HISTOIRE
DE LA VILLE DE MONS,
DE SA RÉGION
ET DU BORINAGE

 Page de la section "Belgique"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire

Pour commander

 

.
Les localités qui font partie de l'arrondissement administratif de Mons-Borinage sont :
Boussu (Boussu, Boussu-Bois, Hornu),
Colfontaine (Wasmes, Pâturages, Warquignies),
Dour (Dour, Blaugies, Élouges),
Frameries (Frameries, La Bouverie, Sars-la-Bruyère, Noirchain Eugies),
Hensies (Hensies, Hainin, Montrœul-sur-Haine, Thulin),
Honnelles (Angre, Angreau, Athis, Autreppe, Erquennes, Fayt-le-Franc, Marchipont, Montignies-sur-Roc, Onnezies Roisin),
Jurbise (Jurbise, Erbaut, Erbisœul, Herchies, Masnuy-Saint-Jean, Masnuy-Saint-Pierre),
Mons (Mons, Ghlin, Flénu, Jemappes, Maisières, Nimy, Havré, Harmignies, Harveng, Hyon, Mesvin, Nouvelles, Ciply, Saint-Symphorien, Villers-Saint-Ghislain, Spiennes, Cuesmes, Obourg, Saint-Denis),
Quaregnon (Quaregnon et Wasmuël),
Quévy (Asquillies, Aulnois, Blaregnies, Bougnies, Genly, Gœgnies-Chaussée, Quévy-le-Grand, Quévy-le-Petit, Givry, Havay),
Quiévrain (Quiévrain, Baisieux, Audregnies),
Saint-Ghislain (Saint-Ghislain, Baudour, Neufmaison, Sirault, Tertre, Hautrage, Villerot).

 

 

Nouvelles entrées

 

[BERNIER (Théodore, Michel et Charles)]. FRANÇOIS (Paul) — Théodore, Michel et Charles Bernier. Préface de Michel Tromont. Introduction de Christiane Piérard. Quiévrain, Centre d'Animation de la Ville de Quiévrain, 1978. A4 agrafé dactylographié et reprographié, [190] p., impression anapistographique, quelques illustrations, rousseurs à la couverture (agrafes rouillées).
Introduction :
   Théodore Bernier, au feuillet liminaire de son Grand Livre de famille, a inscrit À mon épouse Stéphanie Baudour, à mes fils Jean-Joseph, Charles-Théodore et Michel-Osuald Bernier. Hommage d'affection.
   Sur la même page où figurent trois portraits de lui par Louise Danse (dessin du 18 septembre 1889), par Charles Bernier (tirage d'une gravure de 1888) et par Eug. Chigot (?) (dessin du 15 septembre 1885), Théodore Bernier déplore la mort d'une fille dont il ne donne pas le prénom et qui était Jeanne-Marie-Rose ainsi que nous l'apprend la p.130.
   Cet énorme « cahier » manuscrit de 1488 pages dont les 475 premières sont utilisées, est conservé à la Bibliothèque de l'Université de l'État à Mons ; il a en effet été déposé à la Bibliothèque Publique de Mons (à présent réunie à l'Université) en 1950, par Odile Bernier, épouse de Louis Poulaert et fille de Michel Bernier.
   La famille Bernier était établie à Angre depuis longtemps puisque le premier ancêtre dont fasse mention Théodore dans sa « Biographie locale » est Robert-Joseph Bernier né à Angre en 1585 (il fait toutefois remonter la généalogie de la famille à 1250, à Jean Bernier né à Avesnes).
   Ce cahier servait aussi de livre d'or au musée qu'il avait créé à Angre et nombre de signatures y figurent à ce titre.
   Théodore né à Angre le 27 juin 1843 laisse une œuvre d'histoire locale très appréciée encore : ses études sur Angre, sur les Hauts-Pays et sur le Hainaut restent des sources utiles pour les chercheurs de cette fin du XXe siècle.
   Les générations qui l'ont suivi ont aussi fait l'honneur au nom de Bernier : Charles fut un bon graveur, élève de la classe de Danse à l'Académie des Beaux-Arts de Mons, Prix de Rome et qui vécut à Mons dans une maison patricienne du XVIIe siècle, au fond de la cour du Bailly, au cœur de la ville, aux côtés de son épouse dynamique et typiquement montoise, Euphrasie et qu'il appelait Phra ; Michel qui fut aussi un graveur de talent dont les paysages des Hauts-Pays sont sauvages et romantiques ; Odile enfin, qui déposa filialement le Livre de Raison de son grand-père à la Bibliothèque de Mons, afin qu'il y soit conservé dans l'avenir et serve de témoignage de la continuité des préoccupations dans cette famille, car elle était historienne ; licenciée de l'Université Libre de Bruxelles, elle avait hérité de Théodore cet attachement au terroir qui se traduit dans la recherche continue et l'étude du passé à travers les actes et autres documents authentiques et à travers la tradition, aussi sûrement que par le travail de la terre, sans relâche, au rythme des saisons comme le firent tant d'agriculteurs issus de la même lignée.
   Trois générations qui ont laissé un héritage dense aux Hainuyers d'aujourd'hui : peu de familles peuvent présenter un bilan aussi positif.

15 euros (code de commande : 31527 - vendu).

 

DETRY (Arsène) — Le plus ancien dessin connu d'Arsène Detry. L'abbaye de la Court, à Wasmes. Dessin signé et daté (1916) dans le coin inférieur droit, 132 x 210 mm., deux traces de « punaisage » dans la partie supérieure (au-dessus du clocher), décharges d'adhésif au verso.

   Arsène Detry naquit à Koekelberg, en 1897 ; sa jeunesse se partagea entre Paris où il fréquenta les écoles primaire et maternelle, le Borinage où il passait ses vacances avant d'étudier à l'École Moyenne de Pâturages et Mons où il alla à l'Athénée royal. Il s'installa définitivement au Borinage en 1927.
   Anne-Marie Didier-Lamboray indique que « le plus ancien dessin [connu d'Arsène Detry] date de 1918. Celui que nous présentons ici et qui porte son monogramme et qui provient de son atelier est daté de 1916 ; il s'agit donc d'une œuvre de jeunesse (il avait 19 ans).
   « [...] sur ce terreau d'artiste qu'était sans doute de manière innée Arsène Detry, l'enseignement des graveurs tels que Duriau et Montenz à l'Académie des Beaux-Arts de Mons, a profondément enraciné le goût du trait juste, sans faiblesse, sans bavure, le besoin de précision de l'orfèvre [...], tandis que l'inspiration maîtresse mais non unique, fut le terroir hainuyer et particulièrement borain où l'enfant Detry avait fixe ses premières impressions de liberté et d'indépendance puisqu'il y passait des vacances heureuses. Lorsqu'il fut arrivé à l'âge mûr, le Borinage resta une de ses sources d'inspiration privilégiées, le Borinage du charbon mais surtout celui des corons, des jardins enclos et travaillés avec soin et amour, celui des lessives du lundi qui pendent sur le fil, celui aussi des ciels de gloire avec nuages lumineux gorgés d'eau. Ainsi, les villages ruraux avec leurs fermes aux larges porches et aux énormes toitures, aussi bien que les maisons des ouvriers agricoles furent observés, assimilés et rendus par le dessinateur.
Bibliographie :
   - Piérard (Christiane), Arsène Detry (7 novembre 1897 - 29 décembre 1981), dans Paysages du Hainaut et d'ailleurs dans les dessins d'Arsène Detry, pp. 5-6.
   - Didier-Lamboray (Anne-Marie), Le paysage du Hainaut et d'ailleurs dans les dessins d'Arsène Detry, dans Paysages du Hainaut et d'ailleurs dans les dessins d'Arsène Detry, pp. 7-8.

180 euros (code de commande : 31543 - vendu).

 

[ÉDITION MONTOISE - MONJOT]. Constitution de la République française. Mons, Monjot [1799]. [A Mons, de l'Imprimerie de Monjot, Libraire.] In-8° (135 x 215 mm.) débroché, 29, [3 bl.] p., exemplaire à toutes marges.
Extrait du registre des Procès-verbaux de l'Administration centrale du département de Jemmappes :
   Séance du 26 frimaire an 8.
   Présens les C[itoy]ens Troye, président ; Lecocq, Petit, Messinne, administrateurs ; Depuydt, commissaire du Gouernement ; Esnault, secrétaire-général.
   L'Administration entend la lecture du Bulletin des lois, N° 333, contenant l'acte constitutionnel, et la loi du 23 de ce mois qui regle la manière dont la Constitution sera présentée au peuple français ;
   Le commissaire du Gouvernement requiert et l'Administration annrête que la Constitution et la loi prémentionnée seront enregistrées, réimprimées, adressées à toutes les autorités constituées et aux notaires du département ; arrête en outre qu'elles seront solemnellement publiées et affichée dans chaque commune, aux lieux accoutumés.
   Pour extrait conforme :
      Troye, président ; Esnault, secrétaire général.
Bibliographie :

   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1117.

40 euros (code de commande : 31524 - vendu).

 

GALLEZ (Alfred)Le mort sur le rail. L'affaire Hoyos ou le drame mystérieux de Chantilly. Bruxelles, Pierre de Méyère, 1963. In-8° sous cartonnage et jaquette (petites déchirures) d'éditeur, 226 p., un portrait, (collection « Visages »).
Sur la jaquette :
   En évoquant l'affaire Hoyos sous le titre Le Mort sur le Rail, l'auteur poursuit sa grande série de causes criminelles choisies parmi les plus curieuses.
   Il s'agit du drame de la forêt de Chantilly qui passionna l'opinion publique en 1888. L'affaire fit peut-on dire le tour du monde, tant elle fut fertile en coups de théâtre et en rebondissements imprévus. L’assassin, un métayer originaire de Boussu près de Mons, mais travaillant dans la région parisienne, avait machiné un guet-apens d'une façon telle qu’aucun auteur de romans noirs ne pourrait en imaginer de mieux et de plus diabolique. Il avait usé de procédés inconnus jusqu'alors, non seulement dans le but de s'assurer l'impunité, mais pour que son forfait lui fût profitable au maximum. Son crime fut presque parfait. Seul, le hasard fit gripper les rouages si bien réglés. Hoyos paya ses erreurs sur l'échafaud dressé à Beauvais.

15 euros (code de commande : 31545).

 

[MONS]. Sciences et Lumières à Mons 1792-1802. Édition et direction scientifique : Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2004. In-4° broché sous jaquette d'éditeur, 416 p., illustrations, (collection « Classe des Sciences », collection in-4°, 3e série, t. VI), exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   Pour nous interroger sur les Lumières à Mons à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, la collaboration de spécialistes issus de diverses disciplines s'imposait afin d'offrir au lecteur une analyse plurielle d'une époque riche en bouleversements scientifiques, éducatifs, culturels et surtout politiques.
   L'école centrale du département de Jemappes, située à Mons, sert d'ancrage au présent ouvrage. L'époque est en effet décisive pour l'enseignement : laïcisation, observation, expérimentation guident les hommes de pouvoir dans leur volonté de changer l'ordre politique et social jusque-là dominant. Les acteurs de la révolution scientifique sont en effet ceux que l'on trouve au premier plan de l'actualité politique et de la nouvelle organisation de l'instruction publique.
   La recherche est répartie en trois sections.
   - Le contexte général s'intéresse à la situation économique et politique à Mons, au calendrier républicain, à la commission départementale des poids et mesures.
   - Le contexte scientifique présente la situation de l'histoire naturelle, des mathématiques, de la physique et de la chimie à la fin du XVIIIe siècle. Il analyse le cours des professeurs de l'école par le biais de leur bibliographie et de la matière faisant l'objet des examens de fin d'année. Les progrès de l'astronomie en Europe à la fin du siècle et l'examen des livres de géographie et de voyage témoignent d'une ouverture au monde.
   - Le contexte littéraire et culturel nous fait voyager au cœur des disciplines telles que le dessin, les langues anciennes, la grammaire générale, les belles-lettres, l'histoire, la législation qui, à l'école de la Révolution, ont connu d'importants changements en vue de conférer aux écoles secondaires un rôle nouveau : former un citoyen conscient de ses droits et de ses devoirs au sein d'une société en mutation.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Bernard Lux.
   - Préface. Les écoles centrales : la science au cœur de l'éducation, par Willem Frijhoff.
   - Le contexte général.
      - Introduction, par Marie-Thérèse Isaac.
      - Livres et Lumières à l'école centrale du département de Jemappes 1797-1802, par Marie-Thérèse Isaac et Claude Sorgeloos.
      - Mons à la fin du XVIIIe siècle : situation économique et politique, par René Plisnier.
      - Franciade et sextile ou les errances du calendrier républicain, par Émile Biémont.
      - La Commission départementale des poids et mesures, par Walter De Keyzer.
   - Le contexte scientifique.
      - Chaire d'histoire naturelle.
         - L'histoire naturelle à la fin du XVIIIe siècle, par Michel Wautelet.
         - Les modèles cristallographiques, par Michel Wautelet.
         - La médecine, par Marie-Thérèse Isaac.
      - Chaire de mathématiques.
         - Les mathématiques en France vers 1800 et l'école centrale du département de Jemappes, par Christian Radoux.
         - Influence d'un manuel de mathématique : le « Cours de mathématique de Bezout », par Stéphanie Bridoux et Christian Michaux.
      - Chaire de physique et de chimie expérimentales.
         - Physique.
            - La physique à la fin du XVIIIe siècle et les ouvrages demandés à Paris, par Francis Michel.
            - L'astronomie en Europe à la fin du XVIIIe siècle (1789-1802), par Émile Biémont.
         - Chimie.
            - Reflet d'une science en « révolution », par Michel Bougard.
      - Les livres de géographie et de voyages, par René Plisnier.
   - Le contexte littéraire et culturel.
      - Chaire de dessin.
         - L'enseignement du dessin à l'école centrale, par Christophe Loir.
         - Peintures de Germain Hallez, par Églantine Lebacq.
      - Chaire de langues anciennes.
         - Les langues anciennes à la fin de l'Ancien Régime et dans les écoles centrales, par Marie-Madeleine Compère.
      - Chaire de grammaire générale.
         - La grammaire générale dans les écoles centrales et le cas de Joseph Malghem à Mons, par Ilona Pabst.
      - Chaire de belles-lettres.
         - Les belles-lettres à l'école de la Révolution, par Catherine Gravet.
      - Chaire d'histoire.
         - Les livres d'histoire à l'école centrale du département de Jemappes, par Jean-Jacques Heirwegh.
      - Chaire de législation.
         - Du droit à la philosophie politique, par Claude Sorgeloos.
   - Index onomastique, par Walter De Keyzer.

30 euros (code de commande : 31551 - vendu).

 

[MONS - GRAVURE]. Mons, ou Bergen Comme il est aujourd'huy, Ville considerable des Pais Bas, Capitale de la Province de Hainaut, située sur la petite Riviere de la Trouille a 50 Degrez, 80 Minutes de Latitude, et a 25 Degrez 15 Minutes de Longitude. Paris, Allard, 1696.
Dimensions :
   - Dessin : 267 x 223 mm.
   - Feuille : 275 x 231 mm.

   La gravure que nous présentons fut publiée dans le Théâtre de la guerre dans les Pays-Bas, ou representation des principales villes qui sont en Flandres, Hainaut, Brabant, etc., édité à Paris, Carel Allard, en 1696.
   Allard était un marchand-libraire d'Amsterdam ; son volume est une contrefaçon et se compose en majeure partie de copies de plans de villes publiées entre 1690 et 1695 dans l'atlas de Nicolas De Fer :
Forces de l'Europe, ou Description des principales villes avec leurs fortifications.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 44-50, ill. 21.

45 euros (code de commande : 31559 - vendu).

 

RENARD (Marius) — Mons & ses environs. Hornu, Renard et Vilain, 1904. In-8° broché, 125 p., illustrations de l'auteur, peu courant.
Table des matières :
   - Préface.
   - Aperçu historique de la ville de Mons.
   - Le Beffroi.
   - Square du Château.
   - Sainte-Waudru.
   - Le Car d'Or.
   - L'Hôtel-de-Ville.
   - L'Église de Sainte-Élisabeth.
   - L'Église de Saint-Nicolas-en-Havré.
   - L'Église de Saint-Nicolas-en-Bertaimont.
   - Quelques édifices.
   - Les puits.
   - Les musées.
   - Les statues.
   - Les monuments modernes.
   - Les environs de Mons.
   - Saint-Ghislain.
   - Boussu.
   - Wasmes.
   - Quaregnon.
   - Pâturages.
   - Frameries.
   - Dour.
   - Warquignies.
   - Quiévrain.
   - Jemappes.
   - Baudour.
   - Quévy.
   - Harmignies.
   - Ciply.
   - Havre.
   - Saint-Denis.
   - Quelques villages.

25 euros (code de commande : 31553 - vendu).

 

ROLLAND (Jean) — Quaregnon... un peu du passé. Préface de G. Plumat et A. Bonjean. Mons, Librairie Fédérale, 1939. In-8° broché, 158 p., illustrations, un grand plan à déplier.
Table des matières :
   
Préface.
   Chapitre I. Géographie physique et politique.
   Chapitre II. Les origines de Quaregnon :
      § 1. Les âges préhistoriques.
      § 2. Les Anciens Belges.
      § 3. La domination romaine.
      § 4. Les premiers évangélisateurs de Quaregnon.
      § 5. Le Château du Diable.
   Chapitre III. Étymologie de « Quaregnon ».
   Chapitre IV. Toponymie :
      A. Voies de communications.
      B. Les noms de rues.
      C. Les coutures.
      D. Hydronymie.
      E. Autres lieux-dits.
   Chapitre V. Les seigneuries.
      1. La seigneurie de Quaregnon.
      2. La seigneurie du comte de Hainaut.
      3. La seigneurie de Saint-Ghislain.
      4. Le fief de le Val.
         - La charte-loi de Quaregnon.
   Chapitre VI. L'agriculture, l'élevage, les charbonnages.
      - Aspects du village au XIIIe siècle.
   Chapitre VII. Sceau échevinal et armoiries.
   Index des lieux-dits.

25 euros (code de commande : 31549).

 


Dans la mise à jour précédente...

 

GILLOTEAUX (Jean) — Histoire de Warquignies. Saint-Ghislain - Colfontaine, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain - Administration Communale de Colfontaine, 1988. In-4° dactylographié collé, VII, 246 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Jean Gilloteaux, par M. Gilloteaux-Hottois.
   - Préface, par Y. Biefnot.
   - Avant-propos, par Y. Coutiez.
   - Introduction.
   Chapitre 1. Origine et étymologie.
   Chapitre 2. La seigneurie et les seigneurs.
      A) Les seigneurs.
      B) Le sort des biens communaux
   Chapitre 3. La vie religieuse.
      A) Culte catholique.
      B) Culte protestant.
   Chapitre 4. Les houillères de Warquignies-Resignies.
      A) Des origines à 1765.
      B) La Compagnie de la « Machine à feu ».
      C) La Société du grand Tas.
      D) La Société du Grand Moreau.
      E) La Société des Charbonnages Réunis.
      F) La Société de la Machine à feu.
   Chapitre 5. La Voirie.
      A) Le pavé de Warquignies.
      B) La Grand'rue.
      C) La rue du Château.
      D) La rue Baille Cariotte.
      E) La rue de Dour.
      F) La rue de l'Apaâ.
      G) Autres voies de communication
   Chapitre 6. Les moulins.
   Chapitre 7. La glacière du château.
   Chapitre 8. La vie communale.
      A) Sous l'ancien régime.
      B) Sous les régimes français et hollandais.
      C) Les biens des Pauvres.
      D) Les épidémies au XIXe siècle.
   Chapitre 9. L'enseignement.
      A) L'instruction et le personnel enseignant.
      B) Les écoles.
   Chapitre 10. Toponymie.
   Chapitre 11. Folklore : les sobriquets locaux.

15 euros (code de commande : 31488).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Arrêté sur la circulation dans la ville de Mons. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 498 x 655 mm., un pli horizontal et un pli vertical, exemplaire en bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à l'interdiction de toute circulation de 20 heures à la levée du jour, daté du 22 août 1914 (la veille de la Bataille de Mons), signé par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31509).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — America. Comédie-Opérette en 1 acte [suite de Canada]. Musique de Fernand Carion. Jemappes, Édition Tournelle, 1946. In-8° broché, 43 p., exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   El scène ess passe à 7 heures au nuite, in novembe 1944, au momint du passage des convois amériquégnes in route pou l’frontière all’mande.
   « America » fait suite à « Canada », comédie-bouffe in ée n’aque qui s’passe après l’armistice de 1918 pindant l’occupation inglaise.
   El scène ess’ passe à l’maison Colas. Enn’ cuisine donnant su ée boutique. El plache est incombrée d’cades in fabrication eyé d’moulures. Colas wève à n’grande tâbe à gauche. I descoupe eyé colle ée fond à ée grand portrait incadré. Amélie eyé Alfred sont assis à doite, Amélie boulotte d’ell’ laine, Alfred tiét l’éché à deux bras. Colas cante in travaillant.

12 euros (code de commande : 31470).

 


LES PUBLICATIONS RÉCENTES

 

ROBERT (Claude) — Du Waux-Hall à Sainte-Waudru. Souvenirs de guerre d'un jeune Montois de 8 à 12 ans. [Baileux], Chez l'auteur, 2021. In-8° collé, 127p., quelques illustrations.
Présentation de l'ouvrage :
   La traversée complète de la ville de Mons, quatre fois par jour, alors qu’il a de sept ans et demi à douze ans durant l’occupation lui a fourni de nombreuses anecdotes. Souvent on rit, parfois on frôle la tragédie. C’est toute une époque qui resurgit ainsi. Un émouvant témoignage de visu.

6 euros (code de commande : 30839).

 

Les enfants de Bosquètia. Escaudries eye cansons d'Fram'ries - Galéjades et chansons de Frameries. En picard de Frameries traduit en français par les auteurs. Préface par Patrick Robert. [Havré], Audace, 2020. In-8° collé, 123 p., (collection « Terre Natale »).
   Ce recueil contient des textes inédits d'Elbée (Lucette Finez-Brunieau), Gérard Abrassart, Jean-Claude Descamps, Max Grégoire, Denis Hoyois, Gérard Mengal et Daniel Sclavon.
Préface :
   C’est un réel plaisir, teinté d’émotion, qu'il me soit permis aujourd’hui de préfacer, au nom du Centre culturel de Frameries, cet ouvrage réalisé par l’Académie Bosquètia des Patois de Frameries. Depuis de nombreuses années, le Centre culturel soutient l’Académie Bosquètia dans ses activités liées à la sauvegarde et la promotion de cette langue de chez nous si savoureuse. Bien plus que des efforts de préservation des vestiges d’un lointain passé, ou la nostalgie d’un « autrefois » disparu, nous avons souhaité, dans notre contrat-programme, faire de la transmission de ce patrimoine immatériel un véritable enjeu de notre action culturelle. Faire connaître la langue, la littérature boraine et ses auteurs d’une part, l’ouvrir à un large public d’autre part, en particulier le jeune public, tels sont les points essentiels sur lesquels nous focalisons nos actions. Mais le patois – qu’on l’appelle borègne, picard ou « langue endogène » – c’est avant tout du plaisir : plaisir de sentir, à travers de savoureuses expressions, cette extraordinaire chaleur humaine des gens du Borinage, plaisir de se retrouver autour d’anecdotes réelles ou légendaires, qu’importe, tant qu’on les raconte et qu’on en rit, plaisir de faire sonner la rime avec cette espièglerie que nous envieraient presque les Ropieurs montois. Cet ouvrage, c’est cela aussi : prolonger, dans son salon, le plaisir de « Cabarets wallon » de l’Académie Bosquètia, entendre, à travers les textes originaux des auteurs, les mots truculents des acteurs, dresser, au gré des descriptions, une carte tellement subjective mais tellement affective de notre territoire. C’est vivre notre terroir, tout simplement.

12 euros (code de commande : 30524).

 

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 85. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2020. In-8° broché, 463 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membre 2019.
   - La vie du Cercle, par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2018-2019.
   - Éphémérides 2018-2019, par Benoît Van Caenegem.
   - Hommage à Christiane Piérard (1927-2019), par Bruno Van Mol, Jean-Marie Cauchies et René Plisnier.
   - À propos du transfert de la terre de Spiennes à la fin du XIIIe siècle
, par Walter De Keyzer.
   - Jésus - Maria ! Confession ! Un dragon hanovrien enterré vif à Flobecq en 1709
, par Michel Deltenre.
   - Destins de Carmélites. Le Carmel de Mons (1607-2015)
, par Pierre-Jean Niebes.
   - La ligne de Mons à Charleroy. Un projet de Vauban avorté
, par Bruno Van Mol.
   - Jeanne Baptiste Louise de Ghistelles, chanoinesse de Sainte-Waudru à Mons, sœur d’une chanoinesse d’Andenne et de deux chanoinesses de Maubeuge
, par Benoît Van Caenegem.
   - El Doudou, ou quand le Lumeçon rend hommage à la Paix
, par Matthias Maudoux.
   - La créativité d’un architecte décorateur belge, Gustave Serrurier-Bovy : à propos d’un ensemble mobilier « Art nouveau » de 1898 à La Louvière
, par Bernadette Piérart.
   - Les fusillés de Masnuy-Saint-Jean, de l’ombre à l’oubli. Le réseau de renseignement « Carlot-Louis » dénoncé par « l’aviateur » Jasienski
, par Stéphane Descamps.
   - Jemappes dans la tourmente 1914-1918 : bombardé et incendié le 23 août 1914 - pilonné en novembre 1918
, par Bruno Van Mol.
   - Enquêtes de l’Évêché de Tournai sur les événements de la guerre 14-18 dans la commune de Ghlin
, par Bruno Van Mol.
   - Ghlin : le drame du 16 janvier 1919
, par Michel Wautelet et Marie-France Debacker.

29 euros (code de commande : 30328).

 

A NOUVEAU DISPONIBLE

HONNORÉ (Laurent) et POUSSEUR (Caroline) — Le patrimoine de la ville de Mons. Namur, Agence Wallonne du Patrimoine, 2020. In-8° agrafé, 68 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 163).
En quatrième de couverture :
   Mons possède un remarquable patrimoine bâti, riche et diversifié. En parcourant ses rues, le promeneur ne peut qu'être frappé par les très nombreux témoignages architecturaux qui couvrent toutes les périodes de l'histoire de la ville depuis le Bas Moyen Âge. La collégiale Sainte-Waudru, l'hôtel de ville et le beffroi en sont les fleurons. Mais le paysage montais est aussi constitué d'églises paroissiales, d'anciens couvents, refuges d'abbayes et chapelles et de plusieurs centaines de demeures privées, maisons de maître ou habitations plus modestes. Le patrimoine montois, en grande partie préservé des destructions et mutilations volontaires ou accidentelles, n'en est pas pour autant figé. Depuis les années 1970, la rénovation et la réhabilitation de plusieurs quartiers par des restaurations et des constructions neuves ont permis de sauver de nombreux immeubles anciens, mais aussi d'y intégrer des éléments d'Architecture contemporaine. La désignation de Mons comme capitale européenne de la culture en 2015 a renforcé davantage encore cette évolution. Sur la base d'un plan à la fois chronologique et thématique, ce Carnet du Patrimoine invite à la découverte du patrimoine d'une ville historique, harmonieuse et accueillante, mais aussi engagée dans une vision d'avenir.

6 euros (code de commande : 30183).


Pour être informé des mises à jour de cette page

 

 



Pour découvrir les publications du
Cercle Archéologique de Mons,

suivez le lien :
Cercle Archéologique de Mons.

 

 

Armonaque dé Mons pou l'année 2015. Mons, Association des Montois Cayaux, 2014 In-8° broché, 104 p.
Advertance :
   2015 ! Ene année historique pou no p'tit trô d'ville ! « Ville européene de la culture » : les Montois peuvent'té ette fiers que les geins du monde intier aront leu r'gard tourné su no patrimoine qué ça fusse l'architecture, les arts, l'histoire éyé bé sûr el littérature.
   Au mois d'juin, ça f'ra quarante années qu' l'Association des Montois Cayaux défind no patrimoine. Nos avons trouvé qu'c'étoit l'bon moumint d'rappeler que nos avons à Mons ène littérature patoisante qui mérite bé d'ette honorée ; d'ailleurs, chaque année el vindrédi avant l'Ducasse, nos rindons hommâge à tous ses auteurs qui, bé souvint récriviont aussi bé in patois qu'in français.
   C'n'année-ci, l'Armonaque vos bay'ra l'occasion dé r'lire des bellés pages dé nos littérateurs anciens.
   In preume, ej voudrais rapp'ler qué c'est grâce à Marcel Gillis qué l'association des Montais Cayaux a vu l'jour il ara quarante ans au mois d'juin qui viét.
   Tant pire pou l'orde chronologique : el prumier tesse que vos lirez est « l'credo » des Montois Cayaux qué Marcel Gillis a récrit in 1971 : « Les Cayaux » ; c'étoit quasimint s'testamint... il est dallé r'trouver el curé Letellier in 1972 !
   Justémint, i falloit r' mette in route l'Armonaque qu'étoit insclumi dépuis 1890.
   Pierre Coubeaux s'a mis à l'ouvrâche ; in 1976, l'Armonaque dé Mons r'trouvoit ène deuxième vie èyè il est co bé fertèyant... puisqué vos êtes in train dé l'lire ! Pierre Coubeaux méritoit bé d'avoir el deuxième place dins no lisse.
   Bé sûr, choisi c'est arfuser ; vos n'trouv'rez putète nié el canson qu'vo grand-pé cantoit à les mariâges ou bé l'faufe qui vos f'soit rire à tous les cabarets mais nos avons voulu rinde hommâge à tous les littérateurs qu'ont voulu définde el langue dé nos tayes èyè nos ratayes.
   J'espère que vos y trouv'rez vo bonheur !
                                                                                   Claude Gérin.

