HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

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Nouvelles entrées

[DAUBRESSE (Ernest)]. In memoriam Ernest Daubresse. Pâturages, Dumont, [1901]. In-8° broché, 21 p.
Sommaire :
   - Biographie d'Ernest Daubresse
   - Discours prononcé au nom de l'Association générale des Brasseurs belges par M. Heyndickx.
   - Discours prononcé au nom de l'Association des Brasseurs du Hainaut par M. Albert Robette, président.
   - Discours prononcé au nom de la Loge de Mons par M. Heupgen, avocat.
   - Discours prononcé au nom du Suprême Conseil de Belgique par M. Hasse.
   - Discours prononcé au nom de la Société royale d'Harmonie de Wasmes par M. le docteur Lecocq, président.

10 euros (code de commande : 25325).

 

[MATHIEU (Adolphe)] — Théroigne (Lambertine). Mons, Piérart, [1847]. [Mons, / Imprimerie de Piérart, Libraire, rue d'Havré, 36.] In-8° broché, 56, XII, [2 (errata)] p., couverture un peu défraîchie.
Sans nul doute, une intéressante curiosité !
Critique du Messager des Sciences et commentaire du Journal historique et littéraire :
   Lambertine Théroigne, qui s'est rendue si tristement célèbre à Paris par ses débauches et son délire révolutionnaire dans les massacres des Septembriseurs, à l'Abbaye, à la Force, à la Conciergerie, étoit née à Marcourt, dans la province de Luxembourg. M. Mathieu a essayé d'écrire en vers la vie de cette horrible femme. On retrouve dans ce poème, si remarquable sous plus d'un rapport, la verve, I'énergie et la vigueur qui caractérisent les productions du poète montois. Mais nous eussions voulu que M. Mathieu eut pris pour sujet de ses inspirations un personnage plus digne de figurer dans une épopée. Il a eu beau couvrir de son enthousiasme, souvent outré, pour les résultats de la révolution française, les excès dont celle-ci s'est rendue coupable, il lui a été impossible d'enlever á son héroïne tout ce qu'elle avoit d'odieux et de repoussant. La notice en prose qui suit ce morceau sert heureusement de correctif à cette exagération, que la poésie seule peut excuser.       (Messager des sciences).
   L'infâme créature qui fait le sujet de ce poème, est connue dans les histoires de la révolution sous le nom du Théroigne de Méricourt. Notre estimable confrère de Gand a parfaitement raison de blâmer le choix du poète.
Bibliographie :
   - Messager des Sciences historiques et Archives des Arts de Belgique - Année 1848, p. 123-124.
   - Journal historique et littéraire, 171e livraison - 1er juillet 1848, p. 155.

25 euros (code de commande : 25322 - vendu).

 

[MONS]. Images d'une ville. Mons de 1200 à 1815. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1997. In-4° broché, 96 p., illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Extrait de la présentation par Maurice Lafosse, bourgmestre de Mons :
   Par séquences successives, les auteurs déroulent devant nos yeux une véritable « saga » : celle d'une cité qui, de place-forte médiévale, devint successivement un centre institutionnel et décisionnel.
   Nous passons ainsi, par étapes, du Mons de Baudouin de Constantinople, en 1200, à la Ville de 1815 : celle de l'époque du roi Guillaume des Pays-Bas : celle du développement du bassin charbonnier Borain : celle de la « révolution industrielle » en Wallonie.
   À travers ce périple, nous assistons à son peuplement progressif, entre 1295 et 1365 ; à l'évolution de sa physionomie, depuis l'enceinte urbaine médiévale jusqu'à l'édification des fortifications hollandaises, en passant bien sûr par le siège par Louis XIV, en 1691.
   Nous voyons de la sorte surgir ces édifices majeurs qui caractérisent tant Mons : Hôtel de Ville, Collégiale Sainte-Waudru, Beffroi...
   Nous assistons de cette façon à l'éclosion et à l'aboutissement des grands chantiers, qui bien avant le XIXe siècle, la façonnèrent, avec cette Grand-Place si typique et les axes radiaux qui y aboutissent dès le Moyen Âge.
   Nous voyons aussi se tisser les liens qui unirent Mons au bassin minier du Borinage, dont elle devint le centre commercial et le pôle d'attraction.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Persoons.
   - L'évolution de la ville, de 1200 à 1365, par Walter De Keyzer.
   - Les grands chantiers qui ont façonné le visage de la ville, par Christiane Piérard.
   - Les fortifications et les installations militaires du XVIe au XVIIIe siècle, par Bruno Van Mol.
   - Mons et le Borinage houiller, par M. Bruwier.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 25361 - vendu).

 

[MONS]. La Poche de Mons. La Libération en septembre 1944, de la région Mons-Borinage-Bavai-Maubeuge. Ottignies, Qorum, 1994. In-4° broché, 240 p., nombreuses reproductions en noir, cartes dont une volante à déplier, en très bon état.
   Les auteurs sont Yves Bourdon, Claude Faucon, Maurice Toubeau et Henri Huet.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Hainaut, terre martyre.
   Chapitre II. Récit des opérations depuis le 6 juin 1944.
   Chapitre III. Historique et composition des unités américaines engagées.
   Chapitre IV. Historique et composition des unités allemandes engagées.
   Chapitre V. Récit des opérations du 29 août au 6 septembre.
   Chapitre VI. Les villes et villages (Aulnois, Blaregnies, Boussu, Ciply, Cuesmes, Dour, Flénu, Genly, Ghlin, Givry, Gœgnies-Chaussée, Harmignies, Harveng, Jemappes, La Bouverie, Mesvin, Mons, Quaregnon, Quévy, Saint-Symphorien, Sars-la-Bruyère, Wasmuel).
   Chapitre VII. L'appui aérien.
   Chapitre VIII. Les services médicaux.
   Chapitre IX. Les prisonniers.
   Chapitre X. Bilan et analyse.
   Chapitre XI. Récit des opérations ultérieures.
   Annexe I. Composition d'une division blindée us de type lourd.
   Annexe II. Composition d'une division d'infanterie US.
   - Lexique.
   - Bibliographie.

40 euros (code de commande : 25359 - vendu).

 

VANDERVENNET (Martine) — L'action des libéraux pour un enseignement public et laïque. Le cas de Mons (1860-1914). Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 2004. In-8° collé, 456 p., illustrations, tableaux, (collection « Studia », n° 102), exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Introduction.
   Première partie. Le contexte.
      Chapitre I. Mons au XIXe siècle.
         1. Introduction.
         2. Le milieu libéral.
            2.1. Les libéraux montois.
            2.2. La franc-maçonnerie.
            2.3. La Ligue de l'enseignement.
            2.4. Le Denier des écoles.
            2.5. Le Cercle pour l'encouragement de l'enseignement primaire.
            2.6. Le Cercle des réunions populaires de Mons et du Hainaut.
            2.7. Le Comité pour la défense de la liberté dans l'enseignement public.
         3. Le milieu catholique.
         4. L'administration communale.
            4.1. André Masquelier et Charles Sainctelette.
            4.2. La création du bureau de l'Instruction publique.
            4.3. Auguste Houzeau de Lehaie.
            4.4. La création de l'échevinat de l'Instruction publique - Michel Servais.
            4.5. Hector Manceaux.
            4.6. Fulgence Masson.
            4.7. Victor Maistriau.
         5. Conclusion.
   Deuxième partie. L'enseignement primaire.
      Chapitre II. Les écoles primaires.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Les débuts de l'enseignement communal.
            1.2. Changement de politique.
            1.3. Le vœu de révision de la loi Nothomb.
            1.4. Création d'une commission de surveillance.
            1.5. Le vœu en faveur de l'instruction obligatoire.
            1.6. La fin des années 1870.
            1.7. La loi Van Humbeek et la guerre scolaire.
            1.8. La loi Jacobs.
            1.9. La loi Schollaert.
            1.10. Poursuite de l'opposition à la politique gouvernementale.
            1.11. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts de l'enseignement primaire.
            2.2. Les programmes.
            2.3. Les devoirs à domicile.
            2.4. Le cours de religion.
            2.5. L'épargne.
            2.6. Les excursions scolaires.
            2.7. Le certificat d'études.
            2.8. En classe.
            2.9. Les bâtiments.
            2.10. Le mobilier et le matériel.
         3. Le personnel.
            3.1. Institutrices et instituteurs.
            3.2. Les salaires.
            3.3. Les pensions.
            3.4. Une « profession toute de dévouement » : les qualités du bon instituteur.
            3.5. Les défauts des autres.
            3.6. Les suppléant.
            3.7. Institutrices et instituteurs en chef.
            3.8. Eugène Dewez.
            3.9. Le directeur des écoles primaires.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
            4.3. La progression dans les études.
            4.4. Les élèves secourus par le Bureau de bienfaisance.
            4.5. Autres informations.
         5. Appréciation qualitative et conclusion.
      Chapitre III. Les écoles d'adultes.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Les arrêtés royaux des 1er septembre 1866 et 11 septembre 1868.
            1.2. À Mons.
            1.3. La fondation Buisseret.
            1.4. La loi Van Humbeek.
            1.5. Création d'une seconde école pour filles.
            1.6. Insuccès de l'enseignement pour adultes.
            1.7. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts de l'enseignement pour adultes.
            2.2. Programme de l'enseignement pour les hommes.
            2.3. Programme de l'enseignement pour les femmes.
            2.4. Organisation de l'enseignement.
            2.5. Les concours.
            2.6. Les récompenses aux élèves.
            2.7. Locaux et matériel.
         3. Le personnel.
            3.1. Les institutrices et les instituteurs.
            3.2. Les professeurs et maîtresses spécialisées.
            3.3. La direction.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
            4.3. Les élèves secourus par le Bureau de bienfaisance.
            4.4. Autres informations.
         5. Appréciation qualitative et conclusion.
      Chapitre IV. Salles d'asile et jardins d'enfants.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Origine des salles d'asile.
            1.2. Les réflexions du curé Voisin.
            1.3. La réaction des autorités communales.
            1.4. Le premier jardin d'enfants montois.
            1.5. Salles d'asile : charité ou instruction ?
            1.6. La fondation Boulengé de la Hainière.
            1.7. Reprise des salles d'asile par la ville et transformation en jardins d'enfants.
            1.8. La loi Van Humbeek.
            1.9. Retour au pouvoir des catholiques.
            1.10. Évolution du nombre d'établissements montois.
            1.11. Les crèches.
            1.12. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts et programmes.
            2.2. En classe.
            2.3. Locaux et matériel.
         3. Le personnel.
            3.1. Organisation.
            3.2. La directrice.
            3.3. Les institutrices.
            3.4. La ville doit-elle former ses institutrices ?
            3.5. Qualités et défauts des institutrices.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
            4.3. Les élèves secourus par le Bureau de bienfaisance.
            4.4. Autres informations.
         5. Appréciation qualitative et conclusion.
   Troisième partie. L'enseignement professionnel et industriel.
      Chapitre V. L'école professionnelle pour jeunes filles.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Création d'une école moyenne et professionnelle.
            1.2. Transformation en école professionnelle.
            1.3. La commission administrative.
            1.4. Le comité de dames.
            1.5. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts de l'enseignement professionnel.
            2.2. Les cours généraux.
            2.3. Les cours professionnels.
            2.4. Diplômes, expositions et récompenses.
            2.5. Les locaux.
         3. Le personnel.
            3.1. Les régentes et les maîtresses.
            3.2. La directrice.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
            4.3. La progression dans les études.
         5.Appréciation qualitative et conclusion.
      Chapitre VI. L'école et les classes ménagères.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Origines de l'enseignement ménager.
            1.2. À Mons.
            1.3. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts et programme.
            2.2. Locaux et matériel.
         3. Le personnel.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
         5. Appréciation qualitative et conclusion.
      Chapitre VII. L'école d'horticulture.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Origine de l'école.
            1.2. Reprise de l'école par la ville.
            1.3. La commission de surveillance.
            1.4. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts et programme.
            2.2. Les conférences.
            2.3. Locaux et matériel.
         3. Le personnel.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
         5. Appréciation qualitative et conclusion.
      Chapitre VIII. L'école industrielle supérieure.
         1. Historique et organisation matérielle.
            1.1. Origines de l'enseignement industriel.
            1.2. À Mons.
            1.3. Autres écoles industrielles supérieures.
            1.4. La commission administrative.
            1.5. Les comptes.
         2. L'enseignement.
            2.1. Buts et programme.
            2.2. Deux nouvelles sections.
            2.3. Répartition des élèves par sections.
            2.4. La fin d'année scolaire.
            2.5. Le cours pour chauffeurs d'automobiles.
            2.6. Les cours normaux pour aspirants professeurs.
            2.7. Les conférences pour petits patrons et ouvriers.
            2.8. Locaux et matériel.
         3. Le personnel.
            3.1. Les professeurs.
            3.2. Le directeur.
         4. Les élèves.
            4.1. Les inscriptions.
            4.2. La fréquentation.
            4.3. La progression dans les études.
            4.4. Âge et profession des élèves.
            4.5. Origine géographique et parcours scolaire des élèves.
         5. Appréciation qualitative et conclusion.
   - Conclusion.
   - Annexes.
      1. Notices biographiques des personnages cités.
      2. Graphiques.
      3. Tableaux.
   - Sources et travaux.
   - Graphiques, tableaux, illustrations et cartes.

15 euros (code de commande : 25360 - vendu).

 

VIENNENT DE PARAÎTRE


Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 83. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2017. In-8° collé, 395 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membres 2014-2016.
   - Résumés des conférences 2014-2015.
   - Éphémérides 2013-2015, par Benoît Van Caeneghem.
   - Articles.
      - Une charte de 1262 concernant le « sauvement » de Beaumont, par Michel de Waha et Jérôme Verdoot.
      - Sur les pas de Charles Quint à Mons : une joyeuse entrée princière en novembre 1515, par Jean-Marie Cauchies.
      - Le destin tourmenté des reliques de Raimburge, abbesse d'Épinlieu, par Monique Maillard-Luypaert.
      - Bâtir une place forte au XVIIIe siècle : la construction et l'entretien des nouvelles fortifications de Mons (1750-1781), par Maxime Tondeur.
      - Relations des entrées à Mons des troupes françaises en 1792 et des Cosaques en 1814. Aperçu a posteriori de ces événements à travers des témoins directs, par Corentin Rousman.
      - Les Anges de Mons (23-24 août 1914) : autour d'une « légende » et de son interprétation, par Matthias Maudoux.
      - « Elle marche avec des soldats allemands pour deux marks. » Relations intimes entre occupants et occupées durant la Première Guerre mondiale à Mons et Jemappes, par Amélie Delfante.
      - Mons .regards sur la collégiale Sainte-Waudru au cours de la Première Guerre mondiale, par Benoît Van Caeneghem.
      - Rapport des Frères des Écoles chrétiennes à Jemappes (Saint-Ferdinand) et à Ghlin sur les événements durant la guerre 14-18, par Bruno Van Mol.
   - Mélanges.
      - Lecture linguistique et historique d'un patrimoine littéraire régional : le chant ? El' Doudou », par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - De l'ancien français à ses dialectes : source et signification du terme Lumeçon, par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - À propos des prêtres qui ont sauvé les reliques de sainte Waudru : Henri et Charles Le Mayeur, cousins au service de la Patronne de Mons, par Benoît Van Caeneghem.
      - Une toile de Sainte-Waudru à l'exposition du cinquantenaire de la Belgique ?, par Benoît Van Caeneghem.
      - Les escaliers montois, par Christiane Piérard.

29 euros (code de commande : 25342).

 

Les Pauvres Sœurs de Mons depuis 1350. Un charisme - Une histoire - Un patrimoine. Mons, Pauvres Sœurs de Mons - Maison de la Mémoire, 2016. Grand in-8° (220 x 240 mm.) broché, 208 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Préface par M.-Francine Chauvaux (supérieure générale) :
   Lorsque La Maison de la Mémoire nous sollicita en vue d'évoquer l'histoire de la congrégation des Pauvres Sœurs de Mons, nous n'avons pas hésité un seul instant.
   Ce fut le début d'une belle collaboration avec une équipe plurielle d'historiens, de photographes, de spécialistes en diverses disciplines.
   La publication de notre histoire conventuelle complétera heureusement celles déjà parues sur les couvents des Capucins et Capucines et des Sœurs Noires et enrichira la connaissance du quartier de Messines.
   Les multiples contacts avec les experts en patrimoine, nous ont ouvert les yeux sur divers aspects de notre vie jusqu'ici méconnus et qui ne demandaient qu'à se révéler au travers d'une riche documentation précieusement archivée par nos soins.
   La recherche, tant des spécialistes que des membres de notre communauté, nous a fait prendre conscience de l'impact de la congrégation sur la ville de Mons et ses habitants. Que d'échanges harmonieux ou parfois tendus, entre les institutions civiles et religieuses qui eurent à collaborer au cours des siècles à travers des régimes politiques variés !
   Ce fut l'occasion pour nous d'aller à la rencontre des consœurs qui nous ont précédées depuis la fondation en 1350. Un survol de plus de six cent cinquante ans nous a permis de vibrer à leurs joies et à leurs souffrances, d'appréhender leurs difficultés, et de saisir toute la confiance qu'elles ont mise en la divine Providence, qui les guidait dans toutes leurs entreprises.
   Ainsi, entreprendront-elles sur le site où nous sommes implantées aujourd'hui, la rénovation du refuge de l'abbaye d'Hautmont, en vue d'y installer leur couvent. Au terme de l'Ancien Régime, elles étaient complètement désargentées ; qu'à cela n'y tienne, la Providence y pourvoirait !
   Fidèles à la règle de saint Augustin, elles vivront son idéal spirituel. « Une chose est nécessaire : que vous ayez toujours la vie contemplative en désir et la vie active en patience », disent les premières Constitutions de 1486. À travers les siècles, elles resteront fidèles à ce charisme fondateur, se mettant au service des malades et des pauvres, comme le suggère leur nom de Pauvres Sœurs.
   Dès le début de la jeune Belgique, à partir de 1843, elles essaimeront un peu partout en Wallonie, répondant aux appels reçus. En 1922, elles créeront l'ASBL Providence des malades, à laquelle elles remettront la propriété et la gestion de toutes leurs institutions à l'exception de la maison-mère de Mons qui, outre le noviciat, accueille des personnes âgées.
   Plus récemment, elles s'adapteront encore aux évolutions de la société, en fidélité au concile de Vatican II, comme en témoignent les nouvelles Constitutions de 1983, rédigées suite au Motu proprio Ecclesiae sanctae, promulgué par le pape Paul VI le 6 août 1966.
   Aujourd'hui, alors que les forces vives diminuent, elles poursuivent leur collaboration avec les institutions cédées, et s'investissent dans des projets novateurs comme le Foyer Saint-Augustin où, avec des laïcs et en collaboration avec d'autres institutions montoises d'inspiration chrétienne, elles servent les plus démunis en leur procurant nourriture, vêtements, logement.

