BRUXELLES ET BRABANT WALLON

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DESMEDT (Daniel) — Le dernier carré. Photographies 1994-2010. Bruxelles, ARP², 2010. In-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 77 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   À Bruxelles, le Carré Tillens est une parcelle de campagne oubliée, encore traversée par des sentiers plus anciens que les rues avoisinantes.
   Ce potager des rencontres improbables a été longtemps squatté par des jardiniers venus de tous horizons. Avec le soutien des habitants et des autorités politiques, son réaménagement en a fait un espace d'expérimentation sociale, dédié aux échanges entre générations et à la transmission de savoirs maraîchers.
   Daniel Desmedt, né en 1957 a découvert la photo à l'âge de cinq ans. Intéressé par les traces dans le paysage, il photographie les mutations du Carré Tillens depuis quinze ans.

13 euros (code de commande : 31513).

 


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[BRUXELLES - PALAIS DE JUSTICE]. GOETGHEBUER (Pierre Jacques)Palais de Justice de Bruxelles. Aquatinte réalisée pour l'album Choix des monumens, édifices et maisons les plus remarquables du Royaume des Pays-Bas. Bruxelles, Stévin, 1827 (planche n° XCVII).
   Le Palais de Justice était situé sur la place de la Justice, entre l'actuel boulevard de l'Empereur et la rue de Ruysbroeck, il fut détruit en 1892.
Description extraite de l'album :

   «
Palais de justice à Bruxelles, d'après les dessins de l'architecte F. Verly.
   L'entrée principale de ce palais est un péristyle de douze colonnes et de quatre pilastres corinthiens, supportant un fronton, disposé comme celui du Panthéon de Rome ; cette élévation fut commencée en 1818 ; elle fut terminée en 1823, comme l'indique l'inscription placée dans la frise,
      Wilhelmus, Primus Belgarum Tex Themidi consecravit MDCCXXIII.
   Le bas-relief du fronton n'est que projetté ; plusieurs sculpteurs ont déjà fait pour cette sculpture des esquisses, qui expriment allégoriquement la destination de ce monument. La place devant le péristyle est l'ancien terrain de l'église des Jésuites, démolie en 1811. »
Dimensions :
   - Image : 304 x 189 mm.
   - Cuvette : 333 x 215 mm.
   - Feuille : 434 x 289 mm.
Bibliographie :
   - Leblicq (Yvon), Les deux Palais de justice de Bruxelles au XIXe siècle, dans Poelaert et son temps, pp. 251-260 (avec la photo du Palais de Justice vers 1890 reproduite ci-dessus).
   - Meganck (Marc), Bruxelles disparu (tome II), pp. 30-31.

40 euros (code de commande : 31120).

 

CREUZ (Serge) — La Maison de la Bellone. Des origines à la maison du spectacle. Bruxelles, Presses de la Bellone, [1984]. In-4° broché, 40, [8 (publicités)] p., illustrations (dessins, photographies, reproductions de manuscrits) en noir.
Extrait :
   Oyez gentes dames, gentils messieurs, la véridique histoire de cette maison de la Bellone.
   Elle participe des avatars et des joies de la bonne ville de Bruxelles, plus précisément de ce quartier populaire de la rue de Flandre, de la place Sainte Catherine et du « Vismet », Marché aux poissons.
   Écoutez. Imaginez.
   Si le soleil accompagne votre visite, bénissez-le.
   Asseyez-vous sur la margelle du petit jardin.
   Rêvons, évoquons des souvenirs très anciens, ou d'autres à peine fanés.

13 euros (code de commande : 30927).

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Âge d'or bruxellois. Tapisseries de la couronne d'Espagne. Bruxelles, Bruxelles 2000, 2000. In-8° broché, 151 p., illustrations en couleurs, très bon exemplaire.
   
Catalogue de l'exposition éponyme organisée du 17 mai au 20 septembre 2000, à la cathédrale des saints Michel et Gudule, à Bruxelles, à l'occasion des manifestations Bruxelles, capitale culturelle européenne.
Sommaire :
   - 
Préface, par François-Xavier de Donnea.
   - Avant-propos, par Álvaro Ferndndez-Villaverdey de Silva.
   - Catalogue. Notices rédigées par Cecilia Paredes.
   - Les tapisseries de dévotion et la formation de la collection royale espagnole..., par Concha Herrero Carretero.
   - Bruxelles, âge d'or et âge de fer, par Arlette Smolar-Meynart.
   - Lissiers et cartonniers de Bruxelles vers 1500, par Guy Delmarcel.
   - Rapports entre tapisseries et retables bruxellois, par Catheline Périer-D'Ieteren et Cecilia Paredes.
   - Le costume dans la tapisserie bruxelloise de la fin du XVe et du début du XVIe siècle, par Elsje Janssen.
   - Technique et conservation des tapisseries, par Liliane Masschelein-Kleiner et Vera Vereecken.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19823).

 

BEAUFAYS (A.) — La taille d'Aulme - Centre International de Recherches Glyptographiques. Trente ans de publications. 1964-1994. Tables. Braine-le-Château, La taille d'Aulme, 1997. In-8° collé, 219 p.
Introduction :
   Deux ans après sa création en 1964, la Taille d'Aulme faisait paraître son premier travail de recherche historique locale, sous la plume de Jean-Louis Van Belle fraîchement sorti de l'université.
   Elle devait affirmer son existence et sa mission de recherche sur Braine-le-Château et ses environs, en s'érigeant en A.S.B.L. C'était en février 1968.
   Ses travaux locaux l'ont amené, au fil des ans, à une découverte riche de conséquence, qui devait lui conférer une dimension internationale et entraîner, en février 1975, une révision de ses statuts. Son objet fut élargi à l'étude et la connaissance des pierres gravées anciennes, sans limitation géographique. À côté du C.R.B. (Cercle de Recherches historiques et folkloriques de Braine-le-Château), se créa ainsi un C.R.G. (Centre de Recherches glyptographiques). La Taille d'Aulme était devenue bicéphale...
   Le C.R.G. ne tarda pas à porter sur les fonts baptismaux le C.I.R.G. qui attesta de son universalité, à partir de 1979, en organisant bisannuellement, en Belgique et à l'étranger, ses colloques internationaux.
   Toujours dans la ligne de ses missions, la Taille d'Aulme apporta sa contribution aux programmes des « Rencontres médiévales » de Braine-le-Château, en mettant sur pied des expositions dans le cadre enchanteur du vieux moulin banal.
   On la retrouve aujourd'hui présente dans les expositions de la « Maison de l'Outil », à travers les catalogues qu'elle réalise.
   Cet itinéraire de plus de 30 ans d'écritures est jalonné de quelques 67 publications qui font l'objet du présent travail.
   De 1966 à 1973, parurent dans des revues spécialisées, des articles essentiellement centrés sur la commune de Braine-le-Château.
   Résolue à voler de ses propres ailes, la Taille d'Aulme créa alors ses propres éditions et commença à diffuser ses collections : Annales, Mémoires et Bulletins. Sans pour autant négliger l'exécution de travaux hors collection et en coédition.
   Ce sont les inventaires onomastiques et autre relevé de ces ouvrages qu'elle propose aujourd'hui à ses lecteurs.
   Ces inventaires ont été scindés en deux fascicules qui tiennent compte de l'intérêt spécifique que les ouvrages représentent, à savoir, fascicule I : l'histoire locale et régionale (50 titres) et, fascicule II : la glyptographie, regroupant notamment les actes des colloques internationaux. Si le fascicule I s'attache aux noms des personnes et à la toponymie du village de Braine-le-Château, le fascicule II, s'est voulu un inventaire des lieux porteurs de signes taillés dans la pierre à travers le monde.
   Chaque fascicule s'assortit d'une liste alphabétique des auteurs ayant apporté leur collaboration à la réalisation des travaux édités, soit sous la forme d'écrits, soit à l'occasion des communications faites au cours des colloques organisés. Ces listes permettent de faire connaître, par exemple, les intentions des textes regroupés dans les ouvrages collectifs.

20 euros (code de commande : 19278).

 

BIEBUYCK (Jacques) Le roman pays de Brabant. Avec la collaboration de Françoise Humblet. Photos de Michel Fisher. Bruxelles, Legrain, 1972. In-8° sous cartonnage illustré et jaquette d'éditeur, 190 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, rousseurs éparses sinon bon exemplaire.
Extrait :
   Au premier coup d'œil, maisons, chemins, églises vous ont l'air posés la depuis toujours. La réalité, quoi ! Ce qu'on ne regarde plus. Surtout, si l'on passe vite. En auto.
   Ralentissez. Descendez de voiture, marchez, apprenez ce paysage par les pieds. Tout change. Rien n'est plus aussi naturel ; des groupes, des ensembles se mettent à prendre un sens second. Lentement, le décor se dévêt, s'entrouvre, se met à vous parier. Alors, parfois, on peut aller jusqu'aux hommes...
   Aimer un pays, c'est cela.
   Le Brabant ne se donne jamais à qui passe vite. C'est un pays qu'il faut connaître en marchant. La route ne vous révélera rien, ou si peu. Ici, la beauté se cache. Le charme, la surprise, l'odeur singulière, le creux intime, l'horizon saisissant, autant de trésors à débusquer dans des sentiers mineurs, le long de pistes plongeant sous les feuilles, de voies apparemment sans issue.
   Je songeais a cette intimité difficile et savoureuse, assis sur la margelle de la fontaine Saint Germain, a l'écoute d'une rumeur millénaire. J'y pensais, accroupi dans les graminées, face à ce château-ferme de Moriansart dont les pierres de la tour sont, à la base, scellées de ciment romain. J'y rêvais à Aywiers, où sans qu'on puisse le situer, on entend bruire le puits de Sybille de Gages. Je m'enchantais et me désespérais de tant d'énigmes : jamais je n'arriverais à redire la centième partie de ce Brabant ; il reculait au rythme de mon approche.
   N'est-ce pas ainsi qu'un être humain ou une région vous attache ? Sa présence a-t-elle jamais autant de poids que son mystère ?
   Ainsi suis-je entre en ce roman pays de Brabant comme dans une mémoire et un projet sans fin, comme dans un amour proche et sans cesse plus profond.

