LITTÉRATURE FRANÇAISE

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Cette page contient les ouvrages des auteurs dont le nom commence par la lettre « S ».
Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.


 
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SABATIER (Robert) Les allumettes suédoises. Roman. Paris, Albin Michel, 1974. In-8° briché, 312 p.

5 euros (code de commande : 9723).

SABATIER (Robert) Les années secrètes de la vie d'un homme. Roman. Paris, Albin Michel, 1984. In-8° briché, 554 p.

7 euros (code de commande : 9696).

SABATIER (Robert) Les noisettes sauvages. Roman. Paris, Albin Michel, 1974. In-8° briché, 311 p.

5 euros (code de commande : 9724).


SACHS (Maurice)Le sabbat. Souvenirs d’une jeunesse orageuse. Paris, Corrêa, 1946. In-12 broché, 443 p., bon exemplaire.

13 euros (code de commande : 16054).


SADE (D.A.F.) La marquise de Gange. Introduction de Hubert Juin. Paris, Belfond, 1965. In-12 sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 254 p.

9 euros (code de commande : 6431).

 

[SADE (Donatien Alphonse François de)]. MENGUE (Philippe) — L'ordre sadien. Loi et narration dans la philosophie de Sade. Paris, Kimé, 1996. In-8° collé, 271 p., (collection « Philosophie-Épistémologie »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Il est sans doute toujours paradoxal de parler ou d'écrire sur Sade ; mais il l'est encore plus de vouloir le lire intégralement en philosophe. C'est cette gageure que tient cet essai. Et, tout d'abord, au plan de l'ordre narratif, il s'efforce de comprendre la nécessité qui articule récit et philosophie, où se rencontre la question primordiale : qu'est-ce que la philosophie peut bien venir f...aire dans un boudoir ? Puis, au plan réfléchi de l'ordre des raisons, se rencontre la question de l'ordre inconditionnel : « Jouis ! » qui fonde la pensée et la pratique libertine de tous les héros sadiens. Quel peut être le statut d'un tel impératif quand il est mis au compte d'une nature entièrement dédivinisée et définalisée ?
   Par cette interrogation sur l'idée de loi et de voix, à laquelle conduit l'élaboration de la cohérence d'un tel prescriptif, c'est une nouvelle distribution, sur le socle épistémologique des Lumières, qui apparaît entre les concepts de droit, de liberté, de jouissance et de désir.

12 euros (code de commande : 23542).


SAINTE-BEUVEVolupté. Illustrations de F. Siméon. Paris, Henri Jonquières, 1925. In-8° demi-maroquin blond à coins, dos à 4 nerfs soulignés de pointillés dorés, caissons ornés de filets et d'un fleuron central doré, pièces de titre et d'auteur brunes, tête dorée, couverture conservée, étiquette du relieur Sauer à Gand, 420 p., 48 illustrations (frontispice et 7 planches en couleurs hors texte et 40 en noir (vignette de titre, 4 bandeaux de tête de chapitre, 34 vignettes dans le texte, 1 à la quatrième page de couverture)), (collection « Les Beaux Romans », n° 11), un des 1100 exemplaires numérotés sur vélin teinté de Rives (n° 103).

  
Premier plat de la reliure, frontispice et titre.

130 euros (code de commande : 23416).

SAINTE-BEUVE — Œuvres choisies. Disposées d'après l'ordre chronologique avec une bibliographie, des notes critiques, grammaticales, historiques, des notices et des illustrations documentaires par Victor Giraud. Paris, Hatier, 1934. In-8° broché, 805 p., illustrations, (« Collection d'Auteurs Français »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 9735).

[SAINTE-BEUVE]. Port-Royal de Sainte-Beuve. Étude et analyse par Victor Giraud. Paris, Mellottée, s.d. In-12 broché, 310 p., (collection « Les Chefs d'œuvre de la Littérature Expliqués »), cachets d'appartenance sur la couverture et la page de titre.

10 euros (code de commande : 136/71).

SAINTE-BEUVE — Portraits de femmes. Texte accompagné d'une introduction, d'une bibliographie et de notes par Albert de Bersaucourt. Orné, engravures originales au burin, d'un frontispice par H. Tirman et d'un portrait par Ouvré. Tomes I et II (complet). Paris, Bossard, 1928. Deux volumes in-8° brochés, XXXV + 289 et 357 p., (collection « Les Meilleures Œuvres dans leur Meilleur Texte »), un des 100 exemplaires numérotés sur Madagascar.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 9732).

SAINTE-BEUVE — Réflexions sur les lettres. Paris, Plon, 1941. In-8° broché, X + 98 p., (collection « Les Cahiers de l'Unité Française »).

7,50 euros (code de commande : 105/63).


SAINTE-SOLINE (Claire) Le dimanche des Rameaux. Paris, Grasset, 1997. In-8° broché, 280 p., (collection « Les Cahiers Rouges »), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.

5 euros (code de commande : 9738).


SAINT-HÉLIER (Monique de)Le cavalier de paille. Paris, Grasset, 1936. In-12 broché, 433 p., (collection « Pour mon Plaisir », 7e série, n° 7), exemplaire numéroté sur alfa.

15 euros (code de commande : 131/64).


SAINTINE (X.-B.) Picciola. Roman. Paris, Le Serpent à Plumes, 1996. In-12 broché, 297 p., (collection « Motifs », n° 35), ouvrage « définitivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.

7 euros (code de commande : 9737).


SAINT-PIERRE (Michel de) Les Aristocrates. Paris, Club des Libraires de France, 1955. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 316 p., exemplaire numéroté.

15 euros (code de commande : 80/67).


SAINT-PRIX (Pierre de) — Deux enfants. Souvenirs précédés de Les créatures idéales de l'adolescence par Gaston Chérau. Paris, Les Cahiers de Paris, 1925. In-8° broché, 87 p., (première Série, 1925, cahier IX), exemplaire numéroté sur vélin d'Alfa des papeteries Lafuma (n° 329).

7 euros (code de commande : 9722).


[SAINT-SIMON (Louis de Rouvroy, duc de)]. POISSON (Georges) — Monsieur de Saint-Simon. Paris, Berger-Levrault, 1973. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 447 p.
Sur le rabat de la jaquette :
   Féodal, traditionnaliste attardé, inconditionnel médiéval égaré en plein XVIIIe siècle, maniaque de l'étiquette, aristocrate réactionnaire et obtus, tel apparaît le plus souvent le Saint-Simon des manuels et des notices rapides qui voudraient faire des prestigieux Mémoires, indiscutés, l'œuvre d'un homme médiocre. Partant sans idées préconçues à la recherche de ce personnage, Georges Poisson, à travers une vie passionnante, a trouvé un homme lucide, attaché à un système politique défendable, épris de nouveauté, profondément réformateur, parfois visionnaire, un homme du XVIIIe siècle, l'ami de Montesquieu auquel il survécut. De plus, la découverte de nombreuses lettres et documents inédits, révélés ici, a permis à l'auteur de mieux préciser cette figure qui, descendue de son cadre, dépouillée de son manteau de velours et d'hermine, nous apparaît sensible, faible parfois, sensuelle, humaine, souvent très proche de nous.

13 euros (code de commande : 21325).

