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Les ouvrages sont classés par ordre alphabétique de nom d'auteur.
Les biographies sont classées au nom de l'auteur étudié.

Nouvelle(s) entrée(s)

 

RUSHDIE (Salman) — Joseph Anton. Une autobiographie. [Titre original : Joseph Anton. A Memoir.] Traduit de l'anglais par Gérard Meudal. Paris, Plon, 2012. In-8° collé, 734 p., (collection « Feux Croisés »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le 14 février 1989, le jour de la Saint-Valentin, Salman Rushdie reçut un coup de téléphone d'un journaliste de la BBC : il avait été « condamné à mort » par l'Ayatollah Khomeiny.
   C'était la première fois qu'il entendait le mot « fatwa ». Son crime ? Avoir écrit Les Versets sataniques, un roman accusé d'être « contre l'Islam, le Prophète et le Coran ».
   Ainsi commence l'extraordinaire histoire d'un écrivain obligé de devenir un clandestin, changeant sans cesse de domicile, sous la surveillance permanente d'une équipe de protection policière armée. Quand on lui demande de se choisir un pseudonyme à destination de la police, il songe aux écrivains qu'il aime et essaie des combinaisons de leurs noms ; puis l'idée lui vient : Conrad et Tchékhov - Joseph Anton.
   Comment un écrivain et sa famille traversent-ils neuf années sous une menace de meurtre perpétuelle ? Comment continuer à écrire ? À vivre des histoires d'amour ? Quels effets le désespoir a-t-il sur sa pensée et son action, comment et pourquoi flanche-t-il et comment g apprend-il à se relever et à se battre ? Telle est l'histoire que Salman Rushdie raconte pour la première fois à travers ces remarquables mémoires – l'histoire d'une des plus importantes batailles pour la liberté d'expression de notre époque. Il dit ici les réalités parfois cruelles, parfois comiques d'un quotidien sous surveillance armée, et les liens très forts qu'il tisse avec ses protecteurs ; il dit aussi sa lutte pour gagner le soutien et la compréhension des gouvernements, des chefs des services de renseignements, des éditeurs, des journalistes et de ses collègues écrivains ; il dit encore son combat acharné pour retrouver sa liberté.
   C'est un livre d'une franchise et d'une honnêteté exceptionnelles, saisissant, provocant, émouvant, et d'une importance vitale. Car l'histoire de Salman Rushdie n'est que le premier acte d'un drame qui continue de se dérouler chaque jour quelque part dans le monde.

16 euros (code de commande : 26133).

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ABISH (Walter) — Les esprits se rencontrent. Roman. Traduit de l'anglais par Marianne Véron. Paris, Flammarion, 1995. In-8° broché, 246 p., exemplaire du Service de Presse, couverture partiellement insolée.
En quatrième de couverture :
   Douze récits qui sont autant d'interrogations sur la façon dont nous voyons le monde. Le jeu consiste ici à réduire notre quotidien à un ensemble de signes et d'images, à le « défamiliariser » par des associations inattendues : Godard filmant un centre commercial, Proust chasseur de rats au Mexique, ou les frères Chappe en précurseurs de Morse avec leur sémaphore. D'aventures en rencontres fortuites, Walter Abish lève le voile sur les comportements humains et fait de ces douze histoires, des scènes de vie cocaces et déconcertantes où tout tourne autour d'un unique tiercé fataliste : Absurdité, Sexe et Mort.
   Du « message porteur d'augures » au « sens que le peigne donne aux cheveux », Abish oscille à merveille entre la folie et le doute. Dans la tradition de Queneau, Les Esprits se rencontrent nous invite à un surprenant exercice de style, une mystérieuse célébration des mots.
Les 12 récits contenus dans ce recueil sont :
   - Les esprits se rencontrent.
   - Uniformes de vie.
   - Ceci n'est pas un film mais un acte d'incrédulité.
   - Les papiers d'Istanbul.
   - L'anniversaire de Frank.
   - Avec Bill dans le désert.
   - La seconde jambe.
   - Le prix des sorcières.
   - Encore George.
   - Comment le peigne donne un sens neuf aux cheveux.
   - Échange d'amis.
   - Non-site.

11 euros (code de commande : 7159).


ADNAN (Etel) — Sitt Marie-Rose. Paris, Des Femmes, 1977. In-12 broché, 115 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Sitt Marie-Rosé a été prise dans le filet de la guerre civile libanaise. Elle a dirigé une école pour enfants handicapés. Elle a lutté pour la justice sociale et pour la libération de la femme arabe. Elle a rencontré sa mort sur un chemin de montagne. Elle a payé de sa vie une situation où les armes ont remplacé le dialogue, dans ce qui apparaîtra un jour comme l'un des malentendus les plus tragiques de l'histoire.

5 euros (code de commande : 14864).


ALGREN (Nelson) — La Rue Chaude. (A walk on the wilde side) Traduit de l'américain par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 332 p., (collection « Du Monde Entier »), édition originale de la traduction, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Dove Linkhorn est un jeune garçon fruste et candide qui n'a jamais connu du monde que la misère sordide de son village du Texas, près de la frontière mexicaine. Mais les récits des vagabonds qui campent parfois le long de la voie de chemin de fer ont enflammé son imagination : après une troublante et décevante expérience avec la belle Terasina, il saute dans un train de marchandises et part conquérir le monde.
   Dove débarque à la Nouvelle-Orléans avec pour tout bagage sa prodigieuse naïveté et sa volonté de devenir quelqu'un. Nous sommes dans les années 30, époque de la grande crise économique et de la petite combine élevée au rang d'institution. Dans ses efforts pour subsister, Dove se trouve mêlé à toute une faune pittoresque et pathétique. En compagnie de Luke, l'éternel débrouillard, et du grand Fort, incurable paresseux et grand amateur de glaces au chocolat, il tàte de divers métiers plus ou moins honnêtes dont aucun ne lui apporte la fortune rêvée : il finit par échouer dans Perdido Street, la rue de la prostitution. Il connaît alors une période de prospérité grâce à un ahurissant spectacle pour voyeurs dont il est le principal protagoniste et où il donne la mesure de ses étonnantes capacités. Il se retrouve en prison où il côtoie à nouveau tout un monde de désadaptés tragiques et truculents, vit quelques semaines idylliques avec Hallie, la prostituée qu'aucun maquereau n'a réussi à subjuguer, apprend enfin à lire, et perd peu après la vue à la suite d'un atroce combat avec Schmidt, l'amant d'Hallie. Brisé, vaincu par un monde qui n'était manifestement pas fait pour lui, Dove regagne son village où Terasina consentira peut-être à le recueillir.
   Avec cette fresque magistrale, l'auteur du Matin se fait attendre et de l'Homme aux bras d'or nous donne une nouvelle preuve de son admirable talent de conteur et se montre en outre un poète doublé d'un sociologue pénétrant. La rue chaude fourmille d'épisodes burlesques, émouvants ou dramatiques et de personnages inoubliables : Fitz Linkhorn, vieillard imbibé d'alcool et des Saintes Écritures ; Kitty la tordue, petit voyou femelle désabusée de naissance ; Grosse Galette, fabricant de préservatifs multicolores et perfectionnés ; Finnerty, redoutable maquereau en bottes de cow-boy ; Marna, tenancière débonnaire et timorée ; Schmidt, l'ancien catcheur réduit à l'état de cul-de-jatte ; Cross Country, l'escroc philosophe qui se laissera abattre par les policiers – et toute une foule bouleversante d'hommes et de femmes engagés dans l'obscure et déchirante quête d'une raison de vivre que celte civilisation semble vouloir obstinément leur refuser.

7,50 euros (code de commande : 3401).

ALGREN (Nelson) — Tricoté comme le diable. Traduit de l'anglais par (États-Unis) par Philippe Mikriammos. Paris, Gallimard, 2000. In-8° broché, 412 p., (collection « La Noire »).

15 euros (code de commande : 7435).

 

ALLEN (Hervé) — Anthony Adverse. Roman. Traduit de l'anglais par M. Debrest. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1937. In-8° broché, 704 p., exemplaire un peu défraîchi.

5 euros (code de commande : 8245).

 

ANDERSON (Jessica) — Tirra Lirra. Traduit de l'anglais par R.-M. Vassallo-Villaneau. S.l., Deux Temps Tierce, 1993. In-8° broché, 215 p.

6,50 euros (code de commande : 8244).

 

[ANTHOLOGIE]. The Oxford Book of English Verse. Chosen & Edited by A.T. Quiller-Couch. Oxford, Clarendon Press, 1904. In-8° plein maroquin bleu, dos richement orné de feuillages, fleurons filets et pointillés dorés, filet-triple doré sur les plats, filet-double doré sur les coupes, contreplats garni d'un liseré de maroquin bleu orné de filets et de motifs dorés encadrant une pièce de moire bleue, gardes de moire assortie, tranches dorées, très belle reliure de P. Affolter (1910), XII, 1084 p., très bel exemplaire malgré quelques rousseurs.
   Paul Affolter fut l'un des plus talentueux relieurs français du début du XXe siècle. Ses réalisations furent exposées en France et à l'étranger aux côtés de celles de Kieffer et de Gruel. Son atelier se trouvait dans le sous-sol de la librairie Auguste Fontaine que son frère, Jules, exploitait à la rue Laborde, à Paris. Paul Affolter mourut prématurément en 1929.
Bibliographie :
   - Flety, Dictionnaire des relieurs français ayant exercé de 1800 à nos jours.

   

200 euros (code de commande : 26070).

 

ASCH (Sholem) Isaïe, prophète d'Israël (The prophet). Traduit de l'américain par Eugène Bestaux. Paris, Calmann-Lévy, 1957. In-8° broché, 311 p.

10 euros (code de commande : 20/62).

 

Aspects de la Littérature anglaise (1918 à 1940). Paris, fontaine, 1944. Paris, 1944. In-8° broché, [488] p., index, deux cahiers illustrés de portraits, papier jauni.    Numéro Spécial (37-40) de Fontaine. Revue mensuelle des Lettres françaises et de la Littérature internationale.
   Panorama très complet de la littérature anglaise de cette époque : il aborde en effet tous les genres : études et critiques, essais et récits et poésie.
   Préfaces par E.M. Forster, Charles Morgan, M.P-P. Fouchet.
   Études et critiques par Max Beerbohm, Elisabeth Bowen, C.M. Bowra, D.W. Brogan, Stuart Gilbert, Eric Gillett, Richard Hillary, Aldous Huxley, John Lehmann, Edwin Muir, Norman Nicholson, George Orwell, William Plomer, V.S. Pritchett, Herbert Read, Bertrand de La Salle, Stephen Spender.
   Essais et récits par Joseph Conrad, David Garnett, Graham Greene, Christopher Isherwood, D.H. Lawrence, T.E. Lawrence, Rosamond Lehmann, Wyndham Lewis, Katherine Mansfield, G.B. Shaw, Osbert Sitwell, Lytton Strachey, Evelyn Waugh, H.G. Wells, Rebecca West, Antonia White, Virginia Woolf.
   Poèmes par W.H. Auden, George Barker, Laurence Binyon, Edmund Blunden, Roy Campbell, Alex Comfort, Walter de la Mare, T.S. Eliot, David Gascoyne, Robert Graves, Thomas Hardy, A.E. Housman, James Joyce, John Mansfield, D.H. Lawrence, Cecil Day Lewis, Louis Mac Neice, Charles Madge, Kathleen Raine, Roland Penrose, Siegfried Sassoon, Edith Sitwell, Stephen Spender, Dylan Thomas, Henry Treece, W.B. Yeats.

15 euros (code de commande : 21714).

