CRITIQUE ET ÉTUDES
LITTÉRAIRES

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Nouvelle(s) entrée(s)

 

DANTZIG (Charles)Dictionnaire égoïste de la littérature française. Paris, Grasset, 2005. In-8° collé, 968 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « 
A » comme « Apollinaire », mais aussi « Age des lectures ». « B » comme « Balzac », mais aussi « Bibliothèques de maison de campagne », « Belle du seigneur ». « C » comme « Corneille », mais aussi « Commencer (par quoi) ». « D » comme « Du Deffand », mais aussi « Décadence et mort d'un écrivain » ou « Del Dongo »...
   De François Villon à Françoise Sagan, le Dictionnaire égoïste de la littérature française rassemble des auteurs célèbres et des méconnus, des œuvres lues et d'autres qui pourraient l'être davantage, des personnages de fiction, des notions. Ce n'est pas un dictionnaire comme les autres. Il est érudit, allègre, partial, drôle, s'intéressant aux êtres en plus des écrits, brillant, inattendu. Bref, il est à part. C'est un exemple achevé de gai savoir.

18 euros (code de commande : 25542).

 

LEPAPE (Pierre) Le pays de la littérature. Des Serments de Strasbourg à l'enterrement de Sartre. Paris, Seuil, 2003. In-8° broché, 724 p., (collection « Fiction & cie »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Lorsque le 14 février 842, à Strasbourg, Charles le Chauve et Louis le Germanique décident de prononcer en langue vulgaire – franque pour l'un, tudesque pour l'autre – les Serments qui donnent naissance aux deux royaumes égaux de France et d'Allemagne, ils font de ces langues du peuple le lieu de convergence entre géographie, identité et imaginaire.
   Pour ce qui nous concerne, durant onze siècles, la littérature, à l'origine en langue d'oïl, va se faire de plus en plus française et de plus en plus littéraire. Partant du constat que la littérature se vit chez nous à la fois comme essence et comme existence, Pierre Lepape se fait le brillant raconteur de cet art en perpétuel mouvement de tourniquet à la fois création privée et affaire d'Etat, religion et institution, système symbolique et polissage de la langue.
   Les quarante-quatre chapitres du livre sont autant d'épisodes qui jalonnent ce formidable voyage dans le temps, à travers Le Pays de la littérature : onze siècles d'un récit ponctué d'analyses détaillées, de promenades romanesques, de mises au point historiques et de lectures inattendues.
   Feuilleton tumultueux de l'art d'écrire et de penser dans l'intimité d'une langue française qui, à travers le prestige de ses écrivains, n'a cessé de briller, Le Pays de la littérature est un ouvrage de référence, érudit et limpide, autant qu'un livre de chevet passionnant.

18 euros (code de commande : 25544 - vendu).

 

Une réédition bienvenue :

 

OEHLER (Dolf) — Juin 1848. Le spleen contre l'oubli. Baudelaire, Flaubert, Heine, Herzen, Marx. Traduit de l'allemand par Guy Petitdemange et Patrick Charbonneau. Paris, La Fabrique, 2017. In-8° collé, 404 p., un cahier d'illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   « Je ne suis pas mort, mais j'ai vieilli, je dois me remettre des journées de Juin comme d'une maladie grave », écrit l'émigré russe Alexandre Herzen. Cette maladie grave est précisément le sujet de ce livre. Elle frappe Baudelaire et son pauvre Cygne qui « sur le sol raboteux traînait son blanc plumage » comme elle atteint Flaubert, ébranlé par tant de bêtise dans la férocité bourgeoise. Et Heine, sur son grabat-tombeau, qui imagine l'épicier faisant des cornets de son Livre des chants pour y « verser du café et du tabac à priser pour les vieilles femmes de l'avenir ».
   Si les journées de Juin et leur répression inouïe n'apparaissent chez ces écrivains que sous forme ironique ou métaphorique, Dolf Oehler montre qu'il s'agit du refoulement de la terrible fracture de Juin entre les deux classes de la société moderne. « Ce n'est absolument pas un hasard si les écrivains les plus significatifs du second Empire sont justement ceux qui ont réfléchi le plus profondément sur la portée des événements de Juin, qui ont intégré Juin dans la texture même de ce qu'ils écrivaient. » Il peut arriver que cette « intégration » soit des plus claires, comme le coup de fusil que le père Roque tire à travers les barreaux sur un prisonnier qui demande du pain, ou chez Baudelaire évoquant cette « voix affaiblie » qui
      Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie
      Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts,
      Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts.
   Il revient à Marx d'avoir tiré à chaud les leçons de la défaite : « La révolution de Juin est la révolution haïssable, la révolution répugnante, parce que la chose prend la place du mot, parce que la République découvre la face du monstre en brisant la couronne qui le couvrait et le cachait. »
   Un grand livre sur juin 1848, une magistrale démonstration du lien entre littérature et politique.

28 euros (code de commande : 25420).

 

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

ARNAVON (Cyrille) — Histoire littéraire des États-Unis. Paris, Hachette, 1953. In-8° broché, XV + 462 p., quelques soulignements au crayon.

11 euros (code de commande : 881).

 

Les avatars d'un conte. Paris, Seuil, 1984. In-8° broché, 270 p.
@ Il s'agit du n° 39 de la revue Communications - École des Hautes Études en Sciences sociales - Centre d'Études transdisciplinaires (sociologie, Anthropologie, politique).

9 euros (code de commande : 7019).

 

BAINVILLE (Jacques) — Le jardin des lettres. Illustrations de G. Goor. Premier volume. Paris, Éditions du Capitole, 1929. In-8° broché, 222 p., exemplaire numéroté sur Alfa, couverture un peu défraîchie.
@ Ce volume contient des articles sur Voltaire (Contes orientaux, Candide, L'homme aux quarante écus et Le taureau blanc), Sainte-Beuve, Julien Benda et sa Trahison des clercs, Mirabeau, Adolphe Thiers, des réflexions sur la vie et la mort des livres, etc.

6,50 euros (code de commande : 9829).

 

BECKER (Jurek) — Gare à l'écrivain ! Essai traduit de l'allemand par Jean-Claude Rambach. Arles, Actes Sud, 1993. In-8° broché, 77 p., (collection « Positions »).
En quatrième de couverture :
« En pays totalitaire comme dans les sociétés libérales, bien des périls menacent aujourd'hui la « vraie » littérature – celle dont l'impulsion essentielle est, selon Jurek Becker, le besoin de prendre position et donc le besoin de contradiction.
De la censure officielle naguère exercée derrière le rideau de fer à l'autocensure favorisée, à l'Ouest, par l'omnipotence du tout-économique et ses impératifs, Gare à l'écrivain ! dénonce la fragilité de la « chaîne du livre ».
Dans ce texte – à lire d'urgence dans un monde qui pourrait, à terme, voir disparaître l'écrivain et son livre –, jurek Becker, rétif aux scénarios-catastrophes comme à un périlleux angélisme, nous invite à faire montre d'une vigilance qui pourrait bien être la garantie de notre « capital » le plus précieux. »

6,50 euros (code de commande : 10091).

 

[BECKETT (Samuel)]. ANZIEU (Didier) Beckett et le psychanalyste. S.l., L'Aire/Archimbaud, 1994. In-8° broché, 264 p.

10 euros (code de commande : 29/61).

 

BELGION (Montgomery) — Propos sur la littérature anglaise. (Reading for Profit). [Paris], Éditions de Flore, 1947. In-12 broché, 446 p., (collection « Les Grandes Œuvres Étrangères »), exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : 34).

 

BENCHEIKH (Jamel Eddine) — Les Mille et Une Nuits ou la parole prisonnière. Paris, Gallimard, 1988. In-8° collé, 233 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).
En quatrième de couverture :
   Qu'est-ce qui fait des Nuits un trésor de la culture mondiale, le lieu rêvé où parler et vivre ne sont que les moments d'une même vérité ?
   Shéhérazade raconte des histoires à un roi pour le distraire du funeste projet qu'il a conçu d'épouser chaque soir une vierge et de la faire exécuter à l'aube. Mais comme, conte après conte, elle est toujours vivante et comme le roi reste si peu présent, on ne pense plus qu'à écouter l'aventure sans s'apercevoir que se mime l'affrontement d'un désir et d'une loi. Le véritable événement précède la montée sur scène de la conteuse et dicte son langage : il s'agit du meurtre de deux reines.
   Ce livre entreprend d'analyser la composition des contes et la génération des récits, de découvrir les rouages d'une machinerie, d'étudier la fonction des opérateurs, de mettre au jour l'organisation profonde d'un conte apparemment banal ou trompeur, de comprendre la stratégie subtile de ses significations.
   Car les Mille et Une Nuits ne sont pas qu'une collection de récits distrayants. Leur texte profond nous renvoie à un temps où la magie réglait encore les secrets de l'univers, de l'au-delà, de l'amour et de la mort. Elles ravivent une mémoire très ancienne dont nul mieux que Jamel Eddine Bencheikh, écrivain et linguiste à la double culture, n'était aujourd'hui armé pour déchiffrer la trace encore présente et délivrer la « parole prisonnière ».

10 euros (code de commande : 14952).

 

BÉNICHOU (Paul) — L'école du désenchantement. Sainte-Beuve, Nodier, Musset, Nerval, Gautier. Paris, Gallimard, 1992. In-8° collé, 615 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Dans ce livre, Paul Bénichou poursuit, après Les Mages romantiques, l'étude de la philosophie poétique du romantisme français. Il aborde, non plus les paladins du « grand romantisme » conquérant, mais leurs cadets meurtris et désenchantés. Dix ans à peine séparent de leurs aînés Musset, Nerval, Gautier, et déjà chez eux le romantisme annonce la mue farouche qui l'envahira dans la génération suivante.
   Ce nouveau groupe de portraits est plus divers que le précédent, le désarroi ayant naturellement plus de variantes que l'espérance ou que la foi. Les thèmes du désenchantement n'en font pas moins sentir, chez ces écrivains si différents l'un de l'autre, leur constance et leur enchaînement : dénonciation conjointe de la réalité vulgaire et de l'Idéal meurtrier, solitude misanthropique, rejet de l'optimisme humanitaire, difficulté d'espérer en Dieu comme dans l'homme. La revendication du sacerdoce poétique reste seule inébranlée, quoiqu'elle change d'éclairage et de signe, virant du lumineux au sombre, du positif au négatif.
 Tout ce qui apparaît ici est né, semble-t-il, de la grande déconvenue politique de l'été 1830, mais développe des tentations que le romantisme portait sans doute en lui à l'état originel. Témoignent dans ce sens, en tête du volume, les deux figures de Sainte-Beuve, contemporain et adepte des aînés, vite désabusé d'une foi fragile, et de Nodier, plus vieux qu'eux de vingt ans et, cependant, prince fondateur du romantisme d'amertume et de désaveu. Ce livre réunit tout ce qui, avant le milieu du siècle, préfigure le « second romantisme », celui de Baudelaire, de Flaubert et de leurs contemporains. C'est ici, en somme, la matrice du pessimisme poétique qui a duré jusqu'à nous.
   Paul Bénichou, fidèle à l'esprit de ses précédents ouvrages, a voulu définir ce mouvement d'idées et de sensibilité dans sa réalité littéraire, c'est-à-dire à travers les écrivains et les œuvres qui l'ont porté et lui ont donné son langage. Ce livre se situe tout entier à l'endroit où, dans chaque auteur, le travail créateur rencontre l'expérience de la condition humaine et les problèmes qu'elle pose en son présent.

18 euros (code de commande : 24026).

 

BENJAMIN (René) La galère des Goncourt. Préface de Sacha Guitry. Paris, L'Élan, 1948. In-8° broché, 253 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 28/69).

BERGE (André) L'esprit de la littérature moderne. Deuxième édition. Paris, Perrin, 1930. In-12 broché, 232 p., index.

6,50 euros (code de commande : 2969).

BERGE (André) Réminiscences. Souvenirs de ma première vie. Paris, Émile-Paul, 1975. In-8° broché, 271 p., illustrations, index.

7,50 euros (code de commande : 2970).

 

BERTAUT (Jules) — Villégiatures romantiques. Paris, Le Goupy, 1927. In-8° broché, 186 p., illustrations in et hors texte, exemplaire numéroté.

30 euros (code de commande : 3033).

