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[NISARD (Théodore, pseudonyme de Théodule Élzéar Xavier Normand) — Th. Nisard. Paris, Repos, s.d. [E. Repos, Éditeur de Musique, rue Bonaparte 70, Paris.] Lithographie de Thévenin (rue de l'École de Médecine, 113, à Paris), d'après un dessin de Lecoq d'après une photographie de P. Petit. Impression sur papier de Chine appliqué sur un carton léger. Rare et en bon état.
Dimensions :
   - Feuille de Chine : 140 x 205 mm.
   - Carton : 185 x 275 mm.
   Fils d'un instituteur français installé à Quaregnon, celui qui se fit connaître dans la littérature musicale sous le pseudonyme de Théodore Nisard, naquit dans cette commune du Borinage en 1812. Son père abandonna son poste d'instituteur pour une charge de commissaire-priseur à Lille, c'est dans cette ville que Théodore fit des études littéraires et apprit la musique à l'Académie. Il fit ensuite des études au séminaire de Meaux puis à celui de Tournai. Ordonné prêtre en 1835, il fut vicaire à Seneffe et, en 1839, fut nommé principal du collège d'Enghein.
   Il n'abandonna pas sa passion pour les études musicales et fit paraître, en 1840, un Manuel des organistes de la campagne dans lequel il donne ses instructions sur le plain-chant, sur l'orgue, le mélange de ses jeux, l'accompagnement du chant, des pièces d'orgue, des fugues, etc. De très nombreux autres ouvrages suivirent.
   C'est en 1842 qu'à la faveur de sa nomination comme second maître de chapelle et d'organiste accompagnateur de l'église Saint-Gervais, à Paris, il prit le pseudonyme de Théodore Nisard.
   Après une vie consacrée à l'étude et à la publication d'ouvrages sur la musique ancienne, il mourut à Amponville (Seine-et-Marne) en 1888.
Bibliographie :
   - Fétis (François-Joseph), Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, éd. 1864, pp. 329-332.

12 euros (code de commande : 32066).

 


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DUMESNIL (René)Histoire illustrée du théâtre lyrique. Paris, Plon, 1953. In-8° broché, 240 p., nombreuses illustrations hors texte, (collection « Ars et Historia »), papier jauni sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   Chapitre I. Les origines.
   Chapitre II. Le ballet de cour. L'art lyrique de la Renaissance.
   Chapitre III. L'humanisme florentin. La naissance de l'opéra et de l'oratorio.
   Chapitre IV. L'opéra français au XVIIe siècle. Lully et ses contemporains.
   Chapitre V. Le rayonnement de l'opéra en Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'École italienne. L'École anglaise.
   Chapitre VI. Le théâtre lyrique en France sous Louis XV. La Foire - La guerre des Bouffons et la naissance de l'Opéra-comique.
   Chapitre VII. Le théâtre lyrique allemand aux XVIIe et XVIIIe siècles.
   Chapitre VIII. Le rayonnement de l'art lyrique allemand au XVIIIe siècle : Gluck, Haydn, Mozart et l'Opéra viennois.
   Chapitre IX. L'art lyrique pendant la Révolution et l'Empire. L'Aube du Romantisme.
   Chapitre X. Le Romantisme. L'opéra international.
   Chapitre XI. Richard Wagner.
   Chapitre XII. Les Écoles nationales au XIXe siècle et au début du XXe.
   Chapitre XIII. Franckisme, Réalisme, Néo-classicisme et Impressionnisme.
   Chapitre XIV. État présent et perspectives d'avenir du théâtre lyrique.
   - Index.

12 euros (code de commande : 31961).

 

PROVENZALE (Francesco) — La Stellidavra vendicante. Bruxelles, Théâtre Royal de La Monnaie, 1997. In-8° à l'italienne broché, 120 p., quelques illustrations, livret bilingue (italien - français).
   Programme publié à l'occasion de la représentation de cet opéra dont la première eut lieu au Lunatheater, à Bruxelles, le 19 octobre 1997.
Extrait de la préface :
   Difendere l'Offensore overo La Stellidaura Vendicante (Défendre l'offenseur ou La Stellidaura vengeresse) est l'un des premiers opéras italiens qui refuse de concéder aux sujets inspirés par la mythologie gréco-romaine ou les narrations bibliques. L'œuvre, conçue sur un livret d'Andréa Perrucci, fut créée à Mergellina, près de Naples, à la Villa Cursi-Cicinelli, en septembre 1676, avant d'être reprise la même année au Palais Royal. L'histoire, résolument moderne, se développe à la manière d'un drame baroque espagnol, genre en vigueur à Naples depuis la prise de pouvoir des Aragon. Cette forme théâtrale s'oppose au théâtre classique par son refus de la règle des trois unités (de temps, de lieu et d'action). Elle cultive la variété des situations, les changements de lieu, les rebondissements imprévus, la violence des passions, les identités obscures, le goût de la conspiration, la violence gestuelle, les tentatives d'assassinat, les scènes d'emprisonnement, la présence de scènes comiques. Dans La Stellidaura Vendicante, ces caractéristiques sont perceptibles tout au long du drame (par exemple, le goût pour les coups de théâtre s'exprime à travers l'arrivée imprévue d'Orismondo pendant le tête-à-tête des amants, lors des attentats contre Armidoro ou Orismondo, lors de l'éveil de Stellidaura dans sa tombe).
   Malgré quelques imperfections dramatiques, les trois actes structurent clairement la pièce : le premier acte expose la rivalité de deux amants à l'égard de Stellidaura, le second expose la tentative d'assassinat d'Armidoro par son rival, le troisième présente la vengeance avortée de Stellidaura. L'opéra cultive des changements de lieux fréquents : l'action se déroule tant dans la cité, que dans les différentes chambres royales ou dans la prison.
   Les personnages du drame sont habilement esquissés : Stellidaura (soprano) est une héroïne courageuse, énergique, mais peu féminine. Armidoro (ténor) présente l'homme de cour, craignant de perdre la faveur de son prince. Orismondo (basse) est un homme énergique animé par l'espoir de réussir ses machinations et de vivre ses passions.
   Les serviteurs, et en particulier Giampetro, offrent un intérêt particulier puisqu'ils permettent l'introduction d'éléments comiques dans le drame. La formation d'épisodes comiques à l'intérieur d'un opéra fut initialement expérimentée à Rome, ville très ouverte aux influences du théâtre espagnol, avant de contaminer Venise et ses musiciens (Monteverdi, Cavalli).
   L'association d'un personnage grotesque, généralement le valet, à des protagonistes sérieux devient, tout au long du XVIIe siècle, l'élément fixe d'un système d'allégement et de diversions qui vise à la variété. Ces passages frivoles permettent de rompre avec la monotonie engendrée par l'accumulation de tensions dramatiques oppressantes. Si le dramaturge s'attend à ce que cette solution entraîne des cas de discontinuités, de ruptures, de déséquilibres, des épisodes grossiers, il fait avant tout primer la nécessité de restaurer, au sein du public, une harmonie psychologique, qui se trouvait perturbée par le recours à des émotions trop fortes. Dans La Stellidaura Vendicante, Giampetro est un cas particulièrement original de personnage comique puisqu'il exprime non seulement la note de misogynie latente dans l'opéra du XVIIe siècle (thématique utilisée une première fois dans Il Schiavo di sua Moglie), mais il introduit aussi l'usage d'un dialecte, le calabrais, anticipant une tendance au dialectisme qui couvrira une part importante de l'opéra comique du XVIIIe siècle.

10 euros (code de commande : 30456).

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[ANSERMET (Ernest)]. LANGENDORF (Jean-Jacques) — Vies croisées de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet. Correspondance 1924-1969. Paris, Buchet-Chastel, 2005. In-8° collé, 356 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Pendant près d'un demi-siècle, Victoria Ocampo (1890-1979) et Ernest Ansermet (1883-1969) ont échangé une intense correspondance, traitant des sujets les plus variés – musicaux, philosophiques, littéraires –, l'amitié amoureuse y occupant une place centrale.
   D'un côté, nous avons la riche aristocrate argentine, égérie et amie de Rabindranath Tagore, de Ortega y Gasset, de Hermann von Keyserling, de Drieu la Rochelle, de Roger Caillois, liée à des gens aussi dissemblables que Marguerite Moreno, Virginia Woolf, Paul Valéry, Igor Stravinsky, Anna de Noailles, Jules Supervielle, Jorge Luis Borges, Walter Gropius, les frères Huxley, Gisèle Freund, André Malraux et beaucoup d'autres, qui lui vouent tous une admiration passionnée. Hautement cultivée, d'une sensibilité raffinée, appréhendant en profondeur la littérature, la musique et la peinture de son époque, elle nous laisse divers textes concernant aussi bien Dante, Bach, que de nombreuses esquisses autobiographiques regroupées dans les dix volumes des Testimonios. En outre, fondatrice de la revue Sur en 1930, qu'elle dirigera jusqu'à sa mort, elle contribuera au rayonnement des lettres latino-américaines. Son activité en faveur de la vie musicale argentine culminera dans ses efforts pour faire venir Ansermet à Buenos Aires, lequel va être l'introducteur de la musique contemporaine en Argentine.
   De l'autre, nous trouvons un chef d'orchestre suisse romand, lié à Debussy, ami (et découvreur) de Stravinsky, de De Falla, de Ravel, de Bartok, de Kodaly, de Martinu, de Honegger, de Britten ou de Frank Martin, qui dirigera, souvent en première audition, les œuvres les plus considérables du XXe siècle. Fondateur en 1917 de l'Orchestre de la Suisse romande, et cofondateur de l'Orchestre symphonique de Paris, il imposera sa vision de la musique à la tête des plus célèbres ensembles mondiaux, vision qu'il défendra également par l'écrit.

