HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

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Les localités qui font partie de l'arrondissement administratif de Mons-Borinage sont :
Boussu (Boussu, Boussu-Bois, Hornu),
Colfontaine (Wasmes, Pâturages, Warquignies),
Dour (Dour, Blaugies, Élouges),
Frameries (Frameries, La Bouverie, Sars-la-Bruyère, Noirchain Eugies),
Hensies (Hensies, Hainin, Montrœul-sur-Haine, Thulin),
Honnelles (Angre, Angreau, Athis, Autreppe, Erquennes, Fayt-le-Franc, Marchipont, Montignies-sur-Roc, Onnezies Roisin),
Jurbise (Jurbise, Erbaut, Erbisœul, Herchies, Masnuy-Saint-Jean, Masnuy-Saint-Pierre),
Mons (Mons, Ghlin, Flénu, Jemappes, Maisières, Nimy, Havré, Harmignies, Harveng, Hyon, Mesvin, Nouvelles, Ciply, Saint-Symphorien, Villers-Saint-Ghislain, Spiennes, Cuesmes, Obourg, Saint-Denis),
Quaregnon (Quaregnon et Wasmuël),
Quévy (Asquillies, Aulnois, Blaregnies, Bougnies, Genly, Gœgnies-Chaussée, Quévy-le-Grand, Quévy-le-Petit, Givry, Havay),
Quiévrain (Quiévrain, Baisieux, Audregnies),
Saint-Ghislain (Saint-Ghislain, Baudour, Neufmaison, Sirault, Tertre, Hautrage, Villerot).

 

 

Nouvelles entrées

 

DE BETTIGNIES (Charles) et ROUSSELLE (Charles) — Les rues de Mons. Promenades et recherches historiques. Préface et mise à jour des rues de Mons en 1982 par Christiane Piérard. Réédition augmentée de deux plans de Mons en 1882 et 1982. Mons, Charles Jottrand, 1982. In-8° collé, 375 p., bien complet de la feuille volante contenant les deux plans, exemplaire en très bon état, rare.
   Il s'agit de la réimpression de À travers les rues de Mons. Promenades historiques par Charles de Bettignies, publié en 1864, et de Les rues de Mons recherches historiques, suivies d'un indicateur général des voies publiques actuelles de cette ville et de sa banlieue par Charles Rousselle, publié en 1882. Christiane Piérard détaille tous les changements opérés pendant un siècle (122 pages).
   Indispensable pour la connaissance de l'histoire de Mons.

35 euros (code de commande : 30226 - vendu).

 

[HAINAUT - RECONVERSION INDUSTIRELLE]. Les régions du Borinage et du Centre à l'heure de la reconversion. Bruxelles, Institut de Sociologie, 1962. In-8° broché, 464 p., une carte à déplier, planches hors textes, tableaux.
   Il s'agit des Actes de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, du 6 au 10 novembre 1961.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Cornez.
   - Allocution d'ouverture, par A. Doucy.
   - Introduction à l'étude des problèmes de la reconversion du Centre et du Borinage, par M. Drechsel.
   - La région économique française du Nord-Pas-de-Calais et ses problèmes, par B. Akar.
   - Les données démographiques dans les problèmes de reconversion des régions du Borinage et du Centre, par P. Bairoch.
   - L'effort de reconversion et la politique d'accroissement de la productivité, par R. Talpaert.
   - Allocution à la séance académique au Palais du Gouvernement Provincial, par E. Cornez.
   - Les conditions de la reconversion économique du Borinage, par R. Stiévenart.
   - Le problème charbonnier, par F. Vinck.
   - Les industries des fabrications métalliques dans le Borinage et le Centre, par G. Velter.
   - Les problèmes de l'emploi dans une région en reconversion industrielle, par L. Servais.
   - L'impact de la crise actuelle dans le Borinage et le Centre et les conséquences espérées de la reconversion, par M. Laloire.
   - Les autres secteurs industriels du Borinage et du Centre, par L. Bodart.
   - Qu'est-ce que Socorec ?, par H. Dumonceau.
   - Une reconversion industrielle dans le Borinage, par P. Colmant.
   - Les principes de la politique de développement régional dans le cadre du Marché Commun, par E. Tosco.
   - Exposé des plans gouvernementaux, par A. Spinoy.
   - La sidérurgie en Hainaut et l'industrie chimique dans le Borinage, par B. Van Ommeslaghe.
   - Conséquences socio-économiques d'une politique de grands travaux, par J.-J. Merlot.
   - L'infrastructure dans les régions du Centre et du Borinage. - Aspects techniques, par G. Willems.
   - Les efforts d'implantation d'industries nouvelles, par le baron Snoy d'Oppuers.
   - Les conséquences sociologiques de la reconversion dans le Borinage et le Centre, par G. De Greef.
   - Quelques réflexions sur l'étude et le plan de reconversion du Borinage et du Centre, par L. Prader.
   - Conclusions de la XXIXe Semaine Sociale Universitaire, par P. Feldheim.
   - Annexe. Aperçu des mesures législatives belges visant à favoriser l'expansion économique.

25 euros (code de commande : 30206 - vendu).

 

[MONS - GRAVURE]. [HOGENBERG (Frans)] — Bergen. [s.l.], [s.n.], [ca 1610]. Description en allemand disposée en cinq colonnes sous la gravure et date en latin, chiffre « 5 » dans le coin inférieur gauche, bandelette de papier collée sous la gravure avec le texte en français sur deux lignes, suivi de la date en latin. Beau tirage, bien encré de cet exemplaire en bel état, probablement extrait de Premier volume contenant quarante tableaux ou histoires diverses qui sont mémorables touchant les guerres, massacres et troubles advenus en France ces dernières années.
Dimensions :
   - Dessin : 286 x 209 mm.
   - Cuvette : 288 x 212 mm.
   - Feuille : 298 x 223 mm.

   Né à Malines en 1535, Frans Hogenberg exerça principalement son activité de graveur à Cologne où il mourut en 1590. Dans son excellente étude sur les représentations de Mons en gravures que nous pouvons qu'inviter à lire, Christine Gobeaux précise que cette représentation du siège de Mons par le duc d'Albe, en 1572, fait partie de la sixième série de gravure que Frans Hogenberg a consacré aux guerres de religions dans les Pays-Bas. Elle ajoute que « les gravures d'Hogenberg sont d'abord parues en feuilles volantes avant d'être numérotées pour former des séries. » La gravure présentée ici serait « un deuxième état, le premier ne présentant aucune numérotation. »
   Christine Gobeaux ajoute : « Pour interpréter cette épreuve, il faut la retourner car le graveur a oublié d'inverser le dessin lors de la gravure du cuivre. À l'arrière-plan de celle-ci, se profile la ville de Mons vue de la porte de Nimy à la porte des Guérites en passant par la porte d'Havré. Les bois de Nimy et Maisières apparaissent dans l'angle opposé. Au second plan, l'armée du Prince d'Orange venant de Péronnes-lez-Binche s'avance vers la défense espagnole. À gauche, les canons du duc d'Albe bombardent l'est de la ville. À à l'avant-plan, la cavalerie du Prince affronte les fantassins du duc d'Albe. Au centre, les soldats espagnols reculent et la cavalerie vient à leur secours. »
   « Les gravures des séries historiques ont été produites dans le but de dépeindre les événements qui se déroulaient dans les Pays-Bas. Elles ont essentiellement pour sujet la répression de la religion réformée vue du côté des Protestants. Les commentaires qui les accompagnent ne sont pas neutres. Ils sont clairement en faveur des rebelles. N'oublions pas que Frans Hogenbergh, d'origine malinoise, s'est réfugié à Cologne parce que son nom figurait sur la liste des personnes bannies des Pays-Bas par le duc d'Albe. Dans ce type de gravure, l'accent est mis sur la représentation des combats et non sur celle des villes. Celles-ci ne sont figurées en détails que lorsqu'elles font l'objet d'un siège. Elles sont représentées en profils, souvent à l'arrière-plan. L'objectif ici n'est pas de faire un portrait fidèle à la réalité mais de donner une idée des fortifications de celles-ci. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, t. 81, S.001.A., pp. 466-476.

120 euros (code de commande : 30253 - vendu).

 

[MONS - PREMIÈRE GUERRE MONDIALE]. 14-18. La Grande Guerre à Mons et dans sa région. Waterloo, Avant-Propos, 2015. In-8° collé, 301 p., illustrations, ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en parfait état, envoi d'un des auteurs.
En quatrième de couverture :
   La commémoration du centenaire de la Grande Guerre est l'occasion de porter un nouveau regard sur cette période. C'était l'objectif de la journée d'étude tenue à Mons en octobre 2014. Les actes de cette journée offrent l'opportunité de présenter au grand public les résultats de recherches historiques menées actuellement sur différents thèmes ayant trait à la Grande Guerre dans la région de Mons.
   Les enjeux de la bataille de Mons, événement militaire majeur des 23 et 24 août 1914 qui voit s'affronter les troupes britanniques et allemandes, sont évidemment rappelés, mais est aussi retracée la bataille, beaucoup moins connue, qui s'est déroulée à Frameries le 24 août 1914.
   Divers aspects de l'occupation allemande à Mons sont ensuite abordés, d'abord sous l'angle original des avis officiels placardés quotidiennement sur les murs de la ville, puis sur le plan politique en portant le regard sur l'action spécifique du Gouvernement provincial du Hainaut, en particulier en matière de ravitaillement. Les conséquences économiques de l'occupation pour le bassin houiller montois sont également envisagées.
   L'activité de la résistance est évoquée à travers l'engagement audacieux de deux femmes, Edith Cavell et la princesse Marie de Croÿ, l'une pionnière du nursing engagée dans une filière d'évasion et l'autre mettant en place un réseau d'évasion de soldats alliés à partir du Nord de la France. Le contre-espionnage allemand, sujet neuf, est étudié à partir de l'activité d'un espion belge passé au service de l'Allemagne.
   La sortie de la Grande Guerre est l'objet d'une attention particulière. La description des semaines qui précèdent l'Armistice offre une image sensible du vécu des Montois durant ces jours pénibles. La libération de Mons par les troupes canadiennes et leur présence dans la ville dans l'immédiat après-guerre sont l'objet d'une présentation attentive aux phénomènes de rencontre entre cultures. L'étude d'un cas de désertion nous éclaire sur le fonctionnement (souvent caricaturé) de la justice militaire en temps de guerre.
   C'est enfin l'imaginaire de la guerre qui est abordé d'une double façon, dans une étude passionnante relative aux origines de la célèbre légende des Anges de Mons et dans une présentation de la symbolique de réconciliation qui a présidé à l'aménagement du cimetière de Saint-Symphorien.
Table des matières :
   - Introduction, par Emmanuel Debruyne, Élise Julien, Catherine Lanneau et Pierre-Jean Niebes.
   Partie 1 - Août 1914.
      Chapitre 1. La bataille de Mons d'août 1914, un bref aperçu, par Corentin Rousman.
      Chapitre 2. La bataille de Frameries du 24 août 1914, par Bernard Croquet.
   Partie 2 - Aspects de l'occupation.
      Chapitre 1. Mons sous l'occupation allemande à travers les affiches de l'époque, par Yves Quairiaux.
      Chapitre 2. Position et rôle du Gouvernement provincial du Hainaut pendant la Première Guerre mondiale, par Marie Arnould.
      Chapitre 3. Le bassin du Couchant de Mons durant la Première Guerre mondiale : éclairages pluriels, par Assunta Bianchi et Camille Vanbersy.
   Partie 3 - Résistance et contre-espionnage.
      Chapitre 1. Edith Louisa Cavell et le Hainaut. Résistance par filière d'évasion et pionnière du nursing, par Hugh Robert Boudin.
      Chapitre 2. Le réseau de Marie de Croÿ. Un réseau de renseignement pendant la Grande Guerre dans le Nord de la France, par Isabelle Vahé.
      Chapitre 3. Entre vraisemblable et faux-semblants : Léopold Wartel, agent du contre-espionnage allemand en Belgique occupée durant la Première Guerre mondiale, par Élise Rezsöhazy.
   Partie 4 - Sortir de la Grande Guerre.
      Chapitre 1. Les jours les plus longs ? Le vécu des Montois dans les dernières semaines de la guerre et leur expérience de l'Armistice, par Nicolas Mignon.
      Chapitre 2. La présence des soldats canadiens à Mons, de la libération à la démobilisation, par Nastassia Sersté.
      Chapitre 3. « Je préfère être fusillé que d'aller aux tranchées. » L'histoire du soldat Jules H., de Dour, condamné à mort durant la Grande Guerre, par Benoît Amez.
   Partie 5 - Espaces de l'imaginaire.
      Chapitre 1. « From fiction to facts » : analyse de l'affaire des Anges de Mons à travers la presse britannique, par Marie Cappart.
      Chapitre 2. Le cimetière militaire de Saint-Symphorien : symbolisme et réconciliation, par Glyn Prysor.

20 euros (code de commande : 30228 - vendu).

 

ROLLAND (Jean) — Images d'autrefois. À l'ombre du Beffroi. Baudour. Quaregnon. Saint-Ghislain. Frameries, Union des Imprimeries, 1941. In-8° broché, 82 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - Étymologie de Baudour.
   - La terre et pairie de Baudour.
   - Analyse des Droits et Hauteurs de la Seigneurie de Baudour.
   - Sceau Échevinal et Armoiries de Baudour.
   - Le nom de Quaregnon. Son étymologie.
   - Le Château du Diable à Quaregnon.
   - La Seigneurie de Sa Majesté le Comte de Hainaut à Quaregnon.
   - L'Abbaye de Saint-Ghislain.
   - La Rafle miraculeuse - Saint Ghislain jouant aux dés avec le diable.
   - Louis XIV et le cardinal Mazarin à Saint-Ghislain.
   - Histoire admirable d'un esprit qui a paru souvent de nuict au monastère de Saint-Ghislain, au mois de février 1656.

18 euros (code de commande : 30229 - vendu).

 

SIGART (Joseph) — Glossaire étymologique montois ou Dictionnaire du wallon de Mons et de la plus grande partie du Hainaut ; par J. Sigart, Docteur en médecine, ancien Représentant, Membre correspondant de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, Chevalier de l'Ordre de Léopold. Ouvrage publié sous le patronage de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut. Bruxelles - Leipzig, Flatau, 1866. [Bruxelles et Leipzig / Émile Flatau, Libraire-Éditeur / 1866] In-8° demi-toile rouge à coins, 402, [1 (table)], [1 bl.] p., premier feuillet couverture conservé, bon exemplaire, rare.
Avant-propos :
   L'ouvrage que je livre au public sera sans doute bien incomplet ; on sent qu'il est impossible à une seule personne de connaître les dialectes de toutes les localités, je ne dirai pas d'une province, mais même d'un arrondissement. Il est des mots qui ne sont usités que dans un seul village, d'autres qui changent de signification d'une commune à l'autre ; mais connût-on tous les mots usités dans le Hainaut, il serait bien difficile de n'en point omettre. En effet, aucun autre ouvrage n'est là pour aider la mémoire et cette privation de toute espèce de guide est sans doute cause que beaucoup de mots qui me sont connus auront été oubliés.
   Mais si une seule personne ne peut improviser un glossaire complet, le livrer parfait est une tâche bien autrement difficile. Comment traduire une foule de mots qui n'ont point d'analogues en français, comment surtout donner une signification à des expressions dont la valeur est douteuse dans la bouche de ceux mêmes qui les emploient ? un pareil travail ne pourrait guère réussir que dans les mains d'une réunion de personnes versées dans la matière ; disons le mot, une académie montoise pourrait seule l'exécuter avec succès. À son défaut, j'ai dans mes loisirs ébauché cet essai que je jette en avant, sans prétention autre que de faciliter le travail de quiconque voudrait parcourir la même voie.
   Cependant je crois que mon travail, quelque faible qu'il soit, pourra être utile aux personnes qui n'ont pas une connaissance parfaite du français : elles trouveront ici tous les mots qu'elles doivent éviter ; elles y verront même, comme contre-épreuve, une série de mots français qu'elles pourraient croire wallons. Ces mots, placés à la fin de l'ouvrage, sont bien loin d'être recommandés à l'usage : les uns sont bas, les autres triviaux, quelques-uns obscènes ou inusités ; mais s'il est peu convenable d'en employer le plus grand nombre, toujours est-il avantageux de les connaître ; de plus, dans le cours du dictionnaire, à la signification montoise d'un mot j'ai ajouté la signification française, lorsqu'elle est peu connue ou assez peu éloignée pour ne pouvoir être facilement distinguée.
   On pourra aussi trouver utilité à se servir de cet ouvrage pour obtenir l'explication de beaucoup de mots qui sont employés dans certains écrits, quoiqu'ils ne soient pas français : c'est ainsi qu'il n'est aucun mémoire d'avocat dans un procès de charbonnage, qui ne renferme les mots de costeresse, vau-tierne, etc., que l'on chercherait en vain dans les dictionnaires français.
   On pourra encore trouver ici l'origine de certains mots français qu'il serait impossible ou difficile de débrouiller : les mots français sont restés moins fidèles que les nôtres à leur origine celtique, franque ou latine : ils se sont modifiés davantage ; quelques-uns sont disparus et laissent une lacune, v. gourié, cabot. Voici comment s'exprime Diez (dict. étym. p. VII) : « Les patois offrent des trésors inappréciables et inépuisables aux recherches ; ils donnent des résultats surprenants sous le rapport de la lettre et sous celui de la signification. » Ce livre aura en même temps le mérite d'établir une filiation entre divers patois ; ce sera un trait d'union. Tel mot liégeois devient reconnaissable à Valenciennes ou à Amiens par l'interposition du mot montois.
   Enfin il est une foule de choses qui ne sont connues des personnes même instruites que par leur nom patois ; demandez aux neuf dixièmes de la population montoise comment on appelle en français les craquelins, les vits de velours, les io io campion, ils ne sauront que répondre. Ils n'ont pas même de moyen de s'en instruire, à moins de s'adresser à un botaniste qui connaisse son patois ; car un ouvrage de botanique n'apprendrait rien ; mais demandez à un botaniste montois ce que c'est que l'hierbe de feu, el lopin, el tampon, mots inusités à Mons, mais en usage dans les villages circonvoisins, il y a probabilité qu'il n'en saura rien. Ce que je dis de la botanique peut s'appliquer à la médecine, à l'anatomie, à la zoologie et à une foule d'autres sciences ; mais sans sortir du cercle des choses vulgaires, il serait facile de produire une immense quantité de mots dont presque personne ne connaît l'équivalent français.
   Quoiqu'on puisse dans un ouvrage spécial trouver des renseignements sur les poids et mesures du Hainaut, on ne sera sans doute pas fâché de trouver ici la valeur de la lieue, du hotteau, du vassiau, etc. J'ai pensé que ces mots n'étant pas français, au moins dans leur signification rigoureuse, étaient de mon domaine et je m'en suis emparé.
   Quoi qu'il en soit de l'utilité de mon travail, je ne puis m'empêcher de penser que tous les cœurs vraiment montois vont s'émouvoir à la seule nouvelle de son apparition : il leur sera doux de retrouver des mots à demi oubliés qui leur rappelleront le souvenir des jeux de leur enfance ; il leur sera agréable de voir fixer, par l'impression, un langage qui tend incessamment à s'effacer, et si je ne me suis pas trompé, si je suis sinon utile, au moins agréable à mes compatriotes, je serai bien payé de mes peines.

150 euros (code de commande : 30243 - vendu).

 


VIENNENT DE PARA
ÎTRE

 

HEUPGEN (Paul) — Sélection de « Viéseries ». Mons, Association des Montois-Cayaux, 2020. In-4° broché sous couverture à rabats, 272 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Historien local, chercheur infatigable autant qu'érudit, Paul Heupgen a grandement contribué à la vulgarisation de l'histoire du Hainaut et en particulier de celle de la Ville de Mons.
   Le folklore local lui doit également beaucoup. C'est en effet sous son impulsion qu'est créé en 1930 le Jardin du Maïeur et que la fontaine du Ropïeur y est érigée en 1937. Il est également à l'origine, en 1931, de la création du Musée de la Vie montoise : la Maison Jean Lescarts. Enfin, il inventa de toutes pièces la tradition selon laquelle caresser la tête du singe du Grand’Garde porte bonheur.
   Mais, ce qui constitue l'œuvre maîtresse de Paul Heupgen, ce sont les nombreux articles historiques parus dans le journal La Province entre 1925 et 1950. Il les intitula Viéseries, terme imagé annonçant leur caractère accessible à tous.
   Toutes ces chroniques – plus de mille – sont écrites dans un style simple et familier. Elles sont toutes originales, l'auteur ayant eu recours directement aux documents d'archives. Depuis la destruction partielle, en 1940, des Archives communales et de celles de l'État, ces articles constituent une source unique de renseignements sur l'histoire locale.
   Nous avons procédé à une sélection, bien évidemment subjective, des Viéseries.
   Toutefois, en fin de volume, une table renvoie à la collection complète déposée à la Bibliothèque de l'Université de Mons et aux Archives de l'État, ce qui permettra à ceux qu'intéressent le folklore et l'histoire de notre ville de les retrouver aisément.
   L'Association des Montois Cayaux a voulu ressusciter cette œuvre monumentale en présentant quelques-unes de ces tranches d'histoire, mais notre but premier était surtout de rendre hommage à Paul Heupgen, personnalité montoise injustement méconnue de nos jours.

34 euros (code de commande : 30175).

 

HONNORÉ (Laurent) et POUSSEUR (Caroline) — Le patrimoine de la ville de Mons. Namur, Agence Wallonne du Patrimoine, 2020. In-8° agrafé, 68 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 163).
En quatrième de couverture :
   Mons possède un remarquable patrimoine bâti, riche et diversifié. En parcourant ses rues, le promeneur ne peut qu'être frappé par les très nombreux témoignages architecturaux qui couvrent toutes les périodes de l'histoire de la ville depuis le Bas Moyen Âge. La collégiale Sainte-Waudru, l'hôtel de ville et le beffroi en sont les fleurons. Mais le paysage montais est aussi constitué d'églises paroissiales, d'anciens couvents, refuges d'abbayes et chapelles et de plusieurs centaines de demeures privées, maisons de maître ou habitations plus modestes. Le patrimoine montois, en grande partie préservé des destructions et mutilations volontaires ou accidentelles, n'en est pas pour autant figé. Depuis les années 1970, la rénovation et la réhabilitation de plusieurs quartiers par des restaurations et des constructions neuves ont permis de sauver de nombreux immeubles anciens, mais aussi d'y intégrer des éléments d'Architecture contemporaine. La désignation de Mons comme capitale européenne de la culture en 2015 a renforcé davantage encore cette évolution. Sur la base d'un plan à la fois chronologique et thématique, ce Carnet du Patrimoine invite à la découverte du patrimoine d'une ville historique, harmonieuse et accueillante, mais aussi engagée dans une vision d'avenir.

6 euros (code de commande : 30183).

 


Dans la mise à jour précédente...

 

[MONS - Collégiale Sainte-Waudru]. La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., reproductions photographiques de très belle qualité en noir et blanc, bel exemplaire.
Sur le bulletin de souscription :
   Un monument exceptionnel
   À regarder...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...et à comprendre
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois.

25 euros (code de commande : 30173).

 

[MONS]. Mons, deux siècles d'art. Par Josée Mambour-Deboulle, Baudouin Hambye, Fernand Martin, Eugène Mottoul, Émile Poumon et Lucie Tondreau. Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1989. In-4° sous reliure et jaquette (froissée) d'éditeur, 159 p., illustrations en noir et en couleurs, tirage limité à 1500 exemplaires, on joint le bulletin de souscription.
Table des matières :
   - Préface, par Abel Dubois.
   - Introduction.
   Chapitre I. L'école de la peinture de Mons au XIXe siècle.
      - Du classicisme au naturalisme.
         - De Wauquière à Hennebicq (1856-1875).
         - Antoine Bourlard et son temps.
   Chapitre II. La peinture montoise de 1900 à 1950.
      - La peinture montoise de 1900 à 1930.
         - Du début du siècle jusqu'à la première guerre.
         - Après la première guerre jusqu'en 1930.
         - Après 1930.
      - Directeurs de l'Académie de Mons (1899-1949).
      - Les cercles d'art à Mons (Le Bon Vouloir - L'Essaim).
      - Mouvements nés entre les deux guerres (Le mouvement Nervia - Les Loups - Le Mouvement surréaliste à Mons).
   Chapitre III. La peinture à Mons de 1950 a nos jours.
      - De quelques épigones...
      - Autour de l'Académie des Beaux-Arts.
      - De 1969 à nos jours.
   Chapitre IV. L'École de gravure de Mons.
      - L'École de Mons après Danse.
      - Le déclin de l'École de gravure.
      - La lithographie montoise.
      - Les dernières années.
      - Appendice : Quelques notions indispensables - Quelques mots sur la gravure en couleur.
      Épilogue.
   Chapitre V. Les sculpteurs montois au XIXe siècle et au XXe siècle.
   Chapitre VI. Répertoire des artistes montois.
   Index.

45 euros (code de commande : 30115).

 

[MONS - GRAVURE]. Mons. Mons, Hannoniae urbs potens et ampla, a Carolo Magno Metropolitan mun[e]ze et caesareis privilegijs donato Trulla flu. alvitur propugnaculis et natura loci munitissima Gens humana et opulata, Saginariae negatiatione dedita. Gravure d'une des éditions de la Description de tous les Pays-Bas de Lodovico Guicciardini, éditée à Anvers et Amsterdam, chez Blaeu et Janssonius, de 1612 à 1648. Exemplaire en bel état.
Dimensions :
   - Dessin : 311 x 232 mm.
   - Cuvette : 313 x 234 mm.
   - Feuille : 376 x 278 mm.

   Christine Gobeaux précise que « la gravure figure dans les différentes éditions de la Description de tous les Pays-Bas de Guicciardini, imprimées par les éditeurs néerlandais Blaeu et Janssonius. Il s'agit du deuxième état du cuivre car les gravures comportent le numéro 84 dans l'angle inférieur droit. »
   Elle ajoute : « À première vue, la gravure [...] peut paraître identique à celle parue dans les éditions plantiniennes. Cependant un examen approfondi permet d'affirmer qu'il s'agit d'un nouveau cuivre. Tout d'abord, le dessin des maisons et des arbres diffère. Le titre, situé dans le cartouche au-dessus du plan, ne se termine plus par un point. Le texte latin du cartouche n'est pas composé de la même manière. Les fins de lignes ne comportent pas le même mot et le texte se termine par un ornement typographique. Le dessin de l'encadrement intérieur du cartouche et du personnage a été modifié. Les blasons ne sont pas identiques. Au niveau des inscriptions sur le plan, l'emplacement des noms diffère. Ainsi la porte de « Bertemont » est inscrite ici à l'extérieur de la ville. Le nom de l'église Saint-Nicolas manque sur ce plan. Au niveau de la porte du Rivage, toute une rangée de maisons a été supprimée. S'il s'agissait du même cuivre, des traces de celles-ci seraient visibles à la loupe. Or ce n'est pas le cas. À part cet élargissement à la porte du Rivage, le tracé des rues n'a subi aucune modification.
   Le cuivre de cette gravure comporte deux états. [Le] premier sans numéro de planche a été très peu utilisé.
   En conclusion, ce plan reflète toujours la même situation au niveau topographique. L'éditeur n'a pas jugé nécessaire de l'actualiser puisqu'il est censé illustrer une œuvre qui décrit les Pays-Bas au XVIe siècle. D'autre part, le souci d'offrir un plan correct au niveau topographique n'est pas l'objectif de ce type de publication. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, t. 81, P.008.B, pp. 422-433.

120 euros (code de commande : 30150).

