HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

 Page de la section "Belgique"
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Les localités qui font partie de l'arrondissement administratif de Mons-Borinage sont :
Boussu (Boussu, Boussu-Bois, Hornu),
Colfontaine (Wasmes, Pâturages, Warquignies),
Dour (Dour, Blaugies, Élouges),
Frameries (Frameries, La Bouverie, Sars-la-Bruyère, Noirchain Eugies),
Hensies (Hensies, Hainin, Montrœul-sur-Haine, Thulin),
Honnelles (Angre, Angreau, Athis, Autreppe, Erquennes, Fayt-le-Franc, Marchipont, Montignies-sur-Roc, Onnezies Roisin),
Jurbise (Jurbise, Erbaut, Erbisœul, Herchies, Masnuy-Saint-Jean, Masnuy-Saint-Pierre),
Mons (Mons, Ghlin, Flénu, Jemappes, Maisières, Nimy, Havré, Harmignies, Harveng, Hyon, Mesvin, Nouvelles, Ciply, Saint-Symphorien, Villers-Saint-Ghislain, Spiennes, Cuesmes, Obourg, Saint-Denis),
Quaregnon (Quaregnon et Wasmuël),
Quévy (Asquillies, Aulnois, Blaregnies, Bougnies, Genly, Gœgnies-Chaussée, Quévy-le-Grand, Quévy-le-Petit, Givry, Havay),
Quiévrain (Quiévrain, Baisieux, Audregnies),
Saint-Ghislain (Saint-Ghislain, Baudour, Neufmaison, Sirault, Tertre, Hautrage, Villerot).

 

 

Nouvelles entrées

 

[CUESMES - JEUX POPULAIRES]. Commune de Cuesmes. Tir à l'arc à la perche communale du Marais. Mons, Levert-Descamps, 1884. In-plano 322 x 498 mm. sur papier jaune. Timbre pour affiches de 5 centimes dans le coin supérieur gauche recouvert du cachet humide de l'imprimerie Levert-Descamps, exemplaire en bel état malgré la fragilité du papier, rare.
   Les mentions manuscrites précisent les modalités du tir qui se déroula les dimanche 18, lundi 19 et mardi 20 mai 1884.

40 euros (code de commande : 28687 - vendu).

 

[GŒGNIES]. Cinquantenaire des Combats de Gœgnies. Givry, Le Vieux Givry, 1994. In-4° agrafé, 47 p., nombreuses illustrations en noir, exemplaire à l'état de neuf.
   Il s'agit du numéro spécial (11) de la revue Les Livrets givryens.
Extrait :
   À la fin du mois d'août 1944, l'armée allemande bat en retraite sur le front ouest et reflue sans pouvoir stopper la poussée qu'exercent les troupes alliées depuis le débarquement en Normandie. Elle essaye de livrer des combats retardateurs, mais en vain ! Gagner un temps précieux afin d'établir une ligne fortifiée (Westwall) le long du Rhin et de cette façon empêcher Américains, Anglais et Canadiens de pénétrer au cœur du Reich, tel est le but poursuivi par le Chef d'État-Major de la Wehrmacht, le général Jodl.
   La pression militaire alliée est telle que le front s'effrite de toutes parts. Le 24 août, la 3ême Division Blindée américaine commandée par le Général-Major M.B. Rose franchit la Seine. Cette division dénommée Spearhead traverse la Marne le 27 et l'Aisne le 29 en atteignant la ville de Laon.
   La mission initiale de cette division est de marcher sur Sedan. Cependant le 30 août vers 13 heures, le Commandement suprême des forces alliées lui assigne une nouvelle direction : « foncer vers Mons ! »
   L'ordre d'opération est clair : la 3èrae Division blindée attaquera le 1er septembre à 7 heures, pour atteindre d'abord les points intermédiaires d'Hirson, de Vervins, de la Capelle et d'Avesnes-sur-Helpe. Ensuite, elle progressera vers le Nord en direction de l'objectif final, Mons.
Sommaire :
   - La libération de notre région, par Daniel Penant.
   - La débâcle des unités allemandes, par Daniel Penant.
   - La bataille de Gœgnies-Chaussée, par Pierre Detourbe.
   - Après la guerre, ou le temps difficile de la liberté !, par Daniel Penant.
   - Les personnes déplacées, par Raynald Penant.
   - La bataille silencieuse, par Daniel Penant.
   - Les fêtes de la victoire, par Pierre Detourbe et Daniel Penant.

10 euros (code de commande : 28692 - vendu).

 

[MONS]. Calendrier populaire de Mons et de sa région. Avant-propos par Henri Cammarata. [Bruxelles], Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture Française, 1974. In-8° carré broché, 115 p., illustrations.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 21 décembre 1974 au 16 février 1975. Les photographies ont été réalisées par Marcel Lefrancq.
Extrait de l'avant-propos :
   C'est dans le souci de rencontrer la population dans sa vie de tous les jours que la Maison de la Culture, à l'occasion de l'année du folklore, s'est proposé d'organiser une exposition illustrant les traditions populaires de l'arrondissement de Mons. Le sujet étant illimité, il fut décidé de le restreindre en ne considérant que les principales traditions liées au calendrier ou, du moins, au rythme saisonnier. Un guide s'offrait dans le calendrier rédigé en patois de Mons que le curé Letellier inséra en tête de l'Armonaque dé Mons pour l'année 1846, le premier qu'il publia.
   De ce calendrier ont été détachées les dates les plus marquantes et celles qui se prêtaient à une illustration. Les fêtes mobiles ont été dépouillées de la date qu'elles avaient en 1846.
   Quelques notations ont été reprises aux calendriers des Armonaques de 1847 et 1848.
   Enfin, on a ajouté quelques manifestations profanes, qui n'existaient pas il y a un siècle mais qui se sont introduites dans les traditions de la région.
   Ce Calendrier populaire de Mons et de sa région a donc fourni son thème à l'exposition et son ossature au présent catalogue.
   Chaque fête était l'occasion pour la population d'exprimer ses sentiments ; c'est ainsi que dans bon nombre de communes, suivant un certain protocole, le mal représenté par un bonhomme de paille était brûlé au son d'une musique lancinante. Autrefois, et aujourd'hui encore, les artisans et ouvriers ont réalisé pendant leurs moments de loisir des objets utilitaires ou décoratifs liés eux aussi à certaines manifestations périodiques. On n'énumérera pas ici tout ce qui peut se découvrir tout au long de cette exposition. On a voulu cerner au mieux l'esprit d'un quotidien menacé par l'évolution de notre société ; on peut espérer par là en souligner la profondeur et en assurer la continuité, car un peuple qui perd son folklore est un peuple qui meurt.
   Nous souhaitons que cette manifestation soit le point de départ d'une recherche qui se poursuive et qui débouche un jour sur la création d'un musée du folklore régional.
Table des matières :
   - Avant-propos, par H. Cammarata.
   - Propos sur le folklore d'hier et d'aujourd'hui, par A. Gallez.
   - Janvier - Février - Mars - Avril - Mai - Juin - Juillet - Août - Septembre - Octobre - Novembre - Décembre.
   - Le culte des saints à Mons, par K. Petit.
   - Quelques expressions propres au métier de la couture, par J. Houdart.
   - Le « Bètième » montois, par J. Langue.
   - La céramique, par K. Petit.
   - Art populaire et art naïf, par M. G. Lefrancq.
   - Jeux d'autrefois et jouets d'un sou, par A. Gallez.
  - Fond musical diffusé pendant l'exposition, par G. Dumortier.
   - Orientation bibliographique, par Chr. Piérard.
   - Situation de la peinture naïve, par G. Schmits.

20 euros (code de commande : 28691).

 

[MONS]. 1691. Le siège de Mons par Louis XIV. Bruxelles, Crédit Communal, 1991. In-4° broché, 150 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, envoi de Bruno Van Mol.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Salle Saint-Georges, à Mons, du 28 juin au 18 août 1991.
Table des matières :

   Préface par François Narmon.
   Introduction.
      - Les variations de la frontière franco-hainuyère avant la prise de Mons en 1691, par Maurice A. Arnould.
      - De 1648 à 1691 : le renforcement des défenses de Mons, par Bruno Van Mol.
      - Les reconnaissances françaises de la place forte de Mons, par Bruno Van Mol.
      - Première alerte : le blocus de Mons et la bataille de Saint-Denis en 1678, par Bruno Van Mol.
   Le siège de Mons et ses préparatifs.
      - La préparation du siège par Roger Rapaille Préparatifs des armées des Alliés, par Bruno Van Mol.
      - Le siège de Mons du 15 mars au 10 avril 1691, d'après Senneton de Chermont, par Roger Rapaille et Bruno Van Mol.
      - Les pelleteurs à l'œuvre : le terrassement de la circonvallation et le détour de la Trouille, par Bruno Van Mol.
      - Une relation montoise du siège de 1691, par Christiane Piérard.
      - Épîtres concernant le siège de Mons, par Bruno Van Mol.
      - La chamade, par Bruno Van Mol.
      - Le tir à boulets rouges, par Bruno Van Mol.
      - Bravades des mousquetaires au cours du siège, par Bruno Van Mol.
      - Vauban blessé à Mons ?, par Bruno Van Mol.
      - Les rapports entre Louis XIV et Louvois au siège de Mons, par Bruno Van Mol.
      - Anecdotes climatiques durant le siège, par Bruno Van Mol.
      - L'état des canons après le siège, par Bruno Van Mol.
      - Le siège de 1691 et l'église capitulaire de Sainte-Waudru, par Jean A. Dupont.
   La capitulation et ses conséquences.
      - Les capitulations militaire et civile, par Roger Rapaille.
      - Le rachat des cloches de Mons, par Bruno Van Mol.
   Le siège vu par les artistes.
      - Mons vue par les assiégeants, par Christiane Piérard.
      - Vue de la porte de Bertaimont dévastée, par Bruno Van Mol.
      - Gravures illustrant divers épisodes du siège, par Roger Rapaille.
   L'occupation française de 1691 à 1697.
      - Nicolas de la Brousse, comte de Verteillac, par Christiane Piérard.
      - La reconstruction et la restauration des édifices atteints par le « bombardement » français, par Christiane Piérard.
      - La nouvelle fortification vaubanne, par Bruno Van Mol.
   Les progrès de la cartographie de la région de Mons dans la foulée des armées françaises, par Claire Lemoine-Isabeau.
      - Croquis du siège de Mons, attribué à Vauban, 1691.
      - Carte du siège de Mons, attribuée à Chamlay, 1691.
      - Carte des environs de Mons après le siège, par Roussel, 1691.
      - Projet de nouvelle mise en défense, par Vauban, juin 1691.
      - Projet de Vauban pour Mons, gravé par Le Pautre, 1691.
      - Carte des environs de Mons, par Saint-Paul, 1692.
      - Copie de la carte de Saint-Paul, après 1962.
      - Autre copie, attribuée à La Devèze, vers 1710
   Vestiges et souvenirs.
      - Chanson
      - Les archives de Mons mises à l'abri, par Christiane Piérard.
      - Poèmes.

30 euros (code de commande : 28651 - vendu).

 

VIENT DE PARAÎTRE
(édition tirée à 50 exemplaires)

 

FINET (Michel) — 368th Fighter Group dans la poche de Mons. Frameries, Chez l'auteur, 2019. In-4° collé, 128 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Septembre 1944, après leur défaite en Normandie, les colonnes allemandes remontent vers la Belgique. Les ordres d'Hitler sont clairs, il est indispensable de regagner au plus vite la mère patrie pour la défendre derrière la ligne Siegfried. Dans le Nord de la France et dans le Hainaut belge, plus précisément entre Bavay et Mons, la rencontre entre forces alliées et allemandes donnera lieu à des engagements importants repris sous l'appellation de la bataille de la poche de Mons. L'appui de l'aviation alliée omniprésente contribuera au succès des troupes au sol et on assistera dans les villages belges frontaliers à l'une des plus spectaculaires attaques de cette aviation qui est la marque de la suprématie aérienne alliée dans ces derniers mois de conflit.
Extrait de l'article de Pascal Tierce :
   Le 3 septembre 1944, sept missions importantes seront conduites à partir de la base de Chartres par le 368th Fighter Group comprenant trois escadrilles de 12 avions. En effet le 2 septembre les blindés américains étaient à Blaregnies, Ghlin, dans les faubourgs de Mons et en soirée à la place de Flandre à Mons.
   Mais de nombreux soldats allemands ont réussi à s'échapper de la poche dans la nuit du 2 au 3 septembre par l'ouverture à l'est suite au manque de troupes alliées pour contrôler la zone entre Maubeuge et Mons.
   Le lieutenant-colonel Meyers, commandant du 368th Fighter Group, précipite alors ces missions du 3 septembre pour que ses avions viennent en aide aux troupes américaines au sol. Les avions détruiront un nombre important de véhicules faisant beaucoup de victimes dans les rangs allemands sur Gœgnies, Aulnois, Blaregnies et Sars-la-Bruyère.
   Pour cette étude minutieuse, Michel Finet a commencé ses recherches en Normandie puis en Alsace avant de s'attaquer aux documents américains déclassifiés.
Bibliographie :
   - Tierce (Pascal), Scènes de carnage à Sars-la Bruyère, dans La Province, 31 mars 2019.

25 euros (code de commande : 28554).

 


PARUTIONS RÉCENTES

 

Saint Georges et le dragon. Genèse et génération de récits. Sous la direction de Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus. Louvain-la-Neuve, Presses Universitaires de Louvain, 2018. In-8° collé, 124 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Il s'agit du volume d'Actes du colloque international organisé à Mons du 24 au 26 novembre 2015, dans le cadre de Mons capitale européenne de la culture 2015 et à l'occasion du dixième anniversaire de la reconnaissance de la Ducasse rituelle de Mons comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.
En quatrième de couverture :
   On l'a vu peint ou sculpté dans les galeries du monde entier, dans cet hôtel de ville de province ou dans cette chapelle le long de la route. On a moins souvent lu sa légende et les récits littéraires qu'elle a générés. Archétype du héros sauroctone, littéralement « tueur de lézards », son image parcourt les productions narratives les plus contemporaines. Allégorie du combat apocalyptique du Bien contre le Mal, mais plus proche de nous car souffrant et combattant avec un cœur d'homme, saint Georges devient un héros de propagande et une image inépuisable dès qu'il s'agit de dire les luttes, de l'époque des Croisades jusqu'aux derniers conflits mondiaux. Cet ouvrage collectif propose un panorama de la genèse et de la génération de récits du combat de saint Georges contre le dragon, là où un culte vivace fut rendu au saint chevalier, du Caucase à l'Europe occidentale, en passant par la Grèce et la Russie. Il est illustré par une riche iconographie.
Table des matières :
   - Préface, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Introduction, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Saint Georges vainqueur du dragon : culte, images et récits en Géorgie aux Vle-Xle siècles, par Nina lamanidzé.
   - Saint-Georges des Manganes et la figure du Tropaiophore au XIe siècle byzantin, par Jean Lempire.
      1. Saint-Georges des Manganes : un monastère somptueux.
      2. Vénération et fonctions de saint Georges à Byzance.
         2.1. Le combattant Georges, premier d'entre les martyrs.
         2.2. Le Tropaiophore, saint militaire et patron de l'empereur.
         2.3. « Athlète » du Christ.
         2.4. La Saint-Georges, une fête à l'image de Pâques.
   - Les interventions miraculeuses de saint Georges dans les batailles au Moyen Âge. Relevé et réflexions, par François De Vriendt.
   - L'image du combat de saint Georges contre le dragon dans l'ouest du royaume de France au XIIe siècle, par Joséphine Barthelet.
      1. Du guerrier anonyme au saint combattant.
      2. Le combat dans l'image : les choix iconographiques et l'art du détail.
      3. L'image dans le réseau visuel de l'ecclesia.
   - Du dragon au Léviathan. Voragine (1261), relu à partir de Bodin (1576) et de Hobbes (1651), par Benoît Kanabus.
      1. Du mauvais roi et du bon chevalier.
      2. De la loi d'exception et du sacre royal.
      3. Du dragon et du Léviathan.
   - Saint Georges et les héros sauroctones des contes traditionnels, par Michèle Ballez.
   - Héros par l'attitude, saint par le regard. Saint Georges et le dragon, par Patrick Absalon.
      1. Héroïsme de saint Georges en temps de guerre.
      2. Saint Georges après la bataille.
      3. En guise d'épilogue.
   - Saint Georges au pays des soviets, par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Jean-Maurice Rosier.
      1. Le Dragon d'Evgueni Schwartz.
      2. Sur les contes populaires.
      3. Saint Georges en expansion.
      4. Conclusion.
   - St George and the Dragon or the Self and the Other, par Michael Singleton.
   - Notices biographiques des auteurs.

19 euros (code de commande : 28330).

 

MARTIN (Fernand) — Au cœur du Haut-Pays : Angre et Roisin, un passé multiséculaire. Avant-propos par Jean-Marie Cauchies. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2019. In-4° collé, 239 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 18).
En quatrième de couverture :
   Dans ce recueil d'études associant unité dans l'espace et variété dans les objets, le regretté Fernand Martin, en connaisseur de l'histoire autant que du terrain, invite le lecteur à découvrir terres et hommes du Haut-Pays. Sources écrites, témoignages collectés, expérience personnelle à l'appui, il décrit l'imposante église d'Angre et en pousse la porte pour en répertorier le riche patrimoine mobilier. Il fait revivre le cheminement séculaire de la communauté villageoise tout entière et s'aventure aussi bien dans les coulisses de la politique locale que dans la narration des faits de guerre. Généalogiste autant qu'historien patenté, il reconstitue avec soin la composition et le parcours de familles de proue à Angre et Roisin avant de se pencher, au final, sur un autre type de « famille », une société de pompiers...
   D'une plume alerte et dans un style soigné, Fernand Martin a le mérite de livrer ici, à travers six études, une somme de connaissances et de réflexions souvent novatrices sur l'actuelle commune de Honnelles et le passé de ses composantes.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Jean-Marie Cauchies.
   - L'église et la paroisse d'Angre.
      - Annexes..
      I. Angrois ayant pris l'habit.
      II. Les curés d'Angre.
      III. Les vicaires d'Angre.
      IV. Hommes d'Onnezies ayant pris l'habit.
   - La vie civile et politique à Angre.
      - Annexes.
      I. Honnelles : bourgmestres et majorités.
      II. Liste des secrétaires communaux.
      III. Liste des receveurs communaux.
      IV. Composition de quelques conseils communaux au XXe siècle.
   - Une famille de notables ruraux à Thulin et Angre, du XVIIe siècle à nos jours : les Deronquier et les principales familles alliées.
   - Le château de la Locquetière à Angre.
   - Roisin : notice sur l'ancienne baronnie et la famille de La Tramerie (XVe - XVIIIe siècles).
   - Une société rurale de pompiers : Angre 1883-1925.

15 euros (code de commande : 28296).

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 84 - 2018. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2019. In-8° collé, 307 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membres 2017-2018.
   - La vie du Cercle (2014-2017), par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2016-2017.
   - Éphémérides 2016-2017, par Benoît Van Caenegem.
   - Articles.
      - Les comtes de Hainaut et la construction de l'église Saint-Martin à Hal, par Albert Houssiau.
      - Les sceaux de chasse féminins et la matrilinéarité : une réévaluation possible du pouvoir des princesses aux XIIe-XIIIe siècles, par Lucie Jadot.
      - Un travail généalogique inachevé relatif aux chanoinesses de Mons. Bibliothèque des Bollandistes (vers 1755-1760), par François De Vriendt.
      - Henri Delmotte, écrivain montois (1798-1836) : les traces d'un dialogue littéraire entre la Belgique et la France, par Marie-Christine Pollet.
      - Sociabilité scientifique et musée communal de Mons au XIXe siècle. Les lettres de Laurent De Koninck adressées à Norbert Michot (1841-1856), par René Plisnier.
      - Les années montoises du peintre Mathieu-Joseph Jungbluth (1807-1875), portraitiste de l'École allemande, par Wolfgang Cortjaens.
      - Du Borinage au Katanga. Jules Cornet ou le parcours mémoriel d'un géologue tout-terrain, par Patricia Van Schuylenberg.
      - La chapelle Notre-Dame de Grâce à Mons, par Benoît Van Caenegem.
   - Mélanges.
      - Marie-Sophie-Françoise-Walburge de Renesse : chanoinesse de Sainte-Waudru ?, par Benoît Van Caenegem.
      - Collégiale Sainte-Waudru à Mons : une statue du XXe siècle, par Benoît Van Caenegem.
      - Le chêne de Mons à Sydney, par Corentin Rousman.

29 euros (code de commande : 28258).


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Un exceptionnel document manuscrit

 

[MONS - SIÈGE DE 1746]. Siege de Mons. 1746. Par l'Armée du Roy commandée par S.A.S. Monseigneur le Prince de Conty. Attaque de Nimy. Plan français manuscrit, tracés à l'encre en noir et rouge et lavis à l'encre verte et grise, titre manuscrit au verso, un petit manque (sans perte pour le dessin) dans la marge supérieure et décharges d'adhésif dans les angles supérieurs gauche et droit.
Dimensions :
   - Dessin : 460 x 357 mm.
   - Feuille : 487 x 376 mm.
   Beau plan, en bel état, particulièrement précis sur le plan du dessin de la fortification de la porte de Nimy et de l'emplacement des pièces d'artillerie et qui vient éclairer le récit du siège de Mons, au jour le jour, publié dans le Mercure de France.
   L'identification des lieux est malheureusement sommaire et peut même laisser un doute : le « chemin de Maubourg » désigne-t-il la route vers Obourg ou bien l'itinéraire qu'aurait pu emprunter le marquis de la Tour-Maubourg, alors lieutenant-général, pour relier l'attaque de la porte de Bertaimont à celle de la porte de Nimy ?

À propos du siège de la ville de Mons du 24 juin au 10 juillet 1746 :
   L'attaque française porte sur deux fronts, principalement sur celui de Bertaimont et, secondairement, sur celui de Nimy. [Pour l'attaque de la porte de Nimy], la nuit du 24 au 25 juin, on creuse au pied du mont Saint-Lazare [sur le plan indiqué sous le nom de hauteur de letierne landrigué] la première parallèle qui est pourvue de cinq batteries [...]. Au cours des nuits suivantes, les assiégeants creusent d'abord une deuxième parallèle sur laquelle on installe deux batteries de mortiers et de pierriers, et ensuite des tranchées d'approche qui enveloppent la tête du premier ouvrage à cornes. Ils envahissent progressivement les chemins couverts de celui-ci pour y placer des batteries de brèche. Les assaillants prennent aussi la « redoute » Dumont. Ils y installent une batterie [...]. Ils franchissent le fossé qui les sépare de la demi-lune et de l'ouvrage à cornes dont ils occupent rapidement le chemin couvert. De là, ils ouvrent une brèche dans le mur dudit ouvrage dont ils s'emparent avant d'y dresser des batteries de mortier et de brèche. Ils s'établissent par ailleurs dans le chemin couvert qui relie la « redoute » Dumont au pont qu'emprunte le chemin conduisant à la ville. La nuit du 9 au 10 juillet, ils comblent le fossé existant entre le premier ouvrage à cornes et le second, et forcent les assiégés à battre la chamade.
Bibliographie :
   - Journal du siège de Mons, dans Mercure de France dédié au Roi. Juin 1746, pp. 153-174.
   - De Keyzer (Walyer) et Van Mol (Bruno), Le siège de Mons par les Français en 1746. Les attaques aux portes de Bertaimont et de Nimy, dans, Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, p. 179.

450 euros (code de commande : 27939).

 

 



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Cercle Archéologique de Mons.

 

Armonaque dé Mons pou l'année 2015. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014 In-8° broché, 104 p.
Advertance :
   2015 ! Ene année historique pou no p'tit trô d'ville ! « Ville européene de la culture » : les Montois peuvent'té ette fiers que les geins du monde intier aront leu r'gard tourné su no patrimoine qué ça fusse l'architecture, les arts, l'histoire éyé bé sûr el littérature.
   Au mois d'juin, ça f'ra quarante années qu' l'Association des Montois Cayaux défind no patrimoine. Nos avons trouvé qu'c'étoit l'bon moumint d'rappeler que nos avons à Mons ène littérature patoisante qui mérite bé d'ette honorée ; d'ailleurs, chaque année el vindrédi avant l'Ducasse, nos rindons hommâge à tous ses auteurs qui, bé souvint récriviont aussi bé in patois qu'in français.
   C'n'année-ci, l'Armonaque vos bay'ra l'occasion dé r'lire des bellés pages dé nos littérateurs anciens.
   In preume, ej voudrais rapp'ler qué c'est grâce à Marcel Gillis qué l'association des Montais Cayaux a vu l'jour il ara quarante ans au mois d'juin qui viét.
   Tant pire pou l'orde chronologique : el prumier tesse que vos lirez est « l'credo » des Montois Cayaux qué Marcel Gillis a récrit in 1971 : « Les Cayaux » ; c'étoit quasimint s'testamint... il est dallé r'trouver el curé Letellier in 1972 !
   Justémint, i falloit r' mette in route l'Armonaque qu'étoit insclumi dépuis 1890.
   Pierre Coubeaux s'a mis à l'ouvrâche ; in 1976, l'Armonaque dé Mons r'trouvoit ène deuxième vie èyè il est co bé fertèyant... puisqué vos êtes in train dé l'lire ! Pierre Coubeaux méritoit bé d'avoir el deuxième place dins no lisse.
   Bé sûr, choisi c'est arfuser ; vos n'trouv'rez putète nié el canson qu'vo grand-pé cantoit à les mariâges ou bé l'faufe qui vos f'soit rire à tous les cabarets mais nos avons voulu rinde hommâge à tous les littérateurs qu'ont voulu définde el langue dé nos tayes èyè nos ratayes.
   J'espère que vos y trouv'rez vo bonheur !
                                                                                   Claude Gérin.