15 euros (code de commande : 18046).

 

[BEETHOVEN (Ludwig van)]. BUCH (Esteban) — La Neuvième de Beethoven. Une histoire politique. Paris, Gallimard, 1999. In-8° collé, 364 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque des Histoires »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Depuis sa création en 1824, la Neuvième Symphonie est l'œuvre qui, dans la musique occidentale, a connu le plus grand succès politique, jusqu'au choix récent de l'« Ode à la joie » comme hymne officiel de l'Europe.
   Esteban Buch entreprend de rendre compte de cet éclatant parcours et d'analyser les multiples composantes de ce phénomène sans précédent : la naissance des hymnes politiques de la modernité nationale (God Save the King, La Marseillaise, L'Hymne à l'Empereur de Haydn, etc.), que Beethoven réussit à transfigurer dans son langage symphonique ; la tentative des compositeurs romantiques de faire de la Neuvième la pierre d'angle d'un culte de la musique ; la constitution, tout au long du XIXe siècle, du mythe de Beethoven, auquel participent célébrations et commémorations, des funérailles en 1827 au centenaire, en passant par l'érection de la statue de Bonn en 1845.
   Toutes les familles politiques, mêmes les plus opposées, républicains français et nationaux-socialistes allemands, par exemple, se sont emparées du finale de la Neuvième jusqu'à la république raciste de Rhodésie qui en a fait son hymne national.
   Comment le message universaliste utopique de Schiller – « Tous les hommes deviennent frères » – a-t-il pu faire l'objet de tant d'appropriations contradictoires et incompatibles ? Paradoxe déconcertant et emblématique de la culture européenne dont l'exploration, qui n'avait encore jamais été tentée, arrive à l'heure au rendez-vous de l'Histoire.

18 euros (code de commande : 16600).

[BERLIOZ (Hector)]. CAIRNS (David) — Berlioz. Tome I : La naissance d'un artiste 1803-1832. Traduit de l'anglais par Dennis Collins. Paris, Belfond, 1991. In-8° broché, 607 p., un cahier d'illustrations, (collection « Voix »).

15 euros (code de commande : Musique/3424).

 

[BIZET (Georges)]. LANDORMY (Paul) — Bizet. Préface d’ALAIN. Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 226 p., (collection « Leurs Figures »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de comande : 136/60).

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 MARIA CALLAS

 

ALLEGRI (Renzo) — La véritable histoire de Maria Callas. Traduit de l'italien par Thierry Laget. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 285 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Elle avait été acclamée par tous les publics du monde, de la Scala au Metropolitan Opéra ; mais c'est dans une solitude absolue, le 16 septembre 1977, que mourut la plus grande chanteuse du siècle.
   Si le livre de Renzo Allegri apporte un éclairage nouveau sur la vie de Maria Callas, c'est parce qu'il a été rédigé à partir de documents inédits jusqu'à aujourd'hui. La plupart de ces documents – principalement des lettres –, Renzo Allegri les a reçus de Giovanni Battista Meneghini, le mari de la cantatrice.
   Non, cette diva ne fut pas la star capricieuse, la chanteuse jalouse des autres artistes ni la femme, avide de luxe et d'argent, négociant ses contrats de manière intraitable. Cette image, si l'on relit la presse de l'époque, est pourtant celle que de nombreux journaux et magazines ont contribué à diffuser. Pourtant, si la Callas régna sur l'opéra des années 50 et 60, elle y parvint grâce à son art et non à ses intrigues.
   Pour le reste, il suffit de prendre connaissance par exemple de cette étonnante série de lettres – anonymes ou non – reçues par la Callas pour mesurer les haines qui se déchaînèrent contre elle... Le temps a passé et l'on a oublié que de nombreux chroniqueurs l'éreintèrent avec ténacité... La famille de la Callas, Meneghini qui prétendait l'avoir découverte et qui fut son agent exclusif, plus tard Onassis, ceux qu'on appelle les proches, nul ne semble avoir fait grand cas de ses sentiments... Renzo Allegri l'affirme : tout au long de sa vie, la Callas endura blessures et humiliations, douleurs et trahisons. Même au sommet de sa gloire, Maria souffrit de l'incompréhension des autres et, plus encore peut-être, d'être exploitée par ceux qui étaient censés l'aimer. Et lorsqu'elle provoqua des scandales, on s'aperçoit qu'elle en fut le plus souvent... la victime.

8 euros (code de commande : 14624).

 

KARAKOULOS (Melina) — Maria Callas. La diva. [10 ans déjà...] Paris, Lafon, 1987. In-8° collé, 237 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Je partirai sans regret.
   - Une terrifiante volonté.
   - Et Meneghini créa la Callas.
   - Aller plus loin.
   - Le bal de la comtesse.
   - Une croisière mouvementée.
   - Un scandale mondial.
   - Chassé-croisé.
   - Sur la mer calmée.
   - Adorable Maria.
   - Triomphe à la Scala.
   - J'ai envie d'autre chose.
   - Entracte.
   - L'été américain.
   - Victime d'une syncope.
   - Pour l'amour du Grec.
   - Un grand espoir déçu.
   - L'amour passe, la tendresse jamais.
   - Une femme... une carrière.
   - Discographie.

10 euros (code de commande : 14629).

LORCEY (Jacques) — Maria Callas. Paris, PAC, 1977. In-8° broché, 429 p., nombreuses illustrations, (collection « Têtes d'Affiche »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Pour l'amateur le moins averti, le nom de Maria Callas évoque irrésistiblement l'opéra et le bel canto depuis vingt-cinq ans.
   Et déjà sa gloire égale celle de Caruso dans la ferveur populaire !
   En 1947, l'Italie voit apparaître une jeune cantatrice, d'origine grecque, dont les moyens vocaux et la technique – exceptionnels – ne font pourtant pas oublier un physique peu agréable et une certaine maladresse scénique.
   Après quelques mois, encouragée par son époux Gian-Battista Meneghini et par l'illustre chef d'orchestre Tullio Serafin, elle va devenir une immense vedette, éblouissante de beauté, écrasant toutes ses rivales par sa présence exceptionnelle et son jeu, d'un dramatisme intense, qui fait d'elle, selon Jacques Lorcey, « une nouvelle Rachel ».
   Elle rend ainsi à l'opéra ses titres de noblesse, prouvant aux nouvelles générations que le théâtre lyrique peut être, lui aussi, un spectacle passionnant et « moderne ».
   Son ascension foudroyante, qui coïncide avec l'avènement du microsillon, fait bientôt de « la Callas » une star mondialement célèbre. Le moindre événement de son existence fascine les foules. Nul n'ignore plus ses cures d'amaigrissement, ses amours tumultueuses avec le milliardaire Aristote Onassis, ses brouilles retentissantes avec ses partenaires... Même les « scandales » qu'elle déclenche (causés, le plus souvent, par une sensibilité exacerbée ou par de légitimes exigences professionnelles) servent sa légende...
   Jacques Lorcey, qui connaît bien les problèmes de l'art lyrique, a suivi depuis ses débuts, au disque comme à la scène, cette carrière unique, dont il donne ici le récit passionné, se référant souvent aux déclarations de Maria Callas elle-même ou de ses proches.
   Prévu dans cette collection depuis plusieurs mois, l'achèvement de ce travail coïncide malheureusement avec la tragique disparition de Maria Callas, que rien ne pouvait laisser prévoir.
   Ce livre, qui conte sa vie par le texte et par l'image, prend désormais la forme d'un ultime et vibrant hommage rendu à l'un des plus grands « monstres sacrés » du vingtième siècle.

10 euros (code de commande : 14627).

 

[CALLAS]. REMY (Pierre-Jean) — Callas. Une vie. Paris, Albin Michel, 1997. In-8° collé, 280 p.
En quatrième de couverture :
   « La vie de Callas n'a peut-être été qu'une histoire d'amour dont nous avons fait une légende. Et si c'était pourtant vrai ? Si la légende dorée – rouge et or : la couleur des rideaux de scène, celle des loges à la Scala – n'était que le reflet, le miroir de sa vie ? Ou, mieux encore, si la vie de Callas avait fini par se plier aux détours les plus flamboyants de sa légende ?
   Il suffit qu'on veuille le croire, et dès lors tout paraît très simple. Oui, elle a fait passer avant tout le reste son chant, son art, sa voix, sa volonté aveugle de réinventer l'opéra. Pour être la première chanteuse, la première tragédienne de son temps, elle s'est abandonnée à un destin qu'elle s'était choisi tout autant qu'il l'avait désignée. »

10 euros (code de commande : 12567).