 

[SAINT-SIMON (Louis de Rouvroy, duc de)]. RAVIEZ (François) — Le duc de Saint-Simon et l'écriture du mal. Une lecture démonologique des Mémoires. Paris, Champion, 2000. In-8° sous cartonnage un peu insolé d'éditeur, 572 p., (collection « Les Dix-Huitièmes Siècles », n° 40).
En quatrième de couverture :
   Parmi les centaines de personnages des Mémoires, il en est un dont le nom n'est écrit qu'une seule fois : Satan ! Lue d'un regard inquisiteur, l'œuvre apparaît cependant imprégnée de sa présence, comme si le diable prenait « toutes sortes de formes » pour traverser la chronique, et le mémorialiste toutes sortes de mots pour le dire, pour le répéter. De scène en scène, de portrait en portrait, d'image en image, une « écriture du Mal » s'élabore, qui donne au texte ses plus longues et ses plus secrètes résonances. En apparence profuse, hétéroclite, inégale, l'œuvre majeure de Saint-Simon révèle peu à peu une « profonde et ténébreuse unité ». Indicible et omniprésent, ce diable que poursuit la plume n'est-il pas l'émanation d'une psyché révulsée par le monde et ce qu'il devient ? Homme de foi, homme de cour, homme de langage enfin, le mémorialiste laisse entendre bien plus que ce qu'il dit, et les désordres des temps qu'il peint d'une encre au vitriol nous en apprennent autant sur sa sensibilité que sur les coulisses de l'histoire. D'inspiration thématique, cette lecture des Mémoires montre que tout se tient, que tout est nécessaire dans ce continuum où se fondent et se confondent, traversés de la même lumière infernale, récits et généalogies, « caractères » et recopiages, événements tragiques ou ridicules, « démons » sous un masque humain et grandes figures du Bien. Ce faisant, ce que l'on ébauche en débrouillant 1 écheveau jubilatoire du verbe, c'est une poétique des Mémoires.

50 euros (code de commande : 21200).


SAINTYVES (Pierre) — Les contes de Perrault et les récits parallèles (leurs origines). En marge de la Légende dorée. Songes, miracles et survivances. Les reliques et les images légendaires. Édition établie par Francis Lacassin. Paris, Laffont, 1987. In-8° collé, 1192 p., (collection « Bouquins »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « La vérité sur les voyages aller-retour dans l'au-delà accomplis par saint Patrick et saint Brendan au Moyen Âge ; les résurrections d'enfants mort-nés ; les reliques tombées du ciel ; les images qui ouvrent et ferment les yeux ; les corps des saints retrouvés frais et vermeils lorsqu'on ouvre leur tombe ; le sang de saint Janvier qui se liquéfie quelques heures par an à Naples ; pourquoi vénère-t-on la tombe de certains chiens qui furent enterrés avec honneur ; et pourquoi représente-t-on certains saints décapités, portant leur tête sous leur bras ; l'évolution du miracle français du VIIe au XIe siècle à travers le thème du pendu miraculeusement suspendu... Ce prodigieux survol du merveilleux chrétien opéré grâce à En marge de la Légende dorée (1931) et Reliques et images légendaires (1912) s'enchaîne avec le merveilleux féerique évoqué dans Les Contes de Perrault et les récits parallèles (1923).
   Au lieu d'une banale explication psychanalytique, l'auteur nous propose une explication initiatique et solaire de ces personnages mythiques dont il retrouve l'origine dans l'inconscient lointain de l'humanité. Avant Perrault, le Chat botté a aiguisé ses griffes en Afrique ; le Petit Poucet s'est manifesté en Inde, chez les Bantous et au Gabon. Après Barbe-Bleue (violation d'une initiation interdite) et la Belle au bois dormant (initiation prématurée et manquée), la fiancée des Cendres, avant de devenir Cendrillon chez Perrault, a connu 163 versions dans le folklore indo-européen.
   C'est à une équipée poétique dans les profondeurs de l'imaginaire occidental que nous convie Pierre Saint Yves (1870 - 1935), libraire, folkloriste et mythologue. Toute l'œuvre de ce chercheur prodigieux est à découvrir. »

10 euros (code de commande : 12911).


SALLEM (Gemma) — Mes amis et autres ennemis. Cadeilhan, Zulma, 1995. In-8° broché, 189 p.

8 euros (code de commande : 9721).


SALLENAVE (Danielle) — L'Amazone du grand Dieu. Paris, Bayard, 1997. In-8° broché, 157 p., (collection « Rencontre »).
En quatrième de couverture :
   « Mariée à dix-sept ans, mère à dix-huit, veuve à dix-neuf ans, entrée en religion à trente-trois, après une éclatante période mystique, Marie de l'Incarnation, née Marie Guyart à Tours quarante ans plus tôt, quitte le port de Dieppe le matin du 4 mai 1639 pour aller évangéliser le Canada. Elle laisse derrière elle, pour ce voyage incertain traversé de pirates, de corsaires et de glaces errantes, sa famille, le couvent où le diable lui a une fois rendu visite, et son fils, en classe de rhétorique à Orléans d'où il est venu, sur la route, lui faire ses adieux.
   Pendant un peu plus de trente ans, elle dirigera le couvent qu'elle a bâti puis reconstruit après le grand incendie, enseignera les « filles sauvages », composera des dictionnaires hurons, notera des manières d'accommoder prunes et melons, portera des dizaines de lettres à chaque vaisseau en partance, rédigera pour son fils plusieurs Relations autobiographiques.
   Si la vie de Marie Guyart est une vie d'exception, c'est que, par un accord énigmatique et profond avec son temps, cette grande mystique doublée d'une femme d'action a été rapidement reconnue comme la figure dont avait besoin la Contre-Réforme dans sa stratégie de reconquête.
   La première et la plus grande de celles que le P. Le Jeune, jésuite, nomme les « amazones du grand Dieu », elle a ainsi contribué à mettre en place, vers 1650, une nouvelle configuration politique et religieuse de la France que la révolution de 1789 viendra affronter. »

10 euros (code de commande : 9720).

SALLENAVE (Danielle) — Les trois minutes du diable. Paris, Gallimard, 1994. In-8° broché, 404 p.

9 euros (code de commande : 6989).


SALMON (André) — Archives du Club des Onze. Voir la page des éditions Mornay.


SALVAING (François) — La marée du siècle. & autres nouvelles. Paris, Fayard, 1997. In-8° broché, 208 p., (collection « Nouvelles »).
En quatrième de couverture :
   « Et si je étais beaucoup d'autres ? J'ai écrit ces dix nouvelles comme on essaie des masques, prenant avec le même plaisir des identités inaccessibles ou de très familières. Tour à tour employée de supermarché tramant une virée, coureur cycliste nanti d'un frère promoteur et encombrant, syndicaliste au lendemain d'un accident du travail, bibliothécaire inquiète sur le chemin de Valmy, chef d'orchestre à la retraite, amoureux de Florence, rescapé de la route luttant contre la convalescence, journaliste interviewant son sosie, étudiant tiré de sa douche par Brigitte B., star mondiale...
   Je. Jeux. J'eux. Si c'était à revivre, je serais toujours plus nombreux ! »

8 euros (code de commande : 9713).


SALVAYRE (Lydie) — La méthode Mila. Roman. Paris, Seuil, 2005. In-8° collé, 221 p., (collection « Fiction et Cie »).
En quatrième de couverture :
   À quoi sert le Discours de la méthode devant la tristesse qu'éveille la mort annoncée d'un parent ? Que valent les pensées les plus distinguées, les spéculations les plus audacieuses, si elles demeurent éloignées de la vie ordinaire des hommes ?
   Telles sont les questions que le narrateur, en charge d'une mère dont le corps et l'esprit peu à peu se dégradent, pose directement à René Descartes, enjambant d'une seule foulée les quatre siècles qui le séparent du grand homme.
   Ne trouvant nul secours dans les traités du philosophe qu'il apostrophe et morigène, ne sachant se défendre de l'angoisse que lui inspire le vieillissement maternel, il finit par consulter, non sans défiance, l'extravagante et très peu cartésienne Mila.
   C'est elle qui, par des voies que nous ne dirons pas, saura l'initier à l'amour (ce jeu où l'on perd quand on gagne), lui transmettre son goût des fables (qui disent la vérité illogique et furtive des choses) et l'amener à s'orienter dans le brouillard sans trop le craindre.