25 euros (code de commande : 25152).


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Annales du Cercle Archéologique de Mons.

Voyez la page consacrée aux
Publications du
Cercle Archéologique de Mons
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Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 76 - 1994. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1994. In-8° broché, XXXIX, 471 p., illustrations, 2 plans hors texte à déplier, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Les fortifications de Mons : l'après Vauban (1697-1700), par Philippe Bragard, 20 p., illustrations.
   - Réflexions sur le mote Mama dans le refrain du « Doudou », par Baudouin Clerfayt, 16 p.
   - Les Louvignies-Bavay et les Amfroipret, deux familles de la noblesse hainuyère issues des Roisins au XIIe siècle, par Daniel Dereck, 22 p.
   - Les fondations obituaires d'une paroisse rurale hainuyère sous l'ancien régime : Saint-Nicolas à Neufvilles, par Philippe Desmette, 38 p.
   - Les guerres de Louis XI au Pays de Haunau : le témoignage de Jean Molinet, par Jean Devaux, 20 p.
   - Pierres tombales de Leval-Chaudeville, par Cécile Dumont, 2 p.
   - Les institutions locales de salubrité publique à Mons au XIXe siècle : la commission sanitaire locale (1831-1833) et le comité de salubrité publique (1848-1881), par Laurent Honnoré, 56 p.
   - La bibliothèque de François de Secus (1760-1836), par Luc Knapen, 102 p., illustrations.
   - Cuesmes. Notes d'archéologie préhistorique, protohistorique, gallo-romaine et mérovingienne, par Éric Leblois et Daniel Pacyna, 70 p., illustrations.
   - Aperçu des préoccupations hydriques à Mons au XVIIIe siècle, par Marc Libert, 16 p., illustrations hors texte.
   - Le site de la gare de Quiévrain, par Bruno Merckx, 22 p., illustrations.
   - L'enlèvement et la destruction des cloches dans le département de Jemappes (1794-1802), par Albert Milet, 24 p.
   - Orfèvreries montoises du XVIIe siècle conservées dans le trésor de l'église de Diegem, par Albert Noirfalise, 10 p., illustrations.
   - Alexandrine de Rye, chanoinesse de Sainte-Wadru (1589-1666), par Karl Petit, 2 p., illustration.  
   - L'exploitation des étuves en Hainaut au temps de la Renaissance, par Karl Petit, 16 p., illustrations.
   - Jean Mabillon et Saint-Denis-En-Broqueroie. À propos de deux livres conservés à la Bibliothèque de l'Université de Mons-Hainaut, par René Plisnier, 8 p.
   - Une école congréganiste dans la lutte scolaire : les Sœurs de la Providence à Cuesmes, 1859-1895, par Paul Wynants, 18 p.

20 euros (code de commande : 17168).

 

Annales du Cercle archéologique de Mons. Tome 81. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2012. In-8° broché, 944 p., illustrations .
Table des matières :
   - Bibliographie du chanoine Albert Milet (1915-2006), par Monique Maillard-Luypaert.
   - Une contribution à la géo-archéologie de la région de Mons : mise en évidence d'un parcellaire antique du Ier siècle par analyse cartographique, par Christian Doucet.
   - Maisières : fosse gallo-romaine recoupée par des travaux d'excavation, par Bernard Duez, Jean Dufrasnes et Éric Leblois.
   - Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, par Christine Gobeaux.
   - L'architecture du couvent des annonciades célestes de Mons (1628-XIXe siècle),
par Julie Piront.
   - Ambiance montoise au milieu du XVIIIe siècle, par Christiane Piérard.
   - Les fortifications et la présence militaire à Mons à la fin de l'époque autrichienne (1780 -1792). Étude urbanistique et sociale de la démilitarisation d'une place forte, par Corentin Rousman.
   - Sainte-Elisabeth à Mons. Les curés, les présidents du Conseil de Fabrique et les organistes (1803-2009), par
par Benoît Van Caenegem.
   - Des trésors insoupçonnés dans les archives contemporaines du fonds de la Ville de Mons, par Corentin Rousman.
   - Les fêtes révolutionnaires célébrées à Mons et dans le département de Jemappes sous le Directoire (1795-1799), par Pierre-Jean Niebes.
   - Mons : quelques informations non exhaustives à propos du Car d'Or depuis la création de la paroisse Sainte-Waudru le 16 octobre 1803, par Benoît Van Caenegem.

25 euros (code de commande : 18626).

 

Annales du Cercle archéologique de Mons. Tome 82 - 2014. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2015. In-8° broché, 495 p., illustrations.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons - Nouveaux membres.
   - La vie du Cercle (2010-2013).
   - Éphémérides 2010-2012, par Christiane Piérard.
   Articles.
      - Daniel Dereck (1032-2012), par Jean-Marie Cauchies et Jean-Paul Hoyois.
      - Le « sauvement » de Beaumont, trace de l'expansion hainuyère dans l'Entre-Sambre-et-Meuse, par Michel De Waha.
      - De poils et de plumes : divertissement des princes, inspiration des peintres. Les animaux à la cour de Hainaut, de Guillaume I/III d'Avesnes à la mort de Marguerite de Bourgogne (1305-1441), par Ludovic Nys.
      - André Beauneveu et Valenciennes. À propos d'un document inédit récemment mis en vente à Douai, par Ludovic Nys.
      - À l'ombre de Sainte-Waudru : l'architecture religieuse dans la prévôté de Mons aux XV et XVIe siècles, par Emmanuel Joly.
      - Aux origines des finances communales montoises. Inventaire des comptes en rouleaux et autres documents comptables, par Walter De Keyzer.
      - Une place forte au tracé aussi original que perfectible ? La reconstruction des fortifications de Mons, ou la difficile conciliation d'impératifs stratégiques et de contraintes militaires (1750-1781), par Maxime Tondeur.
      - Les projets de construction de maisons de force dans les Pays-Bas autrichiens dans les années 1770 : le cas du Hainaut, par Gaétan Deghilage.
      - Les souvenirs historiques de Charles Roussette (1851-1873), par René Plisnier.
   Mélanges.
      - Fin mouvementée pour quatre gargouilles de Sainte-Waudru, par Benoît Van Caenegem.
      - Énigme montoise : qu'est devenue la châsse dans laquelle furent conservées les reliques de sainte Waudru de 1804 à 1887 ?, par Benoît Van Caenegem.
      - 3 août 1919, Waudru et Vincent : quelques informations à propos d'une rencontre à Casteau, par Benoît Van Caenegem.
      - Trois chanoines de Saint-Germain à Mons, confrères de Saint-Hilaire et de Saint-Donat, par Benoît Van Caenegem.
      - Mercure sur le toit, par Christiane Piérard.
      - Souvenirs du Grand-Hornu, en chanson, par Christiane Piérard.
      - À propos de la mise au jour d'une tour de l'enceinte médiévale dans les travaux de la gare de Mons, par Bruno Van Mol.

25 euros (code de commande : 22916) - indisponible.

 

Armonaque dé Mons pou l'année 2015. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014 In-8° broché, 104 p.
Advertance :
   2015 ! Ene année historique pou no p'tit trô d'ville ! « Ville européene de la culture » : les Montois peuvent'té ette fiers que les geins du monde intier aront leu r'gard tourné su no patrimoine qué ça fusse l'architecture, les arts, l'histoire éyé bé sûr el littérature.
   Au mois d'juin, ça f'ra quarante années qu' l'Association des Montois Cayaux défind no patrimoine. Nos avons trouvé qu'c'étoit l'bon moumint d'rappeler que nos avons à Mons ène littérature patoisante qui mérite bé d'ette honorée ; d'ailleurs, chaque année el vindrédi avant l'Ducasse, nos rindons hommâge à tous ses auteurs qui, bé souvint récriviont aussi bé in patois qu'in français.
   C'n'année-ci, l'Armonaque vos bay'ra l'occasion dé r'lire des bellés pages dé nos littérateurs anciens.
   In preume, ej voudrais rapp'ler qué c'est grâce à Marcel Gillis qué l'association des Montais Cayaux a vu l'jour il ara quarante ans au mois d'juin qui viét.
   Tant pire pou l'orde chronologique : el prumier tesse que vos lirez est « l'credo » des Montois Cayaux qué Marcel Gillis a récrit in 1971 : « Les Cayaux » ; c'étoit quasimint s'testamint... il est dallé r'trouver el curé Letellier in 1972 !
   Justémint, i falloit r' mette in route l'Armonaque qu'étoit insclumi dépuis 1890.
   Pierre Coubeaux s'a mis à l'ouvrâche ; in 1976, l'Armonaque dé Mons r'trouvoit ène deuxième vie èyè il est co bé fertèyant... puisqué vos êtes in train dé l'lire ! Pierre Coubeaux méritoit bé d'avoir el deuxième place dins no lisse.
   Bé sûr, choisi c'est arfuser ; vos n'trouv'rez putète nié el canson qu'vo grand-pé cantoit à les mariâges ou bé l'faufe qui vos f'soit rire à tous les cabarets mais nos avons voulu rinde hommâge à tous les littérateurs qu'ont voulu définde el langue dé nos tayes èyè nos ratayes.
   J'espère que vos y trouv'rez vo bonheur !
                                                                                   Claude Gérin.

5 euros (code de commande : 22298).

 

ARNOULD (Marie) — Maisières. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Maisières.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Comte Auguste Vincent Cornet d'Elzius.
      - Baron Arthur François Amélie du Bois de Chantraine.
      - Vicomte Adrien Stanislas Paul Vilain XIIII.
      - Nestor Nicaise.
      - Gaston Claudoré.
      - Albert Dewolf.
      - Marcel Stiévenart.
   - Les lieux-dits.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19626).

 

BAVAY (Gérard) — Mons et nous. Bruxelles, Aparté, 2015. In-8° broché, 239 p., nombreuses reproductions en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Souvent loin des sentiers battus, dix manières de promener les pas et d'éveiller le regard à la recherche de l'âme de Mons, de tout ce qui fait son charme souvent secret.
   De nombreuses photos campent le portrait de la ville telle qu'elle est aujourd'hui. Elles conduisent aux textes de Gérard Bavay pour, au fil des rues tortueuses, découvrir ou redécouvrir la ville et son riche patrimoine souvent surprenant.
   Mais comment s'est formé ce cadre de vie si particulier ? Comment comprendre son patrimoine exceptionnel, son style d'architecture caractéristique, ses hôtels de maître, ses refuges d'abbaye et ses anciens couvents, ses places, ses jardins secrets et surtout son art d'habiter et de vivre ?
   Qui a contribué à créer ce cadre de vie, à développer ce patrimoine, à préserver cet héritage ? Comment Mons a-t-il évolué pour devenir cette ville qui bâtit son avenir, fière de son âme et de son passé ?
Table des matières :
   - Introduction.
   - La ville qui est une fête.
      - C'est ducasse.
   - Terre des chanoinesses et terre du prince.
      - Un projet cathédral pour des chanoinesses.
      - L'encloître, cité enclose des filles de Waudru.
      - Au sommet de l'escarpement, un château veille sur la ville.
      - Muraille comtale et terre du prince.
      - Attacat et chapelle Sainte-Marguerite.
      - Rue des Clercs.
      - Des rues abruptes percent les murailles de l'enceinte comtale.
   - Un autre monde au bord de l'eau.
      - La ville... côté Trouille.
   - La ville des bourgeois.
      - Rue de Nimy. D'Isabeau d'Antoing au Mundaneum.
      - Rue d'Havré.
      - Grand' Rue : comme la colonne vertébrale du grand corps de la ville.
      - Hôtel de ville et Grand-Place.
   - Une ville de couvents et de refuges.
      - La ville au fil des refuges...
      - Mons... Place forte des communautés religieuses en Hainaut.
   - Rues secrètes.
      - Autour de la Grande Triperie.
      - Dans l'ombre du Lombard : la rue du Onze Novembre.
      - Une vision transversale de la ville, de la gare aux visitandines.
      - Rue des Quatre Fils Aymon.
      - Autour du Marché aux Herbes, ci-devant petit marché.
      - Du côté des Sœurs Grises, tradition gothique.
      - Hôtel de Gages... un palais magnifique pour un maître en maçonnerie.
   - Habiter à Mons, un art hérité du 18e siècle.
      - Montois cayaux et chambourlettes.
   - La ville en mutation.
      - Napoléon a voulu l'hémicycle.
   - Index.
   - Pour aller plus loin.

25 euros (code de commande : 22829/F).

 

BERNARD (Véronique) — À la découverte de ma commune. Harmignies. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique, géographique et hydrographique.
   - Esquisse géologique du village d'Harmignies.
   - Petit historique de l'industrie extractive à Harmignies, par Nicolas Dupont.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Léonard Louis Dagobert Dejardin.
      - Victor Louis Auguste Dejardin.
      - Edmond Joseph Albert Victor Steurs.
      - Victor Joseph Desolre.
      - Henri Joseph Lermusiaux.
      - Zéphirin Hallez.
      - Henri Joseph Jacmain.
      - Léon Joseph Augustin Dereme.
      - Jules Georges Étienne Cornu.
      - Gédéon Léopold Berlanger.
      - Camille Henri Alfred Cusse.
   - Lieux-dits anciens et modifications consécutives à la fusion des communes de 1977.
   - Perspectives d'une démarche.
   - Remerciements.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 18292).

 

BERNARD (Véronique) — Nimy. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 6).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Nimy.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Fidèle Gérard.
      - Narcisse Brunin.
      - Théophile Massart.
      - Augustin Libert.
      - Édouard Mouzin.
      Depuis le décès de Théophile Massart en date du 16 août 1885, la commune de Nimy sera gérée uniquement par des échevins. Il s'agit de Bruno Lebrun et Édouard Mouzin, qui se succéderont jusqu'en 1888.
      - Félix Nihoul.
      - Camille Leroy.
      - Valéry Mattheys.
      - Louis L'Heureux.
      - Charles Mouzin.
      - Jules Goffin.
      - Fernad Joseph Bouteillier.
      - Évariste Mantannus.
      - Max Dewitte.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21283).

 

[BERVOETS (Marguerite)]. PEQUET (Émile) — Marguerite Bervoets. [Mons], Hainaut, Culture et Démocratie, 2014. Grand in-8° carré broché, 191 p., illustrations, (collection « Les Carnets de la Mémoire »).
En quatrième de couverture :
   « J'ai péri pour attester que l'on peut à la fois aimer follement la vie et consentir à une mort nécessaire. »
   En cette courte phrase tirée d'une lettre à Lucienne Balasse-De Guide, son ancien professeur de français, Marguerite Bervoets, née le 6 mars 1914 et exécutée le 7 août 1944, a elle-même résumé le sens de sa vie trop brève et de sa mort héroïque. Aujourd'hui encore, ces mots résonnent avec force et rappellent l'attachante personnalité d'une jeune femme qui compta parmi les grandes figures de la résistance belge et hainuyère, au cours de la Seconde Guerre mondiale.
   Rien dans son parcours de jeunesse ne laissait prévoir cette trajectoire hors du commun : de bonnes études primaires et secondaires à La Louvière puis à Mons, une passion sincère et durable pour la poésie qui la poussa à écrire et à publier quelques textes, une licence en philologie romane et une thèse, pratiquement achevée au cours des années suivantes, à propos du poète André Fontainas, une carrière d'enseignante entamée à Tournai en 1937...
   Ce parcours sans surprise est toutefois bouleversé par l'irruption de la guerre. Refusant la capitulation, Marguerite se lance à corps perdu dans la Résistance, dès 1941, et publie notamment une revue hebdomadaire clandestine, La Délirance. Mais arrêtée en août 1942, à la suite d'une tentative d'espionnage du champ d'aviation militaire allemand à Chièvres, elle entame un long parcours de souffrance qui la mènera de la prison de Mons à celles d'Essen puis de Leer en Allemagne, pour être finalement guillotinée à Wolfenbüttel. Rapatrié en 1947, son corps repose aujourd'hui à Mons, dans la Pelouse d'Honneur.
   Une trajectoire dramatique éclairée sur la fin, malgré l'horreur des circonstances, par les mots limpides et généreux qu'elle a su trouver pour sa dernière lettre à ses parents, peu avant son exécution : « Je vois vous quitter pour avoir trop aimé la liberté, la beauté du monde et notre chère Belgique. »

15 euros (code de commande : 21341).

 

[BOULENGÉ DE LA HAINIÈRE (Béatrix)]. PATERNOSTRE DE LA MAIRIEU (Claude) — Mademoiselle Boulengé de La Hainière sa famille et son œuvre 1788-1865. Préface d'Agnès de La Gorce. Grandmetz, Fonds Paternostre de La Mairieu,1966. In-8° demi-reliure moderne, 230 p., (collection « Tablettes du Hainaut », recueil X), exemplaire dédicacé, il est joint deux lettres autographes signées et le programme de la commémoration du centenaire de la fondation Boulengé de La Hainière (14 mai 1966).
Extrait de l'introduction :
   L'histoire de la ville de Mons s'enrichit d'une biographie, celle d'une grande dame du XIXe siècle.
   Mademoiselle Boulengé de La Hamière connut les multiples agitations de son temps, sous onze régimes politiques différents, depuis la révolution brabançonne jusqu'à la révolution industrielle, qui fit suite aux guerres de Napoléon.
   Née à Mons en 1788, elle y mourut, après avoir marqué la ville de sa personnalité. Béatrix, tel était son prénom, semblait destinée à une vie paisible et confortable. Rien ne la distinguait de ses petites compagnes de jeu, bien que la Providence, tout spécialement, l'appelât au service d'une société nouvelle qui se constituait sous ses yeux.
   Dès sa plus tendre enfance, elle se vit séparée sans pitié de son père, par cette révolution qui plongea ses contemporains dans le désarroi et la désolation.
   Elle participa, émue, au bouleversement social de tout un peuple qui passait brusquement d'une vie organisée, mais en fonction d'un autre âge, à la misère et au dénûment. Elle fut à l'écoute des doléances d'un monde qui se croyait séparé de toute attache au passé.
   Et comme elle aimait les enfants, elle voulut épargner à la postérité les souffrances qu'avait endurées sa génération. Sa sollicitude alla tout naturellement aux enfants pauvres et c'est à eux qu'elle fit don de la totalité de sa fortune immobilière pour qu'ils puissent être reçus dans des crèches et des écoles gardiennes. Elle voulait aussi le bien des jeunes mères et l'épanouissement de la femme.
   Et elle y réussit. Voici cent ans que des générations bénéficient de ses bienfaits. C'est parce qu'elle avait la mentalité du XVIIIe siècle, qu'elle réagit contre l'anarchie sociale du XIXe. Ses idées, son sens inné de la justice l'ont distinguée de ses contemporains. Elle était paradoxalement à l'avant-garde de l'entr'aide sociale.

