ARDENNE, LIÈGE, LUXEMBOURG, NAMUR
et
GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG

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CHALON (Renier) — Un coup d'état manqué (1722). Bruxelles, Devroeye, 1860. In-8° broché, 24 p.
   Tiré-à-part du tome II de la Revue d'Histoire et d'Archéologie.
Extrait :
   La comtesse de Brias, née de Mérode et remariée à un comte de Cajetan ou Caetano d'Arragon, possédait la seigneurie, [de Fumay et Revin] comme tutrice de son fils.
   Elle avait employé, mais en vain, tous les moyens dont elle pouvait disposer pour ramener la paix et la tranquillité parmi ses vassaux. Comme elle tenait ouvertement pour le parti belge contre l'électeur, on résolut de s'en débarrasser et de la dépouiller de ses droits en même temps qu'on enlèverait au comte de Hainaut la souveraineté du pays. Voici le moyen qu'on imagina pour y parvenir...

12 euros (code de commande : 25324 - vendu).

 

[GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. TERNES (Charles-Marie) — Répertoire archéologique du Grand Duché de Luxembourg. I. Texte. II. Planches. Bruxelles, Centre National de Recherches Archéologiques en Belgique, 1970. Deux volumes in-8° brochés, 207 et 255 p., 228 planches comprenant 404 figures, index, (Série C), très bon exemplaire non coupé.
Extrait de l'introduction :
   L'ouvrage qu'on s'apprête à consulter, s'insère dans le cadre général de nos recherches sur la topographie antique du Grand-Duché de Luxembourg ; c'est pourquoi il adopte le point de vue géographique comme principe de subdivision et cherche à donner pour chaque localité les objets découverts et publiés.
   Du point de vue chronologique il couvre l'immense période qui va du paléolithique à l'époque mérovingienne ; du point de vue de la géographie moderne, il se limite grosso modo au territoire actuel du Grand-Duché bien que l'auteur sache pertinemment que ces frontières modernes ne signifient rien en archéologie ; toujours est-il que les voisins du Grand-Duché disposent déjà d'inventaires partiels ou systématiques, et qu'il est donc urgent d'apporter à cet effort international la quote-part luxembourgeoise.
   L'auteur est pleinement conscient des limites du présent ouvrage : il n'a pu contrôler les quelques 150 000 objets répertoriés, et se voit contraint de refuser toute responsabilité notamment quant aux attributions chronologiques ou typologiques : celle-ci retombe sur les auteurs dont les coordonnées sont citées dans les chapitres bibliographiques. Aussi paradoxal que cela paraisse, plus on corrigera le présent ouvrage et mieux cela vaudra pour l'archéologie luxembourgeoise et internationale !
   Le Musée d'Histoire de Luxembourg n'ayant pu mettre à notre disposition l'illustration nécessaire, nous avons décidé de recourir aux dessins autographes qu'Alexandre Wiltheim a insérés dans son manuscrit ainsi qu'aux planches concomitantes dessinées en vue d'une publication qui n'a pas eu lieu du vivant de notre premier grand archéologue. De la juxtaposition des deux exécutions d'un même objet résulte une description souvent adéquate de celui-ci, et la valeur artistique de certains de ces croquis est indéniable.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 25317).

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[ANHAIVE]. La seigneurie d'Anhaive à Jambes. Sous la direction de Jacques Toussaint. Jambes, Centre d'Archéologie, d'Art et Histoire de Jambes, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 184 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Études et Documents », n° 1), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   - Préface, par Frédéric Laloux.
   - Avant-propos, par Jacques Toussaint.
   - Anhaive : un coup de folie et un parti pris architectural, par Dominique Allard et Jean Geus.
   - Le toponyme Anhaive à Jambes, par Jean Germain.
   - Les cimetières romains de Bèronvaux et de Basse-Anhaive et leur contexte archéologique, par Jean-Louis Antoine.
   - La tour d'Anhaive et le fauxbourg de Jambes, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - La seigneurie d'Anhaive des origines à nos jours.Histoire de l'évolution d'une petite seigneurie rurale mosane du Moyen Âge au XXe siècle, par Emmanuel Bodart.
   - L'ancien château-ferme d'Anhaive : approche archéologique et architecturale, par Olivier Berckmans, Jean Plumier et Sophie Plumier-Torfs.
   - La tour d'Anhaive : un « donjon » ordinaire en terroir mosan, par Luc Francis Genicot.

18 euros (code de commande : 21681).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome onzième. Namur, Wesmael-Charlier, 1870-1871. In-8° demi-basane, dos à 4 nerfs frottés, [12], 539 p., bien complet de ses 4 planches hors texte, dont une en couleur des armoiries des Namur, une vue dépliante de Couvin et son château, découpe au bas des frontispice et page de titre, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Les Namur, vicomtes d'Elzée et de Dhuy, par A. R. S
   - Institutions namuroises. Institutions judiciaires au comté de Namur, par X. Lelièvre.
   - L'homme pendant les âges de la pierre, dans les environs de Dinant. 2e partie, par Ed. Dupont.
   - Institutions namuroises. Fabriques d'églises, cimetières, par X. Lelièvre.
   - Lieux-dits, par A. Le Catte.
   - Essai historique sur Couvin et sa châtellenie, par le comte de Villermont.
   - Cour du Feix, par J. Grandgagnage.
   - Fragment d'une histoire ecclésiastique du comté et du diocèse de Namur, par Ch. Wilmet.
   - Cimetière belgo-romain, à Bioulx, par Eug. del Marmol.
   - Institutions namuroises. Droit de chasse au comté de Namur, par X. Lelièvre.
   - Origine de l'Institut des sourds-muets à Namur, par A. Le Calte.
   - Un procès de sorcellerie en 1652, par N. E.
   - Les tablettes de Flavion, les rouelles de Spontin, etc., par H. Schuermans.
   - Situation du lieu dit Manneres, cité dans d'anciennes chartes, par E. D. M.
   - Fragment d'une histoire ecclésiastique du comté et du diocèse de Namur (suite), par Ch. Wilmet.
   - Essai historique sur Couvin et sa châtellenie, II, par le comte de Villerrnont.
   Mélanges historiques.
      - Fontaine de l'ancien hôtel du Gouvernement, à Namur.
      - Invasion de Bouvignes par les Français, en 1683.
      - Mémoire sur la reconstruction de Dînant, vers 1479.
      - Attaque de Dinant par le parti des La Marck, vers 1490.
      - Un Holloway du XVIIe siècle, à Dinant.
      - Destruction des fortifications de Dinant, en 1703.
      - Lettre d'Ërard de La Marck, 1516.
      - Prise de Walcourt par les Français, en 1645.
      - La tour de l'église Saint-Jean-Baptiste à Namur.
      - Les Lorrains dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, en 1646.
      - Grande mortalité à Perwez, eu 1636.
      - Inondation à Jambes, 1726.
      - Hiver de 1739-1740.

65 euros (code de commande : 22029).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 74. Namur, Société Archéologique de Namur, 2000. In-8° broché sous jaquette, 334 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Passées les guerres du Pays de Liège (1430), témoignages de tentatives de remise en valeur du domaine de Golzinnes, par J.-Fr. Van Caulaert.
   - La collection de frottis de tombes plates de la Société archéologique de Namur, par H. Kockerols.
   - Les épitaphes de la famille d'Eve à Sclayn, par H. Kockerols.
   - Le trésor des reliques de l'Abbaye du Val Saint-Georges à Salzinnes, par Ph. George.
   - Aperçu sur les fortifications de Jambes (XIIIe-XVIIIe siècles), par Ph. Bragard.
   - L'église Notre-Dame à Namur, par A. Furnémont.
   - La nef de l'église abbatiale de Floreffe, étude archéologique, par M. Piavaux.
   - Les Jardins d'Annevoie à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Historique et implantation de la décoration sculptée, par J.-Ch. Hubert.
   - Inventaire de la collection de presse de la Société archéologique de Namur déposée au Centre des Archives de la Région Wallonne, par Pierre De Spiegeler.

18 euros (code de commande : 18969).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 75. Namur, Société Archéologique de Namur, 2001. In-8° broché sous jaquette, 262 p., quelques illustrations en noir et une en couleurs, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - In memoriam. Georges Baurin (1910-2000), par C. Douxchamps-Lefèvre.
   - Les Chaumont. Une ascension fulgurante, par M. Thunus.
   - Emmanuel Pérès de la Gesse Préfet du Département de Sambre-et-Meuse (1800-1814) à travers ses lettres inédites, par Fr. Lempereur.
   - Un « odieux mouchard » ? Louis Jardinet Ducoudray, Vicaire général du diocèse de Namur (1802-1814) d'après plusieurs documents inédits, par A. Milet.

15 euros (code de commande : 21680).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 77. Namur, Société Archéologique de Namur, 2003. In-8° broché sous jaquette, 256 p., illustrations en noir et couleurs, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Le plus ancien registre de confrérie mariale à Bouvignes, par François Jacques et Fernand Briquemont.
   - La chouette est-elle la signature emblématique de Henri Blés ?, par Claude Gillet.
   - Un incunable de l'archevêque François de Buisseret (1549-1615) : Réserve précieuse de la Bibliothèque royale à Bruxelles, Inc B 1277, par Renaud Adam.
   - Philippe de Ruelle... un érudit de Florennes, par Fernand Briquemont.
   - Les intérêts de la famille de Ville à Biesmerée avant 1681, par Isabelle London.
   - La seigneurie de Biesmerée, de 1681 à 1772. Histoire rurale, régionale et domaniale, par Isabelle London.
   - Monseigneur Pisani de la Gaude : une nomination forcée, par quoi ou par qui ?, par Daniel Meynen.
   - Le chanoine Lambert-François de Hauregard, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Chronique. Deux nouvelles inscriptions funéraires gallo-romaines découvertes à la Citadelle de Namur, par Jean-Louis Antoine.

15 euros (code de commande : 21736).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 78. Namur, Société Archéologique de Namur, 2004. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 303 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Le cent cinquantième anniversaire de l'installation du Musée archéologique de Namur à l'ancienne boucherie, par Jean-Louis Antoine.
   - Nouvelles inscriptions latines découvertes au château des Comtes de Namur
, par Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier.
   - Villa romaine de Vezin-Namèche
, par Caroline Robinet.
   -
 Trois coffrets du Bas-Empire provenant de Spontin, par André Dasnoy.
   - Les coffrets de Spontin. Rapport de restauration, par Françoise Urban.
   - Aux origines de la « Cense del Tour », à Haillot (Ohey) : deux fosses et leur matériel céramique
, par Raphaël Vanmechelen et Sylvie de Longuevlle.
   - La première enceinte en pierre de Namur sur la rive gauche de la Sambre (XIIe-XVIe siècles)
, par Emmanuel Bodart.
   - Les berges du Faubourg de Bouvignes-sur-Meuse (Dinant). De l'urbanisation volontaire au XVIe siècle à la construction du chemin de fer au XIXe siècle
, par Laetitia Cnockaert.
   - Chroniques de la Société en 2003 et 2004
, par Maïté Pacco, Jacques Jeanmart, Jacques Toussaint, Jean-Louis Antoine et Josine de Fraipont.

15 euros (code de commande : 21679).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 79. Namur, Société Archéologique de Namur, 2005. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 303 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Le séjour à Namur fut une diversion. Deux visites namuroises de Marguerite Yourcenar, par Bérengère Deprez.
   - À propos du comte Albert Ier de Namur et de la Maison de Lorraine, par J.-N. Mathieu.
   - D'où vient cette fameuse chouette qui sera considérée comme la signature emblématique d'Henri Blés ?, par Claude Gillet.
   - Henri Blés était-il atteint de piébaIdisme ?, par Claude Gillet.
   - Philippe-Antoine Lamquet (1705-1769), par Jacqueline Fosse.
   - À la recherche d'un nouveau Palais épiscopal à Namur (8 avril 1802 - 23 septembre 1806), par Daniel Meynen.
   - Chronique de la Société en 2005, par Maïté Pacco, Jacques Jeanmart, Jean-Louis Antoine, Jacques Toussaint, Josine De Fraipont et Jean De Wasseige.

18 euros (code de commande : 18970).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 80. Namur, Société Archéologique de Namur, 2006. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 359 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par Maïté Pacco.
   - Avant-propos, par le baron de Montpellier de Vedrin.
   - Isabelle Brunelle et son époque, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Les Collateurs de la Fondation : une famille au sens large, par Henry d'Otreppe de Bouvette.
   - Du testament d'Isabelle Brunelle (20 janvier 1805) à l'ouverture de l'hospice d'Harscamp (1er octobre 1812), par Alex Furnémont.
   - La Fondation d'Harscamp. Son patrimoine et l'hospice d'Harscamp entre 1812 à 2006, par Alex Furnémont.
   - Contribution à l'histoire du patrimoine de la Fondation d'Harscamp - Deux cents ans de rapporte de l'institution sociale namuroise à l'assemblée de messieurs les parents de feu Monsieur le Comte d'Harscamp, par P. Brandebourger.
   - Le clergé d'Harscamp, par Daniel Meynen.
   - Les premiers bénéficiaires de la Fondation d'Harscamp, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Le monument à Isabelle Brunelle, comtesse d'Harscamps, par Guillaume Geefs (1872), par Jacques Toussaint.

30 euros (code de commande : 18971).

 

Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg - Arlon. Tome CXXXV - Année 2004. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 2005. In-8° broché, 320 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - L'Apocalypse de Bourcy. Un cycle pictural du XVIe siècle, par Stéphanie Moris.
   - Les monuments funéraires de Bernard d'Enscherange et d'Anne de Hondelange identifiés à Ell, par Jean-Claude Muller.
   - L'Hôpital de Bouillon de 1768 par l'architecte Dewez, par Xavier Duquenne.
   - Le registre d'observations cliniques du frère pharmacien d'Orval (1764-1781), par Jean Kelecom.
   - La bienfaisance exercée par l'abbaye d'Orval dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, par Marjorie Gobin.
   - Le Livre de raison de Gustave Déome (1826-1904), de Nivelet, par Pierre Hannick et Louis Lejeune.
   - Le combat franco-allemand du 20 août 1914 à Longlier. Son incidence sur la bataille des frontières, par Jean-Claude Delhez.

15 euros (code de commande : 19277).

 

Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg - Arlon. Tome CXXXVI - Année 2005. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 2006. In-8° broché, 336 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Le « Carré Juif » du cimetière communal d'Arlon. Première partie : 1856-1900, par Philippe Pierret.
   - Les mappoth de la communauté juive d'Arlon. Inventaire d'un patrimoine textile exceptionnel, par Philippe Pierret.
   - Juifs de passage dans les duchés de Luxembourg et de Bouillon, avant leur émancipation en 1808, par Pierre Hannick et Jean-Claude Muller.
   - Le registre des prises de noms des Juifs de Luxembourg (1808). Édition en fac-similé et commentaire, par Jean-Claude Muller.
   - L'ancien cimetière de Guerlange, par Paul Mathieu.

20 euros (code de commande : 18844).

 

Au Pays des Rièzes et des Sarts.

N° 181. 46e année. 2006. Pp 361-400.                     5 euros (code de commande : 290/68).

N° 188. 47e année. 2007. Pp 241-320.                     5 euros (code de commande : 291/68).

N° 189. 48e année. 2008. Pp 321-400.                     5 euros (code de commande : 292/68).

 

Beaux dimanches d'autrefois. Orfèvrerie et ornements liturgiques dans la province de Luxembourg. Bastogne, Musée en Piconrue, 1991. In-4° broché, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 6), signature manuscrite et petit cachet ex-libris à la page de garde.
   
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1991.
Table des matières :
   - Avant-propos, par André Lanotte.
   - Introduction, par André Neuberg.
   - Entre le Concile de Trente (1545-1563) et le Concile Vatican II (1962-1965) : une liturgie de la beauté, une approche du Mystère, par André Haquin.
   - Textiles de l'église Saint-Donat d'Arlon, par Anne Dudant.
   - La chasuble dite « de Charlemagne », par Bernard Wodon.
   - De quelques vêtements liturgiques, par Agnès Gouders.
   - La dentelle aux fuseaux dans l'ornement liturgique, par Bernadette Bodson.
   - Chuchotements de sacristies à travers quelques archives. Ardenne et Luxembourg, XVIIe-XIXe siècles, par Jacques Charneux.
   - Orfèvrerie religieuse dans la province de Luxembourg, par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
   - Catalogue.

20 euros (code de commande : 19333).

 

BERENS (Willi) — Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché, 88 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : 1695).

 

BERTHOLET (Paul) et HOFFSUMMER (Patrick) — L'église-halle des saints Hermes et Alexandre à Theux. Histoire et archéologie d'un édifice singulier. Dison, Lelotte, 1985. In-8° broché, 308 p., illustrations, plans, cartes, 4 grands plans volants à déplier, bel exemplaire non coupé.
   
Il s'agit du volume 65 des Bulletins de la Société Verviétoise d'Archéologie et d'Histoire.
Table des matières :
   - Préface de Luc-F. Génicot.
   - Abréviations - Cotes et nivellement de référence - Archives et bibliographie.
   - Introduction : Le contexte géographique.
   Chapitre I : État de la question et recherches actuelles.
      1. Historiographie.
         A. Les premières observations.
         B. La monographie de Philippe de Limbourg en 1874.
         C. Les chercheurs du XXe siècle.
      2. Les problèmes à résoudre.
      3. Les recherches actuelles.
         A. Les sources historiques et iconographiques.
         B. Les fouilles archéologiques.
         C. L'étude du bâtiment et les analyses.
   Chapitre II : L'occupation mérovingienne.
      1. Description et localisation des vestiges archéologiques.
      2. Interprétation, datation et contexte historique.
         A. Le premier édifice.
         B. Son agrandissement.
         C. Datation.
         D. Contexte historique (La présence gallo-romaine - Des Gallo-Romains aux Mérovingiens - Les origines chrétiennes).
   Chapitre III : L'église et la période carolingiennes.
      1. Description et localisation des vestiges archéologiques.
         A. La nef rectangulaire.
         B. La tour occidentale.
      2. Interprétation, datation et contexte historique.
         A. Interprétation et datation.
         B. Theux, centre de la villa et siège d'un palais royal.
         C. Expansion limitée de Theux, centre de la Foresterie royale.
         D. Localisation du noyau carolingien (indices historiques et fouilles).
         E. La paroisse primitive de Theux.
         F. Donation de Theux à l'église de Liège et expansion démographique.
   Chapitre IV : L'église-halle romane (vers 1091).
      1. Généralités : plan, volumes et maçonneries.
      2. Le chœur disparu.
      3. Niveau du sol roman à l'intérieur de l'église.
      4. L'élévation des nefs.
      5. La zone occidentale (deux dernières travées).
      6. La 5e travée du collatéral nord : tribune latérale et baptistère ?
      7. Décoration et mobilier de l'église romane.
      8. Datation, interprétation et contexte historique.
         A. Datation et fièvre constructive.
         B. Nouvelle organisation du domaine de Theux.
         C. Expansion démographique et églises nouvelles.
         D. L'église-halle, conséquence inattendue des soucis des constructeurs ?
         E. L'église, la liturgie et le culte des saints.
   Chapitre V : La tour fortifiée (3e quart du XIIIe s.).
      1. Situation et chronologie relative.
      2. La maçonnerie.
      3. Les trous d'échafaudage.
      4. Les meurtrières.
      5. Le rez-de-chaussée.
      6. Premier et deuxième étages.
      7. Le troisième étage.
      8. Le toit.
      9. Cloches et vestiges du beffroi primitif ?
      10. Datation, interprétation et contexte historique.
         A. Datation.
         B. Évolution de l'organisation du futur Pays de Franchimont.
         C. Tour forte et période troublée.
   Chapitre VI : Les hourds de la tour et le toit fortifié du vaisseau.
      1. Les hourds de la tour (1345 et ss.).
         A. Chronologie : les hourds actuels, témoins authentiques ?
         B. Description et marques d'assemblage.
      2. Le toit fortifié du vaisseau (3e quart du XIVe s.).
         A. Chronologie.
         B. Généralités.
         C. Description.
         D. Système défensif.
      3. Interprétation et contexte historique.
         A. Les événements.
         B. Défenses passive et active.
         C. Les églises fortifiées.
   Chapitre VII : Les transformations gothiques du XVIe siècle.
      1. Plan général et chronologie.
      2. Les chapelles latérales.
      3. Le faux transept.
      4. Le chœur.
      5. La sacristie.
      6. L'abside.
      7. La toiture du chœur.
      8. Décoration et mobilier.
      9. Contexte historique.
         A. Une éprouvante fin du XVe siècle.
         B. Erard de la Marck et le renouveau du Franchimont.
         C. Les pillages de la fin du XVIe siècle.
   Chapitre VIII : Les XVIIe et XVIIIe siècles et la Contre-Réforme.
      1. L'église adaptée aux idées de la Contre-Réforme.
         A. Réforme et Contre-Réforme.
         B. Les idées nouvelles.
         C. Aménagements et réparations divers.
      2. Construction du beffroi des cloches (peu après 1611).
         A. Chronologie.
         B. Description.
      3. Construction du parvis (1626).
         A. Chronologie.
         B. Description.
         C. Dispositif défensif.
      4. La chapelle Wolff (1655) et son mobilier.
         A. Historique et chronologie.
         B. Description.
         C. Dispositif défensif.
         D. Le mobilier.
      5. La mode des plafonds peints à caissons et celui de la nef centrale (1630).
      6. Gros travaux au chœur et plafond peint de 1681.
         A. Déversement des colonnes et remplacement du pignon est.
         B. Chute des voûtes et plafond peint.
      7. Chute des voûtes des chapelles et plafond peint de 1698.
      8. Le complexe fortifié de l'église et du cimetière.
   Chapitre IX : Le XIXe siècle : projets de « restauration », heureusement non avenus.
      1. Délabrement de l'église dû aux difficultés financières.
      2. Premier essai de restauration.
      3. Projet dévastateur de restauration.
      4. Restauration modérée de 1867-1869.
      5. Mobilier et aménagements intérieurs.
   Chapitre X : Le XXe siècle : amélioration du confort, aménagements intérieurs et restauration.
   Chapitre XI : Synthèse générale.
   Annexe 1 : Repérage du niveau géologique, par Serge Demonty.
   Annexe 2 : Analyses au radio-carbone, par Étienne Gilot.
   Annexe 3 : Analyse des enduits et mortiers, par Michel Dupas.
   Annexe 4 : SEM examination of the mortars, par A.-E. Charola et R.-P. Sheryll.
   Annexe 5 : Les analyses dendrochronologiques, par Patrick Hoffsummer.
   Annexe 6 : Les sépultures ; une tombe à encensoirs.
   Annexe 7 : La palynologie, par André Munau.

20 euros (code de commande : 19289).