5 euros (code de commande : 22298).

 

ARNOULD (Marie) — Maisières. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Maisières.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Comte Auguste Vincent Cornet d'Elzius.
      - Baron Arthur François Amélie du Bois de Chantraine.
      - Vicomte Adrien Stanislas Paul Vilain XIIII.
      - Nestor Nicaise.
      - Gaston Claudoré.
      - Albert Dewolf.
      - Marcel Stiévenart.
   - Les lieux-dits.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19626).

 

 

AUQUIER (André) — À la recherche du temps perdu. Souvenirs de Quaregnon et Wasmuel. Préface par Yvonne Decot. Chez l'Auteur, 1991. In-8° broché, 151 p., illustrations, (collection « Notre Passé »).
Table des matières :
   - Préface.
   - Présentation.
   - Les charbonnages.
   - Mouvements sociaux.
   - Les moyens de transport.
   - Les industries et le commerce.
   - Les édifices.
   - Les divertissements et sociétés.
   - Quelques événements et souvenirs.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 30516).

 

AUQUIER (André) — Quaregnon au fil du temps. S.l., [chez l'auteur], [2003]. In-8° broché, 96 p., nombreuses illustrations en noir.
Table des matières :
   - Préface.
   - Après le passé minier.
   - Hydrographie : les ruisseaux.
   - Maîtres, maîtresses et élèves d'antan.
   - La vie théâtrale d'autrefois.
   - 1940-1945 : pour que l'on n'oublie pas.
   - Les pionniers du sport.
   - Le patrimoine artistique communal.
   - Quelques souvenirs encore.

20 euros (code de commande : 28215*).

 

AUQUIER (André) — Quaregnon. Passé... ... présent. Préface de Edgard Hismans. Quaregnon, André Auquier, 1986. In-8° broché, 175 p., nombreuses illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
   - L'administration de la commune.
      - Maires et Bourgmestres.
      - Le Conseil Communal.
      - Le Collège échevinal.
      - Le Conseil Public d'Aide Sociale.
      - La Nouvelle Maison Communale.
   - Les derniers bourgmestres : Charles Dupuis, Oscar Doublet, Georges Plumat, Alfred Bonjsan, Edgard Hismans.
   - Situation et statistiques.
   - Les affaires communales vues au travers de documents.
   - Si nous parlions des ruisseaux
   - Sites et monuments classés.
   - L'industrie charbonnière, son développement, ses catastrophes.
   - Une page de l'économie : Les chemins de fer (1835-1985).
   - Diverses réalisation.
      - Le Stade Communal Louis Piérard.
      - Le Home « Chez Nous ».
      - Les logements sociaux du C.P.A.S.
      - L'I.C.E.S.
      - L'École de Promotion Sociale.
      - L'Académie de Musique.
      - Le Monument aux Mineurs de tous les pays.
      - Le Monument aux Italiens victimes de la mine.
      - Les cultes : paroisses catholiques, le temple protestant, l'Armée du Salut.
   - Les hommes célèbre : le docteur Haquin, Jules Godart, Pharaon Houx, Richard Plumat, Alain Malbrecq, Germain Ghislain, l'abbé Nisard, Modeste Carlier, Constant Malva, le sous-lieutenant P.A. Druart.
   - Les œuvres humanitaires : l'O.N.E., l''A.S.B.L. Les Amis du Home.
   - Culture et divertissements.
      - Les bibliothèques.
      - Le jumelage.
      - Le P.A.C.
      - La Maison des Jeunes M.J.T.
      - La 9e Unité Scoute.
      - Le Cercle Royal des Borains de Bruxelles.
   - Les sociétés.
      - Actuelles : la Royale Philharmonique, la Fanfare Socialiste, le Cercle Symphonique, les Chœurs Mixtes Cœcilia.
      - Disparues : les Djiques, le Cercle Art et Beauté, les Bardes du Hainaut.
   - Artistes divers : Henri Lefèbvre (Tournelle), Robert Delcourt (Franc Borégne), Géo Nazé, les Comédiens Borains, Yvon Givert, Jean Deham, les As du Théâtre Wallon, Géo Decot, Léandre Godart, Henri. Plumat, Ovide Harvengt, Adolphe Vilain (El'Dof).
   - Folklore : la « Rwage à l'briette », les Intramis, coutumes d'autrefois, les gilles « Les Gaillards », les gilles « Les Sympathisants ».
   - La vie patriotique : les groupements patriotiques.
   - La Libération.
   - Couleurs, armoiries et sceau.
   - Souvenirs, souvenirs.

20 euros (code de commande : 30392).

 

AUQUIER (André) — Tertre en cartes postales anciennes. Zaltbommel, Bibliothèque Européenne, 1974. In-8° oblong sous cartonnage illustré d'éditeur, [4] p., 38 illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
Extrait de l'introduction :
   Commune de 854 hectares dont 35 de terrains boisés, Tertre a une voirie qui totalise plus de 35 kilomètres, pour une population de 4.882 habitants au dernier recensement. Ce n’est que depuis le 29 août 1883 qu’un décret décida la séparation du hameau de Tertre de la commune de Baudour.
   En effet, à l’origine, son appellation exacte était « Le Tertre », appellation due à la présence du tertre du moulin situé sur sa limite nord. Lors de son érection en commune on supprima l’article d’où son nom actuel, Tertre. Le langage courant a conservé l’appellation primitive : en patois de la région, on dit toujours avec raison « Au Tiette », ce qui signifie « Au Tertre ».

15 euros (code de commande : 31387).

 

 

BERNARD (Véronique) — À la découverte de ma commune. Harmignies. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2011. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique, géographique et hydrographique.
   - Esquisse géologique du village d'Harmignies.
   - Petit historique de l'industrie extractive à Harmignies, par Nicolas Dupont.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Léonard Louis Dagobert Dejardin.
      - Victor Louis Auguste Dejardin.
      - Edmond Joseph Albert Victor Steurs.
      - Victor Joseph Desolre.
      - Henri Joseph Lermusiaux.
      - Zéphirin Hallez.
      - Henri Joseph Jacmain.
      - Léon Joseph Augustin Dereme.
      - Jules Georges Étienne Cornu.
      - Gédéon Léopold Berlanger.
      - Camille Henri Alfred Cusse.
   - Lieux-dits anciens et modifications consécutives à la fusion des communes de 1977.
   - Perspectives d'une démarche.
   - Remerciements.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 18292).

 

BERNARD (Véronique) — Nimy. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2014. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 6).
Table des matières :
   - Présentation des sceaux.
   - Aspect historique.
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Nimy.
   - Énumération des bourgmestres :
      - Fidèle Gérard.
      - Narcisse Brunin.
      - Théophile Massart.
      - Augustin Libert.
      - Édouard Mouzin.
      Depuis le décès de Théophile Massart en date du 16 août 1885, la commune de Nimy sera gérée uniquement par des échevins. Il s'agit de Bruno Lebrun et Édouard Mouzin, qui se succéderont jusqu'en 1888.
      - Félix Nihoul.
      - Camille Leroy.
      - Valéry Mattheys.
      - Louis L'Heureux.
      - Charles Mouzin.
      - Jules Goffin.
      - Fernad Joseph Bouteillier.
      - Évariste Mantannus.
      - Max Dewitte.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21283).

 

 

[BOUSSU]. Commune de Boussu. Règlement concernant l'école de dessin industriel. 1863. Boussu, Bailly, [1863]. [Boussu, / Typographie et Librairie de L. Bailly, Grand'Rue, 14.] In-8° broché, 12 p., exemplaire en très bel état de ce rare document.
   Le 22 avril 1861, la commune de Boussu et la députation permanente de la Province de Hainaut décident la création d'une école de dessin industriel. Il est donc décrit dans ce fascicule les modalités d'administration et de gestion. Les administrateurs nommés sont Cyrille Degorge, François Cavenaile, Auguste Vanbellegem et Clément Dorzée.
Table des matières :
   - De l'école.
   - De l'administration.
   - Des professeurs.
   - Des élèves.
   - Des cours et des récompenses.
   - De la police des cours.
   - Des collections et du mobilier.
   - Dispositions générales.

13 euros (code de commande : 29037).

 

BUISSERET (Louis) — Gravure datée de 1936 sous un sobre encadrement de bois d'époque. Signée au crayon et numérotée (76/125). Dimensions :
   - Dessin : 203 x 264 mm.
   - Cuvette : 208 x 269 mm.
   - Encadrement : 335 x 435 mm.
   Inscrit à l'Académie de Mons en 1904, Louis Buisseret y fut l'élève de Louis Greuze qui l'initia aux techniques de la gravure.
   Sandrine Alouf écrit : « Bien que sa production artistique soit plus répandue en peinture, Buisseret continuera tout au long de sa carrière à réaliser des gravures et de nombreux dessins exécutés en prémices à des œuvres gravées. Celles-ci sont beaucoup plus détaillées. Ce sont de véritables tableaux dessinés où les lumières, les matières, les reflets, sont rendus de manière magistrale, donnant aux dessins, souvent de petites dimensions, le frémissement de la vie. »
Bibliographie :
   - Alouf (Sandrine), Les arts graphiques, dans Louis Buisseret 1888-1956. Rétrospective, pp. 105-125.

90 euros (code de commande : 30346).

 

 

[CANAL MONS-CONDÉ]. De Mons à Condé. Un canal et des hommes (1807-1968). Catalogue de l'exposition organisée par le Cercle d'histoire et d'archéologie de Saint-Ghislain et de la région, en partenariat avec la Ville de Saint-Ghislain, à l'occasion du bicentenaire du début des travaux de construction du canal de Mons à Condé. Publié sous la direction de Laurent Honnoré et Yannick Coutiez. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2007. In-8° carré broché, 303 p., très nombreuses reproductions de documents, (collection « Publications Extraordinaires », n° 10), épuisé au catalogue de l'éditeur.
Ce volume contient :
   - Les bateaux du canal de Mons à Condé, par Cécile Ansieau, 12 p.
   - La vie sociale des professions liées au canal et le Home des bateliers, par Marie Arnould et
         Yolande Caufriez, 30 p.
   - Le paysage le long du canal, hier et aujourd'hui, par Gégoire Auquier, 40 p.
   - Divertissements, loisirs et fêtes autour du canal, par Monique Bertieaux et Marie-Thérèse Devienne, 10 p.
   - Le canal de Mons à Condé : une voie d'eau pour les houillères du bassin du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi, 38 p.
   - Bateaux et navigation sur la Haine à la fin de l'Ancien Régime, par Yannick Coutiez, 36 p.
   - Le canal de Mons à Condé : origines, construction, financement et mise en service (1801-1818), par Laurent Honnoré, 56 p.
   - Le paysage le long du canal à travers les cartes postales, par Willy Thomas, 24 p.
   - Les infrastructures de la navigation et les travaux de comblement, par Bruno Van Mol, 40 p.

25 euros (code de commande : 31099).

 

 

[CANTILLON (Arthur)]. RENARD (Raymond) — Arthur Cantillon. Sa vie, son œuvre. Préface par Alexandre André. Mons, Éditions du Fonds Raoul Warocqué, 1958. In-8° broché, 206 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Préface :
   L'intéressant et substantiel discours prononcé en octobre 1957 devant le Conseil Provincial par M. le Gouverneur Émile Cornez était exclusivement destiné à signaler la valeur inestimable du patrimoine spirituel du Hainaut.
   Il faut le reconnaître, l'imposant inventaire qu'a minutieusement dressé M. le Gouverneur Cornez a surpris bon nombre d’Hennuyers cultivés. La Wallonie a possédé et possède encore des talents abondamment divers, tant dans le domaine des arts que dans ceux des sciences ou des lettres, mais beaucoup de ses richesses demeurent souvent méconnues ou insoupçonnées, faute d’une documentation suffisante.
   On comprendra donc aisément que je salue avec enthousiasme l'attachante contribution à cette nécessaire information qu'apporte aujourd'hui M. Raymond Renard, Docteur en Philologie romane et Professeur d’une de nos plus hautes Écoles.
   À ce jour, aucune étude critique d'ensemble n'a été publiée sur Arthur Cantillon, écrivain délicat dont les mérites incontestables furent consacrés par l'attribution, en 1925, du Prix du Hainaut pour la Littérature.
   Arthur Cantillon, conteur, essayiste, dramaturge, poète, appartient à cette race d'hommes dont l'existence douloureuse et édifiante a considérablement influencé l'œuvre. M. Raymond Renard a donc fort opportunément présenté les avatars de l'une avant d'envisager les aspects multiples de l'autre.
   Il l'a fait avec la rigueur scientifique et dans la langue sobre et élégante qui caractérise ses travaux ; il l'a fait aussi avec l'amour qui saisit le cœur de tout homme de bien lorsqu'il approfondit l'œuvre d’un pur poète.
   Je suis convaincu qu’il aura ainsi réussi à ranimer le souvenir d’une personnalité exceptionnelle qui voua sa vie au mieux-être de ses semblables et voulut faire de son œuvre un authentique chant d'espérance et une poignante leçon de fraternité.

13 euros (code de commande : 30400).

 

CAPOUILLEZ (Marcel) — Le château de Boussu à travers les siècles. Hornu, Ledent, 1979. In-8° broché, 75 p., illustrations.
Table des matières :
   1. La première forteresse.
   2. Le château du Moyen Âge.
      a. Description.
      b. Historique.
   3. Le château de la Renaissance.
      a. Description extérieure.
      b. Description intérieure.
      c. Les jardins.
      d. Historique.
   4. Le château du XIXe siècle.
      a. Description extérieure.
      b. Description intérieure.
      c. Le parc.
      d. Historique.
   Bibliographie.

12 euros (code de commande : 29172).

 

 

[CERCLE ARCHÉOLOGIQUE DE MONS]. Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 84 - 2018. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2019. In-8° collé, 307 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membres 2017-2018.
   - La vie du Cercle (2014-2017), par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2016-2017.
   - Éphémérides 2016-2017, par Benoît Van Caenegem.
   - Articles.
      - Les comtes de Hainaut et la construction de l'église Saint-Martin à Hal, par Albert Houssiau.
      - Les sceaux de chasse féminins et la matrilinéarité : une réévaluation possible du pouvoir des princesses aux XIIe-XIIIe siècles, par Lucie Jadot.
      - Un travail généalogique inachevé relatif aux chanoinesses de Mons. Bibliothèque des Bollandistes (vers 1755-1760), par François De Vriendt.
      - Henri Delmotte, écrivain montois (1798-1836) : les traces d'un dialogue littéraire entre la Belgique et la France, par Marie-Christine Pollet.
      - Sociabilité scientifique et musée communal de Mons au XIXe siècle. Les lettres de Laurent De Koninck adressées à Norbert Michot (1841-1856), par René Plisnier.
      - Les années montoises du peintre Mathieu-Joseph Jungbluth (1807-1875), portraitiste de l'École allemande, par Wolfgang Cortjaens.
      - Du Borinage au Katanga. Jules Cornet ou le parcours mémoriel d'un géologue tout-terrain, par Patricia Van Schuylenberg.
      - La chapelle Notre-Dame de Grâce à Mons, par Benoît Van Caenegem.
   - Mélanges.
      - Marie-Sophie-Françoise-Walburge de Renesse : chanoinesse de Sainte-Waudru ?, par Benoît Van Caenegem.
      - Collégiale Sainte-Waudru à Mons : une statue du XXe siècle, par Benoît Van Caenegem.
      - Le chêne de Mons à Sydney, par Corentin Rousman.

29 euros (code de commande : 28258).

 

[CHARBONNAGES]. Charles Deharveng 1881-1931. Livre d'or de la manifestation de sympathie organisée par le conseil d'administration de la Société Anonyme des Charbonnages du Levant du Flénu, à Cuesmes, en l'honneur de Monsieur Charles Deharveng, directeur-gérant, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son entrée à la société. Bruxelles, 1932. In-8° broché sous une jaquette de papier parcheminé restaurée avec de l'adhésif, édition anapistographique, 53 p., 9 feuillets reproduisant les signatures des invités, quelques illustrations en noir, rare, bon exemplaire.
Déroulement de la manifestation :
   Des discours ont été prononcés successivement au nom :
      1. Du Conseil d'Administration de la Société, par M. Alexandre Galopin, Président ;
      2. Du personnel du Charbonnage, par M. Martin Marot, Ingénieur principal de la Société ;
      3. De l'Association Houillère du Couchant de Mons, par M. Léon Gravez, Président ;
      4. Du Conseil d'Administration de la Fédération des Associations Charbonnières de Belgique, par M. Louis Roisin, Président ;
      5. Des Ouvriers, par M. Fernand Demoustier, chef ajusteur ;
      6. Au nom de l'Administration des Mines, par M. le Directeur-Général des Mines, Jean Lebacqz.
   Ce dernier remit à M. Deharveng au nom de M. Heyman, Ministre de l'Industrie, du Travail et de la Prévoyance Sociale, la Cravate de Commandeur de l'Ordre de la Couronne, aux acclamations de l'assistance.
   En terminant son discours, M. Alexandre Galopin, avait offert au Jubilaire une plaquette en bronze, œuvre du statuaire médailleur M. Joseph Witterwulghe de Bruxelles. Chacun des participants à la cérémonie en reçut une réplique sous forme de médaille souvenir.
   Enfin M. Victor Maistriau, Bourgmestre de Mons, dans une improvisation alerte et spirituelle, complimenta M. Deharveng, au nom de la Ville et du Collège échevinal. Il rappela sa naissance à Mons, souligna l'intérêt qu'il porte au développement de la Ville et sa participation aux travaux de différents organismes, notamment de la Régie des Eaux.
   Il lui fit don d'une médaille due au sculpteur Dubois et gravée au nom du Jubilaire avec la mention « La Ville de Mons reconnaissante ».
   La série des discours fut close par celui de M. Charles Deharveng lui-même, pour remercier et les orateurs et l'assistance.
   Un lunch retint enfin les invités dans une atmosphère de vibrante sympathie à l'égard du héros de la fête.

30 euros (code de commande : 27956).

 

[COLLÉGIALE SAINTE-WAUDRU]. La Collégiale Sainte-Waudru à Mons. Regards partagés. Bruxelles, Atelier Ledoux, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., reproductions photographiques de très belle qualité en noir et blanc, bel exemplaire.
Sur le bulletin de souscription :
   Un monument exceptionnel
   À regarder...
   Des photographies, pures et sans légendes ; isolées par de grandes plages de blancs, afin que rien ne vienne entraver les mouvements du regard.
   Pour découvrir et admirer, prolonger ou préparer une visite de la collégiale telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue : dans les galeries du triforium ou des toitures, au travers des meneaux des fenêtres ou encore depuis les immeubles environnants.
   De la façade au chevet, du déambulatoire à la tour, des grandes arcades aux vitraux du clair-étage, des consoles du XVe siècle aux albâtres renaissants de Jacques Du Brœucq, une sélection de points de vue étonnants et d'œuvres connues ou délaissées par le visiteur pressé, mais dont les détails présentés ici vous surprendront par leur saisissante beauté.
   ...et à comprendre
   Pourquoi une église à cet endroit ? Pourquoi un édifice aussi important, dénommé « collégiale », et pourquoi est-il dédié au culte de sainte Waudru ? Comment ce monument gigantesque a-t-il été financé ? Est-il vrai que la tour devait atteindre 190 m de haut ? Pourquoi est-il de style gothique brabançon alors qu'il est bâti au cœur du Hainaut ? Les meilleurs spécialistes en histoire et histoire de l'art répondent à ces questions et à bien d'autres encore. Ainsi le culte de sainte Waudru et l'origine des revenus du chapitre sont largement évoqués ; vous pourrez suivre également l'histoire du projet de l'actuelle collégiale et revivre tous les détails de sa construction ; les pièces les plus intéressantes du mobilier sont expliquées tandis que les grands événements qui animèrent la ville, le comté et le monde durant la construction trouvent place dans une chronique rétrospective.
   Un glossaire illustré de plans et de dessins accompagne les textes.
   La collégiale Sainte-Waudru méritait l'ouvrage qui vous est proposé aujourd'hui. C'est un livre à regarder tout d'abord... à lire ensuite, à partager enfin. Une référence indispensable pour découvrir d'un œil neuf ce prestigieux édifice montois.

25 euros (code de commande : 30173).


COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751/F).

 

 

Les Cours de justice de Mons. Photographies de Pierre Peeters. Bruxelles, Luc Pire, 2008. In-4° carré cous cartonnage et jaquette d'éditeur, 132 p., très bon exemplaire, peu courant.
Sur la jaquette :
   Le 2 mai 2007, en présence de Son altesse royale le Prince Phillipe, les Cours de Justice de Mons furent inaugurées. Elles font partie d'un vaste programme visant à doter la « Justice » de nouvelles infrastructures et sans doute les « affaires » qui ont secouées [sic !] la Belgique dans les années nonante ont été le déclencheur pour une nouvelle image de la Justice.
   Jacques Van Belle précise dans son texte que « l'Institution judiciaire doit s'exercer, à l'instar de l'Institution civile ou religieuse, au cœur de la Cité – « Polis » au sens grec –, au milieu de l'activité urbaine. Les édifices publics comme l'Hôtel de Ville, le théâtre, le musée, l'église ou le Palais de Justice sont des lieux majeurs de la ville : ils représentent des signes, des points de repère et d'identification, liés à ses activités institutionnelles. Nier cela, c'est nier le sens de la ville. » Le site en friche de l'ancien abattoir de la Cité du Doudou fut choisi, et la rue du Marché au Bétail fut heureusement rebaptisée « rue des Droits de l'Homme ».
   Il fallait donc construire un complexe aux dimensions importantes dans l'intra-muros montois, défier le format triangulaire du terrain, intégrer la Tour valenciennoise – l'unique vestige hors sol de la deuxième enceinte médiévale –, offrir aux magistrats et autres gens de Justice un bâtiment à l'image de leur Institution, à la fois imposante et majestueuse mais avant tout accueillante. Tel fut l'énorme défi à relever pour les architectes.
   Le chantier a été dirigé par la Régie des Bâtiments, sous la responsabilité du directeur de la Province de Hainaut, l'architecte Jacques Van Belle, assisté de Jacqueline Fionville, ingénieur architecte de la Faculté polytechnique de Mons. Quant à l'auteur de projet, il s'agit du groupe A.U.R.A. (Atelier d'Urbanisme, de Réhabilitation et d'Architecture) constitué de trois architectes associés : Jean Barthélémy, professeur émérite d'architecture à la Faculté polytechnique de Mons et deux de ses anciens élèves Benoît Jonet et Michel Poulain. Dans cette équipe, c'est ce dernier qui, dès les premières esquisses du projet jusqu'à la réception provisoire, a joué le rôle d'associé principal, en parfaite symbiose avec le premier nommé, en véritable « cheville ouvrière » de ces Cours de Justice. Quant aux entreprises, elles étaient constituées autour d'un triumvirat formé des entreprises Galère, Dherte et Blaton.
   À travers le point de vue du Premier Président de la Cour d'Appel, d'une historienne de l'art, de l'architecte-concepteur, d'un sociologue et de l'architecte-directeur de la Régie des Bâtiment, ce bâtiment vous dévoilera une partie de ces secrets et de ces trésors architecturaux.
   Le photographe Pierre Peeters n'a pas voulu faire un livre conventionnel d'architecture, il nous entraîne avec ses images à regarder ce bâtiment où la lumière naturelle omniprésente fait vivre le bâtiment avec des jeux d'ombre et de lumière renforçant les lignes courbes exploitées à l'extrême par les architectes.
   Au visiteur, obligé ou non, des Cours de Justice de laisser courir son propre regard sur les murs noirs de la salle des pas perdus et de le laisser poursuivre son chemin au gré des lignes à la recherche des détails. Ce livre offre une clef de lecture. Les Cours de Justice de Mons resteront dans l'histoire de l'architecture moderne du 21e siècle un exemple des plus remarquables et qui répondent à la conception de la Justice d'aujourd'hui.
Table des matières :
   - Préface, par Hervé Hasquin.
   - Une cathédrale-spatiale, par André Stevens.
   - En guise d'introduction, par Jean Barthélemy.
   - Inauguration des Cours de Justice, par Jean Barthélemy.
   - Rêveries d'un juge solitaire, par Jean-Louis Franeau.
   - Un autre regard, par Colette Pierard.
   - Au commencement était..., par Colette Piérard.
   - À propos de l'atmosphère intérieure, par Jean Barthélemy.
   - Le parti pris architectural, par Colette Piérard.
   - Mons : des nouvelles infrastructures judiciaires à l'aube du 21e siècle, par Jacques Van Belle.
   - Deux réflexions complémentaires à propos des Cours de Justice, par Francis Hambye.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 28442).

 

DAPOZ (Jacques) — La Capitale de la Culture. Préface de Raoul Vaneigem. Illustration de couverture et frontispice par Serge Poliart. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2015. In-8° collé, 108 p.
En quatrième de couverture :
   Au Chiapas, l'Université de la terre offre à tous (sans diplôme ni certificat) un apprentissage gratuit des métiers et occupations les plus divers (cuisine, métallurgie, travail du bois, musique. Informatique, fabrication de chaussures, initiation artistique, peinture, sculpture...). La seule condition est d'avoir le désir de s'instruire et d'aller ensuite dispenser ses connaissances dans les villes et les villages. Une éducation pratiquée sur de telles bases n'est-elle pas la meilleure façon d'un finir avec la culture de marché, l'anti-culture, la contre-culture et autres idées qui, séparées de la vie, ne sont que des cadavres ?
          Raoul Vaneigem.

   En matière culturelle, les mécanismes produisant la notoriété ou le contraire de celle-ci (l'indifférence, l'évitement, la mise au ban, l'occultation) sont aux mains des instances légitimatrices : leaders d'opinion (grands journalistes, professeurs d'université, personnalités médiatiques, prescripteurs de tendance, experts en expertise, archiprêtres savants, curateurs graves, commissaires intransigeants et autres séduisants commissaires-priseurs), leaders politiques (ceux qui subventionnent grassement tel projet culturel et aucunement tel autre), banquiers aussi cultivés qu'intéressés, leaders du marché de l'art et du monde de la publicité.
   Vincent Van Gogh en savait quelque chose. Andy Warhol aussi.
   La vraie question de la culture, ce n'est pas d'être initié aux mystères permettant d'admirer béatement tel ou tel objet de culture, c'est d'acquérir la connaissance critique des rouages intimes qui font et défont la valeur de cet objet.
   Ainsi est-il question ici d'éducation citoyenne, d'éducation à la pensée critique, d'éducation populaire et non populiste, de culture au sens propre et non d'exploitation politique, économique, spectaculaire des traces de culture.
          Jacques Dapoz.

9 euros (code de commande : 22403).

 

 

DELANOIS (Henri) et BERNARD (Véronique) — Spiennes. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2012. In-8° carré collé, 144 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Aperçu de la géographie et de la géologie du village de Spiennes
   - Des faits historiques :
      - Le silex, exploitation préhistorique et contemporaine.
      - Les Seigneurs de Spiennes.
      - L'origine du nom de Spiennes.
      - Le sceau de Spiennes.
      - Les périodes de guerre et ses conséquences.
      - Création du cimetière des Anglais.
   - Spiennes et son administration communale.
   - Organisation de la vie communale.
   - Énumération des bourgmestres: Jean-Baptiste Toubeaux, Constant Pierart, Charles Tordeur, Pierre Puisage, Victor Albert Deprez, Marins Fourez, Gustave Decastiau et Albert Vienne.
   - Le développement économique
      - Les extractions et les exploitations industrielles (le silex - les phosphates - la houille).
      - Les briqueteries.
      - Les activités agricoles.
      - Les activités commerciales : le moulin, les brasseries, les boutiques.
   - L'évolution démographique.
   - L'aménagement des voiries et explications relatives au contexte social du village.
   - Création de diverses institutions, services publics et privés :
      - Un service de transport en commun.
      - Par souci de salubrité publique.
      - Distribution d'eau potable.
   - L'enseignement :
      - L'infrastructure scolaire au sein du village.
      - L'organisation des classes.
   - « Le panzer le jardin le syllabaire » du poète et écrivain Claude Bauwens.
   - Le patrimoine religieux : l'église, les chapelles, le presbytère, le cimetière, organisation au sein de l'église.
   - Les richesses culturelles :
      - Les us et coutumes.
      - Les activités festives, les ducasses et les organisations sportives.
   - Liste des hameaux et des lieux-dits.
   - La perspective d'une démarche et la bibliographie.

