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DOHNA-SCHLODIEN (Burgrave Nicolas zu)La « Möwe », ses croisières et ses aventures. Traduit de l'allemand par René Jouan. Paris, Payot, 1929. In-8° broché, 222 p., bien complet de ses hors-texte et cartes, (collection « Mémoires, Études et Documents pour srervir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), liseuse publicitaire de la librairie Marcel Pauli à Bruxelles, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Comment naquit la Möwe.

      - Les premiers et encore inoffensifs exercices de la Möwe.
      - L'ancre est levée, la patrie quittée.
      - Les changements d'aspect de la Möwe.
   - La première croisière de la Möwe.
      - À travers les avant-postes allemands.
      - En mer libre.
      - Vers la côte anglaise.
      - Nos étrennes à l'ennemi : les premiers « œufs de mouette ».
      - L'Atlantique nord. - Le golfe de Gascogne.
      - Le premier succès des mines.
      - La première prise : coup double.
      - Nouveaux succès.
      - Le premier paquebot ennemi.
      - Le premier combat.
      - L'Appam et les équipages des navires capturés sont envoyés vers l'Amérique.
      - Les Hindous à bord.
      - Un baptême de la ligne.
      - À l'ouvrage à nouveau.
      - Charbonnage dans l'Amazone.
      - Nous poursuivons notre chasse.
      - Notre deuxième transport.
      - Vers le pays.
      - En Allemagne.
      - Möwe - Vineta.
   - La deuxième croisière de la Möwe.
      - Le Vïneta disparaît. - La Möwe reparaît.
      - Entre Londres et New-York.
      - Il devient nécessaire de changer de climat.
      - Sous l'Équateur.
      - Des nouvelles de Badewitz.
      - Un nouveau raid à la hussarde de nos cols bleus.
      - Nouvelle année.
      - Charbonnage.
      - Une grosse déception.
      - Période calme.
      - Derniers jours du Geier.
      - Les proies redeviennent nombreuses.
      - La chance nous reste fidèle.
      - Sur un nouveau terrain de chasse.
      - Un dur combat.
      - Les deux derniers.
      - Le quatrième forcement du blocus.
      - De retour chez nous.
   - Conclusion.

20 euros (code de commande : 31071 - vendu).

 

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ANDERSON (W.) — Nautilus 90° Nord. Avec la collaboration de Clay Blair Jr. Traduit de l'anglais par Henri Daussy et Anne Joba. Introduction et notes de Gérard Lefèbvre. Paris, Arthaud, 1959. In-8° broché, couverture rempliée, 283 p., 33 héliogravures, 2 cartes des régions arctiques, 1 plan en coupe du Nautilus, 5 documents in-texte.

10 euros (code de commande : MP/5).

 

[ARMADA]. Trésors de l'Armada. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché sous couverture rempliée, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 30 octobre 1985 au 26 janvier 1986.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   - Trésors de l'Armada, par Laurence N.W. Flanagan.
   - La Santa Maria de la Rosa, un vaisseau de l'Armada naufragé dans le détroit des Iles Blasket, comté de Kerry, par Colin Martin.
   - La Trinidad Valencera, un navire de l'Armada, transportant des troupes d'invasion, naufragé au large de Donegal, par Colin Martin.
   - L'épave du Girona, galéasse de l'escadre de Naples de l'Armada très fortunée, par Robert Sténuit.
   - Catalogue
      1. Les navires et leur équipement.
      2. L'artillerie.
      3. Ravitaillement et provisions.
      4. Petites armes.
      5. Monnaies.
      6. Navigation.
      7. Tissus et habits.
      8. La vie à bord.
      9. Bijouterie.
      10. Religion.
   - Bibliographie sélective.

25 euros (code de commande : 27691).

 

BENNETT (Geoffrey) — Coronel and the Falklands. Edinburgh, Birlinn, 2000. In-8° collé, 180 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   The defeat that Rear Admiral Sir Christopher Cradock suffered at Coronel in 1914 at the hands of Maximilian Graf von Spee, one of Germany's most brilliant naval commanders, was the most humiliating blow to British naval prestige since the eighteenth century and a defeat that had to be avenged immediately.
   On 8 December 1914, the German squadron steamed towards Port Stanley, unaware that in the harbour lay two great British battlecruisers, the 'Invincible' and 'Inflexible'. Realizing this, Spee had no option but to turn and flee. Hour by hour during that long day, the British ships closed in until, eventually, Spee was forced to confront the enemy. With extraordinary courage, and against hopeless odds, the German cruisers fought to the bitter end. At five-thirty that afternoon, the last ship slowly turned and rolled to the bottom. Cradock and Britain had been avenged.
   Geoffrey Bennett began his literary career with a series of naval adventure novels written under the pseudonym « Sea Lion ». Later, under his own name, he wrote several naval histories. During the Second World War he saw active service at Salerno and went on to command HMS « St Bride's Bay ». After the war he spent some time as naval attache in Moscow. He died in 1983. This new edition contains an Introduction and Addendum by Rodney Bennett, the author's son.

8 euros (code de commande : 26812).

BENNETT (Geoffrey) — Freeing the Baltic. Edinburgh, Birlinn, 2002. In-8° broché, 263 p., illustrations hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   In 1919 the Baltic was one of the most politically volatile areas of the world : Finland was in revolt ; the German army was rampaging through Estonia, Latvia and Lithuania, and White troops were marching on revolutionary Petrograd. In this desperately unstable environment, the new governments of the Baltic states appealed desperately to the Allies for assistance. Britain responded by despatching a small flotilla of light cruisers and destroyers commanded by Rear Admiral Walter Cowan.
   Lacking clear instructions, Cowan had to improvise his own strategy, which he did to devastating effect. After a brief display of audacious and fearless tactics, including a daring raid into the heart of the nearly impregnable Russian naval base at Kronstadt, British ships outmanoeuvred the Germans and Russians, demonstrating that the greatness of the British navy lay not simply in the size and power of its ships but also in the brilliance and courage of its officers and men. The operation not only ensured the (temporary) freedom of Estonia, Latvia and Lithuania, but also created an enduring bond between these countries and Britain.
   Freeing the Baltic, originally published as Cowan's War, is the gripping account of this fascinating yet overlooked chapter of naval history. This edition contains new material by the author's son, including an account of Cowan's remarkable World War II adventures as a seventy-year-old commando in North Africa.

8 euros (code de commande : 19352).

BOMBARD (Alain) — La dernière exploration. Voyage dans un monde qui se meurt. Montréal, La Presse, 1974. In-8° broché, 199 p., illustrations.

6,50 euros (code de commande : MP/8).

 

BOMBARD (Alain) — Naufragé volontaire. Paris, Éditions de Paris, 1958. In-8° broché, 324 p., planches hors texte, une carte à déplier in fine, (collection « Les Grandes Aventures du Siècle »), bel exemplaire de ce grand classique, non coupé et dédicacé par l'auteur.
En quatrième de couverture :
   200.000 naufragés périssent en mer chaque année, dont 50.000 avaient pourtant réussi à embarquer sur des canots de sauvetage.
   Ces 50.000 vies pourraient-elles être sauvées ? Un exploit sensationnel d'un jeune médecin français de vingt-huit ans le prouve.
   Après avoir longuement étudié le problème du naufrage, Alain Bombard a passé cent treize jours en mer, d'abord avec un compagnon en Méditerranée, puis, seul, à travers l'Océan Atlantique. Il l'a fait dans les pires conditions où risquent de se trouver des naufragés. N'ayant pas entamé les vivres de secours (vérifiés officiellement au départ et à l'arrivée de chaque escale), il a vécu exclusivement sur les produits de la mer, et démontré qu'un naufragé, même démuni de toutes ressources, peut survivre sur un engin pneumatique.
   En parcourant plus du quart de la circonférence terrestre à bord d'un canot pneumatique de 4 m. 65 sur 1 m. 90, il a réalisé un exploit sans précédent dans l'histoire de la navigation.
   Rigoureusement soumise au contrôle scientifique, l'expérimentation d'un tel régime, sur son organisme, apporte une solution décisive au problème si discuté de la survie en mer.
   Avec des dons d'écrivain-né, Alain Bombard fait revivre intensément la vie étrange et parfois tragique qu'il mena en mer, à l'épreuve des bêtes, des orages, de la solitude et du désespoir.
   Peu à peu, le lecteur pénètre dans la mentalité d'un nouvel homme : l'homme-mer, pour qui l'homme-terre n'était plus qu'un souvenir. Son récit, enrichi d'extraits du journal de bord, constitue un témoignage unique sur la condition humaine, dont celle du naufragé est un cas extrême... et combien significatif.

20 euros (code de commande : 23365).

BOUCHÉ (Michel) — Groënland station centrale. Préface de Paul-Émile Victor. Deuxième tirage. Paris, Grasset, 1952. Petit in-8° broché sous jaquette, V + 262 p., cartes et plans in et hors texte, illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : MP/10).

BROSSARD (Contre-amiral R. de)Océan des Français. Tahiti - Nouvelle-Calédonie. Paris, France-Empire, 1970. In-12 sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 594 p., illustrations hors texte, cartes.

12,50 euros (code de commande : MP/50).

BULIARD (Roger) — Inuk. "Au dos de la Terre !". Collaboration littéraire de Joseph Sachot. Dessins, couverture et cartes d'André Millot. Paris, Éditions Saint-Germain - Pères Oblats, 1951. In-8° broché, 355 p., illustrations in et hors texte.

7,50 euros (code de commande : MP/12).

 

 

CHADOURNE (Louis) — Le pot au noir. Lausanne, Éditions du Grand-Chêne, 1946. In-8° broché, 242 p., tirage limité à 1000 exemplaires numérotés sur vergé (n° 501), en très bel état.
Note des éditions de la Table Ronde pour la réédition de 1994 :
   Le Pot au noir est le terme employé par les marins pour désigner un centre de dépressions atmosphériques où se forment les cyclones.
   Au tout début des années 20, Louis Chadourne s'embarque à bord d'un paquebot. Destination : les Caraïbes. Un tiers d'impressions, un tiers d'enquête journalistique, un tiers d'humour, c'est le cocktail au punch stylisé qu'il nous offre dans ce récit au long cours.
   Ça commence par une description de la vie à bord, des raouts en tout genre, pour filer ensuite vers les escales, les îles, les tragi-comédies tropicales, les gueules pittoresques. Mais Le Pot au noir n'est pas l'œuvre d'un dandy des « roaring twenties ». Louis Chadourne y pose le problème de la colonisation, évoque la vie des bagnards à la manière d'Albert Londres.
   Les amateurs de littérature de voyage connaîtront une révélation.

15 euros (code de commande : 23613).

CHARCOT (J.-B.) — Dans la mer du Groenland. Les croisières du "Pourquoi Pas ?". (Complété par la biographie de l'explorateur et le récit du naufrage). Paris, Desclée De Brouwer, s.d. In-8° broché, 222 p., illustrations hors texte.

10 euros (code de commande : MP/19).

CHARCOT (Dr. Jean) — Le Pourquoi-Pas ? dans l'Antarctique. Journal de la deuxième expédition au Pôle Sud 1908-1910 suivi des rapports scientifiques des membres de l'état-major. Préface de M. Paul Doumer. Paris, Flammarion, 1910. In-8° sous reliure d'éditeur, VII , [1 bl.], 428 p., 294 illustrations dans le texte (16 et cartes et dessins et 278 photographies), 4 illustrations hors texte (1 grande photographie en double page, 1 carte en double page et 2 cartes dépliantes), édition originale, quelques rousseurs.
Extrait de l'avant-propos :
« Ce livre est tout simplement mon journal de bord personnel, presque textuellement transcrit, [...] il a été écrit pour, ceux qui veulent revivre au jour le jour, avec nous, les treize mois passés dans l'Antarctique. J'ai dû cependant m'efforcer d'éviter autant que possible les redites et passer ainsi volontairement sous silence, des descriptions et des détails qui se retrouveront dans le journal de l'expédition de 1903-1905.
Le « Pourquoi-Pas ? » dans l'Antarctique, a été rédigé rapidement dans les deux mois qui ont suivi le retour ; cette hâte nuira peut-être à la forme, mais garantira la fidélité des faits et des impressions.
Je n'ai pas cru devoir non plus consacrer un chapitre spécial à l'histoire des expéditions dans cette région de l'Antarctique, qui n'aurait été que la copie de celui qui précède le journal du Français ; cependant au cours du récit, pour la compréhension même de nos travaux, j'expose aussi longuement que je le crois nécessaire, les découvertes et les efforts de nos devanciers.
J'insiste un peu au début sur la préparation même de l'expédition, parce que je juge qu'il est indispensable au lecteur qui veut revivre notre vie de connaître les conditions dans lesquelles nous sommes partis, le, but que nous nous proposions d'atteindre, les moyens dont nous disposions et le milieu dans lequel nous avons vécu, mais ceux qui voudront pénétrer plus à fond dans la préparation d'une semblable expédition, devront encore s'adresser aux publications officielles, ou tous les détails trop arides pour la moyenne des lecteurs simplement curieux, seront minutieusement et f cartes et dessins et 278 photographies) etidèlement transcrits.
Malgré le succès des expéditions récentes, la zone d'inconnu de l'Antarctique reste et restera pendant longtemps encore très vaste, cachant de réels trésors scientifiques ; si ces récits peuvent encourager quelqu'un de mes jeunes compatriotes à se lancer dans la voie de ces explorations si fructueuses, mes efforts n'auront point été vains, et j'aurai ainsi réalisé un de rues plus chers désirs. »

250 euros (code de commande : 9586).

