MICHEL DE GHELDERODE

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   Pseudonyme d'Adhémar Martens. Né à Ixelles en 1898 et décédé à Schaerbeek en 1962. Il écrit tout d'abord, entre 1918 et 1924, des pièces en un acte qui relèvent, dit-il, du genre « néo-maeterlinckesque ». Il entre en 1923 dans une administration communale. Découvrant Strindberg, Wedekind, le théâtre expressionniste allemand et Pirandello, il écrit une série de pièces d'inspiration folklorique et s'attaque, pour les dégonfler, aux mythes de Faust et de Don Juan (1925-1926). Le Vlaamsche Volkstooncel (théâtre populaire flamand), une compagnie qui, dans la ligne de l'expressionnisme allemand et du constructivisme, se veut à la fois populaire et d'avant-garde, lui commande à partir de 1926 une série de pièces. Celles-ci, écrites en français, sont aussitôt traduites et créées en néerlandais. Ghelderode travaillera pour le Vlaamsche Volkstooneel jusqu'en 1932 : Escurial (1927, publication en 1928, création en 1929), Barabbas (1928, création KVS en 1929, publication en 1931). Entre 1931 et 1935, il donne libre cours à son goût de la prolifération verbale, non sans tomber parfois dans la logorrhée : c'est l'époque de Sire Halewyn (1934) et de La Balade du Grand Macabre (1934). La forme se resserre ensuite dans les « grands actes » de son « théâtre de la cruauté » : Hop Signor ! (1936, publication en 1938, création en 1942), L'école des Bouffons (1942, publication en 1943, création en 1953). Ghelderode, dont l'œuvre compte déjà une cinquantaine de pièces, sort vraiment de l'ombre lorsque Le Ménage de Caroline, Hop Signor ! (1947), Mademoiselle Jaïre et Fastes d'enfer (1949) sont représentés à Paris. Ghelderode a cessé d'écrire pour le théâtre depuis 1943, lorsque, en 1950, on lui commande un spectacle de plein air : Marie la Misérable (création en 1952), un mystère médiéval et la dernière pièce de l'écrivain.
   « Étonnante cohue de bouffons, de bourreaux, de rois dégénérés, de moines suspects, de femmes en fleur accouplées à des vieillards luxurieux, de sorciers, de possédés, d'extatiques, de délirants » (S. Lilar), le théâtre de Ghelderode tire toutes les conséquences d'une vision carnavalesque du monde : la société nait de la rencontre des masques, ceux-ci ne renvoient qu'à des instincts élémentaires qui, exacerbés, communiquent leur démesure au langage des protagonistes.
Michel de Ghelderode aurait également publié dans la revue Haro !, sous le pseudonyme de Babylas. Roland Beyen écrit : « Il est vrai que depuis Saint-François, le dramaturge s'était associé à un groupe d'anarchistes qui d'octobre 1927 à mars 1928 crachèrent mensuellement dans Haro ! leur haine de la société établie. Les contributions de Babylas, alias Michel de Ghelderode, sont parmi les plus virulentes que la feuille ait jamais publiées [...] ».

  Renseignements extraits de l'Alphabet des lettres belges de langue française (Bruxelles, 1982) et de Haro ! Une revue belge d'avant-garde 1913-1928 (Mons, 1995).

 


Nouvelle(s) entrée(s)

La correspondance de Michel de Ghelderode a été établie et annotée par Roland Beyen. Roland Beyen est membre de l' Académie de langue et de littérature françaises, professeur honoraire de la KUL. Il est le spécialiste de l'oeuvre de Michel de Ghelderode.
Ce magistral travail comporte 10 volumes couvrant la période 1919-1962 et présente un choix de plus de trois mille lettres majeures. La publication s'est déroulée de 1991 à 2012... Nous disposons de quelques tomes. La collection peut-être complétée auprès de http://www.i6doc.com/, au prix de 40 euros chacun.