10 euros (code de commande : 22530).


SAMAIN (Albert) — Au jardin de l'Infante. Illustrations originales en couleurs de Antoine Calbet. Paris, Rombaldi, 1941. In-8° demi-chagrin brun à coins, dos à 4 nerfs, tête jaspée, couverture conservée, 231 p., 5 illustrations en couleurs hors texte, exemplaire numéroté sur vergé Agnella des papeteries Boucher (n° 3598), exemplaire en bel état.


Reliure, frontispice et titre.

35 euros (code de commande : 22682).


SAMIVEL — Contes à Pic. Grenoble, Arthaud, 1951. In-8° broché, 282 p., 10 lavis de l’auteur reproduits en héliogravure hors texte, la jaquette est manquante.

10 euros (code de commande : 100/76).



[SAND (George)]. ALQUIER (Aline) — George Sand. Paris, Pierre Cherron, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Géants »).

12 euros (code de commande : 13628).

SANDEAU (Jules) et HOUSSAYE (Arsène) Milla. Paris, France Empire, 1980. In-8° broché, 205 p.

7 euros (code de commande : 9701).


SANTELLI (César) L'Adieu à l'enfance. Roman. Paris, Mercure de France, 1938. In-8° broché, 232 p., cachet à la couverture et à la page de titre.

4 euros (code de commande : 9699).


Jean-Paul SARTRE

 

SAUMONT (Annie)Moi les enfants j'aime pas tellement. Paris, Syros-Alternatives, 1990. In-8° broché, 137 p., (collection « Libre Court »), ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.

7 euros (code de commande : 9689).

 


SCARPETTA (Guy)Le quatorze juillet. Sade, Goya, Mozart. Paris, Grasset, 1989. In-8° broché, 150 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Le parti pris de ce livre ? Évoquer la journée du 14 juillet 1789, telle qu'elle a été vécue, non par les émeutiers de la Bastille, mais par les trois plus grands artistes de l'époque.
   Lassé de ce flot d'images d'Épinal, de ces versions bien-pensantes qui ont déferlé sur le bicentenaire de la Révolution française, j'ai voulu montrer à contre-courant qu'il y eut aussi, à la fin du XVIIIe siècle, une autre révolution : celle de l'art, de la création, celle que désignent les noms de Sade, de Goya et de Mozart. J'ai toujours pensé que l'art et la littérature touchaient de façon brûlante au non-dit de ce qui constitue le lien social.
   Il s'agissait donc de tenter de retrouver de l'intérieur, par les voies du récit, de la fiction, de quelle manière Sade, Goya et Mozart vécurent ce jour-là, précisément. Tous les trois pris dans les rets de l'Histoire mais y échappant profondément par leurs singularités de créateurs. »

7,50 euros (code de commande : 9684).


SCARRONLe roman comique. Avec la suite d'illustrations de Jean-Baptiste Pater. Paris, Club Français du Livre, 1963. In-8° sous reliure d'éditeur, maquettes de Jacques Daniel, 468 p., illustrations hors texte, (collection « Classiques », volume 77).

20 euros (code de commande : LF/7204).

SCARRON (Paul) — Le roman comique. Publié par les soins de D. JOUAUST avec une préface de Paul BOURGET. Tomes I et II. Paris, Librairie des Bibliophiles, 1926. In-12 brochés, XXXII + 293 et 358 p., (collection « Nouvelle Bibliothèque Classique »).

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : LF/3791).


SCHAAL (Jean-François)La tentation d'Armoro. Roman. Paris, Declée de Brouwer, 1998. In-8° broché, 221 p., (collection « Nervures »).

9 euros (code de commande : 9685).


SCHEFER (Jean Louis)Main courante. Hiver 1998. ET Main courant 2. Novembre 1998-1er avril 1999. Paris, P.O.L., 1998-1999. Deux volumes in-8° brochés, 123 et 158 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Que fait apparaître la loupe promenée sur les détails de la vie ? Des ralentis, des accélérations, des idées, des humeurs, des réseaux de distribution d'images ou d'idées fixes.
   Comment se constitue l'objet d'un texte ? Selon la façon dont se transforment les minutes et les heures de la vie. La machine qui écrit, prélève, choisit et disperse ne sert sans doute qu'à faire un portrait du temps, rapide, accéléré : que fait-elle de la vie ? Une fiction inachevée parce que l'on a oublié d'en retirer celui qui écrit.
   Le journal n'est pas le rêve d'un roman : c'est un laboratoire.
   Que des heures qui passent, des événements, des détails, des enchaînements de motifs insignifiants ? Tout. La mémoire est une occupation de tous les jours. »
   « Main courante 2 : suite discontinue du premier volume.
   Journal : mauvaises pensées, femmes fatales, la servante.
   Évaporations en tous genres. »

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : 9683).


SCHIFANO (Jean-Noël)L'éducation anatomique. Roman. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 300 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Un journaliste napolitain. Un taxidermiste poète et nain. Une jeune fille. Un lecteur d'Université. Et les comparses plus ou moins célèbres de notre histoire contemporaine.
   Époque, donc : début de siècle, fin de millénaire, décembre 2000 et les dix-sept ans qui ont précédé.
   Lieux : trois continents, l'Europe, l'Amérique, l'Afrique.
   Thème : des amours de frontière sublimes et extrêmes dans un monde fractal aux sentiments grotesques et aux trafics tragiques...
   L'auteur a parfois masqué les noms des personnes devenues personnages, révélé certains d'entre eux, déplacé une scène ou une sculpture, à peine condensé des rôles, afin de laisser croire qu'il s'agit là d'un roman, celui de notre univers qui se démembre.
   Or, dans le roman L'éducation anatomique, jusqu'à la dernière pièce du puzzle, de l'actualité au mythe, des scènes érotiques aux infiltrations policières, tout est vrai. »

10 euros (code de commande : 9682).


SCHMIDT (Joël)La reine de la nuit. Paris, Balland, 1983. In-8° broché, 117 p., (collection « L'Instant Romanesque »), ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.

4 euros (code de commande : 9681).


SCHNEIDER (Marcel)L'éternité fragile. Tome II. Innocence et vérité. Mémoires intimes. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché, 346 p.
En quatrième de couverture :
   « Ce nouveau livre s'étend de 1940 à 1955 : il s'ouvre sur la défaite de la France et s'achève par une saisissante et très personnelle évocation de François Mauriac à qui l'œuvre est dédiée. La drôle de guerre, l'Occupation, la Gestapo, la victoire, c'est l'histoire de la France qui se déroule sous nos yeux. Après la Libération, nous entrons en littérature : avec Sartre au temps de la Nausée, Erté quand il n'était pas encore l'idole du monde entier, Cocteau dont Marcel Schneider voit l'œuvre littéraire et graphique comme un grand opéra mythologique, avec, enfin, royale, incomparable, Marie-Laure de Noailles, mécène et artiste, la dame la plus singulière de notre époque.
   Scènes de la vie mondaine, scènes d'intimité, amours graves, paysages d'Alsace, premier voyage en Espagne : quand Marcel Schneider conte son passé et se raconte, nos yeux s'agrandissent, notre intelligence s'aiguise... Bonheur. »

7,50 euros (code de commande : 9680).


SCHNEIDRE (Dominique)Les chagrins d'éternité. Roman. Paris, Laffont, 1988. In-8° broché, 187 p., jaquette, ouvrage « défintivement indisponible » au catalogue de l'éditeur.

6,50 euros (code de commande : 9679).


SCHNEITER (Elisabeth)Jamais peur petite poupée. Paris, Les Belles Lettres, 1996. In-8° broché, 189 p., exemplaire à l'état de neuf.

7 euros (code de commande : 9678).