25 euros (code de commande : 16584).

 

[BRÈS (Guy de)]. BRAEKMAN (Émile M.) — Guy de Brès. Un réformateur en Belgique et dans le Nord de la France (1522-1567). Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2014. In-8° broché, 277 p. illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle Archéologique de Mons », nouvelle série, n° 3).
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Marie Cauchies.
   - In memoriam Émile M. Braekman, par Monique Weis.
   - Introduction : Guy « de Bray » ou « de Brès » ?
   Première partie. Sa vie : de peintre sur verre à confesseur de la foi.
      Chapitre 1. La famille du Bray.
      Chapitre 2. La jeunesse d'un Montois.
      Chapitre 3. Le refuge à Londres.
      Chapitre 4. L'œuvre d'un prédicant à Lille.
      Chapitre 5. Études et mariage.
      Chapitre 6. Tournai : une Église-mère de la Réforme aux Pays-Bas.
      Chapitre 7. Surveillant et Ministre général à Tournai.
      Chapitre 8. Au service des Églises « sous la croix ».
      Chapitre 9. Chapelain du prince de Sedan.
      Chapitre 10. Un intérim à Anvers.
      Chapitre 11. Dernier ministère à Valenciennes.
      Chapitre 12. La rébellion de Valenciennes.
      Chapitre 13. L'« heureuse issue » d'un martyr.
      Chapitre 14. La personnalité de Guy de Brès.
      Appendice. Sa descendance à Sedan.
   Deuxième partie. Ses écrits : le défenseur de la foi contre l'Église romaine, les anabaptistes et la tyrannie du roi d'Espagne.
      Introduction. L'écrivain.
      Chapitre 1. Le Baston de la foy.
      Chapitre 2. La Confession de foy.
      Chapitre 3. La Racine, source et fondement des anabaptistes.
      Chapitre 4. L'Histoire notable.
      Chapitre 5. Quatre opuscules politiques.
      Chapitre 6. Les interrogatoires politiques.
      Chapitre 7. Livre posthume : Les Procédures.
      Conclusion. Bresius Reformator Redivivus.
   - Bibliographie.
   - Index des noms de personnes.
   - Index des noms de lieux.

20 euros (code de commande : 22417).

 

BROHÉ (Pierre)Le tribunal correctionnel de Mons sous le Directoire (1796-1800). Mons, Hannonia, 2012. In-4° collé, 184 p., (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tome XIII).
Introduction :

   La justice pénale belge sous la période française suscite depuis quelques décennies un intérêt certain auprès des chercheurs. Nombreux sont les ouvrages consacrés à la criminalité et à la répression parfois sanglante de celle-ci. Mais qu'en est-il de la délinquance ? Qu'en est-il des juridictions correctionnelles ? Elles sont largement méconnues. Seuls quatre tribunaux correctionnels furent étudiés à la fin des années nonante : Jodoigne (1996), Habay-la-Neuve (1997), Namur (1998) et Bruxelles (1999). Ces différentes études avaient pour cadre le Directoire (1795-1800) et pour objectif une meilleure compréhension des juridictions correctionnelles dans les départements réunis. Le présent ouvrage consacré au tribunal correctionnel de Mons sous le Directoire tentera donc d'apporter modestement sa pierre à l'édifice. Cette étude va bien entendu relever de l'histoire judiciaire. Notre intérêt pour l'histoire sociale et la région de Mons nous conduira cependant souvent à délaisser le côté purement institutionnel afin de nous rapprocher de la « petite » histoire de ces anonymes qui parcourent par milliers les archives du tribunal étudié. À l'analyse quantitative et statistique du tribunal correctionnel de Mons fera donc également place une analyse qualitative, d'après nous jusqu'à présent trop souvent délaissée par la plupart des études de ce genre.
   L'analyse du tribunal s'organise autour de trois parties. La première partie introductive sera consacrée à une mise en contexte historique des départements réunis sous le Directoire avec une présentation succincte des événements politiques et transformations juridiques qui parcoururent cette période.
   La deuxième partie nous fera rentrer dans le vif du sujet avec une présentation du tribunal correctionnel de Mons (chronologie, ressort, conditions matérielles et personnel).
   La troisième partie sera enfin consacrée à l'analyse des affaires portées devant le tribunal correctionnel de Mons sous le Directoire. Cette partie est la plus longue. La plus riche aussi. Le premier chapitre concernera la procédure suivie pour les affaires jugées au tribunal, depuis l'instruction jusqu'aux jugements et éventuels appels. Nous verrons, à l'aide d'un graphique la résumant, que cette procédure était loin d'être systématique à Mons et ce, malgré la clarté de la législation. Le second chapitre nous fera pour la première fois rentrer au cœur des affaires jugées à Mons avec une étude sociologique de leurs principaux acteurs : les prévenus. Nous aborderons ensuite sommairement les autres acteurs non judiciaires des affaires, à savoir les témoins et, bien entendu, les plaignants (ou victimes). Le troisième et dernier chapitre nous fera enfin découvrir les différents délits apparaissant dans les archives du tribunal. Comprenant de nombreux exemples des délits (les plus représentatifs de leur catégorie ou, au contraire, les plus originaux), cette analyse pourrait lasser le lecteur mais est d'une importance capitale pour tirer des conclusions statistiques sur la multiplicité des affaires jugées par le tribunal correctionnel de Mons sous le Directoire.
   Cette étude repose en grande partie sur une analyse approfondie des archives du tribunal correctionnel de Mons sous le Directoire. Celles-ci comprennent 11 registres et 120 liasses regroupées aux archives de l'État de Mons au sein du fonds « Archives du tribunal correctionnel, du magistrat de sûreté et du directeur du jury d'accusation de l'arrondissement de Mons, 1795-1811 ». Difficilement accessibles avant leur inventoriage par Claude Depauw en 2001, les archives du tribunal correctionnel ne firent jusqu'à présent l'objet d'aucune étude, bien que constituant une source inestimable pour quiconque s'intéressant à l'histoire sociale et judiciaire de l'arrondissement de Mons sous la période française. Les 1356 dossiers d'époque relatifs aux affaires portées devant le tribunal correctionnel sont le cœur de ces archives. Comprenant le résumé des affaires (délits et jugements des prévenus), les plaintes, les procès-verbaux, les interrogatoires, les assignations à comparaître et les mandats d'amener et d'arrêt, ces dossiers furent encodés afin d'analyser statistiquement et qualitativement la délinquance de l'arrondissement sous le Directoire. Les autres archives du fonds furent utilisées pour l'étude du personnel judiciaire de l'arrondissement de Mons et l'organisation du tribunal correctionnel (ressort, chronologie, conditions matérielles, ...). Relativement peu abondantes et d'intérêt variable, elles reprennent en autres les correspondances et ordonnances des présidents du tribunal, les actes de jugements et les procès verbaux des nominations des jurés.
   Les archives des institutions judiciaires liées au tribunal correctionnel de Mons, les archives communales (AEM), les cartes et plans des AEM et les « papiers Bouteville » (AGR) constituent enfin les dernières sources manuscrites consultées. Leur exploitation fut bien entendu beaucoup plus sélective que dans le cadre des archives principales, notamment en raison des difficultés d'accès de certaines d'entre-elles (archives non classées ou non inventoriées).
Table des matières :

   Première partie introductive.
      Chapitre I. Les départements réunis sous le Directoire.
      Chapitre II. La justice sous le Directoire.
         1. Les réformes judiciaires.
         2. L'organisation judiciaire.
         3. Le système pénal.
         4. Les tribunaux correctionnels.
   Deuxième partie. L'activité du tribunal.
      Chapitre III. L'organisation du tribunal.
         1. La chronologie du tribunal.
         2. Le ressort du tribunal.
         3. Les conditions matérielles du tribunal.
      Chapitre IV. Les acteurs judiciaires.
         1. Les membres permanents du tribunal (Le Président - Les juges de paix (près le tribunal correctionnel) - Le commissaire du Directoire exécutif près le tribunal correctionnel - Le greffier - L'huissier - Temps de travail des membres du tribunal).
         2. Les jurés du tribunal (Le jury d'accusation - Le jury spécial d'accusation).
         3. Les acteurs judiciaires non membres du tribunal (Les agents municipaux - Les gardes champêtres et forestiers - Les juges de paix - Les défenseurs officieux).
   Troisième partie. Les affaires.
      Chapitre V. La procédure.
         l. L'instruction du prévenu (L'instruction par le juge de paix - L'instruction par le directeur du jury d'accusation - L'instruction par un autre tribunal).
         2. L'accusation ou le renvoi du prévenu (Le renvoi des prévenus vers un autre tribunal - Le renvoi des prévenus vers les jurys d'accusation du tribunal).
         3. Le jugement des prévenus (A. Les jugements : acquittements, condamnations et renvois - Les peines en cas de condamnation).
         4. L'appel au tribunal criminel.
         5. La durée de la procédure.
      Chapitre VI. Les prévenus, victimes et témoins.
         1. Les prévenus (Sexe des prévenus - Âge des prévenus - Alphabétisation des prévenus - Profession des prévenus - Origine des prévenus).
         2. Les victimes.
         3. Les témoins.
      Chapitre VII. Les délits.
         1. Chronologie des délits (Évolution annuelle - Évolution mensuelle - Évolution journalière).
         2. Les délits contre l'ordre public (Le vagabondage - Le délit de culte - Le pâturage illégal - L'insulte envers la République - L'atteinte aux bonnes mœurs - L'évasion - L'attroupement - Les autres délits contre l'ordre public.
         3. Les délits contre les biens (Le vol - L'escroquerie - La fraude économique - Le vandalisme - Le délit de chasse - La fausse identité).
         4. Les délits contre les personnes (Les sévices et mauvais traitements - Les outrages - Les meurtres et assassinats).
   Conclusion.
   Conclusion général.
   Annexes.
   Bibliographie.

15 euros (code de commande : 23786).

 

 

La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° collé, 108 p.

En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'un finir avec la culture de marché, l'anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.

   En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : 22403).

 

 

La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., nombreuses illustrations en bichromie, on joint le bulletin de souscription.
Sur le bulletin de souscription :
   Un monument exceptionnel
   À regarder...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...et à comprendre
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois.

35 euros (code de commande : 19960).

 

 

La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons. Sous la direction de Gérard Bavay. Photographies de Benoît Feron. Bruxelles, Racine, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 169 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   
@ Le auteurs ayant collaboré à ce remarquable ouvrage sont : Jean Barthélemy, Gérard Bavay, Richard Benrubi, Germain Bienaimé, Laurent Busine, Jean-Paul Dessy, François De Vriendt, Guérino D'Onofrio, Frans Doperé, Pierre Dufour, Benoît Feron, Sandrine Gossuin, Jean-Philippe Huys, Léon Lock, Francis Tourneur, Manuele Valentino, Yvette Vanden Bemden et Joost Van der Auwera.
Sur la jaquette :
   « La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons raconte l'histoire des femmes et des hommes qui ont rêvé ce chef-d'œuvre d'élégance et de légèreté. Le patient décryptage des signes des tailleurs sur la pierre a enfin permis de retracer l'œuvre des maîtres de carrière attachés pendant plus de deux cents ans au chantier de la collégiale Sainte-Waudru, auquel se sont associés les maçons agençant et retouchant les blocs de pierre, les verriers mariant la lumière et les couleurs, les sculpteurs et les peintres...
   Ce livre raconte aussi les châsses et les innombrables témoins de la dévotion, les orfèvreries qui attestent du goût et de la richesse des commanditaires et la maîtrise des artistes, les stalles qui font resurgir l'ombre de la collégiale Saint-Germain. Sans oublier les statues de ces nobles chevaliers à genoux depuis 00 ans et pour l'éternité.
   Sous la conduite d'artistes, d'ingénieurs et d'historiens qui conjuguent ici l'érudition de leurs questionnements et les palettes de leurs sensibilités, voici un regard radicalement neuf et humain pour comprendre ce joyau de notre patrimoine. »

39 euros (code de commande : 13598).


COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751/F).

 

COLLETTE (François) — Ils ont construit Mons. Essai sur l'histoire de la ville. Tome premier : La genèse des origines à la fin du XIIe siècle. [Illustrations par Gérard Noirfalise]. [Préface de Jean-Marie Cauchies.] Jumet, Imprimerie Provinciale, 2005. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 192 p., illustrations, à l'état de neuf.
Préface :
   [...] Écrit pour un large public, Ils ont construit Mons... n'en fait pas moins figure d'ouvrage érudit, en ce qu'il invite le lecteur à s'informer davantage, dans des notes opportunément baptisées « Pour en savoir plus »...
   À la différence de villes hainuyères françaises si proches, telles Valenciennes et Maubeuge, Mons attend toujours une « histoire », une monographie digne de ce nom, type d'entreprise qui requiert aujourd'hui un travail en équipe. L'un des mérites de François Collette, remontant aux sources, est à mes yeux de préparer le terrain à une initiative de ce genre, que tous les historiens de notre province ne peuvent qu'appeler de leurs vœux. Son angle d'approche semble évidemment prédéterminé : le sol, les édifices, la brique, la pierre... Mais ce n'est pas seulement entre les murs des maisons religieuses ou des demeures princières et seigneuriales qu'il entraîne ses lecteurs, c'est aussi à travers rues et habitat de toute la ville.
   Mons doit bien faire l'aveu de ses origines modestes et incertaines. On tenta d'ailleurs de les pallier à l'aide de mythes fondateurs ou « promotionnels ». Gislebert de Mons, chancelier de Baudouin V, homme d'une grande érudition mais d'une moindre objectivité, aura beau exalter au XIIe siècle la prédestination de sa ville à une fonction de « capitale », caput tonus Hannoniae. Les Montois, pour leur part, ont mille fois raison de célébrer sainte Waudru en qualité de patronne, vu l'impulsion qu'elle donna à l'essor du lieu en y fondant une modeste communauté de moniales appelée à devenir, après maintes tribulations, la prestigieuse institution ecclésiastique que l'on sait. Mais il vaut mieux éviter d'appliquer à l'illustre dame des temps mérovingiens la qualification de « fondatrice » de la ville elle-même. Au-delà d'un enracinement religieux et sans préjudice pour de futures aspirations bourgeoises, Mons est le fruit d'une volonté politique des comtes de Hainaut, elle s'affirme avant tout comme bourgade, naissante au Xe siècle, puis ville comtale.
   Clarifier tout cela, le dégager de la gangue des légendes et des idées reçues, tel est pour ces siècles de « genèse » l'objectif que s'est assigné François Collette. Il le fait au prix d'hypothèses, parfois hardies – à propos notamment du célèbre dossier de la bataille du Sabis – mais toujours énoncées comme telles. Il le fait aussi – profession oblige... – en plaidant, par exemple, et on le fera volontiers avec lui, pour une continuation des fouilles du « château ». Il le fait surtout, et c'est ce qui impressionne le plus l'historien de métier qui signe ces lignes, en tirant abondamment parti de l'apport d'une discipline que nous disons auxiliaire, la topographie, et d'une étude inégalée du parcellaire, un témoin souvent délaissé de la persistance de l'espace à travers le temps.
« Le vieux Paris n'est plus. La forme d'une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel... » : les mots de Baudelaire, dans ses Tableaux parisiens, ne détonnent pas ici, à propos de la « bonne ville » hainuyère et médiévale de Mons.

30 euros (code de commande : 21880).

 

DELANOIS (Henri) et BERNARD (Véronique) — Spiennes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Spiennes
   - Des faits historiques :
      - Le silex, exploitation préhistorique et contemporaine.
      - Les Seigneurs de Spiennes.
      - L'origine du nom de Spiennes.
      - Le sceau de Spiennes.
      - Les périodes de guerre et ses conséquences.
      - Création du cimetière des Anglais.
   - Spiennes et son administration communale.
   - Organisation de la vie communale.
   - Énumération des bourgmestres: Jean-Baptiste Toubeaux, Constant Pierart, Charles Tordeur, Pierre Puisage, Victor Albert Deprez, Marins Fourez, Gustave Decastiau et Albert Vienne.
   - Le développement économique
      - Les extractions et les exploitations industrielles (le silex - les phosphates - la houille).
      - Les briqueteries.
      - Les activités agricoles.
      - Les activités commerciales : le moulin, les brasseries, les boutiques.
   - L'évolution démographique.
   - L'aménagement des voiries et explications relatives au contexte social du village.
   - Création de diverses institutions, services publics et privés :
      - Un service de transport en commun.
      - Par souci de salubrité publique.
      - Distribution d'eau potable.
   - L'enseignement :
      - L'infrastructure scolaire au sein du village.
      - L'organisation des classes.
   - « Le panzer le jardin le syllabaire » du poète et écrivain Claude Bauwens.
   - Le patrimoine religieux : l'église, les chapelles, le presbytère, le cimetière, organisation au sein de l'église.
   - Les richesses culturelles :
      - Les us et coutumes.
      - Les activités festives, les ducasses et les organisations sportives.
   - Liste des hameaux et des lieux-dits.
   - La perspective d'une démarche et la bibliographie.

20 euros (code de commande : 19413).