 

CLÉBANT (Marcel) — Croisade pour la mer. Bruxelles, Rossel, 1973. In-8° broché, 296 p., illustrations hors texte.

6 euros (code de commande : MP/20).

[COLOMB]. MORISON (Samuel Eliot) Christophe Colomb l'amiral de la mer océane. Traduit de l'américain par Josette Hesse. Paris, Club des Éditeurs, 1958. Fort in-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, [28 p. chronologie et introduction par A. t'Serstevens] + 460 + XV p., illustrations, (collection « Hommes et Faits de l'Histoire », n° 18).

13 euros (code de commande : 193/68).


[COLOMB]. ROSELLY DE LORGUES (Cte). Christophe Colomb serviteur de Dieu.
Paris, Plon, 1884.
Sous une reliure de Allô.
Pour en savoir plus...

80 euros (code de commande : 9239).

 

[COOK (James)]. [GOURIET (Jean-Baptiste)] — Voyages du capitaine Cook, dans la mer du sud, aux deux pôles, et autour du Monde, premier, second et troisième, accompagnés des relations de Byron, Carteret et Wallis, et d'une notice, ou Nouveaux détails extraits de différens voyages plus récens, sur la Nouvelle-Hollande, la Nouvelle-Zélande, les Iles de la Société, les Iles des Amis, les Iles Sandwich, l'Indien Omaï, et la révolte de l'Équipage d'un vaisseau pour se fixer à Taïti. De 1764 à 1804. Traduction nouvelle, réduite à la partie historique ; précédée d'un Coup d'œil général sur l'intérêt des Voyages qui composent cette Collection, et d'un Petit Vocabulaire des termes de Géographie et de Marine. Par M. G..... T. Ornée de la Carte générale et de 30 figures. Tomes I à VI (complet). Paris, Lerouge, 1811. [Paris, / Lerouge, Libraire, Cour du Commerce, / Faubourg Saint-Germain. / 1811.] Six volumes in-12 plein veau d'époque, dos lisses ornés de fers dorés et de pièces de titre et de tomaison rouges, reliures usagées, t. I : XXXVI, 363, [1 bl.] p., portrait gravé de James Cook en frontispice et 4 gravures hors texte, t. II : [3 (faux-titre, liste des libraires, titre)], [1 bl.], 419, [1 bl.] p., 4 gravures hors texte, t. III : [3 (faux-titre, liste des libraires, titre)], [1 bl.], 360 p., 7 gravures hors texte, t. IV : [3 (faux-titre, liste des libraires, titre)], [1 bl.], 328 p., 3 gravures hors texte, t. V : [3 (faux-titre, liste des libraires, titre)], [1 bl.], 394 p., 5 gravures hors texte, t. VI : [3 (faux-titre, liste des libraires, titre)], [1 bl.], 386 p., 3 gravures et une grande carte à déplier hors texte, bon exemplaire, malgré les reliures défraîchies, de cette édition complète des 27 gravures (sur 30 annoncées dans le titre) et de la grande carte.
Joseph-Marie Quérard écrit à propos de cette édition :
   Édition estimée et souvent donnée en prix dans les colléges et pensions.
   Bien que M. Gouriet [Paris, 1774-1855] ait profité pour la publication de ces six volumes des trois Voyages de Cook qui avaient été déjà traduits, il n'en est pas moins vrai de dire, que la rédaction de ceux-ci, ainsi qu'elle est présentée, est de lui toute entière.
Extrait du Coup d'œil général sur l'intérêt des voyages qui composent cette collection :
   On ne lit jamais sans enthousiasme les relations de ces intrépides navigateurs que le dix-huitième siècle vit s'élancer vers les plages lointaines et infréquentées, de l'immense Océan Pacifique : ces marins n'étaient pas entraînés par cette ambition injuste et cruelle qui fut si souvent funeste aux contrées où la nature avait enfoui des trésors ; ils allaient accroître les progrès des connaissances humaines, ajouter à l'extension des branches commerciales, et porter aux peuplades barbares les avantages et les lumières des nations civilisées.
   L'histoire de ces longues et généreuses expéditions maritimes devait avoir son héros également fameux par ses travaux et par ses malheurs ! Cook, le plus illustre de ces navigateurs, devait aussi n'être pas moins célèbre par son infortune. À trois reprises, il avait osé s'élancer sur cette mer parsemée d'écueils ; il l'avait explorée dans tous les sens, sur tous les points accessibles ; il avait parcouru un espace de plus de soixante mille lieues, et ajouté, en quelque sorte, une vaste région à la sphère du monde ; pour la troisième fois, achevant la circonnavigation autour du globe, il revenait vers sa patrie, environné de sa gloire immense, de ses fatigues incalculables, du prestige de ses brillantes découvertes, et la mort la plus cruelle allait tout-à-coup l’arrêter dans sa carrière, elle devait être le seul prix de son long courage et de ses nobles travaux.
   Le grand intérêt que fait naître la pensée, toujours présente, de la catastrophe horrible réservée à ce navigateur, s’accroît sans cesse, dans ses Voyages, en s’alliant au sentiment toujours progressif, d’admiration et de reconnaissance qu’inspirent la grandeur et l’importance de ses opérations. Cet intérêt m’a semblé constituer une sorte d’action principale qui, au milieu des tableaux les plus séduisans et les plus variés, entraîne l’imagination du lecteur vers un point fixe auquel se rapportent ses diverses émotions ;j tous les faits s’y rattachent et le font ressortir ; les moindres détails y sont comme médités, les événemens amenés avec art, les tableaux, les épisodes, ménagés pour produire l’effet des contrastes. Il n’est pas jusqu’au plan général des diverses expéditions qui ne semble fixer la durée de cette action et indiquer le moment terrible ou, les divers points qu’il expose étant remplis, l’on ne doit plus s’attendre qu’à la catastrophe qui forme le dénouement.
   Cette manière de considérer des Voyages peut avoir quelque chose de frivole ; mais ceux de Cook en auront-ils moins l'importance et l'utilité de l'histoire, pour se présenter avec tout le charme des fictions les plus attachantes ? Un léger examen justifiera mes assertions et donnera une idée générale du plan de cet ouvrage.
   Les trois petites Relations placées en tête de cette Collection, sont comme autant de petits préliminaires qui doivent habituer le lecteur au langage, au caractère, aux habitudes, à la vie périlleuse des marins et le préparer à un plus grand essor. Elles ne sont pas elles-mêmes sans une action qui leur soit propre, et qui leur donne des charmes. Le commodore Byron visite la race gigantesque des Patagons, peuple que l'on crut imaginaire et qui, par son extrême douceur, offre un contraste frappant avec sa force et sa taille colossales. Le capitaine Carteret présente la situation attachante d'un navigateur intrépide, embarqué sur un navire frêle et dépourvu des approvisonnemens nécessaires pour un voyage d'un long cours, et qui cependant achève le tour du monde. On verra que la relation du capitaine Wallis est absolument inhérente à l'action principale.
   [...]
   Cook n'étant plus, j'ai pensé ne devoir prolonger l'intérêt que par une sorte de conclusion. Je me suis donc borné à présenter un tableau rapide des détails les plus récens que j'ai pu rassembler sur les principales îles de la mer du Sud. Le lecteur abordera de nouveau la côte homicide des îles Sandwich ; il verra avec quelque consolation ces Indiens détester leur crime et donner des larmes à la mémoire de leur bienfaiteur. Presque partout il contemplera un commencement de civilisation ; il verra les arts européens s'introduire dans ces contrées, et même de pieux ecclésiastiques y porter le flambeau des vérités sacrées de la morale évangélique. Quelle ne sera point sa douce émotion en réfléchissant à tous les bienfaits que ces peuples auront dû à l'immortel navigateur !
   Cette notice, dont les détails sont puisés en des collections volumineuses de relations anglaises, comprend un intervalle de dix années et porte la durée de l'action générale à un espace de quarante ans. Si le lecteur ne néglige pas de jeter successivement un coup d'œil sur les Introductions des éditeurs anglais, non-seulement il y trouvera des éclaircissemens relatifs à l’objet de chaque voyage, mais elles lui présenteront un tableau général de toutes les expéditions maritimes entreprises antérieurement par les différentes nations.
   Je présente donc avec quelque confiance cette traduction nouvelle au public. Si j’ai voulu réduire à de justes proportions l’ensemble extrêmement volumineux dans lequel les Voyages de Cook ont été réunis, j’ai cherché aussi à éviter le défaut des divers abrégés qui n’en ont donné qu’une idée imparfaite. Partout j’ai moins supprimé que toujours élagué et resserré. Je n’ai pas non plus tout sacrifié à l’amusement. En faisant disparaître une foule de termes nautiques et de détails abstraits qui semblaient rendre ces relations un ouvrage particulièrement consacré à la navigation et aux sciences, j’ai conservé avec une fidélité scrupuleuse la position des îles, le relèvement des côtes, les principales observations astronomiques, et toutes celles qui ont rapport à la botanique et à l’histoire naturelle. Je me suis constamment efforcé en un mot, de présenter cette édition comme un livre agréable et en même tems élémentaire.
Bibliographie :
   - Barbier (Antoine-Alexandre), Dictionnaire des ouvrages anonymes, t. IV, col. 1101.
   - Quérard (Joseph-Marie), La France littéraire (éd. 1829), t. III, p. 432.


La carte générale dans le sixième tome.

Les six volumes : 400 euros (code de commande : 29342).

CRABBÉ (Raoul) La conquête de la mer. De la pirogue au Normandie. Bruxelles, Les œuvres, 1944. In-4° broché, 256 p., illustrations, on joint une lettre autographe signée de l'auteur.

30 euros (code de commande : 179/61).

DE VOS (Alex) — Musée National de Marine. Anvers. Bruxelles, Crédit Communal, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 127 p., illustrations en couleurs, (collection « Musea Nostra », n° 16).
Table des matières :
   Introduction.
   Le Steen.
   Origines du Musée National de Marine à Anvers :
      - Le Musée d'Antiquités de la Ville d'Anvers le Steen.
      - L'intérêt pour la culture maritime ne cessa de croître.
      - Le Musée du Commerce et de la Navigation de la Ville d'Anvers.
      - La collection de l'administration de la Marine.
      - Création du Musée national de Marine.
      - Les Amis du Musée national de Marien.
   Les collections.
   La section d'archéologie industrielle maritime et portuaire.
   La bibliothèque.

15 euros (code de commande : 14449).