Correspondance de Michel de Ghelderode. Tome 2 : 1928-1931. Bruxelles, Labor, 1992. In-8° broché, 610 p., (collection "Archives du futur"), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
Ce deuxième volume de la Correspondance de Michel de Ghelderode évoque en premier lieu la suite mouvementée de la collaboration du dramaturge belge (1898-1962) à l'expérience passionnante du Vlaamsche Volkstooneel, dont la genèse et la création de Barabbas en mars 1929 constituent l'apogée.
Mais l'apport essentiel de ce volume réside dans l'apparition d'un nouveau correspondant, le poète brugeois Marcel Wyseur, qui révèle un Ghelderode surprenant, très différent de celui de la période 1919-1927, brusquement capable de l'amitié la plus désintéressée, non dépourvu d'humour et enchanté de découvrir le plaisir épistolaire. Cet enchantement influe non seulement sur les autres lettres de 1928-1931, notamment sur celles adressées aux poètes Paul Neuhuys (publiées ici enfin correctement), Henri Vandeputte, Gaston Pulings, Georges Marlow, mais également sur Magie Rouge qui inaugure la «manière flamande» du dramaturge, illustrée principalement, après la dissolution du Vlaamsche Volkstooneel, par Le Siège d'Ostende, La Balade du Grand Macabre, Mademoiselle Jaire, Hop Signor! et Fastes d'Enfer.
Des Notes abondantes et un précieux Répertoire des correspondants facilitent et enrichissent la lecture des lettres, et ouvrent aux lecteurs d'intéressantes pistes de recherche sur la Belgique littéraire et artistique des années vingt.

15 euros (code de commande : Gh001**).

Correspondance de Michel de Ghelderode. Tome 3 : 1932-1935. Bruxelles, Labor, 1994. In-8° broché, 585 p., (collection "Archives du futur"), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
Ce troisième volume de la Correspondance de Michel de Ghelderode évoque tout d'abord la fin. en avril 1932. de la collaboration du dramaturge belge (1898-1962) au Théâtre Populaire Flamand et ses premiers sucées, en 1933-1934. dans les théâlres francophones de Bruxelles, Ces succès, précédés par son élection à l'Académie Picard en décembre 1932 et par la publication en mai 1933 du numéro Cîhcldcrode de la revue La Nervie, n'apportent toutefois pas au dramaturge les satisfactions espérées. Ils ont même pour elles de ['éloigner de la vie littéraire et théâtrale et de le rapproehcr de ses vieux amis Marcel Wyseur, Prosper De Troycr, Henri Vandeputte, Paul Neuhuys, Marie Gevers, Robert Guiette, Gaston Pulings et de quelques amis nouveaux qui joueront par la suite un rôle important : Franz Hellens, Jean Stiénon du Pré, Jac Boonen. L'hommage abracadabrant écrit par le peintre James Ensor pour le numéro spécial de La Nervie inspire à Ghelderode en mai 1933 une époustouflante "épopée militaire pour marionnettes". Le Siège d'Ostende, qui lui rend le goût de l'écriture théâtrale et qui l'amène à rédiger, sans l'espoir d'être joué mais de plus en plus conscient d'entrer dans une période de haute créativité "ascensionnelle", les premières grandes œuvres de sa "maturité": La Balade du Grand Macabre, Mademoiselle Jaïre, Sortie de l'Acteur.
Des Notes abondantes et un précieux Répertoire des correspondants facilitent et enrichissent la lecture des lettres, et ouvrent aux lecteurs d'intéressantes pistes de recherche sur la Belgique littéraire et artistique des années vingt.

20 euros (code de commande : Gh002).

Correspondance de Michel de Ghelderode. Tome 5 : 1942-1945. Bruxelles, Labor, 1998. In-8° broché, 699 p., (collection "Archives du futur"), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
Ce cinquième volume de la Correspondance de Michel de Gheldei'ode s'attache à la période la plus controversée de la trajectoire de l'écrivain, celle des années 1942-1945. Si elle voit briller les derniers grands feux de l'imagination du dramaturge avec L 'Ecole des bouffons et Le soleil se couche, elle est aussi celle où les graves problèmes de santé de Michel de Ghelderode s'accompagnent d'intenses phases dépressives. Elle est en outre celle qui voit l'auteur des Choses et gens de chez nous poursuivi notamment à la Libération pour ces chroniques folkloriques consacrées à nos traditions, prononcées sur les ondes de la radio nationale alors sous contrôle allemand.
Roland Beyen présente ici toutes les pièces de la procédure qui devait finalement laver l'auteur de l'opprobre et réduire sa peine administrative à trois mois de suspension, non sans laisser de lourdes séquelles en lui et autour de lui. Les lettres écrites entre septembre 1944 et la fin de 1945 montrent dans quel état d'extrême détresse Ghelderode vit la "persécution" et les "humiliations" dont il se prétend la victime, et avec quel acharnement il se débat pour se faire "réhabiliter" avec l'aide de Marie de Vivier, Franz Hellens, Camille Poupeye. Marcel Wyseur ou de son avocat l'écrivain Paul-Aloïse de Bock. La publication de ces lettres, ainsi que de nombreux autres documents inconnus, fait enfin la lumière sur l'attitude du dramaturge pendant et après la guerre. Elle permet au lecteur de s'en forger une idée personnelle, fondée non plus sur des rumeurs, mais sur des faits et des textes. Elle contribue également à une meilleure connaissance de la collaboration administrative et culturelle en Belgique francophone.