De Mons à Condé. Un canal et des hommes (1807-1968). Catalogue de l'exposition organisée par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, en partenariat avec la Ville de Saint-Ghislain, à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Yannick Coutiez. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislaine et de la Région, 2007. In-8° carré broché (210 ´ 210 mm.), 303 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Publications Extraordinaires », n° 10). Épuisé.
Ce volume contient :
   - Les bateaux du canal de Mons à Condé, par Cécile Ansieau, 12 p.
   - La vie sociale des professions liées au canal et le Home des bateliers, par Marie Arnould et
         Yolande Caufriez, 30 p.
   - Le paysage le long du canal, hier et aujourd'hui, par Gégoire Auquier, 40 p.
   - Divertissements, loisirs et fêtes autour du canal, par Monique Bertieaux et Marie-Thérèse Devienne, 10 p.
   - Le canal de Mons à Condé : une voie d'eau pour les houillères du bassin du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi, 38 p.
   - Bateaux et navigation sur la Haine à la fin de l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez, 36 p.
   - Le canal de Mons à Condé : origines, construction, financement et mise en service (1801-1818), par Laurent Honnoré, 56 p.
   - Le paysage le long du canal à travers les cartes postales, par Willy Thomas, 24 p.
   - Les infrastructures de la navigation et les travaux de comblement, par Bruno Van Mol, 40 p.

20 euros (code de commande : 12216).

 

 

DETRY (Bernard) et BERNARD (Véronique) — Saint-Symphorien. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2013. In-8° carré collé, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Introduction historique.
   III. Un peu de géographie.
   IV. Le Saint Patron du village.
   V. Les témoins d'un riche passé.
      1. Le mégalithe du village.
      2. La ferme gallo-romaine.
      3. Le moulin à vent.
      4. Le titre de baron de Saint-Symphorien et le château du village.
      5. Les dépendances du château.
      6.L'église et ses trésors.
   VI. Ordres religieux et Confréries.
      1. L'ordre de Malte.
      2. Les ministres du culte de la paroisse de Saint-Symphorien.
      3. La Confrérie Saint-Symphorien et le Grand Tour.
      4. La Confrérie Saint-Sébastien ou Confrérie des Archers.
   VII. Chroniques anciennes.
      1. L'ordre public sous l'Empire.
      2. Les bourgmestres du village.
      3. Les chemins vicinaux.
      4. Les anciens transports.
   VIII. Les anciennes exploitations de phosphates.
      1. La géologie.
      2. La flore indigène.
   IX. Les cimetières.
      1. D'un cimetière à l'autre.
      2. Le cimetière « des Anglais ».
   X. La forteresse fantôme.
   XI. Royales passions.
      1. Le FCR Symphorinois est devenu Royal.
      2. La Royale Philharmonie de Saint-Symphorien.

20 euros (code de commande : 19802).

 

Dictionnaire montois-français. Suivi du glossaire français-montois. Mons, Association des Montois Cayaux, 1998. In-8° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, XXI, 260, 32 p., illustrations, un des 400 exemplaires de luxe numérotés (n° 324).
Avant-propos de Daniel Blampain :
  Ils se sont réunis pendant vingt ans.
   Ils se sont fait la lecture, à haute voix, de textes écrits en patois de Mons. Ils se sont arrêtés sur les mots et les expressions, les ont choisis, leur ont donné ensemble un sens, le leur, et l'ont confronté aux attestations des dictionnaires et lexiques existants. Ils sont allés jusqu'à consulter le premier lexicographe du patois de Mons, Philibert Delmotte, auteur de l'Essai d'un glossaire wallon (1812), qui – ceci est le sous-titre – peut servir à démontrer que cet idiome, tel qu'il se parle encore aujourd'hui dans la province de Hainaut, n'est que le roman ou français des XIe, XIIe, XIIIe, XIVe et XVe siècles, peu corrompu et mélangé d'un fort petit nombre de mots étrangers.
   Travail de cœur, travail d'archéologue, amour du mot de chez eux et surtout travail dans la bonne humeur, dans la joie de déambuler parmi les mots lus, confrontés aux mots connus.
   Mais l'entreprise est aussi empreinte de sérieux. Le mot est présenté dans ses différentes graphies. Il vit dans sa phrase, souvent extraite de pièces de théâtre ; la phrase fait l'objet d'une citation ; la phrase revit par rapport à son auteur. Un corpus d'œuvres allant de Charles Letellier et d'Auguste Fourmy à Gaston Talaupe et Marcel Gillis apparaît ainsi en filigrane. L'illustration est venue compléter la définition. Les artisans de la langue qu'ont été les Montois Cayaux de l'« équipe » du dictionnaire ont ainsi élaboré huit mille fiches.
   Dans la préface de son Dictionnaire du wallon de Mons et de la plus grande partie du Hainaut, publié à Bruxelles et Leipzig en 1866, J. Sigart, consulté lui aussi par nos auteurs du nouveau dictionnaire montois, rêvait d'une académie montoise pour prolonger ses recherches. Lui, docteur en médecine, avait travaillé seul et consacré tous ses loisirs à ses enquêtes lexicales et étymologiques. Il justifiait son ouvrage en précisant qu'il pourrait être utile aux personnes qui n'ont pas une connaissance parfaite du français. Il ajoutait en finale de son avant-propos : Quoi qu'il en soit de l'utilité de mon travail, je ne puis m'empêcher de penser que tous les cœurs vraiment montois vont s'émouvoir à la seule nouvelle de son apparition: il leur sera doux de retrouver des mots à demi oubliés qui leur rappelleront le souvenir des jeux de leur enfance ; il leur sera agréable de voir fixer, par l'impression, un langage qui tend incessamment à s'effacer, et si je ne me suis pas trompé, si je suis sinon utile, au moins agréable à mes compatriotes, je serai bien payé de mes peines.
   Un siècle plus tard, les souhaits du Dr Sigart gardent une certaine actualité. Certes, pas d'académie montoise en tant que telle, et tant mieux : le rapport amidonné au patois est évité. Mais la cueillette des mots à demi oubliés a bien été menée une nouvelle fois par des amoureux de leur patois et leur travail va, sans nul doute, émouvoir les cœurs vraiment montois, dont parle J. Sigart. L'utilité visée n'est certes plus la même. S'il s'agissait pour Sigart de présenter les mots qu'il convenait d'éviter parce que patoisants – école et bourgeoisie obligent – ici un glossaire a été prévu pour promouvoir, plutôt que pour éviter, les mots auprès de ceux qui souhaiteraient jouer de la plume patoisante.
   L'histoire des dialectes et de leurs variétés locales, les patois, est bien celle-là. Tandis que d'un côté s'affirmait le français écrit, ou plus exactement une scripta franco-picarde, langue hybride qui est née du latin et qui est devenue progressivement commune tout en étant plus ou moins colorée de traits dialectaux, de l'autre, le picard, celui de Mons et de Tournai, comme toutes les variétés du wallon, se maintenait uniquement dans l'usage parlé. Son utilisation a toujours été décroissante et la répartition sociale des patoisants n'a cessé de se modifier. Aujourd'hui l'unilinguisme patoisant a disparu et le bilinguisme français-patois, courant jusqu'au début du XXe siècle, est devenu tout à fait exceptionnel, comme le montraient déjà les enquêtes de P. Ruelle.
   L'emploi du patois actuellement relève plus de l'expression que de l'information. On rit, on se fâche, on fraternise en patois. La vie familière et affective, parfois la vie professionnelle, le véhiculent. En français courant, on y recourt par ludisme, pour renforcer le discours. Recherche éperdue de racines que la langue officielle offre moins immédiatement.
   C'est parce que, précisément, la langue des livres et des salons ne permet pas toute la gamme des tons et des effets du patois, que des écrivains, pratiquant bien sûr le français, ont décidé, tardivement – à l'époque romantique pour le montois, comme l'a montré M. Arnould – de composer des textes en dialecte. Ils ont trouvé progressivement, par cette écriture, un supplément d'âme, dans une société qui devenait de plus en plus industrielle, administrative et anonyme. Mais en deux siècles le patois écrit s'est de plus en plus francisé, par manque de ressourcement, peut-être encore plus dans les enceintes de la ville qu'à la campagne, ainsi que le notait déjà J. Sigart en 1866.
   Le souci, mais aussi la joie, de retrouver les particularités de la langue du terroir, qui font la richesse de la vie affective a donc guidé la valeureuse troupe montoise. Le résultat est beau. Couleur, puissance d'évocation, originalité sont au rendez-vous pour révéler plus complètement l'humain et le social, pour parler même à ceux qui ne parlent plus le patois, mais qui l'ont encore en eux.
   Un dictionnaire est une entreprise de longue haleine, jamais achevée. Je prépare aujourd'hui la quatrième édition d'un Dictionnaire des difficultés du français, auquel J. Hanse avait déjà consacré cinquante années de sa vie. Je peux donc dire, en connaissance de cause, que si le travail est infini, ce qui compte surtout pour les auteurs de dictionnaires, outre l'amour de la langue, des français régionaux et des patois qui les alimentent, c'est le contact avec les lecteurs. Je suis persuadé que le dictionnaire montois de 1998 fera le tour de la ville et de la région, soulevant intérêt et passion auprès des camerluches et des autres, parce que notre langue, nos mots, ceux d'ici, c'est notre identité profonde.

50 euros (code de commande : 24476).

 

[DOUR]. Royale Harmonie de Dour. 1806-1956. 150me anniversaire. Dour, L'Harmonie, 1956. In-4° broché, 80, [48 (publicités)] p., illustrations in et hors texte, couverture défraîchie.
Préface :
   'Nous présentons en toute confiance fraternelle aux habitants de Dour cet opuscule où nous voudrions qu'on sente la fierté qui nous hausse et la douceur de l'amour que nous portons à notre société l'Harmonie et à notre village natal.
   Nous nous excusons auprès de chacun, de n'avoir su que mal dire les hauts sentiments qui nous animent au moment où notre Société tient à affermir, en ce 150me anniversaire, ses nobles buts, la vigueur de ses efforts et la gloire de ses réussites.
   Nous comptons surtout sur les ardentes sympathies qui lui ont toujours été fidèles ici et nous souhaitons ardemment que cet opuscule dise longtemps à nos arrière petits-enfants combien toute la commune avait voué d'amitié et de reconnaissance à notre chère Harmonie.
   La vie de Dour, on peut le dire avec certitude, depuis les âges, s'axait sur la Musique centenaire. C'est pour cela que nous voudrions qu'on lise ce petit livre comme un témoignage de noblesse dans l'art, de tendresse dans le dévouement, de dignité dans le travail, l'honnêteté et la grandeur. Dour a servi noblement le Borinage ardent et laborieux et sa société royale l'Harmonie est fière d'être le groupe en quoi vivaient toutes ses complaisances.
   Dans cet esprit, nous avons pensé qu'on lirait avec intérêt les notes concernant :
      1) Les Comités actifs des Fêtes jubilaires ;
      2) L'Historique de la Royale Harmonie ;
      3) Les grandes étapes de la vie locale ;
      4) Les projets de fêtes et manifestations qui vont marquer cette année 1956.
   Et nous sommes persuadés que l'unanimité et l'entièreté des sympathies assureront à nos manifestations le plus encourageant et le plus chaleureux des succès.

20 euros (code de commande : 25224).

 

La Ducasse rituelle de Mons. Sous la direction de Benoît Kanabus. Bruxelles, Racine, 2013. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières :
   Dire la Ducasse.
      - La Ducasse rituelle en quelques mots, par Pierre Favart et Benoît Kanabus.
      - Pourquoi une ducasse à Mons ?, par Benoît Kanabus.
      - La foule, acteur naturel du sacré, par Gérard Bavay.
      - Le Combat et la Procession, des cas uniques ?, par François De Vriendt et Corentin Rousman.
      - Pourquoi dit Lumeçon ?, par Alixe Hanon de Louvet et Benoît Kanabus, avec la collaboration de Corentin Rousman.
      - Un hymne des plus énigmatiques, par Alixe Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - El' Doudou, air populaire montois, par André Foulon.
   Madame sainte Waudru.
      - Aristocrate, abbesse et sainte, par François De Vriendt.
      - Un corps saint, des reliques sacrées, par Benoît Kanabus et Benoît Van Caenegem.
      - Le chapitre de Sainte-Waudru, par Gérard Bavay et Benoît Van Caenegem.
      - Descendre la châsse, par Benoît Kanabus et Benoît Van Caenegem, avec la collaboration de Thierry Héroufosse.
      - Comment dépendre une châsse ?, par Fernand Kicq.
      - Le dialogue de la transmission, par Pierre Dufour.
      - La musique de la Descente de châsse, par André Foulon.
   Histoire de la Procession.
      - Une myriade de processions, par François De Vriendt.
      - Du rite sacré au cortège civique, par François De Vriendt.
      - Du premier char au Car d'Or, par François De Vriendt.
      - Entre réformes autrichiennes et Révolution française, par François De Vriendt.
      - La renaissance de la Procession, par Benoît Van Caenegem.
      - La restauration de la Procession, par Aurélien Baroiller et Benoît Kanabus.
      - Les processions ont-elles un avenir ?, par Guy Harpigny.
   Processionner le Car d'Or.
      - Préparer la Procession, par Henri Brouet.
      - De la nef à la rampe, par Benoît Van Caenegem.
      - Comment freiner le Car d'Or ?, par Fernand Kicq.
      - Une Procession de confréries et de Vierges, par Benoît Van Caenegem, avec la collaboration de Benoît Kanabus.
      - Qu'est-ce qu'une confrérie ?, par Michel Van Herck.
      - Une Procession haute en couleur, par Michel Van Herck.
      - La compagnie montoise des Hallebardiers, par Emmanuel Godefroy.
      - La musique dans la Procession, par André Foulon.
      - La Montée de la rampe, par Georges Moucheron.
      - Du service liturgique au service de la cité, par Germain Bienaimé.
   Monseigneur saint Georges.
      - Martyr invincible, patron militaire, icône chevaleresque, par François De Vriendt.
      - Saint Georges « belle monture » et le dragon, par Patrick Absulon.
      - La figure du roi, par Richard Miller.
      - La danse du cheval et du dragon, par Jean-Pol Hecq.
      - Deux dimensions de l'être humain, par Léonardo Boff.
      - Un lieu dédié à la Ducasse rituelle, à saint Georges et au dragon, par Manuela Valentino.
   Histoire du Combat.
      - Saint Georges à Mons, une initiative laïque ?, par François De Vriendt.
      - La châsse de saint Georges, par Benoît Van Caenegem.
      - Saint Georges ou Gilles de Chin ?, par Benoît Kanabus et Corentin Rousman.
      - Les origines du Combat, par Corentin Rousman.
      - Le renouveau des fêtes locales, par Renaud Zeebroek.
      - Du sauvetage du jeu au maintien du rite, par Aurélien Baroiller.
      - Le Lumeçon en dehors de Mons, par Corentin Rousman.
   Combattre dans l'arène.
      - Générique du Lumeçon, par Benoît Kanabus, Corentin Rousman et Joëlle Wattier.
      - La queue high tech du Dragon, par Guy Guerlement.
      - Préparer le Combat, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - De la cave à l'arène, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - La destinée d'une cité, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - Le Petit Lumeçon, par Fabrice Levêque, Corentin Rousman et Joëlle Wattier.
   Épilogue.
      - Quand les mystères se font miracles, par Franco Dragone.
   Sources et notes.
   Index des œuvres.

39 euros (code de commande : 20938/F).

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

[ENGLEBIENNE (Adolphe)]. ENGLEBIENNE (Marcel) — Adolphe Englebienne 1844-1906. Nimy, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° collé, 135, [20] p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Né à Courcelles en 1844, Adolphe Paul Victor Englebienne fut maître de forge à Houdeng-Aimeries avant de devenir avocat. Il était un tribun hors pair : en 61 cours d'assises, il empila 30 acquittements. Au procès d'Oscar Falleur, il s'associa avec Jules Destrée et, lors du procès du Grand Complot, avec Paul Janson, Edmond Picard et d'autres ténors du Barreau. La défense du député, Gustave Vander Smissen lui valut d'être provoqué en duel par le peintre Félicien Rops.
   Il entra en politique et fut élu au Conseil provincial du Hainaut où il devint rapidement le chef de file de la droite. Après 20 ans d'absence au Conseil communal de Mons, deux catholiques, Adolphe Englebienne et Alphonse Harmignie, y entrèrent en 1881. Les joutes oratoires de notre avocat avec Henry Sainctelette et Fulgence Masson allaient défrayer la chronique locale pendant plus de 20 ans. Victime d'une « coquinerie politique », il ne put siéger à la Chambre : la majorité libérale invalida son élection.
   Adolphe Englebienne était considéré par la plupart des libéraux comme un « adversaire d'opinion sincère, défendant loyalement ses principes ». Lorsqu'il abandonna le Barreau pour devenir juge de paix du canton de Mons, on put lire, dans la presse libérale : « Comme nous sommes fatalement condamnés à voir un catholique succéder à M. Desenfans, nous nous félicitons que son successeur soit M. Englebienne qui, politique mise de côté, est un excellent et digne homme avec lequel bien des libéraux ont toujours les plus cordiales relations. »

16,95 euros (code de commande : 19627).

 

Les enseignes remarquables de Mons. Anciennes et modernes. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014. In-8° collé, 91 p., nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   L'association des « Montois Cayaux » vous invite à découvrir les superbes enseignes dont la ville de Mons s'est parée au fil des siècles. Ce petit patrimoine d'une très grande diversité constitue un véritable trésor trop souvent méconnu.
   Véritables noms propres attribués aux maisons, elles permettaient de les localiser à une époque où la numérotation des immeubles n'existait pas et où la plupart des habitants étaient illettrés. Certaines d'entre elles sont parvenues jusqu'à nous.
   Les légendes du passé, les traditions locales, les allusions, les rébus, les mots plaisants, ou tout simplement la fantaisie des propriétaires furent à l'origine d'appellations poétiques et pleines de charme. On peut s'interroger sur les motivations des créateurs de ces petits chefs-d'œuvre, mais aller à leur découverte, c'est tenter de comprendre leurs intentions.
   Il est dommage que la plupart de ces belles enseignes aient disparu, car avec elles c'est tout un pan de notre histoire locale qui s'en est allé. Celles qui subsistent devaient être recensées pour sensibiliser les Montois à l'intérêt de ce patrimoine et assurer sa pérennité.
   C'est la raison d'être de ce petit guide. Nous n'avons par ailleurs pas hésité à ajouter à ces témoignages du passé les quelques enseignes contemporaines de qualité qui perpétuent cette tradition.
   Cent vingt-trois enseignes remarquables, anciennes ou contemporaines, toujours en place, ou disparues, ou encore déposées dans nos musées, sont présentées classées par thème. En fin d'ouvrage, une liste par rues renvoyant à un plan de la ville permet leur localisation.

