PSYCHOLOGIE
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PIAGET (Jean) — La représentation du monde chez l'enfant. Paris, Presses Universitaires de France, 1976. In-8° broché, 335 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie Contemporaine »), numéro manuscrit à la couverture.
Présentation par l'éditeur :
   Issu de plusieurs années d'examen clinique et théorique, ce livre étudie la façon dont l'enfant distingue le monde extérieur d’un monde interne ou subjectif et la coupure qu’il établit entre le moi et la réalité subjective. « Quelles sont les représentations du monde que se donnent spontanément les enfants au cours de leur développement intellectuel ? Quels sont les plans de réalité sur laquelle se meut cette pensée ? Autrement dit, l'enfant a-t-il comme nous la croyance à un monde réel et distingue-t-il cette croyance des diverses fictions de son jeu ou de son imagination ? »
Table des matières :
   - Introduction : Les problèmes et les méthodes.
   Première section. Le réalisme enfantin.
      Chapitre I. La notion de pensée.
      Chapitre II. Le réalisme nominal.
      Chapitre III. Les rêves.
      Chapitre IV. Le réalisme et les origines de la participation.
   Deuxième section. L'animisme enfantin.
      Chapitre V. La conscience prêtée aux choses.
      Chapitre VI. Le concept de « vie ».
      Chapitre VII. Les origines de l'animisme enfantin. Nécessité morale et déterminisme physique.
   Troisième section. L'artificialisme enfantin et les stades ultérieurs de la causalité.
      Chapitre VIII. L'origine des astres.
      Chapitre IX. La météorologie et l'origine des eaux.
      Chapitre X. L'origine des arbres, des montagnes et de la terre.
      Chapitre XI. La signification et les origines de l’artificialisme enfantin.
   - Appendice.
   - Index des noms d'auteurs.

9 euros (code de commande : 31064 - vendu).

 

PIAGET (Jean) et INHELDER (Bärbel) — Mémoire et intelligence. Avec la collaboration de Hermine Sinclair-De Zwart et de dix-sept autres collaborateurs. Paris, Presses Universitaires de France, 1968. In-8° broché, VII, 487 p., (collection « Bibliothèque Scientifique Internationale »), petite mention manuscrite à la première page de couverture et traces de collage à deuxième page de couverture.
Préface :
   En terminant cet essai sur la mémoire, nous avouons être les premiers surpris d'en être venus à nous occuper d'un tel sujet, et nous devons sans doute quelque explication au lecteur. Étant admis que les opérations de la pensée portent sur les transformations d’un état en un autre, il importait d'étudier tôt ou tard la connaissance des états et de soulever à cet égard le problème de la représentation imagée, ce qui a été fait en notre dernier ouvrage (L'image mentale chez l'enfant). Mais en analysant les images mentales, nous nous sommes aperçus du fait que l'action favorise, en certains cas, plus que n'y parvient la seule perception, la formation et la conservation des images, ce qui soulevait le problème de la mémoire.
   Nous avons alors, à titre de sondages, examiné ce qui restait dans le souvenir après une heure ou une semaine, de situations ou d'états résultant d’un processus opératoire, par exemple une suite de transvasements impliquant une transitivité logique ou une configuration sériale déjà construite avant d'être présentée au sujet. Nous avons ainsi constaté, comme on pouvait s'y attendre, que les souvenirs des enfants traduisaient davantage la manière dont ils interprétaient le modèle, en fonction de leur niveau opératoire, que ce qu'ils en avaient perçu en tant que données objectives. Mais si ce résultat était assez normal (du moins dans une perspective opératoire et non pas associationniste), le hasard nous a servi, en permettant à l'un de nous de rencontrer après six mois un sujet qu’il avait déjà interrogé et auquel il a demandé, avant de passer à une nouvelle épreuve, s'il se souvenait de la présentation antérieure. Or, cet enfant se la rappelait, ce qui était déjà beau, mais avec une schématisation encore plus poussée. Il y avait donc là un problème : si, dans la mémoire à long terme, le souvenir est censé se détériorer ou tout au plus se conserver, les schèmes opératoires ne peuvent, au contraire, au cours du développement, que se maintenir ou progresser. Faut-il en ce cas admettre que les souvenirs suivront leur destinée ou leur chemin propres, sans relation avec l'intelligence, ou que, selon les situations (simples ou conflictuelles) et les niveaux de développement (éloignés ou proches de la solution du problème implicite en jeu) la mémoire s'appuiera sur les schèmes opératoires, en pouvant alors conduire, soit à des déformations systématiques mais explicables par le mécanisme des schèmes, soit paradoxalement à des améliorations du contenu du souvenir dues au progrès de l'intelligence elle-même ? Le lecteur constatera que tous nos résultats s'orientent dans le sens de cette interaction entre la mémoire et l'intelligence : tantôt des progrès spectaculaires de l'évocation entre une semaine et six mois sans nouvelle présentation du modèle (comme dans la mémoire des configurations sériales), tantôt des schématisations déformantes destinées à lever un conflit (comme entre les correspondances numériques et les grandeurs spatiales), etc.
   Le problème de la mémoire étant à l'ordre du jour, nous nous sommes alors risqués à quelques considérations générales sur les rapports entre l'élément figuratif du souvenir (de la récognition perceptive à l'image-souvenir) et ses éléments opératifs (les schèmes de l'intelligence, dont la conservation dépasse ce que l'on appelle ordinairement la mémoire au sens strict) : cette structuration nécessaire à la rétention mnésique semble, en effet, assez systématique et comporte même un sens biologique si, comme on tend à l'admettre, la mémoire suppose l'intégrité de l'ARN qui possède lui-même une structure. D'autre part, nous avons été conduits à insister sur l'importance fondamentale d'un palier mnémonique que nous appellerons mémoire de reconstitution et qui s'intercale entre le niveau élémentaire de la simple récognition et le niveau supérieur de la mémoire d'évocation.
   En bref, on trouvera dans cet ouvrage un certain nombre de faits d'expériences, mais aussi quelques essais théoriques dont l'avenir seul décidera du caractère aventureux ou fondé. Quoi qu'il en soit de ces derniers, il est en tout cas un aspect de ces recherches qui nous a à la fois rassurés et encouragés : c'est de retrouver avec une précision surprenante, en un domaine que l'on aurait pu considérer comme fort éloigné du mécanisme des opérations cognitives, le déroulement des stades opératoires jusque dans le détail de niveaux sur l'existence desquels nous aurions pu conserver quelques hésitations, à lire les travaux de contradicteurs qui ne croient pas, ou pas encore, à l'opération...

