HISTOIRE DE LA RUSSIE
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DE L'EUROPE DE L'EST

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[COMMUNISME]. Le communisme européen depuis la mort de Staline. Paris, Association d'Études et d'Informations Politiques Internationale, 1957. In-4° broché, 160 p., feuillet volant d'errata, couverture partiellement jaunie, rare.
   Il s'agit du numéro spécial (168 du 16 au 28 février 1957) de la revue Est & Ouest, Bulletin de l'Association d'Études et d'Informations Politiques Internationale, fondée par Georges Albertini (qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, fut le secrétaire du Rassemblement National Populaire de Marcel Déat) dans le but de mener la propagande anti-communiste.
   Ont collaboré à ce numéro : Georges Albertini, Georges Barbul, Maurice Coquet, Lily Doblhoff, Alexis Dormont, Claude Harmel, Milka Krauss, Lucien Laurat, Ida Lazarevitch, Branko Lazitch, Jean Malara, Lucienne Rey, Boris Souvarine, Roland Varaigne et Ronald Wright.
Table des matières :
   - À la mort de Staline.
   - Première partie. De la mort de Staline au XXe Congrès du P.C. Russe.
      I. L'Union Soviétique.
         - Les derniers mois : le complot des médecins. - La mort de Staline. - Le remaniement des organismes directeurs. - Le début du « dégel ». - Réhabilitation des médecins. - Disparition du culte de Staline. - La fin de Béria. - Premières révoltes. - La politique de détente. - Détente économique. - La conférence de Berlin. -- 1955 : la grande offensive diplomatique. - Le traité d'État autrichien. - La conférence des Quatre Grands. - La conférence des ministres des Affaires étrangères à Genève. - L'économie soviétique de 1953 à 1956.
      II. Les démocraties populaires.
         - La Pologne. - L'Allemagne orientale. - La Tchécoslovaquie. - La Hongrie. - La Roumanie. - La Bulgarie. - L'Albanie.
      III. La Yougoslavie.
      IV. Les partis communistes d'Occident.
         - Le Parti Communiste Français : Les échecs de février et mai 1952. - Arrestation et libération de Duclos. - Devant la mort de Staline. - Le culte de la personnalité dans le P.C.F. - L'affaire du portrait de Staline par Picasso et l'attitude d'Aragon. - Le retour de Maurice Thorez. - Débuts d'une nouvelle politique. - Pour que change la politique extérieure de la France. - La fin des poursuites. - L'affaire Lecœur. - Le XIIIe Congrès (juin 1954). - Les victoires de l'été 1954. - Le cessez-le-feu en Indochine, l'échec de la C.É.D. - La lutte contre les accords de Londres. - Pour l'alliance avec les socialistes. - Les élections du 2 janvier 1956 et la formation du gouvernement à direction socialiste.
         Le Parti Communiste Italien : Les raisons d'un échec. - 1955. Briser l'isolement.
   - Deuxième partie. Du rapport Khrouchtchev aux premières révoltes.
      I. L'Union Soviétique.
         Les directives du XXe Congrès, la déstalinisation. - Nouvelle orientation de la politique extérieure. - La voie pacifique et le front unique. - La voie nationale vers le socialisme. - Comment fut connu le rapport Khrouchtchev.
            - Le rapport secret de Khrouchtchev :
               I. Lénine contre Staline
               II. Du centralisme démocratique à la terreur stalinienne.
               III. La grande purge. Le problème des aveux.
               IV. « Le plus grand capitaine de l'histoire. »
               V. Génocides et machinations.
               VI. Le rôle de Béria.
               VII. Vérité partielle sur le culte de Staline
               VIII. L'agriculture soviétique.
               IX. Les membres du Politburo étaient menacés.
            - Les seize documents annexes au rapport Khrouchtchev :
               I. À l'usage exclusif des organisations du Parti.
               II. Lettre de Lénine recommandant l'élargissement du C.C.
               III. Le « Testament » de Lénine.
               IV. Lettre de Lénine sur l'introduction dans le C.C. de nouveaux membres ouvriers.
               V. Lettre de Lénine concernant l'attribution de fonctions législatives au Gosplan.
               VI. Seconde lettre de Lénine sur le Gosplan.
               VII. Troisième lettre de Lénine sur le Gosplan.
               VIII. Troisième lettre de Lénine sur l'augmentation du nombre des membres du C.C.
               IX. Communication sur la transmission aux membres du C.C. des lettres de Lénine sur la question nationale.
               X. Lettre de Trotski à propos de l'article de Lénine sur la question nationale.
               XI, XII et XIII. Les trois parties de l'article de Lénine sur la question nationale.
               XIV. Dernière lettre de Lénine à Trotski lui demandant de défendre les Géorgiens contre Staline et Djerjinski.
               XV. Correspondance entre Fotiéva, Kamenev et Staline concernant le dernier article de Lénine.
               XVI. Déclaration de Staline transmise aux membres du C.C. sur la suppression du dernier article de Lénine.
           - La dissolution du Kominform. Les émeutes de Tiflis.
      II. Les démocraties populaires.
         - La Pologne. - La Hongrie. - La Roumanie, la Bulgarie. - L'Allemagne Orientale. - La Tchécoslovaquie, l'Albanie.
      III. La Yougoslavie.
      IV. Les partis communistes d'Occident.
         - Le Parti Communiste Français : Échec de ses campagnes. - Réactions à la déstalinisation. - Publication du rapport Khrouchtchev. - Victoire de Thorez.
         - Le Parti Communiste Italien : Togliatti et l'U.R.S.S. - Manœuvres du P.S.I.
   - Troisième partie. La révolte des peuples et le retour à Staline
      I. L'octobre polonais.
      II. La révolution hongroise.
      III. Les P.C. solidaires de la répression.
   - Retour au stalinisme.

25 euros (code de commande : 25280 - vendu).

