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FERRAND (Henri) et GUITTON (Paul) — La route des Alpes françaises. La route des Alpes d'hiver. La route Napoléon. Texte entièrement remis à jour par les soins de Paul Guichonnet et Jean Masseport. Couverture de Samivel. Paris-Grenoble, Artaud, 1961. In-8° broché sous couverture rempliée, 262 p., une carte volante, nombreuses héliogravures, (collection « Les Beaux Pays »), ex-dono sur la page de garde.
Table des matières :
   - La route des Alpes d'été, par Henri Ferrand.
      I. La vallée du Var, de Nice au Pont-de-Gueydan.
         - La Mescla et les gorges de la Tinée, Touët-de-Beuil et les gorges du Cians. Puget-Théniers, Entre vaux.
      II. Du Pont-de-Gueydan à Barcelonnette par le col de la Cayolle ou par le col d'Allos.
      III. De Barcelonnette à Guillestre.
         - Saint-Paul-sur-Ubaye et la Condamine. Le col de Larche, le col de Vars.
      IV. La Combe de Queyras.
         - La vallée du Guil, Aiguilles, Abriès, les « Belvédères du Viso ». La Casse-Déserte et le col d'Izoard. La vallée de Cervières.
      V. Briançon et ses environs. De Briançon à Grenoble.
         - Montgenèvre. La vallée de Névache. Le col du Lautaret. La route de l'Oisans. La Grave et la Meije. La route de La Bérarde. Vizille. Uriage-les-Bains.
      VI. e Grenoble à Annecy.
         - La Chartreuse, Chambéry, le lac du Bourget, Aix-les-Bains.
      VII. D'Annecy à Saint-Gervais.
         - Thônes et les Aravis. Megève et Combloux. Le Fayet-Saint-Gervais.
      VIII. De Briançon à Saint-Gervais par le col du Galibier.
         - La Maurienne et les gorges de l'Arly. La route de l'Iseran.
      IX. Chamonix et sa vallée.
      X. Du Fayet-Saint-Gervais à Évian.
   - La route des Alpes d'Hiver, par Paul Guiton.
      XI. D'Aix-les-Bains à la Côte d'Azur.
   - La route Napoléon, par Paul Guiton.
      XII. Du Golfe Juan à Lyon.
   - Index.

10 euros (code de commande : 32244).

Dans les mises à jour précédentes :

 

