PRÉHISTOIRE
&
HISTOIRE DE L'ANTIQUITÉ

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

QUIGNARD (Pascal)Le sexe et l'effroi. Paris, Gallimard, 2002. In-8° oblong broché, 316 p., illustrations en couleurs sur papier noir, bel exemplaire, épuisé dans ce format.
En quatrième de couverture :
   
Quand Auguste réorganisa le monde romain sous la forme de l'empire, l'érotisme joyeux, anthropomorphe et précis des Grecs se transforma en mélancolie effrayée.
   Des visages de femmes remplis de peur, le regard latéral, fixent un angle mort.
   Le mot phallus n'existe pas. Les Romains appelaient fascinus ce que les Grecs appelaient phallos. Dans le monde humain, comme dans le règne animal, fasciner contraint celui qui voit à ne plus détacher son regard. Il est immobilisé sur place, sans volonté, dans l'effroi.
   Platon faisait de l'effroi le premier présent de la beauté. Tout homme, toute femme sont passifs quand arrive la jouissance. L'amante relève les bras dans la passivité originaire. Il y a dans la jouissance un effroi devant ce qui fait irruption, devant l'émotion intruse. Sa surprise est la surprise. La jouissance ne peut jamais distinguer de façon absolue la peur de la pâmoison.
   Pourquoi, durant tant d'années, ai-je écrit ce livre ? Pour affronter ce mystère : c'est le plaisir qui est puritain.
   La jouissance arrache la vision de ce que le désir n'avait fait que commencer de dévoiler.

25 euros (code de commande : 25685).

 

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ANDRÉ (Jean-Marie) et BASLEZ (Marie-Françoise) — Voyager dans l'Antiquité. Paris, Fayard, 1993. In-8° collé, 594 p., index, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   
« Le voyage donnera la connaissance des peuples », dit Sénèque. Les voyageurs du monde antique ne partageaient pas tous cette vision humaniste du « départ de chez soi ». Mais tous nous ont laissé des témoignages sur leurs périples si bien que l'on peut parler d'une culture voyageuse de l'Antiquité. N'est-ce pas les Grecs qui ont trouvé le mot désignant le voyage « pour voir du pays », préfiguration des « circuits » touristiques d'aujourd'hui ?
   Des pèlerinages – la première forme du tourisme – aux voyages pour découvrir les « délices » des villes du Proche-Orient ou l'Asie, « presque aussi belle que la Grèce », ce livre nous montre toutes les occasions qu'avait l'homme antique de quitter sa patrie, les mille et une difficultés qu'il rencontrait sur sa route, ses peurs, ses émotions et, parfois, ses émerveillements, tel ce Grec qui, devant le sphinx de Gizeh, s'exclame : « Spectacle divin ! Vision effrayante ! Noble apparition ! » C'était déjà l'époque des voyages officiels, des déplacements professionnels, des tournées d'artistes et d'athlètes. Mais d'autres partaient sous la pression de la fatalité, migrants saisonniers ou exilés, pour qui le voyage était rarement d'agrément. Certains allaient même au bout du monde afin de se trouver eux-mêmes ; pour eux, les péripéties du voyage étaient autant d'épreuves initiatiques.
   Au fil des explorations et des conquêtes, tandis que les communications s'améliorent et que les auberges se développent, les mentalités évoluent. Mais le voyage est toujours une expérience différente pour les Grecs et les Romains. Le Grec a naturellement la vocation du voyage, alors que, paradoxalement, le Romain, qui a soumis le monde à sa loi et créé un vaste réseau de routes, reste plus casanier. Grecs et Romains n'ont cependant jamais conçu les voyages comme un nouveau genre de vie. Les hommes de l'Antiquité cherchent à se retrouver entre eux : les hauts lieux du tourisme sont d'abord des espaces de sociabilité.

20 euros (code de commande : 25375).

 

ANTONIADIS-BIBICOU (Hélène) Recherches sur les douanes à Byzance. L'« Octava », le « kommerkion » et commerciaires. Paris, Armand Colin, 1963. In-8° broché, 291 p., illustrations et cartes dépliantes hors texte, (collection « Cahiers des Annales », n° 20).

20 euros (code de commande : 182/68).

L'Antiquité classique. Revue semestrielle, publiée avec l'appui du Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture et de la Fondation Universitaire. Tome XLVIII, 1979, 1er fasc. Bruxelles, 1979. In-8° broché, 453 p.
@ Ce volume contient :
Articles :
ARCE (Javier) — La educación del Emperador Constancio II. 15 p.
CRAIK (Elizabeth M.) — Philoktetes : Sophoklean Melodrama. 15 p.
MURRU (Furio) — Sull'origine delle teoria localistica di Massimo Planude. 16 p.
RANTZ (Berthe) — Objets romains trouvés à Anvers en 1608. 37 p., planches hors texte.
TOUWAIDE (Alain) — Le sang de taureau. 10 p.
Mélanges - Varia :
BERTEAU (R.) — Similitudo. 7 p.
BODSON (Liliane) — Redécouvrir les animaux antiques. 8 p.
BÖHM (Richard Gregor) — Ciceroniana. 7 p.
EVANS (J.A.S.) — Herodotus and Athens : The Evidence of the encomitum. 7 p.
GIANGRANDE (Giuseppe) — À propos d'une nouvelle anthologie des lyriques grecs. 5 p.
GRILLONE (A.) — Umili e potenti, assennatezza e ostinazione nelle prime tragedie euripidee. 6 p.
HOEKSTRA (A.) — Hésiode, Travaux, 391-2. 4 p.
MEULDER (Marcel) — Un aspect platonicien de la mètis :
logismòz met aisqhsewz. (Plat., Rép., VIII, 546 b 2-3). 9 p.
RAPSAET (Georges) — La faiblesse de l'attelage antique : la fin d'un mythe ? 6 p.
VERBANCK-PIÉRARD (Annie) — À propos d'un livre récent sur les vases antiques. Réflexions de lecture. 10 p.
Chronique :
POUCET (Jacques) — Le Latium protohistorique et archaïque à la lumière des découvertes archéologiques récentes. (Deuxième partie.) 44 p.
Suivent 232 p. de comptes rendus.

15 euros (code de commande : 8600).

 

Aux origines de la Lorraine rurale. De 6000 avant notre ère à l'an mil. Metz, Service Régional de l'Archéologie de Lorraine - Serpenoise, 1993. In-4° collé, 79 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture plastifiée.
En quatrième de couverture :
   Depuis une dizaine d'années, les fouilles entreprises en Lorraine, à l'occasion des travaux d'aménagement du territoire, ont livré une moisson de données qui contribuent à la connaissance du monde rural. Infrastructures routières, carrières, zones d'activité, lotissements... tout concourt à dévoiler le passé des campagnes lorraines depuis leurs origines. La présence vigilante des archéologues conserve la mémoire du sol avant qu'il ne connaisse des bouleversements irrémédiables et que des pans entiers de l'histoire de l'humanité disparaissent. Qu'il s'agisse d'indices fugaces, comme les labours fossiles de Liéhon ou l'empreinte d'un bovidé du Néolithique final, ou encore d'ensembles structurés révélés par les décapages en grande surface, tels ces plans d'habitation avec leurs structures annexes (greniers, silos, puits...) du Bronze moyen ou du Haut Moyen Âge. Des découvertes inédites sont ainsi mises à la disposition du grand public, comme des spécialistes. Elles contribuent ici à retracer l'émergence et l'évolution de l'agriculture et des sociétés rurales du 6ème millénaire avant notre ère à l'an Mil. dans le détail de la vie quotidienne, de l'artisanat et des pratiques funéraires.

20 euros (code de commande : 19956).

 

 

BERGASSE (Henry) — Le tocsin de la décadence. Leçons de la décadence romaine pour les hommes d'aujourd'hui. Paris, Les Belles Lettres, 1975. In-8° broché, 218 p. une carte.

6 euros (code de commande : 6103).

 

BESSE (Marie) — L'Europe du 3e millénaire avant notre ère : les céramiques communes au Campaniforme. Études des ensembles céramiques de l'habitat de « Derrière-le-Château » à Géovreissiat et Montréal-en-Cluse (Ain, France), de la région Rhin-Rhône et de l'Europe continentale. Lausanne, Cahiers d'Archéologie Romande, 2003. In-4° broché, 223 p., illustrations, (collection « Cahiers d'Archéologie romande », n° 94), exemplaire bien complet des annexes sur CD-Rom et en très bel état.
Introduction :
   Marquant la transition entre le Néolithique et l'âge du Bronze au cours du 3e millénaire avant J.-C., le Campaniforme est généralement défini par différents types de céramique décorée, par le gobelet campaniforme non décoré et par un ensemble d'artefacts comme les brassards d'archer, les pointes de Palmela, les poignards à soie et les pendeloques arciformes. Un autre ensemble céramique lui est associé constitué de formes déjà présentes dans le substrat chalcolithique ou néolithique final régional, ainsi que de formes nouvelles apparaissant avec les gobelets décorés. Il s'agit de la Begleitkeramik ou de la céramique dite commune ou d'accompagnement.
   Bien que de nombreuses études aient été menées sur cette période, elle reste encore mal définie lorsqu'on tente de l'aborder dans son ensemble. S'agit-il d'une idéologie ? de populations? de migrations d'un ou de plusieurs groupes humains ? en une ou plusieurs vagues ? venant d'où et allant où ?
   Nous tenterons de répondre à ces questions en nous basant sur la céramique commune campaniforme en dépit de l'hétérogénéité de la documentation archéologique. Le Campaniforme offre en effet une documentation quantitativement et qualitativement très différente selon les aires géographiques. Certaines régions, comme la Bretagne (France), ne livrent que des sépultures, et dans ce cas précis il s'agit de tombes collectives. D'autres offrent également des tombes, mais elles sont alors individuelles (Bohême, République tchèque). Les habitats, lorsqu'ils sont présents, sont conservés de façon différente selon l'acidité du milieu dans lequel ils sont implantés. Nous nous trouvons donc face à d'importants problèmes en matière de comparaisons : on court le risque d'élaborer une explication d'ordre historique à l'échelle européenne sur la base de faits archéologiques difficilement comparables d'une région à l'autre. La céramique présente elle aussi, d'un point de vue strictement descriptif, des distinctions régionales. Le statut d'un type céramique ne peut donc que difficilement être mis en évidence pour l'ensemble du Campaniforme.
   La relation avec le substrat sur lequel le Campaniforme naît et se développe n'a pas été étudiée de manière systématique. Sur l'ensemble de l'Europe Campaniforme, à l'exception toute relative de l'extension de la céramique cordée, on observe une rupture entre la céramique du substrat régional et les céramiques décorées campaniformes. Il n'y a en effet aucune céramique appartenant aux cultures du Néolithique final régional ou Chalcolithique offrant les mêmes décors que ceux attribués au Campaniforme. La question qui se pose alors est celle de l'existence de céramiques communes campaniformes dont le type est déjà présent dans le substrat régional (Néolithique final ou Chalcolithique), c'est-à-dire d'une éventuelle filiation Néolithique final – Campaniforme du point de vue de la céramique commune.
   Outre la recherche de l'origine dans le substrat régional, l'étude de la céramique commune du Campaniforme permet de compléter les connaissances sur cette période à trois niveaux :
   1° - au niveau européen et nord-africain, c'est-à-dire à l'échelle de l'extension géographique maximale du Campaniforme, il est possible de mettre en évidence des domaines géographiques distincts dont certains présentent une céramique commune propre à cette période. Les liens établis entre ces entités culturelles devraient permettre de préciser les régions où le Campaniforme – ou un certain type de Campaniforme – s'est implanté et développé, délimitant ainsi les axes de diffusion et d'échanges ;
   2° - au niveau d'une région, l'étude de la céramique commune doit faciliter la définition d'entités culturelles géographiquement plus restreintes ;
   3° - au niveau du gisement, enfin, une étude typologique et spatiale devrait permettre de déterminer la fonction de structures, de bâtiments, de certaines zones, et de mettre en évidence des différences dans la gestion de l'espace domestique, différences qu'il s'agira d'interpréter en terme d'organisation sociale.
   Outre un historique des recherches (chapitre 2), nous définirons ce que nous entendons par céramique commune du Campaniforme (chapitre 3). Puis, nous aborderons l'exemple du site de Derrière-le-Château à Géovreissiat et Montréal-la-Cluse dans l'Ain (France), montrant quel peut être l'apport concret de l'étude de cette céramique dans la compréhension de l'organisation sociale du site (chapitre 4). Cette étude sera étendue à l'Europe continentale : Allemagne, Autriche, Belgique, France, Hongrie, Nord de l'Italie, Pays-Bas, Pologne, République tchèque, Slovaquie et Suisse, et nous nous attacherons à préciser la nature des liens qui relie la céramique commune à la céramique du substrat régional (chapitre 5). Cette approche nous amènera, enfin, à la définition du contexte culturel du gisement de Derrière-le-Château et à l'évaluation du degré de pertinence lié à l'existence d'un groupe culturel homogène centré sur la région Rhin-Rhône (chapitre 6).

30 euros (code de commande : 17850).

 

BÓGAERT (Abraham) — A. Bógaerts Roomsche Monarchy, Vertoont in de Levens, Bedryven, Muntbeelden, en Gedenk-penningen der Westersche en Oostersche Keizeren, van Julius Cezar af tot op Karel den VI. De tweede druk. Amsterdam, Oosterwyk, 1718. [T'Amsterdam, By Joannes Oosterwyk, CIC IC CCXVIII.] In-8° (138 x 209 mm.) plein parchemin d'époque, tranches rouges, [1(faux-titre)], [1 (explication du titre frontispice)], [1 (titre frontispice de A. Houbraken gravé par Pool)], [1 (titre en rouge et noir avec une belle vignette gravée)], [1 bl.], [20 (dédicace et préface)], 441, [5 (table, errata et avis au relieur)] p., un bandeau (armes de Charles VI et une belle vignette gravée par Schynvoet), 20 planches hors texte (dont 2 à déplier), très bel exemplaire.
   Abraham Bogaert (Amsterdam, 1663-1727) voyagea à plusieurs reprises, comme chirurgien et marchand, aux Indes néerlandaises et ce n'est qu'en 1706 qu'il s'établit définitivement à Amsterdam.
   Son ouvrage a pour but de retracer l'histoire des empereurs romains à travers la production monétaire. La première édition de cette œuvre parut en 1697 mais Bogaert en fut assez mécontent, déçu par la qualité de son propre travail mais aussi par celui de l'imprimeur. Il s'en explique dans la « première seconde édition » améliorée qui fut publiée chez Hendrik Blank, en 1716. L'ouvrage présenté ici est donc un exemplaire de la « deuxième seconde édition » dont la réussite typographique et iconographique est manifeste.
Bibliographie :
   Nieuw Nederlansch Biografisch Woordenboeck, t. III, col. 131-133.


Titre frontispice et son explication.


Une des planches à déplier (De sleep of renstaatsy), en regard de la p. 85.


Planche en regard de la p. 127 (Trajanus).

280 euros (code de commande : 25283).

 

BOYER (Raymond, dir.) — Vie et mort à Marseille à la fin de l'Antiquité. Inhumations habillées des Ve et VIe siècles et sarcophage reliquaire trouvés à l'abbaye de Saint-Victor. Travaux de laboratoire effectués sous la direction de Raymond Boyer par Guy Arnaud, Sylvie Arnaud, Raymond Boyer, Yves Fattori, Raoul Perrot et Gabriel Vial avec la collaboration d'André Blanc, Henry Chevallier, Roger Dajoz, Claudine Emery, Jacques Estienne, Patrick Joly et Arlette Plu. Annexes par Jean Ducos, Yvonne Marty et Josette Renault-Miskovsky. Marseille, Ville de Marseille - Atelier du Patrimoine, 1987. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 123 p., nombreuses illustrations, planches à déplier, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Monument aussi complexe que prestigieux, l'abbaye Saint-Victor de Marseille et les constructions qui l'ont précédée réservent aux fouilleurs qui l'abordent méthodiquement de multiples surprises. Démonter une porte murée dans une chapelle des cryptes pour accéder à une zone latérale de la carrière hellénistique et de la nécropole du haut Moyen Âge et y découvrir un sarcophage reliquaire, curieusement placé d'ailleurs sous une inscription de haute époque célébrant... un prêtre de Cérès ; retrouver dans la même zone une tombe masculine de la fin du VIe siècle contenant encore restes de vêtements et bijoux ; mettre au jour dans la fouille de la nef de l'église haute un sarcophage sculpté soigneusement scellé et y voir apparaître les vestiges, en état exceptionnel, d'une jeune femme inhumée avec grand soin : autant de temps forts d'une recherche, autant de problèmes aussi pour les archéologues et pour les laboratoires associés à cette étude.
   Association indispensable en effet : seule une coordination étroite de travaux et l'intervention immédiate d'équipes spécialisées permettent de sauver sur le terrain ces vestiges fragiles autant qu'émouvants et précieux scientifiquement. Seules ensuite de longues études de laboratoire poursuivies avec l'aide de multiples collaborateurs – et la liste ici en est éloquente – autorisent l'exploitation intégrale de ces découvertes dont la complexité est à la mesure de l'intérêt. Rappeler ces évidences, c'est dire la gratitude qui s'attache à l'aide toujours souriante et efficace apportée par Raymond Boyer et son équipe à ces recherches victorines. C'est dire aussi la valeur réelle de ce gros travail, le premier de ce genre réalisé en Provence où de telles découvertes ont été jusqu'ici inexistantes, du moins non signalées ou non exploitées, malgré l'exceptionnel apport qu'elles peuvent représenter.
   Complétant ainsi les premières recherches anthropologiques réalisées par Bertrand Mafart sur la nécropole de Saint-Victor, l'étude présentée ici a un double intérêt. Sur le plan méthodologique d'abord, la rigueur des techniques utilisées étant la condition première d'un travail fécond, en ces domaines en rapide évolution. Sur le plan historique ensuite, de telles analyses fournissant une documentation tout à fait nouvelle sur les rites d'inhumation comme sur les genres de vie et les milieux sociaux existant à Marseille aux V et VIe siècles. Aussi était-il souhaitable que ce chapitre important des découvertes réalisées dans la métropole phocéenne constitue un ouvrage spécifique dans la série que doit former la publication intégrale des fouilles. Sa parution ouvre la voie à cet ensemble, fouilles et études architecturales d'une part, mobilier et matériel de toute espèce d'autre part, en constituant les autres volets.

20 euros (code de commande : 24626).

 

BULFINCH (Thomas) — The Trojan War. With introductory notes on the Grecian Divinities adapted from The Age of Fable by Thomas Bulfinch. New York, Volck, 1957. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 54 p.
Note de l'éditeur :
   Thomas Bulfinch was born July 15th, 1796 in Newton, Mass., the son of Charles and Hannah Bulfinch. He attended Phillips Exeter Academy and was subsequently graduated from Harvard University in 1814. After graduation he did some teaching and a little clerking, but he seemed to have no liking for world affairs and was content to spend most of his time in study and writing. By far, his most successful work is The Age of Fable. It is a successful attempt to make mythology interesting, and has gone through several editions. It is considered one of the most authoritative volumes on the subject and is still widely used as a reference work. Bulfinch never married and lived most of his life with his parents. He was a mild, gentle personality, and compensated for the lack of'excitement in his own life by his absorption in writing about Gods and Heroes of legend. He died in Boston on May 27th, 1867.

10 euros (code de commande : 16459).

 

Bulletin de la Société Royale Belge d'Anthropologie et de Préhistoire. Tome L - 1935. [Bruxelles], Société Royale Belge d'Anthropologie et de Préhistoire, 1935. In-8° broché, X, 432 p., illustrations.
Table des matières :
   - Les Tchouktchi du détroit de Behring, par Florent Mortier.
   - Note relative à trois courants commerciaux néolithiques belges, par E. de Munck.
   - Note sur un vase de bronze trouvé à Liége, par G. Hasse.
   - Présentation d'un crâne déformé d'Aymara, par J.R.F. Colette.
   - Rapport du secrétaire général sur l'activité de la Société en 1935.
   - Wielchelen préhistorique - 2e partie, par G. Hasse.
   - Complexes et convergences en préhistoire, par J.R.F. Colette.
   - Présentation d'une urne, par F. Van Hoeter.
   - Contribution à l'élaboration d'une carte préhistorique belge à grande échelle (suite), par E. de Munck.
   - Ostéologie primitive et débitage des os et bois de cerf à l'époque romaine, franque, carolingienne, par G. Hasse.
   - La philosophie des pré-Polynésiens, par M. Minnaert.
   - Statuette en terre cuite du Salvador, par M. Minnaert.
   - Note sur une sépulture néolithique à Pétigny (Couvin), par M. Stalon.
   - À propos des fouilles du prf. Raymond aux grottes du Mumbwa. 1re partie : Paléolithique inférieur et introduction de la métallurgie du fer phosphoreux parmi les populations boschimanes, par Francis Cabu.
   - La mission franco-belge dans l'île de Pâques (juillet 1934 - avril 1935), par H. Lavachery.
   - Un lingot de bronze.
   - Un échantillon de vivianite, par G. Hasse.
   - Considérations sur la stratigraphie de gisements pléistocénés à outillage paléolithique de la région de Léopoldville, par F. Cabu.
   - Expositions spéciales organisées à l'occasion du Congrès de l'Institut international d'Anthropologie de Paris par la Société Royale Belge d'Anthropologie et de Préhistoire, par G. Hasse.
   - Contribution à l'étude du métopisme, par J.R.F. Colette.
   - Note préliminaire sur l'altération des outils archéolithiques provenant de mes fouilles de Léopoldville, Congo-Belge, par F. Cabu.
   - L'altération de quelques outils lithiques de Léopoldville (note préliminaire), par J. Lepersonne.
   - Sur deux os gravés trouvés dans la Basse-Belgique, par G. Hasse.
   - Les industries préhistoriques de la cuvette centrale congolaise et leurs rapports avec la Préhistoire générale, par Francis Cabu.
   - À propos du polissoir néolithique de Zonhoven, par F. van Hoeter.
   - Lampes omaliennes, par F. van Hoeter.
   - Note sur trois outils à pédoncule du Campignien, par M. Van Damme.
   - Les premiers syncrétismes religieux au Congo Belge, par Florent Mortier.
   - Notes d'iconographie bouddhique, par Florent Mortier.
   - « Brèves nouvelles du Congo », par J.R.F. Colette.
   - Pièces préchelléennes.

