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Châteaux - Chevaliers en Hainaut au Moyen Âge. Bruxelles, Crédit Communal, 1995. In-4° broché sous couverture à rabats, 247 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes puis à la Machine à Eau, à Mons, du 28 octobre au 24 décembre 1995.
Table des matières :

   - Avant-propos, par F. Narmon.
   - Préface, par D. Riquet.
   - En guise d'introduction, par Ph. Contamine.
   - Le Hainaut : cadre géographique, par M.-A. Arnould.
   - La féodalité et l'Église, par H. Platelle.
   - Les châteaux et le pouvoir en Hainaut, par J.-M. Gauchies.
  Première partie : Châteaux.
   - À l'origine des châteaux : les mottes féodales, par P. Demolon.
   - Les fonctions militaires des châteaux en Hainaut du XIIIe au début du XVIe siècle, par A. Salamagne.
   - Châteaux et constructions territoriales en Hainaut, par M. de Waha.
   - Archéologie castrale dans le Nord de la France : brève histoire et amorce d'un programme de recherche, par P. Léman.
   - Châteaux du Hainaut belge : études et classements, par Ch. Piérard.
   - Catalogue des châteaux.
   - Châteaux du Hainaut français.
   - Châteaux du Hainaut belge.
  Deuxième partie : Chevaliers.
   - Le chevalier dans la société médiévale : idéal et réalité, par Ph. Contamine.
   - La chevalerie hainuyère à travers les Chroniques de Froissart, par J. Trotin.
   - La noblesse hainuyère du XIe au XIIIe siècle, par D. Dereck.
   - Noblesse et châteaux en Cambrésis, par R. Fossier.
   - L'armement chevaleresque au Moyen Âge du IXe au XVe siècle, par Cl. Gaier.
   - Catalogue d'armes, par Ph. Beaussart et Cl. Gaier.
   - L'héraldique, par F. Boniface.
   - Sceaux et armoiries des comtes de Hainaut, par R. Laurent.
   - Annexe : les tournois, par P. Ramade.
   - Orientation bibliographique.

35 euros (code de commande : 29973 - vendus).

 

[HAINAUT]. Les Enceintes urbaines en Hainaut. [Bruxelles], Crédit Communal de Belgique, 1983. In-4° broché, 295 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ex-dono à la page de titre, exemplaire en bel état.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition itinérante organisée par Hannonia et le Crédit Communal de Belgique.
Table des matières :
   - Préface, par François Narmon.
   - Avant-propos, par Jean-Marie Cauchies.
   - Introduction générale. Fortifications urbaines du Hainaut. Panorama des sources, par Claire Lemoine-Isabeau.
   - Mons. Une enceinte en mutation constante, de 1290 à 1865, par Christiane Piérard et Bruno Van Mol.
   - Beaumont, par Cécile Dumont.
   - Chimay, par Henri Dessart et Jacques Buchin.
   - Thuin, par Jean-M. Horemans.
   - Châtelet, par Marcel Nihoul.
   - Charleroi, par Maurice-A. Arnould.
   - Fontaine-l'Évêque, par Michel de Waha.
   - Binche, par Michel de Waha et Michel Revelard.
   - Le Rœulx, par Gérard Bavay.
   - Soignies, par Gérard Bavay.
   - Braine-le-Comte, par Gérard Bavay et Edmond Rustin.
   - Enghien, par Yves Delannoy.
   - Lessines, par Michel de Waha et Jean Dugnoille.
   - Ath, par Jean Dugnoille et Michel de Waha.
   - Chièvres, par Michel de Waha et Jean Dugnoille.
   - Saint-Ghislain, par Daniel Van Overstraeten.
   - Leuze, par Jacques Nazet.
   - Tournai, par Christian Dury et Jacques Nazet.
   - Warneton, par Jean-Marie Duvosquel.

30 euros (code de commande : 29987- vendu).

 

[HAINAUT]. Hainaut et Tournaisis. Regards sur dix siècles d'histoire. Recueil d'études dédiées à la mémoire de Jacques Nazet (1944-1996). Publié par Claire Billen, Jean-Marie Duvosquel et André Vanrie. Bruxelles - Tournai, Archives et Bibliothèques de Belgique - Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 2000. In-8° collé, 561 p., quelques illustrations, exemplaire en parfait état.
   Ce volume constitue le numéro spécial 58 de la revue et le tome VIII des Publications extraordinaires de la Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai.
Table des matières :
   - Jacques Nazet, historien et archiviste, par Claire Billen, Jean-Marie Duvosquel et André Vanrie.
   - Jacques Nazet, tel qu'il fut, par Theo Verheyden.
   - Repères biographiques, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Bibliographie, par Chantal Fleurquin.
   - Le culte de saint Vincent de Soignies : histoire d'un conflit hagiographique du IXe au XIIe siècle, par Anne-Marie Helvétius.
   - « Filii Ragineri in terra patrum suorum relocati sunt. » Pouvoir, opposition et intégration dans le Hainaut du Xe siècle, par Michel de Waha.
   - La politique des travaux publics des autorités binchoises au Moyen Âge (1363-1413), par Thierry Lemaire.
   - La tête du gisant de Guy de Châtillon, comte de Blois (
1397), conservée au musée des Beaux-Arts de Valenciennes, par Ludovic Nys.
   - La Cour Amoureuse de Charles VI à Tournai et son Prince d'Amour Pierre de Hauteville : commanditaires de livres enluminés ?, par Dominique Vanwijsnberghe.
   - Guillebert de Lannoy, un observateur fiable de la réalité russe au début du XVème siècle, par Stéphane Mund.
   - Le ravitaillement d'une troupe brabançonne. Un « certificat » relatif aux expéditions dans le Hainaut sous le règne de Jean IV (27 déc. 1424 - 29 mai 1425), par Serge Boffa.
   - Seigneurs et seigneurie à Naast (1424/1432 et 1505/1519) : histoire locale et « grande politique », par Jean-Marie Cauchies.
   - La fuite devant la taille ducale en Flandre Wallonne en 1449, par Claude Depauw.
   - L'avouerie à soignies à la fin du XVe siècle, par Philippe Desmette.
   - Fiscalité et tension sociale à Ath au tournant des XVe et XVIe siècles, par Jean Dugnoille.
   - Entre répression et assistance charitable : la réglementation princière relative aux ladres forains en Hainaut, par Walter De Keyzer.
   - « Pour mectre ordre en icelle ville de Mons ». Approche de la répression après la prise de la cité en 1572, par Christophe Canon et Thierry Delplancq.
   - Une famille hainuyère noble : les Landas de Louvignies de 1560 à 1825, par Catherine Dhérent.
   - À propos d'un registre des résolutions du magistrat de Braine-le-Comte (1611-1664) : les limites d'une source, par Philippe Cullus.
   - Montrœul-sur-Haine, Thulin et la Maison de Ligne sous l'Ancien Régime, par Andrée Scufflaire.
   - Rapport de force entre Binche et Nivelles au milieu du XVIIIe siècle, par Jean-Jacques Hoebanx.
   - La franc-maçonnerie à Tournai au XVIIIe siècle, par Pierre Debusschere.
   - La vente des biens nationaux dans le département de Jemappes, par François Antoine.
   - Les intérêts belges dans l'Avesnois : Simons versus Simonis, par François Antoine et Sylvie Lefebvre.
   - Des dix cimetières paroissiaux aux deux nécropoles urbaines de la ville de Tournai, ou l'histoire de Mulette et Naviaux, par Jacky Legge.
   - Quelques aperçus des structures de la propriété industrielle au Pays noir (1830-1914), par Jean-Paul Mahoux.
   - Aperçu succinct de la structuration des forces politiques en Hainaut (XIXe-XXe siècles), par Pierre-Alain Tallier.

30 euros (code de commande : 29971 - vendu).

 

Soignies et sa région dans la Grande Guerre. Sous la direction de Madeleine Jacquemin et Pierre-Jean Niebes. Soignies, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie du Canton de Soignies, 2014. Grand in-8° collé, 416 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Sommaire :
   Avant-propos.
   - La Grande Guerre à Soignies.
      - Chronique d'une ville occupée, par Pierre-Jean Niebes.
      - Une administration communale sur le pied de guerre. Les édiles sonégiennes confrontés à l'occupation, par Marie Naeyaert.
      - « Souvenir des années les plus tristes de ma vie ». Aperçu du ravitaillement à Soignies durant la Grande Guerre, par Florence Matteazzi.
      - Les industries sonégiennes durant la Grande Guerre, par Isabelle Sirjacobs.
      - Vie d'une société d'archers à Soignies durant la Grande Guerre, par Pascal Cools.
      - Casteau dans la Grande Guerre, par Stéphane Descamps.
      - Neufvilles. Un village dans la Grande Guerre, par Pierre-Jean Niebes.
      - Naast dans la tourmente. Quelques jalons entre 1914 et 1918, par Patrick Brison.
   - La Grande Guerre des combattants.
      - Les soldats sonégiens morts durant la Première Guerre mondiale. Approche biographique, par Madeleine Jacquemin et Pierre-Jean Niebes.
      - Un témoignage inédit et fort. Le carnet de guerre d'Émile Delvienne, mitrailleur de l'armée belge originaire d'Écausssinnes, par Pierre-Jean Niebes.
      - 1914-1918 : une guerre imposée, une guerre subie. L'histoire de ma famille. Souvenirs de mon père, Jules Burrion, membre du Corps Expéditionnaire belge des Autos Canons Mitrailleuses en Russie, par Jacqueline Watrin-Burrion.
      - La guerre de Georges, brigadier de cavalerie. Un témoin brainois entre l'Yser et le Rhin (26 juillet 1914-6 août 1919), par Gérard Bavay.
   - L'après-guerre.
      - La mémoire sonégienne de la Grande Guerre au travers des monuments de Neufvilles, Naast et Thieusies, par Céline Gousset.
      - Inventaire des monuments aux morts de l'entité de Soignies, par Florence Matteazzi.
      - Guerre et Peste, par Stéphane Descamps.
   - Annexe.
      - Liste des déportés de Soignies à Soltau, par Paul Jacquemin et Christine Piérart.

20 euros (code de commande : 29975 - vendu).

 

[TOURNAI - GRAVURE]. HARREWIJN (Jacques-Gérard) — Ecclesia Abbatialis S. Martini Tornaci. Bruxelles, Foppens, 1743. Gravure extraite de l'ouvrage de Jean-Baptiste Christyn : Les Délices des Pays Bas. Histoire Generale des Pais-Bas contenant la Description des XVII Provinces, en très bon état.
Dimensions :
   - Trait carré : 191 x 144 mm.
   - Feuille : 226 x 165 mm.

Description par Serge Le Bailly de Tilleghem :
   Ecclesia abbatialis S. Martini Tornaci lit-on au-dessus de cette gravure. Cette œuvre, signée par Jacques-Gérard Harrewijn, J. et G. étant enlacés comme souvent chez cet artiste, est une illustration de réemploi pour L'Histoire générale des Pais-Bas, Contenant la Description des XVIIe Provinces. Edition nouvelle,... Tome second... A Brusselle Chez la Veuve Foppens MDCCXLIII dont le texte précise, en regard du document, page 239 : « L'abbaie de St Martin de l’Ordre de St Benoit se fait distinguer en cette ville par la beauté de ses édifices & la grandeur & la magnificence de son Eglise. Louis XIV Roi de France & la Reine Marie Thérèse d’Autriche son épouse y mirent la première pierre en 1677. ». Cette date est inexacte si l’on en croit l’inscription latine reproduite par Bozière à la page 421 de son Tournai Ancien et Moderne et qui proclamait jadis au chœurde l’église abbatiale : Ludovicus Magnus, et Maria-Theresia Austriaca Augusti Pii, felices hujus aedis auspices priman lapidem posuere 14 juni anno MDCLXXI.
   Harrewijn escamote presque totalement les autres édifices du complexe monastique. On ne voit sur la gauche qu’un portail monumental... incroyablement réduit par rapport à l’abbatiale que contemplent quelques personnages minuscules ! La haute façade est relativement baroque. Au rez, quatre paires de colonnes jumelées séparent trois niches, celle du centre sommant le portail en interrompant son fronton à volutes. À l’étage, plus étroit, deux paires de colonnes jumelées cantonnent une grande baie en plein cintre dont l’encadrement dessine également des volutes et, latéralement, des murs en ailerons, s’amortissent sous de grands pots à feu, cachant les toitures des collatéraux. Au-dessus, un curieux fronton trilobé masque les combles de la nef centrale ; il contient un blason aux fleurs de lys et un soleil emblématique encadrant une statue de Saint-Martin (?). Derrière cette façade-écran, s’étirent, rythmés par de simples contreforts, les volumes de la nef et des collatéraux, du transept – dont saille une abside –,du chœur et de son déambulatoire. Partout deux étages de baies en plein cintre : l’abondance de la lumière devait valoriser une riche parure intérieure composée de tableaux réputés dont les Pourbus et le Jordaens, aujourd’hui au Séminaire et au musée des beaux-arts de Tournai. Sur la droite enfin, dominant le clocheton d’une chapelle annexe, se dresse une tour trop svelte coiffée d’une savante charpenterie bulbeuse.
   De cette vaste église démolie en 1804 – victime de l’esprit de la Révolution –, un plan lapidaire dressé par l’architecte Lacoste permet, in situ, de localiser l’implantation : la façade s’élevait sur la rue Saint-Martin.
Bibliographie :
   - Le Bailly de Tilleghem (Serge), Tournai et le Tournaisis en gravures, pp. 70-71.

40 euros (code de commande : 30001 - vendu).

 

VAN WAYENBERG (Henri)Les abbayes, leurs granges et leurs paroisses en région du Centre. Stratégies patrimoniales et politiques des élites laïques et ecclésiastiques des origines à la Révolution française. Haine-Saint-Pierre, Cercle d'Histoire Henri Guillemin, 2011. Fort A4 collé, 546 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Publications du Cercle d'histoire Henri Guillemin », n° 45), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Dans la dernière décennie du XVIIIème siècle, la région du Centre venait de connaître une période de quarante années sans guerre. Les tracasseries administratives de Joseph II avaient pour la plupart disparu. Le calme s'était installé au point que personne dans le monde monastique ne parut vraiment se rendre compte de ce qui se tramait à nos portes, en France.
   Jusqu'au dernier moment, personne ne prit conscience de la tempête révolutionnaire qui se préparait en 1789. Et pour cause. Même si la société et les abbayes vivaient toujours avec des structures féodales, les liens entre vassaux et suzerains n'étaient plus l'ombre de ce qu'ils étaient au début.
   N'empêche. Les révolutionnaires français ont imposé une fin brutale à l'Ancien Régime déjà moribond. Pour ce qui concerne les monastères, les insurgés ont terminé l'œuvre entreprise par Joseph II. Ils leur ont imposé de très lourdes contributions de guerre et ils ont nationalisé leurs biens avant de les vendre parfois à vil prix.
   Au-delà de ce bilan négatif, l'auteur nous plonge aux sources du christianisme avant de nous rapporter l'œuvre d'évangélisation et l'évolution du monachisme en Occident. Il met en lumière les complicités des pouvoirs temporel et ecclésiastique : deux aspects d'une même chose aux mains d'une même élite. Le monachisme nous apparaît en conséquence marqué par une contradiction. D'un côté, il reposait sur l'engagement radical d'hommes et de femmes qui refusaient le monde. De l'autre il a pu à certains moments offrir le portrait d'une institution aussi engluée dans les affaires temporelles que la hiérarchie du clergé séculier. Le concile de Leptinnes en 743 a été l'occasion d'appliquer une profonde réforme de l'Église et de jeter les fondements du futur empire de Charlemagne.
   La Révolution française, la confiscation des biens du clergé et la vente des propriétés ecclésiastiques amènent à se demander si le jansénisme et la franc-maçonnerie n'ont pas aussi contribué à la chute des monastères. Chacune des communautés religieuses présentes dans la région du Centre a retenu l'attention de l'auteur qui nous en fait une description intéressante.
   Le récit ne se limite pas à une stricte énumération chronologique, il essaie aussi et surtout d'expliquer les facteurs qui ont modelé l'histoire des abbayes à travers les influences mutuelles des factions en présence. Il conclut en posant la question : « La fin d'un monde ou un monde traversé de questions ? »

20 euros (code de commande : 29974 - vendu).


Dans la mise à jour précédente :

 

[HAINAUT - CENTRE]. Le Centre archéologique, folklorique, industriel, commercial, artistique, scolaire. 317 illustrations de Fernand Liénaux. La Louvière, Chambre de Commerce et d'Industrie du Centre, 1930. In-4° broché, 368, LXI p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, bon exemplaire.
Extrait de l'introduction :
   La plupart des manuels géographiques en cours en Belgique s'accordent à dénommer le « Centre » une contrée houillère sise dans la province du Hainaut et bordée à l'ouest par la région de Mons et à l'est par le bassin de Charleroi.
   Il ne faut pas, toutefois, conclure d'une telle définition, que le Centre serait une région essentiellement charbonnière, en réalité, il présente des caractéristiques nombreuses, étant à la fois métallurgique, houiller, carrier, verrier et agricole. Au reste, ses frontières s'étendent au Nord et au Sud, au-delà des gisements houillers.
   Ce livre a pour but d'en fixer définitivement les contours et d'en découvrir la vraie physionomie, non seulement par l'évocation de son passé historique, de ses richesses archéologiques et de ses curiosités folkloriques, mais aussi par l'aspect de sa vie industrielle, commerciale, artistique et sociale.
   Le Centre est composé d'une soixantaine de communes ; certaines d'entre elles peuvent s'enorgueillir de leur passé séculaire, telles, notamment, les villes de Soignies et de Binche, dont les murs attestent encore des siècles d'héroïsme et de faste ; mais à côté de ces souvenirs glorieux, cette région trouve son originalité dans l'immense et soudain développement de son industrie, qui donna naissance à de jeunes cités populeuses et prospères.
   Cet épanouissement relativement récent et rapide explique l'injuste omission dont le Centre est trop souvent victime dans la publication des ouvrages et cartes géographiques ; est-il admissible qu'une pareille contrée, qui réunit sur son sol une si grande variété d'industries et qui est devenue l'une des sources principales de la richesse belge, soit ignorée dans une encyclopédie aussi détaillée que le Larousse XXe siècle ? Peut-on comprendre qu'une cité de 25.000 habitants, telle La Louvière, si justement dénommée la capitale du Centre, ne soit signalée dans les cartographies officielles qu'à la manière d'une bourgade campagnarde ?
   C'est cette lacune que ce livre doit combler. Il ne faut plus que cette ignorance officielle soit un objet d'étonnement pour les étrangers qui visitent notre région.
   À l'origine, le Centre se fondait dans la grande zone limoneuse du pays. Ses habitants se livraient presqu'exclusivement aux travaux de l'agriculture, son territoire était morcelé et partagé entre le Comté de Hainaut et le duché de Brabant ; différentes seigneuries, telles celles de Feluy, du Rœulx, de Familleureux, etc., s'étaient greffées sur les grands domaines féodaux, en telle manière que cette région apparaissait comme manquant d'unité et fortement diversifiée.
   Après l'unification des Pays-Bas sous la maison de Bourgogne, la population du bassin de la Haine vit naître l'exploitation des premières houillères, tandis que de nombreuses carrières s'ouvraient dans la région de Soignies et d'Écaussinnes, dès ce moment, une collaboration s'établit entre les habitants de cette contrée ; c'est elle qui fut le premier noyau de notre vie industrielle ; c'est de cette collaboration que naquit lentement le Centre.
   Depuis la proclamation de l'Indépendance Nationale et grâce à la prospérité industrielle, cette région consolida son individualité.
   Et comme elle se trouve enserrée entre les bassins connus de Charleroi et du Borinage, on l'appela le Centre ; déjà en 1857, lors de la construction de nos voies de chemin de fer, la gare de Houdeng-Gœgnies avait été baptisée « station du Centre ».
   Grâce à l'initiative prise par notre Chambre de Commerce et d'Industrie, une carte du Centre a été dressée ; on s'y rend compte que cette région occupe une superficie totale de 64.126 hectares et englobe un nombre considérable de communes dont l'essor industriel est pour la plupart en plein rendement.

45 euros (code de commande : 29941).

 

[HAINAUT - LA BELGIQUE PITTORESQUE]. Album de la Province du Hainaut. Les châteaux. Mons, E. Dacquin, [1872-1878]. [Mons, E. Dacquin, Editeur, 27, Grand'Place.] Grand in-8° oblong, pleine percaline lie de vin, titre doré sur le plat supérieur, dos lisse muet, reliure un peu frottée, page de titre imprimée sur papier jaune, 24 planches lithographiées avec texte en regard).
   
Les vues de châteaux lithographiées par les frères Vasseur d'après les photographies d'Émile de Damseaux, éditées à Mons par Émile Dacquin, sont, pour le Hainaut, au nombre de trente-neuf. Les albums complets sont d'une très grande rareté ; on trouve généralement des volumes comprenant une vingtaine de lithographies. Notre exemplaire en contient vingt-quatre :
   - 
Acoz, Anvaing ;
   - Bauffe, Belœil, Beignies, Bois-de-Lessines, Boussoit ;
   - Écaussinnes d'Enghien, Écaussinnes-Lalaing ;
   - Fontaine-l'Évêque, Froyennes ;
   - Havré ;
   - Jolimont ;
   - La Berlière, La Louvière, Le Rœulx, Lombise ;
   - Mariemont, Moulbaix ;
   - Pétrieux ;
   - Seneffe ;
   - Thieusies, Thoricourt, Trazegnies.
Bibliographie :
   - Claes (Marie-Christine), Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865), ressource en ligne :
Vasseur, Adolphe (1852-1881).
   - Van der Marck (Jan Heni Marie), Romantische boekillustratie in België. Van de Voyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas (1822) tot La légende et les aventures héroïques, joyeuses et glorieuses d’Ulenspiegel et de Lamme Goedzak de Flandres et ailleurs (1869), pp. 204-205.

250 euros (code de commande : 29946 - vendu).

 

VINCHANT (François)Annales de la province et comté du Hainaut, contenant les choses les plus remarquables advenues dans ceste province, depuis l'entrée de Jules César jusqu'à la mort de l'Infante Isabelle ; par François Vinchant. Tomes I à VI (complet). [Mons], [Société des Bibliophiles Belges séant à Mons], 1848-1854. Six volumes in-8° brochés, tome I : XI, [1 bl.], 320, [2 (table, vignette)] p., tome II : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 368, 4 (liste des membres de la Société) p., un portrait gravé en frontispice, tome III : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 341, [1 bl.], [2 (liste des publications de la Société)] p., tome IV : [3 (faux-titre, justification du tirage, titre)], [1 bl.], 421, [1 bl.] p., tome V : [3 (faux-titre, justification du tirage, titre)], [1 bl.], 423, [1 bl.] p., tome VI : [3 (faux-titre, justification du tirage, titre)], [1 bl.], 395 p., la grande carte héraldique à déplier manque, elle a été remplacée par une copie, tirage limité à 400 exemplaires numérotés, tome I débroché, rousseurs.
Préface :
   Depuis longtemps, les amateurs d'études historiques manquent d'une édition complète des Annales du Hainaut de F. Vinchant, restées inédites jusqu'à ce jour. L'abrégé qu'en a donné le Père A. Ruteau, en 1648, sous le titre d'Annales de la province et comté d'Hainau, recueillies par feu F. Vinchant, prestre, achevées et augmentées par A. Ruteau, ne ressemble en rien à l'ouvrage de Vinchant, impitoyablement mutilé par ce malencontreux éditeur.
   La Société des Bibliophiles Belges, séant à Mons, voulant combler cette lacune, a résolu d'en donner une édition exacte où le texte de l'auteur serait religieusement respecté.
   Le manuscrit autographe de Vinchant repose aujourd'hui à la Bibliothèque publique de Mons, il provient de la bibliothèque de M. Vinchant de Milfort, parent de l'auteur. Ce n'était d'abord qu'une liasse de papiers détachés et sans aucune suite. Recueillis soigneusement, ils ont ensuite été mis en ordre et réunis en trois volumes. Plusieurs cahiers sont doubles, ou plutôt ce sont divers cahiers contenant les mêmes événements, mais traités d'une manière différente. D'autres sont incomplets, et l'on ne peut guère reconnaître à quelle partie du texte ils appartiennent. Ces fragments n'ont pu être classés selon l'ordre chronologique ; ils ont été placés à la fin du troisième volume comme pièces à consulter : c'est sur ce manuscrit qu'a été composée l'édition que nous offrons au public.
   On connaît peu de choses sur l'auteur de ces Annales. F. Vinchant descendait d'une famille de Mons en Hainaut, également recommandable par sa noblesse et son mérite. Cette famille se distingua toujours par sa loyauté et son dévouement au bien public. Depuis l'an 1476 jusqu'en 1684, on compte cinquante années où ses membres ont occupé la charge d'échevins dans la Magistrature de la ville de Mons.
   François Vinchant naquit à Mons vers l'an 1580 ; il était fils de Gilles Vinchant et de Marguerite Dessus-le-Moutier, qui appartenait aussi à une famille considérable dans la robe. Gilles Vinchant, père de notre auteur, se fit remarquer par la belle conduite qu'il tint dans les troubles que suscita le parti du duc d'Alençon, lorsque ce prince se vit forcé d'abandonner la ville de Mons, qu'il avait occupée pendant quelques mois, quand Louis de Nassau s'en empara par surprise en 1572. Les partisans du duc d'Alençon ne cessaient de remuer en faveur du parti des États et de troubler la ville par des émeutes réitérées. Se croyant assez forts pour en imposer aux Magistrats, ils se rassemblèrent un jour tumultueusement, et tambour en tète ils se rendirent sur la place. Informé de leurs menées, Gilles Vinchant réunit à la hâte quelques bourgeois, se met à leur tête, charge les séditieux avec vigueur, enfonce leur caisse d'un coup d'épieu, et les pousse, les armes à la main, jusque hors les portes de la ville. En récompense de cet acte de bravoure, le roi lui envoya son portrait suspendu à une chaîne d'or, pour le porter, lui et ses descendants, comme une marque d'honneur.
   François Vinchant ne suivit pas la carrière de son père ; il embrassa, jeune encore, l'état ecclésiastique. Attaché à son pays et à ses institutions, il s'appliqua à recueillir des matériaux pour en composer l'histoire ; mais il ne put mettre la dernière main à son ouvrage : il mourut, le 20 août 1635, d'une maladie contagieuse qui désolait la ville de Mons.
   On a de l'obligation à Vinchant d'avoir entrepris cet ouvrage, d'un intérêt tout particulier pour le Hainaut, qui n'a point encore d'historien digne de sa haute importance parmi les provinces Belgiques. La position géographique de l'ancien comté de Hainaut, ses relations avec les autres États l'ont rendu, en quelque sorte, le centre des principaux événements qui se sont passés à diverses époques dans la Belgique. Sous ce rapport, nous estimons que les Annales de Vinchant ne seront pas moins utiles à compléter notre histoire nationale. On ne peut à la vérité garantir l'exactitude historique de tout ce qu'avance l'auteur. Il y a, dans son travail, des erreurs, des opinions hasardées, surtout en ce qui concerne l'antiquité. À l'exemple des anciens chroniqueurs, il a voulu faire remonter l'origine de sa ville natale et de sa province jusqu'à la nuit des temps ; mais elles sont assez exactes pour le Moyen Âge, et un peu plus encore pour les XVe et XVI siècles. On y trouve aussi consignés beaucoup de documents qu'on chercherait vainement ailleurs.
   Nous offrons donc avec confiance cet ouvrage au public, tel que l'auteur nous l'a laissé, dans la persuasion que la Société des Bibliophiles aura rendu un véritable service à la province de Hainaut, et même au pays entier, en le faisant éditer dans toute sa naïveté primitive, sans rien changer à sa rédaction, ni même à son orthographe. Nous laissons à chacun le soin de la critique, nous ne réclamons que le mérite de l'exactitude.

Les six volumes : 180 euros (code de commande : 29853).

 

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Actes du colloque « 700 ans de franchises à Mons : les privilèges de Jean d'Avesnes (1295) ». Mons, 14 octobre 1995. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1997. In-8° broché, XXX, 235 p., illustrations hors texte dont certaine en couleurs, exemplaire neuf.
   Ce volume constitue le tome 77 - 1996 des Annales du Cercle Archéologique de Mons.
Table des matières :
   - Jean d'Avesnes, Mons et l'histoire, par Jean-Marie Cauchies, 4 p.
   - Jean d'Avesnes (1280-1304) et le Hainaut : les traits forts d'un principat houleux, par Jean-Marie Cauchies, 6 p.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hainaut (1280-1304), législateur en son temps, par Jean-Marie Cauchies, 14 p.
   - Jean d'Avesnes et la ville de Mons à la fin du XIIIe siècle, par Walter De Keyzer, 114 p. (avec l'édition de 15 documents).
   - Un instantané de la population montoise à la fin du XIIIe siècle : les rôles de perception de 1295, par Walter De Keyzer, 30 p., illustrations.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hollande (1299-1304), par Antheun Janse, 20 p. (traduction par Jean-Marie Cauchies).
   - La langue des privilèges montois, par Reine Mantou, 16 p.
   - Mons, ville forte depuis la fin du XIIIe siècle, par Christiane Piérard, 16 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
   - Sept cents ans de vie urbaine à Mons, par Walter Prevenier, 17 p.

24 euros (code de commande : 17171).

 

Albums de Croÿ. Tome IV : Comté de Hainaut I : Généralités : institutions religieuses. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1986. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 228 p., illustrations en noir et en couleurs dont 66 planches à pleine page, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Les Albums du duc Charles de Croÿ, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Le comté de Hainaut à la fin du XVIe siècle, par Maurice-A. Arnould.
   - Les institutions ecclésiastiques du comté de Hainaut, par Daniel Misonne.
   - Historique et description des Albums publiés, par Eva Irblich.
   Planches :
   Commentaires par Maurice-A. Arnould, Jean Dugnoille, Jacques Nazet, Christiane Piérard, Jacques Thiébaut, Christiane Van den Bergen-Pantens, Hans Vlieghe : 1. Page de titre du comté de Hainaut - 2. Armes du comté de Hainaut - 3. Portrait de l'archiduchesse Isabelle - 4. Portrait de l'archiduc Albert - 5. Armes des archiducs - 6. Le Jardin du Hainaut - 7. Page de titre annonçant les abbayes d'hommes du comté de Hainaut - 8. Armes de Charles de Croÿ - 9. Armes des abbayes d'hommes du comté de Hainaut - 10. Collégiale Sainte-Waudru à Mons - 11. Abbaye Saint-Ghislain à Saint-Ghislain - 12. Abbaye Saint-Pierre à Hasnon - 13. Abbaye Saints-Pierre et Paul à Hautmont - 14. Abbaye Saint-Lambert à Liessies - 15. Abbaye Saint-Humbert à Maroilles - 16. Abbaye Saint-Denis-en-Broqueroie à Saint-Denis-Obourg - 17. Abbaye Saint-Landelin à Crespin - 18. Abbaye Notre-Dame à Cambron - 19. Abbaye Notre-Dame de Bonne Espérance à Vellereille-les-Brayeux - 20. Abbaye Notre-Dame de Vicoigne à Raismes - 21. Abbaye Saint-Feuillien au Rœulx - 22. Abbaye Saint-Jean-Baptiste à Valenciennes - 23. Abbaye Sainte-Rictrude à Marchiennes - 24. Abbaye Saint-Sauveur d'Anchin à Pecquencourt - 25. Page de titre annonçant les abbayes de femmes du comté de Hainaut - 26. Armes des abbayes de femmes du comté de Hainaut - 27. Collégiale Sainte-Aldegonde à Maubeuge - 28. Abbaye Notre-Dame d'Épinlieu à Mons - 29. Abbaye Notre-Dame à Ghislenghien - 30. Abbaye Sainte-Renfroie à Denain - 31. Abbaye Notre-Dame de Bethléem ou de Bélian à Mesvin (Mons) - 32. Abbaye Notre-Dame du Refuge, dite l'Abbiette, à Ath - 33. Monastère de la Vierge Marie de Nazareth et de Sainte-Elisabeth à Ath - 34. Abbaye Sainte-Elisabeth au Quesnoy - 35. Abbaye Notre-Dame de la Thure à Solre-sur-Sambre - 36. Abbaye Notre-Dame de l'Olive à Morlanwelz - 37. Abbaye Notre-Dame de la Fontaine à Fontenelle Maing - 38. Couvent de Beaumont à Valenciennes - 39. Page de titre annonçant les prieurés et prévôtés du comté de Hainaut - 40. Armes des prieurés et des prévôtés du comté de Hainaut - 41. Abbaye à Saint-Saulve - 42. Prieuré Notre-Dame du Val des Écoliers à Mons - 43. Prieuré Notre-Dame à Aymeries - 44. Prévôté Saint-Achaire à Haspres - 45. Prieuré Saint-Etton à Dompierre - 46. Chartreuse à Valenciennes - 47. Chartreuse Notre-Dame à Hérinnes - 48. Couvent des Trinitaires à Lens - 49. Couvent des Trinitaires à Audregnies - 50. Collégiale Notre-Dame-la-Grande à Valenciennes - 51. Page annonçant la fin des prieurés et prévôtés du comté de Hainaut - 52. Page de titre annonçant les collégiales du comté de Hainaut - 53. Armes des Chapitres du comté de Hainaut - 54. Collégiale Sainte-Waudru à Mons - 55. Collégiale Saint-Germain à Mons - 56. Collégiale Saint-Quentin à Maubeuge - 57. Collégiale Saint-Vincent à Soignies - 58. Collégiale Saint-Pierre à Leuze - 59. Collégiale Notre-Dame à Condé-sur-Escaut - 60. Collégiale Notre-Dame de la Salle-le-Comte à Valenciennes - 61. Collégiale Saint-Ursmer à Binche - 62. Collégiale Notre-Dame à Antoing - 63. Collégiale Sainte-Monégonde à Chimay - 64. Collégiale Saint-Nicolas à Avesnes-sur-Helpe - 65. Collégiale Saint-Géry à Valenciennes - 66. Page annonçant la fin des collégiales du comté de Hainaut.
   - Index des noms de lieux.
   - Table de concordance.

80 euros (code de commande : 28654).

 

Almanach illustré du Hainaut. Première année. Mons, Byr et Loret, 1884. [Mons / Byr et Loret, Imprimeurs-Éditeurs / Rue de la Raquette 14 bis] In-8° broché, 72 p., calendrier, illustrations et publicités hors texte, bel exemplaire, peu courant.
À propos de l'éphémère association des éditeurs montois :
   Léopold Loret, fils de Joseph-Jean et de Jeanne-Josèphe Van Ranst, naquit à Termonde le 16 juin 1830. La nomination de son père comme organiste à l'église de Saint-Nicolas-en-Havré en 1846 l'amena à Mons. Léopold avait suivi quelques années les cours du collège de la Sainte-Vierge à Termonde et était entré à 14 ans comme apprenti compositeur dans les ateliers typographiques de Ducaju. À Mons, il continua sa formation professionnelle à l'imprimerie Masquillier et Lamir.
   Envoyé à Paris pour se perfectionner, en 1851, il travailla à l'imprimerie Pinot et à l'établissement Cosse et Dumaine. Il faillit être victime des fusillades lors des événements qui marquèrent le coup d'État du 2 décembre 1851.
   De retour à Mons, Léopold Loret fondait, en 1858, rue de la Coupe, 27, un établissement lithographique auquel était joint un commerce de papeterie, d'articles de bureau et de fantaisie, sous le titre de Bazar universel. Il y ajouta, en 1870, une imprimerie. Sa nomination d'agent principal de la Caisse des Propriétaires et de receveur provincial du Hainaut l'amena à liquider son établissement. Loret alla alors habiter rue de la Raquette, n° 16 actuel.
   De son côté, Eugène Byr avait ouvert en 1868, rue de la Chaussée, n° 72, une librairie et y avait annexé une presse lithographique ; elle fut transférée en 1880, Grand'Place, 34. Byr inscrivit son nom comme éditeur de plusieurs publications pédagogiques, notamment les Éléments de géométrie descriptive, par A. Ménétrier. Il s'associa, en octobre 1881, avec Léopold Loret. De commun accord se fit l'acquisition d'un important matériel typographique et lithographique.
   À la suite du décès de sa femme, en 1886, Byr se retira de l'association et Loret reprenant l'imprimerie pour son compte personnel, augmenta notablement son matériel et fit l'acquisition, à Londres et à Philadelphie, de vignettes, fleurons et types nouveaux.
Bibliographie :
   -
Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 194-196.