20 euros (code de commande : Gh003).

Correspondance de Michel de Ghelderode. Tome 6 : 1946-1949. Bruxelles, Labor, 2000. In-8° broché, 653 p., (collection "Archives du futur"), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
Ce sixième volume de la Correspondance de Michel de Ghelderode évoque, de 1946 à 1949, essentiellement la découverte de plus en plus enthousiaste du théâtre ghelderodien par les jeunes compagnies parisiennes au lendemain de la Libération. Bien que l'étiquette « ghelderodite aiguë» ne date que de février 1950, les premiers symptômes apparaissent en juin 1947, quand Catherine Toth et André Reybaz révèlent Hop Signor!, et, en décembre 1948, quand René Dupuy et Michel Vitold triomphent dans Escurial. L'« épidémie » éclate en juillet 1949, lorsque le Myrmidon de Reybaz-Toth et la Compagnie Roger Iglésis décrochent au prestigicux Concours des Jeunes Compagnies, avec Fastes d'enfer et avec Mademoiselle Jaïre, les première et troisième places. La «ghelderodite aiguë" atteint son premier point culminant en octobre de la même année, lorsque la reprise de Fastes d'enfer au Théâtre Marigny provoque un violent scandale qui constitue, aux yeux de certains critiques, la « bataille d'Hernani» de Ghelderode et une date importante dans l'histoire du théâtre.
Les lettres de cette période permettent de suivre au jour le jour l'état d'esprit dans lequel le dramaturge belge a vécu ses premiers succès parisiens. S'il s'attriste à la pensée qu'il est trop pauvre pour aller goûter sa « revanche» à Paris, il éclate d'un rire qui le « paye de toutes les persécutions, de toutes les avanies » qu'il a subies en 1944-1945, mais également en 1946 malgré la parution de l'arrêté du Prince Régent qui le lavait de tout soupçon d'incivisme.

20 euros (code de commande : Gh004).

Correspondance de Michel de Ghelderode. Tome 7. Volume I : 1950-1953. Bruxelles, Labor, 2004. In-8° broché, 514 p., (collection "Archives du futur"), trace de pliure à la couverture.
En quatrième de couverture :
Ce septième volume de la Correspondance de Michel de Cheiderode couvre la période 1950-1953. Deuxième, et principale, des trois phases de la « ghelderodite » parisienne, elle "éclata» en juillet au Concours des Jeunes Compagnies, quand Fastes d'Enfer en Mademoiselle Jaire y remportèrent respectivement le Grand Prix et la troisième place. Elle atteignit son premier point culminant en octobre, lors du houleux scandale provoqué au Théâtre Marîgny par la reprise de la pièce couronnée. Les lettres de cette période permettent de cerner la portée exacte de cette «ghelderodite aiguë»: six pièces différentes représentées à Paris en 1947-1949, douze en 1950-1953. On y mesure également son importance pour l'histoire du théâtre puisqu'elle joue un rôle de transition en préparant le public au « nouveau théâtre d'Ionesco et de Beckett.
Ces lettres permettent également de suivre au jour le jour l'état d'esprit dans lequel le dramaturge a vécu sa «brusque ascension». S'il déplore que son asthme ne lui permette pas d'aller goûter sa « revanche » à Paris, il espère que la Belgique, réparant le mal qu'elle lui a fait à l'époque de la répression, lui apportera enfin la "sécurité morale et matérielle» dont il a besoin pour achever son œuvre. Le ministre de l'Education nationale lui refuse toutefois le poste de conservateur du musée Wiertz et l'Académie lui préfère le poète Edmond Vandercammen. Ghelderode ne retombe cependant pas dans ses récriminations paranoïdes de l'époque couverte par le volume VI. Après avoir réussi à reprendre la plume — pour la première fois depuis 1943 — et à rédiger Marie la Misérable, il est tout heureux lorsqu'à la fin de 1953, le jeune Théâtre de Poche de Bruxelles monte sa pièce Pantagleize qui inaugure ainsi une espèce de «ghelderodite» bruxelloise.