 

BORMANS (Stanislas) — Les seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867. In-8° pleine toile bleue, 165 p.

70 euros (code de commande : 268/65).

 

BOURGEOIS (F.) — Apport des fouilles archéologiques à l'histoire de la commune de Bras. Bruxelles, Pro Civitate, 1964. In-8° broché, 44 p., illustrations, une planche hors texte à déplier, (collection « Histoire », série in-8°, n° 5), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'historique de la fouille :
   Les travaux entrepris pour l'installation du chauffage à air chaud sont à l'origine des fouilles archéologiques réalisées à l'église de Bras.
   Au cours du mois de juillet 1958, une cave fut creusée à l'extérieur du mur septentrional du chœur. Sous celui-ci, une tranchée pénétrait dans l'église en traversant la nef dans les trois quarts de sa largeur. Deux embranchements perpendiculaires s'avançaient jusqu'à la première marche du chœur.
   Alerté par M. le chanoine A. Lanotte, secrétaire de l'évêché de Namur et membre de la Commission Royal des Monuments et des Sites, M. A. Geubel se rendit sur place et fit, dans ces excavations, les premières constatations archéologiques. Elles ne pouvaient rester sans lendemain. À mon tour, je pus relever quelques éléments significatifs. Au cours de cette première phase des « travaux », qui ne laissaient aucune place à la recherche archéologique systématique, des détails ont échappé à l'observation.
   La presse provinciale se fit l'écho de nos regrets de voir laisser s'échapper l'occasion si favorable d'« ausculter » un édifice qui pouvait nous livrer son message. Le Service des Fouilles de l'État promit son appui à des recherches ultérieures, faute de pouvoir intervenir directement.
   Les Autorités communales comprenant tout l'intérêt que des fouilles pouvaient présenter pour la connaissance du passé du village et de la paroisse se montrèrent compréhensives et bienveillantes.
   Une fouille systématique put être entreprise, au cours des mois de janvier et de février 1959, grâce à l'intervention du Service des Fouilles. Malheureusement, on dut la limiter à la nef, restriction qui, nous le verrons, nous empêchera de découvrir les constructions successives dans leur entièreté.

9 euros (code de commande : 23361).

 

BOXUS (Robert) — Vocabulaire wallon namurois des noms d'animaux suivi des Tables alphabétiques wallonne, française et latine. Huy, Degrâce, 1938. In-8° agrafé, 66 p.
Avant-propos :
   Dans notre entreprise du Vocabulaire wallon namurois des noms d'animaux, nous nous sommes uniquement placés au point de vue zoologique et non au point de vue lexical. Nous soulignons de plus le mot vocabulaire que nous avons employé, afin de faire ressortir que nous n'avons ainsi visé qu'à classer des mots par ordre alphabétique, accompagnés d'une courte définition, qui est ici la traduction française et la traduction latine.
   Si nous avons poursuivi ce but, c'est qu'il nous parait intéressant de grouper tous les vocables wallons du pays de Namur. se rapportant à la faune, vocables qui s'oublient et se perdent de plus en plus.
    Évidemment, sous le qualificatif « namurois », il ne faut pas comprendre la ville de Namur isolément. Notre aire de recherches s'étend à toute une région qui est bornée : au nord, par les villages de Saint-Denis, Warisoulx, Marchovelette ; à l'est, par Franc-Waret, Mozet et Assesse ; au sud. par Crupet. Godinne, Rivière et Lesves ; à l'ouest, par Sart-Saint-Laurent, Malonne, Floriffoux, Spy et Isnes.
  MM. les professeurs Juils Feller, Jos. Warland et A.-L.Corin, nos éminents confrères à la Société de Littérature Wallonne, que nous avions consulté au sujet de cette faible contribution à l'étude de la faune wallonne ont bien voulu nous donner des avis précieux auxquels nous attachons le plus grand prix. M. Jules Feller qui nous a témoigné si souvent sa paternelle sympathie et à qui nous devons tant de gratitude pour ses directives et ses judicieux conseils dans l'élaboration de nos modestes travaux, a daigné, une fois de plus, nous marquer sa sollicitude et ses encouragements en signalant la compétence dont nous avions fait preuve et en qualifiant notre effort de formidable. Toutefois, le vénérable doyen de notre Académie Wallonne conclut que, tel quel, notre vocabulaire serait plus utile à une société de zoologie qu'à la Société de Littérature Wallonne. Nous comprenons la pensée du grand savant. Évidemment, notre Alma Mater envisage pour la rédaction de son Dictionnaire Général des Parlers romans de Belgique, de réunir des matériaux tout prêts, tant au point de vue étymologique qu'au point de vue des mots dont elle voit surtout les traits dans les croyances, les superstitions, les formules enfantines, les remèdes populaires, etc. Pour M. Jos. Warland. notre nomenclature est soignée ; le distingué secrétaire aux publications de la Société de Littérature Wallonne trouve particulièrement précieux nos trois index et montre que l'index wallon établit l'homonymie alors que les index français et latin fixent la synonymie des noms d'animaux ; il déduit que notre travail doit être rangé dans la lignée de nos Glossaire wallon et Dictionnaire des dictons et proverbes wallons namurois qui nous ont valu deux Médailles d'argent au concours de 1934. de la Société de Littérature Wallonne. Enfin, l'éminent germaniste qu'est M. A.-L. Corin déclare que notre vocabulaire est un répertoire copieux d'un grand intérêt, tout en relevant que si nous avons négligé de parti-pris toute indication étymologique, il y aurait lieu de compléter notre œuvre en établissant l'origine des mots que nous avons recueillis.
   On voit tout de suite la pertinence des remarques de ces trois savants lorsqu'il s'agit d'un dictionnaire proprement dit. Mais comme ce n'était pas là notre dessein et que nous savons l'urgente nécessité qu'il y a de placer dans les mains de nos écrivains et, en général, de tous nos wallonisants, un arsenal de mots dont la plupart ne sont pas d'usage fort courant mais qu'il importe de remettre dans la circulation afin qu'ils y poursuivent leur existence, nous avons décidé de ne pas soumettre notre travail à une refonte qui demanderait plusieurs années de grand labeur. Toutefois, afin de parfaire autant que possible sa forme première, nous avons fait suivre la traduction française de chaque mot wallon, du nom de la localité où il a été recueilli et où il est généralement employé.
   Nous ne nous flatterons donc pas, malgré nos efforts, de donner un parfait vocabulaire namurois des noms d'animaux, mais peut-être le plus habituellement utile, le plus réellement universel, enfin, celui qui comprend, pour le dialecte du pays de Namur, le plus de mots relatifs à la faune.

13 euros (code de commande : 18756).

 

BROGNIEZ (Yvette) et DEREINE (Georges) — Fontenelle. À la rencontre du passé. Walcourt, Cercle d'Histoire de l'Entité de Walcourt, 1986. In-8° broché, 291 p., illustrations hors texte, un plan en couleurs à déplier, (collection « Études Historiques du Pays de Walcourt », n° 1), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Bibliographie générale.
   Chapitre I. Géographie.
   Chapitre II. Les toponymes.
   Chapitre III. Les chemins.
   Chapitre IV. La population.
   Chapitre V. Les seigneuries.
   Chapitre VI. La commune.
   Chapitre VII. La paroisse.
   Chapitre VIII. L'agriculture.
   Chapitre IX. Les industries.
   Chapitre X. L'enseignement.

20 euros (code de commande : 22246).

 

Bulletin de la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8° broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée, 1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux langage des sculptures du palais des princes-évêques à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le concile liégeois de Ciney en 1497, par François Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph Ruwet. Table in fine.

25 euros (code de commande : 242/67).

 

Bulletin de l'Institut archéologique liégeois. Tome LXXIII 1959-1960. Tables générales des tomes XXXIII à LXV (1902-1945), par Georges Hansotte. Liège Musée Curtius, 1960. In-8° broché, 464 p., exemplaire non coupé, envoi de l'auteur.
Table des matières :
   A. Table systématique des articles.
      I. Sciences auxiliaires :
         a) Diplomatique et archivéconomie.
         b) Sigillographie, héraldique.
         c) Toponymie.
         d) Métrologie.
         e) Numismatique.
         f) Folklore.
         g) Biographie et généalogie.
         h) Archéologie préhistorique.
         i) Archéologie romaine, franque et médiévale.
      II. Histoire de l'Art :
         a) Généralités.
         b) Architecture.
         c) Sculpture, ivoires, orfèvrerie.
         d) Peinture.
         e) Arts appliqués.
         f) Musique.
      III. Histoire de la littérature et de l'enseignement.
      IV. Histoire ecclésiastique.
      V. Histoire des institutions :
         a) Liège.
         b) Looz.
         c) Limbourg.
         d) Stavelot-Malmédy.
      VI. Histoire économique :
         a) Généralités.
         b) Population.
         c) Industrie.
         d) Commerce.
         e) Voies de communication.
         f) Finances publiques.
      VII. Histoire paroissiale et locale.
      VIII. Histoire par époque :
         a) Moyen Âge.
         b) Temps modernes.
         c) Révolutions liégeoise et française.
         d) Époque contemporaine.
   B. Table alphabétique des auteurs.
   C. Table systématique des illustrations.
      I. Cartes, plans, vues cavalières, panoramas.
      II. Fac-similés de documents.
      III. Portraits.
      IV. Sceaux.
      V. Armoiries et drapeaux.
      VI. Monnaies et médailles.
      VII. Monuments architecturaux.
      VIII. Sculptures.
      IX. Peintures.
      X. Orfèvrerie.
      XI. Ivoires.
      XII. Armes.
      XIII. Arts appliqués et décoratifs.
      XIV. Découvertes préhistoriques.
      XV. Découvertes belgo-romaines.
      XVI. Découvertes franques.
      XVII. Divers.
   D. Table alphabétique des noms de personnes et de lieux.

10 euros (code de commande : 20653).

 

Cercle culturel et historique de Rochefort. Cahier n° 40. Rochefort, Cercle Culturel et Historique, 2005. In-8° broché, 167 p., illustrations.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Christian Limbrée.
   - Octave Joseph Denis, de Forzée, au Collège belge de Rome (1869-1872), par Marc Belvaux.
   - Le moulin de Behogne (des origines à la Révolution française), par Amand Collard.
   - Jean Charlier mort à bord du Chilier, par Amand Collard.
   - Souvenirs et histoires d'autrefois, par Philippe Collignon.
   - Récit d'un voyage de 80 jours en Hitlèrie, par Alain de Brabant.
   - Une plongée de quatre mille ans, par Marc Jasinski.
   - Rochefort - Murailles, ponts, routes et sentiers, par Jules Delhaise.
   - La villa « les Rochettes » à Rochefort, par Amand Collard.
   - Sort de presse...
      - Yvan Lebrun. Les ducs d'Arenberg et Champlon-Famenne, rectificatif.
      - Christian Sépulchre de Solières. Les Desandrouin et les Bleret en Famenne, deux familles, deux destins, présenté par Amand Collard.

7 euros (code de commande : 19790).

 

CHALON (Renier) — Recherches sur la seigneurie des Hayons, par Renier Chalon. Bruxelles, Devroye, 1862. [Bruxelles, / Emm. Devroye, Imprimeur du roi, / rue de Louvain, 40. / 1862] In-8° broché, [2 bl.], 21, [1 bl.] p., couverture fort défraîchie.
Extrait :
   Le village des Hayons ou des Héons forme aujourd'hui, avec le village de Dohan qui lui est contigu, une commune séparée, mais seulement depuis la loi du 1er juillet 1808. Dohan et les Hayons étaient auparavant, ainsi que le village de Bellevaux, des annexes de la commune de Noire-Fontaine.
   Les Hayons et Dohan sont situés à une lieue environ à l'est de Bouillon, sur la rive droite de la Sernoy, et au nord-ouest de la terre de Muno. Ils sont voisins, à l'est, d'une autre souveraineté en miniature, celle de Cugnon-Chassepierre, qu'au siècle dernier, un comte de Stolberg enleva, à main armée, à son ancien possesseur le prince de, Lowenstein-Rochefort.
   Dès les temps les plus reculés, Bellevaux, les Hayons dits Boucherelles, et Dohan semblent avoir dépendu du duché de Bouillon, tant pour la souveraineté que pour le ressort de la justice.
   Pour le spirituel, les Hayons et Dohan étaient primitivement de la paroisse de Sensenruth, l'une des quatre mairies du duché.
   Celle paroisse-mère avait compris, jadis, la ville de Bouillon, le ban de Bellevaux, et, par suite de ce ban, Dohan, les Hayons et une partie de Plainevaux.
   Bellevaux n'a été érigé en paroisse par l'évêque de Liége, alors détenteur de cette partie du duché, qu'en 1591.
   Pour le temporel, Bellevaux et son territoire dépendaient de la mairie de Palizeux, aujourd'hui Paliseul, la première des quatre mairies dans lesquelles le duc avait la justice immédiate.
   Les Hayons et Dohan étaient du ban de Bellevaux. Une partie de ce ban appartenait au domaine direct du duc, l'autre partie à des seigneurs particuliers, vassaux du duché.
   Dohan, qui était autrefois une dépendance des Hayons, n'en fut démembré qu'en 1618 et définitivement en 1625.
   Pour plus de complication, Dohan est séparé en deux par un ruisseau qui se jette dans la Semoy. Un côté de ce ruisseau relevait de la seigneurie des Hayons, l'autre de la seigneurie de Noire-Fontaine, aussi dans le duché de Bouillon.
   Les seigneurs de Bellevaux ont toujours reconnu la souveraineté du duc. Il en a été de même des seigneurs des Hayons, jusque vers le milieu du XVe siècle, qu'un sieur de Sapogne, seigneur du lieu, en fit, à ce que l'on prétend, hommage au seigneur de Raucourt ; hommage toujours contesté par les évêques de Liège, ducs de Bouillon.
   Quand le prince de la Tour d'Auvergne, qui s'intitulait aussi duc de Bouillon, fit cession à la France, en 1651, de sa principauté de Sedan et des seigneuries de Raucourt et de Jametz, il reçut en échange ou en dédommagement de cette cession forcée, divers domaines en France et la promesse d'être mis en possession du duché de Bouillon, si la France s'emparait un jour de ce pays.
   On sait, qu'en 1678, Louis XIV tint cette promesse.
   Comme dans l'échange de 1651 il avait été stipulé que le prince de Sedan abandonnait au roi tout ce qu'il possédait jusqu'à la Semoy, le nouveau duc de Bouillon invoquait les termes même du traité pour réclamer les Hayons dont le territoire est entièrement situé sur la rive droite de cette rivière.
   Celle contestation était encore pendante – comme disent les avocats – à l'époque de la révolution française.

20 euros (code de commande : 24642).

 

Châteaux forts & fortifications entre Meuse et Rhin. 18 itinéraires en voiture ou à vélo. Louvain-la-Neuve, Éditions de l'Octogone, 2002. In-8° broché, 271 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Ce guide abondamment illustré de photographies, cartes et gravures, vous emmène dans le monde de ta petite noblesse terrienne, de ses puissants seigneurs, de ses fermes, châteaux et villes fortifiés. Les traces qu'ils ont laissées dans le paysage témoignent de leur puissance, de leurs moyens, de leurs rudes combats et luttes incessantes, mais aussi des alliances qui redéfiniront constamment les frontières de leur territoire et seront à la base des futurs états et des nations.
   Dix-huit itinéraires pour automobilistes (de 50 à 100 km) ou cyclotouristes (de 25 à 50 km) sillonnent l'Euregio qui s'étend de la Meuse au Rhin et couvre quatre provinces : celles de Liège et du Limbourg pour la Belgique, le Limbourg hollandais et la région de Aachen en Allemagne. Ils proposent à la découverte, ou la visite, différents sites qui vont d'anciennes buttes artificiellement surélevées à des ouvrages d'architecture militaire plus sophistiqués. Parmi ceux-ci, le château fort à douves de Millen, le château de Franchimont, |a Helpoort (Porte de l'Enfer) à Maastricht, ainsi que le château fort de Nideggen – des centres de visite repris sur ces différents itinéraires – évoquent, chacun à leur manière, l'art de l'attaque et de la défense et la vie quotidienne dans une place forte.
   Chaque itinéraire est introduit par une carte, ainsi que des indications routières précises permettant de se rendre d'un château à l'autre. De courts textes sur l'histoire, l'architecture ou les propriétaires successifs vous fourniront toutes les clés pour une lecture claire et instructive. Des renseignements pratiques vous donneront la possibilité d'effectuer une visite dans les meilleures conditions.
   En guise de préambule, des articles de fond retracent l'histoire des châteaux forts et fortifications dans l'Euregio Meuse-Rhin, de Rome au XXe siècle, et des liens topographiques entre le paysage et les travaux de fortification.

18 euros (code de commande : 24499).

 

CHEVALIER (Ann) — La châsse de saint Hadelin à Visé. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 47 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 20).
Table des matières :
   Introduction.
   I. Historique.
   II. Qu'est-ce qu'une châsse ?
   III. La technique.
   IV. Description et iconographie.
      A. Les pignons.
      B. Présentations communes.
      C. Les longs côtés.
   V. Attribution et datation.
   VI. Conclusions.
   VII. Le buste ou chef de saint Hadelin.
   Bibliographie sommaire.
   Les expositions où la châsse a figuré.

10 euros (code de commande : 17880*).

 

Le choc des libertés. L'Église en Luxembourg de Pie VII à Léon XIII (1800-1880). Bastogne, Musée en Piconrue, 2001. In-4° broché, 318 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 16).
   
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 2001.
Table des matières :
   - Préface.
   Rêves de chrétienté.
      - Rêves de chrétienté et reconquête sociale. Esthétique et pratiques du remembrement catholique au XIX1 siècle, par Jean Pirotte.
   À chacun sa vérité.
      - Les relations entre l'Église et l'État - Du Concordat de 1801 à la « loi de malheur », par Jean-Marie Yante.
      - Pratique religieuse sous le contrôle de l'État. Le cas des processions (1815-1830), par Harry Van Royen.
      - Unionisme, libéralisme, ultramontanisme (1830-1884), par André Tihon.
      - Ultramontanisme et libéralisme au Grand-Duché après 1840, par Georges Hellinghausen.
      - L'équerre, le compas et le goupillon, par Paul Rousseau.
      - Sus au cléricalisme ! La caricature anticléricale au XIXe siècle, par Laurence Van Ypersele.
      - Vous devez renoncer aux maniais journaux ! La presse luxembourgeoise, par Georges Hellinghausen.
      - D'Wäschfra : un journal satirique, par Marc Thiel.
      - La question scolaire en Belgique (1801-1884), par Baudouin Groessens.
      - La question scolaire au Grand-Duché de Luxembourg, par Jacques Maas.
      - La laïcisation des fondations de bourses d'études (1864), par Jean-Marie Yante.
      - La question de la bienfaisance, par Paul Wynants.
      - Le protestantisme au Grand-Duché au XIXe siècle, par Antoinette Reuter.
      - Les juifs au Grand-Duché au XIX siècle, par Émile Krier.
   La mitre et la calotte.
      - L'action des évêques de Metz dans l'intérêt de la restructuration de l'Église au Luxembourg, par Michel Schmitt.
      - L'action des évêques de Namur, par Alphonse Arnould.
      - Le clergé luxembourgeois de 1802 à 1842, par Andrée Margue.
      - Le clergé paroissial sous l'épiscopat de Mgr Dehesselle, par Alphone Arnould.
      - La formation des prêtres luxembourgeois au XIXe siècle : une diversité à l'image des avatars territoriaux du pays, par Pierre Fontaine.
      - Auteurs chrétiens contre classiques païens ou Les aventures ardennaises du ver rongeur, par Jean Pirotte.
   La reconquête des âmes.
      - Vers la création d'un « pilier » catholique, par Paul Wynants.
      - La Société de Saint-Vincent de Paul en Luxembourg belge, par Martine Paret et Paul Wynants.
      - Naissance de la mutualité chrétienne, par Florence Loriaux et Renée Dresse.
      - Moraliser les détenus. Le rôle des religieux dans les prisons, par Marie-Sylvie Dupont-Bouchat.
      - L'aumônerie de la prison des femmes au Grand/Luxembourg, par Michel Schmitt.
      - Les religieuses de vie active, par Paul Wynants et Martine Paret.
      - Les débuts difficiles de l'installation des jésuites à Arlon, par Jean-Marie Kreins.
      - La presse catholique luxembourgeoise avant 1892, par Jean-Marie Kreins.
   Le paysage chrétien.
      - Les dévotions.
         - Plus près de vous mon Dieu... Les dévotions nouvelles dans la province de Luxembourg au XIXe siècle, par Pascal Majerus.
         - La communion solennelle au XIXe siècle, par Pierre Fontaine.
      - Le paysage architectural.
         - Architecture et décoration en Luxembourg, par Stéphane Colin.
         - L'introduction de l'art néogothique à l'église Notre-Dame de Luxembourg. Un nouveau décor pour la vie religieuse, par Michel Schmitt.
         - Architecture au Grand-Duché de Luxembourg (1839-1914), par Jean-Pierre Kunnert.
         - La métamorphose du paysage funéraire. Une illustration de l'histoire des mentalités : Le patrimoine funéraire, par Carlo Kockerols.
      - Le paysage acoustique.
         - La vie musicale dans les églises, par Jérôme Lejeune.
         - Les orgues en Luxembourg au XIXe siècle, par Gérard Close.
         - Fondeurs de cloches du Luxembourg au XIXe siècle, par Philippe Slegers.

30 euros (code de commande : 19373).