 

ELIAS (Edith L.) Les explorations polaires (Pôle Nord, Pôle Sud). Préface de R.E. Priestley. Traduction française du commandant Beauvais. Paris, Payot, 1930. In-8° demi-toile bleue à coins, couverture conservée, 300 p., illustrations hors texte et deux cartes à déplier (le pôle Nord et le pôle Sud), (« Collection Bibliothèque Historique), ex-libris d'Alexandre Berqueman (probablement dessiné par Hergé).
Table des matières :
   - Préface.
   - Avertissement.
   - Introduction.
   Première partie : le Pôle Nord.
      I. Le premier pas vers le Nord.
      II. Premières expéditions.
      III. Hudson pousse vers le nord.
      IV. Les Esquimaux.
      V. Exploration du Groenland.
      VI. Nouvelle poussée vers le Nord.
      VII. L'équipement.
      VIII. Les voyages de Ross et de Parry.
      IX. La grande tentative de Franklin.
      X. À la recherche de Franklin.
      XI. Le passage du Nord-Ouest.
      XII. Nouvelles de Franklin.
      XIII. Un autre pas vers le pôle.
      XIV. Le Nord, toujours le Nord !
      XV. Nansen au Groenland.
      XVI. Tentative de Nansen pour atteindre le pôle.
      XVII. La première tentative par voie des airs.
      XVIII. Encore Sverdrup.
      XIX. L'Italie s'en mêle.
      XX. Peary devient explorateur.
      XXI. Le Pôle Nord atteint.
      XXII. La conquête du pôle par la voie des airs.
      XXIII. La glace trouve son maître : Stefansson.
   Deuxième partie : le Pôle Sud.
      XXIV. Entreprises du capitaine Cook dans les régions antarctiques.
      XXV. Premiers successeurs de Cook.
      XXVI. Sir James Ross.
      XXVII. L'hiver dans l'océan antarctique.
      XXVIII. Idéal du temps passé. Dans un nouveau siècle.
      XXIX. Voyage de Scott avec le Discovery.
      XXX. Voyage de Shackleton sur le Nimrod.
      XXXI. Avance de Shackleton au Sud.
      XXXII. Deuxième expédition de Scott.
      XXXIII. Arrivée de Scott au Pôle.
      XXXIV. Amundsen.
      XXXV. Nouvel essai de Shackleton.

20 euros (code de commande : 30274).

 

FIELD (James A.) La bataille de Leyte. Destruction de la flotte japonaise dans le Pacifique (21-26 octobre 1944). Traduction de René Jouan. Paris, Payot, 1949. In-8° broché, 157 p., cartes, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre »), exemplaire en grande partie non coupé, papier jauni.
Préface :
   La bataille de Leyte peut être considérée comme le plus grand engagement naval de l'Histoire et il est fort possible qu'elle demeure le dernier combat où deux flottes se soient directement affrontées. Elle comporta toute une série d'actions qui se déroulèrent parfois à de très grandes distances les unes des autres et s'étendirent sur une superficie plus vaste que celle de la France. La lutte se poursuivit pendant quatre jours, tant dans le ciel, par de vastes opérations aériennes en partie indépendantes, que sur la mer et en dessous de la surface. Elle connut une telle extension, dans le temps et dans l'espace, que la bataille du Jutland pourrait paraître, par comparaison, une simple escarmouche. Elle engloba des actions si diverses, vit mettre en œuvre des moyens si variés, qu'elle constitue un véritable épitoméde la guerre du Pacifique.
   Son résultat ne soulèvera jamais de discussions, comme ce fut le cas pour le Jutland, il est néanmoins probable qu'elle retiendra encore pendant longtemps l'attention de tous ceux qui s'intéressent à la guerre navale. Il importe donc de savoir comment les Japonais conçurent et exécutèrent cette vaste opération. On l'ignora pendant bien longtemps et, aujourd'hui encore, certains points demeurent obscurs. Il ne faut pas s'en étonner car la guerre est toujours le domaine de l'incertain. Les meilleurs services de renseignements ne peuvent découvrir tous les détails des plans ennemis, ni expliquer toutes les circonstances dont ils découlent. Et, contrairement à ce que l'on pourrait croire, les extraordinaires possibilités offertes par les reconnaissances aériennes, le radar, le perfectionnement des transmissions, n'ont pas encore complètement résolu le problème qui consiste à apporter au chef, en temps voulu, tous les renseignements, précis et sûrs. Bien au contraire, l'extension de l'aire sur laquelle s'étendent les reconnaissances et se livrent les combats fait que la distance, l'obscurité, les conditions de temps et les inévitables confusions, se combinent pour recréer le brouillard de la guerre. Jamais ce phénomène ne fut plus manifeste qu'à Leyte. C’est pourquoi il a paru intéressant d'étudier en détail la bataille sous son aspect nippon.
   Ce présent récit est donc l'histoire d'une défaite. Nous n'avons pas essayé d'en présenter une critique d'ensemble, le temps n'en est pas encore venu. Nous n'avons pas tenté non plus, au delà de quelques brèves appréciations portées sur les chefs japonais, d'usurper le rôle d’un professeur d'École de guerre, ni de tirer, exhaustivement, les leçons que comporte l'opération. Beaucoup de ces leçons sont d'ailleurs évidentes ; d'autre part la bataille a été si vaste et si complète que sa critique détaillée pourrait constituer un véritable cours sur l'art de la guerre navale. Notre but est tout simplement d'élucider la façon dont a été conçue et exécutée la plus grande tentative qu'aient faite les Japonais pour arrêter l'avance des Américains à travers le Pacifique, tentative qui se termina par la destruction quasi complète de leur flotte.
   Nous avons surtout utilisé les interrogatoires subis par des officiers de la marine impériale au lendemain de la capitulation du Japon et les documents officiels. Ceux qui désireraient pousser plus avant l'étude du sujet, trouveront une note bibliographique à la fin du présent livre. La documentation n'est pas absolument complète car bien des rapports ont été détruits tant au cours de la bataille qu'au cours des bombardements ultérieurs de Tokyo et qu'au moment de la reddition. Il semble toutefois improbable que l'on puisse découvrir, à l'avenir, des renseignements beaucoup plus amples et que notre récit puisse subir autre chose que de légères modifications.
   À certains égards, je pourrais faire remonter l'origine de ce livre à la journée du 25 octobre 1944 où je rencontrai pour la première fois l'amiral Kurita, mais les circonstances ne se prêtaient guère alors aux demandes et aux réponses. Je pus procéder au Japon même à une enquête de caractère plus conventionnel, en octobre et en novembre 1945 et j'eus la chance de pouvoir être mis en présence de l'amiral Kurita et de certains autres chefs nippons, dans des conditions plus favorables à des recherches historiques. Je dus cette chance au contre-amiral R. A. Ofstie, de la marine américaine mais si cette seconde rencontre fut possible ce fut, en grande partie, grâce au sacrifice de ceux qui moururent à Leyte.
   Une partie des croquis et des cartes qu'on trouvera dans ce volume furent initialement dressés pour les ouvrages : Interrogations of Japanese Officials et Campaigns of the Pacific War qui ont été publiés par la Naval Analysis Division du Strategie Bombing Survey. C’est également à l'amiral Ofstie que je dois d'avoir pu les utiliser, et il ne cessa de m'encourager à écrire ce livre. J’ai, de même, contracté une dette de reconnaissance envers M. Fred C. Woodrough Jr. qui m'a apporté une aide inappréciable pour réunir et traduire les documents originaux.

15 euros (code de commande : 30236).

 

FREUCHEN (Peter) — Peter Freuchen's Book of the Seven Seas. With David Loth. New York, Messner, 1958. In-8° sous reliure d'éditeur, 512 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Foreword.
   Part I. The Shape of the Sea.
      Chapter 1. The Birth of the Ocean.
      Chapter 2. The Changing Face of the Waters.
      Chapter 3. The Magic Figure.
      Chapter 4. A Glimpse of the Future.
   Part II. Life in the Seven Seas.
      Chapter 5. Genesis.
      Chapter 6. Population Problem.
      Chapter 7. Feast and Famine.
      Chapter 8. Beauties and Beasts.
      Chapter 9. Courtship in the Sea.
      Chapter 10. High I.Q.
   Part III. The Sea in Action.
      Chapter 11. The Tides.
      Chapter 12. The Winds.
      Chapter 13. The Currents.
      Chapter 14. The Waves.
   Part IV. The Ships of the Seven Seas.
      Chapter 15. The Pioneers.
      Chapter 16. Civilization and Navigation.
      Chapter 17. Manpower.
      Chapter 18. Wind Driven.
      Chapter 19. Steam.
      Chapter 20. The Motorship.
      Chapter 21. The Submarine.
   Part V. The Great Voyages.
      Chapter 22. The Kon-Tiki.
      Chapter 23. South to Africa.
      Chapter 24. First to America.
      Chapter 25. Westward the Course.
      Chapter 26. Around the World.
      Chapter 27. North East Passage.
      Chapter 28. All for Science.
      Chapter 29. North to the Pole.
      Chapter 30. South to the Pole.
      Chapter 31. The New Unknown.
   Part VI. Battles at Sea.
      Chapter 32. The Battle of Salamis.
      Chapter 33. The Battle of Svoldr.
      Chapter 34. The Battle of Lepanto.
      Chapter 35. The Defeat of the Armada.
      Chapter 36. The Battle of Trafalgar.
      Chapter 37. The Merrimac and the Monitor.
      Chapter 38. Battles of Our Time.
      Chapter 39. The Irregulars.
   Part VII. Treasures of the Seven Seas.
      Chapter 40. Food from the Sea.
      Chapter 41. Mining the Sea.
      Chapter 42. With Harpoon and Club.
      Chapter 43. Jewels from the Sea.
      Chapter 44. Sunken Treasure.
      Chapter 45. Black Ivory.
      Chapter 46. The Createst Treasure.
   Part VIII. The Island of the Seven Seas.
      Chapter 47. The Romantic Islands.
      Chapter 48. The Rugged Islands.
      Chapter 49. The Lonely Islands.
   Part IX. The Law of the Seven Seas.
      Chapter 50. The Rights of Men and Property.
   Part X. Strange Tales fron the Seven Seas.
      Chapter 51. Supernatural Stories.
      Chapter 52. Wonders and Marvels.
      Chapter 53. Mystery and Adventure.
   Index.

10 euros (code de commande : 18838).

 

[GAMA (Vasco de)]. Cinquième centenaire de la naissance de Vasco da Gama (1469-1969). Paris, Fondation Calouste Gulbenkian - Centre culturel portugais de Paris, 1970. Grand in-8° broché, 77 p., illustrations hors texte.
   Catalogue de l'exposition éponyme organisée du 13 au 30 avril 1970, au Centre culturel portugais, à Paris, avec la collaboration de la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg.
Avant-propos :
   L'Institut d'Études Ibériques de la Faculté des Lettres de Strasbourg et son directeur, le professeur André Labertit, ayant eu l'heureuse initiative de commémorer le cinquième centenaire de la naissance de Vasco da Gama, le Centre Culturel Portugais de la Fondation Calouste Gulbenkian, à Paris, a été heureux de se joindre à eux. Il nous a semblé que ce haut lieu de la culture européenne était particulièrement bien choisi pour un tel événement.
   Aux manifestations envisagées, un concert du Groupe de musique ancienne de Lisbonne et un colloque d'historiens seiziémistes, il convenait d'ajouter une exposition bibliographique et iconographique. Si le plus célèbre des navigateurs portugais, devenu par la suite Amiral des Indes, en est la figure centrale, cette exposition met aussi en évidence le processus historique des découvertes de la fin du XVe et de la première moitié du XVIe siècle, que Taine appelle « le plus grand siècle de l'histoire ».
   L'importance de la route du Cap, la répercussion en Europe de la découverte des Indes, sont illustrées par les « Mapa mundi » et les multiples narrations qui ont exalté l'imagination et l'esprit des plus grands poètes et historiens.
   C'est donc la période s'étendant de 1469 à 1550 qu'il nous faut considérer, car depuis le périple de Vasco da Gama, qui a ouvert à l'Occident, par la voie atlantique, le monde de l'Orient, l'histoire a pris une véritable dimension universelle.
   Le Centre Culturel Portugais a pu organiser cette Exposition grâce à la précieuse collaboration de la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg, qui renferme des trésors bibliophiliques.
   Que Melle Bernardin, conservateur en chef, et Mme Greiner, conservateur adjoint, soient ici vivement remerciées, ainsi que le directeur de l'Institut Culturel Italien de Paris, qui a consenti à nous prêter le livre où figure le poème du Tasse. J'étends également l'expression de notre reconnaissance à la Commission Nationale Portugaise du Cinquième Centenaire de Vasco da Gama, qui a bien voulu mettre à notre disposition la médaille commémorative de cet événement, et les ouvrages récemment parus sous son patronage. Enfin, nous ne saurions oublier M. Paulo Ferreira, chef des services artistiques de la Casa de Portugal, à Paris, qui nous a prêté les documents iconographiques insérés dans ce catalogue.