 

ATWOOD (Margaret) — Captive. [Titre original : Alias Grace.] Traduit de l'anglais par Michèle Albaret-Maatsch. Paris, Laffont, 1998. In-8° collé, 283 p., jaquette illustrée, (collection « Pavillons »).
En quatrième de couverture :
   « 1859. Grace Marks, condamnée à perpétuité, tourne lentement en rond dans la cour d’un pénitencier canadien.
   À l’âge de seize ans, Grace a été accusée de deux meurtres horribles. Personne n’a jamais su si elle était coupable, innocente ou folle. Lors de son procès, après avoir donné trois versions des faits, Grace s’est murée dans le silence : amnésie ou dissimulation ? Le docteur Simon Jordan, jeune et prometteur spécialiste de la maladie mentale, veut découvrir la vérité. Il obtient l’autorisation de rencontrer Grace, de la faire longuement parler.
   Et Margaret Atwood dévide l’éblouissant fuseau des souvenirs de Grace, son enfance irlandaise, l’agonie de sa mère sur le bateau qui les emmène au Canada, ses emplois de domestiques, la mort de sa seule amie,…
   À écouter son récit, Grace n’a l’air ni démente ni criminelle, et pourtant, que sont ces troublants rêves qu’elle cache à Jordan : cauchemars, hallucinations ou réminiscences d’actes monstrueux ? Que signifient ces absences, ces crises de rage dont certains se sont prétendus témoins ?
   Avec Captive, dans la veine de La Servante écarlate, un de ses plus grands succès littéraires, Margaret Atwood s’est inspirée d’un fait divers réel pour retracer l’un des destins les plus énigmatiques du milieu du XIXe siècle. »

12 euros (code de commande : 11658).

 


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BAGGOTT (Julianna) — Comme elle respire. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Aline Azoulay. Paris, Flammarion, 2001. In-8° broché, 301 p.

5 euros (code de commande : 8243).

 

BAINBRIDGE (Beryl) — Sombre dimanche. (Roman.) Traduit de l'anglais par Françoise Cartano. Paris, Flammarion, 1981. In-8° broché, 255 p.

5 euros (code de commande : 8242).

 

BAKER (Nicholson) — La Mezzanine. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Arlette Stroumza. Paris, Julliard, 1990. In-8° broché, 191 p., exemplaire du Service de Presse.

7,50 euros (code de commande : 8241).

 

BAKIS (Kirsten) — Les chiens monstres. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Cholodenko. Paris, Plon, 1998. In-8° broché, 237 p., collection « Feux Croisés »).
En quatrième de couverture :
« Un groupe de chiens élégants, portant chapeau haut de forme, queue-de-pie et robe à tournure devient la coqueluche de Manhattan dès son arrivée à New York en 2008. Réfugiés d'une ville dont les résidents ont été totalement isolés pendant une centaine d'années, les chiens, dotés d'un appareil vocal, qui se déplacent sur leurs pattes de derrière, et sont équipés de prothèses de mains humaines, ont conservé la culture germanique du XIXe siècle des hommes qui les ont conçus. Ils sont riches et séduisants et semblent mener des existences exquises. Ils éprouvent toutefois du mal à s'adapter au monde moderne et, lorsqu'une jeune femme, Cleo Pira, se lie d'amitié avec l'un d'entre eux, elle découvre qu'un mal étrange, incurable, fait peser sur leur race une menace d'extinction. Et quand ils construisent la demeure de leurs reves, un château au cœur du Lower East Side, Cleo s'aperçoit, au cours d'une fête somptueuse donnée pour l'inauguration, qu'elle est un des rares humains à être le témoin de ce qui devient l'acte final de la vie dramatique de ces chiens monstres.
Kirsten Bakis explore, avec ce roman à la fois audacieux et tendre, les limites incertaines entre le monde des hommes et celui des animaux. D'une main légère et habile, elle nous conte une parabole singulière et fascinante pour notre époque. »

11 euros (code de commande : 7707).

 

BANDELE-THOMAS (Biyi) — L'homme qui revint du diable. Roman. Traduit de l'anglais (Nigeria) par Henri-Frédéric Blanc. Marseille, Titanic, 1995. In-8° broché, 201 p.

10 euros (code de commande : 8239).

 

BANVILLE (John) — L'intouchable. Roman. Traduit de l'anglais (Irlande) par Michèle Albaret-Maatsch. Paris, Flammarion, 1998. In-8° broché, 535 p., exemplaire du Service de Presse.

12,50 euros (code de commande : 7161).

BANVILLE (John) — Le monde d'or. Roman. Traduit de l'anglais par Michèle Albaret. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 269 p., exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.

11 euros (code de commande : 8238).

 

BARTLETT (Neil) — Ainsi soient-ils. [Titre original : Ready to catch him should be fall.] Roman traduit de l'anglais par Gilbert Cohen-Solal. Arles, Actes Sud, 1999. In-8° collé, 392 p., (collection « Lettres Anlo-Américaines »), exemplaire en très bel état, épuisé dans ce format.
En quatrième de couverture :
   À trois heures du matin, au son d'un slow joué au piano, sous un plafond scintillant d'étoiles artificielles, dans le coin le plus sombre d'un bar et sous le regard de tous, deux amants tombent dans les bras l'un de l'autre...
   L'un est plus âgé et plus sage. L'autre n'a que dix-neuf ans. Des premiers baisers à la proclamation des bans, du mariage à l'acte d'amour et à la fondation d'une famille, tout dans cette histoire est à sa place habituelle. Sauf que ce mariage est un mariage entre hommes...
   C'est dans une langue hypnotique et musicale que Neil Bartlett conte cette fable érotique et morale peuplée de personnages énigmatiques, cette histoire d'amour fou empreinte de crudité parfois, de romantisme souvent, mais aussi d'une compassion admirable.
   La parution de ce premier roman à l'art narratif consommé, rare dans son goût pour le détail baroque, a constitué en Angleterre un véritable événement.
   Neil Bartlett est né en 1958. Il est directeur artistique du Lyric Théâtre Hammersmith et membre de la Gloria Theatre Company. Il a écrit deux pièces : A Vision of Love Revealed in Sleep et Night after Night. Il a adapté Balzac avec Sarrasine, traduit Racine, Molière, Marivaux et Genêt. Il est l'auteur de Who Was That Man ?, une biographie d'Oscar Wilde, et de Mr Clive and Mr Page.

13 euros (code de commande : 23674).

 

BARTLETT (Neil) — Monsieur Clive & Monsieur Page. [Titre original : Mr Clive & Mr Page.] Roman traduit de l'anglais par Gilbert Cohen-Solal. Arles, Actes Sud, 2000. In-8° broché, 305 p., (collection « Lettres Anglo-Américaines »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Ils se ressemblent, étrangement, comme des frères, mais l'un habite Mayfair quand l'autre est simple employé dans un grand magasin de Londres. Serti comme un joyau dans son étrange et magnifique demeure de Brooke Street, l'un mène le jeu – un jeu énigmatique et peut-être cruel – quand l'autre attend dehors, cherchant à en comprendre les règles...
   Cette rencontre en plusieurs temps, éternisée par la mémoire qui en recompose sans trêve les épisodes et tisse à son propos une obscure et érotique toile de suppositions, c'est M. Page qui la retrace, par une soirée de Noël enneigée, dans son modeste appartement dont la décoration tente de mimer celle de la maison de Brooke Street d'où M. Clive a disparu – s'est enfui ? – il y a désormais des années de cela...
   De l'insouciante et fragile allégresse des années vingt à la répression violente des années cinquante, cet ambitieux roman relève le défi de traiter de la situation des homosexuels à divers moments de notre siècle avec une pudeur, une délicatesse et une intelligence confondantes.
   Sous le signe d'Oscar Wilde ou de Baudelaire, Neil Bartlett conjugue sensibilité, érotisme, esthétique et maîtrise de la forme littéraire pour faire de ce roman la plus émouvante des apologies du désir – un désir envoûtant comme un sortilège, « toxique » comme un poison bien-aimé, incandescent comme une vision.

10 euros (code de commande : 23410).

 

BAUMONT et FLETCHER — Le Chevalier de l'Ardent Pilon. (The Knight of the Burning Pestle.) Édition avec introduction, traduction et notes par M.T. Jones-Davies. Paris, Aubier, 1958. In-8° broché, 374 p., (« Collection Bilingue des Classiques Étrangers »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
Extrait de l'introduction :
   « Dans « l'école burlesque » de la littérature anglaise, Le Chevalier de l'Ardent Pilon occupe une bonne place. Ralph, épicier chevalier, qui a Sir Thopas pour très lointain ancêtre, et, à travers les mers, tend la main à Don Quichotte, compte le célèbre Hudibras parmi ses petits-fils. Pourtant notre pièce a de plus étroits rapports avec le burlesque dramatique. Si, avant Le Chevalier, la parodie et l'héroï-comique avaient pénétré le drame, ce n'avait jamais été de manière aussi suivie, tout au long d'une comédie. L'« interlude » de Bottom et de ses amis, avec leur parodie de la tragédie romanesque dans A Midsummer Night's Dream, fut peut-être, parmi les textes antérieurs au chef-d'œuvre de Beaumont, l'exemple le plus direct de burlesque littéraire sur la scène – exception faite des ouvrages de la « Poetomachia » conçus dans un esprit tout spécial de rivalités personnelles. Le Chevalier est comme l'épanouissement des tendances de la critique par la dérision, qui peu à peu s'était fait jour. C'est un point de départ dans l'histoire du théâtre burlesque, le prototype de The Rehearsal ou de The Critic. »

13 euros (code de commande : 12019).

 

[BECKETT (Samuel)]. OST (Isabelle) — Samuel Beckett et Gilles Deleuze : cartographie de deux parcours d'écriture. Bruxelles, Facultés Universitaires Saint-Louis, 2008. In-8° collé, 444 p., (collection « Lettres »), exemplaire dédicacé par l'auteur et en très bel état.
Sur la couverture :
   Beckett comme Deleuze ont inventé une poétique et politique d'écriture nouvelles, volontairement radicales et provocatrices : une autre manière de concevoir l'art et l'homme dans le monde moderne.
   Ce livre a pour objectif le tracé d'une carte : une carte littéraire et philosophique, un itinéraire nomade dans lequel le lecteur sera invité à explorer les points de rencontre des parcours croisés de ces deux écritures. Ses cinq chapitres proposent des trajets entrelacés à travers les œuvres d'un écrivain et d'un philosophe, suivant une construction circulaire inspirée du dernier texte de Beckett. Entre les paradoxes du mouvement du vide et ceux d'un temps non-chronologique, on parcourra successivement les questions de la représentation et du sujet dans la création et la réflexion contemporaines, et celle de l'invention d'une « littérature mineure ». Ainsi se produira l'événement d'une rencontre inédite et virtuelle, rencontre par l'écriture, de deux grands noms qui ont marqué le XXe siècle.
   Au terme du voyage, l'ambition de ce projet sera de repenser le dialogue ancestral de la philosophie avec la littérature : loin d'une altérité absolue ou d'un assujettissement du littéraire par le spéculatif, la fiction est la raison d'un travail du langage et de l'image où chacun des deux discours enrichit l'autre.

25 euros (code de commande : 23540).

 

BELL (Quentin) — Le dossier Brandon. Traduit de l'anglais par Monique A. Burke. Paris, Deuxtemps - Éditions Tierce, 1988. In-8° broché, 267 p., couverture rempliée.
Au plis de la couverture :
« À India Lodge, Lady Brandon meurt dans son lit à 73 ans, le 31 octobre 1943, aimée et respectée. Une femme d'une étrange beauté vraiment exceptionnelle. Mais sa mise en bière est entourée de mystère. Maurice Evans, jeune et curieux, nous emmène de Terre-Neuve à Boston, de Rome à Paris, jusqu'aux demeures paisibles du Sussex, sur les traces de celle qui fut Mary Brandon, bienfaitrice des sciences et savante elle-même. Quels rôles jouent le cousin Henry tôt disparu, la femme de chambre irremplaçable, l'inflexible gouvernante et le beau et pervers mari d'une nuit ? Mais qui est le pervers, l'imposteur ?
Quentin Bell, en jouant avec les genres, a-t-il voulu faire du Dossier Brandon une imposture littéraire ? »

10 euros (code de commande : 7752).