 

CLOSE (Nicole) et DEVUE (Eugène) — Tableaux noirs & bancs de bois. Eben-Emael - Wonck - Bassenge - Roclenge - Boirs - Glons. [Histoire de l'enseignement à travers les communautés villageoises et l'organisation des écoles depuis les origines jusqu'au Pacte scolaire de 1958.] Eben-Emael - Bruxelles, Musée d'Eben - Labor, 2003. In-4° collé, 718 p., nombreuses illustrations en noir.
Avant-propos :
   Trois ans de travail acharné ont mené les auteurs au bout du projet qui leur tenait à cœur. Vous en avez le résultat entre les mains.
   Pour rassembler les données indispensables et collationner les éléments de cet énorme puzzle, ils ont dû souvent jouer les détectives. Les sources, nombreuses et différenciées, étaient en effet souvent fragmentaires. Il a fallu puiser aux archives de l'État, aux registres communaux et paroissiaux et recueillir témoignages et documents de famille, en procédant avec méthode et rigueur. À travers la version des pouvoirs locaux confrontés aux directives de l'administration provinciale ou des autorités de l'État central, à travers les réactions des citoyens de nos villages, il s'agissait de cerner au plus près le vécu du monde scolaire.
   Les bibliothèques et leurs réserves précieuses, telle la salle Ulysse Capitaine des Chiroux-Croisiers à Liège, telle la salle du Département des manuscrits de l'Université de Liège, ont élargi le champ de vision et permis de porter le regard au-delà du strict espace local.
   Avec patience, les auteurs ont entrepris de montrer l'évolution du système d'éducation et d'enseignement à travers la réalité rurale. Si cet ouvrage semble s'écarter quelquefois du domaine scolaire, il ne vise en fait qu'à situer mieux les forces vives en présence au cœur de la vie économique et sociale de nos villages. Sans cela la lecture en aurait été fort austère. Les auteurs ont très tôt ressenti le danger de cloisonnement où ils risquaient de tomber. Ils ont compris que les faits sociaux prennent leurs racines, avec d'autres composantes, dans un vaste creuset, celui de la vie même.
   Lorsque au milieu du XIXe siècle, par exemple, dans un village, on constate avec amertume un absentéisme dans les salles de classe pendant la mauvaise saison, c'est tout simplement que les chemins sont impraticables et que les gosses en sabots ne peuvent affronter les fondrières. Si des épidémies se déclarent dans les écoles, c'est parce que l'insalubrité y règne, comme d'ailleurs dans les habitations alentour. Il est aussi apparu clairement que l'histoire de l'enseignement est intimement liée au bon vouloir et à la compétence des politiciens en place. Elle est tributaire de la richesse économique, des traditions, des hommes qui quelquefois s'affrontent, portés par les courants idéologiques dominants.
   On l'aura compris, c'est en suivant le fil conducteur du projet scolaire que les auteurs ont arpenté les villages de la Vallée du Geer. Ils ont tendu l'oreille aux débats des conseils communaux, tenté de cerner les conflits d'opinion et de doctrine, écouté les ragots de cabaret, les récriminations des parents. Ils ont été attentifs aux ordres et aux sentences des autorités de tutelle. Ils ont fait connaissance avec les problèmes de l'indigence, de l'alcoolisme, de l'insalubrité, de la gestion de la voirie... Depuis les premiers instituteurs non diplômés, un long chemin a été parcouru, jusqu'à l'éclosion de l'école moderne.
   À partir de la révolution française, l'école publique eut à se mesurer avec les institutions religieuses qui dominaient, non seulement dans notre région, mais dans toute l'Europe occidentale. L'Église détenait un quasi-monopole en matière d'alphabétisation et entendait marquer de son empreinte les esprits et les consciences. Elle prétendait garder la mainmise sur les méthodes et les matières, comme sur le comportement du maitre et de l'élève. Les laïques, au contraire, pensaient favoriser l'esprit critique et l'ouverture à la connaissance et à l'objectivité, en écartant toute forme de doctrine religieuse des programmes de l'enseignement. C'est pour cela aussi qu'il est fait référence au concept novateur de l'école publique gratuite, auquel adhérèrent bon gré mal gré les communes, selon les tendances dominantes. Les congrégations religieuses prirent, de leur côté, une part active dans le développement de l'instruction, par la création d'un véritable réseau d'écoles chrétiennes. Les pouvoirs politiques communaux, pris entre le marteau et l'enclume, se tirèrent souvent d'affaire en « adoptant » les écoles libres. Parfois, enseignement communal et enseignement privé firent alors route ensemble.
   Les lois organiques de l'enseignement primaire offrirent finalement un cadre légal à ces multiples courants et initiatives.
   L'ouvrage débute par une solide introduction qui trace l'évolution de l'enseignement dans son cadre général.
   Les auteurs présentent ensuite l'histoire des écoles de la Vallée du Geer. Celle-ci devient alors narration, sans pour autant s'écarter de la réalité historique. Un regard attentif et critique est jeté sur la société. Il est tantôt affectueux et enjoué, tantôt grave et consterné. Les recherches ont été menées avec un grand souci de l'exactitude et de la vérité historique, sans aucune complaisance, mais aussi sans à priori.
   Le lecteur peut indifféremment, selon ses affinités ou ses centres d'intérêt, se plonger dans la lecture des faits qui concernent tel ou tel village. Chaque commune, prise distinctement, vit son évolution propre, sous des formes parfois différentes de sa voisine. Elle a ses particularismes, ses complexités, en fonction des hommes en présence et de l'intensité des influences subies. Chaque chapitre constitue à lui seul une tranche de vie souvent savoureuse, tout en se trouvant axé sur le fil rouge de l'histoire de l'enseignement.
   Des encarts judicieusement disséminés dispensent un complément d'information sur un aspect mineur du récit. Le lecteur en fera l'usage qu'il juge bon. Les documents iconographiques constituent à eux seuls une vivante synthèse. Ils accompagnent la narration comme un album de famille qui donne attrait et charme à l'ensemble.
   C'est avec intérêt et étonnement, je l'espère, que vous allez entrer dans le monde des écoles de jadis. Que cette évocation vous laisse un souvenir impérissable.

30 euros (code de commande : 16105).

 

COLMAN (Pierre) — L’orfèvrerie religieuse liégeoise du XVe siècle à la Révolution. Tomes I et II (complet). Liège, Université de Liège, 1966. Deux volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étui d’éditeur, 298, 109 p., 244 planches en noir, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège. Publications Exceptionnelles », n° 2), exemplaire numéroté.
Introduction :
   « Tracer des limites, c'est trancher dans le vif, quoi qu'on fasse. En imposer à la matière embrassée ici peut cependant se faire sans trop d'arbitraire.
   L'orfèvrerie est l'art de mettre en œuvre les métaux précieux. Dans le cas présent, il s'agira d'argent et de vermeil. Aucun objet d'or massif ne s'est présenté. Les pièces en métal vil – cuivre, laiton, étain –, même dorées ou argentées, même comportant l'un ou l'autre élément secondaire en argent non poinçonné, ont été écartées ; agir autrement, c'eût été s'encombrer d'une masse d'objets d'origine douteuse, de date incertaine et de valeur artistique faible.
   Religieuse, sous la crosse et l'épée des princes-évêques de Liège, est synonyme de chrétienne, ou plutôt de catholique, cela va sans dire. Un problème pourtant se posait : fallait-il ou non retenir les témoins de la dévotion privée ? Rompant avec une tradition bien établie, Brassinne avait réclamés pour siens, en avançant des arguments non dénués de justesse, les bénitiers et les crucifix « d'appartement ». Il aurait pu, il aurait même dû, pour être logique avec lui-même, revendiquer aussi tels petits chandeliers d'autel, telles parures de Vierge à L'Enfant, provenant d'oratoires domestiques, et aussi les garnitures de reliure des livres de prières, et encore les jésueaux. Il recensait trois crucifix ; c'est en l'église de Theux qu'il avait rencontré le troisième ; et j'en avais découvert quelques autres. Tout cela étant, j'ai cru devoir faire retour à la tradition.
Liégeoise, enfin, est pris au sens étroit : c'est de la cité qu'il s'agit, non du pays. L'orfèvrerie des « bonnes villes », en particulier Tongres, Visé, Huy et Dinant, sans compter Maastricht, jadis liégeoise à demi, appelle différentes monographies particulières, dont plusieurs sont d'ailleurs actuellement en préparation. Seules seront donc étudiées les œuvres qui ont vu le jour dans la capitale épiscopale.
   Ces œuvres s'identifient non par les textes – sauf dans le cas de la plus importante de toutes, le buste-reliquaire de saint Lambert, et dans celui de la grande Madone de 1664 – mais bien par les poinçons. Les fraudes dont ils font trop souvent l'objet à l'époque actuelle n'étaient guère à craindre pour moi : l'orfèvrerie religieuse, peu propre à éveiller la convoitise des amateurs fortunés, n'en souffre que par exception. Aux pièces poinçonnées, j'en ai adjoint un assez bon nombre qui ne le sont pas, mais peuvent être considérées comme liégeoises sur la foi de présomptions convergentes tirées du lieu de conservation, de la teneur d'une inscription, de l'analyse du style.
   Le choix des poinçons comme critère d'admission majeur détermine le terminus a quo et le terminus ad quem. À ma connaissance, le poinçonnage liégeois n'a pas laissé de témoins sûrs antérieurs au XVe siècle, lequel nous en a d'ailleurs fort peu légué ; il disparaît dans le profond bouleversement de la Révolution. Pareil cadre chronologique est celui que l'Histoire assigne aux Temps modernes ; et certains des grands faits qui les dominent – tels la Contre-Réforme, l'afflux des métaux précieux consécutif à la découverte de l'Amérique et le renouvellement du style sous le signe de l'Antiquité remise en honneur – marquent profondément le domaine étroit que je me suis choisi.
   Dresser un corpus exhaustif des pièces d'orfèvrerie religieuse liégeoise conservées de par le monde, c'étaît le but qu'il fallait se proposer, tout en sachant pertinemment qu'il était impossible de l'atteindre.
   L'inventaire photographique auquel j'ai consacré, des années durant, le plus clair de mon activité ne m'a pratiquement rien laissé ignorer de l'orfèvrerie conservée dans les sacristies de la cité des princes-évêques. Poursuivre seul tout autour d'elle, dans un rayon de cent, de cent cinquante kilomètres, une enquête analogue, la poursuivre aussi dans les collections privées, il n'y fallait évidemment pas songer. Restait à transporter la prospection sur le plan bibliographique.
   Qu'ils fussent publiés ou inédits, les inventaires archéologiques m'ont été utiles. Dans ce domaine, hélas ! la Belgique est déplorablement mal armée. Les Pays-Bas et surtout l'Allemagne ont pris sur elle une avance considérable ; cependant, les Kunstdenkmäler font voir que cette avance a sa rançon et les Monumenten van geschiedenis en kunst ne sont pas tout à fait exempts de lacunes ni d'erreurs. Peut-on d'ailleurs exiger de chercheurs qui ont à dominer tant de problèmes divers la compétence spéciale et l'oeil exercé requis ? À plus forte raison ne les attendra-t-on pas des auteurs de monographies d'histoire locale.
   Plus utiles encore, les catalogues d'exposition, en particulier celui que Liège a vu paraître en 1905. Et davantage encore les études spéciales ; mais elles se comptent sur les doigts de la main : quelques articles de J. Brassinne et de L. Dewez, un autre de L.-E. Halkin, une partie des Glanes récemment livrées à la publication par J. Philippe, voilà tout.
   Encore que j'aie multiplié les randonnées, poussant jusqu'aux frontières allemande, grand-ducale et française, jusqu'en Flandre orientale et en Limbourg néerlandais, que je me sois rendu à Amsterdam, à Londres et à New Hall, et même – pas tout exprès, faut-il le dire – à Bujumbura, je n'ai pu procéder à l'examen direct de toutes les pièces répertoriées dans mon inventaire. Je n'avais pas trop à le regretter lorsque je pouvais tirer d'une publication ou d'un correspondant obligeant les renseignements nécessaires. Bien rares les lettres qui sont restées sans réponse utilisable ou sans réponse du tout. Un petit nombre de pièces sont demeurées introuvables ; deux ou trois autres, enfin, ont péri par accident ou fait de guerre.
   Aux poinçons, j'ai demandé, outre la preuve de l'origine liégeoise, les renseignements mêmes qu'ils avaient à fournir par destination, dans un but de contrôle : l'identification de l'auteur et la date de fabrication. Non sans prendre garde aux pièges qu'ils peuvent tendre. Telle croix gothique (inv. n° 705) porte ceux de 1637 ; ils y ont été frappés lors d'une restauration, on n'en doute pas. Mais devant certain calice, on reste perplexe.
   Les inscriptions – l'orfèvrerie religieuse en est prodigue – font maintes fois connaître le donateur et la destination, le nom de l'orfèvre très rarement. Beaucoup d'entre elles comportent une date, qui souvent confirme celle qu'on peut déduire des poinçons, voire l'éclipse par sa plus grande précision. Mais bon nombre de dates inscrites rappellent une acquisition peu ou prou postérieure à la fabrication, voire une restauration, sans qu'il y paraisse toujours. D'autres, fort peu communes celles-ci, antidatent les objets qui les portent, parce qu'elles commémorent des donations non immédiatement suivies d'effet.
   Pareil commentaire vaut naturellement pour les armoiries, elles aussi répandues à profusion. La plupart sont accompagnées d'une inscription propre à en donner la clef. Les autres découragent les recherches, car beaucoup appartiennent à des bourgeois obscurs et sont gravées sans grande rigueur. Mais, même non identifiées, elles peuvent rendre service à l'archéologue, en rattachant une pièce dépourvue d'état civil à une autre qui ne l'est point, une patène à son calice, par exemple.
   Les documents figurés qui peuvent être mis en relation avec des pièces déterminées d'orfèvrerie religieuse liégeoise apportent un témoignage non négligeable. Tel n'est pas le cas des représentations liégeoises de pièces indéterminées d'orfèvrerie religieuse : elles sont généralement marquées au sceau de la désinvolture, qu'elles soient l'œuvre d'un peintre, d'un sculpteur, d'un stucateur, voire d'un orfèvre ; et les modèles ne sont pas nécessairement du cru. Seuls méritent attention quelques dessins qui pourraient passer pour des projets.
   Beaucoup plus important l'apport des documents écrits. Sur les pièces parvenues jusqu'à nous, ils livrent relativement peu de renseignements. Les passages laconiques à l'excès que consacrent Adrien d'Oudenbosch, Jean de Los et Jean de Brusthem au buste de saint Lambert, seul propre à retenir l'attention des chroniqueurs, en donnent cependant de forts précieux ; la chance aidant, et l'amitié des fouilleurs d'archives, les comptes et les contrats en donnent d'autres ; il en va autrement des anciens inventaires, lesquels s'attachent essentiellement à la valeur vénale du métal mis en œuvre, et des procès-verbaux de visites archidiaconales, qui recensent les objets du culte, indiquent leur matière et leur état, mais ne fournissent aucune indication sur leur provenance ni sur leur aspect. En revanche, le témoignage des textes est irremplaçable dès qu'il s'agit d'évoquer les contingences historiques. Différents érudits l'avaient fait avant moi, dont les publications m'ont été d'un grand secours. Je n'ai pas cru cependant pouvoir me dispenser de remonter aux sources autant que de besoin, ni de poursuivre des recherches complémentaires ; et bien que j'aie dû faire la part des références erronées et des conséquences du sinistre qui, en 1944, a désolé le Dépôt des Archives de l'État à Liège, j'ai été bien payé de mes peines. »

     

L'ensemble : 95 euros (code de commande : 13956).

 

COURTOY (Ferdinand) — L’hôtel de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins d’Henri Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne, 1934. In-8° broché, 24 p., XII planches hors texte.

8 euros (code de commande : 250).

 

DEJOLLIER (René)1915-1940. Namur... Revue à travers 25 ans de gazettes. Préface par Pierre-Yves Massart. Namur, Wesmael-Charlier, 1982. In-4° broché, 317 p., très nombreuses illustrations.
Préface :
   C'est en septembre 1980 que les Namurois, avec ravissement, prenaient connaissance de l'ouvrage d'un des leurs Une pensée de Namur. En faisant « joliment parler ses cartes postales », René Dejollier nous entraînait de façon aussi insolite qu'amusante, à la découverte de quelques pages pittoresques de l'histoire de la cité du Bia Bouquet, de 1890 à 1920.
   Ce fut un succès et tous, nous nous en réjouissons.
   Namur-Revue à travers 85 ans de gazettes – sorti de presse, un an plus tard – suscite un intérêt identique, en nous retrempant dans la vie quotidienne des Namurois, entre 1829 et 1914.
   À présent, l'auteur nous invite à découvrir de façon tout aussi originale, un passé plus récent auquel ont été mêlés de nombreux Namurois d'aujourd'hui. C'est Namur-Revue à travers 25 ans de gazettes (1915 à 1940).
   Il nous fait parcourir Namur entre les deux dernières guerres, avec le glorieux retour du 13e de ligne, la mobilisation de 1939 et la dernière épreuve de 1940.
   Il redit toute la gaieté proverbiale des Namurois, la retrouve dans le passé, l'analyse, en démêle leur caractère : le côté bravoure, l'amour de chez soi, l'esprit de liberté et l'indépendance.
   Par 25 années de lecture de nos gazettes locales, ajoutées aux 85 années précédentes de son dernier ouvrage, l'auteur nous fait entrer dans la vie de tous les jours des Namurois ; il en souligne ses faits divers, les divergences politiques, les transformations de la cité, l'évolution de l'instruction, etc.
   Le tout avec l'appui de plus de 200 cartes postales illustrées qui, à elles seules, nous font pénétrer, mieux encore, dans Namur plus belle que jamais.
   Les souvenirs, chers à nos grands-parents, nous offrent un témoignage émouvant de leur vie d'autrefois.
   En terminant, je veux exprimer à René Dejollier, notre gratitude profonde, pour la joie intense que la lecture de ses ouvrages a fait jaillir dans le cœur de ceux qui sont épris de notre cité.

30 euros (code de commande : 24516).

 

DEJOLLIER (René)Une pensée de Namur. Namur, Wesmael-Charlier, 1980. In-4° broché, 166 p., très nombreuses illustrations.
   Il s'agit d'un recueil de reproductions de cartes postales du début du XXe siècle, accompagnées d'un court commentaire historique.
Préface :
   Moyen de communication par excellence et presque exclusif, au début de ce siècle, la carte postale illustrée d'hier est devenue, de nos jours, authentique document.
   Il suffit, pour s'en convaincre, de flâner le dimanche matin, un peu partout en Wallonie comme ailleurs, sur les marchés dits « aux puces ».
   Outre l'acheteur qui, feignant l'indifférence, cache bien son intérêt pour la « chose » parfois insolite qu'il a découverte, l'on y rencontre aussi le fouineur nostalgique de la poésie un peu désuète qui s'exhale d'objets dont la vraie valeur est le souvenir qu'ils évoquent.
   Parmi toutes ces « vieilleries » et ces bouquins aux senteurs de poussière, la carte postale ancienne occupe une place de choix : elle attire, en effet, nombre de collectionneurs dont la passion va croissant avec la rareté des pièces qu'ils veulent acquérir, souvent à des prix élevés.
   René Dejollier est de ceux-là.
   Sa collection est vaste.
   Un seul thème, pourtant, l'anime : Namur.
   C'est dire l'attachement qu'il porte à sa ville, à ses coins charmants où nos grands-parents ont pris le temps de vivre.
   Si le poète chante Namur, si l'historien raconte son passé et l'archéologue restaure son patrimoine, René Dejollier, lui, fait joliment parler ses cartes postales.
   Trente ans d'histoire locale, de 1890 à 1920, au travers d'une multitude de détails surprenants, amusants, pittoresques, relevés sur chacune des 284 pièces qui composent son ouvrage !
   Que d'enseignements pour tous ceux qui aiment notre ville et veulent la découvrir tous les jours davantage !
   Que d'aspects insoupçonnés dans la vie de notre récent passé !
   Namur est une ville si attachante, par sa Meuse majestueuse, son fier Champeau, ses toits gris et ses rues tortueuses ; Namur est si délicieuse par ses gens et sa douceur de vivre qu'elle méritait bien une pensée !
   Remercions René Dejollier de l'avoir, pour nous, bellement exprimée.

15 euros (code de commande : 24515*).

 

De la Meuse à l'Ardenne. Lavaux-Sainte-Anne, Entre Ardennes et Meuse, 1996. In-4° broché, 120 p., illustrations.
   
@ Il s'agit du n° 22 de cette revue.
Table des matières :
   « Messieurs les artistes daguerréotypes » et les autres : l
es origines de la photographie à Namur ((1839-1860), par Marie-Christine Claes et Steven F. Joseph.
   - La pompe à eau de Porcheresse, par René Derenne.
   - Visitons Porcheresse et sa « machine à eau », par Maurice Evrard.
   - Le cauchemar de dom Nicolas Spirlet : la reconstruction de l'église de Bomal-sur-Ourthe (1766), par Jean-Louis Javaux.
   - Énigme campanaire : la cloche de la chapelle de Revogne (Beauraing), par Philippe Slégers et Georges Dartois.
   - Sur les routes de l'exode : rumeurs, craintes et espoirs. L'expérience d'une famille de réfugiés luxembourgeois, par Anne Jacquemin.
   - Le prince Pierre-Napoléon Bonaparte et ses séjours chez nous, par Pierre Dubois.
   - Extraits du Livre d'Or des Grottes de Rochefort.
   - À propos des « Mousses d'Ardenne »
, par Léon Marquet.
   - 1860 : une partie de chasse en compagnie de Pierre-Napoléon Bonaparte.

20 euros (code de commande : 14000).

 

DELOOZ (R.)Reflets de Namur. Lonzée, chez l'auteur, 1994. In-4° broché, 137 p., illustrations en noir, couverture un peu usagée.
Introduction :
   À la suite des recherches parues sur les vingt-quatre communes entourant la ville de Namur et regroupées dans une seule entité, il semblait normal d'aborder l'évolution de la ville elle-même. De nombreuses études fouillées ont cependant déjà été réalisées sur les différents aspects de Namur et continuent à l'être que ce soit dans les Annales de la Société Archéologique, le Guetteur wallon, la revue Confluent, les ouvrages de René Dejollier, ceux édités par le Crédit communal et biens d'autres.
   Dans cette rétrospective, nous aborderons dès lors trois domaines de la vie namuroise : l'évolution paroissiale, l'importance de son réseau scolaire et l'évolution commerciale de la ville depuis le début du siècle. Pour ce faire, nous avons visité les différents édifices du culte, rencontré d'anciens responsables d'écoles et des commerçants. Loin d'être exhaustive, cette étude veut simplement illustrer certaines modifications que Namur a connues en quelques décennies pour en faire une capitale régionale très plaisante, mais qui a aussi attiré des chaînes étrangères de magasins, banalisant par la même occasion les quartiers les plus fréquentés. Souhaitons aussi qu'il n'y ait pas seulement place pour la pensée bourgeoise honnête et conformiste où l'enthousiasme est condamné comme toutes les ivresses, ainsi que le regrettait en son temps Félicien Rops.

13 euros (code de commande : 25297).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Contes de Sambre et Meuse (Choisis). Illustrations de Léo Jo, Laermans, Donnat, Koister, etc. Bruxelles, Association des Écrivains réunis, 1905. In-12 broché, 166 p., bon exemplaire, peu courant.
Ce volume contient :
   
- Au fond du bois.
   - Ziré Buzette.
   - 1870.
   - Le Pâtre.
   - L'Accident.
   - Petites Notre-Dames.
   - Le Braconnier.
   - Le Sec.
   - Le Passeur d'eau
.