12 euros (code de commande : 19027).

 

GELUYCKENS (Daniel) — L'odyssée d'un marin belge (21 février 1940 - 13 octobre 1944). Préface de Willy Herteleer. Sint-Martens-Latem, Éditions de la Dyle, 1996. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 135 p., illustrations, hommage de l'auteur, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   
Le Commodore e.r. Daniel Geluyckens entre en juillet 1939, à l'âge de 17 ans, à l'École Supérieure de Navigation d'Anvers. Le 21 février 1940, il est cadet à bord du navire-école Mercator qui appareille d'Ostende pour une croisière de 5 mois dans l'Atlantique Sud. Celle-ci sera interrompue par la guerre au Congo belge. Il rallie l'Angleterre et s'engage volontairement à la Royal Navy. Admis comme cadet au « Royal Naval Collège, Dartmouth », il en sort premier de promotion. Il sert à bord d'unités de la Royal Navy, d'abord comme officier navigateur puis comme officier canonnier. Rentré en Belgique le 13 octobre 1944, il passe à la Force Navale Belge, le 1er février 1946 avec le grade de lieutenant de vaisseau et fait du service à bord et à terre. Il commande différents bâtiments dont le de Brouwer et le Demoor avec lequel il participe aux opérations dans le Bas-Congo en 1960. En octobre 1960, il est Directeur des Plans et de l'Organisation à l'État-Major de la Force Navale. De mars 1962 à août 1965, il est attaché au Cabinet du Ministre de la Défense Nationale. Nommé capitaine de vaisseau, il commande le Groupement Logistique de 1967 à 1970 et ensuite le Groupement Opérations jusqu'en 1973. Comme commodore, de 1975 à 1978, il est Directeur adjoint de la Division Plans et Programmes de l'État-Major Militaire International du Comité Militaire de l'OTAN. Il a rempli les fonctions d'Officier d'Ordonnance du Roi de 1950 à 1959 et d'Aide de Camp de 1968 à 1975.
   L'auteur raconte dans ce livre son parcours depuis son départ d'Ostende comme cadet sur le navire-école Mercator, le 21 février 1940 jusqu'à son retour à Ostende, comme « Sub-lieutenant, Royal Naval Reserve », le 13 octobre 1944. Nous le suivrons ainsi avec le Mercator jusqu'au Congo belge. Ensuite son voyage vers l'Angleterre et son engagement dans la Royal Navy. Puis l'Atlantique, l'escorte des convois et le débarquement en Afrique du Nord. Ce sera alors la Méditerranée avec les débarquements en Sicile et à Salerne. La campagne de la mer Égée, les raids dans l'Adriatique et le débarquement d'Anzio où son bâtiment, le Jervis, est gravement endommagé. Réparé à Gibraltar, il sera en Normandie le 6 juin 1944.
   C'est aussi une partie de l'histoire de trois bâtiments de la Royal Navy : le Wellington, le Dulverton et enfin le « Lucky » Jervis et ses 13 citations au combat.

30 euros (code de commande : 25833).

GESSAIN (Robert) — Les Esquimaux du Groenland à l'Alaska. 3e édition. Paris, Bourrelier, 1953. In-8° broché, 122 p., (collection « La Joie de Connaître »).

5 euros (code de commande : MP/28).

GESSAIN (Robert) — Un homme marche devant. La dernière traversée du Groenland en traîneaux à chiens. Préface de Jean-Louis Étienne. Paris, Arthaud, 1989. In-8° broché, 138 p., illustrations hors texte.

6,50 euros (code de commande : MP/32).

 

GIDDINGS (J. Louis)10 000 ans d'histoire arctique. [Titre original : Ancient Men of the Arctic.] Traduit de l'américain par Liliane Princet. Préface de Jean Malaurie. Paris, Fayard, 1973. In-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 496 p., illustrations in et hors texte, cartes (collection « Civilisations du Nord »), bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Il a fallu attendre le « siècle des lumières » pour que l'histoire de la terre et l'origine des hommes perde son caractère légendaire et entre dans une phase scientifique. En établissant les relations nécessaires entre les phénomènes géologiques, l'évolution de la vie et l'histoire de l'homme, une nouvelle génération d'anthropologues et de géohistoriens en U.R.S.S., aux U.S.A. et maintenant en France, prend acte des origines boréales de nombre des principales civilisations.
   Nul n'est allé plus loin que J. Louis Giddings dans l'exploration des sites arctiques et dans l'étude des cultures successives qui, dès la fin de la dernière glaciation, se sont développées entre le Groenland et le Détroit de Bering. Ses recherches devaient être couronnées de succès, puisque c'est à lui que l'on doit trois des découvertes les plus importantes dans ce domaine : celle, en 1948, du complexe microlithique de Denbigh Flint qui remonte aux environs de l'an 3000 av. J.-C. et marque vraisemblablement le début des cultures esquimaudes ; la révélation, en 1958, des plages du Cap Krusenstern, grâce auxquelles on put établir la chronologie des anciennes civilisations de l'Alaska ; la découverte enfin, à Onion Portage, d'objets qui, par leur parenté avec les ustensiles des Aléoutiennes et du site de Shirataki au Japon, permettraient de retracer l'histoire des civilisations du nord de l'Amérique jusqu'aux abords de l'an 11000 av. J.-C.
   Le dernier ouvrage de J. Louis Giddings - publié après sa mort par sa femme et ses proches collaborateurs - nous fait connaître ces découvertes et les événements, souvent drôles et toujours passionnants, qui les ont précédées et parfois provoquées.

15 euros (code de commande : 22612).

 

[GLÉNANS]. Nouveau cours de navigation des Glénans. Paris, Seuil, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 782 p., illustrations en noir et en couleurs, cartes hors texte à déplier, cachet ex-libris à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   Ce Nouveau Cours de navigation des Glénans, qui fait suite au Cours de navigation que nous avions réalisé il y a quinze ans, est une œuvre collective, réalisée par des moniteurs et des chefs de bord des Glénans. Chacun de ses chapitres a fait l'objet de multiples discussions, critiques et vérifications. Certains, parmi ceux qui ont apporté leur concours, ont fait plus que d'autres. Ils ont néanmoins décidé de ne pas se détacher du nom qui nous unit : Les Glénans.
   Ce cours est une synthèse, et non une encyclopédie, pas plus qu'une compilation. Nous n'avons relaté que ce qui nous a paru essentiel dans l'expérience propre – de navigant comme d'enseignant – des générations qui se sont succédé aux Glénans pendant vingt-cinq ans.
   Notre but a été de permettre au débutant de progresser quasiment seul. De même que les Glénans ne prétendent qu'à être un milieu favorable à qui veut apprendre à naviguer, et non une école étroitement structurée avec examens et diplômes, de même ce Nouveau Cours de navigation des Glénans ne veut-il être qu'un compagnon qui accueille votre désir d'apprendre et réponde à votre inquiétude et parfois la suscite. Les moyens qu'il préconise sont, au moins pour l'initiation, accessibles à celui qui est isolé ou à une équipe de deux personnes, et c'est pourquoi, par exemple, il ne fait pas mention de la Caravelle, qui est pourtant la « jeep » des écoles de voile, par ce que ce n'est pas un bateau adapté à celui qui commence seul.
   Notre but a été aussi d'apporter à celui qui sait déjà naviguer le moyen de vérifier et de compléter ses connaissances, et de découvrir certains arrière-plans. En ce sens, ce nouveau cours est un ouvrage assez complet. La pratique de nombreuses mers – du Cap Nord aux Canaries, de l'Irlande à la côte polonaise et de Gibraltar à la Turquie – a permis aux chefs de bord des Glénans de comprendre beaucoup de choses et donc de les enseigner. Mais certains domaines ont été écartés, comme la navigation astronomique, car nous avons estimé que d'excellents ouvrages existaient et que notre expérience en ce domaine n'apportait rien de neuf. Dans de tels cas, nous nous sommes bornés à donner des références commodes.
   La présentation choisie permet une double lecture, celle des textes et celle des dessins et photos avec leurs légendes, les uns et les autres se répondant.
   Un index détaillé permet de trouver immédiatement la définition ou le renseignement dont on a besoin.
   Le Nouveau Cours de navigation des Glénans, grâce aux efforts des divers acteurs, reste malgré son importance un livre accessible à tous. Nous espérons que, mieux encore que son prédécesseur, il contribuera à répandre dans le monde l'esprit de la mer.

25 euros (code de commande : 17452).

 

GODDIO (Frank) et JAY GUYOT DE SAINT MICHEL (Evelyne) — Griffin. Une rencontre avec l'Histoire. Londres, Periplus, 1999. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, XV, 355 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Préface :
   Les vestiges de l'épave du Griffin sont un bon exemple de la mondialisation et de la vitalité du commerce maritime dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Ce navire construit à Londres, lesté avec des gueuses de fer fondues aux Amériques, a été retrouvé en mer de Soulou au sud de l'archipel philippin, avec un chargement de porcelaines, de thés et de soieries venant de Chine et destiné à l'Europe.
   De plus, l'inventaire du Griffin met en lumière un aspect presque oublié de l'histoire de la Compagnie anglaise des Indes. Cette compagnie, grandiose entreprise commerciale, politique et militaire, ne disposait, face à la Chine, d'aucun comptoir, qui eût pu, à l'instar de Manille aux Philippines pour les Espagnols, faciliter le développement d'un commerce avec l'empire du Milieu, ce réservoir de denrées exotiques tant convoitées par les Occidentaux.
   Un jeune Écossais, appelé à devenir célèbre au service de la compagnie, Alexander Dalrymple, suggéra à celle-ci l'idée séduisante de créer une base commerciale au sud des Philippines en mer de Soulou, une zone qui dépendait en fait de la couronne d'Espagne mais qui était mal contrôlée par cette puissance.
   Le Griffin fit partie de la flotte envoyée en 1761 au sultan de Jolo pour négocier le traité de création du comptoir : c'est au cours de cette mission, qui mêlait espionnage, intérêts commerciaux et politiques, que le vaisseau fit naufrage.
   Douze ans plus tard, en 1773, un autre navire, le Royal Captain, fera naufrage en mer de Chine alors qu'il se rendait à Canton au comptoir de Balambagan. Sa perte portera un coup définitif à cette base commerciale britannique, implantée dans une zone hostile : elle disparaîtra peu après.
   J'avais été intrigué par l'histoire de ces deux navires coulés aux Philippines et dont le destin fut directement lié à cet épisode de l'expansion anglaise en Extrême-Orient. Ces épaves sont les témoins du début et de la fin de cette tentative infructueuse d'établir un comptoir. Je voulais mener à bien l'entreprise intéressante que représentaient la recherche et la fouille de ces deux épaves.
   C'est en 1986 que débuta l'aventure scientifique dont le premier volet fut la recherche du Griffin.
   La fouille de ce navire, dont les résultats scientifiques sont rassemblés dans le présent ouvrage, a constitué un projet passionnant : il a nécessité la mobilisation d'une importante équipe, 420 jours de travail sur site, la coopération du Musée National des Philippines, et il aura fallu quinze ans pour le mener à bien.
Table des matières :
   - Préface.
   I. La route des Indes.
   II. Le Griffin, Du naufrage à la fouille.
   III. L'épave, De la réalité aux documents.
   IV. Histoire d'une cargaison.
   V. Des archives à la réalité, diagnostic d'une cargaison.
      - Planches I à XLVIII : inventaire de la porcelaine du Griffin.
   VI. Conservation du matériel.
   VII. Les leçons à tirer, épilogue.
   - Annexes.
   - Bibliographie générale.
   - Glossaire.

40 euros (code de commande : 24258).

 

GRISELIN (Madeleine) — Huit femmes pour un pôle. La première expédition polaire féminine. Préface de Jean Rivolier. Paris, Albin Michel, 1989. In-8° 369 p., illustrations hors texte en couleurs.

(code de commande : MP/30).