20 euros (code de commande : Gh005).

Théâtre. Volume II. La transfiguration dans le Cirque. Escurial. Préface de Maurice Gauchez. Bruxelles, Éditions de la Renaissance d'Occident, 1928. In-8° broché, 69 p., non coupé, édition originale peu courante, très bon exemplaire.

30 euros (code de commande : Gh006 - vendu).

Théâtre complet. Tome I et II. Bruxelles, Éditions du Houblon, 1942. Les deux volumes sont reliés ensemble sous une pleine toile muette, 377 et 359 p.
Première édition collective des pièces de Michel de Ghelderode, parue en trois volumes.
Nous ne disposons que des deux premiers.
Le tome I contient : La Farce des Ténébreux - Hop Signor !, Don Juan, Mademoiselle Jaire.
Le tome II contient : L'École des Bouffons, Magie Rouge, Sortie de l'acteur, D'un Diable qui prêcha merveilles et le Soleil se couche.

20 euros (code de commande : Gh007 - vendu).

Michel de Ghelderode ou la comédie des apparences. Catalogue rédigé par Roland Beyen. Paris - Bruxelles, Centre Pompidou/Bibliothèque royale, 1980. Petit in-4° collé, 254 p., illustrations, couverture illustrée par Alechinsky, très bon exemplaire.
Table des matières :
Remerciements
Liste des prêteurs
Introduction
I. Michel de Ghelderode 1898-1962
II. L'œuvre théâtrale de Michel de Ghelderode
  1. Les premières pièces : du Maeterlinck sardonique : La Mort regarde à la fenêtre, Le Repas des Fauves, Piet Bouteille, Les Vieillards, Le Cavalier bizarre.
  2 Les pièces pour marionnettes folkloriques : Le Mystère de la Passion de notre Seigneur Jésus-Christ, La Tentation de Saint Antoine, Duvelor ou la Farce du diable vieux, La Farce de la Mort qui faillit trépasser, Le Massacre des Innocents
   3. Expériences de laboratoire : La Mort du Docteur Faust, Don Juan ou les Amants chimériques
   4. La généreuse aventure du Théâtre Populaire Flamand : Images de la vie de saint François d'Assise, Christophe Colomb, Escurial, Barabbas, Pantagleize.
   5.Vers la maturité Un Soir de Pitié, Trois Acteurs, un Drame...Le Sommeil de la Raison, Le Ménage de Caroline, Magie Rouge, Les Aveugles, Les Femmes au Tombeau, Le Siège d'Ostende, Masques Ostendais
   6. Les œuvres de la maturité : Sire Halewyn, La Balade du Grand Macabre, Mademoiselle Jaïre, Sortie de l'Acteur, D'un Diable qui prêcha merveilles, La Farce des Ténébreux, Hop Signor !, Fastes d'Enfer
   7. Les dernières pièces : L'École des Bouffons, Le Soleil se couche... Marie la Misérable
III Michel de Ghelderode et les musiciens
La Grande Tentation de Saint-Antoine
(Louis De Meester)
Hop Signor ! (Manuel Rosenthal)
Sire Halewyn (Yvan Semenoff)
Le Grand Macabre (Gyôrgy Ligeti)
IV Ghelderode conteur, poète, chroniqueur, critique et épistolier
    1. Ghelderode conteur
    2. Ghelderode poète
    3. Ghelderode chroniqueur
    4. Ghelderode critique
    5. Interviews de Ghelderode
    6. Ghelderode épistolier
V. Éditions collectives du théâtre de Ghelderode
VI. Traductions de l'œuvre de Ghelderode
VII. Ouvrages sur Michel de Ghelderode
Table des matières


15 euros (code de commande : Gh008).

