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HARTHAN (J.P.) — L'âge d'or des livres d'heures. Paris-Bruxelles, Elsevier Séquoia, 1977. In-4° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie), d'éditeur, 192 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   Destinés à scander, personnaliser, sanctifier les principaux moments de la journée en vertu d'un rituel officiellement établi, les « livres d'heures » – conçus à l'époque médiévale à l'intention des laïcs pieux – sont les premiers livres de prière individuels du monde.
  Ils présentent à nos yeux l'attrait essentiel de constituer, en quelque sorte, « l'image de marque » de leurs différents propriétaires : décorés avec plus ou moins de luxe ou de fantaisie selon la richesse, le rang, voire le goût personnel de leurs commanditaires, ils révèlent en effet de multiples manières la mentalité, ainsi que le statut politique, social et mondain d'un certain nombre de personnalités en vue du Moyen Âge européen.
   Grâce au merveilleux talent des enlumineurs, chacun des chefs-d'œuvre – distincts par le style, l'époque et l'origine – ici rassemblés par John Harthan en une prestigieuse synthèse s'affirme non seulement comme un témoignage du milieu qui l'a vu naître, mais surtout comme l'expression d'un ensemble de composantes humaines et personnelles originales, d'un contexte public et officiel particulier.
   Les livres d'heures ne sont pas morts avec leur temps : par-delà le génie inventif des artistes qui les ont créés, ils continuent de nous conter, de manière parlante et astucieuse, les grands courants comme les petits secrets de la vie artistique, profane et religieuse aux 14e et 15e siècles.
   Des ducs de Bourgogne aux Visconti, d'Anne de Bretagne à Claude de France, de Laurent le Magnifique au cardinal Alexandre Farnèse, c'est toute une société qui défile, tout un panneau d'histoire que nous voyons s'inscrire entre les arabesques d'or de la miniature médiévale.

13 euros (code de commande : 26249 - vendu).

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Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. 1979 - T. L. n° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1979. In-8° broché, 617 p.
Table des matières :
   Articles :
      - « Metodo Storico », « Provenienzprinzip » e « Respect des fonds », par E. Lodolini.
      - La conservation et la consultabilité des archives contemporaines au Grand-Duché de Luxembourg, par P. Spang.
      - Note sur les services du Premier ministre en Belgique, 1918-1965, par A.-M. Pagnoul.
      - Het bestuur, respectievelijk de Regie van het Zeewezen tijdens de Tweede Wereldoorlog, par C. Vleeschouwers.
      - Administratieve evolutie van het Bestuur van het Zeewezen, 1830-1978 (vervolg), par C. Vleeschouwers.
      - Het Cultuurarchief van de Provinciale Dienst voor Cultuur West-Vlaanderen, par L. Schepens.
      - Notes sur la tradition manuscrite des « Annales » d'Hubert Thomas Leodius, par D. Van Den Auweele et G. Tournoy.
      - L'érotisme dans les heures de récréation de Ludovico Guicciardini, par R. H. Touwaide.
   Conservation et manipulation des documents (journée d'études du 27 novembre 1978) :
      - La photographie et conservation des documents précieux, par G. Colin.
      - Problèmes de conservation à la Bibliothèque Nationale de Paris, par A. Labarre.
      - Wat is conservering ?, par G. A. De Graaf.
      - Konservierung aïs ein besonderer Aspekt von U.A.P., par H. Bansa.
      - Conjunctuuronderzoek in Nederlandse openbare bibliotheken, par J. G. F. Terwindt.
      - Exchange of Publications with the Developping Countries, par F. Vanwijngaerden.
      - De Conferentie der hoofdbibliothecarissen van de Belgische Universiteitsbibliotheken : Overzicht en Evaluatie, par S. M. Namenwirth.
      - Library Automation based on Libis. The Louvain integrated Library Information System, par W. Dehennin.
      - Nederlandstalig bibliografisch werk in buitenlandse bibliografische handboeken, par M. De Smedt.
      - Mediéval Netherlandic Manuscripts in Libraries in the State of Massachusetts, par C. Boot.
   Mélanges :
      - De decreten op het openbaar bibliotheekwerk, par W. Vanderpijpen.
      - Een spéciale openbare bibliotheek voor visueel gehandicapten, par J. Cnops.
      - Nouveaux suppléments aux itinéraires des ducs de Bourgogne Philippe le Bon et Charles le Téméraire (II), par P. Cockshaw.
      - Een niet bewaard XVIde-eeuws handboekje voor maten, par J. Mertens.
      - A.S.L.I.B. Profile of an Association, par K. Wakelam.
      - A Présentation of the « Svenska Arkivsamfundet » (The Swedish Archival Association), par J. Lindroth.
      - The Israël Archives Association, par M. Mossek.
      - Katholiek Documentatie- en Onderzoekscentrum (K.ADOC). Jaarverslag 1978.
   Comptes rendus - Chronique des Archives - Chronique des Bibliothèques - Vie de l'Association.

15 euros (code de commande : 15488).

 

Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. 1980 - T. LI. n° 1-2. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1980. In-8° broché, 333 p.
Table des matières :
   - Inventaire des papiers de Vladimir Mitrofanovic Puriskevic (années 1907 à 1920) conservés aux archives de l'Université libre de Bruxelles, par J. Blankoff.
   - Inventaris van het fonds Baron Marcel de Schaetzen de Schaetzenhoff op het stadsarchief te Tongeren, par H. Baillien.
   - Het register van denombrementen van leengoederen genaamd « Spechtboeck » en zijn kopie. Enkele kritische aanmerkingen, par F. De Nave.
   - « Revue de Bruxelles » (1837-1850). Bijdrage tot de studie van de Brusselse pers in de eerste helft van de 19de eeuw, par D. Debaecke.
   - Het kunst- en letterkundig tijdschrift « Het Overzicht » (1921-1925), par T. Verschaffel.
   - Een stap verder dan de bibliotheekrondleiding. De training van aankomende studenten in het gebruik van wetenschappelijke bibliotheken, par C. Koninckx.
   - Omvang, karakteristieken en kosten van het IBL-verkeer aan de UIA, par J. Van Borm.
   - De Antwerpse boekverkoper en drukker Jan Gymnicus (± 1502-1568), par L. Van den Branden.

12 euros (code de commande : 15583).

 

 

AUDIN (Marius) — L'épopée du papier. Préface de Henri Pourrat. Paris, Elzévir, 1944. In-8° broché, 74 p., illustrations in et hors texte, couverture factice avec le titre collé, rousseurs sur la couverture, tirage limité à deux mille exemplaires numérotés (n° 167).

30 euros (code de commande : 9178).

 

AUDIN (Marius) Histoire du livre français. Paris, Presses Universitaires de France, 1930. In-8° broché, 80 p., illustrations, LX planches hors texte, (collection « Bibliothèque Générale Illustrée », n° 12), cachet ex-libris.

20 euros (code de commande : 9177).

 

BAPTISTE-MARREY — Éloge de la librairie avant qu'elle ne meure. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 1988. In-8° broché, 129 p., bel exemplaire, épuisé.
En quatrième de couverture :
   La librairie indépendante va mal ; ça n'est un secret pour personne – sauf peut-être pour le public. Au train où vont les choses entre la culture et le commerce, il se pourrait même qu'elle soit purement et simplement menacée de disparaître.
   Or, nous devons être conscients du fait que l'existence d'un réseau diversifié de librairies économiquement viables constitue, pour l'avenir, la seule garantie d'exercice d'une véritable création littéraire.
   Il n'est donc pas indifférent que ce petit livre soit le fait d'un auteur – et non d'un représentant de la corporation. Baptiste-Marrey ne se contente pourtant pas de prononcer l'éloge d'un noble métier sur le point de mourir, mais encore il propose quelques mesures précises susceptibles d'en aider la survie (prenant conseil, pour ce deuxième aspect, auprès d'une dizaine de professionnels reconnus qui interviennent en contrepoint tout au long du livre).
   Ce manifeste pour la défense de la librairie s'adresse au gens du métier, aux pouvoirs publics, mais surtout à tous ceux – lecteurs – pour qui le livre reste un des instruments privilégiés de la liberté individuelle, à tous ceux pour qui le livre ne saurait, ni demain ni jamais, être rangé au rayon des vieilleries poétiques d'une époque révolue.

10 euros (code de commande : 14764).

 

BAUDRY (G.) et MARANGE (R.) — Comment on imprime. Troisième édition. Paris, Dunod, 1966. In-8° sous reliure et jaquette (usagée) d'éditeur, XX, 672 p., illustrations.
Sur la jaquette :
   On connaît l'origine de cet ouvrage publié en 1956 sous le patronage du Cercle de la librairie, où a été systématiquement exposé pour la première fois l'ensemble des procédés en usage dans les différentes branches de l'imprimerie et des industries du livre.
   Les techniques introduites récemment dans la typographie classique comme dans les procédés industriels en pleine évolution ont fait l'objet de mises à jour conservant ainsi à cette nouvelle édition son caractère d'actualité.
   C'est donc une étude d'ensemble sur l'imprimerie, véritable encyclopédie des méthodes de reproduction, d'impression et de façonnage, de leur historique, de leur évolution, de leurs techniques. Présentée de façon méthodique, abondamment illustrée, d'une lecture facile, elle se garde de l'aridité que l'on rencontre souvent dans les ouvrages trop techniques à l'usage des seuls spécialistes.
   Par sa clarté, ce livre atteint le but que lui imposait son titre Comment on imprime : description détaillée de tous les procédés de composition et d'impression connus, y compris les plus récents, souvent non encore industrialisés.
   De plus les introductions de chaque chapitre (que l'on pourrait rassembler sous le titre : Comment on imprimait) et le très important chapitre consacré à la comparaison et à la combinaison des divers procédés contribuent à le rendre sans équivalent pour le technicien comme pour l'amateur.
   Complété par une bibliographie importante et un essai de terminologie, cet ouvrage ouvrira des horizons nouveaux à tous ceux qui appartiennent à la grande famille des Arts graphiques en leur indiquant comment travaillent leurs confrères et voisins. Aux professionnels de l'édition et aux clients de l'imprimeur, il montrera les possibilités des métiers de l'imprimerie, leur adaptation aux techniques modernes, leurs tendances.
   En outre son actualité et la rareté de ses devanciers, d'ailleurs périmés, le rendront également précieux aux bibliophiles, aux libraires et à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire et à la vie du livre.

20 euros (code de commande : 22679).

 

BOLOGNA (Giulia) — Merveilles et splendeurs des livres du temps jadis. Paris, France Loisirs, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 197 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
« Il n'est pas tout à fait exact de dire que l'histoire du livre débute avec le papyrus, mais depuis le moment où les scribes de l'ancienne Égypte commencèrent à écrire sur des feuillets de papyrus à l'aide de bâtonnets de bambou et d'encre préparée avec de la suie, l'évolution du livre s'est faite de manière cohérente et continue dans notre culture.
C'est cette surprenante histoire des premiers écrits de l'Antiquité jusqu'au début de l'imprimerie, que vous raconte cet ouvrage, riche d'enseignement, et dont la somptueuse illustration regroupe mille ans de chefs-d'œuvre qui appartiennent aux plus grandes bibliothèques du monde.
Tout au fil des pages, est présenté, commenté, illustré pour vous faire partager cette étonnante aventure : l'utilisation du papyrus, des tablettes d'argile, du parchemin, des papiers ; la composition des encres ; les plumes ; les styles d'écriture (gothique, romane, humaniste) ; de ponctuation ; les techniques et les procédés de l'enluminure, de la miniature, de la reliure ; les caractéristiques de l'imprimerie à ses débuts...
Une magnifique histoire, un véritable livre d'art et une haute leçon de culture. »

25 euros (code de commande : 13993).

 

 

Le cinquième centenaire de l'imprimerie dans les anciens Pays-Bas. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1973. Fort in-4° broché, XXIII, 587 p., illustrations in et hors texte, couverture un peu souillée.
   Ce volume a été publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Chapelle de Nassau et à la galerie Houyoux, à la Bibliothèque Royale Albert Ier, à Bruxelles, du 11 septembre au 27 octobre 1973.
Extrait de l'avant-propos :
   Quelque vingt ans après son invention, l'imprimerie s'introduit dans les régions qui forment aujourd'hui les Pays-Bas et la Belgique. À cette époque, une partie de ces régions étaient soumises à l'autorité des héritiers du duc Philippe le Bon. Pendant un siècle environ, la mosaïque des possessions réunies par ce prince allait évoluer vers une unité politique relative, que les guerres de religion devaient rompre brutalement en 1576.
   Les Bibliothèques royales de La Haye et de Bruxelles, se souvenant de cette brève période où ce que les historiens appellent les Anciens Pays-Bas furent soumis à un pouvoir unique, ont tenté de célébrer ensemble le cinquième centenaire de l'introduction de l'imprimerie dans leurs pays. Tandis que la Bibliothèque royale Albert Ier se chargeait de mettre sur pied une exposition, la Bibliothèque royale de La Haye devait organiser un colloque d'historiens du livre. Malheureusement, pour diverses raisons, il fallut renoncer à ce dernier projet. En revanche la Bibliothèque royale Albert Ier a pu, grâce à une équipe d'incunabulistes appartenant à plusieurs institutions de Belgique, des Pays-Bas et d'Allemagne, réaliser l'exposition Le cinquième centenaire de l'imprimerie dans les Anciens Pays-Bas, qui tente de montrer, par un choix étendu d'incunables, ce que fut l'édition au xve siècle dans ces régions.
   Ce titre appelle quelques précisions. Si les premiers livres datés parus dans les Anciens Pays-Bas, à Alost et Utrecht plus précisément, portent le millésime 1473, il est au moins possible que certains livres non datés leur soient antérieurs. Mais quand on fête un jubilé, il faut bien prendre une date pour point de départ, et sans doute on ne reprochera pas aux organisateurs d'avoir choisi la date certaine de 1473.
   D'autre part l'exposition montre des manuscrits et des livres tabellaires. Ils rappelleront au visiteur que longtemps encore après l'introduction de la typographie, d'autres formes de production du livre ont subsisté. Plus particulièrement en choisissant des manuscrits écrits dans les Anciens Pays-Bas au cours de la seconde moitié du XVe siècle, on a voulu montrer que l'imprimerie n'a pas éliminé la forme traditionnelle de transmission de la pensée, qu'aucune solution de continuité n'apparaît entre les premiers incunables et leurs modèles manuscrits, qu'ils dépendent parfois étroitement les uns des autres et que dans l'esprit du lecteur du XVe siècle l'imprimé n'est pas fondamentalement différent du manuscrit.
   Quant aux limites géographiques, on s'est rendu compte qu'il était impossible de les définir d'une manière entièrement satisfaisante. Si, d'après les critères historiques, on se bornait aux pays juridiquement soumis aux ducs de Bourgogne, on excluait Utrecht, Deventer, Zwolle et Liège. Si l'on choisissait les limites territoriales de la Belgique et des Pays-Bas actuels, on renonçait à la justification historique même de l'exposition. On a adopté une troisième solution, qui tâche de concilier les deux autres et que les organisateurs expliquent dans leur Introduction.
   Les auteurs du catalogue ont tenu compte du dernier état des recherches en matière d'histoire du livre. Ils proposent même souvent des solutions nouvelles à des questions complexes. Leur publication se présente donc à la fois comme une synthèse destinée à ceux qui abordent l'histoire du livre dans les Anciens Pays-Bas et comme une analyse critique, faite à l'intention des incunabulistes, de quelques difficultés bibliographiques.

25 euros (code de commande : 22198).

 

COHEN (Marcel) — La grande invention de l'écriture et son évolution. Tome I : Texte. Tome II : Documentation et index. Tome III : Planches. Paris, Imprimerie Nationale - Klincksieck, 1958. Trois volumes in-4°, les deux premiers brochés, le troisième en ff., t. I : XII, 471 p., t. II : 226 p., t. III : 1 carte dépliante et 97 planches en noir et en couleurs), cachets ex-libris.
Extrait de la présentation de l'ouvrage :
   Le projet de ce livre sur l'écriture a été conçu vers 1936, alors qu'on avait commencé à agiter la question d'une série d'ouvrages sur les grandes inventions : dès le début, mes réflexions ont porté sur le mécanisme de l'invention et sur son application aux différentes langues. Masqué par des travaux plus urgents, ce projet s'est présenté à l'exécution dans les circonstances spéciales de la mise à la retraite anticipée par la loi raciale de 1940, ensuite de la vie clandestine imposée au militant qui s'était dérobé en automne 1941 au danger imminent d'arrestation. La rédaction a été commencée à Éragny-sur-Epte, au dernier trimestre de 1942 ; elle a été continuée et achevée en première version en 1943, à Mortefontaine-en-Thelle, second refuge dans l'Oise. Le minimum nécessaire de documentation m'est venu de bibliothèques de Paris grâce à des liaisons réalisées par des personnes dévouées. Une copie provisoire était faite, à la fin de 1943, quand la participation à la Résistance armée n'a plus laissé de temps pour l'étude. Après la Libération, dès la fin de 1944, revenu à l'Université, j'ai pu trouver dans les bibliothèques des compléments à ma documentation et faire lire mon manuscrit par des spécialistes de différents domaines, qui m'ont fait bénéficier de leurs connaissances. L'Introduction date de l'été 1947, moment où j'ai rédigé la version abrégée de cet ouvrage (L'écriture, Éditions sociales, 1953). L'établissement en manuscrit d'une rédaction revue a commencé en janvier 1949 et a fini, avec quelques lacunes, en octobre 1949 ; la révision et le recomplètement se sont poursuivis en 1960 et 1961 avec une première élaboration de l'illustration.
   Étant donné que les années précédentes, et spécialement 1948, ont vu paraître plusieurs ouvrages traitant de l'histoire de l'écriture, c'est sans scrupule que je m'en suis tenu à la rédaction la moins chargée possible, de manière à faire ressortir d'autant mieux les traits essentiels de l'évolution dans les inventions successives, ainsi que les voies de l'adaptation des écritures aux langues.
   Les notes avec l'index d'une part, les planches d'autre part, sont groupées et présentées séparément, de manière à pouvoir être consultées conjointement avec le texte.
   L'appareil de documentation réparti en une partie générale et en références et notes pour les différents chapitres permet de compléter l'information et de connaître soit des expressions antérieures des idées qui sont miennes, soit certaines opinions plus ou moins divergentes.
   Mises au net en 1956, révisées sur épreuves en pages au début de 1958, ces notes comprennent l'information sur les nouveautés qui sont venues à ma connaissance jusqu'à cette date.
   Pour l'illustration, j'ai essayé de fournir l'essentiel à l'intention des lecteurs qui n'auraient pas le moyen de recourir à ces ouvrages. Beaucoup des documents insérés dans les planches sont nouveaux. La plupart des textes sont brefs : j'ai préféré présenter des reproductions plus courtes, mais dans la dimension originale ou peu réduite, et avec des transcriptions et traductions, de manière qu'on puisse se rendre compte aussi bien que possible des systèmes d'écriture, tant pour le tracé que pour les procédés de représentation des mots.

Les trois volumes : 80 euros (code de commande : 23445).

 

CRAHAY (Roland) et ISAAC (Marie-Thérèse) — Piccola iniziazione alla bibliografia materiale. Firenze, Università di Firenze - Dipartimento di Storia, 1989. In-8° agrafé, 23 p., (collection « Lezioni - Strumenti », n° 2).
Table des matières :
   - Il libro come oggetto.
   - Le insidie del libro a stampa.
   - Le basi materiali.
   - Ci
ò che ci insegna une pagina.
   - « I torchi gemono ».
   - L'esemplare
   - Edizione, emissione, stato.
   - Portata e finalità della bibliografia materiale.
   - Bibliografia orientativa.

5 euros (code de commande : 16744).

 

DE BOCK (Eug.) Beknopte geschiedenis van de boekhandel in de Nederlanden. Antwerpen, De Nederlandsche Boekhandel, 1943. In-12 sous cartonnage d'éditeur, 143 p., 12 planches hors texte, (collection « De Seizoenen », n° 43).

10 euros (code de commande : 9161).

 

[DEMAN]. FONTAINAS (Adrienne et Luc) — Edmond Deman éditeur (1857-1918). Art et édition au tournant du siècle. Préface d'Alan Raitt. Bruxelles, Labor, 1997. In-8° broché, IX, 356 p., illustrations, (collection « Archives du Futur »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Edmond Deman fut l'un des plus grands éditeurs belges de la fin du dix-neuvième siècle. Il publia les Belges Verhaeren et Maeterlinck, les Français Mallarmé, Villiers de l'Isle-Adam, Barbey d'Aurevilly et Bloy. Renoir et Manet, Redon et Rops, Van Rysselberghe, Khnopff ou Lemmen, illustrèrent ses livres. Si la gloire de ceux qu'il a servis n'a cessé de croître, la renommée de celui qui associa si subtilement écrivains et artistes est demeurée plus que confidentielle. À l'image de sa réserve...
   Edmond Deman a joué dans l'édition belge un rôle essentiel. C'est lui qui donna au livre belge, pour la première fois, un caractère bibliophilique. [...] Mais il était de caractère discret, ne voyant dans l'édition que la satisfaction de ses préférences et le plaisir d'éditer avec délicatesse des œuvres choisies, dont les auteurs étaient ses amis. Cette discrétion naturelle fait qu'on n'a pas rendu suffisamment justice à l'activité d'Edmond Deman qui a beaucoup fait cependant pour développer et imposer en Belgique le goût du Livre. (Henri Liebrecht)
   Les patientes recherches d'Adrienne et Luc Fontainas permettent de restituer enfin dans cette biographie largement illustrée l'histoire de cet homme, de cette génération d'écrivains et de cette culture belgo-française. On découvre ainsi un parcours peu commun, des amitiés fortes, l'histoire de chacun des grands livres de cette fabrique d'œuvres belles et précieuses ; une Belgique rare et singulière.

18 euros (code de commande : 14380*).

 

DUVAL (Julien) — Critique de la raison journalistique. Les transformations de la presse économique en France. Paris, Seuil, 2004. In-8° broché, 366 p., (collection « Liber »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Le retour en force du libéralisme et les restructurations du secteur de la presse écrite donnent une actualité nouvelle au problème des relations entre le journalisme et l'économie. Mais les débats sur ce sujet se limitent presque toujours à une question unique : les journalistes peuvent-ils résister aux pouvoirs économiques qui, annonceurs ou actionnaires des médias, ont des moyens de pression directe sur eux ?
   Ce livre entreprend de montrer qu'il existe une autre manière d'aborder les relations entre « la presse et l'argent ». Dans une perspective structurale, les pressions, les manipulations, la mainmise de quelques patrons, auxquelles on s'arrête généralement, sont des manifestations assez secondaires de la subordination du champ journalistique au monde économique. Les arrangements par lesquels des journalistes ménagent l'image de ceux qui les financent font écran à un phénomène beaucoup plus important : la propension croissante des médias à relayer une vision conforme aux principes de l'économie libérale.
   Le journalisme économique n'est pas seulement un très bon révélateur des relations qu'entretiennent, aujourd'hui, le monde journalistique et le monde économique. Il permet aussi de mieux comprendre quelques-unes des transformations majeures qui ont affecté, durant la période récente, le journalisme en France. Il met également en évidence, dans toute son étendue, le rôle joué par les médias dans la construction sociale de l'économie et dans la progression des politiques libérales contemporaines.

15 euros (code de commande : 23164).

ECO (Umberto) — De Bibliotheca. Traduit de l'italien par Eliane Deschamps-Pria. Frontispice de H. Vieira da Silva. Caen, l'Échoppe, 1986. In-8° broché, 31 p.
   Il s'agit du deuxième tirage limité à 1500 exemplaires, du texte de la conférence pour la première fois traduite en français qu'Umberto Eco prononça le 10 mars 1981 pour célébrer le 25e anniversaire de l'installation de la Bibliothèque Communale de Milan dans le Palais Sormani.

9 euros (code de commande : 21722).

 

[ÉCRITURE]. L'écriture et la psychologie des peuples. XXIIe semaine de synthèse. Paris, Armand Colin - Centre international de Synthèses, 1963. In-8° broché, 380 p., illustrations in et hors texte, nom et cachet d'appartenance sur la page de garde, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Les Primitifs. Signaux et symboles. Pictogrammes et protoécriture, par Alfred Métraux.
   2. La Chine. Aspects et fonctions de l'écriture, par Jacques Gernet.
   3. Les hiéroglyphes. L'évolution des écritures égyptiennes, par Jean Sainte Fare Garnot.
   4. L'écriture cunéiforme et la civilisation mésopotamienne, par René Labat.
   5. La civilisation égéenne. Les écritures Crétoises et mycéniennes, par Olivier Masson.
   6. L'Asie Mineure. Les Hittites, peuple à double écriture, par Emmanuel Laroche.
   7. Les Sémites et l'alphabet. Écritures concrètes et écritures abstraites, par James Février.
   8. Les Sémites et l'alphabet. Les écritures sud-arabiques et éthiopiennes, par Maxime Rodinson.
   9. Les écritures indiennes. Le monde indien et son système graphique, par Jean Filliozat.
   10. L'écriture grecque, du VIIIe siècle avant notre ère à la fin de la civilisation byzantine, par Alphonse Dain.
   11. Étrusques et Romains. Problèmes et histoire de l'écriture, par Raymond Bloch.
   12. L'écriture latine et la civilisation occidentale du Ier au XVIe siècle, par Robert Marichal.
   13. L'écriture arabe et son évolution ornementale, par Janine Sourdel-Thomine.
   14. Le monde islamique et l'écriture arabe, par Maxime Rodinson.
   15. L'imprimerie. Origines et conséquences d'une découverte, par Henri-Jean Martin.
   16. L'écriture cyrillique et son extension, par André Vaillant.
   17. Les écritures latines. Extensions passées et récentes, par Marcel Cohen.
   18. L'écriture et le droit, par Henri Lévy-Bruhl.
   - Index.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 22603).

 

ESTEVE BOTEY (Franc isco) — El grabado en la ilustracion des libro. Las graficas artisticas y las fotomecanicas. Volumes I et II (complet). Madrid, Consejo Superior de Investigaciones Científicas - Instituto « Nicolas Antonio », 1948. Deux volumes in-12 brochés, 378 p., le deuxième volume contient 287 planches en noir, (« Colecion Bibliografica »), cachet ex-libris.

Les deux volumes : 75 euros (code de commande : 9163).

 

GILISSEN (Léon) — La composition des cahiers. Le pliage du parchemin et l'imposition. Gand, Story-Scientia, 1973. Grand in-8° agrafé, 33 p., 8 planches hors texte, envoi de l'auteur.
   Tiré à part du tome XXVI - 1972 de la revue Scriptorium. Revue internationale des études relatives aux manuscrits.
Extrait :
   Parmi les divers aspects du livre manuscrit que l'examen archéologique recommande, celui de la composition des cahiers tient traditionnellement une des premières places. Elle se justifie, parce que chronologiquement, dans le processus de fabrication du livre, la constitution des cahiers se situe en tout début d'opération et conditionne toute la suite de l'ouvrage. De plus elle enregistrera les multiples vicissitudes que les siècles d'une existence souvent mouvementée font subir au livre. Les pertes, les additions et les perturbations, toujours possibles lors des reliures et des restaurations successives, mettent souvent à l'épreuve la sagacité de l'archéologue. Mais, soigneusement consignées et bien interprétées, ces observations ont pour but principal de restituer, quoique parfois de façon conjecturale seulement, l'état originel du livre.

10 euros (code de commande : 24839).

 

GLORIEUX-DE GAND (Thérèse) — Manuscrits cisterciens de la Bibliothèque royale de Belgique. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1990. Grand in-8° broché, 214 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Chapelle de Nassau, à Bruxelles, du 22 septembre au 31 octobre 1990.
Texte du bulletin de présentation de l'exposition :
   Dans le cadre des manifestations célébrant le neuvième centenaire de la naissance de saint Bernard (1090-1153), abbé fondateur de Clairvaux et père de l'Ordre cistercien, la Bibliothèque Royale expose une soixantaine de manuscrits qui sont issus ou proviennent d'abbayes cisterciennes de nos régions, et qui figurent aujourd'hui dans les collections de l'institution.
   Les documents choisis témoignent de l'obéissance à l'austérité prêchée par saint Bernard. La partie centrale de l'exposition est constituée d'une quarantaine de manuscrits, pour la plupart du XIIe siècle, originaires principalement des monastères de Villers-en-Brabant, d'Aulne et de Cambron, rassemblés et confrontés pour la première fois. Reflets des mentalités d'une époque, aux points de vue religieux, culturel et social, ils sont aussi de précieux exemples de la confection des manuscrits au XIIe siècle dans les scriptoria monastiques ; ils montrent, pour certains ouvrages modestes, l'utilisation de parchemin de second choix, tant le support était cher, et donc exploité au maximum ; ils présentent des instructions au rubricateur, des corrections de passages fautifs, la préparation du travail du décorateur.
   L'iconographie de saint Bernard, au sein de ses fondations, n'a pas été négligée. Un manuscrit de l'abbaye de Citeaux figurera à l'exposition ; d'autres institutions monastiques, telles Orval ou les Dunes, seront présentes grâce aux rares manuscrits qu'en possède la Bibliothèque Royale. L'exposition permettra également au public de s'intéresser aux célèbres et curieuses ardoises de Villers, couvertes d'inscriptions latines relatives à la clepsydre de l'abbaye ; découvertes en 1894 dans les ruines du monastère, elles sont rarement présentées, vu leur extrême fragilité. Certaines pièces paraîtront moins éclatantes ; sans commanditaire ou destinataire prestigieux ces manuscrits devaient servir à 1'étude et à l'édification des moines, ainsi qu'à la « lectio divina » qui leur était prescrite. Pourtant, leur décor suscite l'admiration. Obéissant aux exigences de sobriété de l'Ordre, qui bannissait l'or, le luxe et même la représentation humaine ou animale, les cisterciens donnent au texte toute sa valeur, par l'équilibre de la mise en page, par la régularité de l'écriture et surtout par la conception nouvelle des initiales ornées. Cantonnées dans leur rôle spécifique de jalons du texte, celles-ci sont très souvent d'une exécution parfaite et d'une rigoureuse harmonie. Donnant au végétal prépondérance absolue, le décorateur tire parti des lignes souples et sinueuses qui s'en inspirent, et les multiplie à l'infini avec une inspiration toujours renouvelée.

20 euros (code de commande : 22207).

 

Graphica. Édition de propagande de la Fédération patronale belge des industriels du Livre et de l'Union belge des maîtres imprimeurs lithographes. Numéro spécial. Bruxelles, Fédération Patronale Belge des Industriels du Livre et de l'Union Belge des Maîtres Imprimeurs Lithographes, 1932. In-4° broché, [82] p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs (offset, lithographies, héliogravures), spécimens de papier, publicités, couverture un peu passée.
Texte de A. Stiels, président de la Fédération des Industriels du Livre :
Nul n'est prophète en son pays.
   L'adage qui forme le titre de cet article trouve son application aussi bien dans le temps que dans l'espace.
   On serait même tenté de dire qu'il est l'expression d'une loi à laquelle l'humanité entière est, depuis toujours, soumise d'une façon inéluctable.
   Aussi les imprimeurs belges qui collaborèrent au premier numéro spécial de Graphica peuvent-ils être fiers d'avoir fait mentir le proverbe. De tous côtés, en effet, leur sont parvenus des éloges.
   La grande Presse a approuvé sans réserve la campagne entreprise et félicité les éditeurs.
   Les industriels se sont montrés enthousiastes de l'initiative, que d'aucuns ont reprise pour leur compte, bien que sous une forme différente : la prospection systématique des possibilités du marché belge.
   Les Pouvoirs publics eux-mêmes n'ont pas ménagé leurs encouragements, nous engageant à persévérer dans nos efforts.
   Et tous ces éloges, toutes ces félicitations, convergent vers une même idée : celle précisément dont la Fédération a poursuivi la réalisation par l'édition de son album de propagande. Certaines lettres devraient être reproduites intégralement. Elles montrent que d'autres que nous ont compris que le salut de l'industrie belge, quelle qu'elle soit, ne peut être réalisé que par la concorde, l'intercompréhension, l'estime mutuelle, l'effort commun.
   On peut dire qu'ils ont bien mérité du pays, ceux qui émirent la première idée de cette réclame collective. Répétons que jamais ils n'eurent l'intention de jeter l'exclusive contre les produits étrangers ; qu'ils n'ont pas voulu fausser le principe de la saine concurrence basée essentiellement sur la qualité des produits ; que leur seul but a été de démontrer – et ils ont parfaitement réussi – qu'en Belgique les travaux d'impression sont d'une valeur égale à ceux de l'étranger et que, partant, il y a lieu de donner aux nationaux la préférence, toutes conditions de prix égales. C'est, en somme, lutter à visage découvert contre la mentalité, aussi peu patriotique que préjudiciable, de certains acheteurs qui donnent systématiquement la préférence aux produits d'outre-frontière.
   Certes, des critiques nous parvinrent, critiques où nous voyons, à tout prendre, des éloges. Nous avons notamment sous les yeux une lettre qui dit en substance : « Si bien réussi que soit votre album, il n'est pas supérieur à ce qui se fait en France, en Angleterre, en Allemagne, en Amérique. »
   Sachez, cher correspondant, que les éditeurs de cette publication n'ont nullement émis la prétention de créer de « l'inégalé ». Dire qu'ils peuvent être mis en parallèle avec l'étranger, c'est dire qu'ils ont entièrement réussi la démonstration qu'ils avaient en vue.
   Et cependant, notez-le, les contingences ne sont guère en leur faveur. Nulle part le nombre d'imprimeurs, par rapport à la population, n'est aussi élevé qu'en Belgique. Il résulte de là une dispersion des forces patronales qui contrarie vivement leurs entreprises. Et, d'autre part, quand on consulte les statistiques, on constate que, parmi les peuples qui nous entourent, la Belgique est le pays où, par rapport à la population, la consommation de papier est la moins importante.
   La conclusion qui s'impose est que le Belge est moins « liseur », moins enclin à faire de la réclame que ses voisins. Il s'ensuit que les industriels du livre disposent d'un marché intérieur moins important que leurs concurrents étrangers. Est-il exagéré de dire que si, dans ces conditions nettement défavorables, nos produits égalent ceux de nos voisins, le mérite en revient entièrement à l'esprit d'entreprise des patrons ; aux sacrifices qu'ils ont consentis pour maintenir leur matériel au niveau des plus perfectionnés ; à la somme de travail qu'ils savent fournir d'une façon ininterrompue ; au goût sûr qui préside à leurs créations ; aux soins qu'ils apportent à la réalisation de celles-ci ?
   Ce sont là assurément des raisons suffisantes pour qu'à l'avenir, en toute circonstance, l'industriel, le savant, le commerçant, bref tous ceux qui usent largement d'imprimés, s'adressent aux disciples belges de Gutenberg en s'abstenant, s'ils veulent des produits soignés, de ne considérer que le prix facturé, tandis que, ô paradoxe ! ils ne retiennent que la qualité, sans songer au prix, pour les offres venant de l'étranger.
   Nous ne doutons pas qu'ils ne se rendent au bien-fondé de nos remarques. Aussi, envisageons l'avenir avec confiance, décidés d'ailleurs à poursuivre jusqu'au bout la campagne entreprise, quelques sacrifices qu'elle puisse demander. Et si, par impossible, elle ne devait pas porter les fruits que nous pouvons légitimement escompter, au moins aurons-nous la satisfaction de nous dire qu'aucun reproche ne peut nous être adressé ; que nous avons fait, dans les limites de nos possibilités, l'effort voulu pour que refleurisse, en Belgique, une industrie méritoire entre toutes, occupant un grand nombre d'ouvriers spécialisés, dans laquelle sont investis des capitaux considérables et qui, de tout temps, a joui, même à l'étranger, d'une réputation de bon aloi.
   Les buts à atteindre sont divers, les moyens employés seront adéquats aux buts poursuivis. Et c'est ainsi qu'après avoir donné au premier fascicule une allure d'un classicisme modernisé, – les termes paraissent inconciliables et répondent cependant d'une façon exacte à notre pensée, – nous avons donné au n° 2 une physionomie plus nettement publicitaire. Puisse cet effort rencontrer auprès de tous ceux qui s'intéressent à l'Art – si même mineur – de l'imprimerie, dont les visages sont multiples, le même accueil que celui qui fut réservé au n° 1 de Graphica spécial. Nous estimerons alors avoir répondu d'une façon adéquate aux besoins nouveaux, nés des circonstances si anormales qui caractérisent notre époque.

35 euros (code de commande : 25966).

Graphica. Pour l'année nouvelle. Numéro exceptionnel de la propagande de la Fédération patronale belge des industriels du Livre et de l'Union belge des maîtres imprimeurs lithographes. Bruxelles, Fédération Patronale Belge des Industriels du Livre et de l'Union Belge des Maîtres Imprimeurs Lithographes, 1934. In-4° broché, [96] p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs (offset, lithographies, héliogravures), spécimens de papier, publicités, couverture dorée tachée.
 Parmi les reproductions, on trouve celle, en héliogravure 3 couleurs, de La Madone au Cyclamen, du peintre Louis Buisseret.
Articles :
   - Les métiers nobles, par Oswald Moretus Plantin de Bouchout.
   - La beauté et la technique, par Marius Renard.
   - Les imprimés publicitaires, par Ernest Fr. de Roy.

35 euros (code de commande : 25967).

 

GUSMAN (Pierre) — L'illustration du livre français des origines à nos jours. Volume I (texte et album). Paris, Haumont, 1945. In-8° broché, 42 p., bien complet des 50 planches volantes sous chemise, tirage limité à 250 exemplaires numérotés sur vélin du Marais (n° 157), pliure à la couverture, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - L'incunable xylographique primitif et historié.
   - Le livre à gravures sur bois au XVe siècle.
   - Le livre d'heures à figures au XVe et au XVIe siècle.
   - Bibliographie.
   - Table des illustrations.

40 euros (code de commande : 18138).

