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PEETERS (Flor) et VENTE (Maarten Albert)L'orgue et la musique d'orgue dans les Pays-Bas et la principauté de Liège du 16e au 18e siècle. Avec la collaboration de Guido Peeters, Ghislain Potvlieghe et Piet Visser. Anvers, Fonds Mercator, 1971. Fort in-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 341 p., bien complet de son étui contenant deux disques 33 tours, petites déchirures au bas de la jaquette (sans perte), très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Flor Peeters.
   - Qu'est-ce qu'un orgue ?, par Maarten Albert Vente.
      - Le buffet.
      - La soufflerie et l'alimentation.
      - La traction.
      - La tuyauterie.
   Premier chapitre. 1400-1530.
      - Crépuscule du Moyen-Âge, par Guido Peeters.
      - La facture, par Maarten Albert Vente.
         - Les débuts.
         - Les années 1500 : un tournant décisif.
      - La musique, par Flor Peeters.
         - La musique d'orgue aux Pays-Bas avant 1400.
         - Les écoles franco-flamandes.
         - Les premiers documents.
         - Registrations vers 1500.
      - Les organistes, par Piet Visser.
         - Chefs de file en Allemagne et en Italie.
         - Organistes des Pays-Bas.
   Deuxième chapitre. 1530-1630.
      - Avènement de la Renaissance et du Baroque, par Guido Peeters.
      - La facture, par Maarten Albert Vente.
         - Le Brabant du Nord.
         - Maastricht et Liège.
         -  Utrecht et la Hollande.
         - Le Nord-Est.
         - Les Pays-Bas méridionaux.
         - La réforme et la facture d'orgue.
      - La musique, par Flor Peeters.
         - Genèse d'un style original.
         - Jan Pietersz Sweelinck.
         - Pieter Cornet.
         - John Bull et Peter Philips.
         - Autres compositeurs.
         - Les maîtres néerlandais dans le contexte européen.
         - Registrations vers 1600.
      - Les organistes, par Piet Visser.
         - L'organiste et sa tâche.
         - Sweelinck et l'âge d'or.
         - Expertises et réceptions vers 1600.
         - Organistes du Sud et du Nord.
   Troisième chapitre 1630-1730.
      - L'âge d'or, par Guido Peeters.
      - La facture, par Maarten Albert Vente.
         - Les grandes générations d'organiers d'environ 1620 à 1700.
         -  Autres organiers au pays de Groningue et en Hollande.
         - Arp Schnitger.
         - L'orgue de Gouda.
      - La musique, par Piet Visser.
         - Anthonie van Noordt.
         - Les élèves de Sweelinck.
         - Après Van Noordt.
      - Les organistes, par Piet Visser.
         - La réception des orgues vers 1700.
   Quatrième chapitre. 1630-1730. Le Sud.
      - Le Baroque à son apogée, par Guido Peeters.
      - La facture, par Ghislain Potvlieghe.
         - Débuts du Baroque en Flandre et au Brabant.
         - L'héritage de Langhedul.
          - Immigrants allemands au Brabant.
         - Figures de transition.
         - La Wallonie.
         - Apogée du Baroque avec J.-B. Forceville.
         - Joannes Baptista Forceville.
      - La musique, par Flor Peeters.
         - Abraham van den Kerckhoven.
         - Lambert Chaumont.
         - Henry du Mont.
      - Registrations baroques, par Flor Peeters.
         - Vers 1650.
         - Vers 1700.
   Cinquième chapitre. 1730-1840. Le Nord.
      - Le rococo et le classicisme, par Guido Peeters.
      - La facture, par Maarten Albert Vente.
         - Joachim Hess.
         - Traditions néerlandaises.
         - Organiers d'origine allemande.
         - La famille Bätz3
         - Franciscus Cornélius Smits.
      - Les concerts d'orgue, par Piet Visser.
      - L'organologie, par Piet Visser.
   Sixième chapitre. 1730-1840. Le Sud.
      - Le Baroque tardif, par Guido Peeters.
      - La facture, par Ghislain Potvlieghe.
         - La famille Le Picard.
         - Les grandes familles : De la Haye et Van Peteghem.
         - L'école de J.-B. Forceville.
         - Du Baroque au rococo en Brabant.
         - Baroque tardif en Campine.
      - Les clavecinistes, par Flor Peeters.
      - Décadence de l'orgue, par Flor Peeters.
   - Tableau synoptique des instruments, par Guido Peeters.
   - La composition pour orgue de 1450 à J. S. Bach (Tableau).
   - Bibliographie.
   - Liste des illustrations.
   - Index des noms propres.
   - Index des lieux.

80 euros (code de commande : 27277 - vendu).

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

[ANSERMET (Ernest)]. LANGENDORF (Jean-Jacques) — Vies croisées de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet. Correspondance 1924-1969. Paris, Buchet-Chastel, 2005. In-8° collé, 356 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Pendant près d'un demi-siècle, Victoria Ocampo (1890-1979) et Ernest Ansermet (1883-1969) ont échangé une intense correspondance, traitant des sujets les plus variés – musicaux, philosophiques, littéraires –, l'amitié amoureuse y occupant une place centrale.
   D'un côté, nous avons la riche aristocrate argentine, égérie et amie de Rabindranath Tagore, de Ortega y Gasset, de Hermann von Keyserling, de Drieu la Rochelle, de Roger Caillois, liée à des gens aussi dissemblables que Marguerite Moreno, Virginia Woolf, Paul Valéry, Igor Stravinsky, Anna de Noailles, Jules Supervielle, Jorge Luis Borges, Walter Gropius, les frères Huxley, Gisèle Freund, André Malraux et beaucoup d'autres, qui lui vouent tous une admiration passionnée. Hautement cultivée, d'une sensibilité raffinée, appréhendant en profondeur la littérature, la musique et la peinture de son époque, elle nous laisse divers textes concernant aussi bien Dante, Bach, que de nombreuses esquisses autobiographiques regroupées dans les dix volumes des Testimonios. En outre, fondatrice de la revue Sur en 1930, qu'elle dirigera jusqu'à sa mort, elle contribuera au rayonnement des lettres latino-américaines. Son activité en faveur de la vie musicale argentine culminera dans ses efforts pour faire venir Ansermet à Buenos Aires, lequel va être l'introducteur de la musique contemporaine en Argentine.
   De l'autre, nous trouvons un chef d'orchestre suisse romand, lié à Debussy, ami (et découvreur) de Stravinsky, de De Falla, de Ravel, de Bartok, de Kodaly, de Martinu, de Honegger, de Britten ou de Frank Martin, qui dirigera, souvent en première audition, les œuvres les plus considérables du XXe siècle. Fondateur en 1917 de l'Orchestre de la Suisse romande, et cofondateur de l'Orchestre symphonique de Paris, il imposera sa vision de la musique à la tête des plus célèbres ensembles mondiaux, vision qu'il défendra également par l'écrit.

15 euros (code de commande : 18046).