ROCH (André) La Haute-Route. Chamonix - Zermatt - Saas-Fee. Lausanne, Marguerat, 1963. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 47 p., 79 photographies hors texte, (collection « Merveilles de la Suisse »), deux cachets humides ex-libris sur la garde sinon très bon exemplaire.
Introduction :
   De la chaîne du Mont Blanc aux derniers sommets des Alpes Pennines, croisant la Haute-Route, les vallées se succèdent, riantes et pittoresques, intéressantes aussi, toutes différentes les unes des autres par leur structure géologique, leur flore et leur Jaune, le costume, le caractère et les mœurs de leurs habitants.
   Pour quiconque se rend vers les sommets, la traversée de l'une ou l'autre de ces vallées est inévitable. Aucun alpiniste ne s'en plaindra car ce passage contribue à enrichir la mémoire de souvenirs charmants, qui contrastent avec ceux, plus sévères, que laisse le parcours des régions élevées. Pendant la marche d'approche, on traverse des vergers fleuris et des pentes ensoleillées sur lesquelles des « mazots » noircis se groupent autour d'une petite chapelle blanche, puis on arrive à des gorges encaissées, au fond desquelles gisent des restes d'avalanches avec des arbres déracinés. On passe de la jeune verdure des hêtres aux sapins foncés barbus de lichens, aux mélèzes à l'écorce rugueuse et aux aiguilles légères. Chemin faisant, on rencontre des femmes en costume local qui vont travailler aux champs, des bûcherons qui manient la hache comme leurs ancêtres le morgenstern, des pâtres qui surveillent les chèvres noires et blanches, des mulets aux sabots nerveux et aux reins solides, des charrettes chargées du matériel de cultivateurs nomades. On casse la croûte auprès d'une fontaine rustique ou au bord d'un « bisse » qui apporte aux prairies les eaux prises d'un glacier lointain. On admire l'architecture d'un pont de bois ou l'arche élancée d'un vieux pont de pierre.
   Tout cela, d'autres l'ont dit et l'ont reproduit bien mieux que je ne saurais le faire.
   Dans cet ouvrage sur la « Haute-Route », j'ai laissé de côté toutes les régions de moyenne altitude. Je l'ai fait à dessein et pourtant je n'en méconnais ni le charme ni l'intérêt.
   Je me suis donc limité exclusivement à la haute montagne.
   Si la forme de presque toutes les cimes est bien connue et, pour la plupart d'entre elles, classique, leur aspect est changeant. On peut admirer cent fois une montagne d'un certain point de vue, jamais elle n'aura la même apparence. Tantôt enneigée et caparaçonnée de glace, elle paraîtra rébarbative, tantôt desséchée par la chaleur de l'été, elle semblera facile d'accès. Un jour, noyée dans la brume, elle sera lointaine, aérienne, ou bien émergeant des nuages, elle pointera vers le ciel. Elle sera éclairée en plein, ou bien à contre-jour sa silhouette sombre se détachera sur un ciel lumineux ; le matin elle étincellera sous les rayons dorés du levant ; à la fin du jour, alors que sa base s'anéantira dans l'ombre de la nuit, son sommet rosira des feux du couchant.
   Par la photographie, j'ai cherché à saisir ces mille apparences que le touriste a l'occasion d'admirer en parcourant la Haute-Route.
   J'espère que ces vues raviveront de chers souvenirs chez les skieurs et les alpinistes et qu'elles intéresseront les profanes en leur donnant l'envie d'aller, eux aussi, voir de près les cimes lumineuses.
   Que les aimables collaborateurs qui ont bien voulu mettre à ma disposition leurs photographies trouvent ici l'expression de ma sincère reconnaissance.
   Ce sont MM. Charly Bähler, Pierre Bonnant, Georges Caillat, René Dittert, Robert Gréloz, Frank L'Huillier, Balz Lendorf, Antoine Lovera, Francis Marullaz, Robert Mussard, Conradin Perner, Georges de Rham, Pierre Soguel, Alfred Sutter, Rodolphe Tissières. Je remercie aussi tout spécialement M. Jean Bonjour qui s'est chargé de mettre à jour les noms propres et les altitudes d'après la nouvelle carte nationale suisse.

20 euros (code de commande : 31415).

 

