Marcel PROUST

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Cahiers Marcel Proust

 Page de la section "Littérature française"
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Nouvelle(s) entrée(s)

 

PROUST (Marcel) — Jean Santeuil. Précédé de Les Plaisirs et les jours. Édition établie par Pierre Clarac avec la collaboration d'Yves Sandre. Paris, Gallimard, 1982. In-8° sous reliure souple, jaquette et Rhodoïd d'éditeur, X, 1123 p., (collection « Bibliothèque de la Pléiade », n° 228).
Extrait de l'avant-propos :
   En 1952, M. Bernard de Fallois a donné une première édition de Jean Santeuil, en trois volumes. Il y combinait et agençait ingénieusement les fragments de cette œuvre interrompue, pour essayer de la présenter comme un roman bien construit. Nous pensions, Ferré et moi, qu'un jour il faudrait la faire connaître dans l'état d'inachèvement où Proust l'a laissée. Au gré de l'inspiration, à mesure que ressuscitaient en lui des moments de son passé, il écrivait quelques pages, parfois seulement quelques lignes. Les fragments s'amassaient ainsi. Le moment du « jointoiement », comme dit Gide, et de la mise en ordre viendrait ensuite. Il n'est jamais venu. Cette succession de morceaux indépendants pourra étonner le lecteur. Mais c'est un vif plaisir, et bien instructif, que de surprendre l'écrivain au travail, de voir comment et sous quelle forme les idées naissaient en lui.
   Pendant de longues heures, la loupe à la main, nous avons tâché, Sandre et moi, de déchiffrer les hiéroglyphes de Marcel Proust. Notre patience n'a pas toujours été déçue. Nous avons même découvert bien des passages qui n'avaient pas encore été publiés. C'est un Jean Santeuil assez nouveau et parfois inédit que nous présentons au lecteur.

25 euros (code de commande : 24958 - vendu).

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ŒUVRES DE MARCEL PROUST

Pastiches et mélanges. Paris, Gallimard, 1937 (34e édition). In-12 broché, 272 p., en partie non coupé.
Table des matières :
 L'Affaire Lemoine :
     I. Dans un Roman de Balzac.
     II. L'« Affaire Lemoine », par Gustave Flaubert.
     III. Critique du roman de M. Gustave Flaubert sur l'« Affaire Lemoine », par Sainte-Beuve,
           dans son feuilleton du
Constitutionnel.
     IV. Par Henri de Régnier.
     V. Dans le « Journal des Goncourt ».
     VI. L'« Affaire Lemoine », par Michelet.
     VII. Dans un feuilleton dramatique de M. Émile Faguet.
     VIII. Par Ernest Renan.
     IX. Dans les Mémoires de Saint-Simon.
Mélanges :
     En mémoire des églises assassinées

         
I. Les Églises sauvées. Les Clochers de Caen. La Cathédrale de Lisieux.
         II. Journées de Pèlerinage.
         III. John Ruskin. La mort des Cathédrales.
     Sentiments filiaux d'un parricide.
     Journées de lecture.

10 euros (code de commande : Proust/003 - vendu).

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CORRESPONDANCE

PROUST (Marcel) Correspondance générale de Marcel Proust. 3. Lettres à M et Mme Sydney Schiff - Paul Souday - J.E. Blanche - Camille Vettard - J. Boulenger - Louis Martin-Chauffier - E.R. Curtius - L. Gautier Vignal. Paris, Plon, 1932. In-8 broché, 327 p., (collection « La Palatine », 22), édition originale, un des 41 exemplaires sur Japon.

60 euros (code de commande : Proust/52).