 

[HENRI LE NAVIGATEUR]. VERGÉ-FRANCESCHI (Michel) — Henri le Navigateur. Préface de Michel Mollat du jourdin. Paris, Éditions du Félin, 1998. In-8° collé, 441 p., (collection « Histoire »), cachet ex-libris et date manuscrite à la page de garde.
En quatrième de couverture :
   À la fin du XIVe siècle, l'Europe ne connaissait du reste du monde qu'un Orient exploré par voie de terre. Au-delà des mers commençait l'inconnu : des régions que la géographie chrétienne peuplait de dangers mortels.
   La découverte du monde n'a pas commencé avec Christophe Colomb, mais quelques années auparavant par un exploit collectif que l'on peut considérer comme un prototype de l'exploration moderne. Sous l'impulsion d'un homme volontaire et visionnaire : Henri le Navigateur, prince portugais, né à Porto en 1394, il y a six siècles.
   À partir des meilleures sources, Michel Vergé-Franceschi retrace la vie d'un découvreur qui fut « l'expression d'un siècle et d'un peuple, et même celle d'une époque de l'humanité ». Il nous fait partager son extraordinaire aventure.

13 euros (code de commande : 16414).

HENRY (Bernard) — Des métiers et des hommes. Les moissonneurs de la mer. Textes et photos de Marianne et Bernard Henry. Paris, Seuil, 1980. In-4° broché, 127 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « On l'appelle la côte des légendes, mais aussi côte des goémoniers. Autrefois, on pouvait y voir à la belle saison d'épaisses fumées s'élever des fours à soude creusés à même la dune. Et aujourd'hui encore, on y étend le goémon pour le faire sécher, l'été, parmi les fleurs violettes... Partout, à la lisière des flots, un pied sur la grève et l'autre dans l'eau, paludiers, ostréiculteurs et pêcheurs, jour après jour, cultivent, cueillent, prennent à l'océan notre nourriture quotidienne. Sans eux, point d'histoire ou de légendes, point de civilisation. Moissonneurs de la mer, fils de l'océan qui vivez et travaillez par milliers tout au long de nos côtes, par millions dans le monde, quel est votre visage ? Et quelle force anime vos mains, au fil du temps et des vagues ? »
   Ce volume évoque les ramasseuses de gravettes, les pêcheries, les goémoniers, les paludiers, les ostréiculteurs, le nacrier, le pêcheur de lagune, les coupeurs de sagne, les pêcheurs côtiers, les caseyeurs, les pêcheurs au filet, les palangriers.

20 euros (code de commande : 12649).

 

HENRY (Marianne et Bernard)Voyageurs aux longs jours. Préface de Michel Rocard. Paris, Arthaud, 1982. Grand in-8° oblong sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 216 p., nombreuses reproductions photographiques en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   Vingt mille kilomètres de canaux et de rivières constituent en Europe de l'Ouest un réseau de voies navigables unique au monde et un univers qu'il faut le plus souvent deviner dans le blanc des cartes.
   Système sanguin invisible au cœur des pays, le tissu des chemins d'eau a une part importante de l'activité économique, et le monde de la batellerie, sorte de minorité ethnique, vit encore une aventure hors du temps.
   Alors qu'en Europe du Nord la voie d'eau prospère, en France, où elle est la plus spectaculaire, elle se trouve en danger. Les canaux de moindre importance sont sacrifiés aux plus gros et les mariniers constituent maintenant une espèce en voie de disparition.
   C'est un magnifique voyage sur l'eau à travers la France, les Belgique, les Pays-Bas, l'Allemagne et l'Angleterre que propose Voyageurs aux longs jours, en même temps qu'un plaidoyer pour les voies d'eau et leurs habitants.
Sommaire :
   - Préface de Michel Rocard.
   - Introduction.
   - Depuis la nuit des temps.
   - L'eau qui marche.
   - Le bois flotté.
   - La Seine.
   - Le Rhône.
   - La Loire.
   - Marches d'eau.
   - Chemins d'eau.
   - Le canal de Briare.
   - Le canal du Midi.
   - Écluses et éclusiers.
   - À pied, à cheval.
   - Barges et péniches.
   - En navigation.
   - À bord.
   - Le fret.
  - Au fil de l'eau.
   - Rhin, Allemagne.
   - En Belgique.
   - Aux Pays-Bas.
   - En Grande-Bretagne.
   - Adresses utiles.
   - Bibliographie.
   - Carte des voies navigables.

25 euros (code de commande : 23472).

Horizons marins, itinéraires spirituels (Ve-XVIIIe siècles). Volume I : Mentalités et sociétés. Volume II : Marins, navires et affaires. Études réunies par Henri Dubois, Jean-Claude Hocquet, André Vauchez. Paris, Publications de la Sorbonne, 1987. Deux volumes in-8° sous cartonnage d’éditeur, XVI + 344 et XVIII + 325 p., illustrations, tableaux, (collection « Histoire Ancienne et Médiévale », 20 et 21).

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 206/60).

 

HUGUET (Jean)Paul-Émile Pajot. Marin pêcheur imagier de la mer. Paris, André Bonne, 1975. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 216 p., illustrations hors texte en couleurs.

25 euros (code de commande : MP/62).

 

KENNEDY (Ludovic) — Pursuit. The Chase and Sinking of the Bismarck. London, Cassell, 2004. In-8° collé, 252 p., illustrations hors texte, (collection « Military Paperbacks »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   In May 1941, the German battleship Bismarck headed out into the North Atlantic to raid Allied shipping. She was accompanied by the Prinz Eugen and her pursuit was an epic of naval warfare. Found and shadowed by British cruisers, she was engaged by the Hood and the Prince of Wales. Within minutes, she had sunk the former, the pride of the Royal Navy, and damaged the latter. The next few days were agonising for both sides. The Bismarck was attacked by Swordfish of the Fleet Air Arm, lost and then relocated, attacked once more and disabled. Now there was no choice for the pride of the Kriegsmarine but to run for safety and the French port of Brest. But then the battleships Rodney and King George V caught up with her.

7 euros (code de commande : 25031).

KERSAUSON (Olivier de) et NOLI (Jean) — Kriter II autour du monde. Fortune de mer. Paris, Presses de la Cité, 1977. In-8° broché, 274 p., un cahier d'illustrations.

6 euros (code de commande : MP/60).

 

 

LACROIX (Louis) — 5. Préface de Jean Randier. Paris, Éditions Maritimes et d'Outre-Mer, 1969. In-8° broché, XIII, 365 p., illustrations hors texte, bel exemplaire malgré le dos ridé.
En quatrième de couverture :
   Avec le recul des années, le cap Horn est devenu le symbole d'une des plus étonnantes épopées de la mer et de la voile, une aventure de géants avec ses héros et ses martyrs.
   Ces hauts faits de courage et de hardiesse manœuvrière, Louis Lacroix, capitaine au long cours, commandant de plusieurs grands voiliers cap-horniers au début du siècle, sait magnifiquement les raconter aux terriens dans Les Derniers Cap-Horniers français.
Ce livre est désormais reconnu comme l'un des plus grands « classiques de la mer ».

13 euros (code de commande : 18315).

 

 

 

LE DANOIS (Ed.) — L'Atlantique. Histoire et vie d'un océan. Paris, Albin Michel, 1942. In-8° broché, 290 p., illustrations in et hors texte, (collection « Sciences d'Aujourd'hui »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction. La Découverte de l'Atlantique.
      A. L'époque des légendes et des traditions.
      B. L'époque des navigateurs et des découvertes géographiques.
      C. L'époque des océanographes et des croisières scientifiques.
      D. L'époque des techniciens et des recherches méthodiques.
   Première partie. Structure et paléo-océanographie.
      Chapitre I. La morphologie du relief sous-marin et la structure générale de l'Atlantique.
         - La technique des sondages ; le relief sous-marin ; limites de l'Atlantique ; structure générale.
      Chapitre II. La paléo-océanographie de l'Atlantique.
         - La formation continentale ; la théorie de Wegener ; les premiers plissements : la Tethys ; les ponts continentaux ; le géosynclinal atlantique.       Chapitre III. Paléo-océanographie et structure de quelques régions de l'Atlantique.
         - Les mers du bouclier Scandinave ; le plateau franco-britannique ; le golfe de Gascogne ; la région ibéro-africaine ; la Méditerranée et ses tributaires ; la zone du bouclier canadien ; la mer des Antilles ; la mer des Antilles du Sud.
   Deuxième partie. La circulation océanique.
      Chapitre I. Les Eaux atlantiques.
         - La technique hydrologique ; températures, salinités et oxygène ; principe de l'immixibilité des eaux ; origine des eaux Atlantiques ; troposphère et stratosphère océaniques ; classification des eaux atlantiques.
      Chapitre II. La circulation océanique : les transgressions atlantiques et les courants marins.
         - Les transgressions atlantiques ; stabilisation hivernale (régression) ; extension estivale (transgression) ; mécanisme des transgressions ; causes et périodicité des transgressions ; les courants marins ; courants des fronts polaires ; courants des eaux transgressées ; le Gulf-Stream ou courant de Floride.
      Chapitre III. Élude des transgressions dans quelques régions de l'Atlantique.
         - Atlantique occidental ; Atlantique oriental ; Golfe de Gascogne ; plateau franco-britannique ; front polaire européen ; front polaire américain.
   Troisième partie. Les conséquences biologiques.
      Chapitre I. Remarques générales et technique biologique.
         - Benthos, plankton et necton ; faciès bionomiques ; faciès hydrologiques ; sténothermie ; migrations des poissons ; ichthyométrie ; marquage ; outillage biologique.
      Chapitre II. Influence des transgressions sur la biologie et la pêche.
         - Poissons migrateurs et saisonniers : le thon blanc ou germon, le thon rouge, le maquereau, le hareng, la sardine.
         - Poissons de fond : la morue, le merlu.
         - Poissons anadromes et catadromes : le saumon, l'anguille.

10 euros (code de commande : 27065).

 

 

LEIP (Hans) — Le roman du gulf-stream. Traduit de l'allemand par Jean R. Weiland. Paris, Club des Libraires de France, 1956. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur et réalisé d'après les maquettes de Pierre Faucheux, 388 p., illustrations hors texte dont certaines à déplier, (collection « Découverte de la Terre », n° 11), exemplaire numéroté (n° 3133) en parfait état.
Extrait :
   Nous avons appris à l'école que le gulf-stream est important pour notre climat. S'il n'existait pas, le nord de l'Europe ressemblerait à un paysage du Labrador que l'homme n'a jamais pu coloniser sur une grande échelle, et où une culture du sol et une civilisation, telles que nous les connaissons, sont impossibles.
   Le gulf-stream transforme la côte européenne qui borde l'Atlantique en une serre tempérée, il en fait un parterre fleuri où règne un climat modérément chaud, suffisamment humide, mais qui toutefois ne correspond pas exactement aux conditions climatiques continentales. C'est à la radiation comme à l'irrégularité de son souffle humide et chaud que sont dues l'extrême sensibilité de l'Européen, son agitation, de même que sa fièvre créatrice, et la plénitude merveilleusement exubérante de sa civilisation. Nulle part au monde n'existe comme ici ce type d'individu insatisfait, quotidiennement nourri de cette excitation climatique, et qui semble toujours prêt à sortir de ses gonds. C'est ce qui l'a poussé à des prouesses sans égales mais aussi à bien des folies. C'est ce qui lui a fait fuir tout ce qui est coutumier ; c'est ce qui lui a donné la curiosité de l'exploration lointaine; c'est ce qui a fait de lui un éternel chercheur.
   Sans le souffle du gulf-stream, la civilisation primitive de l'âge de pierre et son art lapidaire n'eussent sans doute pas plus existé que les gravures des chasseurs de rennes sur les murs des cavernes. Et la migration des peuplades anciennes serait tout aussi inexplicable que celle dont nous souffrons depuis 1933.
   Ni les poèmes des Edda, ni Hermann et Dorothée, n'auraient vu le jour, ni les miniatures des manuscrits monastiques de Saint-Gall, ni les tableaux de Rembrandt ; il n'y aurait eu ni les Mystiques, ni les Spiritistes, ni la nef des Vikings ni le navire transatlantique, ni Voltaire ni la reine Victoria, ni Paracelse ni Bircher-Benner, ni Luther ni Rudolf Steiner, ni Colomb ni Piccard, ni Gutenberg ni Heisenberg, ni Karl Marx ni Karl May, ni le balai des sorcières ni le traité de Versailles, ni la cathédrale de Cologne ni la chancellerie du Reich, ni les guerres mondiales, ni l'Unesco.
   Rien, ou bien peu de chose, n'existerait de cette exubérance de production, de cette confusion excessive, de cette civilisation hypertrophiée, qui ont fait de l'Europe le centre du monde. Nous n'aurions pas connu les découvreurs de l'univers et les conquérants du ciel, les luttes fratricides et l'amour de l'humanité, la croix et le glaive, les torches et les fouets, l'Inquisition et le prosélytisme de la liberté, tous ces tentacules que l'Europe a lancés sur la terre entière.
   Le monde n'aurait pas davantage les gratte-ciel de Manhattan, les hôtels de Bombay, les hôpitaux de Hong-Kong, les terrains de golf de Nouvelle-Zélande, les plantations de Dakar, l'église miniature de Kuklulu dans la brousse, le club artistique de La Nouvelle-Orléans, les chemins de fer d'Argentine, les pylônes émetteurs de Chine, les cyclotrons d'U.R.S.S.
   Les studios de Hollywood, les installations de Tanglewood et de Woodshole n'existeraient pas plus que les institutions de Weimar, de Salzbourg et de Genève. Et des jouissances aussi disparates que le concerto brandebourgeois de Bach et les programmes de la télévision nous seraient inconnues.
   Seul celui qui a vécu pendant des semaines en haute montagne ou dans la brousse australienne peut se rendre compte que tout ce que le gulf-stream a enfanté nous ferait terriblement défaut si nous en étions soudain privés.
   En un mot, le gulf-stream est certainement responsable de ce qu'est la civilisation occidentale dans son ensemble.