 

BELLOC (Peter) — Sous les ponts de la Tamise. Traduit de l'anglais par Paul Méral. 5e édition. Paris, Gallimard, 1936. In-12 broché, 220 p.

4 euros (code de commande : 8237).

 

BENNETT (Hal) — Le septième ciel de Bill Kelsey. Roman. Traduit de l'américain par Daniel Mauroc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 350 p., (collection « Le Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

10 euros (code de commande : 8236).

 

BERGER (John) — Au regard du regard. [Titre original : About looking.] Traduit de l'anglais par Katia Berger Andreadakis. Paris, L'Arche, 1995. In-8° broché, 155 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Le succès de Rodin auprès des femmes semble avoir débuté en même temps que son succès en tant que sculpteur (à l'âge de quarante ans environ). C'est alors que son allure tout entière – ainsi que sa célébrité – contenait une promesse qu' Isadora Duncan décrit si bien, parce qu'elle le fait indirectement. Le contenu de sa promesse aux femmes était qu'il les modèlerait : qu'elles deviendraient de la terre entre ses mains. Leur rapport à lui se moulerait alors symboliquement sur celui de ses sculptures.
Sommaire :
   - Pourquoi regarder les animaux ?
   - Le costume et la photo.
   - Millet et le paysan.
   - Giacometti.
   - Seker Ahmet et la forêt.
   - Rouault et les faubourgs de Paris.
   - Rodin et la domination sexuelle.
   - Francis Bacon et Walt Disney.
   - Romaine Lorquet.
   - Courbet et le Jura.
   - Entre deux Colmars.
   - La Tour et l'humanisme.
   - Photos d'agonie.
   - Champ.

10 euros (code de commande : 16956).

 

BERGER (John) — Fidèle au rendez-vous. [Titre original : Keeping a Rendez-Vous.] Traduit de l'anglais par Michel Fuchs. [Seyssel], Champ Vallon, 1996. In-8° broché sous jaquette, 254 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   « Les lieux, je les visite. Les années, je les vis. Ceci est un livre sur les rendez-vous et ce que l'on en conserve. (Il en est que j'ai manqués, mais ce serait une autre histoire.) Chaque évocation commence par une image suscitant quelque chose du lieu où le rendez-vous a eu lieu. Certains de ces lieux ne sont pas faciles à trouver sur une carte, d'autres, oui. Mais tous, bien entendu, d'autres voyageurs que moi les ont vus. J'espère que les lecteurs se surprendront à dire : « Moi aussi, j'ai été là... »
   Qu'il s'agisse d'une méditation sur l'œuvre de Jackson Pollock ou de J.M.W. Turner, de la contemplation de Paris, de la découverte du Palais idéal du facteur Cheval, de la conduite à moto ou de l'ultime visite à sa mère mourante, le rendez-vous le plus significatif est toujours celui de l'auteur et de son lecteur. Les lumineux essais de Fidèle au rendez-vous nous offrent à voir le monde tel que le voit John Berger. Dans son mystère et sa merveille.

10 euros (code de commande : 16957).

 

BERGER (John) — Flamme et Lilas. Traduit de l'anglais par Marianne Karmel et Nella Bielski avec la collaboration d'Aline Roland. S.l., Champ Vallon / La Fontaine de Siloé, 1992. In-8° broché, 240 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Avec Flamme et Lilas, s'achève la trilogie de John Berger, « Dans leur travail », consacrée à la vie des paysans de notre temps. Le premier volume, La Cocadrille, était très ancré dans la vie traditionnelle rurale. Le deuxième, Joue-moi quelque chose, voyait ce monde lentement se désagréger dans la modernisation et la banalisation de, la vie d'un village de montagne, et contait l'immense solitude des derniers paysans.
Flamme et Lilas a pour cadre la ville imaginaire, tentaculaire, de Troie. Les enfants des paysans y ont émigré, il y a longtemps déjà. L'histoire de la rencontre de Flamme et de Lilas et de leur amour fou, désespéré, est racontée par une vieille femme restée au village, dont la voix murmurante a du mal à couvrir le tumulte et la violence des faits qu'elle rapporte : crimes crapuleux, le meurtre par amour de Flamme, la vie précaire, les petits boulots, les trafics de toutes sortes, la prison, les interrogatoires, les flics et l'argent. Mais il s'agit aussi d'une nostalgie indestructible, celle des montagnes que Flamme et Lilas ne verront jamais, sinon dans la mort. C'est l'histoire du rachat d'une pureté originelle à travers le voyage fantastique du retour, sur un paquebot blanc dont l'image irréelle clôt dans le rêve cette version moderne de l'Odyssée. »

10 euros (code de commande : 7708).

 

BERGER (John) — Photocopies. Traduit de l'anglais par Élisabeth Motsch. Paris, L'Olivier, 1999. In-8° broché, 180 p.
En quatrième de couverture :
   En composant ce recueil, John Berger a voulu réaliser une frise, un ensemble de textes dont la juxtaposition bord à bord donnerait une vue panoramique du vécu européen : des instants de vie, à la fin de ce siècle. Une femme à bicyclette, un homme tenant la bride d'un cheval, un peintre, un photographe, un philosophe, un gardien de troupeau – autant de portraits où se dessine en creux la figure des Temps Modernes.
   Mais ces « photocopies » nous parlent aussi de leur auteur : un irréductible qui, envers et contre tout, continue à lutter.

8 euros (code de commande : 16954).

 

 

BLACKMORE (Richard D.) — Lorna Doone. Roman. Traduit de l'anglais par Marie-Madeleine Fayet. Paris, Stock - Le Club du Livre du Mois, 1948. In-8° broché, 391 p., exemplaire numéroté.

5 euros (code de commande : 8233).

 

[BOWLES (Paul)]. BRIATTE (Robert) — Paul Bowles. 2117 Tanger Socco. Paris, Plon, 1989. In-8° collé, 338 p., illustrations hors texte, (collection « Biographique »)., épuisé.
En quatrième de couverture :
   « Paul Bowles a été musicien à Broadway avant la guerre, grand voyageur, écrivain à succès, époux de l'écrivain Jane Bowles. Aujourd'hui, il a soixante-dix-huit ans. Il vit depuis quarante ans à Tanger, l'un des derniers théâtres de la nostalgie de notre fin de siècle. Il est l'idole depuis quatre décennies successivement des poètes de la beat-generation, des hippies, de plusieurs chanteurs de rock, et de toute une jeunesse aventurière.
   Paul Bowles ou le voyage comme mode de vie, l'écriture comme seule morale possible.
   Entre récit et confidences, avec comme toile de fond Tanger au soleil couchant, voici la première biographie de Paul Bowles et la seule autorisée.
   Robert Briatte est écrivain, auteur d'une biographie de Joseph Delteil et d'un livre sur Tanger où il a longtemps résidé. »

13 euros (code de commande : 12729).

 

BOYLE (T. Coraghessan) — L'Orient, c'est l'Orient. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1993. In-8° broché, 370 p.
En quatrième de couverture :
« Hiro a été élevé par sa grand-mère, dans la tradition japonaise profonde. Et quand il rêve d'Amérique, il n'en connaît que les clichés de westerns. C'est dire sa déception lorsque à 19 ans, croyant débarquer en pleine, civilisation US, il atterrit sur un îlot pourri du grand marécage d'Okefenokee, près de Savannah, en Géorgie.
Les ennuis commencent tout de suite. Hiro Tanaka, poursuivi par les services de l'immigration, se retrouve assassin malgré lui, son recours étant d'être secouru par les pensionnaires d'une colonie improbable d'artistes et d'écrivains.
La traque est longue et impitoyable. Impressionnante galerie de portraits d'une aventure au travers de laquelle T.C. Boyle brosse un tableau féroce et désopilant de la xénophobie qui règne dans le Sud des USA.
L'imbécillité du samouraï ne serait donc égale qu'à celle du fanatique du hamburger-chips. C'est ce qui ressort de ce livre avec lequel, comme le dit David Payne dans le Washington Post, T.C. Boyle nous a mitonné, dans le style musclé et raffiné qui est le sien, un autre de ces divertissements trépidants et irrésistiblement drôles dont il a le secret. »

12 euros (code de commande : 10863).

BOYLE (T. Coraghessan) — Riven Rock. Roman. Traduit de l'américain par Robert Pépin. Paris, Grasset, 1999. In-8° broché, 491 p.

10 euros (code de commande : 8231).

 

BREYTENBACH (Breyten) — Tout un cheval. Fictions et images. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Grasset, 1990. In-8° broché, 125 p., illustrations en couleurs.

11 euros (code de commande : 8230).

 

BRINK (André)

L'ambassadeur. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1986. In-8° broché, 342 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 7114).

Au plus noir de la nuit. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Préface de Claude Wauthier. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 437 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

6,50 euros (code de commande : 8226).

États d'urgence. Notes pour une histoire d'amour. Roman. Traduit de l'anglais par Michel Courtois-Fourcy. Paris, Stock, 1988. In-8° broché, 396 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).
En quatrième de couverture :
« Dans un pays où a été proclamé l'état d'urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l'on ne peut ni se déplacer ni s'exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus peut-on encore aimer, mener une existence d'homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l'art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l'amour, mais la création ne sontils pas eux aussi des domaines, des territoires où l'on vit en état d'urgence ?
Le héros du nouveau roman dAndré Brink est un écrivain qui, dans lAfrique du Sud d'aujourd'hui, tente d'écrire un roman d'amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d'université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets.
C'est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C'est au cœur même de la création qu'il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dontles reflets se répercutent à l'infini. Peut-il y avoir une issue heureuse à l'histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s'aimer, l'écrivain peut-il écrire là où la liberté n'existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d'André Brink, les personnages de passion qu'il sait créer mieux que personne, sur fond d'émeutes et de drames qui sont le lot de lAfrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son œuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu'un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980. »

7 euros (code de commande : 7347).

Le mur de la peste. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1984. In-8° broché, 460 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 7115).

Rumeurs de pluie. Roman. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1979. In-8° broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

5 euros (code de commande : 8228).

Un acte de terreur. I. Nina. II. Lisa. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1991. Deux volumes in-8° brochés, 562 et 671 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

Les deux volumes : 15 euros (code de commande : 8229).

Un instant dans le vent. Roman. Traduit de l'anglais par Robert Fouques-Duparc. Paris, Stock, 1978. In-8° broché, 319 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

5 euros (code de commande : 8227).

Un turbulent silence. Traduit de l'anglais par Jean Guiloineau. Paris, Stock, 1982. In-8° broché, 571 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »).

7 euros (code de commande : 8225).

 

BROMFIELD (Louis) Mrs Parkington. Traduction de Jean Buhler. Paris, Le Livre Club du Libraire, 1956. In-8° pleine toile rouge d'éditeur, premier plat orné d'une vignette collée, Rhodoïd, 396 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté et à l'état de neuf.

13 euros (code de commande : 35/58).

 

BRONTË (Anne) Agnès Grey. Traduit de l'anglais par Georges Pernoud. Lausanne, Marguerat, 1947. In-8° broché, 302 p., (collection « L'Éventail », n° 5).

9 euros (code de commande : 41/59).

 

BRONTË (Charlotte) Jane Eyre. Nouvelle adaptation de J.-E. Jaermann-Landry. Lausanne, Marguerat, 1946. In-8° broché, 459 p., (collection « L'Éventail », n° 4).