Lettres de Marcel Proust à Bibesco. Préface de Thierry Maulnier. Lausanne, La Guilde du Livre, 1949. In-8° sous reliure et jaquette transparente d'éditeur, 181 p. planches hors texte, exemplaire numéroté (n° 4464).
En guise d'introduction :
   « Antoine Bibesco seul me comprend », a écrit Marcel Proust dans une lettre qui a été publiée neuf ans après sa mort. Cette phrase m'a ravi. Mais elle implique des devoirs.
   Pour comprendre la publication de ces lettres, une explication est nécessaire : une explication géographique d'abord. Marcel Proust habitait au 45, rue de Courcelles ; moi j'habitais au 69 de la même rue. Il suffisait de connaître Marcel Proust, même un peu, pour savoir qu'on avait affaire à un des hommes les plus intelligents de cette terre.
   Quand je le connus, son accueil charmant m'encourageait à le voir, surtout qu'il était toujours chez lui.
   Comment l'ai-je connu ?
   Ma mère, éprise de musique, grande virtuose elle-même, était aussi l'hospitalité et la bonté mêmes. Elle s'entourait d'êtres précieux, musiciens, artistes, écrivains. J'ai souvenir de l'avoir entendue jouer à quatre mains avec Saint-Saëns, avec Fauré. Paderewski débuta chez elle, et aussi Enesco, dont elle fit la carrière.
   J'étais ébloui, enfant, d'entendre Gounod ou Delibes chantant et s'accompagnant au piano. Anatole France et Jules Lemaître venaient déjeuner souvent à la maison, Pierre Loti chaque fois qu'il passait par Paris. J'ai souvenir de Renan venant signer ses livres, et du crâne de Leconte de Lisle (un enfant avait des difficultés à s'imaginer qu'un poète pût être si chauve), de Maeterlinck, de Doumic, etc.
   Parmi ses amis, elle comptait le peintre Bonnat, et de plus jeunes artistes : Bonnard, Vuillard, Aristide Maillol, Cottet et Odilon Redon, Massenet, Debussy, des diplomates comme le prince Ourousoff, ambassadeur de Russie, le comte Tornielli, ambassadeur d'Italie, le comte Wolkenstein, ambassadeur d'Autriche, Monson, ambassadeur d'Angleterre, etc. Je n'énumère pas ses amis français.
   Il était naturel qu'un être curieux comme Marcel Proust de la chose sociale ait voulu voir le salon de ma mère.
   À l'une de ses soirées, le jeune homme que j'étais vit arriver, légèrement penché, un homme très brun, très chevelu, très pâle, avec des yeux comme de la laque japonaise. Il me tendit la main. Il y a des façons de serrer la main. On pourrait même dire que c'est un art. Il n'y excellait point. Il vous tendait une main pendante et molle (je l'ai souvent taquiné plus tard à ce sujet). Sa poignée de main n'avait rien de plaisant. Je lui montrai plus tard comment il fallait serrer la main avec force.
   – Si je suivais ton exemple, objecta-t-il, on me prendrait pour un inverti.
   L'amitié avec Marcel ne fut pas immédiate. L'ayant rencontré, je partis faire mon service militaire.
   Mais entre-temps, mon frère Emmanuel s'était lié avec lui : l'amour pour Ruskin, pour les cathédrales gothiques opéra la « conjonction ».
   Cher Emmanuel, être unique par son intelligence, par des qualités morales et spirituelles et par une bonté, une générosité inégalées s'accompagnant d'une modestie et d'un désir d'effacement qui en faisaient un saint !
   C'est un des rares êtres que Marcel ait aimés.
   Comme c'est à lui que je dois de connaître Marcel Proust, il n'est que logique que je donne les preuves de la place qu'il avait dans la vie de Marcel, par cet extrait d'une lettre à Marie Scheikevitch :
   « Je suis bouleversé par la mort d'Emmanuel Bibesco ; elle ne m'a pas surpris. J'avais tout deviné et prédit depuis longtemps. Céleste et peut-être Morand le savent. J'étais étonné, il n'y a pas huit jours, de l'optimisme de Brancovan et de Beaumont. Je voulais le croire vrai. Mais prévu ou non, un tel malheur n'en brise pas moins celui qu'il aurait dû frapper plutôt qu'Emmanuel. »
   Par cet autre extrait d'une lettre à Lucien Daudet :
   « La mort d'Emmanuel Bibesco, que chaque nuit je tourne et retourne douloureusement en moi. »
   Enfin par une lettre inédite que le fils de ma cousine germaine Hélène de Chimay, le prince Marc de Chimay, a eu la bonté de me communiquer.
   Le chagrin de Marcel fera encore mieux comprendre l'amitié de Marcel pour Emmanuel que ces quelques lettres que l'on trouvera plus loin.

18 euros (code de commande : Proust/005 - vendu).

