Romain GARY
(Fosco Sinibaldi, Shatan Bogat, Paul Pavlowitch, Émile Ajar)

 Page de la section "Littérature française"
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Nouvelle(s) entrée(s)

 

GARY (Romain) — Éducation européenne. Les racines du ciel. La promesse de l'aube. Lady L. Avant-propos de Bertrand Poirot-Delpech. Paris, Gallimard, 1990. In-8° sous reliure souple d'éditeur, XIII, 1230 p., (collection « Biblos »), bel exemplaire.
Sur la couverture :
   Ce recueil d'œuvres de Romain Gary se veut le reflet de sa double vie d'écrivain qui divergera ultimement dans le couple univoque Gary - Ajar.
   On trouvera ici le livre-matrice : La promesse de l'aube, récit de la jeunesse de Gary dominée par une fabuleuse mère slave, souveraine et folle, vouant son fils unique au génie obligé, dans le souvenir magnifié du père, Mosjoukine, acteur et baladin, rarement entrevu.
   On redécouvrira le premier livre : Éducation européenne, où Gary, parvenu en Angleterre assiégée, invente, entre deux missions de bombardement, une Pologne occupée, partagée entre trahison et héroïsme, entre la vie et la mort.
   On lira aussi le roman qui fut le premier prix Concourt de Gary (le second, fait unique, allant comme on sait à Ajar) : Les racines du ciel, où l'incarnation personnelle impossible oscille entre Morel, un homme-femme rêvant de perpétuer la nature1, fût-ce dans une espèce menacée, éléphants d'Afrique ou hannetons d'un camp de concentration, et une femme – jeune, avilie. Allemande livrée en 1945 aux Russes, en quête de rédemption.
   On se souviendra peut-être que le père légendaire et absent, l'acteur russe Mosjoukine, demeure pour l'histoire ce visage délibérément inexpressif que des centaines de spectateurs de cinéma virent rire, pleurer, avoir peur, au gré des films, drôles ou tragiques, qu'on leur projetait. Son fils écrivain sut, lui. en caméléon volontaire, s'incarner en des personnages successifs. Nul doute qu'au moment où se rejoignaient tous ces visages, quand son « ticket ne fut plus valable », il retrouva, de l'autre côté du pont de la mémoire, son aller ego.

15 euros (code de commande : 15992 - vendu).

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AJAR (Émile) — L'angoisse du roi Salomon. Roman. Paris, Mercure de France, 1979. In-8° collé, 342 p.
En quatrième de couverture :
   « Il était monté dans mon taxi boulevard Hausmann, un très vieux monsieur avec une belle moustache et une barbe blanches qu'il s'est rasées après quand on s'est mieux connu. Son coiffeur lui avait dit que ça le vieillissait, et comme il avait quatre-vingt-quatre ans et quelques, ce n'était pas la peine d'en rajouter.
   J'ai souvent remarqué que la plupart des vieux messieurs, en fin de parcours, même les plus soignés par les personnes qui s'en occupent, portent des vêtements qu'ils avaient déjà depuis longtemps. Mais monsieur Salomon était habillé tout neuf des pieds à la tête, avec défi et confiance, un costume princier de Galles avec un papillon bleu à petits pois, il respirait l'élégance de dernière heure et on sentait tout de suite que ce n'était pas un homme à se laisser mourir facilement.
   J'avais la radio ouverte et comme par hasard la première chose qu'on a entendue, c'était les dernières nouvelles sur le naufrage et la marée noire en Bretagne, vingt-cinq mille oiseaux dans le mazout.
   – C'est une honte, a dit monsieur Salomon, le monde devient chaque jour plus lourd à porter.
   C'est là que j'ai appris que monsieur Salomon avait été dans le prêt-à-porter toute sa vie. Nous avons parlé un peu. Il avait pris depuis quelques années sa retraite du pantalon et il occupait ses loisirs à des œuvres de bienfaisance, car plus on devient vieux, et plus on a besoin des autres. »

10 euros (code de commande : 11606).

 

AJAR (Émile) — La vie devant soi. Roman. Paris, Mercure de France, 1976. In-8° broché, 269 p., couverture un peu défraîchie, dos ridé.

10 euros (code de commande : 009).

