LITTÉRATURE FRANÇAISE

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Cette page contient les ouvrages des auteurs dont le nom commence par les lettres
« M », « N », « O », « P », « Q » et « R ».

Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

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M
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MAC ORLAN (Pierre) — L'Ancre de Miséricorde. Bruxelles, C.L.M., 1956. In-8° sous reliure d'éditeur, 242 p., (collection « Le Meilleur Livre du Mois »), exemplaire numéroté (n° 536).

   
Couverture et page de titre.

10 euros (code de commande : 22324).

MAC ORLAN (Pierre) — Le camp Domineau. Roman. Paris, Gallimard, 1937. In-12 broché, 223 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.

15 euros (code de commande : LF/1796).

 

MAC ORLAN (Pierre) — La glace à 2 faces. Un essai de Pierre Mac Orlan. 40 portraits de Michel Cot. 40 autoportraits. Paris, Arthaud, 1957. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 168 p., illustrations, photographies contrecollées, bel exemplaire.
Sur le rabat de la jaquette :
   
Peintres, écrivains, acteurs, musiciens, leur nom, leurs traits nous sont familiers, passivement, quotidiennement, l'écran ou les magazines les alignent sur une sorte de boulevard d'images où souvent leurs visages semblent avoir l'apparence de masques pour utilisation publique.
   C'est parce qu'il aime les visages et non les masques, que Michel Cot s'est aventuré, de théâtre en atelier, de studio en demeure provinciale, avec chacun d'entre eux, il a tenté une expérience : voici comment je vous vois, montrez-moi maintenant comment vous vous voyez. L'expérience a séduit tous les artistes que vous retrouverez ici. En effet, au miroir apparemment objectif de l'œil photographique, Michel Cot a voulu en ajouter un autre, qui n'est que l'image d'un être à travers son propre regard : tel est le sens de ces autoportraits qui accompagnent chacune des photographies, cette confrontation souvent imprévue restitue à chacun de ces visages un mystère où Pierre Mac Orlan s'aventure pour nous en faire partager la multiple richesse.
   Liste des 40 artistes : Jean-Louis Barrault, Sidney Bechet, Bernard Blier, Alain Bombard, Georges Braque, Pierre Brasseur, Bernard Buffet, Leslie Caron, Maria Casarès, Blaise Cendrars, Marc Chagall, Maurice Chevalier, Jean Cocteau, Colette, Jean Giono, Fernand Idoux, Fernand Léger, Serge Lifar, Pierre Mac Orlan, Jean Marais, Marcel Marceau, André Maurois, Paul Meurisse, Yves Montand, Jeanne Moreau, Michèle Morgan, Niedzielski, François Périer, Gérard Philippe, Pablo Picasso, Jacques Prévert, Jean Renoir, Jean Rostand, Raymond Rouleau Françoise Sagan, Jean-Paul Sartre, Georges. Simenon, Maurice Utrillo, Boris Vian, Maurice de Vlaminck.

60 euros (code de commande : 23879).

 

MAC ORLAN (Pierre)Petit manuel du parfait aventurier. Paris, La Sirène, [1920]. In-8° broché, 85 p., (collection « Les Tracts »), quelques rousseurs.
Table des matières :
   I. Avant-propos.
   II. Des diverses catégories d'aventuriers.
   III. De l'aventurier actif.
   IV. De l'aventurier passif.
   V. Comment l'on devient un aventurier passif.
   VI. Du rôle de l'imagination.
   VII. De la lecture.
   VIII. De l'inutilité des voyages et de la documentation vécue.
   IX. Voyages que l'on peut se permettre.
   X. Villes à fréquenter.
   XI. Des cabarets.
   XII. De l'érotisme.
   XIII. Du sujet à former.
   XIV. Rapports avec l'aventurier actif.
   XV. Des diverses fins de l'aventurier actif.
   XVI. Fin normale de l'aventurier passif.
   XVII. Possibilité.

20 euros (code de commande : 21947).

 

MAC ORLAN (Pierre) — Picardie. Roman des aventures du sergent Saint-Pierre et de Babet Molina. Paris, Émile-Paul, 1943. In-8° broché, 281 p., quelques rousseurs.
   Roman rééditié chez Gallimard sous le titre Babet de Picardie.
Extrait :
   « Le cou rompu et les épaules endolories par le havresac de toile bise, nous cheminions sans dire un mot. Le soleil dardait ses rayons sur un paysage de blé, coupé par la route poussiéreuse que nous suivions et qui descendait du coteau de Vimy-en-Gohelle où nous avions fait étape dans la grange du curé. Nous étions trois soldats du régiment de Picardie en route pour rejoindre le détachement de M. Charpignon, notre lieutenant, qui nous attendait dans le village d'Allaine près de Péronne, avec cinquante recrues qu'il devait conduire à M. de la Rochetullon qui commandait alors le 2e bataillon de notre régiment. »

10 euros (code de commande : 23714).

MAC ORLAN (Pierre) La tradition de minuit. Roman. Paris, Émile-Paul Frères, 1930. In-8° broché, 229 p., édition originale, un des mille exemplaires numérotés sur alfa Outhenin-Chalandre.

25 euros (code de commande : 90/68).

 

Magazine littéraire

MAGNE (Émile) La Princesse Adélaïde ou l'Amoureuse contrariée. Lithographies de André Hofer. Paris, Librairie Gedalge, 1946. In-12 broché, 139 p., bel exemplaire numéroté sur vélin.

21 euros (code de commande : LF/5223).

MAINDRON (Maurice)Saint-Cendre. Illustré par Guy Arnoux. Paris, Mornay, 1930. Voir la page des Éditions Mornay.

 

[MALLARMÉ]. MONDOR (Henri) — Vie de Mallarmé. Édition complète en un volume. 31e édition. Paris, Gallimard, 1950. In-8° broché, 827 p., (collection « Leurs Figures »), couverture un peu froissée et dos ridé.
Avant-propos :
   « Le 14 juin 1940, quand l'on vit les régiments allemands occuper Paris, quelques-uns des hommes qui étaient restés, par attachement à la ville, par devoir, ou par humeur sédentaire, cherchèrent à quel opium ils demanderaient l'atténuation, sans doute illusoire, de leur douleur.
 Nous choisîmes d'étudier une existence que nul n'avait encore entrepris de conter et où l'on trouve, pour se réconcilier avec la vie et certains prestiges français, d'extraordinaires vertus.
 Pendant vingt ans, de librairie en librairie, d'occasion en occasion, de hasard en surprise, nous avions recueilli des manuscrits, des lettres, des reliques. Leur réunion faisait revivre peu à peu l'aventure sans éclat, sans drame apparent, mais singulièrement ardente, d'un poète de tour d'ivoire.
 C'est l'histoire de la collection que vous devriez d'abord écrire, nous disait un jour un célèbre romancier.
 Les circonstances où il s'engage, les personnages qui surgissent, les mobiles qu'il découvre, les intentions qu'on lui prête, mettent, en effet, autour du chercheur et de sa passion, des décors, une humanité, des péripéties, une atmosphère qui ne sont pas sans romanesque. Mais nous préférions le grand homme à nos découvertes.
 La destinée de Mallarmé a été pure, unie, sans événements. Entre une profession à laquelle il demandait de le nourrir et un art d'exquis raffinement qu'il voulut sans compromission, il a partagé ses heures, sans laisser le métier interrompre trop sa rêverie, mais sans espoir d'échapper à un surmenage mortel.
Sa fidélité aux engagements de sa jeunesse lui a fait commencer, remplir et finir par l'amour une vie que la recherche de la Beauté et la vocation de Poésie ont seules fascinée.
   Il a préservé de toute emphase ses mérites et ses malheurs. Il a mis à assurer ses réussites, à avouer ses efforts, à voiler sa misère, les soins de la délicatesse et ceux d'une persévérante fierté. Sa certitude, toute intérieure, et une solennité non factice n'altérèrent jamais sa douceur et sa courtoisie. Avec une constance d'alchimiste et dans une solitude de magicien, il a exploré les trésors secrets du langage, connu le diamant et l'orient des mots, joué artistement de la syntaxe.
   Si l'on songe qu'avant d'avoir vingt-six ans il pouvait donner l'un des joyaux du Parnasse, avec Hérodiade, le chef-d'œuvre du Symbolisme, avec l'Après-Midi d'un Faune, et puis, en des années de méditation et de silence, devait se préparer à ces suprêmes poèmes dont le Toast Funèbre restera peut-être le plus grand, on devine quelles lumières peuvent faire espérer, sur les problèmes de l'invention poétique, de la précocité créatrice, de l'inspiration la moins flottante, les lettres écrites par ce poète entre sa vingtième et sa trentième année. Enfin, puisque ceux qui l'ont entendue et en restèrent émerveillés ont renoncé à rapporter la célèbre conversation, n'est-ce pas dans la vivacité et l'improvisation de la correspondance qu'une chance nous reste d'en chercher le secret et d'en percevoir l'écho ?
   Parmi les critiques qui ont admirablement écrit sur l'œuvre de Mallarmé, plusieurs ont pris soin de mettre en garde les auteurs à venir contre la tentation d'utiliser trop d'anecdotes. Qu'ils aient surtout manqué de matériaux ou de la patience de les réunir, ils ont fait retentir une dévotion et une observance d'autant plus chatouilleuses que leur information sur l'homme se trouvait plus évasive. Tel souligne la bienséance de ses intentions de commentateur qui, en quelques pages, se comporte avec Mallarmé comme un magister devant un écolier. Tel autre, qui utilisa, avec fruit et une avidité pressante, les lettres qu'on lui a confiées, insiste sur la candeur ordinaire des biographes et le crédit aveugle qu'ils accordent aux documents de l'intimité. Tel enfin croit convaincre son lecteur que la vie d'un poète et son œuvre ne font qu'un et que c'est en savoir assez sur Victor Hugo ou Baudelaire que d'en pouvoir réciter des vers. Pour appuyer leur leçon de tact, ils ont généralement fait appel à la lettre de Mallarmé, dite Autobiographie, qui fut écrite à la demande de Verlaine, et dont on peut aussi bien donner à admirer la complaisante étendue ou la réserve.
   Contre les indiscrétions, les inductions aventureuses ou saugrenues, les monologues supposés, un élémentaire devoir de réserve s'impose au narrateur,, quand il s'agit de raconter un homme qui s'est également interdit la dispersion et les confidences, et dont l'équilibre de pensée, de rêve et de vie a su, sans isolement acariâtre, planer au-dessus des contingences et de l'hostilité.
   Pour nous, qui pensons que l'existence de Mallarmé, dans sa séduction et son impopularité, est aussi l'une des raisons de sa gloire et l'un des plus courageux parcours d'artiste à travers l'incompréhension et l'ingratitude, nous espérons être guidé, dans l'utilisation succincte des documents que nous avons rassemblés sur « l'un des plus grands héros littéraires », par l'admiration. On trouvera des textes inédits en assez grand nombre, dans ce livre, pour excuser son dessein, ses faiblesses, et, dans les lettres que j'ai été autorisé à publier, assez de familiarité et d'abandon, pour que leur auteur n'en demeure pas trop éloigné. »

12 euros (code de commande : 14263).

