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[CERCLE ARCHÉOLOGIQQUE DE MONS]. Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome XV. Mons, Dequesne-Masquillier, 1878. Fort in-8° demi-maroquin (dos passé, épidermures, plats défraîchis), XVIII, 688 p., bien complet de toutes ses planches hors texte, rare.
Contient :
   
- Note concernant une empreinte sur plomb du sceau de Georges Malapert. 3 p., par A. d'Auxy de Launois.
   - L'église et les antiquités d'Aubechies. 2 p., par Théodore Bernier.
   - La seigneurie de l'Esclatière, à Horrues. 8 p., par Théodore Bernier.
   - Sur des découvertes faites à Wasmes et dans quelques villages voisins. 54 p., par Charles De Bove.
   - Notice sur une découverte d'antiquités gallo-romaines à Maisières. 8 p., par Gonzalès Decamps.
   - Sur un miracle de sainte Waudru. 3 p., par Gonzalès Decamps.
   - Analectes montois. Documents relatifs aux anciennes sculptures de l'église de Sainte-Waudru. 15 p., par Léopold Devillers.
   - Cartulaire des hospices et des fondations de charité de la ville de Mons. Première partie : XIIIe siècle. Deuxième partie : XIVe siècle). 222 p., par Léopold Devillers.
   - Chronique du couvent des Récollets de Barbençon. 1 p., par Léopold Devillers.
   - Les hommes et les choses de la ville d'Ath. Éphémérides athoises. 53 p., par Emm. Fourdin.
   - Rapport sur la découverte de sépultures gallo-romaines et d'une sépulture gauloise, au bois de Solre-sur-Sambre. 5 p., par A. Jennepin.
   - Histoire et archéologie. Les Estinnes (suite et fin). 198 p., par Théophile Lejeune.
   - Chapelle de Saint-Sylvestre, au château de Mons. 1 p., par Ernest Matthieu.
   - Monument funèbre de Guillaume de Wargnies.1 p., par Ernest Matthieu.
   - Notice sur le serment des archers de Saint-Sébastien de Marcq. 9 p., par Ernest Matthieu.
   - Sceau de la confrérie de la Miséricorde ou de Saint-Jean décollé à Mons. 3 p., par Ernest Matthieu.
   - Sceaux des serments ou guildes de la ville d'Enghien. 6 p., par Ernest Matthieu.
   - Le Singe d'or, à Mons. 1 p., par Ernest Matthieu.
   - L'abbaye de la Paix Notre-Dame ou des Bénédictines de Mons. 18 p., par Charles Rousselle.
   - Notice bibliographique et archéologique sur le Liber defunctorum conventus Sti Francisci ad Sabim, ou Obituaire du couvent de Saint-François de Farciennes. 58 p., par D.-A. Van Bastelaer.

50 euros (code de commande : 30878 - vendu).

 

DONY (Émile) — Histoire du Hainaut de 1433 à nos jours. Préface de Henri Pirenne. [Mons], Province de Hainaut, 1925. In-8° broché, VI, 458 p., 1 planche hors texte et deux cartes à déplier, ex-libris manuscrit sur la couverture, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   Titre I. La période bourguignonne (1433-1482).
      Chapitre I. Philippe le Bon (1433-1467).
      Chapitre II. Charles le Téméraire (1467-1477).
      Chapitre III. Marie de Bourgogne (1477-1482).
      Chapitre IV. Vie sociale et économique, arts et lettres.
   Titre II. La période autrichienne-bourguignonne (1482-1555).
      Chapitre I. Maximilien d'Autriche (1482-1494).
      Chapitre II. Philippe le Beau (1494-1506) .
      Chapitre III. Charles-Quint (1506-1555).
         1. La minorité (1506-1515).
         2. Le règne personnel (1515-1555).
      Chapitre IV. Vie sociale et économique, la Renaissance, la Réforme.
   Titre III. Le régime espagnol (1555-1715).
      Chapitre I. Philippe II et la Révolution du XVIe siècle (1555-1598).
      Chapitre II. Les Archiducs (1598-1633).
      Chapitre III. Quatre-vingts ans de malheur (1633-1715).
         - Mouvement économique, vie sociale, mouvement intellectuel.
   Titre IV. La période autrichienne (1715-1792).
      Chapitre I. Charles VI (1715-1740).
      Chapitre II. Marie-Thérèse (1740-1780).
      Chapitre III. Joseph II (1780-1790), la Révolution brabançonne (1789-1791).
      Chapitre IV. Léopold II (février 1790 - mars 1792), la bataille de Jemappes (6 novembre 1792).
   Titre V. De la journée de Jemappes jusqu'à nos jours.
      Chapitre I. De Jemappes à la conquête française (Fleurus, 26 juin 1794).
      Chapitre II. Le régime français (1794-1814).
      Chapitre III. La domination hollandaise (1814-1830).
      Chapitre IV. Quatre-vingts ans d'indépendance (1830-1914).
      Chapitre V. La guerre (1914-1918) et l'après-guerre.

35 euros (code de commande : 30902 - vendu).

 

DUBIECKI (Tespesius)La ville d'Ath. Son antiquité, son origine slave, ses époques remarquables, ses archives communales, ses monuments et édifices publics, ses institutions du culte, d'instruction et de bienfaisance. Bruxelles, Briard, 1847. [Bruxelles, / Typographie de J. H. Briard, / faubourg de Namur. / 1847] In-8° débroché, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 94 p., 4 planches gravées hors texte et un plan à déplier, très rare.
Table des matières :
   - Épître dédicatoire à Eugène Defacqz.
   - Préface.
   I. Sources historiques, leur résumé et leur revue.
   II. L'antiquité de la ville d'Ath mise en doute.
   III. Coup d'œil sur l'histoire universelle de l'Europe occidentale, depuis la chute de l'empire romain jusqu'au commencement du XIIIe siècle. Passage de l'époque mythique à l'époque historique des villes en général.
   IV. Recherches de l'auteur sur l'antiquité de la ville d'Ath, période mythique.
   V. Époques historiques.
   VI. Archives communales.
   VII. Monuments - Édifices publics - Institutions du culte - D'instruction de bienfaisance et autres.

80 euros (code de commande : 30855).

 

DUHANT (Bernard) — Les gens de Quevaucamps. Leurs sobriquets depuis 1791. 2e édition revue et augmentée. Quevaucamps, Bernard Duhant, 1977. In-4° collé, 96 p., quelques illustrations hors texte, petit feuillet volant d'errata.
Sommaire :
   - Avant-propos.
   I. L'importance des sobriquets.
   II. Leurs origines.
   III. Les sobriquets collectifs.
   IV. Les sobriquets individuels :
      1. de 1791 à 1795.
      2. en 1796.
      3. en 1803.
      4. entre 1837 et 1862.
      5. en 1842.
      6. de 1853 à 1889.
      7. en 1866.
      8. entre 1842 et 1879.
      9. entre 1878 et 1890.
      10. entre 1894 et 1897.
      11. entre 1874 et 1909.
      12. en 1910.
      13. de nos jours.
   V. Les sobriquets dans les expressions.
   VI. Les sobriquets et les lieux-dits :
      - les chemins et les ruelles.
      - les places, les corons et les maisons.
      - les abreuvoirs, les carrières et les trous.
   VII. De chair et d'os :
      - Tchodore Cambron.
      - Ramponneau.
      - l'Argus.
      - Bubule.
      - Julien du plat d'bos.
   VIII. En guise de conclusion.
   IX. Notes.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 30872 - vendu).

 

PLANCKE (Robert) — Les catalogues de manuscrits de l'ancienne abbaye de Cambron. Mons et Frameries, Dufrane-Friart - Société des Bibliophiles Belges Séant à Mons, 1938. In-8°, 82 p., (collection « Publications de la Société des Bibliophiles Belges Séant à Mons », n° 40), un des 62 exemplaires nominatifs numérotés sur Hollande (n° 33) signés par le Secrétaire Henri Delanney et le Président Léon Losseau, en bel état auquel on joint l'invitation à assister à la conférence d'Edmond Faral sur « Les sources de la littérature française au Moyen Âge », le 8 mai 1938.
Extrait :
   Bien que le scriptorium de l'abbaye de Cambron n'ait été vraiment actif qu'au Moyen Âge, nous n'avons pas conservé de catalogue ou d'inventaire remontant à cette époque. Lorsqu'on veut se renseigner sur l'importance et le contenu de la bibliothèque manuscrite de Cambron, on se réfère ordinairement au catalogue publié par Sanderus, en 1641 Pourtant, il s'en faut que ce catalogue soit ou le seul existant ou le plus anciennement imprimé.
   Il existe tout d'abord un catalogue qui fut imprimé une dizaine d'années environ avant celui de Sanderus. Puis on peut consulter, aux Archives générales du Royaume, un catalogue rédigé en 1782, qui, malgré sa date récente, fournit des renseignements précieux que l'on chercherait en vain chez Sanderus et ses prédécesseurs, et même, en général, dans n'importe quel catalogue du Moyen Âge, à supposer qu'on en retrouvât un. En effet le catalogue de Sanderus ne permet pas de se faire une idée exacte du nombre de volumes ni, par conséquent, du contenu de chacun d'eux. Le catalogue de 1782 fournit, avec une précision suffisante, ce renseignement.
   En plus de ces catalogues « pléniers » (comme on eût dit au vieux temps) il existe à la Bibliothèque Royale de Bruxelles, un catalogue partiel, inédit, qui a pour auteur le P. Beaudouin Moreau, religieux de Cambron, et qui remonte à la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle. Il a l'extrême avantage de reproduire, – et c'est une chose rare pour l'époque, – l'incipit et l'explicit de chacune des œuvres signalées dans un volume. Malheureusement, il ne fait connaître que les manuscrits contenant des vies de saints. Son contenu correspond à peu près aux numéros 256 à 263 du catalogue de 1782, bien que l'ordre dans lequel sont cités les codices, ne soit pas identiquement le même. Il mentionne également quelques vies de saints parsemées dans d'autres volumes cités par le catalogue de 1782, ou bien des vies se trouvant dans des volumes qui n'étaient plus à Cambron en 1782, mais dont on retrouve encore la mention, – du moins celle de certains d'entre eux, – chez Sanderus.
   Jusqu'ici ce catalogue partiel n'avait guère attiré l'attention. C'est un petit manuscrit du XVIIe siècle qui a pour titre : « Vitae Sanctorum Ms in Bibliotheca Camberonensi ». Une main postérieure a ajouté « Colligente Io. Moreau ibidem Religioso ».
   Le manuscrit de Bruxelles doit être une copie exécutée en plusieurs fois, d'après des notes ou brouillons originaux. On y distingue, en effet, trois écritures dont deux sont certainement de mains différentes.
   La nature du catalogue fait supposer qu'il a été fait pour le père Rosweyde. Nous savons en effet que celui-ci, alors qu'il faisait ses études à Douai (de 1590 à 1594), passait ses vacances à visiter les bibliothèques environnantes. Aurait-il poussé ses recherches jusqu'à Cambron et y serait-il entré en relations avec le P. Beaudouin Moreau, ou avait-il fait sa connaissance à Douai même ? Il est difficile de préciser, car nous savons que pendant les années où le père Rosweyde préparait ses travaux, il avait partout des correspondants fouillant pour son compte les bibliothèques de Belgique. Sans aucun doute Beaudouin Moreau était un de ceux-ci.
   À qui pouvait-il mieux s'adresser ? Beaudouin Moreau était à ce moment une des célébrités de Cambron. Né en 1570, il avait fait de brillantes études à Douai où il devint bachelier en théologie. Dans la suite il fut nommé secrétaire de l'abbé de Cîteaux et fut mis en 1619 à la tête du monastère de Rosières, près de Poligny, dans le diocèse de Besançon. Il s'était mis en route pour ce monastère avec quelques religieux de Cambron, parmi lesquels figurait Maximilien Gilleman, pour y rétablir l'ordre dans les finances et le spirituel, lorsqu'il fut envoyé comme procureur général de l'ordre de Cîteaux à Rome vers la fin de 1621. Il y mourut le 7 juin 1622.
   Beaudouin Moreau était l'auteur d'une bonne édition de la règle de St Benoît, en vue de laquelle il avait examiné au moins trente manuscrits. Il devait donc être très averti dans le domaine de l'étude des manuscrits et il était l'homme tout désigné pour cataloguer les manuscrits de son abbaye.
   Il est difficile de préciser la date à laquelle il a dressé son catalogue de vitae sanctorum. De toute façon, celui-ci devait être achevé en 1619, date à laquelle Beaudouin Moreau quitta définitivement l'abbaye de Cambron.

20 euros (code de commande : 30859 - vendu).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - HAINAUT]. Gardes civiques non actives. Appel à l'activité. [Mons], [Gouvernement Provincial du Hainaut], 1914. Placard imprimé sur un papier au format 330 x 502 mm., deux plis centraux l'un vertical et l'autre horizontal, en bon état malgré un petit pli dans le coin supérieur gauche et quelques petites déchirures (sans perte) dans la marge inférieure.
   Publication, le 7 août 1914, par Maurice Damoiseaux, Gouverneur de la Province de Hainaut, de l'arrêté royal du 5 août 1914 appelant à l'activité la garde civique de toutes les communes du royaume.

20 euros (code de commande : 30908).

 

VERRIEST (Léo) — Étude d'histoire économique et sociale. La draperie d'Ath des origines au XVIIIe siècle. Bruxelles, Chez l'Auteur, 1942. In-8° broché, 104 p., un tableau à déplier.
Extrait :
   L'historien qui veut interroger et comprendre le passé d'une ville doit nécessairement, pour faire œuvre utile, se demander quelles sont les raisons, les circonstances, les phénomènes, qui ont fait qu'elle s'est constituée en se différenciant du plat-pays agricole, qu'elle a grandi, qu'elle s'est maintenue, qu'elle a marqué éventuellement un arrêt de développement, qu'elle a régressé peut-être. ... Raisons qui, indépendamment des points de vue géographique et géologique, ne peuvent être que d'ordre politique (en ce étant inclus le point de vue militaire) ou d'ordre économique, ces aspects de leur vie interne, issus de semblables raisons, entraînant nécessairement des conséquences d'ordre administratif, juridique, social, intellectuel, moral, démographique, religieux, philanthropique, etc.
   Quid dans le cas d'Ath ? Laissant de côté, pour le moment, l'aspect politique du problème (j'en traiterai ailleurs), je ne m'occuperai ici que de ce qui peut toucher au point de vue économique. Or, si je me pose la question : de quoi Ath a-t-il vécu au Moyen Âge ; quelles y ont été les sources de richesses ; quelles activités ont pu y susciter et entretenir une bourgeoisie aisée et hausser celle-ci, en même temps qu'elles sustentaient, à l'abri de l'enceinte, une main-d'œuvre abondante et variée, j'y vois, à partir d'un certain moment, et révélé par des documents éloquents le travail des textiles, savoir la draperie et la toilerie. De cette dernière on a une partielle connaissance, grâce à l'étude que lui a consacrée Dewert. Quant à la draperie, on lui a vraiment fait peu d'honneur : moins d'une page dans l'Histoire d'Ath de Dewert, moins de trois dans celle de Bertrand. On va voir qu'elle méritait beaucoup mieux, et même que, pendant près de trois siècles, elle a été le facteur dominant dans la vie urbaine.
   Les premières questions qui s'offrent à notre examen sont de savoir de quand date la draperie et à quelle époque elle a été particulièrement active. Ce qui nous permettra précisément de souligner l'un des caractères particuliers de la draperie des rives de la Dendre.

20 euros (code de commande : 30877 - vendu).

 

Dans les mises à jour précédentes :

 

DELANGRE (Agathon)Le théâtre et l'art dramatique à Tournai. Tournai, Vasseur -Delmée, 1905. In-8° broché, XIV, 323 p., tirage limité à 200 exemplaires, bon exemplaire, rare.
   L'auteur détaille, dans cette étude très fouillée, les directions, les répertoires, l'exploitation.
Table des matières :
   - 
Introduction.
   - Prologue.
   Première partie. Le théâtre du Moyen Âge.
   Deuxième partie. Le théâtre régulier. Depuis l'ouverture de la première salle de la rue Perdue en 1745, jusqu'à son incendie en 1852.
   Troisième partie. Le théâtre contemporain depuis la reconstruction de la salle de spectacle jusqu'en 1905.
   Quatrième partie. Le théâtre d'amateurs.
   - Le théâtre des « Poriginelles » [théâtre de marionnettes].

75 euros (code de commande : 30790).

 

GRAUX (Alain) — Binche et l'industrie du cuir. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1993. In-8° broché, 112 p., illustrations, (collection « Les Cahiers Binchois », n° 11 - 1993), couverture frottée.
Table des matières :
   Introduction.
   Première partie.
      - La tannerie, la corroierie.
      - Généralités.
      - Opérations de tannage.
      - Liste des artisans binchois traitant le cuir.
   Seconde partie.
      La cordonnerie binchoise du XIIIe siècle au XXe siècle.
   Annexe 1. Charte du métier des cordonniers de la ville de Binche.
   Annexe 2. Règlement de la confrérie de Saint-Crépin en 1896.

10 euros (code de commande : 30827).

 

HAUQUIER (Alexandra) L'hôpital Saint-Jacques du Rœulx (du XIIIe au XXe s.). Préface d'Hervé Hasquin. Mons, Hainaut Culture Démocratie, 2001. In-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 116 p., illustrations en couleurs, très bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   L’histoire de l’hôpital Saint-Jacques du Rœulx, commencée avec Baudouin, bailli de la ville, est longue de 800 ans. Lorsqu’en 1202, le Pape Innocent III prêche une nouvelle croisade, Baudouin se prépare à accompagner le comte de Hainaut sur les routes menant au tombeau du Christ. En partant, il remet à son seigneur son fief en vue d’y établir un hôpital destiné à recevoir les pèlerins. Ce « premier » hôpital Saint-Jacques finira par tomber en désuétude.
   Quatre sœurs arrivent alors d’Ath, en 1625, pour lui insuffler une nouvelle vie. Ces quatre sœurs seront à l’origine des lieux que nous connaissons aujourd’hui.
   Après une introduction socio-historique visant à replacer l’hôpital dans son contexte, l’ouvrage retrace le passé de cet ensemble architectural depuis l’arrivée des religieuses au XVIIe siècle.
   Qui sont ces sœurs ? Quelles sont leurs motivations, leurs activités ? Quel est leur quotidien ? Nous tenterons d’apporter des réponses à ces questions ainsi qu’à d’autres, notamment grâce à l’étude de leurs documents de comptabilité.
   Enfin, une description détaillée et documentée des bâtiments met en relief les transformations qu’il a subies et l’évolution de son style architectural. Et pour cause : l’architecture est un art qui évolue avec l’homme. Elle est le reflet de ses besoins et du progrès des techniques.

15 euros (code de commande : 30818).

 

PETIT (Louis-Alphonse-Joseph)Histoire de la ville de Peruwelz. [Mons], [Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut], [1871]. In-8° broché sous une couverture factice, [114] p., une planche hors texte et une illustration, rare.
   Extrait du volume VI de la IIIe série (1870-1871) des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, pp. 99-213.
Table des matières :
   - Introduction.
   Chapitre I. La Seigneurie.
   Chapitre II. La Commune.
   Chapitre III. La Paroisse et l'Église. - Liste des curés.
   Chapitre IV. L'Hôpital
   Chapitre V. L'enseignement public.
   Chapitre VI. La Chapelle de Notre-Dame de Bon-Secours. - Chapelains et desservants.
   Chapitre VIL La communauté des Brigittins.
   Chapitre VIII. Éphémérides péruwelziennes.
   Chapitre IX. Aperçu statistique sur la ville.
   - Annexes.

30 euros (code de commande : 30793).

 

RAVEZ (Walter) — Le folklore de Tournai et du Tournaisis. Dessins originaux exécutés par Edmond Messiaen avec la collaboration de Jules Messiaen. Tournai - Paris, Casterman, 1949. In-8° sous reliure et étui d'éditeur, 506 p., illustrations in et hors texte, un des 400 exemplaires numérotés réservés aux souscripteurs (n° 376), bon exemplaire.
Avant-propos :
   Les auteurs s'accordent souvent la satisfaction de penser qu'en publiant une étude, ils ont comblé une lacune. Je serai obligé d'user de cette générosité vis-à-vis de moi-même, car l'unique préoccupation qui m'a inspiré en écrivant ce livre, dont ce sera sans doute le seul mérite, a été précisément d'apporter une pierre modeste, mais qui manquait, au magnifique édifice que les historiens et archéologues tournaisiens ont élevé à la gloire de leur cité. Leurs travaux ne devaient pas les conduire vers un examen attentif des menus faits de la vie domestique et privée ; uniquement pénétrés des événements politiques, des grands courants sociaux, des annales religieuses, ils ne pouvaient se soucier de noter les souvenirs qui touchent au cœur, à l'âme et à l'esprit du peuple. Certes, Tournai ancien et moderne restera le livre de chevet de tous les Tournaisiens curieux de leur passé ; mais les faits folkloriques qui émaillent cette abondante monographie locale ne forment qu'un accessoire dont Bozière ne cherchait pas à exagérer l'intérêt.
   Le folklore comptait-il d'ailleurs chez nous, il y a une trentaine d'années ? Le mot lui-même eût laissé indifférentes les masses qui n'en auraient compris ni le sens ni l'objet. Seuls quelques spécialistes en approfondissaient les phénomènes et les manifestations. Notre pays cependant, se laissant entraîner par l'exemple qui lui venait de toutes les nations européennes, se mit à considérer l'importance des faits qui se rattachent à la vie populaire ; des cercles d'études se créèrent, des revues à caractère scientifique ou anecdotal surgirent dans nos provinces ; des expositions furent organisées, des musées ouvrirent leurs portes et, peu à peu, l'opinion publique se rendit compte qu'une science qui se préoccupait de recueillir et d'analyser les documents relatifs aux mœurs, aux coutumes, aux légendes, aux divertissements, aux jeux, aux croyances, aux travaux, aux dictons météorologiques, aux remèdes, aux superstitions, offrait des sujets d'études passionnants et respectables qui n'étaient pas un passe-temps de dilettantes, mais une source d'émotions collectives : le folklore venait de toucher la sentimentalité de toutes les couches sociales.
   Le folklore de Tournai et du Tournaisis possède-t-il les insondables et troublantes richesses de celui des Ardennes et de la Flandre ? Aucunement. Nos mœurs se sont rapidement disciplinées et ont nivelé les particularités naïves et originales qui constituent la civilisation des simples. Mais notre folklore se traduit par des manifestations qui sont exclusivement de chez nous et, tel qu'il est, il représente l'héritage de nos aïeux que nous avons le devoir de sauver au moment où il n'est pas encore totalement disparu de toutes les mémoires. C'est pourquoi, sans prétention et sans souci de vaine littérature, mais avec la sincérité qu'il faut apporter dans l'analyse des faits d'observation, dans le rapport des usages révolus et la transcription des traditions orales, j'ai cherché à recueillir nos chers et pittoresques souvenirs tant que des vieux Tournaisiens, attachés à leurs coutumes, pouvaient encore nous renseigner sur la vie d'autrefois.
   Au fond, nos archives n'avaient pas été dépouillées sous cet aspect ; et pourtant, elles détenaient tous les secrets de l'existence et de la mentalité de nos aïeux. À présent qu'elles ont disparu dans l'irréparable et tragique tourmente de mai 1940, je dois à des notes que j'y avais puisées au hasard de mes recherches autant qu'aux précieux documents rassemblés au Musée de folklore, dont la bibliothèque a été providentiellement sauvée, la possibilité de vagabonder dans un domaine peu exploré jusqu'ici.
   J'aurai pleinement atteint mon but si je suis arrivé à fixer les principales expressions de la vie tournaisienne à des époques qui n'étaient ni sans charme ni sans grandeur ; à susciter chez les jeunes une réflexion qui ne devrait jamais être indifférente vis-à-vis de l'apport des générations qui les ont précédés ; à fournir à mes concitoyens une leçon de fidélité à leurs traditions, de respect pour leurs ancêtres, d'amour de la Cité ; à offrir enfin à mes collègues des éléments utiles pour les études comparatives qui constituent l'une des préoccupations les plus essentielles des folkloristes.

60 euros (code de commande : 30708*397).

ROLLAND (Paul)Origines de la commune de Tournai. Histoire interne de la seigneurie épiscopale tournaisienne. Bruxelles, Lamertin, 1931. In-8° broché, 263 p., 3 tableaux dont un à déplier, bien complets des planches hors texte, bon exemplaire.
Table des chapitres :
   - Introduction.
   - Principaux matériaux utilisés.
   Première partie. Période épiscopale proprement dite.
      Chapitre I. La formation de l'État tournaisien.
      Chapitre II. Le ressort territorial.
      Chapitre III. Le sol et la population.
      Chapitre IV. Les officiers seigneuriaux.
      Chapitre V. La vie sociale et économique.
   Deuxième partie. Période précommunale.
      Chapitre I. L'essor industriel et commercial.
      Chapitre II. Les transformations du droit civil.
      Chapitre III. Les gains politiques.
      Chapitre IV. La constitution communale aristocratique.
   - Conclusion.
   - Annexes.

25 euros (code de commande : 30840 - vendu).

 

ROLLAND (Paul) — La peinture murale à Tournai. Bruxelles, Cercle d'Art, 1946. In-8° broché sous jaquette (un peu frottée), 58 p., XLII planches hors texte en noir, (collection « L'Art en Belgique »).
Table des matières :
   - 
Introduction.
   I. Le milieu historique et artistique.
      1. Époque romane.
      2. Époque gothique.
   II. Les œuvres.
      1. La Crucifixion et la Légende de sainte Catherine.
      2. Buste d'homme.
      3. La Légende de sainte Marguerite.
      4. La Jérusalem céleste.
      5. L'Entrée de Jésus à Jérusalem.
      6. L'Annonciation de Robert Campin.
      7. Anges musiciens.
      8. Anges et évangélistes.
      9. Le miracle du pendu sauvé par saint Jacques.
      10. Buste de saint Simplicien.
   - Notes.

15 euros (code de commande : 30789).

 

SOUPART (Auguste) — Le doyenné de Binche et ses paroisses au début du XVIIIe siècle (1700-175). Haine-Saint-Pierre, Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin, 1999. In-8° carré broché, 111 p., illustrations, (collection « Publications du Cercle d'Histoire et de Folklore Henri Guillemin », n° XXXV), bel exemplaire.
Préface :
   Revenir un jour au village de son enfance, se retrouver devant l'église de son baptême, redécouvrir, vieilli, tel arbre sous lequel on s'est autrefois reposé, se faire la confidence : « Tiens, cette vieille maison est toujours là ! Tel monument a disparu ! » : qui d'entre nous n'a pas fait pareille expérience où les souvenirs remontent à la mémoire du cœur, souvenirs qui n'appartiennent qu'à chacun ?
   Cette plongée que nous faisons dans notre passé n'est vieille que de quelques années. L'abbé Auguste Soupart nous invite, lui, à redescendre beaucoup plus profond, à franchir d'un saut quelque deux cent cinquante ans. En parcourant le présent ouvrage, nous voyageons, à sa suite, dans une quarantaine de paroisses des environs de Binche au XVIIIe siècle et nous découvrons au fur et à mesure le cadre de la vie religieuse de nos ancêtres, à quelques années de la Révolution française : dans quelle église célébraient-ils ? De quels curés ont-ils été les ouailles ? Quel événement remarqué (ou remarquable...) ont-ils vécu ?... Notre curiosité ainsi éveillée, nous passons d'un village à l'autre, de découverte en découverte, nous attachant particulièrement à ces endroits que nous connaissons mieux et auxquels notre cœur s'est davantage attaché.
   Grâces soient rendues à l'abbé Éloi Rouneau, curé d'Estinnes-(au-Val), doyen de Binche de l'époque qui, de 1740 à 1743, visita les paroisses de son doyenné et nous laissa, pour chacune d'elles, des notes aussi fouillées qu'abondantes ! Celles-ci furent heureusement conservées et se trouvent aujourd'hui aux Archives de l'État à Mons.
   C'est principalement au déchiffrage de ces archives que l'abbé Soupart s'est patiemment appliqué. Avec la compétence que nous lui connaissons, il nous les restitue avec une admirable clarté, dans une présentation particulièrement agréable. Nous lui sommes reconnaissant pour ce travail méticuleux qui fait revivre le passé de cette population de la région au centre du Hainaut et nous permet de mieux connaître les sources de notre présent.
   Pareil travail met au jour quelques unes des énormes richesses contenues dans les archives de nos paroisses. Il nous rappelle le devoir que nous avons de les conserver avec le plus grand soin dans quelque endroit où elles sont légitimement entreposées. L'abbé Soupart, qui me précéda comme responsable du Service diocésain des archives paroissiales, ne me contredira certainement pas sur ce point !

10 euros (code de commande : 30776).