25 euros (code de commande : 23576).

 

BURNET (Albert -J.) — Aventures égyptiennes. Illustrations de l'auteur. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1962. In-8° broché, 97 p., planches hors texte.

9 euros (code de commande : 4757).

 

[BYZANCE]. Splendeur de Byzance. [Bruxelles], Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1982. In-4° broché, 283 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 2 octobre au 2 décembre 1982, dans le cadre du festival « Europalia 82 Hellas-Grèce ».
Table des matières :
   Introduction générale, par J. Lafontaine-Dosogne.
      - Histoire et civilisation.
      - Caractères de l'art byzantin.
      - L'art byzantin en Grèce.
      - « Splendeur de Byzance ».

   - La peinture monumentale, par J. Lafontaine-Dosogne.
   - Les icônes, par M. Chatzidakis.
   - Les miniatures de manuscrits, par S. Dufrenne.
   - La sculpture, par A. Grabar.
   - Les ivoires, par D. Gaborit-Chopin.
   - Les stéatites et les pierres dures, par P. Williamson.
   - Les arts du métal : or, argent et bronze, par V. Elbern.
   - Les émaux, par Kl. Wessel.
   - Les bijoux, par A. Yeroulanou.
   - Les tissus de soie, par J. Beckwith.
      - Note technique, par D. De Jonghe.
   - Les broderies, par M. Theocharis.
   - La céramique, par J. Herrin.
   - La verrerie, par J. Philippe.
   - Les monnaies, par Ph. Grierson.
   - Le Mont Athos :
      - Introduction, par P. Mylonas.
      - L'Art de l'Athos, par Ed. Voordeckers.
      - Catalogue, par P. Mylonas.
   - Schéma de l'histoire de Byzance.
   - Petit glossaire.

20 euros (code de commande : 24790).

 

Byzance après Byzance. [Monaco], EFG Eurofinancière d'Investissements, 1998. In-4° broché, 304 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Art Sacré Postbyzantin » organisée au Sporting d'Hiver, à Monte-Carlo, du 11 au 26 avril 1998 dans le cadre du « Printemps des Arts de Monte-Carlo.
Introduction :

   Si les Grecs anciens ont mis des siècles pour inventer la perfection du corps humain, les chrétiens en ont mis autant pour l'oublier. Par cette remarque, André Malraux a parfaitement dépeint le trait fondamental de l'art qui exprime la Nouvelle religion, dont les fidèles ont comme impératifs majeurs le salut de l'âme et l'obtention de la vie dans l'au-delà. La sublimation de la matière, l'intériorisation des sentiments et l'idéalisation des corps qui en résulteront résument la nouvelle éthique : elle conduit à une mystique tout imprégnée de lumière intérieure, et exercée à travers une vie chaste, austère et ascétique. L'art byzantin, expression principale de cette tendance (notamment après le triomphe du christianisme et l'élaboration définitive du dogme de la foi droite, de l'Orthodoxie), adopta le style qui souligne la primauté du spirituel et porte dorénavant la charge d'une émotion inédite. Grâce à la stylisation des formes et à une admirable économie des lignes qui leur confèrent un aspect majestueux et hiératique, les œuvres de l'art byzantin témoignent d'une piété pleine d'humble certitude, tournée vers la transcendance. L'abondance de couleurs vives, déployées sur un fond d'or, des icônes byzantines symbolise l'inlassable effort pour la quête de la lumière mystique, seul espoir de rapprochement avec Dieu et preuve de la perfection spirituelle.
   Même si les antécédents artistiques sont les remarquables portraits de Fayoum, l'icône est pour le chrétien autre chose que la simple représentation d'un saint ou la transcription d'une scène religieuse. L'icône est le lieu de rencontre, le point d'intersection entre l'adorant et l'adoré. Le culte adressé à l'icône passe sans autre intermédiaire à son archétype ; l'existence des icônes miraculeuses, ou encore des icônes « non faites de main d'homme » (acheiropoiètos), témoigne, si besoin était, de cette intime relation du fidèle avec le divin, par et grâce à l'icône sainte. Disons-le tout net, l'icône orthodoxe n'est pas une œuvre d'art, elle est un objet de culte majeur. Ainsi, on comprend pourquoi ces icônes, peintes sur bois, ou plus rarement en mosaïque, sont les compagnes des fidèles non seulement dans l'église, mais aussi dans leur maison et dans tous leurs déplacements: protectrices contre tous les maux que les aléas de la vie réservent aux humains, elles éloignent danger et menaces, bouclier invincible contre les mauvais esprits et les viles rencontres.
   L'origine de cette ferveur remonte aux temps des apôtres : la tradition veut que la première icône de la Vierge ait été peinte par l'évangéliste Luc, ce que rappelle une des plus émouvantes hymnes de la liturgie grecque, la première qui vienne aux lèvres de tout chrétien quand il veut s'adresser à celle qui est Notre Dame la Miséricordieuse.
   Ce sont particulièrement les icônes de la Sainte Vierge qui peuplent en Grèce les plus humbles sanctuaires, mais aussi les iconostases des fidèles. La Sainte Vierge représente pour le monde orthodoxe, en tant que Mère du Seigneur, la source intarissable de la Vraie Vie, qualificatif qu'on lui attribua surtout après le concile de Chalcédoine (en 451), qui reconnut Marie non seulement comme Christotokos (Mère du Christ) mais comme Théotokos (Mère de Dieu). C'est la Sainte Vierge qui est invoquée par l'un de ses multiples noms (La Miséricordieuse, La Conductrice, Celle au Doux Baiser, La Toujours Reine, La Rosé Éternelle, etc.), c'est à elle que s'adressent les fidèles (et même les incroyants) pour qu'elle leur vienne en aide en des moments de désarroi et de détresse. C'est à elle que nous devons l'inépuisable série des chefs-d'œuvre qui expriment la foi fervente de tout orthodoxe et constellent jusqu'à nos jours les églises de Grèce, des Balkans, de Russie. Faut-il s'étonner que la pieuse collection Latsis contienne, entre autres, un nombre appréciable d'icônes de la Vierge, qu'elle propose généreusement à nos regards émerveillés, avec des croix, des stavrothèques, des encensoirs et autres objets de culte datant des premiers siècles de notre ère jusqu'à aujourd'hui, et qui recréent pour nous l'atmosphère d'une « Ecclesia mobilis » mystique ?

50 euros (code de commande : 17896).

 

CAGNAT (René) et GOYAU (Georges) — Lexique des antiquités romaines rédigé sous la direction de R. Cagnat membre de l'Institut, professeur au Collège de France, par G. Goyau membre de l'École française de Rome. Avec la collaboration de plusieurs élèves de l'École normale supérieure. Ouvrage illustré de planches et de nombreux dessins inédits. Deuxième tirage. Paris, Fontemoing, 1896. [Paris. Librairie Thorin & Fils, A. Fontemoing, successeur. Libraire du Collège de France, de l'École Normale Supérieure, des Écoles françaises d'Athènes et de Rome, de la Société des Études historiques, 4, rue Le Goff, 4. 1896.] In-8° broché, [3 (faux-titre, liste des ouvrages de René Cagnat, titre en rouge et noir)], [1 bl.], IV, 332, [1 (colophon)], [3 bl.] p., 3 illustrations hors texte : une en couleurs (Pictura), une vue du Forum (double page) et un plan de Rome à l'époque impériale (double page coloriée).
Préface :
   Ce Lexique n'est point une œuvre d'érudition originale : il y a entre lui et le Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines que dirige M. Saglio à peu près la distance qui sépare le grand dictionnaire de Forcellini de ceux de M. Sommer ou de M. Châtelain. C'est dire que nous avons eu surtout en vue, en le rédigeant, l'intérêt de l'enseignement secondaire, de ses maîtres, de ses candidats, de ses élèves les plus avancés. Nous avons voulu, en somme, leur offrir un supplément aux dictionnaires latin-français qu'ils ont entre les mains. Dans ceux-ci, ils trouvent avec la forme des différents mots, leurs significations diverses et leurs acceptions variées, aussi bien concrètes qu'abstraites ; mais le sens des mots, rendu généralement par une seule expression y reste toujours enveloppé d'un certain vague ; il est impossible d'y échapper aux synonymes et aux à peu près : ainsi solea et crepida y sont tous deux traduits par « sandale », statera et libra par « balance ». Notre lexique est précisément destiné, dans notre pensée, à distinguer les synonymes, à préciser les à peu près, soit au moyen de quelques lignes d'explication, soit par des figures. Un livre de cette sorte ne serait pas une nouveauté en Allemagne ; en France nous ne possédons guère, dans cette catégorie, que la traduction du dictionnaire de Rich, par M. Chérucl. Mais outre que ce volume, malgré plusieurs rééditions successives, est déjà vieux de plus de trente ans, « grande mortalis aevi spatium », surtout pour une œuvre scientifique à notre époque, il se limite presque exclusivement aux termes d'archéologie ; de plus, il fait une grande part aux mots de basse époque et aux expressions techniques qu'ignorent les écrivains latins de l'âge classique. Nous avons, au contraire, sauf de rares exceptions qui se légitiment elles-mêmes, écarté à dessein les ternies qui ne figurent pas dans les grands auteurs ; mais à ceux-ci nous avons fait une très large place en admettant dans ce volume tous ceux qui sont employés dans la langue du droit public ou privé, tous ceux qui ont quelque rapport avec les institutions civiles ou militaires de la république et du haut-empire, jusqu'à Dioclétien. C'est par là que le présent Lexique se distingue de celui de Rich et que dans bien des cas où ce dernier ne donne point de réponse le nôtre pourra être consulté avec fruit.
   On ne s'étonnera pas que nous n'y ayons introduit, à l'appui de nos assertions, aucune référence. En pareil cas, il n'y a pas de demi-mesure possible : ou bien il faut justifier tout ce que l'on dit ou se contenter d'affirmer sans preuves à l'appui. Le premier parti n'a qu'un inconvénient qui est de doubler la grosseur d'un volume et d'en augmenter le prix ; nous n'avons pas hésité à nous décider pour le second, persuadés que ceux qui voudront étudier plus à fond les questions pour nous contrôler ou nous compléter, trouveront aisément le moyen de le faire, en se reportant aux manuels d'antiquité romaine parus depuis dix ans en France ou à l'étranger.
   Comme le titre l'indique, plusieurs auteurs ont collaboré à ce Lexique : ce sont avec M. Goyau, six élèves de l'École normale qui me faisaient il y a deux ans l'honneur d'assister à mes leçons du Collège de France. Ils ont depuis passé leur agrégation et sont aujourd'hui les uns membres des écoles d'Athènes ou de Rome, les autres professeurs dans nos lycées. Ils se sont chargés de rédiger la plus grande partie du travail. Chacun d'eux a signé dans le corps du dictionnaire, par ses initiales, les articles qu'il a écrits. Les lettres G. G. désignent M. Gastinel, membre de l'École française de Rome, les lettres P. J., M. Jouguet, membre de l'École française d'Athènes, les lettres G. M., M. Michaut, professeur de rhétorique au lycée de Moulins, la lettre P., M. Perdrizet, membre de l'École française d'Athènes, les lettres, M.-A. R., M. Roger, élève de quatrième à l'École Normale, les lettres F. V., M. Vial, professeur au Prytanée de la Flèche.
   M. Goyau et moi n'avons pas signé nos articles ; d'une façon générale le lecteur doit être averti que tous les termes relatifs au droit et à la religion ont été traités par M. Goyau, tous ceux qui ont rapport aux institutions financières et militaires par moi. Quant à la révision de l'ensemble et à la mise au point de chaque article, j'en ai partagé la tâche avec M. Goyau ; mais ceux qui connaissent son activité et sa consciencieuse érudition ne seront pas surpris si j'affirme qu'il a pris pour lui la grosse part.
   C'est moi seul qui me suis occupé de l'illustration. Là encore j'ai tenu à me séparer de Rich ; j'ai procédé, comme pour le choix des termes insérés dans le Lexique, par suppression et par addition. Tout d'abord, j'ai négligé toutes les représentations qui n'apprennent rien, soit à cause de leur peu de précision, soit parce qu'elles sont l'image d'objets que tous ont présents aux yeux. Je n'ai pas cru utile, par exemple, de faire dessiner, comme Rich, une fourche (art. Furca), une faux (art. Falx), un pécheur à la ligne (art. Arundo), un homme chargé d'un fardeau (art. Bajulus), ou portant sur son dos un sac (art. Saccus) parce que ces figures ne servent aucunement à éclairer le sens des mois et que le lecteur, même quand c'est un élève, n'a pas besoin qu'on lui représente un sac ou une ligne à pêche pour en connaître la forme : ce lexique ne devait être ni un livre d'images, ni un recueil de leçons de choses.
   D'autre part, je n'ai pas hésité, lorsque le sens des mots ne me paraissait pas suffisamment éclairci par l'explication donnée dans le texte, et à défaut de représentation antique, à faire composer une figure d'après les descriptions des auteurs anciens et les commentaires des modernes les plus autorisés (voir par exemple l'article Furca). C'est aussi pour obtenir plus de précision que certains dessins ont été inégalement traités, les ombres et les détails étant réservés pour la partie de l'objet qui est spécialement décrite dans l'article à propos duquel ils sont produits (voir par exemple au mot Manica). D'ailleurs, on s'en apercevra aisément, j'ai toujours eu en vue d'offrir au lecteur, moins la représentation servile de modèles antiques que des figures utiles et habilement présentées ; je les ai voulues avant tout capables de préciser la valeur des mots et de caractériser des termes que des explications auraient imparfaitement définis. Si l'on estime que la méthode est repréhensible, le reproche doit en être épargné à mes collaborateurs.
   Si l'on pense, par contre, que ce Lexique peut être de quelque utilité aux études classiques, c'est à eux que l'honneur en doit revenir ; car leur zèle et leurs efforts combinés ont permis d'achever en pou de temps un travail qui était, en somme, long et délicat.

25 euros (code de commande : 16852).

 

CAMBIER (O.) — L'assistance médicale dans la Grèce antique. Dour, Annales Médico-Chirurgicales du Hainaut, 1897. In-8° agrafé, 32 p.

4 euros (code de commande : 9407).

 

CARRINGTON (R.C.) — Pompéi. Traduit de l'anglais par R. Bouvier. Paris, Payot, 1937. In-8° broché, 238 p., illustrations in et hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »), exemplaire en bel état.
Préface :
   Mon but dans les pages qui suivent a été, non pas de décrire dans tout leur détail les ruines de Pompéi, suivant la méthode fastidieuse d'un guide, mais de les interpréter au point de vue historique, de manière à être utile au lecteur moyen, en évitant à la fois le langage technique de l'archéologie et la discussion détaillée des points controversés. Au cours de l'exposé, on trouvera tous les monuments importants de Pompéi mentionnés ou décrits en détail quand cela semble nécessaire ; mais ils ne sont pas traités dans un ordre topographique : ils sont cités tour à tour pour éclairer divers aspects de la vie pompéienne. La méthode topographique est réservée à l'Appendice I, où, à l'usage des lecteurs qui emporteront ce livre pour visiter Pompéi, j'ai proposé un bref itinéraire et indiqué les choses les plus intéressantes à voir. Pour que cet itinéraire soit associé étroitement aux chapitres qui le précèdent, de très nombreux renvois ont été introduits.
   Trois points sont à retenir concernant la méthode générale que j'ai suivie :
   1° L'étendue de ce livre n'a permis de citer ni les noms de tous les auteurs dont les œuvres m'ont été utiles, ni la démonstration des thèses que j'ai adoptées sur certains points controversés. De telles omissions sont inévitables dans un livre de cette espèce, et ne doivent pas être imputées à un manque de gratitude ou à un dogmatisme volontaire.
   2° La voisine de Pompéi, Herculanum, qui fut engloutie dans la même éruption, n'est pas traitée pour elle-même, mais par contraste avec Pompéi. Les points de ressemblance et les différences entre les deux villes sont effleurés en divers endroits, spécialement dans l'Appendice II, où Herculanum est décrite brièvement et où l'on donne des conseils pour la visiter. Mais plus les fouilles d'Herculanum progressent, plus il devient évident que ce serait une erreur de vouloir décrire les deux villes en même temps et avec les mêmes termes.
   3° Certains des bâtiments les plus importants, et spécialement les grandes maisons, ont reçu des noms pittoresques, donnés par les excavateurs. Ces noms sont parfois ceux d'objets qui y ont été trouvés (par exemple la Casa del Fauno, la Villa dei Misteri), d'autres fois ceux de leurs propriétaires, certains ou supposés (Casa dei Vetti, Casa di Loreio Tiburtino, Casa del Chirurgo), ou encore de personnages de marque qui les visitèrent ou d'événements qui eurent lieu au moment de leur découverte (Casa di Giuseppe Secondo, Casa délie Nozze d'Argento). Ces noms sont, en beaucoup de cas, malheureux, et quand ils désignent un édifice dans son ensemble par un détail singulier qui s'y rapporte accidentellement, ils sont propres à induire en erreur. D'autre part, ils ont l'utilité incontestable de nous permettre d'évoquer l'image d'une maison particulière plus promptement et directement que par l'indication d'un numéro dans un pâté de maisons. C'est pourquoi je m'en suis servi autant que possible. Mais je leur ai laissé leur forme italienne, soit parce que beaucoup d'entre eux prennent un air étrange et pédant quand on les traduit dans une autre langue, soit parce qu'ils seront plus utiles sous cette forme pour les personnes qui visiteront les lieux. Celles qui désirent une traduction la trouveront dans l'Index.

13 euros (code de commande : 18832).

 

CASARIEGO (J.-E.) — Los grandes periplos de la Antigüedad. Breve historia de las navegaciones clasicas. Madrid, Consejo Superior de Investigaciones Cientificas, 1949. In-8° broché, 184 p., illustrations, (collection « Instituto de Estudios Africanos »), bon exemplaire.
Table des matières :
   I. Introducción.
   II. El problema de la circunnavegación al África.
      - Periplo faraónicos al país de Punt.
      - Periplo del faraón Necos II.
      - Periplo de Eufemos al país de los sátiros.
      - Periplo de Sataspes.
      - Periplo de Hannon de Cartago.
      - Periplo de Euthymenes.
      - Periplo de Polibio.
      - Periplos de Eudoxos.
   III. Periplo de las islas atlánticas.
   IV. Los supuestos periplos al Nuevo Mundo.
   V. Los periplos del estaño y el ámbar.
      - Periplo de Piteas al Norte germánico.
      - Periplo de Himilcon de Cartago.
   VI. Periplos a Iberia y la India.
      - Periplo de Coleos de Samos.
      - Periplo de Escilas de Carianda y ciclo marítimo alejandrino.
      - Periplo de Ofir.
      - Periplo del mar Eritreo y derroteros de Oriente.
      - Periplo del África austral.
      - Periplo oriental de Fusang.
   VII. Periplos literarios o derroteros del Mundo Antiguo.
      - El pseudo-Escilas.
      - La « Ora Marítima » de Avieno.
      - Periplo de Dionisio Perigeta.
      - Periplo del Ponto Euxino.
      - Periplo de Marciano.
   Colofón.
   VIII. Notas sobre la construcción naval, la navegación y la vida marítima en la Antigüedad.
   Bibliografia.

25 euros (code de commande : 19174).

 

CASSON (Stanley) — Chypre dans l’Antiquité. Édition française mise à jour par l’auteur. Avant-propos et traduction de G. Walter. Paris, Payot, 1939. In-8° broché, 214 p., planches hors texte, (collection « Bibliothèque Historique »), bande d’annonce, quelques soulignements crayonnés.

15 euros (code de commande : 145/60).

[CATALOGUE D’EXPOSITION]. Rome face aux Barbares. 1000 ans pour un empire. Daoulas, Centre Culturel Abbaye de Daoulas, 1993. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
@ Cette exposition fut organisée à l’abbaye de Daoulas du 19 juin au 26 septembre 1993.

20 euros (code de commande : 151/60).

 

CAVAIGNAC (Eugène) — L'économie grecque. Paris, Plon, 1951. In-12 broché, VI + 246 p., papier jauni.

9 euros (code de commande : 101/67).

 

CAVAIGNAC (Eugène) — Population et capital dans le monde méditerranéen antique. Strasbourg, Faculté des Lettres de l'Université de Strasbourg, 1923. In-8° broché, VIII, 163 p., (collection « Publications de la Faculté des Lettres de l'Université de Strasbourg », fascicule 18).
Extrait de la préface :
   Deux des chapitres du présent travail, le chapitre relatif à l'Attique du IVe siècle et au timéma, le chapitre relatif à l'État romano-capouan du IIIe siècle et aux centuries, ne sont que des résumés de ce que j'ai écrit ailleurs. Ceci soit dit pour en excuser le caractère sommaire et le ton doctrinal [...].
   Ici, je me suis proposé de replacer les faits particuliers à ces deux sociétés dans le courant économique général.
   Derrière la société grecque des Ve et IVe siècles, il y a l'Orient, en particulier deux pays sur lesquels nous sommes très abondamment renseignés, l'Égypte et la Babylonie. Le lien précis qui rattache ces vieux pays aux sociétés grecques est l'empire achéménide, qui, durant deux générations, a réuni l'Égypte, la Chaldée, l'Ionie sous une administration commune. L'objet de la première partie du présent livre est de montrer comment on passe du milieu oriental du VIe siècle au milieu grec du IVe.
   De même, derrière Rome, il y a immédiatement le milieu grec occidental du IVe siècle et, indirectement, le milieu hellénistique. Or, si Athènes et Rome sont connues depuis longtemps, le milieu hellénistique, comme le vieux milieu oriental, s'éclaire de jour en jour. M. Carcopino vient de montrer sur un point de détail (La loi de Hiéron et les Romains) combien les rapprochements faits entre Rome et le monde hellénistique pouvaient être instructifs. Je crois qu'il y a intérêt à les généraliser. Et c'est l'objet de la seconde partie de mon travail.
   Je me suis borné strictement aux faits et aux chiffres qui pouvaient servir ma démonstration. Je crains d'avoir ainsi rendu mon travail quelque peu aride. Je voudrais à ce prix (et la chose est déjà suffisamment ardue) l'avoir rendu plus clair. Le lecteur jugera si j'ai réussi.

