HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

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Nouvelles entrées

 

DECAMPS (Gonzalès) — Mons. Guide du Touriste, orné d'une carte & de nombreuses vues de sites & de monuments. Mons, Victor Janssens, 1894. [Mons / Victor Janssens, Imprimeur-Éditeur / 1894.] In-8° sous cartonnage polychrome d'éditeur, XI, [1 bl.], 220 p., illustrations (photos, dessins), six planches hors texte et bien complet de la grande carte à déplier (477 x 319 mm.), ex-libris de Léon Dolez.
   Il s'agit du premier véritable guide touristique complet de Mons et de ses environs et, malgré son grand âge, il reste un modèle par la qualité de sa mise en page et de son illustration.
Avant-propos :
   Il n'existait jusqu'ici aucun guide de Mons et de ses monuments. Nous avons voulu remplir cette lacune à la veille de fêtes jubilaires qui ne manqueront pas d'amener dans notre cité beaucoup de touristes et d'étrangers.
   Mons nous a paru mériter mieux que les notices écourtées, souvent inexactes, toujours incomplètes que lui consacrent les ouvrages les mieux connus du voyageur, les Joanne, les Baedeker, les Cook, etc. D'après ces livres, il semblerait que cette ville ne renferme aucun objet digne de fixer l'attention, au-delà de son Hôtel-de-Ville, de son fier Beffroi, de sa majestueuse collégiale de Sainte-Waudru, l'une des créations les plus splendides, les plus homogènes que nous ait léguées le Moyen-Âge.
   Ces édifices sont de premier ordre, mais à côté d'eux, il s'en trouve d'autres de mérite secondaire, offrant à l'art, à la science, à la simple curiosité d'intéressants souvenirs du passé, des œuvres d'art, des institutions de tout genre qui sont insuffisamment connues et appréciées.
   Notre cité, si pittoresque par sa situation sur une colline élevée, est placée au milieu d'une région qui présente une succession de points de vue charmants, de tableaux animés, de contrastes curieux qui ont souvent inspiré le pinceau ou le crayon de l'artiste.
   Le lecteur trouvera dans ces pages une sorte de revue rapide de ces divers objets, un vade mecum peu développé, mais aussi complet et exact que possible, lui permettant de mieux connaître ce que Mons a hérité du passé et ce qu'il doit au progrès moderne.
   Mons est devenue l'une des plus belles villes du pays depuis quelques années. Elle a pour ainsi dire fait peau neuve à partir de 1861, époque où le gouvernement s'est décidé à la débarrasser de l'enceinte fortifiée qui l'étouffait et arrêtait son développement.
   L'air et la lumière circulent dans ses rues jadis abritées sous les sombres murailles et les épaulements de sa forteresse. Des édifices publics nouveaux, de belles demeures particulières, de luxueux magasins et cafés donnent une note moderne, gaie et animée aux principales voies de la cité.
   Ses anciens remparts ont fait place à une brillante ceinture de boulevards, de places, d'avenues, de squares comme peu de villes en possèdent. Ces promenades verdoyantes se sont garnies de constructions élégantes qui ont singulièrement embelli les abords de la ville.
   Les quartiers pauvres disparaissent ou sont assainis. Enfin, tout un ensemble de grands travaux publics ont profondément modifié l'hygiène générale, et placé cette ville au premier rang pour la salubrité et la diminution de la mortalité. Citons : le détournement de la Trouille qui traversait le bas de la ville et dont le cours a été reporté dans la banlieue ; la création d'une distribution d'eau ; la construction de tout un système d'égouts et le repavage des rues qui ne tarderont pas à être achevés.
   Deux mots sur le plan que nous avons suivi. Après quelques données géographiques et un court historique de Mons, nous décrivons dans une première partie ses monuments civils ; dans une seconde, ses édifices religieux ; dans une troisième, nous donnons le plan ou plutôt l'esquisse d'excursions aux environs immédiats de la ville, faubourgs, villages de la banlieue, aux centres industriels du Borinage, du Centre, et enfin au riche bassin de phosphates du Midi de Mons, si curieux au point de vue des études géologiques, paléontologiques et archéologiques.
   Un plan, des vignettes, des vues phototypiques accompagnent ce guide et permettront à ceux qui visiteront notre ville de conserver un souvenir de ses principales curiosités.

40 euros (code de commande : 27076 - vendu).

 

[LETELLIER (Charles)]. Charles Letellier. Curé, auteur patoisant et fondateur de l'Armonaque de Mons. El' mariage dé l'fie Chose. Mons, Anthologie Montoise, 1989. In-8° broché, 191 p., exemplaire en bel état.
Extrait de la préface :
   Charles Letellier n'est pas le premier écrivain montois à s'être exprimé dans notre langue, mais c'est certainement le premier dont la renommée dépassa largement la ceinture de nos boulevards. Car il ne fait nul doute que son génie propre, son inventivité, la richesse de son vocabulaire authentique, son sens du dialogue populaire, son esprit aussi, ont donné à notre patois ses lettres de noblesse.
   Les Essais de Littérature Montoise avec El' Mariage dé l'fie Chose, publiés en 1842-43, rencontrèrent un tel succès qu'ils furent rapidement « piratés » à Valenciennes – ce qui ne manquait pas de piquant puisqu'à la même époque la contrefaçon belge était régulièrement vilipendée outre-Quiévrain. Encouragé par l'accueil que les lecteurs lui avaient réservé, Letellier lança, en 1846, l'Armonaque dé Mons, le premier almanach de la littérature dialectale. Et durant de nombreuses années, il assura seul toutes les charges de sa réalisation : écriture, direction de l'édition, corrections et même, semble-t-iI, vente. Puis on vit éclore une série d'auteurs qui prirent son relais en entretenant pendant près d'un siècle, d'abord dans l'Armonaque, ensuite dans d'autres gazettes ou revues, la flamme qu'il avait si vigoureusement allumée.
   L'œuvre de Charles Letellier demeure l'une des plus vivantes et l'une des plus riches de la littérature montoise. L'une des plus variées aussi puisqu'il aborda tous les genres : pièces et dialogues, fables, histoires, petits sujets à caractère historique, chansons, sans oublier les « avertances », etc.

15 euros (code de commande : 27078 - vendu).

 

MERCKX (Julien) — 1876-1976. Cent ans au service du peuple. L'École Normale Primaire de l'État à Mons. Mons, École Normale Primaire, 1978. In-8° broché sous jaquette (très légèrement défraîchie) d'éditeur, XII, 178 p., illustrations, bien complet du feuillet volant d'errata, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   Préface, par Ernest Carlier.
   Avant-propos.
   Chapitre I : La formation des maîtres à Mons avant 1876.
      - Les cours normaux de Mons (1817-1842).
      - Les concours provinciaux (1837-1842).
      - La renaissance de l'enseignement officiel (loi du 23 sept. 1842).
      - Les deux premières écoles normales et le sort réservé aux cours normaux de Mons.
   Chapitre II : L'École Normale de l'État à Mons.
      - La naissance de l'école (A.R. du 17 février 1870).
      - Un témoin monumental de l'architecture scolaire du dernier quart du XIXème siècle.
   Chapitre III : L'organisation des études (1876-1976).
      - Admission des élèves.
      - Programme et plan d'études (A.M. du 10 octobre 1868).
      - L'école primaire d'application.
      - Les examens.
      - La renaissance pédagogique de 1879 : la loi Van Humbeek ou « Loi de Malheur ».
      - Le retour au traditionalisme : la loi Jacobs (20 sept. 1884).
      - La loi Schollaert et le programme de 1897.
      - Les règlements de 1923 et 1926.
      - Les plans d'études 1936 et 1958.
      - La réforme de l'enseignement normal (1957-1958) : la fin d'une impasse injuste.
      - L'enseignement secondaire rénové (sept. 1969 - juillet 1971).
      - La rénovation de l'école normale (sept. 1967 - sept. 1970).
   Chapitre IV : L'ancien et le nouveau : le règlement d'ordre intérieur.
      - « L'Ancien Régime » de l'école normale : dispositions générales ; cour, galeries, escaliers, ciroir, salle d'études, réfectoire ; le « bagne pour adolescents ».
      - Les temps nouveaux (sept. 1934 à nos jours).
   Chapitre V : Heurs et malheurs de l'École.
      - Les premières transformations (1879-1933).
      - La guerre 1914-1918.
      - Le cinquantenaire de l'école (15 août 1926).
      - Les nouveaux bâtiments (1937-1940).
      - La guerre 1940-45.
      - La fête du 75ème anniversaire (3 mai 1951).
      - La modernisation et l'aménagement des anciens bâtiments.
       - Le temps des duumvirs (1963-1970).
      - L'école brûle (19 octobre 1965).
      - On construit une école « aux champs ».
      - La vie continue dans une école sans murs.
      - « Du côté de la Trouille... ».
      - « Du côté de la rue de la Trouille... ».
      - Le 25ème anniversaire de l'école normale secondaire mixte.
      - La première « cuvée » d'instituteurs « rénovés » : la « Promotion Réforme.
   Chapitre VI : Une École en expansion.
      - La mixité (1940-1950).
      - L'école normale moyenne (sept. 1947).
      - L'école moyenne d'application (sept. 1955).
      - Le centre P.C.
      - La nouvelle organisation des écoles normales : sous-direction et scission des écoles normales (octobre 1959 - octobre 1969).
      - Le rétablissement de la mixité (sept. 1966).
      - Création d'une nouvelle section d'humanités : les « sciences humaines » (sept. 1968).
      - Une nouvelle section de formation pédagogique : la section « éducateurs » (sept. 1971).
      - Le temps du « rénové » : une école à l'école de la vie.
      - Du côté des muses (sept. 1973).
   Chapitre VII : L'évolution de la population scolaire.
      - Les premières années (1876-1884).
      - La « loi de malheur » ou les revers du triomphe du radicalisme libéral (1884-1935).
      - Les années maigres (1945-1948).
      - La relance (1948-1976).
      - Bilan.
   Chapitre VIII : Le Cercle des « Anciens » - « Le Trait d'Union ».
      - Aux origines (1908-1924).
      - La fête du cinquantenaire (15 août 1926).
      - La présidence Gaston Connart.
      - Le « Trait d'Union » (Janvier 1938).
      - Temps de guerre et de résurrection.
      - « Trait d'Union II » (Avril 1948).
      - La relance (Janvier 1950).
      - L'ère du « Trio d'action » (1952-1961).
      - La réorganisation (1961-1967).
      - Nouvelles tentatives de relance (1967-1972).
      - Les fêtes du centenaire (1976).
      - L'école demain.
   Chapitre IX : Les directeurs et les instituteurs en chef.
      - Les directeurs : Alphonse Lecomte (1876-1879) ; J.-Joseph Gheury (1879-1884) ; Joseph Aubert (1884-1898) ; Auguste-Joseph Connerotte (1898-1906) ; René, H. Gh. Sterckx (1906-1911) ; Théophile-Joseph Romedenne (1911-1927) ; Ernest Wilmet (1927-1934) ; Émile Jeunieaux (1934-1945) ; Marcel Piret (1945-1956) ; Frans Nisol (1956-1963) ; Ernest Carlier (1963- ).
      - Les instituteurs en chef : Norbert Bayart : promotion 1881 ; Théophile Pèlerin : promotion 1908 ; Alfred Courtois : promotion 1914 ; Ivon Jonas : promotion 1935 ; Eugène Délaisse : promotion 1954.
   Chapitre X.
      
- Quelques figures d'anciens : Alphonse Lambilliotte : promotion 1887 ; Fulgence Masson : 1854-1942 ; Maurice Robert : promotion 1898 ; Émile-Georges Cuisenaire : promotion 1911 ; Ulysse Hanotte : promotion 1920 ; Marion Coulon : promotion 1927 ; Louis Mauchard : promotion 1927 ; Léon Gilmant : promotion 1929 ; Pierre Ruelle : promotion 1930 ; Marcel Busieau : promotion 1934 ; Edouard Breuse : promotion 1937 ; Abel, J. Dubois : promotion 1939.
      - Des instituteurs au pays des muses : Paulin Brogneaux : promotion 1880 ; Ernest Haucotte : promotion 1922 ; Marcel Hecq : promotion 1923 ; Émile Lempereur : promotion 1928 ; Roger Foulon : promotion 1942 ; Eugène Delaisse : promotion 1954.
      - Nos morts glorieux : 1914-1918 / 1940-1945.
   - L'école normale en l'année 1976-1977.
   - Centenaire - Comité d'honneur.
   - Notes et références.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 27077).

 

[SAINT-GHISLAIN]. Billets de transports. Traces du passé saint-ghislainois. Saint-Ghislain, Ursidongue Éditions, 1989. In-4° collé, 139 p., illustrations en noir, feuillet volant d'errata.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Les routes.
      - Introduction. Origine des routes.
      Chapitre I. Évolution du réseau routier dans l'entité Saint-Ghislainoise.
      Chapitre II. Des droits de barrière au code de la route.
      Chapitre III. Du char à l'automobile.
      Chapitre IV. Diligences, malles-poste, chars à bancs & camionnage.
      Chapitre V. Le véhicule routier et les commerces locaux annexes.
   - Les voies navigables.
      - Introduction. Évolution des voies navigables.
      Chapitre I. La navigation sur la Haine.
      Chapitre II. Le canal latéral de la Haine ou de Mons à Condé.
      Chapitre III. Le canal de Caraman et le canal de Pommerœul à Antoing.
      Chapitre IV. La navigation sur le canal de Mons à Condé.
      Chapitre V. La construction navale.
      Chapitre VI. Mélanges.
   - Les chemins de fer.
      - Introduction. Le bassin du Couchant de Mons dans la première moitié du XIX* siècle.
      Chapitre I. Le transport de la houille du Grand-Hornu aux rivages de Saint-Ghislain.
      Chapitre II. Le chemin de fer de Saint-Ghislain et la maison Rothschild.
      Chapitre III. Le chemin de fer Hainaut-Flandres et Simon Philippart.
      Chapitre IV. Des chemins de fer de l'État belge à la S.N.C.B.
      Chapitre V. De la Deuxième Guerre mondiale à la fin de la vapeur.
   - Les chemins de fer vicinaux.
      - Introduction. Création du réseau vicinal.
      Chapitre I. Ligne Saint-Ghislain - Hautrage et extensions.
      Chapitre II. Ligne Baudour-Lens-Bauffe.
      Chapitre III. Ligne Baudour-Ghlin-Mons.
      Chapitre IV. Lignes vicinales du Borinage.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27036 - vendu).

 

SESTU (Antonio) et BUSLIN (Hector) — Histoire de Flénu. [Flénu], [Chez les Auteurs], 1986. In-8° broché, 160 p., illustrations, petit cachet humide ex-libris à la page de faux-titre et à la troisième page de couverture, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Flénu sous la préhistoire.
   - Étymologie.
   - Topographie et contexte géographique.
   - Évolution de la population.
   - Naissance de Flénu.
   - Les événements historiques de Flénu.
   - La longue lutte ouvrière.
   - Les grèves du Borinage.
   - La tuerie de Mons.
   - L'industrie du charbon à Flénu.
   - L'extraction du charbon au centre de Flénu.
   - La catastrophe de Sainte-Henriette.
   - Le déclin des fosses de Flénu.
   - Les terrils des grandes sociétés minières de Flénu.
   - Le comte Ferdinand Philippe de Meeûs.
   - Les visites royales.
   - L'église de Flénu.
   - Les vitraux de l'église.
   - Les chapelains et curés de Flénu.
   - Les maisons communales de Flénu.
   - Les bourgmestres de Flénu.
   - La police communale.
   - Les écoles communales.
   - Les écoles libres.
   - Les sœurs de la Sagesse et l'école Sainte-Marie.
   - Le service des postes à Flénu.
   - Le patro.
   - Le M.S.B.J.
   - Les chemins de Flénu.
   - Le chemin de fer à Flénu.
   - Cartes géographiques de Flénu.
   - La bataille de Jemappes.
   - Heurts et malheurs de Flénu au 19e et au 20e siècle.
   - Notre pays sous l'Empire.
   - L'indépendance belge.
   - Les combats de Flénu en 1914.
   - Novembre 1918.
   - Septembre 1944.
   - Histoire des monuments patriotiques de Flénu.
   - Souvenons-nous.
   - Les sports à Flénu.
   - Le cyclisme à Flénu.
   - Le football flénusien.
   - Le B.C. Flénu.
   - Le centre sportif de Flénu.
   - Les sociétés socio-culturelles et récréatives.
   - Flénu aujourd'hui et demain.
   - Conclusions.

15 euros (code de commande : 27075 - vendu).


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Armonaque dé Mons pou l'année 2015. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014 In-8° broché, 104 p.
Advertance :
   2015 ! Ene année historique pou no p'tit trô d'ville ! « Ville européene de la culture » : les Montois peuvent'té ette fiers que les geins du monde intier aront leu r'gard tourné su no patrimoine qué ça fusse l'architecture, les arts, l'histoire éyé bé sûr el littérature.
   Au mois d'juin, ça f'ra quarante années qu' l'Association des Montois Cayaux défind no patrimoine. Nos avons trouvé qu'c'étoit l'bon moumint d'rappeler que nos avons à Mons ène littérature patoisante qui mérite bé d'ette honorée ; d'ailleurs, chaque année el vindrédi avant l'Ducasse, nos rindons hommâge à tous ses auteurs qui, bé souvint récriviont aussi bé in patois qu'in français.
   C'n'année-ci, l'Armonaque vos bay'ra l'occasion dé r'lire des bellés pages dé nos littérateurs anciens.
   In preume, ej voudrais rapp'ler qué c'est grâce à Marcel Gillis qué l'association des Montais Cayaux a vu l'jour il ara quarante ans au mois d'juin qui viét.
   Tant pire pou l'orde chronologique : el prumier tesse que vos lirez est « l'credo » des Montois Cayaux qué Marcel Gillis a récrit in 1971 : « Les Cayaux » ; c'étoit quasimint s'testamint... il est dallé r'trouver el curé Letellier in 1972 !
   Justémint, i falloit r' mette in route l'Armonaque qu'étoit insclumi dépuis 1890.
   Pierre Coubeaux s'a mis à l'ouvrâche ; in 1976, l'Armonaque dé Mons r'trouvoit ène deuxième vie èyè il est co bé fertèyant... puisqué vos êtes in train dé l'lire ! Pierre Coubeaux méritoit bé d'avoir el deuxième place dins no lisse.
   Bé sûr, choisi c'est arfuser ; vos n'trouv'rez putète nié el canson qu'vo grand-pé cantoit à les mariâges ou bé l'faufe qui vos f'soit rire à tous les cabarets mais nos avons voulu rinde hommâge à tous les littérateurs qu'ont voulu définde el langue dé nos tayes èyè nos ratayes.
   J'espère que vos y trouv'rez vo bonheur !
                                                                                   Claude Gérin.

5 euros (code de commande : 22298).

 

ARNOULD (Marie) — Maisières. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Maisières.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Comte Auguste Vincent Cornet d'Elzius.
      - Baron Arthur François Amélie du Bois de Chantraine.
      - Vicomte Adrien Stanislas Paul Vilain XIIII.
      - Nestor Nicaise.
      - Gaston Claudoré.
      - Albert Dewolf.
      - Marcel Stiévenart.
   - Les lieux-dits.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19626).

 

BAROILLER (Aurélien) — Faire vivre le folklore. Dynamiques de transformation de la Ducasse de Mons. Bruxelles, Fédération Wallonie-Bruxelles, 2015. In-8° collé, 269 p., illustrations en couleurs, (collection « Études d'Ethnologie Européenne », vol. 03).
En quatrième de couverture :
   La Ducasse de Mons est une fête pluriséculaire dédiée aux deux saints de la ville (sainte Waudru la fondatrice et saint Georges le tueur de dragon) attendue chaque année avec impatience par les Montois. Durant la seconde moitié des années soixante, cette fête connaît une période creuse, pendant laquelle elle est entachée de violences tandis que la participation s'amoindrit. Mais, dans les années septante, elle retrouve progressivement sa popularité d'antan, jusqu'à atteindre des niveaux de participation inégalés jusque-là. Tandis que la Ducasse connaît cette ascension spectaculaire, de nombreux éléments constitutifs de la fête sont transformés. Le déroulement du cérémoniel officiel et sa scénographie, les formes de participation à la festivité et les jeux qui la ponctuent ont tous connu des transformations notables jusqu'à nos jours. Si les premières dynamiques de transformation festive émanaient des autorités administratives et associatives gérant la fête, d'autres catégories de participants ont rapidement accolé à celle-ci leurs propres inventions. Cet ouvrage décrit ces innombrables transformations en tentant de comprendre les dynamiques sociales qui en sont la source.

15 euros (code de commande : 27009).

 

BAVAY (Gérard) — Mons et nous. Bruxelles, Aparté, 2015. In-8° broché, 239 p., nombreuses reproductions en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Souvent loin des sentiers battus, dix manières de promener les pas et d'éveiller le regard à la recherche de l'âme de Mons, de tout ce qui fait son charme souvent secret.
   De nombreuses photos campent le portrait de la ville telle qu'elle est aujourd'hui. Elles conduisent aux textes de Gérard Bavay pour, au fil des rues tortueuses, découvrir ou redécouvrir la ville et son riche patrimoine souvent surprenant.
   Mais comment s'est formé ce cadre de vie si particulier ? Comment comprendre son patrimoine exceptionnel, son style d'architecture caractéristique, ses hôtels de maître, ses refuges d'abbaye et ses anciens couvents, ses places, ses jardins secrets et surtout son art d'habiter et de vivre ?
   Qui a contribué à créer ce cadre de vie, à développer ce patrimoine, à préserver cet héritage ? Comment Mons a-t-il évolué pour devenir cette ville qui bâtit son avenir, fière de son âme et de son passé ?
Table des matières :
   - Introduction.
   - La ville qui est une fête.
      - C'est ducasse.
   - Terre des chanoinesses et terre du prince.
      - Un projet cathédral pour des chanoinesses.
      - L'encloître, cité enclose des filles de Waudru.
      - Au sommet de l'escarpement, un château veille sur la ville.
      - Muraille comtale et terre du prince.
      - Attacat et chapelle Sainte-Marguerite.
      - Rue des Clercs.
      - Des rues abruptes percent les murailles de l'enceinte comtale.
   - Un autre monde au bord de l'eau.
      - La ville... côté Trouille.
   - La ville des bourgeois.
      - Rue de Nimy. D'Isabeau d'Antoing au Mundaneum.
      - Rue d'Havré.
      - Grand' Rue : comme la colonne vertébrale du grand corps de la ville.
      - Hôtel de ville et Grand-Place.
   - Une ville de couvents et de refuges.
      - La ville au fil des refuges...
      - Mons... Place forte des communautés religieuses en Hainaut.
   - Rues secrètes.
      - Autour de la Grande Triperie.
      - Dans l'ombre du Lombard : la rue du Onze Novembre.
      - Une vision transversale de la ville, de la gare aux visitandines.
      - Rue des Quatre Fils Aymon.
      - Autour du Marché aux Herbes, ci-devant petit marché.
      - Du côté des Sœurs Grises, tradition gothique.
      - Hôtel de Gages... un palais magnifique pour un maître en maçonnerie.
   - Habiter à Mons, un art hérité du 18e siècle.
      - Montois cayaux et chambourlettes.
   - La ville en mutation.
      - Napoléon a voulu l'hémicycle.
   - Index.
   - Pour aller plus loin.

25 euros (code de commande : 22829/F).

 

BERNARD (Véronique) — À la découverte de ma commune. Harmignies. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique, géographique et hydrographique.
   - Esquisse géologique du village d'Harmignies.
   - Petit historique de l'industrie extractive à Harmignies, par Nicolas Dupont.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Léonard Louis Dagobert Dejardin.
      - Victor Louis Auguste Dejardin.
      - Edmond Joseph Albert Victor Steurs.
      - Victor Joseph Desolre.
      - Henri Joseph Lermusiaux.
      - Zéphirin Hallez.
      - Henri Joseph Jacmain.
      - Léon Joseph Augustin Dereme.
      - Jules Georges Étienne Cornu.
      - Gédéon Léopold Berlanger.
      - Camille Henri Alfred Cusse.
   - Lieux-dits anciens et modifications consécutives à la fusion des communes de 1977.
   - Perspectives d'une démarche.
   - Remerciements.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 18292).