 

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Actes du colloque « 700 ans de franchises à Mons : les privilèges de Jean d'Avesnes (1295) ». Mons, 14 octobre 1995. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1997. In-8° broché, XXX, 235 p., illustrations hors texte dont certaine en couleurs, exemplaire neuf.
   Ce volume constitue le tome 77 - 1996 des Annales du Cercle Archéologique de Mons.
Table des matières :
   - Jean d'Avesnes, Mons et l'histoire, par Jean-Marie Cauchies, 4 p.
   - Jean d'Avesnes (1280-1304) et le Hainaut : les traits forts d'un principat houleux, par Jean-Marie Cauchies, 6 p.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hainaut (1280-1304), législateur en son temps, par Jean-Marie Cauchies, 14 p.
   - Jean d'Avesnes et la ville de Mons à la fin du XIIIe siècle, par Walter De Keyzer, 114 p. (avec l'édition de 15 documents).
   - Un instantané de la population montoise à la fin du XIIIe siècle : les rôles de perception de 1295, par Walter De Keyzer, 30 p., illustrations.
   - Jean d'Avesnes, comte de Hollande (1299-1304), par Antheun Janse, 20 p. (traduction par Jean-Marie Cauchies).
   - La langue des privilèges montois, par Reine Mantou, 16 p.
   - Mons, ville forte depuis la fin du XIIIe siècle, par Christiane Piérard, 16 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.
   - Sept cents ans de vie urbaine à Mons, par Walter Prevenier, 17 p.

24 euros (code de commande : 17171).

 

Anciens Pays et Assemblées d'États - Standen en Landen. I. Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1950. In-8° broché, IX, 132 p., couverture un peu salie.
Ce volume contient :
   - Avertissement.
   - Les origines des états de Flandre, par Jan Dhondt (pp. 1-54).
   - De Raad van Vlaanderen (1386-1795) en zijn Archief, par J. Buntinx (pp. 55-78).
   - Les serments d'inauguration des comtes de Hainaut, par Andrée Scufflaire (pp. 79-132).

25 euros (code de commande : 21590).

 

 

Annales de la Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Nouvelle Série - Tome XXV. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1977. In-8° broché, 367 p., illustrations.
Table des matières :
   - Éloge funèbre de M. le Chanoine Lucien Fourez, par J. Cassart (8 p.).
   - Les cartes et plans terriers conservés aux archives capitulaires de Tournai. Leur intérêt géographique, par R. Sevrin et R. Desreumaux (68 p.).
   - L'aménagement de l'Escaut à travers les âges, par R. Sevrin (56 p.).
   - L'église Saint Quentin à Tournai. Étude archéologique, par J. Ermel (98 p.).
   - Travaux récents concernant l'histoire de Tournai, par J. Dumoulin et J. Pycke (8 p.).
   - Bibliographie relative à l'histoire de Tournai. Deuxième partie : Nos 3297-4290, par J. Pycke (128 p.).

25 euros (code de commande : 19082).

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Voyez la Liste des publications du Cercle Archéologique de Mons.

Annales du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la Région. Voyez la Liste des publications du Cercle Royal Archéologique d'Ath et de la région.

 

 

ARNOULD (Maurice-A.) — Acquits ou documents justificatifs rendus par le receveur des aides de Hainaut à l'appui de ses comptes (1496-1540). Bruxelles, Palais des Académies, 1941. In-8° broché, 169 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   A. Recette : cahiers de répartition d'aides (1 à 4).
   B. Dépenses :
      1) Vacations du receveur des aides et de ses subordonnés (5 à 30).
      2) Paiements et dons en argent effectués pour le compte du gouvernement central (31 à 37).
      3) Rentes assignées sur le revenu des aides :
         a) Quittances (38 à 70).
         b) Documents de comptabilité (71 à 72).
      4) Paiements divers effectués pour le compte des États de Hainaut : messages, missions, etc. (73 à 81).
      5) Frais de déplacement des députés hennuyers aux États Généraux (82 à 84).
      6) Dons en argent, effectués pour le compte des États de Hainaut (85 à 88).
   Table chronologique.
   Table onomastique.

15 euros (code de commande : 17726*).

 

Arts religieux. Liminaire par Jean Cassart. S.l., Le Hainaut au Travail, 1958. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 116 p., XLVIII planches hors texte, bel exemplaire.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée à la cathédrale de Tournai, du 18 mai au 30 septembre 1958.
Table des matières :
   Section I. Sculpture.
   Section II. Bronze, fer et autres métaux.
   Section III. Orfèvrerie
   Section IV. Broderies, tissus et tapisseries.
   Section V. Peinture.
   Section VI. Manuscrits.
   Section VII. Sceaux.
   Section VIII. Ouvrages musicaux.

12 euros (code de commande : 24842).

 

[ATH]. Annales du Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées athois. Tome LXII Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 2010. In-8° broché, 199 p., illustrations.
Table des matières :
   - Jean Dugnoille, notre président de 1976 à 1996, par Jean-Pierre Ducastelle (18 p., un portrait).
   - La châtellenie d'Ath, patrie du compositeur Josquin Després, par Herbert Kellmann et Laurent Dubuisson (20 p.).
   - 
Paroles dans le vent ! Insultes, injures et autres blasphèmes à Eth au XVIIIe siècle, par Adrien Dupont (26 p., illustrations).
   Une institution de bienfaisance sous l'Ancien Régime : les Communs pauvres d'Ath de 1740 à 1996, par Berthe Marie (46 p., tableaux).
   - Ce fut bien un social-démocrate, Moritz Rittinghausen (1814-1890). La politique concernant Cologne et Solingen, par Ulrike Fäuster (22 p., un portrait).
   - Louis Joseph Ghémar, Henriette, Rosalie et Sophie Ghémar, Lannoy-Ath-Bruxelles, 1819-1889, par Annie Terlinck (64 p., illustrations).

20 euros (code de commande : 20967).

 

[ATH]. L'Hôtel de Ville d'Ath. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1983. In-4° broché, 88 p., illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Hôtel de Ville d'Ath, du 29 août au 18 septembre 1983.
Table des matières :

   - 
Histoire de l'Hôtel de Ville d'Ath, par Jean Dugnoille.
      I. Documentation et bibliographie.
      II. La construction de l'Hôtel de Ville.
      III. Ce que l'on peut savoir des travaux ultérieurs effectués au bâtiment.
      IV. Catalogue.
   - L'Hôtel de Ville d'Ath et sa reconstruction, par René Sansen.
      I. Introduction.
      II. L'authenticité de la façade principale.
      III. Le démontage de l'Hôtel de Ville et ses enseignements.
      IV. La reconstruction de l'Hôtel de Ville.
      V. Catalogue.

10 euros (code de commande : 20966).

 

[ATH - GRAVURE]. LE ROUGE (Georges-Louis) — Plan d'Ath Avec les Attaques et le Blocus des Allies du deux d'Octobre 1706. Gravure sur cuivre datée de 1745, extraite du Recueil contenant des cartes nouvelles dressees sur des morceaux leves sur les lieux et les memoires les plus nouveaux, dont la publication, à Paris, débuta en 1742.
Dimensions :
   - Dessin : 458 x 307 mm.
   - Cuvette : 479 x 326 mm.
   - Feuille : 517 x 363 mm.

Extrait du texte de Jean Dugnoille :
   Dès le 2 février 1701, Maximilien-Emmanuel de Bavière, gouverneur général des Pays-Bas espagnols, fit savoir au gouvernement des Provinces-Unies que, dans le cadre de la succession d'Espagne dévolue à son petit-fils Philippe d'Anjou, Louis XIV avait décidé de faire occuper par les troupes françaises les forteresses de la « barrière » défendues depuis trois ans par l'armée hollandaise. Le maréchal de Boufflers s'y employa dans la nuit du 5 au 6 février. La guerre devait immanquablement reprendre avec les puissances maritimes. Malgré la mort de Guillaume III d'Orange, la Grande Alliance se reforma et en mai 1702, l'Angleterre, les Provinces-Unies et l'Empereur d'Autriche déclarèrent la guerre à la France et à l'Espagne. La guerre de Succession d'Espagne était engagée. Le duc de Marlborough parvint à imposer à ses alliés, qui continuaient à préférer la guerre de siège, une stratégie offensive visant à détruire l'ennemi en rase campagne avant de s'emparer des forteresses. Dans cet engagement poliorcétique, deux adversaires de grand format furent engagés de part et d'autre, Vauban pour Louis XIV, Coehoorn pour les Provinces-Unies. La guerre fut portée dans toute l'Europe. Freiné par les hésitations des généraux hollandais, Marlborough ne put prendre résolument l'offensive dans les Pays-Bas avant 1706. [...]
   Les Alliés investirent Ath le 16 septembre. La tranchée fut ouverte dans la nuit du 20 au 21. Le comte de Saint-Pierre ne fit rien pour s'opposer réellement à l'attaque entreprise sur le front de la porte de Mons. Soucieuse d'éviter toute action hasardeuse et de protéger la forteresse de Lille, l'armée française resta sur la défensive au-delà de l'Escaut entre Condé et Tournai. Vauban, qui se trouvait à Dunkerque, était informé de l'évolution du siège par Mesgrigny, gouverneur de Tournai, Mr. de la Combe et Mr. de Bernières. Il remarquait que la garnison était inférieure à la moitié de ce qui était nécessaire et qu'il y avait très peu d'artillerie dans la place. Pourtant Henri de Nassau, maréchal d'Overkerke, attaquait le point le plus fort de la forteresse, parce qu'il était mieux fortifié par deux cavaliers et que les fossés y étaient plus profonds. Le 27, le chemin couvert avait déjà été attaqué deux fois sans succès et une troisième attaque était imminente. La garnison, trop faible, se rendit le 1er octobre sans que des brèches aient été ouvertes dans le corps de la place. Vauban s'en indigna et releva que l'ennemi ne s'était pas établi dans le chemin couvert, n'était pas descendu dans le fossé, n'avait détruit ni écluse ni demi-lune, n'avait fait qu'écorcher le revêtement sans faire aucune brèche. Les 28 octobre et 11 novembre, il écrivit encore à Mesgrigny que la prise de la ville lui paraissait inacceptable et réclamait de nouvelles précisions.
   L'ingénieur de Rochepine, dans le journal de la défense d'Ath qu'il a rédigé, ne contredit pas la chronologie des faits mais s'employa à mettre en évidence les tirs de l'artillerie et les sorties des grenadiers français qui détruisirent à plusieurs reprises les travaux des sapeurs ennemis pendant toute la durée du siège, remarqua que les Alliés possédaient deux batteries de vingt-et-un et trente-deux canons et trente mortiers répartis aussi en batteries qui firent feu avec une violence extraordinaire, que toutes les communications furent rompues, le grand pont de la porte de Mons détruit, qu'on avait fait faire des radeaux pour communiquer avec les ouvrages détachés, que l'artillerie ennemie écrasa de son feu deux endroits non précisés de la ville, les chemin couverts, les demi-lunes, que « la nuit du 30 au 1er octobre les ennemis, s'étant glissé le long des inondations à droite de la porte de Mons, entrèrent par la face gauche de la contre-garde qui couvre le bastion de Luxembourg, qui étoit entièrement rasé par le canon, ayant surpris les sentinelles, ils poussèrent la même nuit leur travail jusqu'au pied de la dite contre-garde vis à vis de la brèche qui était tout à fait accessible depuis le second jour de la canonnade », qu'à ce moment « la plus part des soldats [étaient] hors d'état de soutenir un assault », que « tous les régimens ont parfaictement bien fait, à l'exemple de leurs chefs qui se sont comportés avec beaucoup de valeur, à l'imitation de Mr de Saint-Pierre qui n'a jamais quitté ny nuit ny jour les chemins couverts, se portant par tout soit pour faire charger l'ennemy, ou encourager les soldats et reconnoitre avec l'ingénieur tous les endroits par où on pourroit chicanner l'ennemy. » Ce plaidoyer pro domo contredit l'opinion exprimée par Vauban, déçu de voir prise l'une des places qu'il avait fortifiée trente-cinq ans plus tôt.
   Lorsque la chamade eut été battue le 1er octobre, les négociateurs, n'ayant pu obtenir les honneurs de la guerre pour la garnison, rentrèrent dans l'enceinte. Après une nuit de bombardement impitoyable, ils furent contraints d'accepter les conditions des assiégeants : prisonniers de guerre, les assiégés furent envoyés à Bergen-op-Zoom et Bréda. Les Hollandais rentrèrent le lendemain dans la ville et y restèrent jusqu'au 19 février 1716.
Bibliographie :
   - Dugnoille (Jean), La destinée des fortifications de Vauban à Ath (1674-1803), dans Les fortifications d'Athh (supplément au catalogue Les enceintes urbaines en Hainaut), pp. 23-25.

120 euros (code de commande : 28660).

 

[HAINAUT]. Bibliographie de l'histoire du Hainaut (1951-1980). Coordination assurée par Alain Jouret. Volumes 1 et 2 (complet). S.l., Hannonia, 1984. Deux volumes in-8° brochés, XLII, 981 p. (pagination continue pour les deux tomes), (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tomes III et IV), exemplaire à l'état de neuf.
Introduction :
   Le Hainaut est une terre où très tôt fleurit l'histoire ; les chroniqueurs, les historiographes et les historiens y ont, dès le Moyen Âge, raconté les faits et les gestes des grands mais aussi de la masse du peuple. Dès le XIXe siècle, il apparut qu'il était utile de dresser un inventaire de cette production et la bibliographie de l'histoire du Hainaut naquit ; elle se développa et prit le rythme quinquennal au XXe siècle.
   Le présent travail est collectif et c'est son originalité car les publications antérieures furent l'œuvre d'historiens ou de bibliographes attelés à une courte période (maximum cinq ans), à une époque où la « production » historique était modérée et le fait de spécialistes publiant dans quelques revues bien connues de tous. Depuis quelques décennies, nous assistons à un éclatement, à une profusion de la littérature historique, d'une qualité très variable, très inégale, imprimée dans les revues connues mais aussi dans des publications confidentielles à tirage et à diffusion très limités. Et là est un grave écueil pour celui qui tente d'établir la bibliographie exhaustive d'un sujet précis auquel il souhaite apporter sa pierre, ajouter sa contribution. Ceci explique la tâche ardue, difficile de l'équipe qui a dû glaner dans un éparpillement de publications, journaux, revues, périodiques parfois éphémères, les titres à collecter ; souvent, ces bibliographes se sont trouvés devant des redites, des articles dépourvus de références, des copies qui frisaient le plagiat mais leur mission était de dénicher et de signaler le maximum d'œuvres concernant le Hainaut. Et ils l'ont fait même si le découragement les a parfois frôlés !
   La Bibliographie du Hainaut, 1951-1980, soit trente ans de production historique concernant cette province ou cet ancien comté, est la suite complémentaire d'autres publications. Au XIXe siècle, Jules Delecourt a publié une Bibliographie de l'histoire du Hainaut, dans le tome V des Annales du Cercle Archéologique de Mons ; déjà en 1839, Charles Delecourt avait publié une Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, suivie de trente pages de bibliographie relative à ce sujet ; plus tard, le Cercle Archéologique de Mons accueillit dans ses Annales la Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut, par Armand Louant et Maurice Van Haudenard, qui couvre la période 1919 à 1935 ; en 1940, dans le tome LVII, où les mêmes auteurs couvrent les cinq années 1936-1940 ; en 1948, dans le tome LXI, où Georges Hansotte publie les dépouillements concernant les années 1941-1945. Enfin, en 1963, conjointement avec la Commission belge de bibliographie, le Cercle Archéologique de Mons sort sa publication extraordinaire n° 14, il s'agit de la Bibliographie quinquennale pour les années 1946-1950 avec index récapitulatif des bibliographies 1919-1950, par Raymonde Vandenborght. À ces bibliographies centrées sur le Hainaut, il faut en ajouter d'autres plus limitées ou au contraire plus étendues qui apportent des informations complémentaires, ainsi dans les Annales du Cercle Archéologique de Mons du tome 23 au tome 39, c'est-à-dire de 1892 à 1910, la rubrique de Léopold Devillers, Ouvrages et notices publiés en dehors des Annales et des Bulletins du Cercle Archéologique couvrant les années 1890-1910 ; ainsi dans Collationes Diocesis Tornacensis, tome XXXIII, où Alexandre Pasture publie sa Bibliographie de l'Histoire du diocèse de Tournai, diocèse qui a correspondu à une partie du territoire du Hainaut avant de se confondre avec lui ; ainsi de Une introduction bibliographique à l'histoire du Hainaut, par Jean Dugnoille, dans les Cahiers de Clio, en 1966 et la suite de cette Bibliographie de l'histoire du Hainaut par Christiane Piérard, dans les Cahiers de Clio, en 1981 ; ainsi, enfin, d'autres publications qui sont signalées par R. Vanderborght, dans la Bibliographie quinquennale, IV, 1946-1950.
   De plus des études bibliographiques ont été consacrées au Hainaut par des étudiants des institutions d'enseignement des sciences de la bibliothèque ; toutefois, ces mémoires de fin d'études n'ont pas été publiés séparément et se trouvent inclus dans la bibliographie publiée à présent ; certains d'entre eux ont collaboré activement à la mise au point de ce travail en intégrant le fruit de leurs recherches dans la bibliographie patronnée par Hannonia : ce sont Jean Vandeputte, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1961-1965, présentée en 1970 et Cécile Dayez-Droppel, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1966-1970, présentée en 1977, à l'École provinciale du Brabant, Cours des Sciences de la bibliothèque et de la documentation.
   Une lacune importante subsiste donc dans les bibliographies hainuyères systématiques pour les années. 1865-1889 et 1911-1918, la couverture de ces périodes étant partiellement assurée par des ouvrages généraux tels le Dictionnaire géographique, historique, archéologique, biographique et bibliographique du Hainaut, de Théodore Bernier, dont les notices de la seconde édition, de 1891, sont dans l'ensemble suivies d'une bibliographie ponctuelle arrêtée à 1890 ; ou encore les 90 pages d'Essai de bibliographie Hennuyère, de Léon Foulon dans l'Enseignement primaire et les bibliothèques publiques dans la province de Hainaut, publié à La Louvière en 1929.
   Enfin, des apports généraux peuvent être puisés dans M. A. Arnould, Historiographie de la Belgique des origines à 1830, Bruxelles, 1947 et, du même auteur, Le travail historique en Belgique des origines à nos jours.
   Le présent dépouillement a aussi mis en évidence des bibliographies particulières, des catalogues et des inventaires réunis dans la première rubrique sous les litterae A et B.
   Malgré l'application et la volonté mises par l'équipe du Cadre Spécial Temporaire à perfectionner toujours sa méthode de recherche, il est évident que l'actuelle bibliographie de l'histoire du Hainaut ; pas plus que les « tranches » précédentes, n'est exhaustive mais elle a le mérite d'exister et d'informer le chercheur sur l'essentiel, sur l'important, sur le caractère de l'histoire de cette province.
   C'est le point de départ de toute recherche historique tandis que c'est le propre du spécialiste de pousser plus loin encore l'investigation dans la direction de son centre idéal d'intérêt et de préoccupation : monographie d'histoire locale, histoire d'une technique ou d'une science, histoire économique, archéologie, histoire de l'art, archéologie industrielle, biographie, ...
   De nombreux historiens, historiens de l'art et bibliographes ont été impliqués dans l'élaboration du programme, dans les conseils à prodiguer à l'équipe agissant « sur le terrain », dans la répartition des rubriques, dans l'encadrement actif du CST. Cette bibliographie de l'histoire du Hainaut est vraiment une œuvre collective réalisée par des Hainuyers.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 29820).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 5 - 1982. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1982. In-8° agrafé, 59 p., illustrations, couverture frottée.
Table des matières :
   - Fêtes républicaines et mentalité populaire à Binche (1894-1799), par Albert Milet.
   - Une collection de masques portugais au Musée international du Carnaval et du Masque, par Michel Revelard.
   - Les Maures et les Bugios de Sobrado (Valongo), par Benjamin Pereira.
   - La fabrication de l'apèrtintaille, par Patrice Chevalier

10 euros (code de commande : 22812).

   

Les Cahiers binchois. N° 8 - 1987. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1987. In-8° agrafé, 64 p., illustrations, couverture frottée.
Ce volume contient uniquement :
   - Binche au début de la seconde occupation française (1794). Le commissaire civil Jasmin Lamotze et la saisie du trésor de la collégiale de Saint-Ursmer, par Albert Milet.

10 euros (code de commande : 22813).

 

[BINCHE]. Les Cahiers binchois. N° 15 - 1997. Binche, Société d'Archéologie et des Amis du Musée de Binche, 1997. In-8° collé, 135 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ce numéro contient exclusivement la seconde partie de l'étude de E. Clerbois : Binche et l'histoire postale. De 1830 à 1914.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Deuxième partie : de 1830 à 1914
      21. La poste à Binche et l'Indépendance.
      22. Le bureau de distribution de Fayt.
      23. Le Service rural dans le canton de Binche.
         - La boîte postale.
         - L'organisation des tournées.
         - Le transport des messageries par diligence.
      24. Les premiers timbres-poste.
      25. L'Union Postale Universelle.
      26. L'Union latine.
      27. L'Internationale Socialiste.
      28. La poste à Binche (1861).
      29. La carte postale.
      30. L'expansion économique.
      31. La poste à Binche au début du 20ème siècle.
   - Bibliographie.
   Addenda I : Henri II et la destruction du Palais de « Binch ».
   Addenda II : Louis-Jean-Antoine-Marie-Joseph, comte de Robiano.
   Addenda III : Une marque postale éphémère utilisée à Binche.

12 euros (code de commande : 24858).

 

 

[BINCHE]. Une relation allemande méconnue (1550) des fêtes données par Marie de Hongrie, à Binche et à Mariemont, en août 1549, texte édité par Samuel Glotz et Léon Marquet. Mons et Gembloux, 1991. In-8°, 155 p., illustrations hors texte, (Numéro spécial des Cahiers Binchois).

15 euros (code de commande : CB/1).

 

[BOUSSU-LEZ-WALCOURT ET BARBENÇON]. Placard de la députation des États de la province de Hainaut relatif à la concession de mines de fer. Mons, Monjot, 1830. [Mons, Imprimerie de Lonjot, Libraire, rue de la Clef, N° 19.] In-plano (435 x 535 mm.) pliée en 4, rousseurs, ex-dono à l'encre, au verso, à Monsieur le Bourgmestre et Madame Abel Dubois, daté au 29 mai 1988, bon exemplaire.
   Il s'agit ici de l'arrêté du 26 mai 1830 consécutif à la requête, en date du 4 mai 1830, de Louis-Maximilien de Robault de Soumoy ayant pour objet d'obtenir la concession des mines de fer existant sous une partie des territoires de Bo[u]ssu-lez-Walcourt et Barbençon.

45 euros (code de commande : 28206).

 

[BRANCART (Paul)]. THOMAS (Lina) — Paul Brancart 1921-1944. Bruxelles, Labor, 1947. In-8° broché, 205 p., quelques illustrations, exemplaire dédicacé par l'auteur.
Extrait du Livre d'Or de la Résistance :
   [Paul Brancart, La Louvière, 1920 - Le Rœulx, 1944]. Grand animateur de résistance par l'esprit et par les armes, cet étudiant se trouvait, en tant que chef d'un groupe d'onze hommes en gare du Rœulx. La rapidité de la retraite allemande fut telle qu'en très peu de temps, il se trouva écrasé par le nombre et l'armement de l'adversaire. [Il] obligea ses compagnons à décrocher, sans bruit, dans une direction précise, tandis qu'il continuait à tirer dans une autre direction ; tous furent sauvés, hormis lui-même. Sa devise était Vaincre, il ne fut battu qu'au 700e coup de main.

15 euros (code de commande : 27642).

 

[BRUGELETTE]. Coule l'histoire à l'eau de ma fontaine... Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1990. In-8° agrafé, 44 p., illustrations, (collection « Monographies Brugelettoises », n° IV), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Ernest Mourin.
   - La fontaine Xavier Riche aux Montils de Brugelette, par Christian Cannuyer.
   - Xavier Riche, bourgmestre de Brugelette (1802-1880), par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Note relative à la famille Riche, par Marcel Plissart.
   - La « Ferme Xavier Riche » ou ancienne « Hostellerie de la Couronne » à Brugelette, par Marcel Plissart.
   - La fontaine... et chapelle du Grand-Marais de Mévergnies, par Georges Despinoy.

10 euros (code de commande : 26837).

 

BÜCKEN (Véronique) — Le château de Seneffe. Centre de l'orfèvrerie de la Communauté française. Collection d'orfèvrerie européenne Claude et Juliette D'Allemagne. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 127 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 33), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Historique du château de Seneffe.
   - Le château.
   - Le parc.
   - Histoire d'un musée.
   - Les collections d'art décoratif.
   - Orfèvrerie.
   - L'orfèvrerie dans les anciens Pays-Bas et la principauté de Liège.
   - L'orfèvrerie à Paris et en France.
   - L'orfèvrerie à Londres et en Angleterre.
   - L'orfèvrerie en Europe.
   - Bibliographie succincte.

15 euros (code de commande : 30222).

 

Bulletin administratif de la Province de Hainaut. Tome huitième. Année 1837. [Mons], [Monjot], [1837]. In-8° demi-veau brun d'époque, dos lisse, coiffe usagée et mors fendus en tête, [1 (titre)], [1 bl.], XV, [5 bl.], 517, 52, 20, 17, 43, [1 bl.] p.
   « Vers la fin de septembre 1830, M. De Macar, Gouverneur au nom du roi des Pays-Bas, ayant quitté la province, et M. De Puydt ayant été nommé à cette fonction par le Gouvernement provisoire, le Recueil administratif [publié de 1819 à 1830 sous le titre Province de Hainaut - Recueil des actes administratifs] prit le titre de Bulletin administratif de la province de Hainaut et parut par bulletins numérotés, d'inégale étendue, au fur et à mesure qu'il y avait des actes à publier. [...] Depuis lors le bulletin a continué d'être public de la même manière ; il forme chaque année un volume ayant une seule série de pagination, une série de numéros d'ordre de bulletin, une série de numéros d'ordre des actes qui y sont insérés, enfin, une table alphabétique, le tout sous le titre de Bulletin administratif de la province de Hainaut. »
   Le tome III présenté ici contient 82 bulletins (et les Suppléments aux N° 2, 14, 34 et 48) et 354 actes.
Bibliographie :
   - Ch. Delecourt, Introduction dans Répertoire administratif du Hainaut [1838], pp. IX-X.

45 euros (code de commande : 25498).

 

[CASSART (Jean)]. Mélanges offerts au chanoine Jean Cassart à l'occasion de son 75e anniversaire. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1984. In-8° collé, 622 p., illustrations, (collection « Mémoires », Tome IV - 1983-1984), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - L'oratoire Saint-Charles de 1895 à 1905 ou les débuts de Dom Bosco à Tournai, par Victor Biefnot.
   - Mes souvenirs de la guerre 1940-1945, par Jean Cassart.
   - Biographie de l'abbé Georges-Louis Dropsy, par Jean Delestrain.
   - Description du chœur de la cathédrale de Tournai au XVe siècle, par Jean Dumoulin.
   - Un sceau de l'évêque de Tournai Guy de Boulogne appendu à une charte de 1317 pour l'hôpital de Comines, par Jean-Marie Duvosquel.
   - La fondation Marie-Catherine Oursin et l'enseignement des jeunes filles pauvres à Antoing (1681-1806), par Renaud Gahide.
   - Iconographie des SS. Piat et Éleuthère, par Jean Huvelle.
   - La grande statue de Sainte-Thérèse exécutée à la manufacture de porcelaines de Tournai en 1756, par Mireille Jottrand.
   - Les Casterman(t) d'Écaussinnes à Tournai... Essai généalogique, par Léon Jous.
   - Vocabulaire néo-médiéval et monuments funéraires dans les cimetières du Grand Tournai. Approche typologique, par Serge Le Bailly de Tilleghem.
   - Aperçu synoptique, bilan et essai de classement des orfèvreries répertoriées dans l'entité de Tournai, par Jean-Marie Lequeux.
   - Bibliographie du chanoine Jean Cassart (1938-1982), par Albert Milet.
   - Un sauvetage inespéré. La cathédrale de Tournai de 1798 à 1799, par Albert Milet.
   - Saint Badilon à Leuze : les origines d'un culte insolite, par Jacques Nazet.
   - De l'usage en démographie historique des registres paroissiaux conservés aux Archives de l'État à Tournai : l'exemple du registre des morts de 1781 de Saint-Pierre de Lessines, par Christiane Piérard.
   - Un jésuite résistant à Tournai (1915-1918). Édition du rapport du Père Henri Philippart, par Gaston Preud'Homme.
   - Le chanoine trésorier et la fabrique de la cathédrale de Tournai dans la première moitié du XIIIe siècle d'après des documents inédits, par Jacques Pycke.
   - Monseigneur Dumont et l'Institut Communal de Demoiselles à Tournai (1875-1878), par Jean-Luc Soete.
   - Broderies lithurgiques données au XVe siècle à la cathédrale de Tournai, par Marie-Françoise Tilliet-Haulot.
   - Peintures de François Pourbus pour Saint-Martin de Tournai, par Lucy Tondreau.
   - L'inhumation clandestine de Monseigneur Gaspard-Joseph Labis dans la cathédrale de Tournai le 18 novembre 1872, par Théo Verheyden.