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[ANTONOV (Sergueï)]. Libérez Antonov. Sofia, Agece Télégraphique Bulgare - Agence « Sofia-Presse », 1983. In-8° broché, 131 p.
Extrait de l'avant-propos :
   « Libérez Antonov ! présente le dossier apparemment embrouillé d'une tumultueuse affaire [l'attentat perpétré par Mehmed Ali Agca contre le pape Jean-Paul II, le 13 mai 1981. Agca avait ouvert la « filière bulgare » en affirmant que Sergueï Antonov avait participé à la préparation de cet attentat]. Notre première intention était de relater toute l'histoire, mais en cours d'élaboration une autre conception s'imposa. Il est difficile pour le conteur de séparer les événements de son propre jugement. Nous avons alors choisi de proposer les faits et les opinions dans leur nudité afin que chacun puisse se faire sa propre idée. Nous avons rassemblé dans ce recueil les informations, analyses et appréciations dont il a été fait état entre le ler mars et le 30 juin 1983. En outre, il ne s'agit pas d'une simple compilation des prolongements de cette affaire. Nous y apportons un éclairage nouveau. Jusqu'en février, le maintien d'Antonov en prison pouvait s'expliquer par la lenteur de la procédure italienne. Mais aujourd'hui ce n'est plus suffisant. Il est maintenant clair qu'il s'agit du premier essai, en grandeur nature, de la stratégie visant à flétrir les pays socialistes en les accusant de terrorisme international. »

8 euros (code de commande : Rus/70).

 

[ARCHETTI]. GAGARIN (J.) — Les Jésuites de Russie (1783-1785). Un nonce du pape à la cour de Catherine II. Mémoires d’Archetti. Paris - Bruxelles, Victor Palmé - Vromant, 1872. In-8° (123 ´ 190 mm.) broché, XXV, [1 bl.], 264 p., dos cassé.
Extrait de la préface :
   « Stanislas Siestrzencewiez, évêque de Mallo in partibus infidelium, était chargé du gouvernement spirituel des catholiques du rite latin que le premier partage de la Pologne avait placés sous le sceptre de Catlierine II. Sur la volonté formellement exprimée de l'impératrice, il avait permis aux jésuites d'ouvrir un noviciat à Polock. Il s'était cru autorisé à le faire par un rescrit du Pape Pie VI qui lui donnait, dans l'étendue de sa juridiction, l'autorité la plus complète sur tous les Ordres religieux.
   L'ouverture de ce noviciat irrita profondément tous les ennemis des jésuites et les cabinets qui avaient arraché à Clément XIV le bref de suppression. La cour d'Espagne se montrait surtout très-animée. Catherine, de son côté, voulut témoigner à l'évêque de Mallo sa satisfaction et elle résolut de l'élever à la dignité d'archevêque de Mohilew ; c'était la récompense de la conduite qu'il avait tenue dans l'affaire du noviciat. Elle demanda en conséquence au Pape de vouloir bien conférer à Siestrzencewiez le pallium.
   Placé entre les exigences contradictoires de l'impératrice de Russie et du roi d'Espagne, qui se montrait intraitable toutes les fois qu'il s'agissait des jésuites, le Pape Pie VI se trouva fort embarrassé. Au fond du cœur, il n'était nullement hostile aux jésuites et il le laissait voir, mais en même temps, il laissait son cardinal secrétaire d'État, Opizio Pallavicini, tout dévoué à l'Espagne et très-hostile à la Compagnie, publier des dépêches qui blâmaient énergiquement la conduite de l'évêque de Mallo et l'accusaient d'avoir outrepassé les pouvoirs qui lui avaient été conférés.
   C'est sur ce terrain que s'engagea entre les cours de Rome et de Saint-Pétersbourg un débat diplomatique qui dura plusieurs années [...] Dans les premiers mois de l'année 1783, le Pape Pie VI se décida à exaucer les vœux de Catherine II. Il envoya à la cour de Saint-Pétersbourg un nonce, chargé d'ériger canoniquement le siège de Mohilew, de remettre le pallium à Siestrzencewicz et de donner la consécration épiscopale à Benislawski, nommé coadjuteur du nouvel archevêque. Il n'était pas question des jésuites et leur nom même n'était pas prononcé. Mais c'était bien leur cause qui était au fond de toute l'affaire, et ce silence du Pape était un consentement tacite. C'était parce que Siestrzencewicz avait ouvert le noviciat de Polock, que Catherine l'avait nommé archevêque et c'est pour la meme raison que Pie VI s'était longtemps refusé à lui donner le pallium. En l'accordant enfin avec tant de solennité et sans conditions, il ratifiait en quelque sorte l'ouverture du noviciat et la conservation de la Compagnie.
   Pour cette ambassade, le Pape fit choix de Mgr Archetti, nonce en Pologne. C'était un des adversaires les plus déclarés des jésuites et, depuis qu'il était à Varsovie, il n'avait cessé de travailler à éteindre les faibles restes de la Compagnie qui s'étaient maintenus en Russie Blanche... »

15 euros (code de commande : 8461).

 

 CATHERINE II

 

TROYAT (Henri) — Catherine la Grande. Paris, Flammarion,1981. In-8° sous reliure toilée, jaquette, Rhodoïd et étui d'éditeur, 344 p., un cahier d'illustration, très bel exemplaire.

 

13 euros (code de commande : Rus/6).

WORMSER (Olga) Catherine II. Paris, Seuil, 1962. In-12 broché, 186 p., illustrations, (collection « Microcosme / Le Temps qui court », n° 28).

4 euros (code de commande : Rus/66).


 

 