45 euros (code de commande : 17078).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Namur la Gaillarde. Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1933. In-8° broché, 192 p., (collection « Littérature »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale, rousseurs à la couverture.
   Dans ce roman namurois, Maurice des Ombiaux nous raconte les aventures du moine Gédéon, « chanoine régulier de l'ordre des Croisiers » :
   « Gédéon était d'humeur joviale, expert en langage populaire encore mieux qu'en latin avec la gloutte en bonne place, ce qui faisait dire qu'il avait bec salé. Bon vivant et bien disant, il était naturel que dans cette ville de liesse il aimantât les loustics qui, à l'exemple du grand saint Aubin dont nous avons conté l'histoire dans le Joyau de la mitre, préféraient, plutôt que de trimer dans les ateliers, les établis ou les boutiques, célébrer matines le verre en main, dire la messe sur l'escalier de la cave, chanter vêpres au glouglou des bouteilles et assister au salut dans les vignes ou les houblonnières du Seigneur, conception toute gauloise et occidentale du droit canonique. »

12 euros (code de commande : 20202).

 

DESPRECHINS (Émile) — Le hameau ardennais. Bruxelles, Dewit, 1930. In-8° broché, 208 p., petits manques en tête et en queue, exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 17055).

 

DESSOY (M.) — Saint Hubert. Le patron de l’Ardenne - L’Abbaye - La Basilique. Saint-Hubert, Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 64 p., illustrations.

8 euros (code de commande : 264).

 

DUBOIS (Charles) — Vieux-Virton romain. Le vicus romain de Vertunum. Introduction et addenda par E. P. Fouss. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 79 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 3).
Table des matières :
   Charles Dubois.
   1. Avant-propos.
   2. Aperçu historique.
   3. Monuments lapidaires.
   4. Objets en argent et en or.
   5. Objets en bronze.
   6. Objets en fer.
   7. Objets en verre, en pâte de verre, en pierre précieuse.
   8. Objets en ivoire et en os.
   9. Céramique.
   10. Marques de potiers romains.
   11. Monnaies - Collections.
   12. Cimetières.
   13. Histoire sommaire du vicus.

10 euros (code de commande : 17875).

 

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

DUVOSQUEL (Jean-Marie)Les statistiques communales de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
   
Extrait de Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
   La présente publication concerne le canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart, appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé utile de les distinguer dans la présentation du travail. En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui apparaîtront dans les recensements futurs, les communes anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement d'un astérisque.
   Rien n'est plus difficile à utiliser que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment comparables cachent des réalités bien différentes. C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque recensement, les conditions dans lesquelles il a été élaboré ainsi que les critères qui ont été adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
   Précisons encore que le but de ce travail n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre en œuvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.

9 euros (code de commande : 14340**).

 

ENCLIN (Victor)Dans le temps. Nouvelles ardennaises. Bruxelles, Librairie de l'Action Catholique, 1912. In-8° broché, 229 p., exemplaire non coupé.
Table :
   1. Le Maire.
   2. Les leçons.
   3. Bricolier.
   4. Jean Naviaux.
   5. Les coupons.
   6. Catines des Pourceaux.
   7. La malle.
   8. Vieux curé.
   9. Les statues.
   10. Le sirop de groseille.
   11. D'une chose on passe à l'autre.
   12. Déraciné.
   13. Les matines.

15 euros (code de commande : 24709).

 

En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle est publiée par le cercle d'Histoire régionale de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des illustrations.
Nous disposons aussi des numéros suivants :

14/15, 35/36, 47, 67, 68, 81, 82, 92, 95, 107.

Tome 95. 1991. 44 p. + pp. 365-380. 9 euros (code de commande : 328/64).
@ Contient e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours sous le régime français, par R. Malpaix.

Tome 97. 1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9 euros (code de commande : 330/64).
@ Contient e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage, par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la maison de Croÿ.

Tome 98. 1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9 euros (code de commande : 331/64).
@ Contient e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix ; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie, par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay.

 

[FERRIÈRES]. CAPITAINE (Maurice), FAGNOUL (Martin) et PASQUASY (René) — Ferrières, commune d'Europe. Histoire de ses jumelages. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », 1979. In-8° broché, 54 p., illustrations, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 2).
En quatrième de couverture :
   Le hasard des promenades nous amènent très souvent à découvrir des plaques de communes évoquant des jumelages.
   Ne nous sommes nous pas bien souvent interrogés sur les affinités et les circonstances qui ont uni tel village de chez nous à telle cité étrangère ?
   Cette plaquette n'a d'autre prétention que de nous éclairer sur la volonté des habitants du nouveau Ferrières de réaffirmer les engagements pris vis-à-vis de l'étranger et de revivre, au travers du style propre aux trois auteurs, les multiples événements folkloriques.
   Grands jumelages qui n'évoquent guère d'autres manifestations relevant du sport ou d'union d'anciens combattants ! Tous les Ferrusiens ont participé à ces unions, ils retrouveront dans le récit de leurs porte-paroles, les grands moments des jumelages.

10 euros (code de commande : 21964).

 

[FERRIÈRES]. GERADIN (Armand) — L'affaire Magnus. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », 1979. In-8° broché, 140 p., (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 3), couverture un peu défraîchie.
   Il s'agit de la réédition de l'ouvrage publié dans la collection « Durendal », en 1946.
En quatrième de couverture :
   L'affaire Magnus est un ouvrage dérisoire, quel que puisse être son intérêt anecdotique et judiciaire, si je ne suis pas arrivé à y exprimer mon amour pour Ferrières et à le faire partager par le lecteur.
   Car Dieu sait si j'aime ce coin d'Ardenne Liégeoise, dont le charme et le mystère tiennent dans une constante alternance de paysages riants et sauvages. Et je ne suis pas moins attaché à sa population rude au premier abord, accueillante lorsqu'elle connaît et estime ses hôtes.
   Que de joies je dois à Ferrières ! Cinq années d'études à Saint Roch, à l'âge du fer, à l'époque de la discipline et du silence monacaux, sans doute. Mais c'était aussi le temps des nombreuses et longues promenades, de la découverte extasiée d'une nature si pure et si vraie, des hameaux pittoresques, des fermes, des châteaux. Et puis, d'année en année, tant d'amitiés nouées, celle de Marcel Launay, ce noble poète paysan, celle des fortes et grandes familles, les Boreux, les Gathy, les Kersten, les Rixhon, les Rouxhet, les Wenin et j'en omets parce que la liste serait trop longue.
   Oui, que la réédition de l'Affaire Magnus contribue à faire connaître et aimer Ferrières, c'est mon seul souhait et ce sera mon seul mérite.

13 euros (code de commande : 21965).

 

[FERRIÈRES]. [LAGASSE (Marcel)]. — Marcel Lagasse par Freddy Bosmans. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », 1980. In-8° broché, 35 p., quelques illustrations en couleurs, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 4), rousseurs.
Table des matières :
   Première partie. La vie et l'œuvre du peintre Marcel Lagasse. 1880-1974.
   Seconde partie. Marcel Lagasse. Peintre et poète.
   - Vivo kaj verko de poeto-pentristo Marcel Lagasse (resumo en esperanto).

8 euros (code de commande : 21966).

 

 

[FERRIÈRES]. CAPITAINE (Maurice) — Petites histoires de bouche au cœur de la grande Histoire. Ferrières 1940-1945 par Maurice Capitaine. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », 1988. In-8° broché, 143 p., quelques illustrations, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 9).
En quatrième de couverture :
   Ces pages éditées sur la Petite Histoire des gens de l'ancienne commune de Ferrières, durant la guerre 1940-1945, revêtent un intérêt certain pour la jeunesse qui ne peut pas ignorer toutes les péripéties et les horreurs inhumaines de la dernière guerre mondiale que certains voudraient contester.
    En lisant ces lignes, les générations montantes qui n'ont pas connu ces événements, apprendront ce que furent les tristes réalités de la guerre et le sacrifice total consenti par ceux de chez nous qui ont mis tout en œuvre pour repousser l'envahisseur, reconquérir la liberté et dont le souvenir doit rester vivace dans les mémoires.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Soldat. Mai 1940.
   Chapitre II. Sur les routes de l'exode.
   Chapitre III. Avec nos prisonniers de guerre.
   Chapitre IV. Sous l'occupation.
   Chapitre V. La résistance.
   Chapitre VI. Sur la route des vaincus.
   Chapitre VII. La libération.
   Chapitre VII. La guerre n'est pas finie.
   - Le cauchemar d'achève.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 21968).

 

[FERRIÈRES]. CAPITAINE (Maurice) — Nouvelles petites histoires de bouche au cœur de la grande Histoire. Entité de Ferrières 1940-1945. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », [ca 1989]. In-8° broché, 192 p., illustrations, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 10).
Table des matières :
   - Avant-propos..
   Chapitre I. Premières secousses de la guerre.
   Chapitre II. Des prisonniers vus par eux-mêmes.
   Chapitre III. Ceux qui n'ont pu éviter la déportation.
   Chapitre IV. Quelques réfractaires.
   Chapitre V. Parmi les résistants.
   Chapitre VI. Une population opprimée.
   Chapitre VII. Une exclusivité dans la nouvelle entité.
   Chapitre VIII. Enfin ! Une belle journée.
   Chapitre IX. La bataille des Ardennes.
   - Épilogue.
   - Annexes :
      1. Nos prisonniers de guerre.
      2. Des héros de la Royal Air Force.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 21969).

 

FICHEFET (Jean) — Nouvelle histoire de Tamines. Étude historique, économique et sociale. Gembloux, Duculot, 1963. In-8° broché, XI, 400 p., illustrations et planches hors texte, bon exemplaire, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   1ère partie. Les éléments naturels.
   2e partie. Le peuplement anté-romain et romain.
   3e partie. La toponymie.
   4e partie. Le Haut et le Bas Moyen Âge.
   5e partie. Les seigneuries et les seigneurs de Tamines.
   6e partie. La vie religieuse.
   7e partie. Les moyens de circulation et de transport.
   8e partie. L'économie rurale.
   9e partie. Les activités industrielles.
   10e partie. La population et son évolution démographique.
   11e partie. L'habitat.
   12e partie. L'histoire des écoles et de la vie culturelle.
   13e partie. Les événements militaires et politiques.
   14e partie. La commune, ses dépendances et ses institutions sous l'Ancien Régime.
   15e partie. La vie politique et sociale.
   16e partie. Quelques transformations sociales.
   17e partie. Folklore et traditions populaires.
   18e partie. La vie communale et administrative.
   - Index des noms de lieux.

35 euros (code de commande : 22311).

 

Folklore Stavelot-Malmedy-St-Vith. Tome XXXIV/XXXVI - 1970-1972 - 49e/51e année. Malmedy, Malmedy-Folklore, 1972. In-8° broché, 260 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Une expression impropre qui a la vie dure : « Les Cantons Rédîmés », par Maurice Lang.
   - Les cinquante moines de Stavelot-Malmedy qui ont survécu à la Révolution... Que sont-ils devenus ?, par Lambert Meessen.
   - Les jeux de Spa : intérêts matériels et controverses doctrinales aux origines d'une révolution, par Étienne Hélin.
   - À l'enseigne du « Vieux Marquis », 2e partie, Les d'Armand, Barons de Lux en Prusse, Marquis de Brion aux Pays de Liège et de Stavelot-Malmedy, au service de la France et de l'Empire.par Pierre-Henri Chaix et Maurice Lang.
   - Les Gardes d'honneur de l'arrondissement de Malmedy, par Albert Duchesne.
   - L'abornement Stabuleto-Luxembourgeois de 7756. Deux cartes, par Robert Christophe.
   - I. L'ivrogne et l'hypocrite. II. Chansons de métiers, par Rose Thisse-de Rouette.
   - Varia, par Maurice Lang :
      - Notre-Dame-des-Malades à Malmedy. Iconographie.
      - Les registres paroissiaux protestants des Cantons de l'Est.
      - Enrichissements de notre bibliothèque.
      - Nouveaux statuts de « Malmedy-Folklore.

20 euros (code de commande : 18059).

 

Folklore Stavelot - Malmedy - Saint-Vith. Tomes XXXVII à XXXIX. 1973-1975. In-8° broché 164 p., illustrations hors texte.
Ce volume contient :
   - 
Les limites mérovingiennes de l'abbaye de Stavelot-Malmedy, par J. de Walque ;
   - Étude d'épigraphie : 4.- Commune de Bellevaux-Ligneuville, par W. Kaefer ;
   - Rénastène, par F. Toussaint ;
   - Lu marihâ - Lu djoweû d'violôgn, par R. Thisse-de Rouette.

13 euros (code de commande 13049). 

 

FREYENS (A.) — Guide de la Fagne. Troisième édition. Sl, Marabout, 1955. In-12 broché, 268 p.illustrations, cartes, tableaux.

6,50 euros (code de commande : 3422).

 

FURNÉMONT (René) — Huy-sur-Meuse. Reflets du passé. Archéologie, art, folklore. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 18).
Table des matières :
   I. Le cadre.
   II. Où les vieilles pierres nous parlent d'autrefois.
   III. La viticulture mosane.
   IV. Archéologie.
   V. Iconographie hutoise.
   VI. Les monnaies de Huy.
   VII. Les médailles commémoratives.
   VIII. Souvenirs de la vie communale.
   IX. Les étains.
   X. Les faïences d'Andenne.
   XI. Les porcelaines d'Andenne.
   XII. Les faïences de Huy.
   XIII. Faïences Boch (Luxembourg) et faïences liégeoises.
   XIV. Les Geedts, sculpteurs et peintres.
   XV. Bustes.
   XVI. Verrerie. Fer forgé. Pierre sculptée.
   XVII. Art religieux.
   XVIII. Folklore.

8 euros (code de commande : 24004**).

 

GEVAERT (Suzanne) — L'orfèvrerie mosane au Moyen Âge. Bruxelles, Éditions du Cercle d'Art, 1943. In-8° broché, 40 p., 32 planches accompagnées de leur serpente légendée, (collection « L'Art en Belgique »), pliures et petites déchirures à la jaquette.
Extrait :
   L'orfèvrerie est l'art mosan par excellence. Le XIIe siècle est son âge d'or. À ce moment, sa perfection même l'isole des productions contemporaines de toute l'Europe et l'idéal de beauté qu'elle traduit devance de plus de cent ans son époque.
   Du début du XIIe siècle jusqu'à la période romane tardive (milieu du XIIIe s.), les ouvrages de métal s'échelonnent en une suite ininterrompue de chefs-d œuvre devant lesquels la science du XXe siècle reste à juste titre confondue. Combinant des techniques aussi savantes que variées, ils constituent la source d'information la plus riche sur le développement des arts plastiques dans la vallée de la Meuse.
   Aussi bien, le XIIe siècle représente-t-il l'apogée de la culture mosane au Moyen Âge. Après avoir provoqué un magnifique épanouissement dans tous les centres d'activité de la principauté, elle va rayonner par delà les frontières et porter loin les témoignages de sa vitalité. Nul ne conteste, aujourd'hui, le rôle que les orfèvres mosans ont joué dans l'élaboration des conceptions proprement romanes. Dans le sillage des artistes de la Meuse se rangent maints ateliers étrangers initiés à nos procédés et à nos modes d'expression, soit par la présence de maîtres mosans, soit par la connaissance directe de leurs ouvrages. Telle est, en effet, la renommée de la Basse-Lotharingie, qu'on trouve ses artistes occupés à Saint-Denis, auprès de Suger ; à Cologne où florissait pourtant l'art du métal ; à Klosterneuburg près de Vienne, sinon en Angleterre sous l'épiscopat du célèbre mécène Henri de Blois.
   La diffusion extraordinaire de l'art mosan est facilitée alors par les conditions d'existence des artistes. L'« aurifaber » mosan du XIIe siècle apparaît comme un personnage laïc éminent, généralement lettré, qui, avec ses disciples ou ses élèves, se déplace d'atelier en atelier, de ville en ville, au gré des clients et des commandes. Renier de Huy, Godefroid de Huy et Nicolas de Verdun sont, entre tant d'autres restés anonymes, trois représentants significatifs de la corporation des orfèvres mosans : tous trois étaient laïcs, tous trois ont dû exercer leur métier en dehors de leur lieu d'origine. Et cependant leurs œuvres, si homogènes par leurs caractères, n'ont pu éclore qu'en des foyers où se perpétuait depuis longtemps la technique du métal.

12 euros (code de commande : 18550).

 

GILSON (Julien) — L'industrie armurière liégeoise. Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29 p., cachet ex-libris.

8 euros (code de commande : 271/67).

 

GOFFIN (André-M.) L'imprimerie à Namur de 1616 à 1636. Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8° broché, 44 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 288/71).

 

[GRÂCE-HOLLOGNE]. Contribution à l'histoire de Grâce-Hollogne. Grâce-Hollogne, Présence et Action Culturelle, 1979. In-8° sous reliure d'éditeur, [758] p., bel exemplaire.
Table des matières :
   - Hollogne aux Pierres. Contribution à son histoire, par Léon Jeunehomme, réimpression de l'édition de Vaillant-Carmanne, en 1912, IX, 302 p., illustrations, 1 tableau et 1 plan hors texte à déplier.
   - La seigneurie laïque de Grâce-Berleur. Les seigneurs, le domaine, les houillères, par Maurice Ponthir et Maurice Yans, réimpression de l'édition de Vaillant-Carmanne, en 1958 (extrait du Bulletin de l'Institut archéologique liégeois, tome LXXII (1957-1958), [265] p., une planche hors texte à déplier.
   - Toponymie de Bierset, province de Liège, par Jules Herbollon, publiée dans le tome II de Toponymie de la Hesbaye liégeoise, chez De Meester, en 1946, [96] p.
   - Horion-Hozémont. Notice historique, par L. Vandriken, publié par Grandmont-Donders, en 1884 (extrait du tome III du Bulletin de la Société d'art et d'histoire, 73 p.
   - Articles de presse locale relatifs à quelques faits d'histoire de Velroux, ouvrage réalisé par l'abbé de Bouxthay, 12 p.

80 euros (code de commande : 18883).

 

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. BIERMANN (J.-P) — Abrégé historique de la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4° sous reliure d’éditeur, 68 p., illustrations + 21 planches + un grand plan, exemplaire numéroté. @ Réimpression de l’édition de 1890 sur un papier nacré de belle qualité.

38 euros (code de commande 358/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. De l’État à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue de l’exposition organisée à l’occasion du 150e anniversaire de l’indépendance du Grand-Duché de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.

20 euros (code de commande 357/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. Le Luxembourg pittoresque. Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard Kutter, 1973. In-4° sous reliure d’éditeur, 82 p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent exemplaires numérotés réservés à l’éditeur.
@ Réimpression de l’édition de 1901.

38 euros (code de commande 359/60).

 

GUIDES COSYN

Ces volumes, publiés à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités touristiques.

 

Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires dont un déchiré sans perte.

5 euros (code de commande : 6226).

Vallée de l'Ourthe. (7e édition). 143 p., un peu défraîchi

7,50 euros (code de commande : 6231).

 

[HANNECART (Léon)]. Hommage à Léon Hannecart (1939-1990), archiviste à Saint-Hubert. Recueil d'études sur l'histoire de Saint-Hubert dédiées à sa mémoire par ses amis et ses collègues publié par J.-M. Duvosquel et J. Charneux. Saint-Hubert, 1991. Fort in-8° broché, 543 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Ce volume constitue le tome VIII de Saint-Hubert, Cahiers d'Histoire et, après les textes d'introduction et la bibliographie de Léon Hannecart, il contient 
   Première partie : Histoire de Saint-Hubert et de la région
      - Une lettre de sauvegarde à l'avantage de Hamerenne en 1672, par Chr. Piérard ;
      - La population d'un village d'Ardenne au XVIIIe siècle : Hatrival en 1732
            d'après le « status animarum » de Jean-Otton Cardon
, par J.M. Duvosquel ;
      - L'incendie de Saint-Hubert en 1735 et ses conséquences sociales, par R. Petit ;
      - Cartes du Chemin neuf aux Archives générales du Royaume à Bruxelles, par A. Vanrie ;
      - La ville de Saint-Hubert en 1766, par L. Hannecart ;
      - Une implantation maçonnique à Durbuy : l'Étoile des Ardennes (1841-1854), par J.J. Hoebanx ;
      - Saint-Hubert, pénitencier modèle au XIXe siècle, par S. Dupont-Bouchat ;
      - Victor Mousty (1836-1876). Un Hubertin chez les Zouaves pontificaux, par D. Misonne ;
      - La rédaction des tables alphabétiques des registres paroissiaux dans la province de Luxembourg au XIXe siècle, par P. Hannick ;
      - L'enseignement ménager dans la province de Luxembourg entre 1889 et 1914, par A. Despy-Meyer ;
      - L'effondrement de Warmifontaine en 1912, par G. Hossey ;
      - Les sculptures de Christian Leroy à l'église Saint-Aubin de Lavacherie, par E. de Keyzer ;
      - La forêt wallonne et les tempêtes de 1990, particulièrement à Saint-Hubert, par F. Dupont et M. Scieur.
   Deuxième partie : Histoire de l'abbaye de Saint-Hubert
      -
 Questions sur les origines de Saint-Hubert, par G. Despy ;
      - Les Évangiles de Saint-Hubert dits de Charlemagne, par P. Cockshaw ;
      - À la table de Thierry Ier, abbé de Saint-Hubert (1055-1086), par J. Stiennon ;
      - Le prieuré de Sancy et les possessions dans dans la région de Thionville aux XIe-XIIIe siècle, par J.-M. Yante ;
      - Le réfectoire des bénédictins de Saint-Hubert aux XVIe-XVIIIe siècles. Étude historique et archéologique, par J. Charneux et A. Matthys ;
      - L'aliénation de la seigneurie de Tilleur par l'abbaye de Saint-Hubert. Un acte capital de 1603, par L. Hannecart ;
      - Domaine forestier et ressources financières de l'abbaye de Saint-Hubert aux XVIIe et XVIIIe siècle, par P.-P. Dupont ;
      - La rampe en fer forgé (1731) du palais abbatial de Saint-Hubert : un témoignage de serrurerie au cœur de l'Ardenne, par B. Wodon ;
      - Dom Nicolas Spirlet et la scierie mécanique de l'abbaye de Saint-Hubert, par J.-J. Heirwegh ;
      - Le Collège de Saint-Hubert à la fin de l'Ancien Régime, par A. Uyttebrouck.
   Troisième partie : Le culte de saint Hubert
      - Les débuts du culte de saint Hubert à Andage, par Chr.-A. Dupont ;
      - Bouchers et ermites ou la dévotion à saint Hubert à Namur aux XVIIe-XVIIIe siècles, par F. Jacquet-Ladrier ;
      - Bienfaisance et culte : la confrérie de Saint-Hubert à Tournai du XVIIe au début XIXe, par J. Nazet ;
      - Une église de Saint-Hubert en Hainaut : Loverval. Souvenirs et histoire, par M.-A. Arnould ;
      - La confrèrie de Saint-Hubert à Amay sous l'Ancien Régime (1773-1795), par P. Bauwens ;
      - La Société royale Saint-Hubert d'Aubel, par J.-M. Batis et J.-M. Doucet ;
      - En Bretagne, saint Hubert et saint Tugen, par A. Doppagne.
      - Une œuvre du sculpteur Guillaume Geefs : le « cénotaphe de saint Hubert » (1847) offert par le roi Léopold Ier à l'ancienne église abbatiale de Saint-Hubert, par A. Dierkens ;
      - Les statuettes de saint Hubert en porcelaine d'Andenne, par P. Lassence ;
      - Les images de saint Hubert éditées par Coppin-Goisse à Ath dans l'Entre-deux-guerres, par J.-P. Ducastelle.