30 euros (code de commande : 29533).

 

[COMINES-WARNETON]. DUVOSQUEL (J.-M) et LEMOINE-ISABEAU (Claire) La région de Comines-Warneton. Sept siècles de documents cartographiques et iconographiques. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 151 p., très nombreuses planches en couleurs, bel exemplaire auquel on joint le bulletin de souscription et l'affiche de l'exposition.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Le visage de Comines-Warneton au cours d'un demi-millénaire organisée à l'ancien Hôtel de Ville de Warneton, du 8 juin au 31 octobre 1980, dans le cadre du XLVe Congrès de la Fédération des Cercles d'Archéologie et d'Histoire de Belgique.
Table des matières :

   Préface, par Adriaan-E. Verhulst.
   Introduction, par J.-M. Duvosquel et Cl. Lemoine-Isabeau.
   Première partie : Documents cartographiques, par Cl. Lemoine-Isabeau.
      - XVIe et XVIIe siècle.
      - De l'origine à la carte de Fricx.
      - Les lignes de Comines.
      - Le canal d'Ypres à la Lys.
      - Les frontières du Nord.
      - Les enclaves.
      - Guerre de Succession d'Autriche.
      - Traité des Limites.
      - La carte de Ferraris.
      - La conquête française.
      - Depuis 1815.

   Deuxième partie : Plans et documents iconographiques, par J.-M. Duvosquel.
      - Comines
         - La ville médiévale.
         - Comines au XVIe siècle : Deventer et Lepoivre (1560-1579).
         - Les cadastres et les albums du duc Charles de Croÿ (1593-1609).
         - L'œuvre de Sanderus (vers 1640).
         - Les éditions illustrées pour le public lettré.
         - Les guerres de Louis XIV et les ingénieurs militaires français.
         - La cartographie au secours de la diplomatie au XVIIe siècle.
         - Plans et vues du XVIIIe siècle.
         - Deux Comines depuis la Révolution.
         - Conclusion.
      - Houthem.
      - Bas-Warneton.
      - Warneton.
         - Les fortifications.
         - Warneton, ville de garnison aux XVIIe et XVIIIe sicles.
         - Aux XIXe et XXe siècles.
         - Quelques notions de géographie historique et administrative.
      - Ploegsteert.

45 euros (code de commande : 26788).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome VIII. Fasc. 1 et 2. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1978. Deux volumes in-8° brochés, 607 p. (pagination continue pour les deux volumes), illustrations, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface, par P. Deyon.
   - Le travail et les hommes à Comines au XVIIIe siècle, par Ph. Toutain et D. Terrier.
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1977-1978, par J.-M. Duvosquel.
   - Les puits en bois tressé du vicus gallo-romain de Ploegsteert, par J. Bourgeois.
   - L'auberge du Chat à Comines-Belgique du XVe au début du XIXe siècle, par J. Roelandt.
   - Warneton, plaque tournante du commerce dans le nord-ouest de la Flandre au XVIe siècle ?, par J. Cassart.
   - La crise de 1740 et les pauvres à Comines, par J.-M. Duvosquel.
   - À propos du doxal de l'église d'Houthem au XVIIIe siècle, par J. Libon.
   - Les sapeurs-pompiers de Comines. Autour d'un anniversaire (1828-1978), par A. Schoonheere.
   - La diffusion d'un dictionnaire d'histoire et de géographie dans la région de Comines-Warneton en 1853, par F. De Simpel.
   - Aperçu historique des brigades de gendarmerie de la région de Comines-Warneton, par A. Vierstraete.
   - Le problème de la reconstruction provisoire à Comines-Belgique, Houthem et Bas-Warneton après la grande guerre, par Fl. Bourgeois.
   - Le problème de la reconstruction de Warneton après la guerrede 1914-191 8 et la vie des rapatriés, par R. Parez.
   - Au lendemain de la guerre de 1914-1918, Ploegsteert renaît de ses cendres, par J.-Cl. Walle.
   - Histoire de la salle du Cercle catholique - Comines-Belgique depuis 1925, par H. Lauraine.
   - L'économie de la région de Comines-Belgique (1963-1977). Démographie, logement, emploi, par A. Dujardin.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1977-1978, par J. Bourgeois, F. De Simpel, G. Lahouste et J. Morisse.
   - Chronique patoisante.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 19423).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome X. Fasc. 1 et 2 (complet). L'histoire de la région au Congrès de Comines 28-21 août 1980. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1980. Deux volumes in-8° brochés, 680 p. (pagination continue pour les deux volumes), illustrations, bel exemplaire.
Table des matières :
   Fascicule 1.
   - Préface, par M.-A. Arnould.
   - Le XLVe congrès de la Fédération des Cercles d'archéologie et d'histoire de Belgique - 1er congrès de l'Association des cercles francophones d'histoire et d'archéologie de Belgique à Comines en août 1980, par J.-M. Duvosquel.
   - Chrysole de Comines : un saint du IVe ou du XIIIe siècle ?, par N. Huyghebaert.
   - L'office de saint Chrysole publié en 1696 pour le Chapitre de Comines, par B. Delmaire.
   - La restauration des peintures murales funéraires du XIVe siècle conservées dans la crypte de l'église de Warneton (1971-1975), par M. Savko.
   - Philippe de Commynes ou la nostalgie de la patrie perdue, par J. Dufournet.
   - La ligne de défense établie entre Comines et Ypres sous Louis XIV, par Cl. Lemoine-Isabeau.
   - Familles-souches et anthroponymie picarde dans la région de Comines-Warneton aux XIXe et XXe siècles, par P. Dendoncker.
   - Épisodes de la vie d'Ogier de Busbecq. Deux peintures du peintre orientaliste J.B. Huysmans (1826-1906) à Comines et à Bousbecque, par J.-M. Duvosquel et L. A. Missir.
   - Le théologien Thomas Bouquillon (Warneton 1840 - Bruxelles 1902), par D. Misonne.
   - La guerre des mines dans le Saillant d'Ypres à Comines en 1915-1917, par H. Bourgeois.
   - Enquête dialectologique sur la culture du tabac dans la région de Comines, par M.-Th. Bettonville-Counet.
   Fascicule 2.
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1979-1980, par J.-M. Duvosquel.
   - Quelques notes sur les mammifères du dernier glaciaire trouvés à Warneton, par A. Gautier.
   - Gérard, évêque de Thérouanne (1083-1096) face aux moines exempts. Le cas des prieurés de Nieppe, Andres et Framecourt, par Ch. Dereine.
   - Aux origines de l'enclave actuelle de Messines à Ploegsteert : une transaction de 1234, par J. Beun.
   - Pauvreté et assistance à Comines au XVIIIe siècle, par Ph. Toutain et D. Terrier.
   - À propos de la refonte delà cloche en 1781 : les décimateurs et les administrateurs d'Houthem, par J. Libon.
   - Les locomotives en service sur le réseau de la Flandre occidentale (1845-1906), par A. Dagand.
   - « L'Épervier », société colombophile warnetonnoise (1880-1977), par F. de Simpel, R. Parez et A. Heugebaert.
   - Ploegsteert et Le Bizet avant 1914. Cartes postales anciennes, par J.-Cl. Walle.
   - L'Essex Régiment à Ploegsteert en 1914-1915, par G. Claeys.
   - Souvenirs de la Grande Guerre à Ploegsteert, par Fl. Cousin.
   - La reconstruction de l'église Saint-Chrysole de Comines-France par les architectes Maurice Storez et Dom Paul Bellot (1922-1938), par A. Schoonheere.
   - Anciens d'Irlande ou septante Cominois au service militaire en 1945, par H. Deldicque.
   - Géographie littéraire de la Wallonie. L'arrondissement de Mouscron-Comines, par J. Delmelle.
   - La flore de la région de Comines, par J. Baily.
   - La botanique dans le patois picard de Comines-Warneton, par H. Bourgeois.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1979-1980, par J. Bourgeois, Ph. Delval, Fr. de Simpel et J. Morisse.
   - Chronique patoisante.
   - Table générale des Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tomes I - X (1971-1980), par J.-M. Duvosquel.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 19994).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome XI - 1981. Bas-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton, 1985. In-8° plein-simili bleu d'éditeur, 622 p., illustrations, exemplaire numéroté (n° 88), en très bel état.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 1980-1981, par J.-M. Duvosquel.
   - Le « trésor » de Ploegsteert et les monnaies romaines de la région de Comines-Warneton, par J. Bourgeois.
  - Contribution à l'étude de la peste au bas Moyen Âge. Un fragment de compte inédit de l'abbaye de Saint-Bertin pour Bas-Warneton, par B. Delmaire.
   - Philippe de Commynes et l'ambiguïté du monde, par J. Dufournet.
   - La population de Comines (partie châtellenie d'Ypres) en 1568 et en 1615, par J. Roelandt.
   - Un fonds d'archives du peintre Eugène Verboeckhoven (1798-1881) à Warneton, par F. De Simpel.
   - Histoire de l'Harmonie royale de Warneton depuis sa fondation (c. 1794), par G. Denis.
   - Photos anciennes de Comines et de Warneton (1861-1900), par J.-M. Duvosquel.
   - Un témoignage de la vie au Bizet au début du XXe siècle, par J. Potie.
   - L'église Saint-Chrysole de Comines-F. (ancienne collégiale Saint-Pierre) ruinée par la Grande Guerre, par A. Schoonheere.
   - Notes sur la guerre de 1914-1918 dans la région de Comines-Warneton, par G. Claeys.
   - Correspondance de guerre de la famille Omer Dumortier avec les autorités civiles et militaires de Comines-B. (1915-1917), par H. Dumortier.
   - La vie à Comines à la Belle Époque (1900-1930). Fêtes, jeux, loisirs et habitat, par H. Bourgeois.
   - Vieilles prières populaires de la région de Comines-Warneton, par H. Bourgeois.
   - Le Mémorial britannique de Ploegsteert. En marge d'un cinquantenaire (1931-1981), par J.-Cl. Walle.
   - Souvenirs de la bataille du canal à Comines en mai 1940, par O.E. Muller-Nedebock.
   - Quelques noms de plantes en picard de la région de Comines-Warneton, par G. Plamont et J. Potie.
   - L'archéologie à Comines-Warneton et dans la région en 1980-1981, par J. Bourgeois, F. De Simpel et J.-Ph. Lahouste.
   - Chronique patoisante.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 19539).

 

[COMINES-WARNETON]. Mémoires de la Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région. Tome 32. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 2002. Grand in-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 360 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région en 2001-2002, par J.-M. Duvosquel.
   - Cominius : histoire et répartition d'un nom à l'époque romaine, par M.-Th. Raepsaet-Charlier.
   - Une commanderie templière au XIIIe siècle à Bas-Warneton (France), par J.-Ph. Lahouste.
   - Philippe de Commynes, personnage de fiction : le regard de Paul Fort, par J. Dufournet.
   - Un inventaire sommaire des archives de la seigneurie de Nieppe dressé vers 1656, par F. De Meulenaere.
   - La seigneurie et la ferme de Flencques à Warneton (XIIe-XXe siècle), par F. De Meulenaere.
   - La seigneurie de Zuytlinde à Ploegsteert aux XVIIe et XVIIIe siècles, par F. De Meulenaere.
   - Quesnoy-sur-Deûle au XVIIIe siècle d'après les épaves des archives seigneuriales conservées en Allemagne chez le duc de Croÿ, par J.-M. Duvosquel.
   - Les boiseries du XVIIIe siècle provenant de Sainte-Marguerite (Comines-F.), aujourd'hui à Tourcoing, par A. Plateaux.
   - Deux aquarelles représentant l'église de Comines-France (fin XVIIIe siècle et 1849), par A. Plateaux.
   - Les confréries religieuses à Warneton au XVIIIe siècle, par R. Parez.
   - Érasme-Joseph Duchâteau (1751-1837), curé constitutionnel de Frelinghien (1791-1794), par F. De Meulenaere.
   - Arnould-Ignace Lambin (1758-1821), premier et douzième maire de Comines-France, par B. Baudoux et F. De Simpel.
   - D'Adam à Zègres, les centenaires de la région de Comines-Warneton du XVIIe siècle à nos jours, par G. Zègres.
   - Quelques notes historiques sur le hameau du Gheer à Warneton (XIXe-XXe siècles) (présentation par R. Parez), par R. Waerenburgh.
   - L'école des garçons de Ten-Brielen, par A. Collie et J. Milleville.
   - L'inauguration de la plaque commémorative du London Rifle Brigade Cemetery à Ploegsteert, par D. Loridan.
   - Une évasion, un combat, une libération. L'odyssée d'un Warnetonnois en 1940-1945, par R. Parez.
   - Journal d'un déporté pour le travail obligatoire : Robert Van Autryve 1944-1945, par F. De Simpel.
   - La seconde reconstruction du moulin Soete, par J. Bruggeman et J. Demuysère.
   - Miettes d'histoire :
      - Prémices à l'ouverture de l'orphelinat de Warneton.
      - Clergé de Comines-Warneton : addendum.
      - À propos d'une photo de l'école d'Houthem.

   - Comines-Warneton au fil des mois : 2001, par J. Milleville.
   - Chronique patoisante, par G. Zègres.

25 euros (code de commande : 19343).

 

COULON (Denis) — Saint-Ghislain. Bruxelles, Alan Sutton, 1998. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   L'entité de Saint-Ghislain regroupe sept anciennes communes avec chacune son environnement, son rythme de v.ie, ses spécificités.
   Denis Coulon a sélectionné environ 200 photographies et cartes postales anciennes et a rencontré les anciens de Saint-Ghislain afin de faire revivre ces clichés et la vie quotidienne du début de ce siècle.
   De la petite ville à caractère commercial et estudiantin aux communes rurales et résidentielles en passant par celles qui vivent de l'extraction des produits du sous-sol, l'auteur nous invite à partager sa passion pour l'histoire de ces villages et nous offre une agréable promenade dans le temps et l'espace.
   Cet ouvrage est un témoignage dans lequel les uns retrouveront un peu de leurs souvenirs et les autres découvriront un peu de leur patrimoine.

20 euros (code de commande : 21448).

 

CROQUET (J.-B.-J.)Monographie de l'église paroissiale de Braine-le-Comte. Braine-le-Comte, Zech, 1890. In-8° broché, 160 p., illustrations et planches hors texte.
Extrait des Souvenirs historiques et religieux de la paroisse de Braine-le-Comte.
Table des matières :
   1. Nom, origine, institution de la paroisse.
   2. Les curés ou recteurs de Braine et le personnel ecclésiastique.
   3. L'église paroissiale.
   Annexes.
      I. Pièces justificatives.
      II. Liste des curés ou recteurs de Braine-le-Comte.
      III. Liste des chapelains ou vicaires et autres prêtre attachés au service de la paroisse de Braine-le-Comte.

20 euros (code de commande : 23436).

 

DEGANSEMAN (Ludivine) — L'entité de Lens. Bauffe, Cambron-Saint-Vincent, Lens, Lombise et Montignies-lez-Lens. Stroud, History Press (Tempus), 2009. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Située entre Mons et Ath, la commune de Lens compte cinq villages : Bauffe, Cambron-Saint-Vincent, Lens, Lombise et Montignies-lez-Lens.
   L'auteur de ce livre vous convie à une promenade à travers le vingtième siècle dans les maisons, dans les rues, dans les champs et les prairies de son entité.
   Elle vous fait visiter ou revisiter la société rurale. Elle décrit un quotidien en partie disparu aujourd'hui. Vous découvrirez ce que fut l'homme des campagnes en vous emmenant dans un monde non touché la mondialisation, dans un microcosme où la voiture, l'informatique et la consommation n'étaient pas encore les maîtresses de la vie.

20 euros (code de commande : 21427).

 

DELCAMBRE (Etienne) — Les relations de la France avec le Hainaut depuis l'avènement de Jean II d'Avesnes, comte de Hainaut, jusqu'à la conclusion de l'alliance franco-hennuyère (1250-1297). Mons, Union des Imprimeries, 1930. In-8° broché, 222 p., une carte hors texte, un des 10 exemplaires sur papier de luxe, non coupé et en très bel état malgré quelques rousseurs éparses.
    
Tiré-à-part du tome 69 des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :
   Le règne de Philippe III le Hardi.
      La politique franco-hennuyère sous ce prince.
   Le règne de Philippe le Bel.
    1re période : Le conflit franco-hennuyer.

      Chapitre I : L'information sur la mouvance de l'Ostrevent.
      Chapitre II : Période d'attente dans le développement de la politique française en Hainaut.
      Chapitre III : La révolte de Valenciennes en 1290. Jean d'Avesnes prête à Philippe le Bel l'hommage de l'Ostrevent.
      Chapitre IV : Nouveau conflit entre le roi et le comte de Hainaut. La question des faubourgs de Tournai.
      Chapitre V : Préparatifs de la guerre franco-hennuyère. Les négociations avec le comte de Flandre et les bourgeois de Valenciennes.
      Chapitre VI : La capitulation du compte de Hainaut.
    2e période : Le roi médiateur.
      Chapitre I : Les rapports de suzeraineté et de voisinage du roi et du comte de Hainaut de 1293 à 1295.
      Chapitre II : L'action médiatrice directe de Philippe le Bel auprès du comte de Hainaut.
      Chapitre III : L'échec de la médiation royale.
      Chapitre IV : La répercussion du conflit franco-flamand sur les rapports franco-hennuyers.
      Chapitre V : L'arbitrage de Godefroy de Brabant et de Jean de Dampierre. Philippe le Bel eut-il une part indirecte aux négociations ?
    3e période : L'alliance franco-hennuyère.
      Chapitre I : Les préparatifs de l'alliance franco-hennuyère.
      Chapitre II : L'alliance franco-hennuyère.
    Conclusions.

25 euros (code de commande : 20727).

 

DELHAYE (Willy) — Histoire d'un bourg rural. Frasnes-lez-Buissenal des origines au début du XXe siècle. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 1993. In-8° broché, 326 p., illustrations, (collection « Annales du Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois », t. LIII - 1992-1993), rare.
Table des matières :
   - Avant-propos - Sources.
   I. Le cadre géographique et toponymique.
      A. Présentation de la localité.
      B. Promenade parmi les lieux-dits de Frasnes.
      C. Lieux habités, friches et bois.
   II. De la préhistoire à l'époque franque.
   III. Le Haut Moyen Âge.
   IV. Les premières mentions de Frasnes.
   V. Sous le régime féodal.
      A. Seigneuries, hommes et propriétés foncières.
      B. Organisation de la communauté.
      C. Un phénomène annexe : les bourgeois forains d'Ath.
      D. Histoire et organisation féodales.
      E. Histoire et composition des principales seigneuries.
      F. Église et paroisse.
   VI. Démographie et vie locale jusqu'au XVe siècle.
      A. Démographie à Frasnes : un village déjà populeux.
      B. L'agriculture : l'activité de base.
      C. Des activités qui furent d'abord annexes.
      D. La vie quotidienne : la tête près du bonnet.
      E. Encore de l'agitation au XVe siècle.
   VII. Le XVIe siècle.
      A. Le sommet de la croissance.
      B. Insécurité dans nos campagnes.
      C. Pendant les troubles de la Réforme.
      D. La structure sociale.
   VIII. L'âge moderne.
      A. Le XVIIe siècle : le siècle des malheurs.
      B. La période autrichienne.
      C. La population frasnoise aux XVIIe et XVIIIe siècles.
      D. Parlons d'impôts.
      E. L'agriculture reste l'activité de base.
      F. Image de la société frasnoise.
      G. Activités industrielles et artisanales.
      H. Les institutions sociales.
      I. L'enseignement jusqu'à la fin du XVIIIe siècle.
   IX. Apres la révolution française.
      A. Sous le régime français.
      B. La période hollandaise.
      C. La situation économique vers 1830.
   X. Après la révolution de 1830.
      A. Vers le mi-siècle : la grande misère.
      B. État sanitaire de la population et hôpitaux.
      C. La situation économique vers le milieu du siècle : l'agriculture garde son importance.
      D. Industries et commerces.
      E. La construction des routes principales.
      F. La seconde moitié du siècle : vers le progrès.
      G. La situation économique après 1860.
      H. Les transports en commun.
      I. Maire et administration communale.
      J. L'enseignement au XIXe siècle.
      K. Progrès et mécanisation de l'agriculture.
      L. Festivités et réjouissances.
   XI. Histoire des industries et métiers ruraux.
      A. Les industries textiles.
      B. Les industries alimentaires.
      C. Les métiers du cuir.
      D. Les métiers du bois.
      E. Les métiers de la terre cuite.
      F. Les métiers de la cire.
      G. Les industries du métal.
   XII. En bref.
   Annexe I. Tableaux divers.
   Annexe II.
      1. Cens et rentes dus au comte de Hainaut en 1265-78.
      2. Précisions et compléments sur les fiefs frasnois.
   Annexe III. Les francs-alleux de Frasnes.

40 euros (code de commande : 28493).

 

[DEMARBAIX (Charles-Joseph)] — Manifeste du Pays et Comté de Hainaut. Mons, Bocquet, 1790. [A Mons, / Chez N. J. Bocquet, par ordre exclusif / de Messeigneurs les États. / Et se trouve à Bruxelles, / Chez Lemaire, Imprimeur-Libraire. / 1790.] In-8° plein-simili moderne, 53, [1 bl.] p., exemplaire en bon état, rare.
   Hippolyte Rousselle précise qu'une autre édition en 55 p. fut imprimée la même année et par le même éditeur.
À propos de Charles-Joseph Demarbaix, par Bertrand Federinov :
   Après avoir suivi ses humanités à Mons au Collège de Houdain, [Charles-Joseph de Marbaix (Mons, 1735-1811)] étudie la philosophie, puis le droit, à l'Université de Louvain (diplômé en 1758). Il devient avocat, puis conseiller au Conseil souverain de Hainaut (1777), juge des barrières et chaussées (1783) et juge des impôts et des moyens courants du Hainaut. Défenseur des privilèges du comté, farouchement opposé aux réformes judiciaires de Joseph II, il rédige, avec la collaboration des membres du Comité spécialement constitué par les États (1787), l'Exposition de la constitution des loix fondamentales, libertés, franchises et privilèges du pays et comté de Hainau, et des principales infractions qui y ont été faites. Le 2 février 1789, il est suspendu de sa charge de conseiller et destitué le 18 mai suivant. En novembre, après un bref exil à Maubeuge, il revient à Mons suite au départ des Autrichiens. Avec la proclamation des États Belgiques Unis, il récupère ses fonctions et est désigné député du Hainaut auprès du Congrès souverain. Il publie alors son Manifeste du pays et comté de Hainau (1790). Il participe à la députation envoyée à La Haye pour négocier le retour des Habsbourg. Après un court séjour forcé à Liège, il revient à Mons – l'empereur Léopold II ayant proclamé une amnistie générale – et assiste pour la dernière fois, le 23 mars 1791, à une séance du Conseil souverain, car il n'accepte pas les nouvelles atteintes portées aux privilèges du pays. Le 28 décembre 1792, après la première invasion française, il est nommé, par l'Assemblée du peuple, juge au Tribunal supérieur constitué provisoirement, mais décline l'offre. Sous le régime français, il refuse la charge de conseiller au Tribunal de cassation de France, préférant consacrer les dernières années de sa vie à ses travaux et recherches relatifs au droit.
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1006 (31 mars).
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 15 (pour l'édition en 55 p.).
   - Federinov (Bertrand), De Marbaix, Charles-Joseph, dans 1000 personnalités de Mons & de la région, p. 237.

75 euros (code de commande : 29028).

 

DEPAUW (Claude) — Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? Contribution à l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 2001. In-4° collé, [56] p.
   Extrait de Le fil du temps, n° 5, septembre 2001, pp. 41-95.
Introduction :

   La concision du titre Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? nécessite, me semble-t-il, des précisions quant au sens que prendra ma réponse à la question initialement posée. Car poser la question « Depuis quand Mouscron est-elle une ville ? », c'est aussi poser la question « Mouscron est-elle une ville ? ». C'est donc devoir répondre également à la question « Qu'est-ce qu'une ville ? ». La réponse à cette trop vaste question n'est pas aisée. « À quoi bon discuter encore longuement ? La ville existe sans doute à peu près partout dans le monde et l'histoire ; pourtant on ne peut la saisir nulle part. Alors faut-il désespérer et renoncer à lui faire une place dans le discours historique ? Bien au contraire. » Encore faut-il préciser que la recherche dans l'histoire des liens entre le concept « ville » et le lieu géographique « Mouscron » a une autre visée, formulée par le sous-titre contribution à l'étude de l'élaboration d'une identité locale aux XIXe et XXe siècles. Mais l'expression « élaboration d'une identité locale » pose tout autant problème que la définition d'une ville. Car qu'est-ce qu'une « identité locale » ?
   Voilà encore un chemin qui ne me tente guère. Je vais donc évacuer toute discussion théorique à propos de la ville et de son identité afin d'aborder le sujet d'un point de vue strictement subjectif : celui d'un habitant de la localité en question, dont le titre de ville n'est plus contestable aujourd'hui. C'est aussi une mise en perspective historique que ne peut pas manquer d'élaborer le responsable des archives communales de la ville qui l'a vu naître. Depuis plus de vingt ans, ma pratique personnelle de l'administration communale du lieu, ma fréquentation, comme président de la société d'histoire locale, du petit nombre de Mouscronnois attentifs à leur passé, n'ont pas cessé de nourrir ma réflexion d'historien à propos de l'identité locale. Petit à petit, je me suis interrogé sur « qu'est-ce que Mouscron ? » ou plutôt sur « qu'est-ce qui a fait le Mouscron d'aujourd'hui ? ». Évidemment, cette interrogation à propos d'un lieu plus ou moins circonscrit – et parce que ce sont les hommes qui sont le sujet de l'historien – concerne d'abord les personnes qui le peuplent. La question peut alors se transformer en « qu'est ce qu'un Mouscronnois ? » Tout ce que sous-entend cette dernière question a pris à mes yeux une importance renouvelée à l'occasion de la préparation du texte justificatif de la loi qui allait donner à Mouscron le titre de ville.
   Mon opinion, bien ou mal fondée, reste éminemment subjective. De plus, elle est tributaire du fait que la constitution et la diffusion des images de la ville varient non seulement en fonction du critère socioprofessionnel, mais encore en fonction de la situation spécifique d'un groupe dans la localité.  « Plus ce groupe est proche du pouvoir local, plus il tend à avoir une vue synthétique de la ville, de sa vocation, de ses fonctions ; plus les individus considérés sont loin de l'« élite » urbaine, plus la vision d'ensemble s'estompe au profit d'une vision ponctuelle. »
   Pour être confortée ou bien infirmée, cette étude doit être confrontée à d'autres démarches historiennes, notamment celles relevant de la démographie historique, sans omettre les approches fondamentalement différentes que permettent la géographie humaine et la sociologie, qui toutes pourront faire appel à l'abondant matériel statistique qu'offrent les deux derniers siècles. Cette réserve essentielle justifie la précaution oratoire qu'offre l'expression « contribution à l'étude » qui ouvre le sous-titre.

12 euros (code de commande : 17758).

 

DERBAIX (Eugène) — Les habitations ouvrières à Binche. Bruxelles, Dewit, 1919. In-8° broché, 80 p., illustrations hors texte, le second feuillet de couverture manque.
Table des matières :
   Introduction.
   Chapitre I. Les logements populaires à Binche avant la loi de 1889.
      I. Le milieu - Causes locales de l'insalubrité - La densité de la population - Les caves habitées.
      II. L'action de l'autorité communale.
   Chapitre II. Les remèdes - La loi de 1889.
      I. L'enquête administrative.
      II. Délibérations du Conseil communal - Publication de l'enquête - Proclamation aux habitants - Fermeture des caves habitées.
      III. Les maisons insalubres - Intervention de la Commission médicale locale - Fermeture de maisons par groupes.
      IV. Les nouvelles bâtisses - Nouveau règlement - Son application.
      V. Les questions connexes.
      VI. L'intervention du Bureau de bienfaisance.
      VII. Les latrines.
      VIII. Les Sociétés d'habitations ouvrières.
      IX. Coup d'œil rétrospectif - Les critiques - Les témoignages.
   Chapitre III. L'œuvre de l'avenir - Conclusions et vœux.
      I. Le projet de loi instituant une Société nationale des habitations à bon marché.
      II. Mission de l'autorité communale dans l'avenir.
   Annexe.
      I. Le territoire de Binche.
      II. L'étendue bâtie.

20 euros (code de commande : 29461).