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A PROPOS DE MARCEL PROUST

 

[PROUST (Marcel)]. Album Proust. Iconographie réunie et commentée par Pierre Clarac et André Ferré. Paris, Gallimard, 1965. In-8° sous reliure, jaquette (au nom de la librairie Jean Bonnel, à Maubeuge) et Rhodoïd d'éditeur, [10], 321, [21] p., (collection « Albums de la Bibliothèque de la Pléiade », n° 4), pas d'étui, exemplaire en bel état.
Extrait de l'avertissement :
   
D'autres recueils d'iconographie proustienne ont précédé celui-ci, et nous voulons d'abord rendre hommage à nos devanciers. Dès janvier 1923, au lendemain de la mort de Proust, le numéro de la Nouvelle Revue Française qui lui était consacré contenait en hors-texte douze illustrations, portraits de l'écrivain et reproductions de pages tirées de ses manuscrits. Un véritable album, qui fut en son temps une révélation, accompagnait l'étude de Pierre Abraham éditée chez Rieder en 1930. Parmi les publications plus récentes on doit signaler, pour la qualité des images et le goût avec lequel elles sont présentées, l'essai de M. Claude Mauriac publié aux Éditions du Seuil dans la collection « Écrivains de toujours », le recueil de M. Georges Cattaui qui comprendra deux tomes dont le premier seul a paru, le numéro de la revue Point intitulé Univers de Proust et le Monde de Proust présenté par M. André Maurois.
   Comme il était inévitable, bien des gravures que nous reproduisons figuraient déjà dans ces beaux ouvrages. On en trouvera pourtant ici plusieurs qui sont inédites : pièces d'archives, portraits de famille, croquis, brouillons, et même deux strophes autographes sur Van Dyck composées pour Reynaldo Hahn.
   Nous n'avions pas à écrire une biographie de Marcel Proust, mais seulement à situer et à commenter les images qui illustrent sa vie. Elles s'offraient à nous assez nombreuses pour les années où il s'est mêlé au monde, soucieux d'élargir le cercle de ses relations, pèlerin passionné de musées et d'églises romanes. Elles se font bien plus rares lorsqu'il devient, dans sa chambre de malade, le prisonnier de son œuvre. Il est plus facile d'illustrer le Temps perdu que le Temps retrouvé.
   C'était d'ailleurs une idée chère à Proust, et c'est l'un des thèmes de son roman, que la vie extérieure d'un écrivain ne saurait rien nous apprendre sur l'activité créatrice qui se poursuit au profond de lui-même et dont les sollicitations du dehors ne peuvent que troubler ou interrompre le cours. Du moins avons-nous essayé d'évoquer non seulement l'atmosphère de ses longues souffrances et de ses rares joies, mais celle aussi du travail de son esprit. On trouvera reproduit dans notre album quelques-uns des tableaux, des monuments, des paysages dont le souvenir hantait son génie. En comparant Illiers a Combray, le Loir a la Vivonne, le Pré Catelan au parc de Tansonville, on entreverra le mystère de transfiguration et d'enrichissement dont s'accompagnent les résurgences de la mémoire involontaire.
   Nous avons essayé aussi, en rapprochant de quelques passages de son œuvre des toiles de Renoir, de Degas, de Claude Monet, de rendre sensibles les affinités qui unissent l'inspiration de Marcel Proust à celle des grands impressionnistes de son temps. L'objet de l'art, à ses yeux, était d'atteindre « une réalité cachée par une trace matérielle ». Nous ne pouvions guère recueillir ici que des « traces matérielles » d'une vie si ardente et si vite brisée. Mais peut-être, par elles et au delà d'elles, arrivera-t-on à surprendre quelques aspects de son paysage intérieur.

200 euros (code de commande : 24097).

 

BOTTON (Alain de) — Comment Proust peut changer votre vie. [Titre original : How Proust can change your life.] Traduit de l'anglais par Maryse Leynaud. Paris, Denoël, 1997. In-8° collé, 251 p., (collection « Epreinte »), ouvrage épuisé sous cette forme au catalogue de l'éditeur, quelques soulignements.
En quatrième de couverture :
   Proust, qui n'avait jamais aimé le titre de son roman, le qualifia tout à tour de « malheureux », de « trompeur » et de « laid », Mais À la recherche du temps perdu présentait l'avantage de désigner directement un thème central de l'œuvre : la recherche des causes de la perte de temps et de son gaspillage. Loin d'être une chronique retraçant la disparition d'un âge plus lyrique, c'était une histoire pratique et universellement applicable qui expliquait comment cesser de gâcher sa vie et commencer à l'apprécier.
Avec la verve qu'on lui connaît, Alain de Botton part donc à la chasse aux leçons de vie que Proust pourrait nous donner, aussi bien dans ses romans que dans sa correspondance. Cela va de « Comment exprimer ses émotions » à « Comment être un véritable ami », en passant par « Comment prendre son temps ». Il convient toutefois de vérifier au passage si Proust suivait les conseils qu'il donnait fort généreusement, et la réponse est en général négative. D'où les surprises que nous réservent par exemple l'étonnant « Comment être heureux en amour » ou l'irrésistible « Comment réussir ses souffrances ». En tout, neuf petits chapitres aussi savoureux qu'érudits où Alain de Botton se livre à une étincelante relecture de son auteur favori.

