ARDENNE, LIÈGE, LUXEMBOURG, NAMUR
et
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Nouvelle(s) entrée(s)

 

DE MEY (Jean) — Les monnaies de cuivre liégeoises (1378-1763). Bruxelles - Amsterdam, De Mey - Mevius, 1968. In-8° broché, 56 p., une planche hors texte, (collection « Numismatic Pocket », n° 4), couverture un peu frottée.
En quatrième de couverture :
   Il ne nous a pas semblé inutile de faire le répertoire des monnaies liégeoises en cuivre. En effet, ces monnaies, fort nombreuses, se trouvent dans toutes les collections, même les plus modestes, et faute de livres introuvables ou onéreux ces monuments numismatiques sont souvent mal classés.
   Bien sûr, nous aurions pu faire un ouvrage consacré à l’ensemble de la numismatique liégeoise, ce n’est peut-être que partie remise car un bon vade mecum fait cruellement défaut.
   On nous objectera, avec raison, d’inclure les monnaies de Stavelot qui ne sont pas liégeoises. Cependant nous n’avons pas voulu écarter ces monnaies peu nombreuses ayant en commun avec Liège le type et le prince.
   C’est arbitrairement que nous faisons démarrer le monnayage de cuivre sous Arnould de Hornes ses billons noir ne contiennent plus qu’une ridicule proportion d’argent pour devenir très rapidement de cuivre pur.

13 euros (code de commande : 32404).

 

JANUS (René-E.) — Onhaye et saint Walhère. Vieilles histoires d'un village et d'un saint de Belgique. Dessins de l'auteur. Dinant, Janus Frères, 1947. In-8° broché, 179 p., illustrations, cachet humide ex-libris à la page de garde, petit manque à la queue.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. La préhistoire d’Onhaye.
   II. La commune d’Onhaye.
   III. La paroisse d’Onhaye.
   IV. Saint Walhère.
   V. Saint Walhère s'appelait en réalité Walter.
   VI. Saint Walhère est né à Bouvignes ?
   VII. Saint Walhère curé d’Onhaye.
   VIII. Saint Walhère doyen de Florennes.
   IX. Saint Walhère ne fut pas curé d’Hastière.
   X. Le martyre de saint Walhère.
   XI. Le culte de saint Walhère.
   XII. « Histoire » de saint Walhère.
   XIII. « Légende » de saint Walhère.
   XIV. Pittoresque témoignage d’un prêtre bouvignois.
   XV. Le clergé d’Onhaye.

13 euros (code de commande : 32406).

 

ROLLAND (Charles-Gustave) Froidfontaine (canton de Beauraing). Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 111 p., (collection « Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »), cachet humide ex-libris à la deuxième page de couverture, exemplaire en bon état.
   Il s'agit de la réédition de l'édition parue à Namur, chez A. Servais & Fils, en 1905-1906.
Table des matières :
   - Sources.
   Chapitre I. Topographie.
   Chapitre II. Étymologie et origine du village.
   Chapitre III. Acquisition du domaine de Tanton par l'abbaye de Stavelot.
   Chapitre IV. Les Chevaliers de Malte seigneurs fonciers de Froidfontaine et Tanton.
   Chapitre V. Les seigneurs hautains.
   Chapitre VI. Les habitants.
   Chapitre VII. Culte.
   - Annexe. Le plus ancien document concernant Tanton-Froidfontaine.
   - Errata.
   - Tables des noms de personnes et de lieux.

10 euros (code de commande : 32383).

 

Dans les mises à jour précédentes :

 

[LIÈGE]. Liège. Saint-Lambert 1990-1995. Traces - Sens - Identité. Sous la direction de Anne Warnotte et Jean-Marc Léotard. Namur, Ministère de la Région Wallonne, 2000. In-4° broché, 271 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Études et Documents - Archéologie »), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Claude Van Cauwenberghe.
   - Avant-propos.
      - Les marches et les effluves du gouffre, par Jean-Marc Léotard.
      - Huit volumes pour des recherches nouvelles, par Anne Warnotte.
   - Introduction. Le plan du livre, par Anne Warnotte et Jean-Marc Léotard.
   1. Traces. Les jalons du temps.
      - Introduction. L'émergence des traces, par Jean-Marc Léotard.
      - La permanence du lieu, par Marcel Otte.
      - Une résidence rurale est devenue cathédrale. Archéologie historique du site de Liège, par Jean-Louis Kupper.
      - Au cœur de la cité de Liège, la cathédrale Saint-Lambert et Sainte-Marie, par Geneviève Coura.
      - De la cathédrale à la place Saint-Lambert. Histoire d'un nivellement, mémoire d'une absence, par Philippe Raxhon.
   2. Sens. Archéologie et prospective.
      - Le début de l'aventure, par Anne Warnotte et Pierre van der Sloot.
      - Un opportunisme savant, par Marcel Otte.
      - La mémoire d'un étudiant, par Jean-Marie Degbomont.
      - Le récit d'un combat, par Jean-Marc Léotard.
      - Une descente sous terre : à la redécouverte de traces enfouies, par Marie Remacle, Anne Warnotte et Mireille Fohn.
      - Synthèse. Le regard des chercheurs, par Jean-Marc Léotard.
   3. Identité. L'esprit de la matière.
      - Un potentiel diversifié, par Anne Warnotte, Jean-Marc Léotard et Mireille Fohn.
      - La conservation des vestiges in situ dans l'Archéoforum, par Mireille Fohn.
      - Épopée d'un haut lieu de l'histoire, par Jean-Marc Léotard, Anne Warnotte et Albert Lemeunier.
      - L'archéologue et l'architecte, par Marcel Otte.
      - Le parti architectural, par Claude Strebelle et Damien Henry.
      - Urbanistes et fouilleurs sous le feu médiatique, par Ricardo Gutiérrez.
      - Sens et valeur des vestiges d'une cité, par Marcel Otte.
      - Conclusion, par Anne Warnotte et Jean-Marc Léotard.
      - Postface, par Freddy Joris et Jean-Pol Van Reybroeck.
   4. Sources.
      - Bibliographie archéologique et historique.
      - Iconographie.

13 euros (code de commande : 32218).

 

BERTRAND (Mathieu), CHENUT (Nicolas) et GENICOT (Luc Francis, dir.) — Les églises paroissiales de Wallonie (1830-1940). Sélection raisonnée de l’inventaire. Volume 2 : Province de Liège. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2009. In-4° broché, 221 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Inventaires Thématiques »), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Avertissement général.
   - Ampsin - Église Saint-Pierre.
   - Aubel - Église Saint-Hubert.
   - Avin - Église Saint-Étienne.
   - Beyne-Heusay - Église Saint-Barthélemy.
   - Blehen - Église Saint-Pierre-et-Paul.
   - Braives - Église de la Nativité de Notre-Dame.
   - Büllingen - Église Saint-Antoine-Ermite.
   - Bütgenbach - Église Saint-Étienne.
   - Chaineux - Église Saint-Gilles.
   - Cheratte - Églie Notre-Dame.
   - Cras-Avernas - Église Saint-Laurent.
   - Dalhem - Églie Saint-Pancrace.
   - Dison - Églie Saint-Fiacre.
   - Eben-Emael - Église Notre-Dame.
   - Eupen - Église Saint-Joseph.
   - Ferrières - Église Saint-Martin.
   - Glons - Église Saint-Victor.
   - Grand-Axhe - Église Saint-Denis.
   - Grivegnée - Église Saint-Lambert.
   - Hermée - Église Saint-Jean-Baptiste.
   - Herstal - Église de l'Immaculée Conception.
   - Heusy - Église Saint-Hubert.
   - Horion-Hozémont - Église Saint-Sauver.
   - Kelmis - Église de l'Assomption de la Vierge.
   - Liège - Église Saint-Louis.
   - Liège - Église Saint-Pholien.
   - Liège - Église Saint-Vincent.
   - Liège - Église du Sacré-Cœur et Notre-Dame de Lourdes.
   - Lincent - Église Saint-Pierre.
   - Marchin - Église Saint-Hubert.
   - Nandrin - Église Saint-Martin.
   - Oteppe - Église Saint-Michel.
   - Ougrée - Église Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus.
   - Pepinster - Église Saint-Antoine-Ermite.
   - Petit Rechain - Église Saint-Martin.
   - Plombières - Église de l'Assomption de la Vierge.
   - Retinne - Église Sainte-Julienne.
   - Robertville - Église Saint-Wendelin.
   - Seraing - Église Notre-Dame de l'Immaculée Conception.
   - Spa - Église Notre-Dame-et-Saint-Remacle.
   - Tilff - Église Saint-Léger.
   - Verviers - Église Saint-Remacle.
   - Verviers - Église Sainte-Julienne.
   - Verviers - Église Saint-Antoine-et-Hubert.
   - Vierset-Barse - Église Saint-Martin.
   - Wegnez - Église Notre-Dame de Lourdes.
   - Welkenraedt - Église Saint-Jean-Baptiste.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 32162).

 

BERTRAND (Mathieu), CHENUT (Nicolas) et GENICOT (Luc Francis, dir.) — Les églises paroissiales de Wallonie (1830-1940). Sélection raisonnée de l’inventaire. Volume 5 : Province du Luxembourg. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2011. In-4° broché, 189 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Inventaires Thématiques »), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Avertissement général.
   - Arlon - Église Saint-Martin.
   - Aubange - Église Notre-Dame du Rosaire.
   - Barvaux - Église du Sacré-Cœur de Jésus.
   - Bende (Jenneret) - Église Saint-Martin.
   - Bertrix - Église Saint-Étienne.
   - Bouillon - Église Saints-Pierre-et-Paul.
   - Cherain (Rettigny) - Église Saint-Lambert.
   - Chiny - Église Sainte-Walburge.
   - Étalle - Église Saint-Léger.
   - Èthe - Église Saints-Pierre-et-Paul.
   - Fauvillers (Wisembach) - Église Sainte-Anne.
   - Florenville - Église de l'Assomption de la Vierge.
   - Grand-Halleux - Église Saint-Laurent.
   - Grandménil - Église Saints-Maurice-et-Compagnons.
   - Habay-la-Neuve - Église Saint-Nicolas.
   - Halanzy (Battincourt) - Église Saint-Nicolas.
   - Halma - Église Saint-Remacle.
   - Harre - Église Saint-Hubert.
   - Hondelange - Église Saint-Remacle.
   - La Roche-en-Ardenne - Église Saint-Nicolas.
   - Latour (Chenois) - Église Saint-Pierre.
   - Libin - Église Notre-Dame du Carmel.
   - Mirwart - Église Saint-Roch.
   - Morhet - Église Saint-Denis.
   - Mussy-la-Ville - Église Saint-Pierre.
   - Nives - Église Saint-Martin.
   - Noirefontaine - Église Saints-Cosme-et-Damien.
   - Ochamps - Église Saint-André.
   - Paliseul - Église Saint-Eutrope.
   - Redu - Église Saint-Hubert.
   - Resteigne - Église Notre-Dame.
   - Robelmont - Église Saint-Martin.
   - Saint-Mard - Église Saint-Mard.
   - Saint-Vincent - Église Saint-Roch.
   - Samrée (Bérismenil) - Église Saint-Hubert.
   - Tavigny (Cetturu) - Église Saint-Sébastien.
   - Tellin - Église Saint-Lambert.
   - Vielsalm (Salmchâteau) - Église Saint-Servais.
   - Virton - Église Saint-Laurent.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 32172).

 

 

[NAMUR - LITTÉRATURE DIALECTALE]. Molons èt Rèlis namurwès. La littérature dialectale à Namur de Charles Wérotte à Joseph Calozet. Namur, Crédit Communal, 1968. In-8° carré broché, 61 p., illustrations, ex-libris.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au siège du Crédit Communal de Belgique, à Namur, du 29 novembre au 21 décembre 1968.
Table des matières :
   - La littérature dialectale à Namur.
      - Aperçu historique.
   - De Charles Wérotte à Joseph Calozet.
      - Généralités.
      - Période Pré-Moncrabeaucienne.
      - Période Moncrabeaucienne.
      - Période Post-Moncrabeaucienne.
      - Les Rèlîs Namurwès 1904-1968.
      - Notes.

10 euros (code de commande : 32138).

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[AFFAIRE CRIMINELLE - LAROCH (François)]. Notice historique sur la vie de François Laroch. S.l., [ca 1825]. In-12 en ff., 12 p., exemplaire à toutes marges, quelques rousseurs, très rare.
Extrait du jugement :
   Rendu par la cour spéciale de la province de Namur, séant à Namur, qui condamne à la peine de mort le nommé Fr[a]nçois Laroch, âgé de 31 ans natif de Vieu Sarre près Wavre, sans profession ni domicile, atteint et convaincu d'avoir le 20 du mois dernier volontairement et avec préméditation en état de vagabondage dans un chemin public de la commune de St. Servais assassiné à coups de bâton et de pierre Marie Thérèse Debouge, épouse Legrain, et Victoire Martin, sa belle fille âgée de 22 ans toutes deux de Bellegarde communes de Flavines près Namur et d'avoir ensuite volé tous les bijous 18 florins et effets d'habillements que portaient les dites Legrain et Martin.
   Vu par la cour spéciale de Namur, l'arrêt de la Cour supérieure de Justice séant à Liége, en date du 17 du mois dernier, vu l'arrêt de la Cour de cassation en date du 5 du mois dernier qui confirme, l'arrêt de l'envoi à lui mentionné, vû l'acte d'accusation sui les témoins produits par Mr. le procureur criminel, ouï Mr. le procureur criminel pour l'application, de la peine la cour a condamné François Laroch, à la peine de mort et aux remboursement des frais envers l'état, que les objets volés servant de conviction seront restitués aux propriétaires, que l'exécution en sera faite sur la grende place à Namur, fait et prononcé en séance publique de la cour spéciale de Namur, le 28 du mois dernier.
      Signé Plunus procureur criminel.
   Il a été exécuté le 24 du mois dernier à midi 1/4.

50 euros (code de commande : 25898).

 

L'Almanach des vieux Ardennais. Traditions et saints du printemps. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° broché, 174 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 7), bel exemplaire.
Table des matières :
   1. Le calendrier.

      - Au rythme du temps. Le calendrier des origines au XIXe siècle, par Benoît-Michel Tock.
      - Les saints du calendrier, hier et aujourd'hui, par André Haquin.
      - Un vénérable « Légendier des Saints » à l'abbaye de Saint-Hubert, par Jacques Charneux.
      - L'almanach des vieux Ardennais, par Jean-Marie Doucet.
   2. Travaux et dictons du printemps.
      - Les travaux et les jours, par Jacques Charneux.
      - Quand faut-il planter ?, par Yves Bastin.
      - Les fêtes du Seigneur et de ses saints dans la météorologie printanière, par Raymond Mouzon.
   3. Saints et coutumes du printemps.
      - Mars, avril, mai, juin, par Thierry Scholtes, Yves Bastin, Colette Muraille, Roger Kauffmann, André Choque, Jean-Luc Duvivier de Fortemps, Julie Evrard, Nelly Legrand-Istace, Jules Borre.
   4. Catalogue.
      - La statuaire des saints de printemps du Luxembourg : évolution stylistique, par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
      - Le retable de saint Quirin, par Livia Depuydt-Elbaum.
   Index.

25 euros (code de commande : 25400).

 

L'Almanach des vieux Ardennais. Traditions et saints de l'été. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 263 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 9), bel exemplaire.
   
@ Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1994.
Table des matières :
   - Introduction, par André Neuberg.
   1. L'Almanach.
      - L'Almanach de Luxembourg entre cultures traditionnelles et réalités modernes, par Daniel Droixhe et Nadine Vanwelkenhuysen.
      - Le calendrier des saints et saintes dans les almanachs de Liège et Luxembourg (de la fin du XVIII e à 1830), par Paul Lafontaine.
   2. L'été ardennais.
      - Les travaux et les jours d'été. Le Luxembourg rural de 1850 à 1950, par Jacques Charneux.
      - Les fêtes du Seigneur et de ses saints dans la météorologie estivale, par Raymond Mouzon.
      - Des Saints et des plantes, par Anicet Fraselle.
   3. Saints et coutumes de l'été.
      - Juin, juillet, août, septembre par Thierry Scholtes, Paul Bertrand, Louis Demoulin, Mieke De Jonghe, François De Vriendt, Albert Doppagne, Louis Lejeune, Léon Marquet, Antoinette Reuter, Isabelle Gillet.
   4. Catalogue.
      - Visage de la sainteté. Les saints dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
   Index des saints de l'été honorés dans la province de Luxembourg.
   Index des localités.

30 euros (code de commande : 25446).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome onzième. Namur, Wesmael-Charlier, 1870-1871. In-8° demi-basane, dos à 4 nerfs frottés, [12], 539 p., bien complet de ses 4 planches hors texte, dont une en couleur des armoiries des Namur, une vue dépliante de Couvin et son château, découpe au bas des frontispice et page de titre, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Les Namur, vicomtes d'Elzée et de Dhuy, par A. R. S
   - Institutions namuroises. Institutions judiciaires au comté de Namur, par X. Lelièvre.
   - L'homme pendant les âges de la pierre, dans les environs de Dinant. 2e partie, par Ed. Dupont.
   - Institutions namuroises. Fabriques d'églises, cimetières, par X. Lelièvre.
   - Lieux-dits, par A. Le Catte.
   - Essai historique sur Couvin et sa châtellenie, par le comte de Villermont.
   - Cour du Feix, par J. Grandgagnage.
   - Fragment d'une histoire ecclésiastique du comté et du diocèse de Namur, par Ch. Wilmet.
   - Cimetière belgo-romain, à Bioulx, par Eug. del Marmol.
   - Institutions namuroises. Droit de chasse au comté de Namur, par X. Lelièvre.
   - Origine de l'Institut des sourds-muets à Namur, par A. Le Calte.
   - Un procès de sorcellerie en 1652, par N. E.
   - Les tablettes de Flavion, les rouelles de Spontin, etc., par H. Schuermans.
   - Situation du lieu dit Manneres, cité dans d'anciennes chartes, par E. D. M.
   - Fragment d'une histoire ecclésiastique du comté et du diocèse de Namur (suite), par Ch. Wilmet.
   - Essai historique sur Couvin et sa châtellenie, II, par le comte de Villerrnont.
   Mélanges historiques.
      - Fontaine de l'ancien hôtel du Gouvernement, à Namur.
      - Invasion de Bouvignes par les Français, en 1683.
      - Mémoire sur la reconstruction de Dînant, vers 1479.
      - Attaque de Dinant par le parti des La Marck, vers 1490.
      - Un Holloway du XVIIe siècle, à Dinant.
      - Destruction des fortifications de Dinant, en 1703.
      - Lettre d'Ërard de La Marck, 1516.
      - Prise de Walcourt par les Français, en 1645.
      - La tour de l'église Saint-Jean-Baptiste à Namur.
      - Les Lorrains dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, en 1646.
      - Grande mortalité à Perwez, eu 1636.
      - Inondation à Jambes, 1726.
      - Hiver de 1739-1740.

65 euros (code de commande : 22029).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 74. Namur, Société Archéologique de Namur, 2000. In-8° broché sous jaquette, 334 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Passées les guerres du Pays de Liège (1430), témoignages de tentatives de remise en valeur du domaine de Golzinnes, par J.-Fr. Van Caulaert.
   - La collection de frottis de tombes plates de la Société archéologique de Namur, par H. Kockerols.
   - Les épitaphes de la famille d'Eve à Sclayn, par H. Kockerols.
   - Le trésor des reliques de l'Abbaye du Val Saint-Georges à Salzinnes, par Ph. George.
   - Aperçu sur les fortifications de Jambes (XIIIe-XVIIIe siècles), par Ph. Bragard.
   - L'église Notre-Dame à Namur, par A. Furnémont.
   - La nef de l'église abbatiale de Floreffe, étude archéologique, par M. Piavaux.
   - Les Jardins d'Annevoie à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle. Historique et implantation de la décoration sculptée, par J.-Ch. Hubert.
   - Inventaire de la collection de presse de la Société archéologique de Namur déposée au Centre des Archives de la Région Wallonne, par Pierre De Spiegeler.

18 euros (code de commande : 18969).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 77. Namur, Société Archéologique de Namur, 2003. In-8° broché sous jaquette, 256 p., illustrations en noir et couleurs, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Le plus ancien registre de confrérie mariale à Bouvignes, par François Jacques et Fernand Briquemont.
   - La chouette est-elle la signature emblématique de Henri Blés ?, par Claude Gillet.
   - Un incunable de l'archevêque François de Buisseret (1549-1615) : Réserve précieuse de la Bibliothèque royale à Bruxelles, Inc B 1277, par Renaud Adam.
   - Philippe de Ruelle... un érudit de Florennes, par Fernand Briquemont.
   - Les intérêts de la famille de Ville à Biesmerée avant 1681, par Isabelle London.
   - La seigneurie de Biesmerée, de 1681 à 1772. Histoire rurale, régionale et domaniale, par Isabelle London.
   - Monseigneur Pisani de la Gaude : une nomination forcée, par quoi ou par qui ?, par Daniel Meynen.
   - Le chanoine Lambert-François de Hauregard, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Chronique. Deux nouvelles inscriptions funéraires gallo-romaines découvertes à la Citadelle de Namur, par Jean-Louis Antoine.

15 euros (code de commande : 21736).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 78. Namur, Société Archéologique de Namur, 2004. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 303 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Le cent cinquantième anniversaire de l'installation du Musée archéologique de Namur à l'ancienne boucherie, par Jean-Louis Antoine.
   - Nouvelles inscriptions latines découvertes au château des Comtes de Namur
, par Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier.
   - Villa romaine de Vezin-Namèche
, par Caroline Robinet.
   -
 Trois coffrets du Bas-Empire provenant de Spontin, par André Dasnoy.
   - Les coffrets de Spontin. Rapport de restauration, par Françoise Urban.
   - Aux origines de la « Cense del Tour », à Haillot (Ohey) : deux fosses et leur matériel céramique
, par Raphaël Vanmechelen et Sylvie de Longuevlle.
   - La première enceinte en pierre de Namur sur la rive gauche de la Sambre (XIIe-XVIe siècles)
, par Emmanuel Bodart.
   - Les berges du Faubourg de Bouvignes-sur-Meuse (Dinant). De l'urbanisation volontaire au XVIe siècle à la construction du chemin de fer au XIXe siècle
, par Laetitia Cnockaert.
   - Chroniques de la Société en 2003 et 2004
, par Maïté Pacco, Jacques Jeanmart, Jacques Toussaint, Jean-Louis Antoine et Josine de Fraipont.

15 euros (code de commande : 21679).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 79. Namur, Société Archéologique de Namur, 2005. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 303 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Le séjour à Namur fut une diversion. Deux visites namuroises de Marguerite Yourcenar, par Bérengère Deprez.
   - À propos du comte Albert Ier de Namur et de la Maison de Lorraine, par J.-N. Mathieu.
   - D'où vient cette fameuse chouette qui sera considérée comme la signature emblématique d'Henri Blés ?, par Claude Gillet.
   - Henri Blés était-il atteint de piébaIdisme ?, par Claude Gillet.
   - Philippe-Antoine Lamquet (1705-1769), par Jacqueline Fosse.
   - À la recherche d'un nouveau Palais épiscopal à Namur (8 avril 1802 - 23 septembre 1806), par Daniel Meynen.
   - Chronique de la Société en 2005, par Maïté Pacco, Jacques Jeanmart, Jean-Louis Antoine, Jacques Toussaint, Josine De Fraipont et Jean De Wasseige.

18 euros (code de commande : 18970).

 

Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 80. Namur, Société Archéologique de Namur, 2006. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 359 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par Maïté Pacco.
   - Avant-propos, par le baron de Montpellier de Vedrin.
   - Isabelle Brunelle et son époque, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Les Collateurs de la Fondation : une famille au sens large, par Henry d'Otreppe de Bouvette.
   - Du testament d'Isabelle Brunelle (20 janvier 1805) à l'ouverture de l'hospice d'Harscamp (1er octobre 1812), par Alex Furnémont.
   - La Fondation d'Harscamp. Son patrimoine et l'hospice d'Harscamp entre 1812 à 2006, par Alex Furnémont.
   - Contribution à l'histoire du patrimoine de la Fondation d'Harscamp - Deux cents ans de rapporte de l'institution sociale namuroise à l'assemblée de messieurs les parents de feu Monsieur le Comte d'Harscamp, par P. Brandebourger.
   - Le clergé d'Harscamp, par Daniel Meynen.
   - Les premiers bénéficiaires de la Fondation d'Harscamp, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Le monument à Isabelle Brunelle, comtesse d'Harscamps, par Guillaume Geefs (1872), par Jacques Toussaint.

30 euros (code de commande : 18971).

 

Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg - Arlon. Tome CXXXV - Année 2004. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 2005. In-8° broché, 320 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - L'Apocalypse de Bourcy. Un cycle pictural du XVIe siècle, par Stéphanie Moris.
   - Les monuments funéraires de Bernard d'Enscherange et d'Anne de Hondelange identifiés à Ell, par Jean-Claude Muller.
   - L'Hôpital de Bouillon de 1768 par l'architecte Dewez, par Xavier Duquenne.
   - Le registre d'observations cliniques du frère pharmacien d'Orval (1764-1781), par Jean Kelecom.
   - La bienfaisance exercée par l'abbaye d'Orval dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, par Marjorie Gobin.
   - Le Livre de raison de Gustave Déome (1826-1904), de Nivelet, par Pierre Hannick et Louis Lejeune.
   - Le combat franco-allemand du 20 août 1914 à Longlier. Son incidence sur la bataille des frontières, par Jean-Claude Delhez.

15 euros (code de commande : 19277).

