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[BOCARMÉ (affaire judiciaire)]. [LABARRE (Louis)] — Le drame du château de Bury. Procès de Bocarmé. Édition illustrée de vues, plans, portraits, etc. etc. Mons, Hoyois, 1851. [Mons, / Emm. Hoyois, Imprimeur-Libraire-Éditeur. / Rue de Nimy, vis-à-vis du Palais de Justice. / M. DCCC. LI.] In-8° demi-veau rouge à coins, dos lisse orné de fers dorés, 260 p. (les seize pages des 32e et 33e livraisons sont numérotées en chiffres romains, de I à XVI), illustrations (voir détail ci-dessous), exemplaire en bel état dans lequel sont également reliés :
   - Le Procès Bocarmé et l'Histoire du Chat gris, complets en 101 couplets sur l'air de : Larifla. Bruxelles, Sacré, 1851.
[Bruxelles. / Imprimerie de Josse Sacré, / rue des Carrières, 19. / Mai et Juin 1851.] In-8°, 13, [3] p., illustrations.
   - Affaire Bocarmé. Le chat gris du château. Bruxelles, Sacré, [1851]. Grande planche (300 x 474 mm.) à déplier, 39 couplets, sur l'air de Fualdès, agrémentés d'illustrations.
   - Affaire Bocarmé. Complainte épouvantable sur ce triste sujet. Mons, Levert, [1851].
[Mons - Imprimerie de F. Levert, / Marché-aux-Herbes, 2.] In-8°, [8] p., 44 couplets sur l'air de Larifla.
   - Complainte philosophique sur l'affaire du comte de Bocarmé, exécuté sur la Grand'place de la ville de Mons, le 19 juillet 1851. Bruxelles, Sacré, [1851]. Grande planche (234 x 313 mm.) à déplier, 12 couplets sur l'air de Ah ! si les morts sortaient de leurs tombeaux.
Rare et bel ensemble.
Détail des illustrations :
   Page 2 (frontispice) : Vue du château de Bitremont (De Doncker - Mercier).
   Page 3 (titre) : vignette.
   Page 7 : cul-de-lampe (table des lois).
   Page 8 : cul-de-lampe (une des marques typographiques d'Em. Hoyois).
   Page 9 : Château de G. Fougnies, à Grandmetz (De Doncker - Mercier).
   Pages 12-13 : Plan gémométral du bâtiment principal et de ses dépendances (lith. de Quinet, rue des Berlneux, 20 à Mons).
   Page 15 : Plan géométral de l'étage.
   Page 16 : cul-de-lampe (nœud de serpents).
   Page 17 : Portrait de M. Gustave Fougnies.
   Page 24 : Maison de M. G. Fougnies, à Péruwelz.
   Page 40 : cul-de-lampe (serpent).
   Page 140 : cul-de-lampe (instruments de chimie).
   Page 148 : cul-de-lampe.
   Page 192 : cul-de-lampe (allégorie de la Science).
   Page 228 (placée en regard de la p. 225) : Parquet de la salle à manger (lith. de Quinet).
   Page 230 : Salle de la Cour d'Assises du Hainaut (C. Mamès), (cette illustration devrait trouver sa place en regard de la p. 32).
   Page 231 : Salle à manger.
   Page 233 : portrait de Lydie Fougnies, comtesse de Bury.
   Page 236 : portrait du comte de Bury (Belleroche).
   Page VIII (= 244) : cul-de-lampe (instruments de chimie).
   Page XVI (= 253) : cul-de-lampe (stèle funéraire portant la date du 20 novembre 1850).
   Page 260 : cul-de-lampe de fin.
Il s'agit de la transcription des débats qui se sont déroulés à la Cour d'Assises du Hainaut, en 1851, à l'occasion de ce qui fut l'une des plus retentissantes affaires judiciaires du XIXe siècle en Belgique : l'empoisonnement par le comte Visart de Bocarmé et son épouse, Lydie Fougnies, de leur beau-frère et frère Gustave Fougnies. Le 14 juin, la comtesse fut mise en liberté quant au comte, il fut condamné à la peine capitale. Le 16 juillet, son pourvoi en cassation fut rejeté ; il fut exécuté sur la place de Mons quatre jours plus tard.
   Le compte-rendu est l'œuvre du journaliste Louis Labarre, il était vendu en livraisons imprimées au jour le jour. Certains commentaires de Labarre ainsi rapidement diffusés dans le public lui valurent d'être expulsé du prétoire par le président qui fut ensuite l'objet de bien des critiques de la presse belge craignant pour sa liberté et sa dignité (ces articles sont reproduits en fin de volume).
   La contrefaçon prévisible et annoncée de ce qui devait être un livre à succès provoqua une réaction virulente d'Emmanuel Hoyois. Il plaça en tête du volume (p. 8) un avis dans lequel il dénonçait « un fait sans exemple dans les annales de la librairie : la contrefaçon pure et simple de notre prospectus et de nos affiches, littéralement copiés, avec le même titre, dans le même format, à l'aide de caractères pour la plupart identiques. » Il prévenait également les souscripteurs que ce « vol à l'annonce » présageait la contrefaçon de l'ensemble des livraisons qui devaient paraître.
   En fin de volume, Emmanuel Hoyois, fâché du vol dont il fut victime et pour justifier la qualité de son édition, inséra un second avis :

À nos souscripteurs.
Ainsi finit notre publication.
Nous avions annoncé huit à dix planches, nous en donnons onze : Certain éditeur n'en donne que sept. Nous avons en plus quinze articles se rattachant au procès qui, dans sa publication brillent par leur absence et dont tiennent lieu une trentaine de pages blanches.
Enfin la grande édition, dont les livraisons se composent de huit pages compactes, grand in-8, à deux colonnes, avec quatre sténographes officiels, coûte 6
FRANCS 75, tandis que la nôtre ne coûte que 4 FRANCS 95.
A nos souscripteurs de décider si nous avons tenu scrupuleusement, religieusement les promesses de notre prospectus.
A eux de juger du mérite des deux publications ;
A eux aussi d'apprécier à leur juste valeur les attaques mercantiles dont nous avons été l'objet de la part de prétendus concurrents ;
A eux enfin de faire justice de ces phrases de crocheteurs où la grossièreté de la forme le dispute à la niaiserie, au ridicule du fond. Nous citons textuellement :
« Respectant la justice, les accusés mêmes et nos lecteurs auxquels nous demandons d'être
PATIENTS et d'avoir en nous UNE CONFIANCE DONT ILS N'AURONT PAS A SE REPENTIR , nous nous faisons un devoir de déclarer que nous ne distribuerons JAMAIS de pages d'amorces ; des vues renversées (???), des vignettes de bric-à-brac (toute espèce de vignettes leur faisant également défaut), ni des explications intempestives ou hasardées à propos d'une poursuite criminelle aussi sérieuse que celle qui va nous occuper.
Notre entreprise, commencée
HONORABLEMENT, suivie avec conscience, ne finira point par du CAMÉLOTAGE ! »
   A nos souscripteurs, disons-nous, de juger de quel côté se trouve le camélotage, puisque force nous est bien en terminant de reproduire cette expression aussi recherchée que pittoresque, empreinte surtout de cet atticisme qui caractérise si éminemment notre estimable confrère. »

   L'estimé confrère n'était autre que le libraire montois Théophile Leroux-Lammers qui fit imprimer son édition à Bruxelles sous le titre de Procès du comte et de la comtesse de Bocarmé.
Bibliographie :
   - Devilllers (Léopold), Supplément à la Bibliographie montoise, p. 102, n° 269.
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 345 (332).

200 euros (code de commande : 28453).

 

CHEYNS-CONDÉ (Myriam)Métamorphose d'une forteresse médiévale. Le château de la Follie à Écaussinnes d'Enghien. Louvain, [Université Catholique de Louvain], 1976. In-8° broché, 171 p., illustrations en noir, une carte à déplier.
Avant-propos :
   Beaucoup de châteaux ont fleuri sur notre sol. Peu ont résisté au temps. Les uns, victimes des passions humaines, ne sont plus aujourd'hui qu'un amoncellement de ruines, que seules animent encore les rêveries des esprits romantiques. D'autres se meurent lentement, dans la solitude. Désertés par l'homme, ils livrent à la nature un combat obstiné et sans espoir : déjà l'oubli les a recouverts de son voile funeste. Certains, quoique inhabités, connaissent un sort meilleur. Réparés ou restaurés avec plus ou moins de bonheur, ils opposent leur masse indifférente aux regards émerveillés des promeneurs du dimanche. Ancrés dans un âge à jamais révolu, ils sommeillent, bercés par la terne mélopée d'un guide.
   Quelques-uns, enfin, vivent encore. Ils recueillent, dans leurs murailles épaisses, les cris et les murmures, les rires et les plaintes, les chants de deuil, d'amour et d'espoir. Ils voient naître, grandir et mourir les parents et les enfants. Ils sont un confident, un soutien, un refuge. En eux, le présent succède au passé comme le futur succédera au présent : sans heurts, sans révolte, sans déchirement. En eux se perpétue une tradition séculaire et toujours vivace, que chaque génération alimente d'un sang nouveau. En eux, l'homme retrouve quelque chose de sa propre nature : la volonté de perdurer, de s'adapter tout en ne perdant rien de son caractère propre, de survivre, envers et contre tout.
   Aussi ne doit-on pas les considérer comme une matière inerte, qu'il faut vaincre et dominer, mais comme des êtres vivants, qu'il convient de respecter, de comprendre et d'aimer. Ce n'est qu'à cette condition que la recherche se révélera fructueuse.
   Le château de la Follie, à Écaussinnes d'Enghien, est une de ces demeures privilégiées, qui ont conservé dans leurs murs comme une émanation de l'âme de ceux qui y ont vécu, combattu et souffert. Il est, depuis 1920, la propriété des comtes de Lichtervelde, qui ont toujours eu à cœur de préserver cet héritage du passé. Il se présente aujourd'hui comme une agréable résidence, respirant la quiétude et la douceur de vivre. De forme carrée, il s'élève au centre d'un vaste parc, que traverse le cours paisible de la Sennette, en route vers Henripont, Qu'on ne s'y trompe pas cependant. Né dans les brumes du Moyen Âge, il fut d'abord une forteresse redoutable, flanquée à chaque angle d'une tour épaisse, et retranchée derrière de larges douves. Ensuite, au cours des siècles, il eut à subir de nombreuses transformations, qui le privèrent peu à peu de son appareil militaire.
   Nous nous proposons, dans ce travail, de retracer cette histoire, de décrire les diverses étapes de cette lente métamorphose. Nous espérons contribuer ainsi pour une modeste part à rompre le silence qui entoure l'architecture civile de nos régions, trop souvent négligée au profit des édifices religieux.

20 euros (code de commande : 28451).

 

DELHAYE (Willy) — Histoire d'un bourg rural. Frasnes-lez-Buissenal des origines au début du XXe siècle. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1993. In-8° broché, 326 p., illustrations, (collection « Annales du Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois », t. LIII - 1992-1993), rare.
Table des matières :
   - Avant-propos - Sources.
   I. Le cadre géographique et toponymique.
      A. Présentation de la localité.
      B. Promenade parmi les lieux-dits de Frasnes.
      C. Lieux habités, friches et bois.
   II. De la préhistoire à l'époque franque.
   III. Le Haut Moyen Âge.
   IV. Les premières mentions de Frasnes.
   V. Sous le régime féodal.
      A. Seigneuries, hommes et propriétés foncières.
      B. Organisation de la communauté.
      C. Un phénomène annexe : les bourgeois forains d'Ath.
      D. Histoire et organisation féodales.
      E. Histoire et composition des principales seigneuries.
      F. Église et paroisse.
   VI. Démographie et vie locale jusqu'au XVe siècle.
      A. Démographie à Frasnes : un village déjà populeux.
      B. L'agriculture : l'activité de base.
      C. Des activités qui furent d'abord annexes.
      D. La vie quotidienne : la tête près du bonnet.
      E. Encore de l'agitation au XVe siècle.
   VII. Le XVIe siècle.
      A. Le sommet de la croissance.
      B. Insécurité dans nos campagnes.
      C. Pendant les troubles de la Réforme.
      D. La structure sociale.
   VIII. L'âge moderne.
      A. Le XVIIe siècle : le siècle des malheurs.
      B. La période autrichienne.
      C. La population frasnoise aux XVIIe et XVIIIe siècles.
      D. Parlons d'impôts.
      E. L'agriculture reste l'activité de base.
      F. Image de la société frasnoise.
      G. Activités industrielles et artisanales.
      H. Les institutions sociales.
      I. L'enseignement jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
   IX. Apres la révolution française.
      A. Sous le régime français.
      B. La période hollandaise.
      C. La situation économique vers 1830.
   X. Après la révolution de 1830.
      A. Vers le mi-siècle : la grande misère.
      B. État sanitaire de la population et hôpitaux.
      C. La situation économique vers le milieu du siècle : l'agriculture garde son importance.
      D. Industries et commerces.
      E. La construction des routes principales.
      F. La seconde moitié du siècle : vers le progrès.
      G. La situation économique après 1860.
      H. Les transports en commun.
      I. Maire et administration communale.
      J. L'enseignement au XIXe siècle.
      K. Progrès et mécanisation de l'agriculture.
      L. Festivités et réjouissances.
   XI. Histoire des industries et métiers ruraux.
      A. Les industries textiles.
      B. Les industries alimentaires.
      C. Les métiers du cuir.
      D. Les métiers du bois.
      E. Les métiers de la terre cuite.
      F. Les métiers de la cire.
      G. Les industries du métal.
   XII. En bref.
   Annexe I. Tableaux divers.
   Annexe II.
      1. Cens et rentes dus au comte de Hainaut en 1265-78.
      2. Précisions et compléments sur les fiefs frasnois.
   Annexe III. Les francs-alleux de Frasnes.

40 euros (code de commande : 28493).

 

GARIN (Adelson) — Binche et le carnaval. Binche, cité impériale, son histoire, son folklore, ses richesses et ses traditions. Charleroi, [Province de Hainaut], 1998. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire dédicacé, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion du centième anniversaire de la Société Royale des Récalcitrants.
En quatrième de couverture :
   Adelson Garin invite à jeter un regard tout neuf sur Binche, cité impériale, enfermée dans ses remparts.
   L'auteur a écouté le chant des poètes et des gens de lettres ; il est allé à la recherche des grands moments de la vie de la cité comme de ses coutumes et de ses traditions.
   Après avoir dévoilé les riches monuments qui, voici un siècle, ont fait de Binche une ville de rêve, il a visité les ateliers des peintres, sculpteurs et artisans qui ont magnifié son folklore, tout en conviant le lecteur à fredonner les airs et chansons du cru, à lever le rideau sur sa vie théâtrale et musicale.
   Adelson Garin a puisé, à pleines mains, dans le trésor de la ville éternelle du Carnaval ; il en fait partager les richesses...

20 euros (code de commande : 28479*).

 

Les grandes voix du Hainaut à l'époque du 78 tours. Bruxelles, Lebeer-Hossmann - Grand-Hornu-Images, 1985. In-4° broché sous couverture rempliée, 184 p., très nombreuses illustrations en noir, le double disque qui accompagnait la publication manque, sinon bel exemplaire, peu courant.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Claude Durieux.
   - Vieilles cires, par Fernand Leclercq.
   - Le disque 78 tours, reflet d'une époque, par Yves Becko.
   - Scènes internationales, une école du chant ?, par Antoine Livio.
   - Le milieu musical, par Robert Wangermée.
   - Une vie d'artiste ?, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Biographies, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Liste des œuvres.

35 euros (code de commande : 28464).

 

[LESSINES]. Annales du Cercle d'Histoire de l'Entité lessinoise. Tome I - 1986. Lessines, Cercle d'Histoire de l'Entité Lessinoise, 1986. A4° agrafé dactylographié, 232 p., illustrations, couverture partiellement insolée.
Table des matières :
   - Une consécration..., par F. Delmotte.
   - Avant-propos, par Léon Jous.
   - Introduction, par Claudy Druez.
   - Splendeur et décadence d'une activité locale : « La chicorée à café », par Raymond Duhaut.
   - Une jeune héroïne lessinoise : Gabrielle Richet, par Raymond Duhaut.
   - La population lessinoise en 1800, par Raymond Duhaut.
   - Exposé de la situation de la Ville de Lessines sous le rapport de son administration, présenté au Conseil communal par le Collège des Bourgmestre et Echevins, conformément à l'article 70 de la Loi communale (exercice 1865). (Extraits du journal Le Postillon).
   - Généalogie de la Famille d'Yve à Bois-de-Lessines, par Henri de Saint-Martin.
   - Nouvelle histoire de la Carrière des Sarts ou « des Français », à Lessines, par Michel Duhaut.
   - La Fabrique de tuiles, briques et carreaux « Rousseau-Dejehansart-Mercenier », par Raymond et Michel Duhaut.

20 euros (code de commande : 28478*).

 

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Actes du colloque « 700 ans de franchises à Mons : les privilèges de Jean d'Avesnes (1295) ». Mons, 14 octobre 1995. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1997. In-8° broché, XXX, 235 p., illustrations hors texte dont certaine en couleurs, exemplaire neuf.
   Ce volume constitue le tome 77 - 1996 des Annales du Cercle Archéologique de Mons.
Table des matières :
   - Jean d'Avesnes, Mons et l'histoire, par Jean-Marie Cauchies, 4 p.
   - Jean d'Avesnes (1280-1304) et le Hainaut : les traits forts d'un principat houleux, par Jean-Marie Cauchies, 6 p.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hainaut (1280-1304), législateur en son temps, par Jean-Marie Cauchies, 14 p.
   - Jean d'Avesnes et la ville de Mons à la fin du XIIIe siècle, par Walter De Keyzer, 114 p. (avec l'édition de 15 documents).
   - Un instantané de la population montoise à la fin du XIIIe siècle : les rôles de perception de 1295, par Walter De Keyzer, 30 p., illustrations.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hollande (1299-1304), par Antheun Janse, 20 p. (traduction par Jean-Marie Cauchies).
   - La langue des privilèges montois, par Reine Mantou, 16 p.
   - Mons, ville forte depuis la fin du XIIIe siècle, par Christiane Piérard, 16 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
   - Sept cents ans de vie urbaine à Mons, par Walter Prevenier, 17 p.

24 euros (code de commande : 17171).

 

Almanach illustré du Hainaut. Première année. Mons, Byr et Loret, 1884. [Mons / Byr et Loret, Imprimeurs-Éditeurs / Rue de la Raquette 14 bis] In-8° broché, 72 p., calendrier, illustrations et publicités hors texte, bel exemplaire, peu courant.
À propos de l'éphémère association des éditeurs montois :
   Léopold Loret, fils de Joseph-Jean et de Jeanne-Josèphe Van Ranst, naquit à Termonde le 16 juin 1830. La nomination de son père comme organiste à l'église de Saint-Nicolas-en-Havré en 1846 l'amena à Mons. Léopold avait suivi quelques années les cours du collège de la Sainte-Vierge à Termonde et était entré à 14 ans comme apprenti compositeur dans les ateliers typographiques de Ducaju. À Mons, il continua sa formation professionnelle à l'imprimerie Masquillier et Lamir.
   Envoyé à Paris pour se perfectionner, en 1851, il travailla à l'imprimerie Pinot et à l'établissement Cosse et Dumaine. Il faillit être victime des fusillades lors des événements qui marquèrent le coup d'État du 2 décembre 1851.
   De retour à Mons, Léopold Loret fondait, en 1858, rue de la Coupe, 27, un établissement lithographique auquel était joint un commerce de papeterie, d'articles de bureau et de fantaisie, sous le titre de Bazar universel. Il y ajouta, en 1870, une imprimerie. Sa nomination d'agent principal de la Caisse des Propriétaires et de receveur provincial du Hainaut l'amena à liquider son établissement. Loret alla alors habiter rue de la Raquette, n° 16 actuel.
   De son côté, Eugène Byr avait ouvert en 1868, rue de la Chaussée, n° 72, une librairie et y avait annexé une presse lithographique ; elle fut transférée en 1880, Grand'Place, 34. Byr inscrivit son nom comme éditeur de plusieurs publications pédagogiques, notamment les Éléments de géométrie descriptive, par A. Ménétrier. Il s'associa, en octobre 1881, avec Léopold Loret. De commun accord se fit l'acquisition d'un important matériel typographique et lithographique.
   À la suite du décès de sa femme, en 1886, Byr se retira de l'association et Loret reprenant l'imprimerie pour son compte personnel, augmenta notablement son matériel et fit l'acquisition, à Londres et à Philadelphie, de vignettes, fleurons et types nouveaux.
Bibliographie :
   -
Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 194-196.

25 euros (code de commande : 28163).

 

[ANGRE]. Commune d'Angre. Kermesse des 25, 26 & 27 août 1929. Affiche polychrome imprimée chez Willemart, à Wihéries (597 x 845 mm.), pli vertical et quelques petites déchirures (sans pertes) dans les marges.

60 euros (code de commande : 25868).

Anciens Pays et Assemblées d'États - Standen en Landen. I. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1950. In-8° broché, IX, 132 p., couverture un peu salie.
Ce volume contient :
   - Avertissement.
   - Les origines des états de Flandre, par Jan Dhondt (pp. 1-54).
   - De Raad van Vlaanderen (1386-1795) en zijn Archief, par J. Buntinx (pp. 55-78).
   - Les serments d'inauguration des comtes de Hainaut, par Andrée Scufflaire (pp. 79-132).

25 euros (code de commande : 21590).

 

 

Annales de la Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Nouvelle Série - Tome XXV. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1977. In-8° broché, 367 p., illustrations.
Table des matières :
   - Éloge funèbre de M. le Chanoine Lucien Fourez, par J. Cassart (8 p.).
   - Les cartes et plans terriers conservés aux archives capitulaires de Tournai. Leur intérêt géographique, par R. Sevrin et R. Desreumaux (68 p.).
   - L'aménagement de l'Escaut à travers les âges, par R. Sevrin (56 p.).
   - L'église Saint Quentin à Tournai. Étude archéologique, par J. Ermel (98 p.).
   - Travaux récents concernant l'histoire de Tournai, par J. Dumoulin et J. Pycke (8 p.).
   - Bibliographie relative à l'histoire de Tournai. Deuxième partie : Nos 3297-4290, par J. Pycke (128 p.).

25 euros (code de commande : 19082).

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Voyez la Liste des publications du Cercle Archéologique de Mons.

Annales du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la Région. Voyez la Liste des publications du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la région.

 

ANSION (Frédéric) — Binche 14-18. Introduction d'Achille Van Yperzeele. Waterloo, Luc Pire, 2016. In-8° collé, 158 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Le 15 novembre 1916, Binche est sous la glace. Un silence de mort pèse sur la ville. Six cent quinze civils Binchois vont être déportés en Allemagne...
   Cent ans plus tard, Binche 14-18 retrace cette terrible journée au travers de témoignages exceptionnels et rend hommage aux Binchois de la Grande Guerre.
   Archives inédites, analyse de la bataille de Péronnes-lez-Binche, récit du premier coup de canon de la Grande Guerre donné par les Anglais à quelques encablures de la Grand-Place de Binche... De l'arrivée de l'occupant en août 1914 jusqu'à l'Armistice, rien n'a été oublié dans cet ouvrage exhaustif, indispensable à tout amateur de cette période de l'histoire. L'ensemble est illustré de documents noir et blanc et colorisés qui donnent à cette époque une nouvelle dimension.

19 euros (code de commande : 25006).

 

ARNOULD (Marie) — Le Hainaut au cœur de la Grande Guerre. Radioscopie de l'administration provinciale durant le conflit. Mons, Hainaut, Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré broché, 83 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Au mois d'août 1914, le Hainaut est brutalement envahi par les forces allemandes. La province vit ensuite quatre longues années, subissant avec peine l'autorité exercée par l'occupant à tous les niveaux de pouvoir.
   Dans de telles conditions, le Gouvernement provincial se retrouve placé dans une situation très délicate et d'importance cruciale : quelles attitudes et quelles stratégies faut-il adopter devant les autorités installées par l'envahisseur ? Comment réparer les dommages subis ou atténuer leurs conséquences, sauvegarder les infrastructures et surtout limiter, dans la mesure du possible, les mesures abusives et les exactions subies par la population ?
   Après avoir évoqué l'organisation du Gouvernement provincial au début du XXe siècle, l'historienne Marie Arnould s'intéresse à l'action de l'administration au cours du conflit en accordant une attention particulière au Conseil provincial, à la Députation permanente, au gouverneur Maurice Damoiseaux et aux présidents du Conseil François André et Louis Canon-Legrand. Elle examine ensuite l'organisation et les mesures pratiques adoptées par le Comité provincial de Secours et d'Alimentation, mis en place dès l'automne 1914, avant d'étudier les mesures d'aide, de reconstruction et de commémoration prises dans l'immédiat après-guerre.
   Mais l'enquête ne se limite pas à une description du rôle joué par les principaux organes de décision provinciaux. Elle se penche également sur les destinées de plusieurs institutions et centres hainuyers importants au début du XXe siècle, à savoir l'Institut provincial d'Hygiène et de Bactériologie, le site du Grand-Hornu, les ascenseurs du Canal du Centre, la Maison Losseau, l'Université du Travail, l'École de culture et d'élevage d'Ath, l'Institut des Aveugles de Ghlin, l'Observatoire de la Santé du Hainaut, l'École d'Horticulture de Tournai, l'Ecole normale provinciale de Mons, le Lycée et l'Athénée du Plateau Warocqué à Morlanwelz et, pour finir, l'École de Nursing de Mons.
   Une étude historique approfondie, basée sur de nombreux documents d'archives et illustrée d'images la plupart du temps inédites, qui jette la lumière sur une période dramatique et primordiale pour le destin de la province de Hainaut.

15 euros (code de commande : 22183).

 

ARNOULD (Maurice-A.) — Acquits ou documents justificatifs rendus par le receveur des aides de Hainaut à l'appui de ses comptes (1496-1540). Bruxelles, Palais des Académies, 1941. In-8° broché, 169 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   A. Recette : cahiers de répartition d'aides (1 à 4).
   B. Dépenses :
      1) Vacations du receveur des aides et de ses subordonnés (5 à 30).
      2) Paiements et dons en argent effectués pour le compte du gouvernement central (31 à 37).
      3) Rentes assignées sur le revenu des aides :
         a) Quittances (38 à 70).
         b) Documents de comptabilité (71 à 72).
      4) Paiements divers effectués pour le compte des États de Hainaut : messages, missions, etc. (73 à 81).
      5) Frais de déplacement des députés hennuyers aux États Généraux (82 à 84).
      6) Dons en argent, effectués pour le compte des États de Hainaut (85 à 88).
   Table chronologique.
   Table onomastique.

15 euros (code de commande : 17726*).

 

Les arts anciens du Hainaut. Conférences publiées sous la direction de Jules Destrée. Bruxelles, Van Oest, 1911. In-8° plein simili vert moderne, couverture conservée, 407 p., planches hors texte, rousseurs.
   Ouvrage publié dans le cadre des manifestations organisée à l'occasion de l'Exposition de Charleroi, en 1911.
Table des matières : 
   - Introduction, par Jules Destrée.
   I. Le Hainaut, terre d'art et de travail, par Camille Lemonnier.
   - Architecture.
   
   II. L'architecture en Wallonie et particulièrement dans le Hainaut, par Marcel Laurent.
   - Peinture.
      III. La contribution wallonne à la peinture des XVe et XVIe siècles, par Ernest Verlant.
      IV. Le portrait : de Lucidel à Navez, par GustaveVan Zype.
      V. Le Paysage : du XVe au XXe siècles, par H. Fierens-Gevaert.
      VI. Les peintres des fêtes galantes : Watteau et Pater, par Jules Destrée.
   - Sculpture.
      VII. Des ymaigiers à Victor Rousseau, par Maurice des Ombiaux.
   - Gravure.
      VIII. Les graveurs wallons, par Robert Sand.
   - Arts industriels.
      IX. Les arts industriels en Hainaut, par Léon Hennebicq.
   - Littérature.
      X. L'ancienne littérature du Hainaut, par Maurice Wilmotte.
      XI. Les Wallons et l'esprit européen : le prince de Ligne et Octave Pirmez, par Louis Dumont-Wilden.
      XII. Les écrivains français de Wallonie de 1880 à 1911, par Louis Delattre.
   - Musique.
      XIII. Les maîtres wallons dans l'école du contrepoint néerlandais, par Ernest Closson.
      XIV. Les musiciens wallons du XVIIe à nos jours, par Ernest Closson.
      XV. La chanson populaire du Hainaut, par Louis Piérard.

15 euros (code de commande : 24334).

 

Arts religieux. Liminaire par Jean Cassart. S.l., Le Hainaut au Travail, 1958. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 116 p., XLVIII planches hors texte, bel exemplaire.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la cathédrale de Tournai, du 18 mai au 30 septembre 1958.
Table des matières :
   Section I. Sculpture.
   Section II. Bronze, fer et autres métaux.
   Section III. Orfèvrerie
   Section IV. Broderies, tissus et tapisseries.
   Section V. Peinture.
   Section VI. Manuscrits.
   Section VII. Sceaux.
   Section VIII. Ouvrages musicaux.

12 euros (code de commande : 24842).

 

[ATH]. Annales du Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées athois. Tome LXII Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 2010. In-8° broché, 199 p., illustrations.
Table des matières :
   - Jean Dugnoille, notre président de 1976 à 1996, par Jean-Pierre Ducastelle (18 p., un portrait).
   - La châtellenie d'Ath, patrie du compositeur Josquin Després, par Herbert Kellmann et Laurent Dubuisson (20 p.).
   - 
Paroles dans le vent ! Insultes, injures et autres blasphèmes à Eth au XVIIIe siècle, par Adrien Dupont (26 p., illustrations).
   Une institution de bienfaisance sous l'Ancien Régime : les Communs pauvres d'Ath de 1740 à 1996, par Berthe Marie (46 p., tableaux).
   - Ce fut bien un social-démocrate, Moritz Rittinghausen (1814-1890). La politique concernant Cologne et Solingen, par Ulrike Fäuster (22 p., un portrait).
   - Louis Joseph Ghémar, Henriette, Rosalie et Sophie Ghémar, Lannoy-Ath-Bruxelles, 1819-1889, par Annie Terlinck (64 p., illustrations).

20 euros (code de commande : 20967).

 

[ATH]. Les Enceintes urbaines en Hainaut. Les fortifications d'Ath. (Supplément au catalogue général.) Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1984. In-4° agrafé, 68 p., illustrations.
Table des matières :
   - 
Les fortifications d'Ath durant la période espagnole. Un état figé ou des dynamiques nouvelles ?, par Christian Cannuyer.
   
La destinée des fortifications de Vauban à Ath (1674-1803), Lexique, par Jean Dugnoille.
   - Le démantèlement des fortifications et l'aménagement urbanistique d'Ath, par Jean-Pierre Ducastelle.

10 euros (code de commande : 20965).

   

[ATH]. L'Hôtel de Ville d'Ath. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1983. In-4° broché, 88 p., illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Hôtel de Ville d'Ath, du 29 août au 18 septembre 1983.
Table des matières :

   - 
Histoire de l'Hôtel de Ville d'Ath, par Jean Dugnoille.
      I. Documentation et bibliographie.
      II. La construction de l'Hôtel de Ville.
      III. Ce que l'on peut savoir des travaux ultérieurs effectués au bâtiment.
      IV. Catalogue.
   - L'Hôtel de Ville d'Ath et sa reconstruction, par René Sansen.
      I. Introduction.
      II. L'authenticité de la façade principale.
      III. Le démontage de l'Hôtel de Ville et ses enseignements.
      IV. La reconstruction de l'Hôtel de Ville.
      V. Catalogue.

10 euros (code de commande : 20966).

 

AUDIN (Alain) et CAMBIER (Charles) — Au Pays de la Haine. Histoires, légendes et figures des bourgs du Couchant de Mons. Bruxelles, Louis Musin, 1976. Grand in-8° broché sous couverture rempliée, 240 p., illustrations, illustration de couverture par Claude Renard, (collection « Nos Héritages », n° 11), bel exemplaire.
Avant-propos :
   Une terre où un peuple humain a vécu une épopée grandiose s'étend à l'ouest de Mons, entre la capitale du Hainaut et la frontière française.
   L'histoire, ici, prend soudain le virage qui fait d'elle l'Histoire. Dans ces bourgs proches de Bavay, toutes les populations plongent leurs origines dans des sources lointaines et mystérieuses. Et quand le temps permet de garder le souvenir des événements du passé, on découvre l'œuvre civilisatrice de l'abbaye de Saint-Ghislain, marquée par toutes les forces et les faiblesses qui font l'homme. Boussu, au nom prestigieux, rappelle que, du temps de Charles Quint, elle influa sur la politique d'un empire sur les terres duquel le soleil ne se couchait jamais. Et Jemappes, la fière cité du Coq, dont le nom retentit jadis comme un coup de clairon annonçant la liberté aux peuples de l'Europe, que de titres n'a-t-elle à faire valoir sur les tablettes du passé des hommes ?
   Mais ces événements, ces œuvres civilisatrices même, ont pour toile de fond le travail : celui de la terre irriguée par la rivière Haine et ses affluents, mais surtout, au fur et à mesure où se développera la révolution industrielle, celui du sous-sol. Ici, les hommes ont forcé la terre pour en retirer les vestiges généalogiques charbonniers, et donner aux autres hommes la chaleur, et l'énergie qui amène le progrès. Ils l'ont payé cher, dans leur santé, dans leur vie parfois, tirant de la dureté de leur existence des colères amères. Elles causeront l'explosion d'un monde endormi, et déboucheront sur un mode de vie imparfait, sans doute, améliorable certainement, mais qui permet, au-delà du sacrifice, d'apprécier les douceurs de la vie. La région porte les stigmates de tout cela dans sa chair : dans ses longs corons alignés, dans le parler rocailleux de ses hommes et de ses femmes, dans ses terrils... Mais le Grand-Hornu, miraculeusement sauvé, atteste de sa longue marche vers une existence, disons, meilleure, tandis que Quaregnon a légué a jamais son nom à l'histoire sociale et politique du pays et de la Wallonie.
   L'histoire du Couchant de Mons, notre histoire, est passionnante. Sans doute avons-nous voulu, plutôt que de faire œuvre d'historien, présenter certains événements, des souvenirs, des tranches de vie dont l'objet est de faire sentir, une fois encore, aux gens d'ailleurs, la sensibilité des habitants de cette terre et des choses qu'ils ont engendrées. Quant aux Borains du Couchant, s'ils pouvaient se retrouver au fil des pages, ils feraient de nous des hommes heureux.
   Sans doute nous en sommes-nous tenus à un certain nombre de localités, choix arbitraire et critiquable puisque guidé par des raisons d'opportunité et de complémentarité. Mais les lieux négligés viendront plus tard, dans un contexte qui nous semble plus logique pour eux. La ronde des bourgs du Couchant de Mons baigné par la Haine, en ce que nous en avons retenu, commence à Baudour. Mais d'abord, suivons la Haine...