 

BERNARD (Véronique) — Nimy. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 6).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Nimy.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Fidèle Gérard.
      - Narcisse Brunin.
      - Théophile Massart.
      - Augustin Libert.
      - Édouard Mouzin.
      Depuis le décès de Théophile Massart en date du 16 août 1885, la commune de Nimy sera gérée uniquement par des échevins. Il s'agit de Bruno Lebrun et Édouard Mouzin, qui se succéderont jusqu'en 1888.
      - Félix Nihoul.
      - Camille Leroy.
      - Valéry Mattheys.
      - Louis L'Heureux.
      - Charles Mouzin.
      - Jules Goffin.
      - Fernad Joseph Bouteillier.
      - Évariste Mantannus.
      - Max Dewitte.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21283).

 

[BERVOETS (Marguerite)]. PEQUET (Émile) — Marguerite Bervoets. [Mons], Hainaut, Culture et Démocratie, 2014. Grand in-8° carré broché, 191 p., illustrations, (collection « Les Carnets de la Mémoire »).
En quatrième de couverture :
   « J'ai péri pour attester que l'on peut à la fois aimer follement la vie et consentir à une mort nécessaire. »
   En cette courte phrase tirée d'une lettre à Lucienne Balasse-De Guide, son ancien professeur de français, Marguerite Bervoets, née le 6 mars 1914 et exécutée le 7 août 1944, a elle-même résumé le sens de sa vie trop brève et de sa mort héroïque. Aujourd'hui encore, ces mots résonnent avec force et rappellent l'attachante personnalité d'une jeune femme qui compta parmi les grandes figures de la résistance belge et hainuyère, au cours de la Seconde Guerre mondiale.
   Rien dans son parcours de jeunesse ne laissait prévoir cette trajectoire hors du commun : de bonnes études primaires et secondaires à La Louvière puis à Mons, une passion sincère et durable pour la poésie qui la poussa à écrire et à publier quelques textes, une licence en philologie romane et une thèse, pratiquement achevée au cours des années suivantes, à propos du poète André Fontainas, une carrière d'enseignante entamée à Tournai en 1937...
   Ce parcours sans surprise est toutefois bouleversé par l'irruption de la guerre. Refusant la capitulation, Marguerite se lance à corps perdu dans la Résistance, dès 1941, et publie notamment une revue hebdomadaire clandestine, La Délirance. Mais arrêtée en août 1942, à la suite d'une tentative d'espionnage du champ d'aviation militaire allemand à Chièvres, elle entame un long parcours de souffrance qui la mènera de la prison de Mons à celles d'Essen puis de Leer en Allemagne, pour être finalement guillotinée à Wolfenbüttel. Rapatrié en 1947, son corps repose aujourd'hui à Mons, dans la Pelouse d'Honneur.
   Une trajectoire dramatique éclairée sur la fin, malgré l'horreur des circonstances, par les mots limpides et généreux qu'elle a su trouver pour sa dernière lettre à ses parents, peu avant son exécution : « Je vois vous quitter pour avoir trop aimé la liberté, la beauté du monde et notre chère Belgique. »

15 euros (code de commande : 21341).

 

[BOULENGÉ DE LA HAINIÈRE (Béatrix)]. PATERNOSTRE DE LA MAIRIEU (Claude) — Mademoiselle Boulengé de La Hainière sa famille et son œuvre 1788-1865. Préface d'Agnès de La Gorce. Grandmetz, Fonds Paternostre de La Mairieu,1966. In-8° demi-reliure moderne, 230 p., (collection « Tablettes du Hainaut », recueil X), exemplaire dédicacé, il est joint deux lettres autographes signées et le programme de la commémoration du centenaire de la fondation Boulengé de La Hainière (14 mai 1966).
Extrait de l'introduction :
   L'histoire de la ville de Mons s'enrichit d'une biographie, celle d'une grande dame du XIXe siècle.
   Mademoiselle Boulengé de La Hamière connut les multiples agitations de son temps, sous onze régimes politiques différents, depuis la révolution brabançonne jusqu'à la révolution industrielle, qui fit suite aux guerres de Napoléon.
   Née à Mons en 1788, elle y mourut, après avoir marqué la ville de sa personnalité. Béatrix, tel était son prénom, semblait destinée à une vie paisible et confortable. Rien ne la distinguait de ses petites compagnes de jeu, bien que la Providence, tout spécialement, l'appelât au service d'une société nouvelle qui se constituait sous ses yeux.
   Dès sa plus tendre enfance, elle se vit séparée sans pitié de son père, par cette révolution qui plongea ses contemporains dans le désarroi et la désolation.
   Elle participa, émue, au bouleversement social de tout un peuple qui passait brusquement d'une vie organisée, mais en fonction d'un autre âge, à la misère et au dénûment. Elle fut à l'écoute des doléances d'un monde qui se croyait séparé de toute attache au passé.
   Et comme elle aimait les enfants, elle voulut épargner à la postérité les souffrances qu'avait endurées sa génération. Sa sollicitude alla tout naturellement aux enfants pauvres et c'est à eux qu'elle fit don de la totalité de sa fortune immobilière pour qu'ils puissent être reçus dans des crèches et des écoles gardiennes. Elle voulait aussi le bien des jeunes mères et l'épanouissement de la femme.
   Et elle y réussit. Voici cent ans que des générations bénéficient de ses bienfaits. C'est parce qu'elle avait la mentalité du XVIIIe siècle, qu'elle réagit contre l'anarchie sociale du XIXe. Ses idées, son sens inné de la justice l'ont distinguée de ses contemporains. Elle était paradoxalement à l'avant-garde de l'entr'aide sociale.

25 euros (code de commande : 16584).

 

[BRÈS (Guy de)]. BRAEKMAN (Émile M.) — Guy de Brès. Un réformateur en Belgique et dans le Nord de la France (1522-1567). Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2014. In-8° broché, 277 p. illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle Archéologique de Mons », nouvelle série, n° 3).
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Marie Cauchies.
   - In memoriam Émile M. Braekman, par Monique Weis.
   - Introduction : Guy « de Bray » ou « de Brès » ?
   Première partie. Sa vie : de peintre sur verre à confesseur de la foi.
      Chapitre 1. La famille du Bray.
      Chapitre 2. La jeunesse d'un Montois.
      Chapitre 3. Le refuge à Londres.
      Chapitre 4. L'œuvre d'un prédicant à Lille.
      Chapitre 5. Études et mariage.
      Chapitre 6. Tournai : une Église-mère de la Réforme aux Pays-Bas.
      Chapitre 7. Surveillant et Ministre général à Tournai.
      Chapitre 8. Au service des Églises « sous la croix ».
      Chapitre 9. Chapelain du prince de Sedan.
      Chapitre 10. Un intérim à Anvers.
      Chapitre 11. Dernier ministère à Valenciennes.
      Chapitre 12. La rébellion de Valenciennes.
      Chapitre 13. L'« heureuse issue » d'un martyr.
      Chapitre 14. La personnalité de Guy de Brès.
      Appendice. Sa descendance à Sedan.
   Deuxième partie. Ses écrits : le défenseur de la foi contre l'Église romaine, les anabaptistes et la tyrannie du roi d'Espagne.
      Introduction. L'écrivain.
      Chapitre 1. Le Baston de la foy.
      Chapitre 2. La Confession de foy.
      Chapitre 3. La Racine, source et fondement des anabaptistes.
      Chapitre 4. L'Histoire notable.
      Chapitre 5. Quatre opuscules politiques.
      Chapitre 6. Les interrogatoires politiques.
      Chapitre 7. Livre posthume : Les Procédures.
      Conclusion. Bresius Reformator Redivivus.
   - Bibliographie.
   - Index des noms de personnes.
   - Index des noms de lieux.

20 euros (code de commande : 22417).

 

La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° collé, 108 p.

En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'un finir avec la culture de marché, l'anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.

   En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : 22403).

 

 

CAPOUILLEZ (Marcel)Les charbonnages Borains en cartes postales anciennes. Hornu, Ledent, 1978. In-8° broché à l'italienne, 8 p., 78 cartes postales reproduites avec l'explication en regard, envoi de l'auteur.
Introduction :
   Le Borinage, s'il est un mot chargé de signification, c'est bien celui-là !
   Pour tous, il évoque charbonnages, usines, corons, terrils, fumées, labeur inhumain.
   Et pourtant, toutes ces évocations sont devenues des clichés du passé ! Cette région, si riche et si vivante autrefois, est aujourd'hui décaractérisée à l'extrême.
   Les ruines industrielles envahies d'herbes folles, la population vieillie et aigrie, le sous-emploi remplacent l'activité intense qui y régnait auparavant.
   Moteur de la prospérité belge au XIXe et au début du XXe siècle, cette terre laborieuse a été la principale victime des mots rentabilité et planification imposés par la C.E.C.A.
   Et ce ne sont pas les quelques zonings qui l'entourent qui lui rendront sa splendeur passée.
   Grâce à la carte postale, témoin important de la vie au début de ce siècle, nous allons nous replonger au fil des pages dans cet âge d'or à jamais évanoui.
   Comme la grande majorité de ces vues est contemporaine des années proches de 1920, c'est cette date qui a été retenue pour déterminer la Société d'appartenance de chacun des charbonnages.
   Le tableau indiquant la production et le nombre d'ouvriers employés par chaque société est lui aussi basé sur l'année 1920.

13 euros (code de commande : 26350*).

 

 

La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., nombreuses illustrations en bichromie, on joint le bulletin de souscription.
Sur le bulletin de souscription :
   Un monument exceptionnel
   À regarder...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...et à comprendre
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois.

35 euros (code de commande : 19960).

 

 

La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons. Sous la direction de Gérard Bavay. Photographies de Benoît Feron. Bruxelles, Racine, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 169 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   
@ Le auteurs ayant collaboré à ce remarquable ouvrage sont : Jean Barthélemy, Gérard Bavay, Richard Benrubi, Germain Bienaimé, Laurent Busine, Jean-Paul Dessy, François De Vriendt, Guérino D'Onofrio, Frans Doperé, Pierre Dufour, Benoît Feron, Sandrine Gossuin, Jean-Philippe Huys, Léon Lock, Francis Tourneur, Manuele Valentino, Yvette Vanden Bemden et Joost Van der Auwera.
Sur la jaquette :
   « La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons raconte l'histoire des femmes et des hommes qui ont rêvé ce chef-d'œuvre d'élégance et de légèreté. Le patient décryptage des signes des tailleurs sur la pierre a enfin permis de retracer l'œuvre des maîtres de carrière attachés pendant plus de deux cents ans au chantier de la collégiale Sainte-Waudru, auquel se sont associés les maçons agençant et retouchant les blocs de pierre, les verriers mariant la lumière et les couleurs, les sculpteurs et les peintres...
   Ce livre raconte aussi les châsses et les innombrables témoins de la dévotion, les orfèvreries qui attestent du goût et de la richesse des commanditaires et la maîtrise des artistes, les stalles qui font resurgir l'ombre de la collégiale Saint-Germain. Sans oublier les statues de ces nobles chevaliers à genoux depuis 00 ans et pour l'éternité.
   Sous la conduite d'artistes, d'ingénieurs et d'historiens qui conjuguent ici l'érudition de leurs questionnements et les palettes de leurs sensibilités, voici un regard radicalement neuf et humain pour comprendre ce joyau de notre patrimoine. »

39 euros (code de commande : 13598).


COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751/F).

 

COLLETTE (François) — Ils ont construit Mons. Essai sur l'histoire de la ville. Tome premier : La genèse des origines à la fin du XIIe siècle. [Illustrations par Gérard Noirfalise]. [Préface de Jean-Marie Cauchies.] Jumet, Imprimerie Provinciale, 2005. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 192 p., illustrations, à l'état de neuf.
Préface :
   [...] Écrit pour un large public, Ils ont construit Mons... n'en fait pas moins figure d'ouvrage érudit, en ce qu'il invite le lecteur à s'informer davantage, dans des notes opportunément baptisées « Pour en savoir plus »...
   À la différence de villes hainuyères françaises si proches, telles Valenciennes et Maubeuge, Mons attend toujours une « histoire », une monographie digne de ce nom, type d'entreprise qui requiert aujourd'hui un travail en équipe. L'un des mérites de François Collette, remontant aux sources, est à mes yeux de préparer le terrain à une initiative de ce genre, que tous les historiens de notre province ne peuvent qu'appeler de leurs vœux. Son angle d'approche semble évidemment prédéterminé : le sol, les édifices, la brique, la pierre... Mais ce n'est pas seulement entre les murs des maisons religieuses ou des demeures princières et seigneuriales qu'il entraîne ses lecteurs, c'est aussi à travers rues et habitat de toute la ville.
   Mons doit bien faire l'aveu de ses origines modestes et incertaines. On tenta d'ailleurs de les pallier à l'aide de mythes fondateurs ou « promotionnels ». Gislebert de Mons, chancelier de Baudouin V, homme d'une grande érudition mais d'une moindre objectivité, aura beau exalter au XIIe siècle la prédestination de sa ville à une fonction de « capitale », caput tonus Hannoniae. Les Montois, pour leur part, ont mille fois raison de célébrer sainte Waudru en qualité de patronne, vu l'impulsion qu'elle donna à l'essor du lieu en y fondant une modeste communauté de moniales appelée à devenir, après maintes tribulations, la prestigieuse institution ecclésiastique que l'on sait. Mais il vaut mieux éviter d'appliquer à l'illustre dame des temps mérovingiens la qualification de « fondatrice » de la ville elle-même. Au-delà d'un enracinement religieux et sans préjudice pour de futures aspirations bourgeoises, Mons est le fruit d'une volonté politique des comtes de Hainaut, elle s'affirme avant tout comme bourgade, naissante au Xe siècle, puis ville comtale.
   Clarifier tout cela, le dégager de la gangue des légendes et des idées reçues, tel est pour ces siècles de « genèse » l'objectif que s'est assigné François Collette. Il le fait au prix d'hypothèses, parfois hardies – à propos notamment du célèbre dossier de la bataille du Sabis – mais toujours énoncées comme telles. Il le fait aussi – profession oblige... – en plaidant, par exemple, et on le fera volontiers avec lui, pour une continuation des fouilles du « château ». Il le fait surtout, et c'est ce qui impressionne le plus l'historien de métier qui signe ces lignes, en tirant abondamment parti de l'apport d'une discipline que nous disons auxiliaire, la topographie, et d'une étude inégalée du parcellaire, un témoin souvent délaissé de la persistance de l'espace à travers le temps.
« Le vieux Paris n'est plus. La forme d'une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel... » : les mots de Baudelaire, dans ses Tableaux parisiens, ne détonnent pas ici, à propos de la « bonne ville » hainuyère et médiévale de Mons.

30 euros (code de commande : 21880).

 

 

[CONGRÈS ARCHÉOLOGIQUE DE MONS]. Notices sur les excursions et sur les localités visitées par le Congrès. Mons - Frameries, Union des Imprimeries, 1930. Fort in-8° demi-simili vert à coins, dos lisse titré « Archéologie Hainaut », 16, 191, 157, 16, 13, 39, 11, 2, 44, 8, 21, 24, 15, 23, 7, 23, 61 p., (plus de 700 pages), très nombreuses planches hors texte, exemplaire en bel état.
La table des matières figurant au début du recueil ne correspond pas complètement au contenu de l'ouvrage dans lequel on trouve :
   Le château et les jardins d'Attre.
   - Estinnes-au-Val, Estinnes-au-Mont, Givry, Rouveroy et Solre-sur-Sambre.
      - Note de M. le comte Joseph de Borchgrave d'Altena sur Estinnes-au-Val.
   -  Mons, par Paul Faider et Henri Delanney.
   -  Les objets d'art et d'antiquité de la ville de Mons, par E. Soil de Moriamé.
   - Soignies, Horrues et Chaussée-N.-D.-Louvignies, par Paul Rolland.
   - Soignes, par l'abbé J. Desmette.
   - Les églises de Chaussée-Notre-Dame, de Horrues et de Saint-Vincent à Soignies, par le chanoine R. Maere.
   - Les Écaussinnes, par le chanoine Edmond Puissant.
   - Bonne-Espérance, par le chanoine Edmond Puissant.
   - Bonne-Espérance, par Paul Faider avec la collaboration d'Isabelle Vercauteren.
   -  Binche, par Eugène Derbaix.
   - Les sculptures de la chapelle du cimetière de Binche, par J. de Borchgrave d'Altena.
   - Études archéologiques sur les châteaux et les remparts de Binche, par E. Devreux.
   - Nicolas de Neufchatel, par Henri Delanney.
   - Plan terrier et structure des supports dans l'architecture religieuse de la Belgique, par le chanoine R. Maere.
   - Notes pour servir à l'Histoire de la Sculpture du Hainaut, par J. de Borchgrave d'Altena.
   - Exposition de documents relatifs aux abbayes et monastères de la région de Mons. 28 juillet - 1er août 1928, par Paul Faider.

50 euros (code de commande : 26642mp).

 

 

DELANOIS (Henri) et BERNARD (Véronique) — Spiennes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Spiennes
   - Des faits historiques :
      - Le silex, exploitation préhistorique et contemporaine.
      - Les Seigneurs de Spiennes.
      - L'origine du nom de Spiennes.
      - Le sceau de Spiennes.
      - Les périodes de guerre et ses conséquences.
      - Création du cimetière des Anglais.
   - Spiennes et son administration communale.
   - Organisation de la vie communale.
   - Énumération des bourgmestres: Jean-Baptiste Toubeaux, Constant Pierart, Charles Tordeur, Pierre Puisage, Victor Albert Deprez, Marins Fourez, Gustave Decastiau et Albert Vienne.
   - Le développement économique
      - Les extractions et les exploitations industrielles (le silex - les phosphates - la houille).
      - Les briqueteries.
      - Les activités agricoles.
      - Les activités commerciales : le moulin, les brasseries, les boutiques.
   - L'évolution démographique.
   - L'aménagement des voiries et explications relatives au contexte social du village.
   - Création de diverses institutions, services publics et privés :
      - Un service de transport en commun.
      - Par souci de salubrité publique.
      - Distribution d'eau potable.
   - L'enseignement :
      - L'infrastructure scolaire au sein du village.
      - L'organisation des classes.
   - « Le panzer le jardin le syllabaire » du poète et écrivain Claude Bauwens.
   - Le patrimoine religieux : l'église, les chapelles, le presbytère, le cimetière, organisation au sein de l'église.
   - Les richesses culturelles :
      - Les us et coutumes.
      - Les activités festives, les ducasses et les organisations sportives.
   - Liste des hameaux et des lieux-dits.
   - La perspective d'une démarche et la bibliographie.

20 euros (code de commande : 19413).

 

 

DE PROUVIL (Georges) — L'affaire du Bois de Colfontaine. Grand roman inédit. Mons, Libiez, [fin XIXe]. In-8° broché, 228, [1 (table)], [3 bl.] p., texte sur deux colonnes, rare.
Extrait :
   Il faisait nuit, une nuit sans étoiles et sans lune.
   La pluie qui, pendant deux heures, s'était abattue en rafales enragées, venait de cesser. Le vent soufflait violemment dans les arbres, et le bois était plein de mugissements pareils à des râles de damnés.
   Dominant le bruit lugubre des hautes futaies, une cloche résonna dans le lointain, et son timbre grave se prolongea longtemps dans l'espace : la troisième heure du matin tintait à l'horloge de l'église du Cul'-du-Qu'vau.
   Le bois de Colfontaine paraissait désert. Pourtant, à ce moment, vers la lisière Est de la forêt, un point brillant apparut au long d'une allée, oscillant à droite et à gauche, disparaissant parfois, se rallumant de nouveau, se rapprochant insensiblement, semblable, en son vol inégal, aux caprices d'un feu follet.
   Un pas lent et lourd se fit entendre, hésitant dans les mares, buttant dans les fondrières et martelant inégalement le sol détrempé.
   C'était un homme fumant sa pipe et s'avançant, malgré l'obscurité, sans hésitation sur la route qu'il devait parfaitement connaître.
   Il débouchait du sentier qui, de Sars-la-Bruyère, court à travers la campagne vers le Bois de Colfontaine, quant, arrivé à l'intersection de ce sentier avec le chemin qui se dirige vers le Pavillon de Chasse, le passant nocturne trébucha, s'allongea sur le sol, sembla tâter l'obstacle qui l'avait renversé, poussa un juron, puis un cri de détresse qui eût fait frissonner tous ceux qui eussent pu l'entendre ; et, soudain, se relevant il s'enfuit en courant, comme si le diable l'eût poursuivi. Sans s'arrêter, il courut, plongeant dans les flaques, s'embourbant dans les ornières, se cognant aux monts de fascines et aux fagots oubliés sur les berges, essoufflé, haletant. Il dépassa l'habitation du garde-chasse, sombre et silencieuse encore à cette heure, il longea les vergers, obliqua sur la droite dans un chemin de traverse et vivement, à coups redoublés il frappa de son bâton à la porte d'une maison.
   – Cadie ! Cadie !... Vite ! Vite ! Levez-vous !... cria-t-il avec angoisse.
   Et son bâton faisait raisonner dé plus en plus violemment la porte :
   – Cadie ! Cadie !... Levez-vous !... répétât-il d'un ton rauque et comme étranglé.
   Une lueur filtra par le trou de la serrure et par-dessus la porte.
   – Qui est là ?... dit une voix de femme épouvantée.
   – Cadie!... Cadie !... C'est Joseph du Cat ! Ouvrez, seigneur ! Ouvrez !...
   – Joseph !... Ah ! c'est vous, Joseph ?... Est-ce que le feu est au Bois ?...
   Un verrou fut tiré et Cadie apparut, cheveux dénoués, cendrinette sur l'oreille, tenant d'une main une chandelle tremblotante et de l'autre son jupon hâtivement passé, prêt à tomber sur ses pieds nus.
   Aussitôt, Joseph se précipita dans la demeure. Il était nu-tête, la face pâle dans un collier de barbe noire ; à son poignet gauche une lanière de cuir retenait un lourd bâton de chêne [...]
   – Eh bien ! qu'est-ce qu'il y a donc, Joseph ?
   – Il a... il a... il a un mort !...

25 euros (code de commande : 26987 - vendu).

 

DETRY (Bernard) et BERNARD (Véronique) — Saint-Symphorien. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2013. In-8° carré collé, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Introduction historique.
   III. Un peu de géographie.
   IV. Le Saint Patron du village.
   V. Les témoins d'un riche passé.
      1. Le mégalithe du village.
      2. La ferme gallo-romaine.
      3. Le moulin à vent.
      4. Le titre de baron de Saint-Symphorien et le château du village.
      5. Les dépendances du château.
      6.L'église et ses trésors.
   VI. Ordres religieux et Confréries.
      1. L'ordre de Malte.
      2. Les ministres du culte de la paroisse de Saint-Symphorien.
      3. La Confrérie Saint-Symphorien et le Grand Tour.
      4. La Confrérie Saint-Sébastien ou Confrérie des Archers.
   VII. Chroniques anciennes.
      1. L'ordre public sous l'Empire.
      2. Les bourgmestres du village.
      3. Les chemins vicinaux.
      4. Les anciens transports.
   VIII. Les anciennes exploitations de phosphates.
      1. La géologie.
      2. La flore indigène.
   IX. Les cimetières.
      1. D'un cimetière à l'autre.
      2. Le cimetière « des Anglais ».
   X. La forteresse fantôme.
   XI. Royales passions.
      1. Le FCR Symphorinois est devenu Royal.
      2. La Royale Philharmonie de Saint-Symphorien.

20 euros (code de commande : 19802).

