Philippe PÉTAIN

 Page de la section "Histoire de France"
proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander
Retour à la page Histoire de France

La personnalité et les actions de Philippe Pétain intéressent l'Histoire de la France de la Première Guerre mondiale à sa condamnation après la Seconde Guerre mondiale. Son attitude comme chef de l'État français à Vichy donne lieu aussi bien à des études historiques rigoureuses qu'à des ouvrages à vocation tendancieuse. Notre but n'est pas de nous engager dans une quelconque propagande malsaine mais bien de proposer à un public éclairé et critique un choix aussi étendu que possible d'informations sur ce personnage.


Nouvelle(s) entrée(s)

 

[PÉTAIN (Philippe)]. FAURE (Pétrus) — Un procès inique. Préface de Jacques Isorni. Paris, Flammarion, 1973. In-8° broché, 284 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans une préface combative écrite pour le livre de Pétrus Faure, Jacques Isorni remarque : « Ce livre est un acte historique exceptionnel, pour ne pas dire unique. »
   En effet, un des juges du plus grand procès de l'Histoire de France proclame que les juges se sont trompés en condamnant à mort Philippe Pétain du chef de trahison, et il demande que, pour l'honneur de la France, l'arrêt de condamnation soit révisé par la Justice.
   Au moment où le ministre de la Justice a décidé, contrairement à la loi, qu'un arrêt de Haute Cour ne saurait être révisé que par l'Histoire, la prise de position de Pétrus Faure est appelée à un grand retentissement.
   Le problème soulevé est capital, car outre la question de justice, il met en cause la légitimité du général de Gaulle par rapport à celle du maréchal Pétain et amène l'opinion publique à réfléchir sur cette question qui rappelle l'autre soulevée par Robespierre à propos de Louis XVI : « Fallait-il que Pétain fût un traître pour que de Gaulle soit légitime ? »
   Né en 1891 dans la Loire, Pétrus Faure commença par être berger avant d'être mineur. Syndicaliste ardent, il fut envoyé en prison. Il devint maire du Chambon-Feugerolles et fut élu en 1932 député de la Loire. Il siégeait à l'extrême-gauche. À la Libération, il fut désigné comme juge à la Haute Cour en tant que parlementaire et au titre de la Résistance.

13 euros (code de commande : 25014 - vendu).

Pour être informé des mises à jours de cette page

 

 

BRISSAUD (André) La dernière année de Vichy 1943-1844. Paris, CAL (Culture, Art, Loisirs), 1967. In-8° carré sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 309 p., illustrations.

9 euros (code de commande : Pétain/4).

 

CASSIUS La vérité sur l'affaire Pétain. Genève, Éditions du Milieu du Monde, 1945. In-12 broché, 217 p., (collection "Documents d'Aujourd'Hui", V).

7,50 euros (code de commande : - vendu).

 

FERRO (Marc)Pétain. Paris, France Loisirs, 1993. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 538 p.
En quatrième de couverture :
   
Pour expliquer Pétain, je commencerai en 1940, lorsque Paul Reynaud fait appel à lui dans l'espoir de conjurer la catastrophe. Puis mon récit suivra apparemment l'itinéraire d'une chronique, jour après jour s'il le faut. Mais chaque fois qu'il se devra, j'éclairerai les faits et les gestes du chef de l'État français par des retours en arrière, sur le passé de Pétain, sur le passé des Français, bref par un regard plus long sur l'histoire. Car souvent, seules ces résurgences peuvent rendre compte d'une décision, d'un silence.
   À partir de 1940, s'est nouée entre Pétain et la France cette relation incommunicable qui partage encore aujourd'hui les Français. Assurément, Verdun trouve toute sa place dans ce récit, au même titre que les mutineries de 1917 et leur répression, d'autres événements encore, mais ils n'en constituent pas la trame, tant la relation passionnelle des Français avec le Maréchal appartient d'abord à l'expérience de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation. Jusqu'alors les Français ne s'étaient pas divisés sur Pétain. Avec la défaite de 1940, la présence du Maréchal à la tête de l'État, l'Occupation et la Libération – telles les laves d'un volcan qu'on s'imaginait assoupi – tout un passé ressurgit.

12 euros (code de commande : 16671).