 

Annales de l'Institut archéologique du Luxembourg - Arlon. Tome CXXXVI - Année 2005. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 2006. In-8° broché, 336 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Le « Carré Juif » du cimetière communal d'Arlon. Première partie : 1856-1900, par Philippe Pierret.
   - Les mappoth de la communauté juive d'Arlon. Inventaire d'un patrimoine textile exceptionnel, par Philippe Pierret.
   - Juifs de passage dans les duchés de Luxembourg et de Bouillon, avant leur émancipation en 1808, par Pierre Hannick et Jean-Claude Muller.
   - Le registre des prises de noms des Juifs de Luxembourg (1808). Édition en fac-similé et commentaire, par Jean-Claude Muller.
   - L'ancien cimetière de Guerlange, par Paul Mathieu.

20 euros (code de commande : 18844).

 

[ARCHITECTURE - ARDENNE]. Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. La Roche-en-Ardenne, Rendeux et Tenneville. Sprimont, Mardaga, 2004. In-4° broché, 335 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Commune de La Roche-en-Ardenne.
      - L'ensemble du territoire.
      - Beausaint, Bérisménil, Borzée, Buisson.
      - Cielle.
      - Halleux, Herlinval, Hives, Hubermont.
      - La Roche-en-Ardenne, Lavaux.
      - Maboge, Mierchamps, Mousny.
      - Nisramont.
      - Ortho.
      - Petit-Halleux.
      - Ronchampay, Ronchamps, Roupage.
      - Samrée.
      - Thimont.
      - Vecmont, Villez.
      - Warempage.
      - Annexes.
   - Commune de Rendeux.
      - L'ensemble du territoire.
      - Bette.
      - Chéoux.
      - Devantave.
      - Gênes.
      - Hodister.
      - Jupille.
      - Magoster, Marcouray, Marcourt.
      - Nohaipré.
      - Rendeux-Bas, Rendeux-Haut, Ronzon.
      - Trinal.
      - Waharday, Warizy.
      - Annexes.
   - Commune de Tenneville.
      - L'ensemble du territoire.
      - Baconfoy, Beaulieu, Bergueme.
      - Cens, Champion.
      - Erneuville.
      - Grainchamps.
      - Journal.
      - Laneuville-au-Bois.
      - Mochamps.
      - Ortheuville.
      - Prelle.
      - Ramont.
      - Tenneville, Tresfontaine.
      - Wembay, Wyompont.
      - Annexes.

25 euros (code de commande : 31320).

 

[ART POPULAIRE]. Imagiers de paradis. Images de piété populaire du XVe au XXe siècle. Bastogne, Crédit communal, 1990. In-4° broché sous couverture à rabats, 203 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (publication du Musée en Piconrue (Bastogne), « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 5), petit cachet ex-libris sur la page de faux-titre, très bon exemplaire.
   
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1990.
Table des matières :
  
 - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction, par André Neuberg.
   A. Historique :
      - 
Les images de dévotion du XVe siècle à nos jours. Introduction à l'étude d'un « média », par Jean Pirotte.
      - L'illustration d'un livre d'heures à la fin du Moyen Âge, par Jacques Jeanmart.
      - L'imagerie liégeoise sous l'Ancien Régime. Quelques aspects contrastés, par Jacques Stiennon.
      - Diffusion en Belgique des lithographies et imageries de la France de l'Est. Quelques réflexions, par Dominique Lerch.
      - À propos d'une image pieuse du XIXe siècle. Quelques bulles de savon d'Épicure à Manet, par Michel Albaric.
      - L'imagerie wallonne du XXe siècle dans les collections du Musée, par Michel Boisdequin.
      - Hurtebise en Ardenne ou la « Sylve Bénite », par Jacques Charneux.
      - L'imagerie à l'abbaye de Maredret. Une production monastique au XXe siècle, par Michel Boisdequin.
      - Images nouvelles au diocèse de Namur. 1945-1965, par André Lanotte.
   B. Fonctions de l'image :
      - 
Le fouet du diable, une amulette populaire du XVIIIe siècle, par Jean-Luc Mousset.
      - Les souvenirs mortuaires, par Michel Boisdequin.
   C. L'imagerie de colportage, reflet d'une culture populaire ?, par Jean-Marie Doucet.
   D. Techniques spéciales.
  
 Index.

25 euros (code de commande : 31392).

 

Au Pays des Rièzes et des Sarts.

N° 181. 46e année. 2006. Pp 361-400.                     5 euros (code de commande : 290/68).

N° 188. 47e année. 2007. Pp 241-320.                     5 euros (code de commande : 291/68).

N° 189. 48e année. 2008. Pp 321-400.                     5 euros (code de commande : 292/68).

 

BEAURAIN (chevalier de) — Carte des camps d'Emptine et de Cerfontaine Les 22. Juillet et 8 Aoust 1691. Avec celuy des Ennemis à Tarcienne le 22. Juillet et a Ham sur Heure le 8. Aoust.. Corrigée et augmentée par le Chevalier de Beaurain Géogr. ord[inai]re du Roi. Planche XVII de Histoire militaire de Flandre, Depuis l'année 1690. jusqu'en 1694. inclusivement. Paris, Beaurain - Poirion - Jombert, 1755.
Dimensions :

   - Illustration : 418 x 309 mm.
   - Cuvette : 430 x 320 mm.
   - Feuille : 467 x 373 mm.

Extrait de l'ouvrage du chevalier de Beaurain (pp. 114-116) :
   La marche se fit fur six colonnes.
   L'aîle gauche de cavalerie fit la colonne de la droite ; le Mestre de Camp en eut la tête, & fut suivi du reste de la premiere ligne de cette ci aile ainsi qu'elle étoit campée, ensuite de la Brigade de Maignac & du reste de la seconde ligne dans le même ordre que la premiere. Cette colonne passa le ruisseau de Jamagne à 300 pas au-dessous du village ; laissant le pont qui en étoit le plus près pour l'autre colonne, de là laissant Jamiolle à gauche, elle suivit un chemin qui traverse celui de Philippeville à Slenrieu, d'où elle entra dans la plaine de Soumois & passa dans ce village pour se rendre dans celle de Cerffontaine.
   La seconde colonne fut pour l'infanterie de la premiere ligne, laquelle défila par sa gauche en commençant par Champagne ; cette colonne alla passer aux haies de Jamagne, les laissant à gauche ; de là rasant les haies de Jamiolle, & le laissant à droite, elle suivit un chemin qui mene au pont de pierre qui est entre Soumois & Sainzée, d'où laissant Villers-deux-Eglises & Sainzée à gauche, elle entra dans la plaine du camp.
   La troisiéme colonne fut pour l'infanterie de la seconde ligne en commençant par le Maine ; cette colonne passa dans Jamagne & laissa tous les bois qui sont au-dessus de Jamagne à gauche, d'où côtoyant les haies de Villers-deux-Eglises, & laissant ce village à droite & celui de Sainzée à gauche, elle entra dans la plaine du camp.
   La quatrieme colonne fut pour l'aîle droite de cavalerie, dont la Brigade de Quadt eut la tête, suivie du reste de la premiere ligne ainsi qu'elle étoit campée, ensuite de la Brigade de Bolheit & du reste de la seconde ligne. Cette colonne prenant par derriere le camp de l'infanterie, alla à la cense de la Valette, d'où laissant l'artillerie & les vivres sur fa gauche & le quartier général sur sa droite, elle alla à travers champs passer le ruisseau de Jamagne sur un pont qui étoit entre Jamagne & Philippeville ; de là elle continua sa marche à travers champs, laissant la colonne d'infanterie sur sa droite & l'artillerie sur sa gauche ; & alla passer au travers de Sainzée pour entrer dans la plaine du camp.
   La cinquiéme colonne fut pour l'artillerie & les Vivandiers de l'armée, lesquels eurent leur rendez vous à l'artillerie ; cette colonne partant de son parc prit le chemin de Sainzée, qu'elle laissa à droite pour parquer derriere ce village.
   La sixiéme & derniere colonne fur pour les troupes de M de Boufflers, lefquelles prirent le grand chemin de Roloy à Philippeville, qu'elles laisserent à droite pour aller à Sainzée, d'où elles s'avancérent à Villers-deux-Eglises.
   Chaque colonne de troupes fut suivie de ses menus bagages, lefquels furent escortés par 200 hommes de pied. On en mit 300 parmi les charrettes de Vivandiers.
   L'armée campa, par la nécessité du terrein, sur quatre lignes ; la premiere qui étoit d'infanterie, campoit le long du ruisseau de Soumois qu'elle avoit devant elle ; les deux du milieu composées de cavalerie, étoient sur la hauteur de Cerffontaine, & la quatrieme d'infanterie, près du bois. Les troupes de M de Boufflers camperent sur deux lignes à la droite de l'armée.
    M de Luxembourg se trouvoit dans cette position en état de prendre la tête du ruisseau qui va à Beaumont & de celui qui passe à Cousolre, il avoit des défilés devant lui & pouvoit couper les détachemens que les ennemis eussent faits vers la frontiere. Il s'arrêta dans ce camp, parce qu'il craignit que les démarches des ennemis ne fussent de fausses démonstrations, & qu ils n'eussent d'autres vûes que d'éloigner de Dinant l'armée du Roi ; il vouloit aussi examiner les chemins que M. d'Albergotti lui avoit indiqués, parce que jamais armée n'y avoit passé.
   Le Prince d'Orange, qui étoit persuadé que M. de Luxembourg ne pouvoit se rapprocher de Maubeuge qu'en prenant sa route par Marienbourg & Avesne, alla le 9 reconnoître les chemins par où il feroit marcher son armée pour aller dans la plaine de Grand Rieu & le camp qu il lui feroit occuper ; il comptoit en y marchant obliger l'armée du Roi de reculer pour défendre la frontiere contre les détachemens qu'il pourroit y envoyer, & en même tems prendre plusieurs marches d'avance pour aller fur l'Escaut, où arrivant le premier il pourroit forcer les lignes, désoler le pays qu elles couvroient, & empêcher l'armée du Roi de prendre des quartiers de fourrage depuis Courtrai jusqu'à Furnes. M. de Luxembourg qui croyoit devoir dans ce moment mettre toute son attention à prévenir les ennemis à Mons & sur la Dendre, marcha la nuit du 9 au 10 pour aller camper à Lugny près de Beaumont.

40 euros (code de commande : 30149).

 

BEAURAIN (chevalier de) — Carte des camps de Walef St. Pierre et Walef St. Georges et de Vignamont Les 18. et 19 Juillet 1693. Avec les trois Camps des Troupes qui formoient la Circonvalation d'Huy. Corrigée et augmentée par le Chevalier de Beaurain Géogr. ord[inai]re du Roi. Planche 12 du tome IV de Histoire militaire de Flandre, Depuis l'année 1690. jusqu'en 1694. inclusivement. Paris, Beaurain - Poirion - Jombert, 1755.
Dimensions :

   - Illustration : 310 x 312 mm.
   - Cuvette : 320 x 323 mm.
   - Feuille : 514 x 394 mm.

Extrait de l'ouvrage du chevalier de Beaurain (pp. 279-280) :
   La marche se fit sur dix colonnes.
   Le bouteselle & la générale à la pointe du jour, à cheval & l'assemblée une heure après.
   L'aile gauche de cavalerie forma les deux colonnes de la droite ; elle défila par sa gauche, la premiere ligne eut celle de la droite : elles marcherent toujours en se côtoyant, & laisserent Bref, à droite, & l'arbre de Holdin & celui de Tourine à gauche ; delà elles passerent à vieux Walef, & continuant leur marche entre Vaux & la Tombe, qu'elles laisserent à deux cens pas sur leur gauche, elles allerent sur la bruyere de Warmont, d'où laissant la Tombe de la Bourlotte à gauche, elles passerent aux Tombes de Warmont, & delà elles entrerent dans la plaine du camp.
   La troisieme colonne fut pour les menus bagages de l'aile gauche de cavalerie & d'infanterie, lesquels coulerent le long de la cavalerie pour aller à l'arbre de Tourine & à la Tombe de Vaux ; delà laissant Borsée & la Tombe de la Bourlotte à gauche, ils entrerent dans la plaine du camp.
   Les quatrieme & cinquieme colonnes furent pour l'aile gauche d'infanterie, qui défila par la gauche : la premiere ligne eut la colonne de la droite ; ces deux colonnes se côtoyant dans leur marche, passerent auprès de Tourine, qu'elles laisserent à gauche, pour venir à Borsée, qu'elles laifferent à droite ; elles marcherent fort près des haies de ce village, & allerent à la Tombe de la Bourlotte, & delà à Warmont, où fut leur camp.
   Les sixieme & septieme colonnes furent pour l'aile droite d'infanterie, laquelle défila par sa droite : la premiere ligne eut la colonne de la gauche ; ces deux colonnes prirent leur marche entre Tourine & Walef-Saint Pierre, passerent à Enef, qu'elles laisserent à gauche, coulerent le long des haies, laisserent les autres colonnes d'infanterie à leur droite pour aller à Chaponseré, qu'elles laisserent aussi à gauche ; delà elles marcherent à Vignamont, où fut leur camp.
   La huitieme colonne fut pour les menus bagages de l'aile droite de cavalerie & d'infanterie : cette colonne rasa les haies des deux Walef, laissa Henef & Chaponseré à droite, coula le long des haies de ce village, pour aller entre Vignamont & Viler, où elle se trouva dans le camp.
   Les neuvieme & dixieme colonnes furent pour l'aile droite de cavalerie, qui défila par sa droite : la premiere ligne eut la colonne de la gauche ; ces deux colonnes se côtoyant, passerent entre Walef & Selle, pour aller entre Henef & Serré-le-Château, qu'elles laisserent à gauche, ainsi que la cense de Quivietry, d'où elles se rendirent à Viler, où fut leur camp.
   L'artillerie, qui s'étoit avancée à Borsée, se mit en marche dès la petite pointe du jour, & marcha toujours en plaine, pour aller parquer en deçà de Vignamont.
  Les vieilles gardes firent à l'ordinaire l'arriere garde des colonnes.
   L'armée eut sa droite à Fisse-Fontaine, la gauche s'étendoit vers la Mehaigne, ayant Fameler derriere ; elle le quartier général fut à Vignamont.

40 euros (code de commande : 29552).

 

Beaux dimanches d'autrefois. Orfèvrerie et ornements liturgiques dans la province de Luxembourg. Bastogne, Musée en Piconrue, 1991. In-4° broché, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Art religieux et croyances populaires en Ardenne et Luxembourg », n° 6), signature manuscrite et petit cachet ex-libris à la page de garde.
   
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1991.
Table des matières :
   - Avant-propos, par André Lanotte.
   - Introduction, par André Neuberg.
   - Entre le Concile de Trente (1545-1563) et le Concile Vatican II (1962-1965) : une liturgie de la beauté, une approche du Mystère, par André Haquin.
   - Textiles de l'église Saint-Donat d'Arlon, par Anne Dudant.
   - La chasuble dite « de Charlemagne », par Bernard Wodon.
   - De quelques vêtements liturgiques, par Agnès Gouders.
   - La dentelle aux fuseaux dans l'ornement liturgique, par Bernadette Bodson.
   - Chuchotements de sacristies à travers quelques archives. Ardenne et Luxembourg, XVIIe-XIXe siècles, par Jacques Charneux.
   - Orfèvrerie religieuse dans la province de Luxembourg, par Jean-Jacques Bolly et Jean-Marie Lequeux.
   - Catalogue.

20 euros (code de commande : 19333).

 

BERENS (Willi) — Eupen. Stadtwerdung und Ältestes Siegel. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1966. In-8° broché, 88 p., illustrations.

7,50 euros (code de commande : 1695).

 

BERTHOLET (Paul) et HOFFSUMMER (Patrick) — L'église-halle des saints Hermes et Alexandre à Theux. Histoire et archéologie d'un édifice singulier. Dison, Lelotte, 1985. In-8° broché, 308 p., illustrations, plans, cartes, 4 grands plans volants à déplier, bel exemplaire non coupé.
   
Il s'agit du volume 65 des Bulletins de la Société Verviétoise d'Archéologie et d'Histoire.
Table des matières :
   - Préface de Luc-F. Génicot.
   - Abréviations - Cotes et nivellement de référence - Archives et bibliographie.
   - Introduction : Le contexte géographique.
   Chapitre I : État de la question et recherches actuelles.
      1. Historiographie.
         A. Les premières observations.
         B. La monographie de Philippe de Limbourg en 1874.
         C. Les chercheurs du XXe siècle.
      2. Les problèmes à résoudre.
      3. Les recherches actuelles.
         A. Les sources historiques et iconographiques.
         B. Les fouilles archéologiques.
         C. L'étude du bâtiment et les analyses.
   Chapitre II : L'occupation mérovingienne.
      1. Description et localisation des vestiges archéologiques.
      2. Interprétation, datation et contexte historique.
         A. Le premier édifice.
         B. Son agrandissement.
         C. Datation.
         D. Contexte historique (La présence gallo-romaine - Des Gallo-Romains aux Mérovingiens - Les origines chrétiennes).
   Chapitre III : L'église et la période carolingiennes.
      1. Description et localisation des vestiges archéologiques.
         A. La nef rectangulaire.
         B. La tour occidentale.
      2. Interprétation, datation et contexte historique.
         A. Interprétation et datation.
         B. Theux, centre de la villa et siège d'un palais royal.
         C. Expansion limitée de Theux, centre de la Foresterie royale.
         D. Localisation du noyau carolingien (indices historiques et fouilles).
         E. La paroisse primitive de Theux.
         F. Donation de Theux à l'église de Liège et expansion démographique.
   Chapitre IV : L'église-halle romane (vers 1091).
      1. Généralités : plan, volumes et maçonneries.
      2. Le chœur disparu.
      3. Niveau du sol roman à l'intérieur de l'église.
      4. L'élévation des nefs.
      5. La zone occidentale (deux dernières travées).
      6. La 5e travée du collatéral nord : tribune latérale et baptistère ?
      7. Décoration et mobilier de l'église romane.
      8. Datation, interprétation et contexte historique.
         A. Datation et fièvre constructive.
         B. Nouvelle organisation du domaine de Theux.
         C. Expansion démographique et églises nouvelles.
         D. L'église-halle, conséquence inattendue des soucis des constructeurs ?
         E. L'église, la liturgie et le culte des saints.
   Chapitre V : La tour fortifiée (3e quart du XIIIe s.).
      1. Situation et chronologie relative.
      2. La maçonnerie.
      3. Les trous d'échafaudage.
      4. Les meurtrières.
      5. Le rez-de-chaussée.
      6. Premier et deuxième étages.
      7. Le troisième étage.
      8. Le toit.
      9. Cloches et vestiges du beffroi primitif ?
      10. Datation, interprétation et contexte historique.
         A. Datation.
         B. Évolution de l'organisation du futur Pays de Franchimont.
         C. Tour forte et période troublée.
   Chapitre VI : Les hourds de la tour et le toit fortifié du vaisseau.
      1. Les hourds de la tour (1345 et ss.).
         A. Chronologie : les hourds actuels, témoins authentiques ?
         B. Description et marques d'assemblage.
      2. Le toit fortifié du vaisseau (3e quart du XIVe s.).
         A. Chronologie.
         B. Généralités.
         C. Description.
         D. Système défensif.
      3. Interprétation et contexte historique.
         A. Les événements.
         B. Défenses passive et active.
         C. Les églises fortifiées.
   Chapitre VII : Les transformations gothiques du XVIe siècle.
      1. Plan général et chronologie.
      2. Les chapelles latérales.
      3. Le faux transept.
      4. Le chœur.
      5. La sacristie.
      6. L'abside.
      7. La toiture du chœur.
      8. Décoration et mobilier.
      9. Contexte historique.
         A. Une éprouvante fin du XVe siècle.
         B. Erard de la Marck et le renouveau du Franchimont.
         C. Les pillages de la fin du XVIe siècle.
   Chapitre VIII : Les XVIIe et XVIIIe siècles et la Contre-Réforme.
      1. L'église adaptée aux idées de la Contre-Réforme.
         A. Réforme et Contre-Réforme.
         B. Les idées nouvelles.
         C. Aménagements et réparations divers.
      2. Construction du beffroi des cloches (peu après 1611).
         A. Chronologie.
         B. Description.
      3. Construction du parvis (1626).
         A. Chronologie.
         B. Description.
         C. Dispositif défensif.
      4. La chapelle Wolff (1655) et son mobilier.
         A. Historique et chronologie.
         B. Description.
         C. Dispositif défensif.
         D. Le mobilier.
      5. La mode des plafonds peints à caissons et celui de la nef centrale (1630).
      6. Gros travaux au chœur et plafond peint de 1681.
         A. Déversement des colonnes et remplacement du pignon est.
         B. Chute des voûtes et plafond peint.
      7. Chute des voûtes des chapelles et plafond peint de 1698.
      8. Le complexe fortifié de l'église et du cimetière.
   Chapitre IX : Le XIXe siècle : projets de « restauration », heureusement non avenus.
      1. Délabrement de l'église dû aux difficultés financières.
      2. Premier essai de restauration.
      3. Projet dévastateur de restauration.
      4. Restauration modérée de 1867-1869.
      5. Mobilier et aménagements intérieurs.
   Chapitre X : Le XXe siècle : amélioration du confort, aménagements intérieurs et restauration.
   Chapitre XI : Synthèse générale.
   Annexe 1 : Repérage du niveau géologique, par Serge Demonty.
   Annexe 2 : Analyses au radio-carbone, par Étienne Gilot.
   Annexe 3 : Analyse des enduits et mortiers, par Michel Dupas.
   Annexe 4 : SEM examination of the mortars, par A.-E. Charola et R.-P. Sheryll.
   Annexe 5 : Les analyses dendrochronologiques, par Patrick Hoffsummer.
   Annexe 6 : Les sépultures ; une tombe à encensoirs.
   Annexe 7 : La palynologie, par André Munau.

20 euros (code de commande : 30931).

 

BORMANS (Stanislas) — Les seigneuries allodiales du Pays de Liége. Liége, Gothier, 1867. In-8° pleine toile bleue, 165 p.

70 euros (code de commande : 268/65).

 

BOURGEOIS (F.) — Apport des fouilles archéologiques à l'histoire de la commune de Bras. Bruxelles, Pro Civitate, 1964. In-8° broché, 44 p., illustrations, une planche hors texte à déplier, (collection « Histoire », série in-8°, n° 5), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'historique de la fouille :
   Les travaux entrepris pour l'installation du chauffage à air chaud sont à l'origine des fouilles archéologiques réalisées à l'église de Bras.
   Au cours du mois de juillet 1958, une cave fut creusée à l'extérieur du mur septentrional du chœur. Sous celui-ci, une tranchée pénétrait dans l'église en traversant la nef dans les trois quarts de sa largeur. Deux embranchements perpendiculaires s'avançaient jusqu'à la première marche du chœur.
   Alerté par M. le chanoine A. Lanotte, secrétaire de l'évêché de Namur et membre de la Commission Royal des Monuments et des Sites, M. A. Geubel se rendit sur place et fit, dans ces excavations, les premières constatations archéologiques. Elles ne pouvaient rester sans lendemain. À mon tour, je pus relever quelques éléments significatifs. Au cours de cette première phase des « travaux », qui ne laissaient aucune place à la recherche archéologique systématique, des détails ont échappé à l'observation.
   La presse provinciale se fit l'écho de nos regrets de voir laisser s'échapper l'occasion si favorable d'« ausculter » un édifice qui pouvait nous livrer son message. Le Service des Fouilles de l'État promit son appui à des recherches ultérieures, faute de pouvoir intervenir directement.
   Les Autorités communales comprenant tout l'intérêt que des fouilles pouvaient présenter pour la connaissance du passé du village et de la paroisse se montrèrent compréhensives et bienveillantes.
   Une fouille systématique put être entreprise, au cours des mois de janvier et de février 1959, grâce à l'intervention du Service des Fouilles. Malheureusement, on dut la limiter à la nef, restriction qui, nous le verrons, nous empêchera de découvrir les constructions successives dans leur entièreté.

9 euros (code de commande : 23361).

 

BROGNIEZ (Yvette) et DEREINE (Georges) — Fontenelle. À la rencontre du passé. Walcourt, Cercle d'Histoire de l'Entité de Walcourt, 1986. In-8° broché, 291 p., illustrations hors texte, un plan en couleurs à déplier, (collection « Études Historiques du Pays de Walcourt », n° 1), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Bibliographie générale.
   Chapitre I. Géographie.
   Chapitre II. Les toponymes.
   Chapitre III. Les chemins.
   Chapitre IV. La population.
   Chapitre V. Les seigneuries.
   Chapitre VI. La commune.
   Chapitre VII. La paroisse.
   Chapitre VIII. L'agriculture.
   Chapitre IX. Les industries.
   Chapitre X. L'enseignement.

25 euros (code de commande : 30881).

 

Bulletin de la Société d'Art et d'Histoire du Diocèse de Liège. Tome XL. Liège, 1958. Grand in-8° broché, XIX + 208 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé.
@ Contient : Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de la Paix-Dieu à Jehay-Bodegnée, 1238-1496, par Georges Hansotte ; Le mystérieux langage des sculptures du palais des princes-évêques à Liège, par Suzanne Collon-Gevaert ; Le concile liégeois de Ciney en 1497, par François Jacques et La population de Saint-Trond en 1635, par Joseph Ruwet. Table in fine.

25 euros (code de commande : 242/67).