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L'histoire comique de Keizer Karel telle que la perpétuèrent jusqu'à nos jours les gens de Brabant et de Flandre. Préface de Max Deauville. Bruxelles, La Renaissance d'Occident, 1923. In-12 broché, 177 p., seconde édition, une tache sur la couverture.

50 euros (code de commande : Gh009).

 

Théâtre I. Hop Signor ! - Escurial - Sire Halewyn - Magie rouge - Mademoiselle Jaïre - Fastes d'Enfer. Paris, Gallimard, 1950. In-12 broché, 313 p.
En quatrième de couverture :

   « Le théâtre de Ghelderode est une œuvre dramatique étrange, parfois brûlante, et qui porte en toutes ses parties la marque de l'extraordinaire personnalité de son auteur.
   Michel de Ghelderode, né en 1898 à Ixelles (Brabant), mort en 1962 à Bruxelles, a commencé à écrire pour le théâtre à la fin de la guerre de 1914, et a clos son expérience dramatique à la veille de celle de 1939. Son œuvre se compose d'une cinquantaine de pièces – d'une truculence et d'une verve toutes flamandes. Leur violente jeunesse défie le temps.
   Écrites par un flamand de langue française, elles mettent en scène, dans une langue forte et savoureuse, les démons et les saints qui hantaient les rêves de la Renaissance flamande : moines bons et mauvais, bourreaux, rois fous, seigneurs pervers, populace croyante et fière ; mais, aussi, l'homme d'aujourd'hui, partagé, déchiré, tiré à hue et à dia, à Dieu et au diable. »

10 euros (code de commande : Gh010).

 

Théâtre II. Le Cavalier bizarre - La Balade du grand macabre - Trois acteurs, un drame... - Christophe Colomb - Les Femmes au tombeau - La Farce des ténébreux. Paris, Gallimard, 1991. In-12 broché, 314 p., couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
Ce deuxième volume du Théâtre de Ghelderode contient six pièces qui, tant par leurs dimensions ([lie par leur diversité, donnant une juste idée de leur auteur.
On trouvera ici Le Cavalier bizarre qui nous montre des vieillards dans un hôpital, attendant la mort : mais quand la mort vient, c'est un enfant qu'elle emporte. - La Balade du grand Macabre retrace les aventures d'un ange ridicule et effrayant, [Nékrozolar, l'ange de la Mort, qui se promène dans une ville en chevauchant un ivrogne. -Trois Acteurs, Un Drame (ou les démêlés tragiques d'un auteur avec ses interprètes) fait songer à quelque Pirandello élisahéthain. - Christophe Colomb ne se contente pas de découvrir l'Amérique, il se découvre lui-même à travers la renommée et les siècles. - Les Femmes au Tombeau pleurent le Christ dans la maison de Judas. - Enfin La Farce des Ténébreux nous raconte sur le mode tragi-comique l'aventure de Fernand d'Abcaude. «gentilhomme d'excellent renom et de faible constitution».

10 euros (code de commande : Gh011).



Théâtre III. La Pie sur le gibet - Pantagleize - D'un diable qui prêcha merveilles - Sortie de l'acteur - L'École des bouffons. Paris, Gallimard, 1982. In-12 broché, 332 p., couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
Ce troisième volume du Théâtre de Michel de Ghelderode contient cinq pièces.
La Pie sur le Gibet est une de ces kermesses flamandes à la Breughel qu'affectionne Michel de Ghelderode et qui lui fut inspirée par le célèbre tableau de ce titre du Maître flamand. Au milieu de cette kermesse se dresse un gibet peint en rose et surmonté d'une pie qui parle. Que dit la pie? Des choses très simples et assez immémorialement vraies. C'est un bon philosophe de la Vie et de la Mort.
Pantagleize. Le jour de son quarantième anniversaire, Pantagleize se lève avec l'intention de dire a tout le monde : « Quelle belle journée ! » Cette phrase innocente déclenchera une révolution, et le destin du pacifique Pantagleize s'accomplira dans le sang.
D'un Diable qui prêcha merveilles. Quand un diable prend, en chaire, la place d'un saint homme, son sermon est une assez curieuse rapsodie ! Les pécheurs de Brugelmonde l'écoutent avec une satisfaction horrible, et un fameux soulagement. Et le diable part à Rome...
Sortie de l'Acteur. Renatus est un être faible et impressionnable. Les drames qu'écrit son ami Jean-Jacques l'ont si profondément marqué qu'il en meurt. Cette pièce, pleine de sous-entendus, de mystères et de symboles, est peut-être la plus « strindbergienne » qu'ait écrite Ghelderode, qui la considère comme son testament théâtral.
L'École des Bouffons. Le grand Folial, bouffon de Philippe d'Espagne, dirige une école de bouffons. Ses élèves, qui sont envieux et méchants, montent sournoisement un spectacle en son honneur. Ce spectacle reproduit la mort de la fille de Folial. Folial est plus fort que ses persécuteurs et résiste à l'émoi qui le terrasse en cette culminante et mortelle séquence. Il flagelle les pitres et, avant de les chasser, apprend à ses élèves le secret de son art : « Le secret de notre art, du grand art, de tout art qui veut durer : c'est la cruauté ! »
N'est-ce pas aussi le secret — un des secrets — de Ghelderode ?

