PSYCHOLOGIE
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Nouvelle(s) entrée(s)

 

MATHIS (Paul) Le Retour des Rois mages ou La Promesse retrouvée. Marseille, Via Valeriano - Leo Scheer, 2002. In-8° collé, 222 p.
En quatrième de couverture :
   Comment la violence demeure-t-elle l'apanage le plus commun, l'essentielle référence du pouvoir et de la jouissance ? Brutalité du geste, de la parole au service de la pulsion de mort.
   Y a-t-il dans l'art, plus que dans la science, une interrogation décisive, permettant de réduire la violence et de faire prévaloir, dans la dimension du sujet sexué, un horizon de paix et de beauté où l'exactitude serait dispensée d'une référence à une autorité abusive et anachronique ?
   Après le départ des Rois Mages, métaphores d'une promesse retrouvée, rien ne serait-il donc changé ?

12 euros (code de commande : 25298).

 

VILLENEUVE (Roland) — Fétichisme et amour. Paris, Azur / Claude Offenstadt, 1968. In-8° sous reliure de tissu moiré imprimé, Rhodoïd (défraîchi) et étui d'éditeur, tête dorée, 301 p., riche iconographie artistique en noir dans le texte et en couleurs hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Essai de définition du fétichisme sexuel.
   - Le fétichisme corporel.
   - Le fétichisme tétratologique.
   - Le fétichisme macabre.
   - Le fétichisme vestimentaire.
   - Le fétichisme impersonnel.
   - Pièces annexes.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 25292).

 

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BETTELHEIM (Bruno) — La forteresse vide. L'autisme infantile et la naissance du Soi. Traduit de l'anglais par Roland Humery. Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 585 p., illustrations hors texte, (collection « Connaissance de l'Inconscient »), couverture plastifiée.
En quatrième de couverture :
« Laurie, Marcia et Joey, le petit garçon « mécanique » : trois enfants autistiques enfermés dans leur forteresse vide, figés dans leur mutisme et leur monde fantasmatique. Trois enfants parmi d'autres qui sont tenus pour incurables, avec lesquels Bruno Bettelheim et son équipe ont tenté d'entrer en communication — on verra au prix de quels efforts et de quels aléas. C'est donc moins l'histoire de cas qui nous est ici rapportée que celle d'une aventure méthodique : la recherche patiente et passionnée d'une rencontre, là où l'importance de ce que l'on appelle trop vite la régression paraît l'interdire à jamais.
On trouvera, encadrant ces trois bouleversantes observations illustrées de dessins et de photographies, une analyse critique de la littérature psychiatrique sur l'autisme infantile, l'exposé des vues théoriques de l'auteur sur la constitution du « soi » et une discussion du mythe des enfants sauvages. »

15 euros (code de commande : 8839).


BOONS (Paul) Le psychologue devant l'écriture. Principes de graphologie. Ouvrage complété d'un fascicule comprenant 72 reproductions d'autographes. Bruxelles, Electa, s.d. In-8° broché, 244 p.

12 euros (code de commande : 123/62).


BOURGET (Paul) — Physiologie de l'amour moderne. Préface de Louis Bertrand. Paris, [Crès], 1926. In-8° broché, portrait photographique par Marc Ezy en frontispice XLII + 334 p., (collection « L'Intelligence », n° 3), exemplaire numéroté sur vélin de Rives, en partie non coupé.
Table des matières :
Préface.
I. Nuit étrange d'où est sorti le présent livre.
II. Les Exclus.
III. Le Vrai et le Faux Homme à femmes.
IV. De l'Amant moderne.
V. De la Maîtresse.
VI. De la Maîtresse (suite).
VII. De la Maîtresse (suite et fin).
VIII. Du Flirt et des coquettes.
IX. Bonheurs contemporains. I. Les Drawbacks.
X. Bonheurs contemporains. II. Les Désastres.
XI. Bonheurs contemporains. III. Les Désastres (suite). Les Jalousies.
XII. Bonheurs contemporains. IV. Les Désastres (suite). Les Jalousies.
XIII. Bonheurs contemporains. V. Les Désastres (suite). Les Jalousies.
XIV. Bonheurs contemporains. VI. Les Désastres (fin). Une anecdote.
XV. De la Rupture; I. Avant.
XVI. De la Rupture. II. Après.
XVII. De la Rupture. III. Après (suite). De quelques Vengeances.
XVIII. De la Rupture. IV. Après (fin). Les Enfants de l'Amour.
XIX. Thérapeutique de l'Amour. I. La Méthode du docteur Noirot.
XX. Thérapeutique de l'Amour. II. Le système du professeur Sixte.
XXI. Thérapeutique de l'Amour. III. Le Procédé Casal.
XXII. Un sentiment vrai.
XXIII. Physiologie du Physiologiste

25 euros (code de commande : 7643).