 

[BEETHOVEN (Ludwig van)]. BUCH (Esteban) — La Neuvième de Beethoven. Une histoire politique. Paris, Gallimard, 1999. In-8° collé, 364 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque des Histoires »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Depuis sa création en 1824, la Neuvième Symphonie est l'œuvre qui, dans la musique occidentale, a connu le plus grand succès politique, jusqu'au choix récent de l'« Ode à la joie » comme hymne officiel de l'Europe.
   Esteban Buch entreprend de rendre compte de cet éclatant parcours et d'analyser les multiples composantes de ce phénomène sans précédent : la naissance des hymnes politiques de la modernité nationale (God Save the King, La Marseillaise, L'Hymne à l'Empereur de Haydn, etc.), que Beethoven réussit à transfigurer dans son langage symphonique ; la tentative des compositeurs romantiques de faire de la Neuvième la pierre d'angle d'un culte de la musique ; la constitution, tout au long du XIXe siècle, du mythe de Beethoven, auquel participent célébrations et commémorations, des funérailles en 1827 au centenaire, en passant par l'érection de la statue de Bonn en 1845.
   Toutes les familles politiques, mêmes les plus opposées, républicains français et nationaux-socialistes allemands, par exemple, se sont emparées du finale de la Neuvième jusqu'à la république raciste de Rhodésie qui en a fait son hymne national.
   Comment le message universaliste utopique de Schiller – « Tous les hommes deviennent frères » – a-t-il pu faire l'objet de tant d'appropriations contradictoires et incompatibles ? Paradoxe déconcertant et emblématique de la culture européenne dont l'exploration, qui n'avait encore jamais été tentée, arrive à l'heure au rendez-vous de l'Histoire.

18 euros (code de commande : 16600).

[BERLIOZ (Hector)]. CAIRNS (David) — Berlioz. Tome I : La naissance d'un artiste 1803-1832. Traduit de l'anglais par Dennis Collins. Paris, Belfond, 1991. In-8° broché, 607 p., un cahier d'illustrations, (collection « Voix »).

15 euros (code de commande : Musique/3424).

 

[BIZET (Georges)]. LANDORMY (Paul) — Bizet. Préface d’ALAIN. Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 226 p., (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de comande : 136/60).

 

BRAGARD (Roger) et DE HEN (Ferd. J.) — Les instruments de musique dans l'art et l'histoire. Deuxième édition revue et corrigée. Préface de G. Thibault-Chambure. Bruxelles, De Visscher, 1973. In-4° broché, 270 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   Préface.
   I. Les temps préhistoriques - L'apport de l'Orient - Grèce et Rome.
   II. Le Moyen Âge.
   III. La Renaissance.
   IV. De Monteverdi à J.-S. Bach.
   V. La période classique.
   VI. Le romantisme et l'impressionnisme.
   VII. Le XXe siècle.
   Postface.
   Lexique.
   Tableau synoptique.
   Index des instruments et des facteurs.
   Bibliographie.

35 euros (code de commande : 20328).

 MARIA CALLAS

 

ALLEGRI (Renzo) — La véritable histoire de Maria Callas. Traduit de l'italien par Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 285 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Elle avait été acclamée par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ; mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que mourut la plus grande chanteuse du siècle.
   Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été rédigé à partir de documents inédits jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents – principalement des lettres –, Renzo Allegri les a reçus de Giovanni Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
   Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse, la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque, est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont contribué à diffuser. Pourtant, si la Callas régna sur l'opéra des années 50 et 60, elle y parvint grâce à son art et non à ses intrigues.
   Pour le reste, il suffit de prendre connaissance par exemple de cette étonnante série de lettres – anonymes ou non – reçues par la Callas pour mesurer les haines qui se déchaînèrent contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec ténacité... La famille de la Callas, Meneghini qui prétendait l'avoir découverte et qui fut son agent exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches, nul ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo Allegri l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura blessures et humiliations, douleurs et trahisons. Même au sommet de sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension des autres et, plus encore peut-être, d'être exploitée par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le plus souvent... la victime.

8 euros (code de commande : 14624).

 

KARAKOULOS (Melina) — Maria Callas. La diva. [10 ans déjà...] Paris, Lafon, 1987. In-8° collé, 237 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Je partirai sans regret.
   - Une terrifiante volonté.
   - Et Meneghini créa la Callas.
   - Aller plus loin.
   - Le bal de la comtesse.
   - Une croisière mouvementée.
   - Un scandale mondial.
   - Chassé-croisé.
   - Sur la mer calmée.
   - Adorable Maria.
   - Triomphe à la Scala.
   - J'ai envie d'autre chose.
   - Entracte.
   - L'été américain.
   - Victime d'une syncope.
   - Pour l'amour du Grec.
   - Un grand espoir déçu.
   - L'amour passe, la tendresse jamais.
   - Une femme... une carrière.
   - Discographie.

10 euros (code de commande : 14629).

LORCEY (Jacques) — Maria Callas. Paris, PAC, 1977. In-8° broché, 429 p., nombreuses illustrations, (collection « Têtes d'Affiche »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Pour l'amateur le moins averti, le nom de Maria Callas évoque irrésistiblement l'opéra et le bel canto depuis vingt-cinq ans.
   Et déjà sa gloire égale celle de Caruso dans la ferveur populaire !
   En 1947, l'Italie voit apparaître une jeune cantatrice, d'origine grecque, dont les moyens vocaux et la technique – exceptionnels – ne font pourtant pas oublier un physique peu agréable et une certaine maladresse scénique.
   Après quelques mois, encouragée par son époux Gian-Battista Meneghini et par l'illustre chef d'orchestre Tullio Serafin, elle va devenir une immense vedette, éblouissante de beauté, écrasant toutes ses rivales par sa présence exceptionnelle et son jeu, d'un dramatisme intense, qui fait d'elle, selon Jacques Lorcey, « une nouvelle Rachel ».
   Elle rend ainsi à l'opéra ses titres de noblesse, prouvant aux nouvelles générations que le théâtre lyrique peut être, lui aussi, un spectacle passionnant et « moderne ».
   Son ascension foudroyante, qui coïncide avec l'avènement du microsillon, fait bientôt de « la Callas » une star mondialement célèbre. Le moindre événement de son existence fascine les foules. Nul n'ignore plus ses cures d'amaigrissement, ses amours tumultueuses avec le milliardaire Aristote Onassis, ses brouilles retentissantes avec ses partenaires... Même les « scandales » qu'elle déclenche (causés, le plus souvent, par une sensibilité exacerbée ou par de légitimes exigences professionnelles) servent sa légende...
   Jacques Lorcey, qui connaît bien les problèmes de l'art lyrique, a suivi depuis ses débuts, au disque comme à la scène, cette carrière unique, dont il donne ici le récit passionné, se référant souvent aux déclarations de Maria Callas elle-même ou de ses proches.
   Prévu dans cette collection depuis plusieurs mois, l'achèvement de ce travail coïncide malheureusement avec la tragique disparition de Maria Callas, que rien ne pouvait laisser prévoir.
   Ce livre, qui conte sa vie par le texte et par l'image, prend désormais la forme d'un ultime et vibrant hommage rendu à l'un des plus grands « monstres sacrés » du vingtième siècle.

10 euros (code de commande : 14627).

 

[CALLAS]. REMY (Pierre-Jean) — Callas. Une vie. Paris, Albin Michel, 1997. In-8° collé, 280 p.
En quatrième de couverture :
   « La vie de Callas n'a peut-être été qu'une histoire d'amour dont nous avons fait une légende. Et si c'était pourtant vrai ? Si la légende dorée – rouge et or : la couleur des rideaux de scène, celle des loges à la Scala – n'était que le reflet, le miroir de sa vie ? Ou, mieux encore, si la vie de Callas avait fini par se plier aux détours les plus flamboyants de sa légende ?
   Il suffit qu'on veuille le croire, et dès lors tout paraît très simple. Oui, elle a fait passer avant tout le reste son chant, son art, sa voix, sa volonté aveugle de réinventer l'opéra. Pour être la première chanteuse, la première tragédienne de son temps, elle s'est abandonnée à un destin qu'elle s'était choisi tout autant qu'il l'avait désignée. »

10 euros (code de commande : 12567).