5 euros (code de commande : 22298).

 

ARNOULD (Marie) — Maisières. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Maisières.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Comte Auguste Vincent Cornet d'Elzius.
      - Baron Arthur François Amélie du Bois de Chantraine.
      - Vicomte Adrien Stanislas Paul Vilain XIIII.
      - Nestor Nicaise.
      - Gaston Claudoré.
      - Albert Dewolf.
      - Marcel Stiévenart.
   - Les lieux-dits.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19626).

 

AUQUIER (André) — Le Borinage minier. Son apogée - Son déclin - Sa survivance. Chez l'Auteur, 1992. In-8° broché, 128 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Exorde.
   - Le cheminement de la prospérité du Borinage à son déclin.
   - Des avis autorisés, d'Achille Delattre à Marcel Busiau.
   - À 102 ans, le boussutois Nicolas Hanse se souvient.
   - Entre apogée et déclin, le 1er mai au Borinage par Constant Malva.
   - Témoignage d'un ouvrier porion (contremaître) ; Daniel Fiba nous parle des puits du Nord de la France.
   - Au temps de leur prospérité.
   - Les dividendes des charbonnages borains.
   - Quant vint l'heure des fermetures.
   - Lorsque le glas sonna...
   - Reflets d'un passé minier.
   - La valorisation d'un patrimoine industriel et culturel : le tunnel de liaison du Grand-Trait à Crachet-Picquery.
   - Quelques souvenirs du Grand-Hornu, Société Civile des Usines de Houilles dites du Grand-Hornu, haut lieu de mémorisation du Borinage minier.
   - Les transports par eau de la houille et son rôle économique.
   - Ils ont gardé la mémoire du Borinage minier : Bosquet Lucienne - Boulmant Georges - Carion Marius - Carlier Modeste - Coulon Édouard - Detry Arsène - Dieu Victor - Gobert Léon - Goffint Hector - Hallez Germain - Leinne François - Regnart Victor - Renard Marius - Urbain Fernand - Urbain Marcel - Vandycke Romain - Verkens René - Voituron Michel - Wains Robert.
   - Essai de conclusion.
   - Quel avenir pour le Borinage ?
   - Bibliographie.

18 euros (code de commande : 28104**).

 

AUQUIER (André) — Quaregnon au fil du temps. S.l., [chez l'auteur], [2003]. In-8° broché, 96 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   - Préface.
   - Après le passé minier.
   - Hydrographie : les ruisseaux.
   - Maîtres, maîtresses et élèves d'antan.
   - La vie théâtrale d'autrefois.
   - 1940-1945 : pour que l'on n'oublie pas.
   - Les pionniers du sport.
   - Le patrimoine artistique communal.
   - Quelques souvenirs encore.

20 euros (code de commande : 28215*).

 

BAROILLER (Aurélien) — Faire vivre le folklore. Dynamiques de transformation de la Ducasse de Mons. Bruxelles, Fédération Wallonie-Bruxelles, 2015. In-8° collé, 269 p., illustrations en couleurs, (collection « Études d'Ethnologie Européenne », vol. 03).
En quatrième de couverture :
   La Ducasse de Mons est une fête pluriséculaire dédiée aux deux saints de la ville (sainte Waudru la fondatrice et saint Georges le tueur de dragon) attendue chaque année avec impatience par les Montois. Durant la seconde moitié des années soixante, cette fête connaît une période creuse, pendant laquelle elle est entachée de violences tandis que la participation s'amoindrit. Mais, dans les années septante, elle retrouve progressivement sa popularité d'antan, jusqu'à atteindre des niveaux de participation inégalés jusque-là. Tandis que la Ducasse connaît cette ascension spectaculaire, de nombreux éléments constitutifs de la fête sont transformés. Le déroulement du cérémoniel officiel et sa scénographie, les formes de participation à la festivité et les jeux qui la ponctuent ont tous connu des transformations notables jusqu'à nos jours. Si les premières dynamiques de transformation festive émanaient des autorités administratives et associatives gérant la fête, d'autres catégories de participants ont rapidement accolé à celle-ci leurs propres inventions. Cet ouvrage décrit ces innombrables transformations en tentant de comprendre les dynamiques sociales qui en sont la source.

15 euros (code de commande : 27009 - indisponible).

 

BAVAY (Gérard) — Mons et nous. Bruxelles, Aparté, 2015. In-8° broché, 239 p., nombreuses reproductions en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Souvent loin des sentiers battus, dix manières de promener les pas et d'éveiller le regard à la recherche de l'âme de Mons, de tout ce qui fait son charme souvent secret.
   De nombreuses photos campent le portrait de la ville telle qu'elle est aujourd'hui. Elles conduisent aux textes de Gérard Bavay pour, au fil des rues tortueuses, découvrir ou redécouvrir la ville et son riche patrimoine souvent surprenant.
   Mais comment s'est formé ce cadre de vie si particulier ? Comment comprendre son patrimoine exceptionnel, son style d'architecture caractéristique, ses hôtels de maître, ses refuges d'abbaye et ses anciens couvents, ses places, ses jardins secrets et surtout son art d'habiter et de vivre ?
   Qui a contribué à créer ce cadre de vie, à développer ce patrimoine, à préserver cet héritage ? Comment Mons a-t-il évolué pour devenir cette ville qui bâtit son avenir, fière de son âme et de son passé ?
Table des matières :
   - Introduction.
   - La ville qui est une fête.
      - C'est ducasse.
   - Terre des chanoinesses et terre du prince.
      - Un projet cathédral pour des chanoinesses.
      - L'encloître, cité enclose des filles de Waudru.
      - Au sommet de l'escarpement, un château veille sur la ville.
      - Muraille comtale et terre du prince.
      - Attacat et chapelle Sainte-Marguerite.
      - Rue des Clercs.
      - Des rues abruptes percent les murailles de l'enceinte comtale.
   - Un autre monde au bord de l'eau.
      - La ville... côté Trouille.
   - La ville des bourgeois.
      - Rue de Nimy. D'Isabeau d'Antoing au Mundaneum.
      - Rue d'Havré.
      - Grand' Rue : comme la colonne vertébrale du grand corps de la ville.
      - Hôtel de ville et Grand-Place.
   - Une ville de couvents et de refuges.
      - La ville au fil des refuges...
      - Mons... Place forte des communautés religieuses en Hainaut.
   - Rues secrètes.
      - Autour de la Grande Triperie.
      - Dans l'ombre du Lombard : la rue du Onze Novembre.
      - Une vision transversale de la ville, de la gare aux visitandines.
      - Rue des Quatre Fils Aymon.
      - Autour du Marché aux Herbes, ci-devant petit marché.
      - Du côté des Sœurs Grises, tradition gothique.
      - Hôtel de Gages... un palais magnifique pour un maître en maçonnerie.
   - Habiter à Mons, un art hérité du 18e siècle.
      - Montois cayaux et chambourlettes.
   - La ville en mutation.
      - Napoléon a voulu l'hémicycle.
   - Index.
   - Pour aller plus loin.

25 euros (code de commande : 22829/F).

 

BERNARD (Véronique) — À la découverte de ma commune. Harmignies. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique, géographique et hydrographique.
   - Esquisse géologique du village d'Harmignies.
   - Petit historique de l'industrie extractive à Harmignies, par Nicolas Dupont.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Léonard Louis Dagobert Dejardin.
      - Victor Louis Auguste Dejardin.
      - Edmond Joseph Albert Victor Steurs.
      - Victor Joseph Desolre.
      - Henri Joseph Lermusiaux.
      - Zéphirin Hallez.
      - Henri Joseph Jacmain.
      - Léon Joseph Augustin Dereme.
      - Jules Georges Étienne Cornu.
      - Gédéon Léopold Berlanger.
      - Camille Henri Alfred Cusse.
   - Lieux-dits anciens et modifications consécutives à la fusion des communes de 1977.
   - Perspectives d'une démarche.
   - Remerciements.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 18292).

 

BERNARD (Véronique) — Nimy. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 6).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Nimy.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Fidèle Gérard.
      - Narcisse Brunin.
      - Théophile Massart.
      - Augustin Libert.
      - Édouard Mouzin.
      Depuis le décès de Théophile Massart en date du 16 août 1885, la commune de Nimy sera gérée uniquement par des échevins. Il s'agit de Bruno Lebrun et Édouard Mouzin, qui se succéderont jusqu'en 1888.
      - Félix Nihoul.
      - Camille Leroy.
      - Valéry Mattheys.
      - Louis L'Heureux.
      - Charles Mouzin.
      - Jules Goffin.
      - Fernad Joseph Bouteillier.
      - Évariste Mantannus.
      - Max Dewitte.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21283).

 

[BERVOETS (Marguerite)]. PEQUET (Émile) — Marguerite Bervoets. [Mons], Hainaut, Culture et Démocratie, 2014. Grand in-8° carré broché, 191 p., illustrations, (collection « Les Carnets de la Mémoire »).
En quatrième de couverture :
   « J'ai péri pour attester que l'on peut à la fois aimer follement la vie et consentir à une mort nécessaire. »
   En cette courte phrase tirée d'une lettre à Lucienne Balasse-De Guide, son ancien professeur de français, Marguerite Bervoets, née le 6 mars 1914 et exécutée le 7 août 1944, a elle-même résumé le sens de sa vie trop brève et de sa mort héroïque. Aujourd'hui encore, ces mots résonnent avec force et rappellent l'attachante personnalité d'une jeune femme qui compta parmi les grandes figures de la résistance belge et hainuyère, au cours de la Seconde Guerre mondiale.
   Rien dans son parcours de jeunesse ne laissait prévoir cette trajectoire hors du commun : de bonnes études primaires et secondaires à La Louvière puis à Mons, une passion sincère et durable pour la poésie qui la poussa à écrire et à publier quelques textes, une licence en philologie romane et une thèse, pratiquement achevée au cours des années suivantes, à propos du poète André Fontainas, une carrière d'enseignante entamée à Tournai en 1937...
   Ce parcours sans surprise est toutefois bouleversé par l'irruption de la guerre. Refusant la capitulation, Marguerite se lance à corps perdu dans la Résistance, dès 1941, et publie notamment une revue hebdomadaire clandestine, La Délirance. Mais arrêtée en août 1942, à la suite d'une tentative d'espionnage du champ d'aviation militaire allemand à Chièvres, elle entame un long parcours de souffrance qui la mènera de la prison de Mons à celles d'Essen puis de Leer en Allemagne, pour être finalement guillotinée à Wolfenbüttel. Rapatrié en 1947, son corps repose aujourd'hui à Mons, dans la Pelouse d'Honneur.
   Une trajectoire dramatique éclairée sur la fin, malgré l'horreur des circonstances, par les mots limpides et généreux qu'elle a su trouver pour sa dernière lettre à ses parents, peu avant son exécution : « Je vois vous quitter pour avoir trop aimé la liberté, la beauté du monde et notre chère Belgique. »

15 euros (code de commande : 21341).

 

[BORINAGE - GRÈVE DE 1912]. Organe industriel commercial & économique du Bassin de Liège. Paraissant le samedi soir. 20e année - N° 7 - 17 février 1912. Liège, Organe Industriel Commercial & Économique du Bassin de Liège, 1912. In-f°, 4 p.
Sommaire :
   - La grève du Borinage.
   - Le relèvement des tarifs de transport.
   - Leur incompétence.
   - Marchés belges.
   - Marchés étrangers : France, Allemagne, Angleterre.
   - Le renouvellement du Syndicat Houiller Rhénan-Westphaien.
Extrait de l'article sur la grève du Borinage :
   L'Association houillère du Couchant de Mons vient de publier un historique de la grève du Borinage. Il suffit de lire sa brochure, qui n'énonce que des faits indiscutablement établis et qui reproduit la correspondance échangée entre l'Association et les Pouvoirs publics, pour se rendre compte d'une part, de quel côté se trouvaient, dans toute cette affaire, la justice et le bon droit, d'autre part à qui incombe, en définitive, la responsabilité d'un conflit désastreux.
   Nous ne croyons pas nous tromper, en disant que l'article que nous consacrons ci-dessus à la grève du Borinage est la conclusion logique qui se dégage de la lecture de la brochure qui nous occupe, et nous constatons que Le Peuple de ce matin, au lieu de « tomber » les patrons, comme il en a l'habitude, per fas et nefas, proclame, à son tour, que les pouvoirs publics sont les seuls coupables. 

8 euros (code de commande : 28218).

 

BORTOT (Marie Gabrielle)Charbon et diamant. Reflets de vie au cœur du Borinage. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. In-8° collé, 138 p., quelques illustrations, (collection « Publications Extaordinaires », n° 16).
En quatrième de couverture :
   
Ni journal, ni mémoires, ni chronique, ni roman : Marie Gabrielle Bortot se souvient, et elle témoigne. Elle témoigne par un récit de ce que fut l'itinéraire de ses parents, venus en Belgique portés par le grand mouvement de l'immigration italienne, dans le Borinage minier. Elle se souvient de son enfance à l'ombre du charbonnage paternel et dans une étroite insertion au sein d'une paroisse, dans un quotidien fait de labeur et de foi chrétienne. Joies et peines alternent, mais le vrai, le vécu sont toujours là, en toile de fond. L'auteur fait revivre toute l'ambiance d'un quartier, d'une époque, au fil d'un parcours qui s'amorce et s'achève en Italie, celui de ses parents, Carlo et Ada.
   Marie Gabrielle Borcot est née à Quaregnon en 1950. Après une enfance et une adolescence boraines, elle a opté pour une vie religieuse qui l'a conduite en Italie, en Ethiopie, en Belgique derechef puis à nouveau en Italie pour y exercer de hautes fonctions dans sa congrégation.

10 euros (code de commande : 27649).

 

BOSQUÈTIA (Joseph Dufrane, dit) Centenaire de Bosquètia (Joseph Dufrane) né à Frameries, le 23 décembre 1833). 5e édition de ses œuvres, en 2 volumes. Tome I : Prose et poésie. Tome II : Théâtre. Préface par Ad. Demoustier. Frameries, Union des Imprimeries, 1933. Deux volumes in-8° brochés, t. I : XLII, 290 p., quelques planches hors texte, t. II : 347 p., petits cachets humides ex-libris, couvertures légèrement défraîchies, le tome II n'a pas été coupé
Extrait de la préface :
   [...] la littérature, c'est le reflet de l'âme d'un peuple, comme le langage en est l'expression et, pour être complète, la région boraine eût dû avoir ses écrivains, prosateurs ou poètes, évoquant dans le patois local l'esprit et les mœurs du terroir.
   Cette littérature qui manquait au Borinage, c'est Joseph Dufrane qui la lui a donnée.
   S'il fallait une confirmation de cette appréciation, je ne pourrais mieux faire que de reproduire ici un extrait d'un excellent article dû à la plume de M. Val. Van Hassel [...] qu'il publia dans le journal La Province du 28 septembre 1913 à l'occasion de l'inauguration à Frameries du monument élevé à la mémoire de Jos. Dufrane :
   « Avant l'apparition de l'œuvre de Dufrane, on avait édité, à Pâturages, un Almanach Borain, ainsi que des traductions de nombreuses fables de La Fontaine ; mais ces essais locaux appréciés et admirés par quelques amateurs épris de leur patois, n'avaient, en aucune façon attiré l'attention du public ; ils constituaient alors, une manifestation isolée, hardie, curieuse et pleine d'intérêt. Il fallait la verve abondante, intarissable de Dufrane, le milieu si impressionnable, si mobile, si enthousiaste de son village, l'esprit si passionné de ses concitoyens « patriot' in l'âme » pour répandre ses écrits et pour allumer le foyer ardent de littérature wallonne, qui, depuis lors, flambe avec tant d'éclat dans le Borinage.
   L'attention du populaire enfiévré fut aussitôt éveillée par ces publications, qui firent germer en peu de temps une moisson abondante. Dès ce moment, autour de Dufrane, se révélèrent d'habiles écrivains dramatiques et de méritants chansonniers.
   Mais, dans cette foule, l'ancêtre dominait. Il domine encore de toute l'abondance de ses productions et de toute la jeunesse de son esprit inimitable.
   L'œuvre de Bosquètia est marquée du sceau profond de sa personnalité. Elle est, en même temps, l'expression de toute une race, de cette race boraine. Elle restaure et consolide le Verbe héréditaire de toute cette région ; elle assure son efflorescence et sa perpétuité. Elle remet à son rang et fait resplendir un idiome dédaigné, abandonné au plus bas peuple, proscrit dans nos écoles, même comme expression des rapports locaux, par les pédagogues qui s'imaginent connaître la langue française, un idiome que des inconscients voudraient faire disparaître, parce qu'ils le trouvent grossier et déplacé, afin de le remplacer par leur jargon incohérent.
   De cet idiome, Dufrane a l'ait un langage vivant, imagé, harmonieux, charmant à l'oreille, recréant l'esprit et ravissant l'imagination. Le parler natif n'est-il pas le seul dont on possède jamais toutes les souplesses ? Il a édité une littérature vibrante et passionnée, chaude de toutes les ardeurs d'un sang riche, reflétant la nervosité enjouée, la moquerie vive et la mentalité de sa race. La joie de vivre éclate dans les strophes envolées de ses savoureux devis borains. »

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 28132).

 

[BRÈS (Guy de)]. BRAEKMAN (Émile M.) — Guy de Brès. Un réformateur en Belgique et dans le Nord de la France (1522-1567). Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2014. In-8° broché, 277 p. illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle Archéologique de Mons », nouvelle série, n° 3).
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Marie Cauchies.
   - In memoriam Émile M. Braekman, par Monique Weis.
   - Introduction : Guy « de Bray » ou « de Brès » ?
   Première partie. Sa vie : de peintre sur verre à confesseur de la foi.
      Chapitre 1. La famille du Bray.
      Chapitre 2. La jeunesse d'un Montois.
      Chapitre 3. Le refuge à Londres.
      Chapitre 4. L'œuvre d'un prédicant à Lille.
      Chapitre 5. Études et mariage.
      Chapitre 6. Tournai : une Église-mère de la Réforme aux Pays-Bas.
      Chapitre 7. Surveillant et Ministre général à Tournai.
      Chapitre 8. Au service des Églises « sous la croix ».
      Chapitre 9. Chapelain du prince de Sedan.
      Chapitre 10. Un intérim à Anvers.
      Chapitre 11. Dernier ministère à Valenciennes.
      Chapitre 12. La rébellion de Valenciennes.
      Chapitre 13. L'« heureuse issue » d'un martyr.
      Chapitre 14. La personnalité de Guy de Brès.
      Appendice. Sa descendance à Sedan.
   Deuxième partie. Ses écrits : le défenseur de la foi contre l'Église romaine, les anabaptistes et la tyrannie du roi d'Espagne.
      Introduction. L'écrivain.
      Chapitre 1. Le Baston de la foy.
      Chapitre 2. La Confession de foy.
      Chapitre 3. La Racine, source et fondement des anabaptistes.
      Chapitre 4. L'Histoire notable.
      Chapitre 5. Quatre opuscules politiques.
      Chapitre 6. Les interrogatoires politiques.
      Chapitre 7. Livre posthume : Les Procédures.
      Conclusion. Bresius Reformator Redivivus.
   - Bibliographie.
   - Index des noms de personnes.
   - Index des noms de lieux.

20 euros (code de commande : 22417).

 

La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° collé, 108 p.

En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'un finir avec la culture de marché, l'anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.

   En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : 22403).

 

 

CAPOUILLEZ (Marcel)Les charbonnages Borains en cartes postales anciennes. Hornu, Ledent, 1978. In-8° broché à l'italienne, 8 p., 78 cartes postales reproduites avec l'explication en regard, envoi de l'auteur.
Introduction :
   Le Borinage, s'il est un mot chargé de signification, c'est bien celui-là !
   Pour tous, il évoque charbonnages, usines, corons, terrils, fumées, labeur inhumain.
   Et pourtant, toutes ces évocations sont devenues des clichés du passé ! Cette région, si riche et si vivante autrefois, est aujourd'hui décaractérisée à l'extrême.
   Les ruines industrielles envahies d'herbes folles, la population vieillie et aigrie, le sous-emploi remplacent l'activité intense qui y régnait auparavant.
   Moteur de la prospérité belge au XIXe et au début du XXe siècle, cette terre laborieuse a été la principale victime des mots rentabilité et planification imposés par la C.E.C.A.
   Et ce ne sont pas les quelques zonings qui l'entourent qui lui rendront sa splendeur passée.
   Grâce à la carte postale, témoin important de la vie au début de ce siècle, nous allons nous replonger au fil des pages dans cet âge d'or à jamais évanoui.
   Comme la grande majorité de ces vues est contemporaine des années proches de 1920, c'est cette date qui a été retenue pour déterminer la Société d'appartenance de chacun des charbonnages.
   Le tableau indiquant la production et le nombre d'ouvriers employés par chaque société est lui aussi basé sur l'année 1920.

13 euros (code de commande : 26350).

 

 

[CARION (Marius)]. AUQUIER (André) — Marius Carion (1898-1949) mémorialiste de la terre boraine. [Wasmes], Chez l'Auteur, 1990. In-8° collé, 69 p., illustrations en noir, (collection « Notre Passé »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Le Borain Marius Carion : d'une vocation précoce au sommet de l'art.
   - Une vocation précoce.
   - Hommage à Marius Carion.
   - Quelques réflexions.
   - Quelques témoignages.
   - Montage audio-visuel de 18 minutes - 76 dias.
   - Émission « Marius Carion » sur les ondes.
   - Discours prononcé par M. Hector Fauvieau, bourgmestre de Wasmes, aux funérailles de Marius Carion, le 9 juin 1949.
   - Les grandes étapes de la vie et de la carrière de Marius Carion.
   - Mons - exposition de Marius Carion.
   - Huiles.
   - Aquarelles.
   - Gravures, lithos, reproductions.

20 euros (code de commande : 28178).

 

 

[CHARBONNAGES]. Charles Deharveng 1881-1931. Livre d'or de la manifestation de sympathie organisée par le conseil d'administration de la Société Anonyme des Charbonnages du Levant du Flénu, à Cuesmes, en l'honneur de Monsieur Charles Deharveng, directeur-gérant, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son entrée à la société. Bruxelles, 1932. In-8° broché sous une jaquette de papier parcheminé restaurée avec de l'adhésif, édition anapistographique, 53 p., 9 feuillets reproduisant les signatures des invités, quelques illustrations en noir, rare, bon exemplaire.
Déroulement de la manifestation :
   Des discours ont été prononcés successivement au nom :
      1. Du Conseil d'Administration de la Société, par M. Alexandre Galopin, Président ;
      2. Du personnel du Charbonnage, par M. Martin Marot, Ingénieur principal de la Société ;
      3. De l'Association Houillère du Couchant de Mons, par M. Léon Gravez, Président ;
      4. Du Conseil d'Administration de la Fédération des Associations Charbonnières de Belgique, par M. Louis Roisin, Président ;
      5. Des Ouvriers, par M. Fernand Demoustier, chef ajusteur ;
      6. Au nom de l'Administration des Mines, par M. le Directeur-Général des Mines, Jean Lebacqz.
   Ce dernier remit à M. Deharveng au nom de M. Heyman, Ministre de l'Industrie, du Travail et de la Prévoyance Sociale, la Cravate de Commandeur de l'Ordre de la Couronne, aux acclamations de l'assistance.
   En terminant son discours, M. Alexandre Galopin, avait offert au Jubilaire une plaquette en bronze, œuvre du statuaire médailleur M. Joseph Witterwulghe de Bruxelles. Chacun des participants à la cérémonie en reçut une réplique sous forme de médaille souvenir.
   Enfin M. Victor Maistriau, Bourgmestre de Mons, dans une improvisation alerte et spirituelle, complimenta M. Deharveng, au nom de la Ville et du Collège échevinal. Il rappela sa naissance à Mons, souligna l'intérêt qu'il porte au développement de la Ville et sa participation aux travaux de différents organismes, notamment de la Régie des Eaux.
   Il lui fit don d'une médaille due au sculpteur Dubois et gravée au nom du Jubilaire avec la mention « La Ville de Mons reconnaissante ».
   La série des discours fut close par celui de M. Charles Deharveng lui-même, pour remercier et les orateurs et l'assistance.
   Un lunch retint enfin les invités dans une atmosphère de vibrante sympathie à l'égard du héros de la fête.

30 euros (code de commande : 27956).

