BEAUX-ARTS

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

[ROBERT (Hubert)]. Les Hubert Robert de la collection Veyrenc au Musée de Valence. Présentation et catalogue par Jean de Cayeux. Valence, Musée de Valence, 1985. In-8° carré broché, 338 p., nombreuses illustrations en noir et en bistre, bel exemplaire.
Sommaire :
   - L
a collection des dessins d'Hubert Robert conservés à Valence, ouvrage publié en 1968 par Marguerite Beau.
   - Hubert Robert, une longue et féconde carrière.
   - Julien-Victor Veyrenc, un mystérieux amateur.
   - Peintures (les Découvreurs d'Antiques).
   - Dessins d'Hubert Robert.
   - Réattributions.
   - Concordances et remarques.
   - Expositions et bibliographie.

20 euros (code de commande : 32355).

 

[SAVINIO (Alberto)]. Alberto Savinio. Milano, Electa Editrice, 1976. Petit in-4° carré broché, 155 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palazzo Reale, à Milan, en juin et juillet 1976.
   Andrea Francesco Alberto de Chirico, dit Alberto Savinio à partir de 1914 (Athènes, 25 août 1891 - Rome, 5 mai 1952), est un écrivain, un peintre et un compositeur italien, et le frère cadet de Giorgio De Chirico.
Présentation :
   Non era facile – in una mostra che ruota essenzialmente intorno al fatto figurative – presentare un artista come Alberto Savinio, pittore, scrittore e musicista ; anzi, cronologicamente almeno, prima musicista che scrittore e pittore.
   In Savinio la vocazione per l'arte sembra precedere la scelta stessa del genere artistico, il quale gli sta, si direbbe, come un abito troppo stretto. Savinio vi si adatta, ma solo alla condizione di saperne in guardaroba altri di ricambio ; di impiegare, insomma, quando occorra, altri mezzi e materiali e linguaggi capaci di tradurre efficacemente lo stimolo poetico, di rappresentare , o il fantasma poetico, nei modi più adatti per un'azione pubblica.
   Ed è naturale, proprio sotto questo riguardo, che il teatro, che è sintesi di almeno tre generi – il testo letterario, la musica e la scenografla – si configuri per Alberto Savinio come luogo « ideale » della espressività artistica.
   Ciò che ne risulta alla fine è che tutti i generi da lui implegati sembrano assommarsi e ricomporsi idealmente in una concezione unitarla dell'arte come capacità totale di esprimere e di rappresentare un'unica, indivisibile realtà poetica : la surrealtà del mondo. E ciò nonostante le barriere naturali dei mezzi e un uso di essi spesso condotto come un « divertimento » irriverente. Savinio stesso ha scritto in Ascolto il tuo cuore, città : « Le cose che amiamo cerchiamo di farle figlie nostre e le trattiamo come tali. Ma non tutti capiscono queste astuzie sentimentale e vedono irriverenza in quello che è soltanto amore... ».
   La « versatilità » di Savinio ha in certa misura nuociuto alla comprensione della sua personalità, nel senso che ogni genere da lui impiegato non è stato ancora criticamente sondato come meritava.
   Questa mostra, appunto, tenta per la prima volta di proporre l'arte di Savinio nella sua globalità. Gli scritti introdutlivi che corredano il catalogo costituiscono aitrettanti brevi saggi specifici sui « generi » trattati dall'artista. Fa seguito ad essi il catalogo vero e proprio dei dipinti, del disegni e delle scenografie ; infine un'antologia degli scritti di Savinio e su Savinio, una prima cronologla per una biografla dell'artista, la cronologia delle mostre.

20 euros (code de commande : 32354).

 

VALENTINO (Rachel) La formation de la peinture française. Le génie celtique et les influences. Paris, Librairie Orientale et Américaine G.P. Maisonneuve, 1936. Grand in-8° broché, 381 p., L planches hors texte.
Extrait de l'introduction :
   En Gaule, une race puissamment installée, la race celtique. Quarante millions de Celtes ayant une civilisation rudimentaire, mais bien à eux ; un art simple, mais dont la décoration est arrêtée dans sa technique et dans sa forme : tout en jeux de lignes disposées avec précision, agencées avec clarté, suivant des harmonies géométriques, par des ouvriers ayant du goût et de l'habileté et réalisant – notamment avec l'entrelacs, leur motif de prédilection – les combinaisons multiples d'une ornementation sans fin, élégante, étoffée. Déferlant sur ce fond robuste et neuf, d'abord la vague gréco-romaine, apportant à la fois la froide beauté hellénique et la lourde majesté impériale ; puis la vague byzantine, gonflée de toute l'exubérance asiatique, riche d'images, débordante de couleurs, puis, beaucoup plus tard, la vague italienne, pleine de réminiscences hellénistiques, puis la vague bourguignonne et flamande pleine de verve, chacune laissant sur le terrain celte ses apports particuliers. On a dit de Paris, important centre artistique, que c'était « un endroit très international, très perméable à tous les souffles », il semble que la remarque vaille pour le pays entier et que l'une des caractéristiques de l'esprit celte ait été précisément la perméabilité aux influences extérieures ; mais une perméabilité très particulière, filtrante en quelque sorte, ne laissant passer de l'influence que ce qui entre dans le tempérament celte et rejetant le surplus. Il y a dans l'intelligence des Celtes un équilibre, un souci de garder en toutes choses « raison et mesure » dont on trouve de nombreuses traces dans la production littéraire du Moyen Âge et qui n'est pas sans rappeler ce souci du juste milieu qui préoccupait tant les Grecs. À cet équilibre continuel que l'esprit celte a su garder parmi tant d'influences qui eussent pu l'envahir, la peinture française doit d'avoir bénéficié des unes et des autres sans jamais s'abandonner à aucune ; certes, elle a bien commencé par revêtir la livrée byzantine, mais elle ne l'a pas conservée intacte pendant des siècles comme la peinture italienne ; elle à subi l'influence anglo-saxonne mais en a immédiatement écarté et l'excès des décorations végétales et la fausseté des coloris, elle a connu les inspirations violentes de l'Espagne mais en a rejeté l'épouvante ; la façon doucereuse de Sienne mais en a rejeté la fadeur ; elle a subi l'influence flamande mais pas la truculence et, ne puisant aux diverses sources qu'avec « raison et mesure », elle a su, au cours de son long développement et dès qu'eût été close l'ingrate période des copies byzantines, d'une part, constamment conserver une physionomie propre, et d'autre part, à la faveur des apports nouveaux, se tenir en un perpétuel mouvement. Tel apparaît donc essentiellement l'esprit celte : simple, clair, précis. Concret, en somme, plus qu'imaginait. Ouvert à toutes les suggestions. Mesuré. Ces qualités maîtresses ne devant, dans la suite des temps, se laisser entamer par rien et constituant l'armature même de l'intelligence française.

15 euros (code de commande : 32349).

 

[VENISE]. Les Chevaux de Saint-Marc. Venise. Paris, Réunion des Musées Nationaux - Olivetti, 1981. Grand in-8° carré broché, XXIV, [60], 241 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 10 avril au 10 août 1981.
Table des matières :

   - Unité et diversité de Venise, par Bruno Visentini.
   - Préfaces.
   - Catalogue des œuvres exposées.
   Les Chevaux de Saint-Marc.
      - Les Chevaux de Saint-Marc, trésor de civilisation à travers le temps, par Massimo Pallottino.
      - Le « Proto » de la Basilique, par Angelo Scattolin.
   Première partie : Les Chevaux de Saint-Marc dans l'histoire.
      - Le problème du style des Chevaux de Saint-Marc, par Licia Borrelli Vlad, Giulia Fogolari et Anna Guidi Toniato.
      - La statue équestre de Nerva de Misène, par Fausto Zevi.
      - Les Chevaux de Saint-Marc à Venise, par Guido Perocco.
      - Les Chevaux de Saint-Marc dans la peinture vénitienne, par Francesco Valcanoyer.
      - Les Chevaux de Saint-Marc entre néo-classicisme et romantisme, par Massimiliano Pavan.
      - Les Chevaux de Saint-Marc de la chute de la république à nos jours, par Anna Guidi Toniato.
      - La Basilique, les Chevaux et la Place, par Renato Padoan.
      - Sources et documentation sur les Chevaux de Saint-Marc, par Licia Borrelli Vlad et Anna Guidi Toniato.
   Deuxième partie : Description des Chevaux de Saint-Marc.
      - Analyse descriptive des Chevaux de Saint-Marc, par Anna Guidi Toniato.
      - Notes hippologiques, par Augusto Azzaroli.
      - La photogrammétrie et la représentation graphique du cheval A, par Licia Borrelli Vlad.
      - Techniques de fonte, par Massimo Leoni.
      - Techniques de fonte pour la réalisation des Chevaux de Saint-Marc, par Gianni Frigerio et Massimo Leoni.
      - Considérations sur les bronzes statuaires antiques, par Massimo Leoni.
      - Note sur la dorure, par Licia Borrelli Vlad.
   Troisième partie : Études scientifiques et techniques.
      - Étude métallographique des Chevaux de Saint-Marc, par Massimo Leoni.
      - Phénomènes de corrosion sur les Chevaux de Saint-Marc, par Lino Marchesini et Brando Badan.
      - Techniques d'intervention sur les Chevaux de Saint-Marc, par l'Institut Central de la Restauration.
   Appendice.
      - Relevé selon les méthodes de la « photogrammétrie de près » en vue d'une analyse descriptive de l'un des Chevaux de Saint-Marc, par Carmelo Sena.
      - Les alliages de cuivre : structures et phénomènes de corrosion, par Massimo Leoni.

10 euros (code de commande : 32353).


Dans la mise à jour précédentes :

 

[COMBAS (Robert)]. Robert Combas. Avant-propos de Jean-Pierre Frimbois. Knokke-Heist, Guy Pieters Gallery, [2003]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [70] p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Robert Combas, œuvres récentes 2002-2003 » organisée à la galerie Guy Pieters, à Knokke, en 2003.
Extrait de l'avant-propos :
   Robert Combas. Le plus doué des peintres français de sa génération. Le chef de file de cette figuration libre, surgie dans les années 80. Une bande des quatre initiales qui avait pour mousquetaires Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Rémy Blanchard. Elle se mesura en son temps avec une autre bande des quatre, américaine cette fois, composée de Keith Haring, Johnny Mattos dit Crash, Jean-Michel Basquiat et Kenny Sharf. C'était au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, fin 1984. Vingt ans après, Rémy Blanchard, Jean-Michel Basquiat et Keith Haring ont disparu. Hervé Di Rosa tourne inlassablement autour du monde. François Boisrond, Kenny Sharf et Crash continuent leur chemin, plus discrètement. Robert Combas, lui, demeure avec sa flamboyante peinture-jungle, à la fois rock et roc. Sous les pieds de Combas, il y a des racines. Chaleureusement familiales, sétoises. Assurément nationales, bien françaises. Totalement personnelles, mais universelles. Robert Combas voyage peu. C'est à l'intérieur de lui-même qu'il puise son inspiration. L'amour. Les combats. Les souvenirs d'enfance. La musique. L'histoire. L'actualité. C'est toujours du Combas raconté (ou revisité) par Combas. Un homme qui sait porter le regard, voir les choses différemment, réagir au quart de tour, relever les défis, vivre physiquement sa création, aimer être surpris, demeurer passionné. Pour ce marathon difficile qu'est toujours la carrière des grands artistes, Robert Combas a du souffle. Il a même cette chance d'arriver à maturité en ayant conservé intacte sa folle énergie créatrice. On sait déjà l'influence déterminante qu'aura eue sur ses options artistiques le fait d'emménager dans son vaste studio d'Ivry-sur-Seine. Cette exposition de Knokke-Zoute le prouve. Dans ce qu'on pourrait appeler cette suite d'Ivry, décidée après la première visite de Guy Pieters à l'atelier, il y a de l'unité, de la sérénité et de l'alacrité. Elle est composée d'une vingtaine de grands formats récents, tableaux tous conçus à l'intérieur d'une période de neuf mois.

20 euros (code de commande : 32306).

 

[HOUDON (Jean-Antoine)]. ARNASON (H.H.)Jean-Antoine Houdon. Le plus grand sculpteur français du XVIIIe siècle. [Titre original : The Sculptures of Houdon.] Adapté en français par D. Ibazi et J.-Ph. Chenaux. Paris, Edita - Denoël, 1976. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, VIII, 289 p., très nombreuses illustrations en noir, exemplaire en bel état.
Sur le rabat de la jaquette :
   Jean-Antoine Houdon (1741-1828) est l'un des plus grands sculpteurs du XVIIIe siècle. Son œuvre comprend de nombreux chefs-d'œuvre connus dans le monde entier, Diane, Apollon, Voltaire, L'Écorché et Saint Bruno, pour ne citer que les plus célèbres. Cependant, c'est peut-être principalement à la galerie de ses portraits qu'il doit sa renommée. La puissance d'observation et la beauté de ses personnifications fait en effet de lui le plus grand sculpteur-portraitiste de l'histoire. Il apparut, il est vrai, en un temps de profond bouleversement, où les « modèles » illustres ne marquèrent point. Tous – de Voltaire à Franklin, de Rousseau à Napoléon, de Diderot à Washington, de La Fayette à d'Alembert – lui doivent l'image « classique » que l'on a gardé d'eux, de sorte que la célébrité du portraitiste est indissociable de leur immense stature à l'aube des temps modernes.
   Le présent ouvrage est une étude critique rédigée par le principal spécialiste contemporain de Houdon. Elle vient à son heure pour contribuer à éclairer l'œuvre du grand artiste sujette – et pour cause – à plusieurs controverses, notamment en matière d'authenticité et d'identification.
   L'essai de Monsieur Arnason est complété par de nombreuses illustrations originales des œuvres du sculpteur et de détails révélateurs, dues pour une grande part à l'auteur lui-même.
   La bibliographie et la documentation que le lecteur trouvera en fin de volume font de ce livre un ouvrage capital pour l'étude de l'œuvre de Houdon. Il renseignera notamment le public francophone de façon exhaustive sur l'œuvre de Houdon en Amérique, qui marque l'un des sommets de sa carrière.

15 euros (code de commande : 32298).

 

[CARTIER]. COLOGNI (Franco) Cartier, la montre Tank. Paris, Flammarion, 1998. In-4° sous reliure d'éditeur et jaquette, 263 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire du Service de Presse, exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   Il en va de certains objets comme des personnages hors du commun : leur aura est telle que raconter leur histoire singulière, c'est raconter les aventures collectives de leur époque.
   La montre Tank de Cartier est de ceux-là. Dessinée par Louis Cartier pendant la Grande Guerre, elle s'inspirait, pour la forme du boîtier, du char d'assaut Renault. Elle fut offerte au Général Pershing en 1918. Véritable hymne à l'élégance moderne, à la vitesse et à l'audace, la montre Tank est un chef-d'œuvre d'horlogerie d'art. Adaptée par la suite au poignet féminin, elle a toujours su évoluer avec son temps, et demeure aujourd'hui un modèle de design et de haute technologie.
   L'ouvrage de Franco Cologni retrace l'histoire de cet objet d'exception. Mêlant avec art la grande et la petite histoire, il situe la Tank dans l'ensemble des productions de la maison Cartier, mais aussi dans le contexte plus général de l'horlogerie d'art, où Cartier a toujours fait figure de précurseur. Témoin d'un siècle de création, cette monographie de la Tank rassemble des modèles très rares, comme la Tank Chinoise, ou plus célèbres, comme la Must et plus récemment la Tank Française. En trois chapitres abondamment illustrés, elle évoque son destin glorieux, souvent lié à celui de ses célèbres admirateurs.
   Le texte est suivi d'un catalogue de montres réunissant 250 modèles, dont certains sont présentés ici pour la première fois. Tirés des archives de la maison Cartier, ainsi que de nombreuses collections privées à travers le monde, ils illustrent brillamment l'esprit Cartier.
   Il s'agit là d'un véritable ouvrage de référence, tant pour les collectionneurs de montres que pour tous ceux qui admirent le savoir-faire et l'infinie créativité de la maison Cartier.

25 euros (code de commande : 32243).

 

[ALBERTINA]. Chefs-d'Œuvre de l'Albertina. Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, 1987. In-4° broché, 167 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, à Anvers, du 20 septembre au 29 novembre 1987 à l'occasion des manifestations Europalia 87 Österreich.
En quatrième de couverture :
   Le dessin, comme la musique de chambre ou la poésie, est une des formes d'expression les plus élevée du génie humain. En utilisant de moindres moyens, il peut découvrir des univers entiers, dans lesquels il n'est pas un signe qui ne trahisse l'inspiration de l'artiste. Qu'il soit préparatoire, étude ou dessin à part entière, il témoigne presque toujours d'un moment dans l'évolution de son auteur. Et si son exécution ne prend que relativement peu de temps, il n'en est pas moins comme le sismographe d'un événement invisible, celui de l'émanation de la créativité.
   Il est donc exceptionnel que la bibliothèque Albertine de Vienne ait bien voulu accorder le prêt de chefs-d'œuvre incomparables appartenant à sa collection de dessins, pour qu'ils soient exposés au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten d'Anvers.
   « L'encre et le papier savent seuls tenir l'imagination en éveil » disait le poète des Pas perdus. Les dessins réunis ici en sont l'expression vivante.
   À l'Albertine-même, le visiteur ne verra jamais qu'une petite partie de l'immense collection qu'elle possède. À l'inverse des peintures ou des sculptures, les dessins ne sont jamais exposés en permanence, en raison notamment de leur fragilité. Le privilège accordé par la bibliothèque Albertine à Europalia d'exposer à Anvers, pendant près de deux mois, l'inestimable série de dessins qu'elle a sélectionnés, mérite donc d'être souligné.

10 euros (code de commande : 32153).

 

[GRAVURE]. ADHÉMAR (Jean) — La gravure originale au XXe siècle. Paris Somogy, 1967. In-8° collé, 252 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Après la gravure au XVIIIe et la gravure au XIXe siècle, voici le troisième volet de ce triptyque : la gravure originale au XXe siècle.
   De nombreux ouvrages ont éclairé le public sur les tendances de la peinture moderne, mais très peu ont traité la gravure originale de notre époque. L'évolution de ces deux genres est souvent parallèle, mais jamais identique. Ainsi les créateurs de la peinture moderne sont Cézanne, van Gogh et Gauguin, tandis que la gravure contemporaine se réclame de Whistler et de Munch.
   Jean Adhémar, à qui nous devons déjà la gravure au XVIIIe siècle, retrace ici le déroulement de cette technique inépuisable à travers les différents mouvements qui ont marqué l'art moderne. Il en dégage les lignes directrices, le développement, l'évolution. Et si les limites de cet ouvrage ne lui permettent pas de citer tous les artistes de valeur, il n'en évoque pas moins avec talent et compétence tous ceux dont l'influence a été déterminante pour notre époque.

15 euros (code de commande : 32190).

 

[PARMIGIANINO (Girolamo Francesco Maria Mazzola, dit)]. CHIUSA (Maria Cristina) — Parmigianino. Regesto dei documenti a cura di Marzio Dall'Acqua. Nuova edizionze ampliata. Milano, Mondadori Electa, 2003. In-4° sous reliure souple d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Introduzione.
   - Per une biografia ragionata del Parmigianino.
   - Le narrazioni mitologiche.
   - La ritrattistica.
   - I dipinti di devozionalità sacra.
   - Le nuove acquisizioni.
   Apparti :
      - Opere da escludere dal catalogo dell'artistaz.
      - Catalogo delle opere.
      - Parmigianino : i documenti.
      - Bibliografa.
      - English Abstract.

20 euros (code de commande : 32205).

 

[VIENNE]. Vienne 1880-1938. L'Apocalypse joyeuse. Sous la direction de Jean Clair. Paris, Éditions du Centre Pompidou, 1986. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 794 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Centre Pompidou, à Paris, du 13 février au 15 mai 1986.
Table des matières :
   Prologue.
      - Sissi ou la Vulnérabilité, par E.M. Cioran.
      - Le Flambeau d'Ewald, par Claudio Magris.
      - La Vienne de Freud, par Bruno Bettelheim.
      - Une modernité sceptique, par Jean Clair.
   I. La ville Potemkine.
      - Entre rêve et réalité, par Robert Waissenberger.
      - De la scène publique à l'espace privé, par Carl E. Schorske.
      - La mort dans la peinture autrichienne, par Werner Hofmann.
      - Hans Makart, par Werner Hofmann.
      - Anton Romako, par Gerbert Frodl.
   II. Malaise dans la civilisation autrichienne. « Le moi en perdition. »
      - Victor Adler et l'austromarxisme, par Félix Kreissler.
      - Ernst Mach et le « moi insaisissable », par Yves Kobry.
      - Les Minutes de la Société de psychanalyse, par Harald Leupold-Löwenthal.
      - Otto Weininger, l'anti-Freud, par Jacques Le Rider.
      - Theodor Herzl ou la Vienne délivrée, par Nike Wagner.
   III. La première génération. « Ver Sacrum. »
      - Les rêveurs dionysiaques, par William Mc Grath.
      - Les mécènes de la Sécession, par Bernard Michel.
      - Gustav Klimt, par Werner Hofmann.
      - Otto Wagner : de la « libre Renaissance » à l'art de construire, par Peter Haiko.
      - La ville blanche : « Au Steinhof » à Vienne, par Peter Haiko, Harald Leupold-Löwenthal et Mara Reissberger.
      - Josef Hoffmann, Adolf Loos et le Kulturgefälle Est-Ouest, par Eduard Sekler.
      - La Wiener Werkstatte (1903-1913) : le paradis terrestre et le chemin de la ruine, par Peter Vergo.
      - L'Âge d'or du graphisme viennois, par Michael Pabst.
      - La voie industrielle, par Karl Mang.
      - La mise en scène de théâtre, par Wolfgang Greisenegger.
      - Richard Teschner marionnettiste, par Jarmila Weissenböck.
      - Peter Altenberg, par Werner J. Schweiger.
      - La naissance de la théorie de l'art, par Günter Metken.
      - Les théories esthétiques de Sigmund Freud, par Ernst Gombrich.
      - Souvenirs de collaboration avec Ernst Kris, par Ernst Gombrich.
      - Amateurs et autres : histoire de la photographie (1887-1936), par Monika Faber.
   IV. La seconde génération. Expressionnistes-Rationalistes.
      - Sociologie et utopie d'un art autonome, par Michael Pollak.
      - Egon Schiele, par Jane Kallir.
      - La Vienne d'Arnold Schönberg..., par Jane Kallir.
      - Arnold Schönberg et Richard Gerstl, par Jane Kallir.
      - Oskar Kokoschka, par Serge Sabarsky.
      - Oskar Kokoschka / Choix de lettres, par Günter Metken.
      - Karl Kraus et « Les Derniers jours de l'humanité », par Gerald Stieg.
      - Les maisons de Loos ou l'espace en projet, par Françoise Véry.
      - Wittgenstein et l'architecture, par Jacques Bouveresse.
      - La Maison de Wittgenstein, par Bernhard Leitner.
   V. « Paris-Vienne. »
      - Passe, impasse et manque, par Pierre Boulez.
      - Paul Poiret à Vienne, Emilie Flöge à Paris, par Wolfgang Georg Fischer.
      - La Sécession et Auguste Rodin (1897-1905), par Danièle Gutmann.
      - Sigmund Freud, Jean-Martin Charcot, par Debora Silverman.
      - Les années parisiennes d'Adolf Loos (1922-1928), par Yvonne Brunhammer.
   VI. De Vienne la Rouge à la fin de la République. « Les Somnambules. »
      - Politique communale à Vienne la Rouge, par Wolfgang Maderthaner.
      - L'utopie construite : le logement à Vienne la Rouge (1919-1934), par Sokratis Dimitriou.
      - Josef Frank et l'architecture viennoise, par Friedrich Achleitner.
      - L'École des Arts appliqués du Musée autrichien d'art et d'industrie, par Gabrielle Koller.
      - De la « bande familiale » à la pédagogie, par Dominique Jameux.
      - Une modernité optimiste : la voie abstraite, par Dieter Bogner.
      - Sur Robert Musil, par Elias Canetti.
      - « Les Somnambules » d'Hermann Broch, par Eliane Kaufholz.
      - Cinéma : le chemin de Vienne, par William Karl Guérin.
      - La fin d'une république : les années trente, par Michel Cullin.
   Finis Austriae.
      - Ernst Jünger, Alfred Kubin / Extraits de correspondance, par Henri Plard.
      - Fugue de la mort, par Paul Celan.
   - Biographies.
   - Glossaire.
   - Who's Who viennois.
   - Bibliographie.
   - Liste des œuvres exposées.
   - Index des noms cités.

40 euros (code de commande : 32109).