SCHUHL (Jean-Jacques) — Ingrid Caven. Roman. Paris, Gallimard, 2000. In-8° collé, 301 p., (collection « L'Infini »).
En quatrième de couverture :
   1943. Nuit de Noël au bord de la mer du Nord : une petite fille de quatre ans chante Nuit sacrée pour les soldats d'Adolf Hitler. Un demi-siècle plus tard, chanteuse et actrice de cinéma connue, elle donne, à la fin d'une réception officielle, un bref récital dans la Citadelle de David à Jérusalem. Infirme et presque aveugle dans sa jeunesse, elle est devenue cette femme qui, sur scène, a « le sang-froid d'un torero, la concentration d'un moine bouddhiste et la vitale fantaisie d'une animatrice de bordel ».
   C'est elle le personnage central de ce roman d'aujourd'hui où apparaissent les figures qui ont traversé sa vie : Yves Saint Laurent, R. W. Fassbinder avec qui elle était mariée et qui a laissé auprès de son lit de mort un mystérieux manuscrit la concernant, d'autres encore. Et aussi un certain Charles, « juif huguenot », dilettante fasciné par un jeune producteur flamboyant et suicidaire.
   De la Nuit sacrée de l'enfance aux sacrées nuits de la vie adulte, ce récit endiablé, ponctué d'humour noir, mélange le ton de la bande dessinée et des contes avec la sécheresse de l'information et des documents, parfois inédits. De la féerie l'horreur n'est jamais loin. Ni la mascarade. Surtout à présent, avec l'arrivée d'un monde sans mémoire. Enfin ! « la situation est désespérée mais elle n'est pas sérieuse. » Pour l'heure se déroule un concert : Musique !

8 euros (code de commande : 18503).

 

SCHUL (Jean-Jacques) — Rose poussière. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 127 p., (collection « Le Chemin »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   De gauche à droite, ainsi que sur une photographie, on reconnaît dans ce livre des morceaux de personnages célèbres mais qui, en fin de compte, ne sont là que pour contribuer à n'en faire qu'un – ou trois milliards – l'homme interchangeable et sans nom, comme dans un photomontage ou un portrait-robot : Mao, Marlene, Oulianov, les Rolling Stones, Ava Gardner, Marlon Brando, Weidman, Stan Laurel.
   De pied en cap, cet homme interchangeable et synthétique porte les signes du temps : lunettes fumées, fils électriques, boots, fards, foulards, chants, accessoires détournés ou décalés, et surtout sa mort électronique et industrielle avec son maquillage, sa toilette, sa douceur, sa précision anonyme : rien de tel que des pièces (et des phrases) rapportées pour aussitôt se décomposer au ralenti et en silence. De part en part, ce montage-démontage sur l'impersonnalité tourne autour de ces « éléments étranges qui ne cessent pas d'entraîner la vie humaine vers une région blafarde », zone commune (fosse commune) où n'ont plus cours les valeurs de culture, d'intelligence, de style ni de personne humaine, chaque chose n'étant plus là que pour soi, c'est-à-dire pour rien. De cette zone innommable, il n'est aujourd'hui, pour nous en donner un aperçu, que les déchets et pourritures en tous genres.

8 euros (code de commande : 23989).


SCHWAB (Raymond)La Conquête de la Joie. Précédé d'une note sur l'auteur par Fœmina (Jacque Vontade). Paris, Grasset, 1922. In-8° broché, XIII + 148 p., (collection « Les Cahiers Verts », n° 9).

7 euros (code de commande : 9676).


SCHWARZ-BART (André)Le dernier des Justes. Roman. Paris, Seuil, 1959. In-8° broché, 345 p.

6 euros (code de commande : 9675).

SCHWARZ-BART (Simone et André)La mulâtresse Solitudei. Un plat de porc aux bananes vertes. Roman. Paris, Seuil, 1967. In-8° broché, 219 p.

6 euros (code de commande : 9674).

SCHWARZ-BART (Simone)Ti Jean L'horizon. Roman. Paris, Seuil, 1979. In-8° broché, 285 p., exemplaire du Service de Presse.

7 euros (code de commande : 9673).


SCHWOB (Marcel)Le livre de Monelle. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, 179 p., (collection « Le Fleuron », n° 2), exemplaire marqué du Service de Presse.

25 euros (code de commande : 134/64).

 

SCHWOB (Marcel) — Vies imaginaires. Paris, Lebovici, 1986. In-8° broché, 149 p.
Table :
   - Préface.
   - Empédocle, dieu supposé.
   - Érostrate, incendiaire.
   - Cratère, cynique.
   - Septima, incantatrice.
   - Lucrèce, poète.
   - Clodia, matrone impudique.
   - Pétrone, romancier.
   - Sufrah, géomancien.
   - Frate Dolcino, hérétique.
   - Cecco Angiolieri, poète haineux.
   - Paolo Uccello, peintre.
   - Nicolas Loyseleur, juge.
   - Katherine la dentelière, fille amoureuse.
   - Alain le gentil, soldat.
   - Gabriel Spenser, acteur.
   - Pocahontas, princesse.
   - Cyril Tourneur, pêcheur de trésors.
   - Le capitaine Kid, pirate.
   - Walter Kennedy, pirate illettré.
   - Le major Stede Bonnet, pirate par humeur.
   - MM. Burke et Hare, assassins.

5 euros (code de commande : 23439).


SCOFF (Alain) — Le pantalon. Récit. Paris, Lattès, 1982. In-8° broché, 283 p., ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire en parfait état.

9 euros (code de commande : 9654).


SEBBAR (Leïla) — J.H. cherche âme sœur. Paris, Stock, 1987. In-8° broché, 214 p., ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.

9 euros (code de commande : 9653).

SEBBAR (Leïla) — Le silence des rives. Roman. Paris, Stock, 1993. In-8° broché, 143 p., ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur.

9 euros (code de commande : 9652).


[SÉGUR (Comtesse de)]. FILLOL (Luce) La Comtesse de Ségur. Gembloux, Duculot, 1981. In-8° broché, 143 p., illustrations, (collection « Biographies Travelling », n° 9).

10 euros (code de commande : 141/71).


SEIGNOLLE (Claude) Un homme nu. Paris, E.P.M., 1961. In-8° broché, 192 p., couverture un peu jaunie, exemplaire dédicacé.

20 euros (code de commande : 71/69).


SÉONNET (Michel) — La tour sarrasine. Roman. S.l., Verdier, 1996. In-8° broché, 153 p.
En quatrième de couverture :
   « C'est en haut de la tour sarrasine — témoin du face à face immémorial entre les deux rives — que le vieux moine a donné rendez-vous à l'ange des fins dernières.
   Face à la mer, en pleine lumière.
   Le jour lui a apporté une sombre nouvelle : Mouloud Kalfaoui, journaliste algérien, a été abattu, victime d'un nouveau cycle de violences.
   Défiant la poussière, le vent, les senteurs exacerbées de la garrigue, le vieux moine parvient au sommet de la tour. Il lance vers le ciel sa colère et sa honte.    Encerclé jusqu'au vertige par les événements et les personnages que l'histoire et deux guerres ont liés autour de son destin, il demande des comptes. Au ciel.    À la terre. Et à cette mer impassible et violente qui s'étend à ses pieds. »

7,50 euros (code de commande : 9651).