 

BODART (Roger) — Dialogues européens. [De Montaigne à Sartre.] Avec un portrait de l'auteur par Albert Crommelynck. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1950. In-8° broché, 175 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
Table des matières :
Le dialogue Montaigne-Pascal.
Le dialogue Hamlet-Prospero.
Gœthe contre Gœthe.
Marcel Proust, Thomas Mann et l'idée du temps.
Hans Carossa, le promeneur solitaire.
Péguy et Malraux ou la dégradation nécessaire.
Gabriel Marcel.
L'humanisme de Jean-Paul Sartre ou la vie avortée.
Charles Du Bos et le domaine anglais.
Le dialogue Gide-Valéry ou la nuit de Gênes.

8 euros (code de commande : 9045).

 

BOHEMAN (Mauritz) — Précis de l'histoire de la littérature des Félibres. Traduit par Christian Lange. Avignon, Roumanille, 1906. In-8° broché, [4], 63 p., rare.
Préface :
   « Cette étude a été présentée d'abord sous forme de conférence en 1903 à la Société néo-philologique de Stokholm ; elle a ensuite paru en partie refondue et abrégée dans la « Nordisk tidskrift ». Par intérêt pour le sujet qui y est traité et à mon agréable surprise, M. Christian Lange de Marseille a eu l'amabilité d'en faire une traduction française qui a été insérée dans le « Sémaphore de Marseille ».
   C'est cette traduction légèrement remaniée que, sur les instances de plusieurs félibres, je reproduis ici dans l'espoir que cette étude pourra offrir quelque intérêt en dehors du cercle auquel elle était destinée. »

25 euros (code de commande : 14040).

 

BOISDEFFRE (Pierre de) La cafetière est sur la table ou contre le « nouveau roman ». Paris, La Table Ronde, 1967. In-8° broché, 155 p., (collection « Les Brûlots »).

13 euros (code de commande : 58/71).

 

BOISDEFFRE (Pierre de) — Une histoire vivante de la littérature d'aujourd'hui. 1939-1964. Cibquième édition revue et mise à jour au 15 mars 1964. Paris, Librairie académique Perrin, 1964. Fort in-8° sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 864 p.
Sur la jaquette :
« Cette première Histoire vivante de la Littérature d'aujourd'hui témoigne d'abord d'une connaissance, quasi encyclopédique, de la production de ces vingt dernières années. La mise en place des œuvres nouvelles, si périlleuse lorsqu'il s'agit de l'actualité, s'est faite non seulement en fonction de leur style et de leur genre, mais par rapport à une perspective historique : les nouvelles générations littéraires prennent place, grâce à Pierre de Boisdeffre, dans la tradition vivante de nos lettres, et s'inscrivent dans la grande métamorphose de notre littérature qu'ouvrait, voici cinquante ans, la révolution symboliste.
Tel quel, avec ses incertitudes, ses imperfections, ses inévitables erreurs, lot d'une critique vivante qui « ne saurait borner son inventaire aux formes ossifiées de la littérature non plus qu'aux écrivains entrés dans la lumière refroidie de l'histoire », ce livre marque une date et sera désormais le point de départ de toute enquête sérieuse sur la littérature d'aujourd'hui. La clarté du style, la multitude des citations et des dates, la précision des notices, la table alphabétique qui clôt le volume en font un inestimable instrument de travail en même temps que le plus agréable, le plus vivant et le plus attachant des guides. »

15 euros (code de commande : 11176).

 

BOURIN (André) La France littéraire en zigzag. Bruxelles, Meddens, 1965. In-8° broché, 254 p., illustrations, (collection « Art et Savoir »).

9 euros (code de commande : 5441).

 

BRANDYS (Kazimierz) — Hôtel d'Alsace et autres adresses. Traduit du polonais par Jean-Yves Erhel. Paris, Gallimard, 1992. In-8° broché, 188 p., (collection « Le Messager »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Avec Hôtel d'Alsace et autres adresses, trois essais sur Wilde, Gide et Léautaud, Kazimierz Brandys nous offre une démonstration magistrale de ce que peut être un « portrait littéraire », lorsque sont mis à son service le style, la culture et une extrême intelligence des faits et des textes. « Portrait » est bien le mot, non de la vie seulement ou de l'œuvre, selon la vieille distinction scolaire, mais aussi « portrait » de ce qui fait un écrivain, de ce travail énigmatique et continu par lequel la vie et l'œuvre s'échangent.
Sans doute Kazimierz Brandys ne partage-t-il nullement l'aventure privée des trois hommes. Mais son propre destin d'écrivain polonais depuis dix ans résidant à Paris, et pour qui la culture française fut une ressource, une alliée, un héritage choisi, ne pouvait que le rendre profondément sensible à ces déchirures privées, à ces contradictions publiques, à ces réconciliations dont l'œuvre littéraire est le lieu. »

12,50 euros (code de commande : 9043).

 

BROWNING (Robert et Elizabeth) — Portraits suivis de quelques autres par André Maurois. Paris, Grasset, 1955. In-12 broché, 251 p., (collection « Les Cahiers Verts », n° XXX), un des 162 exemplaires numérotés sur vélin pur fil Lafuma (n° 92), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Robert et Elizabeth Browning.
   - Emily Dickinson, poétesse recluse.
   - Heinrich von Kleist.
   - Nicolas Gogol.
   - La jeunesse de James Boswell.
   - Ernest Hemingway.
   - Alain romanesque.
   - Pour Sainte-Beuve.
   - Alain liseur.

35 euros (code de commande : 17047).

 

CHARAUX (Auguste) — La renaissance littéraire en France au seizième siècle et dans la première partie du dix-septième. Paris, Lethielleux, 1907. In-8° broché, XI-428 p.

12,50 euros (code de commande : 431).

 

CHARLIER (Gustave) — De Montaigne à Verlaine. Nouveaux problèmes d'histoire littéraire suivis d'une Bibliographie choisie. Bruxelles, 1956. In-8° broché, 268 + IX p., portrait de l'auteur hors texte, exemplaire hors-commerce sur vergé.
@ Ce volume d'hommage au professeur Charlier est la suite de celui publié en 1931 sous le titre De Ronsard à Victor Hugo, problèmes d'histoire littéraire.

10 euros (code de commande : 1353).

 

CHAZELLE (Jacques) — Voyage littéraire dans les provinces de France. Photographies de Yves Delestrade. Préface de Jules Vuillemin. Besançon, Cêtre, 1994. Grand in-8° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, 215 p., illustrations en couleurs.
Sur la jaquette :
« Des paysages on a dit qu'ils étaient des états d'âme. Il le faut bien pour que la simple perception visuelle d'un champ, d'une forêt, d'une montagne laisse soudain la place au sentiment de la nature. Le changement ne se ferait pas sans une de ces représentations que la littérature exprime ou fait éclore.
Chazelle nous guide à travers les paysages de France. Le Loire de du Bellay nous en ouvre la route. La tristesse d'Olympio la referme dans la vallée de la Bièvre. Il y a la patrie qui manque lorsqu'on est en service à l'Étranger. Le manque peut se faire plus cruel encore, quand, de retour, on ne la recouvrait plus.
Pour les photographies, Chazelle les voulait doublement fidèles, aux textes et aux paysages. Delestrade a mis son art au service de cette représentation de deuxième ordre. En donnant à voir ce qu'on vient d'entendre, il fixe, pour ainsi dire, le sentiment de la nature. L'image répond en écho à l'évocation littéraire avec les couleurs pour substantifs et pour verbe la lumière. »

23 euros (code de commande : 9380).

 

CLANCIER (Georges-Emmanuel) — La poésie et ses environs. Essai. Paris, Gallimard, 1973. In-8° broché, 268 p., couverture rempliée.
Au pli de la couverture :
« La poésie ordonne l'œuvre de G.-E. Clancier, que cette œuvre soit poème, roman ou critique. Dans La poésie et ses environs l'auteur recueille des textes qu'il a consacrés aux schémas de la communication poétique, aux rapports du poème et du roman, de la littérature et de la psychanalyse, ainsi qu'à l'étude de poètes majeurs, d'hier (Hugo, Mallarmé, Verlaine) et d'aujourd'hui (Reverdy, Bousquet, Supervielle, Follain, Frénaud, Guillevic, Tardieu, Ponge, Bonnefoy, Jouve), cependant que la partie centrale du volume est réservée à un essai sur l'« Unité poétique et méthodique de l'œuvre de Raymond Queneau ».
L'auteur remarque dans une introduction : « Élevé hors de tout dogme religieux mais point de l'émerveillement, ou du fantastique, ou du fantasmatique des contes, des légendes et des enfances paysannes, la poésie me parut la seule oraison — sans destination divine —, le seul chant sacré permis à l'homme moderne, et sans lequel celui-ci était condamné à perdre et son existence et son humanité. Sans doute la poésie ne changeait-elle pas la vie autant que l'avait rêvé Rimbaud, elle n'en assurait pas moins, par les pouvoirs d'un langage en quelque sorte amoureux, une métamorphose, une transfiguration sans lesquelles le réel ne pouvait être atteint dans sa plénitude. »
Ainsi, autant que de l'exercice d'un critique qui se veut « médiation entre l'œuvre admirée et ses possibles lecteurs », ce livre témoigne-t-il d'une interrogation poétique et personnelle des œuvres, de leur projet, de leurs voies — expérience et langage — de leur exemple et de leur beauté.

10 euros (code de commande : 9321).

 

COHEN (Gustave) — Le Théâtre français en Belgique au Moyen Âge. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1953. In-12 broché, 107 p., une illustration en frontispice, (collection « Notre Passé »), exemplaire non coupé.

6,50 euros (code de commande : 3050).

 

COINDREAU (Maurice Edgar) La farce est jouée. Vingt-cinq ans de théâtre français. 1900-1925. Préface de Simone de Caillavet Maurois. New-York, Éditions de la Maison Française, 1942. In-12 broché, 306 p.

11,50 euros (code de commande : 1103).

 

DAIX (Pierre) Sept siècles de roman. Paris, Les Éditeurs Français Réunis, 1955. In-12 broché, 484 p.

10 euros (code de commande : 990).

 

DÉCHANET-PLATZ (Fanny) — L'écrivain, le sommeil et les rêves 1800-1945. Paris, Gallimard, 2008. In-8° collé, 384 p., (collection « Bibliothèque des Idées »).
En quatrième de couverture :
   « Entre les deux dates qui bornent cette étude, une forme de cycle se déploie, depuis l'essor et l'avènement du rêve puis du sommeil en littérature, à la fin du XVIIIe siècle, jusqu'à leur bouleversement ou leur déstructuration pour les rescapés de la Seconde Guerre mondiale et de la déportation. Il s'agit ici de confronter cette description littéraire des « phénomènes du sommeil » (Nodier) par les écrivains de langue française aux apports de la neurophysiologie et de la psychanalyse, Freud principalement.
   Pour ce faire, l'ouvrage s'attache à suivre le sommeil dans son déroulement : endormissement, sommeil profond et réveil. Qu'il s'agisse de Balzac, de Gautier, de Valéry, de Proust, de Cocteau, des surréalistes ou encore de Yourcenar, chacun s'engage dans ce qu'il a de plus inconscient et de plus poétique. Mais tous témoignent également de ces guets-apens du sommeil que sont l'insomnie, le somnambulisme, les rêves traumatiques.
   Le parcours de cette nuit fictive rend ainsi au sommeil la place qu'il occupe dans la vie et la littérature, constituant une véritable anthologie. »

15 euros (code de commande : 13500).

 

DENBY (David) A quoi sert la littérature ? Traduit de l'américain par Pierre-Emmanuel Dauzat. Paris, Laffont, 1999. In-8 broché, 502 p.

15 euros (code de commande : 6818).

 

DERARD (Marie-Françoise) — Pour approcher la littérature de jeunesse. Recherche bibliographique. Bruxelles, Ciaco, 1990. In-8° broché, 227 p., exemplaire du Service de Presse.
Extrait de la présentation :
« Cette bibliographie se veut un outil de travail pour les bibliothécaires, les enseignants, les animateurs, les critiques, ... toute personne amenée à rechercher des ouvrages concernant la littérature de jeunesse (album, conte, poésie, roman, ...).

6,50 euros (code de commande : 9042).

 

DES GRANGES (Ch.-M.) et PIERRE (A.V.)Les romanciers français 1800-1930. Paris, Hatier, 1932. In-12 broché, 576 p., illustrations, (« Collection d'Auteurs Français »), exemplaire d'hommage de l'éditeur, non coupé.

10 euros (code de commande : 69/64).