 

Bulletin de l'Institut archéologique liégeois. Tome LXXIII 1959-1960. Tables générales des tomes XXXIII à LXV (1902-1945), par Georges Hansotte. Liège Musée Curtius, 1960. In-8° broché, 464 p., exemplaire non coupé, envoi de l'auteur.
Table des matières :
   A. Table systématique des articles.
      I. Sciences auxiliaires :
         a) Diplomatique et archivéconomie.
         b) Sigillographie, héraldique.
         c) Toponymie.
         d) Métrologie.
         e) Numismatique.
         f) Folklore.
         g) Biographie et généalogie.
         h) Archéologie préhistorique.
         i) Archéologie romaine, franque et médiévale.
      II. Histoire de l'Art :
         a) Généralités.
         b) Architecture.
         c) Sculpture, ivoires, orfèvrerie.
         d) Peinture.
         e) Arts appliqués.
         f) Musique.
      III. Histoire de la littérature et de l'enseignement.
      IV. Histoire ecclésiastique.
      V. Histoire des institutions :
         a) Liège.
         b) Looz.
         c) Limbourg.
         d) Stavelot-Malmédy.
      VI. Histoire économique :
         a) Généralités.
         b) Population.
         c) Industrie.
         d) Commerce.
         e) Voies de communication.
         f) Finances publiques.
      VII. Histoire paroissiale et locale.
      VIII. Histoire par époque :
         a) Moyen Âge.
         b) Temps modernes.
         c) Révolutions liégeoise et française.
         d) Époque contemporaine.
   B. Table alphabétique des auteurs.
   C. Table systématique des illustrations.
      I. Cartes, plans, vues cavalières, panoramas.
      II. Fac-similés de documents.
      III. Portraits.
      IV. Sceaux.
      V. Armoiries et drapeaux.
      VI. Monnaies et médailles.
      VII. Monuments architecturaux.
      VIII. Sculptures.
      IX. Peintures.
      X. Orfèvrerie.
      XI. Ivoires.
      XII. Armes.
      XIII. Arts appliqués et décoratifs.
      XIV. Découvertes préhistoriques.
      XV. Découvertes belgo-romaines.
      XVI. Découvertes franques.
      XVII. Divers.
   D. Table alphabétique des noms de personnes et de lieux.

10 euros (code de commande : 20653).

 

CHALON (Renier) — Recherches sur les monnaies des comtes de Namur. [Bruxelles], [Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-arts de Belgique], [1861]. In-4° sous un brochage factice un peu défraîchi, 146 p., bien complet des XXII planches hors texte, (extrait des « Mémoires de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-arts de Belgique », Tome XXXII), rare.
Compte-rendu par Anatole de Barthélémy :
   Parmi les numismatistes qui rendent le plus de services à l'étude des anciennes monnaies de la Belgique, M. R. Chalon a droit à la première place. Il y a quelques années il publiait une belle monographie monétaire des comtes de Hainaut, et son nouveau travail ne le cède au premier ni comme luxe typographique, ni comme érudition, ni comme perfection des dessins. Je n'ai pas besoin de rappeler ici en détail les nombreux articles dus à la plume de M. R. Chalon dans la revue spéciale qu'il dirige. Bien qu'il arrive quelquefois que je ne me trouve pas d'accord avec lui, soit dans le fond, soit sur la forme, je n'hésite pas un moment à rendre hommage à son zèle, à son savoir, ainsi qu'à sa grande obligeance personnelle.
   Les « Recherches sur les monnaies des comtes de Namur » sont rédigées d'après le plan dont on doit, je crois, la première idée à M. de Saulcy ; les textes, l'histoire et les monuments sont méthodiquement juxtaposés de manière à se compléter et à s'éclairer les uns par les autres.
   La série chronologique des comtes de Namur commence à Bérenger, comte du pagus Laumensis, qui devint le comté de Namur ; cette circonscription territoriale paraît pour la première fois aux mains d'un seigneur héréditaire sous le règne de Louis de Germanie, en 908. M. Adr. de Longpérier, dans le « Catalogue de la collection Rousseau », en 1847, signalait un denier au monogramme de Louis de Germanie, forgé à Namur ; c'est évidemment une pièce contemporaine du premier comte héréditaire connu, et je suis convaincu qu'on arrivera à comprendre, dans le monnoyage féodal , les autres deniers aux types carlovingiens forgés à Namur et à Dinant.
   À mon avis, on est trop habitué à classer une monnaie dans la série des pièces royales, parce qu'elle porte les types et les légendes des Carlovingiens ; déjà, plusieurs fois, j'ai établi, sur des textes positifs et par l'étude de l'histoire dans ses détails, qu'il fallait chercher dans les monnaies carlovingiennes, dites royales, les plus anciennes monnaies purement féodales. La numismatique de Liège et l'histoire politique des différentes parties de cette province ecclésiastique au neuvième et au dixième siècle viendront, j'en ai la conviction, corroborer mon opinion, et permettront, ultérieurement, de faire reculer de deux siècles le commencement du monnayage de Namur.
   Lorsque l'empereur Charles IV, en 1362, parlait officiellement du droit de frapper monnaie exercé par les comtes de Namur, il disait que ces seigneurs tenaient en fief de l'Empire le droit de frapper une monnaie légale ayant cours dans leur comté. Cette formule me semble indiquer clairement l'origine du monnayage namurois ; lorsque le comté de Lomme devint héréditaire et par conséquent fief de l'Empire, la monnaie qui s'y forgeait devint également fief de l'Empire ; auparavant la monnaie appartenait au souverain qui possédait directement la province de Liège ; si Bérenger fut le premier comte héréditaire de Lomme, ou Namur, la monnaie au monogramme de Louis de Germanie ne peut être attribuée qu'à lui.
   M. R. Chalon ayant écarté les monnaies carlovingiennes de Namur et de Dinant, pour les laisser dans la série royale, il ne commence qu'au règne d'Albert III (1037, 1105). De 1137 à 1263, on compte onze comtes de Namur, et cependant on ne trouve que trois d'entre eux dont les noms figurent sur les monnaies ; on en est réduit à classer hypothétiquement aux huit autres une bonne quantité de pièces anonymes. J'avoue que ces attributions me semblent peu solides en général. Je remarque bien quelques pièces qui portent la désignation des ateliers de Dinant et de Namur, mais l'absence du nom du seigneur me laisse dans le doute sur l'époque de leur émission, et surtout sur les règnes pendant lesquels elles ont été forgées. Les monnaies à demi anonymes n'auraient-elles pas précédé les espèces signées, et ne seraient-elles pas antérieures en général à Albert III ?
   J'ai dit que jusqu'à l'an 1263 on ne trouvait que trois noms de comtes ; d'après la classification de M. Chalon, on n'en lirait même que deux, Albert III (1037-1105) et Godefroid (1105-1139) ; cette différence provient de ce que j'attribuerais volontiers à Henri l'Aveugle (1139-1196) le denier au nom de Henricus, qui est tout à fait semblable à l'un des deniers d'Albert III. – Parmi les pièces anonymes ou semi-anonymes, je ne vois guère qu'une division chronologique bien nette : ce sont celles qui ont été frappées soit avant, soit après 1190, époque à laquelle Namur devint marquisat. Il est évident que toutes les pièces représentant un personnage tenant une épée, ou encore l'épée seule, insigne de la dignité de marquis, sont postérieures à la date précitée.
   À dater de Gui de Dampierre jusqu'à Maximilien-Emmanuel (1711-1714), la série numismatique des comtes de Namur n'offre plus de lacunes, et, nous pouvons ajouter, plus d'incertitudes sérieuses ; M. Chalon a donné toutes les variétés à lui connues, frappées dans les ateliers de Namur, de la Neuville- lez-Namur, de Mérande, de Viéville et de Bouvignes ; l'atelier de Dinant, dès le treizième siècle, ne semble pas avoir continué à ouvrer pour les comtes de Namur, et je m'étonne que le savant numismatiste belge n'ait pas donné plus de détails sur ce fait.
   Il faut noter le passage que M. Chalon consacre à une monnaie désignée sous le nom de Pillevilles ou Pillewille, que l'on trouve mentionnée dans un compte de 1313 rendu au comte de Namur, et dans une ordonnance de la même année du roi Philippe-le-Bel. Du Cange et Roquefort semblent avoir commis chacun une erreur en parlant de cette monnaie.
   Je remarque qu'à Namur les pillewilles avaient cours ; deux pillewilles valaient un gros. En France, le roi les décriait ainsi que les monnaies des évêques de Toul et celles de Venise. Avec M. Chalon, je considère la pillewille comme une pièce d'origine étrangère, et probablement flamande : c'était le demi-gros ; mais quelle était l'origine de son nom ?
   Pile, en numismatique, semble venir de
pnlh, porte, en souvenir du portail qui figurait sur des monnaies carlovingiennes, ainsi que sur la monnaie tournois. Un passage d'un registre de la cour des comptes, relaté par Du Cange, semble le donner clairement à entendre : « Item tradidi eidem CL jactatores (getoirs) argenti ad pilam Turenensem, et CL alios jactatores argenti ad scutum cum fol. Lilii. » On reconnaît facilement dans ce texte les getoirs au type du chatel tournois et au type de l'écu fleurdelisé. Plus tard, le mot pile, attribué à celui des deux coins sur lequel on frappait, devint par le fait le côté de la croix, sans doute parce que l'effigie, lorsque l'on commençait à la représenter, fut gravée sur le coin supérieur ; à l'ancien dicton : croix ou pile, on substitua celui de pile ou face.
   Si nous remarquons que les Pillewilles étaient au type tournois, nous trouverons naturellement l'interprétation de la moitié de ce mot ; quant à la seconde partie, c'est aux numismatistes flamands de la chercher dans l'idiome ancien de leur province.
Bibliographie :
   - Barthélémy (Anatole de), Recherches sur les monnaies des comtes de Namur, par Renier Chalon, dans Bibliothèque de l'École des chartes - Année 1861, pp. 467-469.

90 euros (code de commande : 28366).

 

CHEVALIER (Ann) — La châsse de saint Hadelin à Visé. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 47 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 20).
Table des matières :
   Introduction.
   I. Historique.
   II. Qu'est-ce qu'une châsse ?
   III. La technique.
   IV. Description et iconographie.
      A. Les pignons.
      B. Présentations communes.
      C. Les longs côtés.
   V. Attribution et datation.
   VI. Conclusions.
   VII. Le buste ou chef de saint Hadelin.
   Bibliographie sommaire.
   Les expositions où la châsse a figuré.

10 euros (code de commande : 17880*).

 

CLAUSSET (Édouard) et MAUCLET (Gustave) — Auvelais et Arsimont (canton de Fosses). Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 283 p., une carte, (collection « Les Communes Namuroises - Monographies Historiques »), cachet humide ex-libris à la deuxième page de la couverture, exemplaire en bon état.
   Il s'agit de la réédition de l'édition publiée à Namur, chez A. Servais & Fils, en 1905-1906.
Table des matières :
   - Sources.
   Chapitre I : Topographie, hameaux, écarts et lieux-dits.
      Topographie - Hameaux, écarts et lieux-dits modernes - Lieux-dits anciens.
   Chapitre II : Étymologie et origine d'Auvelais.
   Chapitre III : La seigneurie.
      Les seigneurs d'Auvelais-le-Comté - La seigneurie d'Auvelais, fief de demi-pairie du comté de Namur - Droits, revenus et biens seigneuriaux d'Auvelais-le-Comté - La seigneurie du Voisin.
   Chapitre IV : Les cours de justice.
      Cours de justice d'Auvelais-le-Comté - Cours de justice au Voisin - Le greffier et le sergent des cours.
   Chapitre V : Les communautés.
      Organisation distincte des communautés - Aisemences delle ville d'Avelois - Bien communaux - Limites des deux communautés. Population.
   Chapitre VI : La paroisse.
      Cure - Édifices du culte - Institutions charitables - Institutions pieuses - Succursale d'Arsimont.
   Chapitre VII : Faits de guerre - Événements politiques.
      Guerres franco-espagnoles - Guerre franco-autrichienne - La période de la Révolution française.
   Chapitre VIII : Établissements et constructions d'utilité publique.
   Chapitre IX : Agriculture, industrie.
   Chapitre X : Mœurs et coutumes.
   - Appendice : Les mayeurs d'Auvelais - Religieux et prêtres originaires d'Auvelais.

18 euros (code de commande : 31228).

 

Clermont-sur-Berwinne. 1230-1980. Clermont-sur-Berwinne, Centre Culturel de Clermont-Elsaute-Froidthier, 1980. Fort in-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 781 p., illustrations en noir et en couleurs, trois cartes volantes à déplier, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Clermont-sur-Berwinne... et son histoire.
      - Historique.
      - Généalogie.
      - Architecture ancienne.
   - Clermont... son cadre, son environnement.
      - Promenade à travers Clermont-sur-Berwinne.
      - Le paysage.
      - Caractéristiques des sols.
      - Évolution démographique et économique.
      - Habitat et urbanisme.
      - Lieux-dits - Voirie - Infrastructure.
      - Histoire de l'agriculture au pays de Clermont.
      - Clermont dans la nouvelle entité communale.
   - Clermont... son folklore, ses traditions.
      - À propos des sociétés.
      - Art dramatique.
      - Coutumes.
      - Les croyances religieuses.
      - Quelques compositions de notre terroir.
      - Dictons.
   - Clermont... sa vie socio-culturelle.
      - Vie sociale.
      - Vie culturelle.
      - Clermont-sur-Berwinne - Village fleuri.
      - Qualité village.
      - Rénovation rurale.
      - Notices historiques sur l'enseignement et le personnel enseignant des écoles de Clermont-sur-Berwinne.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 31845).

 

[COMMISSION ROYALE DES MONUMENTS, SITES ET FOUILLES]. Bulletin de la C.R.M.S.F. - Tome 22. Liège, Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles, 2010. Grand in-8° broché, 180 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Tollet et Pierre Gilissen.
   - Un siècle d'architecture commerciale. Les grands magasins dans les villes de Liège et de Charleroi (1855-1967), par Sarah Gaillart.
   - Verviers et ses grands magasins, par Caroline Hermann.
   - Le Passage Lemonnier au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Histoire d'une construction, par Édith Micha.
   - Le Passage Lemonnier. Les transformations de Henri Snyers au XXe siècle, par Thomas Moor.
   - Le Passage Lemonnier. De la table ronde à aujourd'hui. Des lendemains qui chantent, par Sébastien Charlier.
   - « Passage périodique ». Le Passage Lemonnier et la presse (1839-2009), par Sébastien Cokaiko.
   - À Charleroi : le Passage de la Bourse, joyau d'architecture urbaine de la Ville Basse, par Anne-Catherine Bioul.
   - Pour une architecture radieuse : briques, dalles et pavés de verre (1886-1940), par Monique Merland.

15 euros (code de commande : 30965).

 

COURTOY (Ferdinand) — L’hôtel de Groesbeeck-De Croix à Namur. Dessins d’Henri Bodart. Deuxième édition revue. Namur, Godenne, 1934. In-8° broché, 24 p., XII planches hors texte.

8 euros (code de commande : 250).

 

DALEM (Robert) — Esneux au XXe siècle. Bomal-sur-Ourthe, Petitpas, 1976. In-8° broché, 336 p., une carte à déplier, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   lre partie.
      - Avant-propos.
      - La commune.
      - Sentiers, chemins et routes.
      - Anciens chemins et sentiers.
      - Des noms de rues.
      - L'eau potable.
      - Liste des sources, fontaines, etc.
      - L'instruction publique.
      - Le canal.
      - Le chemin de fer.
      - Les anciens ponts.
      - 1900- 1914.
         - Généralités.
         - Vie et coutumes.
         - L'église d'Esneux.
         - Autres églises et chapelles.
         - Un journal local.
         - La villégiature.
         - La première fête des Arbres.
         - L'hôpital intercommunal le monument Montéfiore.
         - Le mémorial Lemonnier.
         - Les réjouissances estivales.
         - L'achat de Beaumont.
         - L'acquisition du parc du Mary.
      - 1914 - 1918.
         - La grande guerre.
      - 1918 - 1940.
         - Généralités.
         - Un orage extraordinaire.
         - La crise des logements.
         - La voirie.
         - Le corso fleuri.
         - La défense des sites.
         - La plus forte inondation du siècle.
         - Un projet de barrage.
         - Une découverte à Beaumont.
         - Le tourisme et les arbres.
         - La guerre froide.
      - 1940 - 1945.
         - La guerre mondiale.
         - Urbanisme et reconstruction.
      - 1945 - 1964.
         - Généralités.
         - L'administration de la Commune.
         - Le tourisme.
         - Fêtes et réjouissances populaires.
         - Les malheurs du parc du Mary.
         - Un hiver terrible.
         - Le nouveau pont et les aménagements de la rive droite.
   2e partie. 1965 - 1976.
      - Deuxième avant-propos.
      - On change de crémerie.
      - Achats de terrains et nouvel hôtel de ville.
      - Un marché public.
      - Une nouvelle usine.
      - Le nouveau rite liturgique.
      - Électricité, éclairage public et télédistribution.
      - Nécropole franque.
      - Le monument aux carabiniers cyclistes.
      - Une maison des jeunes.
      - Hoûte-si-Plout, cité universitaire.
      - Le comblement du canal vers La Gombe.
      - Un nouveau bureau des postes.
      - Jumelage de communes... et de la F.N.C.
      - Découverte d'un trésor.
      - Un pavillon du Tourisme.
      - Un monument au Roi Albert.
      - Une émission postale à caractère touristique.
      - Station verte de vacances.
      - Esneux érigé en doyenné.
      - Esneux et les arbres.
      - Notre sceau communal.
      - Deux centenaires en moins d'un siècle.
      - Les élections de 1970.
      - Le nouvel hôpital.
      - Le kiosque à musique transformé en local pour pensionnés.
      - La Reine Fabiola nous fait visite.
      - Les immondices.
      - Le château de Lavaux.
      - Le château « Le Fy ».
      - Le château d'Avionpuits.
      - Le Rond-Chêne.
      - La Fondation Montéfiore.
      - Camping à gogo.
      - Randonnées sportives et promenades instructives.
      - Les autoroutes.
      - La route buissonnière.
      - La sécheresse du siècle ?
      - L'instruction publique.
      - Dragage de l'Ourthe et muraillage des berges.
      - Les fouilles de Beaumont.
      - Que d'eau, que d'eau !
      - On change les plaques des rues.
      - Nouvelles acquisitions.
      - La culture, le sport et les activités diverses.
      - Informations générales en bref.
      - Les élections communales de 1976 illustrées.
      - Bienvenue à Tilff. Adieu à l'ancien Esneux.
      - Au fond...
      - Conclusion.
   
En annexe :
      - Liste des quartiers et dépendances d'Esneux.
      - Liste des rues.
      - Liste des sites et monuments classés.

12 euros (code de commande : 31994).

 

DEJOLLIER (René)1915-1940. Namur... Revue à travers 25 ans de gazettes. Préface par Pierre-Yves Massart. Namur, Wesmael-Charlier, 1982. In-4° broché, 317 p., très nombreuses illustrations.
Préface :
   C'est en septembre 1980 que les Namurois, avec ravissement, prenaient connaissance de l'ouvrage d'un des leurs Une pensée de Namur. En faisant « joliment parler ses cartes postales », René Dejollier nous entraînait de façon aussi insolite qu'amusante, à la découverte de quelques pages pittoresques de l'histoire de la cité du Bia Bouquet, de 1890 à 1920.
   Ce fut un succès et tous, nous nous en réjouissons.
   Namur-Revue à travers 85 ans de gazettes – sorti de presse, un an plus tard – suscite un intérêt identique, en nous retrempant dans la vie quotidienne des Namurois, entre 1829 et 1914.
   À présent, l'auteur nous invite à découvrir de façon tout aussi originale, un passé plus récent auquel ont été mêlés de nombreux Namurois d'aujourd'hui. C'est Namur-Revue à travers 25 ans de gazettes (1915 à 1940).
   Il nous fait parcourir Namur entre les deux dernières guerres, avec le glorieux retour du 13e de ligne, la mobilisation de 1939 et la dernière épreuve de 1940.
   Il redit toute la gaieté proverbiale des Namurois, la retrouve dans le passé, l'analyse, en démêle leur caractère : le côté bravoure, l'amour de chez soi, l'esprit de liberté et l'indépendance.
   Par 25 années de lecture de nos gazettes locales, ajoutées aux 85 années précédentes de son dernier ouvrage, l'auteur nous fait entrer dans la vie de tous les jours des Namurois ; il en souligne ses faits divers, les divergences politiques, les transformations de la cité, l'évolution de l'instruction, etc.
   Le tout avec l'appui de plus de 200 cartes postales illustrées qui, à elles seules, nous font pénétrer, mieux encore, dans Namur plus belle que jamais.
   Les souvenirs, chers à nos grands-parents, nous offrent un témoignage émouvant de leur vie d'autrefois.
   En terminant, je veux exprimer à René Dejollier, notre gratitude profonde, pour la joie intense que la lecture de ses ouvrages a fait jaillir dans le cœur de ceux qui sont épris de notre cité.

30 euros (code de commande : 24516).

 

DEJOLLIER (René)Une pensée de Namur. Namur, Wesmael-Charlier, 1980. In-4° broché, 166 p., très nombreuses illustrations.
   Il s'agit d'un recueil de reproductions de cartes postales du début du XXe siècle, accompagnées d'un court commentaire historique.
Préface :
   Moyen de communication par excellence et presque exclusif, au début de ce siècle, la carte postale illustrée d'hier est devenue, de nos jours, authentique document.
   Il suffit, pour s'en convaincre, de flâner le dimanche matin, un peu partout en Wallonie comme ailleurs, sur les marchés dits « aux puces ».
   Outre l'acheteur qui, feignant l'indifférence, cache bien son intérêt pour la « chose » parfois insolite qu'il a découverte, l'on y rencontre aussi le fouineur nostalgique de la poésie un peu désuète qui s'exhale d'objets dont la vraie valeur est le souvenir qu'ils évoquent.
   Parmi toutes ces « vieilleries » et ces bouquins aux senteurs de poussière, la carte postale ancienne occupe une place de choix : elle attire, en effet, nombre de collectionneurs dont la passion va croissant avec la rareté des pièces qu'ils veulent acquérir, souvent à des prix élevés.
   René Dejollier est de ceux-là.
   Sa collection est vaste.
   Un seul thème, pourtant, l'anime : Namur.
   C'est dire l'attachement qu'il porte à sa ville, à ses coins charmants où nos grands-parents ont pris le temps de vivre.
   Si le poète chante Namur, si l'historien raconte son passé et l'archéologue restaure son patrimoine, René Dejollier, lui, fait joliment parler ses cartes postales.
   Trente ans d'histoire locale, de 1890 à 1920, au travers d'une multitude de détails surprenants, amusants, pittoresques, relevés sur chacune des 284 pièces qui composent son ouvrage !
   Que d'enseignements pour tous ceux qui aiment notre ville et veulent la découvrir tous les jours davantage !
   Que d'aspects insoupçonnés dans la vie de notre récent passé !
   Namur est une ville si attachante, par sa Meuse majestueuse, son fier Champeau, ses toits gris et ses rues tortueuses ; Namur est si délicieuse par ses gens et sa douceur de vivre qu'elle méritait bien une pensée !
   Remercions René Dejollier de l'avoir, pour nous, bellement exprimée.

15 euros (code de commande : 24515*).

 

DELOOZ (R.)Reflets de Namur. Lonzée, chez l'auteur, 1994. In-4° broché, 137 p., illustrations en noir, couverture un peu usagée.
Introduction :
   À la suite des recherches parues sur les vingt-quatre communes entourant la ville de Namur et regroupées dans une seule entité, il semblait normal d'aborder l'évolution de la ville elle-même. De nombreuses études fouillées ont cependant déjà été réalisées sur les différents aspects de Namur et continuent à l'être que ce soit dans les Annales de la Société Archéologique, le Guetteur wallon, la revue Confluent, les ouvrages de René Dejollier, ceux édités par le Crédit communal et biens d'autres.
   Dans cette rétrospective, nous aborderons dès lors trois domaines de la vie namuroise : l'évolution paroissiale, l'importance de son réseau scolaire et l'évolution commerciale de la ville depuis le début du siècle. Pour ce faire, nous avons visité les différents édifices du culte, rencontré d'anciens responsables d'écoles et des commerçants. Loin d'être exhaustive, cette étude veut simplement illustrer certaines modifications que Namur a connues en quelques décennies pour en faire une capitale régionale très plaisante, mais qui a aussi attiré des chaînes étrangères de magasins, banalisant par la même occasion les quartiers les plus fréquentés. Souhaitons aussi qu'il n'y ait pas seulement place pour la pensée bourgeoise honnête et conformiste où l'enthousiasme est condamné comme toutes les ivresses, ainsi que le regrettait en son temps Félicien Rops.

13 euros (code de commande : 25297).

 

DERNONCOURT (Jean)À Andenne, de la terre... à la porcelaine. Andenne, Chez l'Auteur, [post 1968]. In-8° broché, [88] p., illustrations et nombreuses reproductions de cachets.
Note de l'auteur :
   Cette petite brochure n'a pas la prétention d'apporter du nouveau à l'histoire des produits fabriqués à Andenne en partant de la terre plastique, que ce soient les pipes, les faïences ou les porcelaines.
   En l'écrivant, nous poursuivons deux buts. D'abord satisfaire bon nombre de visiteurs du Musée de la Céramique qui demandent très souvent s'il existe une brochure ou une documentation quelconque sur les fabrications andennaises, désirant apprendre à les connaître et surtout à les reconnaître. Trop souvent, en effet, des pièces authentiques d'Andenne sont à tort attribuées à d'autres origines et particulièrement à Bruxelles.
   Malheureusement aussi, le contraire est vrai, et c'est là le second but de ce petit travail. Il y a eu des erreurs d'attribution et des contrefaçons de marques. Nous avons donc mis en présence les thèses des différents historiens de la céramique, tachant d'approcher la vérité au plus près afin d'attirer l'attention et d'éclairer au mieux les amateurs et de rendre autant que possible à chacun ce qui lui revient.