10 euros (code de commande : 21284).

 

FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons durant les Grands Travaux 1860-1905. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2007. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 200 p., très nombreuses reproductions de documents, épuisé.
Table des matières :
   - Avant-propos, p. 7.
   - Introduction, p. 9.
   - Cela s'est passé à Mons
, p. 12.
   - La démolition des fortifications, p. 14.
   - La réalisation des boulevards, p. 17.
   - La nouvelle gare, p. 18.
   - La maison de sûreté, p. 22.
   - Le Tir communal, p. 24.
   - La caserne de gendarmerie, p. 25.
   - L'hôpital civil, p. 26.
   - Le Waux-Hall, p. 28.
   - Les boulevards, p. 35.
   - La statue de Baudouin de Constantinople, p. 40.
   - Une maison place de Flandre, p. 42.
   - Deux maisons de l'avenue d'Havré, p. 43.
   - Le boulevard Jean d'Avesnes, p. 44.
   - Un immeuble du boulevard Jean d'Avesnes, p. 45.
   - Deux immeubles au boulevard Jean d'Avesnes, p. 46.
   - L'école normale, p. 48.
   - Une maison du boulevard Jean d'Avesnes, p. 50.
   - Une maison de la place d'Avesnes, p. 51.
   - Deux maisons de l'avenue de Bertaimont, p. 52.
   - La Trouille : les moulins jumeaux - la machine à eau, p. 54.
   - La démolition de l'abbaye du Val des Écoliers, p. 60.
   - La tour du Val des Écoliers, p. 62.
   - La statue de Léopold Ier, p. 68.
   - La place Léopold, p. 70.
   - Le square Saint-Germain, p. 74.
   - Le monument Jean-Charles Houzeau de Lehaie, p. 80.
   - La vie à Mons, durant les grands travaux, p. 82.
   - La statue de Roland de Lassus - Le 300e anniversaire de la mort de R. de Lassus, p. 84.
   - L'hospice Terrasse, p. 86.
   - La caserne de cavalerie, p. 87.
   - L'armée s'entraîne à la plaine des manœuvres, p. 88.
   - La ville vue de haut, p. 90.
   - Avant la Banque Nationale, p. 92.
   - La Banque Nationale, p. 94.
   - Une des premières maisons de la rue Buisseret, p. 96.
   - Deux nouvelles rues, p. 98.
   - Les Montois se promènent, p. 100.
   - Le marché aux Herbes, p. 102.
   - La rue d'Havré, p. 104.
   - La rue de Boussu, p. 106.
   - Une maison de la rue André Masquelier, p. 107.
   - La plaine des manœuvres, p. 108.
   - Le dégagement des abords de Sainte-Waudru, p. 110.
   - Le réaménagement du grand escalier, p. 124.
   - Le grand escalier de Sainte-Waudru, p. 130.
   - L'aménagement du square Sainte-Waudru, p. 132.
   - Le dégagement de l'hospice des Incurables, p. 136.
   - Le square Sainte-Waudru, p. 138.
   - La collégiale et ses abords après les grands travaux, p. 140.
   - L'assainissement des chasses d'Havré, p. 146.
   - L'assainissement du quartier des Trois Boudins, p. 152.
   - Les funérailles du général Quenne, p. 158.
   - Le dispensaire Warocqué, p. 159.
   - Les activités sur la Grand-Place, p. 160.
   - La démolition de la pharmacie Meunier, p. 162.
   - L'hôtel du téléphone, p. 166.
   - La place du Marché aux Poulets, p. 170.
   - La rentrée du fourrage place Nervienne, p. 172.
   - L'hospice des Kanquennes, p. 173.
   - L'hospice Henri Glépin, p. 174.
   - La rue d'Havré, p. 180.
   - L'hôtel des postes, p. 182.
   - La rue de Houdain, p. 184.
   - L'École des Mines - L'inauguration du monument Guibal et Devillez, p. 186.
   - Le plan Popp, p. 190.
   - Bibliographie, p. 193.

26 euros (code de commande : 24421).

 

FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2014. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 x 304 mm.), 208 p., très nombreuses reproductions de documents inédits.
   André Faehrès a sauvegardé plus de 10600 documents photographiques. Grâce à ce travail, il nous propose à travers ses publications un choix très intéressant qui montre de Mons de nombreuses facettes jusqu'alors « invisibles », peu connues ou carrément ignorées. Il choisit les meilleurs clichés, tant au niveau intérêt historique que qualité artistique. Certaines sont particulièrement émouvantes.
   Chaque document est dûment commenté.
Avant-propos de l'auteur :
   Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918 est le deuxième livre de la collection « Mémoire Photographique de Mons ». Il est en quelque sorte la continuation du livre précédent Mons durant les grands travaux 1860-1905. Le sujet est cependant différent. Ce nouveau livre représente les événements qui ont rythmé la vie des Montois depuis 1887 jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale en novembre 1918.
   La première partie du livre illustre les nombreuses fêtes, manifestations, joyeuses entrées princières et royales et les festivités pour le 75e anniversaire de la Belgique, qui se sont déroulées à Mons à la Belle Époque.
   Mais ces années euphoriques sont brutalement interrompues par l'invasion de la Belgique par l'armée allemande le 4 août 1914 : la Tourmente, deuxième partie du livre. Le 23 août 1914, Mons est le théâtre du premier contact entre l'armée britannique et l'armée allemande. C'est la Bataille de Mons et sa célèbre légende des anges dont on fête le 100e anniversaire cette année. La ville de Mons souffre de l'occupation allemande pendant 51 longs mois avant d'être libérée les 10 et 11 novembre 1918 par les soldats canadiens de l'armée britannique. Fait exceptionnel les soldats britanniques ont livré leur première et dernière bataille de la Première Guerre mondiale à Mons. Le dernier coup de canon y a été tiré quelques minutes avant la déclaration de l'Armistice.

26 euros (code de commande : 21859).

 

FAGNIART (Élisa) — Mes loisirs de campagne. Par Élisa Fagniart (Madame Antoine Sohier). Mons, Loret, 1889. [Mons. Typographie artistique de Léopold Loret, Rue de la Raquette, 14 & 16. 1889] In-8° demi-chagrin rouge, 127, [1 (colophon)] p., ornements typographiques, rousseurs éparses.

   

25 euros (code de commande : 21775YB).

[FAIDER (Paul)] — Mons. Mons, 1925. In-12 broché, 72 p., exemplaire du tirage limité à 350 exemplaires ordinaires (après 3 sur Japon et 12 sur Hollande), non coupé et en parfait état.
Voici comment l'auteur présente cette publication :
   Cette brochure a été rédigée à la demande d'un membre du Barreau de Mons [Léon Losseau] qui l'offre à ses confrères de la Fédération des avocats belges venus à Mons le 6 et le 7 juin 1925 pour y tenir leur assemblée générale annuelle.
   Elle n'est pas un guide de la ville et de ses monuments ; elle ne sera que le souvenir d'une visite.
   Son auteur, qui n'est pas montois, n'a pas jugé nécessaire de se faire connaître. Il suffira que ses amis de Mons le reconnaissent et lui pardonnent la franchise de ses appréciations.
   Il consacre son petit essai à la mémoire de tous ceux de ses ascendants qui, durant le XVIIe et le XVIIIe siècle, naquirent et vécurent bourgeois de cette ville, – dont il est redevenu lui-même, de 1909 à 1922, le citoyen.

   Né à Liège en 1866 et décédé à Gand en 1940, Paul Faider fit de brillantes études de philologie classique. Il devient professeur à l'Athénée de Mons en 1909 et y enseigne jusqu'en 1922, date à laquelle il devient professeur à l'université de Gand.
   Parallèlement à ses recherches érudites sur la littérature et philosophie latines, il publie plusieurs articles et livres sur la ville de Mons à laquelle il fut très attaché. Il quitte l'université de Gand pour devenir directeur du Musée de Mariemont en 1934.
   Concernant Paul Faider, nous renvoyons à la notice nécrologique de Paul van de Woestijne,
Paul Faider (1866-1940) in Revue belge de philologie et d'histoire. Tome 20 fasc. 1-2, 1941. pp. 392-395.

13 euros (code de commande : 20735).

FAUVIEAU (Hector) — Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 358 p., exemplaire non coupé.
Préambule :
   « De belles pages ont été écrites sur le Borinage. On en a donné surtout, de manière charmante, les traditions et usages populaires, les anciennes poésies et les anciennes légendes ; les chants, les proverbes et les jeux. Certes, le travail, le rude labeur de l'ouvrier mineur a été magnifié. Mais, dans toute la littérature ayant pour sujet le Borinage, j'ai vainement cherché une œuvre d'investigation statistique.
   Il m'a semblé qu'un travail qui aurait pour objet l'étude de la population boraine, de sa formation, de son évolution, de ses activités, de ses réalisations dans les divers domaines de l'industrie, du commerce, de l'enseignement, de la politique et de ses organisations économiques et professionnelles devait présenter un attrait tout particulier pour celui qui, Borain lui-même et aimant le Borinage, s'y livrât et y prît goût, ainsi qu'un intérêt irrésistible pour le public.
   Mêlé intimement à sa vie, témoin intéressé de son évolution, l'idée nous en était déjà venue il y a une dizaine d'années.
   Alors, déjà, il nous semblait que, pénétrer profondément dans l'étude de cette région, en examiner la position au point de vue politique et social, eût été d'un incontestable enseignement.
   Les mouvements populaires français, depuis la grande Révolution, ont toujours eu une répercussion immédiate et plus ou moins sérieuse sur le Borinage. Des convulsions, les unes d'apparence bénignes, d'autres plus grandes n'ont pas cessé de le secouer jusqu'aux années 1880 à 1885 qui virent préparer et organiser la grande enquête sur la situation de la classe ouvrière et, au cours de l'année 1893, la Belgique politique subit une modification profonde qui alla s'accentuant comme mue par un rythme puissant. Onze ans plus tard, le Borinage apparaissait à l'esprit attentif considérablement changé. Alors, déjà, l'on pouvait dégager, d'un ensemble de faits, certaines répercussions très marquées sur la population, sur le caractère, sur les rapports sociaux, sur la vie économique et morale. Elles étaient le fait d'une transformation et d'une évolution lentes, mais réelles.
   Il y eut la guerre.
   Dix années nous en séparent. Les événements, les bouleversements de tous ordres se sont opérés avec une rapidité étonnante, mais irrésistible. Qu'on le veuille ou non, le travail participe au pouvoir. Le fait entraîne des conséquences qui rendent plus heureux les uns, et qui terrifient les autres. L'ouvrier est devenu un collaborateur et, dans bien des cas, un associé du patron. Et pour citer un exemple plus typique, la communauté d'intérêt qui unit l'ouvrier mineur du Borinage aux conseils d'administration et à la direction des sociétés anonymes charbonnières est indiscutable.
   Une controverse s'élève à l'heure présente, qui tend à établir un désaccord irrémédiable entre des doctrines économiques qui s'attribuent exclusivement une aussi profonde révolution, oubliant ou négligeant le progrès sous toutes ses formes et dans ses multiples applications, le progrès humain.
   Laissons les philosophes et les économistes à ce jeu d'exégètes et de prophètes. Notre tâche sera plus modeste. Elle consistera à établir comment et dans quelle mesure le Borinage s'est dégagé de l'étreinte de la misère matérielle et morale d'un long passé.
   Pour ce travail, nous avons résolu de ne nous adresser qu'aux faits.
   Et nous sommes mieux en mesure, aujourd'hui, de le réaliser. Notre position dans le monde ouvrier nous a permis, depuis trente années bientôt, d'enregistrer maints faits et constatations qui abondent en enseignements de tous genres. Appelé, le lendemain de l'armistice, à l'administration d'une des plus importantes communes boraines, ayant pu pénétrer plus sûrement encore les faits qui sont propres à la population et à ses phénomènes divers, ayant décelé les problèmes qui occupent la société moderne, voilà ce qui fut déterminant.
   Certes, l'on objectera que, visant un but aussi considérable, une certaine garantie de neutralité est indispensable. Mais, tout homme normal professe, en toute chose, une opinion. La neutralité, spécifiquement, est un non sens.
   Nous tenons à dire que ce travail est, avant tout, un exposé de faits.
   Nous nous sommes efforcé de dresser, en regard de la situation actuelle, celle d'époques antérieures. Nous ne dissimulons pas l'importance de semblable tentative et cependant, nous devons reconnaître que les matériaux existants sont souvent bien incomplets ; ceux nécessaires à certaines recherches, même d'ordre purement statistique, font aussi trop souvent défaut.
   Néanmoins, nous croyons avoir réuni et situé suffisamment de matériaux pour permettre les comparaisons utiles.
   Nous osons espérer que l'on ne nous accusera pas de les juger et d'en tirer des conclusions à des points de vue qui peuvent être les nôtres, ou d'avoir fait état d'opinions personnelles. Nous croyons avoir réussi à nous en tenir à une objectivité rigoureuse des faits, et les conclusions nécessaires sans lesquelles notre travail n'aurait aucune raison d'être, nous les avons formulées dans la plénitude la plus absolue de notre indépendance.
   Sans doute, l'on pourra nous faire des reproches ; mais nous avons la conviction qu'avec un peu d'impartialité l'on nous accordera un mérite : celui de la franchise et de la sincérité.
   Nous avons contracté, vis-à-vis de fonctionnaires et d'employés de nos administrations publiques, plus rarement vis-à-vis d'amis, une dette de reconnaissance. À défaut des renseignements qui nous ont été prodigués de la manière la plus obligeante, il nous eût été impossible de publier ce travail.
   Que tous ceux qui nous ont fourni les documents, les statistiques et les matériaux utiles, reçoivent ici l'expression de notre gratitude la plus vive et la plus sincère. »
Table des matières :
Chapitre I : Définition et origine.

      - Étendue territoriale.
      - Le sous-sol.
      - Historique.
      - L'Homme.
      - Le Patois.
      - L'Habitation.
      - Le Village.
   Chapitre II : Démographie.
      - Mouvement de la population.
      - Densité de la population.
      - État Civil.
      - Les divorces.
      - Répartition d'après les langues parlées.
      - Logements.
      - Abandon d'enfants.
   Chapitre III : État agricole, industriel et commercial.
      - Agriculture.
      - Artisanat.
      - Industrie.
      - Les Mines.
      - Le Commerce.
Chapitre IV : Organisation sociale du travail.
      - La femme et l'enfant dans l'industrie.   
      
     - La femme et l'enfant dans la législation sociale d'aujourd'hui.
      - L'apprentissage.
      - La durée du travail.
      - Les accidents du travail et leurs suites.
      - La longévité ouvrière.
      - Les grèves.
      - Le Borinage dans la législation industrielle, minière, sociale.
   Chapitre V : La Guerre - Problèmes économiques.
      - La Guerre.
      - Reconstruction et crise.
      - La situation matérielle des travailleurs.
      - Le coût de la vie.
      - Les salaires.
      - Les pensions ouvrières.
   Chapitre VI : La vie économique, politique et sociale.
      - Les sociétés coopératives.
      - Les mutualités.
      - Les unions professionnelles.
      - Les organisations politiques.
      - La position des partis.
      - L'Enseignement.
      - Les activités intellectuelles et éducatives.
      - Situation matérielle et morale.
      - Conclusion.
      - Index.

22 euros (code de commande : 3343).

 

 

GÉRIN (Claude) — Ramint'vances. 13 textes en montois avec traduction française. Aquarelles de Gérard Noirfalise. [Mons], [Association des Montois Cayaux], 2015. In-8° broché, 47 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Si.
   - Ein biau Noée.
   - Du Broeucq èyè l'Sinche.
   - El Prince hûreux.
   - Pa d'zous l'marronnier.
   - El pindule dé l'onque Zidore.
   - Broquante.
   - Escaudrie du Nouvel An.
   - Ein réefe dé Ducasse.
   - El Père Noée est mort.
   - El Boquet èyè les nougettes.
   - Les quatte séesons du Catiau.
   - P'tits bonheurs.

15 euros (code de commande : 23551).

 

 

GILLIS (Marcel) — Chansons et poèmes. Illustrés par l'auteur. 1er Album - 2eme édition. Mons, Vital Mostinckx, 1958 [achevé d'imprimer 25 novembre 1958]. In-4° broché, 72 p., nombreuses illustrations.
La première édition de cet album a été publiée à Mons, chez Leborgne-Delys en 1931.
Table des matières :
   
- El bâton blanc.
   - La musique adoucit les mœurs.
   - On les a eus !
   - Sérénade conjugale.
   - Un jour je fis une chanson.
   - Vive le Roi d'Espagne.
   - T.S.F.
   - Promenade de la place à l'estation.
   - Nuit de Chine.
   - Heures d'hiver.
   - Crise ministérielle.
   - Les morts vont vite.
   - Poésie.
   - Poème à Ludyvine.
   - Tes bras.
   - Retraite aux flambeaux.
   - Tableau d' procession.
   - Concert de carillon.

35 euros (code de commande : 24617).

GILLIS (Marcel) — Chansons et poèmes. Illustrés par l'auteur. (2e Album.) Mons, Leborgne-Delys, 1946 [achevé d'imprimer 15 frévrier 1947]. In-4° broché, 87 p., nombreuses illustrations en couleurs, un des 35 exemplaires numérotés coloriés à la main et dédicacés par l'auteur (avec gravures remargées) (n° 13), en très bel état.
Les textes contenus dans cet album sont :
   - Neutralité.
   - Lettres à grand'mère.
   - Panorama d' ducasse.
   - Ode au Ropïeur.
   - Les loisirs de l'ouvrier.
   - El fieu du cordonnier.
   - Enterrement de 1re classe.
   - Les lapins.
   - L' pétit qu'vau blanc.

35 euros (code de commande : 23031).

 

 

 GRAVURES

 

 

[MONS]. Mons the Capital City of Hainault in [the] Low Countries, taken by [the] French in 1691, Restor[e]d to [the] Spaniards by [the] Peace of Ryswick in 1697, retaken by [the] Allies in 1709, and left to [the] Emperor by [the] Treaty of Utrecht. Gravure de J. Basire, extraite de la suite de l'History of England de Rapin, par Tindals, publiés à Londres, en 1732.
Dimensions :
   - Image : 480 x 375 mm.
   - Cadre : 604 x 503 mm.
   L'historien français Paul de Rapin de Thoyras (Castres, 1661 - Wesel, 1725) publia une importante Histoire d'Angleterre en huit volumes en 1724. Trois années plus tard, cet ouvrage fut traduit pour la première fois en anglais et continué par Nicolas Tindal (1687 - 1774) et une seconde édition augmentée parut en 1732. Cette édition était accompagnée d'un Atlas qui contenait notamment le plan de la ville de Mons présenté ici, gravé par John Basire.