 

Charleroi, Mons, Valenciennes. Villes de la frontière. Institut français d'Architecture. Sous la direction de Maurice Culot. Paris, Norma, 2001. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 381 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Villes de la Frontière »), exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Le Hainaut. Froissart, le poète, le chroniqueur du temps de la guerre de Cent Ans, y est chez lui. Stevenson descend les rivières du Nord en canoë avant d'aborder sur l'Île au trésor. Zola dresse les tréteaux de Germinal dans les corons de Valenciennes. Rimbaud se régale d'une assiette de jambon tiède et goûte un rare moment de bonheur à Charleroi. Verlaine voit dans sa prison de Mons « le meilleur des châteaux ». À Marchienne, Marguerite Yourcenar, confrontée aux portraits de ses ancêtres, dessine celui de Saint-Just, qui fit incendier les grandes abbayes hennuyères. Chez tous ces écrivains, l'écriture est entraînée par la force de suggestion des architectures, des villes, des paysages.
   Ce livre se présente comme une critique en plein air, un itinéraire en zigzag, là où la frontière croise à angle droit l'axe du charbon et de l'industrie, confrontant le tentaculaire et le bucolique, le noir et le vert, l'eau impassible de canaux pourvus d'ascenseurs et celle des ruisseaux, des rivières et des fleuves, l'Oise, la Scarpe, la Sombre, l'Escaut.
   Ici, tout est entremêlé et à découvrir: les chefs-d'œuvre d'ingénierie, les perles de l'Art nouveau et de l'Art déco, les cités minières emblématiques – Grand-Hornu, Bois-du-Luc, Wallers... – et un florilège de réalisations contemporaines, architectures-sculptures de Székély, rougeoyant théâtre du Phénix à Valenciennes, Mundaneum de Mons, cet insolite musée du courant mondialiste sorti d'une bande dessinée de Peeters et Schuiten, ou Parc d'aventures scientifiques de Frameries dû à la virtuosité mimétique de Jean Nouvel.
Sommaire :
   - À l'espoir de l'Europe, par Maurice Culot.
   - L'amour, la poésie, les armes, par Dominique Delaunay.
   - Variations territoriales du « Petit Pays », par Éric Furlan.
   - Le Hainaut partagé, par Jean Clinquart.
   - Charleroi, une ville-territoire, par Jean-Louis Delaet.
   - Mons, de la cité à la communauté urbaine, par Robert André.
   - Valenciennes, chronique d'un siècle de mutations, par William Maufroy.
   - Promenades en Hainaut, par Maurice Culot et Dominique Delaunay.
      - De l'Oise à l'Escaut.
      - De Charleroi à Valenciennes.
   - Repères biographiques.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.

20 euros (code de commande : 27865).

 

COQUELET (Marc) — Montignies-sur-Roc. Pages d'histoire. (Tome1). [Montignies-sur-Roc], Chez l'Auteur, [1991]. A4 sous reliure à spirale, 164 p., 15 illustrations, envoi de l'auteur.
On joint la suite :
Monographie de Montignies-sur-Roc. Volume II. L'économie, les traditions, Formes de sociabilité. Montignies-sur-Roc, chez l'Auteur, 1992. A4 collé, 250 p. illustrations, envoi de l'auteur.
Avis au lecteur :
   En raison de l'ampleur du manuscrit, certaines matières n'ont pu être insérées dans la monographie de Montignies-sur-Roc qui sera publiée prochainement par le Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région. Ces matières, exposées dans le présent ouvrage, compléteront avantageusement la monographie et aideront à mieux cerner l'histoire de la localité. Afin de ne pas encombrer le texte de la partie relative à l'Ancien Régime, nous n'avons pas fait état – quoique fort intéressant – du terroir, dressé, en 1569, mentionnant pour chacune des terres cultivables, la contenance, la situation, le nom du propriétaire ou du tenancier, le pourcentage de la dîme à lever ainsi que le nom du chemin y attenant.
   Le chapitre Anthroponymie aurait été incomplet sans la liste des sobriquets ou surnoms. Ces derniers ne faisant plus partie du parler local, nous croyons fermement n'avoir offensé quiconque en les publiant. Au sujet de quelques surnoms donnant lieu à des interprétations différentes, nous avons retenu l'explication qui parait la plus logique. La dernière partie « Au fil du temps » reprend les faits divers qui se sont déroulés chez nous depuis la période espagnole jusqu'aux environs de 1975. Nous adressons nos plus vifs remerciements aux nombreuses personnes qui, d'une manière ou d'une autre,
ont contribué à la réalisation de ce travail.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 28074).

 

La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., nombreuses illustrations en bichromie, on joint le bulletin de souscription.
Sur le bulletin de souscription :
   Un monument exceptionnel
   À regarder...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...et à comprendre
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois.

35 euros (code de commande : 19960).

 

 

La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons. Sous la direction de Gérard Bavay. Photographies de Benoît Feron. Bruxelles, Racine, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 169 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   
@ Le auteurs ayant collaboré à ce remarquable ouvrage sont : Jean Barthélemy, Gérard Bavay, Richard Benrubi, Germain Bienaimé, Laurent Busine, Jean-Paul Dessy, François De Vriendt, Guérino D'Onofrio, Frans Doperé, Pierre Dufour, Benoît Feron, Sandrine Gossuin, Jean-Philippe Huys, Léon Lock, Francis Tourneur, Manuele Valentino, Yvette Vanden Bemden et Joost Van der Auwera.
Sur la jaquette :
   « La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons raconte l'histoire des femmes et des hommes qui ont rêvé ce chef-d'œuvre d'élégance et de légèreté. Le patient décryptage des signes des tailleurs sur la pierre a enfin permis de retracer l'œuvre des maîtres de carrière attachés pendant plus de deux cents ans au chantier de la collégiale Sainte-Waudru, auquel se sont associés les maçons agençant et retouchant les blocs de pierre, les verriers mariant la lumière et les couleurs, les sculpteurs et les peintres...
   Ce livre raconte aussi les châsses et les innombrables témoins de la dévotion, les orfèvreries qui attestent du goût et de la richesse des commanditaires et la maîtrise des artistes, les stalles qui font resurgir l'ombre de la collégiale Saint-Germain. Sans oublier les statues de ces nobles chevaliers à genoux depuis 00 ans et pour l'éternité.
   Sous la conduite d'artistes, d'ingénieurs et d'historiens qui conjuguent ici l'érudition de leurs questionnements et les palettes de leurs sensibilités, voici un regard radicalement neuf et humain pour comprendre ce joyau de notre patrimoine. »

39 euros (code de commande : 13598).


COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751/F).

 

COLLETTE (François) — Ils ont construit Mons. Essai sur l'histoire de la ville. Tome premier : La genèse des origines à la fin du XIIe siècle. [Illustrations par Gérard Noirfalise]. [Préface de Jean-Marie Cauchies.] Jumet, Imprimerie Provinciale, 2005. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 192 p., illustrations, à l'état de neuf.
Préface :
   [...] Écrit pour un large public, Ils ont construit Mons... n'en fait pas moins figure d'ouvrage érudit, en ce qu'il invite le lecteur à s'informer davantage, dans des notes opportunément baptisées « Pour en savoir plus »...
   À la différence de villes hainuyères françaises si proches, telles Valenciennes et Maubeuge, Mons attend toujours une « histoire », une monographie digne de ce nom, type d'entreprise qui requiert aujourd'hui un travail en équipe. L'un des mérites de François Collette, remontant aux sources, est à mes yeux de préparer le terrain à une initiative de ce genre, que tous les historiens de notre province ne peuvent qu'appeler de leurs vœux. Son angle d'approche semble évidemment prédéterminé : le sol, les édifices, la brique, la pierre... Mais ce n'est pas seulement entre les murs des maisons religieuses ou des demeures princières et seigneuriales qu'il entraîne ses lecteurs, c'est aussi à travers rues et habitat de toute la ville.
   Mons doit bien faire l'aveu de ses origines modestes et incertaines. On tenta d'ailleurs de les pallier à l'aide de mythes fondateurs ou « promotionnels ». Gislebert de Mons, chancelier de Baudouin V, homme d'une grande érudition mais d'une moindre objectivité, aura beau exalter au XIIe siècle la prédestination de sa ville à une fonction de « capitale », caput tonus Hannoniae. Les Montois, pour leur part, ont mille fois raison de célébrer sainte Waudru en qualité de patronne, vu l'impulsion qu'elle donna à l'essor du lieu en y fondant une modeste communauté de moniales appelée à devenir, après maintes tribulations, la prestigieuse institution ecclésiastique que l'on sait. Mais il vaut mieux éviter d'appliquer à l'illustre dame des temps mérovingiens la qualification de « fondatrice » de la ville elle-même. Au-delà d'un enracinement religieux et sans préjudice pour de futures aspirations bourgeoises, Mons est le fruit d'une volonté politique des comtes de Hainaut, elle s'affirme avant tout comme bourgade, naissante au Xe siècle, puis ville comtale.
   Clarifier tout cela, le dégager de la gangue des légendes et des idées reçues, tel est pour ces siècles de « genèse » l'objectif que s'est assigné François Collette. Il le fait au prix d'hypothèses, parfois hardies – à propos notamment du célèbre dossier de la bataille du Sabis – mais toujours énoncées comme telles. Il le fait aussi – profession oblige... – en plaidant, par exemple, et on le fera volontiers avec lui, pour une continuation des fouilles du « château ». Il le fait surtout, et c'est ce qui impressionne le plus l'historien de métier qui signe ces lignes, en tirant abondamment parti de l'apport d'une discipline que nous disons auxiliaire, la topographie, et d'une étude inégalée du parcellaire, un témoin souvent délaissé de la persistance de l'espace à travers le temps.
« Le vieux Paris n'est plus. La forme d'une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel... » : les mots de Baudelaire, dans ses Tableaux parisiens, ne détonnent pas ici, à propos de la « bonne ville » hainuyère et médiévale de Mons.

30 euros (code de commande : 21880).

 

 

[CONFRÉRIE DU SAINT-ESPRIT]. Description du Jubilé de deux cens ans et plus de l'érection de la très-pieuse & célébre Confrérie du Saint Esprit dans l'Eglise Paroissiale de sainte Elisabeth en la Ville de Mons. Avec les Litanies du Saint Esprit, & le Veni Creator en françois. Mons, Plon, [1761]. [A Mons, / De l'Imprimerie de Pierre Jean Joseph Plon, / Imprimeur & Libraire rue de Nimi. / Avec Approbation & Permission.] In-8° broché sous sa couverture d'attente, 16 p., bon exemplaire, rare.
Ce volume contient :
   - Bulle. Notre S. Pere le Pape Clement XIII.
   - Description du Jubilé de deux cens Ans & plus, de l'érection de la très-pieuse et célébre Confrérie du Saint Esprit.
   - Litanies du Saint Esprit.
   - Le Veni Creator.

   - Dispositions relative aux festivités du 10 mai, jour de la Pentecôte.
   - Ordre de la procession.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 726.

35 euros (code de commande : 27462).

 

Les Cours de justice de Mons. Photographies de Pierre Peeters. Bruxelles, Luc Pire, 2008. In-4° carré cous cartonnage et jaquette d'éditeur, 132 p., très bon exemplaire, peu courant.
Sur la jaquette :
   Le 2 mai 2007, en présence de Son altesse royale le Prince Phillipe, les Cours de Justice de Mons furent inaugurées. Elles font partie d'un vaste programme visant à doter la « Justice » de nouvelles infrastructures et sans doute les « affaires » qui ont secouées [sic !] la Belgique dans les années nonante ont été le déclencheur pour une nouvelle image de la Justice.
   Jacques Van Belle précise dans son texte que « l'Institution judiciaire doit s'exercer, à l'instar de l'Institution civile ou religieuse, au cœur de la Cité – « Polis » au sens grec –, au milieu de l'activité urbaine. Les édifices publics comme l'Hôtel de Ville, le théâtre, le musée, l'église ou le Palais de Justice sont des lieux majeurs de la ville : ils représentent des signes, des points de repère et d'identification, liés à ses activités institutionnelles. Nier cela, c'est nier le sens de la ville. » Le site en friche de l'ancien abattoir de la Cité du Doudou fut choisi, et la rue du Marché au Bétail fut heureusement rebaptisée « rue des Droits de l'Homme ».
   Il fallait donc construire un complexe aux dimensions importantes dans l'intra-muros montois, défier le format triangulaire du terrain, intégrer la Tour valenciennoise – l'unique vestige hors sol de la deuxième enceinte médiévale –, offrir aux magistrats et autres gens de Justice un bâtiment à l'image de leur Institution, à la fois imposante et majestueuse mais avant tout accueillante. Tel fut l'énorme défi à relever pour les architectes.
   Le chantier a été dirigé par la Régie des Bâtiments, sous la responsabilité du directeur de la Province de Hainaut, l'architecte Jacques Van Belle, assisté de Jacqueline Fionville, ingénieur architecte de la Faculté polytechnique de Mons. Quant à l'auteur de projet, il s'agit du groupe A.U.R.A. (Atelier d'Urbanisme, de Réhabilitation et d'Architecture) constitué de trois architectes associés : Jean Barthélémy, professeur émérite d'architecture à la Faculté polytechnique de Mons et deux de ses anciens élèves Benoît Jonet et Michel Poulain. Dans cette équipe, c'est ce dernier qui, dès les premières esquisses du projet jusqu'à la réception provisoire, a joué le rôle d'associé principal, en parfaite symbiose avec le premier nommé, en véritable « cheville ouvrière » de ces Cours de Justice. Quant aux entreprises, elles étaient constituées autour d'un triumvirat formé des entreprises Galère, Dherte et Blaton.
   À travers le point de vue du Premier Président de la Cour d'Appel, d'une historienne de l'art, de l'architecte-concepteur, d'un sociologue et de l'architecte-directeur de la Régie des Bâtiment, ce bâtiment vous dévoilera une partie de ces secrets et de ces trésors architecturaux.
   Le photographe Pierre Peeters n'a pas voulu faire un livre conventionnel d'architecture, il nous entraîne avec ses images à regarder ce bâtiment où la lumière naturelle omniprésente fait vivre le bâtiment avec des jeux d'ombre et de lumière renforçant les lignes courbes exploitées à l'extrême par les architectes.
   Au visiteur, obligé ou non, des Cours de Justice de laisser courir son propre regard sur les murs noirs de la salle des pas perdus et de le laisser poursuivre son chemin au gré des lignes à la recherche des détails. Ce livre offre une clef de lecture. Les Cours de Justice de Mons resteront dans l'histoire de l'architecture moderne du 21e siècle un exemple des plus remarquables et qui répondent à la conception de la Justice d'aujourd'hui.
Table des matières :
   - Préface, par Hervé Hasquin.
   - Une cathédrale-spatiale, par André Stevens.
   - En guise d'introduction, par Jean Barthélemy.
   - Inauguration des Cours de Justice, par Jean Barthélemy.
   - Rêveries d'un juge solitaire, par Jean-Louis Franeau.
   - Un autre regard, par Colette Pierard.
   - Au commencement était..., par Colette Piérard.
   - À propos de l'atmosphère intérieure, par Jean Barthélemy.
   - Le parti pris architectural, par Colette Piérard.
   - Mons : des nouvelles infrastructures judiciaires à l'aube du 21e siècle, par Jacques Van Belle.
   - Deux réflexions complémentaires à propos des Cours de Justice, par Francis Hambye.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 28442).

 

[DEFUISSEAUX (Alfred)]. DELATTRE (Achille) — Alfred Defuisseaux, un homme, une période. Préface de Léo Collard. [Charleroi], Institut Émile Vandervelde, 1959. In-8° broché, 191 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Les étapes du Suffrage Universel en Belgique.
   - Alfred Defuisseaux, sa famille.
   - La situation sociale en 1870.
   - Le peuple est conciliant mais sans résultat.
   - Le Procès d'Hornu et Wasmes.
   - La vengeance frappe aussitôt.
   - Alfred Defuisseaux se lance dans la bataille.
   - Les lieutenants d'Alfred Defuisseaux.
   - Le Catéchisme de Defuisseaux.
   - L'auteur du Catéchisme du Peuple est sévèrement condamné. Il passe à l'étranger.
   - La manifestation doit remporter la victoire Alfred Defuisseaux en exil.
   - La Chambre censitaire jette du lest.
   - Les agents provocateurs entrent en lice.
   - L'action, qui va se développant sans cesse, fait de plus en plus impression.
   - Victoire ! Mais le sang a de nouveau coulé.
   - Alfred Defuisseaux rentre et est incarcéré. Les élections du 14 octobre 1894.
   - Le Grand Complot d'un seul homme.
   - La Grande Voix du Peuple se fait entendre au Parlement.
   - Apothéose.

15 euros (code de commande : 28487*).

 

DELANOIS (Henri) et BERNARD (Véronique) — Spiennes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Spiennes
   - Des faits historiques :
      - Le silex, exploitation préhistorique et contemporaine.
      - Les Seigneurs de Spiennes.
      - L'origine du nom de Spiennes.
      - Le sceau de Spiennes.
      - Les périodes de guerre et ses conséquences.
      - Création du cimetière des Anglais.
   - Spiennes et son administration communale.
   - Organisation de la vie communale.
   - Énumération des bourgmestres: Jean-Baptiste Toubeaux, Constant Pierart, Charles Tordeur, Pierre Puisage, Victor Albert Deprez, Marins Fourez, Gustave Decastiau et Albert Vienne.
   - Le développement économique
      - Les extractions et les exploitations industrielles (le silex - les phosphates - la houille).
      - Les briqueteries.
      - Les activités agricoles.
      - Les activités commerciales : le moulin, les brasseries, les boutiques.
   - L'évolution démographique.
   - L'aménagement des voiries et explications relatives au contexte social du village.
   - Création de diverses institutions, services publics et privés :
      - Un service de transport en commun.
      - Par souci de salubrité publique.
      - Distribution d'eau potable.
   - L'enseignement :
      - L'infrastructure scolaire au sein du village.
      - L'organisation des classes.
   - « Le panzer le jardin le syllabaire » du poète et écrivain Claude Bauwens.
   - Le patrimoine religieux : l'église, les chapelles, le presbytère, le cimetière, organisation au sein de l'église.
   - Les richesses culturelles :
      - Les us et coutumes.
      - Les activités festives, les ducasses et les organisations sportives.
   - Liste des hameaux et des lieux-dits.
   - La perspective d'une démarche et la bibliographie.

20 euros (code de commande : 19413).

 

 

DEPASSE (André) — Jemmapes 1792-1992. S.l., Chez l'Auteur, 1991. In-8° broché, 220 p., illustrations en noir et en couleurs, envoi de l'auteur, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   1. Avant-propos.
   2. La bataille.
      1. Engagement de Boussu.
      2. Rappel de la bataille de Jemappes.
      3. Évocation de la personne de Dumouriez.
      4. Des militaires d'origine belge dans l'armée française.
      5. Essai de réhabilitation de Dumouriez.
   3. Souvenirs de la bataille. Évocation par...
      1. Les sculpteurs.
      2. Un petit tour en Autriche.
      3. Retour en Belgique et en France.
      4. Les écrivains.
      5. La musique.
      6. L'affiche.
      7. Les peintres.
      8. L'armée française. Les drapeaux.
   4. Le monument de Jemappes.
      1. L'idée.
      2. Les Amitiés françaises.
      3. L'inauguration de 1911.
      4. Et l'opposition...
   5. La guerre 1914-1918.
     1. La destruction.
      2. Jemappes et la guerre.
      3. La reconstruction, l'inauguration de 1922.
   6. La guerre 1940-1945.
   7. Les commémorations.
      1. Aspect particulier du 160e anniversaire.
      2. Et l'opposition...
      3. Autres commémorations et le Coq aujourd'hui.
   8. Les morts de la bataille.
      1. Le vide autour de leur mémoire.
      2. Questions et réponses au sujet des fosses communes.
   9. Supplément inédit. Histoire de la bataille par ceux qui y prirent part.
   10. Conclusion.
   11. Bibliographie.
   - Tables.

12 euros (code de commande : 28337).

 

 

DETRY (Bernard) et BERNARD (Véronique) — Saint-Symphorien. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2013. In-8° carré collé, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Introduction historique.
   III. Un peu de géographie.
   IV. Le Saint Patron du village.
   V. Les témoins d'un riche passé.
      1. Le mégalithe du village.
      2. La ferme gallo-romaine.
      3. Le moulin à vent.
      4. Le titre de baron de Saint-Symphorien et le château du village.
      5. Les dépendances du château.
      6.L'église et ses trésors.
   VI. Ordres religieux et Confréries.
      1. L'ordre de Malte.
      2. Les ministres du culte de la paroisse de Saint-Symphorien.
      3. La Confrérie Saint-Symphorien et le Grand Tour.
      4. La Confrérie Saint-Sébastien ou Confrérie des Archers.
   VII. Chroniques anciennes.
      1. L'ordre public sous l'Empire.
      2. Les bourgmestres du village.
      3. Les chemins vicinaux.
      4. Les anciens transports.
   VIII. Les anciennes exploitations de phosphates.
      1. La géologie.
      2. La flore indigène.
   IX. Les cimetières.
      1. D'un cimetière à l'autre.
      2. Le cimetière « des Anglais ».
   X. La forteresse fantôme.
   XI. Royales passions.
      1. Le FCR Symphorinois est devenu Royal.
      2. La Royale Philharmonie de Saint-Symphorien.

20 euros (code de commande : 19802).

 

 

La Ducasse de Mons. Nivelles, Traditions et Parlers Populaires Wallonie-Bruxelles, 1995. In-4° broché sous couverture rempliée, 104 p., nombreuses reproductions en couleurs, (collection « La Tradition par l'Image », n° 2), très bon exemplaire.
Table des matières :
   - À propos de la Ducasse, par Jacques Hainaut.
   - Les processions en l'honneur de Sainte-Waudru.
   - Une ville en fête.
   - Un culte multiséculaire.
   - La procession historique du Car d'Or. Notices de Michel van Herck.
      [Avec des notices sur tous les groupes participant à la procession.]
   - Le combat légendaire dit « Lumeçon », par Jean-Pierre Ducastelle et Jean Fraikin.
      - Le Lumeçon.
      - Saint-Georges.

20 euros (code de commande : 28180*).

 

La Ducasse rituelle de Mons. Sous la direction de Benoît Kanabus. Bruxelles, Racine, 2013. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 240 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières :
   Dire la Ducasse.
      - La Ducasse rituelle en quelques mots, par Pierre Favart et Benoît Kanabus.
      - Pourquoi une ducasse à Mons ?, par Benoît Kanabus.
      - La foule, acteur naturel du sacré, par Gérard Bavay.
      - Le Combat et la Procession, des cas uniques ?, par François De Vriendt et Corentin Rousman.
      - Pourquoi dit Lumeçon ?, par Alixe Hanon de Louvet et Benoît Kanabus, avec la collaboration de Corentin Rousman.
      - Un hymne des plus énigmatiques, par Alixe Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - El' Doudou, air populaire montois, par André Foulon.
   Madame sainte Waudru.
      - Aristocrate, abbesse et sainte, par François De Vriendt.
      - Un corps saint, des reliques sacrées, par Benoît Kanabus et Benoît Van Caenegem.
      - Le chapitre de Sainte-Waudru, par Gérard Bavay et Benoît Van Caenegem.
      - Descendre la châsse, par Benoît Kanabus et Benoît Van Caenegem, avec la collaboration de Thierry Héroufosse.
      - Comment dépendre une châsse ?, par Fernand Kicq.
      - Le dialogue de la transmission, par Pierre Dufour.
      - La musique de la Descente de châsse, par André Foulon.
   Histoire de la Procession.
      - Une myriade de processions, par François De Vriendt.
      - Du rite sacré au cortège civique, par François De Vriendt.
      - Du premier char au Car d'Or, par François De Vriendt.
      - Entre réformes autrichiennes et Révolution française, par François De Vriendt.
      - La renaissance de la Procession, par Benoît Van Caenegem.
      - La restauration de la Procession, par Aurélien Baroiller et Benoît Kanabus.
      - Les processions ont-elles un avenir ?, par Guy Harpigny.
   Processionner le Car d'Or.
      - Préparer la Procession, par Henri Brouet.
      - De la nef à la rampe, par Benoît Van Caenegem.
      - Comment freiner le Car d'Or ?, par Fernand Kicq.
      - Une Procession de confréries et de Vierges, par Benoît Van Caenegem, avec la collaboration de Benoît Kanabus.
      - Qu'est-ce qu'une confrérie ?, par Michel Van Herck.
      - Une Procession haute en couleur, par Michel Van Herck.
      - La compagnie montoise des Hallebardiers, par Emmanuel Godefroy.
      - La musique dans la Procession, par André Foulon.
      - La Montée de la rampe, par Georges Moucheron.
      - Du service liturgique au service de la cité, par Germain Bienaimé.
   Monseigneur saint Georges.
      - Martyr invincible, patron militaire, icône chevaleresque, par François De Vriendt.
      - Saint Georges « belle monture » et le dragon, par Patrick Absulon.
      - La figure du roi, par Richard Miller.
      - La danse du cheval et du dragon, par Jean-Pol Hecq.
      - Deux dimensions de l'être humain, par Léonardo Boff.
      - Un lieu dédié à la Ducasse rituelle, à saint Georges et au dragon, par Manuela Valentino.
   Histoire du Combat.
      - Saint Georges à Mons, une initiative laïque ?, par François De Vriendt.
      - La châsse de saint Georges, par Benoît Van Caenegem.
      - Saint Georges ou Gilles de Chin ?, par Benoît Kanabus et Corentin Rousman.
      - Les origines du Combat, par Corentin Rousman.
      - Le renouveau des fêtes locales, par Renaud Zeebroek.
      - Du sauvetage du jeu au maintien du rite, par Aurélien Baroiller.
      - Le Lumeçon en dehors de Mons, par Corentin Rousman.
   Combattre dans l'arène.
      - Générique du Lumeçon, par Benoît Kanabus, Corentin Rousman et Joëlle Wattier.
      - La queue high tech du Dragon, par Guy Guerlement.
      - Préparer le Combat, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - De la cave à l'arène, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - La destinée d'une cité, par Fabrice Levêque et Joëlle Wattier, avec la collaboration de Didier Gerhards.
      - Le Petit Lumeçon, par Fabrice Levêque, Corentin Rousman et Joëlle Wattier.
   Épilogue.
      - Quand les mystères se font miracles, par Franco Dragone.
   Sources et notes.
   Index des œuvres.

39 euros (code de commande : 20938/F).