 

TUBEUF (André) — La Callas. Paris, Assouline, 1998. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 79 p., nombreuses illustrations, (collection « Mémoire de Stars »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Maria Callas, ou l'aventure d'une artiste foudroyante qui révolutionna le bel canto, d'une diva qui inventa et sut imposer la modernité de l'opéra ancien en prêtant le timbre unique de sa voix aux œuvres de Verdi, Bellini, Puccini ou Donizetti, d'un être exceptionnel transfiguré par ses rôles. Son destin aurait pu être celui d'une héroïne d'opéra : une Cendrillon devenue fée qui se brûle les ailes et la voix, avant que la vie dorée et Onassis, dans le rôle inattendu du prince charmant, ne finissent par la consumer tout à fait. Destin qui la confond à jamais dans nos mémoires avec les Norma et les Traviata, les brûlées vives.

8 euros (code de commande : 14626).

 

 

[COLLAER]. Fonds Paul et Elsa Collaer. Choix de cent documents. Catalogue rédigé sous la direction d'Yves Lenoir. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 2000. In-8° collé, 207 p., illustrations hors texte.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Bibliothèque royale de Belgique, à Bruxelles, du 4 février au 11 mars 2000.
Extrait de l'avant-propos :

   Peu d'hommes ont eu une vie aussi remplie que celle de Paul Collaer. Décédé en 1989, à l'âge de 98 ans, il marqua de son empreinte la vie musicale belge du 20e siècle. Tour à tour pianiste, critique musical, organisateur de concerts, haut fonctionnaire à la radio, chef d'orchestre et ethnomusicologue, il exerça tous les métiers de la musique.
   À l'occasion de l'acquisition d'une part importante de ses archives musicales, la Bibliothèque royale de Belgique se devait de lui rendre hommage et de lui consacrer une exposition. Bien qu'il soit prématuré de faire œuvre scientifique et d'évaluer à leur juste valeur les écrits et les activités du musicien, il nous a semblé opportun de présenter au public un échantillon de ses archives qui puisse témoigner de la diversité de son action et rendre compte d'une époque – hélas peut-être révolue – où la Belgique occupait une place prépondérante dans l'activité musicale européenne.
   Avec tout l'arbitraire que peut représenter la sélection de 100 documents – parmi un ensemble qui en compte plusieurs milliers – les auteurs de ce catalogue ont souhaité relancer l'intérêt des scientifiques pour l'œuvre protéiforme de Paul Collaer. La mise à disposition des chercheurs, dans les mois à venir, d'un des fonds musicaux les plus riches du 20e siècle, devrait en effet permettre de susciter des vocations et de mieux appréhender, non seulement la vie musicale à Bruxelles, mais encore l'histoire de la musique contemporaine au 20e siècle et de sa diffusion.
   Si la critique sera sans doute sévère à rencontre des écrits d'un homme qui eut le tort de se disperser, nul doute que l'histoire retiendra son étonnant combat en faveur de la musique moderne et de l'ethnomusicologie. Grâce à lui et à une poignée de pionniers, la Belgique joua un rôle non négligeable dans le concert musical des nations.

5 euros (code de commande : 15330).

 

DUMESNIL (René)Histoire illustrée du théâtre lyrique. Paris, Plon, 1953. In-8° broché, 240 p., nombreuses illustrations hors texte, (collection « Ars et Historia »).

12 euros (code de commande : Musique/6181).

 

La Flûte enchantée. Bruxelles, Labor, 1993. In-8° broché, 79 p., (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Le siècle des Lumières, par Brigitte Massin.
   - De la loge à la scène : La Flûte Enchantée, féerie maçonnique, par Henri Plard.
   - Le personnage féminin dans les opéras de Mozart, par Jacqueline Harpman.
   - Pensées et réflexions, par Friedrich Pleyer.
   - Parcours initiatique d'un travail-vie, à vivre, par Albert-André Lheureux.
   - Secret chemin d'une création, par Catherine Simon, d'après la scénographie de Jean-Claude De Bemels.
   - Distribution.
   - Notes biographiques.

8 euros (code de commande : 14467).

 

[GLATIGNY]. CHABANNES (Jacques) La sainte bohème : Albert Glatigny. Préface de Francis Carco. Paris, Grasset, 1948 (mention de 4e édition). In-12 broché, 226 p., frontispice.

10 euros (code de commande : 214/61).

 

[GOUNOD (Charles)]. LANDORMY (Paul)Gounod. Paris, Gallimard, 1942. Mention de dixième édition. In-12 broché, 275 p.

7,50 euros (code de commande : Musique/6184).

 

GRÉTRY (André-Modeste) Mémoires ou essais sur la musique. Nouvelle édition comprenant les principaux chapitres augmentés de notes et publiée par Paul Magnette. Liège, Vaillant-Carmanne, 1914. Fort in-12 broché, 472 p., rousseurs, mention d'appartenance sur la page de garde, couverture défraîchie, ouvrage peu courant.
Extrait de la préface :
   
Grétry, dans ses Mémoires, apporta des idées de modernisme du plus haut intérêt, et prophétisa les réformes et les progrès que la musique devait accomplir. Et il convient de rendre hommage à la la modestie de ce musicien délicieusement doué, qui eut la franchise de délimiter son talent et de reconnaître qu'il ne se sentait point le génie indispensable à la réalisation de toutes les réformes qu'il préconisait.
   Parmi ces réformes, il en est d'essentielles. N'est-ce pas Grétry qui comprit, dès qu'elle apparut, toute l'importance que l'orchestration nouvelle devait avoir dans l'histoire musicale ? N'est-ce pas lui qui s'attaque à la musique italienne, dont il signale les graves défauts : scènes trop longues, ritournelles oiseuses, psalmodies banales, roulades et répétitions ennuyeuses ? N'est-ce pas lui, encore, qui préconise la construction d'un théâtre modèle, idée reprise et réalisée par Wagner, l'importance qu'il convient d'accorder à la partie instrumentale de l'opéra ?
   C'est encore Grétry qui dit : « C'est du sentiment des paroles que le musicien doit tirer son mouvement ; rien n'oblige à terminer un morceau dans le ton initial si le sentiment que la musique décrit a évolué au cours du morceau. »
   Ces théories, émises dès 1789, ce sont celles que B. Wagner, un demi-siècle plus tard, reprit à son compte personnel, en s'attribuant la gloire d'avoir été le premier à les exposer.
   On ne pourrait donc assez insister sur la très haute valeur que présentent les écrits théoriques de Grétry dans l'histoire de la musicologie.

35 euros (code de commande : 17024).

 

HAINE (Malou) — Les instruments de musique dans les collections belges. Musical instruments in Belgian collections. Muziek-instrumenten in Belgische verzamelingen. Liège, Mardaga, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 214 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue français, anglais, néerlandais, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Cet ouvrage s'adresse au grand public ; c'est l'invitation d'un connaisseur à découvrir de beaux instruments de musique conservés dans les musées belges, non seulement au Musée instrumental de Bruxelles ou au Vleeshuismuseum d'Anvers qui abritent les collections les plus prestigieuses, mais aussi aux musées de Bruges, Gand, Liège, Mons, Namur et Tournai. Ces collections très importantes ne sont évoquées dans cet ouvrage que par un choix de quelque 150 instruments européens, sélectionnés pour leur beauté ou leur spécificité. Ceux-ci sont présentés par catégorie et couvrent les périodes allant du 16e au 20e siècles.

15 euros (code de commande : 17732).