40 euros (code de commande : 17926).

 

Harmonies & fanfares en Luxembourg. Bruxelles, Crédit Communal, 1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert, du 25 juin au 31 juillet 1983.
   Table des matières :
   - Préface
   - La Fédération Musicale Namur-Luxembourg.
   - Approches historiques :

      - Les sociétés de musique à travers la province de Luxembourg. Essai de répartition géographique.
      - Les règlements : reflets d'un état d'esprit d'une société.
      - Les comptes et budgets : reflets de la vie d'une société.
      - La musique des Forces de l'Intérieur et son impact sur les sociétés du Sud-Luxembourg.
   - Aspects musicologiques :
      - La formation musicale des instrumentistes.
      - Le répertoire.
      - Les compositeurs régionaux.
      - La facture instrumentale.
   - Fêtes et cérémonies :
      - La fête du village.
      - Les grands feux.
      - Saint-Hubert.
      - La Hàmmelsmarsch, les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
      - La Foire aux Noix à Bastogne.
      - L'exemple militaire.
      - Fêtes patriotiques.
      - Religion, laïcité.
      - La politique.
      - Festivités des musiques.
      - Le néo-folklore.

   - Répertoire des sociétés de la province
   - Catalogue.

15 euros (code de commande : 16259).

 

HENDRICK (Jacques) — La peinture au Pays de Liège. XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Liège, Éditions du Perron-Wahle, 1987. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Extrait de l'avant-propos :
   L'optique de l'ouvrage.
   Trois siècles d'histoire de la peinture, c'est une matière considérable, surtout – comme c'est le cas de la peinture liégeoise – lorsqu'elle est encore relativement inexplorée. Dès lors, nous croyons que pour faire œuvre utile, il fallait opérer un choix : soit faire connaître les artistes principaux, leurs œuvres et leur personnalité ; soit se consacrer aux recherches historiques, biographiques, archivistiques. Nous savons bien que l'idéal est d'associer ces deux exigences scientifiques. Avec la meilleure bonne volonté, dans toute la mesure du possible, nous avons voulu satisfaire aux nécessités impérieuses que représente ce deuxième aspect essentiel de toute histoire de l'art rigoureuse.
   Mais l'ampleur de la tâche était insurmontable. Que nos collègues archivistes ne nous reprochent pas d'avoir laissé inexploré un vaste domaine. Une tâche passionnante, avec certainement des découvertes très fructueuses, les y attend.
   Nous avons surtout voulu apporter notre contribution à la connaissance de la peinture liégeoise dans notre spécialisation : les questions techniques, artistiques, esthétiques.
   Nous avons donc choisi, d'abord, de dresser un inventaire sélectif de notre patrimoine culturel liégeois, dans son ensemble, durant trois siècles, en nous basant, principalement, sur les critères stylistiques, jugés secondaires par certains, ou, primordiaux par d'autres.
   Ensuite, nous nous sommes efforcé de dégager, parallèlement, la personnalité de chacun de ces peintres, de comprendre ce qu'ils « aimaient », ce qu'ils ont « voulu dire », et de souligner les moyens par lesquels ils se sont exprimés. Bref, de caractériser leur style. Ceci était, également, essentiel, pour tenter de résoudre certaines attributions difficiles, notamment parce que les peintres liégeois de l'Ancien Régime furent presque tous maîtres et élèves les uns des autres ; élèves qui ont subi, immanquablement, des influences de leurs maîtres, au début de leur carrière.
   C'est pourquoi, dans l'état actuel des connaissances, lorsque certains tableaux nous ont laissé perplexe quant à leur auteur, nous avons parfois préféré tenir le problème en suspens, tout en le signalant. Mais nous avons, aussi, rectifié de nombreuses attributions erronées.
   Enfin, très importante, également, nous paraît la question – au-delà de l'individualité de chaque artiste – de l'existence de traits communs qui conféreraient aux peintres liégeois le rang d'école personnalisée parmi les grands centres artistiques « belges ».
   Nous répondrons à cette question au fur et à mesure que nous étudierons les différents artistes, et plus particulièrement, en fin d'ouvrage, dans nos conclusions.

30 euros (code de commande : 19286).

 

HERBECQ (Abbé Eugène) — Dinant autrefois Deonant. Son nom, son existence à l'époque romaine, sa collégiale médiévale. Dinant, Bourdeaux-Capelle, 1984. In-8° broché, 83 p., une illustration en frontispice.
Table des matières :
   Première partie. Un nom celtique.
      I. Pourquoi Deonant à l'origine du nom de Dinant ?
      II. Le nom celtique de Dinant n'est pas un nom banal.
      III. La longue histoire du nom de Dinant : Le dieu Nam - la déesse Diane - la divine vallée - le lieu sacré.
   Deuxième partie. Dinant existait à l'époque romaine.
      I. Superficie suffisante.
      II. Dinant, don de la Meuse.
      III. Le sol témoigne.
      IV. Permanence du nom.
      V. Dinant, résidence des dieux.
      VI. Une voie romaine Trèves-Bavai.
      VII. Un pont romain.
      VIII. La « civitas Dionantis » au Ve s.
      IX. Le terroir dinantais.
      X. Ciney, voisin et témoin de Dinant.
      XI. Dinant, Namur et Huy, trois villes mosanes et romaines.
      XII. Des empereurs à Dinant ? L'évêque St Servais (IVe s.).
      XIII. Sur les hauteurs, six villas romaines.
      XIV. Saint Servais, évêque de Tongres, est venu à Dinant, au IVe siècle.
   Troisième partie. La Collégiale médiévale.
      I. Les origines.
      II. Notre chère Collégiale.
      III. Trois Paroisses et non douze.

12 euros (code de commande : 22312).

 

HÉRUBEL (Michel)La bataille des Ardennes. Paris, Presses de la Cité, 1988. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Troupes de Choc »), exemplaire en très bon état.
Sommaire :
   1. Le sort de la guerre. 31 juillet 1944.
   2. Hitler contre-attaque. Octobre 1944.
   3. La « Grande » et la « Petite solution ».
   4. Objectif Anvers. Décembre 1944.
   5. Skorzeny et la Kampfgruppen. Novembre 1944.
   6. Le règne de l'optimisme. Décembre 1944.
   7. Un roulement de tonnerre. 16 décembre 1944.
   8. Le massacre de Malmédy. 17 décembre 1944.
   9. Échec des paras. 17 décembre 1944.
   10. Saint-Vith. 19-23 décembre 1944.
   12. Patton fonce. 25 décembre 1944.
   13. Libération de Bastogne. 26 décembre 1944.
   14. Adieu à la Meuse. 26 décembre 1944.
   - Tonnerre dans les Ardennes.
      - L'offensive. 16-17 décembre 1944.
      - L'épreuve de force 18-20 décembre 1944.
      - Bastogne. 21-26 décembre 1944.
      - Le coup d'arrêt. 23 décembre 1944 - 1er janvier 1945.
      - La victoire alliée. 16-25 janvier 1945.

25 euros (code de commande : 21821).

 

HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union des Anciens Étudiants de l'Université de Liége. Bruxelles, Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.

10 euros (code de commande : 274/62).

 

HOYOUX (Jean) — Bulletin bibliographique liégeois. VIII. Travaux publiés de 1969 à 1971. Liège, Vaillant-Carmanne, 1972. In-8° broché, [258] p.
   Ce volume constitue le tome XIII, n° 37 - Deuxième partie - Année 1972 (pp. 233-490) de l'Annuaire d'histoire liégeoise publié à l'initiative de la Commission Communale de l'Histoire de l'Ancien Pays de Liège.

12 euros (code de commande : 17645).

 

JORIS (André) — Huy ville médiévale. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1965. In-8° broché, 195 p., un plan hors texte à déplier, (collection « Notre Passé »), exemplaire non coupé et en parfait état.
Table des matières :
   Chapitre I : La ville et son cadre.
   Chapitre II : Premiers jalons.
   Chapitre III : La charte de 1066.
   Chapitre IV : L'âge de la batterie (XIe-XIIe siècles).
   Chapitre V : L'apogée de la draperie (XIIIe-XIVe siècles).
   Chapitre VI : Un élan brisé.
   Orientation bibliographique.

10 euros (code de commande : 17950).

 

JORIS (Freddy) — La presse verviétoise de 1818 à 1850. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1978. In-8° broché, XXIV, 347 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 87), couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Bibliographie.
   Ire partie. Le milieu et la physionomie générale de la presse verviétoise 1818-1850.
      Chapitre 1. Le milieu.
      Chapitre 2. Quelques aspects généraux de la presse verviétoise.
   IIe partie. La presse verviétoise sous le régime hollandais.
      Chapitre 1. Le journalisme à Verviers avant 1828.
      Chapitre 2. « Naissance et avatars de la publicité »
.
   IIIe partie. La presse libérale, 1830-1850.
      Chapitre 1. Le journal de Verviers, organe unique du libéralisme.
      Chapitre 2. L'évolution de la presse libérale de 1838 à 1844.
      Chapitre 3. Presse radicale et presse doctrinaire.
      Chapitre 4. Les transformations du milieu du siècle.
   IVe partie. La presse catholique : Le Nouvelliste, 1835-1850.
      Chapitre 1. Aspects généraux du Nouvelliste de Verviers.
      Chapitre 2. Les étapes de l'évolution du Nouvelliste.
   Ve partie. Une autre presse.
      Chapitre 1. La presse ouvrière.
      Chapitre 2. La presse spécialisée.
      Chapitre 3. Naissance d'une presse spadoise.
   - Tableaux et annexes.
   - Index.

10 euros (code de commande : 23911).

 

KREINS (Jean-Marie) — Le R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910). Antécédents et action sociale dans la province de Luxembourg. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché, 295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg, années 1991-1992.

12 euros (code de commande : 331/70).

 

LAMBIOTTE (Gustave) et DELCHAMBRE (Roger) — Aisemont à travers les âges. Mettet, Palate, 1972. In-8° broché, 151 p., illustrations, très bon exemplaire bien complet de la grande carte volante à déplier.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. De la première chapelle à l'église actuelle.
   II. Aisemont, paroisse autonome.
   III. Aisemont, commune distincte de Fosses.
   - Du plus lointain à nos jours.
      I. Aisemont où le trouver ?
      II. Essai d'histoire.
      III. Les temps modernes.
      IV. Toponymie.
      V. Cours d'eau.
      VI. Le sol et le sous-sol.
      VII. Description générale.
      VIII. Voiries et superficies.
      IX. Les lieux-dits.
      X. Bâtiments communaux.
      XI. Le personnel communal.
      XII. Les conseils communaux.
      XIII. Le chemin de fer.
      XIV. L'eau, ce précieux liquide.
      XV. L'industrie.
      XVI. Incursion dans le passé.
      XVII. La population.
      XVIII. L'état-civil et les noms de familles.
      XIX. Le folklore et les réjouissances.
      XX. De la réalité à la fantaisie.
   - En guise de conclusion.
   - Notes et bibliographie.

20 euros (code de commande : 22319).

 

LEBRUN (André-Marie) — La Bruyère en Ballon. Chez l'Auteur, 1999. In-4° broché, 104 p., reproductions en noir et en couleurs.
   Les entités fusionnées avec La Bruyère sont Emines, Rhisnes, Villers-lez-Heest, Warisoulx, Bovesse, Meux, Saint-Denis.
Avant-propos :
   Ce livre n'a aucune prétention historique. Toutefois, certaines photographies seront agrémentées de quelques précisions pour mieux éclairer le lecteur installé depuis peu dans notre si belle région, dans notre gracieuse entité.
   Pour tous les autres, je suis certain que cet ouvrage contribuera, de modeste façon, à préserver avec fierté un patrimoine que nous léguerons, tôt ou tard, aux générations futures.
   Bien que le choix n'en fut pas aisé, la sélection des clichés repris dans cet ouvrage fut exécutée de façon à sauvegarder, au mieux, la propriété d'autrui sans tomber dans un voyeurisme gratuit et choquant dont je n'aurais aimé être l'instigateur.
   Au gré des pages, vous deviendrez vous même le passager de cette minuscule nacelle qui, en silence, se déplaça aux quatre coins de la rosé des vents.
   Le survol de vos sept communes restera toujours surprenant. On passe de l'étonnement à l'ébahissement. Chaque regard est une nouvelle découverte.
   À la manière des angelots reproduits sur d'illustres peintures ancestrales, vous vous déplacerez sans bruit et seul l'actionnement du brûleur vous rappellera, peut-être, à la réalité...
   Mais, par la force des choses, vous replongerez bien vite et sans aucune difficulté, dans ce petit cercle restreint des « chevaliers du ciel » que peu connaissent mais que beaucoup côtoient souvent avec envie et fascination.
   C'est avant tout Éole qui, par ses caprices, vous fera découvrir vos villages et partagera, sans compter, ses propres sensations. Chaque saison a ses charmes mais ceux-ci sont d'autant plus perceptibles et grandioses lorsqu'ils sont contemplés du ciel.
   Puissiez-vous être un jour le passager privilégié d'une montgolfière et découvrir, à perte de vue, l'immensité accueillante de vos contrées.
   Puissiez-vous tout simplement goûter aux plaisirs, à la fois simples et surprenants, d'une nature qui s'offre à vous sous des facettes généralement inconnues.

15 euros (code de commande : 22121).

 

LECOUTURIER (Phina) — Liége. Étude de géographie urbaine. Liège, Vaillant-Carmanne, 1930. In-8° broché, 239 p., illustrations, deux plans hors texte à déplier, couverture un peu défraîchie (trace d'adhésif à la queue).
Table des matières :
   - Introduction.
   Première partie. L'origine et l'évolution géographique de Liége.
      Chapitre I.
         A. La position géographique de Liége.
         B. Le site de Liége.
            1) Topographie des versants.
            2) Les cours d'eau.
            3) La plaine alluviale.
            4) La Légia.
      Chapitre II.
         A. Les origines de la bourgade de Liége.
            1) Les fouilles.
            2) Les données des historiens.
            3) L'enceinte de Notger.
         B. Liége, village.
         C. Liége, cité fortifiée.
      Chapitre III. Liége depuis l'époque de Notger jusqu'à la fin du XIIIe siècle.
      Chapitre IV. Liége de la fin du XIIIe siècle, jusqu'à nos jours.
   Seconde partie. La ville de Liége d'aujourd'hui.
      Chapitre I. La physionomie des différents quartiers.
         1) Le centre de la ville.
         2) Les quartiers du Nord et du Nord-Est.
         3) L'Ouest de la ville.
         4) Les quartiers du Sud.
         5) La ville de la rive droite.
         6) Les quartiers des hauteurs.
      Chapitre II.
         A. La population.
         B. La circulation.
      Chapitre III. Liége, ville industrielle.
         1) Les charbonnages liégeois.
         2) Premier groupe d'industries : L'armurerie.
         3) Deuxième groupe d'industries : Les industries métallurgiques - L'industrie verrière - Les industries textiles - Industries diverses.
         4) L'énergie électrique.
         5) La population industrielle.
      Chapitre IV. Liége, capitale régionale.
   - Conclusion.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 22265).

 

[LIÈGE]. Bulletin de l'Institut archéologique liégeois. Tome LXVII. 1949-1950. Liège, Maison Curtius, [1950]. In-8° broché, 472, LIV p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Aspects de l'âge du bronze dans la province de Liège, par André Marchal.
   - Réflexions sur la préhistoire musicale de la Belgique, par Albert Van Der Linden.
   - Trois gisements gallo-romains, par Joseph Lesire.
   - La tombe belgo-romaine de Riempst, par Philippe De Schaetzen.
   - Des caractères de l'art mosan au Moyen Âge, par Joseph de Borchgrave d'Altena.
   - Histoire anecdotique du « panneau de Cortessem », par Georges De Froidcourt.
   - Une cour féodale à Theux au XVIe siècle, par Georges Hansotte.
   - Les émoluments des châtelains de Franchimont, par Pierre Den Dooven.
   - Jean Sturm et le collège Saint-Jérôme de Liège, par Léon Halkin.
   - Le carême et l'hygiène au temps d'Érasme, par Jean Hoyoux.
   - Les pouvoirs publics liégeois devant la disette de 1565-1566, par Mme Louis Rouhart-Chabot.
   - La dissidence religieuse, dans une paroisse de Liège, à la fin du XVIe siècle, par Léon-E. Halkin.
   - L'œuvre bibliographique d'Eustache de Streax, prieur de Saint-Jacques, de Liège (1589), par Jacques Stiennon.
   - Les pierres tombales de l'abbaye de Flône, par Suzanne Collon-Gevaert.
   - Autour d'une pierre armoriée, par Hélène Van Heule.
   - L'argenterie de l'hôtel des comtes de La Marck à Liège en 1655, par Jean Yernaux.
   - Le séjour et l'influence d'Antoine Arnauld à Liège, par René Bragard.
   - Barthélemi-Étienne Dumont. - Le compositeur, par Louis Lavoye.
   - Barthélemi-Étienne Dumont. - Notes biographiques et littéraires, par Maurice Piron.
   - Le séjour de Philippe Auguste Hennequin à Liège, par Albert Vecqueray.
   - Désordres électoraux à Grâce-Montegnée sous le régime français (1797), par Maurice Ponthir.
   - Le curé de Bas-Oha sous la révolution française, par Pierre Delrée.
   - Du philologue à l'historien, par Élisée Legros.

   - 
Les Miracula Sancti Trudonis et la toponymie, par Jules Herbillon.
   - La toponymie du liégeois Hubert Thomas en 1540, par Jules Vannerus.
   - Notes sur l'industrie extractive de la pierre à Flémalle-Grande, par Franz Berck.
   - La publicité du mariage en droit liégeois, par Raoul Ven Der Made.
   - La rédaction de la coutume liégeoise, par Maurice Yans.
   - L'église de Mons-lez-Liège, par Nestor Melon.
   - Les fouilles archéologiques du Moyen Âge entreprises en 1942 à l'église de Mons près Liège, par Joseph Philippe.
   - Partie administrative.
      - Rapport du secrétaire sur l'exercice 1948, par Jules Pirlet.
      - Rapport sur les Musées Curtius et d'Ansembourg pendant l'année 1948, par Hélène Van Heule.
      - Situation de la Bibliothèque au 31 décembre 1948, par Léon-E. Halkin.
      - Rapport du Conseil d'Administration de l'A. M. I. A. L.
      - Rapport du secrétaire sur l'exercice 1949, par Maurice Yans.
      - Rapport sur les Musées Curtius et d'Ansembourg pendant l'année 1949, par Hélène Van Heule.
      - Situation de la Bibliothèque au 31 décembre 1949, par Léon-E. Halkin.
      - Rapport du Conseil d'Administration de l'A. M. I. A. L.
      - Fêtes du Centenaire.
      - Liste des Présidents, Secrétaires, Trésoriers, Conservateurs et Bibliothécaires de 1850 à 1950.
      - Tableau des Membres.
      - Table alphabétique des noms de personnes et de lieux, par A. Vecqueray.

15 euros (code de commande : 24848).

 

[LIÈGE]. De Bavière à la Citadelle. Liège, Centre Public d'Aide Sociale, 1980. In-4° broché, 278 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Hôpital de la Citadelle, à Liège, du 7 novembre au 7 décembre 1980.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Albert Demuyter.
   - Préface, par Louis Phillips.
   - Considérations pratiques sur l'attaque et la défense des anciennes places-fortes, par Claude Gaïer.
   - La colline de la Citadelle du Moyen Âge à la période hollandaise, par Berthe Lhoist-Coman et Georges Gabriel.
   - Histoire de la Citadelle de 1831 à 1960, par André Cordewierner.
   - Le patrimoine artistique du C.P.A.S. de Liège, par Jean-Luc Graulich.
   - Programme en vue d'une nouvelle histoire des anciens hôpitaux liégeois, par Étienne Hélin.
   - Charité privée... Bienfaisance publique... Aide sociale..., par Arlette Joiris.
   - Hôpital et environnement, par Arlette Joiris.
   - De la rue du Crucifix à la Citadelle. Histoire d'une maternité publique, par Liliane Marchal, Béatrice Questroy-Laloux et Arlette Joiris.
   - Histoire de la pharmacie à travers les livres, par Béatrice Questroy-Laloux, Liliane Marchal et F. Pâques.
   - Démonstration publique de la thériaque, par Liliane Marchal.
   - L'officine de l'hôpital de Bavière sous la République et l'Empire, par J. Demonceau.
   - L'hôpital de la Citadelle, par René Van Cuyck et Arlette Joiris.
   - 1980 : le Centre Public d'Aide Sociale aujourd'hui, par Louis Phillips.
   - Bibliographie.
   - Catalogue de l'exposition.

20 euros (code de commande : 24563).

 

Liège et ses bonnes villes. Liège, Wahle, 1980. In-4° broché, 69 p., nombreuses illustrations dont une en couleurs.
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion des manifestations du millénaire de la principauté de Liège, dans le cadre des expositions organisées par la Bibliothèque Centrale de la Ville de Liège.

15 euros (code de commande : 324/65).

 

LINOTTE (Léon)Les manifestations et les grèves à Liège de l'an IV à 1914. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1969. In-8° broché, XII, 140 p., index, (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 53).
Extrait de l'avant-propos :
   Dans une étude précédente, nous avons présenté aux lecteurs un tableau complet et précis des Archives de la Sûreté publique de la province de Liège de 1831 à 1914 destiné à faciliter la mise en œuvre d'une Histoire approfondie des mouvements ouvriers en Belgique.
   Aujourd'hui, nous offrons au public un deuxième travail sur les Manifestations et les Grèves qui, lui, s'appuie exclusivement sur les Archives de la Police de la ville de Liège de l'An IV de la République à 1914.
   On le devine, un premier déblaiement s'imposait : trier, sérier et classer logiquement ce fouillis de papiers. Après quoi, fidèle à notre méthode, nous nous sommes appliqué à donner une analyse succincte des pièces dignes d'intérêt.
   Au préalable, il est nécessaire de donner un aperçu sommaire du fonds qui va retenir notre attention.
   Les Archives qui entrent dans ce volume proviennent du Service Administratif du bourgmestre dit Bureau Administratif de Police.
   Remarquons que ce Bureau Administratif de Police est une institution proprement liégeoise, non érigée dans les autres communes belges.
   La désignation de ce département est devenue Bureau de Police Administrative par décision du collège échevinal du 12 octobre 1964.