15 euros (code de commande : 24542).

 

CERAM (C.W.) Des dieux des tombeaux des savants. Traduit de l'allemand par Gilberte Lambrichs. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° oblong sous reliure et Rhodoïd d'éditeur (maquette de Pierre Faucheux), 241 p. + index, illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, (collection « Destin de l'Art », n° 2), exemplaire numéroté à l'état de neuf.

40 euros (code de commande : 102/67).

 

[CÉSAR]. Jules César. Paris, Hachette, 1967. In-8° sous reliure d'éditeur, 290 p., nombreuses illsutrations en noir et en couleurs (collection "Génies et Réalités").

13 euros (code de commande : 204/61).

 

[CÆSAR (Caius Iulius)]. Historiens romains. Historiens de la République. II. César. Introduction, chronologie, traduction nouvelle, notices, notes, bibliographie et table analytique par Gérard Walter. Paris, Gallimard, 1968. In-8° sous reliure, jaquette et Rhodoïd (jauni) d'éditeur, 1214 p., (collection « Bibliothèque de la Pléiade », n° 203), bon exemplaire.
Table des matières :
   - César. L'écrivain et l'orateur.
   - La guerre des Gaules.
   - La guerre civile.
   - Appendice : Corpus césarien.
   - Bibliographie.
   - Cartes.
   - Table analytique.

25 euros (code de commande : 25251).

 

CHARBONNEAUX (Jean), MARTIN (Roland) et VILLARD (François) — Grèce classique (480 - 330 avant J.-C.). Paris, Gallimard, 1983. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, IX, 403 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, cartes hors texte à déplier, (collection « L'Univers des Formes », n° 16, série « Le Monde Grec »), exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Des guerres médiques jusqu'à la conquête de l'Orient par Alexandre le Grand, les cités grecques connaissent une époque de grandeur provisoire. Les admirables réalisations de l'Acropole, symboles même de l'art classique, témoignent de l'impérialisme athénien qui, au temps de Périclès et de Phidias, fait d'Athènes la capitale artistique du monde grec. Mais la crise du IVe siècle se reflète dans la vision morale et esthétique du monde, où s'introduit une notion nouvelle d'instabilité voire même d'inquiétude.
   Pourtant le désir de progrès, le goût de la recherche restent les soucis constants de tous les artistes : les plus illustres d'entre eux sont maintenant des personnalités très marquées qui, pour la première fois dans l'histoire de l'art, expriment consciemment une vision esthétique propre.
   Dépassant l'étude minutieuse des formes humaines l'art grec classique part à la conquête du mouvement qui s'inscrit dans l'espace. C'est un art vivant, plein d'émotion contenue et d'harmonie décorative, très loin de cette froide impassibilité qu'on y voyait naguère.

45 euros (code de commande : 19239).

 

CHAUSSERIE-LAPRÉE (Jean, dir.) — Le temps des Gaulois en Provence. Martigues, Musée Ziem, 2000. In-4° broché, 279 p., nombreuses illustrations en en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   
Cet ouvrage a été réalisé pour l'exposition « Le temps des Gaulois » tenue au musée Ziem (juin-novembre 2000), à l'occasion de l'organisation à Martigues du XXIVe colloque de l'Association Française pour l'Étude de l'Âge du Fer (AFEAF). Richement illustré, il traite de la protohistoire provençale (VIIIe-Ier s. av. J.-C), qui recouvre ce que l'on appelle communément la période des Gaulois. L'aire géographique abordée concerne toute la Provence, du Rhône aux Alpes Maritimes et des confins de la Drôme aux bords de la Méditerranée. Une première partie, signée par tes meilleurs spécialistes de la période, offre une synthèse sur les grands thèmes de la société gauloise du Midi : environnement et paysage, habitat, économie, religion, domaine de la pensée, monde funéraire. La seconde partie présente l'actualité de la recherche conduite ces dix dernières années sur plus de quarante sites de l'âge du Fer provençal.
Table des matières :
   - Le Maire de Martigues.
   - L'Adjoint à la Culture.
   - Avant-propos du Conservateur Régional de l'Archéologie.
   - Introduction générale.
   - La Provence protohistorique.
      - De Poseidonios à Henri Rolland et Fernand Benoit.
         - Le temps des chercheurs, par Dominique Garcia.
         - Les Gaulois vus par leurs contemporains grecs, par Michel Bats.
      - Territoire et environnement.
         - Territoires, peuples et cités à l'Âge du Fer dans le Sud-Est de la Gaule, par Florence Verdin.
         - L'environnement et la construction des paysages, par Philippe Boissinot.
      - La maison et le village.
         - Villages gaulois en Provence : genèse et évolution du fait urbain, par Jean Chausserie-Laprée.
         - La maison protohistorique : espace fonctionnel, espace vécu, par Nuria Nin.
      - Productions et échanges.
         - L'artisanat des Gaulois du Midi, par Michel Rétif.
         - La Provence et les échanges commerciaux au premier Âge du Fer, par Jean-Christophe Sourisseau.
         - Les relations monétaires entre Marseille et les peuples indigènes de la Provence protohistorique, par Frédéric Martos.
            - Le trésor de Rognac, par Joëlle Pournot.
      - Modes d'expression et de pensée.
         - Du grec au gallo-grec, les débuts de l'écriture dans le Midi gaulois, par Michel Bats.
         - L'art des Gaulois du Midi, par Jean-Paul Guillaumet et André Rapin.
         - Rites et pratiques funéraires dans la Provence préromaine, par Jean Chausserie-Laprée.
         - Honorer les dieux et glorifier ses héros. Quelques pratiques cultuelles de la Provence gauloise, par Patrice Arcelin.
            - Une nouvelle stèle aux têtes coupées à Entremont, par Gaëtan Congès.
            - Le bloc aux têtes coupées de Badasset, par Gilles Bringer et Alexandre Dumont-Castells.
   - Habitats et territoires.
      - La Provence orientale.
         - Les enceintes de l'Âge du Fer dans les Alpes-Maritimes, par Michiel Gazenbeek et Jean Latour.
         - Le village préromain du Mont-Bastide, par Pascal Arnaud.
         - Les formes de l'habitat protohistorique dans le Var, par Jacques Bérato et Marc Borréani.
         - Le rocher de Roquebrune, un mode d'occupation original à l'Age du Fer, par Frédérique Bertoncello.
         - La Galère, un village grec sur l'île de Porquerolles, par Jean-Pierre Brun.
         - Le village grec du Mourret, par Françoise Brien-Poitevin, Marc Borréani et Françoise Laurier.
      - Au cœur du pays salyen.
         - L'oppidum de Buffe Arnaud, par Dominique Garcia et Loup Bernard.
         - Le peuplement du massif Sainte-Victoire et de la haute vallée de l'Arc durant l'Âge du Fer, par Frédéric Marty, Florence Mocci et Kevin Walsh.
         - La plaine de Saint-Maximin et son environnement à l'Âge du Fer, par François Carrazé.
         - Un habitat de l'Âge du Fer sur les pentes du Mont Aurélien, par Jacques Bérato, Marc Borréani et Françoise Laurier.
         - Fouilles récentes à Entremont, par Jean-Jacques Dufraigne.
         - Les Baou de Saint-Marcel, par Christiane Guichard et Guy Rayssiguier.
      - Les rives de l'Étang de Berre.
         - La ferme-grenier de Coudounèu, par Florence Verdin.
       - L'habitat de Roquepertuse, par Philippe Boissinot.
         - Le site perché du Griffon, par Florence Verdin.
         - L'habitat préromain du Verduron, par Loup Bernard.
         - L'oppidum de La Cloche, par Louis Chabot.
         - L'habitat côtier de Tamaris, par Sandrine Duval.
         - Le village gaulois de Saint-Pierre-les-Martigues, par Jean Chausserie-Laprée.
         - L'oppidum du Castellan, par Frédéric Marty.
      - De la Crau aux Alpilles.
         - La Brune d'Arles, une auberge en Crau, par Gaëtan Congès et Jean-Pierre Brun.
         - La Capelière, un habitat fluvial en Camargue, par Corinne Landuré.
         - Alimentation en eau et système défensif de l'oppidum de Glanum à l'époque préromaine, par Sandrine Agusta-Boularot, Michiel Gazenbeek, Yves Marcadal et Jean-Louis Paillet.
         - Le rempart hellénistique et la porte charretière de Glanum, par Jean-Louis Paillet et Henri Tréziny.
         - Habitats de plaine et de hauteur à Mouriès, par Yves Marcadal.
      - Vallées du Rhône et de la Durance.
         - L'habitat fortifié du Mourre Pela au premier Âge du Fer, par Patrice Arcelin et Philippe Ferrando.
         - L'occupation préromaine de Noves, par Laurent Charrière.
         - L'habitat préromain de la place du Cloître à Cavaillon, par Jean-Jacques Dufraigne.
         - L'oppidum de Venasque, par Dominique Carru.

      - 
Occupations préaugustéennes d'Avignon, par Dominique Carru.
         - Orange préromaine, par Philippe Boissinot et Anne Hasler (avec la collaboration de Vincent Faure et Christian Markiewicz).
         - L'Âge du Fer dans la région de Vaison, par Joël-Claude Meffre.
      - L'opération du TGV Méditerranée.
         - Des foyers à comblement de pierres chauffées de la transition Bronze/Fer en Provence, par Anne Hasler et Noël Coye.
         - Une « structure foyère » originale de l'Âge du Fer, par Philippe Chapon et Laurent Cordier.
            - Le terroir d'Alleins à l'Âge du Fer, par Jean-Pierre Pillard.
         - Un habitat des basses plaines rhodaniennes au milieu de l'Âge du Fer, par Éric Durand.
         - Les structures d'habitat protohistorique des Brassières, par Christine Vermeulen.
         - L'habitat hallstattien de Bourbousson, par Jean-Michel Treffort.
   - Domaine sacré et funéraire.
      - Tombes et nécropoles.
         - La nécropole de Ventavon, par Éric Mahieu.
         - Les tombes à incinération de Gros Ped, par Jacques Bérato.
         - Les tumulus de la Sérignane, par Jean Chausserie-Laprée.
         - Une tombe en coffre à Fontvieille, par Éric Mahieu.
         - Un tumulus de terre à Pont-de-Pierre, par Jean-Claude Ozanne.
         - Sépultures en plaine du début du premier Âge du Fer, par Jean-Claude Ozanne.
         - Les nécropoles de Mouriès, par Yves Marcadal.
            - La tombe à poignard anthropomorphe du Musée des Antiquités Nationales, par Laurent Olivier.
         - Habitat, fossé et tombes de la fin de l'Âge du Fer à Saint-Pierre de Vence, par Jean-Pierre Pelletier, Michel Poguet et Yves Marcadal.
         - La stèle funéraire d'Andronikos, fils de Quintus, par Anne Roth-Congès.
      - Sanctuaires, rites et dépôts.
         - Le sanglier d'Ilonse, par David Lavergne.
         - L'aven Plérimond, par Raymond Boyer.
         - Sanctuaires de l'Âge du Fer dans le Var, par Jean-Pierre Brun et Jean-Marie Michel.
         - Les dépôts de la Patouillarde et de Mouriès, par Michel Rétif.
         - Un fossé rituel à Aix-en-Provence ?, par Nuria Nin.
   - Bibliographie générale.

30 euros (code de commande : 24673).

 

COHEN (Robert) — Nouvelle histoire grecque. Paris, Hachette, 1945 (14e mille). In-8° broché, 390 p., petits manques à la quatrième de couverture.

9 euros (code de commande : 2640).

 

COLLET (Hélène) — Les minières néolithiques de silex de Spiennes. Patrimoine mondial de l'Humanité. Avec la collaboration de Jean-Philippe Collin, Mona Court-Picon, Quentin Goffette, Aurélie Salavert et Ivan Thienpont. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2015. In-8° agrafé, 55 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Carnets du Patrimoine », n° 126).
En quatrième de couverture :
   - Un patrimoine mondial.
   - Un potentiel archéologique hors du commun.
   - L'épopée de la découverte.
      - Les précurseurs.
      - 1867, la tranchée du chemin de fer.
   - Les occupations humaines de la Préhistoire au XIX' siècle.
      - Le Paléolithique.
      - Le Néolithique.
      - Les âges des Métaux.
      - L'Époque romaine et le début du Moyen Âge.
      - Les Temps modernes et la Révolution industrielle.
   - Le cadre naturel, hier et aujourd'hui.
   - Géologie, un gisement d'intérêt pour les besoins en matières premières.
      - La formation de la craie et du silex.
   - Le site.
      - Étendue du site : 50, 100, 150 ha qui dit mieux !
      - La densité en exploitations.
      - La durée de l'exploitation minière.
   - Les vestiges.
      - Les structures d'extraction.
      - Les ateliers de taille.
         - Des spécialistes à l'œuvre ?
      - L'habitat.
      - Les vestiges funéraires.
         - Tirer parti de tous les vestiges : os, coquilles, charbons, graines, pollens et spores.
   - La diffusion des produits de la minière.
      - Spiennes, un centre spécialisé au cœur des échanges.
      - L'aire de diffusion des produits : état des connaissances.
         - La caractérisation du silex, un enjeu pour la recherche.
   - Un phénomène européen.
      - La place de Spiennes en Europe.
   - Perspectives.
      - Les fouilles en cours.
      - L'avenir de la recherche.
      - La gestion et la mise en valeur du site.
   - Coup d'œil sur un site d'intérêt archéologique et paysager.
      - « Petit-Spiennes »
      - Le « Camp-à-Cayaux ».
      - La vallée de la Trouille et l'enceinte Michelsberg.
         - Le site Natura 2000 de la Vallée de la Trouille.
   - Orientation bibliographique.

6 euros (code de commande : 22751).

 

COOK (B.F.) — Greek and Roman Art in the British Museum. London, British Museum Publications, 1976. In-8° broché, 194 p., illustrations en noir.
En quatrième de couverture :
   The British Museum's collection of Greek and Roman antiquities is renowned throughout the world. It spans 3,000 years of Greek and Roman civilisation, from the Early Bronze Age in Greece to the fall of the Roman Empire, and includes such famous works as the Elgin Marbles and the Portland Vase, as well as sculptures from two of the Seven Wonders of the World : the Temple of Artemis at Ephesus and the Mausoleum at Halicarnassus. About nine hundred items selected from this rich collection are exhibited in fourteen rooms on the ground floor of the Museum. The rooms are arranged in a chronological sequence, and this handbook serves both as an illustrated guide to the exhibition and as an introduction to Greek and Roman Art. Every gallery will be found to contain its masterpieces but the handbook sets all the material into an historical context, which is essential for genuine appreciation and understanding. Sculpture is predominant, ranging from small statuettes in marble, terracotta and bronze to the architectural ensemble of the Parthenon. The minor arts are not neglected : metalwork (including splendid gold jewellery), pottery, glassware, wall-paintings, mosaics and engraved sealstones all find their appropriate place in the text and among the illustrations.

8 euros (code de commande : 22069).

 

DE MAEYER (R.) — Romeinsche villa's in België. Een archeologische studie. Antwerpen - 's Gravenhage, De Sikkel - Nijhoff, 1937. In-8° broché, 331 p., illustrations et plans, deux grandes cartes à déplier in fine, (collection « Riksuniversiteit te Gent - Werken Uitgegeven door de Faculteit van de Wijsbegeerte en Letteren », n° 82), ex-libris manuscrit à la page de titre, bon exemplaire en partie non coupé.
Table des matières :
   - Inleiding : Doel en omvang van het werk.
   - Algemeene bibliographie.
   - Geschiedenis en stand van het archeologisch onderzoek met speciale bibliographie.
   Hoofdstuk 1. De bedrijvigheid der villabezooners.
   Hoofdstuk 2. Het onderzoek der plattegronden.
      I. Eenvoudige plattegronden : Serville, Le Roux-lez-Fosse, Maillen, Vedrin, Mettet (Try Salet), Graux, Chastrès-lez-Walcourt, Sauvenière, Modave, Aiseau, Anlier, Villers-s.-Lesse.
      II. Uitgebreide plattegronden : Landen, Ambresin, Arquennes, Basse-Wavre, Montenaken, Anthée, Houdeng-Goegnies, Gerpinnes, Jemelle, Maillen : Ronchinne en Al Sauvenière, Mettet (Bauselenne), Rognée.
      III. Onvolledige plattegronden : Walsbetz, Wezeren-bij-Montenaken, Vellereille-le-Brayeux, Erneu-ville, Martelange (Hohdoor en In Lavend), Matagne-la-Grande, Barcenne (Leignon-Ciney), Attenhoven, Neerharen-Rekem, Tongeren, Luik, Boussu-lez-Walcourt, Bertrée, Vierset-Barse, Som-merain, 's Gravenvoeren, Montenau.
      IV. Besluiten uit het onderzoek der plattegronden : het hoofdgebouw, de bijgebouwen, de aanleg.
   Hoofdstuk 3. Opbouw en decoratie.
      I. Opbouw : materiaal en techniek.
         1. Het muurwerk : fundeeringen, onderbouw, wanden, deuren, vensters.
         2. De vloer.
         3. Het dak.
      II. Decoratie.
         1. De wanden. Wandschildering en wand-incrustatie.
         2. De vloer.
      III. Bijzonderheden over porticus, kelder, hypocaustum, badinrichting en waterverzorging.
         1. De porticus.
         2. De kelder.
         3. De badinrichting en de verwarming. Het hypocaustum. Alleenstaande badgebouwen : Aiseau, Anthée, Gerpinnes, Furfooz, Chastrès, Aarlen. Bijgebouwde Badinrichtingen : Basse-Wavre, Graux, Maillen : Al Sauvenière, Ronchinne, Jemelle, Anlier, Boussu-lez-Walcourt.
         4. De waterverzorging. Waterputten. Waterleidingen.
      IV. De herkomst van het bouwmateriaal
   Hoofdstuk 4. Uitzicht en overzicht eener romeinsche villa.
   Hoofdstuk 5. De fundi en hunne uitgestrektheid.
   Hoofdstuk 6. De graven der villabewoners.
   Hoofdstuk 7. Ligging en verspreiding der romeinsche villa's.
   Hoofdstuk 8. Romeinsche wegen.
   Hoofdstuk 9. Geschiedenis.
   - Besluit.
   - Les villas romaines de la Belgique. Résumé.
   - Register.

45 euros (code de commande : 22080).

 

DELÉAGE (André) — La capitation du bas-empire. Mâcon, Imprimerie Protat, 1945. In-8° broché, 301 p., 4 planches hors texte, exemplaire non coupé, couverture passée.

19 euros (code de commande : 171/63).

 

DENUIT (Maurice) — La préhistoire dans le haut bassin de la Haine. Haine-Saint-Pierre, Cercle d'Histoire et de Folklore de Haine-Saint-Pierre et Haine-Saint-Paul, 1975. In-8° broché, 126 p., illustrations, (collection « Publications du Cercle d'Histoire et de Folklore de Haine-Saint-Pierre et Haine-Saint-Paul », n° 11), exemplaire en bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Extrait de l'introduction :
   La pierre a été l'instrument initial de défense et d'attaque de l'homme. C'est ce qu'il avait le plus facilement à sa portée. Il employa d'abord des cailloux, particulièrement ceux qui présentaient des formes favorables à la préhension. Ayant constaté que la pierre pointue ou tranchante était plus efficace, il s'est mis à la façonner. Ainsi sont nées les premières armes, les premiers outils, encore bien rudimentaires !
   Ce travail de la pierre a créé l'industrie primitive de l'humanité. Elle s'est développée pendant de très nombreux millénaires et elle a débuté dès l'apparition d'hominidés sur la terre, à l'aurore de l'ère quaternaire.
   L'âge de la pierre se subdivise en deux périodes principales : le cycle paléolithique et le cycle néolithique, séparés par un stade de transition : le mésolithique.
   Ces trois périodes lithiques nous ont laissé des témoins de leurs travaux qui, maintenant, par-delà les millénaires, retracent avec une certitude scientifique, l'évolution de l'humanité primitive.
   Les temps paléolithiques correspondent au pléistocène des géologues. C'est à l'aurore de cette époque que l'homme est apparu sur la terre au terme d'une longue homonisation. L'homonisation est le processus évolutif qui a marqué la montée lente du développement anatomique à partir d'un primate encore inconnu, qui a conduit à l'élaboration de la forme actuelle de l'homme.
   L'industrie paléolithique est caractérisée par la succession de trois phases culturelles.
   Le paléolithique inférieur dont la durée est évaluée (abstraction faite de la période très primitive des galets aménagés) à six cent cinquante mille années et qui connaît d'abord les populations australanthropiennes (type le plus archaïque dans l'homonisation et ensuite les archanthropiens d'un niveau très supérieur aux précédents).
   Le paléolithique moyen, d'une durée de soixante mille années. On y classe les Paléanthropiens parmi lesquels on rencontre les Pré-Néanderthaliens et les Néanderthaliens.
   Le paléolithique supérieur de - 40.000 à - 10.000 avant J-C qui est le temps des Néanthropes représentés, en Europe, par la race des Cro-Magnon, ces décorateurs des cavernes. Des Archanthropiens, des Paléanthropiens, des Néanthropiens ont habité notre région.
   En effet, depuis les temps très reculés du paléolithique, on a trouvé, de cette période, des vestiges du séjour d'êtres humains dans la vallée supérieure de la Haine. Et il est certain que le val de cette rivière a été, au cours de ces temps lointains, le théâtre d'une industrie de la pierre très importante qui s'est échelonnée sur de très nombreux millénaires.
   Les fouilles qui y ont été effectuées ont fourni des témoins de ces travaux antiques dans quantité de localités. Il est établi d'une façon tout à fait certaine que tout au long de l'époque de la pierre, une population d'une densité étonnante était fixée dans notre région, d'Anderlues jusqu'aux environs de Mons en suivant le cours de la Haine, soit au bord de la rivière, soit sur les plateaux qui la dominent.
   Le bassin de la Haine possède une richesse archéologique très variée. Malheureusement, il fut très incomplètement et très mal exploité.
  C'est l'abondance du silex dans notre région qui a attiré ces hommes préhistoriques chez nous.