25 euros (code de commande : 28262).

 

BAVAY (Gérard) — Patrimoine et histoire des moulins en Hainaut. Inventaire descriptif. Mons, Hannonia, 2008. In-4° broché, 691 p., nombreuses illustrations, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XI).
Extrait :
   Les moulins parlent à l'imaginaire.
   C'est probablement ce qui fit le succès de l'exposition itinérante qui leur fut consacrée en Hainaut, voici une vingtaine d'années. Le public s'y pressa nombreux, heureux d'aller à la rencontre d'édifices familiers, de retrouver les images et les échos d'un monde toujours présent dans les mémoires, de renouer avec le sens d'un patrimoine proche. Un riche catalogue matérialise le souvenir de cette exposition organisée à l'initiative de « Hannonia, Centre d'Information et de Contact des Cercles d'Histoire, d'Archéologie et de Folklore du Hainaut », avec le soutien du Crédit Communal de Belgique. Un large éventail de publications locales vit le jour dans la foulée de l'événement. On en trouvera l'écho dans la bibliographie qui clôture cet inventaire.
   Le moulin fait partie du patrimoine local.
   Il occupe une place de choix dans le paysage et représente toujours un beau sujet d'étude pour les historiens de terroir. Actionné par l'eau, il reste bien souvent point de rencontre au croisement de la route et de la rivière. Mû par le vent et campé sur sa butte ou sa colline, il ne peut passer inaperçu.
   On verra, en parcourant le présent inventaire, que le moulin tient toujours une place de choix dans l'environnement patrimonial hainuyer. Et ce tout autant par la place qu'il occupe localement que par le nombre des vestiges conservés. À cet égard, le Hainaut fut et reste véritablement une terre de moulins. La diversité de ses paysages et la richesse de son histoire, notamment industrielle, y ont notamment fait naître une étroite et singulière familiarité entre les moulins à eau et les moulins à vent.
   Cet ouvrage est un guide.
   Par le texte et par l'image, il s'est fixé pour objectif de faire le tour et le bilan aussi complet que possible de tous les moulins de la province. D'innombrables investigations de terrain couplées à l'érudition qui fait la richesse des sociétés d'histoire regroupées au sein d'Hannonia permettent de penser que l'on n'est pas trop loin du compte. Et l'on aura l'indulgence de pardonner aux auteurs les inévitables oublis.
   Tout au long de la patiente enquête qui a mené à l'élaboration de cet ouvrage, nous sommes allés de découverte en découverte. La matière est ainsi apparue plus vaste que nous ne l'imaginions de prime abord. D'autant plus vaste qu'elle évolue sans cesse, passant ici de l'abandon à la restauration et là de la désaffectation à la ruine. Sans compter les vestiges méconnus et les traces oubliées mais toujours présentes sous quelques centimètres de terre (ou d'enduit). L'intérêt actuellement manifesté par les archéologues à l'égard de l'ensemble des vestiges enfouis a conduit, ces dernières années, dans notre province à la mise au jour et à l'étude des premiers vestiges d'archéologie molinologique (place Verte à Soignies, rue Jean Lescarts à Mons et château de Boussu).
   La matière est riche. Si riche que nous comptons sur la diffusion de cet inventaire pour compléter les connaissances dans ce domaine. Fruit des patientes recherches d'une large palette d'érudits et de dépouillements systématiques d'ouvrages de référence, la liste des moulins historiquement attestés est, comme on le verra, bien plus longue que celle des moulins matériellement présents et dûment reconnus dans le paysage. C'est dire les découvertes et les identifications qu'il reste possible de faire dans ce domaine.
   Ce livre se veut aussi un instrument de travail.
   Il devrait, à ce titre, servir tout autant aux simples curieux qu'aux chercheurs expérimentés. À travers les descriptions rassemblées et en prenant appui sur la photographie systématique de toutes les constructions et de tous les sites étudiés, chacun choisira le lieu qu'il décidera de visiter et d'explorer. Par la confrontation des configurations spatiales, des architectures et des évolutions historiques, il se penchera sur les facettes qui, de manière particulière, éveilleraient sa curiosité ou lui tiendraient à cœur.
   Les moulins sont loin, en effet, d'avoir dit leur dernier mot. L'importance de leur rôle dans le processus d'aménagement du territoire est évident dès le moyen âge. En de très nombreux endroits, ils furent étroitement mêlés à la dynamique qui devait conduire à l'organisation de l'espace tel que nous le connaissons à l'heure actuelle.
   Il fallait un inventaire pour baliser un champ d'étude dont les moulins ne sont qu'un des points d'émergence. Nous sommes convaincus que la recherche monographique trouvera à s'y alimenter, que des approches transversales se concrétiseront et que des traits plus fondamentaux pourront d'autant plus facilement se dégager.

50 euros (code de commande : 23783).

 

Bibliographie de l'histoire du Hainaut (1951-1980). Coordination assurée par Alain Jouret. Volumes 1 et 2 (complet). S.l., Hannonia, 1984. Deux volumes in-8° brochés, XLII, 981 p. (pagination continue pour les deux tomes), (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tomes III et IV), exemplaire à l'état de neuf.
Introduction :
   Le Hainaut est une terre où très tôt fleurit l'histoire ; les chroniqueurs, les historiographes et les historiens y ont, dès le Moyen Âge, raconté les faits et les gestes des grands mais aussi de la masse du peuple. Dès le XIXe siècle, il apparut qu'il était utile de dresser un inventaire de cette production et la bibliographie de l'histoire du Hainaut naquit ; elle se développa et prit le rythme quinquennal au XXe siècle.
   Le présent travail est collectif et c'est son originalité car les publications antérieures furent l'œuvre d'historiens ou de bibliographes attelés à une courte période (maximum cinq ans), à une époque où la « production » historique était modérée et le fait de spécialistes publiant dans quelques revues bien connues de tous. Depuis quelques décennies, nous assistons à un éclatement, à une profusion de la littérature historique, d'une qualité très variable, très inégale, imprimée dans les revues connues mais aussi dans des publications confidentielles à tirage et à diffusion très limités. Et là est un grave écueil pour celui qui tente d'établir la bibliographie exhaustive d'un sujet précis auquel il souhaite apporter sa pierre, ajouter sa contribution. Ceci explique la tâche ardue, difficile de l'équipe qui a dû glaner dans un éparpillement de publications, journaux, revues, périodiques parfois éphémères, les titres à collecter; souvent, ces bibliographes se sont trouvés devant des redites, des articles dépourvus de références, des copies qui frisaient le plagiat mais leur mission était de dénicher et de signaler le maximum d'œuvres concernant le Hainaut. Et ils l'ont fait même si le découragement les a parfois frôlés !
   La Bibliographie du Hainaut, 1951-1980, soit trente ans de production historique concernant cette province ou cet ancien comté, est la suite complémentaire d'autres publications. Au XIXe siècle, Jules Delecourt a publié une Bibliographie de l'histoire du Hainaut, dans le tome V des Annales du Cercle Archéologique de Mons ; déjà en 1839, Charles Delecourt avait publié une Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, suivie de trente pages de bibliographie relative à ce sujet ; plus tard, le Cercle Archéologique de Mons accueillit dans ses Annales la Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut, par Armand Louant et Maurice Van Haudenard, qui couvre la période 1919 à 1935 ; en 1940, dans le tome LVII, où les mêmes auteurs couvrent les cinq années 1936-1940 ; en 1948, dans le tome LXI, où Georges Hansotte publie les dépouillements concernant les années 1941-1945. Enfin, en 1963, conjointement avec la Commission belge de bibliographie, le Cercle Archéologique de Mons sort sa publication extraordinaire n° 14, il s'agit de la Bibliographie quinquennale pour les années 1946-1950 avec index récapitulatif des bibliographies 1919-1950, par Raymonde Vandenborght. À ces bibliographies centrées sur le Hainaut, il faut en ajouter d'autres plus limitées ou au contraire plus étendues qui apportent des informations complémentaires, ainsi dans les Annales du Cercle Archéologique de Mons du tome 23 au tome 39, c'est-à-dire de 1892 à 1910, la rubrique de Léopold Devillers, Ouvrages et notices publiés en dehors des Annales et des Bulletins du Cercle Archéologique couvrant les années 1890-1910 ; ainsi dans Collationes Diocesis Tornacensis, tome XXXIII, où Alexandre Pasture publie sa Bibliographie de l'Histoire du diocèse de Tournai, diocèse qui a correspondu à une partie du territoire du Hainaut avant de se confondre avec lui ; ainsi de Une introduction bibliographique à l'histoire du Hainaut, par Jean Dugnoille, dans les Cahiers de Clio, en 1966 et la suite de cette Bibliographie de l'histoire du Hainaut par Christiane Piérard, dans les Cahiers de Clio, en 1981 ; ainsi, enfin, d'autres publications qui sont signalées par R. Vanderborght, dans la Bibliographie quinquennale, IV, 1946-1950.
   De plus des études bibliographiques ont été consacrées au Hainaut par des étudiants des institutions d'enseignement des sciences de la bibliothèque ; toutefois, ces mémoires de fin d'études n'ont pas été publiés séparément et se trouvent inclus dans la bibliographie publiée à présent ; certains d'entre eux ont collaboré activement à la mise au point de ce travail en intégrant le fruit de leurs recherches dans la bibliographie patronnée par Hannonia : ce sont Jean Vandeputte, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1961-1965, présentée en 1970 et Cécile Dayez-Droppel, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1966-1970, présentée en 1977, à l'École provinciale du Brabant, Cours des Sciences de la bibliothèque et de la documentation.
   Une lacune importante subsiste donc dans les bibliographies hainuyères systématiques pour les années. 1865-1889 et 1911-1918, la couverture de ces périodes étant partiellement assurée par des ouvrages généraux tels le Dictionnaire géographique, historique, archéologique, biographique et bibliographique du Hainaut, de Théodore Bernier, dont les notices de la seconde édition, de 1891, sont dans l'ensemble suivies d'une bibliographie ponctuelle arrêtée à 1890 ; ou encore les 90 pages d'Essai de bibliographie Hennuyère, de Léon Foulon dans l'Enseignement primaire et les bibliothèques publiques dans la province de Hainaut, publié à La Louvière en 1929.
   Enfin, des apports généraux peuvent être puisés dans M. A. Arnould, Historiographie de la Belgique des origines à 1830, Bruxelles, 1947 et, du même auteur, Le travail historique en Belgique des origines à nos jours.
   Le présent dépouillement a aussi mis en évidence des bibliographies particulières, des catalogues et des inventaires réunis dans la première rubrique sous les litterae A et B.
   Malgré l'application et la volonté mises par l'équipe du Cadre Spécial Temporaire à perfectionner toujours sa méthode de recherche, il est évident que l'actuelle bibliographie de l'histoire du Hainaut ; pas plus que les « tranches » précédentes, n'est exhaustive mais elle a le mérite d'exister et d'informer le chercheur sur l'essentiel, sur l'important, sur le caractère de l'histoire de cette province.
   C'est le point de départ de toute recherche historique tandis que c'est le propre du spécialiste de pousser plus loin encore l'investigation dans la direction de son centre idéal d'intérêt et de préoccupation : monographie d'histoire locale, histoire d'une technique ou d'une science, histoire économique, archéologie, histoire de l'art, archéologie industrielle, biographie, ...
   De nombreux historiens, historiens de l'art et bibliographes ont été impliqués dans l'élaboration du programme, dans les conseils à prodiguer à l'équipe agissant « sur le terrain », dans la répartition des rubriques, dans l'encadrement actif du CST. Cette bibliographie de l'histoire du Hainaut est vraiment une œuvre collective réalisée par des Hainuyers.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 23788).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 1 - Janvier 1978. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1978. In-8° agrafé, 47 p., illustrations, couverture frottée.
Table des matières :
   - En feuilletant l'album « Binche en cartes postales anciennes », par l'Oncle Jo.
   - Une page d'histoire économique du XVIIIe siècle : la chaussée de Nivelles à Binche, par Michel Revelard.
   - Notre Société et le Musée, par Samuël Glotz.
   - Le siège de Binche en 1654, par Samuël Glotz.
   - Une représentation inédite de Binche, par Samuël Glotz.
   - L'authenticité d'une vue de Binche, lors du siège de 1578, par Pierre Le Poivre, par Samuël Glotz.
   - À propos de la Banque de Binche, par Samuël Glotz.
   - « Binchou » comme surnom, par Samuël Glotz.
   - Qui est Jehan de Binche ?, par Samuël Glotz.
   - Portrait moral de Binche, par Samuël Glotz.
   - L'élégance vestimentaire du magistrat, par Samuël Glotz.
   - Les baudets de Binche, par Samuël Glotz.
   - L'utilisation du tambour lors des noces, par Samuël Glotz.
   - La police des « étrangers », par Samuël Glotz.
   - Les professions interdites aux membres du Magistrat, par Samuël Glotz.
   - Le serment des arbalétriers de Saint-Georges, par Samuël Glotz.
   - Les armes de la ville, par Samuël Glotz.
   - La composition de la population binchoise, en 1784, par Samuël Glotz

10 euros (code de commande : 22776*).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 5 - 1982. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1982. In-8° agrafé, 59 p., illustrations, couverture frottée.
Table des matières :
   - Fêtes républicaines et mentalité populaire à Binche (1894-1799), par Albert Milet.
   - Une collection de masques portugais au Musée international du Carnaval et du Masque, par Michel Revelard.
   - Les Maures et les Bugios de Sobrado (Valongo), par Benjamin Pereira.
   - La fabrication de l'apèrtintaille, par Patrice Chevalier

10 euros (code de commande : 22812).

   

Les Cahiers binchois. N° 8 - 1987. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1987. In-8° agrafé, 64 p., illustrations, couverture frottée.
Ce volume contient uniquement :
   - Binche au début de la seconde occupation française (1794). Le commissaire civil Jasmin Lamotze et la saisie du trésor de la collégiale de Saint-Ursmer, par Albert Milet.

10 euros (code de commande : 22813).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 15 - 1997. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1997. In-8° collé, 135 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ce numéro contient exclusivement la seconde partie de l'étude de E. Clerbois : Binche et l'histoire postale. De 1830 à 1914.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Deuxième partie : de 1830 à 1914
      21. La poste à Binche et l'Indépendance.
      22. Le bureau de distribution de Fayt.
      23. Le Service rural dans le canton de Binche.
         - La boîte postale.
         - L'organisation des tournées.
         - Le transport des messageries par diligence.
      24. Les premiers timbres-poste.
      25. L'Union Postale Universelle.
      26. L'Union latine.
      27. L'Internationale Socialiste.
      28. La poste à Binche (1861).
      29. La carte postale.
      30. L'expansion économique.
      31. La poste à Binche au début du 20ème siècle.
   - Bibliographie.
   Addenda I : Henri II et la destruction du Palais de « Binch ».
   Addenda II : Louis-Jean-Antoine-Marie-Joseph, comte de Robiano.
   Addenda III : Une marque postale éphémère utilisée à Binche.

12 euros (code de commande : 24858).

 

[BINCHE]. Une page d'histoire belge. Les Binchois et la Révolution brabançonne. 1790. Luttre, Alfred Balsacq, [ca 1925]. In-8° broché, 111 p., planches hors texte, exemplaire en bel état de cet ouvrage peu courant.
   Il s'agit d'une publication extraordinaire de la Société d'Archéologie de Binche.
Ce volume contient :
   - 1790. Le drapeau des volontaires binchois, par Paul-Clovis Meurisse.
   - 1790. Le carnet de campagne du capitaine Maximilien-Ursmer-Joseph de Biseau de Hauteville, commandant la compagnie des Volontaires binchois, annoté par Louis Leconte.

25 euros (code de commande : 24218*).

 

 

[BINCHE]. Une relation allemande méconnue (1550) des fêtes données par Marie de Hongrie, à Binche et à Mariemont, en août 1549, texte édité par Samuel Glotz et Léon Marquet. Mons et Gembloux, 1991. In-8°, 155 p., illustrations hors texte, (Numéro spécial des Cahiers Binchois).

15 euros (code de commande : CB/1).

 

[BOUSSU-LEZ-WALCOURT ET BARBENÇON]. Placard de la députation des États de la province de Hainaut relatif à la concession de mines de fer. Mons, Monjot, 1830. [Mons, Imprimerie de Lonjot, Libraire, rue de la Clef, N° 19.] In-plano (435 x 535 mm.) pliée en 4, rousseurs, ex-dono à l'encre, au verso, à Monsieur le Bourgmestre et Madame Abel Dubois, daté au 29 mai 1988, bon exemplaire.
   Il s'agit ici de l'arrêté du 26 mai 1830 consécutif à la requête, en date du 4 mai 1830, de Louis-Maximilien de Robault de Soumoy ayant pour objet d'obtenir la concession des mines de fer existant sous une partie des territoires de Bo[u]ssu-lez-Walcourt et Barbençon.

45 euros (code de commande : 28206).

 

[BRANCART (Paul)]. THOMAS (Lina) — Paul Brancart 1921-1944. Bruxelles, Labor, 1947. In-8° broché, 205 p., quelques illustrations, exemplaire dédicacé par l'auteur.
Extrait du Livre d'Or de la Résistance :
   [Paul Brancart, La Louvière, 1920 - Le Rœulx, 1944]. Grand animateur de résistance par l'esprit et par les armes, cet étudiant se trouvait, en tant que chef d'un groupe d'onze hommes en gare du Rœulx. La rapidité de la retraite allemande fut telle qu'en très peu de temps, il se trouva écrasé par le nombre et l'armement de l'adversaire. [Il] obligea ses compagnons à décrocher, sans bruit, dans une direction précise, tandis qu'il continuait à tirer dans une autre direction ; tous furent sauvés, hormis lui-même. Sa devise était Vaincre, il ne fut battu qu'au 700e coup de main.

15 euros (code de commande : 27642).

 

[BRUGELETTE]. Coule l'histoire à l'eau de ma fontaine... Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1990. In-8° agrafé, 44 p., illustrations, (collection « Monographies Brugelettoises », n° IV), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Ernest Mourin.
   - La fontaine Xavier Riche aux Montils de Brugelette, par Christian Cannuyer.
   - Xavier Riche, bourgmestre de Brugelette (1802-1880), par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Note relative à la famille Riche, par Marcel Plissart.
   - La « Ferme Xavier Riche » ou ancienne « Hostellerie de la Couronne » à Brugelette, par Marcel Plissart.
   - La fontaine... et chapelle du Grand-Marais de Mévergnies, par Georges Despinoy.

10 euros (code de commande : 26837).

 

BÜCKEN (Véronique) — Le château de Seneffe. Centre de l'orfèvrerie de la Communauté française. Collection d'orfèvrerie européenne Claude et Juliette D'Allemagne. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 127 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 33), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Historique du château de Seneffe.
   - Le château.
   - Le parc.
   - Histoire d'un musée.
   - Les collections d'art décoratif.
   - Orfèvrerie.
   - L'orfèvrerie dans les anciens Pays-Bas et la principauté de Liège.
   - L'orfèvrerie à Paris et en France.
   - L'orfèvrerie à Londres et en Angleterre.
   - L'orfèvrerie en Europe.
   - Bibliographie succincte.

13 euros (code de commande : 24236).

 

Bulletin administratif de la Province de Hainaut. Tome huitième. Année 1837. [Mons], [Monjot], [1837]. In-8° demi-veau brun d'époque, dos lisse, coiffe usagée et mors fendus en tête, [1 (titre)], [1 bl.], XV, [5 bl.], 517, 52, 20, 17, 43, [1 bl.] p.
   « Vers la fin de septembre 1830, M. De Macar, Gouverneur au nom du roi des Pays-Bas, ayant quitté la province, et M. De Puydt ayant été nommé à cette fonction par le Gouvernement provisoire, le Recueil administratif [publié de 1819 à 1830 sous le titre Province de Hainaut - Recueil des actes administratifs] prit le titre de Bulletin administratif de la province de Hainaut et parut par bulletins numérotés, d'inégale étendue, au fur et à mesure qu'il y avait des actes à publier. [...] Depuis lors le bulletin a continué d'être public de la même manière ; il forme chaque année un volume ayant une seule série de pagination, une série de numéros d'ordre de bulletin, une série de numéros d'ordre des actes qui y sont insérés, enfin, une table alphabétique, le tout sous le titre de Bulletin administratif de la province de Hainaut. »
   Le tome III présenté ici contient 82 bulletins (et les Suppléments aux N° 2, 14, 34 et 48) et 354 actes.
Bibliographie :
   - Ch. Delecourt, Introduction dans Répertoire administratif du Hainaut [1838], pp. IX-X.

45 euros (code de commande : 25498).

 

CAMBIER (G.) — Histoire de Notre-Dame du Buisson mère des affligés vénérée à Œudeghien près d'Ath. Quatrième édition. Bruxelles, Polleunis et Ceuterick, 1899. In-8° broché, 149 p., quelques illustrations, hommage de l'auteur, couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Avant-propos de la première édition.
   - Avant-propos de la deuxième édition.
   Chapitre I. Où se trouve la chapelle de Notre-Dame du Buisson.
   Chapitre II. Origine de la dévotion à Notre-Dame du Buisson.
   Chapitre III. Notre-Dame du Buisson au XVIIe siècle.
   Chapitre IV. Quelques faveurs obtenues au XVIIe siècle.
   Chapitre V. Notre-Dame du Buisson au XVIIIe siècle.
   Chapitre VI. Exil de Notre-Dame du Buisson.
   Chapitre VII. Le retour des beaux, jours pour la dévotion à Notre-Dame du Buisson.
   Chapitre VIII. Une visite à Notre-Dame du Buisson en 1801.
   Appendice n° 1. Procès-verbal de la Consécration des Autels en l'an 1617.
   Appendice n° 2. Copie du Procès-verbal de la translation de la statue miraculeuse de Notre-Dame du Buisson.
   Appendice n° 3. Indulgence et Bref.
   Appendice n° 4. Liste des Chapelains.
   Appendice n° 5. Décret d'érection de la Confrérie.
   Appendice n° 6. Remarques importantes.
   - Cantique.

20 euros (code de commande : 20348).

 

[CASTERMAN]. Casterman 1780-1930. Le 150e anniversaire de la fondation de la Maison Casterman. Tournay, 5 octobre 1930. Tournai, Casterman, 1930. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 63 p., illustrations en noir, bon exemplaire malgré quelques rousseurs, peu courant.
Introduction :
   La Maison d'Édition et d'Imprimerie Casterman, fondée à Tournai, en 1780, par Donat-Joseph Casterman, est entrée, en 1930, dans sa 150e année d'existence.
   Il a paru aux dirigeants actuels de la Société Anonyme des Établissements Casterman, descendants du fondateur a la cinquième génération, que cet anniversaire ne pouvait passer inaperçu et qu'ils se devaient de commémorer l'œuvre accomplie par leurs devanciers, au cours de ce siècle et demi.
   Les membres du personnel de la Maison furent invités à s'associer à cette manifestation : ils accueillirent le projet avec enthousiasme ; un Comité fut donc constitué, qui prit la charge d'organiser les fêtes jubilaires.
   Celles-ci eurent lieu le dimanche 5 octobre 1930. Elles débutèrent par une messe solennelle, en l'église Saint-Jacques et se continuèrent par une manifestation organisée au siège de la Société et au cours de laquelle eut lieu l'inauguration du mémorial offert à la Maison par les membres du personnel ; un banquet réunit ensuite les chefs, employés et ouvriers de la firme jubilaire.
   « Ce fut une journée vraiment glorieuse », écrivit le Courrier de l'Escaut au lendemain de la fête ; journée inoubliable surtout, par les manifestations touchantes auxquelles elle donna lieu et la communauté de sentiments de tous ceux qui y participèrent.
   Ces pages ont été publiées afin de rendre plus durable le souvenir de cette commémoration ; elles constituent l'hommage de notre filiale reconnaissance envers ceux qui nous ont devancés ; à ceux qui nous suivront, elles enseigneront le respect des traditions et le culte du souvenir.

20 euros (code de commande : 28415).

 

Charleroi, Mons, Valenciennes. Villes de la frontière. Institut français d'Architecture. Sous la direction de Maurice Culot. Paris, Norma, 2001. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 381 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Villes de la Frontière »), exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Le Hainaut. Froissart, le poète, le chroniqueur du temps de la guerre de Cent Ans, y est chez lui. Stevenson descend les rivières du Nord en canoë avant d'aborder sur l'Île au trésor. Zola dresse les tréteaux de Germinal dans les corons de Valenciennes. Rimbaud se régale d'une assiette de jambon tiède et goûte un rare moment de bonheur à Charleroi. Verlaine voit dans sa prison de Mons « le meilleur des châteaux ». À Marchienne, Marguerite Yourcenar, confrontée aux portraits de ses ancêtres, dessine celui de Saint-Just, qui fit incendier les grandes abbayes hennuyères. Chez tous ces écrivains, l'écriture est entraînée par la force de suggestion des architectures, des villes, des paysages.
   Ce livre se présente comme une critique en plein air, un itinéraire en zigzag, là où la frontière croise à angle droit l'axe du charbon et de l'industrie, confrontant le tentaculaire et le bucolique, le noir et le vert, l'eau impassible de canaux pourvus d'ascenseurs et celle des ruisseaux, des rivières et des fleuves, l'Oise, la Scarpe, la Sombre, l'Escaut.
   Ici, tout est entremêlé et à découvrir: les chefs-d'œuvre d'ingénierie, les perles de l'Art nouveau et de l'Art déco, les cités minières emblématiques – Grand-Hornu, Bois-du-Luc, Wallers... – et un florilège de réalisations contemporaines, architectures-sculptures de Székély, rougeoyant théâtre du Phénix à Valenciennes, Mundaneum de Mons, cet insolite musée du courant mondialiste sorti d'une bande dessinée de Peeters et Schuiten, ou Parc d'aventures scientifiques de Frameries dû à la virtuosité mimétique de Jean Nouvel.
Sommaire :
   - À l'espoir de l'Europe, par Maurice Culot.
   - L'amour, la poésie, les armes, par Dominique Delaunay.
   - Variations territoriales du « Petit Pays », par Éric Furlan.
   - Le Hainaut partagé, par Jean Clinquart.
   - Charleroi, une ville-territoire, par Jean-Louis Delaet.
   - Mons, de la cité à la communauté urbaine, par Robert André.
   - Valenciennes, chronique d'un siècle de mutations, par William Maufroy.
   - Promenades en Hainaut, par Maurice Culot et Dominique Delaunay.
      - De l'Oise à l'Escaut.
      - De Charleroi à Valenciennes.
   - Repères biographiques.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.

20 euros (code de commande : 27865).

 

Chartes statuts, et ordonnances de polities de la ville d'Ath. Nouvellement revisitées & corrigées par les Chatelain, Mayeur, & Echevins de laditte Ville. Mons, Plon, 1760. [A Mons. De l'Imprimerie de P. J. J. Plon, Imprimeur & Libraire rue de Nimi. 1760.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs, reliure défraîchie, premier plat détaché, [1 (titre)], [1 bl.], 114 (les deux dernières erronément chiffrées 91 et 92)] p.
En quatrième de couverture :
   Pierre-Jean-Joseph Plon était né à Mons, en la paroisse de Saint-Germain, le 29 décembre 1716 ; lorsqu'il eut atteint l'âge de quatorze ans, son père l'engagea, en 1731, comme apprenti chez Mathieu Wilmet, « pour lui apprendre l'art d'imprimer et de relier les livres. » Il y fit de rapides progrès, progrès tels, au dire de [son père] l'arpenteur Plon, que, au bout de deux ans, Wilmet en prit de l'ombrage et refusa de lui donner du travail. Pierre-Jean-Joseph fut alors mis en apprentissage chez Maladrier, rue des Clercs, pour se perfectionner dans l'art de la reliure. Wilmet, qui était l'un des principaux clients du relieur, défendit à celui-ci de donner de l'ouvrage à son nouvel apprenti et cet atelier fut également fermé pour le jeune homme.
   Sur les entrefaites, le matériel d'imprimerie de feu Gilles-Albert Havart ayant été mis en vente, l'arpenteur Pion en fit l'acquisition, pour donner de l'occupation à son fils « et l'empêcher de vagabonder et battre le pavé, comme on en voit quantité d'autres. » En examinant le matériel typographique, on constata que, par suite des agissements de François Sarazin, les caractères étaient tellement brouillés qu'il n'était pas
possible de s'en servir en cet état ; une certaine quantité d'entre eux étaient brisés et bons à être refondus. Le seul moyen de nettoyer les casses était de composer un texte pris au hasard, d'éliminer les mauvaises fontes et de redistribuer les lettres bonnes à être conservées. Parfois, cependant, les Plon ne croyaient pas enfreindre les ordonnances sur l'imprimerie en tirant, à quelques exemplaires, une plaquette dont le sujet leur paraissait intéressant. L'arpenteur s'étant, un jour de l'an 1733, rendu chez M. de Maleingreau, seigneur de Quenast, pour vaquer à certains travaux projetés par le Gouvernement, y trouva une lettre manuscrite écrite par un évêque au roi de France ; le seigneur de Quenast permit à Plon de l'emporter. Celui-ci la lut, en jugea le fond édifiant, le style brillant et en utilisa le texte pour l'épreuve de ses caractères. On en tira quelques exemplaires, dont quatre ou cinq furent remis à de Maleingreau en même temps que la lettre originale ; les autres épreuves furent conservées à l'imprimerie pour servir à un tirage plus considérable après l'obtention des lettres patentes.
   Mathieu Wilmet (toujours lui !) et Jean-Baptiste Varret, qui voyaient de mauvais œil les préparatifs d'installation d'un concurrent dont ils avaient pu apprécier les qualités, dénoncèrent l'arpenteur Plon comme exploitant une imprimerie clandestine. L'avocat fiscal s'émut, ouvrit une enquête, réclama un exemplaire de la lettre au roi de France. Sur réquisitoire du 13 novembre 1733, le Conseil Souverain de Hainaut déclara, par arrêt du 26 novembre suivant, « n'avoir été permis audit Plon d'imprimer ou faire imprimer contre les deffences portées par les ordonnances », et le condamna à cent livres d'amende et aux frais de justice.
   À la suite de cet arrêt, Jacques-Joseph Plon s'adressa au roi Charles VI, en vue d'obtenir des lettres patentes d'imprimeur de S. M. à Mons, sur le même pied, privilège et franchises dont avait joui Gilles-Albert Havart. Le Conseil privé, par apostille du 18 décembre 1733, déclara que cette demande ne pouvait être accueillie tant que le requérant n'aurait justifié de s'être exercé, pendant deux ans, dans l'art d'imprimeur. Se voyant débouté, Plon envoya son fils compléter son apprentissage à Lille, chez J.-B. Henry, où il demeura deux ans.
   En janvier 1741, l'arpenteur présenta une nouvelle requête en obtention de patentes d'imprimeur pour son fils, Pierre-Jean-Joseph. L'avocat fiscal s'y opposa, prétextant que le candidat n'avait pas 23 ans, qu'il n'avait pas subi l'examen prévu par les placards, et que le certificat du doyen de chrétienté, bien que favorable, n'était pas assez probant ; mais ce qui indisposait particulièrement l'officier du gouvernement, excité d'ailleurs, par les autres imprimeurs, c'était la prétention émise par Plon, de jouir d'une sorte de privilège ou de monopole comme successeur de Gilles Havart. « Ces raisons, concluait le fiscal, jointes à l'inutilité qu'il y a d'augmenter à Mons, le nombre des imprimeurs, qui ont déjà assez de peine à trouver de quoi s'occuper, font espérer qu'il sera rescrit de façon qu'au moins quant à présent, le suppliant soit éconduit de sa demande. » Malgré l'appui du magistrat, les patentes furent refusées pour Mons, mais, à la suite de nouvelles démarches, Pierre-Jean-Joseph Pion reçut, le 19 janvier 1742, de Marie-Thérèse, la permission de s'établir comme imprimeur à Ath. Quelques jours après, le 1er février 1742, il épousait, à Mons, Marie-Caroline-Josèphe de Ladrière.
   Enfin, en 1746, après la prise de Mons par les Français, Plon fut autorisé, par l'intendant, à transférer son établissement en cette ville, où il se fixa, d'abord, de 1746 à 1747, rue de la Clef, vis-à-vis du Marché-aux-Herbes, puis, de 1747 à 1760, rue de Nimy, et, de 1760 à 1778, sur la Grand'Place. Durant l'occupation française, il portait, concurremment avec Wilmet, le titre d'imprimeur du Roi. En 1766, il acquit des caractères d'imprimerie chez Rosart, fondeur, à Bruxelles.
   Pierre Plon gravait lui-même, sur bois, les dessins et les fleurons qui ornaient ses publications. On a relevé 42 productions sorties de ses presses, dont une faite à Ath, en 1744.
   Plon avait imprimé en 1772, pour compte du chevalier Oesmarcq, un Mémoire justificatif, sans autorisation préalable. Des poursuites furent intentées contre l'imprimeur, mais dès le 7 décembre, l'auteur demanda au gouvernement que Plon ne fût pas inquiété, « cet homme est fort pauvre et chargé d'une nombreuse famille. » Ce mémoire avait été tiré à 500 exemplaires délivrés à Desmarcq et quelques douzaines d'autres envoyés à des libraires de Valenciennes et de Maubeuge, pour être vendus au profit de l'imprimeur. Par lettres du 27 janvier 1773, l'empereur Charles VI ordonna la cessation des poursuites contre Plon, à charge de payer les frais de justice.
   Des revers de fortune, les soucis d'une nombreuse famille et une grave maladie obligèrent Plon à abandonner sa profession, en 1778, pour se retirer à Nivelles, près de son fils Emmanuel, qui avait fondé, en 1774, le premier établissement typographique en cette dernière ville. Deux fils d'Emmanuel allèrent se fixer à Paris : l'un, Charles, fut le père d'Henri-Philippe Plon, le célèbre imprimeur de l'empereur Napoléon III.
   Pierre Plon mourut à Nivelles, le 17 novembre 1785 ; sa veuve lui survécut quelques années. Elle mourut, dans la même ville, le 12 janvier 1791.
Bibliographie :
   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 724.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 57.
   - Poncelet et Matthieu, Les imprimeurs montois, pp. 114-118.

45 euros (code de commande : 20025).

 

[CHEMINS DE FER - HAINAUT]. Janvier 1982. Électrification de la ligne Mons Tournai Mouscron. Bruxelles, Imprimerie centrale SNCB, 1982. In-8° agrafé, 24 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Extrait :
   Saint-Ghislain - Tournai - Mouscron sous caténaire : voilà certes un événement qui ne réjouit pas seulement les usagers locaux. Car, au-delà de l'électrification de ce tronçon, c'est aussi la modernisation d'un nouveau maillon – l'avant-dernier – de la dorsale wallonne qui doit unir entre elles les principales villes du sud du pays, et c'est donc la population de toute une région qui est concernée.
   Pour la première fois depuis plusieurs années, on peut désormais aller de Liège à Mouscron sans changement de train, et cet avantage sera apprécié par une large clientèle. Et d'autant plus que les nécessités découlant de l'ouverture d'importants chantiers avaient singulièrement bouleversé l'exploitation de cette liaison. Il avait fallu, en effet, imposer des changements de convois successivement à Charleroi et à Mons, tandis que les services des trains avaient dû être complètement interrompus entre Saint-Ghislain et Tournai.
   Comme il est de tradition, avant que les ciseaux ministériels ne tranchent le ruban tricolore, donnons tout d'abord un coup d'œil rétrospectif sur cette ligne...