13 euros (code de commande : 25984).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Contes de Sambre et Meuse (Choisis). Illustrations de Léo Jo, Laermans, Donnat, Koister, etc. Bruxelles, Association des Écrivains réunis, 1905. In-12 broché, 166 p., bon exemplaire, peu courant.
Ce volume contient :
   
- Au fond du bois.
   - Ziré Buzette.
   - 1870.
   - Le Pâtre.
   - L'Accident.
   - Petites Notre-Dames.
   - Le Braconnier.
   - Le Sec.
   - Le Passeur d'eau
.

45 euros (code de commande : 17078).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Namur la Gaillarde. Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1933. In-8° broché, 192 p., (collection « Littérature »), exemplaire du tirage courant de l'édition originale, rousseurs à la couverture.
   Dans ce roman namurois, Maurice des Ombiaux nous raconte les aventures du moine Gédéon, « chanoine régulier de l'ordre des Croisiers » :
   « Gédéon était d'humeur joviale, expert en langage populaire encore mieux qu'en latin avec la gloutte en bonne place, ce qui faisait dire qu'il avait bec salé. Bon vivant et bien disant, il était naturel que dans cette ville de liesse il aimantât les loustics qui, à l'exemple du grand saint Aubin dont nous avons conté l'histoire dans le Joyau de la mitre, préféraient, plutôt que de trimer dans les ateliers, les établis ou les boutiques, célébrer matines le verre en main, dire la messe sur l'escalier de la cave, chanter vêpres au glouglou des bouteilles et assister au salut dans les vignes ou les houblonnières du Seigneur, conception toute gauloise et occidentale du droit canonique. »

12 euros (code de commande : 20202).

 

 

DESSOY (M.) — Saint Hubert. Le patron de l’Ardenne - L’Abbaye - La Basilique. Saint-Hubert, Gofflet, s.d. In-8° agrafé, 64 p., illustrations.

8 euros (code de commande : 264).

 

[DEUXIÈME GUERRE MONDIALE]. Le vent de la liberté. Welkenraedt, Commune de Welkenraedt, 1994. In-4° broché, 144 pages, illustrations en noir et en couleurs, très bon exemplaire.
   Catalogue de l'exposition organisée à Welkenraedt dans le cadre du 50e anniversaire de la Libération, sous la direction scientifique de l'Institut Jules Destrée, avec les contributions d'André Alexandre, François Becquart, Sergio Carrozzo, Alain Colignon, Freddy Dehon, Paul Delforge, Marcel Deprez, Michel Hannotte, Gigi Noiroux, Lili Rochette, Patrick Thonart, Daniel Van Der Steen et Micheline Zanatta..
Table des matières :
   - Préface de Paul Delforge.
   Première partie. Plus jamais cela... et pourtant !
      Chapitre 1. Les faiblesses de la paix : le la SDN à l'ONU.
      Chapitre 2. Aujourd'hui comme hier : du fascisme à l'antifascisme.
      Chapitre 3. La liberté d'expression.
      Chapitre 4. Droit d'ingérence : de Munich à Kigali.
      Chapitre 5. Réfugiés : de l'exode à l'asile.
      Chapitre 6. La faim et la malnutrition.
      Chapitre 7. Ordre nouveau - Univers concentrationnaire - Solution finale.
      Chapitre 8. Expériences médicales : de l'homme pur à l'homme parfait..
      Chapitre 9. Plus jamais la guerre.
    Deuxième partie. Le vent de la liberté.
      Chapitre 10. L'espoir et l'information viennent du ciel.
      Chapitre 11. La résistance.
      Chapitre 12. Le sort de Welkenraedt.
      Chapitre 13. Le procès de Nuremberg.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 27548).

 

DORTU (Jean) — Cerhexe-Heuseux au temps jadis. Fléron, Cercle Historique de Fléron, 1978. A4 dactylographié et collé, III, 296 p., quelques illustrations hors texte, cachet humide ex-libris.
Table des matières :
   - Présentation.
   - Introduction.
   - Cerexhe-Heuseux, de nos jours.
   - Aperçu historique.
      - Les « pagi ».
      - La collégiale Saint-Pierre, seigneur de Cerexhe-Heuseux.
      - La Révolution.
   - Organisation administrative.
      - La Cour de Justice.
      - Les plaids.
      - Le gibet.
   - Organisation financière.
   - Organisation religieuse.
      - Le diocèse de Liège.
      - Les doyens ruraux.
      - Le curé.
      - Le chapelain.
      - Le luminaire.
      - La table du Saint-Esprit.
      - Les maladreries.
      - Les bénéfices.
      - Les confréries.
   - La population.
   - La vie économique.
      - Agriculture.
      - Industrie.
      - Métallurgie.
      - Mines et carrières.
      - Autres professions.
   - La vie économique : le commerce.
      - Le marché et la foire de Heuseux..
      - Une auberge à Heuseux.
      - Les monnaies.
      - Les mesures.
      - Les communications.
   - Les constructions.
      - Les fermes.
      - L'église Saint-André de Cerexhe.
      - La chapelle Saint-Laurent à Heuseux.
      - Les oratoires.
      - La maison pastorale.
      - La grange pastorale.
      - Le château des Diffuy.
      - La maison communale.
   - Biens seigneuriaux et domaniaux de la collégiale Saint-Pierre
      - Le moulin banal ou la fabrique.
      - La brassine.
      - Les écoles et l'instruction.
   - Le fort dit d'Evegnée.
   - Personnalités.
      - Antoine Goffart.
      - Les Nagant de Deuxchaisnes.
      - Jean-François Delsupexhe.
      - Eugène Gillissen.
   - Conclusions.
   - Annexes.
      - Liste des ménages de la paroisse de Cerexhe-Heuseux, faite par le curé de la paroisse H. Bouhée, aux mois de septembre et octobre 1707.
      - Les curés de Cerexhe-Heuseux.
      - Les chapelains de Heuseux.
      - Les bourgmestres et mayeurs de Cerexhe-Heuseux.
      - À propos de la cloche banale.
      - Acte de décès du notaire Moulan.
      - Partage des communs biens et suppression de la main-morte (1739).
      - Toponymie.

13 euros (code de commande : 32016).

 

DUBOIS (Charles) — Vieux-Virton romain. Le vicus romain de Vertunum. Introduction et addenda par E. P. Fouss. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 79 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 3).
Table des matières :
   Charles Dubois.
   1. Avant-propos.
   2. Aperçu historique.
   3. Monuments lapidaires.
   4. Objets en argent et en or.
   5. Objets en bronze.
   6. Objets en fer.
   7. Objets en verre, en pâte de verre, en pierre précieuse.
   8. Objets en ivoire et en os.
   9. Céramique.
   10. Marques de potiers romains.
   11. Monnaies - Collections.
   12. Cimetières.
   13. Histoire sommaire du vicus.

10 euros (code de commande : 17875).

 

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

DUVOSQUEL (Jean-Marie)Les statistiques communales de l'ancien canton électoral de Saint-Hubert (1834-1976). Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1977. In-8° broché, [80] p.
   
Extrait de Saint-Hubert d'Ardenne, cahiers d'histoire, Tome I, pp. 155-235.
   La présente publication concerne le canton électoral de Saint-Hubert tel qu'il se présentait avant la fusion des communes entrée en vigueur le 1er janvier 1977. Cependant, les communes d'Awenne et de Mirwart, appartenant au canton électoral de Saint-Hubert, relevaient alors du canton judiciaire de Nassogne : aussi a-t-il semblé utile de les distinguer dans la présentation du travail. En outre, pour permettre la comparaison avec les chiffres qui apparaîtront dans les recensements futurs, les communes anciennes qui constituent aujourd'hui la nouvelle entité de Saint-Hubert ont été pourvues systématiquement d'un astérisque.
   Rien n'est plus difficile à utiliser que les chiffres : il est évidemment primordial de savoir ce qu'ils recouvrent exactement. Des données apparemment comparables cachent des réalités bien différentes. C'est la raison pour laquelle il sera prudent de consulter, avant utilisation des tableaux qui suivent, un article qui paraîtra dans le Bulletin trimestriel du Crédit Communal de Belgique et qui fournira les caractéristiques de chaque recensement, les conditions dans lesquelles il a été élaboré ainsi que les critères qui ont été adoptés par les statisticiens de l'époque. Cet article nous dispense aujourd'hui d'entrer dans des considérations qui sont communes à tous les cantons qui seront envisagés.
   Précisons encore que le but de ce travail n'est que de fournir des matériaux et non de les mettre en œuvre. D'autres s'y emploieront ultérieurement.

9 euros (code de commande : 14340**).

 

En Fagne et Thiérache
Cette revue trimestrielle est publiée par le cercle d'Histoire régionale de Presgaux.
De format in-8° agrafé, ces volumes contiennent des illustrations.
Nous disposons aussi des numéros suivants :

14/15, 35/36, 47, 67, 68, 81, 82, 92, 95, 107.

Tome 95. 1991. 44 p. + pp. 365-380. 9 euros (code de commande : 328/64).
@ Contient e.a. : L'ordre public dans le pays de Couvin et alentours sous le régime français, par R. Malpaix.

Tome 97. 1992-1993. 36 p. + pp. 381-392. 9 euros (code de commande : 330/64).
@ Contient e.a. : Bureaux de bienfaisance, mendicité et vagabondage, par R. Malpaix ; Une histoire des seigneurs de Chimay : la maison de Croÿ.

Tome 98. 1992-1993. 32 p. + pp. 393-416. 9 euros (code de commande : 331/64).
@ Contient e.a. : Le presbytère de Couvin, par R. Malpaix ; 3 procès à Gonrieux. Colportage - Brasserie, par A. Renier ; Une histoire des seigneurs de Chimay.

 

[EVRARD (Guillaume)]. SERESSIA (Charles)Guillaume-Evrard, dernier sculpteur des princes-évêques. Liège, 1709-1793. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 62 p., 16 illustrations hors texte dont une en couleurs, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 17).
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Biographie de l'artiste.
   II. Guillaume Evrard au service des princes-évêques.
      1. Les mausolées.
      2. Les portraits.
   III. La décoration sculptée de l'église de Saint-Hubert.
      1. Les stalles.
      2. Le Saint Sébastien.
      3. Les quatre évangélistes.
   IV. Les œuvres liégeoises.
   - Conclusion : L'art de Guillaume Evrard.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 31713).

 

FALLON (Henri) — Namur. Paroisse de Saint-Jean-Baptiste. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1981. In-8° broché, 192 p., cachet humide ex-libris à la deuxième page de couverture, pli au coin supérieur du premier feuillet de la couverture.
   Réimpression de l'ouvrage paru à Namur, chez Servais, en 1907-1909, dans la collection « Les Communes Namuroises - Monographies historiques ».
Table des matières :
   - Sources.
   Chapitre I. La Paroisse.
      § 1. Formation de la paroisse.
      § 2. Circonscription de la paroisse.
      § 3. Administration de la paroisse.
   Chapitre II. L'église. Son mobilier. Ses annexes.
   Chapitre III. Les curés.
   Chapitre IV. Les confréries.
      § 1. Confrérie du Saint-Sacrement.
      § 2. Adoration perpétuelle.
      § 3. Association des Adorateurs.
      § 4. Confrérie des Cinq Plaies du Sauveur.
      § 5. Confrérie de N.-D. de Lorette.
      § 6. Confrérie du Perpétuel Secours.
      § 7. Confrérie de la Sainte Famille.
   Chapitre V. Les ermitages de la paroisse.
      § 1. Ermitage Saint-Adrien.
      § 2. Ermitage Saint-Georges.
      § 3. Ermitage Saint-Hubert.
      § 4. Ermitage Saint-Fiacre.
   Chapitre VI. Les bénéfices.
      § 1. Bénéfice N.-D., SS. Pierre et Paul.
      § 2. Bénéfice SS. Benoît et Christophe.
      § 3. Bénéfice Saint-Nicolas.
      § 4. Bénéfice Saint-Georges.
      § 5. Bénéfice Saint-Georges à l'Ermitage.
      § 6. Bénéfice Saint-Thomas.
      § 7. Bénéfice SS. Michel et Roch.
      § 8. Bénéfice SS. Jacques et Fiacre.
      § 9. Bénéfice Sainte-Barbe.
   Chapitre VII. Les fondations et coutumes.
      § 1. Messes hebdomadaires.
      § 2. Offices.
      § 3. Fêtes des Corporations.
      § 4. Processions.
      § 5. Musique.

20 euros (code de commande : 30977).

 

[FERRIÈRES]. CAPITAINE (Maurice), FAGNOUL (Martin) et PASQUASY (René) — Ferrières, commune d'Europe. Histoire de ses jumelages. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », 1979. In-8° broché, 54 p., illustrations, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 2).
En quatrième de couverture :
   Le hasard des promenades nous amènent très souvent à découvrir des plaques de communes évoquant des jumelages.
   Ne nous sommes nous pas bien souvent interrogés sur les affinités et les circonstances qui ont uni tel village de chez nous à telle cité étrangère ?
   Cette plaquette n'a d'autre prétention que de nous éclairer sur la volonté des habitants du nouveau Ferrières de réaffirmer les engagements pris vis-à-vis de l'étranger et de revivre, au travers du style propre aux trois auteurs, les multiples événements folkloriques.
   Grands jumelages qui n'évoquent guère d'autres manifestations relevant du sport ou d'union d'anciens combattants ! Tous les Ferrusiens ont participé à ces unions, ils retrouveront dans le récit de leurs porte-paroles, les grands moments des jumelages.

10 euros (code de commande : 21964).

 

 

[FERRIÈRES]. CAPITAINE (Maurice) — Petites histoires de bouche au cœur de la grande Histoire. Ferrières 1940-1945 par Maurice Capitaine. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », 1988. In-8° broché, 143 p., quelques illustrations, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 9).
En quatrième de couverture :
   Ces pages éditées sur la Petite Histoire des gens de l'ancienne commune de Ferrières, durant la guerre 1940-1945, revêtent un intérêt certain pour la jeunesse qui ne peut pas ignorer toutes les péripéties et les horreurs inhumaines de la dernière guerre mondiale que certains voudraient contester.
    En lisant ces lignes, les générations montantes qui n'ont pas connu ces événements, apprendront ce que furent les tristes réalités de la guerre et le sacrifice total consenti par ceux de chez nous qui ont mis tout en œuvre pour repousser l'envahisseur, reconquérir la liberté et dont le souvenir doit rester vivace dans les mémoires.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Soldat. Mai 1940.
   Chapitre II. Sur les routes de l'exode.
   Chapitre III. Avec nos prisonniers de guerre.
   Chapitre IV. Sous l'occupation.
   Chapitre V. La résistance.
   Chapitre VI. Sur la route des vaincus.
   Chapitre VII. La libération.
   Chapitre VII. La guerre n'est pas finie.
   - Le cauchemar d'achève.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 21968).

 

[FERRIÈRES]. CAPITAINE (Maurice) — Nouvelles petites histoires de bouche au cœur de la grande Histoire. Entité de Ferrières 1940-1945. Ferrières, Association « Au Rythme de... Ferrières », [ca 1989]. In-8° broché, 192 p., illustrations, (collection « Au Rythme de... Ferrières », n° 10).
Table des matières :
   - Avant-propos..
   Chapitre I. Premières secousses de la guerre.
   Chapitre II. Des prisonniers vus par eux-mêmes.
   Chapitre III. Ceux qui n'ont pu éviter la déportation.
   Chapitre IV. Quelques réfractaires.
   Chapitre V. Parmi les résistants.
   Chapitre VI. Une population opprimée.
   Chapitre VII. Une exclusivité dans la nouvelle entité.
   Chapitre VIII. Enfin ! Une belle journée.
   Chapitre IX. La bataille des Ardennes.
   - Épilogue.
   - Annexes :
      1. Nos prisonniers de guerre.
      2. Des héros de la Royal Air Force.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 21969).

 

FOCK (Heike) et CNOCKAERT (Laetitia) — La chapelle Saint-Barthélemy de Wiesenbach. De la légende à l'histoire. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2012. In-4° broché, 173 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, planches volantes à déplier, (collection « Études et Documents - Archéologie », n° 26), exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Lieu de culte et centre de pèlerinage de temps immémorial, site d'un ancien sanctuaire païen dédié à la déesse Visuna, bâtie sur un cimetière d'époque Franque la chapelle Saint-Barthélemy de Wiesenbaeh (Saint-Vith) jouit d'une tradition historique emblématique. Faisant partie des plus anciens édifices classés de Belgique, décorée de splendides peintures murales du XVe siècle redécouvertes par hasard en 1982, son origine remonterait au IXe siècle.
   Les fouilles archéologiques et les recherches pluridisciplinaires menées depuis 1994 ont livré îles résultats inattendus. Remettant en question la plupart des données publiées auparavant, ils permettent de retracer l'évolution complexe de l'édifice qui – pourtant totalement isolé de tout habitat jusqu'il y a peu – a constamment fait l'objet d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement.
   La première occupation du site de Wiesenbaeh remonte au XIe siècle ; le cimetière alors aménagé est affecté aux hameaux de la vallée du Prümerbach, situés à trop grande distance de leur église-mère. Le plus ancien édifice identifié par les fouilles archéologiques, une petite chapelle à chevet plat, remonterait au milieu du XIIIe siècle. Au XIIIe ou au XIVe siècle, cette chapelle est pour la première fois rénovée : le chœur est agrandi, puis recouvert d'un enduit portant un décor de faux-joints ; la nef est en partie reconstruite. La seconde transformation débute après 1425 et s'achève peu après le milieu du XVe siècle. On construit un chœur polygonal et on modifie la nef, qui est pourvue de fenêtres-hautes. L'autel Saint Bartholomé est mentionné pour la première fois en 1575-1576, dans une enquête sur les biens et revenus du clergé luxembourgeois. La troisième transformation entamée avant 1680 ne cible cette fois que la nef, partie laïque de l'édifice. Interrompu par la guerre de Succession d'Espagne, le chantier s'achève au plus tôt en 1721. Le coût des travaux est alors probablement déjà financé grâce au pèlerinage à saint Barthélémy, dont une supplique inédite de 1730 témoigne indirectement. L'attachement inaltérable des pèlerins puis, plus tard, des habitants de Wiesenbaeh à la chapelle Saint-Barthélemy a ainsi assuré la pérennité tic l'un des monuments les plus remarquables de la région de l'Eifel.

20 euros (code de commande : 30746).

 

FURNÉMONT (René) — Huy-sur-Meuse. Reflets du passé. Archéologie, art, folklore. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 18).
Table des matières :
   I. Le cadre.
   II. Où les vieilles pierres nous parlent d'autrefois.
   III. La viticulture mosane.
   IV. Archéologie.
   V. Iconographie hutoise.
   VI. Les monnaies de Huy.
   VII. Les médailles commémoratives.
   VIII. Souvenirs de la vie communale.
   IX. Les étains.
   X. Les faïences d'Andenne.
   XI. Les porcelaines d'Andenne.
   XII. Les faïences de Huy.
   XIII. Faïences Boch (Luxembourg) et faïences liégeoises.
   XIV. Les Geedts, sculpteurs et peintres.
   XV. Bustes.
   XVI. Verrerie. Fer forgé. Pierre sculptée.
   XVII. Art religieux.
   XVIII. Folklore.

8 euros (code de commande : 24004*).

 

GILSON (Julien) — L'industrie armurière liégeoise. Bruxelles, La Roue Solaire, 1943. In-8° agrafé, 29 p., cachet ex-libris.

8 euros (code de commande : 271/67).

 

GOFFIN (André-M.) L'imprimerie à Namur de 1616 à 1636. Namur, Vieux Quartier, 1981. In-8° broché, 44 p., illustrations.

12 euros (code de commande : 288/71).

 

GOFFINET (Jean) — Géographie littéraire du Luxembourg. Liège, L'Horizon Nouveau, 1942. In-8° broché, 235 p., tables onomastiques, une grande carte à déplier, (collection « Bibliothèque de la Cigale »), bon exemplaire malgré le papier jauni et des rousseurs.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Première partie. La littérature latine.
      Chapitre premier. Ausone, St-Audovon.
      Chapitre deuxième. Poètes, chroniqueurs et divers écrivains.
      Chapitre troisième. Littérature religieuse.
   Deuxième partie. La Littérature française.
      Chapitre premier. Nos légendes épiques.
      Chapitre deuxième. Quelques poètes.
      Chapitre troisième. Chroniqueurs et autres.
      Chapitre quatrième. Orateurs sacrés - Écrivains religieux - Hagiographes.
   Troisième partie. Le Luxembourg et les révolutions de l'esprit.
      Chapitre premier : Au XVIe siècle.
         - Littérature et humanisme.
         - Religion et politique.
         - Sciences.
         - Note sur l'imprimerie.
      Chapitre second. Au XVIIIe siècle.
         - Les Encyclopédistes à Bouillon.
         - Les Polémistes anti-Joséphistes et leur presse.
         - Sous la révolution.
         - Note sur l'imprimerie.
   Quatrième partie. Les écrivains modernes.
      Chapitre premier. Avant le Romantisme.
         - La poésie.
         - Le théâtre.
         - L'histoire.
      Chapitre deuxième. Depuis la création de la Belgique.
         - La poésie.
         - Romans et nouvelles.
         - L'histoire.
         - Littérature religieuse.
         - Le journalisme et la presse dans le Luxembourg.
      Chapitre troisième. Les contemporains.
         - Les lettres.
         - L'histoire.
         - Notes en marge.
   Cinquième partie. Nos dialectes romans.
      Chapitre premier. Généralités - Le passé.
      Chapitre second. Les auteurs et les œuvres.
         - Dans le Pays de Marche-en-Famenne.
         - En Ardenne.
         - En Gaume.
   - Bibliographie.
   - Tables onomastiques.

15 euros (code de commande : 30566).

 

[GRÂCE-HOLLOGNE]. Contribution à l'histoire de Grâce-Hollogne. Grâce-Hollogne, Présence et Action Culturelle, 1979. In-8° sous reliure d'éditeur, [758] p., bel exemplaire.
Table des matières :
   - Hollogne aux Pierres. Contribution à son histoire, par Léon Jeunehomme, réimpression de l'édition de Vaillant-Carmanne, en 1912, IX, 302 p., illustrations, 1 tableau et 1 plan hors texte à déplier.
   - La seigneurie laïque de Grâce-Berleur. Les seigneurs, le domaine, les houillères, par Maurice Ponthir et Maurice Yans, réimpression de l'édition de Vaillant-Carmanne, en 1958 (extrait du Bulletin de l'Institut archéologique liégeois, tome LXXII (1957-1958), [265] p., une planche hors texte à déplier.
   - Toponymie de Bierset, province de Liège, par Jules Herbollon, publiée dans le tome II de Toponymie de la Hesbaye liégeoise, chez De Meester, en 1946, [96] p.
   - Horion-Hozémont. Notice historique, par L. Vandriken, publié par Grandmont-Donders, en 1884 (extrait du tome III du Bulletin de la Société d'art et d'histoire, 73 p.
   - Articles de presse locale relatifs à quelques faits d'histoire de Velroux, ouvrage réalisé par l'abbé de Bouxthay, 12 p.

80 euros (code de commande : 18883).

 

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. BIERMANN (J.-P) — Abrégé historique de la ville & forteresse de Luxembourg. Luxembourg, Édouard Kutter, 1976. In-4° sous reliure d’éditeur, 68 p., illustrations + 21 planches + un grand plan, exemplaire numéroté. @ Réimpression de l’édition de 1890 sur un papier nacré de belle qualité.

38 euros (code de commande 358/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. De l’État à la Nation 1839-1989. Luxembourg, 1989. In-4° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.@ Catalogue de l’exposition organisée à l’occasion du 150e anniversaire de l’indépendance du Grand-Duché de Luxembourg, du 19 avril au 20 août 1989.

20 euros (code de commande 357/60).

[GRAND DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. Le Luxembourg pittoresque. Dessins et vignettes par Michel Eengels. Texte explicatif par Michel Engels et M. Huss. Luxembourg, Édouard Kutter, 1973. In-4° sous reliure d’éditeur, 82 p., illustrations, planches en couleurs hors texte, un des cent exemplaires numérotés réservés à l’éditeur.
@ Réimpression de l’édition de 1901.

38 euros (code de commande 359/60).

 

[GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. Luxembourg. Le Puy, Christine Bonneton, 1984. In-8° broché, 399 p., illustrations en noir, dos ridé et pelliculage fragile.
   Cet ouvrage collectif aborde tous les aspects d'un pays : cadre naturel, histoire, art, littérature, langue économie et traditions populaires ; il réunit donc les meilleures spécialistes de ces sujets.
En quatrième de couverture :
   Il était temps de donner au Grand-Duché de Luxembourg une image précise et juste, et seuls des hommes le connaissant en profondeur pouvaient le faire.
   Paul Margue, professeur d'histoire et Président du Centre Universitaire de Luxembourg, montre comment ce pays a pu conserver son originalité et recouvrer son indépendance. Il analyse aussi l'évolution artistique d’une région influencée par deux civilisations.
   Fernand Hoffmann, docteur en philosophie et en lettres, est professeur au Centre Universitaire et à l'institut Pédagogique de Luxembourg. Il étudie ici la vie intellectuelle, les littératures et les langues.
   On a confié à Henri Klees, ethnologue et secrétaire permanent de la Section de Linguistique et de Folklore de l'institut Grand-Ducal le chapitre concernant l'art, les traditions et croyances populaires.
   Jos Molitor, docteur en sciences naturelles, professeur à l'Athénée et au Centre Universitaire de Luxembourg, et Jean-Marie Gehring, également professeur au Centre Universitaire de Luxembourg, présentent le milieu naturel et mettent en valeur l'originalité de la géographie du pays.
   Enfin, nul n'était mieux qualifié que Georges Als, directeur du STATEC (Service Central de la Statistique et des Études Économiques) du Grand-Duché de Luxembourg, pour expliquer les transformations économiques et sociales du Luxembourg.