12 euros (code de commande : 30720).

 

REY (André) — Interprétation de dessins et développement psychologique. Neuchatel, Delachaux & Niestlé, 1962. In-8° broché, 374 p., planches d'illustrations volantes in fine, (collection « Actualités Pédagogiques et Psychologiques »), cachet humide de bibliothèque à la couverture et à la page de faux-titre, exemplaire en partie non-coupé.
Note de l'éditeur :
   Ce test des dessins à interpréter propose de rechercher les significations et l'ordre que l'individu met, aussi spontanément que possible, dans un certain matériel visuel présentant une grande latitude d'organisation. C'est la structure de ces significations et de cet ordre qui intéresse le professionnel en tant que variable du développement intellectuel, variable du conditionnement culturel et, à imprégnation culturelle et âges égaux des sujets, variable du comportement individuel. On ne propose ainsi au sujet ni problème ni performance, on cherche seulement à connaître la signification que revêtent pour lui les données présentées. À certains égards, ce test s'inscrit dans une perspective parente de celles du test dit de description d'images de Binet et Simon et du test de Rorschach.

10 euros (code de commande : 31065).

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BETTELHEIM (Bruno) — La forteresse vide. L'autisme infantile et la naissance du Soi. Traduit de l'anglais par Roland Humery. Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 585 p., illustrations hors texte, (collection « Connaissance de l'Inconscient »), couverture plastifiée.
En quatrième de couverture :
« Laurie, Marcia et Joey, le petit garçon « mécanique » : trois enfants autistiques enfermés dans leur forteresse vide, figés dans leur mutisme et leur monde fantasmatique. Trois enfants parmi d'autres qui sont tenus pour incurables, avec lesquels Bruno Bettelheim et son équipe ont tenté d'entrer en communication — on verra au prix de quels efforts et de quels aléas. C'est donc moins l'histoire de cas qui nous est ici rapportée que celle d'une aventure méthodique : la recherche patiente et passionnée d'une rencontre, là où l'importance de ce que l'on appelle trop vite la régression paraît l'interdire à jamais.
On trouvera, encadrant ces trois bouleversantes observations illustrées de dessins et de photographies, une analyse critique de la littérature psychiatrique sur l'autisme infantile, l'exposé des vues théoriques de l'auteur sur la constitution du « soi » et une discussion du mythe des enfants sauvages. »

15 euros (code de commande : 8839).