 

[MALLARMÉ (Stéphane)]. WALZER (Pierre-Olivier) — Stéphane Mallarmé. Paris, Seghers, 1988. In-12 broché, 256 p., illustrations hors texte, (collection « Poètes d'Aujourd'hui », n° 94), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Paul Claudel appelait Mallarmé « la fleur suprême de Paris ». Nul poète ne fut davantage obsédé par l'Absolu. L'angoisse métaphysique si quotidiennement vécue, dont son œuvre est empreinte, en fait, avec Rimbaud, l'un des héros littéraires de notre temps. La perfection, chez lui, atteint au terrorisme. Le premier, il a su interroger la littérature. La condition humaine réduite à ses seules forces le pousse vers l'aventure extrême du poème, et son œuvre, charbon et diamant à la fois, brille d'un feu de glace et d'un éclat nocturne.

10 euros (code de commande : 21114).

 

MALLET (Robert)Une mort ambiguë. Essai. Paris, Gallimard, 1956 (15e édition). In-12 broché, 222 p.

6,50 euros (code de commande : LF/3806).

André MALRAUX

 

MARSAN (Jules) — Bohème romantique (Documents inédits). Paris, Aux Éditions des Cahiers Libres, 1929. In-8° broché, 171 p., illustrations hors texte, étiquette « Les Éditions Denoël » collée sur la couverture, exemplaire numéroté.

17 euros (code de commande : LF/3084).

 

MARTET (Jean)Dolorès. Illustrations de Marguerite Blom gravées sur bois par J. PATESSON. Bruxelles, Éditions du Nord, 1945. In-12 broché, 264 p., (collection « Latitudes », n° 5), un des 200 exemplaires sur vélin tirés pour les Bibliophiles du Nord.

25 euros (code de commande : LF/6063).

 

MARTIN DU GARD (Roger) — Vieille France. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, reproduction d'un plan dessiné par l'auteur en frontispice, 241 p., typographie en deux couleurs, couverture décorée d'une vignette de Matisse, (« Collection du Fleuron », n° 5), un des 25 exemplaires numérotés sur Ingres Guarro (n° 13), exemplaire non coupé et en parfait état.
Commentaire d'une édition postérieure :
   Joigneau est un grand diable de paysan roussâtre, hirsute, dont la poussière, le vent, le soleil, ont terni le poil et brouillé le teint. Il met sa casquette, car il est facteur. En le suivant dans sa tournée, nous allons faire connaissance des habitants du petit bourg de Maupeyrou : les Belges, la belle Mme Flamart, les Pâqueux, les Loutre, le curé Verne et sa sœur, l'instituteur, les jumeaux boulangers…
   Machiavel de village, le facteur Joigneau noue ses intrigues en pédalant d'une maison à l'autre, sur sa bicyclette. Nous assistons ainsi à une trentaine de courtes scènes qui résument la vie de Maupeyrou. Au-delà de la peinture réaliste, il faut y voir une satire de la France provinciale des années 1930 que, dans un moment de sévérité, Roger Martin du Gard a qualifié de « monde indéfendable ».

60 euros (code de commande : 16183).

 

MAURIAC (Claude) La trahison d'un clerc. Paris, La Table Ronde, 1945. In-8° broché, 79 p., (collection « La République des Lettres »).

10 euros (code de commande : 6836).

MAURIAC (François)

 

MAUROIS (André) 

 

 

MAZELINE (Guy) Porte close. Paris, Gallimard, 1928. In-12 demi-chagrin vert, dos lisse fortement passé (brun) orné de trois filets et fleuron dorés, couverture conservée, tête dorée, 218 p., édition originale, un des 650 exemplaires numérotés sur pur fil Lafuma-Navarre réservés aux Amis de l'Édition Originale.

15 euros (code de commande : 95/68).

 

Medium. Communication surréaliste. Nouvelle série N° 1 Novembre 1953. In-4° agrafé, 16 p., illustrations de Simon Hantaï.
@ Ce numéro contient notamment : Le seul véritable vivant, par Georges Goldfayn et Gérard Legrand ; Défense de mentir, par Benjamin Péret ; Savoir aimer suffit, par André Breton et Au décrochez-moi ça, par Jean-Louis Bédouin.

35 euros (code de commande : 9135).

 

 

MERCIER (Louis-Sébastien) — L'An 2440. Préface de Alain Pons. Paris, Éditions France Adel, 1977. In-8° broché, 349 p., (« Bibliothèque des Utopies »).

10 euros (code de commande : LF/5762).

 

MÉRIMÉE (Prosper) — Colomba. Douze compositions originales de J. Le Feuvre gravées sur bois en couleurs par Gérard Angiolini. Paris, Albert Guillot, 1946. In-8° broché, 198 p., illustrations hors texte, (« Collection des Chefs-d’œuvre de la Littérature Française », n° 1), exemplaire numéroté.

   

25 euros (code de commande : 12204).

[MÉRIMÉE (Prosper)]. LUPPÉ (Marquis de) Mérimée. Paris, Albin Michel, 1945. In-8° broché, 238 p., illustrations hors texte.

9 euros (code de commande : LF/58/81).


MEYRONNIS (François) — Tout autre. Une confession. Paris, Gallimard, 2012. In-8° collé, 143 p., (collection « L'Infini »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Depuis que j'existe, je me suis tenu en dehors des normes admises. J'ai vu des gens, très divers ; mais le plus souvent dans un café, sans contrainte. Je n'ai jamais intégré aucun groupe social, ni fait partie de la moindre collectivité. Mieux : en quarante-huit ans d'exercice sur terre, je ne me suis jamais soumis à la loi du travail. Défense, une fois pour toutes, de prendre place dans la ruche ; et tant pis pour les gages, honoraires et autres rétributions. Ma vie a toujours contrevenu à toute règle générale, et revêt aujourd'hui encore un aspect de contrebande. Je n'ai même pas eu à prendre ce pli, qu'on jugera sans doute mauvais : il s'est imposé à moi comme une nécessité, car vivre d'une autre manière m'eût été impossible.
   François Meyronnis coanime la revue Ligne de risque. Il est l'auteur de plusieurs essais et romans publiés dans L'Infini.

9 euros (code de commande : 20317).


 

MICHAUX (Henri) — Connaissance par les gouffres. Paris, Gallimard, 1961. In-8° (145 ´ 192 mm.) broché, 283, [1 bl.], [2 (colophon, dépôt légal)], [2 bl.] p., (collection « Le Point du Jour »), un des 2200 exemplaires numérotés (n° 4455) de la réimpression, marque manuscrite d'appartenance au coin supérieur droit de la page de titre.
   L'achevé d'imprimer est daté du 31 octobre 1961.

25 euros (code de commande : 17547YB).

      

MICHAUX (Henri) — L'espace du dedans. [15e édition.] Paris, Gallimard, 1945. In-8° broché, 284 p., papier jauni.

8 euros (code de commande : 13648).

MICHAUX (Henri) — Façons d'endormi. Façons d'éveillé. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 239 p.

12 euros (code de commande : 13649).

 

MILLAUD (Albert) — La Comédie du jour. Voir les éditions du XIXème siècle.

MILLEVOYE — Oeuvres. Voir les éditions du XIXème siècle.

MIRBEAU (Octave) — L'abbé Jules. Paris, Mornay, 1924. Voir la page des Éditions Mornay.

MIRBEAU (Octave) — Le calvaire. Paris, Mornay, 1928. Voir la page des Éditions Mornay.

MIRBEAU (Octave) — Le Jardin des supplices. Paris, Mornay, 1923. Voir la page des Éditions Mornay.


MOLIÈRE — Le Misanthrope de Molière. Étude et analyse par René Doumic. Paris, Mellottée, s.d. In-8° broché, 314 p., (collection « Les Chefs-d'œuvre de la Littérature Expliqués »), cachet d'appartenance à la couverture et à la page de titre.

10 euros (code de commande : 85/63).

 


MONCRIF — Contes de Augustin-Paradis De Moncrif de l’Académie française. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1879. Voir la page Octave Uzanne.


MONSELET (Charles) — La Cuisinière poétique.

[MONTAIGNE]. CHAVARDES (Maurice) — Michel de Montaigne. Paris, Pierre Cherron, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Géants »).

10 euros (code de commande : 13638).

 

MONTEBELLO (Denis) — Fouaces et autres viandes célestes. Photographies de Marc Deneyer. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 2004. In-8° broché, 139 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Un livre où on ne cherche pas à édifier, où on n'éprouve pas le besoin de codifier une pratique, de transmettre un savoir, n'est pas un livre de cuisine. C'est un recueil de saveurs. Une invitation à voyager dans les mots et dans le temps. À revivre, avec la fouace et avec Rabelais, la révolution néolithique. À remonter avec la tortue au Tartare, ou avec le tourteau fromage. À faire coïncider enfin ce que les archéologues appellent dans leur langue matière noire, par quoi ils désignent ce qui échappe à l'histoire, et « l'enfance revenue, pour parler comme Robert Pinget, la découverte éblouie du langage. »
   « L'image fait loi, rassemble le passé. » C'est ce qu'invitent aussi à vérifier les photos de Marc Deneyer.

10 euros (code de commande : 15119).

MONTESQUIEULettres persanes. Introduction d'Etiemble. Paris, Club français du livre, 1963. In-8° sous reliure simili-maroquin et Rhodoïd, (maquettes de Jacques Darche), XXIV + 404 p., (collection « Les Portiques », n° 44).

19 euros (code de commande : LF/7220).

MORAND (Paul)

MORELLET (Jean-Claude) — Au sud du Sphinx. Roman. Pars, Nicolas Philippe, 2002. In-8° broché, 394 p.
En quatrième de couverture :
« Au cœur du désert égyptien, deux pistes convergent vers le trésor du souverain perse Cambyse. En 1937, Sarah, Hans et Peter partent explorer les dunes cathédrales. En 2002, Jules et Chaya se lancent sur les traces du trio. Qui a tué qui ? Qui a aimé qui... à en mourir ? Est-ce par amour ou par défi que certains vont s'abîmer dans les mers de sable ?
De l'Antiquité à nos jours, un splendide hommage au désert où les mirages se jouent de l'histoire. »

10 euros (code de commande : 8296).

 

 

MOUSSERON (Jules)Feuillets noircis. Mœurs et coutumes du pays minier. Poésies patoises. Préface d'Auguste Dorchain. 7e édition. Denain, chez l'Auteur, 1922. In-8° broché, 120 p. dont un glossaire des principales expressions, hommage de l'auteur.

20 euros (code de commande : 23264).

 

MOUSSERON (Jules) — les fougères noires. Mœurs et coutumes du pays minier. Poésies patoises. Préface de Manoël Gahisto. Dessins de Lucien Jonas. 10e édition. Denain, chez l'Auteur, 1931. In-8° broché, 126 p. dont un glossaire des principales expressions, exemplaire défraîchi.

15 euros (code de commande : 23266).

 


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NASCIMBENE (Yan) — Antibes, Clavière et autres couleurs. Paris, Gallimard, 1992. In-8° oblong sous cartonnage illustré, [96] p., nombreuses illustrations en couleurs dont 46 à pleine page, très bon exemplaire, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Note de l'éditeur :
   « J'avais six ans. Ailleurs, c'étaient les années 50, ici, la fin d'un temps séculaire que ma famille refusait de voir mourir. »
   Les aquarelles aux teintes subtiles, légères, évoquent plus qu'elles ne disent, accompagnant la lecture de récits d'où émanent des rires, des odeurs, mais où l'on entend aussi l'écho nostalgique d'un temps arrêté, retrouvé, et cependant révolu. Partagé entre les baignades à Antibes, les randonnées à pied à Clavière, le fracas des tramways de Turin et le silence des avenues de la rive droite parisienne le dimanche, Yan Nascimbene n'a pas eu une enfance ordinaire.