 


PARUTIONS RÉCENTES

 

À nouveau disponible :

STILMANT (Raymonde) — Les orfèvres de Mons du XIIIe au XIXe siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2019. In-4° broché, 301 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   Les aléas politiques, économiques et sociaux dont les « Provinces Belgique » furent les victimes au cours des siècles ont opéré de sombres coupes dans l'importante production des orfèvres montois répertoriés.
   Mons, ville enserrée dans ses fortifications jusqu'au XIXe siècle a joué un rôle politique important sous l'Ancien Régime en tant que capitale administrative du Comté de Hainaut, celui-ci incluant une partie du territoire français qui fut annexé progressivement par les guerres de Louis XIV de 1635 à 1677.
   Mons où se réunissaient les États de Hainaut constitués de la noblesse, du clergé et du Tiers État comptait six paroisses, la principale étant Sainte-Waudru qui eut ses orfèvres attitrés car les nobles dames chanoinesses avaient la généreuse habitude d'offrir une coupe d'argent aux personnalités qui les invitaient à leur repas de noces. Les paroisses de Saint-Germain, Saint-Nicolas en Havré, Saint-Nicolas en Bertaimont et Sainte-Élisabeth furent aussi d'excellentes clientes des hommes de l'art. Les orfèvres pouvaient aussi compter parmi leur clientèle les vingt et un refuges d'abbayes où séjournaient les abbés durant les sessions des États de Hainaut, les nombreux ordres religieux dont les Jésuites, les Ursulines, les Bénédictines, les Sœurs Noires, les Sœurs Grises, les Visitandines, .... et de multiples chapelles.
   La noblesse et la bourgeoisie furent également d'importants commanditaires de nos orfèvres comme en attestent les armoiries gravées sur de somptueuses pièces d'orfèvreries civiles : Croÿ, Mérode, Gages Bousies, Arenberg, Cornet d'Elzius, Vilain XIV, Houzeau de le Haie.
   Le métier organisé depuis le XIIIe siècle a conquis ses lettres de noblesse dès la période bourguignonne dont de nombreuses réalisations sont encore visibles dans les trésors des collégiales Sainte-Waudru à Mons et Saint-Vincent à Soignies : le goût et la qualité d'exécution de ces œuvres sont irréprochables.
   Aux XVIIe et XVIIIe siècles, de véritables lignées d'orfèvres rivalisent de virtuosité pour mettre en œuvre pièces de prestige tant civiles que religieuses. Au début du XVIIe siècle, noix de coco évidées et montées en argent pour servir de coupes, hanap en forme de cerf et tazza sont sous l'influence des productions des villes du Nord et allemandes. Le goût français s'imposera ensuite mais nos orfèvres seront suffisamment créatifs pour garder indépendance et originalité en élaborant leurs propres modèles.
   Les graves troubles politiques de la fin du XVIIIe siècle que subissent nos Provinces, champs de bataille, des grandes puissances rivales sonnent le glas du beau métier d'orfèvre et écument nos trésors de métal précieux. Le métier se perpétuera au XIXe siècle mais le nombre d'orfèvres et leur clientèle ne sont plus comparables à ceux des siècles précédents.
   Une autre perte irréparable fut causée par l'incendie des archives en 1940 suite à un bombardement allemand destiné à la gare de Mons qui n'a pas atteint sa cible. De précieux documents furent irrémédiablement perdus et l'on ne doit la connaissance de ces centaines de noms d'orfèvres qu'au travail de l'avocat Gonzales Decamps qui passionné par notre passé artistique a relevé en 1906 des centaines de noms d'orfèvres souvent accompagnés d'une date de réception, de maîtrise ou d'activité.
   Ces inestimables manuscrits conservés à la Maison Losseau constituent la base de notre travail.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Le métier d'orfèvre à Mons.
      I. Les premiers statuts.
      II. Le poinçonnage.
         1. Le poinçon de ville au château.
         2. Le second poinçon de ville AE couronné.
         3. Le poinçon de date.
            a. La lettre décanale.
            b. Le millésime.
         4. Le poinçon de maître.
         5. L'apprentissage et la maîtrise.
         6. L'orfèvre dans la hiérarchie sociale.
            a. Bourgeois de la ville de Mons.
            b. Change du Roi ou de la ville.
            c. Homme de fief sur plume.
            d. Connétable.
            e. Après serment, devront signer.
            f. Bâtonnier de Sainte-Waudru.
            g. Le commerce de l'orfèvrerie.
            h. Les orfèvres et le protestantisme.
            i. Les orfèvres et la monnaie.
   - Tableau des lettres décanales.
   - Abréviations.
   - Dictionnaire des orfèvres de Mons du XIIIe au XVIIIe à Mons.
   - Glossaire.
   - Index des illustrations.
   - Index des noms.
   - Légende des places, rues, ruelles de Mons.
   - Les enseignes de Mons.
   - Les poinçons par thèmes.
   - Sources et bibliographie.

40 euros (code de commande : 29175).

 

WAUTELET (Michel) et DEBACKER (Marie-France) — Ghlin dans les guerres. De 1914 à 1945 et après... Mons, Michel Wautelet, 2020. In-4° broché, 74 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Connaître notre passé permet de mieux apprécier notre présent mais surtout de bien préparer notre futur.
   Ce livre de Michel Wautelet et Marie-France Debacker retrace l'histoire de la commune de Ghlin au travers de ces guerres. Vous y découvrirez des héros et des héroïnes, des habitants amoureux de leur village, des femmes et des hommes empreints de courage et d'aspiration à la liberté...
   Cet ouvrage rend hommage notamment aux victimes de la fameuse bataille du long Coron qui marqua une des dernières épreuves humaines de la Seconde Guerre mondiale dans notre région.
   Puisse ce livre nous permettre de réfléchir et de mieux vivre notre futur.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Ghlin en 1914.
   3. La Première Guerre mondiale.
   4. L'entre-deux-guerres.
   5. La Seconde Guerre mondiale.
   6. L'après-guerre.
   Annexe 1. Victimes de la guerre 1914-1918.
   Annexe 2. Enfants victimes du drame du 16 janvier 1919.
   Annexe 3. Victimes de la guerre 1940-1945.
   Annexe 4. État-major du groupe A60 de l'Armée secrète.
   Annexe 5. Le camp de prisonniers allemands de Ghlin-Erbisoeul.

18 euros (code de commande : 29151).


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[ARMONAQUE DÉ MONS]. Collection des Armonaques de Mons. An 1846 à 1855. Mons, Masquillier et Lamir, 1846-1855. 10 volumes sous une jolie demi-reliure d'époque, dos lisse orné de filets et de fers dorés, [1 (faux-titre manuscrit)], [1 bl.], [1 (titre manuscrit)], [1 bl.], 44, 64, 64, 62, [2], 63, [1], 62, [2], 78, [2], 70, [2], 71, [1], 72 p., ex-libris de l'avocat Le Tellier, exemplaire en très bon état.
   Il s'agit de la tête de collection du premier almanach de la littérature dialectale que Charles Letellier fit paraître en 1846. Durant de nombreuses années, il assura seul toutes les charges de sa réalisation : écriture, direction de l'édition, corrections et même, semble-t-iI, vente.
Bibliographie :
   - Charles Letellier. Curé, auteur patoisant et fondateur de l'Armonaque de Mons Mons, Anthologie Montoise, 1989.

100 euros (code de commande : 29544).

 

Armonaque dé Mons pou l'année 2015. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014 In-8° broché, 104 p.
Advertance :
   2015 ! Ene année historique pou no p'tit trô d'ville ! « Ville européene de la culture » : les Montois peuvent'té ette fiers que les geins du monde intier aront leu r'gard tourné su no patrimoine qué ça fusse l'architecture, les arts, l'histoire éyé bé sûr el littérature.
   Au mois d'juin, ça f'ra quarante années qu' l'Association des Montois Cayaux défind no patrimoine. Nos avons trouvé qu'c'étoit l'bon moumint d'rappeler que nos avons à Mons ène littérature patoisante qui mérite bé d'ette honorée ; d'ailleurs, chaque année el vindrédi avant l'Ducasse, nos rindons hommâge à tous ses auteurs qui, bé souvint récriviont aussi bé in patois qu'in français.
   C'n'année-ci, l'Armonaque vos bay'ra l'occasion dé r'lire des bellés pages dé nos littérateurs anciens.
   In preume, ej voudrais rapp'ler qué c'est grâce à Marcel Gillis qué l'association des Montais Cayaux a vu l'jour il ara quarante ans au mois d'juin qui viét.
   Tant pire pou l'orde chronologique : el prumier tesse que vos lirez est « l'credo » des Montois Cayaux qué Marcel Gillis a récrit in 1971 : « Les Cayaux » ; c'étoit quasimint s'testamint... il est dallé r'trouver el curé Letellier in 1972 !
   Justémint, i falloit r' mette in route l'Armonaque qu'étoit insclumi dépuis 1890.
   Pierre Coubeaux s'a mis à l'ouvrâche ; in 1976, l'Armonaque dé Mons r'trouvoit ène deuxième vie èyè il est co bé fertèyant... puisqué vos êtes in train dé l'lire ! Pierre Coubeaux méritoit bé d'avoir el deuxième place dins no lisse.
   Bé sûr, choisi c'est arfuser ; vos n'trouv'rez putète nié el canson qu'vo grand-pé cantoit à les mariâges ou bé l'faufe qui vos f'soit rire à tous les cabarets mais nos avons voulu rinde hommâge à tous les littérateurs qu'ont voulu définde el langue dé nos tayes èyè nos ratayes.
   J'espère que vos y trouv'rez vo bonheur !
                                                                                   Claude Gérin.

5 euros (code de commande : 22298).

 

ARNOULD (Marie) — Maisières. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Maisières.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Comte Auguste Vincent Cornet d'Elzius.
      - Baron Arthur François Amélie du Bois de Chantraine.
      - Vicomte Adrien Stanislas Paul Vilain XIIII.
      - Nestor Nicaise.
      - Gaston Claudoré.
      - Albert Dewolf.
      - Marcel Stiévenart.
   - Les lieux-dits.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19626).

 

AUDIN (Alain) — Mons - Borinage. Bruxelles, Legrain, 1989. In-8° collé, 267 p., illustrations, (collection « Mémoire de la Wallonie »), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Aux origines : Waudru, Ghislain, Gilles de Chin.
   - Mons, son folklore et ses joyaux.
   - Le bruit des armes.
   - Le purgatoire vu du paradis.
   - Le Borinage.
   - L'autre richesse industrielle.
   - Quelques professions d'autrefois.
   - Les communications.
   - Une époque et ses mentalités.
   - Le dialecte et ses expressions.
   - L'école.
   - L'âme de l'art.
   - Usages et traditions.
   - Les loisirs.
   - Le contexte matériel.
   - Montois et Borains à table.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 28734).

 

AUQUIER (André) — Borinage. Souvenirs d'un glorieux passé. Préface par Victor Cornez. Quaregnon, Chez l'auteur, 1988. In-8° broché, 157 p., illustrations, (collection « Notre Passé »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Discours, citations, interviews.
   - Ce Borinage qui me colle au corps.
   - Des courants sociaux.
   - Catéchisme du Peuple, Déclaration de Quaregnon et Manifeste du Mineur.
   - Le charbon, richesse du Borinage, puis facteur de sa ruine.
   - La crise de l'industrie de la chaussure.
   - Verreries, faïenceries, porcelaines, céramiques et produits réfractaires.
   - Le secteur textile.
   - Les briqueteries.
   - Les brasseries.
   - La métallurgie.
   - L'IDEA et la crise.
   - Quelques réalisations qui ont quand même marqué.
   - Souvenirs d'un patrimoine.
   - Conclusions.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 29970).

 

AUQUIER (André) — Quaregnon au fil du temps. S.l., [chez l'auteur], [2003]. In-8° broché, 96 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   - Préface.
   - Après le passé minier.
   - Hydrographie : les ruisseaux.
   - Maîtres, maîtresses et élèves d'antan.
   - La vie théâtrale d'autrefois.
   - 1940-1945 : pour que l'on n'oublie pas.
   - Les pionniers du sport.
   - Le patrimoine artistique communal.
   - Quelques souvenirs encore.

20 euros (code de commande : 28215*).

 

AUQUIER (André) — Tertre en cartes postales anciennes. Zaltbommel, Bibliothèque Européenne, 1974. In-8° oblong sous cartonnage illustré d'éditeur, [4] p., 38 illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
Extrait de l'introduction :
   Commune de 854 hectares dont 35 de terrains boisés, Tertre a une voirie qui totalise plus de 35 kilomètres, pour une population de 4.882 habitants au dernier recensement. Ce n’est que depuis le 29 août 1883 qu’un décret décida la séparation du hameau de Tertre de la commune de Baudour.
   En effet, à l’origine, son appellation exacte était « Le Tertre », appellation due à la présence du tertre du moulin situé sur sa limite nord. Lors de son érection en commune on supprima l’article d’où son nom actuel, Tertre. Le langage courant a conservé l’appellation primitive : en patois de la région, on dit toujours avec raison « Au Tiette », ce qui signifie « Au Tertre ».

15 euros (code de commande : 29565).

 

 

BECKER (Jules) — Un Établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545. Mons, Dequesne, 1913. Fort in-8° broché, 619 p., illustrations hors texte, le deuxième feuillet de couverture est froissé mais cet exemplaire est en bon état, ce qui est assez rare.
Avertissement :
   
Parmi les monographies manuscrites que le Gouvernement réunit, dans le compartiment de l’Enseignement moyen, à l’Exposition internationale de Bruxelles, en 1910, figurait une notice historique de l'Athénée royal de Mons.
   Cette étude, quoique favorablement appréciée, n’était pas destinée à être publiée. Mais des amis de l’Athénée royal de Mons, qui tenaient à la conserver, ont facilement obtenu de la bienveillance du Comité de la « Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut » qu'elle fût insérée dans les Mémoires de cette société savante. Et l’auteur, pour répondre à ces attentions, a voulu revoir son travail et lui donner un développement plus considérable.
   Qu’on ne s’attende pas cependant à trouver ici un tableau absolument complet d’une Institution dont l’origine est aussi reculée. Dans l’exposé de notre sujet, il reste bien des lacunes, mais il serait difficile de les combler, à moins de trouver des documents qui n'existent pas dans nos archives publiques.
   Situer l’établissement dans chacune de ses transformations ; en reproduire, aussi exactement que possible, la physionomie particulière à l’époque où les collèges avaient leur vie propre ; toutefois, ne pas négliger le point de vue général, afin d’apporter une contribution, si modeste qu’elle soit, à l’histoire de l’Enseignement secondaire en Belgique, tel est le but que nous nous sommes proposé.
   En résumé, nous avons essayé de montrer, comme on l’a fait ailleurs, quels efforts représentent les progrès réalisés dans l’œuvre si importante de la formation de notre jeunesse.
   Un établissement d'enseignement moyen à Mons s’adresse aux anciens élèves de l’Athénée royal de Mons, qui y retrouveront des souvenirs de leur jeune âge ; aux habitants de cette ville, qui y liront un chapitre de leur histoire locale ; à tous ceux que préoccupent les questions d’enseignement.
   Puissent ces pages les intéresser !
Table des matières :

   - Avant-propos - Bibliographie.
   - Introduction : Avant la création du Collège de Houdain.
   - Collège de Houdain. Première période (1545-1774). Seconde période (1774-1794).
   - École Centrale (1798-1802).
   - École secondaire (1808-1812).
   - Collège de Mons. Première période (1812-1818). Seconde période (1818-1830). Troisième période (1830-1850).
   - Athénée royal (depuis 1850).

50 euros (code de commande : 29968).

 

 

BERNARD (Véronique) — À la découverte de ma commune. Harmignies. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique, géographique et hydrographique.
   - Esquisse géologique du village d'Harmignies.
   - Petit historique de l'industrie extractive à Harmignies, par Nicolas Dupont.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Léonard Louis Dagobert Dejardin.
      - Victor Louis Auguste Dejardin.
      - Edmond Joseph Albert Victor Steurs.
      - Victor Joseph Desolre.
      - Henri Joseph Lermusiaux.
      - Zéphirin Hallez.
      - Henri Joseph Jacmain.
      - Léon Joseph Augustin Dereme.
      - Jules Georges Étienne Cornu.
      - Gédéon Léopold Berlanger.
      - Camille Henri Alfred Cusse.
   - Lieux-dits anciens et modifications consécutives à la fusion des communes de 1977.
   - Perspectives d'une démarche.
   - Remerciements.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 18292).

 

BERNARD (Véronique) — Nimy. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 6).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Nimy.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Fidèle Gérard.
      - Narcisse Brunin.
      - Théophile Massart.
      - Augustin Libert.
      - Édouard Mouzin.
      Depuis le décès de Théophile Massart en date du 16 août 1885, la commune de Nimy sera gérée uniquement par des échevins. Il s'agit de Bruno Lebrun et Édouard Mouzin, qui se succéderont jusqu'en 1888.
      - Félix Nihoul.
      - Camille Leroy.
      - Valéry Mattheys.
      - Louis L'Heureux.
      - Charles Mouzin.
      - Jules Goffin.
      - Fernad Joseph Bouteillier.
      - Évariste Mantannus.
      - Max Dewitte.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21283).

 

[BORINAGE - GRÈVE DE 1912]. Organe industriel commercial & économique du Bassin de Liège. Paraissant le samedi soir. 20e année - N° 7 - 17 février 1912. Liège, Organe Industriel Commercial & Économique du Bassin de Liège, 1912. In-f°, 4 p.
Sommaire :
   - La grève du Borinage.
   - Le relèvement des tarifs de transport.
   - Leur incompétence.
   - Marchés belges.
   - Marchés étrangers : France, Allemagne, Angleterre.
   - Le renouvellement du Syndicat Houiller Rhénan-Westphaien.
Extrait de l'article sur la grève du Borinage :
   L'Association houillère du Couchant de Mons vient de publier un historique de la grève du Borinage. Il suffit de lire sa brochure, qui n'énonce que des faits indiscutablement établis et qui reproduit la correspondance échangée entre l'Association et les Pouvoirs publics, pour se rendre compte d'une part, de quel côté se trouvaient, dans toute cette affaire, la justice et le bon droit, d'autre part à qui incombe, en définitive, la responsabilité d'un conflit désastreux.
   Nous ne croyons pas nous tromper, en disant que l'article que nous consacrons ci-dessus à la grève du Borinage est la conclusion logique qui se dégage de la lecture de la brochure qui nous occupe, et nous constatons que Le Peuple de ce matin, au lieu de « tomber » les patrons, comme il en a l'habitude, per fas et nefas, proclame, à son tour, que les pouvoirs publics sont les seuls coupables. 

8 euros (code de commande : 28218).

 

BORTOT (Marie Gabrielle)Charbon et diamant. Reflets de vie au cœur du Borinage. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. In-8° collé, 138 p., quelques illustrations, (collection « Publications Extaordinaires », n° 16).
En quatrième de couverture :
   
Ni journal, ni mémoires, ni chronique, ni roman : Marie Gabrielle Bortot se souvient, et elle témoigne. Elle témoigne par un récit de ce que fut l'itinéraire de ses parents, venus en Belgique portés par le grand mouvement de l'immigration italienne, dans le Borinage minier. Elle se souvient de son enfance à l'ombre du charbonnage paternel et dans une étroite insertion au sein d'une paroisse, dans un quotidien fait de labeur et de foi chrétienne. Joies et peines alternent, mais le vrai, le vécu sont toujours là, en toile de fond. L'auteur fait revivre toute l'ambiance d'un quartier, d'une époque, au fil d'un parcours qui s'amorce et s'achève en Italie, celui de ses parents, Carlo et Ada.
   Marie Gabrielle Borcot est née à Quaregnon en 1950. Après une enfance et une adolescence boraines, elle a opté pour une vie religieuse qui l'a conduite en Italie, en Ethiopie, en Belgique derechef puis à nouveau en Italie pour y exercer de hautes fonctions dans sa congrégation.

10 euros (code de commande : 27649).

 

BOSQUÈTIA (Joseph Dufrane, dit) Centenaire de Bosquètia (Joseph Dufrane) né à Frameries, le 23 décembre 1833). 5e édition de ses œuvres, en 2 volumes. Tome I : Prose et poésie. Tome II : Théâtre. Préface par Ad. Demoustier. Frameries, Union des Imprimeries, 1933. Deux volumes in-8° brochés, t. I : XLII, 290 p., quelques planches hors texte, t. II : 347 p., petits cachets humides ex-libris, couvertures légèrement défraîchies, le tome II n'a pas été coupé
Extrait de la préface :
   [...] la littérature, c'est le reflet de l'âme d'un peuple, comme le langage en est l'expression et, pour être complète, la région boraine eût dû avoir ses écrivains, prosateurs ou poètes, évoquant dans le patois local l'esprit et les mœurs du terroir.
   Cette littérature qui manquait au Borinage, c'est Joseph Dufrane qui la lui a donnée.
   S'il fallait une confirmation de cette appréciation, je ne pourrais mieux faire que de reproduire ici un extrait d'un excellent article dû à la plume de M. Val. Van Hassel [...] qu'il publia dans le journal La Province du 28 septembre 1913 à l'occasion de l'inauguration à Frameries du monument élevé à la mémoire de Jos. Dufrane :
   « Avant l'apparition de l'œuvre de Dufrane, on avait édité, à Pâturages, un Almanach Borain, ainsi que des traductions de nombreuses fables de La Fontaine ; mais ces essais locaux appréciés et admirés par quelques amateurs épris de leur patois, n'avaient, en aucune façon attiré l'attention du public ; ils constituaient alors, une manifestation isolée, hardie, curieuse et pleine d'intérêt. Il fallait la verve abondante, intarissable de Dufrane, le milieu si impressionnable, si mobile, si enthousiaste de son village, l'esprit si passionné de ses concitoyens « patriot' in l'âme » pour répandre ses écrits et pour allumer le foyer ardent de littérature wallonne, qui, depuis lors, flambe avec tant d'éclat dans le Borinage.
   L'attention du populaire enfiévré fut aussitôt éveillée par ces publications, qui firent germer en peu de temps une moisson abondante. Dès ce moment, autour de Dufrane, se révélèrent d'habiles écrivains dramatiques et de méritants chansonniers.
   Mais, dans cette foule, l'ancêtre dominait. Il domine encore de toute l'abondance de ses productions et de toute la jeunesse de son esprit inimitable.
   L'œuvre de Bosquètia est marquée du sceau profond de sa personnalité. Elle est, en même temps, l'expression de toute une race, de cette race boraine. Elle restaure et consolide le Verbe héréditaire de toute cette région ; elle assure son efflorescence et sa perpétuité. Elle remet à son rang et fait resplendir un idiome dédaigné, abandonné au plus bas peuple, proscrit dans nos écoles, même comme expression des rapports locaux, par les pédagogues qui s'imaginent connaître la langue française, un idiome que des inconscients voudraient faire disparaître, parce qu'ils le trouvent grossier et déplacé, afin de le remplacer par leur jargon incohérent.
   De cet idiome, Dufrane a l'ait un langage vivant, imagé, harmonieux, charmant à l'oreille, recréant l'esprit et ravissant l'imagination. Le parler natif n'est-il pas le seul dont on possède jamais toutes les souplesses ? Il a édité une littérature vibrante et passionnée, chaude de toutes les ardeurs d'un sang riche, reflétant la nervosité enjouée, la moquerie vive et la mentalité de sa race. La joie de vivre éclate dans les strophes envolées de ses savoureux devis borains. »

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 28132).

 

[BOUSSU]. Le château de Boussu. Namur, Ministère de la Région Wallonne, 1998. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Études et Documents - Monuments et Sites », n° 8), exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   Préface.
   Chapitre 1.
      - L'architecte du château : Jacques Du Brœucq, par Isabelle Lecocq.
         - Chronologie, par Isabelle Lecocq.
   Chapitre 2.
      - Historique du château, par Marcel Capouillez.
   Chapitre 3.
      - L'environnement du château, par Marcel Capouillez, Krista De Jonge et Dirk Van de Vijver, avec la collaboration de Kristof Fatsar.
   Chapitre 4.
      - Restitution d'un château disparu, par Cécile Ansieau, Marcel Capouillez, Teresa Cristina Patricio, Krista De Jonge, avec la collaboration de Manolis Vourakis.
         - Description du château vers 1600, par Pierre Du Mont l'Ancien.
         - Analyse dendrochronologique d'échantillons provenant du château de Boussu, par David Houbrechts.
         - Restauration de la statue de Charles Quint, par Dominique Driesmans, Anne Lechat et Sylviane Mathieu.
         - Prospection glyptographique, par Jean-Louis Van Belle et Francis Tourneur.
         - L'investigation architecturale par techniques d'anastylose, par Teresa Cristina Patricio.
         - Les matériaux pierreux du château de Boussu, par Francis Tourneur.
   Chapitre 5.
      - Le langage architectural de Jacques Du Brœucq : entre Rome et Fontainebleau, par Krista De Jonge.
   Sources et bibliographie.

25 euros (code de commande : 28787).

 

[BOUSSU]. Commune de Boussu. Règlement concernant l'école de dessin industriel. 1863. Boussu, Bailly, [1863]. [Boussu, / Typographie et Librairie de L. Bailly, Grand'Rue, 14.] In-8° broché, 12 p., exemplaire en très bel état de ce rare document.
   Le 22 avril 1861, la commune de Boussu et la députation permanente de la Province de Hainaut décident la création d'une école de dessin industriel. Il est donc décrit dans ce fascicule les modalités d'administration et de gestion. Les administrateurs nommés sont Cyrille Degorge, François Cavenaile, Auguste Vanbellegem et Clément Dorzée.
Table des matières :
   - De l'école.
   - De l'administration.
   - Des professeurs.
   - Des élèves.
   - Des cours et des récompenses.
   - De la police des cours.
   - Des collections et du mobilier.
   - Dispositions générales.

13 euros (code de commande : 29037).

 

[HENNIN-LIÉTARD]. CAPOUILLEZ (Marcel) — Histoire et généalogie des Seigneurs de Boussu de la famille de Hennin-Liétard (1202-1835). Boussu, Centre Culturel de Boussu, 1991. In-8° broché, 75 p., illustrations, bien complet du grand tableau généalogique volant, envoi de l'auteur, bel exemplaire.
Introduction de l'auteur :
   S'il est une famille qui a marqué de son empreinte l'histoire de notre commune, c'est bien celle des seigneurs de Hennin-Liétard.
   Propriétaire durant six siècles de la seigneurie de Boussu, elle en a pris le nom et l'a porté fièrement dans les différentes cours et sur les champs de bataille de l'Europe entière.
   Avec autant de bravoure que de noblesse, elle s'est illustrée dans tous les grands événements, militaires ou politiques, qui ont fait l'histoire de notre pays.
   En nous transmettant la chapelle funéraire des Seigneurs de Boussu et tous ses mausolées ou en bâtissant le château grandiose qui émerveilla ses contemporains, elle a serti les joyaux de notre patrimoine actuel.
   Il convenait donc de sortir de l'ombre cette illustre famille et sa glorieuse histoire.
   Puisse ce travail y contribuer.

20 euros (code de commande : 29007).

 

 

BUSLIN (Hector) et MAHIEU (Raymond G.W.) — Historique des Malognes au Pays de Mons. Les Malognes et le ring autoroutier de Cuesmes. Les sites à calcaire de la région : Baudour, Ciply, Cuesmes, Harmignies, Nouvelles, Mesvin, Obourg, Spiennes, etc... Mons, Raymond G.W. Mahieu, 1985. In-8° broché, 61, [9] p., nombreuses illustrations.
Avertissement :
   Ce travail traitant non seulement du ring autoroutier de Cuesmes, mais aussi de l'histoire des Malognes de Cuesmes ou d'ailleurs et de leurs matières principales : la craie, est destiné certes aux amateurs d'histoire mais aussi à ceux qui sont encore et toujours amoureux du bon vieux Borinage et de la région.
   Nous nous sommes donc efforcés de nous écarter des grandes théories triomphalistes qui n'auraient rien eu à faire dans cet ouvrage.
   Néanmoins, il nous a bien fallu entrer dans diverses appréciations historiques qui nous ont semblé nécessaires à notre étude.
   Les gens du terroir appellent communément le site traité par « La Malogne » ou « Les Malognes » ; dans notre travail nous avons largement choisi le terme « Les Malognes », c’est un choix personnel qui n'engage pas les règles de la toponymie, le sens du mot « Malogne(s) » en lui-même étant plus complexe.
   En effet, traiter de l'origine étymologique de ce terme n'est pas chose facile. Beaucoup de chercheurs le font dériver de racines anciennes comme du bas-latin « mathlunmjô » (landes à mallun), du celtique « magalona, maglona » (grande terre) ou « magh » (grand), du germanique « mahal, mathl, mahl, machel » (point de rencontre, peut-être lieu de réunion ou de justice), « mahlîn » (terre vague, libre) ou encore du dialecte « malogne » (terre stérile, en friche) et même de « malon-n’ » (qui fit malonne), terme venant de « magnoniam/magalonnia » (terre de la grande eau voire la propriété de magalonius).
   D'autres explications s'offrent aux curieux, comme les précédentes, elles sont hypothétiques, ainsi diverses sources associent le terme « Malogne(s) » aux espaces non cultivés et aussi avec les terres marneuses des plateaux ou encore à la craie (phosphate, tufeau...) en tant que matière formant un site (marlette, marlagne, malogne...).
   L'idée que le terme « Malogne(s) » serait à rapprocher d’un lieu occupé jadis par une maladerie-léproserie a même été avancée comme celle l'attribuant à un site cultuel ancien.
  Nous dirons pour terminer cet avertissement que des recherches sérieuses sur ce sujet seraient à tenter, car les origines étymologiques et historiques des « Malogne ou Malognes » restent encore une énigme.

15 euros (code de commande : 29205).

 

La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° collé, 108 p.

En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'un finir avec la culture de marché, l'anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.

   En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : 22403).

 

 

CAPOUILLEZ (Marcel) — Le château de Boussu à travers les siècles. Hornu, Ledent, 1979. In-8° broché, 75 p., illustrations.
Table des matières :
   1. La première forteresse.
   2. Le château du Moyen Âge.
      a. Description.
      b. Historique.
   3. Le château de la Renaissance.
      a. Description extérieure.
      b. Description intérieure.
      c. Les jardins.
      d. Historique.
   4. Le château du XIXe siècle.
      a. Description extérieure.
      b. Description intérieure.
      c. Le parc.
      d. Historique.
   Bibliographie.