DOLTO (Françoise) — Correspondance 1913-1938. 1. Textes réunis et notes établies par Colette Percheminier. Paris, Hatier, 1991. Grand in-8° sous reliure souple d'éditeur, 574, [16] p., quelques illustrations.
Préface :
   Notre mère, Françoise Dolto née Marette, n'était pas du genre à s'encombrer de choses inutiles. Elle aimait ce qui était fonctionnel au détriment du « bon goût » s'il le fallait. Elle n'était pas du tout collectionneuse dans l'âme et si vers la fin de sa vie elle possédait une quantité de chouettes en tout genre, c'est parce que nous, son entourage, avions trouvé là une façon amusante de la surprendre sous prétexte qu'elle aimait cet animal doux et mystérieux. Pourtant à sa mort nous avons eu la surprise de découvrir qu'elle avait gardé toutes ses lettres d'enfant et de jeune femme, aidée en cela par notre grand-mère qui avait donné à chacun de ses enfants les lettres reçues de lui depuis sa naissance ainsi qu'un album de photographies remontant aux ancêtres, commenté et préparé avec soin en fonction de l'histoire et de la personnalité de chacun d'entre eux. De toute évidence ces lettres avaient été à la fois protégées et oubliées. Jamais notre mère ne nous en avait parlé, ni quand elle avait écrit sur son enfance, ni à la fin de sa vie quand nous avions eu tout le temps de préparer ensemble la séparation que nous savions inéluctable. D'un côté, elle laissait un texte autobiographique réaffirmant ainsi ce qu'elle avait toujours proclamé : il est utile que les psychanalystes qui écrivent livrent dans la mesure du possible ce qu'ils ont compris de l'énigme de leur histoire personnelle. De l'autre, elle nous laissait cette correspondance comme contrepoint à ce qu'elle avait livré de son roman familial d'une façon parfois difficile à assumer pour sa famille.
   Nous nous sommes plongés dans ces lettres avec curiosité, intimidés de nous aventurer dans cet espace qui n'était pas le nôtre mais qu'elle nous avait ouvert dans ses actes sinon en paroles. Ce fut un voyage captivant. Cette correspondance nous fait partager la vie d'une famille nombreuse sur une période de trente ans durant lesquels se déroule la guerre de quatorze et s'annonce celle de trente-neuf. Les lettres nombreuses, pleines de détails, seraient intéressantes même s'il ne s'agissait pas de la vie d'une femme qui allait tant marquer son époque. De nos jours, le téléphone nous prive de ce type d'échanges dont on sent d'ailleurs bien le poids quotidien : « J'ai encore dix lettres à écrire » se plaignent souvent les voix de femmes entremêlées. C'est un labeur toujours à reprendre, un labeur sacré car il touche l'essentiel : l'amour maternel, l'amour filial, l'amitié et les bonnes manières. À ce titre, c'est un document sur la vie bourgeoise dans une époque très éprouvante pour les valeurs familiales, on y lit l'effroi devant la misère et le désarroi s'abattant brutalement sur des familles dont les pères et les fils mouraient soudain dans les tranchées de Verdun ou d'ailleurs. Les deuils, la maladie viennent éprouver la famille. On la suit dans l'épreuve comme on l'accompagne lors des mariages, des naissances. On partage les blagues et les habitudes, et les particularités de chacun se dessinent peu à peu. Au fil des lettres drôles, cocasses, tristes voire tragiques, le personnage de Françoise s'affirme de plus en plus. On la voit littéralement s'extraire de la gangue familiale à force de questions, de volonté, de souffrance, parce qu'elle ne s'aime ni physiquement ni moralement. Ses difficultés sont celles de toutes les jeunes filles de la bourgeoisie de l'époque mais ses exigences, la violence de ses sentiments et la profondeur de ses doutes en font des tourments douloureux. La petite Françoise, qu'on appelle Vava, est bien amusante avec ses idées saugrenues et ses réflexions toujours inattendues, on lui demande souvent à quoi elle pense car on est certain de rire de sa réponse. C'est elle qui s'étonne alors de ces adultes qui rient toujours de sa façon de voir les choses mais la comprennent si rarement. Plus elle les déroute, plus elle se fait gronder. C'est plus tard seulement qu'elle découvrira combien il y avait de tendresse amusée derrière ces gronderies