13 euros (code de commande : 25067).

 

DE RIDDER (A.) et DEONNA (W.) — L’Art en Grèce. Paris, La Renaissance du Livre, 1924. In-8° broché, 430 p., illustrations, 23 planches hors texte, (collection « L’Évolution de l’Humanité », n° 12).

9 euros (code de commande : 2254).

 

De Sumer à Babylone. [Collections du Louvre.] Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1983. In-4° broché, 143 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 9 février au 3 avril 1983.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction, par Pierre Amiet.
   - Les grandes étapes de l'archéologie mésopotamienne, par Khosro Khazai.
   - La religion en Mésopotamie de Sumer à Babylone, par Denyse Homès-Fredericq.
   - Catalogue adapté par Khosro Khazai.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 17369).

 

DOUMAS (Christos)Art des Cyclades. Collection N.P. Goulandris. Marbres, poterie et métal du 3e millénaire av. J.-C. Bruxelles, Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1982. Grand in-8° carré broché, 143 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 1er octobre 1982 au 9 janvier 1983, dans le cadre des manifestations « Europalia 1982 - Grèce ».
Table des matières :
   - Introduction, par Christos Doumas.
   - Les îles : un milieu spécifique.
   - La civilisation du cycladique ancien.
      - Chronologie.
      - Sites d'habitats.
      - Cimetières et usages funéraires.
      - Vie journalière.
      - Céramique.
      - Vases en marbre.
      - Statuettes en marbre.
      - Signification des statuettes.
   - Le cycladique ancien I.
      - Le groupe de Lakkoudhes.
      - Le groupe de Pelos.
      - Le groupe de Plastiras.
   - Le cycladique ancien II.
      - Le groupe de Kampos.
      - Le groupe de Syros (les statuettes aux bras croisés).
      - Le groupe de Kastri.
      - Le groupe d'Amorgos.
   - Le cycladique ancien III.
      - Le groupe de Phylakopi I.
   - Le maître de Goulandris, par Pat Getz-Preziosi.
   - Le catalogue, par Christos Doumas.

10 euros (code de commande : 24768).

 

DULAURE (Jacques-Antoine) — L'œuvre de J. A. Dulaure. Des divinités génératrices ou du culte de Phallus chez les Anciens et les modernes. Seule réimpression complète collationnée sur les deux éditions de 1805 et 1825 ornée de quatre illustrations hors texte. Paris, Bibliothèque des Curieux, 1924. In-8° broché, XV, 272 p., illustrations hors texte, (collection « Les Maîtres de l'Amour »), bel exemplaire peu courant.
Table des matières :
   Préface.
   Chapitre I. Origine du Phallus et du culte du taureau et du bouc zodiacal.
   Chapitre II. Du culte des taureaux et boucs sacrés ; de ses rapports avec le culte du Phallus ou de Priape.
   Chapitre III. Du culte du Phallus chez les Égyptiens.
   Chapitre IV. Du culte du Phallus en Palestine et chez les Hébreux.
   Chapitre V. Du culte du Phallus en Syrie, en Phénicie, en Phrygie, en Assyrie et en Perse.
   Chapitre VI. Du culte du Phallus chez les Indiens.
   Chapitre VII. Du culte du Phallus en Amérique.
   Chapitre VIII. Du culte du Phallus chez les Grecs.
   Chapitre IX. Du culte du Phallus chez les Romains.
   Chapitre X. Du culte de Vénus, de quelques autres institutions et usages religieux qui ont rapport au culte du Phallus.
   Chapitre XI. Du culte du Phallus chez les Gaulois, les Espagnols, les Germains, les Suèves et les Scandinaves.
   Chapitre XII. Du culte du Phallus parmi les chrétiens. Des Fascinum ou Fesnes. Des Mandragores, etc.
   Chapitre XIII. Continuation du même sujet. Culte de Priape sous les noms de saint Foutin, de saint René, de saint Guerlichon, de saint Guignolé, etc.
   Chapitre XIV. Du culte du Phallus chez les chrétiens en Italie et à Naples.
   Chapitre XV. De quelques usages et institutions civiles et religieuses des siècles passés, dont l'indécence égale ou surpasse celle du culte du Phallus.
   Chapitre XVI. Suite du même sujet. De la fête des Fous et des Soudiacres ; des processions composées de personnes en chemise ou entièrement nues ; des flagellations publiques ; de l'usage de donner les innocents, etc.
   Chapitre XVII. Considérations générales sur les divinités génératrices et sur le culte du Phallus.
   Chapitre XVIII. Résumé sur l'origine, les progrès, les variations successives du culte du Phallus.
   Chapitre XIX. Étrange opinion des peuples sur les moyens d'accroître les vertus divines du Phallus, ou d'attirer les bienfaits de Priape.

45 euros (code de commande : 19853YB).

 

 

ERMAN (A.) et RANKE (H.) — La civilisation égyptienne. Traduction de Charles Mathien. Paris, Payot, 1980. In-8° broché, 751 p., nombreuses illustrations, (collection « Le Regard de l'Histoire »), cachet à la page de garde.

13 euros (code de commande : 6734).

 

Éros grec. Amour des Dieux et des Hommes. Athènes, Ministère de la Culture de Grèce - Direction des Antiquités, 1989. In-4° broché, 183 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 6 novembre 1989 au 5 février 1990 ; puis à Athènes, du 5 mars au 5 mai 1990.
Table des matières :
   - Éros grec, par Yannis Touratsoglou.
   - Éros dans la mythologie grecque, par Nikos Kaltsas.
   - Éros et mariage, par Mairi Pandou.
   - La Femme et Éros : la place de la femme dans l'Antiquité, par Stella Chryssoulaki.
   - Éros et Symbolisme, par Stella Chryssoulaki.
   - La pédérastie, par Nikos Kaltsas.
   - Éros dans la philosophie, par Yannis Touratsoglou.
   - Éros - Amor, par Jean Marcadé.
   - Bibliographie sélective.

25 euros (code de commande : 21867).

 

EYDOUX (Henri-Paul) — À la recherche des mondes perdus. Les grandes découvertes archéologiques. Paris, Larousse, 1967. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 282 p., nombreuses illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Sur la jaquette :
« Henri-Paul Eydoux, écrit Jérôme Carcopino, de l'Académie française, est un archéologue-né, dont la science, orientée par le goût le plus sûr, n'est si lucide et si vivante que parce qu'elle est animée du plus ardent enthousiasme. » L'auteur a publié, ces dernières années, une dizaine de volumes de vulgarisation archéologique, plus particulièrement sur les grands chantiers de fouilles, qu'il visite méthodiquement tant en France qu'à l'étranger. Des prix importants lui ont été décernés par l'Académie française et par l'Académie des Inscriptions et belles-lettres.
À la recherche des mondes perdus retrace l'histoire passionnante des principales découvertes archéologiques – y compris les plus récentes – et montre comment ont été remises au jour les grandes civilisations disparues : égyptienne, sumérienne, assyrienne, iranienne, hittite, phénicienne, mycénienne, et tant d'autres... Henri-Paul Eydoux, qui a une expérience directe des sujets qu'il traite, s'attache à mettre en valeur la personnalité des archéologues, leurs méthodes, leurs efforts, les péripéties de leurs recherches qui constituent souvent de véritables romans.
À chaque étape de cette promenade à travers les siècles revivent les grands personnages mais aussi la masse obscure des hommes sans nom qui, par leurs œuvres et leurs peines, ont donné leur visage à ces mondes morts que l'archéologie permet enfin de ressusciter.
La très abondante illustration en noir et en couleurs comprend de nombreuses photographies inédites de chantiers et de trouvailles récentes, d'un intérêt exceptionnel. »

20 euros (code de commande : 10339).

EYDOUX (Henri-Paul) Lumières sur la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques. Paris, Plon, 1960. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 334 p., illustrations in et h.t., (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6877).

EYDOUX (Henri-Paul) Résurrection de la Gaule. Les grandes fouilles archéologiques. Paris, Plon, 1961. In-8° sous reliure souple et jaquette d'éditeur, 413 p., illustrations in et h.t., (collection « D'un Monde à l'Autre »).

12 euros (code de commande : 6879).

 

FAIDER-FEYTMANS (G.) — La nécropole gallo-romaine de Thuin. Morlanwelz, Musée de Mariemont, 1965. In-8° broché, 106 p., illustrations, X planches hors texte dont une à déplier, (collection « Fouilles du Musée de Mariemont », n° II).
Extrait :
   La partie la plus ancienne de la ville de Thuin, baignée par la Sambre, s'élève sur la rive droite de la rivière et s'est lovée entre elle et son tributaire, la Biesmelle. Les deux cours d'eau se sont creusé dans un terrain Dévonien inférieur, étage Burnotien, dans un niveau de grès et de schiste rouge de Winenne, deux profonds et étroits thalwegs (niveau 120) qui ont laissé entre eux un éperon triangulaire (niveau 160) sur lequel s'est réfugiée la ville médiévale, dite « ville haute ». Entre celle-ci et le confluent s'est développé sur une surface de 3 ha environ constituée par des alluvions, une « ville basse » qui vivait essentiellement et vit encore partiellement du trafic fluvial. Le site de la ville basse paraît antérieur, en tant qu'agglomération, à la ville haute qui, durant les hautes époques, servait avant tout de refuge. C'est à la ville basse que fut édifiée la plus ancienne église de Thuin, l'église du Moustier, dite Notre-Dame-al-Vau. Ce n'est que plus tardivement, après la création du chapitre, que la ville haute fut habitée. L'habitat de la ville basse est et restera longtemps, fort restreint : en 868, le polyptyque de Lobbes ne signale, dans la vallée, que deux maisons, trente-six chaumières, deux brasseries et un moulin à eau.
   On ne possède que peu d'éléments d'ordre archéologique, recueillis sur le territoire de la ville actuelle, antérieurs au IXe siècle : quelques silex néolithiques ou énéolithiques ont été récoltés sur les bords de la Biesmelle et sur le plateau, dit Bois du Grand Bon Dieu, qui en domine la rive droite.
   Seuls, deux dépôts monétaires d'époque romaine ont été découverts à Thuin. Ils furent signalés, mais non décrits et on ignore ce qu'ils sont devenus.
   [...]
   Aucun autre élément d'époque romaine ne semble avoir été mis au jour à Thuin, jusqu'au moment de la découverte de la nécropole romaine au lieu-dit
Le Petit Paradis ou Les Trieux, à l'orée du bois du Grand Bon Dieu.
   Le site nous fut signalé en octobre 1963, par son propriétaire M. Andris, de Marcinelle, qui y faisait bâtir une villa. Des ouvriers y trouvèrent à tout le moins le mobilier de trois tombes. Le mobilier de la T. 1 fut dispersé ; ceux des T. 2 et 3 nous furent confiés par M. Andris, père. Des sondages opérés par le personnel scientifique du Musée de Mariemont le 11 octobre 1963, permirent la découverte des T. 4 et 5, à l'endroit où allait s'édifier la partie septentrionale de la villa.
   La fouille fut reprise systématiquement du 31 mars au 12 avril et du 18 août au 1er septembre 1964. Malheureusement, dans l'entretemps, la pose de canalisations autour de l'habitation et sa construction même amenèrent la destruction ou la dispersion, par les ouvriers, du mobilier d'un certain nombre de sépultures. Leur nombre est difficile à évaluer, mais étant donné leur situation au centre même de la nécropole, nous pensons qu'une douzaine de sépultures au moins furent anéanties. Deux d'entre elles (T. 6 et 7) furent sauvées le 30 décembre 1963 par M. Hennuy, instituteur à Thuillies, qui recueillit également les débris des T. 8 et 9, pillées par les ouvriers. Nous pûmes retrouver nous-mêmes les restes de quelques tombes ainsi détruites (T. 14, 30, 31, 32, 43 et 51). Il y a lieu de souligner que la plupart des tombes fouillées étaient enfouies à même le sol et très proches de la surface, aussi plusieurs d'entre elles, sans avoir été détruites lors de l'aménagement des alentours de la villa, ont-elles été écrasées ou perturbées par des racines d'arbres, fortes mais peu profondes, l'endroit ayant servi précédemment de verger (T. 16, 17, 39, 41, 42, 49 et 52).

10 euros (code de commande : 24168).

 

GLOTZ (Gustave) et COHEN (Robert) — Histoire grecque. Tome II. La Grèce au Ve siècle. Paris, P.U.F., 1948. In-8° broché, 800 p., une carte, couverture en partie insolée, (collection « Histoire Générale »).

15 euros (code de commande : 5934).

 

Graffiti in the Athenian Agora. [Prepared by Mabel Lang.] Princeton, American School of Classical Studies at Athens, 1974. In-8° agrafé, [32] p., nombreuses illustrations, (collection « Excavations of the Athenian Agora Picture Book », n° 14).

2,50 euros (code de commande : 13205).

 

GRENIER (Jean-Claude) — Les titulatures des empereurs romains dans les documents en langue égyptienne. Bruxelles, Fondation Égyptologique Reine Élisabeth, 1989. In-8° broché, 122 p., (collection « Papyrologica Bruxellensia », n° 22), cachet ex-libris à la page de titre, exemplaire en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   Le présent ouvrage a pour objet d'établir un répertoire des titulatures impériales transcrites en égyptien que l'on rencontre soit partagées entre les deux noms rituels du Pharaon inclus dans les cartouches des inscriptions hiéroglyphiques dans les monuments religieux traditionnels, soit employées dans les formules de datation des documents de la vie publique ou privée rédigés en démotique.
   Ce répertoire reprend donc en la complétant la part « indigène » de la documentation rassemblée par H. Gauthier dans le tome V de son Livre des Rois d'Égypte paru en 1917 et il vient constituer le pendant au recueil que P. Bureth consacra aux formulæ impériales d'Égypte attestées dans la documentation en langue grecque et qui fut publié en 1964 dans cette même collection sous le titre Les titulatures impériales dans les papyrus, les ostraca et les inscriptions d'Égypte (30 a.C - 284 p.C.).

10 euros (code de commande : 23681).

 

GUERDAN (René) Vie, grandeurs et misères de Byzance. Paris, Plon, 1954. In-8° broché, IV + 270p., illustrations in et hors texte, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 173/69).

GUILLAUME (A.) — Annibal franchit les Alpes. 218 av. J.-C. Préface du général M. WEYGAND. La Tronche-Montfleury, Éditions des Cahiers de l'Alpe, 1967. In-8° bro-ché, 126 p., illustrations et cartes hors texte, (Collection " Histoire Régionale ").

13 euros (code de commande : 163/59).

 

GUITON (William Henri) — Le cri des pierres. Le témoignage de l'archéologie à la Bible. Deuxième édition revue et augmentée. Paris, Les Bons Semeurs, 1939. In-8° broché, 336 p., illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie.
Extrait de l'introduction :
   Notre but, dans cet ouvrage qui aurait pu être beaucoup plus étendu, est de faire connaître quelques-unes de ces confirmations incontestables apportées par l'archéologie à la Bible. Sans doute nous ne faisons pas dépendre notre foi des coups de pioche des terrassiers, ni des inscriptions des bas-reliefs ; nous savons que le salut est par la foi en Celui que la Bible exalte, le Dieu des prophètes et des apôtres, notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ ; mais nous croyons que la foi en Lui nous attache au Livre qui chante « ses richesses insondables » et que ce qui fortifie notre confiance au Livre, fortifie aussi notre confiance au Héros du Livre. Nous croyons qu'il est légitime d'écouter ce cri des pierres que Dieu nous fait entendre et qu'il est nécessaire de montrer que les théories attentatoires, à des degrés divers, à la véracité du texte sacré, sont toujours contredites par la science historique. La critique négative n'a pour elle que le parti-pris ; le texte sacré a toujours pour lui l'archéologie.
   C'est là ce que déclarent avec force les plus grands archéologues des temps modernes, les Edouard Naville, les Flinders Petrie, les Sayce, les Pinches, les William Ramsay, les Kyle, et tant d'autres. Nous ne pouvons mieux faire que de leur donner la parole ; ils diront, mieux que nous ne le pouvons, les conclusions auxquelles les ont amenés leurs admirables travaux...

10 euros (code de commande : 23021).

 

GUZZO (Pietro Giovanni, dir.) — Da Pompei a Roma. Histoires d'une éruption. Pompéi, Herculanum, Oplontis. [Anvers], Snoeck, 2003. In-4° carré broché, 215 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 9 octobre 2003 au 8 février 2004, dans le cadre des manifestations « Europalia Italia ».
Table des matières :
   - Histoires d'une éruption, par Pietro Giovanni Guzzo.
   - Évocations littéraires de la Pompéi antique, par Éric M. Moormann.
   - Ombres de lumière : le cinéma peplum et Pompei, par Fabrizio Pesando.
   - Histoires d'une éruption : le contexte de découverte des victimes.
      - Herculanum, par Tiziana Rocco.
         - Villa des Papyri - Boutique du Graveur de Gemmes - Maison de M. Pilius Primigenius Granianus - La côte antique et les salles voûtées sur la plage d'Herculanum.
      - Oplontis, par Anna Civale.
         - Villa de Lucius Crassius Tertius.
      - Terzigno, par Anna Civale.
         - Villa 2 - Villa 6.
      - Pompei, par Anna Civale.
         - Villa de Diomède - Temple d'Isis - Quadriportique des Théâtres - Ruelle des Squelettes - Ruelle de Tesmus - Maison d'Oppius Gratus - Maison du Centenaire - Porte de Nola - Porte du Vésuve - Maison du Cryptoportique - Rue de l'Abondance - Maison de Trebius Valens - Villa des Mystères - Maison du Ménandre - Maison du Forgeron - Grande Palestre - Les praedia de Julia Felix - Porte Marine - Maison du Bracelet d'Or - Maison de Julius Polybius - Moregine, domaine Valiante : le bourg sur le fleuve - Moregine : l'Édifice aux Tricliniums.
   - Sources anciennes sur le thème de l'éruption.
      - Lettres de Pline le Jeune à Tacite.
      - L'héritage de Pompéi dans la production artistique entre XVIIIe et XIXe siècles, par Tiziana Rocco.
   - Objets exposés.
   - Bibliographie.
   - Glossaire.

35 euros (code de commande : 25332).

 

Hallstatt. (700-400 av. J.C.). À l’aube de la métallurgie. [Bruxelles], [Europalia] 1987. In-4° broché, 127 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée de l'Architecture, à Liège, du 19 septembre au 31 décembre 1987, dans le cadre des manifestations « Europalia 87 Österreich ».
Table des matières :
   - Préface, par Josef Ratzenböck.
   - 
Préface, par Édouard Close.
   - Préface, par le Marcel Otte.
   - Hallstatt et la culture hallstattienne, par Vlasta Tovornik.
   - Planches en couleurs.
   - Le Hallstatt préhistorique - Industrie minière et nécropole, par Fritz Eckart Barth.
   - Chaudronniers, tourneurs et carrossiers hallstattiens, par Hans Drescher.
   - Tombes à char de l'époque du Hallstatt Récent à Mitterkirchen, Haute-Autriche, par Manfred Pertlwieser.
   - Guide à travers l'exposition.
   - Glossaire.

25 euros (code de commande : 21573).

 

HATZFELD (Jean)Alcibiade. Étude sur l'histoire d'Athènes à la fin du Ve siècle. Paris, Presses Universitaires de France, 1951. In-8° broché, XII + 376 p.

10 euros (code de commande : 197/64).

 

Herdonia, chantier archéologique belge en Italie. [Bruxelles], [1969]. In-8° carré broché, 64 p., illustrations.
@ Catalogue de l'exposition organisée aux Musées royaux du Cinquantenaire, à Bruxelles, du 29 mars au 4 mai 1969.

5 euros (code de commande : 9422).

 

HEYMAN (Georges) — Préhistoire économique générale. Introduction à l'histoire économique générale. Bruxelles, Vromant, 1944. In-8° broché, 155 p., exemplaire du Service de Presse.
Préface :
   Les livres de préhistoire, depuis la naissance de cette science, n'ont pas négligé les faits économiques, cependant ces faits se sont trouvés mêlés à toutes sortes d'autres, relevant des domaines de la géologie, de la paléontologie, de l'archéologie, de l'ethnographie, etc. En tout cas, les faits économiques préhistoriques spécifiques, séparément et surtout dans leur interdépendance, n'ont pas été étudiés jusqu'à présent, à notre connaissance, et c'est cette étude que nous nous sommes proposé d'apporter par ce livre. Nous dirons que nous avons cherché à mettre davantage l'accent sur les faits économiques préhistoriques.
   En fait, les documents préhistoriques sont en nombre infime, comparativement aux documents historiques. Aussi serait-ce trop demander que, dans les pages qui suivent, soit fourni le récit circonstancié de la vie économique des peuples aux âges lointains. Par contre, la préhistoire est loin de ne rien apprendre d'utile à cet égard. Ses données sont actuellement déjà suffisantes pour permettre des investigations véritablement scientifiques.
   La division de l'exposé qui va suivre devait être basée, naturellement, sur les caractères propres aux sciences préhistoriques, d'une part, et aux sciences économiques, d'autre part. Mais elle a été inspirée aussi du but qui consiste à fournir une introduction à l'histoire économique générale. Déjà les livres d'histoire économique sont très rares, on le sait, et il était donc particulièrement intéressant d'examiner comment, à cet égard également, l'histoire se raccroche à la préhistoire.
   L'« Introduction » est consacrée aux principes en matière de recherches et d'interprétation historiques et préhistoriques, spécialement du secteur économique. Le rappel de ces principes nous a semblé indispensable au regard des lecteurs qui étudieront pour la première fois la préhistoire économique et qui, du reste, demandent plus qu'un simple travail de vulgarisation, souvent superficiel et faussant les intelligences.
   La première partie traite « La préhistoire économique en Europe occidentale ». En Europe occidentale ont été faites les premières recherches préhistoriques, la terminologie préhistorique y a été créée, fournissant les termes de comparaison pour les études relatives aux autres contrées du monde, et c'est donc par là que notre étude aussi devait commencer. Les subdivisions de cette partie sont basées sur la chronologie préhistorique générale, c'est à-dire qu'elles correspondent aux trois grands âges préhistoriques : le paléolithique, le néolithique et l'âge des métaux.
   La seconde partie s'occupe de « La préhistoire économique dans d'autres contrées du monde », ces contrées étant celles du Proche Orient, de l'Égypte et du continent américain. C'est spécialement dans cette partie que sera étudiée la liaison avec l'histoire. En effet, on sait que l'histoire de l'Antiquité commence dans les pays du Proche Orient et en Égypte et, ensuite, la découverte de l'Amérique ouvre l'époque moderne historique.
   Mais, après tout, la suspicion en quoi la préhistoire est encore souvent tenue ne serait donc pas justifiée ?
   D'aucune façon. C'est une erreur de croire que sur le terrain de la préhistoire on n'assiste qu'à des disputes autour de l'origine animale de l'homme, de l'existence ou non, aux âges lointains, de l'anthropoïde, du pré-adamite, autour de squelettes, crânes, ou autres ossements recueillis dans les fouilles. La préhistoire embrasse beaucoup d'autres aspects de la vie des hommes et des peuples dans le lointain passé. Et les données y relatives, on est parvenu à les coordonner déjà suffisamment pour qu'on puisse dire que la préhistoire est une science au sens vrai. Science à ses débuts, sans doute, mais apportant des enseignements utiles à plusieurs égards, spécialement au point de vue économique, nous allons essayer de le montrer.