40 euros (code de commande : 23238).

 

[NAZZI (Louis)]. [Un précurseur de la littérature prolétarienne.] Louis Nazzi [1885-1913]. Textes choisis et présentés par Henri Poulaille. Bordeaux, Plein Chant, 1976. In-8° broché, 120 p.
@ Il s'agit du n° 30, printemps-été 1976 de la revue Plein chant.

13 euros (code de commande : 116/71).


 

NESMY (Jean) A l'ombre des châtaigniers. Illustrations de Eugène Delécluse. Paris, Spes, 1929. In-12 broché, 245 p., (collection « L'Arc en Ciel », n 3), exemplaire en grande partie non coupé.

9 euros (code de commande : 59/86).

NESMY (Jean) L'ivraie. Paris, Ollendorff, s.d. In-12 broché, 190 p., (« Roman des Provinces de France, Le Limousin »), papier jauni, cachets d'appartenance.

7,50 euros (code de commande : LF/5227).

 

NGANANG (Patrick) — L'invention du beau regard. Contes citadins. Paris, Gallimard, 2005. In-8° broché, 195 p., collection « Continent Noir »).
En quatrième de couverture :
« Deux contes cruels, tels que les racontent les ambianceurs dans les rues, les bars, les gargotes et les chantiers du Cameroun.
C'est d'abord l'histoire du commissaire Antoine Débonnaire Eloundou qui, après des années de service, invente tous les artifices possibles pour ne pas partir à la retraite, et plonge dans un labyrinthe de mensonges quand les crimes de son passé turbulent viennent frapper à sa porte.
« Tu as gâché ma vie, et tu vas me rendre ça. Sinon je vais te tuer. Je te donne vingt-quatre heures. C'est moi Innocent. »
Ce sont ensuite les péripéties de la truie de Taba dont le regard énigmatique autant que les terribles pouvoirs expliquent peut-être pourquoi le méchoui des rues de Yaoundé, encore appelé « beau regard », est si succulent.
« Trop jeune, on dirait qu'il ne s'était pas encore habitué à ce creux dans le ventre, à cet enfoui dans les intestins, à cette vagabonde démence de l'esprit, à ce soudain vertige de tous les sens qui est la faim. »
Deux récits où l'humour le dispute à l'ironie, puisés d'une main légère et puissante dans le langage populaire, dans l'imagination opulente et dans l'Histoire folle du Cameroun contemporain. »

8 euros (code de commande : 10894).


 

[NIMIER (Roger)]. VANDROMME (Paul) — Roger Nimier. Bruxelles, Jacques Antoine, 1977. In-8° broché, 122 p., couverture légèrement jaunie sinon bel exemplaire non coupé.

15 euros (code de commande : 17579).


 

NIZAN (Paul) — Aden Arabie. Nouvelle édition présentée par Jean-Paul Sartre. Paris, Maspero, 1960. In-8° broché, 188, VI p., (collection « Cahiers Libres », n° 8), couverture partiellement insolée
Extrait de l'avant-propos :
   Nizan, c'était un trouble-fête. Il appelait aux armes, à la haine : classe contre classe ; avec un ennemi patient et mortel, il n'y a pas d'accommodements ; tuer ou se faire tuer : pas de milieu. Et ne jamais dormir. Il avait répété toute sa vie, avec sa gracieuse insolence, le regard baissé sur ses ongles : ne croyez pas au père Noël. Il était mort, la guerre venait de finir ; dans toutes les cheminées françaises il y avait des souliers, des bottes et le père Noël les remplissait de conserves américaines. Ceux qui feuilletèrent alors Aden, Antoine Bloyé, je suis sûr qu'ils en interrompirent vite la lecture, avec une noble pitié : « littérature d'avant-guerre ; simpliste et décidément périmée ». Qu'avions-nous besoin d'une Cassandre ? S'il eût vécu, nous pensions qu'il eût partagé notre nouvelle subtilité, autant dire nos compromissions. Qu'est-ce qui avait préservé sa violente pureté ? Une balle perdue, rien d'autre ; il n'y a pas de quoi se vanter. Ce mauvais mort se marrait doucement : il avait écrit dans ses livres qu'un bourgeois français, passés quarante ans, n'est plus qu'une carcasse. Et puis il s'était esquivé. À trente-cinq ans. À présent, nous, ses condisciples, ses camarades, gonflés de cette flatulence que nous appelions notre âme, nous tournions sur les places publiques, distribuant à chacun nos baisers Lamourette. Et nous avions quarante ans. Protéger l'innocence, c'était notre affaire ; justes, nous rendions la Justice. Mais nous laissâmes Aden aux mains des communistes parce que nous abominions ceux qui contestaient nos mérites.

12 euros (code de commande : 15747).

 

[NIZAN (Paul)]. ALTMAN (Thierry) — Paul Nizan. Les conséquences du refus. Préface d'Olivier Todd. Bruxelles, De Boeck, 1993. In-8° collé, 162 p., (collection « Culture & Communication - Série Littérature »), marque d'appartenance à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   Le fardeau est pesant qui s'est abattu sur Paul Nizan. L'oubli d'abord, la mode ensuite, les spécialistes enfin se sont emparés de lui pour le soumettre aux pires contorsions. Leurs pouvoirs magiques conjugués ont produit une pluie drue d'étiquettes qui tiennent lieu de sévères épitaphes – relevons parmi les plus courantes du florilège dont est toujours absente la littérature, le traître, le révolté pur et dur, l'idéologue intransigeant, le militant orthodoxe et le « communiste impossible » –.
   Mais Nizan est d'abord un écrivain. Mort à 35 ans, après deux essais et trois romans principalement. C'est donc bien l'inachèvement qui constitue sa marque posthume la plus flagrante. Ce gouffre de toutes les questions et ses livres où elles se multiplient en proportion des tentatives de réponses apportées forment les deux points de départ de cet ouvrage.    Restituer dans un même mouvement le polémiste, le romancier et l'intellectuel engagé dans son temps, voilà l'enjeu de cet essai.

12 euros (code de commande : 15736).

 

[NOGUÈS (Marius)]Avec Marius Noguès. Dossier préparé et présenté par Guy Bordes. Bassac, Plein Chant, 1983. In-8° broché, 160 p.
@ Il s'agit du numéro 16-17 de la revue

.10 euros (code de commande : LF/5767).

[NOGUÈS (Marius)]. RIBAS (Joseph) Marius Noguès. Rodez, Subervie, 1973. In-12 broché, 41 p., (collection « Visages de ce Temps », n° 18).

10 euros (code de commande : 119/71).


NOGUEZ (Dominique) — Une année qui commence bien. Récit. Paris, Flammarion, 2013. In-8° collé, 383 p., exemplaire à l'état de neuf avec sa bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
   « Je vais essayer de tout dire. J'ai un retard de sincérité à rattraper, il y a longtemps que j'y pense. » Dans ce récit autobiographique, Dominique Noguez raconte le début tumultueux de sa relation amoureuse avec Cyril Durieux, très beau jeune homme aussi attendrissant que cruel, obsédant et néanmoins volatil. À partir de ses souvenirs, de ses carnets, de ses photos, « sans aucune altération du vécu », l'auteur revient sur cette rencontre qui a profondément affecté sa vie. Entre Paris et le Japon, Une année qui commence bien est un voyage au cœur même de l'intimité d'un écrivain qui s'interroge, entre autres, sur la nature de l'amour – et sa puissance.

10 euros (code de commande : 22370).


 



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Les oraisons amoureuses de Jeanne-Aurélie Grivolin, Lyonnaise. Illustrations de Vivien Maladine. S.l., J.L. Kellinckx, 1957. In-12 broché, 205 p., exemplaire numéroté et non coupé.

15 euros (code de commande : LF/5656).

 

ORMESSON (Jean d') — Le vagabond qui passe sous une ombrelle trouée. Paris, Gallimard, 1978. In-8° collé, 303 p.
En quatrième de couverture :
   Les fées se sont penchées sur le berceau de Jean d'Ormesson. Elles lui ont préparé un fauteuil à l'Académie, un autre fauteuil à la direction du grand quotidien du matin, Le Figaro, un troisième fauteuil à l'ombre de l'Unesco. Avec une grande liberté d'allure, Jean d'Ormesson s'assied alternativement dans l'un de ces trois fauteuils, auxquels il ajoute souvent celui d'un avion long-courrier.
   Dans ce livre – est-ce un roman ? est-ce un essai ? – l'auteur d'Au plaisir de Dieu fait un bilan plein d'humour et de malice de sa propre vie, de sa réussite éclatante, qui le surprend lui-même. Il évoque d'abord la mémoire de son père, ambassadeur de France, dont il trace un admirable portrait.
   Qui est ce « vagabond » qui passe sinon Jean lui-même ? Quand dit-il la vérité ? Quand rêve-t-il ? La jeune Irlandaise Lady Ann a-t-elle existé ? A-t-elle connu avec Lord Fitz-Gerald, colonel aux Gardes, un amour tragique ? Leur histoire est si belle que nous ne cherchons pas à démêler la fiction de la réalité.
   Autre épisode étonnant de ce livre, c'est celui de l'arrivée des Vikings au Pérou, au VIe siècle. Cette épopée maritime est un chapitre de La Gloire de l'Empire, alors que l'histoire de Lady Ann est un chapitre d'Au plaisir de Dieu. L'histoire, la poésie, les deux sources d'inspiration de l'écrivain.
   Ce livre, comme seul un fervent de Chateaubriand pouvait en écrire (la prose de Jean nous fait penser plus d'une fois à celle du vicomte – au fait, sont-ils parents ?), s'achève sur une profession de foi religieuse que l'on ne peut lire sans émotion. Et de dessous son ombrelle trouée, le vagabond prestigieux nous jette un regard plein d'ironie et d'amitié.

8 euros (code de commande : 22498).

 

[OUDINOT (Hermine)] Amitié amoureuse. Préface fragmentée de Stendhal. Paris, Calmann-Lévy, [1913]. In-8° demi-basane fauve à coins, dos lisse orné de filets et de roulettes dorés, pièce de titre bordeaux, IV, 481 p., ex-libris de Maurice Vander Linden et petit cachet d'appartenance du même à la page de titre, tache au dos
   Hermine Oudinot (1855-1915) était la femme du peintre Julien-Antoine Lecomte du Noüy ; son roman Amitié amoureuse, inspiré par son amitié pour Guy de Maupassant, connut un grand succès.

   

12 euros (code de commande : 16624).

 


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PAILLERON (Édouard) — Le monde où l'on s'ennuie. Voir les éditions du XIXème siècle.


PAILLERON (Marie-Louise) — Le Paradis perdu. Souvenirs d’enfance. Paris, Albin Michel, 1947. In-8° broché, 303 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : LF/3092).

 

PASSEUR (Steve) — La maison ouverte. Pièce en trois actes. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché, 190 p., exemplaire numéroté, non coupé.

12 euros (code de commande : LF/3769).

 

PAULHAN (Jean)Le pont traversé. S.l., Spectres Familiers, 1986. In-12 broché, 64 p., tirage limité à 600 exemplaires.

13 euros (code de commande : LF/6071).