 

Harmonies & fanfares en Luxembourg. Bruxelles, Crédit Communal, 1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert, du 25 juin au 31 juillet 1983.
   Table des matières :
   - Préface
   - La Fédération Musicale Namur-Luxembourg.
   - Approches historiques :

      - Les sociétés de musique à travers la province de Luxembourg. Essai de répartition géographique.
      - Les règlements : reflets d'un état d'esprit d'une société.
      - Les comptes et budgets : reflets de la vie d'une société.
      - La musique des Forces de l'Intérieur et son impact sur les sociétés du Sud-Luxembourg.
   - Aspects musicologiques :
      - La formation musicale des instrumentistes.
      - Le répertoire.
      - Les compositeurs régionaux.
      - La facture instrumentale.
   - Fêtes et cérémonies :
      - La fête du village.
      - Les grands feux.
      - Saint-Hubert.
      - La Hàmmelsmarsch, les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
      - La Foire aux Noix à Bastogne.
      - L'exemple militaire.
      - Fêtes patriotiques.
      - Religion, laïcité.
      - La politique.
      - Festivités des musiques.
      - Le néo-folklore.

   - Répertoire des sociétés de la province
   - Catalogue.

15 euros (code de commande : 16259).

 

Images de France. Numéro spécial [Musique]. 83 - 8e année - Décembre 1941. Paris, Images de France, 1952. In-4° agrafé, [124] p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Avis de l'éditeur :
   Voici le numéro de Noël que nous vous avions annoncé, et dont vous ne serez donc pas privés malgré l'aggravation survenue durant les dernières semaines dans la pénurie du papier.
   Mais pour pouvoir actuellement publier ce fascicule – presque tel que nous l'avions prévu il y a quelques mois – il nous a fallu par compensation, et afin de réduire la consommation de matière première, renoncer à éditer notre numéro de Janvier : le prochain ne paraîtra donc qu'au début du mois de février 1942 et portera la date « Janvier-Février ».
   Nous sommes sûrs que vous accueillerez avec bonne grâce ce sacrifice, puisqu'il nous permet de mettre aujourd'hui entre vos mains ce « Noël ».
   Il a pour même : la Musique, source éternelle de joies élevées et pures ; la Musique, qui ouvre aux hommes la porte d'un domaine où tous les esprits s'accordent ou se réconcilient dans un culte commun ; la Musique, art d'agrément un peu délaissé et auquel les jeunes devraient bien revenir...
   Certes, nous n'avons pas eu la prétention de réaliser ici un ouvrage complet sur la Musique : plusieurs articles – dont un consacré au Jazz – ont dû, en dernière heure, être reportés à des numéros ultérieurs. D'autre part, nous avons évité de répéter des sujets déjà traités dans notre propre revue, tels les Chefs d'orchestre, qui furent mis à l'honneur dans notre fascicule de Juillet 1939.
   Nous avons seulement essayé de faire tracer par une élite d'écrivains, de peintres, de photographes quelques aspects particuliers de cet immense thème.
   Aussi bien est-ce sous le signe de la Musique que vont apparaître sous vos yeux nos rubriques habituelles de décoration et de mode.
   Puisse cette lecture atténuer un peu, durant les traditionnelles veillées familiales, le regret que vous cause l'absence d'êtres chers, en vous apportant le pur réconfort de l'Art, emblème de notre revue.
Au sommaire :
   - Hommage à la musique consolatrice, par Georges Duhamel.
   - Chants anciens, par Émile-A. Van Moé.
   - Claude Debussy et Maurice Ravel, par G. Jean-Aubry.
   - La musique dans l'Histoire, par Marc Réal.
   - Le cadre inspirateur des musiciens, par Maurice Bex.
   - La musique inspiratrice des grands couturiers, avec des illustrations de G. Lepape, Dignimont, Touchagues, Paul Colin.
   - Le Conservatoire national de Musique et d'Art dramatique, par Georges G. Toudouze.
   - Les beaux métiers de lutherie et de factorerie instrumentale.
   - L'habitation d'un compositeur [Francis Poulenc], par Roger Baschet.
   - Lyon ville d'Art, par Albéric Cahuet.
   - La naissance d'un disque : « Pelléas et Mélisande », par Désiré Servien.

10 euros (code de commande : 18910).

 

[JAZZ]. Les années Jazz Magazine. 1954-2000. Préface de Philippe Carles. Paris, Filipacchi, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 508 p., très nombreuses illustrations en noir, (collection « Jazz »), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Une anthologie indispensable pour ceux qui aiment le Jazz.
   Entretiens, reportages photographiques, études, informations : soit près de cinq décennies de l'histoire et de l'actualité du jazz ponctuées et illustrées par plus de cinq cents numéros d'un magazine inventé en décembre 1954 et animé, rédigé, mis en images et en pages par les meilleurs spécialistes de cette musique, mais pas seulement... Outre des journalistes, critiques, photographes, les collaborateurs de Jazz Magazine – et cela dès les premiers numéros – ce sont aussi les musiciens eux-mêmes qui commentent leurs œuvres et le travail de leurs confrères, tandis que des personnalités des arts ou des lettres, a priori étrangères à la jazzosphère, disent leur connaissance et leur amour de cette musique. À travers presqu'un demi-siècle de passion, une anthologie indispensable pour ceux qui aiment vraiment le jazz, ou un cadeau pour le faire aimer.

30 euros (code de commande : 27232).

 

KINSKY (George) — Album musical. Iconographie contenant 1560 reproductions de portraits, autographes, instruments, scènes, exemples musicaux, etc., se rapportant aux grands musiciens et à la musique de tous les temps et de tous les pays. Avec la collaboration de Robert Haas, Hans Schnoor, Henry Prunières. Paris, Delagrave, 1930. In-4° sous reliure d'éditeur, VII, 364 p., très nombreuses illustrations, cachet d'appartenance au bas de la page de titre.
En quatrième de couverture :
« Nous sommes en présence d'une vaste Encyclopédie de la musique par l'image, œuvre immense qu'il a fallu plus dix ans pour réaliser avec le concours des meilleurs spécialistes du monde entier. On ne s'est pas seulement proposé ici d'amuser les yeux par d'agréables reproductions de tableaux célèbres et de portraits de musiciens illustres, mais de représenter les diverses phases de l'évolution de la Musique au moyen de documents abondants, caractéristiques, très souvent inédits. On a mis à contribution non seulement les grands Musées, mais aussi les collections particulières et les musées provinciaux.
Il a fallu faire un choix parmi les milliers de documents rassemblés, mais on n'a vraiment éliminé que ceux d'un intérêt médiocre ou qui paraissaient faire double emploi. Certains pays disposant d'abondantes ressources iconographiques sur la Musique pourront paraître mieux représentés que d'autres qui artistiquement ne leur sont pas inférieurs. De même, on ne pouvait remédier à l'absence de portraits de musiciens dont aucune effigie ne nous a été conservée. Ce sont là des lacunes inévitables.
Ce gros ouvrage de plus de 350 pages constitue un incomparable instrument de travail et de documentation pour les musiciens, les amateurs, les musicologues, les critiques, en même temps qu'un album plein d'intérêt et d'agrément pour les profanes. [...]
Il va porter en effet la vie dans le domaine de l'érudition, en associant au récit trop abstrait, des images précises. On peut affirmer que cette publication est un événement de la plus haute importance pour l'histoire musicale. »

40 euros (code de commande : 11390).

 

LANGLOIS (Rose-Marie)L'opéra de Versailles. Paris, Pierre Horay, 1958. In-8° broché, 153 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : Musique/6187).

 

[LASSUS (Roland de)]. VAN DENBORREN (Charles) — Roland de Lassus. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1943. In-12 broché, 117 p., un portrait en frontispice, (collection « Notre Passé », IIe Série - N° V), exemplaire non coupé et en bel état.
Table des matières :
   
- Introduction.
   I. Années d'enfance et d'adolescence.
   II. Séjours à Naples, à Rome et à Anvers.
   III. Au service de la chapelle ducale de Bavière.
   IV. La personnalité de Roland de Lassus.
   V. Les œuvres religieuses.
      a) Messes et magnificat.
      b) Motets.
   VI. Les œuvres profanes.
      a) Motets.
      b) Madrigaux.
      c) Villanelles et moresques.
      d) Chansons françaises.
      e) Lieds allemands.
   - Conclusion.
   - Index chronologique.
   - Note bibliographique.