Commentaire sur la Réunion de Mars de Moscou. Rédaction du Renmin Ribao et rédaction du Hongqi (23 mars 1965). Pékin, Éditions en Langues Étrangères, 1965. In-12 agrafé, 24 p., exemplaire en bel état.
Extrait :
   Du premier au 5 mars 1965 s'est enfin tenue la réunion scissionniste arrangée par la nouvelle direction du P.C.U.S., qui a recueilli l'héritage de Khrouchtchev. Et le 10 mars était publié un document intitulé « Communiqué sur la rencontre consultative des représentants des partis communistes et ouvriers à Moscou ».
   La direction du P.C.U.S. est parvenue à échafauder, tant bien que mal, par la menace, la douceur et des efforts surhumains, cette réunion fragmentaire qui fut morne et mélancolique. Une réunion de la scission, dérisoire et plus que pitoyable.
   Y participaient, outre le Parti soviétique, les représentants ou observateurs de 15 partis. Si l'on tient compte des groupements révisionnistes d'Australie et du Brésil issus de la scission, ainsi que de la clique de Dange, ce renégat notoire, amenée uniquement pour faire nombre, ce sont 19 organisations en tout qui participaient à la réunion.
   Sur les 26 partis convoqués sur ordre de la direction du P.C.U.S., 7 partis frères, ceux d'Albanie, de Chine, de Corée, d'Indonésie, du Japon, de Roumanie et du Vietnam ont opposé un refus catégorique. Les partis frères marxistes-léninistes d'Australie, du Brésil et de l'Inde, ont eux aussi condamné et combattu cette réunion scissionniste.
   Et les 19 organisations participantes sont elles-mêmes déchirées par les contradictions et en proie à la dissension. Certaines d'entre elles défendent de tout cœur le révisionnisme et le scissionnisme khrouchtchéviens, d'autres ne le font qu'avec réticence, d'autres encore, pour des raisons difficiles à exposer, n'ont pu faire autrement qu'obtempérer aux ordres et venir grossir les rangs de la claque, et peut-être y en a-t-il qui se bercent de douces illusions et sont momentanément tombées dans le piège.
   Personne ne peut nier qu'il s'agissait bien de la réunion scissionniste illégale que Khrouchtchev ordonna de tenir le 15 décembre 1964 par la lettre du 30 juillet 1964 du P.C.U.S.
   Certains pourraient demander : Sur quoi vous basez-vous pour parler de la sorte ? La nouvelle direction du P.C.U.S. n'a-t-elle pas ajourné la réunion ? La commission de rédaction n'a-t-elle pas été rebaptisée par elle rencontre consultative ? Le communiqué ne parle-t-il pas d'unité contre l'ennemi et ne contient-il pas d'autres belles paroles ?
   À première vue, la nouvelle direction du P.C.U.S. semble avoir apporté des changements, cela par un tour de passe-passe, et certains des mirifiques calculs de Khrouchtchev n'ont pas abouti. Cependant, en substance, il s'agit bel et bien de la reprise du révisionnisme et du scissionnisme khrouchtchéviens par la nouvelle direction du P.C.U.S., et celle-ci a fidèlement exécuté l'ordre de Khrouchtchev quant à la convocation de la réunion scissionniste.

6 euros (code de commande : 19063GL).

 

DAIX (Pierre) — Journal de Prague (décembre 1967- septembre 1968). Paris, Julliard, 1968. In-8° cartonné d'éditeur, 282 p., jaquette.

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15 euros (code de commande : Rus/10).

 

DESANTI (Dominique) — Les staliniens (1944-1956). Une expérience politique. Paris, Fayard, 1974. In-8° broché, 383 p.
En quatrième de couverture :
   Cette expérience, c'est le roman vécu de la guerre froide.
   Celle d'un temps où, par centaines de milliers, des Français ont vu dans le communisme « les lendemains qui chantent ».
   D'un temps où menaçait une troisième guerre mondiale.
   L'auteur, journaliste communiste, a vécu cette époque en militante et en témoin. Elle a assisté aux premiers grands procès staliniens dans les démocraties populaires. Elle a conversé avec Tito et avec Dimitrov. Pourquoi, comment, elle et ses camarades ont-ils approuvé les verdicts et justifié jusque dans ses moindres méandres la ligne de leur parti ? Pourquoi, comment, quand Moscou dénonça les crimes de Staline mais envoya ses chars contre les foules de Budapest, des militants français ont-ils rompu avec ce qui avait été et leur raison et leur espoir ? Avec dix-huit années de recul, cette autocritique retrace sans amertume le vécu d'une génération.

10 euros (code de commande : 18754GL).

 

DOBSON (Christopher) et MILLER (John) — The Day We Almost Bombed Moscow. The Allied War in Russia 1918-1920. London - Sydney - Auckland - Toronto, Hodder and Stoughton, 1986. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 288 p., illustrations hors texte, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   An undercover RAF squadron prepares to bomb Moscow from a makeshift landing ground in the Steppes two hundred miles from the Russian capital... Two British regiments land at Vladivostok... The Japanese invade Siberia with 70,000 troops... American infantrymen fight the Bolsheviks in a bitter winter war south of Archangel... British spies in Moscow plot the overthrow of the Russian government...
   Thriller fiction ? No. These events actually happened in a little known and much misunderstood war conducted at the beginning of the twentieth century. The Allied intervention began in 1918 as a desperate attempt to maintain the Eastern Front against the Germans after Russia's decision to withdraw from the Great War. But by 1920 it had developed into a haphazard and often chaotic offensive against Bolshevism itself and set the pattern for East-West relations which persists with all its dangers today - nearly seventy years after British troops landed at Murmansk to protect the Soviet government of the town from the Germans and invading White Finns.
   Christopher Dobson and John Miller have based their account of this extraordinary and neglected episode on extensive research conducted in London and in Moscow. The authors are experienced foreign correspondents, with access to archives never opened before, into diaries and letters written by the men who were players in the drama. They have also managed to conduct interviews with the now diminishing band of survivors. Among them is one of the men who was eventually refused permission to bomb Moscow because Winston Churchill, then Minister of War, had ruled that there was « no military value in this operation ».

13 euros (code de commande : 22877).

 

FIGES (Orlando) — Peasant Russia, Civil War. The Volga Countryside in Revolution (1917-1921). London, Phoenix Press, 2001. In-8° collé, XIV, 400 p., illustrations hors texte, exemplaire en bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   The celebrated author of A People's Tragedy explains, for the first time, how the Bolshevik victory in the civil war was made possible by the transformation of the Russian countryside in the years leading up to and during the revolution.
   Emphasising that any military victory in a civil war will be short-lived unless it is backed by political power, Orlando Figes provides a detailed description of the Russian peasantry on the eve of the revolution ; describes the breakdown of state power in the countryside ; examines the system of peasant rule and the reluctance of the peasants to rise against the Soviet regime and, crucially, the relationship between the peasants and the Bolsheviks during the civil war.
   An original approach and a fascinating account of this turbulent period, illustrated with disturbing images.

15 euros (code de commande : 21995).

 

FONTAINE (André) — La tache rouge, le roman de la guerre froide. Paris, La Martinière, 2004. Fort in-80 cartonné d'éditeur, 559 p., jaquette.