10 euros (code de commande : 21976).

 

Histoire de l'antiquité. Sous la direction de V. Diakov et S. Kovalev. Moscou, Éditions en Langues Étrangères, (ca 1959). In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 826 p., illustrations in et hors texte, 6 cartes volantes en couleurs.

20 euros (code de commande 223/68).

 

HOMANN-WEDEKING (E.) — Archaic Greece. London, Methuen, 1968. In-8° sous reliure d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations, étui illustré, (collection « Art of the World »).

13 euros (code de commande : 2929).

HOMO (Léon) — Les institutions politiques romaines. De la Cité à l'État. Paris, La Renaissance du Livre, 1927. In-8° broché, XVI + 471 p., (collection « Bibliothèque de Synthèse Historique - L'Évolution de l'Humanité », n° XVIII), importantes rousseurs.

7,50 euros (code de commande : 4322).

 

HROUDA (Barthel)L'orient ancien. Histoire et civilisations. Édition française sous la direction de Jean Bottéro. Paris, Bordas, 1991. In-4° sous cartonnage, jaquette et étui d'éditeur, 463 p., nombreuses illustrations en couleurs, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   
Balayées par l'histoire, les traces des premières civilisations de l'Orient ancien s'étaient perdues. Leur redécouverte, encore inachevée, a d'ores et déjà permis de comprendre – de l'invention de l'écriture aux épopées de Gilgames, des origines de l'agriculture aux splendeurs de Babylone – la formidable contribution des peuples de l'Orient ancien à l'évolution de l'humanité. L'ouvrage relate l'essor de cette vague de civilisation ; née dans la région comprise entre le Tigre et l'Euphrate, berceau de Sumer et d'Akkad, de Babylone et de l'Assyrie, elle s'est aussi prolongée par un remarquable déploiement culturel en Anatolie, en Syrie et en Iran.
   Tant par la richesse de son iconographie que par la personnalité et la renommée de ses auteurs, français et étrangers, ce volume constitue une indispensable mise au point.
   Milieux naturels, préhistoire et histoire – des cités-États aux grands empires assyrien et achéménide –, vie sociale et économique, sciences et techniques, représentations religieuses, littérature, arts plastiques et architecture : à la lumière des découvertes récentes, chacun des chapitres de cet ouvrage est l'occasion d'une rencontre passionnante avec ce « premier monde » dont nous sommes les héritiers.
Table des matières :
   - Le milieu naturel, par Ulrike Rösner.
   - La préhistoire, par Barthel Hrouda.
   - L'histoire.
      - Sumer et Akkad, par Dietz Otto Edzard.
      - Hittites et Hurrites, par Gernot Wilhelm.
      - Les Assyriens - Babylone aux 2e et 1er millénaires - L'empire des Achéménides, par Karlheinz Kessler.
   - L'économie et la société, par Johannes Renger.
   - La religion de l'ancienne Mésopotamie, par Jean Bottéro.
   - Les sciences et les techniques, par C.B.F. Walker.
   - L'écriture et la littérature, par Claus G. Wilcke.
   - L'art.
      - La Mésopotamie, par Barthel Rouda.
      - La Syrie, par Paolo Matthiae.
      - L'Anatolie, par Peter Spanos.
      - L'Élam - L'art oriental ancien sous l'empire achéménide, par Peter Calmeyer.
   - Annexes.
      - Les sites archéologiques, par Tilman Eickhoff.
      - Les collections d'art oriental ancien.
      - Glossaire et chronologie.
      - Bibliographie.
      - Index.

35 euros (code de commande : 24308).

 

HUART (Clément) — La Perse antique et la civilisation iranienne. Avant-propos de Henri Berr. Paris, La Renaissance du Livre, 1925. In-8° demi-chagrin brun à coins, plats frottés, XV, 295 p., quelques illustrations in et hors texte, (collection « L'Évolution de l'Humanité - Synthèse Collective », n° XXIV), rousseurs.
Table des matières :
   Introduction.
      Chapitre I. Configuration physique de la Perse.
         Les routes commerciales.
      Chapitre II. Les écritures perses.
         Écriture cunéiforme perse. - Écriture pehlevie. - Écriture zende. - Histoire du déchiffrement de l'Avesta. - Écritures de l'Asie centrale. Écriture sogdienne. - Écriture manichéenne. - Les langues iraniennes.
   Première partie. Les Perses et les Achéménides.
      Chapitre I. Les Iraniens sur le plateau de la Médie. Campagnes des Assyriens.
      Chapitre II. L'empire des Mèdes.
         Déjocès. - Phraorte. - Cyaxare. - Asiyage.
      Chapitre III. Les Perses : Cyrus.
      Chapitre IV. Les Achéménides.
         Cambyse. - Darius Ier. - Xercès. - Anaxercès Ier. - Artaxercès II. - Artaxercès III. - Darius III Codoman.
      Chapitre V. Organisation de l'empire achéménide.
      Chapitre VI. Religions de la Perse au temps des Achéménides.
      Chapitre VII. Les arts sous les Achéménides.
   Deuxième partie. Les Parthes arsacides.
      Chapitre I. La Perse sous l'influence hellénique.
      Chapitre II. Religion de la Perse sous les Arsacides.
         La religion de Mithra.
      Chapitre III. Les arts sous les Arsacides.
   Troisième partie. Les Sâsânides.
      Chapitre I. La dynastie sâsânide.
         Ardéchtr Ier. - Sapor Ier. - Sapor II. - Yezdeguerd Ier. - Kavadh. - Chosroès Ier. - Chosroès II. - La conquête arabe.
      Chapitre II. Organisation de la Perse chez les Sâsânides.
         Les classes sociales. - Le roi et la cour. - L'armée. - Le clergé et l'enseignement. - L'administration. - La poste. - Les finances. - La justice. - La famille et la propriété. - L'industrie et le commerce. - Caractères généraux de la période sâsânide.
      Chapitre III. Religion de la Perse au temps des Sâsânides.
         Zoroastre. - Sectes dissidentes. - Le manichéisme. - Religion de Mazdek. - Bih-Afrid. - Religions étrangères en Perse. - Christianisme. - Bouddhisme. - Fêtes de l'année chez les Sâsânides. - État actuel de la religion mazdéenne. - Rites et cérémonies.
      Chapitre IV. Les arts sous les Sâsânides.
      Chapitre V. Les origines de l'épopée iranienne.
   Conclusion.
   Table chronologique.
   Bibliographie.
   Index.

18 euros (code de commande : 18757).

 

Les Ibères. [Paris], [Association Française d'Action Artistique], 1997. In-4° broché, 3675 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 15 octobre 1997 au 5 janvier 1998 ; au Centre Cultural de la Fundacion « la Caixa K, à Barcelone, du 30 janvier au 12 avril 1998 et à la Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, à Bonne, du 15 mai au 23 août 1998.
Table des matières :
   - Introduction.

      - Une nouvelle approche de la culture ibérique, par Carmen Aranegui Gasco, Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane Éluère.
   - Les Ibères et leurs partenaires.
      - Les Ibères vus de la péninsule Ibérique, par Carmen Aranegui Gasco.
      - Les Ibères et leurs contemporains, par Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane Éluère.
      - Phéniciens et Puniques, par Maria Eugenia Aubet.
      - Les Grecs, par Enrique Sanmartï.
      - Les Celtibères, par Martin Almagro-Gorbea.
   - La culture ibérique redécouverte.
      - Les Ibères dans les textes anciens, par Domingo Placido.
      - L'invention de la culture ibérique, par Ricardo Olmos.
      - La Dame d'Elche, par Pilar Léon.
      - Pierre Paris, précurseur de l'archéologie ibérique, par Pierre Moret.
      - Père Bosch Gimpera, par Emili Junyent.
   - L'espace ibérique et la vie quotidienne.
      - Les Ibères et leur espace, par Arturo Ruiz Rodrïguez.
      - Les techniques de construction, par Helena Bonet Rosado.
      - La maison ibérique, par Joan Sanmartï.
      - Les activités de production dans le monde ibérique, par Consuelo Mata Parreno.
      - Les techniques de l'orfèvrerie ibérique, par Christiane Éluère.
      - Les silos à l'époque ibérique, par Enriqueta Pons Brun.
   - Les pratiques funéraires.
      - Les Ibères et leurs pratiques funéraires, par Teresa Chapa Brunet.
      - Le vase grec dans les rites funéraires, par Juan Blanquez et Pierre Rouillard.
      - Des armes pour les morts, par Fernando Quesada Sanz.
      - Pozo Moro, par Martin Almagro-Gorbea.
   - Les sanctuaires.
      - À la rencontre du divin, par Carmen Aranegui Gasco et Lourdes Prados.
      - Les bronzes figurés ibériques, par Gérard Nicolini.
      - Le sanctuaire de Torreparedones, par Maria Cruz Fernandez Castro et Barry W. Cunliffe.
      - Le Cerro de los Santos, par José Miguel Noguera.
   - La sculpture et la peinture.
      - La sculpture, par Pilar Léon.
      - Les sculptures du Cerillo Blanco de Porcuna, par Ivan Negueruela.
      - Les terres cuites ibériques, par Michael Blech.
      - Les Ibères à travers leurs images, par Carmen Aranegui Gasco.
      - Le sombrero de copa, par Maria José Conde Berdos.
   - L'écriture et la monnaie.
      - L'écriture ibérique, par Javier de Hoz.
      - La monnaie : prestige et espace économique des Ibères, par Maria Paz Garcïa-Bellido et Père Pau Ripollès.
   - De Tartessos au temps de Rome.
      - L'histoire des Ibères jusqu'à l'époque romaine (VIe-Ier siècle), par Lorenzo Abad Casai et Manuel Bendala Galan.
      - Les reliefs sculptés d'Osuna, par Teresa Chapa Brunet.
   - Catalogue.
   - Glossaire - Chronologie - Bibliographie.

50 euros (code de commande : 21939).

 

Inscriptions from the Athenian Agora. [Prepared by Benjamin D. Meritt.] Princeton, American School of Classical Studies at Athens, 1966. In-8° agrafé, [32] p., nombreuses illustrations, (collection « Excavations of the Athenian Agora Picture Book », n° 10).

2,50 euros (code de commande : 13206).

 

LATREILLE (Francis) — Mammouth. Texte de Bernard Buigues. Préface d'Yves Coppens. Paris, France Loisirs, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 187 p., très nombreuses reproductions en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   La belle histoire du mammouth Jarkov commence comme la plus improbable des chasses au trésor. Un jour de décembre 1997, au cœur du Taymir, à l'extrême nord de la Sibérie, Bernard Buigues découvre un bout d'os qui sort du sol gelé de la toundra. Un indice infime, presque banal dans ce pays où les Dolgans, nomades éleveurs de rennes, pêcheurs et chasseurs, vivent aussi des pièces d'artisanat qu'ils façonnent dans les morceaux de défenses ramassés au gré de leurs déplacements. Mais le premier jalon d'une extraordinaire aventure est posé. Quelques mois plus tard, les Jarkov, une famille dolgane, amènent Bernard Buigues au même end. oit, là où ils ont trouvé deux étés plus tôt une paire de pointes d'ivoire de trois mètres de long, intactes. C'est assez, cette fois, pour se lancer véritablement sur la piste du mammouth. Dès lors, trappeurs, chasseurs et savants se côtoient dans la quête miraculeuse qui va permettre, étape après étape, de mettre au jour un mammouth entier mort à quarante-neuf ans et vieux de vingt mille ans ! En octobre 1999, Jarkov est arraché à sa sépulture millénaire par un Ml 26, l'hélicoptère le plus gros du monde, et transporté à 300 kilomètres de là dans une cave gelée en permanence pour garantir la qualité de sa conservation. Depuis, les scientifiques du monde entier s'efforcent de percer les nombreux secrets qui entourent encore cet animal mythique, figure emblématique de l'imaginaire collectif. Pour la première fois, ils ont toutes les chances d'y parvenir...
   Témoin privilégié des moments forts de l'incroyable épopée emmenée par Bernard Buigues, Francis Latreille a également su capter la grandiose beauté sauvage d'une région méconnue, leTaymir, et l'irréductible fierté d'un des derniers peuples nomades de la planète, les Dolgans. À la frontière entre l'exploration, l'histoire, la science et la science-fiction, ses photos invitent à découvrir, à voyager et à rêver.

20 euros (code de commande : 21232).

 

LEGRAIN (Michel) — Dictionnaire indiscret de l'Olympe. Paris, Perrin, 2006. In-8° collé, 432 p., exemplaire en très bel état, épuisé.
En quatrième de couverture :
   Zeus est un souverain ombrageux quand il n'est pas en galante compagnie. Autour de lui vont et viennent Héra, la sourcilleuse, Artémis la vierge chasseresse, Athéna l'intelligence armée, Apollon et le chœur des muses, Héphaïstos, le forgeron boîteux, Déméter qui pleure sa fille Perséphone, Aphrodite la voluptueuse, Dionysos l'illuminé, Hermès le messager, leurs frères et leurs sœurs, cousins et cousines, les Charites, les Heures, les Moires, une poignée de monstres et d'accortes nymphettes.
   Pour notre plus grand plaisir, Michel Legrain, philosophe épris de la culture des Anciens, surprend dans leur intimité des dieux et des déesses bagarreurs, lâches, amoureux, sensibles. Nous partageons sa jubilation à découvrir qu'en somme ils nous ressemblent.

15 euros (code de commande : 22244).

 

LHOTE (Henri) — À la découverte des fresques du Tassili. Paris, Arthaud, 1973. In-8° broché, 261 p., illustrations reproduites en héliogravure (collection « Signes des Temps », n° 3), bon exemplaire.
Sur la couverture :
   On savait que le Sahara n'avait pas toujours été un désert, mais qui eût soupçonné que les rochers du Tassili recelaient les plus vastes ensembles de gravures et de peintures préhistoriques du monde ? Henri Lhote avait rapporté en 1957 plusieurs centaines de relevés des premières fresques retrouvées. L'exposition qui en fut faite en 1958, l'ouvrage, publié par nos soins, firent sensation. Ce n'était qu'un début. Depuis lors, Henri Lhote et ses équipes ont découvert de nombreux autres sites dont certaines peintures comptent parmi les plus belles léguées par la préhistoire. Leur intérêt archéologique et ethnologique dépasse encore leur intérêt artistique. Grâce à leur témoignage, s'éclaire peu à peu la vie des populations pastorales qui nomadisaient dans un Sahara encore humide entre 5000 et 2500 avant notre ère. Révélation prodigieuse, dont la préhistoire, de la Méditerranée au Soudan, va sortir renouvelée. L'Égypte naissante n'aurait-elle pas subi l'influence de ces antiques habitants du désert ?
   Dans cette édition revue et complétée, Henri Lhote lève le voile sur ses nouvelles découvertes au Tassili, transformé aujourd'hui en Parc national.

20 euros (code de commande : 20236).

 

LORAUX (Nicole) — La cité divisée. L'oubli dans la mémoire d'Athènes. Paris, Payot, 1997. In-8° broché, 291 p., (collection « Critique de la Politique »), cachet d'appartenance à la page de faux-titre, soulignements à la page 145
En quatrième de couverture :
« Slon quelle approche penser la cité ? Déjà chez les Grecs
s'affrontaient, sur le bouclier d'Achille, la cité en paix et la cité en guerre. À nous s'offrent deux modèles : l'anthropologique qui retient les mœrs et les croyances, l'historique qui privilégie les décisions politiques et les combats guerriers. Sans plaider pour un si simple retour à la manière historique, Nicole Loraux soumet à la critique l'anthropologie contemporaine de la Grèce antique. Cette dernière n'a-t-elle pas « refroidi » la cité grecque en focalisant l'attention sur le centre (le méson), le partage égalitaire, l'interchangeabilité des citoyens, bref en effacant le politique, ou en ne le concevant que sous l'empire de l'Un et de l'indivision ? Ne serait-'il pas temps d'inverser la tendance, de procéder à un « réchauffement » de la cité en l'arrachant au repos pour la considérer désormais en mouvement, de la repolitiser en réintroduisant le conflit en son sein ? Comment l'Un se divise-t-il en deux ? La conversion du regard entraîne nécessairement une transformation de l'objet. Aussi, dans le sillage de ses travaux précédents, notamment de L'invention d'Athènes, Nicole Loraux s'attache-t-elle à faire resurgir, sous la cité grecque érigée en belle totalité et en idéalité, Athènes dans sa réalité quotidienne et effective. Aussi redécouvre-t-elle, à l'encontre du silence et de l'occultation auxquels procède le politique grec, la discorde, la situation de sédition qui avait pour nom la stásis.
Repenser Athènes sous le signe de la stásis, tel est le choix principiel et novateur, voire iconoclaste, de La Cité divisée. Loin d'être pure déliaison, la stàsis, qui affecte la cité toute entière, manifeste l'ambivalence de l'ordre civique : ri'est-ce pas dans la division partagée que prend son origine ce qui est commun ? Ainsi naît la volonté d'éclairer autrement la cité, en y laissant apparaître une figure paradoxale du rapport politique, le lien du conflit.
Quel meilleur champ d'expérience pour mettre à l'épreuve cette autre pensée du politique que les jeux complexes de l'oubli et de la mémoire, l'observation par exemple de l'amnistie de 403, qui par l'« effacement des malheurs » tenterait de dépasser la communauté conflictuelle ?
À la lecture de La Cité divisée se fait jour une question interminable : en quelle langue non platonicienne penser le politique pour parvenir à y distinguer la résistance du conflit ? »

16 euros (code de commande : 8731).

 

LOUKOMSKI (G.-K.) — Art étrusque. Étude illustrée sur la peinture murale de Corneto-Tarquinia, suivie, à titre comparatif, d’un choix d’œuvres caractéristiques des principaux musées d’Europe. Paris, Duchartre, 1930. In-4° broché, 55 p., 80 planches hors texte, rousseurs, (collection « Images »).
Table des matières :
L'Étrurie et sa capitale Tarquina.
Les caractères de l'art étrusque.
Les caractères de la peinture murale étrusque.
Disposition relative des sujets.
Interprétation des sujets.
Les sujets des fresques de Corneto-Tarquina.

20 euros (code de commande : 11312).

 

MAINZIER (Ferdinand)L'héritage de César. La chute de la République romaine. Traduit de l'allemand par Andrée Vaillant et Adolphe Thiersch. Paris, Armand Colin, 1937. In-12 broché, 242 p., (collection « Âmes et Visages »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 6140).

 

MAIURI (Amedeo) — La peinture romaine. Genève, Skira, 1953. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 153 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Les Grands siècles de la Peinture »), décharges d'adhésif sur les gardes, ex-dono à la page de titre.
Sur la jaquette :
   Ce livre se propose de répondre à un besoin universellement ressenti aussi bien par le public que par les spécialistes : posséder une documentation de la Peinture Romaine aussi étendue que possible et donnée avec la perfection technique actuelle des moyens de reproduction en couleurs. Jusqu'à nos jours, il manquait encore une présentation organique et formant un tout de l'ancienne peinture murale, reproduite avec le seul moyen qui en restitue toute la valeur. Les manuels que nous avons se limitent en effet à en donner seulement quelques essais, et pas toujours des plus heureux. Ces toutes dernières années, la peinture pompéienne a subi un véritable renouveau d'actualité, grâce aux études de critiques d'art, grâce aussi à l'intérêt que lui portent les artistes modernes : il n'est pas rare d'entendre parler de véritable révélation. Laissant de côté les classifications par trop scolastiques, ce livre se propose d'exposer les aspects les plus significatifs de la peinture ancienne, notamment ceux qui nous la rendent actuelle et encore vivante. Les 84 planches sélectionnées avec soin donneront un tableau d'ensemble de la peinture murale campanienne de ses origines à la fin de son développement; allant des œuvres encore fortement liées à l'art classique hellénistique à celles qui expriment librement le langage propre aux artistes locaux.

20 euros (code de commande : 21062).

 

MARROU (Henri-Irénée) — L'éducation dans l'Antiquité. Septième édition. Paris, Seuil, 1965. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 645 p., (collection « L'Univers Historique »), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « Le sujet est d'importance et l'auteur de qualité. On le sait depuis, au moins, la publication en 1937 d'un certain livre sur saint Augustin et la fin de la culture antique qui témoignait non seulement d'un réel talent, mais d'un goût assez rare pour les grands problèmes historiques.
   Le livre actuel s'inscrit dans la même ligne. Du dehors, la matière se répartit en trois masses : I, d'Homère à Isocrate : les origines de l'éducation classique. II, l'éducation classique à l'époque hellénistique et III, Rome et l'éducation classique. Dans ce cadre, des subdivisions : l'éducation homérique, l'éducation Spartiate, la pédérastie en tant qu'éducation, l'ancienne éducation athénienne, etc. Autant d'ensembles bien centrés sur un problème vivant. Rien de stéréotypé. Beaucoup de grosses questions abordées et, sinon résolues, du moins discutées avec pénétration. Pas de pédantisme. Un réel et solide savoir. Le constant souci de fournir au lecteur le moyen d'en vérifier les sources. D'un mot, un livre éclairant. Capital pour qui veut comprendre, en profondeur, les sociétés de l'Antiquité classique. »
   C'est en ces termes que Lucien Febvre saluait, dans les Annales, la publication, en 1948, de l'Histoire de l'éducation dans l'Antiquité, « œuvre monumentale, magistrale dans tous les sens du terme. »

18 euros (code de commande : 24345 - vendu).