 

HIERSEMANN (Karl W.) — Manuscripte des Mittelalters und späterer Zeit, Einzel-Miniaturen - Reproduktionen. Mit 23 Tafeln. Leipzig, Hiersemann, 1906. In-8° broché, [8], 222 p., 23 planches hors texte dont deux in fine à déplier, édition contenant des textes en allemand, français et anglais, couverture défraîchie.
Préface :
   Le catalogue que j'ai l'honneur d'offrir au public est le premier de son genre qui sorte de ma maison. Il se distingue des précédents en ce sens qu'il traite exclusivement de manuscrits, avec ou sans miniatures, ou de reproductions de manuscrits. La richesse et la variété de la collection qui s'y trouve annoncée n'échappera même pas à qui se contentera de le parcourir. Cette collection se compose d'abord d'une grande quantité de manuscrits du Moyen Âge – Xe au XVe siècle –, de texte sacré ou profane, calligraphiquement écrits et décorés de miniatures et d'ornements, dans un style si somptueux que nos plus jolies publications modernes ont à côté d'eux comme un air de pauvreté ; de nombreuses miniatures et initiales sur feuilles détachées complètent cette série. Puis vient un certain nombre de manuscrits des XVIe siècle et suivants, historiques, géographiques ou littéraires ; documents, chartes, etc. Pour ce qui concerne la littérature slave et l'orient en général, on trouvera ici toute une série de rouleaux de parchemin et de livres manuscrits ; plusieurs d'entre eux sont illustrés ; beaucoup de peintures orientales séparées sont à y joindre. Il est évident que la juste appréciation des peintures et des textes inédits qui sont décrits dans ce catalogue est laissée tout entière au soin du futur acheteur. L'amateur de choses militaires et maritimes verra ici des dessins et des cartes propres à l'intéresser, le musicien, de vieux antiphonaires, des choix de chansons ainsi que des pièces rarissimes, enfin l'historien n'y trouvera pas moins de riches matériaux que le paléographe lui-même.
   C'est ainsi que j'ose espérer que ma collection excitera l'attention des amateurs et des savants aux titres les plus divers.

10 euros (code de commande : 24572).

 

Histoire du livre et de l'imprimerie en Belgique des origines à nos jours. Première, deuxième, troisième, quatrième, cinquième et sixième partie, index (complet). Bruxelles, Musée du Livre, 1923-1934. Six volumes in-4° brochés et l'Index agrafé, tome I : 90 p., tome II : 115 p., tome III : 132 p., tome IV : 86 p., tome V : 75 p., tome VI : 180 p., Index : 23 p., nombreuses illustrations in et hors texte et noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Matières traitées dans les volumes :
   Première partie :

      I. Le manuscrit à miniatures aux Pays-Bas, des origines à la fin du XVe siècle, par Henri Liebrecht.
      II. La typographie en Belgique au XVe siècle, par Auguste Vincent.
   Deuxième partie : L'illustration du livre en Belgique, par A.-J.-J. Delen.
   Troisième partie :
      I. La typographie anversoise au XVIe siècle, par Maurice Sabbe.
      II. La typographie en Belgique (sauf Anvers) au XVIe siècle, par Auguste Vincent.
      III. Christophe Plantin et ses contemporains, par Maurice Sabbe.
   Quatrième partie :
      I. La typographie bruxelloise au XVIIe et au XVIIIe siècle, par Auguste Vincent.
      II. La typographie anversoise au XVIIe et au XVIIIe siècle, par Maurice Sabbe.
   Cinquième partie :
      I. L'imprimerie à Liège jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, par Joseph Brassinne.
      II. La typographie musicale en Belgique au XVIe siècle, par Paul Bergmans.
   Sixième partie, par Henri Liebrecht :
      I.1. L'imprimerie, l'édition et la librairie en Belgique de 1800 à 1852.
      I.2. Les débuts de la lithographie en Belgique.
      I.3. Les illustrateurs belges d'hier et d'aujourd'hui.
      I.4. Les sociétés de bibliophiles.
      II.5. L'imprimerie, l'édition et la librairie en Belgique depuis 1852.
      II.6. Les grandes maisons actuelles.
      II.7. L'art et le goût du livre en Belgique, depuis trente ans.
   Index.

L'ensemble : 100 euros (code de commande : 24597).

 

JERROLD (Walter) — The Triumphs of the Printing Press. London, Partridge & C°, [ca 1896]. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, X, 160, 16 (catalogue de l'éditeur) p., (collection « The « World's Wonder » Series »).
Table des matières :
   Chapter I. What is printing ? Manuscript books - Block-books - The rival « Inventors ».
   Chapter II. The « Inventor » of printing - John Gutenberg.
   Chapter III. John Faust - Peter Schœffer
   Chapter IV. The father of english printing - William Caxton.
   Chapter V. Wynkyn de Worde, and other early English printers.
   Chapter VI. Some famous early printers - The progress of the art.
   Chapter VII. Some famous presses - Plantin - Baskerville - Kelmscott.
   Chapter VIII. Early printers' customs - The « Chapel » - Printers' « Devils ».
   Chapter IX. Printing presses - Electrotyping - Stereotyping - Colour printing.
   Chapter X. Composing machines - « Typography without type ».

13 euros (code de commande : 23108).

 

KELLY (Thomas) — A History of Public Libraries in Great Britain 1845-1975. London, The Library Association, 1977. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XIII, 582 p., illustrations hors texte.
Extrait de la préface :
   « In this volume I have attempted to provide a fuller account than has hitherto been available of what seems to me one of the most important social and cultural developments of the nineteenth and twentieth centuries – the creation of the public library service. Forty years ago it was still customary to refer to « the public library movement », and rightly so, for until 1965 there was no compulsion on any local authority to make library provision : such provision was essentially a voluntary activity, requiring in its earlier phases the specific consent of the ratepayers. The heart of library history, therefore, is not to be round in its more general aspects, such as the growth of library legislation or the development of library techniques, important as these things are. Rather it is to be sought in the often highly individual history of the hundreds of individual libraries which together make up the library service. I have had this in mind throughout, and in the period prior to 1919 have been able to reinforce the general narrative with case-studies of selected libraries large and small. For the later period, because of the very large number of library authorities involved, this method has not been possibles gut I have still sought to base the narrative firmly on the work and expérience of individuel libraries.
   I cannot regard this as a final account, but I hope that, like my former work on The History of Adult Education, it will provide a framework within which further research can be carried on. I have tried throughout to tell the story in a way that will be of interest not only to the professional librarian but also to the social historien and the general reader. I have, in conséquence, kept technical descriptions to a minimum. If, at times, I seem to have oversimplified, or to be labouring the obvious, I hope my librarian friends will forgive me. »

30 euros (code de commande : 13412).

 

LAFFONT (Robert) — Éditeur. Paris, Laffont, 1974. In-8° broché, 377 p., (collection « Un Homme et son Métier »), bel exemplaire.
Table des matières :
   Préface.
   I. Le château d'enfance.
   II. Le temps du choix.
   III. Le noviciat.
   IV. L'apprentissage du monde.
   V. Les clefs en main.
   VI. Le tour du propriétaire.
   VII. L'édition en France.
   VIII. La cuisine des prix.
   IX. Le couple auteur-éditeur.
   X. Promouvoir le livre. I. À l'intérieur.
   XI. Promouvoir le livre. II. À l'extérieur.
   XII. Des libraires inquiets.
   XIII. Plaidoyer pour une édition moderne.
   XIV. Mon image.
   XV. Le roi est nu.
   
Annexes :
      -  Extrait du catalogue des Éditions Robert Laffont (littérature générale - Grands livres illustrés - Jeunesse).
      - Nos principales collections.
      - Extrait du catalogue des Éditions Seghers depuis 1969.
      - Liste des Prix décernés par les jurys Goncourt, Renaudot, Fémina, Interallié depuis 1944 et par le jury du Prix des Libraires depuis 1955.

10 euros (code de commande : 14763).

 

LAKE (Carlton) — Chers papiers. Mémoires d'un archéologue littéraire. [Titre original : Confessions of a Literary Archeologist.] Traduit de l'américain par Madeleine de Brauer. Paris, Seghers, 1991. In-8° collé, 285 p., illustrations in et hors texte, un peu jauni sinon bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Carlton Lake est conservateur en chef du Harry Ransom Humanities Research Center, qui propose aux étudiants de l'université du Texas à Austin (USA) et aux chercheurs internationaux l'une des plus cohérentes collections au monde d'archives sur la littérature et l'art modernes français.
   Comment cet « archéologue littéraire » en est-il arrivé à constituer, de ventes publiques en investigations privées, de désillusions en espoirs, d'attentes patientes en coups de foudre subits, cette très riche collection ? Tout a commencé avec l'acquisition d'une édition originale des Fleurs du mal de Baudelaire, dédicacée par le poète à son ami le photographe Nadar. L'aventure a continué par la découverte de lettres de jeunesse de Paul Eluard, des papiers d'Henri-Pierre Roche et de Toulouse-Lautrec, de tracts et « papillons » surréalistes, des trésors de Georges Hugnet, de la bibliothèque du « Parfait Imprimeur » Jean Gabriel Daragnès, de manuscrits extraordinaires de Céline, des archives bradées de Jean Cocteau, de partitions autographes très travaillées de Maurice Ravel...
   Cette âpre recherche du document autographe ou de l'édition originale n'aurait pu atteindre son actuelle vocation sans le concours mais aussi la concurrence, à Paris, des libraires spécialisés : Carlton Lake brosse, au passage, les portraits de G. Blaizot, H. Lefebvre, E. Loewy, M. Loliée, H. Matarasso...
   Tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de la littérature et de l'art, tous ceux qui fréquentent les bibliothèques, les librairies d'ancien et les ventes publiques liront, dans ces « Confessions » franches et érudites, non seulement la genèse d'une passion fort peu raisonnable, mais encore les enseignements, les leçons d'une collection rationnellement constituée.

13 euros (code de commande : 22204).

 

[LEROUX (Georges)]. TOULET (Jean) — Georges Leroux. Paris, Filipacchi - Bibliothèque Nationale, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 125 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Extrait :
   L'œuvre de Georges Leroux se situe fondamentalement dans le système codé de la collection de livres et au sein des données et des détournements que, non moins fondamentalement, ce système engendre.
   Certes, il s'agit de reliures... De cette couvrure dont le livre, sous la forme que nous lui connaissons depuis presque deux millénaires, fut doté pour assurer l'assemblage des feuillets et leur protection durable. Mais, nous sommes loin des travaux strictement artisanaux qui rendaient les ouvrages aptes à l'usage, donnaient à chaque livre son apparence, conféraient unité aux rayons des bibliothèques.
   Certes, il s'agit de reliures à décor... De cette frange supérieure de la production qui existe depuis les reliures dites « carolingiennes » jusqu'à nos jours. Longtemps les relieurs furent exclusivement soumis à la tutelle de modèles anonymes dont ils n'étaient point les inventeurs. Il y a un siècle seulement que les reliures, par une fracture décisive et par la grâce d'individualités fortes, sont devenues le substrat de créations spécifiques par lesquelles une technique vénérable, étonnamment constante en son principe, est dépassée par des projets artistiques individualisés. Georges Leroux s'inscrit dans la continuité de cette mutation qui a institué le relieur comme créateur de plein droit.

25 euros (code de commande : 22774).

 

[LIEBAERS]. Liber Amicorum Herman Liebaers. Édité par Frans Vanwijngaerden, Jean-Marie Duvosquel, Josette Mélard et Lieve Viaene-Awouters. Bruxelles, 1984. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XLVI, 625 p., illustrations.
Table des matières :
   - A portrait, par Clark Stillman.
   - Chronology and Bibliography, par Erna Jacobs et Robert J.M. Gabriël.
   Pars I : De Bibliothecis.
   - The bridge of books : Herman Liebaers and the Library of Congress, par Edmond L. Applebaum.
   - La mutation, par Jean-Pierre Clavel.
   - Die Tätigkeit des ad hoc committee on education and training policy and programme der Unesco, par Hans-Peter Geg.
   - De openbare bibliotheek : des lezers gangmaker (?), par frans Heymans.
   - Medieval views of the role of a librarian, par Kenneth W. Humphreys.
   - La sauvegarde des collections sur papier, de la conscience à l'acte, par Thérèse Kleindienst.
   - La bibliothèque des ducs d'Arenberg, une première approche, par Claudine Lemaire.
   - The information revolution, par Rutherford D. Rogers.
   - De la bibliothèque du roi Matthias Corvin à celle du Brugeois Olivier de Wree, par José Ruysschaert.
   - On UNISIST, NATIS, IFLA, UBC, UAP and few more acronyms..., par Guy Sylvestre.
   - The American Library in Paris : an embassy serving international librarianship, par Robert Vosper.
   - IFLA presidents : the prophets of the library profession ?, par Margreet Wijnstroom.
   Pars III : De Libris.
   - L'enseignement des écritures, par Fernand Baudin.
   - Celebrating books, par Julian Behrstock.
   - De la réalisation d'un livre à sa destruction : l'exemplaire de l'histoire de la Toison d'Or de Charles le Téméraire, par Pierre Cockshaw.
   - Jan Smeken en Thomas Vander Noot, makers van Den speghel der behoudenessen, Brussel ca. 1508, par Elly Cockx-Indestege.
   - A typological view of some Virgil editions, par John Dreyfus.
   - Tous les albums du duc Charles de Croÿ ont-ils été retrouvés aujourd'hui ?, par Jean-Marie Duvosquel.
   - La guerre du livre, par Robert Escarpit.
   - « The image... in many places », the library and the graphics arts, par Alan Fern.
   - Development of printing in India up to 1800, perspectives and personalities, par Bellary S. Kesavan.
   - Some typographical journals 1900-1939, par Ruari McLean.
   - Johan Huizinga, Werner Kaegi und Erasmus, par Cornelis Reedijk.
   - Het landschap van de Nederlandse incunabelen : een verkennend onderzoek naar publikatiepatronen, par Hendrik D.L. Vervliet.
   - Some considerations on the production of the Plantin press, par Leon Voet.
   Pars III : De Arte Flandriæ.
   - De herkomst van twee olieverfschetsen van Rubens in het Osterriethhuis te Antwerpen, par Frans Baudouin.
   - Algunas obras inéditas del Maestro de la Leyenda de la Magdalena, par Elisa Bermejo.
   - À propos des portraits des frères van Eyck, par Albert Châtelet.
   - Exotics in 15th century Netherlandish art : comments on oriental and gypsy costume, par Charles D. Cuttler.
   - Het boek in de Europese schilderkunst en meer in het bijzonder in het œuvre van Jacob Jordaens, par Roger-A. d'Hulst.
   - A Nativity signet PETRUS XPI ME FECIT 1452, par Colin T. Eisler.
   - Observations on Rubens' representations of Christ on the Cross, par J. Richard Judson.
   - Gemalte Kollektionen von Pilgerzeichen und religiösen Medaillen in flämischen Gebet- und Stundenbüchern des 15. und frühen 16. Jahrhunderts. Neue Funde in Handschriften der Gent-Brügger Schule, par Kurt Köster.
   - Simon Bening in 1521 : a group of dated miniatures, par James H. Marrow.
   - Claus Sluter : the early years, par Kathleen Morand.
   - Remarques sur la gravure maniériste aux Pays-Bas vers 1600, aspects particuliers du motif de l'arbre, par Nicole Walch.

35 euros (code de commande : 14017*).

 

Le Livre. Histoire et technique. Cours pour candidats bibliothécaires. [Bruxelles], Ministère de la Culture, [1972]. In-8° plein simili bleu, 253 p., illustrations in et hors texte, cachet ex-libris à la page de titre.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   Chapitre I. Les supports.
   Chapitre II. Éléments graphiques.
   Chapitre III. L'imprimerie.
   Chapitre IV. L'illustration.
   Chapitre V. La reliure.
   Chapitre VI. L'édition.
   Bibliographie.

15 euros (code de commande : 20351YB).

 

Le livre. Les plus beaux exemplaires de la Bibliothèque Nationale. Paris, Éditions du Chêne, 1942. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 170 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « La Tradition Française »), la jaquette manque.
Table des matières :
   - Avertissement, par André Lejard.
   - Avant-propos, par Marcel Rives.
   - Les manuscrits, par Émile-A. Van Moë.
   - Le livre aux XVe et XVIe siècles, par Robert Brun.
   - Le livre aux XVIIe et XVIIIe siècles, par Jacques Wilhelm.
   - Le livre au XIXe siècle (de 1801 à 1870), par Paul-Henri Michel.
   - Le livre au XXe siècle, par Jacques Guignard.
   - La reliure, par Robert Brun.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 13417).

 

Le Livre, l'estampe et l'édition en Brabant du XVe au XIXe siècle. Gembloux, Duculot, 1935. In-8° pleine percaline tabac, couverture conservée, 252 p., planches hors texte, (« Mémorial de l'Exposition d'Art Ancien à Bruxelles »), exemplaire numéroté.

80 euros (code de commande : 9181).

 

Le livre et les arts graphiques. Numéro Spécial 5/6 1948 - Dixième année de la revue Formes et couleurs. Lausanne, Formes et Couleurs, 1948. In-4° collé sous une couverture de Roland Oudot, [10 (publicités)], [102], [14 (publicités)] p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
   Ce numéro est bien complet de deux illustrations originales :
   -  la lithographie de Robert Lotiron (344/500).
   - l'eau-forte de René Mendès-France (200/300).
Sommaire :
   - Écrire, par Jacques de Lacretelle.
   - Les Géorgiques ou le livre de vérité de Dunoyer de Segonzac, par Claude Roger-Marx.
   - Du tableau à la reproduction en couleurs, par H. Schellenberg et André Held.
   - Simples notes sur quelques beaux livres, par André Kuenzi.
   - L'illustration originale au service de la bibliophilie contemporaine, par F.-C. Longchamp.
   - Grands papiers d'hier et d'aujourd'hui, par M. Vidal.
   - Hostia, conte de C. Mavromichalis.
   - Matthew Smith ou la peinture comestible, par Paul Budry.
   - Hommage à Chrsitian Bérard, par Nesto Jacometti.
   - Les livres - Les disques.

35 euros (code de commande : 25968).

 

La Longue histoire d'une petite papeterie française. Paris, Pierre Gaudin - René Jeanne, 1970. In-8° en ff., [20 ff. n. ch.], imprimé sur papier bleu.

12 euros (code de commande : 197/69).

 

MANDROU (Robert) — De la culture populaire aux XVIIe et XVIIIe siècles. La Bibliothèque bleue de Troyes. Paris, Stock, 1975. In-8° broché, 262 p.
En quatrième de couverture :
   Culture de masse, culture populaire : les deux expressions ne sont pas identiques, mais fortement apparentées. Aujourd'hui les sociologues découvrent, décrivent avec complaisance les « mass média », la culture de masse – parfois comme si les traditions populaires n'avaient pas existé. Pourtant, hier, les classes populaires ont bel et bien animé, fait vivre une véritable culture spécifique, dont la littérature de colportage, la Bibliothèque bleue, a été un des supports essentiels.
   Imprimés sur un papier des plus mauvais, grossièrement brochés et recouverts d'une feuille de papier bleu sans nom d'auteur ni titre, ces fascicules à un ou deux sols pièce gagnaient les campagnes les plus reculées dans la boîte des « porte-balles », à côté des accessoires de mercerie.
   Guides des saisons, calendriers, livres de « médecine » et de sorcellerie, vies de saints, livres de piété, contes de fées et légendes plus ou moins galantes, constituent le fonds de cette Bibliothèque bleue de Troyes, littérature d'évasion par excellence.
   Les petits livres bleus de Troyes connurent une diffusion extraordinaire. L'ouvrage de Robert Mandrou nous conte l'histoire passionnante d'une industrie peu connue et dont le rayonnement fut cependant considérable pendant plus de deux siècles.

12 euros (code de commande : 22203)..

 

Manuel du clavier « monotype ». Adaptation française du Manuel publié par The National Committee of Monotype User's Associations 11 Bedford Row London WC-1 en association avec The Monotype Corporation Limited Angleterre. [Paris], Société anonyme Monotype, 1957. In-8° sous reliure d'éditeur, [12], 170 p., illustrations hors texte et tableau à déplier, bon exemplaire.
Préface :
   Nous devons beaucoup aux membres des Écoles Techniques et des divers Organismes Professionnels pour la part qu'ils prennent dans la formation théorique et pratique des opérateurs de clavier « Monotype ».
   Néanmoins il manquait jusqu'ici un Manuel d'Instruction générale dont les techniciens, professeurs et élèves avaient le plus grand besoin et qu'ils réclamaient depuis fort longtemps. La parution de ce livre comblera donc cette lacune.
   Cette édition française a été réalisée grâce au travail accompli en Angleterre par les Monotype Users' Associations en collaboration avec la Monotype Corporation.
   On verra que cet ouvrage répond à de multiples nécessités, établissement d'un programme de cours commun à toutes les écoles, perfectionnement des professionnels et instruction préliminaire de ceux qui, éloignés d'un centre de formation, veulent toutefois se préparer afin de réduire la durée du stage qu'ils auront à accomplir.
   Quand ce Manuel sera complété, dans quelque temps, par l'ouvrage d'instruction de la composeuse, nous disposerons alors d'une base d'information sur la composition en caractères mobiles où chacun pourra trouver, selon ses qualités, les renseignements pratiques dont il aura besoin pour mener à bien la tâche qui lui incombe.

10 euros (code de commande : 23109).

 

MARTIN (Gérard) — L'imprimerie d'aujourd'hui. Paris, Éditions du Cercle de la Librairie, 1992. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 255 p., illustrations, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   L'Imprimerie d'aujourd'hui expose en trois parties, Préparation, Impression et Finition, les étapes de la fabrication de livres, de périodiques ou de quotidiens. Dans la première, Préparation, l'auteur décrit les opérations permettant aux textes et aux illustrations d'être imprimés selon les goûts des créateurs. Il montre la mise en forme des uns et des autres, puis leur mise en pages par des procédures qui ont été manuelles avant de devenir photomécaniques et, plus récemment, informatisées.
   La partie Impression présente les trois grands procédés (typographie, offset, héliogravure) aboutissant à la confection des formes imprimantes, puis les machines utilisées en soulignant les principales caractéristiques des papiers et des encres.
   En dernier lieu, la Finition donne au papier imprimé son aspect final de livre, de revue ou de quotidien. Elle décrit le pliage, le brochage, la reliure et les opérations annexes (vernissage et pelliculage). Elle traite les phénomènes de collage, base des activités de façonnage.
   L'Imprimerie d'aujourd'hui n'est pas un livre technique; il s'adresse à tous les partenaires des métiers graphiques dont il veut faciliter les relations. Ecrit dans un langage simple, il est destiné à être lu par tous ceux qui s'intéressent, quelle que soit leur formation et quel que soit leur métier, à la chose imprimée et se demandent comment les livres, les revues et les quotidiens sont concrètement réalisés.
   Gérard Martin est entré en 1950 chez Brodard et Taupin, la grande imprimerie du Groupe Hachette. Ses fonctions lui ont donné l'occasion d'étudier le comportement des papiers et des encres sur les presses, sujet qui a continué de le préoccuper quand il a été appelé en 1960 au siège du Groupe pour y prendre en charge la fabrication. Ce livre est une manifestation des efforts qu'il a déployés pour le maintien d'une compréhension optimale entre les créateurs – les auteurs, les illustrateurs, les éditeurs, les maquettistes et les exécutants – les imprimeurs, les brocheurs, les relieurs, les fournisseurs de papier, d'encres et de machines – malgré les difficultés soulevées par l'évolution rapide des procédés.

20 euros (code de commande : 23182).

 

[MORETUS]. SABBE (Maurits) Viaje del librero Baltasar Moreto (1680). Traducciün, prülogo, notas y ap éndices por Antonio Rodriguez-Moñino. Madrid, 1944. In-12 broché, 168 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, cachet ex-libris.

12 euros (code de commande : 9164).

 

Naissance et évolution de l'écriture. Catalogue et sélection des pièces : Khosro Khazai. Bruxelles, Société Générale de Banque, 1984. Grand in-8° carré broché, 232 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, décharges d'adhésif à la page de titre et à la dernière page.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme présentée à la Société Générale de Banque, à Bruxelles, du 8 novembre 1984 au 3 janvier 1985 puis à la Banque Générale du Luxembourg, à Luxembourg, du 16 janvier au 6 mars 1985.
Table des matières :
   - Préface, par P. Amiet.
   - L'écriture, 5000 ans d'histoire, par K. Khazai.
      - Naissance de l'écriture.
      - Naissance de l'alphabet.
      - Évolution et diffusion de l'alphabet.
      - Déchiffrement de l'écriture.
      - Scribes, calligraphies et calligraphie.
      - Les signes de numération.
      - Évolution chronologique de l'écriture.

   - Catalogue des objets exposés.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 22401).

 

NAUWELAERTS (W.) — Bijdrage tot de geschiedenis van de pers in het arrondissement Leuven repertorium (1773-1914). Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1978. In-8° broché, 440 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 86).
Table des matières :
   - Inleiding :
      1. Verantwoording .
      2. Bronnen en Bibliografie .
      3. Bewaarplaatsen.
      4. Toelichting.
   Hoofdstuk I. Overzicht en ontwikkeling van de pers in het arrondissement Leuven (1773-1914).
      - Inleiding.
      1. Evolutie van de Leuvense Pers (1773-1914).
         A. De pers onder het Oostenrijks Bewind (1773-1789).
         B. Het einde van het Oostenrijks Bewind en de Franse Periode (1789-1814).
         C. De pers in het Verenigd Koninkrijk en de Belgische Staat tot de afschaffing van het dagbladzegel (1814-1848).
         D. Bloei van de politieke pers na de afschaffing van het dagbladzegel (1848-1885).
         E. De groeiende aandacht voor de politieke, sociale en kulturele aspiraties van de lagere klassen (1885-1914).
      2. Evolutie van de pers te Tienen (1844-1914).
      3. Evolutie van de pers te Diest (1842-1914).
      4. De pers in de kleinere centra van het arrondissement.
   Hoofdstuk II. Lijst der kranten.
      - Aarschot, Averbode, Boortmeerbeek, Diest, Glabbeek-Zuurbemde, Haacht, Hoegaarden, Kessel-Lo, Kortenberg, Leuven, Lubbeek, Tienen, Werchter, Wezemaal, Zoutleeuw.
   Hoofdstuk III. Lijst der tijdschriften.
      - Aarschot, Averbode, Diest, Herent, Heverlee, Hoegaarden, Kessel-Lo, Leuven, Tervuren, Tienen, Vertrijk, Zittert-Lummen (Zétrud-Lumay), Zoutleeuw.
   Hoofdstuk IV Lijst der Kiesbladen.
   - Index.
      I. Lijst van periodieken.
      II. Lijst van periodieken niet-behorende tot het arrondissement Leuven.
      III. Lijst van persoonsnamen.

13 euros (code de commande : 25530).

 

NESBITT (Alexander) — The History and Technique of Lettering. New York, Dover Publications, 1957. In-8° broché, XVII, 300 p., illustrations, pli à la couverture.
En quatrième de couverture :
   This is the only inexpensive thorough history of the development of letter forms from the point of view of the artist or typographer. It ranges from the earliest pictographs and hieroglyphics to the work of Larisch, Koch, Gill, and other 20th-century designers. Everything that is vital to understanding the major developments in letter design is either described or illustrated, from the time of the classic Roman capital to the present.
   Individual chapters are devoted to early writing forms ; Roman lettering ; runes and national medieval hands ; the Carolingian minuscule and types derivative from it ; humanistic writing and derivative fonts ; the 16th century ; the 17th and 18th century ; the industrial revolution ; and the 20th century. In each case basic lettering forms are analyzed, and their relationship to type is shown. The work of such men as Baskerville, Bell, Bodoni, Caslon, DeColines, Diirer, Elzevir, Garamont, Jenson, Jannon, Kilian, Koch, Stanley Morison, William Morris, Thome, Weiss and dozens of others is considered in a full detailed text which is accompanied by hand-lettered illustrations. Technical features are discussed, and the stylistic and historical position of each style or face is carefully detailed.
   The second portion of this book consists of a 65-page practical course in lettering, which offers in succinct form thousands of insights and technical hints. It discusses lettering as design, lettering with the broad pen, built up letters, script, layout and integration, and poster design. Many illustrations are provided for stages of letter formation, and both technical and artistic information is provided.
   This is an ideal book for the artist who wishes to learn the history of the lettering craft or wants to have at hand beautifully drawn specimens of major lettering styles from the Greeks to the present. It is also valuable for the student who wants a supplementary text on not only letter forms and history, but on layout and similar techniques.
   Bibliography of further reference works. Index. 89 complete alphabets, and more than 165 additional specimens.

10 euros (code de commande : 22943).

 

NYSSEN (Hubert) — L'éditeur et son double. Carnets - 2. Arles, Actes Sud, 1990. In-12 broché, 301 p.
En quatrième de couverture :
   Ces pages, je les ai choisies dans mes carnets pour donner une suite au premier volume où je tentais, par l'anecdote saisie au vol, par la réflexion notée dans l'instant, par le croquis sur le vif, d'apporter réponse aux questions que souvent l'on se pose sur les coulisses de l'édition, et d'illustrer le cours qu'à l'université je consacre au paratexte (ce qui d'un texte fait un livre).
   Mais la nécessité de ce nouveau volume ne nie serait sans doute pas apparue si la consécration soudaine de Nina Berberova ne m'avait rappelé que les tribulations d'un éditeur ne prennent de sens que par les découvertes qui les éclairent...

10 euros (code de commande : 14704).

 

Ornementation typographique et bibliographie historique. Actes du Colloque de Mons (26-28 août 1987). Édités par Marie-Thérèse Isaac. Mons - Bruxelles, Université de Mons-Hainaut - Van Balberghe, 1988. In-8° broché sous jaquette, 161 p., illustrations, (collection « Documenta et Opuscula », n° 8), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   En 1968, l'Université de l'État à Mons créait le Séminaire de bibliographie historique, centre d'étude du livre avec mission d'exploiter et de mettre en valeur le fonds d'imprimés anciens de sa riche bibliothèque. Le présent colloque, auquel ont participé d'éminents chercheurs venus de plusieurs pays, illustre un des aspects de ces activités.
   Les contributions visent en premier lieu le classement méthodique des ornements typographiques, en particulier des lettrines, dans les ouvrages imprimés jusqu'en 1800 environ. Les études de ce type scrutent les graphismes pour en dégager les grands traits d'une évolution technique et esthétique.
   Toutefois, cet aspect descriptif est aussi une étape, un point de départ vers d'autres recherches : histoire des idées politiques, religieuses, scientifiques et autres. Au-delà de l'histoire de l'objet-livre, il y a en effet celle des idées qu'il véhicule, lesquelles, à l'occasion, peuvent se révéler subversives. Or, qui dit subversion, dit répression et danger pour les auteurs et « hommes du livre », donc chez ceux-ci, précautions et artifices pour dérouter la police. En présence de pratiques bien connues comme l'anonymat et les fausses adresses, l'identification du matériel typographique peut ouvrir une piste intéressante. Plusieurs des études reprises ici s'attachent à retrouver l'origine de tel ou tel ouvrage en identifiant, grâce à son matériel, l'atelier typographique qui l'a produit.
   À l'issue du colloque, une table ronde a mis au point un canevas de description des initiales ornées en vue d'établir, à l'échelon international, une banque de données qui s'enrichira constamment par l'apport des chercheurs et, en contrepartie, offrira à ceux-ci les voies sans cesse élargies de travaux prometteurs.
Table des matières :
   - Propos d'introduction. Le problème du « Nouveau Testament » de Mons, par M.-Th. Isaac.
   - Les fondements typologiques d'une classification et d'une description des initiales dans les manuscrits du bas Moyen Âge, par A. Derolez.
   - Description et classification des lettres ornées. Esquisse d'une méthodologie, par St. Rawles.
   - Les initiales ornées et l'identification d'éditions anonymes. Quelques réflexions, par F.M. Higman.
   - Vingt ans de lettrines... Réflexions sur le livre parisien du XVIe siècle, par M.-J. Beaud, B. Moreau et S. Postel-Lecocq.
   - In memoriam Rodolphe Peter, par J.-Fr. Gilmont.
   - Présentation de quatre ouvrages du XVIe siècle et leur identification grâce au matériel typographique, par R. Peter.
   - Les Velpius à Louvain. Formation d'un atelier, par G. Glorieux et A. Rouzet.
   - Die Vignetten der Wagnerschen Buchdruckerei in Ulm, 1677-1804. Vielfalt, Verwendung und Bedeutung, par E. Schmitt.
   - Lettrines et ornements dans l'édition musicale aux XVIe et XVIIe siècles, par L. Guillo et J.-M. Noailly.
   - Projet d'un Corpus des initiales figuratives bâloises jusqu'en 1550, par Fr. Hieronymus.
   - Vers un Corpus des ornements typographiques lausannois du XVIIIe siècle. Problèmes de définition et de méthode, par S. Corsini.
   - Canevas pour un répertoire des initiales ornées, par F.M. Higman et J.-Fr. Gilmont.

12 euros (code de commande : 17730).

 

PAUVERT (Jean-Jacques) La Traversée du livre - Mémoires. Paris, Viviane Hamy, 2004.In-8° broché, 478 p., illustrations in et hors texte, index, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Boris Vian, c'est lui. Histoire d'O, c'est lui. À dix-neuf ans, il édite son premier livre : un texte de Sartre. Il publie Malraux, Gide, Marcel Aymé, Raymond Queneau. À vingt ans, il est le premier éditeur au monde à publier officiellement l'œuvre complète de Sade. Il est le dernier éditeur d'André Breton. Il met Georges Bataille à la place qui lui revient. Il ressuscite – entre autres – Raymond Roussel, Oscar Panizza, Georges Darien. Il révolutionne l'édition en lançant des maquettes surprenantes, une nouvelle édition du Littré, la célèbre collection « Libertés »... Privé de ses droits civiques, il accumule les procès contre les lois absurdes qui, depuis 1945, font l'armature de la censure française.
   Tout commence en 1942 quand, à quinze ans, mauvais élève renvoyé de partout, il a fait son entrée en tant qu'apprenti à la librairie Gallimard. Agent de liaison pour la Résistance, il se retrouve peu après dans une prison allemande. Il a seize ans.
   Sa carrière d'éditeur est tumultueuse. Au travers de fortunes multiples et d'initiatives hasardeuses, il se retrouve à la fin des années 60 patron et propriétaire d'une importante maison d'édition. Pendant ce temps, les métiers du livre changent. En quelque trois décennies mouvementées, dont il nous fait parfois une description insolite, le livre et la France ont passé, comme il le dit, « du XIXe siècle au XXe ».
   Récit d'aventures autour d'un métier mal connu, La Traversée du livre est aussi l'histoire d'une époque, jusqu'à l'explosion de mai 68.

18 euros (code de commande : 25514).

 

PÉRAUDEAU (Marius A.) et MAG ET (Ernst) Le moulin à papier de Richard-de-Bas. Ambert d'Auvergne, 1973. In-8° broché, 25 p., on joint deux feuillets imprimés au moulin et 6 cartes postales.

15 euros (code de commande : 216/69).

 

PIEPERS (N.) — La Revue Générale de 1865 à 1940. Essai d'analyse du contenu. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1968. In-8° broché, 105 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 52), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Bibliographie.
   Chapitre I. Exposé de la méthode.
      A. Nature de la méthode.
      B. Application de la méthode à l'étude de la Revue Générale.
         1. Technique de l'analyse du contenu.
         2. Facteurs d'interprétation.
   Chapitre II. Deux pôles d'intérêt : politique et littérature.
      A. Évolution comparée.
      B. La politique.
         1. Politique belge.
         2. Politique des pays étrangers.
      C. La littérature.
   Chapitre III. Deux centres d'intérêt occasionnels : l'économie et les questions sociales.
   Chapitre IV. L'histoire et la géographie.
   Chapitre V. Matières secondaires ou ignorées.
      A. La religion.
      B. La philosophie et la morale.
      C. L'art.
      D. Les sciences.
   - Conclusion.
   - Annexes.
      I. Directeurs et comités de rédaction de la Revue Générale.
     II. Liste des critères observés dans l'analyse du contenu.
   - Index.
   - Tableaux et graphiques.

13 euros (code de commande : 25777).

 

[PLANTIN]. SORGELOOS (Claude) — 1589-1989. Labore et Constantia. A Collection of 510 editions issued by Christopher Plantin from 1555 till 1589. Introduction by Leon Voet. Bruxelles, Speeckaert, 1990. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 465 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Preface.
   - Introduction.
   - Plantin's everlasting fame.
   - Catologue.
   - The printer's marks of Plantin.
   - Table of concordance.
   - Index of authors, editors, translators, co-publishers, printers and anonymous titles.
   - Index of owners.
   - Index of designers & engravers.
   - Index of binders.
   - Printings not issued by the Golden Gompasses but bound with the copies presented in this catalogue.

75 euros (code de commande : 15099).