AJAR (Émile) — La vie devant soi. Roman. Paris, France Loisirs, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 269 p., exemplaire parfait état.
Sur la jaquette :
   Mohammed, dit Momo, est un enfant arabe, un « fils de pute » mis en pension chez une vieille juive de Belleville rescapée d'Auschwitz, Mme Rosa. Autour de lui, tout un monde de paumés, de déshérités : Noirs, Juifs, Arabes, et ce môme « né de travers » va faire peu à peu l'apprentissage de la vie en observant tout avec une candeur cynique.
   « Pour vivre, estime-t-il, il faut s'y prendre très jeune, parce qu'après on perd toute sa valeur, et personne ne vous fera de cadeaux. »
   Momo n'a finalement qu'une seule véritable attache dans la vie, c'est Mme Rosa, énorme et presque impotente. Il lui prouvera son affection en l'aidant à mourir.
   Œuvre profondément originale et émouvante, la Vie devant soi a su s'imposer à l'attention de tous par le pouvoir d'un style riche en trouvailles et d'une déchirante vérité.
   Note sur l'auteur :
   Émile Ajar a trente-cinq ans. Il a passé son enfance à Nice et fait des études de droit à Toulouse. On le découvre avec un premier roman qui fait sensation, Gros-Câlin, publié en 1974. L'année suivante, c'est la Vie devant soi qui obtient le Prix Goncourt.
   Très discret sur sa vie, Emile Ajar s'est volontairement tenu à l'écart de toute publicité et est resté longtemps un auteur mystérieux. Il vit actuellement dans une ferme du Lot avec sa femme.

5 euros (code de commande : 14891 - vendu).

 

GARY (Romain) — Ces femmes que j'aime. Paris, L'Herne, 2007. In-12 collé, 52 p., (collection « Carnets »), exemplaire en parfait état.
   
Textes extraits du Cahier Gary, n° 85, 2005.
Textes contenus dans cet ouvrage :

   - Ces femmes que j'aime.
   - Lesley est une sorcière.
   - Être deux c'est pour moi la seule unité concevable.

En quatrième de couverture :

   « II ne suffirait évidemment pas de mettre les femmes à la place des hommes pour qu'il y ait un monde nouveau. Et il faut dire que la plupart des femmes agissantes qui lancent de tels mots d'ordre ont déjà été elles-mêmes mutilées, déformées, façonnées par les hommes à leur image, elles ont été souvent réduites à l'état d'hommes par les conditions mêmes de la lutte qu'elles mènent. Le machismo en jupon n'est pas plus intéressant que l'autre, il est seulement plus excusable. La femme a été la grande victime de l'homme. [...] La formule femme égale de l'homme ne saurait suffire. Il s'agit de tout autre chose : il s'agit de changer l'homme.
   S'il y avait le moindre respect de la féminité, la sexualité aurait été depuis longtemps reconnue comme un partage et un échange, sans prise et sans preneur ; sans séducteur et sans conquête. »

4 euros (code de commande : Gary/6 - vendu).

 

GARY (Romain) — Journal d'un irrégulier. Paris, L'Herne, 2007. In-12 collé, 61 p., (collection « Carnets »), exemplaire en parfait état.
   
Textes extraits du Cahier Gary, n° 85, 2005.
Textes contenus dans cet ouvrage :

   - Journal d'un irrégulier.
   - La Paz : l'homme qui mangeait le paysage.
   - L'hôtel Oriental à Bangkok.
   - Questionnaire de Marcel Proust.
   - La pluie tombe.
En quatrième de couverture :
   « Ainsi, lorsqu'on dit de moi : « C'est une forte personnalité », cela m'étonne : des personnalités, j'en ai vingt et je ne vois pas comment un conflit constant entre elles peut donner une seule forte personnalité. Je crois d'ailleurs que c'est un peu la condition même du romancier : la création artistique naît de ce que l'homme n'est pas, de ce qu'est la réalité. [...] Ainsi, je considère l'artiste, le romancier, comme une sorte d'agent provocateur. L'art est ennemi naturel de tout ordre des choses. Il faut que l'art continue à être un scandale, dans un monde où l'on crève de faim, d'ignorance, d'hébétude et d'abandon. [...]
   Il y a en moi un fond de croyance messianique, dû peut-être à mes origines juives. Je crois que l'avenir est ouvert à l'homme, qu'il peut évoluer infiniment grâce aux découvertes scientifiques, à moins qu'il ne les utilise pour sa propre annihilation. ».

4 euros (code de commande : Gary/7 - vendu).