13 euros (code de commande : Rus/56).

 

Le forçat Mindszenty accuse... Textes choisis et présentés par Béla Just. Préface du cardinal Saliège. Paris, Bloud et Gay, 1949. In-12 broché, 191 p.
Extrait de la préface :
   « Le Cardinal Mindszenty appartient désormais à l'histoire. Quel que soit l'avenir qui lui est réservé, il restera une des plus pures gloires de la Hongrie.
   Avec une claire vue de la marche des événements, avec une fermeté invaincue, il a lutté pour les droits de l'Église et pour la liberté de son pays.
   Il n'ignorait pas le sort que lui vaudrait son attitude. Il savait qu'elle le mettrait sur le chemin de la prison et de pire encore. Il n'a pas hésité.
   Bien placé pour connaître les procédés de déshumanisation et prévoyant qu'ils seraient employés contre lui, il a prévenu ses diocésains et le monde que c'était le Cardinal libre et non le Cardinal prisonnier dont il fallait accepter le message. Pour l'Église et pour ma patrie : « Dans le cas où je ferais, malgré tout, un aveu et le confirmerais par ma signature, il ne s'agira que d'une manifestation de faiblesse humaine. La valeur de tout aveu de ce genre, je la déclare nulle par avance. »

10 euros (code de commande : Rus/15).

 

GIANADDA (Léonard) Moscou 1957. Présenté par Jean-Henry Papilloud avec la collaboration de Sophia Cantinotti. Martigny, Médiathèque Valais-Martigny, 2010. Deuxième édition. In-8° carré broché, 222 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par la Médiathèque Valais - Martigny et présentée au Musée Pouchkine, à Moscou, du 26 janvier au 14 mars 2010.
En quatrième de couverture :
   
En juillet-août 1957, Léonard Gianadda, étudiant et reporter, participe au sixième Festival mondial de la jeunesse et des étudiants à Moscou. Il vit des moments passionnants. Curieux de tout, doté d'un regard aigu sur les choses et les gens, il brosse en quelques reportages le portrait d'une société normalisée qui commence à s'ouvrir au monde extérieur.

25 euros (code de commande : 18153).

 

GORBANEVSKAIA (Natalia) Midi place Rouge. Dossier de la manifestation du 25 août 1968 sur la place Rouge. Traduit du russe par Jacques Trivouss et Mariette Aventin. Paris, Laffont, 1970. In-8° broché, couverture rempliée, 317 p., (collection « L'Histoire que nous Vivons »).
En quatrième de couverture :
   « 25 août 1968 : midi, place Rouge. Quelques Soviétiques, dont une femme poussant un landau, tentent de manifester contre l'intervention militaire en Tchécoslovaquie. Cette femme, c'est la poétesse Natalia Gorbanevskaia, et seule, parce que mère de deux jeunes enfants, elle sera laissée en liberté. Elle s'emploie alors à écrire le récit de la manifestation et à recueillir les documents qui l'éclairent. Son témoignage est capital : nous découvrons les visages de ces quelques intellectuels soviétiques, Larissa Daniel, Constantin Babitzky, Vadim Delaunay, Pavel Litvinov, Vladimir Dremliouga, Victor Fainberg, qui ont organisé la manifestation sachant parfaitement quel sort les attend... Natalia Gorbanevskaia a rassemblé les réquisitoires du procureur, les plaidoiries des avocats et les déclarations des accusés : elle ajoute à ces textes le récit de quelques témoins. Son livre est ainsi le premier dossier sur la manifestation et sur les mécanismes et le fonctionnement de la justice soviétique face à la détermination des jeunes intellectuels de l'opposition. C'est un document important sur le présent et l'avenir de l'Union soviétique. »

7,50 euros (code de commande : Rus/20).

 

JANKOWSKY (Henryk) Dieu, Honneur , Patrie. Sermons d'un curé de Gdansk. Traduits par Isabelle Lisowski. Présentés par Jean Offredo. Préface de Lech Walesa. Paris, Cana, 1989. In-8° broché, 225 p.
En quatrième de couverture :
   « Nous nous connaissons avec le Père Henryk Jankowski depuis près de dix ans. C'était à un grand moment critique le début de la grève aux Chantiers navals de Gdansk. Alors que nous étions seuls, incertains du lendemain, le Père Henryk est venu vers nous, s'est placé à nos côtés, a prié avec nous, nous a donné la force de la parole de Dieu. Cette première et fraternelle rencontre au cours du chaud mois d'août 1980 fut le commencement de notre amitié. Amitié pour le meilleur et pour le pire. Que de fois nous nous sommes rencontrés à son presbytère, toujours largement ouvert et accueillant. Toujours nos conversafions tournaient autour des thèmes évoqués dans ses homélies : Patrie et Église, et aussi l'espoir apporté aux Polonais par Solidarité.
   Justement en la personne du Père Henryk on peut le mieux observer ce qui fait la valeur essentielle de l'Eglise polonaise : sa présence constante aux côtés de notre Nation dans sa route vers la reconnaissance de ses droits fondamentaux, vers la reconnaissance de cette certitude qu'elle doit être màitre en sa propre demeure.
   Maintenant nous vivons la satisfaction et la joie de voir les valeurs défendues par le Père Henryk devenir les valeurs communes de tous les Polonais, à savoir la recherche des meilleures solutions à nos problèmes difficiles.
   Et il y a là comme une part de l'activité de notre grand ami, le Père Henryk. »

   (Lech Walesa)

6 euros (code de commande : Rus/24).