10 euros (code de commande : Gh012).

Théâtre IV. Un soir de pitié - Don Juan - Le Club des menteurs - Les Vieillards - Marie la misérable - Masques ostendais. Deuxième édition. Paris, Gallimard, 1955. In-12 broché, 314 p., rousseurs à la couverture, non coupé, exemplaire marqué S.P.
En quatrième de couverture :

   « L'unité du théâtre de Michel de Ghelderode est dans son ton, à la fois truculent et prophétique, comique et désespéré, plein d'images sombres et violentes. Dans ce quatrième tome, il évoque notre temps, le XXe siècle, aussi fortement que la Flandre médiévale ou renaissante.
   Le passé apparaît dans ce volume en plusieurs endroits : d'abord dans le grand « mystère » de Marie la misérable, qui fut créé en 1952 sur le parvis de l'église de Woluwe-Saint-Lambert-lez-Bruxelles, et dont l'action, toute sainte et toute mystérieuse, se situe en 1302 : on le voit aussi, mais sous forme de travesti de carnaval, dans Don Juan, drame sur la séduction, la beauté et leur dérision. Enfin le passé se manifeste plus subtilement dans des pièces comme Les Vieillards et Le Club des menteurs qui, par leur simplicité, leurs moralités éclatantes font songer au grand théâtre d'autrefois.
   Le recueil se clôt par une pantomime, Masques ostendais. Inspiré du carnaval d'Ostende et suggéré par certaines toiles de James Ensor, ce morceau, dit l'auteur, « constitue un essai de réhabilitation d'un genre oublié et injustement dédaigné. »

13 euros (code de commande : Gh013).


À PROPOS DE MICHEL DE GHELDERODE

 

FRANCIS (Jean) — L'éternel aujourd'hui de Michel de Ghelderode. Spectrographie d'un auteur. Bruxelles, Louis Musin, 1968. Fort in-8° broché, 538 p., nombreuses illustrations.
Le mot de l'éditeur sur la couverture :
   Michel de Ghelderode, l'un des plus importants dramaturges de son époque. Auteur d'une cinquantaine de pièces de théâtre et d'un nombre considérable de volumes en prose, il a toujours occupé une place à part dans les Lettres françaises, celle réservée à ceux qui vivent leur œuvre autant qu'ils l'écrivent.
   Né en 1898, à Ixelles, il est mort à Schaerbeek en 1962. Entre ces deux faubourgs de Bruxelles une pérégrination spirituelle, une aventure unique.
   C'est cet itinéraire – il traverse les domaines de tous les arts, ceux du folklore et de l'histoire que le présent livre retrace. Pour la première fois Michel de Ghelderode et son œuvre sont racontés, l'un éclairant l'autre et réciproquement par quelqu'un qui a longtemps vécu dans l'intimité du grand dramaturge.
   Nous avons voulu compléter cette étude par une iconographie aussi ample et variée que possible.

15 euros (code de commande : 12417*).


LIEN :

La
Fondation Michel de Ghelderode.
propose un site complet (biographie, œuvres, actualité, etc.).
Cette Fondation rend accessibles de nombreux documents (œuvres, études, documents iconographiques, audiovisuels, etc.).

 

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