 

TUBEUF (André) — La Callas. Paris, Assouline, 1998. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 79 p., nombreuses illustrations, (collection « Mémoire de Stars »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Maria Callas, ou l'aventure d'une artiste foudroyante qui révolutionna le bel canto, d'une diva qui inventa et sut imposer la modernité de l'opéra ancien en prêtant le timbre unique de sa voix aux œuvres de Verdi, Bellini, Puccini ou Donizetti, d'un être exceptionnel transfiguré par ses rôles. Son destin aurait pu être celui d'une héroïne d'opéra : une Cendrillon devenue fée qui se brûle les ailes et la voix, avant que la vie dorée et Onassis, dans le rôle inattendu du prince charmant, ne finissent par la consumer tout à fait. Destin qui la confond à jamais dans nos mémoires avec les Norma et les Traviata, les brûlées vives.

8 euros (code de commande : 14626).

 

 

[COLLAER]. Fonds Paul et Elsa Collaer. Choix de cent documents. Catalogue rédigé sous la direction d'Yves Lenoir. Bruxelles, Bibliothèque Royale de Belgique, 2000. In-8° collé, 207 p., illustrations hors texte.
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Bibliothèque royale de Belgique, à Bruxelles, du 4 février au 11 mars 2000.
Extrait de l'avant-propos :

   Peu d'hommes ont eu une vie aussi remplie que celle de Paul Collaer. Décédé en 1989, à l'âge de 98 ans, il marqua de son empreinte la vie musicale belge du 20e siècle. Tour à tour pianiste, critique musical, organisateur de concerts, haut fonctionnaire à la radio, chef d'orchestre et ethnomusicologue, il exerça tous les métiers de la musique.
   À l'occasion de l'acquisition d'une part importante de ses archives musicales, la Bibliothèque royale de Belgique se devait de lui rendre hommage et de lui consacrer une exposition. Bien qu'il soit prématuré de faire œuvre scientifique et d'évaluer à leur juste valeur les écrits et les activités du musicien, il nous a semblé opportun de présenter au public un échantillon de ses archives qui puisse témoigner de la diversité de son action et rendre compte d'une époque – hélas peut-être révolue – où la Belgique occupait une place prépondérante dans l'activité musicale européenne.
   Avec tout l'arbitraire que peut représenter la sélection de 100 documents – parmi un ensemble qui en compte plusieurs milliers – les auteurs de ce catalogue ont souhaité relancer l'intérêt des scientifiques pour l'œuvre protéiforme de Paul Collaer. La mise à disposition des chercheurs, dans les mois à venir, d'un des fonds musicaux les plus riches du 20e siècle, devrait en effet permettre de susciter des vocations et de mieux appréhender, non seulement la vie musicale à Bruxelles, mais encore l'histoire de la musique contemporaine au 20e siècle et de sa diffusion.
   Si la critique sera sans doute sévère à rencontre des écrits d'un homme qui eut le tort de se disperser, nul doute que l'histoire retiendra son étonnant combat en faveur de la musique moderne et de l'ethnomusicologie. Grâce à lui et à une poignée de pionniers, la Belgique joua un rôle non négligeable dans le concert musical des nations.

5 euros (code de commande : 15330).

 

 

[DUKAS (Paul)]. Les écrits de Paul Dukas sur la musique. Avant-propos de G. Samazeuilh. Paris, Sefi, 1948. In-8° broché, 691 p., index, (collection « Musique et Musiciens »), exemplaire en grande partie non coupé.
En quatrième de couverture :
   Cette première grande édition des écrits de Paul Dukas a été éditée en 1948 par Gustave Samazeuilh, un proche du compositeur. Le choix des cent douze articles (parmi près de quatre cents) est effectué par son épouse, Suzanne Pereyra-Dukas, dont le « but a été de mettre en évidence le cheminement de la pensée de Paul Dukas au contact des suggestions de l’actualité et de situer ainsi le lecteur dans l’ambiance de l’époque musicale […] » (Avant-propos, pp. 15-16).
   
Les chroniques sont présentées par ordre chronologique de 1892 à 1932 et témoignent de la diversité des sujets abordés par Dukas au fil de sa carrière. Ces sujets peuvent être d’ordre général : « La musique et la littérature », « La musique et l’originalité » ou « Les notes et la musique » ; des hommages à certains compositeurs : Chabrier, Chausson, Verdi ou Monteverdi ; des comptes-rendus de concerts de musique ancienne, de musique de chambre ou symphonique. Cette anthologie reflète aussi la disposition particulière de Dukas pour l’opéra. Cinquante et un des cent trente sujets abordés traitent de musique lyrique. Les œuvres contemporaines françaises dominent ainsi que les drames wagnériens, mais Dukas admire également Gluck, Rameau, Mozart et Beethoven.
   
Notons toutefois que certaines chroniques ont été tronquées pour ne conserver que le sujet essentiel, sans que cela ne soit spécifié. Par exemple, la critique de mars 1900 parue à La Revue hebdomadaire sous le titre de Louise (pp. 479-486) de Charpentier ne conserve que ce qui a trait à cette œuvre, les dernières lignes consacrées au Lancelot de Joncières n’ont pas été reprises.
   
Les Écrits de Paul Dukas sur la musique est un ouvrage intéressant qui permet de saisir une partie importante de la pensée du compositeur et de l’activité musicale parisienne de l’époque. Mais cette vision reste parcellaire car, en choisissant des critiques d’œuvres appréciées voire admirées par Dukas, l’ouvrage dresse aussi le portrait d’un critique particulièrement bienveillant. Ainsi ses écrits les plus sévères sont oubliés, les œuvres de Massenet sont très peu représentées, celles de Bruneau étrangement absentes, des créations véristes qu’il exècre ne reste qu’un article sur La Tosca de Puccini, et beaucoup d’autres créations françaises peu estimées ont disparu. Ces articles sont pourtant tout aussi essentiels à la compréhension de l’esthétique de Paul Dukas.
Bibliographie :
   - Ritaine (Pauline), Les écrits de Paul Dukas sur la musique, dans Dictionnaire des écrits de compositeurs (ressource en ligne).

30 euros (code de commande : 28119).

 

[FERRIER (Kathleen)]. SPYCKET (Jérôme) — La vie brève de Kathleen Ferrier. Préface de Jant Baker. Paris, Fayard, 2003. In-8° collé, 171 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Vie brève mais parcours éblouissant : cinquante ans après sa mort, la voix de Kathleen Ferrier continue à vivre et à émouvoir ses auditeurs fervents.
   C'est la vie de cette femme que retrace cet ouvrage, depuis ses débuts modestes dans le Lancashire où la situation de sa famille l'amène à quitter l'école très jeune pour devenir « demoiselle des postes ». Elle suit une formation musicale axée d'abord sur le piano, et découvre sa voix. Sa carrière commence en Angleterre pendant la guerre, puis prend rapidement un essor international qui l'impose sur les scènes d'Europe et d'Amérique. Elle est appelée par les plus grands : Gerald Moore, Sir John Barbirolli, Bruno Walter, Benjamin Britten...
   Atteinte par un cancer trop tard diagnostiqué, elle meurt en octobre 1953, à 41 ans.
   Préservées par le disque, ses interprétations ne cessent pas d'émouvoir : on l'admire entre autres dans l'Orphée de Gluck, dans Bach et Haendel, dans Le Chant de la Terre ou les Kindertotenlieder de Mahler, L'Amour et la Vie d'une femme de Schumann.

10 euros (code de commande : 28818).

 

La Flûte enchantée. Bruxelles, Labor, 1993. In-8° broché, 79 p., (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Le siècle des Lumières, par Brigitte Massin.
   - De la loge à la scène : La Flûte Enchantée, féerie maçonnique, par Henri Plard.
   - Le personnage féminin dans les opéras de Mozart, par Jacqueline Harpman.
   - Pensées et réflexions, par Friedrich Pleyer.
   - Parcours initiatique d'un travail-vie, à vivre, par Albert-André Lheureux.
   - Secret chemin d'une création, par Catherine Simon, d'après la scénographie de Jean-Claude De Bemels.
   - Distribution.
   - Notes biographiques.

8 euros (code de commande : 14467).

 

[GLATIGNY]. CHABANNES (Jacques) La sainte bohème : Albert Glatigny. Préface de Francis Carco. Paris, Grasset, 1948 (mention de 4e édition). In-12 broché, 226 p., frontispice.

10 euros (code de commande : 214/61).

 

[GOUNOD (Charles)]. LANDORMY (Paul)Gounod. Paris, Gallimard, 1942. Mention de dixième édition. In-12 broché, 275 p.

7,50 euros (code de commande : Musique/6184).