BOURGET (Paul) — Physiologie de l'amour moderne. Préface de Louis Bertrand. Paris, [Crès], 1926. In-8° broché, portrait photographique par Marc Ezy en frontispice XLII + 334 p., (collection « L'Intelligence », n° 3), exemplaire numéroté sur vélin de Rives, en partie non coupé.
Table des matières :
Préface.
I. Nuit étrange d'où est sorti le présent livre.
II. Les Exclus.
III. Le Vrai et le Faux Homme à femmes.
IV. De l'Amant moderne.
V. De la Maîtresse.
VI. De la Maîtresse (suite).
VII. De la Maîtresse (suite et fin).
VIII. Du Flirt et des coquettes.
IX. Bonheurs contemporains. I. Les Drawbacks.
X. Bonheurs contemporains. II. Les Désastres.
XI. Bonheurs contemporains. III. Les Désastres (suite). Les Jalousies.
XII. Bonheurs contemporains. IV. Les Désastres (suite). Les Jalousies.
XIII. Bonheurs contemporains. V. Les Désastres (suite). Les Jalousies.
XIV. Bonheurs contemporains. VI. Les Désastres (fin). Une anecdote.
XV. De la Rupture; I. Avant.
XVI. De la Rupture. II. Après.
XVII. De la Rupture. III. Après (suite). De quelques Vengeances.
XVIII. De la Rupture. IV. Après (fin). Les Enfants de l'Amour.
XIX. Thérapeutique de l'Amour. I. La Méthode du docteur Noirot.
XX. Thérapeutique de l'Amour. II. Le système du professeur Sixte.
XXI. Thérapeutique de l'Amour. III. Le Procédé Casal.
XXII. Un sentiment vrai.
XXIII. Physiologie du Physiologiste

25 euros (code de commande : 7643).

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BRACONNIER (Alain) — Le sexe des émotions. Paris, Odile Jacob, 1996. In-8° collé, 209 p., (collection « Psychologie »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Hommes et femmes connaissent-ils suffisamment les émotions qui les unissent et celles qui les séparent ? Pourquoi les hommes se cachent-ils pour pleurer ? Pourquoi les femmes savent-elles mieux que les hommes exprimer leurs émotions pour se faire entendre ? Non, l'orgueil masculin n'est pas un mythe ni l'intuition féminine une fable. Chaque sexe a sa propre culture affective. Les différences existent. Elles apparaissent même dès les premiers mois de la vie. Oui, les hommes sont plus portés à manifester leur colère et les femmes plus sujettes à l'angoisse. Il est temps d'essayer ensemble de mieux nous comprendre. Déchiffrer nos comportements, échanger nos émotions, apprendre à les exprimer sont autant d'impératifs à la vie en commun. Alors nous verrons que nos différences sont complémentaires et qu'elles sont autant de richesses à partager.

12 euros (code de commande : 28247).