25 euros (code de commande : 28163).

Anciens Pays et Assemblées d'États - Standen en Landen. I. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1950. In-8° broché, IX, 132 p., couverture un peu salie.
Ce volume contient :
   - Avertissement.
   - Les origines des états de Flandre, par Jan Dhondt (pp. 1-54).
   - De Raad van Vlaanderen (1386-1795) en zijn Archief, par J. Buntinx (pp. 55-78).
   - Les serments d'inauguration des comtes de Hainaut, par Andrée Scufflaire (pp. 79-132).

25 euros (code de commande : 21590).

 

 

Annales de la Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Nouvelle Série - Tome XXV. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1977. In-8° broché, 367 p., illustrations.
Table des matières :
   - Éloge funèbre de M. le Chanoine Lucien Fourez, par J. Cassart (8 p.).
   - Les cartes et plans terriers conservés aux archives capitulaires de Tournai. Leur intérêt géographique, par R. Sevrin et R. Desreumaux (68 p.).
   - L'aménagement de l'Escaut à travers les âges, par R. Sevrin (56 p.).
   - L'église Saint Quentin à Tournai. Étude archéologique, par J. Ermel (98 p.).
   - Travaux récents concernant l'histoire de Tournai, par J. Dumoulin et J. Pycke (8 p.).
   - Bibliographie relative à l'histoire de Tournai. Deuxième partie : Nos 3297-4290, par J. Pycke (128 p.).

25 euros (code de commande : 19082).

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Voyez la Liste des publications du Cercle Archéologique de Mons.

Annales du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la Région. Voyez la Liste des publications du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la région.

 

ANSION (Frédéric) — Binche 14-18. Introduction d'Achille Van Yperzeele. Waterloo, Luc Pire, 2016. In-8° collé, 158 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Le 15 novembre 1916, Binche est sous la glace. Un silence de mort pèse sur la ville. Six cent quinze civils Binchois vont être déportés en Allemagne...
   Cent ans plus tard, Binche 14-18 retrace cette terrible journée au travers de témoignages exceptionnels et rend hommage aux Binchois de la Grande Guerre.
   Archives inédites, analyse de la bataille de Péronnes-lez-Binche, récit du premier coup de canon de la Grande Guerre donné par les Anglais à quelques encablures de la Grand-Place de Binche... De l'arrivée de l'occupant en août 1914 jusqu'à l'Armistice, rien n'a été oublié dans cet ouvrage exhaustif, indispensable à tout amateur de cette période de l'histoire. L'ensemble est illustré de documents noir et blanc et colorisés qui donnent à cette époque une nouvelle dimension.

19 euros (code de commande : 25006).

 

[ARCHITECTURE]. DE RYCKE (Jean-Pierre), CAUCHETEUX (Philippe) et BRINDEL-BETH (Sophie) — Hainaut. S.l., Réseau PACT - Conseil de l'Europe - EDF, 1992. In-4° broché, 231 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Connaissance du Bâti en Europe », n° 1), pli au premier feuillet de couverture.
   Ouvrage publié sous la direction de Patrick de Maisonneuve.
Table des matières :
   1. Respecter le bâti / Conservation of the architectural heritage.
      - Le Hainaut / Hainaut.
      - La région / The territory.
      - Des hommes / The people.
      - Des villes / The towns.
      - Des matériaux / The materials.
   2. Reconnaître le bâti / A reappraisal of architectural heritage.
      - Le bâti à Valenciennes / The built heritage of Valenciennes.
      - Le bâti à Mons / The built heritage of Mons.
      - La maison dans la ville à travers des exemples / Houses in cities through examples.
   3. Techniques de réhabilitation / Techniques of rehabilitation.
      - Les principes d'intervention / Principes of restoration.
      - Les maladies de ce bâti / The illnesses of this type of building.
      - Les techniques de réhabilitation / Techniques of rehabilitation.
   4. Apporter un confort d'aujourd'hui / Providing modem conveniences.
      - Un confort d'aujourd'hui / Modem conveniences.
      - Le confort thermique / Thermal comfort.
      - L'irrigation du bâtiment / Irrigation of the building.
   5. Transmettre un héritage / Pass on a heritage.

25 euros (code de commande : 29266).

 

ARNOULD (Marie) — Le Hainaut au cœur de la Grande Guerre. Radioscopie de l'administration provinciale durant le conflit. Mons, Hainaut, Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré broché, 83 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Au mois d'août 1914, le Hainaut est brutalement envahi par les forces allemandes. La province vit ensuite quatre longues années, subissant avec peine l'autorité exercée par l'occupant à tous les niveaux de pouvoir.
   Dans de telles conditions, le Gouvernement provincial se retrouve placé dans une situation très délicate et d'importance cruciale : quelles attitudes et quelles stratégies faut-il adopter devant les autorités installées par l'envahisseur ? Comment réparer les dommages subis ou atténuer leurs conséquences, sauvegarder les infrastructures et surtout limiter, dans la mesure du possible, les mesures abusives et les exactions subies par la population ?
   Après avoir évoqué l'organisation du Gouvernement provincial au début du XXe siècle, l'historienne Marie Arnould s'intéresse à l'action de l'administration au cours du conflit en accordant une attention particulière au Conseil provincial, à la Députation permanente, au gouverneur Maurice Damoiseaux et aux présidents du Conseil François André et Louis Canon-Legrand. Elle examine ensuite l'organisation et les mesures pratiques adoptées par le Comité provincial de Secours et d'Alimentation, mis en place dès l'automne 1914, avant d'étudier les mesures d'aide, de reconstruction et de commémoration prises dans l'immédiat après-guerre.
   Mais l'enquête ne se limite pas à une description du rôle joué par les principaux organes de décision provinciaux. Elle se penche également sur les destinées de plusieurs institutions et centres hainuyers importants au début du XXe siècle, à savoir l'Institut provincial d'Hygiène et de Bactériologie, le site du Grand-Hornu, les ascenseurs du Canal du Centre, la Maison Losseau, l'Université du Travail, l'École de culture et d'élevage d'Ath, l'Institut des Aveugles de Ghlin, l'Observatoire de la Santé du Hainaut, l'École d'Horticulture de Tournai, l'Ecole normale provinciale de Mons, le Lycée et l'Athénée du Plateau Warocqué à Morlanwelz et, pour finir, l'École de Nursing de Mons.
   Une étude historique approfondie, basée sur de nombreux documents d'archives et illustrée d'images la plupart du temps inédites, qui jette la lumière sur une période dramatique et primordiale pour le destin de la province de Hainaut.

15 euros (code de commande : 22183).

 

ARNOULD (Maurice-A.) — Acquits ou documents justificatifs rendus par le receveur des aides de Hainaut à l'appui de ses comptes (1496-1540). Bruxelles, Palais des Académies, 1941. In-8° broché, 169 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   A. Recette : cahiers de répartition d'aides (1 à 4).
   B. Dépenses :
      1) Vacations du receveur des aides et de ses subordonnés (5 à 30).
      2) Paiements et dons en argent effectués pour le compte du gouvernement central (31 à 37).
      3) Rentes assignées sur le revenu des aides :
         a) Quittances (38 à 70).
         b) Documents de comptabilité (71 à 72).
      4) Paiements divers effectués pour le compte des États de Hainaut : messages, missions, etc. (73 à 81).
      5) Frais de déplacement des députés hennuyers aux États Généraux (82 à 84).
      6) Dons en argent, effectués pour le compte des États de Hainaut (85 à 88).
   Table chronologique.
   Table onomastique.

15 euros (code de commande : 17726*).

 

Arts religieux. Liminaire par Jean Cassart. S.l., Le Hainaut au Travail, 1958. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 116 p., XLVIII planches hors texte, bel exemplaire.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la cathédrale de Tournai, du 18 mai au 30 septembre 1958.
Table des matières :
   Section I. Sculpture.
   Section II. Bronze, fer et autres métaux.
   Section III. Orfèvrerie
   Section IV. Broderies, tissus et tapisseries.
   Section V. Peinture.
   Section VI. Manuscrits.
   Section VII. Sceaux.
   Section VIII. Ouvrages musicaux.

12 euros (code de commande : 24842).

 

[ATH]. Annales du Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées athois. Tome LXII Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 2010. In-8° broché, 199 p., illustrations.
Table des matières :
   - Jean Dugnoille, notre président de 1976 à 1996, par Jean-Pierre Ducastelle (18 p., un portrait).
   - La châtellenie d'Ath, patrie du compositeur Josquin Després, par Herbert Kellmann et Laurent Dubuisson (20 p.).
   - 
Paroles dans le vent ! Insultes, injures et autres blasphèmes à Eth au XVIIIe siècle, par Adrien Dupont (26 p., illustrations).
   Une institution de bienfaisance sous l'Ancien Régime : les Communs pauvres d'Ath de 1740 à 1996, par Berthe Marie (46 p., tableaux).
   - Ce fut bien un social-démocrate, Moritz Rittinghausen (1814-1890). La politique concernant Cologne et Solingen, par Ulrike Fäuster (22 p., un portrait).
   - Louis Joseph Ghémar, Henriette, Rosalie et Sophie Ghémar, Lannoy-Ath-Bruxelles, 1819-1889, par Annie Terlinck (64 p., illustrations).

20 euros (code de commande : 20967).

 

[ATH]. Les Enceintes urbaines en Hainaut. Les fortifications d'Ath. (Supplément au catalogue général.) Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1984. In-4° agrafé, 68 p., illustrations.
Table des matières :
   - 
Les fortifications d'Ath durant la période espagnole. Un état figé ou des dynamiques nouvelles ?, par Christian Cannuyer.
   
La destinée des fortifications de Vauban à Ath (1674-1803), Lexique, par Jean Dugnoille.
   - Le démantèlement des fortifications et l'aménagement urbanistique d'Ath, par Jean-Pierre Ducastelle.

10 euros (code de commande : 20965).

   

[ATH]. L'Hôtel de Ville d'Ath. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1983. In-4° broché, 88 p., illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Hôtel de Ville d'Ath, du 29 août au 18 septembre 1983.
Table des matières :

   - 
Histoire de l'Hôtel de Ville d'Ath, par Jean Dugnoille.
      I. Documentation et bibliographie.
      II. La construction de l'Hôtel de Ville.
      III. Ce que l'on peut savoir des travaux ultérieurs effectués au bâtiment.
      IV. Catalogue.
   - L'Hôtel de Ville d'Ath et sa reconstruction, par René Sansen.
      I. Introduction.
      II. L'authenticité de la façade principale.
      III. Le démontage de l'Hôtel de Ville et ses enseignements.
      IV. La reconstruction de l'Hôtel de Ville.
      V. Catalogue.

10 euros (code de commande : 20966).

 

[ATH - GRAVURE]. LE ROUGE (Georges-Louis) — Plan d'Ath Avec les Attaques et le Blocus des Allies du deux d'Octobre 1706. Gravure sur cuivre datée de 1745, extraite du Recueil contenant des cartes nouvelles dressees sur des morceaux leves sur les lieux et les memoires les plus nouveaux, dont la publication, à Paris, débuta en 1742.
Dimensions :
   - Dessin : 458 x 307 mm.
   - Cuvette : 479 x 326 mm.
   - Feuille : 517 x 363 mm.

Extrait du texte de Jean Dugnoille :
   Dès le 2 février 1701, Maximilien-Emmanuel de Bavière, gouverneur général des Pays-Bas espagnols, fit savoir au gouvernement des Provinces-Unies que, dans le cadre de la succession d'Espagne dévolue à son petit-fils Philippe d'Anjou, Louis XIV avait décidé de faire occuper par les troupes françaises les forteresses de la « barrière » défendues depuis trois ans par l'armée hollandaise. Le maréchal de Boufflers s'y employa dans la nuit du 5 au 6 février. La guerre devait immanquablement reprendre avec les puissances maritimes. Malgré la mort de Guillaume III d'Orange, la Grande Alliance se reforma et en mai 1702, l'Angleterre, les Provinces-Unies et l'Empereur d'Autriche déclarèrent la guerre à la France et à l'Espagne. La guerre de Succession d'Espagne était engagée. Le duc de Marlborough parvint à imposer à ses alliés, qui continuaient à préférer la guerre de siège, une stratégie offensive visant à détruire l'ennemi en rase campagne avant de s'emparer des forteresses. Dans cet engagement poliorcétique, deux adversaires de grand format furent engagés de part et d'autre, Vauban pour Louis XIV, Coehoorn pour les Provinces-Unies. La guerre fut portée dans toute l'Europe. Freiné par les hésitations des généraux hollandais, Marlborough ne put prendre résolument l'offensive dans les Pays-Bas avant 1706. [...]
   Les Alliés investirent Ath le 16 septembre. La tranchée fut ouverte dans la nuit du 20 au 21. Le comte de Saint-Pierre ne fit rien pour s'opposer réellement à l'attaque entreprise sur le front de la porte de Mons. Soucieuse d'éviter toute action hasardeuse et de protéger la forteresse de Lille, l'armée française resta sur la défensive au-delà de l'Escaut entre Condé et Tournai. Vauban, qui se trouvait à Dunkerque, était informé de l'évolution du siège par Mesgrigny, gouverneur de Tournai, Mr. de la Combe et Mr. de Bernières. Il remarquait que la garnison était inférieure à la moitié de ce qui était nécessaire et qu'il y avait très peu d'artillerie dans la place. Pourtant Henri de Nassau, maréchal d'Overkerke, attaquait le point le plus fort de la forteresse, parce qu'il était mieux fortifié par deux cavaliers et que les fossés y étaient plus profonds. Le 27, le chemin couvert avait déjà été attaqué deux fois sans succès et une troisième attaque était imminente. La garnison, trop faible, se rendit le 1er octobre sans que des brèches aient été ouvertes dans le corps de la place. Vauban s'en indigna et releva que l'ennemi ne s'était pas établi dans le chemin couvert, n'était pas descendu dans le fossé, n'avait détruit ni écluse ni demi-lune, n'avait fait qu'écorcher le revêtement sans faire aucune brèche. Les 28 octobre et 11 novembre, il écrivit encore à Mesgrigny que la prise de la ville lui paraissait inacceptable et réclamait de nouvelles précisions.
   L'ingénieur de Rochepine, dans le journal de la défense d'Ath qu'il a rédigé, ne contredit pas la chronologie des faits mais s'employa à mettre en évidence les tirs de l'artillerie et les sorties des grenadiers français qui détruisirent à plusieurs reprises les travaux des sapeurs ennemis pendant toute la durée du siège, remarqua que les Alliés possédaient deux batteries de vingt-et-un et trente-deux canons et trente mortiers répartis aussi en batteries qui firent feu avec une violence extraordinaire, que toutes les communications furent rompues, le grand pont de la porte de Mons détruit, qu'on avait fait faire des radeaux pour communiquer avec les ouvrages détachés, que l'artillerie ennemie écrasa de son feu deux endroits non précisés de la ville, les chemin couverts, les demi-lunes, que « la nuit du 30 au 1er octobre les ennemis, s'étant glissé le long des inondations à droite de la porte de Mons, entrèrent par la face gauche de la contre-garde qui couvre le bastion de Luxembourg, qui étoit entièrement rasé par le canon, ayant surpris les sentinelles, ils poussèrent la même nuit leur travail jusqu'au pied de la dite contre-garde vis à vis de la brèche qui était tout à fait accessible depuis le second jour de la canonnade », qu'à ce moment « la plus part des soldats [étaient] hors d'état de soutenir un assault », que « tous les régimens ont parfaictement bien fait, à l'exemple de leurs chefs qui se sont comportés avec beaucoup de valeur, à l'imitation de Mr de Saint-Pierre qui n'a jamais quitté ny nuit ny jour les chemins couverts, se portant par tout soit pour faire charger l'ennemy, ou encourager les soldats et reconnoitre avec l'ingénieur tous les endroits par où on pourroit chicanner l'ennemy. » Ce plaidoyer pro domo contredit l'opinion exprimée par Vauban, déçu de voir prise l'une des places qu'il avait fortifiée trente-cinq ans plus tôt.
   Lorsque la chamade eut été battue le 1er octobre, les négociateurs, n'ayant pu obtenir les honneurs de la guerre pour la garnison, rentrèrent dans l'enceinte. Après une nuit de bombardement impitoyable, ils furent contraints d'accepter les conditions des assiégeants : prisonniers de guerre, les assiégés furent envoyés à Bergen-op-Zoom et Bréda. Les Hollandais rentrèrent le lendemain dans la ville et y restèrent jusqu'au 19 février 1716.
Bibliographie :
   - Dugnoille (Jean), La destinée des fortifications de Vauban à Ath (1674-1803), dans Les fortifications d'Athh (supplément au catalogue Les enceintes urbaines en Hainaut), pp. 23-25.

120 euros (code de commande : 28660).

 

[HAINAUT]. Bibliographie de l'histoire du Hainaut (1951-1980). Coordination assurée par Alain Jouret. Volumes 1 et 2 (complet). S.l., Hannonia, 1984. Deux volumes in-8° brochés, XLII, 981 p. (pagination continue pour les deux tomes), (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tomes III et IV), exemplaire à l'état de neuf.
Introduction :
   Le Hainaut est une terre où très tôt fleurit l'histoire ; les chroniqueurs, les historiographes et les historiens y ont, dès le Moyen Âge, raconté les faits et les gestes des grands mais aussi de la masse du peuple. Dès le XIXe siècle, il apparut qu'il était utile de dresser un inventaire de cette production et la bibliographie de l'histoire du Hainaut naquit ; elle se développa et prit le rythme quinquennal au XXe siècle.
   Le présent travail est collectif et c'est son originalité car les publications antérieures furent l'œuvre d'historiens ou de bibliographes attelés à une courte période (maximum cinq ans), à une époque où la « production » historique était modérée et le fait de spécialistes publiant dans quelques revues bien connues de tous. Depuis quelques décennies, nous assistons à un éclatement, à une profusion de la littérature historique, d'une qualité très variable, très inégale, imprimée dans les revues connues mais aussi dans des publications confidentielles à tirage et à diffusion très limités. Et là est un grave écueil pour celui qui tente d'établir la bibliographie exhaustive d'un sujet précis auquel il souhaite apporter sa pierre, ajouter sa contribution. Ceci explique la tâche ardue, difficile de l'équipe qui a dû glaner dans un éparpillement de publications, journaux, revues, périodiques parfois éphémères, les titres à collecter ; souvent, ces bibliographes se sont trouvés devant des redites, des articles dépourvus de références, des copies qui frisaient le plagiat mais leur mission était de dénicher et de signaler le maximum d'œuvres concernant le Hainaut. Et ils l'ont fait même si le découragement les a parfois frôlés !
   La Bibliographie du Hainaut, 1951-1980, soit trente ans de production historique concernant cette province ou cet ancien comté, est la suite complémentaire d'autres publications. Au XIXe siècle, Jules Delecourt a publié une Bibliographie de l'histoire du Hainaut, dans le tome V des Annales du Cercle Archéologique de Mons ; déjà en 1839, Charles Delecourt avait publié une Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, suivie de trente pages de bibliographie relative à ce sujet ; plus tard, le Cercle Archéologique de Mons accueillit dans ses Annales la Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut, par Armand Louant et Maurice Van Haudenard, qui couvre la période 1919 à 1935 ; en 1940, dans le tome LVII, où les mêmes auteurs couvrent les cinq années 1936-1940 ; en 1948, dans le tome LXI, où Georges Hansotte publie les dépouillements concernant les années 1941-1945. Enfin, en 1963, conjointement avec la Commission belge de bibliographie, le Cercle Archéologique de Mons sort sa publication extraordinaire n° 14, il s'agit de la Bibliographie quinquennale pour les années 1946-1950 avec index récapitulatif des bibliographies 1919-1950, par Raymonde Vandenborght. À ces bibliographies centrées sur le Hainaut, il faut en ajouter d'autres plus limitées ou au contraire plus étendues qui apportent des informations complémentaires, ainsi dans les Annales du Cercle Archéologique de Mons du tome 23 au tome 39, c'est-à-dire de 1892 à 1910, la rubrique de Léopold Devillers, Ouvrages et notices publiés en dehors des Annales et des Bulletins du Cercle Archéologique couvrant les années 1890-1910 ; ainsi dans Collationes Diocesis Tornacensis, tome XXXIII, où Alexandre Pasture publie sa Bibliographie de l'Histoire du diocèse de Tournai, diocèse qui a correspondu à une partie du territoire du Hainaut avant de se confondre avec lui ; ainsi de Une introduction bibliographique à l'histoire du Hainaut, par Jean Dugnoille, dans les Cahiers de Clio, en 1966 et la suite de cette Bibliographie de l'histoire du Hainaut par Christiane Piérard, dans les Cahiers de Clio, en 1981 ; ainsi, enfin, d'autres publications qui sont signalées par R. Vanderborght, dans la Bibliographie quinquennale, IV, 1946-1950.
   De plus des études bibliographiques ont été consacrées au Hainaut par des étudiants des institutions d'enseignement des sciences de la bibliothèque ; toutefois, ces mémoires de fin d'études n'ont pas été publiés séparément et se trouvent inclus dans la bibliographie publiée à présent ; certains d'entre eux ont collaboré activement à la mise au point de ce travail en intégrant le fruit de leurs recherches dans la bibliographie patronnée par Hannonia : ce sont Jean Vandeputte, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1961-1965, présentée en 1970 et Cécile Dayez-Droppel, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1966-1970, présentée en 1977, à l'École provinciale du Brabant, Cours des Sciences de la bibliothèque et de la documentation.
   Une lacune importante subsiste donc dans les bibliographies hainuyères systématiques pour les années. 1865-1889 et 1911-1918, la couverture de ces périodes étant partiellement assurée par des ouvrages généraux tels le Dictionnaire géographique, historique, archéologique, biographique et bibliographique du Hainaut, de Théodore Bernier, dont les notices de la seconde édition, de 1891, sont dans l'ensemble suivies d'une bibliographie ponctuelle arrêtée à 1890 ; ou encore les 90 pages d'Essai de bibliographie Hennuyère, de Léon Foulon dans l'Enseignement primaire et les bibliothèques publiques dans la province de Hainaut, publié à La Louvière en 1929.
   Enfin, des apports généraux peuvent être puisés dans M. A. Arnould, Historiographie de la Belgique des origines à 1830, Bruxelles, 1947 et, du même auteur, Le travail historique en Belgique des origines à nos jours.
   Le présent dépouillement a aussi mis en évidence des bibliographies particulières, des catalogues et des inventaires réunis dans la première rubrique sous les litterae A et B.
   Malgré l'application et la volonté mises par l'équipe du Cadre Spécial Temporaire à perfectionner toujours sa méthode de recherche, il est évident que l'actuelle bibliographie de l'histoire du Hainaut ; pas plus que les « tranches » précédentes, n'est exhaustive mais elle a le mérite d'exister et d'informer le chercheur sur l'essentiel, sur l'important, sur le caractère de l'histoire de cette province.
   C'est le point de départ de toute recherche historique tandis que c'est le propre du spécialiste de pousser plus loin encore l'investigation dans la direction de son centre idéal d'intérêt et de préoccupation : monographie d'histoire locale, histoire d'une technique ou d'une science, histoire économique, archéologie, histoire de l'art, archéologie industrielle, biographie, ...
   De nombreux historiens, historiens de l'art et bibliographes ont été impliqués dans l'élaboration du programme, dans les conseils à prodiguer à l'équipe agissant « sur le terrain », dans la répartition des rubriques, dans l'encadrement actif du CST. Cette bibliographie de l'histoire du Hainaut est vraiment une œuvre collective réalisée par des Hainuyers.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 29820).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 1 - Janvier 1978. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1978. In-8° agrafé, 47 p., illustrations, couverture frottée.
Table des matières :
   - En feuilletant l'album « Binche en cartes postales anciennes », par l'Oncle Jo.
   - Une page d'histoire économique du XVIIIe siècle : la chaussée de Nivelles à Binche, par Michel Revelard.
   - Notre Société et le Musée, par Samuël Glotz.
   - Le siège de Binche en 1654, par Samuël Glotz.
   - Une représentation inédite de Binche, par Samuël Glotz.
   - L'authenticité d'une vue de Binche, lors du siège de 1578, par Pierre Le Poivre, par Samuël Glotz.
   - À propos de la Banque de Binche, par Samuël Glotz.
   - « Binchou » comme surnom, par Samuël Glotz.
   - Qui est Jehan de Binche ?, par Samuël Glotz.
   - Portrait moral de Binche, par Samuël Glotz.
   - L'élégance vestimentaire du magistrat, par Samuël Glotz.
   - Les baudets de Binche, par Samuël Glotz.
   - L'utilisation du tambour lors des noces, par Samuël Glotz.
   - La police des « étrangers », par Samuël Glotz.
   - Les professions interdites aux membres du Magistrat, par Samuël Glotz.
   - Le serment des arbalétriers de Saint-Georges, par Samuël Glotz.
   - Les armes de la ville, par Samuël Glotz.
   - La composition de la population binchoise, en 1784, par Samuël Glotz

10 euros (code de commande : 22776*).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 5 - 1982. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1982. In-8° agrafé, 59 p., illustrations, couverture frottée.
Table des matières :
   - Fêtes républicaines et mentalité populaire à Binche (1894-1799), par Albert Milet.
   - Une collection de masques portugais au Musée international du Carnaval et du Masque, par Michel Revelard.
   - Les Maures et les Bugios de Sobrado (Valongo), par Benjamin Pereira.
   - La fabrication de l'apèrtintaille, par Patrice Chevalier

10 euros (code de commande : 22812).

   

Les Cahiers binchois. N° 8 - 1987. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1987. In-8° agrafé, 64 p., illustrations, couverture frottée.
Ce volume contient uniquement :
   - Binche au début de la seconde occupation française (1794). Le commissaire civil Jasmin Lamotze et la saisie du trésor de la collégiale de Saint-Ursmer, par Albert Milet.

10 euros (code de commande : 22813).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 15 - 1997. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1997. In-8° collé, 135 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ce numéro contient exclusivement la seconde partie de l'étude de E. Clerbois : Binche et l'histoire postale. De 1830 à 1914.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Deuxième partie : de 1830 à 1914
      21. La poste à Binche et l'Indépendance.
      22. Le bureau de distribution de Fayt.
      23. Le Service rural dans le canton de Binche.
         - La boîte postale.
         - L'organisation des tournées.
         - Le transport des messageries par diligence.
      24. Les premiers timbres-poste.
      25. L'Union Postale Universelle.
      26. L'Union latine.
      27. L'Internationale Socialiste.
      28. La poste à Binche (1861).
      29. La carte postale.
      30. L'expansion économique.
      31. La poste à Binche au début du 20ème siècle.
   - Bibliographie.
   Addenda I : Henri II et la destruction du Palais de « Binch ».
   Addenda II : Louis-Jean-Antoine-Marie-Joseph, comte de Robiano.
   Addenda III : Une marque postale éphémère utilisée à Binche.

12 euros (code de commande : 24858).

 

 

[BINCHE]. Une relation allemande méconnue (1550) des fêtes données par Marie de Hongrie, à Binche et à Mariemont, en août 1549, texte édité par Samuel Glotz et Léon Marquet. Mons et Gembloux, 1991. In-8°, 155 p., illustrations hors texte, (Numéro spécial des Cahiers Binchois).

15 euros (code de commande : CB/1).

 

[BOUSSU-LEZ-WALCOURT ET BARBENÇON]. Placard de la députation des États de la province de Hainaut relatif à la concession de mines de fer. Mons, Monjot, 1830. [Mons, Imprimerie de Lonjot, Libraire, rue de la Clef, N° 19.] In-plano (435 x 535 mm.) pliée en 4, rousseurs, ex-dono à l'encre, au verso, à Monsieur le Bourgmestre et Madame Abel Dubois, daté au 29 mai 1988, bon exemplaire.
   Il s'agit ici de l'arrêté du 26 mai 1830 consécutif à la requête, en date du 4 mai 1830, de Louis-Maximilien de Robault de Soumoy ayant pour objet d'obtenir la concession des mines de fer existant sous une partie des territoires de Bo[u]ssu-lez-Walcourt et Barbençon.

45 euros (code de commande : 28206).

 

[BRANCART (Paul)]. THOMAS (Lina) — Paul Brancart 1921-1944. Bruxelles, Labor, 1947. In-8° broché, 205 p., quelques illustrations, exemplaire dédicacé par l'auteur.
Extrait du Livre d'Or de la Résistance :
   [Paul Brancart, La Louvière, 1920 - Le Rœulx, 1944]. Grand animateur de résistance par l'esprit et par les armes, cet étudiant se trouvait, en tant que chef d'un groupe d'onze hommes en gare du Rœulx. La rapidité de la retraite allemande fut telle qu'en très peu de temps, il se trouva écrasé par le nombre et l'armement de l'adversaire. [Il] obligea ses compagnons à décrocher, sans bruit, dans une direction précise, tandis qu'il continuait à tirer dans une autre direction ; tous furent sauvés, hormis lui-même. Sa devise était Vaincre, il ne fut battu qu'au 700e coup de main.

15 euros (code de commande : 27642).

 

BRONNE (Carlo) — Belœil et la Maison de Ligne. Paris - Tournai, Gamma, 1979. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 283 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   I. Naissance et berceau.
   II. Deux croisés et trois croisades.
   III. De batailles en tournois.
   IV. Ce grand diable d'Antoine.
   V. Le premier comte de Ligne.
   VI. La verrière de Gouda.
   VII. Lamoral, premier prince de Ligne.
   VIII. Les grandes alliances.
   IX. Les désastres et les honneurs.
   X. Les trois fils de Claire-Marie de Nassau.
   XI. Un récollet Grand d'Espagne.
   XII. Son Altesse Claude Lamoral II.
   XIII. Le maréchal.
   XIV. Charles.
   XV. Du malheur d'être le cadet.
   XVI. Les feux de l'exil.
   XVII. Le Président du Sénat.
   XVIII. Pérennité de Belœil.
   - Annexes :
      - Tableau généalogique.
      - Sources principales.

35 euros (code de commande : 28897).

 

[BRUGELETTE]. Coule l'histoire à l'eau de ma fontaine... Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1990. In-8° agrafé, 44 p., illustrations, (collection « Monographies Brugelettoises », n° IV), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Ernest Mourin.
   - La fontaine Xavier Riche aux Montils de Brugelette, par Christian Cannuyer.
   - Xavier Riche, bourgmestre de Brugelette (1802-1880), par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Note relative à la famille Riche, par Marcel Plissart.
   - La « Ferme Xavier Riche » ou ancienne « Hostellerie de la Couronne » à Brugelette, par Marcel Plissart.
   - La fontaine... et chapelle du Grand-Marais de Mévergnies, par Georges Despinoy.

10 euros (code de commande : 26837).

 

BÜCKEN (Véronique) — Le château de Seneffe. Centre de l'orfèvrerie de la Communauté française. Collection d'orfèvrerie européenne Claude et Juliette D'Allemagne. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 127 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 33), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Historique du château de Seneffe.
   - Le château.
   - Le parc.
   - Histoire d'un musée.
   - Les collections d'art décoratif.
   - Orfèvrerie.
   - L'orfèvrerie dans les anciens Pays-Bas et la principauté de Liège.
   - L'orfèvrerie à Paris et en France.
   - L'orfèvrerie à Londres et en Angleterre.
   - L'orfèvrerie en Europe.
   - Bibliographie succincte.

13 euros (code de commande : 24236).

 

Bulletin administratif de la Province de Hainaut. Tome huitième. Année 1837. [Mons], [Monjot], [1837]. In-8° demi-veau brun d'époque, dos lisse, coiffe usagée et mors fendus en tête, [1 (titre)], [1 bl.], XV, [5 bl.], 517, 52, 20, 17, 43, [1 bl.] p.
   « Vers la fin de septembre 1830, M. De Macar, Gouverneur au nom du roi des Pays-Bas, ayant quitté la province, et M. De Puydt ayant été nommé à cette fonction par le Gouvernement provisoire, le Recueil administratif [publié de 1819 à 1830 sous le titre Province de Hainaut - Recueil des actes administratifs] prit le titre de Bulletin administratif de la province de Hainaut et parut par bulletins numérotés, d'inégale étendue, au fur et à mesure qu'il y avait des actes à publier. [...] Depuis lors le bulletin a continué d'être public de la même manière ; il forme chaque année un volume ayant une seule série de pagination, une série de numéros d'ordre de bulletin, une série de numéros d'ordre des actes qui y sont insérés, enfin, une table alphabétique, le tout sous le titre de Bulletin administratif de la province de Hainaut. »
   Le tome III présenté ici contient 82 bulletins (et les Suppléments aux N° 2, 14, 34 et 48) et 354 actes.
Bibliographie :
   - Ch. Delecourt, Introduction dans Répertoire administratif du Hainaut [1838], pp. IX-X.

45 euros (code de commande : 25498).

 

[CASSART (Jean)]. Mélanges offerts au chanoine Jean Cassart à l'occasion de son 75e anniversaire. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1984. In-8° collé, 622 p., illustrations, (collection « Mémoires », Tome IV - 1983-1984), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - L'oratoire Saint-Charles de 1895 à 1905 ou les débuts de Dom Bosco à Tournai, par Victor Biefnot.
   - Mes souvenirs de la guerre 1940-1945, par Jean Cassart.
   - Biographie de l'abbé Georges-Louis Dropsy, par Jean Delestrain.
   - Description du chœur de la cathédrale de Tournai au XVe siècle, par Jean Dumoulin.
   - Un sceau de l'évêque de Tournai Guy de Boulogne appendu à une charte de 1317 pour l'hôpital de Comines, par Jean-Marie Duvosquel.
   - La fondation Marie-Catherine Oursin et l'enseignement des jeunes filles pauvres à Antoing (1681-1806), par Renaud Gahide.
   - Iconographie des SS. Piat et Éleuthère, par Jean Huvelle.
   - La grande statue de Sainte-Thérèse exécutée à la manufacture de porcelaines de Tournai en 1756, par Mireille Jottrand.
   - Les Casterman(t) d'Écaussinnes à Tournai... Essai généalogique, par Léon Jous.
   - Vocabulaire néo-médiéval et monuments funéraires dans les cimetières du Grand Tournai. Approche typologique, par Serge Le Bailly de Tilleghem.
   - Aperçu synoptique, bilan et essai de classement des orfèvreries répertoriées dans l'entité de Tournai, par Jean-Marie Lequeux.
   - Bibliographie du chanoine Jean Cassart (1938-1982), par Albert Milet.
   - Un sauvetage inespéré. La cathédrale de Tournai de 1798 à 1799, par Albert Milet.
   - Saint Badilon à Leuze : les origines d'un culte insolite, par Jacques Nazet.
   - De l'usage en démographie historique des registres paroissiaux conservés aux Archives de l'État à Tournai : l'exemple du registre des morts de 1781 de Saint-Pierre de Lessines, par Christiane Piérard.
   - Un jésuite résistant à Tournai (1915-1918). Édition du rapport du Père Henri Philippart, par Gaston Preud'Homme.
   - Le chanoine trésorier et la fabrique de la cathédrale de Tournai dans la première moitié du XIIIe siècle d'après des documents inédits, par Jacques Pycke.
   - Monseigneur Dumont et l'Institut Communal de Demoiselles à Tournai (1875-1878), par Jean-Luc Soete.
   - Broderies lithurgiques données au XVe siècle à la cathédrale de Tournai, par Marie-Françoise Tilliet-Haulot.
   - Peintures de François Pourbus pour Saint-Martin de Tournai, par Lucy Tondreau.
   - L'inhumation clandestine de Monseigneur Gaspard-Joseph Labis dans la cathédrale de Tournai le 18 novembre 1872, par Théo Verheyden.