 

DERBAIX (Eugène) — Les monuments de la ville de Binche. Deuxième édition. Mons - Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 44 p., illustrations hors texte, exemplaire non coupé, les pages de faux-titre et de titre manquent.
   La première édition de ce volume a été publiée la même année sous le titre Binche.
Table des matières :
   Chapitre I. Binche dans le passé.
   Chapitre II. Les monuments anciens.
      1. Le Palais.
      2. L'hôtel de ville.
      3. L'église collégiale.
      4. La chapelle de l'ancien cimetière.
      5. Les anciens remparts.
      6. L'église du Saint-Sacrement.
      7. L'ancien collège.
      8. Le musée communal.
      9. La chapelle de Battignies.
   Chapitre III. Les édifices modernes.
      1. Les écoles communales.
      2. La caserne de gendarmerie.
      3. La justice de paix.
      4. La gare du chemin de fer et le square.
      5. L'hôtel des postes.
   Chapitre IV. Le carnaval de Binche.
   Conclusion.

13 euros (code de commande : 20745).

 

DEWERT (Jules) — Mélanges sur Belœil. Bruxelles, Sellekaers et De Keulener, 1914. In-8° broché, 84, [5 (index)] p., quelques illustrations hors texte, hommage de l'auteur.
   Extrait du tome II - 1913 des Annales du Cercle archéologique d'Ath et de la Région.
Table des matières :
   - Sceau de Belœil.
   I. Inventaire des meubles du château de Belœil en 1559.
   II. Inventaire du mobilier du château de Belœil en 1794.
      - Effets appartenant à la comtesse de La Marck.
      - Les deux dromadaires du prince de Ligne.
   III. Maires et échevins de Belœil au XIVe siècle.
   IV. Analyses d'actes scabinaux de Belœil, de 1293 à 1397.
   - Table des noms propres.

20 euros (code de commande : 29631).

 

DUCASTELLE (Jean-Pierre) Ath Tomes I et II (Les villages). Bruxelles - Stroud, Sutton - Tempus, 1999 - 2005. Deux volumes in-8° collés, 126 et 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
Tome I :
   C'est à partir du fond iconographique des Archives municipales que Jean-Pierre Ducastelle, conservateur et président du Cercle d'histoire et d'archéologie, nous invite à découvrir les images du passé de la ville d'Ath.
   À travers l'objectif des premiers photographes, nous revivrons l'apogée économique du début du XXe siècle avec l'industrie du bois et de la pierre, les moulins, les brasseries, l'activité fluviale et ferroviaire. Après le déclin de toutes ces activités pendant l'entre-deux-guerres, nous assisterons à la transformation de la ville qui devient un pôle administratif et commercial avec son grand marché hebdomadaire du jeudi.
   Nous terminerons cette balade nostalgique par le défilé de la ducasse qui permet aux habitants d'affirmer leur identité. Ces géants, ces chars et ces personnages pittoresques défilent sous nos yeux dans un grand enthousiasme général en perpétuant une tradition de plus de cinq siècles.
Tome II :
   
En 1977, la ville d'Ath a fusionné avec dix-huit villages du Pays Vert environnant.
   Jean-Pierre Ducastelle, Président du Cercle royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, présente ces dix-huit localités à travers plus de 200 documents soigneusement sélectionnés. Il a rassemblé des photographies anciennes et des canes postales qui montrent l'animation dans ces villages souvent voués à l'agriculture.
   Le lecteur y découvre les industries régionales : les carrières, les moulins, les brasseries, les sucreries, les poteries, les fabriques de céramique, les panneries ou les briqueteries.
   Le patrimoine architectural n'a pas été oublié avec les anciennes fermes, les châteaux ou les églises. Les fêtes locales souvent animées par des géants, ont aussi leur place dans cette évocation pittoresque et vivante.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 28741).

 

DUMOULIN (Jean) — Le Monastère de Sainte-Ursule à Tournai (1667-1967). Description des œuvres d'art du monastère par Jean Cassart et Gabriel Duphénieux. Tournai, Institution des Religieuses Ursulines, 1967. In-8° broché, 95 p., illustrations.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Notice historique.
   - Sources et travaux.
   - Listes des religieuses et aumôniers.
      - Religieuses fondatrices (1667).
      - Religieuses de chœur (1667-1919).
      - Religieuses converses (1667-1919).
      - Prieures depuis l'entrée du monastère dans l'Union Romaine (1919).
      - Supérieurs-prêtres et aumôniers (1667-1919).
   - Description des principales œuvres d'art conservées au monastère.
      - Sculptures.
      - Bronze et étain.
      - Orfèvreries.
      - Textiles.
      - Divers.

13 euros (code de commande : 24581).

 

[ENGLEBIENNE (Adolphe)]. ENGLEBIENNE (Marcel) — Adolphe Englebienne 1844-1906. Nimy, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° collé, 135, [20] p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Né à Courcelles en 1844, Adolphe Paul Victor Englebienne fut maître de forge à Houdeng-Aimeries avant de devenir avocat. Il était un tribun hors pair : en 61 cours d'assises, il empila 30 acquittements. Au procès d'Oscar Falleur, il s'associa avec Jules Destrée et, lors du procès du Grand Complot, avec Paul Janson, Edmond Picard et d'autres ténors du Barreau. La défense du député, Gustave Vander Smissen lui valut d'être provoqué en duel par le peintre Félicien Rops.
   Il entra en politique et fut élu au Conseil provincial du Hainaut où il devint rapidement le chef de file de la droite. Après 20 ans d'absence au Conseil communal de Mons, deux catholiques, Adolphe Englebienne et Alphonse Harmignie, y entrèrent en 1881. Les joutes oratoires de notre avocat avec Henry Sainctelette et Fulgence Masson allaient défrayer la chronique locale pendant plus de 20 ans. Victime d'une « coquinerie politique », il ne put siéger à la Chambre : la majorité libérale invalida son élection.
   Adolphe Englebienne était considéré par la plupart des libéraux comme un « adversaire d'opinion sincère, défendant loyalement ses principes ». Lorsqu'il abandonna le Barreau pour devenir juge de paix du canton de Mons, on put lire, dans la presse libérale : « Comme nous sommes fatalement condamnés à voir un catholique succéder à M. Desenfans, nous nous félicitons que son successeur soit M. Englebienne qui, politique mise de côté, est un excellent et digne homme avec lequel bien des libéraux ont toujours les plus cordiales relations. »

16,95 euros (code de commande : 19627).

 

Études hennuyères. Livre II. Grandmetz, 1985. In-8° collé, [302] p., illustrations hors texte, tirage limité à 100 exemplaires, rare.
   Il s'agit du Recueil n° XII des Tablettes du Hainaut publié sous la direction de M. Paternostre de la Mairieu.
Table des matières :
   - 
Les de Mesmay en Hainaut, par René Goffin.
   - Dévolution de la seigneurie hautaine de Peissant au XVIIIe siècle
, par Louis Robyns de Schneidauer.
   - La comtesse van der Burch, née Félicité de Rodoan de Boussoit,
par Louis Robyns de Schneidauer.
   - Quelques ascendances franaises du comte Evrard de Limbourg Stirum
, par Martin de Malros.
   - Notice sur les premières générations des Hamoir hennuyers
, par Éric Hamoir.
   - Les Archives de famille et l'Histoire
, par E. Lejour.

30 euros (code de commande : 18165).

 

FIEVEZ (Victor) et MULLER (Laurent) — Jurbise. Préface de Pierre Coran. Deuxième édition. Stroud, Tempus, 2003. In-8° broché, 127 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   À travers d'anciens documents photographiques, Victor Fievez et Laurent Muller s'attachent à retracer la mémoire du « Grand Jurbise », commune du Hainaut située entre Mons et Ath.
   Ils nous montrent les évolutions sociales, économiques, politiques et religieuses de Jurbise et de ses six villages au cours du XXe siècle et nous font découvrir la vie quotidienne de ses habitants.
   C'est à un authentique voyage dans le temps que les lecteurs vont se livrer en feuilletant cet ouvrage, qui sera sans doute pour certains une source de souvenirs qu'ils croyaient disparus, et pour d'autres, plus jeunes, la découverte de leurs racines.

20 euros (code de commande : 29071*).

 

FIEVEZ (Victor), MULLER (Laurent) et autres — Jurbise III. Stroud, Tempus, 2007. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   À travers des photographies et des textes illustrant la commune de Jurbise en Hainaut, regroupant actuellement les villages de Jurbise, de Masnuy-Saint-Jean, de Masnuy-Saint-Pierre, d'Erbaut, d'Herchies et d'Erbisœul, les auteurs de ce livre font bien plus que retracer avec nostalgie une vie qui s'est enfuie.
   Ils mettent en valeur le monde rural sous tous ses aspects.
   Ils vous invitent à communier à l'inépuisable diversité de ce coin de terre du Hainaut.
   Cet ouvrage nous amène non seulement à regarder autrement ce qui se passe aujourd'hui dans le « Grand Jurbise » et ailleurs en milieu rural, mais il nous invite également à ne pas oublier que la vie à la campagne est précieuse et irremplaçable.

20 euros (code de commande : 21453*).

 

FORGEUR (Edgard) — Généalogie de la famille de Séjournet de Rameignies. [Liège], [1976]. In-4° broché, 206 p., planches hors texte, index.
Introduction :
   La généalogie de la famille de Séjournet, n'a jamais, que je sache, été publiée in extenso. C'est pourtant une ancienne famille patricienne hainuyère, qui mériterait un ouvrage important.
   Je ne suis pas généalogiste de profession, mais j'ai pensé faire œuvre utile, en consignant ici, ce que je sais sur cette famille.
   Ce travail est donc un essai de compilation, tout au moins en ce qui a rapport à son histoire avant la révolution française.
   Je l'ai établi, d'après les données suivantes :
   1° Un livre de raison des Séjournet, qui appartient à mon neveu le capitaine-commandant Adrien de Séjournet de Rameignies, et que j'ai donc pu consulter tout à loisir. Ce n'est pas, à proprement parler, un livre de raison, c'est-à-dire un livre de comptes et de biens, mais la nomenclature de générations successives, depuis le XVe siècle jusqu'au début du XVIIIe.
   Trois Séjournet l'ont écrit. Le premier est Joachim, degré IV de la généalogie ; c'est la partie la plus soignée. Les première et deuxième parties forment, comme il est dit au début du manuscrit, un « Extraict d'un vieu livre », copie faite à la fin du XVIIe siècle. Ce livre de raison, ayant été prêté par son possesseur de l'époque, le chevalier Parthon de Von, époux d'Yvonne de Séjournet de Rameignies, à feu Monsieur Léo Verriest, le savant archiviste d'Ath, celui-ci en a extrait un long article. Il l'intitula « Un livre de raison des Séjournet, notable lignée féodale du Pays d'Ath », lequel parut dans les Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies, tome IX, anno 1943. Cet article, qui reproduit le livre de raison, a surtout trait aux quatre premières générations de cette famille.
   J'y ai fait de très larges extraits, et je signale ici, qu'à part deux erreurs minimes, Léo Verriest déclare qu'il est rigoureusement exact.
   2° Les très nombreuses archives de la ville d'Ath, relatives à son histoire, et dont beaucoup intéressent les Séjournet.
   Elles comprennent notamment, de nombreux chirographes, les comptes du châtelain d'Ath, ceux des massards d'Ath, les actes des hommes de fiefs, les archives de l'hôpital de Liessies, de l'hôpital de la Madeleine, les comptes de la Mairie d'Ath, de l'église Saint-Martin, etc. etc. auxquelles il y a lieu d'ajouter, ce que j'appelle le fonds Séjournet et le fonds Ruzette.
   En effet, le chevalier Parthon de Von, que je viens de citer a eu connaissance des archives que possédait la famille Séjournet.
   D'accord avec celle-ci, il les a déposées aux archives d'Ath.
   Elles contiennent entre autres documents précieux, de nombreux chirographes, munis de sceaux d'hommes de fiefs, de documents émanants des Souverains des Pays-Bas, des Rois de France, de notaires impériaux, etc. Le chevalier Parthon en a tiré un essai généalogique, qu'il n'a jamais publié, mais qu'il a aussi déposé aux archives d'Ath.
   Le chevalier Walther Ruzette, dont la famille est alliée aux Séjournet, a examiné toute la documentation qui existe à Ath, et même ailleurs, relative aux Séjournet.
   Il l'a classée chronologiquement, sur feuilles séparées et insérées dans dix classeurs et dont il a fait également don aux archives d'Ath. Ce travail important, sérieux et fait par un homme compétent, contient toutes espèces de renseignements, trop longs à énumérer ici. Je n'en donnerai qu'un exemple. De 1383 à 1450, il donne un résumé succinct, mais suffisant de plus de nonante chirographes intéressant la famille Séjournet.
   D'accord avec Monsieur l'archiviste d'Ath, Jean Dugnoille, ils m'ont autorisé à les consulter chez moi. Je prie le chevalier Ruzette, ainsi que Monsieur l'archiviste de la ville d'Ath de trouver ici mes très sincères remerciements. Leur amabilité et leur gentillesse m'ont été très précieuses pour l'établissement de ce travail.
   3° Une photocopie de la copie du livre de raison cité ci-dessus, écrite vers la fin du XVIIIe siècle, et dont j'ignore l'auteur. Je l'ai comparée avec le vieux livre de raison ; à part quelques modernisations dans les termes, il est à peu près textuellement le même. Toutefois, ayant été copié à une époque plus récente, il relate quelques faits nouveaux, dont j'ai tenu compte.
   Cette photocopie, ainsi que d'autres documents, m'ont été prêtés par Monsieur Jean de Séjournet de Rameignies (degré XVI). Je l'en remercie vivement.
   4° Les Annuaires de la Noblesse Belge, et notamment celui de 1880, verbo Séjournet ; travail très incomplet, presque sans aucune référence, et contenant quelques erreurs. En ce qui concerne l'état actuel de la famille, j'ai eu recours à l'État Présent de la Noblesse du Royaume de Belgique.
   5° Enfin, pour augmenter l'intérêt de ce travail, je donne en notes, quelques courts renseignements généalogiques et héraldiques sur plusieurs familles alliées, et dont certaines d'entre elles sont, hélas, aujourd'hui éteintes. J'estime que cette façon de faire situera mieux l'état social des Séjournet à l'époque de ces alliances.

25 euros (code de commande : 29415).

 

GARIN (Adelson) — Binche et le carnaval. Binche, cité impériale, son histoire, son folklore, ses richesses et ses traditions. Charleroi, [Province de Hainaut], 1998. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire dédicacé, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion du centième anniversaire de la Société Royale des Récalcitrants.
En quatrième de couverture :
   Adelson Garin invite à jeter un regard tout neuf sur Binche, cité impériale, enfermée dans ses remparts.
   L'auteur a écouté le chant des poètes et des gens de lettres ; il est allé à la recherche des grands moments de la vie de la cité comme de ses coutumes et de ses traditions.
   Après avoir dévoilé les riches monuments qui, voici un siècle, ont fait de Binche une ville de rêve, il a visité les ateliers des peintres, sculpteurs et artisans qui ont magnifié son folklore, tout en conviant le lecteur à fredonner les airs et chansons du cru, à lever le rideau sur sa vie théâtrale et musicale.
   Adelson Garin a puisé, à pleines mains, dans le trésor de la ville éternelle du Carnaval ; il en fait partager les richesses...

20 euros (code de commande : 28479*).

 

GÉRARD (Fernand) — 1908-1983. Royal Racing Club Tournai. 75 ans d'Histoire. Tournai, Fernand Gérard, 1983. In-8° collé, 159 p., illustrations en noir, bon exemplaire.
Table des matières :
   I. Fondation.
   II. Les premiers pas.
   III. La Grande Guerre et les années de crise.
   IV. La Maison des Sports.
   V. Préparation à la montée en Promotion.
   VI. La montée en Promotion.
   VII. Les premières années en Promotion.
   VIII. Le 25me anniversaire du Racing.
   IX. La montée en Division I.
   X. La Seconde Guerre mondiale - L'occupation 1940-45.
   XI. Après l'occupation.
   XII. Les années difficiles.
   XIII. L'envolée vers la gloire.
   XIV. Le Breitling et la Division II.
   XV. La montée en Division II.
   XVI. La coupe de Belgique.
   XVII. Le Challenge Pappaert et la Division I.
   XVIII. Le 50me anniversaire du Racing.
   XIX. La rançon de la gloire.
   XX. En Division III.
   XXI. En Division II et le trophée Pappaert.
   XXII. Les conflits.
   XXIII. La descente.
   XXIV. La Promotion.
   XXV. Le renouveau.
      - La Marche des Rats.
      - Les Comités du Racing.
      - Les Festivités du 75me anniversaire.

15 euros (code de commande : 29018*).

 

Les grandes voix du Hainaut à l'époque du 78 tours. Bruxelles, Lebeer-Hossmann - Grand-Hornu-Images, 1985. In-4° broché sous couverture rempliée, 184 p., très nombreuses illustrations en noir, le double disque qui accompagnait la publication manque, sinon bel exemplaire, peu courant.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Claude Durieux.
   - Vieilles cires, par Fernand Leclercq.
   - Le disque 78 tours, reflet d'une époque, par Yves Becko.
   - Scènes internationales, une école du chant ?, par Antoine Livio.
   - Le milieu musical, par Robert Wangermée.
   - Une vie d'artiste ?, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Biographies, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Liste des œuvres.

35 euros (code de commande : 28464).

 

GRAUX (Alain)De la draperie à la confection binchoise. Binche, CPM Binchois, 2001. Préface de Samuel Glotz. In-8° carré broché, 216 p., illustrations en noir, bel exemplaire.
Sommaire :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - La draperie et industries annexes.
   - La confection.
   - Liste des marchands tailleurs, des confectionneurs et des usines de Binche.
   - Liste onomastique des marchands tailleurs, des confectionneurs et des usines de Binche.

20 euros (code de commande : 26632).

 

[GRAVURE]. SURHON (Jacques de)Nobilis Hannoniae Com. Descriptio, Auctore Iacobo Surhonio Montano. Carte du montois Jacques de Surhon, gravée par Frans Hogenberg, extraite du Theatrum Orbis Terrarum, d'Abraham Ortelius, publié en 1602.
   Nous n'avons pas désencadré cette gravure et nous faisons confiance au marchand bruxellois dont le « certificat de grantie », collé à l'arrière du cadre, précise que cette carte du Hainaut a été « éditée par Abraham Otelieus [en] 1602 ».
Dimensions :

   - Dessin : 485 x 368 mm.
   - Cuvette : 490 x 370 mm.
   - Cadre : 665 x 550 mm.

   En 1579, Ortelius put enfin insérer la carte du Hainaut de Surhon dans son recueil [la première version, imprimée en 1572, fut interdite par le duc d'Albe]. Les dernières années, les temps avaient changé. Le duc d'Albe avait quitté le pays. La Pacification de Gand avait détendu l'atmosphère.
   Le gouverneur général était maintenant Alexandre Farnèse, grand homme de guerre, qui avait « cette habileté consommée de manier à la fois la guerre et la paix ». La publication de la carte, précédemment défendue, ne semble plus avoir posé de problème.
   D'une manière générale, les gravures de 1572 et de 1579 sont très semblables. Il s'agit évidemment de deux cuivres différents, celui de 1572 ayant été détruit par ordre du gouvernement. Les principales différences touchent les armoiries du Hainaut, ici correctement présentées [elles étaient inversées dans l'édition de 1572], et l'attestation de privilège qui figure dans l'angle supérieur droit : Cum privilegiis Imp. et Reg. Maitis ad decenn. 1579. Le nom du graveur Hogenberg n'apparaît pas. D'autres différences existent, mais elles portent toujours sur des points de détail : l'ornementation du cadre, l'emplacement des points cardinaux, le tracé de la région Arleux-Douai, l'empiétement de la Meuse sur le cadre à hauteur de Fumay. D'ailleurs, le cuivre utilisé en 1579 dut être remplacé par un nouveau lorsqu'il montra des signes d'usure. La carte de 1579 fut donc gravée deux fois.
   Le Cambrésis, d'abord aussi sommairement représenté qu'en 1572, se garnit peu à peu.
   C'est une carte bien conçue, qui se lit et se livre facilement. Cette épreuve-ci est d'une grande fraîcheur et l'absence d'enluminure fait bien ressortir le talent du graveur.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 75.

300 euros (code de commande : 27721).

 

[HAINAUT]. Le Guide du Hainaut. Illustré de 28 documents photographiques. [Mons], Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, [1948]. In-8° broché, 112, [16 (publicités)] p., illustrations hors texte.
Avant-propos :
   La Fédération du Tourisme du Hainaut, après avoir édité un dépliant et une affiche, a décidé l'édition d'un bulletin mensuel et d'un guide.
   Nous nous sommes efforcés, dans un temps extrêmement limité, de réunir une documentation aussi complète que possible à mettre à la disposition du touriste dès le début de la saison 1949.
   Pour la rédaction de cet ouvrage, nous avons pris comme base le Guide du Hainaut édité avant-guerre par les Amis du Hainaut.
   Nous remercions les Administrations Communales qui ont bien voulu se charger de nous transmettre la documentation que nous avons sollicitée. Elles nous ont aidés d'une manière appréciable dans notre travail. Les renseignements souvent importants qu'elles nous ont communiqués et qui n'auraient pu trouver place dans le guide sont restés en notre possession et nous serviront très utilement à l'occasion d'éditions ultérieures.
   Les délais extrêmement courts dont nous avons disposé pour la rédaction de ce guide en excuseront les lacunes éventuelles. Nous savons que certains centres méritent d'y figurer d'une manière plus importante. Le temps nécessaire à parfaire notre documentation en aurait trop retardé l'édition. Mais nous nous mettons immédiatement à la tâche pour présenter bientôt d'autres ouvrages plus complets encore afin de mettre en valeur la richesse du patrimoine historique, archéologique et artistique et l'intérêt des sites hennuyers.

10 euros (code de commande : 26853).

 

[HAINAUT]. Hainaut. La terre et les hommes. Mélanges offerts à Jean-Marie Cauchies par Hannonia à l'occasion de son soixante-cinquième anniversaire. Publié sous la direction de Claude Depauw, Philippe Desmette, Laurent Honnoré et Monique Maillard-Luypaert. Mons, Hannonia, 2016. In-8° broché664 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XV).
Table des matières :
   - Préface.
   - Liste des auteurs.
   - Jean-Marie Gauchies en Hainaut, par Claude Depauw, Philippe Desmette, Laurent Honnoré et Monique Maillard-Luypaert.
   - Maubeuge et Nivelles à la fin du VIIe siècle. Note sur deux passages de la Vita sanctae Aldegundae prima (BHL 244), par Alain Dierkens.
   - Les clauses militaires de la « notice d'inféodation » du comté de Hainaut à l'évêché de Liège (1071). Droit « régalien » d'ouverture des forteresses ou puissance des châtelains ?, par Michel De Waha.
   - La Guerre des Ronds (1252), histoire et mémoire, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Le cimetière et la chapelle Sainte-Marguerite à Mons. Observations sur l'histoire sociale et la géographie funéraire de la cité (XIIIe-XXe siècle), par François De Vriendt.
   - Chest li déclarations d'aucuns joyaux... Si montent vasselmenches d'argent, de cuisines et de boutillerie et de cambre. Orfèvrerie, joaillerie et argenterie de table à la cour de Hainaut 1356-1417. Leur usage, les commandes, par Ludovic Nys.
   - Delenda est mala domus. La Malmaison, une forteresse mal aimée aux confins du Cambrésis et du Hainaut (fin du XIVe - début du XVe' siècle), par Monique Maillard-Luypaert.
   - Un cas unique d'appel au Parlement de Paris en provenance des Terres de Débat : le recours introduit par l'Office du bailliage de Lessines-Flobecq contre un jugement du Conseil de Flandre favorable à des suborneurs de témoins flobecquois (1433-1438), par Michel Deltenre.
   - Une cour seigneuriale au XVe siècle : la famille de La Clyte au château de Comines, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Messieurs du Magistrat de Valenciennes de l'époque bourguignonne au début du règne de Philippe II. Essai d'histoire sérielle sur le renouvellement des oligarchies municipales, par Philippe Guignet.
   - L'assistance aux lépreux en Hainaut du XVe au XVIIe siècle. L'exemple de Saint-Ladre de Soignies, par Walter De Keyzer.
   - Les agents en cour au service de la ville d'Ath, 1613-1788, par Adrien Dupont.
   - Le mausolée de Marie de Namur dans la collégiale Saint-Ursmer à Binche, par Serge Gravet.
   - Vaisselles de table et ustensiles de cuisine du château seigneurial de Mouscron d'après l'inventaire après décès de Guilbert de la Barre († 1592), par Claude Depauw, avec la collaboration d'Anne Debroux.
   - Le service funèbre célébré à Mons pour Philippe II (28 et 29 octobre 1598), par Jean-Paul Hoyois.
   - Les lignes de la Haine, par Bruno Van Mol.
   - « Faire bans, édits et ordonnances. » Le règlement de police de Charleroi de 1779, par Isabelle Parmentier.
   - De 28 à 33 cantons, le département de Jemappes cartographie par les Maillart, par Christine Gobeaux.
   - Le halage le long des canaux de Mons à Condé et de Pommerœul à Antoing dans la première moitié du XIXe siècle. De la réglementation à la libéralisation, par Laurent Honnoré.
   - La vie économique à Battignies au XIXe siècle, par Alain Graux.
   - « Je n'ai qu'à me féliciter de ma troupe et de sa discipline. » La lutte pour le suffrage universel, aperçu d'un événement à travers les rapports de la garde civique de la Ville de Mons lors de la manifestation du 17 avril 1893, par Corentin Rousman.
   - Mais non, le Borinage n'est pas que charbonnages !, par Isabelle Sirjacobs.
   - Autour de la refondation du Carmel de Mons (1837), par Pierre-Jean Niebes.
   - Trois quarts de siècle d'Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies (1894-1967), par Philippe Desmette.
   - L'abbé et le bourgeois : les relations entre Edmond Puissant (1860-1934) et Raoul Warocqué (1870-1917), par Bertrand Federinov.
   - Un album d'hommage à Fulgence Masson conservé à la Bibliothèque de l'UMONS, par René Plisnier.
   - L'école des arts et métiers à Saint-Ghislain durant la guerre 14-18, par Marie Arnould.
   - La coopérative « Alimentation du Borinage », à Mons (1916-1919), par Assunta Bianchi.
   - Guerre, coups du sort et politique. L'avocat Louis Delporte (Dour, 1890-1967) dans la tourmente, par Alain Jouret.
   - Liste des souscripteurs.

45 euros (code de commande : 25405).

 

Hainaut Tourisme

Nous disposons de volumes reliés :

1964-1965 contient : les numéros 104, 105, 106, 109, 113, 114, 115, 117, 118, 119, soit 10 numéros. 15 euros.

1967-1968 contient : les numéros 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 129, 130 (très atteint par l'humidité), 131 soit 12 numéros. 15 euros.

1973-1974 contient : les numéros 156, 157, 158, 159, 160, 161, 162, 163, 164, 165, 166, 167, soit 12 numéros en très bon état. 25 euros.

1975-1976 contient : les numéros 168, 169, 170, 171, 172, 173, 174, 175, 176, 177, 178, 179, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

1977-1978 contient : les numéros 180, 181, 182, 183, 184, 185, 186, 187, 188, 189, 190, 191, soit 12 numéros, en très bon état. 25 euros.

 

HIRN (François-Joseph) — Lettre pastorale de M. l'Évêque de Tournay, Ordonnant une Messe solemnelle et des Prières publiques en actions de graces de l'heureux avénement de Napoléon Bonaparte au Trône Impérial des Français, et pour implorer les lumières et les bénédictions du ciel sur Sa Majesté, sur son Auguste Famille, et sur les Peuples confiés à ses soins. Mons, Monjot, 1804. [A Mons, / Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef, n°. 9. / Prairial an XII, (Juin 1804.)] In-8° broché, 15, [1 bl.], 20 (texte du Sénatus-Consulte organique du 28 Floréal an XII) p.
Texte de la lettre de Napoléon à l'évêque de Tournai :
   Monsieur l'Évêque, le bonheur des Français a toujours été l'objet de mes plus chères pensées, et leur gloire celui de tous mes travaux. Appellé par la Divine Providence et par les Constitutions de la République, à la Puissance Impériale, je ne vois dans ce nouvel ordre de choses que de plus grands moyens d'assurer au-dedans et au-dehors la dignité et la prospérité nationale. Je me repose avec confiance dans les secours puissans du Très-Haut. Il inspirera à ses Ministres le désir de me seconder de tous les moyens qui sont en leur pouvoir. Ils éclaireront les Peuples par de sages instructions, en leur prêchant l'amour des devoirs, l'obéissance aux lois et la pratique de toutes les vertus chrétiennes et civiles. Ils appelleront les bénédictions du Ciel sur la Nation et sur le Chef suprême de l'État.
   Je vous fais donc cette lettre pour vous dire, qu'aussitôt vous l'aurez reçue, vous fassiez chanter le Veni Creator et le Te Deum dans toutes les Églises de votre Diocèse ; que vous ayez à convier aux prières qui se feront dans votre Église, les Autorités qui ont accoutumé d'assister à ces sortes de cérémonies,, et que vous ayez à ordonner la lecture au Prône, dans toutes les Églises fie votre Diocèse, du Sénatus-Consulte organique du 28 floréal dernier ; et m'assurant que vous exciterez par votre exemple le zèle et la piété de tous les Fidèles de votre Diocèse, je prie Dieu qu'il vous ait, Monsieur l'Éveque de Tournay, en sa sainte garde.
      Écrit à St. Cloud, le 1er. Prairial an XII.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1144.