12 euros (code de commande : 24075).

 

Bonjour d’hier, bonjour d’aujourd’hui, bonjour de Néthen. Melin, Les Amis de Nethen, 1994. In-4° collé, 67 p., illustrations, plan, tirage limité à 500 exemplaires.
Présentation :
   « Les Amis de Néthen » vous proposent un recueil d'anciennes cartes postales du village, datant des premières décennies de notre siècle. Elles sont assorties de commentaires récoltés auprès de Néthennois pétris de l'histoire et du folklore de leur village.
   Des problèmes se sont posés lors du choix des textes à faire paraître. Par exemple : ne risquions-nous pas de lasser certains lecteurs en leur soumettant des listes trop nombreuses et trop longues d'habitants de certaines maisons ou de certaines rues ?
   Finalement, nous avons estimé que l'édition de notre recueil nous donnait une occasion, peut-être unique, de regrouper en un seul ouvrage des données éparses récoltées à des sources multiples qu'il ne sera peut-être plus possible de consulter avant longtemps. Nous avons donc décidé de donner un maximum de détails sur l'habitat humain à Néthen.
   Une autre question nous a tracassés : jusqu'où pouvions-nous aller dans l'utilisation des surnoms de nos concitoyens ?
   Tenant compte que finalement chaque ancienne famille du village a les siens (et ne s'en porte pas plus mal) nous avons cru pouvoir en citer un certain nombre qui sont comme un clin d'œil que l'on se donne entre gens de bonne compagnie.
   Nous osons espérer que les famille intéressées y verront une preuve de connivence sympathique plutôt que d'irrespect. Et nous promettons à ceux qui n'auront pas trouvé leur place dans notre florilège qu'ils y figureront une prochaine fois.
   La comparaison entre cartes anciennes et photos actuelles, qui en sont chaque fois le pendant, permettra de réaliser combien le chemin a été parcouru en moins d'un siècle, notamment en ce qui concerne le développement de l'habitat.
   Souhaitons ensemble que le mouvement ne s'emballe pas trop pour que Néthen conserve longtemps encore son caractère typiquement rural, si cher à ses habitants, que ceux-ci soient récents ou de vieille souche. »

15 euros (code de commande : 11936).

 

BORCHGRAVE D'ALTENA (J. de) — À propos des Dinanderies conservées en Brabant. Bruxelles, Service de Recherches Historiques et Folkloriques du Brabant, 1957. In-8° agrafé, 39 p., illustrations.
   Il s'agit du n° 134 - Juin 1957 de la revue Le Folklore brabançon.
Avertissement :
   Il ne s'agit pas dans cette note d'écrire l'histoire de la dinanderie dans notre pays, mais tout simplement d'attirer l'attention des chercheurs sur différentes pièces conservées dans les limites relativement étroites d'une de nos provinces, le Brabant.
   Ayant visite, ville par ville, village par village, les Arrondissements de Bruxelles, de Louvain et de Nivelles, nous pouvons prétendre avoir eu sous les yeux tout ce que notre province abrite de pièces valables dans ce domaine déterminé ; certes ces dinanderies étaient pour la plupart connues, mais nous en avons signalé plusieurs qui ne figurent pas dans des répertoires prétendument complets.
   Il doit également être entendu que le Brabant, ayant le privilège de constituer le centre du pays, nous aurons à nous occuper incidemment des contrées voisines : les régions mosanes et celles de l'Escaut entrent surtout en ligne de compte et ceci dans des proportions diverses.

8 euros (code de commande : 19057).

 

Bruxelles, construire et reconstruire. Architecture et aménagement urbain 1780-1914. Bruxelles, Crédit Communal, 1979. In-4° broché, 304 p., illustrations, coupures de presse, très bon exemplaire, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la galerie du Passage 44, à Bruxelles, du 12 septembre au 28 octobre 1979.
Table des matières :
   - Un monument c'est pour la vie, par André Monteyne.
   - L'évolution de la physionomie de Bruxelles au XIXe siècle, par Yvon Leblicq.
   - Défense et illustration de la façade du XIXe siècle, par J. Vandenbreeden et A. Hoppenbrouwers.
   - Bruxelles à travers l'archéologie industrielle, par Georges Van den Abeelen.
   - Problèmes de documentation - inventorisation. Les dispositions légales concernant la protection des monuments, par Michel de Waha.
   - Les photographies et cartes postales anciennes de Belgique en tant que sources d'iconographie, par Gustave Abeels.

30 euros (code de commande : 26460).

 

[BRUXELLES]. Il faut respecter le « Botanique » parce que... Bruxelles, Les Défenseurs du Jardin Botanique de Bruxelles, 1938. In-8° broché, 151 p., illustrations, bon exemplaire, peu courant.
   
Le combat pour la défense du patrimoine ne date pas d'hier...
Table des matières :
   - Préface.
   - Les groupements protestataires.
   - Pour respecter la mémoire du Roi Albert.
   - Historique montrant comment et pourquoi l'État s'est engagé, vis-à-vis de la Législature, de la Ville de Bruxelles et de la Société d'Horticulture, à conserver le Jardin Botanique.
   - Les déclarations de MM. Spaak et Balthazar au Sénat (séance du 16 novembre 1938) à la lumière des documents de 1870.
   - Historique du Fonds Albert.
   - Le « Botanique » œuvre d'art.
   - Le point de vue de la Sécurité.
   - Un exposé du baron Horta à la classe des Beaux-Arts de l'Académie Royale de Belgique.
   - Les chiffres démentent... (Une mise au point de Pêtre, bourgmestre de Saint-Josse-ten-Noode).
   - Lettres particulières.
   - Voix d'outre-tombe.
   - L'opinion de la Presse.
   - Quelques protestations de groupements.
   - Une lettre à M. Balthazar, ministre des Travaux Publics et de la Résorption du Chômage, avec la liste de tous les signataires.

25 euros (code de commande : 21886).

 

Cahiers bruxellois. Revue d'histoire urbaine. Tome XVIII - 1973. Bruxelles, Cahiers Bruxellois, 1974. In-8° broché, 164 p., quelques illustrations hors texte.
   
Ce volume contient :
   - La Société Centrale d'Architecture de Belgique depuis sa fondation (1872-1972) (suite), par Victor Martiny.
   - Claude Fisco, ingénieur et architecte, 1736-1825, par Joan O'Donnell.
   - Comptes-rendus.

10 euros (code de commande : 28020).

 

Cahiers bruxellois. Revue d'histoire urbaine. Tome XXI - 1976. Bruxelles, Cahiers Bruxellois, 1977. In-8° broché, 178 p.
   
Ce volume contient :
   - La mise en exploitation du sol anderlechtois (XIe- XIIIe siècles), par M. De Waha ;
   - Un voyageur de Bohême à la Cour de Bourgogne, par A. Van Crugten ;
   - Les visées d'une famille bruxelloise sur la forêt de Soignes pendant le XVe siècle, par A. Smolar-Meynart ;
   - « À propos d'un Jean de Bernage… »: nouvelles conclusions, par C. Van den Bergen-Pantens ;
   - Le doyen des buffets d'orgues bruxellois, par J.-P. Félix ;
   - Cent cinquante ans d'éclairage au gaz à Bruxelles, par C. Roman ;
   - Un courant politique indépendant à Bruxelles au XIXe siècle : l'action d'Eugène Bochart (1860-1869), par Y. Leblicq.

12 euros (code de commande : 12988).

 

Les cent cinquante ans de l'Université libre de Bruxelles (1834-1984). Direction scientifique : André Uyttebrouck et Andrée Despy-Meyer. Bruxelles, Éditions de l'Université, 1984. In-4° sous reliure et jaquette un peu usagée d'éditeur, 506 p., illustrations, exemplaire numéroté.

25 euros (code de commande : 5588).

 

Centenaire de la Société d'Archéologie, d'Histoire & de Folklore de Nivelles et du Brabant wallon. Actes du colloque 26 et 27 mars 1977. Musées de Nivelles, 1978. In-8° broché, 136 p., illustrations.
@ Contient e.a : Détection aérienne, typologie, implantation et cartographie des habitats ruraux gaulois et gallo-romains dans le Nord de la France, par R. Agache ; Méthode et résultats du sauvetage archéologique à Pommerœul, par G. De Boe et F. Hubert ; L'archéologie industrielle en Belgique, par J.P. Ducastelle.

12 euros (code de commande : 256/71).

 

COMMISSION ROYALE D'HISTOIRE. Bulletin de la Commission Royale d'Histoire. Tome XCVIII - 1er bulletin. Bruxelles, Lamertin, 1934. In-8° broché, XII, 125 p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Compte rendus des séances des 8 et 15 janvier 1934.
   - Compte du domaine de Gautier de Brienne au royaume de Chypre, par Ed. Poncelet (pp. 1-28).
   - Documents relatifs à l'histoire politique intérieure de Bruxelles de 1477 à 1480, par F. Favresse (pp. 29-125).

10 euros (code de commande : 18481).

 

   Coup d'œil sur ma Patrie.
   
S.l., 1790.

     
Rare pamphlet publié durant la révolution brabançonne.
   Pour en savoir plus....