 

DOISY (Marcel)Études. Vondel, Ibsen, Pirandello. Paris - Bruxelles, André Flament - Les Lettres Latines, 1951. In-8° broché, 275 p., exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : 6035).

 

[DON JUAN]. SAINT-PAULIEN Don Juan. Mythe et réalité. Paris, Plon, 1967. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 341 p.

10 euros (code de commande : 47/61).

 

DUMAY (Raymond) Mort de la littérature. Paris, Julliard, 1950. In-8° broché, 136 p., (collection « La Porte Ouverte »).

8 euros (code de commande : 76/71).

 

Études sur le XVIIIe siècle. N° V. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1978. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - 
Supplément à la Bibliographie des travaux d'André Boutemy sur le XVIIIe siècle, par G. Cambier.
   1. Histoire des idées.
      - Quand Monseigneur d'Hermopolis pastichait le « jargon philosophique », par R. Mortier.
      - Lexicographie philosophique de « nature » dans la Profession de foi du Vicaire Savoyard, par A. Robinet.
   2. Littérature.
      - Un drame maçonnique franco-allemand : « Le franc-maçon prisonnier », par M. Bastiaensen.
      - L'Apparition Maistre Jean de Meun d'Honoré Bouvet et les Lettres persanes de Montesquieu. Points de convergence, par J. Lemaire.
      - Problèmes du roman au XVIIIe siècle. Aspects de la modernité, par J. Marx.
      - Théâtre de J.-J. Rousseau : la genèse d'une vision du monde, par M. Mat-Hasquin.
   3. Beaux-Arts.
      - L'art de la médaille en Russie au XVIIIe siècle, par J. Blankoff.
      - L'ancien Hôtel vander Meersche et son décor rocaille (Gand), par M. Fredericq-Lilar.
      - À propos du cabinet des glaces du Belvédère inférieur, par P. Schreiden.
   4. Histoire. Économie. Institutions.
      - Un aspect du maintien de l'ordre dans les Pays-Bas autrichiens après 1750 : la lutte contre le vagabondage, par A. Deroisy.
      - Le Marquis de Croix et l'expulsion des Jésuites du Mexique en 1767, par A. Jansen.
      - La majorité silencieuse de la Constituante : un microgroupe, les députés du Tiers État du Nord et du Pas-de-Calais, par E.H. Lemay.
      - La ville de Bruxelles vue par Don Diego Alejandro de Galvez, par H.J. Lope.
      - Quelques éléments économiques d'un stratégie de développement chez les physiocrates, par J. Nagels.

13 euros (code de commande : 19775).

 

La femme et la littérature. Numéro de la revue Europe, novembre-décembre, 1964. In-8° broché, 346 p., quelques illustrations hors texte, couverture défraîchie.

10 euros (code de commande : 83/71).

 

FLUTRE (Louis-Fernand)Table des noms propres avec toutes leurs variantes figurant dans les romans du moyen âge écrits en français ou en provençal et actuellement publiés ou analysés. Poitiers, Centre d'Études Supérieures de Civilisation Médiévale, 1962. In-4° sous reliure toilée d'éditeur, XVI + 324 p.

45 euros (code de commande : 79/64).

 

FOURNEL (Victor) — La littérature indépendante et les écrivains oubliés. Essai de critique et d'érudition sur le XVIIe siècle. Genève, Slatkine Reprints, 1968. In-8° broché, VIiI, 484 p., bel exemplaire en partie non coupé.
Il s'agit de la réimpression de l'édition publiée à Paris, en 1862.
Avant-propos :

   Le titre de ce volume en indique clairement le but. Je range dans la littérature indépendante les écrivains qui se sont dérobés au grand courant classique du XVIIe siècle, ceux qui n'ont pas subi l'influence officielle et triomphante, la discipline, la correction, l'unité imposées par Malherbe et Boileau d'un côté, de l'autre par Richelieu et Louis XIV. Le terme ainsi entendu s'applique donc non-seulement à des auteurs d'un ordre inférieur, comme Saint-Amant, Cyrano, Scarron, Das-soucy, mais même à des noms du premier ordre, comme Saint-Simon. Quoique la plupart des écrivains dont je m'occupe rentrent à la fois dans les deux catégories embrassées par le titre, on en trouvera plusieurs, sans doute, qui, vus de face, dans l'ensemble et la physionomie générale de leurs œuvres, ne sont ni des indépendants ni des oubliés ; mais on s'apercevra aussi qu'ils le sont par les côtés particuliers où je les envisage et par celles de leurs productions que j'étudie. Classer directement Corneille et Molière parmi les indépendants ou les excentriques, même en m'en tenant à la signification rigoureusement étymologique et grammaticale de ce dernier mol, je n'y songe pas ; seulement ils se rattachent en droite ligne à l'histoire des origines classiques et de la tradition nationale du drame, c'est-à-dire d'un genre excentrique au XVIIe siècle. Boileau et Fénelon ne sont pas, assurément, des écrivains oubliés ; mais je ne les aborde que par leurs côtés les moins connus, et ils devaient nécessairement faire partie du chapitre de la Critique, dont l'étude a presque toujours été négligée dans les travaux sur le siècle de Louis XIV, et dont la plupart des représentants à cette date sont aujourd'hui plus ou moins complètement oubliés.
   Ainsi, le présent volume embrasse dans son cadre ce qui n'est pas arrivé jusqu'au niveau classique ou ce qui s'en est éloigné ; les hommes et les genres qui échappent aux historiens de la littérature officielle, soit que leur indépendance les ait détachés du faisceau commun, soit que leur obscurité les ait dérobés à l'attention et au souvenir de la postérité. Le plus souvent ces deux raisons se tiennent, et c'est pour avoir résisté au mouvement général des esprits que bon nombre d'auteurs ont été délaissés par leurs contemporains et oubliés par nous. Là est l'unité du livre, qu'il était difficile d'exprimer nettement en un titre précis, et qui se révélera mieux, je l'espère, à la lecture. Toutefois, je touche, au moins en passant, à la plus grande partie des écrivains du XVIIe siècle, qui a été exploré à peu près en entier, au point de vue spécial où je me suis placé. Un appendice, que j'eusse voulu pouvoir faire moins court, complète l'ouvrage, à mesure que les occasions se présentent, par des notices particulières qui se rattachent au sujet, bien qu'elles ne rentrent point dans ses grandes divisions générales.
   On ne trouvera pas seulement ici des études purement littéraires : le penchant actuel est à l'érudition, et c'est le mien. La critique, telle que la demandent la plupart des lecteurs contemporains, ne doit plus se contenter de prononcer des jugements et de s'adresser au goût ; il faut en même temps qu'elle instruise et s'adresse à la curiosité. En me restreignant à la critique proprement dite, je ne me fusse pas cru assez autorisé pour présenter mon livre, après tant de travaux éminents dont la grande littérature du XVIIe siècle a déjà été l'objet. Sur le terrain plus humble de l'érudition, il restait place pour une tâche non moins utile peut-être, où l'on ne courait pas risque de se faire accuser d'outrecuidance : c'est là que j'ai pris position, non sans m'efforcer, bien entendu, d'introduire la critique dans l'érudition même, en m'élevant des détails matériels aux idées générales, et en tirant la conclusion des faits. Quelques points n'avaient pas encore été traités, que je sache, au moins dans leur ensemble. Le premier chapitre, notamment, est consacré à l'une de ces questions nouvelles, mais où j'ai dû me borner, afin de ne pas dépasser les proportions naturellement marquées par le reste du volume, aux indications élémentaires qui dessinaient les principales assises du travail, en réservant le surplus pour le jour où je pourrai la reprendre à fond, avec les développements indispensables et les pièces justificatives à l'appui.
   Encore un mot. Une bonne partie des études qui composent ce livre avaient déjà paru dans des revues et journaux divers, mais la plupart avec une pensée bien arrêtée d'avance, et comme des chapitres détachés par anticipation du présent ouvrage. Toutes, et principalement celles qui avaient le caractère d'articles de circonstance, ont été corrigées soigneusement et souvent reprises sur de nouveaux frais. Tantôt j'en ai réuni et fondu plusieurs, combinant des fragments épars pour en faire un tout, élaguant les parties étrangères et transformant le reste ; tantôt j'ai étendu et complété une esquisse de façon à en former, ou à tâcher d'en former un tableau, effaçant tout ce qui portait l'empreinte particulière du moment et du lieu où j'écrivais. Enfin, je me suis imposé et j'ai poursuivi sans faiblesse ce laborieux remaniement qui permet à une réunion d'articles de devenir un livre. Le lecteur dira si j'ai réussi.

30 euros (code de commande : 14322).

 

FRAIGNEUX (Maurice) — Littérature héroïque. Tolstoï - Péguy - Wiechert - Malraux - Bernanos. Bruxelles, Goemaere, 1958. In-8° broché, 252 p., envoi de l'auteur.

7 euros (code de commande : 7975).

FRAIGNEUX (Maurice) — Littérature héroïque. Tolstoï - Péguy - Wiechert - Malraux - Bernanos. Bruxelles, Goemaere, 1958. In-8° broché, 252 p., couverture jaunie.
Extrait de l'introduction :
« Il y a dans la grande littérature un appel à l'héroïsme que nous tentons d'étudier en ces pages à travers les œuvres de cinq maîtres.
En quel sens nous référons-nous à la notion d'héroïsme ? Nous voulons désigner par ce terme le rassemblement des énergies de la personne au service d'un idéal qui, tout en favorisant son accomplissement, dépasse son cas individuel et concerne le progrès de la communauté, un espoir et une condition à donner aux hommes.
À propos des écrivains qui font l'objet de ce livre, on peut parler d'une littérature héroïque parce que, en eux et dans leurs œuvres, la décision d'aller jusqu'au bout de l'itinéraire entrevu dès les premières ferveurs de la jeunesse est exécutée sans défaillance. Ils écartent délibérément toute manifestation littéraire qui serait étrangère à la tentative de rejoindre l'homme en ses profondeurs, d'en exprimer le sursaut héroïque, c'est-à-dire l'option, parfois évidente, parfois souterraine, en faveur du plus noble destin. »

6 euros (code de commande : 9046).

 

GAO (Xingjian) — Le Témoignage de la littérature. Traduit du chinois par Noël et Liliane Dutrait. Paris, Seuil, 2004. In-8° collé, 157 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La littérature ne peut être que la voix d'un individu, le résultat de sa propre vision du monde, de son sentiment de l'existence. La littérature renaît du combat de l'homme pour survivre à l'histoire. L'auteur est un spectateur sceptique et lucide sans prétention de pouvoir expliquer le monde. Mais il rencontre la liberté dans l'écriture, par l'écriture. Et c'est seulement lorsque les sentiments de l'écrivain nourrissent une œuvre que ces sentiments résistent aux ravages du temps. Telle est l'ambition de l'œuvre plutôt que de l'auteur : une œuvre qui perdure est une réponse puissante de l'écrivain au temps et à la société ; aussi longtemps qu'il y aura des lecteurs, cette voix continuera de résonner. Le Témoignage de la littérature est un recueil de textes, de réflexions sur la littérature, le témoignage d'un homme sur la liberté d'écrire, sur l'écriture d'une littérature chinoise et universelle, sur l'insoumission à l'uniformité graphique et poétique.

10 euros (code de commande : 22673).

 

GENETTE (Gérard) — Palimpsestes. La littérature au second degré. Paris, Seuil, 1982. In-8° broché, 467 p., (« Collection Poétique »), couverture jaunie.

10 euros (code de commande : 68/70).