 

GARY (Romain) — La nuit sera calme. L'interlocuteur de Romain Gary est François Bondy. Paris, Gallimard, 1975. In-8° broché, 259 p., couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   François Bondy, qui connaît Romain Gary depuis l'enfance, a provoqué ces confessions où l'auteur de La Promesse de l'aube parle en toute liberté de ce qu'il a vu, connu, aimé. Les hasards de l'histoire, et son tempérament, ont fait de Gary un des témoins de ce temps qui a vécu le plus d'événements et approché le plus de personnages exceptionnels, extravagants, mystérieux ou célèbres.
   De Vychinski à Groucho Marx, de Churchill à de Gaulle, des ambassades à Hollywood, c'est une galerie de portraits pleine de surprises. Dimitrov, devenu maître de la Bulgarie, déclare pour paraître drôle : « Vous savez, c'est vraiment moi qui l'avais brûlé, le Reichstag. » John Ford se fâche parce que les danseurs peaux-rouges de la tribu « sauvage » des Hopis qu'il montre à Gary révèlent soudain qu'ils étaient G.I.'s et ont pris part à la libération de Paris.
   Les instantanés de cette autobiographie de « coureur d'aventures » se succèdent de page en page pour se composer à la fin en un portrait d'homme qui semble souvent avoir réussi à mener plusieurs vies à la fois. Mais au-delà des témoignages et des aveux, Romain Gary a écrit avec La nuit sera calme un hymne non seulement à la femme, mais à la féminité, il voit en elle la valeur première de toute civilisation.
   En passant, la politique, l'Europe, les hommes du jour font l'objet de récits et de jugements explosifs. Ce sont les accès de colère et de tendresse d'un des derniers humanistes.
   Indépendamment de son activité littéraire, Romain Gary, né en Russie en 1914, a été aviateur et diplomate. Instructeur de tir aérien à l'École de l'air de Salon en 1939, sergent, lieutenant et capitaine à l'escadrille « Lorraine » pendant la bataille d'Angleterre et les campagnes d'Afrique, d'Abyssinie, de Libye et de Normandie de 1940 à 1944, il est commandeur de la Légion d'honneur et Compagnon de la Libération. Il entre au ministère des Affaires étrangères en 1945 comme secrétaire et conseiller d'ambassade à Sofia, Berne et à la Direction d'Europe. Porte-parole à l'O.N.U. de 1952 à 1956, il est ensuite nommé chargé d'affaires en Bolivie et consul général à Los Angeles. Quittant la carrière diplomatique en 1961, il parcourt le monde pendant dix ans pour des publications américaines et tourne comme auteur-réalisateur deux films, Les oiseaux vont mourir au Pérou, en 1968, et Kill, en 1972. Marié à la comédienne Jean Seberg de 1962 à 1970, il vit aujourd'hui la plupart du temps dans sa maison « Cimarrón » à Majorque.
   François Bondy, écrivain et journaliste suisse, a dirigé la revue Preuves à Paris de 1950 à 1969. Auteur en allemand de plusieurs ouvrages traitant de thèmes de littérature moderne, rédacteur de l'hebdomadaire Die Weltwoche de Zurich, il reçut en 1968 le prix de l'Académie des sciences et lettres de Mayence pour avoir contribué à faire connaître en Allemagne la culture française contemporaine.

7.50 euros (code de commande : Gary/5 - vendu).

 

GARY (Romain) — Un soir avec Kennedy. Paris, L'Herne, 2007. In-12 collé, 51 p., (collection « Carnets »), exemplaire en parfait état.
   
Textes extraits du Cahier Gary, n° 85, 2005.
Textes contenus dans cet ouvrage :

   - Un soir avec Kennedy.
   - Les vrais esclavagistes du Sud, les voilà.
   - Ils bouffent leur société avec appétit.
   - Norman Mailer ou le mythe américain de la virilité.
En quatrième de couverture :
   « On parle volontiers chez vous d'Anglo-Saxons à propos de nous autres Américains. Pouvez-vous me dire ce qu'on entend exactement en France par Anglo-Saxons lorsqu'on évoque les États-Unis ? »
   Nous sommes dans la salle à manger de la Maison-Blanche. Le repas vient à peine de commencer. La conversation aussi. Nous n'avons même pas eu le temps de bavarder, je dis bien bavarder : Kennedy vous interroge plus qu'il ne vous parle.
   Ce cerveau admirablement équipé et d'une rapidité extrême – il mettait deux fois moins de temps à lire un texte qu'aucun de ses collaborateurs – semble avoir le goût de l'information, des faits précis, du renseignement de bonne source qui exclut parfois toute transition dans les entretiens et vous donne un peu l'impression d'être devant un examinateur. Cette façon de vous demander carrément, directement, et parfois même un peu brutalement, ce qui l'intéresse, est le seul privilège qu'il s'accorde dans ses rapports avec vous en tant que Président de la plus puissante république du monde. ».

4 euros (code de commande : Gary/8 - vendu).