20 euros (code de commande : 19413).

 

 

[DELMOTTE (Philibert)]. DELMOTTE (Henri) — Notice sur Philibert Delmotte, Bibliothécaire de la Ville de Mons. Valenciennes, Prignet, 1834. [Valenciennes, / Imprimerie de A. Prignet, rue de Mons. / 1834.] In-8° broché sous couverture jaune (un peu défraîchie), 16 p., rousseurs, cachet humide ex-libris à la page de faux-titre, très rare ouvrage dont le tirage fut limité à 50 exemplaires.
   Ce texte fut publié, chez le même éditeur, en 1835, dans Les tournois de Chauvency, donnés vers la fin du treizième siècle, décrits par Jacques Brétex, 1285. Annotés par feu Philibert Delmotte, Bibliothécaire de la ville de Mons, et publiés par H. Delmotte, son fils, bibliothécaire, conservateur des Archives de l'État, à Mons.
Notice de René Plisnier :
   Avocat et bibliothécaire. Licencié en droit de l'Université de Louvain (1767), [Philibert Delmotte] devient avocat au Conseil souverain de Hainaut (1771). Sous le régime français, il remplit plusieurs fonctions officielles à Mons : officier municipal (1795), juge suppléant et ensuite juge au Tribunal civil du département de Jemappes (1796). En 1797, il est nommé bibliothécaire de l'école centrale du département et c'est à lui que revient la lourde charge de rassembler les livres issus des confiscations révolutionnaires dans les anciens couvents et abbayes du département, d'organiser la bibliothèque et d'en rédiger le premier catalogue. Lors de la reprise de la bibliothèque par la ville de Mons en 1804, il reste à son poste. Il doit alors s'occuper du déménagement des collections du refuge de l'abbaye d'Épinlieu, où la bibliothèque a été installée dans un premier temps, vers l'ancien couvent des jésuites (actuellement rue Marguerite Bervoets). Delmotte ne se limite pas à des tâches bibliothéconomiques, mais se penche aussi sur les documents, parfois fort anciens, confiés à sa garde. Plusieurs manuscrits de ses travaux sont conservés, mais aucun n'a été publié de son vivant, tels son Dictionnaire des chartes et coutumes du Hainaut ; son Dictionnaire des termes d'imprimerie ; son Essai d'un glossaire wallon (publié en 1912) et son édition des Tournois de Chauvency, un poème de Jacques Bretex (XIIIe siècle) qui est édité en 1835 par son fils Henri-Florent Delmotte. Philibert Delmotte est encore membre du jury d'instruction publique à Mons (1797-1801), du conseil général du département de Jemappes (1800-1814), de la Société d'agriculture du département de Jemappes (1808), du Comité de vaccine (1808) et vice-président du jury provincial du Hainaut pour l'instruction moyenne et inférieure (1817).
Bibliographie :
   - Hennebert (Frédéric), Notice sur la vie et les ouvrages de H. Delmotte, n° XII.
   - Plisnier (René), Delmotte Philibert (Mons, 1745-1824), dans 1000 personnalités de Mons & de la région. Dictionnaire biographique, pp. 227-228.

50 euros (code de commande : 31166).

 

 

[DETRY (Arsène)]. Arsène Detry, peintre de l'École de Mons. [Mons], Ateliers des Arts - Direction Générale des Affaires Culturelles du Hainaut - Hainaut Tourisme - Maison de la Culture de la Région de Mons - Groupe Polyptyque - CGER, 1982. In-4° sous reliure toilée, et jaquette d'éditeur, 104 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition rétrospective Arsène Detry organisée au Musée des Beaux-Arts de Mons, du 25 février au 3 avril 1983.
Introduction par Stéphane Rey :
   
C'est un grand artiste, bien injustement méconnu, que l'on célèbre aujourd'hui. On ne dira jamais assez ce que la peinture wallonne doit à ce maître incontesté de l'École de Mons, tant la discrétion, le métier, la fidélité à lui-même et à son terroir d'adoption sont exemplaires.
   Arsène Detry n'a rien d'un remuant batteur d'estrade, ni d'un rénovateur de l'art, gommant à grands coups le passé, pour inscrire son nom sur la page blanche.
   Peintre des paysages industriels du Borinage, il a su, en les évoquant avec noblesse et fidélité, leur conférer une poésie émouvante et grave. Ces maisons toutes simples, ces rues mal pavées, ces ponts, ces poteaux téléphoniques, ces gares industrielles, ces « cachis à moulètes » ont une présence où la rigueur de la composition s'adoucit d'une étrange sensibilité. On perçoit dans l'évocation discrète de ces sites silencieux, tout ce qui, dans le sous-sol, fait la magie mystérieuse de la mine.
   Sans qu'il y apparaisse jamais, l'homme est toujours présent dans l'œuvre de Detry. C'est lui qui a repeint ce mur blanc, gratté le sol de ce petit potager, accroché ces wagons immobiles, actionné ce pont-levis, retapé cette remise branlante, clos la grille du charbonnage...
   Nous ne l'apercevons pas, ce Borain au parler rude, au grand cœur, à la tête dure, mais nous devinons partout sa tendresse bourrue, son amour pour les lieux défavorisés qui sont ceux de son enfance.
   Arsène Detry nous le raconte, sans nous le montrer, et l'on apprécie la pensée secrète de cet artiste digne, grave, porteur d'un message, qui ne se prit point pour un prophète, ni pour l'incarnation de la conscience du Borinage.
   On aimera sa façon simple et directe de dire des choses, sa sobriété, son langage franc, sans passion et sans insistance. Tout est contenu dans son œuvre qui n'a nul besoin de pathos et qui se passe de cortèges bruyants et de funérailles dramatiques. Et cependant, la dure condition du travailleur du Pays Noir est ici célébrée plus éloquemment que partout ailleurs, par la seule absence de personnages, par le silence de ces rues désertes, de ces gares où la vie est suspendue, par ces petits jardins traversés d'un ruisseau étroit, par ces mares où se reflète le ciel, par ces poulaillers branlants, ces hautes cheminées au loin, couronnées de fumée...
   Coloriste réservé et chaud cependant, maître des contrastes lumineux habilement dosés, Arsène Detry est un artiste rare, distingué, cordial, dépositaire de toutes les sagesses et assuré d'être reconnu par la postérité.
   Son nom restera associé à celui des communes wallonnes de la grande époque industrielle : Flénu, Bougnies, Cuesmes, Jemappes et tant d'autres, dont il restera le témoin et le chantre discret mais inégalé.

30 euros (code de commande : 30941).

 

 

DETRY (Bernard) et BERNARD (Véronique) — Saint-Symphorien. Mons, Hainaut Culture et Démocratie, 2013. In-8° carré collé, 143 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Introduction historique.
   III. Un peu de géographie.
   IV. Le Saint Patron du village.
   V. Les témoins d'un riche passé.
      1. Le mégalithe du village.
      2. La ferme gallo-romaine.
      3. Le moulin à vent.
      4. Le titre de baron de Saint-Symphorien et le château du village.
      5. Les dépendances du château.
      6.L'église et ses trésors.
   VI. Ordres religieux et Confréries.
      1. L'ordre de Malte.
      2. Les ministres du culte de la paroisse de Saint-Symphorien.
      3. La Confrérie Saint-Symphorien et le Grand Tour.
      4. La Confrérie Saint-Sébastien ou Confrérie des Archers.
   VII. Chroniques anciennes.
      1. L'ordre public sous l'Empire.
      2. Les bourgmestres du village.
      3. Les chemins vicinaux.
      4. Les anciens transports.
   VIII. Les anciennes exploitations de phosphates.
      1. La géologie.
      2. La flore indigène.
   IX. Les cimetières.
      1. D'un cimetière à l'autre.
      2. Le cimetière « des Anglais ».
   X. La forteresse fantôme.
   XI. Royales passions.
      1. Le FCR Symphorinois est devenu Royal.
      2. La Royale Philharmonie de Saint-Symphorien.

20 euros (code de commande : 19802).

 

 

[DI RUPO (Elio)]. SAMSON (Chantal) et SERAFINI (Livio) — Elio Di Rupo. De la chrysalide au papillon. Bruxelles, Luc Pire, 1997. In-8° collé, 223 p., quelques illustrations, exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   On n'oublie jamais son enfance, mais le temps grise les souvenirs, la pauvreté se pare de romantisme.
   De ses origines modestes, Elio Di Rupo s'est fait une carte de visite, un fonds de commerce électoral. Vice-Premier ministre et « bonze » du Parti socialiste, l’homme s'est forgé un esprit, une image, une destinée nourris de revanche sociale. Elio Di Rupo est un personnage aussi complexe qu'intelligent. Son opportunisme est mâtiné d'accents de sincérité, mais jusqu'à quel point ? Son goût du pouvoir se double d’une vision de l'éphémère, mais est-il prêt à laisser filer les rênes ?
   En douze ans, Elio Di Rupo est passé de l'échelon communal à l'échelon fédéral, heurtant l'archaïsme de certains représentants du PS, imposant sa vision d’un socialisme plus pragmatique.
   Malmené sur le terrain de sa vie privée, certains se sont empressés de préparer sa sépulture politique, mais le papillon a eu (provisoirement ?) raison de son épitaphe.
   Chantal Samson est membre de la rédaction de l’hebdomadaire Trends-Tendances. Elle est spécialisée dans les enquêtes économiques.
   Livio Serafini a collaboré à plusieurs médias (radio et presse écrite). Il a aussi été directeur de la communication et du marketing dans une société privée.
   Ces deux licenciés en journalisme de l’ULB ont mené l'enquête pendant quinze mois et ont longuement dialogué avec Elio Di Rupo, avant et après « l’affaire Di Rupo-Grafé ».

12 euros (code de commande : 30825).

 

 

DUPRET (Marcel-Étienne) — Un joyau à découvrir. Harmignies, Dejardin et les Épioux. Avec des illustrations de Jean-Claude Servais. Mons, Mon's Livre, 2015. In-8° carré broché, 60 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Mot de la présidente.
   - Mot du CPAS de Mons.
   - À propos de la commune de Florenville.
   - Une collaboration avec Jean-Claude Servais.
   - Introduction : propriété du CPAS de Mons.
   - Dejardin et les Épioux.
      - La vente de 1887.
      - Victor Dejardin, d'Harmignies à Chiny.
      - Les testaments de Victor Dejardin.
   - Un patrimoine d'exception.
      - Les Hospices civils de la Ville de Mons.
      - Un lien avec Mons : le chalet du « Ropieur ».
      - La sauvegarde des Épioux, un enjeu d'actualité.
   - Au cœur de la forêt de Chiny.
      - Une histoire naturelle.
      - Légende et étymologies.
      - Du comté de Chiny à la Gaume d'aujourd'hui.
   - L'abbaye Notre-Dame d'Orval.
   - Le temps des maîtres de forges.
      - L'industrie du fer en Gaume.
      - Les Épioux-Haut et les forges Dumoustier.
      - La forge Tamison.
      - Les Épioux-Bas et la forge Roussel.
   - Le temps du domaine forestier.
      - Pierre Bonaparte aux Épioux-Haut.
      - Edmond Picard aux Épioux-Bas.
   - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 23617).

 

DUPRET (Marcel-Étienne, dir.) — Hyon. Avec la collaboration de Jérémy Cenci, François Collette, Isabelle De Smet, Nicolas Dupont, Christian Provost, Mons, Mon's Livre, 2019. In-8° carré collé, 154, [14] p., illustrations en noir dans le texte et en couleurs in fine, (collection « À la Découverte de ma Commune », n° 8).
Présentation de l'ouvrage par Catherine Hocquet :
   Huitième livre de la collection « À la découverte de ma commune », lancée en 2011, le présent ouvrage nous entraîne à Hyon. Le territoire de cet ancien village, aujourd'hui englobé presque entièrement dans la ville de Mons, est certes de taille réduite (367 ha à peine), mais il a joué un rôle important en raison de son intérêt stratégique. Hyon, lieu où convergent la Trouille et ses deux affluents, est en effet la porte d'eau de la ville ; les aménagements réalisés sur place ont joué un rôle considérable sur les plans économique et défensif, faisant du village un poste-clé lors des différents sièges que Mons a subis. De cet enjeu témoigne encore l'ouvrage d'art le plus important d'Hyon, la cascade.
   Autre particularité d'Hyon : l'inclusion relativement précoce d'une partie de son territoire dans les faubourgs de Mons. Après la démolition des fortifications de la ville en 1861, le village s'est peu à peu transformé en banlieue, puis en zone résidentielle. Ce processus d'urbanisation particulier explique la coexistence, si frappante aujourd'hui, de maisons de village traditionnelles avec des constructions caractéristiques des avant-gardes architecturales du XXe siècle.
   Face à cette irruption de la modernité, Hyon a su maintenir une identité forte, dont témoignent encore la procession Saint-Fiacre et les textes poétiques, en français ou en wallon, composés par plusieurs auteurs de la région, notamment Marcel Gillis et Claude Gérin. Et d'autres personnalités se sont signalées, parmi lesquelles on ne peut passer sous silence le bourgmestre Charles Auguste Houzeau de Lehaie, qui a joué un rôle important aux niveaux régional et national, voire international avec la fondation de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye.
   L'ouvrage est le fruit d'une heureuse collaboration entre plusieurs auteurs : Nicolas Dupont, qui a étudié la géographie, le sous-sol et les industries extractives d'Hyon ; Christian Provost, président de l'association Hyon cadre de vie, qui a évoqué plusieurs facettes historiques, pittoresques et poétiques de l'histoire du village ; François Collette, qui a scruté les méandres du réseau hydrographique et les particularités du développement urbain au XIXe siècle ; Jérémy Cenci et Isabelle De Smet, qui en ont présenté le prolongement architectural si particulier au XXe siècle ; et enfin Marcel-Étienne Dupret, qui a dirigé l'ouvrage dans son ensemble et exploré les documents d'archives émanant du Conseil communal. Cette combinaison de démarches a permis de projeter une belle lumière sur le village d'Hyon et son histoire, afin d'offrir aux lecteurs d'aujourd'hui un livre riche en informations inédites.
Table des matières :
   - Préface, par Nicolas Martin.
   - Le mot de la Présidente, par Catherine Hocquet.
   - Tracé de la commune, armoiries et sceaux.
   - Aperçu géographique et géologique, par Nicolas Dupont.
   - Introduction à l'histoire du village d'Hyon, par Christian Provost.
   - Hyon, porte d'eau de la ville de Mons, par François Collette.
   - Liste des bourgmestres :
      - Vanderbelem, Jean Baptiste (1816-1859).
      - Hot, Alphonse (1860-1868).
      - Houzeau de Lehaie, Auguste (1868-1878).
      - Lemiez, Xavier (1879-1894).
      - Joly, Joseph Désiré (1894-1896).
      - Houzeau de Lehaie, Auguste (1896-1900).
      - Joly, Joseph Désiré (1900-1904).
      - Lemiez, Auguste (1904-1923).
      - Codin, Victor (1923-1925).
      - Hoyois, Philippe Jules (1926-1933).
      - Flament, Maurice (1933-1953).
      - Pottier, Edgard (1953-1958).
      - L'Allemand, Albert (1959-1971).
   - Hyon, du village au faubourg : 1801-1860, par François Collette.
   - La ducasse d'Hyon, par Christian Provost.
   - L'église Saint-Martin, par Christian Provost.
   - Hyon, du village au faubourg : 1860-1900, par François Collette.
   - Les chapelles d'Hyon, par Christian Provost.
   - Le secret des caves du château Goffinet, par Christian Provost.
   - Hyon pendant la Grande Guerre, par Christian Provost.
   - Les industries extractives, par Nicolas Dupont.
   - Les engrais Semaille.
   - Hyon en poésie et en patois, par Christian Provost.
   - Urbanisme et architecture moderne à Hyon, par Jérémy Cenci et Isabelle De Smet.
   - Courses cyclistes, sports et jeux divers.
   - Orientation bibliographique.

20 euros (code de commande : 28759).

 

 

FAEHRÈS (André) — Mémoire Photographique de Mons. Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918. Photographies du Fonds d'Archives Photographiques sur Mons d'André Faehrès. Mons, Maison de la Mémoire, 2014. In-4° sous cartonnage d'éditeur (215 x 304 mm.), 208 p., très nombreuses reproductions de documents inédits.
   André Faehrès a sauvegardé plus de 10600 documents photographiques. Grâce à ce travail, il nous propose à travers ses publications un choix très intéressant qui montre de Mons de nombreuses facettes jusqu'alors « invisibles », peu connues ou carrément ignorées. Il choisit les meilleurs clichés, tant au niveau intérêt historique que qualité artistique. Certaines sont particulièrement émouvantes.
   Chaque document est dûment commenté.
Avant-propos de l'auteur :
   Mons de la Belle Époque à la Tourmente 1887-1918 est le deuxième livre de la collection « Mémoire Photographique de Mons ». Il est en quelque sorte la continuation du livre précédent Mons durant les grands travaux 1860-1905. Le sujet est cependant différent. Ce nouveau livre représente les événements qui ont rythmé la vie des Montois depuis 1887 jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale en novembre 1918.
   La première partie du livre illustre les nombreuses fêtes, manifestations, joyeuses entrées princières et royales et les festivités pour le 75e anniversaire de la Belgique, qui se sont déroulées à Mons à la Belle Époque.
   Mais ces années euphoriques sont brutalement interrompues par l'invasion de la Belgique par l'armée allemande le 4 août 1914 : la Tourmente, deuxième partie du livre. Le 23 août 1914, Mons est le théâtre du premier contact entre l'armée britannique et l'armée allemande. C'est la Bataille de Mons et sa célèbre légende des anges dont on fête le 100e anniversaire cette année. La ville de Mons souffre de l'occupation allemande pendant 51 longs mois avant d'être libérée les 10 et 11 novembre 1918 par les soldats canadiens de l'armée britannique. Fait exceptionnel les soldats britanniques ont livré leur première et dernière bataille de la Première Guerre mondiale à Mons. Le dernier coup de canon y a été tiré quelques minutes avant la déclaration de l'Armistice.

26 euros (code de commande : 21859).

 

 

FAIDER (Paul) et DELANNEY (Henry)Mons. Préface d'Edmond Puissant. Mons et Frameries, Union des Imprimeries, 1928. In-8° broché, 191 p., illustrations in et hors texte, non coupé, rousseurs éparses, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion du Congrès Archéologique et Historique de Mons.
Table des matières :
      - Préface.
      - Bibliographie.
      Chapitre I. Coup d'œil sur la ville de Mons et l'historique de son développement.
         1. Panorama de Mons.
         2. Les grandes dates de l'histoire de Mons.
         3. Physionomie morale.
      Chapitre II. L'architecture militaire.
         1. Le château des comtes.
         2. Les enceintes fortifiées.
         3. Les établissements militaires.
      Chapitre III. L'architecture religieuse.
         1. Les églises paroissiales (Église Sainte-Waudru - Église Sainte-Élisabeth - Église Saint-Nicolas-en-Havré - Église N.-D. de Messine).
         2. Couvents et monastères.
         3. Refuges d'abbayes.
         4. Chapelles et « capelettes ».
      Chapitre IV. L'architecture civile de caractère public.
         1. L'Hôtel de ville.
         2. La tour du Château, ou beffroi.
         3. Constructions et établissements d'utilité publique (Édifices divers : Palais de Justice, Théâtre, etc. - Squares et jardins - Cimetière - Puits et fontaines - Statues et monuments commémoratifs.
         4. Institutions charitables et hospitalières.
         5. Établissements d'enseignement.
      Chapitre V. L'architecture privée.
         1. Hôtelleries.
         2. Maisons et hôtels privés.
         3. Anciennes enseignes.
         4. Intérieurs.
      Chapitre VI. Institutions scientifiques, musées, collections.
         1. Bibliothèque publique.
         2. Dépôt des Archives de l'État.
         3. Institut provincial et Musée d'hygiène.
         4. Musée d'histoire naturelle.
         5. Musée de peinture.
         6. Musée archéologique.
         7. Collections particulières.
      Conclusion.

13 euros (code de commande : 20728).

 

[FAIDER (Paul)] — Mons. Mons, 1925. In-12 broché, 72 p., exemplaire du tirage limité à 350 exemplaires ordinaires (après 3 sur Japon et 12 sur Hollande), non coupé et en parfait état.
Voici comment l'auteur présente cette publication :
   Cette brochure a été rédigée à la demande d'un membre du Barreau de Mons [Léon Losseau] qui l'offre à ses confrères de la Fédération des avocats belges venus à Mons le 6 et le 7 juin 1925 pour y tenir leur assemblée générale annuelle.
   Elle n'est pas un guide de la ville et de ses monuments ; elle ne sera que le souvenir d'une visite.
   Son auteur, qui n'est pas montois, n'a pas jugé nécessaire de se faire connaître. Il suffira que ses amis de Mons le reconnaissent et lui pardonnent la franchise de ses appréciations.
   Il consacre son petit essai à la mémoire de tous ceux de ses ascendants qui, durant le XVIIe et le XVIIIe siècle, naquirent et vécurent bourgeois de cette ville, – dont il est redevenu lui-même, de 1909 à 1922, le citoyen.

   Né à Liège en 1866 et décédé à Gand en 1940, Paul Faider fit de brillantes études de philologie classique. Il devient professeur à l'Athénée de Mons en 1909 et y enseigne jusqu'en 1922, date à laquelle il devient professeur à l'université de Gand.
   Parallèlement à ses recherches érudites sur la littérature et philosophie latines, il publie plusieurs articles et livres sur la ville de Mons à laquelle il fut très attaché. Il quitte l'université de Gand pour devenir directeur du Musée de Mariemont en 1934.
   Concernant Paul Faider, nous renvoyons à la notice nécrologique de Paul van de Woestijne,
Paul Faider (1866-1940) in Revue belge de philologie et d'histoire. Tome 20 fasc. 1-2, 1941. pp. 392-395.

13 euros (code de commande : 20735).

 

 

FAUVIEAU (Hector) — Le Borinage. Monographie politique, économique, sociale. Frameries, Union des Imprimeries, 1929. In-8° broché, 358 p., exemplaire non coupé.
Préambule :
   De belles pages ont été écrites sur le Borinage. On en a donné surtout, de manière charmante, les traditions et usages populaires, les anciennes poésies et les anciennes légendes ; les chants, les proverbes et les jeux. Certes, le travail, le rude labeur de l'ouvrier mineur a été magnifié. Mais, dans toute la littérature ayant pour sujet le Borinage, j'ai vainement cherché une œuvre d'investigation statistique.
   Il m'a semblé qu'un travail qui aurait pour objet l'étude de la population boraine, de sa formation, de son évolution, de ses activités, de ses réalisations dans les divers domaines de l'industrie, du commerce, de l'enseignement, de la politique et de ses organisations économiques et professionnelles devait présenter un attrait tout particulier pour celui qui, Borain lui-même et aimant le Borinage, s'y livrât et y prît goût, ainsi qu'un intérêt irrésistible pour le public.
   Mêlé intimement à sa vie, témoin intéressé de son évolution, l'idée nous en était déjà venue il y a une dizaine d'années.
   Alors, déjà, il nous semblait que, pénétrer profondément dans l'étude de cette région, en examiner la position au point de vue politique et social, eût été d'un incontestable enseignement.
   Les mouvements populaires français, depuis la grande Révolution, ont toujours eu une répercussion immédiate et plus ou moins sérieuse sur le Borinage. Des convulsions, les unes d'apparence bénignes, d'autres plus grandes n'ont pas cessé de le secouer jusqu'aux années 1880 à 1885 qui virent préparer et organiser la grande enquête sur la situation de la classe ouvrière et, au cours de l'année 1893, la Belgique politique subit une modification profonde qui alla s'accentuant comme mue par un rythme puissant. Onze ans plus tard, le Borinage apparaissait à l'esprit attentif considérablement changé. Alors, déjà, l'on pouvait dégager, d'un ensemble de faits, certaines répercussions très marquées sur la population, sur le caractère, sur les rapports sociaux, sur la vie économique et morale. Elles étaient le fait d'une transformation et d'une évolution lentes, mais réelles.
   Il y eut la guerre.
   Dix années nous en séparent. Les événements, les bouleversements de tous ordres se sont opérés avec une rapidité étonnante, mais irrésistible. Qu'on le veuille ou non, le travail participe au pouvoir. Le fait entraîne des conséquences qui rendent plus heureux les uns, et qui terrifient les autres. L'ouvrier est devenu un collaborateur et, dans bien des cas, un associé du patron. Et pour citer un exemple plus typique, la communauté d'intérêt qui unit l'ouvrier mineur du Borinage aux conseils d'administration et à la direction des sociétés anonymes charbonnières est indiscutable.
   Une controverse s'élève à l'heure présente, qui tend à établir un désaccord irrémédiable entre des doctrines économiques qui s'attribuent exclusivement une aussi profonde révolution, oubliant ou négligeant le progrès sous toutes ses formes et dans ses multiples applications, le progrès humain.
   Laissons les philosophes et les économistes à ce jeu d'exégètes et de prophètes. Notre tâche sera plus modeste. Elle consistera à établir comment et dans quelle mesure le Borinage s'est dégagé de l'étreinte de la misère matérielle et morale d'un long passé.
   Pour ce travail, nous avons résolu de ne nous adresser qu'aux faits.
   Et nous sommes mieux en mesure, aujourd'hui, de le réaliser. Notre position dans le monde ouvrier nous a permis, depuis trente années bientôt, d'enregistrer maints faits et constatations qui abondent en enseignements de tous genres. Appelé, le lendemain de l'armistice, à l'administration d'une des plus importantes communes boraines, ayant pu pénétrer plus sûrement encore les faits qui sont propres à la population et à ses phénomènes divers, ayant décelé les problèmes qui occupent la société moderne, voilà ce qui fut déterminant.
   Certes, l'on objectera que, visant un but aussi considérable, une certaine garantie de neutralité est indispensable. Mais, tout homme normal professe, en toute chose, une opinion. La neutralité, spécifiquement, est un non sens.
   Nous tenons à dire que ce travail est, avant tout, un exposé de faits.
   Nous nous sommes efforcé de dresser, en regard de la situation actuelle, celle d'époques antérieures. Nous ne dissimulons pas l'importance de semblable tentative et cependant, nous devons reconnaître que les matériaux existants sont souvent bien incomplets ; ceux nécessaires à certaines recherches, même d'ordre purement statistique, font aussi trop souvent défaut.
   Néanmoins, nous croyons avoir réuni et situé suffisamment de matériaux pour permettre les comparaisons utiles.
   Nous osons espérer que l'on ne nous accusera pas de les juger et d'en tirer des conclusions à des points de vue qui peuvent être les nôtres, ou d'avoir fait état d'opinions personnelles. Nous croyons avoir réussi à nous en tenir à une objectivité rigoureuse des faits, et les conclusions nécessaires sans lesquelles notre travail n'aurait aucune raison d'être, nous les avons formulées dans la plénitude la plus absolue de notre indépendance.
   Sans doute, l'on pourra nous faire des reproches ; mais nous avons la conviction qu'avec un peu d'impartialité l'on nous accordera un mérite : celui de la franchise et de la sincérité.
   Nous avons contracté, vis-à-vis de fonctionnaires et d'employés de nos administrations publiques, plus rarement vis-à-vis d'amis, une dette de reconnaissance. À défaut des renseignements qui nous ont été prodigués de la manière la plus obligeante, il nous eût été impossible de publier ce travail.
   Que tous ceux qui nous ont fourni les documents, les statistiques et les matériaux utiles, reçoivent ici l'expression de notre gratitude la plus vive et la plus sincère
Table des matières :
   Chapitre I : Définition et origine.

      - Étendue territoriale.
      - Le sous-sol.
      - Historique.
      - L'Homme.
      - Le Patois.
      - L'Habitation.
      - Le Village.
   Chapitre II : Démographie.
      - Mouvement de la population.
      - Densité de la population.
      - État Civil.
      - Les divorces.
      - Répartition d'après les langues parlées.
      - Logements.
      - Abandon d'enfants.
   Chapitre III : État agricole, industriel et commercial.
      - Agriculture.
      - Artisanat.
      - Industrie.
      - Les Mines.
      - Le Commerce.
   Chapitre IV : Organisation sociale du travail.
      - La femme et l'enfant dans l'industrie.
      - La femme et l'enfant dans la législation sociale d'aujourd'hui.
      - L'apprentissage.
      - La durée du travail.
      - Les accidents du travail et leurs suites.
      - La longévité ouvrière.
      - Les grèves.
      - Le Borinage dans la législation industrielle, minière, sociale.
   Chapitre V : La Guerre - Problèmes économiques.
      - La Guerre.
      - Reconstruction et crise.
      - La situation matérielle des travailleurs.
      - Le coût de la vie.
      - Les salaires.
      - Les pensions ouvrières.
   Chapitre VI : La vie économique, politique et sociale.
      - Les sociétés coopératives.
      - Les mutualités.
      - Les unions professionnelles.
      - Les organisations politiques.
      - La position des partis.
      - L'Enseignement.
      - Les activités intellectuelles et éducatives.
      - Situation matérielle et morale.
      - Conclusion.
      - Index.