75 euros (code de commande : 29446).

 

HOST (Michel) Septante-cinq ans d'épopée culturelle en Hainaut. Avant-propos par Pierre Dupont. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 2002. In-8° broché, 160 p., illustrations.
Avant-propos :
   La culture trouve assurément sa place parmi les secteurs dans lesquels les provinces, et tout particulièrement le Hainaut, ont prouvé de longue date la qualité et l'opportunité de leur action.
   En 1994, à l'occasion du 75eme anniversaire de la création de la « Commission provinciale des Loisirs de l'Ouvrier », Michel Host avait réalisé une exposition retraçant l'histoire de l'institution.
   Il a poursuivi sa recherche, pour nous aider à garder traces et perspectives de cette évolution.
   Son ouvrage montre, par nombre d'éléments, combien les préoccupations provinciales ont été et sont en prise directe avec la société hainuyère.
   Cette sortie de presse s'insère dans un triptyque, coïncidant avec la parution des actes d'une journée de réflexion récente (« Acte(s) culturel(s) et citoyenneté : enjeux dans l'éducation permanente ») et l'inauguration par le Conseil provincial de la Fabrique de théâtre établie à La Bouverie, ce 10 février 1998.
   Non sans lyrisme, Michel Host inscrit l'histoire de ces septante-cinq ans de culture en Hainaut dans l'objectif qui sous-tend notre action : « conserver la mémoire et renouveler le patrimoine » – pour « voir autrement ».

13 euros (code de commande : 25272).

 

Hôtels de ville et maisons communales en Hainaut du Moyen Age à nos jours. Bruxelles - Mouscron, Crédit Communal - Hannonia, 1995. In-4° broché, 163 p., très nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   Approches thématiques : temps, espace et société.

      - Introduction, par Gérard Bavay.
      - À travers le temps. Repères pour une histoire des hôtels de ville et maisons communales en Hainaut, par Maurice-A. Arnould, Gérard Bavay, Jean-Marie Cauchies, Claude Depauw et Christiane Piérard.
      - « La maison de ville de Mons », par Krafft, par Christiane Piérard.
      - Napoléon et le château de la Paix à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - La maison communale d'Hornu incendiée par les Allemands le 24 août 1914 et sa reconstruction, par Yvan Lewuillon.
      - Destruction partielle et restauration de la maison communale de Nimy, par Christiane Piérard.
      - Restauration de la maison communale de Lahamaide, par Louis Beaucamp et Jean Dugnoille.
   Enquêtes.
      - Le personnel communal des villes sous l'Ancien Régime : l'exemple de Mons à l'époque de Charles Quint (1515-1555), par Jean.-Paul Hoyois.
      - L'administration des communes rurales hainuyères au XVIIIe siècle, par Yannick Coutiez.
      - Animation dans l'hôtel de ville d'Ath, par Jean Dugnoille.
   Espace communal et patrimoine. Essai de sociologie topographique, par Gérard Bavay.
      - Une villa particulière devenue la maison communale de Saint-Denis en Brocqueroie, par Émile Clerbois.
      - Jubilaires à Flobecq, par Jean Dugnoille.
      - Blason des de Jeumont et de Lannoy sur la façade de la maison communale de Tongre-Notre-Dame, par Jean Dugnoille.
      - Inscriptions ou plaques commémoratives à la maison communale de Cuesmes, par Christiane Piérard.
      - Le poète-charbonnier Charles-Joseph Michel, par Charles Mathieu.
      - La maison communale de Mont-Sur-Marchienne conserve le Souvenir du sculpteur Alphonse Darville, par André Sevrin.
      - Le tirage au sort à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - Le drapeau des anciens militaire de 1870-1871, par Charles Mathieu.
      - La maison communale de Rance abritant actuellement le Musée national du Marbre, par Pierre Ducarme.
      - Le Drapeau de 1832, par Charles Mathieu.
      - Une communauté à la recherche d'un local échevinal jusqu'en 1900 : Angre, par Alain Jouret.
   Hôtels de ville et maisons communales, une architecture spécifique, par Gérard Bavay.
      - Café « Au coq d'or » à Fleurus, par Charles Mathieu.
      - Montignies-sur-Sambre : une maison communale de style Renaissance, par Jean-Louis Delaet.
      - Une maison communale « rurale » en Hainaut occidental : le cas d'Ogy, par Michel Duhaut.
   Introduction au catalogue et catalogue de l'exposition, par Gérard Bavay.

20 euros (code de commande : 22802).

 

Hôtels de ville et Maisons communales en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Monographies. Mouscron, Hannonia, 1995. In-4° broché, 214 p., illustrations.
Table des matières :
   - Introduction, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville d'Ath. La reconstruction de l'hôtel de ville. L'aménagement d'un centre administratif. Les archives communales dans les hôtels de ville : le cas d'Ath. Le beffroi intégré dans l'hôtel de ville, par Jean Dugnoille.
   - L'ancienne maison communale de Barbençon, par Cécile Dumont.
   - Les hôtels de ville de Beaumont, par Cécile Dumont.
   - L'hôtel de ville de Binche. Un des fleurons de notre patrimoine, une beau livre d'histoire à feuilleter.., par Paul Demaret.
   - La maison communale de Bois-de-Lessines, par Paul Lambert.
   - La maison communale de Boussu, par Marcel Capouillez.
   - Braine-le Comte. De la halle à l'hôtel d'Arenberg, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville de Charleroi, par Jean Place.
   - Les maisons de ville châtelettaines, par Marcel Nihoul.
   - L'hôtel de ville de Chièvres, par Jean Dugnoille.
   - Aux origines de l'hôtel de ville de Comines-Belgique : une acquisition des notables au XVIIe siècle, par Jean-Marie Duvosquel.
   - Les maisons communales de Deux-Acren, par Raymond Duhaut.
   - Six témoins de l'histoire des trois maisons communales de Dottignies, par René Windels.
   - Le cas de la commune de Dour : de la halle au complexe administratif..., par Alain Jouret.
   - Les maisons communales de l'entité d'Écaussinnes, par Léon Jous.
   - L'hôtel de ville d'Enghien, par Yves Delannoy.
   - Des cafés-maisons communales aux écoles-maisons communales et à la maison communale de l'entité d'Estaimpuis..., par Yvon Adam.
   - L'ancienne maison communale d'Eugies (1865) devenue « Maison communale de la Mémoire et de la Création » de l'entité de Frameries (1993), par Daniel Dereck.
   - L'hôtel de ville de Fleurus, par Charles Mathieu.
   - La construction de la maison communale de Flobecq, par Jean Dugnoille.
   - L'hôtel communal de Frameries (1895), par Daniel Dereck.
   - Quelques mots sur la maison communale de Ghoy, par Michel Duhaut.
   - Les maisons communales d'Hainin, par Laurent Honnoré.
   - L'hôtel de ville du Rœulx, par Gérard Bavay et Charles Friart.
   - La maison de ville de Lessines, par Raymond Duhaut.
   - 
L'hôtel de ville de Mons. La riche iconographie de l'hôtel de ville. La serrure de l'hôtel de ville. Le campanile de l'hôtel de ville. Le singe du Grand Garde ou l'énigme du singe. Le pied de Mons. Les plaques commémoratives sous le porche de l'hôtel de ville, par Christiane Piérard.
   - L'hôtel communal de Morlanwelz, par Victor Gillon.
   - L'hôtel de ville de Mouscron, par Claude Depauw.
   - La maison communale d'Ollignies, par Jacques Chevalier.
   - La maison communale de Papignies, par Fernand Lenoir.
   - Historique de l'hôtel de ville de Péruwelz, par Chantal Mollet et Solange Philippart.
   - Les maisons communales de Quaregnon, par Yves Castiaux.
   - La maison communale de Rêves, par Willy Schommer.
   - Les hôtels de ville de Saint-Ghislain, par Daniel Van Overstraeten.
   - Au fil de quatre implantations successives. L'hôtel de ville de Soignies, par Gérard Bavay.
   - L'hôtel de ville de Tournai : de la halle des Consaux à l'abbaye Saint-Martin, par A.F.-J. Bozière et Luc Chantraine.

25 euros (code de commande : 22759).

 

HUYNEN (Jacques) — La mascarade sacrée. Binche témoigne. Illustrations d’Albert de Villeroux. Bruxelles, Musin, 1979. In-4° broché, 107 p., (collection « Nos Héritages », n° 15), exemplaire en très bel état.
Préface de Raoul Dufour :
   Les Binchois sont, à juste titre, fervents défenseurs des règles sacrosaintes qui président à l'organisation et au déroulement de leur Carnaval, ressenti par eux comme une célébration liturgique.
   Naturellement accueillants aux étrangers, ils sont cependant plus réservés quand des non-Binchois viennent s'intéresser de trop près à leurs Gilles et à ce qui les entoure.
   Ils ont raison.
   Raison de fuir le sensationnel. Raison de redouter les récupérations. Raison d'échapper aux tentations du commercial. Cette attitude est la meilleure garante de leur authenticité.
   Il arrive cependant que quelqu'un « venu d'ailleurs » ait le cœur assez pur et l'intuition assez fine pour pénétrer l'essence même de ce qui constitue la magie de leur rituel rythmique du renouveau.
   À ce moment, loin d'être abîmé, le Carnaval binchois acquiert un complément de richesse grâce à la qualité d'un regard neuf où la curiosité a tôt fait place à l'amour et à la perception du cœur.
   Ce fut autrefois le cas d'un Paul Collaer ou d'un Joseph Delmelle dont les approches du phénomène binchois ont orné le livre d'heures de notre chère cité carnavalesque de bien belles enluminures.
   C'est aujourd'hui le cas de Jacques Huynen et d'Albert de Villeroux dont je me plais à préfacer l'ouvrage commun.
   Jacques Huynen faisait autorité dans le domaine des Vierges Noires. Il en avait perçu la richesse universelle et les raisons profondes de l'importance populaire de leur culte.
   Symboliste cultivé, il s'est intéressé au Carnaval de Binche pour les mêmes raisons. Il l'a fait avec le même respect et le même souci de chercher la trame au-delà des apparences.
   Confirmant les travaux de Samuel Glotz, notre distingué Conservateur du Musée International du Carnaval et du Masque, il a, à son tour, ressenti et révélé l'extraordinaire valeur sacrée d'un phénomène culturel dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Dont les Binchois sont en Europe parmi les derniers témoins. Son éclairage est vif et net. Il s'en dégage la grandeur des mystères et la poésie des transmissions populaires. Beau texte, en vérité, et utile.
   Albert de Villeroux, peintre apprécié bien au-delà de nos frontières, s'est associé à sa démarche. Visionnaire, il a su, sans s'attacher à l'anecdote, restituer en des croquis saisissants, la lumière équinoxiale, le grand jeu de la vie et de la mort, l'âme collective de cette grande fête du renouveau qu'est notre Carnaval.
   Louis Musin, un de nos derniers éditeurs artisanaux, a orchestré la mise en page de ce livre fervent, conférant à l'ouvrage une forme de bon aloi digne de son contenu.
   S'il ne peut être de bon Gille que né à Binche de parents binchois, le Carnaval de Binche, dans son intégrité préservée, appartient à l'Humanité au même titre que nos trésors d'architecture ou nos chefs-d'œuvre artistiques.
   En aidant avec talent à connaître mieux et à respecter davantage le Carnaval de Binche, Jacques Huynen, Albert de Villeroux et Louis Musin contribueront à enrichir, en Belgique et à l'étranger, la noble geste des Gilles pour le plus grand profit de tous les hommes de bonne, volonté.

25 euros (code de commande : 19846).

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040).

 

JOURET (Alain) — 14-18. Entre larmes et espérances à Dour et aux alentours. Opérations militaires, approvisionnement, aide sociale, enseignement, économie, maintien de l'ordre, réquisitions, résistance, loisirs, libération et bilan. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2011. In-4° broché, XV, 404 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 12).
Table des matières :
   Préface.
   Introduction.
   1. Août 1914.
      1. Le tocsin, la mobilisation et quelques pas avec des soldats partis au front.
      2. Un mois d'août mémorable.
      3. Les opérations militaires en bref.
      4. Les événements vus de Dour.
      5. Un episode héroïque oublié.
      6. La fin des combats et le début de l'occupation Ie 24 août.
      7. Conclusion.
   2. L'approvisionnement.
      1. Le spectre de la famine : des initiatives locales, régionales, nationales et internationales.
      2. L'organisation du ravitaillement à Dour.
      3. Conclusion.
   3. L'aide sociale.
      1. Un bureau de bienfaisance dépassé et des pouvoirs locaux a la rescousse.
      2. Le Comité de secours local.
      3. La Ligue du coin de terre.
      4. La Soupe populaire.
      5. La Soupe scolaire.
      6. La Goutte de Lait.
      7. L'œuvre des Enfants débiles.
      8. Quelques autres initiatives en faveur des enfants.
      9. Le dispensaire communal.
      10. La lutte contre l'alcoolisme.
      11. Le Comité de Soutien aux œuvres de Charité a Dour et quelques autres actions.
      12. Conclusion.
   4. L'enseignement.
      1. Réorganisation, pain d'épices, guerre scolaire et problèmes de trésorerie.
      2. Des résultats décevants, des instituteurs et des édiles insatisfaits.
      3. Les difficultés de 1917-1918.
      4. L'École industrielle.
      5. Conclusion.
   5. La vie économique.
      1. Communications et moyens de locomotion.
      2. Les charbonnages.
      3. Des entreprises « protégées » par les Allemands ?
      4. Les brasseries, des entreprises sacrifiées par les Allemands.
      5. Commerce, artisanat et petites entreprises.
      6. Conclusion.
   6. Le maintien de l'ordre.
      1. Forces de l'ordre et mesures de police.
      2. Faim, misère, pillages, fraude, marché noir et maquignonnage.
      3. Relations entre le capital et le travail et conflits sociaux.
      4. Conclusion.
   7. L'utilisation des ressources matérielles et humaines.
      1. Les réquisitions de 1914 a 1916, puis de 1917 a 1918.
      2. Les déportations : la « traite des blancs ».
      3. Conclusion.
   8. Résistance et represailles.
      1. Un certain esprit de la résistance.
      2. L'aide aux combattants.
      3. Sabotages et otages, propagande et résistance psychologique.
      4. Des agents de renseignements au service des Alliés.
      5. La volonté de continuer la lutte de l'extérieur.
      6. Conclusion.
   9. La vie associative.
      1. Compétitions, concours et jeux.
      2. Des bibliothèques, des conférences, une exposition « cunicole » et des lecons de musique.
      3. Les spectacles.
      4. La vie religieuse.
      5. Conclusion.
   10. De la zone d'étape à la Libération.
      1. Dour, ville de garnison.
      2. La Libération : combats et vie quotidienne.
      3. Conclusion.
   11. Après l'Armistice.
      1. Dour, ville de garnison : bis repetita placent ?
      2. Justice et règlements de comptes.
      3. Commémorations et souvenirs.
      4. Le bilan démographique.
      5. La voirie.
      6. Les immeubles.
      7. Des souvenirs bien encombrants.
      8. Une dette... « à donner Ie tournis ».
      9. Conclusion.
   12. Conclusion générale.

18 euros (code de commande : 18148).

 

LACROIX (Marie-Thérèse) — L'hôpital Saint-Nicolas du Bruille (Saint-André) à Tournai de sa fondation à sa mutation en cloître (±1230-1611). Tomes I et II (complet). Louvain, Université Catholique de Louvain, 1977. Deux volumes in-8° brochés sous jaquettes, XXXVI, 892 p., 84 planches hors texte, bibliographie, index, (collection « Institut d'Études Médiévales - Publications », 2e série, n° 1), cachets, envoi de l'auteur.
Sur le rabat de la jaquette :
   Saint-André prend, au cours des siècles, les dénominations suivantes : « ostellerie du Bruille » au XlIIe s., « hospital Saint Nicholay » au XlVe, « hospital Saint Andrieu » au XVe, « monastère de Saint-André » au XVIIe, « congrégation des Dames de Saint-André » au XIXe. Ces vocables recouvrent trois étapes, dont seule, la première, est étudiée dans cet ouvrage :
   - Époque hospitalière marquée par l'accueil aux pauvres: passants, malades, vieillards.
   - Période claustrale depuis 1611 jusqu'en 1796, date à laquelle les moniales sont chassées de leur cloître ; la communauté continue à vivre, dans la clandestinité.
   - Enfin, dès 1801, orientation vers un apostolat inspiré par la spiritualité ignatienne : d'abord enseignement et éducation, auxquels viennent s'ajouter progressivement : catéchèse, retraites, pastorale, œcuménisme, sans renier l'accueil d'autrefois ni le soin des malades.
   - Présence actuelle de la congrégation en Angleterre, Belgique, Brésil, France et Zaïre.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 22257).

 

[LA LOUVIÈRE]. Annales du Cercle archéologique et folklorique de La Louvière et du Centre. Tome II. 1964-1965. S.l., Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1964. In-8° broché, 189 p., illustrations in et hors texte, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - 
Fouilles aux Bons Villers, par P. Claes et E. Millau.
   - Les origines de l'abbaye de Saint-Denis en Brocqueroie, par M. Revelard.
   - Une découverte intéressante : les archives de la cure de Saint-Vaast, par M. Debauque et J. Lefèbvre.
   - La situation politique dans le département de Jemappes et les élections de 1797, 1798 et 1799, par R. Darquenne.
   - L'élection des abbesses du XVIIe siècle et les revenus de l'abbaye de l'Olive aux XVIIe et XVIIIe siècles, par M. Van Den Eynde.
   - Les archives du Centre, par M. Van Den Eynde.

20 euros (code de commande : 25869).

 

[LA LOUVIÈRE]. Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome V. La Hestre, 1792-1967. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1967. In-8° broché, 352 p., tableaux, cartes, et planches hors texte, exemplaire en très bel état.
Ce volume contient :
   - 
Éditorial, par R. Darquenne.
   - Préface, par R. Dumont.
   Une seigneurie sous l'Ancien Régime : La Hestre et Haine Saint Pierre, par J. Lefebvre.
   - La vie d'un charbonnage aux XVIIIe et XIXe siècles : la société de Haine Saint Pierre et de La Hestre, par M. Revelard.
   - La démographie de La Hestre au XIXe siècle (1798-1900), par P. Bauwens et M. Debauque.
   - Eau potable ou charbon, par M. Van den Eynde.
   - L'habitat, par G. Busieaux.
   - Les habitations sociales, par A. Brison.

35 euros (code de commande : 25039).

 

 

[LA LOUVIÈRE]. Études régionales. Annales du Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre. Tome 10. La Louvière, Cercle Archéologique et Folklorique de La Louvière et du Centre, 1972. In-8° broché, 125 p., illustrations in et hors texte, un grand plan du parc de Mariemont à déplier, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Éditorial.
   - Les châsses peintes de Strépy, par M. Bougard.
      - Introduction.
      I. L'histoire et ses légendes.
      II. Description des châsses peintes.
      III. Le culte des saints et des reliques.
   - Inventaire des arbres du parc de Mariemont, par R. Dewerchin.
      - Origines.
      - Inventaire.
      - Annexes.
   - L'action d'Alfred Defuisseaux dans le Centre (1886-1889), par Cl. Favry.
      Chapitre III. La grande lutte du Parti socialiste républicain.
      3e partie. Grandeur et décadence du Parti socialiste républicain.
      Chapitre I. Le dernier sursaut du defuisseautisme : la grève de décembre 1888.
      Chapitre II. L'unité retrouvée.
      - Conclusion.
   - Table des Études régionales, tomes 1 à 10 (1962-1972), par C.-M. Dubois.

20 euros (code de commande : 25040*).

 

[LA LOUVIÈRE]. La Louvière. Textes de Daniel Adam. Photographies réalisées par l’Atelier de Photographie des Arts et Métiers de La Louvière. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2006. In-8° carré broché, 167 p., nombreuses reproductions en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bel état.
Note de l'éditeur :
   Vingt-sept jeunes photographes de la région disent leur ville, et La Louvière, si souvent raillée pour sa sinistrose, se décline tout à coup en envols de pigeons et de jeunes louves.
   Un livre qui raconte une ville, un livre d’atmosphères et d’impressions, fait de touches d’émotions et de bribes de mots sur une ville vivante, debout.

18 euros (code de commande : 25995).

 

[LA LOUVIÈRE - CARTE PORCELAINE]. Moulin à farine. Mairaux Frères, à La Louvière (Hainaut). Carte-porcelaine (108 x 71 mm.) en couleurs imprimée par le lithographe J.B. Ieslein, à Bruxelles, vers 1851.
   Marie-Christine Claes précise que l'activité lithographique de Jean-Baptiste Ieslein s'est déroulée de 1851 à 1865, d'abord au n° 22 de la rue de Vierge-Noire puis, à partir de 1853, au n° 16 de la même rue, ce qui permet de penser que cette carte a été imprimée avant 1853.
Bibliographie :

   - Claes (Marie-Christine), Ieslein, J - B. [1851-1865], dans Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865).

25 euros (code de commande : 27773).

 

 

   [LE GROUX (Jacques)]. Summa statutorum synodalium cum prævia synopsi vitæ episcorum tornacensium
   
Lille, Brovellio - Henri - Danel, 1726.

    Une rare édition de cette étude bien documentée sur l'évêché de Tournai.
   Pour en savoir plus...

400 euros (code de commande : 11620/v1).

 

[LESSINES - CARTE PORCELAINE]. Ch[arle]s Van Lemberge, doreur, peintre en batimens et march[an]d de couleurs. Rue des Tanneurs, N°. 6, à Lessines. Très rare carton publicitaire lithographié par G. Jacqmain à Gand, 118 x 83 mm.
Extrait de la notice de Marie-Christine Claes à propos du lithographe :
   C'est peut-être déjà lui qui se cache derrière des initiales en 1822.

   
À propos de lithographie, on remarque que le goût du pittoresque gagne. M. J.G. lithographe à Gand, vient d’entreprendre un ouvrage qui a pour titre Promenade pittoresque dans la ville de Gand. J’en avais entendu dire du bien, le hasard m’en a fait rencontrer le premier cahier ; il est composé de six planches traitées avec art et d’une grande vérité en un très-petit format. L’auteur a gardé l’anonyme dans ce premier essai ; il se débarrassera de l’importunité de la modestie si le succès vient l’encourager. Il ne peut guère en manquer dans un ville où les amis des arts, des nouveautés surtout, sont nombreux et qui ont toujours fait remarquer l’esprit de cité dominant chez eux plus que partout ailleurs » (Journal de la Belgique, 11 septembre 1822).
   
En 1840, il grave 15 planches pour H. Simonis, Application de la Géométrie descriptive au tracé des ombres, in-4° (Vanderhaeghen, V, p. 272).
   
En 1841, G. Jacqmain est associé avec P. Vande Steene.
   Jacqmain imprime une carte porcelaine Société des Étudiants de l'Université de Gand. Bals masqués et parés donnés au Théâtre de la Rhétorique, Samedi 1er février 1845, samedi 1er mars 1845. [...]
Bibliographie :

   - Claes (Marie-Christine), Jacqmain, G. [1822 ? - 1870], dans Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865).
   - Liberaal Archief. Inventaris van de collectie porseleinkaarten, n° 1913.

25 euros (code de commande : 30202).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage. Deuxième édition revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979. In-8° broché, 142 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Urbain.
   - 1re partie : Introduction géologique et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
   - 2e partie : Le Grand-Hornu.
      Chapitre I : De Gorge.
      Chapitre II : Son œuvre.
      Chapitre III : La fanfare des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
      Chapitre IV : Le Mausolée De gorge.
      Chapitre V : La houille.
      Chapitre VI : Naissance du Grand-Hornu.
      Chapitre VII : Les ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre VIII : Fermeture des ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre IX : Les charbonnages hornutois.
      Chapitre X : Les industries annexes.
      Chapitre XI : Les terrils d'Hornu et du Grand-Hornu.
      Chapitre XII : Les noms des veines dans les charbonages hornutois.
      Chapitre XIII : L'éclairage dans les mines.
      Chapitre XIV : Les voies de communication.
      Chapitre XV : Distinctions honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
      Chapitre XVI : Quelques dates.
      Chapitre XVII : Les personnages du Grand-Hornu.
      Chapitre XVIII : Les anciennes dénominations des professions charbonnières.
      Chapitre XIX : La condition ouvrière.
      Chapitre XX : Glossaire.

10 euros (code de commande : 17173).

 

[MARIEMONT]. DAMSEAUX (Émile de) — Mariemont (Hainaut). Lithographie de Vasseur Frères, à Tournai, extraite de l'album La Belgique pittoresque - Les châteaux. Mons - Paris, Dacquin - Ghio, 1872. Rousseurs et petites traces d'humidification dans les marges, sans dommage pour l'illustration. On joint le feuillet de texte.
Dimensions :
   - Trait carré : 151 x 100 mm.
   - Encadrement : 170 x 119 mm.
   - Feuille : 315 x 224 mm.

40 euros (code de commande : 29402).

 

MARRÉ-MULS (A.-M.) — Découvrons Carnières. Carnières, Cercle de Recherches et d'Éducation Culturelles de Carnières, 1982. In-8° broché, 319 p., illustrations, une grande carte volante à déplier.
Extrait de l'introduction :
   Carnières ne possède ni château historique, ni grande basilique, ni parc prestigieux, ni toute autre merveille. À part quelques rares vestiges d'importance moyenne, rien ou presque rien ne rappelle son passé. La disparition des choses anciennes et l'absence de monuments modernes hautement intéressants ont aidé, et pour beaucoup, à ce que la localité soit méconnue...
   Maintenant que le goût des promenades pédestres reprend, il faudrait redécouvrir la localité où l'on habite.
   On connaît peu son village et pourtant, de plus en plus, nous éprouvons le besoin de fouiller le passé, pour mieux connaître le présent.
   Aujourd'hui, chacun tient à son village et c'est de son village qu'il veut entendre parler.
   Lorsqu'il y a dix ans déjà, j'ai voulu étudier l'histoire de Carnières dans l'espoir de la publier un jour, je me suis aperçue que j'avais une très mauvaise connaissance de la toponymie. Cette science, de plus en plus en vogue aujourd'hui, étudie l'origine et l'évolution des noms de lieux. Or, ces noms anciens ou même récents, rencontrés dans une localité, peuvent nous donner une foule d'enseignements, au point de vue de l'ancien état physique, des professions, des industries, de l'agriculture, etc..
   Une étude toponymique permet aussi de rappeler des noms oubliés, de conserver des noms en voie de disparition ou même tout simplement de lire des cartes ou des documents anciens.
   Les enfants y trouveront le moyen de découvrir le passé et les chercheurs celui de mieux situer des lieux-dits ou chemins disparus.
   C'est pourquoi ce travail de toponymie de Carnières paraît aujourd'hui ; il n'est pas exhaustif, ce n'est qu'un essai, il n'a pas la prétention d'être infaillible.
   En effet, on rencontre beaucoup de difficultés au cours d'une recherche de ce type : des langues disparues, comme le celte par exemple, le manque de documents et l'imprécision de certaines données amènent à bien des incertitudes et conduisent à avancer souvent des hypothèses, plutôt qu'établir des certitudes.
   C'est en consultant des documents et archives tels par exemple, des procès de partage de biens, l'énoncé d'héritages ou même celui des Biens des Pauvres, des cartes ou plans anciens et récents qu'on trouve des toponymes.
   Pour chacun de ces noms, j'ai adopté la même présentation : en tête, le nom dans sa graphie la plus courante et après lui, les graphies différentes avec la date de leur apparition ainsi que la graphie wallonne.
   Ensuite, le toponyme est localisé par rapport aux topographies ancienne et actuelle.
   Viennent enfin, l'origine et l'évolution du toponyme ainsi qu'un bref historique du lieu décrit.
   Le choix alphabétique dans la présentation a été adopté parce que plus pratique qu'un classement analytique ou idéologique. Ce classement alphabétique est numéroté. Les chiffres imprimés en écriture grasse correspondent aux chiffres donnés aux rues et ruelles reprises sur le plan.

25 euros (code de commande : 26456).