30 euros (code de commande : 29533).

 

Charleroi, Mons, Valenciennes. Villes de la frontière. Institut français d'Architecture. Sous la direction de Maurice Culot. Paris, Norma, 2001. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 381 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Villes de la Frontière »), exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Le Hainaut. Froissart, le poète, le chroniqueur du temps de la guerre de Cent Ans, y est chez lui. Stevenson descend les rivières du Nord en canoë avant d'aborder sur l'Île au trésor. Zola dresse les tréteaux de Germinal dans les corons de Valenciennes. Rimbaud se régale d'une assiette de jambon tiède et goûte un rare moment de bonheur à Charleroi. Verlaine voit dans sa prison de Mons « le meilleur des châteaux ». À Marchienne, Marguerite Yourcenar, confrontée aux portraits de ses ancêtres, dessine celui de Saint-Just, qui fit incendier les grandes abbayes hennuyères. Chez tous ces écrivains, l'écriture est entraînée par la force de suggestion des architectures, des villes, des paysages.
   Ce livre se présente comme une critique en plein air, un itinéraire en zigzag, là où la frontière croise à angle droit l'axe du charbon et de l'industrie, confrontant le tentaculaire et le bucolique, le noir et le vert, l'eau impassible de canaux pourvus d'ascenseurs et celle des ruisseaux, des rivières et des fleuves, l'Oise, la Scarpe, la Sombre, l'Escaut.
   Ici, tout est entremêlé et à découvrir: les chefs-d'œuvre d'ingénierie, les perles de l'Art nouveau et de l'Art déco, les cités minières emblématiques – Grand-Hornu, Bois-du-Luc, Wallers... – et un florilège de réalisations contemporaines, architectures-sculptures de Székély, rougeoyant théâtre du Phénix à Valenciennes, Mundaneum de Mons, cet insolite musée du courant mondialiste sorti d'une bande dessinée de Peeters et Schuiten, ou Parc d'aventures scientifiques de Frameries dû à la virtuosité mimétique de Jean Nouvel.
Sommaire :
   - À l'espoir de l'Europe, par Maurice Culot.
   - L'amour, la poésie, les armes, par Dominique Delaunay.
   - Variations territoriales du « Petit Pays », par Éric Furlan.
   - Le Hainaut partagé, par Jean Clinquart.
   - Charleroi, une ville-territoire, par Jean-Louis Delaet.
   - Mons, de la cité à la communauté urbaine, par Robert André.
   - Valenciennes, chronique d'un siècle de mutations, par William Maufroy.
   - Promenades en Hainaut, par Maurice Culot et Dominique Delaunay.
      - De l'Oise à l'Escaut.
      - De Charleroi à Valenciennes.
   - Repères biographiques.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.

20 euros (code de commande : 27865).

 

Chartes statuts, et ordonnances de polities de la ville d'Ath. Nouvellement revisitées & corrigées par les Chatelain, Mayeur, & Echevins de laditte Ville. Mons, Plon, 1760. [A Mons. De l'Imprimerie de P. J. J. Plon, Imprimeur & Libraire rue de Nimi. 1760.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs, reliure défraîchie, premier plat détaché, [1 (titre)], [1 bl.], 114 (les deux dernières erronément chiffrées 91 et 92)] p.
En quatrième de couverture :
   Pierre-Jean-Joseph Plon était né à Mons, en la paroisse de Saint-Germain, le 29 décembre 1716 ; lorsqu'il eut atteint l'âge de quatorze ans, son père l'engagea, en 1731, comme apprenti chez Mathieu Wilmet, « pour lui apprendre l'art d'imprimer et de relier les livres. » Il y fit de rapides progrès, progrès tels, au dire de [son père] l'arpenteur Plon, que, au bout de deux ans, Wilmet en prit de l'ombrage et refusa de lui donner du travail. Pierre-Jean-Joseph fut alors mis en apprentissage chez Maladrier, rue des Clercs, pour se perfectionner dans l'art de la reliure. Wilmet, qui était l'un des principaux clients du relieur, défendit à celui-ci de donner de l'ouvrage à son nouvel apprenti et cet atelier fut également fermé pour le jeune homme.
   Sur les entrefaites, le matériel d'imprimerie de feu Gilles-Albert Havart ayant été mis en vente, l'arpenteur Pion en fit l'acquisition, pour donner de l'occupation à son fils « et l'empêcher de vagabonder et battre le pavé, comme on en voit quantité d'autres. » En examinant le matériel typographique, on constata que, par suite des agissements de François Sarazin, les caractères étaient tellement brouillés qu'il n'était pas
possible de s'en servir en cet état ; une certaine quantité d'entre eux étaient brisés et bons à être refondus. Le seul moyen de nettoyer les casses était de composer un texte pris au hasard, d'éliminer les mauvaises fontes et de redistribuer les lettres bonnes à être conservées. Parfois, cependant, les Plon ne croyaient pas enfreindre les ordonnances sur l'imprimerie en tirant, à quelques exemplaires, une plaquette dont le sujet leur paraissait intéressant. L'arpenteur s'étant, un jour de l'an 1733, rendu chez M. de Maleingreau, seigneur de Quenast, pour vaquer à certains travaux projetés par le Gouvernement, y trouva une lettre manuscrite écrite par un évêque au roi de France ; le seigneur de Quenast permit à Plon de l'emporter. Celui-ci la lut, en jugea le fond édifiant, le style brillant et en utilisa le texte pour l'épreuve de ses caractères. On en tira quelques exemplaires, dont quatre ou cinq furent remis à de Maleingreau en même temps que la lettre originale ; les autres épreuves furent conservées à l'imprimerie pour servir à un tirage plus considérable après l'obtention des lettres patentes.
   Mathieu Wilmet (toujours lui !) et Jean-Baptiste Varret, qui voyaient de mauvais œil les préparatifs d'installation d'un concurrent dont ils avaient pu apprécier les qualités, dénoncèrent l'arpenteur Plon comme exploitant une imprimerie clandestine. L'avocat fiscal s'émut, ouvrit une enquête, réclama un exemplaire de la lettre au roi de France. Sur réquisitoire du 13 novembre 1733, le Conseil Souverain de Hainaut déclara, par arrêt du 26 novembre suivant, « n'avoir été permis audit Plon d'imprimer ou faire imprimer contre les deffences portées par les ordonnances », et le condamna à cent livres d'amende et aux frais de justice.
   À la suite de cet arrêt, Jacques-Joseph Plon s'adressa au roi Charles VI, en vue d'obtenir des lettres patentes d'imprimeur de S. M. à Mons, sur le même pied, privilège et franchises dont avait joui Gilles-Albert Havart. Le Conseil privé, par apostille du 18 décembre 1733, déclara que cette demande ne pouvait être accueillie tant que le requérant n'aurait justifié de s'être exercé, pendant deux ans, dans l'art d'imprimeur. Se voyant débouté, Plon envoya son fils compléter son apprentissage à Lille, chez J.-B. Henry, où il demeura deux ans.
   En janvier 1741, l'arpenteur présenta une nouvelle requête en obtention de patentes d'imprimeur pour son fils, Pierre-Jean-Joseph. L'avocat fiscal s'y opposa, prétextant que le candidat n'avait pas 23 ans, qu'il n'avait pas subi l'examen prévu par les placards, et que le certificat du doyen de chrétienté, bien que favorable, n'était pas assez probant ; mais ce qui indisposait particulièrement l'officier du gouvernement, excité d'ailleurs, par les autres imprimeurs, c'était la prétention émise par Plon, de jouir d'une sorte de privilège ou de monopole comme successeur de Gilles Havart. « Ces raisons, concluait le fiscal, jointes à l'inutilité qu'il y a d'augmenter à Mons, le nombre des imprimeurs, qui ont déjà assez de peine à trouver de quoi s'occuper, font espérer qu'il sera rescrit de façon qu'au moins quant à présent, le suppliant soit éconduit de sa demande. » Malgré l'appui du magistrat, les patentes furent refusées pour Mons, mais, à la suite de nouvelles démarches, Pierre-Jean-Joseph Pion reçut, le 19 janvier 1742, de Marie-Thérèse, la permission de s'établir comme imprimeur à Ath. Quelques jours après, le 1er février 1742, il épousait, à Mons, Marie-Caroline-Josèphe de Ladrière.
   Enfin, en 1746, après la prise de Mons par les Français, Plon fut autorisé, par l'intendant, à transférer son établissement en cette ville, où il se fixa, d'abord, de 1746 à 1747, rue de la Clef, vis-à-vis du Marché-aux-Herbes, puis, de 1747 à 1760, rue de Nimy, et, de 1760 à 1778, sur la Grand'Place. Durant l'occupation française, il portait, concurremment avec Wilmet, le titre d'imprimeur du Roi. En 1766, il acquit des caractères d'imprimerie chez Rosart, fondeur, à Bruxelles.
   Pierre Plon gravait lui-même, sur bois, les dessins et les fleurons qui ornaient ses publications. On a relevé 42 productions sorties de ses presses, dont une faite à Ath, en 1744.
   Plon avait imprimé en 1772, pour compte du chevalier Oesmarcq, un Mémoire justificatif, sans autorisation préalable. Des poursuites furent intentées contre l'imprimeur, mais dès le 7 décembre, l'auteur demanda au gouvernement que Plon ne fût pas inquiété, « cet homme est fort pauvre et chargé d'une nombreuse famille. » Ce mémoire avait été tiré à 500 exemplaires délivrés à Desmarcq et quelques douzaines d'autres envoyés à des libraires de Valenciennes et de Maubeuge, pour être vendus au profit de l'imprimeur. Par lettres du 27 janvier 1773, l'empereur Charles VI ordonna la cessation des poursuites contre Plon, à charge de payer les frais de justice.
   Des revers de fortune, les soucis d'une nombreuse famille et une grave maladie obligèrent Plon à abandonner sa profession, en 1778, pour se retirer à Nivelles, près de son fils Emmanuel, qui avait fondé, en 1774, le premier établissement typographique en cette dernière ville. Deux fils d'Emmanuel allèrent se fixer à Paris : l'un, Charles, fut le père d'Henri-Philippe Plon, le célèbre imprimeur de l'empereur Napoléon III.
   Pierre Plon mourut à Nivelles, le 17 novembre 1785 ; sa veuve lui survécut quelques années. Elle mourut, dans la même ville, le 12 janvier 1791.
Bibliographie :
   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 724.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 57.
   - Poncelet et Matthieu, Les imprimeurs montois, pp. 114-118.

45 euros (code de commande : 20025).

 

[CHEMINS DE FER - HAINAUT]. Janvier 1982. Électrification de la ligne Mons Tournai Mouscron. Bruxelles, Imprimerie centrale SNCB, 1982. In-8° agrafé, 24 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Extrait :
   Saint-Ghislain - Tournai - Mouscron sous caténaire : voilà certes un événement qui ne réjouit pas seulement les usagers locaux. Car, au-delà de l'électrification de ce tronçon, c'est aussi la modernisation d'un nouveau maillon – l'avant-dernier – de la dorsale wallonne qui doit unir entre elles les principales villes du sud du pays, et c'est donc la population de toute une région qui est concernée.
   Pour la première fois depuis plusieurs années, on peut désormais aller de Liège à Mouscron sans changement de train, et cet avantage sera apprécié par une large clientèle. Et d'autant plus que les nécessités découlant de l'ouverture d'importants chantiers avaient singulièrement bouleversé l'exploitation de cette liaison. Il avait fallu, en effet, imposer des changements de convois successivement à Charleroi et à Mons, tandis que les services des trains avaient dû être complètement interrompus entre Saint-Ghislain et Tournai.
   Comme il est de tradition, avant que les ciseaux ministériels ne tranchent le ruban tricolore, donnons tout d'abord un coup d'œil rétrospectif sur cette ligne...

10 euros (code de commande : 28077).

 

[COMINES-WARNETON]. DUVOSQUEL (J.-M) et LEMOINE-ISABEAU (Claire) La région de Comines-Warneton. Sept siècles de documents cartographiques et iconographiques. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 151 p., très nombreuses planches en couleurs, bel exemplaire auquel on joint le bulletin de souscription et l'affiche de l'exposition.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Le visage de Comines-Warneton au cours d'un demi-millénaire organisée à l'ancien Hôtel de Ville de Warneton, du 8 juin au 31 octobre 1980, dans le cadre du XLVe Congrès de la Fédération des Cercles d'Archéologie et d'Histoire de Belgique.
Table des matières :

   Préface, par Adriaan-E. Verhulst.
   Introduction, par J.-M. Duvosquel et Cl. Lemoine-Isabeau.
   Première partie : Documents cartographiques, par Cl. Lemoine-Isabeau.
      - XVIe et XVIIe siècle.
      - De l'origine à la carte de Fricx.
      - Les lignes de Comines.
      - Le canal d'Ypres à la Lys.
      - Les frontières du Nord.
      - Les enclaves.
      - Guerre de Succession d'Autriche.
      - Traité des Limites.
      - La carte de Ferraris.
      - La conquête française.
      - Depuis 1815.

   Deuxième partie : Plans et documents iconographiques, par J.-M. Duvosquel.
      - Comines
         - La ville médiévale.
         - Comines au XVIe siècle : Deventer et Lepoivre (1560-1579).
         - Les cadastres et les albums du duc Charles de Croÿ (1593-1609).
         - L'œuvre de Sanderus (vers 1640).
         - Les éditions illustrées pour le public lettré.
         - Les guerres de Louis XIV et les ingénieurs militaires français.
         - La cartographie au secours de la diplomatie au XVIIe siècle.
         - Plans et vues du XVIIIe siècle.
         - Deux Comines depuis la Révolution.
         - Conclusion.
      - Houthem.
      - Bas-Warneton.
      - Warneton.
         - Les fortifications.
         - Warneton, ville de garnison aux XVIIe et XVIIIe sicles.
         - Aux XIXe et XXe siècles.
         - Quelques notions de géographie historique et administrative.
      - Ploegsteert.

45 euros (code de commande : 26788).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome VIII. Fasc. 1 et 2. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1978. Deux volumes in-8° brochés, 607 p. (pagination continue pour les deux volumes), illustrations, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface, par P. Deyon.
   - Le travail et les hommes à Comines au XVIIIe siècle, par Ph. Toutain et D. Terrier.
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1977-1978, par J.-M. Duvosquel.
   - Les puits en bois tressé du vicus gallo-romain de Ploegsteert, par J. Bourgeois.
   - L'auberge du Chat à Comines-Belgique du XVe au début du XIXe siècle, par J. Roelandt.
   - Warneton, plaque tournante du commerce dans le nord-ouest de la Flandre au XVIe siècle ?, par J. Cassart.
   - La crise de 1740 et les pauvres à Comines, par J.-M. Duvosquel.
   - À propos du doxal de l'église d'Houthem au XVIIIe siècle, par J. Libon.
   - Les sapeurs-pompiers de Comines. Autour d'un anniversaire (1828-1978), par A. Schoonheere.
   - La diffusion d'un dictionnaire d'histoire et de géographie dans la région de Comines-Warneton en 1853, par F. De Simpel.
   - Aperçu historique des brigades de gendarmerie de la région de Comines-Warneton, par A. Vierstraete.
   - Le problème de la reconstruction provisoire à Comines-Belgique, Houthem et Bas-Warneton après la grande guerre, par Fl. Bourgeois.
   - Le problème de la reconstruction de Warneton après la guerrede 1914-191 8 et la vie des rapatriés, par R. Parez.
   - Au lendemain de la guerre de 1914-1918, Ploegsteert renaît de ses cendres, par J.-Cl. Walle.
   - Histoire de la salle du Cercle catholique - Comines-Belgique depuis 1925, par H. Lauraine.
   - L'économie de la région de Comines-Belgique (1963-1977). Démographie, logement, emploi, par A. Dujardin.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1977-1978, par J. Bourgeois, F. De Simpel, G. Lahouste et J. Morisse.
   - Chronique patoisante.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 19423).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome X. Fasc. 1 et 2 (complet). L'histoire de la région au Congrès de Comines 28-21 août 1980. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1980. Deux volumes in-8° brochés, 680 p. (pagination continue pour les deux volumes), illustrations, bel exemplaire.
Table des matières :
   Fascicule 1.
   - Préface, par M.-A. Arnould.
   - Le XLVe congrès de la Fédération des Cercles d'archéologie et d'histoire de Belgique - 1er congrès de l'Association des cercles francophones d'histoire et d'archéologie de Belgique à Comines en août 1980, par J.-M. Duvosquel.
   - Chrysole de Comines : un saint du IVe ou du XIIIe siècle ?, par N. Huyghebaert.
   - L'office de saint Chrysole publié en 1696 pour le Chapitre de Comines, par B. Delmaire.
   - La restauration des peintures murales funéraires du XIVe siècle conservées dans la crypte de l'église de Warneton (1971-1975), par M. Savko.
   - Philippe de Commynes ou la nostalgie de la patrie perdue, par J. Dufournet.
   - La ligne de défense établie entre Comines et Ypres sous Louis XIV, par Cl. Lemoine-Isabeau.
   - Familles-souches et anthroponymie picarde dans la région de Comines-Warneton aux XIXe et XXe siècles, par P. Dendoncker.
   - Épisodes de la vie d'Ogier de Busbecq. Deux peintures du peintre orientaliste J.B. Huysmans (1826-1906) à Comines et à Bousbecque, par J.-M. Duvosquel et L. A. Missir.
   - Le théologien Thomas Bouquillon (Warneton 1840 - Bruxelles 1902), par D. Misonne.
   - La guerre des mines dans le Saillant d'Ypres à Comines en 1915-1917, par H. Bourgeois.
   - Enquête dialectologique sur la culture du tabac dans la région de Comines, par M.-Th. Bettonville-Counet.
   Fascicule 2.
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1979-1980, par J.-M. Duvosquel.
   - Quelques notes sur les mammifères du dernier glaciaire trouvés à Warneton, par A. Gautier.
   - Gérard, évêque de Thérouanne (1083-1096) face aux moines exempts. Le cas des prieurés de Nieppe, Andres et Framecourt, par Ch. Dereine.
   - Aux origines de l'enclave actuelle de Messines à Ploegsteert : une transaction de 1234, par J. Beun.
   - Pauvreté et assistance à Comines au XVIIIe siècle, par Ph. Toutain et D. Terrier.
   - À propos de la refonte delà cloche en 1781 : les décimateurs et les administrateurs d'Houthem, par J. Libon.
   - Les locomotives en service sur le réseau de la Flandre occidentale (1845-1906), par A. Dagand.
   - « L'Épervier », société colombophile warnetonnoise (1880-1977), par F. de Simpel, R. Parez et A. Heugebaert.
   - Ploegsteert et Le Bizet avant 1914. Cartes postales anciennes, par J.-Cl. Walle.
   - L'Essex Régiment à Ploegsteert en 1914-1915, par G. Claeys.
   - Souvenirs de la Grande Guerre à Ploegsteert, par Fl. Cousin.
   - La reconstruction de l'église Saint-Chrysole de Comines-France par les architectes Maurice Storez et Dom Paul Bellot (1922-1938), par A. Schoonheere.
   - Anciens d'Irlande ou septante Cominois au service militaire en 1945, par H. Deldicque.
   - Géographie littéraire de la Wallonie. L'arrondissement de Mouscron-Comines, par J. Delmelle.
   - La flore de la région de Comines, par J. Baily.
   - La botanique dans le patois picard de Comines-Warneton, par H. Bourgeois.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1979-1980, par J. Bourgeois, Ph. Delval, Fr. de Simpel et J. Morisse.
   - Chronique patoisante.
   - Table générale des Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tomes I - X (1971-1980), par J.-M. Duvosquel.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 19994).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome XI - 1981. Bas-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton, 1985. In-8° plein-simili bleu d'éditeur, 622 p., illustrations, exemplaire numéroté (n° 88), en très bel état.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1980-1981, par J.-M. Duvosquel.
   - Le « trésor » de Ploegsteert et les monnaies romaines de la région de Comines-Warneton, par J. Bourgeois.
  - Contribution à l'étude de la peste au bas Moyen Âge. Un fragment de compte inédit de l'abbaye de Saint-Bertin pour Bas-Warneton, par B. Delmaire.
   - Philippe de Commynes et l'ambiguïté du monde, par J. Dufournet.
   - La population de Comines (partie châtellenie d'Ypres) en 1568 et en 1615, par J. Roelandt.
   - Un fonds d'archives du peintre Eugène Verboeckhoven (1798-1881) à Warneton, par F. De Simpel.
   - Histoire de l'Harmonie royale de Warneton depuis sa fondation (c. 1794), par G. Denis.
   - Photos anciennes de Comines et de Warneton (1861-1900), par J.-M. Duvosquel.
   - Un témoignage de la vie au Bizet au début du XXe siècle, par J. Potie.
   - L'église Saint-Chrysole de Comines-F. (ancienne collégiale Saint-Pierre) ruinée par la Grande Guerre, par A. Schoonheere.
   - Notes sur la guerre de 1914-1918 dans la région de Comines-Warneton, par G. Claeys.
   - Correspondance de guerre de la famille Omer Dumortier avec les autorités civiles et militaires de Comines-B. (1915-1917), par H. Dumortier.
   - La vie à Comines à la Belle Époque (1900-1930). Fêtes, jeux, loisirs et habitat, par H. Bourgeois.
   - Vieilles prières populaires de la région de Comines-Warneton, par H. Bourgeois.
   - Le Mémorial britannique de Ploegsteert. En marge d'un cinquantenaire (1931-1981), par J.-Cl. Walle.
   - Souvenirs de la bataille du canal à Comines en mai 1940, par O.E. Muller-Nedebock.
   - Quelques noms de plantes en picard de la région de Comines-Warneton, par G. Plamont et J. Potie.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1980-1981, par J. Bourgeois, F. De Simpel et J.-Ph. Lahouste.
   - Chronique patoisante.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 19539).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome 32. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 2002. Grand in-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 360 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 2001-2002, par J.-M. Duvosquel.
   - Cominius : histoire et répartition d'un nom à l'époque romaine, par M.-Th. Raepsaet-Charlier.
   - Une commanderie templière au XIIIe siècle à Bas-Warneton (France), par J.-Ph. Lahouste.
   - Philippe de Commynes, personnage de fiction : le regard de Paul Fort, par J. Dufournet.
   - Un inventaire sommaire des archives de la seigneurie de Nieppe dressé vers 1656, par F. De Meulenaere.
   - La seigneurie et la ferme de Flencques à Warneton (XIIe-XXe siècle), par F. De Meulenaere.
   - La seigneurie de Zuytlinde à Ploegsteert aux XVIIe et XVIIIe siècles, par F. De Meulenaere.
   - Quesnoy-sur-Deûle au XVIIIe siècle d'après les épaves des archives seigneuriales conservées en Allemagne chez le duc de Croÿ, par J.-M. Duvosquel.
   - Les boiseries du XVIIIe siècle provenant de Sainte-Marguerite (Comines-F.), aujourd'hui à Tourcoing, par A. Plateaux.
   - Deux aquarelles représentant l'église de Comines-France (fin XVIIIe siècle et 1849), par A. Plateaux.
   - Les confréries religieuses à Warneton au XVIIIe siècle, par R. Parez.
   - Érasme-Joseph Duchâteau (1751-1837), curé constitutionnel de Frelinghien (1791-1794), par F. De Meulenaere.
   - Arnould-Ignace Lambin (1758-1821), premier et douzième maire de Comines-France, par B. Baudoux et F. De Simpel.
   - D'Adam à Zègres, les centenaires de la région de Comines-Warneton du XVIIe siècle à nos jours, par G. Zègres.
   - Quelques notes historiques sur le hameau du Gheer à Warneton (XIXe-XXe siècles) (présentation par R. Parez), par R. Waerenburgh.
   - L'école des garçons de Ten-Brielen, par A. Collie et J. Milleville.
   - L'inauguration de la plaque commémorative du London Rifle Brigade Cemetery à Ploegsteert, par D. Loridan.
   - Une évasion, un combat, une libération. L'odyssée d'un Warnetonnois en 1940-1945, par R. Parez.
   - Journal d'un déporté pour le travail obligatoire : Robert Van Autryve 1944-1945, par F. De Simpel.
   - La seconde reconstruction du moulin Soete, par J. Bruggeman et J. Demuysère.
   - Miettes d'histoire :
      - Prémices à l'ouverture de l'orphelinat de Warneton.
      - Clergé de Comines-Warneton : addendum.
      - À propos d'une photo de l'école d'Houthem.

   - Comines-Warneton au fil des mois : 2001, par J. Milleville.
   - Chronique patoisante, par G. Zègres.

25 euros (code de commande : 19343).

 

COULON (Denis) — Saint-Ghislain. Bruxelles, Alan Sutton, 1998. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   L'entité de Saint-Ghislain regroupe sept anciennes communes avec chacune son environnement, son rythme de v.ie, ses spécificités.
   Denis Coulon a sélectionné environ 200 photographies et cartes postales anciennes et a rencontré les anciens de Saint-Ghislain afin de faire revivre ces clichés et la vie quotidienne du début de ce siècle.
   De la petite ville à caractère commercial et estudiantin aux communes rurales et résidentielles en passant par celles qui vivent de l'extraction des produits du sous-sol, l'auteur nous invite à partager sa passion pour l'histoire de ces villages et nous offre une agréable promenade dans le temps et l'espace.
   Cet ouvrage est un témoignage dans lequel les uns retrouveront un peu de leurs souvenirs et les autres découvriront un peu de leur patrimoine.

20 euros (code de commande : 21448).

 

CROQUET (J.-B.-J.)Monographie de l'église paroissiale de Braine-le-Comte. Braine-le-Comte, Zech, 1890. In-8° broché, 160 p., illustrations et planches hors texte.
Extrait des Souvenirs historiques et religieux de la paroisse de Braine-le-Comte.
Table des matières :
   1. Nom, origine, institution de la paroisse.
   2. Les curés ou recteurs de Braine et le personnel ecclésiastique.
   3. L'église paroissiale.
   Annexes.
      I. Pièces justificatives.
      II. Liste des curés ou recteurs de Braine-le-Comte.
      III. Liste des chapelains ou vicaires et autres prêtre attachés au service de la paroisse de Braine-le-Comte.

20 euros (code de commande : 23436).

 

DEGANSEMAN (Ludivine) — L'entité de Lens. Bauffe, Cambron-Saint-Vincent, Lens, Lombise et Montignies-lez-Lens. Stroud, History Press (Tempus), 2009. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Située entre Mons et Ath, la commune de Lens compte cinq villages : Bauffe, Cambron-Saint-Vincent, Lens, Lombise et Montignies-lez-Lens.
   L'auteur de ce livre vous convie à une promenade à travers le vingtième siècle dans les maisons, dans les rues, dans les champs et les prairies de son entité.
   Elle vous fait visiter ou revisiter la société rurale. Elle décrit un quotidien en partie disparu aujourd'hui. Vous découvrirez ce que fut l'homme des campagnes en vous emmenant dans un monde non touché la mondialisation, dans un microcosme où la voiture, l'informatique et la consommation n'étaient pas encore les maîtresses de la vie.

20 euros (code de commande : 21427).

 

DELCAMBRE (Etienne) — Les relations de la France avec le Hainaut depuis l'avènement de Jean II d'Avesnes, comte de Hainaut, jusqu'à la conclusion de l'alliance franco-hennuyère (1250-1297). Mons, Union des Imprimeries, 1930. In-8° broché, 222 p., une carte hors texte, un des 10 exemplaires sur papier de luxe, non coupé et en très bel état malgré quelques rousseurs éparses.
    
Tiré-à-part du tome 69 des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :
   Le règne de Philippe III le Hardi.
      La politique franco-hennuyère sous ce prince.
   Le règne de Philippe le Bel.
    1re période : Le conflit franco-hennuyer.

      Chapitre I : L'information sur la mouvance de l'Ostrevent.
      Chapitre II : Période d'attente dans le développement de la politique française en Hainaut.
      Chapitre III : La révolte de Valenciennes en 1290. Jean d'Avesnes prête à Philippe le Bel l'hommage de l'Ostrevent.
      Chapitre IV : Nouveau conflit entre le roi et le comte de Hainaut. La question des faubourgs de Tournai.
      Chapitre V : Préparatifs de la guerre franco-hennuyère. Les négociations avec le comte de Flandre et les bourgeois de Valenciennes.
      Chapitre VI : La capitulation du compte de Hainaut.
    2e période : Le roi médiateur.
      Chapitre I : Les rapports de suzeraineté et de voisinage du roi et du comte de Hainaut de 1293 à 1295.
      Chapitre II : L'action médiatrice directe de Philippe le Bel auprès du comte de Hainaut.
      Chapitre III : L'échec de la médiation royale.
      Chapitre IV : La répercussion du conflit franco-flamand sur les rapports franco-hennuyers.
      Chapitre V : L'arbitrage de Godefroy de Brabant et de Jean de Dampierre. Philippe le Bel eut-il une part indirecte aux négociations ?
    3e période : L'alliance franco-hennuyère.
      Chapitre I : Les préparatifs de l'alliance franco-hennuyère.
      Chapitre II : L'alliance franco-hennuyère.
    Conclusions.

25 euros (code de commande : 20727).

 

DELHAYE (Willy) — Histoire d'un bourg rural. Frasnes-lez-Buissenal des origines au début du XXe siècle. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1993. In-8° broché, 326 p., illustrations, (collection « Annales du Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois », t. LIII - 1992-1993), rare.
Table des matières :
   - Avant-propos - Sources.
   I. Le cadre géographique et toponymique.
      A. Présentation de la localité.
      B. Promenade parmi les lieux-dits de Frasnes.
      C. Lieux habités, friches et bois.
   II. De la préhistoire à l'époque franque.
   III. Le Haut Moyen Âge.
   IV. Les premières mentions de Frasnes.
   V. Sous le régime féodal.
      A. Seigneuries, hommes et propriétés foncières.
      B. Organisation de la communauté.
      C. Un phénomène annexe : les bourgeois forains d'Ath.
      D. Histoire et organisation féodales.
      E. Histoire et composition des principales seigneuries.
      F. Église et paroisse.
   VI. Démographie et vie locale jusqu'au XVe siècle.
      A. Démographie à Frasnes : un village déjà populeux.
      B. L'agriculture : l'activité de base.
      C. Des activités qui furent d'abord annexes.
      D. La vie quotidienne : la tête près du bonnet.
      E. Encore de l'agitation au XVe siècle.
   VII. Le XVIe siècle.
      A. Le sommet de la croissance.
      B. Insécurité dans nos campagnes.
      C. Pendant les troubles de la Réforme.
      D. La structure sociale.
   VIII. L'âge moderne.
      A. Le XVIIe siècle : le siècle des malheurs.
      B. La période autrichienne.
      C. La population frasnoise aux XVIIe et XVIIIe siècles.
      D. Parlons d'impôts.
      E. L'agriculture reste l'activité de base.
      F. Image de la société frasnoise.
      G. Activités industrielles et artisanales.
      H. Les institutions sociales.
      I. L'enseignement jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
   IX. Apres la révolution française.
      A. Sous le régime français.
      B. La période hollandaise.
      C. La situation économique vers 1830.
   X. Après la révolution de 1830.
      A. Vers le mi-siècle : la grande misère.
      B. État sanitaire de la population et hôpitaux.
      C. La situation économique vers le milieu du siècle : l'agriculture garde son importance.
      D. Industries et commerces.
      E. La construction des routes principales.
      F. La seconde moitié du siècle : vers le progrès.
      G. La situation économique après 1860.
      H. Les transports en commun.
      I. Maire et administration communale.
      J. L'enseignement au XIXe siècle.
      K. Progrès et mécanisation de l'agriculture.
      L. Festivités et réjouissances.
   XI. Histoire des industries et métiers ruraux.
      A. Les industries textiles.
      B. Les industries alimentaires.
      C. Les métiers du cuir.
      D. Les métiers du bois.
      E. Les métiers de la terre cuite.
      F. Les métiers de la cire.
      G. Les industries du métal.
   XII. En bref.
   Annexe I. Tableaux divers.
   Annexe II.
      1. Cens et rentes dus au comte de Hainaut en 1265-78.
      2. Précisions et compléments sur les fiefs frasnois.
   Annexe III. Les francs-alleux de Frasnes.

40 euros (code de commande : 28493).

 

[DEMARBAIX (Charles-Joseph)] — Manifeste du Pays et Comté de Hainaut. Mons, Bocquet, 1790. [A Mons, / Chez N. J. Bocquet, par ordre exclusif / de Messeigneurs les États. / Et se trouve à Bruxelles, / Chez Lemaire, Imprimeur-Libraire. / 1790.] In-8° plein-simili moderne, 53, [1 bl.] p., exemplaire en bon état, rare.
   Hippolyte Rousselle précise qu'une autre édition en 55 p. fut imprimée la même année et par le même éditeur.
À propos de Charles-Joseph Demarbaix, par Bertrand Federinov :
   Après avoir suivi ses humanités à Mons au Collège de Houdain, [Charles-Joseph de Marbaix (Mons, 1735-1811)] étudie la philosophie, puis le droit, à l'Université de Louvain (diplômé en 1758). Il devient avocat, puis conseiller au Conseil souverain de Hainaut (1777), juge des barrières et chaussées (1783) et juge des impôts et des moyens courants du Hainaut. Défenseur des privilèges du comté, farouchement opposé aux réformes judiciaires de Joseph II, il rédige, avec la collaboration des membres du Comité spécialement constitué par les États (1787), l'Exposition de la constitution des loix fondamentales, libertés, franchises et privilèges du pays et comté de Hainau, et des principales infractions qui y ont été faites. Le 2 février 1789, il est suspendu de sa charge de conseiller et destitué le 18 mai suivant. En novembre, après un bref exil à Maubeuge, il revient à Mons suite au départ des Autrichiens. Avec la proclamation des États Belgiques Unis, il récupère ses fonctions et est désigné député du Hainaut auprès du Congrès souverain. Il publie alors son Manifeste du pays et comté de Hainau (1790). Il participe à la députation envoyée à La Haye pour négocier le retour des Habsbourg. Après un court séjour forcé à Liège, il revient à Mons – l'empereur Léopold II ayant proclamé une amnistie générale – et assiste pour la dernière fois, le 23 mars 1791, à une séance du Conseil souverain, car il n'accepte pas les nouvelles atteintes portées aux privilèges du pays. Le 28 décembre 1792, après la première invasion française, il est nommé, par l'Assemblée du peuple, juge au Tribunal supérieur constitué provisoirement, mais décline l'offre. Sous le régime français, il refuse la charge de conseiller au Tribunal de cassation de France, préférant consacrer les dernières années de sa vie à ses travaux et recherches relatifs au droit.
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1006 (31 mars).
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 15 (pour l'édition en 55 p.).
   - Federinov (Bertrand), De Marbaix, Charles-Joseph, dans 1000 personnalités de Mons & de la région, p. 237.