 

ISORNI (Jacques) Philippe Pétain. Tomes I et II (complet). Paris, la Table Ronde, 1972-1973. In-8° le premier volume eest broché, 489 p. + illustrations, le deuxième volume est en reliure d'éditeur, 560 p. + illustrations.

Les deux volumes en coffret : 25 euros (code de commande : Pétain/1 - vendu).

 

 

JAUNEAUD (Général J.-H.) J'accuse le Maréchal Pétain... Préface de Henri Guillemin. Paris, Pygmalion, 1977. In-8° broché, 246 p.
En quatrième de couverture :
« Pétain a-t-il ou non trahi ? Telle est la question qui vient d'être réactualisée par la télévision et par les divers discours prononcés à l'occasion des commémorations, à Verdun ou à l'île d'Yeu...
L'ouvrage posthume du général de corps aérien, Jean-Henri Jauneaud, apporte à la question de la trahison du maréchal Pétain, des éléments essentiels et souvent inédits. En effet, il s'agit d'un témoignage de tout premier ordre, dans la mesure où l'auteur commence sa carrière d'aviateur en 1916 et ne cesse, entre les deux Guerres, d'être associé à l'histoire de l'armée de l'Air française, dont il est, avec Pierre Cot, l'un des créateurs.
Ce récit, qui appartient au « vécu historique » et qui est étayé par trente années de recherches passionnées, donne sur le processus de « la prise du pouvoir par Philippe Pétain » un éclairage à la fois original et objectif.
Dans sa quête de la vérité, Jauneaud bouscule les idées reçues et n'épargne personne. Il n'hésite jamais à dire, même si parfois les hypothèses qu'il est amené à formuler peuvent paraître surprenantes...
En tout cas, voici enfin une matière riche, neuve et vivante à verser au dossier de « l'étrange défaite. »

7,50 euros (code de commande : Pétain/06 - vendu).

 

[PÉTAIN]. PEDRONCINI (Guy) — Pétain. Le soldat et la gloire. 1856-1918. Paris, Perrin, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 438 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
    « Sans l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand, le 28 juin 1914, Philippe Pétain, fils de cultivateur du Pas-de-Calais, aurait pris sa retraite en 1914, à cinquante-huit ans, comme colonel commandant un régiment d'Arras, et sa notoriété n'aurait pas franchi le cercle des brevetés de l'École de guerre, où l'on avait tout de même noté l'originalité novatrice de ses vues.
   La Grande Guerre révèle et impose, de Charleroi à Verdun, ce colonel qui a mis trente-quatre ans pour atteindre son grade et qui, en trente-quatre mois de combats, devient, en mai 1917, commandant en chef. Après le miracle de Joffre à la Marne, il y a le miracle de Pétain en 1917. Il trouve une armée épuisée, révoltée, menacée de surcroît par le retour des divisions allemandes du front oriental. Par une stratégie originale et globale, il surmonte la triple crise morale, tactique et stratégique et permet à l'armée française de tenir et de vaincre.
   1940-1944 a conduit des auteurs à minimiser rétroactivement le rôle de Pétain en 1914-1918, à chercher dans les témoignages de ses pairs ou de ses supérieurs les traces du pessimisme et du défaitisme qu'on lui reprochera plus tard. Guy Pedroncini, grand historien des conflits contemporains, s'est attaché, comme nul ne l'avait fait, à étudier et à dépeindre minutieusement et sans à-priori le comportement, les idées et les décisions du général Pétain. Il montre par les archives que son rôle est tout à fait essentiel, non seulement à Verdun, mais dans la victoire finale. Et celle-ci aurait été plus décisive si l'offensive qu'il avait conçue et préparée pour acculer l'armée allemande à un nouveau Sedan avait pu être lancée le 14 novembre 1918. Selon Guy Pedroncini, il aurait mieux valu que les décideurs suprêmes fussent Poincaré, Pétain ou Joffre plutôt que Clemenceau et Foch, et l'on peut, après le général de Gaulle, regretter une victoire inachevée. Enfin, dans la perception de l'utilité des premiers avions et des premiers chars, comme dans leur emploi, Pétain est un pionnier.
   Le 8 décembre 1918, il reçoit le bâton de maréchal de France. Il « n'était pas moins grand soldat » que Foch, estimera Clemenceau. Certainement l'égal des plus grands, mais assurément le plus secret et le plus indépendant.
   Dans un second volume, Guy Pedroncini restituera, en se fondant le plus possible sur les documents et non sur les anecdotes et les « on-dit », le cheminement qui conduisit le maréchal de la gloire à la Haute Cour. »

15 euros (code de commande : 13369 - vendu).