 

PLUMET (Philippe) — La presse quotidienne belge de la Libération (4 septembre 1944 - 31 décembre 1945). Louvain-Bruxelles, Nauwelaerts, 1985. In-8° broché, 263 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 98).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Bibliographie.
   Chapitre I. Répertoire de la presse quotidienne belge de la Libération.
      - Introduction.
      Section I. Répertoire des quotidiens d'information générale.
      Section II. Quotidiens spécialisés.
   Chapitre II. Physionomie de la presse quotidienne belge de la Libération.
      Section I. Structures de la presse de la Libération.
         I. Presse d'information générale et presse spécialisée.
         II. Structures de la presse quotidienne d'information générale.
            A. Structures géographiques, régionales et linguistiques.
            B. Structures idéologiques de la presse quotidienne d'information générale.
            C. Structures économiques et juridiques de la presse d'information générale.
         III. Structures de la presse quotidienne spécialisée.
      Section II. Comparaison entre la situation de la presse quotidienne belge avant la guerre et à la Libération.
         I. Situation de la presse quotidienne belge avant la guerre.
            A. Situation de la presse quotidienne d'information générale.
            B. Situation de la presse spécialisée.
         II. Comparaison entre la situation de la presse quotidienne d'information générale avant la guerre et à la Libération.
            A. Évolution du nombre de titres ; journaux disparus ; nouveaux titres ; titres qui subsistent.
            B. Évolution des structures géographiques et linguistiques.
            C. Évolution des structures idéologiques.
            D. Évolution des structures économiques et juridiques.
         III. Comparaison entre la situation de la presse spécialisée avant la guerre et à la Libération.
            A. Nombre de titres ; journaux disparus ; nouveaux titres ; journaux qui subsistent.
            B. Évolution des structures géographiques et linguistiques.
            C. Évolution des structures économiques et juridiques.
      Section III. Presse de la Libération et presse sous l'occupation.
         I. Presse clandestine et presse de la Libération.
         II. Journaux censurés et presse de la Libération.
   Chapitre III. Problèmes posés par la reparution et la réorganisation de la presse à la Libération.
      - Introduction.
      Section I. Le rôle de la Mission Information de la Mission Civil Affairs : projets à Londres et réalisations en Belgique.
         I. La Mission Information des Civil Affairs à Londres.
            A. Composition et organisation.
            B. Objectifs et projets de la section Presse de la Mission Information.
         II. Les réalisations de la section Presse en Belgique.
            A. Faire distribuer un journal belge.
            B. Recevoir et distribuer des informations et de la documentation.
            C. Assister la presse belge en ce qui concerne la censure.
            D. Fournir au chef de la Mission d'Affaires Civiles toute documentation dont ce dernier pourrait avoir besoin en matière d'autorisation de publication ou de suspension.
            E. Assister la presse belge dans les difficultés matérielles.
            F. Fournir aux éditeurs un crédit de départ remboursable à court terme.
      Section II. Le problème de la censure.
         I. L'organisation de la censure.
            A. Principes généraux.
            B. Organisation de la censure militaire.
            C. Le contrôle politique et civil de la presse.
         II. Les conséquences concrètes du contrôle : les suspensions du « Gaulois » et du « Quotidien ».
            A. Les motifs invoqués pour justifier les suspensions.
            B. Quels commentaires émettre à propos de ces suspensions.
      Section III. L'Agence Belga : reprise des activités et changement de statut.
         I. Les problèmes techniques et matériels posés par la reprise de l'activité de Belga.
         II. La transformation du statut de Belga : l'Agence est rachetée et gérée par la presse.
      Section IV. Le Statut des journalistes.
         I. Le statut des journalistes avant la guerre.
            A. L'attitude et le rôle des associations professionnelles.
            B. Le Centre d'Etudes pour la Réforme de l'État et la presse.
         II. Le statut des journalistes pendant la guerre.
            A. La commission de l'A.G.P.B. poursuit son travail clandestinement.
            B. Le problème du statut du journaliste à Londres - Les travaux de la Commission Belge pour l'Étude des Problèmes de l'Après-Guerre.
         III. Le statut des journalistes à la Libération.
   - Conclusion.
   - Annexes.
   - Index (Index des noms de personnes - Index des quotidiens et périodiques - Index des noms de lieux).

20 euros (code de commande : 24965).

 

[POELMAN (Jan)]. ROBBEN (Frans M.A.) — Jan Poelman, boekverkoper en vertegenwoordiger van de firma Plantin-Moretus in Salamanca 1579-1607. Con un resumen en español. Antwerpen, Vereeniging der Antwerpsche Bibliophielen, 1994. In-8° broché, 370 p.
Cette étude est publiée dans la série De Gulden Passer. Bulletin van de « Vereeniging der Antwerpsche Bibliophielen », jaargang 71-72, 1993-1994.
Table des matières :
   - De Antwerpsche boekenwereld en haar relaties met Spanje in de I6de en 17de eeuw.
   I. Het leven van Jan Poelman.
      1. Jeugdjaren in Antwerpen, omstreeks 1555-1579.
      2. Poelmans eerste verblijf in Spanje, 1579-1581.
      3. Poelmans tweede verblijf in Salamanca, 1581-1586.
      4. Definitieve vestiging in Salamanca, 1587-omstreeks 1607.
      5. Poelman en de Nederlandse studenten in Salamanca. Een excursus.
   II. De boekhandel van Poelman.
      1. De contracten van Poelman. De status van zijn boekhandel.
      2. De boekenwereld van Salamanca.
      3. De contacten van Poelman met de collega's.
      4. De winkel van Poelman.
      5. Bevoorrading, assortiment en omzet in de jarne 1579-1592. Kwantitatieve gegevens.
      6. De winkelinventarissen van Poelman.
      7. Vraag en aanbod in de winkel van Poelman.
         7.1. Humanisme en letteren.
         7.2. Theologie, Bijbel, kerkelijk en religieus leven.
         7.3. Medicijnen, farmacie en botanica.
         7.4. Rechtsgeleerdheid.
         7.5. Spaanse en Italiaanse drukken.
      8. De boekprijzen.
      9. De verkoop van andere artikelen.
      10. De klantenkring.
      11. Transport. Betaling. Financiële afwikkeling.
      12. Poelman, bekostiger van uitgaven, 1592-1600.
   - Briefwisseling van J. Poelman met de Officina Plantiniana.
   - Bijlagen (contracten).
   - Juan Pulman, librero y agente de la Oficina Plantiniana en Salamanca (1579-C.1609).
   - Addendum - Index nominum.

15 euros (code de commande : 15032).

 

Pouvoirs du papier. [Cahier coordonné par Marc Guillaume et Pierre-Marc de Biasi.] Paris, Gallimard, 1997. Grand in-8° broché, 350 p., illustrations, (collection « Les Cahiers de Médiologie », n° 4 - Deuxième semestre 1997).
En quatrième de couverture :
   « Sous le message, le medium ; sous le medium, le matériau. Le papier, fragile support de l'essentiel ?
   Les nouvelles technologies se sont imposées au point de remettre en cause le rôle du papier comme support du texte et de l'image fixe ; l'engorgement des archives et la question des papiers acides ont transformé notre vision du patrimoine écrit ; la progression vertigineuse de la production papetière et sa mondialisation font du papier un des enjeux majeurs du monde industriel contemporain. Bref, le papier a changé : un médium humble, donc triomphant ? Un matériau secours, quand le virtuel se banalise ? Une matière complice, proche de notre corps, fragile comme une mémoire, adaptée aux lentes profondeurs de notre vie intime ?
   Un nouvel objet appelait un nouveau regard : du philosophe Jacques Derrida au Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, en passant par les travaux des chercheurs de la Bibliothèque Nationale de France, du Centre National de la Recherche Scientifique et de l'École Nationale Supérieure de l'information et des Bibliothèques, il sera ici question du papier comme élément médiateur de culture, sur quoi pivote la graphosphère occidentale moderne. »

9 euros (code de commande : 11773).

 

Quatre siècles de reliure en Belgique 1500-1900. Tome II. Catalogue par Claude Sorgeloos. Synthèse historique par Paul Culot. Préface de Michel Wittock. Bruxelles, Speeckaert, 1993. In-4° broché, 404 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Cet ouvrage fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 29 octobre au 18 décembre 1993.
Introduction :

   Il n'existe pas encore d'histoire de la reliure en Belgique, malgré quelques travaux de synthèse sur le sujet. Certaines périodes sont mieux connues que d'autres. Les XVe et XVIe siècles, en particulier, sont mieux traités depuis les travaux de Prosper Verheyden, de Luc Indestege et de Georges Colin. La période moderne, les XIXe et XXe siècles, a été le sujet d'une exposition à la Bibliotheca Wittockiana à Bruxelles en 1985, sous l'égide de la Société Royale des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique. Le catalogue illustré paru à cette occasion fait aujourd'hui référence et livre une synthèse sur les techniques et décors utilisés en Belgique par les relieurs. Une période moins bien connue, en revanche, est celle des XVIIe et XVIIIe siècles. Elle relève un peu de la « terra incognita » mais certains types de reliure ont été étudiés dans des travaux récents, dont les livres de prix.
   Il n'est donc pas inutile de rassembler à nouveau au sein d'un catalogue illustré et à l'occasion d'une exposition un ensemble de 186 reliures de toutes les époques. Ce catalogue, qui n'a pas la prétention d'être une « histoire » de la reliure en Belgique, est la suite logique de celui publié en 1989, rédigé par Paul Culot.
   Certaines pièces apparaîtront d'une relative modestie. « Mais l'histoire de la reliure n'est pas faite que de chefs-d'œuvre », a-t-on rappelé. La présence de telles reliures est intéressante autant par la sobriété des décors – c'est un choix significatif de l'époque – que par les provenances. Ces exemplaires sont parfois les seuls témoins de bibliothèques dont on a perdu la trace dans les archives. Ou, signe éphémère d'une distribution de prix, ils intéressent autant l'histoire de la reliure que l'histoire des modes de diffusion du livre.
   Ce catalogue offre donc à la fois des éléments neufs et des compléments. Pour les plaques « à froid », il reproduit deux plaques à l'Espérance. Avec les deux reliures louvanistes du premier catalogue, on a donc rassemblé les quatre types connus à ce jour de plaques à l'Espérance. On trouvera également une plaque anversoise, qui sert de complément aux deux plaques reproduites en 1989.
   Des reliures exécutées pour les livres de prix sont bien représentées, dont une qui, curieusement, commémore en même temps une naissance. Certains livres furent offerts par des villes, d'autres par des ecclésiastiques. Certains portent les armes du collège. Quelques décors très particuliers sont évoqués, comme les reliures à tranches ciselées ou peintes. Une reliure de deuil du XVIIIe siècle peut être mise en parallèle avec une version plus moderne de Gustave Rykers.
   Les provenances des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, ce qu'il est convenu d'appeler des reliures aux armes, sont également présentes, depuis le chevalier Michel de Sèvres, titulaire d'une commanderie à Liège, jusqu'à quelques provenances princières, comme l'archiduchesse Isabelle ou le prince-évêque Joseph-Clément de Bavière, parfois par le biais d'un exemplaire de dédicace présenté à Charles de Lorraine. Certaines provenances sont inédites ou mal connues. Quelques fers sont des variantes de ceux reproduits dans la bibliographie, notamment pour Tournai et Liège, ou bien inédits, pour la ville de Mons. Une information succincte a été donnée sur ces provenances lorsqu'on a eu connaissance de travaux sur le sujet.
   Ce catalogue inclut également des reliures exécutées en série sur un petit nombre d'exemplaires de présent ou de dédicace. On y relève aussi des témoins de certaines pratiques liées à la reliure comme le fait de maquiller d'anciennes armoiries, d'en substituer de nouvelles à des anciennes, ou de frapper des armoiries modernes sur des livres anciens, ou encore de reproduire la date de l'édition au dos de la reliure, ce dès la fin du XVIIIe siècle.
   Le XVIIIe siècle, précisément, est représenté par certains décors très en faveur à certaines époques, ce qui explique que des fers aient été copiés et utilisés dans plusieurs villes des Pays-Bas. On trouvera ici trois reliures formant un complément à deux reliures reproduites dans le catalogue de 1989. L'ensemble atteint cinq reliures utilisant quatre types différents de fers, qui se copient les uns les autres. Une reliure à décor d'écaillé vient s'ajouter à d'autres exemplaires du précédent catalogue : les plats sont décorés selon une technique qui n'est ni un décor doré ni une marbrure de la peau.
   On signalera en particulier une importante collection de 27 couvertures d'almanachs liégeois en maroquin ou brodées, représentatives des goûts de l'époque en cette matière, qu'elles soient ornées aux petits fers, à la roulette ou brodées de fils d'or et de paillons, avec une petite miniature à sujet emblématique ou sur le thème de l'amour.
   Pour le XVIIIe siècle, on se permettra de mettre en exergue une des rares reliures signées connues à ce jour. Elle est d'origine liégeoise. Deux reliures aux armes du duc d'Arenberg sont représentatives des décors exécutés pour les bibliothèques nobiliaires. Chose rare, on sait qui a relié ces livres et il a paru opportun de donner une courte notice sur le relieur. On en rapprochera un placard affiché par le relieur gantois Vander Haeghen, donnant une liste de prix et les travaux proposés. Il a également semblé nécessaire de rassembler les renseignements en notre possession relatifs à cet artisan. La période du XVIIIe siècle comporte d'autres noms de relieur: Philippus De Keyser à Anvers, les ateliers de Romain Varié à Tournai et Josse Vanden Berghen à Bruxelles. Ce sont là des propositions d'attribution fondées sur les éléments dont on disposait. Des recherches ultérieures apporteront certainement des éléments nouveaux corroborant ou infirmant ces attributions.
   Le XIXe siècle est représenté par des relieurs déjà évoqués dans le précédent catalogue: Bosquet, Burio, Canon, Crabbe, Hulpiau, Lapierre, Masquillier, Ondereet, les frères Pernot, Rensing et Schaefer. Ces reliures et demi-reliures donnent une nouvelle facette de leurs talents. D'autres relieurs apparaissent ici : Bisez, Catoir, Crollen, Deleeuw, Elleboudt, Evrard, Goby, Landa, Mertens, Rykers, Schultes, Steurs, Van Weddingen et les frères Van Wyngaerden. On a joint également, à titre de comparaison, une reliure de J. van den Heuvel, un Hollandais, mais qui fit son apprentissage en Belgique. Crabbe, notamment, s'illustre par des reliures à décor rocaille mais aussi par une pièce d'inspiration néo-gothique témoignant, une fois de plus, de sa faculté d'invention. On signalera tout particulièrement les reliures exécutées par Pierre-Corneille et Josse Schavye pour le vicomte Jean-Baptiste-Théodore de Jonghe, dont deux pièces qui furent déjà distinguées à l'époque par les amateurs et considérées comme des chefs-d'œuvre. Ces pièces ne seraient plus considérées comme telles aujourd'hui, mais elles sont en revanche d'une grande importance pour l'histoire de la reliure, tant au point de vue de la technique que des sources d'inspiration des relieurs belges, et pour leur conception des reliures du passé. Quant à Laurent Claessens, il est présent par le biais d'un travail ayant remporté une médaille d'or à l'exposition d'Anvers en 1885.
   Un mot sur la rédaction du catalogue. Toutes les reliures sont reproduites, éventuellement les doublures ou les tranches si elles présentent de l'intérêt, voire certains papiers utilisés sur les contre-plats et gardes. Les étiquettes des relieurs sont reproduites systématiquement. On y a ajouté quelques cartes de visite à titre de documents. Dans les descriptions, tout ce qui n'est pas explicitement signalé comme poussé « à froid » ou argenté est doré. Les contre-plats et gardes de papier blanc ne sont pas signalés; seul le filigrane est mentionné, le cas échéant.
   Pour les provenances, on n'a pas indiqué les possesseurs des armoiries frappées sur les livres de prix, ceux-ci étant généralement offerts au nom de l'institution ou du personnage et ne provenant pas d'une bibliothèque personnelle. Pour les références, on a signalé les travaux sur le sujet ou le personnage, selon les cas, les illustrations reproduisant les mêmes plaques ou fers, mais aussi des décors proches ou d'autres travaux du relieur, quelques reliures de la Bibliothèque Royale à Bruxelles, notamment. Des renvois au précédent catalogue, dans le même esprit, ont paru nécessaires.
   Puisse une telle initiative susciter des recherches ultérieures dans le domaine de l'histoire de la reliure en Belgique, permettre de nouvelles découvertes dans les bibliothèques, les collections privées et les archives, et donner lieu à de nouvelles publications.

40 euros (code de commande : 14768*).

 

La reliure en Belgique aux XIXe et XXe siècles. Catalogue descriptif par Georges Bernard. Introduction historique par Paul Culot. Bruxelles, Crédit Communal et Société Royale des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique,1985. In-4° broché, 294 p., 168 illustrations photographiques en noir et en couleurs, textes en français, en néerlandais et en anglais, bel exemplaire.
   Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 16 mars au 20 avril 1985 et à la bibliothèque de l'Arsenal, à Paris, du 3 mai au 31 mai 1985.
Table des matières :
   Préface.
   Avant-propos.
   L'évolution du décor extérieur du livre en Belgique de 1800 à nos jours.
   Catalogue descriptif.
   Index des relieurs.

30 euros (code de commande : 13633*).

 

Repertorium van de pers in West-Vlaanderen 1807-1914. De arrondissementen Oostende, Brugge, Diksmuide, Ieper, Kortrijk, Tielt en Veurne. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1968. In-8° broché, 415 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 48).
Table des matières :
   A. Inleiding.
   B. Bronnen en bibliographie.
   C. Bewaarplaatsen.
   D. Lijst der arkortingen.
   I. Arrondissement Oostende, door W. Maervoet.
       - Eernegem - Lombardzijde - Mariakerke - Middelkerke - Oostende - Westende - Totaaloverzicht.
   II. Arrondissement Brugge, door F. Martens & A. M. Simon-Van Der Meersch.
      - Blankenberge - Den Haan - Duinbergen - Heist - Knokke - St.-Andries - St.-Michiels - Uitkerke - Wenduine - Zeebrugge - Totaaloverzicht.
      - Kanton Torhout, door F. Simon - Totaaloverzicht.
   III. Arrondissement Diksmuide, door H. Degraer.
      - Diksmuide - Koekelaere - Kortemark - Lo - Totaaloverzicht.
   IV. Arrondissement Ieper, door H. Degraer.
      - Ieper - Komen - Mesen - Poperinge - Roesbrugge-Haringe - Watou - Wervik - Wijtschate - Totaaloverzicht.
   V. Arrondissement Kortrijk, door H. Degraer.
      - Deerlijk - Dottenijs - Harelbeke - Heule - Kortrijk - Menen - Moeskroen - Waregem - Wevelgem - Totaaloverzicht.
   VI. Arrondissement Tielt, door H. Degraer.
      - Meulebeke - Tielt - Wakken - Totaaloverzicht.
   VII. Arrondissement Veurne, door H. Degraer.
      - De Panne - Groenendijk - Koksijde - Nieuwpoort - Oostduinkerke - St.-Idesbald - Veurne - Totaaloverzicht.

25 euros (code de commande : 21753).

 

RYCKMANS (Pierre) — Drukkers en pers te Mechelen (1773-1914). Repertorium. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1972. In-8° broché, XI, 589 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 70).
Table des matières :
   - Algemene inleiding.
   - Deel I : Drukkers van dag- en weekbladen en tijdschriften van Mechelen (1773-1914).
      - Kronologische lijst van de mechelse drukkers en uitgevers van dag- en weekbladen en tijdschriften van Mechelen (1773-1914).
   - Deel II : Repertorium van de pers te Mechelen en in kantons Mechelen en Puurs.
   - Bijvoegsel I : Kiespamfletten (1830-1911).
   - Bijvoegsel II : Kronologische lijst van mechelse almanakken (1675-1908).
   - Besluit : Evolutief overzicht van de pers te Mechelen (1773-1914).
   - Grafieken.
   - Register.

30 euros (code de commande : 21584).

 

SALLES (René) — 5000 ans d'histoire du livre. Rennes, Ouest-France, 1986. In-8° broché, 183 p., illustrations, (collection « L'Histoire et Nous »).
En quatrième de couverture :
   5000 ans environ séparent l'apparition des premiers systèmes d'écriture de la naissance de la photocomposition, 5000 ans au cours desquels se sont succédé la tablette d'argile, le rouleau de papyrus, le manuscrit sur parchemin, puis le livre imprimé, 5000 ans qui ont permis au livre de devenir l'outil de civilisation que nous connaissons aujourd'hui.
   Intéresser le lecteur aux mutations culturelles et techniques qui ont affecté le livre depuis ses origines, tel est l'objectif du présent ouvrage qui s'efforce d'explorer les chemins qui mènent de Ninive à Beaubourg, de l'arbre au livre et de l'auteur au lecteur.

10 euros (code de commande : 15491).

 

SANPERE Y MIQUEL (S. ) De la introducción y establecimento de la imprenta en las coronas de Aragón y Castilla y de los impresores de los incunables catalanes. Barcelona, L'« Avenç », 1909. In-12 broché, 349 p., 21 planches hors texte in-fine.

30 euros (code de commande : 9166).

 

[SCUFFLAIRE (Andrée)]. Miscellanea Andrée Scufflaire. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1987. In-8° broché, 371 p., illustrations, (tome LVIII, n° 1-2 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique).
Table des matières :
   - Notice biographique, par M. Soenen.
   - The genealogical Society of Utah's Tribute to Andrée Scufflaire on thé occasion of her retirement, par T. Powell, M. E. Bell et F. Brouwer
   - Bibliographie d'Andrée Scufflaire.
   - L'utilisation des sceaux dans la chancellerie « judicum curiae regiae » en Hongrie aux XIIIe-XIVe siècles, par I. Bertenyi.
   - The importance of containers for the preservation of paper archives, par A. R. Calmes.
   - El sello en las Cancillerias medievales espanolas segun las Partidas de Alfonso X el Sabio y las Ordenaciones de Pedro IV et Ceremonioso, par C. Crespo Nogueira.
   - Ambition et administration de Charles VII avant son avènement à travers ses sceaux (1417-1422), par M. Dalas-Garrigues.
   - Das grosse Siegel des Kanonissenstiftes St. Ursula zu Köln, par T. Diederich
   - Le colmatage des lacunes des papiers anciens aux Archives Nationales – Automatisation du calcul de la quantité de pâte à papier à utiliser, par L. Favier.
   - Massenrestaurierung – Das Beispiel Bückeburg und die zukünftige Entwicklung, par W. Feindt.
   - Méthodes mécaniques utilisées en France pour la restauration du papier (désacidification, colmatage, doublage), par F. Flieder.
   - Domesday conserved and rebound, 1986, par H. Forde.
   - The application of statistical analysis in evaluation of changes in some properties of aged papers, par J. Hanus et M. Komornikova.
   - Konservierung von Spezialpapieren, par D. Konrad.
   - Les problèmes de la garantie de l'intégrité des documents dans les Archives de l'URSS, par K. V. Krestovskaya.
   - Famous collectors, book collections and the state of the art of preservation of library materials in South Africa, par J. Maree et A. Marais.
   - A proposito del numéro dei sigilli d'oro dell'Archivio Segreto Vaticano, par A. Martini.
   - Il avait trouvé le « moulage inoffensif ». À propos de Henri Gomand (1817-1857), par G. MAY.
   - Measures of control and hygiene of records in repositories, par F. Oprea.
   - L'archivage sur microfilm à codes-à-barres au Parlement européen. La Base ARCO (ARchives Courrier Officiel), par J. Schouller, S. Filling et D. Batazzi.
   - Micrographie et archivistique : vingt ans de coopération internationale, par G. Weill.
   - A guide to the preservation and storage of microfilm, par W. D. Wheeler.

25 euros (code de commande : 16560).

 

[SERGENT-MAJOR]. LACROUX (Jean-Pierre) et VAN CLEEM (Lionel) — La mémoire des Sergent-Major. Paris, Ramsay - Quintette, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 218 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état de cette première édition.
En quatrième de couverture :
   Notre civilisation est depuis plus de cinq mille ans celle de l'écriture. Il a cependant fallu attendre le XIXe siècle avec l'essor des administrations et le remplacement de la plume d'oie par la plume d'acier, pour que cette vérité devienne le bien de presque tous. Fabriquées à des dizaines de milliards d'exemplaires, les plumes d'acier étaient il y a trente ans encore dans toutes les mains. Concurrencées par le stylo, terrassées par le stylo à bille, renvoyées des bureaux, exclues des écoles, elles ont aujourd'hui disparu. En plus des vertus que les nouveaux instruments sont loin de posséder, elles offraient une variété de formes, une fantaisie et parfois une beauté dont bien peu se souviennent. Voici l'occasion de redécouvrir en images, ce monde où l'encre a un goût, une odeur, où le papier crisse sous la plume.

50 euros (code de commande : 22850).

 

THIJS (A.) — Repertorium van de pers in de provincie Antwerpen (behoudens de stad Antwerpen en de kantons Mechelen en Puurs) 1833-1914. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1970. In-8° broché, 363 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 58).
Table des matières :
   - Woord vooraf.
   - Inleiding.
   - Bibliografie.
   - Bewaarplaatsen.
   - Afkortingen.
   I. Lijst der kranten.
   II. Lijst der kiesbladen.
   III. Lijst der tijdschriften.
   Indices :
      - Chronologische indices : Kranten - Kiesbladen - Tijdschriften.
      - Alfabetische indices : Kranten, kiesbladen en tijdschriften - Personen, uitgeverijen en drukkerijen - Geografische namen.

25 euros (code de commande : 21752).

 

VANDEN BRANDEN (Jean-Pierre) — La Maison d'Erasme. Anderlecht. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 28), bel exemplaire.
Extrait :
   Le Musée d'art et d'histoire d'Anderlecht fut officiellement inauguré le 24 septembre 1932 en la présence de Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Brabant, Léopold et Astrid.
   L'initiateur et le fondateur de cette institution muséale était Daniel Van Damme, fonctionnaire cultivé et amoureux du passé, qui rêvait depuis longtemps de créer un musée dans le vieux bâtiment connu sur les plans cadastraux et dans la tradition orale sous la dénomination de « Maison d'Erasme ». Deux ans à peine après le sauvetage du béguinage, le bourgmestre Félix Paulsen et son collège prirent le risque, en pleine crise économique mondiale, d'investir près de deux millions francs (de l'époque !) dans la remise en état de cette propriété de campagne mi entretenue et enlaidie par des constructions annexes qu'il fallut abattre.
   Le bâtiment et son environnement furent classés comme monuments historiques en 1937. Dès le début, le décor des salles fut réalisé grâce à un fonds important de mobilier (bahuts, tables, coffres, crédences, fauteuils, chaises, statues, chandeliers, lustres, étains, poteries) qui avait appartenu à un collectionneur célèbre du siècle dernier Jules Vandenpeereboom, ministre des Chemins de fer, Postes et Télégraphes pendant près de vingt ans. Celui-ci avait accumulé dans sa Maison flamande – qui existe toujours en face de la collégiale des saints Pierre et Guidon – des trésors qui, à son décès survenu en 1917, furent répartis entre les musées nationaux. Une partie en fut heureusement récupérée et revint ainsi à son point de départ, car ce mobilier provenait de la vente des biens du chapitre d'Anderlecht à la Révolution française, en 1794.
   La collection des éditions anciennes d'Erasme commença par le cadeau spectaculaire d'un pasteur hollandais qui envoya à Anderlecht une vingtaine d'ouvrages par valise diplomatique, dans le but de récompenser la commune pour son initiative de consacrer un musée à la gloire de son compatriote de Rotterdam. Par contre, la période agitée qui s'étendit de l'inauguration du musée jusqu'à 1954 ne fut guère favorable à son enrichissement puisque la crise de 1929 et ses séquelles, l'avant-guerre, le conflit mondial de 1940-1945 et le lent réveil culturel de l'après-guerre rendirent les acquisitions très aléatoires, faute de moyens.
   L'association des « Amis de la Maison d'Erasme » fut la source constante de ces enrichissements grâce à la générosité fidèle de ses membres qui permit de dénicher des merveilles dans les ventes publiques ou chez des antiquaires et libraires du monde entier. L'administration communale d'Anderlecht engagea des sommes considérables dans l'achat de tableaux anciens. Des dépôts furent effectués par la fabrique d'église de la collégiale et quelques objets précieux furent offerts par des particuliers.
   Les collections (mobilier, œuvres d'art, gravures, livres et archives) constituent aujourd'hui un ensemble unique qui illustre divers moments de l'histoire européenne : la Renaissance, le règne de Charles Quint, le courant humaniste, l'essor de l'imprimerie, les conflits religieux naissants.
   Le charme de ce petit musée littéraire réside dans l'harmonie qui y règne entre l'écrin architectural et les objets de collection. L'atmosphère quiète, l'odeur de la cire, le discret parfum du chêne, le silence relatif de ces lieux privilégiés en font un endroit propice à la méditation comme Erasme dut le ressentir cinq siècles plus tôt.
   Ce musée peut satisfaire à la fois l'historien et le chercheur, l'esthète et l'amateur d'art, l'écolier et le visiteur de passage sensible aux vestiges des temps anciens. Cependant, malmené pendant plus de quatre siècles par les intempéries, les parasites du bois, l'humidité ascensionnelle, l'invisible pénétration des racines des arbres multicentenaires dans ses fondations et, enfin, par la pollution de l'air et la construction du tunnel du métro à quelque vingt mètres de son mur d'enceinte, le bâtiment était à ce point menacé qu'une campagne de restauration s'avéra absolument nécessaire. Celle-ci fut rendue possible grâce à la générosité de la société belge Petrofina qui accepta d'en supporter la lourde dépense.
   La Maison d'Erasme ferma ses portes le 1er avril 1986. Tous ses trésors furent mis à l'abri dans des locaux de la Banque Nationale de Belgique et le bâtiment fut recouvert d'un caisson métallique, en dessous duquel, pendant un peu moins de deux ans, œuvrèrent maçons, charpentiers et hommes de métier. La rénovation fut exécutée avec le plus grand respect des techniques anciennes. Le résultat est tel que le visiteur d'aujourd'hui, à peu de choses près, découvre la Maison avec les mêmes yeux qu'Erasme lorsqu'il pénétra pour la première fois dans cette demeure qui existait alors depuis six ans à peine. Tout y était propre et net, la lumière entrait à profusion par les hautes fenêtres gothiques. Une paix délicieuse régnait dans les jardins où il faisait bon se promener après un déjeuner frugal.
   Le destin de cette demeure n'est donc pas banal puisque la renommée ne lui est venue que bien après le séjour qu'y fit l'illustre Erasme. Pendant trois siècles, elle fut occupée par des chanoines. Vendue comme bien d'État lors de la Révolution, elle devint la maison d'été d'une famille aisée bruxelloise, séduite par la pureté de l'air de cette campagne à quatre kilomètres à peine du centre de la grande ville. Et, en 1932, elle inaugura une tout autre existence, celle d'un musée à nul autre pareil...

15 euros (code de commande : 25940).

 

 

Villes d'imprimerie et moulins à papier du XIVe au XVIe siècle. Aspects économiques et sociaux. Drukkerijen en papiermolens in stad en land van de 14de tot de 16de eeuw. Economische en sociale aspecten. Colloque international. Internationaal Colloquium. Spa, 11-14-IX-1973. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1976. In-8° broché, 369 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Histoire Pro Civitate » Série in-8°, n° 43), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Allocution d'ouverture, par F. Vercauteren.
   - Voorafgaande beschouwingen, par H. Liebaers.
   - Considérations préliminaires, par M.-A. Arnould.
   - Der Ulmer Buchdruck im 15. Jahrhundert. Quellenlage und Forschungsstand, par P. Amelung.
   - L'introduction de l'imprimerie dans le Sud-Ouest de la France jusqu'à la fin du XVIe siècle, par L. Desgraves.
   - Ulrich Zell als Geschäftsmann, par S. Corsten.
   - Imprese tipografiche in Emilia nel sec. XV : aspetti economici, par L. Balsamo.
   - Cracow the Center of Polish Fifteenth and Sixteenth Century in Printing, par J. Pirozynski.
   - Les textes monétaires imprimés sous le règne de Philippe le Beau (1482-1506), par P. Cockshaw.
   - Der Gesamtkatalog der Wiegendrucke, par H. Roloff.
   - Wiegendrucke, die in Bratislava gedruckt wurden, par I. Kotvan.
   - Lignes de force de l'imprimerie portugaise au XVIe siècle, par F.M.S. Guedes.
   - Druckorte und Papiermuhlen des 15. und 16. Jahrhunderts in Ungarn, par G. Borsa.
   - L'influence de l'imprimerie sur la fabrication du papier en Catalogne pendant les XVe et XVIe siècles, par O. Valls i Subira.
   - Quand sont apparus les premiers moulins à papier dans les anciens Pays-Bas, par M.-A. Arnould.
   - Problems about technique and methods in a fifteenth century printing house (Nicolaus Ketelaer and Gherardusde Leempt, Utrecht, 1473-1475), par L. Hellinga.
   - Les premiers ateliers typographiques parisiens. Quelques aspects techniques, par J. Veyrin-Forrer.
   - Contribution à l'archéologie du livre incunable, par L. Gilissen.

30 euros (code de commande : 22313).

 

VOORDECKERS (E) — Drukkers en pers in het arrondissement Roeselare (1847-1914). Leuven - Paris, Nauwelaerts, 1965. In-8° broché, 206 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Interuniversitaire Centrum voor Hedendaagse Geschiedenis - Chaiers - Bijdragen », n° 43).
Introduction :
   Na de publicaties van de laatste jaren, meest alle verschenen in de « Bijdragen van het Interuniversitair Centrum voor Hedendaagse Geschiedenis », beschikken wij thans over persstudies en persrepertoria voor de belangrijkste steden van het Vlaamse land. Om het beeld en de inventarisatie van de Belgische pers in de negentiende eeuw te voltooien, diende dan ook de studie aangevat te worden van de pers in kleinere centra van onze gewesten. Verschenen in de provinciehoofdsteden nog een groot aantal bladen van nationaal belang, dan is dit niet meer het geval voor deze kleinere centra, die hun bladen slechts zelden buiten de enge kring van gemeente, arrondissement en zeker provincie konden verspreiden.
   De studie van de pers in het arrondissement Roeselare te ondernemen, werd ons opgedrongen door een zekere werkverdeling, doch ook door de omstandigheid dat dit arrondissement, én door zijn geografische ligging in de provincie West-Vlaanderen, én door zijn gemengd agrarisch-industrieel karakter, als een kruispunt van wegen en invloeden mag beschouwd worden, en derhalve een gevarieerd persbeeld liet verwachten.
   Zoals voor ons werk over De Gentse Pers, hadden wij niet de bedoeling aan persgeschiedenis te doen, doch wel deze mogelijk te maken, en aan de historicus evenzeer als aan de plaatselijke folklorist de middelen te verschaffen om de pers met vrucht in zijn bronnenonderzoek te betrekken.
   De grootste moeilijkheid, waarmee wij bij deze studie hadden af te rekenen, was de verspreiding van het materiaal. Door een betreurenswaardig toeval berusten omzeggens geen verzamelingen van de door ons beschreven bladen in de openbare bibliotheken of verzamelingen van het land. Wel beschikten wij over de omvangrijke reeksen specimina in het Musée International de la Presse en in het Fonds Mertens van de Koninklijke Bibliotheek, beide te Brussel. Daarbuiten echter, d.w.z. voor het grootste deel, waren wij aangewezen op private verzamelingen. Het hoeft niet gezegd dat de opzoeking en consultatie ervan een moeizaam en buitensporig tijdrovend werk vereisten.
   Niettemin kunnen wij hier de beschrijving aanbieden van een zeventigtal bladen, voor een arrondissement dat totaal ontbreekt in het Tableau chronologique des journaux belges (Brussel 1956) van L. Bertelson, en waarvoor S. H. Scholl, in zijn Geschiedenis van de Arbeidersbeweging in West-Vlaanderen (Brussel 1953, p. IX) « geen enkel weekblad meer ontdekken » kon.
   Voor beschrijving kwamen in aanmerking alle bladen die in of voor het arrondissement Roeselare zijn uitgegeven van 1847 tot oktober 1914, d.w.z. ook de tijdschriften en de kiesbladen met een zekere levensduur, doch niet de almanakken, jaarboeken, pamfletten of de bladen die, alhoewel in het arrondissement gedrukt, uitdrukkelijk voor een ander arrondissement of voor een gemeente buiten het arrondissement waren bestemd.
   De bladen zijn gegroepeerd per gemeente en per drukker. De bladen, door eenzelfde drukker uitgegeven, worden in chronologische volgorde behandeld, en zijn voorafgegaan door een korte biografische nota over de drukker.
   Voor elk blad zijn vermeld : de bewaarplaatsen van volledige reeksen en losse nummers, de uitwendige verschijningsvorm en zijn eventuele wijzigingen, de personen of verenigingen die als stichters, eigenaars, uitgevers, redacteurs of medewerkers zijn opgetreden.
   In verband met de bibliografische notities weze opgemerkt dat persrepertoria, jaarboeken van de pers en pressofiele tijdschriften slechts werden geciteerd in die gevallen, waar hun gegevens op een nuttige wijze de inlichtingen konden aanvullen, die de beschikbare afleveringen van een blad zelf verschaften. Op bibliografisch gebied werd ook geen volledigheid nagestreefd, en inzonderheid voor de letterkundige bladen zullen onze vermeldingen aanzienlijk kunnen aangevuld worden met werken van literair-critische of literair-historische aard.
   Van elk blad wordt tenslotte de strekking en de inhoud besproken. Wij lieten daarbij steeds zoveel mogelijk de bladen zelf aan het woord en schrokken er niet voor terug ook lange uittreksels te citeren. Daardoor was het mogelijk enigszins hun houding te situeren tegenover de problemen van hun tijd en tegenover hun confraters.

15 euros (code de commande : 23701).