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DOLTO (Françoise) — Correspondance 1913-1938. 1. Textes réunis et notes établies par Colette Percheminier. Paris, Hatier, 1991. Grand in-8° sous reliure souple d'éditeur, 574, [16] p., quelques illustrations.
Préface :
   Notre mère, Françoise Dolto née Marette, n'était pas du genre à s'encombrer de choses inutiles. Elle aimait ce qui était fonctionnel au détriment du « bon goût » s'il le fallait. Elle n'était pas du tout collectionneuse dans l'âme et si vers la fin de sa vie elle possédait une quantité de chouettes en tout genre, c'est parce que nous, son entourage, avions trouvé là une façon amusante de la surprendre sous prétexte qu'elle aimait cet animal doux et mystérieux. Pourtant à sa mort nous avons eu la surprise de découvrir qu'elle avait gardé toutes ses lettres d'enfant et de jeune femme, aidée en cela par notre grand-mère qui avait donné à chacun de ses enfants les lettres reçues de lui depuis sa naissance ainsi qu'un album de photographies remontant aux ancêtres, commenté et préparé avec soin en fonction de l'histoire et de la personnalité de chacun d'entre eux. De toute évidence ces lettres avaient été à la fois protégées et oubliées. Jamais notre mère ne nous en avait parlé, ni quand elle avait écrit sur son enfance, ni à la fin de sa vie quand nous avions eu tout le temps de préparer ensemble la séparation que nous savions inéluctable. D'un côté, elle laissait un texte autobiographique réaffirmant ainsi ce qu'elle avait toujours proclamé : il est utile que les psychanalystes qui écrivent livrent dans la mesure du possible ce qu'ils ont compris de l'énigme de leur histoire personnelle. De l'autre, elle nous laissait cette correspondance comme contrepoint à ce qu'elle avait livré de son roman familial d'une façon parfois difficile à assumer pour sa famille.
   Nous nous sommes plongés dans ces lettres avec curiosité, intimidés de nous aventurer dans cet espace qui n'était pas le nôtre mais qu'elle nous avait ouvert dans ses actes sinon en paroles. Ce fut un voyage captivant. Cette correspondance nous fait partager la vie d'une famille nombreuse sur une période de trente ans durant lesquels se déroule la guerre de quatorze et s'annonce celle de trente-neuf. Les lettres nombreuses, pleines de détails, seraient intéressantes même s'il ne s'agissait pas de la vie d'une femme qui allait tant marquer son époque. De nos jours, le téléphone nous prive de ce type d'échanges dont on sent d'ailleurs bien le poids quotidien : « J'ai encore dix lettres à écrire » se plaignent souvent les voix de femmes entremêlées. C'est un labeur toujours à reprendre, un labeur sacré car il touche l'essentiel : l'amour maternel, l'amour filial, l'amitié et les bonnes manières. À ce titre, c'est un document sur la vie bourgeoise dans une époque très éprouvante pour les valeurs familiales, on y lit l'effroi devant la misère et le désarroi s'abattant brutalement sur des familles dont les pères et les fils mouraient soudain dans les tranchées de Verdun ou d'ailleurs. Les deuils, la maladie viennent éprouver la famille. On la suit dans l'épreuve comme on l'accompagne lors des mariages, des naissances. On partage les blagues et les habitudes, et les particularités de chacun se dessinent peu à peu. Au fil des lettres drôles, cocasses, tristes voire tragiques, le personnage de Françoise s'affirme de plus en plus. On la voit littéralement s'extraire de la gangue familiale à force de questions, de volonté, de souffrance, parce qu'elle ne s'aime ni physiquement ni moralement. Ses difficultés sont celles de toutes les jeunes filles de la bourgeoisie de l'époque mais ses exigences, la violence de ses sentiments et la profondeur de ses doutes en font des tourments douloureux. La petite Françoise, qu'on appelle Vava, est bien amusante avec ses idées saugrenues et ses réflexions toujours inattendues, on lui demande souvent à quoi elle pense car on est certain de rire de sa réponse. C'est elle qui s'étonne alors de ces adultes qui rient toujours de sa façon de voir les choses mais la comprennent si rarement. Plus elle les déroute, plus elle se fait gronder. C'est plus tard seulement qu'elle découvrira combien il y avait de tendresse amusée derrière ces gronderies et ces punitions en cascades. L'adolescente qu'elle deviendra sera plus déroutante encore pour son entourage peu habitué à voir les jeunes filles montrer une si grande force de caractère. Il faudra bien se résoudre de drame en drame à ce qu'elle passe son baccalauréat, devienne infirmière puis médecin. S'ajoute à cela l'aventure de la psychanalyse qu'elle entreprend – oh ! surprise – sur les conseils et avec l'aide de son père qui estime qu'elle a besoin de cette toute nouvelle thérapeutique. Il aurait été tellement plus commode pour tout le monde qu'elle choisisse plutôt de développer les dons artistiques qu'on lui voit exercer pendant toute sa jeunesse. Elle pourrait continuer le violon, devenir céramiste professionnelle, vendre ses aquarelles, créer des robes puisqu'elle connaît l'art de la coupe, ou encore briller dans la toute jeune industrie de la réclame, comme on dit à l'époque, puisqu'elle gagne quelques concours d'affiches.
   Mais non ! Il va falloir s'accommoder de cette étrange fille qui veut aller là où elle sent qu'est son chemin, même si elle souffre de faire de la peine à son entourage, même si elle pleure de solitude à force d'aller là où les autres ne la suivent pas. Une des beautés de ce livre est la relation mère-fille que nous voyons se construire sous nos yeux. Elles sont très différentes l'une de l'autre, si différentes qu'on dirait parfois qu'elles ne vivent pas sur la même planète malgré leur étrange ressemblance physique. Mais elles s'aiment. Elles sont toutes les deux passionnées, sujettes à la houle des grands sentiments. C'est difficile à vivre, à dire, c'est parfois indiciblement douloureux. C'est un amour terriblement mis à l'épreuve par la névrose qui leur fait croire qu'elles se détestent de ne pas être comme l'autre voudrait, mais il faudrait ne pas savoir lire pour ne pas sentir aussi la force de la tendresse qui les lie l'une à l'autre, malgré tout. Qu'on lise simplement pour s'en convaincre la très belle lettre qui clôt ce premier tome, lettre charnière qui vient définitivement tourner la page de la jeunesse avec lucidité. Il lui fallait, au-delà des griefs, une vraie confiance en ses parents pour oser une lettre si franche, s'adressant à eux comme on se parle à soi-même. Et il leur a fallu un moment d'ouverture comme seul l'amour en offre pour l'entendre et nouer des liens nouveaux.
   Nous avons toujours vu notre mère exprimer respect et tendresse pour notre grand-mère. Elle n'en disait jamais de mal devant nous malgré le constat lucide qu'elle fait dans cette lettre. Cette paix entre elles était incompréhensible pour ceux qui de l'extérieur ne voyaient que l'aspect événementiel de leur relation. Oui, il y avait eu tout cela, ces deuils infaisables au centre desquels la petite Vava se tenait malgré elle, ces mots si durs, ces rejets. Mais jamais Françoise ne refusa de voir aussi l'amour qui s'exprimait de façon si détournée, jeté hors de son cours par la souffrance. Ce n'était sûrement pas commode d'être les parents de cette enfant-là et il semble que très vite elle en a conçu de la compassion pour ses parents.
   À travers cette correspondance, on comprend mieux comment tout s'est enchaîné, comment, grâce à l'analyse, elle a pu advenir à elle-même tout en restant à leurs côtés sans haine ni amertume. Elle éclaire d'un jour nouveau nos grands-parents. On voit souvent des mères difficiles muer en de merveilleuses grand-mères. Ce fut le cas de la nôtre qui, un beau jour, pleine de fierté, nous a lu, à nous ses petits-enfants, une partie du rapport que sa fille Françoise avait écrit sur la sexualité féminine. Les humains ne cesseront jamais d'être surprenants, cette famille-là n'échappe décidément pas à la règle. C'est lui faire hommage que d'en témoigner à travers cette correspondance. Nous remercions tous nos oncles, tantes, nos cousins et nos cousines ainsi que les amis de la famille qui ont rendu cette publication possible. Nos remerciements vont aussi à Colette Percheminier, directrice de l'Association archives et documentation Françoise Dolto, à Odile Gandon, Hélène Quinquin et Colline Faure-Poirée, l'éditeur, pour le travail discret et respectueux qu'elles ont fait autour de ces lettres.