BONINGTON (Chris) Everest, ultime défi. [Titre original : Everest, the Hard Way.] Traduit de l'anglais par Jacques Hall et Jacqueline Lagrange. Paris, Flammarion, 1977. In-8 sous reliure et jaquette (déchirure sans perte) d'éditeur, 251 p., planches hors texte en couleurs, cartes, bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Avant que Chris Bonington et son équipe ne se mettent en route en 1975, même leurs partisans les plus acharnés ne leur donnaient que 50 pour 100 de chances de réussite. En effet, cinq expéditions – dont l’une dirigée par Bonington lui-même – avaient déjà dû abandonner l’escalade de la face sud-ouest de l’Everest, la voie la plus difficile et la plus convoitée.
   Cette fois, enfin, l’entreprise fut couronnée de succès. Grâce à une organisation minutieuse, à un magnifique travail d’équipe, à beaucoup d’habileté dans l’art de l’escalade, grâce enfin au beau temps et à l’endurance des grimpeurs, quatre hommes se retrouvèrent au sommet. C’est cette aventure prestigieuse (l’ultime défi à la montagne) que raconte Chris Bonington.
   Il nous fait connaître d’abord les problèmes logistiques qu’implique le déplacement d’une grande expédition et aussi les problèmes purement psychologiques qui consistent à répartir et à équilibrer les groupes de grimpeurs afin que chacun ait sa chance d’ouvrir la voie de la face sud-ouest.
   Il décrit ensuite la menace permanente d’avalanche qui rendait la combe ouest beaucoup plus dangereuse que la traîtresse cascade de glace. Il explique comment, en abaissant l’altitude des camps 4 et 5, il résolut un difficile problème d’approvisionnement, préservant ainsi toutes les forces vives pour l’attaque de la barre rocheuse, qui avait interdit le sommet à toutes les expéditions précédentes.
   Chris Bonington laisse souvent la parole à ses équipiers. C’est ainsi que Hamish MacInnes décrit le franchissement d’une crevasse de cent mètres, que Tut Braithwaite et Nick Estcourt racontent comment ils attaquèrent la barre rocheuse, sans oxygène, que Doug Scott et Dougal Haston nous font participer à leur victoire, que Pete Boardman, le plus jeune membre de l’expédition, narre sa propre ascension avec Pertemba, le chef sherpa, et la décision déchirante qu’il dut prendre quand le temps se gâta et que le cameraman Mick Burke ne revint pas du sommet.
   Voici donc retracée, jour après jour, l’histoire de cette grande aventure, qu’illustrent par ailleurs de magnifiques photos en couleurs. On trouvera également, en fin de volume, de nombreux appendices techniques qui témoignent de l’énorme travail accompli pour remporter une telle victoire.
   Chris Bonington, d’abord officier dans le Royal Tank Régiment et instructeur à l’Army Outward Bound School, vit de sa plume depuis 1961. Il commença à escalader à l’âge de 16 ans. Il fit la première ascension du Old Man of Hoy, la première également du pilier central du Freney, et il fut le premier Anglais à faire la face nord de l’Eiger. En 1960, avec une expédition anglo-indo-népalaise, Bonington atteignit le sommet de l’Annapurna II. En 1961, il escalada le Nuptse, le troisième pic du massif de l’Everest, et, l’année suivante, il accomplit la première ascension de la tour centrale du Paine en Patagonie. En 1970, il dirigea une expédition sur la face sud de l’Annapurna, la première face himalayenne importante à être escaladée.
   En automne 1972, il dirigea l’expédition britannique sur la face sud-ouest de l’Everest, mais fut vaincu par le vent et le froid. Avec Nick Estcourt, en 1973, il fit la première ascension du Brammah, au Cachemire, et, en 1974, la première du Changabang, avec Martin Boysen, Dougal Haston, Doug Scott, Balwant Sandhu et Tachei Sherpa.
   Chris Bonington a déjà publié plusieurs ouvrages, notamment sur l’ascension de la face sud de l’Annapurna, sur l’expédition à l’Everest 1972 et sur le Changabang.

20 euros (code de commande : 31364).

 

Pour être informé des mises à jour de cette page

 

 

Alpinisme moderne. S.l., Arthaud, 1971. In-8 broché, 235 p., croquis, photographies hors texte, (collection « Sempervivum », n° 51).

19 euros (code de commande : MS/22).

 

BALLERINI (Michel) Le roman de la montagne en France. S.l., Arthaud, 1973. In-8 broché, 325 p., héliogravures hors texte, (collection « Sempervivum », n° 53).

20 euros( code de commande : MS/24).

 

CASTERET (Norbert) Dans la nuit des cavernes. Récits fantastiques écrits sous terre. Paris, Nathan, 1973. In-8° broché, 178 p.

7,50 euros (code de commande : MS/26).

 

DE BLOCK (Guy)Cavernes et souterrains de Belgique. Histoires et légendes. Bruxelles, Éditions Techniques et Scientifiques, 1980. In-8°collé, 233 p., illustrations.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Province de Brabant : Bruxelles, Céroux-Mousty, Jauche, Leuven.
   - Province de Hainaut : Angre, Chimay, Loverval, Viesville.
   - Province de Liège : Amay, Andrimont, Angleur, Aywaille, Baclain, Barvaux, Ben-Ahin, Bornai, Comblain-au-Pont, Cornesse-Pépinster, Durbuy, Ehein, Engis, Esneux, Forêt, Huy, Ivoz-Ramet, Liège, Lorcé, Louveigné, Moha-Huccorne, Soiron, Sougné-Remouchamps, Spa, Statte, Theux, Tilff-sur-Ourthe, Tille, Xhoris, Zichen-Zussen-Bolder.
   - Province de Luxembourg : Autelbas, Bovigny, Chassepierre, Chiny, Cugnon, Habergy et Halanzy, Herbeumont, Hotton, Houffalize, Izier, Laroche en Ardenne, Nadrin, Sainte-Marie-sur Semois, Vielsalm, Waha.
   - Province de Namur : Bouge, Celles-Gendron-Hulsonniaux, Couvin-Nismes-Dourbes, Crupet, Dînant, Dourbes, Durnal, Eprave, Falmignoul, Floreffe, Focant, Furfooz, Godinne-sur-Meuse, Han-sur-Lesse, Hastière, Hulsonniaux, Jemelle, Lesve, Lustin, Maillen et Mont-sur-Meuse, Mozet, Namur, Nismes, On, Pétigny, Rochefort, Sinsin, Thon-Samson, Waulsort, Wépion, Yvoir.
   - Maastricht.
   - Conclusion.