 

[GIDE (André)]. ANGLÈS (Auguste) — André Gide et le premier groupe de La Nouvelle Revue Française. La formation du groupe et les années d'apprentissage. 1890-1910. Paris, Gallimard, 1978. In-8° brochés, 478 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), ouvrage « non disponible » au catalogue de l'éditeur, couverture défraîchie.
En quatrième de couverture :
   
Entre les deux guerres La Nouvelle Revue Française était devenue, selon l'image de François Mauriac, la « rose des vents » de notre littérature. Mais comment avait-elle été créée, quelques années avant 19l4, et pourquoi s'était-elle imposée dès cette première phase de sa longue existence ? De ces questions est née l'étude que nous publions aujourd'hui.
Elle suit les cheminements des six futurs fondateurs, leurs rencontres et les tentatives de leur « groupe invisible » qui aboutirent, à la fin de 1908 et au début de 1909, au « faux départ », puis au « vrai départ » de la N.R.F. Petite revue parmi beaucoup d'autres, elle se détache vite par son éthique de la vie littéraire, par son soutien à des œuvres jusque-là méconnues, comme celles de Paul Claudel ou d'André Gide, par l'ouverture de ses « directions » esthétiques. Elle s'interroge sur Anatole France et sur Maurice Barrès, sur Charles Péguy et sur André Suarès ; elle honore Charles-Louis Philippe et prépare le retour de Paul Valéry à la poésie ; elle accueille des débutants comme Valery Larbaud et Alexis Léger, Jacques Rivière et Alain-Fournier ; elle prend feu pour les Ballets russes et reste perplexe devant le cubisme ; sensible aux mutations qui s'opèrent à cette aube du XXe siècle, elle procède à une révision des valeurs artistiques, psychologiques, morales et civiques, sur lesquelles vivait l'« établissement » contemporains.
Grâce, aux correspondances qu'échangeaient avec prodigalité les hommes de cette époque, on ne voit pas seulement s'élaborer une revue au mois le mois, on découvre aussi un réseau de relations qui s'étend à maints secteurs de la vie intellectuelle et de la vie tout court. On accompagne les contours apparents d'une chronique restituée à la température du vécu. Mais de cette chronique se dégagent des significations, car elle implique un certain nombre de questions sur l'art, sur la société et sur 1'homme.

10 euros (code de commande : 15750).

 

GOYET (Florence) — La Nouvelle 1870-1925. Description d'un genre à son apogée. Paris, Presses Universitaires de France, 1993. In-8° broché, 259 p., (collection « Écritures »).

15 euros (code de commande : 1908).

 

GRACQ (Julien) — Proust considéré comme terminus suivi de Stendhal, Balzac, Flaubert, Zola. Portrait de l'auteur gravé à la pointe sèche par Carlo R. Chapelle en frontispice. Bruxelles, Complexe, 1986. In-8° broché, 113 p., (collection « Le Regard Littéraire »), exemplaire numéroté, non coupé.

30 euros (code de commande : 73/70).

 

Le Grand atlas des littératures. Paris, Encyclopædia Universalis, 1990. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 435 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   Procédant, comme l'avait déjà fait Le Grand Atlas des religions, par approches successives qui se complètent et convergent, Le Grand Atlas des littératures voudrait prendre la mesure, à travers toute la diversité de ses aspects, d'un seul et même phénomène : le phénomène ou, plus simplement – d'un terme qu'il faut entendre ici comme l'indication d'un programme et non comme une déclaration de doctrine –, le fait littéraire.
   La littérature, les littératures, en effet, ce ne sont pas seulement quelques chefs-d'œuvre échappés à l'oubli, quelques grands noms scintillant à jamais tels des « phares » : Dante, Shakespeare ou Hugo. La littérature, les littératures, ce sont aussi et d'abord, de l'Orient à l'Occident, d'Europe en Afrique, des écritures et des voix, des formes et des supports. La littérature, les littératures, ce sont aussi, et indissociablement, des figures : celles de l'écrivain, du lecteur, de l'éditeur, du libraire, du critique, du bibliothécaire... Autant de composantes très concrètes, autant de partenaires bien vivants dont s'attache à rendre compte, à travers toute l'étendue de l'espace et toute l'épaisseur du temps (ce qui en fait, très précisément, un « atlas »), Le Grand Atlas des littératures.
   Une telle entreprise, rêvée par Valéry, esquissée par Etiemble, n'aurait pu être conçue et encore moins conduite si l'étude des littératures n'avait connu depuis bientôt trente ans, en France et dans le monde entier, un pareil renouveau. Mettant à profit l'émergence et le développement des sciences humaines, l'histoire littéraire, telle que l'avaient fondée Sainte-Beuve, Taine et Lanson, a su, dans la seconde moitié du XXe siècle, élargir son champ d'investigation, diversifier ses méthodes, se risquer, avec tout à la fois plus d'audace et moins d'arbitraire, sur le terrain de l'interprétation.
   Gilles Quinsat, le maître d'œuvre, Bernard Cerquiglini et toute l'équipe de chercheurs et de professionnels du livre qui leur ont apporté leur concours ont su tirer le bilan des acquis, dresser l'état de nos connaissances – et de nos ignorances –, indiquer des pistes nouvelles où s'engager. Ayant à cœur, à chaque fois, d'aller au plus loin dans la forme la plus brève (Diderot ne voyait pas meilleure définition, dans son principe, du projet encyclopédique), ils nous font accéder à une compréhension plus complète et plus fine de la création, de la transmission et de la réception des œuvres.
   Nourrie aux meilleures sources de la linguistique et de la sociologie – dont il est aussi commode et de mode aujourd'hui de se déprendre qu'il l'était naguère de s'enticher –, mais aussi bien de la paléographie et de l'anthropologie, cette fête de l'écrit, et de l'oral, n'aurait pas atteint une telle dimension et une telle résonance si l'image ne lui avait tout au long prêté (ou faudrait-il dire rendu ?) ses pouvoirs. La bibliothèque imaginaire se double, grâces en soient rendues aux talents conjugués des auteurs et des iconographes, d'un musée qui l'est autant, c'est-à-dire tout aussi réel. Est-ce le tableau qui est le meilleur commentaire du poème ou l'inverse ? On en vient à douter, au fil des pages, de ce qu'a pu écrire exactement Baudelaire. Ce n'est pas l'une des moindres surprises, ou l'un des moindres mérites, de ce nouveau volume dont s'enrichit la série des Grands Atlas Universalis. (Jacques Bersani)
   Jamais la production éditoriale n'aura été aussi foisonnante que pendant ces dernières années, proposant au lecteur, en plus du lot quotidien des romans et des biographies, traductions de tous pays, textes du passé qu'on redécouvre, témoignages ethnographiques qui sont nos modernes récits de voyage. Cette luxuriance peut avoir ses risques, par exemple une sorte de vertige éprouvé devant la multiplication virtuellement infinie des œuvres. Elle possède en tout cas un immense avantage : briser le cadre dans lequel on enferme trop souvent la littérature, montrer qu'elle n'est pas un panthéon où seraient disposés, en vertu d'un ordre immuable, les bons auteurs, mais qu'elle peut, selon les cultures dont elle participe, les époques où elle se manifeste, posséder des réalités multiples, obéir à des lois dont on ne mesurait pas toujours l'importance.
   En effet, aussitôt que derrière la littérature on découvre les littératures, on se rend compte que celles-ci occupent le cœur d'un champ de forces où se formule à chaque fois le rapport de l'individu à la communauté, et donc aux valeurs tant religieuses que politiques qui meuvent celle-ci. C'est que la littérature naît du médium le moins neutre, le plus chargé de significations et d'interdits qui soit, puisqu'il s'agit du langage. Quelle place, dès lors, lui sera concédée, entre les mots de tous les jours et la Parole du dehors – celle des dieux ou du prince ? C'est d'une telle question, qui en entraîne bien d'autres, que nous avons voulu partir, afin de montrer comment parfois l'idée de littérature a pu se confondre avec celle d'œuvre singulière, et comment, en d'autres circonstances, en d'autres lieux, cette séparation n'est pas advenue, tant l'usage de la parole était fortement ressenti non comme la propriété d'un individu, mais comme celle, inaliénable, de la communauté tout entière.
   Pour reconstituer ce processus complexe, nous ne pouvions choisir un parcours chronologique qui nous aurait amené à subordonner les différences dont sont porteuses les littératures du monde à une conception de l'œuvre que souvent elles ne reconnaissent pas. À l'énumération des titres et des noms, nous avons donc préféré un projet plus « anatomique » qui, en se fondant sur des exemples particulièrement riches de sens, tâcherait de mettre en lumière les réalités parfois violemment contrastées que recèle le terme de littérature. Une telle approche n'était concevable qu'à la condition de faire dialoguer avec la critique littéraire les disciplines qui, depuis trente ans, ont enrichi considérablement, comme le rappelle Jacques Bersani, l'idée que nous nous faisons de la littérature : linguistique, histoire, anthropologie, paléographie, sociologie. Confronter ces savoirs, tenter de les intégrer à une perspective commune, c'était comme procéder à une évaluation des connaissances dont nous disposons aujourd'hui sur ce sujet. C'était aussi choisir un registre d'analyse de large amplitude, capable à la fois de conjoindre le fait littéraire aux opérations tant mentales que matérielles qui le rendent possible, et de remettre en lumière des productions trop souvent « marginalisées » : emblèmes ou livres de la Bibliothèque bleue, performance ou roman-feuilleton.
   Ainsi, la première partie de cet ouvrage, consacrée aux formes littéraires, ne propose pas tant une hiérarchie des genres canoniques qu'un panorama, aussi détaillé que possible, de ce qui permet la cristallisation du texte littéraire. Analyser les étapes de la création, montrer quels mécanismes régissent la description, le dialogue, le récit, s'interroger sur la fonction du rythme et de la rhétorique ou sur l'idée de style revient alors à situer la littérature par rapport à d'autres discours – religieux, philosophique, moral – dont elle ne s'est détachée que lentement, et à poser d'emblée « la question de sa définition et de sa spécificité » (Philippe Hamon).
   La littérature, pour nous, se rattache à la notion de lettre, de signe écrit. Il ne s'agissait pas tant de nier la force de ce lien que de reconnaître la présence, un peu partout dans le monde, de cultures où les valeurs et la puissance évocatoire de ce que Paul Zumthor dénomme vocalité sont déterminantes, y compris, comme c'est le cas par exemple en Inde avec le sanskrit, lorsqu'une considérable tradition écrite y existe. Prendre acte de cette présence créatrice de la voix nous a naturellement conduit à en reconstituer les traces à l'intérieur de nos propres traditions ainsi qu'à en suivre les métamorphoses, à travers le théâtre notamment. Dans le fait que la partie consacrée aux espaces de l'écrit succède à celle qui traite des littératures de la voix, on ne devra donc pas tant voir le constat d'une prééminence que la mise en place d'une nécessaire polarité, et même d'une interaction dont témoignent plusieurs contributions de cet atlas. Simplement, il fallait montrer comment d'autres civilisations avaient pu proposer une relation bien différente et quelquefois plus libre du signe à son espace, favorisant des conjonctions inédites entre l'écriture et l'image que l'Occident n'a pu réinventer qu'à la suite des progrès de l'imprimerie. Considérer de près le type d'expression que favorisent l'idéogramme, le hiéroglyphe ou la calligraphie coranique, insister sur le rôle joué par les instruments et les supports de l'écriture, permettait, à chaque fois, de redéfinir le rapport de l'homme au monde, et de découvrir les multiples « imaginaires [dont] témoigne la littérature écrite » (Anne-Marie Christin).
   Un des effets marquants des recherches conduites durant ces trente dernières années aura certainement été de substituer à l'image de l'écrivain seul maître de son texte celle d'une « œuvre ouverte » où, face à l'auteur, le lecteur est partie prenante, puisqu'il est amené à développer la pluralité de significations recelées par le texte qu'il tient à son tour entre ses mains. Aussi, de même que les parties consacrées à l'oral et à l'écrit se situaient dans un rapport de complémentarité, avons-nous souhaité que celles qui sont consacrées à l'écrivain et au lecteur forment, elles aussi, une sorte de diptyque. Tant il est vrai que l'affirmation longtemps improbable de l'écrivain comme personne à l'origine d'une œuvre identifiable appelait naturellement une seconde figure – celle du lecteur solitaire et silencieux. Mais il s'en faut que ces deux images soient parfaitement symétriques. « Tributaire des états de société et des variations dans les façons de concevoir le littéraire » (Alain Viala), l'écrivain ne s'affirme que lentement comme auteur à part entière, et dans des aires culturelles bien précises. Les lecteurs, eux, ne se caractérisent pas seulement en fonction des espaces sociaux auxquels ils appartiennent, mais plutôt en fonction de découpages culturels plus fins, qui ne se réduisent pas au « genre » du livre choisi, mais qui prennent largement en compte « les divers types d'appropriation » (Jean Hebrard et Christian Jouhaud), souvent d'une grande inventivité, auxquels il a pu donner lieu.
   Car le texte voyage : à l'intérieur des classes d'une société donnée, mais aussi en dehors des frontières géographiques et linguistiques où il est apparu. Le temps, à son tour, vient enrichir sa signification. C'est aussi cette étonnante mutabilité que nous avons voulu souligner tout au long de l'ouvrage, sans vouloir nous masquer l'importance historique prise par la progressive matérialisation du livre manuscrit en Occident, puis, avec l'apparition au XVe siècle des ateliers allemands, par son expansion sous forme imprimée dans le monde entier. À cause de l'élargissement des publics qu'une telle extension a permis, il nous a paru nécessaire de lier plus étroitement encore l'histoire des littératures et celle du livre. Qu'on songe, par exemple, au rôle joué par Alde Manuce, à la fois érudit et imprimeur, dans la relecture par les humanistes des classiques de l'Antiquité. Si l'on prend le mot non seulement dans son acception économique, mais aussi dans celle d'échange et de communication, le terme de commerce dit assez cette puissante corrélation entre les élans de l'intelligence créatrice et ceux de l'activité pratique. L'affirmation progressive d'une « réalisation de l'écrit » n'apparaît plus séparable alors des « relations [que] l'auteur entretient dans le milieu créateur et avec son public virtuel » (Henri-Jean Martin), celui, par exemple, des cours féodales, des académies ou des revues littéraires.
   On l'aura compris, ces différentes parties se succèdent moins qu'elles ne procèdent à chaque fois à un changement de perspective susceptible de caractériser différemment un même objet : les conditions d'apparition du fait littéraire. D'une partie à l'autre, des échos, des contrepoints viennent assurer la solidarité de ces « variations sur un thème », la précision et la densité des contributions répondant alors au seul souci de décrire la diversité des pratiques et des conceptions que recouvre le mot de littérature. (Gilles Quinsat)

50 euros (code de commande : 19115).