 

VOORN (Henk) — De papiermolens in de provincie Noord-Holland. Haarlem, Papierwereld, 1960. Fort in-4° sous reliure d'éditeur, XIII, 565 p., nombreuses illustrations, (collection « De Geschiedenis der Nederlandse Papierindustrie » Deel 1), tirage limité à 750 exemplaires numérotés (n° 36), exemplaire en très bel état.
Voorwoord :
   Voor de geschiedenis der papierindustrie bestaat een merkwaardig grote belangstelling. Aan het verleden van deze industrie zijn talrijke geschriften gewijd en er bestaan zowel hier als in het buitenland instellingen, die zich speciaal bezighouden met dit onderdeel van de economische geschiedenis. Ter verklaring van deze belangstelling kan men twee redenen aanvoeren. In de eerste plaats zien velen in de geschiedenis van het papier iets meer, dan alleen maar een stukje economische geschiedenis. Evenals de geschiedenis van de boekdrukkunst dit is, vormt ook de geschiedenis van het papier een belangrijk onderdeel van de beschavingsgeschiedenis. Dat de uitvinding en verbreiding van de boekdrukkunst een belangrijke factor is geweest in de sociale, politieke en economische ontwikkelingsgeschiedenis van Europa, wordt door niemand ontkend. Dat de boekdrukkunst deze belangrijke rol heeft kunnen vervullen, is echter alleen mogelijk geweest door de verbreiding van de papiermakerij. De tweede reden voor de grote belangstelling, die de geschiedenis van het papier geniet, is de groeiende betekenis der water-merkkunde als historische hulpwetenschap. Sinds de Zwitser Charles Moïse Briquet in 1907 de grondslag legde voor deze wetenschap, welke het dateren van een document op grond van het watermerk in het papier mogelijk tracht te maken, is de belangstelling voor het papier en zijn geschiedenis andermaal toegenomen. Voor de watermerkkunde is immers niet alleen een uitvoerig watermerken-archief, maar ook een exacte historische beschrijving van de papiermolens onontbeerlijk.
   In ons land bewegen zich op het gebied der « papiergeschiedenis » twee instellingen. De oudste hiervan is « The Paper Publications Society » te Hilversum, welke onder leiding van de heer E. J. Labarre sinds 1950 een reeks van belangrijke werken over de watermerkkunde publiceert onder de titel Monumenta Chartae Papyraceae Historiam Illustrantia. De tweede instelling op papier-historisch gebied in ons land is de « Stichting voor het Onderzoek van de Geschiedenis der Papierindustrie in Nederland », gevestigd te Haarlem. Deze stichting is in 1954 in het leven geroepen door de Vereeniging van Nederlandsche Papierfabrikanten te Haarlem. Volgens artikel 2a van de statuten, heeft de stichting tot doel « de bestudering en optekening van de geschiedenis der papierfabricage in Nederland, alsmede van de daarbij betrokken ondernemingen. De studie zal ook omvatten het onderzoek naar de economische en maatschappelijke omstandigheden, welke de ontwikkeling der Nederlandse papierindustrie tot haar huidige staat hebben bepaald. » Het bestuur der stichting wordt gevormd door de heren prof. ir. E. L. Selleger, D. Cramer en H. J. van 't Lindenhout ; directeur der stichting is H. Voorn.
   De taak van deze stichting is zeer omvangrijk. De Nederlandse papierindustrie heeft een lang verleden en het aantal papiermolens is zeer groot geweest. Het werk is begonnen met een onderzoek naar de geschiedenis der papiermolens in Noord-Holland, vooral de Zaanse molens. Het resultaat van dit onderzoek is neergelegd in dit boek, dat als eerste deel van een volledige geschiedenis der Nederlandse papierindustrie verschijnt. Het tweede deel zal worden gewijd aan de papiermolens van Zuid-Holland en Zeeland. Het materiaal voor dit werk werd verkregen door een uitgebreid onderzoek in het Rijksarchief voor de Provincie Noord-Holland, waarbij onder andere van alle betrokken Zaangemeenten de akten van eigendomsoverdracht van onroerend goed volledig, de notariële protocollen vrijwel volledig werden bewerkt. Ook de Staatboeken der Weeskamers bleken belangrijke gegevens te bevatten, terwijl in bepaalde gevallen ook de Schepenrollen zijn geraadpleegd. Van de uitgebreide literatuur over het Zaanse economische en sociale leven werd vanzelfsprekend dankbaar gebruik gemaakt ; de belangrijkste publikaties worden achter in dit boek bij de bronvermelding genoemd. Een woord van hartelijke dank dient te worden gericht aan de velen, die de schrijver met raad en daad terzijde hebben gestaan: de ambtenaren der verschillende archieven, dr. S. Hart te Amsterdam, de heren J. W.van Santé, J. Honig en wijlen G. J. Honig te Zaandijk en vele anderen. Het feitenmateriaal in dit boek is geordend naar molens en de molens zijn naar gemeenten gerangschikt. Een andere ordening was evenzeer mogelijk geweest: de min of meer kunstmatige rangschikking volgens toevallige gemeentegrenzen zou vervangen kunnen worden door een rangschikking volgens standplaats, waarbij dan bij voorbeeld alle molens aan het Guispad, of alle molens langs de Nauernasche Vaart bij elkaar worden geplaatst. De rangschikking volgens gemeenten is gekozen, omdat deze het beste bij de archivalia aansluit. Van veel groter principiële betekenis is de ordening der feiten naar molens en niet naar papiermakersfirma's. Rangschikking naar molens betekent soms een versnippering der firma-geschiedenis over meerdere hoofdstukken; bij rangschikking naar firma's zou echter de molengeschiedenis vaak over meerdere hoofdstukken worden verbrokkeld. Ik heb, zij het niet zonder aarzelen, de molen tot het middelpunt van mijn betoog gemaakt en ik heb getracht de bezwaren zoveel mogelijk te ondervangen door de geschiedenis van firma's, die meer dan één molen exploiteerden, te concentreren in het hoofdstuk over hun belangrijkste molen. De beslissing, om de molen tot uitgangspunt te nemen, is gevallen toen het bleek dat voor de toekomstige beschrijving der papiermolens in andere provincies de rangschikking naar firma's niet goed te handhaven zou zijn.
   Ik ben de lezer een woord van verklaring schuldig voor het merkwaardige feit, dat men in dit boek vergeefs zal zoeken naar de talloze voetnoten, die in een dergelijk werk gebruikelijk zijn. Tegen het gebruik van voetnoten zijn vele bezwaren aan te voeren. Ze interesseren de meeste lezers slechts matig, ze vormen hinderlijke onderbrekingen bij de lezing, de typograaf heeft esthetische bezwaren tegen hun gebruik, en de uitgever bemerkt dat voetnoten de kostprijs van een boek sterk doen stijgen. Voetnoten zijn echter niet nutteloos : behalve minder belangrijke feiten, vermelden ze ook de bron, waaraan de schrijver zijn wetenschap ontleent. Door bewust van het gebruik van voetnoten af te zien, moesten nu ook wel eens minder belangrijke feiten in de tekst worden verwerkt. Het daaraan verbonden gevaar van wijdlopigheid en afdwalingen op zijwegen heb ik binnen aanvaardbare grenzen trachten te houden. Het probleem der bronvermelding heb ik trachten op te lossen door bij het citeren van een schrijver in de tekst de naam van de betrokken auteur en zo nodig de korte titel van zijn boek te noemen; in de literatuurlijst vindt men desgewenst de volledige titel. Ook de gebruikte archivalia kan de belangstellende lezer gemakkelijk terugvinden, door het raadplegen van de inventarissen van het Notarieel en van het Oud-Rechterlijk archief der Provincie Noord-Holland. Doordat steeds de datum van iedere acte is aangegeven, en eventueel ook de naam van de betrokken notaris, kost het weinig moeite het originele stuk terug te vinden, hetzij in de notariële protocollen, hetzij in de transportregisters, veil- of hypotheekboeken van de betrokken plaats. Ook indien van andere archiefbronnen gebruik is gemaakt, heb ik er zorg voor gedragen, dat voldoende gegevens verstrekt werden om de bron desgewenst terug te vinden. Voor Amsterdam en Alkmaar vindt men de bronnen niet in het Rijksarchief, maar in de plaatselijke gemeente-archieven.

120 euros (code de commande : 17581).

 

[ZODIAQUE]. Zodiaque. Le monument livre. Sous la direction de Cédric Lesec. Lyon, Stéphane Bachès - ENS, 2012. In-4° sous reliure d'éditeur, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Zodiaque est une grande chose maintenant... et que d'œuvres il aura révélées !
   André Malraux saluait ainsi en 1973 les Éditions Zodiaque, qui depuis 1951 ont largement contribué à la redécouverte de l'art roman, en France et en Europe. Conçus dès l'origine pour aider à la visite des églises et sites romans, ces ouvrages font une très large place à la photographie. De l'exposition lumineuse au choix des angles de vues, la scénographie visuelle qui s'y déploie accentue la dimension spirituelle de ces édifices contribuant ainsi à une définition idéale de l'architecture romane.
   Moine et artiste, Dom Angelico Surchamp en est le véritable maître d'œuvre. Dans cet ouvrage collectif, des historiens de l'art analysent sous un angle inédit la fabrique éditoriale de cette entreprise et son succès, de la prise de vue au travail de recadrage et de retouche. Un retour à la genèse du livre pour décrypter l'impact de Zodiaque sur la perception de l'art roman aujourd'hui.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Cédric Lesec.
   - Introduction, par Roland Recht.
   - Le double discours de l'ilage, par Philippe Plagnieux.
   - Le silence à la lettre, par Olivier Deloignon.
   - Révéler l'architecture romane. Zodiaque et la photographie, par Cédric Lesec.
   - Entretien avec Angelico Surchamp, par Cédric Lesec.
   - Annexes, par Cédric Lesec.
   - Index.

20 euros (code de commande : 23087).


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Bibliographie

 

ARNOULD (Marie) — Répertoire de la presse dans l'arrondissement de Soignies (1841-1940). Bruxelles, Nauwelaerts, 1982. In-8° broché, 265 p., quelques tableaux à déplier hors texte, (collection « Cahiers du Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine », n° 93).
Extrait de l'introduction :
   Le présent travail, qui tend à répertorier les publications périodiques de l'arrondissement de Soignies, est donc le pendant du Répertoire des journaux et périodiques de l'arrondissement de Mons, récemment publié par Mr. Patrick Lefèvre. Comme ce répertoire, le nôtre a été précédé d'une enquête d'ensemble sur la presse du Hainaut, entamée par Melle Frida Martens, mais restée inachevée. Les fiches provenant de cette enquête et relatives à l'arrondissement de Soignies nous ont été communiquées par Mr. Patrick Lefèvre, mais ne nous ont point dispensé de reprendre les dépouillements déjà accomplis. En revanche, des notes personnelles de Mr. Lefèvre ont guidé utilement nos premiers pas. Comme celui de Mr. Lefèvre, notre répertoire ne couvre donc qu'une partie de la province de Hainaut. Il a été conçu sur un plan identique et – comme lui – s'arrête à l'année 1940 ; il s'étend toutefois sur un espace de temps moins long, les origines de la presse sonégienne se situant peu après 1840, alors que celles de la presse montoise remontent à 1786. En dépit de ce point de départ moins précoce, la presse de l'arrondissement de Soignies ne fut guère moins abondante que celle de l'arrondissement de Mons : dans ce dernier, 293 périodiques ont été dénombrés et nous en comptons 253 dans l'arrondissement de Soignies. Encore faut-il noter que l'on ne peut être assuré d'avoir tout repéré : des feuilles locales peuvent avoir échappé à nos investigations, puisque certaines ne sont plus connues que par leur mention dans diverses sources et que d'autres ne sont conservées que par des spécimens clairsemés, voire des spécimens uniques. La rareté des journaux conservés, à fortiori des collections de journaux, s'explique par le peu de valeur que représenta une presse éphémère et locale, aux yeux de ses lecteurs. De plus, l'intérêt que suscitèrent de grands périodiques, comme Le Peuple (de Bruxelles) ou Le Centre (de La Louvière), décida le public à délaisser le journal de sa commune ou de son canton.

20 euros (code de commande : 16523).

 

Les arts du spectacle. Ouvrages en langue française concernant théâtre, musique, danse, mime, marionnettes, variétés, cirque, radio, télévision, cinéma, publiés dans le monde entre 1960 et 1985. Books in French about theatre, music, dance, mime, puppetry, light entertainment, circus, radio, television, cinema published between 1960 and 1985. Bibliographie réalisée par René Hainaux avec l'équipe de Recherches et Formation Théâtrales en Wallonie. Bruxelles, Labor, 1989. In-8° broché, 268 p., (collection « Archives du Futur »), couverture un peu défraîchie.
Extrait de la préface :
   Entre 1960 et 1985, près de 10.000 ouvrages en langue française traitant des arts du spectacle ! Ce chiffre étonnera le profane. En fait, il étonne tout autant le spécialiste. Aucun de nous ne s'est pleinement rendu compte du développement exponentiel des recherches et, par conséquent, des publications, dans ce domaine volontiers considéré comme marginal. Selon René Hainaux et son équipe, on est passé de quelques dizaines d'ouvrages en 45 à deux ou trois cents dans les années 60 pour arriver à six cents en 85.
   Autre constatation surprenante : la part des ouvrages en français publiés hors de France s'est considérablement accrue. Pour nous, la francophonie, c'est Paris et un peu plus que Paris. Le rayonnement de Paris, la richesse et la concentration des moyens intellectuels et artistiques rassemblés à Paris sont tels qu'ils éclipsent, jusqu'à les occulter parfois, les accomplissements francophones. À en croire René Hainaux et son équipe, leur plus grande difficulté, dans la réalisation de cette Bibliographie des Arts du Spectacle, fut de détecter les ouvrages publiés hors de France. Ces ouvrages ne sont évidemment pas soumis au « dépôt légal » français : ils ne se trouvent donc pas nécessairement à la Bibliothèque Nationale, non plus que dans les périodiques bibliographiques les plus sérieux tels que la très remarquable Bibliographie de la France.
   Ces lacunes sont très largement rencontrées par la présente bibliographie, où les ouvrages français de France constituent cependant encore près de 90 % du total. Il faut donc souhaiter que ce relevé se poursuive et, notamment, qu'il se complète au fil des prochaines années. Le Ministère belge de la Communauté française a déjà marqué son soutien, en chargeant R.F.T.W. et l'équipe de René Hainaux de réaliser les relevés pour 85, 86 et 87. Mais le concours des autres pays de la francophonie est indispensable. L'idée d'une Bibliothèque Francophone des Arts du Spectacle devrait faire son chemin : accessoirement, elle permettrait de faire mieux connaître les efforts et les réussites des chercheurs et des éditeurs francophones établis hors de France.

13 euros (code de commande : 14301*).

 

La Bible dans les collections montoises. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1987. In-8° agrafé, 26 p.
Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la Maison du Cerf Blanc, à Mons, en octobre et novembre 1987.
Extrait de l'introduction :

   À partir de documents appartenant à la bibliothèque de l'Université de Mons (Fonds Anciens) et de la riche bibliothèque rassemblée par le chanoine Puissant (Fonds Puissant du Musée, conservé à l'Université), un tour d'horizon de la transmission matérielle de la Bible sera tenté à travers des exemples manuscrits, xylographies, typographies, estampés (Bible pour mal voyants), sur parchemin, sur papier, sur carton, en rouleau ou en codex, du XIIIe siècle au XXe siècle.
   Le texte de la Bible a été transmis tant en grec qu'en latin à travers la fin de l'Antiquité et les mille ans du Moyen Âge, grâce aux copies effectuées dans les scriptoria des abbayes et monastères.
   En Hainaut, comme partout dans le monde chrétien, chaque institution religieuse possédait un ou plusieurs exemplaires de ce texte sacré.
   La Bibliothèque de l'Université, par sa constitution même en 1797 en tant que bibliothèque de l'École centrale du Département de Jemmapes (puis Bibliothèque Publique de Mons dès 1804) rassembla les livres provenant de ces institutions (et d'autres).
   Grâce à Philibert Delmotte, fondateur et premier conservateur de cette bibliothèque, les spécimens les plus intéressants et les plus significatifs ont été conservés.

8 euros (code de commande : 14909).

 

BOSSUAT (Robert) — Manuel bibliographique de la littérature française du Moyen Âge. Melun, Librairie d'Argences, 1951. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XXXIV, 638 p., (collection « Bibliothèque Elzévirienne - Nouvelle série : Études et Documents »), cachet ex-libris du professeur M. A. Arnould à la page de garde, bel exemplaire.
Extrait de l'introduction :
   La littérature française du Moyen Âge tend à prendre aujourd'hui une place sans cesse accrue dans les programmes universitaires et dans la curiosité des milieux cultivés. Mais pour avoir été plus tardivement entreprise, son étude est loin d'être aussi avancée que celle des littératures anciennes. Les instruments de travail, déjà nombreux, sont encore insuffisants. Après avoir consacré dans son Histoire de la littérature française de substantiels chapitres au Moyen Âge, Gustave Lanson n'a fait commencer son précieux Manuel bibliographique qu'au XVIe siècle, laissant délibérément de côté cinq siècles d'une production littéraire dont il ne méconnaissait pas d'ailleurs l'importance. C'est évidemment que ses propres travaux, axés sur la littérature moderne, ne lui avaient pas fourni l'occasion d'accumuler les matériaux nécessaires et que, d'autre part, cette période historique n'intéressait qu'accessoirement et dans une infime proportion les étudiants de littérature française. Aussi le moment paraît-il venu de combler cette lacune et de mettre à la disposition des travailleurs un répertoire aussi complet que possible, capable de les guider dans leurs recherches et de leur suggérer, à l'occasion, de nouveaux sujets d'études.
   En entreprenant son ouvrage, G. Lanson posait en principe qu'il devait d'une part enregistrer les ouvrages essentiels qui permettraient de retrouver aisément ceux qu'il négligeait et, d'autre part, réunir un ensemble d'informations correspondant à la culture et aux besoins de la moyenne des étudiants. Nous n'avons pas cru pouvoir nous en tenir à cette conception limitée et n'envisager que l'intérêt d'une seule catégorie de travailleurs. L'étude du Moyen Âge, moins avancée que celle des autres siècles, met en œuvre des connaissances très diverses et qui ne sont pas exclusivement d'ordre littéraire, mais relèvent aussi bien de l'histoire et de ses sciences auxiliaires, de la philologie et de la linguistique sous tous leurs aspects. Elle implique au surplus, pour les chercheurs, l'obligation de ne pas se contenter de disserter sur les faits acquis, mais de poursuivre la solution des problèmes que posent et poseront longtemps encore les textes du Moyen Âge, dont la tradition manuscrite est souvent précaire, la langue primitive incertaine, l'origine obscure, la date imprécise. Avant d'aboutir à de larges synthèses, la tâche primordiale des médiévistes consiste toujours à procurer de bonnes éditions, à multiplier les monographies spéciales et les travaux d'exégèse.
   Le premier objet d'une bibliographie doit être avant tout de fournir à celui qui l'utilise une base de départ, en lui révélant ce qui a été écrit d'essentiel sur le sujet qui l'intéresse, afin de lui éviter toute démarche inutile. Les travaux relatifs à la littérature du Moyen Âge sont extrêmement dispersés dans le temps et dans l'espace. Il s'en faut de beaucoup que la majeure partie ait été publiée en France. L'enseignement de Frédéric Diez provoqua en Allemagne, dès le début du XIXe siècle, un véritable engouement pour les vestiges de l'ancienne littérature française, que l'école romantique avait mise à la mode sans toutefois se soucier d'en organiser l'étude. Ce fut le grand mérite de Gaston Paris et de Paul Meyer d'introduire en France les rigoureuses méthodes d'outre-Rhin en les adaptant au tempérament national, et celui de leurs disciples d'en perfectionner l'emploi. Bientôt, non seulement en France, mais dans toute l'Europe et aux États-Unis, grâce à l'action de maîtres éprouvés dont la plupart avaient suivi les leçons de Gaston Paris, l'étude de la littérature médiévale fut poursuivie dans une féconde émulation et les résultats d'innombrables recherches consignés pour la plupart dans des revues spéciales où il n'est pas toujours aisé de les découvrir. Si tous les périodiques étaient pourvus de tables analytiques détaillées, la difficulté serait résolue. Encore faudrait-il rassembler les éléments épars de la documentation. En nous attachant à ce double objet de regroupement et d'analyse nous espérons satisfaire à la fois les besoins des chercheurs, ceux des étudiants non spécialistes, désireux seulement de connaître les éditions et les travaux critiques indispensables à la préparation d'un examen, ceux enfin du public lettré, curieux d'acquérir des notions précises sur la littérature du Moyen Âge.
   C'est donc en ayant en vue ces trois catégories de lecteurs éventuels que nous avons conçu et rédigé le présent ouvrage et par là se justifie le choix des matériaux qui le composent et les rubriques sous lesquelles ils ont été répartis. Peut-être eût-il été plus économique d'indiquer pour chaque texte l'édition la plus récente et les dernières études qui renvoient en principe ou devraient renvoyer aux travaux antérieurs. Mais nous avons pensé que les éditions successives de textes médiévaux ne marquent pas toujours un progrès de l'une à l'autre et que, dans plus d'un cas, il n'est point inutile de recourir à d'anciennes publications qui offrent parfois l'avantage de reproduire correctement un manuscrit négligé par la suite. De même, les travaux critiques et même les études d'ensemble ne fournissent pas toujours un exposé complet et une bibliographie suffisante des questions qu'ils abordent, de sorte qu'ils ne dispensent pas de consulter les travaux qu'ils se proposent de compléter ou d'annuler. Il est souvent nécessaire de suivre à travers une série d'articles dont la publication s'échelonne sur plusieurs dizaines d'années le développement progressif des théories et des systèmes. Un guide bibliographique, en traitant des chansons de geste, par exemple, ne saurait se limiter aux Légendes épiques de Joseph Bédier, sous prétexte qu'elles ont renouvelé l'étude de ce genre littéraire, en négligeant à la fois les hypothèses plus anciennes de Gaston Paris, de Léon Gautier et de Pio Rajna ou celles, plus récentes, de Maurice Wilmotte et d'Albert Pauphilet, de MM. Ferdinand Lot et Robert Fawtier. Comme l'a justement écrit M. J. Calmette, la bibliographie doit permettre « de réunir sur un point donné les éléments épars qui le concernent dans la production intellectuelle. Elle seule fournit la possibilité de répondre aux inévitables questions qui obsèdent, dès l'abord, quiconque s'attelle à un labeur historique : qu'a écrit tel auteur ? qu'a-t-on écrit à son sujet ? »
   II va de soi qu'un manuel bibliographique de la littérature française du Moyen Âge, si étendu qu'il soit, ne saurait répondre à toutes ces questions. Destiné à fournir aux travailleurs les premiers éléments d'une recherche, il ne peut contenir qu'un nombre limité de références arbitrairement choisies par son auteur. Il ne dispense pas de recourir à des répertoires, vieux parfois de plusieurs siècles, où se trouvent pourtant contenues de précieuses indications.

40 euros (code de commande : 15208).

 

[BRASSEUR ()] — Notice succinte d'une collection unique de manuscrits inédits, rares et précieux, concernant l'histoire Belgique : suivie d'une description bibliographique de livres imprimés, parmi lesquels on trouve plusieurs morceaux dignes de l'attention des curieux. Rédigée par un amateur. [Bruxelles], [Simons], [1811]. Deux parties en un volume in-8° sous son brochage d'époque, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avertissement)], 77, [1 bl.], [2 (table)], 237, [3 (table)] p., exemplaire en très bel état.
   Il s'agit du très rare catalogue de la collection réunie par Antoine Joseph Nuewens (1736-1813) et vendue en 1811. La première partie du catalogue décrit 593 manuscrits et la seconde près de 3000 ouvrages, la plupart consacrés à l'histoire de Belgique. Une importante partie de cette riche collection fut achetée par le bibliophile Charles Van Hultem.
Avertissement :
   Nous avons eu en tout tems dans la ci-devant Belgique des amateurs éclairés qui ont formé des bibliothèques très-contidérables & très-riches en livres rares & en ouvrages de grand prix : mais jusqu'à présent, nous osons bien l'assurer, on n'y a pas vu une collection choisie & nombreuse de manuscrits rares & précieux, concernant l'histoire de la Belgique, qui puisse être comparée, à celle que nous publions ici.
   De tous les catalogues de livres, imprimés jufqu'à ce jour dans nos provinces, aucun ne réunit un choix si confidérable d'articles précieux en ce genre.
   Si nous devions indiquer les ouvrages curieux & intéressants parmi ces manuscrits, il faudrait les nommer presque tous : nous nous bornerons donc à citer quelques uns des plus remarquables ; savoir : Beschryvinghe van Lotryck, en Braband, &c. en 5 vol. in-4to. recueil original, qui a coûté à son auteur 32 ans de travail ; Mémoires de Messire Jean de Haynin. ms. autographe & inédit, achevé en 1476 ; Lettres originales de Marguerite de Parme, de Grandvelle, de Philippe II, du Duc d'Albe, &c. en 3 vol. in-folio, Diverses pièces, doléances & actes, y relatifs, des Etats de Brabant en 1574 à 1578. 4 vol. in-fol. recueil original & unique, dont toutes les pièces sont collationées & signéespar le Greffier des Etats ; Acta statuum Belgii ab anno 7576 ad 1579 3 vol. in-fol. recueil qui doit servir de suite au précédent ; Recherches chronologiques & historiques sur le Gouvernement général des Pays-bas. ms. autographe & inédit de Mr. Vandervinck Origo urbis Buscoducensis. ms. autographe & inédit ; Généalogie de la famille de Tucher écrite sur vélin, ornée de 99 portraits & armoiries ; Le passe tems de Jean l'Hermite, autographe & très-curieux. Nous passons sous silence le Cronicon Dinteri, l'Historia Luxemburgensis de Wiltheim, le Cronicon Sti. Bertini & plusieurs autres dont le détail nous rneneroit trop loin.
   Quant aux livres imprimés, la partie relative à l'Histoire Belgique, est ce qu'il y a de plus intéressant & de plus complet, cependant les amateurs des pièces rares, y trouveront ; Breviarum moguntinum imprimé sur vélin ; Cypriani Epistolæ ; Flavius renatus de re militari ; Solinus apollinaris, &c. éditions très-anciennes ; l'Histoire des troubles des Pays-bas, par Van der Vinck, dont il n'y a eu que sept exemplaires d'imprimés, Le cronicum bonæ spei ; La defence de Jean de Wesenbeke d'une rareté extrême ; Correctionum flamingorum, dont on peut voir la description dans le dictionnaire bibliog. du XV fiècle de Mr. De la Sema art. 306 ; le monasticon anglicanum 3 vol. in-fol. le dictionnaire bibliographique, par Mr. de la Serna 3 vol. in-4to. tiré feulement à dix exemplaires de ce format, Vita Stæ. Veronicæ imprimée fur vélin ; Constitutiones ordinis velleris aurei imprimé fur vélin.
   C'est avec bien du regret, que nous verrons disperser une collection de manuscrits aussi curieuse, qui dans un établiflement public pourroit devenir si utile & si avantageuse aux récherches de nos historiens. Nous désirons de rencontrer un amateur éclairé & ami zélé de son Pays, qui voulut en faire l'acquisition en masse, afin d'éviter de voir passer ce précieux trésor, recueilli avec tant de soins & de frais pendant le cours de quarante ans, en pays étranger.
Bibliographie :
   - Delecourt, Dictionnaire des Anonymes et pseudonymes, p. 677 (848).
   - Namur (P.), Bibliographie paléographico-diplomatico-bibliologique générale, tome I, n° 1986.
   - Bibliotheca Hulthamiana, tome IV, n° 22646.
   - Bibliographie de l'Empire français, ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie, n° 54.

200 euros (code de commande : 18416).

 

Catalogue de livres anciens et modernes rares et curieux en vente aux prix marqués. N° 1. Paris, Labitte, Ém. Paul et Cie, 1888. [Paris / Labitte, Ém. Paul et Cie / Libraires de la Bibliothèque Nationale / 4, rue de Lille, 4 / 1888] In-8° broché, 228 p., exemplaire non coupé et en bel état malgré quelques peu nombreuses rousseurs.
   Il s'agit du premier catalogue de l'association de la veuve d'Adolphe Labitte avec Émile Paul ; il contient 2400 numéros.

15 euros (code de commande : 22681).

 

CORRÊA (João) — Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. Catalogue des périodiques de la bibliothèque. Avec la collaboration de Léa Hall-Leroy. Bruxelles, Palais des Académies, 1982. Fort in-8° broché, XIII, 1311 p., couverture plastifiée.
Préface :
   Un catalogue de la Bibliothèque de l'Académie Royale de Belgique a paru en quatre fascicules de 1881 à 1890 et a été complété en 1919 par un supplément recensant les accroissements (le premier fascicule était consacré aux périodiques, les trois autres fascicules, aux ouvrages non périodiques) ; mais, depuis plus de soixante ans, seuls les fichiers, à consulter sur place, permettent de se rendre compte de l'état de nos rayons et des accroissements considérables qu'ils ont enregistrés. Or la richesse de la bibliothèque – je songe notamment à sa collection de mémoires, comptes rendus, bulletins publiés par les académies de toutes les parties du monde avec lesquelles nous entretenons des relations cordiales qui se traduisent par des échanges – reste trop souvent méconnue et risque d'être ignorée de bon nombre de chercheurs. Il apparaissait donc important de faire paraître un catalogue mis à jour des publications périodiques : c'est João Corrêa, attaché à la bibliothèque, qui s'est chargé de cette tâche et l'a menée à bien en un temps relativement court : il a eu aussi l'heureuse idée de faire précéder ce répertoire d'un bref historique de nos collections. Nous voudrions profiter de l'occasion pour remercier le personnel de la bibliothèque du dévouement et de la compétence avec lesquels, bien qu'il soit fort restreint en nombre, il s'acquitte des tâches essentielles de classement, de catalogage et de prêt. Nous remercions également Léa Hall-Leroy, assistante-bibliothécaire, qui avant d'abandonner ses fonctions, a participé à la préparation de ce catalogue et à la correction des épreuves.
   C'est un service éminent que le personnel de la bibliothèque rend aux sciences, aux lettres et aux arts et nous espérons que le présent volume aidera les chercheurs de toutes disciplines à mieux utiliser les ressources d'une bibliothèque qui, si elle est riche de son passé, est aussi tournée vers l'avenir.

15 euros (code de commande : 15887).

 

[COURTANVAUX (François-César Le Tellier, marquis de)]. Catalogue des livres de la bibliothèque de feu François-César Le Tellier, marquis de Courtanvaux, Capitaine-Colonel des Cent-Suisses ; Dont la vente se fera en son Hôtel, rue de Richelieu, le Lundi quatre mars, & jours suivans, de relevée. Paris, Nyon, 1782. [A Paris, / Chez Nyon l'aîné, Libraire, rue du Jardinet, / quartier Saint-André-des-Arts. / M. DCC. LXXXII.] In-8° demi-veau blond d'époque, dos lisse sobrement orné de filets dorés, pièce de titre rouge, tranches bleues, XVI, 352, 24 (Etat des prix des livres) p., exemplaire en bel état.
   Le marquis de Courtanvaux naquit à Paris, en 1718, il commença sa brève carrière militaire comme aide-de-camp de son oncle le maréchal de Noailles, puis, s'adonna à sa passion pour les sciences. Il mourut en 1781, laissant une riche bibliothèque qui devait être vendue le 4 mars 1782 mais qui le fut réellement en août 1783.
   Au verso de la page de faux-titre, l'éditeur indique qu'il s' « engage à fournir, en me remettant la présente Reconnoissance, le 13 Mai prochain, les Tables des Matieres & des Auteurs, ainsi que l'état imprimé du prix de chaque article du présent Catalogue. Â Paris, ce 12 Février 1782. »
   L'acquéreur du volume présenté ici ne s'est pas fait remettre ces tables qui ne sont donc pas reliées à la suite du catalogue dont Peignot écrit qu'il « est précieux par le collection de voyages qui s'y trouvent. »
Avertissement :
   La Bibliotheque dont j'ai l'honneur de présenter au Public le Catalogue, a été commencée par M. le Marquis de Montmirail, & augmentée considérablement par M. le Marquis de Courtanvaux son pere. Tous deux n'ont eu en vue, en la formant, que de satisfaire leur goût pour les Sciences & les Arts, & de contribuer autant qu'il étoit en eux à leur perfection.
   Charles-François-César le Tellier, Marquis de Montmirail, a été enlevé à la fleur de son age, regreté de tous ceux qui l'avoient connu. Sa famille perdit en lui un fils chéri, un pere tendre, & un époux vertueux ; la Religion un modèle d'édification, l'État un Guerrier qui seroit devenu son défenseur, la Société un ami tendre & un homme bienfaisant.
   Les Lettres, les Sciences & les Arts auroient fait une perte irréparable, si elles n'eussent retrouvé dans François-César le Tellier, Marquis de Courtanvaux, son pere, un protecteur aussi éclairé qu'utile. Doué des mêmes qualités, il a emporte avec lui les mêmes regrets. Il étoit également bon pere, ami sincere, compatissant pour les malheureux. Faisant beaucoup d'accueil aux Gens de Lettres & aux Artistes, il préféroit leur société à toutes les autres. Son amour pour les Arts & les Sciences l'a porté très-souvent à faire faire des essais, qui n'ont pas peu contribué à leur perfection. Le Cabinet qu'il a laissé dans ce genre en est une preuve.
   Enfermé très souvent dans sa Bibliotheque, il faisoit ses principales délices, & il chérissoit particuliérement les personnes qui s'entretenoient de livres avec lui. Honoré depuis long-temps de sa confiance, je profite avec empressement de cette occasion pour en témoigner à sa mémoire ma juste reconnoissance.
   Son fils avoit conçu le projet d'une Bibliographie de tous les Voyages connus avec une Notice de ce qu'ils renferment de plus curieux, un jugement sur leur mérite, sur le caractere des Voyageurs, & sur la foi qu'on doit à leur récit, & il n'avoir épargné ni soins ni dépenses pour les ramasser. M. le Marquis de Courtanvaux qui savoit également toutes les Langues étrangeres, n'a rien négligé pour compléter cette Collection. Elle s'est accrue à un tel point, qu'elle doit être regardée comme une des plus considérables qui aient jamais existé.
   La Partie d'Histoire Naturelle est aussi cornposée des livres les plus précieux & les plus recherchés.
   On trouvera dans les différens genres cle Littérature & d'Hisioire les Ouvrages les plus estimés. En général, cette Bibliotheque mérite de tenir un rang parmi celles qui sont distinguées.
   Les personnes qui seront dans le cas de consulter ce Catalogue, sur-tout pour la Partie des Voyages, auroient ans doute desiré que tous les articles qui traitent d'une partie quelconque de la terre, s'y fussent trouvés réunis ; mais il n a as été possible de l'exécuter, parce qu'il n'est fait mention de plusieurs qu'accidentellement dans le titre. J'ai cru, en conséquence, que l'on verroit avec plaisir une Table raisonnée des matieres, dans laquelle on renvoyât pour chaque article aux différens endroits du Catalogue. L'ayant exécutée pour la Collection des Voyages, j'ai dû le faire pour toutes les autres Parties ; ce qui a donné assez d'extension à cette Table, & m'a obligé à faire quelques titres plus longs qu'ils n'auroient été sans cela. Cette Table sera suivie d'une autre alphabétique des Auteurs & des personnes, dans laquelle tous leurs Ouvrages seront détaillés.
   L'empressement avec lequel la famille a desiré que ce Catalogue parût, m'a empêché d'y joindre ces deux Tables, qui seront données peu de temps après la Vente. L'état imprimé du prix auquel chaque Numéro aura été vendu y sera joint ; ce qui pourra éviter d'en charger les marges du Catalogue.
   La précipitation avec laquelle il a été fait & imprimé, a donné lieu à quelques fautes ; on en a réparé quelques-unes dans l'errata & on prie le Lecteur d'excuser les autres
Bibliographie
   - 
Peignot (Gabriel), Répertoire bibliographique universel, p. 92.

250 euros (code de commande : 22580).

 

De Botanica in de zuidelijke Nederlanden (einde 15de eeuw - ca. 1650). Antwerpen, Stad Antwerpen, 1993. In-4° broché, 150 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Plantin-Moretus, à Anvers, du 13 mars au 13 juin 1993, dans le cadre des manifestations « Antwerpen 93 - Capitale culturelle de l'Europe ».
Table des matières :

   - Woordvooraf, par H.B. Cools.
   - Van hulpwetenschap naar zelfstandige discipline : de botanica in de Zuidelijke Nederlanden tijdens de 16de eeuw, par F. de Nave.
   - De botanica in de Zuidelijke Nederlanden vóór R. Dodoens, par L.J. Vandewiele.
   - Wat groeide er in de tuin van Pieter van Coudenberghe, par L.J. Vandewiele.
   - De botanische werken van R. Dodoens, C. Clusius en M. Lobelius, par H. Wille.
   - Christoffel Plantijn als promotor van de botanische wetenschap, par L. Voet.
   - Peeter vander Borcht (1535/40-1608) : de kunstenaar als inventor of creator van botanische illustraties ?, par C. Depauw.
   - De Officinae Plantinianae te Antwerpen en te Leiden en hun botanische edities van 1589 tot 1647, par J. Lemli.
   - Renaissance tuinkunst in de Lage Landen in het licht van de botanische activiteiten van de Officina Plantiniana, par G. De Buysscher et W. De Backer.
   Catalogue, par W. De Backer, G. De Buysscher, C. Depauw, D. Imhof, J. Lemli, E. Otte, L.J. Vandewiele et H. Wille.
      - Verantwoording : Lijst van verkort geciteerde werken.
      - Handschriften en gedrukte werken.
         A. Handschriften.
         B. Gedrukte werken :
            1. Voorlopers en tijdgenoten van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
            2. Werken van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
            3. Botanische werken na Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius tot ça. 1650.
      - Illustratiemateriaal :
         1. Tekeningen.
         2. Houtblokken.
         3. Koperplaten.
         4. Kopergravures.
      - Tuinrichting en tuinarchitektuur.
   Index.

25 euros (code de commande : 15618).