20 euros (code de commande : 30835).

 

[GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. TRAUSCH (Gilbert) Le Luxembourg sous l'Ancien Régime. (17e, 18e siècles et débuts du 19e siècle) Luxembourg, Bourg-Bourger, 1977. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 176 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, (collection « Manuel d'Histoire Luxembourgeoise », tome III), bel exemplaire.
Avertissement :
   Le troisième tome du manuel d'histoire luxembourgeoise doit faire la jonction entre le tome 2 (P. Margue, Luxemburg in Mittelalter und Neuzeit) paru en 1974, et le tome 4 (Le Luxembourg à l'époque contemporaine) paru en 1975. L'un mène l'histoire des événements jusqu'en 1715 (règlement de la succession espagnole et passage du Luxembourg aux Habsbourg), l'autre part de 1839, date du troisième et dernier partage et aussi véritable acte de naissance du Grand-Duché moderne. Voilà donc des jalons précis imposés au présent ouvrage : conduire le fil des événements de 1715 à 1839. Tel est l'objet du Livre Ier de ce tome. Pour y arriver, il n'est plus possible de retenir, même au niveau de l'histoire événementielle, le vieux schéma si commode et si cher à l'historiographie luxembourgeoise : le découpage en règnes dynastiques.
   Mais l'histoire telle qu'on l'entend ici, ne se limite pas aux événements, si passionnants soient-ils. Il y a la vie des hommes en société avec toutes les questions qu'elle soulève et cela à plusieurs niveaux : l'évolution du nombre des hommes, c’est-à-dire la démographie ; les modes de production, qui relèvent du domaine de l'économie ; les institutions, qui manifestent la volonté d'organiser la vie en commun ; les aspirations spirituelles et intellectuelles, qui expriment le désir de dépasser les difficultés de la vie quotidienne ; les problèmes de la vie en commun d'hommes divisés en classes sociales et en ordres juridiques. C’est tout le tableau de la société d'Ancien Régime qui restait à faire et tel est l'objet du Livre IL D’un commun accord avec l’auteur du tome 2 et pour éviter les répétitions, il a été convenu de réserver au tome 3 ce tableau d'ensemble portant sur les 17e et 18e siècles. De cet arrangement résulte un certain déséquilibre : les événements sont poussés jusqu'en 1839, alors même que le tableau de la société ne dépasse pas la fin du 18e siècle. Il n'a pas semblé nécessaire de faire la description de la société issue de la Révolution française, elle forme en fait la matière du Livre Ier du tome 4.
   Quelques lecteurs s'étonneront peut-être de l'importance que cet ouvrage accorde à l'agriculture et à la sidérurgie anciennes. Qu'ils veuillent bien se rappeler alors que le Luxembourgeois d'Ancien Régime est avant tout un campagnard, soit qu’il travaille la terre à titre principal comme agriculteur ou à titre accessoire comme artisan, négociant ou prêtre même, soit qu’il en vive comme rentier ! Il n'y a probablement pas eu à l'époque en Europe occidentale de région plus caractéristique d’une société agraire que le duché de Luxembourg.
   Le Luxembourg du 20e siècle se présente volontiers comme le pays du fer. Il a pourtant en ce domaine une tradition qui remonte bien au-delà de la révolution industrielle (1870-1890). L'industrie du fer est solidement implantée dans le Luxembourg d'Ancien Régime grâce à une heureuse conjoncture : l'abondance de minerais d’alluvion et de vastes forêts. Elle travaille en des conditions tout à fait différentes de celles des usines modernes. Par comparaison, il est opportun d'insister sur les conditions de production et de rentabilité d'autrefois et de montrer les liens étroits qui unissent cette sidérurgie ancienne à l'agriculture.
   Comme pour le tome 4, un large choix de textes accompagne les différents chapitres. Documents d'époque et donc déjà loin de nous, de nos mentalités et de notre façon de nous exprimer, ces textes ne sont pas toujours d’une lecture facile ; ils sont pourtant utiles dans la mesure où ils illustrent ou complètent l'expose proprement dit.

13 euros (code de commande : 30836).

 

[GRAND-DUCHÉ DE LUXEMBOURG]. TERNES (Charles-Marie) — Répertoire archéologique du Grand Duché de Luxembourg. I. Texte. II. Planches. Bruxelles, Centre National de Recherches Archéologiques en Belgique, 1970. Deux volumes in-8° brochés, 207 et 255 p., 228 planches comprenant 404 figures, index, (Série C), très bon exemplaire non coupé.
Extrait de l'introduction :
   L'ouvrage qu'on s'apprête à consulter, s'insère dans le cadre général de nos recherches sur la topographie antique du Grand-Duché de Luxembourg ; c'est pourquoi il adopte le point de vue géographique comme principe de subdivision et cherche à donner pour chaque localité les objets découverts et publiés.
   Du point de vue chronologique il couvre l'immense période qui va du paléolithique à l'époque mérovingienne ; du point de vue de la géographie moderne, il se limite grosso modo au territoire actuel du Grand-Duché bien que l'auteur sache pertinemment que ces frontières modernes ne signifient rien en archéologie ; toujours est-il que les voisins du Grand-Duché disposent déjà d'inventaires partiels ou systématiques, et qu'il est donc urgent d'apporter à cet effort international la quote-part luxembourgeoise.
   L'auteur est pleinement conscient des limites du présent ouvrage : il n'a pu contrôler les quelques 150 000 objets répertoriés, et se voit contraint de refuser toute responsabilité notamment quant aux attributions chronologiques ou typologiques : celle-ci retombe sur les auteurs dont les coordonnées sont citées dans les chapitres bibliographiques. Aussi paradoxal que cela paraisse, plus on corrigera le présent ouvrage et mieux cela vaudra pour l'archéologie luxembourgeoise et internationale !
   Le Musée d'Histoire de Luxembourg n'ayant pu mettre à notre disposition l'illustration nécessaire, nous avons décidé de recourir aux dessins autographes qu'Alexandre Wiltheim a insérés dans son manuscrit ainsi qu'aux planches concomitantes dessinées en vue d'une publication qui n'a pas eu lieu du vivant de notre premier grand archéologue. De la juxtaposition des deux exécutions d'un même objet résulte une description souvent adéquate de celui-ci, et la valeur artistique de certains de ces croquis est indéniable.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 25317).

 

[GRAVURE - NAMUR & HAINAUT]. BLAEU (Willem Janszoon et Joan) — Comitatuum Hannoniæ et Namurci Descriptio. Gravure extraite de l'édition de 1640 du Theatrum Orbis terrarum, sive atlas novus. Partis Primæ pars Altera. Texte en latin au verso. Sous encadrement recto-verso de loupe de noyer.
Dimensions :
   - Trait carré : 380 x 495 mm.
   - Cuvette : 385 x 500 mm.
   - Feuille : 485 x 575 mm.
   - Cadre : 510 x 590 mm.

   Pour cette carte, insérée dans son Theatrum Orbis terrarum, sive Atlas novum publié à Amsterdam en 1640, Blaeu adopte la formule de Mercator en joignant le comté de Namur au Hainaut. Les armoiries des deux principautés figurent de part et d'autre du titre, à l'angle inférieur droit. La mise en page très sobre centre l'intérêt sur le message cartographique.
   C'est à Mercator, dont Blaeu avait pu racheter une partie des cuivres, que Blaeu reprend également le tracé des limites, notamment l'accès à la Meuse, si typique. En y regardant de plus près, on a bientôt l'impression de se trouver devant une réédition de la carte de 1585 tant les renseignements sont identiques. Euse, qui longtemps désigna l'Heure, est ici corrigée en Heur, Bossenorisac, distorsion de Bois-Seigneur-Isaac, figure sous cette forme, comme sur Mercator ; les exemples sont multiples.
   Guillaume ou Willem Janszoon Blaeu (Alkmaar 1571 - Amsterdam 1638) fut pendant six mois l'assistant de Tycho Brahé, au Danemark. De cette époque date son vif intérêt pour les globes et l'astronomie. Il s'établit comme fabricant de globes et éditeur de cartes à Alkmaar d'abord, puis à Amsterdam. À la demande des États de Hollande, il publia des cartes marines. Il s'intéressa au problème capital pour les navigateurs, la détermination de la longitude, et fut le cartographe attitré de la Compagnie des Indes néerlandaises. Son fils continua son œuvre.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 84-85.

150 euros (code de commande : 27616).

 

GUIDES COSYN

Ces volumes, publiés à Bruxelles sous la patronage du Commissariat général du Tourisme et rédigés par Paul et/ou Maurice Cosyn, concernent les Ardennes belges. Ils ne sont généralement pas datés. De format in-8° broché, ils contiennent des illustrations, des cartes in et hors texte et des publicités touristiques.

 

Houffalize. 16, 115-129 pp., 22 f. publicitaires dont un déchiré sans perte.

5 euros (code de commande : 6226).

 

HANUT (Frédéric) et PLUMIER (Jean) — La nécropole gallo-romaine de la place de la Wallonie à Jambes (Namur). Tome I : Textes. Tome II : Catalogue. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2014. Deux volumes in-4° broché, 207 et 283 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Études et Documents - Archéologie », n° 33 et 34), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Au début des années 1990, l'ancien Hôtel de Ville de Jambes, devenu obsolète depuis la fusion des communes en 1977, est détruit au profit de la construction de nouveaux bâtiments administratifs de la Région wallonne et de la création de l'actuelle place de la Wallonie. Sur une surface d'environ 75 ares, trois campagnes de fouilles préventives (1991-1993), menées par le service de l'archéologie (Direction de Namur) du Service public de Wallonie, mirent au jour 87 tombes à incinération et plusieurs dizaines de structures secondaires (fosses à cendres) ainsi que l'emplacement d'un bûcher collectif ou ustrinum. Il s'agit d'une vaste zone funéraire sur la rive droite de la Meuse, en face du vicus de Namur. En 1888, la construction des écoles communales de Jambes, dans une parcelle voisine, avait déjà entraîné la découverte de plusieurs tombes à incinération du Haut-Empire et de l'Antiquité tardive.
   Aménagées à l'est d'un chemin antique orienté nord-sud, les sépultures consistent en simples fosses, creusées en pleine terre. Certaines étaient alignées le long de la voie. La fondation du cimetière est datée du milieu ou du troisième quart du 1er siècle apr. J.-C. L'analyse de l'assemblage céramique des tombes met en évidence quatre phases chronologiques. La première phase (50-120/130 apr. J.-C.) regroupe le plus grand nombre de sépultures. Les phases II (110/120-170/180 apr. J.-C.) et III (170/180-250 apr. J.-C.) couvrent les 2e et 3e siècles. Trois tombes de l'Antiquité tardive (phase IV) ont été retrouvées à une distance appréciable des incinérations du Haut-Empire. Cette monographie est le résultat d'une étude pluridisciplinaire associant archéologues, dessinateurs, infographistes, photographes et spécialistes de l'Institut des Sciences naturelles pour l'étude des ossements animaux et des restes humains incinérés retrouvés dans les sépultures.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 30783).

 

Harmonies & fanfares en Luxembourg. Bruxelles, Crédit Communal, 1983. In-4° broché, 111 p., illustrations en noir.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais Abbatial de Saint-Hubert, du 25 juin au 31 juillet 1983.
   Table des matières :
   - Préface
   - La Fédération Musicale Namur-Luxembourg.
   - Approches historiques :

      - Les sociétés de musique à travers la province de Luxembourg. Essai de répartition géographique.
      - Les règlements : reflets d'un état d'esprit d'une société.
      - Les comptes et budgets : reflets de la vie d'une société.
      - La musique des Forces de l'Intérieur et son impact sur les sociétés du Sud-Luxembourg.
   - Aspects musicologiques :
      - La formation musicale des instrumentistes.
      - Le répertoire.
      - Les compositeurs régionaux.
      - La facture instrumentale.
   - Fêtes et cérémonies :
      - La fête du village.
      - Les grands feux.
      - Saint-Hubert.
      - La Hàmmelsmarsch, les Fâchtebounen, la Foire aux Amoureux.
      - La Foire aux Noix à Bastogne.
      - L'exemple militaire.
      - Fêtes patriotiques.
      - Religion, laïcité.
      - La politique.
      - Festivités des musiques.
      - Le néo-folklore.

   - Répertoire des sociétés de la province
   - Catalogue.

15 euros (code de commande : 16259).

 

HENDRICK (Jacques) — La peinture liégeoise au XVIIe siècle. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 19).
Table des matières :
   I. Une école de peintres méconnue.
   II. Les caractéristiques générales de la peinture liégeoise au XVIIe siècle.
      - L'influence du milieu politique et social.
      - Les tendances esthétiques.
   III. Les principaux peintres liégeois du XVIIe siècle.
      A. La première génération : Gérard Douffet, François Walschartz.
      B. La deuxième génération : Gérard Goswin, Bertholet Flémalle, Walthère Damery, Gilles Hallet.
      C. La troisième génération : Quatre élèves de Bertholet Flémalle : Jean-Guillaume Carlier, Gérard de Lairesse, Englebert Fisen, Jean-Gilles Del Cour.
   IV. Conclusions.

10 euros (code de commande : 29830).

 

HENDRICK (Jacques) — La peinture au Pays de Liège. XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Liège, Éditions du Perron-Wahle, 1987. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 287 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Extrait de l'avant-propos :
   L'optique de l'ouvrage.
   Trois siècles d'histoire de la peinture, c'est une matière considérable, surtout – comme c'est le cas de la peinture liégeoise – lorsqu'elle est encore relativement inexplorée. Dès lors, nous croyons que pour faire œuvre utile, il fallait opérer un choix : soit faire connaître les artistes principaux, leurs œuvres et leur personnalité ; soit se consacrer aux recherches historiques, biographiques, archivistiques. Nous savons bien que l'idéal est d'associer ces deux exigences scientifiques. Avec la meilleure bonne volonté, dans toute la mesure du possible, nous avons voulu satisfaire aux nécessités impérieuses que représente ce deuxième aspect essentiel de toute histoire de l'art rigoureuse.
   Mais l'ampleur de la tâche était insurmontable. Que nos collègues archivistes ne nous reprochent pas d'avoir laissé inexploré un vaste domaine. Une tâche passionnante, avec certainement des découvertes très fructueuses, les y attend.
   Nous avons surtout voulu apporter notre contribution à la connaissance de la peinture liégeoise dans notre spécialisation : les questions techniques, artistiques, esthétiques.
   Nous avons donc choisi, d'abord, de dresser un inventaire sélectif de notre patrimoine culturel liégeois, dans son ensemble, durant trois siècles, en nous basant, principalement, sur les critères stylistiques, jugés secondaires par certains, ou, primordiaux par d'autres.
   Ensuite, nous nous sommes efforcé de dégager, parallèlement, la personnalité de chacun de ces peintres, de comprendre ce qu'ils « aimaient », ce qu'ils ont « voulu dire », et de souligner les moyens par lesquels ils se sont exprimés. Bref, de caractériser leur style. Ceci était, également, essentiel, pour tenter de résoudre certaines attributions difficiles, notamment parce que les peintres liégeois de l'Ancien Régime furent presque tous maîtres et élèves les uns des autres ; élèves qui ont subi, immanquablement, des influences de leurs maîtres, au début de leur carrière.
   C'est pourquoi, dans l'état actuel des connaissances, lorsque certains tableaux nous ont laissé perplexe quant à leur auteur, nous avons parfois préféré tenir le problème en suspens, tout en le signalant. Mais nous avons, aussi, rectifié de nombreuses attributions erronées.
   Enfin, très importante, également, nous paraît la question – au-delà de l'individualité de chaque artiste – de l'existence de traits communs qui conféreraient aux peintres liégeois le rang d'école personnalisée parmi les grands centres artistiques « belges ».
   Nous répondrons à cette question au fur et à mesure que nous étudierons les différents artistes, et plus particulièrement, en fin d'ouvrage, dans nos conclusions.

30 euros (code de commande : 19286).

 

HERBECQ (Abbé Eugène) — Dinant autrefois Deonant. Son nom, son existence à l'époque romaine, sa collégiale médiévale. 2e édition. Dinant, Bourdeaux-Capelle, 1986. In-8° broché, 93 p., une illustrations, envoi de l'auteur.
Table des matières :
   Première partie. Un nom celtique.
      I. Pourquoi Deonant à l'origine du nom de Dinant ?
      II. Le nom celtique de Dinant n'est pas un nom banal.
      III. La longue histoire du nom de Dinant : Le dieu Nam - la déesse Diane - la divine vallée - le lieu sacré.
   Deuxième partie. Dinant existait à l'époque romaine.
      I. Superficie suffisante.
      II. Dinant, don de la Meuse.
      III. Le sol témoigne.
      IV. Permanence du nom.
      V. Dinant, résidence des dieux.
      VI. Une voie romaine Trèves-Bavai.
      VII. Un pont romain.
      VIII. La « civitas Dionantis » au Ve s.
      IX. Le terroir dinantais.
      X. Ciney, voisin et témoin de Dinant.
      XI. Dinant, Namur et Huy, trois villes mosanes et romaines.
      XII. Des empereurs à Dinant ? L'évêque St Servais (IVe s.).
      XIII. Sur les hauteurs, six villas romaines.
      XIV. Saint Servais, évêque de Tongres, est venu à Dinant, au IVe siècle.
      XV. Serais de Tongres au pays de Givet.
   Troisième partie. La Collégiale médiévale.
      I. Les origines.
      II. Notre chère Collégiale.
      III. Trois Paroisses et non douze.
   - Annexe. Les dates de l'histoire de Dinant avant l'an mil.

12 euros (code de commande : 31907).

 

HÉRUBEL (Michel)La bataille des Ardennes. Paris, Presses de la Cité, 1988. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Troupes de Choc »), exemplaire en très bon état.
Sommaire :
   1. Le sort de la guerre. 31 juillet 1944.
   2. Hitler contre-attaque. Octobre 1944.
   3. La « Grande » et la « Petite solution ».
   4. Objectif Anvers. Décembre 1944.
   5. Skorzeny et la Kampfgruppen. Novembre 1944.
   6. Le règne de l'optimisme. Décembre 1944.
   7. Un roulement de tonnerre. 16 décembre 1944.
   8. Le massacre de Malmédy. 17 décembre 1944.
   9. Échec des paras. 17 décembre 1944.
   10. Saint-Vith. 19-23 décembre 1944.
   12. Patton fonce. 25 décembre 1944.
   13. Libération de Bastogne. 26 décembre 1944.
   14. Adieu à la Meuse. 26 décembre 1944.
   - Tonnerre dans les Ardennes.
      - L'offensive. 16-17 décembre 1944.
      - L'épreuve de force 18-20 décembre 1944.
      - Bastogne. 21-26 décembre 1944.
      - Le coup d'arrêt. 23 décembre 1944 - 1er janvier 1945.
      - La victoire alliée. 16-25 janvier 1945.

25 euros (code de commande : 21821).

 

HEUSE (Paul) Nos vieux livres de droit. Causerie faite à l'Union des Anciens Étudiants de l'Université de Liége. Bruxelles, Alliance Typographique, 1886. In-8° broché, 30 p.

10 euros (code de commande : 274/62).

 

HOEX (Corinne) — Saint Walhère. Culte - Vie - Iconographie. Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 55 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 21).
Extrait :
   « En l'an 1669, au mois d'août, le jour de saint Bartholomé, le vicaire de Marche-en-Famenne vint à Onhaye accompagné de quinze ou vingt paroissiens ; chez eux plus de cent vingt têtes de bétail étaient mortes et beaucoup d'autres malades et, comme ils avaient envoyé en vain des suppliques à certains saints et notamment à saint Hubert en Ardenne, ils se tournèrent finalement vers saint Walhère sur le conseil de l'abbé de Saint-Hubert, qui leur avait même adjoint deux de ses religieux comme compagnons de pèlerinage afin qu'ils apportassent l'offrande d'une neuvaine. Ils affirmèrent que, de ce fait, depuis l'année 1671, la mortalité des animaux avait cessé chez eux et que toutes les bêtes malades avaient guéri. Ainsi écrivit et confirma de sa signature celui qui fut le précédent curé d'ici (Onhaye), D. Jean Auxbrebis. »
   Saint Walhère, figure peu connue de la liturgie officielle, mais vénérée dans une grande partie des campagnes wallonnes autour d'Onhaye, est illustré par cet extrait des Acta Sanctorum dans son rôle essentiel, celui de protecteur du bétail. De longue date, le pèlerinage d'Onhaye attire les éleveurs désarmés face aux ravages des épizooties. Le texte que nous venons d'aborder atteste dès 1669 l'existence de ce pèlerinage, renforcé par une neuvaine. Les bienfaits de Walhère jouissaient alors d'une renommée capable de rivaliser avec celle de saint Hubert même et de la supplanter pour ce qui concerne spécifiquement l'espèce bovine. On n'hésitait pas à parcourir la distance qui sépare Marche-en-Famenne d'Onhaye pour venir confier au saint sa requête.

10 euros (code de commande : 31764).

 

HOUBRECHTS (David) — Le logis en pan-de-bois dans les villes du bassin de la Meuse moyenne (1450-1650). Préface par Robert Tollet et Pierre Gilissen. Avant-propos par Philippe Mignot. Liège, Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles de la Région Wallonne, 2008. In-4° broché, 314 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Dossier de la Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles », n° 12), épuisé, exemplaire en très bon état.
Préface :
   Dans la droite ligne de sa politique de publications scientifiques, la Commission royale propose aujourd'hui au lecteur averti un ouvrage dans sa série « Dossiers de la CRMSF » consacré aux logis en pan-de-bois de nos pays mosans (au sens large du terme) du milieu du XVe siècle au milieu du XVIIe siècle, soit cette période troublée, marquée par les guerres et leurs lots de destructions, qui court du Moyen Âge finissant au cœur du Grand Siècle.
   Les professionnels de la restauration (archéologues, architectes, historiens de l'art, historiens...), les enseignants et les étudiants, mais aussi les simples amateurs d'architecture ancienne ou les curieux d'histoire urbaine, trouveront dans cette étude, chacun pour ce qui les concerne, de quoi satisfaire leur soif de connaissance sur un sujet peu étudié jusqu'aujourd'hui.
   Grâce en soit rendue à l'auteur de cette étude, Monsieur David Houbrechts, Docteur en Histoire de l'Art et Archéologie de l'Université de Liège, qui nous présente ici le fruit de ses longues et fructueuses recherches.
   Le phénomène de l'architecture en pan-de-bois est ici remis dans son contexte socio-économique, notamment par rapport à l'exploitation et au commerce du bois. Dans une vallée ponctuée de villes et bordée de forêts, où la Meuse – de Givet à Maastricht – joue pleinement son rôle de transport des biens et des marchandises, mais aussi de transfert des technologies, cette étude nous permet d'appréhender l'ensemble des opérations que sont le débitage, l'équarrissage, le sciage et le marquage des bois, suivies du façonnage et de l'assemblage de la charpente, avant son remontage in situ, le tout successivement aux soins des Bons Métiers des Naiveurs, des Mairniers, des Soyeurs et des Charpentiers.
   À la lecture du texte, on comprend mieux le caractère fondamental de l'architecture à pan-de-bois dans l'urbanisme médiéval et post-médiéval, véritable industrie du « préfabriqué » avant l'heure, dans un contexte urbain au parcellaire compliqué et étriqué, où les bâtiments « en dur », de pierre et de briques, restent encore l'exception jusqu'à la fin du XVIIe siècle.
   Les formes du logis en pan-de-bois, tant pour les façades, les pignons et les toitures, mais aussi pour la décoration tant extérieure qu'intérieure, sont ici brillamment décrites, analysées et systématisées.
   Quelques articles complémentaires, mettant en exergue des recherches et des découvertes récentes en la matière, à Liège, Dinant, Andenne, Manhay et Maastricht, viennent utilement compléter cette étude en l'actualisant. Que leurs auteurs, Mesdames Caroline Bolle, Birgit Dukers, Florence Pirard et Mallorie Duplouy, ainsi que Messieurs Jean-Marc Léotard, Olivier Berckmans, Guillaume Mora-Dieu, Jean-Louis Javaux et Denis Henrotay, soient ici chaleureusement remerciés pour leur apport à cette publication dont nous espérons sincèrement qu'elle rencontrera un grand succès.

35 euros (code de commande : 30967).

 

HOYOUX (Jean) — Bulletin bibliographique liégeois. VIII. Travaux publiés de 1969 à 1971. Liège, Vaillant-Carmanne, 1972. In-8° broché, [258] p.
   Ce volume constitue le tome XIII, n° 37 - Deuxième partie - Année 1972 (pp. 233-490) de l'Annuaire d'histoire liégeoise publié à l'initiative de la Commission Communale de l'Histoire de l'Ancien Pays de Liège.

12 euros (code de commande : 17645).

 

JORIS (André) — Le visage de Huy. Choix et commentaire de documents iconographiques anciens XVe-XIXe siècles. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1976. In-4° broché sous chemise d'éditeur, 73 p., illustrations, 11 planches volantes dont certaines à déplier, (collection « Histoire Pro Civitate », série in-4°, n° 6).
Table des matières :
   Avant-propos.
   I. La ville médiévale.
      1. Évolution de la ville jusqu'au début du XVe siècle.
      2. Huy dans la « Nativité » du Maître de Flémalle - Essai de mise au point.
   II. Huy, ville forte de la Meuse (XVIe-début XVIIIe siècle).
      1. Peintures, gravures et dessins.
      2. Les cartes et les plans des ingénieurs militaires (1689-1715).
      3. Huy vers 1700 : la peinture de J. B. Juppin.
   III. Le nouveau visage de Huy (XVIIIe-XIXe siècle).
      1. Mutation du paysage urbain.
      2. Influence du goût romantique.
      3. Plans administratifs et fiscaux (1766-1860).
   Annexe I : Cartes et plans de Huy conservés aux Archives du Génie à Paris-Vincennes.
   Annexe II : Cartes et plans de Huy conservés à la Bibliothèque du Service Historique de l'Armée (EMAT) à Paris-Vincennes.
   Annexe III : Ingénieurs géographes français qui ont travaillé aux plans de la place de Huy (fin XVIIe-début XVIIIe siècle).