10 euros (code de commande : 28077).

 

[COMINES-WARNETON]. DUVOSQUEL (J.-M) et LEMOINE-ISABEAU (Claire) La région de Comines-Warneton. Sept siècles de documents cartographiques et iconographiques. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 151 p., très nombreuses planches en couleurs, bel exemplaire auquel on joint le bulletin de souscription et l'affiche de l'exposition.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Le visage de Comines-Warneton au cours d'un demi-millénaire organisée à l'ancien Hôtel de Ville de Warneton, du 8 juin au 31 octobre 1980, dans le cadre du XLVe Congrès de la Fédération des Cercles d'Archéologie et d'Histoire de Belgique.
Table des matières :

   Préface, par Adriaan-E. Verhulst.
   Introduction, par J.-M. Duvosquel et Cl. Lemoine-Isabeau.
   Première partie : Documents cartographiques, par Cl. Lemoine-Isabeau.
      - XVIe et XVIIe siècle.
      - De l'origine à la carte de Fricx.
      - Les lignes de Comines.
      - Le canal d'Ypres à la Lys.
      - Les frontières du Nord.
      - Les enclaves.
      - Guerre de Succession d'Autriche.
      - Traité des Limites.
      - La carte de Ferraris.
      - La conquête française.
      - Depuis 1815.

   Deuxième partie : Plans et documents iconographiques, par J.-M. Duvosquel.
      - Comines
         - La ville médiévale.
         - Comines au XVIe siècle : Deventer et Lepoivre (1560-1579).
         - Les cadastres et les albums du duc Charles de Croÿ (1593-1609).
         - L'œuvre de Sanderus (vers 1640).
         - Les éditions illustrées pour le public lettré.
         - Les guerres de Louis XIV et les ingénieurs militaires français.
         - La cartographie au secours de la diplomatie au XVIIe siècle.
         - Plans et vues du XVIIIe siècle.
         - Deux Comines depuis la Révolution.
         - Conclusion.
      - Houthem.
      - Bas-Warneton.
      - Warneton.
         - Les fortifications.
         - Warneton, ville de garnison aux XVIIe et XVIIIe sicles.
         - Aux XIXe et XXe siècles.
         - Quelques notions de géographie historique et administrative.
      - Ploegsteert.

45 euros (code de commande : 26788).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome VIII. Fasc. 1 et 2. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1978. Deux volumes in-8° brochés, 607 p. (pagination continue pour les deux volumes), illustrations, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface, par P. Deyon.
   - Le travail et les hommes à Comines au XVIIIe siècle, par Ph. Toutain et D. Terrier.
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1977-1978, par J.-M. Duvosquel.
   - Les puits en bois tressé du vicus gallo-romain de Ploegsteert, par J. Bourgeois.
   - L'auberge du Chat à Comines-Belgique du XVe au début du XIXe siècle, par J. Roelandt.
   - Warneton, plaque tournante du commerce dans le nord-ouest de la Flandre au XVIe siècle ?, par J. Cassart.
   - La crise de 1740 et les pauvres à Comines, par J.-M. Duvosquel.
   - À propos du doxal de l'église d'Houthem au XVIIIe siècle, par J. Libon.
   - Les sapeurs-pompiers de Comines. Autour d'un anniversaire (1828-1978), par A. Schoonheere.
   - La diffusion d'un dictionnaire d'histoire et de géographie dans la région de Comines-Warneton en 1853, par F. De Simpel.
   - Aperçu historique des brigades de gendarmerie de la région de Comines-Warneton, par A. Vierstraete.
   - Le problème de la reconstruction provisoire à Comines-Belgique, Houthem et Bas-Warneton après la grande guerre, par Fl. Bourgeois.
   - Le problème de la reconstruction de Warneton après la guerrede 1914-191 8 et la vie des rapatriés, par R. Parez.
   - Au lendemain de la guerre de 1914-1918, Ploegsteert renaît de ses cendres, par J.-Cl. Walle.
   - Histoire de la salle du Cercle catholique - Comines-Belgique depuis 1925, par H. Lauraine.
   - L'économie de la région de Comines-Belgique (1963-1977). Démographie, logement, emploi, par A. Dujardin.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1977-1978, par J. Bourgeois, F. De Simpel, G. Lahouste et J. Morisse.
   - Chronique patoisante.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 19423).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome X. Fasc. 1 et 2 (complet). L'histoire de la région au Congrès de Comines 28-21 août 1980. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1980. Deux volumes in-8° brochés, 680 p. (pagination continue pour les deux volumes), illustrations, bel exemplaire.
Table des matières :
   Fascicule 1.
   - Préface, par M.-A. Arnould.
   - Le XLVe congrès de la Fédération des Cercles d'archéologie et d'histoire de Belgique - 1er congrès de l'Association des cercles francophones d'histoire et d'archéologie de Belgique à Comines en août 1980, par J.-M. Duvosquel.
   - Chrysole de Comines : un saint du IVe ou du XIIIe siècle ?, par N. Huyghebaert.
   - L'office de saint Chrysole publié en 1696 pour le Chapitre de Comines, par B. Delmaire.
   - La restauration des peintures murales funéraires du XIVe siècle conservées dans la crypte de l'église de Warneton (1971-1975), par M. Savko.
   - Philippe de Commynes ou la nostalgie de la patrie perdue, par J. Dufournet.
   - La ligne de défense établie entre Comines et Ypres sous Louis XIV, par Cl. Lemoine-Isabeau.
   - Familles-souches et anthroponymie picarde dans la région de Comines-Warneton aux XIXe et XXe siècles, par P. Dendoncker.
   - Épisodes de la vie d'Ogier de Busbecq. Deux peintures du peintre orientaliste J.B. Huysmans (1826-1906) à Comines et à Bousbecque, par J.-M. Duvosquel et L. A. Missir.
   - Le théologien Thomas Bouquillon (Warneton 1840 - Bruxelles 1902), par D. Misonne.
   - La guerre des mines dans le Saillant d'Ypres à Comines en 1915-1917, par H. Bourgeois.
   - Enquête dialectologique sur la culture du tabac dans la région de Comines, par M.-Th. Bettonville-Counet.
   Fascicule 2.
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1979-1980, par J.-M. Duvosquel.
   - Quelques notes sur les mammifères du dernier glaciaire trouvés à Warneton, par A. Gautier.
   - Gérard, évêque de Thérouanne (1083-1096) face aux moines exempts. Le cas des prieurés de Nieppe, Andres et Framecourt, par Ch. Dereine.
   - Aux origines de l'enclave actuelle de Messines à Ploegsteert : une transaction de 1234, par J. Beun.
   - Pauvreté et assistance à Comines au XVIIIe siècle, par Ph. Toutain et D. Terrier.
   - À propos de la refonte delà cloche en 1781 : les décimateurs et les administrateurs d'Houthem, par J. Libon.
   - Les locomotives en service sur le réseau de la Flandre occidentale (1845-1906), par A. Dagand.
   - « L'Épervier », société colombophile warnetonnoise (1880-1977), par F. de Simpel, R. Parez et A. Heugebaert.
   - Ploegsteert et Le Bizet avant 1914. Cartes postales anciennes, par J.-Cl. Walle.
   - L'Essex Régiment à Ploegsteert en 1914-1915, par G. Claeys.
   - Souvenirs de la Grande Guerre à Ploegsteert, par Fl. Cousin.
   - La reconstruction de l'église Saint-Chrysole de Comines-France par les architectes Maurice Storez et Dom Paul Bellot (1922-1938), par A. Schoonheere.
   - Anciens d'Irlande ou septante Cominois au service militaire en 1945, par H. Deldicque.
   - Géographie littéraire de la Wallonie. L'arrondissement de Mouscron-Comines, par J. Delmelle.
   - La flore de la région de Comines, par J. Baily.
   - La botanique dans le patois picard de Comines-Warneton, par H. Bourgeois.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1979-1980, par J. Bourgeois, Ph. Delval, Fr. de Simpel et J. Morisse.
   - Chronique patoisante.
   - Table générale des Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tomes I - X (1971-1980), par J.-M. Duvosquel.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 19994).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome XI - 1981. Bas-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton, 1985. In-8° plein-simili bleu d'éditeur, 622 p., illustrations, exemplaire numéroté (n° 88), en très bel état.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1980-1981, par J.-M. Duvosquel.
   - Le « trésor » de Ploegsteert et les monnaies romaines de la région de Comines-Warneton, par J. Bourgeois.
  - Contribution à l'étude de la peste au bas Moyen Âge. Un fragment de compte inédit de l'abbaye de Saint-Bertin pour Bas-Warneton, par B. Delmaire.
   - Philippe de Commynes et l'ambiguïté du monde, par J. Dufournet.
   - La population de Comines (partie châtellenie d'Ypres) en 1568 et en 1615, par J. Roelandt.
   - Un fonds d'archives du peintre Eugène Verboeckhoven (1798-1881) à Warneton, par F. De Simpel.
   - Histoire de l'Harmonie royale de Warneton depuis sa fondation (c. 1794), par G. Denis.
   - Photos anciennes de Comines et de Warneton (1861-1900), par J.-M. Duvosquel.
   - Un témoignage de la vie au Bizet au début du XXe siècle, par J. Potie.
   - L'église Saint-Chrysole de Comines-F. (ancienne collégiale Saint-Pierre) ruinée par la Grande Guerre, par A. Schoonheere.
   - Notes sur la guerre de 1914-1918 dans la région de Comines-Warneton, par G. Claeys.
   - Correspondance de guerre de la famille Omer Dumortier avec les autorités civiles et militaires de Comines-B. (1915-1917), par H. Dumortier.
   - La vie à Comines à la Belle Époque (1900-1930). Fêtes, jeux, loisirs et habitat, par H. Bourgeois.
   - Vieilles prières populaires de la région de Comines-Warneton, par H. Bourgeois.
   - Le Mémorial britannique de Ploegsteert. En marge d'un cinquantenaire (1931-1981), par J.-Cl. Walle.
   - Souvenirs de la bataille du canal à Comines en mai 1940, par O.E. Muller-Nedebock.
   - Quelques noms de plantes en picard de la région de Comines-Warneton, par G. Plamont et J. Potie.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1980-1981, par J. Bourgeois, F. De Simpel et J.-Ph. Lahouste.
   - Chronique patoisante.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 19539).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome 32. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 2002. Grand in-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 360 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 2001-2002, par J.-M. Duvosquel.
   - Cominius : histoire et répartition d'un nom à l'époque romaine, par M.-Th. Raepsaet-Charlier.
   - Une commanderie templière au XIIIe siècle à Bas-Warneton (France), par J.-Ph. Lahouste.
   - Philippe de Commynes, personnage de fiction : le regard de Paul Fort, par J. Dufournet.
   - Un inventaire sommaire des archives de la seigneurie de Nieppe dressé vers 1656, par F. De Meulenaere.
   - La seigneurie et la ferme de Flencques à Warneton (XIIe-XXe siècle), par F. De Meulenaere.
   - La seigneurie de Zuytlinde à Ploegsteert aux XVIIe et XVIIIe siècles, par F. De Meulenaere.
   - Quesnoy-sur-Deûle au XVIIIe siècle d'après les épaves des archives seigneuriales conservées en Allemagne chez le duc de Croÿ, par J.-M. Duvosquel.
   - Les boiseries du XVIIIe siècle provenant de Sainte-Marguerite (Comines-F.), aujourd'hui à Tourcoing, par A. Plateaux.
   - Deux aquarelles représentant l'église de Comines-France (fin XVIIIe siècle et 1849), par A. Plateaux.
   - Les confréries religieuses à Warneton au XVIIIe siècle, par R. Parez.
   - Érasme-Joseph Duchâteau (1751-1837), curé constitutionnel de Frelinghien (1791-1794), par F. De Meulenaere.
   - Arnould-Ignace Lambin (1758-1821), premier et douzième maire de Comines-France, par B. Baudoux et F. De Simpel.
   - D'Adam à Zègres, les centenaires de la région de Comines-Warneton du XVIIe siècle à nos jours, par G. Zègres.
   - Quelques notes historiques sur le hameau du Gheer à Warneton (XIXe-XXe siècles) (présentation par R. Parez), par R. Waerenburgh.
   - L'école des garçons de Ten-Brielen, par A. Collie et J. Milleville.
   - L'inauguration de la plaque commémorative du London Rifle Brigade Cemetery à Ploegsteert, par D. Loridan.
   - Une évasion, un combat, une libération. L'odyssée d'un Warnetonnois en 1940-1945, par R. Parez.
   - Journal d'un déporté pour le travail obligatoire : Robert Van Autryve 1944-1945, par F. De Simpel.
   - La seconde reconstruction du moulin Soete, par J. Bruggeman et J. Demuysère.
   - Miettes d'histoire :
      - Prémices à l'ouverture de l'orphelinat de Warneton.
      - Clergé de Comines-Warneton : addendum.
      - À propos d'une photo de l'école d'Houthem.

   - Comines-Warneton au fil des mois : 2001, par J. Milleville.
   - Chronique patoisante, par G. Zègres.

25 euros (code de commande : 19343).

 

Concessions et sociétés dans le bassin du Couchant de Mons de la fin du XVIIIe siècle à 1976. Introduction à l'histoire des sociétés houillères. Sous la direction d'Assunta Bianchi, Marinette Bruwier, Jean Puissant et Camille Vanbersy. Mons - Houdeng-Aimeries, Hannonia -SAICOM, 2016. In-4° collé, 479 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XIV).
En quatrième de couverture :
   Le passé glorieux du Borinage et des régions du bassin du Couchant de Mons ne peut se comprendre sans un détour par l'histoire des sociétés et des concessions des mines de houille qui ont fait la réputation de cette « terre de charbon ».
   Cette intense activité extractive transforme radicalement la région depuis le XVIIIe siècle, période de mutations techniques et commerciales, jusqu'à ce jour de mars 1976 où les molettes du siège Sartis des Charbonnages d'Hensies-Pommerœul se figent définitivement et scellent l'épopée du bassin charbonnier.
   Cet ouvrage, richement illustré grâce notamment aux collections du SAICOM, vous présente trois siècles d'exploitation, d'hommes, de sociétés, de fusions, d'innovations techniques, ...
Table des matières :
   - Le SAICOM.
   - Préface.
   - Introduction.
   - Liminaire.
   - Évolution des modalités d'octroi des concessions dans le bassin du Couchant de Mons.
   - Esquisse géologique du bassin du Couchant de Mons.
   - La Société Anonyme des Charbonnages du Borinage.
   - La Société Anonyme des Charbonnages du Hainaut et la concession Hautrage-Hornu.
   - La Société Anonyme des Charbonnages du Levant et des Produits du Flénu.
   - La Société Anonyme des Charbonnages du Rieu-du-Cœur et de La Boule réunis et la concession du Rieu-du-Cœur à Quaregnon.
   - La Société Anonyme des Charbonnages Unis de l'Ouest de Mons.
   - La Société Anonyme Cockerill - Division des Charbonnages Belges et Hornu-et-Wasmes et la concession Agrappe-Escouffiaux et Hornu-Wasmes.
   - La Société Anonyme des Charbonnages d'Hensies-Pommerœul.
   - La Société Anonyme des Charbonnages de Bernissart.
   - La concession de Sirault.
   - La concession de Wiers.
   - En guise de conclusion.
   - Bibliographie sommaire.
   - Glossaire.
   - Index.

30 euros (code de commande : 24506).

 

[CORNEZ (Émile)]. Liber memorialis Émile Cornez. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1972. In-8° broché, XIII, 350 p., quelques illustrations, (collection « Anciens Pays et Assemblées d'États », n° LVI).
Table des matières :
   - Avant-propos, par Émilien Vaes.
   - In memoriam Émile Cornez, par Christiane Piérard.
   - L'Abbaye de Maroilles, en Hainaut, et la politique de sécularisation des Carolingiens, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Une source perdue de Jacques de Guise : les Annales Sancti Ghisleni, par Daniel van Overstraeten.
   - Un psautier à collectes illustré du XIe siècle, à l'usage de Saint-Vincent de Soignies (Leipzig, Univ. Bibl., 774), par Jacques Nazet.
   - À propos de l'usage du papier au XIIIe siècle dans une administration urbaine. Étude des textes du plus ancien Mémorial conservé à Mons, par Christiane Piérard.
   - Les États Généraux et la succession de Philippe le Beau dans les Pays-Bas, par Robert Wellens.
   - Tableaux de Justice à Mons, par Lucy Tondreau.
   - Jérôme Marlier (1613-1681), abbé de Saint-Ghislain et conseiller à la Cour souveraine de Hainaut. Notes biographiques, par Gilbert A. Lelièvre et Daniel van Overtraeten.
   - La description de la machine à feu de Bois-de-Boussu dans l'Encyclopédie, par Marinette Bruwier.
   - L'originalité du travail cartographique de Ferraris dans les Pays-Bas autrichiens, par Maurice-A. Arnould.
   - La sidérurgie dans la région de Beaumont et de Chimay à la fin de l'Ancien Régime, par Philippe Moureaux.
   - Un Populationniste hennuyer du XVIIIe s. : le Comte François-Joseph-Ghislain Franeau de Gommegnies (1739-1803), par Hervé Hasquin.
   - Les émoluments du dernier Grand Bailli de Hainaut, Charles-Joseph, Prince de Ligne (1791-1794), par Andrée Scufflaire.
   - Les Profils sociaux du Département de Jemappes, par Roger Darquenne.
   - De la Propriété de l'ancien Hôtel des Gouverneurs du Hainaut, par Armand Louant.
   - La Confection binchoise. Ses Origines et son Développement jusqu'en 1951, par Samuel Glotz.

20 euros (code de commande : 28137).

 

COULON (Denis) — Saint-Ghislain. Bruxelles, Alan Sutton, 1998. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   L'entité de Saint-Ghislain regroupe sept anciennes communes avec chacune son environnement, son rythme de v.ie, ses spécificités.
   Denis Coulon a sélectionné environ 200 photographies et cartes postales anciennes et a rencontré les anciens de Saint-Ghislain afin de faire revivre ces clichés et la vie quotidienne du début de ce siècle.
   De la petite ville à caractère commercial et estudiantin aux communes rurales et résidentielles en passant par celles qui vivent de l'extraction des produits du sous-sol, l'auteur nous invite à partager sa passion pour l'histoire de ces villages et nous offre une agréable promenade dans le temps et l'espace.
   Cet ouvrage est un témoignage dans lequel les uns retrouveront un peu de leurs souvenirs et les autres découvriront un peu de leur patrimoine.

20 euros (code de commande : 21448).

 

CROQUET (J.-B.-J.)Monographie de l'église paroissiale de Braine-le-Comte. Braine-le-Comte, Zech, 1890. In-8° broché, 160 p., illustrations et planches hors texte.
Extrait des Souvenirs historiques et religieux de la paroisse de Braine-le-Comte.
Table des matières :
   1. Nom, origine, institution de la paroisse.
   2. Les curés ou recteurs de Braine et le personnel ecclésiastique.
   3. L'église paroissiale.
   Annexes.
      I. Pièces justificatives.
      II. Liste des curés ou recteurs de Braine-le-Comte.
      III. Liste des chapelains ou vicaires et autres prêtre attachés au service de la paroisse de Braine-le-Comte.

20 euros (code de commande : 23436).

 

DEGANSEMAN (Ludivine) — L'entité de Lens. Bauffe, Cambron-Saint-Vincent, Lens, Lombise et Montignies-lez-Lens. Stroud, History Press (Tempus), 2009. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Située entre Mons et Ath, la commune de Lens compte cinq villages : Bauffe, Cambron-Saint-Vincent, Lens, Lombise et Montignies-lez-Lens.
   L'auteur de ce livre vous convie à une promenade à travers le vingtième siècle dans les maisons, dans les rues, dans les champs et les prairies de son entité.
   Elle vous fait visiter ou revisiter la société rurale. Elle décrit un quotidien en partie disparu aujourd'hui. Vous découvrirez ce que fut l'homme des campagnes en vous emmenant dans un monde non touché la mondialisation, dans un microcosme où la voiture, l'informatique et la consommation n'étaient pas encore les maîtresses de la vie.

20 euros (code de commande : 21427).

 

DELCAMBRE (Etienne) — Les relations de la France avec le Hainaut depuis l'avènement de Jean II d'Avesnes, comte de Hainaut, jusqu'à la conclusion de l'alliance franco-hennuyère (1250-1297). Mons, Union des Imprimeries, 1930. In-8° broché, 222 p., une carte hors texte, un des 10 exemplaires sur papier de luxe, non coupé et en très bel état malgré quelques rousseurs éparses.
    
Tiré-à-part du tome 69 des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :
   Le règne de Philippe III le Hardi.
      La politique franco-hennuyère sous ce prince.
   Le règne de Philippe le Bel.
    1re période : Le conflit franco-hennuyer.

      Chapitre I : L'information sur la mouvance de l'Ostrevent.
      Chapitre II : Période d'attente dans le développement de la politique française en Hainaut.
      Chapitre III : La révolte de Valenciennes en 1290. Jean d'Avesnes prête à Philippe le Bel l'hommage de l'Ostrevent.
      Chapitre IV : Nouveau conflit entre le roi et le comte de Hainaut. La question des faubourgs de Tournai.
      Chapitre V : Préparatifs de la guerre franco-hennuyère. Les négociations avec le comte de Flandre et les bourgeois de Valenciennes.
      Chapitre VI : La capitulation du compte de Hainaut.
    2e période : Le roi médiateur.
      Chapitre I : Les rapports de suzeraineté et de voisinage du roi et du comte de Hainaut de 1293 à 1295.
      Chapitre II : L'action médiatrice directe de Philippe le Bel auprès du comte de Hainaut.
      Chapitre III : L'échec de la médiation royale.
      Chapitre IV : La répercussion du conflit franco-flamand sur les rapports franco-hennuyers.
      Chapitre V : L'arbitrage de Godefroy de Brabant et de Jean de Dampierre. Philippe le Bel eut-il une part indirecte aux négociations ?
    3e période : L'alliance franco-hennuyère.
      Chapitre I : Les préparatifs de l'alliance franco-hennuyère.
      Chapitre II : L'alliance franco-hennuyère.
    Conclusions.

25 euros (code de commande : 20727).

 

DEPAUW (Claude) — Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? Contribution à l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 2001. In-4° collé, [56] p.
   Extrait de Le fil du temps, n° 5, septembre 2001, pp. 41-95.
Introduction :

   La concision du titre Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? nécessite, me semble-t-il, des précisions quant au sens que prendra ma réponse à la question initialement posée. Car poser la question « Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? », c'est aussi poser la question « Mouscron est-elle une ville ? ». C'est donc devoir répondre également à la question « Qu'est-ce qu'une ville ? ». La réponse à cette trop vaste question n'est pas aisée. « À quoi bon discuter encore longuement ? La ville existe sans doute à peu près partout dans le monde et l'histoire ; pourtant on ne peut la saisir nulle part. Alors faut-il désespérer et renoncer à lui faire une place dans le discours historique ? Bien au contraire. » Encore faut-il préciser que la recherche dans l'histoire des liens entre le concept « ville » et le lieu géographique « Mouscron » a une autre visée, formulée par le sous-titre contribution à l'étude de l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mais l'expression « élaboration d'une identité locale » pose tout autant problème que la définition d'une ville. Car qu'est-ce qu'une « identité locale » ?
   Voilà encore un chemin qui ne me tente guère. Je vais donc évacuer toute discussion théorique à propos de la ville et de son identité afin d'aborder le sujet d'un point de vue strictement subjectif : celui d'un habitant de la localité en question, dont le titre de ville n'est plus contestable aujourd'hui. C'est aussi une mise en perspective historique que ne peut pas manquer d'élaborer le responsable des archives communales de la ville qui l'a vu naître. Depuis plus de vingt ans, ma pratique personnelle de l'administration communale du lieu, ma fréquentation, comme président de la société d'histoire locale, du petit nombre de Mouscronnois attentifs à leur passé, n'ont pas cessé de nourrir ma réflexion d'historien à propos de l'identité locale. Petit à petit, je me suis interrogé sur « qu'est-ce que Mouscron ? » ou plutôt sur « qu'est-ce qui a fait le Mouscron d'aujourd'hui ? ». Évidemment, cette interrogation à propos d'un lieu plus ou moins circonscrit – et parce que ce sont les hommes qui sont le sujet de l'historien – concerne d'abord les personnes qui le peuplent. La question peut alors se transformer en « qu'est ce qu'un Mouscronnois ? » Tout ce que sous-entend cette dernière question a pris à mes yeux une importance renouvelée à l'occasion de la préparation du texte justificatif de la loi qui allait donner à Mouscron le titre de ville.
   Mon opinion, bien ou mal fondée, reste éminemment subjective. De plus, elle est tributaire du fait que la constitution et la diffusion des images de la ville varient non seulement en fonction du critère socioprofessionnel, mais encore en fonction de la situation spécifique d'un groupe dans la localité.  « Plus ce groupe est proche du pouvoir local, plus il tend à avoir une vue synthétique de la ville, de sa vocation, de ses fonctions ; plus les individus considérés sont loin de l'« élite » urbaine, plus la vision d'ensemble s'estompe au profit d'une vision ponctuelle. »
   Pour être confortée ou bien infirmée, cette étude doit être confrontée à d'autres démarches historiennes, notamment celles relevant de la démographie historique, sans omettre les approches fondamentalement différentes que permettent la géographie humaine et la sociologie, qui toutes pourront faire appel à l'abondant matériel statistique qu'offrent les deux derniers siècles. Cette réserve essentielle justifie la précaution oratoire qu'offre l'expression « contribution à l'étude » qui ouvre le sous-titre.

12 euros (code de commande : 17758).

 

DERBAIX (Eugène) — Les monuments de la ville de Binche. Deuxième édition. Mons - Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 44 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, les pages de faux-titre et de titre manquent.
   La première édition de ce volume a été publiée la même année sous le titre Binche.
Table des matières :
   Chapitre I. Binche dans le passé.
   Chapitre II. Les monuments anciens.
      1. Le Palais.
      2. L'hôtel de ville.
      3. L'église collégiale.
      4. La chapelle de l'ancien cimetière.
      5. Les anciens remparts.
      6. L'église du Saint-Sacrement.
      7. L'ancien collège.
      8. Le musée communal.
      9. La chapelle de Battignies.
   Chapitre III. Les édifices modernes.
      1. Les écoles communales.
      2. La caserne de gendarmerie.
      3. La justice de paix.
      4. La gare du chemin de fer et le square.
      5. L'hôtel des postes.
   Chapitre IV. Le carnaval de Binche.
   Conclusion.

13 euros (code de commande : 20745).

 

DUMONT (Léandre) — Les pères d'Ère (1840-1986). [Soignies], Chez l'Auteur, 1998. In-8° broché, 320 p., illustrations en noir, bel exemplaire, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Le Père Réginald, Passioniste – au civil : Léandre Dumont – est le seul Père d'Ère originaire du Tournaisis.
   Né à Gaurain-Ramecroix, il a fait ses études philosophiques à Ère, de 1942 à 1944.
   Il y est revenu en 1952 jusqu'en 1962.
   Rapidement, il devint le « vicaire » du curé, l'Abbé A. Pasture. Surtout, il fut aumônier de l'Action Catholique des Jeunes des 11 villages du Sud du Tournaisis.
   Ce choix pastoral remettait en question l'apostolat traditionnel (les missions paroissiales) et la vie religieuse des pères, depuis leur arrivée à Ère, en 1840.
   Apostolat et vie religieuse qui n'avaient pas changé depuis la fondation de 'Ordre, il y a deux siècles et demi, en 1721.
   À travers ces pages, c'est l'évolution d'une société, d'une congrégation religieuse et de l'Église qui se profile.
   Ce sera aussi la découverte – trop rapide et trop succincte – du chambardement idéologique et culturel que vivent les peuples du tiers-monde, en Afrique et en Amérique Latine, dans les pays où l'auteur a vécu quelques années, mêlé à la population pauvre.
   Pour beaucoup, ce sera peut-être la révélation que l'Église ne veut plus être à dominance occidentale, et que l'émergence d'un nouveau type de christianisme s'avère urgent, un christianisme engagé dans la cité terrestre, et en même temps tourné vers la cité céleste.
   Il s'agit d'une meilleure compréhension du vrai rôle de l'Église, qui est de faire connaître Jésus-Christ et d'apprendre à le suivre, et non pas à l'Église de se faire connaître elle-même.
   Tout le monde ne sera pas d'accord avec les prises de positions suggérées par l'auteur. Mais il affirme : « Je crois mordicus en la possibilité de faire un monde de justice. J'aiderai peut-être certains à reprendre confiance dans une « vraie Liberté » et d'avoir faim de « Justice ». »
   Il est probable que j 'en décevrai quelques-uns et que j'en scandaliserai plusieurs.
   « Qu'on me lise sans illusion et en toute liberté. »

25 euros (code de commande : 27545).

 

DUMOULIN (Jean) — Le Monastère de Sainte-Ursule à Tournai (1667-1967). Description des œuvres d'art du monastère par Jean Cassart et Gabriel Duphénieux. Tournai, Institution des Religieuses Ursulines, 1967. In-8° broché, 95 p., illustrations.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Notice historique.
   - Sources et travaux.
   - Listes des religieuses et aumôniers.
      - Religieuses fondatrices (1667).
      - Religieuses de chœur (1667-1919).
      - Religieuses converses (1667-1919).
      - Prieures depuis l'entrée du monastère dans l'Union Romaine (1919).
      - Supérieurs-prêtres et aumôniers (1667-1919).
   - Description des principales œuvres d'art conservées au monastère.
      - Sculptures.
      - Bronze et étain.
      - Orfèvreries.
      - Textiles.
      - Divers.

13 euros (code de commande : 24581).

 

[ENGLEBIENNE (Adolphe)]. ENGLEBIENNE (Marcel) — Adolphe Englebienne 1844-1906. Nimy, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° collé, 135, [20] p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Né à Courcelles en 1844, Adolphe Paul Victor Englebienne fut maître de forge à Houdeng-Aimeries avant de devenir avocat. Il était un tribun hors pair : en 61 cours d'assises, il empila 30 acquittements. Au procès d'Oscar Falleur, il s'associa avec Jules Destrée et, lors du procès du Grand Complot, avec Paul Janson, Edmond Picard et d'autres ténors du Barreau. La défense du député, Gustave Vander Smissen lui valut d'être provoqué en duel par le peintre Félicien Rops.
   Il entra en politique et fut élu au Conseil provincial du Hainaut où il devint rapidement le chef de file de la droite. Après 20 ans d'absence au Conseil communal de Mons, deux catholiques, Adolphe Englebienne et Alphonse Harmignie, y entrèrent en 1881. Les joutes oratoires de notre avocat avec Henry Sainctelette et Fulgence Masson allaient défrayer la chronique locale pendant plus de 20 ans. Victime d'une « coquinerie politique », il ne put siéger à la Chambre : la majorité libérale invalida son élection.
   Adolphe Englebienne était considéré par la plupart des libéraux comme un « adversaire d'opinion sincère, défendant loyalement ses principes ». Lorsqu'il abandonna le Barreau pour devenir juge de paix du canton de Mons, on put lire, dans la presse libérale : « Comme nous sommes fatalement condamnés à voir un catholique succéder à M. Desenfans, nous nous félicitons que son successeur soit M. Englebienne qui, politique mise de côté, est un excellent et digne homme avec lequel bien des libéraux ont toujours les plus cordiales relations. »

16,95 euros (code de commande : 19627).

 

Études hennuyères. Livre II. Grandmetz, 1985. In-8° collé, [302] p., illustrations hors texte, tirage limité à 100 exemplaires, rare.
   Il s'agit du Recueil n° XII des Tablettes du Hainaut publié sous la direction de M. Paternostre de la Mairieu.
Table des matières :
   - 
Les de Mesmay en Hainaut, par René Goffin.
   - Dévolution de la seigneurie hautaine de Peissant au XVIIIe siècle
, par Louis Robyns de Schneidauer.
   - La comtesse van der Burch, née Félicité de Rodoan de Boussoit,
par Louis Robyns de Schneidauer.
   - Quelques ascendances franaises du comte Evrard de Limbourg Stirum
, par Martin de Malros.
   - Notice sur les premières générations des Hamoir hennuyers
, par Éric Hamoir.
   - Les Archives de famille et l'Histoire
, par E. Lejour.

30 euros (code de commande : 18165).

 

FIEVEZ (Victor) et MULLER (Laurent) — Jurbise. Deuxième édition. Stroud, Tempus, 2003. In-8° broché, 127 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   À travers d'anciens documents photographiques, Victor Fievez et Laurent Muller s'attachent à retracer la mémoire du « Grand Jurbise », commune du Hainaut située entre Mons et Ath.
   Ils nous montrent les évolutions sociales, économiques, politiques et religieuses de Jurbise et de ses six villages au cours du XXe siècle et nous font découvrir la vie quotidienne de ses habitants.
   C'est à un authentique voyage dans le temps que les lecteurs vont se livrer en feuilletant cet ouvrage, qui sera sans doute pour certains une source de souvenirs qu'ils croyaient disparus, et pour d'autres, plus jeunes, la découverte de leurs racines.

20 euros (code de commande : 21452*).

 

FIEVEZ (Victor), MULLER (Laurent) et autres — Jurbise III. Stroud, Tempus, 2007. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   À travers des photographies et des textes illustrant la commune de Jurbise en Hainaut, regroupant actuellement les villages de Jurbise, de Masnuy-Saint-Jean, de Masnuy-Saint-Pierre, d'Erbaut, d'Herchies et d'Erbisœul, les auteurs de ce livre font bien plus que retracer avec nostalgie une vie qui s'est enfuie.
   Ils mettent en valeur le monde rural sous tous ses aspects.
   Ils vous invitent à communier à l'inépuisable diversité de ce coin de terre du Hainaut.
   Cet ouvrage nous amène non seulement à regarder autrement ce qui se passe aujourd'hui dans le « Grand Jurbise » et ailleurs en milieu rural, mais il nous invite également à ne pas oublier que la vie à la campagne est précieuse et irremplaçable.

20 euros (code de commande : 21453*).

 

GLOTZ (Samuël) — Le carnaval de Binche. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 61 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 26).
Table des matières :
   I. La ville.
   II. Panorama de la coutume. Répétitions de batteries et soumonces. Les jours gras.
   III. Histoire du carnaval.
   IV. La naissance d'un mythe ou le gille inca.
   V. Les origines du gille.
   VI. L'authenticité folklorique.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 26073).