15 euros (code de commande : 20271).


[ÉCRITURE]. L'écriture et la psychologie des peuples. XXIIe semaine de synthèse. Paris, Armand Colin - Centre international de Synthèses, 1963. In-8° broché, 380 p., illustrations in et hors texte, nom et cachet d'appartenance sur la page de garde, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Les Primitifs. Signaux et symboles. Pictogrammes et protoécriture, par Alfred Métraux.
   2. La Chine. Aspects et fonctions de l'écriture, par Jacques Gernet.
   3. Les hiéroglyphes. L'évolution des écritures égyptiennes, par Jean Sainte Fare Garnot.
   4. L'écriture cunéiforme et la civilisation mésopotamienne, par René Labat.
   5. La civilisation égéenne. Les écritures Crétoises et mycéniennes, par Olivier Masson.
   6. L'Asie Mineure. Les Hittites, peuple à double écriture, par Emmanuel Laroche.
   7. Les Sémites et l'alphabet. Écritures concrètes et écritures abstraites, par James Février.
   8. Les Sémites et l'alphabet. Les écritures sud-arabiques et éthiopiennes, par Maxime Rodinson.
   9. Les écritures indiennes. Le monde indien et son système graphique, par Jean Filliozat.
   10. L'écriture grecque, du VIIIe siècle avant notre ère à la fin de la civilisation byzantine, par Alphonse Dain.
   11. Étrusques et Romains. Problèmes et histoire de l'écriture, par Raymond Bloch.
   12. L'écriture latine et la civilisation occidentale du Ier au XVIe siècle, par Robert Marichal.
   13. L'écriture arabe et son évolution ornementale, par Janine Sourdel-Thomine.
   14. Le monde islamique et l'écriture arabe, par Maxime Rodinson.
   15. L'imprimerie. Origines et conséquences d'une découverte, par Henri-Jean Martin.
   16. L'écriture cyrillique et son extension, par André Vaillant.
   17. Les écritures latines. Extensions passées et récentes, par Marcel Cohen.
   18. L'écriture et le droit, par Henri Lévy-Bruhl.
   - Index.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 22603).


 

[FREUD (Sigmund)]. BALMARY (Marie)Le sacrifice interdit. Freud et la Bible. Paris, Grasset, 1999. In-8° collé, 293 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Depuis longtemps, Marie Balmary lit l'œuvre de Freud et la Bible en même temps. Indifférente aux diverses traditions intellectuelles qui ont décrété l'hétérogénéité radicale de ces deux univers, elle s'efforce d'explorer les profondes analogies des récits fondateurs qui renvoient à l'expérience de l'inconscient et à celle de la Révélation. Certes, Freud s'était passé de Dieu pour dire l'homme, et la religion, souvent, se plaît à faire l'économie de l'humain pour révéler Dieu. Mais ne fallait-il pas tenter l'aventure d'une réflexion double et susceptible de saisir ce qui dans le Testament dévoilé par Freud, l'inconscient, comme dans ceux des Ecritures – peut parler d'une même voix ? Tel est l'objet de ce livre...
   On y trouvera donc Adam et Ève, l'épisode de Babel, l'histoire d'Abraham dans ses étapes les plus décisives, de son départ à la guérison de Sarah et l'élévation d'Isaac... et, en résonance, des passages évangéliques ; tous écoutés à partir de leur langue, comme un psychanalyste écoute un rêve. Il ne s'agit pas ici de traduire Freud dans le langage de ce qu'il tenait lui-même pour une « illusion ». Il a semblé plus urgent de bâtir une exégèse ouverte et multiple – ce dont cet essai s'acquitte avec une rigueur et une pertinence très singulières.