et ces punitions en cascades. L'adolescente qu'elle deviendra sera plus déroutante encore pour son entourage peu habitué à voir les jeunes filles montrer une si grande force de caractère. Il faudra bien se résoudre de drame en drame à ce qu'elle passe son baccalauréat, devienne infirmière puis médecin. S'ajoute à cela l'aventure de la psychanalyse qu'elle entreprend – oh ! surprise – sur les conseils et avec l'aide de son père qui estime qu'elle a besoin de cette toute nouvelle thérapeutique. Il aurait été tellement plus commode pour tout le monde qu'elle choisisse plutôt de développer les dons artistiques qu'on lui voit exercer pendant toute sa jeunesse. Elle pourrait continuer le violon, devenir céramiste professionnelle, vendre ses aquarelles, créer des robes puisqu'elle connaît l'art de la coupe, ou encore briller dans la toute jeune industrie de la réclame, comme on dit à l'époque, puisqu'elle gagne quelques concours d'affiches.
   Mais non ! Il va falloir s'accommoder de cette étrange fille qui veut aller là où elle sent qu'est son chemin, même si elle souffre de faire de la peine à son entourage, même si elle pleure de solitude à force d'aller là où les autres ne la suivent pas. Une des beautés de ce livre est la relation mère-fille que nous voyons se construire sous nos yeux. Elles sont très différentes l'une de l'autre, si différentes qu'on dirait parfois qu'elles ne vivent pas sur la même planète malgré leur étrange ressemblance physique. Mais elles s'aiment. Elles sont toutes les deux passionnées, sujettes à la houle des grands sentiments. C'est difficile à vivre, à dire, c'est parfois indiciblement douloureux. C'est un amour terriblement mis à l'épreuve par la névrose qui leur fait croire qu'elles se détestent de ne pas être comme l'autre voudrait, mais il faudrait ne pas savoir lire pour ne pas sentir aussi la force de la tendresse qui les lie l'une à l'autre, malgré tout. Qu'on lise simplement pour s'en convaincre la très belle lettre qui clôt ce premier tome, lettre charnière qui vient définitivement tourner la page de la jeunesse avec lucidité. Il lui fallait, au-delà des griefs, une vraie confiance en ses parents pour oser une lettre si franche, s'adressant à eux comme on se parle à soi-même. Et il leur a fallu un moment d'ouverture comme seul l'amour en offre pour l'entendre et nouer des liens nouveaux.
   Nous avons toujours vu notre mère exprimer respect et tendresse pour notre grand-mère. Elle n'en disait jamais de mal devant nous malgré le constat lucide qu'elle fait dans cette lettre. Cette paix entre elles était incompréhensible pour ceux qui de l'extérieur ne voyaient que l'aspect événementiel de leur relation. Oui, il y avait eu tout cela, ces deuils infaisables au centre desquels la petite Vava se tenait malgré elle, ces mots si durs, ces rejets. Mais jamais Françoise ne refusa de voir aussi l'amour qui s'exprimait de façon si détournée, jeté hors de son cours par la souffrance. Ce n'était sûrement pas commode d'être les parents de cette enfant-là et il semble que très vite elle en a conçu de la compassion pour ses parents.
   À travers cette correspondance, on comprend mieux comment tout s'est enchaîné, comment, grâce à l'analyse, elle a pu advenir à elle-même tout en restant à leurs côtés sans haine ni amertume. Elle éclaire d'un jour nouveau nos grands-parents. On voit souvent des mères difficiles muer en de merveilleuses grand-mères. Ce fut le cas de la nôtre qui, un beau jour, pleine de fierté, nous a lu, à nous ses petits-enfants, une partie du rapport que sa fille Françoise avait écrit sur la sexualité féminine. Les humains ne cesseront jamais d'être surprenants, cette famille-là n'échappe décidément pas à la règle. C'est lui faire hommage que d'en témoigner à travers cette correspondance. Nous remercions tous nos oncles, tantes, nos cousins et nos cousines ainsi que les amis de la famille qui ont rendu cette publication possible. Nos remerciements vont aussi à Colette Percheminier, directrice de l'Association archives et documentation Françoise Dolto, à Odile Gandon, Hélène Quinquin et Colline Faure-Poirée, l'éditeur, pour le travail discret et respectueux qu'elles ont fait autour de ces lettres.