 

[DOUR]. Royale Harmonie de Dour. 1806-1956. 150me anniversaire. Dour, L'Harmonie, 1956. In-4° broché, 80, [48 (publicités)] p., illustrations in et hors texte, une carte dépliante, peu courant.
Préface :
   Nous présentons en toute confiance fraternelle aux habitants de Dour cet opuscule où nous voudrions qu'on sente la fierté qui nous hausse et la douceur de l'amour que nous portons à notre société l'Harmonie et à notre village natal.
   Nous nous excusons auprès de chacun, de n'avoir su que mal dire les hauts sentiments qui nous animent au moment où notre Société tient à affermir, en ce 150me anniversaire, ses nobles buts, la vigueur de ses efforts et la gloire de ses réussites.
   Nous comptons surtout sur les ardentes sympathies qui lui ont toujours été fidèles ici et nous souhaitons ardemment que cet opuscule dise longtemps à nos arrière petits-enfants combien toute la commune avait voué d'amitié et de reconnaissance à notre chère Harmonie.
   La vie de Dour, on peut le dire avec certitude, depuis les âges, s'axait sur la Musique centenaire. C'est pour cela que nous voudrions qu'on lise ce petit livre comme un témoignage de noblesse dans l'art, de tendresse dans le dévouement, de dignité dans le travail, l'honnêteté et la grandeur. Dour a servi noblement le Borinage ardent et laborieux et sa société royale l'Harmonie est fière d'être le groupe en quoi vivaient toutes ses complaisances.
   Dans cet esprit, nous avons pensé qu'on lirait avec intérêt les notes concernant :
      1) Les Comités actifs des Fêtes jubilaires ;
      2) L'Historique de la Royale Harmonie ;
      3) Les grandes étapes de la vie locale ;
      4) Les projets de fêtes et manifestations qui vont marquer cette année 1956.
   Et nous sommes persuadés que l'unanimité et l'entièreté des sympathies assureront à nos manifestations le plus encourageant et le plus chaleureux des succès.

20 euros (code de commande : 26419).

 

La Ducasse rituelle de Mons. Sous la direction de Benoît Kanabus. Bruxelles, Racine, 2013. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières :
   Dire la Ducasse.
      - La Ducasse rituelle en quelques mots, par Pierre Favart et Benoît Kanabus.
      - Pourquoi une ducasse à Mons ?, par Benoît Kanabus.
      - La foule, acteur naturel du sacré, par Gérard Bavay.
      - Le Combat et la Procession, des cas uniques ?, par François De Vriendt et Corentin Rousman.
      - Pourquoi dit Lumeçon ?, par Alixe Hanon de Louvet et Benoît Kanabus, avec la collaboration de Corentin Rousman.
      - Un hymne des plus énigmatiques, par Alixe Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - El' Doudou, air populaire montois, par André Foulon.
   Madame sainte Waudru.
      - Aristocrate, abbesse et sainte, par François De Vriendt.
      - Un corps saint, des reliques sacrées, par Benoît Kanabus et Benoît Van Caenegem.
      - Le chapitre de Sainte-Waudru, par Gérard Bavay et Benoît Van Caenegem.
      - Descendre la châsse, par Benoît Kanabus et Benoît Van Caenegem, avec la collaboration de Thierry Héroufosse.
      - Comment dépendre une châsse ?, par Fernand Kicq.
      - Le dialogue de la transmission, par Pierre Dufour.
      - La musique de la Descente de châsse, par André Foulon.
   Histoire de la Procession.
      - Une myriade de processions, par François De Vriendt.
      - Du rite sacré au cortège civique, par François De Vriendt.
      - Du premier char au Car d'Or, par François De Vriendt.
      - Entre réformes autrichiennes et Révolution française, par François De Vriendt.
      - La renaissance de la Procession, par Benoît Van Caenegem.
      - La restauration de la Procession, par Aurélien Baroiller et Benoît Kanabus.
      - Les processions ont-elles un avenir ?, par Guy Harpigny.
   Processionner le Car d'Or.
      - Préparer la Procession, par Henri Brouet.
      - De la nef à la rampe, par Benoît Van Caenegem.
      - Comment freiner le Car d'Or ?, par Fernand Kicq.
      - Une Procession de confréries et de Vierges, par Benoît Van Caenegem, avec la collaboration de Benoît Kanabus.
      - Qu'est-ce qu'une confrérie ?, par Michel Van Herck.
      - Une Procession haute en couleur, par Michel Van Herck.
      - La compagnie montoise des Hallebardiers, par Emmanuel Godefroy.
      - La musique dans la Procession, par André Foulon.
      - La Montée de la rampe, par Georges Moucheron.
      - Du service liturgique au service de la cité, par Germain Bienaimé.
   Monseigneur saint Georges.
      - Martyr invincible, patron militaire, icône chevaleresque, par François De Vriendt.
      - Saint Georges « belle monture » et le dragon, par Patrick Absulon.
      - La figure du roi, par Richard Miller.
      - La danse du cheval et du dragon, par Jean-Pol Hecq.
      - Deux dimensions de l'être humain, par Léonardo Boff.
      - Un lieu dédié à la Ducasse rituelle, à saint Georges et au dragon, par Manuela Valentino.
   Histoire du Combat.
      - Saint Georges à Mons, une initiative laïque ?, par François De Vriendt.
      - La châsse de saint Georges, par Benoît Van Caenegem.
      - Saint Georges ou Gilles de Chin ?, par Benoît Kanabus et Corentin Rousman.
      - Les origines du Combat, par Corentin Rousman.
      - Le renouveau des fêtes locales, par Renaud Zeebroek.
      - Du sauvetage du jeu au maintien du rite, par Aurélien Baroiller.
      - Le Lumeçon en dehors de Mons, par Corentin Rousman.
   Combattre dans l'arène.
      - Générique du Lumeçon, par Benoît Kanabus, Corentin Rousman et Joëlle Wattier.
      - La queue high tech du Dragon, par Guy Guerlement.
      - Préparer le Combat, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - De la cave à l'arène, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - La destinée d'une cité, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - Le Petit Lumeçon, par Fabrice Levêque, Corentin Rousman et Joëlle Wattier.
   Épilogue.
      - Quand les mystères se font miracles, par Franco Dragone.
   Sources et notes.
   Index des œuvres.

39 euros (code de commande : 20938/F).

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

[ENGLEBIENNE (Adolphe)]. ENGLEBIENNE (Marcel) — Adolphe Englebienne 1844-1906. Nimy, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° collé, 135, [20] p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Né à Courcelles en 1844, Adolphe Paul Victor Englebienne fut maître de forge à Houdeng-Aimeries avant de devenir avocat. Il était un tribun hors pair : en 61 cours d'assises, il empila 30 acquittements. Au procès d'Oscar Falleur, il s'associa avec Jules Destrée et, lors du procès du Grand Complot, avec Paul Janson, Edmond Picard et d'autres ténors du Barreau. La défense du député, Gustave Vander Smissen lui valut d'être provoqué en duel par le peintre Félicien Rops.
   Il entra en politique et fut élu au Conseil provincial du Hainaut où il devint rapidement le chef de file de la droite. Après 20 ans d'absence au Conseil communal de Mons, deux catholiques, Adolphe Englebienne et Alphonse Harmignie, y entrèrent en 1881. Les joutes oratoires de notre avocat avec Henry Sainctelette et Fulgence Masson allaient défrayer la chronique locale pendant plus de 20 ans. Victime d'une « coquinerie politique », il ne put siéger à la Chambre : la majorité libérale invalida son élection.
   Adolphe Englebienne était considéré par la plupart des libéraux comme un « adversaire d'opinion sincère, défendant loyalement ses principes ». Lorsqu'il abandonna le Barreau pour devenir juge de paix du canton de Mons, on put lire, dans la presse libérale : « Comme nous sommes fatalement condamnés à voir un catholique succéder à M. Desenfans, nous nous félicitons que son successeur soit M. Englebienne qui, politique mise de côté, est un excellent et digne homme avec lequel bien des libéraux ont toujours les plus cordiales relations. »

16,95 euros (code de commande : 19627).

 

Les enseignes remarquables de Mons. Anciennes et modernes. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014. In-8° collé, 91 p., nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   L'association des « Montois Cayaux » vous invite à découvrir les superbes enseignes dont la ville de Mons s'est parée au fil des siècles. Ce petit patrimoine d'une très grande diversité constitue un véritable trésor trop souvent méconnu.
   Véritables noms propres attribués aux maisons, elles permettaient de les localiser à une époque où la numérotation des immeubles n'existait pas et où la plupart des habitants étaient illettrés. Certaines d'entre elles sont parvenues jusqu'à nous.
   Les légendes du passé, les traditions locales, les allusions, les rébus, les mots plaisants, ou tout simplement la fantaisie des propriétaires furent à l'origine d'appellations poétiques et pleines de charme. On peut s'interroger sur les motivations des créateurs de ces petits chefs-d'œuvre, mais aller à leur découverte, c'est tenter de comprendre leurs intentions.
   Il est dommage que la plupart de ces belles enseignes aient disparu, car avec elles c'est tout un pan de notre histoire locale qui s'en est allé. Celles qui subsistent devaient être recensées pour sensibiliser les Montois à l'intérêt de ce patrimoine et assurer sa pérennité.
   C'est la raison d'être de ce petit guide. Nous n'avons par ailleurs pas hésité à ajouter à ces témoignages du passé les quelques enseignes contemporaines de qualité qui perpétuent cette tradition.
   Cent vingt-trois enseignes remarquables, anciennes ou contemporaines, toujours en place, ou disparues, ou encore déposées dans nos musées, sont présentées classées par thème. En fin d'ouvrage, une liste par rues renvoyant à un plan de la ville permet leur localisation.

10 euros (code de commande : 21284).

 

FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2014. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 x 304 mm.), 208 p., très nombreuses reproductions de documents inédits.
   André Faehrès a sauvegardé plus de 10600 documents photographiques. Grâce à ce travail, il nous propose à travers ses publications un choix très intéressant qui montre de Mons de nombreuses facettes jusqu'alors « invisibles », peu connues ou carrément ignorées. Il choisit les meilleurs clichés, tant au niveau intérêt historique que qualité artistique. Certaines sont particulièrement émouvantes.
   Chaque document est dûment commenté.
Avant-propos de l'auteur :
   Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918 est le deuxième livre de la collection « Mémoire Photographique de Mons ». Il est en quelque sorte la continuation du livre précédent Mons durant les grands travaux 1860-1905. Le sujet est cependant différent. Ce nouveau livre représente les événements qui ont rythmé la vie des Montois depuis 1887 jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale en novembre 1918.
   La première partie du livre illustre les nombreuses fêtes, manifestations, joyeuses entrées princières et royales et les festivités pour le 75e anniversaire de la Belgique, qui se sont déroulées à Mons à la Belle Époque.
   Mais ces années euphoriques sont brutalement interrompues par l'invasion de la Belgique par l'armée allemande le 4 août 1914 : la Tourmente, deuxième partie du livre. Le 23 août 1914, Mons est le théâtre du premier contact entre l'armée britannique et l'armée allemande. C'est la Bataille de Mons et sa célèbre légende des anges dont on fête le 100e anniversaire cette année. La ville de Mons souffre de l'occupation allemande pendant 51 longs mois avant d'être libérée les 10 et 11 novembre 1918 par les soldats canadiens de l'armée britannique. Fait exceptionnel les soldats britanniques ont livré leur première et dernière bataille de la Première Guerre mondiale à Mons. Le dernier coup de canon y a été tiré quelques minutes avant la déclaration de l'Armistice.

26 euros (code de commande : 21859).

 

FAEHRÈS (André) — Mons durant les Grands Travaux 1860-1905. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2007. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 200 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Mémoire Photographique de Mons »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Cela s'est passé à Mons.
   - La démolition des fortifications.
   - La réalisation des boulevards.
   - La nouvelle gare.
   - La maison de sûreté.
   - Le Tir communal.
   - La caserne de gendarmerie.
   - L'hôpital civil.
   - Le Waux-Hall.
   - Les boulevards.
   - La statue de Baudouin de Constantinople.
   - Une maison place de Flandre.
   - Deux maisons de l'avenue d'Havré.
   - Le boulevard Jean d'Avesnes.
   - Un immeuble du boulevard Jean d'Avesnes.
   - Deux immeubles au boulevard Jean d'Avesnes.
   - L'école normale.
   - Une maison du boulevard Jean d'Avesnes.
   - Une maison de la place d'Avesnes.
   - Deux maisons de l'avenue de Bertaimont.
   - La Trouille : les moulins jumeaux - la machine à eau.
   - La démolition de l'abbaye du Val des Écoliers.
   - La tour du Val des Écoliers.
   - La statue de Léopold Ier.
   - La place Léopold.
   - Le square Saint-Germain.
   - Le monument Jean-Charles Houzeau de Lehaie.
   - La vie à Mons, durant les grands travaux.
   - La statue de Roland de Lassus - Le 300e anniversaire de la mort de R. de Lassus.
   - L'hospice Terrasse.
   - La caserne de cavalerie.
   - L'armée s'entraîne à la plaine des manœuvres.
   - La ville vue de haut.
   - Avant la Banque Nationale.
   - La Banque Nationale.
   - Une des premières maisons de la rue Buisseret.
   - Deux nouvelles rues.
   - Les Montois se promènent.
   - Le marché aux Herbes.
   - La rue d'Havré.
   - La rue de Boussu.
   - Une maison de la rue André Masquelier.
   - La plaine des manœuvres.
   - Le dégagement des abords de Sainte-Waudru.
   - Le réaménagement du grand escalier.
   - Le grand escalier de Sainte-Waudru.
   - L'aménagement du square Sainte-Waudru.
   - Le dégagement de l'hospice des Incurables
   - Le square Sainte-Waudru.
   - La collégiale et ses abords après les grands travaux.
   - L'assainissement des chasses d'Havré.
   - L'assainissement du quartier des Trois Boudins.
   - Les funérailles du général Quenne.
   - Le dispensaire Warocqué.
   - Les activités sur la Grand-Place.
   - La démolition de la pharmacie Meunier.
   - L'hôtel du téléphone.
   - La place du Marché aux Poulets.
   - La rentrée du fourrage place Nervienne.
   - L'hospice des Kanquennes.
   - L'hospice Henri Glépin.
   - La rue d'Havré.
   - L'hôtel des postes.
   - La rue de Houdain.
   - L'École des Mines - L'inauguration du monument Guibal et Devillez.
   - Le plan Popp.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 26181).

 

FAGNIART (Élisa) — Mes loisirs de campagne. Par Élisa Fagniart (Madame Antoine Sohier). Mons, Loret, 1889. [Mons. Typographie artistique de Léopold Loret, Rue de la Raquette, 14 & 16. 1889] In-8° demi-chagrin rouge, 127, [1 (colophon)] p., ornements typographiques, rousseurs éparses.

   

25 euros (code de commande : 21775YB).

[FAIDER (Paul)] — Mons. Mons, 1925. In-12 broché, 72 p., exemplaire du tirage limité à 350 exemplaires ordinaires (après 3 sur Japon et 12 sur Hollande), non coupé et en parfait état.
Voici comment l'auteur présente cette publication :
   Cette brochure a été rédigée à la demande d'un membre du Barreau de Mons [Léon Losseau] qui l'offre à ses confrères de la Fédération des avocats belges venus à Mons le 6 et le 7 juin 1925 pour y tenir leur assemblée générale annuelle.
   Elle n'est pas un guide de la ville et de ses monuments ; elle ne sera que le souvenir d'une visite.
   Son auteur, qui n'est pas montois, n'a pas jugé nécessaire de se faire connaître. Il suffira que ses amis de Mons le reconnaissent et lui pardonnent la franchise de ses appréciations.
   Il consacre son petit essai à la mémoire de tous ceux de ses ascendants qui, durant le XVIIe et le XVIIIe siècle, naquirent et vécurent bourgeois de cette ville, – dont il est redevenu lui-même, de 1909 à 1922, le citoyen.

   Né à Liège en 1866 et décédé à Gand en 1940, Paul Faider fit de brillantes études de philologie classique. Il devient professeur à l'Athénée de Mons en 1909 et y enseigne jusqu'en 1922, date à laquelle il devient professeur à l'université de Gand.
   Parallèlement à ses recherches érudites sur la littérature et philosophie latines, il publie plusieurs articles et livres sur la ville de Mons à laquelle il fut très attaché. Il quitte l'université de Gand pour devenir directeur du Musée de Mariemont en 1934.
   Concernant Paul Faider, nous renvoyons à la notice nécrologique de Paul van de Woestijne,
Paul Faider (1866-1940) in Revue belge de philologie et d'histoire. Tome 20 fasc. 1-2, 1941. pp. 392-395.

13 euros (code de commande : 20735).

 

[MONS - FAIRE-PART DE DÉCÈS]. Faire-part du décès de Jean-Baptiste François, survenu à Mons le 12 août 1844.
Dimensions : 120 x 89 mm.

20 euros (code de commande : 26001).

 

FAUVIEAU (Hector) — Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 358 p., exemplaire non coupé.
Préambule :
   De belles pages ont été écrites sur le Borinage. On en a donné surtout, de manière charmante, les traditions et usages populaires, les anciennes poésies et les anciennes légendes ; les chants, les proverbes et les jeux. Certes, le travail, le rude labeur de l'ouvrier mineur a été magnifié. Mais, dans toute la littérature ayant pour sujet le Borinage, j'ai vainement cherché une œuvre d'investigation statistique.
   Il m'a semblé qu'un travail qui aurait pour objet l'étude de la population boraine, de sa formation, de son évolution, de ses activités, de ses réalisations dans les divers domaines de l'industrie, du commerce, de l'enseignement, de la politique et de ses organisations économiques et professionnelles devait présenter un attrait tout particulier pour celui qui, Borain lui-même et aimant le Borinage, s'y livrât et y prît goût, ainsi qu'un intérêt irrésistible pour le public.
   Mêlé intimement à sa vie, témoin intéressé de son évolution, l'idée nous en était déjà venue il y a une dizaine d'années.
   Alors, déjà, il nous semblait que, pénétrer profondément dans l'étude de cette région, en examiner la position au point de vue politique et social, eût été d'un incontestable enseignement.
   Les mouvements populaires français, depuis la grande Révolution, ont toujours eu une répercussion immédiate et plus ou moins sérieuse sur le Borinage. Des convulsions, les unes d'apparence bénignes, d'autres plus grandes n'ont pas cessé de le secouer jusqu'aux années 1880 à 1885 qui virent préparer et organiser la grande enquête sur la situation de la classe ouvrière et, au cours de l'année 1893, la Belgique politique subit une modification profonde qui alla s'accentuant comme mue par un rythme puissant. Onze ans plus tard, le Borinage apparaissait à l'esprit attentif considérablement changé. Alors, déjà, l'on pouvait dégager, d'un ensemble de faits, certaines répercussions très marquées sur la population, sur le caractère, sur les rapports sociaux, sur la vie économique et morale. Elles étaient le fait d'une transformation et d'une évolution lentes, mais réelles.
   Il y eut la guerre.
   Dix années nous en séparent. Les événements, les bouleversements de tous ordres se sont opérés avec une rapidité étonnante, mais irrésistible. Qu'on le veuille ou non, le travail participe au pouvoir. Le fait entraîne des conséquences qui rendent plus heureux les uns, et qui terrifient les autres. L'ouvrier est devenu un collaborateur et, dans bien des cas, un associé du patron. Et pour citer un exemple plus typique, la communauté d'intérêt qui unit l'ouvrier mineur du Borinage aux conseils d'administration et à la direction des sociétés anonymes charbonnières est indiscutable.
   Une controverse s'élève à l'heure présente, qui tend à établir un désaccord irrémédiable entre des doctrines économiques qui s'attribuent exclusivement une aussi profonde révolution, oubliant ou négligeant le progrès sous toutes ses formes et dans ses multiples applications, le progrès humain.
   Laissons les philosophes et les économistes à ce jeu d'exégètes et de prophètes. Notre tâche sera plus modeste. Elle consistera à établir comment et dans quelle mesure le Borinage s'est dégagé de l'étreinte de la misère matérielle et morale d'un long passé.
   Pour ce travail, nous avons résolu de ne nous adresser qu'aux faits.
   Et nous sommes mieux en mesure, aujourd'hui, de le réaliser. Notre position dans le monde ouvrier nous a permis, depuis trente années bientôt, d'enregistrer maints faits et constatations qui abondent en enseignements de tous genres. Appelé, le lendemain de l'armistice, à l'administration d'une des plus importantes communes boraines, ayant pu pénétrer plus sûrement encore les faits qui sont propres à la population et à ses phénomènes divers, ayant décelé les problèmes qui occupent la société moderne, voilà ce qui fut déterminant.
   Certes, l'on objectera que, visant un but aussi considérable, une certaine garantie de neutralité est indispensable. Mais, tout homme normal professe, en toute chose, une opinion. La neutralité, spécifiquement, est un non sens.
   Nous tenons à dire que ce travail est, avant tout, un exposé de faits.
   Nous nous sommes efforcé de dresser, en regard de la situation actuelle, celle d'époques antérieures. Nous ne dissimulons pas l'importance de semblable tentative et cependant, nous devons reconnaître que les matériaux existants sont souvent bien incomplets ; ceux nécessaires à certaines recherches, même d'ordre purement statistique, font aussi trop souvent défaut.
   Néanmoins, nous croyons avoir réuni et situé suffisamment de matériaux pour permettre les comparaisons utiles.
   Nous osons espérer que l'on ne nous accusera pas de les juger et d'en tirer des conclusions à des points de vue qui peuvent être les nôtres, ou d'avoir fait état d'opinions personnelles. Nous croyons avoir réussi à nous en tenir à une objectivité rigoureuse des faits, et les conclusions nécessaires sans lesquelles notre travail n'aurait aucune raison d'être, nous les avons formulées dans la plénitude la plus absolue de notre indépendance.
   Sans doute, l'on pourra nous faire des reproches ; mais nous avons la conviction qu'avec un peu d'impartialité l'on nous accordera un mérite : celui de la franchise et de la sincérité.
   Nous avons contracté, vis-à-vis de fonctionnaires et d'employés de nos administrations publiques, plus rarement vis-à-vis d'amis, une dette de reconnaissance. À défaut des renseignements qui nous ont été prodigués de la manière la plus obligeante, il nous eût été impossible de publier ce travail.
   Que tous ceux qui nous ont fourni les documents, les statistiques et les matériaux utiles, reçoivent ici l'expression de notre gratitude la plus vive et la plus sincère
Table des matières :
Chapitre I : Définition et origine.

      - Étendue territoriale.
      - Le sous-sol.
      - Historique.
      - L'Homme.
      - Le Patois.
      - L'Habitation.
      - Le Village.
   Chapitre II : Démographie.
      - Mouvement de la population.
      - Densité de la population.
      - État Civil.
      - Les divorces.
      - Répartition d'après les langues parlées.
      - Logements.
      - Abandon d'enfants.
   Chapitre III : État agricole, industriel et commercial.
      - Agriculture.
      - Artisanat.
      - Industrie.
      - Les Mines.
      - Le Commerce.
Chapitre IV : Organisation sociale du travail.
      - La femme et l'enfant dans l'industrie.
      - La femme et l'enfant dans la législation sociale d'aujourd'hui.
      - L'apprentissage.
      - La durée du travail.
      - Les accidents du travail et leurs suites.
      - La longévité ouvrière.
      - Les grèves.
      - Le Borinage dans la législation industrielle, minière, sociale.
   Chapitre V : La Guerre - Problèmes économiques.
      - La Guerre.
      - Reconstruction et crise.
      - La situation matérielle des travailleurs.
      - Le coût de la vie.
      - Les salaires.
      - Les pensions ouvrières.
   Chapitre VI : La vie économique, politique et sociale.
      - Les sociétés coopératives.
      - Les mutualités.
      - Les unions professionnelles.
      - Les organisations politiques.
      - La position des partis.
      - L'Enseignement.
      - Les activités intellectuelles et éducatives.
      - Situation matérielle et morale.
      - Conclusion.
      - Index.