[PAULHAN (Jean)]. Jean Paulhan 1884-1968. Témoignages - L'œuvre - Langage et pensée - Les arts - Le rôle. Textes inédits - Correspondance - Bibliographie. Paris, La Nouvelle Revue Française, 1969. In-8° broché, pp. 649-1055, illustrations hors texte, jaquette.
@ Il s'agit du numéro spécial (1er mai 1969 - 17e année, n° 197) que la Nouvelle Revue Française a publié peu après la disparition de Jean Paulhan.

20 euros (code de commande : 7934 - vendu).

 

 

[PÉGUY (Charles]. BURAC (Robert) Charles Péguy, la révolution et la grâce. Paris, Robert Laffont, 1994. In-8° collé, 344 p., illustrations hors texte, index, (collection « Biographies sans Masque »), exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
    Après avoir été réduit toute sa vie à la solitude et à la misère par ses contemporains, insensibles pour la plupart à sa profondeur, à son sens du sacré, à son humour, Péguy est aujourd'hui admiré des plus grands.
   Ce livre est l'histoire d'un affranchissement, la tragédie d'un cœur pur tenté par la mort, l'adultère, le bonheur, la gloire littéraire, écartelé entre la fidélité aux engagements de son passé révolutionnaire et l'expérience bouleversante de l'amour et de la grâce.
   Socialiste libertaire, internationaliste, dreyfusiste passionné, il fut l'ennemi de la tactique politicienne, de la démagogie, du pacifisme comme du militarisme ; initiateur d'un renouveau chrétien, il n'en fut pas moins redouté des fonctionnaires du spirituel : il se réjouissait qu'au paradis il n'y eût « ni un évêque ni une bigote » et déclarait que presque « tout ce qui est pris par la grâce est pris sur la morale. »
   S'appuyant sur la somme des écrits de Charles Péguy et des documents connus à ce jour, cette étude bénéficie des avancées considérables réalisées par la critique universitaire, dans le domaine des études péguystes, depuis une trentaine d'années.
   S'y trouve éclairée, pour la première fois, l'enfance de Péguy, ce terreau où s'enracinent les contradictions d'un homme qui, par son génie et une indéniable aspiration à la sainteté, a su les transformer en une œuvre vivante, révolutionnaire et chrétienne à la fois. La nouveauté de l'entreprise vient d'une longue fréquentation des Cahiers de la quinzaine et du texte de Péguy, qui autorise Robert Burac à tenter le décryptage d'une œuvre offrant délibérément plusieurs niveaux de lecture – une œuvre qui nous livre les désirs, les rêves, les obsessions, les terreurs et les joies de son auteur.
   Ainsi pourra-t-on découvrir le destin d'un homme généreux et tendre, d'un philosophe de la libération, qui nous parle aujourd'hui peut-être plus que jamais, d'un immense artiste et, surtout, l'âme incandescente d'un prophète, l'âme d'un martyr adoptée par la grâce.

15 euros (code de commande : 22082).

[PÉGUY (Charles)]. Péguy. Cahier sous la direction de Jean Bastaire. Paris, Éditions de l'Herne, 1977. In-4° broché, 377 p., illustrations hors texte, (collection « Les Cahiers de l'Herne »), couverture jaunie.

20 euros (code de commande : 72/67).

 

PEISSON (Édouard) — L’Aigle de Mer. Illustrations de René de Pauw et de Taf Wallet. Bruxelles, Éditions du Houblon, 1943. In-12 broché, 258 p., couverture un peu souillée.

18 euros (code de commande : LF/3094).

PEISSON (Édouard) Passage de la ligne. Roman. [6e édition.] Paris, Grasset, 1935. Petit in-8° demi-chagrin bleu marine à coins, dos à 5 nerfs, 254 p., couverture conservée.

12 euros (code de commande : 123/71).

 

[PEREC (Georges)]. Cahiers Georges Perec, n° 1 : Colloque de Cerisy (juillet 1984). Paris, P.O.L., 1985. In-8° broché, 286, [44 (reproduction de pièces originales)] p.
Sommaire :
   I. Pistes.

      - Perec et la judéité, par Marcel Bénabou.
      - Perec et la cruauté, par Claude Burgelin.
      - Perec ou le paysage du conditionnel utopique : pour une syntaxe de la logique littéraire, par Constantin Crisan.
      - L'auto(bio)graphie, par Anne Roche.
   II. Pièges.
      - Du double-jeu, par Jean-Michel Raynaud.
      - Fausses notes, par Vincent Colonna.
      - Embellir les lettres, par Warren Motte.
      - GeOrges Percé, par Bernard-Olivier Lancelot.
      - Alphabets, par Mireille Ribière.
      - Le Voyage d'hiver, par Claudette Oriol-Boyer.
   III. Paris, 11 rue Simon-Crubellier.
      - Cinquième figure pour la Vie mode d'emploi, par Bernard Magné.
      - Échafaudages, par Benoît Peeters.
      - La Vie mode d'emploi : archives en jeu, par Alain Goulet.
      - Citation, prise d'écriture, par Ewa Pawlikowska.
      - Lavis mode d'emploi, par Bernard Magné.
      - L'inscription de la pièce du lecteur dans le puzzle de la Vie mode d'emploi, par Marie-Odile Martin.
   IV. Partitions.
      - Perec et la musique, par Philippe Drogoz.
   V. Parutions.
      - L'autobibliographie; notes préliminaires à l'étude d'un corpus et d'un genre, par Eric Beaumatin.
   VI. Pièces originales.
      - Pièce n° 1 : Manuscrit préparatoire du Voyage d'hiver.
      - Pièce n° 2 : La Vie mode d'emploi : les peintures (dactylogramme).
      - Pièce n° 3 : Souvenir d'un voyage à Thouars (partition).
      - Pièce n° 4 : Bibliographie approximative (dactylogramme).
      - Pièce n° 5 : Tentative de description d'un programme de travail pour les années à venir (dactylogramme).

25 euros (code de commande : 18405).

 

PERGAUD (Louis) Romans et récits. De Goupil à Margot. La revanche du corbeau. Le roman de Miraut. La guerre des boutons. Illustrations de Michel Politzer. Paris, Mercure de France, 1963. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 568 p., (maquettes de Massin).

20 euros (code de commande : 13743).

PERGAUD (Louis) — De Goupil à Margot. Bois de Barthélemy. Paris, Mornay, 1925. Voir la page des Éditions Mornay.

PERRET (Jacques)Un général qui passe. Frontispice et bandeaux de Forrer. Paris, Les Éditions de la Nouvelle France, 1945. In-12 sous reliure d'éditeur, 188 p., (collection « Chamois », n° 2).

19 euros (code de commande : 6072).

PERRET (Jacques)Tirelires. Paris, Julliard, 1981. In-8° broché, 213 p.

7,50 euros (code de commande : 6073).

 

PEYRÉ (Joseph) — Romanesque Tanger. 32e édition. Paris, Robert Laffont, 1946. In-8° broché, 300 p., exemplaire en partie non coupé.
Avertissement de l'auteur :
   Si ce recueil porte pour titre celui de la première des nouvelles que j'y réunis, ce n'est pas seulement pour sacrifier à la coutume. La suite de ces nouvelles, reliées aux événements des dernières années, relève en effet de ceux-ci, et de la marche même du drame qui, désormais, nous sépare du passé. Or, la douceur de ce passé habitait, entre autres lieux, Tanger l'heureuse. C'est pourquoi j'intitule ce livre, dont les pages descendent une à une à notre deuil, du nom de l'un des paradis perdus qui nous firent un jour méconnaître le nôtre.

10 euros (code de commande : 20616).


 


 

PIEYRE DE MANDIARGUES (André) — Troisième belvédère. Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 363 p., quatrième de couverture un peu souillée.

7,50 euros (code de commande : LF/3099).

PIRON (Alexis) Œuvres badines. Précédées d'une Notice sur la vie de Piron par Charles Lauvereau. Paris, A. Quignon, 1927. In-12 broché, 253 p., un portrait.

8 euros (code de commande : 59/91).

COLLECTION "LA PLÉIADE"

 

PONGE (Francis) — La Fabrique du pré. Genève, Skira, 1971. In-8° collé, 271 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Sentiers de la Création », n° 11), légères décharges d'adhésif sur les gardes, couverture jaunie.
Sur la couverture :
   
Voici un livre dont je ne sais trop ce qu'en définitive il sera. Pourtant, qu'à cela ne tienne, de cela même ayant pu faire ce petit paragraphe déjà... Passé le fort du déduit, que désirez-vous donc lire encore ? Quelque anecdote ? – La voici.
   À l'ami de cette collection venu me rappeler ma promesse : « Vous vous adressez, lui ai-je dit, et cela, vous le saviez bien, à un vieux professionnel de la démystification à outrance. Les sentiers de la création, mes clients en connaissent un bout. Mais enfin, voyez donc ce fatras. Lisez-en ce que vous pourrez en lire. Laissez-en ce qui vous rebute. Qu'ensuite... De ce qui en aura résulté, et que par avance j'assume, chaque lecteur, à son tour, aura l'usage. »
   Il s'agit ici, en l'espèce, de la prostitution, la tête sous l'oreiller, de mon pré. Mais pourquoi, me dira-t-on, ce genre de littérature ? – Pour une idée de temps en temps qui me hante, qui n'est, je le crains, qu'un lieu commun, seulement lu à l'envers : c'est que le pire ennemi du mal, le seul en tout cas digne de lui, eh bien peut-être est-ce le pire.

45 euros (code de commande : 19370).

 

PONGE (Francis) — Le grand recueil. Pièces. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 213 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale, couverture jaunie.

13 euros (code de commande : 96/70).

 

PORTO-RICHE (Georges de) — Bonheur manqué. Carnet d'un amoureux. Nouvelle édition entièrement revue. Paris, Société d'Éditions Littéraires et Artistique Ollendorff, 1903. In-8° plein chagrin brun, dos à 5 nerfs soulignés de pointillés dorés, caissons formés de filets-triples dorés, plats encadrés d'un filet-triple doré, filet-double doré sur les coupes et filets et roulettes dorés sur les chasses, tête dorée, couverture conservée (reliure de Vermorel), III, 85 p., un des 10 exemplaires numérotés sur Japon (n° 9).
Préface :
   « Bonheur manqué parut pour .la première fois, il y a nue quinzaine d'années. Presque dérobé à l'écrivain par un éditeur impatient, le volume plut beaucoup, malgré ses inégalités.
   Depuis, l'auteur plus exigeant pour lui-même, parlait de ce petit livre avec humeur. Il paraissait lui avoir gardé rancune de ses défauts, et sans lui tenir compte de sa réussite initiale, il se refusait obstinément à le laisser réimprimer.
   On a représenté au poète que la sincérité de son œuvre en rachetait peut-être l'imperfection ; et que d'ailleurs, il suffirait d'un peu de travail pour rendre ces pages moins indignes des lettrés.
   D'autre part, des esprits équitables ont pensé que les emprunts faits par quelques personnes habiles à ce volume oublié, étaient de nature à encourager sa réimpression.
   Après d'honnêtes perplexités, l'écrivain s'est incliné devant ces arguments ; et aujourd'hui, il confie à leur seconde fortune ces poésies légèrement améliorées.
   Comme La Chance de Françoise, Bonheur Manqué marque la rupture de l'auteur avec l'idéal romantique, et son acheminement aux études minutieuses du cœur. Les nouveaux amis de ce livre y découvriront sans peine les traits caractéristiques des œuvres postérieures de l'écrivain.
   On peut même hasarder qu'Amoureuse et le Passé sont virtuellement contenus dans Bonheur Manqué. On est frappé de cette ascendance, lorsqu'on s'attache aux dernières pages du volume, celles ou le triste héros de cette histoire détaille complaisamment ses infirmités morales. Mis en présence de créatures plus passionnées ou plus réelles que l'inconnue de Bonheur Manqué, cet homme-là provoquera sûrement les désespoirs et les désastres qui traversent les deux comédies décisives de l'auteur. »

100 euros (code de commande : 14083).