10 euros (code de commande : 42/59).

 

BROWNING (Robert) — L'anneau et le livre. [Titre original : The Ring and the Book.] Édition bilingue. Traduction de l'anglais et « Études documentaire » par Georges Connes. Préface de Marc Porée. [Paris], Le Bruit du Temps, 2009. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 1419 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   L'Anneau et le Livre est une œuvre exceptionnelle, à la croisée des genres : à la fois « épopée du XIXe siècle » – Chesterton la place à juste titre dans la lignée de l'Iliade, de l'Énéide, de la Divine comédie et du Paradis perdu – et roman historique, réaliste, voire « policier ». Une édition bilingue nous a paru s'imposer, qui donne à entendre, à côté de la prose remarquablement fidèle du traducteur, la texture nerveuse, rugueuse et incroyablement concrète, si particulière aux vers anglais de Robert Browning.
   Le texte anglais que nous publions est conforme à celui de l'édition originale parue à Londres en quatre volumes entre novembre 1868 et février 1869 aux éditions Smith, Elder and C°. C'est le texte que Georges Connes a utilisé pour sa traduction et il est généralement considéré comme préférable aux textes révisés par Browning en 1872 et 1889. Nous avons relevé une unique erreur de l'auteur dans la numérotation de ses vers, au livre VIII, vers 145. Cette erreur n'ayant pas été corrigée dans les éditions ultérieures, nous la signalons simplement ici.
   Le texte français dû à Georges Connes est originellement paru aux éditions Gallimard en 1959, dans des circonstances assez rocambolesques qu'il a lui-même racontées dans sa « Note sur la traduction ». Il était précédé d'un avant-propos de René Lalou, que nous n'avons pas conservé, et d'une riche « Étude documentaire » que Georges Connes rédigea une fois sa traduction achevée, en 1943. Nous avons fait le choix de placer cette étude après le texte, suivie d'une brève notice biographique sur le traducteur que l'on doit à son fils, Pierre Connes. La « Note sur la traduction » et l'« Étude documentaire », rédigées il y a plus d'un demi-siècle, ont été annotées pour la présente édition par Marc Porée.
   L'étude est composée d'une partie introductive, dans laquelle Georges Connes commente L'Anneau et le Livre, le génie de Browning, et son propre travail, et d'une partie proprement documentaire, dans laquelle il reprend les tenants et aboutissants de l'affaire Franceschini, et détaille les sources utilisées par Browning, notamment le Vieux Livre Jaune. Signalons ici que la partie intitulée « L'art de Browning » fournit de précieuses et pertinentes brèves introductions à chacun des livres de L'Anneau.
   Nous avons corrigé, sans les signaler, les rares erreurs de graphie et de datation repérées à la relecture. Nous avons également pu intégrer quelques corrections portées par l'auteur sur son exemplaire personnel, que les héritiers de Georges Connes ont eu l'amabilité de mettre à notre disposition.
   L'annotation, placée ici en marge de la traduction, avec les sommaires que Georges Connes avait fait figurer en tête de chaque paragraphe dans le texte même, a été entièrement revue par nos soins et fortement augmentée. Elle bénéficie des travaux des chercheurs qui ont contribué aux éditions anglaises les plus récentes : l'édition en un volume de la série « Penguin English Poets », due à Richard D. Altick et parue en 1971, et l'édition en trois volumes de The Ring and the Book (tomes VII, VIII et IX des Poetical Works), due à Stefan Hawlin et Tim Burnett et parue en 2001 aux éditions Clarendon Press Oxford, à laquelle nous sommes particulièrement redevables.
   Les emprunts et allusions de Browning à la Bible, aux classiques de l'Antiquité et aux littératures européennes sont innombrables ; nous n'avons signalé que les plus importants d'entre eux, nos notes visant à l'intelligibilité du texte et non à l'exhaustivité. Les citations de la Bible sont généralement empruntées à la traduction de Lemaître de Sacy. En répondant à certaines questions qui avaient paru insolubles à Georges Connes, à l'époque et dans les circonstances où il travaillait, les notes nous ont, dans de rares cas, amenés à retoucher très légèrement la traduction, par ailleurs strictement conforme au texte de l'édition Gallimard de 1959.
   Une chronologie, ajoutée en fin de volume, permet de situer L'Anneau et le Livre dans la vie et la carrière littéraire de Robert Browning.

25 euros (code de commande : 23134).

 

BURROUGHS (William)Le festin nu. [Titre original : Naked Lunch.] Traduit de l'anglais par Eric Kahane. Paris, Gallimard, 1966. In-8° broché, 254 p., exemplaire numéroté (n° 13483), bon exemplaire peu courant
   
Il s'agit d'une réimpression (identique à l'originale publiée en 1964) et tirée à 4000 exemplaires.
Présentation de l'éditeur :
   L'Interzone.
   Un territoire qui ne figure sur aucune carte, situé quelque part entre New York et Tanger, dédale infini de rues semblable aux méandres du cerveau d'un drogué.
   Un lieu fantomatique, où se réfugie William Lee après avoir accidentellement tué sa femme. Persuadé d'être un agent secret au centre d'une gigantesque machination, Lee commence à rédiger des rapports pour le compte d'une mystérieuse corporation internationale, communiquant avec elle par l'intermédiaire d'une machine à écrire fort loquace qui se transforme volontiers en cafard...
   Vertigineuse descente aux enfers de la drogue – de toutes les drogues –, le chef-d'œuvre de William Burroughs est d'une veine à la fois terrifiante, macabre, et d'un comique presque insoutenable.

20 euros (code de commande : 21309).

 

[BURROUGHS (William)]. MIKRIAMMOS (Philippe)William S. Burroughs. [La vie et l'œuvre.] Paris, Seghers, 1975. In-8° broché, 157 p., (collection « Littérature »), bon exemplaire peu courant.
En quatrième de couverture :
   William Seward Burroughs, du Quartier Latin à Tanger, de Greenwich Village à Mexico est un héros de notre temps, et, à coup sûr, le plus terriblement lucide. « Old Bill », « Junkus Horribilus », l'auteur du Festin Nu, des Garçons sauvages et d'Exterminateur !, filigrane de la « Beat Génération », a traversé tous les miroirs. Suprême (sinon ultime) défenseur des droits de l'individu contre toute mainmise d'où qu'elle vienne, il est le « contemporain capital ». Ken Kesey a écrit : « Burroughs est le seul écrivain ayant vraiment fait quelque chose de nouveau depuis Shakespeare. »
   Ce livre est le premier en France à lui être consacré. Une longue et récente interview, spécialement accordée à Philippe Mikriammos, ajoute à son actualité.

13 euros (code de commande : 21308).

 

 

BUTLER (William) L'échiquier de Dieu. Roman. Traduit de l'anglais par Georges-Marie Monnet. Paris, Flammarion, 1968. In-12 broché, 248 p., (collection « Lettres Étrangères »).

6 euros (code de commande : 8221).


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CALDWELL (Erskine) Les braves gens du Tennessie. (Roman.) Traduit de l'anglais par Paul Verguin. Paris, Belfond, 1972. In-8° broché, 218 p.

7,50 euros (code de commande : 8220).

CALDWELL (Erskine) Bagarre de juillet. Traduit de l'anglais par Jean-Albert Bédé. Paris, Gallimard, 1947. In-12 broché, 220 p.

7,50 euros (code de commande : 6809).

 

Cambridge Prize Poems : Being a complete collection of the English Poems wich have obtained the Chancellor's Gold Medal in the University of Cambridge. Thirs Edition, considerably enlarged. London, Allman, 1820. [London : Printed for T. and J. Allman, Booksellers to her Majesty, Princes Street, Hanover Suare ; and sold by the booksellers of Cambridge and Oxford. 1820] In-12 plein veau d'époque, dos à 4 nerfs orné de fers dorés, pièces de titre noires, plats décorés de filets et de fers dorés et à froid, chasses ornées d'une guirlande dorée, reliure frottée, mors fragiles, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avertissement et table)], 248 p.
Les textes, primés de 1813 à 1820, contenus dans ce volume sont :
   - Columbus, par G. Waddington (1813).
   - Boadicea, par W. Whewell (1814).
   - Wallace, par E. Smirke (1815).
   - Mahomet, par H. S. Beresford (1816).
   - Jerusalem, par C. H. Townsend (1817).
   - Rome, par C. E. Long (1818).
   - Pompeii, par T. B. Macaulay (1819).
   - Waterloo, par G. E. Scott (1820).
   - Wallace, par G. Waddington (1815).
   - Jerusalem, par T. F. Ellis (1817).

45 euros (code de commande : 17430).

 

CAMERON (Peter) Andorra. Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Suzanne V. Mayoux. Paris, Rivages, 2000. In-8° broché, 268 p., exemplaire du Service de Presse.

11 euros (code de commande : 8219).

 

[CAPOTE (Truman)]. CLARKE (Gerald)Truman Capote. [Titre original : Capote : A Biography.] Traduit de l'anglais par Henri Robillot. Paris, Gallimard, 1990. Fort in-8° collé, 583 p., un cahier d'illustrations hors texte, (collection « NRF Biographies »).
En quatrième de couverture :
   Voici une biographie à l'image de la vie qu'elle raconte : foisonnante, drôle, insolente, étonnante
   Truman Capote est un des grands auteurs de ce siècle qui se sera raconté sous les masques les plus divers. À force de ténacité et au terme d'enquêtes, de découvertes de sources inédites ou d'entretiens avec Truman Capote, avant sa mort en 1984, et avec tous ceux qui ont connu l'écrivain ou furent victimes de sa légendaire méchanceté, Gerald Clarke a réussi à dresser le portrait d'un homme dont chaque témoin n'aura connu qu'un aspect : le jeune premier de la littérature, l'homosexuel aux amours tumultueuses, l'agitateur mondain, l'auteur de brillantes nouvelles, le mythomane aux irrépressibles pulsions destructrices, l'inoubliable créateur du « roman non-roman » De sang-froid, l'écrivain déchu et impuissant, le suicidé par l'alcool. Truman Capote fut tous ces personnages : il les rejoue ici pour la dernière fois.

13 euros (code de commande : 21450).

 

CARTER (Charlotte) — Rhode Island Red. Traduit de l'anglais par Anouk Neuhoff. Paris, Bourgois, 1998. In-8° broché, 247 p., (collection « Policiers Bourgois »).
En quatrième de couverture :
« Nanette est une jeune Noire américaine qui vit en jouant du saxo dans les rues de New York. Elle est passionnée de jazz. Un jour, elle est abordée par un autre musicien qu'elle retrouvera assassiné plus tard, chez elle, pendant la nuit. Elle découvre alors sa véritable identité : Stig était policier. Pourquoi alors lui a-t-il laissé 600000 $ roulés au fond de son saxo ?.
Walter son fiancé la demande en mariage alors qu'elle vient de rencontrer Henry, fou comme elle de Charlie Parker.
À travers les rues de New York, elle va retrouver tous ceux qui connaissent le secret de Rhode Island Red. »

10 euros (code de commande : 7947).

 

CARTER (Robert) La fabrique de sucre. Roman. Traduit de l'anglais par Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1989. In-8° broché, 194 p., (collection « Du Monde Entier »).

9 euros (code de commande : 8217).

 

CHATWIN (Bruce) Qu'est-ce que je fais là ? Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Paris, Grasset, 1991. In-8° broché, 344 p.

10 euros (code de commande : 45/59).