15 euros (code de commande : 20271).


[ÉCRITURE]. L'écriture et la psychologie des peuples. XXIIe semaine de synthèse. Paris, Armand Colin - Centre international de Synthèses, 1963. In-8° broché, 380 p., illustrations in et hors texte, nom et cachet d'appartenance sur la page de garde, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   1. Les Primitifs. Signaux et symboles. Pictogrammes et protoécriture, par Alfred Métraux.
   2. La Chine. Aspects et fonctions de l'écriture, par Jacques Gernet.
   3. Les hiéroglyphes. L'évolution des écritures égyptiennes, par Jean Sainte Fare Garnot.
   4. L'écriture cunéiforme et la civilisation mésopotamienne, par René Labat.
   5. La civilisation égéenne. Les écritures Crétoises et mycéniennes, par Olivier Masson.
   6. L'Asie Mineure. Les Hittites, peuple à double écriture, par Emmanuel Laroche.
   7. Les Sémites et l'alphabet. Écritures concrètes et écritures abstraites, par James Février.
   8. Les Sémites et l'alphabet. Les écritures sud-arabiques et éthiopiennes, par Maxime Rodinson.
   9. Les écritures indiennes. Le monde indien et son système graphique, par Jean Filliozat.
   10. L'écriture grecque, du VIIIe siècle avant notre ère à la fin de la civilisation byzantine, par Alphonse Dain.
   11. Étrusques et Romains. Problèmes et histoire de l'écriture, par Raymond Bloch.
   12. L'écriture latine et la civilisation occidentale du Ier au XVIe siècle, par Robert Marichal.
   13. L'écriture arabe et son évolution ornementale, par Janine Sourdel-Thomine.
   14. Le monde islamique et l'écriture arabe, par Maxime Rodinson.
   15. L'imprimerie. Origines et conséquences d'une découverte, par Henri-Jean Martin.
   16. L'écriture cyrillique et son extension, par André Vaillant.
   17. Les écritures latines. Extensions passées et récentes, par Marcel Cohen.
   18. L'écriture et le droit, par Henri Lévy-Bruhl.
   - Index.
   - Tables.

25 euros (code de commande : 22603).