 


PRÉVOST (Marcel) Mademoiselle Jaufre. Illustrations de J. Edward Lacoste. Paris, Lemerre, 1905. In-8° broché, 412 p., («de Romans Illustrés »), exemplaire non coupé.

11 euros (code de commande : 6426).

PREVOST (Jean) Le sel sur la plaie. Cadeilhan, Zulma, 1993. In-8° broché, 238 p.

10 euros (code de commande : 58/69).

 

 

PRINCESSE SAPHO — Le tutu. Mœurs fin de siècle. Avec une planche de musique céleste. Paris, Tristram, 1991. In-8° broché, 210 p., exemplaire en parfait état.
Extrait de l'article de Christine Rousseau (Le Monde des Livres, 31/07/2008) :
   Loufoque, provocant, iconoclaste... Les adjectifs se multiplient pour tenter de qualifier Le Tutu, chef-d'œuvre anonyme du XIXe siècle signé d'une mystérieuse Princesse Sapho, roman de mœurs où s'agitent des personnages monstrueusement extravagants.
   Tel le héros, Mauri de Noirof. Après avoir épousé une riche héritière obèse et alcoolique, il engrosse une femme à deux têtes qui officie dans un cirque. Sans renoncer à ses errances parisiennes, devenu père d'un fils à quatre têtes et huit bras qu'il allaite, Mauri met au point un procédé de train à grande vitesse. Grâce à quoi il devient député puis ministre de la justice, tout en s'adonnant avec sa mère à des festins de résidus humains au cours desquels il lui lit les Chants de Maldoror. Avant de parvenir avec elle à la « la grande orgie impossible à Dieu »...
   Texte sulfureux, objet littéraire non identifié (OLNI) au destin chaotique, roman précurseur qui annonce Alfred Jarry, les dadaïstes et le surréalisme, Le Tutu fut publié en 1891 et passa totalement inaperçu de ses contemporains. Et pour cause. Son éditeur, Léon Genonceaux – qui venait de publier coup sur coup Les Chants de Maldoror, de Lautréamont (1890) et Reliquaires, de Rimbaud (1891) – était un homme aux abois. Poursuivi par la police et les créanciers, il se réfugia en Belgique avant même que Le Tutu ne fût diffusé.
   Tombé dans l'oubli, Pascal Pia le redécouvre « par hasard » en 1966, ainsi qu'il le raconte dans un article de La Quinzaine littéraire. Il tenta alors de faire rééditer ce livre dont seulement cinq exemplaires de l'édition originale subsistent dans des collections particulières. En vain.
   Finalement, c'est en 1991, cent ans après sa parution, que les éditions Tristam le publièrent.
   [...] Jean-Jacques Lefrère grand spécialiste de Lautréamont et de Rimbaud mena l'enquête « pour démasquer son auteur. Pas plus que d'autres exégètes avant lui, il n'est parvenu à l'identifier. Son enquête passionnante a notamment le mérite de démonter la thèse de Pia selon laquelle Léon Genonceaux serait l'auteur du Tutu. Elle ouvre surtout de nouvelles pistes.
   Mais Le Tutu, sous ses volants extravagants, peut bien garder tout son mystère... pour le plus grand bonheur des amateurs d' « aérolithes » littéraires.

13 euros (code de commande : 22073).

 

PRIVAT (Bernard) Au pied du mur. Récit. Paris, Gallimard, 1959. In-8° broché, 213 p., exemplaire non coupé.

7,50 euros (code de commande : LF/58/92).

 

PUECH (Bernard) — Sous l'étoile du chien. Paris, Corti, 1991. In-8° broché, 343 p.
En quatrième de couverture :
   
C'est à cause de cette merveilleuse histoire d'amour avec Wolf, le berger allemand de Kurt Franz, qui lui avait sauvé la vie, à Treblinka, qu'Esther a désiré appeler son fils Caleb. Parce que Caleb, c'est le chien : en hébreu.
   C'est à cause de cette merveilleuse histoire d'amour entre Ulysse et son chien, qui était mort de bonheur le jour où son maître était rentré dans sa patrie, après vingt ans d'absence, à Ithaque, que Caleb a désiré appeler son chien Argos. Parce que Argos, c'est le nom du chien d'Ulysse : dans l'Odyssée.
   C'est parce qu'elle est née sous l'étoile du chien, l'étoile Sirius, aux jours des grosses chaleurs, lorsque la canicule rend les chiens fous, qu'Estelle a désiré suivre Caleb et son chien Argos, Caleb le boiteux qui fait de l'or avec son violon, un stradivarius, sur la terrasse de chez Dodin : à Biarritz.

10 euros (code de commande : 17766).

PROUST (Marcel)


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QUENEAU (Raymond) — Les fleurs bleues. Roman. Paris, Gallimard, 1965. In-12 broché, 273 p., couverture rempliée, exemplaire du tirage courant de l'édition originale, on joint l'avis aux libraires.

15 euros (code de commande : 97/63).

 

QUENEAU (Raymond) — Aux confins des ténèbres. Les fous littéraires français du XIXe siècle. Édition présentée et annotée par Madeleine Velguth. Paris, Gallimard, 2002. In-8° collé, 431 p., (collection « Les Cahiers de la NRF »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « Exhumés des profondeurs de la Bibliothèque nationale, hissés au jour, époussetés et sertis dans un texte à organisation encyclopédique et à approche psychanalytique, voici les écrits d'une cinquantaine de « fous littéraires » du XIXe siècle que Raymond Queneau voulait, en 1934, offrir à ses lecteurs. Individus oubliés, dont les idées insolites ne se rattachaient à aucune doctrine et ne furent reconnues de personne. Certains ont fait des découvertes dans le domaine des « sciences inexactes » : les principes organiques du cercle, la nature excrémentielle du soleil, la langue universelle... La vie d'autres – princesses, prophètes et messies, persécutés et revendiquants, tous convaincus de leur mission – esquisse une « histoire paranoïaque » de la France de leur siècle.
   Déçu dans son attente de découvrir des « génies méconnus », Queneau tâcha de comprendre la folie de ces individus à travers leurs ouvrages. Il les analysa à la lumière de Totem et tabou et du complexe d'Œdipe de Freud, dont les œuvres venaient d'être traduites en français, ainsi que du « complexe de mission historique » de W. Stekel, et crut trouver dans les rapports conflictuels père-fils l'origine de leur déséquilibre mental.
   Le lecteur qui reconnaîtra des passages de ces textes pour les avoir lus dans Les Enfants du limon pourra consulter ici pour la première fois le commentaire que Queneau rédigea pour les accompagner – l'explication de textes qu'est Aux confins des ténèbres. »

15 euros (code de commande : 13562).

[QUENEAU]. CATONNÉ (Jean-Marie) — Queneau. Paris, Belfond, 1992. In-8° collé, 295 p., (collection « Les Dossiers Belfond »), épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Du Chiendent aux Fleurs bleues, des Exercices de style à Si tu t'imagines, Raymond Queneau construit une œuvre qui échappe à toutes les modes et n'appartient à aucune chapelle. Poète, romancier, encyclopédiste, mathématicien, pataphysicien, oulipien, cet ex-surréaliste, de tempérament philosophe et timide de nature, a fini par exercer un véritable magistère sur la littérature française. Admirateur des classiques, ennemi de toute gratuité, cherchant dans les contraintes formelles les conditions d'une écriture libérée, ce forgeur de mots et balayeur de syntaxe est – au-delà de l'incertaine querelle du néo-français – un des rénovateurs de notre langue. Les mots furent ses vrais voyages, sa grande aventure. Son langage, son génie comique et l'universalité de sa culture en font notre Rabelais.
   La critique savante, après l'avoir longtemps traité avec condescendance, ou réduit au pur formalisme mathématique ou verbal, en fait aujourd'hui un auteur d'inspiration gnostique, au risque de négliger le rationalisme indéniable de ce familier de la pensée de Hegel. Cet ouvrage, en forme de synthèse, se propose de faire le point sur les multiples interprétations, gloses et déchiffrements érudits. Il se veut également, par-delà le malentendu du succès de Zazie dans le métro, une réhabilitation de l'auteur de Pierrot mon ami, de Loin de Rueil et de L'Instant fatal.
 »

13 euros (code de commande : 13563).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Cahiers Raymond Queneau. N° 6. Le Paris de Queneau. Paris, Les Amis de Valentin Brû, 1987. In-8° collé, 79 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs, pli à la couverture.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Raymond Queneau - Regards sur Paris » organisée à l'Hôtel de Ville de Paris, du 20 juillet au 30 septembre 1987.
Table des matières :
   - Connaissez-vous Paris ?, par Raymond Queneau.
   - Toussaint, jour du souvenir. Cimetières ignorés. Tombes oubliées.
   - Dans le quartier d'Edmond Jaloux... et de Jean Cocteau.
   - « Le rêve et la réalité. »

   - Un instant de bonheur, par Raymond Queneau.
   - Comment ils passent leur dimanche. Raymond Queneau. Propos recueillis par Andrée Nicolas.
   - Nase et Dalle chez Raymond Queneau, par Noël Arnaud.
   - Chiens d'Asnières, par Jacques Bens.
   - « Du Paris que nous arpentâmes... », par André Blavier.
   - Douze pavés pour Raymond Queneau, par François Caradec.
   - Lettre à un directeur d'agence de voyages qui aurait lu « Loin de Rueil », au moins, par Pierre David.
   - Un Paris de parole, par Claude Debon.
   - Topographies-itinéraires, par Jean Lescure.
   - « Rue Seb... », par Massin.
   - « Raymond Queneau. Regards sur Paris » ou le voyage immobile, par Emmanuel Souchier.
   - Le Zouave du Pont-Royal, par Jean Vautrin.
   - Raymond Queneau. Bio-bibliographie sommaire, par Claude Rameil.

15 euros (code de commande : 23183).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Cahiers Raymond Queneau. N° 11. Queneau / Queval. Paris, Les Amis de Valentin Brû, 1989. In-8° collé, 88 p., illustrations in et hors texte, tirage limité à 400 exemplaires, celui-ci est en très bel état.
Avertissement de Jean Queval :
   Le plus souvent Queneau signait ses lettres de son nom de famille. Voici quelques lettres que m'adressa Queneau. Je sais qu'il en existe d'autres et compte bien les retrouver.
   Si j'ai ajouté deux documents à ce petit dossier, c'est sans doute qu'ils sont rares, la plupart des gens ne gardant pas d'archives. Le moment venu, celui qui n'a pas été trop mauvais archiviste s'émeut à ses découvertes.
   Queneau datait toujours ses lettres, mais parfois la question posée s'y prêtait mal. Autre difficulté : les cartes postales où il faut s'en remettre au timbre de la poste, parfois difficile à déchiffrer. J'ai fait de mon mieux.
   Je suis pourtant incapable de dater la première lettre. C'est ma faute, n'ayant pas rapporté l'enveloppe au contenu.
   Il y a quelques notes, indispensables à la compréhension.