CHATWIN (Bruce) — Le Vice-Roi de Ouidah. [Cobra Verde.] Traduit de l'anglais par Jacques Chabert. Prais, Grasset, 1988. In-8° broché, 220 p., jaquette.
En quatrième de couverture :
« Le célèbre auteur d'En Patagonie et des Jumeaux de Black Hill avait eu vent de la curieuse histoire d'un trafiquant d'esclaves de nationalité brésilienne qui, au Dahomey vers 1810, était devenu fabuleusement riche avant de sombrer dans la misère. Il décida de mener des recherches sur ce personnage, ce qui l'a conduit en 1977 au Dahomey (l'actuel Bénin), puis au Brésil.
Le Vice-Roi de Ouidah s'inspire de l'histoire, vraie, extraordinaire et picaresque, de Francisco Manuel, d'abord au Brésil puis au Dahomey, de sa jeunesse à son âge adulte, de ses rapports avec le roi du Dahomey qui le fait riche — puis le jette en prison. Sauvé par Kankpé, le demi-frère du roi, Francisco le remercie en le hissant sur le trône et le nouveau roi accorde à l'apatride le monopole du commerce des esclaves. L'opulent Francisco, étonnant mélange de satrape et d'idéaliste, multiplie, avec femme et maîtresses, les enfants et va jusqu'à créer, au Dahomey, une espèce de Petit Brésil, où il accueille des esclaves libérés qui, du Brésil, s'en reviennent à leur pays natal... Il importe donc ceux-là mêmes qu'il avait déportés !
Plus d'un siècle après la mort de Francisco, arrivent encore au Dahomey des petits-enfants de Francisco qui, inconsolables de la fin de la traite (pour eux, un âge d'or), se demandent où a bien pu passer la fortune de leur ancêtre... »

8 euros (code de commande : 8630).

 

COLLINS (Wilkie) La robe noire. Tomes I et II. Traduction nouvelle et intégrale de M. Louis Toscq. Bruxelles, La Boétie, 1946. Deux volumes in-12 brochés, 196 et 191 p., (« Collection de Poche »).

Les deux volumes : 9 euros (code de commande : 8214).

 

CONNOLLY (Cyril) James Bond tourne casaque. Préface de Peter Levi. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Le Promeneur, 1993. In-12 broché, 77 p., (collection « Le Cabinet des Lettrés »).

6,50 euros (code de commande : 8213).

 

CONRAD (Joseph) — La folie Almayer. Traduit de l'anglais avec une introduction par G.-Jean Aubry. Illustrations de Jean-Jacques Gut. Lausanne, La Guilde du Livre, 1954. In-8° sous reliure d'éditeur, 210 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté (n° 338), dos légèrement passé.

   
Couverture et illustration en regard de la p. 160.

12 euros (code de commande : 19923).

 

[CONRAD (Joseph)]. NAJDER (Zdzislaw) Joseph Conrad. Biographie. Traduit de l'anglais par Christiane Cozzolino et Dominique Bellion. Paris, Critérion, 1992. Fort in-8° collé, 770 p., un cahier d'illustrations.

25 euros (code de commande : 6815).

 

COYLE (Kathleen)La nuit est brève. (Morning comes early.) Roman. Traduit de l'anglais par Louise-Dominique Gillet. Deuxième édition. Paris, Gallimard, 1941. In-8° broché, 268 p.

4 euros (code de commande : 8210).

 

CRACE (Jim)Continent. Nouvelles traduites de l'anglais par Guillemette Belleteste. Arles, Actes Sud, 1989. In-12 broché, 185 p.

9 euros (code de commande : 8209).

 

CRONIN (Anthony) — Bel et bien morts. [Titre original : Dead as Doornails.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé, 311 p., (collection « Anatolia »).
En quatrième de couverture :
   Le tableau que peint Anthony Cronin de la vie dans la Dublin littéraire de l'immédiat après-guerre est aussi drôle et coloré que l'on pouvait s'y attendre de la part d'un intime de Brendan Behan, Patrick Kavanagh et Brian O'Nolan (Myles na Gopaleen). Cronin aborde d'une plume remarquable par sa svibtilité les frustrations et les pathologies de sa génération : l'abus d'alcool, la pénurie sexuelle, l'insécurité et l'insatisfaction, les pénibles limitations de la vie culturelle et l'attrait doux-amer de l'exil. Il nous narre un séjour en France, tout à fait comique, avec Behan, et ses propres années à Londres, en qualité de directeur de collection et d'ami de l'écrivain Julian Maclaren-Ross et des peintres Robert MacBryde et Robert Colquhoun.
   C'est la chronique de toute une génération d'excentriques qui se déroule dans ces pages. La prose exceptionnelle de Bel et bien morts assure à l'œuvre une place bien à elle dans l'histoire de la littérature irlandaise, à côté des plus beaux ouvrages de Behan, Kavanagh et Myles.

10 euros (code de commande : 16455).

 

CUPPY (Will) — Comment reconnaître vos amis des grands singes. [Titre original : How to Tell Your Friends from the Apes.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction de P.G. Wodehouse. Monaco, Éditions du Rocher, 2006. In-8° collé, 203 p., (collection « Anatolia »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Will Cuppy (Auburn, Indiana, 1884 - New York, 1949) était l'un des membres de l'équipe réunie par Harold Ross quand il a lancé le New Yorker. Son style se caractérise par une misanthropie débonnaire, une espèce de concentré de vinaigre pourrait-on dire.
   À propos du titre de son ouvrage, l'auteur reconnaît : « Les moyens vieillots et dans l'ensemble bien peu efficaces pour reconnaître vos amis des grands singes ne manquent pas, je vous l'accorde. Quand vous êtes au zoo, par exemple, rien n'est plus simple. Les grands singes se trouvent derrière les barreaux. D'accord, mais quand vous êtes sorti du zoo, vous faites quoi ? »
   C'est une bonne question. C'est alors que nous avons besoin d'un coup de main de Cuppy, cette main incomparable qui, à la différence de celle du chimpanzé, est propre et pourvue d'un pouce opposable aux autres doigts.
   P.G Wodehouse salue son ami dans la préface de ce livre : « Will Cuppy, le jeune Américain – jeune en tout cas pour les vieux barbons de mon espèce – peut revendiquer trois titres de gloire. Il est capable de reconnaître ses amis des grands singes (ce qui n'est pas à la portée de n'importe qui). Il est l'auteur de ce qu'on a dit de plus pertinent, jusqu'à présent, au sujet des pékinois, à savoir : « Je ne vois vraiment pas pourquoi ils ont l'air si contents d'eux. Ils ne sont pas mieux que nous. » Et il est depuis si longtemps le chef de file de la critique américaine dans le domaine du roman policier que, même s'il n'a encore jamais assassiné un baronnet dans sa bibliothèque, il connaît cinquante-sept façons différentes de s'y prendre et de faire peser les soupçons sur le majordome. »

10 euros (code de commande : 11514).

 

CURWOOD (James Oliver)Rapide Éclair. (Swift Lightning.) Traduit par Louis Postif. Paris, Hachette, 1934. In-12 broché, 251 p., (collection « Les Meilleurs Romans Étrangers »).

4 euros (code de commande : 8208).


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DAVIES (Robetson)Le Manticore. Traduit de l'anglais (Canada) par Lisa Rosenbaum. Paris, Rivage, 1993. In-8° broché, 355 p., (« Collection de Littérature Étrangère »).

11 euros (code de commande : 8207).

 

[DEFOE (Daniel)]. MARION (Denis) — Te deum laudamus ou la vie pleine de surprises de Daniel Foe dit Daniel Defoe [...]. Bruxelles, Libris, 1943. In-12 broché, 204 p., frontispice.

6,50 euros (code de commande : 5675).

 

DELILLO (Don) — Outremonde. Roman traduit de l'américain par Marianne Véron en collaboration avec Isabelle Reinharez. Arles, Actes Sud, 1999. Fort in-8° broché, 891 p., (collection « Lettres Anglo-américaines »), une pliure à la quatrième de couverture,
En quatrième de couverture :
« De la chronique des vies ordinaires prises dans l'étau de la guerre froide à la grande — et petite — histoire de la bombe atomique, du légendaire match de baseball disputé à New York en 1951 à l'épilogue crépusculaire en Asie centrale, Outremonde couvre le dernier demi-siècle de l'histoire américaine.
Sur l'immense scène du roman, dans un foisonnement d'intrigues, certaines des figures qui ont marqué cette période — J. Edgar Hoover, Frank Sinatra, entre autres — croisent et recroisent les personnages de la fiction. Leurs voix, mêlées, construisent une polyphonie que DeLillo dirige et organise jusque dans ses plus subtiles modulations.
Fondant au creuset de son écriture le tout-venant de notre monde, les rebuts de son histoire industrielle comme les errements de son histoire politique, DeLillo fait surgir une éblouissante œuvre d'art, l'autre côté, obscur et souterrain, de l'humanité contemporaine. »

13 euros (code de commande : 7555).

 

DEXTER (Pete) — Cotton Point. [Titre original : Paris Trout.] Roman traduit de l'américain par Anny Amberni. Paris, Denoël, 1991. In-8° collé, 358 p., couverture insolée.
En quatrième de couverture :
   1954. Une petite ville de Géorgie, prise entre un passé lourd de préjugés et un présent où la compréhension raciale commence à prendre racine. Un drame éclate. Paris Trout, respectable commerçant dont le deuxième métier consiste à prêter de l'argent aux Noirs, décide de recouvrer une dette. Face à des débiteurs récalcitrants, il sort son revolver, tire, et blesse une partie de la famille. La jeune Rosie Sayers, âgée de quatorze ans, finira par succomber à ses blessures.
   L'incident traumatise la ville. Homicide, crie la Justice. Démarche commerciale parfaitement fondée, réplique Paris Trout. Ce qu'on me doit, je le récupère... La loi ne considère pas le meurtre comme une méthode légitime de ressaisir un bien, s'indigne l'accusation. La loi ! ricane Paris Trout, tout le monde sait que la loi varie selon qu'on est blanc ou noir-Dans ce roman, Pete Dexter décrit non seulement la crise de conscience de la ville de Cotton Point mais aussi un cas psychologique d'une rare violence. Car, petit à petit, Paris Trout se révèle être plus qu'un raciste, un véritable psychopathe, prêt à faire basculer la ville tout entière dans l'horreur.
   Écrit avec une puissance d'évocation admirable, le récit de Dexter explore brillamment le labyrinthe d'un esprit retors et dangereux. En même temps, il brosse un tableau tout en nuances d'une population qui, malgré ses angoisses et ses hypocrisies, sait faire preuve d'un remarquable courage.

8 euros (code de commande : 18115).

 

DICKENS (Charles)Olivier Twist. Roman anglais. Traduit avec l'autorisation de l'auteur sous la direction de P. Lorain par Alfred Gérardin. Paris, Hachette et Cie, 1897. In-12 sous une modeste reliure demi-toile rouge, 419 p.

5 euros (code de commande : 8205).

DICKENS (Charles) Les papiers posthumes du Pickwick Club. Illustrés par Berthold-Mahn. Traduction de Paul Dottin sous la direction de Léon Lemonnier. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Les Compagnons du Livre, 1941-1946. Trois volumes in-4° brochés sous chemises et étuis d'éditeur, 374, 358 et 363 p., exemplaire numéroté, non coupé, un étui cassé.

Les trois volumes : 100 euros (code de commande : 46/61).

 

[DICKENS (Charles)]. The Dickens House. Guide and illustrated souvenir. London, The Dickens House, [ca 1968]. In-8° agrafé, 16 p., illustrations.

2,50 euros (code de commande : 8200).

[DICKENS (Charles)]. The Dickensian. Vol. LXIV, Part. I. n° 354. Winter Number. London, The Dickens Fellowship, 1968. In-8° agrafé, 64 p.

3 euros (code de commande : 8201).