 

MELIS (Federigo) — La Ragioneria nella civiltà minoica. Dalle iscrizioni Venute alla luce in Creta (Secoli XIX-XIV a. C). Roma, Rivista Italiana di Ragioneria, 1948. In-8° broché, 58 p., illustrations, hommage de l'auteur au professeur Jean Dhondt.
Table des matières :
   Capitolo I : La civiltà minoica.
      1. Miti e leggende della Creta preistorica.
      2. Le grandi conquiste dell'Archeologia in Creta.
      3. Definizione di « civiltà minoica ».
      4. Cronologia minoica.
      5. Tratti caratteristici della civiltà minoica.
      6. Agricoltura, industria, commercio e comunicazioni minoici.
   Capitolo II : I sistemi di scrittura minoici.
      1. Dalla pittografia al sistema geroglifico.
      2. Il sistema geroglifico cretese.
      3. Il sistema lineare.
      4. I sistemi numerici minoici.
      5. Le iscrizioni minoiche non sono state ancora interpretate.
   Capitolo III : La Ragioneria minoica.
      1. I ritrovamenti che interessano la Ragioneria.
      2. La Ragioneria a Festo.
      3. La Ragioneria ad Hagia Triada.
      4. La Ragioneria a Cnosso.
      5. La Ragioneria minoica nella Storia della Ragioneria.

10 euros (code de commande : 15078).

 

MORGAN (Jacques de) — L'Humanité préhistorique. Esquisse de préhistoire générale. Paris, La Renaissance du Livre, 1924. In-8° broché, XIX, 336 p., illustrations, (collection « L'Évolution de l'Humanité », n° 2), bel exemplaire.
Table des matières :
   Considérations préliminaires.
   Première partie. L'évolution des industries.
      Chapitre I. Les industries paléolithiques.
      Chapitre II. Les industries archéolithiques en Europe.
      Chapitre III. Les industries mésolithiques.
      Chapitre IV. Les industries néolithiques.
      Chapitre V. Les industries énéolithiques.
      Chapitre VI. Les industries du bronze.
      Chapitre VII. Les industries du fer.
      Chapitre VIII. Le travail des matières dures.
   Deuxième partie. La vie de l'homme préhistorique.
      Chapitre I. L'habitation.
      Chapitre II. La chasse, la pèche, la domestication du bétail et l'agriculture.
      Chapitre III. Le vêtement et la parure.
   Troisième partie. Le développement intellectuel et les relations des peuples entre eux.
      Chapitre I. Les arts chez les peuples sans histoire.
      Chapitre II. Les croyances religieuses, le totémisme et la magie.
      Chapitre III. La figuration de la pensée.
      Chapitre IV. Les relations des peuples entre eux.
   Conclusions.
   Bibliographie.
   Index.

12 euros (code de commande : 21129).

 

MOURLOT (Félix)Essai sur l'histoire de l'augustalité dans l'empire romain. Paris, Émile Bouillon, 1895. In-8° broché, 128 p., deux cartes dépliantes hors texte, (« Bibliothèque de l'École des Hautes Études », fascicule 108).

30 euros (code de commande : 40/64).

 

MOURRE (Michel)Le monde à la mort de Socrate. Texte de présentation de Robert Flacelière. Paris, Hachette, 1961. In-12 sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 285 p., illustrations.

10 euros (code de commande : 218/64).

MUNCK (Émile de) — Documents nouveaux sur la question troyenne. Le dernier Congrès international d'Anthropologie et d'Archéologie préhistoriques - Discussion entre M. le capitaine Bœtticher et M. le docteur Schlieman - Comptes rendus des fouilles pratiquées en décembre 1889 et en mars 1890 à Hissarlik (Troie) par M. le docteur Schlieman. Avec annotation de M. le docteur Schlieman. Bruxelles, Vromant et Cie, 1890. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 29, [3 bl.] p., exemplaire non coupé, envoi de l'auteur à Jean Houzeau de Lehaie.
   
& Extrait des tomes III (1889) et IV (1890) des Annales de la Société d'Archéologie de Bruxelles.

12 euros (code de commande : 12657).

NUMISMATIQUE

 

OPHOVEN (Madeleine) — L'aurignacien en Belgique. Les burins de Lommel, Zonhoven et Zolder (province de Limbourg). Le Mans, Monnoyer, 1939. In-8° agrafé, 12 p., illustrations.
   Extrait du Bulletin de la Société Préhistorique Française, n° 11 - 1939.
Extrait :
   Nous rappelons que la station aurignacienne de Lommel a été découverte on 1934 par J. Hamal-Nandrin, J. Servais et Maria Louis, qui la décrivent, ainsi que l'outillage qu'ils en ont retiré, dans une étude publiée en 1915, par le Bulletin de la Société Préhistorique Française. Ils avaient, à ce moment, consacré 35 jours de fouilles à ce gisement.
   La station aurignacienne de Zonhoven, fouillée par J. Hamal-Nandrin et J. Servais, a fait l'objet d'une communication au Congrès Archéologique et Historique tenu à Liège en 1909.
   Celle de Zolder, toujours de la même époque, découverte par les Frères de l'Institut Saint-Jean-Berchmans de Zonhoven en 1930, a été signalée dans un article paru en 1938.
   Depuis la publication de ces études, de nouvelles recherches ont été pratiquées dans deux de ces gisements, à Zolder et plus spécialement à Lommel, où le champ d'investigation s'est élargi et où de nouveaux emplacements d'habitations ont encore livré une documentation nombreuse comportant de belles séries d'instruments.
   Il nous a paru utile de souligner l'importance de ces stations, importance qui indique la densité du peuplement, ou la durée de l'occupation des plaines de la Campine limbourgeoise, à l'époque aurignacienne.

5 euros (code de commande : 19632).

 

OPHOVEN (Madeleine) — Quelques cas de patines intéressantes. Le Mans, Monnoyer, 1938. In-8° agrafé, 8 p., illustrations.
   Extrait du Bulletin de la Société Préhistorique Française, n° 10 - 1938.
Extrait :
   Nous remarquons dans les collections de noire collègue Hamal-Nandrin, certains outils et certains instruments en silex fort intéressants au point de vue de leur patine. Toutes ces pièces ont été trouvées en profondeur au cours de fouilles, sauf une lame du Grand-Pressigny. Nous pensons qu'il n'est pas inutile de les signaler et d'en faire remarquer les patines qui, parfois, diffèrent fortement d'un objet à l'autre, alors que ceux-ci appartiennent cependant à de mêmes industries et sont retirés de mêmes emplacements.
   Leur étude démontre combien il est souvent imprudent de se baser sur l'altération des silex pour en déterminer l'âge ou pour leur supposer une plus ou moins grande ancienneté, par rapport les uns aux autres.
   Les échantillons que nous relevons proviennent de plusieurs stations belges et d'une station hollandaise : de Spiennes (Province de Hainaut), de Ryckholt-Sainte-Gertrude (Limbourg Hollandais), des Grottes de Fond de Forêt et de leur terrasse (Province de Liège), de la Grotte du Coléoptère (Province de Luxembourg).
   La grande masse de l'outillage livré par les emplacements de Spiennes et Ryckholt-Sainte Gertrude, appartient à une seule et même industrie, phase du Rohenhausien, et cependant l'altération subie par leur silex est extrêmement variable. De nombreuses pièces sont fortement patinées, d'autres moins, et certaines ne le sont pas du tout.

4 euros (code de commande : 19655).

 

L'or des Thraces. Trésors de Bulgarie. Bruxelles, Fondation Europalia International, 2002. In-4° broché, 247 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cachet ex-libris à la page d'annonce des mécènes, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 5 octobre 2002 au 5 janvier 2003, à l'occasion des manifestations « Europalia Bulgaria 2002 ».
Table des matières :
   - Préface, par Gueorgui Parvanov.
   - Avant-propos, par Dirk Renard.
   - Du talent et d'autres tourments, par Emmy Baroh.
   - De glaise et d'or, le pouvoir des images, le chant du monde, par Georges Raepsaet.
   - Le mythe, la légende, l'histoire, par Alexandre Fol.
   - Éléments d'histoire politique de l'état thrace, par Kiril Iordanov.
   - Des hommes et des espaces, par Kalin Porozhanov.
   - Religion et culture, par Valéria Fol.
   - Culture matérielle et systèmes religieux, mythologiques et cultuels de la préhistoire tardive sur les terres bulgares, par Vassil Nikolov.
   - Catalogue :
      - Néolithique.
      - Chalcolithique.
      - Âge du Bronze.
      - Âge du Fer et époque archaïque.
      - Époques archaïque finale, classique et hellénistique.
      - Époque romaine.

35 euros (code de commande : 22288*).

 

L'Or magique. Trésors des Étrusques et des Romains. Arezzo - Bruxelles, Centro Affari e Convegni - Fondation pour les Arts, 1996. Grand in-8° carré broché sous jaquette, XXI, 231 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 15 mai au 30 juin 1996.
Table des matières :
   - Introductions, par Susanna Agnelli, Antonio Paolucci, Francis Van Noten, Luigi Polli, Francesco Nicosia et Pier Giovanni Guzzo.
   - Illustrations.
   - Catalogue :
      - L'Orfèvrerie étrusque, par Mario Cygielman.
      - Intailles en ivoire et os dans le monde ancien, par Annamaria Esposilo.
      - Orfèvreries de Grande-Grèce, par Pier Giovanni Guzzo.
      - Richesse en mouvement, par Luigi Tondo.
   - Appendice :
      - Interprétations du groupe et hypothèse d'identification, par Giuliano De Marinis.
   - Glossaire.
   - Glossaire des techniques.

35 euros (code de commande : 20326).

 

PARROT (André) — Sumer. Préface d'André Malraux. Paris, Gallimard, 1968. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, XLVII, 391 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, (collection « L'Univers des Formes », n° 1), exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Le mot Sumérien n'existe pas dans les histoires de l'art vieilles de plus d'un demi-siècle. C'est que l'histoire de Sumer n'était pas encore établie. L'art de la Mésopotamie antérieur à l'Assyrie, c'était l'art Chaldéen. Les deux tiers des œuvres ici rassemblées et reproduites étaient inconnues des spécialistes de 1930, car elles ont été découvertes plus tard. Mais, comme dit André Malraux « elles n'ont pas seulement été découvertes : elles sont devenues visibles en tant qu'œuvres d'art ».
   L'art Mésopotamien, comme la civilisation mésopotamienne, a fait naufrage. Il faut plonger jusqu'au IIe millénaire avant Jésus-Christ pour en retrouver des fragments. On ne peut espérer saisir le processus de création des grands artistes, comme on fait pour Rembrandt ou Michel-Ange. Nous ignorons tout des créateurs sumériens. Nous ne savons même pas quelles statues précédèrent immédiatement les leurs. Mais ce qui reste, ce que l'on a récemment découvert suffit à donner une idée vraiment grandiose de ce que fut cet art, de ce que fut cette civilisation.
Table des matières :
   - 
Préface d'André Malraux.
   - Introduction.
   Chapitre I. Histoire des découvertes.
   Chapitre II. Le « Jardin d'Éden ». Des origines à l'Histoire (5000-2800 avant J.-C.).
   Chapitre III. Les cités-États et l'âge d'or en Sumer : Ur, Lagash, Mari (2800-2470 avant J.-C.).
   Chapitre IV. Sargon et l'empire accadien (2470-2285 avant J.-C.).
   Chapitre V. Les Guti et la réaction néo-sumérienne (2285-2016 avant J.-C.).
   Chapitre VI. Le retour amorrite et l'hégémonie babylonienne (2016-1595 avant J.-C.).
   Chapitre VII. Kassites et Élamites en Babylonie (1730-1155 avant J.-C.).
   - Documentation générale :
      - Bibliographie.
      - Documentation iconographique.
      - Dictionnaire-index.
   - Cartes.

40 euros (code de commande : 24361).

 

PETISKA (Eduard) — Mythes et légendes de la Grèce antique. Traduction par Alain Gründ. Illustrés par Zdenek Sklenar. Paris, Gründ, 1976. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 188 p., illustrations en couleurs, (collection « Légendes et Contes de Tous les Pays »), ex-libris manuscrit à la page de garde.
Sur la jaquette :
   Depuis quelque vingt-cinq siècles, la mythologie grecque n'a cessé de délivrer un merveilleux message légendaire et épique à l'Occident et même à de nombreux pays d'Asie. De l'Antiquité à nos jours combien d'artistes et écrivains trouvèrent leur inspiration dans les mythes grecs ! Et une grande partie des contes populaires européens ou arabes ne constituent que de géniales variations sur des épisodes de la mythologie grecque (beaucoup de héros, figurant dans les grands cycles légendaires ou dans des récits folkloriques, sont les descendants directs d'Héraclès, de Thésée ou de Jason : Sindbad le Marin – dans les Mille et Une Nuits – prolonge l'Odyssée d'Ulysse). Les Grecs avaient un sens instinctif du sacré ; c'est pourquoi ils divinisèrent la nature entière et expliquèrent les phénomènes les plus surprenants par l'intervention des dieux, des demi-dieux et des héros. Mais leurs dieux, qui volontiers se mêlent aux affaires terrestres, ressemblent beaucoup aux hommes : immortels et magnifiques, ils ont toutes les passions des êtres humains ; et les héros restent toujours – malgré le milieu surnaturel où s'accomplissent leurs aventures – des hommes. Sans exagération aucune, l'on peut dire que tout figure dans la mythologie grecque ou dans l'Iliade et l'Odyssée. Ces mythes sont demeurés si vivants que de nombreuses expressions littéraires ou orales les rappellent : le supplice de Prométhée, la chute de Phaéton, les malheurs d'Orphée, la conquête de la Toison d'or, les douze travaux d'Héraclès, le labyrinthe du Minotaure, le lit de Procuste, la piété d'Antigone, la colère d'Achille, le chant des Sirènes, aller de Charybde en Scylla, etc...
   L'ouvrage, Mythes et légendes de la Grèce antique, ne prétend pas recenser tous les récits mythologiques (il faudrait pour cela plus d'un volume), mais se propose de rendre accessibles à des jeunes lecteurs les plus beaux et les plus représentatifs des contes grecs inspirés par la mythologie et les chefs-d'œuvre d'Homère. Nous ne doutons pas que tous les lecteurs seront sensibles à cette poésie éternelle de la mythologie grecque.

15 euros (code de commande : 18341).

 

Les Phéniciens et le monde méditerranéen. Bruxelles, Générale de Banque, 1986. In-8° carré broché, 295 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, cartes, très bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Générale de Banque, Burxelles, du 6 mars au 6 mai 1986, puis à la Banque Générale du Luxembourg, à Luxembourg, du21 mai au 6 juillet 1986.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Éric Gubel.
   - Aperçu historique de la civilisation phénicienne, par Éric Gubel.
   - L'expansion et la colonisation phénicienne, par Guy Bunnens, Maria Eugenia Aubet Semmler, Annie Caubet et Jorge H. Fernândez.
   - Langue, écriture et textes, par Édouard Lipinsky.
   - La religion phénicienne, par Édouard Lipinsky.
   - Catalogue :
      - Sculpture.
      - Coroplastie.
      - Art du métal.
      - Céramique.
      - Orfèvrerie.
      - Glyptique.
      - Ivoirerie.
      - Verrerie.
      - Varia.
   - Appendice :
      - Numismatique, par Paul Naster.
      - Glossaire.
      - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 24824).

 

PLUTARQUELa vie des hommes illustres. Traduction de Jacques Amyot. Préface de André Maurois. Gravures au burin de Decaris. Tomes I, II et III (complet). Paris, Club du Livre - Philippe Lebaud, 1967. Trois volumes in-8° sous reliures plein veau fauve et étuis d'éditeur, dos à nerfs et plats ornés, têtes dorées (maquette de Jacques Ébrard), un quatrième étui semblable contient les suites des illustrations et le cuivre, mise en page et ornements typographique de Jean-François Fouquereau et Louis Ferrand, tirage des cuivres en taille-douce par Serge Beaune, tome I : 408 p., une double-planche avec deux portraits en frontispice et 18 autres planches hors texte, tome II : 401 p., une double-planche en frontispice et 18 autres planches hors texte, tome III : 407 p., une double-planche en frontispice et 22 autres planches hors texte, un des cinquante-huit exemplaires (n° XXVII) numérotés sur vélin de Hollande auxquels on a joint un cuivre original gravé par Albert Decaris (dans notre exemplaire, le cuivre est celui du chapitre consacré à Sylla (tome II, en regard de la p. 116) et deux suites des illustrations tirées l'une sur Madagascar et l'autre sur Pur Fil, très bel exemplaire malgré un léger enfoncement dû à un coup au dos du tome I.

 

 

   


   

L'ensemble : 600 euros (code de commande : 22322).

 

RAHIR (E.) — Les stations de l'Âge de la Pierre dans la vallée de l'Ourthe. Bruxelles, Hayez, 1908. In-8° agrafé, 11 p., trois planches hors texte, cachet ex-libris à la première page de couverture.
   Il s'agit d'un tiré à part du tome XXVI (1907) des Mémoires de la Société d'Anthropologie de Bruxelles.
Extrait :
   Nos explorations des plateaux de l'Ourthe, au point de vue de la recherche et de l'étude des stations de l'Âge de la Pierre, ont eu lieu pendant quatre années successives (de 1904 à 1907), en février-mars, c'est-à-dire immédiatement après les pluies de l'hiver et la fonte des neiges, alors que le lavage des terres laisse le mieux apercevoir le silex taillé.
   Avant de parler de nos investigations dans cette région, nous avons à mentionner, tout d'abord, les recherches antérieures faites par MM. De Puydt et Lohest dans la vallée de l'Ourthe. Parmi les divers points à silex reconnus par eux, MM. De Puydt et Lohest signalent plus particulièrement trois stations situées sur les communes de Tohogne et de Tilff, que nous avons également explorées ainsi que la plupart des points mentionnés par nos prédécesseurs. Nous en reparlerons lorsque nous nous occuperons de l'étude des principales stations, anciennes ou nouvelles, reconnues par nous sur les plateaux de l'Ourthe.
   Les silex taillés, au nombre de plus de trois mille (instruments et déchets), que nous avons recueillis sur les hauteurs dominant la rivière, sont répartis en quatre-vingts points différents, et parmi ces multiples points on peut compter plus de vingt stations dont quelques-unes sont assez notables.
   Si dans la vallée de l'Amblève, que nous avons explorée en détail de 1902 à 1904, presque toutes les stations ou points à silex (à part le groupe de Septrou qui occupe une situation toute spéciale) sont établies sur les hauteurs de la rive droite, les stations que nous avons reconnues dans la vallée de l'Ourthe sont, au contraire, indifféremment réparties sur les plateaux des deux rives. Ce fait, qui paraît étrange à première vue, est dû uniquement à la différence d'orientation des deux vallées. En effet, la vallée de l'Amblève (cours inférieur occupé par l'homme de l'âge de la pierre) est ouverte suivant une direction générale E.-O. ; ce qui fait que les plateaux ou plutôt les déclivités de plateaux de la rive droite sont infiniment mieux exposés aux rayons du soleil que les hauteurs de la rive gauche qui, elles, sont de plus en plus exposées aux vents froids du nord.
   La vallée de l'Ourthe, au contraire, est orientée suivant une ligne générale S.-N. ; par conséquent, les déclivités de plateaux se trouvent ici dans une situation climatérique égale au point de vue de l'occupation par l'homme. Nous verrons donc dans la vallée de l'Ourthe les stations se répartir indifféremment et sans aucune prédominance sur les hauteurs des deux rives ; cela nous montre, une fois de plus, que l'homme primitif ne s'établissait pas à un endroit quelconque sans raison déterminante.

5 euros (code de commande : 19624).

 

REEDER (Ellen D., dir.) — L'or des rois scythes. Traduit par Christine Piot et Agnès Takahashi. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 2001. In-4° broché, 352 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Galeries nationales du Grand-Palais, à Paris, du 25 septembre au 31 décembre 2001 après avoir été présentées au San Antonio Museum of Art à San Antonio, au Los Angeles County Museum of Art à Los Angeles, au Musée royal de l'Ontario à Toronto, à la Walters Art Gallery à Baltimore, au Brooklyn Museum of Art à Brooklyn et au Nelson-Atkins Museum of Art à Kansas City.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Gary Vikan, Gerry Scott III, Serhii Chaikovs'kyi et Peter Tolochko.
   - Préface, par Ellen D. Reeder.
   - Introduction, par Jean-Pierre Mohen.
   - Chronologie.
   - Carte satellite de l'Europe de l'Est et de l'Asie centrale.
   Essais :
      - Les peuples de l'antique Scythie, par Lada Onyshkevych.
      - L'art scythe, par Ellen D. Reeder.
      - Les premières sources nomades de l'art scythe, par Esther Jacobson.
      - Les ateliers de fabrication des plaques de gorytes et de fourreaux, Michael Treister.
      - Les tumulus de l'aristocratie scythe au nord de la mer Noire, par P. P. Tolochko et S. V. Polin.
      - Les Scythes dans l'histoire de l'Ukraine : quelques notes, par V. L. Murzin.
      - La culture scythe dans les régions du cours central du Dnipro, par Tetiana Bohush et Halyna Buzian.
      - Le musée national d'Histoire d'Ukraine : la collection de l'âge du Fer, par Svitlana Korets'ka et Liudmyla Strokova.
      - L'or scythe dans les collections du musée des Trésors historiques, par Olena Pidvysots'ka.
   Catalogue.
   - Le kourgane de Bratoliubivs'kyi.
   - Babyna Mohyla.
   - Soboleva Mohyla.
   - Cartes :
      - Les civilisations du monde antique.
      - Les sites archéologiques de mise au jour des objets exposés.
   - Principales sources antiques relatives aux Scythes.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 20291).