 

[GUYOT (Charly)]. De Rousseau à Marcel Proust. Recueil d'essais littéraires par Charly Guyot publié à l'occasion de son 70e anniversaire. Neuchâtel, Ides et Calendes, 1968. In-8° broché, 233 p., (collection « Université de Neuchâtel - Faculté des Lettres »).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Les années italiennes de Rousseau.
   - L'accueil fait en Suisse au Contrat social.
   - La pensée religieuse de Rousseau.
   - Le texte des Confessions : du manuscrit de Neuchâtel au manuscrit de Genève. Étude de quelques variantes.
   - J.-J. Rousseau juge des Neuchâtelois.
   - Introduction à La Religieuse de Diderot.
   - Diderot : l'homme du dialogue.
   - Du pastiche au faux : un pasticheur suisse français du XVIIIe siècle, Abram Pury.
   - Une Européenne à Colombier : Mme de Charrière.
   - Mme de Staël : l'Européenne.
   - Défense de Sainte-Beuve.
   - Sainte-Beuve et les philosophes de l'histoire.
   - Notes sur Sainte-Beuve et le protestantisme suisse français.
   - Notes sur Henri Bergson et les lettres françaises.
   - Péguy et Bergson.
   - Charles Péguy et la critique protestante.
   - Péguy et « le retour à la maison du père ».
   - Romain Rolland et la Suisse.
   - Valéry Larbaud et la Suisse.
   - Sur Ruskin et Proust.
   - Marcel Proust et les arts plastiques.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 16045).

 

HARRY (Myriam) — Trois Ombres. J.-K. Huysmans. Jules Lemaître. Anatole France. Paris, Flammarion, 1932. In-12 broché, 248 p., deux taches à la page de titre.

7,50 euros (code de commande : 9044).

 

HEINICH (Nathalie) — L'épreuve de la grandeur. Prix littéraires et reconnaissance. Paris, La Découverte, 1999. In-8° broché, 297 p., (collection « Armillaire »).
En quatrième de couverture :
« Il n'est pas facile, certes, de réussir. Il ne l'est pas non plus, paradoxalement, de supporter sa propre réussite. Ainsi l'expérience des prix littéraires est exemplaire en ce qu'elle opère un changement spectaculaire, instantané et durable dans la grandeur de la personne, quant à la reconnaissance du talent, à la notoriété ou à la richesse.
Jean Carrière, Claude Simon, Jean Rouaud, Annie Ernaux, Emmanuèle Bernheim, Michel Tournier, Andreï Makine, Jacques Chessex livrent ici leur version — chacune très différente — de cette expérience singulière. Ils nous permettent ainsi de réfléchir sur les raisons de la difficulté à vivre un « écart de grandeur » entre soi et autrui, ou entre les différents moments de soi-même. Problèmes de cohérence identitaire, d'envie, de justice, de conciliation entre grandeurs hétérogènes : l'épreuve de la reconnaissance, centrale dans le domaine de la création, est particulièrement sensible aujourd'hui dans les démocraties modernes.
Le parcours s'opère ici du niveau le plus concret de l'histoire de vie au niveau le plus théorique des modélisations récentes offertes par la sociologie, l'anthropologie, la psychanalyse ou la philosophie politique. Nathalie Heinich parvient ainsi à dévoiler ce qui n'est pas spontanément accessible aux acteurs, sans pour autant céder à la dénonciation des intérêts cachés ou des motivations illégitimes.
Avec ce livre, elle poursuit son programme : faire de la sociologie « froide » sur des sujets « chauds », de l'analyse anthropologique sur des problèmes fortement investis par les acteurs, sans tomber dans la sociologie de magazine, le pamphlet moralisateur ou le traité d'épistémologie. »

10 euros (code de commande : 8815).

 

HENRIOT (Émile) Courrier littéraire XIXe siècle. Réalistes et naturalistes. Paris, Albin Michel, 1954. In-8° broché, 414 p., exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande : 90/71).

 

HOOG (Armand) Littérature en Silésie. Racine - Chateaubriand - Stendhal - Baudelaire - Apollinaire. Paris, Grasset, 1944, (3e édition). In-8° broché, 307 p.

6,50 euros (code de commande : 6830).

 

HOSTACHY (Victor) — Défense et illustration du XIXe siècle littéraire ou Le bon Romantisme. Paris-Bruges, Desclée De Brouwer et Cie, [ca 1930]. In-8° broché, 235 p., illustrations.

6,50 euros (code de commande : 9038).

 

JALOUX (Edmond) — Introduction à l'histoire de la littérature française. Le XVIe siècle. Genève, Pierre Cailler, 1948. In-8° broché, 359 p., exemplaire numéroté.
@ Après un premier chapitre consacré à la Renaissance, ce volume passe en revue Marguerite de Navarre, Clément Marot, L'École Lyonnaise, Pontus de Tyard, Ronsard, Joachim du Bellay, La Pléiade, Rabelais, Bonaventure des Periers, Béroalde de Verville, Noël du Fail, Montaigne, La Boétie, Henri Estienne, Pierre Charron, Étienne Pasquier, Guillaume du Vair, Jacques Amyot, Calvin, François de Sales, Montluc, Brantôme, Agrippa d'Aubigné, Phiulippe Desportes, L'Isle des Hermaphrodites, Guillaume du Bartas, La Tragédie au XVIe siècle, La Comédie au XVIe siècle, La Satyre Ménippée et Le Roman au XVIe siècle.

7,50 euros (code de commande : 9364).

 

JOUFFROY (Alain) — Le gué. Machiavel - Novalis - Marx. Avec une correspondance avec Philippe Sollers. Paris, Bourgois, 1977. In-12 broché, 143 p.

10 euros (code de commande : 4665).

 

JUIN (Hubert) L'Usage de la critique. Bruxelles, André de Rache, 1971. In-8° broché, 238 p., (collection « Mains et Chemins », 2).

10 euros (code de commande : 5247).

 

KERBRAT (Marie-Claire) avec la collaboration de Maximine COMTE-SPONVILLE — L'œuvre d'art par elle-même. Paris, Presses Universitaires de France, 1993. Grand in-8° broché, VII + 293 p., (collection « Major »).
En quatrième de couverture :
« L'œuvre d'art : tel est le thème mis au programme des classes préparatoires scientifiques. En art, un thème fait naître diverses variations : ici, ce sont celles de Balzac (Le Chef-d'œuvre inconnu, Gambara, Massimila Doni), de Proust (A l'Ombre des jeunes filles en fleurs, deuxième partie) et de Rilke (Lettres à un jeune poète) qu'il s'agit d'étudier. Or une œuvre littéraire qui parle d'art, c'est une œuvre d'art qui se regarde dans son propre miroir. Etudier une telle œuvre, c'est s'introduire entre modèle et miroir, épouser le regard que l'œuvre porte sur elle-même, donc l'analyser sans la réduire à un objet d'analyse.
Aussi Marie-Claire Kerbrat, professeur en classes préparatoires scientifiques et commerciales, présente-t-elle une étude, analytique puis synthétique, des œuvres au programme ; mais si elle fournit à des étudiants « scientifiques » les outils d'analyse (une méthodologie de la dissertation, par exemple) que requiert l'épreuve « littéraire » des concours, c'est pour les amener à une véritable réflexion sur cet étrange objet, l'œuvre d'art, qu'il s'agit certes d'étudier mais aussi d'apprécier personnellement, et si possible d'aimer.
Témoignage de cette appréciation personnelle et amoureuse à laquelle invite l'œuvre d'art : les Lettres à un grand poète de Maximine, poète et traductrice de Rilke. »

9 euros (code de commande : 7338).

 

KRISTEVA (Julia) — Shmeiwtikh. [Semeiotiké]. Recherches pour une sémanalyse. Essais. Paris, Seuil, [ca 1975]. In-8° broché, 379 p., (collection « Tel Quel »).
En quatrième de couverture :
« Ce titre, dans son inscription grecque, veut être, aux yeux du lecteur, un rappel muet des débuts occidentaux du savoir sur le signe et le sens. Ce sont ces débuts que la recherche contemporaine se propose de reprendre, d'interroger, de déplacer, de dissoudre. La marque est ainsi donnée d'emblée de l'étrangeté que représente l'analyse des matrices de la signification : ce recueil appelle un déchiffrement de ce qui s'est entendu comme langue.
Étroitement liée à l'épistémologie chez les stoïciens, projection de l'axiomatique chez Peirce, ancrée dans le langage et orientée vers le social chez Saussure, la sémiotique, ici, veut se construire comme le lieu depuis lequel s'articulera une théorie générale des modes de signifier : en étant du même coup, et pour la première fois, une gnoséologie matérialiste.
Les études réunies dans ce livre ont donc pour visée de refondre les systématisations linguistiques, les modèles mathématiques et logiques dans une science du sujet et de l'histoire — appelée par Freud et Marx — et désignée comme une sémanalyse.
L'élaboration de la sémanalyse — d'un discours sur la signifiance — déplaçant les limites du signe, du sens, de la structure (se cherchant en eux, mais aussi à travers eux), devait nécessairement trouver pour point de départ un « objet » exclu de l'ordre du savoir puisque soulignant ses bords : la « littérature ».
Mise en pratique de l'engendrement du sens dans le langage, les textes étudiés — le texte — cernent cet objet à partir duquel se constituera une logique excédant celle du signe. En même temps cette logique — la logique dialectique — devient la science de l'engendrement du sujet dans l'histoire, une science de la figurabilité de l'histoire. »

12 euros (code de commande : 9378).

 

LAKE (Carlton) — Chers papiers. Mémoires d'un archéologue littéraire. [Titre original : Confessions of a Literary Archeologist.] Traduit de l'américain par Madeleine de Brauer. Paris, Seghers, 1991. In-8° collé, 285 p., illustrations in et hors texte, un peu jauni sinon bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Carlton Lake est conservateur en chef du Harry Ransom Humanities Research Center, qui propose aux étudiants de l'université du Texas à Austin (USA) et aux chercheurs internationaux l'une des plus cohérentes collections au monde d'archives sur la littérature et l'art modernes français.
   Comment cet « archéologue littéraire » en est-il arrivé à constituer, de ventes publiques en investigations privées, de désillusions en espoirs, d'attentes patientes en coups de foudre subits, cette très riche collection ? Tout a commencé avec l'acquisition d'une édition originale des Fleurs du mal de Baudelaire, dédicacée par le poète à son ami le photographe Nadar. L'aventure a continué par la découverte de lettres de jeunesse de Paul Eluard, des papiers d'Henri-Pierre Roche et de Toulouse-Lautrec, de tracts et « papillons » surréalistes, des trésors de Georges Hugnet, de la bibliothèque du « Parfait Imprimeur » Jean Gabriel Daragnès, de manuscrits extraordinaires de Céline, des archives bradées de Jean Cocteau, de partitions autographes très travaillées de Maurice Ravel...
   Cette âpre recherche du document autographe ou de l'édition originale n'aurait pu atteindre son actuelle vocation sans le concours mais aussi la concurrence, à Paris, des libraires spécialisés : Carlton Lake brosse, au passage, les portraits de G. Blaizot, H. Lefebvre, E. Loewy, M. Loliée, H. Matarasso...
   Tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de la littérature et de l'art, tous ceux qui fréquentent les bibliothèques, les librairies d'ancien et les ventes publiques liront, dans ces « Confessions » franches et érudites, non seulement la genèse d'une passion fort peu raisonnable, mais encore les enseignements, les leçons d'une collection rationnellement constituée.