 

DISCHE (Irène) Désaccord majeur. Roman. Traduit de l'américain par Claudia Ancelot. Paris, Seuil, 1996. In-8° broché, 305 p., jaquette.

11 euros (code de commande : 8199).

 

DOS PASSOS (John ) Manhattan transfer. Traduit de l'anglais par M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1948, (13 e édition). In-8° broché, 386 p., exemplaire non coupé, papier jauni.

10 euros (code de commande : 6820).

 

DOUGLAS (Keith) El Alamein - Zem Zem. Traduit de l'anglais par France Camus-Pichon. Paris, Quai Voltaire, 1990. In-8° broché, 261 p., (collection « William Boyd »).

11 euros (code de commande : 8198).

 

DU MAURIER (Daphné) — Rebecca. Traduit de l’anglais par Denise Van Moppès. Tomes I et II (complet). Frontispice en couleurs de Dignimont. Lausanne, Kaeser [Éditions du Grand Chêne sur la couverture], 1956. Deux volumes in-8° brochés, 306 et 326 p., un frontispice dans chaque volume, exemplaire numéroté sur grand vélin Renage, deux rousseurs à la couverture du tome I.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 12113).

DU MAURIER (George) Peter Ibbetson. Roman. Avec une introduction de sa cousine Lady Madge Plunket. (Traduit par Lucienne Escoube. Texte définitif de Jacques Collard. S.l., Éditions du Globe, 1949. In-12 broché, 290 p., couverture défraîchie et papier jauni.

6,50 euros (code de commande : 8195).

DURRELL (Lawrence) Nunquam. (Roman.) Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1970. In-8° broché, 329 p., (collection « Du Monde Entier »), jaquette.

8 euros (code de commande : 8190).

DURRELL (Lawrence) Sappho. (Théâtre.) Traduit de l'anglais par Roger Giroux. Paris, Gallimard, 1980. In-8° broché, 266 p., (collection « Du Monde Entier »), cachet d'appartenance à la deuxième page de couverture.

8 euros (code de commande : 8189).


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ELIOT (George) Adam Bède. Traduction de F. D'Albert Durade revue par Dominique Jean. Postface et Dominique Jean. Paris, Julliard, 1991. In-8° broché, 593 p., (collection « Classiques Anglais »).

10 euros (code de commande : 8188).

 

ELIOT (T.-S.) Meurtre dans la Cathédrale. Traduit de l'anglais et présenté par Henri Fluchère. Neuchâtel, La Baconnière, 1944. In-12 broché, 133 p., (collection des « Cahiers du Rhône », X).

10 euros (code de commande : 6388).

 

ELKIN (Stanley) Le royaume enchanté. (Roman.) Traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Maniez. Avec la collaboration de Marc Chénetier. Paris, Plon, 1993. In-8° broché, 408 p., (collection « Feux Croisés »).

9 euros (code de commande : 8185).

 

ELLIOTT (Janice) Les rites nécessaires. Traduit de l'anglais par Marie Ploux. Paris, Balland, 1993. In-8° broché, 232 p., (collection des « Cahiers du Rhône », X).

9 euros (code de commande : 8185).

 

EPHRON (Delia) Appelle-moi. Traduit de l'américain par Marianne Véron. Paris, Belfond, 1997. In-8° broché, 307 p., (collection « Les Étrangères »).
En quatrième de couverture :
« L'amour, la mort, le téléphone… Elles sont trois sœurs. Entre Georgia à New York, débordée par ses responsabilités de rédactrice en chef, et Maddy, l'éternel bébé de la famille, il y a Eve, la quarantaine, mariée à un doux rêveur et mère d'un adolescent difficile. C'est sur elle que les deux autres n'ont cessé de compter pour veiller sur leur père, Lou Mozell, un vieil égocentrique dépressif et alcoolique qu'il a fallu interner en catastrophe dans un service de psychogériatrie à Los Angeles. Devant l'imminence de la mort de son père, Eve oscille entre panique et soulagement Confrontée soudain à la perspective de son propre vieillessement, elle replonge dans son passé: celui d'une famille traumatisée par une mère qui un jour a quitté son foyer pour suivre un autre homme, laissant à la charge de ses trois jeunes filles un père incapable d'encaisser cette rupture. Entre exaspération, culpabilité et élans de tendresse, Eve tente de se débattre au milieu des névroses du clan Mozell. Heureusement, il y a le téléphone. C'est par téléphone que les trois sœurs se disputent et se réconcilient, se révoltent et se réconfortent, se font rire et pleurer. C'est par téléphone que leur père les harcèle jour et nuit de ses fantasemes et de ses obsessions. C'est aussi par télèphone qu'Eve va faire la connaissance d'un homme qui enfin semble la comprendre
Un sujet grave, mais un ton, un humour et une légèreté irrésistibles, au service d'une idée résolument moderne, l'équivalent téléphonique d'un roman épistolaire. »

10 euros (code de commande : 8183).


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FAST (Howard) — Le dernier espoir. Le roman des Peaux-Rouges. Traduction de C. de Palaminy. Paris, Hachette, 252 p., jaquette, exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 55/67).

 

FAULKNER (John) — L'or blanc du delta. Roman. [Titre original : Dollar Cotton.] Traduction de P. Deschamps. Grenoble - Paris, Arthaud, 1949. In-8° broché sous jaquette, 265 p., (collection « De par le monde »), exemplaire non coupé et en bel état.
Sur la jaquette :
   Otis Town est un de ces inlassables défricheurs, frustes, graves, peu loquaces, durs avec les autres et avec eux-mêmes qui par leur labeur acharné ont fait la grandeur de la jeune Amérique. Il met sa confiance dans la terre et l'aime plus que sa femme et ses enfants.
   Le drame individuel de cet homme s'inscrit dans un drame collectif, celui de la crise de surproduction qui sévit en Amérique de 1914 à 1918. Otis Town, après des années de prospérité, se heurte à la baisse des cours du coton. Il se débat farouchement, refuse tout compromis, tente désespérément, avec une énergie où l'on retrouve le puritanisme de ses ancêtres, d'organiser un monde où règne le chaos et n'hésite pas à s'attaquer même à la jungle de Wall Sfreet.
   Sa volonté ef son endurance font de lui une figure de dimensions héroïques.
   Les personnages qui défilent, hommes d'affaires, banquiers, spéculateurs, trafiquants de la prohibition, contribuent à donner une image riche et variée des États-Unis à la recherche d'un équilibre qu'ils n'ont pas encore su trouver.
   John Faulkner est le plus jeune frère du célèbre écrivain William Faulkner.
   Il naquit en 1901, à Ripley, dans l'état de Mississipi, où sa famille était établie depuis trois générations. Plus tard, ses parents s'installant à Oxford, dans le même état, c'est là qu'il passe son enfance.
   Après avoir étudié la mécanique à l'Université de Mississipi, en 1931, il embrasse la carrière aérienne et devient un pilote ; mais son avion capote une nuit, en Géorgie ; il abandonne alors l'aviation et revient à Oxford.
   En 1941, il publie Men Working qui fut cette année là un des romans les plus remarqués.
   Dollar Cotton (L'or blanc du delta) est son second roman. Ce livre a connu et connaît encore un grand succès en Amérique.

13 euros (code de commande : 18826).

 

FAULKNER (William) Le domaine. Traduit de l'anglais par René Hilleret. Paris, Gallimard, 1962. In-8° broché, 461 p., tranches jaunies, (collection « Du Monde Entier »), tirage courant de l'édition originale de cette traduction.

10 euros (code de commande : 6821).

 

FIELDING (Henry) Les aventures de Joseph Andrews. Traduit de l'anglais par P.F.G. Desfontaines. Revue par Gilbert Sigaux. Introduction d'andré Maurois. Paris, Nouvelles Éditions Latines, 1947. In-8° broché, 452 p., (collection « Les Maîtres Étrangers »).

7,50 euros (code de commande : 8181).

 

FISHER (M.F.K.)Le Fantôme de Brillat-Savarin. [Titre original : Serve It Forth.] Traduit de l'anglais par Béatrice Vierne. Introduction de W.H. Auden. Paris, Anatolia Éditions, 1996. In-8° broché, 217 p., couverture passée.
Sur le rabat de la couverture :
   
Dans son premier livre, écrit en 1937, la grande dame de la littérature américaine et de la gastronomie annonce sans ambages : « S'il faut manger pour vivre, autant le faire en se régalant. »
   Le Fantôme de Brillat-Savarin nous entretient de mille anecdotes aussi divertissantes qu'appétissantes : de la façon dont on maltraite la pomme de terre et comment on peut lui rendre sa dignité ; de la parcimonie gastronomique des Grecs de l'Antiquité, en comparaison de la gloutonnerie des Romains ; sans oublier les malheureux « sans papilles » – ces pauvres gens dépourvus d'âme qui ne se soucient que d'avoir l'estomac plein et qui ne sauront jamais rien des saveurs culinaires et des plaisirs raffinés du palais.
   Les propres souvenirs de Mrs Fisher étincellent tout au long de son livre : elle nous décrit un dîner doux-amer en Bourgogne, sous l'égide d'un serveur d'exception ; le parfum capiteux et reconnaissable entre mille du pain d'épice de Dijon qui se faufile jusque dans la cathédrale par une fenêtre pour se mélanger à celui de l'encens ; le plaisir furtif des « délices secrètes » et la volupté qu'elle-même éprouve à déguster des quartiers de mandarines desséchés sur le radiateur d'une pension de famille française, puis refroidis dans la neige toute fraîche empilée sur le rebord de la fenêtre, où ils deviennent miraculeusement dodus et juteux à souhait. « Je serais bien en peine de vous dire pourquoi ils sont si magiques. Peut-être est-ce cette petite coquille, aussi fine qu'une seule couche de laque sur une porcelaine chinoise, qui se fend juste à point nommé sous vos dents, au moment suprême. Ou le jaillissement de la pulpe froide qui suit aussitôt. Ou bien le parfum. Je n'en sais rien. Il doit bien y avoir quelqu'un, pourtant, qui comprend ce que je veux dire. Sans doute tout le monde comprend-il, avec l'aide de ses propres gourmandises secrètes. »

10 euros (code de commande : 15922).

 

FITZGERALD (F. Scott) — Les enfants du jazz. Traduit de l'anglais pas Suzanne Mayoux. Paris, Gallimard, 1967. In-8° broché, 289 p., (collection « Du Monde Entier »), exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   Ces nouvelles, choisies parmi les meilleures dans différents recueils publiés entre 1920 et 1926, replongent le lecteur dans l'époque des années vingt, à laquelle les Américains ont donné le nom de « Jazz Age », et dont Scott Fitzgerald demeure le héros romantique et désenchanté.
   Dans La Lie du bonheur, on voit un écrivain à succès – qui n'est pas sans faire songer à l'auteur – marié à une ex-danseuse pleine de fantaisie. Frappé d'un mal terrible, cet écrivain se survit à lui-même pendant plusieurs années, inconscient et paralysé.
   La Sorcière rousse raconte l'histoire d'un petit employé de librairie qui rencontre une femme parée de toutes les séductions. Plutôt que de se laisser entraîner dans son monde, il reste accroché à sa besogne sans gloire. Sa vie perdue sur la terre sera-t-elle compensée dans l'au-delà ?
   Certaines nouvelles nous entraînent dans une fantaisie baroque, assez rare chez Scott Fitzgerald, comme l'histoire de Benjamin Button qui, à sa naissance, a l'aspect et le caractère d'un vieillard de soixante-dix ans et vit son existence à l'envers, jusqu'à se trouver au moment de sa mort dans un berceau d'enfant.
   Jemina, la fille des montagnes, est une autre créature de la fantaisie de l'écrivain : elle distille le whisky dans l'alambic familial au bord d'un torrent du Kentucky, pour faire vivre ses parents.
   Deux saynettes : Bleu porcelaine et Rose chair et Monsieur Icky, montrent un aspect différent du talent de l'auteur des Heureux et des Damnés, et son don extraordinaire du dialogue.
   Qu'il laisse vagabonder son imagination ou qu'il se tienne près de la réalité psychologique ; qu'il soit la plaie et le couteau, ou le témoin de son temps, Scott Fitzgerald demeure le merveilleux conteur dans la grande tradition de la littérature anglo-saxonne d'imagination. Les lecteurs qui ont aimé La Fêlure, et qui dans La Correspondance se sont attachés à l'homme, l'un des plus pathétiques de la littérature contemporaine, aimeront ces histoires de l'époque du jazz – ces « années mugissantes », pleines d'une nostalgie romantique et d'un humour fou – dont le pauvre Scott fut le héraut et la victime.