15 euros (code de commande : 23299).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 6 & 7. Janvier 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 37 p.
Table des matières :
   - Hélion critique du Chiendent et illustrateur (critique) de Chêne et Chien.
   - Des acrostiches chez Queneau, par Frances Moylan.
   - Correspondance.
   - Lacunes.
   - Notules.
   - Errata.

8 euros (code de commande : 14237).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Colloque Raymond Queneau et la Ville. Levallois-Perret, Association des Amis de Valentin Bru, 1991. In-8° collé, 211 p., quelques illustrations, (collection « Cahier Raymond Queneau », n° 17/19), édition hors commerce, tirage limité à 450 exemplaires, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Allocution de bienvenue au colloque « R. Queneau et la Ville », par Paul Souffrin.
   - Avant-propos, par Claude Debon.
   - Proxémitisme (quand même !), par Pierre David.
   - Valentin, Marie-Claire et Hegel : un voyage dans Paris, par Brunella Eruli.
   - Parigolades, par Daniel Delbreil.
   - Courir les rues dans les sillons de Raymond Queneau, par Jacques Birnberg.
   - L'archipel des quercicanopoles, par Gerhard Dörr.
   - Représentations de la ville : du texte à l'image, par Véronique Le Poitevin.
   - « Bourgeons éclatants éclairés à l'électricité : le végétal dans la ville de Raymond Queneau, par Madeleine Velguth.
   - Ville et banlieue dans Le Chiendent : l'imagination du signe, par Françoise Berry.
   - Queneau et la ville encyclopédique, par Jane A. Hale.
   - Naissance de la ville natale, par Stéphane Audeguy.
   - Moyens de transports publics et privés ou comment les personnages de Raymond Queneau vont en ville et circulent, par Anne Clancier.
   - L'espace au féminin, par Marie-Claire Mir-Steichen.
   - L'aquarium comme modè/ule de la ville, par Michel Décaudin.
   - Les valeurs de la ville et la « sagesse du dimanche », par Constantin Toloudis.
   - Du Havre dans Un rude hiver et d'autres villes : document et poésie, par Gianni Poli.

20 euros (code de commande : 17301).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[8]. Mai 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 55 p.
Table des matières :
   - Écritures, par Raymond Queneau.
   - Pictogrammes, par Raymond Queneau.
   - L'Erratum est humain, par André Blavier.
   - Des déchets chez Queneau, par Paul Gayotet Philippe Van Den Broeck.
   - Pierrot au lycée, par Nathalie Léwi.
   - Précisions - Petites nouvelles.

8 euros (code de commande : 14222).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[9]. Octobre 1980. Verviers, Temps Mêlés, 1980. In-8° collé, 45 p.
Table des matières :
   - Quelques petits écrits inédits de Raymond Queneau sur Le Rêve au cinéma avec quelques entrelacs magrittiens.
   - Zizi à la pêche, par Émilien Carassus.
   - À propos de Un conte à votre façon de R. Queneau, par Dominique Billy.
   - Petite sagesse quénienne, par Pierre Ziegelmeyer.
   - Lecture de Queneau lecteur, par Henri Bordillon.
   - Sous le titre, par Pascal Dumont.
   - Notules.

8 euros (code de commande : 14221).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 11. Février 1981. Verviers, Temps Mêlés, 1981. In-8° collé, 45 p.
Table des matières :
   - Hommage à Raymond Queneau, par François Caradec.
   - Le chiffre de l'affaire
, par Pierre Enckell.
   - La tratégie de la mygale, par Joseph Danan.
   - Une source de la création littéraire : l'influence de la bande dessinée sur la composition des Fleurs bleues, par Ian Pilcher.
   - Minuties, par André Blavier.
   - Centons de province.
   - Quelques apports à la bibliographie 80.

8 euros (code de commande : 14235).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +[infini]. Mars 1983. Verviers, Temps Mêlés, 1983. In-8° agrafé, 28 p.
Table des matières :
   - 2e Colloque Raymond Queneau à Verviers.
   - Quiproquo, par Jean-Baptiste Baronian.
   - Corrections / additions aux Fous littéraires, par André Blavier.
   - Sic transit M.G. : à propos de la Petite Gloire, par Jean-Pierre Le Bouler.
   - Appel historique du 18 janvier 1983.

8 euros (code de commande : 14220).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 + 39/40. Printemps 1989. Verviers, Temps Mêlés, 1989. In-8° agrafé, 37 p., exemplaire bien complet du feuillet de supplément.
Table des matières :
   - Un temps romanesque entre le cycle et la spirale, par Val. Panaitescu.
   - 
Réponse de Queneau à deux enquêtes :
         - Les écrivains savent-ils conduire ?
(enquête de René Guilly in Opera, 11 avril 1951).
         - André Figueras a recueilli la réponse de R.Q. pour son enquête Victor Hugo... Hélas ?
   - Lettres croisées (1949-1976).
   
Sonnet carré, par Richard Tialans.
   - Encore quelques riens bibliographiques, en vrac ; d'aucuns fort minimes, voire sollicités
.
   - Six sots sonnets (+ deux), par Claude Ernoult.
   - Camaraderies, par André Blavier.
   - Autres...

8 euros (code de commande : 14236).

 

[QUENEAU (Raymond)]. Temps Mêlés - Documents Queneau. N° 150 +47-48-49. Printemps 1991. Verviers, Temps Mêlés, 1991. In-8° agrafé, 84 p.
Ce numéro contient En explorant Queneau, par Antoine Lemoine.
Table des matières :

   - Introduction, par André Blavier.
   - Le Chiendent.
   - Odile.
   - Chêne et Chien.
   - Les Enfants du Limon.
   - Un rude hiver.
   - Pierrot mon ami.
   - De Gueule de Pierre à Saint-Glinglin.
   - P.C.P.
   - Journal intime de Sally Mara.
   - Le Dimanche de la vie.
   - As-tu lu Zazie ou Raymond Queneau, limon terrible.
   
- Entretiens.
   - Hommage.

8 euros (code de commande : 14218).

 

QUIGNARD (Pascal)La barque silencieuse. Dernier royaume VI. Paris, Seuil, 2009. In-8° collé, 237 p.
En quatrième de couverture :
   
« .Les romans imaginent une autre vie. Qu'est-ce qu'une autre vie sinon une autre intrigue ? Le large existe. »
   Pascal Quignard est né en 1948 à Verneuil-sur-Aire (France). Il est romancier (Le salon du Wurtemberg, Tous les matins du monde, Terrasse à Rome, Villa Amalia...). La barque silencieuse est le tome VI de Dernier royaume. Le premier tome de Dernier royaume, Les ombres errantes, a obtenu le prix Concourt en 2002.

10 euros (code de commande : 15933).

 

 

QUIGNARD (Pascal) — Les Ombres errantes. Paris, Grasset, 2002. In-8° collé, 189 p., avec la bande d'annonce du Prix Goncourt.

9 euros (code de commande : 13568).

 


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RACINE (Jean) Théâtre. Tomes I à IV (complet). Genève, Skira, 1944. Quatre volumes in-8° brochés, 268, 287, 280 et 278 p., (collection « Trésors de la Littérature Française », n° 2, 3, 4 & 5), exemplaires non coupés.

Les quatre volumes : 35 euros (code de commande : 61/69).

 

RADIGUET (Raymond) Le bal du comte d'Orgel. Paris, La Nouvelle Revue Française n° 129 et n° 130, 1924. Deux numéros en un volume in-8° plein cartonnage bleu marine (Strobaerts), pp. 651-778, 130 p., édition pré-originale.
@ L'édition originale en volume parut chez Grasset en juillet 1924.

50 euros (code de commande : 95/62).

 

RAGON (Michel) — L'accent de ma mère. Roman. Paris, Albin Michel, 1980. In-8° broché sous jaquette illustrée d'éditeur, 267 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Rien mieux que le téléphone ne fait surgir les accents. Un jour, l'auteur de ce livre entend ainsi la voix de sa mère, et découvre qu'elle a un accent...
   Une rêverie naît de cette découverte : rêverie sur un patois, sur une ville (Fontenay-le-Comte), sur un pays (la Vendée), sur une ethnie sauvage aux convulsions sanglantes. Une rêverie qui est ce roman même, portrait d'une femme du peuple à travers des photos de famille, des lettres, des souvenirs.
   Si l'accent lie profondément cette femme à la terre qui est la sienne, s'il atteste viscéralement son origine, par contre, l'auteur-narrateur, intellectuel requis par la ville et les livres, constate du même coup que, lui, il l'a perdu. Tel est le motif, le moteur de sa quête : il doit remonter à ses sources, rechercher son identité ancestrale et culturelle et tenter défaire revivre cette mémoire du peuple, cette expression populaire qui se trouvait derrière l'accent de sa mère.
   Michel Ragon nous entraîne ainsi jusqu'au temps de son enfance provinciale, et tout un monde autarcique, rituel, monotone et singulier revit sous sa plume avec une extraordinaire vérité. En outre, de nombreuses allusions et références historiques (par exemple un éclairage insolite des Chouans dont l'auteur considère qu'ils menaient d'authentiques luttes plébéiennes) prennent dans le récit un poids d'intense nécessité, une saisissante valeur documentaire. Nous voyageons jusqu'au Québec et en Acadie, nous voyons passer Rabelais, Pierre Loti, Jean-Jacques Rousseau, Agrippa d'Aubigné, Molière...
   L'accent d'une mère concentrait donc en lui tous ces êtres, ces temps révolus. Voilà ce que met en lumière l'admirable livre de Michel Ragon, écrit dans une langue savoureuse, où l'humour relaie, et parfois exalte, l'émotion.

10 euros (code de commande : 22689).

RAMUZ (C.-F.) Derborence. Récit. Paris, Grasset, 1936. Petit in-8° broché, 258 p., (collection « Pour mon Plaisir », 7e série, n° 1), exemplaire numéroté sur Alfa Navarre.

100 euros (code de commande : 96/62).

RAMUZ (C.F.)Histoires. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1946. In-8° broché, 104 p., édition originale, (collection « Le Fleuron », n° 3), exemplaire numéroté « 54/60 de passe ».

75 euros (code de commande : 116/64).

 

RAMUZ (C.F.)Une province qui n'en est pas une. Orné de seize dessins par Gea Augsbourg. Paris, Grasset, 1938. In-8° broché, 70 p., exemplaire numéroté sur Alfa (n° 1628), en très bel état.
Table des illustrations :
   - Carte de la Suisse romande.
   - Le Treytorrens.
   - Le café.
   - La pinte.
   - Grandvaux.
   - Le Jurassien.
   - La fête des chevaux à Saignelegier.
   - Le guide valaisan.
   - La gare de Cully.
   - Le cocher de fiacre.
   - La rue de l'Odéon.
   - La concierge.
   - Saint-Sulpice.
   - Saint-Germain-des-Prés et les Deux-Magots.
   - Le vigneron.
   - Le fils du vigneron.

   
La pinte, p. 17 et La rue de l'Odéon, p. 53.

40 euros (code de commande : 15220).

 

[RAMUZ (C.F.)]. CLAUDEL (Paul)Du côté de chez Ramuz. Neuchâtel et Paris, Ides et Calendes, 1947. Petit in-8° broché, 55 p., portrait de Ramuz en frontispice (lithographie originale de Théodore Strawinsky), un des 85 exemplaires numérotés sur Marais, non coupé.

75 euros (code de commande : 118/64).

REBOUX (Paul) et MULLER (Charles) A la manière de ... Troisième série. Paris, Grasset, 1950. In-12 cartonné d'amateur, 256 p.

7,50 euros (code de commande : LF/5232).