 

DE LE COURT (Jules-Victor) — Dictionnaire des anonymes et pseudonymes (XVe siècle - 1900). Mis en ordre et enrichi par G. de le Court. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1960. Fort in-8° sous reliure toilée d'éditeur, XI, 1280, 9 p., (collection « Bibliographie Nationale », tome I), exemplaire en très bel état.
Préface :
   Après avoir publié en 1863, un peu hâtivement comme il le dit en la préface, son Essai d'un Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes, imprimés en Belgique au XIXe siècle et principalement depuis 1830, Jules de le Court s'était proposé de remanier ce travail, de le compléter et de lui donner une bien plus grande extension en y faisant figurer les ouvrages édités dans notre pays depuis l'invention de l'imprimerie. À cet effet, il avait entrepris de réunir un nombre considérable de documents, qu'il s'apprêtait à mettre en ordre et à livrer à l'impression, lorsque la mort le surprit, le 13 février 1906.
   Cette documentation fut oubliée pendant de longues années et ne fut retrouvée qu'en 1940, dans les décombres d'un immeuble détruit par fait de guerre. On peut facilement s'imaginer dans quel état se trouvaient alors les restes du Dictionnaire des anonymes et pseudonymes et le nombre de pièces qui avaient disparu ou avaient été lacérées.
   Cependant, sur les instances de quelques bibliophiles, notamment de Léon Losseau, nous avons entrepris d'essayer de reconstituer l'ouvrage, sinon dans son état primitif, tout au moins dans ses parties principales. À cette fin, nous avons consulté un certain nombre d'ouvrages et de publications et nous avons fait appel à des concours, qui, presque toujours, nous ont été des plus généreusement accordés.
   Tel qu'il est reconstitué, le Dictionnaire de Jules de le Court comporte bien des lacunes et présente bien des défauts ; mais en dépit de ses imperfections, il y a lieu de remarquer qu'il constitue la seule tentative de ce genre, qui ait été réalisée dans le cadre national ; la plupart des pays de l'Europe occidentale, au contraire, ont consacré, parfois depuis longtemps, des travaux étendus à cette branche spéciale de leur propre bibliographie.
   L'ouvrage est divisé en 3 parties :
      1. Les pseudonymes.
      2. Le Dictionnaire proprement dit.
      3. Une table onomastique.
   I. Les pseudonymes.
   Les pseudonymes sont classés selon l'ordre alphabétique et d'après le premier mot saillant, abstraction faite de tous les articles définis et indéfinis.
   Ce chapitre comprend, non seulement tous les pseudonymes, mais en outre les signatures sous forme d'initiales des auteurs figurant dans le Dictionnaire. Y sont incorporés également les pseudonymes et signatures des auteurs d'articles parus dans des journaux et des périodiques, dans la mesure, il va de soi, où leur identification a été possible. Les références qui accompagnent les pseudonymes ne sont pas limitatives ; elles doivent s'entendre comme étant le simple rappel que tel auteur a usé de ce pseudonyme, notamment dans tel ouvrage ou dans telle publication périodique, mais il a pu, à notre insu, en user en d'autres endroits.
   Pour obtenir plus de clarté dans la présentation, nous avons groupé toutes les signatures (initiales) avant les pseudonymes proprement dits, et cela pour chaque lettre.
   Les numéros en chiffres arabes qui suivent les indications relatives aux auteurs non identifiés, renvoient aux pages du manuscrit, indiquées au cours de l'impression.
Nous avons fait précéder ce chapitre d'une table des noms latinisés d'un certain nombre d'auteurs dont un ou plusieurs ouvrages ont été publiés en Belgique.
   II. Dictionnaire des ouvrages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique, depuis le XVe siècle jusqu'à l'an 1900.
   Ce titre ne doit pas laisser entendre que tous les ouvrages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique pendant le cours de cinq siècles ont été incorporés dans le travail ; ce serait une prétention démesurée qu'aucun bibliographe n'oserait formuler, et ne serait, au reste, en mesure de réaliser.
   Le Dictionnaire comprend un grand nombre d'ouvrages anonymes et pseudonymes publiés en Belgique, ou portant une adresse d'imprimerie belge, ou encore portant l'indication d'un lieu étranger, alors qu'ils furent imprimés dans notre pays.
   Nous donnons comme anonyme l'ouvrage dont l'auteur, ou le traducteur, ne s'est pas fait connaître, non seulement au titre, mais pas davantage dans la préface, ni in fine. Nous devons à la vérité d'avouer qu'il ne nous a pas été possible, pour des raisons diverses, de faire passer dans nos mains les 16.000 titres, et même plus, que comporte ce Dictionnaire. De nombreux titres ont dû être rapportés sur la foi d'auteurs ou de catalogues, et il se peut que la règle que nous venons d'exposer ne soit pas toujours rigoureusement respectée, ce dont on voudra bien nous excuser.
   Pour ne pas surcharger sans nécessité cette liste déjà longue, nous n'avons pas hésité à écarter, de façon délibérée, un certain nombre d'ouvrages anonymes ou pseudonymes. Ce sont, en grande partie, des ouvrages de piété ou d'école, qui ne présentent qu'un intérêt fort limité. Nous avons omis également des pièces de vers, imprimées en placard, comme il y en a eu tant pour célébrer les mérites d'un nouveau promu ou d'un jubilaire ; de même, nombre de petites brochures qui ont fourmillé lors de la révolution des patriotes ; de même encore, nombre de chansons.
   En ce qui concerne les pseudonymes, nous n'avons pas cru utile d'incorporer tous les ouvrages français qui ont fait l'objet d'une contrefaçon belge entre 1815 et 1852, lorsque leurs auteurs sont trop connus, tels : George Sand, Stendahl [sic], La Mennais, Champfleury, etc..., aucune confusion ne pouvant apparaître à leur sujet. On trouvera, au reste, des renseignements sur ces auteurs dans le chapitre des pseudonymes. Il en est de même en ce qui regarde un très grand nombre d'ouvrages de piété, signés par leurs auteurs de leur nom en religion.
   Quant à l'agencement et au classement, nous avons respecté, le plus scrupuleusement qu'il nous a été possible, les intentions de l'auteur, telles qu'elles sont consignées dans les notes qu'il nous a laissées. Jules de le Court a pris comme modèle, pour édifier son ouvrage, le Dictionnaire des ouvrages anonymes de Barbier, comme étant à son époque – 1900 – le travail bibliographique le plus clair et le plus commode à consulter. [...]   
   Chaque rubrique comprend le titre. Le plus généralement nous l'avons transcrit in extenso, à l'exception cependant des titres trop étendus, dont certaines parties pouvaient être omises, sans nuire à l'identification de l'ouvrage. Le titre est suivi du lieu d'impression, du nom de l'imprimeur, du millésime, du format, des différentes éditions et autres indications bibliographiques, pour autant que ces renseignements nous soient connus. Vient ensuite le nom réel de l'auteur, et éventuellement les diverses attributions. Des notes concernant l'ouvrage et son auteur complètent un certain nombre de rubriques.
   III. Table onomastique.
   Cette table comprend les noms d'auteurs cités dans le Dictionnaire et dans le chapitre des pseudonymes.
   Ces noms sont classés selon un ordre alphabétique intégral, particules comprises. Ils sont accompagnés des différents pseudonymes, du rappel des titres des ouvrages figurant dans le Dictionnaire, et d'une courte note biographique, lorsque ces derniers renseignements nous sont connus.
   Les noms latinisés repris en tête du chapitre des pseudonymes, constituant en réalité un aide-mémoire, ne sont pas, en général, incorporés dans la table onomastique.

50 euros (code de commande : 23949).

 

Histoire des sciences en Belgique jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction Publique, 1938. In-8° broché, 160 p., illustrations hors texte.
Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique, à Bruxelles, du 12 février au 15 avril 1938.
Préface de Victor Tourneur :
   « L'Exposition de l'histoire des sciences en Belgique jusqu'à la fin du 18e siècle a pour but de mettre en valeur l'activité déployée autrefois par nos compatriotes dans le domaine de la recherche scientifique.
   Elle est divisée en quatre périodes. La première s'étend jusqu'à la fin du XVe siècle.
   Nos principautés se sont fait remarquer alors surtout par leurs médecins. Le plus ancien dont nous puissions faire mention est Jean de St. Amand, chanoine de Tournai, qui vivait vers 1200, qui devint professeur à la Faculté de médecine de Paris, et qui doit être considéré comme un des plus grands médecins de son époque. Il fut le seul avant Vésale qui donna à la médecine des bases rationnelles, et en même temps il est le plus ancien botaniste belge connu.
   Remarquons qu'à la fin du 15° siècle les études de médecine s'étaient déjà spécialisées chez nous. Jean Veldeneer, vers 1484, imprima à Louvain le livre des maladies infantiles de Corneille Roelants, qui fut le médecin de Marguerite d'Autriche.
   Le 16e siècle fut pour notre pays une époque de remarquable activité scientifique. C'est alors que vécurent André Vésale, le premier des anatomistes de son temps, Dodoens, le grand botaniste, et un des plus remarquables mathématiciens de toutes les époques : Simon Stévin.
   Le 17e siècle, s'il fut moins important, nous permet cependant de citer Van Helmont qui découvrit l'anhydride carbonique, Jan Delaet, le fondateur de la médecine tropicale, et des astronomes dont la renommée dépassa de beaucoup nos frontières, tels Godefroid Wendelin, astronome et météorologue, André Jacquet, mathématicien et astronome, le Père Ferdinand Verbist qui s'illustra en Chine, où il fut président de l'Observatoire de Pékin, et qui publia une série d'œuvres en chinois sur des questions d'astronomie.
   Le 18e siècle fut chez nous une période plutôt terne du point de vue scientifique ; quelques noms toutefois ont échappé à l'oubli : ceux de l'anatomiste Palfyn à qui on attribue l'invention des forceps ; de Henri Joseph Réga qui fonda à l'Université de Louvain, où il enseigna, un des premiers laboratoires de physique et de chimie, et qui créa un amphithéâtre de dissection ; d'Eugène Joseph Charles d'Olmen, baron de Poederlé, le créateur de la dendrologie en Belgique, et enfin de Minckeleers, professeur au Collège du Faucon, à Louvain, qui découvrit le gaz de houille.
   On trouvera exposés dans nos vitrines les ouvrages imprimés en Belgique ou à l'étranger par ces savants belges et leurs émules. Nous y avons joint également les ouvrages d'étrangers imprimés en Belgique lorsque ces ouvrages eurent un grand retentissement ou parce qu'ils sont spécialement remarquables au point de vue de la présentation.
   L'exposition a été préparée par M. Auguste Vincent, conservateur de la Section des Salles de lecture, assisté de M. Franz Schauwers, conservateur adjoint.
   Le catalogue donne de courtes indications biographiques et iconographiques sur chacun des savants dont les noms ont été retenus. »

12 euros (code de commande : 14227).

 

HOYOIS (Henri-Joseph) — Musée bibliographique ; Collection d'ouvrages imprimés et manuscrits, dont le moindre prix est de 1000 francs, recueillis et publiés par H.-J. Hoyois, ancien imprimeur-libraire. Mons, Hoyois-Derely, 1837. [Mons. / Typographie de Hoyois-Derely, Libraire. / M. DCCC. XXXVII.] In-8° cartonnage d'époque, tranches marbrées, mors usagés, manques de papier, XXIII, [1], 192 p., très rare.
Avant-propos :
   Les curiosités bibliographiques, que nous dédions aux Amateurs de Livres, aux Gens de Lettres et aux Libraires, contiennent l'énumération détaillée des ouvrages les plus beaux, les plus rares et les plus riches qui se trouvent dans les bibliothèques publiques et dans les cabinets des bibliomanes les plus renommés. Cette collection précieuse se compose de livres imprimés et de manuscrits dont le moindre prix est de mille francs ; chaque article est accompagné de notes historiques, scientifiques ou littéraires.
   Ce recueil est précédé de renseignements sur la cherté de certains livres des anciens et du Moyen-Âge ; d'une liste des récompenses accordées à divers auteurs, et enfin d'une description des Rouleaux et des Manuscrits les plus célèbres.
   Un Résumé, par ordre alphabétique, des articles avec leurs prix, complète notre Musée.

100 euros (code de commande : 23451).

 

L'Humanisme et la littérature en Brabant. Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction Publique, 1935. In-8° broché, 105 p., illustrations hors texte.
Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique, à Bruxelles, du 21 novembre au 31 décembre 1935.
Préface de Victor Tourneur :

   « Cette exposition comme celle qui l'a précédée, Le Livre en Brabant, devait primitivement faire partie de l'Art ancien, à l'Exposition du Heysel, et, faute de place, avait dû être réservée.
   M. Alphonse Roersch qui avait été chargé de l'humanisme, et M. Maurits Sabbe qui devait s'occuper de la littérature, ont bien voulu tracer le cadre de notre présentation, conformément aux notices qu'ils ont publiées dans le Mémorial de la Section du Livre de l'Art ancien.
   D'après ces données, MM. Cam. Gaspar et Fr. Schauwers ont respectivement réuni les documents et dresse le catalogue de chacune des deux parties.
   Nous avons encadré les livres et les manuscrits d'une série de gravures donnant des portraits d'humanistes, des vues d'abbayes, des sites anciens des villes de Bruxelles et de Louvain, la pompe funèbre de l'Archiduc Albert, et des pièces de vers imprimées somptueusement à l'occasion de distinctions académiques. La liste de ces documents a été dressée par M. L. Lebeer.
   On remarquera également une série de médailles qui ont été décrites par M. M. Hoc.
   La plupart des objets exposés appartiennent à la Bibliothèque royale. La Bibliothèque de l'Université de Gand, le Musée Plantin, M. V. De Munter, M. Jos. Nève de Mévergnies et M. A. Roersch, nous ont prêté généreusement quelques manuscrits, imprimés, gravures et photographies qui sont venu compléter l'ensemble constitué.
   Au nom de la Bibliothèque royale, je tiens à remercier vivement tous ceux qui ont eu à cœur d'aider à la réalisation de notre entreprise.
   Sur le conseil de M. Roersch, nous avons donné à notre catalogue une forme nouvelle. Un bref fil conducteur annonce, caractérise et relie entre eux les ensembles de documents exposés. Le visiteur qui prendra la peine de le lire, sera guidé de façon sûre à travers l'évolution de l'humanisme et de la littérature en Brabant sous l'ancien régime. »

12 euros (code de commande : 14226).

 

Bibliothèque Nationale d'Autriche. Manuscrits et livres imprimés concernant l'histoire des Pays-Bas. 1475-1600. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1962. Grand in-8° broché, XIV, 111 p., 66 planches hors texte.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'occasion du 125e anniversaire de la création de la Bibliothèque royale de Belgique, coïncidant avec le 10e anniversaire de l'accord culturel austro-belge.
Extrait de la préface :
   Les relations culturelles austro-belges ont débuté par l'établissement d'un lien personnel et politique entre les deux pays, grâce au mariage bourguignon de Maximilien Ier, célébré en 1477. Quoique cette union fût le fruit d'un calcul purement politique, elle fut considérée par Maximilien comme la période la plus heureuse de sa vie. Cinq ans seulement après son mariage, il devait perdre sa femme bien-aimée dans un accident tragique. Plus de vingt ans plus tard, Maximilien relatait dans le Theuerdank l'épopée du voyage qu'il entreprit vers la Flandre pour y épouser Marie de Bourgogne et rapportait dans le Weisskunig les circonstances de la cérémonie du mariage.
   Au cours des années où il séjourna en Flandre, Maximilien n'a pas seulement admiré et imité le lustre de la cour bourguignonne, mais il a appris en outre à connaître et à aimer les magnifiques livres de la bibliothèque des ducs de Bourgogne. Les penchants pour la bibliophilie que Maximilien manifesta par la suite peuvent s'expliquer pour une bonne part à la lumière de ses souvenirs de jeunesse. La plus grande partie de la bibliothèque de Bourgogne est aujourd'hui conservée à Bruxelles, à la Bibliothèque royale de Belgique. La Bibliothèque nationale d'Autriche, héritière de l'ancienne Bibliothèque Impériale, possède également quelques livres de luxe qui firent partie des collections bourguignonnes. Mais ces livres ne sont pas parvenus à Vienne par l'intermédiaire de Maximilien, mais seulement un siècle après lui ou plus tard encore. Maximilien a toujours respecté les clauses testamentaires qui stipulaient explicitement qu'aucune partie de l'avoir mobilier des Ducs ne pouvait sortir du pays. Ce furent les gouverneurs ultérieurs des Pays-Bas qui se permirent d'apporter à Vienne l'une ou l'autre pièce isolée. De plus, certains livres parvinrent à la Bibliothèque Impériale en passant par d'autres collections, telles la bibliothèque du prince Eugène de Savoie ou celle de son aide de camp, le baron Hohendorf.
   Ce que la Bibliothèque nationale d'Autriche peut présenter au public belge dans cette exposition, ce sont en premier lieu des livres enluminés qui comptent parmi les plus belles productions de l'art de la miniature. À une époque où le livre copié à la main se trouvait presque complètement supplanté par le livre imprimé, on trouvait encore en Flandre de grands personnages disposés à commander des livres d'heures enluminés ou encore des livres profanes pourvus d'une décoration artistique.
   Dans les villes de Bruges, de Gand, de Bruxelles et de Malines travaillaient des maîtres qui ont réalisé de vrais chefs-d'œuvre dans les dernières décades de l'histoire de la miniature. Rares sont parmi ces artistes ceux dont le nom est connu. Malgré des recherches très poussées, les historiens de l'art se voient contraints de les désigner par des dénominations forgées de toutes pièces. Car il est tout à fait exceptionnel qu'un peintre ait apposé sa signature sur une de ses productions. En outre, quand bien même ce cas se présente, sommes-nous incapables d'interpréter la signature. Par exemple, qui est le maître F. B. dont le monogramme apparaît dans l'ancien livre de prières de Maximilien ? Qui est le maître hollandais qui signe Sperinc 1487 dans le livre d'heures décrit ci-après sous le n° 54 ? Ne doit-il pas être identifié avec Nicolas Spierinc ?
   S'il est vrai que l'historien de l'art trouvera dans cette exposition beaucoup de sujets d'enthousiasme, il faut bien reconnaître qu'il se heurtera également à une foule de problèmes. Mais cette exposition offre également une illustration vivante de l'histoire, de même que de l'histoire littéraire et spirituelle des Pays-Bas. Nous y rencontrons les enfants et petits-enfants de Maximilien. Parmi ceux-ci se détache la figure éclairée de Marguerite d'Autriche dont la cour mêlait à la noblesse locale les poètes et les artistes. C'est à cette cour que le jeune Charles reçut son éducation. Ce prince célébra en 1515 sa Joyeuse Entrée à Bruges et devint en 1519 grand maître de l'Ordre de la Toison d'Or, après son élection à l'empire.
   La culture musicale est également présente dans cette exposition. La musique du XVIe s. doit sa formation essentiellement à des compositeurs néerlandais. Leurs œuvres sont conservées dans des livres de luxe de grand format, qui furent utilisés pour l'exercice des services religieux dans de grandes églises gothiques, telle Ste-Gudule à Bruxelles. On reconnaît d'ailleurs dans les vitraux de ces édifices les mêmes personnalités et les mêmes blasons que dans les miniatures des livres de chœur.
   La vie spirituelle et religieuse des Pays-Bas est illustrée par un grand nombre de manuscrits provenant de couvents belges. Au nombre de ces pièces on relève une véritable somme de l'érudition néerlandaise, à savoir le catalogue collectif de manuscrits qui fut établi en 1540 à Rouge-Cloître, près de Bruxelles. Ce catalogue fournit le relevé de tous les manuscrits conservés à cette époque dans les couvents des Pays-Bas. Les manuscrits issus de couvents belges ont abouti à Vienne après bien des aventures. Après la sécularisation des couvents décrétée sous Joseph II, ces livres furent tout d'abord centralisés à la Chambre héraldique de Bruxelles. En 1794, le chevalier Beydaels de Zittaert, président de cette Chambre, se soucia de les soustraire aux Français, en les emportant sur les routes de l'exil. Après de nombreuses courses errantes, il finit par offrir ces manuscrits en 1803 à l'empereur François II, qui les fit placer dans sa bibliothèque privée ; mais celle-ci ne fut pas remise à la Bibliothèque Impériale après sa mort, contrairement à l'usage pratiqué par les empereurs précédents. Ces livres restèrent dans la bibliothèque du Fidéicommis de la Maison impériale et ne furent transférés à la Bibliothèque nationale d'Autriche qu'après 1920. Les incunables exposés ici sont des productions de typographes néerlandais ou bien concernent l'histoire des Pays-Bas. Seules furent retenues des impressions qui ne se trouvent conservées dans aucune bibliothèque belge. Dans la plupart des cas, il n'est plus possible d'établir par quels détours ces incunables sont parvenus à la Bibliothèque Impériale. Celle-ci put acquérir occasionnellement des incunables ornés de gravures sur bois ou somptueusement reliés, par exemple à Paris, en 1783, lorsque la bibliothèque La Vallière fut vendue aux enchères.
   Dans la seconde moitié du XVIe s., les relations unissant les Pays-Bas à l'Autriche sont attestées surtout par l'activité d'un artiste et de deux savants. L'artiste n'est autre que Georges Hoefhagel d'Anvers, qui travailla pour le compte de l'archiduc Ferdinand de Tyrol et plus tard pour l'empereur Rodolphe II. Hoefhagel est bien le dernier peintre qui puisse prétendre à la maîtrise dans l'art d'enluminer les livres, à la fin du XVIe s. Il est en outre pleinement conscient de sa valeur personnelle. Tandis que dans la dernière période d'éclat que connut la miniature (1480-1530) il est exceptionnel de rencontrer la signature d'un miniaturiste, nous voyons Hoefhagel apposer son nom soit sous forme d'initiales, soit sous forme d'emblème parlant (un clou à ferrer), en de nombreux endroits du missel qu'il a pourvu d'une décoration surabondante.
   Quant aux deux savants, le premier est le Belge Ogier-Ghislain de Busbecq. Il séjourna à Constantinople de 1555 à 1562 comme ambassadeur de l'Empereur auprès du Sultan. Il entreprit également au départ de cette ville des voyages qui le menèrent à l'intérieur de l'Asie mineure, où il devait découvrir le Monumentum Ancyranum. À Constantinople, il acheta des centaines de manuscrits grecs pour la Bibliothèque Impériale de Vienne. Ces manuscrits furent acheminés à Venise par voie maritime, puis transportés à Vienne. La majorité portent encore aujourd'hui une inscription attestant qu'ils ont été achetés par Busbecq à Constantinople.
   Le manuscrit le plus précieux apporté par Busbecq à la Bibliothèque Impériale est en même temps un des livres les plus vénérables qui soient conservés au monde. C'est l'herbier connu universellement sous le nom de « Dioscoride de Vienne ». Ce livre fut offert en 512 à la princesse impériale Anicia JuUana par les artisans et artistes de Byzance. Ce codex se trouvait abîmé en de nombreux endroits dès l'époque où il fut acquis par Busbecq. Au XVIIe s., il fut réparé tant bien que mal. Depuis 1960, ce précieux manuscrit fait l'objet, dans d'atelier spécialisé de la Bibliothèque nationale d'Autriche, d'une restauration méticuleuse, qui ne sera pas achevée avant 1963. Cette exposition est la première à bénéficier du privilège de présenter au public un des doubles feuillets restaurés du Dioscoride.
   Le second savant néerlandais du XVIe s. qui illustre les rapports culturels entre les Pays-Bas et l'Autriche est Hugo Blotius. Celui-ci fut depuis 1575 bibliothécaire de la Bibliothèque Impériale de Vienne. Il avait été recommandé pour cette charge par Busbecq et il ne manqua pas de faire ses preuves dans l'exercice de son emploi. On lui doit le premier catalogue de la Bibliothèque Impériale, ouvrage qui donne un aperçu général de cette collection de livres.
   L'Autriche a reçu de nombreuses impulsions des Pays-Bas au cours de la période de 125 ans qui va de 1475 à 1600, tant sur le plan personnel que dans le domaine des arts et de la science. Ces faits sont éloquemment attestés par les pièces conservées avec un soin méticuleux à la Bibliothèque nationale d'Autriche. Plus d'un de ces manuscrits et livres imprimés comptent parmi les plus précieux trésors du patrimoine artistique de la bibliothèque.

12 euros (code de commande : 17505).

 

JORIS (Freddy) — La presse verviétoise de 1818 à 1850. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1978. In-8° broché, XXIV, 347 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 87), couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Bibliographie.
   Ire partie. Le milieu et la physionomie générale de la presse verviétoise 1818-1850.
      Chapitre 1. Le milieu.
      Chapitre 2. Quelques aspects généraux de la presse verviétoise.
   IIe partie. La presse verviétoise sous le régime hollandais.
      Chapitre 1. Le journalisme à Verviers avant 1828.
      Chapitre 2. « Naissance et avatars de la publicité »
.
   IIIe partie. La presse libérale, 1830-1850.
      Chapitre 1. Le journal de Verviers, organe unique du libéralisme.
      Chapitre 2. L'évolution de la presse libérale de 1838 à 1844.
      Chapitre 3. Presse radicale et presse doctrinaire.
      Chapitre 4. Les transformations du milieu du siècle.
   IVe partie. La presse catholique : Le Nouvelliste, 1835-1850.
      Chapitre 1. Aspects généraux du Nouvelliste de Verviers.
      Chapitre 2. Les étapes de l'évolution du Nouvelliste.
   Ve partie. Une autre presse.
      Chapitre 1. La presse ouvrière.
      Chapitre 2. La presse spécialisée.
      Chapitre 3. Naissance d'une presse spadoise.
   - Tableaux et annexes.
   - Index.

10 euros (code de commande : 23911).

 

LOSSEAU (Léon) — L'outillage bibliographique de la Belgique. Examen de la communication faite par M. Eugène Bacha, Conservateur à la Bibliothèque royale, à l'Assemblée générale du 9 janvier 1916 de la Société des Bibliophiles & Iconophiles de Belgique, et intitulée « À la recherche des publications belges ». Lecture faite par M. Léon Losseau à l'assemblée générale du 11 janvier 1920 de la Société des Bibliophiles Belges séant à Mons. Mons, Dequesne, 1920. In-8° demi-basane beige, dos à 4 nerfs, couverture conservée, 77 p., bel exemplaire dédicacé à M.-A Arnould.
   Il s'agit d'un extrait du tome 2 du Bulletin de la Société des Bibliophiles Belges séant à Mons.
Sur les circonstances de cette publication :
   C'est à la Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique que M. Bacha donna lecture de son travail. C'est à la même Société que je donnai lecture de ma réponse et ce fut à l'assemblée du 16 mars 1918.
   La notice de M. Bacha fut publiée in-extenso dans l'Annuaire de la Société. Ma réponse, d'après les usages, eut aussi dû paraître in-extenso dans l'Annuaire. Le Comité en décida autrement et sans même me laisser le choix de préférer l'ajournement à un an de l'impression de mon texte, choix qu'il avait laissé à d'autres, m'imposa de « faire un résumé » de ma communication, « résumé succinct qui en donne la substance. » Je répondis : « le pamphlet auquel elle était une réponse ayant paru intégralement, sa publication intégrale s'impose. »
   C'est dans ces conditions, puisqu'on refusait à ma réponse la publicité qu'on avait libéralement accordée à M. Bacha, et puisque ma réponse n'était pas sortie du cercle des rares membres qui assistent aux assemblées de la Société des Bibliophiles et Iconophiles, que, dès la reprise de ses séances, j'en lis une seconde lecture à la Société des Bibliophiles belges séant à Mons. La Société décida l'impression de ma notice dans son Bulletin.
   Et c'est ainsi qu'à un travail publié par la Société des Bibliophiles et Iconophiles de Belgique un membre de cette société s'est trouvé obligé de publier sa réponse dans le recueil d'une autre société.
   Je devais cette explication à ceux qui, non informés, seraient fondés à me le reprocher.

25 euros (code de commande : 20094).

 

MARTIN (Robert) et MARTIN (Éveline) — Guide bibliographique de linguistique française. Paris, Klincksieck, 1973. In-8° broché, 186 p., (collection « Bibliothèque Française et Romane - Série D : Initiation, Textes et Documents », n° 6), exemplaire en bel état.
Extrait de l'introduction :
   Ce petit livre a des ambitions fort modestes. Il ne prétend pas, cela va sans dire, initier à la linguistique française. Une matière si complexe, si profondément renouvelée par les études les plus récentes ne se résume pas en quelques pages. Il n'est pas non plus, malgré les apparences, une véritable bibliographie. Pour présenter le moindre intérêt, il aurait fallu un ouvrage volumineux qui mette à jour, par exemple, l'excellente Introduction de M. R.-L. Wagner. La visée de ce Guide est tout autre. Loin de traiter d'une matière aussi diverse ni de donner une bibliographie qui aurait sur tel ou tel point des prétentions d'exhaustivité, il indique sans plus, aussi brièvement que possible, quels ouvrages peut choisir le débutant dans une forêt de publications pour une initiation commode, comment il peut enrichir ses connaissances, comment enfin l'étudiant plus avancé peut se constituer une bibliographie complète sur tel ou tel sujet. Il s'agit de donner des orientations, de conseiller dans le choix des lectures et de guider dans leur progression : pour chaque ouvrage on précise donc, au moins schématiquement, ce qu'on y trouve, et quel niveau est requis pour une lecture fructueuse.

10 euros (code de commande : 22692).

 

MESSENS (Rudy) — Repertorium van de Oostvlaamse pers (met uitzondering van Gent en het arrondiisement Aalst). 1784-1914. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1969. In-8° broché, 465 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 59).
Introduction :
   Onze opdracht bestond er in een persrepertorium op te stellen van Oost-Vlaanderen. Een aantal voorname centra werden reeds bestudeerd. E. Voordeckers, onderzocht de pers te Gent, H. Liebaut verschafte ons een overzicht van het arrondissement Aalst. Zodat het gebied dat binnen het kader van onze opdracht valt zich uiteindelijk beperkt tot Oost-Vlaanderen met uitzondering van Gent en Aalst. Door de enorme verspreiding van het bronnenmateriaal en de moeilijke toegankelijkheid van de bewaarplaatsen kan het gebeuren dat bepaalde leemten in een voorafgaand onderzoek en misschien ook in het onze openblijven. Zo waren wij in de gelegenheid om bepaalde reeksen of nummers die aan de aandacht van onze voorgangers ontsnapt waren op de kop te tikken. Zonder hier in het minst de degelijkheid van de hoger vermelde repertoria in twijfel te trekken – zelf hebben wij voldoende ervaring in verband met de moeilijkehden opgedaan hebben wij gemeend er goed aan te doen ook deze aanvullingen in onze uiteenzetting te betrekken.
   Als termini kozen we 1784 en 1914. In 1784 namelijk werd de eerste poging gedaan buiten Gent, nl. in Oudenaarde tot het stichten van een krant in Oost-Vlaanderen.
   Ons onderzoek eindigt in 1914, toen bijna alle kranten bij het begin van de eerste wereldoorlog van het toneel verdwenen om al dan niet, na de oorlog terug op te duiken. Bij het opsporen van de bewaarplaatsen van Oostvlaamse kranten, hebben we vooreerst omzendbrieven rondgestuurd aan alle gemeentebesturen van Oost-Vlaanderen. Tal van inlichtingen, in brieven van burgemeesters, schepenen en gemeentebesturen van gans Oost-Vlaanderen ons toegestuurd, hebben inderdaad onze opzoekingen zeer doeltreffend gemaakt. Alhoewel de lijst van verzamelaars, ons door de onderscheiden gemeentebesturen toegestuurd, zeer relatief en onvolledig is, en ongetwijfeld later zal moeten aangevuld worden, toch danken wij hen van harte voor hun medewerking.
   Daarnaast werden de bibliotheken onderzocht van Den Haag, Antwerpen, Gent, Leuven en Brussel, alsook tal van plaatselijke bibliotheken en stadsarchieven, zoals Dendermonde, Ronse, Oude-naarde, Deinze, Eeklo, Lokeren en St. Niklaas. Nadere toelichtingen in verband met de bewaarplaatsen en de gebruikte methode volgen later.

20 euros (code de commande : 21648).

 

[PLESCH (Arpad)]. Répertoire bibliographique de la bibliothèque Arpad Plesch. Mille et un livres botaniques. Bruxelles, Arcade, 1973. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 517 p., illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   La magnifique bibliothèque d'Art Botanique du Dr. Arpad Plesch est certainement la collection privée la plus importante du monde. Elle a pour origine sa passion pour la Nature et pour les livres d'art illustrés de fleurs, fruits, arbres et plantes en général. Ces livres sont de plus en plus menacés de massacre par mercantilisme, débités à la planche ou à la gravure pour servir à la décoration, et leur marché en est devenu considérablement raréfié.
   Une semblable collection, qu'il serait maintenant impossible de constituer, peut être assimilée aux Parcs Nationaux ou aux Réserves, destinés à protéger les espèces en voie de disparition. La collection du Dr. Arpad Plesch, riche de milliers de volumes, contient un grand nombre d'ouvrages rarissimes, aux splendides reliures d'époque, certaines frappées aux armoiries d'illustres personnages ou provenant de bibliothèques royales et impériales.
   La composition de ce catalogue a été faite de façon raisonnée, dans le but d'encourager les amateurs et de faciliter leurs recherches.

120 euros (code de commande : 14777).

 

SIEGERT (Reinhart) et BÖNING (Holger) — Der Höhepunkt der Volksaufklärung 1781-1800 und die Zäsur durch die Französische Revolution. Einführung von Reinhart Siegert. Introduction translated by David Paisey. Stuttgart-Bad Cannstatt, Fromann-Holzboog, 2001. Deux volumes in-8° sous reliure toilées d'éditeur, CXXV, [1489] p., (collection « Volksaufklärung. Biobliographisches Handbuch zur Popularisierung aufklärerischen Denkens im deutschen Sprachraum von den Anfängen bis 1850 », band 2), exemplaire en très bel état malgré une découpe à la page de garde du premier volume et la découpe de la page de garde du deuxième volume.
Table des matières :
   - Hinweise für den Benutzer der Bibliographie.
   - Einführung in Band 2/Introduction to Vol. 2.
      - Der Höhepunkt der Volksaufklärung 1781-1800 und die Zäsur durch die Französische Revolution, par Reinhart Siegert.
      - The Popular Enlightenment at its height and the break caused by the French Revolution (translated by David Paisey).
   - Bibliographische Essays.
      - Die Volksaufklärung der Mainzer Republik (1792/1793) und ihr literarischer Niederschlag, par Heinrich Scheel.
      - « Die Unterrichtung des Volks ist der Tod seiner Tyrannen » Zur Volksaufklärung und zu ihrem literarischen Niederschlag in Helvetischer Revolution und Republik (1798-1803), par Holger Böning.
      - Volksaufklärung und Kolportage, par Reinhart Siegert.
   - Verzeichnis der wichtigsten benutzten Hilfsmittel.
   - Abkürzungen.
   - Bibliographie (tome I) 1781-1790 - (tome II) 1791-1800.
   - Personenregister.
   - Titelregister.

Les deux volumes : 200 euros (code de commande : 19179JVDP).

 

 

TECHENER (J.) — Description raisonnée d'une collection choisie d'anciens manuscrits, de documents historiques et de chartes réunis par les soins de M. J. Techener et avec les prix de chacun d'eux. Première partie. Paris, Techener, 1862. [Paris, Chez J. Techener, Libraire, rue de l'Arbre-Sec, 52, au premier. 1862.] In-8° demi-chagrin vert-sombre, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, VI, 320 p., bon exemplaire peu affecté par les rousseurs.
En quatrième de couverture :
   Nous nous permettrons de recommander à l'attention des amateurs et des bibliothécaires la Collection de manuscrits dont nous publions aujourd'hui le catalogue. Nous nous sommes efforcés de rendre les notices descriptives gui accompagnent chaque article assez étendues pour satisfaire la curiosité des bibliophiles. La rédaction de ces notices a été faite avec un soin minutieux et avec le bienveillant concours de M. Paulin Paris, de M. Paul Lacroix, de M. Le Roux de Lincy, et surtout avec celui de M. Apollin Briquet, auteur de la plupart des notes qui ne sont pas signées.
   Cette Collection est le résultat de longues années de recherches. La Flandre, l'Italie, l'Espagne et l'Angleterre, nous ont fourni plusieurs de nos beaux manuscrits. Les amateurs y trouveront un choix varié de Bibles, d'Heures, de Psautiers, de Légendes sacrées, de Poètes et Prosateurs latins, de Poètes français, de Romans de chevalerie, de Chroniques, de Généalogies, etc., etc.
   Enfin une série de manuscrits ornés de miniatures exécutées, à différentes époques, par des artistes de diverses écoles, formant une suite précieuse d'objets d'art, et des plus intéressantes pour l'histoire de la miniature depuis le Moyen Âge.
   Nous publierons, l'année prochaine, une seconde partie qui contiendra des Manuscrits relatifs à l'histoire du dix-septième siècle et du dix-huitième ; de nombreux Recueils de chansons du temps de Louis XIV et de la Régence ; des Chartes du Moyen Âge ; des Pièces et des Documents historiques ; des Lettres autographes, et des Livres annotés par des personnages célèbres ou portant leur signature.

35 euros (code de commande : 14507).

 


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Bibliothèques

 

Les archives du sport. Het sportarchief. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 2008. In-8° broché, 182 p., quelques illustrations, exemplaire en parfait état.
   Il s'agit du tome LXXIX, 1-4 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique.
Tables des matières :

   I. Hommage à Pierre Cockshaw, vice-président d'ABB (1938-2008), par André Vanrie.
   II. Thème : Les archives du sport, dossier préparé par Rolande Depoortere, Thierry Delplancq et Marc Libert.
      - En guise de coup d'envoi..., par Thierry Delplancq et Marc Libert.
      - An international project for sports archives - ICA-SPO, par Kenth Sjöblom.
      - Sportarchieven in Nederland, par Wilfred van Buuren.
      - Les archives historiques du Comité International Olympique (CIO), par Sabine Christe.
      - Archives du sport aux Archives de Marseille, par Sylvie Clair.
      - De «Sportarchieven» van de Openbare Omroep van NIR tot VRT, van 1930 tot heden, par Dries Vandaele.
      - Des archives sauvées des eaux ... Les sources locales pour une histoire louviéroise de la natation et du water-polo, par Thierry Delplancq.
      - Archives de l'Union Saint-Gilloise, par Yves van Ackeleyen et Fabrizio Basano.
      - Les archives du football à Tournai. Souvenirs passés et futurs d'un Unioniste, par Ghislain Lefebvre.
      - Les archives du rugby en Belgique, par Olivier Couvreur.
      - Sources et recherches relatives à l'histoire du jeu de balle en Belgique francophone: bilan et perspectives, par Benoît Goffin.
   III. Varia.
      - Les archives de l'ADAC, par André Vanrie.
      - Les chemins de la connaissance empruntés par l'Office International de Bibliographie en Belgique : le Musée International de la Presse, par Stéphanie Manfroid.
      - Gestion des Ressources humaines et archives communales. Une expérience louviéroise, par Thierry Delplancq, Moïra François et Hervé Sommelette.
   IV. Compte-rendu.
   V. Chroniques.