 

Les grandes voix du Hainaut à l'époque du 78 tours. Bruxelles, Lebeer-Hossmann - Grand-Hornu-Images, 1985. In-4° broché sous couverture rempliée, 184 p., très nombreuses illustrations en noir, le double disque qui accompagnait la publication manque, sinon bel exemplaire, peu courant.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Claude Durieux.
   - Vieilles cires, par Fernand Leclercq.
   - Le disque 78 tours, reflet d'une époque, par Yves Becko.
   - Scènes internationales, une école du chant ?, par Antoine Livio.
   - Le milieu musical, par Robert Wangermée.
   - Une vie d'artiste ?, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Biographies, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Liste des œuvres.

35 euros (code de commande : 28464).

 

GRÉTRY (André-Modeste) Mémoires ou essais sur la musique. Nouvelle édition comprenant les principaux chapitres augmentés de notes et publiée par Paul Magnette. Liège, Vaillant-Carmanne, 1914. Fort in-8° broché, 472 p., rousseurs, cachet humide ex-libris sur la page de garde, couverture défraîchie, ouvrage peu courant.
Extrait de la préface :
   
Grétry, dans ses Mémoires, apporta des idées de modernisme du plus haut intérêt, et prophétisa les réformes et les progrès que la musique devait accomplir. Et il convient de rendre hommage à la la modestie de ce musicien délicieusement doué, qui eut la franchise de délimiter son talent et de reconnaître qu'il ne se sentait point le génie indispensable à la réalisation de toutes les réformes qu'il préconisait.
   Parmi ces réformes, il en est d'essentielles. N'est-ce pas Grétry qui comprit, dès qu'elle apparut, toute l'importance que l'orchestration nouvelle devait avoir dans l'histoire musicale ? N'est-ce pas lui qui s'attaque à la musique italienne, dont il signale les graves défauts : scènes trop longues, ritournelles oiseuses, psalmodies banales, roulades et répétitions ennuyeuses ? N'est-ce pas lui, encore, qui préconise la construction d'un théâtre modèle, idée reprise et réalisée par Wagner, l'importance qu'il convient d'accorder à la partie instrumentale de l'opéra ?
   C'est encore Grétry qui dit : « C'est du sentiment des paroles que le musicien doit tirer son mouvement ; rien n'oblige à terminer un morceau dans le ton initial si le sentiment que la musique décrit a évolué au cours du morceau. »
   Ces théories, émises dès 1789, ce sont celles que B. Wagner, un demi-siècle plus tard, reprit à son compte personnel, en s'attribuant la gloire d'avoir été le premier à les exposer.
   On ne pourrait donc assez insister sur la très haute valeur que présentent les écrits théoriques de Grétry dans l'histoire de la musicologie.

30 euros (code de commande : 28103).

 

HAINE (Malou) — Les instruments de musique dans les collections belges. Musical instruments in Belgian collections. Muziek-instrumenten in Belgische verzamelingen. Liège, Mardaga, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 214 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue français, anglais, néerlandais, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Cet ouvrage s'adresse au grand public ; c'est l'invitation d'un connaisseur à découvrir de beaux instruments de musique conservés dans les musées belges, non seulement au Musée instrumental de Bruxelles ou au Vleeshuismuseum d'Anvers qui abritent les collections les plus prestigieuses, mais aussi aux musées de Bruges, Gand, Liège, Mons, Namur et Tournai. Ces collections très importantes ne sont évoquées dans cet ouvrage que par un choix de quelque 150 instruments européens, sélectionnés pour leur beauté ou leur spécificité. Ceux-ci sont présentés par catégorie et couvrent les périodes allant du 16e au 20e siècles.

15 euros (code de commande : 17732).

 

Harmonies & fanfares en Luxembourg. Bruxelles, Crédit Communal, 1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert, du 25 juin au 31 juillet 1983.
   Table des matières :
   - Préface
   - La Fédération Musicale Namur-Luxembourg.
   - Approches historiques :

      - Les sociétés de musique à travers la province de Luxembourg. Essai de répartition géographique.
      - Les règlements : reflets d'un état d'esprit d'une société.
      - Les comptes et budgets : reflets de la vie d'une société.
      - La musique des Forces de l'Intérieur et son impact sur les sociétés du Sud-Luxembourg.
   - Aspects musicologiques :
      - La formation musicale des instrumentistes.
      - Le répertoire.
      - Les compositeurs régionaux.
      - La facture instrumentale.
   - Fêtes et cérémonies :
      - La fête du village.
      - Les grands feux.
      - Saint-Hubert.
      - La Hàmmelsmarsch, les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
      - La Foire aux Noix à Bastogne.
      - L'exemple militaire.
      - Fêtes patriotiques.
      - Religion, laïcité.
      - La politique.
      - Festivités des musiques.
      - Le néo-folklore.

   - Répertoire des sociétés de la province
   - Catalogue.

15 euros (code de commande : 16259).

 

Images de France. Numéro spécial [Musique]. 83 - 8e année - Décembre 1941. Paris, Images de France, 1952. In-4° agrafé, [124] p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Avis de l'éditeur :
   Voici le numéro de Noël que nous vous avions annoncé, et dont vous ne serez donc pas privés malgré l'aggravation survenue durant les dernières semaines dans la pénurie du papier.
   Mais pour pouvoir actuellement publier ce fascicule – presque tel que nous l'avions prévu il y a quelques mois – il nous a fallu par compensation, et afin de réduire la consommation de matière première, renoncer à éditer notre numéro de Janvier : le prochain ne paraîtra donc qu'au début du mois de février 1942 et portera la date « Janvier-Février ».
   Nous sommes sûrs que vous accueillerez avec bonne grâce ce sacrifice, puisqu'il nous permet de mettre aujourd'hui entre vos mains ce « Noël ».
   Il a pour même : la Musique, source éternelle de joies élevées et pures ; la Musique, qui ouvre aux hommes la porte d'un domaine où tous les esprits s'accordent ou se réconcilient dans un culte commun ; la Musique, art d'agrément un peu délaissé et auquel les jeunes devraient bien revenir...
   Certes, nous n'avons pas eu la prétention de réaliser ici un ouvrage complet sur la Musique : plusieurs articles – dont un consacré au Jazz – ont dû, en dernière heure, être reportés à des numéros ultérieurs. D'autre part, nous avons évité de répéter des sujets déjà traités dans notre propre revue, tels les Chefs d'orchestre, qui furent mis à l'honneur dans notre fascicule de Juillet 1939.
   Nous avons seulement essayé de faire tracer par une élite d'écrivains, de peintres, de photographes quelques aspects particuliers de cet immense thème.
   Aussi bien est-ce sous le signe de la Musique que vont apparaître sous vos yeux nos rubriques habituelles de décoration et de mode.
   Puisse cette lecture atténuer un peu, durant les traditionnelles veillées familiales, le regret que vous cause l'absence d'êtres chers, en vous apportant le pur réconfort de l'Art, emblème de notre revue.
Au sommaire :
   - Hommage à la musique consolatrice, par Georges Duhamel.
   - Chants anciens, par Émile-A. Van Moé.
   - Claude Debussy et Maurice Ravel, par G. Jean-Aubry.
   - La musique dans l'Histoire, par Marc Réal.
   - Le cadre inspirateur des musiciens, par Maurice Bex.
   - La musique inspiratrice des grands couturiers, avec des illustrations de G. Lepape, Dignimont, Touchagues, Paul Colin.
   - Le Conservatoire national de Musique et d'Art dramatique, par Georges G. Toudouze.
   - Les beaux métiers de lutherie et de factorerie instrumentale.
   - L'habitation d'un compositeur [Francis Poulenc], par Roger Baschet.
   - Lyon ville d'Art, par Albéric Cahuet.
   - La naissance d'un disque : « Pelléas et Mélisande », par Désiré Servien.

10 euros (code de commande : 18910).

 

KINSKY (George) — Album musical. Iconographie contenant 1560 reproductions de portraits, autographes, instruments, scènes, exemples musicaux, etc., se rapportant aux grands musiciens et à la musique de tous les temps et de tous les pays. Avec la collaboration de Robert Haas, Hans Schnoor, Henry Prunières. Paris, Delagrave, 1930. In-4° sous reliure d'éditeur, VII, 364 p., très nombreuses illustrations, cachet d'appartenance au bas de la page de titre.
En quatrième de couverture :
« Nous sommes en présence d'une vaste Encyclopédie de la musique par l'image, œuvre immense qu'il a fallu plus dix ans pour réaliser avec le concours des meilleurs spécialistes du monde entier. On ne s'est pas seulement proposé ici d'amuser les yeux par d'agréables reproductions de tableaux célèbres et de portraits de musiciens illustres, mais de représenter les diverses phases de l'évolution de la Musique au moyen de documents abondants, caractéristiques, très souvent inédits. On a mis à contribution non seulement les grands Musées, mais aussi les collections particulières et les musées provinciaux.
Il a fallu faire un choix parmi les milliers de documents rassemblés, mais on n'a vraiment éliminé que ceux d'un intérêt médiocre ou qui paraissaient faire double emploi. Certains pays disposant d'abondantes ressources iconographiques sur la Musique pourront paraître mieux représentés que d'autres qui artistiquement ne leur sont pas inférieurs. De même, on ne pouvait remédier à l'absence de portraits de musiciens dont aucune effigie ne nous a été conservée. Ce sont là des lacunes inévitables.
Ce gros ouvrage de plus de 350 pages constitue un incomparable instrument de travail et de documentation pour les musiciens, les amateurs, les musicologues, les critiques, en même temps qu'un album plein d'intérêt et d'agrément pour les profanes. [...]
Il va porter en effet la vie dans le domaine de l'érudition, en associant au récit trop abstrait, des images précises. On peut affirmer que cette publication est un événement de la plus haute importance pour l'histoire musicale. »

40 euros (code de commande : 11390).