10 euros (code de commande : 18766).

 

LE MASSON (Henri)Les flottes de combat (Fighting fleets) 1970. Paris, Éditions Maritimes & d'Outre-mer, 1969. In-8° oblong sous reliure d'éditeur, XI + 435 p., nombreuses illustrations, déchirure à la jaquette.

45 euros (code de commande : MP/64).

LE MASSON (Henri)Propos maritimes. Préface du Vice-Amiral d'Escadre Y. de Bazelaire. Illustrations de H. Simoni. Paris, Éditions Maritimes & d'Outre-mer, 1970. In-8° broché, 286 p., illustrations.

15 euros (code de commande : MP/66).

LE MOUËL (Jean-François) — Les 36 Eskimos de l'île aux Mouettes. Sint-Martens-Latem, Éditions de la Dyle, 1999. In-8° broché, 230 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   À Naujât, l'île aux Mouettes, sur les côtes du Groenland, vivaient 36 Eskimos et 122 chiens. Cette minuscule population isolée du monde organisait son existence au rythme particulier des saisons du Grand Nord. L'été, les chasseurs sillonnaient « l'eau libre » dans leurs kayaks en peau de phoque. Lhiver, ils parcouraient en traîneau des centaines de kilomètres. Une existence rude qui prenait souvent des allures d'aventure.
   Jean-François Le Mouël a eu le bonheur de partager pendant trois ans la vie de « Ceux des Mouettes ». Il leur prêta la parole avec intelligence et sensibilité. Son livre fut vite épuisé.
   La création toute récente du Nunavut – nouveau territoire pour une partie des Inuit canadiens – après l'acquisition par les Groenlandais d'un statut d'autonomie interne en 1979, concrétise la naissance d'un nouveau monde sur les marges de notre planète. Il y eut un avant, il y aura un avenir.
   La présente réédition s'inscrit dans un devoir de mémoire pour que ne s'oublie jamais ce petit peuple chaleureux et accueillant alors en harmonie profonde avec son sévère milieu naturel.

12 euros (code de commande : 14447).

LE POTIER (Contre-amiral R.)Cherbourg, port de la Libération. Paris, France-Empire, 1972. In-12 sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 524 p., illustrations hors texte, carte.

12,50 euros (code de commande : MP/73).

LOMEN (Carl J.) Cinquante ans d'Alaska (Fifty Years in Alaska). Traduit de l'anglais par A. de Cambiasy. Paris, Julliard, 1956. In-8° broché, jaquette, 275 p., (collection « La Croix du Sud »), exemplaire non coupé.
En quatrième de couverture :
« Fils d'un juge suédois, Car Lomen est né dans le Minnesota, et rien ne semblait le destiner à une carrière aventureuse. Rien, sinon un père à l'âme de pionnier qui n'allait pas hésiter, au début de ce siècle, à quitter une vie paisible pour s'enfoncer avec lui dans le Grand Nord. Sa mère, sa sœur, ses quatre frères les rejoignirent bientôt. Ils vécurent ainsi cinquante années en Alaska et ce livre est le récit de leurs aventures, de leur prodigieuse réussite, mais aussi de leurs difficultés et de leurs angoisses. L'élevage et le commerce des rennes, jusqu'alors réservé aux Esquimaux, prit, grâce à leur intelligence, leur énergie et la lutte qu'ils menèrent contre l'hostilité de la nature et celle de certains, hommes, un essor considérable. L'histoire passionnante de cette famille s'effacera difficilement de notre mémoire. »

10 euros (code de commande : 7955).

 

MACFIE (Harry) — Feux de camp d'autrefois. Aventures de trappeurs et de chercheurs d'or dans le Canada et l'Alaska. [Titre original : Lagereldar langesen.] Traduit du suédois par D. Hasart. Bruxelles, Éditions de la Paix, 1947. In-8° broché, 235 p., quelques illustrations hors texte.
Table des matières :
   - La trouvaille d'or à Falcon Lake.
      - Sur la piste des Indiens.
      - Le divin attelage des chiens.
      - À trente pieds sous terre.
      - La chasse aux élans.
      - L'or.
      - Tom Moore, le vieux trappeur.
      - Une randonnée sous le signe de la faim.
      - Sauvés par les Indiens.
      - La caisse de bière du spéculateur.
      - Des blancs-becs en pays sauvage.
      - Le vol des gloutons.
      - Sous le signe de la faim.
      - Sauvés !
   - Le vieux trappeur de Cormoran Lake.
      - En canot vers les terrains de chasse.
      - Makwa et son maître.
      - La vieille hutte en pays sauvage.
      - Une offre intéressante.
      - Ben raconte son enfance et l'attaque des Indiens.
      - Makwa nous rend visite.
      - Ben raconte l'histoire des premiers scalps.
      - Massacre près de Cypres Hill.
      - Pièges.
      - La tempête de neige.
      - Prisonnier des Indiens.
      - Comment Ben perdit ses oreilles.
      - Noël en pays sauvage.
      - La délivrance de Laura et la mort de Tom.
      - Vengeance de Ben.
      - Dernier récit du vieux Ben.
      - Makwa se réveille.
      - La capture des castors.
      - La prise des rats musqués.
      - Adieu Makwa.
   - Un voyage de flibustiers en Sibérie.
      - Réunion à Teller.
      - Vers le Vieux monde.
      - Chasse à l'ours et panne de moteur.
      - Chassés par les Cosaques.
      - Escarmouche et retour.

12 euros (code de commande : 23729).

McPHEE (John) — En Alaska. Traduit de l'anglais par Richard Matas. Paris, Payot, 1992. In-8° broché, 405 p., (collection « Voyageurs »).

13 euros (code de commande : MP/4).

 

MALAURIE (Jean)Les derniers rois de Thulé. Avec les esquimaux polaires face à leur destin. Quatrième édition revue et augmentée. Paris, Plon, 1979. Fort in-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 655 p., illustrations in et hors texte, (collection « Terre Humaine »), bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   « On ne peut connaître un pays par la simple science. C'est un instrument trop exact et trop dur... Seul le marin connaît l'archipel. » Ainsi parlait Giono. Ainsi procéda le géographe Jean Malaurie qui, depuis vingt ans, partage, au cours de missions répétées, la dure vie des Esquimaux en des lieux privilégiés du détroit de Behring au Groenland.
   Ce livre rare, traduit en quinze langues – et qui a été l'objet, sous le même titre, d'un long film à la télévision française – nous convainc que l'ethnologie, science de l'homme, n'est possible qu'au prix d'une longue présence au cours de laquelle l'observateur, parlant couramment la langue du peuple étudié, partage étroitement ses activités et jusqu'à sa pauvreté.
   Ce fut le cas de Jean Malaurie, chef d'expédition à vingt-huit ans, que la modicité de ses moyens financiers contraignit, dans ce premier et audacieux hivernage solitaire de quatorze mois, à être chasseur et conducteur de traîneaux ; de ce fait, l'intime et l'obligé des Esquimaux. « Je serai redevable toute ma vie à ceux que l'on a jadis qualifiés d'animaux humains d'avoir été ma seconde et véritable Université. Ils m'ont confirmé dans cette tendance qui leur est spécifique et qui leur permet de disposer d'un raisonnement si immédiat qu'il se confond avec l'intuition. »
   Ainsi s'exprime l'auteur, aujourd'hui directeur du Centre d'études arctiques aux Hautes Etudes et au C.N.R.S. Spécialiste des sciences de la Terre, anthropogéographe, Jean Malaurie nous fait saisir, en ce classique de la littérature polaire, combien un peuple archaïque constitue un tout avec le lieu qu'il habite, son sol, son climat et sa faune.
   En partageant, jour après jour, la vie de ces chasseurs de phoques, de morses et d'ours, en mangeant l'hiver leur kiviaq, oiseaux d'été pourris sous les pierres, en écoutant pendant les quatre mois de la nuit polaire leurs légendes d'un rare pouvoir de résurrection à la limite du surréalisme, le lecteur participe à la vie de Jean Malaurie. Chez cet observateur à l'œil aigu, étonnamment sensible, nous retrouvons le souffle d'un Père Hue et l'émotion d'un Jack London. Mais, expression multiple d'une très vaste culture, ce livre singulier, sans vraie parenté, crée incontestablement un genre nouveau.
   En cette réédition revécue avec le recul de vingt années d'expérience, voici un livre essentiel sur le peuple esquimau.
   Peuple que l'on s'efforce d'aider à survivre, mais dont le destin devient imprévisible à partir du moment où son sous-sol compte parmi les plus riches bassins pétrolifères et miniers du monde. Bédouins du Nord, les Esquimaux seront-ils à leur tour – grâce à l'imprévisible revanche de l'or noir – appelés à connaître au XXIe siècle un second souffle ?

15 euros (code de commande : 23404).

MAUCLÈRE (Jean) — Caravelles au large. Illustrations de Jean Dornier. Le Raincy, Les Éditions Claires, 1949. Grand in-8° broché, 187 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté (n° 1725), non coupé et en très bel état.
   On pouvait lire dans Le Soir du 7 janvier 1950, « L'Amérique n'a pas été découverte par Christophe Colomb. Vous en serez convaincu lorsque vous aurez lu Caravelles au large qui retrace la grande aventure de Jean Cousin, marin dieppois, dont le journal de route, à peu près ignoré ainsi que des pièces de haute valeur, tant espagnoles que françaises prouvent que, cinq années avant Christophe Colomb, un Français avait découvert le nouveau continent. »
   À propos de cette fable, Ch.-A. Julien écrit : « Les Français ont fréquenté l'Amérique dès le début du XVIe siècle mais ne l'ont certainement pas découverte. Il faudrait mettre définitivement fin à des légendes qui peuvent être flatteuses pour le patriotisme local mais qui ne reposent sur aucune documentation solide. » Aussi, range-t-il parmi les simples
légendes la prétendue découverte de l'Amérique, en 1488, par le Dieppois Jean Cousin, en faveur duquel J. Mauclère a récemment tenté de revendiquer la primauté en Amérique. Les Français ne peuvent même pas revendiquer la découverte de Terre-Neuve : « On n'en a pas fourni, jusqu'ici, de preuve décisive. »
   Bibliographie :
   - Julien (Ch.-A.), Herval (R.) et Beauchesne (Th.), Les Français en Amérique pendant la première moitié du XVIe siècle.
  - Morin (Conrad-M.), Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 2, n° 1, 1948, p. 125-129.

20 euros (code de commande : 18663).

 

MEUNIER (Alphonse)Duc d'Orléans. Campagne arctique de 1907. Microplankton des Mers de Barents et de Kara. Bruxelles, Bulens, 1910. In folio broché, XVIII, 355 p., deux cartes hors texte, bien complet des 37 planches lithographiées accompagnées de leurs feuillets de commentaires sous étui demi-toile bleue à coins, plis, couvertures passées et quelques rousseurs (n'affectant pas les planches), bon exemplaire.
   Édition de l'œuvre majeure de ce savant belge ou il analyse et décrit des échantillons planctoniques récoltés par Louis Stappers lors de l'expédition arctique organisée en 1907 par le duc d'Orléans à bord de la Belgica.