 

Nikita
KHROUCHTCHEV
 

FÉRON (Bernard) L'U.R.S.S. sans idole. De Staline à Brejnev et Kossyguine. Tournai, Casterman, 1966. In-8° broché, 229 p., un cahier d'illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
« Jusqu'en 1953 il y avait un Dieu à la tête de l'U.R.S.S. et du mouvement communiste international. Quand mourut le père des peuples, ses orphelins durent admettre qu'ils n'étaient que des hommes. Les nouveaux maîtres du Kremlin commencèrent à déboulonner l'idole aussitôt après la disparition de Staline. À deux reprises, en 1956 et en 1961, M. Khrouchtchev s'en prit avec violence à l'être suprême que pendant trois décennies il avait fait profession d'encenser et de servir. Le régime fut secoué, l'empire ébranlé.
N'importe quel dirigeant aurait été obligé de renier Staline, d'en finir avec les méthodes imposées par le despote. Il fallait déjà donner à l'économie son second souffle. Il fallait promettre aux cadres du régime et d'abord aux chefs du parti la sécurité qu'ils réclamaient. L'inévitable déstalinisation aurait pu être conduite par un Malenkov ou même par un Béria. Ce fut M. Khrouchtchev qui lui imposa son style, son rythme plutôt échevelé.
Avant 1953, personne, hormis les experts, ne connaissait ce petit homme replet. N'était-il pas, comme d'ailleurs tous ses collègues, un dirigeant « sans biographie » ? Pourtant cet intarissable causeur fut le premier maître de l'U.R.S.S. sans idole. Il commença à faire passer son pays d'une sorte de féodalisme, ou si on veut de socialisme pharaonique à ... Mais à quoi ? Maintenant que la page est tournée, on voit que dans l'histoire de la Russie sociétique la période khrouchtchévienne ne fut qu'une transition.

10 euros (code de commande : Rus/14).

KAROL (K.S.) Khrouchtchev et l'Occident. Paris, Julliard, 1960. In-8° broché, couverture rempliée, 253 p.
En quatrième de couverture :
« Le K. S. Karol connaît la Russie pour y avoir vécu de 1940 à 1946. En septembre 1959, il est retourné à Moscou, où il a pu observer Khrouchtchev au milieu de son entourage avant de le suivre dans sa visite des ÉtatsUnis. Son expérience personnelle en fait donc un témoin privilégié du rapprochement Est-Ouest.
Comment l'ancien berger de Kalinovka, peu connu en Occident au moment de la mort de Staline, est-il parvenu au pouvoir supreme en moins de cinq ans ? K. S. Karol éclaire d'un jour nouveau la bataille que se sont livrée, derrière les murs du Kremlin, les successeurs du dictateur et l'évolution irréversible qui a modifié les perspectives d'avenir du régime et ses rapports avec le monde extérieur. Qu'espère Khrouchtchev de l'Occident ? Que pouvons-nous attendre de la Russie nouvelle ? C'est à ces questions que K. S. Karol, l'un des meilleurs analystes des événements du monde soviétique, tente de répondre dans ce livre. »

11 euros (code de commande : Rus/31).


LE BIHAN (Adrien) L'arbre colérique. Journal de Cracovie 1976-1986. Préface de Ludwik Flaszen. Paris, La Découverte, 1987. In-8° broché, 326 p., la page de garde manque.
En quatrième de couverture :
« L'arbre colérique est celui d'une révolte qui ne saurait ni parvenir à son terme ni pourtant s'interrompre.
J'avais fait serment à des êtres chers décrire ce livre. Je voudrais qu'il soit lu comme un roman afin que les fragments qu'il recueille, pudiques ou effrontés, trouvent une chance de plus de continuer à vivre.
Nous autre, à l'Ouest, perdons l'habitude qu'un monde puisse à la fois être et ne pas être. Nous voulons qu'un sourire ne soit pas également une grimace ; qu'une main tendue ne s'accomode jamais d'un poignard caché dans la manche ; que la prière ne s'assortisse pas de licence.
De l'autre côté, cependant, ceux qui ont tout compris nous font signe : « Pensez à nous ! » Ils nous veulent du bien et esprèrent que leur étrange combat n'est pas la préfiguration du nôtre.
De Pologne, de cet autre monde, je reçois encore des appels. Le dernie, du 14 avril 1987, dit ceci : « Nous devenons des robots très malheureux. Des robots qui pensent et ressentent et analyse et qui se révoltent intérieurement. Est-ce que cela t'intéresse encore ? »

10 euros (code de commande : Rus/67).

 

 Vladimir Ilitch Oulianov
LÉNINE
 

 

 

Le socialisme et la guerre. (L'attitude du P.O.S.D.R. vis-à-vis de la guerre). Moscou, Éditions en Langues Étrangères, 1950. In-8° agrafé, 63 p., bel exemplaire.
Préface à la première édition (étrangère) :
   La guerre dure depuis un an. Notre Parti a défini son attitude envers elle dès son début, dans un manifeste du Comité Central, rédigé en septembre 1914 et publié (après sa distribution aux membres du Comité Central et aux représentants responsables de notre Parti en Russie, et après réception de leur accord) le 1er novembre 1914 dans le n° 33 du Social-Démocrate, organe central de notre Parti. Ensuite, les résolutions de la Conférence de Berne ont été insérées dans le n° 40 (29 mars 1915), qui présentent un exposé plus exact de nos principes et de notre tactique.
   À l'heure actuelle l'état d'esprit révolutionnaire des masses monte manifestement en Russie. Des symptômes de ce phénomène s'observent partout dans les autres pays, encore que les tendances révolutionnaires du prolétariat soient étouffées par la majorité des partis social-démocrates officiels, qui se rangent aux côtés de leurs gouvernements et de leur bourgeoisie. Cet état de choses rend particulièrement pressante la publication d'une brochure faisant le bilan de la tactique social-démocrate quant à son attitude vis-à-vis de la guerre. Nous rééditons intégralement les documents ci-dessus du Parti, en les accompagnant de brefs commentaires, et nous nous attachons à faire état de tous les principaux arguments produits en faveur de la tactique bourgeoise et de la tactique prolétarienne, arguments formulés dans la littérature, ainsi qu'aux réunions du Parti.
Préface à la deuxième édition :
   La présente brochure a été rédigée d'ans l'été de 1915, à la veille même de la conférence de Zimmerwald. Elle a paru aussi en allemand et en français, et a été réimprimée intégralement dans l'organe de la jeunesse social-démocrate norvégienne. Transportée illégalement en Allemagne – Berlin, Leipzig, Brème et d'autres villes – l'édition allemande de la brochure a été illégalement diffusée par les partisans de la Gauche zimmerwaldienne et le groupe de Karl Liebknecht. L'édition française, imprimée illégalement à Paris, a été diffusée par les zimmerwaldiens français. L'édition russe n'a pénétré en Russie qu'en nombre très restreint ; à Moscou, elle a été recopiée à la main par des ouvriers.
   Nous présentons maintenant le texte intégral de cette brochure à titre de document. Le lecteur doit toujours tenir compte que la brochure a été rédigée en août 1915. Il faut en tenir compte surtout à la lecture des passages où il est question de la Russie : la Russie à l'époque était encore tsariste, la Russie des Romanov...