75 euros (code de commande : 29028).

 

DEPAUW (Claude) — Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? Contribution à l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 2001. In-4° collé, [56] p.
   Extrait de Le fil du temps, n° 5, septembre 2001, pp. 41-95.
Introduction :

   La concision du titre Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? nécessite, me semble-t-il, des précisions quant au sens que prendra ma réponse à la question initialement posée. Car poser la question « Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? », c'est aussi poser la question « Mouscron est-elle une ville ? ». C'est donc devoir répondre également à la question « Qu'est-ce qu'une ville ? ». La réponse à cette trop vaste question n'est pas aisée. « À quoi bon discuter encore longuement ? La ville existe sans doute à peu près partout dans le monde et l'histoire ; pourtant on ne peut la saisir nulle part. Alors faut-il désespérer et renoncer à lui faire une place dans le discours historique ? Bien au contraire. » Encore faut-il préciser que la recherche dans l'histoire des liens entre le concept « ville » et le lieu géographique « Mouscron » a une autre visée, formulée par le sous-titre contribution à l'étude de l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mais l'expression « élaboration d'une identité locale » pose tout autant problème que la définition d'une ville. Car qu'est-ce qu'une « identité locale » ?
   Voilà encore un chemin qui ne me tente guère. Je vais donc évacuer toute discussion théorique à propos de la ville et de son identité afin d'aborder le sujet d'un point de vue strictement subjectif : celui d'un habitant de la localité en question, dont le titre de ville n'est plus contestable aujourd'hui. C'est aussi une mise en perspective historique que ne peut pas manquer d'élaborer le responsable des archives communales de la ville qui l'a vu naître. Depuis plus de vingt ans, ma pratique personnelle de l'administration communale du lieu, ma fréquentation, comme président de la société d'histoire locale, du petit nombre de Mouscronnois attentifs à leur passé, n'ont pas cessé de nourrir ma réflexion d'historien à propos de l'identité locale. Petit à petit, je me suis interrogé sur « qu'est-ce que Mouscron ? » ou plutôt sur « qu'est-ce qui a fait le Mouscron d'aujourd'hui ? ». Évidemment, cette interrogation à propos d'un lieu plus ou moins circonscrit – et parce que ce sont les hommes qui sont le sujet de l'historien – concerne d'abord les personnes qui le peuplent. La question peut alors se transformer en « qu'est ce qu'un Mouscronnois ? » Tout ce que sous-entend cette dernière question a pris à mes yeux une importance renouvelée à l'occasion de la préparation du texte justificatif de la loi qui allait donner à Mouscron le titre de ville.
   Mon opinion, bien ou mal fondée, reste éminemment subjective. De plus, elle est tributaire du fait que la constitution et la diffusion des images de la ville varient non seulement en fonction du critère socioprofessionnel, mais encore en fonction de la situation spécifique d'un groupe dans la localité.  « Plus ce groupe est proche du pouvoir local, plus il tend à avoir une vue synthétique de la ville, de sa vocation, de ses fonctions ; plus les individus considérés sont loin de l'« élite » urbaine, plus la vision d'ensemble s'estompe au profit d'une vision ponctuelle. »
   Pour être confortée ou bien infirmée, cette étude doit être confrontée à d'autres démarches historiennes, notamment celles relevant de la démographie historique, sans omettre les approches fondamentalement différentes que permettent la géographie humaine et la sociologie, qui toutes pourront faire appel à l'abondant matériel statistique qu'offrent les deux derniers siècles. Cette réserve essentielle justifie la précaution oratoire qu'offre l'expression « contribution à l'étude » qui ouvre le sous-titre.

12 euros (code de commande : 17758).

 

DERBAIX (Eugène) — Les habitations ouvrières à Binche. Bruxelles, Dewit, 1919. In-8° broché, 80 p., illustrations hors texte, le second feuillet de couverture manque.
Table des matières :
   Introduction.
   Chapitre I. Les logements populaires à Binche avant la loi de 1889.
      I. Le milieu - Causes locales de l'insalubrité - La densité de la population - Les caves habitées.
      II. L'action de l'autorité communale.
   Chapitre II. Les remèdes - La loi de 1889.
      I. L'enquête administrative.
      II. Délibérations du Conseil communal - Publication de l'enquête - Proclamation aux habitants - Fermeture des caves habitées.
      III. Les maisons insalubres - Intervention de la Commission médicale locale - Fermeture de maisons par groupes.
      IV. Les nouvelles bâtisses - Nouveau règlement - Son application.
      V. Les questions connexes.
      VI. L'intervention du Bureau de bienfaisance.
      VII. Les latrines.
      VIII. Les Sociétés d'habitations ouvrières.
      IX. Coup d'œil rétrospectif - Les critiques - Les témoignages.
   Chapitre III. L'œuvre de l'avenir - Conclusions et vœux.
      I. Le projet de loi instituant une Société nationale des habitations à bon marché.
      II. Mission de l'autorité communale dans l'avenir.
   Annexe.
      I. Le territoire de Binche.
      II. L'étendue bâtie.

20 euros (code de commande : 29461).

 

DERBAIX (Eugène) — Les monuments de la ville de Binche. Deuxième édition. Mons - Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 44 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, les pages de faux-titre et de titre manquent.
   La première édition de ce volume a été publiée la même année sous le titre Binche.
Table des matières :
   Chapitre I. Binche dans le passé.
   Chapitre II. Les monuments anciens.
      1. Le Palais.
      2. L'hôtel de ville.
      3. L'église collégiale.
      4. La chapelle de l'ancien cimetière.
      5. Les anciens remparts.
      6. L'église du Saint-Sacrement.
      7. L'ancien collège.
      8. Le musée communal.
      9. La chapelle de Battignies.
   Chapitre III. Les édifices modernes.
      1. Les écoles communales.
      2. La caserne de gendarmerie.
      3. La justice de paix.
      4. La gare du chemin de fer et le square.
      5. L'hôtel des postes.
   Chapitre IV. Le carnaval de Binche.
   Conclusion.

13 euros (code de commande : 20745).

 

DEWERT (Jules) — Mélanges sur Belœil. Bruxelles, Sellekaers et De Keulener, 1914. In-8° broché, 84, [5 (index)] p., quelques illustrations hors texte, hommage de l'auteur.
   Extrait du tome II - 1913 des Annales du Cercle archéologique d'Ath et de la Région.
Table des matières :
   - Sceau de Belœil.
   I. Inventaire des meubles du château de Belœil en 1559.
   II. Inventaire du mobilier du château de Belœil en 1794.
      - Effets appartenant à la comtesse de La Marck.
      - Les deux dromadaires du prince de Ligne.
   III. Maires et échevins de Belœil au XIVe siècle.
   IV. Analyses d'actes scabinaux de Belœil, de 1293 à 1397.
   - Table des noms propres.

20 euros (code de commande : 29631).

 

DUCASTELLE (Jean-Pierre) Ath Tomes I et II (Les villages). Bruxelles - Stroud, Sutton - Tempus, 1999 - 2005. Deux volumes in-8° collés, 126 et 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
Tome I :
   C'est à partir du fond iconographique des Archives municipales que Jean-Pierre Ducastelle, conservateur et président du Cercle d'histoire et d'archéologie, nous invite à découvrir les images du passé de la ville d'Ath.
   À travers l'objectif des premiers photographes, nous revivrons l'apogée économique du début du XXe siècle avec l'industrie du bois et de la pierre, les moulins, les brasseries, l'activité fluviale et ferroviaire. Après le déclin de toutes ces activités pendant l'entre-deux-guerres, nous assisterons à la transformation de la ville qui devient un pôle administratif et commercial avec son grand marché hebdomadaire du jeudi.
   Nous terminerons cette balade nostalgique par le défilé de la ducasse qui permet aux habitants d'affirmer leur identité. Ces géants, ces chars et ces personnages pittoresques défilent sous nos yeux dans un grand enthousiasme général en perpétuant une tradition de plus de cinq siècles.
Tome II :
   
En 1977, la ville d'Ath a fusionné avec dix-huit villages du Pays Vert environnant.
   Jean-Pierre Ducastelle, Président du Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, présente ces dix-huit localités à travers plus de 200 documents soigneusement sélectionnés. Il a rassemblé des photographies anciennes et des canes postales qui montrent l'animation dans ces villages souvent voués à l'agriculture.
   Le lecteur y découvre les industries régionales : les carrières, les moulins, les brasseries, les sucreries, les poteries, les fabriques de céramique, les panneries ou les briqueteries.
   Le patrimoine architectural n'a pas été oublié avec les anciennes fermes, les châteaux ou les églises. Les fêtes locales souvent animées par des géants, ont aussi leur place dans cette évocation pittoresque et vivante.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 28741).

 

DUMOULIN (Jean) — Le Monastère de Sainte-Ursule à Tournai (1667-1967). Description des œuvres d'art du monastère par Jean Cassart et Gabriel Duphénieux. Tournai, Institution des Religieuses Ursulines, 1967. In-8° broché, 95 p., illustrations.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Notice historique.
   - Sources et travaux.
   - Listes des religieuses et aumôniers.
      - Religieuses fondatrices (1667).
      - Religieuses de chœur (1667-1919).
      - Religieuses converses (1667-1919).
      - Prieures depuis l'entrée du monastère dans l'Union Romaine (1919).
      - Supérieurs-prêtres et aumôniers (1667-1919).
   - Description des principales œuvres d'art conservées au monastère.
      - Sculptures.
      - Bronze et étain.
      - Orfèvreries.
      - Textiles.
      - Divers.

13 euros (code de commande : 24581).

 

[ENGLEBIENNE (Adolphe)]. ENGLEBIENNE (Marcel) — Adolphe Englebienne 1844-1906. Nimy, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° collé, 135, [20] p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Né à Courcelles en 1844, Adolphe Paul Victor Englebienne fut maître de forge à Houdeng-Aimeries avant de devenir avocat. Il était un tribun hors pair : en 61 cours d'assises, il empila 30 acquittements. Au procès d'Oscar Falleur, il s'associa avec Jules Destrée et, lors du procès du Grand Complot, avec Paul Janson, Edmond Picard et d'autres ténors du Barreau. La défense du député, Gustave Vander Smissen lui valut d'être provoqué en duel par le peintre Félicien Rops.
   Il entra en politique et fut élu au Conseil provincial du Hainaut où il devint rapidement le chef de file de la droite. Après 20 ans d'absence au Conseil communal de Mons, deux catholiques, Adolphe Englebienne et Alphonse Harmignie, y entrèrent en 1881. Les joutes oratoires de notre avocat avec Henry Sainctelette et Fulgence Masson allaient défrayer la chronique locale pendant plus de 20 ans. Victime d'une « coquinerie politique », il ne put siéger à la Chambre : la majorité libérale invalida son élection.
   Adolphe Englebienne était considéré par la plupart des libéraux comme un « adversaire d'opinion sincère, défendant loyalement ses principes ». Lorsqu'il abandonna le Barreau pour devenir juge de paix du canton de Mons, on put lire, dans la presse libérale : « Comme nous sommes fatalement condamnés à voir un catholique succéder à M. Desenfans, nous nous félicitons que son successeur soit M. Englebienne qui, politique mise de côté, est un excellent et digne homme avec lequel bien des libéraux ont toujours les plus cordiales relations. »

16,95 euros (code de commande : 19627).

 

Études hennuyères. Livre II. Grandmetz, 1985. In-8° collé, [302] p., illustrations hors texte, tirage limité à 100 exemplaires, rare.
   Il s'agit du Recueil n° XII des Tablettes du Hainaut publié sous la direction de M. Paternostre de la Mairieu.
Table des matières :
   - 
Les de Mesmay en Hainaut, par René Goffin.
   - Dévolution de la seigneurie hautaine de Peissant au XVIIIe siècle
, par Louis Robyns de Schneidauer.
   - La comtesse van der Burch, née Félicité de Rodoan de Boussoit,
par Louis Robyns de Schneidauer.
   - Quelques ascendances franaises du comte Evrard de Limbourg Stirum
, par Martin de Malros.
   - Notice sur les premières générations des Hamoir hennuyers
, par Éric Hamoir.
   - Les Archives de famille et l'Histoire
, par E. Lejour.

30 euros (code de commande : 18165).

 

FIEVEZ (Victor) et MULLER (Laurent) — Jurbise. Préface de Pierre Coran. Deuxième édition. Stroud, Tempus, 2003. In-8° broché, 127 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   À travers d'anciens documents photographiques, Victor Fievez et Laurent Muller s'attachent à retracer la mémoire du « Grand Jurbise », commune du Hainaut située entre Mons et Ath.
   Ils nous montrent les évolutions sociales, économiques, politiques et religieuses de Jurbise et de ses six villages au cours du XXe siècle et nous font découvrir la vie quotidienne de ses habitants.
   C'est à un authentique voyage dans le temps que les lecteurs vont se livrer en feuilletant cet ouvrage, qui sera sans doute pour certains une source de souvenirs qu'ils croyaient disparus, et pour d'autres, plus jeunes, la découverte de leurs racines.

20 euros (code de commande : 29071*).

 

FIEVEZ (Victor), MULLER (Laurent) et autres — Jurbise III. Stroud, Tempus, 2007. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   À travers des photographies et des textes illustrant la commune de Jurbise en Hainaut, regroupant actuellement les villages de Jurbise, de Masnuy-Saint-Jean, de Masnuy-Saint-Pierre, d'Erbaut, d'Herchies et d'Erbisœul, les auteurs de ce livre font bien plus que retracer avec nostalgie une vie qui s'est enfuie.
   Ils mettent en valeur le monde rural sous tous ses aspects.
   Ils vous invitent à communier à l'inépuisable diversité de ce coin de terre du Hainaut.
   Cet ouvrage nous amène non seulement à regarder autrement ce qui se passe aujourd'hui dans le « Grand Jurbise » et ailleurs en milieu rural, mais il nous invite également à ne pas oublier que la vie à la campagne est précieuse et irremplaçable.

20 euros (code de commande : 21453*).

 

FORGEUR (Edgard) — Généalogie de la famille de Séjournet de Rameignies. [Liège], [1976]. In-4° broché, 206 p., planches hors texte, index.
Introduction :
   La généalogie de la famille de Séjournet, n'a jamais, que je sache, été publiée in extenso. C'est pourtant une ancienne famille patricienne hainuyère, qui mériterait un ouvrage important.
   Je ne suis pas généalogiste de profession, mais j'ai pensé faire œuvre utile, en consignant ici, ce que je sais sur cette famille.
   Ce travail est donc un essai de compilation, tout au moins en ce qui a rapport à son histoire avant la révolution française.
   Je l'ai établi, d'après les données suivantes :
   1° Un livre de raison des Séjournet, qui appartient à mon neveu le capitaine-commandant Adrien de Séjournet de Rameignies, et que j'ai donc pu consulter tout à loisir. Ce n'est pas, à proprement parler, un livre de raison, c'est-à-dire un livre de comptes et de biens, mais la nomenclature de générations successives, depuis le XVe siècle jusqu'au début du XVIIIe.
   Trois Séjournet l'ont écrit. Le premier est Joachim, degré IV de la généalogie ; c'est la partie la plus soignée. Les première et deuxième parties forment, comme il est dit au début du manuscrit, un « Extraict d'un vieu livre », copie faite à la fin du XVIIe siècle. Ce livre de raison, ayant été prêté par son possesseur de l'époque, le chevalier Parthon de Von, époux d'Yvonne de Séjournet de Rameignies, à feu Monsieur Léo Verriest, le savant archiviste d'Ath, celui-ci en a extrait un long article. Il l'intitula « Un livre de raison des Séjournet, notable lignée féodale du Pays d'Ath », lequel parut dans les Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies, tome IX, anno 1943. Cet article, qui reproduit le livre de raison, a surtout trait aux quatre premières générations de cette famille.
   J'y ai fait de très larges extraits, et je signale ici, qu'à part deux erreurs minimes, Léo Verriest déclare qu'il est rigoureusement exact.
   2° Les très nombreuses archives de la ville d'Ath, relatives à son histoire, et dont beaucoup intéressent les Séjournet.
   Elles comprennent notamment, de nombreux chirographes, les comptes du châtelain d'Ath, ceux des massards d'Ath, les actes des hommes de fiefs, les archives de l'hôpital de Liessies, de l'hôpital de la Madeleine, les comptes de la Mairie d'Ath, de l'église Saint-Martin, etc. etc. auxquelles il y a lieu d'ajouter, ce que j'appelle le fonds Séjournet et le fonds Ruzette.
   En effet, le chevalier Parthon de Von, que je viens de citer a eu connaissance des archives que possédait la famille Séjournet.
   D'accord avec celle-ci, il les a déposées aux archives d'Ath.
   Elles contiennent entre autres documents précieux, de nombreux chirographes, munis de sceaux d'hommes de fiefs, de documents émanants des Souverains des Pays-Bas, des Rois de France, de notaires impériaux, etc. Le chevalier Parthon en a tiré un essai généalogique, qu'il n'a jamais publié, mais qu'il a aussi déposé aux archives d'Ath.
   Le chevalier Walther Ruzette, dont la famille est alliée aux Séjournet, a examiné toute la documentation qui existe à Ath, et même ailleurs, relative aux Séjournet.
   Il l'a classée chronologiquement, sur feuilles séparées et insérées dans dix classeurs et dont il a fait également don aux archives d'Ath. Ce travail important, sérieux et fait par un homme compétent, contient toutes espèces de renseignements, trop longs à énumérer ici. Je n'en donnerai qu'un exemple. De 1383 à 1450, il donne un résumé succinct, mais suffisant de plus de nonante chirographes intéressant la famille Séjournet.
   D'accord avec Monsieur l'archiviste d'Ath, Jean Dugnoille, ils m'ont autorisé à les consulter chez moi. Je prie le chevalier Ruzette, ainsi que Monsieur l'archiviste de la ville d'Ath de trouver ici mes très sincères remerciements. Leur amabilité et leur gentillesse m'ont été très précieuses pour l'établissement de ce travail.
   3° Une photocopie de la copie du livre de raison cité ci-dessus, écrite vers la fin du XVIIIe siècle, et dont j'ignore l'auteur. Je l'ai comparée avec le vieux livre de raison ; à part quelques modernisations dans les termes, il est à peu près textuellement le même. Toutefois, ayant été copié à une époque plus récente, il relate quelques faits nouveaux, dont j'ai tenu compte.
   Cette photocopie, ainsi que d'autres documents, m'ont été prêtés par Monsieur Jean de Séjournet de Rameignies (degré XVI). Je l'en remercie vivement.
   4° Les Annuaires de la Noblesse Belge, et notamment celui de 1880, verbo Séjournet ; travail très incomplet, presque sans aucune référence, et contenant quelques erreurs. En ce qui concerne l'état actuel de la famille, j'ai eu recours à l'État Présent de la Noblesse du Royaume de Belgique.
   5° Enfin, pour augmenter l'intérêt de ce travail, je donne en notes, quelques courts renseignements généalogiques et héraldiques sur plusieurs familles alliées, et dont certaines d'entre elles sont, hélas, aujourd'hui éteintes. J'estime que cette façon de faire situera mieux l'état social des Séjournet à l'époque de ces alliances.

25 euros (code de commande : 29415).

 

GARIN (Adelson) — Binche et le carnaval. Binche, cité impériale, son histoire, son folklore, ses richesses et ses traditions. Charleroi, [Province de Hainaut], 1998. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire dédicacé, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion du centième anniversaire de la Société Royale des Récalcitrants.
En quatrième de couverture :
   Adelson Garin invite à jeter un regard tout neuf sur Binche, cité impériale, enfermée dans ses remparts.
   L'auteur a écouté le chant des poètes et des gens de lettres ; il est allé à la recherche des grands moments de la vie de la cité comme de ses coutumes et de ses traditions.
   Après avoir dévoilé les riches monuments qui, voici un siècle, ont fait de Binche une ville de rêve, il a visité les ateliers des peintres, sculpteurs et artisans qui ont magnifié son folklore, tout en conviant le lecteur à fredonner les airs et chansons du cru, à lever le rideau sur sa vie théâtrale et musicale.
   Adelson Garin a puisé, à pleines mains, dans le trésor de la ville éternelle du Carnaval ; il en fait partager les richesses...

20 euros (code de commande : 28479*).

 

GÉRARD (Fernand) — 1908-1983. Royal Racing Club Tournai. 75 ans d'Histoire. Tournai, Fernand Gérard, 1983. In-8° collé, 159 p., illustrations en noir, bon exemplaire.
Table des matières :
   I. Fondation.
   II. Les premiers pas.
   III. La Grande Guerre et les années de crise.
   IV. La Maison des Sports.
   V. Préparation à la montée en Promotion.
   VI. La montée en Promotion.
   VII. Les premières années en Promotion.
   VIII. Le 25me anniversaire du Racing.
   IX. La montée en Division I.
   X. La Seconde Guerre mondiale - L'occupation 1940-45.
   XI. Après l'occupation.
   XII. Les années difficiles.
   XIII. L'envolée vers la gloire.
   XIV. Le Breitling et la Division II.
   XV. La montée en Division II.
   XVI. La coupe de Belgique.
   XVII. Le Challenge Pappaert et la Division I.
   XVIII. Le 50me anniversaire du Racing.
   XIX. La rançon de la gloire.
   XX. En Division III.
   XXI. En Division II et le trophée Pappaert.
   XXII. Les conflits.
   XXIII. La descente.
   XXIV. La Promotion.
   XXV. Le renouveau.
      - La Marche des Rats.
      - Les Comités du Racing.
      - Les Festivités du 75me anniversaire.

15 euros (code de commande : 29018*).

 

GLOTZ (Samuël) — Le carnaval de Binche. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 61 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 26).
Table des matières :
   I. La ville.
   II. Panorama de la coutume. Répétitions de batteries et soumonces. Les jours gras.
   III. Histoire du carnaval.
   IV. La naissance d'un mythe ou le gille inca.
   V. Les origines du gille.
   VI. L'authenticité folklorique.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 26073).

 

Les grandes voix du Hainaut à l'époque du 78 tours. Bruxelles, Lebeer-Hossmann - Grand-Hornu-Images, 1985. In-4° broché sous couverture rempliée, 184 p., très nombreuses illustrations en noir, le double disque qui accompagnait la publication manque, sinon bel exemplaire, peu courant.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Claude Durieux.
   - Vieilles cires, par Fernand Leclercq.
   - Le disque 78 tours, reflet d'une époque, par Yves Becko.
   - Scènes internationales, une école du chant ?, par Antoine Livio.
   - Le milieu musical, par Robert Wangermée.
   - Une vie d'artiste ?, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Biographies, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Liste des œuvres.

35 euros (code de commande : 28464).

 

GRAUX (Alain)De la draperie à la confection binchoise. Binche, CPM Binchois, 2001. Préface de Samuel Glotz. In-8° carré broché, 216 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Sommaire :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - La draperie et industries annexes.
   - La confection.
   - Liste des marchands tailleurs, des confectionneurs et des usines de Binche.
   - Liste onomastique des marchands tailleurs, des confectionneurs et des usines de Binche.

20 euros (code de commande : 26632).

 

[GRAVURE]. SURHON (Jacques de)Nobilis Hannoniae Com. Descriptio, Auctore Iacobo Surhonio Montano. Carte du montois Jacques de Surhon, gravée par Frans Hogenberg, extraite du Theatrum Orbis Terrarum, d'Abraham Ortelius, publié en 1602.
   Nous n'avons pas désencadré cette gravure et nous faisons confiance au marchand bruxellois dont le « certificat de grantie », collé à l'arrière du cadre, précise que cette carte du Hainaut a été « éditée par Abraham Otelieus [en] 1602 ».
Dimensions :

   - Dessin : 485 x 368 mm.
   - Cuvette : 490 x 370 mm.
   - Cadre : 665 x 550 mm.

   En 1579, Ortelius put enfin insérer la carte du Hainaut de Surhon dans son recueil [la première version, imprimée en 1572, fut interdite par le duc d'Albe]. Les dernières années, les temps avaient changé. Le duc d'Albe avait quitté le pays. La Pacification de Gand avait détendu l'atmosphère.
   Le gouverneur général était maintenant Alexandre Farnèse, grand homme de guerre, qui avait « cette habileté consommée de manier à la fois la guerre et la paix ». La publication de la carte, précédemment défendue, ne semble plus avoir posé de problème.
   D'une manière générale, les gravures de 1572 et de 1579 sont très semblables. Il s'agit évidemment de deux cuivres différents, celui de 1572 ayant été détruit par ordre du gouvernement. Les principales différences touchent les armoiries du Hainaut, ici correctement présentées [elles étaient inversées dans l'édition de 1572], et l'attestation de privilège qui figure dans l'angle supérieur droit : Cum privilegiis Imp. et Reg. Maitis ad decenn. 1579. Le nom du graveur Hogenberg n'apparaît pas. D'autres différences existent, mais elles portent toujours sur des points de détail : l'ornementation du cadre, l'emplacement des points cardinaux, le tracé de la région Arleux-Douai, l'empiétement de la Meuse sur le cadre à hauteur de Fumay. D'ailleurs, le cuivre utilisé en 1579 dut être remplacé par un nouveau lorsqu'il montra des signes d'usure. La carte de 1579 fut donc gravée deux fois.
   Le Cambrésis, d'abord aussi sommairement représenté qu'en 1572, se garnit peu à peu.
   C'est une carte bien conçue, qui se lit et se livre facilement. Cette épreuve-ci est d'une grande fraîcheur et l'absence d'enluminure fait bien ressortir le talent du graveur.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 75.

300 euros (code de commande : 27721).

 

[HAINAUT]. Le Guide du Hainaut. Illustré de 28 documents photographiques. [Mons], Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, [1948]. In-8° broché, 112, [16 (publicités)] p., illustrations hors texte.
Avant-propos :
   La Fédération du Tourisme du Hainaut, après avoir édité un dépliant et une affiche, a décidé l'édition d'un bulletin mensuel et d'un guide.
   Nous nous sommes efforcés, dans un temps extrêmement limité, de réunir une documentation aussi complète que possible à mettre à la disposition du touriste dès le début de la saison 1949.
   Pour la rédaction de cet ouvrage, nous avons pris comme base le Guide du Hainaut édité avant-guerre par les Amis du Hainaut.
   Nous remercions les Administrations Communales qui ont bien voulu se charger de nous transmettre la documentation que nous avons sollicitée. Elles nous ont aidés d'une manière appréciable dans notre travail. Les renseignements souvent importants qu'elles nous ont communiqués et qui n'auraient pu trouver place dans le guide sont restés en notre possession et nous serviront très utilement à l'occasion d'éditions ultérieures.
   Les délais extrêmement courts dont nous avons disposé pour la rédaction de ce guide en excuseront les lacunes éventuelles. Nous savons que certains centres méritent d'y figurer d'une manière plus importante. Le temps nécessaire à parfaire notre documentation en aurait trop retardé l'édition. Mais nous nous mettons immédiatement à la tâche pour présenter bientôt d'autres ouvrages plus complets encore afin de mettre en valeur la richesse du patrimoine historique, archéologique et artistique et l'intérêt des sites hennuyers.

10 euros (code de commande : 26853).

 

[HAINAUT]. Les Chartes nouvelles du Pays et Comté de Hainau. Mons, Hoyois, [1773]. [A Mons, / Chez Henri Hoyois, Imprimeur / & Libraire, rue de la Clef, / près de la grande Place. / Avec Permission.] In-8° plein veau marbré d'époque, dos (restauré) lisse orné d'un semis de fleurons dorés, pièce de titre, plats encadrés d'un filet-double avec de petits fleurons en écoinçons, tranches dorées, [1 (titre], [1 bl.], [6 (permissions)], 416, [8 (lettre des archiducs Albert et Isabelle, table des chapitres et permission datée du 27 janvier 1773)] p., exemplaire en bon état.   
   
Dans l'ouvrage présenté ici, on ne trouve pas les erreurs typographiques de pagination (34 pour 334 et 33 pour 335) que nous avons constatées dans un autre exemplaire.
Bertrand Federinov écrit :
   « Les ouvrages juridiques [...] constituaient avec les livres religieux le fonds de commerce des imprimeurs montois sous l'Ancien Régime. De fait les juristes, qui occupaient alors une place prépondérante au sein de la cité, se devaient de recourir quotidiennement, dans le cadre de leurs activités, à la législation en vigueur dans le comté. »
   Les chartes « nouvelles » sont celles homologuées pendant le règne d'Albert et Isabelle, en 1619, qui remplacèrent celles approuvées en 1534 et à leur propos, Jules De Le court précise : « Les chartes générales régissaient deux catégories seulement de bien immeubles, les fiefs et les alleux, même s'ils étaient tenus d'une cour étrangère ; elles constituaient en outre le statut personnel de la province : elle déterminaient les droits, juridictions et prééminences de la Cour et du Conseil souverain du Hainaut, réglaient les droits des seigneurs hauts justiciers, les contrats, les testaments, etc. »

Bibliographie :
   
- Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 803.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLIII et 27.
   - De Le Court (Jules), Introduction générale aux coutumes du Hainaut, p. XIII.

90 euros (code de commande : 28842).

 

[HAINAUT]. Extrait du Registre des Resolutions de Messieurs les Députés des États du Pays et Comté de Hainau. Du 15 Avril 1794. Mons, Bocquet, [1794]. [A Mons, / Chez N. J. Bocquet, Libraire, Imprimeur de / Messeigneurs les États, rue de la / Clef, N°. 11.] In-8 en ff., 12, [4 bl.] p., bon exemplaire à toutes marges.
   Cette plaquette fait partie de la série des Documents historiques sur la seconde restauration du pouvoir autrichien en Belgique, imprimés par N.-J. Bocquet, en 1794.
   Il s'agit du compte-rendu de la démarche faite par la députation des États, chargée d'aller complimenter François II à son arrivée à Bruxelles, le 9 avril 1794.
 propos de l'éditeur :
   Nicolas-Joseph Bocquet naquit à Mons, le 4 avril 1752 il était fils de Jean-Joseph, originaire de Gottiginies (arrivé à Mons, en 1733 ; mercier, rue du Hautbois, n° 45, en 1797) et de Marie-Marguerite-Josèphe Joret, née à Philippeville. Il avait travaillé, pendant dix ans, à l'imprimerie de Henri Hoyois, ainsi que le certifia Godefroid Jacqmart, maître imprimeur de cet atelier, après le départ de ce patron ; Jacqmart attesta que Bocquet était en état d'être reçu à la maîtrise.
   Ce certificat permit à Nicolas Bocquet d'obtenir, le 4 juin 1783, des lettres patentes pour exercer l'imprimerie et la librairie à Mons. [...] Il reprit la maison et l'établissement de son ancien patron Henri Hoyois, rue de la Clef et adopta pour enseigne l'Étoile d'or.
   Ses presses servirent à la publication d'un nombre important d'ouvrages de tous genres. Il obtint le titre d'imprimeur des États de Hainaut et de la ville de Mons avec le droit de publier seul les actes et documents officiels émanant de ces administrations. Le Collège de Houdain lui confia la publication de son palmarès et de ses programmes.
   C'est à Bocquet que s'adressa, en 1786, l'avocat Delneufcourt pour la publication du premier journal qui parut à Mons sous le titre : Annonces et avis pour le Hainaut. Il en fut publié 27 numéros du 2 juillet au 31 décembre 1786 ; on n'avait pu réunir le chiffre de 80 abonnements nécessaire pour les frais de la publication.
   La tentative de créer une publication périodique à Mons échoua alors, mais dès l'année suivante les événements de la Révolution brabançonne, puis de la conquête et de l'occupation françaises amenèrent une éclosion de brochures, discours, relations, mémoires, dont Bocquet eut à imprimer une part notable, parfois sous des noms supposés, et qui, à défaut de journal, servaient à entretenir et même à surexciter l'opinion publique dans ces périodes mouvementées.
Bocquet orne quelques-unes de ses publications d'une vignette représentant un écureuil [boquet ou bocquet est le nom wallon pour écureuil] : on trouve cette marque allégorique dans : Instruction de la jeunesse dans la piété chrétienne, petit in-8° de 88 pp., s.l. n.d.
   Parmi les ouvriers de cet atelier, se trouva de 1792 à 1796 Philippe Plon qui, parti à Paris, devint prote de l'imprimerie Firmin Didot et de la Banque de France.
Nicolas-Joseph Bocquet épousa Marie-Augustine Picquery, de dix ans plus âgée que lui, et mourut à Mons le 30 novembre 1805, sans descendance.
   Après sa mort, l'imprimerie et la librairie restèrent quelques mois sans titulaire ; lors du recensement de la population de Mons, en 1806, la maison de la rue de la Clef, n° 11, fut trouvée sans occupant. Mais, très peu de temps après, Marie-Joseph Bocquet, née à Mons, le 14 mai 1749, sœur et héritière de Nicolas-Joseph, et veuve de Charles-Adrien Carion, reprit l'établissement et en continua l'exploitation jusqu'en 1808 ; à cette époque, elle vendit les caractères de son imprimerie à un fondeur de Paris.
   On connaît deux ouvrages imprimés chez la veuve Carion une Paraphrase de la prose Dies irae et un Recueil des livres qui se trouvent chez la veuve Carion-Bocquet, etc., 1808, in-8° de 51 pp. non chiffrées. »
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1018.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 135-137.

15 euros (code de commande : 28951).