10 euros (code de commande : 22753).

 

Le Livre blanc des pauvretés dans la province de Luxembourg. Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988. In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.

7,50 euros (code de commande : 3970).

 

MAES (G.) — Notre-Dame de Beauraing. Histoire des apparitions. Beauraing - Louvain, Pro Maria - Bibliotheca Alphonsiana, 1953. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte, pli au coin supérieur du premier feuillet de couverture.
Préambule :
   Les faits dont il est question dans ce livre se sont déroulés à Beauraing, dans le jardin des Religieuses de la Doctrine Chrétienne, du 29 novembre 1932, au 3 janvier 1933.
   Beauraing est une bourgade belge de la province de Namur. Elle est située aux confins de la Famenne et de l'Ardenne, dont on aperçoit au delà de la plaine, quand on descend du train, les premiers contreforts. Elle est à 5 km de la frontière française et à 10 km de Givet. Elle comptait, au temps des apparitions, environ deux mille habitants.
   Amené par mon ministère de prédicateur au pensionnat des Sœurs durant la période la plus mouvementée des apparitions, j'y disposai de toutes facilités pour m'entretenir longuement avec les voyants, leurs parents, leurs Maîtres et Maîtresses, les médecins qui s'intéressaient à leur cas, le Clergé de l'endroit et beaucoup d'autres personnes mêlées de très près aux événements. Onze fois j'ai observé les enfants durant leurs visions. Logeant la nuit au presbytère, chaque soir je mettais M. le Doyen Lambert au courant de mes impressions et des renseignements recueillis au cours de la journée. M'étant engagé par après, sur ses instances, dans les controverses qui surgirent presque au lendemain des faits, je me vis contraint, pour mettre au point ma documentation, de prolonger mon séjour à Beauraing durant une période globale de quatre mois.

12 euros (code de commande : 24801).

 

MAGNETTE (F. ) — Précis d'histoire liégeoise à l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège, Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.

13 euros(code de commande : 303/66).

 

MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye) — Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien Léonard. Dès tchènes ou cûr (Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin. Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là çant-ans (Ballade dans la forêt d'il y a un siècle). Fascicule 3 : Préface de Omer Marchal. Lès biêsses dès bwès (Les animaux de nos forêts). Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8° collés, 343 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Lucien Mahin, qui signe ses publications dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye » (pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants de Transinne, et vôye, partie au loin) est né à Villance en 1953. À côté de sa carrière professionnelle comme vétérinaire et enseignant chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne 12, zone wallo-lorraine) ont été publiés dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne, Cahiers d'Histoire »...
   Autour du thème central de la forêt, Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin, qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet de différentes facettes de la forêt ardennaise.
   Les textes, d'accès relativement aisé pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail. La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique transinnois ». Enfin, la traduction française intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones qui seraient intéressés par certains aspects techniques, historiques ou écologiques. »

      

Les trois fascicules : 25 euros (code de commande : 13912).

 

MATHIEU (Jos.)Histoire sociale de l'industrie textile de Verviers. Dison, Jespers-Grégoire, 1946. In-8° broché, 266 p., illustrations, un grand plan à déplier, couverture défraîchie.
Extrait de l'introduction :
   Pourquoi nous avons choisi comme sujet de thèse « le mouvement social » dans l'industrie drapière à Verviers ? Nos goûts personnels pour la sociologie auraient pu trouver sans doute maints autres champs d'application. Le pays est assez riche en groupements sociaux intéressants. Le houilleur du Borinage, le métallurgiste de Seraing, l'armurier clé Liège, le « dinandier » de Dinant, le fondeur de cloches de Louvain, la dentellière des Flandres, le pêcheur d'Ostende et hien d'autres encore eussent pu faire l'objet d'autant de suggestions monographiques sur des milieux particuliers.
   Depuis des siècles la plupart de ces industries se sont localisées en tels endroits du pays, pour des raisons qui seraient à rechercher. L'ouvrier qui s'y adonne a fini par s'identifier en quelque sorte avec son travail et a créé des traditions. Outre le point de vue économique qui est toujours déterminant, il y a donc à ces industries un point de vue social et psychologique qu'il serait non moins utile de préciser.
   Si l'industrie textile de Verviers a fixé notre choix, c'est que, mieux que toute autre, nous semble-t-il, elle présente ce caractère géographique, économique et psychologique.
   Nous dirons, au cours de cette étude, pourquoi et comment l'industrie drapière s'est établie dans la riante vallée de la Vesdre ; le développement économique et social constituera évidemment le gros du travail.

20 euros (code de commande : 22254).

 

MERGEAI (Jean) Luxembourg belge. Photos de Patrice Gaillet. Bruxelles, Paul Legrain, 1971. In 8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 166 p., clichés en noir et quelques-uns en couleurs, rousseurs.
En quatrième de couverture :
   
Par delà le pittoresque, il est un Luxembourg de la profondeur.
   Tandis que nous irons par les routes et les sentiers,
   que nous suivrons les sinuosités des rivières,
   que nous rêverons au bord des étangs et des barrages,
   que nous nous enfoncerons dans les forêts,
   que nous vivrons la vie des villages,
   que nous écouterons la leçon des vieilles pierres,
   c'est ce Luxembourg intérieur que nous rechercherons.
   Son âme est en connivence avec le silence.

13 euros (code de commande : 20835).

 

Molons èt Rèlis namurwès. La littérature dialectale à Namur de Charles Wérotte à Joseph Calozet. [Bruxelles], Crédit Communal de Belgique, 1968. In-8° carré broché, 61 p., illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au siège du Crédit Communal de Belgique, à Namur, du 29 novembre au 21 décembre 1968.
Table des matières :
   - La littérature dialectale à Namur.
      - Aperçu historique.
   - De Charles Wérotte à Joseph Calozet.
      - Généralités.
      - Période Pré-Moncrabeaucienne.
      - Période Moncrabeaucienne.
      - Période Post-Moncrabeaucienne.
      - Les Rèlis Namurwès 1904-1968.
      - Notes.

10 euros (code de commande : 22697).

 

MONASTICON BELGE
De format in-4° broché, ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse, à Liège. Il nous est impossible de détailler leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner pour toute information.

 

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny. 1975. Pp. 103-110.

4 euros (code de commande : 319/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier. 1975. Pp. 111-121.

4 euros (code de commande : 320/66).

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MORDANT (Robert) — Andenne, fille de blanche derle. Andenne, Magermans, 1993. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 155 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   Chapitre 1. La derle d'Andenne.
   Chapitre 2. Andenne gallo-romaine.
   Chapitre 3. Andenne mérovingienne.
   Chapitre 4. Andenne médiévale.
   Chapitre 5. Les pipes d'Andenne.
   Chapitre 6. La faïence d'Andenne.
   Chapitre 7. La porcelaine d'Andenne.
   Chapitre 8. Le grès cérame d'Andenne.

30 euros (code de commande : 20969).

 

MULLER (Josy) — Bouillon. Duché - Ville - Château. Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations hors texte et trois planches volantes à déplier, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 25).
Introduction :
   Bouillon, nom évocateur et célèbre qui, chez tous, reporte l'esprit vers cet illustre Godefroid de Bouillon, chef d'une des quatre armées de la première croisade et premier roi de Jérusalem, aussi vers cette famille française des Latour d'Auvergne, qui posséda Bouillon et le duché aux XVIIe et XVIIIe siècles et dont un des représentants les plus illustres, Turenne, maréchal de France, dota la ville d'un collège d'humanités. C'est en effet, grâce à un legs testamentaire de Turenne que les Augustins purent ouvrir à Bouillon deux classes de latin et de rhétorique, où les jeunes gens peu fortunés recevaient une instruction gratuite.
   Bouillon évoque aussi le château, le plus grand de Wallonie : « Sombre citadelle du XIe siècle, dont il ne reste que le squelette mutilé », écrit au XIXe siècle le romantique A. Leroux, qui poursuit : « Décapité de son donjon et de ses tours, à l'exception de la tour dite d'Autriche qui est restée debout, il ressemble de loin dans le brouillard au corps mutilé d'un gigantesque vaisseau privé de ses mats, mais ses entrailles de pierre, qui survivront encore bien des siècles à la force destructrice du temps, apprendront à la postérité que des hommes ont construit cet antre et que des générations de guerriers l'ont habité. »
   Retracer brièvement l'origine de Bouillon, esquisser les grandes lignes de l'histoire et de la formation du duché, de la ville et du château de Bouillon, tel est l'objet de ce court travail.

8 euros (code de commande : 24005).

 

NAMÈCHE (Léon) La ville & le comté de Gembloux. L'histoire & les institutions. Gembloux, Duculot, 1922. In-8° broché, XII, 495 p., illustrations hors texte, bel exemplaire.
Extrait de l'avant-propos :
   Nous n'avons pas la prétention d'offrir au lecteur une histoire définitive de Gembloux. Avant que pareille œuvre voie le jour, il reste bien des documents à découvrir, des lacunes à combler, des problèmes à résoudre. Mais un avis autorisé nous a engagé à ne pas différer davantage cet essai. « Je ne crois vas, a écrit M. Henri Pirenne, que l'historien doit attendre, avant de prendre la plume, que tous les détails de son sujet aient été étudiés : il est indispensable que de temps en temps les données des sources connues soient mises en œuvre et servent à constituer un tableau d'ensemble. »
   Une autre raison, peut-être plus immédiate et péremptoire, nous a décidé. Le Millénaire de l'Abbaye de Gembloux, célébré en cette année 1922, réclamait une étude de l'histoire de la petite ville qui doit au plus ancien monastère du Brabant son existence et son lustre. Nonobstant notre désir de poursuivre nos recherches pendant quelques temps encore, il nous était difficile d'échapper à l'impérieuse exigence de cette circonstance mémorable.

25 euros (code de commande : 20181).

 

[NAMUR]. Hôtels de maître à Namur du style Louis XIV au premier Empire. Sous la direction de Jacques Toussaint. Namur, Société Archéologique de Namur, 2001. In-4° broché, 248 p., illustrations en noir et en couleurs, une grande carte volante à déplier, (collection « Monographies du Musée des Arts Anciens du Namurois », n° 19).
Table des matières :
   - Préface, par Martine Jacques.
   - Introduction, par Jacques Toussaint.
   - Hôtels de maître à Namur 1700-1815. Leurs occupants, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - L'architecture des hôtels de maître et maisons patriciennes à Namur aux XVIIe et XVIIIe siècles, par Alex Furnémont.
   - Matériaux pierreux, par Francis Tourneur.
   - Les couleurs de la ville, par Francis Tourneur.
   - Le fer forgé dans les demeures namuroises patriciennes du XVIIIe siècle, par Bernard Wodon.
   - Les escaliers à Namur au XVIIIe siècle, par Bernadette Gillain.
   - La cheminée namuroise, par Eugène Nemery de Bellevaux.
   - Décors civils namurois en stuc et en plâtre aux XVIIIe et XIXe siècles, par Fabrice Giot.
   - Les cuirs dorés et peints, par Jean-Philippe Huys.
   - La décoration murale, l'ameublement, le jardin de l'hôtel de Grœsbeeck-de Croix au XVIIIe siècle, par Josine de Fraipont-de Francquen.
   - De l'importance de la cartographie dans l'appréhension des jardins privés à Namur au cours du XVIIIe siècle, par Michel Gilbert.
   - L'incidence urbanistique, par André Dupont.

15 euros (code de commande : 24313).

 

NEYEN (Auguste) — Histoire de la ville de Bastogne, depuis son origine celtique jusqu'à nos jours. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1982. In-8° broché, 491 p.
Réimpression de l'édition publiée par Everling et Bück, en 1868.
Avant-propos :
   La petite ville de Bastogne, ancienne capitale de l'important comté d'Ardenne n'avait pas encore son histoire particulière. Très-peu de faits la concernant étaient connus ; et le plus grand nombre des événements dont elle a été le théâtre avaient même été présentés sous un faux jour par les quelques historiens qui ont consigné son nom.
   Cependant ses annales offrent un grand intérêt, parce que Bastogne est une de ces rares cités dont l'origine remonte à l'âge celtique parfaitement constaté, tandis que ses institutions civiles montrent de nombreuses variantes lorsqu'on les compare à celles des autres localités luxembourgeoises considérées pendant le moyen-âge.
   Nous avons religieusement recueilli les données publiées par les historiens ; nous les avons discutées et comparées tant avec les archives de Luxembourg qu'avec celles des domaines à Bastogne, lesquelles dernières Monsieur le Ministre des Finances de Belgique a eu la gracieuseté de nous permettre de compulser ; ainsi qu'avec les nombreux et intéressants documents provenant des anciens mayeurs héréditaires de cette ville, généreusement mis à notre disposition par Monsieur le Juge de paix de Mathelin qui les possède à titre d'héritage patrimonial ; et avec tous ces trésors nous sommes parvenu à écrire une histoire aussi suivie et aussi complète que cela a été possible.

30 euros (code de commande : 23642).

 

NICOLAS (Roger) — Lexique du parler champenois de Sugny. Liège, Société de Langue et de Littérature Wallonnes, 2000. In-8° broché, 173 p., illustrations, (collection « Les Dialectes de Wallonie », tome 27 (1999)).
En quatrième de couverture :
   En consacrant tout ce tome 27 des Dialectes de Wallonie à l'édition d'un lexique, nous renouons avec une pratique bien ancrée dans les usages de notre Société : il suffit de rappeler, pour nous en tenir aux exemples les plus récents, que le Lexique namurois de Lucien Léonard constitua la matière de trois gros tomes du Bulletin, et que le Lexique du patois gaumais de Chassepierre et de la région de Jules Massonnet remplit une partie du tome 75 et la totalité du tome 76 du même Bulletin.
   Le Lexique du parler champenois de Sugny de Roger Nicolas que nous éditons aujourd'hui, s'il est loin de posséder l'ampleur des deux travaux que nous venons de citer, nous a paru cependant digne d'intérêt, pour diverses raisons, et en particulier parce que la variété linguistique dont il relève fait un peu figure de parent pauvre dans les études de dialectologie wallonne. Il est vrai que le champenois occupe en Belgique romane une aire extrêmement réduite, puisque cinq communes (anciennes, antérieures aux fusions) seulement – Membre, Bohan, Bagimont, Pussemange et Sugny – sont rattachées à ce dialecte. On peut se douter, par ailleurs, que, situées aux confins de leur domaine linguistique, dans un autre pays, et à proximité du wallon et du gaumais, dont elles n'ont pu manquer de subir l'influence, ces communes excentriques ne donnent qu'une image très partielle des particularités du champenois. Mais on constatera que la lecture du Lexique permet de dégager plusieurs traits originaux, propres aux parlers de cette petite aire ou bien qu'ils partagent soit avec le gaumais, soit avec des variétés wallonnes voisines. Pour les situer par rapport à la vaste aire champenoise de France, travail qui reste à faire, il conviendra de s'appuyer avant tout sur les enquêtes de Charles Bruneau et sur l'Atlas linguistique et ethnographique de la Champagne et de la Brie de Bourcelot.
   Sugny est un nom bien connu des folkloristes – qui considèrent que L'Ardenne méridionale belge du docteur Théodule Delogne est une monographie exemplaire, comme on en souhaiterait beaucoup – et il n'est pas, il s'en faut, complètement ignoré des dialectologues : en effet, c'est le point 57 de l'Enquête linguistique sur les patois d'Ardenne (1914-1926) de Charles Bruneau, et, sous le sigle Ne 66, il apparaît également dans l'Atlas linguistique de la Wallonie, mais de manière très occasionnelle, la commune choisie par Haust pour représenter ce secteur étant Bagimont. Si donc nous ne sommes pas totalement dépourvus d'informations sur le parler de Sugny ni sur le champenois de Wallonie, le travail de Roger Nicolas est, à notre connaissance, le premier qui vise à rassembler sous forme de lexique l'essentiel du vocabulaire que des enquêtes orales permettent encore de recueillir aujourd'hui.
   On ne peut que louer la volonté des auteurs de limiter leurs investigations à un parler très local, même si le petit nombre d'habitants et la régression de l'emploi du dialecte au cours des dernières années sont cause de lacunes importantes : il n'existe plus sur place d'informateurs pour de nombreux aspects de la vie traditionnelle. Et même une partie de ce qui a pu être consigné ne survit que dans l'usage d'un petit nombre de locuteurs âgés – plusieurs informateurs ont disparu avant la publication du livre auquel ils avaient apporté leur pierre. La jeune génération ne connaît plus que des bribes de ce patrimoine déjà délabré, qu'elle tâche d'enrichir de quelques innovations, généralement empruntées au français populaire.
   Au départ, les auteurs ont été sensibles aux mots plus qu'aux formes grammaticales, et se sont intéressés plus aux termes originaux qu'à ceux qui ne différaient des termes français que par des variantes phonétiques répétitives. En éditant le Lexique, nous avons tâché de corriger un tant soit peu cette orientation trop restrictive, en insérant à leur place toutes les formes qui figuraient dans les exemples et en conseillant des enquêtes complémentaires. Il faut admettre que, même compte tenu de la situation actuelle du patois à Sugny, tel qu'il est, le Lexique ne peut prétendre avoir recueilli tout ce qui méritait de l'être, mais on conviendra aussi sans doute que la récolte n'est pas négligeable. Nous formons le vœu que les auteurs restent sur la brèche et aient à cœur de nous donner, dans les années qui viennent, un supplément, qui s'attacherait en particulier à la description plus complète des formes pronominales et des conjugaisons.

10 euros (code de commande : 24984).

 

Orval, neuf siècles d'histoire. Orval, Éditions de l'Abbaye, 1970. In-8° carré broché, 230 p., illustrations en noir, bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'occasion du 900e anniversaire de l'abbaye.
Table des matières :
   
- Liminaire, par François-Xavier Hanin.
   - Préface de Léon-E. Halkin.
   - Section 1. Architecture.
      - L'architecture monastique à Orval, par Jean Kelecom.
      - Évolution du carrelage et du mobilier à travers l'histoire d'Orval, par Georges Maillien.
   - Section 2. Histoire.
      - L'histoire de l'abbaye d'Orval, par Charles Grégoire.
      - Liste critique des abbés d'Orval, par Charles Grégoire.
   - Section 3. Économie et domaine.
      - L'ancien domaine d'Orval, par Christian Grégoire.
   - Section 4. Manuscrits.
      - Les manuscrits de l'abbaye d'Orval, par Gætano Raciti et Jacques Stiennon.
   - Section 5. Art religieux et profane.
      - L'iconographie de Notre Dame à Orval, par Albert van Iterson et Germain Ninane.
   - Section 6. Vie monastique.
      - La vie monastique, par Jean Leclercq.
   - Appendice 1. Le musée pharmaceutique.
   - Appendice 2. Grande salle de réception.

25 euros (code de commande : 22256).

 

Le Patrimoine Monumental de la Belgique.Volume 3. Province de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de Liège. Liège, mardaga, 1974. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 453 p.

25 euros (code de commande : 344/58).

 

Le pays gaumais. La terre et les hommes. Revue régionale. 26e année - N° 1 - 2 - 3 - 4. Virton, Éditions du Musée gaumais, 1965. In-8° broché, 181 p., illustrations.
Sommaire :
   - Inauguration du Musée de la Vie paysanne à Montquintin, par V. Thiery.
   - Message du Musée, par E. P. Fouss.
   - Terrains et fossiles jurassiques de la Lorraine belge, par Edg. Casier.
   - Saint-Hilaire, église-mère de Marville, par E. Dejardin.
   - Vierges de Pitié, par J. de Borchgrave d'Altena.
   - Les anciennes forges de La Claireau, par M. Bourguignon.
   - Nestor Outer et son temps, par A. Renauld.
   - L'ancien four banal de Musson, par A. Rossignon.
   - Le vignoble de Torgny, par F. d'Ursel.
   - Les Canadiens à Virton et à Saint-Mard, par El. Autphenne.

13 euros (code de commande : 18712).

 

Le Pays gaumais. La terre et les hommes. Revue régionale. 29e et 30e années - N° 1 - 2 - 3 - 4. Virton, Éditions du Musée Gaumais, 1968-1969. In-8° broché, 251 p., illustrations.
Sommaire :
   - 
Inauguration de la Tour du Recollet.
   - Solidus de Constant trouvé à Breuvanne (Tintigny), par M. Thirion.
   - Les seigneurs de Montquintin, par A. Petit.
   - Le parler agricole de Chiny, par A. Michel.
   - Trois récits du Pays gaumais notés à Prouvy-Jamoigne, par R. Pinon.
   - À propos de la porte de l'église de Signeulx et des Hisette, fondeurs de fer, serruriers et mécaniciens à Gand, par L.-F. Hissette.
   - Les premiers jours de là guerre de 1914 vue de Montquintin, par l'abbé Jeanmart.
   - Virton à l'heure de la guerre 1914-1918, par A. Renauld.
   - Virton et sa région, après le départ des Canadiens, par E. Kuborn-Autphenne.
   - L'aquarelle en Lorraine belge, par E. Havenne.
   - In Memoriam : Paul Errard, par E. P. Fouss.
   - Pages retrouvées : 53 années de sociétariat, par Paul Errard.
   - Jeu de la Nativité à Dampicourt et Montquintin.

17 euros (code de commande : 18711).

 

Le Pays gaumais. La terre et les hommes. Revue régionale. 32e et 33e années - N° 1 - 2 - 3 - 4. Virton, Éditions du Musée Gaumais, 1971-1972. In-8° broché, 280 p., illustrations dont quelques-unes en couleurs contrecollées, deux planches hors texte à déplier.
Sommaire :
   - À Virton le 21 septembre 1970, par E. P. Fouss.
   - Le dolmen de Gomery, par R. Seret.
   - Un dépôt de vases hallstattiens à Huombois, par A. Cahen-Delhaye.
   - Fibules romaines du Musée gaumais à Virton, par A. Cahen-Delhaye.
   - Le dénombrement du Luxembourg en 1766. Essai de critiques historique et statistique : le cas du décanat d'Yvoix-Carignan, par M. Dorban.
   - Les forges d'Orval, par M. Bourguignon.
   - Toponymie de la commune d'Ethe, par J.L. Laurent.
   - Histoire des comtes de Baillet-Latour au service militaire de l'Autriche, par G. Englebert.
   - Croix, calvaires et chapelles des chemins « François Jacques, de Musson, a fay faire cet Chapelle » an-1727-no, par L. Rossignon.
   - Autrefois, par E. Thiry.
   - Textes gaumais. Dialecte de Saint-Mard : Ce n'est qu'in pèle ma foi, par J. Girardin.
   - L'œuvre botanique de Paul Errard, par G.H. Parent.
   - Quelques commentaires botaniques et herpétologiques sur une lettre de A. Dolizy à A. Verhulst, par G.H. Parent.
   - Bibliographie, par H. Huvelin.