SEGALEN (Victor) — René Leys. Version définitive. Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 238 p., rousseurs à la couverture.
Sur la couverture :
   Victor Segalen, médecin, voyageur, archéologue et poète est né à Brest en 1878. Son premier tour du monde qui a lieu en 1902 l'amène en Océanie au moment de la mort de Gauguin et lui inspire son premier roman. Les Immémoriaux. Segalen entreprend plus tard l'étude du chinois, devient le disciple d'Édouard Chavannes, archéologue spécialiste de la Chine, et organise une expédition avec Gilbert des Voisins jusqu'aux confins du Tibet.
   En juin 1910, à son retour à Pékin, Segalen rencontre Maurice Roy, un jeune Français de dix-neuf ans, fils du directeur des postes de Pékin, qui s'exprime à la perfection en pékinois. Il lui demande de devenir son professeur. Maurice Roy se targue d'occuper un poste important dans la police secrète, déclare avoir connu de très près l'empereur Kouang-Siu et avoue qu'il est l'amant de l'impératrice douairière, la veuve de Kouang-Siu. Pendant un an – du 14 juin 1910 au 28 septembre 1911 — Segalen va tenir un journal, Les Annales secrètes d'après M.R., consignant au fur et à mesure les stupéfiantes révélations que lui faisait Maurice Roy.
   René Leys s'inspire très directement de ces faits et du personnage de Maurice Roy. Ce roman se présente comme un journal écrit par un narrateur, Pékin est au centre du récit et le narrateur, fasciné par le Palais Impérial, compte sur son professeur, René Leys, pour l'introduire dans le « Dedans » de la Ville Impériale. Il y parvient par un tout autre moyen et ne peut jamais vérifier la véracité des histoires fabuleuses que lui raconte René Leys. Le doute plane sur le dialogue qui s'échange entre le maître et l'élève dans une atmosphère d'ironie. « René Leys est en grande partie une fantaisie charmante et tendre sur la chute d'un Empire prestigieux, une fantaisie écrite en marge d'une histoire mystérieuse marquée par la mort d'un homme et la disparition d'une dynastie » (Henri Bouillier).

8 euros (code de commande : 22214).

SEGALEN (Victor)]. DOUMET (Christian) — Victor Segalen. L'origine et la distance. Seyssel, Champ Vallon, 1993. In-8° broché, 171 p., (collection « Champ Poétique »).

9 euros (code de commande : LF/1345).


SEGRÉ (Gianni) — La confirmation. Paris, Bourgois, 1969. In-8° broché, 250 p.
En quatrième de couverture :
   « Cette « confirmation » n'a rien à voir avec le Saint-Esprit. Ce que nous révèle l'auteur, c'est le mystère juvénile tapi sous le voile et le tulle des adolescentes. On a parlé des verts et troubles paradis des amours enfantines. Ils sont ici « nettement formulés » par l'Étranger, l'Autre, l'Initiateur, dans une histoire tellement bien dite qu'elle n'en est plus scabreuse. »

5 euros (code de commande : 9650).


SEIGNE (Claude) La longue route. 4e mille. Paris, Albin Michel, 1950. In-8° broché, 341 p., exemplaire non coupé et à l'état de neuf.

8 euros (code de commande 9642).


 

SEMPRUN (Jorge) — La guerre est finie. Scénario du film d'Alain Resnais. Paris, Gallimard, 1966. In-8° broché, couverture rempliée, 185 p., reproductions photographiques, exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
Sur le rabat de la couverture :
   Trois jours de la vie d'un homme.
   Trois jours, très précisément datés : nous sommes en 1965, pendant les fêtes de Pâques, II y a cinq ans, l'année dernière, cet bomme n'était pas, dans six mois, il ne sera pas le même.
   Le temps compte dans la vie d'un homme de quarante ans : le clivage se fait, tes options deviennent plus urgentes, ou plus irréelles.
   Trois jours de la vie d'un homme espagnol.
   Ça compte aussi, la réalité de l'Espagne. C'est de l'histoire : une guerre qui est finie, mais qui pèse encore sur les destins individuels. C'est le présent : un pays qui bouge, un vieux pays très jeune. Et c'est aussi le paradis des vacanciers ; quatorze millions de touristes, les pieds dans l'eau, dans le vacarme des transistors.
   Le destin de Diego, c'est la révolution, même si elle prend parfois la figure du rêve, ou de la douleur.
   Trois jours de la vie de Diego Mora, à Paris, l'Espagne pesant de tout le poids de sa présence absente. Trois jours à la recherche de Juan – son semblable, son frère – que les dangers menacent.
   En fin de compte, l'essentiel pourrait bien être cette allégresse obstinée de l'action.

12 euros (code de commande : 25268).


SÉRY (Patrick) L'Inconnue de Budapest. Roman. Paris, Grasset, 1997. In-8° broché, 218 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Alexander, un Américain d'une cinquantaine d'années, est à Paris pour affaires. Il profite de quelques heures de répit pour visiter une exposition temporaire, et découvre une toile qui le bouleverse: le portrait d'une jeune inconnue, enceinte peut-être, dénudée, œuvre unique d'un certain Babits.
   Cette découverte provoque en lui une émotion profonde, un trouble délicieux, entêtant. Car il y a trente ans, Alex a aimé Nicole, une jeune Française qui ressemblait étrangement à ce portrait. Puis il l'a perdue : que reste-t-il de sa chair porcelaine, de ses jambes sans fin ?
   Alex se lance à la recherche de la toile. Qui donc était cette inconnue ? Et ce peintre ? C'est le début d'une quête mélancolique, de Paris à Budapest, de Florence à Long Island, valse où se confondent le vrai et le figuré, les pinceaux et la chair. Alex a-t-il été foudroyé par la beauté d'une toile, ou simplement par le souvenir ?
   Un livre magnifiquement écrit, visite aux voix chères qui se sont tues. »

8 euros (code de commande 9638).

 


SEVESTRE (Alain) L'affectation. Roman. Paris, Gallimard, 1997. In-8° broché, 301 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   « Je sors d'une histoire. Je suis nommé dans un collège en tant que remplaçant, me lie d'amitié avec Zwiertchlewski, habite l'hôtel. Il m'emmène dans les bars. Je ne tiens pas le coup, manque les cours, reviens, trouve le mot d'une inconnue qui me donne rendez-vous. Le mot me tracasse en même temps que me soucie l'alibi pour mon absence. Je résume. Je ne vais pas au rendez-vous, reçois d'autres mots, aperçois Lili par la fenêtre. Lili, Lili, ma fameuse histoire. Je pense à Lili, revois Lili, dîne, dors avec Lili, déménage pour un deux-pièces. Mes cartons, éparpillés lors d'histoires précédentes, reviennent au compte-gouttes. Je récupère mon lit, mon armoire. Lili vient chez moi. Lili et moi, c'est de nouveau fini. Je rencontre Odile, reste un mois au lit, vois le principal, suis nommé autre part. Je suis au complet. »

10 euros (code de commande 9637).


 

[SÉVIGNÉ (Marie de Rabutin-Chantal, Madame de)]. FAU (Guy) Madame de Sévigné à Grignan. Grenoble, Dardelet, 1980. Petit in-4° broché, 70 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs.

9 euros (code de commande 9636).


SIGG (Ivan) L'annonce faite à Joseph. Roman. Paris, Julliard, 1999. In-8° broché, 207 p.

9 euros (code de commande 9635).


SILVE DE VENTAVON (Jean) Le coffret d'ébène. Paris, Losfeld, 1968. In-8° broché, 131 p., couverture frottée.

7,50 euros (code de commande 9634).


SIMÉON (Jean-Pierre) Matière nuit. Roman. Préface de Pierre Bourgeade. [Bordeaux], Le Castor Astral, 1997. In-8° broché, 68 p.

6,50 euros (code de commande 9633).


SIMON (Claude) Discours de Stockholm. Paris, Minuit, 1986. In-12 broché, 30 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

5 euros (code de commande 158/57).

 


SIMON (Pierre-Henri) Ce que je crois. Paris, Grasset, 1966. In-8° broché, 244 p., mention manuscrite d'appartenance à la page de titre.

5 euros (code de commande 9630).