13 euros (code de commande : 27193 - vendu).

 

LEIBOWITZ (René) — Les fantômes de l’Opéra. Essais sur le théâtre lyrique. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 393 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).

15 euros (code de commande : 220/60).

 

[LISZT (Franz)]. HAINE (Malou) — Dernières orchestrations de Franz Liszt. Sprimont, Mardaga, 2000. In-4° broché, 143 p., fac-similés de partitions, édition trilingue (française, anglais, néerlandais) bien complète du CD audio.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'inauguration, en juin 2000, du Musée des Instruments de Musique, à Bruxelles.
   Introduction :
   Le Musée des Instruments de Musique (le MIM) a souhaité marquer l'inauguration de ses nouveaux locaux dans le magnifique immeuble Art nouveau et le bâtiment néoclassique de la rue Montagne de la Cour à Bruxelles par un concert exceptionnel. Il a voulu en perpétuer le souvenir en éditant cette plaquette de prestige accompagnée d'un CD. Assurément, l'événement est remarquable à plus d'un titre, car il illustre un faisceau d'éléments étroitement liés les uns aux autres.
   C'est en effet la pièce maîtresse du concert, la création mondiale des dernières orchestrations de Franz Liszt, qui a déterminé non seulement l'ensemble de la programmation, mais également le choix d'un des pianos et de ses interprètes : ces œuvres de Liszt n'ont jamais été publiées, et le manuscrit lui-même semblait, jusqu'il y a peu encore, à tout jamais disparu. Il a été découvert en 1995 par le Conservateur du MIM dans une collection privée en Belgique.
   Pour les musicologues et les musiciens, la réapparition de ces dernières orchestrations constitue une découverte majeure, même si ces pièces ne présentent qu'un intérêt musical limité. Le manuscrit comprend deux Danses galiciennes et une Mazurka que Liszt a réalisées au départ de trois pièces pour piano à quatre mains de Jules Zarembski. Ce pianiste et compositeur polonais, un des anciens élèves de Liszt particulièrement doués, fut également professeur de piano au Conservatoire royal de musique de Bruxelles de 1880 à 1885. Durant ces six années, il s'imposa comme une personnalité de premier plan en animant la vie musicale belge. Le programme de l'inauguration du MIM s'est donc constitué autour des œuvres de Liszt et de Zarembski.
   C'est à Bruxelles, en mai 1881, que Liszt envisage d'orchestrer ces pièces et c'est à Bruxelles qu'il envoie son manuscrit lorsque celui-ci est terminé. De plus, la première et sans doute l'unique fois où Liszt a entendu ses Danses galiciennes orchestrées fut lors d'une audition à huis clos par la classe d'ensemble du Conservatoire royal de musique de Bruxelles dirigée par Jean-Baptiste Colyns, le 4 mai 1882. C'est donc en raison des liens historiques qui unissent ces compositions à l'un de leurs professeurs que les deux directeurs actuels des Conservatoires de Bruxelles ont accepté avec enthousiasme de former un orchestre spécifique composé des étudiants des deux sections linguistiques (néerlandophone et francophone). Ce sont aussi deux des professeurs actuels des classes de piano, Daniel Blumenthal et Jean-Claude Vanden Eynden, qui sont ici les interprètes des œuvres à quatre mains de Zarembski.
   Zarembski s'était aussi fait remarquer en se faisant le défenseur d'un nouveau piano muni de deux claviers et dénommé « piano à claviers renversés ». Il n'en subsiste aujourd'hui qu'un seul exemplaire au monde, celui-là même qui est conservé dans les collections du MIM. Ce concert d'inauguration permet donc aussi de mettre en évidence ce curieux piano des frères Mangeot. Malheureusement, les partitions originales écrites par Zarembski pour ce piano n'ont, à ce jour, pu être retrouvées. Un arrangement d'une œuvre de Liszt à été spécialement commandée par le MIM au compositeur anglais Francis Bowdery. Celui-ci a choisi la Fantaisie sur deux thèmes du Figaro de Mozart que Liszt a composée en 1842 et jouée en public à Berlin le 11 janvier 1843. Le manuscrit incomplet a été édité et terminé par Ferruccio Busoni en 1912. Le choix de cette œuvre réside, d'une part, dans son caractère de bravoure, parfaitement approprié pour mettre en évidence les possibilités techniques du piano Mangeot et, d'autre part, dans sa particularité d'être inachevée, laissant au compositeur moderne une plus grande liberté de création dans le final de la pièce.
   Quant au choix de l'interprète de ce piano Mangeot, il s'est naturellement porté sur le pianiste anglais Christopher Seed qui s'est illustré en jouant sur un piano spécialement conçu pour gauchers, à savoir un piano dont les touches graves sont situées à droite du clavier, et les aiguës, à gauche. Christopher Seed a accepté de relever le défi de jouer sur le piano Mangeot, qui combine à la fois les possibilités d'un piano normal et celles d'un piano au clavier renversé.

20 euros (code de commande : 16109*).

 

[MAHLER (Gustav)]. BLAUKOPF (Kurt)Gustav Mahler. Traduit de l'allemand par Béatrice Berlowitz. Postface à l'édition française par Marc Vignal. Paris, Robert Laffont, 1979. In-8° broché, 396 p., un cahier d'illustrations hors texte, index, (collection « Diapason »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Le temps de Mahler est venu.
   Mais si le compositeur est aujourd'hui compté parmi les grands musiciens universels, s'il est prétexte à films, matière à travaux psychanalytiques, il n'avait pas encore fait, en France, l'objet d'une étude biographique détaillée qui le replace dans le contexte, artistique, culturel et politique de son temps. Tel est le propos du musicologue autrichien Kurt Blaukopf. Pendant plus de trente ans, il a poursuivi ses recherches, tant à Vienne que dans les différentes villes où Mahler a vécu, retrouvant et interrogeant les personnes que le musicien a connues. De la masse de documents, en partie inédits, qu'il a ainsi récoltés, il a tiré la synthèse de cet ouvrage qui situe la vie et la pensée du compositeur dans la prodigieuse effervescence des dernières années du règne des Habsbourg. On y revit la trajectoire foudroyante qui mena le petit juif pauvre de Bohème à la direction de l'Opéra de Vienne et au firmament international, avant sa mort prématurée à cinquante et un ans.

12 euros (code de commande : 20622).