17 euros (code de commande : 18710).

 

PHILIPPEVILLE. Gravure extraite d'une des éditions de la Description de tous les Pays-Bas, par Lodovico Guicciardini.
Dimensions :
   - Trait carré : 160 x 120 mm.
      - Feuille : 190 x 136 mm.

20 euros (code de commande : 18741).

 

 

[PIRON]. Trois générations de photographes. Le studio Piron, Namur (1894-1970). Bruxelles, Labor, 2003. In-4° broché, 159 p., très nombreuses illustrations, exemplaire en parfait état.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Culture de la Province de Namur, à Namur, du 6 septembre au 19 octobre 2003.
En quatrième de couverture :

   Au printemps de l'année 2000, le Musée de la Photographie à Charleroi recevait le fonds photographique du studio Piron à Namur. Un ensemble de près de 300.000 négatifs représentant le travail de trois générations de photographes et présentant un intérêt historique considérable.
   Les premiers propriétaires, Eugène Deton et son épouse Césarine Cornand, véritables pionniers de la photographie professionnelle en Belgique, débutèrent à Charleroi en 1885. Très vite, ils développent leur affaire en ouvrant des succursales à Anvers, Bruges, Mons, Namur et Lille. Dès le début, leur ami Joseph Piron fut associé à leur entreprise et c'est vraisemblablement lui qui fut chargé de la gestion de la succursale namuroise, avant d'en devenir le propriétaire en 1894. Sous son impulsion, le studio accroît très vite le volume de ses activités. À sa mort, c'est son fils Hector qui reprend la direction de la maison, avant de voir lui-même son fils Pierre lui succéder.
   Le présent ouvrage retrace donc, par le texte et l'image, près d'un siècle de photographie professionnelle à Namur dans ce studio situé, aujourd'hui encore, dans les lieux qui l'ont vu naître à la fin du XIXe siècle.
   À travers plus de 120 clichés défilent des visages, des rencontres avec le passé, des joies familiales, des poses fantaisistes ou solennelles, des vies à la fois si lointaines et si proches. Un regard émouvant, sociologique et historique à la fois.

20 euros (code de commande : 14707*).

 

[PLACARD]. État sommaire des arrêts définitifs portant condamnation rendus par la Cour de Justice criminelle du Département des Forêts, tant en matière criminelle que sur appel des Jugemens de Police correctionnelle, pendant le mois d'Avril 1809. Luxembourg, Brück, 1809. [A Luxembourg, chez Pierre Brück, fils, rue de la Constitution, N°. 38.] In-plano, 445 x 570 mm., en bel état.
   Ce placard, signé par Clément, Procueur général impérial en la Cour de Justice criminelle, le 2 mai 1809, indique la date des arrêts, les noms des condamnés, la nature et leiux des délits, les peines prononcées, etc.
   Les condamnés figurant sur ce placard sont Henry-Joseph Bourgeois (boucher et cordonnier à Neufchâteau) ; Michel Mergen (domicilé à Outscheidt) ; Jean Sinner, Pierre Grégoire et Jean Koch (de la commune de Hessingen) ; Pierre Streff (domicilé à Neuheusgen).

30 euros (code de commande : 21611).

 

PRÉMOREL (Adrien de) — La Lesse Fille d'Ardenne. Illustré par Camille Barthélémy. Bruges, Desclée de Brouwer, 1948. In-4° broché, 83 p., 26 illustrations en noir dans le texte et 4 illustrations en couleurs à pleine page hors texte, 7 timbres-poste ont été collés sur la page de titre, exemplaire dédicacé par l'auteur, en bel état.
Table des matières :
   I. La Lesse.
   II. En Haute Lesse.
   III. Le palais sans issue.
   IV. Le trou de Han.
   V. Le village et la grotte de Han.
   VI. La Basse Lesse.

30 euros (code de commande : 21674).

 

Prestige de l'armurerie portugaise. La part de Liège. Liège, Ville de liège, 1991. In-8° broché, 183 p., illustrations, exemplaire un peu défraîch sans la jaquette.
   Il s'agit du n° 67-68 - 19e année - septembre 1991 de la revue Le Musée d'Armes. Études et recherches sur les armes anciennes, édité à l'occasion de l'exposition organisée au Musée d'Armes de liège, du 26 septembre au 24 novembre 1991 dans le cadre des manifestations « Europalia 91 Portugal ».
Sur la jaquette :
   À l'occasion d'Europalia 91 qui est consacré à la célébration, en Belgique, du patrimoine culturel portugais, le Musée d'Armes accueille du 26 septembre au 24 novembre 91, une panoplie exceptionnelle d'armes anciennes provenant de ce pays, la collection R. Daehnhardt. En outre, le Musée complète cet apport privé en exposant à ses côtés les pièces, très nombreuses, de ses vitrines permanentes et de ses réserves, qui témoignent des relations technico-commerciales entre la Belgique et la patrie des grands Découvreurs.
   L'ensemble, qui compte 270 objets et documents, constitue une évocation de l'histoire portugaise, métropolitaine et coloniale, de l'époque préhistorique à nos jours, à travers des armes, des outils, des cartes, des gravures, des décorations et des médailles... Les Grands Voyages des explorateurs lusitaniens y trouvent leur place, de même que les objets personnels, armes et autres, ayant appartenu aux représentants de la dynastie de Bragance, régnant jadis sur le Portugal et le Brésil.
   « Prestige de l'armurerie portugaise. La part de Liège », est une exposition exceptionnelle, en fait une première mondiale, à la réalisation de laquelle notre association est heureuse d'apporter son concours. C'est pourquoi il nous a paru utile d'inclure le catalogue de cette manifestation – ouvrage d'érudition unique en son genre – dans la série de nos bulletins périodiques. Espérons qu'il contribuera à la notoriété de notre Musée et au succès de cette initiative culturelle.

10 euros (code de commande : 18878).

 

[PROFONDEVILLE - BURNOT]. Carte postale publicitaire imprimée par E. Desaix, à Bruxelles, vers 1910. 138 x 89 mm.
   Cette carte, peu courante, n'est pas légendée, mais nous avons pu déterminer qu'il s'agit d'une vue de l'actuel collège de Godinne-Burnot qui, à l'époque de l'édition de la carte, était occupé par les chanoinesses de Saint-Augustin de Reims.

   

8 euros (code de commande : 17963).

 

 

RAHIR (E.) — Les stations de l'Âge de la Pierre dans la vallée de l'Ourthe. Bruxelles, Hayez, 1908. In-8° agrafé, 11 p., trois planches hors texte, cachet ex-libris à la première page de couverture.
   Il s'agit d'un tiré à part du tome XXVI (1907) des Mémoires de la Société d'Anthropologie de Bruxelles.
Extrait :
   Nos explorations des plateaux de l'Ourthe, au point de vue de la recherche et de l'étude des stations de l'Âge de la Pierre, ont eu lieu pendant quatre années successives (de 1904 à 1907), en février-mars, c'est-à-dire immédiatement après les pluies de l'hiver et la fonte des neiges, alors que le lavage des terres laisse le mieux apercevoir le silex taillé.
   Avant de parler de nos investigations dans cette région, nous avons à mentionner, tout d'abord, les recherches antérieures faites par MM. De Puydt et Lohest dans la vallée de l'Ourthe. Parmi les divers points à silex reconnus par eux, MM. De Puydt et Lohest signalent plus particulièrement trois stations situées sur les communes de Tohogne et de Tilff, que nous avons également explorées ainsi que la plupart des points mentionnés par nos prédécesseurs. Nous en reparlerons lorsque nous nous occuperons de l'étude des principales stations, anciennes ou nouvelles, reconnues par nous sur les plateaux de l'Ourthe.
   Les silex taillés, au nombre de plus de trois mille (instruments et déchets), que nous avons recueillis sur les hauteurs dominant la rivière, sont répartis en quatre-vingts points différents, et parmi ces multiples points on peut compter plus de vingt stations dont quelques-unes sont assez notables.
   Si dans la vallée de l'Amblève, que nous avons explorée en détail de 1902 à 1904, presque toutes les stations ou points à silex (à part le groupe de Septrou qui occupe une situation toute spéciale) sont établies sur les hauteurs de la rive droite, les stations que nous avons reconnues dans la vallée de l'Ourthe sont, au contraire, indifféremment réparties sur les plateaux des deux rives. Ce fait, qui paraît étrange à première vue, est dû uniquement à la différence d'orientation des deux vallées. En effet, la vallée de l'Amblève (cours inférieur occupé par l'homme de l'âge de la pierre) est ouverte suivant une direction générale E.-O. ; ce qui fait que les plateaux ou plutôt les déclivités de plateaux de la rive droite sont infiniment mieux exposés aux rayons du soleil que les hauteurs de la rive gauche qui, elles, sont de plus en plus exposées aux vents froids du nord.
   La vallée de l'Ourthe, au contraire, est orientée suivant une ligne générale S.-N. ; par conséquent, les déclivités de plateaux se trouvent ici dans une situation climatérique égale au point de vue de l'occupation par l'homme. Nous verrons donc dans la vallée de l'Ourthe les stations se répartir indifféremment et sans aucune prédominance sur les hauteurs des deux rives ; cela nous montre, une fois de plus, que l'homme primitif ne s'établissait pas à un endroit quelconque sans raison déterminante.

5 euros (code de commande : 19624).

 

REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize. Liège, Société de Langue et Littérature Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque de Philologie et de Littérature Wallonne », n° 5).

30 euros (code de commande 238/66).

 

[RENARD (Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du clergé wallon, évêque de Liége, etc., etc., etc. 2me édition. Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché, 107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852) ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts de Liège, il fut également un homme engagé qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons, etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion de matières aussi graves. » Les onze dernières pages qui ne figurent pas dans la première édition, contiennent la réponse à un article du Courrier de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale, t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie, col. 1181.

50 euros (code de commande : 10395).

 

Rhin - Meuse. Art et civilisations 800-1400. Cologne-Bruxelles, Musées Royaux d'art et d'Histoire, 1972. In-4° broché, 431 p., nombreuses illustrations en noir dans le texte et en couleurs hors texte, quelques griffes sur la couverture sinon bon exemplaire.
   Catalogue de l'exposition organisée à la Kunsthalle, à Cologne, du 14 mai au 23 juillet 1972, puis, aux Musées Royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 15 septembre au 31 octobre 1972.
Table des matières :

   À propos de l'Exposition et du Catalogue
   I. Coup d'œil sur six siècles d'histoire rhénane et mosane au Moyen Âge.
      - Espace ecclésiastique et politique.
      - La culture matérielle.
   II. Chartes et sceaux.
      - Les sceaux, œuvres d'art du Pays mosan et de la Rhénanie.
   III. Monnayage.
   IV. Dinanderie.
   V. Vie littéraire.
   VI. Musique.
   VII. Construction à l'époque romane.
      - Sculpture des chapiteaux.
      - Architecture en Rhénanie.
      - Architecture en Pays mosan.
      - Chantier de construction gothique.
      - Vitrail.
      - L'édifice religieux et sa fonction liturgique.
   VIII. Saints de la Meuse et du Rhin.
      - Trésors et chambres de reliques.
      - Centres de pèlerinage.
      - Insignes de pèlerins et objets de dévotion.
   A. L'art carolingien.
   B. Les influences byzantines.
      - L'art de l'époque ottonienne et du 11e siècle.
   C. Trêves et le domaine lorrain.
   D. Essen et Werden.
   E. Cologne et le Rhin Liège et la Meuse.
      - L'art roman.
   G. Renier de Huy et l'orfèvrerie mosane.
   H. Les trésors d'orfèvrerie avant Nicolas de Verdun.
   J. Sculpture et miniature au 12e siècle.
   K. Nicolas de Verdun et l'orfèvrerie colonaise.
   L. Sculpture, miniature et vitrail au 13e siècle.
   M. L'orfèvrerie au 13e siècle.
   N. La sculpture sur bois au 14e siècle.
   O. La sculpture sur marbre et sur pierre au 14e siècle.
   P. L'orfèvrerie et la miniature au 14e siècle.
   Q. L'art vers 1400.

30 euros (code de commande : 22608).

 

[ROCHEFORT]. Coup d'œil sur 25 ans de recherches archéologiques à Rochefort, de 1989 à 2014. Sous la direction de Christian Frébutte. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2014. Grand in-8° broché, 228 p., nombreuses illustrations en couleurs, très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface, par François Bellot et Christian Frébutte.
   - Esquisse historiographique des travaux archéologiques dans l'entité communale de Rochefort, par Christian Frébutte et Christian Limbrée.
   - Aperçu de la préhistoire de Rochefort, par Michel Toussaint, Ivan Jadin et Stéphane Pirson.
   - L'allée sépulcrale monumentale de Lamsoul à Jemelle, par Michel Toussaint, Ivan Jadin et Stéphane Pirson.
   - Les vestiges des âges des métaux sur la commune de Rochefort, par Eugène Warmenbol.
   - Le « trou de han » à Han-sur-Lesse, par Eugène Warmenbol.
   - Le centre de recherches archéologiques fluviales, par Marc Jasinski et Michel Timperman.
   - Occupations protohistoriques et romaines sur le plateau du Gerny, à Rochefort, par Pierre-Hugues Tilmant et Frédéric Hanut.
   - Aperçu des occupations de l'époque gallo-romaine à Rochefort, par Cécile Ansieau et Marie-Hélène Corbiau.
   - Le réseau routier secondaire à l'époque gallo-romaine dans la commune de Rochefort, par Marie-Hélène Corbiau.
   - La villa de Malagne à Jemelle et l'archéoparc de Rochefort, par Philippe Mignot et Raphaël Nys.
   - Fouilles préventives des deux villas romaines de Génimont et de Ave-et-Auffe, par Jean Plumier et Frédéric Hanut.
   - La région de Rochefort à l'époque mérovingienne, par Olivier Vrielynck.
   - Les cinq tombes mérovingiennes sous tumulus du « Tchôrnet », à Han-sur-Lesse, par Lisa Vanhaeke.
   - L'époque carolognienne à Rochefort, par Christian Limbrée.
   - La fortitication du « Vieux-Château » à Jemelle, par Philippe Mignot.
   - Le bas Moyen Âge et les Temps Modernes à Rochefort, par Christian Limbrée.
   - Le château comtal de Rochefort, par Christian Frébutte et Christian Limbrée.
   - Archéologie préventive globale à l'abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy, de Rochefort, par Christian Frébutte.
   - L'ermitage d'Edmond Hoffschmidt à Auffe, par Pierre Jodogne et Bruno Marée.
   - Indes des auteurs et collaborateurs.

12 euros (code de commande : 25287).

 

ROMUS (Paul) — Liége, port de mer. Essai de prévision économique en fonction du trafic maritime d'autres ports intérieurs avec18 figures et 6 planches. Préface de A. Delmée. Liège, Thone, 1946. In-8° broché, IX, 480 p., illustrations, (collection « Bibliothèque de l'École Supérieure de Sciences commerciales et Économiques de l'Université de Liége », volume XXXI), exemplaire non coupé et dédicacé par l'auteur, couverture défraîchie.
Texte du prospectus de présentation :
   Le canal Albert, qui donne accès au port de Liège, n'est pas une voie maritime et ne pouvait pas l'être. Des isthmes ont été percés, à Suez, Corinthe, Kiel et Panama, pour éviter une longue circumnavigation. Des plaines maritimes ont été traversées par un canal, suppléant à un fleuve insuffisant, afin que des bâtiments de mer arrivent jusqu'à des centres commerciaux importants tels que Manchester, Bruxelles et Gand. Mais, jamais encore, un vrai canal maritime n'a été creusé profondément à l'intérieur des terres, passant d'un bassin fluvial à un autre. Le navire n'est pas construit pour naviguer sur de longues voies d'eau artificielles, sur mer, il est un instrument de transport avantageux, à l'intérieur des terres, limité dans sa vitesse, il perd ses qualités et doit céder la place au chaland. Aussi, un canal entre Anvers et Liège, eût-il même les dimensions de celui de Suez ou de Panama, ne ferait pas monter les gros cargos jusqu'à Liège.
   Cependant, le canal Albert a été proportionné si largement, même pour les plus grands bateaux d'intérieur, qu'on s'est demandé si des caboteurs et des navires de mer spéciaux ne pourraient pas le fréquenter. Ils le pourront, ont répondu les constructeurs du canal et des navigateurs, moyennant le haussement des ponts à construire, une légère modification de la cuvette en quelques endroits et un renforcement de la protection des berges.
   Mais le canal, dès lors accessible à de petits navires de mer, fera-t-il arriver un trafic maritime jusqu'à Liège ? M. Romus répond à cette question. Il expose les données du problème : la voie et le navire adapté à la voie. Il étudie longuement les exemples, à l'étranger, de la pénétration d'une certaine navigation maritime à l'intérieur des terres. Il cherche les ressources que la région de Liège offre à un trafic maritime, en passant en revue les principales industries et les commerces les plus importants.
   Pendant des années, M. Romus a étudié et médité son sujet, il a lu tout ce qui a été publié sur la matière qu'il traite, il a procédé à des enquêtes sur place et a interrogé de nombreux industriels, commerçants, affréteurs, agents maritimes et navigateurs.
   Documenté et instruit, M. Romus formule une conclusion aussi nette qu'il est possible lorsqu'il s'agit de l'avenir. Le port de Liège ne peut pas devenir un grand port de mer parce qu'il est à plus de 200 kilomètres de la côte, mais il verra son trafic fluvial, fort important déjà, se compléter par un trafic maritime, secondaire mais de grande valeur par la qualité. Il n'aura pas de services de navigation avec les pays lointains situés de l'autre côté des océans, mais sera en relation directe avec les ports de la Manche, de la mer du Nord et de la Baltique.
   M. Romus a fait une œuvre scientifique et son travail lui a valu, à l'Université de Liège et avec la plus grande distinction, le titre de Docteur en Sciences économiques.
   Cette œuvre ne doit pas rester purement académique, elle doit instruire ceux qui ont à prendre des décisions, elle doit former une opinion qui soutiendra les pouvoirs publics dans l'effort qu'ils ont à faire pour que Liège devienne, dans son genre, un port de mer.
   Le livre de M. Romus doit être lu par ceux que la navigation intéresse, par ceux qui suivent le développement de notre économie nationale, et par les Liégeois qui ont à cœur la prospérité de leur pays.
   Le lecteur prendre plaisir à lire cet ouvrage, il visitera avec M. Romus les petits ports intérieurs anglais, normands, néerlandais et suédois qui seront bientôt directement associés à la fortune maritime de Liège, il connaîtra la navigation côtière, si active en certains parages et prête à pénétrer jusque sur les rives de la Meuse liégeoise, il s'initiera enfin à un monde d'affaires qui, aujourd'hui, se présente à lui sous un aspect exotique, mais auquel il pourra participer demain.

20 euros (code de commande : 21703).

 

ROUSSEAU (Félix) L'art mosan. Introduction historique. Deuxième édition revue, augmentée et illustrée. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 2).
Table des matières :
   La priorité historique de l'Art mosan.
      - D'où lui vient cette priorité ?
      - Le sens du mot mosan.
      - L'étendue du pays mosan.
      - La Civitas Tungrorum - Ses origines - Sa situation dans la Gaule romaine.
      - La Civitas Tungrorum et l'axe rhodanien-rhénan.
      - Les caractéristiques de la Civitas Tungrorum.
      - Les temps mérovingiens - L'abondance de bijoux.
      - Les Carolingiens, « gens de l'est ».
      - La période lotharingienne - Époque de l'Église impériale.
   Relations avec le monde extérieur : Italie, Espagne, Angleterre.
   Relations avec le monde extérieur : L'est européen.
      - La vitalité des villes mosanes - Le témoignage des monnaies.
      - La vitalité des villes mosanes - Les « Walengassen » ou quartiers wallons dans les villes de l'Empire.
      - La vitalité des villes mosanes - Les franchises urbaines.
   Aperçu sommaire sur l'Art mosan.
      - L'architecture.
      - La sculpture.
      - Les fresques.
      - La miniature.
      - L'ivoirerie.
      - L'orfèvrerie.
   Perte de prééminence pour le pays mosan.

10 euros (code de commande : 17922*).

 

SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph)Musée archéologique liégeois. Section Préhistorique. Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans, 12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège], 1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.

10 euros (code de commande : 360/64).

 

[SLUSE]. Les Sluse et leur temps. Une famille, une ville, un savant au XVIIe siècle. Par François Jongmans, Robert Halleux, Pascal Lefebvre et Anne-Catherine Bernes. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 112 p., illustrations, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Chapelle des Sépulcrines, à Visé, du 23 mars au 8 avril 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   1. Liminaire :
      - à l'exemple de Constantin le Paige.
      - pour situer Sluse à Liège.
      - pour situer Sluse à Visé.

   2. Les Sluse à Liège.
   3. Le Cardinal Jean-Gautier de Sluse :

      - une brillante carrière.
      - un sympathisant du jansénisme.
      - une mort énigmatique.
   4. René-François de Sluse :
      - serviteur de l'Église et commis de l'État.
      - la carrière liégeoise de René-François de Sluse.
      - portrait moral de René-François de Sluse.
   5. Reconstitution du cabinet de travail de René-François de Sluse :
      - bibliothèque de René-François de Sluse.
      - son cadre de vie.

   6. Sluse et l'Europe.
   7. Bref aperçu de l'œuvre mathématique de René-François de Sluse.
   8. L'astronomie.
   9. Sluse, la chimie et les sciences de la terre.
   10. Sluse et le perfectionnement du thermomètre :

      - histoire du thermomètre.
      - le thermomètre de Sluse.
   11. Sluse, l'horreur du vide et le baromètre liégeois :
      - introduction.
      - Beeckman et Baliani, précurseurs.
      - Sluse et le vide.
      - le baromètre liégeois.
   12. Sluse et les sciences de la vie :
      - la biologie au XVIIe siècle.
      - la transfusion du sang au XVIIe siècle.
      - la génération des animaux.
   13. Sluse, Huygens, Linus et la mesure du temps.

20 euros (code de commande : 16260).

 

SOREIL (Arsène)Dure Ardenne. Quatrième édition. Illustrations d'Elisabeth Ivanovsky. Gembloux, Duculot, 1947. In-8° broché, 196 p., 26 illustrations en noir (2 vignettes sur la couverture, 6 à pleine page, 17 vignettes de tête de chapitre, 1 cul-de-lampe).
Table des matières :
   - Préface de Gaëtan Monfet.
   - Le pain de coucou.
   - La varlope.
   - Les billes.
   - Martyrs de désir.
   - Saint-Nicolas.
   - Pèlerinages.
   - Virginie.
   - Guillaume de Saint-Hubert.
   - Une bonne place.
   - Le sarrau de soie.
   - Mentine.
   - Mon chien Lion.
   - La sagesse du bon vacher.
   - Lîdge.
   - Un dimanche d'août.
   - Adieu, pays.