Foi de cannibale ! La dévoration, entre religion et psychanalyse. Édité par Myriam Vaucher, Dominique Bourdin, Marcel Durrer et Olivier Revaz. Genève, Labor et Fides, 2012. In-8° broché, 399 p., (collection « Psychologie et Spiritualité », exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   La dévoration sous sa forme cannibale est un motif récurrent chez les psychanalystes et les religieux. Ses expressions culturelles plongent leurs racines dans l'infantile et prennent en charge le pulsionnel sauvage. Vingt-sept psychologues, anthropologues, philosophes et théologiens abordent cette thématique pour mettre au jour les nombreuses variations de ce motif. Dans une première partie, ses nombreuses expressions sont repérées dans des mythes, des contes et des comportements pathologiques, où il est question d'ogres, de sorcières, de mères destructrices, d'inceste, de mélancolie, d'anorexie ou de boulimie. Avec son rite central de l'Eucharistie, le christianisme répète symboliquement une forme de cannibalisme avec la perspective d'une régénération. Dans une deuxième partie, plusieurs auteurs décortiquent une pratique sous l'angle théologique et psychologique pour signifier notamment l'importance de l'oralité dans toute dynamique communautaire. Un troisième moment de l'ouvrage reprend ce diagnostic pour souligner à plusieurs voix que la dévoration est constitutive du lien social. C'est ce qu'illustrent à l'excès ou métaphoriquement deux films caractéristiques, La Grande Bouffe et Le Festin de Babette, analysés en conclusion de ce volume qui se laisse lui-même dévorer.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Myriam Vaucher, Dominique Bourdin et Emmanuel Schwab.
   - Problématique.
      - Violence extrême et dévoration cannibale : production et destruction du lien social, par Mondher Kilani.
   I. Racines.
      - Séduction et dévoration dans le parcours d'Ulysse, par Pierre-Yves Brandt.
      - Le fantasme de Pygmalion : la relation amoureuse prédatrice, par Sophie de Muolla-Mellor.
      - Médée, mère infanticide, par Hubert Auque.
      - Interdit de l'inceste, du meurtre et du cannibalisme sauvage : une trilogie fondatrice ?, par Muriel Katz-Gilbert.
      - La nourriture et le fraternel dans le cycle biblique de Joseph, par Claude Gérard Demaurex.
      - Je te mange, je me mange : la « circularité de l'envie », par Franca Fedeli Bernardini.
   II. De Freud à la clinique.
      - Du crocodile à l'ours : une issue à la réversibilité totale de la dévoration, par Dominique Bourdin.
      - « Recracher sa bouche » : un progrès dans la civilisation ?, par Monique Schneider.
      - Clinique cannibale : le pélican est-il mélancolique ?, par Myriam Vaucher.
      - Cannibalisme et adoption : la question de la filiation, par Jean-Pierre Waber.
      - Les troubles alimentaires de l'enfance, par Anna M. Lanza.
      - « L'homme qui se mange les pieds » : du cauchemar adolescent d'une anorexique, par Salvatore Zipparri.
      - Violence extrême et cannibalisme : une spécificité humaine, par Philippe Jeammet.
   III. L'Eucharistie et la dévoration.
      - Fruit défendu et fruit partagé : de la Chute à l'Eucharistie, par Thierry De Saussure.
      - L'Eucharistie, un jeu symbolique ? Point de vue théologique, par Bernard Pottier.
      - L'Eucharistie, un jeu symbolique ? Point de vue clinique, par Dominique Struyf.
      - « II n'est rien hors de l'humain qui en pénétrant en lui puisse le souiller » Marc 7,1-8,10, par Marcel Durrer.
   IV. Oralité et vie sociale.
      - De l'abstinence à la dévoration de l'animal totémique, par Karim Richard Jbeili.
      - « Manger et être mangé » : de l'assimilation de l'autre au don du moi, par Francisco Xavier Sanchez Hernandez.
      - La prescription de médicaments : de « prenez et mangez-en tous » à « c'est pour mieux te manger », par Gérard Winterhalter.
      - L'énorme bouche qui régénère alors qu'elle dévore : le drame du corps/cosmos dans les cultures populaires, par Paola Elisabetta Simeoni.
      - L'intégration de l'« autre » dans l'Espagne multiculturelle, par Rafaël Briones Gomez.
      - L'oralité et sa gestion communautaire : de la pertinence d'un questionnement historique et transculturel, par Régis Marion-Veyron.
   V. En ouverture.
      - Manger et boire : salut ou condamnation : une analyse cinématographique, par Carlos Dominguez Morano.

18 euros (code de commande : 22479).


 

FREUD (Sigmund)Introduction à la psychanalyse. Traduit de l'allemand avec l'autorisation de l'auteur par S. Jankélevitch. Paris, Payot, 1951. In-8° broché, 496 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avertissement.
   - Préface.
   Première partie.
      Chapitre I. Introduction.
      Chapitre II. Les actes manqués.
      Chapitre III. Les actes manqués (suite).
      Chapitre IV. Les actes manqués (fin).
   Deuxième partie. Le rêve.
      Chapitre V. Difficultés et premières approches.
      Chapitre VI. Conditions et technique de l'interprétation.
      Chapitre VII. Contenu manifeste et idées latentes du rêve.
      Chapitre VIII. Rêves enfantins.
      Chapitre IX. La censure du rêve.
      Chapitre X. Le symbolisme dans le rêve.
      Chapitre XI. L'élaboration du rêve.
      Chapitre XII. Analyse de quelques exemples de rêve.
      Chapitre XIII. Traits archaïques et infantilisme du rêve.
      Chapitre XIV. Réalisations de désirs.
      Chapitre XV. Incertitudes et critiques.
   Troisième partie. Théorie générale des névroses.
      Chapitre XVI. Psychanalyse et psychiatrie.
      Chapitre XVII. Le sens des symptômes.
      Chapitre XVIII. Attachement à un traumatisme. L'inconscient.
      Chapitre XIX. Résistance et refoulement.
      Chapitre XX. La vie sexuelle de l'homme.
      Chapitre XXI. Développement de la libido et organisations sexuelles.
      Chapitre XXII. Points de vue du développement et de la régression. Étiologie.
      Chapitre XXIII. Les modes de formation de symptômes.
      Chapitre XXIV. La nervosité commune.
      Chapitre XXV. L'angoisse.
      Chapitre XXVI. La théorie de la libido et le narcissisme.
      Chapitre XXVII. Le transfert.
      Chapitre XVIII. La thérapeutique analytique.