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

 

Les enseignes remarquables de Mons. Anciennes et modernes. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014. In-8° collé, 91 p., nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   L'association des « Montois Cayaux » vous invite à découvrir les superbes enseignes dont la ville de Mons s'est parée au fil des siècles. Ce petit patrimoine d'une très grande diversité constitue un véritable trésor trop souvent méconnu.
   Véritables noms propres attribués aux maisons, elles permettaient de les localiser à une époque où la numérotation des immeubles n'existait pas et où la plupart des habitants étaient illettrés. Certaines d'entre elles sont parvenues jusqu'à nous.
   Les légendes du passé, les traditions locales, les allusions, les rébus, les mots plaisants, ou tout simplement la fantaisie des propriétaires furent à l'origine d'appellations poétiques et pleines de charme. On peut s'interroger sur les motivations des créateurs de ces petits chefs-d'œuvre, mais aller à leur découverte, c'est tenter de comprendre leurs intentions.
   Il est dommage que la plupart de ces belles enseignes aient disparu, car avec elles c'est tout un pan de notre histoire locale qui s'en est allé. Celles qui subsistent devaient être recensées pour sensibiliser les Montois à l'intérêt de ce patrimoine et assurer sa pérennité.
   C'est la raison d'être de ce petit guide. Nous n'avons par ailleurs pas hésité à ajouter à ces témoignages du passé les quelques enseignes contemporaines de qualité qui perpétuent cette tradition.
   Cent vingt-trois enseignes remarquables, anciennes ou contemporaines, toujours en place, ou disparues, ou encore déposées dans nos musées, sont présentées classées par thème. En fin d'ouvrage, une liste par rues renvoyant à un plan de la ville permet leur localisation.

10 euros (code de commande : 21284).

 

FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2014. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 x 304 mm.), 208 p., très nombreuses reproductions de documents inédits.
   André Faehrès a sauvegardé plus de 10600 documents photographiques. Grâce à ce travail, il nous propose à travers ses publications un choix très intéressant qui montre de Mons de nombreuses facettes jusqu'alors « invisibles », peu connues ou carrément ignorées. Il choisit les meilleurs clichés, tant au niveau intérêt historique que qualité artistique. Certaines sont particulièrement émouvantes.
   Chaque document est dûment commenté.
Avant-propos de l'auteur :
   Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918 est le deuxième livre de la collection « Mémoire Photographique de Mons ». Il est en quelque sorte la continuation du livre précédent Mons durant les grands travaux 1860-1905. Le sujet est cependant différent. Ce nouveau livre représente les événements qui ont rythmé la vie des Montois depuis 1887 jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale en novembre 1918.
   La première partie du livre illustre les nombreuses fêtes, manifestations, joyeuses entrées princières et royales et les festivités pour le 75e anniversaire de la Belgique, qui se sont déroulées à Mons à la Belle Époque.
   Mais ces années euphoriques sont brutalement interrompues par l'invasion de la Belgique par l'armée allemande le 4 août 1914 : la Tourmente, deuxième partie du livre. Le 23 août 1914, Mons est le théâtre du premier contact entre l'armée britannique et l'armée allemande. C'est la Bataille de Mons et sa célèbre légende des anges dont on fête le 100e anniversaire cette année. La ville de Mons souffre de l'occupation allemande pendant 51 longs mois avant d'être libérée les 10 et 11 novembre 1918 par les soldats canadiens de l'armée britannique. Fait exceptionnel les soldats britanniques ont livré leur première et dernière bataille de la Première Guerre mondiale à Mons. Le dernier coup de canon y a été tiré quelques minutes avant la déclaration de l'Armistice.

26 euros (code de commande : 21859).

 

FAEHRÈS (André) — Mons durant les Grands Travaux 1860-1905. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2007. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 200 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Mémoire Photographique de Mons »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Cela s'est passé à Mons.
   - La démolition des fortifications.
   - La réalisation des boulevards.
   - La nouvelle gare.
   - La maison de sûreté.
   - Le Tir communal.
   - La caserne de gendarmerie.
   - L'hôpital civil.
   - Le Waux-Hall.
   - Les boulevards.
   - La statue de Baudouin de Constantinople.
   - Une maison place de Flandre.
   - Deux maisons de l'avenue d'Havré.
   - Le boulevard Jean d'Avesnes.
   - Un immeuble du boulevard Jean d'Avesnes.
   - Deux immeubles au boulevard Jean d'Avesnes.
   - L'école normale.
   - Une maison du boulevard Jean d'Avesnes.
   - Une maison de la place d'Avesnes.
   - Deux maisons de l'avenue de Bertaimont.
   - La Trouille : les moulins jumeaux - la machine à eau.
   - La démolition de l'abbaye du Val des Écoliers.
   - La tour du Val des Écoliers.
   - La statue de Léopold Ier.
   - La place Léopold.
   - Le square Saint-Germain.
   - Le monument Jean-Charles Houzeau de Lehaie.
   - La vie à Mons, durant les grands travaux.
   - La statue de Roland de Lassus - Le 300e anniversaire de la mort de R. de Lassus.
   - L'hospice Terrasse.
   - La caserne de cavalerie.
   - L'armée s'entraîne à la plaine des manœuvres.
   - La ville vue de haut.
   - Avant la Banque Nationale.
   - La Banque Nationale.
   - Une des premières maisons de la rue Buisseret.
   - Deux nouvelles rues.
   - Les Montois se promènent.
   - Le marché aux Herbes.
   - La rue d'Havré.
   - La rue de Boussu.
   - Une maison de la rue André Masquelier.
   - La plaine des manœuvres.
   - Le dégagement des abords de Sainte-Waudru.
   - Le réaménagement du grand escalier.
   - Le grand escalier de Sainte-Waudru.
   - L'aménagement du square Sainte-Waudru.
   - Le dégagement de l'hospice des Incurables
   - Le square Sainte-Waudru.
   - La collégiale et ses abords après les grands travaux.
   - L'assainissement des chasses d'Havré.
   - L'assainissement du quartier des Trois Boudins.
   - Les funérailles du général Quenne.
   - Le dispensaire Warocqué.
   - Les activités sur la Grand-Place.
   - La démolition de la pharmacie Meunier.
   - L'hôtel du téléphone.
   - La place du Marché aux Poulets.
   - La rentrée du fourrage place Nervienne.
   - L'hospice des Kanquennes.
   - L'hospice Henri Glépin.
   - La rue d'Havré.
   - L'hôtel des postes.
   - La rue de Houdain.
   - L'École des Mines - L'inauguration du monument Guibal et Devillez.
   - Le plan Popp.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 26181).

 

FAGNIART (Élisa) — Mes loisirs de campagne. Par Élisa Fagniart (Madame Antoine Sohier). Mons, Loret, 1889. [Mons. Typographie artistique de Léopold Loret, Rue de la Raquette, 14 & 16. 1889] In-8° demi-chagrin rouge, 127, [1 (colophon)] p., ornements typographiques, rousseurs éparses.

   

25 euros (code de commande : 21775YB).

 

FAIDER (Paul) et DELANNEY (Henry)Mons. Préface d'Edmond Puissant. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 191 p., illustrations in et hors texte, non coupé, rousseurs éparses, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Table des matières :
      - Préface.
      - Bibliographie.
      Chapitre I. Coup d'œil sur la ville de Mons et l'historique de son développement.
         1. Panorama de Mons.
         2. Les grandes dates de l'histoire de Mons.
         3. Physionomie morale.
      Chapitre II. L'architecture militaire.
         1. Le château des comtes.
         2. Les enceintes fortifiées.
         3. Les établissements militaires.
      Chapitre III. L'architecture religieuse.
         1. Les églises paroissiales (Église Sainte-Waudru - Église Sainte-Élisabeth - Église Saint-Nicolas-en-Havré - Église N.-D. de Messine).
         2. Couvents et monastères.
         3. Refuges d'abbayes.
         4. Chapelles et « capelettes ».
      Chapitre IV. L'architecture civile de caractère public.
         1. L'Hôtel de ville.
         2. La tour du Château, ou beffroi.
         3. Constructions et établissements d'utilité publique (Édifices divers : Palais de Justice, Théâtre, etc. - Squares et jardins - Cimetière - Puits et fontaines - Statues et monuments commémoratifs.
         4. Institutions charitables et hospitalières.
         5. Établissements d'enseignement.
      Chapitre V. L'architecture privée.
         1. Hôtelleries.
         2. Maisons et hôtels privés.
         3. Anciennes enseignes.
         4. Intérieurs.
      Chapitre VI. Institutions scientifiques, musées, collections.
         1. Bibliothèque publique.
         2. Dépôt des Archives de l'État.
         3. Institut provincial et Musée d'hygiène.
         4. Musée d'histoire naturelle.
         5. Musée de peinture.
         6. Musée archéologique.
         7. Collections particulières.
      Conclusion.

13 euros (code de commande : 20728).

[FAIDER (Paul)] — Mons. Mons, 1925. In-12 broché, 72 p., exemplaire du tirage limité à 350 exemplaires ordinaires (après 3 sur Japon et 12 sur Hollande), non coupé et en parfait état.
Voici comment l'auteur présente cette publication :
   Cette brochure a été rédigée à la demande d'un membre du Barreau de Mons [Léon Losseau] qui l'offre à ses confrères de la Fédération des avocats belges venus à Mons le 6 et le 7 juin 1925 pour y tenir leur assemblée générale annuelle.
   Elle n'est pas un guide de la ville et de ses monuments ; elle ne sera que le souvenir d'une visite.
   Son auteur, qui n'est pas montois, n'a pas jugé nécessaire de se faire connaître. Il suffira que ses amis de Mons le reconnaissent et lui pardonnent la franchise de ses appréciations.
   Il consacre son petit essai à la mémoire de tous ceux de ses ascendants qui, durant le XVIIe et le XVIIIe siècle, naquirent et vécurent bourgeois de cette ville, – dont il est redevenu lui-même, de 1909 à 1922, le citoyen.

   Né à Liège en 1866 et décédé à Gand en 1940, Paul Faider fit de brillantes études de philologie classique. Il devient professeur à l'Athénée de Mons en 1909 et y enseigne jusqu'en 1922, date à laquelle il devient professeur à l'université de Gand.
   Parallèlement à ses recherches érudites sur la littérature et philosophie latines, il publie plusieurs articles et livres sur la ville de Mons à laquelle il fut très attaché. Il quitte l'université de Gand pour devenir directeur du Musée de Mariemont en 1934.
   Concernant Paul Faider, nous renvoyons à la notice nécrologique de Paul van de Woestijne,
Paul Faider (1866-1940) in Revue belge de philologie et d'histoire. Tome 20 fasc. 1-2, 1941. pp. 392-395.

13 euros (code de commande : 20735).

 

[FAIRE-PART DE DÉCÈS]. Faire-part du décès de Jean-Baptiste François, survenu à Mons le 12 août 1844.
Dimensions : 120 x 89 mm.

20 euros (code de commande : 26001).

 

FAUVIEAU (Hector) — Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 358 p., couverture légèrement défraîchie, exemplaire non coupé.
Préambule :
   De belles pages ont été écrites sur le Borinage. On en a donné surtout, de manière charmante, les traditions et usages populaires, les anciennes poésies et les anciennes légendes ; les chants, les proverbes et les jeux. Certes, le travail, le rude labeur de l'ouvrier mineur a été magnifié. Mais, dans toute la littérature ayant pour sujet le Borinage, j'ai vainement cherché une œuvre d'investigation statistique.
   Il m'a semblé qu'un travail qui aurait pour objet l'étude de la population boraine, de sa formation, de son évolution, de ses activités, de ses réalisations dans les divers domaines de l'industrie, du commerce, de l'enseignement, de la politique et de ses organisations économiques et professionnelles devait présenter un attrait tout particulier pour celui qui, Borain lui-même et aimant le Borinage, s'y livrât et y prît goût, ainsi qu'un intérêt irrésistible pour le public.
   Mêlé intimement à sa vie, témoin intéressé de son évolution, l'idée nous en était déjà venue il y a une dizaine d'années.
   Alors, déjà, il nous semblait que, pénétrer profondément dans l'étude de cette région, en examiner la position au point de vue politique et social, eût été d'un incontestable enseignement.
   Les mouvements populaires français, depuis la grande Révolution, ont toujours eu une répercussion immédiate et plus ou moins sérieuse sur le Borinage. Des convulsions, les unes d'apparence bénignes, d'autres plus grandes n'ont pas cessé de le secouer jusqu'aux années 1880 à 1885 qui virent préparer et organiser la grande enquête sur la situation de la classe ouvrière et, au cours de l'année 1893, la Belgique politique subit une modification profonde qui alla s'accentuant comme mue par un rythme puissant. Onze ans plus tard, le Borinage apparaissait à l'esprit attentif considérablement changé. Alors, déjà, l'on pouvait dégager, d'un ensemble de faits, certaines répercussions très marquées sur la population, sur le caractère, sur les rapports sociaux, sur la vie économique et morale. Elles étaient le fait d'une transformation et d'une évolution lentes, mais réelles.
   Il y eut la guerre.
   Dix années nous en séparent. Les événements, les bouleversements de tous ordres se sont opérés avec une rapidité étonnante, mais irrésistible. Qu'on le veuille ou non, le travail participe au pouvoir. Le fait entraîne des conséquences qui rendent plus heureux les uns, et qui terrifient les autres. L'ouvrier est devenu un collaborateur et, dans bien des cas, un associé du patron. Et pour citer un exemple plus typique, la communauté d'intérêt qui unit l'ouvrier mineur du Borinage aux conseils d'administration et à la direction des sociétés anonymes charbonnières est indiscutable.
   Une controverse s'élève à l'heure présente, qui tend à établir un désaccord irrémédiable entre des doctrines économiques qui s'attribuent exclusivement une aussi profonde révolution, oubliant ou négligeant le progrès sous toutes ses formes et dans ses multiples applications, le progrès humain.
   Laissons les philosophes et les économistes à ce jeu d'exégètes et de prophètes. Notre tâche sera plus modeste. Elle consistera à établir comment et dans quelle mesure le Borinage s'est dégagé de l'étreinte de la misère matérielle et morale d'un long passé.
   Pour ce travail, nous avons résolu de ne nous adresser qu'aux faits.
   Et nous sommes mieux en mesure, aujourd'hui, de le réaliser. Notre position dans le monde ouvrier nous a permis, depuis trente années bientôt, d'enregistrer maints faits et constatations qui abondent en enseignements de tous genres. Appelé, le lendemain de l'armistice, à l'administration d'une des plus importantes communes boraines, ayant pu pénétrer plus sûrement encore les faits qui sont propres à la population et à ses phénomènes divers, ayant décelé les problèmes qui occupent la société moderne, voilà ce qui fut déterminant.
   Certes, l'on objectera que, visant un but aussi considérable, une certaine garantie de neutralité est indispensable. Mais, tout homme normal professe, en toute chose, une opinion. La neutralité, spécifiquement, est un non sens.
   Nous tenons à dire que ce travail est, avant tout, un exposé de faits.
   Nous nous sommes efforcé de dresser, en regard de la situation actuelle, celle d'époques antérieures. Nous ne dissimulons pas l'importance de semblable tentative et cependant, nous devons reconnaître que les matériaux existants sont souvent bien incomplets ; ceux nécessaires à certaines recherches, même d'ordre purement statistique, font aussi trop souvent défaut.
   Néanmoins, nous croyons avoir réuni et situé suffisamment de matériaux pour permettre les comparaisons utiles.
   Nous osons espérer que l'on ne nous accusera pas de les juger et d'en tirer des conclusions à des points de vue qui peuvent être les nôtres, ou d'avoir fait état d'opinions personnelles. Nous croyons avoir réussi à nous en tenir à une objectivité rigoureuse des faits, et les conclusions nécessaires sans lesquelles notre travail n'aurait aucune raison d'être, nous les avons formulées dans la plénitude la plus absolue de notre indépendance.
   Sans doute, l'on pourra nous faire des reproches ; mais nous avons la conviction qu'avec un peu d'impartialité l'on nous accordera un mérite : celui de la franchise et de la sincérité.
   Nous avons contracté, vis-à-vis de fonctionnaires et d'employés de nos administrations publiques, plus rarement vis-à-vis d'amis, une dette de reconnaissance. À défaut des renseignements qui nous ont été prodigués de la manière la plus obligeante, il nous eût été impossible de publier ce travail.
   Que tous ceux qui nous ont fourni les documents, les statistiques et les matériaux utiles, reçoivent ici l'expression de notre gratitude la plus vive et la plus sincère
Table des matières :
Chapitre I : Définition et origine.

      - Étendue territoriale.
      - Le sous-sol.
      - Historique.
      - L'Homme.
      - Le Patois.
      - L'Habitation.
      - Le Village.
   Chapitre II : Démographie.
      - Mouvement de la population.
      - Densité de la population.
      - État Civil.
      - Les divorces.
      - Répartition d'après les langues parlées.
      - Logements.
      - Abandon d'enfants.
   Chapitre III : État agricole, industriel et commercial.
      - Agriculture.
      - Artisanat.
      - Industrie.
      - Les Mines.
      - Le Commerce.
Chapitre IV : Organisation sociale du travail.
      - La femme et l'enfant dans l'industrie.
      - La femme et l'enfant dans la législation sociale d'aujourd'hui.
      - L'apprentissage.
      - La durée du travail.
      - Les accidents du travail et leurs suites.
      - La longévité ouvrière.
      - Les grèves.
      - Le Borinage dans la législation industrielle, minière, sociale.
   Chapitre V : La Guerre - Problèmes économiques.
      - La Guerre.
      - Reconstruction et crise.
      - La situation matérielle des travailleurs.
      - Le coût de la vie.
      - Les salaires.
      - Les pensions ouvrières.
   Chapitre VI : La vie économique, politique et sociale.
      - Les sociétés coopératives.
      - Les mutualités.
      - Les unions professionnelles.
      - Les organisations politiques.
      - La position des partis.
      - L'Enseignement.
      - Les activités intellectuelles et éducatives.
      - Situation matérielle et morale.
      - Conclusion.
      - Index.

20 euros (code de commande : 27916).

 

FÉTIS (François-Joseph) — Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique. Deuxième édition entièrement refondue et augmentée de plus de moitié. Par F. J. Fétis Maître de Chapelle du Roi des Belges, Directeur du Conservatoire royal de Musique de Bruxelles, etc. Tomes I à VIII (complet). Paris, Firmin Didot, 1865-1867. [Paris / Librairie de Firmin Didot Frères, fils et Cie / Imprimeurs de l'Institut, rue Jacob, 56 / 1866 / Tous droits réservés.] Huit volumes in-8° sobre demi-chagrin brun d'époque, dos lisses, reliure frottées, t. I : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], XXXVII, [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 478 p., t. II : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 484 p., t. III : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 480 p., t. IV : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 491, [1 bl.] p., t. V : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 480 p., t. VI : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 496 p., t. VII : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 548 p., t. VIII : [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 527, [1 bl.] p., le dernier cahier du tome VI, pp. 481-496) a été « oublié » par le relieur, il a été remplacé par une copie.
En conclusion de la préface de cette seconde édition :
   Avec du savoir, de l'érudition, on croit pouvoir résoudre mieux certains problèmes de l'histoire de la musique es bornant le cercle des études à ces questions particulières ; mais dans cet art, dont les transformations sont si fréquentes, dans cette science qui embrasse tant d'objets, si l'on n'a tout examiné ; si de longues méditations sur l'ensemble et l'enchaînement des faits par leurs causes n'ont pas étendu les vues du savant le plus consciencieux, on risque de rie parvenir qu'à des conclusions erronées. Il faut avoir tout approfondi pour traiter avec certitude une des milles questions difficiles qui se présentent dans cette science infinie.
   Ces considérations m'ont déterminé à faire disparaître de là deuxième édition de mon livre le Résumé philosophique de l'histoire de la musique, que j'avais placé en tête de la première. Ce morceau renferme une très-grande quantité d'aperçus nouveaux, dont quelques-uns ont été qualifiés d'hypothèses. Le conseiller impérial de Kiesewetter en a eu tant d'émotions, qu'elles l'ont préoccupé pendant les quinze dernières années de sa vie et lui ont fait produire dans cet intervalle ses livres sur la musique de l'Église grecque, sur l'histoire de la musique européenne, sur la musique mondaine, sur la musique des Arabes, sur Guido d'Arezzo et sur la théorie mathématique des échelles tonales, sous le titre de Nouveaux Aristoxéniens. De plus, il a rempli les journaux de musique allemands d'articles dirigés contre mes idées, sous divers pseudonymes. D'autres se sont aussi essayés contre ce que j'ai écrit dans ce résumé sur les origines de l'harmonie, sur celles des notations et sur beaucoup d'autres choses. Reproduire simplement mon tableau rapide de l'histoire de la musique, sans tenir compte de toutes ces oppositions, ne serait pas possible ; les discuter serait changer le caractère de ce morceau, lui ôter sa destination et le transformer en une lourde et illisible dissertation. Je me suis dit qu'il n'est plus temps de présenter sous une forme abrégée des vérités historiques et des idées que saisissent mal ceux qui n'en connaissent pas les développements. L'histoire générale de la musique, dont la publication suivra celle du présent ouvrage, exposera ces choses avec le cortège de preuves qui doit les appuyer, et fera cesser d'oiseux débats.
   En terminant, je déclare que, loin de me plaindre des attaques dont mes assertions et mes théories ont été l'objet, je m'en réjouis, si elles restent dans des termes qui conviennent à d'honnêtes gens. Mieux vaut cent fois l'animation qui règne dans le domaine de la littérature musicale depuis un certain nombre d'années, au risque de quelques égarements, que l'indifférence dont j'ai été témoin dans ma jeunesse, et que j'ai eu pour but de faire cesser par mes efforts. Au milieu de quelques erreurs, que le temps dissipera, se sont produites de bonnes choses qui porteront leurs fruits. Sous ce rapport, le progrès n'est pas douteux.

Les huit volumes : 200 euros (code de commande : 28600).

 

FRANCIS (Jean) — Mons à cœur ouvert. Gembloux, Duculot, 1978. In-8° broché, 205 p., illustrations, (collection « Des Villes et des Hommes »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Cette collection, dirigée par Georges Renoy, se propose de réunir les « biographies » des principales cités de la communauté culturelle francophone. Ni marginales ni parallèles, ces histoires de villes entendent bien quitter résolument les sentiers mille fois battus du savoir traditionnel.
   Rédigées dans un style alerte par des écrivains au talent original, elles sont autant le reflet de la personnalité de leur auteur que du destin des villes qu'elles veulent mettre en relief.
   Une nouvelle manière d'aborder le difficile mariage de l'homme avec sa ville à travers la lente marche en avant du progrès social.
   Voici Mons à cœur ouvert, un livre d'histoires qui ne néglige pas l'Histoire. Au fil des pages revivent la plupart des personnages importants qui naquirent dans la cité du Doudou, y travaillèrent ou y séjournèrent.
   Le ton impertinent de l'auteur donne à l'évocation du passé une qualité que les historiens suspecteront : une façon de ne pas se prendre au sérieux, un certain sourire communicatif, fait de complicité tendre et émue. C'est important de faire sourire, non pas au détriment du passé, mais avec lui ; il s'agit, en fait, d'humaniser l'histoire en la regardant avec l'œil d'un contemporain qui connaîtrait notre époque. Du Doudou à Fétis en passant par Jacques du Brœucq et Roland de Lassus, c'est tout Mons qui revit dans ce livre aux couleurs du passé vues à travers le prisme d'une amitié millésimée 1978.

13 euros (code de commande : 27539).

 

GÉRIN (Claude) — Ramint'vances. 13 textes en montois avec traduction française. Aquarelles de Gérard Noirfalise. [Mons], [Association des Montois Cayaux], 2015. In-8° broché, 47 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Si.
   - Ein biau Noée.
   - Du Broeucq èyè l'Sinche.
   - El Prince hûreux.
   - Pa d'zous l'marronnier.
   - El pindule dé l'onque Zidore.
   - Broquante.
   - Escaudrie du Nouvel An.
   - Ein réefe dé Ducasse.
   - El Père Noée est mort.
   - El Boquet èyè les nougettes.
   - Les quatte séesons du Catiau.
   - P'tits bonheurs.

15 euros (code de commande : 23551).

 

[GILLET (Jean)]. WINS (Camille) — Éléments de la grammaire latine, par Jean Gillet, Recteur du Collége de Houdain à Mons, en 1545. Extraits avec une notice suivie de réflexions sur l'enseignement des langues par Camille Wins, Président de la Société des Sciences du Hainaut, Secrétaire des Bibliophiles belges, etc. Mons, Masquillier et Lamir, 1854. [Mons. / 25, Rue Grande, / Masquillier et Lamir, Imprimeurs. / 1854.] In-8° broché, 56 p., couverture un peu salie, mais exemplaire en bel état et partiellement non coupé de cet ouvrage peu courant.
   Léopold Devillers précise que ce volume est extrait, avec additions, des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Table des matières :
   Chapitre I. Gillet et son époque.
      - Gillet premier recteur du collége de Houdain.
      - Il a donné une Grammaire latine, par demandes et par réponses.
      - Extraits de cet ouvrage.
      - Il a laissé un Abrégé de la Syntaxe latine.
      - Il a fait des vers latins.
      - Il a composé aussi des poésies françaises.
      - Sa mort.
      - Opinion de Jean Bosquet sur ce professeur.
      - Celle de Philippe Brasseur.
      - Du latin à Mons au XVIe siècle.
      - Du français à la même époque.
      - Des lettres latines.
   Chapitre II. Comment il faudrait enseigner les langues anciennes et apprendre les modernes.
Bibliographie :
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 127, n° 60.