 

[HAINAUT]. Hainaut. La terre et les hommes. Mélanges offerts à Jean-Marie Cauchies par Hannonia à l'occasion de son soixante-cinquième anniversaire. Publié sous la direction de Claude Depauw, Philippe Desmette, Laurent Honnoré et Monique Maillard-Luypaert. Mons, Hannonia, 2016. In-8° broché664 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XV).
Table des matières :
   - Préface.
   - Liste des auteurs.
   - Jean-Marie Gauchies en Hainaut, par Claude Depauw, Philippe Desmette, Laurent Honnoré et Monique Maillard-Luypaert.
   - Maubeuge et Nivelles à la fin du VIIe siècle. Note sur deux passages de la Vita sanctae Aldegundae prima (BHL 244), par Alain Dierkens.
   - Les clauses militaires de la « notice d'inféodation » du comté de Hainaut à l'évêché de Liège (1071). Droit « régalien » d'ouverture des forteresses ou puissance des châtelains ?, par Michel De Waha.
   - La Guerre des Ronds (1252), histoire et mémoire, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Le cimetière et la chapelle Sainte-Marguerite à Mons. Observations sur l'histoire sociale et la géographie funéraire de la cité (XIIIe-XXe siècle), par François De Vriendt.
   - Chest li déclarations d'aucuns joyaux... Si montent vasselmenches d'argent, de cuisines et de boutillerie et de cambre. Orfèvrerie, joaillerie et argenterie de table à la cour de Hainaut 1356-1417. Leur usage, les commandes, par Ludovic Nys.
   - Delenda est mala domus. La Malmaison, une forteresse mal aimée aux confins du Cambrésis et du Hainaut (fin du XIVe - début du XVe' siècle), par Monique Maillard-Luypaert.
   - Un cas unique d'appel au Parlement de Paris en provenance des Terres de Débat : le recours introduit par l'Office du bailliage de Lessines-Flobecq contre un jugement du Conseil de Flandre favorable à des suborneurs de témoins flobecquois (1433-1438), par Michel Deltenre.
   - Une cour seigneuriale au XVe siècle : la famille de La Clyte au château de Comines, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Messieurs du Magistrat de Valenciennes de l'époque bourguignonne au début du règne de Philippe II. Essai d'histoire sérielle sur le renouvellement des oligarchies municipales, par Philippe Guignet.
   - L'assistance aux lépreux en Hainaut du XVe au XVIIe siècle. L'exemple de Saint-Ladre de Soignies, par Walter De Keyzer.
   - Les agents en cour au service de la ville d'Ath, 1613-1788, par Adrien Dupont.
   - Le mausolée de Marie de Namur dans la collégiale Saint-Ursmer à Binche, par Serge Gravet.
   - Vaisselles de table et ustensiles de cuisine du château seigneurial de Mouscron d'après l'inventaire après décès de Guilbert de la Barre († 1592), par Claude Depauw, avec la collaboration d'Anne Debroux.
   - Le service funèbre célébré à Mons pour Philippe II (28 et 29 octobre 1598), par Jean-Paul Hoyois.
   - Les lignes de la Haine, par Bruno Van Mol.
   - « Faire bans, édits et ordonnances. » Le règlement de police de Charleroi de 1779, par Isabelle Parmentier.
   - De 28 à 33 cantons, le département de Jemappes cartographie par les Maillart, par Christine Gobeaux.
   - Le halage le long des canaux de Mons à Condé et de Pommerœul à Antoing dans la première moitié du XIXe siècle. De la réglementation à la libéralisation, par Laurent Honnoré.
   - La vie économique à Battignies au XIXe siècle, par Alain Graux.
   - « Je n'ai qu'à me féliciter de ma troupe et de sa discipline. » La lutte pour le suffrage universel, aperçu d'un événement à travers les rapports de la garde civique de la Ville de Mons lors de la manifestation du 17 avril 1893, par Corentin Rousman.
   - Mais non, le Borinage n'est pas que charbonnages !, par Isabelle Sirjacobs.
   - Autour de la refondation du Carmel de Mons (1837), par Pierre-Jean Niebes.
   - Trois quarts de siècle d'Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies (1894-1967), par Philippe Desmette.
   - L'abbé et le bourgeois : les relations entre Edmond Puissant (1860-1934) et Raoul Warocqué (1870-1917), par Bertrand Federinov.
   - Un album d'hommage à Fulgence Masson conservé à la Bibliothèque de l'UMONS, par René Plisnier.
   - L'école des arts et métiers à Saint-Ghislain durant la guerre 14-18, par Marie Arnould.
   - La coopérative « Alimentation du Borinage », à Mons (1916-1919), par Assunta Bianchi.
   - Guerre, coups du sort et politique. L'avocat Louis Delporte (Dour, 1890-1967) dans la tourmente, par Alain Jouret.
   - Liste des souscripteurs.

45 euros (code de commande : 25405).

 

Hainaut Tourisme

Nous disposons de volumes reliés :

1964-1965 contient : les numéros 104, 105, 106, 109, 113, 114, 115, 117, 118, 119, soit 10 numéros. 15 euros.

1967-1968 contient : les numéros 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130 (très atteint par l'humidité), 131 soit 12 numéros. 15 euros.

1973-1974 contient : les numéros 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 165, 166, 167, soit 12 numéros en très bon état. 25 euros.

1975-1976 contient : les numéros 168, 169, 170, 171, 172, 173, 174, 175, 176, 177, 178, 179, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

1977-1978 contient : les numéros 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

 

HIRN (François-Joseph) — Lettre pastorale de M. l'Évêque de Tournay, Ordonnant une Messe solemnelle et des Prières publiques en actions de graces de l'heureux avénement de Napoléon Bonaparte au Trône Impérial des Français, et pour implorer les lumières et les bénédictions du ciel sur Sa Majesté, sur son Auguste Famille, et sur les Peuples confiés à ses soins. Mons, Monjot, 1804. [A Mons, / Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef, n°. 9. / Prairial an XII, (Juin 1804.)] In-8° broché, 15, [1 bl.], 20 (texte du Sénatus-Consulte organique du 28 Floréal an XII) p.
Texte de la lettre de Napoléon à l'évêque de Tournai :
   Monsieur l'Évêque, le bonheur des Français a toujours été l'objet de mes plus chères pensées, et leur gloire celui de tous mes travaux. Appellé par la Divine Providence et par les Constitutions de la République, à la Puissance Impériale, je ne vois dans ce nouvel ordre de choses que de plus grands moyens d'assurer au-dedans et au-dehors la dignité et la prospérité nationale. Je me repose avec confiance dans les secours puissans du Très-Haut. Il inspirera à ses Ministres le désir de me seconder de tous les moyens qui sont en leur pouvoir. Ils éclaireront les Peuples par de sages instructions, en leur prêchant l'amour des devoirs, l'obéissance aux lois et la pratique de toutes les vertus chrétiennes et civiles. Ils appelleront les bénédictions du Ciel sur la Nation et sur le Chef suprême de l'État.
   Je vous fais donc cette lettre pour vous dire, qu'aussitôt vous l'aurez reçue, vous fassiez chanter le Veni Creator et le Te Deum dans toutes les Églises de votre Diocèse ; que vous ayez à convier aux prières qui se feront dans votre Église, les Autorités qui ont accoutumé d'assister à ces sortes de cérémonies,, et que vous ayez à ordonner la lecture au Prône, dans toutes les Églises fie votre Diocèse, du Sénatus-Consulte organique du 28 floréal dernier ; et m'assurant que vous exciterez par votre exemple le zèle et la piété de tous les Fidèles de votre Diocèse, je prie Dieu qu'il vous ait, Monsieur l'Éveque de Tournay, en sa sainte garde.
      Écrit à St. Cloud, le 1er. Prairial an XII.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1144.

75 euros (code de commande : 29446).

 

HOST (Michel) Septante-cinq ans d'épopée culturelle en Hainaut. Avant-propos par Pierre Dupont. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 2002. In-8° broché, 160 p., illustrations.
Avant-propos :
   La culture trouve assurément sa place parmi les secteurs dans lesquels les provinces, et tout particulièrement le Hainaut, ont prouvé de longue date la qualité et l'opportunité de leur action.
   En 1994, à l'occasion du 75eme anniversaire de la création de la « Commission provinciale des Loisirs de l'Ouvrier », Michel Host avait réalisé une exposition retraçant l'histoire de l'institution.
   Il a poursuivi sa recherche, pour nous aider à garder traces et perspectives de cette évolution.
   Son ouvrage montre, par nombre d'éléments, combien les préoccupations provinciales ont été et sont en prise directe avec la société hainuyère.
   Cette sortie de presse s'insère dans un triptyque, coïncidant avec la parution des actes d'une journée de réflexion récente (« Acte(s) culturel(s) et citoyenneté : enjeux dans l'éducation permanente ») et l'inauguration par le Conseil provincial de la Fabrique de théâtre établie à La Bouverie, ce 10 février 1998.
   Non sans lyrisme, Michel Host inscrit l'histoire de ces septante-cinq ans de culture en Hainaut dans l'objectif qui sous-tend notre action : « conserver la mémoire et renouveler le patrimoine » – pour « voir autrement ».

13 euros (code de commande : 25272).

 

Hôtels de ville et maisons communales en Hainaut du Moyen Age à nos jours. Bruxelles - Mouscron, Crédit Communal - Hannonia, 1995. In-4° broché, 163 p., très nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   Approches thématiques : temps, espace et société.

      - Introduction, par Gérard Bavay.
      - À travers le temps. Repères pour une histoire des hôtels de ville et maisons communales en Hainaut, par Maurice-A. Arnould, Gérard Bavay, Jean-Marie Cauchies, Claude Depauw et Christiane Piérard.
      - « La maison de ville de Mons », par Krafft, par Christiane Piérard.
      - Napoléon et le château de la Paix à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - La maison communale d'Hornu incendiée par les Allemands le 24 août 1914 et sa reconstruction, par Yvan Lewuillon.
      - Destruction partielle et restauration de la maison communale de Nimy, par Christiane Piérard.
      - Restauration de la maison communale de Lahamaide, par Louis Beaucamp et Jean Dugnoille.
   Enquêtes.
      - Le personnel communal des villes sous l'Ancien Régime : l'exemple de Mons à l'époque de Charles Quint (1515-1555), par Jean.-Paul Hoyois.
      - L'administration des communes rurales hainuyères au XVIIIe siècle, par Yannick Coutiez.
      - Animation dans l'hôtel de ville d'Ath, par Jean Dugnoille.
   Espace communal et patrimoine. Essai de sociologie topographique, par Gérard Bavay.
      - Une villa particulière devenue la maison communale de Saint-Denis en Brocqueroie, par Émile Clerbois.
      - Jubilaires à Flobecq, par Jean Dugnoille.
      - Blason des de Jeumont et de Lannoy sur la façade de la maison communale de Tongre-Notre-Dame, par Jean Dugnoille.
      - Inscriptions ou plaques commémoratives à la maison communale de Cuesmes, par Christiane Piérard.
      - Le poète-charbonnier Charles-Joseph Michel, par Charles Mathieu.
      - La maison communale de Mont-Sur-Marchienne conserve le Souvenir du sculpteur Alphonse Darville, par André Sevrin.
      - Le tirage au sort à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - Le drapeau des anciens militaire de 1870-1871, par Charles Mathieu.
      - La maison communale de Rance abritant actuellement le Musée national du Marbre, par Pierre Ducarme.
      - Le Drapeau de 1832, par Charles Mathieu.
      - Une communauté à la recherche d'un local échevinal jusqu'en 1900 : Angre, par Alain Jouret.
   Hôtels de ville et maisons communales, une architecture spécifique, par Gérard Bavay.
      - Café « Au coq d'or » à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - Montignies-sur-Sambre : une maison communale de style Renaissance, par Jean-Louis Delaet.
      - Une maison communale « rurale » en Hainaut occidental : le cas d'Ogy, par Michel Duhaut.
   Introduction au catalogue et catalogue de l'exposition, par Gérard Bavay.

20 euros (code de commande : 22802).

 

Hôtels de ville et Maisons communales en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Monographies. Mouscron, Hannonia, 1995. In-4° broché, 214 p., illustrations.
Table des matières :
   - Introduction, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville d'Ath. La reconstruction de l'hôtel de ville. L'aménagement d'un centre administratif. Les archives communales dans les hôtels de ville : le cas d'Ath. Le beffroi intégré dans l'hôtel de ville, par Jean Dugnoille.
   - L'ancienne maison communale de Barbençon, par Cécile Dumont.
   - Les hôtels de ville de Beaumont, par Cécile Dumont.
   - L'hôtel de ville de Binche. Un des fleurons de notre patrimoine, une beau livre d'histoire à feuilleter.., par Paul Demaret.
   - La maison communale de Bois-de-Lessines, par Paul Lambert.
   - La maison communale de Boussu, par Marcel Capouillez.
   - Braine-le Comte. De la halle à l'hôtel d'Arenberg, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville de Charleroi, par Jean Place.
   - Les maisons de ville châtelettaines, par Marcel Nihoul.
   - L'hôtel de ville de Chièvres, par Jean Dugnoille.
   - Aux origines de l'hôtel de ville de Comines-Belgique : une acquisition des notables au XVIIe siècle, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Les maisons communales de Deux-Acren, par Raymond Duhaut.
   - Six témoins de l'histoire des trois maisons communales de Dottignies, par René Windels.
   - Le cas de la commune de Dour : de la halle au complexe administratif..., par Alain Jouret.
   - Les maisons communales de l'entité d'Écaussinnes, par Léon Jous.
   - L'hôtel de ville d'Enghien, par Yves Delannoy.
   - Des cafés-maisons communales aux écoles-maisons communales et à la maison communale de l'entité d'Estaimpuis..., par Yvon Adam.
   - L'ancienne maison communale d'Eugies (1865) devenue « Maison communale de la Mémoire et de la Création » de l'entité de Frameries (1993), par Daniel Dereck.
   - L'hôtel de ville de Fleurus, par Charles Mathieu.
   - La construction de la maison communale de Flobecq, par Jean Dugnoille.
   - L'hôtel communal de Frameries (1895), par Daniel Dereck.
   - Quelques mots sur la maison communale de Ghoy, par Michel Duhaut.
   - Les maisons communales d'Hainin, par Laurent Honnoré.
   - L'hôtel de ville du Rœulx, par Gérard Bavay et Charles Friart.
   - La maison de ville de Lessines, par Raymond Duhaut.
   - 
L'hôtel de ville de Mons. La riche iconographie de l'hôtel de ville. La serrure de l'hôtel de ville. Le campanile de l'hôtel de ville. Le singe du Grand Garde ou l'énigme du singe. Le pied de Mons. Les plaques commémoratives sous le porche de l'hôtel de ville, par Christiane Piérard.
   - L'hôtel communal de Morlanwelz, par Victor Gillon.
   - L'hôtel de ville de Mouscron, par Claude Depauw.
   - La maison communale d'Ollignies, par Jacques Chevalier.
   - La maison communale de Papignies, par Fernand Lenoir.
   - Historique de l'hôtel de ville de Péruwelz, par Chantal Mollet et Solange Philippart.
   - Les maisons communales de Quaregnon, par Yves Castiaux.
   - La maison communale de Rêves, par Willy Schommer.
   - Les hôtels de ville de Saint-Ghislain, par Daniel Van Overstraeten.
   - Au fil de quatre implantations successives. L'hôtel de ville de Soignies, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville de Tournai : de la halle des Consaux à l'abbaye Saint-Martin, par A.F.-J. Bozière et Luc Chantraine.

25 euros (code de commande : 22759).

 

HUYNEN (Jacques) — La mascarade sacrée. Binche témoigne. Illustrations d’Albert de Villeroux. Bruxelles, Musin, 1979. In-4° broché, 107 p., (collection « Nos Héritages », n° 15), exemplaire en très bel état.
Préface de Raoul Dufour :
   Les Binchois sont, à juste titre, fervents défenseurs des règles sacrosaintes qui président à l'organisation et au déroulement de leur Carnaval, ressenti par eux comme une célébration liturgique.
   Naturellement accueillants aux étrangers, ils sont cependant plus réservés quand des non-Binchois viennent s'intéresser de trop près à leurs Gilles et à ce qui les entoure.
   Ils ont raison.
   Raison de fuir le sensationnel. Raison de redouter les récupérations. Raison d'échapper aux tentations du commercial. Cette attitude est la meilleure garante de leur authenticité.
   Il arrive cependant que quelqu'un « venu d'ailleurs » ait le cœur assez pur et l'intuition assez fine pour pénétrer l'essence même de ce qui constitue la magie de leur rituel rythmique du renouveau.
   À ce moment, loin d'être abîmé, le Carnaval binchois acquiert un complément de richesse grâce à la qualité d'un regard neuf où la curiosité a tôt fait place à l'amour et à la perception du cœur.
   Ce fut autrefois le cas d'un Paul Collaer ou d'un Joseph Delmelle dont les approches du phénomène binchois ont orné le livre d'heures de notre chère cité carnavalesque de bien belles enluminures.
   C'est aujourd'hui le cas de Jacques Huynen et d'Albert de Villeroux dont je me plais à préfacer l'ouvrage commun.
   Jacques Huynen faisait autorité dans le domaine des Vierges Noires. Il en avait perçu la richesse universelle et les raisons profondes de l'importance populaire de leur culte.
   Symboliste cultivé, il s'est intéressé au Carnaval de Binche pour les mêmes raisons. Il l'a fait avec le même respect et le même souci de chercher la trame au-delà des apparences.
   Confirmant les travaux de Samuel Glotz, notre distingué Conservateur du Musée International du Carnaval et du Masque, il a, à son tour, ressenti et révélé l'extraordinaire valeur sacrée d'un phénomène culturel dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Dont les Binchois sont en Europe parmi les derniers témoins. Son éclairage est vif et net. Il s'en dégage la grandeur des mystères et la poésie des transmissions populaires. Beau texte, en vérité, et utile.
   Albert de Villeroux, peintre apprécié bien au-delà de nos frontières, s'est associé à sa démarche. Visionnaire, il a su, sans s'attacher à l'anecdote, restituer en des croquis saisissants, la lumière équinoxiale, le grand jeu de la vie et de la mort, l'âme collective de cette grande fête du renouveau qu'est notre Carnaval.
   Louis Musin, un de nos derniers éditeurs artisanaux, a orchestré la mise en page de ce livre fervent, conférant à l'ouvrage une forme de bon aloi digne de son contenu.
   S'il ne peut être de bon Gille que né à Binche de parents binchois, le Carnaval de Binche, dans son intégrité préservée, appartient à l'Humanité au même titre que nos trésors d'architecture ou nos chefs-d'œuvre artistiques.
   En aidant avec talent à connaître mieux et à respecter davantage le Carnaval de Binche, Jacques Huynen, Albert de Villeroux et Louis Musin contribueront à enrichir, en Belgique et à l'étranger, la noble geste des Gilles pour le plus grand profit de tous les hommes de bonne, volonté.

25 euros (code de commande : 19846).

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).


Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040).

 

JOURET (Alain) — 14-18. Entre larmes et espérances à Dour et aux alentours. Opérations militaires, approvisionnement, aide sociale, enseignement, économie, maintien de l'ordre, réquisitions, résistance, loisirs, libération et bilan. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2011. In-4° broché, XV, 404 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 12).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   1. Août 1914.
      1. Le tocsin, la mobilisation et quelques pas avec des soldats partis au front.
      2. Un mois d'août mémorable.
      3. Les opérations militaires en bref.
      4. Les événements vus de Dour.
      5. Un episode héroïque oublié.
      6. La fin des combats et le début de l'occupation Ie 24 août.
      7. Conclusion.
   2. L'approvisionnement.
      1. Le spectre de la famine : des initiatives locales, régionales, nationales et internationales.
      2. L'organisation du ravitaillement à Dour.
      3. Conclusion.
   3. L'aide sociale.
      1. Un bureau de bienfaisance dépassé et des pouvoirs locaux a la rescousse.
      2. Le Comité de secours local.
      3. La Ligue du coin de terre.
      4. La Soupe populaire.
      5. La Soupe scolaire.
      6. La Goutte de Lait.
      7. L'œuvre des Enfants débiles.
      8. Quelques autres initiatives en faveur des enfants.
      9. Le dispensaire communal.
      10. La lutte contre l'alcoolisme.
      11. Le Comité de Soutien aux œuvres de Charité a Dour et quelques autres actions.
      12. Conclusion.
   4. L'enseignement.
      1. Réorganisation, pain d'épices, guerre scolaire et problèmes de trésorerie.
      2. Des résultats décevants, des instituteurs et des édiles insatisfaits.
      3. Les difficultés de 1917-1918.
      4. L'École industrielle.
      5. Conclusion.
   5. La vie économique.
      1. Communications et moyens de locomotion.
      2. Les charbonnages.
      3. Des entreprises « protégées » par les Allemands ?
      4. Les brasseries, des entreprises sacrifiées par les Allemands.
      5. Commerce, artisanat et petites entreprises.
      6. Conclusion.
   6. Le maintien de l'ordre.
      1. Forces de l'ordre et mesures de police.
      2. Faim, misère, pillages, fraude, marché noir et maquignonnage.
      3. Relations entre le capital et le travail et conflits sociaux.
      4. Conclusion.
   7. L'utilisation des ressources matérielles et humaines.
      1. Les réquisitions de 1914 a 1916, puis de 1917 a 1918.
      2. Les déportations : la « traite des blancs ».
      3. Conclusion.
   8. Résistance et represailles.
      1. Un certain esprit de la résistance.
      2. L'aide aux combattants.
      3. Sabotages et otages, propagande et résistance psychologique.
      4. Des agents de renseignements au service des Alliés.
      5. La volonté de continuer la lutte de l'extérieur.
      6. Conclusion.
   9. La vie associative.
      1. Compétitions, concours et jeux.
      2. Des bibliothèques, des conférences, une exposition « cunicole » et des lecons de musique.
      3. Les spectacles.
      4. La vie religieuse.
      5. Conclusion.
   10. De la zone d'étape à la Libération.
      1. Dour, ville de garnison.
      2. La Libération : combats et vie quotidienne.
      3. Conclusion.
   11. Après l'Armistice.
      1. Dour, ville de garnison : bis repetita placent ?
      2. Justice et règlements de comptes.
      3. Commémorations et souvenirs.
      4. Le bilan démographique.
      5. La voirie.
      6. Les immeubles.
      7. Des souvenirs bien encombrants.
      8. Une dette... « à donner Ie tournis ».
      9. Conclusion.
   12. Conclusion générale.

18 euros (code de commande : 18148).

 

LACROIX (Marie-Thérèse) — L'hôpital Saint-Nicolas du Bruille (Saint-André) à Tournai de sa fondation à sa mutation en cloître (±1230-1611). Tomes I et II (complet). Louvain, Université Catholique de Louvain, 1977. Deux volumes in-8° brochés sous jaquettes, XXXVI, 892 p., 84 planches hors texte, bibliographie, index, (collection « Institut d'Études Médiévales - Publications », 2e série, n° 1), cachets, envoi de l'auteur.
Sur le rabat de la jaquette :
   Saint-André prend, au cours des siècles, les dénominations suivantes : « ostellerie du Bruille » au XlIIe s., « hospital Saint Nicholay » au XlVe, « hospital Saint Andrieu » au XVe, « monastère de Saint-André » au XVIIe, « congrégation des Dames de Saint-André » au XIXe. Ces vocables recouvrent trois étapes, dont seule, la première, est étudiée dans cet ouvrage :
   - Époque hospitalière marquée par l'accueil aux pauvres: passants, malades, vieillards.
   - Période claustrale depuis 1611 jusqu'en 1796, date à laquelle les moniales sont chassées de leur cloître ; la communauté continue à vivre, dans la clandestinité.
   - Enfin, dès 1801, orientation vers un apostolat inspiré par la spiritualité ignatienne : d'abord enseignement et éducation, auxquels viennent s'ajouter progressivement : catéchèse, retraites, pastorale, œcuménisme, sans renier l'accueil d'autrefois ni le soin des malades.
   - Présence actuelle de la congrégation en Angleterre, Belgique, Brésil, France et Zaïre.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 22257).

 

[LA LOUVIÈRE]. Annales du Cercle archéologique et folklorique de La Louvière et du Centre. Tome II. 1964-1965. S.l., Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1964. In-8° broché, 189 p., illustrations in et hors texte, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - 
Fouilles aux Bons Villers, par P. Claes et E. Millau.
   - Les origines de l'abbaye de Saint-Denis en Brocqueroie, par M. Revelard.
   - Une découverte intéressante : les archives de la cure de Saint-Vaast, par M. Debauque et J. Lefèbvre.
   - La situation politique dans le département de Jemappes et les élections de 1797, 1798 et 1799, par R. Darquenne.
   - L'élection des abbesses du XVIIe siècle et les revenus de l'abbaye de l'Olive aux XVIIe et XVIIIe siècles, par M. Van Den Eynde.
   - Les archives du Centre, par M. Van Den Eynde.

20 euros (code de commande : 25869).

 

[LA LOUVIÈRE]. Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome V. La Hestre, 1792-1967. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1967. In-8° broché, 352 p., tableaux, cartes, et planches hors texte, exemplaire en très bel état.
Ce volume contient :
   - 
Éditorial, par R. Darquenne.
   - Préface, par R. Dumont.
   Une seigneurie sous l'Ancien Régime : La Hestre et Haine Saint Pierre, par J. Lefebvre.
   - La vie d'un charbonnage aux XVIIIe et XIXe siècles : la société de Haine Saint Pierre et de La Hestre, par M. Revelard.
   - La démographie de La Hestre au XIXe siècle (1798-1900), par P. Bauwens et M. Debauque.
   - Eau potable ou charbon, par M. Van den Eynde.
   - L'habitat, par G. Busieaux.
   - Les habitations sociales, par A. Brison.

35 euros (code de commande : 25039).

 

 

[LA LOUVIÈRE]. Études régionales. Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome 10. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1972. In-8° broché, 125 p., illustrations in et hors texte, un grand plan du parc de Mariemont à déplier, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Éditorial.
   - Les châsses peintes de Strépy, par M. Bougard.
      - Introduction.
      I. L'histoire et ses légendes.
      II. Description des châsses peintes.
      III. Le culte des saints et des reliques.
   - Inventaire des arbres du parc de Mariemont, par R. Dewerchin.
      - Origines.
      - Inventaire.
      - Annexes.
   - L'action d'Alfred Defuisseaux dans le Centre (1886-1889), par Cl. Favry.
      Chapitre III. La grande lutte du Parti socialiste républicain.
      3e partie. Grandeur et décadence du Parti socialiste républicain.
      Chapitre I. Le dernier sursaut du defuisseautisme : la grève de décembre 1888.
      Chapitre II. L'unité retrouvée.
      - Conclusion.
   - Table des Études régionales, tomes 1 à 10 (1962-1972), par C.-M. Dubois.

20 euros (code de commande : 25040*).

 

[LA LOUVIÈRE]. La Louvière. Textes de Daniel Adam. Photographies réalisées par l’Atelier de Photographie des Arts et Métiers de La Louvière. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2006. In-8° carré broché, 167 p., nombreuses reproductions en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bel état.
Note de l'éditeur :
   Vingt-sept jeunes photographes de la région disent leur ville, et La Louvière, si souvent raillée pour sa sinistrose, se décline tout à coup en envols de pigeons et de jeunes louves.
   Un livre qui raconte une ville, un livre d’atmosphères et d’impressions, fait de touches d’émotions et de bribes de mots sur une ville vivante, debout.

18 euros (code de commande : 25995).

 

[LA LOUVIÈRE - CARTE PORCELAINE]. Moulin à farine. Mairaux Frères, à La Louvière (Hainaut). Carte-porcelaine (108 x 71 mm.) en couleurs imprimée par le lithographe J.B. Ieslein, à Bruxelles, vers 1851.
   Marie-Christine Claes précise que l'activité lithographique de Jean-Baptiste Ieslein s'est déroulée de 1851 à 1865, d'abord au n° 22 de la rue de Vierge-Noire puis, à partir de 1853, au n° 16 de la même rue, ce qui permet de penser que cette carte a été imprimée avant 1853.
Bibliographie :

   - Claes (Marie-Christine), Ieslein, J - B. [1851-1865], dans Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865).

25 euros (code de commande : 27773).

 

LEGGE (Jacky) et SECRET (Marc) — Tournai. Tomes I et II (Monments et statues). Joué-lès-Tours/Stroud, Sutton/Tempus, 1998 - 2005. Deux volumes in-8° collés, 126 et 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
Tome I :
   L'histoire de Tournai, ville du Hainaut occidental, baignée par l'Escaut, nous est contée par Jacky Legge et Marc Secret à travers de nombreux clichés datant du début du siècle.
   Les auteurs nous invitent, au fil des pages, à retrouver des lieux, des visages et des gestes d'antan. Nous foulons les pavés de Tournai pour y découvrir les différentes facettes de cette ville en passant par l'imposante cathédrale Notre-Dame, avec ses cinq clochers, et le beffroi le plus ancien de Belgique. Deux endroits miraculeusement épargnés par la dernière guerre, comme si les bombes, elles-mêmes, avaient eu pitié... Nous déambulons dans les rues autour de la Grand'place et rencontrons les commerçants, les industriels, les habitants. Nous sommes aussi conviés à la vie économique, sociale et culturelle de la ville, riche d'histoire et de traditions.
   En recréant le quotidien de Tournai et des Tournaisiens, les auteurs ravivent les souvenirs des aînés et offrent aux plus jeunes des reflets de la vie autrefois.
Tome II :
   L'ouvrage de Jacky Legge présente un parcours chronologique de l'installation de la plupart des sculptures et plaques commémoratives au XIXe et au XXe siècles (jusque 1970} de la Ville de Tournai.
   Ces œuvres et plaques ont été installées afin d'entretenir la mémoire, mais aussi d'édifier moralement la population locale. Il a été fait appel à des sculpteurs belges et français renommés ou à des artistes locaux.
   Certaines installations ont suscité de vives polémiques : Christine de Lalaing, Jules Bara ou, plus récemment, la Naïade... Celle-ci fut condamnée à un exil. Les Aveugles subirent aussi des délocalisations, ce qui fit les choux gras de la presse des Cinq Clochers.
   Nombre de ces traces mémorielles ont été fondues dans le bronze ou burinées dans la pierre, suite à un appel à la générosité locale, régionale et nationale.
   Aujourd'hui, ces œuvres font partie sagement du quotidien, sauf qu'à la Mi-Carême, elles revêtent leur costume de Carnaval pour quelques jours. Elles participent, elles aussi, à la fête à l'envers.
   Les quasi 200 photographies anciennes et les quelques cartes postales reproduites dans l'ouvrage appartiennent à l'asbl Archéologie industrielle de Tournai.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 28676).

 

 

   [LE GROUX (Jacques)]. Summa statutorum synodalium cum prævia synopsi vitæ episcorum tornacensium
   
Lille, Brovellio - Henri - Danel, 1726.

    Une rare édition de cette étude bien documentée sur l'évêché de Tournai.
   Pour en savoir plus...

400 euros (code de commande : 11620/v1).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

[LOUYS DE LA GRANGE (Amaury)]. SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Le baron Amaury de la Grange (1842-1900). [Tournai], [Casterman], [1900]. In-8° broché, 12 p., un portrait, rare.
   Il s'agit d'un extrait du tome V des Annales de la Société Historique et Archéologique de Tournai.
   Après une biographie, l'auteur nous propose la riche bibliographie du baron Amaury de la Grange.

12 euros (code de commande : 19103).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage. Deuxième édition revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979. In-8° broché, 142 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Urbain.
   - 1re partie : Introduction géologique et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
   - 2e partie : Le Grand-Hornu.
      Chapitre I : De Gorge.
      Chapitre II : Son œuvre.
      Chapitre III : La fanfare des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
      Chapitre IV : Le Mausolée De gorge.
      Chapitre V : La houille.
      Chapitre VI : Naissance du Grand-Hornu.
      Chapitre VII : Les ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre VIII : Fermeture des ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre IX : Les charbonnages hornutois.
      Chapitre X : Les industries annexes.
      Chapitre XI : Les terrils d'Hornu et du Grand-Hornu.
      Chapitre XII : Les noms des veines dans les charbonages hornutois.
      Chapitre XIII : L'éclairage dans les mines.
      Chapitre XIV : Les voies de communication.
      Chapitre XV : Distinctions honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
      Chapitre XVI : Quelques dates.
      Chapitre XVII : Les personnages du Grand-Hornu.
      Chapitre XVIII : Les anciennes dénominations des professions charbonnières.
      Chapitre XIX : La condition ouvrière.
      Chapitre XX : Glossaire.

10 euros (code de commande : 17173).

 

[MARIEMONT]. DAMSEAUX (Émile de) — Mariemont (Hainaut). Lithographie de Vasseur Frères, à Tournai, extraite de l'album La Belgique pittoresque - Les châteaux. Mons - Paris, Dacquin - Ghio, 1872. Rousseurs et petites traces d'humidification dans les marges, sans dommage pour l'illustration. On joint le feuillet de texte.
Dimensions :
   - Trait carré : 151 x 100 mm.
   - Encadrement : 170 x 119 mm.
   - Feuille : 315 x 224 mm.

40 euros (code de commande : 29402).

 

MARIËN-DUGARDIN (A.-M.) — Le legs Madame Louis Solvay. I. Porcelaines de Tournai. Bruxelles, Musées Roux d'Art et d'Histoire, 1971. In-8° broché, 230 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
Table des matières :
   Avant-propos.
   Introduction.
   Bref historique de la manufacture.
   Artistes et décors.
   Apport de la collection de Mme Louis Solvay.
   Formes.
   Socles et bases.
   Marques.
   Galons.
   Bibliographie.
   Chapitre I : Les polychromes.
   Chapitre II : Les blancs.
      Sujets religieux - Sujets mythologiques - Les amours - Les saisons - Pastorales et sujets galants - Les quatre éléments - Sujets divers - Oiseaux.
   Chapitre III : Les camaïeux.
      Camaïeu bleu, camaïeu bleu rehaussé d'or - Camaïeu rose - Camaïeu vert - Or ciselé.
   Chapitre IV : Les fonds bleus.
      Décor de fruits et fleurs - Décor de fruits et d'oiseaux - Décor d'oiseaux dits de fantaisie - Décor en or et en argent ciselé - Décor en or ciselé -
      Décor de réserves en camaïeu pourpre.
   Chapitre V : Les décors polychromes.
      Les oiseaux dits de fantaisie - Les oiseaux au naturel - Décor floral - Les fables - Scènes de combat - Chinoiseries - Scènes galantes et pastorales - Armoiries.
   Chapitre VI : Les médaillons.
      De style Louis XVI - Médaillon à l'Antique - Médaillons à profils en grisaille imitant l'Antique - Médaillons à paysage animé en grisaille.
   Chapitre VII : Thèmes divers.
   Chapitre VIII : Décor bois.
   Chapitre IX : Copies de porcelaines de Chine, du Japon et de Chine de commande.
   Chapitre X : Les boîtes.
   Chapitre XI : Problèmes d'identification et de surdécoration.

      Porcelaine de Tournai décorée à La Haye.
   Glossaire abrégé.
   Index des noms propres et des noms de lieu.

15 euros (code de commande : 29158).

 

MARRÉ-MULS (A.-M.) — Découvrons Carnières. Carnières, Cercle de Recherches et d'Éducation Culturelles de Carnières, 1982. In-8° broché, 319 p., illustrations, une grande carte volante à déplier.
Extrait de l'introduction :
   Carnières ne possède ni château historique, ni grande basilique, ni parc prestigieux, ni toute autre merveille. À part quelques rares vestiges d'importance moyenne, rien ou presque rien ne rappelle son passé. La disparition des choses anciennes et l'absence de monuments modernes hautement intéressants ont aidé, et pour beaucoup, à ce que la localité soit méconnue...
   Maintenant que le goût des promenades pédestres reprend, il faudrait redécouvrir la localité où l'on habite.
   On connaît peu son village et pourtant, de plus en plus, nous éprouvons le besoin de fouiller le passé, pour mieux connaître le présent.
   Aujourd'hui, chacun tient à son village et c'est de son village qu'il veut entendre parler.
   Lorsqu'il y a dix ans déjà, j'ai voulu étudier l'histoire de Carnières dans l'espoir de la publier un jour, je me suis aperçue que j'avais une très mauvaise connaissance de la toponymie. Cette science, de plus en plus en vogue aujourd'hui, étudie l'origine et l'évolution des noms de lieux. Or, ces noms anciens ou même récents, rencontrés dans une localité, peuvent nous donner une foule d'enseignements, au point de vue de l'ancien état physique, des professions, des industries, de l'agriculture, etc..
   Une étude toponymique permet aussi de rappeler des noms oubliés, de conserver des noms en voie de disparition ou même tout simplement de lire des cartes ou des documents anciens.
   Les enfants y trouveront le moyen de découvrir le passé et les chercheurs celui de mieux situer des lieux-dits ou chemins disparus.
   C'est pourquoi ce travail de toponymie de Carnières paraît aujourd'hui ; il n'est pas exhaustif, ce n'est qu'un essai, il n'a pas la prétention d'être infaillible.
   En effet, on rencontre beaucoup de difficultés au cours d'une recherche de ce type : des langues disparues, comme le celte par exemple, le manque de documents et l'imprécision de certaines données amènent à bien des incertitudes et conduisent à avancer souvent des hypothèses, plutôt qu'établir des certitudes.
   C'est en consultant des documents et archives tels par exemple, des procès de partage de biens, l'énoncé d'héritages ou même celui des Biens des Pauvres, des cartes ou plans anciens et récents qu'on trouve des toponymes.
   Pour chacun de ces noms, j'ai adopté la même présentation : en tête, le nom dans sa graphie la plus courante et après lui, les graphies différentes avec la date de leur apparition ainsi que la graphie wallonne.
   Ensuite, le toponyme est localisé par rapport aux topographies ancienne et actuelle.
   Viennent enfin, l'origine et l'évolution du toponyme ainsi qu'un bref historique du lieu décrit.
   Le choix alphabétique dans la présentation a été adopté parce que plus pratique qu'un classement analytique ou idéologique. Ce classement alphabétique est numéroté. Les chiffres imprimés en écriture grasse correspondent aux chiffres donnés aux rues et ruelles reprises sur le plan.