60 euros (code de commande : 12451).           

 

DEKNOP (Anne) et DE JONG (Krista) — De la ville et ses plaisantes campagnes. Regards sur Bruxelles et ses environs au 18è siècle. Dessins et peintures de F.-J. Derons et A. Martin. Bruxelles, Musée de la Ville de Bruxelles, 2007. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 182 p., très belles reproductions en couleurs, (collection « Fontes Bruxellæ », n° 4), exemplaire en bel état.
Préface :
   Témoins des transformations quotidiennes de notre ville, nous connaissons généralement bien notre environnement immédiat. Nous avons également tendance à croire que nous disposons d'une vision assez précise des différentes représentations de l'espace urbain et de son évolution antérieurs à notre naissance, entre autres au travers des sites historiques de plus en plus valorisés comme témoins tangibles de notre passé et d'une iconographie relativement importante sur la ville de Bruxelles aux 19e et 20e siècles. Il n'est cependant pas toujours évident d'imaginer la structure de cet espace antérieurement aux transformations majeures de ces deux derniers siècles qui ont métamorphosé le paysage de Bruxelles.
   Au travers de l'œuvre de deux artistes bruxellois peu connus mais non des moindres, le dessinateur Ferdinand-Joseph Derons (1700-1762) et le peintre André Martin (1699-1 763), cette édition de sources, propose un regard inédit sur Bruxelles et ses environs au 18e siècle.
   Au 15e siècle, le développement économique, politique et institutionnel de Bruxelles ainsi que l'installation de la cour des ducs de Bourgogne et ensuite des souverains et de leurs représentants, les gouverneurs généraux, font de Bruxelles la capitale de fait des Pays-Bas méridionaux.
   Et a partir du 16e siècle, se développe un courant artistique international qui consistait à reproduire les villes et les grands domaines de la noblesse et du clergé : les gravures de Jacques Leroy (1633-1719) sur Bruxelles et le duché de Brabant (Legrand théâtre profane du Duché Je Brabant) s'inscrivent dans cette tradition. Jusqu'à aujourd'hui, on s'est cependant moins intéressé aux artistes du 18e siècle qui ont poursuivi ce travail d'illustration du paysage bruxellois et de ses alentours.
   Afin de mieux comprendre la démarche de ces deux artistes, qui ont vécu et travaillé en tandem, et de replacer l'importance de leur œuvre dans une perspective historique, nous avons tenté de recenser, d'identifier et de réunir un maximum de dessins de F.-J. Derons et de les comparer à l'œuvre d'A. Martin. Sont ainsi rassemblés plusieurs pièces conservées aux Musées et aux Archives de la Ville de Bruxelles, mais également des dessins et peintures appartenant à d'autres institutions publiques ou privées ainsi qu'à des collections privées.
   Après les biographies sommaires de ces deux artistes et la remise en contexte de leur démarche, le point de départ du présent catalogue se situe à l'intérieur de la seconde enceinte de Bruxelles : plusieurs quartiers sont passés en revue, de la ville haute et son Palais des Ducs de Brabant à la ville basse et sa Grand-Place.
   Ensuite, nous quittons les murs de la ville par les portes, qui ont piqué la curiosité de Derons et nous voyageons dans les environs bucoliques de Bruxelles, tels qu'ils étaient au 18e siècle et que nous ne connaissons plus aujourd'hui : en effet, la ville était entourée de villages qui abritaient chacun plusieurs maisons de campagnes de la bourgeoisie bruxelloise. D'autres dessins représentent des bâtiments caractéristiques tels que des églises et des monastères et de temps à autre une vue de village.
   Cette recherche et l'établissement du présent inventaire de l'œuvre de Derons a donc nécessité un travail d'identification minutieux : en premier lieu, un éclairage sur la vie de ces deux artistes, dont la biographie détaillée est impossible à établir faute de sources ; en parallèle, le repérage et l'identification des œuvres qui leur sont ou non attribuées ; ensuite et enfin, la localisation et la reconnaissance des lieux représentés.
   D'une part, une collaboration étroite entre les spécialistes de la question – Krista De Jonge, professeur à la Katholieke Universiteit Leuven, Jean-Marie Duvosquel, professeur à l'Université Libre de Bruxelles, Jacques Lorthiois, chercheur, A. Deknop et Martine Vrebos, toutes deux conservatrices aux Musées de la Ville de Bruxelles – a permis de développer et de concrétiser le projet. D'autre part, un travail impressionnant de recherches et de synthèse réalisé par Anne Deknop sur ces deux artistes, la filiation de leur œuvre, le contexte de création et la destinée de leurs dessins et tableaux, leur identification et la localisation des lieux représentés, ont donné une nouvelle vie à ces artistes et à leurs réalisations, quasi inédites et qui nous révèlent une valeur documentaire et historique sur Bruxelles inestimable.
   Enfin, il convient de souligner ici la très précieuse contribution de Simon et Petra Casier-Fieuws – qui ont assuré la réalisation graphique de cet ouvrage – dans la reconnaissance des lieux dessinés par F.-J. Derons et leur situation dans la ville contemporaine et ses environs. L'association à cette tâche de Myriam Devriendt dans la reproduction photographique de tous les lieux que nous avons pu identifier confère à ce travail de recherche une clé de compréhension et de lecture supplémentaire du développement du paysage bruxellois et de sa « banlieue » au cours de ces trois derniers siècles.
   Par cette étude et l'exposition, qui rassemble les pièces originales, les auteurs de ce catalogue raisonné ont tenté de dresser un portrait aussi complet que possible de ces deux artistes, de leur époque et de Bruxelles au 18e siècle. Nous espérons qu'elle suscitera la poursuite de recherches dans ce domaine et la découverte d'œuvres encore inédites.

25 euros (code de commande : 26688).

 

DELEPINNE (Berthe) — Le florilège de Bruxelles. Bruxelles, Willy Godenne, 1956. In-4° broché, 168 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté sur vergé Old Style.

19 euros (code de commande : 1352).


 

L'enseignement de la diction française. Bruxelles, Ville de Bruxelles, 1963. In-8° agrafé, 43 p., envoi au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Introduction :
   L'enseignement de la langue maternelle a constamment retenu l'attention des autorités scolaires de la Ville de Bruxelles. Celui-ci comporte notamment le souci du bon parler dans une région où des influences linguistiques diverses risquent de compromettre la correction du langage. Aussi des soins particuliers ont-ils été apportés à l'enseignement de l'orthophonie et de la diction.
   Le Collège des Bourgmestre et Echevins, sur ma proposition, a pris un ensemble de mesures, afin de doter nos écoles des instruments de travail indispensables en cette matière.
   Des cours de diction ont été créés dans nos établissements scolaires et des cours normaux préparant à l'enseignement de la diction ont été ouverts auprès de notre Académie de Musique.
   Il fallait compléter ces dispositions par la rédaction d'un programme et la formulation de règles méthodologiques. C'est ce travail qui est publié aujourd'hui. Rédigé une première fois par M. Carlos Roty, professeur honoraire de nos athénées et de nos écoles normales primaires et moyennes, il a été soumis à l'examen des directions de nos grandes écoles et à notre direction générale de l'Instruction publique et des Beaux-Arts.
   Nul doute que son application par notre personnel enseignant et la surveillance de celle-ci par nos directions d'école porteront l'enseignement du bon langage au niveau où la Ville de Bruxelles désire qu'il atteigne.

8 euros (code de commande : 15942).

 

FALKENBACK (Pierre) — Historique de Woluwe-Saint-Pierre. Woluwe-Saint-Pierre, Commune de Woluwe-Saint-Pierre, 1992. In-8° collé, 159 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Jacques Vandenhaute.
   - Introduction.
   Chapitre I. Woluwe-Saint-Pierre dans le cadre de notre histoire nationale.
   Chapitre II. Les droits de justice.
   Chapitre III. Les seigneurs.
   Chapitre IV. Les paroisses.
   Chapitre V. Les noms de rues à Woluwe-Saint-Pierre.
   Chapitre VI. Géographie.
   Chapitre VII. Woluwe-Saint-Pierre et les artistes.
   Chapitre VIII. Statistiques et tableaux.
   Chapitre IX. Le Palais Stoclet.
   Chapitre X. Le nouvel Hôtel communal et le Centre Culturel.
   Chapitre XI. Le Centre Sportif de Woluwe-Saint-Pierre.
   Chapitre XII. La maison de retraite « Home Roi Baudouin ».
   Chapitre XIII. Les centres de quartiers.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 25150).

 

GAZIAUX (Jean-Jacques)Le temps qu'il fait [à Jauchelette]. Introduction Jean-Marie Pierret. Bruxelles, [Institut du Patrimoine Wallon], 1995. In-8° collé, 101 p., illustrations, cartes, 3 pages du glossaire sont assemblées selon la numérotation inverse.
   
Il s'agit d'un tiré-à-part du volume n° 2 de la collection « Traditions wallonnes », publiée par l'institut du patrimoine wallon.
Introduction de l'auteur :
   Le temps qu'il fait, sujet de conversation banal pour tout un chacun, constitue par contre une préoccupation quasi quotidienne pour les ruraux, tout spécialement pour les cultivateurs. Les intempéries peuvent en effet non seulement contrarier leurs activités, mais, bien pire, occasionner de graves dommages à à leurs récoltes.
   L'étude ethnographique et dialectologique que j'ai consacrée à la vie agricole à Jauchelette regorge effectivement de références aux réalités atmosphériques.
   Le présent travail vise à rassembler le vocabulaire et les expressions en rapport avec le temps en usage dans ce village de l'Est du Brabant wallon. Il contient les informations que j'ai glanées auprès des villageois au gré de mes enquêtes ou de mes conversations. En outre, il s'est enrichi des observations que ma tante Maria Léonard, ancienne cultivatrice née en 1915, a accepté de noter brièvement en wallon sur le temps qu'il a fait, et ce chaque jour, pendant un an, d'avril 1982 à mars 1983. J'en ai repris divers passages particulièrement significatifs, échos de la vie et de la pensée d'une paysanne.