20 euros (code de commande : 26265).

 

[GILLIS (Marcel)]. GILLIS (Jean) — Marcel Gillis, mon père. Peintre, poète, chansonnier montois. Mons, Les Amis de Marcel Gillis de l'Association des Montois Cayaux, 1985. In-4° broché, 138 p., illustrations en noir et en couleurs, petites taches sur la couverture.
Avant-propos :
   Il s'agit d'un ouvrage sur la vie et l'art de mon père. L'une et l'autre sont liés par des événements, des aspirations, par l'Inspiration aussi, par des questions et surtout par des joies.
   Je me suis donc refusé de dissocier le peintre du poète, le chansonnier de l'homme de foi.
   Cette biographie illustrée par son œuvre même n'est pas un « Précis sur l'évolution de la Technique des coloris de la peinture de Marcel Gillis » (avec vocabulaire ésotérique ad hoc) à l'usage des diplômés de l'enseignement artistique.

35 euros (code de commande : 27206).

 

 

GOSSERIES (Alphonse) — Monographie du village de Ciply. Mons, Dequesne-Masquillier, 1908. In-8° broché, 165 p., planches hors texte, une illustration, hommage de l'auteur, ex-libris, la couverture a été partiellement recouverte d'adhésif, rare.
Extrait des Annales du cercle Archéologique de Mons, tomes 35, 36 et 37.
Table des matières :
   - Nom, variantes, étymologie.
   - Sol.
   - Hydrographie.
   - Territoire, superficie, limites.
   - Topographie.
   - Lieux-dits anciens.
   - Lieux-dits actuels.
   - Population.
   - Agriculture, commerce, industrie.
   - Anciennes mesures.
   - Cadastre.
   - Impôts.
   - Voies de communication.
   - Juridiction ancienne.
   - Juridiction actuelle.
   - Antiquités, faits historiques.
   - Château.
   - Chapelle castrale.
   - Seigneuries (Ciply - Montrœul - Fiefs divers).
   - Seigneurs de Ciply (Hon - Verdeau - Despretz - Zomberghe).
   - Seigneurs de Montrœul (Amand - Boudry).
   - Église.
   - Culte.
   - Curés de Ciply-Mesvin.
   - Possessions ecclésiastiques (Ciply et Bélian).
   - Organisation communale, cours de justice (baillis - Maïeurs - Échevins).
   - Bienfaisance publique.
   - Fêtes, anciens usages.

25 euros (code de commande : 27109).

 

 GRAVURES

 

[MONS - GRAVURE BATAILLE DE JEMAPPES]. Overwinning van Gemmapes, op den 6den van Slagtmaand 1792. Eau-forte et burin par Reinier Vinkeles et Daniel Vrijdag, d'après le dessin de Swebach-Desfontaines (75e tableau de la Collection complète des tableaux historiques de la Révolution française), extraite des Tafereelen van de Staatsomwenteling in Frankrijk (recueil publié en livraisons à Amsterdam, de 1792 à 1805).
Dimensions :
   - Dessin : 211 x 157 mm.
   - Feuille : 250 x 205 mm.
   
Reinier Vinkeles (1741-186) était dessinateur, aquarelliste et graveur. Il fut l'élève de Jan Punt et de Lebas, à Paris. En 1762, il devint secrétaire de l'Académie d'Amsterdam. Il est l'auteur de plus de 2000 gravures (burin, eau-forte et pointe sèche), principalement des portraits et des vues.
   Daniel Vrijdag (1765-1822) était graveur au burin et à l'eau-forte. Il fut l'élève de Schouman, Humbert, van Megen et Vinkeles avec qui il collabora. Il produisit essentiellement des sujets d'histoire et des portraits.

50 euros (code de commande : 26722).

 

[JEMAPPES]. Bataille de Jemmapes. 6 Novemb. 1792. Eau-forte et burin de Pierre-Eugène Aubert d'après un dessin de Léopold Massard reproduisant le tableau de Vernet par diagraphe et pantographe. Extrait de la Galerie historique de Versailles, série V, 1838. Petite déchirure, sans perte, restaurée.
Dimensions :
   - de l'image : 298 x 132 mm.
   - de la feuille : 349 x 217 mm.

   Jean-Marie-Raphaël-Léopold Massard (1812-1889) était le fils du graveur Jean-Baptiste Massard. Il fit ses débuts au Salon de 1845 et, parmi ses nombreuses œuvres, on trouve La Bataille d'Isly et La Prise de la Smala d'après Horace Vernet.
    Pierre-Eugène Aubert (1788-1847) fut l'élève de Schender et obtint la médaille d'or pour la gravure au Salon de 1827. Il travailla notamment pour les vues des Campagnes d'Italie et, pour sa dernière participation au Salon, en 1844, il reproduisit une marine de Vernet.
   On utilisa assez souvent la complémentarité des procédés diagraphiques et pantographiques pour reproduire des tableaux. Le diagraphe est un instrument d'optique utilisant le principe de la chambre claire (ou camera lucida) mis au point par Wollaston en 1804 et perfectionné par l'éditeur Jacques Gavard. Quant au pantographe, il est de conception bien plus ancienne puisqu'il fut utilisé à la fin du XVIe siècle par le peintre Georges de Dillingen ; constitué de règles de dimensions variables articulées sur des points fixes, le pantographe permettait de reproduire des figures en grandeur égale ou en les agrandissant ou en les diminuant. Outre la Galerie historique de Versailles (publiée en livraisons de 1837 à 1847), Gavard en édita le Supplément (de 1843 à 1847), la Galerie Napoléon, etc...

35 euros (code de commande : 25971).

 

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

[HAVRÉ]. À la découverte de ma commune. Havré. Mons, Mon's Livre, 2017. In-8° carré collé, 165 p.,  p., illustrations en noir et 20 planches en couleurs in-fine.
Les auteurs sont Gérard Bavay, Nicolas Dupont et Marcel-Etienne Dupret.
Table des matières :
Remerciements.
Préface
Le mot de la Présidente
Présentation des sceaux
Avant-propos
Aperçu de la géographie & de la géologie.
Esquisse d'un paysage & Beaulieu, Foyau, la Motte.
Le château d'Havré
Énumératîon des bourgmestres
André, Félix Charles Joseph (1816-1846)
  Église paroissiale Saint-Martin
Patoul-Fieuru, Edouard (1848-1854)
Cardon, Jean-François (1854-1861)
Descamps, Jean-Baptiste Joseph (1861-1868)
Hot, Privat Louis Henri (868-1879)
Delattre, Edmond Émile Félix (1879-1883)
  Les charbonnages
Prévôt, Constant (1883-1891)
  La craie phosphatée
  Les sablières
Bourlard, Antoine
  Le château de Beauval
Putsage, Désiré Louis (1303-1908)
  Les moulins d'Havré
Randour, Emile Antoine (1908-1921)
Renotte, Adolphe Jules Félicien (1921-1938)
Schattens, Lucien Julien (1939-1947)
Labie, Edouard (1947-1953)
Berlemont, Camille (1955-1958)
Mabile, Joseph Émile (1955-1958)
  Vivaqua et la production d'eau potable
  Holcim et le gisement de craie
Olivier, Fernand Jules (1958-1964)
  Sant-Antoine en Barbefosse
Eustace, Robert léon (1964-1970)
Hautenauve, Jean Pol (1971-1977)
  Bon Vouloir, lieu de pélerinage pluriséculaire
Toponymes & expressions wallonnes
Orientation bibliographique

20 euros (code de commande : MLHavré).

 

 

HÉNAUT (Gérard) — Thulin à travers l'Histoire. De 1792 à 1918. [Chez l'Auteur], [1989]. A4 collé, 207 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Thulin, ci-devant Terre d'Empire !
   2. Veillons au salut de l'Empire !
   3. Thulin en Néerlande.
   4. Au temps des Bleuets et des Coquelicots.
   5. La Belle Époque.
   6. Les moissons sanglantes de 1914.
   7. Thulin. Etappengebied 292.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 28263).

 

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

HENNEBERT (Henri) — L'Hôtel de Ville de Mons. Mons, Éditions Saint-Georges, 1949. In-8° broché, 71 p., illustrations.
Historique :
   « À l'origine de son organisation communale, Mons avait un Hôtel de Ville appelé « Maison de la Paix ». Les échevins siégeaient auparavant au Château des Comtes de Hainaut. Le Général de Haene rappelle que c'est la communauté de Sainte-Waudru qui a institué l'échevinage, et se demande s'il ne faudrait pas plutôt supposer que le siège de la magistrature locale était situé non loin de l'enclos du Chapitre, et en tout cas, à l'intérieur de l'enceinte de Baudouin V, là où se trouvait le noyau de la cité.
   Déjà, en 1292, plusieurs comptes mentionnent la Maison de la Paix comme étant située à front de la rue de Nimy.
   Augustin Lacroix, citant des textes de 1292, conclut que ces mentions fournissent la preuve qu'il existait en même temps deux Hôtels de la Paix, l'un dans la rue de Nimy, qui est le plus ancien, le second sur le marché.
   Par acte daté du 25 juillet 1295, Jean dit Vilains dou Markiet, bourgeois de Mons et Maroie des Peis, sa femme, donnèrent à la ville de Mons leur manoir et deux pièces de terre, pour y ériger un hôpital après leur décès. C'est à peu près à l'endroit où se trouve la cour intérieure de l'Hôtel de ville actuel que fut installé un établissement hospitalier pour héberger les pèlerins et les étrangers pauvres, de passage à Mons.
   Guillaume Ier, comte de Hainaut, par un acte de 1323, constate l'inutilité de cette maladrerie et accorde aux échevins l'autorisation d'ériger sur son emplacement la Maison de la Paix.
   De 1323 à 1348, on constate la construction d'une maison dite « Maison de Ville » sur l'emplacement précité. Un de nos chroniqueurs pense que la première Maison de la Paix du Markiet aurait été rectangulaire, située presque à front de rue et perpendiculaire à celle-ci. Elle aurait occupé à peu près l'emplacement de la Salle des Sacquiaux et de la Salle du Conseil communal d'aujourd'hui. Il s'agissait d'un bâtiment construit en pierres et briques à la base, la superstructure étant en bois. »   

8 euros (code de commande : 12746).

 

 

[HEUPGEN (Georges)]. Manifestation organisée en l'honneur de M. Georges Heupgen à l'occasion de son élévation à la dignité de Commandeur de l'Ordre de Léopold II. [Publié par] Clovis Piérard et Fulgence Masson. Mons, la Province, 1935. In-4° broché, 72 p., un portrait de Georges Heupgen d'après une gravure de Charles Bernier, quelques rousseurs.
   Cette manifestation se déroula le 15 juin 1935.
Sommaire :
   - Le Professeur Georges Heupgen, par Clovis Piérard.
   - On a fêté Georges Heupgen, par Télesphore Wuobaut.
   - Discours de M. Fulgence Masson.
   - Discours de M. Henri de Patoul.
   - Discours de M. Maurice Schmit.
   - Discours de M. Lactance Demay.
   - Allocution de M. le Dr Jules Bordet.
   - Allocution de M. Jules Yernaux.
   - Discours de M. Octave Leroy.
   - Toast de M. François André.
   - Discours de M. Georges Heupgen.
   - Banquet du 15 juin 1935. Table d'honneur.
   - Liste des personnes ayant envoyé des télégrammes ou lettres de sympathie.
   - L'appréciation de l'œuvre [le portrait gravé par Charles Bernier].
   

25 euros (code de commande : 24680).

 

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).

 

 

HOUZIAUX (Gérard) et ISAAC (Marie-Thérèse) — La genèse d'un centenaire 1899-1999. Aux origines de la faculté Warocqué des sciences économiques : la matricule de 1899 à 1937. Mons, Université de Mons Hainaut, 1999. In-4° broché, XXXVI, 408 p., illustrations, dos passé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Retour à l'Alma Mater.
   - Iconographie.
   - Introduction.
   - Matricule de l'Institut Warocqué : 1899-1934/37.
   - Origine sociale des étudiants.
   - Origine géographique des étudiants.
   - Population 1899-1937.
   - Diplômés 1903-1937.
   - Comptes de l'Institut (période privée).
   - Annexes :
      - Examens de sortie, 30 juillet 1907.
      - Musée commercial, 1909.
      - Lettre de Raoul Warocqué, 1912.
      - Placement des ingénieurs commerciaux, 1912.
      - Membres souscripteurs, 1912.
   - Orientation bibliographique.
   - Le Conseil d'administration de l'Université de Mons-Hainaut, 1997-2001.

25 euros (code de commande : 26629).

 



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040*).

JOURET (Alain)1914-1918 dans la région de Mons-Borinage. En patois et en images. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. Fort in-4° collé, 512 p., riche iconographie inédite, index, (collection « Publications Extaordinaires », n° 17).
En quatrième de couverture :
   
Immergez-vous dans la vie quotidienne des « gens d'ici » en 1914-1918 !
   Ej' demande à m'papa qu'es que c'estot, i m'réspond :
   c'e I'canon, m'néfant eie i va nié bié pour nous...
   Dans ce gros volume, Alain Jouret aborde non seulement l'histoire générale, l'histoire régionale et l'histoire locale, mais il vous entraîne à la découverte de nombreuses anecdotes inédites, tour à tour drôles, piquantes, attendrissantes ou dramatiques.
   Vous y trouverez de belles pages en patois et dégusterez les saveurs inimitables d'un parler en voie de disparition. Si vous y renoncez (mais est-ce possible ?), les traductions vous permettront néanmoins de partager les émotions de cinquante-six auteurs (dont huit enfants) et d'apprécier leur humour typique.
   Grâce à une collection d'illustrations originales de grande valeur, superbes reflets du passé, vous vous laisserez imprégner par l'atmosphère de cette époque tourmentée.
   Tout à la fois anthologie et recueil iconographique, ce livre constitue une synthèse à l'échelle de notre contrée. Il insiste sur les récentes orientations de la recherche et propose de nouvelles pistes d'interprétation.

24 euros (code de commande : 27651).

 

 

LEGGE (Jacky) et PIÉRARD (Christiane) — Le cimetière de Mons. 150 sépultures pour approcher l'architecture et la symbolique funéraires. [Mons], Hainaut, Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré broché, 285 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   Œuvrant depuis 2000 à la mise en valeur du patrimoine hennuyer, et plus particulièrement montois, c'est avec plaisir et grand intérêt que nous nous sommes investis dans ce projet amorcé par Jacky Legge – dans ce qui constitue une seconde collaboration puisque nous avions déjà réalisé ensemble, en 2005, une publication sur L'art funéraire en Hainaut occidental.
   Ce travail sur « Le cimetière de Mons » nous paraissait essentiel à plusieurs niveaux. Intérêt patrimonial tout d'abord. Le cimetière compte près de 230 ans d'existence et nous fournit ainsi des informations précieuses sur l'évolution architecturale et urbanistique, sur les personnalités inhumées – célèbres (bourgmestres, chansonniers, peintres, écrivains, sculpteurs, architectes, ...) ou « simples » citoyens (mais liés par des liens familiaux, amicaux, ... aux autres défunts ou aux passants). Soit un condensé de l'histoire locale mais aussi belge et internationale car au fil de nos découvertes, nous nous sommes aperçus que bien des tombes montoises nous liaient à d'autres villes – wallonnes, flamandes ou encore étrangères. Intérêt de mise en valeur et de conservation ensuite. Tout comme la ville, le cimetière « vit », évolue et il est capital de sensibiliser la population et les autorités à l'importance d'établir une approche réfléchie quant à son occupation et à la conservation des trésors qu'il comporte.
   Chacun trouvera dans cet ouvrage un attrait à sa propre sensibilité à travers les nombreux aspects abordés : historique, sociologique, architectural, symbolique, végétal, ...
   Le travail documentaire réalisé par les photographes est ici capital puisqu'il amène une autre dimension. Un regard sur un lieu et ses monuments dans leurs globalités ou leurs spécificités. Mais surtout une atmosphère retranscrite.
   Nous tenons donc à remercier chaleureusement les différents collaborateurs de cet ouvrage qui recèle bien plus qu'un simple relevé de monuments funéraires. Un merci tout particulier à ma collaboratrice Céline Gerin, en charge depuis près de deux ans de ce dossier. Au-delà de son travail de coordinatrice éditoriale, ses nombreuses recherches en bibliothèque mais surtout dans le cimetière ont permis aux intervenants de compléter leur propos.
   Nous espérons que cette publication permettra au lecteur de (re)découvrir un détail, une anecdote, ... et que cela l'incitera à déambuler à travers la nécropole considérée jadis comme un parc à part entière et à la regarder différemment dans son entièreté puisqu'une partie seulement de sa richesse est ici présentée.
Table des matières :
   - Introduction, par Xavier Deflorenne.
   - Le cimetière communal de Mons, par Christiane Piérard.
   - 150 sépultures pour approcher l'architecture et la symbolique funéraires, par Jaky Legge, avec l'aide de Céline Gerin.
         - Préliminaires.
         - Un répertoire de 150 sépultures.

   - Le cimetière de Mons, un coin de nature qui surplombe la ville, par Herbert Meurnier et Dominque Baneton.
   - Fleurs et couronnes, par Jean-Pierre Denefve.
   - Table onomastique des noms propres.
   - Symboles, images, abréviations Décoration et ordres.
   - Contributeurs.
   - Bibliographie.
   - Plan du cimetière de Mons.

25 euros (code de commande : 24531).

LEGGE (Jacky) — Mons. Les cimetières des 18 communes fusionnées. Ciply - Cuesmes - Flénu - Ghlin - Harmignies - Harveng - Havré - Havré-Ghilage - Hyon - Jemappes - Maisières - Mesvin - Nimy - Nouvelles - Obourg - Saint-Denis - Saint-Symphorien - Spiennes - Villers-Saint-Ghislain. [Mons], Mon's Livre, 2015. Grand in-8° carré broché, 238 p., illustrations en couleurs.
Le mot de l'éditrice :
   Le présent ouvrage n'est en aucune manière un coup d'essai : bien au contraire, il constitue le troisième volet d'une collection lancée avec la complicité de Jacky Legge en 2011, collection elle-même conçue à la suite du succès de nos premières publications dans le domaine funéraire. Ce livre vient donc à l'appui d'un programme ambitieux, qui vise à sauvegarder et à mettre en valeur des sites d'un intérêt particulier, hélas trop souvent menacés à l'heure actuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà mené – et comptons poursuivre – des actions de sensibilisation au patrimoine funéraire de la région de Mons et du Hainaut, au moyen de conférences, de visites guidées, d'actions ponctuelles et bien entendu de nouvelles monographies de qualité.
   Mais pourquoi donc se pencher sur un tel sujet, qui peut sembler étrange à première vue ? Parce que le domaine funéraire présente un intérêt tout particulier pour l'étude historique des enjeux sociaux, religieux, symboliques et artistiques qui se déploient au sein de la société en général. Quel lieu pourrait, mieux que le cimetière, refléter les croyances des habitants de nos régions et leur évolution au cours des deux derniers siècles ?
   Sur le plan social, la répartition, l'organisation et l'ornementation des cimetières du Grand Mons témoignent du pouvoir exercé par les classes dominantes traditionnelles, ou nouvellement issues de la Révolution Industrielle : aristocrates, clergé, autorités communales, industriels et autres notables... Elles illustrent également la lente ascension d'une part élargie de la population et son accès à une relative aisance, suffisante au moins pour se traduire par la multiplication des sépultures durables au lendemain de la Première Guerre mondiale.
   Sur le plan des croyances, les mêmes cimetières traduisent à la fois la prégnance et la remise en question de la tradition catholique, confrontée à l'essor de la libre pensée, de la franc-maçonnerie et de valeurs ou de religions longtemps rejetées ou confinées dans les marges de l'idéologie dominante, de gré ou de force.
   Sur un plan symbolique et artistique, les sépultures sélectionnées présentent un intérêt considérable : si le respect de la tradition prédomine souvent dans l'espace funéraire, se traduisant par la multiplication de stéréotypes au sens de plus en plus effacé et confus, l'évolution des styles et des modes peut donner naissance à des créations originales, d'une qualité d'exécution exceptionnelle. Celles-ci sont appelées à constituer à leur tour des modèles d'inspiration pour les générations suivantes. Quant à l'abondance et à la complexité des symboles, ce sont des sources de fascination inépuisable pour tous les visiteurs qui s'aventurent sur les routes vivantes de l'imaginaire...

27 euros (code de commande : 23513).

 

LEWUILLON (Ivan) — Boussu-Bois 1900-1980. Histoire et présence d'une Maison du Peuple. Boussu-Bois, P.A.C., 1980. In-8° broché, 121 p., illustrations hors texte, exemplaire en bel état avec une dédicace de l'auteur.
Table des matières :
   - En guise d'avertissement.
   - Introduction.
      - Le mouvement socialiste en Belgique avant 1900.
      - La Coopération en Belgique jusqu'en 1886.
   I. Alfred Dendal et l'« Union Ouvrière » jusqu'en 1900.
   II. L'« Union Ouvrière » après 1900.
   III. La Maison du Peuple.
   IV. La section locale du Parti.
   V. La Mutualité.
   VI. L'activité syndicale.
   VII. Les sections culturelles, dramatiques et musicales.
   VIII. Les groupes sportifs.
   IX. De quelques autres activités.
   X. De la J.G.S. à la Jeunesse Socialiste.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 28385).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

[MACHINE À EAU]. La machine à eau. Essai de réhabilitation d'un immeuble classé. Projets. Mons, Institut Supérieur d'Architecture, 1978. Grand in-8° broché, 79 p., illustrations, exemplaire en parfait état, peu courant.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Situation géographique.
      - L'adresse.
      - Les lieux.
   3. Historique.
   4. Situation existante.
      - Descriptif de la partie centrale.
      - Descriptif des parties latérales.
      - Plans.
   5. Le choix des programmes.
      - Généralités.
      - L'enquête sociologique.
   6. L'étude d'un centre d'animation.
      - Le programme.
      - Le projet Amateis.
      - Le projet Malaise.
   7. L'étude d'une crèche centrale.
      - Le programme.
      - Considérations générales.
      - Le projet Autenne.
      - Le projet Cavallo.
      - Le projet Gosse.
      - Le projet Houdart.
      - Le projet Lejour.
      - Le projet Robert.
      - Le projet Rombaux.
      - Le projet Scoubeau.
      - Le projet Waroux.
      - La question des coûts.
   8. Conclusions.
   9. Bibliographie et références.

25 euros (code de commande : 27538).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages. Borinage, terre d'histoires et de contrastes. Mons, Chez l'Auteur, 2000. In-8° broché, 126 p., nombreuses illustrations, exemplaire en très bel état.
Le mot de l'auteur :
   Pourquoi ce livre ?
   Ayant encore des choses à dire sur l'histoire de ma terre natale et des documents inédits ou nouveaux à montrer, la conjonction des deux a donné naissance à ce nouvel ouvrage faisant suite à ceux parus antérieurement.
   Cette publication clôture donc une série de livres traitant de l'histoire boraine, de ses mines et de ses hommes de fosses.
   Certes, les charbonnages et les mineurs ont disparu noyés par les tourmentes de l'histoire comme disparaissent les feuilles des arbres en hiver. Nous ne pouvons rien contre les fracas du temps qui passe, ni rien contre les assauts des mutations humaines, aussi malgré l'inculture, l'indifférence et une sorte de nivellement par le bas qui frappent aujourd'hui « nos sociétés », osons quand même faire de l'histoire, fut-elle régionale, afin de sauver la mémoire de nos ancêtres et des choses en la couchant dans de beaux livres.
   J'espère avoir atteint cet objectif à travers ce nouveau titre Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages.

15 euros (code de commande : 28182**).

 

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Histoire de Hornu. Hornu, Ledent, 1975. In-8° broché, 160 p., illustrations en noir.
Table des matières :
   - Avis au lecteur, par Willy Bridoux.
   - Préface, par Maurice Druart.
   - Introduction : Hornu, terre du Borinage.
   - Analyse et recherche étymologique et toponymique.
   - La cour des chênes.
   - Introduction historique.
   - Histoire chronologique.
   - Les noms des rues et des lieux dits.
   - Le scel échevinal.
   - Les église de Hornu.
   - Les chapelles d'Hornu.
   - Le Tour de Wasmes.
   - Vieilles maisons typique de Hornu.
   - Les belles demeures hornutoises appelées populairement « Châteaux d'Hornu ».
   - La cense abbatiale dite « la Cour à Hornu ».
   - L'hôpital d'Hanneton.
   - Le vin et les vignes.
   - La population hornutoise.
   - Glossaire des sobriquets du village d'Hornu.
   - L'histoire du Berger d'Hornu.
   - Le combat du Mont des Vanneaux (1792).

20 euros (code de commande : 28056*).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Voyage dans l'histoire de Mons-Borinage. Histoire des charbonnages, des Borains et des Montois, du « Mystérieux », de l'insolite, du sol et du sous-sol, enfin sur tout ou presque tout. Mons-Borinage, une grande région dans l'histoire. Ainsi parlaient nos vieux parents. Dictionnaire Borain. [Mons], Chez l'Auteur, 2015. In-8° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

18,50 euros (code de commande : 22833).

 

MALVA (Constant, pseudonyme d'Alphonse Bourlard) — Ramentevoir. Récit. Préface de Jacques Cordier. Cuesmes - Liège, Éditions du Cerisier - Wallons-nous, 1989. In-8° collé, 173 p., illustrations hors texte, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Flénu-Produits !
   Une quinzaine de voyageurs descendirent du train vétuste venant de Mons : des ouvriers, des ouvrières, peut-être des employés, en tout cas, des gens de modeste condition. Le dernier, un homme d'une cinquantaine d'années, avait une toilette plus ou moins soignée et il portait une mallette.
   Sans doute rentrait-il de vacances : on était à la mi-juillet. Non, c'était plutôt le contraire. Alfred Rousseau, après une douzaine d'années d'absence, venait dans sa famille, une sœur et un frère qui habitaient Quaregnon.