25 euros (code de commande : 26456).

 

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 8. Tournai, Malo et Levasseur, 1863. In 8° débroché, dos cassé, 392 p., complet, rare.
Contient uniquement :
   - 
Extraits des anciens registres aux délibérations des consaux de la ville de Tournai. (1422-1425), par H. Vandenbroeck.

100 euros (code de commande : 20447).

                

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 9. Tournai, Malo et Levasseur, 1867. In-8° débroché, dos cassé, XX-404 p., 3 planches gravées, complet, rare.
Contient uniquement :
   
De la pratique des anciennes lois criminelles en usage dans la ville de Tournai (1332-1553), par le comte de Nédonchel.

100 euros (code de commande : 20448).

 

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 10. Tournai, Malo et Levasseur, 1871. In-8° débroché, dos cassé, 396 p., un portrait gravé (déchirure sans manque), complet, rare.
Contient :
   - La magistrature tournaisienne 1179-1871, par H. Vandenbroeck. 137 p., index des noms.
   - Mémoire présenté au pape en 1589 par l'évêque Vendville, par Reusens (texte en latin). 163 p., un portrait.
   - Notice sur la vie et les œuvres de Léonard Deconinck, ancien official du diocèse de Tournai, par J. Vos. 87 p.

100 euros (code de commande : 20449).

 

Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 108e volume - 2015. Mons, Société des Sciences des Arts et des Lettres du Hainaut, 2015. In-8° collé, XI, 160 p., illustrations.
   Il s'agit des actes du colloque « Mons et le Hainaut, terre d'idées, d'inventions et de cultures », organisé à Mons les 27 et 28 mars 2015.
Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres.
   - Chronique.
   - « Mons et le Hainaut, terre d'idées, d'inventions et de cultures».
      - Allocution de bienvenue de Christian Bouquegneau.
      Session 1: Idées scientifiques et inventions techniques.
         - Jules Cornet,du Katanga au Bassin de Mons, par Jean-Marie Charlet.
         - Un cartographe montois Jacques de Surhon à la base de la première carte du Hainaut, par Christine Gobeaux.
         - Craies, calcaires et eaux souterraines, richesse du Bassin de Mons, par Yves Quinif.
         - L'éphémère laboratoire de pédologie de l'école normale de Mons entre expérimentalisme et application pratique, par Marco Saraceno.
         - Évolution de l'imagerie de résonance magnétique. Contributions de l'Université de Mons à son développement, par Luce Vander Elst.
         - Le laboratoire des particules élémentaires de l'UMONS, près de 50 ans de relations avec le CERN, par Évelyne Daubie et Fernand Grard.
      Session 2 : Mouvements littéraires.
         - Paysage littéraire hainuyer, par Paul Aron.
         - Émile Verhaeren et Daniel Charneux : fascination hainuyère pour le pays du Soleil levant, par André Bénit.
         - Le rôle majeur de la parole minoritaire : les Éditions du Cerisier et l'action permanente, par Jeannine Paque.
         - Le rayonnement international de Claire Lejeune, par Martine Renouprez.
         - Mons et La Région du cœur, géographie personnelle de Fernand Dumont, par Laurent Robert.
         - Mons, instigatrice de créations littéraires : l'élaboration du recueil de nouvelles « Des Dragons et des Georges » (2000), par Katherine Rondou.
      - Remise du prix artistique à la plasticienne Romina Remmo, pour son œuvre intitulée L'étincelle d'origine.
      - Remise du prix de vulgarisation scientifique au professeur André Füzfa (Université de Namur), pour son article intitulé Après le prix Nobel de Physique 2013, un nouvel élan pour la Physique ?
      Session 3 : Histoire des idées philosophiques, politiques et Économiques.
         - Le Hainaut au cœur de la « révolution des Pays-Bas » (1578-1581) : religion, libertés et loyauté, par Jean-Marie Cauchies.
         - La « Société nouvelle » et les colinsiens montois, par Jean Puissant.
         - Aux origines de l'Institut commercial des Industriels du Hainaut. Création et spécificités d'une institution d'enseignement supérieur, 1899-1903, par Assunta Bianchi.
         - Les transitions économiques et sociales hainuyères, le Cœur du Hainaut, du XIXe au XXIe siècle, par Philippe Destatte.
         - Fernand Dufrasne, poète et chantre de l'âme boraine, par Nicolas Verschueren.
         - Le Mundaneum, Google de papier. Où la technologie rencontre son histoire, par Delphine Jenart.
         - Du global au local : Google dans le Hainaut, par William Echikson.
      Session 4 : Courants artistiques.
         - Images et représentations du Hainaut à travers le premier volume des Chroniques du Hainaut (KBR9242), par Noémie Chardonnens.
         - Musiques et musiciens de Mons et du Hainaut : formation, répertoires et rayonnement aux XVe et XVIe siècles, par Marie-Alexis Colin.
         - L'art à Mons : la figure entêtée, par Laurent Courtens.
         - Les architectes montois et le confort domestique, par Anne Deprez.
         - Le groupe « Les Loups » à travers l'expression du peintre montois Albert Jacquemotte, par Françoise Parys.
      Annexe.
         - Après le prix Nobel de Physique 2013, un nouvel élan pour la physique ?, par André Füzfa.

26 euros (code de commande : 22915).

 

Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettre du Hainaut. 109e volume. Mons, Presses de l'Université de Mons, 2016. In-8° collé, XII, 120 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
   - Chroniques.
   - La vérité. Réflexions d'un scientifique, par Christian Bouquegneau.
   - Le meilleur catel, une jument et des monnayeurs à Estreux (Valenciennes) en 1433 : à propos d'une sentence de Thierry Le Roy, receveur des mortemains de Hainaut, par Jean-Marie Cauchies.
   - Traduire les discours et les contre-discours politiques. L'allocution d'Angela Merkel devant le Parlement européen, par Béatrice Costa.
   - Médée dans les lettres belges francophones, par Catherine Gravet et Katherine Rondou.
   - Claire Lejeune : Gnose et enseignement, par Martine Renouprez.
   - Musique et liturgie des chanoinesses de Sainte-Waudru de Mons, par Alicia Scarcez.
   - Prix des Lettres 2015 attribué François Salmon, pour son œuvre intitulée le nom des courants d'air.
   - Résumés des conférences des années 2015-2016.

26 euros (code de commande : 25007).

 

MEURANT (René) La Ducace d'Ath. Études et documents. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, 1981. Fort in-8° broché, 551 p., illustrations en noir.
   Ce volume constitue le tome XLVIII des Annales du Cercle royal d'histoire et d'archéologie d'Ath et de la région et musées athois.
Table des matières :
   - Introduction et présentation, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Adaptation du plan de Beitl en vue de l'ouvrage sur la ducace d'Ath.
   I. Études.
      - Le cortège d'Ath du XVe au XIXe siècle.
      - L'ordonnance de la procession d'Ath au XVIIIe siècle.
      - À propos d'une chanson sur la ducace d'Ath.
      - Fêtes publiques à Ath sous le régime frarrçais.
      - Les avatars du cortège de la ducace d'Ath.
      - Les géants d'Ath en voyage.
      - Diables, hommes sauvages et chevaux-jupon à la ducace d'Ath.
      - La compagnie des bleus, escorte armée de la ducace d'Ath.
      - Morphologie, montage et mode d'animation des géants d'Ath (Wallonie).
   II. Documents et notes.
      - La procession sous l'Ancien Régime.
      - Évolution générale du cortège aux XIXe et XXe siècle.
      - Les géants.
      - Les chars.
      - Les figurants et les porteurs.
      - Les fanfares, les sociétés locales et étrangères.
      - Les sorties extraordinaires.

25 euros (code de commande : 27945).

 

MEURISSE (Paul-Clovis) — Iconographie binchoise. Thuin, Huaux, 1938. In-8° agrafé, [10 (pp. 21-30)] p., deux planches hors texte, couverture un peu défraîchie.
   Extrait du tome VI - 1938 des Annales de la Société d'Archéologie de Binche.

12 euros (code de commande : 25525).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

[MORLANWELZ]. HUBINON (Olivier) Morlanwelz-moderne. Morlanwelz, Geuse, 1903. In-8° broché, 80 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 5376).

 

[MOUSCRON]. Mémoires de la société d'histoire de Mouscron et de la région. Tome XIV. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 1992. In-8° broché, 150 p., illustrations.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Mouscron et de la Région en 1991-1992, par Robert Vandenberghe.
   - Propos sur les rues personnalisées d'Herseaux, par Jean Deroubaix.
   - La reconstruction de l'église d'Evregnies incendiée par les Espagnols en 1693, par Patrick Gillard.
   - Souvenirs de la conscription napoléonienne, par Robert Vandenberghe.
   - Les écoles libres du Mont-à-Leux, de leur fondation à nos jours, par Michel Devos.
   - Enquêtes de commodo et incommodo et permis de bâtir à Mouscron entre 1904 et 1914, par Claude Depauw.
   - La bataille d'Esquelmes (20-21 mai 1940), par Philippe Michiels.
   - Luingne, il y a cinquante ans : la mort de Raymond Beaucarne et le calvaire de sa famille, par Marcel Christiaens.

10 euros (code de commande : 20962).

 

NIEBES (Pierre-Jean, Ed.) — De Napoléon Ier à Guillaume Ier, de l'Empire français au Royaume des Pays-Bas, du Département de Jemappes à la Province de Hainaut. 1814-1815. Bruxelles, Archives Générales du Royaume et Archives de l'État dans les Provinces, 2018. In-8° collé, 125 p., illustrations en couleurs, (collection « Miscellanea Archivistica Studia », n° 215).
Table des matières :
   - Préface, par Tommy Leclercq.
   - Aperçu des institutions culturelles à Mons, chef-lieu de département, 1795-1830, par René Plisnier.
   - Un noble hainuyer au service de Guillaume Ier : Charles de Thiennes de Lombise (1758-1839), par Pierre-Jean Niebes.
   - Épurer les administrations au risque de « diriger une machine sans roue quelconque » ? La question du maintien des anciens fonctionnaires du régime français dans les communes et départements belges en 1814-1815, par Cédric Istasse.
   - Panorama du bassin houiller du Couchant de Mons à la fin de l'Empire. Production - sociétés - débouchés, par Camille Vanbersy.
   - 1814-1815, les écluses se ferment, par François Antoine.
   - Les réactions des exploitants charbonniers du département de Jemappes à la loi française sur les mines du 21 avril 1810, par Assunta Bianchi.
   - Héritages immobiliers du passé. Sur les traces du département de Jemappes, par Frédéric Marchesani.
   - La contribution napoléonienne au paysage artistique dans les « neuf départements réunis », par Léon Lock.
   - Conclusion, par Sébastien Dubois.

15 euros (code de commande : 26717).

 

[ORFÈVRERIE]. L'orfèvrerie en Hainaut. Mons, par Lucy Tondreau et Raymonde Stilmant. Ath, par Jean Dugnoille. Tournai, par Gabriel Duphénieux. Préface de Jean Huvelle. Introduction de Claude d'Allemagne. Tielt-Anvers, Lannoo-Fonds Mercator, 1985. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 215 p., nombreuses illustrations, tirage limité à 2000 exemplaires numérotés (n° 1033), très bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Préface :
   
Les études et publications générales ou particulières sur l'orfèvrerie des anciens Pays-Bas méridionaux se multiplient. On doit s'en réjouir, car elles comblent des lacunes et contribuent à une meilleure connaissance d'un art mineur, certes, mais combien noble, trop délaissé jusqu'ici par le grand public. Heureusement le nombre des collectionneurs va sans cesse en augmentant, et au-delà de la recherche de valeurs sûres, apparaît un intérêt culturel croissant pour l'orfèvrerie civile, sa technique, ses formes et son histoire. On s'intéresse de plus près aux orfèvres, à leur organisation, à leur production et à leur clientèle. Un nouvel éclairage de la civilisation de chaque époque se profile dans cette démarche, qui remet en question bien des idées reçues.
Plusieurs recueils de poinçons permettaient déjà d'identifier la marque des différents centres de production d'orfèvrerie et des maîtres connus. Les spécialistes connaissent et utilisent couramment les ouvrages de Ris-Paquot, E. Beuqué, F. Dennis, M. Rosenberg, Tardy... mais que de lacunes et d'inexactitudes dans ces ouvrages généraux.
   L'orfèvrerie religieuse a longtemps été privilégiée par de nombreuses expositions d'art religieux dotées souvent de catalogues utiles, et par la publication d'études spécialisées. Les abbés L. et F. Croÿ ont fait paraître à Bruxelles, en 191 1, un remarquable ouvrage sur « l'orfèvrerie religieuse en Belgique ». De son côté, E.J. Soil de Moriamé a publié la même année, à Tournai, une monumentale étude sur Les anciennes industries d'art tournaisiennes suivie ultérieurement de dix volumes d'Inventaires des objets d'art et d'antiquité du Hainaut, parus à Charleroi de 1923 à 1941. Le comte Joseph de Borchgrave d'Altena a rédigé de nombreuses notices de catalogues et d'innombrables Notes pour servir à l'inventaire des œuvres d'art... du Brabant, du Hainaut, de Liège, du Limbourg, et d'ailleurs. Suzanne Collon-Gevaert nous a donné, en 1951, une importante Histoire des arts du métal en Belgique, qui fait la part belle à l'orfèvrerie religieuse. Plus récemment, en 1973, l'Institut Royal du Patrimoine Artistique a entrepris un Répertoire photographique du mobilier des sanctuaires de Belgique, publié par canton, sous la signature de nombreux collaborateurs scientifiques souvent très consciencieux, et qui est toujours en cours de parution.
   Les différentes régions du pays et les centres de production d'orfèvrerie ont bénéficié par ailleurs, de publications plus ou moins importantes de la part des chercheurs.
   Liège vient en tête, avec les quatre rares et précieux volumes de J. Brassine sur L'orfèvrerie civile liégeoise parus de 193 5 à 1948. Pierre Colman nous a donné une étude exemplaire en deux volumes sur L'orfèvrerie religieuse liégeoise, et a collaboré au somptueux ouvrage du baron O. de Schaetzen : Orfèvreries liégeoises, édité par le Fonds Mercator en 1976.
   Le Brabant a fait l'objet de nombreuses publications dues aux historiens d'art et aux conservateurs des musées, dont on trouvera la bibliographie dans le remarquable ouvrage de Jacques Van Wittenbergh consacré à L'orfèvrerie au poinçon de Bruxelles, qui constitua le catalogue de l'exposition présentée à la Société Générale de Banque en 1979.
   Namur n'avait jusqu'à présent que des catalogues d'expositions d'art religieux rédigés avec soin par MM. Courtoy et Schmitz ou par M. le chanoine A. Lanotte, et connaît depuis peu les travaux d'ensemble de l'abbé G. Poskin et Ph. Stokart sur l'orfèvrerie namuroise.
   Les provinces flamandes ne sont pas en reste, en matière d'études approfondies et de publications sérieuses sur la production des centres d'orfèvrerie que furent Alost, Anvers, Audenarde, Bruges, Courtrai, Gand, Grammont, Louvain, Malines et Ypres. D'excellentes études sur les poinçons de ces villes ont été signées par MM. P. Debrabandere, R. De Roo, M. English, Mmes A.M. Claessens-Peré. G. De Coninck-Van Gerwen, E. Dhaenens, et par MM. P. Ianssens, D. Schlugleid, W. van Dievoet, G. Van Doorselaer, F. Van Molle, et bien d'autres chercheurs de premier plan.
   Quant au Hainaut, s'il bénéficiait jusqu'ici des travaux d'E. J. Soil de Moriamé et du comte J. de Borchgrave d'Altena déjà cités, et s'il possédait d'abondantes notices dues au chanoine J. Cassart, à MM. J. Dugnoille, G. Duphénieux. J. Huvelle, J.M. Lequeux, G.Wymans et à Mmes J. Mambour-Deboulle et L.Tondreau, dans les catalogues des nombreuses expositions d'art ancien réalisées à Ath, Chimay, Enghien, Lessines, Lobbes, Mons et Tournai, depuis la fin de la guerre, il lui manquait cependant une étude d'ensemble sur l'orfèvrerie à Mons, Ath et Tournai. Cette bonne synthèse était attendue depuis longtemps. Nombre d'amateurs et de collectionneurs souhaitaient pouvoir disposer d'une documentation abondante, claire et précise sur tous les aspects de l'orfèvrerie dans les grands centres de production du Hainaut actuel. Gabriel Duphénieux, collectionneur éclectique autant qu'érudit, connaissait bien l'orfèvrerie tournaisienne. Lucy Tondreau colligeait depuis longtemps toutes les informations possibles sur les orfèvres montois et avait rassemblé une abondante documentation à leur sujet. Jean Dugnoille et Jean-Marie Lequeux étudiaient chacun dans leur sphère le métier et les œuvres des orfèvres athois.
   L'orfèvrerie hainuyère a ses lettres de noblesse, et la qualité de sa production déjà honorée au XVIIe siècle par les Archiducs, mérite d'être appréciée par un large public. Que tous ceux qui ont mené à bien la réalisation de ce travail et ont contribué à sa réussite soient remerciés pour leur ardente et dynamique intervention et pour la ténacité dont ils ont fait preuve. Voici enfin le fruit savoureux de leur collaboration efficace. Ce bel ouvrage aura le mérite de faire découvrir un aspect raffiné et combien séduisant du Hainaut, terre éternellement féconde des arts.

45 euros (code de commande : 29309).

 

PATERNOTTE (Romain) — Histoire de Notre-Dame de Cambron et de son culte. Précédée d'une Notice sur l'Abbaye. Bruxelles, Ernult-Doncq, 1913. In-8° sous pleine reliure de toile rouge, dos titré, couverture conservée, 211 p., illustrations, très bon exemplaire.
Préface :
   Parmi les traditions et légendes relatives au culte des saints, il en est peu qui offrent un aussi vif intérêt que l'histoire de Notre-Dame de Cambron.
   Fondée au douzième siècle par saint Bernard, la célèbre abbaye cistercienne de Cambron avait été dédiée, en vertu de la charte de Charité, à la Bénie Vierge Marie. Au quatorzième siècle, après le sacrilège commis par un juif et le miracle de l'Image sanglante, elle devint le témoin d'un élan extraordinaire de piété envers Notre-Dame. De toute la Belgique et même de l'étranger l'on vit y affluer les pèlerins ; un sanctuaire s'éleva bientôt en réparation de l'outrage fait à la Vierge ; les nobles et les princes vinrent y apporter leurs offrandes, les Évêques et les Papes encouragèrent la dévotion des fidèles en leur accordant des privilèges ; et le Ciel répondit à tant de confiance et d'amour par des faveurs signalées.
   Tels sont les faits que nous nous proposons de retracer. Plus de vingt auteurs ont parlé de Notre-Dame de Cambron ; nous avons surtout puisé nos renseignements dans les ouvrages de l'abbé Le Waitte, Clément Monnier et Théophile Lejeune. Grâce à la collaboration de deux prêtres, anciens professeurs, nous avons pu mener notre travail à bonne fin et nous en éprouvons une grande joie.
   Né à quelques pas de l'ancienne abbaye, nous nous sommes plu, dès l'enfance, à recueillir avec respect les souvenirs qui se rattachent à la vie du monastère ou au culte de Notre-Dame de Cambron. Que de fois, en contemplant ces ruines majestueuses et désolées, en visitant ces tombeaux sacrés, dans lesquels reposent tant de serviteurs de Marie, que de fois ne nous sommes-nous point reporté, le cœur plein d'émotion, vers ces temps bénis où les disciples de saint Bernard, partageant leurs heures entre la prière et le travail, chantaient les louanges du Fils et de la Mère, et faisaient de la loi sainte l'unique objet de leur pensée et de leur amour !
      « Oui, c'est un vaste amour qu'au fond de vos calices
      Vous buviez à plein cœur, moines mystérieux
       La tête du Seigneur errait sur vos cilices
      Lorsque le doux sommeil venait fermer vos yeux ;
      Et quand l'orgue chantait au lever de l'aurore,
      Dans vos vitraux dorés vous la cherchiez encore ;
      Vous aimiez ardemment ; oh ! vous étiez heureux ! »
   Mais ce séjour de Cambron nous est surtout cher, parce que la Vierge sainte l'a aimé. Favorisé d'apparitions célestes, témoin de tant de merveilles de la grâce, ce petit coin de terre, jusque-là ignoré, devint illustre, sitôt que Marie eut abaissé sur lui son regard miséricordieux ; et de toutes parts, les âmes vinrent y chercher la paix et la consolation, comme si, à l'ombre du sanctuaire de Notre-Dame, elles se fussent senties mieux protégées par la Vierge et plus rapprochées de Dieu.
   Hélas ! cette piété des anciens jours, elle aussi, n'est plus qu'un souvenir ! Faut-il désespérer de la voir refleurir jamais ? Pourquoi le Ciel n'exaucerait-il pas les vœux qu'un prêtre dévot à Marie ne cesse d'offrir à Notre-Dame de Cambron ? Et le touchant spectacle de ces pèlerins des Estinnes et de tant d'autres paroisses, venus en foule, à son appel, pour renouer une tradition bien chère à leurs aïeux, ne présage-t-il pas un nouvel épanouissement du culte de Notre-Dame ?
   Pour nous, nous avons considéré comme un devoir de seconder les généreux efforts de notre Pasteur, et c'est pourquoi encore nous publions cet ouvrage.
Enfin, si les faits que nous allons rapporter, peuvent édifier quelques âmes et leur inspirer, avec une plus grande confiance en Marie, un plus ardent désir d'imiter ses vertus, quelle récompense ne sera-ce point pour nous ! Daigne Notre-Dame agréer notre pieux dessein et le réaliser Elle-même, en faisant descendre sur ces pages consacrées à sa gloire sa douce et puissante bénédiction. Teneamus eam nec dimittamus, donec benedixerit nobis : potens est enim.

30 euros (code de commande : 27551).

 

PATTEN DE CLONE (Gabrielle H.) — Deux souveraines descendantes des seigneurs d'Enghien. Marie d'Enghien, comtesse de Lecce. Élisabeth Woodville, première reine Élisabeth d'Angleterre. Bruxelles, Goemaere, 1955. In-8° broché, 176 p., illustrations hors texte, tableaux généalogiques à déplier, ex-libris, restauration d'une petite déchirure (sans perte) au premier feuillet de la couverture.
Préface de Carlo Bronne :
   « Notre Marie » disaient les gens d'Enghien de leur petite princesse devenue souveraine au loin.
   Descendant des Hauteville, qui de Normandie étaient venus se tailler des domaines dans le Sud de l'Italie, des Brienne, des Lusignan et des Tarente, Marie d'Enghien était orpheline à six ans. La mort prématurée de son frère la fit comtesse de Lecce à 17 ans. À l'âge où l'on cesse à peine de jouer à la poupée, la jeune fille joua très sérieusement à gouverner son petit État, et d'abord elle épousa un soldat doublé d'un brave homme, Raymond Orsini, de la famille provençale de Baux, qui lui donna vingt ans de quiétude et quatre enfants.
   Veuve, elle dut soutenir un siège acharné ; c'était le second que Lecce endurait depuis son avènement. Pour sauver la couronne, elle consentit à épouser l'assiégeant Ladislas, roi de Naples. Cette deuxième union fut moins heureuse que la première, encore qu'elle ne dura que huit ans. Ayant repris possession de son comté, Marie employa le reste de ses jours – elle mourut à 79 ans, en 1446 – à doter ses sujets d'institutions sages et à favoriser la renaissance intellectuelle.
   Lecce, ville des Pouilles, qui charma Paul Bourget, garde de charmants vestiges de son passé ; ils vont du romain au baroque. La poésie des lieux a séduit une grande voyageuse, à qui son esprit et sa culture ont fait des amis fidèles, Madame G. H. Patten. Elle s'est penchée sur l'histoire âpre et touchante de cette petite princesse lointaine.
   En un temps où la brutalité se mêlait aux raffinements du corps et de l'âme, l'auteur nous conte une histoire d'amour et de sang avec une érudition qui mérite le respect.
   Intéressée par la famille d'Enghien qui céda plus tard aux Arenberg ses possessions belges, Madame Patten a suivi une autre fille de cette Maison antique jusqu'en Angleterre. Elisabeth, première reine du nom, était en effet la propre nièce de Louis de Luxembourg, seigneur d'Enghien. Sa mère avait d'abord épousé un duc de Bedford, puis Richard Woodville, comblé d'honneurs par son gendre.
   Femme d'Edouard IV, la reine Elisabeth connut la tragédie dont se sont inspirés tant de peintres et d'écrivains. Les célèbres enfants d'Edouard, assassinés par ordre de leur oncle Richard, duc de Glocester, étaient les enfants de la malheureuse Elisabeth qui gardait dans un coffret les pauvres reliques de ses fils.
Tout le théâtre shakespearien nous remonte à la mémoire à l'évocation de ces drames de palais et de ces destins sinistres.
   Il faut louer Mme Patten d'avoir assemblé le puzzle compliqué des généalogies, d'avoir sorti de l'oubli des existences qui nous touchent puisqu'elles sont issues d'un sang belge. Rien de ce qui, en Italie, en Angleterre, ou ailleurs, se rattache à l'histoire de notre pays et de sa noblesse ne saurait nous être étranger. C'est pourquoi l'auteur de ce livre nourri de faits et de références a droit à la gratitude des chercheurs et aussi des simples amateurs de passé pour avoir ressuscité deux figures de femmes belles autant qu'émouvantes.

25 euros (code de commande : 24077).

 

PENANT (Raynald) et CORNUT (Bernard) — Histoire du village de Givry et de ses environs. Avec la collaboration de Daniel Penant, Roger Baland et Pierre Detourbe. Givry, Cercle « Le vieux Givry », 1999. In-8° broché, 224 p., illustrations en noir et en couleurs, index, bel exemplaire.
Table des matières :
   Première partie. Introduction à l'histoire de Givry.
      Chapitre I. Situation géographique.
      Chapitre II. Toponymie et lieux-dits du village.
         II. a. L'origine du nom du village.
         II. b. Les lieux-dits de la localité.
      Chapitre III. Géologie et hydrographie du village.
      Chapitre IV. Les voies de communication.
   Seconde partie. Givry à travers les siècles.
      Chapitre I. La période préhistorique.
      Chapitre II. La période romaine.
         II. 1. Les découvertes proximales de la chaussée.
         II. 2. Le Castiau.
         II. 3. Le Castelet de Rouveroy.
         II. 4. Le vicus de la Vieille Bruyère.
         II. 5. Les découvertes périphériques : le trésor de Givry.
         II. 6. La villa du Trou Chavanne.
      Chapitre IV. Le Moyen Âge.
      Chapitre V. La période espagnole.
      Chapitre VI. La période française.
      Chapitre VII. La période autrichienne.
         VII. a. Le passage sous la domination de la Maison d'Autriche.
         VII. b. L'époque de la guerre en dentelles.
      Chapitre VIII. La Révolution et l'Empire français.
         VIII. a. La drôle de guerre.
         VIII. b. Le combat de la Glisuelle.
         VIII. c. Les préludes de la bataille de Jemmapes.
         VIII. d. Une année de transition : 1793.
         VIII. e. Les combats de la frontière.
            VIII. e. l. La vision des faits par un habitant de la région.
            VIII. e. 2. La bataille de Grand-Reng et les passages de la Sambre.
         VIII. f. La réorganisation du pouvoir civil et politique.
         VIII. g. La vente des biens nationaux.
      Chapitre IX. De la période hollandaise a la grande guerre.
      Chapitre X. La Première Guerre mondiale.
   Troisième partie. Mélanges.
      Chapitre I. Histoire ecclésiastique.
         I. a. L'organisation générale du culte.
         I. b. Les ministres du culte.
         I. c. La cure de Givry.
         I. d. Le culte des morts.
      Chapitre II. Le pouvoir politique et civil.
      Chapitre III. L'activité économique.
      Chapitre IV. Folklore et vie culturelle.
      Chapitre V. Évolution de la population et habitat.
      Chapitre VI. Les Seigneurs de Givry.
         VI. a. Introduction au droit seigneurial à Givry.
         VI. b. L'abbaye Saint-Pierre d'Hautmont.
            VI. b.1. Les possessions de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
            VI. b. 2. Les droits seigneuriaux de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
         VI. c. L'abbaye d'Hautmont et les Comtes de Hainaut.
             VI. c. 1. L'avouerie d'Hautmont.
            VI. c. 2. Les comtes de Hainaut.
            VI. c. 3. Les seigneurs d'Avesnes.
            VI. c. 4. La Haute justice à Givry.
         VI. d. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Maubeuge.
         VI. e. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Nivelles.
         VI. f. Les seigneurs lombards.
         VI. g. La paroisse Saint-Nicolas en Havré.
         VI. h. Fiefs et seigneuries diverses.
      Chapitre VII. Anciennes mesures.
      Chapitre VIII. Les personnages illustres.
         - François Léopold Cornet.
         - Philippe Hossart.
         - Edmond Steurs.
   - Index.

20 euros (code de commande : 26146).

 

PHILIPPART (Solange) — Péruwelz au fil du temps... Tome I : Jusqu'à « liberté-égalité ». Tome II : « Liberté-égalité ». Tome III : 1830-1920. Péruwelz, Association des Anciens Élèves de l'École Industrielle et commerciale de l'État - Sauvegarde Avenir Environnement Péruwelzis, 1973-1978-1982. Trois volumes in-8° brochés, 184, 188 et 174 p., illustrations, couvertures frottées.
Tables des matières :
   Tome I.
   - Au commencement étaient les pierres.
   - Puis il y eut des Perwéziens.
   - Fondation de l'hôpital.
   - La loi de 1419.
   - L'église Monseigneur St Quentin.
   - Sur le mont de Péruwelz, Notre-Dame de Bonsecours.
   - 1642 : le château.
   - Le bourg de Péruwelz.
   Tome II.
   - Dernier tableau de vieux style.
   - Entre deux feux.
   - En République française.
   - Sous l'étoile de Napoléon.
   - Mais quelle est la patrie ?
   - Pour une Belgique libre.
   Tome III.
   - L'aube des partis politiques.
   - Le nouveau pouvoir.
   - À l'école !
   - Un autre visage pour la ville.
   - L'âge d'or.
   - Ceux de la petite quinzaine.
   - La Belle Époque.
   - La partition : Bonsecours autonome.
   - 1914-1918 : Péruwelz dans la guerre.

Les trois volumes : 30 euros (code de commande : 27094).

 

PIRENNE (Henri) — La place du Hainaut dans l'histoire de Belgique. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 24 p., exemplaire non coupé et en parfait état.
   Texte de la conférence donnée à l'occasion du Congrès organisé par la Fédération Archéologique et Historique de Belgique à Mons.

5 euros (code de commande : 20743).

 

 

PIRET (Etienne)Le grand Binche. Tome 3. Bruxelles - Stroud, Sutton - Tempus, 2009. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Longtemps attendu, le Tome 3 de la collection « Mémoire en Images » consacré à Binche est enfin paru.
   Grâce aux prêts de nombreux collectionneurs, de nouveaux aspects de la vie binchoise dans le passé sont illustrés dans ce tome.
   Certaines photos ou cartes apportent de nouveaux détails à des thèmes déjà abordés dans les deux premiers tomes, mais certains documents, souvent rares ou inconnus, illustrent des nouveaux sujets.
   Ce livre n'est donc pas exhaustif mais il complète les tomes précédents sans tenir compte d'une ligne particulière au hasard des documents retrouvés.

13 euros (code de commande : 21161).

 

PIRET (Étienne) — Le Grand Binche. Tomes I, II. Bruxelles - Stroud, Sutton - Tempus, 2000 - 2004. Deux volumes in-8° collés, 128, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
Tome I :
   En un siècle, entre 1850 et 1950, Binche et sa région se développent considérablement passant d'un gros bourg médiéval, sommeillant dans ses campagnes, à un centre d'intenses activités industrielles et commerciales. De ce fait, le mode et le niveau de vie se bousculent quelque peu : une bourgeoisie cossue s'installe et la classe ouvrière grandit.
   Dans cet ouvrage, Étienne Piret nous dépeint cette métamorphose et ses conséquences sur la vie quotidienne de Binche et des villages avoisinants tels que Leval-Trahegnies, Bray, Buvrinnes, Épinois, Waudrez, Péronnes et Ressaix.
   Grâce à la mémoire de nos aînés et à leurs précieux témoignages, quelque 200 clichés, minutieusement sélectionnés et souvent inédits, ont revu le jour.
   Ainsi, l'auteur, lui-même binchois, nous dégage l'esprit général d'une époque par petites touches telle une toile impressionniste.
Tome II :
   Cet ouvrage est le deuxième tome de la collection « Mémoire en Images » consacré au Grand Binche.
   Ce livre développe certains aspects de la vie binchoise déjà abordés dans le tome précédent, mais c'est aussi l'occasion de découvrir de nouveaux sujets.
   Grâce aux prêts de nombreux Binchois, Étienne Piret vous présente des documents rares, inédits ou oubliés illustrant la richesse et la diversité de la vie sociale, économique, culturelle à Binche de la fin du XIXe siècle à la fin des années 1960.
   La découverte d'un fonds important de photographies courant de la Libération à la fin des « golden sixties », permet de se rappeler cette époque qui nous semble si proche et qui pourtant remonte déjà à près d'un demi-siècle.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 28677).