10 euros (code de commande : 21704).


 

Géants et dragons. Mythes et traditions à Bruxelles, en Wallonie, dans le nord de la France et en Europe. Tournai, Casterman, 1996. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 155 p., illustrations en noir et couleurs, (collection « Les Beaux Livres du Patrimoine »), exemplaire en très bon état.
Sommaire :
   
Préface, par Roger Dehaybe et Henry de Lumley.
   I. Géants et dragons, du plus profond de nos mémoires.
      - Dragons au cœur des mythologies, par Yvonne de Sike.
      - Géants entre dieux et hommes, par Yvonne de Sike.
   II. Géants de fêtes et dévotion.
      - Dragons, géants et cités par Yvonne de Sike.
      - Les géants processionnels, un phénomène européen, par Jean-Pierre Ducastelle.
   III. Des conquérants fondateurs aux communiers pacifiques. La France du Nord, par Marie-France Gueusquin.
   IV Héros de légende et saints protecteurs en Wallonie et à Bruxelles.
      - Ath ou la force des traditions, par Jean-Pierre Ducastelle.
      - Bruxelles, renouveau et dragons de légendes, par Brigitte Twyffels.
      - Mons et le combat du Lumeçon, par Jean-Pierre Ducastelle.
      - Namur et ses Aurdjouwants, par Jacques Willemart.
      - La famille Argayon de Nivelles, par Jean-Pierre Ducastelle.
      - Géants et dragons contemporains, regain de traditions en Wallonie, par Jean-Pierre Ducastelle.
   Annexes.
      - Confection et portage des géants de cortège, par Hervé Cabezas.
      - Tableau des manifestations en Belgique et dans le nord de la France.
      - Carte des apparitions des géants Samson, Goliath et Saint Christophe au XVe siècle.
      - Carte de la Wallonie et du nord de la France.
      - Glossaire.
      - Bibliographie.
      - Index des noms de lieux et de personnalités.

30 euros (code de commande : 19139).


GUÉRIN (Thérèse) — Ixelles en cartes postales anciennes. Deuxième édition. Zaltbommel, Europese Bibliotheek, 1972. In-12 oblong sous cartonnage d'éditeur, 160 p., 156 reproductions en noir, édition bilingue (français - néerlandais).
Extrait de l'introduction :
   La commune d'Ixelles a pour origine l'agglomération qui s'est formée dans la vallée supérieure d'un gros ruisseau tributaire de la Senne, auprès du monastère de la Cambre ; celui-ci avait été fondé en 1201, à la source même du Pennebeek qui prit, un peu plus tard, le nom de Maelbeek. Au bord des quatre étangs successifs alimentés par ce cours d'eau s'établissent par la suite plusieurs brasseries, quelques maisons, une chapelle, et de nombreux estaminets : le bas-Ixelles devient un village prospère. D'autre part, au dix-huitième siècle, l'amélioration des routes et le goût des voyages donnent de l'importance au plateau du haut-Ixelles sur lequel s'ouvre la porte de Namur : des commerçants et des hôteliers s'installent le long des chaussées que relient cette entrée de Bruxelles au bas-Ixelles et à Etterbeek. La chance veut qu'Ixelles échappe à la vague d'industrialisation sauvage du dix-neuvième siècle : ce sont d'abord les familles aisées de Bruxelles qui s'y font construire de belles maisons de campagne où l'on vient respirer l'air pur du plateau ; puis des centaines de Wallons, cherchant fortune dans la capitale, se fixent dans ce faubourg encore agreste. En moins de trente ans, la population double, et la progression continue: Ixelles comptait 18.371 habitants en 1856, plus de 90.000 en 1960.
   Nous allons flâner dans l'Ixelles de 1898/1925 en parcourant d'abord sa partie orientale : porte de Namur, place Ste-Croix, boulevard Militaire et avenue de la Couronne, avec une incursion vers la gare du Luxembourg; ensuite, le quartier de Tenbosch, puis Boendael, pour finir par rappeler quelques activités pittoresques des Ixellois. Et nous souhaitons qu'en feuilletant cet album nos lecteurs retrouvent, ça et là, le souvenir de moments heureux et – qui sait ? – d'un visage aimé...

15 euros (code de commande : 23555).


 

GUISLAIN (Albert) — Découverte de Bruxelles. Photos de Willy Kessels (assistant : Léon Stons). Bruxelles, l'Églantine, 1930. In-8° broché, 243 p., 22 reproductions photographiques hors texte, couverture défraîchie.
Table des matières :
   Chapitre premier, en forme de première préface.
   Chapitre deuxième, en forme de deuxième préface pour faire suite à la première....
   Chapitre troisième, en forme de troisième préface.
   Chapitre quatrième et dernière préface, celle des petits.
   Chapitre cinquième. - Périple. - Les boulevards.
   Chapitre sixième. - Par le Steenweg.
   Chapitre septième. - La Grand'Place.
   Chapitre huitième. - Flâneries.
   Chapitre neuvième. - Nouvelles flâneries.
   Chapitre dixième. - Via populi, vox populi.
   Chapitre onzième ou chapitre de gueule.
   Chapitre douzième. - Squares, Parcs et jardins publics.
   Chapitre treizième. - Les Musées.
   Chapitre quatorzième. - « Des Sens ».
   Chapitre quinzième. - Les Églises.
   Chapitre seizième et dernier en forme d'épilogue pour les enfants d'hier.

30 euros (code de commande : 23330).

 

GUISLAIN (Albert) — Découverte de Bruxelles. Photos de Willy Kessels (assistant : Léon Stons). Édition pour la jeunesse. Bruxelles, l'Églantine, 1931. In-8° broché, 253 p., 22 reproductions photographiques hors texte, on joint une coupure de presse et l'avis nécrologique d'Albert Guislain (1969), une photo du campanile de l'hôtel de ville par le studio des frères Haine (signée), ex-libris du photographe Marcel Lefrancq, signature et date (25/12/1932) manuscrites du même à la page de garde, couverture défraîchie, dos ridé.
Table des matières :
   Chapitre premier, en forme de première préface, celle des petits.
   Chapitre deuxième, en forme de deuxième préface.
   Chapitre troisième, en forme de troisième préface, pour faite suite à la deuxième.
   Chapitre quatrième et dernière préface.
   Chapitre cinquième. - Périple. - Les boulevards.
   Chapitre sixième. - Par le Steenweg.
   Chapitre septième. - La Grand'Place.
   Chapitre huitième. - Flâneries.
   Chapitre neuvième. - Nouvelles flâneries.
   Chapitre dixième. - Via populi, vox populi.
   Chapitre onzième ou chapitre de gueule.
   Chapitre douzième. - Squares, Parcs et jardins publics.
   Chapitre treizième. - Les Musées.
   Chapitre quatorzième. - Les Églises.
   Chapitre quinzième. - Promenades centrifuges.
   Chapitre seizième. - Premier épilogue.
   Chapitre dix-septième . - Deuxième épilogue.

50 euros (code de commande : 23329).


 

KERVYN DE MARCKE TEN DRIESSCHE (Roger) — Les fables de Pitje Schramouille suivies de deux petits jeux scéniques. (4e édition). Bruxelles, Wellens & Godenne, 1940. In-12 broché, 118 p.,
Table des fables :
   - Les Prumes.
   - El Ver Luisant.
   - El Viterinaire.
   - Le deuïe Chiens.
   - El Lintj'weurm.
   - Malvina.
   - Le Paon et le Pintad'.
   - El Porteplim' et 1' Crayon.
   - Tich.
   - El Merel et les Coqs.
   - El Trésor.
   - Wisske.
   - La Pécole.
   - El Canard.
   - El Stouma.
   - Berke n'et Belleke.
   - Leapold.
   - Les Oranges.
   - El Mettekoo et l' Doûphin.
   - Les Boutel' de Krieke-Lambic de Suske Maboul.
   - El Woûter-Rat et l'Veuske.
   - Netje Vliermuis.
   - L'An', la Chèv' et le petit Chival Aaghlais.
   - Ine Histwar d'em Bouma.
   - El siég' de Trwa.
   - El Cid.

13 euros (code de commande : 26578).

 

LEFEVRE (F. ) — La collégiale des saints Michel et Gudule à Bruxelles. Son histoire - Son architecture - Son mobilier - Ses trésors. Photos W. Godenne. Bruxelles, Librairie Générale, 1942. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 187 p. dont 96 planches en noir.

12 euros (code de commande : 294/66).

 

LEURS (C.)Les origines du style gothique en Brabant. Première partie : L'architecture romane. Tome II : L'architecture romane dans l'ancien duché. Bruxelles-Paris, Vromant, 1922. In-8° broché, IX + 233 p., illustrations, plans.

25 euros (code de commande : 295/66).