10 euros (code de commande : 17842).

 

CRUCIANI (François) — Marcel Proust. Paris, Pierre Cherron, 1971. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 135 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Géants »).

12 euros (code de commande : 13627).

 

DIESBACH (Ghislain de) — Proust. Paris, Perrin, 1991. Fort in-8° collé, 775 p., un cahier d'illustrations hors texte, bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   
Le monde et la vie de Proust racontés et disséqués dans un livre perspicace, brillant et piquant. Ghislain de Diesbach a connu des survivants de ce monde auquel Proust rêvait d'appartenir et qu'il a coloré de tous ses artifices et de toutes les nuances de son génie. Nul ne pouvait mieux que lui en restituer les différents aspects.
   Que ce soit du côté de Guermantes ou de celui de Cabourg, du côté du boulevard Haussmann ou de celui de Mme Verdurin, Ghislain de Diesbach observe, avec finesse et souvent ironie, le jeu des acteurs, leurs méthodes et leur mentalité, dans cette nouvelle Comédie humaine montée, de sa chambre de liège, par cet écrivain de la nuit, cette « altesse des ténèbres » que fut Proust.
   C'est, suivant une formule célèbre, « l'histoire réussie d'une vie ratée » que relate Diesbach en contant les passions et les coquetteries, les intrigues et les tourments, les plaisirs et les nuits de Proust, virtuose dans l'art de souffrir et habile aussi à créer sa légende. En toile de fond, son biographe évoque les salons parisiens et trace de savoureux portraits de personnages qui ont formé l'univers sentimental ou mondain de Proust.
   Outre le ton, l'élégance du style, la sensibilité et l'humour incisif de Ghislain de Diesbach qui suffiraient à renouveler le sujet, des documents inédits, comme les Souvenirs de Ferdinand Bac, témoin sagace de son temps, la Correspondance générale publiée par Philip Kolb et les diverses sources dont George D. Painter ne disposait pas à l'époque, achèvent de faire de ce nouveau Proust une grande biographie.

18 euros (code de commande : 17309 - vendu).

 

ERMAN (Michel) — Marcel Proust. Paris, Fayard, 1994. In-8° collé, 286 p.

10 euros (code de commande : Proust/12).

 

GABORY (Georges) — Essai sur Marcel Proust. Paris, Le Livre - Chamotin, 1926 (mention de 2e édition). In-8° broché, 249 p., (collection « Essais et Curiosités Littéraires »), exemplaire non coupé.
   
En 1924, Georges Gabory écrit un essai qui serait publié en 1926. Longtemps, par manque de recul, le critique a hésité
d’écrire les réflexions que l’œuvre de Proust lui avait inspirées. C’est la mort de l’écrivain, en novembre 1922, qui l'a libéré de ses scrupules.
   À la fin de son essai, Gabory remarque que son travail d’analyse n’est pas tout à fait achevé. En fait, l’essai est assez discontinu. Néanmois, on peut identifier ça et là des obsevations précises, signalant des aspects qui seraient repris et mieux développés plus tard par d’autres critiques. Enfin, le texte nous donne un aperçu de ce qui attirait l’attention des critiques à cette époque.
   - Maria Marta Laus Pereira Oliveira, Aspects de la critique proustienne en France et au Brésil, pp. 66-67.

13 euros (code de commande : Proust/013).

 

MAUROIS (André) — A la recherche de Marcel Proust. Avec de nombreux inédits. Paris, Hachette, 1949. In-8° broché, 348 p., papier jauni.

15 euros (code de commande : Proust/16).