5 euros (code de commande : 28508).

 

[MANCEAUX (Hector)]. CHARLES (Edmond)Bibliographie montoise. La librairie Manceaux de Mons sous la direction de M. Hector Manceaux. Liège, Vaillant-Carmanne, 1892. In-8° broché, 12 p., bel exemplaire non coupé.
   Extrait du tome I du Bulletin de la Société liégeoise de Bibliophilie, octobre 1892. In-8° broché, 12 p.
Extrait :
   
La librairie Manceaux de Mons fut fondée en 1772 par Henri-Joseph Hoyois qui la quitta en 1783. Son fils Henri-Joseph Hoyois la reprit en 1798. Il lui donna en 1816 le titre de Librairie d'éducation et s'attacha à l'impression des classiques. Il se retira des affaires en juin 1834, cédant son imprimerie à son fils Emmanuel, déjà établi depuis 1828, et sa librairie à sa fille Madame Manceaux-Hoyois. Jusqu'en août 1847, Emmanuel Hoyois imprima les ouvrages publiés par sa sœur. À cette époque, M. Pierre-Louis Manceaux, professeur au collège de Mons, qui à la mort de sa femme (1er novembre 1846) avait pris la direction de la librairie, y annexa une imprimerie. La maison Emmanuel Hoyois subsista jusqu'en 1862.
   Depuis 1861, M. Hector Manceaux s'occupait de l'imprimerie de son père, lorsqu'en septembre 1865, il lui succéda à la tête de l'établissement. Il continua ce qui était la spécialité de la maison depuis Henri-Joseph Hoyois fils, l'édition des ouvrages classiques.

5 euros (code de commande : 20733).

 

Mémoire d'une ville. Mons depuis 1830. Mons, Maison de la Mémoire, 1989. In-8° carré agrafé, 87 p., illustrations en noir, (collection « La Mémoire Montoise », n° 1).
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons en 1989.
Sommaire :
   - 
Mémoire d'une ville, par Jean Schils
   - 
Mons, ville fortifiée, par Pierre Orban et Louis Thiernesse.
   - Dix maïeurs au service de la ville, par Pierre Orban.
   - Le temps des portefaix, par Lucien Quique et Jacques Patris.
   - Des remparts aux boulevards, par Marcel Lecomte.
   - Les pauvres dans la cité, par Jean Schils.
   - Quinze années à la tête de Mons, par Abel Dubois.
   - Un maïeur vu par un citoyen, par François Collette.
   - Ville et culture, par Jean Barthélémy.

9 euros (code de commande : 25407).

 

MERCKX (Julien) — 1876-1976. Cent ans au service du peuple. L'École Normale Primaire de l'État à Mons. Mons, École Normale Primaire, 1978. In-8° broché sous jaquette (très légèrement défraîchie) d'éditeur, XII, 178 p., illustrations, bien complet du feuillet volant d'errata, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   Préface, par Ernest Carlier.
   Avant-propos.
   Chapitre I : La formation des maîtres à Mons avant 1876.
      - Les cours normaux de Mons (1817-1842).
      - Les concours provinciaux (1837-1842).
      - La renaissance de l'enseignement officiel (loi du 23 sept. 1842).
      - Les deux premières écoles normales et le sort réservé aux cours normaux de Mons.
   Chapitre II : L'École Normale de l'État à Mons.
      - La naissance de l'école (A.R. du 17 février 1870).
      - Un témoin monumental de l'architecture scolaire du dernier quart du XIXème siècle.
   Chapitre III : L'organisation des études (1876-1976).
      - Admission des élèves.
      - Programme et plan d'études (A.M. du 10 octobre 1868).
      - L'école primaire d'application.
      - Les examens.
      - La renaissance pédagogique de 1879 : la loi Van Humbeek ou « Loi de Malheur ».
      - Le retour au traditionalisme : la loi Jacobs (20 sept. 1884).
      - La loi Schollaert et le programme de 1897.
      - Les règlements de 1923 et 1926.
      - Les plans d'études 1936 et 1958.
      - La réforme de l'enseignement normal (1957-1958) : la fin d'une impasse injuste.
      - L'enseignement secondaire rénové (sept. 1969 - juillet 1971).
      - La rénovation de l'école normale (sept. 1967 - sept. 1970).
   Chapitre IV : L'ancien et le nouveau : le règlement d'ordre intérieur.
      - « L'Ancien Régime » de l'école normale : dispositions générales ; cour, galeries, escaliers, ciroir, salle d'études, réfectoire ; le « bagne pour adolescents ».
      - Les temps nouveaux (sept. 1934 à nos jours).
   Chapitre V : Heurs et malheurs de l'École.
      - Les premières transformations (1879-1933).
      - La guerre 1914-1918.
      - Le cinquantenaire de l'école (15 août 1926).
      - Les nouveaux bâtiments (1937-1940).
      - La guerre 1940-45.
      - La fête du 75ème anniversaire (3 mai 1951).
      - La modernisation et l'aménagement des anciens bâtiments.
       - Le temps des duumvirs (1963-1970).
      - L'école brûle (19 octobre 1965).
      - On construit une école « aux champs ».
      - La vie continue dans une école sans murs.
      - « Du côté de la Trouille... ».
      - « Du côté de la rue de la Trouille... ».
      - Le 25ème anniversaire de l'école normale secondaire mixte.
      - La première « cuvée » d'instituteurs « rénovés » : la « Promotion Réforme.
   Chapitre VI : Une École en expansion.
      - La mixité (1940-1950).
      - L'école normale moyenne (sept. 1947).
      - L'école moyenne d'application (sept. 1955).
      - Le centre P.C.
      - La nouvelle organisation des écoles normales : sous-direction et scission des écoles normales (octobre 1959 - octobre 1969).
      - Le rétablissement de la mixité (sept. 1966).
      - Création d'une nouvelle section d'humanités : les « sciences humaines » (sept. 1968).
      - Une nouvelle section de formation pédagogique : la section « éducateurs » (sept. 1971).
      - Le temps du « rénové » : une école à l'école de la vie.
      - Du côté des muses (sept. 1973).
   Chapitre VII : L'évolution de la population scolaire.
      - Les premières années (1876-1884).
      - La « loi de malheur » ou les revers du triomphe du radicalisme libéral (1884-1935).
      - Les années maigres (1945-1948).
      - La relance (1948-1976).
      - Bilan.
   Chapitre VIII : Le Cercle des « Anciens » - « Le Trait d'Union ».
      - Aux origines (1908-1924).
      - La fête du cinquantenaire (15 août 1926).
      - La présidence Gaston Connart.
      - Le « Trait d'Union » (Janvier 1938).
      - Temps de guerre et de résurrection.
      - « Trait d'Union II » (Avril 1948).
      - La relance (Janvier 1950).
      - L'ère du « Trio d'action » (1952-1961).
      - La réorganisation (1961-1967).
      - Nouvelles tentatives de relance (1967-1972).
      - Les fêtes du centenaire (1976).
      - L'école demain.
   Chapitre IX : Les directeurs et les instituteurs en chef.
      - Les directeurs : Alphonse Lecomte (1876-1879) ; J.-Joseph Gheury (1879-1884) ; Joseph Aubert (1884-1898) ; Auguste-Joseph Connerotte (1898-1906) ; René, H. Gh. Sterckx (1906-1911) ; Théophile-Joseph Romedenne (1911-1927) ; Ernest Wilmet (1927-1934) ; Émile Jeunieaux (1934-1945) ; Marcel Piret (1945-1956) ; Frans Nisol (1956-1963) ; Ernest Carlier (1963- ).
      - Les instituteurs en chef : Norbert Bayart : promotion 1881 ; Théophile Pèlerin : promotion 1908 ; Alfred Courtois : promotion 1914 ; Ivon Jonas : promotion 1935 ; Eugène Délaisse : promotion 1954.
   Chapitre X.
      
- Quelques figures d'anciens : Alphonse Lambilliotte : promotion 1887 ; Fulgence Masson : 1854-1942 ; Maurice Robert : promotion 1898 ; Émile-Georges Cuisenaire : promotion 1911 ; Ulysse Hanotte : promotion 1920 ; Marion Coulon : promotion 1927 ; Louis Mauchard : promotion 1927 ; Léon Gilmant : promotion 1929 ; Pierre Ruelle : promotion 1930 ; Marcel Busieau : promotion 1934 ; Edouard Breuse : promotion 1937 ; Abel, J. Dubois : promotion 1939.
      - Des instituteurs au pays des muses : Paulin Brogneaux : promotion 1880 ; Ernest Haucotte : promotion 1922 ; Marcel Hecq : promotion 1923 ; Émile Lempereur : promotion 1928 ; Roger Foulon : promotion 1942 ; Eugène Delaisse : promotion 1954.
      - Nos morts glorieux : 1914-1918 / 1940-1945.
   - L'école normale en l'année 1976-1977.
   - Centenaire - Comité d'honneur.
   - Notes et références.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 27077).

 

MILLER (Richard) — Tradition/Création. Conférences montoises. Bruxelles, Luc Pire, 2004. In-8° collé, 180 p., (collection « Voix de Lettres »), très bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Entre octobre 2003 et avril 2004, à l'Université de Mons Hainaut, devant un public de plus en plus nombreux, Richard Miller a présenté sept conférences consacrées à des artistes et auteurs natifs de Mons et de ses environs. Dépassant l'aspect local, l'auteur envisage chaque œuvre dans son époque et s'efforce de dégager les relations étroites qui existent entre l'espace urbain et la création artistique.
   Ainsi, à travers Charles Plisnier, Roland de Lassus, Fernand Dumont, Anto-Carte, Jacques Dubroeucq et Marcel-G. Lefrancq, s'établit un réseau de rencontres entre le passé et le présent, l'espace et le temps, la ville et ses habitants. Un leitmotiv parcourt ces conférences, celui d'un passé qui ne disparaît jamais complètement mais qui, en quelque sorte, demeure ouvert à la liberté humaine.
   Enfin, Tradition/Création de Richard Miller constitue un jalon indispensable de la double vocation de Mons au titre de capitale wallonne et – en 2015 – européenne de la culture.

15 euros (code de commande : 25749*).

 

[MONS - CARTE POSTALE]. Souvenir de Mons. Carte postale en couleurs à système sans nom d'éditeur ni date d'édition. 140 x 88 mm., avec dix vues en noir dans le dépliant inséré sous la portière de l'automobile, rare et en bel état.   

   

30 euros (code de commande : 28587).

 

[MONS - COMMERCE]. Hôtel du Duc de Bavière, tenu par Mme Vve Van Houte, Rue d'Havré, N° 161, à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 110 x 79 mm., en bel état.
   Cet hôtel était voisin de la caserne de gendarmerie et situé en face des messageries Van Gend qui assuraient un service de diligence vers la France.
   Patrick Lefevre nous apprend que Pierre-Victor Wattecamps était propriétaire de l'hôtel du Duc de Bavière et que le 3 juin 1846, il y accueillit la première assemblée générale de l'« Alliance », une association libérale, en vue de désigner ses députés au Congrès libéral.
Bibliographie :
   - Yannart (Philippe), Mons, au temps des diligences, dans El Gazette des Camerluches, n° 143, p. 13.
   - Lefevre (Patrick), Intérêts économiques et idéologiques dans l'arrondissement de Mons de 1830 à 1870 - Annexe, p. 133.

25 euros (code de commande : 27700).

 

[MONS - COMMERCE]. École d'Équitation de P. Poot, Rue de Bertaimont N° 9, Près le pont des Récollets à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 92 x 50 mm., en bel état.

25 euros (code de commande : 27886).

 

[MONS - LITHOGRAPHIE]. HOOLANS (Charles-Joseph) — Mons. Vue de l'abattoir. Bruxelles, Hoolans, [1853]. Lithographie en couleurs 253 x 181 mm. sous encadrement.
   
La lithographie porte, en bas à gauche, la mention « Ch. Sury, Architecte. » en bas au centre « Imp. Simonau & Toovey » et en bas à droite « Ih. Hoolans del. et lith. ».

   Charles-Joseph Hoolans (1814-1872) était originaire d'Anvers ; il résida quelques années à Lessines, où il fut qualifié de « maître de musique », avant de s'installer avec sa seconde épouse à Bruxelles, en 1848.
C'est en juin 1848 qu'il se décida à s'adonner au dessin et ses premières lithographies sortirent des presses de Simonau en 1850. Le succès de son entreprise l'incita à parcourir la Belgique et à réaliser des illustrations de la plupart des villes du pays.
La question de la datation de ces vues de Mons est facilement résolue grâce à Léo Verriest qui, pour les besoins de son article (voir dans la bibliographie, ci-dessous), a consulté la collection des dessins de Hoolans conservée à la Bibliothèque royale de Belgique ; les informations qu'il a recueillies lui ont permis d'établir l'itinéraire et le calendrier du voyage de Hoolans en Belgique et c'est ainsi qu'on peut affirmer qu'il dessina les vues de la ville de Mons entre les mois de mai et d'août 1853.
Bibliographie :
   - Verriest (Léo), Le dessinateur-lithographe C.-J. Hoolans, dans Feuillets d'histoire et de folklore des pays d'Ath et de Lessines - L'Écho de la Dendre, 26 novembre 1955 et dans le Bulletin d'information bimestriel du Cercle d'histoire de l'entité lessinoise, n° 160 (novembre-décembre 2008), pp. 13-18.

150 euros (code de commande : 28288).

 

 

[MONS]. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée. Mons, Wilmet, 1761. [A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.] In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.
Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.

200 euros (code de commande : 25969).

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Mons. Un ouvrage de la Maison de la Mémoire de Mons présenté sous la direction de Thierry Cuvelier à partir de la collection de Marc Sanders. Bruxelles, Sutton, 2001. In-8° broché, 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   C'est l'histoire de la ville de Mons, chef-lieu de la province du Hainaut, qui nous est proposée dans cet ouvrage. La Maison de la Mémoire de Mons a recueilli une multitude de photographies, cartes postales anciennes et autres documents d'archives et nous convie à une balade dans les différents quartiers de la ville au début de ce XXe siècle.
   Une invitation à la découverte de lieux, d'atmosphère aujourd'hui disparus mais aussi de l'effervescence d'une ville bien vivante grâce à sa ligne de chemin de fer, son tram, ses multiples commerces, sa vie sociale et son folklore tel l'incontournable Lumeçon.
   Véritable trait d'union entre les générations, ce livre permettra tant à nos aînés de se remémorer les souvenirs de la vie d'antan qu'à nos plus jeunes de découvrir une époque dont est encore tributaire la compréhension de notre présent.

20 euros (code de commande : 27194).

 

Mons & Cœur du Hainaut. Sous la direction de Lamya Ben Djaffar et Isabelle De Smet Photographies d'Olivier Cornil. Liège, Mardaga, 2015. In-8° broché, 355 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide d'Architecture Moderne et Contemporaine »).
Présentation par l'éditeur :
   Un regard inédit sur l’architecture en Cœur du Hainaut.
   À Mons et en Cœur du Hainaut, le Guide d’architecture moderne et contemporaine invite à regarder l’architecture autrement, et ce au travers d’une sélection de 300 projets, illustrés de plans et situés sur cartes, commentés par plus de 40 auteurs et photographiés par Olivier Cornil. Ces projets – répartis sur un territoire de 25 communes – sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l’Art nouveau à aujourd’hui : programmes modestes ou réalisations d’envergure, commandes privées et bâtiments publics.
   Le Guide d’architecture moderne et contemporaine Mons & Cœur du Hainaut est dirigé par Lamya Ben Djaffar, historienne, chargée de la politique d’intégration d’œuvres d’art et de la diffusion et promotion culturelles à la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Isabelle De Smet, architecte, doctorante en art de bâtir et urbanisme à la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons.
   Le territoire Mons & Cœur du Hainaut comprend les communes d’Anderlues, Binche, Boussu, Braine-le-Comte, Chapelle-lez-Herlaimont, Colfontaine, Dour, Écaussines, Estinnes, Frameries, Hensies, Honnelles, Jurbise, La Louvière, Lens, Le Roeulx, Manage, Mons, Morlanwelz, Quaregnon, Quévy, Quiévrain, Saint-Ghislain, Seneffe, Soignies.

Sommaire :
   - Avant-propos.
   Comment définir la modernité en architecture ? Quels critères de choix pour opérer une sélection ? Quels enseignements tirer autour de cette sélection ? Un état de la recherche en histoire de l’architecture moderne et contemporaine sur le territoire du Cœur du Hainaut.
   - Histoire et Paysage.
      Une lecture historique et paysagère du Cœur du Hainaut qui se définit par l’étude de l’interaction de l’homme avec le paysage. Un chapitre structuré autour des différentes aires paysagères qui compose ce territoire, agrémenté de cartes.
   - Regards 1885-2015.
      Les principaux événements culturels de l’Art nouveau à aujourd’hui, avec introductions contextualisées par époque.
   - Cartes et notices.
      A) Mons : Grand Place - Léopold - Gouvernement Provincial - Fariaux.
      B) Mons : Rachot - Abattoirs - Marché aux herbes - Machine à eau.
      C) Mons : Casemates - La Trouille - Sainte-Waudru - Gare - Grand Prés.
      D) Mons : Parc - Plaine de Nimy.
      E) Route de Maubeuge.
      F) Le Borinage.
      G) Le Centre :
         - Branche 1 : Route de Binche.
         - Branche 2 : La Louvière - Le Rœulx - Morlanwelz - Manage - Seneffe.
      H) Entre-Senne-et-Dendre.
   - Biographies.
      Une vingtaine de notices biographiques inédites d’architectes qui ont réalisé les œuvres les plus significatives ou représentatives des courants architecturaux à Mons et en Cœur du Hainaut.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.
      Des noms d’architectes (et associés : ingénieurs, paysagistes, urbanistes) et artistes, des typologies de bâtiments (public/privé, logement, écoles, culturel, etc.).

35 euros (code de commande : 22738/F).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

 

 

[MONS]. Mons, hier, aujourd'hui, demain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 1973. In-8° carré broché, [64] p., illustrations, cachet humide ex-libris à la page de titre, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en février 1973.
Table des matières :
   - Introduction, par Pierre Houzeau de Lehaie.
   - Mons hier, par Christiane Piérard.
   - Mons aujourd'hui, par Jean Huvelle.
   - Mons demain, par Jean Bartrhelemy.
   - Charte urbaine pour Mons.
   - Projet de prescriptions d'urbanisme applicables à l'intra-muros.
   - Les projets de l'université de Mons.

10 euros (code de commande : 27396).

 

 

[MONS - NORD DE LA FRANCE - CHEMIN DE FER]. Trans-fer. Histoire et actualités ferroviaires belges. Numéro spécial 5. Liège, GTF, 1995. In-8° agrafé, 80 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, tableaux, bel exemplaire auquel on joint le catalogue de l'éditeur.
   Ce numéro est consacré à la ligne de chemin de fer Saint-Ghislain - Quiévrain - Valenciennes.
Table des matières :
   - En guise d'éditorial.
   - La ligne Saint-Ghislain - Quiévrain, un passé prestigieux, un avenir assuré ?, par Roland Marganne.
   - En autorail de Saint-Ghislain à Quiévrain, par Henri Scaillet.
   - Le cru 1995 des voitures à voyageurs de la SNCB, par Roland Marganne.

12 euros (code de commande : 28093).

 

Mons, revivre en ville. Mons, Ville de Mons, 1980. In-4° broché, 56 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, du 14 mars au 13 avril 1980.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Évolution territoriale de la ville des origines à 1861.
   II. De 1861 – démolition des remparts – à nos jours.
      1. Genèse des problèmes urbains actuels.
         a. Éléments du paysage de Mons.
         b. Mons : pôle régional.
      2. Évolution des problèmes urbains.
   III. Le plan de structure.
      1. Élaboration du plan de structure.
      2. Nécessité du plan de structure.
      3. Objectifs du plan de structure.
      4. Définition d'une politique résidentielle.
      5. Définition d'une politique des espaces verts.
      6. Détermination des lignes de force de la conservation du patrimoine bâti.
      7. Restructuration des différentes fonctions urbaines et leur impact sur l'aménagement urbain.
      8. Proposition d'un système de circulation.
      9. Programme général.
      10. Conclusion.
   IV. Exemples concrets de solutions aux problèmes urbains.
      1. Problèmes de circulation :
         - le projet de plan de circulation pour Mons ;
         - les parkings ;
         - le piétonnier.
      2. Problèmes d'habitat.
         A. La rénovation urbaine :
            - la cour du Noir-Lévrier ;
            - la rénovation du quartier Rachot ;
            - îlot adjacent à la Grand-Place ;
            - études de rénovation en cours.
         B. La restauration et réhabilitation d'immeubles anciens de valeur historique ou architecturale.
            - Université de l'État de Mons : logements pour étudiants à la rue du Parc - Place du Parc.
            - Que faire de la machine à eau ?
         C. Construction d'immeubles neufs, intégrés à la trame existante.
      3. Sensibilisation et aide au public.
         - Intervention financière de la ville dans le coût des restaurations des façades présentant un intérêt architectural ou historique.
         - L'Association « Sauvegarde et avenir de Mons » et la promotion de la rénovation de l'habitat urbain.
   - Bibliographie.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 26949).

 

 

Mons, sauvegarde et avenir. Trente années de défense et de promotion du patrimoine urbain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 2001. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   « Née le 16 décembre 1969, Sauvegarde et Avenir de Mons (S.A.M.) n'a pas souahité marquer son existence trentenaire par un événement quelconque, le plus souvent éphémère et alimenté par les leix communs des félicitations.
   Notre association a préféré publier un ouvrage qui, par le texte et l'image, tentera de dresser un bilan de la protection du patrimoine architectural et du développement d'un urbanisme de qualité dans le centre ancien de Mons, durant les trente dernières années du XXe siècle.
   Durant ces années, Sauvegarde et Avenir de Mons a essayé, comme ses status le prévoyaient, « d'étudier et de promouvoir tous les moyens propres à assure l'aménagement et le développement urbanistiques de la ville de Mons et de son agglomération dans le respect de leur patrimoine architectural et de leur personnalité. » Mais Sauvegarde et Avenir de Mons n'a été qu'un acteur parmi d'autres.
   Si beaucoup reconnaissent une évolution très favorable de notre cité, ils conviennent que les raisons en sont diverses : le mérite de cette transformation ne peut être attribué à une seule personne ou à un seul organisme.
   Il s'agit d'une œuvre collective, d'efforts mis en commun à travers l'opposition ou l'adhésion, les réussites et les échecs, l'utopie et le réalisme...
   Il s'agit de tout un ensemble de réflexions, de propositions, d'analyses, de critiques, de décisions qui émanaient d'hommes et de femmes capables de trouver « un équilibre entre les intérêts particuliers parfois contradictoires »... autre définition du bien commun.
Table des matières :
   - Avant-propos, avec un texte de Charles Bertin.
   - Les avatars architecturaux de la ville avant 1861, par Christiane Piérard.
   - Métamorphose urbaine, de 1861 à 1970, par Richard Benrubi.
   - Évolution des idées et des comportements, par André Godart.
   - Tout va très bien... mais à part cela ?, par Jacques Drousie.
   - Les activités du Royal Photo Club Montois.
   - Les prix attribués par Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Les fondateurs de Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 12722).

 

[MONS]. Mons. 6 chantiers muséaux. Bruxelles, Centre International pour la Ville, l'Architecture et le Paysage, 2012. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 101 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans le cadre de 2015, Mons capitale européenne de la Culture, la Ville ouvrira 6 nouveaux lieux museaux. Elle a confié la mission à des architectes et à des spécialistes renommés de sublimer six lieux emblématiques de la mémoire montoise. Le beffroi et les minières néolithiques de Spiennes ainsi que la ducasse rituelle de Mons par le biais d'un espace dédié au mythe de Saint-Georges et du Dragon (Mont-de-Piété), reconnus patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO mettront en évidence leur histoire au travers de centres d'interprétation. La chapelle des Ursulines accueillera l'Artothèque, la Machine à eau, le Centre d'interprétation d'histoire militaire et la Maison Jean Lescarts, l'Historium. C'est ce patrimoine riche et diversifié ainsi que la nouvelle politique culturelle de la ville de Mons que ce livre valorise par une diversité de propos et d'illustrations.

15 euros (code de commande : 25939).

 

MULPAS (Georges) — Histoire d'Élouges. Tome I. - Annexes (complet). Thulin, Imprimerie R. Manteau, 1968. Deux volumes in-8° collés, 143 p., 16 planches hors texte (plans, tableaux, cartes, certains à déplier) et LX p., petit cachet ex-libris à la couverture.
On joint la réédition publiée la même année de l'ouvrage de :
DEBOVE (Charles) — Élouges, ses antiquités et son histoire. In-8° collé, 87 p., XXIII planches volantes faisant suite, bon ensemble bien complet.
   Les Annexes forment en réalité le tome II.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Christiane Piérard.
   - Avertissement.
   - Ouvrages consultés.
   - Charles Debove, sa vie, son œuvre.
   - Quelques trouvailles après Ch. Debove.
   - Étymologie d'Élouges.
   - Héraldique.
   - La Chapelle du Bon Dieu.
   - Les moulins.
   - Chemins et chausséage.
      - Octroi du 21 juin 1758.
      - Les barrières.
      - Dénomination des chemins.
      - Éclairage.
   - La chaux.
   - Le charbon, introduction.
      - Origine.
      - Des usages anciens à la législation du XIXe siècle.
      - Exploitation.
      - L'eau.
      - Air et lumière.
      - Relations d'accidents.
      - Des veines à la surface.
      - Situation sociale du mineur.
   - Évolution parallèle de l'industrie et de l'artisanat.
      - Habitation
      - Population.
      - Industries diverses.
   - Index onomastique.