10 euros (code de commande : 28032).

 


GRODDECK (Georg) — Au fond de l'homme, cela. (Le Livre du Ça) Traduit de l'allemand par L. Jumet. Préface de Lawrence Durrell, postface du comte Keyserling. Paris, Gallimard, 1963. In-8° broché, 328 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), ex-libris, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Ce livre inattendu a été publié en 1923 à Baden-Baden. Son auteur est ce personnage rare : le médecin de formation traditionnelle qui ne croit pas à la médecine traditionnelle. Disciple de Freud presque malgré lui, il avait commencé par réfuter ses méthodes. Lawrence Durrell dit dans la préface de ce livre qu'il fut « le premier à donner toute leur valeur aux hypothèses de Freud dans le domaine des maladies organiques. Dans sa célèbre clinique de Baden-Baden, il lutta contre le cancer et la phtisie, et non contre les névroses. Il partait du principe que les maladies étaient une sorte de représentation symbolique de prédispositions psychologiques... ». D'après le grand philosophe allemand Keyserling, Groddeck disait également qu'un médecin ne sait rien du tout, ne peut rien du tout et doit agir le moins possible ; il doit par sa présence se borner à provoquer chez le patient ses facultés curatives personnelles. Aussi soignait-il par une combinaison de psychanalyse et de massage où le Faire-Mal jouait un rôle qu'il ne faut pas sous-estimer : du mouvement de défense contre la douleur jaillissait le désir de guérir. Ce fut lui aussi qui forgea l'expression technique du « ça » opposé au « moi ».
   Cet ouvrage contient une série de lettres familières pleines d'esprit, de poésie et de malice, adressées à une des patientes de Groddeck. Il permettra an lecteur de se familiariser avec des idées qui ont eu une grande influence sur la médecine moderne. »

10 euros (code de commande : 12150).


HENNIG (Jean-Luc) — Espadons, mignons & autres monstres. Vocabulaire de l'homosexualité masculine sous l'Ancien Régime. Paris, Cherche Midi, 2014. In-8° collé, 516 p., (collection « Styles »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Comment, par quels détours, par quelles ruses du langage, a-t-on décrit cette forme d'attraction qui ne se dit pas (ou disait pas), cette effusion sentimentale et charnelle qui résume l'amitié entre hommes ?
   Quelles sont toutes les fictions qu'on a inventées pour définir ce qui était à l'écart des normes sociales et religieuses ?
   Comment finalement définir l'écart ?
   Voilà ce à quoi tente de répondre ce lexique, qui va d'Abominations jusqu'à Volupté.

13 euros (code de commande : 22235).


HUARD (Pierre) et LAPLANE (Robert)Histoire illustrée de la puériculture. Aspects diététiques, socioculturels et ethnologiques. 1979. In-4° broché, 196 p., illustrations, jaquette.

18 euros (code de commande : 6125).


 

[LACAN (Jacques)]. DOR (Joël) — Introduction à la lecture de Lacan. I. L'inconscient structuré comme un langage. Paris, Denoël, 1994. In-8° broché, 265 p., (collection « L'Espace Analytique »), couverture un peu frottée.
En quatrième de couverture :
   Le thème : pour la première fois, un ouvrage synthétique et rigoureux sur les principes les plus constitutifs de l'œuvre de Lacan : qu'il s'agisse d'exposer systématiquement les fondements théorico-cliniques de la thèse inaugurale de l'inconscient structuré comme un langage ; qu'il s'agisse d'en montrer l'insertion au niveau du corpus freudien ; qu'il s'agisse aussi bien d'en déployer les implications métapsychologiques essentielles qui président à l'articulation du désir, de l'inconscient et du signifiant chez le sujet parlant.
   Précieux pour la sobriété de sa conception, déconcertant par ses exigences de clarté, cet exposé contribue, à l'égard d'une œuvre d'un accès réputé difficile, à en établir une présentation cohérente dont la progression logique ne sacrifie jamais aux simplifications hâtives ni aux déductions hasardeuses.
   Par son souci constant de soustraire l'explicitation de l'œuvre abordée à la tentation de l'asservissement philosophique, au commentaire psychologique rompu à l'allégeance des sciences de l'homme ou encore à la paraphrase qui obscurcit plus qu'elle n'élucide, cette approche raisonnée des thèses de Lacan n'a pas d'équivalent dans le champ des publications psychanalytiques de langue française.
   Le titre : cette Introduction h la lecture de Lacan conserve l'estampille de sa facture d'origine : celle d'un enseignement d'initiation tenu à des cliniciens en formation (analystes, psychiatres, psychologues et autres praticiens confrontés au terrain psychopathologique) soucieux de s'avancer dans cette œuvre psychanalytique supposée inaccessible parce qu'elle leur était étrangère. La publication de cette initiative didactique se propose au même objectif.