 

MOUTON (Jean) — Le style de Marcel Proust. Paris, Corrêa, 1948. In-8° broché, 237 p., (collection « Mises au Point »), bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Les idées de Marcel Proust sur le style.
   II. La formation du style de Proust.
   III. Les images.
   IV. Le rythme.
   V. L'énumération.
   VI. Le langage des personnages.
   - Conclusion : le style de Proust.
   - Appendices.

15 euros (code de commande : Proust/014).

 

PIERRE-QUINT (L.) — Proust et la stratégie littéraire. Avec des lettres de Marcel Proust. À René Blum, Bernard Grasset et Louis Brun. Paris, Buchet-Chastel/Corrêa, 1954. In-12 broché, 184 p.
En quatrième de couverture :
   La correspondance que nous publions aujourd'hui s'étend de 1913 à 1921. Elle comprend les lettres que Marcel Proust écrivit à René Blum. Quelques lettres à Bernard Grasset et à Louis Brun la complètent.
   Marcel Proust fait des démarches pour placer Du côté de chez Swann chez un éditeur. Il cherche à « lancer » l'ouvrage. Il provoque des articles, discute avec les critiques, fait sa publicité. Enfin il quitte Grasset pour entrer à la N.R.F., où il pense – nous sommes en 1914 – que son livre peut trouver plus facilement le public qui lui convient.
   Tout au long de cette correspondance, c'est avant tout « l'homme de lettres » qui apparaît. Mais le mot « homme de lettres » a pris un sens péjoratif. C'est « écrivain » qu'il faut dire. Proust n'hésite pas à se comporter comme tel, quoiqu'il ait passé vingt ans de sa vie dans les salons. L'homme des salons, quand il écrit, craint de se compromettre en s'occupant de tous les détails de sa profession. Proust n'a pas cette fausse pudeur.
   Dans ces lettres on le voit se défendre et, en faisant de la stratégie littéraire, c'est beaucoup moins une bataille littéraire qu'il engage qu'une bataille morale.

10 euros (code de commande : 118/81 - vendu).

 

Proust Research Association Newsletter. N° 16 - Fall 1976. Lawrence (Kansas), PRA Newsletter, 1976. In-8° agrafé, 60 p.

3 euros (code de commande : Proust/20).

Proust Research Association Newsletter. N° 18 - Fall 1977. Lawrence (Kansas), PRA Newsletter, 1977. In-8° agrafé, 46 p.

3 euros (code de commande : Proust/21 - vendu).

 

[PROUST (Marcel)]. REVEL (Jean-François) — Sur Proust. Remarques sur À la recherche du temps perdu. Paris, Laffont, 1976. In-8° broché, 234 p.
En quatrième de couverture :
   On voit souvent en Proust un auteur profond là où il ne l'est pas, dans sa théorie du Temps, de la Mémoire, de l'œuvre d'art. Sa véritable originalité, toutefois, réside dans sa présentation de la vie extérieure. Poète du concret, poète comique aussi, il est un « visionnaire du réel » dont l'œuvre transcende les interprétations scolairement philosophiques. Dans le présent essai, qui est une « lecture » de À la recherche du temps perdu, Jean-François Revel dégage la sensibilité particulière à la vie qui fait l'exceptionnel « génie » de Proust comme de tout grand écrivain.

8 euros (code de commande : 23465).

 

TADIÉ (Yves) — Marcel Proust. Paris, Belfond, 1984. In-8° broché, 330 p., (collection « Les Dossiers Belfond »), quelques soulignements et couverture défraîchie.
En quatrième de couverture :
   Jean-Yves Tadié présente une synthèse de ce que l'on peut, aujourd'hui, connaître et dire de l'œuvre et de la vie de Marcel Proust.
   D'abord, une analyse générale des caractères de son art, qui insiste sur la révolution qu'il a fait subir au genre romanesque, en intégrant dans une immense somme les traits communs au récit, à l'essai, à la poésie, et même aux beaux-arts. Cette étude tient compte des textes inédits de Proust, c'est-à-dire des six mille pages de cahiers de brouillon qui ont précédé la rédaction définitive.
   Une deuxième partie concerne la composition et le contenu de chacune des œuvres de Proust, des articles au grand roman. La troisième section est consacrée à un bilan de la critique proustienne : c'est l'occasion de dresser un panorama de l'ensemble des méthodes d'analyse que notre époque a inventées, et des résultats, parfois contradictoires, souvent complémentaires, de ces travaux ; confrontée à Proust, c'est toute la pensée contemporaine qui revit. La dernière partie met à jour la biographie de Proust, en insistant sur la genèse de l'œuvre, et en datant chaque étape de sa rédaction. Une bibliographie importante termine ce travail, classée par thèmes : elle retient les titres qui ont fait date.
   Chacune de ces parties, qui peut être abordée séparément mais complète les autres, fournit donc au public cultivé, comme aux étudiants, le dernier état de la critique proustienne.