13 euros (code de commande : 22204).

 

LEBOIS (André)XVIIe siècle. (Recherches et portraits.) Paris, Denoël, 1966. In-8° broché, 425 p., exemplaire non coupé avec sa bande d'annonce.

12 euros (code de commande : 48/69).

 

[LEIRIS (Michel) ]. MAUBON (Catherine) Michel Leiris en marge de l'autobiographie. Paris, José Corti, 1994. In-8° broché, 315 p.

15 euros (code de commande : 90/61).

 

LEVAUX (Léopold) Romanciers. Montherlant - Cazin - Baumann - Van Offel - Dorgelès - Lekeux - Proust - Davignon - Mauriac - Bernanos - Audoux - Harlaire - Delteil - Dostoievsky. Paris, Desclee de Brouwer, 1929. In-12 broché, 312 p., exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 106/71).

 

LEPLAE (Charles) — Chant sur la rivière. Essai sur la poésie chinoise. Avec la collaboration de G. Van Den Bos précédé d'une étude sur la poésie T'ang par Luc Haesaerts. Bruxelles, Éditions des Artistes, 1945. In-8° broché, 185 p., illustrations, exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : 104/65).

 

Littératures classiques. N° 13 - Octobre 1990. La traduction au XVIIe siècle. Dirigé par Suzanne Guellouz. Paris, Klincksieck, 1990. In-8° collé, 312 p.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Suzanne Guellouz.
   - De Lucien écrivain au Lucien de l'Ablancourt, par Roger Zuber.
   - Fénelon traducteur et styliste : réécritures du chant V de l'Odyssée, par Françoise Berlan.
   - Traduction, transcription, transposition, dans la transmission du savoir des figures, en Europe au XVIIe siècle, par Françoise Douay.
   - Sur une traduction en vers : Montausier et les Satires de Perse (1653), par Denis Lopez.
   - Une traduction relue à l'Académie Française ou Vaugelas à l'épreuve de Vaugelas, par Philippe Caron.
   - Les Nouvelles Exemplaires de Miguel de Cervantès traduites en langue française, par Andrée Massau.
   - Sur deux traductions de Guerres civiles de Grenade au XVIIe siècle, par Jacques Huré.
   - L'Alcoran de Mahomet. En mal de beauté, en quête de fidélité, par Tahar Chikkaoui.
   - La problématique de l'insertion d'un modèle culturel, deux traductions d'Arcadia (1625), par Annie Rivara.
   - Nicolas Rapin traducteur des néos-latins, par Jean Brunel.
   - Quelques remarques sur la traduction des textes sacrés catholiques aux XVIIe et XVIIIe siècles, par Bernard Chédozeau.
   - Corneille interprète de Lope de Vega dans La Suite du Menteur, par Liliane Picciola.
   - Dans la tragédie, la traduction n'existe pas : l'empilement des références dans Andromaque, par Christian Biet.
   - Traduction et effets comiques, par Dominique Bertrand.
   - Bien écrire ou bien traduire : Pierre-Daniel Huet théoricien de la traduction, par Emmanuel Bury.
   - Du bon usage des textes liminaires. Le cas d'Amelot de la Houssaye, par Suzanne Guellouz.
   - Les « Brutte infedeli » ou des traductions italiennes des Lettres Portugaises, par Giovanna Malquori Fondi.
   - Éléments de bibliographie, par Suzanne Guellouz.

15 euros (code de commande : 14186).

 

LOBET (Marcel) — Le feu du ciel. Essai sur la littérature prométhéenne. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1969. In-8° broché, 170 p., index., un des XII exemplaires sur vélin, dédicacé par l'auteur.

13 euros (code de commande : 3004).

 

LOETSCHER (Hugo) Le coq prêcheur. De l'utilisation littéraire et morale des animaux. Traduit de l'allemand par Jean-Claude Capele. Paris, Fayard, 1994. In-8° broché, 335 p., illustrations.

15 euros (code de commande : 886).

 

LOFFLER (Paul) — Chronique de la littérature prolétarienne française de 1930 à 1939. Deuxième édition. Bassac, Plein Chant, 1975. In-12 broché, 84 p.

10 euros (code de commande : 5758).

 

LOTTMAN (Herbert R.) — La Rive gauche. Du Front populaire à la guerre froide. Traduit de l'américain par Marianne Véron. Paris, Seuil, 1981. In-8° collé, 389 p.
En quatrième de couverture :
   Un quadrilatère de rues fut longtemps le centre du monde. L'est-il encore ? C'est à Paris, en effet, sur la rive gauche de la Seine, dans une demi-douzaine de cafés, deux ou trois lieux de réunion, quelques maisons d'édition et salles de rédaction, que vivaient, écrivaient, se retrouvaient une bonne part des meilleurs écrivains du moment. De la fin des années trente au début des années cinquante, leur influence politique fut considérable et déborda largement les frontières françaises. De Londres à New York, de Moscou à Barcelone, on guetta, au milieu des tragédies mondiales, les prises de position d'un Gide ou d'un Malraux, d'Aragon ou de Sartre, de Mauriac ou de Koestler. Des premières polémiques sur le stalinisme aux crispations de la guerre froide en passant par la guerre d'Espagne et les années noires du nazisme, la « rive gauche » parut bien être la vraie capitale intellectuelle du monde. L'histoire de ce quartier minuscule, de ses principaux acteurs, le récit des tumultueuses batailles dont il fut le théâtre, restaient à écrire. C'est ce que fait ici Herbert R. Lottman avec la passion minutieuse d'un chercheur plus soucieux d'exactitude que de manichéisme. Comment s'engagèrent et se trompèrent parfois les grands écrivains ? Qui rencontrait qui sur la rive gauche ? Par quels canaux s'exercèrent les influences publiques ou occultes ? Aux aigres polémiques qui ressurgissent périodiquement à propos du passé de la rive gauche, ce livre oppose l'irréfutable rappel des faits. Certains de ceux qui sont rapportés ici pourront surprendre ou scandaliser. L'honnêteté commande pourtant que l'on compte avec eux. La Rive gauche d'Herbert R. Lottman, on le verra, n'est pas seulement le portrait d'un quartier célèbre, c'est une extraordinaire enquête sur les rapports qu'entretenaient et qu'entretiennent encore les écrivains et la politique.

12 euros (code de commande : 24329).

 

MAGNY (Claude-Edmonde) — L'âge du roman américain. Paris, Seuil, [1968]. In-8° broché, 251 p., (collection « Pierres Vives »). Épuisé..
En quatrième de couverture :
« Vingt ans après sa publication, l'essai désormais classique de Claude-Edmonde Magny sur le roman américain n'a rien perdu de son intérêt. S'il a aujourd'hui le grand mérite d'être le premier en France à avoir découvert la littérature moderne des États-Unis, ne nous étonnons pas qu'il l'ait fait avec les présupposés idéologiques d'après guerre.
Très influencée par Jean-Paul Sartre, Claude-Edmonde Magny a senti l'importance grandissante du cinéma, de la psychanalyse, du jazz sur les modes de la conscience et de la sensibilité modernes. Elle en a signalé les effets : un éclatement des formes romanesques, qui devait par la suite éclairer la condition générale de notre littérature.
Aujourd'hui l'histoire a fait son choix : elle a consacré Hemingway et Faulkner, oublié Dos Passos et Caldwell, redécouvert Nathanaël West et Scott Fitzgerald. Mais les analyses de Claude-Edmonde Magny sur l'esthétique comparée du roman et du cinéma ou sur la temporalité chez Faulkner demeurent le, modèle d'une réflexion critique intelligente et chaleureuse sur la littérature de son temps. »

12 euros (code de commande : 9362).

 

MAURIAC (Claude) — Hommes et idées d’aujourd’hui. Alain - Barrès - Camus - Breton - Claudel - Du Bos - Gide - Green - Malraux - Proust - Valéry - Saint-Exupéry - etc. Paris, Albin Michel, 1953. In-12 broché, 358 p.

9 euros (code de commande : 2580).

 

MAZEL (Henri) — Aux beaux temps du Symbolisme 1890-1895. Paris - Bruxelles, Mercure de France - N.R.B., 1943. In-12 broché, 195 p.

9 euros (code de commande : 2582).

 

NADEAU (Maurice) — Le chemin de la vie. Entretiens avec Laure Adler. Lagrasse, Verdier, 2011. In-8° broché, 157 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Maurice est un blagueur. Un ironique. Un doux rêveur. Il n'en fait qu'à sa tête et n'en démord pas. C'est son désir qui le guide, éclairé par ses intuitions. Au fond, c'est un solitaire, mais qui peut avoir des tendresses.
   Maurice est de grande taille et, quand il vous prend dans ses bras, on a le sentiment d'être protégé.
   Maurice est un lecteur. Qu'il soit journaliste, écrivain ou éditeur, sa vie, faite d'austérité, de concentration et d'oubli de soi, est celle d'un lecteur. La lecture est une accoutumance, puis une addiction. Chez Maurice, c'est un choix qui est devenu au fil des ans une règle et un mode d'exister. Maurice est le lecteur qui a su nous faire partager le plus grand nombre de découvertes dans la littérature du XXe siècle, publiant, analysant, disséquant, commentant les textes du monde entier avec lesquels il nous donnait rendez-vous afin que nous ne puissions pas les manquer.
   Maurice n'a pas de bornes. Il se moque de l'âge, de l'origine, de l'histoire personnelle d'un écrivain. Ce qui l'intéresse, c'est le texte. Il a avec lui des rapports de gourmandise. Il ouvre les livres, les hume, les lâche, les reprend, les laisse reposer, les met en pénitence, les reprend et les relit. Après, il donne son avis.
Maurice a raison : comme il le dit dans ces entretiens, s'il continue à vivre, c'est parce qu'il lit.

10 euros (code de commande : 23514).

 

NATHAN (Jacques) — Histoire de la littérature contemporaine. Paris, Nathan, 1955. In-8° broché, jaquette, 322 p., (collection « L'Activité Contemporaine »).
Sur la jaquette :
   Personne ne prétend plus, comme certains pouvaient le faire encore il y a quelques années que la Littérature française du XXe siècle n'a produit aucun chef-d'œuvre comparable à ceux du passé. Mais certaines difficultés subsistent : difficultés de tri et de classement, difficultés d'interprétation, difficultés d'ordre historique.
   Pour toutes ces raisons, il importe de guider le lecteur, sans toutefois lui imposer des explications ou des jugements par voie d'autorité. C'est ce qu'a essayé de faire Jacques Nathan, chargé d'enseignement à la Sorbonne, dans cette Histoire de la Littérature française contemporaine, le premier volume d'une collection consacrée aux différents aspects de l'activité de notre temps.
   L'auteur a manifesté d'un bout à l'autre de l'ouvrage le plus grand souci d'objectivité, mais il lui était impossible de faire un sort, dans un livre de 320 pages, à tous ceux qui ont écrit entre 1920 et 1954. D'où un choix que certains auraient pu faire d'une autre façon. Citons toutefois cette phrase que nous empruntons à sa conclusion : « Nous espérons seulement avoir choisi en toute bonne foi, sans tenir compte des tendances des œuvres et des auteurs, et n'avoir retenu que des livres accessibles, d'un bon niveau littéraire. »
   L'amateur cultivé, mais non spécialiste des Lettres, qui aura pris cet ouvrage pour guide n'aura pas lieu, pensons-nous, de le regretter.

12 euros (code de commande : 16087).