SIMON (Pierre-Henri) Figures à Cordouan. Le somnambule. Roman. Paris, Seuil, 1960. In-8° broché, 220 p., exemplaire du Service de Presse avec un envoi de l'auteur à Adrien Jans.

12 euros (code de commande 9632).

SIMON (Pierre-Henri) Portrait d'un officier. Récit. Paris, Seuil, 1958. In-8° broché, 174 p.

6 euros (code de commande 9631).


SOLLERS (Philippe) — Le cœur absolu. Roman. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 422 p.

9 euros (code de commande : 9616).

 

SOLLERS (Philippe) — L'éclaircie. Roman. Paris, Gallimard, 2011 In-8° collé, 234 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Dès ma première rencontre avec Lucie, une formule espagnole m'est revenue à l'esprit : « los ojos con mucha noche », les yeux avec beaucoup de nuit. Les « coups de foudre » sont rares, les coups de nuit encore plus. Les tableaux où Lucie apparaîtrait, si j'étais peintre, devraient être envahis par l'intensité de ce noir sans lequel il n'y a pas d'éclaircie. Noir et halo bleuté. Tout le reste, robes, pantalons, bijoux, répondrait à ce noir, nudité comprise. Mais la preuve, ici, est dans les lèvres, la bouche, la langue, la salive, le souffle. C'est en s'embrassant passionnément, et longtemps, qu'on sait si on est d'accord. Le long et profond baiser, voilà la peinture, voilà l'infilmable. J'arrive toujours avec dix minutes d'avance. J'entends l'ascenseur, le bruit de la clé de Lucie dans la serrure, les rideaux sont déjà fermés, action.

9 euros (code de commande : 23890).

SOLLERS (Philippe) — Femmes. Roman. Paris, Gallimard, 1983. In-8° broché, 569 p.

9 euros (code de commande : 9617).

SOLLERS (Philippe) — Nombres. Paris, Seuil, 1973. In-8° Broché, 123 p., (collection « Tel Quel »).
En quatrième de couverture :
   Comment lever la contradiction entre discours et histoire ? Sinon par la sortie de la scène représentative qui maintient cette opposition ? Par un texte dont la permutation réglée ouvre, non pas sur une expression parlante, mais sur le réel historique constamment actif ?
   Entre l'imparfait (séquences 1/2/3) et le présent (séquence 4) formant une matrice carrée engendrant la narration et sa réflexion, s'inscrit le travail qui détruit toute « vérité » spectaculaire ou imaginaire. Cette destruction porte non seulement sur le « sujet » éventuel du récit – son corps, ses phrases, ses rêves – mais aussi sur le récit lui-même qui se renverse et s'immerge peu à peu dans les textes de différentes cultures. L'écriture commence ainsi à fonctionner « dehors », à brûler dans un espace se construisant, s'effaçant et s'étendant à l'infini de sa production. Un tel théâtre, sans scène ni salle, où les mots deviennent les acteurs et les spectateurs d'une nouvelle communauté de jeu, doit donc aussi permettre de capter, dans ses croisements de surfaces, notre « temps » : arrivée du dialogue entre Occident et Orient, question du passage d'une écriture aliénée à une écriture traçante, à travers la guerre, le sexe, le travail muet et caché des transformations.
   Le roman imprimé ici n'est pas un roman imprimé. Il renvoie au milieu mythique en train de vous irriguer, de se glisser en vous, hors de vous, partout, depuis toujours, pour demain. Il tente de dégager une profondeur mouvante, celle d'après les livres, celle d'une pensée de masses ébranlant dans ses fondations le vieux monde mentaliste et expressionniste dont s'annonce, pour qui veut risquer sa lecture, la fin.

8 euros (code de commande : 15410).

 

SOLLERS (Philippe) — Un vrai roman. Mémoires. Paris, Plon, 2007. In-8° collé, 352 p.
En quatrième de couverture :
   On m'a souvent reproché de ne pas écrire de « vrais romans », autrement dit des livres qui pourraient se lire comme on regarde un film.
   En voici un, mais il s'agit de mon existence réelle : souvenirs, situations, portraits.
   J'ai connu nombre de célébrités littéraires, philosophiques ou politiques de mon temps. Les voici, peintes de l'intérieur.
   Quant à mon aventure personnelle, plutôt singulière, et le plus souvent recouverte d'un flot épais de malentendus, il m'a semblé nécessaire de la clarifier.
   C'est fait.

10 euros (code de commande : 19068GL).


SOREL (Charles) — Histoire comique de Francion. [En laquelle sont découvertes les plus subtiles finesses et trompeuses inventions, tant des hommes que des femmes, de toutes sortes de conditions et d'âges. Non moins profitable pour s'en garder, que plaisante à la lecture.] Contenant les onze gravures de l'édition de 1685. Présentée et annotée par Elisabeth Hausser. Paris, Club Français du Livre, 1965. In-8° sous reliure d'éditeur et composé d'après les maquettes de Jacques Daniel, [24], V, 536, [40 (notes)] p., (collection « Romans », n° 298), exemplaire numéroté (n° 560), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'introduction :
   La fiction apparaît bien souvent comme l'avers de la réalité ; en ce sens chaque époque a le héros qu'elle mérite. Le justicier, le raffiné naissent sous la force brutale, le sentimental sourd des révolutions et il faut une calme prospérité pour que les pervers envahissent la littérature. Francion, héros au cœur pur mais sans trop de scrupules, redresseur de torts mais grand plaisantin, au demeurant le plus honnête homme du monde, naquit d'une triste période : la France de 1620. Trente ans de guerres de religion, de révoltes contre la royauté, de remise en cause de toute autorité ont ruiné le pays et les institutions. Depuis la mort d'Henri IV il n'y a plus de roi, c'est le règne des grands favoris, des gouverneurs qui ont leur armée et leur police, du protestantisme « État dans l'État » ; c'est aussi les grandes famines, l'affermage des impôts, la justice corrompue, l'université en pleine décadence, la culture oubliée, les mœurs grossières. « La France était déréglée », dira Richelieu, qui s'empressera de lui donner des règles pour l'amener bon gré mal gré vers le Grand Siècle et le classicisme.
   Dans le domaine littéraire on vogue aussi à la dérive. Après l'extraordinaire floraison du XVIe siècle est venu l'essoufflement : la langue est bondissante, pleine de sève, mais trop riche, perdue dans une multitude de synonymes tirés de toutes les langues présentes et passées, encombrée de chevilles, d'expressions toutes faites, de métaphores anciennes. Il faut élaguer, accepter des règles ; ce que font un Malherbe pour la poésie, un Guez de Balzac pour la prose. Empêcheurs de parler à sa guise, ils ne sont suivis que lentement : il faudra quelques décennies pour forger ce merveilleux outil que fut la langue classique. En attendant il y a la langue noble, productrice d'œuvres élégantes autant que compassées, et la langue familière, celle des farces, des écrits satiriques, qu'il est du meilleur ton de mépriser, mais qui est la seule vivante.
   Un seul roman noble en cette période, l'Astrée, paru à partir de 1607 (la publication s'échelonnera jusqu'en 1627, après la mort d'Urfé), dont le succès tient à la délicatesse des sentiments exprimés autant qu'au charme des descriptions bucoliques. Le lecteur se sent délicieusement dépaysé sur les bords du Lignon cher à Céladon, à cent mille lieues de la rudesse et de la grossièreté dont la Cour même donne l'exemple. Lorsqu'on éprouve le besoin de distractions moins idylliques, on se jette sur les romans de chevalerie toujours en vogue, et sur leurs mauvaises imitations contemporaines, ou bien l'on reprend les vieux contes qui des Cent Nouvelles nouvelles à l'Heptaméron forment la base de la fiction romanesque. La fable, toujours simple et resserrée, peut être la même vingt fois répétée, le conteur la varie suffisamment pour que l'on y trouve à la fois le plaisir de la familiarité et celui de la nouveauté. Mais lorsqu'on quitte les amusantes satires des Contes d'Eutrapel ou les paillardises du Moyen de parvenir, qui sous ce titre bénin brave la décence à chaque page (il sera apprécié, tout le long du siècle), les bergeries semblent un peu pâlottes. Ultime ressource : Rabelais, le Satyricon, l'Âne d'or, et les romans espagnols nouvellement traduits en français, que l'on appellera plus tard picaresques parce que les héros en sont des picaros, des canailles.
   Telle est la situation quand paraît l'Histoire comique de Francion ; le succès, l'engouement sont immédiats et durables : tout ce qui peut plaire au lecteur s'y trouve rassemblé. Le héros est aussi séduisant que les plus preux chevaliers, mais il porte les chausses à la dernière mode ; les péripéties, les décors se succèdent, mais tout est vraisemblable, à la portée de chacun ; la satire est constante, toujours amusante, et nul n'y échappe, enfin les personnages parlent chacun leur langage propre, le pédant comme le grand seigneur, la maquerelle comme la paysanne. C'est une parfaite synthèse du conte, de la satire, de la farce et du roman picaresque, en même temps qu'une œuvre éminemment originale – et qui le restera – dans l'histoire du roman français.