25 euros (code de commande : 26795).

 

KREINS (Jean-Marie) — Le R.P. Alphonse Cus, sj (1846-1910). Antécédents et action sociale dans la province de Luxembourg. Arlon, Institut Archéologique du Luxembourg, 1996. In-8° broché, 295 p.
@ Ce volume constitue le tome CXXII-CXXIII des Annales de l'Institut Archéologique du Luxembourg, années 1991-1992.

12 euros (code de commande : 331/70).

 

LAMBIOTTE (Gustave) et DELCHAMBRE (Roger) — Aisemont à travers les âges. Mettet, Palate, 1972. In-8° broché, 151 p., illustrations, très bon exemplaire bien complet de la grande carte volante à déplier.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. De la première chapelle à l'église actuelle.
   II. Aisemont, paroisse autonome.
   III. Aisemont, commune distincte de Fosses.
   - Du plus lointain à nos jours.
      I. Aisemont où le trouver ?
      II. Essai d'histoire.
      III. Les temps modernes.
      IV. Toponymie.
      V. Cours d'eau.
      VI. Le sol et le sous-sol.
      VII. Description générale.
      VIII. Voiries et superficies.
      IX. Les lieux-dits.
      X. Bâtiments communaux.
      XI. Le personnel communal.
      XII. Les conseils communaux.
      XIII. Le chemin de fer.
      XIV. L'eau, ce précieux liquide.
      XV. L'industrie.
      XVI. Incursion dans le passé.
      XVII. La population.
      XVIII. L'état-civil et les noms de familles.
      XIX. Le folklore et les réjouissances.
      XX. De la réalité à la fantaisie.
   - En guise de conclusion.
   - Notes et bibliographie.

20 euros (code de commande : 22319).

LECOUTURIER (Phina) — Liége. Étude de géographie urbaine. Liège, Vaillant-Carmanne, 1930. In-8° broché, 239 p., illustrations, deux plans hors texte à déplier, couverture un peu défraîchie (trace d'adhésif à la queue).
Table des matières :
   - Introduction.
   Première partie. L'origine et l'évolution géographique de Liége.
      Chapitre I.
         A. La position géographique de Liége.
         B. Le site de Liége.
            1) Topographie des versants.
            2) Les cours d'eau.
            3) La plaine alluviale.
            4) La Légia.
      Chapitre II.
         A. Les origines de la bourgade de Liége.
            1) Les fouilles.
            2) Les données des historiens.
            3) L'enceinte de Notger.
         B. Liége, village.
         C. Liége, cité fortifiée.
      Chapitre III. Liége depuis l'époque de Notger jusqu'à la fin du XIIIe siècle.
      Chapitre IV. Liége de la fin du XIIIe siècle, jusqu'à nos jours.
   Seconde partie. La ville de Liége d'aujourd'hui.
      Chapitre I. La physionomie des différents quartiers.
         1) Le centre de la ville.
         2) Les quartiers du Nord et du Nord-Est.
         3) L'Ouest de la ville.
         4) Les quartiers du Sud.
         5) La ville de la rive droite.
         6) Les quartiers des hauteurs.
      Chapitre II.
         A. La population.
         B. La circulation.
      Chapitre III. Liége, ville industrielle.
         1) Les charbonnages liégeois.
         2) Premier groupe d'industries : L'armurerie.
         3) Deuxième groupe d'industries : Les industries métallurgiques - L'industrie verrière - Les industries textiles - Industries diverses.
         4) L'énergie électrique.
         5) La population industrielle.
      Chapitre IV. Liége, capitale régionale.
   - Conclusion.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 22265).

 

Liège. La province hier et aujourd'hui. [Bruxelles, Crédit Communal de Belgique,] 1976. In-4 broché, 93 p., nombreuses illustrations et cartes hors texte en noir, cachet humide ex-libris sur la page de faux-titre, très bon exemplaire.
   Cette monographie a été publiée à l'occasion du 25e anniversaire de l'avènement du roi Baudouin et de sa visite à Liège le 25 avril 1976.
Table des matières :
   - De la principauté à la province.
      - Un empire propice aux libertés, des princes qui ne gouvernent plus.
      - Mutations.
      - Les signes d'une continuité.
      - Permanences et renaissances.
   - La province dans la Belgique indépendante.
      - Système électoral.
      - Organisation politico-administrative.
      - Missions de la province.
      - La province de Liège depuis 1914.
   - Conclusion.

10 euros (code de commande : 30662).

 

LINOTTE (Léon)Les manifestations et les grèves à Liège de l'an IV à 1914. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1969. In-8° broché, XII, 140 p., index, (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 53).
Extrait de l'avant-propos :
   Dans une étude précédente, nous avons présenté aux lecteurs un tableau complet et précis des Archives de la Sûreté publique de la province de Liège de 1831 à 1914 destiné à faciliter la mise en œuvre d'une Histoire approfondie des mouvements ouvriers en Belgique.
   Aujourd'hui, nous offrons au public un deuxième travail sur les Manifestations et les Grèves qui, lui, s'appuie exclusivement sur les Archives de la Police de la ville de Liège de l'An IV de la République à 1914.
   On le devine, un premier déblaiement s'imposait : trier, sérier et classer logiquement ce fouillis de papiers. Après quoi, fidèle à notre méthode, nous nous sommes appliqué à donner une analyse succincte des pièces dignes d'intérêt.
   Au préalable, il est nécessaire de donner un aperçu sommaire du fonds qui va retenir notre attention.
   Les Archives qui entrent dans ce volume proviennent du Service Administratif du bourgmestre dit Bureau Administratif de Police.
   Remarquons que ce Bureau Administratif de Police est une institution proprement liégeoise, non érigée dans les autres communes belges.
   La désignation de ce département est devenue Bureau de Police Administrative par décision du collège échevinal du 12 octobre 1964.

10 euros (code de commande : 22753).

 

Le Livre blanc des pauvretés dans la province de Luxembourg. Vie féminine - Équipes Populaires, s.l., 1988. In-8° broché, 334 p., illustrations de Pierre Kroll.

7,50 euros (code de commande : 3970).

 

MAGNETTE (F. ) — Précis d'histoire liégeoise à l'usage de l'enseignement moyen. 3e édition. Liège, Vaillant-Carmanne, 1929. In-8° broché, 328 p.

13 euros(code de commande : 303/66).

 

MAHIN (Lucien (alias Louline Vôye) — Ène bauke su lès bwès d'l'Ârdène (Regards sur la forêt ardennaise). Fascicule 1 : Préface de Lucien Léonard. Dès tchènes ou cûr (Dès jeunes chênes jusqu'au cuir) Témoins pour le fascicule 1 : Nicolas Bouillon et Albert Mahin. Fascicule 2 : Préface de l'abbé Raymond Mouzon. Baloûjenadje dins les bwès du-d-là çant-ans (Ballade dans la forêt d'il y a un siècle). Fascicule 3 : Préface de Omer Marchal. Lès biêsses dès bwès (Les animaux de nos forêts). Montigny-le-Tilleul, Scaillet, 1984-1993. Trois volumes in-8° collés, 343 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Lucien Mahin, qui signe ses publications dialectales du pseudonyme de « Louline Vôye » (pour l'ouline, la chenille, blason populaire des habitants de Transinne, et vôye, partie au loin) est né à Villance en 1953. À côté de sa carrière professionnelle comme vétérinaire et enseignant chercheur dans le tiers-monde, il se passionne pour la dialectologie wallonne. Ses textes, écrits en wallon de Transinne (Ne 12, zone wallo-lorraine) ont été publiés dans « L'Avenir du Luxembourg », « Les Cahiers Wallons », « Saint-Hubert d'Ardenne, Cahiers d'Histoire »...
   Autour du thème central de la forêt, Ène bauke su lès bwès d' l'Ârdène met en scène un jeune garçon, lu p'tit Firmin, qui interroge son oncle, lu non.nonke Colâs au sujet de différentes facettes de la forêt ardennaise.
   Les textes, d'accès relativement aisé pour le wallonophone, sont ensuite analysés en détail. La liste de vocabulaire proposée à la fin de chaque chapitre constitue l'ébauche d'un « lexique transinnois ». Enfin, la traduction française intégrale permettra l'accès de l'ouvrage aux non-wallonophones qui seraient intéressés par certains aspects techniques, historiques ou écologiques. »

      

Les trois fascicules : 25 euros (code de commande : 13912).

 

MARIËN (M.E.) — La nécropole à tombelles de Saint-Vincent. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1965. In-4° broché, 168 p., une illustration en couleurs en frontispice et nombreuses illustrations en noir, planches à déplier in fine, (collection « Monographies d'Archéologie Nationale », n° 3), ex-libris manuscrit à la page de titre, peu courant.
Extrait de l'introduction :
   Exhumés il y a un demi-siècle, les matériaux provenant des fouilles du Grand-Bois de Saint-Vincent constituent toujours un des ensembles les plus cohérents que la section de la Belgique Ancienne puisse présenter comme témoins du Premier Âge du Fer. Toutefois, à part quelques brèves notices, aucune publication n'a été consacrée aux mobiliers de cette importante nécropole. La faute n'en est certes pas aux fouilleurs, car le baron de Loë avait préparé la description des sépultures et des conditions de découverte des pièces, Edm. Rahir avait dressé le plan général de la nécropole et exécuté des plans schématiques et des coupes d'une série de tombelles. Une série de photos, prises lors des fouilles, venait s'ajouter à cette documentation. Enfin, toutes les pièces avaient été pourvues d'un étiquetage minutieux qui permettait le regroupement des mobiliers.
   Dans ces conditions il était permis d'entreprendre la publication des matériaux archéologiques, pour rendre accessible les résultats d'une fouille ancienne, avec ses qualités et ses défauts. La technique des fouilles ne correspond certes plus à nos conceptions. Si les anciennes photos de fouilles ont été jointes ici au texte, c'est qu'elles peuvent parfois révéler quelque détail utile. D'autre part, les fouilles de contrôle, exécutées en 1964, se sont bornées à un seul objectif, vérifier l'absence de fossé d'enceinte à la base de quelques tombelles nettement identifiables. M. M. Couteaux a pu utiliser cette occasion pour prélever quelques échantillons palynologiques qui seront utilisés par lui dans une étude d'ensemble. En ce qui concerne la topographie générale de la nécropole, bien que le plan dressé par Edm. Rahir semble s'écarter quelque peu en certains endroits de la stricte réalité, il ne m'a pas semblé opportun de faire un nouveau relevé, car ceci aurait eu pour résultat de créer des difficultés insurmontables pour l'identification de toutes les tombelles et pour l'attribution des mobiliers y correspondant. Dans ce même ordre d'idées, bien que les fouilles de contrôle aient fait apparaître quelque désaccord avec les constatations anciennes, aucun relevé de coupe n'a été substitué aux anciens dessins.
   Les restes d'ossements incinérés que contiennent actuellement les urnes ou qui sont conservés dans les réserves de la section de la Belgique Ancienne, ont été soumis pour examen au Dr. F. Twiesselmann, Conservateur à l'Institut Royal des Sciences Naturelles, qui les a jugés peu utilisables pour des déterminations pouvant fournir des données sûres. De commun accord, nous avons donc laissé de côté tout examen des restes osseux.

25 euros (code de commande : 28305).

 

MARTIN (Jean) — Le Pays de Gembloux des origines à l'an mille. Notice archéologique. Préface de Ferdinand Courtoy. Gembloux, Duculot, 1950. In-8° broché, 113 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires de la Société Archéologique de Namur »), cachet humide à la page de titre et décharges d'adhésif à la couverture.
En quatrième de couverture :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. La Préhistoire.
      1. Les âges de la pierre.
         A. Période Paléolithique.
            - La grotte de Spy.
         B. Période Néolithique.
            a. Le menhir de Velaine-sur-Sambre.
            b. Le polissoir néolithique de Velaine-sur-Sambre.
      2. Les âges du métal.
         A. Un dépôt de l'âge du bronze à Jemeppe-sur-Sambre.
         B. La nécropole des champs d'urnes à Noville-sur-Méhaigne.
   II. La Période romaine.
      1. La Chaussée romaine de Bavai à Cologne.
      2. Le problème de Geminiacum.
      3. Étude des vestiges romains fouillés dans le pays de Gembtoux et les régions avoisinantes.
         A. La villa de Sauvenière.
         B. Le vicus de Tourinnes-Saint-Lambert.
         C. La villa urbana de Basse-Wavre.
         D. Les tumuli en bordure de la chaussée romaine de Bavai à Cologne.
            a. Le tumulus de Penteville près de Gembloux.
            b. Les tumuli du Bois de Buis.
            c. Les tumuli de Cortil-Noirmont.
            d. Le tumulus de Glimes.
            e. Le tumulus de Grand-Rosière-Hottomont.
         E. La sépulture gallo-romaine de Corroy-le-Grand.
      4. Histoire du Pays de Gembloux depuis la conquête de César jusqu'au milieu du IIIe siècle.
      5. La Période des invasions dans le Pays de Gembloux.
   III. Les Périodes mérovingienne et carolingienne dans le Pays de Gembloux jusqu'à la fondation de l'abbaye de Gembloux par Saint Guibert en 922.
   - Table onomastique.

13 euros (code de commande : 31862).

 

MATHIEU (Jos.)Histoire sociale de l'industrie textile de Verviers. Dison, Jespers-Grégoire, 1946. In-8° broché, 266 p., illustrations, un grand plan à déplier, couverture défraîchie.
Extrait de l'introduction :
   Pourquoi nous avons choisi comme sujet de thèse « le mouvement social » dans l'industrie drapière à Verviers ? Nos goûts personnels pour la sociologie auraient pu trouver sans doute maints autres champs d'application. Le pays est assez riche en groupements sociaux intéressants. Le houilleur du Borinage, le métallurgiste de Seraing, l'armurier clé Liège, le « dinandier » de Dinant, le fondeur de cloches de Louvain, la dentellière des Flandres, le pêcheur d'Ostende et hien d'autres encore eussent pu faire l'objet d'autant de suggestions monographiques sur des milieux particuliers.
   Depuis des siècles la plupart de ces industries se sont localisées en tels endroits du pays, pour des raisons qui seraient à rechercher. L'ouvrier qui s'y adonne a fini par s'identifier en quelque sorte avec son travail et a créé des traditions. Outre le point de vue économique qui est toujours déterminant, il y a donc à ces industries un point de vue social et psychologique qu'il serait non moins utile de préciser.
   Si l'industrie textile de Verviers a fixé notre choix, c'est que, mieux que toute autre, nous semble-t-il, elle présente ce caractère géographique, économique et psychologique.
   Nous dirons, au cours de cette étude, pourquoi et comment l'industrie drapière s'est établie dans la riante vallée de la Vesdre ; le développement économique et social constituera évidemment le gros du travail.

20 euros (code de commande : 22254).

 

MERGEAI (Jean) Luxembourg belge. Photos de Patrice Gaillet. Bruxelles, Paul Legrain, 1971. In 8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 166 p., clichés en noir et quelques-uns en couleurs, rousseurs.
En quatrième de couverture :
   
Par delà le pittoresque, il est un Luxembourg de la profondeur.
   Tandis que nous irons par les routes et les sentiers,
   que nous suivrons les sinuosités des rivières,
   que nous rêverons au bord des étangs et des barrages,
   que nous nous enfoncerons dans les forêts,
   que nous vivrons la vie des villages,
   que nous écouterons la leçon des vieilles pierres,
   c'est ce Luxembourg intérieur que nous rechercherons.
   Son âme est en connivence avec le silence.

13 euros (code de commande : 20835).

 

MINGUET (Jean-Pierre) et BLONDIEAU (Philippe) — L'Amblève, sa vallée, sa chanson... Liège, Éditions du Perron, 2003. In-8° oblong sous cartonnage illustré d'éditeur, 135 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Une rivière de mots pour la décrire, avec un peu d'histoire, de poésie...
   C'est en sillonnant cette belle région... à bicyclette... que les idées sont venues.
   C'est une poésie un peu sorcière, car les mots, les images reflètent un prisme de sens qui laissent à rêver, envoûtent.
   C'est un retour sur la valeur des choses, garder le meilleur du moment passé.
   C'est un rêve qui se réalise, comme ce livre en entier, auquel je n'avais pas pensé.
   Mais la nature change sans cesse. L'humidité, les crues, les sécheresses modifient la cascade, les ruisseaux que j'ai vus... entendus.
   À bon entendeur... Salut !

10 euros (code de commande : 31428).

 

Molons èt Rèlis namurwès. La littérature dialectale à Namur de Charles Wérotte à Joseph Calozet. [Bruxelles], Crédit Communal de Belgique, 1968. In-8° carré broché, 61 p., illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au siège du Crédit Communal de Belgique, à Namur, du 29 novembre au 21 décembre 1968.
Table des matières :
   - La littérature dialectale à Namur.
      - Aperçu historique.
   - De Charles Wérotte à Joseph Calozet.
      - Généralités.
      - Période Pré-Moncrabeaucienne.
      - Période Moncrabeaucienne.
      - Période Post-Moncrabeaucienne.
      - Les Rèlis Namurwès 1904-1968.
      - Notes.

10 euros (code de commande : 22697).

 

MONASTICON BELGE
De format in-4° broché, ces volumes furent initialement publiés par dom Ursmer Berlière à l'abbaye de Maredsous puis par un groupe de chercheur au Centre National de Recherches d'Histoire Religieuse, à Liège. Il nous est impossible de détailler leurs contenus ici, n'hésitez pas à nous questionner pour toute information.

 

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Chiny. 1975. Pp. 103-110.

4 euros (code de commande : 319/66).

Tome V (tiré-à-part). Province de Luxembourg. Prieuré de Longlier. 1975. Pp. 111-121.

4 euros (code de commande : 320/66).

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MULLER (Josy) — Bouillon. Duché - Ville - Château. Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 63 p., illustrations hors texte et trois planches volantes à déplier, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 25).
Introduction :
   Bouillon, nom évocateur et célèbre qui, chez tous, reporte l'esprit vers cet illustre Godefroid de Bouillon, chef d'une des quatre armées de la première croisade et premier roi de Jérusalem, aussi vers cette famille française des Latour d'Auvergne, qui posséda Bouillon et le duché aux XVIIe et XVIIIe siècles et dont un des représentants les plus illustres, Turenne, maréchal de France, dota la ville d'un collège d'humanités. C'est en effet, grâce à un legs testamentaire de Turenne que les Augustins purent ouvrir à Bouillon deux classes de latin et de rhétorique, où les jeunes gens peu fortunés recevaient une instruction gratuite.
   Bouillon évoque aussi le château, le plus grand de Wallonie : « Sombre citadelle du XIe siècle, dont il ne reste que le squelette mutilé », écrit au XIXe siècle le romantique A. Leroux, qui poursuit : « Décapité de son donjon et de ses tours, à l'exception de la tour dite d'Autriche qui est restée debout, il ressemble de loin dans le brouillard au corps mutilé d'un gigantesque vaisseau privé de ses mats, mais ses entrailles de pierre, qui survivront encore bien des siècles à la force destructrice du temps, apprendront à la postérité que des hommes ont construit cet antre et que des générations de guerriers l'ont habité. »
   Retracer brièvement l'origine de Bouillon, esquisser les grandes lignes de l'histoire et de la formation du duché, de la ville et du château de Bouillon, tel est l'objet de ce court travail.

8 euros (code de commande : 24005).

 

Naître autrefois. Rites et folklore de la naissance en Ardenne et Luxembourg. Bastogne, Musée en Piconrue - Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 280 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Art Religieux et Croyances Populaires en Ardenne », n° 8), bel exemplaire.
   
Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée en Piconrue, à Bastogne, en 1993.
Table des matières :
   
- Introduction, par André Neuberg.
   - Préface : Naître... toute une histoire, par Jean Pirotte.
   1. L'attente.
      - 
Au temps des sages femmes.
      - Les saints protecteurs de la maternité en Ardenne et Luxembourg, par Antoinette Reuter.
      - Les dévotions des femmes enceintes : histoire et actualité, par Françoise Lempereur.
      - « Le trépassement de la Vierge Marie » et autres oraisons populaires pour les femmes en couches, par Léon Marquet.
   2. L'accouchement.
      - 
Témoignages.
      - Le folklore de la naissance en Gaume méridionale, par Laurent Muller.
      - L'évolution de la natalité et de la fécondité dans le Luxembourg belge du début du XIXe siècle à nos jours, par Thierry Eggerickx.
      - Naissance et santé, par Christian Moïs.
   3. L'accueil : rites et symboles.
      - 
Mots et images pour une vie nouvelle, par Michel Boisdequin.
      - L'attribution du prénom : une histoire ?, par Michel Dorban.
      - Prénoms d'état civil, prénoms de baptême et prénoms usuels, par Jean-Marie Duvosquel.
      - L'enfant et ses archives, par Jacques Charneux.
      - Le baptême des petits enfants : pratiques d'hier et d'aujourd'hui, par André Haquin.
      - Naissance et baptême au XVIIIe siècle, par Paul Lafontaine.
      - Baptêmes en catastrophe.
      - Enfants légitimes et illégitimes dans l'Église catholique, par José Gennart.
      - Les âmes des enfants morts sans baptême, par Louis Demoulin.
      - Fonts baptismaux en Ardenne, par André Lanotte.
      - Le folklore du baptême en Ardenne et Luxembourg, par Marcel Pignolet.
      - Le folklore du baptême en Gaume méridionale, par Laurent Muller.
      - La naissance dans le culte israélite, par Jean-Claude Jacob.
      - La naissance de Jésus dans l'imagerie religieuse, par Michel Boisdequin.
   4. Une vie fragile.
      - 
Les saints protecteurs de la petite enfance en Ardenne et Luxembourg, par Antoinette Reuter.
      - Remèdes populaires pour un enfant malade, par André Choque.
      - Les enfants martyrs, par Sylvie Dupont-Bouchat.
      - Les enfants abandonnés sous l'ancien régime, par Louis Demoulin.
      - L'évolution de la mortalité infantile dans le Luxembourg belge du début du XIXe siècle à nos jours, par Thierry Eggerickx.
      - Quand le Petit Prine rentre chez lui, par Gabriel Ringlet.
      - Naissance et prime enfance dans les sociétés antiques, par Daniel Marcolungo.
   5. Premiers pas, premiers rires.
      - 
Berceuses d'Ardenne et Luxembourg, par Roger Pinon.
      - L'habillement du premier âge, par Raymond Mouzon.
      - Première alimentation, premières dents.
      - Le jouet, facteur d'épanouissement de l'enfant, par André Dehant.
      - La naissance, deux siècles de mutation, par Paul Servais.
   Postface.
      - Nous ne sommes pas encore nés, par Gabriel Ringlet.
   Catalogue
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35 euros (code de commande : 25399).

 

NAMÈCHE (Léon) La ville et le comté de Gembloux. L'histoire & les institutions. Deuxième édition. Gembloux, Duculot, 1964. In-8° broché, VIII, 344 p., illustrations hors texte in fine, couverture un peu défraîchie.
Extrait de l'avant-propos :
   Nous n'avons pas la prétention d'offrir au lecteur une histoire définitive de Gembloux. Avant que pareille œuvre voie le jour, il reste bien des documents à découvrir, des lacunes à combler, des problèmes à résoudre. Mais un avis autorisé nous a engagé à ne pas différer davantage cet essai. « Je ne crois vas, a écrit M. Henri Pirenne, que l'historien doit attendre, avant de prendre la plume, que tous les détails de son sujet aient été étudiés : il est indispensable que de temps en temps les données des sources connues soient mises en œuvre et servent à constituer un tableau d'ensemble. »
   Une autre raison, peut-être plus immédiate et péremptoire, nous a décidé. Le Millénaire de l'Abbaye de Gembloux, célébré en cette année 1922, réclamait une étude de l'histoire de la petite ville qui doit au plus ancien monastère du Brabant son existence et son lustre. Nonobstant notre désir de poursuivre nos recherches pendant quelques temps encore, il nous était difficile d'échapper à l'impérieuse exigence de cette circonstance mémorable.

20 euros (code de commande : 28740).

 

[NAMUR - SOCIÉTÉ ARCHÉOLOGIQUE]. Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 75. Namur, Société Archéologique de Namur, 2001. In-8° broché sous jaquette, 262 p., quelques illustrations en noir et une en couleurs, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - In memoriam. Georges Baurin (1910-2000), par C. Douxchamps-Lefèvre, p. 5.
   - Les Chaumont. Une ascension fulgurante, par M. Thunus, p. 7.
   - Emmanuel Pérès de la Gesse Préfet du Département de Sambre-et-Meuse (1800-1814) à travers ses lettres inédites, par Fr. Lempereur, p. 75.
   - Un « odieux mouchard » ? Louis Jardinet Ducoudray, Vicaire général du diocèse de Namur (1802-1814) d'après plusieurs documents inédits, par A. Milet, p. 217.

10 euros (code de commande : 31124).