15 euros (code de commande : 14666).

[FITZGERALD (F. Scott)]. GRENIER (Roger) Trois heures du matin. Scott Fitzgerald. Paris, Gallimard, 1995. In-8° broché, 241 p., (collection « L'Un et l'Autre »).

7,50 euros (code de commande : 8179).

 

FITZGERALD (Penelope) La Fleur bleue. Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 253 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

11 euros (code de commande : 8180).

 

FONTES (Montserrat) Le Rêve du Centaure. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Serge Quadruppani. Paris, Métailié, 1997. In-8° broché, 362 p., (collection « Americas »).
En quatrième de couverture :
« Lorsque son mari est arrivé monté sur El Moro, l'étalon noir, Felipa a compris que la mort et la vengeance faisaient irruption dans sa famille. En effet, après l'assassinat de son père, le jeune Alejo Durcal va connaître le bagne et se trouver entraîné aux côtés des indiens Yaquis dans la déportation et la guerre.
Felipa partira à la recherche de son fils et assistera, impuissante, à l'extermination des Yaquis à Mazocoba par les armées de Porfirio Díaz.
Roman d'aventure épique fondé sur une chronique familiale, Le Rêve du Centaure met en scène la relation exceptionnelle entre une femme et son fils, jetés dans la tourmente d'une histoire politique sans pitié, au cœur des paysages violents du Nord du Mexique. »

12,50 euros (code de commande : 8177).

 

FOWLER (Connie May) — La cage en sucre. Roman. Traduit de l’anglais par Gérard Petiot. Paris, Flammarion, 1994. In-8° broché, 356 p., exemplaire du Service de Presse, couverture insolée.

12,50 euros (code de commande : 8176).

 

FOX (Paula) — La légende d'une servante. [Titre original : A Servant's Tale.] Roman. Préface de Melanie Rehak. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marie-Hélène Dumas. Paris, Losfeld, 2005. In-8° collé, 429 p., (collection « Littérature Étrangère »).
En quatrième de couverture :
   Luisa de la Cueva, fille d'un grand propriétaire de plantation de canne à sucre et d'une domestique indigène, est née dans le petit village de Malagita sur l'île de San Pedro dans les Caraïbes. Elle y passe une partie de son enfance, mais son père, craignant la révolution, emmène sa famille à New York. Dans le barrio, le nom « de la Cueva », autrefois puissant, n'évoque plus rien, et la famille est obligée de s'installer dans les sous-sols d'un immeuble.
   Pour Luisa, Malagita revient comme un rêve. Elle ne désire pas aller au collège comme son amie Ellen, ou être la gagnante de la loterie comme son père. Alors, elle trouve un travail de servante qu'elle conservera toute sa vie et gagne ainsi son indépendance. Elle se marie et plus tard élève son fils, seule...
   Paula Fox utilise une fois de plus toute son habileté romanesque pour amener doucement le lecteur à la révélation finale qui éclaire ainsi l'ensemble du roman.

10 euros (code de commande : 15228).

 

FRANK (Waldo) — City Block. Traduit de l’anglais par Pierre Sayn et André Cuisenier. Paris, Gallimard, 1925. In-12 broché, 223 p., exemplaire numéroté sur vélin, édition originale de la traduction.

12,50 euros (code de commande : 3737).

 

FRENCH (Marilyn) — Notre père. [Titre original : Our Father.]. Roman. Traduit de l'anglais par Anne Dechambré. Paris, Lattès, 1994. In-8° collé, 484 p., (collection « Les Romanesques »), ouvrage « épuisé » au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Entre drame et réconciliation, le récit d'une renaissance.
   Les filles Upton se connaissent à peine. Issues de mères différentes, elles se sont tout juste croisées dans la demeure paternelle. Mais Elizabeth la distante, Mary l'acerbe, Alex la séductrice, et Ronnie l'illégitime que les autres méprisent, sont rongées par un secret, hantées par leur enfance.
   Aujourd'hui, pourtant, elles se retrouvent auprès de leur père. Victime d'une attaque cérébrale, celui-ci gît sur son lit à demi paralysé. En attendant la rémission ou la mort de cet homme autrefois riche, puissant, adulé par les femmes, le dialogue s'engage entre elles, l'hostilité fait place à l'intimité, à la convivialité enfin retrouvée. Mais un souvenir commun va bouleverser les quatre sœurs, les lier contre cet homme qui lutte seul là-haut dans sa chambre. Car elles ne partagent pas seulement le même père, mais aussi la même tragédie qui les consume. Dès lors s'impose lentement la nécessité d'un jugement, d'une sentence, d'une punition.
   Avec une très grande finesse psychologique Marilyn French aborde le thème de l'enfance bouleversée. Dans un climat de tension parfaitement entretenu, les rapports des personnages sont rendus avec une extrême lucidité. »

13 euros (code de commande : 11691).


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GASKELL (Elizabeth) — Cranford. Traduction nouvelle et intégrale de Raymonde Delsipee. Frontispice dessiné par Rali. Bruxelles, La Boétie, 1946. In-8° broché, 177 p., non coupé.

6,50 euros (code de commande : 56).

 

GERHARDIE (William) — Futilité. Roman traduit de l’anglais par Guillaume Villeneuve. Préface d'Edith Wharton. [Paris], Granit, 1992. In-8° broché, 318 p., (« Collection de la Tour », n° 2), jaquette.

10 euros (code de commande : 8175).

 

GLOAG (Julian) — L'amour, langue étrangère. Roman. Traduit de l’anglais par Henri Yvinec. Paris, Gallimard, 1994. In-8° broché, 337 p., (collection « Du Monde Entier »).

13 euros (code de commande : 8174).

 

 GORDIMER (Nadine)

L'arme domestique. Traduit de l'anglais par Claude Wauthier et Fabienne Teisseire. Paris, Plon, 1998. In-8° broché, 313 p., (collection « Feux Croisés »).

7,50 euros (code de commande : 7638).

Ceux de July. Traduit de l'anglais par Annie Saumont. Paris, Albin Michel, 1983. In-8° broché, 207 p., (collection « Les Grandes Traductions »).

6 euros (code de commande : 7640).

Le Conservateur. Roman. Traduit de l'anglais par Antoinette Roubichou-Stretz. Paris, Albin Michel, 1988. In-8° broché, 299 p.

7 euros (code de commande : 8173).

L'étreinte d'un soldat. Traduit de l'anglais par Julie Damour avec la collaboration de Dominique Dussidour. Paris, Bourgois, 1994. in-8° broché, 190 p.

7,50 euros (code de commande : 7644).

Fille de Burger. Traduit de l'anglais par Guy Durand. Paris, Albin Michel, 1982. In-8° broché, 358 p., étiquette d'appartenance, pliure à lacouverture, (collection « Les Grandes Traductions »).

6 euros (code de commande : 7653).

Un caprice de la nature. Traduit de l'anglais par Gabrielle Merchez. Paris, Albin Michel, 1990. In-8° broché, 444 p., couverture jaunie, (collection « Les Grandes Traductions »).

9 euros (code de commande : 7639).

 

GREENE (Graham)

La Puissance et la Gloire. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon avec une préface de François Mauriac. Paris, Le Club Français du Livre, 1948. In- sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 348 p., (collection « Romans », n° 35), exemplaire en parfait état.

10 euros (code de commande : 8170).

La Puissance et la Gloire. Roman. Traduit de l'anglais par Marcelle Sibon. Préface de François Mauriac 1948. Préface de John Updike 1994. Paris, Laffont, 1994. In- broché, 305 p., (collection « Pavillons »).

10 euros (code de commande : 8168).

MATTHEWS (Ronald) Mon ami Graham Greene. Traduit de l'anglais par Maurice Beerblock. S.l., Desclée De Brouwer, 1957. In- broché, 271 p., (collection « Pavillons »), mention d'appartenance à la page de garde.

6,50 euros (code de commande : 8171).

 

 

GUPTA (Sunetra) La couleur du péché. Traduit de l'anglais Guillaume Villeneuve. Paris, Laffont, 2000. In-8° broché, 250 p., (collection « Pavillons »).

11 euros (code de commande : 8163).


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HALL (Brian) La Saskiade. Roman. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Françoise Adelstain. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 424 p.

12,50 euros (code de commande : 8162).

 

HAWKES (John) Le cannibale. Roman. Traduit de l'américain par François-René Daillie. Paris, Seuil, 1992. In-8° broché, 243 p., (collection « Fiction & Cie »).

7,50 euros (code de commande : 8160).

HAWKES (John) L'Irlandaise. Roman. Traduit de l'américain par André Roche. Paris, Seuil, 1999. In-8° broché, 136 p., (collection « Fiction & Cie »).

9 euros (code de commande : 8161).

HAWKES (John) Les oranges de sang. Roman. Traduit de l'anglais par Alain Delahaye. Paris, Gallimard, 1991. In-8° broché, 262 p., (collection « L'Étrangère »).

5 euros (code de commande : 8159).

 

HAWTHORNE (Nathaniel) — Le livre des merveilles. Contes pour les enfants tirés de la mythologie par Nathaniel Hawthorne. Traduit de l'anglais par Léonce Rabillon et illustré de 40 vignettes par Bertall. Deuxième édition. Première partie (seule). Paris, Hachette, 1865. [Paris / Librairie de L. Hachette et Cie / Boulevard Saint-Germain, n° 77 / 1865] Petit in-8° sous cartonnage (un peu frotté) rouge et or d'éditeur, tranches dorées, [2 bl.], [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], V, [1 bl.], 253, [1 bl.], [1 (table)], [3 bl.] p., bien complet des 20 illustrations hors texte, bon exemplaire peu affecté par les rousseurs.
Table de ce premier volume :
   - Préface du traducteur.
   - Préface de l'auteur.
   - La Tête de la Gorgone.
   - Le Toucher d'Or.
   - Le Paradis des Enfants.
   - Les Trois Pommes d'Or.
   - La Cruche miraculeuse.
   - La Chimère.


Les Gorgones aperçurent le cadavre décapité de leur sœur
(en regard de la p. 41).

12 euros (code de commande : 23983).