20 euros (code de commande : 18423).

SOREL (Charles) La Jeunesse de Francion. Avec une introduction et notes par André Thérive avec un portrait gravé sur bois par Ouvré. Paris, Bossard, 1923. In-12 broché, 264 p., (collection «Chefs d'œuvre Méconnus »), exemplaire numéroté.

9 euros (code de commande : 5235).


SOUBLIN (Jean) — Je suis l'empereur du Brésil. Roman. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 310 p., jaquette.

9 euros (code de commande : 9614).


SOULAGES (Gabriel) — ... des riens... Aquarelles de Carlègle. Paris, Mornay, 1926.
      Voir la description complète sur la page des
Éditions Mornay.

 

SOULAGES (Gabriel) — L'idylle vénitienne. Texte définitif. [Paris], Le Livre, 1921. In-8° broché, 92 p., impression en bleu et noir, tirage limité à 160 exemplaires, celui-ci est l'un des 120 numérotés sur vergé à la cuve des papeteries d'Arches (n° 109), petit accroc à la queue.

15 euros (code de commande : 16171).


SOULIÉ (Hélène) — La brasse coulée. Roman. Paris, Gallimard, 1988. In-8° broché, 164 p.

6,50 euros (code de commande : 9613).


Soyons cruels. Paris, Ligne de Risque, 1998. In-8° agrafé, 28 p.
Ce n° 10 de la revue littéraire Ligne de Risque contient :
   
Orientations, par François Meyronnis.
   Une base secrète de liberté, par Yannick Haenel.
   Pour un nécessaire recommencement en littérature, par Frédéric Badré.
   La part du couteau, entretien avec Marcel Detienne, propos recueillis par François Meyronnis et Yannick Haenel.
   Chuchotements en faveur de Swift, par Cécile Guilbert.
   Ferrandi est mort (extrait), par Yannick Haenel.
   Ma tête en liberté (extrait), par François Meyronnis.

8 euros (code de commande : 12086).


SPAAK (Claude) — Amour et Utopie. Roman. Paris, Galilée, 1984. In-8° broché, 312 p., (collection « Lignes Fictives »).

7 euros (code de commande : 9599).


SPITZ (Jacques) — La guerre des mouches. Troisième édition.. Paris, Gallimard, 1938. In-12 broché, 226 p., (collection « Les Romans Fantastiques »).

8 euros (code de commande : LF/2200).


SPORTÈS (Morgan) — L'insensé. Roman. Paris, Grasset, 2002. In-8° broché, 422 p., exemplaire en parfait état.

8 euros (code de commande : 9598).


[STAËL]. LANG (André) — Une vie d'orages. Germaine de Staël. Paris, Calmann-Lévy, 1958. In-8° broché, XI + 320 p.

8 euros (code de commande : 9596).

[STAËL et RÉCAMIER]. LEVAILLANT (Maurice) Une amitié amoureuse. Madame de Staël et madame Récamier. Lettres et documents inédits. Paris, Hachette, 1956. In-8° broché, 383 p.

12 euros (code de commande : 144/71).

[STAËL]. PANGE (comtesse Jean de) — Le dernier amour de madame de Staël d'après des documents inédits. Avec 7 illustrations hors texte. Genève, La Palatine, 1944. In-8° broché, 252 p., exemplaire non coupé.

7 euros (code de commande : 9597).


 

STENDHAL — L’abbesse de Castro. 38 illustrations de Maurice Leroy. Paris, Albert, 1943. In-8° en feuilles (la chemise et l'étui manquent), 177 p., illustrations en couleurs, (collection « Les Presses de la Cité »), un des 1000 exemplaires sur Lana à la forme numérotés comportant une suite en noir (n° 135).

40 euros (code de commande : 24718).

STENDHAL Le Rouge et le noir. Chronique du XIXe siècle. Texte établi, présenté et annoté par Henry Debraye. Tomes I et II (complet). Grenoble - Paris, Arthaud, 1945. Deux volumes in-8° brochés, XXXII + 394 et 517 p., exemplaire non coupé.

Les deux volumes : 20 euros (code de commande : 146/71).

STENDHAL Le Rouge et le Noir. Chronique du XIXe siècle. Lausanne, La Guilde du Livre, s.d. In-8° sous une reliure de toile rouge d'éditeur, 424 p., (volume n° 215).

8 euros (code de commande : LF/58/102).

STENDHAL — Souvenirs d'Égotisme. Texte établi par Henri Martineau. Paris, Hazan, 1948. In-8° broché, 135 p., (collection « Bibliothèque Aldine », n° 6), quelques rares rousseurs éparses.
Avertissement :
   Les Souvenirs d'Égotisme sont le premier ouvrage que Stendhal ait entrepris dans son consulat de Civitavecchia. Du 20 juin au 4 juillet 1832, il jeta hâtivement sur le papier tous les souvenirs de son séjour à Paris durant la Restauration qui lui remontaient en tête. Il y employait tout le temps que lui laissait son travail consulaire, quand brusquement ayant déjà noirci 270 feuillets, incommodé par la chaleur, Henri Beyle posa la plume et ne reprit jamais son manuscrit.

10 euros (code de commande : 15121).

STENDHAL — Une position sociale. Publiée avec une Introduction et des Notes par Henry Debraye. Paris, Simon Kra, 1927. In-8° broché, 124 p., un des 600 exemplaires numérotés sur vélin (n° 587), petit cachet d'ex-libris à la page de couverture.

13 euros (code de commande : LF/2463).

[STENDHAL]. BILLY (André) Ce cher Stendhal Récit de sa vie. Paris, Flammarion, 1958. In-8° broché, 282 p., (collection « Les Grandes Biographies »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 134/61).