10 euros (code de commande : 27830).

 


 

LASCH (Christopher) — Le moi assiégé. Essai sur l'érosion de la personnalité. [Titre original : The Minimal Self : Psychic Survival in Troubled Times.] Traduction de l'anglais (américain) de Christophe Rosson. Paris, Climats, 2008. In-8° collé sous couverture à rabats, 268 p., exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Le désastre écologique, le sentiment d'insécurité, la prolifération nucléaire, la fragilisation de l'économie sont perçus comme autant de menaces transformant la vie en exercice de survie. Assiégé, le moi se resserre sur lui-même jusqu'à ne plus former qu'un noyau défensif, armé contre l'adversité.    Christopher Lasch analyse les us et abus de cette notion de survie, omniprésente dans le monde contemporain. Notre imaginaire est en effet envahi depuis plusieurs décennies par des images et une rhétorique de situations extrêmes désormais plaquées sur toutes sortes d'épreuves de la vie quotidienne. La problématique de la survie, qui surgit avec les témoignages des rescapés des camps de la mort, imprègne aujourd'hui toutes les investigations historiques consacrées aux minorités exposées à la persécution et à la discrimination. Elle imprègne aussi jusqu'à la psychologie du développement personnel et une grande part de la littérature populaire qui prend pour thème les pressions de la vie professionnelle, les rivalités et la concurrence dans la vie de tous les jours. La façon dont ce type d'expérience était vécu jusqu'alors s'en trouve modifiée et les individus sont conduits à ne plus fonder leurs choix existentiels que sur des critères émotionnels et indistincts renvoyant à l'enjeu de la survie.
   Dans cette étude de psychologie politique à la fois lucide et provocante, Christopher Lasch se penche sur cette confusion, de plus en plus répandue, entre lutte pour la préservation de l'intégrité personnelle et lutte pour la survie.

13 euros (code de commande : 29590 - vendu).

 


 

McDOUGALL (Joyce) — Éros aux mille et un visages. La sexualité humaine en quête de solutions. Paris, Gallimard, 1996. In-8° collé, 308 p., (collection « Connaissance de l'Inconscient »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Nos vies seraient assurément plus simples – mais aussi plus pauvres – si notre sexualité était comme chez l'animal réductible à un instinct préformé qui connaît son objet, sa finalité, ses modes de satisfaction. Comme nous serions plus assurés si notre sexe anatomique garantissait notre identité sexuelle.
   Or le polymorphisme et la persistance de la sexualité infantile antérieure à la maturation des organes génitaux, la bisexualité psychique, les conflits d'identification, l'existence de cet énigmatique X nommé libido, capable de migrer là où on l'attend le moins, compliquent sérieusement le tableau. Éros ne nous laisse pas en paix, au point que Joyce McDougall peut ouvrir son livre avec cette affirmation : « La sexualité humaine est essentiellement traumatique. »
   Ce sont les multiples visages d'Éros que l'auteur scrute avec le talent qu'on lui connaît, renouvelant, entre autres, au cours de son exploration, nos vues sur la féminité et l'homosexualité féminine, sur les perversions et l'addiction, ou encore sur les diverses formes des éclosions psychosomatiques.
   L'étendue et la fraîcheur de l'expérience clinique, ici largement convoquée, font du lecteur un compagnon de ce que Joyce McDougall aime appeler le « voyage psychanalytique ».

15 euros (code de commande : 27877).


 

MATHIS (Paul) Le Retour des Rois mages ou La Promesse retrouvée. Marseille, Via Valeriano - Leo Scheer, 2002. In-8° collé, 222 p.
En quatrième de couverture :
   Comment la violence demeure-t-elle l'apanage le plus commun, l'essentielle référence du pouvoir et de la jouissance ? Brutalité du geste, de la parole au service de la pulsion de mort.
   Y a-t-il dans l'art, plus que dans la science, une interrogation décisive, permettant de réduire la violence et de faire prévaloir, dans la dimension du sujet sexué, un horizon de paix et de beauté où l'exactitude serait dispensée d'une référence à une autorité abusive et anachronique ?
   Après le départ des Rois Mages, métaphores d'une promesse retrouvée, rien ne serait-il donc changé ?

12 euros (code de commande : 25298).