12 euros (code de commande : 29172).

 

 

[CARION (Marius)]. AUQUIER (André) — Marius Carion (1898-1949) mémorialiste de la terre boraine. [Wasmes], Chez l'Auteur, 1990. In-8° collé, 69 p., illustrations en noir, (collection « Notre Passé »), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Le Borain Marius Carion : d'une vocation précoce au sommet de l'art.
   - Une vocation précoce.
   - Hommage à Marius Carion.
   - Quelques réflexions.
   - Quelques témoignages.
   - Montage audio-visuel de 18 minutes - 76 dias.
   - Émission « Marius Carion » sur les ondes.
   - Discours prononcé par M. Hector Fauvieau, bourgmestre de Wasmes, aux funérailles de Marius Carion, le 9 juin 1949.
   - Les grandes étapes de la vie et de la carrière de Marius Carion.
   - Mons - exposition de Marius Carion.
   - Huiles.
   - Aquarelles.
   - Gravures, lithos, reproductions.

20 euros (code de commande : 28178).

 

 

[CERCLE ARCHÉOLOGIQUE DE MONS]. Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 84 - 2018. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2019. In-8° collé, 307 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membres 2017-2018.
   - La vie du Cercle (2014-2017), par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2016-2017.
   - Éphémérides 2016-2017, par Benoît Van Caenegem.
   - Articles.
      - Les comtes de Hainaut et la construction de l'église Saint-Martin à Hal, par Albert Houssiau.
      - Les sceaux de chasse féminins et la matrilinéarité : une réévaluation possible du pouvoir des princesses aux XIIe-XIIIe siècles, par Lucie Jadot.
      - Un travail généalogique inachevé relatif aux chanoinesses de Mons. Bibliothèque des Bollandistes (vers 1755-1760), par François De Vriendt.
      - Henri Delmotte, écrivain montois (1798-1836) : les traces d'un dialogue littéraire entre la Belgique et la France, par Marie-Christine Pollet.
      - Sociabilité scientifique et musée communal de Mons au XIXe siècle. Les lettres de Laurent De Koninck adressées à Norbert Michot (1841-1856), par René Plisnier.
      - Les années montoises du peintre Mathieu-Joseph Jungbluth (1807-1875), portraitiste de l'École allemande, par Wolfgang Cortjaens.
      - Du Borinage au Katanga. Jules Cornet ou le parcours mémoriel d'un géologue tout-terrain, par Patricia Van Schuylenberg.
      - La chapelle Notre-Dame de Grâce à Mons, par Benoît Van Caenegem.
   - Mélanges.
      - Marie-Sophie-Françoise-Walburge de Renesse : chanoinesse de Sainte-Waudru ?, par Benoît Van Caenegem.
      - Collégiale Sainte-Waudru à Mons : une statue du XXe siècle, par Benoît Van Caenegem.
      - Le chêne de Mons à Sydney, par Corentin Rousman.

29 euros (code de commande : 28258).

 

[CHARBONNAGES]. Charles Deharveng 1881-1931. Livre d'or de la manifestation de sympathie organisée par le conseil d'administration de la Société Anonyme des Charbonnages du Levant du Flénu, à Cuesmes, en l'honneur de Monsieur Charles Deharveng, directeur-gérant, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son entrée à la société. Bruxelles, 1932. In-8° broché sous une jaquette de papier parcheminé restaurée avec de l'adhésif, édition anapistographique, 53 p., 9 feuillets reproduisant les signatures des invités, quelques illustrations en noir, rare, bon exemplaire.
Déroulement de la manifestation :
   Des discours ont été prononcés successivement au nom :
      1. Du Conseil d'Administration de la Société, par M. Alexandre Galopin, Président ;
      2. Du personnel du Charbonnage, par M. Martin Marot, Ingénieur principal de la Société ;
      3. De l'Association Houillère du Couchant de Mons, par M. Léon Gravez, Président ;
      4. Du Conseil d'Administration de la Fédération des Associations Charbonnières de Belgique, par M. Louis Roisin, Président ;
      5. Des Ouvriers, par M. Fernand Demoustier, chef ajusteur ;
      6. Au nom de l'Administration des Mines, par M. le Directeur-Général des Mines, Jean Lebacqz.
   Ce dernier remit à M. Deharveng au nom de M. Heyman, Ministre de l'Industrie, du Travail et de la Prévoyance Sociale, la Cravate de Commandeur de l'Ordre de la Couronne, aux acclamations de l'assistance.
   En terminant son discours, M. Alexandre Galopin, avait offert au Jubilaire une plaquette en bronze, œuvre du statuaire médailleur M. Joseph Witterwulghe de Bruxelles. Chacun des participants à la cérémonie en reçut une réplique sous forme de médaille souvenir.
   Enfin M. Victor Maistriau, Bourgmestre de Mons, dans une improvisation alerte et spirituelle, complimenta M. Deharveng, au nom de la Ville et du Collège échevinal. Il rappela sa naissance à Mons, souligna l'intérêt qu'il porte au développement de la Ville et sa participation aux travaux de différents organismes, notamment de la Régie des Eaux.
   Il lui fit don d'une médaille due au sculpteur Dubois et gravée au nom du Jubilaire avec la mention « La Ville de Mons reconnaissante ».
   La série des discours fut close par celui de M. Charles Deharveng lui-même, pour remercier et les orateurs et l'assistance.
   Un lunch retint enfin les invités dans une atmosphère de vibrante sympathie à l'égard du héros de la fête.

30 euros (code de commande : 27956).

 

Charleroi, Mons, Valenciennes. Villes de la frontière. Institut français d'Architecture. Sous la direction de Maurice Culot. Paris, Norma, 2001. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 381 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Villes de la Frontière »), exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Le Hainaut. Froissart, le poète, le chroniqueur du temps de la guerre de Cent Ans, y est chez lui. Stevenson descend les rivières du Nord en canoë avant d'aborder sur l'Île au trésor. Zola dresse les tréteaux de Germinal dans les corons de Valenciennes. Rimbaud se régale d'une assiette de jambon tiède et goûte un rare moment de bonheur à Charleroi. Verlaine voit dans sa prison de Mons « le meilleur des châteaux ». À Marchienne, Marguerite Yourcenar, confrontée aux portraits de ses ancêtres, dessine celui de Saint-Just, qui fit incendier les grandes abbayes hennuyères. Chez tous ces écrivains, l'écriture est entraînée par la force de suggestion des architectures, des villes, des paysages.
   Ce livre se présente comme une critique en plein air, un itinéraire en zigzag, là où la frontière croise à angle droit l'axe du charbon et de l'industrie, confrontant le tentaculaire et le bucolique, le noir et le vert, l'eau impassible de canaux pourvus d'ascenseurs et celle des ruisseaux, des rivières et des fleuves, l'Oise, la Scarpe, la Sombre, l'Escaut.
   Ici, tout est entremêlé et à découvrir: les chefs-d'œuvre d'ingénierie, les perles de l'Art nouveau et de l'Art déco, les cités minières emblématiques – Grand-Hornu, Bois-du-Luc, Wallers... – et un florilège de réalisations contemporaines, architectures-sculptures de Székély, rougeoyant théâtre du Phénix à Valenciennes, Mundaneum de Mons, cet insolite musée du courant mondialiste sorti d'une bande dessinée de Peeters et Schuiten, ou Parc d'aventures scientifiques de Frameries dû à la virtuosité mimétique de Jean Nouvel.
Sommaire :
   - À l'espoir de l'Europe, par Maurice Culot.
   - L'amour, la poésie, les armes, par Dominique Delaunay.
   - Variations territoriales du « Petit Pays », par Éric Furlan.
   - Le Hainaut partagé, par Jean Clinquart.
   - Charleroi, une ville-territoire, par Jean-Louis Delaet.
   - Mons, de la cité à la communauté urbaine, par Robert André.
   - Valenciennes, chronique d'un siècle de mutations, par William Maufroy.
   - Promenades en Hainaut, par Maurice Culot et Dominique Delaunay.
      - De l'Oise à l'Escaut.
      - De Charleroi à Valenciennes.
   - Repères biographiques.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.

20 euros (code de commande : 27865).

 

COQUELET (Marc) — Montignies-sur-Roc. Pages d'histoire. (Tome1). [Montignies-sur-Roc], Chez l'Auteur, [1991]. A4 sous reliure à spirale, 164 p., 15 illustrations, envoi de l'auteur.
On joint la suite :
Monographie de Montignies-sur-Roc. Volume II. L'économie, les traditions, Formes de sociabilité. Montignies-sur-Roc, chez l'Auteur, 1992. A4 collé, 250 p. illustrations, envoi de l'auteur.
Avis au lecteur :
   En raison de l'ampleur du manuscrit, certaines matières n'ont pu être insérées dans la monographie de Montignies-sur-Roc qui sera publiée prochainement par le Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région. Ces matières, exposées dans le présent ouvrage, compléteront avantageusement la monographie et aideront à mieux cerner l'histoire de la localité. Afin de ne pas encombrer le texte de la partie relative à l'Ancien Régime, nous n'avons pas fait état – quoique fort intéressant – du terroir, dressé, en 1569, mentionnant pour chacune des terres cultivables, la contenance, la situation, le nom du propriétaire ou du tenancier, le pourcentage de la dîme à lever ainsi que le nom du chemin y attenant.
   Le chapitre Anthroponymie aurait été incomplet sans la liste des sobriquets ou surnoms. Ces derniers ne faisant plus partie du parler local, nous croyons fermement n'avoir offensé quiconque en les publiant. Au sujet de quelques surnoms donnant lieu à des interprétations différentes, nous avons retenu l'explication qui parait la plus logique. La dernière partie « Au fil du temps » reprend les faits divers qui se sont déroulés chez nous depuis la période espagnole jusqu'aux environs de 1975. Nous adressons nos plus vifs remerciements aux nombreuses personnes qui, d'une manière ou d'une autre,
ont contribué à la réalisation de ce travail.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 28074).

 

La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons. Sous la direction de Gérard Bavay. Photographies de Benoît Feron. Bruxelles, Racine, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 169 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   
@ Le auteurs ayant collaboré à ce remarquable ouvrage sont : Jean Barthélemy, Gérard Bavay, Richard Benrubi, Germain Bienaimé, Laurent Busine, Jean-Paul Dessy, François De Vriendt, Guérino D'Onofrio, Frans Doperé, Pierre Dufour, Benoît Feron, Sandrine Gossuin, Jean-Philippe Huys, Léon Lock, Francis Tourneur, Manuele Valentino, Yvette Vanden Bemden et Joost Van der Auwera.
Sur la jaquette :
   « La collégiale Sainte-Waudru. Rêve des chanoinesses de Mons raconte l'histoire des femmes et des hommes qui ont rêvé ce chef-d'œuvre d'élégance et de légèreté. Le patient décryptage des signes des tailleurs sur la pierre a enfin permis de retracer l'œuvre des maîtres de carrière attachés pendant plus de deux cents ans au chantier de la collégiale Sainte-Waudru, auquel se sont associés les maçons agençant et retouchant les blocs de pierre, les verriers mariant la lumière et les couleurs, les sculpteurs et les peintres...
   Ce livre raconte aussi les châsses et les innombrables témoins de la dévotion, les orfèvreries qui attestent du goût et de la richesse des commanditaires et la maîtrise des artistes, les stalles qui font resurgir l'ombre de la collégiale Saint-Germain. Sans oublier les statues de ces nobles chevaliers à genoux depuis 00 ans et pour l'éternité.
   Sous la conduite d'artistes, d'ingénieurs et d'historiens qui conjuguent ici l'érudition de leurs questionnements et les palettes de leurs sensibilités, voici un regard radicalement neuf et humain pour comprendre ce joyau de notre patrimoine. »

39 euros (code de commande : 13598).


COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751/F).

 

COLLETTE (François) — Ils ont construit Mons. Essai sur l'histoire de la ville. Tome premier : La genèse des origines à la fin du XIIe siècle. [Illustrations par Gérard Noirfalise]. [Préface de Jean-Marie Cauchies.] Jumet, Imprimerie Provinciale, 2005. In-8° oblong sous cartonnage d'éditeur, 192 p., illustrations, à l'état de neuf.
Préface :
   [...] Écrit pour un large public, Ils ont construit Mons... n'en fait pas moins figure d'ouvrage érudit, en ce qu'il invite le lecteur à s'informer davantage, dans des notes opportunément baptisées « Pour en savoir plus »...
   À la différence de villes hainuyères françaises si proches, telles Valenciennes et Maubeuge, Mons attend toujours une « histoire », une monographie digne de ce nom, type d'entreprise qui requiert aujourd'hui un travail en équipe. L'un des mérites de François Collette, remontant aux sources, est à mes yeux de préparer le terrain à une initiative de ce genre, que tous les historiens de notre province ne peuvent qu'appeler de leurs vœux. Son angle d'approche semble évidemment prédéterminé : le sol, les édifices, la brique, la pierre... Mais ce n'est pas seulement entre les murs des maisons religieuses ou des demeures princières et seigneuriales qu'il entraîne ses lecteurs, c'est aussi à travers rues et habitat de toute la ville.
   Mons doit bien faire l'aveu de ses origines modestes et incertaines. On tenta d'ailleurs de les pallier à l'aide de mythes fondateurs ou « promotionnels ». Gislebert de Mons, chancelier de Baudouin V, homme d'une grande érudition mais d'une moindre objectivité, aura beau exalter au XIIe siècle la prédestination de sa ville à une fonction de « capitale », caput tonus Hannoniae. Les Montois, pour leur part, ont mille fois raison de célébrer sainte Waudru en qualité de patronne, vu l'impulsion qu'elle donna à l'essor du lieu en y fondant une modeste communauté de moniales appelée à devenir, après maintes tribulations, la prestigieuse institution ecclésiastique que l'on sait. Mais il vaut mieux éviter d'appliquer à l'illustre dame des temps mérovingiens la qualification de « fondatrice » de la ville elle-même. Au-delà d'un enracinement religieux et sans préjudice pour de futures aspirations bourgeoises, Mons est le fruit d'une volonté politique des comtes de Hainaut, elle s'affirme avant tout comme bourgade, naissante au Xe siècle, puis ville comtale.
   Clarifier tout cela, le dégager de la gangue des légendes et des idées reçues, tel est pour ces siècles de « genèse » l'objectif que s'est assigné François Collette. Il le fait au prix d'hypothèses, parfois hardies – à propos notamment du célèbre dossier de la bataille du Sabis – mais toujours énoncées comme telles. Il le fait aussi – profession oblige... – en plaidant, par exemple, et on le fera volontiers avec lui, pour une continuation des fouilles du « château ». Il le fait surtout, et c'est ce qui impressionne le plus l'historien de métier qui signe ces lignes, en tirant abondamment parti de l'apport d'une discipline que nous disons auxiliaire, la topographie, et d'une étude inégalée du parcellaire, un témoin souvent délaissé de la persistance de l'espace à travers le temps.
« Le vieux Paris n'est plus. La forme d'une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d'un mortel... » : les mots de Baudelaire, dans ses Tableaux parisiens, ne détonnent pas ici, à propos de la « bonne ville » hainuyère et médiévale de Mons.

30 euros (code de commande : 21880).

 

 

Les Cours de justice de Mons. Photographies de Pierre Peeters. Bruxelles, Luc Pire, 2008. In-4° carré cous cartonnage et jaquette d'éditeur, 132 p., très bon exemplaire, peu courant.
Sur la jaquette :
   Le 2 mai 2007, en présence de Son altesse royale le Prince Phillipe, les Cours de Justice de Mons furent inaugurées. Elles font partie d'un vaste programme visant à doter la « Justice » de nouvelles infrastructures et sans doute les « affaires » qui ont secouées [sic !] la Belgique dans les années nonante ont été le déclencheur pour une nouvelle image de la Justice.
   Jacques Van Belle précise dans son texte que « l'Institution judiciaire doit s'exercer, à l'instar de l'Institution civile ou religieuse, au cœur de la Cité – « Polis » au sens grec –, au milieu de l'activité urbaine. Les édifices publics comme l'Hôtel de Ville, le théâtre, le musée, l'église ou le Palais de Justice sont des lieux majeurs de la ville : ils représentent des signes, des points de repère et d'identification, liés à ses activités institutionnelles. Nier cela, c'est nier le sens de la ville. » Le site en friche de l'ancien abattoir de la Cité du Doudou fut choisi, et la rue du Marché au Bétail fut heureusement rebaptisée « rue des Droits de l'Homme ».
   Il fallait donc construire un complexe aux dimensions importantes dans l'intra-muros montois, défier le format triangulaire du terrain, intégrer la Tour valenciennoise – l'unique vestige hors sol de la deuxième enceinte médiévale –, offrir aux magistrats et autres gens de Justice un bâtiment à l'image de leur Institution, à la fois imposante et majestueuse mais avant tout accueillante. Tel fut l'énorme défi à relever pour les architectes.
   Le chantier a été dirigé par la Régie des Bâtiments, sous la responsabilité du directeur de la Province de Hainaut, l'architecte Jacques Van Belle, assisté de Jacqueline Fionville, ingénieur architecte de la Faculté polytechnique de Mons. Quant à l'auteur de projet, il s'agit du groupe A.U.R.A. (Atelier d'Urbanisme, de Réhabilitation et d'Architecture) constitué de trois architectes associés : Jean Barthélémy, professeur émérite d'architecture à la Faculté polytechnique de Mons et deux de ses anciens élèves Benoît Jonet et Michel Poulain. Dans cette équipe, c'est ce dernier qui, dès les premières esquisses du projet jusqu'à la réception provisoire, a joué le rôle d'associé principal, en parfaite symbiose avec le premier nommé, en véritable « cheville ouvrière » de ces Cours de Justice. Quant aux entreprises, elles étaient constituées autour d'un triumvirat formé des entreprises Galère, Dherte et Blaton.
   À travers le point de vue du Premier Président de la Cour d'Appel, d'une historienne de l'art, de l'architecte-concepteur, d'un sociologue et de l'architecte-directeur de la Régie des Bâtiment, ce bâtiment vous dévoilera une partie de ces secrets et de ces trésors architecturaux.
   Le photographe Pierre Peeters n'a pas voulu faire un livre conventionnel d'architecture, il nous entraîne avec ses images à regarder ce bâtiment où la lumière naturelle omniprésente fait vivre le bâtiment avec des jeux d'ombre et de lumière renforçant les lignes courbes exploitées à l'extrême par les architectes.
   Au visiteur, obligé ou non, des Cours de Justice de laisser courir son propre regard sur les murs noirs de la salle des pas perdus et de le laisser poursuivre son chemin au gré des lignes à la recherche des détails. Ce livre offre une clef de lecture. Les Cours de Justice de Mons resteront dans l'histoire de l'architecture moderne du 21e siècle un exemple des plus remarquables et qui répondent à la conception de la Justice d'aujourd'hui.
Table des matières :
   - Préface, par Hervé Hasquin.
   - Une cathédrale-spatiale, par André Stevens.
   - En guise d'introduction, par Jean Barthélemy.
   - Inauguration des Cours de Justice, par Jean Barthélemy.
   - Rêveries d'un juge solitaire, par Jean-Louis Franeau.
   - Un autre regard, par Colette Pierard.
   - Au commencement était..., par Colette Piérard.
   - À propos de l'atmosphère intérieure, par Jean Barthélemy.
   - Le parti pris architectural, par Colette Piérard.
   - Mons : des nouvelles infrastructures judiciaires à l'aube du 21e siècle, par Jacques Van Belle.
   - Deux réflexions complémentaires à propos des Cours de Justice, par Francis Hambye.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 28442).

 

[DEFUISSEAUX (Alfred)]. DELATTRE (Achille) — Alfred Defuisseaux, un homme, une période. Préface de Léo Collard. [Charleroi], Institut Émile Vandervelde, 1959. In-8° broché, 191 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Les étapes du Suffrage Universel en Belgique.
   - Alfred Defuisseaux, sa famille.
   - La situation sociale en 1870.
   - Le peuple est conciliant mais sans résultat.
   - Le Procès d'Hornu et Wasmes.
   - La vengeance frappe aussitôt.
   - Alfred Defuisseaux se lance dans la bataille.
   - Les lieutenants d'Alfred Defuisseaux.
   - Le Catéchisme de Defuisseaux.
   - L'auteur du Catéchisme du Peuple est sévèrement condamné. Il passe à l'étranger.
   - La manifestation doit remporter la victoire Alfred Defuisseaux en exil.
   - La Chambre censitaire jette du lest.
   - Les agents provocateurs entrent en lice.
   - L'action, qui va se développant sans cesse, fait de plus en plus impression.
   - Victoire ! Mais le sang a de nouveau coulé.
   - Alfred Defuisseaux rentre et est incarcéré. Les élections du 14 octobre 1894.
   - Le Grand Complot d'un seul homme.
   - La Grande Voix du Peuple se fait entendre au Parlement.
   - Apothéose.

15 euros (code de commande : 28487).

 

DELANOIS (Henri) et BERNARD (Véronique) — Spiennes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Spiennes
   - Des faits historiques :
      - Le silex, exploitation préhistorique et contemporaine.
      - Les Seigneurs de Spiennes.
      - L'origine du nom de Spiennes.
      - Le sceau de Spiennes.
      - Les périodes de guerre et ses conséquences.
      - Création du cimetière des Anglais.
   - Spiennes et son administration communale.
   - Organisation de la vie communale.
   - Énumération des bourgmestres: Jean-Baptiste Toubeaux, Constant Pierart, Charles Tordeur, Pierre Puisage, Victor Albert Deprez, Marins Fourez, Gustave Decastiau et Albert Vienne.
   - Le développement économique
      - Les extractions et les exploitations industrielles (le silex - les phosphates - la houille).
      - Les briqueteries.
      - Les activités agricoles.
      - Les activités commerciales : le moulin, les brasseries, les boutiques.
   - L'évolution démographique.
   - L'aménagement des voiries et explications relatives au contexte social du village.
   - Création de diverses institutions, services publics et privés :
      - Un service de transport en commun.
      - Par souci de salubrité publique.
      - Distribution d'eau potable.
   - L'enseignement :
      - L'infrastructure scolaire au sein du village.
      - L'organisation des classes.
   - « Le panzer le jardin le syllabaire » du poète et écrivain Claude Bauwens.
   - Le patrimoine religieux : l'église, les chapelles, le presbytère, le cimetière, organisation au sein de l'église.
   - Les richesses culturelles :
      - Les us et coutumes.
      - Les activités festives, les ducasses et les organisations sportives.
   - Liste des hameaux et des lieux-dits.
   - La perspective d'une démarche et la bibliographie.

20 euros (code de commande : 19413).

 

 

[DETRY (Arsène)]. Arsène Detry, peintre de l'École de Mons. [Mons], Ateliers des Arts - Direction Générale des Affaires Culturelles du Hainaut - Hainaut Tourisme - Maison de la Culture de la Région de Mons - Groupe Polyptyque - CGER, 1982. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui d'éditeur, 104 p., illustrations en noir et en couleurs, feuillet volant à déplier du catalogue de l'exposition, exemplaire de souscription numéroté (n° 198) auquel on joint une lettre autographe de l'artiste datée du 21 juin 1939, le catalogue de l'exposition Arsène Detry à la Galerie Albert Ier, à Bruxelles, du 4 au 16 octobre 1963 accompagné du carton d'invitation avec un autographe de l'artiste, en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition rétrospective Arsène Detry organisée au Musée des Beaux-Arts de Mons, du 25 février au 3 avril 1983.
Introduction par Stéphane Rey :
   
C'est un grand artiste, bien injustement méconnu, que l'on célèbre aujourd'hui. On ne dira jamais assez ce que la peinture wallonne doit à ce maître incontesté de l'École de Mons, tant la discrétion, le métier, la fidélité à lui-même et à son terroir d'adoption sont exemplaires.
   Arsène Detry n'a rien d'un remuant batteur d'estrade, ni d'un rénovateur de l'art, gommant à grands coups le passé, pour inscrire son nom sur la page blanche.
   Peintre des paysages industriels du Borinage, il a su, en les évoquant avec noblesse et fidélité, leur conférer une poésie émouvante et grave. Ces maisons toutes simples, ces rues mal pavées, ces ponts, ces poteaux téléphoniques, ces gares industrielles, ces « cachis à moulètes » ont une présence où la rigueur de la composition s'adoucit d'une étrange sensibilité. On perçoit dans l'évocation discrète de ces sites silencieux, tout ce qui, dans le sous-sol, fait la magie mystérieuse de la mine.
   Sans qu'il y apparaisse jamais, l'homme est toujours présent dans l'œuvre de Detry. C'est lui qui a repeint ce mur blanc, gratté le sol de ce petit potager, accroché ces wagons immobiles, actionné ce pont-levis, retapé cette remise branlante, clos la grille du charbonnage...
   Nous ne l'apercevons pas, ce Borain au parler rude, au grand cœur, à la tête dure, mais nous devinons partout sa tendresse bourrue, son amour pour les lieux défavorisés qui sont ceux de son enfance.
   Arsène Detry nous le raconte, sans nous le montrer, et l'on apprécie la pensée secrète de cet artiste digne, grave, porteur d'un message, qui ne se prit point pour un prophète, ni pour l'incarnation de la conscience du Borinage.
   On aimera sa façon simple et directe de dire des choses, sa sobriété, son langage franc, sans passion et sans insistance. Tout est contenu dans son œuvre qui n'a nul besoin de pathos et qui se passe de cortèges bruyants et de funérailles dramatiques. Et cependant, la dure condition du travailleur du Pays Noir est ici célébrée plus éloquemment que partout ailleurs, par la seule absence de personnages, par le silence de ces rues désertes, de ces gares où la vie est suspendue, par ces petits jardins traversés d'un ruisseau étroit, par ces mares où se reflète le ciel, par ces poulaillers branlants, ces hautes cheminées au loin, couronnées de fumée...
   Coloriste réservé et chaud cependant, maître des contrastes lumineux habilement dosés, Arsène Detry est un artiste rare, distingué, cordial, dépositaire de toutes les sagesses et assuré d'être reconnu par la postérité.
   Son nom restera associé à celui des communes wallonnes de la grande époque industrielle : Flénu, Bougnies, Cuesmes, Jemappes et tant d'autres, dont il restera le témoin et le chantre discret mais inégalé.

   
La lettre manuscrite d'Arsène Detry.

   
Le catalogue de l'exposition à la Galerie Albert Ier et le carton d'invitation avec un autographe de l'artiste.

120 euros (code de commande : 29284).

 

 

DETRY (Bernard) et BERNARD (Véronique) — Saint-Symphorien. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2013. In-8° carré collé, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Introduction historique.
   III. Un peu de géographie.
   IV. Le Saint Patron du village.
   V. Les témoins d'un riche passé.
      1. Le mégalithe du village.
      2. La ferme gallo-romaine.
      3. Le moulin à vent.
      4. Le titre de baron de Saint-Symphorien et le château du village.
      5. Les dépendances du château.
      6.L'église et ses trésors.
   VI. Ordres religieux et Confréries.
      1. L'ordre de Malte.
      2. Les ministres du culte de la paroisse de Saint-Symphorien.
      3. La Confrérie Saint-Symphorien et le Grand Tour.
      4. La Confrérie Saint-Sébastien ou Confrérie des Archers.
   VII. Chroniques anciennes.
      1. L'ordre public sous l'Empire.
      2. Les bourgmestres du village.
      3. Les chemins vicinaux.
      4. Les anciens transports.
   VIII. Les anciennes exploitations de phosphates.
      1. La géologie.
      2. La flore indigène.
   IX. Les cimetières.
      1. D'un cimetière à l'autre.
      2. Le cimetière « des Anglais ».
   X. La forteresse fantôme.
   XI. Royales passions.
      1. Le FCR Symphorinois est devenu Royal.
      2. La Royale Philharmonie de Saint-Symphorien.

20 euros (code de commande : 19802).

 

 

[DOUTREMER (Léopold)]. Menu du Banquet offert au Président de l'Association libérale de l'arrondissement de Mons. Monsieur L. Doutremer. 25 mai 1847. Carte-porcelaine avec mention manuscrite, 151 x 235 mm.
   Léopold Doutremer naquit à Mons le 30 septembre 1780 et mourut, quelques mois après le banquet, à Paris le 6 octobre 1847.
Notice de René Plisnier :
   Homme d'affaires et homme politique. Il fait ses humanités au Collège de Tournai et entreprend ensuite des études de pharmacie qu'il ne mène pas à leur terme. Officier dans la Garde nationale sous l'Empire, il est aussi juge suppléant au Tribunal de commerce de Mons (1837,1840-1841) et juge à ce même tribunal (1838-1839, 1844-1847). Après son mariage, il reprend à Mons la direction de l'hôtel du Singe d'or, qui appartient à son épouse Caroline Fraipon, et organise des entreprises de messagerie. Membre du conseil communal de la ville de Mons de 1836 à 1847, il s'est fortement impliqué dans la création du théâtre communal inauguré sur la Grand-Place en 1843. Il a contribué à l'élaboration des plans, n'hésitant pas à voyager en Belgique et en France, accompagné de l'architecte Charles Sury, afin d'étudier ce qui s'y fait en ce domaine et de s'en inspirer pour améliorer son projet. Celui-ci, après révision par Pierre-Bruno Bourla, architecte en chef de la ville d'Anvers, est adopté par le conseil communal le 10 avril 1841. En matière politique, Doutremer contribue largement à la création de l'Association libérale de l'arrondissement de Mons, dont il assume la présidence. Il est encore membre de la loge La Parfaite Union, où il occupe la fonction de Très Sage à plusieurs reprises. Durant ses loisirs, Doutremer écrit des chansons, mais ses vers sont restés inédits.
Bibliographie :
   - Mathieu (Adolphe), Doutremer (Léopold-Lambert), dans Biographie montoise, dans Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettre du Hainaut, t. VII - 1847, pp. 323-325.
   - Plisnier (René), Doutremer (Léopold), dans 1000 personnalités de Mons & de la région, pp. 315-316.