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Collection
l'Univers des Formes

Nous proposons ici quelques titres de cette célèbre collection initiée par André Malraux et publiée par Gallimard. Sauf mention contraire, tous les volumes sont en très bon état, accompagnés de leur jaquette. Ils contiennent tous de nombreuses reproductions en héliogravure et en couleurs, des cartes, et une carte dépliante.


Le Monde égyptien

 

L'empire des conquérants. L'Égypte au Nouvel Empire (1560-1070). Paris, Gallimard, 1982. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 345 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « L'Univers des Formes », n° 27).
Table des matières :
   - 
Préface, par Jean Leclant.
   Première partie.
      Chapitre I. Architecture, par Paul Barguet.
      Chapitre II. Bas-relief et peinture, par Hans Wolfgang Müller.
      Chapitre III. Statuaire, par Cyril Aldred.
  
    Chapitre IV. Arts de métamorphose, par Christiane Desroches-Noblecourt.
   - 
Conclusion, par Jean Leclant.
   Deuxième partie.
Itinéraire parallèle.
   Troisième partie. Documentation générale.
      - Plans et restitutions commentés, par Paul Barguet.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Dictionnaire - Index.
      - Cartes.
      - Sources iconographiques.

45 euros (code de commande : 21187).


Le Monde grec

 

Grèce classique (480-330 avant J.-C.). Par Jean Charbonneaux, Roland Martin et François Villard. Paris, Gallimard, 1969. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, IX, 425 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes hors texte à déplier, (collection « L'Univers des Formes », n° 16, série « Le Monde Grec »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par François Villard.
   Première partie. Architecture, par Roland Martin.
      - Introduction.
      - L'épanouissement des formes classiques.
      - La conquête des espaces intérieurs.
      - L'extension des valeurs ornementales et le développement des styles décoratifs.
      - Naissance et développement de la composition architecturale.
      - Architecture et politique : les conquêtes de l'urbanisme.
   Deuxième partie. Sculpture, par Jean Charbonneaux.
      - Le style sévère. Recherche d'un nouvel équilibre (480-450).
      - Création du type classique idéal. Impérialisme artistique d'Athènes (450-420).
      - Le style riche. Le renouveau ionien et son expansion vers l'Orient (420-370).
      - Apparition du réalisme. Expressions et rythmes nouveaux (390-340).
Troisième partie. Peinture et céramique, par François Villard.
      - La grande peinture et la formation du style classique (480-450).
      - L'apogée du style classique (450-420).
      - Les débuts de l'expressionnisme (420-380).
      - La recherche d'un espace pictural (380-330).
   - Conclusion, par François Villard.
   Quatrième partie. Documentation générale.
      - Documentation complémentaire illustrée.
      - Plans et restitutions.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

45 euros (code de commande : 19239*).

 

Grèce hellénistique (330-50 avant J.-C.). Par Jean Charbonneaux, Roland Martin et François Villard. Paris, Gallimard, 1970. In-4° sous reliure, jaquette (quelques déchirures) d'éditeur, X, 423 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes hors texte à déplier, (collection « L'Univers des Formes », n° 18, série « Le Monde Grec »).
Table des matières :
   - Préface, par Roland Martin.
   Première partie. Architecture, par Roland Martin.
      - Introduction.
      - Traditions et innovations.
      - L'architecture d'apparat : évolution et transformation des styles classiques.
      - L'architecture urbaine et le développement des grands ensembles monumentaux.
   Deuxième partie. Peinture, par François Villard.
      - La conquête de l'espace (330-280).
      - Lumière et couleur (280-150).
      - Paysage, nature et réalisme (150-50).
   Troisième partie. Sculpture, par Jean Charbonneaux.
      - La mutation du IVe siècle.
      - L'art du IIIe siècle.
      - Les frises de l'Autel de Pergame.
      - Les tendances du IIe siècle.
   - Conclusion, par Roland Martin.
   Quatrième partie. Documentation générale.
      - Documentation complémentaire illustrée.
      - Plans et restitutions.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

50 euros (code de commande : 21190).

 

Le premier millénaire occidental


 

L'Europe des invasions. Par Jean Hubert, Jean Porcher et Wolfgang Volbach. Paris, Gallimard, 1967. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 361 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « L'Univers des Formes », n° 12), exemplaire en très bel état malgré une petite déchirure (sans perte) à la jaquette.
Table des matières :
   -
Introduction par Jean Porcher.
   Première partie. L'architecture et le décor sculpté, par Jean Hubert.
   Deuxième partie. Les manuscrits à peinture
, par Jean Porcher.
      - L'héritage antique.
      - L'héritage barbare.
      - Les îles Britanniques.
      - Le continent.
   Troisième partie. Les arts somptuaires, par W. F. Volbach.
      - L'héritage de l' Antiquité.
      - Le style coloré.
      - Le style figuratif.
   - Conclusion par Jean Hubert
   Quatrième partie. Documentation générale.

      - Plans.
      - Liste des manuscrits reproduits.
      - Note sur l'ornement.
      - Tableau synchronique.
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

50 euros (code de commande : 20868).

 

[ALBERS (Josef et Anni)]. CAMUS (Renaud)Nightsound. Paris, P.O.L., 2000. In-12 broché, 134 p., notes, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Nightsound est un tableau de Josef Albers, un « Hommage au Carré » tardif et sombre, actuellement conservé au château de Plieux, dans le Gers. Il donne son titre à cet essai sur l’artiste germano-américain (1888-1976), rapproché ici de la mystique rhénane et de la théologie négative, de l’exploration des modes de la Présence, et de la figuration (non-figurative) de Ce-qui-n’a-pas-de-Nom.
   Six Prayers est le chef-d’œuvre d’Anni Albers (1899-1994). C’est un ensemble de six tapisseries, commande du Jewish Museum de New York à la mémoire des victimes des camps de concentration. Le texte de Renaud Camus accompagnait l’exposition rétrospective du Musée des Arts décoratifs de Paris, à l’occasion du centenaire de l’artiste.

10 euros (code de commande : 28096).

 

ALECHINSKY (Pierre) et MACÉ (Gérard) — Choses rapportées du Japon. [Saint-Clément de Rivière], Fata Morgana, 1990. In-4° en ff. sous couverture à rabats et coffret (248 x 302 mm.) d'éditeur, [32] p., trois lithographies en couleurs à pleine page et trois eaux-fortes en couleurs hors texte, édition sur vélin d'Arches, un des cinquante exemplaires numérotés (n° 34), en parfait état.
Colophon :
   Achevé d'imprimer le 14 juin 1990 par l'Imprimerie de la Charité à Montpellier pour le texte, l'Imprimerie Clot, Bramsen et Georges pour les lithographies et l'Atelier Robert Dutrou pour les eaux-fortes, l'édition originale de Choses rapportées du Japon est tirée à cent vingt exemplaires sur vélin d'Arches, comportant tous trois lithographies en couleurs signées.
   Ils sont contenus dans un coffret de l'Atelier Duval recouvert d'une lithographie en couleurs.
   Les cinquante premiers sont accompagnés d'une suite de trois eaux-fortes en couleurs signées. Vingt exemplaires marqués HC sont réservés aux auteurs et aux collaborateurs.
Bibliographie :
   - Butor (Michel) et Sicard (Michel), Alechinsky. Travaux d'impression, n° 72.

2500 euros (code de commande : 28283).

 

Altamerikanische Kunst. Mexico-Peru. Herausgegeben von Dr. Andreas Lommel. München, Staatlichen Museums für Völkerkunde, 1968. In-8° carré broché, 240 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu défraîchie.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée aux Staatlichen Museums für Völkerkunde, à Munich, à l'occasion du centenaire de cette institution.
Table des matières :
   - Vorwort.
   - Einführung.
   - Abbildungen.
   - Kulturen der Golfküste Mexicos - nordwestliches Südamerika.
   - Abbildungen.
   - Kolonialzeitliches Peru - Südanden.
   - Nachtrag.
   - Abbildungen Gewebe.
   - Literatur.
   - Karte Mexico.
   - Karte Peru.

10 euros (code de commande : 19054- réservé).

 

 

[ANKER (Albert)]. Anker. Commissaire de l'exposition : Therese Bhattacharya-Stettler. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2003. In-4° broché, 287 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue (français-allemand), exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 19 décembre 2003 au 23 mai 2004.
Table des matières :
   - Pour la première fois en Suisse romande..., par Léonard Gianadda.
   - Avant-propos, par Therese Bhattacharya-Stettler et Matthias Frehner.
   - La « bonne » réalité. Albert Anker entre idéalisme et réalisme, par Matthias Frehner.
   - Anker et l'atelier de Gleyre, par William Hauptman.
   - Une icône nationale dans un contexte international, par Petra ten-Doesschate Chu.
   - Anker-Ehrmann : une amitié, par Pierre Vaisse.
   - Albert Anker : son atelier - ses objets - ses modèles, par Isabelle Messerli.
   - Œuvres exposées - Peintures.
   - Albert Anker - Dessinateur, par Marc Fehlmann.
   - Œuvres exposées - Travaux sur papier.
   - Anker et la faïencerie Deck, par Marie-Madeleine Massé.
   - Œuvres exposées - Faïences.
   - Chronologie d'Albert Anker.
   - Bibliographie sélective.
   - Liste des œuvres.

20 euros (code de commande : 23105).

 

 

Collection Archeologia Mundi

PERROT (Jean) —Syrie-Palestine I. Des origines à l'âge du bronze. Genève, Nagel, 1978. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 189 p., illustrations en noir et en couleurs.

10 euros (code de commande : 7642)

PIOTROVSKY (Boris) — Ourartou. Traduit de l'anglais par Anne Metzer. Genève, Nagel, 1970.. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 221 p., illustrations en noir et en couleurs.

13 euros (code de commande : 7647)


 ARCHITECTURE - URBANISME - ARTS DES JARDINS    

 

[ARGENTERIE]. Silver of a New Era. International Highlights of Precious Metalware from 1880 to 1940. Rotterdam, Museum Boymans-van Beuningen, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
  Cet ouvrage fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Museum Boymans-van Beuningen, à Rotterdam, du 23 février au 26 avril 1992 puis au Museum voor Sierkunst, à Ghent, du 26 mai au 27 juillet 1992.
Extrait de l'introduction :
   Modern useful silver merits a special place in art history. In the space of over half a century, an international wave of innovation spawned an unparalleled output featuring some very special objects indeed. It did not take very long for them to be seen as modern classics. The very depths of modernity had been plumbed; little new ground was broken after 1940.
   According to the literature, a few circumstances were conducive to this breakthrough. Even before the turn of the century people had believed, quite fervently at times, in the progress of art. It was thought that a break with the past would hasten a renewal of art, as well as contributing to progress and innovation in society. Furthermore, an ample supply of creative talents ensured an originality of formal vision which was frequently supported by good workmanship.
   In all the countries represented in the catalogue of this exhibition, individuals and groups fostered the idea that not only contemporary art but also contemporary design - of silver, too - must prevail over traditionalism. Only such a resolute attitude could generate a truly new art.
Table des matières :
   - Foreword.
   - Introduction, par Joost Willink.
   - Great Britain, par Eric Turner.
   - France, par Evelyne Possémé.
   - Belgium, par L. Daenens.
   - Netherlands, par Annelies Krekel-Aalberse.
   - Germany, par R. Joppien.
   - Austria, par Elisbeth Schmuttermeier.
   - Scandinavia (Denmark, Sweden, Norway), par Helena Dahlbäck-Lutteman.
   - Bibliography.
   - Index.

25 euros (code de commande : 26267).

 

[ARGENTERIE]. Argenteries. Le trésor du National Trust for Scotland. La collection Beckford et Hamilton du château de Brodick. Schatten in zilver. Topstukken van de National Trust for Scotland. De Beckford en Hamilton verzameling uit Brodick Castle. Bruxelles, B.B.L., 1992. In-4° broché, 192 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Banque Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 14 octobre au 29 novembre 1992.
Table des matières :
   - Le château de Brodick sur l'île d'Arran, par Christopher Hartley.
   - William Beckford : une biographie sommaire, par Jon Millington.
   - Beckfordiana, une collection d'argenterie hors du commun, par John Hayward.
   - L'argenterie continentale au château de Brodick, par Timothy Schroder.
   - Catalogue :
      - L'argenterie de William Beckford.
      - L'argenterie des Hamilton.
      - Bibliographie sommaire.

20 euros (code de commande : 30911).

 

[ART]. Formes de l'art. Tome I : L'art magique, par André Breton avec le concours de Gérard Legrand. Tome II : L'art religieux, par Philippe Verdier. Tome III : L'art classique, par Louis Hautecœur. Tome IV : L'art baroque, par Louis Hautecœur. Tome V : L'art pour l'art, par André Chastel et Paule-Marie Grand. Paris, Club Français du Livre, 1957-1958. Cinq volumes in-4° sous reliure toilée d'éditeur, 230, 231, 165, 162 et 137 p., nombreuses illustrations dans le texte et 80 planches hors texte en noir et en couleurs dans chaque volume, très bon exemplaire, peu courant et bien complet.

La série complète : 80 euros (code de commande : 31865). 

 

[ART ANIMALIER]. [HAINARD (Robert)]. BLANCHET (Maurice)Robert Hainard. Avec une biographie, une bibliographie et une documentation complète sur le peintre et son œuvre. Seconde édition. Genève, Cailler, 1959. In-8° carré broché, 31 p., 40 planches en noir ou en couleurs, exemplaire dédicacé par l'artiste, complété par une photo signée ainsi qu'une lettre autographe signée, en date du 27/08/1969, adressée à Robert Dascotte, bel ensemble.
Extrait :
   Il est de taille moyenne, de corpulence moyenne. Lui et sa famille sont vêtus de tons neutres : gris vert, kaki, lichen, feuille morte, sable, rocher, écorce, afin de passer inaperçus dans la nature. Notre animalier y parvient si bien qu'on sursaute au moment de l'enjamber quand on le trouve à l'affût au flanc d'un ravin. On le prendrait alors pour un soldat suisse oublié depuis des années dans une forêt, resté fidèle à son poste, l'uniforme un peu jauni par les intempéries. On hésite à lui apprendre que la mobilisation n'est plus qu'un lointain souvenir, de peur de lui donner un choc fatal.
   Quand il est assis dans son sac de couchage, il a l'air d'une reine de termites abandonnée par ses sujets. À côté de lui est son sac de montagne, où tout son matériel est disposé de telle sorte qu'il peut mettre la main dessus sans détourner le regard de sa proie, et sans le moindre froissement. Ses longues jumelles sont au chaud sous sa veste, pour éviter la buée qui se déposerait sur des lentilles froides.
   Durant les longues heures d'attente, il mange pour passer le temps, avec un sérieux impressionnant. Ses mâchoires font alors entendre un craquement rythmique, à cause, sans doute, d'une légère différence de pointure entre les deux mandibules. On n'a pas idée de l'importance que peuvent prendre ces détails dans le silence et la solitude.

40 euros (code de commande : 28335).

 

[ART AUTRICHIEN]. Face à Face. L'art en Autriche du baroque à nos jours. Bruxelles, Robert De Smet, 1987. In-4° broché sous couverture à rabats, 214 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Publication éditée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 16 septembre au 16 décembre 1987, lors des manifestations « Europalia 87 Österreich ».
Sommaire :
   - 
Préface, par F. Ceska et P. Vandenbussche.
   - La tradition actuelle, par D. Ronte.
   - De 1910 à nos jours, par P. Werkner.
   - Le Martyre. L'art et la religion en Autriche, par G. Rombold.
   - La Croix. La croix et la couronne dans l'art baroque, par R. Feuchtmüller.
   - Le Rituel. La dramaturgie de l'organique, par H. Klocker.
   - La Psyché.
   - L'Érotisme. L'érotisme dans l'art autrichien contemporain, par D. Schrage.
   - L'Extase.
   - La Fête. Europalia 1568
, par R. De Smet.
   - La Musique. Entre le concept et le rituel, par D. Bogner.
   - Biographies et œuvres exposées.
  - Glossaire.
   - Synopse.

13 euros (code de commande : 30641*).

 

Art bouddhique japonais. Sculptures et peintures de la préfecture de Hyogo (VIIème-XIXème siècle). Bruxelles, BBL, 1989. In-4° broché, 169 p., illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais).
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Banque Bruxelles Lambert, à Bruxelles, du 28 septembre au 26 novembre 1989, à l'occasion du festival « Europalia 89 Japan in Belgium ».
Extrait de l'avant-propos :
   Le bouddhisme a été introduit au Japon au VIe siècle. Ses idées ont eu une influence importante sur l'esprit et la culture du Japon et se sont introduites dans la vie des Japonais à bien des égards. Ce mouvement a fait naître l'art bouddhique, riche en peintures, sculptures, etc.
   La préfecture de Hyogo, qui se situe à proximité des anciennes capitales du Japon, Nara et Kyoto, ainsi que le bouddhisme, a toujours été sous l'influence du gouvernement de l'époque. C'est la raison pour laquelle l'art bouddhique de la préfecture de Hyogo n'est certainement pas inférieure à celle de Kyoto et de Nara. Dans le courant de sa longue histoire, d'innombrables œuvres artistiques possédant des caractéristiques des différentes régions dans la préfecture se sont développées.
   L'exposition contient à la fois des œuvres d'art de toutes les différentes régions de la préfecture de Hyogo, couvrant une période allant du VIIe siècle jusqu'au XIXe siècle, ainsi que divers objets d'art appartenant aux différentes sectes de la région. La présence de l'élément religieux confère à l'exposition un aspect très intéressant. L'exposition constitue non seulement une représentation de l'art bouddhique dans la préfecture de Hyôgo, mais peut aussi être considérée comme un reflet de l'art bouddhique japonais en général.
Table des matières :
   - Hyogo, par Toshitami Kaibara.
   - Introduction, par M.A. Shigekazu Kimura.
   - Le bouddhisme en marche vers l'Est, par Hubert Durt.
   - Les arts bouddhiques dans la préfecture de Hyogo, par Robert Duquenne.
   - Catalogue.
   - Iconographie, techniques.
   - Cartes.
   - Chronologie.
    - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 25455).

 

[ART BRUT]. Débridé(e)s. Ellignies-Sainte-Anne, Maison de la Culture de La Pommeraie, 2008. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 320 p., nombreuses reproductions en couleurs, traductions néerlandaise et anglaise in fine, exemplaire en bel état, peu courant.
   
Catalogue de l'exposition éponyme présentée du 14 mars au 26 avril, à la Pommeraie, Ellignies-Sainte-Anne, Belgique.
   Très belle publication consacrée au travail des résidents.
   Œuvres de Louis Van Baelens, Gérard Wargnier, Alexis Lippstreu, Jean-Michel Wuilbeaux, Hugues Joly, Jean-Pascal Pécheux, Christelle Hawkaluk, Daniel Douffet, Oscar Haus, Georges Cauchy, Michel Dave et François Defontaine.
Table des matières :
   - Introduction, par Jacques Clicheroux.
   - La Pommeraie et ses artistes, une expérience esthétique entre création et relation, par Teresa Maranzano.
   - L'art brut et son marché, estimer l'inestimable ?, par Christian Berst.
   - De l'origine au devenir de l'œuvre, par Carine Fol.
   - La Pommeraie : une exception exemplaire, par Laurent Danchin.
   - « Donner, recevoir, rendre » ou d'une éthique de la rencontre avec les auteurs d'art brit..., par Alain Bouillet.
   - Catalogue des œuvres.


Roland Toutaint et Jean Marais, par Oscar Haus (p. 148).

35 euros (code de commande : 31910).

 

[ART BRUT]. PRINZHORN (Hans). La beauté insensée. Collection Prinzhorn - Université de Heidelberg. 1890-1920. Charleroi, Ville de Charleroi, 1995. Grand in-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 441 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 14 octobre 1995 au 28 janvier 1996.
En quatrième de couverture :
   En 1920, Hans Prinzhorn est assistant à l'Institut Psychiatrique de la Clinique de l'Université de Heidelberg.
   L'importance de l'expression artistique des malades internés dans des institutions psychiatriques ne lui échappe pas. Entre 1919 et 1921, il recueille ainsi une collection unique de 6000 peintures, dessins, manuscrits, collages, montages, sculptures et objets créés par les patients, en provenance de différents établissements européens. Cette collection fit l'objet d'une publication en 1922, Bildernei der Geisteskranken, considérée encore de nos jours comme un ouvrage de référence.
   La valeur intrinsèque de ces œuvres d'art fut reconnue avec enthousiasme par les avant-gardistes de l'époque. Max Ernst, Paul Klee, Alfred Kubin... ont été émerveillés par ces œuvres. Ils ont tenu à saluer comme leurs pairs, ces créateurs anonymes reclus derrière les murs des asiles.
   Ce livre est une découverte réelle de la valeur artistique de ces malades mentaux pour la plupart autodidactes.
   Une interrogation dramatique et passionnée sur la raison de vivre et sur le destin de l'humanité.

40 euros (code de commande : 28334).

 

[ART EN ALLEMAGNE]. Schilderkunst in Duitsland 1981 Peinture en Allemagne 1981. Bruxelles, Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 1981. In-4° broché, 235 p., nombreuses illustrations en noir, et quelques-unes en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), rare.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée du 27 mai au 12 juillet 1981, dans le cadre de l'accord culturel belgo-allemand, avec la collaboration des Ministères de la culture flamande et de la Communauté française et du gouvernement de la République fédérale d'Allemagne ainsi que du Goethe Institut de Bruxelles.
Sommaire :
   - Une bonne œuvre d’art est nationale, mais l’œuvre d’art national est mauvaise, par Johannes Gachnang.
   - La nouvelle peinture allemande, par Siegfried Gohr.
   - Georg Baselitz, par Théo Kneubühler.
   - Antonius Höckelmann, par Théo Kneubühler.
   - Jörg Immendorff : « Café Deutschland », par Dieter Koepplin.
   - Anselm Kiefer, par Günther Gercken.
   - Per Kirkeby: Liberté sur le papier, par Troels Andersen.
   - Vers une nouvelle image. Eléments pour une histoire de la peinture de Markus Lüpertz, par Siegfried.Gohr.
   - Penck ou les possibilités stratégiques de la peinture, par Siegfried Gohr.
   - Qui est est Eugen Schönebeck ?, par Christos M. Joachimides.
   - Biographies - Bibliographies.
   - Liste des œuvres.

40 euros (code de commande : 30211).

 

Art roman dans la vallée de la Meuse aux XIe, XIIe et XIIIe siècles. Textes et commentaires de Suzanne Collon-Gevaert, Jean Lejeune, Jacques Stiennon. Avant-propos et préface par Germaine Faider-Feytmans. Troisième édition. Bruxelles, Arcade, 1965. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 315 p., illustrations en noir et en couleur, déchirures (sans pertes) à la jaquette.
Table des matières :
   Avanat-propos, par Germaine Faider-Feytmans.
   Préface, par Germaine Faider-Feytmans.
   Livre I : L'Art mosan et le diocèse de Liège - Les conditions historiques, par Jean Lejeune.
      1. La Meuse et le diocèse de Liège.
      2. Une certaine force...
      3. ... Et une certaine culture.
   Livre II : L'Orfèvrerie, par Suzanne Collon-Gevaert avec la collaboration de Jean Lejeune et Jacques Stiennon.
      1. Les Techniques.
      2. Les Ateliers et les mécènes du XIIe siècle.
      3. Le XIIIe Siècle et les derniers chefs-d'œuvre.
   Livre III : Autres techniques :
      1. La Miniature, par Jacques Stiennon.
      2. Les Ivoires, par Jean Lejeune.
      3. La Sculpture sur pierre, par Jacques Stiennon.

   Illustration ci-contre : Châsse de saint Charlemagne, p 269.

50 euros (code de commande : 16889).