20 euros (code de commande : 31024).

 

 

[GÉRARD (Hector Buslin, dit Commandant)]. COLMANT (Richard) et BUSLIN (Hector) — Commandant Gérard. De la drôle de guerre au maquis en passant par le Stalag. Préface de Raoul Nachez. Message de Maurice Martens. Hornu, Ledent (imprimeur), 1975. In-8° broché, 108 p., cachet humide ex-libris à la couverture.
Préface :
   Le lecteur découvrira dans cet ouvrage, le sentiment d’un homme épris de justice et de liberté qui va jusqu'à l'entier sacrifice.
   Certes, on y trouve, éclatante, la générosité du borain qui, depuis la libération des camps, a le souci constant d'apporter son aide aux œuvres sociales de notre Communauté Prisonniers de Guerre.
   Dans ce livre, écrit avec beaucoup de sincérité, il est, tout d'abord, question d’un enfant sevré, malgré le bon vouloir de ses parents, du superflu, qui fait cependant la joie des tout petits.
   Puis, c’est l'adolescence, avec ses espoirs, et aussi, ses déceptions. C’est ainsi qu'on remarque que, tout jeune, le héros n'accepte pas les brimades des anciens. C’est, ensuite, pour lui, le service militaire, le mariage et la naissance d’un enfant qu'on adore, la mobilisation.
   Survient la guerre, la captivité et l’épreuve qu'elle représente sur le plan moral et physique.
   Le destin, toutefois, sera favorable à notre héros qui aura la joie de revoir les siens après un an de captivité.
   Dès lors, un devoir est tracé pour lui : poursuivre le combat - on le verra -comme la plupart de ces Wallons rentrés sans doute pour cause de maladie ou par suite d’une évasion : reprendre le combat dans la résistance.
   Là aussi, on le retrouvera avec toute son ardeur, ce tempérament qui est le sien et que le lecteur pourra apprécier dans le récit qui va suivre.

10 euros (code de commande : 29678*).

 

 

 GRAVURES

 

[MONS - GRAVURE]. Mons. Mons, Hannoniae urbs potens et ampla, a Carolo Magno Metropolitan mun[e]ze et caesareis privilegijs donato Trulla flu. alvitur propugnaculis et natura loci munitissima Gens humana et opulata, Saginariae negatiatione dedita. Gravure d'une des éditions de la Description de tous les Pays-Bas de Lodovico Guicciardini, éditée à Anvers et Amsterdam, chez Blaeu et Janssonius, de 1612 à 1648. Exemplaire en bel état.
Dimensions :
   - Dessin : 311 x 232 mm.
   - Cuvette : 313 x 234 mm.
   - Feuille : 376 x 278 mm.

   Christine Gobeaux précise que « la gravure figure dans les différentes éditions de la Description de tous les Pays-Bas de Guicciardini, imprimées par les éditeurs néerlandais Blaeu et Janssonius. Il s'agit du deuxième état du cuivre car les gravures comportent le numéro 84 dans l'angle inférieur droit. »
   Elle ajoute : « À première vue, la gravure [...] peut paraître identique à celle parue dans les éditions plantiniennes. Cependant un examen approfondi permet d'affirmer qu'il s'agit d'un nouveau cuivre. Tout d'abord, le dessin des maisons et des arbres diffère. Le titre, situé dans le cartouche au-dessus du plan, ne se termine plus par un point. Le texte latin du cartouche n'est pas composé de la même manière. Les fins de lignes ne comportent pas le même mot et le texte se termine par un ornement typographique. Le dessin de l'encadrement intérieur du cartouche et du personnage a été modifié. Les blasons ne sont pas identiques. Au niveau des inscriptions sur le plan, l'emplacement des noms diffère. Ainsi la porte de « Bertemont » est inscrite ici à l'extérieur de la ville. Le nom de l'église Saint-Nicolas manque sur ce plan. Au niveau de la porte du Rivage, toute une rangée de maisons a été supprimée. S'il s'agissait du même cuivre, des traces de celles-ci seraient visibles à la loupe. Or ce n'est pas le cas. À part cet élargissement à la porte du Rivage, le tracé des rues n'a subi aucune modification.
   Le cuivre de cette gravure comporte deux états. [Le] premier sans numéro de planche a été très peu utilisé.
   En conclusion, ce plan reflète toujours la même situation au niveau topographique. L'éditeur n'a pas jugé nécessaire de l'actualiser puisqu'il est censé illustrer une œuvre qui décrit les Pays-Bas au XVIe siècle. D'autre part, le souci d'offrir un plan correct au niveau topographique n'est pas l'objectif de ce type de publication. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, t. 81, P.008.B, pp. 422-433.

120 euros (code de commande : 30150).

 

 

[MONS - GRAVURE]. DE FER (Nicolas) — Mons. Comme estoit quand le Roy en personne s'en rendit Maistre, apres quinze jours de tranchée ouverte, le 8. Avril 1691. Paris, De Fer, [ca 1691-1693]. Exemplaire en très bon état.
Dimensions :
   - Trait carré : 265 x 192 mm.
   - Cuvette : 273 x 197 mm.
   - Feuille : 356 x 277 mm.

Extrait de l'article de Christine Gobeaux :
   Deux plans consacrés à Mons ont été édités par Nicolas de Fer. Le premier paraît en 1690 et décrit la ville « comme [elle] estoit quand le Roy en personne s’en rendit maistre, apres quinze jours de tranchée ouverte, le 8 avril 1691 ». Il donne au public l’image de la ville de Mons avant qu'elle ne soit assiégée par Louis XIV. L’intérieur de la ville est vide. L’échelle est de 130 toises et le plan est orienté nord à l’ouest sans doute pour attirer l’attention sur la porte de Bertaimont, point faible dans la fortification montoise.[...]
   Le premier plan de Mons est paru en 1690 [?] dans la première livraison des Forces de l’Europe. Nous avons relevé trois éditions de ce plan [...] La première [celle présentée ici] ne porte aucune mention de responsabilité. Elle se distingue par la représentation de trois personnages qui rendent les clés de la ville à un soldat.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 44-50.

70 euros (code de commande : 29800).

 

 

[MONS - GRAVURE]. VALEGIO (Francesco) — Mons. Gravure extraite de l'ouvrage de Alphonsius Lasor a Varea : Universus terrarum orbis. Padoue, Conzatti, 1713. Impression au bas de la page 226 de l'atlas.
Dimensions :
   - Illustration : 132 x 87 mm.
   - Cuvette : 134 x 88 mm.
   - Feuille : 234 x 355 mm.
Texte de l'article de Christine Gobeaux :

   
Francesco Valegio (1560-164 ?), libraire et graveur, a publié un grand nombre de gravures de petit format en feuilles isolées avant de les réunir en un volume, intitulé Raccolta di le più illustri et famose città di tutto il mundo. Un grand nombre de celles-ci sont signées de son nom. D'autres proviennent de cuivres qu'il a récupérés. Selon Jean Boutier, cet atlas serait paru entre 1597 et 1599. Le recueil conservé à la Bibliothèque royale a selon L. Danckaert été composé postérieurement à l'édition de l'atlas de Valegio. Ces gravures seront reprises sans la moindre correction ni addition pour illustrer l'œuvre d'Alphonse Lasor (1646-1730). Alphonse Lasor, pseudonyme du Père Innocenzio Raffaele Savonarola, a réuni dans son Universus terrarum une imposante bibliographie de la géographie comportant plus de 75 000 références.
   Valegio, pour graver son plan de Mons, a puisé ses informations dans le Civitates orbis Terrarum de Georg Braun et Frans Hogenberg. Cela se confirme au niveau du tracé de l'enceinte, de la configuration des rues, de la présence des deux moulins à la place du Parc, de la figuration des espaces verts et des arbres. Au niveau iconographique, l'artiste a reproduit les blasons et un cartouche très simple. Ce dernier signale que Mons est une ville du Hainaut puissante et importante. En résumé, il s'agit d'une schématisation grossière dans le trait du plan de Mons gravé par Hogenberg.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle, Catalogue descriptif des vues, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome 81, pp. 419-422 (p.007).

50 euros (code de commande : 29290).

 

 

[MONS - GRAVURE]. PUTTAERT (François Émile) — Mons. Gravure sur bois de bout de Max Weber extraite du tome II (p. 5) de l'ouvrage d'Eugène Van Bemmel, La Belgique illustrée. Ses monuments, ses paysages, ses œuvres d'art, éditée à Bruxelles, chez Bruylant, vers 1882.
Dimensions :
   - Dessin : 165 x 236 mm.
   - Feuille : 230 x 318 mm. (et 213 x 303 mm.).

   Eugène Van Bemmel fit paraître la première livraison de La Belgique illustrée le 6 février 1878 ; trente-cinq autres livraisons suivirent jusqu'en décembre 1882. Dans les années 1880, ces livraisons furent rassemblées en deux tomes. La partie consacrée à Mons figure dans le second tome, elle a été rédigée par Léon Dommartin.
Bibliographie :
   - Michaux (Marianne), Monumentale ou pittoresque, la Belgique illustrée, ressource en ligne (
https://journals.openedition.org/textyles/3539).

9 euros (code de commande : 30550).

 

 

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

 

[HARVENT (René)]. DONNAY (Guy) — René Harvent. Mons, Centre de Création Artistique de Mons, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 111 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
Publication réalisée à l'occasion de l'exposition organisée à la Salle Saint-Georges, à Mons, du 3 au 24 décembre 1988.
Prologue :
   C'est en automne 1938, lors des premiers soubresauts prémonitoires de la guerre, que j'ai connu René Harvent.
   Déambulant à grands pas dans la cour du collège des pères jésuites de Mons, il évoquait, avec force gestes, les gloires de l'histoire. Il admirait Napoléon, nom qu'on lui avait d'ailleurs donné.
   Il nous quitta en 1942, poussé vers les études artistiques par son impérieuse vocation, mais aidé dans sa décision par un de nos professeurs, lui-même hors du commun en raison de sa propension à se situer très au-dessus de l'immédiat et à percevoir, avec une clairvoyance quasi surnaturelle, l'accomplissement des choses et des êtres.
   Quelques années plus tard je retrouvais René Harvent, jeune artiste déjà fameux, qui avait reçu plusieurs prix, et je fréquentais ses ateliers successifs : son grenier de l'avenue Wauters à Cuesmes, l'atelier minuscule de la rue Jourdan, proche toutefois de la porte Louise à Bruxelles, celui qu'il installa dans un grand salon Louis XVI, rue Zinner, face à la résidence de l'ambassadeur des États-Unis, et celui qui, majestueux, lui convenait tout à fait, au 21, boulevard du Régent.
   Curieux de tout, il a toujours eu, de l'aigle, l'avidité à appréhender le monde. Sa caractéristique était et reste l'exigence avec lui-même, et corollairement avec chacun non sans qu'une mansuétude certaine vînt tempérer sa rigueur.
   D'aucuns l'ont cru agressif, provoquant, alors qu'il est en fait profondément doux et anticonflictuel, mais, obsédé par la perfection, il est resté fidèle et droit comme le fil de l'épée.
   En toutes choses, seul le meilleur l'intéresse. La facilité, l'à-peu-près, la médiocrité lui font horreur.
   À son propos, je pense souvent à un vers de Mallarmé : « Donner un sens plus pur aux mots de la tribu ». Je pense aussi à un autre vers fameux du même poème, pour le paraphraser : « Telles qu'en elles-mêmes enfin l'éternité les change ». Les œuvres de René Harvent me donnent une sensation d'éternité.
   En cinq décennies, René Harvent n'a pas changé. Il reste l'artiste convaincu enthousiaste, éclectique, fasciné par de grands rêves, et décidé à les traduire, ce qu'ïl réussit superbement, par la grâce de son immense talent et d'un travail d'une profondeur véritablement extraordinaire.
   C'est avec un rare contentement que, pas assez souvent hélas, il m'est donné le temps de flâner avec lui dans l'art et la culture. Quel enrichissement pour moi.
   Et dire que Mons ignore, ou presque, la présence en ses murs de cet artiste hors du commun qui, convenons-en, se montre d'ailleurs très peu. Mais qu'elle l'ignore ou pas, il honore sa ville natale. Il nous est enfin donné la joie de pouvoir y rassembler ses œuvres, en cette magistrale exposition.
   La femme – fascination de l'homme éternellement jeune – aura été et reste l'inspiratrice essentielle de l'œuvre de René Harvent. Plus les années ont passé, plus il est arrivé à cette conjugaison subjugante de la réalité physique de la jeune femme et du style. Dans ses statues, aucune bavure. Nous sommes en présence d'œuvres d'un seigneur de la sculpture.
   J'ajouterai ceci : René Harvent a permis cette exposition à Mons, il l'a un peu conçue ou admise en réparation des torts qu'il a subis ici, voire comme une réconciliation avec cette cité qui l'a méconnu, mais qu'il n'a jamais cessé d'aimer. 

20 euros (code de commande : 31432).

 

 

[HAVRÉ]. À la découverte de ma commune. Havré. Mons, Mon's Livre, 2017. In-8° carré collé, 165 p.,  p., illustrations en noir et 20 planches en couleurs in-fine.
Les auteurs sont Gérard Bavay, Nicolas Dupont et Marcel-Etienne Dupret.
Table des matières :
Remerciements.
Préface
Le mot de la Présidente
Présentation des sceaux
Avant-propos
Aperçu de la géographie & de la géologie.
Esquisse d'un paysage & Beaulieu, Foyau, la Motte.
Le château d'Havré
Énumératîon des bourgmestres
André, Félix Charles Joseph (1816-1846)
  Église paroissiale Saint-Martin
Patoul-Fieuru, Edouard (1848-1854)
Cardon, Jean-François (1854-1861)
Descamps, Jean-Baptiste Joseph (1861-1868)
Hot, Privat Louis Henri (868-1879)
Delattre, Edmond Émile Félix (1879-1883)
  Les charbonnages
Prévôt, Constant (1883-1891)
  La craie phosphatée
  Les sablières
Bourlard, Antoine
  Le château de Beauval
Putsage, Désiré Louis (1303-1908)
  Les moulins d'Havré
Randour, Emile Antoine (1908-1921)
Renotte, Adolphe Jules Félicien (1921-1938)
Schattens, Lucien Julien (1939-1947)
Labie, Edouard (1947-1953)
Berlemont, Camille (1955-1958)
Mabile, Joseph Émile (1955-1958)
  Vivaqua et la production d'eau potable
  Holcim et le gisement de craie
Olivier, Fernand Jules (1958-1964)
  Sant-Antoine en Barbefosse
Eustace, Robert léon (1964-1970)
Hautenauve, Jean Pol (1971-1977)
  Bon Vouloir, lieu de pélerinage pluriséculaire
Toponymes & expressions wallonnes
Orientation bibliographique

20 euros (code de commande : MLHavré).

 

 

HENNEBERT (H.) — Le « Car d'Or » actuel est-il l'œuvre de Claude de Bettignies ? Gembloux, Duculot, 1945. In-8° agrafé, [10] p.
   
@ Il s'agit d'un extrait du tome 58 des Annales du Cercle Archéologique de Mons, pp. 177-188).

3 euros (code de commande : 12782*).

 

 

[HENNIN-LIÉTARD]. CAPOUILLEZ (Marcel) — Histoire et généalogie des Seigneurs de Boussu de la famille de Hennin-Liétard (1202-1835). Boussu, Centre Culturel de Boussu, 1991. In-8° broché, 75 p., illustrations, bien complet du grand tableau généalogique volant, envoi de l'auteur, bel exemplaire.
Introduction de l'auteur :
   S'il est une famille qui a marqué de son empreinte l'histoire de notre commune, c'est bien celle des seigneurs de Hennin-Liétard.
   Propriétaire durant six siècles de la seigneurie de Boussu, elle en a pris le nom et l'a porté fièrement dans les différentes cours et sur les champs de bataille de l'Europe entière.
   Avec autant de bravoure que de noblesse, elle s'est illustrée dans tous les grands événements, militaires ou politiques, qui ont fait l'histoire de notre pays.
   En nous transmettant la chapelle funéraire des Seigneurs de Boussu et tous ses mausolées ou en bâtissant le château grandiose qui émerveilla ses contemporains, elle a serti les joyaux de notre patrimoine actuel.
   Il convenait donc de sortir de l'ombre cette illustre famille et sa glorieuse histoire.
   Puisse ce travail y contribuer.

20 euros (code de commande : 29007).

 

 

HEUPGEN (Paul) — Sélection de « Viéseries ». Mons, Association des Montois-Cayaux, 2020. In-4° broché sous couverture à rabats, 272 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Historien local, chercheur infatigable autant qu'érudit, Paul Heupgen a grandement contribué à la vulgarisation de l'histoire du Hainaut et en particulier de celle de la Ville de Mons.
   Le folklore local lui doit également beaucoup. C'est en effet sous son impulsion qu'est créé en 1930 le Jardin du Maïeur et que la fontaine du Ropïeur y est érigée en 1937. Il est également à l'origine, en 1931, de la création du Musée de la Vie montoise : la Maison Jean Lescarts. Enfin, il inventa de toutes pièces la tradition selon laquelle caresser la tête du singe du Grand’Garde porte bonheur.
   Mais, ce qui constitue l'œuvre maîtresse de Paul Heupgen, ce sont les nombreux articles historiques parus dans le journal La Province entre 1925 et 1950. Il les intitula Viéseries, terme imagé annonçant leur caractère accessible à tous.
   Toutes ces chroniques – plus de mille – sont écrites dans un style simple et familier. Elles sont toutes originales, l'auteur ayant eu recours directement aux documents d'archives. Depuis la destruction partielle, en 1940, des Archives communales et de celles de l'État, ces articles constituent une source unique de renseignements sur l'histoire locale.
   Nous avons procédé à une sélection, bien évidemment subjective, des Viéseries.
   Toutefois, en fin de volume, une table renvoie à la collection complète déposée à la Bibliothèque de l'Université de Mons et aux Archives de l'État, ce qui permettra à ceux qu'intéressent le folklore et l'histoire de notre ville de les retrouver aisément.
   L'Association des Montois Cayaux a voulu ressusciter cette œuvre monumentale en présentant quelques-unes de ces tranches d'histoire, mais notre but premier était surtout de rendre hommage à Paul Heupgen, personnalité montoise injustement méconnue de nos jours.

34 euros (code de commande : 30175).

 

[HEUPGEN (Georges)]. Manifestation organisée en l'honneur de M. Georges Heupgen à l'occasion de son élévation à la dignité de Commandeur de l'Ordre de Léopold II. [Publié par] Clovis Piérard et Fulgence Masson. Mons, la Province, 1935. In-4° broché, 72 p., un portrait de Georges Heupgen d'après une gravure de Charles Bernier, quelques rousseurs.
   Cette manifestation se déroula le 15 juin 1935.
Sommaire :
   - Le Professeur Georges Heupgen, par Clovis Piérard.
   - On a fêté Georges Heupgen, par Télesphore Wuobaut.
   - Discours de M. Fulgence Masson.
   - Discours de M. Henri de Patoul.
   - Discours de M. Maurice Schmit.
   - Discours de M. Lactance Demay.
   - Allocution de M. le Dr Jules Bordet.
   - Allocution de M. Jules Yernaux.
   - Discours de M. Octave Leroy.
   - Toast de M. François André.
   - Discours de M. Georges Heupgen.
   - Banquet du 15 juin 1935. Table d'honneur.
   - Liste des personnes ayant envoyé des télégrammes ou lettres de sympathie.
   - L'appréciation de l'œuvre [le portrait gravé par Charles Bernier].
   

25 euros (code de commande : 29363).

 

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).

 

 

HOUZIAUX (Gérard) et ISAAC (Marie-Thérèse) — La genèse d'un centenaire 1899-1999. Aux origines de la faculté Warocqué des sciences économiques : la matricule de 1899 à 1937. Mons, Université de Mons Hainaut, 1999. In-4° broché, XXXVI, 408 p., illustrations, dos passé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Retour à l'Alma Mater.
   - Iconographie.
   - Introduction.
   - Matricule de l'Institut Warocqué : 1899-1934/37.
   - Origine sociale des étudiants.
   - Origine géographique des étudiants.
   - Population 1899-1937.
   - Diplômés 1903-1937.
   - Comptes de l'Institut (période privée).
   - Annexes :
      - Examens de sortie, 30 juillet 1907.
      - Musée commercial, 1909.
      - Lettre de Raoul Warocqué, 1912.
      - Placement des ingénieurs commerciaux, 1912.
      - Membres souscripteurs, 1912.
   - Orientation bibliographique.
   - Le Conseil d'administration de l'Université de Mons-Hainaut, 1997-2001.

25 euros (code de commande : 26629).

 

 

JOURET (Alain) — 1914-1918. Autour des batailles de Mons. Stroud, The History Press, 2012. In-8° collé, 128 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'à présent, aucun ouvrage ne proposait une iconographie étoffée à propos des « batailles de Mons ». Soucieux de combler cette lacune, Alain Jouret a rassemblé dans ce volume plus de deux cents gravures, cartes postales, plans et photographies souvent inédites.
   Outre de nombreuses anecdotes, le lecteur y trouvera des explications claires. Il assistera à de féroces combats. Il côtoiera soldats et civils. Il se plongera dans leur quotidienneté. Il sillonnera la région de Mons et poussera jusqu'à Charleroi, Tournai, Soignies, Maubeuge, Landrecies... Enfin, il ressentira l'euphorie de la victoire...
   Sang, larmes, colère, courage, pitié, voilà quelques-uns des principaux thèmes développés dans ces pages.

19 euros (code de commande : 19040*).

 

 

 

LEGGE (Jacky) — Mons. Les cimetières des 18 communes fusionnées. Ciply - Cuesmes - Flénu - Ghlin - Harmignies - Harveng - Havré - Havré-Ghilage - Hyon - Jemappes - Maisières - Mesvin - Nimy - Nouvelles - Obourg - Saint-Denis - Saint-Symphorien - Spiennes - Villers-Saint-Ghislain. [Mons], Mon's Livre, 2015. Grand in-8° carré broché, 238 p., illustrations en couleurs.
Le mot de l'éditrice :
   Le présent ouvrage n'est en aucune manière un coup d'essai : bien au contraire, il constitue le troisième volet d'une collection lancée avec la complicité de Jacky Legge en 2011, collection elle-même conçue à la suite du succès de nos premières publications dans le domaine funéraire. Ce livre vient donc à l'appui d'un programme ambitieux, qui vise à sauvegarder et à mettre en valeur des sites d'un intérêt particulier, hélas trop souvent menacés à l'heure actuelle. C'est la raison pour laquelle nous avons déjà mené – et comptons poursuivre – des actions de sensibilisation au patrimoine funéraire de la région de Mons et du Hainaut, au moyen de conférences, de visites guidées, d'actions ponctuelles et bien entendu de nouvelles monographies de qualité.
   Mais pourquoi donc se pencher sur un tel sujet, qui peut sembler étrange à première vue ? Parce que le domaine funéraire présente un intérêt tout particulier pour l'étude historique des enjeux sociaux, religieux, symboliques et artistiques qui se déploient au sein de la société en général. Quel lieu pourrait, mieux que le cimetière, refléter les croyances des habitants de nos régions et leur évolution au cours des deux derniers siècles ?
   Sur le plan social, la répartition, l'organisation et l'ornementation des cimetières du Grand Mons témoignent du pouvoir exercé par les classes dominantes traditionnelles, ou nouvellement issues de la Révolution Industrielle : aristocrates, clergé, autorités communales, industriels et autres notables... Elles illustrent également la lente ascension d'une part élargie de la population et son accès à une relative aisance, suffisante au moins pour se traduire par la multiplication des sépultures durables au lendemain de la Première Guerre mondiale.
   Sur le plan des croyances, les mêmes cimetières traduisent à la fois la prégnance et la remise en question de la tradition catholique, confrontée à l'essor de la libre pensée, de la franc-maçonnerie et de valeurs ou de religions longtemps rejetées ou confinées dans les marges de l'idéologie dominante, de gré ou de force.
   Sur un plan symbolique et artistique, les sépultures sélectionnées présentent un intérêt considérable : si le respect de la tradition prédomine souvent dans l'espace funéraire, se traduisant par la multiplication de stéréotypes au sens de plus en plus effacé et confus, l'évolution des styles et des modes peut donner naissance à des créations originales, d'une qualité d'exécution exceptionnelle. Celles-ci sont appelées à constituer à leur tour des modèles d'inspiration pour les générations suivantes. Quant à l'abondance et à la complexité des symboles, ce sont des sources de fascination inépuisable pour tous les visiteurs qui s'aventurent sur les routes vivantes de l'imaginaire...

27 euros (code de commande : 23513).

 

LELIÈVRE (Gilbert A.) et VAN OVERSTRAETEN (Daniel) — Topographie de la ville de Saint-Ghislain au XVIe siècle. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 1967. In-8° agrafé, 32 p., illustrations, exemplaire en bon état.
   Tiré à part du tome 66 des Annales du Cercle archéologique de Mons, pp.311-342.
Introduction :
   Une histoire approfondie de la ville de Saint-Ghislain doit encore être écrite. Cette histoire plonge ses racines dans celle du monastère, qui fit naître la localité et lui laissa son nom. Mais les archives connues de cette institution, riches d'indications concernant le passé de la ville, ont été détruites quasi complètement pendant la dernière guerre ; quelques pièces conservées à Saint-Ghislain même, ainsi que des documents de toute nature éparpillés dans divers dépôts belges et étrangers ou chez des particuliers, permettent heureusement de suppléer en partie cette pauvreté. Les études sur la ville et l'abbaye de Saint-Ghislain sont donc encore possible aujourd'hui.
   Dans les lignes qui suivent, nous nous sommes penchés sur une série de pièces jusqu'ici peu étudiées pour Saint-Ghislain : les vues et plans anciens. En combinant leurs données avec celles des textes, nous avons essayé de retracer la topographie de la ville au XVIe siècle.
   Un tel essai déjà tenté pour d'autres localités, n'est pas sans intérêt puisqu'il contribue à faire connaître le cadre dans lequel se sont déroulés les faits. En outre, dans le cas de Saint-Ghislain, il s'appuie sur des croquis topographiques de l'extrême début du XVIe siècle, donc antérieurs d'un demi-siècle aux plans dressés par Jacques de Deventer, lesquels sont souvent les premiers documents topographiques connus pour une ville. On peut, grâce aux pièces réunies ici, se représenter de façon très concrète la configuration d'une petite ville du Hainaut à l'aube des temps modernes.

10 euros (code de commande : 30714).