18 euros (code de commande : 24381).

 

DESMAISON (René) La Montagne à mains nues. Paris, Flammarion, 1971. In-8° broché, 301 p., illustrations, quelques soulignements à l'encre, dédicacé par l'auteur.

19 euros (code de commande : MS/29).

 

FRISON ROCHE (Roger) La Vanoise, parc national. Photographies de Pierre Tairraz. Paris, Arthaud, 1972. Grand in-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 237 p., héliogravures et planches en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.

30 euros (code de commande : MS/34).

 

GUITON (Paul) Routes des Pyrénées. Paris - Grenoble, Arthaud, 1952. In-8° broché, 263 p., héliogravures, (collection « Les Beaux Pays », n° 101).

13 euros (code de commande : MS/38).

 

HERZOG (Maurice) — Annapurna premier 8.000. Préface de Lucien Devies. 200e mille. Paris-Grenoble, Arthaud, 1952. In-8° broché, 293 p., 32 héliogravures hors texte et croquis et carte en 3 couleurs exécutés d'après les relevés de Marcel Ichac, (collection « Sempervivum », 16).

6,50 euros (code de commande : MS/8).

 

HERZOG (Maurice) et ICHAC (Marcel) — Regards vers l'Anapurna. Préface de Lucien Devies. Photographies de Marcel Ichac, Gaston Rébuffat, Maurice Herzog, Louis Lachenal, Jacques Oudot, Marcel Schatz. Seconde édition. Paris - Grenoble, Arthaud, 1951. In-4° broché, XV, 96 p., nombreuses héliogravures et autres illustrations en couleurs, carte dépliante volante, jaquette.
Préface :
« Le succès éclatant de l'expédition française de 1950 à l'Himalaya marque un tournant dans l'histoire de l'alpinisme, mais plus encore une grande date de la prise de possession du globe par le génie de l'homme.
Les déserts explorés, les pôles conquis, seules les plus hautes cimes de la terre demeuraient invaincues. Eh ! bien, l'Annapurna est le premier gravi des quatorze sommets qui dépassent 8000 mètres.
L'alpiniste français reçoit ainsi la consécration qu'il méritait.
Une centaine d'expéditions s'étaient attaquées à la plus belle, la plus grande, la plus haute et la moins connue des chaînes de montagnes, l'Himalaya. Une vingtaine de sommets de plus de 7000 mètres avaient été escaladés, le plus élevé étant le Nanda Devi (7816 m.) gravi en 1936 par une expédition anglo-américaine. Mais si l'altitude de 8500 mètres avait été rejointe sur les flancs du Mont Everest, aucune des vingt-trois tentatives dirigées contre cinq des sommets de 8000 mètres n'avait cependant été couronnée de succès.
Ces expéditions avaient montré que les obstacles sont beaucoup plus redoutables encore dans l'Himalaya que dans les Alpes. Les dimensions relatives sont plus grandes : celles des Alpes multipliées par deux ou par trois. Les pentes sont plus raides, les avalanches plus fréquentes et plus denses, les conditions atmosphériques défavorables et le mauvais temps presque continuel pendant la mousson qui commence à la mi-juin. Le vent peut atteindre une violence extrême. Enfin et surtout il y a l'altitude. Huit mille mètres n'est pas qu'un seuil marqué par le système métrique, mais le symbole du seuil physiologique de la rupture de l'équilibre : la détérioration l'emporte sur l'adaptation. La raréfaction de l'oxygène diminue les forces des grimpeurs, altère leur vitalité, émousse et même supprime le désir de la lutte. Seules subsistent, chez les meilleurs, la volonté et la foi.
Si l'alpinisme français s'était élevé au premier rang dans les Alpes, en moins de trente ans, par la volonté d'un petit groupe, il n'avait été présent qu'une seule fois dans l'Himalaya.
Frustrée de ses efforts par la tempête, l'expédition de 1936 au Hidden Peak, dirigée par Henry de Ségogne, suscita les conclusions les plus fructueuses, complétées par une analyse approfondie des expéditions étrangères les plus marquantes.
Ainsi naquirent des idées efficaces. Ce furent des conceptions novatrices révolutionnaires même, notamment pour la conduite des opérations et l'équipement, qui présidèrent à l'expédition de 1950, organisée par la Fédération Française de la Montagne en coopération avec le Club Alpin Français et le Comité Français de l'Himalaya, avec le concours de l'État et l'appui de particuliers, d'établissements financiers et de firmes industrielles.
Les idées les plus justes ne sont rien sans les hommes. Par dessus tout, c'est la valeur des hommes que la victoire a sanctionnée.
Les conditions de la victoire ajoutent encore à celle-ci.
Ce n'était pas vers une montagne déjà reconnue que s'était dirigée l'expédition de 1950, mais dans une région inexplorée. Grâce à l'autorisation du Népal, pays ami du nôtre, nos camarades furent les premiers Européens à pénétrer dans le Népal central. Avant, non seulement d'attaquer, mais de choisir « leur sommet », ils durent procéder à l'exploration des deux énormes massifs situés de part et d'autre de la vallée de la Krishna Gandaki. À elles seules ces reconnaissances constituent l'une des plus belles pages de l'exploration himalayenne.
Sur les flancs nord de l'Annapurna, dans un terrain d'une difficulté technique sans égale à ce qui s'était fait jusqu 5 alors dans l'Himalaya et comparable aux plus dures entreprises glaciaires des Alpes, l'extrême résolution du chef de l'expédition, Maurice Herzog, et de ses compagnons l'emportèrent sur tous les obstacles.
Le 3 juin 1950, à 14 heures, Maurice Herzog et Louis Lachenal enfoncent leur piolet au sommet de l'Annapurna, à 8078 mètres.
Dans le combat pour la victoire comme dans les épreuves si dures et si douloureuses qui la suivirent, l'esprit de sacrifice et la volonté irréfragable de l'emporter atteignirent l'héroïsme, un héroïsme plein de grandeur et d'humanité.
Annapurna ! Plus encore qu'un triomphe sur la nature, c'est une victoire sur soi. Comment montrer, avec plus de force, que le destin de l'homme, c'est bien le dépassement de lui-même. »