 

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 8. Tournai, Malo et Levasseur, 1863. In 8° débroché, dos cassé, 392 p., complet, rare.
Contient uniquement :
   - 
Extraits des anciens registres aux délibérations des consaux de la ville de Tournai. (1422-1425), par H. Vandenbroeck.

100 euros (code de commande : 20447).

                

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 9. Tournai, Malo et Levasseur, 1867. In-8° débroché, dos cassé, XX-404 p., 3 planches gravées, complet, rare.
Contient uniquement :
   
De la pratique des anciennes lois criminelles en usage dans la ville de Tournai (1332-1553), par le comte de Nédonchel.

100 euros (code de commande : 20448).

 

Mémoires de la société historique et littéraire de Tournai. Tome 10. Tournai, Malo et Levasseur, 1871. In-8° débroché, dos cassé, 396 p., un portrait gravé (déchirure sans manque), complet, rare.
Contient :
   - La magistrature tournaisienne 1179-1871, par H. Vandenbroeck. 137 p., index des noms.
   - Mémoire présenté au pape en 1589 par l'évêque Vendville, par Reusens (texte en latin). 163 p., un portrait.
   - Notice sur la vie et les œuvres de Léonard Deconinck, ancien official du diocèse de Tournai, par J. Vos. 87 p.

100 euros (code de commande : 20449).

 

Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. 108e volume - 2015. Mons, Société des Sciences des Arts et des Lettres du Hainaut, 2015. In-8° collé, XI, 160 p., illustrations.
   Il s'agit des actes du colloque « Mons et le Hainaut, terre d'idées, d'inventions et de cultures », organisé à Mons les 27 et 28 mars 2015.
Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres.
   - Chronique.
   - « Mons et le Hainaut, terre d'idées, d'inventions et de cultures».
      - Allocution de bienvenue de Christian Bouquegneau.
      Session 1: Idées scientifiques et inventions techniques.
         - Jules Cornet,du Katanga au Bassin de Mons, par Jean-Marie Charlet.
         - Un cartographe montois Jacques de Surhon à la base de la première carte du Hainaut, par Christine Gobeaux.
         - Craies, calcaires et eaux souterraines, richesse du Bassin de Mons, par Yves Quinif.
         - L'éphémère laboratoire de pédologie de l'école normale de Mons entre expérimentalisme et application pratique, par Marco Saraceno.
         - Évolution de l'imagerie de résonance magnétique. Contributions de l'Université de Mons à son développement, par Luce Vander Elst.
         - Le laboratoire des particules élémentaires de l'UMONS, près de 50 ans de relations avec le CERN, par Évelyne Daubie et Fernand Grard.
      Session 2 : Mouvements littéraires.
         - Paysage littéraire hainuyer, par Paul Aron.
         - Émile Verhaeren et Daniel Charneux : fascination hainuyère pour le pays du Soleil levant, par André Bénit.
         - Le rôle majeur de la parole minoritaire : les Éditions du Cerisier et l'action permanente, par Jeannine Paque.
         - Le rayonnement international de Claire Lejeune, par Martine Renouprez.
         - Mons et La Région du cœur, géographie personnelle de Fernand Dumont, par Laurent Robert.
         - Mons, instigatrice de créations littéraires : l'élaboration du recueil de nouvelles « Des Dragons et des Georges » (2000), par Katherine Rondou.
      - Remise du prix artistique à la plasticienne Romina Remmo, pour son œuvre intitulée L'étincelle d'origine.
      - Remise du prix de vulgarisation scientifique au professeur André Füzfa (Université de Namur), pour son article intitulé Après le prix Nobel de Physique 2013, un nouvel élan pour la Physique ?
      Session 3 : Histoire des idées philosophiques, politiques et Économiques.
         - Le Hainaut au cœur de la « révolution des Pays-Bas » (1578-1581) : religion, libertés et loyauté, par Jean-Marie Cauchies.
         - La « Société nouvelle » et les colinsiens montois, par Jean Puissant.
         - Aux origines de l'Institut commercial des Industriels du Hainaut. Création et spécificités d'une institution d'enseignement supérieur, 1899-1903, par Assunta Bianchi.
         - Les transitions économiques et sociales hainuyères, le Cœur du Hainaut, du XIXe au XXIe siècle, par Philippe Destatte.
         - Fernand Dufrasne, poète et chantre de l'âme boraine, par Nicolas Verschueren.
         - Le Mundaneum, Google de papier. Où la technologie rencontre son histoire, par Delphine Jenart.
         - Du global au local : Google dans le Hainaut, par William Echikson.
      Session 4 : Courants artistiques.
         - Images et représentations du Hainaut à travers le premier volume des Chroniques du Hainaut (KBR9242), par Noémie Chardonnens.
         - Musiques et musiciens de Mons et du Hainaut : formation, répertoires et rayonnement aux XVe et XVIe siècles, par Marie-Alexis Colin.
         - L'art à Mons : la figure entêtée, par Laurent Courtens.
         - Les architectes montois et le confort domestique, par Anne Deprez.
         - Le groupe « Les Loups » à travers l'expression du peintre montois Albert Jacquemotte, par Françoise Parys.
      Annexe.
         - Après le prix Nobel de Physique 2013, un nouvel élan pour la physique ?, par André Füzfa.

26 euros (code de commande : 22915).

 

Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettre du Hainaut. 109e volume. Mons, Presses de l'Université de Mons, 2016. In-8° collé, XII, 120 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - La Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
   - Chroniques.
   - La vérité. Réflexions d'un scientifique, par Christian Bouquegneau.
   - Le meilleur catel, une jument et des monnayeurs à Estreux (Valenciennes) en 1433 : à propos d'une sentence de Thierry Le Roy, receveur des mortemains de Hainaut, par Jean-Marie Cauchies.
   - Traduire les discours et les contre-discours politiques. L'allocution d'Angela Merkel devant le Parlement européen, par Béatrice Costa.
   - Médée dans les lettres belges francophones, par Catherine Gravet et Katherine Rondou.
   - Claire Lejeune : Gnose et enseignement, par Martine Renouprez.
   - Musique et liturgie des chanoinesses de Sainte-Waudru de Mons, par Alicia Scarcez.
   - Prix des Lettres 2015 attribué François Salmon, pour son œuvre intitulée le nom des courants d'air.
   - Résumés des conférences des années 2015-2016.

26 euros (code de commande : 25007).

 

MEURANT (René) La Ducace d'Ath. Études et documents. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, 1981. Fort in-8° broché, 551 p., illustrations en noir.
   Ce volume constitue le tome XLVIII des Annales du Cercle royal d'histoire et d'archéologie d'Ath et de la région et musées athois.
Table des matières :
   - Introduction et présentation, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Adaptation du plan de Beitl en vue de l'ouvrage sur la ducace d'Ath.
   I. Études.
      - Le cortège d'Ath du XVe au XIXe siècle.
      - L'ordonnance de la procession d'Ath au XVIIIe siècle.
      - À propos d'une chanson sur la ducace d'Ath.
      - Fêtes publiques à Ath sous le régime frarrçais.
      - Les avatars du cortège de la ducace d'Ath.
      - Les géants d'Ath en voyage.
      - Diables, hommes sauvages et chevaux-jupon à la ducace d'Ath.
      - La compagnie des bleus, escorte armée de la ducace d'Ath.
      - Morphologie, montage et mode d'animation des géants d'Ath (Wallonie).
   II. Documents et notes.
      - La procession sous l'Ancien Régime.
      - Évolution générale du cortège aux XIXe et XXe siècle.
      - Les géants.
      - Les chars.
      - Les figurants et les porteurs.
      - Les fanfares, les sociétés locales et étrangères.
      - Les sorties extraordinaires.

25 euros (code de commande : 27945).

 

MEURISSE (Paul-Clovis) — Iconographie binchoise. Thuin, Huaux, 1938. In-8° agrafé, [10 (pp. 21-30)] p., deux planches hors texte, couverture un peu défraîchie.
   Extrait du tome VI - 1938 des Annales de la Société d'Archéologie de Binche.

12 euros (code de commande : 25525).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

[MORLANWELZ]. HUBINON (Olivier) Morlanwelz-moderne. Morlanwelz, Geuse, 1903. In-8° broché, 80 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 5376).

 

[MOUSCRON]. Mémoires de la société d'histoire de Mouscron et de la région. Tome XIV. Mouscron, Société d'Histoire de Mouscron et de la Région, 1992. In-8° broché, 150 p., illustrations.
Table des matières :
   - La Société d'Histoire de Mouscron et de la Région en 1991-1992, par Robert Vandenberghe.
   - Propos sur les rues personnalisées d'Herseaux, par Jean Deroubaix.
   - La reconstruction de l'église d'Evregnies incendiée par les Espagnols en 1693, par Patrick Gillard.
   - Souvenirs de la conscription napoléonienne, par Robert Vandenberghe.
   - Les écoles libres du Mont-à-Leux, de leur fondation à nos jours, par Michel Devos.
   - Enquêtes de commodo et incommodo et permis de bâtir à Mouscron entre 1904 et 1914, par Claude Depauw.
   - La bataille d'Esquelmes (20-21 mai 1940), par Philippe Michiels.
   - Luingne, il y a cinquante ans : la mort de Raymond Beaucarne et le calvaire de sa famille, par Marcel Christiaens.

10 euros (code de commande : 20962).

 

NIEBES (Pierre-Jean, Ed.) — De Napoléon Ier à Guillaume Ier, de l'Empire français au Royaume des Pays-Bas, du Département de Jemappes à la Province de Hainaut. 1814-1815. Bruxelles, Archives Générales du Royaume et Archives de l'État dans les Provinces, 2018. In-8° collé, 125 p., illustrations en couleurs, (collection « Miscellanea Archivistica Studia », n° 215).
Table des matières :
   - Préface, par Tommy Leclercq.
   - Aperçu des institutions culturelles à Mons, chef-lieu de département, 1795-1830, par René Plisnier.
   - Un noble hainuyer au service de Guillaume Ier : Charles de Thiennes de Lombise (1758-1839), par Pierre-Jean Niebes.
   - Épurer les administrations au risque de « diriger une machine sans roue quelconque » ? La question du maintien des anciens fonctionnaires du régime français dans les communes et départements belges en 1814-1815, par Cédric Istasse.
   - Panorama du bassin houiller du Couchant de Mons à la fin de l'Empire. Production - sociétés - débouchés, par Camille Vanbersy.
   - 1814-1815, les écluses se ferment, par François Antoine.
   - Les réactions des exploitants charbonniers du département de Jemappes à la loi française sur les mines du 21 avril 1810, par Assunta Bianchi.
   - Héritages immobiliers du passé. Sur les traces du département de Jemappes, par Frédéric Marchesani.
   - La contribution napoléonienne au paysage artistique dans les « neuf départements réunis », par Léon Lock.
   - Conclusion, par Sébastien Dubois.

15 euros (code de commande : 26717).

 

PATERNOTTE (Romain) — Histoire de Notre-Dame de Cambron et de son culte. Précédée d'une Notice sur l'Abbaye. Bruxelles, Ernult-Doncq, 1913. In-8° sous pleine reliure de toile rouge, dos titré, couverture conservée, 211 p., illustrations, très bon exemplaire.
Préface :
   Parmi les traditions et légendes relatives au culte des saints, il en est peu qui offrent un aussi vif intérêt que l'histoire de Notre-Dame de Cambron.
   Fondée au douzième siècle par saint Bernard, la célèbre abbaye cistercienne de Cambron avait été dédiée, en vertu de la charte de Charité, à la Bénie Vierge Marie. Au quatorzième siècle, après le sacrilège commis par un juif et le miracle de l'Image sanglante, elle devint le témoin d'un élan extraordinaire de piété envers Notre-Dame. De toute la Belgique et même de l'étranger l'on vit y affluer les pèlerins ; un sanctuaire s'éleva bientôt en réparation de l'outrage fait à la Vierge ; les nobles et les princes vinrent y apporter leurs offrandes, les Évêques et les Papes encouragèrent la dévotion des fidèles en leur accordant des privilèges ; et le Ciel répondit à tant de confiance et d'amour par des faveurs signalées.
   Tels sont les faits que nous nous proposons de retracer. Plus de vingt auteurs ont parlé de Notre-Dame de Cambron ; nous avons surtout puisé nos renseignements dans les ouvrages de l'abbé Le Waitte, Clément Monnier et Théophile Lejeune. Grâce à la collaboration de deux prêtres, anciens professeurs, nous avons pu mener notre travail à bonne fin et nous en éprouvons une grande joie.
   Né à quelques pas de l'ancienne abbaye, nous nous sommes plu, dès l'enfance, à recueillir avec respect les souvenirs qui se rattachent à la vie du monastère ou au culte de Notre-Dame de Cambron. Que de fois, en contemplant ces ruines majestueuses et désolées, en visitant ces tombeaux sacrés, dans lesquels reposent tant de serviteurs de Marie, que de fois ne nous sommes-nous point reporté, le cœur plein d'émotion, vers ces temps bénis où les disciples de saint Bernard, partageant leurs heures entre la prière et le travail, chantaient les louanges du Fils et de la Mère, et faisaient de la loi sainte l'unique objet de leur pensée et de leur amour !
      « Oui, c'est un vaste amour qu'au fond de vos calices
      Vous buviez à plein cœur, moines mystérieux
       La tête du Seigneur errait sur vos cilices
      Lorsque le doux sommeil venait fermer vos yeux ;
      Et quand l'orgue chantait au lever de l'aurore,
      Dans vos vitraux dorés vous la cherchiez encore ;
      Vous aimiez ardemment ; oh ! vous étiez heureux ! »
   Mais ce séjour de Cambron nous est surtout cher, parce que la Vierge sainte l'a aimé. Favorisé d'apparitions célestes, témoin de tant de merveilles de la grâce, ce petit coin de terre, jusque-là ignoré, devint illustre, sitôt que Marie eut abaissé sur lui son regard miséricordieux ; et de toutes parts, les âmes vinrent y chercher la paix et la consolation, comme si, à l'ombre du sanctuaire de Notre-Dame, elles se fussent senties mieux protégées par la Vierge et plus rapprochées de Dieu.
   Hélas ! cette piété des anciens jours, elle aussi, n'est plus qu'un souvenir ! Faut-il désespérer de la voir refleurir jamais ? Pourquoi le Ciel n'exaucerait-il pas les vœux qu'un prêtre dévot à Marie ne cesse d'offrir à Notre-Dame de Cambron ? Et le touchant spectacle de ces pèlerins des Estinnes et de tant d'autres paroisses, venus en foule, à son appel, pour renouer une tradition bien chère à leurs aïeux, ne présage-t-il pas un nouvel épanouissement du culte de Notre-Dame ?
   Pour nous, nous avons considéré comme un devoir de seconder les généreux efforts de notre Pasteur, et c'est pourquoi encore nous publions cet ouvrage.
Enfin, si les faits que nous allons rapporter, peuvent édifier quelques âmes et leur inspirer, avec une plus grande confiance en Marie, un plus ardent désir d'imiter ses vertus, quelle récompense ne sera-ce point pour nous ! Daigne Notre-Dame agréer notre pieux dessein et le réaliser Elle-même, en faisant descendre sur ces pages consacrées à sa gloire sa douce et puissante bénédiction. Teneamus eam nec dimittamus, donec benedixerit nobis : potens est enim.

30 euros (code de commande : 27551).

 

PATTEN DE CLONE (Gabrielle H.) — Deux souveraines descendantes des seigneurs d'Enghien. Marie d'Enghien, comtesse de Lecce. Élisabeth Woodville, première reine Élisabeth d'Angleterre. Bruxelles, Goemaere, 1955. In-8° broché, 176 p., illustrations hors texte, tableaux généalogiques à déplier, ex-libris, restauration d'une petite déchirure (sans perte) au premier feuillet de la couverture.
Préface de Carlo Bronne :
   « Notre Marie » disaient les gens d'Enghien de leur petite princesse devenue souveraine au loin.
   Descendant des Hauteville, qui de Normandie étaient venus se tailler des domaines dans le Sud de l'Italie, des Brienne, des Lusignan et des Tarente, Marie d'Enghien était orpheline à six ans. La mort prématurée de son frère la fit comtesse de Lecce à 17 ans. À l'âge où l'on cesse à peine de jouer à la poupée, la jeune fille joua très sérieusement à gouverner son petit État, et d'abord elle épousa un soldat doublé d'un brave homme, Raymond Orsini, de la famille provençale de Baux, qui lui donna vingt ans de quiétude et quatre enfants.
   Veuve, elle dut soutenir un siège acharné ; c'était le second que Lecce endurait depuis son avènement. Pour sauver la couronne, elle consentit à épouser l'assiégeant Ladislas, roi de Naples. Cette deuxième union fut moins heureuse que la première, encore qu'elle ne dura que huit ans. Ayant repris possession de son comté, Marie employa le reste de ses jours – elle mourut à 79 ans, en 1446 – à doter ses sujets d'institutions sages et à favoriser la renaissance intellectuelle.
   Lecce, ville des Pouilles, qui charma Paul Bourget, garde de charmants vestiges de son passé ; ils vont du romain au baroque. La poésie des lieux a séduit une grande voyageuse, à qui son esprit et sa culture ont fait des amis fidèles, Madame G. H. Patten. Elle s'est penchée sur l'histoire âpre et touchante de cette petite princesse lointaine.
   En un temps où la brutalité se mêlait aux raffinements du corps et de l'âme, l'auteur nous conte une histoire d'amour et de sang avec une érudition qui mérite le respect.
   Intéressée par la famille d'Enghien qui céda plus tard aux Arenberg ses possessions belges, Madame Patten a suivi une autre fille de cette Maison antique jusqu'en Angleterre. Elisabeth, première reine du nom, était en effet la propre nièce de Louis de Luxembourg, seigneur d'Enghien. Sa mère avait d'abord épousé un duc de Bedford, puis Richard Woodville, comblé d'honneurs par son gendre.
   Femme d'Edouard IV, la reine Elisabeth connut la tragédie dont se sont inspirés tant de peintres et d'écrivains. Les célèbres enfants d'Edouard, assassinés par ordre de leur oncle Richard, duc de Glocester, étaient les enfants de la malheureuse Elisabeth qui gardait dans un coffret les pauvres reliques de ses fils.
Tout le théâtre shakespearien nous remonte à la mémoire à l'évocation de ces drames de palais et de ces destins sinistres.
   Il faut louer Mme Patten d'avoir assemblé le puzzle compliqué des généalogies, d'avoir sorti de l'oubli des existences qui nous touchent puisqu'elles sont issues d'un sang belge. Rien de ce qui, en Italie, en Angleterre, ou ailleurs, se rattache à l'histoire de notre pays et de sa noblesse ne saurait nous être étranger. C'est pourquoi l'auteur de ce livre nourri de faits et de références a droit à la gratitude des chercheurs et aussi des simples amateurs de passé pour avoir ressuscité deux figures de femmes belles autant qu'émouvantes.

25 euros (code de commande : 24077).

 

PENANT (Raynald) et CORNUT (Bernard) — Histoire du village de Givry et de ses environs. Avec la collaboration de Daniel Penant, Roger Baland et Pierre Detourbe. Givry, Cercle « Le vieux Givry », 1999. In-8° broché, 224 p., illustrations en noir et en couleurs, index, bel exemplaire.
Table des matières :
   Première partie. Introduction à l'histoire de Givry.
      Chapitre I. Situation géographique.
      Chapitre II. Toponymie et lieux-dits du village.
         II. a. L'origine du nom du village.
         II. b. Les lieux-dits de la localité.
      Chapitre III. Géologie et hydrographie du village.
      Chapitre IV. Les voies de communication.
   Seconde partie. Givry à travers les siècles.
      Chapitre I. La période préhistorique.
      Chapitre II. La période romaine.
         II. 1. Les découvertes proximales de la chaussée.
         II. 2. Le Castiau.
         II. 3. Le Castelet de Rouveroy.
         II. 4. Le vicus de la Vieille Bruyère.
         II. 5. Les découvertes périphériques : le trésor de Givry.
         II. 6. La villa du Trou Chavanne.
      Chapitre IV. Le Moyen Âge.
      Chapitre V. La période espagnole.
      Chapitre VI. La période française.
      Chapitre VII. La période autrichienne.
         VII. a. Le passage sous la domination de la Maison d'Autriche.
         VII. b. L'époque de la guerre en dentelles.
      Chapitre VIII. La Révolution et l'Empire français.
         VIII. a. La drôle de guerre.
         VIII. b. Le combat de la Glisuelle.
         VIII. c. Les préludes de la bataille de Jemmapes.
         VIII. d. Une année de transition : 1793.
         VIII. e. Les combats de la frontière.
            VIII. e. l. La vision des faits par un habitant de la région.
            VIII. e. 2. La bataille de Grand-Reng et les passages de la Sambre.
         VIII. f. La réorganisation du pouvoir civil et politique.
         VIII. g. La vente des biens nationaux.
      Chapitre IX. De la période hollandaise a la grande guerre.
      Chapitre X. La Première Guerre mondiale.
   Troisième partie. Mélanges.
      Chapitre I. Histoire ecclésiastique.
         I. a. L'organisation générale du culte.
         I. b. Les ministres du culte.
         I. c. La cure de Givry.
         I. d. Le culte des morts.
      Chapitre II. Le pouvoir politique et civil.
      Chapitre III. L'activité économique.
      Chapitre IV. Folklore et vie culturelle.
      Chapitre V. Évolution de la population et habitat.
      Chapitre VI. Les Seigneurs de Givry.
         VI. a. Introduction au droit seigneurial à Givry.
         VI. b. L'abbaye Saint-Pierre d'Hautmont.
            VI. b.1. Les possessions de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
            VI. b. 2. Les droits seigneuriaux de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
         VI. c. L'abbaye d'Hautmont et les Comtes de Hainaut.
             VI. c. 1. L'avouerie d'Hautmont.
            VI. c. 2. Les comtes de Hainaut.
            VI. c. 3. Les seigneurs d'Avesnes.
            VI. c. 4. La Haute justice à Givry.
         VI. d. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Maubeuge.
         VI. e. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Nivelles.
         VI. f. Les seigneurs lombards.
         VI. g. La paroisse Saint-Nicolas en Havré.
         VI. h. Fiefs et seigneuries diverses.
      Chapitre VII. Anciennes mesures.
      Chapitre VIII. Les personnages illustres.
         - François Léopold Cornet.
         - Philippe Hossart.
         - Edmond Steurs.
   - Index.

20 euros (code de commande : 26146 - Épuisé).

 

PHILIPPART (Solange) — Péruwelz au fil du temps... Tome I : Jusqu'à « liberté-égalité ». Tome II : « Liberté-égalité ». Tome III : 1830-1920. Péruwelz, Association des Anciens Élèves de l'École Industrielle et commerciale de l'État - Sauvegarde Avenir Environnement Péruwelzis, 1973-1978-1982. Trois volumes in-8° brochés, 184, 188 et 174 p., illustrations, couvertures frottées.
Tables des matières :
   Tome I.
   - Au commencement étaient les pierres.
   - Puis il y eut des Perwéziens.
   - Fondation de l'hôpital.
   - La loi de 1419.
   - L'église Monseigneur St Quentin.
   - Sur le mont de Péruwelz, Notre-Dame de Bonsecours.
   - 1642 : le château.
   - Le bourg de Péruwelz.
   Tome II.
   - Dernier tableau de vieux style.
   - Entre deux feux.
   - En République française.
   - Sous l'étoile de Napoléon.
   - Mais quelle est la patrie ?
   - Pour une Belgique libre.
   Tome III.
   - L'aube des partis politiques.
   - Le nouveau pouvoir.
   - À l'école !
   - Un autre visage pour la ville.
   - L'âge d'or.
   - Ceux de la petite quinzaine.
   - La Belle Époque.
   - La partition : Bonsecours autonome.
   - 1914-1918 : Péruwelz dans la guerre.

Les trois volumes : 30 euros (code de commande : 27094).

 

PIRENNE (Henri) — La place du Hainaut dans l'histoire de Belgique. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 24 p., exemplaire non coupé et en parfait état.
   Texte de la conférence donnée à l'occasion du Congrès organisé par la Fédération Archéologique et Historique de Belgique à Mons.

5 euros (code de commande : 20743).

 

 

PIRET (Etienne)Le grand Binche. Tome 3. Bruxelles - Stroud, Sutton - Tempus, 2009. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Longtemps attendu, le Tome 3 de la collection « Mémoire en Images » consacré à Binche est enfin paru.
   Grâce aux prêts de nombreux collectionneurs, de nouveaux aspects de la vie binchoise dans le passé sont illustrés dans ce tome.
   Certaines photos ou cartes apportent de nouveaux détails à des thèmes déjà abordés dans les deux premiers tomes, mais certains documents, souvent rares ou inconnus, illustrent des nouveaux sujets.
   Ce livre n'est donc pas exhaustif mais il complète les tomes précédents sans tenir compte d'une ligne particulière au hasard des documents retrouvés.

13 euros (code de commande : 21161).

 

[PLACARDS - HAINAUT]. Recueil de plusieurs placcarts fort utiles au Pays de Haynnau, dont les chartes dudit Pays renvoient a quantité d'iceux. Avec le Decret de l'An 1601, l'Edit Perpetuel, le Reglement de la navigation, mesures des heritages du susdit Pays & d'autres circonvoisins, aussi la largeur des chemins & voyes d'iceluy. Le tout fait pour l'utilité des Practiciens. Mons, De La Roche, 1664. [A Mons, / De l'Imprimerie de Simeon de la Roche, / ruë des Clercqs. / M DC. LXIV.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs orné de fers dorés, premier plat fendu, [4 (titre, armoiries du comté de Hainaut, épître)], 246, [12 (table)] p.
À propos de l'éditeur :
   Siméon de la Roche naquit à Soignies le 1er janvier 1621 ; il songea, à embrasser l'état ecclésiastique et reçut la tonsure ; mais, il abandonna cette carrière et épousa, le 27 août 1644, Germaine de Waudré, fille de François.
   Le 7 février 1656, on le trouve qualifié marchand de vin, dans un acte par lequel il donne caution à l'administration communale de Mons « pour la reprise de la cave de police du vin de la dite ville ».
   Par suite d'arrangements de famille, l'établissement typographique de la famille de Waudré, les presses, les caractères et tout le matériel de l'imprimerie furent, en 1659, attribués en partage, à Germaine de Waudré et à Siméon de la Roche, son mari. Dès lors, ce dernier se trouva dans l'obligation de solliciter du gouvernement des lettres patentes l'autorisant à imprimer ou faire imprimer sous son nom. À l'appui de sa requête, il produisit une attestation datée du 5 septembre, de libraires et relieurs de Mons « affirmant qu'il y at cinc à six ans seulement qu'il exerce en sa maison, sur le nom néanmoins de François Waudré, son beau-père authorisé par S. M., le stil d'imprimerie, auquel il at encore esté paravant instruit en la maison de son dit beau-père, le tenant par ainsy capable. » Ce certificat porte les signatures de Ferry Delaigle, Ernest de la Bruyère et François Stiévenart.
   La cour souveraine de Hainaut ne se montra pas favorable à la requête, car en déclarant, le 10 octobre, tenir « ledit la Roche pour homme d'esprit, de jugement et bonne conduite », elle faisait cette réserve, « délaissant touttesfois sy ce seroit le bien du publique de luy accorder sa demande, prenant esgard à ce qu'il y at icy un imprimeur juré et peu d'ouvrages à faire, de plus que ledit la Roche tient la cave aux vins de ceste ville et à ceste occasion semble assés occupé et sa vocation peu compatible avec l'art d'imprimerie. »
   Nonobstant ces observations qui peut-être en firent ajourner la délivrance, des lettres patentes d'imprimeur lui furent octroyées le 19 avril 1660.
   De la Roche s'installa comme imprimeur et libraire, rue des Clercs, dans la maison qu'avait occupée son beau-frère Philippe de Waudré. On a catalogué 12 de ses publications de 1661 à 1665 [...]
   La profession d'imprimeur et libraire n'empêchait pas de la Roche de s'occuper activement des autres affaires commerciales de la famille de Waudré ; en 1650, il accompagnait les convois de chevaux achetés sur les marchés des Pays-Bas et que sa belle-mère faisait vendre en France, notamment à Reims.
   Après la mort de Siméon de la Roche survenue le 1er septembre 1665, sa veuve continua l'exploitation de l'imprimerie jusqu'en 1686, année de son décès. Il lui restait douze enfants des quatorze qu'elle avait eus, de 1645 à 1666.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 383.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. 39-40.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 63-65.

60 euros (code de commande : 26542).

 

Promenades vertes au pays noir (Morlanwelz). Réalisé par Éducation-Environnement avec la collaboration de madame A. M Marré-Muls à l'initiative de l'Administration communale de Morlanwelz et du Syndicat d'Initiative. Morlanwelz - Liège, Administration Communale de Morlanwelz - Éducation-Environnement, 1981. In-8° broché, IX, 81 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Promenade n° 1. Quelques coins de Carnières.
   - Promenade n° 2. Quelques coins de Mont Sainte-Aldegonde.
   - Promenade n° 3. Quelques coins du Bois de Mariemont.
   - Annexes :
      - Identifions nos trois érables.
      - Comment reconnaître le sureau noir.
      - Le chêne pédoncule, le hêtre, le frêne.
      - Le taillis.
      - Quelques oiseaux caractéristiques du dépôt d'immondices.
      - Bibliographie sommaire.