 

[ORVAL]. Orval, neuf siècles d'histoire. Orval, Éditions de l'Abbaye, 1970. In-8° carré collé, 230 p., illustrations en noir, bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'occasion du 900e anniversaire de l'abbaye.
Table des matières :
   
- Liminaire, par François-Xavier Hanin.
   - Préface de Léon-E. Halkin.
   - Section 1. Architecture.
      - L'architecture monastique à Orval, par Jean Kelecom.
      - Évolution du carrelage et du mobilier à travers l'histoire d'Orval, par Georges Maillien.
   - Section 2. Histoire.
      - L'histoire de l'abbaye d'Orval, par Charles Grégoire.
      - Liste critique des abbés d'Orval, par Charles Grégoire.
   - Section 3. Économie et domaine.
      - L'ancien domaine d'Orval, par Christian Grégoire.
   - Section 4. Manuscrits.
      - Les manuscrits de l'abbaye d'Orval, par Gætano Raciti et Jacques Stiennon.
   - Section 5. Art religieux et profane.
      - L'iconographie de Notre Dame à Orval, par Albert van Iterson et Germain Ninane.
   - Section 6. Vie monastique.
      - La vie monastique, par Jean Leclercq.
   - Appendice 1. Le musée pharmaceutique.
   - Appendice 2. Grande salle de réception.

13 euros (code de commande : 30856*).

 

Le Patrimoine Monumental de la Belgique.Volume 3. Province de Liège. Arrondissement de Liège. Ville de Liège. Liège, mardaga, 1974. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 453 p.

25 euros (code de commande : 344/58).

 

Le pays gaumais. La terre et les hommes. Revue régionale. 26e année - N° 1 - 2 - 3 - 4. Virton, Éditions du Musée gaumais, 1965. In-8° broché, 181 p., illustrations.
Sommaire :
   - Inauguration du Musée de la Vie paysanne à Montquintin, par V. Thiery.
   - Message du Musée, par E. P. Fouss.
   - Terrains et fossiles jurassiques de la Lorraine belge, par Edg. Casier.
   - Saint-Hilaire, église-mère de Marville, par E. Dejardin.
   - Vierges de Pitié, par J. de Borchgrave d'Altena.
   - Les anciennes forges de La Claireau, par M. Bourguignon.
   - Nestor Outer et son temps, par A. Renauld.
   - L'ancien four banal de Musson, par A. Rossignon.
   - Le vignoble de Torgny, par F. d'Ursel.
   - Les Canadiens à Virton et à Saint-Mard, par El. Autphenne.

13 euros (code de commande : 18712).

 

PHILIPPEVILLE. Gravure extraite d'une des éditions de la Description de tous les Pays-Bas, par Lodovico Guicciardini.
Dimensions :
   - Trait carré : 160 x 120 mm.
      - Feuille : 190 x 136 mm.

20 euros (code de commande : 18741).

 

[PLACARD]. État sommaire des arrêts définitifs portant condamnation rendus par la Cour de Justice criminelle du Département des Forêts, tant en matière criminelle que sur appel des Jugemens de Police correctionnelle, pendant le mois d'Avril 1809. Luxembourg, Brück, 1809. [A Luxembourg, chez Pierre Brück, fils, rue de la Constitution, N°. 38.] In-plano, 445 x 570 mm., en bel état.
   Ce placard, signé par Clément, Procueur général impérial en la Cour de Justice criminelle, le 2 mai 1809, indique la date des arrêts, les noms des condamnés, la nature et leiux des délits, les peines prononcées, etc.
   Les condamnés figurant sur ce placard sont Henry-Joseph Bourgeois (boucher et cordonnier à Neufchâteau) ; Michel Mergen (domicilé à Outscheidt) ; Jean Sinner, Pierre Grégoire et Jean Koch (de la commune de Hessingen) ; Pierre Streff (domicilé à Neuheusgen).

30 euros (code de commande : 21611).

 

POUMON (Émile) — Les châteaux luxembourgeois (Province belge). Bruxelles, Cercle d'Art, 1952. In-8° broché, 64 p., 32 planches avec leur commentaire, (collection « Les Châteaux de Belgique »), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Le Pays d'Arlon.
   - La Vire et le Ton.
   - La Semois.
   - Bouillon.
   - La Lesse.
   - L'Ourthe.
   - L'Aisne.
   - Le Val de Salm.
   - Autour de Bastogne.
   - Neufchâteau et ses environs.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 28836).

 

PRÉMOREL (Adrien de) — La Lesse Fille d'Ardenne. Illustré par Camille Barthélémy. Bruges, Desclée de Brouwer, 1948. In-4° broché, 83 p., 26 illustrations en noir dans le texte et 4 illustrations en couleurs à pleine page hors texte, 7 timbres-poste ont été collés sur la page de titre, exemplaire dédicacé par l'auteur, en bel état.
Table des matières :
   I. La Lesse.
   II. En Haute Lesse.
   III. Le palais sans issue.
   IV. Le trou de Han.
   V. Le village et la grotte de Han.
   VI. La Basse Lesse.

30 euros (code de commande : 21674).

 

 

[PROFONDEVILLE - BURNOT]. Carte postale publicitaire imprimée par E. Desaix, à Bruxelles, vers 1910. 138 x 89 mm.
   Cette carte, peu courante, n'est pas légendée, mais nous avons pu déterminer qu'il s'agit d'une vue de l'actuel collège de Godinne-Burnot qui, à l'époque de l'édition de la carte, était occupé par les chanoinesses de Saint-Augustin de Reims.

   

8 euros (code de commande : 17963).

 

REMACLE (Louis) Glossaire de la Gleize. Liège, Société de Langue et Littérature Wallonnes, 1980. In-8° broché, 216 p., (« Bibliothèque de Philologie et de Littérature Wallonne », n° 5), exemplaire en parfait état.
Extrait de l'introduction :
   Le présent ouvrage reprend, corrige et complète l’article publié sous le même titre, en 1933, dans le Bulletin du Dictionnaire wallon, tome 18, pp. 63-112.
   Cet article ne recueillait que 460 mots environ, – ceux qui, à ce moment-là, avaient retenu mon attention. On peut dire, cependant, que le vocabulaire du wallon de La Gleize a été bien exploré ; mais ses éléments sont dispersés dans des ouvrages très divers :
      - les lexiques du Spadois Albin Body, qui remontent au 19e siècle et où certains mots donnés comme « ardennais » viennent probablement de notre commune ;
      - les listes-questionnaires du Bulletin du Dictionnaire wallon où sont enregistrées les réponses d’un excellent correspondant du hameau de Ruy, Alphonse Dewez ;
      - les dictionnaires de Jean Haust et l’Atlas linguistique de la Wallonie (volumes publiés et documentation inédite) ;
      - mon article de 1933 et plusieurs de mes livres ;
      - enfin, l’importante thèse inédite de Georges Legros sur la meunerie.
   Peut-être aurait-il fallu essayer de rassembler les éléments épars de ce « trésor » ; mais je ne pouvais songer à entreprendre une pareille tâche.
   Le choix des mots.
   Comme l’article de 1933, le présent volume est un simple « glossaire ». Il constitue, somme toute, une seconde édition, qui remplace et complète la première. Il reprend les mots de celle-ci avec les exemples qui les accompagnaient (très rarement avec d’autres). Mais la collection s’est augmentée de mots entendus au hameau de Neuville entre 1930 et 1942 (parfois en écoutant parler des gens venus de l’extérieur) et aussi dans les environs à des époques diverses (notamment au cours d’enquêtes phonétiques et toponymiques). Elle accueille aussi des termes courants et bien connus (aler, aveûr, bièsse, cou, dire,, long, magni, pan, taper, tchin, vèy, etc.) pour lesquels j’ai noté des significations, des emplois, des exemples plus ou moins remarquables. Elle compte, au total, plus de 2400 mots ; mais beaucoup d’entre eux font l’objet d’articles très courts, qui donnent simplement des renvois à des exemples contenus dans d’autres articles ou dans l’appendice.
   Les termes qui composaient le glossaire de 1933 ne méritaient pas tous la même considération. Jean Haust, qui avait tenu à contrôler leur existence en questionnant ses témoins de la région de Grand-Halleux, avait raison d’écrire, dans son compte rendu du Bulletin de Toponymie, t. 8 (1934), pp. 457-9 : « Beaucoup de ces mots –- sont de jolis dérivés Certains autres sont des variantes de termes connus vers le sud – ». Il est vrai que j’avais découvert peu de mots inédits. Et, malheureusement, le nouveau recueil ne doit guère en révéler davantage.
   Parmi les mots que celui-ci contient, il en est beaucoup, je l’ai dit, qui sont bien et largement connus. Ils ne sont donc pas susceptibles d’intéresser la lexicologie romane ni même la dialectologie wallonne au niveau des types étymologiques, c’est-à-dire au point de vue de l’histoire du vocabulaire. Si je les ai retenus, c’est parce que je pouvais relever à leur propos des sens curieux ou rares ou des exemples authentiques, et ainsi fournir des éléments à un éventuel dictionnaire général des dialectes belgo-romans.
   On ne s’étonnera pas que des mots très employés fassent l’objet d’articles très courts. Pour un mot comme tièsse, je ne donne qu’un sens particulier et trois proverbes ; mais notre patois connaît beaucoup d’expressions qui figurent sous tièsse dans le dictionnaire liégeois de Haust et dans le dictionnaire verviétois de Wisimus. On ne s’étonnera pas non plus que les familles de mots soient incomplètes.
   On comprendra, d’autre part, que des mots pittoresques ou anciens ne soient même pas cités. La plupart d’entre eux figurent, avec des exemples satisfaisants, dans les dictionnaires malmédiens (chez Villers déjà, en 1793), verviétois et liégeois, ou dans les vocabulaires de Stavelot et de Faymonville. Je les ai omis systématiquement lorsque je ne pouvais rien apporter d’utile à leur sujet.
   Certains mots sont signalés comme archaïques. Ils l’étaient déjà avant 1942, et ils sont probablement désuets aujourd’hui.
   D’autres mots, empruntés au français, font figure de néologismes (apèrçu, boukèt, convêrti, gârer, hèrbok, luje, etc.), encore que certains d’entre eux soient peut-être déjà sortis de l’usage dialectal ; la civilisation et la technique modernes en introduisent constamment de nouveaux, et je n’ai pas essayé d’en relever beaucoup.
   Pour quelques mots (joyon, hourand, Ramète, raspindji...), je fournis des détails purement anecdotiques. Si l’on se reporte à l’index final, on constatera que divers articles ont un intérêt folklorique, et que, dans une série d’autres, j’ai cité comme exemples des proverbes.
   Je me suis demandé si certains termes que j’ai entendu employer par des personnes dont le langage était volontiers très expressif n’étaient pas des créations individuelles, ou même occasionnelles : je songe, par exemple à dusturloké, à èstrèbouhi, qui doivent résulter de contaminations. Je les ai cependant conservés, parce que je les ai réellement entendus et parce que leur caractère individuel ou occasionnel n’est pas assuré.
   Les notes de folklore.
   Il m’a paru intéressant de publier à la suite de mon glossaire, en appendice, certaines notes de folklore que j’avais recueillies à Neuville, de 1931 à 1935. Ces données se rapportent pour la plupart au 19e siècle ; certaines, au début du 20e. On remarquera que, pour les formulettes et les textes chantés, la notation musicale manque : cette lacune regrettable diminue naturellement, dans une certaine mesure, leur valeur documentaire.
   Cet appendice ne fournit pas, je tiens à le souligner, un tableau complet du folklore de La Gleize. J’ai simplement choisi, parmi des notes fragmentaires prises il y a une quarantaine d’années, celles qui m’ont semblé mériter d’être sauvées, pour leur intérêt folklorique ou encore pour leur intérêt dialectologique. Je rappelle que le glossaire lui-même contient des éléments folkloriques (voir l’index final au mot folklore). J’ajoute que j’ai laissé de côté des formulettes purement françaises et largement répandues (1 2 3 Je m’en vais au bois ... ; Pim' pom' d’or À la révérence ... ; etc.).
   La plupart des notes de folklore sont en wallon ; elles constituent donc des échantillons, souvent tout à fait authentiques, parfois un peu artificiels, du patois local. Elles m’ont permis aussi d’enrichir le glossaire : j’ai inséré dans celui-ci, en ajoutant au besoin des « entrées » nouvelles, des renvois à des mots ou à des expressions contenus dans les notes folkloriques. (Pour faciliter ces renvois, j’ai numéroté les paragraphes de ces notes et, en outre, subdivisé en a, b, c... les longues énumérations des numéros 134, 181, etc.).
   Ces additions accentueront le caractère inégal de la présentation des mots, et ce défaut s'ajoutera de lui-même au manque d'homogénéité géographique qui affecte l'ensemble du vocabulaire retenu. J'espère, néanmoins, que l'ouvrage rendra quelques services.

30 euros (code de commande 31438).

 

REMAN (Raymond) — Morialmé. Son carillon trente ans sans échos. Morialmé, s.n, 1987. In-4° agrafé, 46 p., illustrations, cachet humide ex-libris à la deuxième page de la couverture, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Introduction.
   Chapitre I. Les cloches de l'ancienne église.
      1.1. 1810-1812.
   Chapitre II. Les cloches de la nouvelle église.
      2.1. 1860.
      2.2. 1888.
      2.3. 1910.
         2.3.1. L'incendie de l'église en 1909.
         2.3.2. L'acquisition de nouvelles cloches en 1910.
         2.3.3. Les inscriptions des cinq cloches de 1910.
         2.3.4. L'enlèvement des cloches par les Allemands en 1944.
      2.4. 1956.
         2.4.1. Les cloches de volée.
         2.4.2. Les cloches du carillon.
         2.4.3. Les inscriptions des seize cloches de 1956.
            2.4.3.1. Les cloches de volée.
            2.4.3.2. Les cloches du carillon.
   Chapitre III. Pourquoi le carillon n'a-t-il jamais été installé ?
   Chapitre IV. Aujourd'hui.
      4.1. L'état actuel des cloches de volée.
      4.2. L'« Opération-Carillon ».
      4.3. L'état des cloches après 1'« Opération-Carillon » (Décembre 1987).
   - Conclusion.
   - Annexes.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 32042).

 

[RENARD (Laurent)] Lettre d'Eustache Lefranc à Monseigneur Corneille-Richard-Antoine Van Bommel, pour la plus grande utilité du St-Siége, pour la mortification et le chatiment du clergé wallon, évêque de Liége, etc., etc., etc. 2me édition. Liége, Imprimerie des Missions, 1838. In-8° broché, 107, XI, [1 bl.] p., couverture salie, rare.
@ Laurent Renard (Liège, 1784-1852) ne fut pas qu'un brillant professeur d'archéologie et d'histoire de l'art moderne à l'Académie des Beaux-Arts de Liège, il fut également un homme engagé qui publia beaucoup et notamment le pamphlet présenté ici. À son propos, Ulysse Capitaine écrit que l'auteur y traite « des mariages mixtes, de l'infaillibilité du pape, du pouvoir temporel, du libre arbitre, des francs-maçons, etc., le tout avec beaucoup de verve et d'esprit, mais aussi avec un ton sarcastique que l'on doit condamner dans la discussion de matières aussi graves. » Les onze dernières pages qui ne figurent pas dans la première édition, contiennent la réponse à un article du Courrier de la Meuse du 5 avril.
& Delecourt, Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 554 ; J. Stecher, dans Biographie nationale, t. XIX, col. 51-59 ; U. Capitaine, Nécrologe liégeois pour 1852 ; Fesch, Bibliographie de la franc-maçonnerie, col. 1181.

50 euros (code de commande : 10395).

 

[ROCHEFORT]. Cercle culturel et historique de Rochefort. Cahier n° 40. Rochefort, Cercle Culturel et Historique, 2005. In-8° broché, 167 p., illustrations.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Christian Limbrée.
   - Octave Joseph Denis, de Forzée, au Collège belge de Rome (1869-1872), par Marc Belvaux.
   - Le moulin de Behogne (des origines à la Révolution française), par Amand Collard.
   - Jean Charlier mort à bord du Chilier, par Amand Collard.
   - Souvenirs et histoires d'autrefois, par Philippe Collignon.
   - Récit d'un voyage de 80 jours en Hitlèrie, par Alain de Brabant.
   - Une plongée de quatre mille ans, par Marc Jasinski.
   - Rochefort - Murailles, ponts, routes et sentiers, par Jules Delhaise.
   - La villa « les Rochettes » à Rochefort, par Amand Collard.
   - Sort de presse...
      - Yvan Lebrun. Les ducs d'Arenberg et Champlon-Famenne, rectificatif.
      - Christian Sépulchre de Solières. Les Desandrouin et les Bleret en Famenne, deux familles, deux destins, présenté par Amand Collard.

10 euros (code de commande : 31006).

 

ROMUS (Paul) — Liége, port de mer. Essai de prévision économique en fonction du trafic maritime d'autres ports intérieurs avec18 figures et 6 planches. Préface de A. Delmée. Liège, Thone, 1946. In-8° broché, IX, 480 p., illustrations, (collection « Bibliothèque de l'École Supérieure de Sciences commerciales et Économiques de l'Université de Liége », volume XXXI), exemplaire non coupé et dédicacé par l'auteur, couverture défraîchie.
Texte du prospectus de présentation :
   Le canal Albert, qui donne accès au port de Liège, n'est pas une voie maritime et ne pouvait pas l'être. Des isthmes ont été percés, à Suez, Corinthe, Kiel et Panama, pour éviter une longue circumnavigation. Des plaines maritimes ont été traversées par un canal, suppléant à un fleuve insuffisant, afin que des bâtiments de mer arrivent jusqu'à des centres commerciaux importants tels que Manchester, Bruxelles et Gand. Mais, jamais encore, un vrai canal maritime n'a été creusé profondément à l'intérieur des terres, passant d'un bassin fluvial à un autre. Le navire n'est pas construit pour naviguer sur de longues voies d'eau artificielles, sur mer, il est un instrument de transport avantageux, à l'intérieur des terres, limité dans sa vitesse, il perd ses qualités et doit céder la place au chaland. Aussi, un canal entre Anvers et Liège, eût-il même les dimensions de celui de Suez ou de Panama, ne ferait pas monter les gros cargos jusqu'à Liège.
   Cependant, le canal Albert a été proportionné si largement, même pour les plus grands bateaux d'intérieur, qu'on s'est demandé si des caboteurs et des navires de mer spéciaux ne pourraient pas le fréquenter. Ils le pourront, ont répondu les constructeurs du canal et des navigateurs, moyennant le haussement des ponts à construire, une légère modification de la cuvette en quelques endroits et un renforcement de la protection des berges.
   Mais le canal, dès lors accessible à de petits navires de mer, fera-t-il arriver un trafic maritime jusqu'à Liège ? M. Romus répond à cette question. Il expose les données du problème : la voie et le navire adapté à la voie. Il étudie longuement les exemples, à l'étranger, de la pénétration d'une certaine navigation maritime à l'intérieur des terres. Il cherche les ressources que la région de Liège offre à un trafic maritime, en passant en revue les principales industries et les commerces les plus importants.
   Pendant des années, M. Romus a étudié et médité son sujet, il a lu tout ce qui a été publié sur la matière qu'il traite, il a procédé à des enquêtes sur place et a interrogé de nombreux industriels, commerçants, affréteurs, agents maritimes et navigateurs.
   Documenté et instruit, M. Romus formule une conclusion aussi nette qu'il est possible lorsqu'il s'agit de l'avenir. Le port de Liège ne peut pas devenir un grand port de mer parce qu'il est à plus de 200 kilomètres de la côte, mais il verra son trafic fluvial, fort important déjà, se compléter par un trafic maritime, secondaire mais de grande valeur par la qualité. Il n'aura pas de services de navigation avec les pays lointains situés de l'autre côté des océans, mais sera en relation directe avec les ports de la Manche, de la mer du Nord et de la Baltique.
   M. Romus a fait une œuvre scientifique et son travail lui a valu, à l'Université de Liège et avec la plus grande distinction, le titre de Docteur en Sciences économiques.
   Cette œuvre ne doit pas rester purement académique, elle doit instruire ceux qui ont à prendre des décisions, elle doit former une opinion qui soutiendra les pouvoirs publics dans l'effort qu'ils ont à faire pour que Liège devienne, dans son genre, un port de mer.
   Le livre de M. Romus doit être lu par ceux que la navigation intéresse, par ceux qui suivent le développement de notre économie nationale, et par les Liégeois qui ont à cœur la prospérité de leur pays.
   Le lecteur prendre plaisir à lire cet ouvrage, il visitera avec M. Romus les petits ports intérieurs anglais, normands, néerlandais et suédois qui seront bientôt directement associés à la fortune maritime de Liège, il connaîtra la navigation côtière, si active en certains parages et prête à pénétrer jusque sur les rives de la Meuse liégeoise, il s'initiera enfin à un monde d'affaires qui, aujourd'hui, se présente à lui sous un aspect exotique, mais auquel il pourra participer demain.

20 euros (code de commande : 21703).

 

RORIVE (Jean-Pierre) — La guerre de siège sous Louis XIV en Europe et à Huy. Préface par André Corvisier. Bruxelles, Racine, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 299 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Pendant l'Ancien Régime, la guerre constitue l'ordinaire, tant des acteurs que de ceux qui la subissent. Sous Louis XIV (1668-1715), la guerre de bataille se mue en guerre de siège, plus lente et plus coûteuse. Huy-sur-Meuse est l'une des pièces de la vaste partie d'échecs que se livrent alors les grandes puissances. Sa forteresse est la principale de l'ancienne principauté de Liège, carrefour des armées d'Europe. Sa position stratégique est exceptionnelle et son enjeu international. Réputée « la plus disputée » de son temps, elle a battu tous les records en nombre, de sièges et d'occupations en moins de quarante ans.
   L'ampleur et l'exemplarité du sujet ont conduit l'auteur aux quatre coins de l'Europe. Pour la première fois en langue française, la guerre des villes au siècle de malheur est examinée sous toutes ses faces en un même livre. Celui-ci s'ouvre sur une vaste synthèse européenne, débordant largement Vauban et son pré carré. La seconde partie décrit de manière saisissante le cas de Huy. Toutes deux sont illustrées par une riche iconographie, souvent inédite (tableaux de batailles, estampes et dessins de places, portraits, cartes et plans...).
   « Si l'historien avait le droit d'employer le terme exhaustif, écrit André Corvisier, je n'hésiterais pas à le faire pour qualifier ce travail. »

40 euros (code de commande : 31027).

 

ROSE-LA-UPÉ — Dinant-Ruine. Poésies par Rose-la-Upé. Lauréat des Concours poétiques du Midi de la France. S.l., [ca 1879]. In-18 sous cartonnage d'éditeur, 95, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., six photographies originales contrecollées, ex-dono à la page de garde, rare.
   On trouve la trace d'une autre publication du même auteur : Guide. Les oasis de la Meuse aux environs de Dinant. Dinant, Anseremme, Waulsort, Hastière, Yvoir. Botanique, Paléontologie, Hommes célèbres, le dernier des Nutons, Une tête de Lion, Dans l’abbaye d’Hastière, Dinanderies. Dinant, Impr. Poncin-Fisette, s.d. (avant 1914).
Table des matières :
   - La Meuse.
   - Dinant-Ruine.
   - Montaigle et Poilvache.
   - Crève-Cœur .
   - Montfât.
   - Le Rocher Bayard.
   - Le Fort.
   - La Lesse, Walzin, Cavraine, Chaleux.
   - Château-Thierry, Freyr, Waulsort.
   - Montorgueil, vallée de Leffe.
   - La Ruine de Dinant (1466).
   - Ruines morales.
      - La Ruine du Bonheur. Le chant du Trouvère.
      -  La Ruine de l'Amour Celle que j'aimais.
      - L'Ancre de l'Espérance.
      - Au Lecteur.
   - Photographies : Vue de Dinant - Les Ruines de Poilvache - Le Rocher Bayard - Les ruines de Crève-Cœur, Bouvignes - Les Ruines de Montaigle - Walzin, Bords de la Lesse.
Bibliographie :
   - Quériat (Stéphanie), La mise en tourisme de l’Ardenne belge (1850-1914). Genèse et évolution d’un espace touristique. Processus, acteurs et territoires, p. 348.

45 euros (code de commande : 28506).

 

SERVAIS (Jean) et HAMAL-NANDRIN (Joseph)Musée archéologique liégeois. Section Préhistorique. Catalogue sommaire. 123 figures (1 carte, 3 portraits, 5 plans, 12 vues et 455 reproductions d'objets). [Liège], 1929. In-8° broché, 147 p., quelques annotations.

10 euros (code de commande : 360/64).

 

[SLUSE]. Les Sluse et leur temps. Une famille, une ville, un savant au XVIIe siècle. Par François Jongmans, Robert Halleux, Pascal Lefebvre et Anne-Catherine Bernes. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 112 p., illustrations, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Chapelle des Sépulcrines, à Visé, du 23 mars au 8 avril 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   1. Liminaire :
      - à l'exemple de Constantin le Paige.
      - pour situer Sluse à Liège.
      - pour situer Sluse à Visé.

   2. Les Sluse à Liège.
   3. Le Cardinal Jean-Gautier de Sluse :

      - une brillante carrière.
      - un sympathisant du jansénisme.
      - une mort énigmatique.
   4. René-François de Sluse :
      - serviteur de l'Église et commis de l'État.
      - la carrière liégeoise de René-François de Sluse.
      - portrait moral de René-François de Sluse.
   5. Reconstitution du cabinet de travail de René-François de Sluse :
      - bibliothèque de René-François de Sluse.
      - son cadre de vie.

   6. Sluse et l'Europe.
   7. Bref aperçu de l'œuvre mathématique de René-François de Sluse.
   8. L'astronomie.
   9. Sluse, la chimie et les sciences de la terre.
   10. Sluse et le perfectionnement du thermomètre :

      - histoire du thermomètre.
      - le thermomètre de Sluse.
   11. Sluse, l'horreur du vide et le baromètre liégeois :
      - introduction.
      - Beeckman et Baliani, précurseurs.
      - Sluse et le vide.
      - le baromètre liégeois.
   12. Sluse et les sciences de la vie :
      - la biologie au XVIIe siècle.
      - la transfusion du sang au XVIIe siècle.
      - la génération des animaux.
   13. Sluse, Huygens, Linus et la mesure du temps.