   
Couverture du volume de texte et planche VI.

Les deux volumes : 180 euros (code de commande : 18639).

MORDAL (Jacques) Hold up naval à Granville. Paris, France-Empire, 1964. In-12 broché, 284 p., un cahier d'illustrations hors texte, jaquette.

10 euros (code de commande : 238/68).

 

MORINEAU (Michel) — Jauges et méthodes de jauge anciennes et modernes. Paris, Armand Colin, 1966. In-8° broché, 119 p., une planche hors texte à déplier, (collection « Cahiers des Annales », n° 24), ex-libris manuscrit du professeur Maurice-A. Arnould, rousseurs à la couverture.
Introduction :
   Abordant l'étude de deux recensements de la marine française de commerce à l'époque de Louis XIV, nous nous sommes trouvés, d'emblée, devant la question préalable : quelle créance accorder aux tonnages exprimés ? Vieux problème ! Et combien irritant, car les réponses qui lui sont données divergent totalement. Par exemple, H. Robert n'a pu cacher son scepticisme sur le tonnage des navires rochelais employés au XVIIIe siècle, trouvant des différences énormes entre la capacité réelle et la capacité avouée. P. Dardel arrive à une conclusion très favorable en ce qui concerne le tonnage des bâtiments havrais et rouennais, à la même époque... Problème important, fondamental, car l'histoire économique a utilisé et utilise abondamment le matériel fourni par les statistiques portuaires, pour fonder rétablissement d'une courbe de conjoncture, comparer la puissance de deux ports, de deux nations ou de deux aires maritimes. Cela justifiait une analyse en profondeur. Au départ, nous ne pensions qu'à un examen des unités françaises de jauge mais, de fil en aiguille, à force de préciser une notion, puis une autre, nous avons été amenés à nous occuper des mesures employées dans les marines étrangères, nordiques et méditerranéennes. Nous avons abouti à des résultats souvent surprenants, qui nous paraissent solides mais que nous soumettons volontiers à la vigilance critique des historiens. Nous serons heureux si ce travail, quelle que soit sa valeur propre, suscite un débat et provoque l'apparition de la lumière.

20 euros (code de commande : 16146).

 

[NELSON (Horatio)]. GERVAIS (André) — Un grand ennemi : Nelson. Préface de Paul Chack. Paris, La Renaissance du Livre, 1931. In-8° demi-reliure toilée à coins, couverture conservée, 246 p., planches hors texte, (collection « La Grande Légende de la Mer »), ex-libris.
Extrait de la préface :
   Tous les marins admirent et honorent Nelson. Le temps même semble renforcer leur vénération. Ses contemporains, ceux qui, sous ses ordres, se sont battus dans les grandes rencontres des guerres navales sous la République et l'Empire, ont humainement tendance à grossir leur rôle, le rôle du combattant, au détriment de l'influence qu'a exercée la tactique du chef rangeant sa flotte en formation telle qu'elle devait forcément frapper à coups sûrs et décisifs. Aucun des lieutenants de Nelson n'a compris qu'à Trafalgar l'âme de la rencontre était comme enchâssée dans la forme raide et silencieuse gisant, sans vie, dans l'entrepont du Victory, et que la bataille avait été gagnée avant le premier coup de canon. Plus d'un siècle a passé. Penchés sur les archives de l'Amirauté britannique, des historiens, par dizaines, et des officiers, plus nombreux encore, ont étudié les campagnes du grand marin. Sa renommée n'a cessé de grandir.
   Lorsque Londres reçoit officiellement les officiers de notre marine, ils ne manquent jamais de se rendre devant la statue de Nelson et de saluer celui qui fut, pour nous, le plus implacable des ennemis. Ce geste est dicté par l'esprit naval, par la haute fraternité marine unissant tous ceux qui passent leur vie à lutter contre l'océan.

13 euros (code de commande : 28075).

 

NOURY (Raphaël) — Tarifs, d'après le systeme métrique, pour cuber les bois carrés et ronds, précédés, 1.° D'une Instruction sur la manière de mesurer et de cuber, soit à la plume, soit avec ces Tarifs, les Bois propres au service de la Marine ; 2.° Des Tarifs pour déterminer les espèces dans lesquelles ces Bois, ainsi que les Merrains et Gournables, doivent entrer suivant leurs dimensions respectives ; 3.° Des Planches contenant les figures des diverses Pièces qui entrent dans la Construction des Vaisseaux ; A l'usage des agens de la Marine, employés tant dans les ports que dans les arrondissemens forestiers, aux recherches, martelages, recette, etc., des bois de construction ; Ouvrage utile en général aux Propriétaires et aux Marchands de Bois : Approuvé par LL. Ex. les Ministres de l'Intérieur, et de la Marine et des Colonies ; par Raphaël Noury, Agent de la Marine, attaché au cinquième Arrondissement forestier. Paris, L'Auteur et Eberhart, 1808. [A Paris, / Chez l'Auteur, rue du Mont-Blanc, n° 27, / Eberhart, Imprimeur-Libraire, rue du Foin Saint-Jacques, n° 12, / Et chez les principaux Libraires et Marchands de Nouveautés. / 1808.] In-4° demi-veau d'époque, dos lisse, reliure frottée et un peu usagée (mors inférieur fendu sur 4 cm), XVI, 169 (les cahiers P et Q ont été intervertis), [2 (errata, table)], [1 bl.] p., exemplaire bien complet des cinq planches hors texte, bon exemplaire.
Extrait de la préface :
   Le nouveau système des Poids et Mesures n’auroit, sans doute, pas éprouvé autant de difficultés à s'introduire dans le commerce en général, et même dans les diverses branches de l'Administration publique, si l'on avoit eu des Tables et des Tarifs, d'après ce système, semblables aux Comptes faits de Barême, et autres ouvrages de ce genre, pour en faciliter l'usage.
   Les Marchands de Bois, par exemple, auroient-ils hésité à employer le mètre (qui pouvoit leur tenir lieu de leur ancienne règle de trois pieds) en place du pied, si, lorsque cette nouvelle mesure a été substituée à l'ancienne, on eût pu faire paroître en même-temps, un Tarif pour cuber en mètres et parties décimales de mètre, les Bois carrés ainsi que les Bois ronds ?
   D’un autre côté, les Agens de la Marine, employés dans les Arrondissemens forestiers aux martelages des bois de construction, comme ceux employés dans les Ports à la recette définitive de ces bois, ne réclament-ils pas, depuis bien long-temps, un Tarif métrique, pour abréger les calculs fastidieux qu'ils sont obligés de faire aujourd'hui, et qui absorbent une partie de leur temps ? Si le calcul décimal leur a paru d'abord infiniment préférable à l'autre calcul, comme ils avoient des Comptes faits en pieds, pouces et lignes, qui les dispensoient de cuber à la plume les bois qu'ils marquoient ou qu'ils recevoient, tout en appréciant les avantages réels de ce nouveau calcul, ils ont dû renoncer avec d'autant plus de peine à l'usage de l'ancien, qu'ils avoient des Tables et des Tarifs qui leur servoient non seulement pour cuber lesdits bois, mais encore pour vérifier et s'assurer si le cube trouvé étoit le véritable cube.
   Ces considérations nous ont donc déterminé à composer les Tarifs suivans, pour ne plus laisser le moindre prétexte de différer encore l'introduction des Mesures métriques, particulièrement dans les Forêts.

100 euros (code de commande : 29121).

 

PÉGUY (Charles-Pierre) Ces montagnes qui flottent sur la mer. S.l., Arthaud, 1969. In-8 broché, 308 p., héliogravures hors texte, (collection « Sempervivum », 47).

18 euros (code de commande : MP/43).

 

PERRIN (Joseph) — L'homme du «Bretagne». Paris, France Empire, 1972. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 316 p., exemplaire dédicacé par l'auteur.

6,50 euros (code de commande : MP/52).

 

PHILIPPON (Vice-Amiral d'Escadre) — Le Blocus du Scharnhorst et du Gneisenau. Paris, France-Empire, 1967. In-12 sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 270 p., illustrations hors texte, carte.

10 euros (code de commande : MP/81).

PRYDE (Duncan) Nunaga. Dix ans chez les Esquimaux. Préface de Jean Malaurie. Paris, Calmann Lévy, 1974. In-8° broché, XX + 372 p., illustrations hors texte, papier déformé aux premiers feuillets.

10 euros (code de commande : MP/41).

 

POCHHAMMER (Hans) — La dernière croisière de l’Amiral Von Spee. Souvenirs de l’escadre des croiseurs. Traduit de l'allemand par R. Jouan. Paris, Payot, 1929. In-8° demi-toile à coins, 224 p., illustrations hors texte, couverture conservée, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l’Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris d'Alexandre Berqueman (probablement dessiné par Hergé).
Table des matières :
   Chapitre I. À Tsing-Tao
      La relève. - Changement d'équipage. - Exercices. - Visite du croiseur-cuirassé anglais Minotaur. - Notre colonie de Tsing-Tao. - L'escadre des croiseurs en 1914. - la croisière du Pacifique.
   Chapitre II. De Tsing-Tao à Trouk.
      Le Gneisenau appareille. - Nagasaki. - Dernier courrier. - Urakas. - Pagan. - Saipan. - Rota. - L'atoll de Trouk. - Le Scharnorst rallie. - Charbon. - Danse des indigènes.
   Chapitre III. À Ponapé.
      Inspection aux postes de combat. - Prolongation de l'escale. - Le Djokadj. - Danger de guerre menaçant. - Préparatifs de guerre. - Déclaration de guerre. - Allocution du comte von Spee. - Écoles à feu. - Embarquement du charbon.
   Chapitre IV. En guerre.
      Dernière journée au port. - Marche vers Pagan. - Postes de veille. - Service divin. - Notre situation, notre mission. - Constitution d’un train. - L'Emden et le Prinz Eitel Friedrich rallient. - Le Japon hostile. - Route vers l'est. - L'Emden détaché. - Service de guerre. - L'Angleterre cause première de la guerre.
   Chapitre V. Aux île Marshall.
      Charbonnage à Eniwetok. - Nos embarcations en dérive. - « Un homme à la mer ». - Le Nurnberg va à Honolulu. - Alerte ! - Séjour à Majuro. - Le Cormoran rallie. - Nouvelles de Tsing-Tao. - Le Cormoran et le Prinz Eitel Friedrich se séparent.
   Chapitre VI. Devant Samoa et Tahiti.
      La grande importance de nos colonies du Pacifique. - L'Amérique se rangera-t-elle à nos côtés ? - Retour du Nurnberg. - Nouvelles du pays. - Journaux américains. - Charbonnage devant l’île Christmas. - Le Nurnberg coupe le câble de Fanning. - Avance sur Samoa. - Baptême de la ligne. - Devant Apia. - Bombardement de Papeete, à Tahiti.
   Chapitre VII. Aux îles Marquises devant l'île de Pâques.
      Charbonnage à Nukuhiwa. - Le Gneisenau devant Hiwava. - Marche vers l’île de Pâques. - Le Dresden et le Leipzig rallient l'escadre. - Deux morts. - Anniversaire de la Kaiserin.
   Chapitre VIII. La bataille de Coronel.
      Arrivée devant la côte américaine. - Renseignement : un croiseur léger anglais se trouve à Coronel. - Route vers le sud. - Découverte et poursuite de l'ennemi. - « Branle-bas de combat ! » - La bataille : le Good Hope brûle. - Tombée de la nuit. - Ordre aux croiseurs légers de rechercher l'ennemi. - Destruction du Monmouth. - Remerciements de l'amiral.
   Chapitre IX. Au large et à Valparaiso.
      24 heures à Valparaiso. - Enthousiasme des Allemands. - Rapide visite de la ville. - Halte devant Mas à Fuera. - Charbonnage sur des voiliers. - « Alerte ! » - Tsing-Tao est tombé !
   Chapitre X. Autour du cap Horn.
      Marche vers le froid. - Journaux allemands. - Séjour dans le golfe de Penas. - Trois cents croix de fer. - Mauvais temps. - Cap Horn. - Iceberg et voilier. - Mouillage à l’île Picton. - Les îles Falklands.
   Chapitre XI. La bataille des îles Falklands.
      Atterrissage sur les îles Falklands. - L'ennemi en vue. - Cessation de l'opération. - Poursuite de l'ennemi. - Les croiseurs de bataille anglais. - « Ordre aux croiseurs légers de s'échapper ». - Le combat s'engage. - Suspension du feu. - La bataille d'anéantissement. - La destruction du Scharnhorst. - la fin du Gneisenau. - Les Anglais recueillent les survivants.
   Chapitre XII. Après la bataille.
      Vie sur les navires anglais. - Vers l'Angleterre, sur le Macedonia. - Le sort des croiseurs légers. - Une lettre de l'amiral Sturdee. - Dans un camp de prisonniers. - Retour de l’auteur en Allemagne. - Lancement du croiseur de bataille Graf von Spee. - Conclusion.