18 euros (code de commande : 21426).

 

STIENNON (Jacques) — Étude sur le chartrier et domaine de l’abbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209). Paris, Les Belles Lettres, 1951. In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège », fascicule CXXIV), envoi de l’auteur, exemplaire non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire sur la formation et l'évolution du domaine primitif de l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché à dissimuler la gravité. La valeur de la principale source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait d'être ruinée par les conclusions pessimistes de la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des titres de propriété d'une authenticité chancelante pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en considérait seulement comme faux certains passages. Une fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes, celles-ci nous livraient un texte dont il était permis d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours des exercices pratiques d'histoire médiévale à l'Université de Liège en l'année 1941-1942, avait contribué à tempérer le caractère outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous engageaient, sous bénéfice d'une enquête ultérieure, à manifester moins de méfiance à l'égard des textes sur lesquels nous devions nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable dont était victime la Vita Baldrici a restitué à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable, qu'on doit à cette source précieuse (Étude critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch. Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision similaire à l'égard des documents diplomatiques de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont pu être menées parallèlement, sans jamais se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà la fragilité de la chaîne commune à laquelle M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à pas les différentes phases de l'évolution du domaine. Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer l'activité économique de l'abbaye, elle peut également constituer, dans une large mesure, une contribution à l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis de tenir compte des progrès apportés depuis 1942, par les médiévistes, à la littérature du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été guidé par le constant souci de considérer l'abbaye dans son ensemble et de placer l'activité économique dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique. Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où s'opèrent des transformations profondes et qui constituent, des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible. »

20 euros (code de commande : 10923).  

 

TERCAFS (R.) et THIERNESSE (E.) — Guide nature de l'Ardenne. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 351 p., nombreuses illustrations.

10 euros (code de commande : 6360).

 

Théâtre liégeois. Nouvelle édition. Augmentée d'une pièce inédite ; revue et annotée par F. Bailleux, précédée d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée de trois planches gravées par J. Helbig. Liège, Carmanne, 1854. [Liége, Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

   
Couverture et gravure en regard de la p. 23.

40 euros (code de commande : 14214).

 

THISSE-DEROUETTE (Rose)Le recueil de danses. Manuscrit d'un ménétrier ardennais. Étude sur la danse en Ardennes belges au XIXe siècle. Arlon, Fasbender, 1960. In-8° broché, 141 p., illustrations, envoi de l'auteure, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Dédicace.
   - Introduction.
   I. L'instrumentiste populaire en Wallonie.
   II. Répertoire traditionnel de nos « djouweûs d'danses ».
      a) documents oraux.
      b) documents manuscrits.
      c) raisons de la rareté de manuscrits d'airs de danses.
   III. Le dernier ménétrier d'Ardennes : Gédéon Fanon, de Heyd.
   IV. Le Recueil de danses de Jean-Guillaume Houssa, de Soy.
      a) description extérieure.
      b) résumé du contenu, dans l'ordre du manuscrit.
      c) analyse des textes - indications chorégraphiques.
      d) analyse musicale.
   - Menuets.
      a) du recueil.
      b) de la couverture.
   - Contredanses
      a) historique.
      b) les deux espèces de contredanses.
         Série de 15 contredanses en ré :
            a) en 6/8.
            b) en 2/4.
         Les autres contredanses :
            a) série en la majeur.
            b) série en sol majeur.
            c) série en ut majeur.
            d) série en fa majeur.
            e) contredanses éparses.
   - La « méthode » d'un apprenti mestre.
   - Pouilles et pas de tez.
      - Emprunts à des airs connus
   - Simoniennes.
      - Jardin d'Amour et Maree Doudoue.
         a) historique.
         b) étude musicologique.
            1) conceptions tonale et modale.
            2) comparaisons.
            3) solution modale.
            4) datation.
            5) deux des versions wallonnes de « La Boulangère ».
               a) folklorisation ardennaise : « La Marèye Doudouye ».
               b) bifurcation en contredanse.
               c) justification du titre « Jardin d'Amour ».
               d) transformation en danse régionale.
   - Passepieds.
      a) historique.
      b) analyse musicale.
   I. Les walses à trois temps.
      a) historique.
      b) analyse musicale.
   II. Les valses à deux temps.
   - Les anglaises.
      a) historique.
      b) analyse musicale.
   - Les allemandes.
      a) historique.
      b ) analyse musicale.
   - Les amoureuses.
      a) historique.
      b) folklore.
      c) analyse musicale.
   - Les matelottes.
      a) les deux sortes de matelottes primitives.
      b) historique de la « danse dès maclotes ».
      c) itinéraire probable du prototype.
      d) quelques aspects chorégraphiques de Wallonie.
      e) les autres matelottes.
   - Coda.
      a) danses disparues.
      b) la tétralogie devenue « folklorique ».
      c) danses à la mode et danses régionales.
      d) marches de cortèges.
      e) « galope ».
   - Hommage a nos mestres.
      1. Citations d'auteurs.
      2. Répertoire alphabétique des matières.
      3. Table des illustrations musicales.
      4. Table des matières.
      5. Addenda.
      6. Illustrations hors texte.

25 euros (code de commande : 21927).

 

TILLIÈRE (Nicolas) — Histoire de Jamoigne. Arlon, Bruck, 1909. In-8° demi-toile bleue, 254 p., illustrations hors texte.
   Extrait des Publications de l'Institut Archéologique du Luxembourg, 1909. Tome XLIV des Annales.
Table des matières :
   Chapitre I. Temps préhistoriques.
   Chapitre II. Paroisse de Jamoigne.
   Chapitre III. Incorporation de l'église.
   Chapitre IV. Affranchissement de Jamoigne.
   Chapitre V. Premiers curés connus.
   Chapitre VI. Filiales et sous-filiale.
   Chapitre VII. Bois communaux.
   Chapitre VIII. Noblesse.
   Chapitre IX. Clergé.
   Chapitre X. Institutions.
   Chapitre XI. Révolution française.
   Chapitre XII. Jamoigne contemporain.
   - Appendices.

30 euros (code de commande : 24558).

 

TOUSSAINT (Le chanoine)Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames. Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - La vallée de la Meuse.
   - La chapelle de Saint-Jean-Baptiste - Les pierres tombales.i
   - Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.

   Noms des Abesses connues avant la Réformation :
   
I. Ivette. 1236.
   II. S... 1247.
   III. Marie I. 1273.
   IV. Helwy. 1291.
   V. Clarisse de Bawegny. 1330.
   VI. Marie II delle Malaise. 1340.
   VII. Ponche de Modave. 1392.
   VIII. Marguerite de Boen. 1402.
   Abesses depuis la Réformation :
   I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
   II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
   III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
   IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
   V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
   VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
   VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
   VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
   IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
   X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
   XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
   
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
   XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
   XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
   XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
   XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.

25 euros (code de commande : 13079).

 

TOUSSAINT (François) — Histoire de monastère d'Oignies de l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Par l'abbé Toussaint Docteur en philosophie et lettres et professeur de philosophie au séminaire de Floreffe. Namur, Douxfils, 1880. [Namur / Imprimerie de veuve F.-J. Douxfils, libraire, rue de la Croix / 1880] In-8° broché, 116, (1 (table)], [1 bl.] p., petit cachet à la page de titre, couverture un peu défraîchie, rare.
Table des matières :
   Chapitre I. Les origines.
      - Fondation d'Oignies.
      - Jean de Nivelles et Jean de Dinant.
      - Sainte Marie d'Oignies.
      - Jacques de Vitry.
      - Frère Hugo.
      - Mort de Gilles de Walcourt.
   Chapitre II. Suite de l'histoire.
      - Depuis Baudoin de Barbençon jusqu'au XIV siècle.
      - Depuis le XIVe siècle jusqu'à la réforme de la communauté.
      - Depuis la réforme de la communauté jusqu'à la période moderne.
   Chapitre III. Description du monastère.
      - La ferme.
      - Le monastère proprement dit.
      - L'église.
      - Liste chronologique des prieurs d'Oignies.
      - Notes.

25 euros (code de commande : 24580).

 

TRAUSCH (Gilbert) — Le Luxembourg, émergence d'un État et d'une nation. Illustration Marcel Schroeder avec la collaboration de Guy May et Jean-Claude Muller. Anvers, Fonds Mercator, 1989. In-4° sous reliure et jaquette, 381 p., nombreuses illustrations en couleurs, ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en très bel état.
Avertissement :
   Pour commencer il est peut-être utile de préciser ce que ce livre n'est pas et ne veut pas être : il n'offre pas un aperçu complet de l'histoire du Luxembourg de A à Z avec toutes les dates et tous les faits. Le lecteur intéressé trouvera tout cela dans les quatre volumes du Manuel d'histoire luxembourgeoise. À vouloir aborder tous les aspects on se condamne à énumérer et à rester à la surface. Le but n'est pas de donner un maximum d'informations sur le pays mais de le faire comprendre.
   Ce livre met des accents et privilégie des époques et des problèmes. Il veut montrer comment d'une principauté du Moyen Âge et d'une province de l'Ancien Régime un État moderne a pu naître au XIXe siècle, se développer et insuffler à ses citoyens un authentique sentiment national.
   Cette option explique le souci de replacer l'histoire du Luxembourg dans son environnement international, de montrer l'attraction qu'il exerce sur le pays et de voir comment celui-ci réagit. Les Luxembourgeois ont la réputation d'être un peuple exceptionnellement ouvert sur l'extérieur. Plutôt que de voir dans cette ouverture un trait de leur caractère – cela n'explique pas grand-chose – il a semblé intéressant d'en chercher les causes dans les facteurs géographiques et culturels et parfois dans le hasard de l'histoire. À examiner les problèmes dans la longue durée, on constate à travers le passé du Luxembourg une dialectique dans laquelle les périodes d'ouverture sur le grand large (par exemple la montée vers les honneurs impériaux au XIVe siècle, l'entrée dans les Pays-Bas, le Zollverein, la Communauté européenne) sont contrebalancées par des replis sur soi, selon la devise d'un chant patriotique né au début de ce siècle, Lëtzebuerg de Lëtzebuerger – Le Luxembourg aux Luxembourgeois.
   Certaines époques reçoivent donc un traitement préférentiel toujours dans la logique de l'option prise au départ: les origines au Xe siècle ; la lente émergence d'une principauté au Moyen Âge ; la montée vers la gloire de la maison de Luxembourg au XIVe siècle et ses retombées sur la mère-patrie ; le virage décisif pour son avenir que prend le pays avec les ducs de Bourgogne ; le rouleau compresseur de la Révolution française qui apporte émancipation et uniformité ; le Congrès de Vienne et la Révolution belge qui aboutissent au partage de 1839, véritable quitte ou double pour le pays.
   Depuis cette date le Luxembourg ne connaît qu'un seul véritable problème, qui est d'ailleurs celui de tous les petits pays, celui de survivre : d'abord économiquement en assurant le pain quotidien – expression d'autrefois qui aujourd'hui se traduit par un niveau de vie aussi élevé que possible à tous les membres de la communauté ; politiquement ensuite en échappant aux traquenards d'une évolution internationale parfois inquiétante.
   Les problèmes de politique intérieure, les problèmes économiques, culturels et religieux ne sont abordés que dans leurs rapports avec l'évolution de l'État et de la nation, ce qui n'empêche pas leur part d'être, à l'occasion, fort grande.
   Pour mieux faire ressortir les traits significatifs et originaux de l'histoire luxembourgeoise, on a préféré aborder les problèmes par grands blocs, par exemple traiter dans la foulée toutes les crises internationales dans lesquelles le Luxembourg est impliqué, de 1848 à la Seconde Guerre mondiale. Pareille approche permet – c'est du moins l'espoir de l'auteur – de jeter une lumière nouvelle sur le passé... et le présent du pays.

50 euros (code de commande : 24508).

 

Un cabinet, un roi, une ville. Een kunstkast voor Willem III. Sous la direction de Jacques Toussaint et Anne Verbrugge. Namur, Société Archéologique de Namur - Service de la Culture de la Province de Namur, 2004. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 144 p., illustrations en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), (collection « Monographies du Musée Provincial des Arts Anciens du Namurois », n° 28), exemplaire en parfait état.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée provincial des Arts anciens en Namurois, à Namur, du 15 mai au 10 octobre 2004.
Table des matières :
   - Préface - Woordvooraf, par Martine Jacques.
   - Avant-propos - Voorwoord, par André Oosterlinck.
   - Introduction - Inleiding, par Cécile Douxchamps-Lefebvre et Jacques Toussaint.
   - Les péripéties d'une collection d'œuvres d'art - De lotgevallen van een kunstverzameling, par Marc Nelissen et Anne Verbrugge.
   - Un cabinet décoré du Triomphe de la paix issu de l'atelier de Henri van Soest et destiné à Guillaume III - Een cantoor behelsende de Triomphe van de Vreede. Een kunstkast voor Willem III uit het atelier van Hendrik van Soest, par Ria Fabri.
   - Le contexte historique - De historische achtergrond, par Philippe et Françoise Jacquet-Ladrier :
      - Le roi Guillaume III d'Orange ou la résistance a louis XIV (1672-1702) - Koning Willem III van Oranje en het verzet tegen Lodewijk XIV (1672-1702).
      - Namur à la fin du XVIIe siècle - De stad Namen aan het einde van de zeventiende eeuw.
      - Maximilien-Emmanuel de Bavière (1662-1726), un allié instable - Maximiliaan Emmanuel van Beieren (1662-1726), een onbetrouwbare bondgenoot.

   - Un meuble sauvé des flammes. À propos de la restauration d'un scriban anversois - Een kast uit de brand. De restauratie van een Antwerps kabinet, par Anne Verbrugge.

10 euros (code de commande : 23699).

VAN DERVEEGHDE (Denise) — Le domaine du Val Saint-Lambert de 1202 à 1387. Contribution à l'histoire rurale et industrielle du Pays de Liège. Paris, Les Belles Lettres, 1955. In-8° broché, 239 p., (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège », fascicule CXXX), couverture plastifiée, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Extrait de l'avant-propos :
   Les XIIIe et XIVe siècles représentent, pour l'histoire de la propriété au Moyen Âge, une période intéressante mais encore mal connue.
   En étudiant le domaine de l'abbaye cistercienne du Val Saint-Lambert, notre intention est de montrer comment un établissement fondé au XIIIe a constitué et organisé son patrimoine à une époque où les effets d'une grave crise économique et sociale se font sentir dans le Pays de Liège tout entier.
   Pour réaliser ce but, nous avons disposé d'une abondante documentation archivistique mais aucune source narrative n'a pu servir de fil conducteur à notre exposé pour lequel nous n'avons guère trouvé de points de comparaison ailleurs, la plupart des monographies s'arrêtant aux premières manifestations de déclin.
   Nous avons essayé d'expliquer la nature et les vicissitudes du complexe domanial avant, pendant et après une période de grandes difficultés, qui commence vers 1280 et dure plus de cinquante ans. Nous nous sommes aussi attachée aux différentes activités économiques de l'institution, parmi lesquelles l'exploitation de la houille est certainement la plus originale et même la plus profitable à partir du XIVe siècle.

25 euros (code de commande : 16588).

 

VANDEVOIR (W.)Magonette et Géna. Les brigands ardennais d'après les documents officiels et les légendes locales. Remouchamps, Steinmetz, 1935. In-8° sous demi-reliure verte moderne, 204 p., planches hors texte.
Table des matières :
   Préface. Légende et histoire.
   Chapitre I. Le brigandage pendant la Révolution.
      Notes. L'Ermitage du Bois Saint-Jean.
   Chapitre II. Réfractaires et déserteurs.
      Notes. Pratiques employées pour tirer un bon numéro. Le Bois du Pays.
   Chapitre III. Enfance et jeunesse de Magonette.
      Notes. La famille Magonette.
   Chapitre IV. Noye l'poyou.
   Chapitre V. Premiers exploits.
   Chapitre VI. Chef de bande.
      Notes. Extrait du code pénal en vigueur en 1819.
   Chapitre VII. Un singulier maquignon.
   Chapitre VIII. Le crime des tailles.
   Chapitre IX. Géna.
   Chapitre X. La Terreur au pays d'Ardenne.
   Chapitre XI. Les lettres minatoires.
   Chapitre XII. Les refuges des bandits.
   Chapitre XIII. Le meurtre de Poncin.
   Chapitre XIV. Vol à Fontenaille.
   Chapitre XV. La chasse à l'homme.
   Chapitre XVI. Un voyage qui finit mal.
      Notes. Le passeport de Magonette.
   Chapitre XVII. Premier châtiment.
      Notes. Code pénal, art. 20.
   Chapitre XVIII. Le procès des garroteurs.
   Chapitre XIX. Les derniers jours des condamnés.
      Notes. Acte de décès.
   Chapitre XX. « Al Sise. »

20 euros (code de commande : 21944).

 

VEREERSTRAETEN (Julien) Le bassin de la Meuse. Étude de géographie hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p., cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie », 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général de l'ouvrage :
   - Avant-propos, liste des tableaux, liste des figures.
   - Introduction.
   - Généralités :
          - Le bassin (La source de la Meuse ; Délimitation du bassin versant ; Grandeur du bassin ; Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
          - Quelques principes d'hydrométrie (Bilan annuel ; Méthodes de jaugeage).
          - Calcul de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
   - Première partie : La Meuse en France (La Meuse à Commercy ; La Meuse à Chooz).
   - Deuxième partie : La Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ; Corrélations dans le temps).
   - Troisième partie : Les rivières affluentes (La Semois ; La Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ; Le Viroin ; Autres rivières).
   - Quatrième partie : La Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La Meuse à Lith).
   - Cinquième partie : Genèse d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ; La crue de l'hiver 1961).
   - Sixième partie : Fréquence des débits dans le bassin de la Meuse.
   - Septième partie : L'évaporation et le déficit d'écoulement.
   - Huitième partie : Utilisation de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en Belgique.
   - Conclusions.

20 euros (code de commande : 11678).

 

[WAREMME]. Trésors d'Art et d'Histoire de Waremme et de sa région. [Bruxelles], Ministère de la Communauté Française, 1979. In-8° carré broché, 179 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée au Musée régional de Waremme, Église d'Oleye, du 5 octobre au 18 novembre 1979.
Après l'avant-propos et la préface, l'ouvrage contient :
Le cadre géographique de Waremme et de sa région.
Cadre historique avant 1830.
Évolution économique, sociale et politique de Waremme et son agrandissement (1830-1940).
Le patrimoine archéologique.
Le patrimoine religieux.
Patrimoine civil du doyenné.
Le patrimoine industriel.
- Folklore hesbignon et traditions populaires.
- Patrimoine littéraire
.

12 euros (code de commande : 11494).

 

WEYERGANS (Franz)Liège. Photos de Michel Fischer. Bruxelles, Paul Legrain, 1971. In 8° sous cartonnage d'éditeur, 178 p., clichés en noir et quelques-uns en couleurs, accroc à la queue, rousseurs.
En quatrième de couverture :
   
Liège est un miracle.
   Que cette ville existe, belle, avenante,
   à la fois rude et gaie,
   c'est là le miracle.
   Et nous savons,
   en parcourant cette ville
   où tout homme,
   pauvre ou riche,
   est roi en sa maison et prince dans la rue,
   que cet air que nous respirons,
   c'est l'air léger de la liberté.

12 euros (code de commande : 20836).

 

WILLEMS (J.) Le quartier artisanal gallo-romain et mérovingien de « Batta » à Huy. Bruxelles, Service National des Fouilles, 1973. In-8° broché, 64 p., illustrations, (collection « Archeologia Belgica », n° 148).
Les principaux chapitres :
   Introduction.

      - Le site.
      - Le contexte archéologique.
      - Historique des découvertes.
   Description du matériel.
      - Époque romaine : les murs, les fours, le foyer, les monnaies, la poterie.
      - Époque mérovingienne : les fours, les fosses, l'habitation antérieure au four, l'atelier des os, l'habitation, le moule à fibules.
   - Conclusions.

10 euros (code de commande : 21045).

 

WINTGENS (Leo) Grundlagen der Sprachgeschichte im Bereich des Herzogtums Limburg. Beitrag zum Studium der Sprachlandschaft zwischen Maas und Rhein. Eupen, Grenz-Echo-Verlag, 1982. In-8° sous reliure d'éditeur, XII, 525 p., illustrations, (collection « Ostbelgische Studien », n° 1).
Inhaltsverzeichnis :
   Vorwort.
   Zum Geleit: Laudatio zur Verleihung des RdK-Preises von R. Alexis.
   Replik : Regionale Sprachgeschichte im Spannungsfeld.
   Teil I : Sprache und Gesdchichte.
   Zweck und Methode :
      Die Aufgabe.
      Die Quellen.
      Die Methode.
         Kriterientabellen.
         Abkürzungen
         Besondere Zeichen
   Zur Geschichte :
      Die Entwicklung der territorialen Zugehörigkeit.
      Die kirchliche Organisation.
      Limburg zwischen Ost und West.
   Zur Sprache : Mundart und Schreiblandschaft.
   Die freie Reichsherrlichkeit Lontzen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
   Die Lathöfe in Eupen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
   Die Hochbank Baelen.
      Ortsgeschichte.
      Quellenmaterial.
      Schreibsprache :
         Wortlehre.
         Lautiehre.
         Formenlehre.
   Synthese Lontzen-Eupen-Baelen :
      Grundzüge der altlimburgischen Schreibe.
         Wortlehre.
         Lautlehre.
         Formenlehre.
    Schlußfolgerungen zur Sprachgeschichte.
      Sprachliche Wechselwirkungen im Bereich der Herzogtums Lirnburg.
      Schreiber und Schreibnormen.
      Sprachschichten und Sprachbereiche.
      Einblick in die weitere sprachliche Entwicklung bis zum Ende des Ancien Régime.
   Teil II : Dokumente und Belege.
   Textedition.
      Zur Einleitung.
      Zur Freien Herrlichkeit Lontzen.
      Zu den Lathöfen in Eupen.
      Zur Hochbank Baelen.
      Zu den Schlußfolgerungen.
   Glossar.
   Notizen'zu den Schreiberhänden.
   Gliederung des altlimburgischen Materials - Limburg im Kontaktraum zwischen Maas und Rhein.
   Statistische Vergleichstabellen.
   Verzeichnis der Karten.
   Quellenmaterial und Bibliographie.
   Anhang.
      1. Résumé - Samenvatting - Abstract.
      2. Liste der Förderer und Subskribenten.
      3. Gutachten der Fachleute/Avis des spécialistes.

30 euros (code de commande : 12714).

 


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