25 euros (code de commande : 10235)..

 

HUNT (John) — Victoire sur l'Everest. Avant-propos du duc d'Edimbourg. Préface de Maurice Herzog. Traduit de l'anglais par Bernard Pierre. Paris, Le Club Français du Livre, 1954. In-8° sous reliure d'éditeur d'après la maquette de Jacques Daniel, 7 ff. n. ch. + 408 p., illustrations hors-texte, exemplaire numéroté.

13 euros (code de commande : MS/19).

 

LAMBERT (Fernand) — Cordées souterraines. Illustrations de R. F. Follet. [Préface de Norbert Casteret.] Marcinelle-Charleroi - Paris - Montréal - Bruxelles - La Haye, Dupuis, 1969. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 94 p., très nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Terre Entière »), exemplaire en parfait état.
Préface :
   Cordées souterraines constitue une innovation dans la bibliographie spéléologique ; innovation heureuse et réussite complète. Le récit, tout simple mais poignant et empoignant, du spéléologue Fernand Lambert est un modèle, un raccourci vécu dont tout familier des cavernes appréciera la sobriété et la sincérité. Nous faisons la connaissance d'une équipe de ces sympathiques garçons qui se retrouvent périodiquement à l'orifice d'un gouffre et s'enfoncent résolument dans les entrailles de la terre, où ils vivent des heures passionnantes, exaltantes, parfois dramatiques.
   L'éditeur a eu l'heureuse idée d'avoir recours à un artiste pour illustrer ce texte.
   Les alpinistes, comme les spéléologues, savent combien la photographie est parfois impuissante à rendre l'ambiance d'un paysage, d'un décor, d'une scène. On est souvent déçu devant un cliché pris difficilement, voire dangereusement, sur un sommet aérien, au cours d'une escalade exposée, comme aussi lors d'une descente verticale vertigineuse dans un abîme, d'une progression dans une galerie inondée, ou dans une étroiture où le corps s'insinue péniblement. René Follet, grand artiste, a compris et intelligemment traduit dans ses compositions vigoureuses et vraies les épisodes rapportés par son compagnon de « sac et de corde » Fernand Lambert.
   À eux deux et grâce à cette symbiose du narrateur et de l'illustrateur, Cordées souterraines est une réussite qui vient enrichir l'épopée souterraine.
   Ce précieux album, tranche de vie des pionniers du sous-sol, comblera d'aise leurs frères spéléologues et constitue un documentaire et un témoignage saisissants et instructifs pour les profanes.