50 euros (code de commande : 29253).

 

 

DUMONT (Fernand, pseudonyme de Fernand Demoustier) — La Liberté. Poèmes. Prison de Mons. Cellule 193. Juin 1942. Mons, Haute Nuit, 1948. In-8° broché, 22 p., édition originale un des 26 exemplaires hors commerce et nominatifs numérotés (M - réservé à François Marlier), ce tirage de tête (et les 100 exemplaires non nominatifs) est augmenté d'une gravure de Louis Van de Spiegele tirée sur papier de Hollande gris, rare.
Analyse de René Poupart :
   Les dernières poésies de Dumont, réunies en 1948 sous le titre La liberté, furent écrites à la prison de Mons en juin 1942. Neuf pièces poignantes dans leur simplicité et qui, par une étonnante coïncidence, furent composées la même année où un autre surréaliste de même orientation idéologique, Paul Eluard, publiait son célèbre poème Liberté. Rencontre révélatrice de deux hautes consciences et de deux sensibilités poétiques aiguës qui ont quelquefois trouvé des formules presque identiques pour parler de la liberté, comme en témoigne le début du poème III de La liberté :
      « Dans le carré du ciel
      qui me reste pour rêver
      je vois un doigt de feu calligraphier son nom. »
Bibliographie :
   - Poupart (René), À ciel ouvert, recueil de poèmes de Fernand Dumont, dans Lettres française de Belgique. Dictionnaire des œuvres. II. La poésie, p. 17.
   - Cannone (Xavier), Fernand Dumont 1906-1945. Aux cailloux des chemins, pp. 83 et 85.

250 euros (code de commande : 28983).

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

DUPRET (Marcel-Étienne, dir.) — Hyon. Avec la collaboration de Jérémy Cenci, François Collette, Isabelle De Smet, Nicolas Dupont, Christian Provost, Mons, Mon's Livre, 2019. In-8° carré collé, 154, [14] p., illustrations en noir dans le texte et en couleurs in fine, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 8).
Présentation de l'ouvrage par Catherine Hocquet :
   Huitième livre de la collection « À la découverte de ma commune », lancée en 2011, le présent ouvrage nous entraîne à Hyon. Le territoire de cet ancien village, aujourd'hui englobé presque entièrement dans la ville de Mons, est certes de taille réduite (367 ha à peine), mais il a joué un rôle important en raison de son intérêt stratégique. Hyon, lieu où convergent la Trouille et ses deux affluents, est en effet la porte d'eau de la ville ; les aménagements réalisés sur place ont joué un rôle considérable sur les plans économique et défensif, faisant du village un poste-clé lors des différents sièges que Mons a subis. De cet enjeu témoigne encore l'ouvrage d'art le plus important d'Hyon, la cascade.
   Autre particularité d'Hyon : l'inclusion relativement précoce d'une partie de son territoire dans les faubourgs de Mons. Après la démolition des fortifications de la ville en 1861, le village s'est peu à peu transformé en banlieue, puis en zone résidentielle. Ce processus d'urbanisation particulier explique la coexistence, si frappante aujourd'hui, de maisons de village traditionnelles avec des constructions caractéristiques des avant-gardes architecturales du XXe siècle.
   Face à cette irruption de la modernité, Hyon a su maintenir une identité forte, dont témoignent encore la procession Saint-Fiacre et les textes poétiques, en français ou en wallon, composés par plusieurs auteurs de la région, notamment Marcel Gillis et Claude Gérin. Et d'autres personnalités se sont signalées, parmi lesquelles on ne peut passer sous silence le bourgmestre Charles Auguste Houzeau de Lehaie, qui a joué un rôle important aux niveaux régional et national, voire international avec la fondation de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye.
   L'ouvrage est le fruit d'une heureuse collaboration entre plusieurs auteurs : Nicolas Dupont, qui a étudié la géographie, le sous-sol et les industries extractives d'Hyon ; Christian Provost, président de l'association Hyon cadre de vie, qui a évoqué plusieurs facettes historiques, pittoresques et poétiques de l'histoire du village ; François Collette, qui a scruté les méandres du réseau hydrographique et les particularités du développement urbain au XIXe siècle ; Jérémy Cenci et Isabelle De Smet, qui en ont présenté le prolongement architectural si particulier au XXe siècle ; et enfin Marcel-Étienne Dupret, qui a dirigé l'ouvrage dans son ensemble et exploré les documents d'archives émanant du Conseil communal. Cette combinaison de démarches a permis de projeter une belle lumière sur le village d'Hyon et son histoire, afin d'offrir aux lecteurs d'aujourd'hui un livre riche en informations inédites.
Table des matières :
   - Préface, par Nicolas Martin.
   - Le mot de la Présidente, par Catherine Hocquet.
   - Tracé de la commune, armoiries et sceaux.
   - Aperçu géographique et géologique, par Nicolas Dupont.
   - Introduction à l'histoire du village d'Hyon, par Christian Provost.
   - Hyon, porte d'eau de la ville de Mons, par François Collette.
   - Liste des bourgmestres :
      - Vanderbelem, Jean Baptiste (1816-1859).
      - Hot, Alphonse (1860-1868).
      - Houzeau de Lehaie, Auguste (1868-1878).
      - Lemiez, Xavier (1879-1894).
      - Joly, Joseph Désiré (1894-1896).
      - Houzeau de Lehaie, Auguste (1896-1900).
      - Joly, Joseph Désiré (1900-1904).
      - Lemiez, Auguste (1904-1923).
      - Codin, Victor (1923-1925).
      - Hoyois, Philippe Jules (1926-1933).
      - Flament, Maurice (1933-1953).
      - Pottier, Edgard (1953-1958).
      - L'Allemand, Albert (1959-1971).
   - Hyon, du village au faubourg : 1801-1860, par François Collette.
   - La ducasse d'Hyon, par Christian Provost.
   - L'église Saint-Martin, par Christian Provost.
   - Hyon, du village au faubourg : 1860-1900, par François Collette.
   - Les chapelles d'Hyon, par Christian Provost.
   - Le secret des caves du château Goffinet, par Christian Provost.
   - Hyon pendant la Grande Guerre, par Christian Provost.
   - Les industries extractives, par Nicolas Dupont.
   - Les engrais Semaille.
   - Hyon en poésie et en patois, par Christian Provost.
   - Urbanisme et architecture moderne à Hyon, par Jérémy Cenci et Isabelle De Smet.
   - Courses cyclistes, sports et jeux divers.
   - Orientation bibliographique.

20 euros (code de commande : 28759).

 

 

FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2014. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 x 304 mm.), 208 p., très nombreuses reproductions de documents inédits.
   André Faehrès a sauvegardé plus de 10600 documents photographiques. Grâce à ce travail, il nous propose à travers ses publications un choix très intéressant qui montre de Mons de nombreuses facettes jusqu'alors « invisibles », peu connues ou carrément ignorées. Il choisit les meilleurs clichés, tant au niveau intérêt historique que qualité artistique. Certaines sont particulièrement émouvantes.
   Chaque document est dûment commenté.
Avant-propos de l'auteur :
   Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918 est le deuxième livre de la collection « Mémoire Photographique de Mons ». Il est en quelque sorte la continuation du livre précédent Mons durant les grands travaux 1860-1905. Le sujet est cependant différent. Ce nouveau livre représente les événements qui ont rythmé la vie des Montois depuis 1887 jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale en novembre 1918.
   La première partie du livre illustre les nombreuses fêtes, manifestations, joyeuses entrées princières et royales et les festivités pour le 75e anniversaire de la Belgique, qui se sont déroulées à Mons à la Belle Époque.
   Mais ces années euphoriques sont brutalement interrompues par l'invasion de la Belgique par l'armée allemande le 4 août 1914 : la Tourmente, deuxième partie du livre. Le 23 août 1914, Mons est le théâtre du premier contact entre l'armée britannique et l'armée allemande. C'est la Bataille de Mons et sa célèbre légende des anges dont on fête le 100e anniversaire cette année. La ville de Mons souffre de l'occupation allemande pendant 51 longs mois avant d'être libérée les 10 et 11 novembre 1918 par les soldats canadiens de l'armée britannique. Fait exceptionnel les soldats britanniques ont livré leur première et dernière bataille de la Première Guerre mondiale à Mons. Le dernier coup de canon y a été tiré quelques minutes avant la déclaration de l'Armistice.

26 euros (code de commande : 21859).

 

FAEHRÈS (André) — Mons durant les Grands Travaux 1860-1905. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2007. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 200 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Mémoire Photographique de Mons »), exemplaire en parfait état, épuisé.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Cela s'est passé à Mons.
   - La démolition des fortifications.
   - La réalisation des boulevards.
   - La nouvelle gare.
   - La maison de sûreté.
   - Le Tir communal.
   - La caserne de gendarmerie.
   - L'hôpital civil.
   - Le Waux-Hall.
   - Les boulevards.
   - La statue de Baudouin de Constantinople.
   - Une maison place de Flandre.
   - Deux maisons de l'avenue d'Havré.
   - Le boulevard Jean d'Avesnes.
   - Un immeuble du boulevard Jean d'Avesnes.
   - Deux immeubles au boulevard Jean d'Avesnes.
   - L'école normale.
   - Une maison du boulevard Jean d'Avesnes.
   - Une maison de la place d'Avesnes.
   - Deux maisons de l'avenue de Bertaimont.
   - La Trouille : les moulins jumeaux - la machine à eau.
   - La démolition de l'abbaye du Val des Écoliers.
   - La tour du Val des Écoliers.
   - La statue de Léopold Ier.
   - La place Léopold.
   - Le square Saint-Germain.
   - Le monument Jean-Charles Houzeau de Lehaie.
   - La vie à Mons, durant les grands travaux.
   - La statue de Roland de Lassus - Le 300e anniversaire de la mort de R. de Lassus.
   - L'hospice Terrasse.
   - La caserne de cavalerie.
   - L'armée s'entraîne à la plaine des manœuvres.
   - La ville vue de haut.
   - Avant la Banque Nationale.
   - La Banque Nationale.
   - Une des premières maisons de la rue Buisseret.
   - Deux nouvelles rues.
   - Les Montois se promènent.
   - Le marché aux Herbes.
   - La rue d'Havré.
   - La rue de Boussu.
   - Une maison de la rue André Masquelier.
   - La plaine des manœuvres.
   - Le dégagement des abords de Sainte-Waudru.
   - Le réaménagement du grand escalier.
   - Le grand escalier de Sainte-Waudru.
   - L'aménagement du square Sainte-Waudru.
   - Le dégagement de l'hospice des Incurables
   - Le square Sainte-Waudru.
   - La collégiale et ses abords après les grands travaux.
   - L'assainissement des chasses d'Havré.
   - L'assainissement du quartier des Trois Boudins.
   - Les funérailles du général Quenne.
   - Le dispensaire Warocqué.
   - Les activités sur la Grand-Place.
   - La démolition de la pharmacie Meunier.
   - L'hôtel du téléphone.
   - La place du Marché aux Poulets.
   - La rentrée du fourrage place Nervienne.
   - L'hospice des Kanquennes.
   - L'hospice Henri Glépin.
   - La rue d'Havré.
   - L'hôtel des postes.
   - La rue de Houdain.
   - L'École des Mines - L'inauguration du monument Guibal et Devillez.
   - Le plan Popp.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 26181 - Épuisé).

 

 

FAIDER (Paul) et DELANNEY (Henry)Mons. Préface d'Edmond Puissant. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 191 p., illustrations in et hors texte, non coupé, rousseurs éparses, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Table des matières :
      - Préface.
      - Bibliographie.
      Chapitre I. Coup d'œil sur la ville de Mons et l'historique de son développement.
         1. Panorama de Mons.
         2. Les grandes dates de l'histoire de Mons.
         3. Physionomie morale.
      Chapitre II. L'architecture militaire.
         1. Le château des comtes.
         2. Les enceintes fortifiées.
         3. Les établissements militaires.
      Chapitre III. L'architecture religieuse.
         1. Les églises paroissiales (Église Sainte-Waudru - Église Sainte-Élisabeth - Église Saint-Nicolas-en-Havré - Église N.-D. de Messine).
         2. Couvents et monastères.
         3. Refuges d'abbayes.
         4. Chapelles et « capelettes ».
      Chapitre IV. L'architecture civile de caractère public.
         1. L'Hôtel de ville.
         2. La tour du Château, ou beffroi.
         3. Constructions et établissements d'utilité publique (Édifices divers : Palais de Justice, Théâtre, etc. - Squares et jardins - Cimetière - Puits et fontaines - Statues et monuments commémoratifs.
         4. Institutions charitables et hospitalières.
         5. Établissements d'enseignement.
      Chapitre V. L'architecture privée.
         1. Hôtelleries.
         2. Maisons et hôtels privés.
         3. Anciennes enseignes.
         4. Intérieurs.
      Chapitre VI. Institutions scientifiques, musées, collections.
         1. Bibliothèque publique.
         2. Dépôt des Archives de l'État.
         3. Institut provincial et Musée d'hygiène.
         4. Musée d'histoire naturelle.
         5. Musée de peinture.
         6. Musée archéologique.
         7. Collections particulières.
      Conclusion.

13 euros (code de commande : 20728).

[FAIDER (Paul)] — Mons. Mons, 1925. In-12 broché, 72 p., exemplaire du tirage limité à 350 exemplaires ordinaires (après 3 sur Japon et 12 sur Hollande), non coupé et en parfait état.
Voici comment l'auteur présente cette publication :
   Cette brochure a été rédigée à la demande d'un membre du Barreau de Mons [Léon Losseau] qui l'offre à ses confrères de la Fédération des avocats belges venus à Mons le 6 et le 7 juin 1925 pour y tenir leur assemblée générale annuelle.
   Elle n'est pas un guide de la ville et de ses monuments ; elle ne sera que le souvenir d'une visite.
   Son auteur, qui n'est pas montois, n'a pas jugé nécessaire de se faire connaître. Il suffira que ses amis de Mons le reconnaissent et lui pardonnent la franchise de ses appréciations.
   Il consacre son petit essai à la mémoire de tous ceux de ses ascendants qui, durant le XVIIe et le XVIIIe siècle, naquirent et vécurent bourgeois de cette ville, – dont il est redevenu lui-même, de 1909 à 1922, le citoyen.

   Né à Liège en 1866 et décédé à Gand en 1940, Paul Faider fit de brillantes études de philologie classique. Il devient professeur à l'Athénée de Mons en 1909 et y enseigne jusqu'en 1922, date à laquelle il devient professeur à l'université de Gand.
   Parallèlement à ses recherches érudites sur la littérature et philosophie latines, il publie plusieurs articles et livres sur la ville de Mons à laquelle il fut très attaché. Il quitte l'université de Gand pour devenir directeur du Musée de Mariemont en 1934.
   Concernant Paul Faider, nous renvoyons à la notice nécrologique de Paul van de Woestijne,
Paul Faider (1866-1940) in Revue belge de philologie et d'histoire. Tome 20 fasc. 1-2, 1941. pp. 392-395.

13 euros (code de commande : 20735).

 

 

FAUVIEAU (Hector) — Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 358 p., couverture légèrement défraîchie, exemplaire non coupé.
Préambule :
   De belles pages ont été écrites sur le Borinage. On en a donné surtout, de manière charmante, les traditions et usages populaires, les anciennes poésies et les anciennes légendes ; les chants, les proverbes et les jeux. Certes, le travail, le rude labeur de l'ouvrier mineur a été magnifié. Mais, dans toute la littérature ayant pour sujet le Borinage, j'ai vainement cherché une œuvre d'investigation statistique.
   Il m'a semblé qu'un travail qui aurait pour objet l'étude de la population boraine, de sa formation, de son évolution, de ses activités, de ses réalisations dans les divers domaines de l'industrie, du commerce, de l'enseignement, de la politique et de ses organisations économiques et professionnelles devait présenter un attrait tout particulier pour celui qui, Borain lui-même et aimant le Borinage, s'y livrât et y prît goût, ainsi qu'un intérêt irrésistible pour le public.
   Mêlé intimement à sa vie, témoin intéressé de son évolution, l'idée nous en était déjà venue il y a une dizaine d'années.
   Alors, déjà, il nous semblait que, pénétrer profondément dans l'étude de cette région, en examiner la position au point de vue politique et social, eût été d'un incontestable enseignement.
   Les mouvements populaires français, depuis la grande Révolution, ont toujours eu une répercussion immédiate et plus ou moins sérieuse sur le Borinage. Des convulsions, les unes d'apparence bénignes, d'autres plus grandes n'ont pas cessé de le secouer jusqu'aux années 1880 à 1885 qui virent préparer et organiser la grande enquête sur la situation de la classe ouvrière et, au cours de l'année 1893, la Belgique politique subit une modification profonde qui alla s'accentuant comme mue par un rythme puissant. Onze ans plus tard, le Borinage apparaissait à l'esprit attentif considérablement changé. Alors, déjà, l'on pouvait dégager, d'un ensemble de faits, certaines répercussions très marquées sur la population, sur le caractère, sur les rapports sociaux, sur la vie économique et morale. Elles étaient le fait d'une transformation et d'une évolution lentes, mais réelles.
   Il y eut la guerre.
   Dix années nous en séparent. Les événements, les bouleversements de tous ordres se sont opérés avec une rapidité étonnante, mais irrésistible. Qu'on le veuille ou non, le travail participe au pouvoir. Le fait entraîne des conséquences qui rendent plus heureux les uns, et qui terrifient les autres. L'ouvrier est devenu un collaborateur et, dans bien des cas, un associé du patron. Et pour citer un exemple plus typique, la communauté d'intérêt qui unit l'ouvrier mineur du Borinage aux conseils d'administration et à la direction des sociétés anonymes charbonnières est indiscutable.
   Une controverse s'élève à l'heure présente, qui tend à établir un désaccord irrémédiable entre des doctrines économiques qui s'attribuent exclusivement une aussi profonde révolution, oubliant ou négligeant le progrès sous toutes ses formes et dans ses multiples applications, le progrès humain.
   Laissons les philosophes et les économistes à ce jeu d'exégètes et de prophètes. Notre tâche sera plus modeste. Elle consistera à établir comment et dans quelle mesure le Borinage s'est dégagé de l'étreinte de la misère matérielle et morale d'un long passé.
   Pour ce travail, nous avons résolu de ne nous adresser qu'aux faits.
   Et nous sommes mieux en mesure, aujourd'hui, de le réaliser. Notre position dans le monde ouvrier nous a permis, depuis trente années bientôt, d'enregistrer maints faits et constatations qui abondent en enseignements de tous genres. Appelé, le lendemain de l'armistice, à l'administration d'une des plus importantes communes boraines, ayant pu pénétrer plus sûrement encore les faits qui sont propres à la population et à ses phénomènes divers, ayant décelé les problèmes qui occupent la société moderne, voilà ce qui fut déterminant.
   Certes, l'on objectera que, visant un but aussi considérable, une certaine garantie de neutralité est indispensable. Mais, tout homme normal professe, en toute chose, une opinion. La neutralité, spécifiquement, est un non sens.
   Nous tenons à dire que ce travail est, avant tout, un exposé de faits.
   Nous nous sommes efforcé de dresser, en regard de la situation actuelle, celle d'époques antérieures. Nous ne dissimulons pas l'importance de semblable tentative et cependant, nous devons reconnaître que les matériaux existants sont souvent bien incomplets ; ceux nécessaires à certaines recherches, même d'ordre purement statistique, font aussi trop souvent défaut.
   Néanmoins, nous croyons avoir réuni et situé suffisamment de matériaux pour permettre les comparaisons utiles.
   Nous osons espérer que l'on ne nous accusera pas de les juger et d'en tirer des conclusions à des points de vue qui peuvent être les nôtres, ou d'avoir fait état d'opinions personnelles. Nous croyons avoir réussi à nous en tenir à une objectivité rigoureuse des faits, et les conclusions nécessaires sans lesquelles notre travail n'aurait aucune raison d'être, nous les avons formulées dans la plénitude la plus absolue de notre indépendance.
   Sans doute, l'on pourra nous faire des reproches ; mais nous avons la conviction qu'avec un peu d'impartialité l'on nous accordera un mérite : celui de la franchise et de la sincérité.
   Nous avons contracté, vis-à-vis de fonctionnaires et d'employés de nos administrations publiques, plus rarement vis-à-vis d'amis, une dette de reconnaissance. À défaut des renseignements qui nous ont été prodigués de la manière la plus obligeante, il nous eût été impossible de publier ce travail.
   Que tous ceux qui nous ont fourni les documents, les statistiques et les matériaux utiles, reçoivent ici l'expression de notre gratitude la plus vive et la plus sincère
Table des matières :
Chapitre I : Définition et origine.

      - Étendue territoriale.
      - Le sous-sol.
      - Historique.
      - L'Homme.
      - Le Patois.
      - L'Habitation.
      - Le Village.
   Chapitre II : Démographie.
      - Mouvement de la population.
      - Densité de la population.
      - État Civil.
      - Les divorces.
      - Répartition d'après les langues parlées.
      - Logements.
      - Abandon d'enfants.
   Chapitre III : État agricole, industriel et commercial.
      - Agriculture.
      - Artisanat.
      - Industrie.
      - Les Mines.
      - Le Commerce.
Chapitre IV : Organisation sociale du travail.
      - La femme et l'enfant dans l'industrie.
      - La femme et l'enfant dans la législation sociale d'aujourd'hui.
      - L'apprentissage.
      - La durée du travail.
      - Les accidents du travail et leurs suites.
      - La longévité ouvrière.
      - Les grèves.
      - Le Borinage dans la législation industrielle, minière, sociale.
   Chapitre V : La Guerre - Problèmes économiques.
      - La Guerre.
      - Reconstruction et crise.
      - La situation matérielle des travailleurs.
      - Le coût de la vie.
      - Les salaires.
      - Les pensions ouvrières.
   Chapitre VI : La vie économique, politique et sociale.
      - Les sociétés coopératives.
      - Les mutualités.
      - Les unions professionnelles.
      - Les organisations politiques.
      - La position des partis.
      - L'Enseignement.
      - Les activités intellectuelles et éducatives.
      - Situation matérielle et morale.
      - Conclusion.
      - Index.

20 euros (code de commande : 27916).

 

 

FRANCIS (Jean) — Mons à cœur ouvert. Gembloux, Duculot, 1978. In-8° broché, 205 p., illustrations, (collection « Des Villes et des Hommes »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Cette collection, dirigée par Georges Renoy, se propose de réunir les « biographies » des principales cités de la communauté culturelle francophone. Ni marginales ni parallèles, ces histoires de villes entendent bien quitter résolument les sentiers mille fois battus du savoir traditionnel.
   Rédigées dans un style alerte par des écrivains au talent original, elles sont autant le reflet de la personnalité de leur auteur que du destin des villes qu'elles veulent mettre en relief.
   Une nouvelle manière d'aborder le difficile mariage de l'homme avec sa ville à travers la lente marche en avant du progrès social.
   Voici Mons à cœur ouvert, un livre d'histoires qui ne néglige pas l'Histoire. Au fil des pages revivent la plupart des personnages importants qui naquirent dans la cité du Doudou, y travaillèrent ou y séjournèrent.
   Le ton impertinent de l'auteur donne à l'évocation du passé une qualité que les historiens suspecteront : une façon de ne pas se prendre au sérieux, un certain sourire communicatif, fait de complicité tendre et émue. C'est important de faire sourire, non pas au détriment du passé, mais avec lui ; il s'agit, en fait, d'humaniser l'histoire en la regardant avec l'œil d'un contemporain qui connaîtrait notre époque. Du Doudou à Fétis en passant par Jacques du Brœucq et Roland de Lassus, c'est tout Mons qui revit dans ce livre aux couleurs du passé vues à travers le prisme d'une amitié millésimée 1978.

13 euros (code de commande : 27539).

 

[GÉRARD (Hector Buslin, dit Commandant)]. COLMANT (Richard) et BUSLIN (Hector) — Commandant Gérard. De la drôle de guerre au maquis en passant par le Stalag. Préface de Raoul Nachez. Message de Maurice Martens. Hornu, Ledent (imprimeur), 1975. In-8° broché, 108 p., cachet humide ex-libris à la couverture.
Préface :
   Le lecteur découvrira dans cet ouvrage, le sentiment d’un homme épris de justice et de liberté qui va jusqu'à l'entier sacrifice.
   Certes, on y trouve, éclatante, la générosité du borain qui, depuis la libération des camps, a le souci constant d'apporter son aide aux œuvres sociales de notre Communauté Prisonniers de Guerre.
   Dans ce livre, écrit avec beaucoup de sincérité, il est, tout d'abord, question d’un enfant sevré, malgré le bon vouloir de ses parents, du superflu, qui fait cependant la joie des tout petits.
   Puis, c’est l'adolescence, avec ses espoirs, et aussi, ses déceptions. C’est ainsi qu'on remarque que, tout jeune, le héros n'accepte pas les brimades des anciens. C’est, ensuite, pour lui, le service militaire, le mariage et la naissance d’un enfant qu'on adore, la mobilisation.
   Survient la guerre, la captivité et l’épreuve qu'elle représente sur le plan moral et physique.
   Le destin, toutefois, sera favorable à notre héros qui aura la joie de revoir les siens après un an de captivité.
   Dès lors, un devoir est tracé pour lui : poursuivre le combat - on le verra -comme la plupart de ces Wallons rentrés sans doute pour cause de maladie ou par suite d’une évasion : reprendre le combat dans la résistance.
   Là aussi, on le retrouvera avec toute son ardeur, ce tempérament qui est le sien et que le lecteur pourra apprécier dans le récit qui va suivre.

10 euros (code de commande : 29678*).

 

GOSSERIES (Alphonse) — Monographie du village de Ciply. Mons, Dequesne-Masquillier, 1908. In-8° broché, 165 p., planches hors texte, une illustration, hommage de l'auteur, ex-libris, la couverture a été partiellement recouverte d'adhésif, rare.
Extrait des Annales du cercle Archéologique de Mons, tomes 35, 36 et 37.
Table des matières :
   - Nom, variantes, étymologie.
   - Sol.
   - Hydrographie.
   - Territoire, superficie, limites.
   - Topographie.
   - Lieux-dits anciens.
   - Lieux-dits actuels.
   - Population.
   - Agriculture, commerce, industrie.
   - Anciennes mesures.
   - Cadastre.
   - Impôts.
   - Voies de communication.
   - Juridiction ancienne.
   - Juridiction actuelle.
   - Antiquités, faits historiques.
   - Château.
   - Chapelle castrale.
   - Seigneuries (Ciply - Montrœul - Fiefs divers).
   - Seigneurs de Ciply (Hon - Verdeau - Despretz - Zomberghe).
   - Seigneurs de Montrœul (Amand - Boudry).
   - Église.
   - Culte.
   - Curés de Ciply-Mesvin.
   - Possessions ecclésiastiques (Ciply et Bélian).
   - Organisation communale, cours de justice (baillis - Maïeurs - Échevins).
   - Bienfaisance publique.
   - Fêtes, anciens usages.

25 euros (code de commande : 27109).

 

 GRAVURES

 

[MONS - GRAVURE]. DE FER (Nicolas) — Mons. Comme estoit quand le Roy en personne s'en rendit Maistre, apres quinze jours de tranchée ouverte, le 8. Avril 1691. Paris, De Fer, [ca 1691-1693]. Exemplaire en très bon état.
Dimensions :
   - Trait carré : 265 x 192 mm.
   - Cuvette : 273 x 197 mm.
   - Feuille : 356 x 277 mm.

Extrait de l'article de Christine Gobeaux :
   Deux plans consacrés à Mons ont été édités par Nicolas de Fer. Le premier paraît en 1690 et décrit la ville « comme [elle] estoit quand le Roy en personne s’en rendit maistre, apres quinze jours de tranchée ouverte, le 8 avril 1691 ». Il donne au public l’image de la ville de Mons avant qu'elle ne soit assiégée par Louis XIV. L’intérieur de la ville est vide. L’échelle est de 130 toises et le plan est orienté nord à l’ouest sans doute pour attirer l’attention sur la porte de Bertaimont, point faible dans la fortification montoise.[...]
   Le premier plan de Mons est paru en 1690 [?] dans la première livraison des Forces de l’Europe. Nous avons relevé trois éditions de ce plan [...] La première [celle présentée ici] ne porte aucune mention de responsabilité. Elle se distingue par la représentation de trois personnages qui rendent les clés de la ville à un soldat.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 44-50.