 

LIEBRECHT (Henri) — L'Université de Bruxelles et la guerre. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1944. In-8° broché, 109 p., papier jauni.
En guise de préface :
   En déchaînant la guerre, les Allemands n'avaient pas seulement des visées annexionnistes. Les raisons idéologiques étaient à leurs yeux encore plus impératives. N'est-ce pas au nom d’un dogme, dont Mein Kampf est la Bible, qu'ils ont instauré dans le Troisième Reich une inquisition dont le premier objet fut de ruiner la liberté de pensée et d'imposer silence à toute opinion qui tentait de formuler une critique du régime ? On les a vus brûler des livres en place publique, comme aux pires heures des siècles d'intolérance, et saccager eux-mêmes leurs institutions scientifiques, leurs musées et leur enseignement supérieur pour le triomphe d’une néfaste doctrine raciste. Leurs savants, leurs écrivains, leurs artistes, leurs professeurs d'Université ont pris la route de l'exil : ils ont retrouvé ailleurs le droit d'écrire et la liberté d'enseigner.
   Les premiers mois de la guerre furent pour l'armée allemande une ère de conquêtes. En occupant la majeure partie de l'Europe continentale, elle entendait non seulement en tirer de larges ressources économiques, des réserves de vivres et de matières premières, une main-d'œuvre abondante, mais encore y entreprendre immédiatement une œuvre de contrainte morale et de propagande systématique, surtout auprès de la jeunesse. À peine leur administration fut-elle installée en Belgique, que les Allemands y établirent un contrôle rigoureux de la pensée. Ils ne laissent subsister qu'une presse à leur dévotion, d'ailleurs travestie, pour mieux égarer l'opinion publique, sous les titres volés de nos journaux ; ils interdisent la vente et la lecture non seulement de tous les livres de langue anglaise, même en traduction, mais de nombreux ouvrages français et belges qui sur leur compte s'exprimaient trop clairement, allant même jusqu'à supprimer l'enseignement de la langue anglaise dans nos écoles pour y substituer celui de l'allemand.
   Ils ne visaient d'ailleurs à rien moins qu’à une mainmise sur l'enseignement, dont ils savaient l'importance. Mais ils entendaient le faire sous le couvert du corps professoral belge, en le rendant complice de leur manœuvre. En contant la lutte dont l'Université Libre de Bruxelles était l'enjeu, en montrant comment elle fut sauvée par le dévouement de son Conseil d'Administration, de son Recteur et de ses Professeurs, nous entendons dénoncer, par un exemple, la duplicité de leurs desseins.
   Ce récit a été composé avec les témoignages de quelques-uns de ceux qui furent les acteurs du drame. J’ai une dette de gratitude dont je ne cherche pas à m'acquitter ici, en un tour de phrase, envers M. Van den Dungen, Recteur de l'Université Libre de Bruxelles, qui a dévidé pour moi, avec une inlassable patience, le fil d'Ariane de ce dédale, les Professeurs Léon Cornil, dont la clairvoyance et la verve m'ont souvent dévoilé les raisons psychologiques de la conduite des Allemands, et Gustave Charlier, sans qui ces pages n'auraient peut-être pas été écrites, ainsi qu'envers mes vieux amis Frans van Kalken et Charles Pergameni, qui tous deux m'ont fourni des données précieuses et communiqué quelques-uns des documents authentiques qui confirment la véracité de mes affirmations.

15 euros (code de commande : 30163).

 

MACOIR (G.) — Le Musée royal d’Armes et d’Armures de la Porte de Hal à Bruxelles. Wetteren, Jules De Meester, 1928. In-8° broché, 48 p., planches hors texte.
   
@ Tiré à part du 33e volume des Annales de la Société Royale d’Archéologie de Bruxelles dans lequel l'auteur retrace les grandes lignes de l'histoire du bâtiment depuis sa construction à la fin du XIVe siècle jusqu'à sa restauration et à sa transformation en musée, en 1870. L'origine des collections est ensuite évoquée (elle proviennent essentiellement de l'Arsenal de la Cour, fondé par les ducs de Bourgogne) avant d'en aborder la description selon le sens de la visite du bâtiment.

12 euros (code de commande : 11884).

 

MARTENS (Mina) — Le censier ducal pour l'ammanie de Bruxelles de 1321. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1958. In-8° broché, 376 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire sur vergé, en partie non coupé. bel exemplaire.
Conclusion de l'introduction :
   La courte introduction que nous avons réservée au document que nous présentons, uniquement destinée à apporter quelque lumière sur la nature du domaine ducal, pourrait paraître limiter l'intérêt du texte à ce seul aspect historique. Il n'en est rien. En dehors des services qu'il pourra être appelé à rendre aux toponymistes, un tel censier se révèle plein d'enseignement pour ceux qui s'efforcent de rechercher les formes économiques du Brabant au XIVe siècle.
   Un exemple permettra de justifier le bien-fondé d'une telle affirmation : le seul relevé des professions exercées à Bruxelles parmi ceux qui payent un cens au duc. On y voit 8 tailleurs de pierre, 7 tisserands, 10 charpentiers, 1 serrurier, 1 cuisinier, 4 brasseurs, 6 pelletiers, 1 fabricant de bourses, 1 corroyeur, 8 boulangers, 1 chausseur, 6 meuniers, 4 teinturiers, 3 foulons, 1 tapissier, 3 tanneurs, 3 savetiers, 1 mesureur, 4 forgerons, 3 charrons, 1 marchand, etc...
   Sans doute, n'est-ce là qu'un faible pourcentage des artisans ; néanmoins cette liste est-elle utile, puisqu'elle révèle certaines professions exercées à Bruxelles, à une époque pour laquelle nous avons peu de renseignements de ce genre.
   Cet unique exemple de l'intérêt du censier ducal de 1321 pour Bruxelles et ses environs, est loin de condenser toutes les formes de curiosité qu'il est susceptible d'éveiller; n'oublions pas, entre autres, que les spécialistes de la géographie urbaine y trouveront un réel avantage si l'on songe que ce texte se rapporte, essentiellement, à une année bien précise, pour laquelle il est possible de reconstituer, partiellement, la figure des rues, des ruelles, des ruisseaux et même des collines de la ville et cela à une époque où, il est inutile d'y insister, nous n'avons aucun autre élément du genre pour ce faire.
   Nombre de disciplines, depuis l'histoire économique et sociale, l'histoire institutionnelle et la géographie historique, jusqu'à la toponymie et l'anthroponymie y trouveront matière à se compléter.

18 euros (code de commande : 17295).

 

MARTINY (Victor-Gaston) — Bruxelles. Architecture civile et militaire avant 1900. Braine-l'Alleud, Collet, 1992. In-4° broché, 100 p., nombreuses illustrations en bistre et en couleurs, bel exemplaire.
Préambule :
   Le millénaire de Bruxelles, fixé à l'an 1979 par le Collège échevinal, avait été choisi pour commémorer l'établissement de Charles de France dans une île de la Senne considérée alors par les historiens comme le berceau de la Ville.
   Une analyse plus poussée des textes par le professeur Georges Despy comme des recherches archéologiques récentes menées par M. Michel de Waha et Mme Françoise Jurion au quartier Saint-Géry et par M. Pierre Bonenfant à l'intérieur de la cathédrale Saint-Michel, sembleraient remettre ce choix en doute.
   Mais, dans la quête de sources sûres menée par des scientifiques, il sera toujours malaisé de départager les critères qui sont généralement évoqués pour affirmer qu'un acte volontariste ou qu'un habitat déterminé fut le moteur de la ville. Car le statut de ville fut donné à des agglomérations qui n'en ont aucunement l'apparence, comme Durbuy ou Chiny chez nous. Pour Bruxelles, dans l'état actuel de nos connaissances, il est quasi certain que les origines remontent à la période médiévale, quoique son sous-sol ait été bouleversé mécaniquement aux deux tiers sans qu'on ait pensé aux substructions antérieures qui auraient pu y être découvertes.
   En tout état de cause, il y eut, ça et là, des trouvailles fortuites qui permettent d'imaginer que la région de Bruxelles était habitée bien avant que la ville ne prenne forme et n'acquière son nom. Il y en eut en terrain sec place du Grand-Sablon, dans le Parc, rue Philippe-le-Bon et rue du Marteau, et dans le sol humide rue des Chartreux, quai aux Barques, et au Petit-Château. D'après Edgard Mariën la présence de haches polies « dans des terrains plus ou moins tourbeux depuis Forest jusqu'à Montplaisir et Melsbroeck semble indiquer qu'il a dû exister des habitations palustres à côté des sites fortifiés sur promontoire sablonneux. »
   Peu importe, après tout, pour notre sujet, ces découvertes d'objets préhistoriques et celles d'époques beaucoup plus tardives – gauloise ou celte – aux environs de la cité. Ce qui est à noter, c'est qu'il y eut permanence d'habitat en des endroits divers, sur une partie de territoire relativement réduite. La présence d'un cimetière de trois cents tombes de la période mérovingienne au Champ de Sainte-Anne, à Anderlecht, en pleine substructions romaines, des tombes à Haren, Ixelles, Uccle, Saint-Josse-ten-Noode et Melsbroeck, en sont la meilleure preuve.
   Car qui dit cimetières, dit lieux habités. On peut imaginer que ceux-ci étaient constitués de constructions en rondins – la forêt de Soignes est proche – et, quoique certaines aient pu subsister lors de l'établissement du castrum bruxellois, elles ont dû rapidement faire place à d'autres constructions plus confortables et plus raffinées, steenen et chaumières d'abord, habitations de bois et de pisé ensuite, constructions de briques et de tuiles enfin.

15 euros (code de commande : 24992).

 

MICHEL (Louis) Le Brabant wallon. Chez l'Auteur - Besace culture, s.d. In-8 broché, 173 p, nombreuses illustrations, quelques traces d'humidité aux derniers feuillets.

7,50 euros (code de commande : 378/57).

 

Mille ans de transport à Bruxelles. Bruxelles, Stib, 1979. In-8° agrafé, 76 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 281/59).