130 euros (code de commande : 23210).

 

[MONS]. Plan of Mons. Gravure de Claude Du Bosc extraite du tome II (entre les pp. 124 et 125) de l'ouvrage The Military History of the Late Prince Eugene of Savoy, and of the Late John Duke of Marlborough, Including a Particular Description of the Several Battles, Sieges, &c. in which Either Or Both Those Generals Commanded. Collected from the beft Authors in all Languages, publié à Londres, par James Bettenham en 1737. Gravure en très bel état et sous un encadrement soigné.
Dimensions :
   - Image : 302 x 343 mm.
   - Cuvette : 315 x 355 mm.
   - Cadre : 490 x 535 mm.
Le siège de Mons de 1709.
   La garnison montoise se compose en 1709 de soldats espagnols, bavarois et français, placés sous les ordres du comte de Grimaldi. Devant l'imminence du siège, elle s'empare le 7 septembre de tous les grains aux alentours de la ville et brûle les maisons des faubourgs de Bertaimont et d'Havré. Elle incendie encore, à l'annonce de la victoire des Anglais, des Danois, des Hollandais et des Impériaux – les Alliés – à Malplaquet le 11 septembre, les maisons du faubourg de Nimy et celles proches du fort Saint-Pierre, à Hyon. Durant la nuit du 18 au 19 septembre, elle reçoit le renfort inespéré d'un détachement français arrivant de Condé, qui pénètre en ville par la porte du Parc.
   Les Alliés, de leur côté, se livrent également à des préparatifs. Le 18 septembre, ils fabriquent dans le bois d'Havré des fascines, destinées à combler les fossés, qu'ils rassemblent en face des portes de Nimy et d'Havre. La nuit du 23 au 24, ils provoquent l'écoulement dans la Trouille des eaux inondant la zone comprise entre les portes du Rivage et de Bertaimont. Pour ce faire, ils ouvrent une brèche dans la digue reliant la redoute du Rivage au village de Cuesmes, à hauteur de la vieille Trouillette.
   Le siège proprement dit débute le soir du 25 septembre par l'ouverture d'une première tranchée devant la porte de Bertaimont et d'une autre devant celle d'Havré. Au même moment, les batteries de canon des Alliés ouvrent le feu sur les deux portes précitées d'où les défenseurs répliquent énergiquement. Les assaillants s'emparent le lendemain de la redoute de Nimy, tandis que la garnison tente une sortie par la porte d'Havré. Des fantassins français et espagnols occupent les tranchées creusées par les assiégeants avant de se replier à l'arrivée de renforts venus de Hyon. Le 1er octobre est pris l'ouvrage à cornes proche du moulin d'Épinlieu, qui défend le pont par lequel le chemin de Mons à Tournai franchit la Haine.
   Les Alliés se rendent maîtres, nuit après nuit, des ouvrages avancés en creusant des tranchées d'approche en zigzag pour éviter les tirs d'enfilade. Les sapeurs atteignent les chemins couverts proches des portes de Bertaimont et d'Havré. Les artilleurs y installent des batteries pour ouvrir des brèches dans les ouvrages à cornes protégeant les deux portes sur lesquelles portent les attaques. Les batteries tirent à bout portant sur celui de Bertaimont ; d'autres sur celui d'Havré. Les dégâts occasionnés par ces tirs, ainsi que la prise de l'ouvrage à cornes de Bertaimont, conduisent les assiégés à battre la chamade le 20 octobre.
   La capitulation militaire, signée le 21 octobre, comprend trois points essentiels. Tout d'abord, l'exercice de la religion catholique romaine ne devra en aucune façon être troublé par les soldats, professant une autre religion, qui formeront la garnison de Mons. Les vaincus remettront sans délai la porte de Nimy aux Alliés. Le troisième point concerne la sortie de Mons des troupes espagnoles, bavaroises et françaises et de leurs chefs, du comte de Bergeyck, ministre du roi d'Espagne, du grand bailli de Hainaut Ferdinand de Croÿ, ainsi que des officiers au service de Maximilien-Emmanuel de Bavière et de son frère Joseph-Clément, prince-évêque de Liège et archevêque de Cologne.
   Le 23 octobre, toutes les personnes citées ci-dessus quittent Mons avec leurs domestiques, leurs chevaux, leurs bagages et leur mobilier. Excepté les soldats français ramenés à Maubeuge, tous sont conduits à Namur. Deux jours plus tard, le prince Eugène, le duc de Marlborough, le prince d'Orange-Nassau et les autres généraux entrent en ville et dînent chez les députés des États généraux des Pays-Bas, arrivés la veille à Mons.
Bibliographie :
   - Walter De Keyzer et Bruno Van Mol, Le siège de Mons par Marlborough et les Alliés en 1709, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, p. 177.

180 euros (code de commande : 24150).

 

 

Tir communal de Mons, inauguré le 28 juin 1868. J. Hubert, Architecte. Tournai, Vasseur, [ca 1875-1880]. Lithographie en couleurs, rare.
Dimensions :
   - Dessin : 229 x 119 mm.
   - Feuille : 275 x 183 mm.
Bibliographie :
   - Rousselle (Charles), Les vues gravées de la ville de Mons et de ses monuments, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome XXV, n° 191, p. 326.

75 euros (code de commande : 24810).

 

 

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

HENNEBERT (Henri) — L'Hôtel de Ville de Mons. Mons, Éditions Saint-Georges, 1949. In-8° broché, 71 p., illustrations.
Historique :
   « À l'origine de son organisation communale, Mons avait un Hôtel de Ville appelé « Maison de la Paix ». Les échevins siégeaient auparavant au Château des Comtes de Hainaut. Le Général de Haene rappelle que c'est la communauté de Sainte-Waudru qui a institué l'échevinage, et se demande s'il ne faudrait pas plutôt supposer que le siège de la magistrature locale était situé non loin de l'enclos du Chapitre, et en tout cas, à l'intérieur de l'enceinte de Baudouin V, là où se trouvait le noyau de la cité.
   Déjà, en 1292, plusieurs comptes mentionnent la Maison de la Paix comme étant située à front de la rue de Nimy.
   Augustin Lacroix, citant des textes de 1292, conclut que ces mentions fournissent la preuve qu'il existait en même temps deux Hôtels de la Paix, l'un dans la rue de Nimy, qui est le plus ancien, le second sur le marché.
   Par acte daté du 25 juillet 1295, Jean dit Vilains dou Markiet, bourgeois de Mons et Maroie des Peis, sa femme, donnèrent à la ville de Mons leur manoir et deux pièces de terre, pour y ériger un hôpital après leur décès. C'est à peu près à l'endroit où se trouve la cour intérieure de l'Hôtel de ville actuel que fut installé un établissement hospitalier pour héberger les pèlerins et les étrangers pauvres, de passage à Mons.
   Guillaume Ier, comte de Hainaut, par un acte de 1323, constate l'inutilité de cette maladrerie et accorde aux échevins l'autorisation d'ériger sur son emplacement la Maison de la Paix.
   De 1323 à 1348, on constate la construction d'une maison dite « Maison de Ville » sur l'emplacement précité. Un de nos chroniqueurs pense que la première Maison de la Paix du Markiet aurait été rectangulaire, située presque à front de rue et perpendiculaire à celle-ci. Elle aurait occupé à peu près l'emplacement de la Salle des Sacquiaux et de la Salle du Conseil communal d'aujourd'hui. Il s'agissait d'un bâtiment construit en pierres et briques à la base, la superstructure étant en bois. »   

8 euros (code de commande : 12746).

 

 

[HEUPGEN (Georges)]. Manifestation organisée en l'honneur de M. Georges Heupgen à l'occasion de son élévation à la dignité de Commandeur de l'Ordre de Léopold II. [Publié par] Clovis Piérard et Fulgence Masson. Mons, la Province, 1935. In-4° broché, 72 p., un portrait de Georges Heupgen d'après une gravure de Charles Bernier, quelques rousseurs.
   Cette manifestation se déroula le 15 juin 1935.
Sommaire :
   - Le Professeur Georges Heupgen, par Clovis Piérard.
   - On a fêté Georges Heupgen, par Télesphore Wuobaut.
   - Discours de M. Fulgence Masson.
   - Discours de M. Henri de Patoul.
   - Discours de M. Maurice Schmit.
   - Discours de M. Lactance Demay.
   - Allocution de M. le Dr Jules Bordet.
   - Allocution de M. Jules Yernaux.
   - Discours de M. Octave Leroy.
   - Toast de M. François André.
   - Discours de M. Georges Heupgen.
   - Banquet du 15 juin 1935. Table d'honneur.
   - Liste des personnes ayant envoyé des télégrammes ou lettres de sympathie.
   - L'appréciation de l'œuvre [le portrait gravé par Charles Bernier].
   

25 euros (code de commande : 24680).

 

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).

 

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 5, Itinéraire 4 : La Thudinie et le Sud-Est du Géoparc. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 62 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Erquelinnes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le champsosaure d'Erquelinnes.
   - La vallée de la Thure.
      - Secret de stromatopores.
      - Calcite ou dolomite ?
      - Nos copains cachés, les minéraux.
      - La carrière : terrain d'observation idéal pour le géologue.
      - D'étranges déformations.
      - Savoir lire la roche.
      - Les indices paléontologiques nous livrent leurs secrets.
      - L'intérêt géologique des coraux.
      - De nouveaux indices de déformation.
   - Solre-sur-Sambre.
   - Merbes-le-Château.
   - Labuissière.
      - Notre région au Dévonien.
      - Un très long voyage dans le temps et dans l'espace.
      - La schistosité.
      - Le Sainte-Anne est-il un marbre ?
      - Les différents faciès des métamorphismes régional et de contact.
   - Sars-la-Buissière.
   - Lobbes.
      - Un peu d'histoire.
      - L'Étang Bleu.
      - Histoire de méandres.
   - Thuin.
      - Un patrimoine exceptionnel.
      - La carrière de Thuin et la fin du Dévonien inférieur.
      - La conquête des terres par les plantes.
   - L'Abbaye d'Aulne.
      - Un peu d'histoire.
      - Le parcours géologique et géomorphologique.
      - Évolution du méandre d'Aulne, arrêt 2.
      - La Faille de Pincemaille, arrêt 3.
      - De concave à convexe, les rives évoluent.
   - Landelies.
      - Landelies : les plantes ne sont pas seules.
      - Un deuxième méandre abandonné.
      - La fenêtre tectonique de Landelies.
      - Les différents arrêts dans le Massif de la Tombe.
      - Situation du Massif de la Tombe au front de la nappe de Dinant.
      - Des massifs imbriqués rappelant celui de Boussu.
      - La formation des rides asymétriques.
      - Comment déterminer la profondeur des dépôts d'une mer ancienne ?
      - Une méthode fiable de datation dans la plupart des roches carbonatées : les conodontes.
      - Répartition stratigraphique de quelques groupes de microfossiles dont les conodontes.
      - Les conodontes et le métamorphisme.
      - Quelques phénomènes karstiques au sommet des calcaires carbonifères.
      - La Grande Brèche, arrêt 9.
   - Le Zeupire à Gozée.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22114).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 6, Itinéraire 5 : La région du Centre et le sud du Géoparc. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 64 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Quévy-le-Grand.
   - Givry.
      - Le parcours géologique.
      - Ancienne carrière des Montliaux.
   - Croix-lez-Rouveroy.
   - Haulchin.
   - Estinnes-au-Mont.
      - La carrière du Bois de Bescaille, un coup d'œil sur les premiers environnements continentaux.
      - Abbaye de Bonne-Espérance.
   - Estinnes-au-Val.
   - Bray.
      - Localisation.
      - Le grès de Bray.
   - Maurage.
   - Binche.
      - Terre d'histoire.
      - Un peu de géologie urbaine.
      - Une découverte révolutionnaire à Binche : la Faille du Midi.
      - Position du Massif de Waudrez au front de la Faille du Midi.
      - Modélisation de la déformation plastique en contexte compressif.
      - De la conception à l'intégration.
      - La carrière Pâris.
      - L'apport de la géologie à la préhistoire.
      - Binche au fil de la Samme.
   - Épinois.
   - Leval-Trahegnies.
      - Une découverte exceptionnelle.
      - Localisation des principaux dépôts des « faciès sparnaciens » du Nord de la France et de la Belgique.
      - Les anciennes carrières de Leval-Trahegnies.
      - L'affaire Dethise : des faussaires dans la région de Binche !.
      - Leval-Trahegnies : du sable, de l'argile, mais aussi du charbon.
      - Péronnes-lez-Binche.
      - Modélisation géologique 3D.
      - Vers la disparition des terrils ?.
   - L'entité de La Louvière.
      - Un peu d'histoire.
      - Saint-Vaast.
      - Strépy.
   - Strépy-Thieu.
      - Introduction.
      - La géologie de la Meule de Bracquegnies.
      - Ammonites et datation.
      - Une roche particulière : la « gaize ».
      - Les spongiaires et la gaize.
      - La diversité morphologique des spongiaires.
      - Gros plan sur les spicules.
      - L'utilité des spongiaires en géologie.
      - Critères de polarité dans la gaize.
   - Houdeng-Aimeries.
      - L'immigration italienne.
      - Bois-du-Luc.
   - Soignies.
      - Un peu d'histoire.
      - Légende de la Fête de la Simpelourd.
      - Les signes lapidaires.
      - Pourquoi signait-on la pierre ?.
      - Un peu de géologie urbaine.
      - De surprenants organismes constructeurs de roche.
      - Les karsts du Hainaut.
      - La karstification.
      - Les modalités de la karstification.
      - Les phénomènes karstiques observés dans les carrières de Soignies.
      - Le Petit-granit.
      - De curieuses traces.
      - Comment ces joints se forment-ils ?.
      - La pierre bleue.
      - Quelques exemples de finition de la pierre bleue
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22115).

 

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040).

 

 

LEGGE (Jacky) — Mons. Les cimetières des 18 communes fusionnées. Ciply - Cuesmes - Flénu - Ghlin - Harmignies - Harveng - Havré - Havré-Ghilage - Hyon - Jemappes - Maisières - Mesvin - Nimy - Nouvelles - Obourg - Saint-Denis - Saint-Symphorien - Spiennes - Villers-Saint-Ghislain. [Mons], Mon's Livre, 2015. Grand in-8° carré broché, 238 p., illustrations en couleurs.
Le mot de l'éditrice :
   Le présent ouvrage n'est en aucune manière un coup d'essai : bien au contraire, il constitue le troisième volet d'une collection lancée avec la complicité de Jacky Legge en 2011, collection elle-même conçue à la suite du succès de nos premières publications dans le domaine funéraire. Ce livre vient donc à l'appui d'un programme ambitieux, qui vise à sauvegarder et à mettre en valeur des sites d'un intérêt particulier, hélas trop souvent menacés à l'heure actuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà mené – et comptons poursuivre – des actions de sensibilisation au patrimoine funéraire de la région de Mons et du Hainaut, au moyen de conférences, de visites guidées, d'actions ponctuelles et bien entendu de nouvelles monographies de qualité.
   Mais pourquoi donc se pencher sur un tel sujet, qui peut sembler étrange à première vue ? Parce que le domaine funéraire présente un intérêt tout particulier pour l'étude historique des enjeux sociaux, religieux, symboliques et artistiques qui se déploient au sein de la société en général. Quel lieu pourrait, mieux que le cimetière, refléter les croyances des habitants de nos régions et leur évolution au cours des deux derniers siècles ?
   Sur le plan social, la répartition, l'organisation et l'ornementation des cimetières du Grand Mons témoignent du pouvoir exercé par les classes dominantes traditionnelles, ou nouvellement issues de la Révolution Industrielle : aristocrates, clergé, autorités communales, industriels et autres notables... Elles illustrent également la lente ascension d'une part élargie de la population et son accès à une relative aisance, suffisante au moins pour se traduire par la multiplication des sépultures durables au lendemain de la Première Guerre mondiale.
   Sur le plan des croyances, les mêmes cimetières traduisent à la fois la prégnance et la remise en question de la tradition catholique, confrontée à l'essor de la libre pensée, de la franc-maçonnerie et de valeurs ou de religions longtemps rejetées ou confinées dans les marges de l'idéologie dominante, de gré ou de force.
   Sur un plan symbolique et artistique, les sépultures sélectionnées présentent un intérêt considérable : si le respect de la tradition prédomine souvent dans l'espace funéraire, se traduisant par la multiplication de stéréotypes au sens de plus en plus effacé et confus, l'évolution des styles et des modes peut donner naissance à des créations originales, d'une qualité d'exécution exceptionnelle. Celles-ci sont appelées à constituer à leur tour des modèles d'inspiration pour les générations suivantes. Quant à l'abondance et à la complexité des symboles, ce sont des sources de fascination inépuisable pour tous les visiteurs qui s'aventurent sur les routes vivantes de l'imaginaire...

27 euros (code de commande : 23513).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Grand-Hornu. Monument industriel exceptionnel du Borinage. Deuxième édition revue et augmentée. [Mons], Chez l'auteur, 1979. In-8° broché, 142 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Robert Urbain.
   - 1re partie : Introduction géologique et historique. Connaissance de Hornu et de la région.
   - 2e partie : Le Grand-Hornu.
      Chapitre I : De Gorge.
      Chapitre II : Son œuvre.
      Chapitre III : La fanfare des Sapeurs-Pompiers du Grand-Hornu.
      Chapitre IV : Le Mausolée De gorge.
      Chapitre V : La houille.
      Chapitre VI : Naissance du Grand-Hornu.
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      Chapitre VII : Les ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre VIII : Fermeture des ateliers du Grand-Hornu.
      Chapitre IX : Les charbonnages hornutois.
      Chapitre X : Les industries annexes.
      Chapitre XI : Les terrils d'Hornu et du Grand-Hornu.
      Chapitre XII : Les noms des veines dans les charbonages hornutois.
      Chapitre XIII : L'éclairage dans les mines.
      Chapitre XIV : Les voies de communication.
      Chapitre XV : Distinctions honorifiques dans l'industrie houillère, en 1949.
      Chapitre XVI : Quelques dates.
      Chapitre XVII : Les personnages du Grand-Hornu.
      Chapitre XVIII : Les anciennes dénominations des professions charbonnières.
      Chapitre XIX : La condition ouvrière.
      Chapitre XX : Glossaire.