10 euros (code de commande : 22824).

 

Province de Hainaut. N° 21 - Mars-Avril 1951. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1951. In-4° agrafé, 28 p., illustrations, exemplaire en parfait état sous son emballage d'éditeur.
Sommaire :
   - Les musées, mémoire de l'Humanité, par Maurice Willam.
   - Routes et paysages du Hainaut, par Michel Hélin.
   - Les châteaux du Hainaut, par Michel Hélin.
   - Folklore du Hainaut, par Maurice Willam.
   - Multiple splendeur du Hainaut, par Maurice Willam.
   - Escaut-Sambre-et-Meuse ou pourquoi France-Belgique, par A. André.
   - La bibliothèque publique de Mons, par Maurice-A. Arnould.
   - Un de nos rares affichiers [Albert Chavepeyer] nous quitte pour les U.S.A., par E. Lempereur.
   - Fraternité des églises, par Maurice Haurez.
   - La gastronomie en diagonale, par Maurice Haurez.

5 euros (code de commande : 25384*).

 

[PUISSANT (Edmond)]. LIBIOULLE (Pierre) — L'abbé, le donjon et la poterie. Rencontre entre le chanoine Puissant et la terre de Sars-la-Bruyère (1914-1922). Eugies, Chez l'Auteur, 2012. In-4° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Cet ouvrage n'est ni une monographie sur le village de Sars-la-Bruyère, ni une biographie sur le chanoine Puissant, ni une étude complète sur la poterie du Donjon et sa production, aujourd'hui disparue. Chacun de ces sujets mériterait à lui seul une évocation complète.
   Ce livre relate l'histoire d'une rencontre. D'une rencontre peu ordinaire. D'une rencontre dont il reste si peu aujourd'hui, hormis ce vieux donjon qui défie les siècles.
   Cette brochure n'a donc qu'une ambition, celle de vous faire revivre cette rencontre entre un personnage particulier et un village de la région de Mons, entre l'Abbé Edmond Puissant et Sars-la-Bruyère, l'espace de quelques années de leur vie respective, de 1914 à 1922.
   Années de la guerre 14-18 certes, mais années actives et déterminantes pour Sars et pour l'Abbé, malgré ou à cause de cette guerre : travaux au Donjon, débuts de la Poterie, visites d'associations ou réunions diverses,...
   Peu ou pas d'archives relatent précisément ces événements. L'abbé a laissé peu d'écrits connus et ses manuscrits conservés à l'Université de Mons ne possèdent pas un inventaire digne de ce nom. Pour les nombreux objets amassés durant sa vie de collectionneur et rassemblés au Musée Chanoine Puissant, il faut savoir que ce vénérable lieu de mémoire est aujourd'hui inaccessible et que sa réouverture n'est pas prévue à l'heure actuelle par la Ville de Mons.
   C'est donc sur base d'éléments que l'historien trouvera fragmentaires voire disparates que nous avons tenté de retrouver les traces d'Edmond Puissant à Sars-la-Bruyère.
   Nous vous demandons d'être indulgents et de considérer cet ouvrage comme une pierre à l'édifice, comme une contribution à la sauvegarde du donjon de Sars-la-Bruyère et de son site.
   Une petite pierre...
Table des matières :
   Introduction.
   Edmond-Félix Puissant : parcours résumé d'une vie (1860-1934).
   L'Abbé Puissant, à Mons et à Herchies.
      - Arrivée à Mons : un choc social (1890-1893).
      - Archéologue, bibliophile et professeur (1894-1901).
      - Des paroles aux actes (1901-1914).
   À Sars-la-Bruyère, de 1914 à 1922.
      - Premiers contacts.
      - Une « brasserie avec un donjon d'anciens seigneurs... »
      - Achat, le 3 avril 1914.
      - La situation après le 23 août 1914.
      - Travaux d'aménagement du site du donjon.
      - Activités durant la guerre.
      - Création d'une poterie.
      - Vente et départ de Sars.
   Épilogue.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19443).

 

QUAIRIAUX (Yves) — Bois-du-Luc et ses ingénieurs. Entre tradition et innovation (1882-1912). Sur les pas d'un bâtisseur visionnaire, Omer Degueldre. Sur une idée originale de Michèle Degueldre. [Genval], Become, 2016. In-8° broché, 288 p., très nombreuses illustrations et plans.
Présentation :
   En quelques années, Michèle Degueldre a réuni une documentation impressionnante concernant son arrière-grand-père Omer Degueldre, ingénieur et directeur du charbonnage du Bois-du-Luc de 1882 à 1912.
   Ces archives, tant privées (les familles apparentées) que publiques, ont été mises en œuvre par Yves Quairiaux, docteur en histoire. Ce travail colossal donne une structure solide et claire, un texte formidablement charpenté et une écriture limpide. Outre un ouvrage hyper-sérieux, avec plus de 900 notes… nous plongeons au cœur des années d'or de Bois-du-Luc, symbolisées par le savoir-faire et la créativité des ingénieurs. Nous assistons aux avancées scientifiques et sociales (brevets, habitat, hôpital, école) mais aussi aux conflits sociaux (temps de travail, sécurité). Nous déplorons les accidents et les décès, nous nous régalons des rivalités politiques, nous écoutons les fanfares et participons à la vie parfois joyeuse de la cité. Grâce aux très nombreuses illustrations originales, notre émotion se renforce car des visages apparaissent, des décors surgissent, et nous sommes là-bas, au cœur de la Wallonie industrielle, il y a déjà plus d'un siècle, un autre monde…
   Yves Quairiaux nous fournit ici un récit palpitant, riche d'évènements, de rebondissements qui en font un moment de lecture passionnant dont nous sortons comblés d'un savoir inédit.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Introduction.
   - Préliminaires. Avant Bois-du-Luc.
   Première partie. À la conquête de la direction
      Chapitre 1. Chronique d'une carrière.
      Chapitre 2. Le pouvoir à Bois-du-Luc.
      Chapitre 3. Le temps des ingénieurs.
      Chapitre 4. Un homme d'influence.
      Chapitre 5. L'innovation technologique en marche.
   Deuxième partie. Aspects sociaux et politiques.
      Chapitre 1. Une nouvelle législation du travail.
      Chapitre 2. La situation sociale des travailleurs. Les salaires.
      Chapitre 3. Vers la loi sur la durée du temps de travail.
      Chapitre 4. Le travail des femmes et des enfants à Bois-du-Luc.
      Chapitre 5. L'action syndicale socialiste à Bois-du-Luc.
      Chapitre 6. Le syndicalisme chrétien à Bois-du-Luc.
      Chapitre 7. Les luttes ouvrières à Bois-du-Luc.
      Chapitre 8. Religion et politique.
      Chapitre 9. Le paternalisme en action. Les œuvres.
   - Conclusion.
   - Glossaire.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 24946).

 

Règlement concernant la formation des États de la Province de Hainaut. [La Haye], [1825]. In-4° broché, 29, [1 bl.] p., rare.
Extrait de l'étude de Charles Delecourt :
   « Aux termes de la loi fondamentale, les réglements organiques de l'Administration provinciale et communale devaient être arrêtés par le Roi, sur l'avis de commissions spéciales nommées par lui. Un arrêté Royal du 14 octobre 1815 institua d'abord, pour le Hainaut, une commission de onze membres chargée de donner son avis sur le réglement d'organisation des États de la province. Cette commission se réunit le 30 et le 31 octobre, sous la présidence du Gouverneur ; elle adressa son rapport au Ministre de l'Intérieur le 2 novembre, et, le 13 février suivant, le Roi arrêta le règlement concernant la formation des États de la province de Hainaut.
   Ce réglement statua que l'assemblée générale des États de la province serait composée de quatre-vingt-dix membres, dont trente nommés par les nobles, trente par les villes et trente par les campagnes, pour un terme de trois années, et de manière à ce que l'assemblée se renouvelât par tiers chaque année. Les nobles de la province, réunis en corporation politique, sous la dénomination de Corps Équestre, devaient nommer directement leurs Députés aux États. Dans l'ordre des villes, la nomination était attribuée aux régences municipales ; les villes de Mons et de Tournay devaient élire chacune cinq Députés ; Ath, deux ; Charleroy, Leuze, Lessinnes, Péruwelz, Antoing, Braine-le-Comte, Chièvres, Enghien, le Rœulx, St.-Ghislain, Soignies, Binche, Chàtelet, Fontaine-l'Évéque, Gosselies, Thuin, Beaumont et Chimay, chacune, un Député. De la part des campagnes, la nomination des membres des États devait avoir lieu par district, d'après une division et dans une proportion à régler ultérieurement. Les habitants de chaque district payant annuellement quinze florins au moins de contributions directes, et réunissant les autres conditions requises pour avoir le droit de voter, procédaient à la désignation d'un nombre d'électeurs sextuple de celui des députés à nommer par le district. Pour être électeur, il fallait avoir le droit de voter et payer annuellement cent florins au moins de contributions directes dans la province. Ces électeurs, réunis en Collége électoral, nommaient les Députés du district à l'assemblée des États. Chaque ordre désignait en outre des suppléants pour remplacer ceux des Députés qui refuseraient ou ne pourraient accepter leur mandat. La réunion ordinaire de l'assemblée des États était fixée au premier lundi du mois de juillet ; elle devait être convoquée par le Gouverneur et ne pouvait durer que quinze jours. Les membres des États votaient individuellement, à la pluralité des voix. La Députation était composée de neuf membres, nommés par chacun des ordres, en nombre égal, et soumis à un renouvellement par tiers, chaque année. Un Greffier des États devait être nommé par le Roi sur la présentation de l'assemblée. Enfin, le titre de Nobles et Honorables Seigneurs était attribué aux membres des États et de la Députation. [...]
   Le premier réglement organique, approuvé le 13 février 1816, ne resta pas longtemps en vigueur. Le 26 février 1818, le Roi en décreta un nouveau de son autorité privée. Les bases de celui de 1816 furent conservées. »
   D'autres modifications suivirent pour en arriver à la version du Règlement de 1825 présentée ici.
Bibliographie :
   - Delecourt (Charles), Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, depuis la première invasion française (7 novembre 1792) ; suivie de pièces justificatives et d'une notice bibliographique, pp. 40-46 et 163.

70 euros (code de commande : 26168).

 

ROUSSELLE (Hippolyte) — Les illustrations militaires du Hainaut, par M. Hippolyte Rousselle, Avocat, Président de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. Discours prononcé à la séance anniversaire de cette Société, le 9 octobre 1857. Mons, Masquillier et Lamir, 1858. [Mons. / Imp. de Masquillier & Lamir, Grand'Rue, 25. / 1858.] In-8° broché, tranches dorées, 44, [2 bl.] p., exemplaire imprimé sur papier rose, rare.
Extrait :
   Dans les annales de la civilisation européenne, la Belgique figure avec honneur parmi les nations les plus dévouées au culte des arts, des lettres et des sciences. Citée comme une des premières qui se soient mises à l'œuvre pour défricher le vaste champ des connaissances humaines, elle y a laissé une large trace de son persévérant et fécond labeur. Il est peu de progrès dans le monde intellectuel auxquels elle n'ait contribué ; aussi, doit-elle s'honorer de ses enfants et, embrassant d'un coup d'œil l'histoire des siècles, montrer avec un légitime orgueil ses artistes, ses historiens, ses poètes, ses savants.
   Fière de son concours à l'œuvre de l'intelligence, la Belgique peut se glorifier aussi des services qu'elle a rendus à la cause de la civilisation. N'est-ce pas elle, en effet, qui donna le signal de l'émancipation sociale au moyen-âge, et n'est-ce pas chez elle qu'apparut l'aube de la liberté communale ?
   Avides de gloire et jaloux d'indépendance, les Belges, chaque fois qu'il leur a fallu recourir à la force, ne se sont pas moins distingués dans la carrière militaire que dans les carrières pacifiques.
   De temps immémorial, à toutes les époques de leur histoire, ils ont été renommés pour leur incontestable bravoure. Sans remonter aux siècles reculés où, sous la bannière des Brennus, ils pénétraient en vainqueurs dans la Macédoine, la Thessalie, la Grèce, et où ils entraient victorieux dans Rome, nous les voyons, lors de l'expédition romaine dans les Gaules, mériter d'être appelés par César les plus braves parmi les braves Gaulois. De nos jours, Napoléon Ier les qualifiait d'invincibles. Glorieux témoignages des deux plus grands capitaines des temps anciens et des temps modernes !
   Si nous ne consultions que notre patriotisme, nous entreprendrions peut-être de faire passer sous vos yeux le magnifique tableau de la gloire militaire du pays tout entier ; mais nous devons renfermer notre discours dans un cadre plus étroit, et nous borner à vous parler aujourd'hui des illustrations militaires du Hainaut.

25 euros (code de commande : 25627).

 

[SART DE BOULAND (Raoul du)]. GREUSE (Louis) — Gravure de Louis Greuse collée sur carton.
Dimensions :
   - Dessin : 157 x 216 mm.
   - Feuille : 215 x 300 mm.
   - Carton : 241 x 320 mm.
   Le baron Raoul du Sart de Bouland (Tournai, 1857 - Moustier, 1915), fut nommé gouverneur de la province de Hainaut le 10 août 1893, en replacement du comte d'Ursel ; Maurice Damoiseaux lui succéda à cette fonction en décembre 1908.

13 euros (code de commande : 27587).

 

SCHOONHEERE (André)Histoire du vieux Comines. Lille, Raoust, 1951. In-8° broché, 206 p., deux illustrations, peu courant.
Table des matières :
   I. Linéaments.
   II. L'autel.
   III. Le donjon.
   IV. Le beffroi.
   V. Calamités et dynasties.
   VI. Messire Georges [d'Halluin].
   VII. L'autel menacé.
   VIII. Le donjon détruit.
   IX. Le beffroi restauré.
   X. Épilogue.

25 euros (code de commande : 28513).

 

[SENEFFE - BATAILLE]. Bataille de Séneff. Grand-Condé – 11 Aout 1674. Paris, Rapet, 1819.
Eau-forte de Bovinet fils (terminée par Bovinet père) d'après un dessin de Pierre Martinet extraite de l'ouvrage d'Auguste Jubé de La Pérelle : Le temple de la gloire, ou Les fastes militaires de la France, depuis le règne de Louis XIV jusqu'à nos jours (en regard de la p. 68).
Dimensions :
   - Trait carré : 322 x 197 mm.
   - Cuvette : 385 x 263 mm.
   - Feuille : 429 x 285 mm.

Extrait de l'ouvrage de Jubé de La Pérelle :
   L'armée ennemie s'avançait dans le défilé, vers Binch, et elle marchait divisée en trois corps qui se suivaient l'un l'autre, ce qui fournissait au général français les moyens de les attaquer en détail.
   L'avant-garde, composée d'Allemands, était commandée par le comte de Souche ; le prince d'Orange, à la tête des Hollandais, conduisait le corps de bataille ; les Espagnols formaient l'arrière-garde sous les ordres du marquis d'Assentar, du comte de Louvigny, et du prince de Vaudemont qui commandait quatre mille chevaux tirés des trois nations. Le comte de Monterey, ne pouvant commander en chef, ni servir sous les ordres de Guillaume, n'était là que comme simple volontaire.
   Condé, à la première nouvelle de leur marche, monte à cheval, se porte rapidement sur sa gauche, au-delà du Piéton, et gagne une hauteur d'où il observe tous leurs mouvemens. A peine eut-il jeté un coup-d'œil sur leurs dispositions, qu'il dit à ceux qui l'accompagnaient : « Du moins, je suis assuré de battre leur arrière-garde. » Il avait alors, avec lui, les Gardes-du-Corps, et quelques brigades d'infanterie et de cavalerie. Aussitôt il se prépare à commencer l'attaque. On voyait briller dans ses yeux le même feu, la même vivacité qu'il avait dans ses premières campagnes. Cette occasion favorable qu'il trouvait de combattre, le tirait d'une inaction pénible : c'était un esclave qui venait de rompre ses fers. Dans le temps qu'il donnait ses ordres à MM. de Luxembourg, Navaille et Rochefort, il aperçut un bois voisin de l'endroit où il voulait engager l'affaire ; il craignit qu'il n'y eut des ennemis cachés derrière, pour le prendre en flanc, et il prit le parti d'aller lui-même reconnaître ce bois. Tous ceux qui l'accompagnaient s'offrirent d'y aller pour lui ; mais il leur répondit : « que dans une chose d'une si grande importance, un général devait tout voir par ses yeux. » Il partit au galop, et après s'être assuré qu'il n'y avait point d'ennemis dans ce bois, il revint promptement sur ses pas, et fit ses dispositions pour l'attaque.

40 euros (code de commande : 26944).

 

SIRJACOBS (Isabelle) — Le patrimoine de La Louvière. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2016. In-8° agrafé, 64 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 135).
En quatrième de couverture :
   La Louvière a cette particularité de rassembler plusieurs témoignages emblématiques de son passé de ville neuve. Née au XIXe siècle, pour et par l'industrie, la cité des loups arbore aux côtés de ses sites labellisés « UNESCO », à savoir le canal du Centre historique et le site minier du Bois-du-Luc, un panel de traces immuables laissées dans le paysage par les diverses activités qu'elle a menées. Un patrimoine qui se décline au gré de plusieurs qualificatifs tant les témoignages sont riches et variés sur l'ensemble de son territoire. Qu'il soit rural, industriel, religieux, naturel, paysager, architectural ou culturel, le patrimoine louviérois confirme bel et bien que tes villes neuves ont aussi un passé. Bon voyage !
Table des matières :
   - Introduction : les patrimoines d'une ville neuve.
   - Le patrimoine rural.
   - Le patrimoine industriel.
      - Le site minier du Bois-du-Luc.
      - Le Centre Keramis.
   - Le patrimoine religieux.
   - De l'ancien au nouveau canal du Centre, un patrimoine audacieux porté par l'eau.
   - Le patrimoine naturel et paysager.
   - Un patrimoine récent : les bâtiments et monuments publics.
      - Le MiLL, Musée lanchelevici.
   - Et pour quelques briques en plus... l'habitat louviérois.
      - Le Centre Daily-Bul & C°, une pensée, une revue, une maison d'édition.
      - Le Centre de la Gravure et de l'Image imprimée.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 24947).

 

[SOCIÉTÉ DES SCIENCES, DES ARTS ET DES LETTRES DU HAINAUT]. Cinquantième anniversaire de la fondation de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut (1833-1883). Mons, Dequesne-Masquillier, 1884. [Mons / Dequesne-Masquillier, Imprimeur-Éditeur / 1884.] In-8° broché, 100, [2 bl.] p., couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Cinquantième anniversaire. Séance publique du 28 octobre 1883.
   - Discours du Président [P.-E. De Puydt].
   - Raport du Secrétaire Général [A. Houzeau de Lehaie] sur les concours de 1880, 1881, 1882 et 1883.
   - Littérature et poésies :
      - La genèse d'un crime, par Émile Valentin.
      - Le livre, par Hippolyte Laroche.
      - Quatrains, par Hippolyte Laroche.
      - Stances âmes vénérés et chers parrains de la Société des Sciences,des Arts et des Lettres du Hainaut, Monsieur De Puydt, Monsieur Antoine Clesse, et monsieur Émile Valentin, à l'occasion du Cinquantenaire de la fondation de la Société, par A. Van Weddingen.
      - Souvenir de Modave (Condroz), par Guillaume Stanislas.
      - Élucubration d'un 3me clerc, par Guillaume Stanislas.
      - Promenade à Hyon, par Antoine Clesse.
   - Du mouvement des idées depuis 1830, par L. Michot.
   - Liste des membres de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, au 31 décembre 1884.

15 euros (code de commande : 24764).

 

Soignies. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 15, 23, 2, 2, 89 p., illustrations et 22 planches hors texte, rousseurs éparses, bel exemplaire non coupé.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Sommaire :
   
1. Soignies, par l'abbé J. Desmette.
   2. La Collégiale Saint-Vincent, par le chanoine R. Maere.
   3. La « mise au tombeau » de la Collégiale Saint-Vincent.
   4. La vierge de la Collégiale Saint-Vincent et la vierge de Bonne-Espérance, par le comte J. de Borchgrave d'Altena.
   5. Les objets d'art et d'antiquité du canton de Soignies, par E.-J. Soil de Moriamé.

20 euros (code de commande : 20768).

 

 

 

[SOIGNIES]. La collégiale Saint-Vincent de Soignies. Un quart de siècle de restauration 1985-2009. Ouvrage réalisé sous la direction de Jacques Deveseleer. Soignies, Les Cahiers du Chapitre, 2009. In-4° broché, 285 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de l'introduction (pp. 13-14) :
   La collégiale romane Saint-Vincent de Soignies vient de vivre une page importante de son histoire architecturale. En effet, la complète remise en état de ce monument millénaire, entamée à l'initiative de la Ville de Soignies et sous la direction de l'architecte Gh. Ferain il y a près de vingt-cinq ans, est la plus large que le bâtiment ait connue. La précédente « grande restauration », menée entre 1898 et 1904, était également ambitieuse mais s'était quant à elle limitée aux nefs.
   Ainsi la réouverture de l'édifice, à l'Ascension 2009, après deux ans d'intenses travaux intérieurs, marque-t-elle à la fois la fin de cette campagne mais également l'aboutissement d'un projet d'envergure et de longue haleine. Pour mesurer le chemin parcouru, il convient de se rappeler que la première phase de travaux, de 1985 à 1990, concerna tout d'abord la tour lanterne avec ses clochetons. Le chantier de réparation-réfection de la charpente, entièrement déposée, fut installé sur la Grand'Place même par l'Entreprise Bajart de Floreffe, qui a œuvré de bout en bout à cette restauration de la collégiale. Parallèlement, l'intérieur de la chapelle du Saint-Nom fut entièrement rénové, tandis que les travaux extérieurs s'attachaient à la remise en état des charpentes, toitures et maçonneries de tous les corps de bâtiments, hormis la tour occidentale. En effet, celle-ci nécessita de telles interventions qu'elle fit l'objet d'un dossier séparé et d'une deuxième phase de travaux, étalée entre 1993 et début 2004 : dix ans !
   La dernière phase, de 2007 à 2009, a été menée plus rondement, endéans les 400 jours ouvrables initialement prévus. Le programme d'intervention a visé toutes les composantes intérieures de l'édifice : réparation et/ou renouvellement des enduits muraux et badigeons, remplacement des plafonds de la nef et des galeries sur les bas-côtés, restauration de toutes les boiseries des 17e et 18e siècles, renouvellement complet de l'installation électrique et de l'éclairage, restauration de certaines œuvres peintes ou sculptées, construction de locaux fonctionnels annexes, etc.
   L'objet du présent ouvrage est de présenter les différentes facettes de cette restauration, afin de conserver la mémoire du chantier, de consigner les apports nouveaux à la connaissance du bâtiment, de faire part d'une expérience singulière, dont d'autres restaurations sur un monument exceptionnel pourraient tirer quelques enseignements. C'est donc bien plus qu'un compte-rendu descriptif des travaux. L'exposé se fait volontiers explicatif, critique ou exploratoire.
Table des matières :
   - Préface, par Marc de Saint-Moulin, bourgmestre de Soignies.
   - Introduction, par Jacques Deveseleer.
   - La collégiale Saint-Vincent de Soignies, un témoin exceptionnel de l'architecture médiévale, par Jacques Deveseleer.
   - La « grande restauration » de 1898-1904, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   Première partie : La restauration extérieure (1985-2004), par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
   - 1985-1990. La tour lanterne, les autres corps de bâtiments et la chapelle du Saint-Nom.
         - Introduction.
         - Tour lanterne. Charpente - Couverture - Maçonneries.
         - Autres corps de bâtiments. Charpentes - Couvertures - Parements - Vitraux.
         - Chapelle du Saint-Nom. Description - Restauration.
   - 1993-2004. La tour occidentale.
         - Introduction.
         - Maçonneries. Parements - Tourelles et contreforts - Fenêtre ouest - Pistes ouvertes.
         -  Charpente. Datation - Typologie - Fonction - Restauration.

   Seconde partie : La restauration intérieure (2007-2009).
      I. Les découvertes archéologiques.
         - Introduction
         - La
confessio retrouvée du choeur liturgique de la collégiale Saint-Vincent de Soignies, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les pierres de la crypte de la collégiale Saint-Vincent, indicateurs de la tectonique du sous-sol de Soignies, par Sara Vandycke.
         - Le décor pariétal du chœur, par Jean-Claude Ghislain.
         - Les peintures murales du chœur, par Stéphanie Moris.
         - Les anciens décors peints du transept, par Christine Bertrand.
         - Les peintures murales découvertes dans les bras de transept, par Stéphanie Moris.
         - Approche archéologique des plafonds de la nef et des galeries, par Jacques Deveseleer.
         - La fouille du sol des galeries, par Cécile Ansieau.
         - Pour le ferme des jurés. Les chirographes de la galerie nord, par Gérard Bavay.
         - La tourelle d'escalier au nord de la tour occidentale.
            - Introduction, par Jacques Deveseleer.
            - La redécouverte de la tourelle, par Cécile Ansieau.
            - La construction de la voûte hélicoïdale, par Frans Doperé.
      II. Les études techniques.
         - Réparation des enduits dans le transept et dans le chœur, par Jean-Christophe Scaillet.
         - Stratigraphie des enduits et badigeons dans le transept, par Christine Bertrand.
         - Sondages effectués sur les stucs de l'offranderie et de la sacristie, par Stéphanie Moris.
         - Typologie et dendrochronologie des charpentes, par Caroline Balate et Jacques Deveseleer.
      III. Les restaurations.
         - Le mobilier, parure baroque de la collégiale romane, par Jacques Deveseleer avec la collaboration de Christophe Sarot.
         - La restauration des dorures et polychromies sur bois, par France Vicat.
         - La problématique de la restauration et de la mise en valeur des peintures murales du chœur de la collégiale, par Florence Noirhomme.
         - Le traitement des voûtes du transept, par Jacques Deveseleer.
         - Le renouvellement des plafonds de la nef et des galeries : un impact visuel considérable, par Jacques Deveseleer.
         - Un sol nouveau dans les galeries surmontant les bas-côtés, par Jacques Deveseleer.
   - Postface.
   - Glossaire.

35 euros (code de commande : 14513).

 

[SOIGNIES - CERCLE ARCHÉOLOGIQUE]. Statuts du Cercle archéologique du canton de Soignies. Soignies, Noefnet, 1893. [Soignies / Typographie Ve O. Noefnet. / 1893.] In-8° agrafé, [1 (titre)], [1 bl.], 10, [4 bl.] p., on joint le feuillet volant précisant la fréquence des réunions du comité du Cercle.
Sommaire :
   I. Nom et but de la Société.
   II. Composition de la Société.
   III. Droit d'entrée & cotisation.
   IV. Administration.
   V. Séances.
   VI. Collections.
   VII. Publications.
   VIII. Dispositions générales.

5 euros (code de commande : 24727).

 

 

LIÉGEOIS (Fernand)Soignies en cartes postales anciennes. Deuxième édition. Zaltbommel, Bibliothèque européenne, 1986. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, [4] p., 76 reproductions photographiques, bon exemplaire.
Introduction :
   Que la localité de Soignies se soit formée autour de l'emplacement de la collégiale Saint-Vincent, rien de plus certain puisqu'aujourd'hui encore toutes les rues principales s'y rejoignent. Par leur tracé en forme de courbes ou de droites, ces voies d'accès précisent leur imdennité en se situant en deçà et au-delà de la limite des remparts.
   La collégiale apparaît à chaque échappée. En parcourant la cité millénaire, on a l'impression d'être en pays de contrastes et d'histoire. Comme le bourg était parti de l'église, les maisons se groupent autour d'elle en ruelles étroites et pressées.
   Ainsi toutes les époques ont déposé d'immenses souvenirs dans les quartiers, les façades, les sculptures, les anciennes communautés en commençant par la collégiale de style roman de Normandie. Ce mélange d'activité et de génie local imposa avec le temps un déplacement des communications. De nos jours, le plateau de la gare est le centre nerveux de la ville si l'on excepte l'animation des places le mardi où se tient le marché hebdomadaire.
   Le Sonégien ou l'étranger qui désire remonter le temps et découvrir ce que chaque rue garde encore de son visage d'hier, partira de préférence de la gare. Cité ancienne, ville moderne, voilà Soignies dans son aspect actuel.

15 euros (code de commande : 28751).