 

[ARTISANAT D'ART - MUSÉE DE BUDAPEST] — Das Ungarische Kunstgewerbemuseum. Illustrierter führer durch die sammlungen. Amtliche ausgabe. Budapest, Königliche Ungarische Universitäts-Druckerei, 1925. In-4° broché, 27 p., LXXX planches hors texte, couverture un peu défraîchie, peu courant.
Avant-propos :
   Das Ung. Kunstgewerbemuseum hat seinen Besuchern schon seit Jahren keinen neuen Katalog mehr bieten können, welcher die veralteten, z. T. auch schon vergriffenen ersetzt hätte.
   Die ersten, in ungarischer Sprache verfassten Führer (1874, 1877, 1885, 1897) und ihre Neuauflagen zeugen von der raschen Entwicklung des Kunstgewerbemuseums. Jahrhundertelang gesammelte Kunstschätze des Herrscherhauses sind in Ungarn nicht, wie in den meisten Staaten Europas, den öffentlichen Sammlungen zugute gekommen. Was die Türkenkriege verschont hatten, wanderte aus der Ofner Königsburg nach Wien, in die Residenzstadt des gemeinsamen Herrscherhauses, so dass die Bestände der, erst im XIX. Jahrhundert gegründeten ungarischen Museen aus Staatsankäufen, aus Schenkungen und Leihgaben Privater zusammengestellt werden mussten. Ihr relativer Reichtum zeugt von der Opferwilligkeit der ungarischen Mezäne sowohl wie auch vom Verständnis der ersten Leiter jener Institute, welche aus überaus bescheidenen Anfängen in so kurzer Zeit zu bemerkenswerten, auf der Höhe glücklicher situierter Schwester-Institute ste-henden Spezialsammlungen emporgewachsen sind. Karl v. Pulszky, Georg v. Rath und besonders Eugen v. Radisics haben um den Ausbau der kunstgewerblichen Sammlungen unvergängliche Verdienste erworben.
   Das ungarische Kunstgewerbemuseum, im Jahre 1872 gegründet, hat erst im Stiegenhaus des Nationalmuseums, dann im Erdgeschoss des Künstlerhauses auf der Andrässystrasse sein Dasein gefristet, bis es endlich im Milleniumsjahr 1896 ein eigenes Heim und entsprechende Entwicklungsmöglichkeiten gefunden hat. Das vom Architekten Edmund Lechner erbaute Museumsgebäude, welches auch die kgl. ung. Kunstgewerbeschule beherbergt, bot Raum genug zur systematischen Aufstellung der Sammlungen und für Ausstellungen. Namhafte Stiftungen, Leihgaben und glückliche Ankäufe halfen die Lücken der Sammlungen zu füllen, so dass die verschiedenen Techniken und Stilarten des Kunstgewerbes nunmehr durch gute Beispiele, manche sogar – wie z. B. die Holicser Fayencen – vorzüglich im Museum vertreten sind. Selbstverständlich musste bei Neuerwerbungen das Hauptgewicht auf die einheimische Kunstindustrie gelegt werden, teils um die immer seltener in den Handel gelangenden Erzeugnisse der bodenständigen Kunst für die Nachwelt zu erhalten, teils um die organische Weiterentwicklung des modernen Kunstgewerbes mit guten Beispielen alter Kunst zu fördern. Dabei musste auch das Kunstgewerbe des Auslandes zu seinem Rechte gelangen. Keramik, Möbel, Textilien und Goldschmiedearbeiten ausländischer Meister wurden erworben, soweit dies im Bereiche der sehr beschränkten Mittel des Museums lag.
   Leider hat der Weltkrieg und besonders die Nachkriegszeit allen bedeutenderen Neuerwerbungen ein Ziel gesetzt. Aus Sparsamkeitsrücksichten musste manche gute Kaufgelegenheit versäumt werden. Die reduzierten eigenen Mittel reichten zu grössern Ankäufen nicht mehr aus. Das Ung. Kunstgewerbemuseum war aber infolge der oben geschilderten Gründe auch nicht reich genug an entbehrlichen wertvollen Objekten, um durch Veräusserung der Dubletten grössere Beträge für Neuanschaffungen flüssig machen zu können, wie dies in den meisten deutschen Museen letzterzeit geschehen ist.
   Die Aufgabe der Museumsleitung beschränkte sich also auf die Neuordnung der Sammlungen, welche übrigens durch die fürstlich Esterhäzysche Leihgabe Jüngsterzeit eine überaus wichtige Bereicherung erfahren hat. Die Einschaltung der beiden Esterhäzy-Säle, sodann die drei neuerrichteten Interieurs mach-ten eine radikale Umgruppierung fast sämtlicher Räume notwendig, wodurch die vorhandenen Kataloge völlig überholt und unbrauchbar geworden sind.
   Für das einheimische Besucherpublikum wurde diesem Übelstand durch das Anbringen möglichst zahlreicher Aufschriften an den Gegenständen entgegengearbeitet. Jedoch ersetzen solche Aufschriften erfahrungsgemäss den handlichen Führer nicht. Besonders aber sind es die Illustrationen, welche den im Museum erhaltenen Eindruck zu einem bleibenden und nutzbringenden zu gestalten geeignet sind.
   Der zunehmenden Nachfrage nach einem neuen Führer entsprechend, hat die Direktion des Ung. Kunstgewerbemuseums vorliegenden Katalog veröffentlicht – den ersten in deutscher Sprache. Er ist selbstverständlich weder erschöpfend, noch endgültig. Die fortwährende Umgestaltung eines modernen Museums bringt es mit sich, dass ein Katalog nicht für lange Zeit dem tatsächlichen Zustand der Sammlungen, entsprechen kann - wurden doch selbst während der Drucklegung dieses Heftes im Ung. Kunstgewerbemuseum Veränderungen vorgenommen, welche hier nicht mehr berücksichtigt werden konn-ten. Darum musste von der lückenlosen Aufzählung der einzelnen Gegenstände Abstand genommen werden. Dafür sind den kurzen Notizen über die hauptsächlichsten Vertreter der verschiedenen Zweige des Kunstgewerbes auch allgemeine Erläuterungen hinzugefügt, welche besonders dem Nichtfachmann zur Orientierung und zum bessern Verständnis des Gesehenen dienen sollen. (Der Text des Katalogs entstammt der kundigen Feder des Herrn Kustos Dr. Karl Layer.) Die Illustrationen sind zum grössten Teil den Aufsätzen entnommen, welche in der Zeitschrift für Ung. Kunstgewerbe (Magyar Iparmüve-szet) erschienen und 1917 auch in einem besondern Hefte veröffentlicht worden sind. Nur wenige neue Aufnahmen konnten diesmal den bereits vorhandenen hinzugefügt werden.
   Wir hoffen, dass der neue Katalog dem Ung. Kunstgewerbemuseum im Kreise seiner Besucher zur gründlicheren Kenntnis der Sammlungen beitragen und dem Museum neue Freunde werben wird.

25 euros (code de commande : 28023).

 

Atopolis. Bruxelles, Wiel's, 2015. Petit in-4° sous cartonnage d'éditeur, 256 p., illustrations en noir et en couleurs exemplaire en parfait état.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Manège de Sury, à Mons, de juin à octobre 2015, sous le commissariat de Dirk Snauwaert et Charlotte Friling.
Description de l'éditeur :
   Abordant les notions d'altérité et de différence face à la mondialisation, explorant aussi la spécificité d'un lieu et de son histoire, le projet Atopolis convoque les voix d'une vingtaine d'artistes dont le travail respectif témoigne d'une volonté d'interrogation des phénomènes de circulation, de diaspora et de transferts de cultures.
   Ce livre accompagne l'exposition Atopolis produite par le Wiels dans le cadre de Mons 2015, Capitale européenne de la culture. Le projet prend pour point de départ l'histoire de Mons et du Borinage. Il la confronte à l'histoire de la modernité sur une échelle internationale à travers les voix d'une vingtaine d'artistes interrogeant notre époque et notre environnement.
   Ce que nous appelons communément la « modernité », cette histoire faite de conquêtes multiples visant à la maîtrise du réel par la technologie et les sciences, renvoie aussi à l'exploration qui est faite par l'art des dimensions cachées de nos comportements, de nos idées et de notre subjectivité. Si Atopolis propose de redécouvrir des modèles d'utopies sociales et culturelles développées par des personnalités de cette région, l'exposition dévoile également des œuvres fascinantes produites par des artistes attentifs et critiques à l'égard de l'ère de globalisation dans laquelle nous vivons, celle des canaux uniformes de l'information et du libre-échange, à la fois génératrice de connectivité sans précédent et perturbatrice de repères. Atopolis, titre qui fait écho aux idées d'Édouard Glissant, philosophe des identités et des flux migratoires, est une métaphore de notre ère numérique, laquelle, par l'importance qu'elle accorde au développement de modèles de cohabitation et de coexistence, semble directement renvoyer aux utopies sociales qui émergèrent dans la région.
   Cette publication est construite sur deux axes interdépendants dont l'un basé sur les textes de quatre auteurs sous forme de notices portant sur l'ensemble des artistes en rapport aux œuvres exposées. La seconde partie se compose de nombreux éléments textuels et iconographiques issus notamment des archives du Mundaneum, d'extraits de textes d'Édouard Glissant, Raoul Vaneigem, Paul Lafargue et d'autres, ainsi que d'un matériel inédit d'Allan Sekula sur le Borinage.

25 euros (code de commande : 25607).

 

[BAROQUE]. Triomphe du Baroque. [Bruxelles], Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché, 519 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, un petit coup à la couverture.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 19 septembre au 29 décembre 1991 dans le cadre des manifestations « Europalia 91 Portugal ».
Sommaire :
   - De l'or aux diamants : le Portugal au XVIIIe siècle, par Jorge Borges de Macedo.
   - Les grandes entreprises du roi D. Jo
ão V, par António Filipe Pimentel.
   - La musique au Portugal à l'époque de D. Jo
ão V, par José Augusto Alegria.
   - Le théâtre au Portugal au XVIIIe siècle : signes d'une culture et d'une mentalité européenne, par Duarte Ivo Cruz.
   - D. Jo
ão V le magnanime et la Rome Pontificale, par A. Ayres de Carvalho.
   - La Lisbonne du marquis de Pombal, ville des Lumières, par José Augusto Franca.
   - L'art à Porto à l'époque du marquis de Pombal, par Flávio Gonçalves.
   - La musique au Portugal au XVIIIe siècle, par Manuel Carlos de Brito.
   - La vaisselle des rois du Portugal, par Leonor d'Orey.
   - Catalogue :
      - Carosse.
      - Prologue : le mirage brésilien.
      - La représentation du pouvoir.
      - Le sacré et les fêtes.
      - Le tremblement de terre.
      - La joyeuse intimité.
      - La chambre du Trésor.
   - Chronologie.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 31619*).


BATISSIER (Louis).
Éléments d'archéologie nationale...
Paris, Leleux, 1843.
Un classique de la recherche archéologique française.
Pour en savoir plus...

50 euros (code de commande : 9236).

 

BAUM (Julius) — Baukunst und Dekorative plastik der Frührenaissance in Italien. Stuttgart, Hoffmann, 1920. In-4° sous cartonnage et jaquette (salie) d'éditeur, XXXI, 302 p., 467 reproductions en noir, (collection « Frührenaissance in Italien - Bauformen-Bibliothek », n° 11).
Table des matières :
   - Vorwort.
   - Fortleben oder wiedergeburt der antike ?
   Erster teil.
      I. Mittelalter und alterum.
      II. Antike kultur und mittelalterliche kunst.
      III. Antike und mittelalterliche baukunst.
      IV. Antike und mittelalterliche bildnerkunst.
      V. Proportionen im Mittelalter.
   Zweiter teil.
      VI. Kennzeichen der Renaissance.
      VII. Malerei und bildnerkunst der Frührenaissance.
      VIII. Baukunst der Frührenaissance.
      IX. Verhältnisse der Frührenaissance.
   - Verzeichnis der abbildungen.
   - Künstlerverzeichnis.

15 euros (code de commande : 26603).

 

BEACHBOARD (Robert) — La trinité maudite. (Valadon, Utter, Utrillo). Paris, Amiot-Dumont, 1952. In-8° broché, 184 p., illustrations en noir et en couleurs hors texte, en partie non coupé.
Extrait :
   La trinité maudite – Valadon, Utter, Utrillo – appartient encore à notre monde contemporain. Si Suzanne Valadon est morte en 1938 et son mari, André Utter, dix années plus tard, son fils Utrillo est toujours vivant.
   Pendant plus de vingt ans, la tribu Valadon a vécu sur la Butte « dans une ambiance de roman russe ». Exubérante, elle s'y est fait connaître par des explosions passionnelles qui ont souvent ébranlé la vieille rue Cortot jusqu'en pleine nuit. Et ce n'est pas le fils, Utrillo, qui pouvait mettre de la sérénité dans le ménage : il allait au contraire porter le scandale dans la rue, pourchassant les passants, brisant les avertisseurs d'incendié, vociférant ou s'écroulant dans une crise.
   Un tel vacarme serait aujourd'hui difficilement toléré. Mais rue Cortot, en ce temps-là, c'était naturel, nous assure M. Galanis, maintenant membre de l'institut, qui, des années durant, fut aux premières loges pour voir et entendre le trio.
   En dépit de ces déchaînements, des distractions brutales qu'ils lui apportaient, Suzanne Valadon a pu créer des chefs-d'œuvre et s'est imposée à l'attention des connaisseurs. D'exposition en exposition, elle a affirmé son nom. En 1932, sa rétrospective de la galerie Georges Petit recevait la visite des officiels et M. Édouard Herriot, alors Président du Conseil, serrait le peintre dans ses bras. Pour mieux lui dire son admiration, il retardait d’une demi-heure le départ pour Londres de son train spécial.
   André Utter, bien que moins célèbre, a participé à des expositions faites au Japon, aux États-Unis, en Italie, en Allemagne, en Tchécoslovaquie. Sa toile la plus fameuse figure au Musée d'Art Moderne de Paris.
   Maurice Utrillo, autant par ses excentricités que par son génie, est le plus célèbre des trois. « Qui n'a pas son Utrillo ? » disait-on dès le début du siècle. Très vite, l'ascension du peintre s'était doublée d’une réussite de caractère commercial. La cote sans cesse croissante de ses œuvres devait répandre son nom bien au-delà de la Butte et de Paris. En 1950, à une vente de l'Hôtel Drouot, son « Manoir de Gabrielle d’Estrée » atteint le prix de 800.000 francs, alors qu’à la même vente « Le Parlement de Westminster » de Monet ne dépasse pas 580.000 francs et qu'un portrait dû au pinceau de Degas ne monte qu’à 600.000. Actuellement, à New-York, quelques-unes des meilleures toiles de la « période blanche » sont cotées jusqu'à 2.800.000 francs.
   Ainsi, chacun des membres de la trinité a passé la rampe, et la famille a connu en même temps la fortune et la vogue. Ses ateliers de la Butte, son château de Saint-Bernard, près de Lyon, ont reçu la visite de personnalités telles que Mac Orlan, Max Jacob, Robert Rey, Édouard Herriot, Gustave Coquiot, Francis Garco, Roland Dorgelès. Et, presque quotidiennement, elle a accueilli dans son intimité le peintre tchèque Georges Kars et le sculpteur Leonardi.
   Connu par le témoignage de ses voisins, par ses relations avec des écrivains dont certains sont des observateurs fort perspicaces, reconnu par la critique la plus autorisée, le trio Valadon-Utter-Utrillo reste cependant mal connu sous son aspect le plus pittoresque : celui d’une association familiale dont la vie intime toujours mouvementée, parfois même exaspérée, serait digne de tenter la plume d’un romancier.
   Quand on a la curiosité de lire tout ce qui a été écrit sur les trois artistes, on est étonné de trouver une matière aussi mince. Les articles de journaux, ondes, revues, les livres même pénètrent peu profondément dans la vie de Valadon et de son mari. Et, s'ils accordent plus de place à celle d'Utrillo, encore est-ce bien souvent à coup de redites. Si, poussant plus loin l'étude, on compare ces divers textes, on est frappé par le nombre de contradictions qui s'y étalent. Les dates, les événements eux-mêmes ne coïncident pas toujours. Tous les biographes se heurtent à ce genre d'écueils qui, ici, sont d'autant plus nombreux que l'existence de la trinité est proche de la nôtre. Les critiques d'art eux-mêmes n'ont pas encore décanté leurs conclusions.

20 euros (code de commande : 29399).

 

[BELLINI]. CAMMAERTS (Émile) — Les Bellini. Étude critique. Paris, Laurens, [1913]. In-8° broché, 126 p., illustrations, (collection « Les Grands Artistes »), petit cachet sec ex-libris à la page de titre, soulignements et annotations crayonnés.
Notice d'Amédée Boinet :
   C'est la première fois que l'œuvre des Bellini est présentée dans son ensemble au public français. M. Cammaerts a montré, avec la plus grande netteté, les traits caractéristiques et les qualités maîtresses de Jacopo, chef de famille et chef d'école, et de ses deux fils, Gentile et Giovanni, et fait ressortir l'importance de ces artistes, du père surtout, dans la formation de l'école de Venise. De l'étude des livres d'esquisses de Jacopo conservés au Louvre et au British Museum, il se dégage cette conclusion indiscutable que toute la peinture vénitienne, mondaine et religieuse, anecdotique et fantaisiste, est en germe dans l'œuvre de ce maître qui exerça une influence marquée non seulement sur ses fils, mais aussi sur Mantegna et l'école rivale de Padoue. Jacopo est bien, dans ces dessins, le digne élève de Gentile da Fabriano, l'émule de Pisanello, mais il rompt définitivement avec les traditions antérieures ; il découvre la vie, il dessine ce qui existe autour de lui, aussi bien les gens de la cour, les processions de seigneurs et de dames que les paysans, les champs, les montagnes, les animaux. Tout cela était pour Venise une nouveauté, une révélation. Ce qui distingue l'art des Bellini, c'est son universalité. « Ils n'accueillent pas seulement les influences extérieures, ils se les approprient et les transforment. En vrais Vénitiens, ils sont peintres avant tout. Jacopo s'éprend d'architecture et de perspective, comme Giovanni se grise de couleur... L'Italie se prévaut de plus grands génies ; elle n'a pas connu de plus beaux peintres. »
Bibliographie :
   - Boinet (Amédée), Émile Cammaerts. Les Bellini, dans Bibliothèque de l'École des chartes, Année 1914, t. 75, p. 133.

10 euros (code de commande : 30469).

 

[BELOTTI (Bortolo)] — Bergame. La Chapelle Colleoni. Traduction par Lisette Cerami Delon. Bergame, Istituto Pio Bartolomeo Colleoni ente Provinciale Turismo, 1955. In-8° broché, 36 p., illustrations en noir.
Extrait de la préface :
   La « Chapelle Colleoni » de Bergame constitue, avec la magnifique statue équestre de Venise, chef-d'œuvre de Verrocchio, l'apothéose artistique d'une renommée guerrière que les siècles ont consacrée.
   La description que nous donnons de cette chapelle, joyau d'art bergamasque, est tirée de l'ouvrage de Bortolo Belotti : Vita di Bartolomeo Colleoni.
   Historien, jurisconsulte, homme d'État, patriote et poète, Bortolo Belotti – né à Zogno en 1877 et mort en exil à Lugano en 1944 – a consacré au grand condottiere de la République de Venise des études très intéressantes, entre autres la remarquable biographie dont nous venons de parler et l'ouvrage Studi colleoneschi (1939).
   Le nom de Colleoni a été ces derniers temps l'objet d'un renouveau d'intérêt de la part des érudits. Vers le milieu du siècle dernier, on avait constaté que le tombeau qui était censé contenir la dépouille mortelle du condottiere était en réalité vide. Pourquoi et à quelle époque le corps avait-il été transporté ailleurs ? Où l'avait-on ultérieurement inhumé ? Ces questions sont restées jusqu'à présent sans réponse. La découverte récente, dans le sous-sol de l'église de Santa Maiïa Maggiore, d'un sépulcre ancien contenant un squelette a fait avancer l'hypothèse que ces ossements puissent être les restes de Colleoni. Cette supposition n'a été jusqu'à présent confirmée par aucune preuve, ni historique, ni scientifique.

8 euros (code de commande : 30455).

 

BENOIT (Benoit Van Innis, dit) — Felle Hemel. [Antwerpen], Loempia, 1993. In-4° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Le texte du poème Cielo Vivo, extrait du recueil posthume de Federico Garcia Lorca Poeta en Nueva York a été traduit en néerlandais par Dolf Verspoor.
   La plupart des dessins de Benoit ont été publiés dans The New Yorker, de 1991 à 1993.

15 euros (code de commande : 23153).

 

BERNARD (Francis) - GRAF DE LA SALLE — La Négresse lune. Croyance recueillie au Maroc et en Tunisie par M. Graf de la Salle. Images de Francis Bernard interprétées par le Théâtre Typographique. [Courbevoie], Théâtre Typographique, 1986. In-folio (305 x 410 mm.) sous un emboîtage de carton et plexi conçu par Ng. B. Ahn, [24] p., tirage limité à 150 exemplaires numérotés (n° 71), exemplaire à l'état de neuf.
Colophon :
   « Ce mythe lunaire du Maroc et de la Tunisie (en exergue, un extrait de Grande fuite de neige de Michel Leiris : Fata Morgana, 1982) a été composé en europe maigre et achevé d'imprimer, pour les images et pour les mots, sur les presses du Théâtre Typographique en août 1986. »

     

          

200 euros (code de commande : 24649).

 

BEZOMBES (Roger) — L'exotisme dans l'art et la pensée. Préface de Paul Valéry. Notices bibliographiques de Roger Dezombes et Pierre de Boisdeffre. Musique et exotisme par André Jolivet. Bruxelles, Elsevier, 1953. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 201 p., nombreuses illustrations.

45 euros (code de commande : 6696).

 

[BLAKE (Peter)]. Peter Blake. London, The Tate Gallery, 1983. In-8° carré broché, 136 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Tate Gallery, à Londres, du 9 février au 20 mars 1983.
Table des matières :
   - Foreword.
   - Chronology.
   - Family Album.
   - Peter Blake, par Michael Compton.
   - Peter Blake and the Ruralists, par Nicholas Unsherwood.
   - Peter Blake and the Durable Expendables, par Robert Melville.
   - List of Plates.
   - Catalogue.
   - Bibliography.

20 euros (code de commande : 20900).

 

BOARDMAN (John) — La sculpture grecque archaïque. Traduit de l'anglais par Lucie Marignac. Paris, Thames & Hudson, 1994. In-8° broché, 251 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Univers de l'Art », n° 41), exemplaire en parfait état..
En quatrième de couverture :
   Considéré depuis Winckelmann comme l'expression du beau idéal, l'art grec atteint à la perfection, pour un regard moderne, dans sa statuaire. Ce fut le premier, et le seul, des arts de l'Antiquité, à se libérer des conventions dans la représentation de l'homme ou de l'animal, et à rechercher activement les règles d'une « mimétique », c'est-à-dire d'une imitation, ou même d'une amélioration, de la nature. À l'aide de près de cinq cents illustrations – rassemblant une grande partie des témoignages qui nous restent de la période, dont il suit l'évolution par thèmes ou types – John Boardman dresse ici un panorama des débuts de la statuaire grecque, des formes presque abstraites du VIIIe siècle av. J.-C. aux sculptures du Ve siècle, qui annoncent la perfection de la maturité.

10 euros (code de commande : 18798).

 

BOISSONNOT (Chanoine H.) — Les verrières de la cathédrale de Tours. Dessins et aquarelles de Melle de Costigliole. Paris, Frazier-Soye, 1932. In-4° broché, 59 p., illustrations, XVIII planches en couleurs, un des 500 exemplaires numérotés sur vélin de l'Isère (n° 253).
Table des verrières :
   - Saint Thomas et saint Étienne.
   - Saint Denis et saint Vincent.
   - Saint Nicolas.
   - Les laboureurs ou la Genèse.
   - Huit évêques.
   - Saint Pierre.
   - Saint Maurice.
   - La Passion.
   - La tige de Jessé.
   - Saint Martin.
   - Les chanoines de Loches.
   - Saint Martial, évêque de Limoges.
   - Saint Jacques le Majeur.
   - Saint Jean l'Évangéliste.
   - Saint Eustache.
   - L'Alliance.
   - L'Enfance.
   - La Passion.

90 euros (code de commande : 16789).

 

Bomoi Mobimba. Toute la vie. 7 artistes zaïrois. Collection Lucien Bilinelli. Bodo, Bodys Isek Kingelez, Cheik Ledy, Cheri Samba, Moke, Syms, Vuza Ntoko. Charleroi, Palais des Beaux-Arts de Charleroi, 1996. In-8° sous reliure d'éditeur, 190 p., nombreuses illustrations en couleurs, très bon exemplaire, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 26 octobre au 22 décembre 1996.
En quatrième de couverture :
   Quiconque prend contact avec les créations plastiques zaïroises modernes ne peut empêcher le regard de s'attarder sur l'un de ses volets majeurs : la peinture populaire.
   Au premier rang des artistes populaires modernes se trouvent Bodo, Bodys Isek Kingelez, Cheik Ledy, Moke, Vuza Ntoko, Chéri Samba, Syms, présentés dans ce livre Bomoi Mobimba - Toute la vie.
   Dans sa transition de l'ancestralité à la modernité, l'art du Zaïre a pris diverses voies. Celles-ci ont suscité des controverses, parfois très passionnées. Autodidacte, la peinture populaire zaïroise fait éclater les fondements de l'esthétisme. Les artistes ne recherchent pas les formes pour elles-mêmes. Un réalisme contemporain résolument moderne d'où ne sont pas exclues les techniques de communication populaires de notre temps : la technique de la bande dessinée et l'emploi du sous-titrage.
   Bodo, Bodys Isek Kingelez, Cheik Ledy, Moke, Vuza Ntoko, Chéri Samba, Syms. Ces 7 artistes populaires, joyeux coloristes polémiques, sont un maillon essentiel de l'art contemporain zaïrois. Les mots et les images sont imprégnées d'un humour caustique. Bomoi Mobimba - Toute la vie nous met en contact avec un regard critique sur l'histoire et la vie sociale de leur pays.