 

LISPET (Willy) — Pommerœul à travers les siècles. Tome I : Le culte. Tome II : Historique I. Tome III : Historique II. Chez l'Auteur, 1983-1985-1989. Trois volumes in-8° brochés, 329, 407, 752 p., illustrations, index, tirage limité à 500 exemplaires numérotés (n° 139), très bon exemplaire de ce rare ouvrage.
Tables des matières :
   Tome I : Le culte.
      Chapitre I : Les religions (La catholique romaine - Le protestantisme - Les autres religions).
      Chapitre II : L'église (Miracles ou légendes - Les généralités - La consécration - Le classement - Les bâtiments - Le mobilier).
      Chapitre III : Les chapelles.
      Chapitre IV : Les cimetières (Généralités - Les pratiques funéraires - Le cimetière paroissial - Le cimetière communal).
      Chapitre V : La cure et les biens du curé (La cure - Les biens du curé - Les cantuaires ou obits).
      Chapitre VI : Les manifestations religieuses (La confrérie Notre-Dame de Pommerœul - La confrérie Saint-Maurice - La confrérie de la Sainte-Trinité - Les processions - 800e anniversaire de Notre-Dame de Pommerœul - Comédie - Les autres manifestations religieuses).
      Chapitre VII : L'administration (Généralités - Les curés - Les vicaires et les prêtres cantuaristes - Les comités et conseils).
      Chapitre VIII : Les frères maristes.
      Chapitre IX : Les sœurs de religions (Les sœurs de la Sainte Union - Les sœurs franciscaines).
      Chapitre X : L'église dans l'avenir.
   Tome II : Historique I.
      Première partie : Le Hainaut.
         I. Les comtes de Hainaut.
         II. Les armoiries du Hainaut.
      Deuxième partie : Ville et Pommerœul.
         I. Armoiries.
         II. Sceaux échevinaux.
         III. Sceaux divers (Chemin de fer - Poste - Paroissial - Timbres à taxes).
         IV. Le château de Ville (Étymologie - Description - Le château et ses parties en 1734 - Dénombrement du marquisat de Ville - Tableau des mesures locales en 1734 - La chapelle castrale - Quand Moneuse rend visite au château de Ville).
         V. Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul (Généralités - La féodalité - Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul - Compléments sur les Strepy, les Ville et les Harchies - Noms patronymiques d'origine locale).
      Troisième partie : La celle de la Sainte Trinité ou la ferme de la Chapelle entre deux Haines.
         I. Introduction.
         II. L'abbaye de Crespin et fusion du monastère de Pommerœul.
         III. La chapelle d'entre deux Haines sous la tutelle de l'abbaye de Crespin.
         IV. La ferme de la Chapelle après la Révolution française.
         V. Liste des abbés de l'abbaye Saint-Landelin à Crespin.
   Tome III : Historique II.
      Première partie : Étymologie - Situations.
         I. Étymologie.
         II. Situations (Astronomique - Géographique - Les lieux-dits - Cartes et photographies).
      Deuxième partie : Communications.
         I. Voies de communications (La route - Le chemin de fer - Le chemin de fer vicinal).
         II. Les moyens de communication (Directe ou personnelle - Indirecte ou générale).
      Troisième partie : Hydrographie.
         I. Climat.
         II. Hydrographie (Les eaux courantes - Les eaux semi-courantes, semi-stables - Les eaux stables - La pêche dans nos cours d'eaux).
      Quatrième partie : Agriculture.
         I. Nature du sol (Surface - Plaine - Terrain - Terres arables).
         II. Techniques agricoles.
         III. Les engrais (Naturels - Chimiques).
         IV. Le matériel aratoire.
         V. Les produits de la terre (Les céréales - Les plantes oléagineuses - Les plantes filamenteuses - Les plantes légumineuses ou potagères - Les plantes diverses - Le foin - Les fruits).
         VI. Le règne animal (Domestique - Animaux nuisibles à l'agriculture - Production anmale).
         VII. Statistiques.
         VIII. Brevet d'invention.
      Cinquième partie : Commerce - Industries.
         I. Commerce (Introduction - Les marchés et les halles - Les statistiques).
         II. Industries (Introduction - Historique - Industries locales - Industries avoisinantes).
      Sixième partie : La commune.
         I. généralités.
         II. Naissance des communes (Premier échevinage - La commune après la Révolution française - Pommerœul, commune belge - Le Conseil communal - Le Collège échevinal - Le bourgmestre).
         III. Population (Généralités - Statistiques - Pommerœul, village salubre ? - Les noms propres ou de famille - Les sobriquets - Quelques anciennes personnalités oubliées - Professions perdues - Les propriétés).
         IV. L'enseignement (Quelques dates à retenir - Types d'enseignement - Les écoles - Les jours d'école et les vacances - Les récompenses, les punitions, les jeux).
         V. La justice (La justice seigneuriale - Le magistrat jusqu'au XVIIIe siècle - L'organisation de la justice dans l'ancien comté de Hainaut - Quelques événements judiciaires).
         VI. Les droits seigneuriaux.
         VII. Les institutions de bienfaisance (Les léproseries - Les hospices - Les pauvres de Pommerœul).
      Sixième partie : Les arts, les sports, le folklore.
         I. Les arts (La vie intellectuelle - Les cercles dramatiques - La musique - Les artistes locaux - Club de photographie - Le comité de sauvetage de l'église).
         II. Les sports (Le tir à l'arc - Le jeu de paume - Sociétés colombophiles - Le billard club - Le cyclisme - Le football - Le scrabble).
         III. Le folklore (Les ducasses - Les pompiers - Les hussards - Les cortèges - Le syndicat d'initiative).
      Huitième partie : Les découvertes.
         I. L'archéologie.
         II. Préhistoire, tableau synoptique.
         III. Découvertes importantes à Pommerœul et les environs (Chaussé Belle-Vue - Chaussée Brunehault - Villages avoisinants).
      Neuvième partie : Les guerres.
         I. Camps, guerres, pillages.
         II. Première Guerre mondiale 1914-1918.
         III. Deuxième Guerre mondiale 1940-1945.
      Dixième partie : Tables.      

Les trois volumes : 70 euros (code de commande : 30007).

 

Loix, Chartes et Coustumes du Pays et Conte de Haynault, qui se doivent observer & garder en la souveraine Court à Mons, & jurisdictions dudict Pays resortissantes à ladicte Court. Mons, Michel, 1598. [A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] In-8° plein parchemin, [1 (titre)], [1 bl.], [3 (approbation)], [1 bl.], [6 (table)], pp. 1-31, 23-42, 52-53, 45-46, 56-57, 49-50, 60-61, 53-54, 64-154, [1 (vignette)], [1 bl.] p.
Relié avec :
Decretz de la souveraine Court a Mons, servantz a l'interpretation de la charte et coustume du Pays de Haynault, oultre ceulx comprins en la premiere impression d'icelle charte. Mons, Michel, 1598.
[A Mons, / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [28], [2 bl.] p.
Relié avec :
Pointz et articles conceuz, tant par renforcement de la Court a Mons, que par les trois Membres des Estatz de ce Pays de Haynnau au mois de mars 1601, aggreez & confirmez par les Archiducqz noz Souverains Seigneurs & Princes. Mons, Michel, 1601.
[A Mons. / De l'imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur juré. 1601.] [1 (titre)], [1 bl.], [21], [1 bl.] p.
Relié avec :
Lois, Chartes et Coustumes du Chef-Lieu de la ville de Mons, et des villes resortissantes audict chef-lieu. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] 77, [3 (table)] p.
Relié avec :
Ordonnances et Provisions decretees par le Souverain Cheflieu dudit Mons, a l'esclarcissement d'aucuns articles & pointz dependans desdites chartes Eschevinales. Mons, Michel, 1598.
[A Mons. / De l'Imprimerie de Charles Michel, / Imprimeur Juré. 1598.] [1 (titre)], [1 bl.], [22] p.
Mention manuscrite à la page de titre et annotations anciennes.
Bel ensemble en très bonne condition
À propos de l'éditeur :
   
Charles Michel, natif de Mons, avait, dès 1579, ouvert une librairie à Mons et y avait annexé un atelier de reliure. Après le départ de Rutger Velpius, il estima que les besoins intellectuels et scientifiques d'une capitale réclameraient le rétablissement d'une imprimerie.
   Il adressa donc une requête au gouvernement et la fit appuyer par Louis de Berlaimont, archevêque de Cambrai, alors résidant à Mons ; ce prélat, dans une lettre du 10 février 1586, rapportait une attestation des échevins sur Michel, portant « qu'il est homme industrieux, de bonne et honneste vie, bien famé et hors de tout soupçon d'hérésie et leur semble que l'art d'imprimer pourrait estre de quelque ornement et utilité à ladite ville. »
   Des lettres patentes d'imprimeur lui furent accordées le 20 février suivant, en même temps que l'octroi de réimprimer les Éléments ou Institutions de la langue françoise par Jean Bosquet.
   Mais ne possédant pas le capital suffisant pour s'établir, il sollicita du magistrat une avance aux fins d'acheter des caractères ; par résolution du Conseil de ville du 12 mars 1586, un prêt de trois cents livres tournois, remboursable par tiers en trois ans, lui fut consenti, après qu'il « aura mis son imprimerie en praticque et qu'on aura veu de ses œuvres ou escantillon. »
   Charles Michel s'établit d'abord rue des Clercs, à l'enseigne du Nom de Jésus et il y resta jusqu'en 1610. Le 15 décembre 1610, il prit en arrentement, de Guillaume Lambert, brodeur, moyennant 457 livres 10 sols tournois de rente, une maison sise à front de la Grand place et donnant en partie rue du Miroir ; cette maison portait l'enseigne du Griffon d'argent, mais Michel y transporta son enseigne précédente.
   Comme marque typographique, Michel adopta, par allusion à son nom, une représentation de l'archange saint Michel, terrassant le dragon placée dans un cartouche orné de fleurs et de fruits.
   Ses productions furent nombreuses ; le grand bailli de Hainaut et le magistrat de Mons lui confièrent l'impression des ordonnances et des placards ; l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaimont, expulsé de sa ville épiscopale, résida à Mons de 1580 à 1595 et l'employa également à la publication des actes et des décrets de l'administration diocésaine.
   Un octroi royal du 12 décembre 1587 lui avait donné pouvoir d'imprimer tous édits, placards et ordonnances émanant de l'autorité dans la ville de Mons. H. Rousselle [dans la Bibliographie montoise] a catalogué 110 impressions de Michel, parmi lesquelles les œuvres d'écrivains montois tels que Jean Bosquet, Philippe Bosquier, François Buisseret, Jean d'Assignies, etc. Léopold Devillers [dans le Supplément à la Bibliographie montoise] en a retrouvé 11 de plus. La liste pourrait s'augmenter, car les ouvrages de cet imprimeur sont rares. [...]
   Lors de la publication de son édition des Chartes du Haynault, en 1598, Michel en présenta un exemplaire à chacun des échevins, pensionnaires, massards et greffiers, ce qui lui valut une allocation de la ville, de 55 livres. [...]
   Charles Michel renonça à l'exercice de sa profession, en 1627 ; les profits de son négoce lui avaient permis d'acquérir, indépendamment de sa maison de la Grand'place et de l'habitation y joignant, un jardin rue du Mont-Escouvet et les brasseries du Verd Bocquet, rue des Orphelins ; il tirait de ces immeubles d'assez beaux revenus qui suffisaient à ses besoins. Charles Michel mourut à Mons, âgé de 78 ans environ ; il vivait encore en 1635, mais était décédé en 1638 ; il s'était marié vers 1585 à Françoise de le Tenre ; il en eut trois enfants : Françoise, née vers 1586 ; Antoine, né vers 1589, et François, né vers 1595. Devenu veuf, il se remaria le 23 novembre 1608, à Jeanne Cryet, veuve de Nicolas Bosquier et en eut quatre enfants : Marie, née le 3 mai 1611 ; Jean, le 9 janvier 1613 ; Philippotte, le 8 janvier 1614, et Antoinette, le 17 juillet 1618.
   Lors de son décès, il ne restait de ce second mariage que deux filles : Marie, veuve de Robert de Harvengt fils, et Philipotte, qui s'était mariée, par contrat du 23 octobre 1634, à Robert Bureau, lequel était au service du comte de Bucquoy, grand bailli de Hainaut.
   Marie et son beau-frère procédèrent à la liquidation de leur héritage immobilier ; les brasseries du Verd Bocquet et le jardin furent, le 8 novembre 1638, repris par Marie Michel ; les maisons de la Grand'place furent vendues ; celle au nom de Jésus fut acquise par Jean Ghodefroid, apothicaire ; à ce moment, Robert Bureau résidait à Mariemont.
Bibliographie :

   - Rousselle, Bibliographie montoise, n° 66, 67, 73, 69 et 68.
   - Federinov, Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 42-43.
   - Poncelet (Édouard) et Matthieu (Ernest), Les imprimeurs montois, pp. 11-17.

         

800 euros (code de commande : 26067).

 

[MACHINE À EAU]. La machine à eau. Essai de réhabilitation d'un immeuble classé. Projets. Mons, Institut Supérieur d'Architecture, 1978. Grand in-8° broché, 79 p., illustrations, exemplaire en parfait état, peu courant.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Situation géographique.
      - L'adresse.
      - Les lieux.
   3. Historique.
   4. Situation existante.
      - Descriptif de la partie centrale.
      - Descriptif des parties latérales.
      - Plans.
   5. Le choix des programmes.
      - Généralités.
      - L'enquête sociologique.
   6. L'étude d'un centre d'animation.
      - Le programme.
      - Le projet Amateis.
      - Le projet Malaise.
   7. L'étude d'une crèche centrale.
      - Le programme.
      - Considérations générales.
      - Le projet Autenne.
      - Le projet Cavallo.
      - Le projet Gosse.
      - Le projet Houdart.
      - Le projet Lejour.
      - Le projet Robert.
      - Le projet Rombaux.
      - Le projet Scoubeau.
      - Le projet Waroux.
      - La question des coûts.
   8. Conclusions.
   9. Bibliographie et références.

25 euros (code de commande : 27538).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages. Borinage, terre d'histoires et de contrastes. Mons, Chez l'Auteur, 2000. In-8° broché, 126 p., nombreuses illustrations, exemplaire en très bel état.
Le mot de l'auteur :
   Pourquoi ce livre ?
   Ayant encore des choses à dire sur l'histoire de ma terre natale et des documents inédits ou nouveaux à montrer, la conjonction des deux a donné naissance à ce nouvel ouvrage faisant suite à ceux parus antérieurement.
   Cette publication clôture donc une série de livres traitant de l'histoire boraine, de ses mines et de ses hommes de fosses.
   Certes, les charbonnages et les mineurs ont disparu noyés par les tourmentes de l'histoire comme disparaissent les feuilles des arbres en hiver. Nous ne pouvons rien contre les fracas du temps qui passe, ni rien contre les assauts des mutations humaines, aussi malgré l'inculture, l'indifférence et une sorte de nivellement par le bas qui frappent aujourd'hui « nos sociétés », osons quand même faire de l'histoire, fut-elle régionale, afin de sauver la mémoire de nos ancêtres et des choses en la couchant dans de beaux livres.
   J'espère avoir atteint cet objectif à travers ce nouveau titre Le Borinage dans l'histoire des hommes et des charbonnages.

15 euros (code de commande : 28182**).

 

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Histoire de Hornu. Hornu, Ledent, 1975. In-8° broché, 160 p., illustrations en noir.
Table des matières :
   - Avis au lecteur, par Willy Bridoux.
   - Préface, par Maurice Druart.
   - Introduction : Hornu, terre du Borinage.
   - Analyse et recherche étymologique et toponymique.
   - La cour des chênes.
   - Introduction historique.
   - Histoire chronologique.
   - Les noms des rues et des lieux dits.
   - Le scel échevinal.
   - Les église de Hornu.
   - Les chapelles d'Hornu.
   - Le Tour de Wasmes.
   - Vieilles maisons typique de Hornu.
   - Les belles demeures hornutoises appelées populairement « Châteaux d'Hornu ».
   - La cense abbatiale dite « la Cour à Hornu ».
   - L'hôpital d'Hanneton.
   - Le vin et les vignes.
   - La population hornutoise.
   - Glossaire des sobriquets du village d'Hornu.
   - L'histoire du Berger d'Hornu.
   - Le combat du Mont des Vanneaux (1792).

20 euros (code de commande : 28056*).

 

MAHIEU (Raymond G. W.) — Voyage dans l'histoire de Mons-Borinage. Histoire des charbonnages, des Borains et des Montois, du « Mystérieux », de l'insolite, du sol et du sous-sol, enfin sur tout ou presque tout. Mons-Borinage, une grande région dans l'histoire. Ainsi parlaient nos vieux parents. Dictionnaire Borain. [Mons], Chez l'Auteur, 2015. In-8° broché, 221 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.

18,50 euros (code de commande : 22833).

 

MALVA (Constant, pseudonyme d'Alphonse Bourlard) — Ramentevoir. Récit. Préface de Jacques Cordier. Cuesmes - Liège, Éditions du Cerisier - Wallons-nous, 1989. In-8° collé, 173 p., illustrations hors texte, (collection « Archives du Futur »).
En quatrième de couverture :
   Flénu-Produits !
   Une quinzaine de voyageurs descendirent du train vétuste venant de Mons : des ouvriers, des ouvrières, peut-être des employés, en tout cas, des gens de modeste condition. Le dernier, un homme d'une cinquantaine d'années, avait une toilette plus ou moins soignée et il portait une mallette.
   Sans doute rentrait-il de vacances : on était à la mi-juillet. Non, c'était plutôt le contraire. Alfred Rousseau, après une douzaine d'années d'absence, venait dans sa famille, une sœur et un frère qui habitaient Quaregnon.

5 euros (code de commande : 29232**).

 

[MANCEAUX (Hector)]. CHARLES (Edmond)Bibliographie montoise. La librairie Manceaux de Mons sous la direction de M. Hector Manceaux. Liège, Vaillant-Carmanne, 1892. In-8° broché, 12 p., bel exemplaire non coupé.
   Extrait du tome I du Bulletin de la Société liégeoise de Bibliophilie, octobre 1892. In-8° broché, 12 p.
Extrait :
   
La librairie Manceaux de Mons fut fondée en 1772 par Henri-Joseph Hoyois qui la quitta en 1783. Son fils Henri-Joseph Hoyois la reprit en 1798. Il lui donna en 1816 le titre de Librairie d'éducation et s'attacha à l'impression des classiques. Il se retira des affaires en juin 1834, cédant son imprimerie à son fils Emmanuel, déjà établi depuis 1828, et sa librairie à sa fille Madame Manceaux-Hoyois. Jusqu'en août 1847, Emmanuel Hoyois imprima les ouvrages publiés par sa sœur. À cette époque, M. Pierre-Louis Manceaux, professeur au collège de Mons, qui à la mort de sa femme (1er novembre 1846) avait pris la direction de la librairie, y annexa une imprimerie. La maison Emmanuel Hoyois subsista jusqu'en 1862.
   Depuis 1861, M. Hector Manceaux s'occupait de l'imprimerie de son père, lorsqu'en septembre 1865, il lui succéda à la tête de l'établissement. Il continua ce qui était la spécialité de la maison depuis Henri-Joseph Hoyois fils, l'édition des ouvrages classiques.

5 euros (code de commande : 20733).

 

 

[MONS]. Calendrier populaire de Mons et de sa région. Avant-propos par Henri Cammarata. [Bruxelles], Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture Française, 1974. In-8° carré broché, 115 p., illustrations, petit cachet humide ex-libris à la page de garde.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 21 décembre 1974 au 16 février 1975. Les photographies ont été réalisées par Marcel Lefrancq.
Extrait de l'avant-propos :
   C'est dans le souci de rencontrer la population dans sa vie de tous les jours que la Maison de la Culture, à l'occasion de l'année du folklore, s'est proposé d'organiser une exposition illustrant les traditions populaires de l'arrondissement de Mons. Le sujet étant illimité, il fut décidé de le restreindre en ne considérant que les principales traditions liées au calendrier ou, du moins, au rythme saisonnier. Un guide s'offrait dans le calendrier rédigé en patois de Mons que le curé Letellier inséra en tête de l'Armonaque dé Mons pour l'année 1846, le premier qu'il publia.
   De ce calendrier ont été détachées les dates les plus marquantes et celles qui se prêtaient à une illustration. Les fêtes mobiles ont été dépouillées de la date qu'elles avaient en 1846.
   Quelques notations ont été reprises aux calendriers des Armonaques de 1847 et 1848.
   Enfin, on a ajouté quelques manifestations profanes, qui n'existaient pas il y a un siècle mais qui se sont introduites dans les traditions de la région.
   Ce Calendrier populaire de Mons et de sa région a donc fourni son thème à l'exposition et son ossature au présent catalogue.
   Chaque fête était l'occasion pour la population d'exprimer ses sentiments ; c'est ainsi que dans bon nombre de communes, suivant un certain protocole, le mal représenté par un bonhomme de paille était brûlé au son d'une musique lancinante. Autrefois, et aujourd'hui encore, les artisans et ouvriers ont réalisé pendant leurs moments de loisir des objets utilitaires ou décoratifs liés eux aussi à certaines manifestations périodiques. On n'énumérera pas ici tout ce qui peut se découvrir tout au long de cette exposition. On a voulu cerner au mieux l'esprit d'un quotidien menacé par l'évolution de notre société ; on peut espérer par là en souligner la profondeur et en assurer la continuité, car un peuple qui perd son folklore est un peuple qui meurt.
   Nous souhaitons que cette manifestation soit le point de départ d'une recherche qui se poursuive et qui débouche un jour sur la création d'un musée du folklore régional.
Table des matières :
   - Avant-propos, par H. Cammarata.
   - Propos sur le folklore d'hier et d'aujourd'hui, par A. Gallez.
   - Janvier - Février - Mars - Avril - Mai - Juin - Juillet - Août - Septembre - Octobre - Novembre - Décembre.
   - Le culte des saints à Mons, par K. Petit.
   - Quelques expressions propres au métier de la couture, par J. Houdart.
   - Le « Bètième » montois, par J. Langue.
   - La céramique, par K. Petit.
   - Art populaire et art naïf, par M. G. Lefrancq.
   - Jeux d'autrefois et jouets d'un sou, par A. Gallez.
  - Fond musical diffusé pendant l'exposition, par G. Dumortier.
   - Orientation bibliographique, par Chr. Piérard.
   - Situation de la peinture naïve, par G. Schmits.

20 euros (code de commande : 30894).

 

 

[MONS - COLLÈGE SAINT-STANISLAS]. 1851-1951. [Centenaire du Collège Saint-Stanislas.] Bruxelles, Imprimeries Bulens, 1952. In-4° broché, 56, [70 (publicités d'établissements et commerces montois et autres)] p., nombreuses reproductions photographiques (bâtiments, portraits, animations).
Table des matières :
   - L'ancêtre, depuis les premiers jésuites à Mons jusqu'en 1851.
   - Le Collège de 1851 à 1914.
      - Origine et naissance du Collège actuel.
      - La période de formation.
      - L'émeute de 1857.
      - La période d'agrandissement (1860-1892).
      - L'incendie du 8 novembre 1893.
      - Les installations provisoires (1893-1894).
      - Le Collège restauré (1896-1914).
   - Le collège et les anciens pendant la guerre 1914-1918.
   - Le scoutisme
   - Les pères missionnaires.
   - Le collège et les anciens pendant la guerre 1940-1945.
   - Le collège aujourd'hui.

15 euros (code de commande : 30568).

 

 

[MONS - COMMERCE]. Hôtel du Duc de Bavière, tenu par Mme Vve Van Houte, Rue d'Havré, N° 161, à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 110 x 79 mm., en bel état.
   Cet hôtel était voisin de la caserne de gendarmerie et situé en face des messageries Van Gend qui assuraient un service de diligence vers la France.
   Patrick Lefevre nous apprend que Pierre-Victor Wattecamps était propriétaire de l'hôtel du Duc de Bavière et que le 3 juin 1846, il y accueillit la première assemblée générale de l'« Alliance », une association libérale, en vue de désigner ses députés au Congrès libéral.
Bibliographie :
   - Yannart (Philippe), Mons, au temps des diligences, dans El Gazette des Camerluches, n° 143, p. 13.
   - Lefevre (Patrick), Intérêts économiques et idéologiques dans l'arrondissement de Mons de 1830 à 1870 - Annexe, p. 133.

25 euros (code de commande : 27700).

 

[MONS - COMMERCE]. École d'Équitation de P. Poot, Rue de Bertaimont N° 9, Près le pont des Récollets à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 92 x 50 mm., en bel état.

25 euros (code de commande : 27886).

 

[MONS - COMMERCE]. [MAGHERMAN]. Usines de carreaux en ciment « siligré » Louis Magherman successeur : D. Cambier. [Mons], [Magherman], [ca 1940]. In-8° oblong agrafé, 16 planches en couleurs, exemplaire en parfait état bien complet du feuillet volant du tarif au 1er avril 1940, rare.
   Les établissements Louis Magherman avaient leur siège à l'avenue de l'Hôpital, 2-6-8, à Mons.
   Le catalogue présentant un choix de carrelages a été imprimé par La Lithographie artistique, à Bruges et le feuillet de tarif par l'imprimerie Godart, à Mons.

25 euros (code de commande : 29465).

 

 

[MONS - CONFRÉRIE DE SAINT-JEAN LE DÉCOLLÉ]. Ordo Benedicendi habitum confraternitatis Sancti Joannis decollati, misericordiæ nuncupatæ. Mons, Varret, 1751. [Montibus, ex Typographiâ / J. B. Varret, in Plateâ Ha- / vretanâ propè Forum. 1751.] In-12 sous son brochage d'époque, 12 p., exemplaire en parfait état.
   Cette édition est peu courante : elle n'est citée ni par Hippolyte Rousselle dans sa Bibliographie montoise, ni par Léopold Devillers dans son Supplément à la bibliographie montoise.
   Destinée à assister matériellement et moralement les prisonniers, jusqu'à les accompagner au supplice et à les ensevelir, la confrérie de la Miséricorde, ou de Saint-Jean le Décollé, est bien connue à Mons : ses membres, les « Beubeux », forment un groupe emblématique de la Procession du Car d'Or. Inspirée par une semblable confrérie érigée à Rome en 1488, elle fut créée à Mons en 1699 à l'initiative du prince Henri de Ligne et elle est toujours active de nos jours.
Bibliographie :
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 61.

18 euros (code de commande : 29682*).

 

 

Mons, deux siècles d'art. Par Josée Mambour-Deboulle, Baudouin Hambye, Fernand Martin, Eugène Mottoul, Émile Poumon et Lucie Tondreau. Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1989. In-4° sous reliure et jaquette (froissée) d'éditeur, 159 p., illustrations en noir et en couleurs, tirage limité à 1500 exemplaires.
Table des matières :
   - Préface, par Abel Dubois.
   - Introduction.
   Chapitre I. L'école de la peinture de Mons au XIXe siècle.
      - Du classicisme au naturalisme.
         - De Wauquière à Hennebicq (1856-1875).
         - Antoine Bourlard et son temps.
   Chapitre II. La peinture montoise de 1900 à 1950.
      - La peinture montoise de 1900 à 1930.
         - Du début du siècle jusqu'à la première guerre.
         - Après la première guerre jusqu'en 1930.
         - Après 1930.
      - Directeurs de l'Académie de Mons (1899-1949).
      - Les cercles d'art à Mons (Le Bon Vouloir - L'Essaim).
      - Mouvements nés entre les deux guerres (Le mouvement Nervia - Les Loups - Le Mouvement surréaliste à Mons).
   Chapitre III. La peinture à Mons de 1950 a nos jours.
      - De quelques épigones...
      - Autour de l'Académie des Beaux-Arts.
      - De 1969 à nos jours.
   Chapitre IV. L'École de gravure de Mons.
      - L'École de Mons après Danse.
      - Le déclin de l'École de gravure.
      - La lithographie montoise.
      - Les dernières années.
      - Appendice : Quelques notions indispensables - Quelques mots sur la gravure en couleur.
      Épilogue.
   Chapitre V. Les sculpteurs montois au XIXe siècle et au XXe siècle.
   Chapitre VI. Répertoire des artistes montois.
   Index.

45 euros (code de commande : 31089).

 

[MONS]. Loix, chartres et coutumes du chef-lieu de la Ville de Mons, et des villes et villages de son ressort, avec les Décrets qui y sont relatifs. Nouvelle edition revûe & très-exactement corrigée à la lettre (d'après l'original) d'une infinité de fautes qui se trouvoient dans les Editions précédentes. Et augmentée de plusieurs Décrets, Privilèges & Ordonnances ; de même que d'une premiere edition très-correcte de la Moderation desdites Chartes, vulgairement nommé Charte preavisée. Mons, Wilmet, 1761. [A Mons, / Chés Matthieu Wilmet, Imprimeur / ordinaire de S. M. I. & R. A. / sur la grand'Place. 1761. / Avec permission.] In-8° plein veau moucheté d'époque, dos restauré à 5 nerfs, tranches rouges, [1 (titre)], [1 bl.], IV, 98, [5 (table)], [1 bl.], 112, 234 (Modération des Chartes), [6 (table)] p., cachet humide à la page de titre, bon exemplaire.
Extrait de l'étude de Bertrand Federinov :
   « La coutume du chef-lieu de Mons de 1534 ayant rapidement montré ses lacunes, il avait été décidé d'en rédiger une mouture améliorée avant de la présenter à la sanction royale. Ce texte, connu sous le nom de Charte Préavisée, a bel et bien vu le jour mais, en raison de circonstances politiques et religieuses défavorables, il n'a jamais été homologué. Il n'empêche que pour pallier aux manquements de la première version, les hommes de loi s'y référaient fréquemment via de nombreuses copies manuscrites, souvent erronées. Ce n'est qu'en 1761 que son impression avait été sollicitée par le Magistrat et les États de Hainaut auprès de Mathieu Wilmet. Ce dernier l'avait insérée à la suite d'une nouvelle édition des Loix, chartes [sic] et coutumes du chef-lieu de la ville de Mons et des villages de son ressort, avec les décrets qui y sont relatifs.
   Les trois exemplaires conservés dans notre bibliothèque [Musée royal de Mariemont] sont de véritables curiosités bibliographiques. Un examen minutieux de leur mise en page et de leur contenu révèle trois éditions composées à des époques différentes. En effet, nous y observons un décalage systématique entre les signatures et le texte, de même l'utilisation de vignettes, de lettrines et de culs-de-lampe dissemblables. »
   L'exemplaire présenté ici est une quatrième version de cet ouvrage et rejoint les trois autres au rang des curiosités bibliographiques...
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 606.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XLV-XLVI, 80.

200 euros (code de commande : 25969).

 

[MONS - LUMEÇON]. LEFEBVRE (Gabriel) — Sérigraphie tirée à 200 exemplaires numérotés et signés par l'artiste ; elle a été imprimée par Yves Amateis, elle a nécessité 9 passages de couleurs.
Dimensions :
   - Dessin : 595 x 395 mm.
   - Feuille : 800 x 600 mm.