15 euros (code de commande : 24160).

 

 

FREUD (Sigmund) Trois essais sur la théorie de la sexualité. Traduit de l'allemand par B. Reverchon. Paris, Gallimard, 1949 (50e édition). In-8° broché, 222 p., (collection « Les Essais », n° XXXVI), couverture légèrement insolée, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   I. Les aberrations sexuelles.
   II. La sexualité infantile.
   III. Les transformations de la puberté.

12 euros (code de commande : 24318).

 


GRODDECK (Georg) — Au fond de l'homme, cela. (Le Livre du Ça) Traduit de l'allemand par L. Jumet. Préface de Lawrence Durrell, postface du comte Keyserling. Paris, Gallimard, 1963. In-8° broché, 328 p., (collection « Bibliothèque des Idées »), ex-libris, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   « Ce livre inattendu a été publié en 1923 à Baden-Baden. Son auteur est ce personnage rare : le médecin de formation traditionnelle qui ne croit pas à la médecine traditionnelle. Disciple de Freud presque malgré lui, il avait commencé par réfuter ses méthodes. Lawrence Durrell dit dans la préface de ce livre qu'il fut « le premier à donner toute leur valeur aux hypothèses de Freud dans le domaine des maladies organiques. Dans sa célèbre clinique de Baden-Baden, il lutta contre le cancer et la phtisie, et non contre les névroses. Il partait du principe que les maladies étaient une sorte de représentation symbolique de prédispositions psychologiques... ». D'après le grand philosophe allemand Keyserling, Groddeck disait également qu'un médecin ne sait rien du tout, ne peut rien du tout et doit agir le moins possible ; il doit par sa présence se borner à provoquer chez le patient ses facultés curatives personnelles. Aussi soignait-il par une combinaison de psychanalyse et de massage où le Faire-Mal jouait un rôle qu'il ne faut pas sous-estimer : du mouvement de défense contre la douleur jaillissait le désir de guérir. Ce fut lui aussi qui forgea l'expression technique du « ça » opposé au « moi ».
   Cet ouvrage contient une série de lettres familières pleines d'esprit, de poésie et de malice, adressées à une des patientes de Groddeck. Il permettra an lecteur de se familiariser avec des idées qui ont eu une grande influence sur la médecine moderne. »

15 euros (code de commande : 12150).


HENNIG (Jean-Luc) — Espadons, mignons & autres monstres. Vocabulaire de l'homosexualité masculine sous l'Ancien Régime. Paris, Cherche Midi, 2014. In-8° collé, 516 p., (collection « Styles »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Comment, par quels détours, par quelles ruses du langage, a-t-on décrit cette forme d'attraction qui ne se dit pas (ou disait pas), cette effusion sentimentale et charnelle qui résume l'amitié entre hommes ?
   Quelles sont toutes les fictions qu'on a inventées pour définir ce qui était à l'écart des normes sociales et religieuses ?
   Comment finalement définir l'écart ?
   Voilà ce à quoi tente de répondre ce lexique, qui va d'Abominations jusqu'à Volupté.

13 euros (code de commande : 22235).


HUARD (Pierre) et LAPLANE (Robert)Histoire illustrée de la puériculture. Aspects diététiques, socioculturels et ethnologiques. 1979. In-4° broché, 196 p., illustrations, jaquette.

18 euros (code de commande : 6125).