HIGHSMITH (Patricia) — Dernières nouvelles du crime. Édition établie par Francis Lacassin. Paris, Laffont, 1994. In-8° collé, 1123 p., (collection « Bouquins »), ouvrage épuisé au catalogue de l'éditeur, exemplaire à l'état de neuf, épuisé.
Ce volume contient :
   
- L'amateur d'escargot.
   - Le rat de Venise.
   - Toutes à tuer.
   - L'épouvantail.
   - La proie du chat.
   - Le jardin des disparus.
   - Les sirènes du golf.
   - Catastrophes.
En quatrième de couverture :
   « Un jeune homme demanda à un père la main de sa fille et la reçut, la main gauche, dans une boîte. » Ainsi commence, par une phrase torpille, une nouvelle de Patricia Highsmith. Parce qu'elle a croqué de féroces caricatures féminines dans son recueil Toutes à tuer, certains lui reprocheront de témoigner une sévérité particulière à l'égard de son propre sexe. La galerie des monstres masculins qui rôdent partout devrait nous rassurer sur l'équité avec laquelle sa plume distribue les coups. Mais leur surcroît de vitalité vaut à ces dames une place de faveur. Au bout de trois pages, elle les descend, comme des pipes à la foire, jetant dans le même sac vierges sages et vierges folles. Peut-on au moins se fier aux animaux pour retrouver un peu de fraîcheur et d'innocence ? Allons donc ! ils n'ont de leçon de férocité à recevoir de personne. Il en va des enfants comme des animaux. Eux aussi encaissent sans broncher humiliations et offenses jusqu'au jour où... Quand et comment Patricia Highsmith a-t-elle entamé sa longue liaison avec la peur ? Elle nous restitue l'ivresse de claquer des dents sous les draps comme au temps des sorcières et des loups-garous, en nous répétant : « Ce n'est pas vrai », en nous pinçant pour ne pas y croire. Mais à présent, avec elle, le doute subsiste, l'angoisse se prolonge et le lecteur hésite à éteindre sa lampe de crainte de retourner en songe au Jardin des disparus. »

15 euros (code de commande : 12840).

 

Histoires d'Angleterre. Choix de Contes et Nouvelles. (Thomas Deloney. - O. Goldsmith. - Charles Lamb. - Thomas Love Peacock. - F. Marryat. - Thomas Hood. - G.P.R. James. - Douglas Jerrold. - Mrs Gaskell. - W.M. Thackeray. - J. Sheridan Le Fanu.) Traduits par Lucienne Molitor. Liège, Soledi, s.d. [années 1940]. In-8° broché, 274 p.

5 euros (code de commande : 7164).

 

HOLMES (Richard) — Carnets d'un voyageur romantique. Traduit de l'anglais par Isabelle Py Balibar. Paris, Payot, 1989. In-8° broché, 352 p., (collection « Voyageurs »).

13 euros (code de commande : 8154).

 

HUDSON (Stephen) — Une histoire vraie. I. Le prince Chenevis. II. Elinor Colhouse. Traduit de l'anglais par Emmanuel Boudot-Lamotte. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1935. In-12 broché, 308 p., annotations sur la page de titre.
@ Stephen Hudson est le pseudonyme de Sydney Schiff.

7 euros (code de commande : 8155).

 

HUGHES (Richard) — La bergère des bois. Roman. Traduit de l'anglais par Colette-Marie Huet. Préface de Jean-Louis Curtis. Paris, Stock, 1975. In-8° broché, 471 p.

7 euros (code de commande : 8152).

HUGHES (Richard) — Péril en mer. Histoire de marins. Traduction de Jean Talva. Préface de Gérard Boutelleau. Paris, Stock, 1939. In-12 broché, 282 p.

5 euros (code de commande : 8151).

 

HUGHES (Richard) — Le renard dans le grenier. Roman anglais traduit par M. Lebas. Paris, Stock, 1963. In-8° broché, 415 p.

7 euros (code de commande : 8153).

 

HUMPHREY (William) — Otages du destin. Roman. Traduit de l'anglais par Jean Lambert. Paris, Gallimard, 1986. In-8° broché, 261 p., (collection « Du Monde Entier »).

7 euros (code de commande : 8149).

 

HUTH (Angela) — Les filles de Hallows Farm. Roman. [Titre original : Land Girls.] Traduit de l'anglais par Christiane Armandet et Anne Bruneau. Paris, Quai Voltaire, 1997. In-8° collé, 408 p.
Sur la couverture :
« Octobre 1941. Trois jeunes filles volontaires se retrouvent dans une ferme isolée du Dorset pour remplacer les hommes partis à la guerre : Prue l'effrontée, coiffeuse à Manchester ; Stella la romantique, qui se croit amoureuse d'un enseigne de vaisseau ; Agatha, l'étudiante rêveuse de Cambridge.
   Leur intrusion bouleversera la vie des fermiers – et notamment celle de Joe, leur fils, réformé pour raisons de santé et très officiellement fiancé à Janet qui travaille dans une usine d'armement. Dans cet univers rustique déroutant, Prue, Stella et Agatha vont nouer entre elles et avec leurs hôtes des liens compliqués, et intenses, qui dureront toute la vie. Le décor d'une campagne apparemment paisible peut favoriser les jeux ou les feux de toutes sortes de passions.
   Une fresque psychologique émouvante et drôle dans la grande tradition des romancières anglaises. »

8 euros (code de commande : 11515).

 

HUXLEY (Aldous) — Contrepoint. (Roman.) Traduit par Jules Castier. Préface de André Maurois. Paris, Plon, 1950. Deux volumes in-12 brochés, V + 328 et 306 p., (collection « Feux Croisés - Âmes et Terres Étrangères »).

Les deux volumes : 5 euros (code de commande : 8150).


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IOSSEL (Mikhaïl) — Tout chasseur veut savoir. Une vie à Leningrad. Traduit de l'américain par Cécile Wajsbrot. Montricher, Noir sur Blanc, 1997. In-8° broché, 219 p., exemplaire du Service de Presse.

11 euros (code de commande : 8147).


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JAMES (Henri) — Ce que savait Maisie. Traduit de l’américain par Marguerite Yourcenar. Préface de André Maurois. Paris, Robert Laffont, 1984. In-12 broché, 397 p., (collection « Classiques Pavillons »).

9 euros (code de commande : 3077).

JAMES (Henry) — Mora Montravers. Traduit de l'anglais et présenté par Jean Pavans. Paris, Houdiard, 2002. In-8° collé, 94 p., (collection « Littérature Américaine »).
En quatrième de couverture :
   « Jeune Anglaise dotée d'un solide caractère et d'une grande beauté, Mora Montravers abandonne le foyer de son oncle et sa tante, ses tuteurs, pour vivre avec un peintre bohème. L'oncle éprouve une secrète sympathie pour le séducteur. Mais la tante affiche une attitude scandalisée, et exige le mariage, à l'aide d'un chantage financier. Cependant, les complicités s'établissent là où on ne les attendait pas, et le pauvre oncle sensible et passéiste se trouvera dupe de sa redoutable épouse comme de ses propres raisonnements.
   Parue en 1909, et jusqu'à présent inédite en français, Mora Montravers fait partie de la toute dernière série des nouvelles de Henry James. Sa pénétration psychologique et son art de la mise en scène narrative y atteignent des sommets de drôlerie dans l'amertume et de rigueur dans le foisonnement. »

10 euros (code de commande : 13469).

 

JAMES (Henry)Le tour d'écrou. Traduit de l'anglais par M. le Corbeiller. Préface de Edmond Jaloux. Paris, Stock, 1947. In-8° broché, X, 189 p., bel exemplaire.
Extrait de la préface :
   Il semble que tous les personnages de Henry James aient quelque chose de spectral. Et je le dis dans les deux sens du mot. Ce sont des projections de l'esprit sur d'autres projections de l'esprit, et il y a dans leurs passions, même les plus ardentes, quelque chose de glacé et d'étrange, parfois même d'inhumain, qui tout d'un coup nous fait souvenir que Henry James, après tout, a été le compatriote d'Edgar Poe. Tout cela compose un art captivant et singulier qui demande à l'intelligence une certaine application et qui l'en récompense par l'intérêt technique qui demeure attaché au récit et par la richesse intérieure de chacun d'eux.

13 euros (code de commande : 19913).

JAMES (Henry) — Œuvres. Tome I : Le regard aux aguets. Traduit de l'anglais par Claire Malroux. Préface de Diane de Margerie. Un portrait de femme. Traduit de l'anglais par Philippe Neel. Préface de Diane de Margerie. Paris, Stock, 1977. Fort in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 755 p.

15 euros (code de commande : 5091).

 

JEROME (Jerome K.) — Mes enfants et moi. (They and I.) Roman. Mis en français par Maurice Beerblock. 22e mille. Bruges, Desclée De Brouwer & Cie, 1936. In-12 broché, 310 p., (collection « Intermède »).

5 euros (code de commande : 8146).

 

JHABVALA (Ruth Prawer) — Angel et Lara. Roman. Traduit de l'anglais par Nicole Ménant. Paris, Stock, 1995. In-8° broché, 249 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.

11 euros (code de commande : 8145).

JHABVALA (Ruth Prawer) — Échardes de mémoire. Roman. Traduit de l'anglais par Bernard Turle. Paris, Stock, 1997. In-8° broché, 356 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), jaquette.
En quatrième de couverture :
« La source du flot tumultueux de souvenirs que cherche à dompter Henry Howard, paralysé à la suite d'un accident, c'est un gourou (peut-être son père ?), le Maître, dont l'identité demeure mystérieuse mais dont la personnalité matérielle et truculente invite chacun à se situer : Elsa et Cynthia, inénarrables aïeules, formidables anglaises et archétypes des années 20 ; Bébé, fille d'un charmant poète patriote indien exilé, futile grand-mère américaine d'après-guerre et néanmoins pilier de la famille comme du roman, moquée et aimée par Graeme, tellement britannique celui-là qu'il ne peut qu'avoir du sang indien dans les veines ; et leur fille, Renata, personnage en « réaction », issu des années 60, que suit son homologue masculin Carl, errant allemand, amené à s'inscrire à sa manière dans le flux. Pour ces êtres cosmopolites, l'univers n'a pas de centre, mais des pôles, la famille n'est pas un noyau mais un agrégat d'individus, la vie est éclatement et rassemblement : c'est avec des fragments épars qu'ils reconstituent le passé, mais aussi qu'ils élaborent le présent et prévoient l'avenir, avec des échardes de mémoire dont les coupures qu'elles peuvent infliger n'effacent en rien le doux éclat. »

12,50 euros (code de commande : 7700).

 


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KANGA (Firdaus) — Grandir. Roman traduit de l'anglais par Jean-François Gallaud. Arles, Picquier, 1993. In-8° broché, 284 p.
En quatrième de couverture :
« À Bombay, une famille aisée de Pârsi, anglophiles, vit au rythme de Brit, leur enfant invalide dont les os se brisent comme du verre, ce qui a pour conséquence principale de ralentir sa croissance. Chez le guérisseur, sur le front de mer, au milieu des lumières de la ville et des boutiques, dans les cinémas indiens, grâce à l'affection de sa sœur Dolly et de sa cousine Tina, Brit grandit dans un monde féminin, fait avec un humour désopilant l'apprentissage de la vie, l'expérience des amitiés enfantines et des obsessions sexuelles adolescentes. Brit, devenu adulte, se surprendra à aimer l'image que lui renvoie son miroir.
Comme Amitav Ghosh ou Shashi Tharoor, Firdaus Kanga fait partie de cette génération d'écrivains indiens qui, à la suite de Salman Rushdie, ont insufflé un renouveau dans la littérature anglo-indienne. Grandir est son premier roman, autobiographique. »

13 euros (code de commande : 8140).


[KEATS]. ERLANDE (Albert) — La vie de John Keats. Paris, Gallimard, 1928. In-12 broché, 277 p., (collection « Vies des Hommes Illustres », n° 20).

7,50 euros (code de commande : 62).

 

KIPLING (Rudyard)Le livre de la jungle. Traduction de Louis Fabulet et Robert d'Humières. Préface de S. de Sacy. Paris, Club Français du Livre, 1961. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 247 p., nom manuscrit sur la page de garde, exemplaire numéroté.

19 euros (code de commande : 100/64).).

KOESTLER (Arthur) La lie de la terre. Traduit de l'anglais par Jeanne Terracini. Paris, Charlot, 1946. In-12 broché, 429 p., (collection « Les 5 Continents »), exemplaire non coupé.

13 euros (code de commande 92/57).

 

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