 

GORLIA (Joseph) — Histoire de Rameignies village de la châtellenie d'Ath ancien fief des familles de Saint-Pol- de Ligne - de la Catoire. Contenant une Charte-loi inédite et suivie d'une note sur Thumaide et Wadelincourt. Fontaine-l'Évêque, Daisne, 1933. In-8° broché, 350 p., illustrations, une carte à déplier, exemplaire en bel état non coupé, rare.
Table des matières :
   Première partie. Le village.
      - Préface de l'abbé Pasture.
      - Avant-propos de l'auteur.
      - Principaux ouvrages consultés.
      Chapitre 1. Le plus ancien document : charte de 1119.
      Chapitre 2. Toponymie et topographie.
         - Le nom du village.
         - Le plan du village.
         - Les coutures, chemins, et lieux dits.
         - Les terres cultivées.
         - Les maisons et leurs habitants ; population.
         - Le château ; les châtelains.
         - Le moulin ; les meuniers.
      Chapitre 3. L'école.
      Chapitre 4. Les services publics : poste, chemin de fer, éclairage.
      Chapitre 5. Les faits de guerre.
      Chapitre 6. Le crime.
      Chapitre 7. Le procès du pâturage.
   Deuxième partie. La seigneurie.
      Chapitre 8. Ce qu'était la seigneurie de Rameignies : le domaine et les droits du seigneur.
      Chapitre 9. Les époques de la seigneurie.
         Première époque : avant 1300. Les seigneurs de Leuze-Condé.
         Deuxième époque : de 1300 à 1573. Les barons et comtes de Ligne.
         Troisième époque : de 1573 à 1612. Les « nouveaux riches ».
         Quatrième époque : de 1612 à la fin de l'ancien régime. La famille de la Catoire.
   Troisième partie. La paroisse.
      Chapitre 10. Le curé.
      Chapitre 11. Le clerc.
      Chapitre 12. L'église et la paroisse.
      Chapitre 13. Le presbytère.
      Chapitre 14. Les fondations.
      Chapitre 15. Les dévotions particulières.
      Chapitre 16. Les comptes de l'église et des pauvres.
   Quatrième partie. La commune.
      Introduction. La Loy.
      Chapitre 17. La charte-loi de Rameignies.
      Chapitre 18. Baillis et greffiers.
      Chapitre 19. Le mayeur et les échevins, gens de Loy.
         1. Un mayeur de Rameignies.
         2. Mayeurs et échevins.
         3. Les mayeurs particuliers.
      Chapitre 20. Le sergent.
         - Note sur les « canoles ».
      Chapitre 21. La commune sous le nouveau régime.
         1. Maires, bourgmestres, conseillers.
         2. Le secrétaire communal.
         3. Le garde-champêtre.
      Chapitre 22. Notes généalogiques sur les vieilles familles du village.
      Chapitre 23. Les procès.
   Annexe 1. Contribution à l'histoire de Thumaide.
   Annexe 2. Contribution à l'histoire de Wadelincourt.
   - Répertoire alphabétique.
   - Table, addendum, errata.

50 euros (code de commande : 24135).

 

GRAUX (Alain)De la draperie à la confection binchoise. Binche, CPM Binchois, 2001. Préface de Samuel Glotz. In-8° carré broché, 216 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Sommaire :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - La draperie et industries annexes.
   - La confection.
   - Liste des marchands tailleurs, des confectionneurs et des usines de Binche.
   - Liste onomastique des marchands tailleurs, des confectionneurs et des usines de Binche.

20 euros (code de commande : 26632).

 

[GRAVURE]. SURHON (Jacques de)Nobilis Hannoniae Com. Descriptio, Auctore Iacobo Surhonio Montano. Carte du montois Jacques de Surhon, gravée par Frans Hogenberg, extraite du Theatrum Orbis Terrarum, d'Abraham Ortelius, publié en 1602.
   Nous n'avons pas désencadré cette gravure et nous faisons confiance au marchand bruxellois dont le « certificat de grantie », collé à l'arrière du cadre, précise que cette carte du Hainaut a été « éditée par Abraham Otelieus [en] 1602 ».
Dimensions :

   - Dessin : 485 x 368 mm.
   - Cuvette : 490 x 370 mm.
   - Cadre : 665 x 550 mm.

   En 1579, Ortelius put enfin insérer la carte du Hainaut de Surhon dans son recueil [la première version, imprimée en 1572, fut interdite par le duc d'Albe]. Les dernières années, les temps avaient changé. Le duc d'Albe avait quitté le pays. La Pacification de Gand avait détendu l'atmosphère.
   Le gouverneur général était maintenant Alexandre Farnèse, grand homme de guerre, qui avait « cette habileté consommée de manier à la fois la guerre et la paix ». La publication de la carte, précédemment défendue, ne semble plus avoir posé de problème.
   D'une manière générale, les gravures de 1572 et de 1579 sont très semblables. Il s'agit évidemment de deux cuivres différents, celui de 1572 ayant été détruit par ordre du gouvernement. Les principales différences touchent les armoiries du Hainaut, ici correctement présentées [elles étaient inversées dans l'édition de 1572], et l'attestation de privilège qui figure dans l'angle supérieur droit : Cum privilegiis Imp. et Reg. Maitis ad decenn. 1579. Le nom du graveur Hogenberg n'apparaît pas. D'autres différences existent, mais elles portent toujours sur des points de détail : l'ornementation du cadre, l'emplacement des points cardinaux, le tracé de la région Arleux-Douai, l'empiétement de la Meuse sur le cadre à hauteur de Fumay. D'ailleurs, le cuivre utilisé en 1579 dut être remplacé par un nouveau lorsqu'il montra des signes d'usure. La carte de 1579 fut donc gravée deux fois.
   Le Cambrésis, d'abord aussi sommairement représenté qu'en 1572, se garnit peu à peu.
   C'est une carte bien conçue, qui se lit et se livre facilement. Cette épreuve-ci est d'une grande fraîcheur et l'absence d'enluminure fait bien ressortir le talent du graveur.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 75.

300 euros (code de commande : 27721).

 

[HAINAUT]. Le Guide du Hainaut. Illustré de 28 documents photographiques. [Mons], Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, [1948]. In-8° broché, 112, [16 (publicités)] p., illustrations hors texte.
Avant-propos :
   La Fédération du Tourisme du Hainaut, après avoir édité un dépliant et une affiche, a décidé l'édition d'un bulletin mensuel et d'un guide.
   Nous nous sommes efforcés, dans un temps extrêmement limité, de réunir une documentation aussi complète que possible à mettre à la disposition du touriste dès le début de la saison 1949.
   Pour la rédaction de cet ouvrage, nous avons pris comme base le Guide du Hainaut édité avant-guerre par les Amis du Hainaut.
   Nous remercions les Administrations Communales qui ont bien voulu se charger de nous transmettre la documentation que nous avons sollicitée. Elles nous ont aidés d'une manière appréciable dans notre travail. Les renseignements souvent importants qu'elles nous ont communiqués et qui n'auraient pu trouver place dans le guide sont restés en notre possession et nous serviront très utilement à l'occasion d'éditions ultérieures.
   Les délais extrêmement courts dont nous avons disposé pour la rédaction de ce guide en excuseront les lacunes éventuelles. Nous savons que certains centres méritent d'y figurer d'une manière plus importante. Le temps nécessaire à parfaire notre documentation en aurait trop retardé l'édition. Mais nous nous mettons immédiatement à la tâche pour présenter bientôt d'autres ouvrages plus complets encore afin de mettre en valeur la richesse du patrimoine historique, archéologique et artistique et l'intérêt des sites hennuyers.

10 euros (code de commande : 26853).

 

[HAINAUT]. Autour de la ville en Hainaut. Mélanges d'archéologie et d'histoire urbaines offerts à Jean Dugnoille et à René Sansen à l'occasion du 75e anniversaire du C.R.H.A.A. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1986. Fort in-8° broché, 918 p., illustrations dans le texte et quelques planches à déplier, (collection « Études et Documents », n° VII), dos passé.
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - René Sansen, Président d'Honneur et Conservateur du Musée d'Ath, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Jean Dugnoille, Président du Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - La fortification la plus ancienne dans la région d'Ath : Blicquy, 3000 ans avant J.-C., par Claude Constantin, Léonce Demarez et J. Dubouloz.
   - L'Escaut et les villes antiques du Hainaut, par André Wankenne.
   - L'éloge des villes au Moyen Âge. Cambrai, une autre Jérusalem (XIIe siècle), par Henri Platelle.
   - Tournai vers 1095, vu par Hériman vers 1145. Une vision liminale de la réalité urbaine en transformation, par Albert d'Haenens.
   - Du « bourg » à la ville : les premières enceintes du Hainaut, par Michel de Waha et Françoise Jurion-de Waha.
   - Les enceintes médiévales de Tournai : documents inédits, par Marcel Amand.
   - Du hameau à la ville. Saint-Ghislain du Xe au XIVe siècle, par Daniel Van Overstraeten.
   - L'évolution démographique de Tournai au Moyen Âge, par Christian Dury.
   - Aspects de la vie béguinale à Mons aux XIIIe et XIVe siècles, par Walter De Keyzer.
   - L'urbanisme en matière de voirie à Mons à la fin du Moyen Âge, par Jean A. Dupont.
   - La délinquance dans les villes du comté de Hainaut à la fin du Moyen Âge, par Philippe Cullus.
   - Deux octrois du Duc de Bourgogne pour les foires de Lens, 1447-1458, par Jean-Marie Cauchies.
   - Le Seigneur et la Ville. Le cas d'Enghien, par Yves Delannoy.
   - Le refus du mort-né dans la société d'Ancien Régime. Les sanctuaires à « répit » de la région athoise aux XVIe et XVIIe siècles, par Joëlle Stiévenard.
   - Imprimeurs et libraires dans les cités hainuyères d'Ancien Régime, par Bernard Desmaele.
   - Les victoires d'un règne. Représentations de villes du Hainaut dans l'œuvre de A.F. Van der Meulen conservée aux Gobelins, par Jean-Marc Depluvrez.
   - Mobilier liturgique d'une église paroissiale urbaine au XVIIe siècle. Le cas de Sainte-Catherine de Tournai (1670), par Jean Dumoulin.
   - Registre-épave, registre-miroir (1735-1742). Greffiers, jurés, argent, propriétés et espaces à Soignies au 18e siècle, par Gérard Bavay.
   - Une société maçonnique mixte à Ath au XVIIIe siècle, par Maurice-A. Arnould.
   - Bourgeois de Lessines au XVIIIe siècle, par Léon Jous.
   - Aux origines de l'hôtel de ville de Comines-Belgique : une acquisition des notables au XVIIe siècle, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Lessines, l'exploitation de la pierre à paver, et l'imbroglio des mesures douanières au XVIIIe siècle, par Jean-Louis Van Belle.
   - Le magistrat de la ville d'Ath (XVIe-XVIIIe siècles). Aspects significatifs de la reproduction, de l'élargissement et de la limitation d'une oligarchie municipale, par Philippe Guignet.
   - Échos d'une ville hainuyère aux premiers émois de la « Révolution Brabançonne » : Ath, 1781-1789, par Christian Cannuyer.
   - État et caractéristiques de la population athoise en 1798, par Pascal Deloge.
   - La répartition des professions médicales dans le département de Jemappes, par Roger Darquenne.
   - Le souvenir napoléonien dans le carnaval athois, en 1841 et 1842, par Samuel Glotz.
   - Le « réunionisme » à Mons en 1830-1831, par Marinette Bruwier.
   - Les débuts de l'enseignement secondaire laïque pour jeunes filles à Ath (1872-1881), par André Uyttebrouck.
   - Le cortège historique du 20 septembre 1874 à Tournai. Les aquarelles de Léonce Legendre, pré-visions d'un artiste et documents pour une certaine conception de l'histoire, par Serge Le Bailly de Tilleghem.
   - L'action des militants flamingants dans le Hainaut Occidental (1884-1914) : Jozef Goossenaerts (1882-1963), professeur à l'Athénée d'Ath, Camiel Libbrecht (1853-1935) et Orner Wattez (1857-1935), professeurs à l'Athénée de Tournai, par Jean-Pierre Delhaye.
   - La chanson de marché à Charleroi sous l'occupation allemande en 1914-1918 contrastée à la chanson de résistance de la même époque, par Roger Pinon.
   - Aspects de l'évolution architecturale de Charleroi. Village, forteresse, place forte, centre urbain, par Jean-Marie Lequeux.
   - Naissance d'une ville : La Louvière, par Jacques Lefebvre.
   - Un quart de siècle après la détermination de l'actuel cadastre. L'urbanisation du quartier Saint-Germain, à Mons, par Christiane Piérard.
   - Péruwelz, ville campagnarde, par Solange Philipart.
   - Contribution à l'histoire de l'Urbanisation d'Ath au XIXe siècle : le comblement de la dérivation de la Dendre dite du
Marché aux Poissons
, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Ath, une cité pas comme les autres, par Albert Duchesne.
   - Évolution du paysage géographique de Tournai et du Tournaisis à la lumière des cartes anciennes et actuelles, par Robert Sevrin.
   - Ath et ses environs sur la carte de Belgique, 1870-1980, par Claire Lemoine-Isabeau.
   - Les Archives de l'État à Tournai et la ville d'Ath, par Jacques Nazet.

60 euros (code de commande : 26746).

 

[HAINAUT]. Hainaut. La terre et les hommes. Mélanges offerts à Jean-Marie Cauchies par Hannonia à l'occasion de son soixante-cinquième anniversaire. Publié sous la direction de Claude Depauw, Philippe Desmette, Laurent Honnoré et Monique Maillard-Luypaert. Mons, Hannonia, 2016. In-8° broché664 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XV).
Table des matières :
   - Préface.
   - Liste des auteurs.
   - Jean-Marie Gauchies en Hainaut, par Claude Depauw, Philippe Desmette, Laurent Honnoré et Monique Maillard-Luypaert.
   - Maubeuge et Nivelles à la fin du VIIe siècle. Note sur deux passages de la Vita sanctae Aldegundae prima (BHL 244), par Alain Dierkens.
   - Les clauses militaires de la « notice d'inféodation » du comté de Hainaut à l'évêché de Liège (1071). Droit « régalien » d'ouverture des forteresses ou puissance des châtelains ?, par Michel De Waha.
   - La Guerre des Ronds (1252), histoire et mémoire, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Le cimetière et la chapelle Sainte-Marguerite à Mons. Observations sur l'histoire sociale et la géographie funéraire de la cité (XIIIe-XXe siècle), par François De Vriendt.
   - Chest li déclarations d'aucuns joyaux... Si montent vasselmenches d'argent, de cuisines et de boutillerie et de cambre. Orfèvrerie, joaillerie et argenterie de table à la cour de Hainaut 1356-1417. Leur usage, les commandes, par Ludovic Nys.
   - Delenda est mala domus. La Malmaison, une forteresse mal aimée aux confins du Cambrésis et du Hainaut (fin du XIVe - début du XVe' siècle), par Monique Maillard-Luypaert.
   - Un cas unique d'appel au Parlement de Paris en provenance des Terres de Débat : le recours introduit par l'Office du bailliage de Lessines-Flobecq contre un jugement du Conseil de Flandre favorable à des suborneurs de témoins flobecquois (1433-1438), par Michel Deltenre.
   - Une cour seigneuriale au XVe siècle : la famille de La Clyte au château de Comines, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Messieurs du Magistrat de Valenciennes de l'époque bourguignonne au début du règne de Philippe II. Essai d'histoire sérielle sur le renouvellement des oligarchies municipales, par Philippe Guignet.
   - L'assistance aux lépreux en Hainaut du XVe au XVIIe siècle. L'exemple de Saint-Ladre de Soignies, par Walter De Keyzer.
   - Les agents en cour au service de la ville d'Ath, 1613-1788, par Adrien Dupont.
   - Le mausolée de Marie de Namur dans la collégiale Saint-Ursmer à Binche, par Serge Gravet.
   - Vaisselles de table et ustensiles de cuisine du château seigneurial de Mouscron d'après l'inventaire après décès de Guilbert de la Barre († 1592), par Claude Depauw, avec la collaboration d'Anne Debroux.
   - Le service funèbre célébré à Mons pour Philippe II (28 et 29 octobre 1598), par Jean-Paul Hoyois.
   - Les lignes de la Haine, par Bruno Van Mol.
   - « Faire bans, édits et ordonnances. » Le règlement de police de Charleroi de 1779, par Isabelle Parmentier.
   - De 28 à 33 cantons, le département de Jemappes cartographie par les Maillart, par Christine Gobeaux.
   - Le halage le long des canaux de Mons à Condé et de Pommerœul à Antoing dans la première moitié du XIXe siècle. De la réglementation à la libéralisation, par Laurent Honnoré.
   - La vie économique à Battignies au XIXe siècle, par Alain Graux.
   - « Je n'ai qu'à me féliciter de ma troupe et de sa discipline. » La lutte pour le suffrage universel, aperçu d'un événement à travers les rapports de la garde civique de la Ville de Mons lors de la manifestation du 17 avril 1893, par Corentin Rousman.
   - Mais non, le Borinage n'est pas que charbonnages !, par Isabelle Sirjacobs.
   - Autour de la refondation du Carmel de Mons (1837), par Pierre-Jean Niebes.
   - Trois quarts de siècle d'Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies (1894-1967), par Philippe Desmette.
   - L'abbé et le bourgeois : les relations entre Edmond Puissant (1860-1934) et Raoul Warocqué (1870-1917), par Bertrand Federinov.
   - Un album d'hommage à Fulgence Masson conservé à la Bibliothèque de l'UMONS, par René Plisnier.
   - L'école des arts et métiers à Saint-Ghislain durant la guerre 14-18, par Marie Arnould.
   - La coopérative « Alimentation du Borinage », à Mons (1916-1919), par Assunta Bianchi.
   - Guerre, coups du sort et politique. L'avocat Louis Delporte (Dour, 1890-1967) dans la tourmente, par Alain Jouret.
   - Liste des souscripteurs.

45 euros (code de commande : 25405).

 

[HAINAUT - RÉVOLUTION FRANÇAISE]. Bicentenaire de la Révolution de 1789 et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen à Mons et dans le département de Jemappes. Mons, Fédération du Tourisme de la Province du Hainaut, 1989. In-8° carré agrafé, 61 p., nombreuses illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par l'association Picardie Laïque, au Musée des Beaux-Arts, à Mons, en septembre 1989.
Table des matières :
   - Le message de la Révolution aux peuples étrangers.
   - La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.
   - 1789 en Belgique : les réformes de Joseph II et la Révolution brabançonne.
      - Le drapeau des volontaires du Hainaut (1790).
   - La conquête française.
      - La première occupation française à Mons.
   - L'égalité - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
      - Les fêtes civiques.
      - L'opposition.
      - La réforme judiciaire.
   - La Restauration autrichienne et la France révolutionnaire.
      - L'économie.
      - La politique militaire.
      - La situation religieuse.
      - Les premières élections.
   - L'art et la Révolution.
      - Le néo-classicisme.
      - Les œuvres du Musée des Beaux-Arts de Mons.
   - Iconographie.

10 euros (code de commande : 27687).

 

 

Hainaut Tourisme

Nous disposons de volumes reliés :

1964-1965 contient : les numéros 104, 105, 106, 109, 113, 114, 115, 117, 118, 119, soit 10 numéros. 15 euros.

1967-1968 contient : les numéros 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130 (très atteint par l'humidité), 131 soit 12 numéros. 15 euros.

1973-1974 contient : les numéros 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 165, 166, 167, soit 12 numéros en très bon état. 25 euros.

1975-1976 contient : les numéros 168, 169, 170, 171, 172, 173, 174, 175, 176, 177, 178, 179, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

1977-1978 contient : les numéros 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

 

HÉNAUT (Gérard) — Thulin à travers l'Histoire. De 1792 à 1918. [Chez l'Auteur], [1989]. A4 collé, 207 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Thulin, ci-devant Terre d'Empire !
   2. Veillons au salut de l'Empire !
   3. Thulin en Néerlande.
   4. Au temps des Bleuets et des Coquelicots.
   5. La Belle Époque.
   6. Les moissons sanglantes de 1914.
   7. Thulin. Etappengebied 292.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 28263).

 

HOST (Michel) Septante-cinq ans d'épopée culturelle en Hainaut. Avant-propos par Pierre Dupont. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 2002. In-8° broché, 160 p., illustrations.
Avant-propos :
   La culture trouve assurément sa place parmi les secteurs dans lesquels les provinces, et tout particulièrement le Hainaut, ont prouvé de longue date la qualité et l'opportunité de leur action.
   En 1994, à l'occasion du 75eme anniversaire de la création de la « Commission provinciale des Loisirs de l'Ouvrier », Michel Host avait réalisé une exposition retraçant l'histoire de l'institution.
   Il a poursuivi sa recherche, pour nous aider à garder traces et perspectives de cette évolution.
   Son ouvrage montre, par nombre d'éléments, combien les préoccupations provinciales ont été et sont en prise directe avec la société hainuyère.
   Cette sortie de presse s'insère dans un triptyque, coïncidant avec la parution des actes d'une journée de réflexion récente (« Acte(s) culturel(s) et citoyenneté : enjeux dans l'éducation permanente ») et l'inauguration par le Conseil provincial de la Fabrique de théâtre établie à La Bouverie, ce 10 février 1998.
   Non sans lyrisme, Michel Host inscrit l'histoire de ces septante-cinq ans de culture en Hainaut dans l'objectif qui sous-tend notre action : « conserver la mémoire et renouveler le patrimoine » – pour « voir autrement ».

13 euros (code de commande : 25272).

 

Hôtels de ville et maisons communales en Hainaut du Moyen Age à nos jours. Bruxelles - Mouscron, Crédit Communal - Hannonia, 1995. In-4° broché, 163 p., très nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   Approches thématiques : temps, espace et société.

      - Introduction, par Gérard Bavay.
      - À travers le temps. Repères pour une histoire des hôtels de ville et maisons communales en Hainaut, par Maurice-A. Arnould, Gérard Bavay, Jean-Marie Cauchies, Claude Depauw et Christiane Piérard.
      - « La maison de ville de Mons », par Krafft, par Christiane Piérard.
      - Napoléon et le château de la Paix à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - La maison communale d'Hornu incendiée par les Allemands le 24 août 1914 et sa reconstruction, par Yvan Lewuillon.
      - Destruction partielle et restauration de la maison communale de Nimy, par Christiane Piérard.
      - Restauration de la maison communale de Lahamaide, par Louis Beaucamp et Jean Dugnoille.
   Enquêtes.
      - Le personnel communal des villes sous l'Ancien Régime : l'exemple de Mons à l'époque de Charles Quint (1515-1555), par Jean.-Paul Hoyois.
      - L'administration des communes rurales hainuyères au XVIIIe siècle, par Yannick Coutiez.
      - Animation dans l'hôtel de ville d'Ath, par Jean Dugnoille.
   Espace communal et patrimoine. Essai de sociologie topographique, par Gérard Bavay.
      - Une villa particulière devenue la maison communale de Saint-Denis en Brocqueroie, par Émile Clerbois.
      - Jubilaires à Flobecq, par Jean Dugnoille.
      - Blason des de Jeumont et de Lannoy sur la façade de la maison communale de Tongre-Notre-Dame, par Jean Dugnoille.
      - Inscriptions ou plaques commémoratives à la maison communale de Cuesmes, par Christiane Piérard.
      - Le poète-charbonnier Charles-Joseph Michel, par Charles Mathieu.
      - La maison communale de Mont-Sur-Marchienne conserve le Souvenir du sculpteur Alphonse Darville, par André Sevrin.
      - Le tirage au sort à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - Le drapeau des anciens militaire de 1870-1871, par Charles Mathieu.
      - La maison communale de Rance abritant actuellement le Musée national du Marbre, par Pierre Ducarme.
      - Le Drapeau de 1832, par Charles Mathieu.
      - Une communauté à la recherche d'un local échevinal jusqu'en 1900 : Angre, par Alain Jouret.
   Hôtels de ville et maisons communales, une architecture spécifique, par Gérard Bavay.
      - Café « Au coq d'or » à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - Montignies-sur-Sambre : une maison communale de style Renaissance, par Jean-Louis Delaet.
      - Une maison communale « rurale » en Hainaut occidental : le cas d'Ogy, par Michel Duhaut.
   Introduction au catalogue et catalogue de l'exposition, par Gérard Bavay.

20 euros (code de commande : 22802).

 

Hôtels de ville et Maisons communales en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Monographies. Mouscron, Hannonia, 1995. In-4° broché, 214 p., illustrations.
Table des matières :
   - Introduction, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville d'Ath. La reconstruction de l'hôtel de ville. L'aménagement d'un centre administratif. Les archives communales dans les hôtels de ville : le cas d'Ath. Le beffroi intégré dans l'hôtel de ville, par Jean Dugnoille.
   - L'ancienne maison communale de Barbençon, par Cécile Dumont.
   - Les hôtels de ville de Beaumont, par Cécile Dumont.
   - L'hôtel de ville de Binche. Un des fleurons de notre patrimoine, une beau livre d'histoire à feuilleter.., par Paul Demaret.
   - La maison communale de Bois-de-Lessines, par Paul Lambert.
   - La maison communale de Boussu, par Marcel Capouillez.
   - Braine-le Comte. De la halle à l'hôtel d'Arenberg, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville de Charleroi, par Jean Place.
   - Les maisons de ville châtelettaines, par Marcel Nihoul.
   - L'hôtel de ville de Chièvres, par Jean Dugnoille.
   - Aux origines de l'hôtel de ville de Comines-Belgique : une acquisition des notables au XVIIe siècle, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Les maisons communales de Deux-Acren, par Raymond Duhaut.
   - Six témoins de l'histoire des trois maisons communales de Dottignies, par René Windels.
   - Le cas de la commune de Dour : de la halle au complexe administratif..., par Alain Jouret.
   - Les maisons communales de l'entité d'Écaussinnes, par Léon Jous.
   - L'hôtel de ville d'Enghien, par Yves Delannoy.
   - Des cafés-maisons communales aux écoles-maisons communales et à la maison communale de l'entité d'Estaimpuis..., par Yvon Adam.
   - L'ancienne maison communale d'Eugies (1865) devenue « Maison communale de la Mémoire et de la Création » de l'entité de Frameries (1993), par Daniel Dereck.
   - L'hôtel de ville de Fleurus, par Charles Mathieu.
   - La construction de la maison communale de Flobecq, par Jean Dugnoille.
   - L'hôtel communal de Frameries (1895), par Daniel Dereck.
   - Quelques mots sur la maison communale de Ghoy, par Michel Duhaut.
   - Les maisons communales d'Hainin, par Laurent Honnoré.
   - L'hôtel de ville du Rœulx, par Gérard Bavay et Charles Friart.
   - La maison de ville de Lessines, par Raymond Duhaut.
   - 
L'hôtel de ville de Mons. La riche iconographie de l'hôtel de ville. La serrure de l'hôtel de ville. Le campanile de l'hôtel de ville. Le singe du Grand Garde ou l'énigme du singe. Le pied de Mons. Les plaques commémoratives sous le porche de l'hôtel de ville, par Christiane Piérard.
   - L'hôtel communal de Morlanwelz, par Victor Gillon.
   - L'hôtel de ville de Mouscron, par Claude Depauw.
   - La maison communale d'Ollignies, par Jacques Chevalier.
   - La maison communale de Papignies, par Fernand Lenoir.
   - Historique de l'hôtel de ville de Péruwelz, par Chantal Mollet et Solange Philippart.
   - Les maisons communales de Quaregnon, par Yves Castiaux.
   - La maison communale de Rêves, par Willy Schommer.
   - Les hôtels de ville de Saint-Ghislain, par Daniel Van Overstraeten.
   - Au fil de quatre implantations successives. L'hôtel de ville de Soignies, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville de Tournai : de la halle des Consaux à l'abbaye Saint-Martin, par A.F.-J. Bozière et Luc Chantraine.

25 euros (code de commande : 22759).

 

HUYNEN (Jacques) — La mascarade sacrée. Binche témoigne. Illustrations d’Albert de Villeroux. Bruxelles, Musin, 1979. In-4° broché, 107 p., (collection « Nos Héritages », n° 15), exemplaire en très bel état.
Préface de Raoul Dufour :
   Les Binchois sont, à juste titre, fervents défenseurs des règles sacrosaintes qui président à l'organisation et au déroulement de leur Carnaval, ressenti par eux comme une célébration liturgique.
   Naturellement accueillants aux étrangers, ils sont cependant plus réservés quand des non-Binchois viennent s'intéresser de trop près à leurs Gilles et à ce qui les entoure.
   Ils ont raison.
   Raison de fuir le sensationnel. Raison de redouter les récupérations. Raison d'échapper aux tentations du commercial. Cette attitude est la meilleure garante de leur authenticité.
   Il arrive cependant que quelqu'un « venu d'ailleurs » ait le cœur assez pur et l'intuition assez fine pour pénétrer l'essence même de ce qui constitue la magie de leur rituel rythmique du renouveau.
   À ce moment, loin d'être abîmé, le Carnaval binchois acquiert un complément de richesse grâce à la qualité d'un regard neuf où la curiosité a tôt fait place à l'amour et à la perception du cœur.
   Ce fut autrefois le cas d'un Paul Collaer ou d'un Joseph Delmelle dont les approches du phénomène binchois ont orné le livre d'heures de notre chère cité carnavalesque de bien belles enluminures.
   C'est aujourd'hui le cas de Jacques Huynen et d'Albert de Villeroux dont je me plais à préfacer l'ouvrage commun.
   Jacques Huynen faisait autorité dans le domaine des Vierges Noires. Il en avait perçu la richesse universelle et les raisons profondes de l'importance populaire de leur culte.
   Symboliste cultivé, il s'est intéressé au Carnaval de Binche pour les mêmes raisons. Il l'a fait avec le même respect et le même souci de chercher la trame au-delà des apparences.
   Confirmant les travaux de Samuel Glotz, notre distingué Conservateur du Musée International du Carnaval et du Masque, il a, à son tour, ressenti et révélé l'extraordinaire valeur sacrée d'un phénomène culturel dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Dont les Binchois sont en Europe parmi les derniers témoins. Son éclairage est vif et net. Il s'en dégage la grandeur des mystères et la poésie des transmissions populaires. Beau texte, en vérité, et utile.
   Albert de Villeroux, peintre apprécié bien au-delà de nos frontières, s'est associé à sa démarche. Visionnaire, il a su, sans s'attacher à l'anecdote, restituer en des croquis saisissants, la lumière équinoxiale, le grand jeu de la vie et de la mort, l'âme collective de cette grande fête du renouveau qu'est notre Carnaval.
   Louis Musin, un de nos derniers éditeurs artisanaux, a orchestré la mise en page de ce livre fervent, conférant à l'ouvrage une forme de bon aloi digne de son contenu.
   S'il ne peut être de bon Gille que né à Binche de parents binchois, le Carnaval de Binche, dans son intégrité préservée, appartient à l'Humanité au même titre que nos trésors d'architecture ou nos chefs-d'œuvre artistiques.
   En aidant avec talent à connaître mieux et à respecter davantage le Carnaval de Binche, Jacques Huynen, Albert de Villeroux et Louis Musin contribueront à enrichir, en Belgique et à l'étranger, la noble geste des Gilles pour le plus grand profit de tous les hommes de bonne, volonté.

25 euros (code de commande : 19846).

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).


Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040).

 

JOURET (Alain) — 14-18. Entre larmes et espérances à Dour et aux alentours. Opérations militaires, approvisionnement, aide sociale, enseignement, économie, maintien de l'ordre, réquisitions, résistance, loisirs, libération et bilan. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2011. In-4° broché, XV, 404 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 12).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   1. Août 1914.
      1. Le tocsin, la mobilisation et quelques pas avec des soldats partis au front.
      2. Un mois d'août mémorable.
      3. Les opérations militaires en bref.
      4. Les événements vus de Dour.
      5. Un episode héroïque oublié.
      6. La fin des combats et le début de l'occupation Ie 24 août.
      7. Conclusion.
   2. L'approvisionnement.
      1. Le spectre de la famine : des initiatives locales, régionales, nationales et internationales.
      2. L'organisation du ravitaillement à Dour.
      3. Conclusion.
   3. L'aide sociale.
      1. Un bureau de bienfaisance dépassé et des pouvoirs locaux a la rescousse.
      2. Le Comité de secours local.
      3. La Ligue du coin de terre.
      4. La Soupe populaire.
      5. La Soupe scolaire.
      6. La Goutte de Lait.
      7. L'œuvre des Enfants débiles.
      8. Quelques autres initiatives en faveur des enfants.
      9. Le dispensaire communal.
      10. La lutte contre l'alcoolisme.
      11. Le Comité de Soutien aux œuvres de Charité a Dour et quelques autres actions.
      12. Conclusion.
   4. L'enseignement.
      1. Réorganisation, pain d'épices, guerre scolaire et problèmes de trésorerie.
      2. Des résultats décevants, des instituteurs et des édiles insatisfaits.
      3. Les difficultés de 1917-1918.
      4. L'École industrielle.
      5. Conclusion.
   5. La vie économique.
      1. Communications et moyens de locomotion.
      2. Les charbonnages.
      3. Des entreprises « protégées » par les Allemands ?
      4. Les brasseries, des entreprises sacrifiées par les Allemands.
      5. Commerce, artisanat et petites entreprises.
      6. Conclusion.
   6. Le maintien de l'ordre.
      1. Forces de l'ordre et mesures de police.
      2. Faim, misère, pillages, fraude, marché noir et maquignonnage.
      3. Relations entre le capital et le travail et conflits sociaux.
      4. Conclusion.
   7. L'utilisation des ressources matérielles et humaines.
      1. Les réquisitions de 1914 a 1916, puis de 1917 a 1918.
      2. Les déportations : la « traite des blancs ».
      3. Conclusion.
   8. Résistance et represailles.
      1. Un certain esprit de la résistance.
      2. L'aide aux combattants.
      3. Sabotages et otages, propagande et résistance psychologique.
      4. Des agents de renseignements au service des Alliés.
      5. La volonté de continuer la lutte de l'extérieur.
      6. Conclusion.
   9. La vie associative.
      1. Compétitions, concours et jeux.
      2. Des bibliothèques, des conférences, une exposition « cunicole » et des lecons de musique.
      3. Les spectacles.
      4. La vie religieuse.
      5. Conclusion.
   10. De la zone d'étape à la Libération.
      1. Dour, ville de garnison.
      2. La Libération : combats et vie quotidienne.
      3. Conclusion.
   11. Après l'Armistice.
      1. Dour, ville de garnison : bis repetita placent ?
      2. Justice et règlements de comptes.
      3. Commémorations et souvenirs.
      4. Le bilan démographique.
      5. La voirie.
      6. Les immeubles.
      7. Des souvenirs bien encombrants.
      8. Une dette... « à donner Ie tournis ».
      9. Conclusion.
   12. Conclusion générale.

18 euros (code de commande : 18148).

