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Nouvelle(s) entrée(s)

 

[CHARBONNAGES]. L'Héritage des gueules noires. De l'histoire au patrimoine industriel. [Wallonie - Limbourg - Nord/Pas-de-Calais - Aix-la-Chapelle.] Charleroi, Archives de Wallonie, 1994. In-8° carré broché, 274 p., très nombreuses illustrations en noir, bel exemplaire, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Ce dixième livre des Archives de Wallonie est consacré à l'Histoire des charbonnages en Wallonie dans le Nord/Pas-de-Calais au Limbourg et dans la région d'Aix-la-Chapelle. II s'est construit autour de photographies actuelles recensant l'essentiel des vestiges miniers et de textes qui nous rappellent que les mineurs furent les acteurs des bouleversements qui ont profondément marqué nos régions, du XIXe à la première moitié du XXe siècle assuré le développement industriel et économique transformé le paysage et façonné la culture.
   En 276 pages et 400 photographies il fait le bilan du patrimoine charbonnier bassin par bassin Cet ouvrage de référence et d'histoire est aussi un guide pratique précieux pour tous ceux qui s'intéressent aux traces laissées par l'industrie minière.
Table des matières :
   - Préserver notre héritage, par Jeanne Vercheval-Vervoort.
   - En guise d'introduction, par Roger Berwart.
   - La mine et les mineurs, par Rainer Slotta.
   - Le baiser du père, par Jean Louvet.
   - Patrimoine charbonnier, une tentative de bilan, par Patrick Viaene.
   - France :
      - Le bassin du Nord et du Pas-de-Calais, par Annie Kuhnmunch.
   - Belgique :
      - Le bassin du Couchant de Mons ou Borinage, par Philippe Delforge.
      - Le bassin du Centre, par Robert Pourbaix.
      - Le bassin de Charleroi et de la Basse-Sambre, par Roger Berwart.
      - Le bassin de Liège, par Claude Gaier.
      - Le bassin de la Campine, par Ben van Doorslaer.
   - Hollande :
      - Le bassin du Limbourg néerlandais, par J.A.M. Finger.
   - Allemagne :
      - Le bassin de la région d'Aix-la-Chapelle, par Rainer Slotta.
   - Découvrir le patrimoine houiller, par Patrick Viaene et Bernard Bay.
   - Bibliographie - Biographies des auteurs.

30 euros (code de commande : 25273).

 

DE DUVE (Christian) — À l'écoute du vivant. Paris, Odile Jacob, 2002. In-8° collé, 401 p., (collection « Sciences »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?
   Ces questions fondamentales pour chacun d'entre nous, Christian de Duve les traite avec l'autorité que lui confère une vie entière passée dans l'intimité des cellules vivantes. Des semences bio-organiques nées de la chimie cosmique dans les espaces interstellaires aux fruits clonés des bio-ingénieries à venir, des premiers balbutiements de la vie il y a quatre milliards d'années aux cinq milliards d'années qui lui restent sur Terre, des créations et fantasmes du mystérieux cerveau humain aux extraterrestres intelligents qui tenteraient de communiquer avec nous depuis les confins de la Galaxie, l'auteur nous entraîne dans un passionnant voyage d'exploration à travers notre passé, notre présent et notre futur, pour aboutir finalement à l'ultime question : et Dieu dans tout cela ?

13 euros (code de commande : 25266).

 

DE SMET (A.) — La cartographie hollandaise. Avec la collaboration de R. Calcoen, L. Danckaert, D. Geerbaerts, L. Wellens-De Donder. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1971. In-8° broché, XIV, 83 p., illustrations in et hors texte.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de l'accord culturel belgo-néerlandais et du festival « Europalia 1971 ».
Extrait de l'avant-propos :

   Le but de cette exposition est de retracer l'évolution de la cartographie hollandaise jusqu'à nos jours. L'auteur et ses collaborateurs présentent des œuvres cartographiques, réalisées en Hollande, qui concernent le monde entier.
   Le choix des documents fut déterminé par le souci de mettre en valeur les riches collections de la Bibliothèque royale Albert Ier. Une cinquantaine de pièces ont été retenues pour illustrer les divers aspects de la cartographie hollandaise. Nous avons fait appel à d'autres institutions pour quelques documents.