REBOUX (Paul) et MULLER (Charles) A la manière de ... Quatrième série. Paris, Grasset, 1950. In-12 cartonné d'amateur, 294 p.

9 euros (code de commande : LF/5233).

REDONET (Marie) Forever Valley. [Roman.] Paris, Éditions de Minuit, 1986. In-12 broché, 126 p., couverture jaunie, envoi de l'auteur.

9 euros (code de commande : 128/71).

REDONET (Marie) Nevermore. Roman. Paris, P.O.L., 1994. In-8° broché, 159 p., envoi de l'auteur.

9 euros (code de commande : 129/71).

REDONET (Marie) Rose Mélie Rose. [Roman.] Paris, Éditions de Minuit, 1986. In-12 broché, 135 p., couverture jaunie, envoi de l'auteur et avis de mise en vente imprimé sur papier rose.

10 euros (code de commande : 130/71).

RÉGNIER (Henri de)

 

RENAN (Ernest) — Le prêtre de Némi et l'abbesse de Jouarre. Paris, Calmann-Lévy, 1924. In-8° broché, 347 p., exemplaire numéroté sur vélin (n° 828), exemplaire non coupé et en bon état malgré quelques rousseurs et le dos ridé.
   Publiée en 1885, cette pièce, caractéristique de la dernière période de l'œuvre de Renan, peut être divisée en cinq actes : elle n'est pourtant pas destinée au théâtre. L'appréciation de Renan : « Dialogue philosophique » en donne le genre exact. La situation générale de l'action évoque évidemment la situation de la France vers 1880 : Albe, d'abord vaincue par Rome, a guéri ses blessures et songe à la revanche. Dans la cité le parti de l'ariatocratie, qui pousse à la guerre, s'oppose au pacifiste Titius, représentant de la bourgeoisie modérée et des classes moyennes. Entre ces deux clans rivaux, le prêtre Antistius refusant de céder aux passions, s'attirera la haine des uns et des autres. Nul doute que Renan ait voulu se représenter lui-même dans ce personnage central : Antistius est bien le savant généreux qui a « foi au triomphe définitif du progrès religieux et moral ». Sa foi est un déisme assez vague, large, un spiritualisme qui voudrait dégager la religion des anciennes cérémonies sanglantes, des superstitions grotesques, et instituer une morale vraie, fondée sur la raison. Ainsi, prêtre du temple de Diane, près du lac de Némi, refuse-t-il d'obéir à la coutume qui lui commande de tuer son prédécesseur ; ou d'immoler les ennemis vaincus pour attirer sur la ville la faveur divine. En peu de temps, il s'est attiré la haine de tout le monde : modérés et extrémistes, aristocrates et bourgeois. Mais la guerre avec Rome a commencé : le prêtre ne veut pas donner les oracles favorables qu'on lui demande, car il sait bien que Rome, plus puissante, doit emporter la victoire. Il revient cependant sur sa décision, sous la pression des nobles qui lui montrent qu'il est indispensable pour le bien de la cité, de tromper la foule. Le prêtre de Némi n'a pas réussi pour autant à renouer des liens avec la société dont il fait partie : ce prophète du progrès la gêne. Au jours d'une émeute, Antistius est assassiné. Les vieux rites sont restaurés mais il en faudrait plus pour sauver Albe qui est bientôt vaincue par Rome. Le sens de cette œuvre est assez ambigu. On y trouvera d'abord ce ton de mélancolie résignée et de découragement qui emplit les derniers livres de Renan, – à qui semble plaire assez l'attitude de prophète incompris du vulgaire. Mais aussi bien le Prêtre de Némi pourrait constituer une sorte de réflexion de Renan sur lui-même, sur son œuvre passée dans ses rapports avec la politique et continuer la méditation de la Réforme intellectuelle et morale : « Je voulais améliorer l'homme, je l'ai perverti » dit Antistius. Et, à la même époque, dans son Histoire du peuple d'Israël, Renan s'efforçait de soumettre la religion à la patrie et dénonçait les dangers qu'un prophète peut faire courir à la cité menacée.
Bibliographie :
   - Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, t. V, p. 509.

15 euros (code de commande : 18683).

 

RENARD (Jules) — Poil de carotte. Illustrations de Pierre Falké. Bruxelles, Éditions du Nord, 1928. In-8° broché, 262 p., 58 illustrations, (collection « Les Gloires Littéraires », n° 4), exemplaire numéroté sur vélin pur Esparto (n° 1052), couverture et dos jaunis.

      
Couverture et illustration de la p. 251.

120 euros (code de commande : 16464).

RENARD (Jules) Théâtre. Illustrations de Gaston de Sainte-Croix. Paris, La Belle Édition, s.d. In-8° sous reliure d'éditeur, tête dorée, 243 p., illustrations hors texte, couverture conservée, exemplaire numéroté sur vélin de Lana, dos légèrement passé.
@ Ce volume contient : Le plaisir de rompre, Le pain de ménage, Poil de Carotte, La Bigote.

50 euros (code de commande : 7765).

[RENARD (Jules)]. BACHELIN (Henri) Jules Renard 1864-1910. Son œuvre. Paris, Éditions de la Nouvelle Revue Critique, 1930. In-12 broché, 89 p., une planche hors texte.

7 euros (code de commande : 7542).


RESTIF DE LA BRETONNE — Contes de Restif de la Bretonne. Le pied de Fanchette ou le Soulier de couleur de rose. Avec une Notice bio-bibliographique par Octave Uzanne. Paris, Quantin, 1881. Voir la page Octave Uzanne.

RESTIF DE LA BRETONNE — Sara ou la dernière avanture d'un homme de quarante-cinq ans. Préface de Maurice Blanchot. Paris, Stock, 1949. In-12 broché, 203 p., exemplaire numéroté, non coupé, (collection "À la Promenade", 10).

13 euros (code de commande : 30/60).

 

REVUE. Magazine littéraire.

 

[RIGAUX (Jean)]. Une Heure avec Jean Rigaux. Préface de Pierre Dac. Illustré par F. D'Hey. Paris, Raoul Solar, 1948. In-4° broché, 66 pages, illustrations dans le texte, (collection « Le Livre Parlant »), rousseurs sur la couverture.
Préface :
   « Rien n'est moins sûr que l'incertain » a dit quelque part, sinon ailleurs, je ne sais plus trop quel philosophe dont je ne suis pas fichu de me rappeler s'il était du XVIIIème siècle ou du XIXème arrondissement.
   D'autre part, il est non moins évident – en admettant que ce qui précède le soit – que tout poison comporte son antidote. Vous ne voyez pas très bien où je veux en venir ? Moi, je le sais et je vais vous le dire. Voilà la chose : Jean Rigaux est un antidote. Ce qui ne l'empêche pas, pour autant, d'être de nationalité française et de jouir pleinement de ses droits civiques ; ni d'être titulaire du permis de conduire les bennes basculantes et d'être solidement nanti d'un extrait de casier judiciaire (vierge) et d'un extrait de casier à bouteilles. Mais ne nous égarons pas. Je vous disais donc que Jean Rigaux est un antidote. Et je m'explique : l'antidote, en général (prière de ne voir en ce mot aucune allusion politique) combat et neutralise le poison. C'est là un fait connu de tous ceux qui ne l'ignorent point. Or si je prétends que Jean Rigaux est un antidote, c'est parce qu'il combat, neutralise et terrasse l'ennui, la mélancolie, la tristesse et toutes denrées de même tonneau. Et non seulement il est un antidote mais il est aussi un baume et un générateur. Un baume qui calme les nerfs surmenés, qui adoucit les érosions provoquées par les chocs quotidiens et un générateur d'euphorie, de bonne humeur et de saine gaieté.
   Si j'avais mon mot à dire dans les conseils du gouvernement je demanderais, et j'obtiendrais, que jean Rigaux, digne descendant de Rabelais, fût déclaré et reconnu d'utilité publique.
   De quoi, au juste, est faite sa personnalité ? D'humour, d'esprit, de fantaisie, de burlesque ? Ce n'est, en dernière analyse, rien de tout ça et c'est tout ça en même temps. Jean Rigaux c'est une synthèse pour employer le langage des vendeurs d'enclume à la sauvette. Une synthèse qui réunit tous les éléments propres à améliorer et à rendre supportable la condition humaine. On a souvent dit de lui qu'il était atomique. Rien, à mon avis, n'est plus exact et nul qualificatif n'est mieux approprié à son comportement. Si au seuil des Enfers, il y a, d'après l'honorable Monsieur Dante, esq., l'inscription : « Vous qui entrez ici laissez toute espérance. » Alors je pense qu'au fronton des endroits où se produit Jean Rigaux, il y aurait lieu d'inscrire : « Vous qui entrez ici, laissez tous vos soucis. » Car dès qu'il commence ce qu'il est convenu d'appeler son tour d'horizon, c'est une désintégration totale, une tornade, un raz-de-marée, un ouragan de rires, un séisme qui laisse, en fin de compte, l'auditoire dans un état de béatitude hilare et d'euphorique anéantissement.
   Une heure avec Jean Rigaux, c'est une vaccination contre l'ennui, une immunisation contre l'adversité maligne et latente. Bref Jean Rigaux, c'est, si j'ose employer cette image, une espèce de bureau de bienfaisance. Car qui peut nier les bienfaits du rire ? Comme le disait quelqu'un d'autre : Le rire est à l'homme ce que la bière est à la pression.
   Que vous dirais-je encore, qui n'ait été dit, sur Jean Rigaux ? Qu'en dehors de ses qualités professionnelles, il en possède d'autres, qui, celles-la, n'ont point leur place sous les projecteurs et les feux de la rampe, Qualités humaines, qualités de cœur et de dévouement spontané, qui font que ceux qui, comme moi, le connaissent bien, éprouvent à son égard, en plus de la simple et solide amitié, un sentiment que je place tout en haut de l'échelle affective : l'estime.
   En foi de quoi je termine cette petite préface avec le sentiment du devoir accompli et la satisfaction d'avoir œuvré utilement dans l'intérêt de tout un chacun, sans préjudice de ce qui subsiste du restant. À vous maintenant, ami lecteur, je vous laisse en tête à tête avec Jean Rigaux, c'est-à-dire avec la joie somptueuse sans laquelle la vie ne serait que ce qu'elle est. »

25 euros (code de commande : 13125).

 

RILKE (Rainer Maria)Poésies françaises. Avec des vignettes de Jacques Ernotte. Paris, Émile-Paul, 1946. In-8° broché, XVIII, 195 p., un des 100 exemplaires numérotés sur vélin de Rives (n° 100), exemplaire en bel état.
Table des chapitres :
   - Deux lettres.
   -Vergers.
   - Les quatrains valaisans.
   - Les roses.
   - Les fenêtres.
   - Poèmes à Baladine.
   - Carnet de poche.
   - Poésies dédiées aux amis français.
   - Regains.

50 euros (code de commande : 22743).