 

LACROIX (Marie-Thérèse) — L'hôpital Saint-Nicolas du Bruille (Saint-André) à Tournai de sa fondation à sa mutation en cloître (±1230-1611). Tomes I et II (complet). Louvain, Université Catholique de Louvain, 1977. Deux volumes in-8° brochés sous jaquettes, XXXVI, 892 p., 84 planches hors texte, bibliographie, index, (collection « Institut d'Études Médiévales - Publications », 2e série, n° 1), cachets, envoi de l'auteur.
Sur le rabat de la jaquette :
   Saint-André prend, au cours des siècles, les dénominations suivantes : « ostellerie du Bruille » au XlIIe s., « hospital Saint Nicholay » au XlVe, « hospital Saint Andrieu » au XVe, « monastère de Saint-André » au XVIIe, « congrégation des Dames de Saint-André » au XIXe. Ces vocables recouvrent trois étapes, dont seule, la première, est étudiée dans cet ouvrage :
   - Époque hospitalière marquée par l'accueil aux pauvres: passants, malades, vieillards.
   - Période claustrale depuis 1611 jusqu'en 1796, date à laquelle les moniales sont chassées de leur cloître ; la communauté continue à vivre, dans la clandestinité.
   - Enfin, dès 1801, orientation vers un apostolat inspiré par la spiritualité ignatienne : d'abord enseignement et éducation, auxquels viennent s'ajouter progressivement : catéchèse, retraites, pastorale, œcuménisme, sans renier l'accueil d'autrefois ni le soin des malades.
   - Présence actuelle de la congrégation en Angleterre, Belgique, Brésil, France et Zaïre.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 22257).

 

[LA LOUVIÈRE]. Annales du Cercle archéologique et folklorique de La Louvière et du Centre. Tome II. 1964-1965. S.l., Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1964. In-8° broché, 189 p., illustrations in et hors texte, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - 
Fouilles aux Bons Villers, par P. Claes et E. Millau.
   - Les origines de l'abbaye de Saint-Denis en Brocqueroie, par M. Revelard.
   - Une découverte intéressante : les archives de la cure de Saint-Vaast, par M. Debauque et J. Lefèbvre.
   - La situation politique dans le département de Jemappes et les élections de 1797, 1798 et 1799, par R. Darquenne.
   - L'élection des abbesses du XVIIe siècle et les revenus de l'abbaye de l'Olive aux XVIIe et XVIIIe siècles, par M. Van Den Eynde.
   - Les archives du Centre, par M. Van Den Eynde.

20 euros (code de commande : 25869).

 

[LA LOUVIÈRE]. Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome V. La Hestre, 1792-1967. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1967. In-8° broché, 352 p., tableaux, cartes, et planches hors texte, exemplaire en très bel état.
Ce volume contient :
   - 
Éditorial, par R. Darquenne.
   - Préface, par R. Dumont.
   Une seigneurie sous l'Ancien Régime : La Hestre et Haine Saint Pierre, par J. Lefebvre.
   - La vie d'un charbonnage aux XVIIIe et XIXe siècles : la société de Haine Saint Pierre et de La Hestre, par M. Revelard.
   - La démographie de La Hestre au XIXe siècle (1798-1900), par P. Bauwens et M. Debauque.
   - Eau potable ou charbon, par M. Van den Eynde.
   - L'habitat, par G. Busieaux.
   - Les habitations sociales, par A. Brison.

35 euros (code de commande : 25039).

 

 

[LA LOUVIÈRE]. Études régionales. Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome 10. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1972. In-8° broché, 125 p., illustrations in et hors texte, un grand plan du parc de Mariemont à déplier, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Éditorial.
   - Les châsses peintes de Strépy, par M. Bougard.
      - Introduction.
      I. L'histoire et ses légendes.
      II. Description des châsses peintes.
      III. Le culte des saints et des reliques.
   - Inventaire des arbres du parc de Mariemont, par R. Dewerchin.
      - Origines.
      - Inventaire.
      - Annexes.
   - L'action d'Alfred Defuisseaux dans le Centre (1886-1889), par Cl. Favry.
      Chapitre III. La grande lutte du Parti socialiste républicain.
      3e partie. Grandeur et décadence du Parti socialiste républicain.
      Chapitre I. Le dernier sursaut du defuisseautisme : la grève de décembre 1888.
      Chapitre II. L'unité retrouvée.
      - Conclusion.
   - Table des Études régionales, tomes 1 à 10 (1962-1972), par C.-M. Dubois.

20 euros (code de commande : 25040*).

 

[LA LOUVIÈRE]. La Louvière. Textes de Daniel Adam. Photographies réalisées par l’Atelier de Photographie des Arts et Métiers de La Louvière. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2006. In-8° carré broché, 167 p., nombreuses reproductions en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bel état.
Note de l'éditeur :
   Vingt-sept jeunes photographes de la région disent leur ville, et La Louvière, si souvent raillée pour sa sinistrose, se décline tout à coup en envols de pigeons et de jeunes louves.
   Un livre qui raconte une ville, un livre d’atmosphères et d’impressions, fait de touches d’émotions et de bribes de mots sur une ville vivante, debout.

18 euros (code de commande : 25995).

 

[LA LOUVIÈRE - CARTE PORCELAINE]. Moulin à farine. Mairaux Frères, à La Louvière (Hainaut). Carte-porcelaine (108 x 71 mm.) en couleurs imprimée par le lithographe J.B. Ieslein, à Bruxelles, vers 1851.
   Marie-Christine Claes précise que l'activité lithographique de Jean-Baptiste Ieslein s'est déroulée de 1851 à 1865, d'abord au n° 22 de la rue de Vierge-Noire puis, à partir de 1853, au n° 16 de la même rue, ce qui permet de penser que cette carte a été imprimée avant 1853.
Bibliographie :

   - Claes (Marie-Christine), Ieslein, J - B. [1851-1865], dans Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865).

25 euros (code de commande : 27773).

 

 

   [LE GROUX (Jacques)]. Summa statutorum synodalium cum prævia synopsi vitæ episcorum tornacensium
   
Lille, Brovellio - Henri - Danel, 1726.

    Une rare édition de cette étude bien documentée sur l'évêché de Tournai.
   Pour en savoir plus...

400 euros (code de commande : 11620/v1).

 

[LE RŒULX]. Neuf siècles d'histoire du Hainaut au Rœulx. 1959. In-8° broché, 112 p., 39 planches hors texte in fine, tableaux des comtes de Hainaut, très bon exemplaire.
Ce catalogue a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme qui s'est déroulée au château du Rœulx, propriété du prince de Croÿ, d'avril à juin 1959.

 

12 euros (code de commande : HT/9).

 

LESENNE (Monique) — Répertoire bibliographique des trouvailles archéologiques de la province de Hainaut de la préhistoire au VIIIe siècle. Arrondissements d'Ath, Mouscron et Tournai. Mons, Hannonia, 1985. In-8° broché, XXIV, 142 p., index, une carte, (collection « Analectes d'histoire du Hainaut », tome V).
Extrait de l'introduction :
   L'enquête bibliographique a porté sur le dépouillement systématique et exhaustif de revues générales et régionales, belges et étrangères, archéologiques et historiques, de travaux généraux, de monographies et de catalogues d'exposition et de vente. Les travaux originaux inédits, dont nous avons eu connaissance, sont également mentionnés. Nous avons consulté avec profit les bibliographies consacrées à l'histoire du Hainaut. Étant donné l'état très avancé de notre dépouillement et de notre rédaction, nous avons utilisé comme système de contrôle final la Bibliographie de l'Histoire du Hainaut (1951-1980), parue en août 1984. Notre dépouillement fut arrêté fin 1984.
   Le répertoire suit le classement alphabétique des noms de communes avant la fusion de 1977. Dans l'index géographique, qui termine le répertoire, sont insérés les noms des nouvelles entités. Une carte en fin de volume permets de situer les anciennes communes.
   Les communes transférées de la province de la Flandre orientale à la province du Hainaut en 1962 et déjà signalées dans le répertoire consacré à la province de la Flandre orientale – sont reprises dans ce répertoire. Ces dernières années, ces communes ont fourni une telle récolte de vestiges archéologiques qu'il nous a paru nécessaire de rédiger la mise à jour de la documentation publiée. Il s'agit de Bas-Warneton, Comines, Dottignies, Herseaux, Mouscron, Ploegsteert et Warneton.
   En annexe, nous signalons les références se rapportant à la commune d'Everbecq, transférée de l'arrondissement d'Ath à l'arrondissement d'Audenarde (prov. Flandre orientale) en 1962 et supprimée en 1977.
   Afin de ne point alourdir le texte, nous avons établi une liste d'abréviations pour les ouvrages et les articles, qui nous informent sur plusieurs communes.
Pour chaque commune les références bibliographiques sont répertoriées et numérotées d'après leur date de parution. Elles précèdent l'énumération méthodique des vestiges archéologiques y découverts. La description succincte des sites et des découvertes se fait chronologiquement, depuis l'âge de la pierre à la période mérovingienne. Celle-ci est suivie des numéros des articles et des ouvrages s'y rapportant avec, si nécessaire, le renvoi précis aux pages correspondantes.
   Ce répertoire présente le bilan des vestiges archéologiques publiés dans les arrondissements d'Ath, de Mouscron et de Tournai. Malgré l'ampleur des recherches menées et les contrôles effectués, nous sommes consciente que ce travail peut comporter quelques lacunes. Toutefois nous avons tenté de rassembler une documentation bibliographique de base – examinée de façon critique – pouvant être un instrument de travail pour les archéologues professionnels et amateurs comme pour tous ceux qui s'intéressent au passé lointain de leur commune.

10 euros (code de commande : 20769).

 

[LIGNE (Charles-Joseph-Lamoral de)] — Coup d'œil sur Belœil. [Bruxelles], [chez l'auteur], 1781. [A Belœil, / de l'Imprimerie / du P. Charles de – / M. D. CC. LXXXI.] In-8° pleine basane brune, dos à 5 nerfs sobrement décoré de filet dorés et à froid, pièce de titre noire, filet double doré encadrant les plats, [5 (faux-titre, encadrement, titre, encadrement, dédicace à l'abbé de Lille)], [1 bl.], 150 p., texte contenu dans un encadrement gravé, édition originale dont le tirage est estimé à 120 exemplaires, les plats de la reliure ont été partiellement et légèrement insolés mais l'exemplaire est en bel état.
   « C'est probablement en 1780 que le prince [en collaboration avec son fils Louis-Eugène] décide d'établir une imprimerie dans son hôtel bruxellois, situé derrière la cathédrale Sainte-Gudule, à l'emplacement de l'actuelle rue de ligne qui fut percée en 1804 à travers son domaine. » À partir de 1871, il décida de s'adjoindre les services de l'imprimeur douaisien Adrien-François Pion qui, en plus de la main d'œuvre, fournit matériel et caractères.
   C'est Pion qui imprima l'édition de Coup d'œil sur Belœil et, grâce aux pièces comptables heureusement conservées, nous savons qu'elle est terminée « en 1781 puisque 55 exemplaires sont vendus à la fin décembre. Cette édition qui comporte vingt cahiers de 8 pages est imprimée sur papier de Hollande dont 2.725 feuilles ont été achetées, ce qui correspond, passe comprise, à un tirage approximatif de cent vingt exemplaires pour autant que la feuille soit de format quarto. »
   « Placé sous l'invocation de l'ode d'Horace à Septimius (II. VI, 6-8), dédié à l'abbé Jacques Delille, poète à succès, « traducteur » de Virgile [qui publia, en 1782, Les Jardins ou l'Art d'embellir les paysages], le Coup d'œil sur Belœil inaugure la série des écrits « écologiques » du prince de Ligne. Le texte sera remanié plusieurs fois, preuve évidente de l'intérêt que portait son auteur à l'environnement. L'ouvrage a été publié souvent et des extraits figurent presque dans toutes les anthologies du prince de Ligne, et auxquelles on se rapportera. »
   L'édition originale de cet ouvrage est particulièrement rare, un exemplaire a été mis en vente à l'occasion de la dispersion de la collection de Pierre Bergé, le 8 novembre 2016.
Bibliographie :
   - Vercruysse (Jeroom), Bibliographie descriptive des écrits du prince de Ligne, pp. 93-94.
   - Haÿez (Frédéric) et Vercruysse (Jeroom), L'Imprimerie privée des princes de Ligne au XVIIIe siècle, dans Nouvelles Annales du Prince de Ligne, t. II, pp. 7-75.

2000 euros (code de commande : 27000).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

[LOUYS DE LA GRANGE (Amaury)]. SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Le baron Amaury de la Grange (1842-1900). [Tournai], [Casterman], [1900]. In-8° broché, 12 p., un portrait, rare.
   Il s'agit d'un extrait du tome V des Annales de la Société Historique et Archéologique de Tournai.
   Après une biographie, l'auteur nous propose la riche bibliographie du baron Amaury de la Grange.

12 euros (code de commande : 19103).

 

MAES (Philippe) — Brigade A. Bande Duquesne Quinze mois de terreur policière sur le Centre. Houdeng-Aimeries, Centre de Recherches et de Documentation Régionale, 1993. In-8° carré collé, 159 p., illustrations, (collection « Études Régionales », n° 13), exemplaire en bel état.
Introduction :
   Le samedi 2 septembre 1944, commence la fin du cauchemar pour les habitants de la région du Centre. Ce jour-là, une colonne de véhicules réquisitionnés quitte le parc automobile allemand du Rœulx. Rien en cela n'étonnerait les rares témoins de ce départ : l'arrivée des Américains est imminente et les derniers occupants abandonnent les lieux. Mais cette fois, les voitures et camionnettes évacuent des Belges, ceux-là-mêmes qui, sous la bienveillante protection des nazis, ont semé la terreur dans la région pendant quinze mois. Cette étude se propose de lever une partie du voile qui couvre encore cette zone méconnue de notre histoire.
   La région du Centre, même pour ceux qui l'habitent, n'est pas toujours facile à délimiter. Sur ce point, les sources divergent.
   Afin de couper court à toute spéculation dans ce domaine, nous nous sommes basé sur une publication du Conseil communal de La Louvière. Ce fascicule a le mérite de reprendre une bonne partie des différentes interprétations de l'étendue géographique du Centre et de les analyser. De plus, il renseigne des cartes reprenant la région dans son étendue minimale, médiane et maximale. De nombreux recoupements nous ont permis de fixer notre choix sur la carte représentant l'étendue maximale de la région. Nous pouvons donc définir le Centre comme la région délimitée au nord par Hennuyères, au sud par Rouveroy et Croix-lez-Rouveroy, à l'est par Pont-à-Celles et à l'ouest par Casteau, région qui comprend dans sa totalité 66 communes.
   D'où vient cette délimitation mal fixée ? De par sa situation géographique, le Centre se trouve entre les régions de Charleroi et de Mons-Borinage qui ont une tendance à l'étouffer, revendiquant l'une ou l'autre commune sur leur territoire.
   Le Centre est donc le point de passage obligé d'est en ouest de la province du Hainaut et fut donc de tout temps l'objet de l'attention de tous. Cet état de chose fait que le Centre est mal connu et par conséquent mal étudié. De plus, la région du Centre ne constitue pas une unité administrative et étend son territoire sur quatre arrondissements administratifs dont un seul chef-lieu, Soignies, est situé sur son sol. Ce chef-lieu n'est pas la ville la plus importante de la région, son rôle n'est donc qu'administratif.
   En ce qui concerne la Seconde Guerre mondiale, un grand nombre de choses reste à écrire sur la région du Centre. Il existe plusieurs monographies qui traitent, soit de la Résistance, soit de la vie quotidienne sous l'occupation. Malgré cela, de nombreux aspects de cette période trouble restent inconnus de tous, notamment tout ce qui a trait à la collaboration.
   Pourquoi un tel dénigrement ? À notre avis, il est dû à la rencontre de plusieurs facteurs déterminants.
   Tout d'abord le manque de sources et leur éparpillement. La majorité des documents existants dorment dans les dossiers de l'Auditorat Militaire depuis plus de 40 ans et ne pourront être consultés avant longtemps. Les autres sont dispersés dans de nombreuses collections privées ou publiques mais revêtent souvent un caractère confidentiel.
   Ensuite un certain désintérêt vis-à-vis de cet aspect par rapport aux études sur la Résistance ou sur la vie économique et sociale, qui, dans l'esprit de certains auteurs ont un aspect plus « patriotique ».
   Enfin la volonté de taire certains faits de la sale guerre considérés comme gênants et qui vont à l'encontre de plusieurs idées préconçues solidement ancrées dans l'esprit du grand public.
   La plupart des documents utilisés ici sont donc de nature publique : presse de l'époque, expédition du jugement, archives du Mouvement rexiste. Le présent ouvrage est, de ce fait, forcément incomplet ; il peut être inexact dans certains détails. Les sources disponibles à l'heure actuelle ne permettent pas d'en dire plus sans tomber dans des suppositions souvent sans fondements autres que des témoignages oraux tardifs.
   Nous tenterons de mettre en évidence les exactions des forces de répression au service de l'occupant créées durant l'occupation pour combattre l'action de la Résistance, et principalement la Brigade A, mieux connue de la population sous le nom de « Bande Duquesne », fondée au sein de la police du Grand La Louvière et dont l'action s'exerça dans l'ensemble de la région du Centre et même parfois au-dehors. Cette brigade fut la première de toutes les formations policières rexistes et jouissait en outre d'un statut spécial lui garantissant une certaine autonomie par rapport au Mouvement rexiste. Nous avons aussi traité des unités typiquement rexistes telles que les Formations de Combat, les Gardes Wallonnes ainsi que la Formation B. Cette liste aurait pu être complétée par les actions de la Hilfeldgendarmerie que nous avons écartées faute de documents.
   Dans la première partie de l'ouvrage, nous avons effectué un rapide tour d'horizon des événements politico-administratifs qui ont permis l'éclosion de cette formation et son action sur le territoire de la région du Centre.

20 euros (code de commande : 27394).

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MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage. Deuxième édition revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979. In-8° broché, 142 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Urbain.
   - 1re partie : Introduction géologique et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
   - 2e partie : Le Grand-Hornu.
      Chapitre I : De Gorge.
      Chapitre II : Son œuvre.
      Chapitre III : La fanfare des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
      Chapitre IV : Le Mausolée De gorge.
      Chapitre V : La houille.
      Chapitre VI : Naissance du Grand-Hornu.
      Chapitre VII : Les ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre VIII : Fermeture des ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre IX : Les charbonnages hornutois.
      Chapitre X : Les industries annexes.
      Chapitre XI : Les terrils d'Hornu et du Grand-Hornu.
      Chapitre XII : Les noms des veines dans les charbonages hornutois.
      Chapitre XIII : L'éclairage dans les mines.
      Chapitre XIV : Les voies de communication.
      Chapitre XV : Distinctions honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
      Chapitre XVI : Quelques dates.
      Chapitre XVII : Les personnages du Grand-Hornu.
      Chapitre XVIII : Les anciennes dénominations des professions charbonnières.
      Chapitre XIX : La condition ouvrière.
      Chapitre XX : Glossaire.

10 euros (code de commande : 17173).

 

MARRÉ-MULS (A.-M.) — Découvrons Carnières. Carnières, Cercle de Recherches et d'Éducation Culturelles de Carnières, 1982. In-8° broché, 319 p., illustrations, une grande carte volante à déplier.
Extrait de l'introduction :
   Carnières ne possède ni château historique, ni grande basilique, ni parc prestigieux, ni toute autre merveille. À part quelques rares vestiges d'importance moyenne, rien ou presque rien ne rappelle son passé. La disparition des choses anciennes et l'absence de monuments modernes hautement intéressants ont aidé, et pour beaucoup, à ce que la localité soit méconnue...
   Maintenant que le goût des promenades pédestres reprend, il faudrait redécouvrir la localité où l'on habite.
   On connaît peu son village et pourtant, de plus en plus, nous éprouvons le besoin de fouiller le passé, pour mieux connaître le présent.
   Aujourd'hui, chacun tient à son village et c'est de son village qu'il veut entendre parler.
   Lorsqu'il y a dix ans déjà, j'ai voulu étudier l'histoire de Carnières dans l'espoir de la publier un jour, je me suis aperçue que j'avais une très mauvaise connaissance de la toponymie. Cette science, de plus en plus en vogue aujourd'hui, étudie l'origine et l'évolution des noms de lieux. Or, ces noms anciens ou même récents, rencontrés dans une localité, peuvent nous donner une foule d'enseignements, au point de vue de l'ancien état physique, des professions, des industries, de l'agriculture, etc..
   Une étude toponymique permet aussi de rappeler des noms oubliés, de conserver des noms en voie de disparition ou même tout simplement de lire des cartes ou des documents anciens.
   Les enfants y trouveront le moyen de découvrir le passé et les chercheurs celui de mieux situer des lieux-dits ou chemins disparus.
   C'est pourquoi ce travail de toponymie de Carnières paraît aujourd'hui ; il n'est pas exhaustif, ce n'est qu'un essai, il n'a pas la prétention d'être infaillible.
   En effet, on rencontre beaucoup de difficultés au cours d'une recherche de ce type : des langues disparues, comme le celte par exemple, le manque de documents et l'imprécision de certaines données amènent à bien des incertitudes et conduisent à avancer souvent des hypothèses, plutôt qu'établir des certitudes.
   C'est en consultant des documents et archives tels par exemple, des procès de partage de biens, l'énoncé d'héritages ou même celui des Biens des Pauvres, des cartes ou plans anciens et récents qu'on trouve des toponymes.
   Pour chacun de ces noms, j'ai adopté la même présentation : en tête, le nom dans sa graphie la plus courante et après lui, les graphies différentes avec la date de leur apparition ainsi que la graphie wallonne.
   Ensuite, le toponyme est localisé par rapport aux topographies ancienne et actuelle.
   Viennent enfin, l'origine et l'évolution du toponyme ainsi qu'un bref historique du lieu décrit.
   Le choix alphabétique dans la présentation a été adopté parce que plus pratique qu'un classement analytique ou idéologique. Ce classement alphabétique est numéroté. Les chiffres imprimés en écriture grasse correspondent aux chiffres donnés aux rues et ruelles reprises sur le plan.

25 euros (code de commande : 26456).

 

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 8. Tournai, Malo et Levasseur, 1863. In 8° débroché, dos cassé, 392 p., complet, rare.
Contient uniquement :
   - 
Extraits des anciens registres aux délibérations des consaux de la ville de Tournai. (1422-1425), par H. Vandenbroeck.

100 euros (code de commande : 20447).

                

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 9. Tournai, Malo et Levasseur, 1867. In-8° débroché, dos cassé, XX-404 p., 3 planches gravées, complet, rare.
Contient uniquement :
   
De la pratique des anciennes lois criminelles en usage dans la ville de Tournai (1332-1553), par le comte de Nédonchel.

100 euros (code de commande : 20448).

 

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 10. Tournai, Malo et Levasseur, 1871. In-8° débroché, dos cassé, 396 p., un portrait gravé (déchirure sans manque), complet, rare.
Contient :
   - La magistrature tournaisienne 1179-1871, par H. Vandenbroeck. 137 p., index des noms.
   - Mémoire présenté au pape en 1589 par l'évêque Vendville, par Reusens (texte en latin). 163 p., un portrait.
   - Notice sur la vie et les œuvres de Léonard Deconinck, ancien official du diocèse de Tournai, par J. Vos. 87 p.

100 euros (code de commande : 20449).



Mémoires d'Orient. Du Hainaut à Héliopolis. Sous la direction de Marie-Cécile Bruwier. Morlanwelz, Musée Royal de Mariemont, 2010. Fort in-4° broché, 540 p., nombreuses reproductions en couleurs, bel exemplaire.
   Très riche publication publiée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée royal de Mariemont, à Morlanwelz, du 7 mai au 17 octobre 2010.
Table des matières :
   -
Introduction. Mémoires d'Orient. Du Hainaut à Héliopolis..., par Chr. Cannuyer.
   - Préambule. La lignée des Bavo, rois orientaux du Hainaut, par Chr. Cannuyer.
   I. Cultes orientaux antiques en Hainaut.
      - Réception des dieux de l'Orient en Hainaut, par M.-C. Bruwier.
      - Dieux de l'Orient en Hainaut à l'époque romaine, par R. Veymiers.
      - Pierres égyptiennes au lieu-dit « Ville d'Anderlecht » à Blicquy, par E. Warmenbol.
      - Saint Chrysole, apôtre arménien de Comines, par Chr. Cannuyer.
      - Des objets orientaux en Hainaut à l'époque mérovingienne ? Un constat de carence, par A. Dierkens.
   II. Croisades et pouvoirs.
      - Croisés et seigneurs hainuyers en Orient : mirages et réalités, par G. Docquier.
      - Une grande illusion ? Les États latins d'Orient (fin XIe-fin XIIIe s.), par J.-M. Cauchies.
      - Les Hainuyers dans l'Empire latin de Constantinople, par J. Paviot.
      - Les Hainuyers en Morée franque, par L. Nys.
      - « Qui se patrem meum fecit appellari » : l'affaire du faux Baudouin (1225), par J.-M. Cauchies.
      - Littérature des croisades : le Hainaut avait la tête épique, par J.-Ch. Herbin.
      - Un « Thermopyles » en Terre sainte chanté en vers et en couleurs. Le Pas Saladin dans l'art et la littérature en Hainaut à la fin du Moyen Âge, par L. Nys.
      - Les ordres militaires et l'ordre trinitaire, par D. Dereck.
   III. L'Orient prié, L'Orient rêvé.
      - 
Quand le Hainaut médiéval rencontre l'Orient : entre fascination, répulsion et dévotion, par B. Goffin.
      - Les pèlerins hainuyers au Moyen Âge, par J. Paviot.
      - Le culte des saints et la vénération de leurs reliques, par M. Maillard-Luypaert.
      - Images orientales en Hainaut. Entre culte public et dévotion privée à la fin du Moyen Âge, par F. Veratelli.
      - Quand la piété des nobles exhalait un je-ne-sais-quel parfum d'Orient rêvé : saint Georges et saint Antoine, si différents et pourtant si proches, en un étrange dialogue hainuyer !, par L. Nys.
      - Quand l'Hyperborée et l'Orient se donnaient rendez-vous à la cour de Hainaut : ours polaires, lions et dromadaires, par L. Nys.
      - Des sarrasins à la cour de Hainaut, par L. Nys.
      - La présence des Juifs en Hainaut, par G. Waelput.
      - Le « miracle » de Notre-Dame de Cambron, par M. Maillard-Luypaert.
      - La légende du Juif Jonathas et des hosties profanées de Bruxelles, par J.-L. Vanden Eynde.
      - Le status imperii iudaici, par Chr. Cannuyer.
      - Des « Égyptiens » en Hainaut à l'époque de Robert Campin, par L. Nys et J. Paviot.
      - Une ordonnance contre les « égyptiens » ou « bohémiens » (1500), par J.-M. Cauchies.
      - D'une relique, l'autre..., par M.-C. Bruwier.
    IV. L'Orient des pèlerins, des voyageurs et des érudits hainuyers.
      - Voyageurs et érudits du Hainaut en Orient : passeurs de mémoire, passeurs d'imaginaire, par G. Docquier.
      - Des rives de la Sambre au royaume de Jérusalem : Jacques de Vitry, évêque de Saint-Jean d'Acre (1160/70-1240), par Chr. Cannuyer.
      - Ghillebert de Lannoy (v. 1386-1462), par J. Paviot.
      - Thierry de Hennin-Liétard, funeste retour d'un pèlerin de Terre sainte, par B. Goffin.
      - L'étape égyptienne du pèlerinage de Georges Lengherand en Orient, par M.-C. Bruwier.
      - L'humaniste Ogier Ghiselin de Busbecq, ambassadeur à Constantinople, par P. Doignies et M.-C. Bruwier.
      - Jean Zuallart, mayeur d'Ath et pèlerin de Jérusalem, par Chr. Cannuyer.
      - Alexandre Laisné et l'Orient, par J.-Ch. Ducène.
      - Charles-Joseph de Ligne et l'Orient, par J.-Ch. Ducène.
      - L'œuvre d'Émile Prisse d'Avennes, égyptologue, par M.-C. Bruwier.
      - Le voyage en Égypte et au Proche-Orient de Juliette de Robersart, par M.-C. Bruwier.
      - Les Hainuyers et l'orientalisme en Belgique, par Chr. Cannuyer.
   V. Des industriels et des mécènes.
      - Les relations commerciales Hainaut par Orient, des ponts établis entre deux rives..., par B. Goffin.
      - De la Haine au Nil, ou sur les traces du géant industriel Baume & Marpent, par K. Haoudy.
      - Le groupe Empain en Égypte, par J. Simar.
      - La Boulangerie Mécanique et Hygiénique d'Égypte, par J. Simar.
      - Édouard Empain ou la genèse d'Héliopolis, ville nouvelle en plein désert, par B. Goffin.
      - La collection d'Arenberg, par E. Warmenbol.
      - Antiquités égyptiennes, collection et mécénat, par M.-C. Bruwier.
      - L'Orient musulman d'un bibliophile hainuyer : entre rêves et réalités, par S. Laghouati.
   VI. Traditions populaires hainuyères d'inspiration orientale.
      - Le combat du bien et du mal, ou les épisodes historiques, par J. Legge.
      - Goliath et Samson : figures bibliques au cœur de la ducasse d'Ath, par Chr. Cannuyer.
      - Flobecq en Orient : du tour Saint-Christophe aux Antoniades, par Chr. Cannuyer.
      - Les géants tournaisiens Léthalde et Engelbert, par J. Legge.
      - La figure du dragon : des rives du Nil... à la Grand-Place de Mons, par B. Goffin.
      - La présence de l'Orient dans les cavalcades athoises, par J.-P. Ducastelle.
   VII. Inspiration orientale des monuments et temples.
      - Une inspiration venue d'Orient, par E. Warmenbol.
      - Influences proche-orientales dans les jardins du Hainaut, par J.-L. Vanden Eynde.
      - Les loges maçonniques : un peu plus à l'Ouest, par E. Warmenbol.
      - Une cité à l'Orient : le plateau Warocqué, par L. Recchia.
      - Motifs égyptiens dans la salle maçonnique du château de Mariemont, par M.-C. Bruwier.
      - Boiseries égyptisantes au château d'Enghien, par M.-C. Bruwier.
      - Réminiscences orientales en Hainaut : le château du Bouly, une singulière demeure directoriale, par K. Haoudy.
      - Quelques monuments évoquant l'Égypte, à Ath, Mons et Tournai, par J. Legge.
   VIII. Regards réciproques.
      - Le Hainaut chez les érudits orientaux, par J.-Ch. Ducène.
      - La visite des Éts Sainte-Marie d'Oignies à Aiseau, par Idrîs al-Dju'aydî al-Salwî, premier secrétaire d'ambassade marocain, par J.-Ch. Ducène.
      - Les Tribunaux mixtes d'Alexandrie et du Caire, par H. Safar.
      - Regards sur l'Orient en Hainaut à travers l'onomastique et la dialectologie. Une approche typologique, par A. Dupont.
      - Le Hainaut, terre d'accueil, terre de projets, par H. Safar.
   Catalogue.
      I. Mémoires d'Orient...
      II. Traces d'Orient.
      III. Conquêtes d'Orient.
      IV. Cabinet de curiosités.
      V. Retours d'Orient.
      VI. Voyages en Orient.
      VII. Perceptions d'Orient.
      VIII. Inspirations d'Orient.
      IX. Entreprendre en Orient.

35 euros (code de commande : 25953).

 

Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 108e volume - 2015. Mons, Société des Sciences des Arts et des Lettres du Hainaut, 2015. In-8° collé, XI, 160 p., illustrations.
   Il s'agit des actes du colloque « Mons et le Hainaut, terre d'idées, d'inventions et de cultures », organisé à Mons les 27 et 28 mars 2015.
Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres.
   - Chronique.
   - « Mons et le Hainaut, terre d'idées, d'inventions et de cultures».
      - Allocution de bienvenue de Christian Bouquegneau.
      Session 1: Idées scientifiques et inventions techniques.
         - Jules Cornet,du Katanga au Bassin de Mons, par Jean-Marie Charlet.
         - Un cartographe montois Jacques de Surhon à la base de la première carte du Hainaut, par Christine Gobeaux.
         - Craies, calcaires et eaux souterraines, richesse du Bassin de Mons, par Yves Quinif.
         - L'éphémère laboratoire de pédologie de l'école normale de Mons entre expérimentalisme et application pratique, par Marco Saraceno.
         - Évolution de l'imagerie de résonance magnétique. Contributions de l'Université de Mons à son développement, par Luce Vander Elst.
         - Le laboratoire des particules élémentaires de l'UMONS, près de 50 ans de relations avec le CERN, par Évelyne Daubie et Fernand Grard.
      Session 2 : Mouvements littéraires.
         - Paysage littéraire hainuyer, par Paul Aron.
         - Émile Verhaeren et Daniel Charneux : fascination hainuyère pour le pays du Soleil levant, par André Bénit.
         - Le rôle majeur de la parole minoritaire : les Éditions du Cerisier et l'action permanente, par Jeannine Paque.
         - Le rayonnement international de Claire Lejeune, par Martine Renouprez.
         - Mons et La Région du cœur, géographie personnelle de Fernand Dumont, par Laurent Robert.
         - Mons, instigatrice de créations littéraires : l'élaboration du recueil de nouvelles « Des Dragons et des Georges » (2000), par Katherine Rondou.
      - Remise du prix artistique à la plasticienne Romina Remmo, pour son œuvre intitulée L'étincelle d'origine.
      - Remise du prix de vulgarisation scientifique au professeur André Füzfa (Université de Namur), pour son article intitulé Après le prix Nobel de Physique 2013, un nouvel élan pour la Physique ?
      Session 3 : Histoire des idées philosophiques, politiques et Économiques.
         - Le Hainaut au cœur de la « révolution des Pays-Bas » (1578-1581) : religion, libertés et loyauté, par Jean-Marie Cauchies.
         - La « Société nouvelle » et les colinsiens montois, par Jean Puissant.
         - Aux origines de l'Institut commercial des Industriels du Hainaut. Création et spécificités d'une institution d'enseignement supérieur, 1899-1903, par Assunta Bianchi.
         - Les transitions économiques et sociales hainuyères, le Cœur du Hainaut, du XIXe au XXIe siècle, par Philippe Destatte.
         - Fernand Dufrasne, poète et chantre de l'âme boraine, par Nicolas Verschueren.
         - Le Mundaneum, Google de papier. Où la technologie rencontre son histoire, par Delphine Jenart.
         - Du global au local : Google dans le Hainaut, par William Echikson.
      Session 4 : Courants artistiques.
         - Images et représentations du Hainaut à travers le premier volume des Chroniques du Hainaut (KBR9242), par Noémie Chardonnens.
         - Musiques et musiciens de Mons et du Hainaut : formation, répertoires et rayonnement aux XVe et XVIe siècles, par Marie-Alexis Colin.
         - L'art à Mons : la figure entêtée, par Laurent Courtens.
         - Les architectes montois et le confort domestique, par Anne Deprez.
         - Le groupe « Les Loups » à travers l'expression du peintre montois Albert Jacquemotte, par Françoise Parys.
      Annexe.
         - Après le prix Nobel de Physique 2013, un nouvel élan pour la physique ?, par André Füzfa.