70 euros (code de commande : 29800).

 

 

[MONS - GRAVURE]. LA FEUILLE (Daniel de) — La Ville de Mons. Paris, De Fer, [ca 1701-1729]. Gravure coloriée, extraite de l'Atlas portatif ou le Théâtre de la guerre en Europe, en très bon état.
Dimensions :
   - Trait carré : 173 x 120 mm.
   - Cuvette : 180 x 126 mm.
   - Feuille : 306 x 198 mm.

Christine Gobeaux nous apprend que :
   Pour réaliser ce plans Daniel de La Feuille s'est inspiré de celui publié par Nicolas de Fer quelques années avant la parution de son atlas militaire de poche intitulé Atlas portatif ou le Théâtre de la guerre en Europe. « Ses nombreuses éditions en français, néerlandais et anglais confirment qu'il répondait à une demande du public. Cet atlas fut souvent réédité par Daniel de La Feuille, puis par ses successeurs, Paul de La Feuille (1688-1727) et Jeanne de La Feuille (1678-1730), jusqu'en 1729. [...] Le plan de Mons est très succinct. Il s'inspire de celui de Nicolas de Fer pour les fortifications. Ses dimensions sont différentes ainsi que l'iconographie qui l'agrémente. Deux chérubins présentent le blason de la ville de Mons tandis qu'une scène d'exécution nous rappelle l'état de guerre dans lequel se trouvent les Pays-Bas. Aucune mention de responsabilité, d'échelle ni d'orientation de figure qur ce plan. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 44-50 et ill. n° 16.

60 euros (code de commande : 29894).

 

 

[MONS - GRAVURE]. VALEGIO (Francesco) — Mons. Gravure extraite de l'ouvrage de Alphonsius Lasor a Varea : Universus terrarum orbis. Padoue, Conzatti, 1713. Impression au bas de la page 226 de l'atlas.
Dimensions :
   - Illustration : 132 x 87 mm.
   - Cuvette : 134 x 88 mm.
   - Feuille : 234 x 355 mm.
Texte de l'article de Christine Gobeaux :

   
Francesco Valegio (1560-164 ?), libraire et graveur, a publié un grand nombre de gravures de petit format en feuilles isolées avant de les réunir en un volume, intitulé Raccolta di le più illustri et famose città di tutto il mundo. Un grand nombre de celles-ci sont signées de son nom. D'autres proviennent de cuivres qu'il a récupérés. Selon Jean Boutier, cet atlas serait paru entre 1597 et 1599. Le recueil conservé à la Bibliothèque royale a selon L. Danckaert été composé postérieurement à l'édition de l'atlas de Valegio. Ces gravures seront reprises sans la moindre correction ni addition pour illustrer l'œuvre d'Alphonse Lasor (1646-1730). Alphonse Lasor, pseudonyme du Père Innocenzio Raffaele Savonarola, a réuni dans son Universus terrarum une imposante bibliographie de la géographie comportant plus de 75 000 références.
   Valegio, pour graver son plan de Mons, a puisé ses informations dans le Civitates orbis Terrarum de Georg Braun et Frans Hogenberg. Cela se confirme au niveau du tracé de l'enceinte, de la configuration des rues, de la présence des deux moulins à la place du Parc, de la figuration des espaces verts et des arbres. Au niveau iconographique, l'artiste a reproduit les blasons et un cartouche très simple. Ce dernier signale que Mons est une ville du Hainaut puissante et importante. En résumé, il s'agit d'une schématisation grossière dans le trait du plan de Mons gravé par Hogenberg.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle, Catalogue descriptif des vues, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome 81, pp. 419-422 (p.007).

50 euros (code de commande : 29290).

 

 

HACHEZ (Félix) — Mémoire sur la paroisse et l'église de Saint-Nicolas-en-Havré, à Mons ; par Félix Hachez. Mons, [Masquillier et Dequesne], 1859. [Mons, / Chez les Principaux Libraires. / 1859] In-4° demi-reliure modeste, VIII, 59, [1 bl.], [2 (table des gravures, additions et corrections)] p., bien complet des sept planches (dont une grande à déplier) gravées par L.J. Van Peteghem, (collection « Publications Éditées sous le Patronage du Cercle Archéologique de Mons »), rare.
Table des matières :
   1. La chapelle de Sainte-Élisabeth.
   2. Érection et organisation primitive de la paroisse de Sainte-Élisabeth.
   3. Consécration et agrandissement de la chapelle de Ste-Élisabeth - Annales de la construction de l'église paroissiale - Sa consécration.
   4. Reconstruction du chœur.
   5. Suite des annales de l'église.
   6. Incendie de l'église. Rétablissement de celle-ci.
   7. État de la paroisse au XVIIe et au XVIIIe siècle.
   8. Annales de l'église à la fin du XVIIIe siècle.
   9. Rétablissement du culte - Nouvelle circonscription de la paroisse de Sainte-Élisabeth - Administration de l'église - Ses revenus - Son personnel - Liste des curés.
   10. Description de l'église - Sa sonnerie.
   11. De la décoration intérieure de l'église.
   12. Chapelles et confréries.
   13. Trésor de l'église.
   - Appendice. Fondation de Werchin.
   - Annexes.
   - Additions et corrections.
   - Épitaphes.

80 euros (code de commande : 29903).

 

 

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

[HAVRÉ]. À la découverte de ma commune. Havré. Mons, Mon's Livre, 2017. In-8° carré collé, 165 p.,  p., illustrations en noir et 20 planches en couleurs in-fine.
Les auteurs sont Gérard Bavay, Nicolas Dupont et Marcel-Etienne Dupret.
Table des matières :
Remerciements.
Préface
Le mot de la Présidente
Présentation des sceaux
Avant-propos
Aperçu de la géographie & de la géologie.
Esquisse d'un paysage & Beaulieu, Foyau, la Motte.
Le château d'Havré
Énumératîon des bourgmestres
André, Félix Charles Joseph (1816-1846)
  Église paroissiale Saint-Martin
Patoul-Fieuru, Edouard (1848-1854)
Cardon, Jean-François (1854-1861)
Descamps, Jean-Baptiste Joseph (1861-1868)
Hot, Privat Louis Henri (868-1879)
Delattre, Edmond Émile Félix (1879-1883)
  Les charbonnages
Prévôt, Constant (1883-1891)
  La craie phosphatée
  Les sablières
Bourlard, Antoine
  Le château de Beauval
Putsage, Désiré Louis (1303-1908)
  Les moulins d'Havré
Randour, Emile Antoine (1908-1921)
Renotte, Adolphe Jules Félicien (1921-1938)
Schattens, Lucien Julien (1939-1947)
Labie, Edouard (1947-1953)
Berlemont, Camille (1955-1958)
Mabile, Joseph Émile (1955-1958)
  Vivaqua et la production d'eau potable
  Holcim et le gisement de craie
Olivier, Fernand Jules (1958-1964)
  Sant-Antoine en Barbefosse
Eustace, Robert léon (1964-1970)
Hautenauve, Jean Pol (1971-1977)
  Bon Vouloir, lieu de pélerinage pluriséculaire
Toponymes & expressions wallonnes
Orientation bibliographique

20 euros (code de commande : MLHavré).

 

 

HÉNAUT (Gérard) — Thulin à travers l'Histoire. De 1792 à 1918. [Chez l'Auteur], [1989]. A4 collé, 207 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Thulin, ci-devant Terre d'Empire !
   2. Veillons au salut de l'Empire !
   3. Thulin en Néerlande.
   4. Au temps des Bleuets et des Coquelicots.
   5. La Belle Époque.
   6. Les moissons sanglantes de 1914.
   7. Thulin. Etappengebied 292.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 28263).

 

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

 

 

[HENNIN-LIÉTARD (Jean et Maximilien de)]. CAPOUILLEZ (Marcel)Deux grands seigneurs du 16ème siècle, Jean & Maximilien de Hennin-Liétard, comtes de Boussu. [Boussu], [Chez l'Auteur], 1977. In-8° broché, 75 p., illustrations en noir, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Contexte historique.
   Première partie. Jean de Hennin-Liétard.
   Deuxième partie. Maximilien de Hennin-Liétard.
      1. Au service des Espagnols.
      2. Sa captivité à Hoorn.
      3. Au service des États Généraux.
      4. Le mystère de sa mort - Ses funérailles.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 29220).

 

 

[HEUPGEN (Georges)]. Manifestation organisée en l'honneur de M. Georges Heupgen à l'occasion de son élévation à la dignité de Commandeur de l'Ordre de Léopold II. [Publié par] Clovis Piérard et Fulgence Masson. Mons, la Province, 1935. In-4° broché, 72 p., un portrait de Georges Heupgen d'après une gravure de Charles Bernier, quelques rousseurs.
   Cette manifestation se déroula le 15 juin 1935.
Sommaire :
   - Le Professeur Georges Heupgen, par Clovis Piérard.
   - On a fêté Georges Heupgen, par Télesphore Wuobaut.
   - Discours de M. Fulgence Masson.
   - Discours de M. Henri de Patoul.
   - Discours de M. Maurice Schmit.
   - Discours de M. Lactance Demay.
   - Allocution de M. le Dr Jules Bordet.
   - Allocution de M. Jules Yernaux.
   - Discours de M. Octave Leroy.
   - Toast de M. François André.
   - Discours de M. Georges Heupgen.
   - Banquet du 15 juin 1935. Table d'honneur.
   - Liste des personnes ayant envoyé des télégrammes ou lettres de sympathie.
   - L'appréciation de l'œuvre [le portrait gravé par Charles Bernier].
   

25 euros (code de commande : 29363).

 

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).

 

 

HOUZIAUX (Gérard) et ISAAC (Marie-Thérèse) — La genèse d'un centenaire 1899-1999. Aux origines de la faculté Warocqué des sciences économiques : la matricule de 1899 à 1937. Mons, Université de Mons Hainaut, 1999. In-4° broché, XXXVI, 408 p., illustrations, dos passé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Retour à l'Alma Mater.
   - Iconographie.
   - Introduction.
   - Matricule de l'Institut Warocqué : 1899-1934/37.
   - Origine sociale des étudiants.
   - Origine géographique des étudiants.
   - Population 1899-1937.
   - Diplômés 1903-1937.
   - Comptes de l'Institut (période privée).
   - Annexes :
      - Examens de sortie, 30 juillet 1907.
      - Musée commercial, 1909.
      - Lettre de Raoul Warocqué, 1912.
      - Placement des ingénieurs commerciaux, 1912.
      - Membres souscripteurs, 1912.
   - Orientation bibliographique.
   - Le Conseil d'administration de l'Université de Mons-Hainaut, 1997-2001.

25 euros (code de commande : 26629).

 

 

HUBLARD (Émile) — À Mons, choses et autres. Illustrations de Henri Léonard. Mons, Leich, 1928. In-8° broché, XV, 168 p., un portrait hors texte de l'auteur, exemplaire numéroté (n° 498), couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - 
Notice bio-bibliographique sur l'auteur, par G. Jouret.
   - La société des soirées lyriques (1824-1826).
   - Sociétés badines et bouffonnes, facéties, supercheries, mystifications littéraires & archéologiques.
   - Un club jacobin à Mons (la Société des Amis de la Liberté & de l'Égalité).
   - Le Nouveau Testament de Mons (histoire d'un livre).
   - Coup d'œil sur Mons pendant le Ier empire.

20 euros (code de commande : 29444).

 



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).

 

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

 

JOURET (Alain)1914-1918 dans la région de Mons-Borinage. En patois et en images. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. Fort in-4° collé, 512 p., riche iconographie inédite, index, (collection « Publications Extraordinaires », n° 17).
En quatrième de couverture :
   
Immergez-vous dans la vie quotidienne des « gens d'ici » en 1914-1918 !
   Ej' demande à m'papa qu'es que c'estot, i m'réspond :
   c'e I'canon, m'néfant eie i va nié bié pour nous...
   Dans ce gros volume, Alain Jouret aborde non seulement l'histoire générale, l'histoire régionale et l'histoire locale, mais il vous entraîne à la découverte de nombreuses anecdotes inédites, tour à tour drôles, piquantes, attendrissantes ou dramatiques.
   Vous y trouverez de belles pages en patois et dégusterez les saveurs inimitables d'un parler en voie de disparition. Si vous y renoncez (mais est-ce possible ?), les traductions vous permettront néanmoins de partager les émotions de cinquante-six auteurs (dont huit enfants) et d'apprécier leur humour typique.
   Grâce à une collection d'illustrations originales de grande valeur, superbes reflets du passé, vous vous laisserez imprégner par l'atmosphère de cette époque tourmentée.
   Tout à la fois anthologie et recueil iconographique, ce livre constitue une synthèse à l'échelle de notre contrée. Il insiste sur les récentes orientations de la recherche et propose de nouvelles pistes d'interprétation.

24 euros (code de commande : 30009).

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040*).

 

 

LEBAS (Émile) — Notes sur le mouvement dramatique wallon à Mons. Mons, Boland, 1905. In-8° broché, 28 p., couverture défraîchie et fragile, rare.
En guise d'introduction :
   En cette année où l'on célèbre le 75e anniversaire de l'Indépendance nationale, chacun, dans sa sphère d'action, promène instinctivement un regard sur l'éclosion et le développement en Belgique des choses qui l'intéressent et retire de la constatation des projets échoués ou des progrès réalisés d'importantes leçons pour l'avenir.
   Faisant de même, il m'a semblé utile de jeter un coup d'œil rétrospectif sur le mouvement dramatique wallon montois et à l'occasion des représentations que donnent en notre ville, dans ces mois de juin, juillet et septembre, les sociétés « les XV », « Plaisir et Charité » et « Le Labeur », je livre au lecteur tout simplement ces quelques notes et réflexions, espérant qu'elles seront accueillies avec plaisir.
   Grâce à l'amabilité de plusieurs concitoyens et notamment de Jules Declève qui m'a communiqué de précieux renseignements, ce dont je le remercie bien amicalement, je crois pouvoir donner sur le sujet entrepris une étude assez documentée.

15 euros (code de commande : 29574).

 

 

LEGGE (Jacky) — Mons. Les cimetières des 18 communes fusionnées. Ciply - Cuesmes - Flénu - Ghlin - Harmignies - Harveng - Havré - Havré-Ghilage - Hyon - Jemappes - Maisières - Mesvin - Nimy - Nouvelles - Obourg - Saint-Denis - Saint-Symphorien - Spiennes - Villers-Saint-Ghislain. [Mons], Mon's Livre, 2015. Grand in-8° carré broché, 238 p., illustrations en couleurs.
Le mot de l'éditrice :
   Le présent ouvrage n'est en aucune manière un coup d'essai : bien au contraire, il constitue le troisième volet d'une collection lancée avec la complicité de Jacky Legge en 2011, collection elle-même conçue à la suite du succès de nos premières publications dans le domaine funéraire. Ce livre vient donc à l'appui d'un programme ambitieux, qui vise à sauvegarder et à mettre en valeur des sites d'un intérêt particulier, hélas trop souvent menacés à l'heure actuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà mené – et comptons poursuivre – des actions de sensibilisation au patrimoine funéraire de la région de Mons et du Hainaut, au moyen de conférences, de visites guidées, d'actions ponctuelles et bien entendu de nouvelles monographies de qualité.
   Mais pourquoi donc se pencher sur un tel sujet, qui peut sembler étrange à première vue ? Parce que le domaine funéraire présente un intérêt tout particulier pour l'étude historique des enjeux sociaux, religieux, symboliques et artistiques qui se déploient au sein de la société en général. Quel lieu pourrait, mieux que le cimetière, refléter les croyances des habitants de nos régions et leur évolution au cours des deux derniers siècles ?
   Sur le plan social, la répartition, l'organisation et l'ornementation des cimetières du Grand Mons témoignent du pouvoir exercé par les classes dominantes traditionnelles, ou nouvellement issues de la Révolution Industrielle : aristocrates, clergé, autorités communales, industriels et autres notables... Elles illustrent également la lente ascension d'une part élargie de la population et son accès à une relative aisance, suffisante au moins pour se traduire par la multiplication des sépultures durables au lendemain de la Première Guerre mondiale.
   Sur le plan des croyances, les mêmes cimetières traduisent à la fois la prégnance et la remise en question de la tradition catholique, confrontée à l'essor de la libre pensée, de la franc-maçonnerie et de valeurs ou de religions longtemps rejetées ou confinées dans les marges de l'idéologie dominante, de gré ou de force.
   Sur un plan symbolique et artistique, les sépultures sélectionnées présentent un intérêt considérable : si le respect de la tradition prédomine souvent dans l'espace funéraire, se traduisant par la multiplication de stéréotypes au sens de plus en plus effacé et confus, l'évolution des styles et des modes peut donner naissance à des créations originales, d'une qualité d'exécution exceptionnelle. Celles-ci sont appelées à constituer à leur tour des modèles d'inspiration pour les générations suivantes. Quant à l'abondance et à la complexité des symboles, ce sont des sources de fascination inépuisable pour tous les visiteurs qui s'aventurent sur les routes vivantes de l'imaginaire...

27 euros (code de commande : 23513).

 

LISPET (Willy) — Pommerœul à travers les siècles. Tome I : Le culte. Tome II : Historique I. Tome III : Historique II. Chez l'Auteur, 1983-1985-1989. Trois volumes in-8° brochés, 329, 407, 752 p., illustrations, index, tirage limité à 500 exemplaires numérotés (n° 139), très bon exemplaire de ce rare ouvrage.
Tables des matières :
   Tome I : Le culte.
      Chapitre I : Les religions (La catholique romaine - Le protestantisme - Les autres religions).
      Chapitre II : L'église (Miracles ou légendes - Les généralités - La consécration - Le classement - Les bâtiments - Le mobilier).
      Chapitre III : Les chapelles.
      Chapitre IV : Les cimetières (Généralités - Les pratiques funéraires - Le cimetière paroissial - Le cimetière communal).
      Chapitre V : La cure et les biens du curé (La cure - Les biens du curé - Les cantuaires ou obits).
      Chapitre VI : Les manifestations religieuses (La confrérie Notre-Dame de Pommerœul - La confrérie Saint-Maurice - La confrérie de la Sainte-Trinité - Les processions - 800e anniversaire de Notre-Dame de Pommerœul - Comédie - Les autres manifestations religieuses).
      Chapitre VII : L'administration (Généralités - Les curés - Les vicaires et les prêtres cantuaristes - Les comités et conseils).
      Chapitre VIII : Les frères maristes.
      Chapitre IX : Les sœurs de religions (Les sœurs de la Sainte Union - Les sœurs franciscaines).
      Chapitre X : L'église dans l'avenir.
   Tome II : Historique I.
      Première partie : Le Hainaut.
         I. Les comtes de Hainaut.
         II. Les armoiries du Hainaut.
      Deuxième partie : Ville et Pommerœul.
         I. Armoiries.
         II. Sceaux échevinaux.
         III. Sceaux divers (Chemin de fer - Poste - Paroissial - Timbres à taxes).
         IV. Le château de Ville (Étymologie - Description - Le château et ses parties en 1734 - Dénombrement du marquisat de Ville - Tableau des mesures locales en 1734 - La chapelle castrale - Quand Moneuse rend visite au château de Ville).
         V. Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul (Généralités - La féodalité - Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul - Compléments sur les Strepy, les Ville et les Harchies - Noms patronymiques d'origine locale).
      Troisième partie : La celle de la Sainte Trinité ou la ferme de la Chapelle entre deux Haines.
         I. Introduction.
         II. L'abbaye de Crespin et fusion du monastère de Pommerœul.
         III. La chapelle d'entre deux Haines sous la tutelle de l'abbaye de Crespin.
         IV. La ferme de la Chapelle après la Révolution française.
         V. Liste des abbés de l'abbaye Saint-Landelin à Crespin.
   Tome III : Historique II.
      Première partie : Étymologie - Situations.
         I. Étymologie.
         II. Situations (Astronomique - Géographique - Les lieux-dits - Cartes et photographies).
      Deuxième partie : Communications.
         I. Voies de communications (La route - Le chemin de fer - Le chemin de fer vicinal).
         II. Les moyens de communication (Directe ou personnelle - Indirecte ou générale).
      Troisième partie : Hydrographie.
         I. Climat.
         II. Hydrographie (Les eaux courantes - Les eaux semi-courantes, semi-stables - Les eaux stables - La pêche dans nos cours d'eaux).
      Quatrième partie : Agriculture.
         I. Nature du sol (Surface - Plaine - Terrain - Terres arables).
         II. Techniques agricoles.
         III. Les engrais (Naturels - Chimiques).
         IV. Le matériel aratoire.
         V. Les produits de la terre (Les céréales - Les plantes oléagineuses - Les plantes filamenteuses - Les plantes légumineuses ou potagères - Les plantes diverses - Le foin - Les fruits).
         VI. Le règne animal (Domestique - Animaux nuisibles à l'agriculture - Production anmale).
         VII. Statistiques.
         VIII. Brevet d'invention.
      Cinquième partie : Commerce - Industries.
         I. Commerce (Introduction - Les marchés et les halles - Les statistiques).
         II. Industries (Introduction - Historique - Industries locales - Industries avoisinantes).
      Sixième partie : La commune.
         I. généralités.
         II. Naissance des communes (Premier échevinage - La commune après la Révolution française - Pommerœul, commune belge - Le Conseil communal - Le Collège échevinal - Le bourgmestre).
         III. Population (Généralités - Statistiques - Pommerœul, village salubre ? - Les noms propres ou de famille - Les sobriquets - Quelques anciennes personnalités oubliées - Professions perdues - Les propriétés).
         IV. L'enseignement (Quelques dates à retenir - Types d'enseignement - Les écoles - Les jours d'école et les vacances - Les récompenses, les punitions, les jeux).
         V. La justice (La justice seigneuriale - Le magistrat jusqu'au XVIIIe siècle - L'organisation de la justice dans l'ancien comté de Hainaut - Quelques événements judiciaires).
         VI. Les droits seigneuriaux.
         VII. Les institutions de bienfaisance (Les léproseries - Les hospices - Les pauvres de Pommerœul).
      Sixième partie : Les arts, les sports, le folklore.
         I. Les arts (La vie intellectuelle - Les cercles dramatiques - La musique - Les artistes locaux - Club de photographie - Le comité de sauvetage de l'église).
         II. Les sports (Le tir à l'arc - Le jeu de paume - Sociétés colombophiles - Le billard club - Le cyclisme - Le football - Le scrabble).
         III. Le folklore (Les ducasses - Les pompiers - Les hussards - Les cortèges - Le syndicat d'initiative).
      Huitième partie : Les découvertes.
         I. L'archéologie.
         II. Préhistoire, tableau synoptique.
         III. Découvertes importantes à Pommerœul et les environs (Chaussé Belle-Vue - Chaussée Brunehault - Villages avoisinants).
      Neuvième partie : Les guerres.
         I. Camps, guerres, pillages.
         II. Première Guerre mondiale 1914-1918.
         III. Deuxième Guerre mondiale 1940-1945.
      Dixième partie : Tables.      

Les trois volumes : 70 euros (code de commande : 30007).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

[MACHINE À EAU]. La machine à eau. Essai de réhabilitation d'un immeuble classé. Projets. Mons, Institut Supérieur d'Architecture, 1978. Grand in-8° broché, 79 p., illustrations, exemplaire en parfait état, peu courant.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Situation géographique.
      - L'adresse.
      - Les lieux.
   3. Historique.
   4. Situation existante.
      - Descriptif de la partie centrale.
      - Descriptif des parties latérales.
      - Plans.
   5. Le choix des programmes.
      - Généralités.
      - L'enquête sociologique.
   6. L'étude d'un centre d'animation.
      - Le programme.
      - Le projet Amateis.
      - Le projet Malaise.
   7. L'étude d'une crèche centrale.
      - Le programme.
      - Considérations générales.
      - Le projet Autenne.
      - Le projet Cavallo.
      - Le projet Gosse.
      - Le projet Houdart.
      - Le projet Lejour.
      - Le projet Robert.
      - Le projet Rombaux.
      - Le projet Scoubeau.
      - Le projet Waroux.
      - La question des coûts.
   8. Conclusions.
   9. Bibliographie et références.

25 euros (code de commande : 27538).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages. Borinage, terre d'histoires et de contrastes. Mons, Chez l'Auteur, 2000. In-8° broché, 126 p., nombreuses illustrations, exemplaire en très bel état.
Le mot de l'auteur :
   Pourquoi ce livre ?
   Ayant encore des choses à dire sur l'histoire de ma terre natale et des documents inédits ou nouveaux à montrer, la conjonction des deux a donné naissance à ce nouvel ouvrage faisant suite à ceux parus antérieurement.
   Cette publication clôture donc une série de livres traitant de l'histoire boraine, de ses mines et de ses hommes de fosses.
   Certes, les charbonnages et les mineurs ont disparu noyés par les tourmentes de l'histoire comme disparaissent les feuilles des arbres en hiver. Nous ne pouvons rien contre les fracas du temps qui passe, ni rien contre les assauts des mutations humaines, aussi malgré l'inculture, l'indifférence et une sorte de nivellement par le bas qui frappent aujourd'hui « nos sociétés », osons quand même faire de l'histoire, fut-elle régionale, afin de sauver la mémoire de nos ancêtres et des choses en la couchant dans de beaux livres.
   J'espère avoir atteint cet objectif à travers ce nouveau titre Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages.

15 euros (code de commande : 28182**).

 

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Histoire de Hornu. Hornu, Ledent, 1975. In-8° broché, 160 p., illustrations en noir.
Table des matières :
   - Avis au lecteur, par Willy Bridoux.
   - Préface, par Maurice Druart.
   - Introduction : Hornu, terre du Borinage.
   - Analyse et recherche étymologique et toponymique.
   - La cour des chênes.
   - Introduction historique.
   - Histoire chronologique.
   - Les noms des rues et des lieux dits.
   - Le scel échevinal.
   - Les église de Hornu.
   - Les chapelles d'Hornu.
   - Le Tour de Wasmes.
   - Vieilles maisons typique de Hornu.
   - Les belles demeures hornutoises appelées populairement « Châteaux d'Hornu ».
   - La cense abbatiale dite « la Cour à Hornu ».
   - L'hôpital d'Hanneton.
   - Le vin et les vignes.
   - La population hornutoise.
   - Glossaire des sobriquets du village d'Hornu.
   - L'histoire du Berger d'Hornu.
   - Le combat du Mont des Vanneaux (1792).

20 euros (code de commande : 28056*).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Voyage dans l'histoire de Mons-Borinage. Histoire des charbonnages, des Borains et des Montois, du « Mystérieux », de l'insolite, du sol et du sous-sol, enfin sur tout ou presque tout. Mons-Borinage, une grande région dans l'histoire. Ainsi parlaient nos vieux parents. Dictionnaire Borain. [Mons], Chez l'Auteur, 2015. In-8° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

18,50 euros (code de commande : 22833).

 

MALVA (Constant, pseudonyme d'Alphonse Bourlard) — Ramentevoir. Récit. Préface de Jacques Cordier. Cuesmes - Liège, Éditions du Cerisier - Wallons-nous, 1989. In-8° collé, 173 p., illustrations hors texte, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Flénu-Produits !
   Une quinzaine de voyageurs descendirent du train vétuste venant de Mons : des ouvriers, des ouvrières, peut-être des employés, en tout cas, des gens de modeste condition. Le dernier, un homme d'une cinquantaine d'années, avait une toilette plus ou moins soignée et il portait une mallette.
   Sans doute rentrait-il de vacances : on était à la mi-juillet. Non, c'était plutôt le contraire. Alfred Rousseau, après une douzaine d'années d'absence, venait dans sa famille, une sœur et un frère qui habitaient Quaregnon.

5 euros (code de commande : 29232**).

 

[MANCEAUX (Hector)]. CHARLES (Edmond)Bibliographie montoise. La librairie Manceaux de Mons sous la direction de M. Hector Manceaux. Liège, Vaillant-Carmanne, 1892. In-8° broché, 12 p., bel exemplaire non coupé.
   Extrait du tome I du Bulletin de la Société liégeoise de Bibliophilie, octobre 1892. In-8° broché, 12 p.
Extrait :
   
La librairie Manceaux de Mons fut fondée en 1772 par Henri-Joseph Hoyois qui la quitta en 1783. Son fils Henri-Joseph Hoyois la reprit en 1798. Il lui donna en 1816 le titre de Librairie d'éducation et s'attacha à l'impression des classiques. Il se retira des affaires en juin 1834, cédant son imprimerie à son fils Emmanuel, déjà établi depuis 1828, et sa librairie à sa fille Madame Manceaux-Hoyois. Jusqu'en août 1847, Emmanuel Hoyois imprima les ouvrages publiés par sa sœur. À cette époque, M. Pierre-Louis Manceaux, professeur au collège de Mons, qui à la mort de sa femme (1er novembre 1846) avait pris la direction de la librairie, y annexa une imprimerie. La maison Emmanuel Hoyois subsista jusqu'en 1862.
   Depuis 1861, M. Hector Manceaux s'occupait de l'imprimerie de son père, lorsqu'en septembre 1865, il lui succéda à la tête de l'établissement. Il continua ce qui était la spécialité de la maison depuis Henri-Joseph Hoyois fils, l'édition des ouvrages classiques.