 

[PLACARDS - HAINAUT]. Recueil de plusieurs placcarts fort utiles au Pays de Haynnau, dont les chartes dudit Pays renvoient a quantité d'iceux. Avec le Decret de l'An 1601, l'Edit Perpetuel, le Reglement de la navigation, mesures des heritages du susdit Pays & d'autres circonvoisins, aussi la largeur des chemins & voyes d'iceluy. Le tout fait pour l'utilité des Practiciens. Mons, De La Roche, 1664. [A Mons, / De l'Imprimerie de Simeon de la Roche, / ruë des Clercqs. / M DC. LXIV.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, premier plat fendu, [4 (titre, armoiries du comté de Hainaut, épître)], 246, [12 (table)] p.
À propos de l'éditeur :
   Siméon de la Roche naquit à Soignies le 1er janvier 1621 ; il songea, à embrasser l'état ecclésiastique et reçut la tonsure ; mais, il abandonna cette carrière et épousa, le 27 août 1644, Germaine de Waudré, fille de François.
   Le 7 février 1656, on le trouve qualifié marchand de vin, dans un acte par lequel il donne caution à l'administration communale de Mons « pour la reprise de la cave de police du vin de la dite ville ».
   Par suite d'arrangements de famille, l'établissement typographique de la famille de Waudré, les presses, les caractères et tout le matériel de l'imprimerie furent, en 1659, attribués en partage, à Germaine de Waudré et à Siméon de la Roche, son mari. Dès lors, ce dernier se trouva dans l'obligation de solliciter du gouvernement des lettres patentes l'autorisant à imprimer ou faire imprimer sous son nom. À l'appui de sa requête, il produisit une attestation datée du 5 septembre, de libraires et relieurs de Mons « affirmant qu'il y at cinc à six ans seulement qu'il exerce en sa maison, sur le nom néanmoins de François Waudré, son beau-père authorisé par S. M., le stil d'imprimerie, auquel il at encore esté paravant instruit en la maison de son dit beau-père, le tenant par ainsy capable. » Ce certificat porte les signatures de Ferry Delaigle, Ernest de la Bruyère et François Stiévenart.
   La cour souveraine de Hainaut ne se montra pas favorable à la requête, car en déclarant, le 10 octobre, tenir « ledit la Roche pour homme d'esprit, de jugement et bonne conduite », elle faisait cette réserve, « délaissant touttesfois sy ce seroit le bien du publique de luy accorder sa demande, prenant esgard à ce qu'il y at icy un imprimeur juré et peu d'ouvrages à faire, de plus que ledit la Roche tient la cave aux vins de ceste ville et à ceste occasion semble assés occupé et sa vocation peu compatible avec l'art d'imprimerie. »
   Nonobstant ces observations qui peut-être en firent ajourner la délivrance, des lettres patentes d'imprimeur lui furent octroyées le 19 avril 1660.
   De la Roche s'installa comme imprimeur et libraire, rue des Clercs, dans la maison qu'avait occupée son beau-frère Philippe de Waudré. On a catalogué 12 de ses publications de 1661 à 1665 [...]
   La profession d'imprimeur et libraire n'empêchait pas de la Roche de s'occuper activement des autres affaires commerciales de la famille de Waudré ; en 1650, il accompagnait les convois de chevaux achetés sur les marchés des Pays-Bas et que sa belle-mère faisait vendre en France, notamment à Reims.
   Après la mort de Siméon de la Roche survenue le 1er septembre 1665, sa veuve continua l'exploitation de l'imprimerie jusqu'en 1686, année de son décès. Il lui restait douze enfants des quatorze qu'elle avait eus, de 1645 à 1666.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 383.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. 39-40.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 63-65.

60 euros (code de commande : 26542).

 

Promenades vertes au pays noir (Morlanwelz). Réalisé par Éducation-Environnement avec la collaboration de madame A. M Marré-Muls à l'initiative de l'Administration communale de Morlanwelz et du Syndicat d'Initiative. Morlanwelz - Liège, Administration Communale de Morlanwelz - Éducation-Environnement, 1981. In-8° broché, IX, 81 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Promenade n° 1. Quelques coins de Carnières.
   - Promenade n° 2. Quelques coins de Mont Sainte-Aldegonde.
   - Promenade n° 3. Quelques coins du Bois de Mariemont.
   - Annexes :
      - Identifions nos trois érables.
      - Comment reconnaître le sureau noir.
      - Le chêne pédoncule, le hêtre, le frêne.
      - Le taillis.
      - Quelques oiseaux caractéristiques du dépôt d'immondices.
      - Bibliographie sommaire.

10 euros (code de commande : 22824).

 

Province de Hainaut. N° 21 - Mars-Avril 1951. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1951. In-4° agrafé, 28 p., illustrations, exemplaire en parfait état sous son emballage d'éditeur.
Sommaire :
   - Les musées, mémoire de l'Humanité, par Maurice Willam.
   - Routes et paysages du Hainaut, par Michel Hélin.
   - Les châteaux du Hainaut, par Michel Hélin.
   - Folklore du Hainaut, par Maurice Willam.
   - Multiple splendeur du Hainaut, par Maurice Willam.
   - Escaut-Sambre-et-Meuse ou pourquoi France-Belgique, par A. André.
   - La bibliothèque publique de Mons, par Maurice-A. Arnould.
   - Un de nos rares affichiers [Albert Chavepeyer] nous quitte pour les U.S.A., par E. Lempereur.
   - Fraternité des églises, par Maurice Haurez.
   - La gastronomie en diagonale, par Maurice Haurez.

5 euros (code de commande : 25384*).

 

[PUISSANT (Edmond)]. LIBIOULLE (Pierre) — L'abbé, le donjon et la poterie. Rencontre entre le chanoine Puissant et la terre de Sars-la-Bruyère (1914-1922). Eugies, Chez l'Auteur, 2012. In-4° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Cet ouvrage n'est ni une monographie sur le village de Sars-la-Bruyère, ni une biographie sur le chanoine Puissant, ni une étude complète sur la poterie du Donjon et sa production, aujourd'hui disparue. Chacun de ces sujets mériterait à lui seul une évocation complète.
   Ce livre relate l'histoire d'une rencontre. D'une rencontre peu ordinaire. D'une rencontre dont il reste si peu aujourd'hui, hormis ce vieux donjon qui défie les siècles.
   Cette brochure n'a donc qu'une ambition, celle de vous faire revivre cette rencontre entre un personnage particulier et un village de la région de Mons, entre l'Abbé Edmond Puissant et Sars-la-Bruyère, l'espace de quelques années de leur vie respective, de 1914 à 1922.
   Années de la guerre 14-18 certes, mais années actives et déterminantes pour Sars et pour l'Abbé, malgré ou à cause de cette guerre : travaux au Donjon, débuts de la Poterie, visites d'associations ou réunions diverses,...
   Peu ou pas d'archives relatent précisément ces événements. L'abbé a laissé peu d'écrits connus et ses manuscrits conservés à l'Université de Mons ne possèdent pas un inventaire digne de ce nom. Pour les nombreux objets amassés durant sa vie de collectionneur et rassemblés au Musée Chanoine Puissant, il faut savoir que ce vénérable lieu de mémoire est aujourd'hui inaccessible et que sa réouverture n'est pas prévue à l'heure actuelle par la Ville de Mons.
   C'est donc sur base d'éléments que l'historien trouvera fragmentaires voire disparates que nous avons tenté de retrouver les traces d'Edmond Puissant à Sars-la-Bruyère.
   Nous vous demandons d'être indulgents et de considérer cet ouvrage comme une pierre à l'édifice, comme une contribution à la sauvegarde du donjon de Sars-la-Bruyère et de son site.
   Une petite pierre...
Table des matières :
   Introduction.
   Edmond-Félix Puissant : parcours résumé d'une vie (1860-1934).
   L'Abbé Puissant, à Mons et à Herchies.
      - Arrivée à Mons : un choc social (1890-1893).
      - Archéologue, bibliophile et professeur (1894-1901).
      - Des paroles aux actes (1901-1914).
   À Sars-la-Bruyère, de 1914 à 1922.
      - Premiers contacts.
      - Une « brasserie avec un donjon d'anciens seigneurs... »
      - Achat, le 3 avril 1914.
      - La situation après le 23 août 1914.
      - Travaux d'aménagement du site du donjon.
      - Activités durant la guerre.
      - Création d'une poterie.
      - Vente et départ de Sars.
   Épilogue.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19443).

 

QUAIRIAUX (Yves) — Bois-du-Luc et ses ingénieurs. Entre tradition et innovation (1882-1912). Sur les pas d'un bâtisseur visionnaire, Omer Degueldre. Sur une idée originale de Michèle Degueldre. [Genval], Become, 2016. In-8° broché, 288 p., très nombreuses illustrations et plans.
Présentation :
   En quelques années, Michèle Degueldre a réuni une documentation impressionnante concernant son arrière-grand-père Omer Degueldre, ingénieur et directeur du charbonnage du Bois-du-Luc de 1882 à 1912.
   Ces archives, tant privées (les familles apparentées) que publiques, ont été mises en œuvre par Yves Quairiaux, docteur en histoire. Ce travail colossal donne une structure solide et claire, un texte formidablement charpenté et une écriture limpide. Outre un ouvrage hyper-sérieux, avec plus de 900 notes… nous plongeons au cœur des années d'or de Bois-du-Luc, symbolisées par le savoir-faire et la créativité des ingénieurs. Nous assistons aux avancées scientifiques et sociales (brevets, habitat, hôpital, école) mais aussi aux conflits sociaux (temps de travail, sécurité). Nous déplorons les accidents et les décès, nous nous régalons des rivalités politiques, nous écoutons les fanfares et participons à la vie parfois joyeuse de la cité. Grâce aux très nombreuses illustrations originales, notre émotion se renforce car des visages apparaissent, des décors surgissent, et nous sommes là-bas, au cœur de la Wallonie industrielle, il y a déjà plus d'un siècle, un autre monde…
   Yves Quairiaux nous fournit ici un récit palpitant, riche d'évènements, de rebondissements qui en font un moment de lecture passionnant dont nous sortons comblés d'un savoir inédit.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Introduction.
   - Préliminaires. Avant Bois-du-Luc.
   Première partie. À la conquête de la direction
      Chapitre 1. Chronique d'une carrière.
      Chapitre 2. Le pouvoir à Bois-du-Luc.
      Chapitre 3. Le temps des ingénieurs.
      Chapitre 4. Un homme d'influence.
      Chapitre 5. L'innovation technologique en marche.
   Deuxième partie. Aspects sociaux et politiques.
      Chapitre 1. Une nouvelle législation du travail.
      Chapitre 2. La situation sociale des travailleurs. Les salaires.
      Chapitre 3. Vers la loi sur la durée du temps de travail.
      Chapitre 4. Le travail des femmes et des enfants à Bois-du-Luc.
      Chapitre 5. L'action syndicale socialiste à Bois-du-Luc.
      Chapitre 6. Le syndicalisme chrétien à Bois-du-Luc.
      Chapitre 7. Les luttes ouvrières à Bois-du-Luc.
      Chapitre 8. Religion et politique.
      Chapitre 9. Le paternalisme en action. Les œuvres.
   - Conclusion.
   - Glossaire.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 24946).

 

Les régions du Borinage et du Centre à l'heure de la reconversion. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1962. In-8° broché, 464 p., une carte à déplier, planches hors textes, tableaux.
   Il s'agit des Actes de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, du 6 au 10 novembre 1961.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Cornez.
   - Allocution d'ouverture, par A. Doucy.
   - Introduction à l'étude des problèmes de la reconversion du Centre et du Borinage, par M. Drechsel.
   - La région économique française du Nord-Pas-de-Calais et ses problèmes, par B. Akar.
   - Les données démographiques dans les problèmes de reconversion des régions du Borinage et du Centre, par P. Bairoch.
   - L'effort de reconversion et la politique d'accroissement de la productivité, par R. Talpaert.
   - Allocution à la séance académique au Palais du Gouvernement Provincial, par E. Cornez.
   - Les conditions de la reconversion économique du Borinage, par R. Stiévenart.
   - Le problème charbonnier, par F. Vinck.
   - Les industries des fabrications métalliques dans le Borinage et le Centre, par G. Velter.
   - Les problèmes de l'emploi dans une région en reconversion industrielle, par L. Servais.
   - L'impact de la crise actuelle dans le Borinage et le Centre et les conséquences espérées de la reconversion, par M. Laloire.
   - Les autres secteurs industriels du Borinage et du Centre, par L. Bodart.
   - Qu'est-ce que Socorec ?, par H. Dumonceau.
   - Une reconversion industrielle dans le Borinage, par P. Colmant.
   - Les principes de la politique de développement régional dans le cadre du Marché Commun, par E. Tosco.
   - Exposé des plans gouvernementaux, par A. Spinoy.
   - La sidérurgie en Hainaut et l'industrie chimique dans le Borinage, par B. Van Ommeslaghe.
   - Conséquences socio-économiques d'une politique de grands travaux, par J.-J. Merlot.
   - L'infrastructure dans les régions du Centre et du Borinage. - Aspects techniques, par G. Willems.
   - Les efforts d'implantation d'industries nouvelles, par le baron Snoy d'Oppuers.
   - Les conséquences sociologiques de la reconversion dans le Borinage et le Centre, par G. De Greef.
   - Quelques réflexions sur l'étude et le plan de reconversion du Borinage et du Centre, par L. Prader.
   - Conclusions de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, par P. Feldheim.
   - Annexe. Aperçu des mesures législatives belges visant à favoriser l'expansion économique.

25 euros (code de commande : 28122).

 

Règlement concernant la formation des États de la Province de Hainaut. [La Haye], [1825]. In-4° broché, 29, [1 bl.] p., rare.
Extrait de l'étude de Charles Delecourt :
   « Aux termes de la loi fondamentale, les réglements organiques de l'Administration provinciale et communale devaient être arrêtés par le Roi, sur l'avis de commissions spéciales nommées par lui. Un arrêté Royal du 14 octobre 1815 institua d'abord, pour le Hainaut, une commission de onze membres chargée de donner son avis sur le réglement d'organisation des États de la province. Cette commission se réunit le 30 et le 31 octobre, sous la présidence du Gouverneur ; elle adressa son rapport au Ministre de l'Intérieur le 2 novembre, et, le 13 février suivant, le Roi arrêta le règlement concernant la formation des États de la province de Hainaut.
   Ce réglement statua que l'assemblée générale des États de la province serait composée de quatre-vingt-dix membres, dont trente nommés par les nobles, trente par les villes et trente par les campagnes, pour un terme de trois années, et de manière à ce que l'assemblée se renouvelât par tiers chaque année. Les nobles de la province, réunis en corporation politique, sous la dénomination de Corps Équestre, devaient nommer directement leurs Députés aux États. Dans l'ordre des villes, la nomination était attribuée aux régences municipales ; les villes de Mons et de Tournay devaient élire chacune cinq Députés ; Ath, deux ; Charleroy, Leuze, Lessinnes, Péruwelz, Antoing, Braine-le-Comte, Chièvres, Enghien, le Rœulx, St.-Ghislain, Soignies, Binche, Chàtelet, Fontaine-l'Évéque, Gosselies, Thuin, Beaumont et Chimay, chacune, un Député. De la part des campagnes, la nomination des membres des États devait avoir lieu par district, d'après une division et dans une proportion à régler ultérieurement. Les habitants de chaque district payant annuellement quinze florins au moins de contributions directes, et réunissant les autres conditions requises pour avoir le droit de voter, procédaient à la désignation d'un nombre d'électeurs sextuple de celui des députés à nommer par le district. Pour être électeur, il fallait avoir le droit de voter et payer annuellement cent florins au moins de contributions directes dans la province. Ces électeurs, réunis en Collége électoral, nommaient les Députés du district à l'assemblée des États. Chaque ordre désignait en outre des suppléants pour remplacer ceux des Députés qui refuseraient ou ne pourraient accepter leur mandat. La réunion ordinaire de l'assemblée des États était fixée au premier lundi du mois de juillet ; elle devait être convoquée par le Gouverneur et ne pouvait durer que quinze jours. Les membres des États votaient individuellement, à la pluralité des voix. La Députation était composée de neuf membres, nommés par chacun des ordres, en nombre égal, et soumis à un renouvellement par tiers, chaque année. Un Greffier des États devait être nommé par le Roi sur la présentation de l'assemblée. Enfin, le titre de Nobles et Honorables Seigneurs était attribué aux membres des États et de la Députation. [...]
   Le premier réglement organique, approuvé le 13 février 1816, ne resta pas longtemps en vigueur. Le 26 février 1818, le Roi en décreta un nouveau de son autorité privée. Les bases de celui de 1816 furent conservées. »
   D'autres modifications suivirent pour en arriver à la version du Règlement de 1825 présentée ici.
Bibliographie :
   - Delecourt (Charles), Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, depuis la première invasion française (7 novembre 1792) ; suivie de pièces justificatives et d'une notice bibliographique, pp. 40-46 et 163.

70 euros (code de commande : 26168).

 

ROUSSELLE (Hippolyte) — Les illustrations militaires du Hainaut, par M. Hippolyte Rousselle, Avocat, Président de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. Discours prononcé à la séance anniversaire de cette Société, le 9 octobre 1857. Mons, Masquillier et Lamir, 1858. [Mons. / Imp. de Masquillier & Lamir, Grand'Rue, 25. / 1858.] In-8° broché, tranches dorées, 44, [2 bl.] p., exemplaire imprimé sur papier rose, rare.
Extrait :
   Dans les annales de la civilisation européenne, la Belgique figure avec honneur parmi les nations les plus dévouées au culte des arts, des lettres et des sciences. Citée comme une des premières qui se soient mises à l'œuvre pour défricher le vaste champ des connaissances humaines, elle y a laissé une large trace de son persévérant et fécond labeur. Il est peu de progrès dans le monde intellectuel auxquels elle n'ait contribué ; aussi, doit-elle s'honorer de ses enfants et, embrassant d'un coup d'œil l'histoire des siècles, montrer avec un légitime orgueil ses artistes, ses historiens, ses poètes, ses savants.
   Fière de son concours à l'œuvre de l'intelligence, la Belgique peut se glorifier aussi des services qu'elle a rendus à la cause de la civilisation. N'est-ce pas elle, en effet, qui donna le signal de l'émancipation sociale au moyen-âge, et n'est-ce pas chez elle qu'apparut l'aube de la liberté communale ?
   Avides de gloire et jaloux d'indépendance, les Belges, chaque fois qu'il leur a fallu recourir à la force, ne se sont pas moins distingués dans la carrière militaire que dans les carrières pacifiques.
   De temps immémorial, à toutes les époques de leur histoire, ils ont été renommés pour leur incontestable bravoure. Sans remonter aux siècles reculés où, sous la bannière des Brennus, ils pénétraient en vainqueurs dans la Macédoine, la Thessalie, la Grèce, et où ils entraient victorieux dans Rome, nous les voyons, lors de l'expédition romaine dans les Gaules, mériter d'être appelés par César les plus braves parmi les braves Gaulois. De nos jours, Napoléon Ier les qualifiait d'invincibles. Glorieux témoignages des deux plus grands capitaines des temps anciens et des temps modernes !
   Si nous ne consultions que notre patriotisme, nous entreprendrions peut-être de faire passer sous vos yeux le magnifique tableau de la gloire militaire du pays tout entier ; mais nous devons renfermer notre discours dans un cadre plus étroit, et nous borner à vous parler aujourd'hui des illustrations militaires du Hainaut.

25 euros (code de commande : 25627).

 

SAINT-GENOIS DE GRANDBREUCQ (François-Joseph de) — Monumens anciens. Essentiellement utiles à la France, aux Provinces de Hainaut, Flandre, Brabant, Namur, Artois, Liége, Hollande, Zélande, Frise, Cologne, et autres Pays limitrophes de l'Empire, recueillis et annoncés par souscription en 1782 par le Comte Joseph de Saint-Génois, Chambellan de Sa Majesté l'Empereur d'Allemagne, Député de la Noblesse des Etats de la Province de Hainaut, etc. etc. etc. Deuxième volume présenté à Son Altesse Sérénissime Monseigneur le Prince Cambacérès, Archi-Chancelier de l'Empire Français, etc. etc. etc. Bruxelles, Weissenbruch, 1806. [A Bruxelles, / De l'Imprimerie de Weissenbruch, place de la Cour, N°. 1085. / Année 1806.] In-4° sous un cartonnage d'attente de l'époque, [1 (titre)], [2 bl.], XLVI, [2], 230 (entre les pp. 44 et 55, la pagination est décalée) p., neuf planches à déplier entre les pp. 122-123, 138-139, 158-159, 170-171, 182-183 (2 planches), 186-187, 214-215 (deux planches).
Notice de Bertrand Federinov à propos de l'auteur :
   Comte de Saint-Genois, de Grand-Breucq et d'Escanaffle, baron du Saint-Empire romain, détenteur de nombreuses seigneuries. Fils de Nicolas-François de Saint-Genois, conseiller du Conseil souverain de Hainaut, et de Marie-Élisabeth Francque. Il épouse en premières noces Isabelle de Boussu (1784), et en secondes, la comtesse Marie-Anne de Morzin, chanoinesse noble de Prague (1789), qui lui donne trois fils. D'abord destiné à la carrière militaire, il quitte le régiment de Kaunitz pour s'investir dans l'administration. En 1775, il est accueilli dans l'ordre de la noblesse des États de Hainaut, et en devient député pour trois ans à partir de 1783. Parallèlement, il assiste l'avocat Albert-Joseph Paridaens dans sa charge de greffier de la Cour féodale de Hainaut. Là, entouré des archives de l'institution, il se découvre une véritable passion pour les sciences historique, généalogique, diplomatique et héraldique. Ses travaux, publiés à partir de 1780, sont d'un intérêt certain, mais leur consultation est malaisée. Son livre le plus connu, ses Monumens anciens, est imprimé entre 1782 et 1816. En 1786, il se rend à Vienne et, à la demande de Joseph II, il dresse l'inventaire des manuscrits de la Bibliothèque impériale. Ses sympathies pour les Habsbourg lui ayant occasionné des ennuis lors de son retour en Hainaut (1790), il se rend à Lille jusqu'au retour des Autrichiens. Il est nommé chambellan de l'empereur François II (juillet 1792). Sous le régime français, ayant perdu les revenus tirés de ses droits féodaux, il s'engage dans un interminable procès contre ses crédirentiers anversois. Peu avant sa mort, il défend auprès du roi Guillaume Ier la création d'une chambre héraldique, et est désigné premier roi d'armes du royaume des Pays-Bas (1816).
Bibliographie :
   - Federinov (Bertrand), De Saint-Genois François-Joseph (Mons, 1749 - Bruxelles, 1816), dans 1000 personnalités de Mons & de la région, pp. 264-265.

150 euros (code de commande : 29095).

 

[SART DE BOULAND (Raoul du)]. GREUSE (Louis) — Gravure de Louis Greuse collée sur carton.
Dimensions :
   - Dessin : 157 x 216 mm.
   - Feuille : 215 x 300 mm.
   - Carton : 241 x 320 mm.
   Le baron Raoul du Sart de Bouland (Tournai, 1857 - Moustier, 1915), fut nommé gouverneur de la province de Hainaut le 10 août 1893, en replacement du comte d'Ursel ; Maurice Damoiseaux lui succéda à cette fonction en décembre 1908.

13 euros (code de commande : 27587).

 

SCAFF (Willy) — La sculpture romane de la cathédrale de Tournai. Préface de Jacques Lavalleye. Tournai, Casterman, 1971. In-8° broché, 295, [47 (illustrations] p., V planches hors texte à déplier, ex-dono à la page de garde.
Extrait de l'avant-propos :
   Des ouvrages nombreux et variés ont déjà été consacrés à la cathédrale Notre-Dame de Tournai. Les problèmes relatifs à la structure et au style des éléments architectoniques retenaient surtout l'attention de leurs auteurs, tandis que l'étude approfondie et critique de la décoration sculptée s'y voyait réduite à la portion congrue, voire tout à fait négligée.
   Dès lors, il s'avérait utile de dresser un inventaire systématique et exhaustif des éléments plastiques conservés, de procéder à leur analyse détaillée, d'établir une somme des interprétations et des hypothèses qu'ils avaient suggérées depuis près d'un siècle et demi, de les confronter avec les œuvres qui, à travers le temps et l'espace, pouvaient leur être comparées avec quelque pertinence, de présenter à leur sujet un essai de synthèse substantielle et cohérente.
   Nous limitant aux seuls éléments romans, sans conteste les plus mal connus mais aussi les plus importants, nous avons tenté de réaliser cette synthèse. Au moment de la livrer au lecteur, nous nous voyons contraints de constater qu'elle comporte plus d'interrogations que d'affirmations, plus de problèmes soulevés que de solutions offertes, bien qu'elle soit le fruit de recherches longues et patientes.
   La raison en est que nous nous sommes heurtés à des obstacles divers et insurmontables : l'état de détérioration accentué des œuvres monumentales décrites et la disparition d'une notable partie d'entre elles, l'indigence profonde dans le domaine des documents scripturaires anciens et en particulier l'absence complète de toute source d'archives, l'ignorance dans laquelle nous nous trouvons du degré de développement exact de l'art roman dans l'école du nord de la France (Champagne, Ile-de-France, Picardie) dont tous les grands sanctuaires contemporains de la cathédrale de Tournai ont disparu.

25 euros (code de commande : 19997).

 

SCHOONHEERE (André)Histoire du vieux Comines. Lille, Raoust, 1951. In-8° broché, 206 p., deux illustrations, peu courant.
Table des matières :
   I. Linéaments.
   II. L'autel.
   III. Le donjon.
   IV. Le beffroi.
   V. Calamités et dynasties.
   VI. Messire Georges [d'Halluin].
   VII. L'autel menacé.
   VIII. Le donjon détruit.
   IX. Le beffroi restauré.
   X. Épilogue.

25 euros (code de commande : 28513).

 

[SENEFFE - BATAILLE]. Bataille de Séneff. Grand-Condé – 11 Aout 1674. Paris, Rapet, 1819.
Eau-forte de Bovinet fils (terminée par Bovinet père) d'après un dessin de Pierre Martinet extraite de l'ouvrage d'Auguste Jubé de La Pérelle : Le temple de la gloire, ou Les fastes militaires de la France, depuis le règne de Louis XIV jusqu'à nos jours (en regard de la p. 68).
Dimensions :
   - Trait carré : 322 x 197 mm.
   - Cuvette : 385 x 263 mm.
   - Feuille : 429 x 285 mm.

Extrait de l'ouvrage de Jubé de La Pérelle :
   L'armée ennemie s'avançait dans le défilé, vers Binch, et elle marchait divisée en trois corps qui se suivaient l'un l'autre, ce qui fournissait au général français les moyens de les attaquer en détail.
   L'avant-garde, composée d'Allemands, était commandée par le comte de Souche ; le prince d'Orange, à la tête des Hollandais, conduisait le corps de bataille ; les Espagnols formaient l'arrière-garde sous les ordres du marquis d'Assentar, du comte de Louvigny, et du prince de Vaudemont qui commandait quatre mille chevaux tirés des trois nations. Le comte de Monterey, ne pouvant commander en chef, ni servir sous les ordres de Guillaume, n'était là que comme simple volontaire.
   Condé, à la première nouvelle de leur marche, monte à cheval, se porte rapidement sur sa gauche, au-delà du Piéton, et gagne une hauteur d'où il observe tous leurs mouvemens. A peine eut-il jeté un coup-d'œil sur leurs dispositions, qu'il dit à ceux qui l'accompagnaient : « Du moins, je suis assuré de battre leur arrière-garde. » Il avait alors, avec lui, les Gardes-du-Corps, et quelques brigades d'infanterie et de cavalerie. Aussitôt il se prépare à commencer l'attaque. On voyait briller dans ses yeux le même feu, la même vivacité qu'il avait dans ses premières campagnes. Cette occasion favorable qu'il trouvait de combattre, le tirait d'une inaction pénible : c'était un esclave qui venait de rompre ses fers. Dans le temps qu'il donnait ses ordres à MM. de Luxembourg, Navaille et Rochefort, il aperçut un bois voisin de l'endroit où il voulait engager l'affaire ; il craignit qu'il n'y eut des ennemis cachés derrière, pour le prendre en flanc, et il prit le parti d'aller lui-même reconnaître ce bois. Tous ceux qui l'accompagnaient s'offrirent d'y aller pour lui ; mais il leur répondit : « que dans une chose d'une si grande importance, un général devait tout voir par ses yeux. » Il partit au galop, et après s'être assuré qu'il n'y avait point d'ennemis dans ce bois, il revint promptement sur ses pas, et fit ses dispositions pour l'attaque.

40 euros (code de commande : 26944).

 

SIRJACOBS (Isabelle) — Le patrimoine de La Louvière. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2016. In-8° agrafé, 64 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 135).
En quatrième de couverture :
   La Louvière a cette particularité de rassembler plusieurs témoignages emblématiques de son passé de ville neuve. Née au XIXe siècle, pour et par l'industrie, la cité des loups arbore aux côtés de ses sites labellisés « UNESCO », à savoir le canal du Centre historique et le site minier du Bois-du-Luc, un panel de traces immuables laissées dans le paysage par les diverses activités qu'elle a menées. Un patrimoine qui se décline au gré de plusieurs qualificatifs tant les témoignages sont riches et variés sur l'ensemble de son territoire. Qu'il soit rural, industriel, religieux, naturel, paysager, architectural ou culturel, le patrimoine louviérois confirme bel et bien que tes villes neuves ont aussi un passé. Bon voyage !
Table des matières :
   - Introduction : les patrimoines d'une ville neuve.
   - Le patrimoine rural.
   - Le patrimoine industriel.
      - Le site minier du Bois-du-Luc.
      - Le Centre Keramis.
   - Le patrimoine religieux.
   - De l'ancien au nouveau canal du Centre, un patrimoine audacieux porté par l'eau.
   - Le patrimoine naturel et paysager.
   - Un patrimoine récent : les bâtiments et monuments publics.
      - Le MiLL, Musée lanchelevici.
   - Et pour quelques briques en plus... l'habitat louviérois.
      - Le Centre Daily-Bul & C°, une pensée, une revue, une maison d'édition.
      - Le Centre de la Gravure et de l'Image imprimée.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 24947).

 

[SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Cinquantième anniversaire de la fondation de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut (1833-1883). Mons, Dequesne-Masquillier, 1884. [Mons / Dequesne-Masquillier, Imprimeur-Éditeur / 1884.] In-8° broché, 100, [2 bl.] p., couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Cinquantième anniversaire. Séance publique du 28 octobre 1883.
   - Discours du Président [P.-E. De Puydt].
   - Raport du Secrétaire Général [A. Houzeau de Lehaie] sur les concours de 1880, 1881, 1882 et 1883.
   - Littérature et poésies :
      - La genèse d'un crime, par Émile Valentin.
      - Le livre, par Hippolyte Laroche.
      - Quatrains, par Hippolyte Laroche.
      - Stances âmes vénérés et chers parrains de la Société des Sciences,des Arts et des Lettres du Hainaut, Monsieur De Puydt, Monsieur Antoine Clesse, et monsieur Émile Valentin, à l'occasion du Cinquantenaire de la fondation de la Société, par A. Van Weddingen.
      - Souvenir de Modave (Condroz), par Guillaume Stanislas.
      - Élucubration d'un 3me clerc, par Guillaume Stanislas.
      - Promenade à Hyon, par Antoine Clesse.
   - Du mouvement des idées depuis 1830, par L. Michot.
   - Liste des membres de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, au 31 décembre 1884.

15 euros (code de commande : 24764).

 

Soignies. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 15, 23, 2, 2, 89 p., illustrations et 22 planches hors texte, rousseurs éparses, bel exemplaire non coupé.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Sommaire :
   
1. Soignies, par l'abbé J. Desmette.
   2. La Collégiale Saint-Vincent, par le chanoine R. Maere.
   3. La « mise au tombeau » de la Collégiale Saint-Vincent.
   4. La vierge de la Collégiale Saint-Vincent et la vierge de Bonne-Espérance, par le comte J. de Borchgrave d'Altena.
   5. Les objets d'art et d'antiquité du canton de Soignies, par E.-J. Soil de Moriamé.

20 euros (code de commande : 20768).

 

 

 

[SOIGNIES]. La collégiale Saint-Vincent de Soignies. Un quart de siècle de restauration 1985-2009. Ouvrage réalisé sous la direction de Jacques Deveseleer. Soignies, Les Cahiers du Chapitre, 2009. In-4° broché, 285 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de l'introduction (pp. 13-14) :
   La collégiale romane Saint-Vincent de Soignies vient de vivre une page importante de son histoire architecturale. En effet, la complète remise en état de ce monument millénaire, entamée à l'initiative de la Ville de Soignies et sous la direction de l'architecte Gh. Ferain il y a près de vingt-cinq ans, est la plus large que le bâtiment ait connue. La précédente « grande restauration », menée entre 1898 et 1904, était également ambitieuse mais s'était quant à elle limitée aux nefs.
   Ainsi la réouverture de l'édifice, à l'Ascension 2009, après deux ans d'intenses travaux intérieurs, marque-t-elle à la fois la fin de cette campagne mais également l'aboutissement d'un projet d'envergure et de longue haleine. Pour mesurer le chemin parcouru, il convient de se rappeler que la première phase de travaux, de 1985 à 1990, concerna tout d'abord la tour lanterne avec ses clochetons. Le chantier de réparation-réfection de la charpente, entièrement déposée, fut installé sur la Grand'Place même par l'Entreprise Bajart de Floreffe, qui a œuvré de bout en bout à cette restauration de la collégiale. Parallèlement, l'intérieur de la chapelle du Saint-Nom fut entièrement rénové, tandis que les travaux extérieurs s'attachaient à la remise en état des charpentes, toitures et maçonneries de tous les corps de bâtiments, hormis la tour occidentale. En effet, celle-ci nécessita de telles interventions qu'elle fit l'objet d'un dossier séparé et d'une deuxième phase de travaux, étalée entre 1993 et début 2004 : dix ans !
   La dernière phase, de 2007 à 2009, a été menée plus rondement, endéans les 400 jours ouvrables initialement prévus. Le programme d'intervention a visé toutes les composantes intérieures de l'édifice : réparation et/ou renouvellement des enduits muraux et badigeons, remplacement des plafonds de la nef et des galeries sur les bas-côtés, restauration de toutes les boiseries des 17e et 18e siècles, renouvellement complet de l'installation électrique et de l'éclairage, restauration de certaines œuvres peintes ou sculptées, construction de locaux fonctionnels annexes, etc.
   L'objet du présent ouvrage est de présenter les différentes facettes de cette restauration, afin de conserver la mémoire du chantier, de consigner les apports nouveaux à la connaissance du bâtiment, de faire part d'une expérience singulière, dont d'autres restaurations sur un monument exceptionnel pourraient tirer quelques enseignements. C'est donc bien plus qu'un compte-rendu descriptif des travaux. L'exposé se fait volontiers explicatif, critique ou exploratoire.
Table des matières :
   - Préface, par Marc de Saint-Moulin, bourgmestre de Soignies.
   - Introduction, par Jacques Deveseleer.
   - La collégiale Saint-Vincent de Soignies, un témoin exceptionnel de l'architecture médiévale, par Jacques Deveseleer.
   - La « grande restauration » de 1898-1904, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   Première partie : La restauration extérieure (1985-2004), par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   - 1985-1990. La tour lanterne, les autres corps de bâtiments et la chapelle du Saint-Nom.
         - Introduction.
         - Tour lanterne. Charpente - Couverture - Maçonneries.
         - Autres corps de bâtiments. Charpentes - Couvertures - Parements - Vitraux.
         - Chapelle du Saint-Nom. Description - Restauration.
   - 1993-2004. La tour occidentale.
         - Introduction.
         - Maçonneries. Parements - Tourelles et contreforts - Fenêtre ouest - Pistes ouvertes.
         -  Charpente. Datation - Typologie - Fonction - Restauration.