 

LANGLOIS (Rose-Marie)L'opéra de Versailles. Paris, Pierre Horay, 1958. In-8° broché, 153 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : Musique/6187).

 

LEIBOWITZ (René) — Les fantômes de l’Opéra. Essais sur le théâtre lyrique. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 393 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).

15 euros (code de commande : 220/60).

 

[LISZT (Franz)]. HAINE (Malou) — Dernières orchestrations de Franz Liszt. Sprimont, Mardaga, 2000. In-4° broché, 143 p., fac-similés de partitions, édition trilingue (française, anglais, néerlandais) bien complète du CD audio.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'inauguration, en juin 2000, du Musée des Instruments de Musique, à Bruxelles.
   Introduction :
   Le Musée des Instruments de Musique (le MIM) a souhaité marquer l'inauguration de ses nouveaux locaux dans le magnifique immeuble Art nouveau et le bâtiment néoclassique de la rue Montagne de la Cour à Bruxelles par un concert exceptionnel. Il a voulu en perpétuer le souvenir en éditant cette plaquette de prestige accompagnée d'un CD. Assurément, l'événement est remarquable à plus d'un titre, car il illustre un faisceau d'éléments étroitement liés les uns aux autres.
   C'est en effet la pièce maîtresse du concert, la création mondiale des dernières orchestrations de Franz Liszt, qui a déterminé non seulement l'ensemble de la programmation, mais également le choix d'un des pianos et de ses interprètes : ces œuvres de Liszt n'ont jamais été publiées, et le manuscrit lui-même semblait, jusqu'il y a peu encore, à tout jamais disparu. Il a été découvert en 1995 par le Conservateur du MIM dans une collection privée en Belgique.
   Pour les musicologues et les musiciens, la réapparition de ces dernières orchestrations constitue une découverte majeure, même si ces pièces ne présentent qu'un intérêt musical limité. Le manuscrit comprend deux Danses galiciennes et une Mazurka que Liszt a réalisées au départ de trois pièces pour piano à quatre mains de Jules Zarembski. Ce pianiste et compositeur polonais, un des anciens élèves de Liszt particulièrement doués, fut également professeur de piano au Conservatoire royal de musique de Bruxelles de 1880 à 1885. Durant ces six années, il s'imposa comme une personnalité de premier plan en animant la vie musicale belge. Le programme de l'inauguration du MIM s'est donc constitué autour des œuvres de Liszt et de Zarembski.
   C'est à Bruxelles, en mai 1881, que Liszt envisage d'orchestrer ces pièces et c'est à Bruxelles qu'il envoie son manuscrit lorsque celui-ci est terminé. De plus, la première et sans doute l'unique fois où Liszt a entendu ses Danses galiciennes orchestrées fut lors d'une audition à huis clos par la classe d'ensemble du Conservatoire royal de musique de Bruxelles dirigée par Jean-Baptiste Colyns, le 4 mai 1882. C'est donc en raison des liens historiques qui unissent ces compositions à l'un de leurs professeurs que les deux directeurs actuels des Conservatoires de Bruxelles ont accepté avec enthousiasme de former un orchestre spécifique composé des étudiants des deux sections linguistiques (néerlandophone et francophone). Ce sont aussi deux des professeurs actuels des classes de piano, Daniel Blumenthal et Jean-Claude Vanden Eynden, qui sont ici les interprètes des œuvres à quatre mains de Zarembski.
   Zarembski s'était aussi fait remarquer en se faisant le défenseur d'un nouveau piano muni de deux claviers et dénommé « piano à claviers renversés ». Il n'en subsiste aujourd'hui qu'un seul exemplaire au monde, celui-là même qui est conservé dans les collections du MIM. Ce concert d'inauguration permet donc aussi de mettre en évidence ce curieux piano des frères Mangeot. Malheureusement, les partitions originales écrites par Zarembski pour ce piano n'ont, à ce jour, pu être retrouvées. Un arrangement d'une œuvre de Liszt à été spécialement commandée par le MIM au compositeur anglais Francis Bowdery. Celui-ci a choisi la Fantaisie sur deux thèmes du Figaro de Mozart que Liszt a composée en 1842 et jouée en public à Berlin le 11 janvier 1843. Le manuscrit incomplet a été édité et terminé par Ferruccio Busoni en 1912. Le choix de cette œuvre réside, d'une part, dans son caractère de bravoure, parfaitement approprié pour mettre en évidence les possibilités techniques du piano Mangeot et, d'autre part, dans sa particularité d'être inachevée, laissant au compositeur moderne une plus grande liberté de création dans le final de la pièce.
   Quant au choix de l'interprète de ce piano Mangeot, il s'est naturellement porté sur le pianiste anglais Christopher Seed qui s'est illustré en jouant sur un piano spécialement conçu pour gauchers, à savoir un piano dont les touches graves sont situées à droite du clavier, et les aiguës, à gauche. Christopher Seed a accepté de relever le défi de jouer sur le piano Mangeot, qui combine à la fois les possibilités d'un piano normal et celles d'un piano au clavier renversé.

20 euros (code de commande : 16109*).

 

[MAHLER (Gustav)]. BLAUKOPF (Kurt)Gustav Mahler. Traduit de l'allemand par Béatrice Berlowitz. Postface à l'édition française par Marc Vignal. Paris, Robert Laffont, 1979. In-8° broché, 396 p., un cahier d'illustrations hors texte, index, (collection « Diapason »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Le temps de Mahler est venu.
   Mais si le compositeur est aujourd'hui compté parmi les grands musiciens universels, s'il est prétexte à films, matière à travaux psychanalytiques, il n'avait pas encore fait, en France, l'objet d'une étude biographique détaillée qui le replace dans le contexte, artistique, culturel et politique de son temps. Tel est le propos du musicologue autrichien Kurt Blaukopf. Pendant plus de trente ans, il a poursuivi ses recherches, tant à Vienne que dans les différentes villes où Mahler a vécu, retrouvant et interrogeant les personnes que le musicien a connues. De la masse de documents, en partie inédits, qu'il a ainsi récoltés, il a tiré la synthèse de cet ouvrage qui situe la vie et la pensée du compositeur dans la prodigieuse effervescence des dernières années du règne des Habsbourg. On y revit la trajectoire foudroyante qui mena le petit juif pauvre de Bohème à la direction de l'Opéra de Vienne et au firmament international, avant sa mort prématurée à cinquante et un ans.

12 euros (code de commande : 20622).

 

[MONTEVERDI (Claudio)]. TELLART (Roger)Claudio Monteverdi. Paris, Fayard, 1997. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 667 p., (collection « Bibliothèque des Grands Musiciens »), exemplaire à l'état de neuf.
Sur le rabat de la jaquette :
   Sans doute aucun, Monteverdi compte parmi les créateurs les plus inventifs de toute l'histoire de la musique. Pourtant, la postérité s'est longtemps montrée injuste à son égard : le vent de l'oubli a soufflé sur son œuvre pendant près de deux siècles et demi, jusqu'à ce que musicologues et interprètes – les deux parfois se confondant – la restituent progressivement dans tout son éclat et sa splendeur émotionnelle, et sous ses habits sonores d'origine.
   Monteverdi a vécu au carrefour de deux univers culturels et musicaux : celui de la Renaissance tardive, lors des années passées à la cour fastueuse du duc de Mantoue, et celui du Baroque naissant, dans la seconde moitié de son existence, lorsqu'il exerça la charge de maître de chapelle de la basilique Saint-Marc à Venise.
   Compositions religieuses et profanes jalonnent à parts presque égales cette production exemplaire, au fil d'une floraison de chefs-d'œuvre où l'auteur porte à son point suprême de raffinement expressif l'art du madrigal, avant de donner ses lettres de noblesse à l'opéra (l'Orfeo qui en est eomme l'acte de naissance, puis Le Retour d'Ulysse et Le Couronnement de Poppée), à l'aube de sa triomphale carrière. Et l'on ne saurait oublier la formidable nouveauté des Vêpres de la Vierge qui scellent la rencontre de l'ancienne polyphonie et de la modernité à l'église.
   Ce livre revisite ainsi la vie et l'œuvre – ici étroitement imbriquées – d'une des figures fondatrices de notre histoire musicale, à la lumière des découvertes musicologiques des cinquante dernières années et de sa correspondance jusqu'ici inédite en France. Atout supplémentaire de cet ouvrage, véritable somme monteverdienne : l'œuvre est commentée pour la première fois dans sa totalité.