5 euros (code de commande : 20733).

 

MARTIN (Fernand) — Au cœur du Haut-Pays : Angre et Roisin, un passé multiséculaire. Avant-propos par Jean-Marie Cauchies. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2019. In-4° collé, 239 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région », n° 18).
En quatrième de couverture :
   Dans ce recueil d'études associant unité dans l'espace et variété dans les objets, le regretté Fernand Martin, en connaisseur de l'histoire autant que du terrain, invite le lecteur à découvrir terres et hommes du Haut-Pays. Sources écrites, témoignages collectés, expérience personnelle à l'appui, il décrit l'imposante église d'Angre et en pousse la porte pour en répertorier le riche patrimoine mobilier. Il fait revivre le cheminement séculaire de la communauté villageoise tout entière et s'aventure aussi bien dans les coulisses de la politique locale que dans la narration des faits de guerre. Généalogiste autant qu'historien patenté, il reconstitue avec soin la composition et le parcours de familles de proue à Angre et Roisin avant de se pencher, au final, sur un autre type de « famille », une société de pompiers...
   D'une plume alerte et dans un style soigné, Fernand Martin a le mérite de livrer ici, à travers six études, une somme de connaissances et de réflexions souvent novatrices sur l'actuelle commune de Honnelles et le passé de ses composantes.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Jean-Marie Cauchies.
   - L'église et la paroisse d'Angre.
      - Annexes..
      I. Angrois ayant pris l'habit.
      II. Les curés d'Angre.
      III. Les vicaires d'Angre.
      IV. Hommes d'Onnezies ayant pris l'habit.
   - La vie civile et politique à Angre.
      - Annexes.
      I. Honnelles : bourgmestres et majorités.
      II. Liste des secrétaires communaux.
      III. Liste des receveurs communaux.
      IV. Composition de quelques conseils communaux au XXe siècle.
   - Une famille de notables ruraux à Thulin et Angre, du XVIIe siècle à nos jours : les Deronquier et les principales familles alliées.
   - Le château de la Locquetière à Angre.
   - Roisin : notice sur l'ancienne baronnie et la famille de La Tramerie (XVe - XVIIIe siècles).
   - Une société rurale de pompiers : Angre 1883-1925.

15 euros (code de commande : 28296).

 

MERCKX (Julien) — 1876-1976. Cent ans au service du peuple. L'École Normale Primaire de l'État à Mons. Mons, École Normale Primaire, 1978. In-8° broché sous jaquette (très légèrement défraîchie) d'éditeur, XII, 178 p., illustrations, bien complet du feuillet volant d'errata, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   Préface, par Ernest Carlier.
   Avant-propos.
   Chapitre I : La formation des maîtres à Mons avant 1876.
      - Les cours normaux de Mons (1817-1842).
      - Les concours provinciaux (1837-1842).
      - La renaissance de l'enseignement officiel (loi du 23 sept. 1842).
      - Les deux premières écoles normales et le sort réservé aux cours normaux de Mons.
   Chapitre II : L'École Normale de l'État à Mons.
      - La naissance de l'école (A.R. du 17 février 1870).
      - Un témoin monumental de l'architecture scolaire du dernier quart du XIXème siècle.
   Chapitre III : L'organisation des études (1876-1976).
      - Admission des élèves.
      - Programme et plan d'études (A.M. du 10 octobre 1868).
      - L'école primaire d'application.
      - Les examens.
      - La renaissance pédagogique de 1879 : la loi Van Humbeek ou « Loi de Malheur ».
      - Le retour au traditionalisme : la loi Jacobs (20 sept. 1884).
      - La loi Schollaert et le programme de 1897.
      - Les règlements de 1923 et 1926.
      - Les plans d'études 1936 et 1958.
      - La réforme de l'enseignement normal (1957-1958) : la fin d'une impasse injuste.
      - L'enseignement secondaire rénové (sept. 1969 - juillet 1971).
      - La rénovation de l'école normale (sept. 1967 - sept. 1970).
   Chapitre IV : L'ancien et le nouveau : le règlement d'ordre intérieur.
      - « L'Ancien Régime » de l'école normale : dispositions générales ; cour, galeries, escaliers, ciroir, salle d'études, réfectoire ; le « bagne pour adolescents ».
      - Les temps nouveaux (sept. 1934 à nos jours).
   Chapitre V : Heurs et malheurs de l'École.
      - Les premières transformations (1879-1933).
      - La guerre 1914-1918.
      - Le cinquantenaire de l'école (15 août 1926).
      - Les nouveaux bâtiments (1937-1940).
      - La guerre 1940-45.
      - La fête du 75ème anniversaire (3 mai 1951).
      - La modernisation et l'aménagement des anciens bâtiments.
       - Le temps des duumvirs (1963-1970).
      - L'école brûle (19 octobre 1965).
      - On construit une école « aux champs ».
      - La vie continue dans une école sans murs.
      - « Du côté de la Trouille... ».
      - « Du côté de la rue de la Trouille... ».
      - Le 25ème anniversaire de l'école normale secondaire mixte.
      - La première « cuvée » d'instituteurs « rénovés » : la « Promotion Réforme.
   Chapitre VI : Une École en expansion.
      - La mixité (1940-1950).
      - L'école normale moyenne (sept. 1947).
      - L'école moyenne d'application (sept. 1955).
      - Le centre P.C.
      - La nouvelle organisation des écoles normales : sous-direction et scission des écoles normales (octobre 1959 - octobre 1969).
      - Le rétablissement de la mixité (sept. 1966).
      - Création d'une nouvelle section d'humanités : les « sciences humaines » (sept. 1968).
      - Une nouvelle section de formation pédagogique : la section « éducateurs » (sept. 1971).
      - Le temps du « rénové » : une école à l'école de la vie.
      - Du côté des muses (sept. 1973).
   Chapitre VII : L'évolution de la population scolaire.
      - Les premières années (1876-1884).
      - La « loi de malheur » ou les revers du triomphe du radicalisme libéral (1884-1935).
      - Les années maigres (1945-1948).
      - La relance (1948-1976).
      - Bilan.
   Chapitre VIII : Le Cercle des « Anciens » - « Le Trait d'Union ».
      - Aux origines (1908-1924).
      - La fête du cinquantenaire (15 août 1926).
      - La présidence Gaston Connart.
      - Le « Trait d'Union » (Janvier 1938).
      - Temps de guerre et de résurrection.
      - « Trait d'Union II » (Avril 1948).
      - La relance (Janvier 1950).
      - L'ère du « Trio d'action » (1952-1961).
      - La réorganisation (1961-1967).
      - Nouvelles tentatives de relance (1967-1972).
      - Les fêtes du centenaire (1976).
      - L'école demain.
   Chapitre IX : Les directeurs et les instituteurs en chef.
      - Les directeurs : Alphonse Lecomte (1876-1879) ; J.-Joseph Gheury (1879-1884) ; Joseph Aubert (1884-1898) ; Auguste-Joseph Connerotte (1898-1906) ; René, H. Gh. Sterckx (1906-1911) ; Théophile-Joseph Romedenne (1911-1927) ; Ernest Wilmet (1927-1934) ; Émile Jeunieaux (1934-1945) ; Marcel Piret (1945-1956) ; Frans Nisol (1956-1963) ; Ernest Carlier (1963- ).
      - Les instituteurs en chef : Norbert Bayart : promotion 1881 ; Théophile Pèlerin : promotion 1908 ; Alfred Courtois : promotion 1914 ; Ivon Jonas : promotion 1935 ; Eugène Délaisse : promotion 1954.
   Chapitre X.
      
- Quelques figures d'anciens : Alphonse Lambilliotte : promotion 1887 ; Fulgence Masson : 1854-1942 ; Maurice Robert : promotion 1898 ; Émile-Georges Cuisenaire : promotion 1911 ; Ulysse Hanotte : promotion 1920 ; Marion Coulon : promotion 1927 ; Louis Mauchard : promotion 1927 ; Léon Gilmant : promotion 1929 ; Pierre Ruelle : promotion 1930 ; Marcel Busieau : promotion 1934 ; Edouard Breuse : promotion 1937 ; Abel, J. Dubois : promotion 1939.
      - Des instituteurs au pays des muses : Paulin Brogneaux : promotion 1880 ; Ernest Haucotte : promotion 1922 ; Marcel Hecq : promotion 1923 ; Émile Lempereur : promotion 1928 ; Roger Foulon : promotion 1942 ; Eugène Delaisse : promotion 1954.
      - Nos morts glorieux : 1914-1918 / 1940-1945.
   - L'école normale en l'année 1976-1977.
   - Centenaire - Comité d'honneur.
   - Notes et références.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 27077).

 

[MONS - CARTE POSTALE]. Souvenir de Mons. Carte postale en couleurs à système sans nom d'éditeur ni date d'édition. 140 x 88 mm., avec dix vues en noir dans le dépliant inséré sous la portière de l'automobile, rare et en bel état.   

   

30 euros (code de commande : 28587).

 

[MONS - COMMERCE]. Hôtel du Duc de Bavière, tenu par Mme Vve Van Houte, Rue d'Havré, N° 161, à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 110 x 79 mm., en bel état.
   Cet hôtel était voisin de la caserne de gendarmerie et situé en face des messageries Van Gend qui assuraient un service de diligence vers la France.
   Patrick Lefevre nous apprend que Pierre-Victor Wattecamps était propriétaire de l'hôtel du Duc de Bavière et que le 3 juin 1846, il y accueillit la première assemblée générale de l'« Alliance », une association libérale, en vue de désigner ses députés au Congrès libéral.
Bibliographie :
   - Yannart (Philippe), Mons, au temps des diligences, dans El Gazette des Camerluches, n° 143, p. 13.
   - Lefevre (Patrick), Intérêts économiques et idéologiques dans l'arrondissement de Mons de 1830 à 1870 - Annexe, p. 133.

25 euros (code de commande : 27700).

 

[MONS - COMMERCE]. École d'Équitation de P. Poot, Rue de Bertaimont N° 9, Près le pont des Récollets à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 92 x 50 mm., en bel état.

25 euros (code de commande : 27886).

 

[MONS - COMMERCE]. [MAGHERMAN]. Usines de carreaux en ciment « siligré » Louis Magherman successeur : D. Cambier. [Mons], [Magherman], [ca 1940]. In-8° oblong agrafé, 16 planches en couleurs, exemplaire en parfait état bien complet du feuillet volant du tarif au 1er avril 1940, rare.
   Les établissements Louis Magherman avaient leur siège à l'avenue de l'Hôpital, 2-6-8, à Mons.
   Le catalogue présentant un choix de carrelages a été imprimé par La Lithographie artistique, à Bruges et le feuillet de tarif par l'imprimerie Godart, à Mons.

25 euros (code de commande : 29465).

 

[MONS]. Le Couvent des Sœurs noires à Mons. Mons, Ateliers de la Fucam, 1995. In-4° broché sous couverture à rabats, 78 p., illustrations en noir, très bon exemplaire.
Extrait :
   Sur le territoire de Mons, l'autorisation du chapitre de Sainte-Waudru était indispensable à l'installation de toute nouvelle congrégation et nul ne pouvait « estorer ou ediffyer de nouvel couvent ne monastère, église, capelle ne oratoire ne les anciennes croistre ou muer » sans cette approbation ; cette règle stricte imposée par les chanoinesses est rappelée dans le texte de l'appointement de mars 1497 (n.s.), qui met un terme au procès intenté par le chapitre aux Sœurs noires. Les Sœurs, groupées dès 1484 au sein même du béguinage, ne possédaient pas d'immeuble conventuel et avaient été expulsées par Gilles Druelin, bailli capitulaire, de la maison où elles s'étaient installées ; Henri de Berghes, évêque de Cambrai y avait reçu leurs vœux, en infraction avec le règlement en vigueur sur la colline.
   Grâce à l'intervention de Marguerite d'York, de Philippe le Beau et de Montois dont les noms restent ignorés, les Sœurs noires obtinrent un bien situé près de la Croix-Place, non loin de l'hôtel des seigneurs d'Havré en mai 1498. Pourquoi en ce lieu excentrique, sur les rives de la Trouille ? Parce que les Sœurs noires avaient l'obligation de s'installer hors de la seigneurie de Sainte-Waudru pour « illec faire et eslever maison et y résider » ; or, là, elles se trouvent sous la juridiction d'Havré. En quittant le béguinage, les Sœurs noires ne peuvent ni démolir ni transporter aucun édifice de ce lieu vers le nouveau terrain et elles sont tenues de construire suivant des normes qui ont été imposées jadis aux Sœurs grises (couvent créé en 1470).
   Le nouveau couvent des Sœurs noires s'élèvera dans l'espace délimité par la rue du Trou Oudart – alors rue de la Pêcherie –, la rue de la Trouille – alors lit de la rivière –, et la rue des Sœurs noires – alors rue des Juifs.
Table des matières :
   - La Fucam, l'université et le patrimoine humain ?, par Jean Lhoas.
   - 1483-1987 Les surs noires à Mons : cinq siècles de vie consacrée, par Philippe Annaert.
   - Les bâtiments : étude chronologique, par Christiane Piérard.
   - Au fil du temps un patrimoine artistique communautaire et séculaire, par Jean-Émile Charlier.
   - Notes.

25 euros (code de commande : 29715).

 

[MONS]. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée. Mons, Wilmet, 1761. [A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.] In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.
Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.

200 euros (code de commande : 25969).

 

[MONS - LUMEÇON]. LEFEBVRE (Gabriel) — Sérigraphie tirée à 200 exemplaires numérotés et signés par l'artiste ; elle a été imprimée par Yves Amateis, elle a nécessité 9 passages de couleurs.
Dimensions :
   - Dessin : 595 x 395 mm.
   - Feuille : 800 x 600 mm.


   N'hésitez pas à demander la personnalisation de votre exemplaire avec une dédicace de Gabriel Lefebvre.

150 euros (code de commande : 29708).

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Mons. Un ouvrage de la Maison de la Mémoire de Mons présenté sous la direction de Thierry Cuvelier à partir de la collection de Marc Sanders. Bruxelles, Sutton, 2001. In-8° broché, 128 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   C'est l'histoire de la ville de Mons, chef-lieu de la province du Hainaut, qui nous est proposée dans cet ouvrage. La Maison de la Mémoire de Mons a recueilli une multitude de photographies, cartes postales anciennes et autres documents d'archives et nous convie à une balade dans les différents quartiers de la ville au début de ce XXe siècle.
   Une invitation à la découverte de lieux, d'atmosphère aujourd'hui disparus mais aussi de l'effervescence d'une ville bien vivante grâce à sa ligne de chemin de fer, son tram, ses multiples commerces, sa vie sociale et son folklore tel l'incontournable Lumeçon.
   Véritable trait d'union entre les générations, ce livre permettra tant à nos aînés de se remémorer les souvenirs de la vie d'antan qu'à nos plus jeunes de découvrir une époque dont est encore tributaire la compréhension de notre présent.

20 euros (code de commande : 27194).

 

Mons & Cœur du Hainaut. Sous la direction de Lamya Ben Djaffar et Isabelle De Smet Photographies d'Olivier Cornil. Liège, Mardaga, 2015. In-8° broché, 355 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide d'Architecture Moderne et Contemporaine »).
Présentation par l'éditeur :
   Un regard inédit sur l’architecture en Cœur du Hainaut.
   À Mons et en Cœur du Hainaut, le Guide d’architecture moderne et contemporaine invite à regarder l’architecture autrement, et ce au travers d’une sélection de 300 projets, illustrés de plans et situés sur cartes, commentés par plus de 40 auteurs et photographiés par Olivier Cornil. Ces projets – répartis sur un territoire de 25 communes – sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l’Art nouveau à aujourd’hui : programmes modestes ou réalisations d’envergure, commandes privées et bâtiments publics.
   Le Guide d’architecture moderne et contemporaine Mons & Cœur du Hainaut est dirigé par Lamya Ben Djaffar, historienne, chargée de la politique d’intégration d’œuvres d’art et de la diffusion et promotion culturelles à la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Isabelle De Smet, architecte, doctorante en art de bâtir et urbanisme à la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons.
   Le territoire Mons & Cœur du Hainaut comprend les communes d’Anderlues, Binche, Boussu, Braine-le-Comte, Chapelle-lez-Herlaimont, Colfontaine, Dour, Écaussines, Estinnes, Frameries, Hensies, Honnelles, Jurbise, La Louvière, Lens, Le Roeulx, Manage, Mons, Morlanwelz, Quaregnon, Quévy, Quiévrain, Saint-Ghislain, Seneffe, Soignies.

Sommaire :
   - Avant-propos.
   Comment définir la modernité en architecture ? Quels critères de choix pour opérer une sélection ? Quels enseignements tirer autour de cette sélection ? Un état de la recherche en histoire de l’architecture moderne et contemporaine sur le territoire du Cœur du Hainaut.
   - Histoire et Paysage.
      Une lecture historique et paysagère du Cœur du Hainaut qui se définit par l’étude de l’interaction de l’homme avec le paysage. Un chapitre structuré autour des différentes aires paysagères qui compose ce territoire, agrémenté de cartes.
   - Regards 1885-2015.
      Les principaux événements culturels de l’Art nouveau à aujourd’hui, avec introductions contextualisées par époque.
   - Cartes et notices.
      A) Mons : Grand Place - Léopold - Gouvernement Provincial - Fariaux.
      B) Mons : Rachot - Abattoirs - Marché aux herbes - Machine à eau.
      C) Mons : Casemates - La Trouille - Sainte-Waudru - Gare - Grand Prés.
      D) Mons : Parc - Plaine de Nimy.
      E) Route de Maubeuge.
      F) Le Borinage.
      G) Le Centre :
         - Branche 1 : Route de Binche.
         - Branche 2 : La Louvière - Le Rœulx - Morlanwelz - Manage - Seneffe.
      H) Entre-Senne-et-Dendre.
   - Biographies.
      Une vingtaine de notices biographiques inédites d’architectes qui ont réalisé les œuvres les plus significatives ou représentatives des courants architecturaux à Mons et en Cœur du Hainaut.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.
      Des noms d’architectes (et associés : ingénieurs, paysagistes, urbanistes) et artistes, des typologies de bâtiments (public/privé, logement, écoles, culturel, etc.).

35 euros (code de commande : 22738/F).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

 

[MONS]. Mémoire d'une ville. Mons depuis 1830. Mons, Maison de la Mémoire, 1989. In-8° carré agrafé, 87 p., illustrations en noir, (collection « La Mémoire Montoise », n° 1).
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons en 1989.
Sommaire :
   - 
Mémoire d'une ville, par Jean Schils
   - 
Mons, ville fortifiée, par Pierre Orban et Louis Thiernesse.
   - Dix maïeurs au service de la ville, par Pierre Orban.
   - Le temps des portefaix, par Lucien Quique et Jacques Patris.
   - Des remparts aux boulevards, par Marcel Lecomte.
   - Les pauvres dans la cité, par Jean Schils.
   - Quinze années à la tête de Mons, par Abel Dubois.
   - Un maïeur vu par un citoyen, par François Collette.
   - Ville et culture, par Jean Barthélémy.

9 euros (code de commande : 29157*).

 

 

[MONS]. Mons, hier, aujourd'hui, demain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 1973. In-8° carré broché, [64] p., illustrations, cachet humide ex-libris à la page de titre, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en février 1973.
Table des matières :
   - Introduction, par Pierre Houzeau de Lehaie.
   - Mons hier, par Christiane Piérard.
   - Mons aujourd'hui, par Jean Huvelle.
   - Mons demain, par Jean Bartrhelemy.
   - Charte urbaine pour Mons.
   - Projet de prescriptions d'urbanisme applicables à l'intra-muros.
   - Les projets de l'université de Mons.

10 euros (code de commande : 27396).

 

 

[MONS - NORD DE LA FRANCE - CHEMIN DE FER]. Trans-fer. Histoire et actualités ferroviaires belges. Numéro spécial 5. Liège, GTF, 1995. In-8° agrafé, 80 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, tableaux, bel exemplaire auquel on joint le catalogue de l'éditeur.
   Ce numéro est consacré à la ligne de chemin de fer Saint-Ghislain - Quiévrain - Valenciennes.
Table des matières :
   - En guise d'éditorial.
   - La ligne Saint-Ghislain - Quiévrain, un passé prestigieux, un avenir assuré ?, par Roland Marganne.
   - En autorail de Saint-Ghislain à Quiévrain, par Henri Scaillet.
   - Le cru 1995 des voitures à voyageurs de la SNCB, par Roland Marganne.

12 euros (code de commande : 28093).

 

Mons, revivre en ville. Mons, Ville de Mons, 1980. In-4° broché, 56 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, du 14 mars au 13 avril 1980.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Évolution territoriale de la ville des origines à 1861.
   II. De 1861 – démolition des remparts – à nos jours.
      1. Genèse des problèmes urbains actuels.
         a. Éléments du paysage de Mons.
         b. Mons : pôle régional.
      2. Évolution des problèmes urbains.
   III. Le plan de structure.
      1. Élaboration du plan de structure.
      2. Nécessité du plan de structure.
      3. Objectifs du plan de structure.
      4. Définition d'une politique résidentielle.
      5. Définition d'une politique des espaces verts.
      6. Détermination des lignes de force de la conservation du patrimoine bâti.
      7. Restructuration des différentes fonctions urbaines et leur impact sur l'aménagement urbain.
      8. Proposition d'un système de circulation.
      9. Programme général.
      10. Conclusion.
   IV. Exemples concrets de solutions aux problèmes urbains.
      1. Problèmes de circulation :
         - le projet de plan de circulation pour Mons ;
         - les parkings ;
         - le piétonnier.
      2. Problèmes d'habitat.
         A. La rénovation urbaine :
            - la cour du Noir-Lévrier ;
            - la rénovation du quartier Rachot ;
            - îlot adjacent à la Grand-Place ;
            - études de rénovation en cours.
         B. La restauration et réhabilitation d'immeubles anciens de valeur historique ou architecturale.
            - Université de l'État de Mons : logements pour étudiants à la rue du Parc - Place du Parc.
            - Que faire de la machine à eau ?
         C. Construction d'immeubles neufs, intégrés à la trame existante.
      3. Sensibilisation et aide au public.
         - Intervention financière de la ville dans le coût des restaurations des façades présentant un intérêt architectural ou historique.
         - L'Association « Sauvegarde et avenir de Mons » et la promotion de la rénovation de l'habitat urbain.
   - Bibliographie.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 26949).

 

 

Mons, sauvegarde et avenir. Trente années de défense et de promotion du patrimoine urbain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 2001. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   « Née le 16 décembre 1969, Sauvegarde et Avenir de Mons (S.A.M.) n'a pas souahité marquer son existence trentenaire par un événement quelconque, le plus souvent éphémère et alimenté par les leix communs des félicitations.
   Notre association a préféré publier un ouvrage qui, par le texte et l'image, tentera de dresser un bilan de la protection du patrimoine architectural et du développement d'un urbanisme de qualité dans le centre ancien de Mons, durant les trente dernières années du XXe siècle.
   Durant ces années, Sauvegarde et Avenir de Mons a essayé, comme ses status le prévoyaient, « d'étudier et de promouvoir tous les moyens propres à assure l'aménagement et le développement urbanistiques de la ville de Mons et de son agglomération dans le respect de leur patrimoine architectural et de leur personnalité. » Mais Sauvegarde et Avenir de Mons n'a été qu'un acteur parmi d'autres.
   Si beaucoup reconnaissent une évolution très favorable de notre cité, ils conviennent que les raisons en sont diverses : le mérite de cette transformation ne peut être attribué à une seule personne ou à un seul organisme.
   Il s'agit d'une œuvre collective, d'efforts mis en commun à travers l'opposition ou l'adhésion, les réussites et les échecs, l'utopie et le réalisme...
   Il s'agit de tout un ensemble de réflexions, de propositions, d'analyses, de critiques, de décisions qui émanaient d'hommes et de femmes capables de trouver « un équilibre entre les intérêts particuliers parfois contradictoires »... autre définition du bien commun.
Table des matières :
   - Avant-propos, avec un texte de Charles Bertin.
   - Les avatars architecturaux de la ville avant 1861, par Christiane Piérard.
   - Métamorphose urbaine, de 1861 à 1970, par Richard Benrubi.
   - Évolution des idées et des comportements, par André Godart.
   - Tout va très bien... mais à part cela ?, par Jacques Drousie.
   - Les activités du Royal Photo Club Montois.
   - Les prix attribués par Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Les fondateurs de Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 12722).

 

[MONS]. Mons. 6 chantiers muséaux. Bruxelles, Centre International pour la Ville, l'Architecture et le Paysage, 2012. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 101 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans le cadre de 2015, Mons capitale européenne de la Culture, la Ville ouvrira 6 nouveaux lieux museaux. Elle a confié la mission à des architectes et à des spécialistes renommés de sublimer six lieux emblématiques de la mémoire montoise. Le beffroi et les minières néolithiques de Spiennes ainsi que la ducasse rituelle de Mons par le biais d'un espace dédié au mythe de Saint-Georges et du Dragon (Mont-de-Piété), reconnus patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO mettront en évidence leur histoire au travers de centres d'interprétation. La chapelle des Ursulines accueillera l'Artothèque, la Machine à eau, le Centre d'interprétation d'histoire militaire et la Maison Jean Lescarts, l'Historium. C'est ce patrimoine riche et diversifié ainsi que la nouvelle politique culturelle de la ville de Mons que ce livre valorise par une diversité de propos et d'illustrations.

15 euros (code de commande : 25939).

 

MULPAS (Georges)Histoire d'Élouges. Tomes I et II (Annexes). Thulin, imprimerie manteau, 1968. In-8° collés, 143, LX p., illustrations, tableaux, cartes hors texte. On joint chez le même imprimeur, la réédition de Élouges, ses antiquités et son histoire par Charles Debove, 87 p., XXIII planches volantes. Rousseurs sur les couvertures sinon bon exemplaire bien complet.
Tables des matières :
   Histoire d'Élouges.
      - 
Avant-propos, par Ch. Piérard.
      - Avertissement - Sigles - Ouvrages consultés.
      - Charles Debove, sa vie, son œuvre.
      - Quelques trouvailles après Ch. Debove.
      - Étymologie d'Élouges.
      - Héraldique.
      - La Chapelle du Bon Dieu.
      - Les moulins.
      - Chemins et chausséage (Octroi du 21 juin 1758 - Les barrières - Dénomination des chemins - Éclairage).
      - La chaux.
      - Le charbon (Introduction - Origine - Des usages anciens à la législation du XIXe siècle - Exploitation - L'eau - Air et lumière - Relations d'accidents - Des veines à la surface - Situation sociale du mineur).
      - Evolution parallèle de l'industrie et de l'artisanat (Habitation - Population - Industries diverses).
      - Index onomastique.
   Élouges, ses antiquités et son histoire.
      - Première partie. Archives souterraines d'Élouges.
         
Chapitre I. Âge de la pierre polie.
         Chapitre II. Antiquités gallo-romaines.
         Chapitre III. Époque franke.
      - Seconde partie. Historique du village.

Les trois volumes : 35 euros (code de commande : 29644).

 

[NIMY]. Le moulin de Nimi, près de Mons. Bruxelles, Jobard, 1825. Quelques rousseurs.
   Lithogravure de Madou d'après un dessin de Otto von der Howen extraite de la 32e livraison de l'ouvrage de Jean-J. de Cloet, Voyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas, dédié à S.A.I. et R. la princesse d'Orange (planche 192).
Dimensions :
   
- Dessin : 202 x 135 mm.
   - Feuille : 290 x 230 mm.
Bibliographie :
   - Revue bibliographique du Royaume des Pays-Bas et de l'étranger, ou indicateur général de l'imprimerie et de la librairie, vol. 4 (n° 4 - 10 mai 1825), n° 522.
   - Rousselle (Charles), Les vues gravées de la ville de Mons et de ses monuments, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome XXV, p. 314, n° 80).
   - Claes (Marie-Christine), B. A. M. Jobard (1792-1861) : visionnaire de nouveaux rapports entre l'art et l'industrie, acteur privilégié des mutations de l'image en Belgique au XIXe siècle, p. 163.

40 euros (code de commande : 28992).