15 euros (code de commande : 17844).

 

Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. Tome LXV - N° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1994. In-8° broché, 402 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - Actes du colloque Droits d'auteur, Bruxelles, Bibliothèque Albert Ier, 21 octobre 1994.
      - Introduction, par W. De Vos.
      - Conférences :
         - 
Introduction générale et historique, par J. Folon.
         - La loi Lallemand relative à l'auteur et aux droits d'auteur, par A. Berenbaum.
         - Auteursrecht in een Europese en rui-mere internationale context, par J. Corbet.
         - De nieuwe auteurswet en de audiovisuele média, par L. Vercruysse.
         - International copyright protection and microfilms, par D. Kröger.
         - Authors'rights in electronic media, par D.I. Bainbridge.
         - Le contexte européen de l'harmonisation des législations dans le domaine du droit d'auteur. Le projet relatif à la protection des bases de données, par C. Doutrelepont.
      - Table ronde sur le droit de prêt et de photocopie dans les bibliothèques, avec L. Simons, Y. Mayeur, D. Van Ryckeghem, C. Doutrelepont, J.-P. Devroey et F. Heymans.
   - Mélanges.
      - Les archives anciennes de l'Académie des beaux-arts de Namur (1835-1943), par L. Hiernaux.
      - De handschriften van het celestijnenklooster te Heverlee, par C. Coppens.
      - Les maîtres de danse dans les cours des gouverneurs espagnols et autrichiens, par J.-Ph. Van Aelbrouck.
      - À propos du séjour au Congo de Charles Warlomont, frère de Max Waller : le Comité littéraire Jeune Belgique, par É. Van Balberghe et N. Fettweis.
   - Chronique des bibliothèques.
      - Kroniek van het gedrukte boek in de Nederlanden tot 1940, par E. Cockx-Indestege, P. Delsaerdt, J. Machiels, M. De Schepper et W. Waterschoot.
   - Chronique des archives. Bibliographie des archives en Belgique.
      - Liste des publications des archives de l'État (1992 et 1993), par D. De Stobbeleir.
      - Autres dépôts d'archives et publications extérieures aux Archives de l'État (1992 en 1993), par J. Houssiau, J. Debruyn et F. Daelemans
   - Comptes rendus.
   - In memoriam Cécile Dumont (1944-1993), par Daniel Dereck.

13 euros (code de commande : 17845).

 

Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België. Tome LXXVI - N° 1-4. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 2005. In-8° broché, 247 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - Centrale en gewestelijke besturen en hun aankopen en bestellingen bij boekhandelaars en -drukkers (16de eeuw), par Edmond Roobaert.
   - Quelques documents d'archives concernant des artistes, artisans et architectes de la première moitié du XVIIIe siècle, par Anne Buyle.
   - Un explorateur-naturaliste « belge » en Amérique du Nord : les voyages oubliés de Martin Maris (1810-1868), par Denis Diagre-Vanderpelen.
   - « Propre à donner une idée de mon savoir-faire» : een onbekende briefvan Jan Frans Willems aan Karel Van Hulthem (1827), par Jan Pauwels.
   - Une décolonisation sous tutelle : les militaires belges et le transfert de souveraineté au Rwanda (1959-1963). Quelques réflexions à la lueur de sources inédites, par Jean-Noël Lefèvre.
   - Les archives hongroises au début du 21e siècle : efforts de modernisation, par Lajos Körmendy.

15 euros (code de commande : 17846).

Bibliothèque royale Albert 1er. Mémorial 1559-1969. Bruxelles, 1969. Fort in-4° broché, 467 p., illustrations en noir, quelques unes en couleurs. On joint Inauguration de la Bibliothèque Royale Albert 1er par S.M. le Roi, le 17 février 1969. In-4° broché, 128 p., 4 illustrations à pleine page, les dos sont passés.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 9157).

 

British Museum. A Guide to the Exhibition in the King's Library. Illustrating the History of Printing, Music-Printing and Bookbinding. London, Printed by Order of the Trustees, 1939. In-8° sous cartonnage d'éditeur, VII, 163 p., quelques illustrations in et hors texte, petit cachet ex-libris à la page de garde, exemplaire en très bel état.
Introduction :
   The Library of Printed Books consists of over four million volumes, acquired partly under the provisions of the Copyright Act which gave the Trustees of the British Museum the right to a copy of every book published in the United Kingdom, partly by purchase, and partly by donation or bequest. Among the most important collections which have been presented or bequeathed are : the books of Sir Hans Sloane, forming part of his private museum, the offer of which to the nation, at about one-fourth of its value, brought about the Act of Parliament of 1753 constituting the British Museum ; the books in the Old Royal Library presented by King George 11 in 1757, containing books collected by English Sovereigns from the time of King Henry VII ; the Thomason Civil War Tracts purchased by King George III and presented in 1762 ; the books bequeathed by the Rev. C. M. Cracherode in 1799, which include many fine specimens of early printing and of binding ; the library of Sir Joseph Banks, consisting principally of works on natural history, received in 1820 ; the magnificent library formed by King George III and presented to the Museum by his successor, in accordance with an arrangement with the Treasury, in 1823 ; and the choice collection bequeathed by the Right Hon. Thomas Grenville, received in 1847. Since this last date the Library has been notably enriched by the bequest of the illustrated incunabula and the Shakespeare quartos and other Elizabethan rarities received in 1911 as part of the fifty books, in manuscript and print, which by the will of Alfred Henry Huth the Museum was allowed to select from the collection formed by his father, Henry Huth, and augmented by himself ; and by the purchase in 1937 of the Ashley Library, a collection of English books and literary manuscripts remarkable for its range and quality, formed by the late Mr. T. J. Wise.
   The Gallery known as the « King's Library », which contains the library of King George III, was specially built for the reception of this collection in 1828 and was the first portion of the present building to be erected. Here, following eight cases containing specimens from the Department of Oriental Printed Books and Manuscripts and two cases containing books of special interest recently acquired, is arranged an exhibition, drawn from the several collections of the Department of Printed Books, illustrating the history of printing and bookbinding, and including also some examples of first editions of famous English books. The first half of the exhibition is intended to illustrate the introduction and development of printing in Germany, Italy, France, the Netherlands, Spain and England, the order of the countries as here given being that in which the art of printing with movable types is known to have been first used in them. The history of English Printing is carried into the twentieth century, and examples are also shown of books printed abroad for the English market, and of early printing in Scotland, Ireland, and Overseas. In Cases XIII, XIV, XV and XVI are shown some famous English books ; and the exhibition is continued with examples of Printed Music (XVII, XVIII), and Maps (XX). Case XIX contains a selection of books and documents illustrating the history of the English Bible. Cases XXI-XXVIII are reserved for the purpose of temporary exhibitions. In Cases XXIX and XXXare shown some English Royal Bindings, and in Cases XXXI-XXXVI a collection of bindings illustrating the history of bookbinding in Germany and the Netherlands, Italy, France, and England.

13 euros (code de commande : 23368).

 

Die Burgerbibliothek Bern. Archiv. Bibliothek. Dokumentationsstelle. Bern, Burgerbibliothek, 2002. In-4° broché, 152 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   - Geleitwort - Einleitung.
   Die Burgerbibliothek Bern.
      - Die Geschichte der Burgerbibliothek Bern
, par J. Harald Wäber.
         - Von der bernischen Stadtbibliothek zur Burgerbibliothek Bern, 1533-1951.
         - Von der Handschriftenbibliothek zum Gemeindearchiv, 1951-1990.
      - Die Burgerbibliothek Bern heute
, par J. Harald Wäber.
         - Die Institution.
         - Die Aufgaben.
      - Bestandserhaltung in der Burgerbibliothek Bern
, par Ulrike Bürger et Monika Lüthi Zingg.
         - Das Restaurierungsatelier.
         - Die Methoden der Erhaltung.
         - Konservierung.
         - Restaurierung.
         - Fallbeispiel Architekturzeichnungen.
   - Die Abteilung Helvetica-Bernensia.
      - Die Privatarchive
, par et Denise Wittwer Hesse.
         - Die Nachlässe.
         - Die Familienarchive.
         - Die Einzelstücke.
         - Die Autographensammlung.
         - Die Gesellschafts- und Vereinsarchive.
         - Die Firmenarchive.
      - Die Verwaltungsarchive
, par Philipp Stämpfli.
         - Die Verwaltungsarchive der Burgergemeinde Bern.
         - Die Zunftarchive.
      - Die Chronistik
, par Barbara Braun-Bucher et Annelies Hüssy.
         - Von den Anfangen bis zur Reformation.
         - Nach der Reformation bis ins 19. Jahrhundert.
   - Die Abteilung Bongarsiana-Codices.
      - 
Die Bongarsiana
, par Martin Germann.
         - Das Leben des Sammlers Jacques Bongars.
         - Der Erbe Jakob Graviseth und sein Geschenk an Bern.
         - Die Bongarsiana kommt in die Berner Bibliothek.
         - Die Bewältigung der Bücherflut.
         - Die Handschriften in der Bibliothek des 18. Jahrhunderts.
         - Bestandesgeschichte.
         - Der Handschriftenbestand heute.
         - Die Bongarsiana in der Neuzeit.
   - Die Abteilung Graphik und Bibliographie.
      - Die Graphik- und Fotosammlung
, par Mathias Bäbler.
         - Zur Bedeutung des Bildes.
         - Stadt und Kanton Bern.
         - Übrige Schweiz und Ausland.
         - Aus der Erschliessungspraxis.
   - Die Porträtdokumentation.
      - Die Dokumentation bernischer Porträts bis 1850
, par J. Harald Wäber.
   Die Historischen Bibliotheken.
      - Sammlungen älterer gedruckter Bücher
, par Barbara Braun-Bucher.
         - Die Bibliothek von Mülinen.
         - Die Bibliothek von Mutach.
         - Die Bibliothek Albrecht von Haller.
         - Die Bibliothek der Oekonomischen Gesellschaft.

12 euros (code de commande : 18206).

 

Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Royale de Belgique.
La série rarement complète de ces treize volumes in-8° fut publiée chez Lamertin de 1901 à 1948. Les neuf premiers volumes ont été rédigés par J. Van de Gheyn et la série a été continuée par E. Bacha, E. Wagemans et Fred Lyna.
Détail de la série :
Tome 1. Écriture sainte et Liturgie. XV + 592 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 2. Patrologie. VIII + 418 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 3. Théologie. XII + 512 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 4. Jurisprudence et Philosophie. VIII + 405 p., non coupé, rousseurs à la couverture.
Tome 5. Histoire - Hagiographie. VIII + 700 p., dos cassé, couverture tachée.
Tome 6. Histoire des ordres religieux et des églises particulières. XI + 778 p., non coupé, rousseurs à la couverture, manque au dos.
Tome 7. Histoire des pays : Allemagne, Angleterre, Autriche, Belgique (histoire générale). XI + 674 p., non coupé, rousseurs sur la couverture tachée.
Tome 8. Histoire de Belgique (Histoire particulière) : Anvers et Brabant. X + 524 p., non coupé, rousseurs sur la couverture.
Tome 9. Histoire de Belgique (Histoire particulière) : Flandre, Hainaut, Liège, Limbourg, Luxembourg et Namur. IX + 441 p., non coupé, quelques rousseurs sur la couverture.
Tome 10. Histoire d'Espagne. Histoire de France. Histoire d'Italie. XI + 333 p., non coupé, couverture frottée.
Tome 11. Histoire de Hollande. Mélanges d'histoire - Géographie. Voyages, itinéraires, expéditions. VIII + 320 p.
Tome 12. Héraldique - Armoriaux. VII + 513 p.
Tome 13. Héraldique - Généalogie. XI + 512 p., trace de pliure à un coin.

La série : 200 euros (code de commande : 9278).

 

[MARIEMONT]. Prestige de la bibliothèque. Mariemont, Musée de Mariemont, 1967. In-8° broché, 94 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Trésors Inconnus du Musée de Mariemont », n° II), exemplaire bien complet du feuillet d'errata.
@ Catalogue de l'exposition présentée au Musée de Mariemont, du 6 mai au 31 octobre 1967.

7,50 euros (code de commande : 9746).

 

SORGELOOS (Claude) — La bibliothèque des États de Hainaut. [Bruxelles], Le Livre et l'Estampe, 1991. In-8° collé, [108] p., quelques illustrations, exemplaire à l'état de neuf.
   Tiré à part du tome XXXVII, 1991, n° 135 de la revue Le Livre et l'Estampe, pp. 91-198.
Table des matières :
   - Origine et histoire de la bibliothèque.
   - Les catalogues et inventaires.
   - Contenu de la bibliothèque.
   - Reliures et provenances.
   - Conclusion.
   - Annexes :
      I. Répartition des thèmes dans les trois inventaires de la bibliothèque des États de Hainaut.
      II. Tableau comparatif des bibliothèques des États de Hainaut, des États de Brabant et du Conseil de Namur.
      III. Âge de la bibliothèque : les dates des éditions.
      IV. Reconstitution du catalogue de la bibliothèque des États de Hainaut.

13 euros (code de commande : 14865**).

 

Trésors des bibliothèques d'Écosse. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1963. Grand in-8° broché, 126 p., 48 planches hors texte en noir et 4 en couleurs, (collection « Catalogue », n° 12), cachet ex-libris à la seconde page de couverture et à la page de faux-titre.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 2 février au 6 avril 1963.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Bibliothèques participantes. Aperçu historique.
   - Manuscrits (IXe-XVIe siècles).
   - Incunables.
   - Livres imprimés (XVIe-XIXe siècles).
   - Manuscrits et autographes modernes.
   - Reliures.
   - Bibliographie.
   - Index des noms.
      I. Copistes, imprimeurs, éditeurs, libraires, relieurs et illustrateurs.
      II. Provenances.
      III. Auteurs et autres noms cités.
   - Table de concordance des cotes des livres dans les bibliothèques avec les numéros du catalogue.

13 euros (code de commande : 23935).


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Art de la miniature
et catalogues d'expositions s'y rapportant

 

BINYON (Laurence) — The Poems of Nizami described by Laurence Binyon. London, The Studio, 1928. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 30 p., XVI planches hors texte en couleurs, il manque sans doute une jaquette sinon exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - The manuscript.
   - Shah Tahmasp and his painters.
   - Painting in Persia.
   - The life of Nizami.
   - The Five Poems :
      - The « Treasury of Mysteries ».
      - Khosru and Shirin.
      - Laila and Majnun.
      - The Seven Portraits.
      - « The Book of Alexander ».
   - Illustrations.

10 euros (code de commande : 24723).

 

BLOESCH (Hans) — Arbeit und Feste im Reigen des Jahres. Bilder aus dem leben des mittelalters nach dem Breviarium Grimani in Venedig. Leipzig, Iris Druck C. Weller & C°, [ca 1935]. In-8° agrafé sous chemise, 13 p., XII planches hors texte en couleurs, exemplaire en bel état.
Table des planches :
   I. Tafelfreuden (Januar).
   II. Bauernhof im winter (Februar).
   III. Aussaat (März).
   IV. Osterspaziergang (April).
   V. Heuernte (Mai-Juni).
   VI. Fischfang (Kalenderseite Juni).
   VII. Ernte und schafschur (Juli).
   VIII. Auszug zur falkenjagd (August).
   IX. Weinlese (September).
   X. Wintersaat (Oktober).
   XI. Sauhatz (November-Dezember).
   XII. Weihnachten.

12 euros (code de commande : 25522).

 

DENIS (Ferdinand) — Histoire de l'ornementation des manuscrits. Paris, Édouard Rouveyre, 1880. In-4° demi-chagrin bleu à coins, dos à 5 nerfs (frottés), tête dorée, couverture conservée (reliure signée de Pagnant), 143 p., « édition imprimée à six cents exemplaires et ornée de cent quarante planches et vignettes gravées d'après les plus précieux manuscrits ».
@ La première édition de cet ouvrage fut donnée par Curmer, en 1857.
& Vicaire, Manuel de l'amateur de livres du xixe siècle, t. III, col. 177.

120 euros (code de commande : 9171).

 

DER NERSESSIAN (Sirarpie) & MEKHITARIAN (Arpag) — Miniatures arméniennes d’Ispahan. Préface et introduction de S .S. le Catholicos Karékine II. Bruxelles, Les Éditeurs d’Art Associés, 1986. In-4° sous reliure d’éditeur, 217 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, jaquette.

30 euros (code de commande : 3832).

 

Description of the Great Book of Hours of Henry the Eighth illuminated by Jean Bourdichon of Tours. Privately Printed, 1923. In-4° demi-chagrin vert, tête dorée, 27 p., 55 planches, le tirage de cette édition a été limité à 100 exemplaires numérotés (celui-ci porte le n° 79), dans notre exemplaire, les feuillets ont été montés sur onglets, le dos est passé et bruni.

Préface :
« The Book of Hours belonging to His Royal Highness the Duke of Cumberland has more then once been noticed by experts in the history of the fine arts. Paul Vitry was the first to draw attention to this manuscript describing it elaborately in the Bulletin de la Société nationale des Antiquaires de France 1910 pp. 175-177, F. de Mély devoted to it an exhaustive study in his book Les Primitifs et leurs Signatures. Les Miniaturistes, Paris 1913 pp. 334-39 accentuating its place in the history of art and illustrating his account with 5 plates after some of the miniatures. Both authors recognized the exceptional importance of this book, they pointed out the striking resemblance of its miniatures with acknowledged works of Jean Bourdichon, the court painter of three French kings and the most celebrated French miniaturise of his time. They showed also its probable connection with a document of the year 1518, according to which Bourdichon worked for more than four years on the Grandes Heures and received for them « 600 escus d'or » at the order of King Francis I. Concerning the further history of the MS. both scholars have supposed that it was presented as a gift by Francis I. to Henry VIII. on the occasion of their meeting at the Field of The Cloth of Gold in 1520 and they have so endeavoured to explain in this way its traditionally comfirmed provenance from the English Royal House.
But Vitry as well as de Mély, and also Léopold Delisle and Count Paul Durrieu, who have expressed similar opinions, have only been able to judge of this MS. from photographe after five miniatures and from descriptive notes given by the librarian of the Duke of Cumberland. As a matter of fact it would seem that hitherto no modern art expert has been in the position to study it in original and I am therefore glad to have had the opportunity of having not only all the miniatures of the manuscript reprodulced, but also of holding the original in my hands, so that, in tuming over the leaves, I could appreciate what photographe can never give an idea of, the brillant and harmonious colouring of the pictures, which gleams from the tasteful gold-camaieu frames and which in its extraordinary splendeur stamps this book as a master-piece of the grand epoch of French miniature-painting. I can already say in anticipation, that the detailed study of the manuscript has in all essentiels confirmed the theories furnished by Vitry and de Mély, that it has so been possible to assign to this work a sure place in the history of art and to establish it as the most important extant monument of French painting of the second decade of 16th century »

300 euros (code de commande : 10178).

 

DOMÍNGUEZ BORDONA (Jesús) — Exposición de códices miniados españoles. Madrid, Sociedad Española de Amigos del Arte, 1929. In-4° sous cartonnage d'éditeur, tête dorée, VI, 257 p., lettrines en couleurs, illustrations dans le texte, 85 planches hors texte en noir et 8 planches hors texte en couleurs avec leurs serpentes légendées, tirage limité à 1200 exemplaires numérotés (n° 607), très bel exemplaire.
Table des matières :
   - Advertencia.
   - Introduccón.
      I. Periodo visigótico : Noticia de bibliotecas y manuscritos anteriores al siglo VIII. - El problema del « Pentateuco Ashburnham ».
      II. Periodo Mozárabe. I. : Actividad libraría de las abadías. - Códices del siglo VIII al IX. - La ornamentación en manuscritos andaluces, toledanos, leoneses y castellanos.
      III. Periodo Mozárabe. II : Manuscritos historiados. - La Biblia de San Isidoro de León. - Los Comentarios al Apocalipsis, de Beato.
      IV. La miniatura catalana anterior al siglo XII : El escritorio de Santa María de Ripoll. - Referencias de otros centros de producción. - Las Biblias de San Pedro de Roda y de Farfa. - Otros manuscritos del siglo XI.
      V. Periodo Románico : La reforma cluníacense. - Influencias extranjeras : Biblia de San Juan de la Peña, Códice Calixtino, etc. - Persistencia del arte mozárabe : la Biblia segunda de San Isidoro de León, la de Ávila. - La copia de Beatos en los siglos XII y XIII. - Obras catalanas de este período.
      VI. Periodo gótico : Causas que en el siglo XIII determinan la transformación de los manuscritos españoles. - La influencia francesa. - Códices alfonsíes.
      VII. La miniatura en Castilla durante la primera mitad del siglo XIV : El signo rodado. - Importancia de la miniatura en la Corona de Aragón durante aquella centuria. - Noticias de códices originarios de Avifión, en relación con Cataluña. - El Misal de Santa Eulalia.
      VIII. Noticias de manuscritos y bibliotecas en Castilla durante el reinado de los Trastamara y Reyes Católicos.
      IX. La miniatura catalana durante el siglo XV : Bernardo Martorell. - Libros de don Carlos de Aragón, príncipe de Viana.
      X. Periodo Renacentista : La Imprenta y la Miniatura. - Documentos miniados. - Libros corales.
   - Catálogo.
   - Láminas - Tablas - Indice.


Frontispice et page de titre.

250 euros (code de commande : 16686).

 

EDHEM (Fehmi) et STCHOUKINE (Ivan) — Les manuscrits orientaux illustrés de la bibliothèque de l'université de Stamboul. Paris, De Boccard, 1933. In-4° broché, 68 p., XVI planches hors texte, (collection « Mémoires de l'Institut Français d'Archéologie de Stamboul », n° I), exemplaire non coupé et en bel état, peu courant.
Table des matières :
   A. Manuscrits d'origine turque.
   B. Manuscrits d'origine persane.
   C. Manuscrits d'origine égyptienne.
   D. Manuscrits d'origine mixte (turco-persane).
   E. Manuscrits d'origine indienne.
   - Liste alphabétique des titres.
   - Index général.
   - Table de concordance.

25 euros (code de commande : 25520).

 

FILOV (Bogdan D.) — Les miniatures de l'évangile du roi Jean Alexandre à Londres. Sofia, Imprimerie de l'État, 1934. In-4° sous cartonnage d'éditeur, XII, 56 p., 134 planches en phototypie et 5 planches en couleurs, édition bilingue (bulgare - français), (collection « Monumenta Artis Bulgariae », vol. III), couverture un peu défraîchie, rousseurs, peu courant.
Préface :
   L'évangile du roi bulgare Jean Alexandre, qui a été écrit en 1356 et qui se trouve actuellement au British Museum de Londres (Add. 39627), doit incontestablement être placé au nombre des plus précieux manuscrits bulgares du XIVe siècle. Cependant, la valeur principale de cet évangile consiste non pas dans son texte, mais dans les nombreuses miniatures qui l'ornent et qui sont toutes parfaitement conservées. Grâce à ces miniatures, l'évangile de Jean Alexandre représente, de même que la Chronique de Manassès, conservée à la Bibliothèque du Vatican, la source la plus importante pour nos études sur la miniature dans l'ancien art bulgare. Il est vrai qu'au point de vue historique et archéologique les miniatures de l'évangile de Jean Alexandre ne peuvent être comparées à celles du Vatican. Mais elles les surpassent non seulement par leur nombre, mais aussi par leurs qualités artistiques et leur parfait état de conservation.
   Le cycle iconographique qui est présenté dans les miniatures de l'évangile de Jean Alexandre se rencontre encore, avec des écarts plus ou moins grands, dans une série d'autres évangiles du même genre. Une comparaison détaillée entre les miniatures de tous ces évangiles serait d'un grand intérêt pour l'histoire du cycle iconographique présenté par eux, surtout en ce qui concerne sa pénétration dans les pays voisins de Byzance. Malheureusement, la plus grande partie des miniatures en question n'ont pas encore été publiées. Pour le moment nous ne connaissons dans leur ensemble que les miniatures de l'évangile grec du XIe siècle conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris (N° 74). Les miniatures de l'évangile bulgare d'Elisavetgrad en Russie, de même que celles de deux autres évangiles slaves écrits en langue moyen-bulgare et conservés dans le monastère de Sucevitsa en Roumanie, ne sont qu'en partie seulement connues jusqu'à présent.
   C'est pourquoi nous n'avons pu comparer en détail les miniatures de l'évangile de Jean Alexandre qu'avec celles de l'évangile grec N° 74, dont nous avons étudié l'original même à Paris. Les autres évangiles cités plus haut, qui sont, sous beaucoup de rapports, plus proches de l'évangile de Jean Alexandre, ne nous étaient pas accessibles, et nous avons été obligé d'en juger en nous basant uniquement sur celles des miniatures qui ont été publiées jusqu'à présent.
   J'ai eu moi-même l'occasion d'étudier en détail les miniatures de l'évangile de Jean Alexandre durant mon séjour à Londres au cours de l'été 1925. Grâce au concours qui me fut prêté par la Direction du British Muséum – à laquelle j'exprime, ici aussi, ma profonde gratitude – je pus non seulement étudier le manuscrit, mais aussi me procurer d'excellentes photographies en grandeur naturelle de toutes les miniatures et de sept copies en couleur sur parchemin des plus importantes d'entre elles. Les copies en couleur ont été exécutées par Miss Joan Kingsford qui m'avait été recommandée par la Direction du British Museum pour sa grande compétence dans des travaux de ce genre. Les photographies, de même que les copies en couleur, ont été faites aux frais du Musée National de Sofia où elles se trouvent actuellement.
   Mon intention de publier les miniatures de l'évangile de Jean Alexandre de la même manière que celles de la Chronique de Manassès à la Bibliothèque du Vatican n'a pas pu être réalisée jusqu'à présent. Je pensais consacrer à ces miniatures une étude spéciale, dans laquelle j'aurais traité plus en détail les questions relatives à leurs sources et à leurs types iconographiques. Cependant, pour des raisons qui ne dépendaient pas de moi, j'ai dû à plusieurs reprises remettre ce travail, et il est peu probable que je puisse bientôt l'entreprendre. Pour remplir avec succès cette tâche il serait nécessaire de prendre également en considération les miniatures non pas encore publiées des évangiles cités plus haut. C'est pourquoi j'ai décidé de me borner pour le moment à la publication des miniatures de l'évangile de Jean Alexandre en les accompagnant seulement de brèves explications que j'ai déjà données en partie dans quelques-uns de mes ouvrages précédents. J'espère que même sous cette forme le présent ouvrage sera utile non seulement à ceux qui s'occupent plus spécialement de l'histoire de l'ancien art bulgare, mais aussi à ceux qui travaillent dans le domaine de l'art byzantin.
   La publication de ce livre coïncide avec la convocation du IVe Congrès international des études byzantines à Sofia. Or, je suis très heureux de pouvoir le présenter, de la part de l'Institut Archéologique Bulgare, comme un hommage au Congrès.

45 euros (code de commande : 23769).

 

HATCH (William Henry Paine) — Greek and Syrian Miniatures in Jerusalem. With an Introduction and a Description of Each of the Seventy-one Miniatures Reproduced. Cambridge (Massachusetts), The Mediaeval Academy of America, 1931. In-8° sous reliure d'éditeur, XIII, 136 p., LXXII planches hors texte, (collection « Publication », n° 6), tirage limité à 750 exemplaires numérotés sur papier vergé (n° 128), en bel état.
Preface :
   The seventy-one miniatures which are described and reproduced in the present volume all belong to the Byzantine period, and most of them were painted in the Second Golden Age. Eight of the Greek pictures, viz., those contained in Codex 5 and the eight Syrian miniatures are of the thirteenth century ; but all the rest are the works of artists who lived in the eleventh and twelfth centuries. All are religious in character, some being scenes and others portraits. With the exception of four of the Syrian pictures, which have been reproduced in half-tone by a German scholar, all are now published for the first time.
   In selecting the miniatures two principles have been followed. First, in the case of manuscripts which contain comparatively few pictures, all have been included in the collection. Second, in the case of codices which are profusely illustrated, only a few miniatures are given; but they have been carefully chosen for the purpose of conveying an adequate idea of the artist's style.
   In accordance with the first principle all the pictures found in the Greek and Syriac manuscripts of the New Testament now in Jerusalem are here reproduced, provided they were painted before the year 1300. These manuscripts are not embellished with many miniatures. On the other hand Codices 14 and 5 contain respectively 64 and 117 pictures, and in accordance with the second principle I have endeavored to make a judicious selection among them. In the case of Codex 14 the frontispiece and the headpiece to each discourse, making eighteen in all, are given ; but all the marginal miniatures are omitted. I hope later to publish all the pictures contained in this important manuscript. Eight miniatures have been chosen from Codex 5. They are not only among the best preserved of the 117 pictures found in the manuscript; but they are also representative of the miniaturist's style, which is remarkably consistent throughout the volume.
   All the Greek pictures are preserved in codices belonging to the Greek Patriarchal Library in Jerusalem, and the Syrian miniatures are taken from a manuscript in the Syrian Orthodox Convent of St Mark in that city. For permission to work and photograph in these libraries my best thanks are due to His Beatitude the Greek Patriarch of Jerusalem and to His Lordship the Bishop of the Syrian Orthodox Church in the Holy City. I also desire to express my gratitude to the Deacon Simon of the Greek Patriarchal Library and to the librarian Hanna of the Syrian Orthodox Convent for the kindness and courtesy which they showed me during the progress of my work.
   Most of the pictures, Greek as well as Syrian, were taken during my visit to Palestine in the spring of 1929 ; but a few were made for me after my return to America. [...]
   Unfortunately it is impossible on account of the expense involved to reproduce the miniatures in color. Nevertheless, it is believed that those who are more or less familiar with miniature painting will have little difficulty in supplying the proper colors. Red, purple in which red predominates, brown, green, and yellow are dark .in the reproductions. Blue is light, and light green is between blue and yellow. Black and white appear as such.
The most important books for the study of Byzantine miniature painting are mentioned in the bibliography. I have used them all with profit ; but I have learned most from the treatises of Kondakov, Millet, and Diehl. For the history of the Eastern Empire I am indebted to the standard works of Edward Gibbon and George Finlay, as well as to Charles Diehl's brief and illuminating History of the Byzantine Empire.

25 euros (code de commande : 17393).

 

Hortulus Animae. Cod. Bibl. Pal. Vindob. 2706. The Garden of the Soul. Photo-mechanical facsimile reproductions by the Imp. and Roy. Court and State Printing Office Vienna published with elucidations referring to the History of Art under the direction of Fr. Dörnhöffer. Utrecht - The Hague, Oosthoek - Nijhoff, 1907. In-f° plein maroquin fauve sous boîtier (320 x 425 mm.), dos à 6 nerfs orné de fleurons et filets à froid, plats décorés de filets et de motifs de feuillage à froid, tranches rouges (reliure de Louis Malcorps), 1048 p., reproductions en couleurs, un des cinquante exemplaires numérotés réservés aux souscripteurs des États-Unis (n° 33). On joint Hortulus Animae. Cod. Bibl. Pal. Vindob. 2706. The Garden of the Soul. Elucidations by Friedrich Dörnhoffer.Utrecht - The Hague, Oosthoek - Nijhoff, 1910. Grand in-8° broché, 67 p., 23 planches hors texte.
Très bel exemplaire de ce fac-similé sous une spectaculaire reliure.
Description de la reproduction :
   It may not be out of place to give some explanation of the present reproduction. As the editor had decided to publish the manuscript in its entirety, it remained for the undersigned compiler to find the most appropriate form. To separate the sheets and insert the different data seemed hardly practicable. It proved indeed necessary to keep as nearly as possible to the original text With this object in view, a special kind of paper was manufactured, which, in its texture, shade and transparent quality, almost resembles parchment ; moreover the surface, in consequence of a certain damping procefs, received the peculiar crude appearance, characteristic of parchment. On this paper the reproductions of the separate sheets were so placed, that the decorative structure was preserved, and the general impression was the same as that of the original. By means of a particular mode of printing, which acts as a relievo, it is obvious that the work is a reproduction. But if this is not desired, it is sufficient to cut off the margin and have the leaves bound, in order to obtain an eaxct copy of the original. This method of arrangement was suggested by the new, truly classical Edition of the Missal of the Emperor Maximilian I, issued by Karl Giehlow (Munich 1907).
   As regards the illuminating this was reproduced by the phototrichromatic process – not the « Raster » high-relief, but the fine-grained collotype – which by its delicate rendering of coloured pictures, commends itself bfore every other process of the present day. This treatment, according to the present technical standard, takes the chief place, but we must honestly admit that it is only succesful in cases where the material lends itself to the adaptation. The pictures of the Hortulus proved extraordinarly difficult to handle ; firstly because of the clear, brillant, enamel-like colours, and secondly because of the drawing, which, sharp to a degree, lost much of its accuracy by the division into three colors and the subsequent triple printing.
   The green especially, with its many shades, which plays so important a part in the pictures of the Hortulus, and which, as we know, is not one of the primary colours, positively defied all attempts at faithfull reproduction. Here the artist's eye and the skilled hand had to be called into requisition, in touching up or washing off certain parts of the plate, and in the making of special lithographic supplementary plates. For the same reason a pure neutral grey was neither possible to obtain Il will also be understood that the rich gold used in the exquisite pictures of the « Hortuus » needed a special printing plate as well.
   The manuscript was printed from one lithographic plate ; three plates were needed for the trichomatic process, while three others were required for bringing some of the difficult olours into relief, so that eight plates were required in all. A chief factor in the succes of the work was the permission accorded to the I. and R. State Printing-Office to have the original manuscript in their possession during the entire course of the reproduction, so that they could immediately compare the proof-sheets, frequently three times in succession,with the original. The compilerhas much pleasure in herewith acknowledging, at the close of if three years' joint labour with the I. and R. State Printing Office in Vienna, that they have spared neither sacrifices nor pains to bring the reproductions to the utmost state of perfection and he has no doubt that an impartial comparison of similar publications will lead to the conclusion thet the reproduction of the « Hortulus » certainly ranks with the best that have yet appeared in this respect.


Illustrations des pp. 440-441.

Les deux volumes : 950 euros (code de commande : 26000).

 

INGUANEZ (Mauro) et AVERY (Myrtilla) — Miniature Cassinesi del secolo XI illustranti la vita di S. Benedetto. Montecassino - Roma, Sansaini, 1934. In-4° broché, [16] p., XX planches hors texte (dont 3 en couleurs), tirage limité à 300 exemplaires numérotés (n° 280), rare.
Préface :
   Uno dei più bei codici, se non il più bello, trascritti nel secolo XI a Montecassino, dovuto alla penna artistica di un amanuense che giustamente è stato chiamato : « The prince of Beneventan scribes », è, senza dubbio, quello da cui riproduciamo le miniature illustranti la Vita di S. Benedetto. E' un Lezionario (di fol. CCLXII, di mm. 370 x 254) contenente la vita del Santo Patriarca, di S. Mauro e di S. Scolastica, scritto e miniato sotto il governo abbaziale del grande Desiderio, all'epoca in cui la scrittura Longobardo-Cassinese o Beneventana, che, come è noto, ebbe il suo centro principale a Montecassino, raggiunse la massima perfezione, e per la sua bellezza meritò una menzione speciale nel Chronicon Casinense : « Codicem quoque de vita S. Benedicti et S. Mauri et S. Scholasticae describi studiosissime fecit. » Fino al secolo XV il codice era ancora a Montecassino perchè in un codice cassinese del 1404 troviamo trascritti i versi che illustrano le miniature, ed è notato nel Catalogo dei manoscritti Cassinesi inviato a Paolo II : « Imprimis de miraculis S. Benedicti liber et S. Mauri et S. Scolasticae per sin-gula miracula optime figuratus ine. Domino tribuente. »
   Ma dalla metà almeno del secolo XVI si conserva nella Biblioteca Vaticana ed ha la segnatura : Vat. Lat. n. 1202.
   La sua accurata e diligente descrizione paleografica data ultimamente dal prof. E. A. Lowe nella magistrale opera : Scriptum Beneventana, ci dispensa da un nuovo esame.
   Diciamo solamente che esso è opera del monaco Leone al quale dobbiamo altri bellissimi codici, come i mss. dell'Archivio di Montecassino nn. 98 e 99, il ms. VIII-C-4 della Biblioteca Nazionale di Napoli, adornati di artistici disegni a penna, e il Vat. Lat. n. 1203.
   Di questi codici daremo un saggio nel secondo fascicolo della presente pubblicazione, che offrirà agli studiosi di cose d'arte, le miniature illustranti la Vita di S. Mauro, in modo che abbiano una completa visione della produzione artistica di questo ottimo e delicato miniaturista, il migliore esponente dello Scriptorium cassinese nel secolo XI.
   Alle miniature della Vita di S. Benedetto che, come ognuno può facilmente vedere, sono interessantissime anche per la storia del costume dell'epoca e per la topografia cassinese, abbiamo voluto aggiungere un saggio delle magnifiche lettere iniziali, di gran pregio per l'accuratezza e fantasia del disegno e per la delicatezza dei colori.
   Ogni miniatura è accompagnata da un verso leonino che con poche parole illustra efficacemente e chiaramente il soggetto rappresentato.
   Per rendere l'opera accessibile anche ai profani di paleografia, questi versi sono stati riportati di fronte alle singole miniature, con l'indicazione del capitolo corrispondente nel Libro II dei Dialoghi di S. Gregorio Magno nella Edizione dell'Istituto Storico Italiano : Fonti per la storia d'Italia (Gregorii Magni Dialogi libri IV a cura di U. Moricca, Roma, 1924).
   La presente pubblicazione è dedicata, con filiale affetto a S. E. D. Gregorio Diamare, Abate-Vescovo di Montecassino, in memoria della celebrazione del suo Giubileo Abbaziale.