20 euros (code de commande : 25706).

 

GARNIR (George) — Le Commandant Gardedieu. (Mœurs montoises d'avant-guerre.) Paris, La Renaissance du Livre, 1930. In-8° broché, 196 p., bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Dans un précédent volume, le signataire du présent livre a exposé comment, au début de 1927, il avait acquis un lot de papiers manuscrits, au cours d'une vente « par suite de décès » qui avait eu lieu à Mans, dans une petite maison de la rue des Blancs-Mouchons, abandonnée depuis le début de la guerre. Ces manuscrits étaient le Journal de Gédéon Gardedieu et le Mémorial de Tartarin. Nous avons relaté comment, s'ennuyant à mourir à Beaucaire, où A. Daudet l'avait laissé, Tartarin s'était acheminé vers le Nord, quelques années avant la guerre et avait élu domicile à Mons. Nous avons conté comment Mons l'adopta et les aventures qui lui advinrent dans la cité du Doudou, ainsi qu'à son ami Gédéon Gardedieu, commandant du bataillon des Chasseurs éclaireurs. Nous avons dit aussi à la suite de quels événements Gédéon Gardedieu avait supplié Tartarin de quitter cette ville de Mons qui, transformée à l'image du héros tarasconnais, se grisait d'imaginations, de craques et de vantardises : avec un entraîneur comme Tartarin, les Montois., ces Tarasconnais du Nord, étaient – sauf respect – en train de battre le record de la Menterie.
   Alarmé, le commandant Gardedieu avait compris qu'il était temps d'enrayer et, de Tarascon où il s'était rendu pour enquêter sur le passé de Tartarin, il lui avait écrit :
   « ....voilà pourquoi, en conclusion de cette lettre, je suis obligé de vous parler gravement : Mons n'est plus Mons, Tartarin ; ou plutôt Mons, le Mons de l'heure présente, est dangereusement transformé par la louffoquerie de votre Midi. Je vous accorde que le terrain était préparé, que le bouillon de culture était un consommé unique. Mais, tout de même, je suis en droit de vous dire, moi qui représente, dans mon cher petit trou de ville, la tradition : « Tartarin, qu'avez-vous fait de mes Montois ? »
   Écoutez-moi, mon cher et bon ami : je remplis un devoir ! Je viens vous demander, au nom de ma cité natale, au nom de mon pays, dont la réputation de sagesse et d'équilibre est mondiale : « Ne croyez-vous pas, Tartarin, que le moment est venu d'aller exercer ailleurs votre joyeuse mais coupable industrie ? »
   Tartarin, noblement, avait répondu :
   ... Je quitterai Mons, Gédéon. Le temps de faire mes malles... Quand vous y reviendrez, vous ne m'y trouverez plus. Je laisserai dans votre petit trou de ville une partie de moi-même, la meilleure : un morceau de mon cœur ; mais, puisque vous croyez que je ferais du mal aux vôtres en y restant... Tartarin n'a jamais voulu et n'a jamais fait de mal à personne.
   J'emmènerai avec moi mon fidèle Aimé Bouton, mon disciple : ses facultés d'« inventioneux » – comme il aime à se qualifier lui-même – ont d'ailleurs compromis son commerce et renfoncé son petit ventre plat (en sorte que, si ça devait continuer, la peau de son ventre collerait bientôt à celle de son dos) et dégarni les moustaches gauloises de ses sourcils. Il est devenu – et je m'en accuse s'il se doit – un bienheureux ivrogne de l'Imaginative. Si nous devions être désargentés quelque jour, nous connaissons déjà le vin que nous boirions de compagnie – le vin qui fait oublier et qui ne coûte rien. Mais nous trouverons bien, grâce à Daudet ou à sa descendance, un bureau de tabac, quelque part sur le Rhône... Et nous parlerons souvent de Mons, au comptoir, en débitant du Caporal.
   ...Adieu, Gédéon ! Vous m'avez écrit des paroles dures. Je vous les pardonne, parce que je vous aime. Épousez la femme montoise que votre cœur choisira et, quelquefois, quand, vos enfants ayant gagné leur chambre, vous serez seuls, à deux, sous la lampe amie, dans la vieille maison paternelle et que sonnera la grosse cloche du Château, donnez une pensée – sinon une larme à votre vieil ami,
      Tartarin.
   Nos renseignements sur Gédéon et Tartarin en étaient restés là et nous nous proposions d'aller à Mons interroger « la commune renommée », quand de nouveaux documents furent découverts dans le grenier de la maison de la rue des Blancs-Mouchons.
   C'est la suite du journal de Gédéon.
   Nous avons patiemment inventorié ces papiers : de pittoresques épisodes se sont ainsi dégagés qui font connaître tels traits nouveaux de l'âme montoise en général et l'âme de Gédéon Gardedieu en particulier.
   Daigne le lecteur s'intéresser ici au récit de ces avatars inédits du grand homme montois, comme il a bien voulu s'intéresser aux épisodes qui lui furent déjà comptés.

12 euros (code de commande : 26828).

 

GÉRIN (Claude) — Ramint'vances. 13 textes en montois avec traduction française. Aquarelles de Gérard Noirfalise. [Mons], [Association des Montois Cayaux], 2015. In-8° broché, 47 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Si.
   - Ein biau Noée.
   - Du Broeucq èyè l'Sinche.
   - El Prince hûreux.
   - Pa d'zous l'marronnier.
   - El pindule dé l'onque Zidore.
   - Broquante.
   - Escaudrie du Nouvel An.
   - Ein réefe dé Ducasse.
   - El Père Noée est mort.
   - El Boquet èyè les nougettes.
   - Les quatte séesons du Catiau.
   - P'tits bonheurs.

15 euros (code de commande : 23551).

 

 

[GILLET (Jean)]. WINS (Camille) — Éléments de la grammaire latine, par Jean Gillet, Recteur du Collége de Houdain à Mons, en 1545. Extraits avec une notice suivie de réflexions sur l'enseignement des langues par Camille Wins, Président de la Société des Sciences du Hainaut, Secrétaire des Bibliophiles belges, etc. Mons, Masquillier et Lamir, 1854. [Mons. / 25, Rue Grande, / Masquillier et Lamir, Imprimeurs. / 1854.] In-8° broché, 56 p., couverture un peu salie, mais exemplaire en bel état et partiellement non coupé de cet ouvrage peu courant.
   Léopold Devillers précise que ce volume est extrait, avec additions, des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :
   Chapitre I. Gillet et son époque.
      - Gillet premier recteur du collége de Houdain.
      - Il a donné une Grammaire latine, par demandes et par réponses.
      - Extraits de cet ouvrage.
      - Il a laissé un Abrégé de la Syntaxe latine.
      - Il a fait des vers latins.
      - Il a composé aussi des poésies françaises.
      - Sa mort.
      - Opinion de Jean Bosquet sur ce professeur.
      - Celle de Philippe Brasseur.
      - Du latin à Mons au XVIe siècle.
      - Du français à la même époque.
      - Des lettres latines.
   Chapitre II. Comment il faudrait enseigner les langues anciennes et apprendre les modernes.
Bibliographie :
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 127, n° 60.

20 euros (code de commande : 26265).

 

 

[GILLIS (Marcel)]. GILLIS (Jean) — Marcel Gillis, mon père. Peintre, poète, chansonnier montois. Mons, Les Amis de Marcel Gillis de l'Association des Montois Cayaux, 1985. In-4° broché, 138 p., illustrations en noir et en couleurs.
Avant-propos :
   Il s'agit d'un ouvrage sur la vie et l'art de mon père. L'une et l'autre sont liés par des événements, des aspirations, par l'Inspiration aussi, par des questions et surtout par des joies.
   Je me suis donc refusé de dissocier le peintre du poète, le chansonnier de l'homme de foi.
   Cette biographie illustrée par son œuvre même n'est pas un « Précis sur l'évolution de la Technique des coloris de la peinture de Marcel Gillis » (avec vocabulaire ésotérique ad hoc) à l'usage des diplômés de l'enseignement artistique.
Postface :
   Marcel Gillis, l'artiste dans toute l'acception du terme :
      le chansonnier, qui a chanté sa ville, ses traditions, son folklore avec une verve toute wallonne, pleine d'humour et de psychologie observatrice,
      le poète, humain, sensible, émotionnant,
      le peintre, créant des satisfactions artistiques profondes et enrichissantes.
   Nous ne saurons jamais assez remercier et féliciter Jean Gillis d'avoir su recréer d'une manière aussi vraie et aussi humaine le portrait complet de son père, aux facettes multiples et pleines d'intérêt. Je le revois, Marcel Gillis, arpentant les rues de notre ville, coiffé de son grand chapeau noir d'artiste, un fin sourire au coin des lèvres, qui en disait long sur sa faculté extraordinaire de croquer tous les personnages qui animent une ville, leurs réactions, leur comportement humain, atteignant ainsi l'universel.
   Je dois à Marcel Gillis d'avoir été marqué d'une empreinte montoise indélébile en l'entendant réciter son Ode au Ropieur lors de l'inauguration de la statue en septembre 1937, ce poème, d'une densité anthologique parfaite, qui m'a fait connaître l'essentiel de la richesse artistique, culturelle et historique de notre bonne ville de Mons.
   Ce message, reçu en pleine jeunesse, a déclenché l'amour de ma ville et ma reconnaissance à l'auteur pour cet enrichissement. Celui qui a écrit L'procession et tant d'autres poèmes et chansons inoubliables ne pouvait tomber dans l'oubli.
   D'où, au lendemain de sa mort, la création d'un Comité Marcel Gillis pour l'érection de son monument dans le jardin du Maïeur en face du Ropieur qu'il a immortalisé.
   Et ensuite, la constitution de l'A.S.B.L. des « Montois Cayaux » et du groupe « Les Amis de Marcel Gillis » pour perpétuer et faire connaître à tous le patrimoine culturel, artistique et folklorique de la Ville de Mons, en somme poursuivre en groupe l'œuvre qu'il avait si bien illustrée et chantée.
   Ce livre était indispensable et arrive bien à propos. Puisse cette action culturelle si riche de saveur wallonne se poursuivre sans relâche en pensant à lui, comme à un Maître qu'il était.

45 euros (code de commande : 26830).

 

 

GOSSERIES (Alphonse) — La corporation des cuisiniers & pâtissiers de la ville de Mons. Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1903. In-8° broché, 18 p., hommage de l'auteur.
   Extrait du tome XXXII des Annales du Cercle archéologique de Mons.
Extrait :
   Le commerce des viandes crues et cuites était réglementé autrefois, à Mous, par une ordonnance de police qui a été publiée par notre honorable président, M. Devillers.
   Aux termes de cette ordonnance, les « cabareteurs, bradeurs et revendeurs de viandes » ne pouvaient vendre ni faire vendre nulles viandes qui ne fussent nouvelles, saines, bonnes et loyales.
   Ils ne pouvaient acheter aux bouchers des viandes que ceux-ci auraient déjà conservées au delà du temps prescrit par l'ancien usage.
   Défense leur était faite de livrer aux « bonnes gens » nuls rôtis ni viandes cuites à la broche, ni oies, chapons, poules, pigeons, perdrix, oiseaux de rivière ou toute autre volaille, qui n'avaient été visités à l'état de vie, le jour même, par le regard. Et dans le cas où les rôtis n'étaient pas vendus le jour de leur confection, ils ne pouvaient plus l'être que jusqu'au lendemain, au dîner. De plus, on ne pouvait réchauffer les rôtis ni les mettre au four ou à la broche, sinon à la demande des acheteurs.
   Les mêmes ne pouvaient mettre aucune viande en pâté, avant de l'avoir montrée au « regard », ni ôter les plumes de graisse
des oies ; en outre, ils étaient tenus de donner aux « bonnes gens » de la moutarde, de la sauce, du verjus de grain et du vinaigre de vin de bonne qualité.
   Les cabaretiers, par lesquels il faut entendre les restaurateurs, se réunirent plus tard aux cuisiniers, pour former une corporation qui, par décision du conseil de ville du 16 août 1561, obtint la permission d'établir, dans l'église de Sainte-Élisabeth, une chapelle en l'honneur de saint Laurent, son patron.
   À cette corporation succéda celle des cuisiniers et pâtissiers, dont le patron était aussi saint Laurent.

10 euros (code de commande : 26172).

 

 GRAVURES

 

[MONS - GRAVURE BATAILLE DE JEMAPPES]. Overwinning van Gemmapes, op den 6den van Slagtmaand 1792. Eau-forte et burin par Reinier Vinkeles et Daniel Vrijdag, d'après le dessin de Swebach-Desfontaines (75e tableau de la Collection complète des tableaux historiques de la Révolution française), extraite des Tafereelen van de Staatsomwenteling in Frankrijk (recueil publié en livraisons à Amsterdam, de 1792 à 1805).
Dimensions :
   - Dessin : 211 x 157 mm.
   - Feuille : 250 x 205 mm.
   
Reinier Vinkeles (1741-186) était dessinateur, aquarelliste et graveur. Il fut l'élève de Jan Punt et de Lebas, à Paris. En 1762, il devint secrétaire de l'Académie d'Amsterdam. Il est l'auteur de plus de 2000 gravures (burin, eau-forte et pointe sèche), principalement des portraits et des vues.
   Daniel Vrijdag (1765-1822) était graveur au burin et à l'eau-forte. Il fut l'élève de Schouman, Humbert, van Megen et Vinkeles avec qui il collabora. Il produisit essentiellement des sujets d'histoire et des portraits.

50 euros (code de commande : 26722).

 

[JEMAPPES]. Bataille de Jemmapes. 6 Novemb. 1792. Eau-forte et burin de Pierre-Eugène Aubert d'après un dessin de Léopold Massard reproduisant le tableau de Vernet par diagraphe et pantographe. Extrait de la Galerie historique de Versailles, série V, 1838. Petite déchirure, sans perte, restaurée.
Dimensions :
   - de l'image : 298 x 132 mm.
   - de la feuille : 349 x 217 mm.

   Jean-Marie-Raphaël-Léopold Massard (1812-1889) était le fils du graveur Jean-Baptiste Massard. Il fit ses débuts au Salon de 1845 et, parmi ses nombreuses œuvres, on trouve La Bataille d'Isly et La Prise de la Smala d'après Horace Vernet.
    Pierre-Eugène Aubert (1788-1847) fut l'élève de Schender et obtint la médaille d'or pour la gravure au Salon de 1827. Il travailla notamment pour les vues des Campagnes d'Italie et, pour sa dernière participation au Salon, en 1844, il reproduisit une marine de Vernet.
   On utilisa assez souvent la complémentarité des procédés diagraphiques et pantographiques pour reproduire des tableaux. Le diagraphe est un instrument d'optique utilisant le principe de la chambre claire (ou camera lucida) mis au point par Wollaston en 1804 et perfectionné par l'éditeur Jacques Gavard. Quant au pantographe, il est de conception bien plus ancienne puisqu'il fut utilisé à la fin du XVIe siècle par le peintre Georges de Dillingen ; constitué de règles de dimensions variables articulées sur des points fixes, le pantographe permettait de reproduire des figures en grandeur égale ou en les agrandissant ou en les diminuant. Outre la Galerie historique de Versailles (publiée en livraisons de 1837 à 1847), Gavard en édita le Supplément (de 1843 à 1847), la Galerie Napoléon, etc...

35 euros (code de commande : 25971).

 

[MONS - GRAVURE]. Mons. Mons, Hannoniae urbs potens et ampla, a Carolo Magno Metropolitano muneze et caesareis privilegijs donato, Trulla flu. allvitur, propugnaculis et natura loci munitissima, Gens humana et opulenta, Saginariae negatione dedita. Gravure, probablement réalisée par Frans Hogenberg, extraite de la Descrittione di Tutti I Paesi Bassi imprimée par Christophe Plantin, en 1588.
Dimensions :
   - Dessin : 316 x 232 mm.
   - Cuvette : 319 x 235 mm.
   - Feuille : 416 x 315 mm.

   Christine Gobeaux nous apprend que « l'édition en italien, sortie des presses de Christophe Plantin en 1588, est la dernière édition du vivant de l'auteur. » Elle ajoute que « Ce deuxième état ne comporte aucune correction cartographique. Le plan de Mons n'a donc subi aucune modification à part l'ajout du chiffre 62 dans l'angle inférieur droit. »
   Elle décrit précisément la gravure :
   « Que représente ce plan ? La ville de Mons est dessinée vue à vol d'oiseau. Les bâtiments se dressent en élévation. L'enceinte, dont le tracé n'a pas évolué depuis le XIIIe siècle, a été renforcée par des bastions intégrés à la muraille (porte de Nimy) ou détachés (porte de Bertaimont) et doublée de tout un système hydraulique basé sur la Trouille : fossés, étangs et zone marécageuse. Six portes, quatre par voie terrestre et deux par voie d'eau permettent l'accès à la ville. Sur notre plan, la porte de Nimy est appelée porte de Saint-Pierre et celle des Guérites porte de Hyon. Selon François Vinchant, cette porte s'appelait porte de Hyon parce qu'elle menait à ce village ou porte Saint-Pierre parce qu'elle conduisait à une chapelle du même nom appartenant à l'abbaye de Lobbes. En fait, c'est par cette porte, que la Trouille, venant d'Hyon, entrait dans la ville. Nous ne savons pas pourquoi la porte de Nimy est nommée porte Saint-Pierre. L'auteur du plan a-t-il confondu les informations reçues ? Aucun nom des rues n'est imprimé. Par contre quelques édifices importants sont nommés : Sainte-Waudru, Saint-Germain, Saint-Nicolas, Sainte-Élisabeth, le Val-des-Écoliers (Escoliers) et les Cordeliers. Ce plan présente une particularité : au niveau de l'église Saint-Germain, un deuxième enclos en arc de cercle ferme le territoire de Saint-Germain, constituant une barrière entre les deux églises. Sa démolition coïncide avec la construction de la tour de briques au début du XVIe siècle, tour absente de ce plan. À la place du Parc figurent deux moulins à vent. Ce plan semble refléter une situation antérieure au XVIe siècle en ce qui concerne la représentation des édifices civils comme l'hôtel de ville, la tour de la « peine perdue » et des édifices religieux comme par exemple l'église de Sainte-Waudru. La tour de la « peine perdue », située en avant de la muraille comtale, est obsolète dès 1290 et sans doute tombée en ruines au XIVe siècle. Néanmoins elle figure sur tous les plans parus dans les différentes éditions de la Description de tous les Pays-Bas de Guicciardini et de l'atlas de Braun et Hogenberg, ce qui démontre que les cartographes se basaient sur des sources anciennes pour dresser leurs plans.
   Mons intra-muros semble disposer de beaucoup d'espaces verts vu le nombre de jardins représentés. À l'extérieur de la ville, l'artiste a représenté l'enclos de la léproserie Saint-Ladre, des prairies ainsi que des arbres. L'auteur de ce plan adopte les limites du plan de Jacques de Deventer pour réaliser son œuvre sans apporter aucune modification au niveau du tracé des rues ni de la représentation des bâtiments.
   Au niveau iconographique, les cartouches des titres s'inspirent de ceux des cartes d'Abraham Ortelius. Deux blasons nous rappellent que Mons fait partie du Hainaut et des Pays-Bas espagnols. Il semble que leur présence reflète une tradition, car ils figurent également sur les plans des atlas de Braun et Hogenberg, de Valegio, de Blaeu et de Janssonius. Une autre tradition consiste à faire figurer des personnages en costume d'époque. Ceux-ci, une fois démodés, disparaîtront des plans au fil du temps.
   En conclusion, ce plan est une adaptation gravée du plan manuscrit de Deventer. Hogenberg a utilisé la technique de la vue à vol d'oiseau pour faire ressortir les bâtiments, réalisant une véritable vision en 3D de la ville avant la lettre. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, dans Annales du Cercle archéologique de mons, t. 81, P.005.A, pp. 389-396.

250 euros (code de commande : 26500).

 

[MONS - GRAVURE]. Berghen ofte Mons. Gravure sur cuivre de Pierre Van den Keere, extraite d'une édition en langue française de la Description de tous les Pays-Bas autrement appelez la Germanie inférieure ou Basse Allemagne... de Lodovico Guicciardini, édité à Arnhem, chez Jan Jansz, en 1613.
Dimensions :
   - Dessin : 201 x 145 mm.
   - Feuille : 218 x 173 mm.
Christine Gobeaux nous apprend que :
   «
En 1613 une nouvelle édition de la Description de tous les Pays-Bas de Lodovico Guicciardini paraît, en français, dans un format oblong, chez Jan Jansz d'Arnhem (1597-1629), éditeur néerlandais. Le texte est repris d'une édition antérieure, celle de Cornelis Claesz (1560-1609) parue en 1609. Par contre de nouvelles planches sont gravées par Pierre van den Keere (1571-1646) comme le titre l'indique. Elles ne comportent pas de texte au verso. Les autres éditions de la Description de tous les Pays-Bas publiées, en français, en latin et en néerlandais, entre 1616 et 1617 par Jan Jansz et en 1641 par Henri Laurentsz ont en commun d'utiliser les planches gravées par Van den Keere pour l'édition de 1613 même si son nom n'apparaît plus systématiquement sur la page de titre. Cependant, selon Johannes Keuning (Pieter ven den Keere, dans Imago Mundi), toutes les gravures peuvent lui être attribuées.
   De nombreuses similitudes existent entre cette vue de Mons et celle publiée dans l'atlas de Georg Braun et Frans Hogenberg : tracé de l'enceinte et des bâtiments à l'intérieur de la ville, contour de l'étang. Aucne mise à jour n'a été apportée, notamment aux fortifications. Les différences se situent dans le rendu du ciel et dans les éléments composant l'avant-plan : personnage masculin assis sur un monticule au centre et chaumière dans l'angle droit. »
Extrait de la description par Christiane Piérard :
   « Laville est vue du Sud-Est comme souvent dans les panoramas. À l'avant-plan, une chaumière, un paysage constitué d'un monticule et quelques arbres, avec un personnage accroupi. Au deuxième plan, l'étang des Préelles. À l'arrière-plan, la colline depuis l'étang des Apôtres et la porte d'Havré jusqu'à la porte des Guérites et au-delà, vers la porte de Bertaimont. Parmi les nuages, un blason au lion seul (symbolisant les armes du Hainaut aux quatre lions). »
   Du texte de Guichardin accompagnant cette vue, voici un court extrait (p. 524) : « ...Je dis que par la ville de Monts passe le petit fleuve Trulle ; lequel ayant source de diverses fontaines, non loing du village Marpen, prend sa course vers le Ponent, et sortant de Monts, entre dedans la rivière de Haine. Monts est à cinq lieues d'Enghien, et à dix de Bruxelles, et est une très forte place ; d'autant que (ainsi qu'on dit) ils la peuvent environner d'eau de toutes parts : et outre cette force naturelle de l'assiette, elle est armée de bonne et forte muraille, avec trois larges et profonds fossez, et au dedans il y a un chasteau fort ancien. La ville est grande, et belle, et ornée de somptueux édifices tant privez que publics : ayant plusieurs très belles fontaines d'eau très clère et vive : elle est riche et marchande, y ayant bon nombre d'artisans de divers mestiers, mais surtout y fait on des sarges de plusieurs sortes. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, t. 81, pp. 345-349.
   - Piérard (Christiane), Mons et sa région en gravures, pp. 16-17.

80 euros (code de commande : 26573).

 

[MONS - GRAVURE]. Mons, comme il est aujourdhuy... Paris, De Fer, 1695.
Gravure de Nicolas de Fer pour son atlas Les forces de l'Europe, ou Description des principales villes, avec leurs fortifications : Dessinées par les meilleurs ingenieurs ; particulierement celles qui sont sous la domination de la France, dont les plans ont estée levez par Monsieur de Vauban, ... & aussi la description de tous les instrumens servans áa la fortification, á l'attaque & deffense des places, ensemble ceux qui servent pour l'artillerie, la maniere de dresser un camp devant une ville assiegée.
Dimensions :
   - Trait carré : 286 x 184 mm.
   - Cuvette : 294 x 186 mm.
   - Feuille : 308 x 234 mm.