 

RENFREW (Colin) — Préhistoire. Notre biographie. [Titre original : Prehistory, Making of the Human Mind.] Traduit de l'anglais par Frédérique Pressmann. Paris, L'École des Loisirs, 2011. In-8° collé, 268 p., (collection « Médium Documents »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Il faut attendre le XIXe siècle, les travaux du naturaliste Charles Darwin, la naissance de disciplines telles que la géologie, l'archéologie, la biologie et le développement des sciences humaines pour que les hommes admettent que notre histoire a commencé il y a cent mille ans, à la naissance de l'Homo sapiens. Comment sommes-nous devenus ce que nous sommes ? Et d'ailleurs qui sommes-nous vraiment ? En quoi sommes-nous différents de nos cousins primates ?
   Répondre à ces questions, c'est justement le travail des préhistoriens. Pas facile lorsque l'on ne dispose pour indices que de silex, de fragments de poterie, d'os... Comme les enquêteurs de la police scientifique, les préhistoriens utilisent les toutes dernières technologies pour disséquer le terrain : datation au carbone 14, analyse d'ADN, physique nucléaire. Patiemment, ils accumulent les indices : squelettes, ossements, poteries... Toutes pièces à conviction permettant de remonter la piste de l'humanité.

10 euros (code de commande : 23047).

 

ROBERT (C.) — Les minières néolithiques de silex du plateau de Petit-Spiennes (Mons). Fouilles SRPH de 1953 à 2007. Essai de synthèse après 60 années de recherche. Chez l'Auteur, 2014. In-8° agrafé, 36 p., illustrations en couleurs.
Avant-propos :
   Seules minières néolithiques de la couronne de Mons accessibles au public, les minières SRPH du plateau de Petit-Spiennes reçoivent chaque année de nombreux visiteurs et font partie de l'ensemble classé en 2000 au Patrimoine Culturel Mondial par l'UNESCO.
   Après plus de cinquante ans de recherches passionnées dont vingt-six ans à la tête des équipes qui se sont succédé sur ce chantier à présent mondialement connu, il m'a paru utile de publier un état de nos connaissances.
   Quand on se souvient de ce que nous pensions acquis en 1953 lors de la découverte ou en 1986 dans la publication par F. Gosselin des premières conclusions, on se rend compte que l'étude des minières fait évoluer sans cesse nos connaissances et qu'il est indispensable de faire souvent le point pour ne pas traîner comme un boulet des idées périmées qui ont parfois la vie dure.
   Tout ce que j'ai compris à Petit-Spiennes en ces vingt-six ans de direction du chantier ne peut être transposé sans risque d'erreur pour d'autres groupes de minières ou d'autres régions. Même sur le plateau de Petit-Spiennes, par exemple, des minières toutes proches ne montrent pas les mêmes paramètres, avec leurs puits de deux mètres de diamètre, leur extraction sur un seul banc, leur outillage en bois de cerf, leur datation tardive...
   Il ne fait aucun doute que les recherches futures apporteront d'autres précisions que nos propres travaux n'ont pu déceler.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Historique.
   III. Les minières fouillées par la SRPH à Petit-Spiennes.
      a. La minière 53.2.
      b. La minière 79.3.
      c. La minière 80.4.
      d. La minière 79.1.
      e. La minière 79.2.
      f. Coupe nord-sud en H 3'4'5' dans une minière au puits encore inconnu.
      g. L'ensemble des minières 86.8.2.
         1. 86.S.2 sud.
         2. 86.8.2. nord.
         3. Minière 86.8.2 sous-jacente.
         4. Minière 86.8.2.
      h. La minière 86.8.1.
   IV. Synthèse de l'étude de ces minières SRPH, après soixante ans de fouilles.
   V. Les ateliers de taille.
   VI. Quelques idées périmées que nous devons abandonner.
      a. Une population locale, spécialisée, vendant sa production.
      b. Des mineurs riches grâce à un commerce florissant.
      c. Des puits commençant par un entonnoir.
      d. Une exploitation du premier banc de silex rencontré.
      e. Une extraction du silex banc par banc, de haut en bas.
      f. Une exploitation du silex sans éclairage.
      g. Des pics de silex emmanchés.
   VII. Quelques questions que nous posent souvent les visiteurs.
      1. Y avait-il des enfants parmi les mineurs ?
      2. Y avait-il des femmes parmi les mineurs ?
      3. Comment les Néolithiques savaient ils qu'il y avait du silex en profondeur ?
      4. A-t-on retrouvé des squelettes dans les minières ?
      5. Les mineurs venaient- il au silex à une saison précise ?
      6. Des guerres, des conflits ont-ils opposé les populations pour les sites d'extraction ?
   VIII. Il était une fois.

3 euros (code de commande : 21650).

 

[ROLLIN (Charles)]. TAILHIÉ (Jacques) — Abrégé de l'histoire ancienne de Monsieur Rollin ; par l'abbé Tailhié, prêtre. Cinquième édition, soigneusement revue, corrigée, et augmentée d'une table géographique, par l'auteur ; avec les Figures et Indices nécessaires. Tome I à 5 (complet). Lyon-Paris, Leroy-Brunot, 1805. [A Lyon, chez Amable Leroy, Imprimeur-Libraire. A Paris, chez Brunot, Libraire, rue Grenelle-Saint-Honoré. 1805.] Cinq volumes in-12 demi-veau brun, dos lisses ornés d'un treillis à froid et de quelques filets dorés et titrés « Rollin » en queue, pièces de titre et de tomaison orange, tranches jaunes, tome I : XLVIII, 368 p., une carte à déplier, tome II : 359, [1 bl.] p., une planche à déplier, tome III : 312 p., une planche et une carte à déplier, tome IV : 358 p., une planche à déplier, tome V : 468 p., une planche à déplier, bon exemplaire.
Avis de l'éditeur :
   Le titre de ce livre annonce assez que ce n'est pas un ouvrage nouveau dont on fait présent au public. C'est le célèbre M. Rollin qui en est l'auteur, et qui en a enrichi la république des lettres ; c'est aussi à lui qu'en est due toute la gloire et tout l'honneur. L'auteur de l'Abrégé s'est proposé de faire un précis des faits les plus inléressans, et des endroits les plus beaux et les plus propres à former le cœur et l'esprit de ses lecteurs.
   C'était l'intention de feu M. Rollin, qui s'en est expliqué plus d'une fois, et qui désiroit trouver quelqu'un qui voulût s'appliquer à ce genre de travail ; et c'est dans cette vue qu'il en parla à l'auteur, et qu'il lui en traça, pour ainsi dire, le plan très-peu de jours avant sa mort.
   M. Rollin sentait à merveille (et l'expérience le faisoit connoître) que son histoire étoit trop étendue pour pouvoir la mettre, avec fruit, entre les mains de la jeunesse, pour laquelle il avoit écrit principalement. Son intention n'étoit que d'instruire des jeunes gens, et il a cependant écrit d'une manière si profonde, que son histoire est propre à instruire les savans même.
   On a encore eu en vue une infinité de gens de tout âge, de toute condition et de tout sexe, qui sont charmés de s'instruire et de lire une belle histoire ; mais qui, ne pouvant suffire à une lecture de longue haleine, sont ravis de trouver les mêmes choses dans un Abrégé, qui est pour eux d'une utilité toute autre que ne le seroient les livres les plus profonds et les histoires les mieux circonstanciées.
   Enfin, on a eu en vue de rendre plus commune et plus familière une histoire aussi propre a fermer l'esprit et le cœur, que l'est celle de M. Rollin, en la rendant moins dispendieuse. On a remarqué qu'un grand nombre de gens sont rebutés du prix, et se privent par là, eux et leurs enfans, d'une lecture qui ne peut être que d'une grande utilité pour tous ceux qui s'y appliquent.
   Voilà les motifs qui ont engagé l'auteur a travailler à cet Abrégé, et à le donner au public. Il se croira amplement dédommagé de ses travaux, s'il a la satisfaction d'apprendre qu'il a rempli ses vues, et que le public en est content.
   II n'a pas cru devoir mettre d'autre préface à son livre, que celle de M. Rollin. En effet, il ne sauroit en donner une, ni plus convenable, ni plus savante, ni plus propre a inspirer du goût pour la lecture de l'histoire, ni plus agréable au lecteur ; et c'est ce qui l'a engagé à la donner en entier au commencement de son livre.
   On avertit aussi que l'auteur a eu l'attention de renfermer dans son Abrégé tous les faits intéressans et importans, avec les réflexions de M. Rollin ; qu'il en a conservé les phrases, les tours des périodes, et jusqu'aux expressions même, autant que la difficulté d'un Abrégé a pu le permettre ; de sorte qu'on, trouvera peu de différence entre l'Abrégé et la grande histoire. On a seulement retranché les menus faits et peu intéressans, les répétitions assez fréquentes, les réflexions trop longues, qu'on a resserrées dans leur juste étendue. On a aussi profité avec soin des lumières du public, pour corriger quelques fautes qui sont échappées à la diligence du savant auteur.
   L'abréviateur a cru devoit toucher quelque chose a la méthode, parce que l'arrangement des matières et la clarté semblent le demander. On a, par exemple, placé ce qui regarde la Sicile, à la suite de l'histoire de Carthage, comme sa place naturelle. Pour ne pas interrompre le fil de l'histoire, on a traité de suite ce qui regarde les mœurs et la religion des Perses et des Grecs. Des quatre empires qui se formèrent des débris de celui d'Alexandre, on en a fait quatre histoires, qu'on traite séparément, et l'une après l'autre, pour répandre plus de netteté dans la narration, et moins de confusion dans l'esprit du lecteur.
   Au sujet de la chronologie, je ne crois pas devoir prendre d'autre guide qu'Ussurius, qui est ordinairement celui de M. Rollin. Notre auteur, fondé sur je ne sais quelles raisons, s'est écarté des routes que le savant chronologiste lui avoit tracées. Dans la première édition de notre Abrégé, en 1744, par respect pour notre historien, et pour ne rien donner du nôtre, nous l'avions suivi littéralement, et sans vouloir rien changer ; mais sur les avis de quelques amis éclairés, qui ont eu la bonté de nous faire sentir qu'il ne convenoit pas de laisser subsister, dans un livre aussi généralement estimé, des fautes de chronologie trop marquées, je me suis enfin déterminé a les réformer dans cette nouvelle édition, que nous avons tâché de rendre aussi correcte qu'il nous a été possible. L'accueil favorable que le public a fait a la première édition, mérite bien que nous donnions toute notre attention a celle-ci, et que nous ne laissions rien a désirer au lecteur. Dans cette vue, nous y avons fait une augmentation considérable. L'histoire de Syracuse, qui se trouve éparse çà et là dans la grande histoire, est ici recueillie avec soin, et nous la donnons de suite dans cette nouvelle édition, que nous avons aussi enrichie de tables chronologiques, qui seront placées en leurs lieux, au commencement de l'histoire de chaque empire. L'utilité de cette méthode est sensible, par la facilité qu'elle procure au lecteur de chercher les points de chronologie qu'il désire, et de les trouver sans embarras ni confusion.
   Enfin, ou n'a rien oublié pour donner à cet Abrégé la clarté, la solidité, et tout ce qu'on a pu imaginer pour le rendre utile et agréable, afin de mettre le lecteur en état de pouvoir se passer de la grande histoire, et ne rien désirer de plus en ce genre. On se flatte que la lecture du livre, et la vue de l'impression, convaincront encore mieux de tous ces avantages que nous ne le pourrions faire, et que le public saura bon gré a l'abréviateur de lui avoir fait part de son travail.

Les cinq volumes : 90 euros (code de commande : 17721).

 

Rome, ses origines, son empire. Mariemont, Musée, 1966. In-8° broché, 89 p., XXIX planches en noir, IX planches en couleurs, (« Trésors inconnus du Musée de Mariemont », I).

7,50 euros (code de commande : 4804).

 

SALMON (Pierre) — La population de la Grèce antique. Essai de démographie appliquée à l'Antiquité. Bruxelles, Société Royale Belge de Géographie, 1955. In-8° agrafé, [30] p., hommage de l'auteur.
   @ Extrait des fascicules I-II (79e année - 1975) du Bulletin de la Société Royale Belge de Géographie.

5 euros (code de commande : 13213).

 

SAMIVEL — Le soleil se lève en Grèce. S.l., Arthaud, 1962. In-8° sous reliure d'éditeur, 261 p., héliogravures hors texte., toile défraîchie, il manque la jaquette.
Sur la jaquette :
« Le titre [de cet ouvrage] indique suffisamment qu'il y est surtout question de tout ce qui a précédé l'époque classique. Tandis que l'histoire de l'Égypte coule durant quarante siècles avec la majestueuse unité du grand fleuve qui a creusé son destin, celle de la Grèce apparaît durant plusieurs millénaires beaucoup plus mouvante. Voici la mystérieuse et séduisante civilisation crétoise, dont les œuvres témoignent à 35 siècles de distance d'une vivacité, d'une fraîcheur et d'une leberté d'expression absolument modernes. Voici le haut Moyen Âge des rudes barons achéens, couverts de sang, couverts d'or. L'énigme de la « Nuit » dorienne. La floraison des grands temples... Les délicats prestiges intellectuels du siècle de Périclès.
À travers les trésors, les chefs-d'œuvre, les sites les plus célèbres du Monde égéen et de la Grande Grèce, nous nous embarquons une nouvelle fois avec Samivel dans la machine à explorer le temps. La majorité des photographies illustrant cet ouvrage est également due à l'auteur. On remarquera enfin les hypothèses nouvelles et ingénieuses qu'il émet à propos de l'architecture crétoise, considérée comme fonctionnelle, la signification de la scène de la célèbre coupe d'Haghia Triada, le rôle de la couleur dans l'architecture des temples, l'énigme proposée par le Sphinx à la sagacité d'Œdipe, etc. »

10 euros (code de commande : 8932).

 

SCHOPPA (Helmut)L'art romain dans les Gaules en Germanie et dans les îles britanniques. Photographies par Helga Schmidt Glassner. Traduit de l'allemand par Jean Claude Gauthier. Fribourg, Office du Livre, [ca 1959]. In-4° sous reliure, jaquette et Rhodoïd imprimé d'éditeur, 70 p., 140 planches en noir.
Table des matières :
   - Origines et évolution.
   - Période du style italique.
      - La politique culturelle d'Auguste et l'influence de l'art de la cour.
      - L'art populaire italique.
   - Les influences romaines.
      - Nouveaux débuts.
      - Essor économique.
      - La région de Trêves.
      - Cologne et la basse vallée du Rhin.
      - La région frontalière de la rive droite du Rhin.
      - La Bretagne romaine.
      - L'Italie et les Provinces.
   - L'héritage celtique.
      - Les arts mineurs.
      - La sculpture.
   - L'influence grecque.
   - Déclin et nouveau début.
      - Situation politique et économique.
      - Les métiers d'art.
      - Trêves capitale.
      - Les beaux-arts.
   - Explication des planches.
   - Appendice.
      - L'organisation de l'armée et de l'administration civile.
      - Tableau chronologique.
      - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 23598).

 

SÈBE (Alain) — Tikatoutine. 6000 ans d'art rupestre saharien. Vidauban, Alain Sèbe, 1991. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, [220] p., cartes, (collection « Tagoulmoust »).
Magnifique album dont l'auteur nous explique la genèse :
   
Lorsqu'en 1979 paraissait mon premier livre de la collection Tagoulmoust, l'idée d'un cinquième tome sur l'art rupestre ne m'avait pas effleuré. Pour être franc, bien que reconnaissant sa valeur picturale dès mon premier reportage saharien de 1970, je n'avais alors pas ressenti l'urgence de l'aborder.
   Comment ne pas être fasciné dans mes longues marches sur les plateaux par cette richesse toute de finesse, de sensibilité, laissée là depuis des millénaires par une société dont le mode de vie a totalement disparu ? La nature a tout gardé. Quelle chance !
   L'approche de ce recueil photos est différente, tant par son aspect visuel et historique que par la variété des périodes artistiques qui se sont succédé dans cette longue évolution. Il n'était plus question de présenter uniquement le Sahara et tes « Hommes Bleus », mais également de donner un aperçu, grâce au témoignage des peintures et des gravures, de la vie quotidienne d'il y a 3, 5 ou même 8000 ans.
   Pour ce qui est des paysages où ces peintures s'inscrivent, j'ai opté systématiquement pour le « grand écran », qui permet de restituer ces immensités dans leur fabuleuse dimension. Leurs dédales impressionnants cachent encore des milliers de trésors inconnus : la richesse de l'art rupestre saharien est immense et reste encore en grande partie à découvrir.
   Tikatoutine, comme les autres livres de la collection ne se veut pas exhaustif sur un thème ou une région. Il est la succession des chocs visuels qui m'ont le plus marqué au cours de mes reportages.
   J'essaie, en toute simplicité, de faire partager mon enthousiasme.

80 euros (code de commande : 20823).

 

[SÉNÈQUE]. GRIMAL (Pierre) — Sénèque ou la conscience de l'empire. Paris, Le Grand livre du Mois, 2008. In-8° sous reliure souple d'éditeur, 503 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Sénèque, auprès de ceux qui le connaissent mal, a mauvaise réputation. L'image, détestable, que l'on se fait de Néron ternit la sienne. Mais il fut son ministre, excellent aussi longtemps que Néron fut tolérable. Il se retira une fois ce temps révolu.
   Mêlé de très près à la vie politique, il avait le souci de maintenir en lui-même et chez ceux qu'il aimait le sens de la liberté intérieure. Il en découvrait le moyen dans la doctrine stoïcienne, qui comptait alors à Rome de nombreux adeptes. Le stoïcisme était une conception totale de tout ce qui existe. Sénèque l'accepte tout entier, mais s'applique à en montrer les implications pour chacun de nous, dans sa vie personnelle, et les remèdes qu'il apporte à la condition humaine.
   Interroger l'œuvre de Sénèque c'est suivre pas à pas l'histoire morale du temps qui se déroula entre le règne de Tibère et le moment où Néron entraîna Rome dans la tyrannie et la démence. Nous voyons mûrir une pensée qui vit, une nouvelle fois, pour son compte, les découvertes des philosophes grecs, trois ou quatre siècles plus tôt. Ce qui était resté souvent abstrait et théorique, devient ici la vie même. Sénèque est le témoin d'une prise de conscience, celle des Romains qui, entraînés vers la conquête du monde, découvrent que celle-ci ne sera complète que si eux-mêmes en trouvent la justification dans celle de leur propre intériorité. Auprès de Sénèque, pendant les mêmes années, le christianisme est en train de se former. Ce siècle sera décisif dans l'histoire de l'âme humaine.

15 euros (code de commande : 25567).

 

Le Servage. Société Jean Bodin. Réunions des 16, 17 et 18 octobre 1936. Bruxelles. Bruxelles, Falk Fils, 1937. In-8° broché, 332 p.
@ Ce volume publié à l'initiative de l'Institut de Sociologie Solvay, à l'Université Libre de Bruxelles, contient : Le servage dans l'Égypte ancienne sous les XXIe-XXVe dynasties, par Jacques Pirenne ; Les modalités de l'attache à la glèbe dans l'Égypte grecque et romaine, par Claire Préaux ; Le type dorien du servage, par Werner Kamps ; Le colonat dans l'Empire romain, par Paul Collinet ; Paysannerie et grands domaines dans l'Empire byzantin, par Ernest Stein ; L'aspect iranien du servage, par Nicolas Adontz ; L'évolution du servage dans la France coutumière du XIe au XIVe siècle, par Pierre Petot ; La condition des populations rurales dans l'Espagne médiévale, par Charles Verlinden ; Le vilainage anglais et le servage réel et personnel dans la période 1066-1485, par F. Jouon des Longrais ; L'asservissement du paysan russe, par Alexandre Eck ; Les régimes fonciers en Chine, par Henri Maspero ; Le servage dans l'Empire du Japon, par André Gonthier et La notion du servage à la lumière de la méthode comparative, par Alexandre Eck.

30 euros (code de commande : 11046).

 

Splendeur des Sassanides. L'empire perse entre Rome et la Chine (224-642). Bruxelles, Crédit Communal, 1993. In-4° broché, 310 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 12 février au 25 avril 1993.
Avant-propos :
   L'exposition « Splendeur des Sassanides » est le résultat de la collaboration d'une vingtaine d'institutions qui ont accepté de se séparer pour un temps de leurs chefs-d'œuvre pour les réunir aux Musées royaux d'Art et d'Histoire.
   Elle constitue une première, non seulement par la qualité des œuvres réunies mais aussi par l'originalité du sujet qui n'a été que rarement abordé.
   Monsieur Louis Vanden Berghe, professeur émérite à l'Université de Gand, professeur honoraire à l'Université Libre de Bruxelles, commissaire scientifique et Monsieur Bruno Overlaet, commissaire scientifique adjoint et titulaire des collections iraniennes aux Musées ont su s'entourer d'une pléiade de chercheurs pour la rédaction de ce catalogue qui fait le point sur l'état actuel de la recherche dans le domaine sassanide. [...]
   Riche de quelque 180 chefs-d'œuvre, « Splendeur des Sassanides » offre au public une synthèse de cette période peu connue de l'histoire persane qui vit régner, de 224 à 642 de notre ère, une dynastie qui contrôla un vaste territoire, entreprit de grands travaux de génie civil, tira profit de sa position-clé sur la Route de la Soie et mena, pendant pratiquement toute la période, des guerres sur les fronts de l'Est et de l'Ouest.
Cette dynastie développa un art de cour somptueux, tout à la glorification de la puissance royale et qui s'exprima notamment dans l'architecture palatiale, les reliefs rupestres, les mosaïques, les décors de stuc, l'argenterie, la verrerie et les soieries ; autant d'aspects qui sont évoqués dans ce catalogue.

50 euros (code de commande : 22222).