   N'hésitez pas à demander la personnalisation de votre exemplaire avec une dédicace de Gabriel Lefebvre.

150 euros (code de commande : 29708).

 

 

[MONS]. Le Mons d'hier. Évolution de six quartiers. Mons, Association des Montois Cayaux, 2003. In-4° broché, VII, 83, [8 (planches en couleurs)], [4 (table)] p., (collection « À la Recherche du Temps Passé... »), on joint une coupure de presse.
Article paru dans Sud-Presse du lundi 1er décembre :
   Beaucoup d'habitants de la cité du Doudou et des environs découvriront avec ravissement et émotion la dernière née des publications de l'Association des Montois Cayaux. Dans la collection « À la recherche du temps passé... », l'asbl vient en effet de sortir un très beau livre intitulé Le Mons d'hier : évolution de six quartiers. Comportant 150 illustrations puisées dans le Fonds d'Archives iconographiques (photos, cartes postales, plans, affiches, etc.) de l'association précitée ou encore prêtées par le Cercle des Cartophiles du Borinage et de Mons, cet ouvrage de 100 pages a bénéficié des commentaires fouillés et éclairés de l'historienne Christiane Piérard, Conservateur honoraire de la Bibliothèque publique de Mons.
   « Il s'agit en quelque sorte du catalogue de luxe de l'exposition « Arsouv'nances » (conçue par Odon Dupire, Lucette François et René Lemur) organisée à l'occasion de la Ducasse 2002 », explique Claude Gérin, Président des Montois Cayaux. [...] Ce livre est aussi le fruit d'une collaboration efficace établie avec d'autres associations telles que le Cercle des Cartophiles de Mons-Borinage et le Photo-Club Montois. « Cet ouvrage ne livre pas le portrait complet des transformations intervenues dans la ville. Nous n'avons retenu que six quartiers en fonction du nombre et de la qualité des documents mis à notre disposition », souligne Claude Gérin.
   Pour Christiane Piérard, au lieu de parler d'une « évolution de six quartiers », il aurait été plus exact de qualifier cette démarche... d'« évocation ». « Nous avons choisi ces sites en nous basant sur des documents inédits ou fort peu connus, des photos bien sûr, mais également des dessins, des peintures, des gravures... Nous les avons regroupés pour obtenir quelque chose de cohérent », note l'historienne. Le résultat ne décevra pas.

30 euros (code de commande : 30767).

 

Mons & Cœur du Hainaut. Sous la direction de Lamya Ben Djaffar et Isabelle De Smet Photographies d'Olivier Cornil. Liège, Mardaga, 2015. In-8° broché, 355 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Guide d'Architecture Moderne et Contemporaine »).
Présentation par l'éditeur :
   Un regard inédit sur l’architecture en Cœur du Hainaut.
   À Mons et en Cœur du Hainaut, le Guide d’architecture moderne et contemporaine invite à regarder l’architecture autrement, et ce au travers d’une sélection de 300 projets, illustrés de plans et situés sur cartes, commentés par plus de 40 auteurs et photographiés par Olivier Cornil. Ces projets – répartis sur un territoire de 25 communes – sont le fruit de la modernité revisitée à chaque époque par les architectes, de l’Art nouveau à aujourd’hui : programmes modestes ou réalisations d’envergure, commandes privées et bâtiments publics.
   Le Guide d’architecture moderne et contemporaine Mons & Cœur du Hainaut est dirigé par Lamya Ben Djaffar, historienne, chargée de la politique d’intégration d’œuvres d’art et de la diffusion et promotion culturelles à la Cellule architecture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, et Isabelle De Smet, architecte, doctorante en art de bâtir et urbanisme à la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons.
   Le territoire Mons & Cœur du Hainaut comprend les communes d’Anderlues, Binche, Boussu, Braine-le-Comte, Chapelle-lez-Herlaimont, Colfontaine, Dour, Écaussines, Estinnes, Frameries, Hensies, Honnelles, Jurbise, La Louvière, Lens, Le Roeulx, Manage, Mons, Morlanwelz, Quaregnon, Quévy, Quiévrain, Saint-Ghislain, Seneffe, Soignies.

Sommaire :
   - Avant-propos.
   Comment définir la modernité en architecture ? Quels critères de choix pour opérer une sélection ? Quels enseignements tirer autour de cette sélection ? Un état de la recherche en histoire de l’architecture moderne et contemporaine sur le territoire du Cœur du Hainaut.
   - Histoire et Paysage.
      Une lecture historique et paysagère du Cœur du Hainaut qui se définit par l’étude de l’interaction de l’homme avec le paysage. Un chapitre structuré autour des différentes aires paysagères qui compose ce territoire, agrémenté de cartes.
   - Regards 1885-2015.
      Les principaux événements culturels de l’Art nouveau à aujourd’hui, avec introductions contextualisées par époque.
   - Cartes et notices.
      A) Mons : Grand Place - Léopold - Gouvernement Provincial - Fariaux.
      B) Mons : Rachot - Abattoirs - Marché aux herbes - Machine à eau.
      C) Mons : Casemates - La Trouille - Sainte-Waudru - Gare - Grand Prés.
      D) Mons : Parc - Plaine de Nimy.
      E) Route de Maubeuge.
      F) Le Borinage.
      G) Le Centre :
         - Branche 1 : Route de Binche.
         - Branche 2 : La Louvière - Le Rœulx - Morlanwelz - Manage - Seneffe.
      H) Entre-Senne-et-Dendre.
   - Biographies.
      Une vingtaine de notices biographiques inédites d’architectes qui ont réalisé les œuvres les plus significatives ou représentatives des courants architecturaux à Mons et en Cœur du Hainaut.
   - Orientation bibliographique.
   - Index.
      Des noms d’architectes (et associés : ingénieurs, paysagistes, urbanistes) et artistes, des typologies de bâtiments (public/privé, logement, écoles, culturel, etc.).

35 euros (code de commande : 22738).

 

Mons & le Hainaut. Textes réunis par Catherine Gravet. Illustrations rassemblées par Christine Gobeaux. Mons, Université de Mons, 2013. In-4° broché, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la salle Gossuin de la Bibliothèque centrale de l'Université de Mons, du 11 octobre au 16 novembre 2013.
Sommaire :
   - Le mot du recteur, par Calogero Conti.
   - Avant-propos, par Catherine Gravet.
   - Le Hainaut : un regard historico-administratif, par Hossam Elkhadem.
   - De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), par Christine Gobeaux.
   - Le passé s'invite toujours à la table du présent, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La sociabilité montoise au XIXe siècle, par René Plisnier.
   - « Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire. » Antoine de Saint-Exupéry, le Petit Prince. Dialogue stellaire, par Émile Péquet.
   - Le charbon au cœur du développement du Hainaut industriel. L'exemple du bassin houiller du Couchant de Mons, par Assunta Bianchi.
   - Par des Montois, pour des Montois. Quatre siècles de théâtre à Mons, par Catherine Gravet.

32 euros (code de commande : 20939).

 

 

[MONS]. Mons, hier, aujourd'hui, demain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 1973. In-8° carré broché, [64] p., illustrations, cachet humide ex-libris à la page de titre, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, en février 1973.
Table des matières :
   - Introduction, par Pierre Houzeau de Lehaie.
   - Mons hier, par Christiane Piérard.
   - Mons aujourd'hui, par Jean Huvelle.
   - Mons demain, par Jean Bartrhelemy.
   - Charte urbaine pour Mons.
   - Projet de prescriptions d'urbanisme applicables à l'intra-muros.
   - Les projets de l'université de Mons.

10 euros (code de commande : 27396).

 

 

[MONS - NORD DE LA FRANCE - CHEMIN DE FER]. Trans-fer. Histoire et actualités ferroviaires belges. Numéro spécial 5. Liège, GTF, 1995. In-8° agrafé, 80 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, tableaux, bel exemplaire auquel on joint le catalogue de l'éditeur.
   Ce numéro est consacré à la ligne de chemin de fer Saint-Ghislain - Quiévrain - Valenciennes.
Table des matières :
   - En guise d'éditorial.
   - La ligne Saint-Ghislain - Quiévrain, un passé prestigieux, un avenir assuré ?, par Roland Marganne.
   - En autorail de Saint-Ghislain à Quiévrain, par Henri Scaillet.
   - Le cru 1995 des voitures à voyageurs de la SNCB, par Roland Marganne.

12 euros (code de commande : 28093).

 

Mons, revivre en ville. Mons, Ville de Mons, 1980. In-4° broché, 56 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Mons, du 14 mars au 13 avril 1980.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Évolution territoriale de la ville des origines à 1861.
   II. De 1861 – démolition des remparts – à nos jours.
      1. Genèse des problèmes urbains actuels.
         a. Éléments du paysage de Mons.
         b. Mons : pôle régional.
      2. Évolution des problèmes urbains.
   III. Le plan de structure.
      1. Élaboration du plan de structure.
      2. Nécessité du plan de structure.
      3. Objectifs du plan de structure.
      4. Définition d'une politique résidentielle.
      5. Définition d'une politique des espaces verts.
      6. Détermination des lignes de force de la conservation du patrimoine bâti.
      7. Restructuration des différentes fonctions urbaines et leur impact sur l'aménagement urbain.
      8. Proposition d'un système de circulation.
      9. Programme général.
      10. Conclusion.
   IV. Exemples concrets de solutions aux problèmes urbains.
      1. Problèmes de circulation :
         - le projet de plan de circulation pour Mons ;
         - les parkings ;
         - le piétonnier.
      2. Problèmes d'habitat.
         A. La rénovation urbaine :
            - la cour du Noir-Lévrier ;
            - la rénovation du quartier Rachot ;
            - îlot adjacent à la Grand-Place ;
            - études de rénovation en cours.
         B. La restauration et réhabilitation d'immeubles anciens de valeur historique ou architecturale.
            - Université de l'État de Mons : logements pour étudiants à la rue du Parc - Place du Parc.
            - Que faire de la machine à eau ?
         C. Construction d'immeubles neufs, intégrés à la trame existante.
      3. Sensibilisation et aide au public.
         - Intervention financière de la ville dans le coût des restaurations des façades présentant un intérêt architectural ou historique.
         - L'Association « Sauvegarde et avenir de Mons » et la promotion de la rénovation de l'habitat urbain.
   - Bibliographie.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 26949).

 

 

Mons, sauvegarde et avenir. Trente années de défense et de promotion du patrimoine urbain. Mons, Sauvegarde et Avenir de Mons, 2001. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 103 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Extrait de l'avant-propos :
   « Née le 16 décembre 1969, Sauvegarde et Avenir de Mons (S.A.M.) n'a pas souahité marquer son existence trentenaire par un événement quelconque, le plus souvent éphémère et alimenté par les leix communs des félicitations.
   Notre association a préféré publier un ouvrage qui, par le texte et l'image, tentera de dresser un bilan de la protection du patrimoine architectural et du développement d'un urbanisme de qualité dans le centre ancien de Mons, durant les trente dernières années du XXe siècle.
   Durant ces années, Sauvegarde et Avenir de Mons a essayé, comme ses status le prévoyaient, « d'étudier et de promouvoir tous les moyens propres à assure l'aménagement et le développement urbanistiques de la ville de Mons et de son agglomération dans le respect de leur patrimoine architectural et de leur personnalité. » Mais Sauvegarde et Avenir de Mons n'a été qu'un acteur parmi d'autres.
   Si beaucoup reconnaissent une évolution très favorable de notre cité, ils conviennent que les raisons en sont diverses : le mérite de cette transformation ne peut être attribué à une seule personne ou à un seul organisme.
   Il s'agit d'une œuvre collective, d'efforts mis en commun à travers l'opposition ou l'adhésion, les réussites et les échecs, l'utopie et le réalisme...
   Il s'agit de tout un ensemble de réflexions, de propositions, d'analyses, de critiques, de décisions qui émanaient d'hommes et de femmes capables de trouver « un équilibre entre les intérêts particuliers parfois contradictoires »... autre définition du bien commun.
Table des matières :
   - Avant-propos, avec un texte de Charles Bertin.
   - Les avatars architecturaux de la ville avant 1861, par Christiane Piérard.
   - Métamorphose urbaine, de 1861 à 1970, par Richard Benrubi.
   - Évolution des idées et des comportements, par André Godart.
   - Tout va très bien... mais à part cela ?, par Jacques Drousie.
   - Les activités du Royal Photo Club Montois.
   - Les prix attribués par Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Les fondateurs de Sauvegarde et Avenir de Mons.
   - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 12722).

 

[MONS]. Mons. 6 chantiers muséaux. Bruxelles, Centre International pour la Ville, l'Architecture et le Paysage, 2012. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 101 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans le cadre de 2015, Mons capitale européenne de la Culture, la Ville ouvrira 6 nouveaux lieux museaux. Elle a confié la mission à des architectes et à des spécialistes renommés de sublimer six lieux emblématiques de la mémoire montoise. Le beffroi et les minières néolithiques de Spiennes ainsi que la ducasse rituelle de Mons par le biais d'un espace dédié au mythe de Saint-Georges et du Dragon (Mont-de-Piété), reconnus patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO mettront en évidence leur histoire au travers de centres d'interprétation. La chapelle des Ursulines accueillera l'Artothèque, la Machine à eau, le Centre d'interprétation d'histoire militaire et la Maison Jean Lescarts, l'Historium. C'est ce patrimoine riche et diversifié ainsi que la nouvelle politique culturelle de la ville de Mons que ce livre valorise par une diversité de propos et d'illustrations.

15 euros (code de commande : 25939).

 

 

 

[NIMY]. Le moulin de Nimi, près de Mons. Bruxelles, Jobard, 1825. Quelques rousseurs.
   Lithogravure de Madou d'après un dessin de Otto von der Howen extraite de la 32e livraison de l'ouvrage de Jean-J. de Cloet, Voyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas, dédié à S.A.I. et R. la princesse d'Orange (planche 192).
Dimensions :
   
- Dessin : 202 x 135 mm.
   - Feuille : 290 x 230 mm.
Bibliographie :
   - Revue bibliographique du Royaume des Pays-Bas et de l'étranger, ou indicateur général de l'imprimerie et de la librairie, vol. 4 (n° 4 - 10 mai 1825), n° 522.
   - Rousselle (Charles), Les vues gravées de la ville de Mons et de ses monuments, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, tome XXV, p. 314, n° 80).
   - Claes (Marie-Christine), B. A. M. Jobard (1792-1861) : visionnaire de nouveaux rapports entre l'art et l'industrie, acteur privilégié des mutations de l'image en Belgique au XIXe siècle, p. 163.

40 euros (code de commande : 28992).

 

 

 

[NOUVEAU TESTAMENT DE MONS]. DES ISLES (Nicolas) — Critique sacrée ou Les Chefs d'acusation proposez contre la Traduction françoise du Nouveau Testament, imprimée à Mons par Gaspard Migeot en l'année 1667. Présentées a Nostre S. Pere le Pape Clement IX. Par M. Nicolas Des-Isles, Docteur en Droit canon, Conseiller du Roy, Lecteur Ecclesiastique & Predicateur de sa Majesté & du Clergé de France pour les Controverses, &c. Paris, Boullenger, 1668. [A Paris, / Chez Loüis & Antoine Boullenger, Im- / primeurs & Libraires du Roy pour les Contro- / verses, rë S. Jacques, à l'Image S. Loüis. / M. DC. LXVIII. / Avec Approbation.] In-8° plein veau d'époque, dos à 5 nerfs ornés de fers et de fleurons dorés, reliure frottée, mors fragiles, coins émoussés, [1 (titre)], [1 bl.], [9 (épître à Clément IX), [1 bl.], 231 [6 feuillets supplémentaires : pp. 16 bis & 16 ter, 17 bis & 17 ter, 145 bis & 16 bis, 147 bis & 148 bis, 149 bis & 150 bis, 151 bis & 152 bis)], [7 (table)] p., rare.
   Alexandre Cioranescu ne cite pas l'édition que nous proposons ici mais une autre, également publiée en 1668, contenant 225 p.
Dessein de l'Auteur :
   Je ne suis pas âséz témeraire pour me proposer dans cette Critique, l'examen de la traduction imprimée à Mons, selon la pureté de nôtre Langue. Je sçay que ses Auteurs ont beaucoup étably leur réputation par la netteté de leurs ouvrages ; & j'avoüe sans aprouver leurs sentimens, que le chois des termes, la beauté de l'élocution, la force du raisonnement, & tous les apas que l'art de bien dire peut fournir, leur sont si familiers, qu'ils ont enlevé l'eftime & l'aprobation des espris les plus séveres.
   Aussi je n'ay point de honte de recônoître l'éclat de leurs armes dans cette occasion, bien que j'espere d'en faire voir la foiblesse : Et certainement j'aurois rédouté leurs cous, si je n'avois fait icy qu'une querelle de Grammaire, & si je m'êtois seulement arêté à reprendre toutes les fautes qu'ils ont commises contre la beauté de ses règles ; mais je ne crains point d'entrer dans le combat, puisque c'est icy la querelle de l'Eglife Romaine dont je prend la défense, en découvrant toutes les infidélités qu'ils ont faites contre la pureté originaire de l'Ecriture & de la Foy.
   Il est vray qu'ils sont tous savans & éclairés, & qu'ils font même parade des talens pompeus dont la nature et l'art les ont liberalement comblés ; mais pour rnoy je ne veus ôposer à tous ces âvantages, que l'honeur d'être Crétien, & d'être parfaitement soûrnis au fentiment de 1'Eglise. Et comme cette Mere commune nous commande de proposer aus autres les verités qu'elle nous a découvertes, je me sens obligé de faire part au public des remarques que j'ay faites sur leur version ; & comme je fais profesion dépuis douze ans de combatre les Calvinistes, avec quelque succez, dans toutes les Provinces de ce Royaume, j'ay cru que je dévois comprendre dans cette guerre Catôlique, toutes ces personnes qui sont notoirement cônuës desobeïssantes à l'Eglise.
   J'ay donc esperé que le Saint Esprit qui anime cette Epouse Militante, & qui m'a fait triompher par sa grace de tant de Ministres dans leurs Synodes Provinciaus, & méme dans leur dernier Synode national, me fera bâtre encore ces troupes Auxiliaires de Genève, qui méprisent avec orgueüil la puissance du Chef qu'il a étably pour la gouverner sousJesus-Christ, & la fidelité de la Bible Vulgate qu'elle nous adonnée pour une des sources autentiques de nôtre Foy.
   Il a trop d'interets dans cette victoire pour me refuser ses puissantes lumieres, qui disiperont les ténebres de lêreur & de l'ignorance, que ces Auteurs ont exprés fait glisser dans leur traduction, afin d'y corrompre la pureté de ses Oracles & la fécondité de [sa] parole. J'attaque cét ouvrage dans ses déhors, par le défaut des conditions nécessaires à tout Livre Sacré dans les règles de la police de l'Eglife & de l'Etat : je le sape dans son fondement, par la conviction de l'éreur qu'il a en son principe ; & j'en découvre enfin toute l'infidelité, par la preuve de son ôposition à la Bible de Rome, & de sa conformité à celle de Genéve.
   Je tire ensuite vne conclusion aussi certaine qu'évidente du mépris qu'ils ont eû pour l'Eglise, de leur mauvaise foy, & de leur fausseté dans cette version : de leur mépris pour l'Eglise, par l'éloignement âfecté de la Vulgate: de leur mauvaise foy, par l'infidelité à leurs propres principes ; & de leur fausseté, par le dessein qu'ils ont eû de corrompre la lêtre de l'Ecriture pour y tracer l'esprit de leur dangereuse Doctrine, pour y ternir l'éclat des veritez Catôliques que nous ôposons à l'Héresie, & pour fortifier les objections que les Héretiques aportent contre nous.
Bibliographie :
   - Cioranescu (Alexandre), Bibliographie de la littérature française du dix-septième siècle, n° 25563.

150 euros (code de commande : 29948).

 

Les Pauvres Sœurs de Mons depuis 1350. Un charisme - Une histoire - Un patrimoine. Mons, Pauvres Sœurs de Mons - Maison de la Mémoire, 2016. Grand in-8° (220 x 240 mm.) broché, 208 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Préface par M.-Francine Chauvaux (supérieure générale) :
   Lorsque La Maison de la Mémoire nous sollicita en vue d'évoquer l'histoire de la congrégation des Pauvres Sœurs de Mons, nous n'avons pas hésité un seul instant.
   Ce fut le début d'une belle collaboration avec une équipe plurielle d'historiens, de photographes, de spécialistes en diverses disciplines.
   La publication de notre histoire conventuelle complétera heureusement celles déjà parues sur les couvents des Capucins et Capucines et des Sœurs Noires et enrichira la connaissance du quartier de Messines.
   Les multiples contacts avec les experts en patrimoine, nous ont ouvert les yeux sur divers aspects de notre vie jusqu'ici méconnus et qui ne demandaient qu'à se révéler au travers d'une riche documentation précieusement archivée par nos soins.
   La recherche, tant des spécialistes que des membres de notre communauté, nous a fait prendre conscience de l'impact de la congrégation sur la ville de Mons et ses habitants. Que d'échanges harmonieux ou parfois tendus, entre les institutions civiles et religieuses qui eurent à collaborer au cours des siècles à travers des régimes politiques variés !
   Ce fut l'occasion pour nous d'aller à la rencontre des consœurs qui nous ont précédées depuis la fondation en 1350. Un survol de plus de six cent cinquante ans nous a permis de vibrer à leurs joies et à leurs souffrances, d'appréhender leurs difficultés, et de saisir toute la confiance qu'elles ont mise en la divine Providence, qui les guidait dans toutes leurs entreprises.
   Ainsi, entreprendront-elles sur le site où nous sommes implantées aujourd'hui, la rénovation du refuge de l'abbaye d'Hautmont, en vue d'y installer leur couvent. Au terme de l'Ancien Régime, elles étaient complètement désargentées ; qu'à cela n'y tienne, la Providence y pourvoirait !
   Fidèles à la règle de saint Augustin, elles vivront son idéal spirituel. « Une chose est nécessaire : que vous ayez toujours la vie contemplative en désir et la vie active en patience », disent les premières Constitutions de 1486. À travers les siècles, elles resteront fidèles à ce charisme fondateur, se mettant au service des malades et des pauvres, comme le suggère leur nom de Pauvres Sœurs.
   Dès le début de la jeune Belgique, à partir de 1843, elles essaimeront un peu partout en Wallonie, répondant aux appels reçus. En 1922, elles créeront l'ASBL Providence des malades, à laquelle elles remettront la propriété et la gestion de toutes leurs institutions à l'exception de la maison-mère de Mons qui, outre le noviciat, accueille des personnes âgées.
   Plus récemment, elles s'adapteront encore aux évolutions de la société, en fidélité au concile de Vatican II, comme en témoignent les nouvelles Constitutions de 1983, rédigées suite au Motu proprio Ecclesiae sanctae, promulgué par le pape Paul VI le 6 août 1966.
   Aujourd'hui, alors que les forces vives diminuent, elles poursuivent leur collaboration avec les institutions cédées, et s'investissent dans des projets novateurs comme le Foyer Saint-Augustin où, avec des laïcs et en collaboration avec d'autres institutions montoises d'inspiration chrétienne, elles servent les plus démunis en leur procurant nourriture, vêtements, logement.

25 euros (code de commande : 25152).

 

[PETIT (Louis Marie Joseph)] — Discours prononcé par le Professeur de Rhétorique du Collége de Mons, à la Distribution solennelle des Prix, le 13 août 1835. [Mons], Hoyois, [1835] In-8° en ff., 8 p., rare et en bel état.
   Léopold Devillers attribue ce discours à « Charles Halbrecq, avocat, ancien professeur, membre fondateur de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, décédé à Mons, le 10 mai 1870 » ; mais Jules Becker nous apprend qu'en 1834, le poste de professeur de Rhétorique du Collège d'enseignement public de Mons – il ne s'agit donc pas du Collège des Jésuites, ouvert en 1851 – fut confié à Louis Marie Joseph Petit, succédant à Charles Halbrecq qui occupait cette fonction depuis 1832.
   De 1813 à 1832, Louis-Marie-Joseph Petit (Mons, 1786 - Ixelles, 1861) fut professeur de Poésie puis de Rhétorique au Collège de Nivelles. Il rejoignit le Collège de Mons en 1832 comme professeur de Poésie avant de prendre la charge de professeur de Rhétorique jusqu'en 1850, date à laquelle il devint préfet des études à l'Athénée de Bruxelles, poste qu'il occupa jusqu'en 1853. « Il écrivit de fort belles fables dont la plupart ont été publiées dans l'Annuaire de la littérature et des beaux-arts. Pénétré du génie de l'antiquité, Petit excellait à en faire passer les beautés dans une traduction française. »
Extrait :
   [...] « Pour des esprits instruits, quoi de plus intéressant qu'une solennité destinée à encourager l'instruction ? Adorateurs des sciences et des lettres, ils aiment à voir honorer l'objet de leur culte ; assez heureux pour apprécier par leur propre expérience les avantages des connaissances et du talent, ils éprouvent une douce sympathie pour tout ce qui peut contribuer à en propager les bienfaits ; à l'aspect des récompenses décernées aux premiers succès de la jeunesse studieuse, ils jouissent d'avance de ses succès futurs, et dans ce modeste triomphe de la génération naissante, entrevoient avec complaisance le présage du bonheur de la génération à venir. Tels sont, Messieurs, les sentimens que je lis ici dans tous vos regards. Ces marques éclatantes de l'intérêt que vous portez à l'instruction m'enhardissent à entrer dans quelques détails sur les heureux développemens qu'elle a reçus de nos jours. Je me livrerai à ces considérations avec d'autant plus de confiance, qu'il ne s'y rattachera, sur l'état de notre collège, que des pensées satisfaisantes pour nous fous, et honorables pour les Magistrats qui président à ses destinées. »
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, p. 335, n° 318.
   - Devillers (Léopold), Supplément à la bibliographie montoise, p. 64, n° 85.
   - Becker (Jules), Un établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545, dans Mémoires et publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut, 63e volume, pp. 447 et 457.

18 euros (code de commande : 26343).

 

PIÉRARD (Christiane) — Les plus anciens comptes de la ville de Mons (1279-1356). Tomes I et II (complet). Bruxelles, Palais des Académies, 1971-1973. Deux volumes in-4° sous reliure toilée d'éditeur, tome I : XLVI, 785, tome II : 213 p, 5 planches in fine, (collection « Commission Royale d'Histoire »).
Commentaire de Jean-Marie Duvosquel :
   La comptabilité la plus ancienne des grandes villes flamandes {Ypres, Gand, Bruges) a commencé à être éditée dès la fin du siècle dernier et cet effort s'est poursuivi jusqu'à nos jours, particulièrement pour Bruges. En ce domaine, la documentation des villes wallonnes était encore inédite il y a peu. L. Verriest avait bien amorcé le travail à propos de Tournai (Charité Saint-Christophe), mais la destruction des archives tournaisiennes en 1940 interdisait évidemment la poursuite de l'entreprise. Heureusement, une autre ville, Mons, a conservé sa comptabilité depuis la fin du XIIIe siècle. C'est à l'édition de ces documents, tâche combien ardue et ingrate, que s'est attelée Mademoiselle Christiane Pièrard, conservateur de la Bibliothèque Centrale du Centre universitaire de l'État à Mons et Docteur en Histoire.
   La publication elle-même, qui couvre près de 800 pages in-4°, s'étend des années 1279 à 1356, C'est la forme des comptes, le rouleau, qui a fixé le terminus ad quem. Les comptes, tous écrits en picard, sont groupés en deux grandes catégories : ceux rendus par le massard ou receveur communal et ceux rendus par les échevins qui sortent de charge aux nouveaux échevins.
   L'édition s'ouvre par une introduction suggestive, dans laquelle l'auteur présente ses sources en les replaçant dans un contexte général. L'évolution de l'histoire financière de la ville de Mons est perçue au travers de deux tableaux splendides : tableau général des recettes, des dépenses et des soldes de tous les comptes des rnassards, tant en rouleaux qu'en registres, de 1289 à 1416 et tableau récapitulatif des comptes des échevins de 1309 à 1379,
   La première partie (p, 1-289) comprend 47 comptes de la massarderie (1284-1336) et le premier compte en registre 1338). La seconde partie (p, 291-623) groupe 86 documents annexes, répartis en onze séries : dix comptes des maltôtes (1288-1333 et 1395-1396) ; trente-huit comptes de travaux (1290-133?) concernant notamment le creusement des fossés, la construction des fortifications, un cahier des charges pour travaux à la Porte du Rivage, des comptes de pavage ; onze comptes de frais d'expropriations pour le creusement des fossés (1290-1318) ; sept rôles de taille (1279-1326) comprenant des évaluations de biens de contribuables, levées de tailles, relevés de reliquat de tailles ; trois documents relatifs aux mortemains (1296-1302), dont une liste des tributaires d'église habitant Mons ; trois listes de préteurs (1296-1309) ; dix comptes de cens, rentes et loyers dus à ou par la ville (1308-1334) ; deux comptes de pensions (1334-1335) ; un compte de dépenses d'échevins (13(3-1314) ; un compte de la Grande Aumône (l327-1328) qui aurait dû prendre place dans la seconde partie ; un relevé des gardes à la Porte du Parc, beaucoup plus tardif (début XVe siècle).
   Dans la troisième partie sont édités 34 comptes en rouleaux et un compte en registre rendus par les échevins sortant de charge aux échevins nouvellement désignés par le bailli de Hainaut (1309-1348 et 1355-1356), dix comptes rendus par les échevins au receveur de Hainaut (1311-1339) et deux comptes domaniaux rendus aux échevins de Mons par un receveur du domaine comtal (1342-1344). Ces douze derniers comptes concernent les assennes, c'est-à-dire le domaine engagé par le comte de Hainaut.
   Le tome II est constitué par une table des noms de personnes et de lieux, un index des matières et des monnaies, ainsi que par un glossaire et des planches photographiques.
   Outre l'intérêt que cette documentation très riche représente pour l'histoire des finances communales, l'histoire économique et sociale, l'anthroponymie, la toponymie et la philologie trouveront la des matériaux de tout premier ordre.
Bibliographie :
   - Duvosquel (Jean-Marie), Piérard (Christiane), Les plus anciens comptes de la ville de Mons (1279-1356), dans Revue Belge de Philologie et d'Histoire, tome 53, fascicule 2, pp. 571-572.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 28858).