8 euros (code de commande : 19129GL).

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Correspondance entre Lénine et Camille Huysmans 1905-1914. Documents recueillis et présentés par Georges Haupt. Préface de Camille Huysmans. Paris - La Haye, Mouton & C°, 1963. In-8° broché, 164 p., (collection « École Pratique des Hautes Études - Sorbonne VIe Section - Sciences Économique et Sociales »), exemplaire revêtu de la couverture des édition Labor, couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   « La correspondance entre Lénine et Camille Huysmans permet de renouveler dans une certaine mesure notre connaissance des relations entre le groupe bolchevik et la IIe Internationale, question qui fut longtemps obscurcie par des interprétations tendancieuses. Non seulement elle permet de suivre le mécanisme intérieur de la IIe Internationale, mais elle jette aussi une lumière sur les relations du B.S.I. avec un parti national des plus importants : le P.O.S.D.R. Les documents que nous présentons apportent la lumière sur des questions fondamentales : la place que le problème de la révolution et de l'unité socialiste russe occupait dans les préoccupations du B.S.I., les difficultés qu'il souleva, et aussi l'incompréhension de l'Internationale face à ces questions qui furent à la base de la scission et des divergences dans les rangs de la social-démocratie ; incompréhension qui poussa également les bolchéviks à raidir leur opposition, bien que rien ne laisse encore supposer, dans l'ensemble de ces textes, la virtualité d'une rupture entre Lénine et la IIe Internationale.
   Il s'agit d'une correspondance suivie qui couvre une période allant de 1905 à 1914 et dont une grande partie est restée jusqu'à aujourd'hui inédite. »

13 euros (code de commande : 13735).


LITTELEPAGE (John D.) A la recherche des mines d'or de Sibérie (1928-1937) . Avant-propos de Demaree Bess. Paris, Payot, 1948. In-8° broché, 255 p., une carte, (« Collection de Documents et de Témoignages pour servir à l'Histoire de notre Temps »), exemplaire non coupé.
Extrait de l'avant-propos :
« Plus je le connaissais [Littlepage], plus je me persuadais qu'il était en possession d'un matériel susceptible de donner un des livres les plus estimables qui eussent été écrits sur la Russie soviétique. Il était le seul étranger, à ma connaissance, qui eût travaillé de façon si intime avec les organisations soviétiques sans s'être jamais départi, de l'épaisseur d'un cheveu, de sa caractéristique d'Américain. Tous les autres étrangers en Russie y étaient ou bien venus en qualités de symathisants communistes, et avaient, pour cette raison, été acceptés par l'engrenage soviétique ; ou bien, n'ayant aucune tendance politique, ils vivaient tout à fait en dehors du système. Littlepage s'était trouvé pendant plusieurs années à l'intérieur du système et y était resté constamment aussi dénué de passion qu'en y entrant.
C'était un Yankee à la Cour du roi Communisme. Il observait ce qui se passait et n'était guère surpris de ce qu'il voyait. [...] Ils avaient loué ses services pour un travail qui consistait à produire pour eux autant d'or que possible, et il s'y livrait du mieux possible. »

13 euros (code de commande : Rus/37).

 

LOUPAN (Victor) — La révolution n'a pas eu lieu. Roumanie ; histoire d'un coup d'état. Paris, Laffont, 1990. In-8° collé, 221 p., illustrations, (collection "Ce jour-là).

9 euros (code de commande : Rus/26).

 

LOZANSKY (Edouard) — Pour Tatiana. Traduit de l'américain par François Thibaux. Paris, Laffont, 1969. In-8° broché, 311 p., un cahier d'illustrations, (Collection "Vécu), couverture défraîchie.

10 euros (code de commande : Rus/4).

 

MARCOU (Lily) — Les héritiers (Krouchtchev, Brejnev, Andropov, Gorbatchev, Eltsine, Poutine). Paris, Pygmalion, 2004. In-8° broché, 345 p., illustrations hors texte, trace de pliure à un coin.

10 euros (code de commande : Rus/51).

 

MOUSSET (Albert) Le monde slave. Paris, Société d'Éditions Françaises et Internationales, 1946. In-12 broché, 305 p., (collection « Le Monde & l'Histoire »), ex dono.
Extrait du premier chapitre :
« L'effondrement de l'Allemagne ouvre pour l'Europe une ère révolutionnaire. Sur le plan politique il prélude à des translations de forces dont on ne saurait encore mesurer toutes les conséquences mais dont on peut dire avec certitude que les Slaves — et en premier lieu les Russes — seront les bénéficiaires.
Sous ce rapport, la guerre n'a fait que hâter un processus auquel le rythme démographique de l'Europe moderne imprimait une courbe inexorable. Sur trois Européens, on compte aujourd'hui un Slave. À la cadence divergente de la natalité en Europe occidentale et en Europe orientale, cette relation se trouvera inversée d'ici trois quarts de siècle. »

10 euros (code de commande : Rus/42).