 

[NEERWINDEN]. BEAURAIN (chevalier de) — Deuxieme plan de la bataille de Neerwinde Donnée le 29 Juillet 1693. Dressée sur differentes cartes topographiques, par le Chevalier de Beaurain Géographe ordinaire du Roi. Planche 19 de Histoire militaire de Flandre, Depuis l'année 1690. jusqu'en 1694. inclusivement. Paris, Beaurain - Poirion - Jombert, 1755. Petit manque dans le coin inférieur droit de la marge (sans perte pour la gravure).
Dimensions :

   - Illustration : 523 x 367 mm.
   - Cuvette : 538 x 375 mm.
   - Feuille : 570 x 392 mm.

Extrait de l'ouvrage du chevalier de Beaurain (pp. 36-38) :
   [...] à l'attaque de Neerwinde ; les ennemis avoient fait en différens endroits de ce village des coupures & des retranchemens les uns deriére les autres, pour arrêter les troupes du Roi ; & comme le village tenoit à la ligne des ennemis, le Prince d'Orange y portoit sans cesse du secours, rallioit les bataillons qui avoient été repoussés, & les y ramenoit. Les Brigades qui avoient commencé l'attaque de Neerwinde, y trouvant beaucoup de resistance, on y fit marcher les Régimens d'Arbouville, de Soissonnois & de Grandpré, pour les renforcer.
   Ces Brigades, à mesure qu'elles avoient trouvé de la résistance, avoient resserré leur front, de façon que quand elles arrivérent aux derniers retranchemens que les ennemis y avoient faits, elles n'occupoient le village que par des têtes de troupes qui n avoient point de communication entre elles : les ennemis au contraire en occupoient tout le travers, & ayant joint aux troupes qui avoient combattu, plusieurs bataillons qu'ils déplacérent du retranchement entre Neerwinde & Rumsdorp, ils chassérent entiérement l'infanterie Françoise de Neerwinde, & s'y rétablirent. Les troupes d'Hannovre & de Brandebourg s'étant aussi ralliées, & ayant été soutenues par les bataillons qui étoient postés derriére le village de Laër, & par quelques autres tirés des retranchemens de la plaine, les Alliés se trouvérent entièrement maîtres de ces deux villages, comme au commencement de l'action.
   Aussi-tôt que l'infanterie Françoise se fut emparé du village de Laër, M de Bezons eut ordre de passer avec la réserve sur la gauche de ce village : il forma quelques escadrons dans la plaine, & poussa une partie de la premiére ligne de Cavalerie de l'aile droite des Alliés ; mais l'infanterie Françoise ayant été chassée du village de Laër, il fut attaqué de front & en flanc, & obligé de se retirer en désordre sur la Cavalerie qui devoit le suivre.
   M de Luxembourg, qui sentoit la nécessité de se rendre maître des villages de Neerwinde & de Laër, voyant le mauvais succès de ses troupes, détacha de la Brigade de Guiche & celle de Stoppa, qui faisoient ensemble douze bataillons, pour les attaquer de nouveau, sous les ordres de M. le Duc : il les joignit aux troupes qui avoient été repoussées & qu'il rallia.
   Cette seconde attaque commença avec un succès aussi heureux que la premiére contre les deux villages : on chassa entiérement les ennemis de celui de Laër & on pénétra successivement jusqu'aux derniers retranchemens du village de Neerwinde : le Prince d'Orange, qui connoissoit l'importance de ce poste, déplaça encore une partie de l'infanterie qu'il avoit aux retranchemens pour la porter au village & le reprendre : il en avoit conservé quelques haies, à la faveur desquelles ses troupes s'approchérent fort près de celles du Roi : la résistance que celles-ci avoient éprouvée à mesure qu'elles s'étoient avancées dans le village, les ayant arrêtés, il s'y établit à coup de feu un combat aussi vif & aussi opiniâtre que meurtrier : l'infanterie des Alliés mieux armée pour ce genre de combat, avoit un autre avantage sur celle du Roi qui consistoit en ce que celle-ci n'avoit point occupé le travers entier du village : elle n'avoit point songé à abattre les haies & les petits murs qui l'empêchoient de se communiquer, & de former un front ; & comme dans cette disposition elle n'agissoit point ensemble, celle des Alliés vint à bout de la repousser une seconde fois en détail & par partie, du village de Neerwinde & de reprendre poste au village de Laër : cependant, quoique les troupes du Roi en fussent repoussées, elles n'abandonnérent pas entiérement ces villages : elles en conservérent une partie, & se maintinrent dans les derniéres haies.
   Le centre de l'armée du Roi étoit resté pendant ce tems-là dans l'inaction & soumis au feu de l'artillerie ennemie : la Cavalerie Françoise en souffrit beaucoup, n'ayant fait d'autre mouvement que de s'approcher de plus près des retranchemens.
   L'attention que M de Luxembourg apportoit à faire succéder les attaques qu'il avoit formées contre les villages de Laër & de Neerwinde, fut partagée par les événemens qui se passérent à la droite.
   Lorsque l'infanterie Françoise étoit repoussée pour la premiére fois du village de Neerwinde, les Dragons, qui étoient à l'extrêmité de la droite au-delà du ruisseau de Landen, voulurent chasser les ennemis du village de Neerlanden, & ils y réussirent. On fit avancer quelques bataillons dans les haies de Rumsdorp, pour protéger leur attaque ; mais les uns & les autres ayant poussé trop loin, les Brigades entiéres marchérent pour soutenir ces bataillons, qui allérent donner dans le retranchement que les ennemis avoient fait derriére ce village : leur infanterie avoit devant elle, outre le retranchement, un ravin considérable qu'on n'avoit pas dessein de passer : l'infanterie Françoise ne put s'en approcher sans souffrir beaucoup ; la perte qu'elle y essuya y mit du désordre, & les ennemis en profiterent pour occuper de nouveau les haies qui leur étoient avantageuses.

40 euros (code de commande : 30501).

 

[NIVELLES]. L'Institut de l'Enfant-Jésus. 1836-1936. Louvain, Kuyl-Otto, [1936]. In-8° broché, 87 p., illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie, peu courant.
Table des matières :
   - Les temps héroïques.
      - Naissance de l'Institut. 15 octobre 1836.
      - L'esprit du nouvel Institut.
      - Développement inattendu. Brugelette 1857.
      - Les suprêmes leçons de la Fondatrice.
   - Sous l'impulsion de Mère Alphonsine (1866-1893).
      - Élection au Généralat.
      - Années douloureuses.
      - Nouvel épanouissement.
   - Sous le rayonnement de Mère Émilie (1893-1919).
      - La marche en avant de l'Institut 1893-1906.
      - Épreuves et bénédictions.
      - L'Institut pendant la guerre.
   - Temps actuels.
      - Les premières années d'après guerre. Efflorescence des œuvres existantes.

20 euros (code de commande : 28222).

 

Le patrimoine industriel et sa reconversion. Wallonie - Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bel état.
   
Il s'agit de la publication éditée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'ancienne église Saint-André, à Liège, du 17 janvier au 15 mars 1987.
Table des matières :
   - Préface, par François Narmon.
   - Avant-propos, par Gauthier Jacob et Pierre Frankignoulle.
   - La protection du patrimoine industriel : cadre légal et action des pouvoirs publics et des associations volontaires, par Jacques Barlet.
   - L'archéologie industrielle et l'assainissement des sites charbonniers, par René Leboutte et Henri Delree.
   - Approche urbanistique de la reconversion des sites industriels désaffectés, par Jean Barthelemy.
   - La réaffectation des anciens sites industriels à des fins économiques : bilan et propositions, par Bernadette Merenne-Schoumaker.
   - Une croissance industrielle et urbaine : Seraing, par Luc Lejeune.
   - Architectures d'industries, par Marina Frisenna.

25 euros (code de commande : 27599).

 

PORTEMAN (Karel) Emblematic Exhibitions (affixiones) at the Brussels Jesuit College (1630-1685). Bruxelles, KBR - Brepols, 1996. In-4 broché, 198 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

19 euros (code de commande : 385/57).

 

Province de Brabant. Étains, porcelaines et faïences d'autrefois. Bruxelles, Province de Brabant, 1974. In-8° broché, 76 p., [44 (illustrations)] p., exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Gouvernement Provincial, à Bruxelles, du 27 juillet au 14 septembre 1974.
Table des matières :
   - Introduction, par Philippe Van Bever.
   - Bibliographie.
   - Faïences de Bruxelles, par A.M. Marien-Dugardin.
   - La porcelaine bruxelloise, par Andrée Brunard.
   - Les étains brabançons, par F. Hertz Pompe.

15 euros (code de commande : 18755).


 

QUIÉVREUX (Louis) — Bruxelles notre capitale. Histoire, folklore, archéologie. Bruxelles - Liège, Pim-Services, [1954]. In-8° broché, 362, [5 (index)] p., exemplaire en bel état.
Introduction :
   Il y a quelque amertume à exercer la profession de journaliste, car ce qu'écrit le reporter dure à peine le temps de la chute d'une feuille de papier, c'est-à-dire vingt-quatre heures. Hier emporte souvent un enfant chéri, fruit fugitif d'une idée, d'un spectacle ou d'une enquête. Aussi, comme le faisait remarquer un jour un de mes confrères, le journaliste soucieux de conserver, pour la postérité, ce qu'il estime être le meilleur de sa production, cherche-t-il dans le livre le havre où quelques-unes de ses pages seront sauvées. C'est ce que j'ai fait. Le texte de ce recueil, consacré à l'histoire, au folklore et à l'archéologie de Bruxelles, est composé d'articles écrits, en ordre principal, pour La Lanterne. Un index alphabétique permet à l'ami de Bruxelles de trouver rapidement le renseignement qu'il me ferait l'honneur de chercher dans ce livre que je dédie à ma fille, afin qu'elle aime sa petite patrie comme je l'aurai aimée.