40 euros (code de commande : 28108).

 

[BONNARD (Pierre)]. TERRASSE (Antoine)Pierre Bonnard. Paris, Gallimard, 1967. In-4° sous reliure toilée et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 221 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Premières années.
   II. Les gris de la ville.
   III. Vers la couleur.
   IV. Les grandes compositions.
   V. L'expression du mystère.
   VI. L'éclat de la lumière.
   VII. La vision souveraine.
   - Bonnard et son temps.
   - Bibliographie générale sommaire.
   - Principales expositions.
   - Index.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 23480).

 

[BORGEAUD (Marius)]. Marius Borgeaud. Commissaire de l'exposition : Jacques Dominique Rouiller. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2001. In-4° broché, 166 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 16 novembre 2001 au 20 janvier 2002.
Table des matières :
   - Un Vaudois en Valais, par Léonard Gianadda.
   - Un style sûr et souverain, par Jean-Claude Givel.
   - Le retour de l'enfant prodigue, par Michel Thévoz.
   - Le parcours d'un peintre atypique et attachant, par Jacques Dominique Rouiller.
   - Les « nouveaux » Borgeaud.
   - Regards croisés.
   - L'Association des Amis de Marius Borgeaud.
   - Le Faouët et ses artistes au temps de Marius Borgeaud, par Daniel Le Meste.
   - Marius Borgeaud et au-delà, par René Berger.
   - Borgeaud - Ramuz : deux ymagiers à l'ouvrage, par Jacques Monnier-Raball.
   - Huis clos sur chevalet - Marius Borgeaud et les peintres d'intérieurs, par Françoise Jaunin.
   - Borgeaud et la Bretagne, par André Lucas.
   - Marius Borgeaud : un théâtre d'ombres, par Gérard Salem.
   - Un volcan SOUS la mer, par Maxence Brulard.
   - Aux cimaises des musées et galeries en France et en Suisse.
   - Le dernier appartement de l'artiste.
   - Marius Borgeaud - quelques dates.

18 euros (code de commande : 23597).

 

BOUCHOT (Henri) — Les Primitifs français 1292-1500. Complément documentaire au catalogue de l'exposition. Troisième édition. Paris, Librairie de l'Art Ancien et Moderne, 1904. In-8° broché, 341 p., exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   I. L'École de Paris (XIIIe-XIVe siècle).
   II. L'École parisienne de Hesdin. - Les artistes de Mahaut d'Artois (1295-1329).
   III. Le portrait de Jean le Bon et quelques œuvres perdues du XIVe siècle.
   IV. Jean d'Orléans et le parement de Narbonne. - Les Parisiens de la fin du XIVe siècle.
   V. Quelques notes sur les peintres bourguignons.
   VI. Le duc de Berry. - Le roi Charles V.
   VII. L'ouvraige de Lombardie.
   VIII. La question des Van Eyck.
   IX. L'École d'Avignon et de la région du Rhône.
   X. L'École de la Loire.
   - Conclusion.
   - Index alphabétique et analytiques.

20 euros (code de commande : 18457).

 

[BRAQUE (Georges)]. GIEURE (Maurice) — Braque. Dessins. Paris, Desgrandchamps, 1955. In-8° broché, [16] p., 80 planches en noir, (collection « Dessins des Grands Peintres », n° 8).
Extrait :
   L'œuvre de Georges Braque est, plus que tout autre, continu. Il n'a jamais cherché autre chose que le « fait pictural », c'est-à-dire ce qu'est, essentiellement, un tableau : des couleurs rythmiquement associées sur une surface plane, rejetant tout « fait anecdotique » quel qu'il soit. « Le peintre ne tâche pas de reconstituer une anecdote mais de constituer un fait pictural. »
   Cette conception esthétique Braque la veut une « poétique », autrement dit : ayant une signification lyrique de « spiritualité » qu'il oppose à l'idéalité. Ce qui est représenté ce sont des formes haussées à l'essentiel de la signification. « Le peintre pense en formes et en couleurs : l'objet c'est la poétique. » « Il ne faut pas imiter ce que l'on veut créer. » « J'ai souci de me mettre à l'unisson de la nature bien plus que de la copier. » Et ce texte, si important : « Un citron à côté d'une orange cesse d'être citron et l'orange une orange pour devenir fruits. » Le particulier est, ainsi, devenu général.
   Il y a encore un autre texte de G. Braque qui définit bien sa poétique : « L'hirondelle poignarde le ciel. » Entre l'hirondelle qui vole et la forme du poignard – une petite croix – il y a des communautés d'apparences. De ces ressemblances une transposition lyrique naît : celle du poignard – hirondelle qui, dans son vol, perce le ciel. Ainsi la poétique d'une œuvre de G. Braque c'est le passage d'images usuelles, quotidiennes et réelles, à d'autres images d'une nature poétique, essentielle et profonde lyriquement.
   Ce qui est vrai pour les tableaux l'est aussi pour les dessins. Ils offrent des images analogues à l'hirondelle – poignard en vue de semblables métamorphoses : l'hirondelle qui poignarde le ciel. Ils passent donc d'une apparence immédiate à une signification poétique sans les surenchères des couleurs. Le passage de ce qui est regardé à ce qui doit être senti et compris a lieu par des moyens seulement graphiques – puisqu'ils ont perdu le contact sensoriel de la couleur. Ils ne sont jamais – à quelques exceptions près – des préparations pour des tableaux. Ils sont une autre expression plastique de la poétique, une autre « hallucination » de cette poétique, selon les trois mots chers au peintre :
      Imprégnation - Obsession - Hallucination
ce qui veut dire : savoir ce que l'on veut jusqu'à la nécessité de le faire et pas autrement.

15 euros (code de commande : 24749).

 

[BRASILIER (André)]. André Brasilier. Paris, Callithos, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 214 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de l'introduction :
   « Depuis la fin du siècle dernier, la peinture occidentale aime s'organiser en groupes, en tendances, en mouvements, dont la consistance et même la raison d'être semblent dépendre largement des noms qui leur sont donnés. Dans ces catégories chères aux critiques d'art et bien commodes pour les historiens de la peinture, beaucoup d'artistes se sont laissés embrigader, non sans complaisance, quand ils n'ont pas décidé eux-mêmes de les constituer. Mais il est reposant, il est rafraîchissant de rencontrer aussi des artistes qui échappent au carcan de la classification, qui n'ont jamais songé qu'à être eux-mêmes, cela n'impliquant pas forcément qu'ils se privent de tout lien avec leurs aînés ou leurs contemporains. Après Utrillo, Kisling, Foujita, d'autres encore, André Brasilier est de ces peintres qu'on n'arrivera jamais à enfermer dans l'enclos défini par quelque mot en « isme ». Il ne met d'ailleurs aucune prétention à refuser la prétention de ces cercles étroits où se complaisent trop souvent artistes et critiques d'art; il ne s'affiche même pas comme « indépendant », ce serait déjà trop dire. Poursuivant son chemin tranquille, Brasilier fait du Brasilier, pour sa propre joie et pour la nôtre. Ce n'est pourtant pas un autodidacte : il doit beaucoup aux Nabis, au cercle desquels appartenait son père, Jacques Brasilier, ainsi qu'aux Fauves ; Maurice Brianchon, son maître, lui a appris à interroger le spectacle du monde visible. À regarder comment il fait chanter les plages diversement et intensément colorées, on devine son admiration pour Gauguin, on lui trouve certaines affinités avec Maurice Denis, Bonnard, Matisse, peut-être Munch sans son angoisse ; le japonisme, enfin, l'a évidemment tenté. Tout cela permet de voir en Brasilier un artiste enraciné, cultivé, respectueux des autres, et sachant tirer profit des leçons du passé ; mais rien de tout cela ne l'empêche de parler un langage qui n'est qu'à lui, et qui même s'est fait de plus en plus personnel depuis le début de sa carrière. »

30 euros (code de commande : 14088).

 

BREUILLE (Jean-Philippe, dir.) — Dictionnaire de la sculpture. La sculpture occidentale du Moyen Âge à nos jours. Paris, Larousse, 1992. Fort in-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 605 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
   Quelque neuf cents artistes présents dans cet ouvrage couvrent l'ensemble de la sculpture occidentale de l'époque médiévale à nos jours.
   Des notices de synthèse sont consacrées aux tendances significatives de l'histoire de l'art (sculpture romane, baroque, néo-classique, expressionniste, etc.) et aux foyers ou chantiers importants qui ont vu le jour (Bourgogne, Champagne, Versailles...).
   Un glossaire des termes techniques et une bibliographie sélective complètent cet ouvrage de référence sans équivalent et indispensable.
   Plus de soixante spécialistes, universitaires et conservateurs de musées ont participé à la réalisation de ce volume généreusement illustré par environ trois cents documents, la plupart en couleurs.

30 euros (code de commande : 27481).

 

BRIGANTI (Giuliano) Le maniérisme italien. Paris, Gérard Monfort, 1993. In-8 broché, 113 p., illustrations en noir, (collection « Imago Mundi »).

15 euros (code de commande : 191/57).

BRIGANTI (Giuliano) — The View Painters of Europe. Translated from the italian by Pamela Walby. London, Phaidon, 1970. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 318 p., illustrations surtout en noir, quelques-unes en couleurs.

25 euros (code de commande : Art/ 5020).

 

BRIFFAUT (Pierre) — Les étainiers de Cambrai. Fontenay-le-Comte, Lussaud frères, 1966. In-8° broché, 38 p., XIII planches hors texte, charnières renforcée avec de l'adhésif.
Table des matières :
   Chapitre I : Le corps de métier des étainiers.
      - Statuts et règlements.
      - Variations du prix de l'étain.
      - Liste d'étainiers.
      - Le passage de Louis Bellé.
      - La famille Dreptin.
   Chapitre II : Ce qui reste de leurs œuvres.
      - Inventaires.
      - Mémoires.
      - Pièces de collection.
   Conclusions.
   Pièces justificatives.
   Bibliographie.

17 euros (code de commande : 18864).

 

[BRUXELLES]. Le Musée d'Art moderne. Bruxelles, Crédit Communal, 1988. In-4° broché, 128 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n°4), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Introduction, par Ph. Mertens.
   - Les peintures au dix-neuvième et vingtième siècles, par G. Ollinger-Zinque.
   - La sculpture au dix-neuvième siècle, par J. Van lennep.
   - La sculpture au vingtième siècle, par P. Baudson.
   - Le cabinet des dessins, par A. Adiaens-Pannier.
Extrait de l'introduction de cet ouvrage publié avant l'ouverture du musée Magritte :
   Le Musée d'art moderne, en tant que département des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, occupe au sein de l'art belge et étranger une place spéciale qui découle directement de sa conception scientifique. Celle-ci respecte un double état de fait : d'une part le Musée est une institution nationale, d'autre part il abrite des œuvres des dix-neuvième et vingtième siècles parmi lesquelles on compte quelques pièces maîtresses de l'art contemporain. L'intention première est de montrer un large éventail de notre art national. Vu la multiplicité des collections, il est impossible d'évoquer toutes les périodes ou toutes les tendances et c'est par ce choix que le caractère spécifique du Musée et l'étude scientifique qui y est menée, vont se dégager.
   Lors de l'ouverture des Extensions du Musée d'art ancien, en 1974, les collections du dix-neuvième siècle ont été installées dans les salles nouvellement aménagées.
   Depuis 1984, cette partie du Musée d'art ancien avec son forum, où sont exposées quelques remarquables sculptures du dix-neuvième siècle, est la transition logique vers le Musée d'art moderne, un passage souterrain assurant la liaison entre les deux musées. L'entrée principale du Musée d'art moderne se situe Place Royale. Les principaux centres d'intérêt, outre les collections Antoine Wiertz et Constantin Meunier – que l'on peut admirer dans leur musée respectif – sont le réalisme, le symbolisme, l'expressionnisme flamand, les années vingt, le surréalisme, le mouvement COBRA et l'informel.
   Actuellement, l'intérêt se porte également vers l'art contemporain, c'est pourquoi art conceptuel et « minimal art » seront dans l'avenir mieux représentés et l'on cherchera davantage à illustrer certaines tendances contemporaines.
   Il convient d'accorder une attention toute particulière à l'œuvre du surréaliste belge René Magritte. La salle Georgette et René Magritte a été repensée et abrite, depuis peu, les œuvres léguées par la veuve du peintre et celles prêtées par le Ministère de la Communauté Française.
   L'art belge reste au centre des préoccupations, mais, dans la mesure du possible, on s'efforce de le confronter avec des œuvres étrangères significatives.

13 euros (code de commande : 28375).

 

[BUFFET (Bernard)]. Bernard Buffet. La Chapelle de Château l'Arc. [Paris], Galerie David et Garnier, 1962. In-8° oblong broché, [56] p., nombreuses photographies en noir de Luc Fournol et Damiel Frasnay, peu courant.
Extrait :
   Bernard Buffet n'a pas bâti sa chapelle. Il l'a trouvée sur son chemin. Elle l'attendait dans ce pays où le temps fatigue mais ne flétrit pas ce qu'il touche. Elle était née du côté des pauvres et de la solitude, assise comme Urie dans le jadis biblique, sur les portes du palais. Aujourd'hui encore elle appartient d'abord aux vieux paysans du hameau. Elle attendait, au-dessus de la misère et de la gloire. C'était une vraie demeure. Je comprends qu'elle ait séduit l'artiste.
   Cette chapelle, Bernard Buffet l'a décorée. Il l'a gravée même, tant les toiles adhèrent au mur, recréant un volume et une lumière désormais nécessaires. Malheureusement l'objectif et la plume ont du mal à fixer les impressions fortes qui s'imposent dès le seuil. Nous sommes d'emblée jetés au sein des mystères chrétiens, dont la composition rigoureuse s'ordonne comme une verrière. De tous ces visages, de tous ces regards incrustés dans les murs se dégage une force de fascination à peine supportable. Je pense à l'admirable Cène figée dans le silence de la trahison. Judas tourne le dos au Repas Pascal, tandis que le Christ, les yeux clos, vit sa dernière Prière. Je vois la Nativité éclatante d'une gloire lumineuse, la théorie douloureuse des saintes femmes, drapées de mort, le visage éveillé pour toujours.
   Peu à peu le chemin de Croix s'organise, nous nous sentons concernés, arrachés à nous-mêmes, écrasés par le poids mystérieux du Vendredi Saint.
   Je reviens à l'artiste. Il est le plus personnel, le plus solitaire. Peut-être accepterait-il qu'on le rattache aux grands peintres de la fin du Moyen Âge ? Je serais tenté, par amitié, de le faire. Il y a, dans mon esprit, une affinité secrète entre cette chapelle et l'exposition d'art roman qui s'est tenue à Barcelone tout dernièrement. Comment ne pas reconnaître les traits du Dévot Christ de Perpignan dans le Crucifié de Château l'Arc ? Comment ne pas retrouver la même complainte muette gravée sur les lèvres de la Pieta ?

20 euros (code de commande : 31831).

 

DENOËL (Sophie, dir.) — Les peintures murales. Les techniques. Actes du colloque. Liège, 2 et 3 octobre 2006. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2008. Grand in-8° broché, 174 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Dossiers de l'IPW », n° 5).
En quatrième de couverture :
   En septembre 2006, l'équipe du Centre européen d'Archéométrie, sous l'égide de l'institut du Patrimoine wallon, a organisé à l'Université de Liège deux journées de rencontre dont l'objet portait sur la question de la conservation ou de la restauration des peintures murales préservées dans les maisons de la place Émile Dupont à Liège, c’est-à-dire dans les futurs bâtiments du Centre wallon d'Archéologie du Bâti. En centrant le débat sur les aspects techniques tout en les illustrant de cas de restauration ou d'étude récents, le dialogue entre spécialistes (historiens de l'art, archéologues, restaurateurs, physiciens, chimistes ou ingénieurs) a permis de souligner les difficultés rencontrées par chacun à tout stade de l'analyse. Parallèlement, des appareillages spécifiques étaient présentés en mode opérationnel sur le terrain ou en laboratoire afin de mieux en saisir le fonctionnement. C’est le résultat de ces échanges nourris et de l'observation de ces activités pratiques qui constitue le sujet du présent volume.
Table des matières :
   - Préface, par Freddy Joris.
   - Introduction, par Patrick Hoffsummer.
   - Avant-propos.
      - Le Centre wallon d'Archéologie du Bâti ou CWAB, par Vanessa Amormino.
      - Le Centre européen d'Archéométrie, par David Strivay et Patrick Hoffsummer.
   Partie 1. Les techniques.
      - Les techniques de la peinture murale. Influence de la technique de peinture sur la conservation, par Vincent Detalle, Nathalie Pingaud, Paulette Hugon, Sébastien Aze et Marcel Stefanaggi.
      - Les relevés de peintures murales des Monuments historiques. Une longue tradition, par Jannie Mayer.
      - Les techniques de conservation, par Walter Schudel.
      - Métrophotographie appliquée, par Serge Paeme.
      - L'archéologie des enduits peints : des fragments en fouille à l'étude stratigraphique in situ, par Emmanuelle Boissard-Stankov.
      - Applications d'un instrument Raman mobile aux analyses d'œuvres d'art, par Peter Vandenabeele et Luc Moens.
      - Une technologie innovante de contrôle non destructif, par Guy-Michel Hustinx.
      - La métrologie optique : le Relevé 3D et la shearographie, par Vincent Moreau, Fabrice Michel, Serge Habraken,Yvon Renotte et Bernard Tilkens.
      - L'optique et la perception des couleurs, par Yvon Renotte et Serge Habraken.
   Partie 2. Les cas d'étude.
      - La restauration des fresques de la basilique d'Assise, démarche et techniques d'intervention, par Catheline Perrier-d'Ieteren.
      - Chapelle abbatiale de Chaalis (France) - Étude matérielle des peintures, par Nathalie Pingaud.
      - À propos des peintures romanes de la cathédrale de Tournai, par Sophie Denoël, Stéphanie Moris, Laurent Lepot et Bernard Gilbert.
      - La peinture murale à Liège au XVIe siècle : analyse technologique d'une peinture de la cathédrale Saint-Paul de Liège, par Cécile Oger, Sophie Denoël, David Strivay et Georges Weber.
      - L'analyse de l'historien de l'art - Le décor peint du château de Streversdorp à Montzen (début du XVIe siècle), par Anna Bergmans.
      - Les enduits peints des sépultures royales de Calakmul, par Renata Garcia Moreno.
      - Consolidation des enduits gallo-romains de l'Archéoforum de Liège, par Nancy Verstraelen.

18 euros (code de commande : 31846).

 

[BYZANCE]. Byzance après Byzance. [Monaco], EFG Eurofinancière d'Investissements, 1998. In-4° broché, 304 p., très nombreuses illustrations en couleurs, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Art Sacré Postbyzantin » organisée au Sporting d'Hiver, à Monte-Carlo, du 11 au 26 avril 1998 dans le cadre du « Printemps des Arts de Monte-Carlo.
Introduction :

   Si les Grecs anciens ont mis des siècles pour inventer la perfection du corps humain, les chrétiens en ont mis autant pour l'oublier. Par cette remarque, André Malraux a parfaitement dépeint le trait fondamental de l'art qui exprime la Nouvelle religion, dont les fidèles ont comme impératifs majeurs le salut de l'âme et l'obtention de la vie dans l'au-delà. La sublimation de la matière, l'intériorisation des sentiments et l'idéalisation des corps qui en résulteront résument la nouvelle éthique : elle conduit à une mystique tout imprégnée de lumière intérieure, et exercée à travers une vie chaste, austère et ascétique. L'art byzantin, expression principale de cette tendance (notamment après le triomphe du christianisme et l'élaboration définitive du dogme de la foi droite, de l'Orthodoxie), adopta le style qui souligne la primauté du spirituel et porte dorénavant la charge d'une émotion inédite. Grâce à la stylisation des formes et à une admirable économie des lignes qui leur confèrent un aspect majestueux et hiératique, les œuvres de l'art byzantin témoignent d'une piété pleine d'humble certitude, tournée vers la transcendance. L'abondance de couleurs vives, déployées sur un fond d'or, des icônes byzantines symbolise l'inlassable effort pour la quête de la lumière mystique, seul espoir de rapprochement avec Dieu et preuve de la perfection spirituelle.
   Même si les antécédents artistiques sont les remarquables portraits de Fayoum, l'icône est pour le chrétien autre chose que la simple représentation d'un saint ou la transcription d'une scène religieuse. L'icône est le lieu de rencontre, le point d'intersection entre l'adorant et l'adoré. Le culte adressé à l'icône passe sans autre intermédiaire à son archétype ; l'existence des icônes miraculeuses, ou encore des icônes « non faites de main d'homme » (acheiropoiètos), témoigne, si besoin était, de cette intime relation du fidèle avec le divin, par et grâce à l'icône sainte. Disons-le tout net, l'icône orthodoxe n'est pas une œuvre d'art, elle est un objet de culte majeur. Ainsi, on comprend pourquoi ces icônes, peintes sur bois, ou plus rarement en mosaïque, sont les compagnes des fidèles non seulement dans l'église, mais aussi dans leur maison et dans tous leurs déplacements : protectrices contre tous les maux que les aléas de la vie réservent aux humains, elles éloignent danger et menaces, bouclier invincible contre les mauvais esprits et les viles rencontres.
   L'origine de cette ferveur remonte aux temps des apôtres : la tradition veut que la première icône de la Vierge ait été peinte par l'évangéliste Luc, ce que rappelle une des plus émouvantes hymnes de la liturgie grecque, la première qui vienne aux lèvres de tout chrétien quand il veut s'adresser à celle qui est Notre Dame la Miséricordieuse.
   Ce sont particulièrement les icônes de la Sainte Vierge qui peuplent en Grèce les plus humbles sanctuaires, mais aussi les iconostases des fidèles. La Sainte Vierge représente pour le monde orthodoxe, en tant que Mère du Seigneur, la source intarissable de la Vraie Vie, qualificatif qu'on lui attribua surtout après le concile de Chalcédoine (en 451), qui reconnut Marie non seulement comme Christotokos (Mère du Christ) mais comme Théotokos (Mère de Dieu). C'est la Sainte Vierge qui est invoquée par l'un de ses multiples noms (La Miséricordieuse, La Conductrice, Celle au Doux Baiser, La Toujours Reine, La Rosé Éternelle, etc.), c'est à elle que s'adressent les fidèles (et même les incroyants) pour qu'elle leur vienne en aide en des moments de désarroi et de détresse. C'est à elle que nous devons l'inépuisable série des chefs-d'œuvre qui expriment la foi fervente de tout orthodoxe et constellent jusqu'à nos jours les églises de Grèce, des Balkans, de Russie. Faut-il s'étonner que la pieuse collection Latsis contienne, entre autres, un nombre appréciable d'icônes de la Vierge, qu'elle propose généreusement à nos regards émerveillés, avec des croix, des stavrothèques, des encensoirs et autres objets de culte datant des premiers siècles de notre ère jusqu'à aujourd'hui, et qui recréent pour nous l'atmosphère d'une « Ecclesia mobilis » mystique ?

30 euros (code de commande : 31251).

 

Byzance. L'art byzantin dans les collections publiques françaises. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 528 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, ouvrage « actuellement épuisé » au catalogue de l'éditeur.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée du Louvre, à Paris, du 3 novembre 1992 au 1er février 1993, en collaboration avec la Bibliothèque Nationale.
Table des matières :
   Introduction.
   1. Les origines : de Constantin à l'Iconoclasme.
   2. L'Empire iconoclaste.
   3. L'Empire des Macédoniens et des Comnènes.
   4. L'Empire latin et l'Empire des Paléologues.
   Chronologie, glossaire, bibliographie, index.
   À l'intérieur de chaque chapitre, les notices ont été rangées selon le plan suivant : mosaïque monumentale, sculpture, ivoires, stéatites, glyptique, verrerie, orfèvrerie, manuscrits, mosaïques et icônes portatives, textiles, monnaies.

65 euros (code de commande : 12987).

 

[CAHIER (Ch.) et MARTIN (Arth.)]. Nouveaux mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature sur le Moyen Âge.
Tomes I, II, III et IV (complet).
Paris, Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1874-1877.
Bel ensemble de ce complément aux Mélanges d'archéologie, d'histoire et de littérature parus de 1848 à 1859.
Pour en savoir plus...

L'ensemble : 500 euros (code de commande : 10124).

