MAI '68

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Mai 68 - 20 ans déjà. Bruxelles, Générale de Banque, 1988. In-4° broché, 120 p., illustrations en noir dans le texte et quelques-unes hors texte en couleurs, exemplaire en très bel état auquel on joint Mai 68. Un dossier spécifiquement belge réalisé par les étudiants socialistes de l'Université libre de Bruxelles en collaboration avec le mensuel Alternative libertaire - 22-mars éditions.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Université libre de Bruxelles, du 20 avril au 14 mai 1968.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Andrée Despy-Meyer et Marc d'Hoore.
   - Préface. La contestation. Le referai-je, par Hervé Hasquin.
   - La contestation étudiante : introduction, par Christian Dejean.
   - L'axe Paris-Bruxelles, par Pierre Verstraeten.
   - Les journées de la contestation - 13 mai - 10 juillet, par Andrée Despy-Meyer et Marc d'Hoore.
   - Les acteurs en présence, par Andrée Despy-Meyer et Marc d'Hoore.
   - Les thèmes abordés, par Andrée Despy-Meyer et Marc d'Hoore.
   - Les prolongements de Mai 68, par Michel Hanotiau.

25 euros (code de commande : 21884 - vendu).

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HALTER (Marek) — Mai. Dessins. [Textes de :] Jean Cassou, Maurice Clavel, Claude Roy, Jean-Pierre Faye, Jean-François Revel. Photos et cadrages : Dany Gander-Gosse. Genève, Éditions de l'Avenir, 1970. In-8° carré pleine toile d'éditeur, 62 ff. n. ch.
Texte de Maurice Clavel :
« Aux devantures des librairies des livres aux couvertures multicolores
Prétendent raconter nos journées : elles étaient noires et blanches
Elles avaient déjà le trait de ce dessin
Bris de ligne, ébranlement des murailles
Éclair et séisme dont le monde va se fendre : il est déjà fissuré.

25 euros (code de commande : 8314).

 

 

GENÈVE (Pierre) — Histoire secrète de l'insurrection de mai 1968. Paris, Les Grandes Affaires de ce Temps, 1968. In-12 broché, 312 p., rousseurs.
Extrait :
« Le 22 mars 1968, une poignée d'étudiants chevelus faisant partie de différents groupuscules d'extrême gauche (J.C.R., J.A.C., F.E.R., etc.) envahissent le bâtiment administratif de la nouvelle faculté de Nanterre et occupent la salle du conseil des professeurs.
Ce n'est pas la première manifestation de ces jeunes gens qui [en souvenir du curé révolutionnaire Jacques Roux et de ses amis] se baptisent eux-mêmes « enragé ». Mais cette action marquera le point de départ de ce que certains ont appelé la Révolution de Mai.
Ces révoltés n'ont pas encore de programme bien défini. Leur action pour brutale qu'elle soit ce jour-là tient encore d'un canular ou d'un chahut d'étudiants que d'une insurrection. Pourtant c'est là que tout commence. »

10 euros (code de commande : Mai 15 - vendu).

 

LABRO (Philippe) — Ce n'est qu'un début. S.l., Éditions et Publications Premères n° 2, 1968. In-8° broché, 273 p., (collection « Édition Spéciale »).
@ Ouvrage réalisé avec la collaboration de Michèle Manceaux, Michel Abrami, Marie-Claire Hounau, Robert Jammes, Jean Letit, Danielle Mennesson, Françoise Monier, Laure Segalen, Jacques Serain, Guillemette de Véricourt et Evelyne Sullerot.
En quatrième de couverture :
« Ce n'est qu'un début est le premier dossier complet des jours de mai qui ébranlèrent la France. Philippe Labro, Michèle Manceaux, 10 journalistes d'Édition Spéciale, ont suivi les événements jour après jour, heure après heure. Ils étaient à Nanterre, à la Sorbonne, derrière les barricades, en Allemagne, à Charléty, à Beaujon, au Palais-Bourbon, au Ministère de l'Intérieur. Ils décrivent et font parler les leaders des étudiants, les hommes du 22 mars, les prochinois, les anarchistes, le J.C.R., les C.R.S., les gardes mobiles, les gardiens de la Paix, les ouvriers de Billancourt et de Flins. Ce n'est qu'un début vous livre les premiers documents sur les premiers temps d'une révolution qui peut durer encore longtemps. Voici pourquoi le slogan des étudiants : « Ce n'est qu'un début, continuons le combat » qui a été le plus souvent scandé pendant ce mois de mai 68, a été choisi comme titre de cetteÉdition Spéciale. »

12 euros (code de commande : Mai 12 - vendu).