RIMBAUD  

 

RINALDI (Angelo) — Où finira le fleuve. Roman. Paris, Fayard, 2006. In-8° collé, 382 p.
En quatrième de couverture :
« Ce livre d'une vie commence par un terminus, une arrivée en gare, une gare au nom de défaite, Waterloo, à Londres où Pierre, dit Peter, journaliste français sur le point de perdre son emploi contre une aisance indemnisée de quelques mois, a été envoyé interviewer un peintre fameux pour son éthylisme et qui le fait lanterner.
Dans l'attente de ce rendez-vous et d'un coup de fil de Paris le fixant sur son avenir, Peter, sans qu'il ait eu besoin de changer de fuseau horaire, à la faveur de ce modeste déplacement voit son passé affluer à sa mémoire comme s'il datait d'hier : farandole de gens de 1a famille, images des rivières et des collines d'autrefois, d'amis et amants de passage, de logeuses, de colocataires, d'animaux de compagnie, de collègues de la presse ; France profonde et Tout-Paris ; meublés, chambres d'hôtel, maisons de passe ; journal local, périodique parisien, spécimens variés d'une rédaction...
Entre rapides, répits, lacs, défilés, bras, détours et retours, le fleuve du temps roule en aval ses eaux dont pas une goutte ne sait quel sort l'attend mais qui n'en suit pas moins son cours. À moins que, ce faisant, en vérité il remonte à la source ? Ainsi du roman. »

13 euros (code de commande : 11186).

RIVIÈRE (Jacques)

 

 

ROBIDA (Michel) — Un monde englouti. Tome III. L'enfant sage des années folles. Paris, Julliard, 1972. In-8° broché, 315 p.
En quatrième de couverture :
« Conçu comme un tout, ce livre, dont l'intrigue se noue et se défait au fil des pages, s'étend sur une période allant des années 20 à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Il donne également une suite à l'histoire de la famille Plestin-Crozon, dont Michel Robida a entrepris de rédiger le « livre de raison » dans une série intitulée Un monde englouti. Un grand tournant s'y dessine.
Ici, le narrateur aborde avec l'adolescence la découverte des passions qui animent ces grands bourgeois parisiens plongés dans les difficultés de l'entre-deux guerres. Ces passions les déchirent et conduisent à leur perte certains personnages jusqu'alors en apparence immuables.
Vus de l'intérieur, ils se révèlent dévorés par leur propre fièvre ou rongés par l'intensité de leur jalousie. On notera l'importance du rôle joué par l'amitié dans ce récit. Elle y apporte plus de tendresse et de sécurité que l'amour, qui apparaît surtout comme générateur de désordre.
Mais, à cette histoire, se greffe une suite de souvenirs et d'images qui concourt à recréer l'atmosphère des années folles à travers lesquelles passent aussi bien Clemenceau que Jean Cocteau, les derniers ballets russes, Paul Poiret, Montparnasse et la révélation de Sydney Bechet, la journée du 6 février, ou les bistrots mis à la mode par Léon-Paul Fargue. Ce roman est aussi une chronique extrêmement vivante et variée... »

10 euros (code de commande : 8934).

ROBIDA (Michel) — Un monde englouti. Tome IV. Le déjeuner de Trieste. Paris, Julliard, 1974. In-8° broché, 304 p.
En quatrième de couverture :
« Ce récit décrit la vie d'une famille parisienne entre les années 1939 et 1945. En contrepoint des événements politiques, il révèle le désordre de la société et ses préoccupations mineures au milieu des bouleversements du monde.
L'histoire qui commence et se termine au cours d'un déjeuner dans une villa réquisitionnée de Trieste, territoire alors âprement disputé, symbole des convulsions de l'Europe, forme un tout. Elle évoque une famille déjà rencontrée dans Un Monde englouti. Placée dans une situation imprévisible, celle-ci va voir, à travers ses erreurs, ses hésitations, ses divergences d'opinion, la plupart de ses membres abandonner les traditions acquises sans presque en prendre conscience.
Déracinés par la tourmente, victimes du temps qui passe et les arrache à leurs assises, beaucoup flotteront au gré d'événements qu'ils croient encore dominer.
Dans cet univers clos et à travers les pages semées d'anecdotes où transparaît l'intérêt de l'auteur pour ceux qu'il se refuse àjuger, surgissent des personnages illustres qui jalonnent et éclairent ce temps incertain. Le pape, de Gaulle, Churchill, Truman, aussi bien que Giraudoux, Paul Valéry, Jean Cocteau, Colette ou Léon-Paul Fargue apparaissent sous un jour familier et parfois inattendu.
Le lecteur retrouvera ici le don de conteur de Michel Robida qui, après le prix Fémina, reçut le prix Marcel-Proust 1972 pour les premiers ouvrages de-cette série. »

10 euros (code de commande : 8935).

 

ROCHE (Denis) — À Varèse (Un essai de littérature arrêtée). Photographies de l’auteur. Bordeaux, William Blake & Co, 1986. In-4° broché, 14 p. + 9 feuillets non chiffrés reproduisant les photographies, un des cent exemplaires de tête sur Vergé signés par l’auteur.

25 euros (code de commande : 107/60).

 

ROCHE (Denis) — "Louve basse". Ce n'est pas le mot qui fait la guerre c'est la mort. Paris, Seuil, 1976. In-8° broché, 236 p., illustration photographiques en noir et blanc, (collection « Fiction & Cie »).

10 euros (code de commande : LF/6716).

 

ROCHEFORT (Henri) — L'Évadé. [Roman canaque.] Postface de Philippe Kerbellec. Paris, Viviane Hamy, 1993. In-8° broché, 413 p., exemplaire du Service de Presse à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Nouvelle-Calédonie, 1878. Nouméa voit débarquer la jeune Armande Alavaill qui rejoint son vieux communard de père, un des plus anciens locataires de ce « paradis » de la déportation.
Quelques semaines plus tard, L'Héroïne amène dans ses soutes Danclade, le révolutionnaire tant honni et redouté ; en posant le pied sur le pont de sa prison flottante, le jeune homme se permet même cette plaisanterie : Mes geôliers vont avoir tellement peur de moi en Nouvelle-Calédonie qu'ils sont capables de me condamner à être déporté en France.
Une idylle naît sous les palétuviers de « l'île enchanteresse ». Mais Danclade terrorise toujours : afin de surveiller les agissements du chef des rebelles présumés, l'ignoble agent de culture Elzéar Rouvion tente de piéger la naïve Armande en l'entraînant dans un double jeu. Tel est pris qui croyait prendre...
Le pamphlétaire de La Lanterne laisse ici libre cours à son humour féroce. Cette parodie du roman sentimental et d'aventures recouvre pourtant une réalité : celle des mois de déportation que Rochefort purgea dans la colonie française avant de s'en évader. Cela nous vaut des pages sur la belle solidarité des communards, la dignité des Canaques, ainsi que des portraits hauts en couleurs — en forme d'hommage — de personnages comme Louise Bertaut, alias Louise Michel, le père Alavaill ou le comédien Florissant. »

13 euros (code de commande : 7450).

Romain ROLLAND

 

ROSNY AINÉ (J.-H., pseud. de Joseph Henri Honoré Boex) — La Guerre du Feu. Préface de F. Bordes. Reproductions des peintures rupestres d'Altamira. Paris, Gautier-Languereau, 1965. In-8° sous reliure illustrée et Rhodoïd imprimé d'éditeur, 281 p., illustrations hors texte en couleurs à déplier, (collection « Jeunes Bibliophiles »).

13 euros (code de commande : 16912).

ROSSI (Paul Louis) — Inscapes. Dessins François Dilasser. Cognac, Le Temps qu'il Fait, 1994. In-8° broché, couverture rempliée, 115 p., ouvrage épuisé chez l'éditeur.
En quatrième de couverture :
« On sait que Gerard Manley Hopkins avait appelé Inscapes sa forme favorite de composition. Inscape que l'on pourrait traduire par Paysage intérieur. À partir de 1991, nous eûmes l'idée, avec François Dilasser, de composer un ouvrage qui se nommerait ainsi, réalisé par correspondances, échanges, voyages, et rencontres successives entre la peinture, l'écriture, et le dessin.
Cette histoire, dans sa plus grande partie, se situe dans le Nord Finistère, entre Roscoff et la rade de Brest, dans un paysage à la fois rude, sauvage et somptueux. Mais elle pourrait tout aussi bien se dérouler ailleurs, dans l'Italie d'Ambrogio Lorenzetti, ou dans la Cornouaille anglaise de Tristan et de Dorothy Pentreath. Voici donc les traces de notre aventure, qui se termine comme une musique, selon le procédé du Chant et déchant encore usité dans cette contrée. »

11 euros (code de commande : 7451).

 

ROUBAUD (Jacques) — L'enlèvement d'Hortense. Roman. Paris, Seghers, 1991. In-8° broché, 286 p. (collection « Mots »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans l'église Sainte-Gudule silencieuse, le père Sinouls s'avance jusqu'au sixième prie-dieu de la neuvième rangée. Il regarde le mort.
   La terreur est encore lisible sur ses traits, mais ils sont en même temps comme adoucis, empreints de la sérénité noble qui précède la dissolution finale. Apaisés. Il ne souffrira plus ; il n'aura plus faim ni soif, il n'endurera plus les tourments de l'amour.
   « Ah, mon pauvre vieux ! » dit Sinouls.
   L'assassin, traqué par l'inspecteur Blognard, est-il le même que celui qui se prépare à enlever l'héroïne, la Belle Hortense ? Carlotta, jeune rousse de quinze ans, aidée de son chat, le mystérieux et noir Hotello, et du prince poney poldève Cyrandzoï, réussira-t-elle à déjouer les plans du criminel ?

10 euros (code de commande : 23821).

 

ROUSSEAU (Henri, dit Le Douanier) — Une visite à l'Exposition de 1889. Vaudeville en 3 actes et 10 tableaux. Avec 2 illustrations. Préface de Tristan Tzara. Genève, Cailler, 1947. In-12 broché, 140 p., frontispice, (collection « Écrits et Documents de Peintres », n° 7), édition originale, exemplaire numéroté sur papier blanc apprêté (n° 799), en partie non coupé.

25 euros (code de commande : 15830).

 

[ROUSSEAU (Jean-Jacques)]. STAROBINSKI (Jean) — Jean-Jacques Rousseau. La transparence et l’obstacle. Paris, Plon,1958. In-8° broché, 333 p., traits marginaux.

10 euros (code de commande : LF/4712).

 

ROUSSEL (Raymond) Impressions d'Afrique. Deuxième édition. Paris, Alphonse Lemerre, 1910. In-12 broché, 455 p., manques au dos et à la couverture fragile, très rare.
  
En février 1910, l’éditeur Lemerre met en place en librairie Impressions d’Afrique de Raymond Roussel (publication à compte d’auteur, achevé d’imprimer le 2 octobre 1909 dans les ateliers de la rue des Bergers). Impressions d’Afrique était d’abord paru en feuilleton du 10 juillet 1909 au 20 novembre 1909 (vingtième et dernier épisode) dans un supplément de seize pages du Gaulois du Dimanche. Il s''agit d'une mention fictive de deuxième édition.
   François Caradec, Raymond Roussel, Fayard, 1997, pp. 107-108, 113.

350 euros (code de commande : 15577).


ROUSSIN (André) — Lorsque l’enfant paraît. Monaco, Éditions du Rocher, 1952. In-12 broché, 127 p., petit morceau d’adhésif au bas du dos.

6,50 euros (code de commande : LF/3115).

 

ROY (Jules) Vézelay ou l'amour fou. Paris, Albin Michel/Champ Vallon, 1993. In-8° broché, 140 p., exemplaire marqué H.C.

9 euros (code de commande : 64/69).

 

RUELLAN (André) — Manuel du savoir-mourir. Avec des dessins paniques de Topor. Paris, Pierre Horay, 1963. In-8° carré broché, 127 p., jaquette, bel exemplaire.

40 euros (code de commande : 125/65).


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