 

MAIRANTS (Ivor) — The Flamenco Guitar. A complete method for playing Flamenco on the Spanish guitar, suitable for the Beginner, the Advanced Player, and the Teacher. Written in Musical notation in co-ordination with Cifra. The Cifra, or cipher, method of indication gives actual fret and string numbers unde the musical notation. This make it possible to learn to play without the knowledge of music. The folowing rhythms are included : Soleares, Seguidilla, Sevillanas, Alegrias, Bulerias, Tanguillo, Tientos, Cantina, Farruca, Guarija, Zapateado, Granadinas, Fandango, Fandanguillo, Petenera, La Rosa, Serranas, Tarantas, Mineras, Malaguena. Together with these rhythms are themes of falsetas, handclaps, heeltaps, and castanet rhythms. One section deals with the various Rasgueados, Arpeggii, or finger rolls essential to Flamenco playing. London, Latin-American Music Publishing Co, 1958. In-4° sous cartonnage d'éditeur, II, 61, 67 et 83 p., peu courant.
Introduction :
   The art of Flamenco is of very ancient and exotic origin, probably Arabic and Hebraic. The Gipsies, with their flair for musical interpretation, have stamped it with their own peculiar personality. The derivations of the word « Flamenco » are various, including Flemish, resembling the Flamingo and even « roguish ». Suffice to say that it is « folk music » which has fire, daring, ecstasy, and frenzy coupled with improvisation. The song is of course the main stem, but since there is so much basic work to be learnt on the guitar, voice and guitar accompaniment are left for another volume. Flamenco songs and dances are accompanied by guitar, castanets, heel dancing, handclapping and finger-snapping. There are many different types of songs and dances, and this makes it rather difficult for the uninitiated to understand some of the rhythms. The book is therefore divided into three parts:
   Part 1.
   Learning the guitar fingerboard ; fingering ; harmony ; right and left hand technique, all with a leaning towards flamenco rhythms. All exercises introduce a flamenco flavour. The last part deals with « Rasgueados » which are illustrated with photographs showing exact positions of hands and fingers.
   Part 2.
   Contains 25 short pieces of various rhythms which may be heard on the record « Introduction to Flamenco » (Spanish Regal No. 1020).
   Part 3.
   Consists of full length pieces of Soleares, Tanguillo, Alegrias, Tientos, Farruca, Bulerias, Seguiria or Seguidilla and Granadinas.

30 euros (code de commande : 26994).

 

[MORTIER (Gérard)]. 1981-1991. La Monnaie - De Munt. Gérard Mortier. [Bruxelles], [La Monnaie - De Munt], s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Ouvrage d'hommage réalisé à l'occasion des dix années passées par Gérard Mortier à la tête de l'Opéra Royal de La Monnaie, à Bruxelles.

20 euros (code de commande : 10166).

 

 

[MOURET (Jean-Joseph)]. VIOLLIER (Renée) — Jean-Joseph Mouret. Le musicien des grâces. 1682-1738. Paris, Floury, 1950. Grand in-8° broché, 233 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, couverture souillée.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Première partie. La vie.
      Paragraphe 1. Avignon la Chantante.
      Paragraphe 2. Débuts à Paris. La Cour de Sceaux.
      Paragraphe 3. Mouret chef d'orchestre à l'Opéra. Premiers succès : Les Festes de Thalie.
      Paragraphe 4. Mouret compositeur attitré de la Comédie Italienne. Chute d'Ariane. Mariage.
      Paragraphe 5. Fêtes à l'occasion du couronnement de Louis XV. L'Impromptu de Villers-Cotterets.
      Paragraphe 6. Mouret, directeur artistique du Concert des Tuileries.
      Paragraphe 7. Le musicien à la mode.
      Paragraphe 8. Premiers revers. L'astre de Rameau monte à l'horizon. Les dernières œuvres.
      Paragraphe 9. Dernières disgrâces. La maladie, la folie et la mort.
   - Deuxième partie. Les opéras.
      Chapitre I. Les Festes de Thalie, opéra-ballet. Critiques et parodies des Festes de Thalie.
      Chapitre II. Ariane, tragédie lyrique.
      Chapitre III. Pirithoüs, tragédie lyrique. Critiques et parodies de Pirithoüs.
      Chapitre IV. Les Amours des Dieux, ballet héroïque. Critiques et parodies des Amours des Dieux.
      Chapitre V. Le Triomphe des Sens, ballet héroïque. Critiques et parodies du Ballet des Sens.
      Chapitre VI. Les Grâces, pastorale héroïque. Critiques et parodies du Ballet des Grâces.
      Chapitre VII. Les Amours de Ragonde, comédie musicale.
   - Troisième partie. Les divertissements du Nouveau Théâtre italien.
      Chapitre I. Les Comédies.
      Chapitre II. Les Parodies.
      Chapitre III. Les Revues critiques.
         - Relevé des principaux Airs et Vaudevilles de Mouret dans les Théâtres de la Foire et de l'Opéra-Comique.
         - Relevé des principaux Airs italiens et Cantates françaises contenus dans les Recueils des Divertissements du Nouveau Théâtre Italien.
         - Annexe : Répertoire des principaux Vaudevilles.
   - Quatrième partie. Cantates - Cantatilles - Musique religieuse - Symphonies - Musique de chambre.
      Chapitre I. Les Cantates et les Cantatilles.
      Chapitre II. Les Motets.
      Chapitre III. Les Symphonies et les Concerts de chambre.
      Chapitre IV. De l'interprétation.
   - Conclusion.
   - Bibliographie musicale des œuvres de Mouret.
   - Rééditions modernes, discographie.
   - Liste des œuvres de Mouret réalisées à ce jour par R. Viollier.
   - Bibliographie des textes des Opéras.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 22717).

 

[MOZART (Wolfgang Amadeus]. HUTCHINGS (Arthur) — Les concertos de piano de Mozart. [Titre original : A Companion to Mozart's Piano Concertos.] Essai traduit de l'anglais par Odile Demange. Arles, Actes Sud, 1991. In-8° broché, 325 p., (collection « Musique »), couverture un peu défraîchie, ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « L'essai que voici ne viendra pas s'ajouter aux sommes d'idolâtrie. Mozart a connu une puberté sexuelle tardive, et s'il est vrai que les artistes atteignent souvent la puberté intellectuelle d'abord, les faiblesses qui l'amenèrent à rester pendu aux basques de son père ou aux jupons de sa mère et à se cramponner à une orthodoxie religieuse dénuée de toute réflexion profonde firent également de lui un compositeur imitateur et conservateur ; jusqu'au jour où, sans que rien l'ait laissé pressentir, il osa ce qu'aucun musicien n'avait osé avant lui... »
   Arthur Hutchings, né en 1906 à Sunbury-on-Thames, musicologue et lui-même compositeur, dresse dans cet ouvrage un panorama (que l'on peut qualifier d'exhaustif) de la création mozartienne dans le domaine du concerto. De surcroît, la rigueur de la réflexion et de l'appareil critique – près de deux cents exemples musicaux, un guide thématique de l'ensemble des concertos et un index des œuvres et des noms propres – n'exclut pas, à l'occasion, un humour tout britannique.

20 euros (code de commande : 22218).

 

Norma. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 156 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Les coulisses de la voix, par Jean Abitbol.
         - Historique.
         - Anatomo-physiologie de l'instrument vocal.
         - Description de l'instrument vocal.
         - Regarder la voix dans l'espace, le temps et le mouvement.
         - Et le professeur de chant vocal ?
         - Conclusion.
         - Bibliographie, filmographie.

   - Divanités, par Claude Javeau.
   - Bel canto, par Sergio Segalini.
   - Norma, livret de Felice Romani.
   - Norma, un opéra romantique
, par Francesco Corti.
   - Notes pour une mise en scène, par Giovanna Maresta.
   - Notes scénographiques, par Rinaldo Olivieri et Isabella Lonardi.
   - Distribution.
   - Notices biographiques.

8 euros (code de commande : 14466).

 

L'Opéra, un chant d'étoiles. Sous la direction de Laurent Busine. Photographie Philippe De Gobert. Bruxelles, La Renaissance du Livre - Crédit Communal, 2000. In-4° sous reliure d'éditeur, 271 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, il manque la jaquette.
Sommaire :
   - La Monnaire, affaire de banquiers ?, par Luc Onclin.
   - L'Opéra, ou le sens en mouvement, par Bernard Focroulle.
   - Un chant d'étoiles I.
      - Une poussière de soleils, par Laurent Busine.
      - Les confessions du vieil opéra, par Cathérine Clément.
      - Un opéra tricentenaire, par Manuel Couvreur, Roland Van der Hoeven, Jeffrey Tyssens et Katia Segers.
      - Les machines du rêve, par Michel Dumont.
   - Un chant d'étoiles II.
      - José Maria Sicilia - Thomas Ruff - Thierry de Cordier - James Lee Byars - Peter Fischli & David Weiss - David Claerbout - Michel François - Fausto Melotti - Luciano Fabro.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 21058).