26 euros (code de commande : 22915).

 

Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettre du Hainaut. 109e volume. Mons, Presses de l'Université de Mons, 2016. In-8° collé, XII, 120 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
   - Chroniques.
   - La vérité. Réflexions d'un scientifique, par Christian Bouquegneau.
   - Le meilleur catel, une jument et des monnayeurs à Estreux (Valenciennes) en 1433 : à propos d'une sentence de Thierry Le Roy, receveur des mortemains de Hainaut, par Jean-Marie Cauchies.
   - Traduire les discours et les contre-discours politiques. L'allocution d'Angela Merkel devant le Parlement européen, par Béatrice Costa.
   - Médée dans les lettres belges francophones, par Catherine Gravet et Katherine Rondou.
   - Claire Lejeune : Gnose et enseignement, par Martine Renouprez.
   - Musique et liturgie des chanoinesses de Sainte-Waudru de Mons, par Alicia Scarcez.
   - Prix des Lettres 2015 attribué François Salmon, pour son œuvre intitulée le nom des courants d'air.
   - Résumés des conférences des années 2015-2016.

26 euros (code de commande : 25007).

 

MEUNIER (Abbé)Monographie historique de La Hamaide. Village de la châtellenie d'Ath ancien fief des familles de La Hamaide - de Luxembourg - d'Egmont. Renaix, Leherte, 1933. In-8° sous plein simili rouge moderne, couverture conservée, 175 p., illustrations et planches hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Le village.
      Chapitre I. Géographie physique : topographie, orographie, hydrographie, étymologie, lieux-dits.
      Chapitre II. Groupement humain : origines, population à diverses époques, structure économique - folklore.
   - La seigneurie.
      Chapitre III. Habitation seigneuriale.
      Chapitre IV. Juridictions, cours féodales.
      Chapitre V. Seigneurs : « Les Grands de La Hamaide » (armoiries - fiefs nommés La Hamaide), les de Luxembourg, les comtes d'Egmont, Lamoral I d'Egmont, Charles II d'Egmont et son fils Louis, derniers comtes d'Egmont.
      Chapitre VI. Baronnie de La Hamaide.
   - La commune.
      Chapitre VII. Le « Magistrat » jusque 1793.
      Chapitre VIII. La vie communale : fiscalité sous l'ancien régime, « Table des pauvres », institutions scolaires.
      Chapitre IX. La Hamaide à partir de 1794.
      Chapitre X. Faits de guerre et autres événements.
   - La paroisse.
      Chapitre XI. L'église (ancienne - nouvelle), pierres tombales.
      Chapitre XII. Patronat et dîmes.
      Chapitre XIII. Chapelle castrale et autres bénéfices religieux.
      Chapitre XIV. Personnel paroissial.
      Chapitre XV. Dévotions particulières : confréries, saintes reliques et pèlerinages.
   - Appendices :
      I. Le mont de Moorsiel.
      II. L'ermitage de Saint-Ermin.
      III. Le « Bois de La Hamaide ».

35 euros (code de commande : 27594).

 

MEURANT (René) La Ducace d'Ath. Études et documents. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, 1981. Fort in-8° broché, 551 p., illustrations en noir.
   Ce volume constitue le tome XLVIII des Annales du Cercle royal d'histoire et d'archéologie d'Ath et de la région et musées athois.
Table des matières :
   - Introduction et présentation, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Adaptation du plan de Beitl en vue de l'ouvrage sur la ducace d'Ath.
   I. Études.
      - Le cortège d'Ath du XVe au XIXe siècle.
      - L'ordonnance de la procession d'Ath au XVIIIe siècle.
      - À propos d'une chanson sur la ducace d'Ath.
      - Fêtes publiques à Ath sous le régime frarrçais.
      - Les avatars du cortège de la ducace d'Ath.
      - Les géants d'Ath en voyage.
      - Diables, hommes sauvages et chevaux-jupon à la ducace d'Ath.
      - La compagnie des bleus, escorte armée de la ducace d'Ath.
      - Morphologie, montage et mode d'animation des géants d'Ath (Wallonie).
   II. Documents et notes.
      - La procession sous l'Ancien Régime.
      - Évolution générale du cortège aux XIXe et XXe siècle.
      - Les géants.
      - Les chars.
      - Les figurants et les porteurs.
      - Les fanfares, les sociétés locales et étrangères.
      - Les sorties extraordinaires.

25 euros (code de commande : 27945).

 

MEURISSE (Paul-Clovis) — Iconographie binchoise. Thuin, Huaux, 1938. In-8° agrafé, [10 (pp. 21-30)] p., deux planches hors texte, couverture un peu défraîchie.
   Extrait du tome VI - 1938 des Annales de la Société d'Archéologie de Binche.

12 euros (code de commande : 25525).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

[MORLANWELZ]. HUBINON (Olivier) Morlanwelz-moderne. Morlanwelz, Geuse, 1903. In-8° broché, 80 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 5376).

 

[MOUSCRON]. Mémoires de la société d'histoire de Mouscron et de la région. Tome XIV. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 1992. In-8° broché, 150 p., illustrations.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Mouscron et de la Région en 1991-1992, par Robert Vandenberghe.
   - Propos sur les rues personnalisées d'Herseaux, par Jean Deroubaix.
   - La reconstruction de l'église d'Evregnies incendiée par les Espagnols en 1693, par Patrick Gillard.
   - Souvenirs de la conscription napoléonienne, par Robert Vandenberghe.
   - Les écoles libres du Mont-à-Leux, de leur fondation à nos jours, par Michel Devos.
   - Enquêtes de commodo et incommodo et permis de bâtir à Mouscron entre 1904 et 1914, par Claude Depauw.
   - La bataille d'Esquelmes (20-21 mai 1940), par Philippe Michiels.
   - Luingne, il y a cinquante ans : la mort de Raymond Beaucarne et le calvaire de sa famille, par Marcel Christiaens.

10 euros (code de commande : 20962).

 

NIEBES (Pierre-Jean, Ed.) — De Napoléon Ier à Guillaume Ier, de l'Empire français au Royaume des Pays-Bas, du Département de Jemappes à la Province de Hainaut. 1814-1815. Bruxelles, Archives Générales du Royaume et Archives de l'État dans les Provinces, 2018. In-8° collé, 125 p., illustrations en couleurs, (collection « Miscellanea Archivistica Studia », n° 215).
Table des matières :
   - Préface, par Tommy Leclercq.
   - Aperçu des institutions culturelles à Mons, chef-lieu de département, 1795-1830, par René Plisnier.
   - Un noble hainuyer au service de Guillaume Ier : Charles de Thiennes de Lombise (1758-1839), par Pierre-Jean Niebes.
   - Épurer les administrations au risque de « diriger une machine sans roue quelconque » ? La question du maintien des anciens fonctionnaires du régime français dans les communes et départements belges en 1814-1815, par Cédric Istasse.
   - Panorama du bassin houiller du Couchant de Mons à la fin de l'Empire. Production - sociétés - débouchés, par Camille Vanbersy.
   - 1814-1815, les écluses se ferment, par François Antoine.
   - Les réactions des exploitants charbonniers du département de Jemappes à la loi française sur les mines du 21 avril 1810, par Assunta Bianchi.
   - Héritages immobiliers du passé. Sur les traces du département de Jemappes, par Frédéric Marchesani.
   - La contribution napoléonienne au paysage artistique dans les « neuf départements réunis », par Léon Lock.
   - Conclusion, par Sébastien Dubois.

15 euros (code de commande : 26717).

 

PATERNOTTE (Romain) — Histoire de Notre-Dame de Cambron et de son culte. Précédée d'une Notice sur l'Abbaye. Bruxelles, Ernult-Doncq, 1913. In-8° sous pleine reliure de toile rouge, dos titré, couverture conservée, 211 p., illustrations, très bon exemplaire.
Préface :
   Parmi les traditions et légendes relatives au culte des saints, il en est peu qui offrent un aussi vif intérêt que l'histoire de Notre-Dame de Cambron.
   Fondée au douzième siècle par saint Bernard, la célèbre abbaye cistercienne de Cambron avait été dédiée, en vertu de la charte de Charité, à la Bénie Vierge Marie. Au quatorzième siècle, après le sacrilège commis par un juif et le miracle de l'Image sanglante, elle devint le témoin d'un élan extraordinaire de piété envers Notre-Dame. De toute la Belgique et même de l'étranger l'on vit y affluer les pèlerins ; un sanctuaire s'éleva bientôt en réparation de l'outrage fait à la Vierge ; les nobles et les princes vinrent y apporter leurs offrandes, les Évêques et les Papes encouragèrent la dévotion des fidèles en leur accordant des privilèges ; et le Ciel répondit à tant de confiance et d'amour par des faveurs signalées.
   Tels sont les faits que nous nous proposons de retracer. Plus de vingt auteurs ont parlé de Notre-Dame de Cambron ; nous avons surtout puisé nos renseignements dans les ouvrages de l'abbé Le Waitte, Clément Monnier et Théophile Lejeune. Grâce à la collaboration de deux prêtres, anciens professeurs, nous avons pu mener notre travail à bonne fin et nous en éprouvons une grande joie.
   Né à quelques pas de l'ancienne abbaye, nous nous sommes plu, dès l'enfance, à recueillir avec respect les souvenirs qui se rattachent à la vie du monastère ou au culte de Notre-Dame de Cambron. Que de fois, en contemplant ces ruines majestueuses et désolées, en visitant ces tombeaux sacrés, dans lesquels reposent tant de serviteurs de Marie, que de fois ne nous sommes-nous point reporté, le cœur plein d'émotion, vers ces temps bénis où les disciples de saint Bernard, partageant leurs heures entre la prière et le travail, chantaient les louanges du Fils et de la Mère, et faisaient de la loi sainte l'unique objet de leur pensée et de leur amour !
      « Oui, c'est un vaste amour qu'au fond de vos calices
      Vous buviez à plein cœur, moines mystérieux
       La tête du Seigneur errait sur vos cilices
      Lorsque le doux sommeil venait fermer vos yeux ;
      Et quand l'orgue chantait au lever de l'aurore,
      Dans vos vitraux dorés vous la cherchiez encore ;
      Vous aimiez ardemment ; oh ! vous étiez heureux ! »
   Mais ce séjour de Cambron nous est surtout cher, parce que la Vierge sainte l'a aimé. Favorisé d'apparitions célestes, témoin de tant de merveilles de la grâce, ce petit coin de terre, jusque-là ignoré, devint illustre, sitôt que Marie eut abaissé sur lui son regard miséricordieux ; et de toutes parts, les âmes vinrent y chercher la paix et la consolation, comme si, à l'ombre du sanctuaire de Notre-Dame, elles se fussent senties mieux protégées par la Vierge et plus rapprochées de Dieu.
   Hélas ! cette piété des anciens jours, elle aussi, n'est plus qu'un souvenir ! Faut-il désespérer de la voir refleurir jamais ? Pourquoi le Ciel n'exaucerait-il pas les vœux qu'un prêtre dévot à Marie ne cesse d'offrir à Notre-Dame de Cambron ? Et le touchant spectacle de ces pèlerins des Estinnes et de tant d'autres paroisses, venus en foule, à son appel, pour renouer une tradition bien chère à leurs aïeux, ne présage-t-il pas un nouvel épanouissement du culte de Notre-Dame ?
   Pour nous, nous avons considéré comme un devoir de seconder les généreux efforts de notre Pasteur, et c'est pourquoi encore nous publions cet ouvrage.
Enfin, si les faits que nous allons rapporter, peuvent édifier quelques âmes et leur inspirer, avec une plus grande confiance en Marie, un plus ardent désir d'imiter ses vertus, quelle récompense ne sera-ce point pour nous ! Daigne Notre-Dame agréer notre pieux dessein et le réaliser Elle-même, en faisant descendre sur ces pages consacrées à sa gloire sa douce et puissante bénédiction. Teneamus eam nec dimittamus, donec benedixerit nobis : potens est enim.

30 euros (code de commande : 27551).

 

PATTEN DE CLONE (Gabrielle H.) — Deux souveraines descendantes des seigneurs d'Enghien. Marie d'Enghien, comtesse de Lecce. Élisabeth Woodville, première reine Élisabeth d'Angleterre. Bruxelles, Goemaere, 1955. In-8° broché, 176 p., illustrations hors texte, tableaux généalogiques à déplier, ex-libris, restauration d'une petite déchirure (sans perte) au premier feuillet de la couverture.
Préface de Carlo Bronne :
   « Notre Marie » disaient les gens d'Enghien de leur petite princesse devenue souveraine au loin.
   Descendant des Hauteville, qui de Normandie étaient venus se tailler des domaines dans le Sud de l'Italie, des Brienne, des Lusignan et des Tarente, Marie d'Enghien était orpheline à six ans. La mort prématurée de son frère la fit comtesse de Lecce à 17 ans. À l'âge où l'on cesse à peine de jouer à la poupée, la jeune fille joua très sérieusement à gouverner son petit État, et d'abord elle épousa un soldat doublé d'un brave homme, Raymond Orsini, de la famille provençale de Baux, qui lui donna vingt ans de quiétude et quatre enfants.
   Veuve, elle dut soutenir un siège acharné ; c'était le second que Lecce endurait depuis son avènement. Pour sauver la couronne, elle consentit à épouser l'assiégeant Ladislas, roi de Naples. Cette deuxième union fut moins heureuse que la première, encore qu'elle ne dura que huit ans. Ayant repris possession de son comté, Marie employa le reste de ses jours – elle mourut à 79 ans, en 1446 – à doter ses sujets d'institutions sages et à favoriser la renaissance intellectuelle.
   Lecce, ville des Pouilles, qui charma Paul Bourget, garde de charmants vestiges de son passé ; ils vont du romain au baroque. La poésie des lieux a séduit une grande voyageuse, à qui son esprit et sa culture ont fait des amis fidèles, Madame G. H. Patten. Elle s'est penchée sur l'histoire âpre et touchante de cette petite princesse lointaine.
   En un temps où la brutalité se mêlait aux raffinements du corps et de l'âme, l'auteur nous conte une histoire d'amour et de sang avec une érudition qui mérite le respect.
   Intéressée par la famille d'Enghien qui céda plus tard aux Arenberg ses possessions belges, Madame Patten a suivi une autre fille de cette Maison antique jusqu'en Angleterre. Elisabeth, première reine du nom, était en effet la propre nièce de Louis de Luxembourg, seigneur d'Enghien. Sa mère avait d'abord épousé un duc de Bedford, puis Richard Woodville, comblé d'honneurs par son gendre.
   Femme d'Edouard IV, la reine Elisabeth connut la tragédie dont se sont inspirés tant de peintres et d'écrivains. Les célèbres enfants d'Edouard, assassinés par ordre de leur oncle Richard, duc de Glocester, étaient les enfants de la malheureuse Elisabeth qui gardait dans un coffret les pauvres reliques de ses fils.
Tout le théâtre shakespearien nous remonte à la mémoire à l'évocation de ces drames de palais et de ces destins sinistres.
   Il faut louer Mme Patten d'avoir assemblé le puzzle compliqué des généalogies, d'avoir sorti de l'oubli des existences qui nous touchent puisqu'elles sont issues d'un sang belge. Rien de ce qui, en Italie, en Angleterre, ou ailleurs, se rattache à l'histoire de notre pays et de sa noblesse ne saurait nous être étranger. C'est pourquoi l'auteur de ce livre nourri de faits et de références a droit à la gratitude des chercheurs et aussi des simples amateurs de passé pour avoir ressuscité deux figures de femmes belles autant qu'émouvantes.

25 euros (code de commande : 24077).

 

PENANT (Raynald) et CORNUT (Bernard) — Histoire du village de Givry et de ses environs. Avec la collaboration de Daniel Penant, Roger Baland et Pierre Detourbe. Givry, Cercle « Le vieux Givry », 1999. In-8° broché, 224 p., illustrations en noir et en couleurs, index, bel exemplaire.
Table des matières :
   Première partie. Introduction à l'histoire de Givry.
      Chapitre I. Situation géographique.
      Chapitre II. Toponymie et lieux-dits du village.
         II. a. L'origine du nom du village.
         II. b. Les lieux-dits de la localité.
      Chapitre III. Géologie et hydrographie du village.
      Chapitre IV. Les voies de communication.
   Seconde partie. Givry à travers les siècles.
      Chapitre I. La période préhistorique.
      Chapitre II. La période romaine.
         II. 1. Les découvertes proximales de la chaussée.
         II. 2. Le Castiau.
         II. 3. Le Castelet de Rouveroy.
         II. 4. Le vicus de la Vieille Bruyère.
         II. 5. Les découvertes périphériques : le trésor de Givry.
         II. 6. La villa du Trou Chavanne.
      Chapitre IV. Le Moyen Âge.
      Chapitre V. La période espagnole.
      Chapitre VI. La période française.
      Chapitre VII. La période autrichienne.
         VII. a. Le passage sous la domination de la Maison d'Autriche.
         VII. b. L'époque de la guerre en dentelles.
      Chapitre VIII. La Révolution et l'Empire français.
         VIII. a. La drôle de guerre.
         VIII. b. Le combat de la Glisuelle.
         VIII. c. Les préludes de la bataille de Jemmapes.
         VIII. d. Une année de transition : 1793.
         VIII. e. Les combats de la frontière.
            VIII. e. l. La vision des faits par un habitant de la région.
            VIII. e. 2. La bataille de Grand-Reng et les passages de la Sambre.
         VIII. f. La réorganisation du pouvoir civil et politique.
         VIII. g. La vente des biens nationaux.
      Chapitre IX. De la période hollandaise a la grande guerre.
      Chapitre X. La Première Guerre mondiale.
   Troisième partie. Mélanges.
      Chapitre I. Histoire ecclésiastique.
         I. a. L'organisation générale du culte.
         I. b. Les ministres du culte.
         I. c. La cure de Givry.
         I. d. Le culte des morts.
      Chapitre II. Le pouvoir politique et civil.
      Chapitre III. L'activité économique.
      Chapitre IV. Folklore et vie culturelle.
      Chapitre V. Évolution de la population et habitat.
      Chapitre VI. Les Seigneurs de Givry.
         VI. a. Introduction au droit seigneurial à Givry.
         VI. b. L'abbaye Saint-Pierre d'Hautmont.
            VI. b.1. Les possessions de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
            VI. b. 2. Les droits seigneuriaux de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
         VI. c. L'abbaye d'Hautmont et les Comtes de Hainaut.
             VI. c. 1. L'avouerie d'Hautmont.
            VI. c. 2. Les comtes de Hainaut.
            VI. c. 3. Les seigneurs d'Avesnes.
            VI. c. 4. La Haute justice à Givry.
         VI. d. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Maubeuge.
         VI. e. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Nivelles.
         VI. f. Les seigneurs lombards.
         VI. g. La paroisse Saint-Nicolas en Havré.
         VI. h. Fiefs et seigneuries diverses.
      Chapitre VII. Anciennes mesures.
      Chapitre VIII. Les personnages illustres.
         - François Léopold Cornet.
         - Philippe Hossart.
         - Edmond Steurs.
   - Index.

20 euros (code de commande : 26146).

 

PHILIPPART (Solange) — Péruwelz au fil du temps... Tome I : Jusqu'à « liberté-égalité ». Tome II : « Liberté-égalité ». Tome III : 1830-1920. Péruwelz, Association des Anciens Élèves de l'École Industrielle et commerciale de l'État - Sauvegarde Avenir Environnement Péruwelzis, 1973-1978-1982. Trois volumes in-8° brochés, 184, 188 et 174 p., illustrations, couvertures frottées.
Tables des matières :
   Tome I.
   - Au commencement étaient les pierres.
   - Puis il y eut des Perwéziens.
   - Fondation de l'hôpital.
   - La loi de 1419.
   - L'église Monseigneur St Quentin.
   - Sur le mont de Péruwelz, Notre-Dame de Bonsecours.
   - 1642 : le château.
   - Le bourg de Péruwelz.
   Tome II.
   - Dernier tableau de vieux style.
   - Entre deux feux.
   - En République française.
   - Sous l'étoile de Napoléon.
   - Mais quelle est la patrie ?
   - Pour une Belgique libre.
   Tome III.
   - L'aube des partis politiques.
   - Le nouveau pouvoir.
   - À l'école !
   - Un autre visage pour la ville.
   - L'âge d'or.
   - Ceux de la petite quinzaine.
   - La Belle Époque.
   - La partition : Bonsecours autonome.
   - 1914-1918 : Péruwelz dans la guerre.

Les trois volumes : 30 euros (code de commande : 27094).

 

PIRENNE (Henri) — La place du Hainaut dans l'histoire de Belgique. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 24 p., exemplaire non coupé et en parfait état.
   Texte de la conférence donnée à l'occasion du Congrès organisé par la Fédération Archéologique et Historique de Belgique à Mons.

5 euros (code de commande : 20743).

 

 

PIRET (Etienne)Le grand Binche. Tome 3. Bruxelles - Stroud, Sutton - Tempus, 2009. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Longtemps attendu, le Tome 3 de la collection « Mémoire en Images » consacré à Binche est enfin paru.
   Grâce aux prêts de nombreux collectionneurs, de nouveaux aspects de la vie binchoise dans le passé sont illustrés dans ce tome.
   Certaines photos ou cartes apportent de nouveaux détails à des thèmes déjà abordés dans les deux premiers tomes, mais certains documents, souvent rares ou inconnus, illustrent des nouveaux sujets.
   Ce livre n'est donc pas exhaustif mais il complète les tomes précédents sans tenir compte d'une ligne particulière au hasard des documents retrouvés.

13 euros (code de commande : 21161).

 

[PLACARDS - HAINAUT]. Recueil de plusieurs placcarts fort utiles au Pays de Haynnau, dont les chartes dudit Pays renvoient a quantité d'iceux. Avec le Decret de l'An 1601, l'Edit Perpetuel, le Reglement de la navigation, mesures des heritages du susdit Pays & d'autres circonvoisins, aussi la largeur des chemins & voyes d'iceluy. Le tout fait pour l'utilité des Practiciens. Mons, De La Roche, 1664. [A Mons, / De l'Imprimerie de Simeon de la Roche, / ruë des Clercqs. / M DC. LXIV.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, premier plat fendu, [4 (titre, armoiries du comté de Hainaut, épître)], 246, [12 (table)] p.
À propos de l'éditeur :
   Siméon de la Roche naquit à Soignies le 1er janvier 1621 ; il songea, à embrasser l'état ecclésiastique et reçut la tonsure ; mais, il abandonna cette carrière et épousa, le 27 août 1644, Germaine de Waudré, fille de François.
   Le 7 février 1656, on le trouve qualifié marchand de vin, dans un acte par lequel il donne caution à l'administration communale de Mons « pour la reprise de la cave de police du vin de la dite ville ».
   Par suite d'arrangements de famille, l'établissement typographique de la famille de Waudré, les presses, les caractères et tout le matériel de l'imprimerie furent, en 1659, attribués en partage, à Germaine de Waudré et à Siméon de la Roche, son mari. Dès lors, ce dernier se trouva dans l'obligation de solliciter du gouvernement des lettres patentes l'autorisant à imprimer ou faire imprimer sous son nom. À l'appui de sa requête, il produisit une attestation datée du 5 septembre, de libraires et relieurs de Mons « affirmant qu'il y at cinc à six ans seulement qu'il exerce en sa maison, sur le nom néanmoins de François Waudré, son beau-père authorisé par S. M., le stil d'imprimerie, auquel il at encore esté paravant instruit en la maison de son dit beau-père, le tenant par ainsy capable. » Ce certificat porte les signatures de Ferry Delaigle, Ernest de la Bruyère et François Stiévenart.
   La cour souveraine de Hainaut ne se montra pas favorable à la requête, car en déclarant, le 10 octobre, tenir « ledit la Roche pour homme d'esprit, de jugement et bonne conduite », elle faisait cette réserve, « délaissant touttesfois sy ce seroit le bien du publique de luy accorder sa demande, prenant esgard à ce qu'il y at icy un imprimeur juré et peu d'ouvrages à faire, de plus que ledit la Roche tient la cave aux vins de ceste ville et à ceste occasion semble assés occupé et sa vocation peu compatible avec l'art d'imprimerie. »
   Nonobstant ces observations qui peut-être en firent ajourner la délivrance, des lettres patentes d'imprimeur lui furent octroyées le 19 avril 1660.
   De la Roche s'installa comme imprimeur et libraire, rue des Clercs, dans la maison qu'avait occupée son beau-frère Philippe de Waudré. On a catalogué 12 de ses publications de 1661 à 1665 [...]
   La profession d'imprimeur et libraire n'empêchait pas de la Roche de s'occuper activement des autres affaires commerciales de la famille de Waudré ; en 1650, il accompagnait les convois de chevaux achetés sur les marchés des Pays-Bas et que sa belle-mère faisait vendre en France, notamment à Reims.
   Après la mort de Siméon de la Roche survenue le 1er septembre 1665, sa veuve continua l'exploitation de l'imprimerie jusqu'en 1686, année de son décès. Il lui restait douze enfants des quatorze qu'elle avait eus, de 1645 à 1666.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 383.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. 39-40.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 63-65.

60 euros (code de commande : 26542).

 

Promenades vertes au pays noir (Morlanwelz). Réalisé par Éducation-Environnement avec la collaboration de madame A. M Marré-Muls à l'initiative de l'Administration communale de Morlanwelz et du Syndicat d'Initiative. Morlanwelz - Liège, Administration Communale de Morlanwelz - Éducation-Environnement, 1981. In-8° broché, IX, 81 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Promenade n° 1. Quelques coins de Carnières.
   - Promenade n° 2. Quelques coins de Mont Sainte-Aldegonde.
   - Promenade n° 3. Quelques coins du Bois de Mariemont.
   - Annexes :
      - Identifions nos trois érables.
      - Comment reconnaître le sureau noir.
      - Le chêne pédoncule, le hêtre, le frêne.
      - Le taillis.
      - Quelques oiseaux caractéristiques du dépôt d'immondices.
      - Bibliographie sommaire.

10 euros (code de commande : 22824).

 

Province de Hainaut. N° 21 - Mars-Avril 1951. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1951. In-4° agrafé, 28 p., illustrations, exemplaire en parfait état sous son emballage d'éditeur.
Sommaire :
   - Les musées, mémoire de l'Humanité, par Maurice Willam.
   - Routes et paysages du Hainaut, par Michel Hélin.
   - Les châteaux du Hainaut, par Michel Hélin.
   - Folklore du Hainaut, par Maurice Willam.
   - Multiple splendeur du Hainaut, par Maurice Willam.
   - Escaut-Sambre-et-Meuse ou pourquoi France-Belgique, par A. André.
   - La bibliothèque publique de Mons, par Maurice-A. Arnould.
   - Un de nos rares affichiers [Albert Chavepeyer] nous quitte pour les U.S.A., par E. Lempereur.
   - Fraternité des églises, par Maurice Haurez.
   - La gastronomie en diagonale, par Maurice Haurez.

5 euros (code de commande : 25384*).

 

[PUISSANT (Edmond)]. LIBIOULLE (Pierre) — L'abbé, le donjon et la poterie. Rencontre entre le chanoine Puissant et la terre de Sars-la-Bruyère (1914-1922). Eugies, Chez l'Auteur, 2012. In-4° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Cet ouvrage n'est ni une monographie sur le village de Sars-la-Bruyère, ni une biographie sur le chanoine Puissant, ni une étude complète sur la poterie du Donjon et sa production, aujourd'hui disparue. Chacun de ces sujets mériterait à lui seul une évocation complète.
   Ce livre relate l'histoire d'une rencontre. D'une rencontre peu ordinaire. D'une rencontre dont il reste si peu aujourd'hui, hormis ce vieux donjon qui défie les siècles.
   Cette brochure n'a donc qu'une ambition, celle de vous faire revivre cette rencontre entre un personnage particulier et un village de la région de Mons, entre l'Abbé Edmond Puissant et Sars-la-Bruyère, l'espace de quelques années de leur vie respective, de 1914 à 1922.
   Années de la guerre 14-18 certes, mais années actives et déterminantes pour Sars et pour l'Abbé, malgré ou à cause de cette guerre : travaux au Donjon, débuts de la Poterie, visites d'associations ou réunions diverses,...
   Peu ou pas d'archives relatent précisément ces événements. L'abbé a laissé peu d'écrits connus et ses manuscrits conservés à l'Université de Mons ne possèdent pas un inventaire digne de ce nom. Pour les nombreux objets amassés durant sa vie de collectionneur et rassemblés au Musée Chanoine Puissant, il faut savoir que ce vénérable lieu de mémoire est aujourd'hui inaccessible et que sa réouverture n'est pas prévue à l'heure actuelle par la Ville de Mons.
   C'est donc sur base d'éléments que l'historien trouvera fragmentaires voire disparates que nous avons tenté de retrouver les traces d'Edmond Puissant à Sars-la-Bruyère.
   Nous vous demandons d'être indulgents et de considérer cet ouvrage comme une pierre à l'édifice, comme une contribution à la sauvegarde du donjon de Sars-la-Bruyère et de son site.
   Une petite pierre...
Table des matières :
   Introduction.
   Edmond-Félix Puissant : parcours résumé d'une vie (1860-1934).
   L'Abbé Puissant, à Mons et à Herchies.
      - Arrivée à Mons : un choc social (1890-1893).
      - Archéologue, bibliophile et professeur (1894-1901).
      - Des paroles aux actes (1901-1914).
   À Sars-la-Bruyère, de 1914 à 1922.
      - Premiers contacts.
      - Une « brasserie avec un donjon d'anciens seigneurs... »
      - Achat, le 3 avril 1914.
      - La situation après le 23 août 1914.
      - Travaux d'aménagement du site du donjon.
      - Activités durant la guerre.
      - Création d'une poterie.
      - Vente et départ de Sars.
   Épilogue.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19443).

 

QUAIRIAUX (Yves) — Bois-du-Luc et ses ingénieurs. Entre tradition et innovation (1882-1912). Sur les pas d'un bâtisseur visionnaire, Omer Degueldre. Sur une idée originale de Michèle Degueldre. [Genval], Become, 2016. In-8° broché, 288 p., très nombreuses illustrations et plans.
Présentation :
   En quelques années, Michèle Degueldre a réuni une documentation impressionnante concernant son arrière-grand-père Omer Degueldre, ingénieur et directeur du charbonnage du Bois-du-Luc de 1882 à 1912.
   Ces archives, tant privées (les familles apparentées) que publiques, ont été mises en œuvre par Yves Quairiaux, docteur en histoire. Ce travail colossal donne une structure solide et claire, un texte formidablement charpenté et une écriture limpide. Outre un ouvrage hyper-sérieux, avec plus de 900 notes… nous plongeons au cœur des années d'or de Bois-du-Luc, symbolisées par le savoir-faire et la créativité des ingénieurs. Nous assistons aux avancées scientifiques et sociales (brevets, habitat, hôpital, école) mais aussi aux conflits sociaux (temps de travail, sécurité). Nous déplorons les accidents et les décès, nous nous régalons des rivalités politiques, nous écoutons les fanfares et participons à la vie parfois joyeuse de la cité. Grâce aux très nombreuses illustrations originales, notre émotion se renforce car des visages apparaissent, des décors surgissent, et nous sommes là-bas, au cœur de la Wallonie industrielle, il y a déjà plus d'un siècle, un autre monde…
   Yves Quairiaux nous fournit ici un récit palpitant, riche d'évènements, de rebondissements qui en font un moment de lecture passionnant dont nous sortons comblés d'un savoir inédit.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Introduction.
   - Préliminaires. Avant Bois-du-Luc.
   Première partie. À la conquête de la direction
      Chapitre 1. Chronique d'une carrière.
      Chapitre 2. Le pouvoir à Bois-du-Luc.
      Chapitre 3. Le temps des ingénieurs.
      Chapitre 4. Un homme d'influence.
      Chapitre 5. L'innovation technologique en marche.
   Deuxième partie. Aspects sociaux et politiques.
      Chapitre 1. Une nouvelle législation du travail.
      Chapitre 2. La situation sociale des travailleurs. Les salaires.
      Chapitre 3. Vers la loi sur la durée du temps de travail.
      Chapitre 4. Le travail des femmes et des enfants à Bois-du-Luc.
      Chapitre 5. L'action syndicale socialiste à Bois-du-Luc.
      Chapitre 6. Le syndicalisme chrétien à Bois-du-Luc.
      Chapitre 7. Les luttes ouvrières à Bois-du-Luc.
      Chapitre 8. Religion et politique.
      Chapitre 9. Le paternalisme en action. Les œuvres.
   - Conclusion.
   - Glossaire.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 24946).

 

RAVEZ (Walther)Tournai évoqué par la chanson. Tournai, Lesage et Bontemps [mention recouverte par l'étiquette Publications des Amis de l'Art Wallon], 1912. In-8° broché, 133 p., feuillet volant d'errata, rousseurs à la couverture sinon bon exemplaire, rare.
Table des matières :
   - Dédicace.
   - Soir de chansons.
   - Titres de gloire.
   - Au fil des rues.
   - Souvenirs qui s'en vont.
   - Du berceau à l'hospice.
   - En société.
   - Éphémérides populaires.
   - Aux chansonniers.

35 euros (code de commande : 28312).

 

Les régions du Borinage et du Centre à l'heure de la reconversion. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1962. In-8° broché, 464 p., une carte à déplier, planches hors textes, tableaux.
   Il s'agit des Actes de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, du 6 au 10 novembre 1961.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Cornez.
   - Allocution d'ouverture, par A. Doucy.
   - Introduction à l'étude des problèmes de la reconversion du Centre et du Borinage, par M. Drechsel.
   - La région économique française du Nord-Pas-de-Calais et ses problèmes, par B. Akar.
   - Les données démographiques dans les problèmes de reconversion des régions du Borinage et du Centre, par P. Bairoch.
   - L'effort de reconversion et la politique d'accroissement de la productivité, par R. Talpaert.
   - Allocution à la séance académique au Palais du Gouvernement Provincial, par E. Cornez.
   - Les conditions de la reconversion économique du Borinage, par R. Stiévenart.
   - Le problème charbonnier, par F. Vinck.
   - Les industries des fabrications métalliques dans le Borinage et le Centre, par G. Velter.
   - Les problèmes de l'emploi dans une région en reconversion industrielle, par L. Servais.
   - L'impact de la crise actuelle dans le Borinage et le Centre et les conséquences espérées de la reconversion, par M. Laloire.
   - Les autres secteurs industriels du Borinage et du Centre, par L. Bodart.
   - Qu'est-ce que Socorec ?, par H. Dumonceau.
   - Une reconversion industrielle dans le Borinage, par P. Colmant.
   - Les principes de la politique de développement régional dans le cadre du Marché Commun, par E. Tosco.
   - Exposé des plans gouvernementaux, par A. Spinoy.
   - La sidérurgie en Hainaut et l'industrie chimique dans le Borinage, par B. Van Ommeslaghe.
   - Conséquences socio-économiques d'une politique de grands travaux, par J.-J. Merlot.
   - L'infrastructure dans les régions du Centre et du Borinage. - Aspects techniques, par G. Willems.
   - Les efforts d'implantation d'industries nouvelles, par le baron Snoy d'Oppuers.
   - Les conséquences sociologiques de la reconversion dans le Borinage et le Centre, par G. De Greef.
   - Quelques réflexions sur l'étude et le plan de reconversion du Borinage et du Centre, par L. Prader.
   - Conclusions de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, par P. Feldheim.
   - Annexe. Aperçu des mesures législatives belges visant à favoriser l'expansion économique.