 

Les Cahiers du Musée National d'Art Moderne. N° 26 - Hiver 1988. L'art au pays des Soviets, 1963-1988. Paris, Centre Georges Pompidou, 1988. Grand in-8° broché, 144 p., illustrations.
Table des matières :
   Textes :
      - Les chocs de la perestroïka, par Viktor Misiano.
      - Moscou années 80, par Claudia Jolles.
      - Destin de l'« avant-garde » moscovite des années 60, par Andreï Erofeev.
      - Après la bataille, par Igor Chelkovski.
      - La méga-machine de l'art officiel, par Igo Golomstock.
      - Le Pop à la mode soviétique, par Margarita Tupitsyn.
      - À la recherche du pouvoir artistique perdu, par Boris Groys.
      - « La pelle » - récit, par Ilya Kabakov.
      - Documents, par Olga Makhroff.
   Notes de lecture - Vie du musée.

12 euros (code de commande : 15392).

 

[CAPPELLO ANGELLOTTI (Rita)]. Rita Cappelle Angellotti. Gand, Snoeck-Ducaju & Zoon, 1985. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 109 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition multilingue (français, anglais, allemand, italien et néerlandais).
   Ce volume contient des textes de Raymond Lacroix, Remi de Cnodder, Giovanni Fiorentino.

13 euros (code de commande : 16979).

 

Les Carnets du Séminaire des Arts. Revue mensuelle. 1re Série n° 4 - juin 1945. Bruxelles, Séminaire des Arts, 1945. In-12 broché, [60 (pp. 189-250)] p., illustrations in et hors texte, rousseurs à la couverture.
Sommaire :
   - L'Énigme de Corvo, par Anthony Lawrence.
   - Les lettres américaines, par Zinaida Schacoskoy.
   - Variations sur Proust, par Théo Léger.
   - Chaplin se corrige, par Denis Marion.
   - Portrait d'un philosophe belge : Paul Decoster, par Jacques Gérard.
   - Henri Focillon et « La Vie des Formes », par Paul Fierens.
   - Un céramiste : Pierre Caille, par Charles Leplae.
   - Notes et commentaires sur la musique, le théâtre, la littérature, les arts plastiques, l'architecture et le cinéma, par André Souris, René Hainaux, René Micha, Paul Hasaerts, Émile Henvaux et André Thirifays.

10 euros (code de commande : 24813).

 

CASIMIRO (Manuel) — Identidade(s). Introduction par João Fernandes. Chez l'auteur, [2010]. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 87 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue (portugais - anglais), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   In 1984, at the Évora National Museum, Manuel Casimiro showed a set of works that had the Portuguese flag as their reference. Five national flags were installed on the walls after having been transformed according to five preparatory projects, which were also featured in the form of small acrylic-on-paper paintings. The show further included other paintings of various sizes, whose colours and elements were reminiscent of the Portuguese flag. Iconoclasm vis-a-vis the highest symbol of the country was clear although, as we shall see, what was at stake was not so much the destruction of the flag but its redefinition as a sign transferred into the universe of the artist's personal poetics.

10 euros (code de commande : 23822).

 

[CASIMIRO (Manuel)]. FATIMA LAMBERT (Maria de) — Manuel Casimiro. « The Taming of the Shrew... » Lisboa, Caminho, [2006]. In-8° carré broché, [72] p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Caminhos da Arte Portuguesa no Século XX », n° 30), exemplaire en très bel état.
Extrait :
   Desde 1964 que Manuel Casimira desenvolve actividade artística. A partir de 2000 realiza peças tridimensionais que remetem para as peças em ferro de inícios de 60. Estas, atendiam à estruturação das linhas, das forças e das formas, à reorganização de elementos de matriz industrial em pequena escala. São, agora, explorações simultaneamente dinâmicas e estáticas. As conotações funcionalistas e socioculturais presidem à sua compreensão quasi-objectual, dela dependendo a respectiva apropriação, enquanto objectos estéticos.
   Os trabalhos bidimensionais – 1968/1973 – carregam a problemática gráfico-pictural progressivamente resolvida na sentença de Estruturas : são repetições de cariz pontilhado onde o « vestígio do marcador se organiza em determinada zona da obra, respeitando a ordem mecânica, nascida do alinhamento dos gestos (por relação regular ao corpo do plano) e desorganizando-se, quebrando-se, de modo a construir um conjunto contraditório ». A abordagem da dualidade estética – organização/desorganização ; lógica/ilógica – demonstra um fundamento estável : a estrutura global da composição em si; atinge a diversidade do seu trabalho ; garante a intenção de estrutura, concretizada de acordo com os desígnios plásticos específicos. Explosão é caso paralelo a trabalhos como Onde Está a Lógica ?, sem data.
   Os pontos-unidades são «proto-ovóides» que atingiram uma definitiva corporalização iconicista. Quer na fase dos pontos quer no advento dos ovóides, saliente-se o jogo entre a planificação das formas e a noção de volumetria, desaguando numa planificação do volume conformado.

15 euros (code de commande : 22054).

 

[CASSOU]. Jean Cassou 1897-1986. Un musée imaginé. Sous la direction de Florence de Lussy. Paris, BNF/Centre Georges Pompidou, 1995. In-8° broché à l'italienne, 251 p., nombreuses illustrations, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par la Bibliothèque nationale de France, à la Galerie Mansart, du 17 mars au 18 juin 1995.
Extrait de la préface de Jean Favier :
   « Robuste et puissante est la personnalité de Jean Cassou, à la fois homme d'action, homme de méditation, écrivain et poète, dont la carrière et le destin remplissent l'orbe presque entier de notre siècle. La multiplicité de ses dons, la diversité de ses aptitudes, les fonctions multiples qu'il assuma eurent pour effet pervers de nuire à sa notoriété. Son nom reste attaché au Musée national d'art moderne dont il fut au sortir de la guerre le créateur et l'infatigable animateur ; il demeure cependant largement méconnu du grand public. Il était donc opportun, en ce cinquantième anniversaire (à quelques mois près) de la publication de ses fameux Trente-trois sonnets écrits au secret, qu'une exposition de la Bibliothèque nationale de France, présentant l'homme, ses goûts, ses choix, ses actions et ses œuvres, offrît de lui une image cohérente, structurée et rehaussée par l'éclat de ses plus belles réussites, celle qui dorénavant s'attachera à son nom et lui permettra d'occuper la place qui lui est due parmi ceux qui ont marqué de leur empreinte notre siècle.
   Sa curiosité et son savoir étaient encyclopédiques. D'éminentes qualités d'indépendance d'esprit, de sympathie, de générosité et de désintéressement lui ouvrirent l'accès aux grands courants de la vie culturelle contemporaine. Il était aidé en cela par sa connaissance des langues et l'aisance qu'il montrait à les parler et à les traduire. On admirera chez lui l'envergure de l'intelligence et la largeur de compas d'un regard capable d'englober toutes les cultures. Ces vertus de l'esprit l'amenèrent à concevoir, dans l'exercice de ses fonctions de conservateur, un musée interdisciplinaire. L'éclatante réussite de l'exposition des Sources du XXe siècle, en 1961, fut une mise en application immédiatement probante de ces principes neufs, et assit durablement sa réputation de « passeur » et d'intermédiaire culturel.
   Son ascendance hispanique l'avait fortement marqué. Il y avait en lui une ardeur, une puissance d'imagination, et un non-conformisme qui bousculèrent mainte tradition obsolète. Dans le domaine politique, son tempérament généreux et quelque peu utopique, l'amenant à assimiler peut-être un peu trop hâtivement génie et bouleversement, poésie et révolution, fit de lui le champion de l'Espagne républicaine et des idéaux de la gauche française.
   L'homme était courageux, mieux même, impavide. Et il était habité par une morale de l'action qui le faisait s'irriter de l'impuissance générale à s'irriter, et gronder contre les âmes sans fierté ni colère. Ce fut un grand résistant, de ceux de la première heure et le général De Gaulle le fit compagnon de la Libération sur son lit d'hôpital en septembre 1944. L'héroïsme tranquille dont il fit preuve n'étonnera pas et on peut lui appliquer ce qu'il disait du génie espagnol : il ne recule pas et choisit l'aventure.
   Il n'aimait pas les théories et fuyait les concepts, façonné en cela par son maître spirituel, Miguel de Unamuno ; mais il possédait l'esprit de synthèse au plus haut degré. Il n'y a là rien de contradictoire. Une grande puissance mentale, donc, un esprit de rigueur, une croyance dans les pouvoirs de l'esprit, l'horreur du verbiage, mais – au-dessus de tout – quelque chose de sain et de substantiel, et, se mariant avec tout cela, une appétence pour la fantasmagorie et un sens du burlesque. Cet humaniste avait fait « vœu de richesse », pour faire pièce à l'étroitesse des esprits et à la frilosité qu'il reprochait à ses contemporains. Pour lui, le grand art, le seul véritable, ars magna, c'est celui de la vie. »

20 euros (code de commande : 12058).

 

[CATALOGUE DE VENTE]. Versteigerungskatalog 105. Handzeichnungssammlung eines süddeutschen Kunstfreundes. Dabei Beiträge aus anderem Besitz Deutsche Künstler des XVIII. Jahrhunderts, darunter eine ungewöhnlich reiche Auswahl von Daniel Chodowiecki. Umfangreiche Sammlung kostbarer deutscher Handzeichnungen des XIX. und XX. Jahrhunderts Klassizisten - Nazarenrer - Romantiker - Biedermeier - Idealisten - Realisten - Impressionisten. Ferner hervorragende Arbeiten der bedeutenden ausländischen Künstler des XIX. und XX. Jahrhunderts. England - Frankreich - Holland - Schweiz. Versteigerung Dienstag den 28. und Mittwoch den 29. Oktober 1924 ab 10 uhr und nachmittags ab 3 uhr pünktlich in den räumen des kunstantiquariats von Amsler & Ruthardt / Berlin W8. Berlin, Amsler et Ruthardt, 1924. In-4° broché, 138 p., 64 planches hors texte dont 4 en couleurs, 1 feuillet volant contenant les estimations des lots, couverture salie et rousseurs.
Table :
   I. Künstler des XVIII. jahrhunderts. Nr. 1 bis Nr. 106.
      - Bolt. Chodowiecki. Darbes. Goetz, Graff. Hackert. Haller von Hallerstein. Kolbe. Nahl. Nilson. Ramberg. Rode. Schadow. Schütz. Weitsch. Zingg.
   II. Künstler von anfang bis mitte des XIX. jahrhunderts (Klassizisten - Nazarener - Romantiker - Biedermeier). Nr. 107 bis Nr. 352.
      - Achenbach. Adam. Alt. Bartsch. Begas. Bendemann. Biermann. Blechen. Brendel. Burger. Busch. Camphausen. Castell. Cornelius. Dreber. Erhard. Frenzel. Friedrich. Führich. Gärtner. Genelli. Gensler. Graeb. Haun. Heydeck. Hildebrandt. Hoguet. Hosemann. Hübner. Hummel. Ittenbach. Jentzen. Joerdens. Kauffmann. Kaulbach. Kirchner. Klein. Kobell. Koch. Krüger. Leschke. Lessing. Lincke. Mandel. Mintrop. Morgenstern. Neureuther. Olivier. Overbeck. Peschel. Pettenkofen. Pletsch. Preller. Quaglio. Ramboux. Reinhart. Rethel. Richter. Rottmann. Schadow. Scheuren. Schick. Schinkel. Schleich. Schnorr von Carolsfeld. Schoppe. Schroedter. Schwind. Speckter. Spitzweg. Steinle. Veit. Verhas. Werner. Wisniewski.
   III. Ende des XIX. bis anfang des XX. jahrhunderts (Idealisten - Realisten - Impressionisten). Nr. 353 bis Nr. 530.
      - Bartels. Baum. Braith. Burnitz. Corinth. Defregger. Dettmann. Ende. Erler. Feuerbach. Gaul. Gebhardt. Geiger. Geselschap. Greiner. Grützner. Gude. Gulbransson. Hampel. Hofmann. Hübner. Jüttner. Kaiser. Kalckreuth. Kley. Klimt. Klinger. Knaus. Kornek. Kuhnert. Leistikow. Liebermann. Lossow. Mackensen. Marees. Mayrshofer. Mediz. Meid. Menzel. Meyer. Meyerheim. Modersohn. Oberländer. Orlik. Philipp. Piglhein. Piloty. Pottner. Schönleber. Schreyer. Skarbina. Slevogt. Sohn-Rethel. Spangenberg. Stauffer. Steinhausen. Sterl. Stuck. Thedy. Thoma. Thöni. Triebel. Trübner. Uhde. Ury. Vautier. Weisgerber. Wenban. Werner. Willroider. Zügel.
   IV. Ausländische Künstler.
      A. Erste hälfte des XIX. jahrhunderts. Nr. 531 bis Nr. 568.
         - Abels. Beaumont. Bosboom. Calame. Constable. David. Decamps. Gavarni. Jacquand. Isabey. Klinkenberg. Koekkoek. Lami. Madou. Monnier. Philipon. Raffet. Rowlandson. Schelfhout. Schotel. Thorwaldsen. Verboekhoven.
      B. Zweite hälfte des XIX. und anfang des XX. jahrhunderts. Nr. 569 bis Nr. 685.
         - Aivasovsky. Blommers. Bone. Bonheur. Brangwyn. Burne-Jones. Cameron. Caran d'Ache. Cassiers. Clausen. Crane. Dagnan-Bouveret. Delacroix. Forain. Guys. Haden. Harpignies. Helleu. Hitchcock. Hodler. Jacque. Jongkind. Israels. Josselin de Jong. Kate. Khnopff. Leandre. Legrand. Legros. Mauve. Meissonier. Melbye. Mesdag. Millais. Millet. Moe. Monet. Penneil. Pissarro. Raffaelli. Rassenfosse. Renouard. Rodin. Roelofs. Rops. Rousseau. Ruiz gen. Picasso. Rysselberghe. Segantini. Steinten. Storm van 's Gravesande. Strang. Swan. Toorop. Toulouse-Lautrec. Troyon. Vallotton. Whistler. Willette. Zorn.

20 euros (code de commande : 27535).

 

CASTELFRANCHI VEGAS (Liana) — Flandre et Italie. Primitifs flamands et Renaissance italienne. [Titre original : Italia e Fiandra nelle pittura del '400.] Traduit de l'italien par Anne Claire Ippolito et Chantal Delorme Rotelli. Antwerpen, Fonds Mercator, 1984. In-4° sous reliure et jaquette (la jaquette a été coupée et mal rejointe par un adhésif qui a laissé des décharges, 321 p. illustrations en noir et en couleurs, (série « Flandria Extra Muros », n° 1).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Masaccio et Van Eyck : deux approches de la réalité.
   Chapitre II. 1440-1450 : collectionnisme, historiographie, voyages.
   Chapitre III. La première tête de pont de l'art flamand à Naples : Antonello da Messina, peintre italien et flamand.
   Chapitre IV. Piero della Francesca et l'apogée du goût flamand à Urbin durant la décennie 1465-1475.
   Chapitre V. L'art flamand en Vénétie et son rôle dans la peinture de Giovanni Bellini.
   Chapitre VI. Les Flamands à Florence.
   Chapitre VII. L'« aria ponentina » en Lombardie.
   Chapitre VIII. Épilogue : Italie et Flandre entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle.
   - Bibliographie générale.
   - Catalogues des principales expositions.
   - Index des noms.
   - Index des lieux et des œuvres.
   - Table des illustrations.
   - Tableau chronologique.

80 euros (code de commande : 26097).

 

[CATALOGUE DE VENTE]. Les ventes de tableaux, aquarelles, gouaches, dessins, miniatures à l'Hôtel Drouot. Répertoire et prix d'adjudication octobre 1940 à juillet 1941. Paris, L'Archipel, [1941]. In-8° broché, X, 146 p., quelques planches hors texte en noir, bel exemplaire.

15 euros (code de commande : 12990).

   

[CATALOGUE DE VENTE]. Les ventes de tableaux, aquarelles, gouaches, dessins, miniatures à l'Hôtel Drouot. Répertoire et prix d'adjudication septembre 1941 à juillet 1942. Paris, L'Archipel, [1942]. In-8° broché, XVI, 261 p., quelques planches hors texte en noir, bel exemplaire.

20 euros (code de commande : 12991).

 

« Le Cercle des XX ». Bruxelles, Tzwern-Aisinber, 1989. Grand in-8° carré broché, 295 p., nombreuses reproductions en couleurs, édition trilingue (français - anglais - néerlandais), bords frottés.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la galerie Tzwern-AisibinderFine Arts, à Bruxelles.
Table des matières :
   - Préface, par André A. Moerman.
   - Introduction, par Susan M. Canning.
   - Reproductions des œuvres exposées.
   - Catalogue : Louis Artan de Saint-Martin, Jean-Eugène Baffier, Albert Besnard, Anna Boch, Henri De Braekeleer, George Hendrik Breitner, Frantz Charlet, Guillaume Charlier, William Degouve De Nuncques, Paul Dubois, James Ensor, Alfred William Finch, Jean-Marie Gaspar, Charles Goethals, Henry de Groux, Charles Hermans, Adrien-Joseph Heymans, Josef Israels, Fernand Khnopff, Max Klinger, Jef Lambeaux, Georges Lemmen, Octave Maus, Willem Matthijs Maris, Xavier Mellery, Constantin Meunier, George Minne, Périclès Pantazis, Dario de Regoyos, Félicien Rops, Théo van Rysselberghe, Willy Schlobach, Alfred Sisley, Charles van der Stappen, Guillaume Séraphin van Strydonck, Jan Toorop, Henry van de Velde, Piet Verhaert, Isidore Verheyden, Guillaume Vogels.

35 euros (code de commande : 24769).

 

[CÉZANNE (Paul)]. Cézanne. Les années de jeunesse 1859-1872. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1988. In-4° broché, 215 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Musée d'Orsay, à Paris, du 19 septembre 1988 au 1er janvier 1989.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Françoise Cachin.
   - Introduction, par John Eewald.
   - L'œuvre de jeunesse de Paul Cézanne, par Lawrence Gowing.
   - Les écrivains parisiens et l'œuvre de jeunesse de Cézanne, par Mary Louise Krumrine.
   - La littérature, la musique et les thèmes de l'œuvre de jeunesse de Cézanne, par Mary Tompkins Lewis.
   - Amateurs et collectionneurs des œuvres de jeunesse de Cézanne, par Sylvie Patin.
   - Catalogue (peintures, aquarelles, dessins), par Lawrence Gowing.
   - Historique et bibliographie des œuvres figurant au catalogue.
   - Chronologie.
   - Tableau de concordance des œuvres figurant au catalogue.
   - Liste des expositions consacrées à Cézanne comprenant des œuvres de jeunesse de l'artiste.
   - Bibliographie sélective.
   - Liste récapitulative des soixante-trois peintures figurant au catalogue classées par ordre thématique (compositions avec des figures, natures mortes, paysages, portraits).

15 euros (code de commande : 23592).

CHAISSAC (Gaston) — Le laisser-aller des éliminés. Lettres à l'abbé Coutant. Bassac, Plein Chant, 1979. In-8° broché sous couverture à rabats, 96 p., quelques illustrations en noir, couverture partiellement jaunie.
   Supplément à Plein Chant n° 1 de 1979.
En quatrième de couverture :
   Gaston Chaissac (1910-1964), peintre d’une rare originalité, faisait œuvre d’art de toutes choses : pierres, souches d’arbres, outils hors d’usage, et autres débris inutiles qu’il colorait à sa fantaisie.
   C’est cet aspect de son activité qui a surtout retenu, jusqu’ici, les critiques et les amateurs.
   Son œuvre littéraire, innombrable, se constitue des milliers de lettres qu’il envoya depuis son village vendéen à toutes sortes de correspondants. Notoires ou inconnus, il se plaisait à les entretenir de sa vision du monde, leur relatant des « nouvelles locales choisies parmi les moins sensationnelles », et ne leur épargnant pas les « idées contradictoires ».
   Le laisser-aller des éliminés groupe une vingtaine de ces lettres, adressées de 1948 à 1950 à l’abbé Coûtant qui envisageait à l’époque de devenir artiste-peintre. Outre la chronique villageoise, on pourra y lire les surprenants avis du « marmiton de l’art brut » (comme il se nomme lui-même) sur la peinture et sur la religion.

20 euros (code de commande : 29429).

 

[CHAPLIN (Charles)]. BERGERAT (Émile) — Chaplin. Paris, Baschet, [1877]. In- f°, 4 p., une photographie collée à la première page, deux illustrations dans le texte et deux planches hors texte, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », Première série - n° 36), exemplaire en bel état.
   Le cliché du portrait de Chaplin par Ferdinand Mulnier a été imprimé en photoglyptie (82 x 115 mm.) ; la photographie hors texte (128 x 224 mm.) de l'œuvre de Chaplin, « Le Nid » a été réalisée par Suze, éditée par Goupil et Cie, et montée sur carton.

   

25 euros (code de commande : 25721).

 

CHAVAL Vive Gutenberg. Dessins de Chaval, illustrés de quelques textes de l'auteur. Paris, Laffont, 1956. In-8° broché, 172 p.

25 euros (code de commande : 13716).

[CHAVAZ (Albert)]. Albert Chavaz, la couleur au cæur. Martigny, Fondation Gianadda, 2007. In-8° carré broché, 320 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Sommaire :
   - 
Chavaz, la couleur au cœur, par Jacques Dominique Rouiller.
   - Repères biographiques.
   - « C'était gai. Chez lui j'ai découvert Brassens », par Diane Bennent.
   - « II n'était absolument pas gêné par l'objectif », par Oswald Ruppen.
   - « Le croquis, c'était sa respiration », par Isabelle Tabin-Darbellay.
   - « II y a une partie du Valais qui s'appelle Chavaz », par Pietro Sarto.
   - « ... aller vers le caractère le plus intime, le plus profond, le plus secret », par Jean-François Reymond.
   - « Je fixais sa main, son trait. Je me perdais dans ce trait », par Françoise Carruzzo.
   - Albert Chavaz, sa vie son œuvre, par Paul. R. Riniker.
   - Œuvres exposées (Huiles - Gouaches et aquarelles - Gravures - Du côté des dessins - Dans la collection du peintre...).

30 euros (code de commande : 18121).

 

Chefs-d'œuvre de collections françaises (Dix-neuvième - Vingtième siècle). Paris, Galerie Charpentier, 1962. In-8° agrafé sous Rhodoïd, [72] p., illustrations.
Outre la préface de Raymond Nacenta ce catalogue contient :
   L'amour de la collection, par Jean Bouret et les reproductions de 111 œuvres provenant de collections particulières parisiennes et provinciales de André Bauchant, Pierre Bonnard, Georges Braque, Mary Cassatt, Paul Cézanne, Marc Chagall, Edgar Degas, Maurice Denis, André Dunoyer de Segonzac, Wassily Kandinsky, Roger de La Fresnaye, Fernand Léger, Édouard Manet, Albert Marquet, Henri Matisse, Amedeo Modigliani, Claude Monet, Berthe Morisot, Pablo Picasso, Pierre-Auguste Renoir, Georges Rouault, Henri Rousseau, Ker Xavier Roussel, Georges Pierre Seurat, Paul Signac, Chaïm Soutine, Henri de Toulouse-Lautrec, Maurice Utrillo, Louis Valtat, Kees Van Dongen, Jacques Villon, Maurice de Vlaminck et Édouard Vuillard.

10 euros (code de commande : 15906).

 

[CHINE]. Trésors d'art de la Chine. 5000 a. C. - 900 p. C. Nouvelles découvertes archéologiques de la République populaire de Chine. Bruxelles, Ministère de la Communauté Française, 1982. In-4° broché, 311 p. nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
Cet ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 22 janvier au 18 avril 1982.
Sommaire :
   - 
Cartes des sites archéologiques et des emplacements de fouilles.
   - La céramique peinte à l'âge néolithique.
   - L'art du bronze sous les dynasties des Shang et des Zhou.
   - La sculpture funéraire monumentale sous le premier empereur.
   - Une armée de terre cuite de la période des Han occidentaux.
   - Art et artisanat sous les Han.
   - Sous le signe du bouddhisme.
   - La tombe de Li Jingxun (600-608) et ses objets précieux.
   - La tombe de Li Xian, prince impérial Zhanghuai.
   - La somptuosité de l'art funéraire sous les Tang.
   - L'or et l'argent dans la capitale Changan sous les Tang : le trésor de Hejiacun.
   - Tableau chronologique et Bibliographie.

20 euros (code de commande : 26142*).