 

 

 

[NOUVEAU TESTAMENT DE MONS]. DES ISLES (Nicolas) — Critique sacrée ou Les Chefs d'acusation proposez contre la Traduction françoise du Nouveau Testament, imprimée à Mons par Gaspard Migeot en l'année 1667. Présentées a Nostre S. Pere le Pape Clement IX. Par M. Nicolas Des-Isles, Docteur en Droit canon, Conseiller du Roy, Lecteur Ecclesiastique & Predicateur de sa Majesté & du Clergé de France pour les Controverses, &c. Paris, Boullenger, 1668. [A Paris, / Chez Loüis & Antoine Boullenger, Im- / primeurs & Libraires du Roy pour les Contro- / verses, rë S. Jacques, à l'Image S. Loüis. / M. DC. LXVIII. / Avec Approbation.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs ornés de fers et de fleurons dorés, reliure frottée, mors fragiles, coins émoussés, [1 (titre)], [1 bl.], [9 (épître à Clément IX), [1 bl.], 231 [6 feuillets supplémentaires : pp. 16 bis & 16 ter, 17 bis & 17 ter, 145 bis & 16 bis, 147 bis & 148 bis, 149 bis & 150 bis, 151 bis & 152 bis)], [7 (table)] p., rare.
   Alexandre Cioranescu ne cite pas l'édition que nous proposons ici mais une autre, également publiée en 1668, contenant 225 p.
Dessein de l'Auteur :
   Je ne suis pas âséz témeraire pour me proposer dans cette Critique, l'examen de la traduction imprimée à Mons, selon la pureté de nôtre Langue. Je sçay que ses Auteurs ont beaucoup étably leur réputation par la netteté de leurs ouvrages ; & j'avoüe sans aprouver leurs sentimens, que le chois des termes, la beauté de l'élocution, la force du raisonnement, & tous les apas que l'art de bien dire peut fournir, leur sont si familiers, qu'ils ont enlevé l'eftime & l'aprobation des espris les plus séveres.
   Aussi je n'ay point de honte de recônoître l'éclat de leurs armes dans cette occasion, bien que j'espere d'en faire voir la foiblesse : Et certainement j'aurois rédouté leurs cous, si je n'avois fait icy qu'une querelle de Grammaire, & si je m'êtois seulement arêté à reprendre toutes les fautes qu'ils ont commises contre la beauté de ses règles ; mais je ne crains point d'entrer dans le combat, puisque c'est icy la querelle de l'Eglife Romaine dont je prend la défense, en découvrant toutes les infidélités qu'ils ont faites contre la pureté originaire de l'Ecriture & de la Foy.
   Il est vray qu'ils sont tous savans & éclairés, & qu'ils font même parade des talens pompeus dont la nature et l'art les ont liberalement comblés ; mais pour rnoy je ne veus ôposer à tous ces âvantages, que l'honeur d'être Crétien, & d'être parfaitement soûrnis au fentiment de 1'Eglise. Et comme cette Mere commune nous commande de proposer aus autres les verités qu'elle nous a découvertes, je me sens obligé de faire part au public des remarques que j'ay faites sur leur version ; & comme je fais profesion dépuis douze ans de combatre les Calvinistes, avec quelque succez, dans toutes les Provinces de ce Royaume, j'ay cru que je dévois comprendre dans cette guerre Catôlique, toutes ces personnes qui sont notoirement cônuës desobeïssantes à l'Eglise.
   J'ay donc esperé que le Saint Esprit qui anime cette Epouse Militante, & qui m'a fait triompher par sa grace de tant de Ministres dans leurs Synodes Provinciaus, & méme dans leur dernier Synode national, me fera bâtre encore ces troupes Auxiliaires de Genève, qui méprisent avec orgueüil la puissance du Chef qu'il a étably pour la gouverner sousJesus-Christ, & la fidelité de la Bible Vulgate qu'elle nous adonnée pour une des sources autentiques de nôtre Foy.
   Il a trop d'interets dans cette victoire pour me refuser ses puissantes lumieres, qui disiperont les ténebres de lêreur & de l'ignorance, que ces Auteurs ont exprés fait glisser dans leur traduction, afin d'y corrompre la pureté de ses Oracles & la fécondité de [sa] parole. J'attaque cét ouvrage dans ses déhors, par le défaut des conditions nécessaires à tout Livre Sacré dans les règles de la police de l'Eglife & de l'Etat : je le sape dans son fondement, par la conviction de l'éreur qu'il a en son principe ; & j'en découvre enfin toute l'infidelité, par la preuve de son ôposition à la Bible de Rome, & de sa conformité à celle de Genéve.
   Je tire ensuite vne conclusion aussi certaine qu'évidente du mépris qu'ils ont eû pour l'Eglise, de leur mauvaise foy, & de leur fausseté dans cette version : de leur mépris pour l'Eglise, par l'éloignement âfecté de la Vulgate: de leur mauvaise foy, par l'infidelité à leurs propres principes ; & de leur fausseté, par le dessein qu'ils ont eû de corrompre la lêtre de l'Ecriture pour y tracer l'esprit de leur dangereuse Doctrine, pour y ternir l'éclat des veritez Catôliques que nous ôposons à l'Héresie, & pour fortifier les objections que les Héretiques aportent contre nous.
Bibliographie :
   - Cioranescu (Alexandre), Bibliographie de la littérature française du dix-septième siècle, n° 25563.

150 euros (code de commande : 29948).

 

Les Pauvres Sœurs de Mons depuis 1350. Un charisme - Une histoire - Un patrimoine. Mons, Pauvres Sœurs de Mons - Maison de la Mémoire, 2016. Grand in-8° (220 x 240 mm.) broché, 208 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Préface par M.-Francine Chauvaux (supérieure générale) :
   Lorsque La Maison de la Mémoire nous sollicita en vue d'évoquer l'histoire de la congrégation des Pauvres Sœurs de Mons, nous n'avons pas hésité un seul instant.
   Ce fut le début d'une belle collaboration avec une équipe plurielle d'historiens, de photographes, de spécialistes en diverses disciplines.
   La publication de notre histoire conventuelle complétera heureusement celles déjà parues sur les couvents des Capucins et Capucines et des Sœurs Noires et enrichira la connaissance du quartier de Messines.
   Les multiples contacts avec les experts en patrimoine, nous ont ouvert les yeux sur divers aspects de notre vie jusqu'ici méconnus et qui ne demandaient qu'à se révéler au travers d'une riche documentation précieusement archivée par nos soins.
   La recherche, tant des spécialistes que des membres de notre communauté, nous a fait prendre conscience de l'impact de la congrégation sur la ville de Mons et ses habitants. Que d'échanges harmonieux ou parfois tendus, entre les institutions civiles et religieuses qui eurent à collaborer au cours des siècles à travers des régimes politiques variés !
   Ce fut l'occasion pour nous d'aller à la rencontre des consœurs qui nous ont précédées depuis la fondation en 1350. Un survol de plus de six cent cinquante ans nous a permis de vibrer à leurs joies et à leurs souffrances, d'appréhender leurs difficultés, et de saisir toute la confiance qu'elles ont mise en la divine Providence, qui les guidait dans toutes leurs entreprises.
   Ainsi, entreprendront-elles sur le site où nous sommes implantées aujourd'hui, la rénovation du refuge de l'abbaye d'Hautmont, en vue d'y installer leur couvent. Au terme de l'Ancien Régime, elles étaient complètement désargentées ; qu'à cela n'y tienne, la Providence y pourvoirait !
   Fidèles à la règle de saint Augustin, elles vivront son idéal spirituel. « Une chose est nécessaire : que vous ayez toujours la vie contemplative en désir et la vie active en patience », disent les premières Constitutions de 1486. À travers les siècles, elles resteront fidèles à ce charisme fondateur, se mettant au service des malades et des pauvres, comme le suggère leur nom de Pauvres Sœurs.
   Dès le début de la jeune Belgique, à partir de 1843, elles essaimeront un peu partout en Wallonie, répondant aux appels reçus. En 1922, elles créeront l'ASBL Providence des malades, à laquelle elles remettront la propriété et la gestion de toutes leurs institutions à l'exception de la maison-mère de Mons qui, outre le noviciat, accueille des personnes âgées.
   Plus récemment, elles s'adapteront encore aux évolutions de la société, en fidélité au concile de Vatican II, comme en témoignent les nouvelles Constitutions de 1983, rédigées suite au Motu proprio Ecclesiae sanctae, promulgué par le pape Paul VI le 6 août 1966.
   Aujourd'hui, alors que les forces vives diminuent, elles poursuivent leur collaboration avec les institutions cédées, et s'investissent dans des projets novateurs comme le Foyer Saint-Augustin où, avec des laïcs et en collaboration avec d'autres institutions montoises d'inspiration chrétienne, elles servent les plus démunis en leur procurant nourriture, vêtements, logement.

25 euros (code de commande : 25152).

 

[PETIT (Louis Marie Joseph)] — Discours prononcé par le Professeur de Rhétorique du Collége de Mons, à la Distribution solennelle des Prix, le 13 août 1835. [Mons], Hoyois, [1835] In-8° en ff., 8 p., rare et en bel état.
   Léopold Devillers attribue ce discours à « Charles Halbrecq, avocat, ancien professeur, membre fondateur de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, décédé à Mons, le 10 mai 1870 » ; mais Jules Becker nous apprend qu'en 1834, le poste de professeur de Rhétorique du Collège d'enseignement public de Mons – il ne s'agit donc pas du Collège des Jésuites, ouvert en 1851 – fut confié à Louis Marie Joseph Petit, succédant à Charles Halbrecq qui occupait cette fonction depuis 1832.
   De 1813 à 1832, Louis-Marie-Joseph Petit (Mons, 1786 - Ixelles, 1861) fut professeur de Poésie puis de Rhétorique au Collège de Nivelles. Il rejoignit le Collège de Mons en 1832 comme professeur de Poésie avant de prendre la charge de professeur de Rhétorique jusqu'en 1850, date à laquelle il devint préfet des études à l'Athénée de Bruxelles, poste qu'il occupa jusqu'en 1853. « Il écrivit de fort belles fables dont la plupart ont été publiées dans l'Annuaire de la littérature et des beaux-arts. Pénétré du génie de l'antiquité, Petit excellait à en faire passer les beautés dans une traduction française. »
Extrait :
   [...] « Pour des esprits instruits, quoi de plus intéressant qu'une solennité destinée à encourager l'instruction ? Adorateurs des sciences et des lettres, ils aiment à voir honorer l'objet de leur culte ; assez heureux pour apprécier par leur propre expérience les avantages des connaissances et du talent, ils éprouvent une douce sympathie pour tout ce qui peut contribuer à en propager les bienfaits ; à l'aspect des récompenses décernées aux premiers succès de la jeunesse studieuse, ils jouissent d'avance de ses succès futurs, et dans ce modeste triomphe de la génération naissante, entrevoient avec complaisance le présage du bonheur de la génération à venir. Tels sont, Messieurs, les sentimens que je lis ici dans tous vos regards. Ces marques éclatantes de l'intérêt que vous portez à l'instruction m'enhardissent à entrer dans quelques détails sur les heureux développemens qu'elle a reçus de nos jours. Je me livrerai à ces considérations avec d'autant plus de confiance, qu'il ne s'y rattachera, sur l'état de notre collège, que des pensées satisfaisantes pour nous fous, et honorables pour les Magistrats qui président à ses destinées. »
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 64, n° 85.
   - Becker (Jules), Un établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545, dans Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 63e volume, pp. 447 et 457.

18 euros (code de commande : 26343).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'Académie Royale des Beaux-Arts de Mons 1780-1980. Institut Supérieur d'Architecture de la Ville de Mons. École Supérieure des Arts plastiques et visuels de l'État à Mons. Mons, Impricoop, 1983. In-8° broché, 222 p., quelques illustrations en noir, exemplaire numéroté (n° 104) et en très bon état, peu courant.
Texte du bulletin de souscription :
   L'Académie Royale des Beaux-Arts de Mons, vénérable institution dont sont issus l'Institut Supérieur d'Architecture et l'École Supérieure des Arts Plastiques et Visuels, a célébré en 1980 et avec un certain faste, le 200e anniversaire de sa création.
   Pour perpétuer le souvenir de cette date et rendre ainsi hommage à tous ceux qui ont œuvré pendant deux cents ans pour l'enseignement des arts dans cette ville, il a été demandé à Christiane Piérard, chargée de cours à l'Institut Supérieur d'Architecture de Mons depuis plus de vingt-cinq ans, de rédiger l'histoire de ces deux siècles de la vie de l'Académie.
   À travers sept chapitres, elle retrace l'évolution de l'institution, les programmes, les règlements ; elle évoque les bâtiments, mais surtout elle parle des hommes tant directeurs que professeurs que disciples qui ont contribué au renom de l'École des Beaux-Arts de Mons. Près de 4.000 noms ont été relevés, de courtes notices biographiques sont consacrées aux artistes qui ont acquis la notoriété au cours de XVIIIe, XIXe et première moitié du XXe siècle et quelques-uns des vingt sièges de cette Académie itinérante sont décrits.
   Des illustrations complètent cette fresque limitée strictement à la période 1780-1980.
   Bref, un volume de 220 pages que chaque « Ancien » de l'Académie souhaitera posséder et que chaque Montois attaché à l'enseignement de sa ville et épris d'art sous toutes ses manifestations voudra acquérir.
Table des matières :
   Préface.
   I. Histoire de l'institution.
   II. Programmes.
   III. Règlements.
   IV. Directeurs.
   V. Professeurs.
   VI. Élèves.
   VII. Bâtiments.
   Annexes.
   Index.

35 euros (code de commande : 29877).

 

PIÉRARD (Christiane) — Les plus anciens comptes de la ville de Mons (1279-1356). Tomes I et II (complet). Bruxelles, Palais des Académies, 1971-1973. Deux volumes in-4° sous reliure toilée d'éditeur, tome I : XLVI, 785, tome II : 213 p, 5 planches in fine, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Commentaire de Jean-Marie Duvosquel :
   La comptabilité la plus ancienne des grandes villes flamandes {Ypres, Gand, Bruges) a commencé à être éditée dès la fin du siècle dernier et cet effort s'est poursuivi jusqu'à nos jours, particulièrement pour Bruges. En ce domaine, la documentation des villes wallonnes était encore inédite il y a peu. L. Verriest avait bien amorcé le travail à propos de Tournai (Charité Saint-Christophe), mais la destruction des archives tournaisiennes en 1940 interdisait évidemment la poursuite de l'entreprise. Heureusement, une autre ville, Mons, a conservé sa comptabilité depuis la fin du XIIIe siècle. C'est à l'édition de ces documents, tâche combien ardue et ingrate, que s'est attelée Mademoiselle Christiane Pièrard, conservateur de la Bibliothèque Centrale du Centre universitaire de l'État à Mons et Docteur en Histoire.
   La publication elle-même, qui couvre près de 800 pages in-4°, s'étend des années 1279 à 1356, C'est la forme des comptes, le rouleau, qui a fixé le terminus ad quem. Les comptes, tous écrits en picard, sont groupés en deux grandes catégories : ceux rendus par le massard ou receveur communal et ceux rendus par les échevins qui sortent de charge aux nouveaux échevins.
   L'édition s'ouvre par une introduction suggestive, dans laquelle l'auteur présente ses sources en les replaçant dans un contexte général. L'évolution de l'histoire financière de la ville de Mons est perçue au travers de deux tableaux splendides : tableau général des recettes, des dépenses et des soldes de tous les comptes des rnassards, tant en rouleaux qu'en registres, de 1289 à 1416 et tableau récapitulatif des comptes des échevins de 1309 à 1379,
   La première partie (p, 1-289) comprend 47 comptes de la massarderie (1284-1336) et le premier compte en registre 1338). La seconde partie (p, 291-623) groupe 86 documents annexes, répartis en onze séries : dix comptes des maltôtes (1288-1333 et 1395-1396) ; trente-huit comptes de travaux (1290-133?) concernant notamment le creusement des fossés, la construction des fortifications, un cahier des charges pour travaux à la Porte du Rivage, des comptes de pavage ; onze comptes de frais d'expropriations pour le creusement des fossés (1290-1318) ; sept rôles de taille (1279-1326) comprenant des évaluations de biens de contribuables, levées de tailles, relevés de reliquat de tailles ; trois documents relatifs aux mortemains (1296-1302), dont une liste des tributaires d'église habitant Mons ; trois listes de préteurs (1296-1309) ; dix comptes de cens, rentes et loyers dus à ou par la ville (1308-1334) ; deux comptes de pensions (1334-1335) ; un compte de dépenses d'échevins (13(3-1314) ; un compte de la Grande Aumône (l327-1328) qui aurait dû prendre place dans la seconde partie ; un relevé des gardes à la Porte du Parc, beaucoup plus tardif (début XVe siècle).
   Dans la troisième partie sont édités 34 comptes en rouleaux et un compte en registre rendus par les échevins sortant de charge aux échevins nouvellement désignés par le bailli de Hainaut (1309-1348 et 1355-1356), dix comptes rendus par les échevins au receveur de Hainaut (1311-1339) et deux comptes domaniaux rendus aux échevins de Mons par un receveur du domaine comtal (1342-1344). Ces douze derniers comptes concernent les assennes, c'est-à-dire le domaine engagé par le comte de Hainaut.
   Le tome II est constitué par une table des noms de personnes et de lieux, un index des matières et des monnaies, ainsi que par un glossaire et des planches photographiques.
   Outre l'intérêt que cette documentation très riche représente pour l'histoire des finances communales, l'histoire économique et sociale, l'anthroponymie, la toponymie et la philologie trouveront la des matériaux de tout premier ordre.
Bibliographie :
   - Duvosquel (Jean-Marie), Piérard (Christiane), Les plus anciens comptes de la ville de Mons (1279-1356), dans Revue Belge de Philologie et d'Histoire, tome 53, fascicule 2, pp. 571-572.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 28858).

 

PIÉRARD (Christiane) — Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à la Bibliothèque de Mons. Préface de Maurice.-A. Arnould. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché, XXXVI, 259 p., illustrations, (collection « Éditions Universitaires de Mons - Répertoires », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Trois périodes ont favorisé la naissance ou l'accroissement des bibliothèques publiques et privées belges ; Mons a profité largement de certains de ces événements. À la fin du XVIIIe s., la Révolution française, avec pour conséquence la sécularisation et la nationalisation des biens des communautés religieuses et des grandes institutions de l'Ancien Régime, favorisa la création du noyau autour duquel maintes bibliothèques, aujourd'hui réputées, se sont développées ; Mons en est un exemple typique. L'Armistice du 1l novembre 1918 et l'occupation de l'Allemagne par les armées alliées, la dévaluation du mark et la crise économique qui suivirent le conflit, permirent à des bibliophiles, belges entre autres, d'acquérir à bon compte des livres soigneusement conservés dans de riches bibliothèques rhénanes, mosellanes ou d'ailleurs et ceci explique, sans doute, le nombre important d'incunables d'origine allemande (notamment de Tréves) conservés dans le Fonds Puissant, le chanoine ayant été en relations suivies avec une famille seigneuriale (qu'il nous sera permis de ne pas nommer) ayant des propriétés allemandes. Le troisième événement qui permit d'accroître les collections des bibliophiles d'Europe Occidentale, est la fin de la guerre 1940-1945 et la seconde occupation de l'Allemagne par les Alliés. Des collections, abandonnées ou vendues à un prix suffisamment avantageux pour l'acquéreur, ont été dispersées ou éparpillées ; les États-Unis ont absorbé une large part de cette offre mais aussi des pays européens et le Hainaut est, grâce à un bibliophile avisé, l'heureux dépositaire de dix-neuf incunables dont plusieurs n'étaient ni repris dans Polain, ni représentés dans les collections belges. Ces incunables faisaient partie d'une bibliothèque privée maisdes dispositions testamentaires furent prises en faveur d'un dépôt public.
   [...]
   En juin 1968, au cours d'une réunion de l'Association des bibliothécaires de Belgique, section des livres précieux, il fut décidé de réaliser une idée déjà ancienne : compléter et revoir le catalogue de Polain. Il est certain que les pertes causées par la guerre 1940-1945 ont modifié la répartition des incunables dans les collections publiques et que les collections privées ont subi les mutations propres au sort de telles bibliothèques (ventes, dispersions, héritages, ... ) ; d'autres collections particulières hainuyères sont nées au hasard des occasions et notamment à la suite de la vente de bibliothèques allemandes après la défaite nazie de 1945. Des incunables entrèrent ainsi dans des collections belges . Cette décision de revoir « le Polain » étant prise, chaque bibliothèque belge qui possédait des incunables fut chargée de réaliser le contrôle et l'inventaire de ses collections. C'est ce que nous avons entrepris dès la fin de l'année 1968. Ce fut l'occasion de réaliser un inventaire aussi exhaustif que possible des incunables conservés dans les dépôts publics de Mons.
   D'aucuns pourront s'étonner de voir figurer dans ce catalogue quelques titres ignorés dans le Catalogue de Polain et dans son Supplément, étant considérés là comme des post-incunables ; nous avons pris le parti de les citer chaque fois qu'ils figuraient ailleurs en tant qu'incunables, dans l'un des répertoires anciens ou chaque fois qu'ils étaient signalés en tant que post-incunables dans le Gesamikatalog der Wiegenckucke. L 'ensemble des post-incunables conservés à Mons n'est donc pas répertorié de manière exhaustive dans le présent catalogue ; un répertoire particulier pourrait leur être consacré au sein de l'inventaire des éditions du XVIe siècle en cours d'élaboration. »

13 euros (code de commande : 3377).

 

[PLISNIER (Charles)]. FOULON (Roger) — Charles Plisnier. Nalinnes, Institut Jules Destrée, 1971. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 175 p., (collection « Figures de Wallonie »), exemplaire en très bon état.
Avant-propos :
   Tout livre, s'il n'est vain, est un brûlot qu'un être lance dans sa nuit pour tenter d'en percer le mystère. Vie, mort, amour, âme, tels sont, quasi toujours, les points essentiels de son interrogation. Pour cette quête, l’auteur ne possède qu'un instrument : les mots, ces signes qui n'expriment jamais ce qui seul importe, savoir : ce qui ne s'exprime pas...
   C’est à l'aide de ce scalpel que durant près de quarante ans, Charles Plisnier ne cessa de pratiquer une autodissection lucide mais combien douloureuse. Sans fin, il largua ses feux grégeois pour essayer de connaître l'inconnaissable. Parfois, s'apercevant avec Valéry que « la pensée est, par essence, impuissante à se tirer de ses propres combinaisons », il abandonna pour quelque temps l'écritoire et se lança à corps perdu dans le tumulte des humains. Mais désemparé, il revint chaque fois vers ses gués de prédilection et, pantelant, continua de scruter le mystère. Car une vie se joue à mille pieds sous la raison... Et, jamais, il n'est possible de tout dévoiler. D'ou venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Au long d’un demi-siècle d'existence, Plisnier, qui croyait à la chair, aux rêves, à la vie, au peuple, au monde, continua d'errer en cherchant à se trouver. À mille pieds, à cent mille pieds sous la raison. Dans un dédale infini qui tient en un peu de poussière.
   Toute l'œuvre de Charles Plisnier est ce récit brûlant d’une quête de soi. Le récit de sa vie et de la vie. La vérité et le mensonge, la beauté et la laideur, les choses visibles et invisibles... Ire per ea quae videntur et absunt ad illa quae non videntur et sunt... On passe des choses qui paraissent et ne sont pas aux choses invisibles et qui existent.
   Pénétrer dans l'œuvre abondante de Plisnier, c’est d'abord s'enfoncer en Plisnier. C’est franchir son front nu, toucher son âme, son esprit, découvrir ses drames, ses phantasmes, ses monstres, ses espoirs. C’est l'entendre formuler mille et une questions, c’est surprendre, sous le frémissement d’une page, sa réalité fugace, le reflet de ce qu’il fut. Car chaque livre de Plisnier est avant tout une confession, même quand « je est un autre ». Et malgré ces passages du « je » au « on » – passages qui soulignent l'aspect cyclique de l'œuvre plisniérienne –, il est presque toujours possible de suivre l’écrivain à la trace. Sa poésie et ses romans ne cessent de sonder le temps perdu et le temps présent.
   Étudier ses livres permet de dresser une topologie précise de sa vie et de sa pensée. C’est ce qui est tenté dans ce qui suit : surprendre la véracité fuyante d’un être, saisir parmi son monde imaginaire les visages et les paysages élus, baliser un itinéraire pour permettre d'aborder avec plus de profit l'une des œuvres parmi les plus attachantes du XXe siècle.

10 euros (code de commande : 29210).

 

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

 

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

 

 

ROBERT (C.) — Les minières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient dItinérairee ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).

 

ROLLAND (Jean) — Images d'autrefois. À l'ombre du Beffroi. Baudour. Quaregnon. Saint-Ghislain. Frameries, Union des Imprimeries, 1941. In-8° broché, 82 p., quelques illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Étymologie de Baudour.
   - La terre et pairie de Baudour.
   - Analyse des Droits et Hauteurs de la Seigneurie de Baudour.
   - Sceau Échevinal et Armoiries de Baudour.
   - Le nom de Quaregnon. Son étymologie.
   - Le Château du Diable à Quaregnon.
   - La Seigneurie de Sa Majesté le Comte de Hainaut à Quaregnon.
   - L'Abbaye de Saint-Ghislain.
   - La Rafle miraculeuse - Saint Ghislain jouant aux dés avec le diable.
   - Louis XIV et le cardinal Mazarin à Saint-Ghislain.
   - Histoire admirable d'un esprit qui a paru souvent de nuict au monastère de Saint-Ghislain, au mois de février 1656.

15 euros (code de commande : 28975).

 

Saint Georges et le dragon. Genèse et génération de récits. Sous la direction de Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus. Louvain-la-Neuve, Presses Universitaires de Louvain, 2018. In-8° collé, 124 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Il s'agit du volume d'Actes du colloque international organisé à Mons du 24 au 26 novembre 2015, dans le cadre de Mons capitale européenne de la culture 2015 et à l'occasion du dixième anniversaire de la reconnaissance de la Ducasse rituelle de Mons comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.
En quatrième de couverture :
   On l'a vu peint ou sculpté dans les galeries du monde entier, dans cet hôtel de ville de province ou dans cette chapelle le long de la route. On a moins souvent lu sa légende et les récits littéraires qu'elle a générés. Archétype du héros sauroctone, littéralement « tueur de lézards », son image parcourt les productions narratives les plus contemporaines. Allégorie du combat apocalyptique du Bien contre le Mal, mais plus proche de nous car souffrant et combattant avec un cœur d'homme, saint Georges devient un héros de propagande et une image inépuisable dès qu'il s'agit de dire les luttes, de l'époque des Croisades jusqu'aux derniers conflits mondiaux. Cet ouvrage collectif propose un panorama de la genèse et de la génération de récits du combat de saint Georges contre le dragon, là où un culte vivace fut rendu au saint chevalier, du Caucase à l'Europe occidentale, en passant par la Grèce et la Russie. Il est illustré par une riche iconographie.
Table des matières :
   - Préface, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Introduction, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Saint Georges vainqueur du dragon : culte, images et récits en Géorgie aux Vle-Xle siècles, par Nina lamanidzé.
   - Saint-Georges des Manganes et la figure du Tropaiophore au XIe siècle byzantin, par Jean Lempire.
      1. Saint-Georges des Manganes : un monastère somptueux.
      2. Vénération et fonctions de saint Georges à Byzance.
         2.1. Le combattant Georges, premier d'entre les martyrs.
         2.2. Le Tropaiophore, saint militaire et patron de l'empereur.
         2.3. « Athlète » du Christ.
         2.4. La Saint-Georges, une fête à l'image de Pâques.
   - Les interventions miraculeuses de saint Georges dans les batailles au Moyen Âge. Relevé et réflexions, par François De Vriendt.
   - L'image du combat de saint Georges contre le dragon dans l'ouest du royaume de France au XIIe siècle, par Joséphine Barthelet.
      1. Du guerrier anonyme au saint combattant.
      2. Le combat dans l'image : les choix iconographiques et l'art du détail.
      3. L'image dans le réseau visuel de l'ecclesia.
   - Du dragon au Léviathan. Voragine (1261), relu à partir de Bodin (1576) et de Hobbes (1651), par Benoît Kanabus.
      1. Du mauvais roi et du bon chevalier.
      2. De la loi d'exception et du sacre royal.
      3. Du dragon et du Léviathan.
   - Saint Georges et les héros sauroctones des contes traditionnels, par Michèle Ballez.
   - Héros par l'attitude, saint par le regard. Saint Georges et le dragon, par Patrick Absalon.
      1. Héroïsme de saint Georges en temps de guerre.
      2. Saint Georges après la bataille.
      3. En guise d'épilogue.
   - Saint Georges au pays des soviets, par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Jean-Maurice Rosier.
      1. Le Dragon d'Evgueni Schwartz.
      2. Sur les contes populaires.
      3. Saint Georges en expansion.
      4. Conclusion.
   - St George and the Dragon or the Self and the Other, par Michael Singleton.
   - Notices biographiques des auteurs.

19 euros (code de commande : 28330).