12 euros (code de commande : 17173).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Voyage dans l'histoire de Mons-Borinage. Histoire des charbonnages, des Borains et des Montois, du « Mystérieux », de l'insolite, du sol et du sous-sol, enfin sur tout ou presque tout. Mons-Borinage, une grande région dans l'histoire. Ainsi parlaient nos vieux parents. Dictionnaire Borain. [Mons], Chez l'Auteur, 2015. In-8° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

18,50 euros (code de commande : 22833).

 

[MANCEAUX (Hector)]. CHARLES (Edmond)Bibliographie montoise. La librairie Manceaux de Mons sous la direction de M. Hector Manceaux. Liège, Vaillant-Carmanne, 1892. In-8° broché, 12 p., bel exemplaire non coupé.
   Extrait du tome I du Bulletin de la Société liégeoise de Bibliophilie, octobre 1892. In-8° broché, 12 p.
Extrait :
   
La librairie Manceaux de Mons fut fondée en 1772 par Henri-Joseph Hoyois qui la quitta en 1783. Son fils Henri-Joseph Hoyois la reprit en 1798. Il lui donna en 1816 le titre de Librairie d'éducation et s'attacha à l'impression des classiques. Il se retira des affaires en juin 1834, cédant son imprimerie à son fils Emmanuel, déjà établi depuis 1828, et sa librairie à sa fille Madame Manceaux-Hoyois. Jusqu'en août 1847, Emmanuel Hoyois imprima les ouvrages publiés par sa sœur. À cette époque, M. Pierre-Louis Manceaux, professeur au collège de Mons, qui à la mort de sa femme (1er novembre 1846) avait pris la direction de la librairie, y annexa une imprimerie. La maison Emmanuel Hoyois subsista jusqu'en 1862.
   Depuis 1861, M. Hector Manceaux s'occupait de l'imprimerie de son père, lorsqu'en septembre 1865, il lui succéda à la tête de l'établissement. Il continua ce qui était la spécialité de la maison depuis Henri-Joseph Hoyois fils, l'édition des ouvrages classiques.

5 euros (code de commande : 20733).

 

MILLER (Richard) — Littérature. Mons en Hainaut. Suivi de : Le Singe, Homère et les frères Grimm. Mons, Hainaut, Culture & Démocratie, 2013. In-8 collé, 186 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Toute littérature touche à ce qu'il y a d'universel en chaque être humain. Mais pour exister, une œuvre littéraire a besoin d'un ancrage local, d'un lieu qui devient à la fois réel et fictif. C 'est le cas, au cœur du Hainaut, de la ville de Mons. Richard Miller par repérages successifs trace ici l'histoire et la géographie d'une ville située à l'intersection de la réalité et de l'imaginaire : Mons, écrite par Hemingway, Verlaine, Claudel, Gautier, Dumont, Plisnier, Mac Orlan, Verhaeren, de Beauvoir, Yourcenar, Malva.
   Partant de faits précis, ce livre brasse une foule d'interrogations sur ce que « écrire » signifie. Il peut être lu comme une introduction à une Histoire culturelle. Ce dont l'élucidation du Singe du Grand'Garde, à travers la mythologie et l'histoire du compagnonnage, constitue un remarquable exemple.

15 euros (code de commande : 20923).

 

Mons. Un ouvrage de la Maison de la Mémoire de Mons présenté sous la direction de Thierry Cuvelier à partir de la collection de Marc Sanders. Bruxelles, Sutton, 2001. In-8° broché, 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), pli à la couverture.
En quatrième de couverture :
   C'est l'histoire de la ville de Mons, chef-lieu de la province du Hainaut, qui nous est proposée dans cet ouvrage. La Maison de la Mémoire de Mons a recueilli une multitude de photographies, cartes postales anciennes et autres documents d'archives et nous convie à une balade dans les différents quartiers de la ville au début de ce XXe siècle.
   Une invitation à la découverte de lieux, d'atmosphère aujourd'hui disparus mais aussi de l'effervescence d'une ville bien vivante grâce à sa ligne de chemin de fer, son tram, ses multiples commerces, sa vie sociale et son folklore tel l'incontournable Lumeçon.
   Véritable trait d'union entre les générations, ce livre permettra tant à nos aînés de se remémorer les souvenirs de la vie d'antan qu'à nos plus jeunes de découvrir une époque dont est encore tributaire la compréhension de notre présent.

20 euros (code de commande : 22814/F).

 

Mons & Cœur du Hainaut. Sous la direction de Lamya Ben Djaffar et Isabelle De Smet Photographies d'Olivier Cornil. Liège, Mardaga, 2015. In-8° broché, 355 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide d'Architecture Moderne et Contemporaine »).
Présentation par l'éditeur :
   Un regard inédit sur l’architecture en Cœur du Hainaut.
   À Mons et en Cœur du Hainaut, le Guide d’architecture moderne et contemporaine invite à regarder l’architecture autrement, et ce au travers d’une sélection de 300 projets, illustrés de plans et situés sur cartes, commentés par plus de 40 auteurs et photographiés par Olivier Cornil. Ces projets – répartis sur un territoire de 25 communes – sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l’Art nouveau à aujourd’hui : programmes modestes ou réalisations d’envergure, commandes privées et bâtiments publics.
   Le Guide d’architecture moderne et contemporaine Mons & Cœur du Hainaut est dirigé par Lamya Ben Djaffar, historienne, chargée de la politique d’intégration d’œuvres d’art et de la diffusion et promotion culturelles à la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Isabelle De Smet, architecte, doctorante en art de bâtir et urbanisme à la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons.
   Le territoire Mons & Cœur du Hainaut comprend les communes d’Anderlues, Binche, Boussu, Braine-le-Comte, Chapelle-lez-Herlaimont, Colfontaine, Dour, Écaussines, Estinnes, Frameries, Hensies, Honnelles, Jurbise, La Louvière, Lens, Le Roeulx, Manage, Mons, Morlanwelz, Quaregnon, Quévy, Quiévrain, Saint-Ghislain, Seneffe, Soignies.

Sommaire :
   - Avant-propos.
   Comment définir la modernité en architecture ? Quels critères de choix pour opérer une sélection ? Quels enseignements tirer autour de cette sélection ? Un état de la recherche en histoire de l’architecture moderne et contemporaine sur le territoire du Cœur du Hainaut.
   - Histoire et Paysage.
      Une lecture historique et paysagère du Cœur du Hainaut qui se définit par l’étude de l’interaction de l’homme avec le paysage. Un chapitre structuré autour des différentes aires paysagères qui compose ce territoire, agrémenté de cartes.
   - Regards 1885-2015.
      Les principaux événements culturels de l’Art nouveau à aujourd’hui, avec introductions contextualisées par époque.
   - Cartes et notices.
      A) Mons : Grand Place - Léopold - Gouvernement Provincial - Fariaux.
      B) Mons : Rachot - Abattoirs - Marché aux herbes - Machine à eau.
      C) Mons : Casemates - La Trouille - Sainte-Waudru - Gare - Grand Prés.
      D) Mons : Parc - Plaine de Nimy.
      E) Route de Maubeuge.
      F) Le Borinage.
      G) Le Centre :
         - Branche 1 : Route de Binche.
         - Branche 2 : La Louvière - Le Rœulx - Morlanwelz - Manage - Seneffe.
      H) Entre-Senne-et-Dendre.
   - Biographies.
      Une vingtaine de notices biographiques inédites d’architectes qui ont réalisé les œuvres les plus significatives ou représentatives des courants architecturaux à Mons et en Cœur du Hainaut.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.
      Des noms d’architectes (et associés : ingénieurs, paysagistes, urbanistes) et artistes, des typologies de bâtiments (public/privé, logement, écoles, culturel, etc.).

35 euros (code de commande : 22738/F).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

 

Mons, sauvegarde et avenir. Trente années de défense et de promotion du patrimoine urbain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 2001. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   « Née le 16 décembre 1969, Sauvegarde et Avenir de Mons (S.A.M.) n'a pas souahité marquer son existence trentenaire par un événement quelconque, le plus souvent éphémère et alimenté par les leix communs des félicitations.
   Notre association a préféré publier un ouvrage qui, par le texte et l'image, tentera de dresser un bilan de la protection du patrimoine architectural et du développement d'un urbanisme de qualité dans le centre ancien de Mons, durant les trente dernières années du XXe siècle.
   Durant ces années, Sauvegarde et Avenir de Mons a essayé, comme ses status le prévoyaient, « d'étudier et de promouvoir tous les moyens propres à assure l'aménagement et le développement urbanistiques de la ville de Mons et de son agglomération dans le respect de leur patrimoine architectural et de leur personnalité. » Mais Sauvegarde et Avenir de Mons n'a été qu'un acteur parmi d'autres.
   Si beaucoup reconnaissent une évolution très favorable de notre cité, ils conviennent que les raisons en sont diverses : le mérite de cette transformation ne peut être attribué à une seule personne ou à un seul organisme.
   Il s'agit d'une œuvre collective, d'efforts mis en commun à travers l'opposition ou l'adhésion, les réussites et les échecs, l'utopie et le réalisme...
   Il s'agit de tout un ensemble de réflexions, de propositions, d'analyses, de critiques, de décisions qui émanaient d'hommes et de femmes capables de trouver « un équilibre entre les intérêts particuliers parfois contradictoires »... autre définition du bien commun.
Table des matières :
   - Avant-propos, avec un texte de Charles Bertin.
   - Les avatars architecturaux de la ville avant 1861, par Christiane Piérard.
   - Métamorphose urbaine, de 1861 à 1970, par Richard Benrubi.
   - Évolution des idées et des comportements, par André Godart.
   - Tout va très bien... mais à part cela ?, par Jacques Drousie.
   - Les activités du Royal Photo Club Montois.
   - Les prix attribués par Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Les fondateurs de Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 12722).

 

PARIDAENS (Ferdinand-Charles-Hyacinthe-Joseph) — Mons, sous les rapports historiques, statistiques, de mœurs, usages, littérature et beaux-arts ; par F. Paridaens, De la Société de Littérature de Bruxelles. Mons, Leroux, 1819. [Mons, chez Leroux, Libraire-Éditeur, Grand'Place, n° 38. 1819.] In-12 demi-chagrin tabac à coins, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 298, [2 bl.]p., cachet ex-libris sur la page de faux-titre, exemplaire en fort bon état sous une fine reliure moderne.
   Le libraire-éditeur Martin Leroux fit imprimer cet ouvrage à Tournai, chez Casterman.
Bibliographie :
   Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, p. 217.

100 euros (code de commande : 27174).

 

PIÉRARD (Christiane) — Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à la Bibliothèque de Mons. Préface de Maurice.-A. Arnould. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché, XXXVI, 259 p., illustrations, (collection « Éditions Universitaires de Mons - Répertoires », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Trois périodes ont favorisé la naissance ou l'accroissement des bibliothèques publiques et privées belges ; Mons a profité largement de certains de ces événements. À la fin du XVIIIe s., la Révolution française, avec pour conséquence la sécularisation et la nationalisation des biens des communautés religieuses et des grandes institutions de l'Ancien Régime, favorisa la création du noyau autour duquel maintes bibliothèques, aujourd'hui réputées, se sont développées ; Mons en est un exemple typique. L'Armistice du 1l novembre 1918 et l'occupation de l'Allemagne par les armées alliées, la dévaluation du mark et la crise économique qui suivirent le conflit, permirent à des bibliophiles, belges entre autres, d'acquérir à bon compte des livres soigneusement conservés dans de riches bibliothèques rhénanes, mosellanes ou d'ailleurs et ceci explique, sans doute, le nombre important d'incunables d'origine allemande (notamment de Tréves) conservés dans le Fonds Puissant, le chanoine ayant été en relations suivies avec une famille seigneuriale (qu'il nous sera permis de ne pas nommer) ayant des propriétés allemandes. Le troisième événement qui permit d'accroître les collections des bibliophiles d'Europe Occidentale, est la fin de la guerre 1940-1945 et la seconde occupation de l'Allemagne par les Alliés. Des collections, abandonnées ou vendues à un prix suffisamment avantageux pour l'acquéreur, ont été dispersées ou éparpillées ; les États-Unis ont absorbé une large part de cette offre mais aussi des pays européens et le Hainaut est, grâce à un bibliophile avisé, l'heureux dépositaire de dix-neuf incunables dont plusieurs n'étaient ni repris dans Polain, ni représentés dans les collections belges. Ces incunables faisaient partie d'une bibliothèque privée maisdes dispositions testamentaires furent prises en faveur d'un dépôt public.
   [...]
   En juin 1968, au cours d'une réunion de l'Association des bibliothécaires de Belgique, section des livres précieux, il fut décidé de réaliser une idée déjà ancienne : compléter et revoir le catalogue de Polain. Il est certain que les pertes causées par la guerre 1940-1945 ont modifié la répartition des incunables dans les collections publiques et que les collections privées ont subi les mutations propres au sort de telles bibliothèques (ventes, dispersions, héritages, ... ) ; d'autres collections particulières hainuyères sont nées au hasard des occasions et notamment à la suite de la vente de bibliothèques allemandes après la défaite nazie de 1945. Des incunables entrèrent ainsi dans des collections belges . Cette décision de revoir « le Polain » étant prise, chaque bibliothèque belge qui possédait des incunables fut chargée de réaliser le contrôle et l'inventaire de ses collections. C'est ce que nous avons entrepris dès la fin de l'année 1968. Ce fut l'occasion de réaliser un inventaire aussi exhaustif que possible des incunables conservés dans les dépôts publics de Mons.
   D'aucuns pourront s'étonner de voir figurer dans ce catalogue quelques titres ignorés dans le Catalogue de Polain et dans son Supplément, étant considérés là comme des post-incunables ; nous avons pris le parti de les citer chaque fois qu'ils figuraient ailleurs en tant qu'incunables, dans l'un des répertoires anciens ou chaque fois qu'ils étaient signalés en tant que post-incunables dans le Gesamikatalog der Wiegenckucke. L 'ensemble des post-incunables conservés à Mons n'est donc pas répertorié de manière exhaustive dans le présent catalogue ; un répertoire particulier pourrait leur être consacré au sein de l'inventaire des éditions du XVIe siècle en cours d'élaboration. »

13 euros (code de commande : 3377).

 

PIÉRARD (Louis) — Les trois Borains. [Illustré par Anto Carte.] Charleroi, IP Éditions, 2001. In-8° broché, 67 p., bibliographie, exemplaire à l'état de neuf.
   Il s'agit de la réédition de l'édition originale parue en 1933.
En quatrième de couverture :
   Journaliste, écrivain, académicien, promoteur des arts et des lettres, homme politique, ami de la France, européen convaincu, citoyen du monde, Louis Piérard a marqué de son empreinte le monde des Arts et des Lettres et le monde politique de son époque.
   La Fondation Louis Piérard, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, et avec l'appui de l'Administration communale de Frameries qui lui apporte son patronage, a entrepris la réédition du livre Les Trois Borains.
   Cette œuvre, merveilleusement illustrée de dessins d'Anto Carte, de l'École de peinture montoise, et ami de l'écrivain, exprime toute la sensibilité de l'auteur pour son Borinage natal.

13 euros (code de commande : 21948).

 

[La Province]. Journal « La Province » Mons. Souvenir du XXVe anniversaire. 1er mars 1907 - 1er mars 1932. [Mons], [La Province], [1932]. In-4° broché, 80 p., illustrations hors texte, tirage limité, rousseurs.
Préambule :
   À l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de sa fondation, notre journal a demandé, à chacun de ses collaborateurs, une page destinée à être publiée dans un numéro spécial.
   Afin de perpétuer le souvenir de cet événement, nous avons cru bon de réunir les envois de nos amis. La présente plaquette constitue une sorte de florilège de La Province.
   Ce souvenir n'est tiré qu'à un nombre limité d'exemplaires ; il ne sera pas lancé dans le commerce, mais simplement offert en hommage à tous ceux qui ont mis, et mettent encore, leur plume et leur talent à la disposition de notre cher quotidien.

25 euros (code de commande : 24422).