 

La Nouvelle Brachylogie. Actes du colloque de Mons 28 et 29 avril 2016. Université de Mons, Faculté de Traduction et d'Interprétation (FTI-EII), présentés et édités par Catherine Gravet. Mons, Université de Mons, 2016. In-8° collé, 372 p., illustrations, (« Service de Communication écrite » collection « Travaux et Documents », n° 8).
Table des matières :
   - Avant-propos : Fonction symbolique du langage et brachylogie, par Raymond Renard.
   - Introduction, par Catherine Gravet.
   - Enseignement.
      - Pédagogie de la brièveté et façon d'être à la vie, par Mansour M'henni.
      - Une forme brève qui allonge le texte : fonction pragmatique de la note de bas de page dans l'écriture scientifique, par Marie-Christine Follet.
      - Croquis structurant dans la pédagogie du projet d'architecture, par David Bayle et Hugues Wilquin.
      - Le résumé du mémoire d'application, vitrine du caractère hybride du genre, par Carole Glorieux.
      - Le Slam, un outil pédagogique brachylogique ?, par François Vermeersch.
      - Le discours social virtuel. Conversations virtuelles et création de la valeur, par Mohamed Saad Borghol.
   - Traductologie.
      - L'équivalence traductionnelle, essai de définition et d'application sur une forme brève : le proverbe tunisien, par Othman Ben Taleb.
      - Pour une poétique traductologique des bandes dessinées ou la brachylogie au service de la traduction, par Rita Bou Dagher Gebrayel.
      - La poétique meschonnicienne : une poétique brachylogique ?, par Béatrice Costa.
      - D'humour et de politique : l'ombre de la traduction, par Wided Bousoffara Dhrayef.
      - La brachylogie « multimodale ». Réflexions sur les problèmes techniques du sous-titrage, par Brahim Hannachi.
      - De la traduction des « chengyu », phrasèmes brachylogiques du chinois mandarin, par Kevin Henry.
      - Entre brachylogie, traduction et études de genre : une analyse quantitative, par Camille Janssens.
      - La Brachylogie au cœur de la méthodologie de l'audiodescription, par Wafa Ouchene.
   - Littérature.
      - Brachylogie et études de thèmes, par Katherine Rondou.
      - Vers la brièveté en poésie. De l'épopée au sonnet, par Michel Brix.
      - Sur les traces de Tacite : Montesquieu comme modèle de l'écriture brève, par Nizar Ben Saad.
      - Déduit et réduit : perspectives brachylogiques du locus érotique au siècle des Lumières, par Abdoulaye Sylla.
      - Le discours amoureux brachylogique de Roland Barthes, par Maria Victoria Ferrety Montiel.
      - L'allusion érotique en littérature : des suggestions brachylogiques, par Martine Renouprez.
      - La poésie brève belge : brève comme un haiku ?, par Laurence Pieropan.
   - Ouvertures.
      - Les Messieurs Jourdain de la brachylogie, par Pierre Gillis.
      - Photographie et brachylogie, par Jean Ledocq.
      - Mythe et allégorie, écriture brachylogique sur les bâtiments publics, par Evi Papayannopoulou.
      - La loi du 29 juillet 1991 relative à la motivation formelle des actes administratifs, une loi brachylogique dont le champ d'application explore l'infini ?, par Pierre Vanderlin.
      - Fragments d'un discours iconique, par Hugues Wilquin, avec la collaboration de David Bayle.
   - Concours de nouvelles.
      - De Barbie à saint Jérôme, par Valentine Boudart.
      - Un matin d'automne, par Benoît Fastré.
      - À l'unisson, par Tiffany Jandrain.
   En marge d'un colloque...
      - En marge du colloque... « De la brachylogie » : recueil et analyse de représentations conceptuelles, par Thierry Fauvaux.

25 euros (code de commande : 25346).

 

NYSSEN (Hubert) — Du texte au livre, les avatars du sens. Paris, Nathan, 1993. In-8° broché, 188 p., (collection « Le Texte à l'Œuvre »), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Entre le moment où l'auteur dépose le mot fin sur la dernière page de son manuscrit et celui où le premier lecteur ouvre le livre, le texte est pris en main, habillé, commenté, investi de telle manière que le sens – au nez mais à l'insu de beaucoup – se trouve modifié. Par ses interventions, l'éditeur tient certes un rôle actif dans cette transformation car aucun texte ne se présente nu au lecteur, au libraire, au critique, aucun ne va sans préparatifs au devant des exigences de la commercialisation et de la médiatisation. Mais le « paratexte », talonné par de multiples ambitions, échappe souvent aux réglages et, de surcroît, le texte est soumis, parfois même avant sa parution, aux irradiations de l'argent et des idées reçues (sur le temps, le langage, la modernité, etc.).
   Voici un ouvrage qui, précisément, montre comment et pourquoi ce qui est proposé au lecteur est une autre chose que ce qui a été écrit par l'auteur. Et qui invite en même temps à la traversée, entre texte et livre, d'un territoire éditorial peu exploré. »

12 euros (code de commande : 11906).

 

[OCAMPO (Victoria)]. LANGENDORF (Jean-Jacques) — Vies croisées de Victoria Ocampo et Ernest Ansermet. Correspondance 1924-1969. Paris, Buchet-Chastel, 2005. In-8° collé, 356 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Pendant près d'un demi-siècle, Victoria Ocampo (1890-1979) et Ernest Ansermet (1883-1969) ont échangé une intense correspondance, traitant des sujets les plus variés – musicaux, philosophiques, littéraires –, l'amitié amoureuse y occupant une place centrale.
   D'un côté, nous avons la riche aristocrate argentine, égérie et amie de Rabindranath Tagore, de Ortega y Gasset, de Hermann von Keyserling, de Drieu la Rochelle, de Roger Caillois, liée à des gens aussi dissemblables que Marguerite Moreno, Virginia Woolf, Paul Valéry, Igor Stravinsky, Anna de Noailles, Jules Supervielle, Jorge Luis Borges, Walter Gropius, les frères Huxley, Gisèle Freund, André Malraux et beaucoup d'autres, qui lui vouent tous une admiration passionnée. Hautement cultivée, d'une sensibilité raffinée, appréhendant en profondeur la littérature, la musique et la peinture de son époque, elle nous laisse divers textes concernant aussi bien Dante, Bach, que de nombreuses esquisses autobiographiques regroupées dans les dix volumes des Testimonios. En outre, fondatrice de la revue Sur en 1930, qu'elle dirigera jusqu'à sa mort, elle contribuera au rayonnement des lettres latino-américaines. Son activité en faveur de la vie musicale argentine culminera dans ses efforts pour faire venir Ansermet à Buenos Aires, lequel va être l'introducteur de la musique contemporaine en Argentine.
   De l'autre, nous trouvons un chef d'orchestre suisse romand, lié à Debussy, ami (et découvreur) de Stravinsky, de De Falla, de Ravel, de Bartok, de Kodaly, de Martinu, de Honegger, de Britten ou de Frank Martin, qui dirigera, souvent en première audition, les œuvres les plus considérables du XXe siècle. Fondateur en 1917 de l'Orchestre de la Suisse romande, et cofondateur de l'Orchestre symphonique de Paris, il imposera sa vision de la musique à la tête des plus célèbres ensembles mondiaux, vision qu'il défendra également par l'écrit.

15 euros (code de commande : 18046).

 

Oxford 1919-1939. [Un creuset intellectuel ou les métamorphoses d'une génération.] Dirigé par Françoise du Sorbier. Paris, Autrement, 1991. Grand in-8° broché, 287 p., illustrations, (collection « Mémoires », n° 8).
En quatrième de couverture :
   « Oxford au début du siècle. Des images intemporelles comme autant de clichés : clochetons rêveurs, dômes majestueux, murs de pierre blonde aux gargouilles malicieuses, jardins paysagers où l'on joue Shakespeare, processions d'étudiants et de professeurs en toges...
   Si les traditions anciennes et les rites se perpétuent entre la ville médiévale, les Collèges et, nouvelle venue, la « Motopolis » des usines Morris, Oxford, pendant les années 1920-1930, change de nature. L'arrivée d'une nouvelle génération d'étudiants qui ont connu la guerre et les tranchées, et de nombreux réfugiés continentaux – polonais, juifs russes et allemands – provoque des mutations dans les habitudes et les mentalités. Le recrutement se libéralise. Les femmes deviennent membres à part entière de l'université. Et les règlements de comptes très élitistes entre les anciens des Public Schools, les « Hearties », amateurs de bière et de sports, et les esthètes, héritiers d'un dandysme à la Oscar Wilde, laissent la place à une prise de conscience politique.
   Face aux convulsions qui agitent le monde occidental, la majorité des étudiants et des professeurs reste d'un conservatisme bon teint, mais les idéologies nouvelles – pacifisme, communisme et fascisme – commencent à troubler les esprits et à fasciner. »
Table des matières :
   - Fin de la tour d'ivoire, par Françoise du Sorbier.
   1. Prologue :
      - Célébrations et règlements de comptes, par Françoise du Sorbier.
 
  2. Témoins :
      - Graham Greene, loin d'Oxford. Entretiens avec Graham Greene, par Marie-Françoise Allain.
      - Anthony Powell ou l'après-midi d'un faune. Entretien avec Anthony Powell, par Brigitte Mirchell.
      - Le cercle magique de Stephen Spender. Entretien avec Stephen Spender, par Pascal Aquien.
      - Sir Isaiah Berlin, esprit hardi. Entretien avec Sir Isaiah Berlin, par Françoise du Sorbier.
   3. Le paysage littéraire et scientifique :
      - La scène littéraire de l'entre-deux-guerres, par Bernard Richards.
      - « La bande à Auden » ou les nouveaux poètes d'Oxford, par Pascal Aquien.
      - Essor des sciences physiques, par Brebis Bleaney.
   4. Évolutions, révolutions :
      - « Tutors », « fellows », « digs » et « scouts » : la vie des « colleges », par John Griffith.
      - L'Oxford Union, l'October Club et le pacifisme, par Martin Ceadel.
      - Motopolis : les ouvriers de la MG, par John Wain.
      - Face aux gentlemen, la bataille des femmes, par Claude Demanuelli.
   5. Scènes de la vie d'Oxford :
      - Soir de fête au « college », par John Wain.
      - La convivialité des pubs, par John Owen.
      - Jeux de scène ou l'âge d'or du théâtre, par Gerard Gould.
      - Jeux de vilains dans une cité close, par Suzanne Dutruch.
      - Jeux de rôles chez Lady Ottoline Morrell, par Henriette Levillain.
   6. Post-scriptum :
      - Le décor du mythe, par Nicole Kahn.
   7. Annexes :
      - Plan d'Oxford, glossaire, lexique des principaux « colleges » cités, bibliographie, biographie des auteurs.

10 euros (code de commande : 14197).

 

Patrimoine Littéraire Européen. Tome 6. Premices de l'Humanisme 1400-1515. Anthologie en langue française sous la direction de Jean-Claude Polet. Préface de Claude Pichois. Bruxelles, De Boeck, 1995. XXXV + 902 p., quelques soulignements et annotations crayonnés à la table des matières.

25 euros (code de commande : 8343).

 

 

PEREZ (Sylvie) — Un couple infernal. L'écrivain et son éditeur. Paris, Bartillat, 2006. In-8° collé, 327 p.
En quatrième de couverture :
   Imaginons une vie de couple entre deux personnalités de fer, égocentriques et inévitablement tourmentées : l'écrivain et son éditeur. L'étape de fabrication du livre suscite chez René Char une passion amoureuse, chez Céline un catalogue d'injures, chez Flaubert des maux de tête, chez Proust de sourcilleux tourments. Chaque histoire est jalonnée de coups d'éclat, de méchantes haines, de suicides, de faillites. Au final, deux siècles de tourbillons. Le plus étonnant, dans cette histoire, est que ce qui caractérise aujourd'hui le milieu de l'édition était en place dès le début, à l'apparition du métier moderne d'éditeur. La surenchère des avances sur droits, les transferts d'auteurs, les nouveaux formats et les petits prix, l'empire éphémère des célébrités, les compilations, les livres de circonstance... tout, absolument tout, fut inventé au XIXe siècle.
   Anecdotes à l'appui, Sylvie Ferez raconte comment le couple auteur-éditeur n'a pas eu d'autre choix que de se laisser submerger par le déluge de la surproduction qu'il a lui-même savamment déclenché.

13 euros (code de commande : 17611).

 

PICON (Gaëtan) Panorama de la nouvelle littérature française. Nouvelle édition revue et augmentée. 20e édition. Paris, Gallimard, 1951. In-8° broché, 549 p., illustrations hors texte, (collection « Le Point du Jour »).

7,50 euros (code de commande : 880).

 


PILON (Edmond) Dames et gentilshommes. Poètes et galants du XVIIe siècle. Paris, Mercure de France, 1941. In-12 broché, 285 p.

7,50 euros (code de commande : 1044).