 


NICOLAŸ (Fernand) — Les enfants mal élevés. Étude psychologique, anecdotique et pratique par Fernand Nicolaÿ avocat à la Cour de Paris. Vingtième édition. Paris, Perrin et Cie, 1899. [Paris / Librairie Académique Didier / Perrin et Cie, Libraires-Éditeurs / 35, Quai des Grands-Augustins, 35 / 1899 / Tous droits réservés.] In-12 demi-basane à coins, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, [1 (titre)], [1 bl.], VII, [1 bl.], 530 p., bon exemplaire.
   Ce livre eut un succès retentissant et fut réédité de nombreuses fois de 1890 à 1940.
   « Consacrant à la fin du XIXe siècle une étude aux enfants mal élevés, l’avocat à la Cour de Paris Fernand Nicolaÿ voit en l’existence d’un tel fléau non seulement la conséquence directe et perverse d’une formation de l’esprit consistant en la seule instruction et faisant l’économie de l’éducation, mais encore celle d’une démission de parents « empressés d’accueillir cet expédient qui met une sourdine à leur conscience », et blâme une instruction publique qui « s’attache d’abord à enseigner aux enfants leurs droits » mais ne parle pas assez du devoir, corrélatif nécessaire. »
Bibliographie :
   - Enfants mal élevés et criminalité : conséquence funeste d’un remplacement de l’éducation par l’instruction ?, dans :
La France pittoresque, article publié le 12 juin 2016.

25 euros (code de commande : 24587).


 

WINNICOTT (Donald Woods) — La nature humaine. [Titre original : Human Nature.] Traduit de l'anglais par Bruno Weil. Paris, Gallimard, 1990. In-8° collé, 216 p., (collection « Connaissance de l'Inconscient »), jauni, petit cachet humide ex-libris à la page de titre.
En quatrième de couverture :
   Pendant des années et jusqu'à sa mort, en 1971, Winnicott a travaillé à ce livre, très différent de ses autres écrits. Sous un titre ambitieux et un peu provocateur, l’auteur, qui, jusqu'alors, avait exposé ses vues et ses trouvailles en de brefs articles (Jeu et réalité) ou dans des conférences faites devant les auditoires les plus variés (les Conversations ordinaires), nous offre une présentation synthétique de ses idées, en prenant appui sur sa triple expérience : de médecin, de pédiatre et de psychanalyste. La perspective ici choisie est celle du développement de l’être humain.
   Comment, au-delà de la diversité des disciplines toujours plus nombreuses et spécialisées qui prennent l’homme pour objet, décrire ce qui, en son fond, constitue sa nature ? Comment, à travers les conflits et les déchirements, les phases d'excitation et de retrait qui marquent d’un bout à l'autre son existence, l'individu peut-il malgré tout trouver une certaine unité et rejoindre ce que Winnicott appelait le « vrai self » ?

10 euros (code de commande : 29204).


 

WITTGENSTEIN (Ludwig) — Cours sur la philosophie de la psychologie. Cambridge 1946-1947. Notes de P.T. Geach, K. Shah et A.C. Jackson. Traduit de l'anglais par Élisabeth Rigal. Mauvezin, Trans-Europ-Repress, 2001. In-8° collé, XIII, [718] p., édition bilingue (anglais, français), (collection « T.E.R. Bilingue »), exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur, rare.
En quatrième de couverture :
   Les Lectures on Philosophical Psychology – 1946-1947 sont les tous derniers cours que Wittgenstein donna à Cambridge. L’édition qu’en a proposé Peter Geach est originale, puisqu’elle présente côte à côte les notes prises par K. Shah et par A.C. Jackson, et les siennes propres.
   Les analyses de ce cours recoupent très largement celles des dactylographies et des manuscrits postérieurs à 1945 consacrés aux questions de « philosophie de la psychologie », et elles les éclairent sous bien des rapports. Elles visent en effet à proposer une approche non réductrice des concepts psychologiques, attentive à la complexité des « formes de vie » proprement humaines et aux rapports indissolubles qui les lient aux « jeux de langage ».
   L’analyse conceptuelle de l’expérience de la douleur, du simple voir et du « voir comme », de l’expérience de la signification, mais aussi du savoir et de la croyance, ainsi que du mouvement volontaire, de la décision, de l’espoir, de la dépression, etc., permet à Wittgenstein d’établir une véritable topologie des concepts psychologiques qui reconnaît dans l’asymétrie de l’expression de l’expérience de la « propriété formelle » de ces concepts, mais qui n’en refuse pas moins catégoriquement de fonder l’asymétrie sur l’introspection (introspection que le cours soumet à la critique) et de mettre sur le même plan tous les concepts psychologiques. Les analogies existant entre eux et les relations qu’ils entretiennent (leurs « airs de famille ») ne sauraient en effet masquer le fait que des concepts comme savoir et espérer (par exemple) sont de nature totalement différente, et qu’au nombre des concepts psychologiques, il en est qui sont « primaires » et d’autres qui ne le sont pas...
   Aussi la topologie wittgensteinienne est-elle en réalité une généalogie.

35 euros (code de commande : 30135).


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