 

[CHINE - ARTS]. La Chine ardente. Sculptures monumentales contemporaines. Sous la direction de Michel Baudson et Fan Di'an. Mons, Fondation Mons 2015, 2015. In-4° collé sous couverture à rabats, 184 p., nombreuses reproductions en couleurs, édition bilingue (français - chinois) avec résumé en anglais, bon exemplaire.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux anciens Abattoirs, à Mons, du 4 juillet au 4 octobre 2015.
En quatrième de couverture :
   Découvrez l'univers des artistes contemporains chinois et leurs récentes sculptures monumentales. Donnant suite à l'empreinte des premières avant-gardes de la fin des années 70, ces artistes font preuve d'une extraordinaire effervescence créatrice qui marque notre époque. À l'image du Phénix, oiseau mythique doté du pouvoir de renaître en permanence de ses cendres, ils proposent une diversité formelle et créatrice en renouveau permanent.
   Ces œuvres sculpturales et ces installations mettent en évidence les relations nouvelles que les artistes chinois actuels entretiennent avec la tridimensionnalité de la sculpture et ses matériaux qu'ils soient d'origine industrielle, artisanale, minérale, naturelle, de récupération ou de synthèse, mais également avec les nouvelles technologies, développant une métamorphose artistique en lien avec ses sources et références culturelles et l'actualisation de leurs enjeux.

20 euros (code de commande : 30936).

 

CHOUX (Jacques) — Meubles lorrains. Paris, Hachette, 1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 113 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « L'Inventaire Régional », établi par Jacques Fréal).
Extrait de la préface :
   « L'homme civilisé vit au milieu de mille choses qui lui sont devenues comme indispensables ; certaines touchent de si près à son existence quotidienne qu'à travers elles s'expriment les divers types de civilisation. Le mobilier est du nombre ; non seulement il diffère totalement selon les races, les continents, mais au sein d'un même pays, il reflète, de région à région, une étonnante diversité.
   Si, dans un pays comme la France, l'industrialisation contemporaine a imposé un type de mobilier à peu près uniforme, on ne peut, pour l'époque artisanale, parler d'un mobilier français qu'en pensant aux productions très soignées de quelques grands centres de création en tête desquels vient Paris, que les autres imitent soigneusement. Par contre, dès qu'on regarde le mobilier populaire, celui des campagnes, mais aussi de toute la petite bourgeoisie, celui même que le mobilier parisien n'excluait jamais complètement des maisons les plus aristocratiques, on constate une infinie diversité. Certains de ses éléments sont si marqués qu'ils peuvent suffire à eux seuls à évoquer un pays, une certaine façon de vivre : armoire normande, pannetière provençale, lit clos breton, chaise alsacienne. Et tout naturellement, on parle de mobilier normand, provençal, breton ou alsacien, comme s'il allait de soi que par le mobilier se manifestent d'une façon immédiatement compréhensible les caractères originaux d'une région.
   On parle donc aussi de mobilier lorrain. Cet ouvrage, qui lui est consacré, n'aura pas la prétention de le définir, car toute systématisation en la matière est impossible ; il voudrait seulement essayer, à partir d'exemples aussi bien localisés que possible, d'en faire une présentation suffisamment générale pour que se dégagent certains caractères, en évitant de poser des règles qui n'ont jamais existé dans la réalité et contre lesquelles on pourrait immédiatement invoquer mille exceptions. Car, même dans une région aussi limitée que la Lorraine, la diversité est évidente; elle apparaît de canton à canton, de village à village ; il faudrait dire, de menuisier à menuisier.
   En parlant ici de Lorraine, nous entendons évidemment ne pas parler seulement du duché de Lorraine, mais de l'ensemble de la région correspondant aujourd'hui aux quatre départements de Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle et Vosges, auxquels il faut ajouter les cantons de Bourmont dans la Haute-Marne et de Sarre-Union dans le Bas-Rhin, le Pays Gaumais en Belgique et une frange frontalière au Luxembourg et en Sarre. Région sans limites géographiques naturelles, que coupe même la frontière linguistique, puisque toute la partie nord-est est germanophone, mais que caractérisent des traditions historiques communes (mais non pas une unité politique qui n'a jamais été réalisée), certains faits de civilisation relatifs aux structures agraires, aux types de villages, à l'habitat, au langage pour la partie romane, et, nous le montrerons, au mobilier.
   La période étudiée ne dépassera guère le milieu du XIXe siècle, époque à laquelle le mobilier artisanal traditionnel a très rapidement cessé d'être fabriqué, supplanté par des productions semi-industrielles sans caractère régional marqué. Il est plus difficile par contre de fixer un commencement. Nous pensons qu'il n'est pas inutile de remonter jusqu'au début du XVIe siècle, puisque certains types de meubles alors en usage ont continué d'être fabriqués jusqu'au XIXe siècle, et qu'on peut encore en rencontrer des spécimens ailleurs que dans les musées. Mais il est évident que nous parlerons surtout de meubles du XVIIIe siècle et de la première moitié du XIXe, période d'abondante production, dont les spécimens garnissent encore nombre de nos logements actuels. Un travail comme celui que nous tentons doit être appuyé sur des exemples choisis avec rigueur. Il est en particulier très important que soient retenus des meubles dont la provenance soit connue avec le plus de précision possible. Depuis que le goût pour le mobilier régional ancien s'est répandu, un nombre extraordinaire de pièces a changé de mains. Il s'est constitué des collections, parfois très remarquables par la qualité, mais dont les propriétaires ne se sont pas toujours suffisamment souciés de connaître l'origine de ce qu'ils rassemblaient. Nous avons évité autant que possible d'en faire état, préférant toujours des exemplaires de provenance sûre, fussent-ils de qualité moindre. Pour certains types de meubles, c'est malheureusement déjà presque impossible, les chaises par exemple.
Pour illustrer cet ouvrage, nous avons eu le plus souvent recours aux collections des musées, non seulement parce qu'elles offrent en général ces garanties que nous venons de dire, mais aussi parce qu'étant accessibles à tous, elles permettent au lecteur de se faire des choses une idée à laquelle il ne peut atteindre uniquement avec des photographies, si parfaites soient-elles. Il va de soi cependant que nous devions aussi, pour diversifier davantage les exemples donnés, faire appel à des particuliers sachant bien d'où vient tel meuble qu'ils possèdent, et dont nous n'avions pas l'équivalent dans les collections publiques. » 

25 euros (code de commande : 12026).

 

[CHRISTO et JEANNE-CLAUDE]. Christo and Jeanne-Claude. Düsseldorf, Graphic Edition, 1997. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 32 p., illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais, français, néerlandais), exemplaire en très bel état, il est joint quelques cartes postales et le ticket d'entrée de l'expo.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Vlaams Europees Conferentiecentrum, à Bruxelles, du 15 mars au 25 mai 1997 ; à la Halletoren, à Bruges, du 4 juin au 28 septembre 1997 et au Sonsbeek Art & Design, à Arnhem, du 4 octobre 1997 au 18janvier 1998.
Introduction :
   La première entrevue avec Christo et Jeanne-Claude, leur philosophie et leur art, est une expérience unique. Les efforts nécessaires, de longues années durant, à l'élaboration de leurs projets, sont toujours source d'étonnement. Et la question du pourquoi et du sens des réalisations ne seront claires qu'après cette entrevue.
   La force de leurs gigantesques œuvres temporaires se trouve à la rencontre de l'art, de l'environnement et de l'histoire. Chaque projet respire la liberté. Sa présence éphémère demeure ainsi dans la mémoire des milliers de gens qui l'ont admiré, mais aussi dans les peintures, dessins, collages, photographies...
   Cette exposition se veut une découverte de leur art. C'est un tour du monde, de New-York à Paris, de la Floride au Japon, de la création à l'aboutissement du projet. C'est une tentative de compréhension du sens et du message de cet art irréel et génial.

25 euros (code de commande : 24434).

 

[CLEMENTE (Franceso)]. Francesco Clemente. Early Morning Exercises. Paris, Centre Pompidou,, 1994. Grand in-8° broché, 87 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Cabinet d'Art graphique, au Centre Georges Pompidou, à Paris, du 26 octobre 1994 au 16 janvier 1995.
Extrait de la préface :
   Sans être conçue comme une rétrospective, cette exposition de Francesco Clémente propose un parcours chronologique assez vaste, depuis les premiers dessins réalisés au début des années 70 à Rome jusqu'aux dernières aquarelles de 1994. Les œuvres sur papier, choisies ici avec la complicité de l'artiste dans son atelier, sont autant d'étapes dans la constitution d'une écriture poétique. Le dessin est comme un souffle modulé selon des rythmes intimes. De ce flux, il faut accepter la vulnérabilité, la légèreté et la douceur, les fissures ou les ruptures.

15 euros (code de commande : 22646).

 

[CLEMENTE (Francesco)]. McCLURE (Michael) — Francesco Clemente. Texta Coda. Introduction by Dieter Koepplin. New York, Rizzoli, 1991. In-4° broché, 111 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Gagosian Gallery »), exemplaire en parfait état.
Sur la couverture :
   Since his work came to prominence in the early 1970s, Francesco Clemente has never failed to startle, challenge, and delight audiences. Testa Coda is a meditation on the theme of spirituality and its location within the body. In twenty-seven paintings completed between 1988 and 1990 and published here for the first time, Clemente dissects the figure into intense, isolated studies and explores the mystical connotations. Testa Coda (in Italian this suggests a dramatic reorientation) is the title Clemente has chosen for these works, which are accompanied by twenty-three preparatory drawings that further illuminate the artist's endeavor to locate and depict the body in a new way.
   Produced in conjunction with the artist, Testa Coda contains a penetrating essay and in-depth interview on the creative process and mystical tradition by Michael McClure. Poet, essayist, novelist, and Obie Award-winning dramatist, McClure was a seminal figure in the Beat and San Francisco Poetry Renaissance movements. The volume is introduced by Dieter Koepplin, director of Prints and Drawings at the Kunstmuseum Basel and the author of numerous monographs on contemporary artists. This is the first in a series of Gagosian Gallery/Rizzoli, New York, publications.

20 euros (code de commande : 22047).

 

 

COLIN (Jean, dit Jean Colin d'Amiens) — Journal. Paris, Seuil, 1968. In-8° broché, 262 p., rousseurs à la couverture.
En quatrième de couverture :
   Un jeune peintre d'Amiens de 24 ans a pris l'habitude de noter ses impressions sur soi-même, ses compositions picturales, sa vie. Il tombe gravement malade à partir de 1956. Peu à peu, dans l'impossibilité de tenir son pinceau, il prend goût à ce qui n'était que notes jetées librement sur son carnet et se consacre à l'écriture.
   Aux qualités d'émotion qui rendent bouleversant ce journal intime d'un homme qui voit venir la mort et espère toujours guérir, s'ajoute la solidité d'une œuvre unique, picturale ou littéraire. C'est pourquoi l'itinéraire intérieur de Jean Colin s'inscrit dans une vision du monde qui rappelle un peu celle de Rilke. Où donc le vers de Rilke : « Le beau, le degré du Terrible qu'encore nous supportons » serait-il mieux à sa place qu'ici, dans une vie consacrée à désirer le monde et à le chanter parmi les souffrances de la maladie et la présence de la mort ?
Jean Colin d'Amiens :
   Né à Amiens en 1927, est mon à trente-deux, ans d'une paralysie générale.
   Peintre entièrement consacré à son art, il expose ses toiles en 1954, 1956 et 1957. En 1957, la maladie le contraint à abandonner la peinture. Il se marie en 1958 et meurt six mois plus tard.

12 euros (code de commande : 26737).

 

[COMMÈRE (Jean)] — Salve Regina. Bièvres en Essonne, Pierre de Tartas, 1977. In-4° broché sous étui, 71 p., 36 lithographies (20 dans le texte en gris et 16 hors texte en couleurs), exemplaire numéroté sur Grand vélin de Lana (n° 997), signature de l'artiste reproduite sur la page de titre, exemplaire en bel état.

   
Couverture et une des lithographies en couleurs.

60 euros (code de commande : 18388).

 

[CONSTANT (Benjamin)]. DRUMONT (Édouard) — Benjamin Constant. Paris, Baschet, [1877]. In- f°, 4 p., deux reproductions de dessins (dont un à pleine page), un portrait de l'artiste en photoglyptie (85 x 119 mm.) collé à la p. 1, une planche hors texte (cliché de Goupil (222 x 177 mm.) reproduisant le tableau Janissaire et eunuque, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 42), exemplaire en très bel état.
Extrait :
   
Un nom inconnu ne vaut-il pas mieux pour un artiste qu'un de ces noms déjà retentissants que la foule s'est habituée à prononcer ? J'inclinerai volontiers à cet avis. Créer un nom c'est mettre une statue à côté d'une autre statue ; illustrer une seconde fois un nom, c'est, en quelque sorte, vouloir mettre une statue sur une autre.
   Quoiqu'il en soit, l'artiste dont nous parlons, déjà célèbre à un âge où beaucoup cherchent encore leur voie, n'a nulle envie de répudier le nom glorieux qu'il porte, sans descendre cependant en ligne directe de l'homme politique. Les Constant, ennoblis au XVe siècle, se divisèrent en deux branches, les Constant de Rebecque, et les Constant de Saligné. L'une préféra l'hérésie à sa patrie et émigra au moment de la révocation de l'édit de Nantes ; l'autre resta française. Par un contraste qui n'est pas sans intérêt pour ceux qui s'occupent de l'histoire des races, la branche protestante a produit un grand homme plus genevois que français, rationnaliste, dialecticien, désenchanté et sceptique comme un véritable doctrinaire. La branche catholique et française nous donne un artiste enthousiaste, épris de lumière, curieux de l'Orient. Une partie de la famille va se perdre dans les brouillards allemands ; l'autre, par une réaction contraire, se jette en plein soleil, au milieu des enivrants spectacles du Midi...

45 euros (code de commande : 27319).

 

COOK (B.F.) — Greek and Roman Art in the British Museum. London, British Museum Publications, 1976. In-8° broché, 194 p., illustrations en noir.
En quatrième de couverture :
   The British Museum's collection of Greek and Roman antiquities is renowned throughout the world. It spans 3,000 years of Greek and Roman civilisation, from the Early Bronze Age in Greece to the fall of the Roman Empire, and includes such famous works as the Elgin Marbles and the Portland Vase, as well as sculptures from two of the Seven Wonders of the World : the Temple of Artemis at Ephesus and the Mausoleum at Halicarnassus. About nine hundred items selected from this rich collection are exhibited in fourteen rooms on the ground floor of the Museum. The rooms are arranged in a chronological sequence, and this handbook serves both as an illustrated guide to the exhibition and as an introduction to Greek and Roman Art. Every gallery will be found to contain its masterpieces but the handbook sets all the material into an historical context, which is essential for genuine appreciation and understanding. Sculpture is predominant, ranging from small statuettes in marble, terracotta and bronze to the architectural ensemble of the Parthenon. The minor arts are not neglected : metalwork (including splendid gold jewellery), pottery, glassware, wall-paintings, mosaics and engraved sealstones all find their appropriate place in the text and among the illustrations.

8 euros (code de commande : 22069).

 

COOTNER (Catryn M.) — Kilims d'Anatolie. La collection Caroline & H. McCoy Jones. The Fine Arts Museums of San Francisco. Avec la participation de Garry Muse. [Bruxelles], Crédit Communal, 1991. In-4° broché, 275 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
Catalogue de l'exposition organisée à la galerie du Passage 44, à Bruxelles, du 6 décembre 1991 au 23 février 1992.
Extraits :
   Cette exposition est la présentation la plus complète de kilims anatoliens antérieurs au dix-neuvième siècle dans l'histoire des expositions de tapis orientaux. Le nombre exceptionnel d'exemples prototypes, très anciens, uniques, permet aux Fine Arts Museum de San Francisco, grâce à la clairvoyance et à la générosité de Caroline et H. McCoy Jones, d'offrir au public une occasion inégalée d'apprécier la nature et l'ampleur de cet art.
   Cet essai va du général au spécifique, du large contexte d'un musée d'art au thème étroit de l'art du tissage. Aucune œuvre notoire n'a jamais été conçue, créée ou acquise ex nihilo. C'est pourquoi, bien que l'intention principale de cette monographie soit d'établir la position des kilims d'Anatolie dans un musée d'art du vingtième siècle en particulier et leur place dans le panthéon de l'art en général, tout autre sujet plus vaste, relié directement au rôle de l'art dans un musée, doit être pris en considération. Cet essai comprend trois parties. La première passe en revue les paramètres, prérogatives et responsabilités d'un musée d'art. La seconde se concentre sur les caractéristiques des kilims anatoliens qui nous permettent de mieux saisir la nature de ce genre bien spécifique. C'est dans la troisième et dernière partie que nous examinerons les kilims d'Anatolie dans le contexte de l'art du tissage de la tapisserie à relais. C'est là que l'importance de cette collection et sa profonde signification pour l'histoire de l'art deviennent évidentes.

30 euros (code de commande : 30634).

 

[COURBET]. RAGON (Michel) — Gustave Courbet. [Peintre de la liberté.] Paris, Fayard, 2004. In-8° collé, 489 p., quelques illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
" Quand je serai mort, expliqua un jour Courbet pour justifier son refus de la Légion d'honneur, il faudra qu'on dise de moi : celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté. "
La liberté ! Tel est bien l'horizon du peintre le plus fougueux et le plus anticonformiste du XIXe siècle français.
Né en 1819 à Ornans, fils de cultivateurs, passionnément attaché à ce pays franc-comtois qui l'a vu naître, Gustave Courbet aura fait vaciller à lui seul, et sans préméditation, les canons français du bon goût et de l'honnêteté bourgeoise.
Sa vie est tout entière placée sous le signe du scandale. Non que l'intéressé l'ait vraiment cultivé, mais parce que sa peinture choque. La raison ? Il peint des nus réalistes. Il peint le peuple. Il peint ce qu'on ne montre pas, ce qui n'est pas réputé convenable. Et avec quelle puissance !
Faut-il s'étonner que cet homme-là, réfractaire à la morale, à la religion et à l'école, se soit engagé si fermement sous la Commune ? Débute alors pour lui un autre combat, contre les bien-pensants toujours, mais à balles réelles cette fois...
Ce livre, fondé sur un travail d'archives sensationnel, raconte l'histoire vibrante de l'un des grands mythes français du XIXe siècle. Une histoire dont les premiers rôles sont tenus par Delacroix, Baudelaire, Ingres, Corot, Proudhon, le fidèle, Champfleury, Manet, l'admirable Jules Vallès, mais aussi tous ces anonymes qui surent tenir tête à l'étroitesse d'esprit. Et que Courbet y soit peint à beaux traits contrastés - gros buveur, d'une belle cordialité et fort bienveillant côté lumière, mais aussi profondément égocentrique et calculateur - font de cette imposante biographie du peintre une œuvre riche, dense et vraie, promise à fixer pour la postérité la grandeur de celui qui, le premier, osa peindre le sexe d'une femme - et l'intituler L'Origine du monde.

13 euros (code de commande : 14554).

 

Cuba siglo XX. Modernidad y sincretismo. Las Palmas de Gran Canaria, Centro Atlántico de Arte Moderno, 1995. In-4° broché, 422 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée au Centro Atlántico de Arte Moderno, à Las Palmas de Gran Canaria, du 16 avril au 9 juin 1996, à la Fundació « La Caixa », à Palma, du 2 juillet au 1er septembre 1996 et au Centre d'Art Santa Monica, à Barcelona, d'octobre à décembre 1996.
Table des matières :
   - Presentaciones, par Gonzalo Angulo González, Martín Chirino, Lluis Monreal Agustí et Joan Guitart i Agell.
   - Introducción - Introdúcció, par Maria Lluïsa Borras et Antonio Zaya.
   - Breve panorama de la pintura cubana - Breu panorama de la pintura cubana, par Maria Lluïsa Borras.
   - Una introducción a la pintura cubana moderna 1927-1950 - Introdúcelo a la pintura cubana moderna 1927-1950, par Juan A. Martínez.
   - Al encuentro de los pasos perdidos - A l'encontre dels passos perduts, par Iván de la Nuez.
   - Lecturas fragmentarias, sincréticas, promiscuas y superpuestas - Lectures fragmentàries, sincrètiques, promiscues i sobreposades, par Antonio Zaya.
   - El arte de la negociación y el espacio del juego - L'Art de la negociació i l'espai del joc, par Eugenio Valdés Figueroa.
   - Obra expuesta.
   - Ficha técnica.
   - Hacia una postmodernidad « otra » : África en el arte cubano - Vers una « altra » posmodernitat : Àfrica a l'art cubà, par Gerardo Mosquera.
   - Una poética gráfica insular - Una poètica gràfica insular, par Nelson Herrera Ysla.
   - Historia del gesto detenido - História del gest deturat, par Juan Antonio Molina.
   - 70, 80, 90... tal vez 100 impresiones sobre el arte en Cuba - 70, 80, 90... potser 100 impressions sobre l'art, a Cuba, par Antonio Eligio (Tonel).
   - Curriculum.
   - Cuba 20 th Century : modernity and syncretism.

35 euros (code de commande : 16739).

 

Le Cubisme à Prague. Nancy, Musée des Beaux-Arts, 1991. In-4° broché sous jaquette, 169 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Château de Biron, du 6 juillet au 15 septembre 1991 puis au Musée des Beaux-Arts, à Nancy, du 25 septembre au 1er décembre 1991.
Table des matières :
   - Le pont de Prague, par Claude Pétry et Gilberte Martin-Méry.
   - Renaissance d'un dialogue, par Lubomir Slavicek.
   - Vincenc Kramar : La vie dans l'art, par Ladislav Kesner.
   - À la recherche de l'art vivant, par Olga Uhrova.
   - Kramar, Picasso et le cubisme à Prague, par Pierre Daix.
   - Prague : naissance et développement du cubisme architectural, par Milos Pistorius.
   - Quelques dates.
   - Catalogue : Vincenc Benes, Josef Capek, Emil Filla, Otto Gutfreund, Okatar Kubin, Bohumil Kubista, Antonin Prochazka, Vaclav Spala, Georges Braque, André Derain, Albert Gleizes, Juan Gris, Henri Laurens, Fernand Léger, Jacques Lipchitz, Pablo Ruiz Picasso.
   - Bibliographie sommaire.

25 euros (code de commande : 25311).

 

[DALI (Salvador)]. Dali. Introduction de Michel Tapié. [Paris], Éditions du Chêne, 1957. In-4° broché sous couverture rempliée, [50] p., nombreuses illustrations dont 16 planches en couleurs contrecollées, bel exemplaire, peu courant.
Extrait :
   Les antinomies daliniennes n'ont pas fini de nous mener aux limites extrêmes de l'actuelle confusion : mais jamais confusion n'avait été comme maintenant témoignage d'une immense et vivace richesse. L'absence de cette sécurité que constitue le fil traditionnel (d'une quelconque tradition) donne pleine chance aux individus dignes de ce nom, et, parmi le nombre rassurant de ceux qui vivent le devenir de l'actuelle aventure, Salvador Dali réalise ce paradoxe étonnant d'être l'artiste le plus prestigieusement connu et celui que l'on discute avec le plus d'âpreté comme si son nom était chargé de très dangereux effluves nécessitant un sérieux contrôle d'autodéfense. Et en fait, inconsciemment ou en toute lucidité, tout dans l'œuvre ou le comportement de Dali, dans ses moyens comme dans le rayonnement de son message, est ambiguïté, paradoxe, contre-courant, sous les apparences de techniques traditionnellement conformistes, et à travers une vie et une œuvre dans lesquelles l'extrême complexité baroque étaye la plus lucide et la plus rigoureusement implacable continuité.
   Dans ses fantômes surréalistes de 1928 aux Assomptions corpusculaires spectrales de 1956, Dali pose avec un maximum de non-conformisme face aux avant-gardes du moment la question du contenu de l'œuvre d'art avec l'appareil lucide d'exploration qu'est sa méthode paranoïaque-critique, alors que tous les articles de maintenant tournent le dos à cette face essentielle de l'œuvre d'art pour explorer les possibilités structurales de techniques automatiques où la magie graphique de gestes, où la vitesse force la puissance créative, auquel cas il pourrait se déceler la présence d'un contenu latent lui-même à une nouvelle puissance ; à ce degré qui est celui de l'actuel comportement conforme, il est évident que le nom de Dali est sujet de scandale pour certains, et déclenche chez d'autres des réactions de mauvaise conscience. Ce qui n'est déjà pas si mal à une époque où l'accoutumance à une surenchère dans la vitesse de communication émousse, presque aussitôt créés, tous nouveaux pouvoirs d'efficacité.

25 euros (code de commande : 28117).

 

[DAVID (Jacques-Louis)]. MAUROIS (André) J.-L. David (David ou le génie malgré lui). Paris, Éditions du Dimanche, 1948. In-4° broché, [24] p., 100 reproductions en héliogravure dont une partie de détail d'œuvres, (collection « Les Demi-Dieux »), bel exemplaire.
   