 

 

14-18. La Grande Guerre à Mons et dans sa région. Waterloo, Avant-Propos, 2015. In-8° collé, 301 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   La commémoration du centenaire de la Grande Guerre est l'occasion de porter un nouveau regard sur cette période. C'était l'objectif de la journée d'étude tenue à Mons en octobre 2014. Les actes de cette journée offrent l'opportunité de présenter au grand public les résultats de recherches historiques menées actuellement sur différents thèmes ayant trait à la Grande Guerre dans la région de Mons.
   Les enjeux de la bataille de Mons, événement militaire majeur des 23 et 24 août 1914 qui voit s'affronter les troupes britanniques et allemandes, sont évidemment rappelés, mais est aussi retracée la bataille, beaucoup moins connue, qui s'est déroulée à Frameries le 24 août 1914.
   Divers aspects de l'occupation allemande à Mons sont ensuite abordés, d'abord sous l'angle original des avis officiels placardés quotidiennement sur les murs de la ville, puis sur le plan politique en portant le regard sur l'action spécifique du Gouvernement provincial du Hainaut, en particulier en matière de ravitaillement. Les conséquences économiques de l'occupation pour le bassin houiller montois sont également envisagées.
   L'activité de la résistance est évoquée à travers l'engagement audacieux de deux femmes, Edith Cavell et la princesse Marie de Croÿ, l'une pionnière du nursing engagée dans une filière d'évasion et l'autre mettant en place un réseau d'évasion de soldats alliés à partir du Nord de la France. Le contre-espionnage allemand, sujet neuf, est étudié à partir de l'activité d'un espion belge passé au service de l'Allemagne.
   La sortie de la Grande Guerre est l'objet d'une attention particulière. La description des semaines qui précèdent l'Armistice offre une image sensible du vécu des Montois durant ces jours pénibles. La libération de Mons par les troupes canadiennes et leur présence dans la ville dans l'immédiat après-guerre sont l'objet d'une présentation attentive aux phénomènes de rencontre entre cultures. L'étude d'un cas de désertion nous éclaire sur le fonctionnement (souvent caricaturé) de la justice militaire en temps de guerre.
   C'est enfin l'imaginaire de la guerre qui est abordé d'une double façon, dans une étude passionnante relative aux origines de la célèbre légende des Anges de Mons et dans une présentation de la symbolique de réconciliation qui a présidé à l'aménagement du cimetière de Saint-Symphorien.
Table des matières :
   - Introduction, par Emmanuel Debruyne, Élise Julien, Catherine Lanneau et Pierre-Jean Niebes.
   Partie 1 - Août 1914.
      Chapitre 1. La bataille de Mons d'août 1914, un bref aperçu, par Corentin Rousman.
      Chapitre 2. La bataille de Frameries du 24 août 1914, par Bernard Croquet.
   Partie 2 - Aspects de l'occupation.
      Chapitre 1. Mons sous l'occupation allemande à travers les affiches de l'époque, par Yves Quairiaux.
      Chapitre 2. Position et rôle du Gouvernement provincial du Hainaut pendant la Première Guerre mondiale, par Marie Arnould.
      Chapitre 3. Le bassin du Couchant de Mons durant la Première Guerre mondiale : éclairages pluriels, par Assunta Bianchi et Camille Vanbersy.
   Partie 3 - Résistance et contre-espionnage.
      Chapitre 1. Edith Louisa Cavell et le Hainaut. Résistance par filière d'évasion et pionnière du nursing, par Hugh Robert Boudin.
      Chapitre 2. Le réseau de Marie de Croÿ. Un réseau de renseignement pendant la Grande Guerre dans le Nord de la France, par Isabelle Vahé.
      Chapitre 3. Entre vraisemblable et faux-semblants : Léopold Wartel, agent du contre-espionnage allemand en Belgique occupée durant la Première Guerre mondiale, par Élise Rezsöhazy.
   Partie 4 - Sortir de la Grande Guerre.
      Chapitre 1. Les jours les plus longs ? Le vécu des Montois dans les dernières semaines de la guerre et leur expérience de l'Armistice, par Nicolas Mignon.
      Chapitre 2. La présence des soldats canadiens à Mons, de la libération à la démobilisation, par Nastassia Sersté.
      Chapitre 3. « Je préfère être fusillé que d'aller aux tranchées. » L'histoire du soldat Jules H., de Dour, condamné à mort durant la Grande Guerre, par Benoît Amez.
   Partie 5 - Espaces de l'imaginaire.
      Chapitre 1. « From fiction to facts » : analyse de l'affaire des Anges de Mons à travers la presse britannique, par Marie Cappart.
      Chapitre 2. Le cimetière militaire de Saint-Symphorien : symbolisme et réconciliation, par Glyn Prysor.

29,95 euros (code de commande : 23304).

 

QUINIF (Yves) — Mons sous le soleil du crétacé. Mons, IP Éditions - Faculté Polytechnique de Mons, 2005. In-8° broché, 101 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Geopatrimoine »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   La région de Mons est reconnue dans le monde géologique et paléontologique par les découvertes de squelettes de grands reptiles nageurs de la fin de l'Ère secondaire, au Crétacé supérieur. L'un d'eux, le « Hainausaurus Bernardi », est un champion dans sa catégorie puisqu'il dépasse 15 mètres de long ! Le livre Mons, sous le soleil du Crétacé, part de ce fossile emblématique pour brosser un vaste tableau de l'environnement qui existait dans le Hainaut il y a quelques 70 millions d'années. Cette période géologique est exemplaire pour plusieurs phénomènes. Le climat y était chaud, à tel point que la glace n'existait plus de façon permanente, même aux pôles. Le niveau des océans était beaucoup plus haut qu'actuellement, laissant moins de terres émergées. L'Océan atlantique était dans son enfance et commençait à s'ouvrir, écartant du même fait le bloc Amérique et le bloc Europe-Afrique. Des roches bien particulières se déposaient dans les mers boréales : la craie. Ces environnements allaient bientôt disparaître dans une apocalypse il y a 65 millions d'années avec la chute d'une météorite géante à l'emplacement de l'actuel Yucatan, au Mexique.
   L'ouvrage s'attache aussi bien à décrire ces environnements qu'à expliquer les méthodes du géologue qui lui permettent de faire ces reconstitutions. On y explique comment, à partir d'une coupe géologique représentée par exemple par la paroi verticale d'une carrière, le géologue construit une évolution des paysages. On y trouve aussi les clés pour lire une carte géologique et la comprendre. Les aspects pratiques ne sont pas négligés comme, par exemple, cette nappe d'eau souterraine dans les craies du Bassin de Mons, une richesse à protéger et exploiter avec sagesse.   

20 euros (code de commande : 21883).

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

 

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

Regards sur Mons XIIe-XXe siècle. Mons, Les Amis de la Bibliothèque de Mons, 2005. In-4° broché, 72 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Extrait de la préface :
   « Mons est une ville attachante qui a conservé, dans la plupart de ses rues étroites, sinueuses et pavées irrégulièrement, une architecture à l'échelle humaine qui n'écrase pas le promeneur par son faste ; elle est restée modeste, équilibrée, tout en demi-teinte ; elle a échappé à l'industrialisation et à la conurbation qui furent freinées par la présence de l'enceinte militaire démantelée tardivement à partir de 1861. Sans doute Mons y a-t-elle gagné en qualité de vie ! Certains prétendent que le caractère quelque peu fermé, peu communicatif des Montois peu expansifs si ce n'est lors de la Ducasse, découle de cet enfermement emmuraillé. Peut-être mais c'est aussi le caractère picard.
   Au cours des siècles, la colline la plus facile à défendre parmi les cinq buttes ou monts de bordure de plateau et de la vallée de la Haine, la colline qui ne porte pas de nom spécifique mais une dénomination plurielle Montes, les Monts, les Mons Mons par métonymie, a été visitée décrite, aimée, critiquée par des voyageurs, des exilés étrangers y trouvant asile et accueil, des « chambourlettes » d'un jour, des Montois partis pour d'autres lieux et y revenant en quête de souvenirs.
   [...]
   Il n'est pas question de retracer ici l'évolution de Mons depuis la préhistoire jusqu'au XXIe siècle mais de donner quelques éclairages sur tel ou tel aspect à partir d'un texte généralement court. Il est toutefois utile de rappeler que le cœur de la ville, capitale du comté de Hainaut, siège des États de Hainaut, de la Cour Souveraine, du Conseil souverain puis du gouvernement provincial, fut limité dans son développement dès la fin du XIIIe siècle par une enceinte qui fut un réel carcan. Ce fait explique la concentration de la population sur les pentes de la colline, un territoire assez exigu de 291 hectares alors que la juridiction des échevins montois s'étendait à une superficie de 1700 hectares environ tant sur la population urbaine (intra muros) que vilaine (campagne environnante), la circulation entre les deux passant par les six portes de la muraille. Au XXe siècle la dénomination des portes a été reprise pour caractériser les passages permettant les entrées et sorties de la ville au trafic des boulevards, sans comparaison possible entre le charroi d'antan et celui du XXIe siècle. »

24 euros (code de commande : 10209).

ROBERT (C.) — Lesminières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient de ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).


[SAINTE-WAUDRU]. La collégiale Sainte-Waudru. Mons. Le guide.
Mons, Association Sainte-Waudru, 2016. In-8° broché, 48 p., illustrations en couleurs.
Introduction :
   Bienvenue dans la collégiale Sainte-Waudru, autrefois chapelle privée des chanoinesses de Mons.
   Nous allons traverser ensemble quatorze siècles d'histoire et mettre nos pas dans ceux que firent, pendant des siècles, les chanoinesses qui vécurent ici.
   Cinq stations marqueront notre parcours, chacune consacrée à un thème. Nous prendrons régulièrement le temps de nous asseoir pour nous imprégner de toute l'élégance de ce monument qui s'adresse autant aux yeux qu'à l'esprit.
   Soyez attentifs à la lumière et aux couleurs : elles sont sans cesse renouvelées. Si vous visitez mille fois Sainte-Waudru, mille fois cette église se présentera différemment à vos yeux. Et la formule est loin d'être gratuite. Lorsque le soleil, dès le printemps, passe la rampe des toits de la ville, c'est par son chevet que l'église s'illumine. Au solstice d'hiver, c'est au milieu du jour qu'il faut visiter le monument. Et à tout moment de la journée, le soleil s'empare de l'une ou l'autre statue, de l'un ou l'autre pilier et lui donne vie.
   Le plan du parcours se trouve au revers de la couverture: suivez-nous pour découvrir ensemble le rêve des chanoinesses de Mons !

9 euros (code de commande : 24668).

 

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.J.) Inventaire des objets d'art et d'antiquité existant dans les édifices publics des communes de l'arrondissement judiciaire de Mons. IIe série - Tome quatrième. Cantons de l'Arrondissement Administratif de Mons - Boussu - Dour - Pâturages - Lens. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1931. In-8° broché, 293 p., illustrations, (Tome IX de la Collection des Inventaires du Hainaut).
Table des matières :
   - Canton de Boussu : Boussu - Hainin - Hautrage - Hensies - Hornu - Montrœul-sur-Haine - Quaregnon - Saint-Ghislain - Thulin - Villerot - Warquignies - Wasmes (Borinage) - Wasmuel.
   - Canton de Dour : Dour - Angre - Angreau - Athis - Audregnies - Autreppe - Baisieux - Blaugies - Élouges - Erquennes - Fayt-le-Franc - Marchipont - Montignies-sur-Roc - Onnesies - Quiévrain - Roisin - Wihéries.
   - Canton de Pâturages : Pâturages - Asquillies - Aulnois- Blaregnies - Bougnies - Eugies - Frameries - Genly - Givry - Gœgnies-Chaussée - Harmignies - Harvengt - Havay - La Bouverie - Noirchain - Quévy-le-Petit - Quévy-le-Grand - Sars-la-Bruyère.
   - Canton de Lens : Lens - Baudour - Bauffe - Cambron-Casteau - Cambron-Saint-Vincent - Caussée-Notre-Dame-Louvignies - Erbaut - Erbisœul - Herchies - Jurbise - Lombise - Masnuy-Saint-Jean - Masnuy-Saint-Pierre - Montignies-lez-Lens - Neufmaisons - Neufvilles - Sirault - Tertre.
   - Errata et addenda.

20 euros (code de commande : 25264).

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.-J.) — Les Objets d'art et d'antiquités de la Ville de Mons. Extrait de Inventaire des objets d’art et d’antiquité existant dans les édifices publics du Hainaut. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1929. In-8° broché, 134 p.

13 euros (code de commande : Mons18).

 

[TAVERNIER (Lodoïs)]. TAVERNIER (André) — L'idée de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) de par sa nécessité. Lodoïs Tavernier, un père de l'Europe oublié. Préface de Francis Balace. Waterloo, Avant-Propos, 2014. In-8° collé, 233 p., illustrations.
   Lodoïs Tavernier est né à Nimy en 1892, il fait ses humanités au Collège Saint-Stanislas à Mons et ses études d'ingénieur civil des Mines à l'École Polytechnique de Mons. Après la Première Guerre mondiale, il est ingénieur des mines aux charbonnages des Hamendes à Jumet et Deschassis à Lodelinsart jusqu'en 1925. Il continue sa carrière au Portugal pour revenir en Belgique où il exercera aux Société des Produits chimiques Coignet, Gélatines Hasselt et Vilvorde et Gélatines d'Hyon jusqu'en 1953. Son décès survient en 1957, il travaillait alors au Centre d'Études de l'énergie nucléaire.
   Son petit-fils retrace ici son itinéraire à travers de nombreux documents.
En quatrième de couverture :
   Un ingénieur, Lodoïs Tavernier, avait compris, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le rôle primordial joué par le charbon dans la force de frappe allemande. Début 1944, il devint président du Comité des experts du charbon pour le Comité interallié. Cinq mois plus tard, il remit son rapport officiel aux Alliés, expliquant l'importance de la maîtrise du réservoir potentiel énorme de charbon que constitue la Ruhr allemande pour éviter tout nouveau conflit futur. À ses yeux, l'unique solution viable était de mettre sur pied une Régie de contrôle des productions de charbon, chapeautée par l'Union des pays y participant. Il s'agissait de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, dont l'idée sera reprise en 1950 par Monnet et Schuman.
   De 1945 à 1947, il se battit pour cette idée, multipliant les conférences et envoyant des tirés à part à des chefs d'État, des ministres, des industriels et des scientifiques, communiquant sur les radios belge et française. De nombreux articles de presse en parlèrent. Toutes les archives d'époque qui en attestent sont présentées dans cet ouvrage. Par son idée et son combat, Lodoïs Tavernier apparaît comme le véritable Père de la CECA, instrument d'entente et d'unité qui valut à l'Union européenne le prix Nobel de la Paix en 2012.

24,95 euros (code de commande : 21922).

 

[VOIES NAVIGABLES]. Correspondance relative au canal projeté de Mons à la Sambre. Mons, Administration Communale de Mons, 1838. In-4° broché, 26 p., note manuscrite dans le haut de la première page : « Mr. Hoyois, rue Grande », manques aux marges des deux premiers feuillets (sans dommage pour le texte).
Avant-propos :
   L'importante question de la construction du canal de Mons à la Sambre, projetée depuis plus de deux ans, ayant donné lieu à des insinuations qui tendent à faire attribuer à un mauvais vouloir de l'Administration de la ville de Mons le retard qu'éprouve l'exécution de cette entreprise, le Conseil communal a décidé, dans sa séance du 6 octobre 1838, que toutes les pièces de la correspondance entre l'Administration et les autorités supérieures, relativement à cette affaire, seraient publiées par la voie de la presse, afin de faire connaître le véritable état des choses.
   En exécution de cette résolution, le Collège des Bourgmestre et Échevins met sous les yeux de ses concitoyens la correspondance complète et textuelle à laquelle a donné lieu, depuis son entrée en fonctions, le projet de canal dont il s'agit.

45 euros (code de commande : 25276).

 

 

WAUTELET (Michel) et DEBACKER (Marie-France) — Les châteaux de Ghlin. Aquarelles de Josiane Lévêque. Dessins inédits de Willy Lambil. Photos de Stefano Petrella. Mons, Mon's Livre, 2016. In-8° carré collé, 80 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Des Joyaux à Découvrir », n° 2).
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Avant-propos.
   - Châteaux et châtelains de Ghlin.
      - Bref historique des châteaux de Ghlin.
      - Les châteaux et leurs dépendances.
      - La vie quotidienne au château.
      - Les châtelains et la vie du village.
   - Le château de Milfort.
   - Le château de Moncoureur.
   - Le château des Blancs Marais.
   - Le château Rouge.
   - Le château de la Barrière.
   - Le château Gigault.
   - Le château de l'Aulnois.
   - Le château du Joncquoy.
   - Le château du Festinoy.
   - Le château dit Lambilliotte.
   - Le château du Bois d'Anchin.
   - Le château des Courroies.
   - La maison dite Daumeries.
   - Autres châteaux et « campagnes ».
      - Le château-ferme de Bousies.
      - Le château-ferme Mauroy.
      - Les maisons Préaux.
      - Le Moulin Paradis.
      - La ferme du Corbeau.
      - La villa du Moulineau.
      - La maison des princes de Croÿ.
      - Le chalet du Joncquoy.
      - Le château Van der Stocken.
   - Notes.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 24691).

 

YANNART (Philippe) — L'épée de l'Empereur. Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande. Roman historique. Arquennes, Memogrames, 2015. In-8° broché, 463 p., illustrations, (collection « Arès »).
En quatrième de couverture :
   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l'association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. À l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu'il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L'Epée de l'Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.
   Chargé de récolter, pour compte de la Régence montoise, les candidatures des anciens soldats de l'Empire pour l'obtention de la médaille de Sainte-Hélène, instaurée par Napoléon III en souvenir de son oncle Napoléon Ier, Louis Dechembry se retrouve mêlé à un terrible complot qui fixera son destin. Dès sa première rencontre avec le colonel Dumoulin, le futur notaire est fasciné par le récit de la vie mouvementée de son interlocuteur. L'individu a connu, tout jeune, l'arrivée à Mons des Sans-Culottes, suivie du vote en faveur de la réunion de la ville avec la France révolutionnaire, puis de la sinistre parenthèse de la Terreur. Enfin, le Consulat et l'Empire, durant lesquels il sert dans la Grande Armée.
   Simple acteur dans ces luttes gigantesques qui ont marqué le début du 19e siècle, le colonel Dumoulin se proclame fièrement enfant de la Nation, qui en fit un soldat n'ayant que son courage pour tout patrimoine, le monde pour famille, ses blessures comme passeport... Un soldat ayant accepté de n'avoir pour patrie que là où il pouvait se nourrir, pour tout protecteur que le bon Dieu, mais aussi un père : l'Empereur ! ... Jusqu'à ce jour de juin 1815 où, pour lui comme pour tous ses camarades, le Soleil s'était couché définitivement. Alors, abandonnés du Roi et de la Nation, il ne resta à ses Braves que leur demi-solde et leur courage pour survivre.
   Heureusement, les commémorations au sein de l'Association des Anciens Frères d'Armes de l'Empire, qu'ils ont créée et que préside le colonel Dumoulin, leur permettent de trouver un peu de chaleur, un peu de réconfort dans une paix retrouvée. Des circonstances rocambolesques ont mis entre leurs mains un des plus beaux trophées qui soit à leurs yeux, une des plus belles reliques de leur gloire passée – une épée personnelle de l'Empereur. Un précieux trophée pour lequel l'orgueil des hommes et des nations déclenche une longue lutte acharnée qui ne trouvera son épilogue que de nos jours.
   Au fil du roman, le lecteur est invité à revivre tantôt les émeutes survenues durant la Révolution de 1830, qui chassent les Hollandais de la ville et du pays, tantôt l'invasion allemande en août 1914, la bataille de Mons et les quatre ans d'une occupation aussi humiliante que rigoureuse.
   Quant au notaire Dechembry, héritier et dépositaire du secret des anciens vétérans de l'Empire, il se sacrifie à cette noble cause qu'il a fini par embrasser, en mémoire de ces hommes ayant donné leur jeunesse, parfois leur vie, souvent leur santé pour un unique idéal : la défense de la Liberté.
   Tout ce qui est décrit dans ce récit est vrai. Ce qui ne l'est pas aurait pu l'être...

33 euros (code de commande : 23553).

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