Extrait de l'étude de Christine Gobeaux :
   Nicolas de Fer et ses émules.
   Entré très tôt dans le métier de graveur, Nicolas de Fer n'entame véritablement sa carrière qu'en 1687, quand il reprend le commerce de cartes géographiques de sa mère. D'une affaire peu florissante, il fait, en quelques années, un commerce prospère et fructueux. Il tenait boutique à Paris, au « quay de l'Orloge à l'enseigne de la Sphère royale ». Les graveurs qu'il employait emportaient leur ouvrage chez eux. Son succès, il le doit à sa nomination en 1690 en qualité de géographe du Grand Dauphin, fils aîné de Louis XIV, et à la publication de ses seize atlas. À partir de 1694, il n'hésite pas, pour vendre ses ouvrages, à déclarer dresser toutes ses cartes sur les nouvelles observations de l'Académie royale des sciences. Son œuvre n'est pas celle d'un topographe mais plutôt d'un vulgarisateur.
   Les Forces de l'Europe ou Introduction à la fortification paraît en huit livraisons entre 1690 et 1695. Cet atlas réunit quelque 200 plans de villes fortifiées européennes. L'objectif de Nicolas de Fer est de réaliser un ouvrage pédagogique à l'attention d'une clientèle de militaires, comme l'annonce le Journal des Savants du 31 juillet 1693.
   Cependant de Fer réunit un nombre si élevé de plans de places fortes que la partie géographique prend le dessus sur la partie pédagogique. Le titre de la première livraison « Introduction à la fortification » disparaît au profit des « Forces de l'Europe ». [...]
   Deux plans consacrés à Mons ont été édités par Nicolas de Fer. Le premier paraît en 1690 et décrit la ville « comme [elle] estoit quand le Roy en personne s'en rendit maistre, après quinze jours de tranchée ouverte, le 8 avril 1691. » Il donne au public l'image de la ville de Mons avant qu'elle ne soit assiégée par Louis XIV. L'intérieur de la ville est vide. L'échelle est de 130 toises et le plan est orienté nord à l'ouest sans doute pour attirer l'attention sur la porte de Bertaimont, point faible dans la fortification montoise.
   Le deuxième plan de Mons [celui présenté ici] est paru en 1695. Il représente la cité après le siège de 1691 par Louis XIV. Le public peut ainsi visualiser les travaux réalisés par Vauban pour corriger et renforcer les fortifications espagnoles. L'orientation est différente : la porte de Nimy se situe au sud. L'intérieur de la ville est dessiné. Nicolas de Fer représente sur ce plan une citadelle qui n'a jamais été construite. Vauban en avait projeté la construction dans le quartier du Béguinage mais le projet fut abandonné car sa réalisation nécessitait d'araser la butte du château pour relever le niveau du sol. Lorsque de Fer publie le second plan, Vauban est occupé à surveiller les travaux à Mons qui sont en bonne voie d'achèvement. De Fer a certainement eu sous les yeux un plan du projet de Vauban qu'il s'est empressé d'éditer sans se poser de questions sur ce qui avait été réalisé au niveau des fortifications. [...]
   Le second plan de Mons paru dans les Forces de l'Europe présente plusieurs éditions. Nous en avons relevé au moins trois. La première est parue en 1695 dans la septième livraison. La deuxième édition est identique à la précédente, mais elle a été recadrée sur la largeur au point que le toponyme Nimy se situe en dehors du trait carré de la gravure. Il s'agit d'un nouveau cuivre. Nous n'avons toutefois pas pu identifier de quelle publication provient cette planche. Un détail amusant est à relever : le graveur s'est trompé en copient le texte : il a gravé le mot latitude au lieu de longitude.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons et le Hainaut, pp. 44-50.

60 euros (code de commande : 26929).

 

[MONS - GRAVURE]. BODENEHR (Gabriel) — Mons oder Bergen in Hennegow ehe es von denen Frantzosen mehrers bevestiget worden. Gravure sur cuivre extraite de l'atlas intitulé : Force d'Europe, oder Die Merckwürdigst und Fürnehmste, meistentheils auch Ihrer Fortification wegen Berühmteste Staette, Vestungen, Seehaefen, Paesse, Camps de Bataille, in Europa [...] in 200 Grundrissen, publié à Augsburg, vers 1726 (planche 115).
Dimensions :
   - Dessin : 204 x 145 mm.
   - Cuvette (avec le texte dans les marges) : 270 x 161 mm.
   - Feuille : 313 x 192 mm.
   
Plan commenté et légendé, dessiné et gravé par Gabriel Bodenehr l'ancien (1673-1765).

70 euros (code de commande : 26625).

 

[MONS]. DE WIT (Frederick)Mons en Hainaut - Bergen in Henegouwen. Leiden, Van Der Aa, 1729. Plan gravé extrait de La galerie agréable du monde, où l'on voit en un grand nombre de cartes très exactes et de belles tailles douces les principaux empires, roïaumes, républiques, provinces, villes, bourgs et forteresses ...les îles, côtes rivières, ports de mer...les antiquitez, les abbayes, églises, académies...comme aussi les maisons de campagne, les habillemens et moeurs des peuples...dans les quatre parties de l'univers. Divisée en LXVI tomes, les estampes aiant été dessinées sur les lieux et gravées exactement par les célèbres Luyken, Mulder, Goerée, Baptist, Stopendaal et par d'autres maîtres renomez.... Tome troisième des Païs-Bas catholiques, ou X provinces (planche 51).
   
Cette gravure est particulièrement rare : comme l'indique l'éditeur, il limita le tirage de son ouvrage à cent exemplaires...
Dimensions :

   - Dessin : 368 x 485 mm.
   - Cuvette : 4 x 3 mm.
   - Feuille : 5 x 4 mm.

Avis de l'imprimeur au lecteur à propos de l'édition de son recueil :
   Je Vous donne ici un Ouvrage de plaisir & d'utilité, recueilli depuis longtems, & auquel j'ai travaillé plusieurs années de suite, avec grand peine & depense. Je l'ai intitulé La Galerie agréable du Monde, parce qu'on y voit (comme en passant par une Galerie ornée de Tableaux) les Plans des principaux Empires, Roïaumes, Republiques, Provinces, Villes, Bourgs, Forteresses &c. des quatre parties de l'Univers, avec d'autres choses dignes d'être vûes, amplement montrées dans la Division & la Table qui suivent après la Description de Portugal ; dans lesquels on peut aussi voir la Division, le Contenu & l'Ordre que j'ai observé. Le tout est recueilli & representé par des Tailles-douces, exactement de tems en tems gravées par les meilleurs Maîtres dans cette science, à mes propres dépens, ou à ceux de Messieurs Blaeu, Visscher, de Wit, Meurs, Goerée, Halma, Mortier, Allard & d'autres ; lesquelles j'ai achetées de leurs Héritiers.
   [....] Je n'ai imprimé que cent exemplaires de cette Galerie du Monde, & soyez assûré, que je ne remettrai sous la presse un Ouvrage si pénible, sur quoi je garderai ma parole en homme d'honneur. Adieu !
Bibliographie :
   - Brunet (Jacques-Charles), Manuel du libraire et de l'amateur de livres, t. II, col. 1454.
   - Stockum (Wilhelmus Petrus van), La librairie, l'imprimerie et la presse en Hollande à travers quatre siècles ; documents pour servir à l'histoire de leurs relations internationales. Publié à l'occasion de la 7e session du Congrès international de éditeurs à Amsterdam, pp. 167-169.

400 euros (code de commande : 26426).

 

 

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

HENNEBERT (Henri) — L'Hôtel de Ville de Mons. Mons, Éditions Saint-Georges, 1949. In-8° broché, 71 p., illustrations.
Historique :
   « À l'origine de son organisation communale, Mons avait un Hôtel de Ville appelé « Maison de la Paix ». Les échevins siégeaient auparavant au Château des Comtes de Hainaut. Le Général de Haene rappelle que c'est la communauté de Sainte-Waudru qui a institué l'échevinage, et se demande s'il ne faudrait pas plutôt supposer que le siège de la magistrature locale était situé non loin de l'enclos du Chapitre, et en tout cas, à l'intérieur de l'enceinte de Baudouin V, là où se trouvait le noyau de la cité.
   Déjà, en 1292, plusieurs comptes mentionnent la Maison de la Paix comme étant située à front de la rue de Nimy.
   Augustin Lacroix, citant des textes de 1292, conclut que ces mentions fournissent la preuve qu'il existait en même temps deux Hôtels de la Paix, l'un dans la rue de Nimy, qui est le plus ancien, le second sur le marché.
   Par acte daté du 25 juillet 1295, Jean dit Vilains dou Markiet, bourgeois de Mons et Maroie des Peis, sa femme, donnèrent à la ville de Mons leur manoir et deux pièces de terre, pour y ériger un hôpital après leur décès. C'est à peu près à l'endroit où se trouve la cour intérieure de l'Hôtel de ville actuel que fut installé un établissement hospitalier pour héberger les pèlerins et les étrangers pauvres, de passage à Mons.
   Guillaume Ier, comte de Hainaut, par un acte de 1323, constate l'inutilité de cette maladrerie et accorde aux échevins l'autorisation d'ériger sur son emplacement la Maison de la Paix.
   De 1323 à 1348, on constate la construction d'une maison dite « Maison de Ville » sur l'emplacement précité. Un de nos chroniqueurs pense que la première Maison de la Paix du Markiet aurait été rectangulaire, située presque à front de rue et perpendiculaire à celle-ci. Elle aurait occupé à peu près l'emplacement de la Salle des Sacquiaux et de la Salle du Conseil communal d'aujourd'hui. Il s'agissait d'un bâtiment construit en pierres et briques à la base, la superstructure étant en bois. »   

8 euros (code de commande : 12746).

 

 

[HEUPGEN (Georges)]. Manifestation organisée en l'honneur de M. Georges Heupgen à l'occasion de son élévation à la dignité de Commandeur de l'Ordre de Léopold II. [Publié par] Clovis Piérard et Fulgence Masson. Mons, la Province, 1935. In-4° broché, 72 p., un portrait de Georges Heupgen d'après une gravure de Charles Bernier, quelques rousseurs.
   Cette manifestation se déroula le 15 juin 1935.
Sommaire :
   - Le Professeur Georges Heupgen, par Clovis Piérard.
   - On a fêté Georges Heupgen, par Télesphore Wuobaut.
   - Discours de M. Fulgence Masson.
   - Discours de M. Henri de Patoul.
   - Discours de M. Maurice Schmit.
   - Discours de M. Lactance Demay.
   - Allocution de M. le Dr Jules Bordet.
   - Allocution de M. Jules Yernaux.
   - Discours de M. Octave Leroy.
   - Toast de M. François André.
   - Discours de M. Georges Heupgen.
   - Banquet du 15 juin 1935. Table d'honneur.
   - Liste des personnes ayant envoyé des télégrammes ou lettres de sympathie.
   - L'appréciation de l'œuvre [le portrait gravé par Charles Bernier].
   

25 euros (code de commande : 24680).

 

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).

 

 

HOUZIAUX (Gérard) et ISAAC (Marie-Thérèse) — La genèse d'un centenaire 1899-1999. Aux origines de la faculté Warocqué des sciences économiques : la matricule de 1899 à 1937. Mons, Université de Mons Hainaut, 1999. In-4° broché, XXXVI, 408 p., illustrations, dos passé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Retour à l'Alma Mater.
   - Iconographie.
   - Introduction.
   - Matricule de l'Institut Warocqué : 1899-1934/37.
   - Origine sociale des étudiants.
   - Origine géographique des étudiants.
   - Population 1899-1937.
   - Diplômés 1903-1937.
   - Comptes de l'Institut (période privée).
   - Annexes :
      - Examens de sortie, 30 juillet 1907.
      - Musée commercial, 1909.
      - Lettre de Raoul Warocqué, 1912.
      - Placement des ingénieurs commerciaux, 1912.
      - Membres souscripteurs, 1912.
   - Orientation bibliographique.
   - Le Conseil d'administration de l'Université de Mons-Hainaut, 1997-2001.

25 euros (code de commande : 26629).

 

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 5, Itinéraire 4 : La Thudinie et le Sud-Est du Géoparc. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 62 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Erquelinnes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le champsosaure d'Erquelinnes.
   - La vallée de la Thure.
      - Secret de stromatopores.
      - Calcite ou dolomite ?
      - Nos copains cachés, les minéraux.
      - La carrière : terrain d'observation idéal pour le géologue.
      - D'étranges déformations.
      - Savoir lire la roche.
      - Les indices paléontologiques nous livrent leurs secrets.
      - L'intérêt géologique des coraux.
      - De nouveaux indices de déformation.
   - Solre-sur-Sambre.
   - Merbes-le-Château.
   - Labuissière.
      - Notre région au Dévonien.
      - Un très long voyage dans le temps et dans l'espace.
      - La schistosité.
      - Le Sainte-Anne est-il un marbre ?
      - Les différents faciès des métamorphismes régional et de contact.
   - Sars-la-Buissière.
   - Lobbes.
      - Un peu d'histoire.
      - L'Étang Bleu.
      - Histoire de méandres.
   - Thuin.
      - Un patrimoine exceptionnel.
      - La carrière de Thuin et la fin du Dévonien inférieur.
      - La conquête des terres par les plantes.
   - L'Abbaye d'Aulne.
      - Un peu d'histoire.
      - Le parcours géologique et géomorphologique.
      - Évolution du méandre d'Aulne, arrêt 2.
      - La Faille de Pincemaille, arrêt 3.
      - De concave à convexe, les rives évoluent.
   - Landelies.
      - Landelies : les plantes ne sont pas seules.
      - Un deuxième méandre abandonné.
      - La fenêtre tectonique de Landelies.
      - Les différents arrêts dans le Massif de la Tombe.
      - Situation du Massif de la Tombe au front de la nappe de Dinant.
      - Des massifs imbriqués rappelant celui de Boussu.
      - La formation des rides asymétriques.
      - Comment déterminer la profondeur des dépôts d'une mer ancienne ?
      - Une méthode fiable de datation dans la plupart des roches carbonatées : les conodontes.
      - Répartition stratigraphique de quelques groupes de microfossiles dont les conodontes.
      - Les conodontes et le métamorphisme.
      - Quelques phénomènes karstiques au sommet des calcaires carbonifères.
      - La Grande Brèche, arrêt 9.
   - Le Zeupire à Gozée.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22114).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 6, Itinéraire 5 : La région du Centre et le sud du Géoparc. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 64 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Quévy-le-Grand.
   - Givry.
      - Le parcours géologique.
      - Ancienne carrière des Montliaux.
   - Croix-lez-Rouveroy.
   - Haulchin.
   - Estinnes-au-Mont.
      - La carrière du Bois de Bescaille, un coup d'œil sur les premiers environnements continentaux.
      - Abbaye de Bonne-Espérance.
   - Estinnes-au-Val.
   - Bray.
      - Localisation.
      - Le grès de Bray.
   - Maurage.
   - Binche.
      - Terre d'histoire.
      - Un peu de géologie urbaine.
      - Une découverte révolutionnaire à Binche : la Faille du Midi.
      - Position du Massif de Waudrez au front de la Faille du Midi.
      - Modélisation de la déformation plastique en contexte compressif.
      - De la conception à l'intégration.
      - La carrière Pâris.
      - L'apport de la géologie à la préhistoire.
      - Binche au fil de la Samme.
   - Épinois.
   - Leval-Trahegnies.
      - Une découverte exceptionnelle.
      - Localisation des principaux dépôts des « faciès sparnaciens » du Nord de la France et de la Belgique.
      - Les anciennes carrières de Leval-Trahegnies.
      - L'affaire Dethise : des faussaires dans la région de Binche !.
      - Leval-Trahegnies : du sable, de l'argile, mais aussi du charbon.
      - Péronnes-lez-Binche.
      - Modélisation géologique 3D.
      - Vers la disparition des terrils ?.
   - L'entité de La Louvière.
      - Un peu d'histoire.
      - Saint-Vaast.
      - Strépy.
   - Strépy-Thieu.
      - Introduction.
      - La géologie de la Meule de Bracquegnies.
      - Ammonites et datation.
      - Une roche particulière : la « gaize ».
      - Les spongiaires et la gaize.
      - La diversité morphologique des spongiaires.
      - Gros plan sur les spicules.
      - L'utilité des spongiaires en géologie.
      - Critères de polarité dans la gaize.
   - Houdeng-Aimeries.
      - L'immigration italienne.
      - Bois-du-Luc.
   - Soignies.
      - Un peu d'histoire.
      - Légende de la Fête de la Simpelourd.
      - Les signes lapidaires.
      - Pourquoi signait-on la pierre ?.
      - Un peu de géologie urbaine.
      - De surprenants organismes constructeurs de roche.
      - Les karsts du Hainaut.
      - La karstification.
      - Les modalités de la karstification.
      - Les phénomènes karstiques observés dans les carrières de Soignies.
      - Le Petit-granit.
      - De curieuses traces.
      - Comment ces joints se forment-ils ?.
      - La pierre bleue.
      - Quelques exemples de finition de la pierre bleue
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22115).

 

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040*).

 

 

LAURENT (Jean-Marie) — Dictionnaire Borin-Français. Avant-propos par Ernest Carlier. Ghlin, Éditions du Sablier, 1996. In-8° broché, 190 p.
Introduction :
   Cinquante ans de pratique presque continue, deux ans de « planche », de mise au point. Et vous avez en main le résultat de cette « digestion » : un dictionnaire borin-français.
   Les ouvrages du même genre déjà publiés l'ont été par des gens illustres, dans notre région, tels Bosquétia, alias Joseph Dufrane, de Frameries, Pierre Ruelle, de Pâturages, et Émile Mester, de Wasmes, tous trois grands connaisseurs et pratiquants de notre langue.
   Tout en travaillant dans leur lignée, je veux, ici, apporter quelque chose de nouveau par rapport à mes prédécesseurs.
   Dans leurs travaux, que ce soit des lexiques, des contes, de la poésie, du théâtre, ils transcrivent le parler borin en graphie phonique, sans tenir compte de l'étymologie. D'autre part, chacun d'eux centre son dictionnaire, ou plutôt son lexique, sur le vocabulaire de son village. Comme je l'explique par ailleurs, chaque village du Borinage a, non seulement sa prononciation propre, mais aussi un vocabulaire particulier.
   Et c'est là que je veux innover : rétablir une orthographe sensée, d'après l'étymologie, et j'essaie de vous apporter le plus large éventaire possible de mots de chacun des villages constituant notre région.
   En ce qui concerne l'orthographe, j'ai essayé de respecter, le plus possible, l'étymologie, qu'elle soit latine ou germanique, en indiquant la prononciation propre à chaque coin de notre Borinage.
   Je suis cependant conscient du fait que ce dictionnaire n'est pas complet.
   Je vais m'efforcer de le compléter, de l'élargir, de l'étoffer. Je croyais, au départ, remplir quelques dizaines de pages, mais la richesse de notre langue m'est apparue à la rédaction de cet ouvrage. Ce faisant, je me suis rendu compte que ce que vous avez entre les mains n'est qu'une ébauche, assez fournie, certes, mais une ébauche quand même.
   J'en implore à votre clémence et j'espère que, si ce dictionnaire vous a paru intéressant, vous n'hésiterez pas à me le faire savoir. Je suis tout prêt à accepter vos remarques et, pourquoi pas ?, votre collaboration pour approfondir mes recherches.

13 euros (code de commande : 27012).

 

LEGGE (Jacky) — Mons. Les cimetières des 18 communes fusionnées. Ciply - Cuesmes - Flénu - Ghlin - Harmignies - Harveng - Havré - Havré-Ghilage - Hyon - Jemappes - Maisières - Mesvin - Nimy - Nouvelles - Obourg - Saint-Denis - Saint-Symphorien - Spiennes - Villers-Saint-Ghislain. [Mons], Mon's Livre, 2015. Grand in-8° carré broché, 238 p., illustrations en couleurs.
Le mot de l'éditrice :
   Le présent ouvrage n'est en aucune manière un coup d'essai : bien au contraire, il constitue le troisième volet d'une collection lancée avec la complicité de Jacky Legge en 2011, collection elle-même conçue à la suite du succès de nos premières publications dans le domaine funéraire. Ce livre vient donc à l'appui d'un programme ambitieux, qui vise à sauvegarder et à mettre en valeur des sites d'un intérêt particulier, hélas trop souvent menacés à l'heure actuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà mené – et comptons poursuivre – des actions de sensibilisation au patrimoine funéraire de la région de Mons et du Hainaut, au moyen de conférences, de visites guidées, d'actions ponctuelles et bien entendu de nouvelles monographies de qualité.
   Mais pourquoi donc se pencher sur un tel sujet, qui peut sembler étrange à première vue ? Parce que le domaine funéraire présente un intérêt tout particulier pour l'étude historique des enjeux sociaux, religieux, symboliques et artistiques qui se déploient au sein de la société en général. Quel lieu pourrait, mieux que le cimetière, refléter les croyances des habitants de nos régions et leur évolution au cours des deux derniers siècles ?
   Sur le plan social, la répartition, l'organisation et l'ornementation des cimetières du Grand Mons témoignent du pouvoir exercé par les classes dominantes traditionnelles, ou nouvellement issues de la Révolution Industrielle : aristocrates, clergé, autorités communales, industriels et autres notables... Elles illustrent également la lente ascension d'une part élargie de la population et son accès à une relative aisance, suffisante au moins pour se traduire par la multiplication des sépultures durables au lendemain de la Première Guerre mondiale.
   Sur le plan des croyances, les mêmes cimetières traduisent à la fois la prégnance et la remise en question de la tradition catholique, confrontée à l'essor de la libre pensée, de la franc-maçonnerie et de valeurs ou de religions longtemps rejetées ou confinées dans les marges de l'idéologie dominante, de gré ou de force.
   Sur un plan symbolique et artistique, les sépultures sélectionnées présentent un intérêt considérable : si le respect de la tradition prédomine souvent dans l'espace funéraire, se traduisant par la multiplication de stéréotypes au sens de plus en plus effacé et confus, l'évolution des styles et des modes peut donner naissance à des créations originales, d'une qualité d'exécution exceptionnelle. Celles-ci sont appelées à constituer à leur tour des modèles d'inspiration pour les générations suivantes. Quant à l'abondance et à la complexité des symboles, ce sont des sources de fascination inépuisable pour tous les visiteurs qui s'aventurent sur les routes vivantes de l'imaginaire...

27 euros (code de commande : 23513).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage. Deuxième édition revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979. In-8° broché, 142 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Urbain.
   - 1re partie : Introduction géologique et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
   - 2e partie : Le Grand-Hornu.
      Chapitre I : De Gorge.
      Chapitre II : Son œuvre.
      Chapitre III : La fanfare des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
      Chapitre IV : Le Mausolée De gorge.
      Chapitre V : La houille.
      Chapitre VI : Naissance du Grand-Hornu.
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      Chapitre VII : Les ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre VIII : Fermeture des ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre IX : Les charbonnages hornutois.
      Chapitre X : Les industries annexes.
      Chapitre XI : Les terrils d'Hornu et du Grand-Hornu.
      Chapitre XII : Les noms des veines dans les charbonages hornutois.
      Chapitre XIII : L'éclairage dans les mines.
      Chapitre XIV : Les voies de communication.
      Chapitre XV : Distinctions honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
      Chapitre XVI : Quelques dates.
      Chapitre XVII : Les personnages du Grand-Hornu.
      Chapitre XVIII : Les anciennes dénominations des professions charbonnières.
      Chapitre XIX : La condition ouvrière.
      Chapitre XX : Glossaire.

12 euros (code de commande : 17173).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Voyage dans l'histoire de Mons-Borinage. Histoire des charbonnages, des Borains et des Montois, du « Mystérieux », de l'insolite, du sol et du sous-sol, enfin sur tout ou presque tout. Mons-Borinage, une grande région dans l'histoire. Ainsi parlaient nos vieux parents. Dictionnaire Borain. [Mons], Chez l'Auteur, 2015. In-8° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

18,50 euros (code de commande : 22833).

 

[MANCEAUX (Hector)]. CHARLES (Edmond)Bibliographie montoise. La librairie Manceaux de Mons sous la direction de M. Hector Manceaux. Liège, Vaillant-Carmanne, 1892. In-8° broché, 12 p., bel exemplaire non coupé.
   Extrait du tome I du Bulletin de la Société liégeoise de Bibliophilie, octobre 1892. In-8° broché, 12 p.
Extrait :
   
La librairie Manceaux de Mons fut fondée en 1772 par Henri-Joseph Hoyois qui la quitta en 1783. Son fils Henri-Joseph Hoyois la reprit en 1798. Il lui donna en 1816 le titre de Librairie d'éducation et s'attacha à l'impression des classiques. Il se retira des affaires en juin 1834, cédant son imprimerie à son fils Emmanuel, déjà établi depuis 1828, et sa librairie à sa fille Madame Manceaux-Hoyois. Jusqu'en août 1847, Emmanuel Hoyois imprima les ouvrages publiés par sa sœur. À cette époque, M. Pierre-Louis Manceaux, professeur au collège de Mons, qui à la mort de sa femme (1er novembre 1846) avait pris la direction de la librairie, y annexa une imprimerie. La maison Emmanuel Hoyois subsista jusqu'en 1862.
   Depuis 1861, M. Hector Manceaux s'occupait de l'imprimerie de son père, lorsqu'en septembre 1865, il lui succéda à la tête de l'établissement. Il continua ce qui était la spécialité de la maison depuis Henri-Joseph Hoyois fils, l'édition des ouvrages classiques.

5 euros (code de commande : 20733).

 

Mémoire d'une ville. Mons depuis 1830. Mons, Maison de la Mémoire, 1989. In-8° carré agrafé, 87 p., illustrations en noir, (collection « La Mémoire Montoise », n° 1).
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons en 1989.
Sommaire :
   - 
Mémoire d'une ville, par Jean Schils
   - 
Mons, ville fortifiée, par Pierre Orban et Louis Thiernesse.
   - Dix maïeurs au service de la ville, par Pierre Orban.
   - Le temps des portefaix, par Lucien Quique et Jacques Patris.
   - Des remparts aux boulevards, par Marcel Lecomte.
   - Les pauvres dans la cité, par Jean Schils.
   - Quinze années à la tête de Mons, par Abel Dubois.
   - Un maïeur vu par un citoyen, par François Collette.
   - Ville et culture, par Jean Barthélémy.

9 euros (code de commande : 25407).

 

MILLER (Richard) — Littérature. Mons en Hainaut. Suivi de : Le Singe, Homère et les frères Grimm. Mons, Hainaut, Culture & Démocratie, 2013. In-8 collé, 186 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Toute littérature touche à ce qu'il y a d'universel en chaque être humain. Mais pour exister, une œuvre littéraire a besoin d'un ancrage local, d'un lieu qui devient à la fois réel et fictif. C 'est le cas, au cœur du Hainaut, de la ville de Mons. Richard Miller par repérages successifs trace ici l'histoire et la géographie d'une ville située à l'intersection de la réalité et de l'imaginaire : Mons, écrite par Hemingway, Verlaine, Claudel, Gautier, Dumont, Plisnier, Mac Orlan, Verhaeren, de Beauvoir, Yourcenar, Malva.
   Partant de faits précis, ce livre brasse une foule d'interrogations sur ce que « écrire » signifie. Il peut être lu comme une introduction à une Histoire culturelle. Ce dont l'élucidation du Singe du Grand'Garde, à travers la mythologie et l'histoire du compagnonnage, constitue un remarquable exemple.

15 euros (code de commande : 20923).

 

MILLER (Richard) — Tradition/Création. Conférences montoises. Bruxelles, Luc Pire, 2004. In-8° collé, 180 p., (collection « Voix de Lettres »), très bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Entre octobre 2003 et avril 2004, à l'Université de Mons Hainaut, devant un public de plus en plus nombreux, Richard Miller a présenté sept conférences consacrées à des artistes et auteurs natifs de Mons et de ses environs. Dépassant l'aspect local, l'auteur envisage chaque œuvre dans son époque et s'efforce de dégager les relations étroites qui existent entre l'espace urbain et la création artistique.
   Ainsi, à travers Charles Plisnier, Roland de Lassus, Fernand Dumont, Anto-Carte, Jacques Dubroeucq et Marcel-G. Lefrancq, s'établit un réseau de rencontres entre le passé et le présent, l'espace et le temps, la ville et ses habitants. Un leitmotiv parcourt ces conférences, celui d'un passé qui ne disparaît jamais complètement mais qui, en quelque sorte, demeure ouvert à la liberté humaine.
   Enfin, Tradition/Création de Richard Miller constitue un jalon indispensable de la double vocation de Mons au titre de capitale wallonne et – en 2015 – européenne de la culture.

15 euros (code de commande : 25749*).

 

[MONS]. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée. Mons, Wilmet, 1761. [A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.] In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.
Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.

200 euros (code de commande : 25969).

 

[MONS - ALMANACH]. Le véritable almanach de Mons et du Hainaut, pour l'année 48 du 19me. siècle. Première année. Mons, Hoyois, [1848]. In-8° broché, 63, [1 (vignette)] p., quelques vignettes et culs-de-lampe, bon exemplaire de cette publication populaire qu'on rencontre rarement et la plupart du temps en fort mauvais état.
Avis de l'éditeur :
   En ces temps monstrueux de pronostics humanitaires, on oublie trop l'inventeur des Almanachs ; le simple et véridique Mathieu Laensberg est délaissé : tous les Diables possibles sont venus depuis nous assaillir en prenant des formats quelque peu bâtards.
   S'il fallait énumérer les titres nombreux et le contenu des almanachs qui ont vu la lumière depuis le célèbre liégeois, notre recueil ne serait pas assez volumineux.
   Et puis que reste-t-il après la lecture de la plupart d'entre eux ? – Un arrière goût qui vous fait faire une grimace de pitié et regretter votre argent. Aussi est-on fatigué de toutes ces balivernes, de toutes ces futilités.
   On est forcé de reconnaître que le titre de la plupart des almanachs est un leurre et le texte un salmigondis qui ne répond pas à l'attente des acheteurs.
   Sans cependant avoir la prétention de mieux faire que nos devanciers des cinq ou six parties du monde, nous pensons que l'on nous saura gré d'être sorti de la routine ordinaire en publiant un almanach dont le titre est une vérité.
   L'intitulé que nous avons choisi rencontrera, nous l'espérons, une sympathie générale, et nous sommes persuadé qu'on lira avec plaisir cette plaquette, qui est destinée à retracer, chaque année, une partie de l'histoire de Mons et du Hainaut.
   Nous rendrons ainsi populaire l'histoire de notre belle cité, que l'on ne connait pas assez.
   Nous recevrons avec gratitude les faits et anecdotes qui se rattachent à notre spécialité. – On est prié d'adresser ces communications, pour le 15 septembre de chaque année, rue de Nimy, 163, à Mons.
Table des matières :
   - Notions chronologiques.
    - Avis de l'Éditeur.
   - De l'ancienneté de la Ville de Mons, capitale du Hainaut.
   - Noms donnés au Château et à la Vile de Mons.
   - De la situation de la Ville de Mons.
   - Du Hainaut.
   - La Trulle.
   - L'Hôtel-de-Ville de Mons.
   - Fêtes de septembre en 1847. Le Concours de Chant d'Ensemble et les Sociétés du Hainaut.
   - Roland de Lattre.
   - La Foire de Mons en 1847.

80 euros (code de commande : 25597).

 

 

[MONS - COMMERCE]. À la Casquette d'Or. Chapellerie - Bonneterie. F. Lanthoint. Fabricant de Casquettes. Rue de la Coupe, 46. Mons. Mons, Plon, s.d. Très rare carton publicitaire lithographié, 97 x 62 mm., trace de points de collage au verso, pli vertical sur le côté droit.
   Nous
   À propos de l'éditeur de ce carton, on apprend que « Edmond-Emmanuel Plon, ancien instituteur, libraire et lithographe, né à Mons, le 18 novembre 1818, y décédé le 29 juin 1900, édita, en 1860, le Règlement de la Société civile et militaire de Mons, et mit sa firme à quelques autres productions typographique ; il habitait, en 1860, rue Verte, 14, où il tenait une école privée, puis en 1866, rue des Clercs, 12 ; en 1881, et jusqu'à sa mort, rue d'Havré, 64. Il avait épousé Jeanne Hubertine Vanden Eynden. »
Bibliographie :
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, p. 219.

15 euros (code de commande : 26344).

 

[MONS - COMMERCE]. Magasin de quincaillerie de Juliette épouse Legat. Rue d'Havré N° 11. Mons. Ganteries, Parfumerie et Mercerie. S.l.n.d. Très rare carton publicitaire lithographié, 95 x 59 mm., trace de points de collage au verso, pli vertical sur le côté gauche.

15 euros (code de commande : 26428).

 

 

Mons. Un ouvrage de la Maison de la Mémoire de Mons présenté sous la direction de Thierry Cuvelier à partir de la collection de Marc Sanders. Bruxelles, Sutton, 2001. In-8° broché, 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), pli à la couverture.
En quatrième de couverture :
   C'est l'histoire de la ville de Mons, chef-lieu de la province du Hainaut, qui nous est proposée dans cet ouvrage. La Maison de la Mémoire de Mons a recueilli une multitude de photographies, cartes postales anciennes et autres documents d'archives et nous convie à une balade dans les différents quartiers de la ville au début de ce XXe siècle.
   Une invitation à la découverte de lieux, d'atmosphère aujourd'hui disparus mais aussi de l'effervescence d'une ville bien vivante grâce à sa ligne de chemin de fer, son tram, ses multiples commerces, sa vie sociale et son folklore tel l'incontournable Lumeçon.
   Véritable trait d'union entre les générations, ce livre permettra tant à nos aînés de se remémorer les souvenirs de la vie d'antan qu'à nos plus jeunes de découvrir une époque dont est encore tributaire la compréhension de notre présent.

20 euros (code de commande : 22814/F).

 

Mons & Cœur du Hainaut. Sous la direction de Lamya Ben Djaffar et Isabelle De Smet Photographies d'Olivier Cornil. Liège, Mardaga, 2015. In-8° broché, 355 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide d'Architecture Moderne et Contemporaine »).
Présentation par l'éditeur :
   Un regard inédit sur l’architecture en Cœur du Hainaut.
   À Mons et en Cœur du Hainaut, le Guide d’architecture moderne et contemporaine invite à regarder l’architecture autrement, et ce au travers d’une sélection de 300 projets, illustrés de plans et situés sur cartes, commentés par plus de 40 auteurs et photographiés par Olivier Cornil. Ces projets – répartis sur un territoire de 25 communes – sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l’Art nouveau à aujourd’hui : programmes modestes ou réalisations d’envergure, commandes privées et bâtiments publics.
   Le Guide d’architecture moderne et contemporaine Mons & Cœur du Hainaut est dirigé par Lamya Ben Djaffar, historienne, chargée de la politique d’intégration d’œuvres d’art et de la diffusion et promotion culturelles à la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Isabelle De Smet, architecte, doctorante en art de bâtir et urbanisme à la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons.
   Le territoire Mons & Cœur du Hainaut comprend les communes d’Anderlues, Binche, Boussu, Braine-le-Comte, Chapelle-lez-Herlaimont, Colfontaine, Dour, Écaussines, Estinnes, Frameries, Hensies, Honnelles, Jurbise, La Louvière, Lens, Le Roeulx, Manage, Mons, Morlanwelz, Quaregnon, Quévy, Quiévrain, Saint-Ghislain, Seneffe, Soignies.

Sommaire :
   - Avant-propos.
   Comment définir la modernité en architecture ? Quels critères de choix pour opérer une sélection ? Quels enseignements tirer autour de cette sélection ? Un état de la recherche en histoire de l’architecture moderne et contemporaine sur le territoire du Cœur du Hainaut.
   - Histoire et Paysage.
      Une lecture historique et paysagère du Cœur du Hainaut qui se définit par l’étude de l’interaction de l’homme avec le paysage. Un chapitre structuré autour des différentes aires paysagères qui compose ce territoire, agrémenté de cartes.
   - Regards 1885-2015.
      Les principaux événements culturels de l’Art nouveau à aujourd’hui, avec introductions contextualisées par époque.
   - Cartes et notices.
      A) Mons : Grand Place - Léopold - Gouvernement Provincial - Fariaux.
      B) Mons : Rachot - Abattoirs - Marché aux herbes - Machine à eau.
      C) Mons : Casemates - La Trouille - Sainte-Waudru - Gare - Grand Prés.
      D) Mons : Parc - Plaine de Nimy.
      E) Route de Maubeuge.
      F) Le Borinage.
      G) Le Centre :
         - Branche 1 : Route de Binche.
         - Branche 2 : La Louvière - Le Rœulx - Morlanwelz - Manage - Seneffe.
      H) Entre-Senne-et-Dendre.
   - Biographies.
      Une vingtaine de notices biographiques inédites d’architectes qui ont réalisé les œuvres les plus significatives ou représentatives des courants architecturaux à Mons et en Cœur du Hainaut.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.
      Des noms d’architectes (et associés : ingénieurs, paysagistes, urbanistes) et artistes, des typologies de bâtiments (public/privé, logement, écoles, culturel, etc.).

35 euros (code de commande : 22738/F).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

 

Mons, revivre en ville. Mons, Ville de Mons, 1980. In-4° broché, 56 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, du 14 mars au 13 avril 1980.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Évolution territoriale de la ville des origines à 1861.
   II. De 1861 – démolition des remparts – à nos jours.
      1. Genèse des problèmes urbains actuels.
         a. Éléments du paysage de Mons.
         b. Mons : pôle régional.
      2. Évolution des problèmes urbains.
   III. Le plan de structure.
      1. Élaboration du plan de structure.
      2. Nécessité du plan de structure.
      3. Objectifs du plan de structure.
      4. Définition d'une politique résidentielle.
      5. Définition d'une politique des espaces verts.
      6. Détermination des lignes de force de la conservation du patrimoine bâti.
      7. Restructuration des différentes fonctions urbaines et leur impact sur l'aménagement urbain.
      8. Proposition d'un système de circulation.
      9. Programme général.
      10. Conclusion.
   IV. Exemples concrets de solutions aux problèmes urbains.
      1. Problèmes de circulation :
         - le projet de plan de circulation pour Mons ;
         - les parkings ;
         - le piétonnier.
      2. Problèmes d'habitat.
         A. La rénovation urbaine :
            - la cour du Noir-Lévrier ;
            - la rénovation du quartier Rachot ;
            - îlot adjacent à la Grand-Place ;
            - études de rénovation en cours.
         B. La restauration et réhabilitation d'immeubles anciens de valeur historique ou architecturale.
            - Université de l'État de Mons : logements pour étudiants à la rue du Parc - Place du Parc.
            - Que faire de la machine à eau ?
         C. Construction d'immeubles neufs, intégrés à la trame existante.
      3. Sensibilisation et aide au public.
         - Intervention financière de la ville dans le coût des restaurations des façades présentant un intérêt architectural ou historique.
         - L'Association « Sauvegarde et avenir de Mons » et la promotion de la rénovation de l'habitat urbain.
   - Bibliographie.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 26949).

 

 

Mons, sauvegarde et avenir. Trente années de défense et de promotion du patrimoine urbain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 2001. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   « Née le 16 décembre 1969, Sauvegarde et Avenir de Mons (S.A.M.) n'a pas souahité marquer son existence trentenaire par un événement quelconque, le plus souvent éphémère et alimenté par les leix communs des félicitations.
   Notre association a préféré publier un ouvrage qui, par le texte et l'image, tentera de dresser un bilan de la protection du patrimoine architectural et du développement d'un urbanisme de qualité dans le centre ancien de Mons, durant les trente dernières années du XXe siècle.
   Durant ces années, Sauvegarde et Avenir de Mons a essayé, comme ses status le prévoyaient, « d'étudier et de promouvoir tous les moyens propres à assure l'aménagement et le développement urbanistiques de la ville de Mons et de son agglomération dans le respect de leur patrimoine architectural et de leur personnalité. » Mais Sauvegarde et Avenir de Mons n'a été qu'un acteur parmi d'autres.
   Si beaucoup reconnaissent une évolution très favorable de notre cité, ils conviennent que les raisons en sont diverses : le mérite de cette transformation ne peut être attribué à une seule personne ou à un seul organisme.
   Il s'agit d'une œuvre collective, d'efforts mis en commun à travers l'opposition ou l'adhésion, les réussites et les échecs, l'utopie et le réalisme...
   Il s'agit de tout un ensemble de réflexions, de propositions, d'analyses, de critiques, de décisions qui émanaient d'hommes et de femmes capables de trouver « un équilibre entre les intérêts particuliers parfois contradictoires »... autre définition du bien commun.
Table des matières :
   - Avant-propos, avec un texte de Charles Bertin.
   - Les avatars architecturaux de la ville avant 1861, par Christiane Piérard.
   - Métamorphose urbaine, de 1861 à 1970, par Richard Benrubi.
   - Évolution des idées et des comportements, par André Godart.
   - Tout va très bien... mais à part cela ?, par Jacques Drousie.
   - Les activités du Royal Photo Club Montois.
   - Les prix attribués par Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Les fondateurs de Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 12722).

 

[MONS]. Mons. 6 chantiers muséaux. Bruxelles, Centre International pour la Ville, l'Architecture et le Paysage, 2012. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 101 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans le cadre de 2015, Mons capitale européenne de la Culture, la Ville ouvrira 6 nouveaux lieux museaux. Elle a confié la mission à des architectes et à des spécialistes renommés de sublimer six lieux emblématiques de la mémoire montoise. Le beffroi et les minières néolithiques de Spiennes ainsi que la ducasse rituelle de Mons par le biais d'un espace dédié au mythe de Saint-Georges et du Dragon (Mont-de-Piété), reconnus patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO mettront en évidence leur histoire au travers de centres d'interprétation. La chapelle des Ursulines accueillera l'Artothèque, la Machine à eau, le Centre d'interprétation d'histoire militaire et la Maison Jean Lescarts, l'Historium. C'est ce patrimoine riche et diversifié ainsi que la nouvelle politique culturelle de la ville de Mons que ce livre valorise par une diversité de propos et d'illustrations.

15 euros (code de commande : 25939).

 

[PARIDAENS (François)] — Musée montois : descriptions et portraits ; par F. P. Mons, Hoyois-Derely, 1829. [Mons, / Chez Hoyois-Derely, Libraire. / M. DCCC. XXIX.] In-12 broché, 37 (les dix premières sont numérotées en chiffres romains), [1 bl.] p., bel exemplaire de cette rare publication.
Extrait de l'article du baron de Reiffenberg :
   M. Paridaens, né à Mons en 1787, servit comme soldat et sous-officier dans les armées impériales, et, après 1815, entra dans les bureaux du fisc. Il avait de la facilité, de la finesse, une certaine habitude de la phrase mesurée ou libre, mais on lui reprochait une causticité trop personnelle ; or, comme elle s'exerçait sur un petit théâtre, qu'il était sans cesse en présence de ceux qu'il persiflait, son penchant à la satire lui attira, dans son endroit, plus d'un désagrément. Ayant été pensionné, il vécut quelque temps à Louvain, où l'on ignorait ses gaietés et ses malices.
Bibliographie :
   - De le court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 654 (n° 812).
  - De Reiffenberg (Frédéric), Anonymes et pseudonymes. Notes pour l'histoire littéraire, dans Le Bibliophile belge, t. III, pp. 473-475, n° 12.
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 52, n° 8.

40 euros (code de commande : 26719).

 

Les Pauvres Sœurs de Mons depuis 1350. Un charisme - Une histoire - Un patrimoine. Mons, Pauvres Sœurs de Mons - Maison de la Mémoire, 2016. Grand in-8° (220 x 240 mm.) broché, 208 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Préface par M.-Francine Chauvaux (supérieure générale) :
   Lorsque La Maison de la Mémoire nous sollicita en vue d'évoquer l'histoire de la congrégation des Pauvres Sœurs de Mons, nous n'avons pas hésité un seul instant.
   Ce fut le début d'une belle collaboration avec une équipe plurielle d'historiens, de photographes, de spécialistes en diverses disciplines.
   La publication de notre histoire conventuelle complétera heureusement celles déjà parues sur les couvents des Capucins et Capucines et des Sœurs Noires et enrichira la connaissance du quartier de Messines.
   Les multiples contacts avec les experts en patrimoine, nous ont ouvert les yeux sur divers aspects de notre vie jusqu'ici méconnus et qui ne demandaient qu'à se révéler au travers d'une riche documentation précieusement archivée par nos soins.
   La recherche, tant des spécialistes que des membres de notre communauté, nous a fait prendre conscience de l'impact de la congrégation sur la ville de Mons et ses habitants. Que d'échanges harmonieux ou parfois tendus, entre les institutions civiles et religieuses qui eurent à collaborer au cours des siècles à travers des régimes politiques variés !
   Ce fut l'occasion pour nous d'aller à la rencontre des consœurs qui nous ont précédées depuis la fondation en 1350. Un survol de plus de six cent cinquante ans nous a permis de vibrer à leurs joies et à leurs souffrances, d'appréhender leurs difficultés, et de saisir toute la confiance qu'elles ont mise en la divine Providence, qui les guidait dans toutes leurs entreprises.
   Ainsi, entreprendront-elles sur le site où nous sommes implantées aujourd'hui, la rénovation du refuge de l'abbaye d'Hautmont, en vue d'y installer leur couvent. Au terme de l'Ancien Régime, elles étaient complètement désargentées ; qu'à cela n'y tienne, la Providence y pourvoirait !
   Fidèles à la règle de saint Augustin, elles vivront son idéal spirituel. « Une chose est nécessaire : que vous ayez toujours la vie contemplative en désir et la vie active en patience », disent les premières Constitutions de 1486. À travers les siècles, elles resteront fidèles à ce charisme fondateur, se mettant au service des malades et des pauvres, comme le suggère leur nom de Pauvres Sœurs.
   Dès le début de la jeune Belgique, à partir de 1843, elles essaimeront un peu partout en Wallonie, répondant aux appels reçus. En 1922, elles créeront l'ASBL Providence des malades, à laquelle elles remettront la propriété et la gestion de toutes leurs institutions à l'exception de la maison-mère de Mons qui, outre le noviciat, accueille des personnes âgées.
   Plus récemment, elles s'adapteront encore aux évolutions de la société, en fidélité au concile de Vatican II, comme en témoignent les nouvelles Constitutions de 1983, rédigées suite au Motu proprio Ecclesiae sanctae, promulgué par le pape Paul VI le 6 août 1966.
   Aujourd'hui, alors que les forces vives diminuent, elles poursuivent leur collaboration avec les institutions cédées, et s'investissent dans des projets novateurs comme le Foyer Saint-Augustin où, avec des laïcs et en collaboration avec d'autres institutions montoises d'inspiration chrétienne, elles servent les plus démunis en leur procurant nourriture, vêtements, logement.

25 euros (code de commande : 25152).

 

[PETIT (Louis Marie Joseph)] — Discours prononcé par le Professeur de Rhétorique du Collége de Mons, à la Distribution solennelle des Prix, le 13 août 1835. [Mons], Hoyois, [1835] In-8° en ff., 8 p., rare et en bel état.
   Léopold Devillers attribue ce discours à « Charles Halbrecq, avocat, ancien professeur, membre fondateur de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, décédé à Mons, le 10 mai 1870 » ; mais Jules Becker nous apprend qu'en 1834, le poste de professeur de Rhétorique du Collège d'enseignement public de Mons – il ne s'agit donc pas du Collège des Jésuites, ouvert en 1851 – fut confié à Louis Marie Joseph Petit, succédant à Charles Halbrecq qui occupait cette fonction depuis 1832.
   De 1813 à 1832, Louis-Marie-Joseph Petit (Mons, 1786 - Ixelles, 1861) fut professeur de Poésie puis de Rhétorique au Collège de Nivelles. Il rejoignit le Collège de Mons en 1832 comme professeur de Poésie avant de prendre la charge de professeur de Rhétorique jusqu'en 1850, date à laquelle il devint préfet des études à l'Athénée de Bruxelles, poste qu'il occupa jusqu'en 1853. « Il écrivit de fort belles fables dont la plupart ont été publiées dans l'Annuaire de la littérature et des beaux-arts. Pénétré du génie de l'antiquité, Petit excellait à en faire passer les beautés dans une traduction française. »
Extrait :
   [...] « Pour des esprits instruits, quoi de plus intéressant qu'une solennité destinée à encourager l'instruction ? Adorateurs des sciences et des lettres, ils aiment à voir honorer l'objet de leur culte ; assez heureux pour apprécier par leur propre expérience les avantages des connaissances et du talent, ils éprouvent une douce sympathie pour tout ce qui peut contribuer à en propager les bienfaits ; à l'aspect des récompenses décernées aux premiers succès de la jeunesse studieuse, ils jouissent d'avance de ses succès futurs, et dans ce modeste triomphe de la génération naissante, entrevoient avec complaisance le présage du bonheur de la génération à venir. Tels sont, Messieurs, les sentimens que je lis ici dans tous vos regards. Ces marques éclatantes de l'intérêt que vous portez à l'instruction m'enhardissent à entrer dans quelques détails sur les heureux développemens qu'elle a reçus de nos jours. Je me livrerai à ces considérations avec d'autant plus de confiance, qu'il ne s'y rattachera, sur l'état de notre collège, que des pensées satisfaisantes pour nous fous, et honorables pour les Magistrats qui président à ses destinées. »
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 64, n° 85.
   - Becker (Jules), Un établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545, dans Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 63e volume, pp. 447 et 457.

18 euros (code de commande : 26343).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'Académie Royale des Beaux-Arts de Mons 1780-1980. Institut Supérieur d'Architecture de la Ville de Mons. École Supérieure des Arts plastiques et visuels de l'État à Mons. Mons, Impricoop, 1983. In-8° broché, 222 p., quelques illustrations en noir, exemplaire en bel état, peu courant.
Texte du bulletin de souscription :
   L'Académie Royale des Beaux-Arts de Mons, vénérable institution dont sont issus l'Institut Supérieur d'Architecture et l'École Supérieure des Arts Plastiques et Visuels, a célébré en 1980 et avec un certain faste, le 200e anniversaire de sa création.
   Pour perpétuer le souvenir de cette date et rendre ainsi hommage à tous ceux qui ont œuvré pendant deux cents ans pour l'enseignement des arts dans cette ville, il a été demandé à Christiane Piérard, chargée de cours à l'Institut Supérieur d'Architecture de Mons depuis plus de vingt-cinq ans, de rédiger l'histoire de ces deux siècles de la vie de l'Académie.
   À travers sept chapitres, elle retrace l'évolution de l'institution, les programmes, les règlements ; elle évoque les bâtiments, mais surtout elle parle des hommes tant directeurs que professeurs que disciples qui ont contribué au renom de l'École des Beaux-Arts de Mons. Près de 4.000 noms ont été relevés, de courtes notices biographiques sont consacrées aux artistes qui ont acquis la notoriété au cours de XVIIIe, XIXe et première moitié du XXe siècle et quelques-uns des vingt sièges de cette Académie itinérante sont décrits.
   Des illustrations complètent cette fresque limitée strictement à la période 1780-1980.
   Bref, un volume de 220 pages que chaque « Ancien » de l'Académie souhaitera posséder et que chaque Montois attaché à l'enseignement de sa ville et épris d'art sous toutes ses manifestations voudra acquérir.
Table des matières :
   Préface.
   I. Histoire de l'institution.
   II. Programmes.
   III. Règlements.
   IV. Directeurs.
   V. Professeurs.
   VI. Élèves.
   VII. Bâtiments.
   Annexes.
   Index.

45 euros (code de commande : 26772).

 

PIÉRARD (Christiane) — Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à la Bibliothèque de Mons. Préface de Maurice.-A. Arnould. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché, XXXVI, 259 p., illustrations, (collection « Éditions Universitaires de Mons - Répertoires », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Trois périodes ont favorisé la naissance ou l'accroissement des bibliothèques publiques et privées belges ; Mons a profité largement de certains de ces événements. À la fin du XVIIIe s., la Révolution française, avec pour conséquence la sécularisation et la nationalisation des biens des communautés religieuses et des grandes institutions de l'Ancien Régime, favorisa la création du noyau autour duquel maintes bibliothèques, aujourd'hui réputées, se sont développées ; Mons en est un exemple typique. L'Armistice du 1l novembre 1918 et l'occupation de l'Allemagne par les armées alliées, la dévaluation du mark et la crise économique qui suivirent le conflit, permirent à des bibliophiles, belges entre autres, d'acquérir à bon compte des livres soigneusement conservés dans de riches bibliothèques rhénanes, mosellanes ou d'ailleurs et ceci explique, sans doute, le nombre important d'incunables d'origine allemande (notamment de Tréves) conservés dans le Fonds Puissant, le chanoine ayant été en relations suivies avec une famille seigneuriale (qu'il nous sera permis de ne pas nommer) ayant des propriétés allemandes. Le troisième événement qui permit d'accroître les collections des bibliophiles d'Europe Occidentale, est la fin de la guerre 1940-1945 et la seconde occupation de l'Allemagne par les Alliés. Des collections, abandonnées ou vendues à un prix suffisamment avantageux pour l'acquéreur, ont été dispersées ou éparpillées ; les États-Unis ont absorbé une large part de cette offre mais aussi des pays européens et le Hainaut est, grâce à un bibliophile avisé, l'heureux dépositaire de dix-neuf incunables dont plusieurs n'étaient ni repris dans Polain, ni représentés dans les collections belges. Ces incunables faisaient partie d'une bibliothèque privée maisdes dispositions testamentaires furent prises en faveur d'un dépôt public.
   [...]
   En juin 1968, au cours d'une réunion de l'Association des bibliothécaires de Belgique, section des livres précieux, il fut décidé de réaliser une idée déjà ancienne : compléter et revoir le catalogue de Polain. Il est certain que les pertes causées par la guerre 1940-1945 ont modifié la répartition des incunables dans les collections publiques et que les collections privées ont subi les mutations propres au sort de telles bibliothèques (ventes, dispersions, héritages, ... ) ; d'autres collections particulières hainuyères sont nées au hasard des occasions et notamment à la suite de la vente de bibliothèques allemandes après la défaite nazie de 1945. Des incunables entrèrent ainsi dans des collections belges . Cette décision de revoir « le Polain » étant prise, chaque bibliothèque belge qui possédait des incunables fut chargée de réaliser le contrôle et l'inventaire de ses collections. C'est ce que nous avons entrepris dès la fin de l'année 1968. Ce fut l'occasion de réaliser un inventaire aussi exhaustif que possible des incunables conservés dans les dépôts publics de Mons.
   D'aucuns pourront s'étonner de voir figurer dans ce catalogue quelques titres ignorés dans le Catalogue de Polain et dans son Supplément, étant considérés là comme des post-incunables ; nous avons pris le parti de les citer chaque fois qu'ils figuraient ailleurs en tant qu'incunables, dans l'un des répertoires anciens ou chaque fois qu'ils étaient signalés en tant que post-incunables dans le Gesamikatalog der Wiegenckucke. L 'ensemble des post-incunables conservés à Mons n'est donc pas répertorié de manière exhaustive dans le présent catalogue ; un répertoire particulier pourrait leur être consacré au sein de l'inventaire des éditions du XVIe siècle en cours d'élaboration. »

13 euros (code de commande : 3377).

 

PIÉRARD (Louis) — Les trois Borains. [Illustré par Anto Carte.] Charleroi, IP Éditions, 2001. In-8° broché, 67 p., bibliographie, exemplaire à l'état de neuf.
   Il s'agit de la réédition de l'édition originale parue en 1933.
En quatrième de couverture :
   Journaliste, écrivain, académicien, promoteur des arts et des lettres, homme politique, ami de la France, européen convaincu, citoyen du monde, Louis Piérard a marqué de son empreinte le monde des Arts et des Lettres et le monde politique de son époque.
   La Fondation Louis Piérard, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, et avec l'appui de l'Administration communale de Frameries qui lui apporte son patronage, a entrepris la réédition du livre Les Trois Borains.
   Cette œuvre, merveilleusement illustrée de dessins d'Anto Carte, de l'École de peinture montoise, et ami de l'écrivain, exprime toute la sensibilité de l'auteur pour son Borinage natal.

13 euros (code de commande : 21948).

 

[La Province]. Journal « La Province » Mons. Souvenir du XXVe anniversaire. 1er mars 1907 - 1er mars 1932. [Mons], [La Province], [1932]. In-4° broché, 80 p., illustrations hors texte, tirage limité, rousseurs.
Préambule :
   À l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de sa fondation, notre journal a demandé, à chacun de ses collaborateurs, une page destinée à être publiée dans un numéro spécial.
   Afin de perpétuer le souvenir de cet événement, nous avons cru bon de réunir les envois de nos amis. La présente plaquette constitue une sorte de florilège de La Province.
   Ce souvenir n'est tiré qu'à un nombre limité d'exemplaires ; il ne sera pas lancé dans le commerce, mais simplement offert en hommage à tous ceux qui ont mis, et mettent encore, leur plume et leur talent à la disposition de notre cher quotidien.

25 euros (code de commande : 24422).

 

 

14-18. La Grande Guerre à Mons et dans sa région. Waterloo, Avant-Propos, 2015. In-8° collé, 301 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   La commémoration du centenaire de la Grande Guerre est l'occasion de porter un nouveau regard sur cette période. C'était l'objectif de la journée d'étude tenue à Mons en octobre 2014. Les actes de cette journée offrent l'opportunité de présenter au grand public les résultats de recherches historiques menées actuellement sur différents thèmes ayant trait à la Grande Guerre dans la région de Mons.
   Les enjeux de la bataille de Mons, événement militaire majeur des 23 et 24 août 1914 qui voit s'affronter les troupes britanniques et allemandes, sont évidemment rappelés, mais est aussi retracée la bataille, beaucoup moins connue, qui s'est déroulée à Frameries le 24 août 1914.
   Divers aspects de l'occupation allemande à Mons sont ensuite abordés, d'abord sous l'angle original des avis officiels placardés quotidiennement sur les murs de la ville, puis sur le plan politique en portant le regard sur l'action spécifique du Gouvernement provincial du Hainaut, en particulier en matière de ravitaillement. Les conséquences économiques de l'occupation pour le bassin houiller montois sont également envisagées.
   L'activité de la résistance est évoquée à travers l'engagement audacieux de deux femmes, Edith Cavell et la princesse Marie de Croÿ, l'une pionnière du nursing engagée dans une filière d'évasion et l'autre mettant en place un réseau d'évasion de soldats alliés à partir du Nord de la France. Le contre-espionnage allemand, sujet neuf, est étudié à partir de l'activité d'un espion belge passé au service de l'Allemagne.
   La sortie de la Grande Guerre est l'objet d'une attention particulière. La description des semaines qui précèdent l'Armistice offre une image sensible du vécu des Montois durant ces jours pénibles. La libération de Mons par les troupes canadiennes et leur présence dans la ville dans l'immédiat après-guerre sont l'objet d'une présentation attentive aux phénomènes de rencontre entre cultures. L'étude d'un cas de désertion nous éclaire sur le fonctionnement (souvent caricaturé) de la justice militaire en temps de guerre.
   C'est enfin l'imaginaire de la guerre qui est abordé d'une double façon, dans une étude passionnante relative aux origines de la célèbre légende des Anges de Mons et dans une présentation de la symbolique de réconciliation qui a présidé à l'aménagement du cimetière de Saint-Symphorien.
Table des matières :
   - Introduction, par Emmanuel Debruyne, Élise Julien, Catherine Lanneau et Pierre-Jean Niebes.
   Partie 1 - Août 1914.
      Chapitre 1. La bataille de Mons d'août 1914, un bref aperçu, par Corentin Rousman.
      Chapitre 2. La bataille de Frameries du 24 août 1914, par Bernard Croquet.
   Partie 2 - Aspects de l'occupation.
      Chapitre 1. Mons sous l'occupation allemande à travers les affiches de l'époque, par Yves Quairiaux.
      Chapitre 2. Position et rôle du Gouvernement provincial du Hainaut pendant la Première Guerre mondiale, par Marie Arnould.
      Chapitre 3. Le bassin du Couchant de Mons durant la Première Guerre mondiale : éclairages pluriels, par Assunta Bianchi et Camille Vanbersy.
   Partie 3 - Résistance et contre-espionnage.
      Chapitre 1. Edith Louisa Cavell et le Hainaut. Résistance par filière d'évasion et pionnière du nursing, par Hugh Robert Boudin.
      Chapitre 2. Le réseau de Marie de Croÿ. Un réseau de renseignement pendant la Grande Guerre dans le Nord de la France, par Isabelle Vahé.
      Chapitre 3. Entre vraisemblable et faux-semblants : Léopold Wartel, agent du contre-espionnage allemand en Belgique occupée durant la Première Guerre mondiale, par Élise Rezsöhazy.
   Partie 4 - Sortir de la Grande Guerre.
      Chapitre 1. Les jours les plus longs ? Le vécu des Montois dans les dernières semaines de la guerre et leur expérience de l'Armistice, par Nicolas Mignon.
      Chapitre 2. La présence des soldats canadiens à Mons, de la libération à la démobilisation, par Nastassia Sersté.
      Chapitre 3. « Je préfère être fusillé que d'aller aux tranchées. » L'histoire du soldat Jules H., de Dour, condamné à mort durant la Grande Guerre, par Benoît Amez.
   Partie 5 - Espaces de l'imaginaire.
      Chapitre 1. « From fiction to facts » : analyse de l'affaire des Anges de Mons à travers la presse britannique, par Marie Cappart.
      Chapitre 2. Le cimetière militaire de Saint-Symphorien : symbolisme et réconciliation, par Glyn Prysor.

29,95 euros (code de commande : 23304).

 

QUINIF (Yves) — Mons sous le soleil du crétacé. Mons, IP Éditions - Faculté Polytechnique de Mons, 2005. In-8° broché, 101 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Geopatrimoine »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   La région de Mons est reconnue dans le monde géologique et paléontologique par les découvertes de squelettes de grands reptiles nageurs de la fin de l'Ère secondaire, au Crétacé supérieur. L'un d'eux, le « Hainausaurus Bernardi », est un champion dans sa catégorie puisqu'il dépasse 15 mètres de long ! Le livre Mons, sous le soleil du Crétacé, part de ce fossile emblématique pour brosser un vaste tableau de l'environnement qui existait dans le Hainaut il y a quelques 70 millions d'années. Cette période géologique est exemplaire pour plusieurs phénomènes. Le climat y était chaud, à tel point que la glace n'existait plus de façon permanente, même aux pôles. Le niveau des océans était beaucoup plus haut qu'actuellement, laissant moins de terres émergées. L'Océan atlantique était dans son enfance et commençait à s'ouvrir, écartant du même fait le bloc Amérique et le bloc Europe-Afrique. Des roches bien particulières se déposaient dans les mers boréales : la craie. Ces environnements allaient bientôt disparaître dans une apocalypse il y a 65 millions d'années avec la chute d'une météorite géante à l'emplacement de l'actuel Yucatan, au Mexique.
   L'ouvrage s'attache aussi bien à décrire ces environnements qu'à expliquer les méthodes du géologue qui lui permettent de faire ces reconstitutions. On y explique comment, à partir d'une coupe géologique représentée par exemple par la paroi verticale d'une carrière, le géologue construit une évolution des paysages. On y trouve aussi les clés pour lire une carte géologique et la comprendre. Les aspects pratiques ne sont pas négligés comme, par exemple, cette nappe d'eau souterraine dans les craies du Bassin de Mons, une richesse à protéger et exploiter avec sagesse.   

20 euros (code de commande : 21883).

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

 

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

Regards sur Mons XIIe-XXe siècle. Mons, Les Amis de la Bibliothèque de Mons, 2005. In-4° broché, 72 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de la préface :
   « Mons est une ville attachante qui a conservé, dans la plupart de ses rues étroites, sinueuses et pavées irrégulièrement, une architecture à l'échelle humaine qui n'écrase pas le promeneur par son faste ; elle est restée modeste, équilibrée, tout en demi-teinte ; elle a échappé à l'industrialisation et à la conurbation qui furent freinées par la présence de l'enceinte militaire démantelée tardivement à partir de 1861. Sans doute Mons y a-t-elle gagné en qualité de vie ! Certains prétendent que le caractère quelque peu fermé, peu communicatif des Montois peu expansifs si ce n'est lors de la Ducasse, découle de cet enfermement emmuraillé. Peut-être mais c'est aussi le caractère picard.
   Au cours des siècles, la colline la plus facile à défendre parmi les cinq buttes ou monts de bordure de plateau et de la vallée de la Haine, la colline qui ne porte pas de nom spécifique mais une dénomination plurielle Montes, les Monts, les Mons Mons par métonymie, a été visitée décrite, aimée, critiquée par des voyageurs, des exilés étrangers y trouvant asile et accueil, des « chambourlettes » d'un jour, des Montois partis pour d'autres lieux et y revenant en quête de souvenirs.
   [...]
   Il n'est pas question de retracer ici l'évolution de Mons depuis la préhistoire jusqu'au XXIe siècle mais de donner quelques éclairages sur tel ou tel aspect à partir d'un texte généralement court. Il est toutefois utile de rappeler que le cœur de la ville, capitale du comté de Hainaut, siège des États de Hainaut, de la Cour Souveraine, du Conseil souverain puis du gouvernement provincial, fut limité dans son développement dès la fin du XIIIe siècle par une enceinte qui fut un réel carcan. Ce fait explique la concentration de la population sur les pentes de la colline, un territoire assez exigu de 291 hectares alors que la juridiction des échevins montois s'étendait à une superficie de 1700 hectares environ tant sur la population urbaine (intra muros) que vilaine (campagne environnante), la circulation entre les deux passant par les six portes de la muraille. Au XXe siècle la dénomination des portes a été reprise pour caractériser les passages permettant les entrées et sorties de la ville au trafic des boulevards, sans comparaison possible entre le charroi d'antan et celui du XXIe siècle. »

24 euros (code de commande : 10209).

 

RICHE (R.)Pour connaître et aimer le Vieux Blaugies. Blaugies, Chez l'Auteur, 1957. In-8° broché, 128 p., bel exemplaire.
Table des matières :
   - À mes lecteurs.
   Chapitre I. Les anciens usages et traditions populaires.
      Article I. Au fil de l'année : les fêtes.
      Article II. Les usages et les traditions populaires.
      Article III. Les délassements populaires.
   Chapitre II. Au cours des temps.
      Article I. Onomastique - Topographie - Toponymie.
      Article II. À l'origine.
      Article III. Sous l'Ancien Régime.
         I. La Seigneurie de Blaugies.
         II, La Seigneurie de St. Ghislain.
      Article IV. Aux 16e et 17e siècles.
      Article V. Sous le Régime autrichien.
      Article VI. Sous l'Occupation française et le Régime hollandais.
         I. La Révolution Française.
         II. Sous Napoléon Bonaparte.
         III. Sous le Régime belgo-hollandais.
         IV. Les curés de Blaugies.
      Article VII. La Belgique indépendante.
         I. Les curés de Blaugies.
         II. Les bourgmestres de Blaugies.
         III. Les travaux publics.
         IV. Le « château ».
         V. De 1914 à 1920.
         VI. La guerre (1940), la libération (1944), la victoire (1945).
         VII. Les cloches de Blaugies.
   Chapitre III. Sur la voie du progrès.
      Article I. La vie religieuse.
      Article II. La vie matérielle.
         I. L'habitation hier et aujourd'hui.
         II. Le costume hier et aujourd'hui.
         III. La cuisine hier et aujourd'hui.
         IV. L'éclairage hier et aujourd'hui.
         V. Le chauffage hier et aujourd'hui.
         VI. La monnaie hier et aujourd'hui.
         VII. La poste hier et aujourd'hui.
      Article III. La vie économique.
      Article IV. Les institutions et services publics.
         I. L'administration communale.
         II. La fabrique de l'église Saint-Aubin.
         III. L'assistance publique.
         IV. L'enseignement public.
         V. La bibliothèque paroissiale.
         VI. Le petit musée du vieux Blaugies.
         VII. Autres services et organisations.

20 euros (code de commande : 26595).

ROBERT (C.) — Lesminières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient de ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).


RUELLE (Pierre)Le vocabulaire professionnel du houilleur borain. Étude dialectologique. Illustrations de Samuël Jadon. 2e édition. Bruxelles, Palais des Académies, 1981. In-8° broché, XLIV, 213 p., illustrations, (collection « Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique »), exemplaire non coupé et en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   Les patois se meurent, la chose est entendue. Mais du moins, l'agonie de certains se prolongera-t-elle encore longtemps. Le borain semble bien être un de ceux-ci. Et même le jour où il ne sera plus que du français régional, un domaine subsistera cependant qui conservera encore une partie du vocabulaire dialectal. C'est le domaine de l'industrie houillère. De même que le paysan gallo-romain a continué à parler de ses techniques propres avec nombre de mots des aïeux gaulois, de même le bouilleur borain, pendant une durée indéterminée mais probablement longue encore, continuera d'employer les termes traditionnels. Car l'enseignement obligatoire, la radio, la presse et le snobisme, fourriers ordinaires de la langue française chez les patoisants, sont bien empêchés de fournir, dans ce domaine, des vocables de remplacement. A part un nombre somme toute restreint de termes généraux dispensés par les écoles techniques, porions et ingénieurs emploient les mots des ouvriers : il n'en existe pas d'autres.
   L'extraction de la houille dans le Borinage, malgré le pessimisme de certains, n'est sans doute pas près de cesser. De gros capitaux ont été, depuis la guerre, investis dans certaines exploitations. L'énergie atomique, au dire des techniciens, ne paraît pas pouvoir être employée dans le domaine industriel avant plusieurs décades. Enfin, il est peu probable que les accords internationaux en préparation marquent l'arrêt complet de l'extraction de la houille dans le Borinage.
   Une étude comme celle-ci n'aurait donc rien d'urgent, n'étaient les progrès de la technique extractive. Les procédés d'exploitation se renouvellent rapidement, l'ancien outillage disparaît. Des outils d'usage courant voici trente ans achèvent de se rouiller dans les greniers avant de disparaître dans la charrette du marchand de ferraille. Et ce qui est nouveau est désigné par un vocable français, plus ou moins déformé, il est vrai, ou par une expression imagée, souvent pittoresque mais sans histoire. Il faut donc se hâter de fixer l'ensemble du vocabulaire de la houillerie dans le Borinage ; qui sait si tel terme communément employé aujourd'hui ne sera pas désuet demain.
   Sans prétendre à être complet, je me suis efforcé de recueillir le plus grand nombre possible de mots et de noter les phrases les plus typiques. Je me suis borné à l'usage actuel. J'entends par là le vocabulaire employé, ou seulement connu, par des mineurs d'aujourd'hui. Cette définition englobe donc des termes, peu nombreux du reste, qui ne vivent plus que dans la mémoire des vieillards.
   Faut-il dire que le modèle que je me suis imposé en cette matière a été La Houillerie Liégeoise de Jean Haust ? C'est d'ailleurs à ce Maître regretté que je dois l'idée de mon enquête. En 1945, en effet, il avait demandé à Mademoiselle Julia Bastin, professeur à l'Université Libre de Bruxelles, si parmi ses élèves originaires du Borinage il s'en trouvait un qui voulût étudier le vocabulaire des bouilleurs de cette région. La présente étude répond ainsi à un vœu exprimé à plusieurs reprises. [...]
   J'ai fait précéder le Vocabulaire d'un Aperçu grammatical sur le patois de Pâturages.
   Le Vocabulaire lui-même présente dans l'ordre alphabétique les matériaux recueillis. Le classement par « centres d'intérêt » ou selon le voisinage des objets et des phénomènes décrits aurait peut-être donné plus d'attrait à l'ouvrage, la lecture en aurait peut-être été rendue plus aisée au profane, mais la philologie y eût perdu quelque chose à supposer que le pittoresque y eût gagné. Après tout, il ne s'agissait pas d'écrire un reportage mais un lexique facile à consulter et c'est pourquoi, voulant faire œuvre dialectologique immédiatement utilisable, j'ai adopté la formule simple et usuelle du classement alphabétique. On trouvera pour chaque terme du Vocabulaire les renseignements suivants dans l'ordre indiqué : la notation phonétique, la nature grammaticale précisée par les indications d'usage, les différentes acceptions énoncées dans l'ordre de leur fréquence et accompagnées d'exemples, l'étymologie à moins que la traduction française n'ait indiqué suffisamment que le mot borain et le mot français ont même origine.

13 euros (code de commande : 25948*).

 

[SAINT-DENIS-EN-BROQUEROIE]. Trésors d'art de Saint-Denis en Brocqueroie. [Bruxelles], [Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture Française], 1968. In-8° broché, 120 p., illustrations, feuillet volant d'errata.
   Catalogue de l'exposition présentée à la salle Saint-Georges à Mons du 27 septembre au 3 novembre, 1968.
Extrait de l'avant-propos de J. de Borchgrave d'Altena :
   L'exposition que j'ai l'honneur de présenter a été réalisée par un groupe de chercheurs et s'inspire de manifestations artistiques analogues qui ont eu lieu ces dernières années à Stavelot en 1965 et en 1968, en 1966 à Rochefort et au Val Dieu, l'année suivante à Tongres et cette année même à Gaasbeeck.
   C'est le résultat d'une exploration systématique des paroisses qui relevèrent de l'abbaye de Saint-Denis-en-Broqueroie à des titres divers. L'enquête a été menée par Madame Mambour et par nous-même avec un groupe de membres de la Société Royale d'Archéologie de Bruxelles. Des notes ont été prises pendant ces excursions, grâce aux soins de Madame Mahieu.
   La partie archéologique de notre travail a été basée sur des travaux historiques, principalement ceux de Monsieur Michel Révelard, élève de Monsieur M.A. Arnould, professeur à l'U.L.B.
   Monsieur Révelard s'est occupé plus spécialement des notices historiques de chaque paroisse, de la fondation et des divers problèmes économiques relatifs à un monastère qui doit son origine à un autre, celui de Sainte-Sauve lez Bordeaux, et dont le nom, Saint-Denis-en-Broqueroie, a des résonnances qui sont bien du royaume de saint Louis.
   Tandis que Monsieur Paul Meurice a mis à notre disposition ses vastes connaissances en matière d'héraldique et que Mademoiselle Lucy Tondreau,
si dévouée à tout ce qui est hennuyer, nous a fait bénéficier de son érudition dans le domaine des manuscrits.
   Monsieur F. Leclercq, Vice-Président du Tribunal, s'est intéressé aux détails de la vente de l'abbaye.
   Pour évoquer le lointain passé du site Obourg-Saint-Denis, Monsieur Lefrancq a bien voulu choisir et commenter quelques objets provenant des fouilles réalisées.

15 euros (code de commande : 26294).

 

Sainte Waudru. Mémoire millénaire. Namur, Centre d'Action Culturelle de la Communauté d'Expression Française, 1988. In-8° carré agrafé, 64 p., illustrations, (collection « Cahiers du CACEF », n° 133), épuisé.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Maison de la Mémoire, à Mons, du 7 au 31 mai 1988.
Sommaire :
   - Sainte Waudru et la mémoire collectiver.
      - Les corps saints dans la mémoire collective médiévale, par Albert d'Haenens.
   - Découverte d'un personnage historique.
      - Sainte Waudru, une genèse historiographique, par Gérard Bavay.
   - Exploration d'un imaginaire.
      - Un culte millénaire, par Édith Liénard et Pierre Orban.
      - La vita ou le corps textuel de Waudru au Moyen Âge, par Jean-Michel Brogniet.
      - La tradition dialectale, par Émile Gilliard et Jeannine Liénard.
      - Images d'une sainte à travers les siècles, par Édith Liénard.
      - La collégiale Sainte Waudru, un espace ouvert, par Henri Pouillon.
      - À l'écoute de Waudru, par Philippe J. Van Tiggelen.
   - Visite d'une exposition.
      - Sainte Waudru, mémoire millénaire. Catalogue, par Édith Liénard, Anne Moiny et Henri Pouillon.
   - Sainte Waudru et la Maison de la Mémoire.
      - Nouvelles mémoires pour notre temps, par Jean-Marie Baily et Jean Schils.

13 euros (code de commande : 25408).


[SAINTE-WAUDRU]. La collégiale Sainte-Waudru. Mons. Le guide.
Mons, Association Sainte-Waudru, 2016. In-8° broché, 48 p., illustrations en couleurs.
Introduction :
   Bienvenue dans la collégiale Sainte-Waudru, autrefois chapelle privée des chanoinesses de Mons.
   Nous allons traverser ensemble quatorze siècles d'histoire et mettre nos pas dans ceux que firent, pendant des siècles, les chanoinesses qui vécurent ici.
   Cinq stations marqueront notre parcours, chacune consacrée à un thème. Nous prendrons régulièrement le temps de nous asseoir pour nous imprégner de toute l'élégance de ce monument qui s'adresse autant aux yeux qu'à l'esprit.
   Soyez attentifs à la lumière et aux couleurs : elles sont sans cesse renouvelées. Si vous visitez mille fois Sainte-Waudru, mille fois cette église se présentera différemment à vos yeux. Et la formule est loin d'être gratuite. Lorsque le soleil, dès le printemps, passe la rampe des toits de la ville, c'est par son chevet que l'église s'illumine. Au solstice d'hiver, c'est au milieu du jour qu'il faut visiter le monument. Et à tout moment de la journée, le soleil s'empare de l'une ou l'autre statue, de l'un ou l'autre pilier et lui donne vie.
   Le plan du parcours se trouve au revers de la couverture: suivez-nous pour découvrir ensemble le rêve des chanoinesses de Mons !

9 euros (code de commande : 24668).

 

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Les Objets d'art et d'antiquités de la Ville de Mons. Extrait de Inventaire des objets d’art et d’antiquité existant dans les édifices publics du Hainaut. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1929. In-8° broché, 134 p.

13 euros (code de commande : Mons18).

 

[TAVERNIER (Lodoïs)]. TAVERNIER (André) — L'idée de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) de par sa nécessité. Lodoïs Tavernier, un père de l'Europe oublié. Préface de Francis Balace. Waterloo, Avant-Propos, 2014. In-8° collé, 233 p., illustrations.
   Lodoïs Tavernier est né à Nimy en 1892, il fait ses humanités au Collège Saint-Stanislas à Mons et ses études d'ingénieur civil des Mines à l'École Polytechnique de Mons. Après la Première Guerre mondiale, il est ingénieur des mines aux charbonnages des Hamendes à Jumet et Deschassis à Lodelinsart jusqu'en 1925. Il continue sa carrière au Portugal pour revenir en Belgique où il exercera aux Société des Produits chimiques Coignet, Gélatines Hasselt et Vilvorde et Gélatines d'Hyon jusqu'en 1953. Son décès survient en 1957, il travaillait alors au Centre d'Études de l'énergie nucléaire.
   Son petit-fils retrace ici son itinéraire à travers de nombreux documents.
En quatrième de couverture :
   Un ingénieur, Lodoïs Tavernier, avait compris, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le rôle primordial joué par le charbon dans la force de frappe allemande. Début 1944, il devint président du Comité des experts du charbon pour le Comité interallié. Cinq mois plus tard, il remit son rapport officiel aux Alliés, expliquant l'importance de la maîtrise du réservoir potentiel énorme de charbon que constitue la Ruhr allemande pour éviter tout nouveau conflit futur. À ses yeux, l'unique solution viable était de mettre sur pied une Régie de contrôle des productions de charbon, chapeautée par l'Union des pays y participant. Il s'agissait de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, dont l'idée sera reprise en 1950 par Monnet et Schuman.
   De 1945 à 1947, il se battit pour cette idée, multipliant les conférences et envoyant des tirés à part à des chefs d'État, des ministres, des industriels et des scientifiques, communiquant sur les radios belge et française. De nombreux articles de presse en parlèrent. Toutes les archives d'époque qui en attestent sont présentées dans cet ouvrage. Par son idée et son combat, Lodoïs Tavernier apparaît comme le véritable Père de la CECA, instrument d'entente et d'unité qui valut à l'Union européenne le prix Nobel de la Paix en 2012.

24,95 euros (code de commande : 21922).

 

VAN NEROM (Claire) et MEYER (Jacques) — La faïencerie de Wasmuël. Trois familles, une faïencerie. Avant-propos de Francis Goidts. Namur, Éditions du Noyé, [1997] In-4° broché, 59 p., illustrations en noir et 56 planches en couleurs, une grande planche volante en noir à déplier, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Wasmuël se situe à une douzaine de kilomètres à l'ouest de Mons, au milieu du Borinage hennuyer
   En 1935, le village comptait environ 1.500 habitants.
   Si l'époque contemporaine n'épargne guère le Hainaut, tant français que belge, les circonstances n'ont pas toujours été aussi dures pour cette région où, dès la fin du XVIIIe siècle, ont fleuri quantité de manufactures locales, à côté des activités industrielles lourdes. Dans ce sens, Wasmuël peut être cité en exemple, au moins pour la majeure partie du XIXe siècle et la première moitié de notre siècle. La famille Paulus y fonda une faïencerie qui devait prospérer durant plus d'un siècle.
   Au travers du présent ouvrage, nous désirons rendre un hommage tout en couleurs à ces familles d'entrepreneurs, aux artisans et aux artistes réalisateurs d'une multitude de faïences, utilitaires ou décoratives, témoignant toujours de l'incontestable savoir-faire de leurs auteurs.
   Le lecteur est donc invité à un voyage dans le temps et dans l'espace, au travers d'un ensemble remarquable de faïences, aujourd'hui rassemblées par la magie de l'image, grâce au nombre impressionnant de photos réalisées par l'un des descendants des familles fondatrices de la manufacture de Wasmuël.
   Toute proche de nombreuses manufactures similaires de renom, la faïencerie de Wasmuël fut d'emblée contrainte – concurrence oblige – de rechercher un équilibre entre ses prouesses artistiques et sa production d'utilité courante ; les directeurs successifs mettront tout en œuvre pour améliorer la qualité de la production, que ce soit en matière de composition des pâtes, de cuisson, de résistance des émaux et vernis, etc.
   Mené avec opiniâtreté et intelligence, ce travail a permis la création d'une multitude de faïences à destinations variées. Si, parmi elles, se trouvent des œuvres remarquables, c'est que l'ensemble de la production a toujours été réalisé en parfaite harmonie avec les tendances artistiques nouvelles du moment.

30 euros (code de commande : 26903).

 

VANOLANDE (Myen) — Œuvres Choisies. Mons, Le Ropïeur, 1933. In-8° broché, XI, 246 p., un portrait, exemplaire non coupé, dos abîmé mais restauré, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Histoires.
      - El quin.
      - Ein compte réglé.
      - Méete à s' méeson.
      - Ein nouviau grand lîfe.
      - Enne bonne feimme.
      - Enne bonne bouteïye.
      - Ein métier qué l' diâbe n'a nié voulu fèere.
      - Ein nouviau vernis.
      - Au tribunal.
      - Enne leçon d'ariqu'métique.
      - Au Congo.
      - Membre du jury.
      - A confesse.
      - Plan d' campagne.
      - Ein homme franc.
      - Ein drame terrîbe.
      - El bas vert.
      - Service à onze heures !
      - Histoire dé ducasse.
      - El pont.
      - Mam'zelle Zulma.
      - A l' tiouque.
      - Histoire dé cat.
   - Chroniques.
      - Dé l'influence dé l' toile bleue.
      - Tirage au sort.
      - Pou lés cuturières.
      - Les cabots.
      - On vos l' swéete.
      - El quié d' no méeson.
      - El bétième.
   - Chansons.
      - C' que j' pinse.
      - Lés iards.
      - Al' Madame du monumint Antouaine Clesse.
      - A Mercure, Dieu des voleurrs.
      - Pou les sinistrés !
      - Contint dé m' sort.
      - La fin du monde.
      - Complainte du pompier.
      - J'ai ingueulé m' bosse !
      - El chagrin d' Pierre Généefe.
   - Folklore.
      - Ducasse dé Mons.
      - El foire.
      - Saint-Antouaine.
      - Saint-Eloi.
      - El petit Jésus.
      - Avertance pou l' Ducasse.
      - El boutique dé m' grand'mére Susule.
      - No rue : el rue dés Grousiers.
      - No méeson.
      - A frèchés gayes.
      - Je suis le vrai Jacob.
      - Ah... oup ! !
      - Les croque-morts.
      - Avéez, des loques ?
      - Les bernatiers.
      - Mouléârdes, mouléârdes, mouléârdes…Hoûe !!!
      - Et à poires cuites toutes chaudes !
      - L'ermetteu d' carbon.
   - Fantaisies.
      - El révision du calendier.- Métingue au ciel.
      - Meînages assortis.
      - El dragon grougne.
      - El patois montois à la cour.
      - Costume dé « cour ».
      - Ouverture dé l'esposition.
      - El départ pou Brusselles.
      - Au palais.
     - Pourménade in ville.
      - Rinconte d''ein Montoîs.
      - A l'esposition.
      - Pou l' Roi d' Prusse.
      - El visite dé Mossieu Fallières.
      - El dragon vote.
      - L' Ropïeur à Paris.
      - Avertance.
      - El départ.
      - Dins l' convoi.
      - L'arrivée à Paris.
     - Su les boulevards.
      - L' lindemin au matin.
      - A l'Élysée... nié d' Montmartre.
     - A les courses d'Auteuil.
      - Au Moulin Rouge.
      - El dragon réeve d'el gréeve.
      - L'homme dé d'rnain.

25 euros (code de commande : 26529).

 

[VEUCHET (Edmond)]. L'œuvre folklorique et patoisante d'Edmond Veuchet Secrétaire Général de l'A.I.Ms. 1881-1953. Mons, Associationdes Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons, [post 1959]. In-8° collé, 8, CC p., illustrations in et hors texte, peu courant.
Extrait de l'In memoriam par Camille Legrand :
   Au cours de son Assemblée Générale du 10 mai 1959, l'Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons décida d'honorer la mémoire de son regretté Secrétawe Général Edmond Veuchet en publiant le recueil des articles intitulés « Montoiseries » qu'il avait fait paraître dans la revue Pourquoi Pas.
  Elle entendait ainsi ne pas laisser dans l'oubli l'un des aspects les plus chatoyants du caractère de l'un des meilleurs des siens.
   Ingénieur des Mines de la promotion de 1905, Edmowd Veuchet se consacra à la construction mécanique, spécialement dans le domaine de la tuyauterie industrielle, dirigeant une entreprise qui était sienne. En même temps, son esprit chercheur et largement ouvert sur nombre d'avenues du savoir humain, se préoccupait de questions relatives à la formation de l'Ingénieur et, en général, de la préparation et de l'organisation des cadres de la production industrielle. [...]
   Rappelant ensuite son activité professionnelle et ses débuts au Ropïeur, Henri Putanier écrit :
   « Par l'entremise de Georges Garnir, il envoie au spirituel hebdomadaire Le Pourquoi Pas ses « Montoiseries » tant goûtées de milliers de lecteurs et qui contribuent à rendre plus sympathique encore le vocabulaire montois.
   C'est précisément cette œuvre qu'avec l'aimable autorisation du Pourquoi Pas et l'indispensable collaboration de Madame Veuchet qui, vouée totalement au culte du souvenir de son cher mari, et profondément heureuse de notre initiative, avait mis de tout cœur à notre disposition l'abondante documentation qu'elle possédait, que nous nous sommes proposés de publier et qui constitue le présent volume.
   On y verra toutes les facettes du talent de notre cher camarade qui pouvait aborder avec succès tous les genres : tantôt brossant à larges traits de petits tableaux montois, tantôt observateur et psychologue comme dans ses articles sur l'histoire naturelle, tantôt croquant sur le vif, divers personnages, mais toujours fidèle à ses amitiés.

25 euros (code de commande : 26721).

 

WALRAVENS (Jacques) — Le collège Saint-Stanislas à Mons pendant les années de guerre 1940-1945. Mons, Associations Royale des Anciens Élèves du Collège Saint-Stanislas, 2011. In-8° broché, 394 p., illustrations, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Prolégomènes.
      - Les sirènes de l'extrême-droite tentent de séduire la jeunesse catholique.
      - De l'Anschluss à la Drôle de guerre (mars 1936 - septembre 1939).
      - La Drôle de guerre (3 septembre 1939 -10 mai 1940).
      - Saint-Stanislas à la veille de la guerre.
   Première partie. La guerre.
      - L'invasion (10 mai - 28 mai 1940).
      - L'exode.
      - Le destin tragique des Apostoliques de Verviers.
      - Les CRAB's.
      - Le Père Gaston Janssens et Vincent Frans victimes des massacres des 21 et 22 mai 1940 à Aubigny-en Artois.
      - La reprise des cours.
   Deuxième partie. Sous l'occupation allemande (19 mai 1940 - 2 septembre 1944).
      - L'enseignement.
      - La censure des manuels scolaires.
      - L'ouverture de nouvelles écoles ou de nouvelles classes est soumise à l'autorisation de l'occupant.
      - Les directives strictes du Père Provincial diversement respectées par la population de Saint-Stanislas.
      - Les problèmes et soucis quotidiens.
      - Les œuvres, les cérémonies et les manifestations religieuses.
      - Solidarité et générosité, l'aide aux démunis.
      - L'activité culturelle.
      - Le travail obligatoire en Belgique et en Allemagne.
   Troisième partie. Face à l'envahisseur et à l'occupant.
      - Professeurs, élèves et Anciens, dans la Résistance.
      - Ils sont morts pour que nous vivions libres.
   Quatrième partie. La fin.
      - Les bombardements de l'aviation alliée, les classes dispersées, le Collège sous les bombes.
      - La Libération.
      - Les Volontaires de guerre.
      - La vie reprend à Saint-Stanislas.
      - La reconstruction du Collège.
   - Conclusions.
   - Sources.

25 euros (code de commande : 25557).

 

 

[WASMES]. La présence de l'abbaye de Saint-Ghislain à Wasmes et aux environs. Avant-propos par Jean-Marie Cauchies. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 1977. In-8° carré agrafé sous jaquette d'éditeur, [14], 94 p., XXI planches hors texte, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région »), exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée en l'église Notre-Dame, à Wasmes, du 27 mai au 12 juin 1977.
Table des matières :
   - Introduction historique.
   Chapitre 1. Le cadre.
   Chapitre 2. L'abbaye et la vie ecclésiastique.
   Chapitre 3. L'abbaye, seigneur temporel.
   Chapitre 4. L'abbaye et la vie économique.
   - Annexe.

13 euros (code de commande : 26299).

 

WAUTELET (Michel) et DEBACKER (Marie-France) — Les châteaux de Ghlin. Aquarelles de Josiane Lévêque. Dessins inédits de Willy Lambil. Photos de Stefano Petrella. Mons, Mon's Livre, 2016. In-8° carré collé, 80 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Des Joyaux à Découvrir », n° 2).
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Avant-propos.
   - Châteaux et châtelains de Ghlin.
      - Bref historique des châteaux de Ghlin.
      - Les châteaux et leurs dépendances.
      - La vie quotidienne au château.
      - Les châtelains et la vie du village.
   - Le château de Milfort.
   - Le château de Moncoureur.
   - Le château des Blancs Marais.
   - Le château Rouge.
   - Le château de la Barrière.
   - Le château Gigault.
   - Le château de l'Aulnois.
   - Le château du Joncquoy.
   - Le château du Festinoy.
   - Le château dit Lambilliotte.
   - Le château du Bois d'Anchin.
   - Le château des Courroies.
   - La maison dite Daumeries.
   - Autres châteaux et « campagnes ».
      - Le château-ferme de Bousies.
      - Le château-ferme Mauroy.
      - Les maisons Préaux.
      - Le Moulin Paradis.
      - La ferme du Corbeau.
      - La villa du Moulineau.
      - La maison des princes de Croÿ.
      - Le chalet du Joncquoy.
      - Le château Van der Stocken.
   - Notes.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 24691).

 

YANNART (Philippe) — L'épée de l'Empereur. Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande. Roman historique. Arquennes, Memogrames, 2015. In-8° broché, 463 p., illustrations, (collection « Arès »).
En quatrième de couverture :
   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l'association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. À l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu'il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L'Epée de l'Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.
   Chargé de récolter, pour compte de la Régence montoise, les candidatures des anciens soldats de l'Empire pour l'obtention de la médaille de Sainte-Hélène, instaurée par Napoléon III en souvenir de son oncle Napoléon Ier, Louis Dechembry se retrouve mêlé à un terrible complot qui fixera son destin. Dès sa première rencontre avec le colonel Dumoulin, le futur notaire est fasciné par le récit de la vie mouvementée de son interlocuteur. L'individu a connu, tout jeune, l'arrivée à Mons des Sans-Culottes, suivie du vote en faveur de la réunion de la ville avec la France révolutionnaire, puis de la sinistre parenthèse de la Terreur. Enfin, le Consulat et l'Empire, durant lesquels il sert dans la Grande Armée.
   Simple acteur dans ces luttes gigantesques qui ont marqué le début du 19e siècle, le colonel Dumoulin se proclame fièrement enfant de la Nation, qui en fit un soldat n'ayant que son courage pour tout patrimoine, le monde pour famille, ses blessures comme passeport... Un soldat ayant accepté de n'avoir pour patrie que là où il pouvait se nourrir, pour tout protecteur que le bon Dieu, mais aussi un père : l'Empereur ! ... Jusqu'à ce jour de juin 1815 où, pour lui comme pour tous ses camarades, le Soleil s'était couché définitivement. Alors, abandonnés du Roi et de la Nation, il ne resta à ses Braves que leur demi-solde et leur courage pour survivre.
   Heureusement, les commémorations au sein de l'Association des Anciens Frères d'Armes de l'Empire, qu'ils ont créée et que préside le colonel Dumoulin, leur permettent de trouver un peu de chaleur, un peu de réconfort dans une paix retrouvée. Des circonstances rocambolesques ont mis entre leurs mains un des plus beaux trophées qui soit à leurs yeux, une des plus belles reliques de leur gloire passée – une épée personnelle de l'Empereur. Un précieux trophée pour lequel l'orgueil des hommes et des nations déclenche une longue lutte acharnée qui ne trouvera son épilogue que de nos jours.
   Au fil du roman, le lecteur est invité à revivre tantôt les émeutes survenues durant la Révolution de 1830, qui chassent les Hollandais de la ville et du pays, tantôt l'invasion allemande en août 1914, la bataille de Mons et les quatre ans d'une occupation aussi humiliante que rigoureuse.
   Quant au notaire Dechembry, héritier et dépositaire du secret des anciens vétérans de l'Empire, il se sacrifie à cette noble cause qu'il a fini par embrasser, en mémoire de ces hommes ayant donné leur jeunesse, parfois leur vie, souvent leur santé pour un unique idéal : la défense de la Liberté.
   Tout ce qui est décrit dans ce récit est vrai. Ce qui ne l'est pas aurait pu l'être...

33 euros (code de commande : 23553).

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Si vous souhaitez commander un des ouvrages présentés sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (chèque, carte de crédit, versement bancaire...).

 CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.

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