L'ensemble : 35 euros (code de commande : 27855).

 

Les Pauvres Sœurs de Mons depuis 1350. Un charisme - Une histoire - Un patrimoine. Mons, Pauvres Sœurs de Mons - Maison de la Mémoire, 2016. Grand in-8° (220 x 240 mm.) broché, 208 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Préface par M.-Francine Chauvaux (supérieure générale) :
   Lorsque La Maison de la Mémoire nous sollicita en vue d'évoquer l'histoire de la congrégation des Pauvres Sœurs de Mons, nous n'avons pas hésité un seul instant.
   Ce fut le début d'une belle collaboration avec une équipe plurielle d'historiens, de photographes, de spécialistes en diverses disciplines.
   La publication de notre histoire conventuelle complétera heureusement celles déjà parues sur les couvents des Capucins et Capucines et des Sœurs Noires et enrichira la connaissance du quartier de Messines.
   Les multiples contacts avec les experts en patrimoine, nous ont ouvert les yeux sur divers aspects de notre vie jusqu'ici méconnus et qui ne demandaient qu'à se révéler au travers d'une riche documentation précieusement archivée par nos soins.
   La recherche, tant des spécialistes que des membres de notre communauté, nous a fait prendre conscience de l'impact de la congrégation sur la ville de Mons et ses habitants. Que d'échanges harmonieux ou parfois tendus, entre les institutions civiles et religieuses qui eurent à collaborer au cours des siècles à travers des régimes politiques variés !
   Ce fut l'occasion pour nous d'aller à la rencontre des consœurs qui nous ont précédées depuis la fondation en 1350. Un survol de plus de six cent cinquante ans nous a permis de vibrer à leurs joies et à leurs souffrances, d'appréhender leurs difficultés, et de saisir toute la confiance qu'elles ont mise en la divine Providence, qui les guidait dans toutes leurs entreprises.
   Ainsi, entreprendront-elles sur le site où nous sommes implantées aujourd'hui, la rénovation du refuge de l'abbaye d'Hautmont, en vue d'y installer leur couvent. Au terme de l'Ancien Régime, elles étaient complètement désargentées ; qu'à cela n'y tienne, la Providence y pourvoirait !
   Fidèles à la règle de saint Augustin, elles vivront son idéal spirituel. « Une chose est nécessaire : que vous ayez toujours la vie contemplative en désir et la vie active en patience », disent les premières Constitutions de 1486. À travers les siècles, elles resteront fidèles à ce charisme fondateur, se mettant au service des malades et des pauvres, comme le suggère leur nom de Pauvres Sœurs.
   Dès le début de la jeune Belgique, à partir de 1843, elles essaimeront un peu partout en Wallonie, répondant aux appels reçus. En 1922, elles créeront l'ASBL Providence des malades, à laquelle elles remettront la propriété et la gestion de toutes leurs institutions à l'exception de la maison-mère de Mons qui, outre le noviciat, accueille des personnes âgées.
   Plus récemment, elles s'adapteront encore aux évolutions de la société, en fidélité au concile de Vatican II, comme en témoignent les nouvelles Constitutions de 1983, rédigées suite au Motu proprio Ecclesiae sanctae, promulgué par le pape Paul VI le 6 août 1966.
   Aujourd'hui, alors que les forces vives diminuent, elles poursuivent leur collaboration avec les institutions cédées, et s'investissent dans des projets novateurs comme le Foyer Saint-Augustin où, avec des laïcs et en collaboration avec d'autres institutions montoises d'inspiration chrétienne, elles servent les plus démunis en leur procurant nourriture, vêtements, logement.

25 euros (code de commande : 25152).

 

[PETIT (Louis Marie Joseph)] — Discours prononcé par le Professeur de Rhétorique du Collége de Mons, à la Distribution solennelle des Prix, le 13 août 1835. [Mons], Hoyois, [1835] In-8° en ff., 8 p., rare et en bel état.
   Léopold Devillers attribue ce discours à « Charles Halbrecq, avocat, ancien professeur, membre fondateur de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, décédé à Mons, le 10 mai 1870 » ; mais Jules Becker nous apprend qu'en 1834, le poste de professeur de Rhétorique du Collège d'enseignement public de Mons – il ne s'agit donc pas du Collège des Jésuites, ouvert en 1851 – fut confié à Louis Marie Joseph Petit, succédant à Charles Halbrecq qui occupait cette fonction depuis 1832.
   De 1813 à 1832, Louis-Marie-Joseph Petit (Mons, 1786 - Ixelles, 1861) fut professeur de Poésie puis de Rhétorique au Collège de Nivelles. Il rejoignit le Collège de Mons en 1832 comme professeur de Poésie avant de prendre la charge de professeur de Rhétorique jusqu'en 1850, date à laquelle il devint préfet des études à l'Athénée de Bruxelles, poste qu'il occupa jusqu'en 1853. « Il écrivit de fort belles fables dont la plupart ont été publiées dans l'Annuaire de la littérature et des beaux-arts. Pénétré du génie de l'antiquité, Petit excellait à en faire passer les beautés dans une traduction française. »
Extrait :
   [...] « Pour des esprits instruits, quoi de plus intéressant qu'une solennité destinée à encourager l'instruction ? Adorateurs des sciences et des lettres, ils aiment à voir honorer l'objet de leur culte ; assez heureux pour apprécier par leur propre expérience les avantages des connaissances et du talent, ils éprouvent une douce sympathie pour tout ce qui peut contribuer à en propager les bienfaits ; à l'aspect des récompenses décernées aux premiers succès de la jeunesse studieuse, ils jouissent d'avance de ses succès futurs, et dans ce modeste triomphe de la génération naissante, entrevoient avec complaisance le présage du bonheur de la génération à venir. Tels sont, Messieurs, les sentimens que je lis ici dans tous vos regards. Ces marques éclatantes de l'intérêt que vous portez à l'instruction m'enhardissent à entrer dans quelques détails sur les heureux développemens qu'elle a reçus de nos jours. Je me livrerai à ces considérations avec d'autant plus de confiance, qu'il ne s'y rattachera, sur l'état de notre collège, que des pensées satisfaisantes pour nous fous, et honorables pour les Magistrats qui président à ses destinées. »
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 64, n° 85.
   - Becker (Jules), Un établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545, dans Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 63e volume, pp. 447 et 457.

18 euros (code de commande : 26343).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'Académie Royale des Beaux-Arts de Mons 1780-1980. Institut Supérieur d'Architecture de la Ville de Mons. École Supérieure des Arts plastiques et visuels de l'État à Mons. Mons, Impricoop, 1983. In-8° broché, 222 p., quelques illustrations en noir, exemplaire en bel état, peu courant.
Texte du bulletin de souscription :
   L'Académie Royale des Beaux-Arts de Mons, vénérable institution dont sont issus l'Institut Supérieur d'Architecture et l'École Supérieure des Arts Plastiques et Visuels, a célébré en 1980 et avec un certain faste, le 200e anniversaire de sa création.
   Pour perpétuer le souvenir de cette date et rendre ainsi hommage à tous ceux qui ont œuvré pendant deux cents ans pour l'enseignement des arts dans cette ville, il a été demandé à Christiane Piérard, chargée de cours à l'Institut Supérieur d'Architecture de Mons depuis plus de vingt-cinq ans, de rédiger l'histoire de ces deux siècles de la vie de l'Académie.
   À travers sept chapitres, elle retrace l'évolution de l'institution, les programmes, les règlements ; elle évoque les bâtiments, mais surtout elle parle des hommes tant directeurs que professeurs que disciples qui ont contribué au renom de l'École des Beaux-Arts de Mons. Près de 4.000 noms ont été relevés, de courtes notices biographiques sont consacrées aux artistes qui ont acquis la notoriété au cours de XVIIIe, XIXe et première moitié du XXe siècle et quelques-uns des vingt sièges de cette Académie itinérante sont décrits.
   Des illustrations complètent cette fresque limitée strictement à la période 1780-1980.
   Bref, un volume de 220 pages que chaque « Ancien » de l'Académie souhaitera posséder et que chaque Montois attaché à l'enseignement de sa ville et épris d'art sous toutes ses manifestations voudra acquérir.
Table des matières :
   Préface.
   I. Histoire de l'institution.
   II. Programmes.
   III. Règlements.
   IV. Directeurs.
   V. Professeurs.
   VI. Élèves.
   VII. Bâtiments.
   Annexes.
   Index.

45 euros (code de commande : 26772).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'architecture civile à Mons (XIVe-XXe siècles). Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 23), couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. Du XIIIe au XVe Siècle.
   II. Le XVe siècle et l'hôtel de ville.
   III. Le XVIe siècle : premier âge d'or de l'architecture privée.
      1. Architecture gothique.
      2. Architecture dite espagnole.
      3. Architecture Renaissance.
   IV. Le XVIIe siècle : les grandes constructions publiques.
      1. Architecture « économique ».
      2. Architecture classique.
      3. Architecture baroque.
      4. Architecture à la française.
   V. Le XVIIIe siècle : second âge d'or de l'architecture privée.
      1. Style Louis XIII.
      2. Style de transition Louis XIII - Louis XIV.
      3. Style Louis XIV.
      4. Style Régence.
      5. Style Louis XV.
      6. Style Louis XVI.
   VI. Le XIXe siècle : les grands projets d'urbanisme.
   VII. Le XXe siècle : tentative de renouveau.
   VIII. Architecture militaire.
      1. XIIe siècle.
      2. XIIIe-XIVe siècles.
      3. Du XVe au XIXe siècle.
      4. XIXe siècle.
   - Conclusion.
   - Index des principaux bâtiments et des rues cités.
   - Index des architectes cités.

12 euros (code de commande : 27596).

 

PIÉRARD (Christiane) — Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à la Bibliothèque de Mons. Préface de Maurice.-A. Arnould. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché, XXXVI, 259 p., illustrations, (collection « Éditions Universitaires de Mons - Répertoires », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Trois périodes ont favorisé la naissance ou l'accroissement des bibliothèques publiques et privées belges ; Mons a profité largement de certains de ces événements. À la fin du XVIIIe s., la Révolution française, avec pour conséquence la sécularisation et la nationalisation des biens des communautés religieuses et des grandes institutions de l'Ancien Régime, favorisa la création du noyau autour duquel maintes bibliothèques, aujourd'hui réputées, se sont développées ; Mons en est un exemple typique. L'Armistice du 1l novembre 1918 et l'occupation de l'Allemagne par les armées alliées, la dévaluation du mark et la crise économique qui suivirent le conflit, permirent à des bibliophiles, belges entre autres, d'acquérir à bon compte des livres soigneusement conservés dans de riches bibliothèques rhénanes, mosellanes ou d'ailleurs et ceci explique, sans doute, le nombre important d'incunables d'origine allemande (notamment de Tréves) conservés dans le Fonds Puissant, le chanoine ayant été en relations suivies avec une famille seigneuriale (qu'il nous sera permis de ne pas nommer) ayant des propriétés allemandes. Le troisième événement qui permit d'accroître les collections des bibliophiles d'Europe Occidentale, est la fin de la guerre 1940-1945 et la seconde occupation de l'Allemagne par les Alliés. Des collections, abandonnées ou vendues à un prix suffisamment avantageux pour l'acquéreur, ont été dispersées ou éparpillées ; les États-Unis ont absorbé une large part de cette offre mais aussi des pays européens et le Hainaut est, grâce à un bibliophile avisé, l'heureux dépositaire de dix-neuf incunables dont plusieurs n'étaient ni repris dans Polain, ni représentés dans les collections belges. Ces incunables faisaient partie d'une bibliothèque privée maisdes dispositions testamentaires furent prises en faveur d'un dépôt public.
   [...]
   En juin 1968, au cours d'une réunion de l'Association des bibliothécaires de Belgique, section des livres précieux, il fut décidé de réaliser une idée déjà ancienne : compléter et revoir le catalogue de Polain. Il est certain que les pertes causées par la guerre 1940-1945 ont modifié la répartition des incunables dans les collections publiques et que les collections privées ont subi les mutations propres au sort de telles bibliothèques (ventes, dispersions, héritages, ... ) ; d'autres collections particulières hainuyères sont nées au hasard des occasions et notamment à la suite de la vente de bibliothèques allemandes après la défaite nazie de 1945. Des incunables entrèrent ainsi dans des collections belges . Cette décision de revoir « le Polain » étant prise, chaque bibliothèque belge qui possédait des incunables fut chargée de réaliser le contrôle et l'inventaire de ses collections. C'est ce que nous avons entrepris dès la fin de l'année 1968. Ce fut l'occasion de réaliser un inventaire aussi exhaustif que possible des incunables conservés dans les dépôts publics de Mons.
   D'aucuns pourront s'étonner de voir figurer dans ce catalogue quelques titres ignorés dans le Catalogue de Polain et dans son Supplément, étant considérés là comme des post-incunables ; nous avons pris le parti de les citer chaque fois qu'ils figuraient ailleurs en tant qu'incunables, dans l'un des répertoires anciens ou chaque fois qu'ils étaient signalés en tant que post-incunables dans le Gesamikatalog der Wiegenckucke. L 'ensemble des post-incunables conservés à Mons n'est donc pas répertorié de manière exhaustive dans le présent catalogue ; un répertoire particulier pourrait leur être consacré au sein de l'inventaire des éditions du XVIe siècle en cours d'élaboration. »

13 euros (code de commande : 3377).

 

PIÉRARD (Louis) — Les trois Borains. [Illustré par Anto Carte.] Charleroi, IP Éditions, 2001. In-8° broché, 67 p., bibliographie, exemplaire à l'état de neuf.
   Il s'agit de la réédition de l'édition originale parue en 1933.
En quatrième de couverture :
   Journaliste, écrivain, académicien, promoteur des arts et des lettres, homme politique, ami de la France, européen convaincu, citoyen du monde, Louis Piérard a marqué de son empreinte le monde des Arts et des Lettres et le monde politique de son époque.
   La Fondation Louis Piérard, à l'occasion du cinquantième anniversaire de sa mort, et avec l'appui de l'Administration communale de Frameries qui lui apporte son patronage, a entrepris la réédition du livre Les Trois Borains.
   Cette œuvre, merveilleusement illustrée de dessins d'Anto Carte, de l'École de peinture montoise, et ami de l'écrivain, exprime toute la sensibilité de l'auteur pour son Borinage natal.

13 euros (code de commande : 21948).

 

PONCELET (Édouard) et MATTHIEU (Ernest) — Les imprimeurs montois. Mons, Dequesne [pour la Société des Bibliophiles Belges séant à Mons], 1913. In-8° broché, XXVII, 272 p., nombreuses vignettes dans le texte et deux planches hors texte, (n° 35 des publications de la Société), exemplaire numéroté sur Hollande Van Gelder (n° 71) et signé par le secrétaire et le président de la Société, couverture un peu défraîchie, rare.
   Une très précieuse et très documentée étude dont la première partie est une introduction à l'histoire de l'imprimerie et de l'édition à Mons :
   1°. Les imprimeurs de Mons ne forment pas de corporation. - Leur patron.
   2°. Police de l'imprimerie et de la presse.
   3°. Lieu d'origine et situation sociale. - Groupement topographique. - Installations. - Provenance du matériel et du papier.
   4°. Gravure sur bois et en taille douce.
   5°. Éditeurs montois au XVIe siècle. - Usages professionnels. - Clientèle. - Coût des impressions.
   6°. Firmes fictives. - L'imprimerie montoise au commencement du XIXe siècle. - Desiderata. - Statistique.
   Vient ensuite les notices sur les imprimeurs montois ayant exercé dès 1580 jusqu'au début du XXe siècle.
   L'ouvrage est complété par un index.

120 euros (code de commande : 28608).

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

 

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

 

 

RAVELINE (Henry, pseudonyme de Valentin Van Hassel) — Conte borains. Volume I. Pou dîre à l'èscriène. Édition, traduction et notes par André Capron. Illustrations de Nelly Vaeremans. Liège, Société de Langue et Littérature Wallonnes, 2007. In-8° broché, 211 p., illustrations, (collection « Classiques Wallons », n° 2), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le docteur Valentin Van Hassel (Pâturages 1852-1938) a connu une carrière particulièrement féconde, non seulement comme généraliste et chirurgien, mais également comme littérateur. Il a écrit aussi bien en français qu'en picard borain, le parler qu'utilisaient la majorité de ses patients et que lui-même maîtrisait parfaitement.
   Sous le pseudonyme de Raveline (la raveline était le pic à deux pointes utilisé par les houilleurs), il a produit une trentaine de pièces pour le théâtre et une soixantaine de contes.
   Pou dire à l'èscriène (« Pour dire à la veillée »), son premier recueil de contes, fut publié en 1908.
   Les personnages de ces délicieux récits sont des Borains et des Boraines comme il les a connus, avec leurs qualités, qu'il magnifie, et leurs défauts, qu'il stigmatise. Ces qualités et ces défauts ne sont bien sûr pas spécifiquement borains.
   L'environnement que Raveline crée dans ses récits est un miroir fidèle de ce que le Borinage était à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Il nous dresse un tableau particulièrement fidèle de la vie rude de cette population laborieuse à cette époque.
   Les textes ont été transcrits dans une orthographe normalisée (« système Feller »). Ils sont accompagnés d'une traduction française et d'explications qui facilitent l'accès à ces contes borains.

12 euros (code de commande : 28342).

 

 

Les régions du Borinage et du Centre à l'heure de la reconversion. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1962. In-8° broché, 464 p., une carte à déplier, planches hors textes, tableaux.
   Il s'agit des Actes de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, du 6 au 10 novembre 1961.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Cornez.
   - Allocution d'ouverture, par A. Doucy.
   - Introduction à l'étude des problèmes de la reconversion du Centre et du Borinage, par M. Drechsel.
   - La région économique française du Nord-Pas-de-Calais et ses problèmes, par B. Akar.
   - Les données démographiques dans les problèmes de reconversion des régions du Borinage et du Centre, par P. Bairoch.
   - L'effort de reconversion et la politique d'accroissement de la productivité, par R. Talpaert.
   - Allocution à la séance académique au Palais du Gouvernement Provincial, par E. Cornez.
   - Les conditions de la reconversion économique du Borinage, par R. Stiévenart.
   - Le problème charbonnier, par F. Vinck.
   - Les industries des fabrications métalliques dans le Borinage et le Centre, par G. Velter.
   - Les problèmes de l'emploi dans une région en reconversion industrielle, par L. Servais.
   - L'impact de la crise actuelle dans le Borinage et le Centre et les conséquences espérées de la reconversion, par M. Laloire.
   - Les autres secteurs industriels du Borinage et du Centre, par L. Bodart.
   - Qu'est-ce que Socorec ?, par H. Dumonceau.
   - Une reconversion industrielle dans le Borinage, par P. Colmant.
   - Les principes de la politique de développement régional dans le cadre du Marché Commun, par E. Tosco.
   - Exposé des plans gouvernementaux, par A. Spinoy.
   - La sidérurgie en Hainaut et l'industrie chimique dans le Borinage, par B. Van Ommeslaghe.
   - Conséquences socio-économiques d'une politique de grands travaux, par J.-J. Merlot.
   - L'infrastructure dans les régions du Centre et du Borinage. - Aspects techniques, par G. Willems.
   - Les efforts d'implantation d'industries nouvelles, par le baron Snoy d'Oppuers.
   - Les conséquences sociologiques de la reconversion dans le Borinage et le Centre, par G. De Greef.
   - Quelques réflexions sur l'étude et le plan de reconversion du Borinage et du Centre, par L. Prader.
   - Conclusions de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, par P. Feldheim.
   - Annexe. Aperçu des mesures législatives belges visant à favoriser l'expansion économique.

25 euros (code de commande : 28122).

 

RICHE (R.)Pour connaître et aimer le Vieux Blaugies. Blaugies, Chez l'Auteur, 1957. In-8° broché, 128 p., bel exemplaire.
Table des matières :
   - À mes lecteurs.
   Chapitre I. Les anciens usages et traditions populaires.
      Article I. Au fil de l'année : les fêtes.
      Article II. Les usages et les traditions populaires.
      Article III. Les délassements populaires.
   Chapitre II. Au cours des temps.
      Article I. Onomastique - Topographie - Toponymie.
      Article II. À l'origine.
      Article III. Sous l'Ancien Régime.
         I. La Seigneurie de Blaugies.
         II, La Seigneurie de St. Ghislain.
      Article IV. Aux 16e et 17e siècles.
      Article V. Sous le Régime autrichien.
      Article VI. Sous l'Occupation française et le Régime hollandais.
         I. La Révolution Française.
         II. Sous Napoléon Bonaparte.
         III. Sous le Régime belgo-hollandais.
         IV. Les curés de Blaugies.
      Article VII. La Belgique indépendante.
         I. Les curés de Blaugies.
         II. Les bourgmestres de Blaugies.
         III. Les travaux publics.
         IV. Le « château ».
         V. De 1914 à 1920.
         VI. La guerre (1940), la libération (1944), la victoire (1945).
         VII. Les cloches de Blaugies.
   Chapitre III. Sur la voie du progrès.
      Article I. La vie religieuse.
      Article II. La vie matérielle.
         I. L'habitation hier et aujourd'hui.
         II. Le costume hier et aujourd'hui.
         III. La cuisine hier et aujourd'hui.
         IV. L'éclairage hier et aujourd'hui.
         V. Le chauffage hier et aujourd'hui.
         VI. La monnaie hier et aujourd'hui.
         VII. La poste hier et aujourd'hui.
      Article III. La vie économique.
      Article IV. Les institutions et services publics.
         I. L'administration communale.
         II. La fabrique de l'église Saint-Aubin.
         III. L'assistance publique.
         IV. L'enseignement public.
         V. La bibliothèque paroissiale.
         VI. Le petit musée du vieux Blaugies.
         VII. Autres services et organisations.

20 euros (code de commande : 26595).

ROBERT (C.) — Les minières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient de ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).

 

 

[SAINT-DENIS-EN-BROQUEROIE]. Trésors d'art de Saint-Denis en Brocqueroie. [Bruxelles], [Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture Française], 1968. In-8° broché, 120 p., illustrations, feuillet volant d'errata.
   Catalogue de l'exposition présentée à la salle Saint-Georges à Mons du 27 septembre au 3 novembre, 1968.
Extrait de l'avant-propos de J. de Borchgrave d'Altena :
   L'exposition que j'ai l'honneur de présenter a été réalisée par un groupe de chercheurs et s'inspire de manifestations artistiques analogues qui ont eu lieu ces dernières années à Stavelot en 1965 et en 1968, en 1966 à Rochefort et au Val Dieu, l'année suivante à Tongres et cette année même à Gaasbeeck.
   C'est le résultat d'une exploration systématique des paroisses qui relevèrent de l'abbaye de Saint-Denis-en-Broqueroie à des titres divers. L'enquête a été menée par Madame Mambour et par nous-même avec un groupe de membres de la Société Royale d'Archéologie de Bruxelles. Des notes ont été prises pendant ces excursions, grâce aux soins de Madame Mahieu.
   La partie archéologique de notre travail a été basée sur des travaux historiques, principalement ceux de Monsieur Michel Révelard, élève de Monsieur M.A. Arnould, professeur à l'U.L.B.
   Monsieur Révelard s'est occupé plus spécialement des notices historiques de chaque paroisse, de la fondation et des divers problèmes économiques relatifs à un monastère qui doit son origine à un autre, celui de Sainte-Sauve lez Bordeaux, et dont le nom, Saint-Denis-en-Broqueroie, a des résonnances qui sont bien du royaume de saint Louis.
   Tandis que Monsieur Paul Meurice a mis à notre disposition ses vastes connaissances en matière d'héraldique et que Mademoiselle Lucy Tondreau,
si dévouée à tout ce qui est hennuyer, nous a fait bénéficier de son érudition dans le domaine des manuscrits.
   Monsieur F. Leclercq, Vice-Président du Tribunal, s'est intéressé aux détails de la vente de l'abbaye.
   Pour évoquer le lointain passé du site Obourg-Saint-Denis, Monsieur Lefrancq a bien voulu choisir et commenter quelques objets provenant des fouilles réalisées.

15 euros (code de commande : 26294).