Avant les reproductions, texte original d'André Maurois David ou le génie malgré lui. Suivi d'une biographie par Françoise Gaston-Chérau. Les notices des tableaux sont rédigées aussi par Françoise Gaston-Chérau et éclairent succinctement le contexte du tableau.
Extrait :
   « Les thèses d’un artiste le séduisent toujours à aimer ce qu’il n'aime pas et à n'aimer pas ce qu’il aime. » La phrase est de Paul Valéry et rappelle celle de Rousseau sur Madame de Warens qui, au lieu d'écouter son cœur qui était bon, suivait son esprit qui était faux. David est l'exemple frappant d’un admirable artiste qui n'avait, pour produire chef-d'œuvre après chef-d'œuvre, qu’à écouter son génie et qui, pendant une partie de sa vie, se laissa séduire par ses doctrines à faire ce pour quoi il n'était pas fait. David peintre de portraits, réaliste impeccable, de goût infaillible, semblait créé pour être, dans l'histoire de l'art français, le naturel chaînon de passage du dix-huitième au dix-neuvième siècle, l'ancêtre d'Ingres, Manet, Degas, et c’est bien en fait sous cet aspect et dans ce rôle qu’il reste si grand. Cependant il a cru, lui, que sa vocation était de ressusciter les Grecs et les Romains, de peindre le Serment des Horaces, les Sabines et Léonidas aux Therniopyles. Il avait tant de talent que ces « dessus de pendule » eux-mêmes ont leurs beautés, mais de même que Voltaire qui se croyait immortel par Zaïre le devint par Candide, à ses yeux simple jeu de salon, David nous touche bien plus par le portrait de Madame Sériziat ou par celui de Charlotte du Val d'Ognes, qu'il dut peindre avec un facile bonheur, que par la Distribution des Aigles. Et pourtant...

25 euros (code de commande : 30678).

 

De Gainsborough à Ruskin. Le grand siècle du paysage. Aquarelles et dessins de la Morgan Library. [Anvers], Ludion, 1994. In-4° oblong sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 179 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Communal d'Ixelles, du 18 novembre 1994 au 15 janvier 1995.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préfaces, par Charles E. Pierce Jr. et Nicole d'Huart.
   - Le développement de l'aquarelle en Angleterre, par Evely J. Phimister.
   - Le paysage pittoresque, par Stephanie Wiles.
   - Turner, Girtin, et l'émergence du romantisme, par Cara D. Denison.
   - Catalogue.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 22810).

 

[DE HOOCH (Pieter]. DE RUDDER (Arthur) — Pieter de Hooch. Bruxelles-Paris, Van Oest, 1914. In-8° broché, 110 p., illustrations hors texte, (« Collection des Grands Artistes des Pays-Bas »).
Extrait :
   L'œuvre que nous a laissée Pieter de Hooch est considérable. On a pu cataloguer plusieurs centaines de ses toiles, mais il est vrai de dire que l'authenticité de toutes n'est pas certaine. Peintre de l'intimité, peintre de la vie familière et bourgeoise, il a parfois élargi le cadre de sa vision. Nous avons de lui des tableaux d'intérieurs, des scènes de conversation, de jeu, de plein air et même des portraits, mais ces derniers sont peu nombreux et ne sont pas ce qu'il y a de meilleur.
   Tantôt il nous montrera une ménagère vaquant à ses occupations habituelles, une mère allaitant son enfant, ou bien encore une jeune femme recevant un message d'amour ; tantôt il nous peindra cette femme attentive aux soins de sa toilette tandis qu'un amant viendra la surprendre au milieu de ses coquets préparatifs ; tantôt il réunira autour d'une table sur laquelle sont placés des fruits succulents un groupe de gentilshommes et de dames se livrant aux plaisirs de la musique, ou bien ces seigneurs et leurs compagnes esquisseront un pas gracieux de menuet. Ce sera ensuite une scène rustique où nous verrons une femme nourrir son enfant tandis que l'homme achèvera son repas ; un groupe de joueurs tentant la chance des dés ou des cartes ; des soldats qui s'adonnent dans une taverne aux occupations les plus variées, les uns conversant, les autres tirant des sons d'une flûte primitive, les autres buvant, ou fumant la pipe. Parfois, Pieter de Hooch nous introduira dans quelque modeste demeure où une femme épluche des légumes, lave le poisson, et un tableau du Kaiser Friedrich Muséum nous fera même assister à la mise à mort du cochon domestique.
   Ces intérieurs sont pleins de vie et de pittoresque; nous les voyons meublés de tous les accessoires utiles aux personnes qui s'y trouvent, de ceux dont l'usage est continuel, de ceux aussi dont le but est de plaire et d'embellir la maison. Une cage aux barreaux dorés sera suspendue aux solives du plafond, et un perroquet, ou quelque oiseau des îles au plumage multicolore, venus des contrées lointaines où la Hollande exerce sa domination, y sera enfermé. Et tout autour de cette cage aux légères cloisons métalliques qui jette dans la salle ses reflets de cuivre le cercle curieux de la famille se resserrera.
   Sur toutes ces choses, sur tous ces êtres, Pieter de Hooch répandra une douce lumière, l'éclat du soleil tamisé par les vitraux, des rayons qui s'écraseront sur les murs, sur les dalles multiformes, aux miroitantes couleurs, sur les portes, sur les tables de bois, sur les tableaux suspendus aux cloisons, sur les visages, sur les faces austères et sur les physionomies souriantes. Car un de ceux qui l'a le mieux étudié nous dira que si Rembrandt a introduit l'ombre dans la peinture hollandaise, Pieter de Hooch y a fait pénétrer la lumière.

10 euros (code de commande : 17822).

[DE HOOCH]. DE RUDDER (Arthur) — Pieter de Hooch et son œuvre. Bruxelles, Van Oest, 1914. In-8° sous cartonnage d’éditeur, 110 p., planches en noir hors texte, (« Collection des Grands Artistes des Pays-Bas »), rousseurs.
Extrait :
   L'œuvre que nous a laissée Pieter de Hooch est considérable. On a pu cataloguer plusieurs centaines de ses toiles, mais il est vrai de dire que l'authenticité de toutes n'est pas certaine. Peintre de l'intimité, peintre de la vie familière et bourgeoise, il a parfois élargi le cadre de sa vision. Nous avons de lui des tableaux d'intérieurs, des scènes de conversation, de jeu, de plein air et même des portraits, mais ces derniers sont peu nombreux et ne sont pas ce qu'il y a de meilleur.
   Tantôt il nous montrera une ménagère vaquant à ses occupations habituelles, une mère allaitant son enfant, ou bien encore une jeune femme recevant un message d'amour ; tantôt il nous peindra cette femme attentive aux soins de sa toilette tandis qu'un amant viendra la surprendre au milieu de ses coquets préparatifs ; tantôt il réunira autour d'une table sur laquelle sont placés des fruits succulents un groupe de gentilshommes et de dames se livrant aux plaisirs de la musique, ou bien ces seigneurs et leurs compagnes esquisseront un pas gracieux de menuet. Ce sera ensuite une scène rustique où nous verrons une femme nourrir son enfant tandis que l'homme achèvera son repas ; un groupe de joueurs tentant la chance des dés ou des cartes ; des soldats qui s'adonnent dans une taverne aux occupations les plus variées, les uns conversant, les autres tirant des sons d'une flûte primitive, les autres buvant, ou fumant la pipe. Parfois, Pieter de Hooch nous introduira dans quelque modeste demeure où une femme épluche des légumes, lave le poisson, et un tableau du Kaiser Friedrich Muséum nous fera même assister à la mise à mort du cochon domestique.
   Ces intérieurs sont pleins de vie et de pittoresque; nous les voyons meublés de tous les accessoires utiles aux personnes qui s'y trouvent, de ceux dont l'usage est continuel, de ceux aussi dont le but est de plaire et d'embellir la maison. Une cage aux barreaux dorés sera suspendue aux solives du plafond, et un perroquet, ou quelque oiseau des îles au plumage multicolore, venus des contrées lointaines où la Hollande exerce sa domination, y sera enfermé. Et tout autour de cette cage aux légères cloisons métalliques qui jette dans la salle ses reflets de cuivre le cercle curieux de la famille se resserrera.
   Sur toutes ces choses, sur tous ces êtres, Pieter de Hooch répandra une douce lumière, l'éclat du soleil tamisé par les vitraux, des rayons qui s'écraseront sur les murs, sur les dalles multiformes, aux miroitantes couleurs, sur les portes, sur les tables de bois, sur les tableaux suspendus aux cloisons, sur les visages, sur les faces austères et sur les physionomies souriantes. Car un de ceux qui l'a le mieux étudié nous dira que si Rembrandt a introduit l'ombre dans la peinture hollandaise, Pieter de Hooch y a fait pénétrer la lumière.

13 euros (code de commande : 11075).

 

[DELACROIX]. HUYGHE (René) — Delacroix ou le combat solitaire. Paris, Hachette, 1964. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 563 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   René Huyghe, de l'Académie française., a été conservateur en chef au musée du Louvre, où il organisa, dès 1930, l'ample rétrospective de Delacroix ; professeur au, Collège de France, il y étudia durant plusieurs années le grand peintre ; il vient de présider le comité national de son centenaire, célébré avec éclat et qui a consacré l'importance primordiale de l'artiste en qui s est conclu le passé, mais qui a ouvert les portes de l'avenir et éveillé tous les problèmes de l'art moderne.
   Delacroix ou le combat solitaire fait la mise au point de nos connaissances, enrichies par l'apport de cette année du centenaire, mais ajoute encore nombre de documents inédits et d'idées nouvelles.
   On y voit naître et s'élaborer aussi bien la technique, d'où sortira l'impressionnisme, que la conception de l'art qui fondera les recherches de la nouvelle peinture. On y mesure l'importance de Delacroix conciliant classicisme et romantisme pour les dépasser.
   On y découvre, à travers le grand écrivain qu'il fut, la profondeur et les conséquences de sa pensée, dont Baudelaire, van Gogh, Gauguin furent marqués.
   L'auteur applique pour la première fois d'une manière complète à une personnalité de génie, ses théories sur la psychologie de l'art. S'appuyant sur la symbolique profonde de l'imagination, il dévoile les secrets d'une grande âme s'efforçant à enrichir la nôtre.

35 euros (code de commande : 14818 - réservé).

 

[DELACROIX (Eugène)]. SERULLAZ (Maurice) — Mémorial de l'exposition Eugène Delacroix organisée au Musée du Louvre à l'occasion du centenaire de la mort de l'artiste. Préface par René Huyghe. Paris. Éditions des Musées Nationaux, 1963. In-8° broché, 433 p., illustrations en noir, exemplaire en bel état auquel on joint une lettre de Germain Bazin, datée du 19 février 1987, précisant que l'ouvrage est épuisé au catalogue de l'éditeur.
Extrait de l'introduction :
   La vaste rétrospective des œuvres de Delacroix organisée dans la Grande Galerie, le Salon Carré et la Galerie d'Apollon au Musée du Louvre, de mai à octobre 1963, a permis au public de juger et de reconnaître enfin en toute impartialité le rôle exceptionnel d'Eugène Delacroix dans l'évolution de notre peinture française, de rendre enfin justice à son génie si spécifiquement national et pourtant universel qui autorise à le considérer comme l'un de nos plus grands peintres, et, sans doute, comme notre plus grand décorateur.
   Nous avions pensé, avec M. Germain Bazin, conservateur en chef du Département des Peintures au Louvre, qu'il serait intéressant de reconstituer, dans la mesure du possible, et compte tenu d'impératifs qui nous ont privés de certaines toiles, les « Salons » où Delacroix exposa de 1822 à 1859. Ceci formait l'armature de notre exposition, mais il est bien entendu que nous ne nous sommes point limités à ces seuls Salons et que nous avions rassemblé bien des œuvres qui n'y figurèrent point.
   Pour chaque toile importante ou pour chaque décoration, nous nous étions efforcés de retracer sa genèse en groupant autour d'elle esquisses et dessins préparatoires. Pour la facilité de consultation du Mémorial de cette exposition, et contrairement à la logique rigoureuse qui eût voulu que nous partions du dessin de premier jet, conception initiale de l'artiste, pour passer ensuite à l'esquisse et aboutir enfin à la toile définitive, nous avons jugé préférable de présenter d'abord l'œuvre achevée, avant d'en étudier les diverses phases préliminaires.
   Notre plan est le suivant :
   Présenter par année
      1° les œuvres du Salon, même si elles furent exécutées à une date antérieure, ou à défaut, esquisses, dessins qui les remplacent. Nous avons repris les titres exacts mentionnés sur les Livrets des Salons ainsi que les commentaires faits par l'artiste.
      2° Celles réalisées la même année, mais non exposées au Salon.
      3° Celles dont la date est seulement présumée.
   Notre désir étant de replacer par des extraits de presse Delacroix parmi ses contemporains et de voir comment ceux-ci réagirent devant ses diverses productions, nous avons étudié les décorations (évoquées par des esquisses ou des dessins) à la date à laquelle elles furent terminées et livrées au jugement de la critique, et non à celle de la commande, mais le Salon restant le thème majeur de l'Exposition, nous n'avons cité les décorations qu'après lui.
   Le caractère historique de notre dessein nécessitait le respect d'une chronologie difficile parfois à établir, car si nous avons « suivi » assez aisément certaines œuvres depuis leur création jusqu'à nos jours – grâce au Journal de l'artiste, à sa Correspondance et aux études critiques qui lui furent consacrées – pour d'autres, fort nombreuses, régnait la plus grande confusion ou même la plus totale ignorance.
   Nous avons tenté de rassembler dans le Mémorial l'intégralité du matériel scientifique réuni sur les œuvres exposées au Musée du Louvre. Il se présente comme un ouvrage de références : bibliographie développée où la critique de l'époque occupe une place importante, larges citations du Journal, de la Correspondance d'Eugène Delacroix, extraits des articles contemporains les plus intéressants et les plus significatifs y accompagnent la fiche analytique détaillée de chaque œuvre, où de nombreuses mises au point ont été effectuées. Bien des erreurs restent cependant encore à rectifier.

20 euros (code de commande : 23796).

 

[DELACROIX (Henry-Eugène)]. VENDRYES (Charles) — Delacroix (H.-Eugène). Paris, Baschet, [1877]. In- f°, 4 p., trois reproductions de dessins (dont un à pleine page) et un portrait de l'artiste en photoglyptie (82 x 115 mm.) collé à la p. 1, une planche hors texte (cliché de Michelez (188 x 243 mm.) du tableau Les Anges rebelles par Goupil), (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 40), exemplaire en très bel état.
Extrait :
   Parmi les talents nouveaux que le salon de 1876 a signalés à l'attention du public, il n'en est pas de plus curieux à étudier que celui de M. E. Delacroix, de voir où peut parvenir une intelligence d'élite, aidée d'une volonté ardente et d'un travail acharné, arrivant à constater de nouveau la vérité du Labor improbus omnia vincit. [...]
   La foule a donné raison à M. Delacroix en se pressant autour de son œuvre ; la presse entière a remarqué et loué de nombreux morceaux bien dessinés et franchement peints ; le Jury a décerné une troisième médaille à l'auteur que nous sommes heureux de reproduire dans la Galerie Contemporaine, convaincus qu'il saura soutenir et élever le nom écrasant qu'il porte.

45 euros (code de commande : 27217).

 

DE MAN (Martine) et MALHERBE (Jean-Fr.) — Un ghetto exemplaire. Analyse socio-culturelle d'une bande dessinée. Liège, C.T.L., 1977. In-8° broché, 164 p.
@ Il s'agit d'une étude de l'univers des héros créés par Roba, Boule et Bill.

6,50 euros (code de commande : 7022).

 

DEMARGNE (Pierre) — Naissance de l'art grec. Par Pierre Demargne. Paris, Gallimard, 1974. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 335 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes (collection « L'Univers des Formes », n° 6), très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Première partie. Arts préhelléniques, arts mycéniens.
      I. La découverte des civilisations préhelléniques.
      II. Les cadres géographiques et chronologiques de l'art égéen. - Tableau de la chronologie préhellénique.
      III. La préhistoire égéenne : l'Âge de la Pierre, le Chalcolithique et le Bronze ancien.
      IV. Le Bronze moyen et la civilisation des premiers palais crétois.
      V. Le Bronze récent et la civilisation des seconds palais crétois.
      VI. Le Bronze récent et la civilisation mycénienne.
      VII. L'élargissement du monde mycénien : la naissance de civilisations composites.
      VIII. Homère, Mycènes et les écritures mycéniennes. Conclusions sur l'art préhellénique.
   Deuxième partie. Le haut archaïsme grec.
      IX. La découverte du haut archaïsme, géométrique et orientalisant.
      X. Les cadres géographiques et chronologiques du haut archaïsme grec. - Tableau de la chronologie du haut archaïsme.
      XI. Du mycénien au géométrique : héritages et nouveautés.
      XII. Grèce et Orient.
      XIII. Le haut archaïsme grec : l'art orientalisant.
      XIV. Le haut archaïsme grec et les domaines périphériques : orientalisation et hellénisation.
   - Conclusion.
   Troisième partie. Mise a jour 1974.

      - La préhistoire égéenne. Le Bronze moyen et les premiers palais crétois. Le Bronze récent et les seconds palais crétois. Le Bronze récent et la civilisation mycénienne. L'élargissement du monde mycénien. Homère, Mycènes et les écritures mycéniennes. Du mycénien au géométrique. L'art orientalisant.
   Quatrième partie. Documentation générale.
      - Plans et reconstitutions.
      - Bibliographie.
      - Dictionnaire-index.
      - Cartes.

25 euros (code de commande : 30955).

 

De Picasso à Barceló. Les artistes espagnols. Commissaire de l'exposition : Maria Antonia de Castro. Traduction des textes : François Boisivon. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2002. In-4° broché, 255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 31 janvier au 9 juin 2003.
Table des matières :
   - Présence espagnole, par Léonard Gianadda.
   - Les artistes espagnols, de Picasso à Barceló, par Maria Antonia de Castro.
   - Œuvres exposées.
   - La Galerie espagnole, par Juan José Lahuerta.
      - Pablo Picasso, par Carmen Bernardez.
      - Juan Gris, par Carmen Bernardez.
      - Joan Miró, par Carmen Bernardez.
      - Salvador Dali, par Carmen Bernardez.
      - Julio Gonzalez, par Carmen Bernardez.
   - Scénario d'une modernisation retardée, par Tomàs Llorens.
      - Antonio Saura, par Mercedes Replinger.
      - Jorge Oteiza, par Carmen Bernardez.
      - Pablo Palazuelo, par Carmen Bernardez.
      - Eduardo Chillida, par Carmen Bernardez.
      - Antoni Tapies, par Mercedes Replinger.
      - Manolo Millares, par Mercedes Replinger.
      - Equipo Crónica, par Mercedes Replinger.
      - Eduardo Arroyo, par Mercedes Replinger.
   - Les dernières décennies, par Juan Manuel Bonet.
      - Luis Gordillo, par Mercedes Replinger.
      - Carlos Alcolea, par Mercedes Replinger.
      - José Maria Sicilia, par Mercedes Replinger.
      - Juan Munoz, par Carmen Bernardez.
      - Miquel Barceló, par Mercedes Replinger.
   - Liste des œuvres.

20 euros (code de commande : 18250).

 

[DESGRANDCHAMPS (Marc)]. Marc Desgrandchamps. Paris, Centre Pompidou, 2006. In-8° broché, 79 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Espace 315 », n° 10), publication bilingue français-anglais, exemplaire à l'état de neuf.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition « Marc Desgrandchamps » organisée à l'Espace 315 du Centre Pompidou, à Paris, du 9 janvier au 6 mars 2006.
Extrait du texte de Catherine Millet, Marc Desgrandchamps, l'ambition de l'incrédule :
« Marc Desgrandchamps pratique « une peinture du doute ». Ce sont ses mots : « Doute de la figure, doute de la présence, doute même de la peinture. » Les amateurs de cet art en ont fourni différents commentaires : dérobade de la mémoire et même « érosion de la personne » pour Philippe Dagen ; « déconstruction de ce qui est peint sur le tableau lui-même, opérant une suspension du sens » pour Fabrice Hergott. La problématique n'est pas nouvelle. Ainsi, ma génération est celle qui a vu l'abstraction s'approcher au plus près de l'iconoclasme, avant d'assister à un revival de la figuration d'autant plus exubérant qu'il faisait appel à la citation, voire à la parodie, et à des greffes monstrueuses d'objets, d'outils et de procédés venus d'autres pratiques. Nous savons donc que s'intéresser aujourd'hui à la peinture nous met exactement dans la situation de ces théologiens dont Jacques Lacan disait qu'ils sont bien les seuls à ne pas croire. »

10 euros (code de commande : 10976).

 

DESTRÉE (Joseph) Musées Royaux des Arts décoratifs et industriels. Catalogue des ivoires, des objets en nacre, en os gravé et en cire peinte. Bruxelles, Émile Bruylant, 1902. In-8° broché, XV + 129 p., illustrations, quelques rousseurs.

10 euros (code de commande : Art/ 4044).

 

[DEZALLIER-D'ARGENVILLE (Antoine-Joseph)]. 1740, un abrégé du monde. Savoirs et collections autour de Dezallier d'Argenville. Sous la direction de Anne Lafont. Lyon, Fage, 2012. Grand in-8° collé, 298 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Institut national d'histoire de l'art, à Paris, du 4 mai au 27 juillet 2012.
En quatrième de couverture :
   1740, un abrégé du monde traite des modalités de présentation des objets naturels et artificiels au sein des cabinets de curiosités, des relations entre les marchands et les collectionneurs de coquillages, estampes, tableaux, dessins, et des systèmes de classification en vigueur au temps de l'Encyclopédie et de Linné...
   Rédigé par vingt spécialistes sous la direction d'Anne Lafont, conseillère scientifique à l'INHA, l'ouvrage gravite autour de la figure du naturaliste, historien de l'art et collectionneur français Dezallier d'Argenville (1685-1765), pivot de la dynamique nature/culture au XVIIIe siècle.
   Il est organisé sous la forme d'un abécédaire de vingt-sept articles illustrés abordant des concepts qui sont au cœur de cette enquête sur les arts et les savoirs naturalistes : Abrégé, Amateur, Basseporte, Cabinet, Dessein, École, Fossile, Grotesque, Histoire naturelle, Illustration, Jardin, Kiosque, Laboratoire, Manière, Numérotation, Ornement, Parterre, Plume, Quartz, Rocaille, Système, Table, Unique, Vernis, Vie, Watteau, Zoomorphoze.

20 euros (code de commande : 22579).

 

Diamanti. Arte - Storia - Scienza. Roma, De Luca, 2002. In-4° sous reliure d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Scuderie del Quirinale, à Rome, du 1er mars au 30 juin 2002.
Table des matières :
   - Presentazioni, par Luigi Zanda et Jean-Claude Morena.
   - Vanità delle vanità..., par Corrado Bologna.
   - Come nascono i diamanti, par Annibale Mattana et Violaine Sautter.
   - Natura del diamante, par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
   - Gemmologia pratica del diamante, par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
   - I diamanti dei Mogul e dei Maharaja, par Amina Okada.
   - Un giacimento poco conosciuto : il Borneo, par Hubert Bari.
   - I diamanti dell'India arrivano in Europa, par Hubert Bari, Michele Bimbenet-Privat et Bernard Morel.
   - I diamanti dei Medici, par Maria Sframeli.
   - Il ritratto, la fisiognomica, i gioielli e « il solitario scheletro della verità », par Cesare de Seta.
   - Adamas l'invincibile : la natura sacra del diamante, par Patrick Absalon, Hubert Bari et Robyn Fréchet.
   - I diamanti del Brasile e del Sudafrica : verso la produzione di massa, par Hubert Bari.
   - Una storia moderna.
   - Glossario.
   - Bibliografia.

30 euros (code de commande : 18311).