15 euros (code de commande : 23371).


 

RENOY (Georges) — Bruxelles sous Léopold Ier. 25 ans de cartes porcelaine 1840-1865. Bruxelles, Crédit Communal, 1979. In-4° broché, 192 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   I. L'image en question.
   II. Coup d'œil sur Bruxelles version 1850.
   III. Marchands d'esprit.
   IV. Au bonheur des dames.
   V. Au bonheur des messieurs.
   VI. Homme sweet homme.
   VII. Petits et grands bazars.
   VIII. Bruxelles, auberge de l'Europe.
   IX. À plein verres.
   X. À chacun son métier.
   XI. Galeries Saint-Hubert.
   XII. Grande Harmonie.
   XIII. Le siècle marche.

15 euros (code de commande : 26499*).


Trésors d'art du Brabant. Catalogue. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1954. In-8° broché, 131 p, CXXVII planches hors texte en noir, bon exemplaire.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition organisée en juin-juillet 1954 aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles.
Table des matières :
   - Lettre de J. de Néeff.
   - Introduction, par M. Spaelant.
   - Avertissement, par le comte de Borchgrave d'Altena.
   - Trésors d'Art du Brabant. Généralités.
   - Architecture, par V. G. Martiny.
   - Éléments architectoniques de l'ancien château ducal de Tervuren, par M. Bequaert.
   - Peinture, par Paul Fierens et le comte d'Arschot Schoonhoven.
   - Tapisseries, par J. B.
   - Note sur la tenture de l'Histoire de Jacob, par Mme Crick-Kuntziger.
   - Vitraux, par J. Helbig.
   - Broderies, par J. B.
   - Sculpture, par J. B.
   - Meubles et boiseries, par J. B.
   - Orfèvrerie, par J. B.
   - Sigillographie, par J. Boisée.
   - Dinanderies, par J. B.
   - Dentelles, par Mme Risselin-Steenebruggen.
   - Céramiques, par J. Helbig.
   - Folklore, par J. Verbesselt.

15 euros (code de commande : 18202)..

 

VAN AUDENHOVE (Jean) Les rues d'Anderlecht. Anderlecht, Cercle d'Archéologie, Folklore et Histoire d'Anderlecht, 1995. In-4° collé, II, 278 p., illustrations, (collection « Anderlechtensia »), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Préface de la première édition.
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Historique du réseau anderlechtois.
   - Le service de la voirie.
   - Les transports en commun.
   - L'éclairage public.
   - Les premières plaques odonymiques.
   - Dictionnaire historique et anecdotique des voies publiques anderlechtoises..

30 euros (code de commande : 25974).

 

VANDEN BRANDEN (Jean-Pierre) — La Maison d'Erasme. Anderlecht. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° broché, 127 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 28), bel exemplaire.
Extrait :
   Le Musée d'art et d'histoire d'Anderlecht fut officiellement inauguré le 24 septembre 1932 en la présence de Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Brabant, Léopold et Astrid.
   L'initiateur et le fondateur de cette institution muséale était Daniel Van Damme, fonctionnaire cultivé et amoureux du passé, qui rêvait depuis longtemps de créer un musée dans le vieux bâtiment connu sur les plans cadastraux et dans la tradition orale sous la dénomination de « Maison d'Erasme ». Deux ans à peine après le sauvetage du béguinage, le bourgmestre Félix Paulsen et son collège prirent le risque, en pleine crise économique mondiale, d'investir près de deux millions francs (de l'époque !) dans la remise en état de cette propriété de campagne mi entretenue et enlaidie par des constructions annexes qu'il fallut abattre.
   Le bâtiment et son environnement furent classés comme monuments historiques en 1937. Dès le début, le décor des salles fut réalisé grâce à un fonds important de mobilier (bahuts, tables, coffres, crédences, fauteuils, chaises, statues, chandeliers, lustres, étains, poteries) qui avait appartenu à un collectionneur célèbre du siècle dernier Jules Vandenpeereboom, ministre des Chemins de fer, Postes et Télégraphes pendant près de vingt ans. Celui-ci avait accumulé dans sa Maison flamande – qui existe toujours en face de la collégiale des saints Pierre et Guidon – des trésors qui, à son décès survenu en 1917, furent répartis entre les musées nationaux. Une partie en fut heureusement récupérée et revint ainsi à son point de départ, car ce mobilier provenait de la vente des biens du chapitre d'Anderlecht à la Révolution française, en 1794.
   La collection des éditions anciennes d'Erasme commença par le cadeau spectaculaire d'un pasteur hollandais qui envoya à Anderlecht une vingtaine d'ouvrages par valise diplomatique, dans le but de récompenser la commune pour son initiative de consacrer un musée à la gloire de son compatriote de Rotterdam. Par contre, la période agitée qui s'étendit de l'inauguration du musée jusqu'à 1954 ne fut guère favorable à son enrichissement puisque la crise de 1929 et ses séquelles, l'avant-guerre, le conflit mondial de 1940-1945 et le lent réveil culturel de l'après-guerre rendirent les acquisitions très aléatoires, faute de moyens.
   L'association des « Amis de la Maison d'Erasme » fut la source constante de ces enrichissements grâce à la générosité fidèle de ses membres qui permit de dénicher des merveilles dans les ventes publiques ou chez des antiquaires et libraires du monde entier. L'administration communale d'Anderlecht engagea des sommes considérables dans l'achat de tableaux anciens. Des dépôts furent effectués par la fabrique d'église de la collégiale et quelques objets précieux furent offerts par des particuliers.
   Les collections (mobilier, œuvres d'art, gravures, livres et archives) constituent aujourd'hui un ensemble unique qui illustre divers moments de l'histoire européenne : la Renaissance, le règne de Charles Quint, le courant humaniste, l'essor de l'imprimerie, les conflits religieux naissants.
   Le charme de ce petit musée littéraire réside dans l'harmonie qui y règne entre l'écrin architectural et les objets de collection. L'atmosphère quiète, l'odeur de la cire, le discret parfum du chêne, le silence relatif de ces lieux privilégiés en font un endroit propice à la méditation comme Erasme dut le ressentir cinq siècles plus tôt.
   Ce musée peut satisfaire à la fois l'historien et le chercheur, l'esthète et l'amateur d'art, l'écolier et le visiteur de passage sensible aux vestiges des temps anciens. Cependant, malmené pendant plus de quatre siècles par les intempéries, les parasites du bois, l'humidité ascensionnelle, l'invisible pénétration des racines des arbres multicentenaires dans ses fondations et, enfin, par la pollution de l'air et la construction du tunnel du métro à quelque vingt mètres de son mur d'enceinte, le bâtiment était à ce point menacé qu'une campagne de restauration s'avéra absolument nécessaire. Celle-ci fut rendue possible grâce à la générosité de la société belge Petrofina qui accepta d'en supporter la lourde dépense.
   La Maison d'Erasme ferma ses portes le 1er avril 1986. Tous ses trésors furent mis à l'abri dans des locaux de la Banque Nationale de Belgique et le bâtiment fut recouvert d'un caisson métallique, en dessous duquel, pendant un peu moins de deux ans, œuvrèrent maçons, charpentiers et hommes de métier. La rénovation fut exécutée avec le plus grand respect des techniques anciennes. Le résultat est tel que le visiteur d'aujourd'hui, à peu de choses près, découvre la Maison avec les mêmes yeux qu'Erasme lorsqu'il pénétra pour la première fois dans cette demeure qui existait alors depuis six ans à peine. Tout y était propre et net, la lumière entrait à profusion par les hautes fenêtres gothiques. Une paix délicieuse régnait dans les jardins où il faisait bon se promener après un déjeuner frugal.
   Le destin de cette demeure n'est donc pas banal puisque la renommée ne lui est venue que bien après le séjour qu'y fit l'illustre Erasme. Pendant trois siècles, elle fut occupée par des chanoines. Vendue comme bien d'État lors de la Révolution, elle devint la maison d'été d'une famille aisée bruxelloise, séduite par la pureté de l'air de cette campagne à quatre kilomètres à peine du centre de la grande ville. Et, en 1932, elle inaugura une tout autre existence, celle d'un musée à nul autre pareil...

15 euros (code de commande : 25940).

 

VANDENBREEDEN (Jos) et DE PUYDT (Raoul Maria)Basiliek / Basilique Koekelberg, art-decomonument / monument art déc. Tielt-Bruxelles, Lannoo-Racine, 2005. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 175 p., nombreuses reproductions en couleurs, plans, édition bilingue (français-néerlandais), bel exemplaire.
   Il s'agit de la première importante monographie sur cet édifice.
Sommaire :
   - Préface, par Godfried Danneels.
   - Historique de la construction, par Raoul Maria de Puydt.
   - L'architecture, par Jos Vandenbreeden.
   - La sculpture du bâtiment, par Raoul Maria de Puydt.
   - Les vitraux, par Raoul Maria de Puydt.
   - Mobilier liturgique, par Norbert Poulain.
   - Les vases sacrés, par Raf Steel.
   - La vie musicale, par Jacques Dehan et Françoise Houtart.
   - Le patrimoine artistique, par Raoul Maria de Puydt.

30 euros (code de commande : 25991).

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VAN DEN STEEN (Willy) Het Palais der Natie. Brussel, Belgische Senaat, 1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 266 p., illustrations en noir et en couleurs.

23 euros (code de commande : 393/62).