 

PIZZORUSSO (Arnaldo) — Éléments d'une poétique littéraire au XVIIe siècle. Paris, Presses Universitaires de France, 1992. In-8° broché, 99 p., (collection « Perspectives Littéraires »).
En quatrième de couverture :
« Est-il possible de travailler à la structure et à la cadence d'une phrase « comme si dans ce petit cercle de paroles nous devions trouver le souverain bien et la dernière félicité » ? Cette question, que Guez de Balzac pose dans une lettre à un ami, représente, voire symbolise, la situation de l'auteur devant son texte. Le projet de ce livre est de recenser et de décrire, dans un domaine linguistique et historique déterminé (le XVIIe siècle français), les documents qui témoignent d'une prise de conscience de cette situation. D'où l'analyse d'une terminologie, dans ses variations et dans ses stratifications, dans son instabilité sémantique. À l'intérieur des « arts » transmis par la tradition, se dessine ainsi une conception plus « moderne » de l'écriture — de l'écriture en tant qu'acte du sujet et en tant qu'objet de connaissance. »

8 euros (code de commande : 9379).

 

PLEYNET (Marcelin) — Art et littérature. Paris, Seuil, 1977. In-8° broché, 539 p., quelques illustrations, (collection « Tel Quel »).
En quatrième de couverture :
« Faisant suite et complément aux essais déjà publiés sous le titre Enseignement de la peinture (1971) et Systême de la peinture (1977), les études qui composent ce volume tendent à dégager, sur la base d'une expérience spécifique du langage poétique (Stanze), les points nodaux de ce qui, des diverses avant-gardes de ce siècle, peut faire aujourd'hui culture moderne.
Le projet n'est pas d'établir un panorama littéraire mais de suivre les contradictions que manifeste l'aventure artistique et culturelle de ce siècle, de les mettre en évidence et, lorsque cela est possible, d'en tirer les conclusions. Qu'il s'agisse d'un refoulement historiquement significatif (« Sade illisible »), de la constitution d'une langue nouvelle sur la base d'une anamnèse philosophique (Lois de Ph. Sollers), de conflits manifestes entre une pratique symbolique apparemment d'avant-garde et des positions idéologiques explicitement réactionnaires (Pound), de divers modes de déplacement, exploitation et dénégation, — et par exemple du rôle de la théorie psychanalytique (« De la culture moderne », « Le surréalisme et la peinture française », Breton, Duchamp, Braque...) — de la mise en place d'une nouvelle organisation des formes de la représentation (Motherwell, Twombly, Bishop) : c'est chaque fois l'expérience des points de fixation culturels et des agents actifs de ces fixations qui tend à se dégager.
À être reprise, poursuivie et développée, une entreprise comme celle-ci devrait permettre d'aborder et de penser ce qui, comme savoir et comme ne pas vouloir savoir, travaille l'ensemble des manifestations littéraires et artistiques de la modernité et en conséquence fait culture ; et de distinguer cette culture de la misère des « réactions » et régressions avec lesquelles elle n'est que trop souvent confondue. »

10 euros (code de commande : 9047).

 

[POE]. MAUCLAIR (Camille) — Le génie d'Edgar Poe. La légende et la vérité - La méthode - La pensée - L'in-fluence en France. Paris, Albin Michel, 1925. In-12 broché, XXIV + 318 p.

9 euros (code de commande : 118/65).

 

RANCŒUR (René) — Bibliographie de la littérature française du Moyen Âge à nos jours. Année 1972. Paris, Armand Colin, 1973. In-8° sous reliure d'éditeur, 389 p.
Avant-propos :
« La Bibliographie de la littérature française du Moyen Age à nos jours a été établie suivant les règles adoptées pour les années antérieures (de 1966 à 1971).
Nous devons rappeler une fois de plus aux chercheurs que le volume annuel constitue non seulement la refonte des bibliographies publiées dans les cinq fascicules de la Revue d'histoire littéraire de la France, mais aussi leur complément, tant pour ceux des auteurs vivants qui sont exclus de ces bibliographies (Cf. R.H.L.F., 1969, p. 357) que pour l'ensemble des travaux publiés dans le domaine de l'histoire littéraire, en raison du nombre limité des pages réservées dans la Revue à la bibliographie et de l'abondance des ouvrages et article publiés en France et à l'étranger. »

10 euros (code de commande : 9086).

 

[REVUE]. Orbes. Paris, Au Sans Pareil, 1928. In-12 broché, 107 p.+ 10 p. de promotion pour des revues.
@ Il s'agit du numéro 1 (printemps-été 1928) de cette revue qui contient notamment : Pompom de Blaise Cendrars ; Jours creux de F. Picabia ; Initiation de Ribemont-Dessaignes ; Sourires aux lèvres de P. Soupault ; Toi d'abord de Joseph Delteil ; Les frères siamois de G. Hugnet ; Voyageurs de P. Reverdy, etc.

50 euros (code de commande : 99/70).

 

La Revue de Paris. Février. 1965 - 72e année. Paris, La Revue de Paris, 1965. In-8° broché, 158 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Sommaire :
   - Fénelon à l'Académie française, par Wladimir d'Ormesson.
   - Les portes, par Pierre Gascar.
   - L'énigmatique minute, par M.-A. et J.-P. de Beaumarchais.
   - Joyce et ses personnages, par Jean-Jacques Mayoux.
   - Que c'est triste Venise..., par Solange Fasquelle.
   - Armement et technocratie, par Tony Albord.
   - À la cour de Georges II, par Ghislain de Diesbach.
   - Vers une médecine inhumaine, par Robert Soupault.
   - Le Roi sans terre, par Carlo Bronne.
   - Carlo Bronne, par Denise Bourdet.
   - Autour des romans, par Philippe Sénart.
   - Fin du pouvoir temporel des Papes, par Adrien Dansette.
   - D'Axelrod à Corneille, par Thierry Maulnier.

10 euros (code de commande : 19053).

 

Revue Romane. XIV 1 - 1979. Copenhague, Akademisk Forlag, 1979. In-8° collé, 171 p.
Table des matières :
   In memoriam : Sven Skydsgaard.
   Articles :
      - Puissance et impuissance du langage dans Voyage au bout de la nuit de Céline, par Anne-Lisa Amadou.
      - Les niveaux fonctionnels du subjonctif en espagnol, en français et en italien, par Kolbjørn Blücher.
      - Une phrase / un récit : Le jeu du feu dans La fille aux yeux d'or de Balzac, par Juliette Frølich.
      - Une étude sur le suffixe -ation en français, par Emmanuel N. Kwofie.
      - El dinero en el Quijote, par Federico Latorre.
   Mélanges :
      - Six verbes français: la catégorie -
AIRE, par Alfred Bolbjerg.
      - À propos de : Linda Orr : Jules Michelet. Nature, History, and Language, par Eric Eggli.
      - À propos de l'imparfait, par Odile Halmøy.
   Thèse :
      - Sven Skydsgaard : La combinatoria sintáctica del infinitivo español I-II, par Jørgen Schmitt Jensen et Ebbe Spang-Hanssen.
   Comptes rendus :
   - Littératures romanes :
      - Anne Maria Clausen : Le origini della poesia lirica in Provenza e in Italia. Un confronto sulla base di alcune osservazioni sociologiche, par B. Munk Olsen.
      - Herman H. Wetzel : Die romanische Novelle bis Cervantes, par Michel Olsen.
   - Langue française :
      - Robert Martin : Inférence, antonymie et paraphrase, par Oswald Ducrot.
      - Bente Maegaard et Ebbe Spang-Hanssen : La segmentation automatique du français écrit, par Suzanne Hanon.
      - Conrad Sabourn et John Chandioux : L'adverbe français : essai de catégorisation, par Ole Mørdrup et Henning Nølke.
      - Jonna Kjær : Brisebare : Le Plait de l'Evesque et de Droit, par Povl Skarup.
      - Prudence Mary O'Hara Tobin : Les lais anonvmes des XIIe et XIIIe siècles. Édition critique de quelques lais bretons, par Povl Skarup.
   - Littérature française :
      - Georges Poulet : Entre moi et moi. Essais critiques sur la conscience de soi, par Hans Boll-Johansen.
      - Pierre Testud : Rétif de la Bretonne et la Création littéraire, par Merete Grevlund.
   - Langue italienne :
      - Anna Laura Lepschy et Guido Lepschy : The Italian Language Today, par Magnus Ulleland.

10 euros (code de commande : 15348).

 

RIVAROL De l'universalité de la langue française. Discours qui a remporté le prix à l'académie de Berlin en 1784. Préface de Georges Duhamel. Paris, Aux Éditions des Quatre Vents, 1946. In-12 broché, XVII + 99 p., un des 460 exemplaires numérotés sur vélin de Rives.

35 euros (code de commande : 125/61).

 

ROY (Claude)Descriptions critiques. Paris, Gallimard, 1949 (2e édition). In-8° broché, 317 p.

10 euros (code de commande : 128/64).

ROY (Claude)Descriptions critiques. Le commerce des classiques. Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché, 316 p.

10 euros (code de commande : 129/64).

 

SCHILPEROORT (Gijbert) — Le commerçant dans la littérature française du Moyen Âge. Groningen - Den Haag - Batavia, Wolters' Uitgevers, 1933. In-8° broché, XI + 158 p., couverture insolée.

13 euros (code de commande : 111/63).

SÉCHÉ (Léon) — Le Cénacle de la Muse française 1823-1827. (Documents inédits.) Paris, Mercure de France, 1909. In-12 broché, XV + 409 p., (collection « Études d'Histoire Romantique »), exemplaire numéroté.

10 euros (code de commande : 9656).

 

SEYMOUR-SMITH (Martin) — Macmillan Guide to Modern World Literature. London, The Macmillan Press, 1985. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XXVIII, 1396 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   The first edition of this book was greeted with critical acclaim and, as Robert Nye said, it will... « assuredly take its place as a classic of our time. » The late Cyril Connolly, Anthony Powell, Geoffrey Grigson, Anthony Quinton : all these and many others – writers, scholars, poets and critics – confessed to their irritation and disagreement with parts of it, but welcomed it as unique, and as the only readable and reliable guide.
   Martin Seymour-Smith is at all times passionately engaged with his massive subject, even when this goes as far afield as Armenia and Iceland. Although his views of individual writers, as of the literary movements and belief systems with which they are involved, are both critical and, frequently, personal, the reader of this work is provided with more substantial information than he will possibly find elsewhere in a single volume. Seymour-Smith is a sceptic, but is perfectly candid about what he takes to be his own individual prejudices, the objections to and difficulties presented by which he makes very evident throughout the book, which is nothing if not dialectal. He does not in any way want the reader to agree with or approve of his anarchism, feminism or « primitivism » and he does not approve of them himself. The text is frequently scathing, but the overall effect is of good humour – a quality that has been noted by critics.
   The Macmillan Guide to Modem World Literature is able to view all of its parts in terms of the whole : it provides all the information to be found in the specialist directories, but adds a great deal more, and has an astonishing coherence which they cannot but lack. It records (and acknowledges) the most valuable insights available – thus in effect incorporating the best contemporary criticism, drawn from thousands of books, into its own text – but is always consistent. It is nothing if not sophisticated and critical, yet is always lucid and sympathetic in its accounts. Here, and only here, can students of literature, and general readers, find individual literatures brilliantly characterized and frequently illustrated with Imaginative translations by the author, who regards this work not as an achievement but as a living and developing encounter with readers of good will and curiosity.

20 euros (code de commande : 14534).

 

SIMON (Pierre-Henri) — Langage et destin. Diagnostic des lettres françaises contemporaines. S.l., La Renaissance du Livre, 1966. In-8° broché, 419 p., exemplaire non coupé et dédicacé par l’auteur.

10 euros (code de commande : 2606).

 

SOUDAY (Paul) — Dialogues critiques. Paris, Éditions des Cahiers Libres, 1929. In-12 broché, 132 p., exemplaire numéroté sur vélin.

13 euros (code de commande : 4273).

 

TADIÉ (Jean-Yves)Le roman d'aventures. Paris, Presses Universitaires de France, 1982. In-8° broché, 219 p., (collection «Écritures»).

40 euros (code de commande : 6086).

 

THIBAUDEAU (Jean) Mes années Tel Quel. Mémoire. Paris, Écriture, 1994. In-8° broché, 258 p.

12,50 euros (code de commande : 882).

 

TRUC (Gonzague)Histoire illustrée des littératures. Paris, Plon, 1952. In-8° broché, 317 p., nombreuses illustrations hors texte, jaquette, (collection « Ars et Historia »).

13 euros (code de commande : 6091).

 


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N° 4123