 

[OPÉRA]. WAGNER (Richard) — Tristan und Isolde. [Bruxelles], La Monnaie - De Munt, 1997. Grand in-8° carré broché, 109 p., illustrations en noir et en couleurs, on joint le programme des représentations (16 p. agrafé).
   
@ Après l'argument (en français, allemand et anglais), l'ouvrage contient :
   - Un lierre et une vigne tendrement enlacés, Richard Wagner à propos de Tristan et Isolde.
   - Illustrations de Achim Freyer.
   - Le seul ennemi est l'amant attaché au jour, entretien avec Achim Freyer.
   - L'art du dosage, une entretien avec Antonio Pappano.
   - Livret, texte allemand avec la traduction française en regard.

18 euros (code de commande : 12695).

 

PRIVAS (Xavier) La chanson sentimentale. Précédée d'une étude par Laurent Tailhade. Deuxième édition. Paris, Vanier, 1906. In-8° broché, [208] p., airs notés, bon exemplaire non coupé.

   
Couverture, frontispice et page de titre.

20 euros (code de commande : 17259).

 

[PUCCINI]. CERESA (Angelo) — L'Italie de Puccini. Textes de Gustavo Marchesi. Traduction de Philippe Guilbon. S.l., Menges,1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui (défraîchi) d'éditeur, non paginé, une charnière fragile.

25 euros (code de commande : 5978).

 

[ROSSINI]. CAUSSOU (Jean-Louis) Gioachino Rossini. Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-12 carré sous reliure pleine toile d'éditeur, 189 p., illustrations hors texte, (collection « Musiciens de Tous les Temps », volume n° 858), exemplaire numéroté.

7,50 euros (code de commande : Musique/4063).

 

[ROUSSEL (Albert)]. HOÉRÉE (Arthur) Albert Roussel. Paris, Rieder, 1938. In-8° broché, 145 p., planches hors texte, (collection « Maîtres de la Musique Ancienne et Moderne », n° 17).

7,50 euros (code de commande : Musique/1195).

 

 

   SANTEUL. Hymni Sacri et Novi.
    
Paris, Thierry, 1689.
      Édition peu courante de ce recueil d'hymnes.
   Pour en savoir plus...

100 euros (code de commande : 12864).

 

[STRAVINSKY (Igor)]. SCHLŒZER (Boris de)Igor Stravinsky. Paris, Éditions Claude Aveline, 1929. In-12 broché, 175 p., (collection « La Musique Moderne », 6), exemplaire non coupé et numéroté sur Alfa teinté.

15 euros (code de commande : Musique/6195).

 

THÉTARD (Henry) — La merveilleuse histoire du cirque suivie de Le cirque depuis la guerre, par L.-R. Dauven. Paris, Julliard, 1978. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 631 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, mention manuscrite d'appartenance à la page de faux-titre, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Voici l'ouvrage le plus complet, le plus pénétrant et le plus chaleureux jamais consacré à l'histoire du cirque. Voici, retracée avec le talent vigoureux d'un des chroniqueurs les plus écoutés de 1'entre-deux-guerres, la glorieuse épopée du Peuple du voyage.
   Historien d'un art qui fut au siècle dernier le plus universellement applaudi de tous les spectateurs, Henry Thétard a su faire revivre dans toute leur vérité et dans tout leur faste les Grandes Heures de la Piste.
   Après avoir relaté la naissance du cirque moderne dans un faubourg de Londres au XVIIIe siècle, il retrace les grandes étapes de son évolution jusqu'aux prodigieuses exhibitions conçues par Phineas Taylor Barnum et ses successeurs.
   Il passe en revue les diverses disciplines du spectacle que nous connaissons aujourd'hui. En évoquant sans excès de lyrisme, sans fausse poésie, les Grandeurs et les Misères des plus fameuses dynasties « banquistes », il ressuscite en d'inoubliables portraits les personnalités les plus originales ou les plus puissantes de ce monde fascinant. Il nous apprend ainsi à découvrir dans l'art de la piste la permanence d'un passé prestigieux.
   Publiée pour la première fois en 1946 à deux mille exemplaires seulement en raison de la pénurie de papier, la Merveilleuse Histoire du cirque était introuvable en librairie depuis de nombreuses années. La présente réédition reproduit le texte intégral de 1946, avec une iconographie largement renouvelée. On s'est contenté d'y apporter quelques menues retouches (dont la plupart figuraient sur l'exemplaire personnel de l'auteur), et d'ajouter un chapitre complémentaire, couvrant la période contemporaine de « la merveilleuse histoire du cirque ».

30 euros (code de commande : 15648).

 

VAILLAT (Léandre) — Ballets de l’Opéra de Paris. Illustrations de L. Caplain. [Paris], Compagnie Française des Arts Graphiques, 1943. In-4° broché, illustrations dans le texte en noir et en couleurs, nombreuses planches hors texte en couleurs, exemplaire numéroté.
Extrait de la Note des éditeurs :
   « Indéniablement, en France, le clair concept du beau dans toutes ses manifestations apparaît comme l'héritage spirituel des générations disparues. C'est un mérite que de ne l'avoir pas oublié jusque dans la conjoncture présente. Jamais chez nous on n'a lu plus de livres, été plus assidu au théâtre, aux expositions de peinture, de sculpture, d'architecture et d'art décoratif, prêté une oreille plus attentive aux concerts, regardé plus avidement les ballets...
   Poursuivant notre but, qui est de rendre visibles les formes diverses de l'art français, nous nous devions de traduire graphiquement un des aspects les plus séduisants de cet art, à savoir les Ballets de l'Opéra de Paris. Ne représentent-ils pas, à eux seuls, une synthèse de la musique, de la chorégraphie, de la danse et de la peinture ? De quelque pays que viennent les artistes qui concourent à l'unité d'un ballet, ne subissent-ils pas l'influence de Paris, qui assimile leurs inventions d'une manière personnelle à force d'être équilibrée ?
   Nul n'était mieux qualifié que Léandre Vaillat pour mettre en pleine lumière ce ravissant mystère des Ballets de l'Opéra de Paris. C'est en effet un aspect et non des moindres de son talent d'écrivain que la critique et l'histoire de la danse. Hokusaï aimait à se dire l'homme fou de dessin. Léandre Vaillat pourrait se dire l'homme fou de danse ... Depuis trente ans, pas un ballet, pas une danseuse qu'il n'ait analysé, approchée. On l'a vu tour à tour dans les studios de Paris, de Londres, de New-York ou d'Allemagne, à la Scala de Milan... Familier de l'Opéra de Paris et de son foyer de la danse, auteur de plusieurs livrets de ballets, critique chorégraphique du Temps et de l'Illustration, il a versé sa connaissance dans ces beaux livres qui s'appellent l'Histoire de la danse, la Taglioni ou la vie d'une danseuse, et dans ce film que tout Paris a vu, Symphonie en blanc. Son nouveau livre ne retrace pas seulement l'histoire des ballets de Paris pendant cent ans, de 1841 à 1942, de Giselle aux Animaux Modèles ; il montre en eux les reflets et les enchaînements de l'esthétique contemporaine, il fait voir leurs formes en devenir, il en évoque les grandes fresques, il suggère la féerie du théâtre.
   Aussi avons nous voulu que l'illustration agît sur le lecteur comme une musique de scène. Évitant que les planches en couleurs soient la reproduction d'un pas précis, un peu à la manière d'un instantané-photographique, nous nous sommes efforcés de faire revivre dans chacune d'elles l'atmosphère et la sensation générales qui se dégagent d'un ballet. Pareillement, chaque dessin peut être considéré non comme un instantané, mais comme la généralisation de multiples instants, ou comme l'instant le plus chargé de signification, Schubert a écrit le moment musical. Nous souhaiterions que ces hors-texte, et les dessins qui les accompagnent, fussent des moments chorégraphiques, au sens poétique du mot.
   L'illustrateur, L, Caplain, a servi au mieux nos intentions. Il n'a pas cherché à interpréter à travers son propre sens artistique l'art qui a présidé à l'établissement des décors et des costumes, car il eût risqué d'en dénaturer le caractère. Au contraire, il a désiré exprimer avec ses lignes et ses couleurs ce que peut ressentir un habitué de l'Opéra. Entre ces deux termes, que d'états, pour parler comme les graveurs ! D'abord, la maquette primitive, inanimée, puis sa transposition par l'atelier de décors ou de costumes, puis sa mise en plans successifs sur le théâtre, puis le contrôle de sa vue d'ensemble depuis la salle, puis son éclairage diversement coloré, puis la modulation de sa palette au gré du mouvement de la chorégraphie, enfin ce que ne peut pas ne pas lui ajouter la sensibilité propre de l'illustrateur qui a considéré les données complexes du spectacle. Pour quelques ballets, seulement, nous avons tenu à reproduire les maquettes originales selon les possibilités les plus récentes de la technique graphique. »