22 euros (code de commande : 28765).

 

[MORTIER (Gérard)]. 1981-1991. La Monnaie - De Munt. Gérard Mortier. [Bruxelles], [La Monnaie - De Munt], s.d. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Ouvrage d'hommage réalisé à l'occasion des dix années passées par Gérard Mortier à la tête de l'Opéra Royal de La Monnaie, à Bruxelles.

20 euros (code de commande : 10166).

 

 

[MOURET (Jean-Joseph)]. VIOLLIER (Renée) — Jean-Joseph Mouret. Le musicien des grâces. 1682-1738. Paris, Floury, 1950. Grand in-8° broché, 233 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, couverture souillée.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Première partie. La vie.
      Paragraphe 1. Avignon la Chantante.
      Paragraphe 2. Débuts à Paris. La Cour de Sceaux.
      Paragraphe 3. Mouret chef d'orchestre à l'Opéra. Premiers succès : Les Festes de Thalie.
      Paragraphe 4. Mouret compositeur attitré de la Comédie Italienne. Chute d'Ariane. Mariage.
      Paragraphe 5. Fêtes à l'occasion du couronnement de Louis XV. L'Impromptu de Villers-Cotterets.
      Paragraphe 6. Mouret, directeur artistique du Concert des Tuileries.
      Paragraphe 7. Le musicien à la mode.
      Paragraphe 8. Premiers revers. L'astre de Rameau monte à l'horizon. Les dernières œuvres.
      Paragraphe 9. Dernières disgrâces. La maladie, la folie et la mort.
   - Deuxième partie. Les opéras.
      Chapitre I. Les Festes de Thalie, opéra-ballet. Critiques et parodies des Festes de Thalie.
      Chapitre II. Ariane, tragédie lyrique.
      Chapitre III. Pirithoüs, tragédie lyrique. Critiques et parodies de Pirithoüs.
      Chapitre IV. Les Amours des Dieux, ballet héroïque. Critiques et parodies des Amours des Dieux.
      Chapitre V. Le Triomphe des Sens, ballet héroïque. Critiques et parodies du Ballet des Sens.
      Chapitre VI. Les Grâces, pastorale héroïque. Critiques et parodies du Ballet des Grâces.
      Chapitre VII. Les Amours de Ragonde, comédie musicale.
   - Troisième partie. Les divertissements du Nouveau Théâtre italien.
      Chapitre I. Les Comédies.
      Chapitre II. Les Parodies.
      Chapitre III. Les Revues critiques.
         - Relevé des principaux Airs et Vaudevilles de Mouret dans les Théâtres de la Foire et de l'Opéra-Comique.
         - Relevé des principaux Airs italiens et Cantates françaises contenus dans les Recueils des Divertissements du Nouveau Théâtre Italien.
         - Annexe : Répertoire des principaux Vaudevilles.
   - Quatrième partie. Cantates - Cantatilles - Musique religieuse - Symphonies - Musique de chambre.
      Chapitre I. Les Cantates et les Cantatilles.
      Chapitre II. Les Motets.
      Chapitre III. Les Symphonies et les Concerts de chambre.
      Chapitre IV. De l'interprétation.
   - Conclusion.
   - Bibliographie musicale des œuvres de Mouret.
   - Rééditions modernes, discographie.
   - Liste des œuvres de Mouret réalisées à ce jour par R. Viollier.
   - Bibliographie des textes des Opéras.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 22717).

 

NIETZSCHE (Frédéric) — Le crépuscule des idoles. Précédé de Le cas Wagner, Nietzsche contre Wagner et suivi de L'Antéchrist. Traduction de Henri Albert. Paris, Mercure de France, 1952. In-8° broché, 284 p., exemplaire non coupé, bord extérieur de la première page de couverture jauni.
En quatrième de couverture d'une réédition :
   Quelles sont les « idoles » auxquelles s'attaque Nietzsche et dont il annonce le crépuscule ? Ce sont, nous dit-il, les valeurs forgées par la religion chrétienne et imposées comme seule vérité. La tâche du philosophe consiste alors à mettre en lumière l'origine de ces a priori moraux. Les valeurs, une fois démontrée l'erreur qui nous les fait croire universelles, sonnent creux sous le marteau du philosophe. Car s'il cherche moins à détruire qu'à questionner et ausculter, sa visée est bien le renversement de toutes les valeurs, pour rendre à la vie, affadie par deux millénaires de christianisme, sa vigueur et sa santé.
   Le Crépuscule des idoles et Le Cas Wagner, qui l'accompagne, sont les deux derniers textes publiés avec l'aval de Nietzsche, quelques mois avant sa crise de démence de janvier 1889. Ils constituent, comme il l'écrit dans une lettre à Carl Fuchs du 9 septembre 1888, « une parfaite introduction d'ensemble à [sa] philosophie ».

12 euros (code de commande : 29918).

 

Norma. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 156 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Archives du Futur - Opéra »).
Table des matières :
   - Préface, par Paul Danblon.
   - Les coulisses de la voix, par Jean Abitbol.
         - Historique.
         - Anatomo-physiologie de l'instrument vocal.
         - Description de l'instrument vocal.
         - Regarder la voix dans l'espace, le temps et le mouvement.
         - Et le professeur de chant vocal ?
         - Conclusion.
         - Bibliographie, filmographie.

   - Divanités, par Claude Javeau.
   - Bel canto, par Sergio Segalini.
   - Norma, livret de Felice Romani.
   - Norma, un opéra romantique
, par Francesco Corti.
   - Notes pour une mise en scène, par Giovanna Maresta.
   - Notes scénographiques, par Rinaldo Olivieri et Isabella Lonardi.
   - Distribution.
   - Notices biographiques.

8 euros (code de commande : 14466).

 

L'Opéra, un chant d'étoiles. Sous la direction de Laurent Busine. Photographie Philippe De Gobert. Bruxelles, La Renaissance du Livre - Crédit Communal, 2000. In-4° sous reliure d'éditeur, 271 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, il manque la jaquette.
Sommaire :
   - La Monnaire, affaire de banquiers ?, par Luc Onclin.
   - L'Opéra, ou le sens en mouvement, par Bernard Focroulle.
   - Un chant d'étoiles I.
      - Une poussière de soleils, par Laurent Busine.
      - Les confessions du vieil opéra, par Cathérine Clément.
      - Un opéra tricentenaire, par Manuel Couvreur, Roland Van der Hoeven, Jeffrey Tyssens et Katia Segers.
      - Les machines du rêve, par Michel Dumont.
   - Un chant d'étoiles II.
      - José Maria Sicilia - Thomas Ruff - Thierry de Cordier - James Lee Byars - Peter Fischli & David Weiss - David Claerbout - Michel François - Fausto Melotti - Luciano Fabro.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 21058).

 

[OPÉRA]. WAGNER (Richard) — Tristan und Isolde. [Bruxelles], La Monnaie - De Munt, 1997. Grand in-8° carré broché, 109 p., illustrations en noir et en couleurs, on joint le programme des représentations (16 p. agrafé).
   
@ Après l'argument (en français, allemand et anglais), l'ouvrage contient :
   - Un lierre et une vigne tendrement enlacés, Richard Wagner à propos de Tristan et Isolde.
   - Illustrations de Achim Freyer.
   - Le seul ennemi est l'amant attaché au jour, entretien avec Achim Freyer.
   - L'art du dosage, une entretien avec Antonio Pappano.
   - Livret, texte allemand avec la traduction française en regard.

18 euros (code de commande : 12695).

 

PRIVAS (Xavier) La chanson sentimentale. Précédée d'une étude par Laurent Tailhade. Deuxième édition. Paris, Vanier, 1906. In-8° broché, [208] p., airs notés, bon exemplaire non coupé.

   
Couverture, frontispice et page de titre.

20 euros (code de commande : 17259).

 

[PUCCINI]. CERESA (Angelo) — L'Italie de Puccini. Textes de Gustavo Marchesi. Traduction de Philippe Guilbon. S.l., Menges,1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui (défraîchi) d'éditeur, non paginé, une charnière fragile.

25 euros (code de commande : 5978).

 

[ROSSINI]. CAUSSOU (Jean-Louis) Gioachino Rossini. Lausanne, La Guilde du Livre, 1967. In-12 carré sous reliure pleine toile d'éditeur, 189 p., illustrations hors texte, (collection « Musiciens de Tous les Temps », volume n° 858), exemplaire numéroté.

7,50 euros (code de commande : Musique/4063).