 

[DIAZ DE LA PEÑA (Narcisse)]. MIQUEL (Pierre et Rolande) — Narcisse Diaz de la Peña (1807-1876). Volume I : Monographie. Volume II : Catalogue raisonné de l'œuvre peint. Paris, ACR Édition, 2006. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui illustré d'éditeur, tome I : 211 p., très nombreuses illustrations en couleurs, tome II : 562 p., 3260 illustrations en noir, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Reconnue, célébrée et collectionnée avec passion, l'œuvre de Narcisse Diaz de la Peña a su séduire ses contemporains les plus illustres, Delacroix, Renoir, Van Gogh, et demeure aujourd'hui incontournable pour tout collectionneur ou collection du XIXe siècle.
   Paysagiste et peintre de genre, de l'Orient, de nus, de fleurs et de chiens en sous-bois, Diaz laisse une œuvre considérable et extrêmement variée, réalisant une synthèse originale entre le paysage barbizonien et le goût orientalisant et de frivolité de son époque.
   Chef de file et pilier, avec Théodore Rousseau, de l'École de la Nature, son œuvre – où la forêt est omniprésente – traduit l'enchantement joyeux de la réverbération de la lumière.
   Ses paysages – majeure partie de son œuvre – sont principalement forestiers : le peintre se délecte à peindre des intérieurs de foret marqués par le contraste des ombres et de la lumière, le miroitement des feuillages, plantant son chevalet au Bas-Bréau, à Apremont et sur les lieux offrant mares et clairières proches du village de Barbizon. Ses scènes pastorales expriment le désir charnel imprégnant baigneuses, nus, nymphes et amours, femmes lascives et voluptueuses. Dans les scènes orientales, fastueuses, règne toujours une atmosphère saturée de douceur et de sensualité, en permanence abritée par la forêt protectrice et enchanteresse, à l'instar de ses bohémiens, sorcières ou maléfices. Ses fleurs enfin, où la touche de couleur pure s'affirme des 1835, et ses chiens en sous-bois pour lesquels l'artiste avait une véritable passion mêlée de tendresse.
   Artiste authentique, tempérament de feu, Diaz n'imite pas, il crée.
   Admiré par Monet et Monticelli sur lequel il exerce une énorme fascination, artificier de la lumière et de la couleur, le peintre profile à travers son œuvre une manière encore inédite d'appréhender la lumière.
   Tachiste, il use de l'imprécision volontaire de la forme dans son détail en juxtaposant les couleurs, désagrégeant l'effet lumineux en séparant chaque touche. Pré-impressionniste – ses études à partir de 1872-1874 ont toutes les caractéristiques de l'Impressionnisme naissant –, grand virtuose de la palette, Narcisse Diaz éblouit l'œil par toutes les séductions de la lumière et l'envoûtement d'un grand coloriste.
   L'authentification des œuvres de Diaz est une tâche délicate en raison du grand nombre de ses élèves et du nombre encore plus grand de ses imitateurs. Un chapitre est consacré à ses épigones et imitateurs.

Les deux volumes : 100 euros (code de commande : 24528).

 

Die Königliche Porzellanmanufaktur Berlin. [Berlin], [Otto von Holten], [ca 1910]. In-8° sous une reliure d'éditeur, 12 p., 36 planches (dont 20 en couleurs) avec leurs serpentes imprimées, très rare publication en parfait état.

25 euros (code de commande : 11191).

 

DIMITRIJEVIC (Braco)The Man of Lascaux. Ljubljana, Moderna Galerija / Museum of Modern Art, 1996. In-4° collé, 95 p., illustrations en noir et en couleurs, édition trilingue (slovène-anglais-français), peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Mala galerija - Moderna galerija, à Ljubljana, du 2 au 26 avril 1996.
Sommaire :
   - En l'honneur des gardiens du Feu, par Braco Dimitrijevic.
   - Les images de Lascaux.
   - Le Louvre est mon atelier, la rue mon musée, Entretien avec Braco Dimitrijevic, par Jean-Hubert Martin.
   - Museum post historicum.
   - Diagram.
   - Biographie.
   - Expositions.
   - Publications.

25 euros (code de commande : 27898).

 

Discovery Enlightenment & Truth. Bruxelles, Benelux Press, 2000. In-4° broché, 221 p., très nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
Présentation de l'ouvrage :
   Discovery, enlightenment and truth is sourced from Giraudon Paris – one of the oldest and finest art
collections in the world. Available in print or digital format, the following pages will give you a taste of the
diverse wealth and depth of content represented in the collection. You can search by theme if you are looking
for inspiration to illustrate an idea or concept – we have divided the catalogue into subjects and not centuries ! If you are working on a publishing project (and know exactly what you are looking for), you can search by artist in the index. We have also gone to great lengths to ensure that these images are all available for commercial usage.
Table des matières :
   - Science : Astrology - Astronomy - Medicine - Industry.
   - Travel : Transport - Voyage.
   - Religion : Faith.
   - Mythology : Divinity.
   - Concepts : Allegory.
   - Arts : Literature - Painters - Theatre - Dance - Music - Objects - Architecture.
   - Nature : Landscapes - Flowers - Still Life - Animals.
   - Culture : History.
   - Daily Life : Business - Communication - Celebration - Market - Agriculture - Daily Life - Occupations - Leisure.
   - People : Banies - Children - Couples - Women - Men - Families - Groups.

15 euros (code de commande : 20110).

 

[DROZ (Gustave)]. NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René) — Gustave Droz. Paris, Baschet, [1877]. In- f°, 4 p., trois vignettes dans le texte et un fac-similé d'un manuscrit de Gustave Droz, une planche hors texte, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 97), couverture un peu défraîchie mais photographie en parfait état.
   Le cliché du portrait de Gustave Droz par Nadar a été imprimé en photoglyptie (189 x 238 mm.) par Goupil et Cie et monté sur carton légendé.
   Le fac-similé est un extrait du manuscrit de l'ouvrage de Gustave Droz publié en 1875, Les Étangs (pp. 107 et 108 de l'édition originale, chez Hetzel).
Extrait du texte de René Delorme :
   Aujourd'hui, pour connaître un homme, il suffit de voir comment il a décoré son appartement, quels meubles il a choisis pour familiers, quels objets il admet dans l'intimité de son cabinet de travail. Les moindres choses trahissent le caractère, les habitudes, les goûts de leurs maîtres. Chez Gustave Droz, l'ameublement, le bibelot, les œuvres sculptées ou peintes, indiquent un artiste épris du XVIIIe siècle. Sa bibliothèque, en bois de rose, doit avoir été faite par un des grands ébénistes qui inventèrent le Louis XVI-Dauphine. Le bureau est du même style. Une belle vitrine, encadrée dans des cannelures à cloisons métalliques, solidement assise sur des sabots de bronze doré, laisse voir une adorable collection de bijoux, de boucles, de bracelets, de médailles, de coins, de portraits à la cire. Ce trésor est composé uniquement de souvenirs laissés par le grand-père de Gustave Droz.

45 euros (code de commande : 31685).

 

DUCRET (Siegfried) — Porcelaine de Saxe et autres manufactures allemandes. Traduit de l'allemand par Philippe Chapu et Marguerite Krassilnikoff. Fribourg, Office du Livre, 1962. Fort in-4° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 453 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées).
Sur la jaquette :
   Les lettres envoyées par les Jésuites à leurs correspondants en Europe éveillèrent l'intérêt pour la porcelaine, les masses prodigieuses d'objets en cette matière, expédiées de Chine par les navires de la Compagnie des Indes Orientales, accrurent encore la réputation de la porcelaine en Europe. Les chercheurs de tous nos pays essaient de percer « l'arcane », le secret de sa fabrication. Mais il faudra beaucoup de temps et d'efforts infructueux pour y parvenir, et ce n'est que le 15 janvier 1708 que Johann Friedrich Böttger monte la première fabrique de véritable porcelaine à Meissen.
   L'auteur de ce livre, le Dr Siegfried Ducret de Zurich, nous raconte l'histoire fascinante de la porcelaine allemande, des arcanistes, des princes dont la fierté au XVIIIe siècle était de contrôler une fabrique de porcelaine. Les plus célèbres peintres, les mouleurs et les conducteurs de fours vont d'une fabrique à l'autre, et leurs passages n'est signalé que par des notes de frais,et des registres d'église.
   Le Dr Ducret, expert en porcelaine allemande, est bien connu des spécialistes et des collectionneurs par ses écrits. Ses recherches pendant 30 ans, ses connaissances, et sa documentation lui ont permis de faire un exposé hautement intéressant sur la porcelaine allemande, et les artistes qui en firent le renom mondial.
   La deuxième partie de l'ouvrage étudie l'essentiel des fabriques allemandes de faïence au XVIIIe siècle.
   Les 56 planches en couleurs et les 124 planches en noir permettent d'étudier les plus célèbres pièces de musée et plus de 100 pièces presque inconnues des grandes collections d'Europe et d'Amérique.
   Les notices détaillées qui accompagnent chaque planche ont été rédigées en tenant compte de l'état actuel des connaissances.
   Le livre se termine sur un tableau des marques de porcelaine et de faïence, et sur une abondante bibliographie.

35 euros (code de commande : 22831).

 

DUPONT (Jacques) et GNUDI (Cesare) — La peinture gothique. Genève, Skira, 1954. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 215 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands Siècles de la Peinture »).
Sur la jaquette :
   Ce livre, itinéraire idéal à travers l'époque gothique, raconte la merveilleuse aventure des hommes du Moyen Âge occidental et il montre les chefs-d'œuvre qu'ils ont créés ; la plupart sont peu connus, difficilement accessibles, et sont reproduits pour la première fois en couleurs. Ils sont les témoins d'une nouvelle culture, d'un nouvel « humanisme », dont l'élan profond porte l'artiste à chercher son inspiration dans la vie : il regarde la nature et la transcrit dans une vision enchantée. Tel un conte mi-naturaliste, mi-féerique, il la peuple de personnages héroïques, de nobles dames aux belles parures, d'animaux fabuleux. Même le sentiment religieux se teinte sous ses pinceaux d'une résonance aimable et aristocratique.
   Il semble qu'avec la révélation d'un nouveau monde sensible, les peintres – après les grands sculpteurs des cathédrales – découvrent l'expression de la joie. Tandis que la France exalte le raffinement des sentiments, des lignes et des couleurs, l'Italie donne à son amour de la nature et de la vie un sens plus plastique, plus monumental.
   Le voyage à travers le « pays gothique » n'est pas facile à réaliser. Il oblige l'amateur d'art à parcourir l'Europe entière. Au cours des XIIe, XIIIe et XIVe siècles, et jusqu'aux premières années du XVe, en effet, la France, l'Italie, aussi bien que l'Angleterre, l'Espagne, la Bohême et l'Allemagne, ont été pénétrées par cette nouvelle vision dont chaque région a assimilé les éléments communs tout en leur donnant une interprétation essentiellement originale.

25 euros (code de commande : 22350).

 

DUPONT-ESCARPIT (Denise) et LAPOINTE (Claude) — Guide des illustrateurs du livre de jeunesse français. Montreuil - Paris, Salon du Livre de Jeunesse - Cercle de la Librairie, 1988. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 172 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sommaire :
   - Préface, par Jean Gattégno.
   - Introduction, par Louis Gérard.
   - Promouvoir l'Illustration, par Henriette Zoughebi.
   - Pour un art à part entière, par Claude Lapointe.
   - D'hier à aujourd'hui, par Denise Dupont-Escarpit.
   - L'image des imagiers, par Denise Dupont-Escarpit.
   - 104 illustrateurs illustrés.
   - 248 illustrateurs et leur bibliographie.
   - Index des éditeurs.
   - Index des illustrateurs.

25 euros (code de commande : 27684).

 

[DÜRER (Albrecht)]. Albert Dürer aux Pays-Bas son voyage (1520-1521), son influence. Bruxelles, [Europalia], 1977. Grand in-8° carré broché, XXIII, 211 p., nombreuses illustrations en noir dans le texte et quelques illustrations hors texte en couleurs, dos ridé, bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 1er octobre au 27 novembre 1977 dans le cadre des manifestations « Europalia 77 Bundesrepublik Deutschland ».
Tables des matières :
   - Albert Dürer aux Pays-Bas, par Paul Eeckhout.
   - Bibliographie.
   - Catalogue :
      I. Nürnberg au temps d'Albert Dürer, par Matthias Mende.
      II. Peintures et dessins du voyage aux Pays-Bas Introduction, par Fedja Anzelewsky.
      III. Choix de gravures d'Abert Dürer.
      IV. Le voyage d'Albert Dürer aux Pays-Bas, par Jan-Albert Goris.
      V. Albert Dürer et les artistes des Pays-Bas, par Matthias Mende.
   - Biographies.

20 euros (code de commande : 31566).

 

EBERSOLT (Jean) — Les arts somptuaires de Byzance. Essai sur l'art impérial de Constantinople. Illustré de 67 gravures. Paris, Ernest Leroux, 1923. In-4° broché, 164 p., illustrations dans le texte, exemplaire non coupé, peu courant.
Introduction :
   L'étude des arts somptuaires ou industriels ou utilitaires que l'on qualifie improprement de mineurs, est l'indispensable corollaire de l'histoire des peuples. Elle permet d'évoquer le décor tangible, révélateur de leur vie même et de saisir la signification vraiment humaine des œuvres d'art qui formaient le cadre de leur existence. Replacés dans leur véritable milieu, ces objets d'art s'animent d'une vie intense. Ils ne sont plus des pièces de collection plus ou moins disparate, mais ils reprennent leur place dans les ensembles d'où ils ont été arrachés. L'histoire s'intéresse non seulement à la surface visible des productions de l'art, mais au milieu d'où elles ont surgi et aux sources littéraires qui révèlent l'esprit créateur.
   En ce qui concerne les arts somptuaires de Constantinople, cette méthode s'imposait d'autant plus qu'on a peine à réaliser un intérieur byzantin, tant la ville impériale du Bosphore a souffert dans son passé païen comme dans son passé chrétien. Des tissus qui ornaient les sanctuaires, les demeures impériales et princières, il reste à peine quelques lambeaux d'étoffe. On ne saurait trop déplorer la perte de cette collection unique, la plus précieuse peut-être de tous les trésors qu'énumèrent les sources littéraires. Pour se faire une idée du costume il ne subsiste à peu près que des monuments figurés : sculptures, ivoires, miniatures, émaux. On trouvera plus loin toute une galerie de portraits, rassemblés non dans le but de constituer une iconographie impériale, mais dans l'intention de montrer les costumes d'apparat, les tissus de prix, les bijoux dont se paraient les empereurs, les impératrices et les grands dignitaires. Ces effigies présentent les empereurs cavalcadant ou figés dans des attitudes triomphantes, puis, lorsque l'empire penche vers sa fin, des vieux souverains au visage vénérable et des puissants seigneurs aux traits distingués.
   Les œuvres d'art, étudiées dans leur enchaînement historique, et présentées dans l'ordre chronologique, permettront de suivre le développement des idées de luxe. L'histoire apprendra souvent les causes profondes des transformations qu'ont subies l'orfèvrerie monumentale, l'orfèvrerie religieuse et civile, les costumes et les parures, les étoffes liturgiques et les tissus décoratifs. Ces arts du métal, du feu, de la terre et du tissu plongent aussi leurs racines dans un passé très lointain.
   Constantinople est l'héritière de la culture antique et des civilisations du vieil Orient. L'héritage de ce passé très lourd a pesé sur elle, mais n'a pas entravé son activité créatrice. Son art a rayonné dans la péninsule balkanique, en Russie, en Italie, en Allemagne et en France. Cette expansion considérable ne peut être comparée, au moyen âge, qu'à celle de l'art français du XIIIe siècle. Byzance fut le grand centre de production artistique de la moitié grecque du monde médiéval. Elle fut la ville qui enfermait dans ses murs les richesses les plus considérables du Moyen Âge. Certes, il faut se garder des exagérations. Les perles et les pierres précieuses n'étaient pas toujours de grandes dimensions, ni de première qualité. Les pièces d'orfèvrerie pouvaient être parfois en cuivre doré. Il convient de faire la part de l'exagération chez les historiens byzantins et de ne pas surestimer les trésors que gardait la capitale. Néanmoins ses richesses furent immenses, on le verra. Et Byzance apparaît comme une cité d'or et de perles, reflétée dans une mer d'azur.

45 euros (code de commande : 26366).

 

[ÉCOLE DE FONTAINEBLEAU]. L'école de Fontainebleau. Paris, Éditions des Musées Nationaux, 1972. In-8° broché sous Rhodoïd d'éditeur, XXXVIII, 517 p., nombreuses illustrations en noir, exemplaire en bon état avec sa bande d'annonce.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Grand Palais, à Paris, du 17 octobre 1972 au 15 janvier 1973.
Table des matières :
   - Fontainebleau formes et symboles, par André Chastel.
   - L'École de Fontainebleau « Fortune critique », par Sylvie Béguin.
   - Peintures et dessins.
   - Manuscrits illustrés.
   - Gravures.
   - Tapisseries.
   - Vitraux.
   - Sculptures.
   - Objets d'Art.
   - Livres imprimés.
   - Reliures.
   - Bibliographie.
   - Index.

15 euros (code de commande : 30596).

 

[EL GRECO]. BRONSTEIN (Léo) — (Domenicos Theotocopoulos) El Greco. Paris, Cercle d'Art, 1969. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 122 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ces dernières contrecollées, (collection « La Bibliothèque des Grands Peintres »), bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Un étranger : toute sa vie, Théotocopoulos le grec fut un étranger. Il fut un étranger dans sa propre patrie : la Crète, l'île lumineuse, orgueilleux porte-flambeau d'une Byzance à présent déchue ; depuis la prise de 1204, humiliée, étrangère à elle-même, elle subissait impuissante le joug de Venise. Il fut un étranger quand, jeune peintre d'icônes, il se rendit (peu après 1560), comme beaucoup de ses compatriotes, dans la toujours active et audacieuse cité de Venise, pour y vivre, pour y travailler, pour y affiner son regard, enfin, pour s'y laisser le plus possible imprégner des valeurs de l'Occident. Il fut un étranger dans Rome où l'avait conduit, loin des lagunes vénitiennes, son appétit d'aventures, à moins que des impératifs plus matériels ne l'y eussent guidé.
... Étranger, il continua de l'être en Espagne, à Tolède, où il s'établit vers l'année 1577, et où il mourut le 4 avril 1614.
... Puis il y a « le réalisme » tant célébré du Greco. En quoi consiste ce qu'il a d'unique et de si personnel ? Ce n'est pas en effet le réalisme de Tintoret, ni celui de Bassano, ni la manière nordique de tracer, comme sur une carte, les chemins de la vie sur le visage d'un homme. C'est l'arrivée brusque sur nous, l'apparition soudaine d'un visage – sa proximité dans l'espace, le caractère ordinaire et vraiment familier des traits ; ce qui est le plus frappant encore, c'est la manière dont le peintre en suggère la nudité. Le Greco, l'on est tenté de l'affirmer, peut être défini comme le peintre des visages nus – comme le peintre des corps dénudés, comme le peintre de la nudité.
... Peut-on conjecturer qu'il s'agit encore une fois dans ce cas de la révolte ou de la revanche d'un étranger ? C'est possible. Et peut-être aussi faut-il y voir un héritage du monde gréco-byzantin, de ce monde où la présence humaine est austère – soudain confronté au culte que la Renaissance adresse à ce qu'il y a de beau dans le nu.
C'est en ces termes que le professeur Léo Bronstein définit l'art du Greco. »

20 euros (code de commande : 10301).

 

ÉMILE-BAYARD (Émile-Antoine Bayard, dit) — L'Amour dans l'Art et la Vie. Étude documentaire. Illustrée de seize gravures anciennes. Préface de A. Injalbert. Paris, Nouvelle Librairie Artistique, [ca 1905]. In-8° modeste reliure demi-toile grise à coins, 290 p., illustrations hors texte, couverture conservée.

20 euros (code de commande : 182/63).

 

Encyclopédie photographique de l'art. The Photographic Encyclopædia of Art. Musée du Louvre. Tome I. Égypte - Mésopotamie. Tome II. Mésopotamie (suite) - Grèce. Tome III. Grèce (suite) - Rome. Photographies d'André Vigneau. Paris, Tel, 1935. Trois volumes in-4° sous reliures toilées d'éditeur, 336, 320 et 320 p., très nombreuses illustrations en noir, couvertures un peu salies.
Présentation des deux premiers volumes :
   La première moitié de ce tome I est consacrée aux antiquités égyptiennes du Musée du Louvre. [...]
   Nous avons reproduit toutes les œuvres maîtresses de sculpture égyptienne (statues, bas-reliefs, sarcophages, etc.) que renferme le Musée du Louvre. Comme beaucoup de sujets étaient répétés presque identiquement, nous avons donné de chacun le plus bel exemplaire.
Ainsi, depuis l'origine la plus reculée jusqu'à la domination romaine, nous avons sous les yeux une courbe sans rupture de l'art égyptien. Partant de l'admirable stèle du Roi-Serpent qui date de trois mille ans avant J. C, nous arrivons à ce Saint-Georges à tête d'Horus, de l'époque postpharaonique, où s'inscrivent les tous derniers vestiges de l'art égyptien qui devient l'art copte. Une puissante et millénaire civilisation vient de mourir. [...]
   Ce deuxième tome de l'Encyclopédie Photographique de l'Art continue, dans sa première partie, l'inventaire des plus belles pièces du département des Antiquités Orientales du Louvre. Il donne notamment une suite de cylindres et de cachets, véritables petits chefs-d'œuvre jusqu'ici inconnus du grand public.
   La seconde partie du tome aborde l'art grec ancien avec les statuettes de terre cuite. Toutes les plus belles figurines de la riche collection du Louvre y sont reproduites. Par leur variété et la spontanéité de leur facture elles nous font pénétrer dans l'intimité même du génie artistique des Grecs.
   Dans ce tome nous commençons aussi la reproduction des chefs-d'œuvre de la céramique, qui se continuera dans le tome III. Ainsi toute la vie des Grecs Anciens, qui sont encore l'exemple de notre civilisation (religion, métiers, théâtre, élégance, athlétisme, etc.) se déroule sous nos yeux par les photographies fidèles que nous donnons de ce large choix de terres cuites et de vases.

Les trois volumes : 40 euros (code de commande : 24737).

 

[ERNI (Hans)]. Erni. Rétrospective. Martigny, Fondation Gianadda, 1999. In-8° carré broché, 245 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - allemand).
Table des matières :
   - Hans Erni : art et histoire, par Andres Furger et Marco Obrist.
   - Close Encounters : le jeune Hans Erni et l’avant-garde, par Marco Obrist.
   - Évolution d’une œuvre, tribulations d’un homme, par Jean-Charles Giroud.
   - Dans le champ de tension de la guerre froide, par Mathias Steinmann.
   - Hans Erni - Les affiches, par Willy Rotzler.
   - Hans Erni - un artiste dans la tradition de l’historisme. Premières œuvres dans l’espace public et semi-public, par Jochen Hesse.
   - Hans Erni ou l’antiphotographe. Quelques notes impressionnistes pour servir d’introduction à son œuvre ethnographique, par Roland Kaehr.
   - Le Minotaure au Labyrinthe : une installation à la Fondation Pierre Gianadda, par Paola von Wyss-Giacosa et Sandi Paucic.
   - Labyrinthe, par Hans Erni.
   - Catalogue.
   - Biographie.
   - Bibliographie choisie.

20 euros (code de commande : 30792).

 

Études sur le XVIIIe siècle. N° V. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1978. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - 
Supplément à la Bibliographie des travaux d'André Boutemy sur le XVIIIe siècle, par G. Cambier.
   1. Histoire des idées.
      - Quand Monseigneur d'Hermopolis pastichait le « jargon philosophique », par R. Mortier.
      - Lexicographie philosophique de « nature » dans la Profession de foi du Vicaire Savoyard, par A. Robinet.
   2. Littérature.
      - Un drame maçonnique franco-allemand : « Le franc-maçon prisonnier », par M. Bastiaensen.
      - L'Apparition Maistre Jean de Meun d'Honoré Bouvet et les Lettres persanes de Montesquieu. Points de convergence, par J. Lemaire.
      - Problèmes du roman au XVIIIe siècle. Aspects de la modernité, par J. Marx.
      - Théâtre de J.-J. Rousseau : la genèse d'une vision du monde, par M. Mat-Hasquin.
   3. Beaux-Arts.
      - L'art de la médaille en Russie au XVIIIe siècle, par J. Blankoff.
      - L'ancien Hôtel vander Meersche et son décor rocaille (Gand), par M. Fredericq-Lilar.
      - À propos du cabinet des glaces du Belvédère inférieur, par P. Schreiden.
   4. Histoire. Économie. Institutions.
      - Un aspect du maintien de l'ordre dans les Pays-Bas autrichiens après 1750 : la lutte contre le vagabondage, par A. Deroisy.
      - Le Marquis de Croix et l'expulsion des Jésuites du Mexique en 1767, par A. Jansen.
      - La majorité silencieuse de la Constituante : un microgroupe, les députés du Tiers État du Nord et du Pas-de-Calais, par E.H. Lemay.
      - La ville de Bruxelles vue par Don Diego Alejandro de Galvez, par H.J. Lope.
      - Quelques éléments économiques d'un stratégie de développement chez les physiocrates, par J. Nagels.

13 euros (code de commande : 19775).

 

L'exotisme au quotidien. Paul et Virginie - Le Musée de la France d'Outre-Mer - Paul Gauguin - Lothar Baumgarten - Jacques Charlier - Francesco Clemente - Jiri Georg Dokoupil - Carlo Maria Mariani - Pierre et Giles - Walter Swennen - David Tremlett. Charleroi, Palais des Beaux-Arts, 1987. In-4° broché, 151 p., illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Charleroi, du 7 février au 5 avril 1987.
Table des matières :
   - L'exotisme au quotidien, par Laurent Busine.
   - Exotiques, exotismes, par Daniel Soutif.
   - Paul et Virginie.
   - Un visage de l'exotisme au XXe s. : du Musée des Colonies au Musée de la France d'Outre-Mer à Paris (1931-1960), par Catherine Bouche.

25 euros (code de commande : 20575).

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