 

VAN EECKHOUT (Marie-Thérèse) — Woluwe-Saint-Lambert. Esquisse historique. Préface de Albert Marinus. Woluwe-Saint-Lambert, Moderna, 1953. Grand in-8° broché, 214 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   Chapitre I : Les origines et les aspects géographiques de Woluwe-Saint-Lambert.
   Chapitre II : Les origines historiques de Woluwe-Saint-Lambert.
   Chapitre III : Les souvenirs du passé.
   Chapitre IV : Le Woluwe-Saint-Lambert d'aujourd'hui.
   Chapitre V : Les noms de rues à Woluwe-Saint-Lambert.
   - Appendice.

20 euros (code de commande : 22284*).

 

VANHAMME (Marcel)Les environs de Bruxelles. Promenades dans le passé. Bruxelles, Office de Publicité, 1950. In-8° broché, 96 p., illustrations hors texte, rousseurs.
Table des matières :
   - Présentation.
   Première promenade. Vieil Anderlecht, Itterbeek, Pede-Sainte-Anne, Dilbeek.
   Deuxième promenade. Le château de Gaasbeek et le Payottenland.
   Troisième promenade. Le château de Beersel, Alsemberg et les Sept-Fontaines.
   Quatrième promenade. Le champ de bataille de Waterloo.
   Cinquième promenade. Boitsfort, centre de vénerie d'autrefois ; le prieuré de Groenendal.
   Sixième promenade. Tervuren, son parc et ses châteaux perdus.
   Septième promenade. Les églises romanes de la Voer et le château de Leefdaal.
   Huitième promenade. Zaventhem, Diegem, le château de Beaulieu (Machelen).
   Neuvième promenade. Le château de Bouchout et l'église de Grimbergen.
   Dixième promenade. Le palais de Schoonenberg (Laken) et ses alentours.

13 euros (code de commande : 23296).

 

VAN NIEUWENBORGH (Marcel) — À Bruxelles. Traduit et adapté du néerlandais par Marie-Françoise Dispa. Bruxelles, Hatier, 1990. In-8° broché, 161 p., illustrations et cartes, (collection « Itinéraires »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Bruxelles n'est pas de ces villes que le lecteur associe spontanément à la littérature internationale. Rares sont d'ailleurs les romans qui se déroulent dans la capitale belge. Mais nombre d'auteurs aujourd'hui classiques y ont vécu une période plus ou moins longue, et ils n'ont pas manqué d'exprimer, dans leurs écrits, les sentiments que ce séjour leur avait inspirés.
   Au XIXe siècle, beaucoup de jeunes écrivains, que des impératifs politiques ou financiers avaient obligés à fuir leur propre pays, trouvèrent dans la capitale du jeune État belge, liberté et sécurité. Pour Arthur Rimbaud et Paul Verlaine, la Belgique marqua en outre, un tournant, tant dans leur relation que dans leur carrière littéraire.
   Bruxelles pourtant, malgré son provincialisme serein, son manque de théâtralité et l'absence d'un grand fleuve comme à Paris ou à Londres, fascine Hugo et Baudelaire, Scott et Byron, Mirbeau et Joyce, Marx même. La Grand Place, la place Royale, la place des Barricades, mais aussi Waterloo depuis 1815 – bien qu'à l'extérieur de Bruxelles. Tous ces espaces architecturaux aux qualités scéniques incontestables serviront l'imagination de gens de lettres qui avaient alors besoin de correspondances spatiales.
   Ce guide littéraire, en douze itinéraires illustrés de cartes et de gravures, truffés de citations extraites de leurs écrits, retrace le séjour de ces grands écrivains étrangers à Bruxelles.
Table des matières :
   - De Casanova à Joyce.
      Itinéraire 1. Charles Baudelaire. Le ballon captif.
      Itinéraire 2. Victor Hugo. Le rossignol de la place des Barricades.
      Itinéraire 3. Rimbaud et Verlaine. L'énigme de la religieuse flamande.
      Itinéraire 4. Alexandre Dumas. Les nègres du mulâtre.
      Itinéraire 5. Honoré de Balzac. L'escroc et les contrefacteurs.
      Itinéraire 6. Marx et Engels. Des rires dans la nuit.
      Itinéraire 7. Charlotte Brontë. Une Anglaise au pensionnat.
      Itinéraire 8. Lord Byron. Le bal de la comtesse.
      Itinéraire 9. Octave Mirbeau. Quatre pneus pour un fou rire.
      Itinéraire 10. Léon Daudet. Les belles du Bois de la Cambre.
      Itinéraire 11 J.-K. Huysmans. À vau-la Senne.
      Itinéraire 12. Claudel, Auden et James Joyce. Les saisons de Bruxelles.
   - Bibliographie.
   - Index.

13 euros (code de commande : 24887).

 

VERNIERS (Louis) — Histoire de Forest-lez-Bruxelles. Bruxelles, De Boeck, 1949. In-4° broché, 356 p., illustrations, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   Introduction.
   Première partie : Le cadre géographique.
      - Les toponymes.
      - Le sol et le sous-sol.

   Deuxième partie : Histoire du village et de l'abbaye depuis les origines jusqu'à la fin de l'ancien régime.
      - Les origines et les premiers développements du village.
      - Les origines de la communauté abbatiale et son histoire jusqu'à la veille de sa dissolution.
      - Le village et l'abbaye dans le cadre de l'histoire générale du XIIe à la fin du XVIIIe siècle.
      - La population et son genre de vie.
      - Les répercussions des guerres et des révolutions du XVIe au XVIIIe siècle.

   Troisième partie : Forest pendant la période française (1794 à 1814).
      - Pendant la période républicaine (1794-1799).
      - Période consulaire et impériale (1799-1814).

   Quatrième partie : Le village pendant la période de la réunion de la Belgique à la Hollande (royaume des Pays-Bas 1814-1830).
      - De la réunion à la France à la réunion à la Hollande.
      - La révolution de 1830..

   Cinquième partie : Forest pendant la période 1830-1914.
      - Démographie.
      - Les facteurs de conservation et de transformation du paysage.

         a. L'agriculture.
         b. L'industrie.
         c. Les chemins de fer (voies et stations).
         d. Les autres éléments nouveaux dans le paysage forestois à partir de 1869 et les noyaux de résistance au changement.
      - Administration publique et vie politique pendant la période 1830-1914.
      - La vie sociale de 1830 à 1914.

   Sixième partie : Forest pendant la guerre 1914-118.
   
Septième partie : D'une guerre mondiale à la suivante (période 1918-1940).
      - Caractères généraux de la période 1918-1940.
      - La vie sociale.
      - La vie économique.
      - La vie politique et administrative.
      - Les transformations du paysage et l'action du service des travaux publics (projets et réalisations).
      - L'enseignement.
      - Les finances communales.
   
Index - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 23042).

 

Watermael entre Boitsfort et Auderghem. Exposition historique organisée à l'occasion du 25e anniversaire et de l'inauguration des nouveaux bâtiments du collège Saint-Hubert. Bruxelles, Collège Saint-Hubert, 1978. In-8° broché, 151 p., illustrations, plans, tableaux.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Collège Saint-Hubert, à Bruxelles, en 1991.
Table des matières :
   - 
Avant - propos.
   - Saint Hubert, prince carolingien et guérisseur de la rage, par P.P. Dupont.
   - Watermael entre Boitsfort et Auderghem, par G. Vande Putte.
   - Contribution à l'histoire de Watermael-Boitsfort. Michel de Cafmeyer et sa « Maison Haute », par J. Lorthiois.
   - Heurs et malheurs de la politique religieuse de Joseph II à Watermael, par A. Vanderborght.
   - Catalogue de l'exposition « Watermael entre Boitsfort et Auderghem ».

15 euros (code de commande : 20125).

 

Wavre, ville et franchise du roman pays de Brabant. Wavre Ministère de la culture française, 1972. In-8° carré broché, 78 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition éponyme réalisé à l'occasion du 750e anniversaire de l'octroi des libertés communales 1222-1972.
Introduction :
   « Le samedi 23 avril 1222, en la fête de saint Georges, le duc Henri Ier de Brabant concédait à la ville de Wavre une charte de franchise. Il consacrait ainsi sur le plan politique et juridique l'évolution économique et sociale du bourg.
   L'agglomération, déjà citée en 1086, s'était développée aux abords de la Dyle, au croisement des grands chemins de Bruxelles-Namur et de Nivelles-Louvain.
   Des artisans et des commerçants y tenaient boutique et des marchés attiraient chaque semaine les habitants des villages voisins. Une classe sociale, détachée de la terre, s'affirmait face au seigneur et ressentait un besoin de libertés.
   Dans une charte de 1209, les « burgenses » ou bourgeois de Wavre sont cités comme témoins, après le « villicus » ou intendant de la seigneurie mais avant les autres habitants de la villa ou domaine rural.
   Avec l'accord de leur seigneur, les bourgeois wavriens demandent et obtiennent du duc de Brabant l'octroi des libertés dont jouissent les bourgeois de Louvain.
   La charte de 1222 en est le témoignage officiel. Cet événement marquait un véritable tournant dans l'histoire de la cité. Le commerce local et les marchés vont connaître un essor remarquable qui se maintiendra à travers les siècles malgré les guerres, les incendies et les épidémies. Les marchés libres vont se tenir les mercredis et les samedis. Les boutiques et les échoppes se multiplient et de nombreuses hôtelleries et auberges peuvent accueillir les voyageurs de passage, les marchands étrangers et les paysans des alentours.
   L'exposition, organisée par le Cercle Historique et Archéologique de Wavre et de la Région, a pour but de célébrer cet anniversaire et de montrer aux visiteurs, par l'objet et le document, les divers aspects de l'histoire de Wavre à travers les siècles. »

10 euros (code de commande : 11570*).


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