25 euros (code de commande : 28122).

 

Règlement concernant la formation des États de la Province de Hainaut. [La Haye], [1825]. In-4° broché, 29, [1 bl.] p., rare.
Extrait de l'étude de Charles Delecourt :
   « Aux termes de la loi fondamentale, les réglements organiques de l'Administration provinciale et communale devaient être arrêtés par le Roi, sur l'avis de commissions spéciales nommées par lui. Un arrêté Royal du 14 octobre 1815 institua d'abord, pour le Hainaut, une commission de onze membres chargée de donner son avis sur le réglement d'organisation des États de la province. Cette commission se réunit le 30 et le 31 octobre, sous la présidence du Gouverneur ; elle adressa son rapport au Ministre de l'Intérieur le 2 novembre, et, le 13 février suivant, le Roi arrêta le règlement concernant la formation des États de la province de Hainaut.
   Ce réglement statua que l'assemblée générale des États de la province serait composée de quatre-vingt-dix membres, dont trente nommés par les nobles, trente par les villes et trente par les campagnes, pour un terme de trois années, et de manière à ce que l'assemblée se renouvelât par tiers chaque année. Les nobles de la province, réunis en corporation politique, sous la dénomination de Corps Équestre, devaient nommer directement leurs Députés aux États. Dans l'ordre des villes, la nomination était attribuée aux régences municipales ; les villes de Mons et de Tournay devaient élire chacune cinq Députés ; Ath, deux ; Charleroy, Leuze, Lessinnes, Péruwelz, Antoing, Braine-le-Comte, Chièvres, Enghien, le Rœulx, St.-Ghislain, Soignies, Binche, Chàtelet, Fontaine-l'Évéque, Gosselies, Thuin, Beaumont et Chimay, chacune, un Député. De la part des campagnes, la nomination des membres des États devait avoir lieu par district, d'après une division et dans une proportion à régler ultérieurement. Les habitants de chaque district payant annuellement quinze florins au moins de contributions directes, et réunissant les autres conditions requises pour avoir le droit de voter, procédaient à la désignation d'un nombre d'électeurs sextuple de celui des députés à nommer par le district. Pour être électeur, il fallait avoir le droit de voter et payer annuellement cent florins au moins de contributions directes dans la province. Ces électeurs, réunis en Collége électoral, nommaient les Députés du district à l'assemblée des États. Chaque ordre désignait en outre des suppléants pour remplacer ceux des Députés qui refuseraient ou ne pourraient accepter leur mandat. La réunion ordinaire de l'assemblée des États était fixée au premier lundi du mois de juillet ; elle devait être convoquée par le Gouverneur et ne pouvait durer que quinze jours. Les membres des États votaient individuellement, à la pluralité des voix. La Députation était composée de neuf membres, nommés par chacun des ordres, en nombre égal, et soumis à un renouvellement par tiers, chaque année. Un Greffier des États devait être nommé par le Roi sur la présentation de l'assemblée. Enfin, le titre de Nobles et Honorables Seigneurs était attribué aux membres des États et de la Députation. [...]
   Le premier réglement organique, approuvé le 13 février 1816, ne resta pas longtemps en vigueur. Le 26 février 1818, le Roi en décreta un nouveau de son autorité privée. Les bases de celui de 1816 furent conservées. »
   D'autres modifications suivirent pour en arriver à la version du Règlement de 1825 présentée ici.
Bibliographie :
   - Delecourt (Charles), Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, depuis la première invasion française (7 novembre 1792) ; suivie de pièces justificatives et d'une notice bibliographique, pp. 40-46 et 163.

70 euros (code de commande : 26168).

 

ROLLAND (Jean) — Images d'autrefois. À l'ombre du Beffroi. Baudour. Quaregnon. Saint-Ghislain. Frameries, Union des Imprimeries, 1941. In-8° broché, 82 p., quelques illustrations, rousseurs à la couverture, cachet ex-libris sur la page de titre.
Table des matières :
   - Étymologie de Baudour.
   - La terre et pairie de Baudour.
   - Analyse des Droits et Hauteurs de la Seigneurie de Baudour.
   - Sceau Échevinal et Armoiries de Baudour.
   - Le nom de Quaregnon. Son étymologie.
   - Le Château du Diable à Quaregnon.
   - La Seigneurie de Sa Majesté le Comte de Hainaut à Quaregnon.
   - L'Abbaye de Saint-Ghislain.
   - La Rafle miraculeuse - Saint Ghislain jouant aux dés avec le diable.
   - Louis XIV et le cardinal Mazarin à Saint-Ghislain.
   - Histoire admirable d'un esprit qui a paru souvent de nuict au monastère de Saint-Ghislain, au mois de février 1656.

18 euros (code de commande : 25096).

 

ROLLAND (Paul) — Tournai. Mons et Frameries, Dufrane-Friart, 1940. In-8° broché, 98 p., 6 planches hors texte à déplier, (collection « Le Hainaut - Encyclopédie Provinciale - Dictionnaire Historique et Géographique des Communes du Hainaut »), exemplaire non coupé et en parfait état.
Table des matières :
   - Situation géographique.
   - Nom de la commune.
   - Hameaux et dépendances.
   - Lieux-dits.
   - Anciennes juridictions.
   - Histoire.
      I. L'Ancien Régime.
         - Histoire politique et économique.
         - Histoire administrative et juridictionnelle.
         - Histoire artistique et intellectuelle.
   - Archéologie.
      A. Églises.
         1. La cathédrale.
         2. Églises paroissiales.
      B. Monuments divers.
   - Folklore.
   - Biographie.
   - Sources d'archives.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 26074*).

 

ROUSSELLE (Hippolyte) — Les illustrations militaires du Hainaut, par M. Hippolyte Rousselle, Avocat, Président de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. Discours prononcé à la séance anniversaire de cette Société, le 9 octobre 1857. Mons, Masquillier et Lamir, 1858. [Mons. / Imp. de Masquillier & Lamir, Grand'Rue, 25. / 1858.] In-8° broché, tranches dorées, 44, [2 bl.] p., exemplaire imprimé sur papier rose, rare.
Extrait :
   Dans les annales de la civilisation européenne, la Belgique figure avec honneur parmi les nations les plus dévouées au culte des arts, des lettres et des sciences. Citée comme une des premières qui se soient mises à l'œuvre pour défricher le vaste champ des connaissances humaines, elle y a laissé une large trace de son persévérant et fécond labeur. Il est peu de progrès dans le monde intellectuel auxquels elle n'ait contribué ; aussi, doit-elle s'honorer de ses enfants et, embrassant d'un coup d'œil l'histoire des siècles, montrer avec un légitime orgueil ses artistes, ses historiens, ses poètes, ses savants.
   Fière de son concours à l'œuvre de l'intelligence, la Belgique peut se glorifier aussi des services qu'elle a rendus à la cause de la civilisation. N'est-ce pas elle, en effet, qui donna le signal de l'émancipation sociale au moyen-âge, et n'est-ce pas chez elle qu'apparut l'aube de la liberté communale ?
   Avides de gloire et jaloux d'indépendance, les Belges, chaque fois qu'il leur a fallu recourir à la force, ne se sont pas moins distingués dans la carrière militaire que dans les carrières pacifiques.
   De temps immémorial, à toutes les époques de leur histoire, ils ont été renommés pour leur incontestable bravoure. Sans remonter aux siècles reculés où, sous la bannière des Brennus, ils pénétraient en vainqueurs dans la Macédoine, la Thessalie, la Grèce, et où ils entraient victorieux dans Rome, nous les voyons, lors de l'expédition romaine dans les Gaules, mériter d'être appelés par César les plus braves parmi les braves Gaulois. De nos jours, Napoléon Ier les qualifiait d'invincibles. Glorieux témoignages des deux plus grands capitaines des temps anciens et des temps modernes !
   Si nous ne consultions que notre patriotisme, nous entreprendrions peut-être de faire passer sous vos yeux le magnifique tableau de la gloire militaire du pays tout entier ; mais nous devons renfermer notre discours dans un cadre plus étroit, et nous borner à vous parler aujourd'hui des illustrations militaires du Hainaut.

25 euros (code de commande : 25627).

 

RUELLE (Pierre) — Chartes en langue française antérieures à 1271 conservées dans la province de Hainaut. Paris, Centre National de la Recherche Scientifique, 1984. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, XXVIII, 216 p., une carte hors texte à déplier, (collection « Documents, Études et Répertoires - Documents Linguistiques de la Belgique Romane », n° I), belle dédicace de l'auteur à Marcel Lobet, bon exemplaire.
Avant-propos :
   C'est en 1962 que, répondant à une suggestion de M. Jacques Monfrin, j'ai commencé à rassembler les actes de ce recueil. Pendant longtemps, ma plus grande crainte a été de laisser échapper quelque document enfoui dans des archives privées ou dans celles d'institutions religieuses. J'ai heureusement bénéficié de l'aide d'archivistes connaissant parfaitement les dépôts du Hainaut : M. Armand Louant, conservateur des Archives de l'État à Mons ; M. Maurice-A. Arnould, professeur à l'Université de Bruxelles et ancien archiviste aux Archives de l'État à Mons ; M. Gabriel Wymans, conservateur aux Archives de l'État à Tournai d'abord, à Mons ensuite ; M. le chanoine Jean Dumoulin, conservateur des archives du chapitre cathédral du Tournai ; feu M. André Lavrillé, conservateur des archives de l'hôpital Notre-Dame à la Rose, à Lessines ; Mlle Andrée Scufflaire, chef de département aux Archives générales du Royaume, chargée de classer les archives du château de Belœil. M. Wymans a poussé l'obligeance jusqu'à me confier ses propres copies des actes du chartrier de Saint-Feuillien du Rœulx et du fonds de l'abbaye de Prémy, que j'ai pu comparer avec les miennes. Je garde avec émotion la mémoire de M. Lavrillé et je prie tous les autres dont j'ai cité les noms de trouver ici l'expression de ma gratitude.
                                                                                                                                                                   Pierre Ruelle.

   Comme l'écrit M. Pierre Ruelle, voici plus de vingt ans que nous nous sommes rencontrés autour des plus anciennes chartes en langue française. Pendant la période où je m'efforçais de mettre au point les principes de choix et de présentation du Corpus dont paraît aujourd'hui le troisième volume, nous avons souvent réfléchi ensemble sur les options à prendre, et il n'a jamais cessé d'être associé à nos décisions. Je voudrais lui dire, d'abord, toute ma reconnaissance.
   M. Ruelle nous a remis un manuscrit tout à fait au point. Il a suivi avec scrupule les conventions retenues pour les volumes consacrés à la Haute-Marne et aux Vosges, ce qui a évité toute difficulté lors de la révision, assurée par moi-même et surtout par Mme L. Fossier. Celle-ci s'est pratiquement chargée seule, en relation avec l'auteur, de la mise en forme définitive des analyses et de l'index des noms de personne et de lieu. Nous avons cependant discuté entre nous, puis avec M. Ruelle, tous les points qui faisaient difficulté.
   Ce volume présente cependant quelques particularités. Et d'abord son titre. Il a paru convenable que soit modifié un libellé qui faisait référence aux frontières d'un État. Les Documents linguistiques de la Belgique romane constitueront une série parallèle à la Série française des Documents linguistiques de la France. Elle ne sera pas la seule. M. Ernest Schiile, professeur à l'Université de Neuchâtel, qui fut longtemps directeur du Glossaire des Patois de la Suisse romande, nous a offert sa collaboration pour une suite de volumes qui s'intitulerait Documents linguistiques de la Suisse romande. La « couverture » de l'espace francophone serait ainsi complète.
   Les documents en langue française provenant des dépôts d'archives de l'actuelle Belgique peuvent, en gros, se répartir en trois groupes ; ceux qui proviennent de la partie picarde du Hainaut, ceux qui proviennent du reste de la Wallonie, y compris éventuellement les régions de dialecte lorrain et champenois, enfin ceux qui ont été écrits en pays flamand. Nous sommes encore très mal renseignés sur les chartes proprement wallonnes, malgré les publications anciennes de Maurice Wilmotte ; il se trouvera, en Belgique, je l'espère, quelqu'un pour reprendre le travail du vieux maître liégeois. En revanche, Mlle Reine Mantou, professeur à l'Université libre de Bruxelles et à la Vrije Universiteit Brussel, a préparé un volume qui rassemble toutes les pièces du dernier groupe ; la plupart ont été rédigées à la chancellerie du comte de Flandre, ou parfois dans celles des villes flamandes.
   On retrouve dans le présent volume consacré au Hainaut le lot habituel des actes intéressant seigneurs ou abbayes. Je soulignerai cependant que nous publions pour la première fois un gros dossier d'actes d'échevinage (47 pièces) de la petite localité de Chercq (arr. de Tournai), s'échelonnant de 1244 à 1270. Il s'agit de menues affaires de ventes de terres, plus rarement de rentes ou d'arrentements ; quelques actes règlent des problèmes soulevés par des successions échues ou à venir. On notera les dispositions testamentaires prises par des époux avant de partir en voyage (fév. 1264) et une reconnaissance de dette souscrite par un père en faveur de son fils qui part outre-mer. L'acte est, suivant l'habitude, daté du seul mois (avril 1270) sans indication du quantième ; il a pu être passé soit du 1er au 4 avril 1271, soit du 13 au 30 avril 1270 ; dans cette dernière hypothèse, il est probable que ce Gilles, fils de Sohier de sur le Pont le Fruitier, quittait Chercq pour rejoindre les troupes de Louis IX, qui prirent la mer le 1er juillet.
   M. Ruelle évoque les destructions de mai 1940 à Mons et à Tournai. Il donne, en appendice, un acte de 1206-1207 d'après une photographie publiée à la veille de la guerre. On pourra se faire une idée de ce qu'étaient les collections de chirographes autrefois conservés à Tournai d'après l'Étude sur le dialecte du Tournaisis au XIIIe siècle d'après les chartes de Tournai, d'A. d'Herbomez, parue en 1881. Les pièces publiées en annexe de cet ouvrage ont été revues soigneusement et sont utilisables, même dans le détail. Les Trente et un chirographes tournaisiens (1282-1366) imprimés en 1962 par M. Ruelle lui-même permettent, malgré leur date un peu postérieure, de dégager les habitudes graphiques des scribes de la région et offrent un moyen de contrôle. Ces chirographes ne sont certainement pas les seuls qui aient été distraits du dépôt de Tournai, au cours des siècles, et qui aient ainsi échappé à l'incendie. On peut espérer que quelques lots réapparaîtront ici ou là ; rien ne remplacera l'imposante série qui aurait permis une étude diachronique comme on a rarement l'occasion d'en mener.
   Il a été admis que le style en usage était celui de Pâques, mais aucune pièce du recueil ne fournit des éléments de datation qui permettent de préciser. On relèvera aussi que certains parchemins portent deux actes d'époque différente, le plus ancien ayant été copié à titre de pièce justificative de l'autre. La mise en forme de chaque acte peut être assez nette pour qu'une présentation séparée soit possible ; la rédaction est parfois telle que le départ est impossible à faire ; il a fallu user d'un système assez souple pour ne pas forcer la réalité.
   L'index des noms de personne et de lieu est conforme à celui du volume des Vosges. En revanche, une modification radicale est intervenue dans la conception du glossaire. Je la laissais prévoir dans l'Introduction générale (Haute-Marne). Je ne regrette pas le lent travail de relevés manuels, qui nous ont permis de nous imprégner de la substance des textes, de leur présentation et de leur langue, d'être attentifs à mille détails, dont quelques-uns sont extrêmement éclairants. Mais il est temps, désormais, de dissocier l'indexation du texte – opération qui devra faire l'objet d'un traitement informatique et probablement concerner toutes les occurrences – et l'explication des mots et des tours difficiles ou rares. Il s'agit là d'un véritable commentaire. M. Ruelle est éditeur de textes médiévaux, il est aussi dialectologue et n'ignore rien des patois du Borinage, qui sont chose vivante pour lui ; nul n'était mieux préparé à rédiger les quinze pages d'observations (p. 163-178) que nous continuons à appeler Glossaire.
                                                                                                                                                        Jacques Monfhin.

30 euros (code de commande : 28311).

 

[SART DE BOULAND (Raoul du)]. GREUSE (Louis) — Gravure de Louis Greuse collée sur carton.
Dimensions :
   - Dessin : 157 x 216 mm.
   - Feuille : 215 x 300 mm.
   - Carton : 241 x 320 mm.
   Le baron Raoul du Sart de Bouland (Tournai, 1857 - Moustier, 1915), fut nommé gouverneur de la province de Hainaut le 10 août 1893, en replacement du comte d'Ursel ; Maurice Damoiseaux lui succéda à cette fonction en décembre 1908.

13 euros (code de commande : 27587).

 

SCAFF (Willy) — La sculpture romane de la cathédrale de Tournai. Préface de Jacques Lavalleye. Tournai, Casterman, 1971. In-8° broché, 295, [47 (illustrations] p., V planches hors texte à déplier, ex-dono à la page de garde.
Extrait de l'avant-propos :
   Des ouvrages nombreux et variés ont déjà été consacrés à la cathédrale Notre-Dame de Tournai. Les problèmes relatifs à la structure et au style des éléments architectoniques retenaient surtout l'attention de leurs auteurs, tandis que l'étude approfondie et critique de la décoration sculptée s'y voyait réduite à la portion congrue, voire tout à fait négligée.
   Dès lors, il s'avérait utile de dresser un inventaire systématique et exhaustif des éléments plastiques conservés, de procéder à leur analyse détaillée, d'établir une somme des interprétations et des hypothèses qu'ils avaient suggérées depuis près d'un siècle et demi, de les confronter avec les œuvres qui, à travers le temps et l'espace, pouvaient leur être comparées avec quelque pertinence, de présenter à leur sujet un essai de synthèse substantielle et cohérente.
   Nous limitant aux seuls éléments romans, sans conteste les plus mal connus mais aussi les plus importants, nous avons tenté de réaliser cette synthèse. Au moment de la livrer au lecteur, nous nous voyons contraints de constater qu'elle comporte plus d'interrogations que d'affirmations, plus de problèmes soulevés que de solutions offertes, bien qu'elle soit le fruit de recherches longues et patientes.
   La raison en est que nous nous sommes heurtés à des obstacles divers et insurmontables : l'état de détérioration accentué des œuvres monumentales décrites et la disparition d'une notable partie d'entre elles, l'indigence profonde dans le domaine des documents scripturaires anciens et en particulier l'absence complète de toute source d'archives, l'ignorance dans laquelle nous nous trouvons du degré de développement exact de l'art roman dans l'école du nord de la France (Champagne, Ile-de-France, Picardie) dont tous les grands sanctuaires contemporains de la cathédrale de Tournai ont disparu.

25 euros (code de commande : 19997).

 

[SENEFFE - BATAILLE]. Bataille de Séneff. Grand-Condé – 11 Aout 1674. Paris, Rapet, 1819.
Eau-forte de Bovinet fils (terminée par Bovinet père) d'après un dessin de Pierre Martinet extraite de l'ouvrage d'Auguste Jubé de La Pérelle : Le temple de la gloire, ou Les fastes militaires de la France, depuis le règne de Louis XIV jusqu'à nos jours (en regard de la p. 68).
Dimensions :
   - Trait carré : 322 x 197 mm.
   - Cuvette : 385 x 263 mm.
   - Feuille : 429 x 285 mm.

Extrait de l'ouvrage de Jubé de La Pérelle :
   L'armée ennemie s'avançait dans le défilé, vers Binch, et elle marchait divisée en trois corps qui se suivaient l'un l'autre, ce qui fournissait au général français les moyens de les attaquer en détail.
   L'avant-garde, composée d'Allemands, était commandée par le comte de Souche ; le prince d'Orange, à la tête des Hollandais, conduisait le corps de bataille ; les Espagnols formaient l'arrière-garde sous les ordres du marquis d'Assentar, du comte de Louvigny, et du prince de Vaudemont qui commandait quatre mille chevaux tirés des trois nations. Le comte de Monterey, ne pouvant commander en chef, ni servir sous les ordres de Guillaume, n'était là que comme simple volontaire.
   Condé, à la première nouvelle de leur marche, monte à cheval, se porte rapidement sur sa gauche, au-delà du Piéton, et gagne une hauteur d'où il observe tous leurs mouvemens. A peine eut-il jeté un coup-d'œil sur leurs dispositions, qu'il dit à ceux qui l'accompagnaient : « Du moins, je suis assuré de battre leur arrière-garde. » Il avait alors, avec lui, les Gardes-du-Corps, et quelques brigades d'infanterie et de cavalerie. Aussitôt il se prépare à commencer l'attaque. On voyait briller dans ses yeux le même feu, la même vivacité qu'il avait dans ses premières campagnes. Cette occasion favorable qu'il trouvait de combattre, le tirait d'une inaction pénible : c'était un esclave qui venait de rompre ses fers. Dans le temps qu'il donnait ses ordres à MM. de Luxembourg, Navaille et Rochefort, il aperçut un bois voisin de l'endroit où il voulait engager l'affaire ; il craignit qu'il n'y eut des ennemis cachés derrière, pour le prendre en flanc, et il prit le parti d'aller lui-même reconnaître ce bois. Tous ceux qui l'accompagnaient s'offrirent d'y aller pour lui ; mais il leur répondit : « que dans une chose d'une si grande importance, un général devait tout voir par ses yeux. » Il partit au galop, et après s'être assuré qu'il n'y avait point d'ennemis dans ce bois, il revint promptement sur ses pas, et fit ses dispositions pour l'attaque.

40 euros (code de commande : 26944).

 

SIRJACOBS (Isabelle) — Le patrimoine de La Louvière. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2016. In-8° agrafé, 64 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 135).
En quatrième de couverture :
   La Louvière a cette particularité de rassembler plusieurs témoignages emblématiques de son passé de ville neuve. Née au XIXe siècle, pour et par l'industrie, la cité des loups arbore aux côtés de ses sites labellisés « UNESCO », à savoir le canal du Centre historique et le site minier du Bois-du-Luc, un panel de traces immuables laissées dans le paysage par les diverses activités qu'elle a menées. Un patrimoine qui se décline au gré de plusieurs qualificatifs tant les témoignages sont riches et variés sur l'ensemble de son territoire. Qu'il soit rural, industriel, religieux, naturel, paysager, architectural ou culturel, le patrimoine louviérois confirme bel et bien que tes villes neuves ont aussi un passé. Bon voyage !
Table des matières :
   - Introduction : les patrimoines d'une ville neuve.
   - Le patrimoine rural.
   - Le patrimoine industriel.
      - Le site minier du Bois-du-Luc.
      - Le Centre Keramis.
   - Le patrimoine religieux.
   - De l'ancien au nouveau canal du Centre, un patrimoine audacieux porté par l'eau.
   - Le patrimoine naturel et paysager.
   - Un patrimoine récent : les bâtiments et monuments publics.
      - Le MiLL, Musée lanchelevici.
   - Et pour quelques briques en plus... l'habitat louviérois.
      - Le Centre Daily-Bul & C°, une pensée, une revue, une maison d'édition.
      - Le Centre de la Gravure et de l'Image imprimée.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 24947).

 

[SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Cinquantième anniversaire de la fondation de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut (1833-1883). Mons, Dequesne-Masquillier, 1884. [Mons / Dequesne-Masquillier, Imprimeur-Éditeur / 1884.] In-8° broché, 100, [2 bl.] p., couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Cinquantième anniversaire. Séance publique du 28 octobre 1883.
   - Discours du Président [P.-E. De Puydt].
   - Raport du Secrétaire Général [A. Houzeau de Lehaie] sur les concours de 1880, 1881, 1882 et 1883.
   - Littérature et poésies :
      - La genèse d'un crime, par Émile Valentin.
      - Le livre, par Hippolyte Laroche.
      - Quatrains, par Hippolyte Laroche.
      - Stances âmes vénérés et chers parrains de la Société des Sciences,des Arts et des Lettres du Hainaut, Monsieur De Puydt, Monsieur Antoine Clesse, et monsieur Émile Valentin, à l'occasion du Cinquantenaire de la fondation de la Société, par A. Van Weddingen.
      - Souvenir de Modave (Condroz), par Guillaume Stanislas.
      - Élucubration d'un 3me clerc, par Guillaume Stanislas.
      - Promenade à Hyon, par Antoine Clesse.
   - Du mouvement des idées depuis 1830, par L. Michot.
   - Liste des membres de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, au 31 décembre 1884.

15 euros (code de commande : 24764).

[SOIGNIES]. Annales du Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie du canton de Soignies. Tome XLII. Vincent, Waudru et les autres... Regards sur Soignies et la région. Textes réunis par Jean-Marie Cauchies, Monique Maillard-Luypaert et Isabelle Sirjacobs. Soignies, Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie du canton de Soignies, 2018. In-8° collé, 406 p., illustrations en couleurs.
Table des maières :
   - Présentation, par Jean-Marie Cauchies.
   - Le culte de saint Vincent et de sainte Waudru. Actes de la journée de rencontre du 16 avril 2016 à Mons.
      - Le culte de sainte Aldegonde et ses liens avec sainte Waudru et saint Vincent, par Jean Heuclin.
      - Entre prières et divertissements. Les processions à Mons du XIIIe au XVIIe siècle. Aspects religieux, politiques et festifs, par François De Vriendt.
      - Mons et Vincent, Soignies et Waudru. La popularité de deux saints par alliance au XVIIe siècle, par Philippe Desmette.
      - Conclusions : des saints « sans frntières », par Jean-Marie Cauchies.
   - Études régionales.
      - Les lieux d'inhumation de la ville de Braine-le-Comte (XVIIIe-XIXe siècles), par Alexandre Duym.
      - Contribution à l'histoire de la bourgeoisie sonégienne au XIXe siècle. Inventaire des archives des familles Demaret et alliées, par Walter De Keyzer.
      - Une histoire des papeteries Catala, par Patrick Mouchet.
      - Cendres et poussière... Émile Raguet, prêtre brainois, missionnaire au Japon (1854-1929), par Pascal Auvertus.
      - La briqueterie de Waulsort, une filiale méconnue des Tuileries de Hennuyères, par Patrick Mouchet.
      - Le carmel ou monastère des Carmélites déchaussées de Soignies (1901-2001), par Pierre-Jean Niebes.
      - Le comte Adrien van der Burch, un patriote, par Michel Mary.
      - Les publicités murales peintes, particulièrement dans la région du Centre, par Gérad Duboisdenghien.
      - Patrimoine et culture (im)matériels de l'industrie de la pierre à Soignies, par Armando Quintas

25 euros (code de commande : 27585).

 

Soignies. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 15, 23, 2, 2, 89 p., illustrations et 22 planches hors texte, rousseurs éparses, bel exemplaire non coupé.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Sommaire :
   
1. Soignies, par l'abbé J. Desmette.
   2. La Collégiale Saint-Vincent, par le chanoine R. Maere.
   3. La « mise au tombeau » de la Collégiale Saint-Vincent.
   4. La vierge de la Collégiale Saint-Vincent et la vierge de Bonne-Espérance, par le comte J. de Borchgrave d'Altena.
   5. Les objets d'art et d'antiquité du canton de Soignies, par E.-J. Soil de Moriamé.

20 euros (code de commande : 20768).

 

 

 

[SOIGNIES]. La collégiale Saint-Vincent de Soignies. Un quart de siècle de restauration 1985-2009. Ouvrage réalisé sous la direction de Jacques Deveseleer. Soignies, Les Cahiers du Chapitre, 2009. In-4° broché, 285 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de l'introduction (pp. 13-14) :
   La collégiale romane Saint-Vincent de Soignies vient de vivre une page importante de son histoire architecturale. En effet, la complète remise en état de ce monument millénaire, entamée à l'initiative de la Ville de Soignies et sous la direction de l'architecte Gh. Ferain il y a près de vingt-cinq ans, est la plus large que le bâtiment ait connue. La précédente « grande restauration », menée entre 1898 et 1904, était également ambitieuse mais s'était quant à elle limitée aux nefs.
   Ainsi la réouverture de l'édifice, à l'Ascension 2009, après deux ans d'intenses travaux intérieurs, marque-t-elle à la fois la fin de cette campagne mais également l'aboutissement d'un projet d'envergure et de longue haleine. Pour mesurer le chemin parcouru, il convient de se rappeler que la première phase de travaux, de 1985 à 1990, concerna tout d'abord la tour lanterne avec ses clochetons. Le chantier de réparation-réfection de la charpente, entièrement déposée, fut installé sur la Grand'Place même par l'Entreprise Bajart de Floreffe, qui a œuvré de bout en bout à cette restauration de la collégiale. Parallèlement, l'intérieur de la chapelle du Saint-Nom fut entièrement rénové, tandis que les travaux extérieurs s'attachaient à la remise en état des charpentes, toitures et maçonneries de tous les corps de bâtiments, hormis la tour occidentale. En effet, celle-ci nécessita de telles interventions qu'elle fit l'objet d'un dossier séparé et d'une deuxième phase de travaux, étalée entre 1993 et début 2004 : dix ans !
   La dernière phase, de 2007 à 2009, a été menée plus rondement, endéans les 400 jours ouvrables initialement prévus. Le programme d'intervention a visé toutes les composantes intérieures de l'édifice : réparation et/ou renouvellement des enduits muraux et badigeons, remplacement des plafonds de la nef et des galeries sur les bas-côtés, restauration de toutes les boiseries des 17e et 18e siècles, renouvellement complet de l'installation électrique et de l'éclairage, restauration de certaines œuvres peintes ou sculptées, construction de locaux fonctionnels annexes, etc.
   L'objet du présent ouvrage est de présenter les différentes facettes de cette restauration, afin de conserver la mémoire du chantier, de consigner les apports nouveaux à la connaissance du bâtiment, de faire part d'une expérience singulière, dont d'autres restaurations sur un monument exceptionnel pourraient tirer quelques enseignements. C'est donc bien plus qu'un compte-rendu descriptif des travaux. L'exposé se fait volontiers explicatif, critique ou exploratoire.
Table des matières :
   - Préface, par Marc de Saint-Moulin, bourgmestre de Soignies.
   - Introduction, par Jacques Deveseleer.
   - La collégiale Saint-Vincent de Soignies, un témoin exceptionnel de l'architecture médiévale, par Jacques Deveseleer.
   - La « grande restauration » de 1898-1904, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   Première partie : La restauration extérieure (1985-2004), par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   - 1985-1990. La tour lanterne, les autres corps de bâtiments et la chapelle du Saint-Nom.
         - Introduction.
         - Tour lanterne. Charpente - Couverture - Maçonneries.
         - Autres corps de bâtiments. Charpentes - Couvertures - Parements - Vitraux.
         - Chapelle du Saint-Nom. Description - Restauration.
   - 1993-2004. La tour occidentale.
         - Introduction.
         - Maçonneries. Parements - Tourelles et contreforts - Fenêtre ouest - Pistes ouvertes.
         -  Charpente. Datation - Typologie - Fonction - Restauration.

   Seconde partie : La restauration intérieure (2007-2009).
      I. Les découvertes archéologiques.
         - Introduction
         - La
confessio retrouvée du choeur liturgique de la collégiale Saint-Vincent de Soignies, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les pierres de la crypte de la collégiale Saint-Vincent, indicateurs de la tectonique du sous-sol de Soignies, par Sara Vandycke.
         - Le décor pariétal du chœur, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les peintures murales du chœur, par Stéphanie Moris.
         - Les anciens décors peints du transept, par Christine Bertrand.
         - Les peintures murales découvertes dans les bras de transept, par Stéphanie Moris.
         - Approche archéologique des plafonds de la nef et des galeries, par Jacques Deveseleer.
         - La fouille du sol des galeries, par Cécile Ansieau.
         - Pour le ferme des jurés. Les chirographes de la galerie nord, par Gérard Bavay.
         - La tourelle d'escalier au nord de la tour occidentale.
            - Introduction, par Jacques Deveseleer.
            - La redécouverte de la tourelle, par Cécile Ansieau.
            - La construction de la voûte hélicoïdale, par Frans Doperé.
      II. Les études techniques.
         - Réparation des enduits dans le transept et dans le chœur, par Jean-Christophe Scaillet.
         - Stratigraphie des enduits et badigeons dans le transept, par Christine Bertrand.
         - Sondages effectués sur les stucs de l'offranderie et de la sacristie, par Stéphanie Moris.
         - Typologie et dendrochronologie des charpentes, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
      III. Les restaurations.
         - Le mobilier, parure baroque de la collégiale romane, par Jacques Deveseleer avec la collaboration de Christophe Sarot.
         - La restauration des dorures et polychromies sur bois, par France Vicat.
         - La problématique de la restauration et de la mise en valeur des peintures murales du chœur de la collégiale, par Florence Noirhomme.
         - Le traitement des voûtes du transept, par Jacques Deveseleer.
         - Le renouvellement des plafonds de la nef et des galeries : un impact visuel considérable, par Jacques Deveseleer.
         - Un sol nouveau dans les galeries surmontant les bas-côtés, par Jacques Deveseleer.
   - Postface.
   - Glossaire.

35 euros (code de commande : 14513).

 

[SOIGNIES - CERCLE ARCHÉOLOGIQUE]. Statuts du Cercle archéologique du canton de Soignies. Soignies, Noefnet, 1893. [Soignies / Typographie Ve O. Noefnet. / 1893.] In-8° agrafé, [1 (titre)], [1 bl.], 10, [4 bl.] p., on joint le feuillet volant précisant la fréquence des réunions du comité du Cercle.
Sommaire :
   I. Nom et but de la Société.
   II. Composition de la Société.
   III. Droit d'entrée & cotisation.
   IV. Administration.
   V. Séances.
   VI. Collections.
   VII. Publications.
   VIII. Dispositions générales.

5 euros (code de commande : 24727).