35 euros (code de commande : 24699).

 

LABITTE (Alphonse) — Les manuscrits et l'art de les orner. Ouvrage historique et pratique illustré de 300 reproductions de miniatures, bordures et lettres ornées. Paris, Charles Mendel, 1893. In-4° demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs, couverture conservée, XI + 398 p., illustrations dans le texte, bel exemplaire exempt de rousseurs.

150 euros (code de commande : 9172).

 

LALOIRE (Édouard) — Le livre d'heures de Philippe de Clèves et de la Marck seigneur de Ravenstein. Bruxelles, Verbeke, 1906. In-4° broché, 19 p., deux planches volantes, hommage de l'auteur.
   Il s'agit d'un extrait des Arts anciens de Flandre, t. I, pp. 172-187.
Extrait :
   Au nombre des volumes qui composent la riche collection des manuscrits du palais d'Arenberg à Bruxelles, se trouvent deux livres d'Heures remarquables qui ont appartenu à des membres de la famille de Clèves. Le premier est le livre d'Heures de Catherine de Clèves, femme d'Arnold d'Egmond, du milieu du XVe siècle. Le second a paru à l'Exposition d'art ancien de Bruges, 1902 ; on peut maintenant le rapporter à Philippe de Clèves et de la Marck, seigneur de Ravenstein.
   Ayant eu l'occasion d'examiner ce dernier manuscrit pour identifier des armoiries qui s'y trouvent et le cataloguer, nous y avons trouvé des renseignements très intéressants et nous avons été amené à des conclusions que nous croyons intéresser l'art flamand.
   Disons d'abord quelques mots du livre même : il est composé de 149 feuillets en vélin, dont le premier est blanc et le second contient des noms de personnes, les trois derniers sont blancs. Il mesure h. 127 millim. l. 91. L'écriture est gothique, un peu penchée, n'ayant pas tout à fait le caractère de l'écriture de forme ; elle est tracée à longues lignes de 15 à la page. Reliure de velours vert ; les fermoirs en argent dont il reste des traces ont disparu.

   
Le volume renferme le calendrier, le commencement de l'Évangile de St Jean, les heures de Ste Barbe, de la Ste Vierge, les sept psaumes de la pénitence, les litanies des Saints et d'autres prières en latin ; une seule en français, la salutation angélique. Il est orné d'un bout à l'autre de jolies miniatures, de lettrines et d'initiales en or et en couleur.
   Les pages du calendrier, sont enrichies de bordures sur fond d'or mat et de couleur, décorées de fleurs, de fruits, d'insectes et d'oiseaux ; il en est de même des peintures marginales de tout le volume. Toutes ces petites peintures sont d'un réalisme et d'un naturel admirables et dénotent la main d'un maître.
   Au bas des pages sont représentés les signes du zodiaque et les emblèmes des saisons, divers sujets qui ont rapport aux travaux et aux occupations de chaque mois, tirés de la vie privée. La plupart des personnages : des ouvriers, un laboureur, un vigneron etc., portent le camail ou « carapoue », les chausses ne dépassent pas le genou et laissent la cuisse nue ; ces costumes de paysans flamands, en usage aux XIVe et XVe siècles, les harnachements des gros chevaux, les instruments, tout indique bien que ces peintures représentent des scènes de nos pays.
   Les saints indiqués dans le calendrier sont la plupart honorés en Belgique, Ste Gudule, St Hubert, St Brixius, St Arnulphe, St Landoald, Ste Amelberge, etc. On relève toutefois quelques noms moins connus : en Mai l'évêque Torpetus ; en Juillet, Kylianus ; en Septembre, Ferreosus, prêtre ; en Novembre Gumbert, évêque, Grisogem, martyr ; en Décembre, Ombert, évêque, Messiadis, pape.
   Le nombre de miniatures paginales est de cinq, on compte trente et une petites miniatures : elles sont d'un dessin correct, d'une grande richesse de couleur, ornées de rehauts d'or et entourées de bordures soit à personnages soit parsemées de fleurs, de fruits etc.
    Le texte commence au recto du 15e feuillet, par ces mots : Initium sancii evangelii secundum Johannem, et se termine au recto du 142e feuillet par les mots : Et que digne postulet comequi meteatur, per Christum Dominum nostrum. Amen.

13 euros (code de commande : 23251).

 

LECOY DE LA MARCHE (Albert) — Les manuscrits et la miniature par A. Lecoy de la Marche Archiviste aux Archives Nationales. Nouvelle édition. Paris, Quantin, [1884]. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 357 p., illustrations, (collection « Bibliothèque de l'Enseignement des Beaux-Arts »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   Chapitre I : Les instruments de l'écriture.
      L'écriture sur pierre ou sur marbre ; sur métal ; sur brique ; sur bois ; sur tablettes ; sur feuilles ; sur étoffes. - Le papyrus et les volumina. - Le parchemin et les parcheminiers ; les palimpsestes ; les codices. - Le papier moderne. - Les instruments de l'écrivain : le stylet ; le roseau ; la plume ; le crayon ; le grattoir ; l'écritoire ; l'encrier ; l'encre.
   Chapitre II : L'écriture.
      Origines de l'art d'écrire. - L'écriture grecque dans l'Antiquité et le Moyen Âge. Formation de l'alphabet latin. - Écritures romaines : capitale, onciale, minuscule, cursive. - Écritures mérovingienne, carlovingienne et romane. - Minuscule et cursive gothiques. - Écritures étrangères : visigothique, lombardique, anglo-saxonne, allemande. - Résumé de l'histoire de l'écriture.
   Chapitre III : Les écrivains.
      Les scribes dans l'antiquité. - Les moines. - Les religieuses. - Le scriptorium monastique ; répartition du travail. - Tribulations des copistes ; les explicit ; légendes encourageantes. - Revision des manuscrits. - Les écrivains des princes et de l'Université. - Salaire des calligraphes. - Manuscrits autographes.
   Chapitre IV : De la miniature en général, et particulièrement en France - Phase hiératique.
      L'enluminure et la miniature ; sens réel et conventionnel de ces termes. - Classification géographique et chronologique des monuments auxquels ils s'appliquent. - Phase hiératique et phase naturaliste ; leur distinction.- Origine latine, et non byzantine, de l'enluminure. - L'ornementation des livres dans l'antiquité. - Caractères et spécimens des peintures de la première phase : période mérovingienne ; période carlovingienne ; période romane.
   Chapitre V : La miniature en France - Phase naturaliste.
      Période gothique : Renommée de l'école française ; son caractère. - La lettrine à dessin d'ornement et la lettrine historiée. - Le portrait dans la miniature. - Le personnage et le nu. - Les scènes religieuses. - Sujets tirés de l'histoire et de la littérature. - Sujets de genre ; le livre d'heures. - Animaux et paysage. - Le camaïeu. - Période de la Renaissance : Altération de l'enluminure ; ses causes. - Initiales, figures et scènes.- La miniature enfante la peinture moderne.
   Chapitre VI : La miniature dans les pays étrangers.
      École flamande. - École germanique. - École anglo-irlandaise. - École espagnole. - École italienne. - Art byzantin. - Ornementation des livres slaves et orientaux.
   Chapitre VII : Les enlumineurs et leurs procédés.
      Condition des enlumineurs ; leur physionomie. - Leur manière de procéder ; travail à la plume et au pinceau ; ombre et lumière ; application de l'or sur le vélin. - Préparation des couleurs ; zèle des enlumineurs pour se procurer les meilleures recettes ; recueils spéciaux. - Traité De Arte illuminandi. - Usage des patrons découpés. - Lettrines imprimées au moyen d'un moule en relief. - Salaire des enlumineurs ; prix des miniatures et des manuscrits illustrés.
   Chapitre VIII : La reliure.
      Reliures antiques. - Reliures du Moyen Âge : couvertures en ivoire sculpté ; en orfèvrerie ; en cuir ; en étoffe. - Curiosités de la reliure. - Fermoirs, signets, pipes, chemises. - La profession de relieur. - Conclusion.

15 euros (code de commande : 22942).

 

LEROQUAIS (Victor) — Le bréviaire-missel du prieuré clunisien de Lewes (collection Georges Moreau). Paris, Andrieux, 1935. In-4° broché, 25 p., VIII planches hors texte, non coupé, exemplaire en très bel état.
   En date du 24 décembre 1934, l'auteur précise : « Le bréviaire-manuscrit de Lewes a été acheté le 10 décembre dernier, à la salle des ventes de l'Hôtel Drouot, à Paris, par MM. Maggs Bros., libraires à Londres, pour la somme de dix-neuf mille cinq cents francs. Ces quelques pages sont donc à la fois une étude et un adieu.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Le texte.
   II. Le prieuré de Lewes.
   III. La date et l'histoire du manuscrit.
   IV. La décoration.

12 euros (code de commande : 24913).

 

LIEFTINCK (G.I.) — Boekverluchters uit de omgeving van Maria van Bourgondie c. 1475 - c. 1485. With a contribution by David Roger. Tekst with an english translation of the introduction. Platen. Brussel, Paleis der Academiën, 1969. In-8° broché, XXXIX, 191 p., tableaux hors texte à déplier, 288 illustrations en noir sous chemise, (collection « Verhandelingen van de Koninklijke Vlaamse Academie voor Wetenschappen, Letteren en Schone Kunsten - Klasse der Letteren », Jaargang XXXI, nr. 66), couvertures plastifiées, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième de couverture :
   - Inleiding.
   - Introduction and acknowledgements.
   - Herhaaldelijk geciteerde werken.
   I. Het brevier van Margareta van York.
   II. Het getijdenboek Ms. 1988 te Wenen.
   III. De drie breviertjes van Rooclooster.
   IV. De toevoegingen aan het Weense getijdenboek van Karel de Stoute en enige fragmenten uit dezelfde periode.
   V. De Mis van paus Gregorius te Brussel.
   VI. Het getijdenboek van Engelbert van Nassau.
   VII. Het getijdenboek « Voustre demeure » en de daaruit ontvreemde miniaturen.
   VIII. Het getijdenboek van Sir William Hastings KG.
   IX. Het getijdenboek van Maria van Bourgondië.
   X. Johannes Brando, Chronodromon Antiquitatis.
   XI. Het leven van sint Adriaan.
   XII. Het getijdenboek Ms. Douce 223 te Oxford.
   XIII. De getijdenboeken van Philips van Kleef.
   - Bijlagen :
      A. Notabilia contra pessimum malum desperationis.
      B. De bekering van sint Catharina.
      C. De legende van het groeiende koren.
      D. An attempted reconstruction of the successive ownerships of the manuscript in the Museo Lazaro-Galdiano at Madrid, par David Rogers.

30 euros (code de commande : 16662).

 

LIKHACHOVA (V.D.) — Byzantine miniature. Masterpieces of Byzantine miniature of IXth-XVth centuries in Soviet collections. Moscow, Iskusstvo, 1977. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 22 p., 62 planches en couleurs.
   Édition bilingue l'introduction est en russe avec un résumé en anglais, les planches sont légendées dans les deux langues.
Extrait de l'introduction :
   From the moment of it's inception, the 4th century, the handwritten book played a very important role in the cultural life of the Byzantine Empire. In the Byzantium books were produced both in monasteries as well as in urban scriptoria where scribes worked hand in hand with artists, binders and craftsmen who prepared writing materials.
   The book illuminator was much more independent of the existing iconographic canons than the mosaic or fresco painter. Details and whole scenes from everyday secular life appeared in miniatures earlier than in icons, mosaics or frescoes, which accounts for the absence of immutability in book illustrations characteristic of the rest of the Byzantine visual arts.
   In the history of the Byzantine art miniature played a role second in importance to those played by masaic and frescoe, yet it underwent all major changes that occured in the course of their development. Miniatures have been preserved better than monumental compositions. It is primarily from manuscripts that we can learn about certain periods in the cultural life of the Empire. The Byzantine art influenced the art of other countries mainly through manuscripts which were exported in great numbers. The manuscripts in the Soviet collections give a very good idea of the development of the art of manuscript execution in the Byzantium, of it's different trends, of the many and varied methods of decoration used by illuminators. The number and diversity of the finest specimens of the Byzantine miniature in the Soviet collections place them among the best in the world. Codices written by Byzantine scribes are kept in Moscow, Leningrad, Tbilisi, Yerevan, Kiev, Kharkov and Pskov.

30 euros (code de commande : 23600).

 

MANDACH (Conrad de) — Les antiphonaires d'Estavayer-le-Lac. [Genève], Skira, 1943. In-f°, [10] p., IX planches en couleurs hors texte, (collection « Les Trésors de la Peinture Suisse », n° 2), exemplaire en parfait état.
Extrait :
   L'État de Berne prit un essor magnifique durant les XIVe et XVe siècles. Vainqueurs de la féodalité environnante à la bataille de Laupen (1339), ayant pris une part de lion dans les défaites infligées à Charles le Téméraire à Grandson et à Morat (1476), les Bernois élevèrent durant le XVe siècle une église collégiale, dont les dimensions s'accordaient avec leur puissance politique et dont les ornements somptueux reflétaient leur opulence et la hauteur de leurs visées.
   Placé sous l'invocation de saint Vincent, ce temple fut orné à profusion de vitraux, de peintures et de sculptures. C'était une splendeur s'offrant aux fidèles qui pénétraient dans le sanctuaire. De nombreux autels étaient richement dotés, et les cérémonies y revêtaient une solennité imposante. Parmi les trésors de l'église se trouvaient quatre volumes d'Antiphonaires, enluminés, dont le grand format et la beauté témoignent aujourd'hui encore du luxe dont s'entourait le clergé officiant à Berne. Ces volumes sont aujourd'hui à Estavayer.
   Comment y sont-ils parvenus ? Lorsque la Réforme fut adoptée à Berne en 1628, deux des citoyens les plus considérés de cette ville, Antoni Noll et Nicolas Selzach, furent chargés par le gouvernement d'administrer les biens des églises qui devaient être toutes enlevées au culte catholique. Ils reçurent l'ordre de vider ces sanctuaires. Ainsi que nous le raconte le chroniqueur bernois Anshelm, vingt-cinq autels et l'édicule renfermant les sacrements furent supprimés dans la Collégiale, les « idoles » qui les décoraient furent mises en pièces et enfouies dans les abords du cimetière. Les quatre superbes Antiphonaires que possédait l'église furent vendus le 22 novembre 1530 par les deux commissaires à Jean du Crée (ou Ducrest) d'Abondance (en Savoie), qui les revendit trois jours après aux chapelains de l'église Saint-Laurent à Estavayer.

10 euros (code de commande : 23483).

 

Manuscrits conservés en Belgique. Série 1. Fascicules A et B. Bibliothèque publique de Bruges. Miniatures des manuscrits n° 8 et 411. Introduction par A. De Pooter. Bruxelles, Moens, 1926. Deux fascicules et un feuillet d'introduction sous chemise à liens d'éditeur, les fascicules contiennent respectivement 8 et 10 photographies en noir, tirage limité à 100 exemplaires, rare.
Introduction :
   Les manuscrits 8 et 411 de la Bibliothèque de Bruges portent la marque de la bibliothèque de l'abbaye des Dunes.
   Cette marque, consistant en une petite croix de Bourgogne, à l'encre noire, fut apposée sur le premier et le dernier feuillet de chaque volume, à l'époque de l'abbé Campmans. Ce fut lui qui, en 1627, transféra son abbaye à Bruges et qui y transporta, de la maison de refuge de Fumes, la bibliothèque de l'ancienne abbaye.
   La loi du 3 brumaire, an [II, (24 Octobre 1794), prescrivit l'érection d'une École Centrale dans tous les chefs-lieux des départements, et l'article 4 du titre II de cette môme loi ordonna qu'une bibliothèque fût attachée à chacune de ces écoles. La ville de Bruges, chef-lieu du département de la Lys, fut choisie pour siège de l'École Centrale, qui eut pour emplacement l'abbaye des Dunes, et la bibliothèque de ce monastère devint le noyau de celle que réclamait la loi.
   Lors de la suppression des Écoles Centrales, un décret consulaire transféra aux villes la propriété de leurs bibliothèques. Bruges entra ainsi en possession de ces précieux manuscrits.
   Manuscrit 8
   Fin du XIIIe - com[mencement] du XIVe siècle. 149 ff. de parchemin, 0m24 x 0m17.
   C'est un ancien psautier, précédé du calendrier, commençant au mois de Mars, et suivi de cantiques liturgiques. Le Quicumque incomplet termine le codex.
   Il est orné de jolies vignettes, à fond d'or, de lettres peintes et ornées d'arabesques.
   Il manque au calendrier les mois de Janvier, Février, Juillet et Août.
   Les autres sont symbolisés par les 8 vignettes que nous reproduisons ici, et qui représentent les travaux de chaque mois.
   Dans le psautier même nous trouvons encore d'autres vignettes fort expressives, relatives au commencement de quelques psaumes : fol. 26 v., 46 v., 47, 60 v., 77, 92, 94 v.
   Les saints mentionnés dans le calendrier : Landoaldus, avec deux fêtes, item Macarius, et d'autres, font penser au diocèse de Gand.
   L'ancienne reliure a disparu et elle est remplacée par une nouvelle en veau.
   Manuscrit 411
   XVe siècle. 336 ff. de vélin, 0m35 X 0m25. Écriture à double colonne.
   Le manuscrit comprend les livres III-XIX, un extrait du livre XX, suivi du livre I, incomplet de la fin, de l'ouvrage de Thomas de Cantimpré, intitulé De natura rerum.
   C'est la 2e édition, en 20 livres, que la Bibliothèque de Bruges, possède encore dans les mss. 412 et 413.
   Le manuscrit est orné d'un grand nombre de miniatures très fines et très curieuses, d'initiales en couleur, rehaussées d'or.
   À partir du fol. 41 les espaces réservés aux miniatures et aux lettrines sont restés en blanc.
   La reliure du volume est en parchemin.

35 euros (code de commande : 24774).

 

[MANUSCRITS]. Les plus beaux manuscrits français à peintures du Moyen Âge de la Bibliothèque nationale. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1937. In-4° broché, 82 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs dont une à déplier, bon exemplaire malgré des traces d'humidification au bas des pages.
   Il s'agit du n° 60 - 1er novembre 1937 de la revue Arts et Métiers Graphiques. On doit la maquette de ce numéro à Lucien Mazenod et à Henri Jonquières ; la couverture, composée par Lucien Mazenod a été tirée en lithographie sur les presses de Mourlot frères.
Sommaire :
   - Les manuscrits à peintures dans l'art du Moyen Âge, par Julien Cain.
   - Les manuscrits carolingiens, par Philippe Lauer.
   - Les manuscrits sous les Capétiens, par Émile-A. Van Moé.
   - Les manuscrits aux XIVe et XVe siècles, par Louis Gillet.
   - L'enluminure romane et l'imagination plastique française, par Maurice Raynal.
   - Quatre livres royaux, par Émile-A. Van Moé.
   - Table des illustrations.

13 euros (code de commande : 26017)

 

MEISS (Millard) et BEATSON (Elizabeth H.) — Les Belles Heures du Duc Jean de Berry. The Cloisters Metropolitan Museum of Art. Traduit de l'américain par Bella Bessard. Paris, Draeger, 1975. Grand in-8° sous reliure et jaquette (légèrement défraîchie) d'éditeur, 268 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'introduction :
   Les Belles Heures du duc de Berry, qui jusqu'en 1954 faisaient partie d'une collection privée, sont bien moins connues que les Très riches Heures. Enluminées par les trois frères Limbourg, avant qu'ils ne commencent les Très Riches Heures elles présentent de rares qualités qu'on ne retrouve pas toujours dans le célèbre manuscrit qui leur est postérieur. Pour les Limbourg comme pour Monet, passant des Gares Saint-Lazare aux Meules, le changement de sujet et ses variantes entraînaient des sacrifices.
   Une telle différence entre les Belles Heures et les Très Riches Heures, peintes à peu d'années d'intervalle, résulte de la rencontre d'artistes exceptionnels avec un mécène exceptionnel. La cour du duc de Berry était un merveilleux stimulant pour les jeunes enlumineurs, qui avaient à leur disposition une importante collection d'art et pouvaient recourir aux érudits pour trouver des idées de thèmes originaux ou de renouvellement de l'iconographie traditionnelle. Dans ce milieu, les frères Limbourg, du moins Paul, le plus doué des trois, prit conscience de la valeur de la personnalité. Pour plaire à son mécène, il s'efforça de créer des types particuliers de figures et de traduire des aspects inédits du monde naturel.
   Que le duc de Berry ait été satisfait des progrès des Belles Heures, nous ne pouvons en douter. D'ailleurs, une seule marque d'intérêt venant du duc ou de ses conseillers aurait suffi à encourager les Limbourg dans ces innovations – innovations qu'ils pensaient, comme nous le verrons, avoir le temps de réaliser. Selon toute vraisemblance, les peintres furent, dès leur arrivée, assurés de leurs moyens d'existence, si bien que libérés de la nécessité d'obtenir le patronage d'autres clients, ils pouvaient se consacrer à la qualité des travaux effectués pour le duc de Berry. Peu après l'achèvement des Belles Heures, celui-ci leur demanda d'entreprendre un second livre de prières, intitulé aussitôt, les Très Riches Heures. C'étaient assurément, les plus belles commandes que, dans toute l'Europe de cette époque, des enlumineurs pussent recevoir.

30 euros (code de commande : 24994).

 

MERCIER (Fernand) — Les Primitifs français. La Peinture clunysienne en Bourgogne à l'époque romane. Son histoire et sa technique. Préface de Henri Focillon. Paris, Picard, 1931. In-4°, broché, XIII, 237 p., CXIII planches hors-texte, un des 1000 numérotés (n°518) sur papier Vergé, très bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Préface d'Henri Focillon.
   - Introduction. Les déterminants caractéristiques d'une peinture.
   Première partie. Les peintures murales clunysiennes.
      - Le groupe des peintures brillantes.
      Chapitre I. Le milieu historique clunysien.
      Chapitre II. Les peintures de Berzé-la-Ville.
      Chapitre III. Les peintures de Cluny.
      Chapitre IV. Les peintures de Tournus.
   Deuxième partie. Les dessins et les peintures des manuscrits.
      Chapitre I. Le foyer intellectuel de Cluny.
      Chapitre II. Description générale des manuscrits du fonds de Cluny.
      Chapitre III. Analyse graphique des motifs.
      Chapitre IV. Caractéristiques des peintures des manuscrits.
   Troisième partie. Conclusion. Place de la peinture clunysienne dans l'évolution de l'art.

80 euros (code de commande : 22017).

 

 

[RACIM (Mohammed)] Mohammed Racim, miniaturiste algérien. Introduction et choix de commentaires de Sid Ahmed Baghi. Alger, Entreprise Nationale du Livre, 1984. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 81 p. + 17 p., nombreuses illustrations couleurs, édition bilingue.
@ Né en 1896 et issu d'une famille d'artistes, Mohammed Racim fait ses études à l'école des Beaux-Arts d'Alger puis vint travailler en France. C'est ainsi qu'on lui doit de nombreuses ornementations de livres de la collection Piazza et surtout celles de l'édition de Mardrus des Mille et une nuits.

30 euros (code de commande : 5844).

 

SCHARDT (Alois) — Das Initial. Phantasie und Buchstabenmalerei des Frühen Mittelalters. Mit 106 abbildungen und 4 farbigen tafeln. Berlin, Rembrandt Verlag, 1938. In-4° sous reliure et jaquette (déchirée) d’éditeur, 180 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
Vorwort :
   « Beschäftigt mit der Kunstgeschichte des Mittelalters, wurde ich von der Eigenart der vor- und frühmittelalterlichen Buchstabenwelt so stark beeindruckt, daß ich mich entschloß, eine Auswahl derselben herauszugeben. Da ich kein Spezialist auf diesem Gebiet bin, liegt mir die Absicht fern, die Fachliteratur durch neue Studien und Erkenntnisse bereichern zu wollen. Allen Forschern auf diesem Gebiete bin ich zu Dank verpflichtet, da sie es mir durch ihre Arbeiten ermöglichten, diese Zusammenstellung zu treffen, die in erster Linie für die breitere Öffentlichkeit bestimmt sein soll. Datierungen, Einreihungen in Schulzusammenhänge usw. habe ich im allgemeinen aus der Spezialliteratur übernommen, wenn mir auch bei dem Studium dieser Literatur in manchen Fällen Bedenken kamen, da mir schien, daß die Schlußfolgerungen aus aktenmäßigen Provenienz- und anderen Urkundennachweisen nicht immer mit dem tatsächlichen Stilbefund zusammengehen wollten.
Über diese Bedenken hinaus aber ist erfreulicherweise das gesamte Material soweit erforscht und geordnet, daß man den unmittelbaren künstlerischen Eindruck der einzelnen Blätter mit ihrer Einreihung in einen größeren geschichtlichen Gesamtablauf verbinden kann.
   Bei der Auswahl der Blätter ergaben sich mancherlei Schwierigkeiten, die wiederum die Auswahl selbst mitbeeinflussen mußten. Die bereits vorhandenen Aufnahmen stammten zum Teil aus früherer Zeit und waren mit nicht genügend rotempfindlichen Platten und oft bei einseitiger Beleuchtung aufgenommen, so daß das Tonwerteverhältnis zum Teil ungünstig war und oftmals Licht und Schattenbänder den Gesamteindruck beeinträchtigten. Bei Neuaufnahmen stellte sich heraus, daß bestimmte Farbklänge – z. B. goldenes Riemenwerk auf orangefarbenem Grund – von der Platte nicht genügend registriert wurden, so daß verwaschene Bildstellen entstanden, während das Original in Wirklichkeit klare Kontraste aufzeigte. Diese Schwierigkeiten mußten zum Teil die Auswahl mitbestimmen, zum Teil habe ich mir durch nachträgliche Richtigstellungen so gut es ging zu helfen gesucht.
   Die Mehrzahl der Bilder ist unter Originalgröße wiedergegeben, da das Format des Buches aus Gründen der Wohlfeilheit nicht vergrößert werden konnte. Einige Buchstaben und besonders eine Reihe von Einzelheiten sind über ihre natürliche Größe hinaus wiedergegeben worden. Zwei Gründe haben mich zu diesen Vergrößerungen veranlaßt. Einmal gewöhnt sich der Mensch von heute durch die vergrößerten Bildwiedergaben auf Plakaten und auf der Kinoleinwand immer mehr daran, nur den Gesamteindruck in sich aufzunehmen. So wichtig, ja in mancher Hinsicht nützlich eine solche andere Seheinstellung sein mag, so hat sie doch in der Kunst und insbesondere der in diesem Buche aufgezeigten Kunst den Nachteil, daß dem Betrachter wichtige, den Gesamteindruck mitbestimmende Einzelheiten entgehen, falls man ihm nicht diese Einzelheiten gesondert und in vergrößerter Wiedergabe zeigt. Der zweite Grund liegt darin, daß viele Gebilde der mittelalterlichen Buchstabenmalerei zwar klein im Format, aber monumental in der Art ihrer Formgebung sind.
 Den Direktoren und Betreuern der verschiedenen weltlichen und kirchlichen Bibliotheken und Bücherschätze bin ich für ihr Entgegenkommen sehr dankbar. Besonderen Dank sage ich dem Herrn Verleger, der durch liebevolles Eingehen auf meine Wiinsche und Anregungen das Zustandekommen dieses Buches ermöglicht hat. »

20 euros (code de commande : 11917).

 

SUCKALE-REDLEFSEN (Gude) et SCHEMMEL (Bernhard) — Die Bamberger Apokalypse. Kommentar zur Faksimile-Ausgabe der Handschrift Msc.Bibl.140 der Staatsbibliothek Bamberg. Mit Beiträgen von Renate Baumgärtel-Fleischmann, Yves Christe, Christine Kippes, Peter K. Klein, Martina Pippal, Avinoam Shalem, Bernhard Schemmel, Bernd Schneidmüller, Regula Schorta, Gude Suckale-Redlefsen, Peter Wind, Peter Wünsche. Luzern, Faksimile Verlag, 2000. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, 219 p., illustrations en noir et en couleurs.
   L'ouvrage présenté ici contient l'étude accompagnant le fac-similé du manuscrit. On joint la farde publicitaire contenant le prospectus (de format in-4° agrafé de 16 p.) de présentation de l'édition du fac-similé).
Table des matières :
   - Vorwort, par Bernhard Schemmel.
   - Das Herrscherbild, zwei Kaiser und die Bamberger Kirchengründungen, par Bernd Schneidmüller.
   - Die Stiftskirche St. Stephan, par Christine Kippes.
   - Zur Geschichte der Handschrift, par Renate Baumgärtel-Fleischmann.
   - Der Werkprozess, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Kodikologische Tabelle, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Beschreibung der Miniaturen, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Der Buchschmuck, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Datierung und Lokalisierung. Auswahlbibliographie zu Msc. Bibl. 140, par Gude Suckale-Redletsen.
   - Stellung und Bedeutung des Bamberger Apokalypse-Zyklus, par Peter K. Klein.
   - Die monumentalen Apokalypse-Zyklen, par Yves Christe.
   - Das Herrscherbild und die christologischen Miniaturen im Evangelistar-Teil, par Martina Pippal.
   - Das Evanglistar in seinem liturgischen Gebrauch, par Peter Wünsche.
   - Die Schrift und deren Umfeld, par Peter Wind.
   - Der Einband, par Renate Baumgärtel-Fleischmann.
   - Die Achat-Platte vom ursprünglichen Einband, par Avinoam Shalem.
   - Der Seideneinband des Bamberger Evangelistars Msc. Bibl. 95, par Regula Schorta.
   - Abbildungen.
   - Abkürzungen und abgekürzt zitierte Literatur.
   - Verzeichnis häufig zitierter Vergleichshandschriften.
   - Verzeichnis der Handschriften und Archivalien.
   - Verzeichnis der Personen und Orte.
   - Verzeichnis der ikonographischen Begriffe.
   - Bildnachweis. 

75 euros (code de commande : 10404).

 

SWARZENSKI (Hanns)Miniaturen des frühen Mittelalters. Bern, Iris, 1951. In-4° sous reliure d'éditeur, 21, [2] p., 8 illustrations en noir contrecollées dans le texte et 21 planches en couleurs hors texte, petit coup à la couverture.
Table des matières :
   I. Einleitung.
   II. Die Karolinger.
   III. Das XI. Jahrhundert.
   IV. Die Romanik.
Extrait :
   Buchmalerei in ihrer höchsten Vollendung ist die glückliche Synthese zweier großer Künste: Malerei und Literatur. Ihre Anfänge liegen in der Antike, in den illustrierten Papyrusrollen: den Totenbüchern der Ägypter und den wissenschaftlichen Texten der Griechen. Es handelt sich hier ausschließlich um Illustrationen rein praktischer Natur, nicht um ästhetische Aufgaben und künstlerische Bedürfnisse. Das Totenbuch ist ein notwendiger Geleitbrief, eine Art Vademecum für die Reise des Verstorbenen. Die Rollen der Griechen erklären den Text an den erforderlichen Stellen durch « kunstlose » Zeichen und Diagramme, wie dies auch heute noch z. B. in mathematischen Lehrbüchern geschieht. Die Möglichkeit für eine künstlerische Ausschmückung literarischer Texte wird durch die epochemachende Erfindung des Pergament-Kodex geschaffen, dessen Gebrauch sich schon bald nach Christi Geburt durchgesetzt zu haben scheint. Hier hatte der Buchmaler zum erstenmal ganze Pergamentseiten zur Verfügung, auf denen er regelrechte Bilder mit Hintergründen und Rahmen malen konnte. Das Titelbild mit dem Bildnis des Verfassers oder der Widmung an den Besteller und die Darstellung der in den einzelnen Kapiteln beschriebenen Geschehnisse werden die wichtigsten Themen des Buchmalers.

10 euros (code de commande : 24053).

 

Tentoonstelling van Miniaturen en boekbanden. Geillustreerde catalogus. Brugge, 1927. In-8° broché, 159 p., XXV planches hors texte in-fine. On joint le complément de 79 p.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 9167).

 

VARILLE (Mathieu) Les manuscrits à peintures. Réflexions sur un art disparu et son évolution historique. Avec sept reproductions de manuscrits enluminés de la Bibliothèque de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Lyon. Paris, G. Rapilly et Fils, 1938. In-4° broché, 23 p., 4 planches hors texte.

15 euros (code de commande : 245/69).


Tristan et Iseut d'après un manuscrit du XVe siècle. Introduction de Dagmar Thoss. Récit de Gabriel Bise. Paris Seghers, 1978. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 123 p., très nombreuses illustrations en couleurs, signature ex-libris à la page de titre, bel exemplaire.
 En quatrième de couverture :
   Les amours célèbres de Tristan et Iseut constituent l'épisode le plus fameux du Roman de Tristan, qui date du XIIe siècle et fit l'objet d'environ quatre-vingts manuscrits enluminés, dont le plus beau, de l'avis général, fut exécuté en 1410 : c'est un ouvrage monumental – et jamais encore reproduit – qui appartient à la Bibliothèque nationale d'Autriche. Nous publions dans le présent volume toutes les miniatures de ce chef-d'œuvre qui évoquent la belle histoire de Tristan et de sa bien-aimée.
   Le premier détenteur du manuscrit fut le célèbre duc de Berry – ainsi qu'il a été établi par l'un de nos auteurs – personnage fastueux, amateur éclairé et dont chacun connaît un autre bien : Les Très Riches Heures. On voit qu'il s'agit ici d'un livre aussi important qu'attachant.
   Les miniatures sont fort belles et un récit fidèle des aventures des amants accompagne les reproductions. Chacun sera ému, comme toujours, par l'évocation, pleine de couleur et de fraîcheur, de ces dernières et les sentiments ardents des héros.

20 euros (code de commande : 22454).

 

WÖLFFLIN (Heinrich) — Die Bamberger Apokalypse. Eine Reichenauer Bilderhandschrift von Jahre 1000. Zweite vermehrte auflage mit 63 lichtdrucken und 2 farbigen tafeln. München, Kurt Wolff Verlag, 1921. In-4° sous reliure d’éditeur, 38 p., bien complet de toutes les illustrations hors texte dont deux en couleurs contrecollées.
Introduction :
   « Von den mittelalterlichen Bilderhandschriften, auch wenn es königliche Bestellungen gewesen sind, ist in weitern Kreisen weniges bekannt. Veröffentlichungen fehlen nicht, aber sie sind meist sehr kostspielig und nur für Bibliotheken und für die Benutzung durch Gelehrte bestimmt, und fast alle setzen sie voraus, daß der Betrachter den Standpunkt schon kenne, den er den Bildern gegenüber einzunehmen habe. Dem Herausgeber dieser Apokalypse erschien es als ein erstrebenswertes Ziel, das bedeutende Werk einer größern Allgemeinheit zugänglich zu machen, und er ist überzeugt, daß gerade unsere Zeit ein besonderes Interesse dafür haben müsse. Von der Erörterung der spezifisch kunstgeschichtlichen Fragen, die die Handschrift stelt, ist hier abgesehen, und nur ein einziger, allerdings der wichtigste Kodex ist zur Vergleichung herangezogen worden. »

      

35 euros (code de commande : 11911).


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Catalogues d'expositions

 

Collections et collectionneurs. La bibliothèque du surréaliste Louis Scutenaire. Un demi-siècle de littérature flamande. L'histoire de l'estampe à travers une collection privée. Dossier édité à l'occasion de trois expositions organisées du 14 février au 29 mars 1997 par Wim De Vos. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 1997. In-8° broché, VII + 107 p.
@ La première partie contient : La Bibliothèque du surréaliste Louis Scutenaire : Baptisé de gros sel. Entretien avec Jean-Baptiste Baronian et Un choix commenté d'un échantillon représentatif d'ouvrages pris dans la Bibliothèque de Louis Scutenaire et d'Irène Hamoir. La seconde est consacrée à une Interview avec Richard Baeyens, collectionneur de livres de littérature flamande de la première moitié du XXe siècle et à la Liste de pièces choisies dans la bibliothèque de Richard Baeyens. Quant à la partie consacrée à l'histoire de l'estampe, elle cntioent une Interview avec Eugène Rouir, collectionneur d'estampes.

10 euros (code de commande : 9133).

 

Musique. Extrait de 1969-1973. Cinq années d'acquisitions. Bruxelles, Bibliothèque Royales Albert Ier, 1975. In-8° broché, pp. 195-252, illustrations.
@ Tiré à part du Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 18 janvier au 1er mars 1975.

3 euros (code de commande : 9175).

 

Le livre tchèque & slovaque contemporain. De Prague à Bratislava. Catalogue établie par Jean-M. Horemans avec la collaboration de Helga Turková, Jana Jaksová, Jarmila Kucerová, Daniela Stepánová et Jindra Necadová. Le Samizdat et l'édition en exil. Catalogue établi par Jan Rubes. Bruxelles, Bibliothèque Royales Albert Ier, 1993. In-8° broché, 188 p., XVI planches hors texte.
@ Catalogue de l'exposition présentée à la Galerie Houyoux, Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 12 février au 27 mars 1993.

8 euros (code de commande : 9155).

 

[PHILIPPE LE BON]. DOGAER (Georges) et DEBAE (Marguerite) — La librairie de Philippe le Bon. Bruxelles, Bibliothèque Royale, 1967. In-8° broché, VI + 167 p., XIV planches en couleurs et 64 planches en noir.
@ Catalogue de l'exposition organisée à l'occasion du 500e anniversaire de la mort du duc à la Bibliothèque Albert Ier, du 9 septembre au 12 novembre 1967.

15 euros (code de commande : 8763).