 

 

[SAINT-NICOLAS-EN-HAVRÉ]. L'église Saint-Nicolas-en-Havré à Mons. Miroir du ciel. Miroir des hommes. Mons, Maison de la Mémoire de Mons, 2018. Grand in-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 220 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Cet ouvrage a été réalisé sous la coordination de Paul Lebailly, Déborah Lo Mauro et Jean Schils, avec la collaboration de Gérard Bavay, Bernard Detry, Jean-Baptiste Gaupillat, Serge Ghiste, Léon Kerremans, Isabelle Lecocq, Valentine Maertens, Katia Martroye, Pierre Moiny, André Minet, Émilie Nisolle, Pierre-Jean Niebes, Emmanuel Ramirez-Mauroy, Jean-Christophe Scaillet, Sébastien Tercelin de Joigny et Bernard Tirtiaux.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Introduction.
   Partie 1. La paroisse.
      Chapitre 1. Du Moyen Âge à l'Ancien Régime.
      Chapitre 2. L'église et la paroisse au 19e siècle.
      Chapitre 3. L'ancien hôpital Saint-Nicolas.
   Partie II. L'église.
      Chapitre 1. 1664 - D'une église à l'autre.
      Chapitre 2. De brique et de pierre.
      Chapitre 3. Le décor.
   Partie II. Le patrimoine.
      Chapitre 1. Le maître-autel.
      Chapitre 2. Les stalles du chœur.
      Chapitre 3. La résurrection selon Fonson.
      Chapitre 4. Trésors peints.
      Chapitre 5. Le trésor de Saint-Nicolas.
      Chapitre 6. Les fonts baptismaux.
      Chapitre 7. Une parure de vitraux de la fin du 19e siècle.
      Chapitre 8. La garde-robe de la Vierge à l'Enfant.
      Chapitre 9. La danse macabre.
      Chapitre 10. Les bannières de Saint-Nicolas.
      Chapitre 11. Un échantillon d'héraldique.
   Partie IV. La restauration.
      Chapitre 1. Le programme de restauration.
      Chapitre 2. Le chantier de rénovation.
      Chapitre 3. L'orgue de Saint-Nicolas.
      Chapitre 4. La restauration de l'orgue.
      Chapitre 5. La grande verrière.
   - Postface.
   - Bibliographie.
   Annexe 1. Les vêtements de la Vierge.
   Annexe 2. Les vitraux.
   Annexe 3. Les curés de la paroisse.

25 euros (code de commande : 27665).


[SAINTE-WAUDRU]. La collégiale Sainte-Waudru. Mons. Le guide.
Mons, Association Sainte-Waudru, 2016. In-8° broché, 48 p., illustrations en couleurs.
Introduction :
   Bienvenue dans la collégiale Sainte-Waudru, autrefois chapelle privée des chanoinesses de Mons.
   Nous allons traverser ensemble quatorze siècles d'histoire et mettre nos pas dans ceux que firent, pendant des siècles, les chanoinesses qui vécurent ici.
   Cinq stations marqueront notre parcours, chacune consacrée à un thème. Nous prendrons régulièrement le temps de nous asseoir pour nous imprégner de toute l'élégance de ce monument qui s'adresse autant aux yeux qu'à l'esprit.
   Soyez attentifs à la lumière et aux couleurs : elles sont sans cesse renouvelées. Si vous visitez mille fois Sainte-Waudru, mille fois cette église se présentera différemment à vos yeux. Et la formule est loin d'être gratuite. Lorsque le soleil, dès le printemps, passe la rampe des toits de la ville, c'est par son chevet que l'église s'illumine. Au solstice d'hiver, c'est au milieu du jour qu'il faut visiter le monument. Et à tout moment de la journée, le soleil s'empare de l'une ou l'autre statue, de l'un ou l'autre pilier et lui donne vie.
   Le plan du parcours se trouve au revers de la couverture: suivez-nous pour découvrir ensemble le rêve des chanoinesses de Mons !

9 euros (code de commande : 24668).

 

[SAINT-STANISLAS]. Saint-Stanislas Jubilé 1951. Compositions originales de Marcel Gillis et Edmond Dubie. Bruxelles, Bulens, 1952. In-4° broché, 48, [58 (publicités] p., illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire auquel on joint les programmes des festivités.

         
   Couverture, illustrations d'Edmond Debie et de Marcel Gillis (pour Jules César représenté au Théâtre Royal).

25 euros (code de commande : 28387).

 

[SECONDE GUERRE MONDIALE]. Affiche annonçant un concert du Quatuor Enzen le 7 avril 1942 à l'Hôtel de Ville de Mons. 415 x 617 mm., en très bel état.
   
Le Quatuor Enzen était un ensemble très renommé. Créé à Dortmund, il était constitué de musiciens talentueux : Friedrich Enzen, Peter Klöcker, Erich Rodenbrügger et Rudolf Evler.
Bibliographie :
   - Bernhard Zeller (Bernhard), Wittener musiktage, 1938, dans Zeitschrift für musik - 1939, p. 83.

15 euros (code de commande : 27366).

 

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.J.) Inventaire des objets d'art et d'antiquité existant dans les édifices publics des communes de l'arrondissement judiciaire de Mons. IIe série - Tome quatrième. Cantons de l'Arrondissement Administratif de Mons - Boussu - Dour - Pâturages - Lens. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1931. In-8° broché, 293 p., illustrations, (Tome IX de la Collection des Inventaires du Hainaut).
Table des matières :
   - Canton de Boussu : Boussu - Hainin - Hautrage - Hensies - Hornu - Montrœul-sur-Haine - Quaregnon - Saint-Ghislain - Thulin - Villerot - Warquignies - Wasmes (Borinage) - Wasmuel.
   - Canton de Dour : Dour - Angre - Angreau - Athis - Audregnies - Autreppe - Baisieux - Blaugies - Élouges - Erquennes - Fayt-le-Franc - Marchipont - Montignies-sur-Roc - Onnesies - Quiévrain - Roisin - Wihéries.
   - Canton de Pâturages : Pâturages - Asquillies - Aulnois- Blaregnies - Bougnies - Eugies - Frameries - Genly - Givry - Gœgnies-Chaussée - Harmignies - Harvengt - Havay - La Bouverie - Noirchain - Quévy-le-Petit - Quévy-le-Grand - Sars-la-Bruyère.
   - Canton de Lens : Lens - Baudour - Bauffe - Cambron-Casteau - Cambron-Saint-Vincent - Caussée-Notre-Dame-Louvignies - Erbaut - Erbisœul - Herchies - Jurbise - Lombise - Masnuy-Saint-Jean - Masnuy-Saint-Pierre - Montignies-lez-Lens - Neufmaisons - Neufvilles - Sirault - Tertre.
   - Errata et addenda.

25 euros (code de commande : 28590).

 

[TAVERNIER (Lodoïs)]. TAVERNIER (André) — L'idée de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) de par sa nécessité. Lodoïs Tavernier, un père de l'Europe oublié. Préface de Francis Balace. Waterloo, Avant-Propos, 2014. In-8° collé, 233 p., illustrations.
   Lodoïs Tavernier est né à Nimy en 1892, il fait ses humanités au Collège Saint-Stanislas à Mons et ses études d'ingénieur civil des Mines à l'École Polytechnique de Mons. Après la Première Guerre mondiale, il est ingénieur des mines aux charbonnages des Hamendes à Jumet et Deschassis à Lodelinsart jusqu'en 1925. Il continue sa carrière au Portugal pour revenir en Belgique où il exercera aux Société des Produits chimiques Coignet, Gélatines Hasselt et Vilvorde et Gélatines d'Hyon jusqu'en 1953. Son décès survient en 1957, il travaillait alors au Centre d'Études de l'énergie nucléaire.
   Son petit-fils retrace ici son itinéraire à travers de nombreux documents.
En quatrième de couverture :
   Un ingénieur, Lodoïs Tavernier, avait compris, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le rôle primordial joué par le charbon dans la force de frappe allemande. Début 1944, il devint président du Comité des experts du charbon pour le Comité interallié. Cinq mois plus tard, il remit son rapport officiel aux Alliés, expliquant l'importance de la maîtrise du réservoir potentiel énorme de charbon que constitue la Ruhr allemande pour éviter tout nouveau conflit futur. À ses yeux, l'unique solution viable était de mettre sur pied une Régie de contrôle des productions de charbon, chapeautée par l'Union des pays y participant. Il s'agissait de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, dont l'idée sera reprise en 1950 par Monnet et Schuman.
   De 1945 à 1947, il se battit pour cette idée, multipliant les conférences et envoyant des tirés à part à des chefs d'État, des ministres, des industriels et des scientifiques, communiquant sur les radios belge et française. De nombreux articles de presse en parlèrent. Toutes les archives d'époque qui en attestent sont présentées dans cet ouvrage. Par son idée et son combat, Lodoïs Tavernier apparaît comme le véritable Père de la CECA, instrument d'entente et d'unité qui valut à l'Union européenne le prix Nobel de la Paix en 2012.

24,95 euros (code de commande : 21922).

 

THOMAS (Willy) — Le Château du Diable à Quaregnon. Quaregnon, W. Thomas, 1989. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié sous les auspices du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région.
Table des matières :
   I. Introduction.
   II. La Préhistoire.
   III. Époque romaine.
   IV. Époque franque (le VIIe siècle), le monastère et/ou oratoire de sainte Waudru.
   V. Les invasions normandes (IXe siècle).
   VI. Les lieux après les invasions normandes.
   VII. La fortification comtale - Muraille restante - Époque de sa construction.
   VIII. La Cour de Justice.
   IX. Évolution du nom - Origine de l'appellation « Château du Diable ».
   X. Les propriétaires successifs à partir du XVe siècle.
   XI. Conclusion générale.

10 euros (code de commande : 27632).

 

VAN NEROM (Claire) et MEYER (Jacques) — La faïencerie de Wasmuël. Trois familles, une faïencerie. Avant-propos de Francis Goidts. Namur, Éditions du Noyé, [1997] In-4° broché, 59 p., illustrations en noir et 56 planches en couleurs, une grande planche volante en noir à déplier, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Wasmuël se situe à une douzaine de kilomètres à l'ouest de Mons, au milieu du Borinage hennuyer
   En 1935, le village comptait environ 1.500 habitants.
   Si l'époque contemporaine n'épargne guère le Hainaut, tant français que belge, les circonstances n'ont pas toujours été aussi dures pour cette région où, dès la fin du XVIIIe siècle, ont fleuri quantité de manufactures locales, à côté des activités industrielles lourdes. Dans ce sens, Wasmuël peut être cité en exemple, au moins pour la majeure partie du XIXe siècle et la première moitié de notre siècle. La famille Paulus y fonda une faïencerie qui devait prospérer durant plus d'un siècle.
   Au travers du présent ouvrage, nous désirons rendre un hommage tout en couleurs à ces familles d'entrepreneurs, aux artisans et aux artistes réalisateurs d'une multitude de faïences, utilitaires ou décoratives, témoignant toujours de l'incontestable savoir-faire de leurs auteurs.
   Le lecteur est donc invité à un voyage dans le temps et dans l'espace, au travers d'un ensemble remarquable de faïences, aujourd'hui rassemblées par la magie de l'image, grâce au nombre impressionnant de photos réalisées par l'un des descendants des familles fondatrices de la manufacture de Wasmuël.
   Toute proche de nombreuses manufactures similaires de renom, la faïencerie de Wasmuël fut d'emblée contrainte – concurrence oblige – de rechercher un équilibre entre ses prouesses artistiques et sa production d'utilité courante ; les directeurs successifs mettront tout en œuvre pour améliorer la qualité de la production, que ce soit en matière de composition des pâtes, de cuisson, de résistance des émaux et vernis, etc.
   Mené avec opiniâtreté et intelligence, ce travail a permis la création d'une multitude de faïences à destinations variées. Si, parmi elles, se trouvent des œuvres remarquables, c'est que l'ensemble de la production a toujours été réalisé en parfaite harmonie avec les tendances artistiques nouvelles du moment.

30 euros (code de commande : 26903).

 

VANOLANDE (Myen) — Œuvres Choisies. Mons, Le Ropïeur, 1933. In-8° broché, XI, 246 p., un portrait, exemplaire non coupé, dos abîmé mais restauré, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Histoires.
      - El quin.
      - Ein compte réglé.
      - Méete à s' méeson.
      - Ein nouviau grand lîfe.
      - Enne bonne feimme.
      - Enne bonne bouteïye.
      - Ein métier qué l' diâbe n'a nié voulu fèere.
      - Ein nouviau vernis.
      - Au tribunal.
      - Enne leçon d'ariqu'métique.
      - Au Congo.
      - Membre du jury.
      - A confesse.
      - Plan d' campagne.
      - Ein homme franc.
      - Ein drame terrîbe.
      - El bas vert.
      - Service à onze heures !
      - Histoire dé ducasse.
      - El pont.
      - Mam'zelle Zulma.
      - A l' tiouque.
      - Histoire dé cat.
   - Chroniques.
      - Dé l'influence dé l' toile bleue.
      - Tirage au sort.
      - Pou lés cuturières.
      - Les cabots.
      - On vos l' swéete.
      - El quié d' no méeson.
      - El bétième.
   - Chansons.
      - C' que j' pinse.
      - Lés iards.
      - Al' Madame du monumint Antouaine Clesse.
      - A Mercure, Dieu des voleurrs.
      - Pou les sinistrés !
      - Contint dé m' sort.
      - La fin du monde.
      - Complainte du pompier.
      - J'ai ingueulé m' bosse !
      - El chagrin d' Pierre Généefe.
   - Folklore.
      - Ducasse dé Mons.
      - El foire.
      - Saint-Antouaine.
      - Saint-Eloi.
      - El petit Jésus.
      - Avertance pou l' Ducasse.
      - El boutique dé m' grand'mére Susule.
      - No rue : el rue dés Grousiers.
      - No méeson.
      - A frèchés gayes.
      - Je suis le vrai Jacob.
      - Ah... oup ! !
      - Les croque-morts.
      - Avéez, des loques ?
      - Les bernatiers.
      - Mouléârdes, mouléârdes, mouléârdes…Hoûe !!!
      - Et à poires cuites toutes chaudes !
      - L'ermetteu d' carbon.
   - Fantaisies.
      - El révision du calendier.- Métingue au ciel.
      - Meînages assortis.
      - El dragon grougne.
      - El patois montois à la cour.
      - Costume dé « cour ».
      - Ouverture dé l'esposition.
      - El départ pou Brusselles.
      - Au palais.
     - Pourménade in ville.
      - Rinconte d''ein Montoîs.
      - A l'esposition.
      - Pou l' Roi d' Prusse.
      - El visite dé Mossieu Fallières.
      - El dragon vote.
      - L' Ropïeur à Paris.
      - Avertance.
      - El départ.
      - Dins l' convoi.
      - L'arrivée à Paris.
     - Su les boulevards.
      - L' lindemin au matin.
      - A l'Élysée... nié d' Montmartre.
     - A les courses d'Auteuil.
      - Au Moulin Rouge.
      - El dragon réeve d'el gréeve.
      - L'homme dé d'rnain.

25 euros (code de commande : 26529).

 

VAN OVERSTRAETEN (Daniel) — Le pouillé de l'abbaye de Saint-Ghislain (première moitié du XVIe siècle). Bruxelles, Palais des Académies, 1967. In-8° agrafé, [38 (pp. 25-62)] p.., exemplaire non coupé.
   Extrait du Bulletin de la commission royale d'Histoire, t. CXXXIII - 1967.
Extrait :
   En dépouillant, il y a quelques années, un cartulaire de l'abbaye de Saint-Ghislain, nous avons découvert une liste des Beneficia ad collationem monasterii Sancti Gisleny pertinentia. Ce document inédit, important pour celui qui étudie l'histoire de l'ancienne abbaye bénédictine et doit se contenter d'un nombre de sources fort réduit par suite de l'incendie du dépôt des Archives de Mons en 1940, mérite de retenir l'attention pour d'autres motifs.
   Nous nous proposons de la publier en le faisant précéder des réflexions que l'examen de son contenu nous a suggérées.

5 euros (code de commande : 27839).

 

[VEUCHET (Edmond)]. L'œuvre folklorique et patoisante d'Edmond Veuchet Secrétaire Général de l'A.I.Ms. 1881-1953. Mons, Associationdes Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons, [post 1959]. In-8° collé, 8, CC p., illustrations in et hors texte, peu courant.
Extrait de l'In memoriam par Camille Legrand :
   Au cours de son Assemblée Générale du 10 mai 1959, l'Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons décida d'honorer la mémoire de son regretté Secrétawe Général Edmond Veuchet en publiant le recueil des articles intitulés « Montoiseries » qu'il avait fait paraître dans la revue Pourquoi Pas.
  Elle entendait ainsi ne pas laisser dans l'oubli l'un des aspects les plus chatoyants du caractère de l'un des meilleurs des siens.
   Ingénieur des Mines de la promotion de 1905, Edmowd Veuchet se consacra à la construction mécanique, spécialement dans le domaine de la tuyauterie industrielle, dirigeant une entreprise qui était sienne. En même temps, son esprit chercheur et largement ouvert sur nombre d'avenues du savoir humain, se préoccupait de questions relatives à la formation de l'Ingénieur et, en général, de la préparation et de l'organisation des cadres de la production industrielle. [...]
   Rappelant ensuite son activité professionnelle et ses débuts au Ropïeur, Henri Putanier écrit :
   « Par l'entremise de Georges Garnir, il envoie au spirituel hebdomadaire Le Pourquoi Pas ses « Montoiseries » tant goûtées de milliers de lecteurs et qui contribuent à rendre plus sympathique encore le vocabulaire montois.
   C'est précisément cette œuvre qu'avec l'aimable autorisation du Pourquoi Pas et l'indispensable collaboration de Madame Veuchet qui, vouée totalement au culte du souvenir de son cher mari, et profondément heureuse de notre initiative, avait mis de tout cœur à notre disposition l'abondante documentation qu'elle possédait, que nous nous sommes proposés de publier et qui constitue le présent volume.
   On y verra toutes les facettes du talent de notre cher camarade qui pouvait aborder avec succès tous les genres : tantôt brossant à larges traits de petits tableaux montois, tantôt observateur et psychologue comme dans ses articles sur l'histoire naturelle, tantôt croquant sur le vif, divers personnages, mais toujours fidèle à ses amitiés.

25 euros (code de commande : 26721).

 

WATELET (Hubert) Inventaire des Archives des Sociétaires de la société civile des Usines et Mines de houille du Grand-Hornu. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1964. In-8° broché, 216 p., (« Archives de l'État à Mons »), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   En décembre 1951, la société civile des Usines et mines de houille du Grand-Hornu fusionna, par voie d'apport, avec la Société anonyme des charbonnages du Hainaut à Hautrage. Depuis lors les archives du Grand-Hornu sont entrées en deux étapes aux archives de l'État à Mons. Dès novembre 1952, M. le conservateur A. Louant reçut une première série de documents de M. P. Culot, alors administrateur-délégué de la Société du Hainaut, et du marquis Roland de Moustier, dernier administrateur de la Société du Grand-Hornu. Il s'agit surtout de la correspondance reçue, antérieure à 1850. Mais c'est en avril 1962 que MM. M. Culot et P. Ledru, administrateurs-directeurs de la Société anonyme des charbonnages du Borinage à Cuesmes, confièrent à M. E. Sabbe, archiviste général du Royaume et à M. A. Louant, l'essentiel des archives de l'entreprise.
   La houillère du Grand-Hornu fut créée en 1778, sur la juridiction de l'abbaye de Saint-Ghislain, par une société « à parts », dont Charles Godonnesche, de Valenciennes, fut le principal « bailleur de fonds ». En 1810, Henri De Gorge, négociant lillois, acheta le charbonnage, lui adjoignit notamment un atelier de construction de machines et, en peu de temps, fit de l'ensemble, l'un des établissements les plus importants du bassin houiller du Couchant de Mons. Mais il mourut sans enfant. Ce fut sa femme, Eugénie Legrand, qui lui succéda à la tête de l'affaire ; elle légua alors le patrimoine à l'une de ses sœurs, Adélaïde Degorge-Legrand et à ses neveux Émile Rainbeaux, Alfred, Nelly et Édouard Legrand. En 1843, ces héritiers, originaires du Nord de la France comme les fondateurs du charbonnage, constituèrent la société civile en lui donnant un caractère strictement familial. Jusqu'à la fusion de 1951, la plupart de leurs successeurs furent des Français. À cette époque, l'entreprise, qui avait gardé sa structure familiale, était pratiquement la dernière des sociétés houillères, civiles de Belgique.
   Les archives du Grand-Hornu sont très riches et débordent largement le cadre de l'affaire elle-même. Abstraction faite des quelques actes qui concernent les premières années du charbonnage (1777-1806) et de quelques documents établis à Hornu après la fusion avec la Société d'Hautrage, il s'agit, on le sait, d'un fonds d'une entreprise de famille. Si les archives concernent essentiellement les Usines et mines de houille, elles contiennent aussi beaucoup d'autres documents intéressant soit l'ensemble des copropriétaires, soit certains d'entre eux. Avant 1843 déjà, la fortune des De Gorge-Legrand ne comprenait pas seulement les biens industriels mais aussi des propriétés foncières. À sa mort, les héritiers d'Eugénie Legrand fondèrent la société civile sur la fortune industrielle. Mais ils maintinrent également les immeubles dans l'indivision. Aussi certains documents se rapportent-ils à ces propriétés. D'autre part, à côté des archives de la communauté, il y a des papiers et titres mobiliers personnels ou des documents touchant les affaires et les biens particuliers de certains associés.
   Le fonds se compose donc de plusieurs parties. Néanmoins il possède une réelle unité interne. Ses trois ou quatre sections tiennent à la structure familiale de l'affaire et non à des circonstances fortuites. Que ces différentes catégories de documents apparaissent à l'époque de la famille De Gorge-Legrand, cela ne peut nous étonner puisqu'au Grand-Hornu, cette famille se trouvait chez elle. Mais elles se maintiennent pendant presque toute la durée de la société civile. En effet, d'une part l'administrateur, secondé par son fondé de pouvoir, le secrétaire général, gérait les biens fonciers en même temps qu'il orientait la marche de la maison. D'autre part, les sociétaires recouraient facilement au secrétaire général, parfois même à tel ou tel administrateur, pour règler des questions personnelles en marge des problèmes d'intérêt commun. Ainsi, c'est parce que le personnel de direction de l'entreprise avait dans ses attributions la gestion des immeubles en copropriété et parfois les intérêts personnels de tel ou tel associé ou de son conjoint, que le fonds ne concerne pas simplement l'entreprise. Pour le classer, nous nous sommes inspiré de la méthode devenue classique dans l'ordonnance des archives de famille. Comme ces dernières en effet, les archives d'entreprises familiales comprennent deux grandes divisions : les « papiers personnels » et les « documents relatifs aux biens ». La première englobe des documents qui, comme la correspondance, traitent des questions d'administration ou de gestion du patrimoine commun en même temps que tel ou tel intérêt particulier ; elle constitue notre premier chapitre. Puis viennent les documents qui concernent les « biens » ou qui, par leur valeur de continuité, tranchent par rapport à la diversité des papiers personnels ils forment la matière des chapitres II à V. Le deuxième se rapporte à l'administration générale et à l'ensemble des biens de la communauté. Les Usines et mines de houille font l'objet du suivant. Le quatrième est consacré aux immeubles en indivision tandis que le cinquième est réservé aux affaires et aux immeubles particuliers des sociétaires. Tel est le plan général adopté.

13 euros (code de commande : 28216).

 

YANNART (Philippe) — L'épée de l'Empereur. Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande. Roman historique. Arquennes, Memogrames, 2015. In-8° broché, 463 p., illustrations, (collection « Arès »).
En quatrième de couverture :
   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l'association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. À l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu'il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L'Epée de l'Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.
   Chargé de récolter, pour compte de la Régence montoise, les candidatures des anciens soldats de l'Empire pour l'obtention de la médaille de Sainte-Hélène, instaurée par Napoléon III en souvenir de son oncle Napoléon Ier, Louis Dechembry se retrouve mêlé à un terrible complot qui fixera son destin. Dès sa première rencontre avec le colonel Dumoulin, le futur notaire est fasciné par le récit de la vie mouvementée de son interlocuteur. L'individu a connu, tout jeune, l'arrivée à Mons des Sans-Culottes, suivie du vote en faveur de la réunion de la ville avec la France révolutionnaire, puis de la sinistre parenthèse de la Terreur. Enfin, le Consulat et l'Empire, durant lesquels il sert dans la Grande Armée.
   Simple acteur dans ces luttes gigantesques qui ont marqué le début du 19e siècle, le colonel Dumoulin se proclame fièrement enfant de la Nation, qui en fit un soldat n'ayant que son courage pour tout patrimoine, le monde pour famille, ses blessures comme passeport... Un soldat ayant accepté de n'avoir pour patrie que là où il pouvait se nourrir, pour tout protecteur que le bon Dieu, mais aussi un père : l'Empereur ! ... Jusqu'à ce jour de juin 1815 où, pour lui comme pour tous ses camarades, le Soleil s'était couché définitivement. Alors, abandonnés du Roi et de la Nation, il ne resta à ses Braves que leur demi-solde et leur courage pour survivre.
   Heureusement, les commémorations au sein de l'Association des Anciens Frères d'Armes de l'Empire, qu'ils ont créée et que préside le colonel Dumoulin, leur permettent de trouver un peu de chaleur, un peu de réconfort dans une paix retrouvée. Des circonstances rocambolesques ont mis entre leurs mains un des plus beaux trophées qui soit à leurs yeux, une des plus belles reliques de leur gloire passée – une épée personnelle de l'Empereur. Un précieux trophée pour lequel l'orgueil des hommes et des nations déclenche une longue lutte acharnée qui ne trouvera son épilogue que de nos jours.
   Au fil du roman, le lecteur est invité à revivre tantôt les émeutes survenues durant la Révolution de 1830, qui chassent les Hollandais de la ville et du pays, tantôt l'invasion allemande en août 1914, la bataille de Mons et les quatre ans d'une occupation aussi humiliante que rigoureuse.
   Quant au notaire Dechembry, héritier et dépositaire du secret des anciens vétérans de l'Empire, il se sacrifie à cette noble cause qu'il a fini par embrasser, en mémoire de ces hommes ayant donné leur jeunesse, parfois leur vie, souvent leur santé pour un unique idéal : la défense de la Liberté.
   Tout ce qui est décrit dans ce récit est vrai. Ce qui ne l'est pas aurait pu l'être...

33 euros (code de commande : 23553).

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