10 euros (code de commande : 17843).

 

TRAHARD (Pierre) L'art de Marcel Proust. Paris, Dervy, 1953. In-12 broché, 101 p., (« Collection Sainte-Beuve »).

12 euros (code de commande : 123/61).

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Cahiers Marcel Proust
Nouvelle série

Tome 2. Au bal avec Marcel Proust par la Princesse Bibesco. Paris, Gallimard, 1971. In-8° broché, 141 p., petit cachet ex-libris sur la page de garde, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   
De tous les livres qu'ont pu écrire les amis de Proust., il n'en est pas de plus joli, de plus sensible que Au bal avec Marcel Proust. Avec l'écrivain revivent Emmanuel et Antoine Bibesco, ainsi que Bertrand de Fénelon, composant tous ensemble une amitié indivisible. L'ouvrage de la princesse Bibesco faisait déjà partie de la première série des Cahiers Marcel Proust. Nous le reprenons dans cette nouvelle série à la demande des nombreux admirateurs de ce livre.

12 euros (code de commande : CahiersProust02 - vendu).

 

 

Tome 5. Mon ami Marcel Proust. Souvenirs intimes par Maurice Duplay. Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché, 142 p., petit cachet ex-libris sur la page de garde, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   
Maurice Duplay, fils d'un éminent chirurgien qui était l'ami intime du père de Marcel Proust, a neuf ans de différence avec l'écrivain. L'enfant et l'adolescent se rencontraient souvent dans leurs familles, puis en vacances à Évian. Entre eux s'est nouée une amitié dont Maurice Duplay garde des souvenirs qui sont précieux. Pourtant, c'est la première fois que ce témoin écrit un livre sur l'auteur d'À la recherche.
   On découvre dans les souvenirs de Maurice Duplay un Proust volontiers mystificateur; un homme qui donne des conseils à son jeune ami sur la meilleure façon de faire son service militaire ; un détective qui enquête chez Laurent sur les traces de l'oncle Weil et de Laure Hayman ; l'histoire comique et sentimentale d'un buffet Henri II, offert à une jeune personne mannequin chez Faquin ; les projets de mariage de Proust avec Hélène d'Ideville...
   On y apprend où le romancier a trouvé le nom de Charlus.
   Avec ce livre se précise encore, de façon souvent inattendue, le portrait de l'écrivain.

13 euros (code de commande : CahiersProust05).

Tome 7. Études proustiennes II. Paris, Gallimard, 1975. In-8° broché, 295 p., petit cachet ex-libris sur la page de garde, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   
Ce deuxième numéro d'Études proustienne est consacré pour l'essentiel à un colloque sur « Proust et la nouvelle critique » qui s'est tenu rue d'Ulm du 20 au 22 janvier 1972. Ce colloque, organisé par l'antenne parisienne de New York University et l'École normale supérieure, vit se succéder en trois jours, devant un très nombreux public, quatre conférences et deux tables rondes.
   Fidèles à une formule qui semble avoir séduit, nous avons regroupé après ce premier ensemble un certain nombre d' « études et documents » qui sont autant d'éléments nouveaux en vue d'une meilleure connaissance de Proust. On découvrira en particulier les Mémoires d'un personnage dont les familiers de Proust ne connaissaient jusqu'ici que le prénom : Ernest. Il s'agit du Suédois Ernest Forsgrenn qui fut au service de l'écrivain pendant quelques mois, durant l'été 1914. Et on verra comment le jeune Suédois se croit responsable de la mort de Marcel Proust.
   Nous avons consacré notre troisième section tout entière à la publication et au commentaire d'un très long texte, particulièrement important, extrait des « Cahiers inédits ».

18 euros (code de commande : CahiersProust07 - vendu).