19 euros (code de commande : 30237).

FORESTER (C.S) Le contre-amiral Hornblower aux Antilles. Traduit de l'anglais par Maurice Beerblock. Paris, Gallimard, 1961. In-8° broché, 307 p.

9 euros (code de commande : MP/58).

RIESEBERG (Harry E.) — L'Or des épaves (Treasure Hunter). Traduit de l'anglais par Francis Cusset. Paris, Les Éditions de Paris, 1950. In-8 broché, 278 p., exemplaire non coupé.

10 euros (code de commande : 238/65).

RIESEBERG (Harry E.) — 600 milliards sous les mers (I dive for Treasure). Traduit de l'anglais par Francis Cusset. Préface de La Varende. Paris, Les Éditions de Paris, 1948. In-8 broché, 316 p., exemplaire non coupé.

12 euros (code de commande : 239/65).

 

RIMBAUD (Christiane) — L'affaire du Massilia. Été 1940. Paris, Seuil, 1984. In-8° collé, 253 p., peu courant.
En quatrième de couverture :
   Le 21 juin1940, parlementaires, dont Édouard Daladier, Georges Mandel, Jean Zay, Pierre Mendès France..., s'embarquent sur le Massilia à destination de Casablanca. La raison ? « Pour fuir les Allemands », s'empresse d'affirmer le gouvernement Pétain, qui les désigne aussitôt à l'opprobre des Français. « Non, répliquent les passagers du Massilia, c'est avec l'accord du gouvernement dans le cadre de son transfert en Afrique du Nord et, en tout état de cause, dans un esprit de résistance. »
   Toute la trame de cette « ténébreuse affaire » a pu être reconstituée ici grâce à des archives jusque-là inexploitées. Elles en confirment l'enjeu et jettent une lumière crue sur les débuts cyniques du régime de Vichy.

13 euros (code de commande : 25023).

 

ROBERTSON (Terence) — Le Loup de l'Atlantique. [Titre original : The Golden Horse Shoe.] Traduit de l'anglais par Jean Gravrand. Préface de l'amiral George Creasy. Paris, Amiot-Dumont, 1955. In-8° broché, 202 p., illustrations hors texte, (collection « L'Étoile Filante »), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Il n'est pas un homme de notre génération pour qui les mots « bataille de l'Atlantique » n'évoquent de dramatiques souvenirs, ceux de la lutte sans merci des immenses convois alliés contre les meutes de sous-marins allemands.
   C'est ici l'odyssée de l'un de ces sous-marins, et de Kretschmer son commandant, qui est racontée dans tous ses détails : batailles innombrables, fuites, torpillages, jusqu'au dernier combat au canon avec un destroyer anglais et les aventures de l'équipage dans un camp d'internement au Canada. Un livre d'action, mené de main de maître.

12 euros (code de commande : 22492).

 

ROUCH (Jules)Le Pôle nord. Histoire des voyages arctiques. Paris, Flammarion, 1923. In-12 sous cartonnage d'éditeur, 249 p., illustrations, bon exemplaire malgré quelques taches sur le cartonnage.
Table des matières :
   Première partie. Le passage du Nord-Ouest et l'archipel polaire américain.

      Chapitre I. Les premières expéditions portugaises et anglaises - Découverte du Détroit de Davis, de la Mer de Baffin, du Détroit d'Hudson et de la Baie d'Hudson.
      Chapitre II. Les expéditions au Nord da Canada : Hearne - Mackenzie - Franklin - Back.
      Chapitre III. Expéditions de Ross, de Parry. Découverte du Pôle Magnétique.
      Chapitre IV. Expédition de Franklin sur l'Erebus et le Terror - Les expéditions de secours - La découverte du passage du Nord-Ouest par Mac Clure.
      Chapitre V. Le passage du Nord-Ouest par Amundsen.
      Chapitre VI. Expéditions de Sverdrup et de Stefansson dans l'archipel polaire américain.
   Deuxième partie. Le passage du Nord-Est et les explorations au nord de la Sibérie.
      Chapitre I. Willougliby, Chancelor, Burrough, Pett, Jackman - Les expéditions de Barentz - Voyages des Russes au XVIIIe et au XIXe siècles dans les parages de la Nouvelle-Zemble - Les chasseurs de phoques et de morses - L'hydrographie des côtes de la Sibérie septentrionale - Découverte des Iles de la Nouvelle-Sibérie.
      Chapitre II. La découverte du passage du Nord-Est par Nordenskjold - Expédition du baron deTolI.
      Chapitre III. Les expéditions par le Détroit de Bering : Bering - Cook - La Jeannette - Le passage du Nord-Est de l'Est à l'Ouest par Vilkitskii.
   Troisième partie. Le Groenland.
      Chapitre I. Les Précurseurs : Erik le Rouge - Davis - Hudson - Baffln - Egede.
      Chapitre II. La Reconnaissance des côtes : Scoresby - Graah - Clavering - de Blosseville - La Germania et la Hansa - Amdrup - Le duc d'Orléans - Mylius Erichsen - Mikkelsen.
   Quatrième partie. La conquête du pôle.
      Chapitre I. La route du Spitzberg et de la Terre François-Joseph : Phipps - Parry - Andrée - Payer et Weyprecht - Le duc des Abruzzes et Cagni.
      Chapitre II. La Dérive de l'Océan Arctique : Nansen - Amundsen.
      Chapitre III. La Route américaine : Kane - Hayes - Hall - Nares - Greely - Peary
   Conclusion.

20 euros (code de commande : 21895).

 

SAUER (Herbert) — L'enfer sous l'eau. Le sous-marin U.C.55 dans la guerre mondiale. Préface de l'amiral Scheer. Traduit de l'allemand par P. Teillac. Paris, Payot, 1930. In-8° broché, 173 p., illustrations hors texte, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre mondiale »), exemplaire en bon état.
Texte du « prière d'insérer » :
   La littérature maritime compte déjà un grand nombre de volumes montrant les dangers que les sous-marins représentaient pendant la guerre pour les vaisseaux et les équipages de l'adversaire, et les ravages qu'ils ont causés. Le livre du Commandant Herbert Sauer est le récit direct, par un officier de sous-marin, des périls et des risques continuels dans lesquels vivaient les équipages des U-hoot : arrêt subit des machines en plongée, manque d'oxygène, gaz délétères, champs de mines, filets, bombardements, échouages, Q-ships (bateaux-pièges), une vie infernale, à laquelle les nerfs ne résistaient pas.

15 euros (code de commande : 23063).

 

 

THOMAS (Lowell) — The Sea Devil's Fo'c'sle. New York, Garden City, 1929. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XI, 300 p., quelques illustrations hors texte, couverture défraîchie.
Table des matières :
   I. Light your pipes, mates, and pull up your sea chests.
   II. We stole the eggs and the captain killed the rooster.
   III. The two knots on tante Mimi's head, and walking the ties in quest of Buffalo Bill.
   IV. Jails I have known, and a battle royal in an Argentine saloon.
   V. It was a dark and stormy night, and the pilot was a ghost.
   VI. The Sea Devil discourses on prayer, and they sailed the sea in a coffin.
   VII. Girl stowaways and skippers' wives, and the girl in the chain locker.
   VIII. Drifting across the Pacific with dead men's bones for a crew.
   IX. The nigger got religion and they were going to throw him overboard.
   X. The salt of the sea in the life of an old Jack Tar.
   XI. And he learned about monkeys from me.
   XII. A bottle of beer and Limburger cheese, and the sulphuric acid in the hair tonic.
   XIII. It may be grand opera for some but it's yo ho ho and a bottle o' rum for me.
   XIV. When the Kaiser called me in to entertain the king of Italy.
   XV. Dirty work in the Secret Service, and the king of England's gold watches.
   XVI. The Battle of Jutland from the turret of S.M.S. Kronprinz.
   XVII. Christmas day in the blockade, the « Taipus » of the south seas, and the spiders of a New Zealand jail.
   XVIII. He thought I was the king and that the flunkies where marshals of the court.
   XIX. The stealing of the nose of the beautiful countess of Königsmark.
   XX. And so we founded a new German Navy.
   XXI. I become a doctor of philosophy.

8 euros (code de commande : 23115).

 

Trésors de l'Armada. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire malgré une déchirure au feuillet de la table des matières.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 30 octobre 1985 au 26 janvier 1986.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   - Trésors de l'Armada, par Laurence N.W. Flanagan.
   - La Santa Maria de la Rosa, un vaisseau de l'Armada naufragé dans le détroit des Iles Blasket, comté de Kerry, par Colin Martin.
   - La Trinidad Valencera, un navire de l'Armada, transportant des troupes d'invasion, naufragé au large de Donegal, par Colin Martin.
   - L'épave du Girona, galéasse de l'escadre de Naples de l'Armada très fortunée, par Robert Sténuit.
   - Catalogue
      1. Les navires et leur équipement.
      2. L'artillerie.
      3. Ravitaillement et provisions.
      4. Petites armes.
      5. Monnaies.
      6. Navigation.
      7. Tissus et habits.
      8. La vie à bord.
      9. Bijouterie.
      10. Religion.
   - Bibliographie sélective.

25 euros (code de commande : 17610).

 

VERNAY (Pierre) — Le Grand Nord à cheval. Un raid exceptionnel dans l'Arctique canadien. Photographies de Pierre et Frédéric Vernay. Paris, Albin-Michel, 1992. In-8° broché, 158 p., cartes dans le texte et autres illustrations hors texte en couleurs, (collection « Aventure »).

9 euros (code de commande : MP/49).

VON TIRPITZ (A.) — Mémoires du Grand-Amiral Von Tirpitz. Paris, Payot, 1922. In-8° demi-toile brune à coins, 609 p., (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »), ex-libris.

20 euros (code de commande : MP/110).

 

WILLAUMEZ (Jean-Baptiste Philibert) — Dictionnaire de marine, avec huit planches ; par le Vice-Amiral Willaumez. Troisième édition, corrigée et considérablement augmentée. Paris, Bachelier, 1831. [Paris, / Bachelier, Père et Fils, / Libraires pour la Marine, / Quai des Augustins, N° 55. / 1831] In-8° demi-reliure usagée de l'époque, [1 (titre)], [1 bl.], [4 (épître dédicatoire, avis de l'auteur, liste des abréviations)], 579, [1 bl.], [2 (errata)] p., exemplaire bien complet des huit planches à déplier dont la dernière aquarellée avec le tableau des pavillons, étiquette de la librairie Louis Capelle (2, rue du Chêne, à Bruxelles) collée aux pages de garde et de titre, cachet humide ex-libris de H.W.A. Van Rappard à la page de titre, et cachet humide ex-libris du professeur Maurice Arnould, rousseurs parfois importantes.
   Le chevalier Van Rappard était un officier de la marine royale des Pays-Bas qui, placé sous les ordres du colonel Koopman, commandait la canonnière n° 1 lors du siège de la citadelle d'Anvers par l'armée française, en 1832.
Avis de l'auteur :
   Outre les nombreuses corrections qu'un travail appliqué a fait subir à cette troisième édition de mon Dictionnaire de Marine, je l'ai aussi beaucoup augmentée par des additions importantes, tant dans le texte que dans les planches. Une commission, composée d'officiers de la marine ( de tous les grades), recommandables par leurs talens et leur expérience, et présidée par M. le vic-amiral marquis de Sercey, a revu tout l'ouvrage, et s'il est jugé digne d'être offert aux mains de toutes les classes, c'est au zèle éclairé des membres de la commission qu'il devra cet avantage ; je prie ces Messieurs de vouloir bien en agréer mes remerciemens.

70 euros (code de commande : 28994).

 

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