 

SOIL DE MORIAMÉ (Eugène-Justin)L'habitation tournaisienne du XIe au XVIIIe siècle. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1977. In-8° sous simili d'éditeur, 476 p., illustrations en noir, il manque la page de titre.
   Il s'agit de la réimpression anastaltique de l'édition publiée à Tournai, chez Casterman, en 1904.
Extrait de l'avant-propos :
   Grâce aux maison encore existantes, en tout ou en partie, aux milliers d'actes d'archives et de documents de tout genre que nous avons pu consulter, nous pénétrons dans la vie privée de ces vieux Tournaisiens de grande mémoire ; nous voyons encore peuplée et vivante, leur maison, sa distribution intérieure, le mobilier de chaque appartement, vestibule ou dépendances, depuis les caves jusqu'aux greniers, en passant par le bouge, la salle, la chambre, la boutique ou le bureau, la cuisine, le salon, les chambres à coucher, les galeries, les cours et les jardins ; nous détaillons tous les meubles, nous en examinons le contenu, vêtements et bijoux, vaisselle et papiers. Nous pouvons ainsi nous rendre compte de la somptuosité de la vie chez certains grands bourgeois, de la simplicité de l'existence, chez la généralité des habitants de notre ville. Nous voyons aux murs des appartements, les œuvres d'art qui disent les époques de paix et de prospérité, les armes qui rappellent les époques troublées ou glorieuses ; nous suivons dans ces inventaires les progrès et la décadence de nos industries d'art, et des différentes branches du commerce ; nous connaissons le costume, avec toutes les variations de la mode ; les mœurs des habitants, leurs aspirations, leur degré de culture, l'objet de leurs préoccupations, celui de leurs travaux ou de leurs études ; les distractions et les fêtes qu'ils aimèrent toujours, les dévotions même auxquelles ils s'attachèrent spécialement, dans les différents temps ; nous assistons aux naissances et aux baptêmes, aux fêtes de familles, aux maladies et à la mort des hôtes ; aux repas qui suivaient les funérailles, aux dispositions prises pour celles-ci et où se révèlent bien des coutumes locales ; à l'éducation et à l'instruction des enfants ou des pupilles... Vaste, champ d'études, où l'intérêt reste constamment soutenu.
   C'est dans la seconde partie de notre travail, que ces détails, relevés dans plus de trente mille pièces d'archives, dépouillées par nous, trouveront leur place.
   La première partie au contraire, traitera du côté extérieur, seulement, de nos habitations privées, de l'architecture des façades, de leur disposition le long des rues ; de l'aspect général de celles-ci et par conséquent de l'aspect général de la ville, aux différentes périodes de son histoire, depuis le XIe jusqu'au XVIIIe siècle. Nous y joindrons, mais sans aucune prétention d'être complet, de faire une histoire de l'architecture ou des corporations qui s'appliquèrent à cet art, tous les documents qu'il nous a été donné de recueillir sur les métiers de constructeurs, voulant seulement, nous l'avons déjà dit, contribuer par la publication des documents que nous avons trouvés, à la connaissance de cet art dans ses manifestations locales.
   Sans traiter de la technique ni des procédés de l'architecture, nous décrirons les façades de nos maisons, nous en signalerons les caractères, montrant, à travers les temps, les modifications qu'ils ont subies, leur développement, leur transformation.
   Cette étude, est-il besoin de le répéter, nous ne le faisons pas porter sur toutes les œuvres de l'architecture civile à Tournai, mais seulement sur les habitations privées, réservant, pour en parler dans un autre travail, dont nous avons réuni les éléments, ainsi que de nombreux dessins, une foule de monuments tournaisiens, d'architecture civile, ayant tous plus ou moins une destination publique et qui n'ont pas été étudiées jusqu'ici, tels : le Palais du Parlement, le Couvent des Croisiers, celui des Dominicains, des Augustins, des Jésuites, des Clairisses, des Sœurs-Noires anciennes, des Récollets, l'Abbaye des Prés, l'Abbaye de Saint-Médard et celle de Saint-Martin, la Halle des échevins de Saint-Brice, la salle du Serment de Saint-Georges, et bien d'autres, qui ne pouvaient entrer dans ce travail sans lui enlever le caractère spécial que nous avons voulu lui donner, d'une étude sur les habitations privées de notre ville de Tournai à toutes les périodes de son histoire.

30 euros (code de commande : 26037).

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.J.) Inventaire des des objets d'art et d'antiquité existant dans les edifices publics des communes de l'arrondissement judiciaire de Tournai. Tome premier. Arrondissement de Tournai. Cantons d'Antoing - Celles - Leuze - Peruwelz - Templeuve. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1923. In-8° broché, 219 p., illustrations, traces d'humidtés dans les derniers feuillets.
Table des matières :
   Canton d'Antoing : Antoing - Bleharies - Bruyelles - Calonne - Chercq - Ere - Fontenoy - Guignies - Hollain - Howardries - Jollain-Merlin - Laglanerie - Laplaigne - Lesdain - Maubray - Peronne - Rongy - Rumes - Saint-Maur - Taintegnies - Wez Velvain.
   Canton de Celles : Celles - Anserœul - Escanaffles - Hérinnes - Melles - Molembaix - Mont-Saint-Aubert - Mourcourt - Obigies - Popuelles - Pottes - Quarte - Velaines - Wattripont.
   Canton de Leuze : Leuze - Barry - Béclers - Chapelle-à-Oie - Chapelle à Wattines - Gallaix - Gaurain-Ramecroix - Grandmetz - Ligne - Maulde - Montrœuil-au-Bois - Pipaix - Thieulain - Willaupuis.
   Canton de Péruwelz : Péruwelz - Baugnies - Blaton - Bon-Secours - Braffe - Brasmesnil - Bury - Callenelle - Roucourt - Vezon - Wasmes-Audemetz-Briffœul - Wiers.
   Canton de Templeuve : Templeuve - Bailleul - Blandain - Esquelmes - Estaimbourg - Estaimpuis - Evregnies - Leers-Nord - Pecq - Ramegnies-Chin - Saint-Léger - Warcoing.

25 euros (code de commande : 18385).

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Les Objets d'art et d'antiquités du canton de Soignies. Extrait de Inventaire des objets d’art et d’antiquité existant dans les édifices publics du Hainaut. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1928. In-8° broché, 89 p., illustrations, non coupé, quelques rousseurs.
Contient Soignies, Braine-Le-Comte, les Ecaussinnes, Hennuyères, Henripont, Horrues, Naast, Ronquières.

12 euros (code de commande : 20804).

 

STAQUET (Willy) — Un clocher en Aimeries. Chez l'Auteur, [ca 1982]. In-8° collé, 130 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   La tradition affirme que lorsqu'un Houdinois d'Aimeries se rend à Beaune, en Côte-d'Or, un accueil chaleureux lui est réservé Houdeng-Aimeries et Beaune se rencontrent en effet dans une destinée commune à un moment de leur Histoire : Nicolas Rolin, chancelier de Bourgogne sous le règne de Philippe le Bon, fut le fondateur des Hospices de Beaune, cette construction flamande sous le ciel bourguignon, et aussi seigneur d'Aimeries.
   Comment le plus représentatif des chanceliers bourguignons fut-il associé aux destinées d'Houdeng-Aimeries ?
   C'est toute une histoire que je vais entreprendre de raconter, après Jules Monoyer, après E.L. Develeer qui si bien fit connaître, pour mieux l'aimer, sa localité à ses concitoyens.
Table des matières :
   - Un nom !
   - Comment naît un village et une paroisse.
   - Les Seigneurs d'Houdeng.
   - Nicolas Rolin.
   - Houdeng-Aimeries.
   - En égrenant les années.
   - Comment les Houdinois ont vécu la Première Guerre mondiale.
   - La maison « de Wavrin ».
   - Jules Monoyer.
   - La Paroisse.
   - L'église.
   - Un siècle, et davantage de la vie d'une paroisse.
   - Comment sonne-t-on les cloches ?
   - Quelques dépenses.
   - Les presbytères d'Houdeng.
   - L'école libre des garçons.
   - L'école des religieuses.
   - L'église de Bois-du-Luc.
   - L'hospice de Bois-du-Luc.
   - Notre-Dame du Bois.

15 euros (code de commande : 27437).

 

STILMANT (Raymonde) — Orfèvres, joaillers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2008. In-8° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Avant-propos :
   
Au départ, cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu que bien souvent, « les petites mains », compagnons et ouvriers-orfèvres étaient les véritables auteurs des œuvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère n'est que justice.
   À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières d'or et d'argent qu'ils mettaient en œuvre ou revendaient.
   La disparition des plaques d'insculpation des différents centres étudiés ne nous a pas permis de rendre avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires et nous sommes conscients que des découvertes sont encore à faire. Les sacristies d'églises conservent de nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons n'ont pas été photographiés et leur accès requiert de longues et patientes démarches.
   Quant à la terminologie rencontrée dans les documents d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.

22 euros (code de commande : 27613).

 

SURY (Geoffroy G.)Bayern-Straubing - Hennegau : la maison de Bavière en Hainaut. (XIVe - XVe s.) 2e édition complétée. Bruxelles, Chez l'Auteur, 2010. A4 soudé sous Rhodoïd, 223 p., illustrations, cartes en noir et en couleurs (reproduction numérique).
Avant-propos de l'auteur :
   
Fréquentant les Archives Départementales du Nord à Lille depuis 2002, ainsi que les Centres d'archives de Mons, de Valenciennes et de Bruxelles, pour des recherches sur le Hainaut, j'en suis arrivé tout naturellement à m'intéresser aux liens ancestraux mal connus ou oubliés qui unissaient le comté hainuyer à l'ancien duché de Bavière. Les archives de Dijon et de Straubing en Bavière furent également consultées sur ce sujet.
   En effet, aux XlVe et XVe s., les ducs de Bavière-Straubing portaient également le titre de « comte de Hainaut », qu'ils avaient hérité de la Maison d'Avesnes comte de Hainaut.
   C'est par une union personnelle des comtes de Hainaut que les comtés de Zélande, de Hollande et de la seigneurie de Frise, partagèrent également une destinée commune avec la Maison d'Avesnes originaire du Hainaut : cette Maison transmettra à partir du XIVe s., ses héritages à la Maison de Bavière, et plus particulièrement à la dynastie des von Wittelsbach ducs de Bavière-Straubing (une des branches descendant de Louis IV de Bavière (ca 1286-1347), dit « le Bavarois », empereur du Saint-Empire Romain Germanique).
   Le présent recueil cible ainsi une période de l'histoire de l'ancien comté de Hainaut (unifié), s'étalant entre les années 1345 et 1433 (influences et présences des ducs de Bavière-Straubing en Hainaut, dont ils étaient devenus les souverains-comtes par héritage maternel).
   Les ducs de Bavière-Straubing marquèrent profondément de leurs empreintes le Hainaut : ils furent présents personnellement et régulièrement dans le comté.
   Sous les règnes successifs des von Wittelsbach ducs de Bavière-Straubing et comtes de Hainaut, le comté hainuyer préservera toujours son identité régionale spécifique, malgré des relations tendues avec ses souverains.
   Il n'en sera cependant plus de même lorsque le Hainaut, en 1433, fut « enlevé » par la Maison de (Valois) Bourgogne, représentée par Philippe III duc de Bourgogne dit le Bon, à Jacqueline de Bavière, comtesse de Hainaut (dernière représentante des ducs de Bavière-Straubing, comtes de Hainaut) dont elle était la cousine germaine, et étant sans descendance.
   À partir de cette époque (1433), le Hainaut partagera le destin commun des Pays-Bas dits bourguignons, et il n'y aura plus de présences régulières des nouveaux souverains ni de grandes festivités organisées en leur honneur dans les villes du comté. (Mais ce sujet est une autre histoire...)
   Toujours est-il qu'à l'époque des ducs de Bavière souverains du Hainaut, nous sommes à un stade dans l'histoire du comté, où la France et l'Angleterre étaient en grande rivalité, par la longue guerre dite Guerre de Cent Ans ( 1337-1453) : elle dura exactement cent seize ans, avec cependant certaines interruptions. Le Hainaut. dans cette guerre, s'était plutôt rangé du côté de l'Angleterre, bien que la plupart des événements militaires importants se déroulèrent loin de ses frontières, mais le comté subira cependant des chevauchées dévastatrices par les troupes françaises, amenant la désolation, des famines et, la peste, le plus grand fléau au Moyen Âge.
   Du reste, au décès en 1356, de Marguerite II (d'Avesnes) comtesse de Hainaut épouse de Louis IV de Bavière, empereur du Saint-Empire Romain Germanique, le comté hainuyer, comme mentionné plus haut, passera par héritage dans l'escarcelle de la descendance du couple, aux dits ducs de Bavière-Straubing, alliés eux-mêmes à la royauté anglaise (branche des comtes d'Anjou-Plantagenêt) et aux ducs de Bourgogne (branche capétienne des ducs de (Valois) Bourgogne).

65 euros (code de commande : 19915).

 

[TOURNAI]. Mandement et ordonnance de prières publiques pour la paix rendue à l'Église et à l'État. Tournai, Varlé, [1801]. [A Tournay, / Chez R. Varlé, Imprimeur de MM. les Vicaires Généraux, le Siége / Episcopal vacant.] In-4° broché, 8 p., exemplaire défraîchi.
   Ce mandement concerne le problème de la rétractation du serment de haine à la royauté imposé au clergé le 19 fructidor de l'an V (5 septembre 1797). Ce serment avait profondément divisé le clergé. « Les évêques belges encore en vie s'étaient prononcés contre le serment, Pie VI l'avait fait d'une façon moins nette et sans proférer de véritable condamnation officielle, les vicaires géneraux des sièges vacants de Bruges, Gand,Tournai, n'avaient pu se mettre d'accord sur la question. Les prêtres qui avaient prêté Ie serment s'alarmèrent lorsqu'ils apprirent qu'un bref de Pie VII, en date du 25 août 1801, chargeait le cardinal Caprara de solutionner la controverse du serment en Belgique et prévoyait une rétractation à imposer aux jureurs. Dès le 6 septembre les vicaires généraux assermentés de Tournai signèrent une déclaration interprétative du serment qu'ils avaient jadis prêté, les jureurs insistèrent aupres de Caprara afin qu'une telle explication soit considérée comme suffisante, tandis que les non jureurs voulaient que la rétractation soit la plus humiliante possible.Ce n'est que le 2 decembre 1801 que Caprara publia un decret d'une redaction assez confuse, enjoignant aux jureurs de signer une déclaration rétractatoire, mais aucune formule n'était indiquée et manifestement le légat aurait admis celle du 6 septembre. Le décret du 2 décembre et une lettre circulaire l'accompagnant furent transmis rapidement aux vicaires généraux des sièges vacants [...]. Dès le 17 décembre les vicaires généraux assermentés de Tournai publièrent dans un mandement les documents du 2 décembre et le firent suivre de la formule du 6 septembre, laissant ainsi croire que celle-ci repondait à suffisance aux exigences de celui-là. »
   C'est ce dernier mandement que nous proposons ici.
Bibliographie :
   - Demazières (Émile), Bibliographie tournaisienne, n° 2200.
   - De Clercq (Carlo), La triple épreuve du cardinal de Franckenberg - III. La rétractation du serment de haine dans le diocèse de Malines, dans Sacris Erudiri, t. X - 1958, p. 313.

25 euros (code de commande : 28144).


[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 8.
Tournai, Malo et Levasseur, 1865. In-8° débroché, 392 p., traces d'humidité au bas des pages, rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient uniquement :
   - 
Extraits des anciens registres aux délibérations des consaux de la ville de Tournay. Registre commençant le 13 octobre 1422 et finissant au 5 juin 1425, par H. Vandenbroeck.

65 euros (code de commande : 25301).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 9. Tournai, Malo et Levasseur, 1867. In-8° débroché, XIX, [1], 404 p., 3 planches gravées, index, rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient uniquement :
   - Des anciennes lois criminelles en usage dans la ville de Tournai et principalement des condamnations à mort depuis l'année 1313 jusqu'au mois de juillet 1553), par le comte G. de Nédonchel.

80 euros (code de commande : 25300).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 10. Tournai, Malo et Levasseur, 1871. In-8° débroché, XII, 396 p., un portrait gravé (déchirure sans manque), rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient :
   - La magistrature tournaisienne (1179-1871), suivie de la liste alphabétique des magistrats communaux, depuis la réforme de la loi par Charles-Quint, en 1522, par H. Vandenbroeck.
   - Mémoire présenté, en 1589, par Jean Vendville, évêque de Tournai, au Souverain Pontife Sixte V, pour l'engager à établir des séminaires destinés à former des ouvriers apostoliques pour les missions étrangères, par le ch. Reusens (texte en latin).
   - Notice sur la vie et les œuvres de Léonard Deconinck, ancien official du diocése de Tournai par J. Vos.

65 euros (code de commande : 25299).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome IX - 1997. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de tournai, 1997. In-8° broché, 295 p., illustrations, exemplaire en parfait état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   - Abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés à Chercq (Tournai) - Rapport des campagnes de fouilles 1989-1996, par François Baptiste, 62 p., illustrations.
   - Le retour de Tournai dans le giron espagnol en 1581, par Thierry Delplancq, 56 p.
   - Tournai 1914-1918 - Chronique d'une ville occupée. Édition des souvenirs d'Alexandre Carette-Dutoit, par Jacqueline Delrot, 48 p.
   - Bio-bibliographie d'Adrien Hoverlant de Bauwelaere (1758-1840), par Albert Milet, 38 p.
   - Un prêtre contesté Jean-Baptiste Bonnier (1755-1838), par Albert Milet, 38 p.
   - Pirage de Tournai, inventaires d'archives communales conservées à Mons (XVIe-XVIIe siècle), par Jacques Nazet, 10 p.

30 euros (code de commande : 18353).

 

Voyez également la page consacrée aux publications de la
Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai.

 

[TOURNAI - SÉMINAIRE]. Séminaire de Tournai. Histoire - Bâtiments - Collections. Sous la direction de Monique Maillard-Luypaert. Leuven, Peeters, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XLII, 279 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par G. Harpigny.
   - Introduction, par M. Maillard-Luypaert.
   - Bibliographie.
   Première partie. Du collège des Jésuites au séminaire de Monseigneur Hirn.
      1. Le séminaire épiscopal de Tournai sous l'Ancien Régime. Esquisse historique, par Ph. Desmette.
         1.1. Le collège des Jésuites.
         1.2. Le séminaire de Choiseul.
            1.2.1. Le séminaire provincial.
            1.2.2. Le séminaire diocésain à Douai et à Lille.
            1.2.3. Le séminaire à Tournai
         1.3. Troubles et renouveau.
      2. Le nouveau séminaire épiscopal de Tournai. Une histoire à écrire, par M. Maillard-Luypaert.
   Deuxième partie. Les bâtiments résidentiels, l'église et le jardin.
      1. Les bâtiments résidentiels et l'église, par P. Anagnostopoulos, F. Tourneur et J.-L. Vanden Eynde.
         1.1. Le contexte au XVIe siècle.
         1.2. La première campagne de construction.
            1.2.1. La première chapelle et l'église de 1605.
               1.2.1.1. L'édifice proprement dit.
               1.2.1.2. La tribune occidentale. Essai d'interprétation de son architecture.
            1.2.2. Les deux premières ailes de 1640.
            1.2.3. La cour et les ailes de 1663 et 1679.
            1.2.4. Les travaux des Jésuites au XVIIIe siècle.
         1.3. Les transformations des XIXe et XXe siècles.
            1.3.1. L'église, le mobilier et la décoration.
            1.3.2. Les agrandissements des bâtiments résidentiels.
      2. Le jardin, par O. De Bruyn.
         2.1. Le XIXe siècle.
         2.2. Les premières décennies du XXe siècle.
         2.3. L'après-guerre.
   Troisième partie. Les collections.
      1. Les collections archéologiques, par S. Challe et J. van Heesch.
      2. Les archives, par M. Maillard-Luypaert.
      3. La bibliothèque.
         3.1. Les manuscrits, par P.-M. Bogaert, A. De Coster, J.-B. Lebigue, J. Leclercq-Marx, E. Livens, L. Reynhout, N. Thys, F. Tixier et D. Vanwijnsberghe.
         3.2. Les incunables et les post-incunables, par R. Adam.
         3.3. Les autres livres imprimés anciens, par Ph. Desmette.
         3.4. Les gravures et les estampes, par A. Delvingt et D. Martens.
         3.5. Les reliures anciennes, par A. De Coster.
      4. Les collections artistiques.
         4.1. Les peintures, par A. Delvingt, Y. Kairis, D. Martens, S. Le Bailly de Tilleghem, L. Serck et C. Van de Velde.
         4.2. Les sculptures, les ornements et le mobilier fonctionnel sculptés, par L. Hadermann-Misguich, A. Jacobs et M. Lefftz.
         4.3. L'orfèvrerie et les arts du métal, par S. Balace, J. Lefrancq et J.-L. Vanden Eynde.
         4.4. Les vitraux, par I. Lecocq.
         4.5. Les orgues, par S. Detournay.
         4.6. Les céramiques, par C. Dumortier.
         4.7. Les textiles, par F. Pirenne.
   Index des noms de personnes et de lieux.
   Table des pièces présentées dans les notices.

35 euros (code de commande : 26479*).

 

[TOURNAI]. THAUVOYE (Henri)Sans malice. Vingt chansons du terroir. Préface d'Adolphe Wattiez. Tournai, Delcourt-Vasseur, 1910. In-8° broché, 55 p., petit manque au coin inférieur droit du premier feuillet de couverture, envoi de l'auteur à Walther Ravez.
   Rare recueil de chansons en patois tournaisien dont le dédicataire n'est autre que l'auteur de Tournai évoqué par la chanson.
Préface :
   Une des choses dont je m'enorgueillis, c'est d'avoir su créer dans notre joli coin de Wallonnie [sic] un modeste foyer intellectuel où viennent s'essayer, toujours de plus en plus nombreux, les jeunes chansonniers et poètes exaltant notre sol ancestral dans ce langage savoureux qui lui est cher.
   Parmi ceux qui ont le plus profité de cette initiative, il faut citer en bonne place Henri Thauvoye, l'auteur fécond et spirituel que tout Tournai applaudit depuis quelques années.
   Sa muse, à tour de rôle, sentimentale et tendre, frondeuse et ironique, saupoudre à plaisir ses productions de ce sel narquois qui pique ceux qu'il touche, tout en les faisant sourire, surtout lorsqu'il interprète lui-même ses chansons avec cette sobriété de gestes qui leur donnent un cachet d'une drôlerie déconcertante.
   Auteur prolixe s'il en est, il ne néglige cependant ni le fond ni la forme pour satisfaire un simple besoin de produire. Au contraire, toujours richement rimées, ses chansons restent empreintes d'un superbe à-propos et exposent un sujet développé avec art et aisance, chaque couplet tenant précieusement en ses flans un refrain synthétique qui s'échappe comme un oiseau d'une volière.
   On ne peut qu'admirer la sincérité et l'art pittoresque de ses conceptions sentimentales ou satiriques, ces dernières possédant l'inestimable et prestigieux don de savoir alimenter généreusement la source de notre bon rire gaulois.
   Aussi sommes-nous certain de l'accueil sympathique et chaleureux que le public fera à cette édition de l'œuvre du pâtissier-poète qui, à l'instar des Maître Adam, Jasmin, Antoine Clesse et tant d'autres, cherche dans la chanson ce superbe délassement qui chasse le souci du labeur journalier, tout en faisant le charme de notre existence.

25 euros (code de commande : 26178).

 

TOUSSAINT (François) — Histoire de monastère d'Oignies de l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Par l'abbé Toussaint Docteur en philosophie et lettres et professeur de philosophie au séminaire de Floreffe. Namur, Douxfils, 1880. [Namur / Imprimerie de veuve F.-J. Douxfils, libraire, rue de la Croix / 1880] In-8° broché, 116, (1 (table)], [1 bl.] p., petit cachet à la page de titre, couverture un peu défraîchie, rare.
Table des matières :
   Chapitre I. Les origines.
      - Fondation d'Oignies.
      - Jean de Nivelles et Jean de Dinant.
      - Sainte Marie d'Oignies.
      - Jacques de Vitry.
      - Frère Hugo.
      - Mort de Gilles de Walcourt.
   Chapitre II. Suite de l'histoire.
      - Depuis Baudoin de Barbençon jusqu'au XIV siècle.
      - Depuis le XIVe siècle jusqu'à la réforme de la communauté.
      - Depuis la réforme de la communauté jusqu'à la période moderne.
   Chapitre III. Description du monastère.
      - La ferme.
      - Le monastère proprement dit.
      - L'église.
      - Liste chronologique des prieurs d'Oignies.
      - Notes.

25 euros (code de commande : 24580).

 

VANDEBORGHT (Raymonde) — Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut. IV. 1946-1950 avec index récapitulatifs 1919-1950. Préface par Armand Louant. Bruxelles, Commission Belge de Bibliographie, 1963. In-8° collé, XXII, 280 p., (collection « Publication extraordinaire du Cercle Archéologique de Mons »).
Préface :
   L'une des grandes difficultés auxquelles se heurtent nos érudits locaux est l'établissement de la bibliographie de leur sujet ; le manque d'information est leur point faible. Par ailleurs, l'histoire régionale a souvent été traitée par des amateurs qui ont pris plaisir à publier le résultat de leurs travaux dans de petites revues locales ou des journaux introuvables hors de la contrée. On aurait tort de mésestimer systématiquement ces publications. Il arrive qu'on reste étonné devant l'ingéniosité et l'originalité d'explications ou d'hypothèses avancées par ces chercheurs modestes ; parfois aussi ces polygraphes fournissent un témoignage de leur milieu ou d'événements vécus. Ce sont là autant de raisons valables pour justifier une bibliographie provinciale périodique.
   S'il est facile de prendre l'initiative d'un tel travail, il est beaucoup plus difficile d'y persévérer. En reprenant le flambeau des mains de M. Hansotte, premier continuateur de la Bibliographie quinquennale du Hainaut, Mademoiselle Vandeborght, Attachée à la Bibliothèque publique de Mons, a montré qu'elle a compris l'utilité de l'entreprise. Bien mieux, elle a eu le souci d'en perfectionner la présentation et le plan. Elle nous donne aujourd'hui un instrument de travail précis et clair, qui, nous en sommes persuadé, sera apprécié non seulement en Hainaut, mais encore dans tout le pays.

8 euros (code de commande : 19038).

 

VANDROMME (Pol) — La terre tenue de Dieu et du soleil. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1981. In-8° broché sous jaquette, 94 p., illustrations, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Dans La terre tenue de Dieu et du soleil, Pol Vandromme propose une façon nouvelle de voir le Hainaut.
   Son livre est une évocation tendre et érudite des hauts lieux de la province : le Charleroi de Paulus et de Destrée, le Chimay de Froissart, le Binche des Binchois (dans son intégrité et sa rectitude immémoriales, à l'abri de la multitude et de sa bousculade), le Mons de Plisnier, le Borinage de Van Gogh, le Rœulx des Croÿ, le Belœil de Ligne, le Tournai qui aurait pu être celui de Rodenbach.
   Voici un ouvrage de charme qui consacre le Hainaut dans une sorte de poésie tutélaire.

10 euros (code de commande : 16510).

 

Les voies navigables en Belgique et dans le Nord de la France. XVIe-XXIe siècles. Rôle économique et social. Actes du colloque organisé au Foyer culturel de Saint-Ghislain le samedi 27 octobre 2007 par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé (1807-2007). Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2009. In-8° broché, 302 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires », n° 11).
Table des matières :
   - Introduction, par Laurent Honnoré.
   - Le rôle de la Meuse au sein des régions avoisinantes à la fin du Moyen Âge et au début des Temps modernes, par Marc Suttor.
   - L'Office de la Navigation de Hainaut (XVIe-XVIIIe siècle), par Yannick Coutiez.
   - La navigation intérieure pendant le 19e siècle en Belgique : un secteur oublié, par Bart Van Der Herten.
   - Un patrimoine historique paysager à découvrir : aux origines des plantations des embranchements au canal de Charleroi à Bruxelles et du canal de Mons à Condé, par Yves Quairiaux.
   - Patrimoine, culture et société : le cas des artisans bateliers des âges industriels, par Bernard Le Sueur.
   - Le canal de Mons à Condé. Projets, financement et réalisation (1807-1817), par Laurent Honnoré.
   - Les travaux de comblement du canal de Mons à Condé (1960-1970), par Bruno Van Mol.
   - Les voies navigables de la Wallonie et du Hainaut, leur rôle économique et les perspectives d'avenir, par Michel Beuthe et Thomas Crépin.
   - Conclusion, par Bernard Le Sueur.

18 euros (code de commande : 15472).

 

Les voies navigables en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Bruno Van Mol. Mons, Hannonia, 2012. Grand in-8° oblong collé, 117 p., illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en 2012.
Table des matières :
   - Préfaces, par Fabienne Capot, Yvon Loyaerts et Laurent Honnoré.
   Première partie. Les vois navigables du Hainaut. Monographies.
      1. L'Escaut sur le territoire du Hainaut français, par Maryse Boudard et Édouard Desplats.
      2. L'Escaut sur le territoire du Hainaut belge, par Bruno Van Mol.
      3. La Dendre, par Adrien Dupont.
      4. Le canal Blaton-Ath, par Didier Descamps, Adrien Dupont, José Laurent et André Nisolle.
      5. La Haine, par Yannick Coutiez.
      6. Le canal de Mons à Condé, par Laurent Honnoré.
      7. Le canal Pommerœul-Antoing, par Bruno Van Mol.
      8. Le canal Nimy-Blaton-Péronnes et le canal Pommerœul-Condé, par Bruno Van Mol.
      9. Le canal de l'Espierres, par Bruno Van Mol.
      10. La Lys, par Bruno Van Mol.
      11. La Haute Sambre, par Philippe Cnudde.
      12. La Basse Sambre, par Claude Coisman.
      13. Le canal Charleroi-Bruxelles, par Gérard Bavay.
      14. Le canal du Centre, par Isabelle Sirjacobs.
   Deuxième partie. Approches thématiques.
      15. Les bateaux sur la Haine durant l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez.
      16. Les bateaux aux XIXe et XXe siècles, par Cécile Ansieau.
      17. Les ouvrages d'art, par Bruno Van Mol.
      18. Voies navigables, environnement et paysages, par Gérard Bavay, Olivier Latteur, Carole Ledent et Isabelle Parmentier.
      19. Professions, traditions et vie batelière, par Maryse Boudard.
      21. Les voies d'eau dans l'art : le cas de la Sambre, par Claude Coisman et Marcel Nihoul.
      22. Les voies navigables en Wallonie au XXIe siècle, par Marc Delaude.

12 euros (code de commande : 26767).

 

Les voies navigables en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Monographies et approches thématiques. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Isabelle Sirjacobs. Mons, Hannonia, 2017. In-8° broché, 535 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XVI).
Table des matières :
   - Avant-propos, par Laurent Honnoré.
   Première partie. Monographies.
      1. L'Escaut sur le territoire français, par Maryse Boudard et Édouard Desplats.
      2. L'Escaut sur le territoire du Hainaut belge, par Bruno Van Mol.
      3. La Dendre, par Didier Descamps et Adrien Dupont, en collaboration avec Élise Bocquet, Christine Delpancq et Camille Holvoet.
      4. Le canal Blaton-Ath, par Didier Descamps et Adrien Dupont, en collaboration avec André Nisolle et José Laurent.
      5. La navigation sur la Haine (XIVe - XIXe siècle), par Yannick Coutiez.
      6. Le canal de Mons à Condé, par Laurent Honnoré.
      7. Le canal Pommerœul-Antoing, par Bruno Van Mol.
      8. Le canal Nimy-Blaton-Péronnes et le canal Pommerœul-Condé, par Bruno Van Mol.
         8.1. Le canal Nimy - Blaton - Péronnes-lez-Antoing.
         8.2. Le canal Pommerœul - Hensies - Condé-sur-l'Escaut.
      9. Le canal de l'Espierres, par Bruno Van Mol.
      10. La Lys, par Bruno Van Mol.
      11. La Haute-Sambre, par Philippe Cnudde.
      12. La Basse-Sambre, par Claude Coisman.
      13. Le canal Charleroi-Bruxelles, par Gérard Bavay.
      14. Les canaux du Centre, par Isabelle Sirjabobs.
   Deuxième partie. Approches thématiques.
      15. Les bateaux sur la Haine durant l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez.
      16. Les bateaux aux XIXe et XXe siècles, par Cécile Ansieau.
      17. Les ouvrages d'art, par Bruno Van Mol.
      18. Voies navigables, environnement et paysages, par Gérard Bavay.
      19. Professions, traditions et vie batelière, principalement sur l'Escaut, par Maryse Boudard.
      20. La navigation de plaisance, par Bernard Mercier.

35 euros (code de commande : 25608).

 

VOITURIER (Michel)Blanc pays. Photos de Bruno Lestarquit. Avant-propos de Pierre Maury. Antoing, P.A.C., 1988. In-8° broché, 115 p., pli au second feuillet de couverture, tirage limité à 250 exemplaires, celui-ci n'est pas numéroté, en bel état et rare.
En quatrième de couverture :
   Bruno Lestarquit (photographe) et Michel Voiturier (poète) sont tous deux originaires du Tournaisis et amis de longue date. Leur complicité se traduit par ce livre, résultat de promenades á travers le Pays blanc qui s'étend aux alentours d'Antoing.
   L'œil de l'un a suscité les mots de l'autre. Carrières, usines, péniches, écluses, fleuve, chaufours, vestiges... sont passés sur pellicules et entre les phrases pour attester de l'humain qui a bâti ce terroir oú se mêlent tanaisie et sueur, ruines et avenir, végétal et minéral.
   Pierre Maury s'est joint à eux pour retrouver, en une courte fiction, à la fois ce dont les auteurs témoignent et ses propres souvenirs d'enfance.

35 euros (code de commande : 28072).

 

WAHA (Michel de)Du carolingien à la base aérienne, heurs et malheurs de Chièvres. Namur, Institut de Patrimoine wallon, 2010. In-8° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 70), exemplaire à l'état de neuf.
Table des matières :
   - À partir de la Grand-Place.
      - La Grand-Place.
      - L'hôtel de ville.
      - Le château des comtes d'Egmont.
      - Le flanc sud de la place.
      - Le flanc nord de la place.
   - De l'église aux fortifications : Chièvres des XIVe et XVe siècles.
      - L'église.
      - Chièvres, église paroissiale Saint-Martin.
      - Chièvres dans le contexte politique et militaire des Xllle-XIVe siècles.
      - La fortification de Chièvres et le pouvoir souverain.
      - Le tracé de l'enceinte : les fossés.
      - Les terrées (Le rempart).
      - Les constructions en pierre : portes et tours.
      - Les portes.
      - Les ouvrages de génie hydraulique.
      - La tour de Gavre.
      - Un brillant XIIe siècle.
   - La grande époque de Chièvres : le XIIe siècle.
      - Castrum et burgus.
      - Le développement économique de Chièvres.
      - Les fondations pieuses.
      - La chapelle Saint-Jean-Baptiste ou chapelle des Hospitaliers, rue de la chapelle, n° 4.
      - La chapelle de la ladrerie, rue d'Ath.
      - Chièvres : un centre de pouvoir du haut Moyen Âge ?
      - Une implantation carolingienne.
      - Un centre de pouvoir et d'administration ?
      - La suite ?
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 28273).

 


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