 

[PÉTAIN (Philippe)]. SERRIGNY (Général) — Trente ans avec Pétain. Paris, Plon, 1959 (mention de 8e mille). In-8° broché, IV, 244 p., ex-dono, ex-libris manuscrit sur la page de titre, coupures de presse.
En quatrième de couverture :
   Aucun officier pendant la Première Guerre mondiale ne fut plus proche de Pétain que le futur général Serrigny. Il fut même si étroitement attaché à la personne du Maréchal qu'on peut comparer le rôle qu'il joua auprès de lui à celui de Weygand aux côtés de Foch : il fut à la fois son confident et son conseiller. Et Pétain disait de lui : « Serrigny, c'est mon imagination ! » On comprend que les mémoires de Serrigny puissent tenir aujourd'hui la place de ces mémoires que Pétain s'est toujours refusé à écrire. En fait, tout ce qu'il rapporte de la bataille d'Arras, de la bataille de Champagne, de la bataille de Verdun et de la crise intérieure de 1917 est vraiment d'un intérêt primordial.
   Ces relations, vite établies sur le plan de l'amitié, ne devaient pas cesser lorsque les circonstances séparèrent les deux hommes : même après avoir quitté l'armée, Serrigny resta continuellement en rapport avec Pétain. Pendant l'occupation, il ne se passa pas de mois où il ne rendit visite à l'homme de Vichy qu'il ne suivait plus, mais auquel il devait donner un dernier signe de fidélité lors de son procès, en témoignant pour lui très courageusement. Il restitue du Chef de l'État le portrait étonnant d'un personnage parfaitement secret, qui cachait sous une indéchiffrable impassibilité une volonté trop entamée par le grand âge et par son entourage.
   Les souvenirs qu'égrené ici le général Serrigny ont d'autant plus de prix que les exigences de la fidélité ne lui ont jamais fait oublier celles de la lucidité. Partout les ombres apparaissent à côté de la lumière et le respect ne va jamais dans ce livre sans une très discrète ironie. Les jugements que porte l'auteur sur les hommes qu'il a approchés et sur certains chefs comme Nivelle, Castelnau ou Weygand sont parfois d'une extrême dureté. Aucune des luttes d'influence entre les chapelles militaires, aucune des rivalités entre Pétain et Foch n'est laissée pudiquement dans l'obscurité. Mais c'est surtout la personnalité du Maréchal Pétain qui est éclairée ici de façon définitive : un Pétain arraché enfin à l'imagerie d'Épinal et dépouillé de toutes les légendes qu'ont pu inspirer aussi bien l'idolâtrie que la haine politique.
   Une pareille liberté d'allure et de ton, une telle franchise, si différentes de ce conformisme prudent et fade de tant de mémorialistes militaires, font de Trente ans avec Pétain, un témoignage capital à verser au dossier de l'histoire contemporaine.
Table des matières :
   - Préface.
   I. La bataille d'Arras.
   II. La IIe Armée et la bataille de Champagne (1915).
   III. La bataille de Verdun.
   IV. Le groupe des armées du Centre.
   V. Quinze jours à Paris : 1er au 15 mai 1917.
   VI. Le Grand Quartier Général.
   VII. Souvenirs et conversations au temps de la francisque (1940-1944).
   VIII. Déposition.

13 euros (code de commande : 22175).

 



Retour au début


Si vous souhaitez recevoir les avis de mise à jour de la page
Philippe Pétain
indiquez ci-dessous vos références :
prénom et nom :
adresse électronique :
pays de résidence :
et cliquez sur

La fréquence de mise à jour est bien évidemment aléatoire et dépend des achats que nous réalisons...

N.B. : les informations que vous nous donnerez ne seront en aucun cas communiquées à des tiers.


Retour au début

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un des ouvrages présentés sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (chèque, carte de crédit, versement bancaire...).

 CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.


Retour au début


& C @V () — L. Paris, , 19. In-8° broché, p. À —  Œ Ï