   Seconde partie : La restauration intérieure (2007-2009).
      I. Les découvertes archéologiques.
         - Introduction
         - La
confessio retrouvée du choeur liturgique de la collégiale Saint-Vincent de Soignies, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les pierres de la crypte de la collégiale Saint-Vincent, indicateurs de la tectonique du sous-sol de Soignies, par Sara Vandycke.
         - Le décor pariétal du chœur, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les peintures murales du chœur, par Stéphanie Moris.
         - Les anciens décors peints du transept, par Christine Bertrand.
         - Les peintures murales découvertes dans les bras de transept, par Stéphanie Moris.
         - Approche archéologique des plafonds de la nef et des galeries, par Jacques Deveseleer.
         - La fouille du sol des galeries, par Cécile Ansieau.
         - Pour le ferme des jurés. Les chirographes de la galerie nord, par Gérard Bavay.
         - La tourelle d'escalier au nord de la tour occidentale.
            - Introduction, par Jacques Deveseleer.
            - La redécouverte de la tourelle, par Cécile Ansieau.
            - La construction de la voûte hélicoïdale, par Frans Doperé.
      II. Les études techniques.
         - Réparation des enduits dans le transept et dans le chœur, par Jean-Christophe Scaillet.
         - Stratigraphie des enduits et badigeons dans le transept, par Christine Bertrand.
         - Sondages effectués sur les stucs de l'offranderie et de la sacristie, par Stéphanie Moris.
         - Typologie et dendrochronologie des charpentes, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
      III. Les restaurations.
         - Le mobilier, parure baroque de la collégiale romane, par Jacques Deveseleer avec la collaboration de Christophe Sarot.
         - La restauration des dorures et polychromies sur bois, par France Vicat.
         - La problématique de la restauration et de la mise en valeur des peintures murales du chœur de la collégiale, par Florence Noirhomme.
         - Le traitement des voûtes du transept, par Jacques Deveseleer.
         - Le renouvellement des plafonds de la nef et des galeries : un impact visuel considérable, par Jacques Deveseleer.
         - Un sol nouveau dans les galeries surmontant les bas-côtés, par Jacques Deveseleer.
   - Postface.
   - Glossaire.

35 euros (code de commande : 14513).

 

[SOIGNIES - CERCLE ARCHÉOLOGIQUE]. Statuts du Cercle archéologique du canton de Soignies. Soignies, Noefnet, 1893. [Soignies / Typographie Ve O. Noefnet. / 1893.] In-8° agrafé, [1 (titre)], [1 bl.], 10, [4 bl.] p., on joint le feuillet volant précisant la fréquence des réunions du comité du Cercle.
Sommaire :
   I. Nom et but de la Société.
   II. Composition de la Société.
   III. Droit d'entrée & cotisation.
   IV. Administration.
   V. Séances.
   VI. Collections.
   VII. Publications.
   VIII. Dispositions générales.

5 euros (code de commande : 24727).

 

 

LIÉGEOIS (Fernand)Soignies en cartes postales anciennes. Deuxième édition. Zaltbommel, Bibliothèque européenne, 1986. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, [4] p., 76 reproductions photographiques, bon exemplaire.
Introduction :
   Que la localité de Soignies se soit formée autour de l'emplacement de la collégiale Saint-Vincent, rien de plus certain puisqu'aujourd'hui encore toutes les rues principales s'y rejoignent. Par leur tracé en forme de courbes ou de droites, ces voies d'accès précisent leur imdennité en se situant en deçà et au-delà de la limite des remparts.
   La collégiale apparaît à chaque échappée. En parcourant la cité millénaire, on a l'impression d'être en pays de contrastes et d'histoire. Comme le bourg était parti de l'église, les maisons se groupent autour d'elle en ruelles étroites et pressées.
   Ainsi toutes les époques ont déposé d'immenses souvenirs dans les quartiers, les façades, les sculptures, les anciennes communautés en commençant par la collégiale de style roman de Normandie. Ce mélange d'activité et de génie local imposa avec le temps un déplacement des communications. De nos jours, le plateau de la gare est le centre nerveux de la ville si l'on excepte l'animation des places le mardi où se tient le marché hebdomadaire.
   Le Sonégien ou l'étranger qui désire remonter le temps et découvrir ce que chaque rue garde encore de son visage d'hier, partira de préférence de la gare. Cité ancienne, ville moderne, voilà Soignies dans son aspect actuel.

15 euros (code de commande : 28751).

 

SOIL DE MORIAMÉ (Eugène-Justin)L'habitation tournaisienne du XIe au XVIIIe siècle. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1977. In-8° sous simili d'éditeur, 476 p., illustrations en noir, il manque la page de titre.
   Il s'agit de la réimpression anastaltique de l'édition publiée à Tournai, chez Casterman, en 1904.
Extrait de l'avant-propos :
   Grâce aux maison encore existantes, en tout ou en partie, aux milliers d'actes d'archives et de documents de tout genre que nous avons pu consulter, nous pénétrons dans la vie privée de ces vieux Tournaisiens de grande mémoire ; nous voyons encore peuplée et vivante, leur maison, sa distribution intérieure, le mobilier de chaque appartement, vestibule ou dépendances, depuis les caves jusqu'aux greniers, en passant par le bouge, la salle, la chambre, la boutique ou le bureau, la cuisine, le salon, les chambres à coucher, les galeries, les cours et les jardins ; nous détaillons tous les meubles, nous en examinons le contenu, vêtements et bijoux, vaisselle et papiers. Nous pouvons ainsi nous rendre compte de la somptuosité de la vie chez certains grands bourgeois, de la simplicité de l'existence, chez la généralité des habitants de notre ville. Nous voyons aux murs des appartements, les œuvres d'art qui disent les époques de paix et de prospérité, les armes qui rappellent les époques troublées ou glorieuses ; nous suivons dans ces inventaires les progrès et la décadence de nos industries d'art, et des différentes branches du commerce ; nous connaissons le costume, avec toutes les variations de la mode ; les mœurs des habitants, leurs aspirations, leur degré de culture, l'objet de leurs préoccupations, celui de leurs travaux ou de leurs études ; les distractions et les fêtes qu'ils aimèrent toujours, les dévotions même auxquelles ils s'attachèrent spécialement, dans les différents temps ; nous assistons aux naissances et aux baptêmes, aux fêtes de familles, aux maladies et à la mort des hôtes ; aux repas qui suivaient les funérailles, aux dispositions prises pour celles-ci et où se révèlent bien des coutumes locales ; à l'éducation et à l'instruction des enfants ou des pupilles... Vaste, champ d'études, où l'intérêt reste constamment soutenu.
   C'est dans la seconde partie de notre travail, que ces détails, relevés dans plus de trente mille pièces d'archives, dépouillées par nous, trouveront leur place.
   La première partie au contraire, traitera du côté extérieur, seulement, de nos habitations privées, de l'architecture des façades, de leur disposition le long des rues ; de l'aspect général de celles-ci et par conséquent de l'aspect général de la ville, aux différentes périodes de son histoire, depuis le XIe jusqu'au XVIIIe siècle. Nous y joindrons, mais sans aucune prétention d'être complet, de faire une histoire de l'architecture ou des corporations qui s'appliquèrent à cet art, tous les documents qu'il nous a été donné de recueillir sur les métiers de constructeurs, voulant seulement, nous l'avons déjà dit, contribuer par la publication des documents que nous avons trouvés, à la connaissance de cet art dans ses manifestations locales.
   Sans traiter de la technique ni des procédés de l'architecture, nous décrirons les façades de nos maisons, nous en signalerons les caractères, montrant, à travers les temps, les modifications qu'ils ont subies, leur développement, leur transformation.
   Cette étude, est-il besoin de le répéter, nous ne le faisons pas porter sur toutes les œuvres de l'architecture civile à Tournai, mais seulement sur les habitations privées, réservant, pour en parler dans un autre travail, dont nous avons réuni les éléments, ainsi que de nombreux dessins, une foule de monuments tournaisiens, d'architecture civile, ayant tous plus ou moins une destination publique et qui n'ont pas été étudiées jusqu'ici, tels : le Palais du Parlement, le Couvent des Croisiers, celui des Dominicains, des Augustins, des Jésuites, des Clairisses, des Sœurs-Noires anciennes, des Récollets, l'Abbaye des Prés, l'Abbaye de Saint-Médard et celle de Saint-Martin, la Halle des échevins de Saint-Brice, la salle du Serment de Saint-Georges, et bien d'autres, qui ne pouvaient entrer dans ce travail sans lui enlever le caractère spécial que nous avons voulu lui donner, d'une étude sur les habitations privées de notre ville de Tournai à toutes les périodes de son histoire.

30 euros (code de commande : 26037).

 

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Les Objets d'art et d'antiquités du canton de Soignies. Extrait de Inventaire des objets d’art et d’antiquité existant dans les édifices publics du Hainaut. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1928. In-8° broché, 89 p., illustrations, non coupé, quelques rousseurs.
Contient Soignies, Braine-Le-Comte, les Ecaussinnes, Hennuyères, Henripont, Horrues, Naast, Ronquières.

12 euros (code de commande : 20804).

 

STILMANT (Raymonde) — Orfèvres, joaillers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2008. In-8° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Avant-propos :
   
Au départ, cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu que bien souvent, « les petites mains », compagnons et ouvriers-orfèvres étaient les véritables auteurs des œuvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère n'est que justice.
   À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières d'or et d'argent qu'ils mettaient en œuvre ou revendaient.
   La disparition des plaques d'insculpation des différents centres étudiés ne nous a pas permis de rendre avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires et nous sommes conscients que des découvertes sont encore à faire. Les sacristies d'églises conservent de nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons n'ont pas été photographiés et leur accès requiert de longues et patientes démarches.
   Quant à la terminologie rencontrée dans les documents d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.

22 euros (code de commande : 27613).

 

[TOURNAI]. Une description des paroisses du diocèse de Tournai (1690-1728). Texte transcrit, introduit et annoté par l'abbé Alexandre Pasture. Collationné, revu et publié par François Jacques. Bruxelles, Palais des Académies, 1968. In-8° broché, 330 p., deux cartes à déplier in fine, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
      - Date de la composition.
      - Auteur.
      - Géographie diocésaine.
      - Renseignements d'ordre religieux.
      - Folklore religieux.
      - Renseignements d'ordre politique.
      - Renseignements d'ordre économique.
      - Autres renseignements.
   - Texte : Les cures du diocèse de Tournay divisées par décanats.
      - Les paroisses ou cures de la ville.
      - Les six cures qui sont de imbutis au voisinage de la ville.
      - Décanat de Tournay.
      - Décanat d'Helchin wallon.
      - Décanat d'Helchin flamand.
      - Décanat de Courtray.
      - Décanat de Wervick.
      - Décanat de Lille.
      - Décanat de Seclin.
      - Décanat de Saint-Amand.
      - Table alphabétique.
   - Index (onomastique, des saints et saintes titulaires des églises paroissiales), glossaire, notes de métrologie.
   - Cartes :
      1. Le diocèse de Tournay par Nicolas Sanson (1600-1667) et Hubert Jaillot (1632-1712).
      2. Le diocèse de Tournay par Bernard Cappellier, 1725.

25 euros (code de commande : 29738).

 

[TOURNAI]. Horae Tornacenses. Recueil d'études d'histoire publiées à l'occasion du viiie centenaire de la consécration de la cathédrale de Tournai. Tournai, Archives de la Cathédrale, 1972. In-8° broché sous couverture à rabats, 338 p., illustrations et une carte à déplier hors texte, tirage limité à 700 exemplaires.
Table des matières :
   - P
réface, par C.-M. Himmer.
   - « Dedicationes Tornacences » (616-1395), par Nicolas Huyghebaert.
   - L'organisation paroissiale de Tournai au XIIe et XIIIe siècles, par Jean Dumoulin.
   - Saint Bernard et le rétablissement de l'évêché de Tournai, par M.-Anselme Dimier.
   - « Pariteir » in het bisdom Doornik in de XIIIe eeuw, par Ernest Warlop.
   - Notice sur les livres et la bibliothèque de la cathédrale de Tournai au Moyen Âge, par Albert Derolez.
   - Notaires d'officialité dans le diocèse de Tournai au XIIIe siècle, par Monique Vleeschouwers-Van Melkebeek.
   - Histoire médiévale et factums d'avocats : l'évêque de Tournai et le Chapitre de Comines, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Les pèlerinages de dévotion dans la première moitié du XIVe siècle : le cas des membres du Chapitre cathédral de Tournai, par Jacques Pycke.
   - La bibliothèque de Ferry de Clugny, évêque de Tournai, par José Ruysschaert.
   - Deux ordonnances destinées aux doyens de Chrétienté du diocèse de Tournai (1515-1534), par Paul Declerck.
   - Vijf brieven van Levinus Ammonius, kartuizer, aan Johannes de Molendino, kanunnik te Doornik (1522-1525), par Albert Pil.
   - Écoles primaires et écoles latines dans le diocèse de Tournai en 1569, par René Hoven.
   - Catalogue des livres brûlés à Tournai par ordre du duc d'Albe, par Gérard Moreau.
   - Le contrôle de la législation synodale par le pouvoir : le cas du diocèse de Tournai de 1600 à 1726, par Henri Platelle.
   - L'inauguration d'un nouveau collège à Lille au diocèse de Tournai en 1611, par Hugues Beylard.
   - Matériaux pour servir à l'histoire de l'église cathédrale de Tournai (1794-1800), par Albert Milet.
   - Sources géographiques concernant la France conservées aux Archives capitulaires de Tournai, par Roger Desreumaux.
   - Les moulins et les maisons du Chapitre cathédral de Tournai au Moyen Âge, par Jean Dumoulin et Jacques Pycke.

30 euros (code de commande : 29416).

 

[TOURNAI]. Mandement et ordonnance de prières publiques pour la paix rendue à l'Église et à l'État. Tournai, Varlé, [1801]. [A Tournay, / Chez R. Varlé, Imprimeur de MM. les Vicaires Généraux, le Siége / Episcopal vacant.] In-4° broché, 8 p., exemplaire défraîchi.
   Ce mandement concerne le problème de la rétractation du serment de haine à la royauté imposé au clergé le 19 fructidor de l'an V (5 septembre 1797). Ce serment avait profondément divisé le clergé. « Les évêques belges encore en vie s'étaient prononcés contre le serment, Pie VI l'avait fait d'une façon moins nette et sans proférer de véritable condamnation officielle, les vicaires géneraux des sièges vacants de Bruges, Gand,Tournai, n'avaient pu se mettre d'accord sur la question. Les prêtres qui avaient prêté Ie serment s'alarmèrent lorsqu'ils apprirent qu'un bref de Pie VII, en date du 25 août 1801, chargeait le cardinal Caprara de solutionner la controverse du serment en Belgique et prévoyait une rétractation à imposer aux jureurs. Dès le 6 septembre les vicaires généraux assermentés de Tournai signèrent une déclaration interprétative du serment qu'ils avaient jadis prêté, les jureurs insistèrent aupres de Caprara afin qu'une telle explication soit considérée comme suffisante, tandis que les non jureurs voulaient que la rétractation soit la plus humiliante possible.Ce n'est que le 2 decembre 1801 que Caprara publia un decret d'une redaction assez confuse, enjoignant aux jureurs de signer une déclaration rétractatoire, mais aucune formule n'était indiquée et manifestement le légat aurait admis celle du 6 septembre. Le décret du 2 décembre et une lettre circulaire l'accompagnant furent transmis rapidement aux vicaires généraux des sièges vacants [...]. Dès le 17 décembre les vicaires généraux assermentés de Tournai publièrent dans un mandement les documents du 2 décembre et le firent suivre de la formule du 6 septembre, laissant ainsi croire que celle-ci repondait à suffisance aux exigences de celui-là. »
   C'est ce dernier mandement que nous proposons ici.
Bibliographie :
   - Demazières (Émile), Bibliographie tournaisienne, n° 2200.
   - De Clercq (Carlo), La triple épreuve du cardinal de Franckenberg - III. La rétractation du serment de haine dans le diocèse de Malines, dans Sacris Erudiri, t. X - 1958, p. 313.

25 euros (code de commande : 28144).


[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 8.
Tournai, Malo et Levasseur, 1865. In-8° débroché, 392 p., traces d'humidité au bas des pages, rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient uniquement :
   - 
Extraits des anciens registres aux délibérations des consaux de la ville de Tournay. Registre commençant le 13 octobre 1422 et finissant au 5 juin 1425, par H. Vandenbroeck.

65 euros (code de commande : 25301).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 9. Tournai, Malo et Levasseur, 1867. In-8° débroché, XIX, [1], 404 p., 3 planches gravées, index, rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient uniquement :
   - Des anciennes lois criminelles en usage dans la ville de Tournai et principalement des condamnations à mort depuis l'année 1313 jusqu'au mois de juillet 1553), par le comte G. de Nédonchel.

80 euros (code de commande : 25300).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 10. Tournai, Malo et Levasseur, 1871. In-8° débroché, XII, 396 p., un portrait gravé (déchirure sans manque), rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient :
   - La magistrature tournaisienne (1179-1871), suivie de la liste alphabétique des magistrats communaux, depuis la réforme de la loi par Charles-Quint, en 1522, par H. Vandenbroeck.
   - Mémoire présenté, en 1589, par Jean Vendville, évêque de Tournai, au Souverain Pontife Sixte V, pour l'engager à établir des séminaires destinés à former des ouvriers apostoliques pour les missions étrangères, par le ch. Reusens (texte en latin).
   - Notice sur la vie et les œuvres de Léonard Deconinck, ancien official du diocése de Tournai par J. Vos.

65 euros (code de commande : 25299).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome IX - 1997. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de tournai, 1997. In-8° broché, 295 p., illustrations, exemplaire en parfait état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   - Abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés à Chercq (Tournai) - Rapport des campagnes de fouilles 1989-1996, par François Baptiste, 62 p., illustrations.
   - Le retour de Tournai dans le giron espagnol en 1581, par Thierry Delplancq, 56 p.
   - Tournai 1914-1918 - Chronique d'une ville occupée. Édition des souvenirs d'Alexandre Carette-Dutoit, par Jacqueline Delrot, 48 p.
   - Bio-bibliographie d'Adrien Hoverlant de Bauwelaere (1758-1840), par Albert Milet, 38 p.
   - Un prêtre contesté Jean-Baptiste Bonnier (1755-1838), par Albert Milet, 38 p.
   - Pirage de Tournai, inventaires d'archives communales conservées à Mons (XVIe-XVIIe siècle), par Jacques Nazet, 10 p.

30 euros (code de commande : 18353).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome XI - 2003. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 2003. In-8° broché, 235 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Le château de Baudignies à Marcourt : analyse historique et archéologique, par Nicolas Chenut, Luc-Francis Genicot et Philippe Weber.
   - Le Tournaisis de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIIe siècle. Dénombrement fiscaux, recensements de population et iconographie, par Claude Depauw.
   - Les collections scientifiques et artistiques de François-Ernest de Salm-Reifferscheid, évêque de Tournai (1698-1770) : une première approche, par Claude Sorgeloos.
   - Origines de Don Bosco Tournai. Contexte socio-ecclésial dans dix ans de correspondance (1886-1895), par Freddy Staelens.
   - Les rapports entre l'Église et l'État dans les pays-Bas Bourguignons de par deça. Les évêques de Tournai : la règle ou l'exception ?, par Monique Van Melkebeke.
   - Tournai à la charnière des XIXe et XXe siècles. Un regard sur le contexte social, par Théo Verheyden.

30 euros (code de commande : 29244).

 

[TOURNAI]. Publications extraordinaires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome II. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1985. In-8° broché, 158 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Préface, par Jacques Nazet.
   - Catalogue.
   - Les origines de la fortification urbaine à Tournai, par Raymond Brulet et Pierre Mary Vêche.
   - La fortification urbaine à Tournai au Moyen Âge, par Pierre Mary Vêche.
   - Tournai « couverte de dehors à la moderne » (1513-1794), par Christian Dury.
   - La place fortifiée de Tournai au XIXe siècle, par André Pirmez.
   - Le démantèlement des fortifications de Tournai et ses conséquences, par Robert Sevrin.
   - Glossaire, par André Pirmez et Pierre Mary Vêche.

25 euros (code de commande : 29245).

 

Voyez également la page consacrée aux publications de la
Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai.

 

[TOURNAI - SÉMINAIRE]. Séminaire de Tournai. Histoire - Bâtiments - Collections. Sous la direction de Monique Maillard-Luypaert. Leuven, Peeters, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XLII, 279 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par G. Harpigny.
   - Introduction, par M. Maillard-Luypaert.
   - Bibliographie.
   Première partie. Du collège des Jésuites au séminaire de Monseigneur Hirn.
      1. Le séminaire épiscopal de Tournai sous l'Ancien Régime. Esquisse historique, par Ph. Desmette.
         1.1. Le collège des Jésuites.
         1.2. Le séminaire de Choiseul.
            1.2.1. Le séminaire provincial.
            1.2.2. Le séminaire diocésain à Douai et à Lille.
            1.2.3. Le séminaire à Tournai
         1.3. Troubles et renouveau.
      2. Le nouveau séminaire épiscopal de Tournai. Une histoire à écrire, par M. Maillard-Luypaert.
   Deuxième partie. Les bâtiments résidentiels, l'église et le jardin.
      1. Les bâtiments résidentiels et l'église, par P. Anagnostopoulos, F. Tourneur et J.-L. Vanden Eynde.
         1.1. Le contexte au XVIe siècle.
         1.2. La première campagne de construction.
            1.2.1. La première chapelle et l'église de 1605.
               1.2.1.1. L'édifice proprement dit.
               1.2.1.2. La tribune occidentale. Essai d'interprétation de son architecture.
            1.2.2. Les deux premières ailes de 1640.
            1.2.3. La cour et les ailes de 1663 et 1679.
            1.2.4. Les travaux des Jésuites au XVIIIe siècle.
         1.3. Les transformations des XIXe et XXe siècles.
            1.3.1. L'église, le mobilier et la décoration.
            1.3.2. Les agrandissements des bâtiments résidentiels.
      2. Le jardin, par O. De Bruyn.
         2.1. Le XIXe siècle.
         2.2. Les premières décennies du XXe siècle.
         2.3. L'après-guerre.
   Troisième partie. Les collections.
      1. Les collections archéologiques, par S. Challe et J. van Heesch.
      2. Les archives, par M. Maillard-Luypaert.
      3. La bibliothèque.
         3.1. Les manuscrits, par P.-M. Bogaert, A. De Coster, J.-B. Lebigue, J. Leclercq-Marx, E. Livens, L. Reynhout, N. Thys, F. Tixier et D. Vanwijnsberghe.
         3.2. Les incunables et les post-incunables, par R. Adam.
         3.3. Les autres livres imprimés anciens, par Ph. Desmette.
         3.4. Les gravures et les estampes, par A. Delvingt et D. Martens.
         3.5. Les reliures anciennes, par A. De Coster.
      4. Les collections artistiques.
         4.1. Les peintures, par A. Delvingt, Y. Kairis, D. Martens, S. Le Bailly de Tilleghem, L. Serck et C. Van de Velde.
         4.2. Les sculptures, les ornements et le mobilier fonctionnel sculptés, par L. Hadermann-Misguich, A. Jacobs et M. Lefftz.
         4.3. L'orfèvrerie et les arts du métal, par S. Balace, J. Lefrancq et J.-L. Vanden Eynde.
         4.4. Les vitraux, par I. Lecocq.
         4.5. Les orgues, par S. Detournay.
         4.6. Les céramiques, par C. Dumortier.
         4.7. Les textiles, par F. Pirenne.
   Index des noms de personnes et de lieux.
   Table des pièces présentées dans les notices.

35 euros (code de commande : 26479*).

 

TOUSSAINT (François) — Histoire de monastère d'Oignies de l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Par l'abbé Toussaint Docteur en philosophie et lettres et professeur de philosophie au séminaire de Floreffe. Namur, Douxfils, 1880. [Namur / Imprimerie de veuve F.-J. Douxfils, libraire, rue de la Croix / 1880] In-8° broché, 116, (1 (table)], [1 bl.] p., petit cachet à la page de titre, couverture un peu défraîchie, rare.
Table des matières :
   Chapitre I. Les origines.
      - Fondation d'Oignies.
      - Jean de Nivelles et Jean de Dinant.
      - Sainte Marie d'Oignies.
      - Jacques de Vitry.
      - Frère Hugo.
      - Mort de Gilles de Walcourt.
   Chapitre II. Suite de l'histoire.
      - Depuis Baudoin de Barbençon jusqu'au XIV siècle.
      - Depuis le XIVe siècle jusqu'à la réforme de la communauté.
      - Depuis la réforme de la communauté jusqu'à la période moderne.
   Chapitre III. Description du monastère.
      - La ferme.
      - Le monastère proprement dit.
      - L'église.
      - Liste chronologique des prieurs d'Oignies.
      - Notes.

25 euros (code de commande : 24580).

 

VANDEBORGHT (Raymonde) — Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut. IV. 1946-1950 avec index récapitulatifs 1919-1950. Préface par Armand Louant. Bruxelles, Commission Belge de Bibliographie, 1963. In-8° collé, XXII, 280 p., (collection « Publication extraordinaire du Cercle Archéologique de Mons »).
Préface :
   L'une des grandes difficultés auxquelles se heurtent nos érudits locaux est l'établissement de la bibliographie de leur sujet ; le manque d'information est leur point faible. Par ailleurs, l'histoire régionale a souvent été traitée par des amateurs qui ont pris plaisir à publier le résultat de leurs travaux dans de petites revues locales ou des journaux introuvables hors de la contrée. On aurait tort de mésestimer systématiquement ces publications. Il arrive qu'on reste étonné devant l'ingéniosité et l'originalité d'explications ou d'hypothèses avancées par ces chercheurs modestes ; parfois aussi ces polygraphes fournissent un témoignage de leur milieu ou d'événements vécus. Ce sont là autant de raisons valables pour justifier une bibliographie provinciale périodique.
   S'il est facile de prendre l'initiative d'un tel travail, il est beaucoup plus difficile d'y persévérer. En reprenant le flambeau des mains de M. Hansotte, premier continuateur de la Bibliographie quinquennale du Hainaut, Mademoiselle Vandeborght, Attachée à la Bibliothèque publique de Mons, a montré qu'elle a compris l'utilité de l'entreprise. Bien mieux, elle a eu le souci d'en perfectionner la présentation et le plan. Elle nous donne aujourd'hui un instrument de travail précis et clair, qui, nous en sommes persuadé, sera apprécié non seulement en Hainaut, mais encore dans tout le pays.

8 euros (code de commande : 19038).

 

VANDROMME (Pol) — La terre tenue de Dieu et du soleil. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1981. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 94 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   Dans La terre tenue de Dieu et du soleil, Pol Vandromme propose une façon nouvelle de voir le Hainaut.
   Son livre est une évocation tendre et érudite des hauts lieux de la province : le Charleroi de Paulus et de Destrée, le Chimay de Froissart, le Binche des Binchois (dans son intégrité et sa rectitude immémoriales, à l'abri de la multitude et de sa bousculade), le Mons de Plisnier, le Borinage de Van Gogh, le Rœulx des Croÿ, le Belœil de Ligne, le Tournai qui aurait pu être celui de Rodenbach.
   Voici un ouvrage de charme qui consacre le Hainaut dans une sorte de poésie tutélaire.

10 euros (code de commande : 29495*).

 

Les voies navigables en Belgique et dans le Nord de la France. XVIe-XXIe siècles. Rôle économique et social. Actes du colloque organisé au Foyer culturel de Saint-Ghislain le samedi 27 octobre 2007 par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé (1807-2007). Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2009. In-8° broché, 302 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires », n° 11).
Table des matières :
   - Introduction, par Laurent Honnoré.
   - Le rôle de la Meuse au sein des régions avoisinantes à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes, par Marc Suttor.
   - L'Office de la Navigation de Hainaut (XVIe-XVIIIe siècle), par Yannick Coutiez.
   - La navigation intérieure pendant le 19e siècle en Belgique : un secteur oublié, par Bart Van Der Herten.
   - Un patrimoine historique paysager à découvrir : aux origines des plantations des embranchements au canal de Charleroi à Bruxelles et du canal de Mons à Condé, par Yves Quairiaux.
   - Patrimoine, culture et société : le cas des artisans bateliers des âges industriels, par Bernard Le Sueur.
   - Le canal de Mons à Condé. Projets, financement et réalisation (1807-1817), par Laurent Honnoré.
   - Les travaux de comblement du canal de Mons à Condé (1960-1970), par Bruno Van Mol.
   - Les voies navigables de la Wallonie et du Hainaut, leur rôle économique et les perspectives d'avenir, par Michel Beuthe et Thomas Crépin.
   - Conclusion, par Bernard Le Sueur.

18 euros (code de commande : 15472).

 

Les voies navigables en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Bruno Van Mol. Mons, Hannonia, 2012. Grand in-8° oblong collé, 117 p., illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en 2012.
Table des matières :
   - Préfaces, par Fabienne Capot, Yvon Loyaerts et Laurent Honnoré.
   Première partie. Les vois navigables du Hainaut. Monographies.
      1. L'Escaut sur le territoire du Hainaut français, par Maryse Boudard et Édouard Desplats.
      2. L'Escaut sur le territoire du Hainaut belge, par Bruno Van Mol.
      3. La Dendre, par Adrien Dupont.
      4. Le canal Blaton-Ath, par Didier Descamps, Adrien Dupont, José Laurent et André Nisolle.
      5. La Haine, par Yannick Coutiez.
      6. Le canal de Mons à Condé, par Laurent Honnoré.
      7. Le canal Pommerœul-Antoing, par Bruno Van Mol.
      8. Le canal Nimy-Blaton-Péronnes et le canal Pommerœul-Condé, par Bruno Van Mol.
      9. Le canal de l'Espierres, par Bruno Van Mol.
      10. La Lys, par Bruno Van Mol.
      11. La Haute Sambre, par Philippe Cnudde.
      12. La Basse Sambre, par Claude Coisman.
      13. Le canal Charleroi-Bruxelles, par Gérard Bavay.
      14. Le canal du Centre, par Isabelle Sirjacobs.
   Deuxième partie. Approches thématiques.
      15. Les bateaux sur la Haine durant l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez.
      16. Les bateaux aux XIXe et XXe siècles, par Cécile Ansieau.
      17. Les ouvrages d'art, par Bruno Van Mol.
      18. Voies navigables, environnement et paysages, par Gérard Bavay, Olivier Latteur, Carole Ledent et Isabelle Parmentier.
      19. Professions, traditions et vie batelière, par Maryse Boudard.
      21. Les voies d'eau dans l'art : le cas de la Sambre, par Claude Coisman et Marcel Nihoul.
      22. Les voies navigables en Wallonie au XXIe siècle, par Marc Delaude.

12 euros (code de commande : 26767).

 

Les voies navigables en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Monographies et approches thématiques. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Isabelle Sirjacobs. Mons, Hannonia, 2017. In-8° broché, 535 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XVI).
Table des matières :
   - Avant-propos, par Laurent Honnoré.
   Première partie. Monographies.
      1. L'Escaut sur le territoire français, par Maryse Boudard et Édouard Desplats.
      2. L'Escaut sur le territoire du Hainaut belge, par Bruno Van Mol.
      3. La Dendre, par Didier Descamps et Adrien Dupont, en collaboration avec Élise Bocquet, Christine Delpancq et Camille Holvoet.
      4. Le canal Blaton-Ath, par Didier Descamps et Adrien Dupont, en collaboration avec André Nisolle et José Laurent.
      5. La navigation sur la Haine (XIVe - XIXe siècle), par Yannick Coutiez.
      6. Le canal de Mons à Condé, par Laurent Honnoré.
      7. Le canal Pommerœul-Antoing, par Bruno Van Mol.
      8. Le canal Nimy-Blaton-Péronnes et le canal Pommerœul-Condé, par Bruno Van Mol.
         8.1. Le canal Nimy - Blaton - Péronnes-lez-Antoing.
         8.2. Le canal Pommerœul - Hensies - Condé-sur-l'Escaut.
      9. Le canal de l'Espierres, par Bruno Van Mol.
      10. La Lys, par Bruno Van Mol.
      11. La Haute-Sambre, par Philippe Cnudde.
      12. La Basse-Sambre, par Claude Coisman.
      13. Le canal Charleroi-Bruxelles, par Gérard Bavay.
      14. Les canaux du Centre, par Isabelle Sirjabobs.
   Deuxième partie. Approches thématiques.
      15. Les bateaux sur la Haine durant l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez.
      16. Les bateaux aux XIXe et XXe siècles, par Cécile Ansieau.
      17. Les ouvrages d'art, par Bruno Van Mol.
      18. Voies navigables, environnement et paysages, par Gérard Bavay.
      19. Professions, traditions et vie batelière, principalement sur l'Escaut, par Maryse Boudard.
      20. La navigation de plaisance, par Bernard Mercier.

35 euros (code de commande : 25608).

 

VOITURIER (Michel)Blanc pays. Photos de Bruno Lestarquit. Avant-propos de Pierre Maury. Antoing, P.A.C., 1988. In-8° broché, 115 p., pli au second feuillet de couverture, tirage limité à 250 exemplaires, celui-ci n'est pas numéroté, en bel état et rare.
En quatrième de couverture :
   Bruno Lestarquit (photographe) et Michel Voiturier (poète) sont tous deux originaires du Tournaisis et amis de longue date. Leur complicité se traduit par ce livre, résultat de promenades á travers le Pays blanc qui s'étend aux alentours d'Antoing.
   L'œil de l'un a suscité les mots de l'autre. Carrières, usines, péniches, écluses, fleuve, chaufours, vestiges... sont passés sur pellicules et entre les phrases pour attester de l'humain qui a bâti ce terroir oú se mêlent tanaisie et sueur, ruines et avenir, végétal et minéral.
   Pierre Maury s'est joint à eux pour retrouver, en une courte fiction, à la fois ce dont les auteurs témoignent et ses propres souvenirs d'enfance.

35 euros (code de commande : 28072).

 

WAHA (Michel de)Du carolingien à la base aérienne, heurs et malheurs de Chièvres. Namur, Institut de Patrimoine wallon, 2010. In-8° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 70), exemplaire à l'état de neuf.
Table des matières :
   - À partir de la Grand-Place.
      - La Grand-Place.
      - L'hôtel de ville.
      - Le château des comtes d'Egmont.
      - Le flanc sud de la place.
      - Le flanc nord de la place.
   - De l'église aux fortifications : Chièvres des XIVe et XVe siècles.
      - L'église.
      - Chièvres, église paroissiale Saint-Martin.
      - Chièvres dans le contexte politique et militaire des Xllle-XIVe siècles.
      - La fortification de Chièvres et le pouvoir souverain.
      - Le tracé de l'enceinte : les fossés.
      - Les terrées (Le rempart).
      - Les constructions en pierre : portes et tours.
      - Les portes.
      - Les ouvrages de génie hydraulique.
      - La tour de Gavre.
      - Un brillant XIIe siècle.
   - La grande époque de Chièvres : le XIIe siècle.
      - Castrum et burgus.
      - Le développement économique de Chièvres.
      - Les fondations pieuses.
      - La chapelle Saint-Jean-Baptiste ou chapelle des Hospitaliers, rue de la chapelle, n° 4.
      - La chapelle de la ladrerie, rue d'Ath.
      - Chièvres : un centre de pouvoir du haut Moyen Âge ?
      - Une implantation carolingienne.
      - Un centre de pouvoir et d'administration ?
      - La suite ?
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 28273).

 


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