 

[SAINT-GHISLAIN]. Billets de transports. Traces du passé saint-ghislainois. Saint-Ghislain, Ursidongue Éditions, 1989. In-4° collé, 139 p., illustrations en noir, feuillet volant d'errata, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Les routes.
      - Introduction. Origine des routes.
      Chapitre I. Évolution du réseau routier dans l'entité Saint-Ghislainoise.
      Chapitre II. Des droits de barrière au code de la route.
      Chapitre III. Du char à l'automobile.
      Chapitre IV. Diligences, malles-poste, chars à bancs & camionnage.
      Chapitre V. Le véhicule routier et les commerces locaux annexes.
   - Les voies navigables.
      - Introduction. Évolution des voies navigables.
      Chapitre I. La navigation sur la Haine.
      Chapitre II. Le canal latéral de la Haine ou de Mons à Condé.
      Chapitre III. Le canal de Caraman et le canal de Pommerœul à Antoing.
      Chapitre IV. La navigation sur le canal de Mons à Condé.
      Chapitre V. La construction navale.
      Chapitre VI. Mélanges.
   - Les chemins de fer.
      - Introduction. Le bassin du Couchant de Mons dans la première moitié du XIX* siècle.
      Chapitre I. Le transport de la houille du Grand-Hornu aux rivages de Saint-Ghislain.
      Chapitre II. Le chemin de fer de Saint-Ghislain et la maison Rothschild.
      Chapitre III. Le chemin de fer Hainaut-Flandres et Simon Philippart.
      Chapitre IV. Des chemins de fer de l'État belge à la S.N.C.B.
      Chapitre V. De la Deuxième Guerre mondiale à la fin de la vapeur.
   - Les chemins de fer vicinaux.
      - Introduction. Création du réseau vicinal.
      Chapitre I. Ligne Saint-Ghislain - Hautrage et extensions.
      Chapitre II. Ligne Baudour-Lens-Bauffe.
      Chapitre III. Ligne Baudour-Ghlin-Mons.
      Chapitre IV. Lignes vicinales du Borinage.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 30020).

 

[SAINT-NICOLAS-EN-HAVRÉ]. L'église Saint-Nicolas-en-Havré à Mons. Miroir du ciel. Miroir des hommes. Mons, Maison de la Mémoire de Mons, 2018. Grand in-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 220 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Cet ouvrage a été réalisé sous la coordination de Paul Lebailly, Déborah Lo Mauro et Jean Schils, avec la collaboration de Gérard Bavay, Bernard Detry, Jean-Baptiste Gaupillat, Serge Ghiste, Léon Kerremans, Isabelle Lecocq, Valentine Maertens, Katia Martroye, Pierre Moiny, André Minet, Émilie Nisolle, Pierre-Jean Niebes, Emmanuel Ramirez-Mauroy, Jean-Christophe Scaillet, Sébastien Tercelin de Joigny et Bernard Tirtiaux.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Introduction.
   Partie 1. La paroisse.
      Chapitre 1. Du Moyen Âge à l'Ancien Régime.
      Chapitre 2. L'église et la paroisse au 19e siècle.
      Chapitre 3. L'ancien hôpital Saint-Nicolas.
   Partie II. L'église.
      Chapitre 1. 1664 - D'une église à l'autre.
      Chapitre 2. De brique et de pierre.
      Chapitre 3. Le décor.
   Partie II. Le patrimoine.
      Chapitre 1. Le maître-autel.
      Chapitre 2. Les stalles du chœur.
      Chapitre 3. La résurrection selon Fonson.
      Chapitre 4. Trésors peints.
      Chapitre 5. Le trésor de Saint-Nicolas.
      Chapitre 6. Les fonts baptismaux.
      Chapitre 7. Une parure de vitraux de la fin du 19e siècle.
      Chapitre 8. La garde-robe de la Vierge à l'Enfant.
      Chapitre 9. La danse macabre.
      Chapitre 10. Les bannières de Saint-Nicolas.
      Chapitre 11. Un échantillon d'héraldique.
   Partie IV. La restauration.
      Chapitre 1. Le programme de restauration.
      Chapitre 2. Le chantier de rénovation.
      Chapitre 3. L'orgue de Saint-Nicolas.
      Chapitre 4. La restauration de l'orgue.
      Chapitre 5. La grande verrière.
   - Postface.
   - Bibliographie.
   Annexe 1. Les vêtements de la Vierge.
   Annexe 2. Les vitraux.
   Annexe 3. Les curés de la paroisse.

25 euros (code de commande : 27665).


[SAINTE-WAUDRU]. La collégiale Sainte-Waudru. Mons. Le guide.
Mons, Association Sainte-Waudru, 2016. In-8° broché, 48 p., illustrations en couleurs.
Introduction :
   Bienvenue dans la collégiale Sainte-Waudru, autrefois chapelle privée des chanoinesses de Mons.
   Nous allons traverser ensemble quatorze siècles d'histoire et mettre nos pas dans ceux que firent, pendant des siècles, les chanoinesses qui vécurent ici.
   Cinq stations marqueront notre parcours, chacune consacrée à un thème. Nous prendrons régulièrement le temps de nous asseoir pour nous imprégner de toute l'élégance de ce monument qui s'adresse autant aux yeux qu'à l'esprit.
   Soyez attentifs à la lumière et aux couleurs : elles sont sans cesse renouvelées. Si vous visitez mille fois Sainte-Waudru, mille fois cette église se présentera différemment à vos yeux. Et la formule est loin d'être gratuite. Lorsque le soleil, dès le printemps, passe la rampe des toits de la ville, c'est par son chevet que l'église s'illumine. Au solstice d'hiver, c'est au milieu du jour qu'il faut visiter le monument. Et à tout moment de la journée, le soleil s'empare de l'une ou l'autre statue, de l'un ou l'autre pilier et lui donne vie.
   Le plan du parcours se trouve au revers de la couverture: suivez-nous pour découvrir ensemble le rêve des chanoinesses de Mons !

9 euros (code de commande : 24668).

 

[SAINT-STANISLAS]. Saint-Stanislas Jubilé 1951. Compositions originales de Marcel Gillis et Edmond Dubie. Bruxelles, Bulens, 1952. In-4° broché, 48, [58 (publicités] p., illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire auquel on joint les programmes des festivités.

         
   Couverture, illustrations d'Edmond Debie et de Marcel Gillis (pour Jules César représenté au Théâtre Royal).

25 euros (code de commande : 28387).

 

[SECONDE GUERRE MONDIALE]. Affiche annonçant un concert du Quatuor Enzen le 7 avril 1942 à l'Hôtel de Ville de Mons. 415 x 617 mm., en très bel état.
   
Le Quatuor Enzen était un ensemble très renommé. Créé à Dortmund, il était constitué de musiciens talentueux : Friedrich Enzen, Peter Klöcker, Erich Rodenbrügger et Rudolf Evler.
Bibliographie :
   - Bernhard Zeller (Bernhard), Wittener musiktage, 1938, dans Zeitschrift für musik - 1939, p. 83.

15 euros (code de commande : 27366).

 

 

SOIL DE MORIAMÉ (Eugène-J.) — Les objets d'art et d'antiquité de la ville de Mons. Charleroi, Province de Hainaut, 1928. In-8° broché, 157 p., illustrations, le dernier cahier (pp. 135-157) qui vient compléter l'ouvrage est volant.
   Extrait de l'Inventaire des objets d'art et d'antiquité existant dans les édifices publics du Hainaut, publié sous les auspices du Comité provincial des correspondants de la Commission Royale des monuments et des sites.
Table des matières :
   - Monuments civils.
      - Hôtel du gouvernement provincial.
      - Hôtel de ville.
      - Beffroi.
      - Château des comtes de Hainaut.
      - Palais de Justice.
      - Musées.
      - Archives de l'État et de la ville.
      - Bibliothèque communale, Mont de piété, édifices divers.
      - Hospices - Commission d'assistance publique.
      - École provinciale des mines.
      - Statues et monuments commémoratifs.
   - Monuments religieux.
      - Église collégiale de Sainte-Waudru (Le chœur - Les vitraux - L'œuvre de Dubreucq - Le transept - Chapelles du pourtour du chœur - Les nefs et leurs chapelles - Le trésor - Sacristies et dépendances).
      - Église de Notre-Dame de Messine ou de Saint-Nicolas en Bertaimont.
      - Église Sainte-Élisabeth.
      - Église Saint-Nicolas en Havré.
      - Couvent des sœurs Noires - Confrérie de Saint-Jean-Décollé.
      - Errata et Addenda.

20 euros (code de commande : 29364).

 

 

[TAVERNIER (Lodoïs)]. TAVERNIER (André) — L'idée de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) de par sa nécessité. Lodoïs Tavernier, un père de l'Europe oublié. Préface de Francis Balace. Waterloo, Avant-Propos, 2014. In-8° collé, 233 p., illustrations.
   Lodoïs Tavernier est né à Nimy en 1892, il fait ses humanités au Collège Saint-Stanislas à Mons et ses études d'ingénieur civil des Mines à l'École Polytechnique de Mons. Après la Première Guerre mondiale, il est ingénieur des mines aux charbonnages des Hamendes à Jumet et Deschassis à Lodelinsart jusqu'en 1925. Il continue sa carrière au Portugal pour revenir en Belgique où il exercera aux Société des Produits chimiques Coignet, Gélatines Hasselt et Vilvorde et Gélatines d'Hyon jusqu'en 1953. Son décès survient en 1957, il travaillait alors au Centre d'Études de l'énergie nucléaire.
   Son petit-fils retrace ici son itinéraire à travers de nombreux documents.
En quatrième de couverture :
   Un ingénieur, Lodoïs Tavernier, avait compris, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le rôle primordial joué par le charbon dans la force de frappe allemande. Début 1944, il devint président du Comité des experts du charbon pour le Comité interallié. Cinq mois plus tard, il remit son rapport officiel aux Alliés, expliquant l'importance de la maîtrise du réservoir potentiel énorme de charbon que constitue la Ruhr allemande pour éviter tout nouveau conflit futur. À ses yeux, l'unique solution viable était de mettre sur pied une Régie de contrôle des productions de charbon, chapeautée par l'Union des pays y participant. Il s'agissait de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, dont l'idée sera reprise en 1950 par Monnet et Schuman.
   De 1945 à 1947, il se battit pour cette idée, multipliant les conférences et envoyant des tirés à part à des chefs d'État, des ministres, des industriels et des scientifiques, communiquant sur les radios belge et française. De nombreux articles de presse en parlèrent. Toutes les archives d'époque qui en attestent sont présentées dans cet ouvrage. Par son idée et son combat, Lodoïs Tavernier apparaît comme le véritable Père de la CECA, instrument d'entente et d'unité qui valut à l'Union européenne le prix Nobel de la Paix en 2012.

24,95 euros (code de commande : 21922).

 

THOMAS (Willy) — Le Château du Diable à Quaregnon. Quaregnon, W. Thomas, 1989. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié sous les auspices du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région.
Table des matières :
   I. Introduction.
   II. La Préhistoire.
   III. Époque romaine.
   IV. Époque franque (le VIIe siècle), le monastère et/ou oratoire de sainte Waudru.
   V. Les invasions normandes (IXe siècle).
   VI. Les lieux après les invasions normandes.
   VII. La fortification comtale - Muraille restante - Époque de sa construction.
   VIII. La Cour de Justice.
   IX. Évolution du nom - Origine de l'appellation « Château du Diable ».
   X. Les propriétaires successifs à partir du XVe siècle.
   XI. Conclusion générale.

10 euros (code de commande : 27632).

 

VAN HASSEL (Valentin) — Zigzags dans le Sud-Est de la France. Voyage d'études médicales. Dour, Vaubert, 1904. In-8° broché, 218 p., illustrations, cachet humide ex-libris à la p. 3, exemplaire en bon état, peu courant.
Table des matières :
   Chapitre I. Padirac, Miers, Rocamadour, Toulouse.
   Chapitre II. Salies-du-Salat, Aulus, Saint-Lizier.
   Chapitre III. Ussat, Ax-les-Thermes, Col de Puymorens, dallée de Carol, Les Escaldes, Puycerda, Montlouis.
   Chapitre IV. La vallée de l’Aude, Carcanières, Alet, Carcassonne, Molitg, Le Vernet.
   Chapitre V. Le Vernet, Amélie-les-Bains, La Preste, Le Boulou, Banyuis-sur-Mer.
   Chapitre VI. Lamalou-les-Bains.
   Chapitre VII. Montmirail, Orange, Vals, Le Mont-Pilat.

10 euros (code de commande : 29464).

 

VAN NEROM (Claire) et MEYER (Jacques) — La faïencerie de Wasmuël. Trois familles, une faïencerie. Avant-propos de Francis Goidts. Namur, Éditions du Noyé, [1997] In-4° broché, 59 p., illustrations en noir et 56 planches en couleurs, une grande planche volante en noir à déplier, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Wasmuël se situe à une douzaine de kilomètres à l'ouest de Mons, au milieu du Borinage hennuyer
   En 1935, le village comptait environ 1.500 habitants.
   Si l'époque contemporaine n'épargne guère le Hainaut, tant français que belge, les circonstances n'ont pas toujours été aussi dures pour cette région où, dès la fin du XVIIIe siècle, ont fleuri quantité de manufactures locales, à côté des activités industrielles lourdes. Dans ce sens, Wasmuël peut être cité en exemple, au moins pour la majeure partie du XIXe siècle et la première moitié de notre siècle. La famille Paulus y fonda une faïencerie qui devait prospérer durant plus d'un siècle.
   Au travers du présent ouvrage, nous désirons rendre un hommage tout en couleurs à ces familles d'entrepreneurs, aux artisans et aux artistes réalisateurs d'une multitude de faïences, utilitaires ou décoratives, témoignant toujours de l'incontestable savoir-faire de leurs auteurs.
   Le lecteur est donc invité à un voyage dans le temps et dans l'espace, au travers d'un ensemble remarquable de faïences, aujourd'hui rassemblées par la magie de l'image, grâce au nombre impressionnant de photos réalisées par l'un des descendants des familles fondatrices de la manufacture de Wasmuël.
   Toute proche de nombreuses manufactures similaires de renom, la faïencerie de Wasmuël fut d'emblée contrainte – concurrence oblige – de rechercher un équilibre entre ses prouesses artistiques et sa production d'utilité courante ; les directeurs successifs mettront tout en œuvre pour améliorer la qualité de la production, que ce soit en matière de composition des pâtes, de cuisson, de résistance des émaux et vernis, etc.
   Mené avec opiniâtreté et intelligence, ce travail a permis la création d'une multitude de faïences à destinations variées. Si, parmi elles, se trouvent des œuvres remarquables, c'est que l'ensemble de la production a toujours été réalisé en parfaite harmonie avec les tendances artistiques nouvelles du moment.

20 euros (code de commande : 29148).

 

VANOLANDE (Myen) — Œuvres Choisies. Mons, Le Ropïeur, 1933. In-8° broché, XI, 246 p., un portrait, exemplaire non coupé, dos abîmé mais restauré, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Histoires.
      - El quin.
      - Ein compte réglé.
      - Méete à s' méeson.
      - Ein nouviau grand lîfe.
      - Enne bonne feimme.
      - Enne bonne bouteïye.
      - Ein métier qué l' diâbe n'a nié voulu fèere.
      - Ein nouviau vernis.
      - Au tribunal.
      - Enne leçon d'ariqu'métique.
      - Au Congo.
      - Membre du jury.
      - A confesse.
      - Plan d' campagne.
      - Ein homme franc.
      - Ein drame terrîbe.
      - El bas vert.
      - Service à onze heures !
      - Histoire dé ducasse.
      - El pont.
      - Mam'zelle Zulma.
      - A l' tiouque.
      - Histoire dé cat.
   - Chroniques.
      - Dé l'influence dé l' toile bleue.
      - Tirage au sort.
      - Pou lés cuturières.
      - Les cabots.
      - On vos l' swéete.
      - El quié d' no méeson.
      - El bétième.
   - Chansons.
      - C' que j' pinse.
      - Lés iards.
      - Al' Madame du monumint Antouaine Clesse.
      - A Mercure, Dieu des voleurrs.
      - Pou les sinistrés !
      - Contint dé m' sort.
      - La fin du monde.
      - Complainte du pompier.
      - J'ai ingueulé m' bosse !
      - El chagrin d' Pierre Généefe.
   - Folklore.
      - Ducasse dé Mons.
      - El foire.
      - Saint-Antouaine.
      - Saint-Eloi.
      - El petit Jésus.
      - Avertance pou l' Ducasse.
      - El boutique dé m' grand'mére Susule.
      - No rue : el rue dés Grousiers.
      - No méeson.
      - A frèchés gayes.
      - Je suis le vrai Jacob.
      - Ah... oup ! !
      - Les croque-morts.
      - Avéez, des loques ?
      - Les bernatiers.
      - Mouléârdes, mouléârdes, mouléârdes…Hoûe !!!
      - Et à poires cuites toutes chaudes !
      - L'ermetteu d' carbon.
   - Fantaisies.
      - El révision du calendier.- Métingue au ciel.
      - Meînages assortis.
      - El dragon grougne.
      - El patois montois à la cour.
      - Costume dé « cour ».
      - Ouverture dé l'esposition.
      - El départ pou Brusselles.
      - Au palais.
     - Pourménade in ville.
      - Rinconte d''ein Montoîs.
      - A l'esposition.
      - Pou l' Roi d' Prusse.
      - El visite dé Mossieu Fallières.
      - El dragon vote.
      - L' Ropïeur à Paris.
      - Avertance.
      - El départ.
      - Dins l' convoi.
      - L'arrivée à Paris.
     - Su les boulevards.
      - L' lindemin au matin.
      - A l'Élysée... nié d' Montmartre.
     - A les courses d'Auteuil.
      - Au Moulin Rouge.
      - El dragon réeve d'el gréeve.
      - L'homme dé d'rnain.

25 euros (code de commande : 26529).

 

VAN OVERSTRAETEN (Daniel) — Le pouillé de l'abbaye de Saint-Ghislain (première moitié du XVIe siècle). Bruxelles, Palais des Académies, 1967. In-8° agrafé, [38 (pp. 25-62)] p.., exemplaire non coupé.
   Extrait du Bulletin de la commission royale d'Histoire, t. CXXXIII - 1967.
Extrait :
   En dépouillant, il y a quelques années, un cartulaire de l'abbaye de Saint-Ghislain, nous avons découvert une liste des Beneficia ad collationem monasterii Sancti Gisleny pertinentia. Ce document inédit, important pour celui qui étudie l'histoire de l'ancienne abbaye bénédictine et doit se contenter d'un nombre de sources fort réduit par suite de l'incendie du dépôt des Archives de Mons en 1940, mérite de retenir l'attention pour d'autres motifs.
   Nous nous proposons de la publier en le faisant précéder des réflexions que l'examen de son contenu nous a suggérées.

5 euros (code de commande : 27839).

 

[VEUCHET (Edmond)]. L'œuvre folklorique et patoisante d'Edmond Veuchet Secrétaire Général de l'A.I.Ms. 1881-1953. Mons, Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons, [post 1959]. In-8° collé, 8, CC p., illustrations in et hors texte, peu courant.
Extrait de l'In memoriam par Camille Legrand :
   Au cours de son Assemblée Générale du 10 mai 1959, l'Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons décida d'honorer la mémoire de son regretté Secrétaire Général Edmond Veuchet en publiant le recueil des articles intitulés « Montoiseries » qu'il avait fait paraître dans la revue Pourquoi Pas.
  Elle entendait ainsi ne pas laisser dans l'oubli l'un des aspects les plus chatoyants du caractère de l'un des meilleurs des siens.
   Ingénieur des Mines de la promotion de 1905, Edmond Veuchet se consacra à la construction mécanique, spécialement dans le domaine de la tuyauterie industrielle, dirigeant une entreprise qui était sienne. En même temps, son esprit chercheur et largement ouvert sur nombre d'avenues du savoir humain, se préoccupait de questions relatives à la formation de l'Ingénieur et, en général, de la préparation et de l'organisation des cadres de la production industrielle. [...]
   Rappelant ensuite son activité professionnelle et ses débuts au Ropïeur, Henri Putanier écrit :
   « Par l'entremise de Georges Garnir, il envoie au spirituel hebdomadaire Le Pourquoi Pas ses « Montoiseries » tant goûtées de milliers de lecteurs et qui contribuent à rendre plus sympathique encore le vocabulaire montois.
   C'est précisément cette œuvre qu'avec l'aimable autorisation du Pourquoi Pas et l'indispensable collaboration de Madame Veuchet qui, vouée totalement au culte du souvenir de son cher mari, et profondément heureuse de notre initiative, avait mis de tout cœur à notre disposition l'abondante documentation qu'elle possédait, que nous nous sommes proposés de publier et qui constitue le présent volume.
   On y verra toutes les facettes du talent de notre cher camarade qui pouvait aborder avec succès tous les genres : tantôt brossant à larges traits de petits tableaux montois, tantôt observateur et psychologue comme dans ses articles sur l'histoire naturelle, tantôt croquant sur le vif, divers personnages, mais toujours fidèle à ses amitiés.

15 euros (code de commande : 29362*).

 

 

WATELET (Hubert) Inventaire des Archives des Sociétaires de la société civile des Usines et Mines de houille du Grand-Hornu. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1964. In-8° broché, 216 p., (« Archives de l'État à Mons »), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   En décembre 1951, la société civile des Usines et mines de houille du Grand-Hornu fusionna, par voie d'apport, avec la Société anonyme des charbonnages du Hainaut à Hautrage. Depuis lors les archives du Grand-Hornu sont entrées en deux étapes aux archives de l'État à Mons. Dès novembre 1952, M. le conservateur A. Louant reçut une première série de documents de M. P. Culot, alors administrateur-délégué de la Société du Hainaut, et du marquis Roland de Moustier, dernier administrateur de la Société du Grand-Hornu. Il s'agit surtout de la correspondance reçue, antérieure à 1850. Mais c'est en avril 1962 que MM. M. Culot et P. Ledru, administrateurs-directeurs de la Société anonyme des charbonnages du Borinage à Cuesmes, confièrent à M. E. Sabbe, archiviste général du Royaume et à M. A. Louant, l'essentiel des archives de l'entreprise.
   La houillère du Grand-Hornu fut créée en 1778, sur la juridiction de l'abbaye de Saint-Ghislain, par une société « à parts », dont Charles Godonnesche, de Valenciennes, fut le principal « bailleur de fonds ». En 1810, Henri De Gorge, négociant lillois, acheta le charbonnage, lui adjoignit notamment un atelier de construction de machines et, en peu de temps, fit de l'ensemble, l'un des établissements les plus importants du bassin houiller du Couchant de Mons. Mais il mourut sans enfant. Ce fut sa femme, Eugénie Legrand, qui lui succéda à la tête de l'affaire ; elle légua alors le patrimoine à l'une de ses sœurs, Adélaïde Degorge-Legrand et à ses neveux Émile Rainbeaux, Alfred, Nelly et Édouard Legrand. En 1843, ces héritiers, originaires du Nord de la France comme les fondateurs du charbonnage, constituèrent la société civile en lui donnant un caractère strictement familial. Jusqu'à la fusion de 1951, la plupart de leurs successeurs furent des Français. À cette époque, l'entreprise, qui avait gardé sa structure familiale, était pratiquement la dernière des sociétés houillères, civiles de Belgique.
   Les archives du Grand-Hornu sont très riches et débordent largement le cadre de l'affaire elle-même. Abstraction faite des quelques actes qui concernent les premières années du charbonnage (1777-1806) et de quelques documents établis à Hornu après la fusion avec la Société d'Hautrage, il s'agit, on le sait, d'un fonds d'une entreprise de famille. Si les archives concernent essentiellement les Usines et mines de houille, elles contiennent aussi beaucoup d'autres documents intéressant soit l'ensemble des copropriétaires, soit certains d'entre eux. Avant 1843 déjà, la fortune des De Gorge-Legrand ne comprenait pas seulement les biens industriels mais aussi des propriétés foncières. À sa mort, les héritiers d'Eugénie Legrand fondèrent la société civile sur la fortune industrielle. Mais ils maintinrent également les immeubles dans l'indivision. Aussi certains documents se rapportent-ils à ces propriétés. D'autre part, à côté des archives de la communauté, il y a des papiers et titres mobiliers personnels ou des documents touchant les affaires et les biens particuliers de certains associés.
   Le fonds se compose donc de plusieurs parties. Néanmoins il possède une réelle unité interne. Ses trois ou quatre sections tiennent à la structure familiale de l'affaire et non à des circonstances fortuites. Que ces différentes catégories de documents apparaissent à l'époque de la famille De Gorge-Legrand, cela ne peut nous étonner puisqu'au Grand-Hornu, cette famille se trouvait chez elle. Mais elles se maintiennent pendant presque toute la durée de la société civile. En effet, d'une part l'administrateur, secondé par son fondé de pouvoir, le secrétaire général, gérait les biens fonciers en même temps qu'il orientait la marche de la maison. D'autre part, les sociétaires recouraient facilement au secrétaire général, parfois même à tel ou tel administrateur, pour règler des questions personnelles en marge des problèmes d'intérêt commun. Ainsi, c'est parce que le personnel de direction de l'entreprise avait dans ses attributions la gestion des immeubles en copropriété et parfois les intérêts personnels de tel ou tel associé ou de son conjoint, que le fonds ne concerne pas simplement l'entreprise. Pour le classer, nous nous sommes inspiré de la méthode devenue classique dans l'ordonnance des archives de famille. Comme ces dernières en effet, les archives d'entreprises familiales comprennent deux grandes divisions : les « papiers personnels » et les « documents relatifs aux biens ». La première englobe des documents qui, comme la correspondance, traitent des questions d'administration ou de gestion du patrimoine commun en même temps que tel ou tel intérêt particulier ; elle constitue notre premier chapitre. Puis viennent les documents qui concernent les « biens » ou qui, par leur valeur de continuité, tranchent par rapport à la diversité des papiers personnels ils forment la matière des chapitres II à V. Le deuxième se rapporte à l'administration générale et à l'ensemble des biens de la communauté. Les Usines et mines de houille font l'objet du suivant. Le quatrième est consacré aux immeubles en indivision tandis que le cinquième est réservé aux affaires et aux immeubles particuliers des sociétaires. Tel est le plan général adopté.

13 euros (code de commande : 28216).

 

 

YANNART (Philippe) — L'épée de l'Empereur. Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande. Roman historique. Arquennes, Memogrames, 2015. In-8° broché, 463 p., illustrations, (collection « Arès »).
En quatrième de couverture :
   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l'association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. À l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu'il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L'Epée de l'Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.
   Chargé de récolter, pour compte de la Régence montoise, les candidatures des anciens soldats de l'Empire pour l'obtention de la médaille de Sainte-Hélène, instaurée par Napoléon III en souvenir de son oncle Napoléon Ier, Louis Dechembry se retrouve mêlé à un terrible complot qui fixera son destin. Dès sa première rencontre avec le colonel Dumoulin, le futur notaire est fasciné par le récit de la vie mouvementée de son interlocuteur. L'individu a connu, tout jeune, l'arrivée à Mons des Sans-Culottes, suivie du vote en faveur de la réunion de la ville avec la France révolutionnaire, puis de la sinistre parenthèse de la Terreur. Enfin, le Consulat et l'Empire, durant lesquels il sert dans la Grande Armée.
   Simple acteur dans ces luttes gigantesques qui ont marqué le début du 19e siècle, le colonel Dumoulin se proclame fièrement enfant de la Nation, qui en fit un soldat n'ayant que son courage pour tout patrimoine, le monde pour famille, ses blessures comme passeport... Un soldat ayant accepté de n'avoir pour patrie que là où il pouvait se nourrir, pour tout protecteur que le bon Dieu, mais aussi un père : l'Empereur ! ... Jusqu'à ce jour de juin 1815 où, pour lui comme pour tous ses camarades, le Soleil s'était couché définitivement. Alors, abandonnés du Roi et de la Nation, il ne resta à ses Braves que leur demi-solde et leur courage pour survivre.
   Heureusement, les commémorations au sein de l'Association des Anciens Frères d'Armes de l'Empire, qu'ils ont créée et que préside le colonel Dumoulin, leur permettent de trouver un peu de chaleur, un peu de réconfort dans une paix retrouvée. Des circonstances rocambolesques ont mis entre leurs mains un des plus beaux trophées qui soit à leurs yeux, une des plus belles reliques de leur gloire passée – une épée personnelle de l'Empereur. Un précieux trophée pour lequel l'orgueil des hommes et des nations déclenche une longue lutte acharnée qui ne trouvera son épilogue que de nos jours.
   Au fil du roman, le lecteur est invité à revivre tantôt les émeutes survenues durant la Révolution de 1830, qui chassent les Hollandais de la ville et du pays, tantôt l'invasion allemande en août 1914, la bataille de Mons et les quatre ans d'une occupation aussi humiliante que rigoureuse.
   Quant au notaire Dechembry, héritier et dépositaire du secret des anciens vétérans de l'Empire, il se sacrifie à cette noble cause qu'il a fini par embrasser, en mémoire de ces hommes ayant donné leur jeunesse, parfois leur vie, souvent leur santé pour un unique idéal : la défense de la Liberté.
   Tout ce qui est décrit dans ce récit est vrai. Ce qui ne l'est pas aurait pu l'être...

33 euros (code de commande : 23553).

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