Tome 11. Études proustiennes IV. Proust et la critique anglo-saxonne. Paris, Gallimard, 1982. In-8° broché, 344 p., petit cachet ex-libris sur la page de garde.
En quatrième de couverture :
   
La Grande-Bretagne est, de tous les pays étrangers, celui où Proust a été le plus vite connu et apprécié. Le premier compte rendu de Swann y apparaît en 1913. Au moment de la mort de Proust, de nombreux écrivains anglais lui rendent hommage dans le numéro spécial de La Nouvelle Revue française du 1er janvier 1923, ainsi que dans le Times Literary Supplement. Parmi ses admirateurs, on a vite compté Virginia Woolf (« Qu'est-ce qui reste à écrire après cela ? »), Katherine Mansfield, Forster. Comme en France, on note aussi de violentes réactions de rejet de la part de romanciers dont on aurait attendu le soutien : D.H. Lawrence ou A. Huxley. À partir des années 50, la critique universitaire publie une série d'études importantes auxquelles il faut adjoindre des biographies à succès.
   Nous avons donc voulu rassembler un volume qui porte témoignage du travail accompli par la critique anglaise sur l'œuvre de Marcel Proust. L'étude du professeur R. Gibson sur « Proust et la critique anglo-saxonne » fournit une bibliographie considérable (359 numéros). Les études de structure (N. Bailey, R.G. Veasey) suivent. Une réponse à Feuillerat par A. Finch, la meilleure spécialiste des manuscrits, alterne avec les analyses thématiques (« Le temps retrouvé » par R. Bales et « Les ailes, le vol et l'aviation » par M. Mein).
   La partie réservée à la correspondance est particulièrement importante. Elle contient en effet, présentées et éditées par Philip Kolb, des lettres inédites aux Bibesco de 1907 à 1922. Dans la section réservée aux transcriptions commentées des cahiers inédits de Marcel Proust, Bernard Brun édite et analyse « Le dormeur éveillé ». Enfin, René Rancœur met à jour la bibliographie proustienne de 1975 à 1977.

13 euros (code de commande : CahiersProust11 - vendu).

Tome 12. Études proustiennes V. Paris, Gallimard, 1984. In-8° broché, 332 p., pli au coin supérieur du premier feuillet de couverture, petit cachet ex-libris sur la page de garde.
En quatrième de couverture :
   
Le cinquième numéro d'Études proustiennes comporte trois parties : des études sur Proust, des inédits, une bibliographie complète depuis 1978. La première section analyse à partir de documents nouveaux les sources de Combray (D. Mayer), les rapports de Proust avec Mme de Baigne (B.G. Rogers), la genèse des noms dans le texte (E. Nicole), et deux thèmes, le sérail (E. Eells-Ogée) et le rêve (D. De Agostini).
   B. Brun présente et commente ensuite d'importants brouillons inédits concernant les aubépines, un des passages clés de Du côté de chez Swann.
   La bibliographie de R. Rancœur apportera à tous les chercheurs et collectionneurs des informations complètes sur l'activité critique proustienne, qui ne cesse de croître à travers le monde.

15 euros (code de commande : CahiersProust12).

 

Tome 14. Études proustiennes VI. Paris, Gallimard, 1987. In-8° broché, 352 p.,
En quatrième de couverture :
   
Ce numéro est essentiellement consacré au colloque de New York qui s'est tenu du 1er au 3 décembre 1984. Intitulé À la recherche du texte, il est sous-titré Propositions pour l'étude de la genèse et de l'établissement du texte proustien.
   On y trouve les communications de Gérard Genette, Jean Milly, Serge Doubrovsky, Eugène Nicole, Douglas Alden, Philip Kolb, Bernard Brun, Elyane Dezon-Jones, Antoine Compagnon.

13 euros (code de commande : CahiersProust14).

 


Bulletin de la Société des Amis de Marcel Proust et des Amis de Combray

 

N° 23 - 1973. Illiers-Combray, Société des Amis de Marcel Proust et des Amis de Combray, 1973. In-8° broché, [223 p.].

8 euros (code de commande : Proust/Bul/23*).

 

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LIENS :

Créée le 23 mai 1947, la
Société des Amis de Marcel Proust
et des Amis de Combray

a pour principaux objectifs la réunion et l'information des lecteurs et admirateurs de Marcel Proust et la promotion de l'œuvre de celui-ci dans le monde entier.

Vous trouverez de très nombreuses informations sur l'actualité proustienne (colloques, publications, etc.) sur le site :
Marcel Proust Gesellschaft

Voyez aussi le site de
J. Bastanelli et ses citations de la Recherche


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Marcel Proust
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