[STENDHAL]. CROUZET (Michel) — Stendhal et le langage. Paris, Gallimard, 1981. In-8° broché, 424 p., (collection « bibliothèque des Idées »), marges de la couverture jaunies.
En quatrième de couverture :
   « Ce n'est pas forcément verser dans l'orthodoxie linguistique que de parler de Stendhal et du langage. Il s'agit plutôt ici d'explorer, aux origines de la passion « langagière », comment elle repose sur une certaine nécessité, comment l'écrivain se voit confronté, d'une manière privilégiée, au problème du langage. Dans Armance, Madame de Malivert, qui redoute qu'Octave ait une maladie de poitrine, ne veut rien en dire : « Nommer cette maladie cruelle, ce serait hâter ses progrès. » Tout personnage de Stendhal est ainsi provoqué, trompé, guidé ou dévoyé par les mots. Ici le langage ne surgit que pour le soupçon, avec assez d'insistance pour marquer profondément la stylistique de l'écrivain.
   Pourquoi naît ce soupçon, et vers quoi, jusqu'où, mène-t-il l'œuvre de Stendhal ? Michel Crouzet nous décrit l'itinéraire, qui ne peut passer hors des idées du temps, de l'égotiste confronté d'abord à l'exigence d'exprimer le moi. Comment se dire, en effet, comment dire le moi dont l'essence est de différer, par les mots dont la langue est faite ? Ce « mal aux mots » est la part du mal du siècle qui vient frapper le nominalisme stendhalien, nourrir des principes énoncés par la « grammaire générale » d'une linguistique rationnelle. Mais Stendhal sait passer outre à cette réduction des Idéologues. Son chemin traverse bientôt l'utopie d'un langage transparent, silencieux, puis s'en échappe, surmontant cet interdit qui pesait sur les mots. Stendhal veut être le maître du langage qu'il se parle : souverainement, il va créer une langue « privée » qui doit s'émanciper des règles. Ainsi se rétablit une foi dans le langage, qui mène enfin l'écrivain vers l'esthétique et le style, vers l'art. Michel Crouzet a écrit là ce qui ressemble à un roman d'apprentissage, celui d'un écrivain. Il ne laisse Stendhal qu'une fois accomplie sa « crise » du langage. »

15 euros (code de commande : 13929).

[STENDHAL]. CRUCIANI (François) — Stendhal. Paris, Pierre Cherron, 1973. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Géants »), petite déchirure à la jaquette sans perte.

10 euros (code de commande : 13629).

[STENDHAL]. HAZARD (Paul)La vie de Stendhal. 6e édition. Paris, Gallimard, 1927. In-8° broché, 254 p., (collection « Vies des Hommes Illustres », n° 11).

5 euros (code de commande : 9593).

[STENDHAL]. JOURDA (Pierre)Stendhal. L'homme et l'œuvre. Paris, Desclée de Brouwer, 1934. In-8° broché, 293 p., illustrations hors texte, (collection « Temps et Visages »).

9 euros (code de commande : LF/6084).

[STENDHAL]. REBELL (Hugues) Stendhal Amant. Bruxelles, Éditions de la Nouvelle Revue Belgique, [1945]. In-8° broché, 77 p., portrait de Stendhal en frontispice, exemplaire sur vélin blanc.

8 euros (code de commande : 9590).


STIL (André) — Au mot Amour. Poèmes. Paris, Grasset, 1992. In-8° broché, 104 p., exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   « André Stil a dix-huit ans quand le surréalisme lui découvre des merveilles.
   Il les croit peu communicables.
   Peut-être à tort.
   Une vie : elle accumule comme en secret « vers donnés », fragments de nuits et de jours, mots trouvés comme des éclats de silex. Avec le temps, cela prend forme de poèmes. Cela attend dans des dossiers marqués « amour », « temps », « vent »...
   Un grand malheur, voilà dix ans, blesse à vie le poète, qui résiste de justesse à l'envie de sortir ce qu'il y a au mot « amour. »

8 euros (code de commande : 9564).

STIL (André) — La Neige fumée. Nouvelles. Paris, Grasset, 1996. In-8° broché, 199 p., exemplaire du Service de Presse.

8 euros (code de commande : 9562).

STIL (André) — Pêche à la plume. Paris, Grasset, 1985. In-8° broché, 173 p.
En quatrième de couverture :
   « Tous les amateurs de pêche seront séduits par le livre d'André Stil, qui raconte l'ensemble de ses aventures, face au brochet comme face au congre, vécues à l'affût d'une proie, soit au bord d'un ruisseau, soit en pleine mer. Il y a là un demi-siècle d'amour consacré à ce divertissement, qui est aussi une quête de la discipline intérieure et du bien-être. Quel que soit le décor, l'humble rivière du Nord de la France, le lac Balaton ou l'océan, de la mer Noire à la Méditerranée, {Pêche à la plume} traduit une douce et profonde acceptation de la vie : un optimisme contagieux.
   André Stil nous dit de quelle manière la patience du pêcheur se mue en exigence de l'écriture. C'est dire qu'il n'est pas indispensable d'être un pêcheur pour trouver irrésistible ce bréviaire du bonheur, de la gentillesse et de la générosité humaine. La musique au grand air d'André Stil est offerte à tout le monde, avec une rare aisance. »

6 euros (code de commande : 9563).

STIL (André) — Le premier choc. Au Château d'eau. Roman. Paris, Les Éditeurs Française Réunis, 1952. In-8° broché, 256 p., bel exemplaire.

8 euros (code de commande : 9566).

STIL (André) — Le premier choc. Paris avec nous. Roman. Paris, Les Éditeurs Française Réunis, 1953. In-8° broché, 317 p., le coin supérieur du second feuillet de couvetrure a été découpé.

5 euros (code de commande : 9567).

STIL (André) — La Seine a pris la mer et 6 autres histoires pour la paix. Paris, Les Éditeurs Française Réunis, 1951. In-8° broché, 212 p., bel exemplaire.
   @  Ce volume contient : La nuit ne compte pas ; Deux histoires de l'autre guerre : L'assassin, Le pont de la Renaissance ; La fleur d'acier ; Le cadeau à Staline ; La leçon de français et La Seine a pris la mer.

10 euros (code de commande : 9565).


STILINOVIC (Daniel) — Stilo le héros. Roman. Paris, Belfond, 1998. In-8° broché, 371 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.
En quatrième de couverture :
   « Un dimanche après-midi comme les autres. On nous avait filé mille balles, dix francs, pour nous foutre dehors. Comme ça, ils avaient la paix, le Paternel et la Marie-litron, pouvaient faire la sieste tranquille, picoler, s'engueuler avant ou après, au choix.
   Nous, on s'en tapait.
   — Grouille, Lucky ! On va louper la séance...
Il courait cahin-caha, le frangin en culottes courtes, avec ses cannes sans muscles d'un presque onze ans. Les chaussettes s'accordéonnaient sur les mollets, tombaient sur les godasses, des croquenots d'hiver, mal lacés à se prendre dedans. Il avait son air affolé de poussin perdu, toujours. Un drôle ! Admirez le Paris-poulbot ! Attends-moi ! il gueulait. Je me retournais, riais de le voir qui s'essoufflait à parler en courant, d'entendre aussi ses fers qui martelaient le macadam. Economie, toujours. Z'usent vite les semelles, les galopins ! Moi, je refusais farouchement qu'on me ferraille le pied, n'étais pas un cheval, bon Dieu ! déjà qu'on me chargeait comme un mulet. »

10 euros (code de commande : 9561).


SUPERVIELLE (Jules) — L'homme de la pampa. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1938. In-8° broché, 188 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 15706).

SUPERVIELLE (Jules) — Le voleur d'enfants. Comédie en trois actes et un épilogue. Paris, Gallimard, 1949 (2e édition). In-12 broché, 209 p.

9 euros (code de commande :114 /70).


SUREAU (François) — Les Hommes n'en sauront rien. Roman. Paris, Grasset, 1995. In-8° broché, 231 p., exemplaire du Service de Presse.

8 euros (code de commande : 9560).


SYLVÈRE (Antoine) — Toinou. Le cri d'un enfant auvergnat. Pays d'Ambert. Préface de Pierre Jakez Hélias. Paris, Plon, 1980. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, XXI + 397 p., illustrations hors texte, (collection « Terre Humaine »).

13 euros (code de commande : 249/65).


SZENES (Dominique) — La mère de la mémoire. Roman. Paris, Calmann-Lévy, 1986. In-8° broché, 140 p., exemplaire du Service de Presse en parfait état, ouvrage « définitivement indisponible » chez l'éditeur.

7,50 euros (code de commande : 9559).


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