LAVIE (Jean-Claude) — Qui je … ? Paris, Gallimard, 1985. In-8° broché, 251 p., (collection « Connaissance de l'Inconscient »).
En quatrième de couverture :
    « ... Que la Terre soit ronde, il faut y consentir. Avant, elle était plate, il fallait bien en convenir. Comment la voir ronde si elle s'avère plate, ou se la garder plate quand elle devient ronde ? Notre liberté de penser ne va pas jusqu'à nous affranchir de ce que nous sommes culturellement tenus d'admettre. Nés ailleurs, parfois pas très loin, nous parlerions, nous penserions autrement. Qui serions-nous, que serions-nous ? Sommes-nous l'assemblage des croyances qui acheminent nos idées ? Réfléchir, comprendre, mais souffrir et aimer tout autant, c'est militer pour des mots contre des mots avec des mots.
   Ne pouvoir situer le langage que par le langage semble l'entourer de mystère, alors qu'il n'est entouré par rien. Pas même par rien. Il n'est pas entouré. Là où il n'y a rien, il y a le mot. Là où il n'y a pas de mot, qu'y aurait-il ? Non que la puissance du mot soit absolue, simplement que sa réalité est exclusive de toute autre. À la découverte du monde par la pensée, nous n'apercevons jamais que notre pensée.
   Ce n'est plus le Paradis terrestre, l'homme et la femme ne sont plus nus, leur corps reste toujours couvert de sens. Si dans notre esprit un chat est un chat, qui peut dire ce que le chat vient faire là ? Et le pénible que vient-il y faire ? Ce n'est pas tant ce que nous pensons qui importe, mais ce que nous faisons en le pensant. Dans notre relation à Dieu, ce n'est pas Dieu qui est rassurant, mais notre relation à lui... »

13 euros (code de commande : 13552).

 


NICOLAŸ (Fernand) — Les enfants mal élevés. Étude psychologique, anecdotique et pratique par Fernand Nicolaÿ avocat à la Cour de Paris. Vingtième édition. Paris, Perrin et Cie, 1899. [Paris / Librairie Académique Didier / Perrin et Cie, Libraires-Éditeurs / 35, Quai des Grands-Augustins, 35 / 1899 / Tous droits réservés.] In-12 demi-basane à coins, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, [1 (titre)], [1 bl.], VII, [1 bl.], 530 p., bon exemplaire.
   Ce livre eut un succès retentissant et fut réédité de nombreuses fois de 1890 à 1940.
   « Consacrant à la fin du XIXe siècle une étude aux enfants mal élevés, l’avocat à la Cour de Paris Fernand Nicolaÿ voit en l’existence d’un tel fléau non seulement la conséquence directe et perverse d’une formation de l’esprit consistant en la seule instruction et faisant l’économie de l’éducation, mais encore celle d’une démission de parents « empressés d’accueillir cet expédient qui met une sourdine à leur conscience », et blâme une instruction publique qui « s’attache d’abord à enseigner aux enfants leurs droits » mais ne parle pas assez du devoir, corrélatif nécessaire. »
Bibliographie :
   - Enfants mal élevés et criminalité : conséquence funeste d’un remplacement de l’éducation par l’instruction ?, dans :
La France pittoresque, article publié le 12 juin 2016.

25 euros (code de commande : 24587).


PARKYN (Herbert A.) — Auto-suggestion. Ce que c'est et comment on peut s'en servir pour atteindre santé, bonheur et succès. Traduit de la 4e édition américaine et interprété par Paul Nyssens. Bruxelles, Nyssens, [1913]. In-8° broché, 198 p., (collection « Culture Humaine », n° VII), couverture défraîchie, quelques rousseurs.
Table des matières :
   1. L'auto-suggestion : ce qu'elle est et comment elle agit.
   2. L'auto-suggestion : ses effets et comment l'employer pour surmonter les dérangements physiques.
   3. L'auto-suggestion : comment l'employer pour dominer les troubles d'ordre mental.
   4. Influence sur la formation du caractère des auto-suggestions reçues dans l'enfance.
   5. L'auto-suggestion appliquée à former des habitudes.
   6. L'auto-suggestion et le magnétisme personnel.
   7. Développement de l'optimisme par l'auto-suggestion.
   8. L'auto-suggestion développant la concentration.
   9. Le succès atteint grâce à l'auto-suggestion.
   10. Auto-suggestion et succès.
   11. Auto-suggestion et exercices respiratoires.
   12. L'auto-suggestion : son influence sur la santé en hiver.
   13. Auto-suggestion : le diagnostic et le traitement d'un cas typique de maladie chronique.
   14. L'auto-suggestion, base de tout traitement médical.
   15. Images psychiques transformées en réalités par l'auto-suggestion.

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