15 euros (code de commande : 16391).

PÉRÈS (Jean-Louis) et UBIERGO (Jean) Montagnes Pyrénées. S.l., Arthaud, 1973. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 222 p., nombreuses héliogravures, 8 planches en couleurs, croquis et cartes.

20 euros (code de commande : MS/55).

 

RIENCOURT (Amaury de) Le toit du monde. Tibet et Asie. Traduit de l'anglais par R. JOUAN. Paris, France-Empire, 1955. In-12 broché, 316 p., illustrations hors texte, jaquette, non coupé.

7,50 euros (code de commande : MS/60).

 

RIVOLIER (Jean) Expéditions françaises à l'Himalaya. Aspect médical. Paris, Hermann, 1959. In-8° broché, 229 p., 1458 références bibliographiques sur la physiopathologie de l'altitude et les accidents dus au froid, cachet d'appartenance.

25 euros (code de commande : MS/61).

 

ROUSSEAU (Pierre) — Au cœur de la terre. Paris, Hachette, 1953. In-8° broché, 216 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque des Merveilles »).

6,50 euros (code de commande : MS/2).

 

SAMIVEL (Paul Gayet-Tancrède, dit) — Contes à Pic. 45e mille. Grenoble, Arthaud, 1958. In-8° broché sous jaquette d'éditeur (un peu défraîchie), 283 p., 10 lavis de l’auteur reproduits en héliogravure hors texte, (collection « Sempervivum », n° 14).
Sur la jaquette :
   À sept années de leur parution, cette nouvelle édition des Contes à pic, témoigne à la fois de la faveur constante et du jugement d'un très vaste public. C'est qu'en effet ces contes et nouvelles sont d'abord l'œuvre d'un écrivain dont la réputation n'a cessé de s'affermir. Qu'en outre ils occupent une place originale et unique au sein de la littérature alpine contemporaine. Pour la première fois, c'est la Montagne elle-même, grand être multiforme dont la trajectoire franchit le flot des générations, qui se trouve placée au centre du livre. Et par ce biais inattendu, un sujet déjà rebattu se trouve renouvelé et prodigieusement enrichi.
   L'œuvre elle-même est un peu construite comme une montagne. Au début, dans la « petite suite », de véritables contes, plaisants, bonshommes, à la fois naïfs et ironiques, où parlent les bêtes et les pierres. Ici Samivel qui se souvient d'avoir beaucoup écrit pour les jeunes – ce dont seuls les sots pourront lui faire grief –... s'adresse à un cercle attentif de fraîches intelligences. C'est le niveau des alpages fleuris, des forêts et des moraines. Puis le ton s'élève, les abîmes se creusent, des questions majeures apparaissent discrètement « aux quatre angles de l'horizon ». Et pour finir, c'est tout l'Homme qui se trouve hardiment confronté avec son univers à la faveur du remarquable récit qui clôt l'ouvrage et en forme comme la clef de voûte : Demeure des Dieux.
   Demeure des Dieux c'est désormais l'altitude de Conrad. Il vous suffira de lire ou relire ce texte admirable pour ratifier le jugement du critique.

15 euros (code de commande : 26301).

 

THOMAS (Gordon) et WITTS (M.M.) — Le volcan arrive ! L'éruption de la Montagne Pelée (8 mai 1902). Traduit de l'anglais par Henriette Joël. Paris, Laffont, 1970. In-8° broché, 272 p., un cahier d'illustrations, cachet d'appartenance sur la page de garde, (collection « Ce jour-là »).

10 euros (code de commande : MS/13).

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