 

ROBERT (Fernand) Un mandarin prend la parole. Paris, Presses Universitaires de France, 1970. In-8° broché, 296 p.
En quatrième de couverture :
« Professeur à la Sorbonne, mandarin parmi les mandarins, Fernand Robert a décidé de prendre à son tour la parole pour, répondre à tous ceux qu'il accuse de démolir l'Université, sous prétexte de la démocratiser.
Illustré de nombreux exemples, cet ouvrage est une riposte détaillée et implacable aux attaques contre les cours magistraux, les examens traditionnels, les concours, la cooptation, le pouvoir des professeurs titulaires dans les Facultés, etc. Quelle est la vérité ? Incriminer les structures de l'enseignement, supérieur, c'est refuser de reconnaître les erreurs qui ont déjà désorganisé l'enseignement secondaire. L'accroissement démographique des années 1945 et suivantes ayant rendu inévitable une crise dans les lycées à partir de 1956, notamment par manque d'enseignants qualifiés, on a aggravé cette crise en supprimant de classe en classe toute sélection, jusqu'à la disparition du premier baccalauréat et à l'affaiblissement du second.
La sélection est une nécessité vitale pour l'enseignement. L'existence de plusieurs niveaux proportionnés aux forces de chacun, tout au long des études, est l'unique moyen d'offrir à chaque enfant la possibilité de s'épanouir pleinement et d'avoir toutes ses chances. En prétendant au contraire imposer à tous par démagogie un enseignement uniforme, qui fait semblant d'être encore l'enseignement secondaire, mais dévié dans un sens utilitaire par les multiples réformes successives, on n'a réussi qu'à rendre l'enseignement odieux, aux meilleurs qu'on fait piétiner comme aux autres, qui ne peuvent pas suivre. On n'a pas démocratisé les études, on les a dénaturées. Le résultat est l'arrivée dans les Facultés de quantité d'éléments d'avance inadaptés, désorientés et révoltés, menacés à coup sûr d'un accroissement de chômage chez les jeunes, qui provoquera des secousses bien pires que 1968. On a saccagé l'Université pour leur rendre leurs illusions quand ils découvrirent qu'on les avait trompés.
Alors que les autres nations reconnaissent la nécessité de mettre l'accent sur les valeurs intellectuelles, la France s'enfonce ainsi dans le culte du cancre. Un sursaut est-il encore possible ? Il pourrait venir du peuple et du socialisme, dont l'idéal est de donner à tous un travail digne et des loisirs permettant aux travailleurs de penser. »

7,50 euros (code de commande : Mai 9 - vendu).

 

TOURAINE (Alain) Lettres à une étudiante. Paris, Seuil, 1974. In-8° broché, 251 p.
En quatrième de couverture :
« Tout près de moi : mai 1968, le Chili populaire, la fin de l'État gaulliste.
À l'horizon : le syndicalisme, les nouveaux mouvements sociaux, la crise de l'Université, la société postindustrielle, la transformation de la gauche.
Toujours : le travail obstiné de la sociologie et le refus de l'Un.
De plus en plus : la distance qui m'éloigne de toi, mon temps qui court, l'effort pour suivre le passé et l'avenir, peut-être le regret de ne pas goûter l'instant.
Ces lettres écrites à une étudiante en sociologie pendant l'été 74, sont l'envers des livres qui ont rempli mes récentes années de travail. Les idées s'y mêlent aux réactions, les raisonnements aux préférences, les sentiments à l'analyse. Non pour retrouver la vie derrière les livres, mais pour suivre le travail de la sociologie, pour participer, seul mais solidai.re, à la transformation de la société et pour partager la parole et le silence. »

10 euros (code de commande : Mai 11 - vendu).

 

VIÉNET (René) — Enragés et situationnistes dans le mouvement des occupations. Paris, Gallimard, 1968. In-8° broché, 316 p., illustrations, (collection « Témoins »).
En quatrième de couverture :
   Depuis le mois de mai 1968, tous les commentateurs se sont interrogés sur la part exacte de l'Internationale situationniste dans l'explosion qui a ébranlé la société française.
   À lire les tracts et les inscriptions, à vivre cette révolution d'un nouveau style, chacun sentait que le situationnisme, « théorie d'une révolution apparemment sans théorie », avait donné son génie à la fête et joué dans l'inspiration du mouvement un rôle sans commune mesure avec le petit nombre de ses adhérents. En revanche, depuis le scandale de l'Université de Strasbourg en décembre 1966, où la Dresse notait l'apparition des « figures inquiétantes de l'I. S. », on avait surtout remarqué l'intransigeance avec laquelle ces extrémistes refusaient tout contact avec les formations gauchistes, qualifiées de bureaucratiques, et la véhémence de leur critique du milieu étudiant.
   Ils semblaient vouloir porter le désordre ailleurs ; et l'I.S. avait déjà élaboré la plate-forme commune des ouvriers en lutte contre leurs syndicats et des blousons noirs politisés.
   Au nom du groupe, l'un d'eux, René Viénet, propose l'analyse de cette période et expose ce qu'ont réellement fait « le groupe des Enragés » à Nanterre, le premier « comité d'occupation de la Sorbonne », puis le « conseil pour le maintien des occupations ». Parmi les nombreux documents, souvent inédits, à côté des tracts, chansons, photos, « comics » dont les situationnistes ont fait un genre, on trouvera notamment le déjà célèbre pamphlet, publié à Strasbourg en 1966, De la misère en milieu étudiant.
   Les situationnistes s'étaient fait connaître comme un groupe international de théoriciens qui avaient entrepris une critique radicale de la « société moderne ». Les voici dans l'action.

35 euros (code de commande : 14671).


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