 

OCCLESHAW (Michael) — Armour against Fate. British Military Intelligence in the First World War [and the secret rescue from Russia of the Great Duchess Tatiana]. London, Columbus Books, 1989. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XVI, 423 p., illustrations hors texte.
Sur la jaquette :
   This is not another book about spies, though they do have their place in the book as one element of military Intelligence. Perhaps because of its sensitivity in what was the Golden Age of the spy, there exists no serious study of military Intelligence between 1914 and 1918 and its crucial development, in conditions of total war, into the complex enterprise the term denotes today.
   Intelligence developed the way it did because of the kind of war the First World War became, and because of the realization that the new mass-industrialized and democratic nature of society was the key to a potentially decisive contribution by Intelligence to the conduct of the war, a war that shaped the modern world. The manipulation of whole populations by governments or executive agencies was developed during this time.
   Turning from discussion of total war and of traditional methods of reconnaissance, Dr Occleshaw's engrossing account describes the emerging character of Intelligence and the human problems entailed in obtaining information from civilians or prisoners, and of evaluating documents. He examines the early opportunities with wireless and the development of codes and ciphers, and deals especially with the very different, remarkable men engaged in this vital work. Failure of communication was a major problem, together with the undeniable conflicts that existed between the personalities involved, such as that between Field-Marshal Sir Douglas Haig and his Chief of Intelligence, Brigadier-General John Charteris, a conflict on which Dr Occleshaw sheds some interesting new light.
   The story of Secret Service and special operations, and of the spy rings, is given serious study. Again, it is the story of the men behind the ideas which provides much of the fascination, not just the accounts of their actions; men like Smith-Gumming, Kirke, Drake, Marshall-Cornwall, Meinertzhagen, Wallinger, Cameron and Best : the agents and their covers ; and, especially, the presiding genius of Intelligence, George Macdonogh.
   Dr Occleshaw's research, conducted over several years, was made largely among unpublished private papers, by recorded interviews with veterans and among the less well known documents in the Public Records Office. Even after seventy years, much documentary evidence is still withheld from researchers ; more frequently evidence came to light of official « weeding » of files and of other files now unaccountably « missing ».
   Despite these drawbacks, Dr Occleshaw's sources have uncovered new information about the details of the financing of the Secret Services, the air-dropping of agents over enemy lines, and have made possible a new interpretation of the value of British trench raids. Other chapters disclose fresh facts on several contentious issues, such as an attempt to wage biological warfare, the active assistance given to the British by the Dutch Secret Service in breach of their neutrality, the propaganda campaign of 1917-18 to subvert the German people, and a daring attempt to rescue the Imperial Romanov family that affected the fate of at least one of its members.
   In Dr Occleshaw's view, work undertaken by British military Intelligence shortened the First World War by at least a year, saving countless lives. Further than that, Armour Against Fate argues, convincingly, that the shape of things today is in large measure due to a small number of brilliant men unafraid to take some of the most controversial decisions ever made.

8 euros (code de commande : 21155).

 

PANINE (Dimitri) Soljénitsyne et la réalité. Traduit du russe par Marie-Noëlle Desbrosses et Jacob Gregory. Paris, La Table Ronde, 1976. In-8° broché, 188 p.
En quatrième de couverture :
« Il a survécu à 16 ans de Goulag, et depuis 1972 il est domicilié en France en tant que réfugié politique. C'est l'un des hommes, peu nombreux en Occident, qui connaissent intimement Soljénitsyne. Ils ont passé 5 ans sur des grabats voisins, et Soljénitsyne l'a présenté dans son roman Le premier cercle sous les traits et sous le nom de Sologdine.
Heurté par les idées que depuis son arrivée en Occident Soljénitsyne propage dans ses articles et interviews, Dimitri Panine prend la défense des peuples qui souffrent dans son pays, l'Union Soviétique, et s'inquiète de leur avenir. Il fournit une argumentation implacable. »

12 euros (code de commande : Rus/45).

 

Problèmes soviétiques. Revue annuelle. N° 5 - 1962. Munich - Paris, Institut zur Erforschung der UdSSR - Institut d'Études sur l'U.R.S.S., 1962. In-8° broché, 160 p.
Table des matières :
  Problèmes idéologiques et politiques :
      - Les statuts du P.C.U.S., leur histoire et leur rôle, par A. Ouralov.
      - Au sujet de la réforme du code civil soviétique, par T. Davletchine.
      - La Mongolie extérieure : un exemple pouvant servir à l'étude du colonialisme soviétique, par William B. Ballis.
  Problèmes économiques :
      - L'agriculture soviétique devant l'assemblée plénière du Comité Central du P.C.U.S., par S.S. Kabych.
      - Vers la refonte de l'agriculture soviétique, par N. Novak-Decker.
      - L'industrie du gaz naturel en Union soviétique, par G. Vvedensky.
      - Le commerce extérieur de l'U.R.S.S. en 1960 et 1961, par E.A. Glovinsky.
  Science et culture :
      - Le XXIIe Congrès et la littérature soviétique, par A. Gaïev.
      - L'enseignement de l'histoire en U.R.S.S. après la réforme de 1959, par P. Ourban.
  Comptes rendus :
      - Leopold Labedz : Revisionism, par C. Olguine.
      - Otto Kirchheimer : Political Justice, par G. Guins.
      - Charles Warren Hostler : Türken und Sowjets, par Edige Mustafa Kirimal.
      - L'U.R.S.S. : Droit, économie, sociologie, politique, culture.

10 euros (code de commande : 13207).

 

SERVAN-SCHREIBER (Émile) L'U.R.S.S. 28 ans après. 1931-1959. Paris, Plon, 1959. In-8° broché, 182 p., une carte.
En quatrième de couverture :
« Émile Servan-Schreiber est depuis cinquante ans co-directeur du principal quotidien économique français : Les Échos. Pendant dix ans, avant la guerre de 1939-1945, il fut l'un des grands reporters de la revue L'Illustration ; à la suite de ses nombreux voyages à travers le monde, il a publié un certain nombre de livres sur la situation politique, économique et sociale des principaux pays qu'il a visités.
En 193 1, une grande nation posait une énigme au monde : c'était l'Union Soviétique. Émile Servan-Schreiber fut l'un des premiers journalistes français à y pénétrer, après le lever du rideau de fer. Il a relaté ce voyage dans un ouvrage qui a passionné l'opinion : Comment on vit en U.R. S.S. Les jugements et les prévisions qu'il formulait alors se sont révélés, après expérience pleins de mesure et d'exactitude. Ce qu'on appelait « la ligne générale » et qui était en somme le but à atteindre pour l'Union Soviétique, quels que fussent les obstacles qui se dressent sur son chemin, a été réalisé.
Ce nouveau livre, où Émile Servan-Schreiber compare la vie de l'Union Soviétique et l'œuvre accomplie à une génération de distance, apportera des éléments d'information et de réflexion sur ce qui reste le problème numéro un de la civilisation en général et de la nôtre en particulier. »

11 euros (code de commande : Rus/57).