40 euros (code de commande : 11637).

 

[VAN DEN BORREN (Charles)]. Liber Amicorum Charles van den Borren. Anvers, Lloyd Anversois, 1964. In-8° broché, 225 p., illustrations.
Texte du bulletin de souscription :
   Le 17 novembre 1964, Charles van den Borren a atteint l'âge de quatre-vingt-dix ans.
   Membre de l'Académie royale de Belgique, professeur honoraire aux Universités de Bruxelles et de Liège, ancien bibliothécaire du Conservatoire royal de musique de Bruxelles, président de la Société belge de Musicologie, secrétaire général de l'Institut des Hautes Études de Belgique, Charles van den Borren a produit une œuvre de critique et d'historien qui le classe au premier rang des musicologues mondiaux.
   Le Liber amicorum publié à l'occasion de ses quatre-vingt-dix ans contient des articles dus à la majorité de ses collègues et anciens élèves honorés de son amitié (seuls quelques-uns, sollicités de collaborer à ce volume, ne purent – pour des raisons diverses – envoyer leur contribution). Mais il est apparu que cet ouvrage se devait de contenir aussi des témoignages d'amis défunts de Charles van den Borren : des lettres de ces disparus alternent avec les articles, dont voici le sommaire :
   - Liminaire, par Charles ven den Borren.
   - Alfonso V d'Aragona, mecenate delia musica, ed il suo ménestrel Jean Boisard, par Igino Angles.
   - Le insegne viscontee e i testi poetici dell'ars nova, par Bianca Becherini.
   - « In melodia valete », par Marcel Boereboom.
   - Esprit et formes des cultures musicales archaïques, par Paul Collaer.
   - Una storica mistificazione mensurale di Josquin des Prés : sue affinità con Leonardo da Vinci, par Benvenuto Disertori.
   - Neue Quellen zum einstimmigen Ordinariumszyklus des 14. und 15. Jahrhunderts aus Italien, par Kurt Von Fischer.
   - Antiche canzone populari nella « Corona di Sacre Laudi » di Malteo Coferati (1689), par Federico Ghisi.
   - Reflections on the Origin of the Cyclic Mass, par Richard Hoppin.
   - Ninety Tears of English Musicology, par Anselm Hughes.
   - Four Settings of « Ave Regina Coelorum », par Sylvia W. Kenney.
   - Parodia, Reservata-Kunst en Muzikaal Symbolisme, par René B. Lenaerts.
   - Grétry sur les scènes russes du XVIIIe siècle, par R. Aloys Mooser.
   - Ein Josquin-Zitat bei Henricus Isaac, par Helmuth Osthoff.
   - Le malentendu des concerts, par Marc Pincherle.
   - Faventina, par Dragan Plamenac.
   - Die italien ische begleitete Monodie und das Problem der Entwicklung der italienischen Solokantate, par Jan Racek.
   - Les Silbermann, facteurs d'orgues alsaciens, et les organistes et organiers français de leur temps, par Félix Raugel.
   - « Mozart auf dem Theater » in der theaterwissenschaftlichen Abteilung der Internationalen Stiftung Mozarteum, Salzburg, par Géza Rech.
   - Inventaire de la musique de l'église Saint-Michel, à Gand, au XVIIIe siècle, par Albert Vander Linden.
   - La compréhension historique d'une œuvre implique-t-elle la connaissance du sens esthétique authentique, par Floris Van der Mueren.

25 euros (code de commande : 21377).

 

VERDI — Un Ballo in Maschera. Melodramma in tre atti di Antonio Somma. Bruxelles, La Monnaie, 1992. In-4° broché, 73 p., illustrations en couleurs, on joint le programme de 16 p.
Programme édité à l'occasion des représentations données au Théâtre Royal de La Monnaie, à Bruxelles durant le mois de juin 1995 (direction musicale : Antonio Pappano et Lionel Friend ; Mise en scène : Guy Joosten ; décors : Johannes Leiacker).

12 euros (code de commande : 14376).

 

[WAGNER (Richard)]. POURTALÈS (Guy de)Wagner, histoire d'un artiste. Paris, Gallimard, 1932. Mention de 15e édition. In-8° broché, IX, 446 p.
Table des matières :
   Bibliographie - Dédicace.
   Première partie : Le poète sans visage (1813-1839).
      I. La campagne des poètes.
      II. Wagner-Geyer.
      III. « J'aime celui qui ne veut pas avoir trop de vertus ».
      IV. Le masque de Beethoven.
      V. Studiosus musicae.
      VI. Les Fées.
      VII. La coupe de Socrate.
      VIII. Idéal et honorabilité.
      IX. Les fanfares de Rienzi et la tempête du Vaisseau Fantôme.
   Deuxième partie : Loge (1839-1849).
      I. Paris sous le Roi-Citoyen.
      II. L'apprentissage de la haine.
      III. Un monde nouveau. Le Hollandais volant.
      IV. Les lauriers de Rienzi.
      V. Tannhaeuser, « fleur qui exhale la mort ».
      VI. L'ouvrier d'idéal. Lohengrin.
      VII. Apollon et Marsyas. La révolution de Dresde.
   Troisième partie : Tristan (1849-1864).
      I. Zurich. Art et Révolution.
      II. Opéra et Drame. Le mythe d'Œdipe.
      III. La forge de l'Anneau.
      IV. La colline du bonheur.
      V. La mort d'Isolde.
      VI. Tannhaeuser à Paris. La mort de Tristan.
      VII. « Le monde me doit ce dont j'ai besoin. »
   Quatrième partie : Wotan (1864-1872).
      I. Hamlet II de Bavière et la révolution de Munich.
      II. L'idylle de Tribschen.
      III. La martyre du bonheur et Nietzsche, le nouveau pêcheur d'âmes.
      IV. Le Crépuscule des Dieux et l'aurore de Bayreuth.
   Cinquième partie : Prospero (1872-1883).
      I. L'incendiaire du Walhalla.
      II. Parsifal chez les Filles-Fleurs.
      III. Italiam.
      IV. Pan n'est pas mort.
   Références.

13 euros (code de commande : 06199).

 


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