 

[TACITE]. MICHEL (Alain) — Tacite le destin de l'empire. Préface de Pierre Grimal. Paris, Arthaud, 1966. In-8° broché, couverture rempliée, 283 p., carte, (collection « Signes des Temps », n° XVIII), très bon exemplaire.
Sur le rabat de la couverture :
   L'œuvre historique de Tacite recouvre l'une des périodes les plus fascinantes dans l'évolution de l'Occident : de Tibère à Trajan l'Empire romain connaît ses heures les plus tragiques et les plus belles. Époque doublement captivante où, selon les divers témoignages, on peut admirer la décadence d'une civilisation et son apogée. Sa décadence : Tacite est le peintre d'Agrippine, l'historien méprisant de cette cour impériale où il se fait avec prédilection le psychologue des vices qu'entraînent le progrès du luxe, la passion du pouvoir et le déclin de la liberté. Mais aussi apogée de l'Empire : Tacite est le contemporain, parfois le collaborateur de Trajan, « le meilleur des Princes ». Et beaucoup de travaux, tant historiques qu'archéologiques, ont assez montré quelle grandeur atteint, en ces premières années du second siècle, la civilisation romaine.
   Tacite, penseur politique, a voulu réfléchir sur la morale de l'histoire : il pouvait le faire parce qu'il s'appuyait sur de grandes idéologies que l'antiquité lui avait transmises, le Platonisme et le Stoïcisme surtout. Alain Michel, professeur à la Faculté de Lille, a consacré l'essentiel de ses recherches à étudier l'influence et la vie de ces doctrines philosophiques dans la civilisation romaine. Or, parmi tous les historiens antiques, Tacite est celui qui fait la plus grande place à l'héroïsme stoïcien, à Sénèque, Thrasea, Helvidius Priscus. On a voulu décrire ici ce dialogue antique entre la sagesse et l'histoire, qui a un double intérêt dans son temps et pour le nôtre. Car le Stoïcisme est encore un idéal vivant pour tous ceux qui rêvent de liberté. Mais, dans son temps, auprès de Trajan et d'Hadrien qu'il blâme et qu'il sert loyalement, Tacite apprend aussi que l'histoire exige certains compromis. Il croit pouvoir les accepter s'il refuse la complaisance, et s'il défend toujours devant la raison d'Etat incarnée par les Princes, son idéal de rigueur. C'est ainsi que l'historien ouvre une voie aux Empereurs Antonins, liés comme lui par leurs origines au midi de la Gaule : Tacite annonce Marc-Aurèle.

20 euros (code de commande : 25378).

 

Trier. Augustusstadt der Treverer. Stadt und Land in vor- und frührömischer Zeit. Mainz am Rhein, Von Zabern, 1984. Grand in-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 323 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Rheinisches Landesmuseum Trier, du 4 mai au 10 novembre 1984.
Table des matières :
   - Vorwort.
   - Einführende aufsätze.
      - Die Gründungslegende, par Wolfgang Binsfeld.
      - Die älteste Besiedlung der Trierer Talweite von der Altsteinzeit bis zur Hallstattzeit, par Hartwig Löhr.
      - Die Trierer Talweite in der Latenezeit, par Alfred Haffner.
      - Keltische Fundmünzen aus Trier, par Karl-Josef Gilles.
      - Die Treverer im letzten Jahrhundert vor Chr. Geb. nach der schriftlichen Überlieferung, par Alfred Haffner.
      - Augustus in Gallien und die Anfänge des römischen Trier, par Heinz Heinen.
      - Frührömische Siedlungsreste und Funde aus dem Stadtgebiet von Trier, par Heinz Cüppers.
      - Die Altburg von Bundenbach im südlichen Hunsrück, par Alfred Haffner.
      - Das treverische Oppidum auf dem Titelberg (Luxemburg), par Jeannot Metzler.
      - Das vorrömische und frührömische Dalheim (Luxemburg), par Jean Krier.
      - Treverische Reitergräber von Goeblingen-Nospelt, par Jeannot Metzler.
      - Die Treverer-Münzprägung am Beispiel des Titelberges, par Raymond Weiller.
      - Der Mart- und Hüttenberg bei Pommern/Karden, ein Oppidum im östlichen Treverergebiet, par Alfred Haffner.
      - Keltische Fundmünzen vom Martberg, par Volker Zedelius.
      - Die keltischen Silbermünzen vom « Marberger Typus » aus dem östlichen Trevererland, par Volker Zedelius.
      - Dendrochronologie, par Ernst Hollstein.
   - Katalog.
      - Die Trierer Talweite und vor- und frührömischer Zeit.
         - Urgeschichtliche Funde.
         - Funde der Latènezeit.
         - Die Funde der augusteisch-tiberischen Zeit aus dem Stadtgebiet.
         - Frühe Kulte.
      - Das Trevererland.
         - Siedlungen.
         - Grabfunde.
      - Stadtplan.
      - Zeittafel.
      - Leihgeber.
      - Bildnachweis.
      - Abkürzungsverzeichnis.
      - Index.

15 euros (code de commande : 21971).

 

VANVINCKENROYE (W.)Tongeren romeinse stad. Tielt, Lannoo, 1985. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 156 p., illustrations en noir et en couleurs, ex dono sur la page de titre.
Table des matières :
   - Voorwoord.
   - Inleiding.
   - Atuatuca in het land van Eburones en Tungri.
   - De opbloei van een stedelijk centrum.
   - De versterkte stad in de late-Keizertijd.
   - De maatschappelijke welvaart van een agrarisch centrum.
   - Godsdienst en dodenbestel.
   - Opkomst van het Christendom en overgang naar de vroege-Middeleeuwen.
   - Resumé en français.
   - Zusammenfassung.
   - Overzicht van de belangrijkste vondsbeschrijvingen en bijdragen over Tongeren in de Romeinse Tijd.
   - Plan van de Romeinse stad.

13 euros (code de commande : 24067).

 

VELMANS (Tania), KORAC (Vojislav) et SUPUT (Marica) — Rayonnement de Byzance. Saint-Léger-Vauban - Paris, Zodiaque - Desclée de Brouwer, 1999. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 528 p., (collection « Les Grandes Saisons de l'Art Chrétien », n° 2), très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Ce deuxième volume de la collection « Les grandes saisons de l'art chrétien » nous ouvre cette fois à la réalité orientale de la chrétienté.
   Comme on le sait, du VIe au XIIIe siècle, l'architecture, tant religieuse que civile, l'éclat des mosaïques, le faste des cérémonies et la beauté envoûtante des offices célébrés à Byzance exercent une véritable fascination, non seulement sur l'Europe mais aussi sur les Perses, les Turcs, les princes et lettrés arabes. Les trésors amassés dans la cité du Bosphore excitent toutes les convoitises, jusqu'à pousser les Vikings de Scandinavie à descendre en Méditerranée, les Croisés à piller Constantinople, les Perses à s'acharner vainement sur le siège de la ville et les Vénitiens à faire de la Sérénissime une somptueuse vitrine de ce qu'il y a alors de plus accompli au monde : l'exemple byzantin.
   Les limites territoriales de ce monde dépassent de loin les frontières de l'empire. Elles incluent la Turquie actuelle, la péninsule balkanique, la Russie, l'Ukraine, certaines parties de l'Italie, la Syrie, la Palestine, les pays caucasiens – Géorgie et Arménie –, l'Égypte copte, la Nubie et l'Éthiopie, même si ces deux derniers pays se distinguent par un langage plastique nettement plus autonome que les autres. Quelques implantations byzantines en Scandinavie constituèrent encore des îlots à l'extérieur de cette zone déjà immense.
   C'est cet art byzantin, dans tout son rayonnement, qui est le sujet de ce volume.
   Dans une première partie, Tania Velmans traite de la peinture murale byzantine et de son iconographie pour nous en faire mesurer la richesse thématique et symbolique, en retraçant les grands courants artistiques et les mouvements d'idées qui les sous-tendent et en analysant les décors les plus révélateurs. Une bonne place est faite au cadre historique et géographique, à l'évolution de la théologie (hérésies, iconoclasme, controverses, courants mystiques), aux textes et aux chants liturgiques dont l'influence sur l'art est prépondérante à la fin du Moyen Âge.
   Dans la seconde partie, Vojislav Korac et Marica Suput abordent de façon approfondie l'architecture byzantine dans ses moments les plus significatifs : au VIe siècle, temps du grand essor de Byzance ; au IXe siècle, où elle se renouvelle avec l'intégration des peuples slaves, avant de connaître une dernière renaissance après 1261, date de la reconquête de Constantinople et de la restauration du pouvoir byzantin.
   L'illustration très riche de ce volume rend compte de ce déploiement grandiose du « modèle byzantin » à travers toute la partie orientale de la chrétienté et bien au-delà. Elle présente à la fois les monuments les plus célèbres et des édifices peu ou pas connus qui manifestent bien l'incroyable « rayonnement de Byzance » durant tout le Moyen Âge et sa place dans l'histoire de l'art chrétien.

80 euros (code de commande : 21219).

 

VERNANT (Jean-Pierre) — La mort dans les yeux. La mort dans les yeux. Figure de l'Autre en Grèce ancienne. Paris, Hachette, 1985. In-8° broché, 93 p., (collection « Textes du XXe Siècle »), exemplaire en bel état, édition originale.
En quatrième de couverture :
   Pourquoi le masque de la Gorgone doit-il pétrifier celui qui le regarde ? Et pourquoi son expression grotesque et terrible porte-t-elle la mort dans les yeux ? Dans la Grèce antique, certaines puissances divines – Gorgô, mais aussi, Artémis et Dionysos – expriment ainsi l'angoisse qui naît des inquiétantes étrangetés dont s'accompagnent les passages de la civilisation à la sauvagerie, de l'enfance à l'état adulte, de la vie à la mort. C'est, dans cet effroi, que se pose, pour toute une culture, la question de l'autre et de ses métamorphoses.

12 euros (code de commande : 25431).

 

VEYNE (Paul) — La société romaine. Paris, Seuil, 1991. In-8° collé, 341 p., (collection « Des Travaux »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Oui, les classes sociales sont un fait considérable ; mais il est un type de classes dont la composition change entièrement à chaque génération et qui sont de simples couloirs de passage pour les individus ; c'est le cas des affranchis romains, qui ne sont pas des « parvenus » puisqu'ils n'arrivent qu'à une place imaginaire. Oui, on lit les Bucoliques de Virgile, Tityre, un des poèmes les plus célèbres du monde : mais on se trompe depuis vingt siècles sur son véritable sens. Oui, les cathédrales, cette bible des illettrés ; mais combien de passants ont jamais regardé le décor imagé de la colonne Trajane, et pendant combien de secondes ? Aucun, puisque les sculptures n'en sont pas discernables ; et si la propagande parle aux gens, le faste, lui, se déroule devant les gens, en leur disant que ce n'est pas à eux qu'il s'adresse. Oui, le paganisme épuisé a été remplacé par le christianisme ; mais il était si peu épuisé qu'il se trouvait en plein renouvellement, sans que les trop fameuses « religions orientales » y soient pour grand-chose.
   À travers une série d'études précises, qui prennent leur départ aussi bien dans la législation que dans la lecture des poètes, il s'agit ici de remettre en chantier l'image que nous nous faisons de la société romaine, beaucoup moins simple qu'on ne nous l'a appris. Si écrire tout cela passe pour « provocation intellectuelle », c'est aux « provoqués » de s'interroger.

18 euros (code de commande : 23098).

 

  VOSSIUS. De Historicis latinis libri III.
  
Leyde, Maire, 1651.
  
Deuxième édition de cet important recueil bio-bibliographique des historiens de langue latine de l'Antiquité au XVIe siècle. 
  Pour en savoir plus...                                                           200 euros (code de commande : 11972).

 

WEBSTER (T.B.L.) — Hellenistic Art. London, Methuen, 1967. In-8° sous reliure et étui illustré d'éditeur, 224 p., nombreuses illustrations, (collection « Art of the World »).

13 euros (code de commande : 2935).

 

WILLEM (Albert) — Melpomène. Histoire de la tragédie grecque. Liège, H. Dessain, 1932. In-8° broché, IX, 503 p.
Avant-propos :
   « La tâche que j'ai, entreprise en composant ce livre paraîtra peut-être téméraire à beaucoup de gens. Faire une histoire complète de la tragédie grecque n'est pas, à première vue, une besogne aisée : la somme énorme des documents à consulter, l'incertitude de tant de textes fragmentaires, les controverses qu'ont suscitées une foule de questions rendent surtout les travaux d'approche lents et pénibles. J'ai cependant essayé : le temps a été mon principal auxiliaire.
   Le présent ouvrage était, d'ailleurs, contenu en germe dans ma Notice sur la Tragédie grecque, qui n'était elle-même que la reproduction à peu près intégrale de l'introduction à mes éditions de l'Œdipe Roi de Sophocle et de l'Hécube et de l'Iphigénie à Aulis d'Euripide. Ce sont ces quelques pages que j'ai amplifiées. J'ai peu changé la partie qui concerne les origines et le côté matériel du théâtre ; j'avais donné l'essentiel à ce sujet. Mais j'ai élargi le plan et le cadre de la partie littéraire et j'étudie le genre tragique depuis Thespis jusqu'aux dernières productions dont le souvenir nous est parvenu.
   Je me suis efforcé de présenter mon livre de façon qu'îl puisse s'adresser à toutes les catégories de lecteurs. Les « profanes », je l'espère, ne le trouveront pas trop pédant, les intellectuels pourront le lire sans fatigue et les philologues ne m'en voudront pas trop (du moins, j'ose en émettre le vœu !) si l'érudition n'y éclate pas constamment et si le bas des pages n'est pas criblé de références. Je n'ai pas voulu donner à mon modeste travail un air trop savant. Je n'ai cependant pas non plus désiré en faire un livre de pure vulgarisation. J'y ai donc introduit un minimum de notes, celles qui m'ont paru indispensables pour permettre au lecteur de contrôler mes sources et de ne pas s'égarer. J'ai cru, par exemple, inutile de renvoyer chaque fois aux pages des ouvrages de critique que j'ai souvent à citer. Le lecteur averti retrouvera le passage précis sans la moindre difficulté.
   Je me suis d'ailleurs astreint à relire toutes les œuvres des tragiques grecs et je les analyse toutes dans le présent ouvrage, car j'ai voulu être complet. Je me suis livré aussi à une étude attentive de tous les fragments que nous avons conservés des pièces perdues. Mes principales sources sont donc les textes eux-mêmes. Mais, bien entendu, comme je l'ai dit plus haut, je n'ai pas manqué d'étudier les ouvrages principaux écrits sur la matière et je me suis particulièrement reporté aux travaux les plus récents de façon à mettre le lecteur au courant des dernières trouvailles de la philologie.
   À côté des livres que je cite, il est clair que je me suis inspiré de tous les ouvrages importants qui traitent de la matière. Je me bornerai à citer ici les noms de quelques-uns des auteurs qui m'ont le plus aidé. Rappelons, par exemple, O. Navarre, P. Foucart, M. Croiset, O. Müller, W. Dörpfeld, E. Bethe, Weeklein, Wilamowitz, Weil, Jebb, Tournier, Zielinski, etc.
   Je dois également beaucoup au livre de H. Patin : Études sur les Tragiques grecs, qui reste le meilleur ouvrage à portée générale écrit en français sur ce sujet et l'on verra que j'y ai fait de fréquents emprunts. Il serait impossible, d'ailleurs, de ne pas tomber d'accord avec H. Patin sur la plupart des points. Dans le même ordre d'idées, je tiens à déclarer que je n'ai pas eu un seul instant la prétention de faire œuvre originale. J'estime que, dans l'état actuel de nos connaissances, le devoir du critique est de faire une bonne mise au point. C'est ce que je me suis efforcé de réaliser : j'ai voulu montrer tout ce qu'on peut savoir de certain et d'essentiel sur la tragédie grecque. Aussi je n'ai jamais hésité à avouer, notre ignorance sur certains points : il est prudent de ne rien affirmer quand on en est réduit aux conjectures et quand on n'est pas sûr d'avoir trouvé la vérité. La philologie du siècle dernier avait singulièrement abusé des hypothèses hasardeuses et notre rôle consiste maintenant à réagir avec pondération et toutefois sans parti pris contre ces tendances aventureuses et souvent fantaisistes.
   Les lecteurs auxquels je m'adresse avant tout, ce sont les jeunes gens qui font ou qui terminent leurs études d'humanités. J'espère que les jeunes philologues y trouveront des renseignements qui leur faciliteront des recherches souvent ingrates. À leur intention, j'ai fait suivre le livre d'un index des noms propres et des titres des œuvres mentionnées, qui leur rendra, j'ose encore l'espérer, de réels services. Ici je me plais à remercier sincèrement M. J. Troisfontaines, professeur à l'Athénée de Liège, qui a bien voulu assumer la tâche ingrate de .la partie matérielle de cet index.
   Ce qui m'a particulièrement incité à écrire Melpomène, histoire de la Tragédie grecque, c'est que, en dehors du livre de H. Patin que j'ai cité plus haut, il n'existe pas actuellement en français de travail d'ensemble sur la matière. Et encore les Études de H. Patin sont-elles conçues sur un autre plan. Des œuvres similaires existent dans d'autres langues, par exemple les beaux ouvrages de Geffken, de Haigh et de G. Norwood, que j'indique plus loin. Mais ils ne traitent pas tout le sujet d'un bout à l'autre. J'ai voulu être méthodique et suivre purement et simplement l'ordre chronologique, de façon à guider le lecteur pas à pas dans l'histoire du développement dela tragédie grecque.
   Parmi les ouvrages les plus récents, j'ai puisé largement dans les excellentes éditions des Universités de France publiées sous le patronage de l'Association Guillaume Budé, et particulièrement dans leurs notices. Je dois ainsi une grande partie de ma documentation la plus récente à MM. Mazon (pour Eschyle), Masqueray (pour Sophocle), Méridier et H. Grégoire, ainsi qu'à mon maître regretté, L. Parmentier (pour Euripide).
   Pour les pièces fragmentaires, indépendamment des Tragicorum graecorurn Fragmenta de Nauck (Leipzig, Teubner, 1889), je me suis surtout référé aux travaux d'Ahrens (édition des Tragiques grecs, Paris, Didot, 1849), particulièrement pour Eschyle, de Pearson (Sophocles) pour Sophocle et de Hartung (Euripides restitutus, Hambourg, Perthes, 1843) pour Euripide.
   J'ai corrigé ce que ceux du premier et du troisième avaient de suranné en m'aidant, entre autres livres et articles de revue récents, du magistral ouvrage de M. L. Séchan intitulé Études sur la tragédie grecque dans ses rapports avec la céramique. (Paris, Champion, 1926), qui venait précisément de paraître quand j'ai commencé le présent livre.
   Pour les auteurs qui viennent après les trois grands tragiques ou qui ont été leurs contemporains, outre l'ouvrage cité de Nauck et un certain nombre d'articles, j'ai mis largement à profit l'intéressant livre de A. E. Haigh, The tragic drama of the Greeks (Oxford, Clarendon, 1896). J'ai eu constamment sous les yeux également Die griechische Tragödie de J. Geffken (Leipzig & Berlin, Teubner, 1921) et Greek Tragedy de G. Norwood (Londres, Methuen, 1920).
   Évidemment je ne me dissimule pas que, malgré tout le temps et tous les soins que je lui ai consacrés, mon livre est loin d'être parfait. Aussi est-ce avec reconnaissance que je recevrai les remarques qui me seront adressées en vue de son amélioration.
   Je sais aussi que c'est une Melpomène bien mutilée, bien incomplète que je présente ici. Elle a malheureusement subi les dégradations du temps comme, hélas ! la plupart des œuvres d'art que l'antiquité nous a léguées ! Mais il faut bien se résigner à la laisser dans cet état, à moins que la papyrologie, par exemple, ne nous révèle quelque jour les productions que nous considérons aujourd'hui comme perdues à jamais.
   J'espère toutefois que mes lecteurs pourront se faire une idée au moins approximative de ce que fut cette éclosion gigantesque, grandiose, prestigieuse, d'œuvres pleines de mouvement, de vie, de couleur et de beauté. »

10 euros (code de commande : 1817).

 

WILLEMS (J.) Le quartier artisanal gallo-romain et mérovingien de « Batta » à Huy. Bruxelles, Service National des Fouilles, 1973. In-8° broché, 64 p., illustrations, (collection « Archeologia Belgica », n° 148).
Les principaux chapitres :
   Introduction.

      - Le site.
      - Le contexte archéologique.
      - Historique des découvertes.
   Description du matériel.
      - Époque romaine : les murs, les fours, le foyer, les monnaies, la poterie.
      - Époque mérovingienne : les fours, les fosses, l'habitation antérieure au four, l'atelier des os, l'habitation, le moule à fibules.
   - Conclusions.

10 euros (code de commande : 21045).

 

YADIN (Yigael) — Masada. La dernière citadelle d'Israël. Traduit de l'anglais par Paul Delavigne. Paris, Hachette, 1966. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 272 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ex-dono à la page de faux-titre.
Sur la jaquette :

   Avant d'être, sur ce piton dominant la mer Morte, dans un paysage désolé, le tombeau des derniers Zélotes fidèles au destin tragique d'Israël, Masada fut le palais d'Hérode et un des bastions des légions romaines. En 66, lors du dernier sursaut du peuple juif pour son indépendance, les Zélotes réduisirent la garnison de Masada, pendant que Titus s'emparait de Jérusalem. Dès lors, refuge de ceux qui avaient pu échapper au conquérant, la forteresse devint le lieu où souffla la révolte. Quand Flavius Silva décida d'en finir, il se heurta a la résistance farouche de 960 Juifs, hommes, femmes et enfants, animés par la foi d'Éléazar Ben-Yair. L'issue du combat ne faisait aucun doute. Les béliers romains éventrèrent les murs de la citadelle, des torches lancées d'une tour d'assaut provoquèrent des incendies ; pendant que les Romains tentaient une ultime négociation,, les Juifs détruisirent tous leurs biens et, préférant « une mort dans la gloire à une vie dans l'infamie », s'immolèrent les uns les autres. Ce drame laissa deux survivantes pour témoigner et l'historien juif Flavius Josèphe pour l'évoquer.
   Des fouilles difficiles,, dirigées par M. Yigael Yadin, auteur de ce livre, suscitèrent dans un climat inhumain et au prix de nombreuses difficultés un concours de bonnes volontés qui firent surgir de cette cité ensevelie une riche moisson de documents, d'objets divers, de monnaies, de manuscrits bibliques, et de squelettes d'hommes, de femmes et d'enfants. Grâce aux découvertes récentes dont cet ouvrage témoigne, Masada apparaît comme un des hauts lieux de l'histoire du monde.

15 euros (code de commande : 19158).


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