 

PIÉRARD (Christiane) — Xylotypes, incunables, post-incunables conservés à la Bibliothèque de Mons. Préface de Maurice.-A. Arnould. Mons, Université de Mons-Hainaut, 1989. In-8° broché, XXXVI, 259 p., illustrations, (collection « Éditions Universitaires de Mons - Répertoires », n° 2).
Extrait de l'introduction :
   « Trois périodes ont favorisé la naissance ou l'accroissement des bibliothèques publiques et privées belges ; Mons a profité largement de certains de ces événements. À la fin du XVIIIe s., la Révolution française, avec pour conséquence la sécularisation et la nationalisation des biens des communautés religieuses et des grandes institutions de l'Ancien Régime, favorisa la création du noyau autour duquel maintes bibliothèques, aujourd'hui réputées, se sont développées ; Mons en est un exemple typique. L'Armistice du 1l novembre 1918 et l'occupation de l'Allemagne par les armées alliées, la dévaluation du mark et la crise économique qui suivirent le conflit, permirent à des bibliophiles, belges entre autres, d'acquérir à bon compte des livres soigneusement conservés dans de riches bibliothèques rhénanes, mosellanes ou d'ailleurs et ceci explique, sans doute, le nombre important d'incunables d'origine allemande (notamment de Tréves) conservés dans le Fonds Puissant, le chanoine ayant été en relations suivies avec une famille seigneuriale (qu'il nous sera permis de ne pas nommer) ayant des propriétés allemandes. Le troisième événement qui permit d'accroître les collections des bibliophiles d'Europe Occidentale, est la fin de la guerre 1940-1945 et la seconde occupation de l'Allemagne par les Alliés. Des collections, abandonnées ou vendues à un prix suffisamment avantageux pour l'acquéreur, ont été dispersées ou éparpillées ; les États-Unis ont absorbé une large part de cette offre mais aussi des pays européens et le Hainaut est, grâce à un bibliophile avisé, l'heureux dépositaire de dix-neuf incunables dont plusieurs n'étaient ni repris dans Polain, ni représentés dans les collections belges. Ces incunables faisaient partie d'une bibliothèque privée maisdes dispositions testamentaires furent prises en faveur d'un dépôt public.
   [...]
   En juin 1968, au cours d'une réunion de l'Association des bibliothécaires de Belgique, section des livres précieux, il fut décidé de réaliser une idée déjà ancienne : compléter et revoir le catalogue de Polain. Il est certain que les pertes causées par la guerre 1940-1945 ont modifié la répartition des incunables dans les collections publiques et que les collections privées ont subi les mutations propres au sort de telles bibliothèques (ventes, dispersions, héritages, ... ) ; d'autres collections particulières hainuyères sont nées au hasard des occasions et notamment à la suite de la vente de bibliothèques allemandes après la défaite nazie de 1945. Des incunables entrèrent ainsi dans des collections belges . Cette décision de revoir « le Polain » étant prise, chaque bibliothèque belge qui possédait des incunables fut chargée de réaliser le contrôle et l'inventaire de ses collections. C'est ce que nous avons entrepris dès la fin de l'année 1968. Ce fut l'occasion de réaliser un inventaire aussi exhaustif que possible des incunables conservés dans les dépôts publics de Mons.
   D'aucuns pourront s'étonner de voir figurer dans ce catalogue quelques titres ignorés dans le Catalogue de Polain et dans son Supplément, étant considérés là comme des post-incunables ; nous avons pris le parti de les citer chaque fois qu'ils figuraient ailleurs en tant qu'incunables, dans l'un des répertoires anciens ou chaque fois qu'ils étaient signalés en tant que post-incunables dans le Gesamikatalog der Wiegenckucke. L 'ensemble des post-incunables conservés à Mons n'est donc pas répertorié de manière exhaustive dans le présent catalogue ; un répertoire particulier pourrait leur être consacré au sein de l'inventaire des éditions du XVIe siècle en cours d'élaboration. »

13 euros (code de commande : 3377).

 

[PIÉRARD (Louis)]. Louis Piérard actuel. Avec la collaboration de Marinette Bruwier, Jean Charlier, Thérèse Donfut-Piérard, Daniel Dorsimont, Jacques Guyaux, Pierre Harmel, Jacques Stiennon, Maurice V. Willam. Frameries, Comité Louis Piérard, 1987. In-8° broché, 127 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage édité à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance de Louis Piérard.
Table des matières :
   - Préface.
   - Biographie.
   - L’écrivain : un optimisme clair et fécond.
   - L’écrivain Louis Piérard. Étude de Constant Burniaux.
   - Louis Piérard, le journalisme fait homme.
   - Louis Piérard : une conception humaniste de la critique d’art.
   - Le socialiste Louis Piérard.
   - Louis Piérard, éducateur du peuple.
   - Borain, francophile, Wallon, Belge et citoyen du Monde.
   - En guise de conclusion.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 30486).

 

[PLISNIER (Charles)]. FOULON (Roger) — Charles Plisnier. Nalinnes, Institut Jules Destrée, 1971. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 175 p., (collection « Figures de Wallonie »), exemplaire en très bon état.
Avant-propos :
   Tout livre, s'il n'est vain, est un brûlot qu'un être lance dans sa nuit pour tenter d'en percer le mystère. Vie, mort, amour, âme, tels sont, quasi toujours, les points essentiels de son interrogation. Pour cette quête, l’auteur ne possède qu'un instrument : les mots, ces signes qui n'expriment jamais ce qui seul importe, savoir : ce qui ne s'exprime pas...
   C’est à l'aide de ce scalpel que durant près de quarante ans, Charles Plisnier ne cessa de pratiquer une autodissection lucide mais combien douloureuse. Sans fin, il largua ses feux grégeois pour essayer de connaître l'inconnaissable. Parfois, s'apercevant avec Valéry que « la pensée est, par essence, impuissante à se tirer de ses propres combinaisons », il abandonna pour quelque temps l'écritoire et se lança à corps perdu dans le tumulte des humains. Mais désemparé, il revint chaque fois vers ses gués de prédilection et, pantelant, continua de scruter le mystère. Car une vie se joue à mille pieds sous la raison... Et, jamais, il n'est possible de tout dévoiler. D'ou venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? Au long d’un demi-siècle d'existence, Plisnier, qui croyait à la chair, aux rêves, à la vie, au peuple, au monde, continua d'errer en cherchant à se trouver. À mille pieds, à cent mille pieds sous la raison. Dans un dédale infini qui tient en un peu de poussière.
   Toute l'œuvre de Charles Plisnier est ce récit brûlant d’une quête de soi. Le récit de sa vie et de la vie. La vérité et le mensonge, la beauté et la laideur, les choses visibles et invisibles... Ire per ea quae videntur et absunt ad illa quae non videntur et sunt... On passe des choses qui paraissent et ne sont pas aux choses invisibles et qui existent.
   Pénétrer dans l'œuvre abondante de Plisnier, c’est d'abord s'enfoncer en Plisnier. C’est franchir son front nu, toucher son âme, son esprit, découvrir ses drames, ses phantasmes, ses monstres, ses espoirs. C’est l'entendre formuler mille et une questions, c’est surprendre, sous le frémissement d’une page, sa réalité fugace, le reflet de ce qu’il fut. Car chaque livre de Plisnier est avant tout une confession, même quand « je est un autre ». Et malgré ces passages du « je » au « on » – passages qui soulignent l'aspect cyclique de l'œuvre plisniérienne –, il est presque toujours possible de suivre l’écrivain à la trace. Sa poésie et ses romans ne cessent de sonder le temps perdu et le temps présent.
   Étudier ses livres permet de dresser une topologie précise de sa vie et de sa pensée. C’est ce qui est tenté dans ce qui suit : surprendre la véracité fuyante d’un être, saisir parmi son monde imaginaire les visages et les paysages élus, baliser un itinéraire pour permettre d'aborder avec plus de profit l'une des œuvres parmi les plus attachantes du XXe siècle.

10 euros (code de commande : 29210).

 

 

[POLYPTYQUE]. Mons - Wien. 1980-1981. [Mons], [Polyptyque], 1980. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 120 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée des Beaux-Arts, à Mons, du 19 décembre 1980 au 15 février 1981, puis, à Vienne, en 1981.
Préface de Robert André :
   La rencontre de deux écoles, l'aînée, l'Académie des Beaux-Arts de Vienne fondée il y a près de trois siècles en 1692 par l'Empereur Léopold 1er, et la cadette, l'Académie des Beaux-Arts de Mons, voulue par l'Impératrice Marie-Thérèse et née au moment de sa mort en 1780, est une initiative prise par le groupe Polyptyque dont nous nous réjouissons, car il est le meilleur hommage qui puisse être rendu à cette grande figure de l'Histoire, amie des arts et des sciences, à l'instant de la commémoration du bicentenaire de sa disparition. Dans cette exposition, vous découvrirez des œuvres d'artistes autrichiens contemporains, Boeckl, Kokoschka, Kubin, et vous retrouverez des toiles d'artistes de chez nous, Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez. Oskar Kokoschka qui vient de décéder le 22 février 1980, fut membre associé de la Classe des Beaux-Arts de l'Académie Royale de Belgique qui reçut son titre par lettres patentes de Marie-Thérèse, datées du 16 décembre 1772 et où siégèrent Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez et où siège aujourd'hui Gustave Camus, directeur honoraire de l'Académie des Beaux-Arts de Mons. Cette rencontre permet aussi aux professeurs des deux écoles d'exposer, donc de confronter leurs travaux et, par des contacts directs, d'échanger leurs idées. Ainsi, s'enrichissant les uns et les autres, ils pourront dispenser un enseignement de plus grande valeur encore et étendre le renom de leur établissement. Enfin, il faut souligner que la présence dans nos murs de nos amis d'Autriche démontre que Mons est depuis fort longtemps une ville d'art, accueillante pour les artistes, et qu'elle le reste.
Liste des artistes exposés :
   Oskar Kokoschka, Herbert Boeckl, Alfred Kubin, Anto Carte, Léon Devos, Léon Navez, Anton Lehmden, Max Weiler, Wolfgang Hollegha, Edelbert Köb, Walter Eckert, Maximilian Melcher, Joannis Avramidis, Josef Mikl, Bruno Gironcoli, Rudolf Hausner, Ferdinand Welz, Arsène Detry, Gustave Camus, Edmond Dubrunfaut, Michel Jamsin, Charly Vienne, Christian Leroy et Yvon Vandycke.

20 euros (code de commande : 30597).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Avis à la population à propos de l'attitude vis-à-vis des troupes allemandes. Mons, Administration de la Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 422 x 621 mm., un pli horizontal, papier au filigrane de la Ville de Mons, exemplaire en très bon état.
   Avis du bourgmestre Jean Lescarts, daté du 27 août 1914, invitant la population, après le départ du premier contingent de troupes allemandes, à réserver un bon accueil à celles qui ne manqueront pas de passer sur le territoire de la ville de Mons.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31303).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Avis de réquisition. [Mons], [Administration de la Ville de Mons], 1914. Placard imprimé sur un papier au format 329 x 502 mm., un pli horizontal et un pli vertical, en très bon état.
   Avis de Jean Lescarts, bourgmestre de la Ville de Mons, daté du 25 août 1914, relayant l'ordre de réquisition du commandant Von Wartenberg, commandant de la place de Mons.
   L'impression fut réalisée chez l'imprimeur-lithographe montois Thiemann-Vleminck, rue de la Petite-Guirlande, n° 16.

20 euros (code de commande : 31155).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Dispositions en vigueur lors de l'arrivée de troupes. [Mons], [1914]. Affichette bilingue (allemand - français) au format 724 x 277 mm., en très bon état.
   Le Commandant de l'Étape de Mons invite les troupes qui feront « un séjour plus ou moins prolongé » à se signaler à la Kommandatur (Hôtel de Ville de Mons).
   L'affiche porte la date manuscrite du 31 août 1914.

20 euros (code de commande : 31409).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Affiche annonçant la reprise des cours à l'Académie des Beaux-Arts. Mons, Administration de la Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 503 x 652 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la reprise des cours, le 3 décembre 1914, à l'Académie des Beaux-Arts, daté du 25 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31359).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Reprise des cours à l'École Professionnelle de Filles. Mons, Ville de Mons, 1914. Placard imprimé sur un papier au format 503 x 655 mm., trois plis horizontaux et un pli vertical, exemplaire en très bon état malgré la grande fragilité du papier.
   Avis de la Ville de Mons relatif à la reprise des cours, le 30 novembre 1914, à l'École Professionnelle de Filles, daté du 25 novembre 1914, signé par le Secrétaire communal Gaston Talaupe et par le Bourgmestre Jean Lescarts.
   L'impression fut réalisée par l'imprimerie Léon Lambert, rue de Houdain, 12 à Mons.

30 euros (code de commande : 31457).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - MONS]. Rare affiche du Cinéma Palace (rue d'Havré 78). [Mons], [Imprimerie Leborgne], [1915]. Affichette au format 149 x 423 mm., en parfait état.
   Programme pour la période du 21 au 25 février 1915, imprimé par Léon Leborgne, rue Notre-Dame, 6, à Mons.

30 euros (code de commande : 31358).

 

[PUISSANT (Edmond)]. LIBIOULLE (Pierre) — L'abbé, le donjon et la poterie. Rencontre entre le chanoine Puissant et la terre de Sars-la-Bruyère (1914-1922). Eugies, Chez l'Auteur, 2012. In-4° agrafé, 64 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Cet ouvrage n'est ni une monographie sur le village de Sars-la-Bruyère, ni une biographie sur le chanoine Puissant, ni une étude complète sur la poterie du Donjon et sa production, aujourd'hui disparue. Chacun de ces sujets mériterait à lui seul une évocation complète.
   Ce livre relate l'histoire d'une rencontre. D'une rencontre peu ordinaire. D'une rencontre dont il reste si peu aujourd'hui, hormis ce vieux donjon qui défie les siècles.
   Cette brochure n'a donc qu'une ambition, celle de vous faire revivre cette rencontre entre un personnage particulier et un village de la région de Mons, entre l'Abbé Edmond Puissant et Sars-la-Bruyère, l'espace de quelques années de leur vie respective, de 1914 à 1922.
   Années de la guerre 14-18 certes, mais années actives et déterminantes pour Sars et pour l'Abbé, malgré ou à cause de cette guerre : travaux au Donjon, débuts de la Poterie, visites d'associations ou réunions diverses,...
   Peu ou pas d'archives relatent précisément ces événements. L'abbé a laissé peu d'écrits connus et ses manuscrits conservés à l'Université de Mons ne possèdent pas un inventaire digne de ce nom. Pour les nombreux objets amassés durant sa vie de collectionneur et rassemblés au Musée Chanoine Puissant, il faut savoir que ce vénérable lieu de mémoire est aujourd'hui inaccessible et que sa réouverture n'est pas prévue à l'heure actuelle par la Ville de Mons.
   C'est donc sur base d'éléments que l'historien trouvera fragmentaires voire disparates que nous avons tenté de retrouver les traces d'Edmond Puissant à Sars-la-Bruyère.
   Nous vous demandons d'être indulgents et de considérer cet ouvrage comme une pierre à l'édifice, comme une contribution à la sauvegarde du donjon de Sars-la-Bruyère et de son site.
   Une petite pierre...
Table des matières :
   Introduction.
   Edmond-Félix Puissant : parcours résumé d'une vie (1860-1934).
   L'Abbé Puissant, à Mons et à Herchies.
      - Arrivée à Mons : un choc social (1890-1893).
      - Archéologue, bibliophile et professeur (1894-1901).
      - Des paroles aux actes (1901-1914).
   À Sars-la-Bruyère, de 1914 à 1922.
      - Premiers contacts.
      - Une « brasserie avec un donjon d'anciens seigneurs... »
      - Achat, le 3 avril 1914.
      - La situation après le 23 août 1914.
      - Travaux d'aménagement du site du donjon.
      - Activités durant la guerre.
      - Création d'une poterie.
      - Vente et départ de Sars.
   Épilogue.
   Bibliographie.

20 euros (code de commande : 19443).

RAPAILLE (Roger) — Louis XIV et le siège de Mons de 1691. Analyse critique d'une tragi-comédie méconnue. Traduction, notes et commentaires, par Roger Rapaille. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1990. In-8° broché, 196 p., illustrations hors texte.
   
@ En mars 1691, les armées de Louis XIV déployèrent de très importants moyens pour s'emparer de la ville de Mons, une des places-fortes les plus importantes des Pays-Bas méridionaux.
   Ces opérations s'inscrivaient dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne qui opposait la France aux forces alliées (Espagnols, Anglais, Hollandais, etc.).
   Après Mons, d'autres villes allaient subir les ravages de la guerre : Namur, Bruxelles, ...
   Les bibliothèques réservent bien des surprises au chercheur peu avare de sont temps... Imagine-t-on qu'un texte anglais sur le siège de la ville de Mons par les troupes de Louis XIV s'empoussière depuis trois siècles, à Londre, sur un rayons de la British Library ?
   Ce texte, The Siege and Surrender of Mons. A Tragi-comedy exposing the Villany of the Priests, and the Intrigues of the French, fut publié par Richard Baldwin, en 1691.
   Grâce à sa découverte, l'historien montois Roger Rapaille nous plonge au cœur d'une polémique qui agita bien des esprits suite à la reddition de Mons, le 10 avril 1691.
   Un parti francophile montois a-t-il comploté la chute de la ville ?
   Ce parti était-il mené par des prêtres achetés par l'or de Louis XIV ?
   Ces interrogations posées par la tragi-comédie sont-elles fondées ?
   Celle-ci n'est-elle qu'un simple pamphlet parmi d'autres ?
   Roger Rapaille, par sa traduction, ses commentaires d'une remarquable érudition et son analyse rigoureuse de quantité de sources, nous aide à apprécier la valeur historique de la tragi-comédie.

22 euros (code de commande : 12718).

 

RAPAILLE (Roger) — Le siège de Mons par Louis XIV en 1691. Étude du siège d'une ville des Pays-Bas pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg. Mons, Éditions du Renard Découvert, 1992. In-8° broché, 269 p., cartes et plans.
   
@ Piqué au vif par l'intérêt du sujet, Roger Rapaille décida de poursuivre ses recherches.
   Le 15 mars 1691, les troupes françaises arrivèrent devant Mons.
   Le 10 avril, la ville se rendit.
   Si le siège de Mons n'a pas marqué l'histoire militaire, s'il ne s'y est pas commis d'acte d'un héroïsme inoubliable, l'étude de cette opération est cependant très riche d'enseignements.
   L'auteur a minutieusement consulté, étudié et analysé quantité de documents inédits et inexploités. Grâce à cet important travail, il nous montre pourquoi ce siège a été décidé, comment l'armée française, forte de plus de 100.000 hommes a été amenée à pied d'œuvre. Il nous fait découvrir tous les rouages d'une organisation qui prend en compte le moindre détail. Il évoque les nombreux problèmes posés par l'intendance, les déplacements d'hommes et de matériel, tant par voie terrestre que fluviale.
   L'étude au jour le jour de la progression des assiégeants vers les remparts, l'implaccable bombardement de la ville, la manière dont celle-ci a été défendue, la vie de la population pendant le siège, les manœuvres qui ont amené la capitulation, ... rien n'a échappé au regard critique de Roger Rapaille.
   C'est bien au-delà d'un riche travail d'histoire locale que se situe cette étude puisque toute la vallée de la Haine et de l'Escaut eut à subir réquisitions et destructions, que tout le nord de la France fut mis à contribution pour envoyer main d'œuvre et ravitaillement aux troupes de Louis XIV et que la régio de Hal fut le lieu de rassemblement d'une armée de secours rapidement constituée par les Alliés.

24 euros (code de commande : 12719).

 

 

ROBERT (C.) — Les minières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient dItinérairee ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).

 

ROLLAND (Jean) — Images d'autrefois. À l'ombre du Beffroi. Baudour. Quaregnon. Saint-Ghislain. Frameries, Union des Imprimeries, 1941. In-8° broché, 82 p., quelques illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Étymologie de Baudour.
   - La terre et pairie de Baudour.
   - Analyse des Droits et Hauteurs de la Seigneurie de Baudour.
   - Sceau Échevinal et Armoiries de Baudour.
   - Le nom de Quaregnon. Son étymologie.
   - Le Château du Diable à Quaregnon.
   - La Seigneurie de Sa Majesté le Comte de Hainaut à Quaregnon.
   - L'Abbaye de Saint-Ghislain.
   - La Rafle miraculeuse - Saint Ghislain jouant aux dés avec le diable.
   - Louis XIV et le cardinal Mazarin à Saint-Ghislain.
   - Histoire admirable d'un esprit qui a paru souvent de nuict au monastère de Saint-Ghislain, au mois de février 1656.

15 euros (code de commande : 28975).

 

Saint Georges et le dragon. Genèse et génération de récits. Sous la direction de Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus. Louvain-la-Neuve, Presses Universitaires de Louvain, 2018. In-8° collé, 124 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Il s'agit du volume d'Actes du colloque international organisé à Mons du 24 au 26 novembre 2015, dans le cadre de Mons capitale européenne de la culture 2015 et à l'occasion du dixième anniversaire de la reconnaissance de la Ducasse rituelle de Mons comme chef-d'œuvre du patrimoine oral et immatériel de l'humanité par l'UNESCO.
En quatrième de couverture :
   On l'a vu peint ou sculpté dans les galeries du monde entier, dans cet hôtel de ville de province ou dans cette chapelle le long de la route. On a moins souvent lu sa légende et les récits littéraires qu'elle a générés. Archétype du héros sauroctone, littéralement « tueur de lézards », son image parcourt les productions narratives les plus contemporaines. Allégorie du combat apocalyptique du Bien contre le Mal, mais plus proche de nous car souffrant et combattant avec un cœur d'homme, saint Georges devient un héros de propagande et une image inépuisable dès qu'il s'agit de dire les luttes, de l'époque des Croisades jusqu'aux derniers conflits mondiaux. Cet ouvrage collectif propose un panorama de la genèse et de la génération de récits du combat de saint Georges contre le dragon, là où un culte vivace fut rendu au saint chevalier, du Caucase à l'Europe occidentale, en passant par la Grèce et la Russie. Il est illustré par une riche iconographie.
Table des matières :
   - Préface, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Introduction, par Michèle Ballez, Jean-Luc Depotte et Benoît Kanabus.
   - Saint Georges vainqueur du dragon : culte, images et récits en Géorgie aux Vle-Xle siècles, par Nina lamanidzé.
   - Saint-Georges des Manganes et la figure du Tropaiophore au XIe siècle byzantin, par Jean Lempire.
      1. Saint-Georges des Manganes : un monastère somptueux.
      2. Vénération et fonctions de saint Georges à Byzance.
         2.1. Le combattant Georges, premier d'entre les martyrs.
         2.2. Le Tropaiophore, saint militaire et patron de l'empereur.
         2.3. « Athlète » du Christ.
         2.4. La Saint-Georges, une fête à l'image de Pâques.
   - Les interventions miraculeuses de saint Georges dans les batailles au Moyen Âge. Relevé et réflexions, par François De Vriendt.
   - L'image du combat de saint Georges contre le dragon dans l'ouest du royaume de France au XIIe siècle, par Joséphine Barthelet.
      1. Du guerrier anonyme au saint combattant.
      2. Le combat dans l'image : les choix iconographiques et l'art du détail.
      3. L'image dans le réseau visuel de l'ecclesia.
   - Du dragon au Léviathan. Voragine (1261), relu à partir de Bodin (1576) et de Hobbes (1651), par Benoît Kanabus.
      1. Du mauvais roi et du bon chevalier.
      2. De la loi d'exception et du sacre royal.
      3. Du dragon et du Léviathan.
   - Saint Georges et les héros sauroctones des contes traditionnels, par Michèle Ballez.
   - Héros par l'attitude, saint par le regard. Saint Georges et le dragon, par Patrick Absalon.
      1. Héroïsme de saint Georges en temps de guerre.
      2. Saint Georges après la bataille.
      3. En guise d'épilogue.
   - Saint Georges au pays des soviets, par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Jean-Maurice Rosier.
      1. Le Dragon d'Evgueni Schwartz.
      2. Sur les contes populaires.
      3. Saint Georges en expansion.
      4. Conclusion.
   - St George and the Dragon or the Self and the Other, par Michael Singleton.
   - Notices biographiques des auteurs.

19 euros (code de commande : 28330).

 

[SAINT-GHISLAIN - GRAVURE] [BEAULIEU (Sébastien de Pontault de)]. Carte du Gouvernement de St. Guislain. Echelle d'une lieüe. Gravure extraite du recueil portant le titre Les Plans et Profils des principales Villes et lieux considerables du Comté d'Alost ou Flandre imperiale. Avec la carte generale et les particulieres de chaq. gouvernement, Paris, Beaulieu, [ca. 1690-1743]. Beau tirage à grandes marges (avec un décharge d'adhésif au sommet de la marge supérieure), rare.
Dimensions :
   - Dessin : 152 x 106 mm.
   - Cuvette : 156 x 110 mm.
   - Feuille : 219 x 174 mm.

   Mireille Pastoureau estime que la première édition de l'atlas des « Plans et profils » – communément appelés « petits Beaulieu » – fut imprimée vers 1668. La gravure est horizontalement axée sur la vallée de la Haine et montre les villes fortifiées de Condé, à l'ouest, de Saint-Ghislain au centre et de Mons, à l'est.
   Notre gravure, en tous points semblable à celle publiée dans le « Petit Beaulieu », présente la particularité de porter le n° « 49 » à l'extérieur du coin supérieur droit du cartouche. Cela correspond à la numérotation des gravures du volume décrit plus haut dont le titre-frontispice est orné du buste de Marie-Thérèse d'Espagne, l'épouse de Louis XIV. La page de sous-titre précise : Provinces eschûes à la Reine Tres-Chrétienne Marie Therese Infante d'Espagne par le Decez de la Reine Elizabeth de France sa Mere, du Prince Dom Balthazar fon Frere, et du Roy Catholique Philippe IIII, son Pere ; suivent les noms des différents territoires, parmi lesquels celui du Comté de Hainaut dont les planches sont numérotées de 28 (titre-frontispice) à 61.
   Quant à sa date de publication, la fiche de la Bayerische Staatsbibliothek, indique (sans citer de source) qu'elle se situe entre 1690 et 1743.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 41-42.
   - Pastoureau (Mireille), Les Atlas français XVIe-XVIIe siècles. Répertoire bibliographique et étude.

50 euros (code de commande : 31453).

 

 

[SAINT-NICOLAS-EN-HAVRÉ]. L'église Saint-Nicolas-en-Havré à Mons. Miroir du ciel. Miroir des hommes. Mons, Maison de la Mémoire de Mons, 2018. Grand in-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 220 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Cet ouvrage a été réalisé sous la coordination de Paul Lebailly, Déborah Lo Mauro et Jean Schils, avec la collaboration de Gérard Bavay, Bernard Detry, Jean-Baptiste Gaupillat, Serge Ghiste, Léon Kerremans, Isabelle Lecocq, Valentine Maertens, Katia Martroye, Pierre Moiny, André Minet, Émilie Nisolle, Pierre-Jean Niebes, Emmanuel Ramirez-Mauroy, Jean-Christophe Scaillet, Sébastien Tercelin de Joigny et Bernard Tirtiaux.
Table des matières :
   - 
Préface.
   - Introduction.
   Partie 1. La paroisse.
      Chapitre 1. Du Moyen Âge à l'Ancien Régime.
      Chapitre 2. L'église et la paroisse au 19e siècle.
      Chapitre 3. L'ancien hôpital Saint-Nicolas.
   Partie II. L'église.
      Chapitre 1. 1664 - D'une église à l'autre.
      Chapitre 2. De brique et de pierre.
      Chapitre 3. Le décor.
   Partie II. Le patrimoine.
      Chapitre 1. Le maître-autel.
      Chapitre 2. Les stalles du chœur.
      Chapitre 3. La résurrection selon Fonson.
      Chapitre 4. Trésors peints.
      Chapitre 5. Le trésor de Saint-Nicolas.
      Chapitre 6. Les fonts baptismaux.
      Chapitre 7. Une parure de vitraux de la fin du 19e siècle.
      Chapitre 8. La garde-robe de la Vierge à l'Enfant.
      Chapitre 9. La danse macabre.
      Chapitre 10. Les bannières de Saint-Nicolas.
      Chapitre 11. Un échantillon d'héraldique.
   Partie IV. La restauration.
      Chapitre 1. Le programme de restauration.
      Chapitre 2. Le chantier de rénovation.
      Chapitre 3. L'orgue de Saint-Nicolas.
      Chapitre 4. La restauration de l'orgue.
      Chapitre 5. La grande verrière.
   - Postface.
   - Bibliographie.
   Annexe 1. Les vêtements de la Vierge.
   Annexe 2. Les vitraux.
   Annexe 3. Les curés de la paroisse.