20 euros (code de commande : 16260).

 

SOREIL (Arsène)Dure Ardenne. Quatrième édition. Illustrations d'Elisabeth Ivanovsky. Gembloux, Duculot, 1947. In-8° broché, 196 p., 26 illustrations en noir (2 vignettes sur la couverture, 6 à pleine page, 17 vignettes de tête de chapitre, 1 cul-de-lampe).
Table des matières :
   - Préface de Gaëtan Monfet.
   - Le pain de coucou.
   - La varlope.
   - Les billes.
   - Martyrs de désir.
   - Saint-Nicolas.
   - Pèlerinages.
   - Virginie.
   - Guillaume de Saint-Hubert.
   - Une bonne place.
   - Le sarrau de soie.
   - Mentine.
   - Mon chien Lion.
   - La sagesse du bon vacher.
   - Lîdge.
   - Un dimanche d'août.
   - Adieu, pays.

18 euros (code de commande : 21426).

 

STIENNON (Jacques) — Étude sur le chartrier et domaine de l’abbaye de Saint-Jacques de Liège (1015-1209). Paris, Les Belles Lettres, 1951. In-8° broché, XIV, 493 p., XL planches hors texte, (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université de Liège », fascicule CXXIV), envoi de l’auteur, exemplaire non coupé.
Avant-propos :
« En 1942, nous présentions, à la section d'histoire de l'Université de Liège, un mémoire sur la formation et l'évolution du domaine primitif de l'abbaye de Saint-Jacques. À cette époque, le sujet comportait une difficulté dont nous n'avions pas cherché à dissimuler la gravité. La valeur de la principale source narrative et de la plupart des sources diplomatiques venait d'être ruinée par les conclusions pessimistes de la thèse récente de M. Niermeyer (Onderzoekingen over Luikse en Maastrichtse oorkonden en over Vita Baldrici episcopi Leodiensis).
Envisager de retracer l'histoire du domaine de l'abbaye sur des titres de propriété d'une authenticité chancelante pouvait paraître une gageure. Nous avons cependant pu la tenir, grâce à des circonstances qu'il n'est pas inutile de rappeler ici :
1. Pour la plupart des chartes, le diplomatiste hollandais en considérait seulement comme faux certains passages. Une fois les interpolations supprimées du corps de ces chartes, celles-ci nous livraient un texte dont il était permis d'accepter les données.
2. L'examen de quelques chartes controversées, au cours des exercices pratiques d'histoire médiévale à l'Université de Liège en l'année 1941-1942, avait contribué à tempérer le caractère outrancier de certaines affirmations de M. Niermeyer.
3. De notre côté, nous n'avions pas négligé de mettre en relief, dans le chapitre relatif aux sources, certaines faiblesses dans l'argumentation de notre devancier, qui nous engageaient, sous bénéfice d'une enquête ultérieure, à manifester moins de méfiance à l'égard des textes sur lesquels nous devions nous appuyer.
Depuis lors, une vérification du jugement défavorable dont était victime la Vita Baldrici a restitué à ce texte la confiance, sinon totale, du moins considérable, qu'on doit à cette source précieuse (Étude critique sur la Vita Baldrici episcopi Leodiensis, par Ch. Lays).
Pour notre part, nous avons exercé une révision similaire à l'égard des documents diplomatiques de l'abbaye liégeoise. Le fait que ces recherches ont pu être menées parallèlement, sans jamais se gêner ni se contrarier mutuellement, indique déjà la fragilité de la chaîne commune à laquelle M. Niermeyer avait voulu lier le sort de la Vita Baldrici et celui des chartes.
Notre enquête ne s'est pas bornée aux seules chartes étudiées par M. Niermeyer. Elle s'est poursuivie jusqu'au début du XIIIe siècle, marquant pas à pas les différentes phases de l'évolution du domaine. Cependant, tout en restant d'abord préoccupée d'éclairer l'activité économique de l'abbaye, elle peut également constituer, dans une large mesure, une contribution à l'étude des scriptoria et des chancelleries monastiques de la Principauté de Liège au moyen âge.
La partie proprement historique a donc bénéficié des remaniements dus aux résultats de la critique approfondie des sources diplomatiques. Nous n'avons naturellement pas omis de tenir compte des progrès apportés depuis 1942, par les médiévistes, à la littérature du sujet. Au cours de ce travail, nous avons été guidé par le constant souci de considérer l'abbaye dans son ensemble et de placer l'activité économique dans son cadre religieux, artistique, intellectuel et politique. Cette vue synthétique s'imposait d'autant plus qu'elle s'appliquait aux deux siècles du moyen âge où s'opèrent des transformations profondes et qui constituent, des volets de son diptyque, la charnière complexe et sensible. »

20 euros (code de commande : 10923).  

 

STIENNON (Jacques) et DECKERS (Joseph) — Exposition Wibald, abbé de Stavelot-Malmédy et de Corvey (1130-1158). [Bruxelles], Ministère de la Communauté Française, 1982. In-4° collé, 109 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, cachet humide ex-libris à la p. 6.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée de l'ancienne Abbaye, à Stavelot, du 2 juillet au 26 septembre 1982.
Plan du catalogue :
   - La personnalité de Wibald de Stavelot et de Corvey. Une problématique
   I. Le cadre géographique et historique.
      A. Les voyages de Wibald en Occident et à Byzance.
      B. L'itinéraire de Conrad III (1138-1152).
      C. Les souverains germaniques (Lothaire III, Conrad III, Frédéric Ier Barberousse).
      D. L'évêque de Liège Henri de Leez.
      E. Les abbayes de Saint-Laurent de Liège, Waulsort-Hastière, Stavelot-Malmédy, Mont-Cassin et Corvey.
   II. Wibald scribe, rédacteur et inspirateur de chartes
      A. L'écriture de Wibald, scribe.
      B. Les diplômes royaux et impériaux.
      C. L'action de Wibald en faveur de Stavelot.
   III. Wibald et sa correspondance.
   IV. Wibald, les lettres classiques et les sciences de la nature.
   V. Le mécénat artistique de Wibald à Stavelot et à Corvey.
   VI. L'action de Wibald à Logne.
   VII. Souvenirs et documents de l'abbaye de Stavelot.
   - Annexes :
      1. Les fouilles dans l'ancienne église abbatiale. Rapport provisoire.
      2. Reconstitution d'un jardin monastique.
      3. Publications diverses relatives à Wibald.

15 euros (code de commande : 28563).

 

Théâtre liégeois. Nouvelle édition. Augmentée d'une pièce inédite ; revue et annotée par F. Bailleux, précédée d'une introduction historique par U. Capitaine, d'une lettre aux éditeurs par J. Stecher et ornée de trois planches gravées par J. Helbig. Liège, Carmanne, 1854. [Liége, Typographie de J.-G. Carmanne, Place St Pholien, 13. 1854.] In-12 broché, XXX, 211, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des trois gravures, dos cassé, couverture défraîchie.

   
Couverture et gravure en regard de la p. 23.

40 euros (code de commande : 14214).

 

THISSE-DEROUETTE (Rose)Le recueil de danses. Manuscrit d'un ménétrier ardennais. Étude sur la danse en Ardennes belges au XIXe siècle. Arlon, Fasbender, 1960. In-8° broché, 141 p., illustrations, envoi de l'auteure, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Dédicace.
   - Introduction.
   I. L'instrumentiste populaire en Wallonie.
   II. Répertoire traditionnel de nos « djouweûs d'danses ».
      a) documents oraux.
      b) documents manuscrits.
      c) raisons de la rareté de manuscrits d'airs de danses.
   III. Le dernier ménétrier d'Ardennes : Gédéon Fanon, de Heyd.
   IV. Le Recueil de danses de Jean-Guillaume Houssa, de Soy.
      a) description extérieure.
      b) résumé du contenu, dans l'ordre du manuscrit.
      c) analyse des textes - indications chorégraphiques.
      d) analyse musicale.
   - Menuets.
      a) du recueil.
      b) de la couverture.
   - Contredanses
      a) historique.
      b) les deux espèces de contredanses.
         Série de 15 contredanses en ré :
            a) en 6/8.
            b) en 2/4.
         Les autres contredanses :
            a) série en la majeur.
            b) série en sol majeur.
            c) série en ut majeur.
            d) série en fa majeur.
            e) contredanses éparses.
   - La « méthode » d'un apprenti mestre.
   - Pouilles et pas de tez.
      - Emprunts à des airs connus
   - Simoniennes.
      - Jardin d'Amour et Maree Doudoue.
         a) historique.
         b) étude musicologique.
            1) conceptions tonale et modale.
            2) comparaisons.
            3) solution modale.
            4) datation.
            5) deux des versions wallonnes de « La Boulangère ».
               a) folklorisation ardennaise : « La Marèye Doudouye ».
               b) bifurcation en contredanse.
               c) justification du titre « Jardin d'Amour ».
               d) transformation en danse régionale.
   - Passepieds.
      a) historique.
      b) analyse musicale.
   I. Les walses à trois temps.
      a) historique.
      b) analyse musicale.
   II. Les valses à deux temps.
   - Les anglaises.
      a) historique.
      b) analyse musicale.
   - Les allemandes.
      a) historique.
      b ) analyse musicale.
   - Les amoureuses.
      a) historique.
      b) folklore.
      c) analyse musicale.
   - Les matelottes.
      a) les deux sortes de matelottes primitives.
      b) historique de la « danse dès maclotes ».
      c) itinéraire probable du prototype.
      d) quelques aspects chorégraphiques de Wallonie.
      e) les autres matelottes.
   - Coda.
      a) danses disparues.
      b) la tétralogie devenue « folklorique ».
      c) danses à la mode et danses régionales.
      d) marches de cortèges.
      e) « galope ».
   - Hommage a nos mestres.
      1. Citations d'auteurs.
      2. Répertoire alphabétique des matières.
      3. Table des illustrations musicales.
      4. Table des matières.
      5. Addenda.
      6. Illustrations hors texte.

25 euros (code de commande : 21927).

 

TILLIÈRE (Nicolas) — Histoire de Jamoigne. Arlon, Bruck, 1909. In-8° demi-toile bleue, 254 p., illustrations hors texte.
   Extrait des Publications de l'Institut Archéologique du Luxembourg, 1909. Tome XLIV des Annales.
Table des matières :
   Chapitre I. Temps préhistoriques.
   Chapitre II. Paroisse de Jamoigne.
   Chapitre III. Incorporation de l'église.
   Chapitre IV. Affranchissement de Jamoigne.
   Chapitre V. Premiers curés connus.
   Chapitre VI. Filiales et sous-filiale.
   Chapitre VII. Bois communaux.
   Chapitre VIII. Noblesse.
   Chapitre IX. Clergé.
   Chapitre X. Institutions.
   Chapitre XI. Révolution française.
   Chapitre XII. Jamoigne contemporain.
   - Appendices.

30 euros (code de commande : 31008).

 

TOUSSAINT (Le chanoine)Histoire de l'abbaye de Marche-les-Dames. Namur, Douxfils, 1888. In-8° broché, 122 p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - La vallée de la Meuse.
   - La chapelle de Saint-Jean-Baptiste - Les pierres tombales.i
   - Origine de l'abbaye de Marche-les-Dames.

   Noms des Abesses connues avant la Réformation :
   
I. Ivette. 1236.
   II. S... 1247.
   III. Marie I. 1273.
   IV. Helwy. 1291.
   V. Clarisse de Bawegny. 1330.
   VI. Marie II delle Malaise. 1340.
   VII. Ponche de Modave. 1392.
   VIII. Marguerite de Boen. 1402.
   Abesses depuis la Réformation :
   I. Marie I de Bervier. 1406-1447.
   II. Marie II de Collechon. 1445 ou 1447-1460.
   III. Marie III de Hersta. 1460-1486.
   IV. Marie IV de Hustin. 1486-1504.
   V. Catherine de Hodeige. 1504-1531.
   VI. Jacqueline de Houtain. 1531-1565.
   VII. Marie V de Dave. 1565-1579.
   VIII. Jeanne Baduel. 1579-1602.
   IX. Clémence de Castro. 1602-1635.
   X. Anne de Jamblinne. 1635-1658.
   XI. Christine de Hinnisdael. 1658-1682.
   
XII. Catherine Woost de Triexhe. 1682-1706.
   XIII. Marguerite de Bulley. 1706-1722.
   XIV. Constance de Bulley. 1722-1743.
   XV. Louise de Fumal. 1743-1769.
   XVI. Marie-Josèphe de Boron. 1769.

25 euros (code de commande : 13079).

 

TOUSSAINT (François) — Histoire de monastère d'Oignies de l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Par l'abbé Toussaint Docteur en philosophie et lettres et professeur de philosophie au séminaire de Floreffe. Namur, Douxfils, 1880. [Namur / Imprimerie de veuve F.-J. Douxfils, libraire, rue de la Croix / 1880] In-8° broché, 116, (1 (table)], [1 bl.] p., petit cachet à la page de titre, couverture un peu défraîchie, rare.
Table des matières :
   Chapitre I. Les origines.
      - Fondation d'Oignies.
      - Jean de Nivelles et Jean de Dinant.
      - Sainte Marie d'Oignies.
      - Jacques de Vitry.
      - Frère Hugo.
      - Mort de Gilles de Walcourt.
   Chapitre II. Suite de l'histoire.
      - Depuis Baudoin de Barbençon jusqu'au XIV siècle.
      - Depuis le XIVe siècle jusqu'à la réforme de la communauté.
      - Depuis la réforme de la communauté jusqu'à la période moderne.
   Chapitre III. Description du monastère.
      - La ferme.
      - Le monastère proprement dit.
      - L'église.
      - Liste chronologique des prieurs d'Oignies.
      - Notes.

25 euros (code de commande : 24580).

 

[TOUSSAINT (Jacques, dir.)]. La seigneurie d'Anhaive à Jambes. Jambes, Centre d'Archéologie, d'Art et Histoire de Jambes, 2005. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 184 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Études et Documents », n° 1), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   - Préface, par Frédéric Laloux.
   - Avant-propos, par Jacques Toussaint.
   - Anhaive : un coup de folie et un parti pris architectural, par Dominique Allard et Jean Geus.
   - Le toponyme Anhaive à Jambes, par Jean Germain.
   - Les cimetières romains de Bèronvaux et de Basse-Anhaive et leur contexte archéologique, par Jean-Louis Antoine.
   - La tour d'Anhaive et le fauxbourg de Jambes, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - La seigneurie d'Anhaive des origines à nos jours.Histoire de l'évolution d'une petite seigneurie rurale mosane du Moyen Âge au XXe siècle, par Emmanuel Bodart.
   - L'ancien château-ferme d'Anhaive : approche archéologique et architecturale, par Olivier Berckmans, Jean Plumier et Sophie Plumier-Torfs.
   - La tour d'Anhaive : un « donjon » ordinaire en terroir mosan, par Luc Francis Genicot.

18 euros (code de commande : 30933).

 

TOUSSAINT (Joseph) — Gembloux. La ville et l'abbaye. Aperçu géographique, historique et artistique. Gembloux, Éditions de l'Orneau, 1977. In-8° broché, 654 p., illustrations.
Extrait de la préface :
   En 1922, Gembloux a fêté dignement, – mais, semble-t-il, avec une avance de près de vingt années –, le millénaire de la fondation de son abbaye.
   À cette occasion ont paru diverses études historiques sur la ville et son comté. Parmi elles excellent les travaux de l'avocat Léon Namèche, du chanoine Charles-Gustave Roland et du Père Bruno Lefèbvre, S. J.
   Depuis lors, plus de cinquante années se sont écoulées. Sans doute, divers mémoires ont-ils, dans un passé récent, approfondi l'un ou l'autre point de l'histoire gembloutoise. Mais jusqu'à ce jour ils sont restés inédits.
   Le présent ouvrage voudrait, dans une modeste mesure, présenter au grand public une synthèse de l'acquis de nos connaissances géographiques, historiques et artistiques sur Gembloux, au passé si prestigieux, à l'avenir tant prometteur. Il ne vise nullement à être exhaustif. Il laisse volontiers place à de nombreuses études ultérieures, notamment en ce qui concerne le temporel du monastère. Il cherche avant tout à fournir à ceux qui s'intéressent au passé d’une ville, qui a connu plusieurs périodes de gloire, mais aussi un grand nombre d'années de graves tribulations, une narration susceptible – il le souhaite du moins – de satisfaire quelque peu leur louable curiosité. Il aurait aussi atteint un de ses buts, s'il aidait à donner à de jeunes historiens le goût de la recherche et de la publication en des domaines à peine effleurés par lui.

45 euros (code de commande : 29493).

 

TOUSSAINT (Joseph) L'abbaye de Gembloux. Les origines et l'âge d'or (940-1136). Gembloux, Duculot, 1972. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 12).
Introduction :
   Au XVIIe s., une inscription figurait dans l'antique église abbatiale de Gembloux. Elle apprenait qu'en 922 saint Guibert avait fondé le monastère bénédictin de la ville.
   Mille cinquante années ont passé depuis lors. À l'occasion de ce jubilé, on voudrait retracer ici à grands traits l'histoire de cette abbaye au cours des deux premiers siècles de son existence. On s'arrêtera en 1136. Alors mourut l'abbé Anselme, avec lequel se clôtura l'âge d'or, que le couvent avait connu depuis l'accession d'Olbert au siège abbatial de Gembloux en 1012.
   La principale source dont on dispose pour entreprendre cette étude est l'œuvre historique de Sigebert. Ce moine illustre, à qui Gembloux dut sa renommée intellectuelle dans le Bas Moyen Âge, naquit en Brabant vers 1030. Il fut formé par Olbert. En 1051, il fut appelé à l'abbaye Saint-Vincent de Metz comme écolâtre (directeur d'école). Revenu à Gembloux entre 1071 et 1075, il continua à former des disciples, tel ce Godeschalc qui devait reprendre à sa suite la rédaction de la Geste des abbés de Gembloux. Il poursuivit sa carrière d'historien et d'hagiographe. Il entama celle de polémiste : il soutint l'empereur contre le pape dans la Querelle des investitures. Il se fit le promoteur de la canonisation de saint Guibert. Il mourut le 5 octobre 1112.
   Ce qui établit surtout la renommée de Sigebert, ce fut sa Chronique universelle. Pendant des siècles, elle servit de fondement aux études historiques dans les milieux cléricaux de la Belgique et du nord de la France.
   Mais plus importants sont pour nous deux autres ouvrages : la Vie de saint Guibert et la Geste des abbés de Gembloux, écrites dans un latin élégant. Pour la première, Sigebert a recueilli à Gembloux et à Metz d'utiles renseignements. Dans la seconde, il livre ses souvenirs, il utilise les archives du monastère. Souvent il insère dans son récit le texte des chartes. Il manifeste une profonde connaissance du milieu. Les ratures et les corrections que l'on trouve dans l'autographe, actuellement à la Bibliothèque du Sénat à Leipzig, plaident en faveur du soin qu'il apportait à son œuvre.
   Dans son épitaphe, les moines de Gembloux l'appellent la lumière de leur vie, le miroir de leur règle. N'est-ce pas là à son adresse une louange incomparable ? C'est ce savant, un des plus instruits de son temps, qui va nous servir souvent de guide dans la présente étude. 

13 euros (code de commande : 31765).

 

Un cabinet, un roi, une ville. Een kunstkast voor Willem III. Sous la direction de Jacques Toussaint et Anne Verbrugge. Namur, Société Archéologique de Namur - Service de la Culture de la Province de Namur, 2004. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 144 p., illustrations en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), (collection « Monographies du Musée Provincial des Arts Anciens du Namurois », n° 28), exemplaire en parfait état.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée provincial des Arts anciens en Namurois, à Namur, du 15 mai au 10 octobre 2004.
Table des matières :
   - Préface - Woordvooraf, par Martine Jacques.
   - Avant-propos - Voorwoord, par André Oosterlinck.
   - Introduction - Inleiding, par Cécile Douxchamps-Lefebvre et Jacques Toussaint.
   - Les péripéties d'une collection d'œuvres d'art - De lotgevallen van een kunstverzameling, par Marc Nelissen et Anne Verbrugge.
   - Un cabinet décoré du Triomphe de la paix issu de l'atelier de Henri van Soest et destiné à Guillaume III - Een cantoor behelsende de Triomphe van de Vreede. Een kunstkast voor Willem III uit het atelier van Hendrik van Soest, par Ria Fabri.
   - Le contexte historique - De historische achtergrond, par Philippe et Françoise Jacquet-Ladrier :
      - Le roi Guillaume III d'Orange ou la résistance a louis XIV (1672-1702) - Koning Willem III van Oranje en het verzet tegen Lodewijk XIV (1672-1702).
      - Namur à la fin du XVIIe siècle - De stad Namen aan het einde van de zeventiende eeuw.
      - Maximilien-Emmanuel de Bavière (1662-1726), un allié instable - Maximiliaan Emmanuel van Beieren (1662-1726), een onbetrouwbare bondgenoot.

   - Un meuble sauvé des flammes. À propos de la restauration d'un scriban anversois - Een kast uit de brand. De restauratie van een Antwerps kabinet, par Anne Verbrugge.

10 euros (code de commande : 23699).

 

VEREERSTRAETEN (Julien) Le bassin de la Meuse. Étude de géographie hydrologique. Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, 1972. In-8° broché, 339 p., cartes, tableaux et graphiques, (« Revue Belge de Géographie », 94e année - 1970, fascicules 1 à 3).
Plan général de l'ouvrage :
   - Avant-propos, liste des tableaux, liste des figures.
   - Introduction.
   - Généralités :
          - Le bassin (La source de la Meuse ; Délimitation du bassin versant ; Grandeur du bassin ; Répartition de la superficie par tranches d'altitude).
          - Quelques principes d'hydrométrie (Bilan annuel ; Méthodes de jaugeage).
          - Calcul de la lame d'eau moyenne tombées sur un bassin.
   - Première partie : La Meuse en France (La Meuse à Commercy ; La Meuse à Chooz).
   - Deuxième partie : La Meuse en Belgique (La Meuse à Visé ; Corrélations dans le temps).
   - Troisième partie : Les rivières affluentes (La Semois ; La Lesse ; La Sambre ; L'Ourthe ; Le Viroin ; Autres rivières).
   - Quatrième partie : La Meuse mitoyenne et néerlandaise (La Meuse à Borgharen, La Meuse à Maaseik ; La Meuse à Lith).
   - Cinquième partie : Genèse d'une crue (La crue mémorable de l'hiver 1925-1926 ; La crue de l'hiver 1961).
   - Sixième partie : Fréquence des débits dans le bassin de la Meuse.
   - Septième partie : L'évaporation et le déficit d'écoulement.
   - Huitième partie : Utilisation de la Meuse et de ses affluents pour la consommation d'eau en Belgique.
   - Conclusions.

20 euros (code de commande : 11678).

 

[VIRTON - ANTIQUITÉ]. Un quartier de l'agglomération gallo-romaine de Saint-Mard (Virton). Namur, Ministère de la Région Wallonne, 1986. In-4° broché, 177 p., illustrations en noir et en couleurs, une carte volante à déplier, (collection « Études et Documents - Fouilles », n° 1), pli au second feuillet de couverture.
Sommaire :   
   - Rapport des fouilles de sauvetage de 1979 à 1986 sur le plateau de Mageroux à Saint-Mard (Virton), par Claire Massart & Anne Cahen-Delhaye, avec les contributions de Jean Bourgeois, Henri Gratia, Jacqueline Lallemand, Marie-Thérèse Raepsaet-Charlier & Michel Vanderhoeven.
   - Fouille d’une cave sur le plateau de Mageroux à Saint-Mard (Virton), par Carole Lambert-Henricot
avec la contribution de Michel Vanderhoeven.
   - Les restes d’animaux du quartier gallo-romain de Mageroux à Saint-Mard (Virton), par Achilles Gautier.
   - Un secteur du quartier artisanal gallo-romain au plateau de Mageroux à Saint-Mard (Virton), par Raymond Clausse avec les contributions de Jacqueline Lallemand & Claire Massart.
   - Les moules monétaires de Saint-Mard (Virton, Belgique) et les moules de monnaies impériales romaines en Europe : essai de répertoire, par Jacqueline Lallemand.

12 euros (code de commande : 29072).

 

WEYERGANS (Franz)Liège. Photos de Michel Fischer. Bruxelles, Paul Legrain, 1971. In 8° sous cartonnage d'éditeur, 178 p., clichés en noir et quelques-uns en couleurs, accroc à la queue, rousseurs.
En quatrième de couverture :
   
Liège est un miracle.
   Que cette ville existe, belle, avenante,
   à la fois rude et gaie,
   c'est là le miracle.
   Et nous savons,
   en parcourant cette ville
   où tout homme,
   pauvre ou riche,
   est roi en sa maison et prince dans la rue,
   que cet air que nous respirons,
   c'est l'air léger de la liberté.

12 euros (code de commande : 20836).

 

WILLEMS (J.) Le quartier artisanal gallo-romain et mérovingien de « Batta » à Huy. Bruxelles, Service National des Fouilles, 1973. In-8° broché, 64 p., illustrations, (collection « Archeologia Belgica », n° 148).
Les principaux chapitres :
   Introduction.

      - Le site.
      - Le contexte archéologique.
      - Historique des découvertes.
   Description du matériel.
      - Époque romaine : les murs, les fours, le foyer, les monnaies, la poterie.
      - Époque mérovingienne : les fours, les fosses, l'habitation antérieure au four, l'atelier des os, l'habitation, le moule à fibules.
   - Conclusions.

10 euros (code de commande : 21045).

 

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