 

[ROUSSEL (Albert)]. HOÉRÉE (Arthur) Albert Roussel. Paris, Rieder, 1938. In-8° broché, 145 p., planches hors texte, (collection « Maîtres de la Musique Ancienne et Moderne », n° 17), bon exemplaire.
Table des matières :
   I. Les deux routes.
   II. L'enfance à Tourcoing.
   III. Les études du marin.
   IV. La vie du marin.
   V. Adieu à la marine.
   VI. Les études musicales à Paris.
   VII. Les premières œuvres.
   VIII. Les évocations. Le festin de l'araignée.
   IX. 1914. Padmavatî.
   X. Nouvelle orientation.
   XI. Vasterival. - La naissance de la lyre.
   XII. La dernière manière ou le classicisme.
   XII. Le soixantenaire. - Le psaume LXXX.
   XIV. La technique.
   XV. Les œuvres récentes.
   XVI. L'esthétique.
   XVII. Albert Roussel et son temps.
   XVIII. L'homme.
   XIX. Épilogue.
   - Rousseliana.
   - Bibliographie.
   - Iconographie.
   - Discographie.
   - Catalogue des œuvres d'Albert Roussel.

13 euros (code de commande : 28118).

 

SANTEUL (Jean de, dit aussi Jean-Baptiste Santeul) — Hymni Sacri et Novi...
Paris, Thierry, 1689.
  
Édition peu courante (provenant de la bibliothèque d'Henri Delmotte) de ce recueil d'hymnes.

  Pour en savoir plus...         80 euros (code de commande : 12864/vit1a).

 

Spectacles. Cahiers d'Art du Théâtre et du Cinéma. Nouvelle Série - N° 1. Paris, Éditions Spectacles, 1960. In-4° broché sous jaquette d'éditeur, 78 p, nombreuses reproductions photographiques en noir, exemplaire en bon état malgré quelques rousseurs.
   Les photographies sont réalisées par Bernand, Boris Lipnitzki, George-Pierre, Roger Pic, Pierre Toussaint et Agnès Varda.
Sommaire :
   - Introduction.
   - Tchékhov, par Georges Pitoëff.
   - Le Docteur Tchékhov, par Robert Kanters.
   - Quand Paris découvre Tchékhov, par Frédéric De Towarnicki.
   - La création d'Oncle Vania en 1921. Témoignages de Marcel Achard, Pierre Brisson et Jean Schlumberger.
   - La création des Trois Sœurs en 1929. Témoignages de René Bruyez, Lucien Descaves, Lucien Dubech, Robert Kemp, Joseph Kessel, Georges Pioch, Edmond Sée, etc.
   - Mémoire de Pitoëff, par Pierre Jean Jouve.
   - Les Pitoëff inconnus. Témoignages et commentaires de Colette, André Frank, Gérard d'Houville, H.-R. Lenormand, Aniouta et Sacha Pitoëff, Roger Martin du Gard, etc.
   - Hommage à Gérard Philipe, par Jean Cocteau.
   - Les rendez-vous de Gérard Philipe, par Morvan-Lebesque.
   - Alain Resnais après Hiroshima, par F. T.
   - Moranbong, par Chris Marker.
   - Parabole et parodie chez Jean Genet, par Guy Dumur.

15 euros (code de commande : 29604).

 

[STRAVINSKY (Igor)]. SCHLŒZER (Boris de)Igor Stravinsky. Paris, Éditions Claude Aveline, 1929. In-8° broché sous couverture rempliée, 175 p., (collection « La Musique Moderne », 6), bon exemplaire non coupé et numéroté sur Alfa teinté (n° 915).
Table des matières :
   - 
Avant-propos.
   I. Le Russe et l'Européen.
   II. La technique.
   III. Le problème du style.
   IV. Un art classique.

15 euros (code de commande : 28150).

 

Théâtre de France. Tome IV. Paris, Les Publications de France, 1954. In-4° broché sous couverture rempliée et étui d'éditeur, 207 p., nombreuses reproductions photographiques en noir, illustrations en couleurs, très bon exemplaire, bien complet du Tableau des pièces créées à Paris. In-4° agrafé, 8 p. ; on joint le supplément Festivals de France, janvier 1955, in-8° broché, 36 p., nombreuses reproductions photographiques, rousseurs, bon exemplaire.
   Les photographies sont réalisées par Albane, Bernand, Blanc et Demilly, Brassaï, Lucien Clergue, Jacques Decaux, Drancourt, M. Gilbert, André Grange, Léni Iselin, Lipnitzki, Thérèse Le Prat, Roger Pic, Maurice Poplin, Guy Rivière, T. Tomas, Agnès Varda, Étienne Bertrand Weill.
Sommaire :
   - Note de l'éditeur.
   - Les maîtres du langage.
      1. Tragédies d'hommes de lettres.
         - Le langage de la tragédie, par Thierry Maulnier.
         - Port-Royal et la tragédie grecque, par Henry de Montherlant.
         - Port-Royal, d'Henry de Montherlant.
         - Pour Lucrèce, de Jean Giraudoux.
         - Yvonne de Bray, par Jean-Louis Barrault.
         - Carnet de notes d'Electre, par Marguerite Yourcenar.
         - Comment l'Osservatore romano m'a conduit au théâtre, par Marcel Jouhandeau.
         - L'Ennemi, de Julien Green.
         - La Maison de la nuit, de Thierry Maulnier.
      II. Poètes et chercheurs.
         - Les Poètes au théâtre, par Guy Dumur.
         - Christophe Colomb, de Paul Claudel.
         - Du Grand au Petit Théâtre Marigny, par André Frank.
         - La Soirée des proverbes, de Georges Schehadé.
         - Les Naturels du Bordelais, de Jacques Audiberti.
         - La Grande Kermesse et l'École des bouffons, de Michel de Ghelderode.
         - Au delà du langage, par Jean Duvignaud.
         - Comment s'en débarrasser, d'Eugène Ionesco.
         - Le Professeur Taranne, d'Arthur Adamov.
   - Entr'acte.
      - Les auteurs et le public.
         - Les Quatre Races d'auteurs, par Jacques Audiberti.
         - Les Deux Théâtres, par Bernard Dort.
         - Les Opinions d'André Roussin.
         - Les opinions de Jean Nepveu-Degas et Georges Lerminier.
   - Du triomphe au coup manqué.
      I. La grandeur apprivoisée.
         - L'Alouette, de Jean Anouilh.
         - Un Nommé Judas, de Claude-André Puget et Pierre Bost.
      II. La belle époque retrouvée.
         - Gigi, de Colette et Anita Loos.
         - Bel-Ami, de Frédéric Dard.
      III. La gaité franche ou mitigée.
         - Inflation comique et valeurs sûres, par Paul-Louis Mignon.
         - Les Invités du Bon Dieu, d'Armand Salacrou.
         - Les Quatre Vérités, de Marcel Aymé.
         - Le Mari, la Femme et la Mort, d'André Roussin.
         - Azouk, d'Alexandre Rivemale.
         - La Vertu en danger, de John Vanbrugh.
         - Les Hussards, de P.-A. Bréal.
         - La Tour Eiffel qui tue, de Guillaume Hanoteau.
         - Si jamais je te pince, d'Eugène Labiche.
         - Les Gobbi.
   - Entr'acte.
      - Quand le public boude, par Robert Kemp.
         (Le Chemin de crête, de Gabriel Marcel, la Vérité est morte, d'Emmanuel Roblès, les Noces de deuil, de Philippe Hériat, N'importe quoi pour elle, de Steve Passeur, la Rose des vents, de Claude Spaak, les Bonnes, de Jean Genet, Voici le jour, de Jean Lasserre, etc.).
      - Les « premières pièces » et la critique, par Jacques Tournier.
   - Rénovations et adaptations.
      - La Volupté de l'honneur, de Luigi Pirandello.
      - Une Visite de noces, d'Alexandre Dumas fils.
      - Kean, d'Alexandre Dumas père et Jean-Paul Sartre.
     - Aert, de Romain Rolland, Crinoline et Cuillotine, d'Henri Monnier, Crainquebille, d'Anatole France.
      - Ruy Blas, de Victor Hugo.
      - Don Juan, de Molière.
      - Le Théâtre populaire d'aujourd'hui, par Roland Barthes.
      - Un Théâtre dans un cirque, par Firmin Gémier.
      - Le Songe d'une nuit d'été, de Shakespeare.
      - Un Inspecteur vous demande, de J. B. Priestley.
      - Les adaptations de pièces étrangères.
         (Egmont, de Gœthe, le Marchand de Venise, de Shakespeare, le Joueur, d'Ugo Betti, la Corde, de Gabriel Arout, Été et Fumées, de Tennessee Williams, le Désir sous les ormes, d'Eugène O'Neill, Mon Cœur dans les Highlands, de William Saroyan, Bonne Fête, Esther, de Terence Rattigan, la Cocktail-Party, de T. S. Eliot).
   - Entr'acte avec la Comédie française.
      - Molière en U. R. S. S., par Pierre Descaves.
      - Les classiques au Français (Horace, les Fausses Confidences, la Gageure imprévue, les Caprices de Marianne, On ne badine pas avec l'amour, etc.).
   - De l'Opéra à l'Empire.
      - Obéron, de Weber.
      - Où en est le théâtre lyrique ?, par André Boll.
      - Ingrid Bergmann dans Jeanne au bûcher.
      - Résurrection.
      - L'Opéra de quat'sous.
      - De fil en étoile, de A.-M. Cassandre, par Jacques Damase.
      - Les Ballets Cuevas.
      - La « Giselle », de Carzou.
      - Nautéos, de René Dumesnil.
   - « Adieux » des unes.
   - « Adieux » aux autres.
Table des matières du Supplément :
   - Paris « Rendez-vous des théâtres du monde », par Marcel Lasseaux.
   - Participations étrangères.
      - Réflexions sur un festival, par Jean Nepveu-Degas.
      - Cyrano de Bergerac, par la Compagnie Gino Cervi (Italie).
      - Le Château, de Kafka, adaptation de Max Brod, par le Schiller Theater (Allemagne-Ouest).
      - Mère Courage, de Bertholt Brecht, par le Berliner Ensemble (Allemagne-Est).
      - Le Baladin du monde occidental, de J.-M. Synge, par la Compagnie de Cyril Cusack (Irlande).
      - Les Revenants, d’Ibsen, par le Det Nye Teater d’Oslo (Norvège).
      - Le Secrétaire particulier, de T. S. Eliot, par la Compagnie Henry Sherek (Grande-Bretagne).
      - Bâti sur le sable, d’André Daufel, par le Théâtre Royal du Parc de Bruxelles (Belgique).
      - La Vie est un songe, de Calderon, par la Compagnie Lope de Vega de Madrid (Espagne).
      - Le Mari et la Femme, de Fredro, et le Péché, de Stefan Zeromski, par le Théâtre Kameralny de Varsovie (Pologne).
      - Le Golem, de Leivik, par le Théâtre Habimah de Tel-Aviv (Israël).
      - Oncle Maroje, de Marin Drzic, par le Théâtre Dramatique Yougoslave de Belgrade (Yougoslavie).
      - Le Cid, de Corneille, par le Det Ny Teater de Copenhague (Danemark).
   - Participation française.
      - Hommage à Molière à la Comédie-Française.
      - George Dandin à la Comédie-Française.
      - L’Avare, par le Grenier de Toulouse.
      - Le Misanthrope, par le Centre Dramatique de l’Ouest.
      - La Découverte du Nouveau Monde, de Morvan Lebesque, d’après Lope de Vega, par le Centre Dramatique de l’Ouest.
      - Le Fantôme, de Claude Santelli, d’après Plaute, par la Compagnie Jacques Fabbri.
      - La Vie que je t’ai donnée, de Pirandello, par la Compagnie Claude Régy.
      - La Mouette, de Tchékhov, par le Centre Dramatique de l’Est.
      - Ondine, de Jean Giraudoux, par la Compagnie Sylvain Dhomme.
      - Jeanne à Rouen, de René Clermont, au Cirque Médrano.
      - Antigone, de Garnier, et Bérénice, de Racine, dans la cour de l’hôtel de Rohan.
      - Le Vray Mistère de la Passion sur le parvis de Notre-Dame.