25 euros (code de commande : 27665).


[SAINTE-WAUDRU]. La collégiale Sainte-Waudru. Mons. Le guide.
Mons, Association Sainte-Waudru, 2016. In-8° broché, 48 p., illustrations en couleurs.
Introduction :
   Bienvenue dans la collégiale Sainte-Waudru, autrefois chapelle privée des chanoinesses de Mons.
   Nous allons traverser ensemble quatorze siècles d'histoire et mettre nos pas dans ceux que firent, pendant des siècles, les chanoinesses qui vécurent ici.
   Cinq stations marqueront notre parcours, chacune consacrée à un thème. Nous prendrons régulièrement le temps de nous asseoir pour nous imprégner de toute l'élégance de ce monument qui s'adresse autant aux yeux qu'à l'esprit.
   Soyez attentifs à la lumière et aux couleurs : elles sont sans cesse renouvelées. Si vous visitez mille fois Sainte-Waudru, mille fois cette église se présentera différemment à vos yeux. Et la formule est loin d'être gratuite. Lorsque le soleil, dès le printemps, passe la rampe des toits de la ville, c'est par son chevet que l'église s'illumine. Au solstice d'hiver, c'est au milieu du jour qu'il faut visiter le monument. Et à tout moment de la journée, le soleil s'empare de l'une ou l'autre statue, de l'un ou l'autre pilier et lui donne vie.
   Le plan du parcours se trouve au revers de la couverture: suivez-nous pour découvrir ensemble le rêve des chanoinesses de Mons !

9 euros (code de commande : 24668).

 

[SECONDE GUERRE MONDIALE]. Affiche annonçant un concert du Quatuor Enzen le 7 avril 1942 à l'Hôtel de Ville de Mons. 415 x 617 mm., en très bel état.
   
Le Quatuor Enzen était un ensemble très renommé. Créé à Dortmund, il était constitué de musiciens talentueux : Friedrich Enzen, Peter Klöcker, Erich Rodenbrügger et Rudolf Evler.
Bibliographie :
   - Bernhard Zeller (Bernhard), Wittener musiktage, 1938, dans Zeitschrift für musik - 1939, p. 83.

15 euros (code de commande : 27366).

 

 

[SOUGUENET (Léon) et GARNIR (George)]. Les « Amitiés Françaises » de Mons. Manifestation Léon Souguenet et George Garnir. Mons le 18 mai 1939. Mons, Imprimerie Générale, 1940. Grand in-8° broché, 82 p., illustrations hors texte, exemplaire en partie non coupé et en très bon état.
Table des matières :
   - Comité d'honneur.
   - Manifestation Léon Souguenet et George Garnir.
   - La cérémonie d'après le compte-rendu du journal La Province, de Mons.
   - Lettres et télégrammes.
   - Le déjeuner.
   - La presse.
   - Hommages à Léon Souguenet et à George Garnir.
   - Liste des souscripteurs.

20 euros (code de commande : 30488).

 

STILMANT (Raymonde) — Les orfèvres de Mons du XIIIe au XIXe siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2019. In-4° broché, 301 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   Les aléas politiques, économiques et sociaux dont les « Provinces Belgique » furent les victimes au cours des siècles ont opéré de sombres coupes dans l'importante production des orfèvres montois répertoriés.
   Mons, ville enserrée dans ses fortifications jusqu'au XIXe siècle a joué un rôle politique important sous l'Ancien Régime en tant que capitale administrative du Comté de Hainaut, celui-ci incluant une partie du territoire français qui fut annexé progressivement par les guerres de Louis XIV de 1635 à 1677.
   Mons où se réunissaient les États de Hainaut constitués de la noblesse, du clergé et du Tiers État comptait six paroisses, la principale étant Sainte-Waudru qui eut ses orfèvres attitrés car les nobles dames chanoinesses avaient la généreuse habitude d'offrir une coupe d'argent aux personnalités qui les invitaient à leur repas de noces. Les paroisses de Saint-Germain, Saint-Nicolas en Havré, Saint-Nicolas en Bertaimont et Sainte-Élisabeth furent aussi d'excellentes clientes des hommes de l'art. Les orfèvres pouvaient aussi compter parmi leur clientèle les vingt et un refuges d'abbayes où séjournaient les abbés durant les sessions des États de Hainaut, les nombreux ordres religieux dont les Jésuites, les Ursulines, les Bénédictines, les Sœurs Noires, les Sœurs Grises, les Visitandines, .... et de multiples chapelles.
   La noblesse et la bourgeoisie furent également d'importants commanditaires de nos orfèvres comme en attestent les armoiries gravées sur de somptueuses pièces d'orfèvreries civiles : Croÿ, Mérode, Gages Bousies, Arenberg, Cornet d'Elzius, Vilain XIV, Houzeau de le Haie.
   Le métier organisé depuis le XIIIe siècle a conquis ses lettres de noblesse dès la période bourguignonne dont de nombreuses réalisations sont encore visibles dans les trésors des collégiales Sainte-Waudru à Mons et Saint-Vincent à Soignies : le goût et la qualité d'exécution de ces œuvres sont irréprochables.
   Aux XVIIe et XVIIIe siècles, de véritables lignées d'orfèvres rivalisent de virtuosité pour mettre en œuvre pièces de prestige tant civiles que religieuses. Au début du XVIIe siècle, noix de coco évidées et montées en argent pour servir de coupes, hanap en forme de cerf et tazza sont sous l'influence des productions des villes du Nord et allemandes. Le goût français s'imposera ensuite mais nos orfèvres seront suffisamment créatifs pour garder indépendance et originalité en élaborant leurs propres modèles.
   Les graves troubles politiques de la fin du XVIIIe siècle que subissent nos Provinces, champs de bataille, des grandes puissances rivales sonnent le glas du beau métier d'orfèvre et écument nos trésors de métal précieux. Le métier se perpétuera au XIXe siècle mais le nombre d'orfèvres et leur clientèle ne sont plus comparables à ceux des siècles précédents.
   Une autre perte irréparable fut causée par l'incendie des archives en 1940 suite à un bombardement allemand destiné à la gare de Mons qui n'a pas atteint sa cible. De précieux documents furent irrémédiablement perdus et l'on ne doit la connaissance de ces centaines de noms d'orfèvres qu'au travail de l'avocat Gonzales Decamps qui passionné par notre passé artistique a relevé en 1906 des centaines de noms d'orfèvres souvent accompagnés d'une date de réception, de maîtrise ou d'activité.
   Ces inestimables manuscrits conservés à la Maison Losseau constituent la base de notre travail.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Le métier d'orfèvre à Mons.
      I. Les premiers statuts.
      II. Le poinçonnage.
         1. Le poinçon de ville au château.
         2. Le second poinçon de ville AE couronné.
         3. Le poinçon de date.
            a. La lettre décanale.
            b. Le millésime.
         4. Le poinçon de maître.
         5. L'apprentissage et la maîtrise.
         6. L'orfèvre dans la hiérarchie sociale.
            a. Bourgeois de la ville de Mons.
            b. Change du Roi ou de la ville.
            c. Homme de fief sur plume.
            d. Connétable.
            e. Après serment, devront signer.
            f. Bâtonnier de Sainte-Waudru.
            g. Le commerce de l'orfèvrerie.
            h. Les orfèvres et le protestantisme.
            i. Les orfèvres et la monnaie.
   - Tableau des lettres décanales.
   - Abréviations.
   - Dictionnaire des orfèvres de Mons du XIIIe au XVIIIe à Mons.
   - Glossaire.
   - Index des illustrations.
   - Index des noms.
   - Légende des places, rues, ruelles de Mons.
   - Les enseignes de Mons.
   - Les poinçons par thèmes.
   - Sources et bibliographie.

40 euros (code de commande : 29175).

 

 

[TAVERNIER (Lodoïs)]. TAVERNIER (André) — L'idée de la CECA (Communauté européenne du charbon et de l'acier) de par sa nécessité. Lodoïs Tavernier, un père de l'Europe oublié. Préface de Francis Balace. Waterloo, Avant-Propos, 2014. In-8° collé, 233 p., illustrations.
   Lodoïs Tavernier est né à Nimy en 1892, il fait ses humanités au Collège Saint-Stanislas à Mons et ses études d'ingénieur civil des Mines à l'École Polytechnique de Mons. Après la Première Guerre mondiale, il est ingénieur des mines aux charbonnages des Hamendes à Jumet et Deschassis à Lodelinsart jusqu'en 1925. Il continue sa carrière au Portugal pour revenir en Belgique où il exercera aux Société des Produits chimiques Coignet, Gélatines Hasselt et Vilvorde et Gélatines d'Hyon jusqu'en 1953. Son décès survient en 1957, il travaillait alors au Centre d'Études de l'énergie nucléaire.
   Son petit-fils retrace ici son itinéraire à travers de nombreux documents.
En quatrième de couverture :
   Un ingénieur, Lodoïs Tavernier, avait compris, dès le début de la Seconde Guerre mondiale, le rôle primordial joué par le charbon dans la force de frappe allemande. Début 1944, il devint président du Comité des experts du charbon pour le Comité interallié. Cinq mois plus tard, il remit son rapport officiel aux Alliés, expliquant l'importance de la maîtrise du réservoir potentiel énorme de charbon que constitue la Ruhr allemande pour éviter tout nouveau conflit futur. À ses yeux, l'unique solution viable était de mettre sur pied une Régie de contrôle des productions de charbon, chapeautée par l'Union des pays y participant. Il s'agissait de la CECA, la Communauté européenne du charbon et de l'acier, dont l'idée sera reprise en 1950 par Monnet et Schuman.
   De 1945 à 1947, il se battit pour cette idée, multipliant les conférences et envoyant des tirés à part à des chefs d'État, des ministres, des industriels et des scientifiques, communiquant sur les radios belge et française. De nombreux articles de presse en parlèrent. Toutes les archives d'époque qui en attestent sont présentées dans cet ouvrage. Par son idée et son combat, Lodoïs Tavernier apparaît comme le véritable Père de la CECA, instrument d'entente et d'unité qui valut à l'Union européenne le prix Nobel de la Paix en 2012.

24,95 euros (code de commande : 21922).

 

 

[THOMAS (Émile)]. Hommage et reconnaissance à Monsieur Émile Thomas. Arrêté par la G.F.P. le 25 juin 1942, et décédé, à 57 ans, au camp d'extermination de Belsen, le 20 février 1945. Cuesmes, Imprimerie Fédérale, [1945]. In-8° agrafé, 35 p., deux illustrations in fine.
Sommaire :
   - Programme de la séance d'hommage du dimanche 2 décembre 1945.
   - Discours prononcé par M. Marcel Mahieu au nom des amis de Boussu-Bois.
   - Discours prononcé par M. Marcel Capuillez au nom des Amis Dourois.
   - Discours prononcé par M. Édouard Deschamps au nom des Amis Coloniaux.
   - Discours prononcé par M. Hyacinth Harmegnies au nom des Prisonniers Politiques.
   - Allocution du Major E. Grand'Ry Président de la Fraternelle A 50 de l'Armée Secrète.
   - Discours prononcé par M. Jean Honoez Président du F.N.R.
   - Discours prononcé par M. Jean-Baptiste Bauche Bourgmestre de Boussu.
   - Discours prononcé par M. Léon Bouchar Percepteur des postes, à Dour.
   - Discours prononcé le dimanche 23 septembre 1945 par M. Alfred Thomas Président du Vélo-Club, à l'occasion de la remise en activité du Club.
   - Liste des souscripteurs (C. Ch. P. de M. Bouchar, Dour).
   - Liste des souscripteurs (C. Ch. P. de M. Mathieu, à Boussu-Bois).

8 euros (code de commande : 30406).

 

THOMAS (Willy) — Le Château du Diable à Quaregnon. Quaregnon, W. Thomas, 1989. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié sous les auspices du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région.
Table des matières :
   I. Introduction.
   II. La Préhistoire.
   III. Époque romaine.
   IV. Époque franque (le VIIe siècle), le monastère et/ou oratoire de sainte Waudru.
   V. Les invasions normandes (IXe siècle).
   VI. Les lieux après les invasions normandes.
   VII. La fortification comtale - Muraille restante - Époque de sa construction.
   VIII. La Cour de Justice.
   IX. Évolution du nom - Origine de l'appellation « Château du Diable ».
   X. Les propriétaires successifs à partir du XVe siècle.
   XI. Conclusion générale.

10 euros (code de commande : 27632).

 

VAN HASSEL (Valentin) — Zigzags dans le Sud-Est de la France. Voyage d'études médicales. Dour, Vaubert, 1904. In-8° broché, 218 p., illustrations, cachet humide ex-libris à la p. 3, exemplaire en bon état, peu courant.
Table des matières :
   Chapitre I. Padirac, Miers, Rocamadour, Toulouse.
   Chapitre II. Salies-du-Salat, Aulus, Saint-Lizier.
   Chapitre III. Ussat, Ax-les-Thermes, Col de Puymorens, dallée de Carol, Les Escaldes, Puycerda, Montlouis.
   Chapitre IV. La vallée de l’Aude, Carcanières, Alet, Carcassonne, Molitg, Le Vernet.
   Chapitre V. Le Vernet, Amélie-les-Bains, La Preste, Le Boulou, Banyuis-sur-Mer.
   Chapitre VI. Lamalou-les-Bains.
   Chapitre VII. Montmirail, Orange, Vals, Le Mont-Pilat.

10 euros (code de commande : 29464).

 

VANOLANDE (Myen) — Œuvres Choisies. Mons, Le Ropïeur, 1933. In-8° broché, XI, 246 p., un portrait, exemplaire non coupé, piûres sur la couverture, sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Histoires.
      - El quin.
      - Ein compte réglé.
      - Méete à s' méeson.
      - Ein nouviau grand lîfe.
      - Enne bonne feimme.
      - Enne bonne bouteïye.
      - Ein métier qué l' diâbe n'a nié voulu fèere.
      - Ein nouviau vernis.
      - Au tribunal.
      - Enne leçon d'ariqu'métique.
      - Au Congo.
      - Membre du jury.
      - A confesse.
      - Plan d' campagne.
      - Ein homme franc.
      - Ein drame terrîbe.
      - El bas vert.
      - Service à onze heures !
      - Histoire dé ducasse.
      - El pont.
      - Mam'zelle Zulma.
      - A l' tiouque.
      - Histoire dé cat.
   - Chroniques.
      - Dé l'influence dé l' toile bleue.
      - Tirage au sort.
      - Pou lés cuturières.
      - Les cabots.
      - On vos l' swéete.
      - El quié d' no méeson.
      - El bétième.
   - Chansons.
      - C' que j' pinse.
      - Lés iards.
      - Al' Madame du monumint Antouaine Clesse.
      - A Mercure, Dieu des voleurrs.
      - Pou les sinistrés !
      - Contint dé m' sort.
      - La fin du monde.
      - Complainte du pompier.
      - J'ai ingueulé m' bosse !
      - El chagrin d' Pierre Généefe.
   - Folklore.
      - Ducasse dé Mons.
      - El foire.
      - Saint-Antouaine.
      - Saint-Eloi.
      - El petit Jésus.
      - Avertance pou l' Ducasse.
      - El boutique dé m' grand'mére Susule.
      - No rue : el rue dés Grousiers.
      - No méeson.
      - A frèchés gayes.
      - Je suis le vrai Jacob.
      - Ah... oup ! !
      - Les croque-morts.
      - Avéez, des loques ?
      - Les bernatiers.
      - Mouléârdes, mouléârdes, mouléârdes…Hoûe !!!
      - Et à poires cuites toutes chaudes !
      - L'ermetteu d' carbon.
   - Fantaisies.
      - El révision du calendier.- Métingue au ciel.
      - Meînages assortis.
      - El dragon grougne.
      - El patois montois à la cour.
      - Costume dé « cour ».
      - Ouverture dé l'esposition.
      - El départ pou Brusselles.
      - Au palais.
     - Pourménade in ville.
      - Rinconte d''ein Montoîs.
      - A l'esposition.
      - Pou l' Roi d' Prusse.
      - El visite dé Mossieu Fallières.
      - El dragon vote.
      - L' Ropïeur à Paris.
      - Avertance.
      - El départ.
      - Dins l' convoi.
      - L'arrivée à Paris.
     - Su les boulevards.
      - L' lindemin au matin.
      - A l'Élysée... nié d' Montmartre.
     - A les courses d'Auteuil.
      - Au Moulin Rouge.
      - El dragon réeve d'el gréeve.
      - L'homme dé d'rnain.

25 euros (code de commande : 26529).

 

VAN OVERSTRAETEN (Daniel) — Le pouillé de l'abbaye de Saint-Ghislain (première moitié du XVIe siècle). Bruxelles, Palais des Académies, 1967. In-8° agrafé, [38 (pp. 25-62)] p.., exemplaire non coupé.
   Extrait du Bulletin de la commission royale d'Histoire, t. CXXXIII - 1967.
Extrait :
   En dépouillant, il y a quelques années, un cartulaire de l'abbaye de Saint-Ghislain, nous avons découvert une liste des Beneficia ad collationem monasterii Sancti Gisleny pertinentia. Ce document inédit, important pour celui qui étudie l'histoire de l'ancienne abbaye bénédictine et doit se contenter d'un nombre de sources fort réduit par suite de l'incendie du dépôt des Archives de Mons en 1940, mérite de retenir l'attention pour d'autres motifs.
   Nous nous proposons de la publier en le faisant précéder des réflexions que l'examen de son contenu nous a suggérées.

5 euros (code de commande : 27839).

 

 

 

WATELET (Hubert) Inventaire des Archives des Sociétaires de la société civile des Usines et Mines de houille du Grand-Hornu. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1964. In-8° broché, 216 p., (« Archives de l'État à Mons »), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   En décembre 1951, la société civile des Usines et mines de houille du Grand-Hornu fusionna, par voie d'apport, avec la Société anonyme des charbonnages du Hainaut à Hautrage. Depuis lors les archives du Grand-Hornu sont entrées en deux étapes aux archives de l'État à Mons. Dès novembre 1952, M. le conservateur A. Louant reçut une première série de documents de M. P. Culot, alors administrateur-délégué de la Société du Hainaut, et du marquis Roland de Moustier, dernier administrateur de la Société du Grand-Hornu. Il s'agit surtout de la correspondance reçue, antérieure à 1850. Mais c'est en avril 1962 que MM. M. Culot et P. Ledru, administrateurs-directeurs de la Société anonyme des charbonnages du Borinage à Cuesmes, confièrent à M. E. Sabbe, archiviste général du Royaume et à M. A. Louant, l'essentiel des archives de l'entreprise.
   La houillère du Grand-Hornu fut créée en 1778, sur la juridiction de l'abbaye de Saint-Ghislain, par une société « à parts », dont Charles Godonnesche, de Valenciennes, fut le principal « bailleur de fonds ». En 1810, Henri De Gorge, négociant lillois, acheta le charbonnage, lui adjoignit notamment un atelier de construction de machines et, en peu de temps, fit de l'ensemble, l'un des établissements les plus importants du bassin houiller du Couchant de Mons. Mais il mourut sans enfant. Ce fut sa femme, Eugénie Legrand, qui lui succéda à la tête de l'affaire ; elle légua alors le patrimoine à l'une de ses sœurs, Adélaïde Degorge-Legrand et à ses neveux Émile Rainbeaux, Alfred, Nelly et Édouard Legrand. En 1843, ces héritiers, originaires du Nord de la France comme les fondateurs du charbonnage, constituèrent la société civile en lui donnant un caractère strictement familial. Jusqu'à la fusion de 1951, la plupart de leurs successeurs furent des Français. À cette époque, l'entreprise, qui avait gardé sa structure familiale, était pratiquement la dernière des sociétés houillères, civiles de Belgique.
   Les archives du Grand-Hornu sont très riches et débordent largement le cadre de l'affaire elle-même. Abstraction faite des quelques actes qui concernent les premières années du charbonnage (1777-1806) et de quelques documents établis à Hornu après la fusion avec la Société d'Hautrage, il s'agit, on le sait, d'un fonds d'une entreprise de famille. Si les archives concernent essentiellement les Usines et mines de houille, elles contiennent aussi beaucoup d'autres documents intéressant soit l'ensemble des copropriétaires, soit certains d'entre eux. Avant 1843 déjà, la fortune des De Gorge-Legrand ne comprenait pas seulement les biens industriels mais aussi des propriétés foncières. À sa mort, les héritiers d'Eugénie Legrand fondèrent la société civile sur la fortune industrielle. Mais ils maintinrent également les immeubles dans l'indivision. Aussi certains documents se rapportent-ils à ces propriétés. D'autre part, à côté des archives de la communauté, il y a des papiers et titres mobiliers personnels ou des documents touchant les affaires et les biens particuliers de certains associés.
   Le fonds se compose donc de plusieurs parties. Néanmoins il possède une réelle unité interne. Ses trois ou quatre sections tiennent à la structure familiale de l'affaire et non à des circonstances fortuites. Que ces différentes catégories de documents apparaissent à l'époque de la famille De Gorge-Legrand, cela ne peut nous étonner puisqu'au Grand-Hornu, cette famille se trouvait chez elle. Mais elles se maintiennent pendant presque toute la durée de la société civile. En effet, d'une part l'administrateur, secondé par son fondé de pouvoir, le secrétaire général, gérait les biens fonciers en même temps qu'il orientait la marche de la maison. D'autre part, les sociétaires recouraient facilement au secrétaire général, parfois même à tel ou tel administrateur, pour règler des questions personnelles en marge des problèmes d'intérêt commun. Ainsi, c'est parce que le personnel de direction de l'entreprise avait dans ses attributions la gestion des immeubles en copropriété et parfois les intérêts personnels de tel ou tel associé ou de son conjoint, que le fonds ne concerne pas simplement l'entreprise. Pour le classer, nous nous sommes inspiré de la méthode devenue classique dans l'ordonnance des archives de famille. Comme ces dernières en effet, les archives d'entreprises familiales comprennent deux grandes divisions : les « papiers personnels » et les « documents relatifs aux biens ». La première englobe des documents qui, comme la correspondance, traitent des questions d'administration ou de gestion du patrimoine commun en même temps que tel ou tel intérêt particulier ; elle constitue notre premier chapitre. Puis viennent les documents qui concernent les « biens » ou qui, par leur valeur de continuité, tranchent par rapport à la diversité des papiers personnels ils forment la matière des chapitres II à V. Le deuxième se rapporte à l'administration générale et à l'ensemble des biens de la communauté. Les Usines et mines de houille font l'objet du suivant. Le quatrième est consacré aux immeubles en indivision tandis que le cinquième est réservé aux affaires et aux immeubles particuliers des sociétaires. Tel est le plan général adopté.

13 euros (code de commande : 28216).

 

 

WAUTELET (Michel) et DEBACKER (Marie-France) — Ghlin dans les guerres. De 1914 à 1945 et après... Mons, Michel Wautelet, 2020. In-4° broché, 74 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Connaître notre passé permet de mieux apprécier notre présent mais surtout de bien préparer notre futur.
   Ce livre de Michel Wautelet et Marie-France Debacker retrace l'histoire de la commune de Ghlin au travers de ces guerres. Vous y découvrirez des héros et des héroïnes, des habitants amoureux de leur village, des femmes et des hommes empreints de courage et d'aspiration à la liberté...
   Cet ouvrage rend hommage notamment aux victimes de la fameuse bataille du long Coron qui marqua une des dernières épreuves humaines de la Seconde Guerre mondiale dans notre région.
   Puisse ce livre nous permettre de réfléchir et de mieux vivre notre futur.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Ghlin en 1914.
   3. La Première Guerre mondiale.
   4. L'entre-deux-guerres.
   5. La Seconde Guerre mondiale.
   6. L'après-guerre.
   Annexe 1. Victimes de la guerre 1914-1918.
   Annexe 2. Enfants victimes du drame du 16 janvier 1919.
   Annexe 3. Victimes de la guerre 1940-1945.
   Annexe 4. État-major du groupe A60 de l'Armée secrète.
   Annexe 5. Le camp de prisonniers allemands de Ghlin-Erbisoeul.

18 euros (code de commande : 29151).

 

 

YANNART (Philippe) — L'épée de l'Empereur. Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande. Roman historique. Arquennes, Memogrames, 2015. In-8° broché, 463 p., illustrations, (collection « Arès »).
En quatrième de couverture :
   Le Montois Philippe Yannart, amoureux de sa cité et de son prestigieux passé, collectionneur invétéré et historien local avisé, signait, en 2014, deux belles études documentaires, Mons avant la Grande Guerre, publié par l'association des Montois Cayaux, et Mons, la Septième Porte, chez Memogrames. À l'occasion du bicentenaire de la bataille de Waterloo, il renoue avec le genre romanesque, qu'il avait déjà pratiqué en 2012 avec Le Secret du Gouverneur de Mons et nous propose L'Epée de l'Empereur, superbe intrigue ayant pour décor Mons sous les occupations française, hollandaise et allemande, et pour héros les anciens de la Grande Armée.
   Chargé de récolter, pour compte de la Régence montoise, les candidatures des anciens soldats de l'Empire pour l'obtention de la médaille de Sainte-Hélène, instaurée par Napoléon III en souvenir de son oncle Napoléon Ier, Louis Dechembry se retrouve mêlé à un terrible complot qui fixera son destin. Dès sa première rencontre avec le colonel Dumoulin, le futur notaire est fasciné par le récit de la vie mouvementée de son interlocuteur. L'individu a connu, tout jeune, l'arrivée à Mons des Sans-Culottes, suivie du vote en faveur de la réunion de la ville avec la France révolutionnaire, puis de la sinistre parenthèse de la Terreur. Enfin, le Consulat et l'Empire, durant lesquels il sert dans la Grande Armée.
   Simple acteur dans ces luttes gigantesques qui ont marqué le début du 19e siècle, le colonel Dumoulin se proclame fièrement enfant de la Nation, qui en fit un soldat n'ayant que son courage pour tout patrimoine, le monde pour famille, ses blessures comme passeport... Un soldat ayant accepté de n'avoir pour patrie que là où il pouvait se nourrir, pour tout protecteur que le bon Dieu, mais aussi un père : l'Empereur ! ... Jusqu'à ce jour de juin 1815 où, pour lui comme pour tous ses camarades, le Soleil s'était couché définitivement. Alors, abandonnés du Roi et de la Nation, il ne resta à ses Braves que leur demi-solde et leur courage pour survivre.
   Heureusement, les commémorations au sein de l'Association des Anciens Frères d'Armes de l'Empire, qu'ils ont créée et que préside le colonel Dumoulin, leur permettent de trouver un peu de chaleur, un peu de réconfort dans une paix retrouvée. Des circonstances rocambolesques ont mis entre leurs mains un des plus beaux trophées qui soit à leurs yeux, une des plus belles reliques de leur gloire passée – une épée personnelle de l'Empereur. Un précieux trophée pour lequel l'orgueil des hommes et des nations déclenche une longue lutte acharnée qui ne trouvera son épilogue que de nos jours.
   Au fil du roman, le lecteur est invité à revivre tantôt les émeutes survenues durant la Révolution de 1830, qui chassent les Hollandais de la ville et du pays, tantôt l'invasion allemande en août 1914, la bataille de Mons et les quatre ans d'une occupation aussi humiliante que rigoureuse.
   Quant au notaire Dechembry, héritier et dépositaire du secret des anciens vétérans de l'Empire, il se sacrifie à cette noble cause qu'il a fini par embrasser, en mémoire de ces hommes ayant donné leur jeunesse, parfois leur vie, souvent leur santé pour un unique idéal : la défense de la Liberté.
   Tout ce qui est décrit dans ce récit est vrai. Ce qui ne l'est pas aurait pu l'être...

33 euros (code de commande : 23553).

 

Retour au début


Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Histoire de Mons et de sa région
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.

Retour au début

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un des ouvrages présentés sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (chèque, carte de crédit, versement bancaire...).

 CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.

Retour au début