 

SORGELOOS (Claude) — Quatre siècles de reliure en Belgique 1500-1900. Tome III. Préface de Michel Wittock. Bruxelles, Speeckaert, 1998. In-4° broché, 430 p., illustrations en noir et en couleurs.
Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la Bibliotheca Wittockiana, à Bruxelles, du 26 septembre 1988 au 9 janvier 1999.
Introduction :

   Cette troisième collection de reliures se situe dans le prolongement des deux précédentes et les complète. Elle rassemble 190 exemples de reliures et couvertures exécutées entre 1500 et 1900 environ dans des ateliers belges et pour des familles, bibliophiles et institutions de nos régions, et le cas échéant, dans des ateliers étrangers. Comme pour les reliures décrites dans les tomes I et II, les travaux reproduits ici posent plusieurs problèmes ; nous nous sommes efforcés autant que possible de donner quelques éléments de réponse.
   La collection s'ouvre sur deux registres manuscrits décorés de filets et petits fers poussés sans or. Les reliures de la première moitié du XVIe siècle sont décorées de plaques pareillement poussées sans or : à rangées de glands et écu aux initiales IH, à thèmes religieux comme l'Annonciation, la Vierge et l'Enfant, ou encore le portrait en pied de sainte Gertrude associé aux armoiries de l'abbé Philippe de Hosdain, sur une reliure enchaînée. On distinguera tout particulièrement une couverture de registre d'Ypres, décorée d'une fine roulette Renaissance à médaillons, mais dont l'intérêt réside aussi à l'intérieur : elle est doublée d'un feuillet d'incunable italien, un précieux vestige témoignant des pratiques en usage dans le milieu des libraires et dans celui des relieurs. Les reliures dorées sont ornées d'une petite plaque à entrelacs et fleurons ou d'une plaque ovale au portrait du Christ. Des décors plus luxueux sont posés sur un motif de semé cerné de roulettes, en particulier sur les oeuvres illustrées de Jérôme Natalis. Ce type de décor se retrouve aussi sur les livres de prix offerts dans la principauté de Liège. Au XVIIe siècle, de petites plaques à entrelacs, à la Crucifixion, au chiffre des jésuites ou à bouquet sont de préférence associées à un cadre de filets ou de roulette agrémenté d'un fleuron posé dans les coins. Les décors de roulettes et filets poussés sans or sont exécutés parallèlement à des compositions plus riches, entièrement composées de petits fers dorés.
   Ces différents décors peuvent être associés à une marque de possession dorée sur la reliure. La provenance peut s'exprimer par le biais d'un nom doré sur un plat, d'un chiffre posé dans les coins mais le plus souvent au moyen d'une plaque reproduisant les armoiries du propriétaire ou de l'institution. La collection en offre plusieurs exemples provenant de personnages et d'institutions ecclésiastiques: Jean-Baptiste de Haselet, abbé de Dieleghem, Edmond Huyn van Amstenraedt, commandeur de la commanderie teutonique des Vieux-Joncs, l'abbaye de Saint-Martin à Tournai et l'abbé Antoine de Roore qui a joué un rôle important dans la constitution de la bibliothèque abbatiale, l'abbaye de Saint-Bernard à Anvers, qui utilise trois marques de possession différentes sur la même reliure, Nicolas de Troostemberg, abbé de Saint-Barthélémy d'Eeckhoute à Bruges, l'abbé d'Averbode Frédéric-Henri van Panhuysen, ainsi que des armoiries féminines et ecclésiastiques que nous n'avons pu identifier. Dans quelques cas, les armoiries de l'institution figurent sur un plat, celles de l'abbé en fonction sur l'autre.
   Deux reliures ont des rapports étroits avec l'université de Louvain. L'une porte une plaque utilisée par Jacques De Bay, mais elle est dorée sur une édition postérieure à son décès. Cette plaque est restée dans la famille ou a été utilisée sur les livres du collège De Bay. L'autre reliure porte simplement les noms de trois professeurs à la faculté de Médecine ; cette plaque servait peut-être à distinguer les livres acquis pour la bibliothèque de l'université grâce au mécénat de ces illustres médecins. Une autre reliure à inscription provient quant à elle du Chapitre de Sainte-Gudule à Bruxelles: elle porte le nom de l'institution doré au composteur.
   Plusieurs reliures ont été exécutées pour des villes et institutions civiles, dont elles portes les armes; elles habillent des publications officielles ou des livres de prix. Une couverture à décor argenté aux armes de la ville de Bruxelles a été confectionnée afin de contenir un registre puis a probablement été récupérée afin de conserver un recueil d'estampes ; elle est intéressante par le décor mais aussi pour les travaux en mesure d'être fournis par des ateliers ou encore pour les modes de conservation des estampes. La ville de Courtrai est représentée par deux pièces, l'une vraisemblablement confectionnée dans un atelier bruxellois, l'autre gantoise. Une des deux plaques armoriées est inédite. On y découvre à nouveau une reliure de réemploi, qui recouvrait à l'origine un almanach gantois. La ville de Bruges est illustrée par un élégant travail en maroquin rouge, sur un livre d'économie. Son intérêt réside dans la roulette aux animaux cernant les plats, qui permet de former un petit groupe de reliures issu d'un atelier local. La collection inclut également un livre de prix distribué au collège de Houdain à Mons et décoré des armes de la ville. Ces armoiries sont inédites. D'autres travaux reproduits ici sont décorés des armes du Conseil de Brabant, sur un manuscrit de Goswin de Wynants, du roi d'Espagne Charles II, de l'impératrice Marie-Thérèse, ou plus simplement d'une aigle bicéphale sur un petit calendrier de la Cour, dont on connaît aujourd'hui plusieurs formes de présentation.
   Les bibliophiles du XVIIIe siècle ont eux aussi fait usage d'armoiries: le chanoine Ullens et ses frères à Anvers, Jean-Antoine Brenart, antécesseur de l'université de Louvain, dont les armoiries sont inédites. Les deux petites plaques aux armes de Charles de Lorraine étaient utilisées par ses relieurs pour personnaliser les livres de sa bibliothèque privée ; ces plaques se différencient de celles utilisées habituellement sur les calendriers de la Cour ou les exemplaires des publications officielles offerts au gouverneur général.
   Le XVllle siècle est particulièrement riche en décors intéressants, parfois très simples, telles ces deux reliures d'origine liégeoise habillant des registres manuscrits, qui témoignent de la longue durée de certains décors, poussés encore sans or et avec des roulettes stylisées passées de mode, accompagnés parfois de quelques filets croisés poussés sur la réserve, comme aux siècles précédents. Le dessin des roulettes tend néanmoins à s'adapter au goût du moment, en développant une succession de motifs floraux, formant ici un décor argenté. Plusieurs reliures sont décorées au moyen d'un matériel très limité : un simple cadre de filets, une roulette ornée. Un décor plus élaboré consiste à utiliser un groupe de quelques fers, ou un fer unique, que l'on répète tout autour des plats sur un, deux ou trois rangs, de manière à former une bordure, avec accentuation du décor dans les coins au moyen d'un bouquet ou d'une fleur. D'autres décors sont composés de deux cadres aux petits fers ou à la roulette, en particulier sur les grands formats. On y associe volontiers un groupe de fers au milieu, en forme de rosace, de lobes ou de tout autre motif, au gré de l'inspiration du relieur, qui tente d'être original et de s'adapter aux modes, ou en fonction de modèles décoratifs locaux que l'on s'efforce de reproduire car ils plaisent aux amateurs ou sont commandés par les clients. D'autres décors sont formés de fers recouvrant une grande partie des plats. Ils peuvent être regroupés au centre sur une surface délimitée par une roulette. Certains ateliers, cependant, développent des décors dont la structure est très proche de celle des dentelles françaises, en particulier à Tournai, mais les fers sont en général d'un format plus grand et adoptent des dessins singuliers. Les reliures ne sont qu'exceptionnellement mosaïquées, sur les plats comme sur le dos.
   De tels décors, en général relativement luxueux, sont appliqués sur des reliures en maroquin habillant des livres de dévotion, un Ange conducteur ou un Palmier céleste auquel le – ou la – propriétaire réserve une valeur affective particulière, ce qui se traduit en général par la richesse des matières et des décors : le livre-objet n'est pas nécessairement une notion contemporaine. Sur ces ouvrages de dévotion et missels, des coins et fermoirs en argent contribuent à l'ornementation générale; leurs poinçons, lorsqu'ils sont lisibles, permettent quelquefois de localiser un atelier, mais les réemplois sont possibles, de même que les envois de pièces en argent d'une ville à l'autre. Ces reliures et décors ont tendance à développer des motifs que l'on peut rattacher au rocaille : fers très découpés, roulettes très larges développant des rinceaux de fleurs et de feuillage, de grappes de raisin ou d'animaux, effets de courbes, mouvement et relative souplesse dans les compositions. Quelques reliures traduisent l'émergence du néoclassique, qui vise à plus de simplicité dans le décor : cadre de filet et de fine roulette, parfois un fer au milieu ou dans les coins, une palme, une urne ou un vase, ou encore ce fer singulier au lion belgique que l'on aurait tendance à associer à la ville d'Anvers ou à des ateliers travaillant pour des éditeurs anversois.
   Le XVIIIe siècle s'achève sur des travaux divers, luxueux ou plus modestes: couvertures en soie, brochages et cartonnages. Les ateliers liégeois, en effet, ont volontiers utilisé des couvertures en soie brodée ornées de miniatures, montées sur des éditions locales ; d'autres ateliers ont fait usage d'une plaque au portrait de Charles VI dorée sur une couverture en peau. Sur un cartonnage recouvert de papier marbré, on s'est contenté de reproduire un décor de reliure en pleine peau au moyen de quelques découpures de papier. La collection inclut aussi deux couvertures d'éditeur. Elles sont décorées de compositions d'ornements typographiques s'inspirant à la fois de l'intérieur du livre, des cadres de la page de titre, des bandeaux et culs-de-lampe, et des décors de reliures en pleine peau, en particulier sur le dos, où l'on simule des nerfs et entre-nerfs au moyen de quelques filets typographiques et où l'on reproduit au moyen d'ornements imprimés des fleurons placés dans les coins et un bouquet central. Un papier dominoté signé Ghys à Tournai a servi à recouvrir un pamphlet de la Révolution brabançonne ; il s'agit là d'un brochage à l'usage d'un libraire et non d'une couverture d'éditeur. Une autre couverture, enfin, en papier blanc cassé, est singulière : elle recouvre un Livre blanc de 1790 et porte ce simple titre imprimé sur le plat supérieur.
   Le XIXe siècle s'ouvre sur des travaux exécutés à la demande d'un amateur soucieux de conserver ses notes de travail, en l'occurrence des portefeuilles couverts de papier décoré protégeant des manuscrits. Un registre manuscrit, qui au siècle précédent aurait été habillé de parchemin, est ici recouvert de papier à motifs imprimés. Un cartonnage est particulièrement intéressant en ce sens où il a spécialement été exécuté pour un lot d'exemplaires en feuilles invendus à Bruxelles au XVIIIe siècle et remis en vente à Tournai dans la première moitié du XIXe : ces exemplaires ont été reliés à Tournai et personnalisés au moyen d'une large étiquette lithographiée par le libraire Josué Casterman.
   Plusieurs livres de dévotion, d'autres types de livre aussi, ont tendance à perpétuer les décors néoclassiques de la fin du siècle précédent : ils sont habillés de maroquin décoré de roulettes cernant les plats : grecque, ruban torsadé, ruban ondulant, feuilles de chêne ou feuillage, voire des motifs totalement géométriques tels de fines hachures, pointillés ou dents-de-rat, que l'on répète volontiers de bas en haut sur un dos lisse. Quant à la roulette de pampre, elle est très en faveur sous le régime hollandais et s'associe heureusement à la couleur et aux motifs jaspés, racines ou marbrés du veau ou de la basane. Certains livres de dévotion sont toujours rehaussés de pièces en argent. Cette tradition se perpétue durant tout le XIXe siècle dans des firmes telles que Hanicq et Dessain à Malines ou Brepols à Turnhout.
   Les reliures signées de la première moitié du XIXe siècle comprennent plusieurs productions de relieurs connus, dont les décors assument la transition de la Restauration à l'éclectisme romantique : Barthélemy-Léopold Deflinne à Tournai, Burio à Gand, Schaefer et Crabbe à Bruxelles, Masquillier et Risce à Mons et, bien sûr, Pierre-Corneille Schavye. Ces travaux se présentent en maroquin ou en veau, à décors de roulettes, de fers et de plaques, avec ou sans or. Certains sont décorés de filets et listels uniquement. D'autres travaux émanent de relieurs plus ou moins bien connus depuis les recherches de Dubois d'Enghien mais dont peu de reliures ont été reproduites : Paul-Frédéric Heyne et Florent-Pierre Tillemans à Anvers, Alexandre Maréchal à Spa, Hulpiau, Cordonnier et Canon à Gand, Jean Terris à Bruxelles, ainsi que Meulemans, un relieur à la signature très discrète dans les catalogues et répertoires, mais dont on découvre ici une reliure exécutée pour l'éditeur bruxellois De Mat présentée à l'exposition nationale de l'industrie de 1830. Le relieur Hoppe à Hasselt est représenté par une reliure singulière, décorée de plaques, comme on en utilise en fait sur les cartonnages d'éditeur recouverts de toile. Tous ces travaux témoignent des qualités techniques de nos relieurs et de leurs ouvriers, de la variété de leur inspiration, tant sur des reliures pleines que sur des demi-reliures ou des travaux plus courants. On notera également, dans quelques cas, l'étroite parenté entre des plaques romantiques utilisées par des relieurs belges et des plaques utilisées par leurs confrères français. Les relieurs des nos régions, comme Deflinne, Schavye ou Masquillier, sont connus pour avoir commandé du matériel en France. Cette parenté est encore plus étroite si l'on considère les décors : nos relieurs regardent volontiers ce qui se pratique en France – à Paris – et certains y ont d'ailleurs effectué leur apprentissage.
   Quelques signatures, enfin, ne figurent pas dans le dictionnaire des relieurs de Dubois d'Enghien : Amédée Hackl à Mons, Auguste Champagne à Gembloux et Bernard-Joseph De Laere-Schelpe à Bruges. Des éléments d'identification sont proposés. Un relieur gantois nommé Lefebvre, en revanche, n'a pas été identifié avec précision. D'autres reliures ne sont pas signées mais traduisent la grande vogue des décors rocaille dans les années 1830-1850 et la transformation progressive du matériel et des décors. Certains travaux sont réalisés au moyen de plaques ou de petits fers formant de fragiles constructions rocaille. On y relève également une reliure au décor rocaille caractéristique, non signée mais dorée avec le matériel de Florent Pollender.
   Les demi-reliures, par définition, reportent tout le décor sur le dos. Mais d'autres éléments interviennent dans la décoration, comme les matières, leur grain, leur texture ou leurs couleurs : papier marbré, ombré, coulé, ou percaline moirée, gaufrée et ornée de riches motifs floraux. Ces éléments, certes moins ostentatoires que de la peau dorée aux petits fers, contribuent néanmoins à l'ornementation. Certains relieurs choisissent de susciter un effet de contraste entre la couleur de la peau et celle du papier ou de la percaline, tel Risce qui n'hésite pas à marier le rouge et le bleu. Il unit en revanche le maroquin brun et la percaline bordeaux, ou le chagrin vert et la percaline verte. D'autres font comme lui: Crabbe, Amédée Hackl, Hulpiau, Tillemans ou Cordonnier, qui préfèrent visiblement les associations de deux couleurs semblables ou identiques, du moins dans les exemples reproduits ici. Dans certains cas, les dos des demi-reliures sont traités en relief, ce que les relieurs montois semblent avoir tout particulièrement apprécié à l'époque romantique.
   Deux couvertures en velours témoignent quant à elles de la persistance de certaines techniques, ici sur des ouvrages de dévotion. Les ateliers du XIXe siècle ont également fourni de nombreux livres de prix aux écoles de Belgique. On en découvre ici quelques exemples pour les villes de Liège, Gand, Anvers et Tournai. On notera au passage qu'un atelier tournaisien utilise du matériel fourni par le graveur Edouard Hoppe à Bruxelles. D'autres livres de prix proviennent de Bruxelles et d'institutions non identifiées: les prix sont en fait reliés aux armes du Royaume et au chiffre de Léopold II. Les reliures de la seconde moitié du XIXe comprennent des travaux signés Bosquet, François Demesmaecker, Gustave Schildknecht, Laurent Claessens, Émile Schmittz, H. Cartuyvels, De Samblanx-Weckesser à Bruxelles, Léon Crollen à Hasselt, Mossly à Anvers, Casterman à Tournai, Haas-Depas à Liège et Josse Schavye. De ce dernier, on distinguera une reliure à décor rétrospectif présentée à l'exposition internationale de Londres en 1862.
   Quelques reliures d'éditeur sont signées par un atelier de reliure, comme celui de Meersmans à Bruxelles, voire par une maison d'édition, comme Declée, de Brouwer et Cie. L'épouse Octave Demanet, relieuse à Bruxelles, est une signature inédite, de même que celle du relieur tournaisien Havet. Schildknecht est en outre représenté par un tarif de reliure. La collection comprend une reliure à dédicace maçonnique et une reliure attribuable à l'énigmatique faussaire Louis Hagué. Ce catalogue, enfin, accueille un travail signé par un relieur français, mais fourni à un baron belge séduit par Paris, et un travail réalisé par un relieur néerlandais ayant effectué une partie de son apprentissage chez Schavye avant de faire une brillante carrière à La Haye. Les relieurs voyageaient déjà sous l'Ancien Régime, mais le phénomène s'est amplifié au XIXe siècle, ne serait-ce que grâce aux expositions industrielles internationales.
   Le lecteur pourrait s'étonner de l'absence de reliures de style plus moderne, de l'extrême fin du XIXe siècle, mais les exemples de reliures Art nouveau à décors non figuratifs sont en fait peu nombreux avant 1900, à l'exception de quelques rares exemples dus aux talents conjugués et exceptionnels de Henry van de Velde et Paul Claessens, ou de Georges Lemmen, Orner Coppens et du même Claessens.
   Quelques provenances, enfin, méritent d'être signalées, outre celles déjà citées par le biais d'armoiries dorées sur les reliures: le prince de Rubempré, la comtesse d'Yve, la reine Louise-Marie, le comte de Flandre, Pierre-Joseph Baudewyns, Charles Van Hulthem, Frédéric Verachter, Jean-Baptiste Théodore de Jonghe, les vicomtes de Jonghe d'Ardoye, le vicomte du Bus de Gisignies, Renier Chalon, Gustave Francotte, François-Aimé Goethals, Jules Grévy, Georges Montefiore Levi, le baron Surmont de Volsberghe, Hector De Backer, le comte de Nédonchel, le baron de Rasse, Jules Vandenpeereboom, l'écrivain Herman Teirlinck ou le professeur Walter Couvreur, qui collectionnait des ouvrages souvent locaux et plus modestes mais non sans intérêt, y compris au point de vue de la reliure.
   Ce troisième catalogue est rédigé sur le modèle des deux précédents. Toutes les reliures sont reproduites, décrites et commentées, parfois avec quelques précisions biographiques lorsqu'il s'agit d'une provenance, parfois, aussi, sur le contenu, lorsque celui-ci a un rapport étroit avec la reliure, c'est-à-dire une influence sur le choix des matières et du décor. Certaines reliures ont jadis été présentées comme des reliures originaires de nos régions ; nous nous sommes permis d'émettre un doute ou d'ouvrir la discussion. Quelques précisions dans les additions aux tomes I et II et dans le présent catalogue proviennent directement des registres d'état civil ou de population des communes concernées.

40 euros (code de commande : 14908**).

 

Treasures of Belgian Libraries. Edinburgh, National Libray of Scotland, 1963. In-8° broché, 135 p., XXXII planches hors texte.
@ Catalogue de l'exposition présentée à Édimbourg, du 1er juillet au 14 septembre 1963, puis à la Bibliothèque Albert Ier, à Bruxelles, du 4 au 31 octobre 1963.

10 euros (code de commande : 9154).

 

Trésors Musicaux de la Bibliothèque royale Albert 1er. 1220-1800. Catalogue de l'exposition rédigé par Bernard Huys. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1975. In-8° broché, 49 p., illustrations.
@ Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition présentée, du 6 au 27 septembre 1975, comme complément au cycle de concerts Trésors musicaux de la Bibliothèque Royale Albert Ier organisé dans le cadre du Festival de Flandre Bruxelles-Louvain, 1975.

5 euros (code de commande : 9173).


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Le Portique
Revue publiée trois fois par an
sous la direction d'Éric de Grolier
par les Éditions Rombaldi, à Paris.
Volumes in-4° brochés.

N° 2 - 1945. 175 p., nombreuses illustrations.
Table des matières :
Impression, par Jean Cocteau, p. 5.
Dans l'atelier de Daragnès, par G. Jean-Aubry, p. 9.
Boussingault illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 37.
Les éditions de Verlaine, par Y.-G. Le Dantec, p. 45.
La Compagnie typographique, par E. de Grolier, p. 59.
Prud'hon et l'art du livre, par Émile Dacier, p. 68.
Iconographie de Don Quichotte, par Pierre Mornand, p. 83.
Les livres d'emblèmes, par Jean Adhémar, p. 106.
Où va la bibliophile ?, par M. Fleurent, p. 117.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 129.
La cote des livres, p. 153.
La documentation du bibliophile, par E. de Grolier, p. 163.

30 euros (code de commande : 11381).

 

N° 3 - 1946. 169 p., nombreuses illustrations, dos usagé.
Table des matières :
Chas Laborde, par Pierre Mac Orlan, p. 5.
Chas Laborde graveur et illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 13.
Les éditions de Pierre Louÿs, par Gabriel-Joseph Gros, p. 35.
Édouard Vuillard illustrateur, par Claude Roger-Marx, p. 47.
Anatole France et les livres, par Georges Huard, p. 56.
Baudelaire au Salon de 1845, par Y.-G. Le Dantec, p. 71.
Iconographie des Fables de La Fontaine, par Pierre Mornand, p. 81.
Les catalogues de ventes illustrés du XVIIIe siècle, par Émile Dacier, p. 103.
Les reliures de Legrain à la bibliothèque Jacques Doucet, par Marie Dormoy, p. 121.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 132.
La documentation du bibliophile, p. 155.
La cote des livres, par Bernard Thibault et E. de Grolier, p. 161.

45 euros (code de commande : 11382).

 

N° 5 - 1947. 177 p., nombreuses illustrations, petit accroc à la tête.
Table des matières :
Les premières œuvres de Paul Valéry, par Henry Charpentier, p. 1.
Arlequin, poème inédit par Henry Charpentier, p. 19.
Pierre Falké, par René Druart, p. 23.
Bonnard illustrateur de La Fontaine, par Claude Roger-Marx, p. 42.
Max Jacob illustrateur, par J.-R. Thomé, p. 51.
Les encyclopédistes à travers les âges, par Michel de Toro, p. 65.
Le livre romantique, par Jean Adhémar, p. 93.
L'illustration française de la première moitié du XVIIe siècle, par Roger-Armand Weigert, p. 111.
Des autographes (II), par Jacques Arnna, p. 129.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 140.
La cote des livres, par Bernard Thibault, p. 165.
La documentation du bibliophile, p. 174.

20 euros (code de commande : 11383).

 

N° 6 - 1947. 1947. In-4° broché, 150 p., nombreuses illustrations.
Table des matières :
Gus Bofa, par Pierre Mac Orlan, p. 5.
Dans l'atelier de Gus Bofa, par Georges Charensol, p. 11.
Les éditions de P.-J. Toulet, par Philippe Chabaneix, p. 35.
Quels sont les 15 plus beaux livres illustrés parus de 1930 à 1946 ?, par Bernard Thibault, p. 55.
Bernard Naudin illustrateur, par Claude Roger-Marx, p. 73.
Choffard décorateur de livres, par Émile Dacier, p. 87.
Étude sur l'écriture de Paul Verlaine, par Jacques Arnna, p. 104.
Chronique du beau livre, par Jacques Guignard, p. 126.
La cote des livres, par Bernard Thibault, p. 141.
La documentation du bibliophile, p. 148.

20 euros (code de commande : 11384).


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Art & Métiers du Livre
Revue internationale de la reliure,
de la bibliophilie et de l'estampe

N° 163. Septembre-Octobre 1990.
Outre les rubriques habituelles, ce numéro contient notamment :
Hommage à Pierre Lecuire : le poème et son livre, le livre et son poème.
Alechinsky, livres et estampes.
Exposition. Première en Europe : reliures américaines contemporaines.
Société bibliophile de femmes : Les Cent-une.
Guide pratique : Nantes.
L'art du livre ottoman.
A la découverte d'Istanbul.

10 euros (code de commande : AML/163).


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Scriptorium

« Revue internationale des études relatives aux manuscrits médiévaux fondée en 1946, Scriptorium est une publication semestrielle multilingue qui traite essentiellement de codicologie et de la bibliographie afférente aux manuscrits médiévaux d'Europe. »

La liste des numéros dont nous disposons figure ci-dessous.
Pour toute informations à propos de leur contenu, voyez la page du site

Scriptorium

 

Scriptorium. Revue internationale des études relatives aux manuscrits - International Review of Manuscrit Studies. Tome V - 1951, n° 1 et 2 (complet). Anvers - Bruxelles, Standaard-Boekhandel - Érasme, 1951. Deux grands volumes in-8° brochés, 350 p., 32 planches hors texte, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Un quatrain attribué à Manuel Philé, par Ch. Astruc.
   - Manuscrits parisiens de Gémis te Pléthon, par Ch. Astruc.
   - La Théséide de Boccace adaptée en grec vulgaire, par Ch. Astruc.
   - Manuscript Studies in Ireland 1949-1950, par L. Bieler.
   - Deutsches Schrilttum zur lateinischen Palaographie und Handschriftenforschung, Mitte 1939-Mai 1945, par B. Bischoff.
   - « Ars Sacra », Munchen 1950, par B. Bischoff.
   - Influences insulaires dans la formation de l'écriture gothique, par J. Boussard.
   - La « Bible » de Saint-André-au-Bois, par A. Boutemy.
   - Le Liber Amicorum d'un réfugié du Palatlnat dans les milieux protestants de l'Ouest, par J.-B. Colbert de Beaulieu.
   - L'édition Plantin de Cassien, de la règle des Pères et des Capitulaires d'Aix pour les moines, par P. B. Corbett et F. Masai.
   - Les manuscrits grecs de Leyde écrits par Nicolas de la Torre, par K. A. De Meyier.
   - Coutumiers et ordinaires de Chanoines réguliers, par Ch. Dereine.
   - Ogam, « Egyptian », « African » and « Gothic » Alphabets, par R. Derolez.
   - « Forma » und « Formata ». Zwei liturgische Regriffe ans alten lateinischen Bischofsweihe-Biten, par A. Dold.
   - Le Passionnaire du Collège de Clermont conservé à la Bibliothèque royale de Copenhague, par B. de Gaiffier.
   - « Terra Mitium », « Nomina sacra » et fautes de copie, par G. Garitte.
   - Le cryptogramme du Paris, gr. 531, par G. Garitte.
   - The Theory of Tactus in Musical Palaeography. Did the saine Key serve both the 15 th and 16th Centuries ?, par S. W. Kenney.
   - Pour un recueil de fac-similés des principaux papyrus de l'Iliade et de l'Odyssée, par W. Lameere.
   - L'ancienne version latine des Sentences d'Évagre pour les moines, par J. Leclercq.
   - De codice Helsingburgensi Commentariorum de bello Gallieo, par S. Lundström.
   - Manuscrits et Codicologie, par F. Masai.
   - De Nicolai Lakmann commcnlario in Sentenlias, par L. Meier.
   - Note complémentaire sur les poésies religieuses des mss français de Bruxelles et d'Évora, par L. Mourin.
   - « Livres d'Or ». Exposition de mss enluminés à Copenhague et Stockholm en avril-septembre 1952, par C. Nordenfalk.
   - Nouveaux manuscrits annotés par Pétrarque à la Bibliothèque nationale de Paris, par É. Pellegrin.
   - Notiz zu P. Alban Dold « Colligere fragmenta ne perçant », par A. und M. Pfister-Burkhalter.
   - An Unknown Manuscript of the « Navigatio Sancti Brendani » in U. S. A., par C. Selmer.
   - Observations sur les recueils des Discours et des Poèmes de Th. Métochite et sur la bibliothèque de Chora à Constantinople, par I. Sevcenko.
   - Incipits des traités médiévaux de sciences expérimentales dans les mss latins de Bruxelles, par H. Silvestre.
   - Le manuscrit saintronnaire du Liber ordinarius Sancti Jacobi Leodiensis, par J. Stiennon.
   - Une particularité du paysage eyckien, par S. Sulzberger.
   - La reliure des manuscrits à Clairmarais aux XIIe-XIIIe siècles, par B. Van Regemorter.
   - Les publications françaises relatives aux mss (1946-1950), 1re partie, par M.-Th. Vernet-Bourcel.
   - Comptes rendus :
      - Analecta Sacri Ordinis Cisterciensis. (F. Masai)
      - Odi ed Epigrammi latini, par Angelo di Costanzo. (F. Masai)
      - Pierre de Limoges commentateur de Richard de Fournival, par A. Birkenmajer. (H. Silvestre)
      - British Muséum. Catalogue of Additions to the Manuscripts 1921-1925. (L. M. J. Delaissé)
      - Studies on the Accentuation of Polysyllabic Latin, Greek, and Romance Loan-Words in English, par B. Danielsson. (R. Derolez)
      - Une controverse sur l'âme universelle au IXe siècle, par Ph. Delhaye. (F. Masai)
      - The Decline of the Médieval Cistercian Laybrotherhood, par J. S. Donnelly. (H. Silvestre)
      - Abriss der lateinischen Palaographie, par H. Foerster. (L. Bieler)
      - Las Cântigas, par S. Guerrero Lovillo. (L. M. J. Delaissé)
      - Konungs skuggsiâ. Speculum regale. (R. Derolez)
      - Oslo Bylov. (R. Derolez)
      - 
PAGKARPEIA. Mélanges Henri Grégoire. (Ch. Astruc)
      - El manuscrito Luliano Torcaz I, par E.-M. Pareja Fernandez. (S. Silvestre)
      - Jean van Eyck et le Polyptique, par E. Renders. (L. M. J. Delaissé)
      - Répertoire des bibliothèques et des catalogues de manuscrits grecs, par M. Richard. (G. Garitte)
      - A Selection of Precious Manuscripts... offered for sale, par W. H. Robinson. (L. M. J. Delaissé)
      - The Xanten Purple Leaf and the Carolingian Renaissance, par H. Swarzenski. (A. Boutemy)

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 23357).

 

Scriptorium. Revue internationale des études relatives aux manuscrits - International Review of Manuscrit Studies. Tome VI - 1952, n° 1 et 2 (complet). Anvers - Bruxelles, Standaard-Boekhandel - Érasme, 1952. Deux grands volumes in-8° brochés, 350, [2] p., 32 planches hors texte, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Les manuscrits grecs de Richelieu, par Ch. Astruc.
   - Autour de l'édition princeps de l'Histoire ecclésiastique de Nicéphore Xanthopoulos, par Ch. Astruc.
   - Western Manuscripts : Publications in Great-Britain 1949-1950, par T.J. Brown et G.R.C. Davis.
   - A « Relatio brevis » of the Life and Martyrdom of St. Thomas a Becket, par Curt F. Bühler.
   - Un recueil singulier d'opuscules de Guillaume de Saint-Thierry, Charleville 114, par J.-M. Déchanet.
   - Expositions de manuscrits, par L.M.J. Delaissé et F. Masai.
   - L'édition du « Veil Rentier » d'Audenarde (Bruxelles, Bibl. Royale, ms 1175), par L.M.J. Delaissé et F. Masai.
   - Découverte de la dernière partie du ms florentin des Novelles de Justinien, par K.A. De Meyier.
   - Une bulle d'Innocent II pour Höningen dans le ms Bruxelles, B. R. 1840-48, par Ch. Dereine.
   - Ein kostbares Sakramentarfragment der Basler Universitätsbibliothek, par Alban Dold.
   - Manuscrits grecs, I (1940-1950), par Gérard Garitte.
   - Universities and the Development of Writing in the XIIth-XIIIth Centuries, par St. Hajnal.
   - Note on Geoffrey of Monmouth's Historia Regum Britanniae II, 2, par J. Hammer.
   - A Note on the Calendar of Cashel, par J. Hennig.
   - Membra disiecta d'un ms d'Anastase le Sinaïte contenant des fragments d'Hippolyte de Rome, par E. Hulshoff Pol.
   - Zwei unbekannte Libanioshandschriften der Österreichischen Nationalbibliothek, par H. Hunger.
   - Mediaeval and Renaissance Latin Translations and Commentaries, par P.O. Kristeller.
   - Les manuscrits de l'abbaye de Liessies, par Jean Leclercq.
   - Latin Commentaries on Arator, par A.P. McKinlay.
   - A Note on the Codex Corbeiensis of the « Historia Francorum » and its connection with Luxeuil, par E.A. Lowe.
   - Un missel cistercien de Baudeloo, par François Masai.
   - L'édition Wilmart-Brou des collectes psalmiques, par François Masai.
   - Observations sur le psautier dit de Charlemagne, par François Masai.
   - Le manuscrit ex-Bement du « Songe du Verger », par Louis Mourin.
   - Les plus anciens drames sardes, inconnus, et quelques autres manuscrits de Cagliari, par Louis Mourin.
   - Bible mosane ou Bible aquitaine ?, par Jean Porcher.
   - Methods of Book-Production in a XIVth Century French Miscellany (London, B. M. Royal 19. D. I), par D.J.A. Ross.
   - Le Hand-List de Laistner-King et les Mss. bruxellois de Bède, par H. Silvestre.
   - Mastre Richard, a Thirteenth Century Translator of the « De Re Militari » of Vegetius, par L. Thorpe.
   - Gothic Palimpsests of Bobbio, par M. Van Den Hout.
   - Three Manuscripts of a Liturgical Beform by John Cajetan Orsini (Nicholas III), par S.A. Van Dijk.
   - Un abbé de Clairvaux bibliophile : Pierre de Virey (1471-96), par A. Vernet.
   - Liste des manuscrits de Lucien, par Martin Wittek.
   - A Medieval Description of Two Uluminated Psalters, par Francis Wormald.
   - Comptes rendus :
      - Der Ackermann aus Böhmen. Herausgegeben von L. L. Hammerich und G. Jungbluth (J. Hennig).
      - Altdeutsche Handschriften. 41 texts... annoted by G. Eis (J. Hennig).
      - Autolycus de Pitane... édition par J. Mogenet (K.A. De Meyer).
      - Eine Sammelhandschrift Walahfrid Strabos, par B. Bischoff (F. Masai).
      - Paläographie, par B. Bischoff (L. Bieler).
      - A Cluny... 9-11 juillet 1949 (F. Masai).
      - Diplomata belgica ante annum 1100 scripta, ed. M. Gysseling et A. C. P. Koch (G. I. Lieftinck).
      - Geschiehte eines Karolingischen Plenarmissales, par A. Dold (B. Luykx).
      - Sur quelques manuscrits de l'ancienne littérature religieuse des Vaudois du Piémont, par Mario Espositon (G. De Poerck).
      - Catalogue des manuscrits conservés à Tournai, par P. Faider et P. Van Sint Jan (B. Bischoff).
      - Le peintre des Miracles de Notre-Dame, par H. Focillon (L. M. J. Delaissé).
      - Urkundenlehre in Abbildungen, par H. Foerter (L. Bieler).
      - El fuero de Teruel... , par M. Gorosch (L. Mourin).
      - Middelnederlandsche geestelijke gedichten..., par L. Indestege (G. Jo Steenbergen).
      - Germanistische Handschriftenpraxis, par J. Kirschner (J. Hennig).
      - Liber Floridus. Mittellateinische Studien Paul Lehman, (L. Bieler).
      - Il libro e le biblioteche. Atti del... congresso bibliologico francescano... (F. Masai).
      - Codices latini antiquiores, V, France, par E.A. Lowe (B. Marichal).
      - Urna inscritta nel Museo delle Terme..., par G. Muzzioli (R. Marichal).
      - Los Fueros de la Novenera..., par G. Tillander (L. Mourin).
      - Vetus Latina... (E. Dekkers).

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 23502).

Tome VII, 1953, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./7).

Tome VIII, 1954, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./8).

Tome IX, 1955, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./9).

Tome XXI, 1967, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./21).

Tome XXII, 1968, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./22).

Tome XXIV, 1970, fascicule 2 seul.

20 euros (code de commande : Scr./24).

Tome XXVI, 1972, fascicule 1 seul.

20 euros (code de commande : Scr./26).

Tome XXVII, 1973, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./27).

Tome XXVIII, 1974, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./28).

Tome XXIX, 1975, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./29).

Tome XXX, 1976, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./30).

Tome XXXI, 1977, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./31).

Tome XXXII, 1978, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./32).

Tome XXXIII, 1979, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./33).

Tome XXXIV, 1980, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./34).

Tome XXXV, 1981, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./35).

Tome XXXVI, 1982, fascicules 1 & 2.

35 euros (code de commande : Scr./36).

Tome XXXVII, 1983, fascicules 1 & 2.

40 euros (code de commande : Scr./37).

Tome XXXVIII, 1984, fascicules 1 & 2.

45 euros (code de commande : Scr./38).

Tome XXXIX, 1985, fascicules 1 & 2.

25 euros (code de commande : Scr./39).

Tome XL, 1986, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./40).

Tome XLI, 1987, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./41).

Tome XLII, 1988, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./42).

Tome XLIII, 1989, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./43).

Tome XLIV, 1990, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./44).

Tome XLV, 1991, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./45).

Tome XLVI, 1992, fascicules 1 & 2.

50 euros (code de commande : Scr./46).

Tome XLVII, 1993, fascicule 1 seul.

25 euros (code de commande : Scr./47).


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Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.