À PROPOS DE ROMAIN GARY

 

ANISSIMOV (Myriam) — Romain Gary le caméléon. Paris, Denoël, 2004. In-8° broché, 745 p., illustrations hors texte, couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   Ne dis pas forcément les choses comme elles se sont passées, mais transforme-les en légendes et trouve le ton de voix qu'il faut pour les raconter » : c'est ainsi que Romain Gary, dans La nuit sera calme, s'expliquait sur l'extraordinaire aventure de sa vie. Né en Lituanie, dans une famille juive de Wilno, Romain Kacew émigre sur la Côte d'Azur à l'âge de quatorze ans. En juillet 1940, rejoignant au péril de sa vie Londres et le général de Gaulle, il combat en héros dans les forces aériennes de la France libre. Sur ses origines juives, sa jeunesse et ses exploits au cours de la guerre, Gary ne cessera de réinventer une réalité-fiction qui est à la source de son œuvre.
   À mesure qu'il crée sa propre légende, devenant un écrivain célèbre avec Éducation européenne et Les Racines du ciel, Gary cherche à échapper à son propre personnage en usant de pseudonymes. Multiplier les masques, telle est alors l'obsession de ce séducteur aux mille visages, consul de France à Los Angeles et mari de l'écrivain Lesley Blanch puis de l'actrice Jean Seberg. Poussant jusqu'au bout ce désir de s'auto-engendrer, Gary invente Émile Ajar, un écrivain fictif « personnifié » par son cousin Paul Pavlowitch et obtient une deuxième fois le prix Goncourt en 1975 pour La Vie devant soi. Après cette ultime mystification, Romain Gary se suicide en 1980.
   Explorer la vie réelle d'un personnage aussi doué pour l'affabulation créatrice, tel fut le pari de Myriam Anissimov. C'est en se fondant sur de nombreux témoignages, entretiens et documents inédits à Wilno, Londres, Paris et New York, en dépouillant les archives personnelles de l'écrivain et de ses proches, qu'elle a mené à bien cette enquête magistrale sur l'un des grands écrivains du XXe siècle.

18 euros (code de commande : 10383*).

 

BLANCH (Lesley) — Romain, un regard particulier. Traduit de l'anglais par Jean Lambert. Arles, Actes Sud, 1998. In-8° broché, 169 p., (collection « Un Endroit où Aller »).
En quatrième de couverture :
   « Rétrospectivement, il me semble que notre lien le plus solide, celui qui nous a maintenus ensemble pendant quinze ans, fut notre authentique amitié. Nous nous intéressions au travail de l'autre (nous parlions rarement politique), nous avions le même sens de l'humour, et il régnait à la maison une sorte de subtile ambiance slave qui nous unissait dans les moments difficiles. En fin de compte, c'est notre profond sentiment de camaraderie qui a survécu à toutes les épreuves. »
   « J'ai toujours su que j'avais épousé un homme extraordinaire qui, au cours des années, est devenu une sorte de légende. »
   Lesley Blanch a rencontré Romain Gary à Londres en 1944. Ils se sont séparés en 1962.

8 euros (code de commande : 8232 - vendu).

 

BONA (Dominique) — Romain Gary. Paris, Mercure de France, 1987. In-8° collé, 408 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   La première grande biographie de Romain Gary éclaire les mille facettes d’un personnage énigmatique qui fut l’auteur d’une des plus belles mystifications littéraires de tous les temps : Émile Ajar.
   L’enfant juif, pauvre, né à Moscou en 1914 ; l’adolescent ambitieux qui se fait connaître de Kessel et de Malraux ; le soldat de De Gaulle, aviateur dans les Forces Françaises libres ; le diplomate qui sillonne l’Europe avant de conquérir l’Amérique ; le Consul Général de France à Los Angeles ; le mari de l’actrice Jean Seberg ; enfin l’écrivain couronné, deux fois prix Goncourt, qui demeure pourtant obsédé par le recherche lancinante d’un dépassement de soi-même. C’est à travers ces tableaux successifs et contrastés de l’homme que Dominique Bona – au terme d’une enquête de quatre années – a cherché la vérité de Romain Gary.
   Dans le récit tumultueux d’une vie largement ouverte sur le monde se précise le portrait d’un homme libre, écrivain dont l’œuvre romanesque puissante et tourmentée mérite de figurer parmi les grands monuments du siècle.

10 euros (code de commande : 13850).

 


LIENS :

www.romaingary.org
Un site complet : biographie, bibliographie, forum, etc.

Rosanna Delpiano a cependant ouvert une page intitulée
Romain Gary « La vie devant soi »
sur laquelle on trouvera quelques éléments biographiques.

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