8 euros (code de commande : 25281).

 

MARIQUE (Jean-Victor) — Le bonheur chimique existe-t-il ? Bruxelles, Assubel, 1970. Grand in-8° carré collé, 58 p., illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   Cinquante années de prévention, un demi-siècle voué à la recherche de la sécurité, nous ont fait suivre l'aggravation des risques inhérents à la vie quotidienne. Il faut constater l'ampleur et l'extension continue des périls qui guettent l'être humain. La jeunesse doit être particulièrement mise en garde contre les dangers de l'existence. Sa santé morale et physique est le plus précieux capital d'une nation. Peut-on espérer en la sagesse de l'éducation, en la force de l'instruction ou encore en l'application de mesures de sauvegarde ? La communauté se trouve-t-elle désarmée devant la tentation des terribles illusions de béatitude sans espoir qui entraînent des dégradations souvent irréparables ?
   Notre rôle à nous « assureurs » est de contribuer à la sécurité de nos populations. Le docteur Jean-Victor Marique, éminent médecin-conseil de nos institutions, à l'activité duquel nous sommes heureux de rendre hommage, dénonce le danger de l'usage des stupéfiants. Ce bonheur chimique existe-t-il ? Il s'en explique avec la même élégance et la même autorité que celles qu'il avait mises en invitant les cadres à se montrer plus attentifs au « syndrome des dirigeants ».
   Puisse cette étude apporter sa contribution à l'œuvre que nous poursuivons pour éviter de nouveaux drames.

15 euros (code de commande : 25277).

 

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Quelques ouvrages sur la mine

vient de paraitre :

 

QUAIRIAUX (Yves) — Bois-du-Luc et ses ingénieurs. Entre tradition et innovation (1882-1912). Sur les pas d'un bâtisseur visionnaire, Omer Degueldre. Sur une idée originale de Michèle Degueldre. [Genval], Become, 2016. In-8° broché, 288 p., très nombreuses illustrations et plans.
Présentation :
   En quelques années, Michèle Degueldre a réuni une documentation impressionnante concernant son arrière-grand-père Omer Degueldre, ingénieur et directeur du charbonnage du Bois-du-Luc de 1882 à 1912.
   Ces archives, tant privées (les familles apparentées) que publiques, ont été mises en œuvre par Yves Quairiaux, docteur en histoire. Ce travail colossal donne une structure solide et claire, un texte formidablement charpenté et une écriture limpide. Outre un ouvrage hyper-sérieux, avec plus de 900 notes… nous plongeons au cœur des années d'or de Bois-du-Luc, symbolisées par le savoir-faire et la créativité des ingénieurs. Nous assistons aux avancées scientifiques et sociales (brevets, habitat, hôpital, école) mais aussi aux conflits sociaux (temps de travail, sécurité). Nous déplorons les accidents et les décès, nous nous régalons des rivalités politiques, nous écoutons les fanfares et participons à la vie parfois joyeuse de la cité. Grâce aux très nombreuses illustrations originales, notre émotion se renforce car des visages apparaissent, des décors surgissent, et nous sommes là-bas, au cœur de la Wallonie industrielle, il y a déjà plus d'un siècle, un autre monde…
   Yves Quairiaux nous fournit ici un récit palpitant, riche d'évènements, de rebondissements qui en font un moment de lecture passionnant dont nous sortons comblés d'un savoir inédit.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Introduction.
   - Préliminaires. Avant Bois-du-Luc.
   Première partie. À la conquête de la direction
      Chapitre 1. Chronique d'une carrière.
      Chapitre 2. Le pouvoir à Bois-du-Luc.
      Chapitre 3. Le temps des ingénieurs.
      Chapitre 4. Un homme d'influence.
      Chapitre 5. L'innovation technologique en marche.
   Deuxième partie. Aspects sociaux et politiques.
      Chapitre 1. Une nouvelle législation du travail.
      Chapitre 2. La situation sociale des travailleurs. Les salaires.
      Chapitre 3. Vers la loi sur la durée du temps de travail.
      Chapitre 4. Le travail des femmes et des enfants à Bois-du-Luc.
      Chapitre 5. L'action syndicale socialiste à Bois-du-Luc.
      Chapitre 6. Le syndicalisme chrétien à Bois-du-Luc.
      Chapitre 7. