HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

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Les localités qui font partie de l'arrondissement administratif de Mons-Borinage sont :
Boussu (Boussu, Boussu-Bois, Hornu),
Colfontaine (Wasmes, Pâturages, Warquignies),
Dour (Dour, Blaugies, Élouges),
Frameries (Frameries, La Bouverie, Sars-la-Bruyère, Noirchain Eugies),
Hensies (Hensies, Hainin, Montrœul-sur-Haine, Thulin),
Honnelles (Angre, Angreau, Athis, Autreppe, Erquennes, Fayt-le-Franc, Marchipont, Montignies-sur-Roc, Onnezies Roisin),
Jurbise (Jurbise, Erbaut, Erbisœul, Herchies, Masnuy-Saint-Jean, Masnuy-Saint-Pierre),
Mons (Mons, Ghlin, Flénu, Jemappes, Maisières, Nimy, Havré, Harmignies, Harveng, Hyon, Mesvin, Nouvelles, Ciply, Saint-Symphorien, Villers-Saint-Ghislain, Spiennes, Cuesmes, Obourg, Saint-Denis),
Quaregnon (Quaregnon et Wasmuël),
Quévy (Asquillies, Aulnois, Blaregnies, Bougnies, Genly, Gœgnies-Chaussée, Quévy-le-Grand, Quévy-le-Petit, Givry, Havay),
Quiévrain (Quiévrain, Baisieux, Audregnies),
Saint-Ghislain (Saint-Ghislain, Baudour, Neufmaison, Sirault, Tertre, Hautrage, Villerot).

 

Nouvelles entrées

 

[MONS - SŒURS NOIRES]. Des Sœurs Noires aux Ateliers des FUCaM. Un espace au service de la Cité. Photographies de Laurence Vray et André Delvigne. [Mons], Maison de la Mémoire, 2005. In-8° carré sous cartonnage d'éditeur, 198 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   Préface :
      - Un couvent dans l'Histoire, par Christian Delporte.
   Introduction :
      - Faire mémoire, par Jean Schils.
   Un passé :
      - Un écrin : le quartier, par Marcel Lecomte.
      - Marthe et Marie réconciliées ? Les Sœurs Noires entre cloître et cité, par Pascal Majérus.
      - Une vie consacrée : Sœur Marie Manetti, par Thierry Cuvelier.
      - Des noms, des prénoms oubliés mais de noms, des prénoms témoins, par Benoît Van Caenegem.
   Un patrimoine :
      - Ensemble, habiter la Cité, par Gérard Bavay.
      - Plaidoyer pour les images, par Michel De Reymaeker.
      - La statuaire, témoin d'une piété, par Benoît Van Caenegem.
      - L'autel du jubilé, par Christiane van Bastelaer.
      - Quelques mots sur l'orfèvrerie, par Benoît Van Caenegem.
      - Dans la sacristie, par Christine Godelaine.
      - À propos du mobilier, par Christine van Bastelaer.
      - Une belle collection de gravures, par Jacky Assez.
   Un futur :
      - Du couvent aux Atelier : le grand passage, par A. d'Haenens.
      - Les FUCaM, un double héritage, par Dominique Helbois.
      - Une Maison de la Mémoire, par Jean Schils.
   Regards : par Jean Bartélemy, architecte ; Richard Calcus, plasticien ; Henri Camarata, animateur culturel ; Bernard Haurez, sculpteur ; Christian Leroy, compositieur ; Anne-Marie Mercier, romaniste ; Jean-Pierre Mondet, prêtre ; Frédéric Roels, metteur en scène ; Jean Schils, historien ; Philippe Scieur, sociologue ; Yves Vandergheynst, conseiller FUCaM ; Jacques Verly, peintre et sculpteur.
   Postface :
      - Le cloître, interface spatial réservé, par Albert d'Haenens.

25 euros (code de commande : 32368).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — Huit Borégnes dins ée chateau. Comédie musicale en quatre actes. Musique de l'auteur. Jemappes, Éditions Tournelle, [ca 1954]. In-8° agrafé, 91 p., exemplaire en bon état.
Avant-propos :
   
La pièce « Huit borégnes dins ée chateau » date de 1939.
   En mai 1940, la guerre a brusquement interrompu l’édition en cours, et c’est par des moyens de fortune que les cercles dramatiques wallons ont pu être alimentés en brochures entre 1945 et 1953.
   Chaque année, je croyais assister à l'effacement de cette œuvre d'avant-guerre, inadaptable, à mon sens, à d'autres dialectes. Cependant, la pièce, essentiellement boraine par l'évocation des jeux populaires du terroir et par ses expressions propres aux charbonniers de chez nous, apparaissait dans des régions toujours plus éloignées, sous des titres imprévus : « Huit scaussinous... Huit jumetwès... Huit namurwés... » Voilà pourquoi la première édition de « Huit borégnes dins ée chateau » sort de presse quinze ans après la première mise en page.
   Je rends hommage aux adaptateurs et acteurs étrangers qui ont réussi à surmonter les difficultés d’une transposition difficile.
   Je rends justice aux créateurs borains et à tous les acteurs de classe qui ont, depuis 1939, assuré un permanent succès à « Huit borégnes dins ée chateau ».

10 euros (code de commande : 32412).

 

 

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YANNART (Philippe) — L'épée de l'Empereur. Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande. Roman historique. Arquennes, Memogrames, 2015. In-8° broché, 463 p., illustrations, (collection « Arès »).
En quatrième de couverture :
   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l'association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. À l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu'il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L'Epée de l'Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.
   Chargé de récolter, pour compte de la Régence montoise, les candidatures des anciens soldats de l'Empire pour l'obtention de la médaille de Sainte-Hélène, instaurée par Napoléon III en souvenir de son oncle Napoléon Ier, Louis Dechembry se retrouve mêlé à un terrible complot qui fixera son destin. Dès sa première rencontre avec le colonel Dumoulin, le futur notaire est fasciné par le récit de la vie mouvementée de son interlocuteur. L'individu a connu, tout jeune, l'arrivée à Mons des Sans-Culottes, suivie du vote en faveur de la réunion de la ville avec la France révolutionnaire, puis de la sinistre parenthèse de la Terreur. Enfin, le Consulat et l'Empire, durant lesquels il sert dans la Grande Armée.
   Simple acteur dans ces luttes gigantesques qui ont marqué le début du 19e siècle, le colonel Dumoulin se proclame fièrement enfant de la Nation, qui en fit un soldat n'ayant que son courage pour tout patrimoine, le monde pour famille, ses blessures comme passeport... Un soldat ayant accepté de n'avoir pour patrie que là où il pouvait se nourrir, pour tout protecteur que le bon Dieu, mais aussi un père : l'Empereur ! ... Jusqu'à ce jour de juin 1815 où, pour lui comme pour tous ses camarades, le Soleil s'était couché définitivement. Alors, abandonnés du Roi et de la Nation, il ne resta à ses Braves que leur demi-solde et leur courage pour survivre.
   Heureusement, les commémorations au sein de l'Association des Anciens Frères d'Armes de l'Empire, qu'ils ont créée et que préside le colonel Dumoulin, leur permettent de trouver un peu de chaleur, un peu de réconfort dans une paix retrouvée. Des circonstances rocambolesques ont mis entre leurs mains un des plus beaux trophées qui soit à leurs yeux, une des plus belles reliques de leur gloire passée – une épée personnelle de l'Empereur. Un précieux trophée pour lequel l'orgueil des hommes et des nations déclenche une longue lutte acharnée qui ne trouvera son épilogue que de nos jours.
   Au fil du roman, le lecteur est invité à revivre tantôt les émeutes survenues durant la Révolution de 1830, qui chassent les Hollandais de la ville et du pays, tantôt l'invasion allemande en août 1914, la bataille de Mons et les quatre ans d'une occupation aussi humiliante que rigoureuse.
   Quant au notaire Dechembry, héritier et dépositaire du secret des anciens vétérans de l'Empire, il se sacrifie à cette noble cause qu'il a fini par embrasser, en mémoire de ces hommes ayant donné leur jeunesse, parfois leur vie, souvent leur santé pour un unique idéal : la défense de la Liberté.
   Tout ce qui est décrit dans ce récit est vrai. Ce qui ne l'est pas aurait pu l'être...

20 euros (code de commande : 23553
Prix neuf : 33 €.).

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Mons, sauvegarde et avenir. Trente années de défense et de promotion du patrimoine urbain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 2001. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   « Née le 16 décembre 1969, Sauvegarde et Avenir de Mons (S.A.M.) n'a pas souahité marquer son existence trentenaire par un événement quelconque, le plus souvent éphémère et alimenté par les leix communs des félicitations.
   Notre association a préféré publier un ouvrage qui, par le texte et l'image, tentera de dresser un bilan de la protection du patrimoine architectural et du développement d'un urbanisme de qualité dans le centre ancien de Mons, durant les trente dernières années du XXe siècle.
   Durant ces années, Sauvegarde et Avenir de Mons a essayé, comme ses status le prévoyaient, « d'étudier et de promouvoir tous les moyens propres à assure l'aménagement et le développement urbanistiques de la ville de Mons et de son agglomération dans le respect de leur patrimoine architectural et de leur personnalité. » Mais Sauvegarde et Avenir de Mons n'a été qu'un acteur parmi d'autres.
   Si beaucoup reconnaissent une évolution très favorable de notre cité, ils conviennent que les raisons en sont diverses : le mérite de cette transformation ne peut être attribué à une seule personne ou à un seul organisme.
   Il s'agit d'une œuvre collective, d'efforts mis en commun à travers l'opposition ou l'adhésion, les réussites et les échecs, l'utopie et le réalisme...
   Il s'agit de tout un ensemble de réflexions, de propositions, d'analyses, de critiques, de décisions qui émanaient d'hommes et de femmes capables de trouver « un équilibre entre les intérêts particuliers parfois contradictoires »... autre définition du bien commun.
Table des matières :
   - Avant-propos, avec un texte de Charles Bertin.
   - Les avatars architecturaux de la ville avant 1861, par Christiane Piérard.
   - Métamorphose urbaine, de 1861 à 1970, par Richard Benrubi.
   - Évolution des idées et des comportements, par André Godart.
   - Tout va très bien... mais à part cela ?, par Jacques Drousie.
   - Les activités du Royal Photo Club Montois.
   - Les prix attribués par Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Les fondateurs de Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Orientation bibliographique.

12 euros (code de commande : 12722).

 


Dans la mise à jour précédente...

 

MUDYNA (Richard) — La Centrale de Sauvetage des charbonnages du Borinage à Frameries. Documents inédits - La tragédie de Marcinelle en 1956 - Les sauveteurs du Limbourg. [Cuesmes], Chez l'Auteur, 1994. In-8° broché, 73 p., très nombreuses illustrations en noir, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Truffé de quatre-vingts clichés et documents inédits, La Centrale de Sauvetage des charbonnages du Borinage est un ouvrage consacré à rendre hommage à ces hommes courageux et dévoués que sont les sauveteurs des mines. Lors de diverses catastrophes et souvent au péril de leur vie, ils sont appelés dans le but de secourir leurs camarades mineurs en détresse au fond de la mine.
   En rencontrant d'anciens sauveteurs et en sélectionnant des dizaines de documents d'époque, l'auteur à mis à jour, toute la richesse d'un passé à jamais révolu dans notre région.
   Un ouvrage unique et bourré d'illustrations captivantes.

10 euros (code de commande : 32343).

 

ROUSMAN (Corentin) — L'histoire des bourgmestres du Grand Mons de 1830 aux fusions des communes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2009. In-8° carré broché, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Salle Saint-Georges, à Mons, du 27 novembre au 20 décembre 2009.
Table des matières :
   - Préface.
   - La commune : quelques notions...
      - Création, évolution et histoire des communes.
      - Fonctionnement des communes.
      - Le bourgmestre : nomination, fonctions et attributs.
      - Les fusions des communes
      - Évolution de la fusion des communes.
      - La recherche.
      - Armoiries et maisons communales.
   - Le Grand Mons et ses bourgmestres.
      - Mons.
   - Les communes rattachées à Mons après les fusions de 1971 et 1973.
      - Cuesmes.
      - Ghlin.
      - Hyon.
      - Nimy.
      - Obourg.
      - Saint-Denis.
   - Les communes rattachées à Mons suite à la fusion de 1975.
      - Ciply.
      - Harmignies.
      - Harveng.
      - Havré.
      - Jemappes.
      - Flénu.
      - Maisières.
      - Mesvin.
      - Nouvelles.
      - Saint-Symphorien.
      - Spiennes.
      - Villers-Saint-Ghislain.
   - Tables des noms des Bourgmestres.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 32330).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — Pagne à part'. Comédie-vaudeville en trois actes en patois borain, agrémentée de chansons sur des airs anciens. 2e édition. Wasmes, Urbain-Godefroid, s.d. In-8° broché, 94 p., exemplaire en bon état.
Plantons le décor :
   
L'affaire ess' passe d l'mon Sidonie Bablutte, a l'cuisine. Il a céeq partes dins l'plache : au fond, c'est l'boutique ; à gauche, à lintree, c'est l'porte de dérié ; pu lon, c'est l'champe de d'vant ; a doite, c'est l'porte d'el cafe eye pu lon el sienne d'in haut ; du mînme costé il a n'quèminee eye ée poile cuiz'nière. El tâpe es't au mitan d'el plache ; el couverte à polie est stindue, les fiers sont su l'feu éyé l'mante à loques est prette. Pou l'restdnt du meublié, c'est comme dins tous les maisons du temps passé : enne dresse, enne caisse d'horloge, des chèses tavau là. Nous stons au mois d'setimpe, invié six heures au nuite, in 1928.

10 euros (code de commande : 32328).

 

LEGGE (Jacky) — Mons. Les cimetières des 18 communes fusionnées. Ciply - Cuesmes - Flénu - Ghlin - Harmignies - Harveng - Havré - Havré-Ghilage - Hyon - Jemappes - Maisières - Mesvin - Nimy - Nouvelles - Obourg - Saint-Denis - Saint-Symphorien - Spiennes - Villers-Saint-Ghislain. [Mons], Mon's Livre, 2015. Grand in-8° carré broché, 238 p., illustrations en couleurs.
Le mot de l'éditrice :
   Le présent ouvrage n'est en aucune manière un coup d'essai : bien au contraire, il constitue le troisième volet d'une collection lancée avec la complicité de Jacky Legge en 2011, collection elle-même conçue à la suite du succès de nos premières publications dans le domaine funéraire. Ce livre vient donc à l'appui d'un programme ambitieux, qui vise à sauvegarder et à mettre en valeur des sites d'un intérêt particulier, hélas trop souvent menacés à l'heure actuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà mené – et comptons poursuivre – des actions de sensibilisation au patrimoine funéraire de la région de Mons et du Hainaut, au moyen de conférences, de visites guidées, d'actions ponctuelles et bien entendu de nouvelles monographies de qualité.
   Mais pourquoi donc se pencher sur un tel sujet, qui peut sembler étrange à première vue ? Parce que le domaine funéraire présente un intérêt tout particulier pour l'étude historique des enjeux sociaux, religieux, symboliques et artistiques qui se déploient au sein de la société en général. Quel lieu pourrait, mieux que le cimetière, refléter les croyances des habitants de nos régions et leur évolution au cours des deux derniers siècles ?
   Sur le plan social, la répartition, l'organisation et l'ornementation des cimetières du Grand Mons témoignent du pouvoir exercé par les classes dominantes traditionnelles, ou nouvellement issues de la Révolution Industrielle : aristocrates, clergé, autorités communales, industriels et autres notables... Elles illustrent également la lente ascension d'une part élargie de la population et son accès à une relative aisance, suffisante au moins pour se traduire par la multiplication des sépultures durables au lendemain de la Première Guerre mondiale.
   Sur le plan des croyances, les mêmes cimetières traduisent à la fois la prégnance et la remise en question de la tradition catholique, confrontée à l'essor de la libre pensée, de la franc-maçonnerie et de valeurs ou de religions longtemps rejetées ou confinées dans les marges de l'idéologie dominante, de gré ou de force.
   Sur un plan symbolique et artistique, les sépultures sélectionnées présentent un intérêt considérable : si le respect de la tradition prédomine souvent dans l'espace funéraire, se traduisant par la multiplication de stéréotypes au sens de plus en plus effacé et confus, l'évolution des styles et des modes peut donner naissance à des créations originales, d'une qualité d'exécution exceptionnelle. Celles-ci sont appelées à constituer à leur tour des modèles d'inspiration pour les générations suivantes. Quant à l'abondance et à la complexité des symboles, ce sont des sources de fascination inépuisable pour tous les visiteurs qui s'aventurent sur les routes vivantes de l'imaginaire...

27 euros (code de commande : 32300).

 

[MONS - ATHÉNÉE ROYAL]. Plaquette commémorant la cérémonie d'inauguration du Memorial 1940-1945 aux anciens élèves de l'Athénée royal de Mons. Mons, Union des Anciens Élèves, octobre 1950. In-8° agrafé oblong, 23 p., une planche hors texte en noir et une planche hors texte en couleurs, exemplaire numéroté (n° 184), en bon état et rare.
Avis de l'éditeur :
   L'hommage aux morts est dû à la plume de M. l'avocat A. Jacquemotte, ancien élève de l'Athénée. M. Jacquemotte était « l'orateur », tandis que M. le professeur E. Buchin lui donna la réplique.

20 euros (code de commande : 32168).


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Pour découvrir les publications du
Cercle Archéologique de Mons,

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Cercle Archéologique de Mons.

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 85. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2020. In-8° broché, 463 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membre 2019.
   - La vie du Cercle, par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2018-2019.
   - Éphémérides 2018-2019, par Benoît Van Caenegem.
   - Hommage à Christiane Piérard (1927-2019), par Bruno Van Mol, Jean-Marie Cauchies et René Plisnier.
   - À propos du transfert de la terre de Spiennes à la fin du XIIIe siècle
, par Walter De Keyzer.
   - Jésus - Maria ! Confession ! Un dragon hanovrien enterré vif à Flobecq en 1709
, par Michel Deltenre.
   - Destins de Carmélites. Le Carmel de Mons (1607-2015)
, par Pierre-Jean Niebes.
   - La ligne de Mons à Charleroy. Un projet de Vauban avorté
, par Bruno Van Mol.
   - Jeanne Baptiste Louise de Ghistelles, chanoinesse de Sainte-Waudru à Mons, sœur d’une chanoinesse d’Andenne et de deux chanoinesses de Maubeuge
, par Benoît Van Caenegem.
   - El Doudou, ou quand le Lumeçon rend hommage à la Paix
, par Matthias Maudoux.
   - La créativité d’un architecte décorateur belge, Gustave Serrurier-Bovy : à propos d’un ensemble mobilier « Art nouveau » de 1898 à La Louvière
, par Bernadette Piérart.
   - Les fusillés de Masnuy-Saint-Jean, de l’ombre à l’oubli. Le réseau de renseignement « Carlot-Louis » dénoncé par « l’aviateur » Jasienski
, par Stéphane Descamps.
   - Jemappes dans la tourmente 1914-1918 : bombardé et incendié le 23 août 1914 - pilonné en novembre 1918
, par Bruno Van Mol.
   - Enquêtes de l’Évêché de Tournai sur les événements de la guerre 14-18 dans la commune de Ghlin
, par Bruno Van Mol.
   - Ghlin : le drame du 16 janvier 1919
, par Michel Wautelet et Marie-France Debacker.

29 euros (code de commande : 30328).

 

 

Armonaque dé Mons pou l'année 2015. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014 In-8° broché, 104 p.
Advertance :
   2015 ! Ene année historique pou no p'tit trô d'ville ! « Ville européene de la culture » : les Montois peuvent'té ette fiers que les geins du monde intier aront leu r'gard tourné su no patrimoine qué ça fusse l'architecture, les arts, l'histoire éyé bé sûr el littérature.
   Au mois d'juin, ça f'ra quarante années qu' l'Association des Montois Cayaux défind no patrimoine. Nos avons trouvé qu'c'étoit l'bon moumint d'rappeler que nos avons à Mons ène littérature patoisante qui mérite bé d'ette honorée ; d'ailleurs, chaque année el vindrédi avant l'Ducasse, nos rindons hommâge à tous ses auteurs qui, bé souvint récriviont aussi bé in patois qu'in français.
   C'n'année-ci, l'Armonaque vos bay'ra l'occasion dé r'lire des bellés pages dé nos littérateurs anciens.
   In preume, ej voudrais rapp'ler qué c'est grâce à Marcel Gillis qué l'association des Montais Cayaux a vu l'jour il ara quarante ans au mois d'juin qui viét.
   Tant pire pou l'orde chronologique : el prumier tesse que vos lirez est « l'credo » des Montois Cayaux qué Marcel Gillis a récrit in 1971 : « Les Cayaux » ; c'étoit quasimint s'testamint... il est dallé r'trouver el curé Letellier in 1972 !
   Justémint, i falloit r' mette in route l'Armonaque qu'étoit insclumi dépuis 1890.
   Pierre Coubeaux s'a mis à l'ouvrâche ; in 1976, l'Armonaque dé Mons r'trouvoit ène deuxième vie èyè il est co bé fertèyant... puisqué vos êtes in train dé l'lire ! Pierre Coubeaux méritoit bé d'avoir el deuxième place dins no lisse.
   Bé sûr, choisi c'est arfuser ; vos n'trouv'rez putète nié el canson qu'vo grand-pé cantoit à les mariâges ou bé l'faufe qui vos f'soit rire à tous les cabarets mais nos avons voulu rinde hommâge à tous les littérateurs qu'ont voulu définde el langue dé nos tayes èyè nos ratayes.
   J'espère que vos y trouv'rez vo bonheur !
                                                                                   Claude Gérin.

5 euros (code de commande : 22298).

 

ARNOULD (Marie) — Maisières. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Maisières.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Comte Auguste Vincent Cornet d'Elzius.
      - Baron Arthur François Amélie du Bois de Chantraine.
      - Vicomte Adrien Stanislas Paul Vilain XIIII.
      - Nestor Nicaise.
      - Gaston Claudoré.
      - Albert Dewolf.
      - Marcel Stiévenart.
   - Les lieux-dits.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19626).

 

 

AUQUIER (André) — Quaregnon au fil du temps. S.l., [chez l'auteur], [2003]. In-8° broché, 96 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   - Préface.
   - Après le passé minier.
   - Hydrographie : les ruisseaux.
   - Maîtres, maîtresses et élèves d'antan.
   - La vie théâtrale d'autrefois.
   - 1940-1945 : pour que l'on n'oublie pas.
   - Les pionniers du sport.
   - Le patrimoine artistique communal.
   - Quelques souvenirs encore.

20 euros (code de commande : 28215*).

 

 

BERNARD (Véronique) — À la découverte de ma commune. Harmignies. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique, géographique et hydrographique.
   - Esquisse géologique du village d'Harmignies.
   - Petit historique de l'industrie extractive à Harmignies, par Nicolas Dupont.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Léonard Louis Dagobert Dejardin.
      - Victor Louis Auguste Dejardin.
      - Edmond Joseph Albert Victor Steurs.
      - Victor Joseph Desolre.
      - Henri Joseph Lermusiaux.
      - Zéphirin Hallez.
      - Henri Joseph Jacmain.
      - Léon Joseph Augustin Dereme.
      - Jules Georges Étienne Cornu.
      - Gédéon Léopold Berlanger.
      - Camille Henri Alfred Cusse.
   - Lieux-dits anciens et modifications consécutives à la fusion des communes de 1977.
   - Perspectives d'une démarche.
   - Remerciements.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 18292).

 

BERNARD (Véronique) — Nimy. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 6).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Nimy.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Fidèle Gérard.
      - Narcisse Brunin.
      - Théophile Massart.
      - Augustin Libert.
      - Édouard Mouzin.
      Depuis le décès de Théophile Massart en date du 16 août 1885, la commune de Nimy sera gérée uniquement par des échevins. Il s'agit de Bruno Lebrun et Édouard Mouzin, qui se succéderont jusqu'en 1888.
      - Félix Nihoul.
      - Camille Leroy.
      - Valéry Mattheys.
      - Louis L'Heureux.
      - Charles Mouzin.
      - Jules Goffin.
      - Fernad Joseph Bouteillier.
      - Évariste Mantannus.
      - Max Dewitte.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21283).

 

 

[BOUSSU]. Commune de Boussu. Règlement concernant l'école de dessin industriel. 1863. Boussu, Bailly, [1863]. [Boussu, / Typographie et Librairie de L. Bailly, Grand'Rue, 14.] In-8° broché, 12 p., exemplaire en très bel état de ce rare document.
   Le 22 avril 1861, la commune de Boussu et la députation permanente de la Province de Hainaut décident la création d'une école de dessin industriel. Il est donc décrit dans ce fascicule les modalités d'administration et de gestion. Les administrateurs nommés sont Cyrille Degorge, François Cavenaile, Auguste Vanbellegem et Clément Dorzée.
Table des matières :
   - De l'école.
   - De l'administration.
   - Des professeurs.
   - Des élèves.
   - Des cours et des récompenses.
   - De la police des cours.
   - Des collections et du mobilier.
   - Dispositions générales.

13 euros (code de commande : 29037).

 

BUISSERET (Louis) — Gravure datée de 1936 sous un sobre encadrement de bois d'époque. Signée au crayon et numérotée (76/125). Dimensions :
   - Dessin : 203 x 264 mm.
   - Cuvette : 208 x 269 mm.
   - Encadrement : 335 x 435 mm.
   Inscrit à l'Académie de Mons en 1904, Louis Buisseret y fut l'élève de Louis Greuze qui l'initia aux techniques de la gravure.
   Sandrine Alouf écrit : « Bien que sa production artistique soit plus répandue en peinture, Buisseret continuera tout au long de sa carrière à réaliser des gravures et de nombreux dessins exécutés en prémices à des œuvres gravées. Celles-ci sont beaucoup plus détaillées. Ce sont de véritables tableaux dessinés où les lumières, les matières, les reflets, sont rendus de manière magistrale, donnant aux dessins, souvent de petites dimensions, le frémissement de la vie. »
Bibliographie :
   - Alouf (Sandrine), Les arts graphiques, dans Louis Buisseret 1888-1956. Rétrospective, pp. 105-125.

90 euros (code de commande : 30346).

 

 

[CANTILLON (Arthur)]. RENARD (Raymond) — Arthur Cantillon. Sa vie, son œuvre. Préface par Alexandre André. Mons, Éditions du Fonds Raoul Warocqué, 1958. In-8° broché, 206 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Préface :
   L'intéressant et substantiel discours prononcé en octobre 1957 devant le Conseil Provincial par M. le Gouverneur Émile Cornez était exclusivement destiné à signaler la valeur inestimable du patrimoine spirituel du Hainaut.
   Il faut le reconnaître, l'imposant inventaire qu'a minutieusement dressé M. le Gouverneur Cornez a surpris bon nombre d’Hennuyers cultivés. La Wallonie a possédé et possède encore des talents abondamment divers, tant dans le domaine des arts que dans ceux des sciences ou des lettres, mais beaucoup de ses richesses demeurent souvent méconnues ou insoupçonnées, faute d’une documentation suffisante.
   On comprendra donc aisément que je salue avec enthousiasme l'attachante contribution à cette nécessaire information qu'apporte aujourd'hui M. Raymond Renard, Docteur en Philologie romane et Professeur d’une de nos plus hautes Écoles.
   À ce jour, aucune étude critique d'ensemble n'a été publiée sur Arthur Cantillon, écrivain délicat dont les mérites incontestables furent consacrés par l'attribution, en 1925, du Prix du Hainaut pour la Littérature.
   Arthur Cantillon, conteur, essayiste, dramaturge, poète, appartient à cette race d'hommes dont l'existence douloureuse et édifiante a considérablement influencé l'œuvre. M. Raymond Renard a donc fort opportunément présenté les avatars de l'une avant d'envisager les aspects multiples de l'autre.
   Il l'a fait avec la rigueur scientifique et dans la langue sobre et élégante qui caractérise ses travaux ; il l'a fait aussi avec l'amour qui saisit le cœur de tout homme de bien lorsqu'il approfondit l'œuvre d’un pur poète.
   Je suis convaincu qu’il aura ainsi réussi à ranimer le souvenir d’une personnalité exceptionnelle qui voua sa vie au mieux-être de ses semblables et voulut faire de son œuvre un authentique chant d'espérance et une poignante leçon de fraternité.

13 euros (code de commande : 30400).

 

CAPOUILLEZ (Marcel) — Le château de Boussu à travers les siècles. Hornu, Ledent, 1979. In-8° broché, 75 p., illustrations.
Table des matières :
   1. La première forteresse.
   2. Le château du Moyen Âge.
      a. Description.
      b. Historique.
   3. Le château de la Renaissance.
      a. Description extérieure.
      b. Description intérieure.
      c. Les jardins.
      d. Historique.
   4. Le château du XIXe siècle.
      a. Description extérieure.
      b. Description intérieure.
      c. Le parc.
      d. Historique.
   Bibliographie.

12 euros (code de commande : 29172).

 

 

[CERCLE ARCHÉOLOGIQUE DE MONS]. Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 84 - 2018. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2019. In-8° collé, 307 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membres 2017-2018.
   - La vie du Cercle (2014-2017), par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2016-2017.
   - Éphémérides 2016-2017, par Benoît Van Caenegem.
   - Articles.
      - Les comtes de Hainaut et la construction de l'église Saint-Martin à Hal, par Albert Houssiau.
      - Les sceaux de chasse féminins et la matrilinéarité : une réévaluation possible du pouvoir des princesses aux XIIe-XIIIe siècles, par Lucie Jadot.
      - Un travail généalogique inachevé relatif aux chanoinesses de Mons. Bibliothèque des Bollandistes (vers 1755-1760), par François De Vriendt.
      - Henri Delmotte, écrivain montois (1798-1836) : les traces d'un dialogue littéraire entre la Belgique et la France, par Marie-Christine Pollet.
      - Sociabilité scientifique et musée communal de Mons au XIXe siècle. Les lettres de Laurent De Koninck adressées à Norbert Michot (1841-1856), par René Plisnier.
      - Les années montoises du peintre Mathieu-Joseph Jungbluth (1807-1875), portraitiste de l'École allemande, par Wolfgang Cortjaens.
      - Du Borinage au Katanga. Jules Cornet ou le parcours mémoriel d'un géologue tout-terrain, par Patricia Van Schuylenberg.
      - La chapelle Notre-Dame de Grâce à Mons, par Benoît Van Caenegem.
   - Mélanges.
      - Marie-Sophie-Françoise-Walburge de Renesse : chanoinesse de Sainte-Waudru ?, par Benoît Van Caenegem.
      - Collégiale Sainte-Waudru à Mons : une statue du XXe siècle, par Benoît Van Caenegem.
      - Le chêne de Mons à Sydney, par Corentin Rousman.

29 euros (code de commande : 28258).

 

[CHARBONNAGES]. Charles Deharveng 1881-1931. Livre d'or de la manifestation de sympathie organisée par le conseil d'administration de la Société Anonyme des Charbonnages du Levant du Flénu, à Cuesmes, en l'honneur de Monsieur Charles Deharveng, directeur-gérant, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son entrée à la société. Bruxelles, 1932. In-8° broché sous une jaquette de papier parcheminé restaurée avec de l'adhésif, édition anapistographique, 53 p., 9 feuillets reproduisant les signatures des invités, quelques illustrations en noir, rare, bon exemplaire.
Déroulement de la manifestation :
   Des discours ont été prononcés successivement au nom :
      1. Du Conseil d'Administration de la Société, par M. Alexandre Galopin, Président ;
      2. Du personnel du Charbonnage, par M. Martin Marot, Ingénieur principal de la Société ;
      3. De l'Association Houillère du Couchant de Mons, par M. Léon Gravez, Président ;
      4. Du Conseil d'Administration de la Fédération des Associations Charbonnières de Belgique, par M. Louis Roisin, Président ;
      5. Des Ouvriers, par M. Fernand Demoustier, chef ajusteur ;
      6. Au nom de l'Administration des Mines, par M. le Directeur-Général des Mines, Jean Lebacqz.
   Ce dernier remit à M. Deharveng au nom de M. Heyman, Ministre de l'Industrie, du Travail et de la Prévoyance Sociale, la Cravate de Commandeur de l'Ordre de la Couronne, aux acclamations de l'assistance.
   En terminant son discours, M. Alexandre Galopin, avait offert au Jubilaire une plaquette en bronze, œuvre du statuaire médailleur M. Joseph Witterwulghe de Bruxelles. Chacun des participants à la cérémonie en reçut une réplique sous forme de médaille souvenir.
   Enfin M. Victor Maistriau, Bourgmestre de Mons, dans une improvisation alerte et spirituelle, complimenta M. Deharveng, au nom de la Ville et du Collège échevinal. Il rappela sa naissance à Mons, souligna l'intérêt qu'il porte au développement de la Ville et sa participation aux travaux de différents organismes, notamment de la Régie des Eaux.
   Il lui fit don d'une médaille due au sculpteur Dubois et gravée au nom du Jubilaire avec la mention « La Ville de Mons reconnaissante ».
   La série des discours fut close par celui de M. Charles Deharveng lui-même, pour remercier et les orateurs et l'assistance.
   Un lunch retint enfin les invités dans une atmosphère de vibrante sympathie à l'égard du héros de la fête.

30 euros (code de commande : 27956).

 

[COLLÉGIALE SAINTE-WAUDRU]. La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., reproductions photographiques de très belle qualité en noir et blanc, bel exemplaire.
Sur le bulletin de souscription :
   Un monument exceptionnel
   À regarder...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...et à comprendre
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois.

25 euros (code de commande : 30173).


COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751/F).

 

 

COULON (Denis) — Saint-Ghislain. Bruxelles, Alan Sutton, 1998. In-8° broché, 128 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire à l'état de neuf, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   L'entité de Saint-Ghislain regroupe sept anciennes communes avec chacune son environnement, son rythme de v.ie, ses spécificités.
   Denis Coulon a sélectionné environ 200 photographies et cartes postales anciennes et a rencontré les anciens de Saint-Ghislain afin de faire revivre ces clichés et la vie quotidienne du début de ce siècle.
   De la petite ville à caractère commercial et estudiantin aux communes rurales et résidentielles en passant par celles qui vivent de l'extraction des produits du sous-sol, l'auteur nous invite à partager sa passion pour l'histoire de ces villages et nous offre une agréable promenade dans le temps et l'espace.
   Cet ouvrage est un témoignage dans lequel les uns retrouveront un peu de leurs souvenirs et les autres découvriront un peu de leur patrimoine.

20 euros (code de commande : 32073).

 

 

Les Cours de justice de Mons. Photographies de Pierre Peeters. Bruxelles, Luc Pire, 2008. In-4° carré cous cartonnage et jaquette d'éditeur, 132 p., très bon exemplaire, peu courant.
Sur la jaquette :
   Le 2 mai 2007, en présence de Son altesse royale le Prince Phillipe, les Cours de Justice de Mons furent inaugurées. Elles font partie d'un vaste programme visant à doter la « Justice » de nouvelles infrastructures et sans doute les « affaires » qui ont secouées [sic !] la Belgique dans les années nonante ont été le déclencheur pour une nouvelle image de la Justice.
   Jacques Van Belle précise dans son texte que « l'Institution judiciaire doit s'exercer, à l'instar de l'Institution civile ou religieuse, au cœur de la Cité – « Polis » au sens grec –, au milieu de l'activité urbaine. Les édifices publics comme l'Hôtel de Ville, le théâtre, le musée, l'église ou le Palais de Justice sont des lieux majeurs de la ville : ils représentent des signes, des points de repère et d'identification, liés à ses activités institutionnelles. Nier cela, c'est nier le sens de la ville. » Le site en friche de l'ancien abattoir de la Cité du Doudou fut choisi, et la rue du Marché au Bétail fut heureusement rebaptisée « rue des Droits de l'Homme ».
   Il fallait donc construire un complexe aux dimensions importantes dans l'intra-muros montois, défier le format triangulaire du terrain, intégrer la Tour valenciennoise – l'unique vestige hors sol de la deuxième enceinte médiévale –, offrir aux magistrats et autres gens de Justice un bâtiment à l'image de leur Institution, à la fois imposante et majestueuse mais avant tout accueillante. Tel fut l'énorme défi à relever pour les architectes.
   Le chantier a été dirigé par la Régie des Bâtiments, sous la responsabilité du directeur de la Province de Hainaut, l'architecte Jacques Van Belle, assisté de Jacqueline Fionville, ingénieur architecte de la Faculté polytechnique de Mons. Quant à l'auteur de projet, il s'agit du groupe A.U.R.A. (Atelier d'Urbanisme, de Réhabilitation et d'Architecture) constitué de trois architectes associés : Jean Barthélémy, professeur émérite d'architecture à la Faculté polytechnique de Mons et deux de ses anciens élèves Benoît Jonet et Michel Poulain. Dans cette équipe, c'est ce dernier qui, dès les premières esquisses du projet jusqu'à la réception provisoire, a joué le rôle d'associé principal, en parfaite symbiose avec le premier nommé, en véritable « cheville ouvrière » de ces Cours de Justice. Quant aux entreprises, elles étaient constituées autour d'un triumvirat formé des entreprises Galère, Dherte et Blaton.
   À travers le point de vue du Premier Président de la Cour d'Appel, d'une historienne de l'art, de l'architecte-concepteur, d'un sociologue et de l'architecte-directeur de la Régie des Bâtiment, ce bâtiment vous dévoilera une partie de ces secrets et de ces trésors architecturaux.
   Le photographe Pierre Peeters n'a pas voulu faire un livre conventionnel d'architecture, il nous entraîne avec ses images à regarder ce bâtiment où la lumière naturelle omniprésente fait vivre le bâtiment avec des jeux d'ombre et de lumière renforçant les lignes courbes exploitées à l'extrême par les architectes.
   Au visiteur, obligé ou non, des Cours de Justice de laisser courir son propre regard sur les murs noirs de la salle des pas perdus et de le laisser poursuivre son chemin au gré des lignes à la recherche des détails. Ce livre offre une clef de lecture. Les Cours de Justice de Mons resteront dans l'histoire de l'architecture moderne du 21e siècle un exemple des plus remarquables et qui répondent à la conception de la Justice d'aujourd'hui.
Table des matières :
   - Préface, par Hervé Hasquin.
   - Une cathédrale-spatiale, par André Stevens.
   - En guise d'introduction, par Jean Barthélemy.
   - Inauguration des Cours de Justice, par Jean Barthélemy.
   - Rêveries d'un juge solitaire, par Jean-Louis Franeau.
   - Un autre regard, par Colette Pierard.
   - Au commencement était..., par Colette Piérard.
   - À propos de l'atmosphère intérieure, par Jean Barthélemy.
   - Le parti pris architectural, par Colette Piérard.
   - Mons : des nouvelles infrastructures judiciaires à l'aube du 21e siècle, par Jacques Van Belle.
   - Deux réflexions complémentaires à propos des Cours de Justice, par Francis Hambye.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 28442).

 

DAPOZ (Jacques) — La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° collé, 108 p.
En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'un finir avec la culture de marché, l'anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.

   En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : 22403).

 

 

DEBACKER (Marie-France) et WAUTELET (Michel) — Métiers & commerces d'antan à Ghlin. Mons, Mon's Livre, 2021. In-4° (210 x 297 mm.) collé, 235 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Connaître notre passé permet de mieux apprécier notre présent et de bien préparer notre futur.
   Ce livre de Marie-France Debacker et Michel Wautelet nous invite à découvrir un pan de la vie quotidienne d'antan à Ghlin : les métiers et commerces.
   Au départ de recherches dans les archives officielles et familiales, mais surtout de témoignages, on découvre des métiers et commerces, parfois oubliés, qui ont longtemps rythmé la vie du village de Ghlin, semblable à tant d'autres et pourtant bien particulier.
   C'est à cette vie quotidienne d'antan que ce livre vous convie. À côté de descriptions variées, une illustration abondante renforce la sensation de vécu. C'est ainsi que des femmes, des hommes ont mené leurs vies si éloignées et pourtant si proches des nôtres, dans le labeur, dans la souffrance, dans le rire, dans le plaisir, dans l'imagination.
   Ce livre s'adresse aux Ghlinois, mais aussi à tous ceux qui veulent (re) découvrir comment nos ancêtres vivaient.
   À l'heure où l'on parle des changements climatiques et des mesures nécessaires à une transformation de la société, se pencher vers notre passé est utile pour préparer le futur.

25 euros (code de commande : 31814).

 

 

DE BERT (Angèle) — Ma petite reine. Roman. Dessins d'Henri Léonard. Mons, Chez l'Auteur, 1936. In-8° broché, 137 p., rare exemplaire avec sa bande d'annonce, non coupé et en bon état.
   Il s'agit ici non de souvenirs mais d'un roman autobiographique ou la vie d'une jeune bourgeoise de province, dont le père est avocat et le futur mari son stagiaire...On reconnaît bien sûr dans la figure de Maître Le Conic, le père de la narratrice Félix de Bert et le mari de celle-ci, Nestor Slotte, dans le personnage de Jacques Desvalles.
   Dans son étude bio-bibliographie, Jeannine Abrassart précise : « D'après ce roman, Angèle avait une sœur de deux ans sa cadette (donc née en 1877) : or, un notaire montois, né en 1873, George Sohier, épousa, dit-on, une demoiselle De Bert, fille d'un avocat renommé et collectionneur : G. Sohier était donc le beau-frère d'Angèle Slotte-De Bert... »
Bibliographie :
   - Abrassart (Jeannine), Lettre lumeçonnes. Bio-bibliographie montoise, t. I, pp. 254-255.

15 euros (code de commande : 31616).

 

 

DELANOIS (Henri) et BERNARD (Véronique) — Spiennes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Spiennes
   - Des faits historiques :
      - Le silex, exploitation préhistorique et contemporaine.
      - Les Seigneurs de Spiennes.
      - L'origine du nom de Spiennes.
      - Le sceau de Spiennes.
      - Les périodes de guerre et ses conséquences.
      - Création du cimetière des Anglais.
   - Spiennes et son administration communale.
   - Organisation de la vie communale.
   - Énumération des bourgmestres: Jean-Baptiste Toubeaux, Constant Pierart, Charles Tordeur, Pierre Puisage, Victor Albert Deprez, Marins Fourez, Gustave Decastiau et Albert Vienne.
   - Le développement économique
      - Les extractions et les exploitations industrielles (le silex - les phosphates - la houille).
      - Les briqueteries.
      - Les activités agricoles.
      - Les activités commerciales : le moulin, les brasseries, les boutiques.
   - L'évolution démographique.
   - L'aménagement des voiries et explications relatives au contexte social du village.
   - Création de diverses institutions, services publics et privés :
      - Un service de transport en commun.
      - Par souci de salubrité publique.
      - Distribution d'eau potable.
   - L'enseignement :
      - L'infrastructure scolaire au sein du village.
      - L'organisation des classes.
   - « Le panzer le jardin le syllabaire » du poète et écrivain Claude Bauwens.
   - Le patrimoine religieux : l'église, les chapelles, le presbytère, le cimetière, organisation au sein de l'église.
   - Les richesses culturelles :
      - Les us et coutumes.
      - Les activités festives, les ducasses et les organisations sportives.
   - Liste des hameaux et des lieux-dits.
   - La perspective d'une démarche et la bibliographie.

20 euros (code de commande : 19413).

 

 

[DELMOTTE (Philibert)]. DELMOTTE (Henri) — Notice sur Philibert Delmotte, Bibliothécaire de la Ville de Mons. Valenciennes, Prignet, 1834. [Valenciennes, / Imprimerie de A. Prignet, rue de Mons. / 1834.] In-8° broché sous couverture jaune (un peu défraîchie), 16 p., rousseurs, cachet humide ex-libris à la page de faux-titre, très rare ouvrage dont le tirage fut limité à 50 exemplaires.
   Ce texte fut publié, chez le même éditeur, en 1835, dans Les tournois de Chauvency, donnés vers la fin du treizième siècle, décrits par Jacques Brétex, 1285. Annotés par feu Philibert Delmotte, Bibliothécaire de la ville de Mons, et publiés par H. Delmotte, son fils, bibliothécaire, conservateur des Archives de l'État, à Mons.
Notice de René Plisnier :
   Avocat et bibliothécaire. Licencié en droit de l'Université de Louvain (1767), [Philibert Delmotte] devient avocat au Conseil souverain de Hainaut (1771). Sous le régime français, il remplit plusieurs fonctions officielles à Mons : officier municipal (1795), juge suppléant et ensuite juge au Tribunal civil du département de Jemappes (1796). En 1797, il est nommé bibliothécaire de l'école centrale du département et c'est à lui que revient la lourde charge de rassembler les livres issus des confiscations révolutionnaires dans les anciens couvents et abbayes du département, d'organiser la bibliothèque et d'en rédiger le premier catalogue. Lors de la reprise de la bibliothèque par la ville de Mons en 1804, il reste à son poste. Il doit alors s'occuper du déménagement des collections du refuge de l'abbaye d'Épinlieu, où la bibliothèque a été installée dans un premier temps, vers l'ancien couvent des jésuites (actuellement rue Marguerite Bervoets). Delmotte ne se limite pas à des tâches bibliothéconomiques, mais se penche aussi sur les documents, parfois fort anciens, confiés à sa garde. Plusieurs manuscrits de ses travaux sont conservés, mais aucun n'a été publié de son vivant, tels son Dictionnaire des chartes et coutumes du Hainaut ; son Dictionnaire des termes d'imprimerie ; son Essai d'un glossaire wallon (publié en 1912) et son édition des Tournois de Chauvency, un poème de Jacques Bretex (XIIIe siècle) qui est édité en 1835 par son fils Henri-Florent Delmotte. Philibert Delmotte est encore membre du jury d'instruction publique à Mons (1797-1801), du conseil général du département de Jemappes (1800-1814), de la Société d'agriculture du département de Jemappes (1808), du Comité de vaccine (1808) et vice-président du jury provincial du Hainaut pour l'instruction moyenne et inférieure (1817).
Bibliographie :
   - Hennebert (Frédéric), Notice sur la vie et les ouvrages de H. Delmotte, n° XII.
   - Plisnier (René), Delmotte Philibert (Mons, 1745-1824), dans 1000 personnalités de Mons & de la région. Dictionnaire biographique, pp. 227-228.

50 euros (code de commande : 31166).

 

 

[DETRY (Arsène)]. Arsène Detry, peintre de l'École de Mons. [Mons], Ateliers des Arts - Direction Générale des Affaires Culturelles du Hainaut - Hainaut Tourisme - Maison de la Culture de la Région de Mons - Groupe Polyptyque - CGER, 1982. In-4° sous reliure toilée, et jaquette d'éditeur, 104 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition rétrospective Arsène Detry organisée au Musée des Beaux-Arts de Mons, du 25 février au 3 avril 1983.
Introduction par Stéphane Rey :
   
C'est un grand artiste, bien injustement méconnu, que l'on célèbre aujourd'hui. On ne dira jamais assez ce que la peinture wallonne doit à ce maître incontesté de l'École de Mons, tant la discrétion, le métier, la fidélité à lui-même et à son terroir d'adoption sont exemplaires.
   Arsène Detry n'a rien d'un remuant batteur d'estrade, ni d'un rénovateur de l'art, gommant à grands coups le passé, pour inscrire son nom sur la page blanche.
   Peintre des paysages industriels du Borinage, il a su, en les évoquant avec noblesse et fidélité, leur conférer une poésie émouvante et grave. Ces maisons toutes simples, ces rues mal pavées, ces ponts, ces poteaux téléphoniques, ces gares industrielles, ces « cachis à moulètes » ont une présence où la rigueur de la composition s'adoucit d'une étrange sensibilité. On perçoit dans l'évocation discrète de ces sites silencieux, tout ce qui, dans le sous-sol, fait la magie mystérieuse de la mine.
   Sans qu'il y apparaisse jamais, l'homme est toujours présent dans l'œuvre de Detry. C'est lui qui a repeint ce mur blanc, gratté le sol de ce petit potager, accroché ces wagons immobiles, actionné ce pont-levis, retapé cette remise branlante, clos la grille du charbonnage...
   Nous ne l'apercevons pas, ce Borain au parler rude, au grand cœur, à la tête dure, mais nous devinons partout sa tendresse bourrue, son amour pour les lieux défavorisés qui sont ceux de son enfance.
   Arsène Detry nous le raconte, sans nous le montrer, et l'on apprécie la pensée secrète de cet artiste digne, grave, porteur d'un message, qui ne se prit point pour un prophète, ni pour l'incarnation de la conscience du Borinage.
   On aimera sa façon simple et directe de dire des choses, sa sobriété, son langage franc, sans passion et sans insistance. Tout est contenu dans son œuvre qui n'a nul besoin de pathos et qui se passe de cortèges bruyants et de funérailles dramatiques. Et cependant, la dure condition du travailleur du Pays Noir est ici célébrée plus éloquemment que partout ailleurs, par la seule absence de personnages, par le silence de ces rues désertes, de ces gares où la vie est suspendue, par ces petits jardins traversés d'un ruisseau étroit, par ces mares où se reflète le ciel, par ces poulaillers branlants, ces hautes cheminées au loin, couronnées de fumée...
   Coloriste réservé et chaud cependant, maître des contrastes lumineux habilement dosés, Arsène Detry est un artiste rare, distingué, cordial, dépositaire de toutes les sagesses et assuré d'être reconnu par la postérité.
   Son nom restera associé à celui des communes wallonnes de la grande époque industrielle : Flénu, Bougnies, Cuesmes, Jemappes et tant d'autres, dont il restera le témoin et le chantre discret mais inégalé.

30 euros (code de commande : 30941).

 

 

DETRY (Bernard) et BERNARD (Véronique) — Saint-Symphorien. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2013. In-8° carré collé, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Introduction historique.
   III. Un peu de géographie.
   IV. Le Saint Patron du village.
   V. Les témoins d'un riche passé.
      1. Le mégalithe du village.
      2. La ferme gallo-romaine.
      3. Le moulin à vent.
      4. Le titre de baron de Saint-Symphorien et le château du village.
      5. Les dépendances du château.
      6.L'église et ses trésors.
   VI. Ordres religieux et Confréries.
      1. L'ordre de Malte.
      2. Les ministres du culte de la paroisse de Saint-Symphorien.
      3. La Confrérie Saint-Symphorien et le Grand Tour.
      4. La Confrérie Saint-Sébastien ou Confrérie des Archers.
   VII. Chroniques anciennes.
      1. L'ordre public sous l'Empire.
      2. Les bourgmestres du village.
      3. Les chemins vicinaux.
      4. Les anciens transports.
   VIII. Les anciennes exploitations de phosphates.
      1. La géologie.
      2. La flore indigène.
   IX. Les cimetières.
      1. D'un cimetière à l'autre.
      2. Le cimetière « des Anglais ».
   X. La forteresse fantôme.
   XI. Royales passions.
      1. Le FCR Symphorinois est devenu Royal.
      2. La Royale Philharmonie de Saint-Symphorien.

20 euros (code de commande : 19802).

 

 

[DI RUPO (Elio)]. SAMSON (Chantal) et SERAFINI (Livio) — Elio Di Rupo. De la chrysalide au papillon. Bruxelles, Luc Pire, 1997. In-8° collé, 223 p., quelques illustrations, exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   On n'oublie jamais son enfance, mais le temps grise les souvenirs, la pauvreté se pare de romantisme.
   De ses origines modestes, Elio Di Rupo s'est fait une carte de visite, un fonds de commerce électoral. Vice-Premier ministre et « bonze » du Parti socialiste, l’homme s'est forgé un esprit, une image, une destinée nourris de revanche sociale. Elio Di Rupo est un personnage aussi complexe qu'intelligent. Son opportunisme est mâtiné d'accents de sincérité, mais jusqu'à quel point ? Son goût du pouvoir se double d’une vision de l'éphémère, mais est-il prêt à laisser filer les rênes ?
   En douze ans, Elio Di Rupo est passé de l'échelon communal à l'échelon fédéral, heurtant l'archaïsme de certains représentants du PS, imposant sa vision d’un socialisme plus pragmatique.
   Malmené sur le terrain de sa vie privée, certains se sont empressés de préparer sa sépulture politique, mais le papillon a eu (provisoirement ?) raison de son épitaphe.
   Chantal Samson est membre de la rédaction de l’hebdomadaire Trends-Tendances. Elle est spécialisée dans les enquêtes économiques.
   Livio Serafini a collaboré à plusieurs médias (radio et presse écrite). Il a aussi été directeur de la communication et du marketing dans une société privée.
   Ces deux licenciés en journalisme de l’ULB ont mené l'enquête pendant quinze mois et ont longuement dialogué avec Elio Di Rupo, avant et après « l’affaire Di Rupo-Grafé ».

12 euros (code de commande : 30825).

 

 

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

 

DUPRET (Marcel-Étienne), BAVAY (Gérard) et DUPONT (Nicolas) — Saint-Denis en Brocqueroie. Mons, Mon's Livre, 2021. In-8° carré collé, 140 p., illustrations en noir dans le texte et quelques illustrations en couleurs in fine, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Le mot de la Présidente.
   - Tracé de la commune, armoiries et sceaux.
   - Aperçu géographique et géologique, par Nicolas Dupont.
   - Saint-Denis, poème de Pierre Coran.
   - Histoire d’une abbaye, par Gérard Bavay.
   - Saint-Denis la belle, poème de M. Meurisse.
   - Liste des bourgmestres.
      - Léopard Tiberghien : 1808-1835.
         - Le mausolée des Tiberghien, par Gérard Bavay.
      - Ferdinand Tiberghien : 1835-1843.
         - Les industries extractives, par Nicolas Dupont.
      - Jean-Léopard Tiberghien : 1843-1869.
         - Patrimoine urbanistique et architectural après 1850, par J. Cenci, I. De Smet et T. Waroux.
      - Oscar Tiberghien : 1869-1900.
         - Discours post-électoral d’Oscar Tiberghien à ses ouvriers, 1894.
      - Jean-Baptiste Raulier : 1900-1910.
         - Mémoire collective de Saint-Denis, par A. Vandycke.
      - Maximilien Frébutte : 1910-1911.
         - Attention ! Tir de mines..., par D. Tilmant et A. Vandycke. .
      - Louis Raulier : 1912-1921.
         - Les camps de Saint-Denis et d’Obourg, d’après une recherche de J.-P. Hubens.
      - Gustave Hut : 1921-1938.
         - Souvenirs de l’instituteur Clément Gobert, par A. Vandycke.
      - Joseph Ghislain : 1939-1947.
         - Occupation et Pièces-à-Trou, par Pierre Coran.
      - Adhémar Clautier : 1947-1961.
         - « Les Incurables », par Pierre Coran.
      - Raoul Lemaire : 1961-1964.
   - Orientation bibliographique.

20 euros (code de commande : 31660).

 

DUPRET (Marcel-Étienne, dir.) — Hyon. Avec la collaboration de Jérémy Cenci, François Collette, Isabelle De Smet, Nicolas Dupont, Christian Provost, Mons, Mon's Livre, 2019. In-8° carré collé, 154, [14] p., illustrations en noir dans le texte et en couleurs in fine, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 8).
Présentation de l'ouvrage par Catherine Hocquet :
   Huitième livre de la collection « À la découverte de ma commune », lancée en 2011, le présent ouvrage nous entraîne à Hyon. Le territoire de cet ancien village, aujourd'hui englobé presque entièrement dans la ville de Mons, est certes de taille réduite (367 ha à peine), mais il a joué un rôle important en raison de son intérêt stratégique. Hyon, lieu où convergent la Trouille et ses deux affluents, est en effet la porte d'eau de la ville ; les aménagements réalisés sur place ont joué un rôle considérable sur les plans économique et défensif, faisant du village un poste-clé lors des différents sièges que Mons a subis. De cet enjeu témoigne encore l'ouvrage d'art le plus important d'Hyon, la cascade.
   Autre particularité d'Hyon : l'inclusion relativement précoce d'une partie de son territoire dans les faubourgs de Mons. Après la démolition des fortifications de la ville en 1861, le village s'est peu à peu transformé en banlieue, puis en zone résidentielle. Ce processus d'urbanisation particulier explique la coexistence, si frappante aujourd'hui, de maisons de village traditionnelles avec des constructions caractéristiques des avant-gardes architecturales du XXe siècle.
   Face à cette irruption de la modernité, Hyon a su maintenir une identité forte, dont témoignent encore la procession Saint-Fiacre et les textes poétiques, en français ou en wallon, composés par plusieurs auteurs de la région, notamment Marcel Gillis et Claude Gérin. Et d'autres personnalités se sont signalées, parmi lesquelles on ne peut passer sous silence le bourgmestre Charles Auguste Houzeau de Lehaie, qui a joué un rôle important aux niveaux régional et national, voire international avec la fondation de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye.
   L'ouvrage est le fruit d'une heureuse collaboration entre plusieurs auteurs : Nicolas Dupont, qui a étudié la géographie, le sous-sol et les industries extractives d'Hyon ; Christian Provost, président de l'association Hyon cadre de vie, qui a évoqué plusieurs facettes historiques, pittoresques et poétiques de l'histoire du village ; François Collette, qui a scruté les méandres du réseau hydrographique et les particularités du développement urbain au XIXe siècle ; Jérémy Cenci et Isabelle De Smet, qui en ont présenté le prolongement architectural si particulier au XXe siècle ; et enfin Marcel-Étienne Dupret, qui a dirigé l'ouvrage dans son ensemble et exploré les documents d'archives émanant du Conseil communal. Cette combinaison de démarches a permis de projeter une belle lumière sur le village d'Hyon et son histoire, afin d'offrir aux lecteurs d'aujourd'hui un livre riche en informations inédites.
Table des matières :
   - Préface, par Nicolas Martin.
   - Le mot de la Présidente, par Catherine Hocquet.
   - Tracé de la commune, armoiries et sceaux.
   - Aperçu géographique et géologique, par Nicolas Dupont.
   - Introduction à l'histoire du village d'Hyon, par Christian Provost.
   - Hyon, porte d'eau de la ville de Mons, par François Collette.
   - Liste des bourgmestres :
      - Vanderbelem, Jean Baptiste (1816-1859).
      - Hot, Alphonse (1860-1868).
      - Houzeau de Lehaie, Auguste (1868-1878).
      - Lemiez, Xavier (1879-1894).
      - Joly, Joseph Désiré (1894-1896).
      - Houzeau de Lehaie, Auguste (1896-1900).
      - Joly, Joseph Désiré (1900-1904).
      - Lemiez, Auguste (1904-1923).
      - Codin, Victor (1923-1925).
      - Hoyois, Philippe Jules (1926-1933).
      - Flament, Maurice (1933-1953).
      - Pottier, Edgard (1953-1958).
      - L'Allemand, Albert (1959-1971).
   - Hyon, du village au faubourg : 1801-1860, par François Collette.
   - La ducasse d'Hyon, par Christian Provost.
   - L'église Saint-Martin, par Christian Provost.
   - Hyon, du village au faubourg : 1860-1900, par François Collette.
   - Les chapelles d'Hyon, par Christian Provost.
   - Le secret des caves du château Goffinet, par Christian Provost.
   - Hyon pendant la Grande Guerre, par Christian Provost.
   - Les industries extractives, par Nicolas Dupont.
   - Les engrais Semaille.
   - Hyon en poésie et en patois, par Christian Provost.
   - Urbanisme et architecture moderne à Hyon, par Jérémy Cenci et Isabelle De Smet.
   - Courses cyclistes, sports et jeux divers.
   - Orientation bibliographique.

20 euros (code de commande : 28759).

 

 

FAIDER (Paul) et DELANNEY (Henry)Mons. Préface d'Edmond Puissant. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 191 p., illustrations in et hors texte, non coupé, rousseurs éparses, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Table des matières :
      - Préface.
      - Bibliographie.
      Chapitre I. Coup d'œil sur la ville de Mons et l'historique de son développement.
         1. Panorama de Mons.
         2. Les grandes dates de l'histoire de Mons.
         3. Physionomie morale.
      Chapitre II. L'architecture militaire.
         1. Le château des comtes.
         2. Les enceintes fortifiées.
         3. Les établissements militaires.
      Chapitre III. L'architecture religieuse.
         1. Les églises paroissiales (Église Sainte-Waudru - Église Sainte-Élisabeth - Église Saint-Nicolas-en-Havré - Église N.-D. de Messine).
         2. Couvents et monastères.
         3. Refuges d'abbayes.
         4. Chapelles et « capelettes ».
      Chapitre IV. L'architecture civile de caractère public.
         1. L'Hôtel de ville.
         2. La tour du Château, ou beffroi.
         3. Constructions et établissements d'utilité publique (Édifices divers : Palais de Justice, Théâtre, etc. - Squares et jardins - Cimetière - Puits et fontaines - Statues et monuments commémoratifs.
         4. Institutions charitables et hospitalières.
         5. Établissements d'enseignement.
      Chapitre V. L'architecture privée.
         1. Hôtelleries.
         2. Maisons et hôtels privés.
         3. Anciennes enseignes.
         4. Intérieurs.
      Chapitre VI. Institutions scientifiques, musées, collections.
         1. Bibliothèque publique.
         2. Dépôt des Archives de l'État.
         3. Institut provincial et Musée d'hygiène.
         4. Musée d'histoire naturelle.
         5. Musée de peinture.
         6. Musée archéologique.
         7. Collections particulières.
      Conclusion.

25 euros (code de commande : 20728).

 

 

FAUVIEAU (Hector) — Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 358 p., exemplaire non coupé.
Préambule :
   De belles pages ont été écrites sur le Borinage. On en a donné surtout, de manière charmante, les traditions et usages populaires, les anciennes poésies et les anciennes légendes ; les chants, les proverbes et les jeux. Certes, le travail, le rude labeur de l'ouvrier mineur a été magnifié. Mais, dans toute la littérature ayant pour sujet le Borinage, j'ai vainement cherché une œuvre d'investigation statistique.
   Il m'a semblé qu'un travail qui aurait pour objet l'étude de la population boraine, de sa formation, de son évolution, de ses activités, de ses réalisations dans les divers domaines de l'industrie, du commerce, de l'enseignement, de la politique et de ses organisations économiques et professionnelles devait présenter un attrait tout particulier pour celui qui, Borain lui-même et aimant le Borinage, s'y livrât et y prît goût, ainsi qu'un intérêt irrésistible pour le public.
   Mêlé intimement à sa vie, témoin intéressé de son évolution, l'idée nous en était déjà venue il y a une dizaine d'années.
   Alors, déjà, il nous semblait que, pénétrer profondément dans l'étude de cette région, en examiner la position au point de vue politique et social, eût été d'un incontestable enseignement.
   Les mouvements populaires français, depuis la grande Révolution, ont toujours eu une répercussion immédiate et plus ou moins sérieuse sur le Borinage. Des convulsions, les unes d'apparence bénignes, d'autres plus grandes n'ont pas cessé de le secouer jusqu'aux années 1880 à 1885 qui virent préparer et organiser la grande enquête sur la situation de la classe ouvrière et, au cours de l'année 1893, la Belgique politique subit une modification profonde qui alla s'accentuant comme mue par un rythme puissant. Onze ans plus tard, le Borinage apparaissait à l'esprit attentif considérablement changé. Alors, déjà, l'on pouvait dégager, d'un ensemble de faits, certaines répercussions très marquées sur la population, sur le caractère, sur les rapports sociaux, sur la vie économique et morale. Elles étaient le fait d'une transformation et d'une évolution lentes, mais réelles.
   Il y eut la guerre.
   Dix années nous en séparent. Les événements, les bouleversements de tous ordres se sont opérés avec une rapidité étonnante, mais irrésistible. Qu'on le veuille ou non, le travail participe au pouvoir. Le fait entraîne des conséquences qui rendent plus heureux les uns, et qui terrifient les autres. L'ouvrier est devenu un collaborateur et, dans bien des cas, un associé du patron. Et pour citer un exemple plus typique, la communauté d'intérêt qui unit l'ouvrier mineur du Borinage aux conseils d'administration et à la direction des sociétés anonymes charbonnières est indiscutable.
   Une controverse s'élève à l'heure présente, qui tend à établir un désaccord irrémédiable entre des doctrines économiques qui s'attribuent exclusivement une aussi profonde révolution, oubliant ou négligeant le progrès sous toutes ses formes et dans ses multiples applications, le progrès humain.
   Laissons les philosophes et les économistes à ce jeu d'exégètes et de prophètes. Notre tâche sera plus modeste. Elle consistera à établir comment et dans quelle mesure le Borinage s'est dégagé de l'étreinte de la misère matérielle et morale d'un long passé.
   Pour ce travail, nous avons résolu de ne nous adresser qu'aux faits.
   Et nous sommes mieux en mesure, aujourd'hui, de le réaliser. Notre position dans le monde ouvrier nous a permis, depuis trente années bientôt, d'enregistrer maints faits et constatations qui abondent en enseignements de tous genres. Appelé, le lendemain de l'armistice, à l'administration d'une des plus importantes communes boraines, ayant pu pénétrer plus sûrement encore les faits qui sont propres à la population et à ses phénomènes divers, ayant décelé les problèmes qui occupent la société moderne, voilà ce qui fut déterminant.
   Certes, l'on objectera que, visant un but aussi considérable, une certaine garantie de neutralité est indispensable. Mais, tout homme normal professe, en toute chose, une opinion. La neutralité, spécifiquement, est un non sens.
   Nous tenons à dire que ce travail est, avant tout, un exposé de faits.
   Nous nous sommes efforcé de dresser, en regard de la situation actuelle, celle d'époques antérieures. Nous ne dissimulons pas l'importance de semblable tentative et cependant, nous devons reconnaître que les matériaux existants sont souvent bien incomplets ; ceux nécessaires à certaines recherches, même d'ordre purement statistique, font aussi trop souvent défaut.
   Néanmoins, nous croyons avoir réuni et situé suffisamment de matériaux pour permettre les comparaisons utiles.
   Nous osons espérer que l'on ne nous accusera pas de les juger et d'en tirer des conclusions à des points de vue qui peuvent être les nôtres, ou d'avoir fait état d'opinions personnelles. Nous croyons avoir réussi à nous en tenir à une objectivité rigoureuse des faits, et les conclusions nécessaires sans lesquelles notre travail n'aurait aucune raison d'être, nous les avons formulées dans la plénitude la plus absolue de notre indépendance.
   Sans doute, l'on pourra nous faire des reproches ; mais nous avons la conviction qu'avec un peu d'impartialité l'on nous accordera un mérite : celui de la franchise et de la sincérité.
   Nous avons contracté, vis-à-vis de fonctionnaires et d'employés de nos administrations publiques, plus rarement vis-à-vis d'amis, une dette de reconnaissance. À défaut des renseignements qui nous ont été prodigués de la manière la plus obligeante, il nous eût été impossible de publier ce travail.
   Que tous ceux qui nous ont fourni les documents, les statistiques et les matériaux utiles, reçoivent ici l'expression de notre gratitude la plus vive et la plus sincère
Table des matières :
   Chapitre I : Définition et origine.

      - Étendue territoriale.
      - Le sous-sol.
      - Historique.
      - L'Homme.
      - Le Patois.
      - L'Habitation.
      - Le Village.
   Chapitre II : Démographie.
      - Mouvement de la population.
      - Densité de la population.
      - État Civil.
      - Les divorces.
      - Répartition d'après les langues parlées.
      - Logements.
      - Abandon d'enfants.
   Chapitre III : État agricole, industriel et commercial.
      - Agriculture.
      - Artisanat.
      - Industrie.
      - Les Mines.
      - Le Commerce.
   Chapitre IV : Organisation sociale du travail.
      - La femme et l'enfant dans l'industrie.
      - La femme et l'enfant dans la législation sociale d'aujourd'hui.
      - L'apprentissage.
      - La durée du travail.
      - Les accidents du travail et leurs suites.
      - La longévité ouvrière.
      - Les grèves.
      - Le Borinage dans la législation industrielle, minière, sociale.
   Chapitre V : La Guerre - Problèmes économiques.
      - La Guerre.
      - Reconstruction et crise.
      - La situation matérielle des travailleurs.
      - Le coût de la vie.
      - Les salaires.
      - Les pensions ouvrières.
   Chapitre VI : La vie économique, politique et sociale.
      - Les sociétés coopératives.
      - Les mutualités.
      - Les unions professionnelles.
      - Les organisations politiques.
      - La position des partis.
      - L'Enseignement.
      - Les activités intellectuelles et éducatives.
      - Situation matérielle et morale.
      - Conclusion.
      - Index.

20 euros (code de commande : 31024).

 

 

GALLEZ (Alfred)Le mort sur le rail. L'affaire Hoyos ou le drame mystérieux de Chantilly. Bruxelles, Pierre de Méyère, 1963. In-8° sous cartonnage et jaquette (petites déchirures) d'éditeur, 226 p., un portrait, (collection « Visages »).
Sur la jaquette :
   En évoquant l'affaire Hoyos sous le titre Le Mort sur le Rail, l'auteur poursuit sa grande série de causes criminelles choisies parmi les plus curieuses.
   Il s'agit du drame de la forêt de Chantilly qui passionna l'opinion publique en 1888. L'affaire fit peut-on dire le tour du monde, tant elle fut fertile en coups de théâtre et en rebondissements imprévus. L’assassin, un métayer originaire de Boussu près de Mons, mais travaillant dans la région parisienne, avait machiné un guet-apens d'une façon telle qu’aucun auteur de romans noirs ne pourrait en imaginer de mieux et de plus diabolique. Il avait usé de procédés inconnus jusqu'alors, non seulement dans le but de s'assurer l'impunité, mais pour que son forfait lui fût profitable au maximum. Son crime fut presque parfait. Seul, le hasard fit gripper les rouages si bien réglés. Hoyos paya ses erreurs sur l'échafaud dressé à Beauvais.

15 euros (code de commande : 31545).

 

[GÉRARD (Hector Buslin, dit Commandant)]. COLMANT (Richard) et BUSLIN (Hector) — Commandant Gérard. De la drôle de guerre au maquis en passant par le Stalag. Préface de Raoul Nachez. Message de Maurice Martens. Hornu, Ledent (imprimeur), 1975. In-8° broché, 108 p., cachet humide ex-libris à la couverture.
Préface :
   Le lecteur découvrira dans cet ouvrage, le sentiment d’un homme épris de justice et de liberté qui va jusqu'à l'entier sacrifice.
   Certes, on y trouve, éclatante, la générosité du borain qui, depuis la libération des camps, a le souci constant d'apporter son aide aux œuvres sociales de notre Communauté Prisonniers de Guerre.
   Dans ce livre, écrit avec beaucoup de sincérité, il est, tout d'abord, question d’un enfant sevré, malgré le bon vouloir de ses parents, du superflu, qui fait cependant la joie des tout petits.
   Puis, c’est l'adolescence, avec ses espoirs, et aussi, ses déceptions. C’est ainsi qu'on remarque que, tout jeune, le héros n'accepte pas les brimades des anciens. C’est, ensuite, pour lui, le service militaire, le mariage et la naissance d’un enfant qu'on adore, la mobilisation.
   Survient la guerre, la captivité et l’épreuve qu'elle représente sur le plan moral et physique.
   Le destin, toutefois, sera favorable à notre héros qui aura la joie de revoir les siens après un an de captivité.
   Dès lors, un devoir est tracé pour lui : poursuivre le combat - on le verra -comme la plupart de ces Wallons rentrés sans doute pour cause de maladie ou par suite d’une évasion : reprendre le combat dans la résistance.
   Là aussi, on le retrouvera avec toute son ardeur, ce tempérament qui est le sien et que le lecteur pourra apprécier dans le récit qui va suivre.

10 euros (code de commande : 29678*).

 

 

 GRAVURES

 

 

[MONS - GRAVURE]. VALEGIO (Francesco) — Mons. Gravure extraite de l'ouvrage de Alphonsius Lasor a Varea : Universus terrarum orbis. Padoue, Conzatti, 1713. Impression au bas de la page 226 de l'atlas.
Dimensions :
   - Illustration : 132 x 87 mm.
   - Cuvette : 134 x 88 mm.
   - Feuille : 234 x 355 mm.
Texte de l'article de Christine Gobeaux :

   
Francesco Valegio (1560-164 ?), libraire et graveur, a publié un grand nombre de gravures de petit format en feuilles isolées avant de les réunir en un volume, intitulé Raccolta di le più illustri et famose città di tutto il mundo. Un grand nombre de celles-ci sont signées de son nom. D'autres proviennent de cuivres qu'il a récupérés. Selon Jean Boutier, cet atlas serait paru entre 1597 et 1599. Le recueil conservé à la Bibliothèque royale a selon L. Danckaert été composé postérieurement à l'édition de l'atlas de Valegio. Ces gravures seront reprises sans la moindre correction ni addition pour illustrer l'œuvre d'Alphonse Lasor (1646-1730). Alphonse Lasor, pseudonyme du Père Innocenzio Raffaele Savonarola, a réuni dans son Universus terrarum une imposante bibliographie de la géographie comportant plus de 75 000 références.
   Valegio, pour graver son plan de Mons, a puisé ses informations dans le Civitates orbis Terrarum de Georg Braun et Frans Hogenberg. Cela se confirme au niveau du tracé de l'enceinte, de la configuration des rues, de la présence des deux moulins à la place du Parc, de la figuration des espaces verts et des arbres. Au niveau iconographique, l'artiste a reproduit les blasons et un cartouche très simple. Ce dernier signale que Mons est une ville du Hainaut puissante et importante. En résumé, il s'agit d'une schématisation grossière dans le trait du plan de Mons gravé par Hogenberg.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle, Catalogue descriptif des vues, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome 81, pp. 419-422 (p.007).

50 euros (code de commande : 29290).

 

 

[MONS - GRAVURE]. PUTTAERT (François Émile) — Mons. Gravure sur bois de bout de Max Weber extraite du tome II (p. 5) de l'ouvrage d'Eugène Van Bemmel, La Belgique illustrée. Ses monuments, ses paysages, ses œuvres d'art, éditée à Bruxelles, chez Bruylant, vers 1882.
Dimensions :
   - Dessin : 165 x 236 mm.
   - Feuille : 230 x 318 mm. (et 213 x 303 mm.).

   Eugène Van Bemmel fit paraître la première livraison de La Belgique illustrée le 6 février 1878 ; trente-cinq autres livraisons suivirent jusqu'en décembre 1882. Dans les années 1880, ces livraisons furent rassemblées en deux tomes. La partie consacrée à Mons figure dans le second tome, elle a été rédigée par Léon Dommartin.
Bibliographie :
   - Michaux (Marianne), Monumentale ou pittoresque, la Belgique illustrée, ressource en ligne (
https://journals.openedition.org/textyles/3539).

9 euros (code de commande : 30550).

 

 

[HAININ]. Exposition Hainin. Une palette de talents haininois. Avant-propos par Laurent Honnoré. Introduction par Pierre Honnoré. Hainain, s.n., 1998. In-4° agrafé, 57 p., très nombreuses reproductions en noir, exemplaire en parfait état auquel on joint l'affiche (295 x 420 mm.) de l'exposition et quatre planches (240 x 340 mm.) en couleurs de la série Hainain, 1930-1936 de Robert Hainaut.
En quatrième de couverture :
   Ouvrage publié sous les auspices du Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Salle Saint-Georges, à Hainain, du 26 septembre au 2 octobre 1998.
Introduction :
   
En 1995, lors de la préparation d'une précédente exposition à l'occasion du cinquantième anniversaire la libération des camps, nous avons pu établir de nombreux contacts avec les familles des anciens prisonniers et déportés, qui nous ont permis de rassembler et d'exposer de nombreux documents et photos retraçant leur captivité et leur retour au village. Nous avons à cette époque découvert dans de nombreuses habitations d'autres documents qui permettraient la mise sur pied d'une nouvelle exposition : de nombreux intérieurs haininois sont en effet décorés de peintures et dessins conçus suivant différentes techniques picturales, qui ont la particularité d'avoir été réalisés par des artistes locaux et dont certains représentent des coins pittoresques du village.
  C'est ainsi que naquit l'idée de la réalisation de la présente exposition afin de permettre aux visiteurs d'admirer toutes ces œuvres qui, pour la plupart, n'avaient jamais été exposées publiquement mais étaient restées secrètement accrochées aux murs des habitations ou conservées jalousement dans un grenier. L'originalité de cette exposition est qu'elle permettra d'admirer des œuvres d'habitants actuels du village ou d'anciens Haininois qui sont partis vivre sous d'autres cieux.
   Nous n'avons voulu porter aucun jugement sur la valeur intrinsèque des tableaux, mais nous avons veillé à ce que, du plus humble au plus talentueux, chacun puisse exposer ses travaux.
   La sélection de 140 œuvres qui a été opérée permet d'apprécier les différentes techniques utilisées : crayon, aquarelle, dessins à la plume, gouache, huile sur toile.
   Nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont accepté de soutenir et de s'engager dans ce projet avec enthousiasme et d'en permettre la réalisation. Grâce au soutien du Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, nous avons pu réaliser ce catalogue qui, outre la reproduction de 72 tableaux ou dessins exposés, apporte un commentaire sur la petite histoire du village et offre aux visiteurs quelques poèmes écrits par certains de nos artistes amateurs.
   Nous espérons que les contacts qui se créeront au cours de cette exposition nous rendront conscients du bonheur que nous avons de vivre dans notre petit village de Hainin. C'est le vœu des membres du Conseil paroissial dont un des objectifs est d'assurer un rôle d'animation et de stimulation, de coordination et de communion au cœur de la communauté.

20 euros (code de commande : 32079).

 

 

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

 

[HARVENT (René)]. DONNAY (Guy) — René Harvent. Mons, Centre de Création Artistique de Mons, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
Publication réalisée à l'occasion de l'exposition organisée à la Salle Saint-Georges, à Mons, du 3 au 24 décembre 1988.
Prologue :
   C'est en automne 1938, lors des premiers soubresauts prémonitoires de la guerre, que j'ai connu René Harvent.
   Déambulant à grands pas dans la cour du collège des pères jésuites de Mons, il évoquait, avec force gestes, les gloires de l'histoire. Il admirait Napoléon, nom qu'on lui avait d'ailleurs donné.
   Il nous quitta en 1942, poussé vers les études artistiques par son impérieuse vocation, mais aidé dans sa décision par un de nos professeurs, lui-même hors du commun en raison de sa propension à se situer très au-dessus de l'immédiat et à percevoir, avec une clairvoyance quasi surnaturelle, l'accomplissement des choses et des êtres.
   Quelques années plus tard je retrouvais René Harvent, jeune artiste déjà fameux, qui avait reçu plusieurs prix, et je fréquentais ses ateliers successifs : son grenier de l'avenue Wauters à Cuesmes, l'atelier minuscule de la rue Jourdan, proche toutefois de la porte Louise à Bruxelles, celui qu'il installa dans un grand salon Louis XVI, rue Zinner, face à la résidence de l'ambassadeur des États-Unis, et celui qui, majestueux, lui convenait tout à fait, au 21, boulevard du Régent.
   Curieux de tout, il a toujours eu, de l'aigle, l'avidité à appréhender le monde. Sa caractéristique était et reste l'exigence avec lui-même, et corollairement avec chacun non sans qu'une mansuétude certaine vînt tempérer sa rigueur.
   D'aucuns l'ont cru agressif, provoquant, alors qu'il est en fait profondément doux et anticonflictuel, mais, obsédé par la perfection, il est resté fidèle et droit comme le fil de l'épée.
   En toutes choses, seul le meilleur l'intéresse. La facilité, l'à-peu-près, la médiocrité lui font horreur.
   À son propos, je pense souvent à un vers de Mallarmé : « Donner un sens plus pur aux mots de la tribu ». Je pense aussi à un autre vers fameux du même poème, pour le paraphraser : « Telles qu'en elles-mêmes enfin l'éternité les change ». Les œuvres de René Harvent me donnent une sensation d'éternité.
   En cinq décennies, René Harvent n'a pas changé. Il reste l'artiste convaincu enthousiaste, éclectique, fasciné par de grands rêves, et décidé à les traduire, ce qu'ïl réussit superbement, par la grâce de son immense talent et d'un travail d'une profondeur véritablement extraordinaire.
   C'est avec un rare contentement que, pas assez souvent hélas, il m'est donné le temps de flâner avec lui dans l'art et la culture. Quel enrichissement pour moi.
   Et dire que Mons ignore, ou presque, la présence en ses murs de cet artiste hors du commun qui, convenons-en, se montre d'ailleurs très peu. Mais qu'elle l'ignore ou pas, il honore sa ville natale. Il nous est enfin donné la joie de pouvoir y rassembler ses œuvres, en cette magistrale exposition.
   La femme – fascination de l'homme éternellement jeune – aura été et reste l'inspiratrice essentielle de l'œuvre de René Harvent. Plus les années ont passé, plus il est arrivé à cette conjugaison subjugante de la réalité physique de la jeune femme et du style. Dans ses statues, aucune bavure. Nous sommes en présence d'œuvres d'un seigneur de la sculpture.
   J'ajouterai ceci : René Harvent a permis cette exposition à Mons, il l'a un peu conçue ou admise en réparation des torts qu'il a subis ici, voire comme une réconciliation avec cette cité qui l'a méconnu, mais qu'il n'a jamais cessé d'aimer. 

20 euros (code de commande : 32056).

 

 

[HAVRÉ]. À la découverte de ma commune. Havré. Mons, Mon's Livre, 2017. In-8° carré collé, 165 p.,  p., illustrations en noir et 20 planches en couleurs in-fine.
Les auteurs sont Gérard Bavay, Nicolas Dupont et Marcel-Etienne Dupret.
Table des matières :
Remerciements.
Préface
Le mot de la Présidente
Présentation des sceaux
Avant-propos
Aperçu de la géographie & de la géologie.
Esquisse d'un paysage & Beaulieu, Foyau, la Motte.
Le château d'Havré
Énumératîon des bourgmestres
André, Félix Charles Joseph (1816-1846)
  Église paroissiale Saint-Martin
Patoul-Fieuru, Edouard (1848-1854)
Cardon, Jean-François (1854-1861)
Descamps, Jean-Baptiste Joseph (1861-1868)
Hot, Privat Louis Henri (868-1879)
Delattre, Edmond Émile Félix (1879-1883)
  Les charbonnages
Prévôt, Constant (1883-1891)
  La craie phosphatée
  Les sablières
Bourlard, Antoine
  Le château de Beauval
Putsage, Désiré Louis (1303-1908)
  Les moulins d'Havré
Randour, Emile Antoine (1908-1921)
Renotte, Adolphe Jules Félicien (1921-1938)
Schattens, Lucien Julien (1939-1947)
Labie, Edouard (1947-1953)
Berlemont, Camille (1955-1958)
Mabile, Joseph Émile (1955-1958)
  Vivaqua et la production d'eau potable
  Holcim et le gisement de craie
Olivier, Fernand Jules (1958-1964)
  Sant-Antoine en Barbefosse
Eustace, Robert léon (1964-1970)
Hautenauve, Jean Pol (1971-1977)
  Bon Vouloir, lieu de pélerinage pluriséculaire
Toponymes & expressions wallonnes
Orientation bibliographique

20 euros (code de commande : MLHavré).

 

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

 

 

[HENNIN-LIÉTARD]. CAPOUILLEZ (Marcel) — Histoire et généalogie des Seigneurs de Boussu de la famille de Hennin-Liétard (1202-1835). Boussu, Centre Culturel de Boussu, 1991. In-8° broché, 75 p., illustrations, bien complet du grand tableau généalogique volant, envoi de l'auteur, bel exemplaire.
Introduction de l'auteur :
   S'il est une famille qui a marqué de son empreinte l'histoire de notre commune, c'est bien celle des seigneurs de Hennin-Liétard.
   Propriétaire durant six siècles de la seigneurie de Boussu, elle en a pris le nom et l'a porté fièrement dans les différentes cours et sur les champs de bataille de l'Europe entière.
   Avec autant de bravoure que de noblesse, elle s'est illustrée dans tous les grands événements, militaires ou politiques, qui ont fait l'histoire de notre pays.
   En nous transmettant la chapelle funéraire des Seigneurs de Boussu et tous ses mausolées ou en bâtissant le château grandiose qui émerveilla ses contemporains, elle a serti les joyaux de notre patrimoine actuel.
   Il convenait donc de sortir de l'ombre cette illustre famille et sa glorieuse histoire.
   Puisse ce travail y contribuer.

20 euros (code de commande : 29007).

 

[HENNIN-LIÉTARD (Jean et Maximilien de)]. CAPOUILLEZ (Marcel)Deux grands seigneurs du 16ème siècle, Jean & Maximilien de Hennin-Liétard, comtes de Boussu. [Boussu], [Chez l'Auteur], 1977. In-8° broché, 75 p., illustrations en noir, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Contexte historique.
   Première partie. Jean de Hennin-Liétard.
   Deuxième partie. Maximilien de Hennin-Liétard.
      1. Au service des Espagnols.
      2. Sa captivité à Hoorn.
      3. Au service des États Généraux.
      4. Le mystère de sa mort - Ses funérailles.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 31820).

 

 

HEUPGEN (Paul) — Sélection de « Viéseries ». Mons, Association des Montois-Cayaux, 2020. In-4° broché sous couverture à rabats, 272 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Historien local, chercheur infatigable autant qu'érudit, Paul Heupgen a grandement contribué à la vulgarisation de l'histoire du Hainaut et en particulier de celle de la Ville de Mons.
   Le folklore local lui doit également beaucoup. C'est en effet sous son impulsion qu'est créé en 1930 le Jardin du Maïeur et que la fontaine du Ropïeur y est érigée en 1937. Il est également à l'origine, en 1931, de la création du Musée de la Vie montoise : la Maison Jean Lescarts. Enfin, il inventa de toutes pièces la tradition selon laquelle caresser la tête du singe du Grand’Garde porte bonheur.
   Mais, ce qui constitue l'œuvre maîtresse de Paul Heupgen, ce sont les nombreux articles historiques parus dans le journal La Province entre 1925 et 1950. Il les intitula Viéseries, terme imagé annonçant leur caractère accessible à tous.
   Toutes ces chroniques – plus de mille – sont écrites dans un style simple et familier. Elles sont toutes originales, l'auteur ayant eu recours directement aux documents d'archives. Depuis la destruction partielle, en 1940, des Archives communales et de celles de l'État, ces articles constituent une source unique de renseignements sur l'histoire locale.
   Nous avons procédé à une sélection, bien évidemment subjective, des Viéseries.
   Toutefois, en fin de volume, une table renvoie à la collection complète déposée à la Bibliothèque de l'Université de Mons et aux Archives de l'État, ce qui permettra à ceux qu'intéressent le folklore et l'histoire de notre ville de les retrouver aisément.
   L'Association des Montois Cayaux a voulu ressusciter cette œuvre monumentale en présentant quelques-unes de ces tranches d'histoire, mais notre but premier était surtout de rendre hommage à Paul Heupgen, personnalité montoise injustement méconnue de nos jours.

34 euros (code de commande : 30175).

 

[HEUPGEN (Georges)]. Manifestation organisée en l'honneur de M. Georges Heupgen à l'occasion de son élévation à la dignité de Commandeur de l'Ordre de Léopold II. [Publié par] Clovis Piérard et Fulgence Masson. Mons, la Province, 1935. In-4° broché, 72 p., un portrait de Georges Heupgen d'après une gravure de Charles Bernier, quelques rousseurs.
   Cette manifestation se déroula le 15 juin 1935.
Sommaire :
   - Le Professeur Georges Heupgen, par Clovis Piérard.
   - On a fêté Georges Heupgen, par Télesphore Wuobaut.
   - Discours de M. Fulgence Masson.
   - Discours de M. Henri de Patoul.
   - Discours de M. Maurice Schmit.
   - Discours de M. Lactance Demay.
   - Allocution de M. le Dr Jules Bordet.
   - Allocution de M. Jules Yernaux.
   - Discours de M. Octave Leroy.
   - Toast de M. François André.
   - Discours de M. Georges Heupgen.
   - Banquet du 15 juin 1935. Table d'honneur.
   - Liste des personnes ayant envoyé des télégrammes ou lettres de sympathie.
   - L'appréciation de l'œuvre [le portrait gravé par Charles Bernier].
   

25 euros (code de commande : 29363).

 

 

HONNORÉ (Laurent) et POUSSEUR (Caroline) — Le patrimoine de la ville de Mons. Namur, Agence Wallonne du Patrimoine, 2020. In-8° agrafé, 68 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 163).
En quatrième de couverture :
   Mons possède un remarquable patrimoine bâti, riche et diversifié. En parcourant ses rues, le promeneur ne peut qu'être frappé par les très nombreux témoignages architecturaux qui couvrent toutes les périodes de l'histoire de la ville depuis le Bas Moyen Âge. La collégiale Sainte-Waudru, l'hôtel de ville et le beffroi en sont les fleurons. Mais le paysage montais est aussi constitué d'églises paroissiales, d'anciens couvents, refuges d'abbayes et chapelles et de plusieurs centaines de demeures privées, maisons de maître ou habitations plus modestes. Le patrimoine montois, en grande partie préservé des destructions et mutilations volontaires ou accidentelles, n'en est pas pour autant figé. Depuis les années 1970, la rénovation et la réhabilitation de plusieurs quartiers par des restaurations et des constructions neuves ont permis de sauver de nombreux immeubles anciens, mais aussi d'y intégrer des éléments d'Architecture contemporaine. La désignation de Mons comme capitale européenne de la culture en 2015 a renforcé davantage encore cette évolution. Sur la base d'un plan à la fois chronologique et thématique, ce Carnet du Patrimoine invite à la découverte du patrimoine d'une ville historique, harmonieuse et accueillante, mais aussi engagée dans une vision d'avenir.

6 euros (code de commande : 30183).

 

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).

 

 

HOUZIAUX (Gérard) et ISAAC (Marie-Thérèse) — La genèse d'un centenaire 1899-1999. Aux origines de la faculté Warocqué des sciences économiques : la matricule de 1899 à 1937. Mons, Université de Mons Hainaut, 1999. In-4° broché, XXXVI, 408 p., illustrations, dos passé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Retour à l'Alma Mater.
   - Iconographie.
   - Introduction.
   - Matricule de l'Institut Warocqué : 1899-1934/37.
   - Origine sociale des étudiants.
   - Origine géographique des étudiants.
   - Population 1899-1937.
   - Diplômés 1903-1937.
   - Comptes de l'Institut (période privée).
   - Annexes :
      - Examens de sortie, 30 juillet 1907.
      - Musée commercial, 1909.
      - Lettre de Raoul Warocqué, 1912.
      - Placement des ingénieurs commerciaux, 1912.
      - Membres souscripteurs, 1912.
   - Orientation bibliographique.
   - Le Conseil d'administration de l'Université de Mons-Hainaut, 1997-2001.

25 euros (code de commande : 26629).

 

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040*).

 

 

 

LELIÈVRE (Gilbert A.) et VAN OVERSTRAETEN (Daniel) — Topographie de la ville de Saint-Ghislain au XVIe siècle. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1967. In-8° agrafé, 32 p., illustrations, exemplaire en bon état.
   Tiré à part du tome 66 des Annales du Cercle archéologique de Mons, pp.311-342.
Introduction :
   Une histoire approfondie de la ville de Saint-Ghislain doit encore être écrite. Cette histoire plonge ses racines dans celle du monastère, qui fit naître la localité et lui laissa son nom. Mais les archives connues de cette institution, riches d'indications concernant le passé de la ville, ont été détruites quasi complètement pendant la dernière guerre ; quelques pièces conservées à Saint-Ghislain même, ainsi que des documents de toute nature éparpillés dans divers dépôts belges et étrangers ou chez des particuliers, permettent heureusement de suppléer en partie cette pauvreté. Les études sur la ville et l'abbaye de Saint-Ghislain sont donc encore possible aujourd'hui.
   Dans les lignes qui suivent, nous nous sommes penchés sur une série de pièces jusqu'ici peu étudiées pour Saint-Ghislain : les vues et plans anciens. En combinant leurs données avec celles des textes, nous avons essayé de retracer la topographie de la ville au XVIe siècle.
   Un tel essai déjà tenté pour d'autres localités, n'est pas sans intérêt puisqu'il contribue à faire connaître le cadre dans lequel se sont déroulés les faits. En outre, dans le cas de Saint-Ghislain, il s'appuie sur des croquis topographiques de l'extrême début du XVIe siècle, donc antérieurs d'un demi-siècle aux plans dressés par Jacques de Deventer, lesquels sont souvent les premiers documents topographiques connus pour une ville. On peut, grâce aux pièces réunies ici, se représenter de façon très concrète la configuration d'une petite ville du Hainaut à l'aube des temps modernes.

10 euros (code de commande : 30714).

 

LEWUILLON (Ivan) et CAPOUILLEZ (Marcel) — À la découverte des rues de Boussu. Boussu, Conseil Culturel Communal de Boussu, 1984. In-8° broché, 111 p., illustrations, une carte volante à déplier de la commune de Boussu, exemplaire en très bon état.
Introduction :
   Monsieur Jourdain – c'est bien connu – faisait de la prose sans le savoir. Si ce vieux cliché nous vient à l'esprit, c'est que, à la suite de nos pérégrinations, nous avons été amenés à nous poser la question suivante : chacun de nous, finalement, ne ferait-il pas de l'histoire locale, même inconsciemment ?
   Certains gardent d'antiques photos de famille, d'anciennes cartes postales ou de vieux journaux jaunis par le temps, hésitant à s'en séparer et y laissant traîner encore, de loin en loin, un regard nostalgique. D'autres acquièrent la moindre monographie locale ou assistent, avec plus ou moins d'assiduité, aux conférences organisées par les cercles d'histoire ou d'archéologie. D'autres encore, plus simplement, et le temps venu, aiment à parcourir les endroits qui furent les témoins de leur enfance, s'interrogeant sur la signification d'un lieu-dit ou d'un nom de rue, sur une caractéristique topographique apparemment inexplicable, sur l'âge de telle chapelle, sur l'emplacement probable d'un chemin aujourd'hui disparu ou la signification d'une épitaphe à demi effacée. Ainsi ceux-là se découvrent-ils des affinités avec leur environnement et sentent-ils parfois monter en eux comme une bouffée venue d'un fond ancestral. Cherchant ainsi, chemin faisant ou parvenus au terme de leur vie professionnelle, des réponses à leurs interrogations, ne font-ils pas de l'histoire locale, même s'ils ne consignent pas – mais c'est dommage – le résultat de leurs recherches ou de leurs réflexions ?
   Qu'il soit donc dit ici que c'est en vue de répondre à cette curiosité de bon aloi qu'une histoire des rues et places de notre localité a été entreprise.
   Toutefois, pour fixer les limites de cet ouvrage, précisons bien qu'il s'agit de l'histoire des rues, chemins et places actuels, et repris, à deux exceptions près, dans la nomenclature officielle communale. Quant à l'étude de certains lieux-dits, elle n'a été faite que si ceux-ci ont donné leur nom à une voie de communication ou qu'ils sont en relation étroite avec elle.
   Bien entendu, ce travail n'est pas, et ne saurait être, exhaustif, la recherche en cette matière, n'étant jamais, si l'on veut, terminée. Qu'il contienne des omissions, la chose paraît inévitable.
   C'est qu'il arrive que certains toponymes se prêtent à plusieurs explications plausibles, certaines, même, très attrayantes, mais finalement peu fondées. Quoi qu'il en soit, nous ne manquons pas de les signaler toutes avant de proposer la solution qui nous semble la plus proche de la vérité. Mais il faut se souvenir qu'en ce domaine, l'emploi du conditionnel est le plus souvent de rigueur. De plus, avant le XXe siècle, les changements de dénominations sont parfois si fréquents que certains noms réapparaissent à tour de rôle pour une même voie de communication ; des documents officiels n'échappent pas à de telles contradictions. Le dépouillement de la presse locale comme l'examen des plans cadastraux ne font qu'obscurcir les choses. C'est que, au XIXe siècle encore, c'est l'usage seul qui prévaut, et celui-ci se montre souvent hésitant. D'où ce qui pourrait apparaître parfois, dans cet ouvrage, comme négligences de notre part.
   Quant aux cartes anciennes, auxquelles nous avons eu largement recours, elles soulèvent presque autant de problèmes qu'elles en résolvent, leur imprécision croissant avec leur âge. Nombre de cartographes apportaient tous leurs soins à la zone qui les intéressait – celle qui était relative au tracé d'une route projetée, par exemple – mais devenaient fort négligents pour ce qui s'en éloignait.
   Sur le terrain, d'autre part, la situation évoluait. Au cours des siècles, en effet, bien des voies de communication importantes ont vu leur tracé se modifier ou disparaître, comme ce fut le cas pour le « grand chemin allant de Binche à Valenciennes », la route actuelle en étant, pour ainsi s'exprimer, la quatrième version. Certains tronçons, remplacés par d'autres, ne subsisteront que sous forme de sentiers (comme la hurée Carlot, à Boussu) ou disparaîtront tout à fait, soit qu'ils seront devenus inutiles, soit qu'ils seront vendus par les États et récupérés par les agriculteurs. La disparition progressive du chemin du Vieux-Empire en est un bel exemple.
   Les routes secondaires, elles, connurent pendant des siècles un sort lamentable. En 1616 encore, on a le plus souvent affaire à des pistes boueuses percées de fondrières. Recouvertes au départ de fascines et de rondins, parfois de moellons ou de gravier, elles ne résistaient guère au lourd charroi des transporteurs de houille qui n'hésitaient pas, pour éviter l'immobilisation, à empiéter sur les champs. Ainsi, petit à petit, certains de ces chemins se déplaceront-ils, en restant cependant parallèles aux tracés primitifs. Il faudra attendre, chez nous, le règne de Marie-Thérèse, au XVIIIe siècle, pour voir se multiplier les chaussées pavées ; encore ne s'agira-t-il que des voies de communication reliant entre elles des agglomérations importantes, comme la route de Mons à Valenciennes, par exemple.
   Avec le chausséage communal, les difficultés se multiplient. Si l'État, aux XIIe et XIIIe siècles, assurait la création ou la réfection des grandes voies de communication, l'entretien des rues et chemins incombait aux communes qui, elles, s'en déchargeaient sur les riverains. Ceux-ci, bien entendu, préféraient faire autre chose. D'où l'état d'autant plus lamentable des rues que l'évacuation des eaux se faisait à ciel ouvert. Cela n'était pas fait pour assurer leur pérennité. Des rues et des chemins, au cours des âges, seront détournés ou disparaîtront lors de la construction de nouvelles artères. C'est le cas des chemins qui, partant de l'ancienne route de Mons à Valenciennes, à Boussu, conduisaient aux rivages de la Haine. D'autres raisons pouvaient amener leur disparition. Ainsi, à Hornu, la majeure partie de la rue de l'Épinette se trouve-t-elle enfouie aujourd'hui sous le terril des Vanneaux. D'autres rues ne subsisteront jusqu'à nos jours que sous forme de sentiers ou de ruelles. Il est d'ailleurs facile de constater que nombre de celles-ci se trouvent en prolongement et constituent ainsi le tracé d'une ancienne voie de communication. Pour pallier les carences et financer les travaux d'entretien ou de construction des principales chaussées, tout un système de droits de barrière avait été imaginé. Mais il faudra attendre le XIXe siècle pour voir des rues convenablement pavées, avec la physionomie qu'on leur connaît aujourd'hui.
   Il importe maintenant de préciser, vu les critiques qui ont parfois été émises quant au choix de certaines appellations nouvelles, quel a été le rôle de la Commission de Toponymie, ainsi que les directives auxquelles elle a eu à se conformer.
   La fusion des communes de Boussu et d'Hornu en une seule entité a été légalisée le 1er janvier 1977. L'existence dans les deux localités de rues et artères de même nom n'aurait donc pas manqué de provoquer des difficultés de tout genre aux riverains comme à l'Administration des Postes. Partout où ce fut le cas, il devint donc obligatoire de supprimer les doubles emplois et par conséquent de changer le nom de l'une des deux rues portant une dénomination identique. De ce fait, le nouveau Collège échevinal jugea utile de créer une commission composée de personnalités pour qui la toponymie et la dialectologie locale n'étaient pas choses étrangères. Ainsi naquit la Commission de Toponymie, dont le rôle consista à choisir aussi judicieusement que possible les nouvelles appellations. Une circulaire du Ministre de l'Intérieur du 7 décembre 1972, à laquelle devait se conformer la Commission de Toponymie, fixait toutefois des limites en la matière. Ainsi, pour le choix des noms, il convenait de puiser en premier lieu dans les données de l'histoire locale, de la toponymie et des us et coutumes de la population. De plus, les seuls noms de personnes pouvant être pris en considération étaient ceux de personnages défunts ayant acquis une renommée généralement reconnue sur le plan historique, scientifique et social. En ce qui concerne le nom original, il devait être maintenu pour la rue la plus peuplée. De surcroît, les modifications proposées ne pouvaient être concrétisées par l'autorité communale qu'après avis favorable de la section autonome française de la Commission royale des monuments et des sites et de la section wallonne de la Commission royale de toponymie et de dialectologie. Dès lors, les nouvelles dénominations choisies par la Commission de Toponymie le furent en fonction de données historiques. Elles visent à maintenir, voire à restaurer certains noms qui sont les témoins de notre passé et qui, par là même, font partie de l'environnement culturel et historique de notre nouvelle entité communale car, on l'a trop souvent oublié, ils constituent, au même titre qu'une église romane ou un vieux moulin, des vestiges du passé, sources d'indications précieuses pour les études historiques présentes et à venir.

25 euros (code de commande : 31927).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

[MACHINE À EAU]. La machine à eau. Essai de réhabilitation d'un immeuble classé. Projets. Mons, Institut Supérieur d'Architecture, 1978. Grand in-8° broché, 79 p., illustrations, exemplaire en parfait état, peu courant.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Situation géographique.
      - L'adresse.
      - Les lieux.
   3. Historique.
   4. Situation existante.
      - Descriptif de la partie centrale.
      - Descriptif des parties latérales.
      - Plans.
   5. Le choix des programmes.
      - Généralités.
      - L'enquête sociologique.
   6. L'étude d'un centre d'animation.
      - Le programme.
      - Le projet Amateis.
      - Le projet Malaise.
   7. L'étude d'une crèche centrale.
      - Le programme.
      - Considérations générales.
      - Le projet Autenne.
      - Le projet Cavallo.
      - Le projet Gosse.
      - Le projet Houdart.
      - Le projet Lejour.
      - Le projet Robert.
      - Le projet Rombaux.
      - Le projet Scoubeau.
      - Le projet Waroux.
      - La question des coûts.
   8. Conclusions.
   9. Bibliographie et références.

25 euros (code de commande : 27538).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages. Borinage, terre d'histoires et de contrastes. Mons, Chez l'Auteur, 2000. In-8° broché, 126 p., nombreuses illustrations, exemplaire en très bel état.
Le mot de l'auteur :
   Pourquoi ce livre ?
   Ayant encore des choses à dire sur l'histoire de ma terre natale et des documents inédits ou nouveaux à montrer, la conjonction des deux a donné naissance à ce nouvel ouvrage faisant suite à ceux parus antérieurement.
   Cette publication clôture donc une série de livres traitant de l'histoire boraine, de ses mines et de ses hommes de fosses.
   Certes, les charbonnages et les mineurs ont disparu noyés par les tourmentes de l'histoire comme disparaissent les feuilles des arbres en hiver. Nous ne pouvons rien contre les fracas du temps qui passe, ni rien contre les assauts des mutations humaines, aussi malgré l'inculture, l'indifférence et une sorte de nivellement par le bas qui frappent aujourd'hui « nos sociétés », osons quand même faire de l'histoire, fut-elle régionale, afin de sauver la mémoire de nos ancêtres et des choses en la couchant dans de beaux livres.
   J'espère avoir atteint cet objectif à travers ce nouveau titre Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages.

15 euros (code de commande : 28182**).

 

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Histoire de Hornu. Hornu, Ledent, 1975. In-8° broché, 160 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
  - Au lecteur, par Willy Bridoux
   - Préface, par Maurice Druart.
   - Introduction. Hornu, terre du Borinage.
   - Analyse et recherche étymologique et toponymique.
   - La Cour des Chênes.
   - Introduction historique.
   - Histoire chronologique.
   - Les noms des rues et des lieux-dits.
   - Le scel échevinal.
   - Les églises de Hornu.
   - Les chapelles d'Hornu.
   - Le Tour de Wasmes.
   - Vieilles maisons typique de Hornu.
   - Les belles demeures hornutoises appelées popuairement « châteaux d'Hornu ».
   - La cense abbatiale dite « La Cour à Hornu ».
   - L'hôpital d'Hanneton.
   - Le vin et les vignes.
   - La population hornutoise.
   - Glossaire des sobriquets du village d'Hornu connus durant les années 1920-1965.
   - L'histoire du Berger d'Hornu.
   - Un fait historique peu connu des gens d'Hornu, le Combat du Mont des Vanneaux.

10 euros (code de commande : 32083).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Voyage dans l'histoire de Mons-Borinage. Histoire des charbonnages, des Borains et des Montois, du « Mystérieux », de l'insolite, du sol et du sous-sol, enfin sur tout ou presque tout. Mons-Borinage, une grande région dans l'histoire. Ainsi parlaient nos vieux parents. Dictionnaire Borain. [Mons], Chez l'Auteur, 2015. In-8° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

18,50 euros (code de commande : 22833).

 

MALVA (Constant, pseudonyme d'Alphonse Bourlard) — Ramentevoir. Récit. Préface de Jacques Cordier. Cuesmes - Liège, Éditions du Cerisier - Wallons-nous, 1989. In-8° collé, 173 p., illustrations hors texte, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Flénu-Produits !
   Une quinzaine de voyageurs descendirent du train vétuste venant de Mons : des ouvriers, des ouvrières, peut-être des employés, en tout cas, des gens de modeste condition. Le dernier, un homme d'une cinquantaine d'années, avait une toilette plus ou moins soignée et il portait une mallette.
   Sans doute rentrait-il de vacances : on était à la mi-juillet. Non, c'était plutôt le contraire. Alfred Rousseau, après une douzaine d'années d'absence, venait dans sa famille, une sœur et un frère qui habitaient Quaregnon.

5 euros (code de commande : 29232**).

 

[MANCEAUX (Hector)]. CHARLES (Edmond)Bibliographie montoise. La librairie Manceaux de Mons sous la direction de M. Hector Manceaux. Liège, Vaillant-Carmanne, 1892. In-8° broché, 12 p., bel exemplaire non coupé.
   Extrait du tome I du Bulletin de la Société liégeoise de Bibliophilie, octobre 1892. In-8° broché, 12 p.
Extrait :
   
La librairie Manceaux de Mons fut fondée en 1772 par Henri-Joseph Hoyois qui la quitta en 1783. Son fils Henri-Joseph Hoyois la reprit en 1798. Il lui donna en 1816 le titre de Librairie d'éducation et s'attacha à l'impression des classiques. Il se retira des affaires en juin 1834, cédant son imprimerie à son fils Emmanuel, déjà établi depuis 1828, et sa librairie à sa fille Madame Manceaux-Hoyois. Jusqu'en août 1847, Emmanuel Hoyois imprima les ouvrages publiés par sa sœur. À cette époque, M. Pierre-Louis Manceaux, professeur au collège de Mons, qui à la mort de sa femme (1er novembre 1846) avait pris la direction de la librairie, y annexa une imprimerie. La maison Emmanuel Hoyois subsista jusqu'en 1862.
   Depuis 1861, M. Hector Manceaux s'occupait de l'imprimerie de son père, lorsqu'en septembre 1865, il lui succéda à la tête de l'établissement. Il continua ce qui était la spécialité de la maison depuis Henri-Joseph Hoyois fils, l'édition des ouvrages classiques.

5 euros (code de commande : 20733).

 

 

 

[MONS - COLLÈGE SAINT-STANISLAS]. 1851-1951. [Centenaire du Collège Saint-Stanislas.] Bruxelles, Imprimeries Bulens, 1952. In-4° broché, 56, [70 (publicités d'établissements et commerces montois et autres)] p., nombreuses reproductions photographiques (bâtiments, portraits, animations).
Table des matières :
   - L'ancêtre, depuis les premiers jésuites à Mons jusqu'en 1851.
   - Le Collège de 1851 à 1914.
      - Origine et naissance du Collège actuel.
      - La période de formation.
      - L'émeute de 1857.
      - La période d'agrandissement (1860-1892).
      - L'incendie du 8 novembre 1893.
      - Les installations provisoires (1893-1894).
      - Le Collège restauré (1896-1914).
   - Le collège et les anciens pendant la guerre 1914-1918.
   - Le scoutisme
   - Les pères missionnaires.
   - Le collège et les anciens pendant la guerre 1940-1945.
   - Le collège aujourd'hui.

15 euros (code de commande : 30568).

 

 

[MONS - COMMERCE]. Hôtel du Duc de Bavière, tenu par Mme Vve Van Houte, Rue d'Havré, N° 161, à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 110 x 79 mm., en bel état.
   Cet hôtel était voisin de la caserne de gendarmerie et situé en face des messageries Van Gend qui assuraient un service de diligence vers la France.
   Patrick Lefevre nous apprend que Pierre-Victor Wattecamps était propriétaire de l'hôtel du Duc de Bavière et que le 3 juin 1846, il y accueillit la première assemblée générale de l'« Alliance », une association libérale, en vue de désigner ses députés au Congrès libéral.
Bibliographie :
   - Yannart (Philippe), Mons, au temps des diligences, dans El Gazette des Camerluches, n° 143, p. 13.
   - Lefevre (Patrick), Intérêts économiques et idéologiques dans l'arrondissement de Mons de 1830 à 1870 - Annexe, p. 133.

25 euros (code de commande : 27700).

 

[MONS - COMMERCE]. École d'Équitation de P. Poot, Rue de Bertaimont N° 9, Près le pont des Récollets à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 92 x 50 mm., en bel état.

25 euros (code de commande : 27886).

 

[MONS - COMMERCE]. [MAGHERMAN]. Usines de carreaux en ciment « siligré » Louis Magherman successeur : D. Cambier. [Mons], [Magherman], [ca 1940]. In-8° oblong agrafé, 16 planches en couleurs, exemplaire en parfait état bien complet du feuillet volant du tarif au 1er avril 1940, rare.
   Les établissements Louis Magherman avaient leur siège à l'avenue de l'Hôpital, 2-6-8, à Mons.
   Le catalogue présentant un choix de carrelages a été imprimé par La Lithographie artistique, à Bruges et le feuillet de tarif par l'imprimerie Godart, à Mons.

25 euros (code de commande : 29465).

 

 

[MONS - CONFRÉRIE DE SAINT-JEAN LE DÉCOLLÉ]. Ordo Benedicendi habitum confraternitatis Sancti Joannis decollati, misericordiæ nuncupatæ. Mons, Varret, 1751. [Montibus, ex Typographiâ / J. B. Varret, in Plateâ Ha- / vretanâ propè Forum. 1751.] In-12 sous son brochage d'époque, 12 p., exemplaire en parfait état.
   Cette édition est peu courante : elle n'est citée ni par Hippolyte Rousselle dans sa Bibliographie montoise, ni par Léopold Devillers dans son Supplément à la bibliographie montoise.
   Destinée à assister matériellement et moralement les prisonniers, jusqu'à les accompagner au supplice et à les ensevelir, la confrérie de la Miséricorde, ou de Saint-Jean le Décollé, est bien connue à Mons : ses membres, les « Beubeux », forment un groupe emblématique de la Procession du Car d'Or. Inspirée par une semblable confrérie érigée à Rome en 1488, elle fut créée à Mons en 1699 à l'initiative du prince Henri de Ligne et elle est toujours active de nos jours.
Bibliographie :
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 61.

18 euros (code de commande : 29682*).

 

 

 

[MONS]. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée. Mons, Wilmet, 1761. [A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.] In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.
Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.

200 euros (code de commande : 25969).

 

[MONS - LUMEÇON]. LEFEBVRE (Gabriel) — Sérigraphie tirée à 200 exemplaires numérotés et signés par l'artiste ; elle a été imprimée par Yves Amateis, elle a nécessité 9 passages de couleurs.
Dimensions :
   - Dessin : 595 x 395 mm.
   - Feuille : 800 x 600 mm.


   N'hésitez pas à demander la personnalisation de votre exemplaire avec une dédicace de Gabriel Lefebvre.

150 euros (code de commande : 29708).

 

 

[MONS]. Le Mons d'hier. Évolution de six quartiers. Mons, Association des Montois Cayaux, 2003. In-4° broché, VII, 83, [8 (planches en couleurs)], [4 (table)] p., (collection « À la Recherche du Temps Passé... »), on joint une coupure de presse.
Article paru dans Sud-Presse du lundi 1er décembre :
   Beaucoup d'habitants de la cité du Doudou et des environs découvriront avec ravissement et émotion la dernière née des publications de l'Association des Montois Cayaux. Dans la collection « À la recherche du temps passé... », l'asbl vient en effet de sortir un très beau livre intitulé Le Mons d'hier : évolution de six quartiers. Comportant 150 illustrations puisées dans le Fonds d'Archives iconographiques (photos, cartes postales, plans, affiches, etc.) de l'association précitée ou encore prêtées par le Cercle des Cartophiles du Borinage et de Mons, cet ouvrage de 100 pages a bénéficié des commentaires fouillés et éclairés de l'historienne Christiane Piérard, Conservateur honoraire de la Bibliothèque publique de Mons.
   « Il s'agit en quelque sorte du catalogue de luxe de l'exposition « Arsouv'nances » (conçue par Odon Dupire, Lucette François et René Lemur) organisée à l'occasion de la Ducasse 2002 », explique Claude Gérin, Président des Montois Cayaux. [...] Ce livre est aussi le fruit d'une collaboration efficace établie avec d'autres associations telles que le Cercle des Cartophiles de Mons-Borinage et le Photo-Club Montois. « Cet ouvrage ne livre pas le portrait complet des transformations intervenues dans la ville. Nous n'avons retenu que six quartiers en fonction du nombre et de la qualité des documents mis à notre disposition », souligne Claude Gérin.
   Pour Christiane Piérard, au lieu de parler d'une « évolution de six quartiers », il aurait été plus exact de qualifier cette démarche... d'« évocation ». « Nous avons choisi ces sites en nous basant sur des documents inédits ou fort peu connus, des photos bien sûr, mais également des dessins, des peintures, des gravures... Nous les avons regroupés pour obtenir quelque chose de cohérent », note l'historienne. Le résultat ne décevra pas.

30 euros (code de commande : 30767).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

 

[MONS]. Mons, hier, aujourd'hui, demain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 1973. In-8° carré broché, [64] p., illustrations, cachet humide ex-libris à la page de titre, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en février 1973.
Table des matières :
   - Introduction, par Pierre Houzeau de Lehaie.
   - Mons hier, par Christiane Piérard.
   - Mons aujourd'hui, par Jean Huvelle.
   - Mons demain, par Jean Bartrhelemy.
   - Charte urbaine pour Mons.
   - Projet de prescriptions d'urbanisme applicables à l'intra-muros.
   - Les projets de l'université de Mons.

10 euros (code de commande : 27396).

 

 

[MONS - NORD DE LA FRANCE - CHEMIN DE FER]. Trans-fer. Histoire et actualités ferroviaires belges. Numéro spécial 5. Liège, GTF, 1995. In-8° agrafé, 80 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, tableaux, bel exemplaire auquel on joint le catalogue de l'éditeur.
   Ce numéro est consacré à la ligne de chemin de fer Saint-Ghislain - Quiévrain - Valenciennes.
Table des matières :
   - En guise d'éditorial.
   - La ligne Saint-Ghislain - Quiévrain, un passé prestigieux, un avenir assuré ?, par Roland Marganne.
   - En autorail de Saint-Ghislain à Quiévrain, par Henri Scaillet.
   - Le cru 1995 des voitures à voyageurs de la SNCB, par Roland Marganne.

12 euros (code de commande : 28093).

 

 

[MONS]. Mons. 6 chantiers muséaux. Bruxelles, Centre International pour la Ville, l'Architecture et le Paysage, 2012. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 101 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans le cadre de 2015, Mons capitale européenne de la Culture, la Ville ouvrira 6 nouveaux lieux museaux. Elle a confié la mission à des architectes et à des spécialistes renommés de sublimer six lieux emblématiques de la mémoire montoise. Le beffroi et les minières néolithiques de Spiennes ainsi que la ducasse rituelle de Mons par le biais d'un espace dédié au mythe de Saint-Georges et du Dragon (Mont-de-Piété), reconnus patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO mettront en évidence leur histoire au travers de centres d'interprétation. La chapelle des Ursulines accueillera l'Artothèque, la Machine à eau, le Centre d'interprétation d'histoire militaire et la Maison Jean Lescarts, l'Historium. C'est ce patrimoine riche et diversifié ainsi que la nouvelle politique culturelle de la ville de Mons que ce livre valorise par une diversité de propos et d'illustrations.

15 euros (code de commande : 25939).

 

 

[MONS - TOURISME]. Mons et sa région. Guide officiel touristique, folklorique, commercial. Mons, Office du Tourisme de la Ville de Mons, 1967. In-8° broché, 243 p., illustrations, deux plans à déplier et feuillet d'errata collé sur les feuillets d'index.
Table des matières :
   - Mons, capitale du Hainaut, par Edmond Bovyn.
   - Mons, par Christiane Piérard.
      - Introduction.
      - Aperçu historique, géographique, topographique, démographique, économique, intellectuel.
      - Bibliothèque.
      - Musées.
      - Évolution territoriale et peuplement.
      - Architecture (religieuse, civile, militaire).
      - Monuments commémoratifs.
      - Fontaines et puits.
      - Squares et jardins.
      - Folklore.
      - Quelques itinéraires.
      - Renseignements pratiques.
      - Grandes dates de l'histoire de Mons.
      - Liste alphabétique des rues.
      - Bibliographie sommaire.
      - Spécialités culinaires montoises et régionales.
      - Jumelages : Vannes - Mons et Bootle - Mons.
   - La région de Mons, texte fourni par l'IDEA.
      - Le Borinage, une ancienne région houillère du Hainaut qui a commencé sa mutation économique et sociale.
      - Petit guide des sites et monuments de la région.
      - Liste des monuments et sites classés de la région Mons-Borinage.
      - Aller à Mons, hors des sentiers battus.
      - Petits et grands environs de Mons ou la Belgique en 50 km.
      - L'enseignement : une richesse du Borinage.
      - Le Borinage et le Centre, deux régions carrefours de Belgique, pays sans frontières.

15 euros (code de commande : 31991).

 

 

[NISARD (Théodore, pseudonyme de Théodule Élzéar Xavier Normand) — Th. Nisard. Paris, Repos, s.d. [E. Repos, Éditeur de Musique, rue Bonaparte 70, Paris.] Lithographie de Thévenin (rue de l'École de Médecine, 113, à Paris), d'après un dessin de Lecoq d'après une photographie de P. Petit. Impression sur papier de Chine appliqué sur un carton léger. Rare et en bon état.
Dimensions :
   - Feuille de Chine : 140 x 205 mm.
   - Carton : 185 x 275 mm.
   Fils d'un instituteur français installé à Quaregnon, celui qui se fit connaître dans la littérature musicale sous le pseudonyme de Théodore Nisard, naquit dans cette commune du Borinage en 1812. Son père abandonna son poste d'instituteur pour une charge de commissaire-priseur à Lille, c'est dans cette ville que Théodore fit des études littéraires et apprit la musique à l'Académie. Il fit ensuite des études au séminaire de Meaux puis à celui de Tournai. Ordonné prêtre en 1835, il fut vicaire à Seneffe et, en 1839, fut nommé principal du collège d'Enghein.
   Il n'abandonna pas sa passion pour les études musicales et fit paraître, en 1840, un Manuel des organistes de la campagne dans lequel il donne ses instructions sur le plain-chant, sur l'orgue, le mélange de ses jeux, l'accompagnement du chant, des pièces d'orgue, des fugues, etc. De très nombreux autres ouvrages suivirent.
   C'est en 1842 qu'à la faveur de sa nomination comme second maître de chapelle et d'organiste accompagnateur de l'église Saint-Gervais, à Paris, il prit le pseudonyme de Théodore Nisard.
   Après une vie consacrée à l'étude et à la publication d'ouvrages sur la musique ancienne, il mourut à Amponville (Seine-et-Marne) en 1888.
Bibliographie :
   - Fétis (François-Joseph), Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, éd. 1864, pp. 329-332.

12 euros (code de commande : 32066).

 

 

Les Pauvres Sœurs de Mons depuis 1350. Un charisme - Une histoire - Un patrimoine. Mons, Pauvres Sœurs de Mons - Maison de la Mémoire, 2016. Grand in-8° (220 x 240 mm.) broché, 208 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Préface par M.-Francine Chauvaux (supérieure générale) :
   Lorsque La Maison de la Mémoire nous sollicita en vue d'évoquer l'histoire de la congrégation des Pauvres Sœurs de Mons, nous n'avons pas hésité un seul instant.
   Ce fut le début d'une belle collaboration avec une équipe plurielle d'historiens, de photographes, de spécialistes en diverses disciplines.
   La publication de notre histoire conventuelle complétera heureusement celles déjà parues sur les couvents des Capucins et Capucines et des Sœurs Noires et enrichira la connaissance du quartier de Messines.
   Les multiples contacts avec les experts en patrimoine, nous ont ouvert les yeux sur divers aspects de notre vie jusqu'ici méconnus et qui ne demandaient qu'à se révéler au travers d'une riche documentation précieusement archivée par nos soins.
   La recherche, tant des spécialistes que des membres de notre communauté, nous a fait prendre conscience de l'impact de la congrégation sur la ville de Mons et ses habitants. Que d'échanges harmonieux ou parfois tendus, entre les institutions civiles et religieuses qui eurent à collaborer au cours des siècles à travers des régimes politiques variés !
   Ce fut l'occasion pour nous d'aller à la rencontre des consœurs qui nous ont précédées depuis la fondation en 1350. Un survol de plus de six cent cinquante ans nous a permis de vibrer à leurs joies et à leurs souffrances, d'appréhender leurs difficultés, et de saisir toute la confiance qu'elles ont mise en la divine Providence, qui les guidait dans toutes leurs entreprises.
   Ainsi, entreprendront-elles sur le site où nous sommes implantées aujourd'hui, la rénovation du refuge de l'abbaye d'Hautmont, en vue d'y installer leur couvent. Au terme de l'Ancien Régime, elles étaient complètement désargentées ; qu'à cela n'y tienne, la Providence y pourvoirait !
   Fidèles à la règle de saint Augustin, elles vivront son idéal spirituel. « Une chose est nécessaire : que vous ayez toujours la vie contemplative en désir et la vie active en patience », disent les premières Constitutions de 1486. À travers les siècles, elles resteront fidèles à ce charisme fondateur, se mettant au service des malades et des pauvres, comme le suggère leur nom de Pauvres Sœurs.
   Dès le début de la jeune Belgique, à partir de 1843, elles essaimeront un peu partout en Wallonie, répondant aux appels reçus. En 1922, elles créeront l'ASBL Providence des malades, à laquelle elles remettront la propriété et la gestion de toutes leurs institutions à l'exception de la maison-mère de Mons qui, outre le noviciat, accueille des personnes âgées.
   Plus récemment, elles s'adapteront encore aux évolutions de la société, en fidélité au concile de Vatican II, comme en témoignent les nouvelles Constitutions de 1983, rédigées suite au Motu proprio Ecclesiae sanctae, promulgué par le pape Paul VI le 6 août 1966.
   Aujourd'hui, alors que les forces vives diminuent, elles poursuivent leur collaboration avec les institutions cédées, et s'investissent dans des projets novateurs comme le Foyer Saint-Augustin où, avec des laïcs et en collaboration avec d'autres institutions montoises d'inspiration chrétienne, elles servent les plus démunis en leur procurant nourriture, vêtements, logement.

25 euros (code de commande : 25152).

 

[PETIT (Louis Marie Joseph)] — Discours prononcé par le Professeur de Rhétorique du Collége de Mons, à la Distribution solennelle des Prix, le 13 août 1835. [Mons], Hoyois, [1835] In-8° en ff., 8 p., rare et en bel état.
   Léopold Devillers attribue ce discours à « Charles Halbrecq, avocat, ancien professeur, membre fondateur de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, décédé à Mons, le 10 mai 1870 » ; mais Jules Becker nous apprend qu'en 1834, le poste de professeur de Rhétorique du Collège d'enseignement public de Mons – il ne s'agit donc pas du Collège des Jésuites, ouvert en 1851 – fut confié à Louis Marie Joseph Petit, succédant à Charles Halbrecq qui occupait cette fonction depuis 1832.
   De 1813 à 1832, Louis-Marie-Joseph Petit (Mons, 1786 - Ixelles, 1861) fut professeur de Poésie puis de Rhétorique au Collège de Nivelles. Il rejoignit le Collège de Mons en 1832 comme professeur de Poésie avant de prendre la charge de professeur de Rhétorique jusqu'en 1850, date à laquelle il devint préfet des études à l'Athénée de Bruxelles, poste qu'il occupa jusqu'en 1853. « Il écrivit de fort belles fables dont la plupart ont été publiées dans l'Annuaire de la littérature et des beaux-arts. Pénétré du génie de l'antiquité, Petit excellait à en faire passer les beautés dans une traduction française. »
Extrait :
   [...] « Pour des esprits instruits, quoi de plus intéressant qu'une solennité destinée à encourager l'instruction ? Adorateurs des sciences et des lettres, ils aiment à voir honorer l'objet de leur culte ; assez heureux pour apprécier par leur propre expérience les avantages des connaissances et du talent, ils éprouvent une douce sympathie pour tout ce qui peut contribuer à en propager les bienfaits ; à l'aspect des récompenses décernées aux premiers succès de la jeunesse studieuse, ils jouissent d'avance de ses succès futurs, et dans ce modeste triomphe de la génération naissante, entrevoient avec complaisance le présage du bonheur de la génération à venir. Tels sont, Messieurs, les sentimens que je lis ici dans tous vos regards. Ces marques éclatantes de l'intérêt que vous portez à l'instruction m'enhardissent à entrer dans quelques détails sur les heureux développemens qu'elle a reçus de nos jours. Je me livrerai à ces considérations avec d'autant plus de confiance, qu'il ne s'y rattachera, sur l'état de notre collège, que des pensées satisfaisantes pour nous fous, et honorables pour les Magistrats qui président à ses destinées. »
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 64, n° 85.
   - Becker (Jules), Un établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545, dans Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 63e volume, pp. 447 et 457.

18 euros (code de commande : 26343).

 

PIÉRARD (Christiane) — Les plus anciens comptes de la ville de Mons (1279-1356). Tomes I et II (complet). Bruxelles, Palais des Académies, 1971-1973. Deux volumes in-4° sous reliure toilée d'éditeur, tome I : XLVI, 785, tome II : 213 p, 5 planches in fine, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Commentaire de Jean-Marie Duvosquel :
   La comptabilité la plus ancienne des grandes villes flamandes {Ypres, Gand, Bruges) a commencé à être éditée dès la fin du siècle dernier et cet effort s'est poursuivi jusqu'à nos jours, particulièrement pour Bruges. En ce domaine, la documentation des villes wallonnes était encore inédite il y a peu. L. Verriest avait bien amorcé le travail à propos de Tournai (Charité Saint-Christophe), mais la destruction des archives tournaisiennes en 1940 interdisait évidemment la poursuite de l'entreprise. Heureusement, une autre ville, Mons, a conservé sa comptabilité depuis la fin du XIIIe siècle. C'est à l'édition de ces documents, tâche combien ardue et ingrate, que s'est attelée Mademoiselle Christiane Pièrard, conservateur de la Bibliothèque Centrale du Centre universitaire de l'État à Mons et Docteur en Histoire.
   La publication elle-même, qui couvre près de 800 pages in-4°, s'étend des années 1279 à 1356, C'est la forme des comptes, le rouleau, qui a fixé le terminus ad quem. Les comptes, tous écrits en picard, sont groupés en deux grandes catégories : ceux rendus par le massard ou receveur communal et ceux rendus par les échevins qui sortent de charge aux nouveaux échevins.
   L'édition s'ouvre par une introduction suggestive, dans laquelle l'auteur présente ses sources en les replaçant dans un contexte général. L'évolution de l'histoire financière de la ville de Mons est perçue au travers de deux tableaux splendides : tableau général des recettes, des dépenses et des soldes de tous les comptes des rnassards, tant en rouleaux qu'en registres, de 1289 à 1416 et tableau récapitulatif des comptes des échevins de 1309 à 1379,
   La première partie (p, 1-289) comprend 47 comptes de la massarderie (1284-1336) et le premier compte en registre 1338). La seconde partie (p, 291-623) groupe 86 documents annexes, répartis en onze séries : dix comptes des maltôtes (1288-1333 et 1395-1396) ; trente-huit comptes de travaux (1290-133?) concernant notamment le creusement des fossés, la construction des fortifications, un cahier des charges pour travaux à la Porte du Rivage, des comptes de pavage ; onze comptes de frais d'expropriations pour le creusement des fossés (1290-1318) ; sept rôles de taille (1279-1326) comprenant des évaluations de biens de contribuables, levées de tailles, relevés de reliquat de tailles ; trois documents relatifs aux mortemains (1296-1302), dont une liste des tributaires d'église habitant Mons ; trois listes de préteurs (1296-1309) ; dix comptes de cens, rentes et loyers dus à ou par la ville (1308-1334) ; deux comptes de pensions (1334-1335) ; un compte de dépenses d'échevins (13(3-1314) ; un compte de la Grande Aumône (l327-1328) qui aurait dû prendre place dans la seconde partie ; un relevé des gardes à la Porte du Parc, beaucoup plus tardif (début XVe siècle).
   Dans la troisième partie sont édités 34 comptes en rouleaux et un compte en registre rendus par les échevins sortant de charge aux échevins nouvellement désignés par le bailli de Hainaut (1309-1348 et 1355-1356), dix comptes rendus par les échevins au receveur de Hainaut (1311-1339) et deux comptes domaniaux rendus aux échevins de Mons par un receveur du domaine comtal (1342-1344). Ces douze derniers comptes concernent les assennes, c'est-à-dire le domaine engagé par le comte de Hainaut.
   Le tome II est constitué par une table des noms de personnes et de lieux, un index des matières et des monnaies, ainsi que par un glossaire et des planches photographiques.
   Outre l'intérêt que cette documentation très riche représente pour l'histoire des finances communales, l'histoire économique et sociale, l'anthroponymie, la toponymie et la philologie trouveront la des matériaux de tout premier ordre.
Bibliographie :
   - Duvosquel (Jean-Marie), Piérard (Christiane), Les plus anciens comptes de la ville de Mons (1279-1356), dans Revue Belge de Philologie et d'Histoire, tome 53, fascicule 2, pp. 571-572.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 28858).

 

PIÉRARD (Christiane) — Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à la Bibliothèque de Mons. Préface de Maurice.-A. Arnould. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché, XXXVI, 259 p., illustrations, (collection « Éditions Universitaires de Mons - Répertoires », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Trois périodes ont favorisé la naissance ou l'accroissement des bibliothèques publiques et privées belges ; Mons a profité largement de certains de ces événements. À la fin du XVIIIe s., la Révolution française, avec pour conséquence la sécularisation et la nationalisation des biens des communautés religieuses et des grandes institutions de l'Ancien Régime, favorisa la création du noyau autour duquel maintes bibliothèques, aujourd'hui réputées, se sont développées ; Mons en est un exemple typique. L'Armistice du 1l novembre 1918 et l'occupation de l'Allemagne par les armées alliées, la dévaluation du mark et la crise économique qui suivirent le conflit, permirent à des bibliophiles, belges entre autres, d'acquérir à bon compte des livres soigneusement conservés dans de riches bibliothèques rhénanes, mosellanes ou d'ailleurs et ceci explique, sans doute, le nombre important d'incunables d'origine allemande (notamment de Tréves) conservés dans le Fonds Puissant, le chanoine ayant été en relations suivies avec une famille seigneuriale (qu'il nous sera permis de ne pas nommer) ayant des propriétés allemandes. Le troisième événement qui permit d'accroître les collections des bibliophiles d'Europe Occidentale, est la fin de la guerre 1940-1945 et la seconde occupation de l'Allemagne par les Alliés. Des collections, abandonnées ou vendues à un prix suffisamment avantageux pour l'acquéreur, ont été dispersées ou éparpillées ; les États-Unis ont absorbé une large part de cette offre mais aussi des pays européens et le Hainaut est, grâce à un bibliophile avisé, l'heureux dépositaire de dix-neuf incunables dont plusieurs n'étaient ni repris dans Polain, ni représentés dans les collections belges. Ces incunables faisaient partie d'une bibliothèque privée maisdes dispositions testamentaires furent prises en faveur d'un dépôt public.
   [...]
   En juin 1968, au cours d'une réunion de l'Association des bibliothécaires de Belgique, section des livres précieux, il fut décidé de réaliser une idée déjà ancienne : compléter et revoir le catalogue de Polain. Il est certain que les pertes causées par la guerre 1940-1945 ont modifié la répartition des incunables dans les collections publiques et que les collections privées ont subi les mutations propres au sort de telles bibliothèques (ventes, dispersions, héritages, ... ) ; d'autres collections particulières hainuyères sont nées au hasard des occasions et notamment à la suite de la vente de bibliothèques allemandes après la défaite nazie de 1945. Des incunables entrèrent ainsi dans des collections belges . Cette décision de revoir « le Polain » étant prise, chaque bibliothèque belge qui possédait des incunables fut chargée de réaliser le contrôle et l'inventaire de ses collections. C'est ce que nous avons entrepris dès la fin de l'année 1968. Ce fut l'occasion de réaliser un inventaire aussi exhaustif que possible des incunables conservés dans les dépôts publics de Mons.
   D'aucuns pourront s'étonner de voir figurer dans ce catalogue quelques titres ignorés dans le Catalogue de Polain et dans son Supplément, étant considérés là comme des post-incunables ; nous avons pris le parti de les citer chaque fois qu'ils figuraient ailleurs en tant qu'incunables, dans l'un des répertoires anciens ou chaque fois qu'ils étaient signalés en tant que post-incunables dans le Gesamikatalog der Wiegenckucke. L 'ensemble des post-incunables conservés à Mons n'est donc pas répertorié de manière exhaustive dans le présent catalogue ; un répertoire particulier pourrait leur être consacré au sein de l'inventaire des éditions du XVIe siècle en cours d'élaboration. »

10 euros (code de commande : 3377).

 

[PIÉRARD (Louis)]. Louis Piérard actuel. Avec la collaboration de Marinette Bruwier, Jean Charlier, Thérèse Donfut-Piérard, Daniel Dorsimont, Jacques Guyaux, Pierre Harmel, Jacques Stiennon, Maurice V. Willam. Frameries, Comité Louis Piérard, 1987. In-8° broché, 127 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage édité à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance de Louis Piérard.
Table des matières :
   - Préface.
   - Biographie.
   - L’écrivain : un optimisme clair et fécond.
   - L’écrivain Louis Piérard. Étude de Constant Burniaux.
   - Louis Piérard, le journalisme fait homme.
   - Louis Piérard : une conception humaniste de la critique d’art.
   - Le socialiste Louis Piérard.
   - Louis Piérard, éducateur du peuple.
   - Borain, francophile, Wallon, Belge et citoyen du Monde.
   - En guise de conclusion.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 30486).

 

PIÉRARD (Louis) — Les trois Borains. [Illustré par Anto Carte.] Charleroi, IP Éditions, 2001. In-8° broché, 67 p., bibliographie, exemplaire à l'état de neuf.
   Il s'agit de la réédition de l'édition originale parue en 1933.
En quatrième de couverture :
   Journaliste, écrivain, académicien, promoteur des arts et des lettres, homme politique, ami de la France, européen convaincu, citoyen du monde, Louis Piérard a marqué de son empreinte le monde des Arts et des Lettres et le monde politique de son époque.
   La Fondation Louis Piérard, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, et avec l'appui de l'Administration communale de Frameries qui lui apporte son patronage, a entrepris la réédition du livre Les Trois Borains.
   Cette œuvre, merveilleusement illustrée de dessins d'Anto Carte, de l'École de peinture montoise, et ami de l'écrivain, exprime toute la sensibilité de l'auteur pour son Borinage natal.

10 euros (code de commande : 31718*).

 

PLISNIER (Charles) — Œuvres poétiques complètes. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Académie de Langue et de Littérature Françaises, 2000. Trois volumes in-8° brochés, 409, 394 et 298 p., dos légèrement insolés sinon exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Cette édition en 3 volumes réunit l'ensemble des onze recueils qui constituent l'œuvre poétique de Charles Plisnier : il avait pris soin d'écarter lui-même de sa bibliographie les quelques plaquettes publiées avant sa vingt-cinquième année.
   Moins célèbre que son œuvre romanesque, la poésie de l'auteur de Déluge a toute la richesse, les fulgurances et les complexités de l'homme lui-même. Elle n'a cessé d'être tout au long de son passage sur la terre la feuille de température de ce merveilleux aventurier de l'esprit qui cultiva toute sa vie « la faim sacrée de se surpasser » : elle fut le carnet de route permanent de son esprit et elle traduit le reflet exact et tourmenté de son itinéraire spirituel.
   Le premier volumes contient : Prière aux mains coupées, Élégies sans les anges, Histoire sainte.
   Le deuxième volume contient : Fertilité du désert, Prière aux mains coupées, Odes pour retrouver les hommes qui regroupe Déluge, Babel et Sel de la terre.
   Le troisième volume contient : Périple, Sacre, Ave Genitrix, Testament.

Les trois volumes : 25 euros (code de commande : 31629).

 

[PLISNIER (Charles)]. FOULON (Roger) — Charles Plisnier. Nalinnes, Institut Jules Destrée, 1971. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 175 p., (collection « Figures de Wallonie »), exemplaire en très bon état.
Avant-propos :
   Tout livre, s'il n'est vain, est un brûlot qu'un être lance dans sa nuit pour tenter d'en percer le mystère. Vie, mort, amour, âme, tels sont, quasi toujours, les points essentiels de son interrogation. Pour cette quête, l’auteur ne possède qu'un instrument : les mots, ces signes qui n'expriment jamais ce qui seul importe, savoir : ce qui ne s'exprime pas...
   C’est à l'aide de ce scalpel que durant près de quarante ans, Charles Plisnier ne cessa de pratiquer une autodissection lucide mais combien douloureuse. Sans fin, il largua ses feux grégeois pour essayer de connaître l'inconnaissable. Parfois, s'apercevant avec Valéry que « la pensée est, par essence, impuissante à se tirer de ses propres combinaisons », il abandonna pour quelque temps l'écritoire et se lança à corps perdu dans le tumulte des humains. Mais désemparé, il revint chaque fois vers ses gués de prédilection et, pantelant, continua de scruter le mystère. Car une vie se joue à mille pieds sous la raison... Et, jamais, il n'est possible de tout dévoiler. D'ou venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Au long d’un demi-siècle d'existence, Plisnier, qui croyait à la chair, aux rêves, à la vie, au peuple, au monde, continua d'errer en cherchant à se trouver. À mille pieds, à cent mille pieds sous la raison. Dans un dédale infini qui tient en un peu de poussière.
   Toute l'œuvre de Charles Plisnier est ce récit brûlant d’une quête de soi. Le récit de sa vie et de la vie. La vérité et le mensonge, la beauté et la laideur, les choses visibles et invisibles... Ire per ea quae videntur et absunt ad illa quae non videntur et sunt... On passe des choses qui paraissent et ne sont pas aux choses invisibles et qui existent.
   Pénétrer dans l'œuvre abondante de Plisnier, c’est d'abord s'enfoncer en Plisnier. C’est franchir son front nu, toucher son âme, son esprit, découvrir ses drames, ses phantasmes, ses monstres, ses espoirs. C’est l'entendre formuler mille et une questions, c’est surprendre, sous le frémissement d’une page, sa réalité fugace, le reflet de ce qu’il fut. Car chaque livre de Plisnier est avant tout une confession, même quand « je est un autre ». Et malgré ces passages du « je » au « on » – passages qui soulignent l'aspect cyclique de l'œuvre plisniérienne –, il est presque toujours possible de suivre l’écrivain à la trace. Sa poésie et ses romans ne cessent de sonder le temps perdu et le temps présent.
   Étudier ses livres permet de dresser une topologie précise de sa vie et de sa pensée. C’est ce qui est tenté dans ce qui suit : surprendre la véracité fuyante d’un être, saisir parmi son monde imaginaire les visages et les paysages élus, baliser un itinéraire pour permettre d'aborder avec plus de profit l'une des œuvres parmi les plus attachantes du XXe siècle.

10 euros (code de commande : 29210).

 

 

[POLYPTYQUE]. Mons - Wien. 1980-1981. [Mons], [Polyptyque], 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 120 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 19 décembre 1980 au 15 février 1981, puis, à Vienne, en 1981.
Préface de Robert André :
   La rencontre de deux écoles, l'aînée, l'Académie des Beaux-Arts de Vienne fondée il y a près de trois siècles en 1692 par l'Empereur Léopold 1er, et la cadette, l'Académie des Beaux-Arts de Mons, voulue par l'Impératrice Marie-Thérèse et née au moment de sa mort en 1780, est une initiative prise par le groupe Polyptyque dont nous nous réjouissons, car il est le meilleur hommage qui puisse être rendu à cette grande figure de l'Histoire, amie des arts et des sciences, à l'instant de la commémoration du bicentenaire de sa disparition. Dans cette exposition, vous découvrirez des œuvres d'artistes autrichiens contemporains, Boeckl, Kokoschka, Kubin, et vous retrouverez des toiles d'artistes de chez nous, Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez. Oskar Kokoschka qui vient de décéder le 22 février 1980, fut membre associé de la Classe des Beaux-Arts de l'Académie Royale de Belgique qui reçut son titre par lettres patentes de Marie-Thérèse, datées du 16 décembre 1772 et où siégèrent Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez et où siège aujourd'hui Gustave Camus, directeur honoraire de l'Académie des Beaux-Arts de Mons. Cette rencontre permet aussi aux professeurs des deux écoles d'exposer, donc de confronter leurs travaux et, par des contacts directs, d'échanger leurs idées. Ainsi, s'enrichissant les uns et les autres, ils pourront dispenser un enseignement de plus grande valeur encore et étendre le renom de leur établissement. Enfin, il faut souligner que la présence dans nos murs de nos amis d'Autriche démontre que Mons est depuis fort longtemps une ville d'art, accueillante pour les artistes, et qu'elle le reste.
Liste des artistes exposés :
   Oskar Kokoschka, Herbert Boeckl, Alfred Kubin, Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez, Anton Lehmden, Max Weiler, Wolfgang Hollegha, Edelbert Köb, Walter Eckert, Maximilian Melcher, Joannis Avramidis, Josef Mikl, Bruno Gironcoli, Rudolf Hausner, Ferdinand Welz, Arsène Detry, Gustave Camus, Edmond Dubrunfaut, Michel Jamsin, Charly Vienne, Christian Leroy et Yvon Vandycke.

20 euros (code de commande : 30597).

 

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. À la population de la Ville de Mons. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 441 x 562 mm., un pli horizontal et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons invitant la population à observer « les lois sacrées de l'hospitalité », daté du 24 août 1914, signé par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Gottigny-Thiemann, rue d'Havré à Mons.

30 euros (code de commande : 32062).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Gestion des stocks de farine et consignes aux boulangers. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 368 x 550 mm., un pli horizontal et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la pénurie de farine, daté du 14 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

s

40 euros (code de commande : 32061).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Dispositions en vigueur lors de l'arrivée de troupes. [Mons], [1914]. Affichette bilingue (allemand - français) au format 724 x 277 mm., en très bon état.
   Le Commandant de l'Étape de Mons invite les troupes qui feront « un séjour plus ou moins prolongé » à se signaler à la Kommandatur (Hôtel de Ville de Mons).
   L'affiche porte la date manuscrite du 31 août 1914.

20 euros (code de commande : 31409).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Affiche annonçant la reprise des cours à l'Académie des Beaux-Arts. Mons, Administration de la Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 503 x 652 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la reprise des cours, le 3 décembre 1914, à l'Académie des Beaux-Arts, daté du 25 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31359).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Reprise des cours à l'École Professionnelle de Filles. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 503 x 655 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la reprise des cours, le 30 novembre 1914, à l'École Professionnelle de Filles, daté du 25 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31457).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Rare affiche du Cinéma Palace (rue d'Havré 78). [Mons], [Imprimerie Leborgne], [1915]. Affichette au format 149 x 423 mm., en parfait état.
   Programme pour la période du 21 au 25 février 1915, imprimé par Léon Leborgne, rue Notre-Dame, 6, à Mons.

30 euros (code de commande : 31358).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Rare affiche du Cinéma Palace (rue d'Havré 78). [Mons], [Imprimerie Leborgne], [1915 ?]. Affichette au format 154 x 421 mm., en parfait état.
   Parmi les affiches du cinéma Palace que nous avons eu l'occasion de détenir, nous avons constaté que les programmes étaient renouvelés les dimanches. Si cela devait s'appliquer pour l'affiche présentée ici, le seul dimanche 28 février de la Première Guerre mondiale fut en 1915.

20 euros (code de commande : 31112).

 

[PUISSANT (Edmond)]. LIBIOULLE (Pierre) — L'abbé, le donjon et la poterie. Rencontre entre le chanoine Puissant et la terre de Sars-la-Bruyère (1914-1922). Eugies, Chez l'Auteur, 2012. In-4° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Cet ouvrage n'est ni une monographie sur le village de Sars-la-Bruyère, ni une biographie sur le chanoine Puissant, ni une étude complète sur la poterie du Donjon et sa production, aujourd'hui disparue. Chacun de ces sujets mériterait à lui seul une évocation complète.
   Ce livre relate l'histoire d'une rencontre. D'une rencontre peu ordinaire. D'une rencontre dont il reste si peu aujourd'hui, hormis ce vieux donjon qui défie les siècles.
   Cette brochure n'a donc qu'une ambition, celle de vous faire revivre cette rencontre entre un personnage particulier et un village de la région de Mons, entre l'Abbé Edmond Puissant et Sars-la-Bruyère, l'espace de quelques années de leur vie respective, de 1914 à 1922.
   Années de la guerre 14-18 certes, mais années actives et déterminantes pour Sars et pour l'Abbé, malgré ou à cause de cette guerre : travaux au Donjon, débuts de la Poterie, visites d'associations ou réunions diverses,...
   Peu ou pas d'archives relatent précisément ces événements. L'abbé a laissé peu d'écrits connus et ses manuscrits conservés à l'Université de Mons ne possèdent pas un inventaire digne de ce nom. Pour les nombreux objets amassés durant sa vie de collectionneur et rassemblés au Musée Chanoine Puissant, il faut savoir que ce vénérable lieu de mémoire est aujourd'hui inaccessible et que sa réouverture n'est pas prévue à l'heure actuelle par la Ville de Mons.
   C'est donc sur base d'éléments que l'historien trouvera fragmentaires voire disparates que nous avons tenté de retrouver les traces d'Edmond Puissant à Sars-la-Bruyère.
   Nous vous demandons d'être indulgents et de considérer cet ouvrage comme une pierre à l'édifice, comme une contribution à la sauvegarde du donjon de Sars-la-Bruyère et de son site.
   Une petite pierre...
Table des matières :
   Introduction.
   Edmond-Félix Puissant : parcours résumé d'une vie (1860-1934).
   L'Abbé Puissant, à Mons et à Herchies.
      - Arrivée à Mons : un choc social (1890-1893).
      - Archéologue, bibliophile et professeur (1894-1901).
      - Des paroles aux actes (1901-1914).
   À Sars-la-Bruyère, de 1914 à 1922.
      - Premiers contacts.
      - Une « brasserie avec un donjon d'anciens seigneurs... »
      - Achat, le 3 avril 1914.
      - La situation après le 23 août 1914.
      - Travaux d'aménagement du site du donjon.
      - Activités durant la guerre.
      - Création d'une poterie.
      - Vente et départ de Sars.
   Épilogue.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19443).

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

 

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

 

 

RAVELINE (Henry, pseudonyme de Valentin Van Hassel) — El Cu d'el Mante. Mons, La Province, 1935. In-12 agrafé, VI, 142 p., couverture légèrement défraîchie.
Table des matières - Çou qu'il a d'vins ç'life ci :
   - Advertance de Djan Picot.
   - Les pelereîngns.
   - L'évéke éyé l'criquion.
   - Ene bone fème.
   - El fauque, el cot éyé l'cat.
   - Thomas Berloque.
   - Ste Cathrine éyé l'diyâpe.
   - Les calottes Djan Djite.
   - Pouyète.
   - El sonje Thanance Djantau.
   - Ein Ameriqueîgn qui vet tout sawo.
   - Les crochètes St Marteîngn.
   - El sapeign, c'ést l' pus biau.
   - Risquiqui.
   - El petit Proute.
   - Les pungns dou cimintère.
   - El djambote.
   - El siéje dou castiau dou Diyâpe.

12 euros (code de commande : 32017).

 

 

[REGNART (Victor)]. Hommage à Victor Regnart, peintre graveur 1886-1964. Élouges, [Administration Communale d'Élouges], 1965. In-4° collé, [34 p.], un portrait de l'artiste et deux illustrations hors texte, 2 planches, un des 475 exemplaires numérotés (n° 82), en bon état et peu courant.
   
Il n'existe malheureusement aucune monographie sur cet artiste qui a peint le Borinage, Dour et Élouges son village natal. Il est pourtant le pur produit de l'École de peinture de Mons, ayant été elève de l'Académie des Beaux-Arts de Mons avant de devenir son directeur et professeur pendant 25 ans.
   Ce recueil rassemble un texte d'introduction d'Arsène Detry, des souvenirs par André Cappeliez, l'éloge funèbre de Georges Mulpas bourgmestre d'Élouges, des extraits des textes de l'artiste, des extraits d'hommages, des extraits de presse, etc.

20 euros (code de commande : 31792).

 

 

ROBERT (C.) — Les minières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient dItinérairee ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).

 

ROBERT (Claude) — Du Waux-Hall à Sainte-Waudru. Souvenirs de guerre d'un jeune Montois de 8 à 12 ans. [Baileux], Chez l'auteur, 2021. In-8° collé, 127p., quelques illustrations.
Présentation de l'ouvrage :
   La traversée complète de la ville de Mons, quatre fois par jour, alors qu’il a de sept ans et demi à douze ans durant l’occupation lui a fourni de nombreuses anecdotes. Souvent on rit, parfois on frôle la tragédie. C’est toute une époque qui resurgit ainsi. Un émouvant témoignage de visu.

6 euros (code de commande : 30839).

 

 

Saint Georges et le dragon. Genèse et génération de récits. Sous la direction de Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus. Louvain-la-Neuve, Presses Universitaires de Louvain, 2018. In-8° collé, 124 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Il s'agit du volume d'Actes du colloque international organisé à Mons du 24 au 26 novembre 2015, dans le cadre de Mons capitale européenne de la culture 2015 et à l'occasion du dixième anniversaire de la reconnaissance de la Ducasse rituelle de Mons comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.
En quatrième de couverture :
   On l'a vu peint ou sculpté dans les galeries du monde entier, dans cet hôtel de ville de province ou dans cette chapelle le long de la route. On a moins souvent lu sa légende et les récits littéraires qu'elle a générés. Archétype du héros sauroctone, littéralement « tueur de lézards », son image parcourt les productions narratives les plus contemporaines. Allégorie du combat apocalyptique du Bien contre le Mal, mais plus proche de nous car souffrant et combattant avec un cœur d'homme, saint Georges devient un héros de propagande et une image inépuisable dès qu'il s'agit de dire les luttes, de l'époque des Croisades jusqu'aux derniers conflits mondiaux. Cet ouvrage collectif propose un panorama de la genèse et de la génération de récits du combat de saint Georges contre le dragon, là où un culte vivace fut rendu au saint chevalier, du Caucase à l'Europe occidentale, en passant par la Grèce et la Russie. Il est illustré par une riche iconographie.
Table des matières :
   - Préface, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Introduction, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Saint Georges vainqueur du dragon : culte, images et récits en Géorgie aux Vle-Xle siècles, par Nina lamanidzé.
   - Saint-Georges des Manganes et la figure du Tropaiophore au XIe siècle byzantin, par Jean Lempire.
      1. Saint-Georges des Manganes : un monastère somptueux.
      2. Vénération et fonctions de saint Georges à Byzance.
         2.1. Le combattant Georges, premier d'entre les martyrs.
         2.2. Le Tropaiophore, saint militaire et patron de l'empereur.
         2.3. « Athlète » du Christ.
         2.4. La Saint-Georges, une fête à l'image de Pâques.
   - Les interventions miraculeuses de saint Georges dans les batailles au Moyen Âge. Relevé et réflexions, par François De Vriendt.
   - L'image du combat de saint Georges contre le dragon dans l'ouest du royaume de France au XIIe siècle, par Joséphine Barthelet.
      1. Du guerrier anonyme au saint combattant.
      2. Le combat dans l'image : les choix iconographiques et l'art du détail.
      3. L'image dans le réseau visuel de l'ecclesia.
   - Du dragon au Léviathan. Voragine (1261), relu à partir de Bodin (1576) et de Hobbes (1651), par Benoît Kanabus.
      1. Du mauvais roi et du bon chevalier.
      2. De la loi d'exception et du sacre royal.
      3. Du dragon et du Léviathan.
   - Saint Georges et les héros sauroctones des contes traditionnels, par Michèle Ballez.
   - Héros par l'attitude, saint par le regard. Saint Georges et le dragon, par Patrick Absalon.
      1. Héroïsme de saint Georges en temps de guerre.
      2. Saint Georges après la bataille.
      3. En guise d'épilogue.
   - Saint Georges au pays des soviets, par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Jean-Maurice Rosier.
      1. Le Dragon d'Evgueni Schwartz.
      2. Sur les contes populaires.
      3. Saint Georges en expansion.
      4. Conclusion.
   - St George and the Dragon or the Self and the Other, par Michael Singleton.
   - Notices biographiques des auteurs.

19 euros (code de commande : 28330).

 

[SAINT-GHISLAIN - GRAVURE] [BEAULIEU (Sébastien de Pontault de)]. Carte du Gouvernement de St. Guislain. Echelle d'une lieüe. Gravure extraite du recueil portant le titre Les Plans et Profils des principales Villes et lieux considerables du Comté d'Alost ou Flandre imperiale. Avec la carte generale et les particulieres de chaq. gouvernement, Paris, Beaulieu, [ca. 1690-1743]. Beau tirage à grandes marges (avec un décharge d'adhésif au sommet de la marge supérieure), rare.
Dimensions :
   - Dessin : 152 x 106 mm.
   - Cuvette : 156 x 110 mm.
   - Feuille : 219 x 174 mm.

   Mireille Pastoureau estime que la première édition de l'atlas des « Plans et profils » – communément appelés « petits Beaulieu » – fut imprimée vers 1668. La gravure est horizontalement axée sur la vallée de la Haine et montre les villes fortifiées de Condé, à l'ouest, de Saint-Ghislain au centre et de Mons, à l'est.
   Notre gravure, en tous points semblable à celle publiée dans le « Petit Beaulieu », présente la particularité de porter le n° « 49 » à l'extérieur du coin supérieur droit du cartouche. Cela correspond à la numérotation des gravures du volume décrit plus haut dont le titre-frontispice est orné du buste de Marie-Thérèse d'Espagne, l'épouse de Louis XIV. La page de sous-titre précise : Provinces eschûes à la Reine Tres-Chrétienne Marie Therese Infante d'Espagne par le Decez de la Reine Elizabeth de France sa Mere, du Prince Dom Balthazar fon Frere, et du Roy Catholique Philippe IIII, son Pere ; suivent les noms des différents territoires, parmi lesquels celui du Comté de Hainaut dont les planches sont numérotées de 28 (titre-frontispice) à 61.
   Quant à sa date de publication, la fiche de la Bayerische Staatsbibliothek, indique (sans citer de source) qu'elle se situe entre 1690 et 1743.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 41-42.
   - Pastoureau (Mireille), Les Atlas français XVIe-XVIIe siècles. Répertoire bibliographique et étude.

50 euros (code de commande : 31453).

 

 

[SAINT-NICOLAS-EN-HAVRÉ]. L'église Saint-Nicolas-en-Havré à Mons. Miroir du ciel. Miroir des hommes. Mons, Maison de la Mémoire de Mons, 2018. Grand in-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 220 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Cet ouvrage a été réalisé sous la coordination de Paul Lebailly, Déborah Lo Mauro et Jean Schils, avec la collaboration de Gérard Bavay, Bernard Detry, Jean-Baptiste Gaupillat, Serge Ghiste, Léon Kerremans, Isabelle Lecocq, Valentine Maertens, Katia Martroye, Pierre Moiny, André Minet, Émilie Nisolle, Pierre-Jean Niebes, Emmanuel Ramirez-Mauroy, Jean-Christophe Scaillet, Sébastien Tercelin de Joigny et Bernard Tirtiaux.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Introduction.
   Partie 1. La paroisse.
      Chapitre 1. Du Moyen Âge à l'Ancien Régime.
      Chapitre 2. L'église et la paroisse au 19e siècle.
      Chapitre 3. L'ancien hôpital Saint-Nicolas.
   Partie II. L'église.
      Chapitre 1. 1664 - D'une église à l'autre.
      Chapitre 2. De brique et de pierre.
      Chapitre 3. Le décor.
   Partie II. Le patrimoine.
      Chapitre 1. Le maître-autel.
      Chapitre 2. Les stalles du chœur.
      Chapitre 3. La résurrection selon Fonson.
      Chapitre 4. Trésors peints.
      Chapitre 5. Le trésor de Saint-Nicolas.
      Chapitre 6. Les fonts baptismaux.
      Chapitre 7. Une parure de vitraux de la fin du 19e siècle.
      Chapitre 8. La garde-robe de la Vierge à l'Enfant.
      Chapitre 9. La danse macabre.
      Chapitre 10. Les bannières de Saint-Nicolas.
      Chapitre 11. Un échantillon d'héraldique.
   Partie IV. La restauration.
      Chapitre 1. Le programme de restauration.
      Chapitre 2. Le chantier de rénovation.
      Chapitre 3. L'orgue de Saint-Nicolas.
      Chapitre 4. La restauration de l'orgue.
      Chapitre 5. La grande verrière.
   - Postface.
   - Bibliographie.
   Annexe 1. Les vêtements de la Vierge.
   Annexe 2. Les vitraux.
   Annexe 3. Les curés de la paroisse.

25 euros (code de commande : 27665).


[SAINTE-WAUDRU]. La collégiale Sainte-Waudru. Mons. Le guide.
Mons, Association Sainte-Waudru, 2016. In-8° broché, 48 p., illustrations en couleurs.
Introduction :
   Bienvenue dans la collégiale Sainte-Waudru, autrefois chapelle privée des chanoinesses de Mons.
   Nous allons traverser ensemble quatorze siècles d'histoire et mettre nos pas dans ceux que firent, pendant des siècles, les chanoinesses qui vécurent ici.
   Cinq stations marqueront notre parcours, chacune consacrée à un thème. Nous prendrons régulièrement le temps de nous asseoir pour nous imprégner de toute l'élégance de ce monument qui s'adresse autant aux yeux qu'à l'esprit.
   Soyez attentifs à la lumière et aux couleurs : elles sont sans cesse renouvelées. Si vous visitez mille fois Sainte-Waudru, mille fois cette église se présentera différemment à vos yeux. Et la formule est loin d'être gratuite. Lorsque le soleil, dès le printemps, passe la rampe des toits de la ville, c'est par son chevet que l'église s'illumine. Au solstice d'hiver, c'est au milieu du jour qu'il faut visiter le monument. Et à tout moment de la journée, le soleil s'empare de l'une ou l'autre statue, de l'un ou l'autre pilier et lui donne vie.
   Le plan du parcours se trouve au revers de la couverture: suivez-nous pour découvrir ensemble le rêve des chanoinesses de Mons !

9 euros (code de commande : 24668).

 

[SECONDE GUERRE MONDIALE]. Affiche annonçant un concert du Quatuor Enzen le 7 avril 1942 à l'Hôtel de Ville de Mons. 415 x 617 mm., en très bel état.
   
Le Quatuor Enzen était un ensemble très renommé. Créé à Dortmund, il était constitué de musiciens talentueux : Friedrich Enzen, Peter Klöcker, Erich Rodenbrügger et Rudolf Evler.
Bibliographie :
   - Bernhard Zeller (Bernhard), Wittener musiktage, 1938, dans Zeitschrift für musik - 1939, p. 83.

15 euros (code de commande : 27366).

 

 

[SOUGUENET (Léon) et GARNIR (George)]. Les « Amitiés Françaises » de Mons. Manifestation Léon Souguenet et George Garnir. Mons le 18 mai 1939. Mons, Imprimerie Générale, 1940. Grand in-8° broché, 82 p., illustrations hors texte, exemplaire en partie non coupé et en très bon état.
Table des matières :
   - Comité d'honneur.
   - Manifestation Léon Souguenet et George Garnir.
   - La cérémonie d'après le compte-rendu du journal La Province, de Mons.
   - Lettres et télégrammes.
   - Le déjeuner.
   - La presse.
   - Hommages à Léon Souguenet et à George Garnir.
   - Liste des souscripteurs.

20 euros (code de commande : 30488).

 

 

[TAVERNIER (Lodoïs)]. TAVERNIER (André) — L'idée de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) de par sa nécessité. Lodoïs Tavernier, un père de l'Europe oublié. Préface de Francis Balace. Waterloo, Avant-Propos, 2014. In-8° collé, 233 p., illustrations.
   Lodoïs Tavernier est né à Nimy en 1892, il fait ses humanités au Collège Saint-Stanislas à Mons et ses études d'ingénieur civil des Mines à l'École Polytechnique de Mons. Après la Première Guerre mondiale, il est ingénieur des mines aux charbonnages des Hamendes à Jumet et Deschassis à Lodelinsart jusqu'en 1925. Il continue sa carrière au Portugal pour revenir en Belgique où il exercera aux Société des Produits chimiques Coignet, Gélatines Hasselt et Vilvorde et Gélatines d'Hyon jusqu'en 1953. Son décès survient en 1957, il travaillait alors au Centre d'Études de l'énergie nucléaire.
   Son petit-fils retrace ici son itinéraire à travers de nombreux documents.
En quatrième de couverture :
   Un ingénieur, Lodoïs Tavernier, avait compris, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le rôle primordial joué par le charbon dans la force de frappe allemande. Début 1944, il devint président du Comité des experts du charbon pour le Comité interallié. Cinq mois plus tard, il remit son rapport officiel aux Alliés, expliquant l'importance de la maîtrise du réservoir potentiel énorme de charbon que constitue la Ruhr allemande pour éviter tout nouveau conflit futur. À ses yeux, l'unique solution viable était de mettre sur pied une Régie de contrôle des productions de charbon, chapeautée par l'Union des pays y participant. Il s'agissait de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, dont l'idée sera reprise en 1950 par Monnet et Schuman.
   De 1945 à 1947, il se battit pour cette idée, multipliant les conférences et envoyant des tirés à part à des chefs d'État, des ministres, des industriels et des scientifiques, communiquant sur les radios belge et française. De nombreux articles de presse en parlèrent. Toutes les archives d'époque qui en attestent sont présentées dans cet ouvrage. Par son idée et son combat, Lodoïs Tavernier apparaît comme le véritable Père de la CECA, instrument d'entente et d'unité qui valut à l'Union européenne le prix Nobel de la Paix en 2012.

24,95 euros (code de commande : 21922).

 

 

[THOMAS (Émile)]. Hommage et reconnaissance à Monsieur Émile Thomas. Arrêté par la G.F.P. le 25 juin 1942, et décédé, à 57 ans, au camp d'extermination de Belsen, le 20 février 1945. Cuesmes, Imprimerie Fédérale, [1945]. In-8° agrafé, 35 p., deux illustrations in fine.
Sommaire :
   - Programme de la séance d'hommage du dimanche 2 décembre 1945.
   - Discours prononcé par M. Marcel Mahieu au nom des amis de Boussu-Bois.
   - Discours prononcé par M. Marcel Capuillez au nom des Amis Dourois.
   - Discours prononcé par M. Édouard Deschamps au nom des Amis Coloniaux.
   - Discours prononcé par M. Hyacinth Harmegnies au nom des Prisonniers Politiques.
   - Allocution du Major E. Grand'Ry Président de la Fraternelle A 50 de l'Armée Secrète.
   - Discours prononcé par M. Jean Honoez Président du F.N.R.
   - Discours prononcé par M. Jean-Baptiste Bauche Bourgmestre de Boussu.
   - Discours prononcé par M. Léon Bouchar Percepteur des postes, à Dour.
   - Discours prononcé le dimanche 23 septembre 1945 par M. Alfred Thomas Président du Vélo-Club, à l'occasion de la remise en activité du Club.
   - Liste des souscripteurs (C. Ch. P. de M. Bouchar, Dour).
   - Liste des souscripteurs (C. Ch. P. de M. Mathieu, à Boussu-Bois).

8 euros (code de commande : 30406).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — America. Comédie-Opérette en 1 acte [suite de Canada]. Musique de Fernand Carion. Jemappes, Édition Tournelle, 1946. In-8° broché, 43 p., exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   El scène ess passe à 7 heures au nuite, in novembe 1944, au momint du passage des convois amériquégnes in route pou l’frontière all’mande.
   « America » fait suite à « Canada », comédie-bouffe in ée n’aque qui s’passe après l’armistice de 1918 pindant l’occupation inglaise.
   El scène ess’ passe à l’maison Colas. Enn’ cuisine donnant su ée boutique. El plache est incombrée d’cades in fabrication eyé d’moulures. Colas wève à n’grande tâbe à gauche. I descoupe eyé colle ée fond à ée grand portrait incadré. Amélie eyé Alfred sont assis à doite, Amélie boulotte d’ell’ laine, Alfred tiét l’éché à deux bras. Colas cante in travaillant.

12 euros (code de commande : 31470).

 

VAN HASSEL (Valentin) — Zigzags dans le Sud-Est de la France. Voyage d'études médicales. Dour, Vaubert, 1904. In-8° broché, 218 p., illustrations, cachet humide ex-libris à la p. 3, exemplaire en bon état, peu courant.
Table des matières :
   Chapitre I. Padirac, Miers, Rocamadour, Toulouse.
   Chapitre II. Salies-du-Salat, Aulus, Saint-Lizier.
   Chapitre III. Ussat, Ax-les-Thermes, Col de Puymorens, dallée de Carol, Les Escaldes, Puycerda, Montlouis.
   Chapitre IV. La vallée de l’Aude, Carcanières, Alet, Carcassonne, Molitg, Le Vernet.
   Chapitre V. Le Vernet, Amélie-les-Bains, La Preste, Le Boulou, Banyuis-sur-Mer.
   Chapitre VI. Lamalou-les-Bains.
   Chapitre VII. Montmirail, Orange, Vals, Le Mont-Pilat.

10 euros (code de commande : 29464).

 

VANOLANDE (Myen) — Œuvres Choisies. Mons, Le Ropïeur, 1933. In-8° broché, XI, 246 p., un portrait, exemplaire non coupé, piûres sur la couverture, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Histoires.
      - El quin.
      - Ein compte réglé.
      - Méete à s' méeson.
      - Ein nouviau grand lîfe.
      - Enne bonne feimme.
      - Enne bonne bouteïye.
      - Ein métier qué l' diâbe n'a nié voulu fèere.
      - Ein nouviau vernis.
      - Au tribunal.
      - Enne leçon d'ariqu'métique.
      - Au Congo.
      - Membre du jury.
      - A confesse.
      - Plan d' campagne.
      - Ein homme franc.
      - Ein drame terrîbe.
      - El bas vert.
      - Service à onze heures !
      - Histoire dé ducasse.
      - El pont.
      - Mam'zelle Zulma.
      - A l' tiouque.
      - Histoire dé cat.
   - Chroniques.
      - Dé l'influence dé l' toile bleue.
      - Tirage au sort.
      - Pou lés cuturières.
      - Les cabots.
      - On vos l' swéete.
      - El quié d' no méeson.
      - El bétième.
   - Chansons.
      - C' que j' pinse.
      - Lés iards.
      - Al' Madame du monumint Antouaine Clesse.
      - A Mercure, Dieu des voleurrs.
      - Pou les sinistrés !
      - Contint dé m' sort.
      - La fin du monde.
      - Complainte du pompier.
      - J'ai ingueulé m' bosse !
      - El chagrin d' Pierre Généefe.
   - Folklore.
      - Ducasse dé Mons.
      - El foire.
      - Saint-Antouaine.
      - Saint-Eloi.
      - El petit Jésus.
      - Avertance pou l' Ducasse.
      - El boutique dé m' grand'mére Susule.
      - No rue : el rue dés Grousiers.
      - No méeson.
      - A frèchés gayes.
      - Je suis le vrai Jacob.
      - Ah... oup ! !
      - Les croque-morts.
      - Avéez, des loques ?
      - Les bernatiers.
      - Mouléârdes, mouléârdes, mouléârdes…Hoûe !!!
      - Et à poires cuites toutes chaudes !
      - L'ermetteu d' carbon.
   - Fantaisies.
      - El révision du calendier.- Métingue au ciel.
      - Meînages assortis.
      - El dragon grougne.
      - El patois montois à la cour.
      - Costume dé « cour ».
      - Ouverture dé l'esposition.
      - El départ pou Brusselles.
      - Au palais.
     - Pourménade in ville.
      - Rinconte d''ein Montoîs.
      - A l'esposition.
      - Pou l' Roi d' Prusse.
      - El visite dé Mossieu Fallières.
      - El dragon vote.
      - L' Ropïeur à Paris.
      - Avertance.
      - El départ.
      - Dins l' convoi.
      - L'arrivée à Paris.
     - Su les boulevards.
      - L' lindemin au matin.
      - A l'Élysée... nié d' Montmartre.
     - A les courses d'Auteuil.
      - Au Moulin Rouge.
      - El dragon réeve d'el gréeve.
      - L'homme dé d'rnain.

25 euros (code de commande : 26529).

 

VAN OVERSTRAETEN (Daniel) — Le pouillé de l'abbaye de Saint-Ghislain (première moitié du XVIe siècle). Bruxelles, Palais des Académies, 1967. In-8° agrafé, [38 (pp. 25-62)] p.., exemplaire non coupé.
   Extrait du Bulletin de la commission royale d'Histoire, t. CXXXIII - 1967.
Extrait :
   En dépouillant, il y a quelques années, un cartulaire de l'abbaye de Saint-Ghislain, nous avons découvert une liste des Beneficia ad collationem monasterii Sancti Gisleny pertinentia. Ce document inédit, important pour celui qui étudie l'histoire de l'ancienne abbaye bénédictine et doit se contenter d'un nombre de sources fort réduit par suite de l'incendie du dépôt des Archives de Mons en 1940, mérite de retenir l'attention pour d'autres motifs.
   Nous nous proposons de la publier en le faisant précéder des réflexions que l'examen de son contenu nous a suggérées.

5 euros (code de commande : 27839).

 

[VEUCHET (Edmond)]. L'œuvre folklorique et patoisante d'Edmond Veuchet Secrétaire Général de l'A.I.Ms. 1881-1953. Mons, Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons, [post 1959]. In-8° collé, 8, CLXXXXVIII p., illustrations in et hors texte, peu courant.
Extrait de l'In memoriam par Camille Legrand :
   Au cours de son Assemblée Générale du 10 mai 1959, l'Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons décida d'honorer la mémoire de son regretté Secrétaire Général Edmond Veuchet en publiant le recueil des articles intitulés « Montoiseries » qu'il avait fait paraître dans la revue Pourquoi Pas.
  Elle entendait ainsi ne pas laisser dans l'oubli l'un des aspects les plus chatoyants du caractère de l'un des meilleurs des siens.
   Ingénieur des Mines de la promotion de 1905, Edmond Veuchet se consacra à la construction mécanique, spécialement dans le domaine de la tuyauterie industrielle, dirigeant une entreprise qui était sienne. En même temps, son esprit chercheur et largement ouvert sur nombre d'avenues du savoir humain, se préoccupait de questions relatives à la formation de l'Ingénieur et, en général, de la préparation et de l'organisation des cadres de la production industrielle. [...]
   Rappelant ensuite son activité professionnelle et ses débuts au Ropïeur, Henri Putanier écrit :
   « Par l'entremise de Georges Garnir, il envoie au spirituel hebdomadaire Le Pourquoi Pas ses « Montoiseries » tant goûtées de milliers de lecteurs et qui contribuent à rendre plus sympathique encore le vocabulaire montois.
   C'est précisément cette œuvre qu'avec l'aimable autorisation du Pourquoi Pas et l'indispensable collaboration de Madame Veuchet qui, vouée totalement au culte du souvenir de son cher mari, et profondément heureuse de notre initiative, avait mis de tout cœur à notre disposition l'abondante documentation qu'elle possédait, que nous nous sommes proposés de publier et qui constitue le présent volume.
   On y verra toutes les facettes du talent de notre cher camarade qui pouvait aborder avec succès tous les genres : tantôt brossant à larges traits de petits tableaux montois, tantôt observateur et psychologue comme dans ses articles sur l'histoire naturelle, tantôt croquant sur le vif, divers personnages, mais toujours fidèle à ses amitiés.

15 euros (code de commande : 31891).

 

 

 

WATELET (Hubert) Inventaire des Archives des Sociétaires de la société civile des Usines et Mines de houille du Grand-Hornu. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1964. In-8° broché, 216 p., (« Archives de l'État à Mons »), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   En décembre 1951, la société civile des Usines et mines de houille du Grand-Hornu fusionna, par voie d'apport, avec la Société anonyme des charbonnages du Hainaut à Hautrage. Depuis lors les archives du Grand-Hornu sont entrées en deux étapes aux archives de l'État à Mons. Dès novembre 1952, M. le conservateur A. Louant reçut une première série de documents de M. P. Culot, alors administrateur-délégué de la Société du Hainaut, et du marquis Roland de Moustier, dernier administrateur de la Société du Grand-Hornu. Il s'agit surtout de la correspondance reçue, antérieure à 1850. Mais c'est en avril 1962 que MM. M. Culot et P. Ledru, administrateurs-directeurs de la Société anonyme des charbonnages du Borinage à Cuesmes, confièrent à M. E. Sabbe, archiviste général du Royaume et à M. A. Louant, l'essentiel des archives de l'entreprise.
   La houillère du Grand-Hornu fut créée en 1778, sur la juridiction de l'abbaye de Saint-Ghislain, par une société « à parts », dont Charles Godonnesche, de Valenciennes, fut le principal « bailleur de fonds ». En 1810, Henri De Gorge, négociant lillois, acheta le charbonnage, lui adjoignit notamment un atelier de construction de machines et, en peu de temps, fit de l'ensemble, l'un des établissements les plus importants du bassin houiller du Couchant de Mons. Mais il mourut sans enfant. Ce fut sa femme, Eugénie Legrand, qui lui succéda à la tête de l'affaire ; elle légua alors le patrimoine à l'une de ses sœurs, Adélaïde Degorge-Legrand et à ses neveux Émile Rainbeaux, Alfred, Nelly et Édouard Legrand. En 1843, ces héritiers, originaires du Nord de la France comme les fondateurs du charbonnage, constituèrent la société civile en lui donnant un caractère strictement familial. Jusqu'à la fusion de 1951, la plupart de leurs successeurs furent des Français. À cette époque, l'entreprise, qui avait gardé sa structure familiale, était pratiquement la dernière des sociétés houillères, civiles de Belgique.
   Les archives du Grand-Hornu sont très riches et débordent largement le cadre de l'affaire elle-même. Abstraction faite des quelques actes qui concernent les premières années du charbonnage (1777-1806) et de quelques documents établis à Hornu après la fusion avec la Société d'Hautrage, il s'agit, on le sait, d'un fonds d'une entreprise de famille. Si les archives concernent essentiellement les Usines et mines de houille, elles contiennent aussi beaucoup d'autres documents intéressant soit l'ensemble des copropriétaires, soit certains d'entre eux. Avant 1843 déjà, la fortune des De Gorge-Legrand ne comprenait pas seulement les biens industriels mais aussi des propriétés foncières. À sa mort, les héritiers d'Eugénie Legrand fondèrent la société civile sur la fortune industrielle. Mais ils maintinrent également les immeubles dans l'indivision. Aussi certains documents se rapportent-ils à ces propriétés. D'autre part, à côté des archives de la communauté, il y a des papiers et titres mobiliers personnels ou des documents touchant les affaires et les biens particuliers de certains associés.
   Le fonds se compose donc de plusieurs parties. Néanmoins il possède une réelle unité interne. Ses trois ou quatre sections tiennent à la structure familiale de l'affaire et non à des circonstances fortuites. Que ces différentes catégories de documents apparaissent à l'époque de la famille De Gorge-Legrand, cela ne peut nous étonner puisqu'au Grand-Hornu, cette famille se trouvait chez elle. Mais elles se maintiennent pendant presque toute la durée de la société civile. En effet, d'une part l'administrateur, secondé par son fondé de pouvoir, le secrétaire général, gérait les biens fonciers en même temps qu'il orientait la marche de la maison. D'autre part, les sociétaires recouraient facilement au secrétaire général, parfois même à tel ou tel administrateur, pour règler des questions personnelles en marge des problèmes d'intérêt commun. Ainsi, c'est parce que le personnel de direction de l'entreprise avait dans ses attributions la gestion des immeubles en copropriété et parfois les intérêts personnels de tel ou tel associé ou de son conjoint, que le fonds ne concerne pas simplement l'entreprise. Pour le classer, nous nous sommes inspiré de la méthode devenue classique dans l'ordonnance des archives de famille. Comme ces dernières en effet, les archives d'entreprises familiales comprennent deux grandes divisions : les « papiers personnels » et les « documents relatifs aux biens ». La première englobe des documents qui, comme la correspondance, traitent des questions d'administration ou de gestion du patrimoine commun en même temps que tel ou tel intérêt particulier ; elle constitue notre premier chapitre. Puis viennent les documents qui concernent les « biens » ou qui, par leur valeur de continuité, tranchent par rapport à la diversité des papiers personnels ils forment la matière des chapitres II à V. Le deuxième se rapporte à l'administration générale et à l'ensemble des biens de la communauté. Les Usines et mines de houille font l'objet du suivant. Le quatrième est consacré aux immeubles en indivision tandis que le cinquième est réservé aux affaires et aux immeubles particuliers des sociétaires. Tel est le plan général adopté.

13 euros (code de commande : 28216).

 

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