 

SOIL DE MORIAMÉ (Eugène-Justin)L'habitation tournaisienne du XIe au XVIIIe siècle. Bruxelles, Culture et Civilisation, 1977. In-8° sous simili d'éditeur, 476 p., illustrations en noir, il manque la page de titre.
   Il s'agit de la réimpression anastaltique de l'édition publiée à Tournai, chez Casterman, en 1904.
Extrait de l'avant-propos :
   Grâce aux maison encore existantes, en tout ou en partie, aux milliers d'actes d'archives et de documents de tout genre que nous avons pu consulter, nous pénétrons dans la vie privée de ces vieux Tournaisiens de grande mémoire ; nous voyons encore peuplée et vivante, leur maison, sa distribution intérieure, le mobilier de chaque appartement, vestibule ou dépendances, depuis les caves jusqu'aux greniers, en passant par le bouge, la salle, la chambre, la boutique ou le bureau, la cuisine, le salon, les chambres à coucher, les galeries, les cours et les jardins ; nous détaillons tous les meubles, nous en examinons le contenu, vêtements et bijoux, vaisselle et papiers. Nous pouvons ainsi nous rendre compte de la somptuosité de la vie chez certains grands bourgeois, de la simplicité de l'existence, chez la généralité des habitants de notre ville. Nous voyons aux murs des appartements, les œuvres d'art qui disent les époques de paix et de prospérité, les armes qui rappellent les époques troublées ou glorieuses ; nous suivons dans ces inventaires les progrès et la décadence de nos industries d'art, et des différentes branches du commerce ; nous connaissons le costume, avec toutes les variations de la mode ; les mœurs des habitants, leurs aspirations, leur degré de culture, l'objet de leurs préoccupations, celui de leurs travaux ou de leurs études ; les distractions et les fêtes qu'ils aimèrent toujours, les dévotions même auxquelles ils s'attachèrent spécialement, dans les différents temps ; nous assistons aux naissances et aux baptêmes, aux fêtes de familles, aux maladies et à la mort des hôtes ; aux repas qui suivaient les funérailles, aux dispositions prises pour celles-ci et où se révèlent bien des coutumes locales ; à l'éducation et à l'instruction des enfants ou des pupilles... Vaste, champ d'études, où l'intérêt reste constamment soutenu.
   C'est dans la seconde partie de notre travail, que ces détails, relevés dans plus de trente mille pièces d'archives, dépouillées par nous, trouveront leur place.
   La première partie au contraire, traitera du côté extérieur, seulement, de nos habitations privées, de l'architecture des façades, de leur disposition le long des rues ; de l'aspect général de celles-ci et par conséquent de l'aspect général de la ville, aux différentes périodes de son histoire, depuis le XIe jusqu'au XVIIIe siècle. Nous y joindrons, mais sans aucune prétention d'être complet, de faire une histoire de l'architecture ou des corporations qui s'appliquèrent à cet art, tous les documents qu'il nous a été donné de recueillir sur les métiers de constructeurs, voulant seulement, nous l'avons déjà dit, contribuer par la publication des documents que nous avons trouvés, à la connaissance de cet art dans ses manifestations locales.
   Sans traiter de la technique ni des procédés de l'architecture, nous décrirons les façades de nos maisons, nous en signalerons les caractères, montrant, à travers les temps, les modifications qu'ils ont subies, leur développement, leur transformation.
   Cette étude, est-il besoin de le répéter, nous ne le faisons pas porter sur toutes les œuvres de l'architecture civile à Tournai, mais seulement sur les habitations privées, réservant, pour en parler dans un autre travail, dont nous avons réuni les éléments, ainsi que de nombreux dessins, une foule de monuments tournaisiens, d'architecture civile, ayant tous plus ou moins une destination publique et qui n'ont pas été étudiées jusqu'ici, tels : le Palais du Parlement, le Couvent des Croisiers, celui des Dominicains, des Augustins, des Jésuites, des Clairisses, des Sœurs-Noires anciennes, des Récollets, l'Abbaye des Prés, l'Abbaye de Saint-Médard et celle de Saint-Martin, la Halle des échevins de Saint-Brice, la salle du Serment de Saint-Georges, et bien d'autres, qui ne pouvaient entrer dans ce travail sans lui enlever le caractère spécial que nous avons voulu lui donner, d'une étude sur les habitations privées de notre ville de Tournai à toutes les périodes de son histoire.

30 euros (code de commande : 26037).

 

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Les Objets d'art et d'antiquités du canton de Soignies. Extrait de Inventaire des objets d’art et d’antiquité existant dans les édifices publics du Hainaut. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1928. In-8° broché, 89 p., illustrations, non coupé, quelques rousseurs.
Contient Soignies, Braine-Le-Comte, les Ecaussinnes, Hennuyères, Henripont, Horrues, Naast, Ronquières.

12 euros (code de commande : 20804).

 

STILMANT (Raymonde) — Orfèvres, joaillers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2008. In-8° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Avant-propos :
   
Au départ, cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu que bien souvent, « les petites mains », compagnons et ouvriers-orfèvres étaient les véritables auteurs des œuvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère n'est que justice.
   À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières d'or et d'argent qu'ils mettaient en œuvre ou revendaient.
   La disparition des plaques d'insculpation des différents centres étudiés ne nous a pas permis de rendre avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires et nous sommes conscients que des découvertes sont encore à faire. Les sacristies d'églises conservent de nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons n'ont pas été photographiés et leur accès requiert de longues et patientes démarches.
   Quant à la terminologie rencontrée dans les documents d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.

22 euros (code de commande : 27613).

 

[TOURNAI]. Une description des paroisses du diocèse de Tournai (1690-1728). Texte transcrit, introduit et annoté par l'abbé Alexandre Pasture. Collationné, revu et publié par François Jacques. Bruxelles, Palais des Académies, 1968. In-8° broché, 330 p., deux cartes à déplier in fine, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
      - Date de la composition.
      - Auteur.
      - Géographie diocésaine.
      - Renseignements d'ordre religieux.
      - Folklore religieux.
      - Renseignements d'ordre politique.
      - Renseignements d'ordre économique.
      - Autres renseignements.
   - Texte : Les cures du diocèse de Tournay divisées par décanats.
      - Les paroisses ou cures de la ville.
      - Les six cures qui sont de imbutis au voisinage de la ville.
      - Décanat de Tournay.
      - Décanat d'Helchin wallon.
      - Décanat d'Helchin flamand.
      - Décanat de Courtray.
      - Décanat de Wervick.
      - Décanat de Lille.
      - Décanat de Seclin.
      - Décanat de Saint-Amand.
      - Table alphabétique.
   - Index (onomastique, des saints et saintes titulaires des églises paroissiales), glossaire, notes de métrologie.
   - Cartes :
      1. Le diocèse de Tournay par Nicolas Sanson (1600-1667) et Hubert Jaillot (1632-1712).
      2. Le diocèse de Tournay par Bernard Cappellier, 1725.

25 euros (code de commande : 29738).

 

[TOURNAI]. Mandement et ordonnance de prières publiques pour la paix rendue à l'Église et à l'État. Tournai, Varlé, [1801]. [A Tournay, / Chez R. Varlé, Imprimeur de MM. les Vicaires Généraux, le Siége / Episcopal vacant.] In-4° broché, 8 p., exemplaire défraîchi.
   Ce mandement concerne le problème de la rétractation du serment de haine à la royauté imposé au clergé le 19 fructidor de l'an V (5 septembre 1797). Ce serment avait profondément divisé le clergé. « Les évêques belges encore en vie s'étaient prononcés contre le serment, Pie VI l'avait fait d'une façon moins nette et sans proférer de véritable condamnation officielle, les vicaires géneraux des sièges vacants de Bruges, Gand,Tournai, n'avaient pu se mettre d'accord sur la question. Les prêtres qui avaient prêté Ie serment s'alarmèrent lorsqu'ils apprirent qu'un bref de Pie VII, en date du 25 août 1801, chargeait le cardinal Caprara de solutionner la controverse du serment en Belgique et prévoyait une rétractation à imposer aux jureurs. Dès le 6 septembre les vicaires généraux assermentés de Tournai signèrent une déclaration interprétative du serment qu'ils avaient jadis prêté, les jureurs insistèrent aupres de Caprara afin qu'une telle explication soit considérée comme suffisante, tandis que les non jureurs voulaient que la rétractation soit la plus humiliante possible.Ce n'est que le 2 decembre 1801 que Caprara publia un decret d'une redaction assez confuse, enjoignant aux jureurs de signer une déclaration rétractatoire, mais aucune formule n'était indiquée et manifestement le légat aurait admis celle du 6 septembre. Le décret du 2 décembre et une lettre circulaire l'accompagnant furent transmis rapidement aux vicaires généraux des sièges vacants [...]. Dès le 17 décembre les vicaires généraux assermentés de Tournai publièrent dans un mandement les documents du 2 décembre et le firent suivre de la formule du 6 septembre, laissant ainsi croire que celle-ci repondait à suffisance aux exigences de celui-là. »
   C'est ce dernier mandement que nous proposons ici.
Bibliographie :
   - Demazières (Émile), Bibliographie tournaisienne, n° 2200.
   - De Clercq (Carlo), La triple épreuve du cardinal de Franckenberg - III. La rétractation du serment de haine dans le diocèse de Malines, dans Sacris Erudiri, t. X - 1958, p. 313.

25 euros (code de commande : 28144).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome IX - 1997. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de tournai, 1997. In-8° broché, 295 p., illustrations, exemplaire en parfait état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   - Abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés à Chercq (Tournai) - Rapport des campagnes de fouilles 1989-1996, par François Baptiste, 62 p., illustrations.
   - Le retour de Tournai dans le giron espagnol en 1581, par Thierry Delplancq, 56 p.
   - Tournai 1914-1918 - Chronique d'une ville occupée. Édition des souvenirs d'Alexandre Carette-Dutoit, par Jacqueline Delrot, 48 p.
   - Bio-bibliographie d'Adrien Hoverlant de Bauwelaere (1758-1840), par Albert Milet, 38 p.
   - Un prêtre contesté Jean-Baptiste Bonnier (1755-1838), par Albert Milet, 38 p.
   - Pirage de Tournai, inventaires d'archives communales conservées à Mons (XVIe-XVIIe siècle), par Jacques Nazet, 10 p.

30 euros (code de commande : 18353).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome XI - 2003. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 2003. In-8° broché, 235 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Le château de Baudignies à Marcourt : analyse historique et archéologique, par Nicolas Chenut, Luc-Francis Genicot et Philippe Weber.
   - Le Tournaisis de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIIe siècle. Dénombrement fiscaux, recensements de population et iconographie, par Claude Depauw.
   - Les collections scientifiques et artistiques de François-Ernest de Salm-Reifferscheid, évêque de Tournai (1698-1770) : une première approche, par Claude Sorgeloos.
   - Origines de Don Bosco Tournai. Contexte socio-ecclésial dans dix ans de correspondance (1886-1895), par Freddy Staelens.
   - Les rapports entre l'Église et l'État dans les pays-Bas Bourguignons de par deça. Les évêques de Tournai : la règle ou l'exception ?, par Monique Van Melkebeke.
   - Tournai à la charnière des XIXe et XXe siècles. Un regard sur le contexte social, par Théo Verheyden.

30 euros (code de commande : 29244).

 

[TOURNAI]. Publications extraordinaires de la Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai. Tome II. Tournai, Société Royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai, 1985. In-8° broché, 158 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Préface, par Jacques Nazet.
   - Catalogue.
   - Les origines de la fortification urbaine à Tournai, par Raymond Brulet et Pierre Mary Vêche.
   - La fortification urbaine à Tournai au Moyen Âge, par Pierre Mary Vêche.
   - Tournai « couverte de dehors à la moderne » (1513-1794), par Christian Dury.
   - La place fortifiée de Tournai au XIXe siècle, par André Pirmez.
   - Le démantèlement des fortifications de Tournai et ses conséquences, par Robert Sevrin.
   - Glossaire, par André Pirmez et Pierre Mary Vêche.

25 euros (code de commande : 29245).

 

Voyez également la page consacrée aux publications de la
Société royale d'Histoire et d'Archéologie de Tournai.

 

[TOURNAI - SÉMINAIRE]. Séminaire de Tournai. Histoire - Bâtiments - Collections. Sous la direction de Monique Maillard-Luypaert. Leuven, Peeters, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XLII, 279 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par G. Harpigny.
   - Introduction, par M. Maillard-Luypaert.
   - Bibliographie.
   Première partie. Du collège des Jésuites au séminaire de Monseigneur Hirn.
      1. Le séminaire épiscopal de Tournai sous l'Ancien Régime. Esquisse historique, par Ph. Desmette.
         1.1. Le collège des Jésuites.
         1.2. Le séminaire de Choiseul.
            1.2.1. Le séminaire provincial.
            1.2.2. Le séminaire diocésain à Douai et à Lille.
            1.2.3. Le séminaire à Tournai
         1.3. Troubles et renouveau.
      2. Le nouveau séminaire épiscopal de Tournai. Une histoire à écrire, par M. Maillard-Luypaert.
   Deuxième partie. Les bâtiments résidentiels, l'église et le jardin.
      1. Les bâtiments résidentiels et l'église, par P. Anagnostopoulos, F. Tourneur et J.-L. Vanden Eynde.
         1.1. Le contexte au XVIe siècle.
         1.2. La première campagne de construction.
            1.2.1. La première chapelle et l'église de 1605.
               1.2.1.1. L'édifice proprement dit.
               1.2.1.2. La tribune occidentale. Essai d'interprétation de son architecture.
            1.2.2. Les deux premières ailes de 1640.
            1.2.3. La cour et les ailes de 1663 et 1679.
            1.2.4. Les travaux des Jésuites au XVIIIe siècle.
         1.3. Les transformations des XIXe et XXe siècles.
            1.3.1. L'église, le mobilier et la décoration.
            1.3.2. Les agrandissements des bâtiments résidentiels.
      2. Le jardin, par O. De Bruyn.
         2.1. Le XIXe siècle.
         2.2. Les premières décennies du XXe siècle.
         2.3. L'après-guerre.
   Troisième partie. Les collections.
      1. Les collections archéologiques, par S. Challe et J. van Heesch.
      2. Les archives, par M. Maillard-Luypaert.
      3. La bibliothèque.
         3.1. Les manuscrits, par P.-M. Bogaert, A. De Coster, J.-B. Lebigue, J. Leclercq-Marx, E. Livens, L. Reynhout, N. Thys, F. Tixier et D. Vanwijnsberghe.
         3.2. Les incunables et les post-incunables, par R. Adam.
         3.3. Les autres livres imprimés anciens, par Ph. Desmette.
         3.4. Les gravures et les estampes, par A. Delvingt et D. Martens.
         3.5. Les reliures anciennes, par A. De Coster.
      4. Les collections artistiques.
         4.1. Les peintures, par A. Delvingt, Y. Kairis, D. Martens, S. Le Bailly de Tilleghem, L. Serck et C. Van de Velde.
         4.2. Les sculptures, les ornements et le mobilier fonctionnel sculptés, par L. Hadermann-Misguich, A. Jacobs et M. Lefftz.
         4.3. L'orfèvrerie et les arts du métal, par S. Balace, J. Lefrancq et J.-L. Vanden Eynde.
         4.4. Les vitraux, par I. Lecocq.
         4.5. Les orgues, par S. Detournay.
         4.6. Les céramiques, par C. Dumortier.
         4.7. Les textiles, par F. Pirenne.
   Index des noms de personnes et de lieux.
   Table des pièces présentées dans les notices.

35 euros (code de commande : 26479*).

 

[TOURNAI]. Tournai. Une ville, un fleuve (XVIe-XVIIe siècle). Publié sous la direction de François Thomas et de Jacques Nazet. Bruxelles, Crédit Communal, 1995. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 255 p. nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Ce volume s'efforce de restituer l'aspect de Tournai antérieur aux travaux d'aménagement de l'Escaut de 1684 à travers l'édition commentée d'un plan du fleuve réalisé en 1622. Ce plan fut dessiné à l'occasion de conflits qui, du milieu du XVIe à la fin du XVIIe siècle, opposèrent en matière de navigation la Cité royale à d'autres villes de l'Escaut et de certains de ses affluents (Douai, Valenciennes, Mons, Audenarde, Gand et Anvers).
   Replacé dans son cadre historique, dans celui de l'évolution topographique de la ville et dans la typologie des plans de fleuves de nos régions, ce document exceptionnel, qui présente d'incontestables qualités esthétiques, nous fait découvrir les six quartiers riverains du fleuve, par ailleurs les plus importants de la ville. En outre il éclaire un aspect méconnu de l'histoire de Tournai, grâce à l'utilisation complémentaire de sources peu ou non exploitées jusqu'à présent.
   Ces sources permettent aussi d'aller au-delà de l'étude locale en l'intégrant dans la problématique plus générale des relations entre une ville et un fleuve, thème qui touche notamment à l'histoire des rapports entre l'homme et son environnement.
   Rédigé par des spécialistes de l'histoire de Tournai au XVIIe siècle, assorti d'une iconographie abondante et inédite, cet ouvrage est une contribution de choix à la connaissance du passé de la Cité scaldienne.
   Ce livre est publié par le Crédit Communal à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de la Société royale d'histoire et d'archéologie de Tournai.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Fr. Narmon.
   - Pour un cent cinquantenaire, par Th. Verheyden.
   - Aperçu des sources, par J. Nazet.
   1. Tournai au début du XVIIe siècle : ni tout à fait la même ni tout à fait une autre..., par J. Delrot.
      - Évolution topographique de Tournai, par Cl. Lemoine-Isabeau.
      - L'Escaut à Tournai jusqu'en 1684, par R. Sevrin.
      - Aspect technique et typologie, par H. Elkhadem et A. Vanrie.
   2. Études thématiques :
      - La navigation sur l'Escaut à Tournai : une histoire d'eau séculaire, par F. Thomas et J. Nazet.
      - Les ponts de Tournai des origines à la fin du XVIIe siècle, par Ch. Dury.
      - Tournai et l'Escaut : une union pour le meilleur et pour le pire, par F. Thomas.
      - Les moulins sur l'Escaut à Tournai aux XVIe et XVIIe siècles, par Ch. Dury.
      - Les « grandes eauwes », « Miséricorde ! », par Cl. Depauw.
   3. Description détaillée du plan :
      - Les « clôtures et tenues d'eaue », par Cl. Depauw.
      - Le quartier du Château, par M.-S. Gilleman.
      - Les quartiers Notre-Dame, Saint-Pierre et Saint-Brice, par J. Nazet.
      - Les quartiers Saint-Jean des Chaufours et Saint-Piat, par F. Baptiste.
   Carte : les rues de Tournai à la fin du XVIe siècle.
   Lexique.

60 euros (code de commande : 30220).

 

[TOURNAI]. Le Tournai militaire - Het militaire Doornik. Des Romains à l'École de la Logistique - Sinds de Romeinen tot de School van de Logistiek. Iintroduction de David Buisseret. Textes de Philippe Pierquin, Alain Bonnet, Jacques Jacquet et Johan Coopman. Photos et mise en page de Pierre Peeters. Avec les contributions de Louis-Conat Casterman, Charles Deligne, Bernard Desmaele et Jean-Louis Pelon. Tournai, Wapica, 2012. In-4° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 168 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Tournai, par sa situation stratégique, a toujours été au cœur des grands événements historiques qui ont façonné l'Europe. Capitale de la Francie, avant que Clovis décide d'aller s'installer à Paris. Ville royale, ses armes sont surmontées depuis cinq cents ans par trois lys octroyés par le roi de France, privilège unique en Belgique. Enclavée dans le puissant comté de Flandres, elle est convoitée par les souverains européens de France, d'Angleterre, d'Espagne, d'Autriche, de Hollande. Napoléon reprenant même sur son manteau de sacre d'empereur, les Abeilles d'or du trésor tournaisien du roi Childéric. Tournai a dû se protéger par des enceintes et des gens d'armes devenant ainsi ville fortifiée avec des contingents de militaires. Ce livre retrace cette grande Histoire par les riches collections des musées de la Ville complétées par celles de Lille et de Bruxelles ainsi que par des apports de collections privées. En deux mille ans d'histoire militaire, Tournai s'est progressivement métamorphosée, de gré ou de force en fonction des conflits ou de décisions politiques. Depuis près de 70 ans, l'Europe est en paix. La vocation des militaires n'est plus de défendre la ville où ils sont contigentés. La caserne Ruquoy de Tournai forme aujourd'hui des militaires qui iront défendre les valeurs humanistes de par le monde.

30 euros (code de commande : 30390).

 

TOUSSAINT (François) — Histoire de monastère d'Oignies de l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Par l'abbé Toussaint Docteur en philosophie et lettres et professeur de philosophie au séminaire de Floreffe. Namur, Douxfils, 1880. [Namur / Imprimerie de veuve F.-J. Douxfils, libraire, rue de la Croix / 1880] In-8° broché, 116, (1 (table)], [1 bl.] p., petit cachet à la page de titre, couverture un peu défraîchie, rare.
Table des matières :
   Chapitre I. Les origines.
      - Fondation d'Oignies.
      - Jean de Nivelles et Jean de Dinant.
      - Sainte Marie d'Oignies.
      - Jacques de Vitry.
      - Frère Hugo.
      - Mort de Gilles de Walcourt.
   Chapitre II. Suite de l'histoire.
      - Depuis Baudoin de Barbençon jusqu'au XIV siècle.
      - Depuis le XIVe siècle jusqu'à la réforme de la communauté.
      - Depuis la réforme de la communauté jusqu'à la période moderne.
   Chapitre III. Description du monastère.
      - La ferme.
      - Le monastère proprement dit.
      - L'église.
      - Liste chronologique des prieurs d'Oignies.
      - Notes.

25 euros (code de commande : 24580).

 

VANDEBORGHT (Raymonde) — Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut. IV. 1946-1950 avec index récapitulatifs 1919-1950. Préface par Armand Louant. Bruxelles, Commission Belge de Bibliographie, 1963. In-8° collé, XXII, 280 p., (collection « Publication extraordinaire du Cercle Archéologique de Mons »).
Préface :
   L'une des grandes difficultés auxquelles se heurtent nos érudits locaux est l'établissement de la bibliographie de leur sujet ; le manque d'information est leur point faible. Par ailleurs, l'histoire régionale a souvent été traitée par des amateurs qui ont pris plaisir à publier le résultat de leurs travaux dans de petites revues locales ou des journaux introuvables hors de la contrée. On aurait tort de mésestimer systématiquement ces publications. Il arrive qu'on reste étonné devant l'ingéniosité et l'originalité d'explications ou d'hypothèses avancées par ces chercheurs modestes ; parfois aussi ces polygraphes fournissent un témoignage de leur milieu ou d'événements vécus. Ce sont là autant de raisons valables pour justifier une bibliographie provinciale périodique.
   S'il est facile de prendre l'initiative d'un tel travail, il est beaucoup plus difficile d'y persévérer. En reprenant le flambeau des mains de M. Hansotte, premier continuateur de la Bibliographie quinquennale du Hainaut, Mademoiselle Vandeborght, Attachée à la Bibliothèque publique de Mons, a montré qu'elle a compris l'utilité de l'entreprise. Bien mieux, elle a eu le souci d'en perfectionner la présentation et le plan. Elle nous donne aujourd'hui un instrument de travail précis et clair, qui, nous en sommes persuadé, sera apprécié non seulement en Hainaut, mais encore dans tout le pays.

8 euros (code de commande : 19038).

 

VANDROMME (Pol) — La terre tenue de Dieu et du soleil. Mons, Fédération du Tourisme de la Province de Hainaut, 1981. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 94 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   Dans La terre tenue de Dieu et du soleil, Pol Vandromme propose une façon nouvelle de voir le Hainaut.
   Son livre est une évocation tendre et érudite des hauts lieux de la province : le Charleroi de Paulus et de Destrée, le Chimay de Froissart, le Binche des Binchois (dans son intégrité et sa rectitude immémoriales, à l'abri de la multitude et de sa bousculade), le Mons de Plisnier, le Borinage de Van Gogh, le Rœulx des Croÿ, le Belœil de Ligne, le Tournai qui aurait pu être celui de Rodenbach.
   Voici un ouvrage de charme qui consacre le Hainaut dans une sorte de poésie tutélaire.

10 euros (code de commande : 29495*).

 

 

Les voies navigables en Hainaut du Moyen Âge à nos jours. Monographies et approches thématiques. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Isabelle Sirjacobs. Mons, Hannonia, 2017. In-8° broché, 535 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XVI).
Table des matières :
   - Avant-propos, par Laurent Honnoré.
   Première partie. Monographies.
      1. L'Escaut sur le territoire français, par Maryse Boudard et Édouard Desplats.
      2. L'Escaut sur le territoire du Hainaut belge, par Bruno Van Mol.
      3. La Dendre, par Didier Descamps et Adrien Dupont, en collaboration avec Élise Bocquet, Christine Delpancq et Camille Holvoet.
      4. Le canal Blaton-Ath, par Didier Descamps et Adrien Dupont, en collaboration avec André Nisolle et José Laurent.
      5. La navigation sur la Haine (XIVe - XIXe siècle), par Yannick Coutiez.
      6. Le canal de Mons à Condé, par Laurent Honnoré.
      7. Le canal Pommerœul-Antoing, par Bruno Van Mol.
      8. Le canal Nimy-Blaton-Péronnes et le canal Pommerœul-Condé, par Bruno Van Mol.
         8.1. Le canal Nimy - Blaton - Péronnes-lez-Antoing.
         8.2. Le canal Pommerœul - Hensies - Condé-sur-l'Escaut.
      9. Le canal de l'Espierres, par Bruno Van Mol.
      10. La Lys, par Bruno Van Mol.
      11. La Haute-Sambre, par Philippe Cnudde.
      12. La Basse-Sambre, par Claude Coisman.
      13. Le canal Charleroi-Bruxelles, par Gérard Bavay.
      14. Les canaux du Centre, par Isabelle Sirjabobs.
   Deuxième partie. Approches thématiques.
      15. Les bateaux sur la Haine durant l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez.
      16. Les bateaux aux XIXe et XXe siècles, par Cécile Ansieau.
      17. Les ouvrages d'art, par Bruno Van Mol.
      18. Voies navigables, environnement et paysages, par Gérard Bavay.
      19. Professions, traditions et vie batelière, principalement sur l'Escaut, par Maryse Boudard.
      20. La navigation de plaisance, par Bernard Mercier.

35 euros (code de commande : 25608).

 

VOITURIER (Michel)Blanc pays. Photos de Bruno Lestarquit. Avant-propos de Pierre Maury. Antoing, P.A.C., 1988. In-8° broché, 115 p., pli au second feuillet de couverture, tirage limité à 250 exemplaires, celui-ci n'est pas numéroté, en bel état et rare.
En quatrième de couverture :
   Bruno Lestarquit (photographe) et Michel Voiturier (poète) sont tous deux originaires du Tournaisis et amis de longue date. Leur complicité se traduit par ce livre, résultat de promenades á travers le Pays blanc qui s'étend aux alentours d'Antoing.
   L'œil de l'un a suscité les mots de l'autre. Carrières, usines, péniches, écluses, fleuve, chaufours, vestiges... sont passés sur pellicules et entre les phrases pour attester de l'humain qui a bâti ce terroir oú se mêlent tanaisie et sueur, ruines et avenir, végétal et minéral.
   Pierre Maury s'est joint à eux pour retrouver, en une courte fiction, à la fois ce dont les auteurs témoignent et ses propres souvenirs d'enfance.

35 euros (code de commande : 28072).

 

WAHA (Michel de)Du carolingien à la base aérienne, heurs et malheurs de Chièvres. Namur, Institut de Patrimoine wallon, 2010. In-8° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 70), exemplaire à l'état de neuf.
Table des matières :
   - À partir de la Grand-Place.
      - La Grand-Place.
      - L'hôtel de ville.
      - Le château des comtes d'Egmont.
      - Le flanc sud de la place.
      - Le flanc nord de la place.
   - De l'église aux fortifications : Chièvres des XIVe et XVe siècles.
      - L'église.
      - Chièvres, église paroissiale Saint-Martin.
      - Chièvres dans le contexte politique et militaire des Xllle-XIVe siècles.
      - La fortification de Chièvres et le pouvoir souverain.
      - Le tracé de l'enceinte : les fossés.
      - Les terrées (Le rempart).
      - Les constructions en pierre : portes et tours.
      - Les portes.
      - Les ouvrages de génie hydraulique.
      - La tour de Gavre.
      - Un brillant XIIe siècle.
   - La grande époque de Chièvres : le XIIe siècle.
      - Castrum et burgus.
      - Le développement économique de Chièvres.
      - Les fondations pieuses.
      - La chapelle Saint-Jean-Baptiste ou chapelle des Hospitaliers, rue de la chapelle, n° 4.
      - La chapelle de la ladrerie, rue d'Ath.
      - Chièvres : un centre de pouvoir du haut Moyen Âge ?
      - Une implantation carolingienne.
      - Un centre de pouvoir et d'administration ?
      - La suite ?
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 28273).

 


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