 

SLAVINSKY (Michel) Commandos de la Liberté à Moscou. Paris, Albatros, 1977. In-8° broché, 222 p.
En quatrième de couverture :
« Depuis la seconde moitié des années 60, des dizaines de jeunes Occidentaux se sont rendus en URSS pour y distribuer des appels, des livres interdits par la censure ou pour prendre contact avec les contestataires les plus connus et avec leurs familles. Il s'agissait de prouver à la dissidence soviétique que le monde non-communiste n'est pas indifférent à leur courageux combat.
Entreprises avec des moyens dérisoires, privées d'appuis, passées souvent sous silence par les mass media occidentaux, ces audacieuses maniffestations ont cependant reçu une très large publicité grâce à la presse soviétique. En couvrant de boue leurs participants, les services soviétiques les ont rendus populaires.
Rédigé sur la foi d'une documentation recueillie aux sources mêmes et grâce aux témoignages de certains membres des « commandos de la liberté », cet ouvrage retrace l'évolution des rapports entre l'opinion publique occidentale et la contestation soviétique.
On peut ainsi se rendre compte que la lutte pour les droits de l'homme représente peut-être l'un des phénomènes les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle. »

12 euros (code de commande : Rus/58).

 

 


 

[TCHEKHOVA (Olga)]. BEEVOR (Antony) — Le mystère Olga Tchekhova. [Titre original : The Mystery of Olga Chekhova.] Traduit de l'anglais par Jean-François Sené. Paris, Calmann-Lévy, 2005. In-8° collé, 312 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Jeune et belle comédienne de théâtre, Olga Tchekhova, la nièce d'Anton Tchékhov, eut un destin aussi énigmatique qu'exceptionnel. En 1920, fuyant la misère et les persécutions communistes avec pour tout bagage une bague en diamant, elle quitte la Russie et se réfugie en Allemagne, où le prestige de son nom lui ouvre bien des portes. Un rôle de figurante dans un film muet aux studios de Babelsberg, puis un autre, et la voilà lancée. Actrice de talent, belle, distinguée, elle ne tarde pas à devenir une star du cinéma allemand des années trente, l'actrice préférée de Hitler. Elle est aussi pragmatique, et ce pragmatisme l'amène très vite à fréquenter les plus hauts dirigeants nazis, fascinés par le cinéma et les arts du spectacle en général.
   Son frère Lev Knipper, un ancien officier russe blanc, l'a accompagnée en Allemagne, mais lors d'un séjour en URSS en 1921, le piège s'est refermé sur lui. Forcé de devenir un informateur de la Guépéou, il a été renvoyé en Allemagne par ses agents traitants avec pour mission d'être l'œil de Moscou auprès de la communauté russe émigrée de Berlin. Quant à sa sœur, la belle Olga, ses hautes relations en feront plus tard une recrue de choix... En pleine Seconde Guerre mondiale, les services secrets russes échafaudent même des plans pour faire de la sœur et du frère des kamikazes au cœur du régime nazi.
   Le Mystère Olga Tchekhova est la saga dramatique d'une famille prise entre les deux feux totalitaires du XXe siècle, pour qui jouer la comédie n'est pas seulement une activité professionnelle, mais aussi une question de survie. Courage et lâcheté, idéalisme et opportunisme s'affrontent constamment dans ce récit, souvent dans le cœur même des protagonistes.

10 euros (code de commande : 17148).


TCHERNAVINA (Tatiana) — Échappés du Guépéou. 1933. Traduit du russe par V. Samaret et S. Campaux. Paris, Payot, 1934. In-8 broché, 314 p., (« Collection d'Études, de Documents et de Témoignages pour servir à l'Histoire de notre Temps »), cachet sur la couverture.

15 euros (code de commande : Rus/43).

 

TRZNADEL (Jacek) Les intellectuels polonais face au communisme. Traduit du polonais par M. Rodowicz-Heninher. Paris, Cerf, 1992. In-8° broché, 378 p., (collection « Passages »).
En quatrième de couverture :
« Face à la « culture » stalinienne, des écrivains polonais ont pris position. Qu'ils aient adhéré avec enthousiasme ou opposé un refus méprisant, leurs témoignages sont instructifs. Jacek Trznadel, écrivain lui-même, a interrogé treize d'entre eux, dont Jerzy Andrzejewski — auteur du roman Cendres et diamant, porté à l'écran par Andrzej Wajda —, Jacek Bochenski, Zbigniew Kubikowski, Jan Josef Lipski et Zbigniew Herbert.
Au-delà de l'analyse individuelle, où se dégagent les notions clés de « sentiment quasi religieux », de « schizophrénie », de « contamination mentale », de « cynisme », ces pages font apparaître toute la complexité du phénomène totalitaire dans la tradition culturelle de gauche.
Le but du livre, toutefois, n'est pas de définir quelque chose comme l'essence du stalinisme culturel, mais de rechercher et de répondre à la question lancinante : comment l'esprit a-t-il pu s'accommoder d'un tel système au point d'y participer activement et de le reproduire avec conviction ? »

15 euros (code de commande : Rus/63).

 

L'U.R.S.S. et nous. Paris, Éditions sociales, 1978. In-8° broché, 223 p., papier jauni.
@ Texte rédigé par A. Adler, F. Cohen, M. Décaillot, C. Frioux, L. Robel.
En quatrième de couverture :
« Cinq communistes français s'interrogent sur l'Union soviétique. Ils étudient le socialisme soviétique de façon critique, dans sa réalité, son mouvement, ses contradictions et sa signification dans le mouvement universel vers le socialisme. Ils le font chacun avec sa compétence et son tempérament propres, mais selon une approche commune tout à fait inhabituelle, qui marque une étape nouvelle de la pensée communiste en la matière.
Les auteurs n'éludent pas les grandes interrogations : l'URSS est-elle socialiste ? Est-elle dirigée par une " nouvelle classe" ? Peut-on parler d'une crise économique ou politique en URSS ?
Si l'URSS n'est pas un modèle pour les communistes français, quels ont été, quels sont et que pourront être les rapports entre le PCF et le PCUS ?
Un ouvrage problématique, éloigné de tout dogmatisme et propre à susciter la réflexion sur un élément capital de l'avenir que se propose le peuple français. »

10 euros (code de commande : Rus/64).


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