L'ensemble : 25 euros (code de commande : 29409).

 

THÉTARD (Henry) — La merveilleuse histoire du cirque suivie de Le cirque depuis la guerre, par L.-R. Dauven. Paris, Julliard, 1978. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 631 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, mention manuscrite d'appartenance à la page de faux-titre, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Voici l'ouvrage le plus complet, le plus pénétrant et le plus chaleureux jamais consacré à l'histoire du cirque. Voici, retracée avec le talent vigoureux d'un des chroniqueurs les plus écoutés de 1'entre-deux-guerres, la glorieuse épopée du Peuple du voyage.
   Historien d'un art qui fut au siècle dernier le plus universellement applaudi de tous les spectateurs, Henry Thétard a su faire revivre dans toute leur vérité et dans tout leur faste les Grandes Heures de la Piste.
   Après avoir relaté la naissance du cirque moderne dans un faubourg de Londres au XVIIIe siècle, il retrace les grandes étapes de son évolution jusqu'aux prodigieuses exhibitions conçues par Phineas Taylor Barnum et ses successeurs.
   Il passe en revue les diverses disciplines du spectacle que nous connaissons aujourd'hui. En évoquant sans excès de lyrisme, sans fausse poésie, les Grandeurs et les Misères des plus fameuses dynasties « banquistes », il ressuscite en d'inoubliables portraits les personnalités les plus originales ou les plus puissantes de ce monde fascinant. Il nous apprend ainsi à découvrir dans l'art de la piste la permanence d'un passé prestigieux.
   Publiée pour la première fois en 1946 à deux mille exemplaires seulement en raison de la pénurie de papier, la Merveilleuse Histoire du cirque était introuvable en librairie depuis de nombreuses années. La présente réédition reproduit le texte intégral de 1946, avec une iconographie largement renouvelée. On s'est contenté d'y apporter quelques menues retouches (dont la plupart figuraient sur l'exemplaire personnel de l'auteur), et d'ajouter un chapitre complémentaire, couvrant la période contemporaine de « la merveilleuse histoire du cirque ».

30 euros (code de commande : 15648).

 

[VAN DEN BORREN (Charles)]. Liber Amicorum Charles van den Borren. Anvers, Lloyd Anversois, 1964. In-8° broché, 225 p., illustrations.
Texte du bulletin de souscription :
   Le 17 novembre 1964, Charles van den Borren a atteint l'âge de quatre-vingt-dix ans.
   Membre de l'Académie royale de Belgique, professeur honoraire aux Universités de Bruxelles et de Liège, ancien bibliothécaire du Conservatoire royal de musique de Bruxelles, président de la Société belge de Musicologie, secrétaire général de l'Institut des Hautes Études de Belgique, Charles van den Borren a produit une œuvre de critique et d'historien qui le classe au premier rang des musicologues mondiaux.
   Le Liber amicorum publié à l'occasion de ses quatre-vingt-dix ans contient des articles dus à la majorité de ses collègues et anciens élèves honorés de son amitié (seuls quelques-uns, sollicités de collaborer à ce volume, ne purent – pour des raisons diverses – envoyer leur contribution). Mais il est apparu que cet ouvrage se devait de contenir aussi des témoignages d'amis défunts de Charles van den Borren : des lettres de ces disparus alternent avec les articles, dont voici le sommaire :
   - Liminaire, par Charles ven den Borren.
   - Alfonso V d'Aragona, mecenate delia musica, ed il suo ménestrel Jean Boisard, par Igino Angles.
   - Le insegne viscontee e i testi poetici dell'ars nova, par Bianca Becherini.
   - « In melodia valete », par Marcel Boereboom.
   - Esprit et formes des cultures musicales archaïques, par Paul Collaer.
   - Una storica mistificazione mensurale di Josquin des Prés : sue affinità con Leonardo da Vinci, par Benvenuto Disertori.
   - Neue Quellen zum einstimmigen Ordinariumszyklus des 14. und 15. Jahrhunderts aus Italien, par Kurt Von Fischer.
   - Antiche canzone populari nella « Corona di Sacre Laudi » di Malteo Coferati (1689), par Federico Ghisi.
   - Reflections on the Origin of the Cyclic Mass, par Richard Hoppin.
   - Ninety Tears of English Musicology, par Anselm Hughes.
   - Four Settings of « Ave Regina Coelorum », par Sylvia W. Kenney.
   - Parodia, Reservata-Kunst en Muzikaal Symbolisme, par René B. Lenaerts.
   - Grétry sur les scènes russes du XVIIIe siècle, par R. Aloys Mooser.
   - Ein Josquin-Zitat bei Henricus Isaac, par Helmuth Osthoff.
   - Le malentendu des concerts, par Marc Pincherle.
   - Faventina, par Dragan Plamenac.
   - Die italien ische begleitete Monodie und das Problem der Entwicklung der italienischen Solokantate, par Jan Racek.
   - Les Silbermann, facteurs d'orgues alsaciens, et les organistes et organiers français de leur temps, par Félix Raugel.
   - « Mozart auf dem Theater » in der theaterwissenschaftlichen Abteilung der Internationalen Stiftung Mozarteum, Salzburg, par Géza Rech.
   - Inventaire de la musique de l'église Saint-Michel, à Gand, au XVIIIe siècle, par Albert Vander Linden.
   - La compréhension historique d'une œuvre implique-t-elle la connaissance du sens esthétique authentique, par Floris Van der Mueren.

25 euros (code de commande : 21377).

 

VERDI — Un Ballo in Maschera. Melodramma in tre atti di Antonio Somma. Bruxelles, La Monnaie, 1992. In-4° broché, 73 p., illustrations en couleurs, on joint le programme de 16 p.
Programme édité à l'occasion des représentations données au Théâtre Royal de La Monnaie, à Bruxelles durant le mois de juin 1995 (direction musicale : Antonio Pappano et Lionel Friend ; Mise en scène : Guy Joosten ; décors : Johannes Leiacker).

12 euros (code de commande : 14376).

 


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Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.

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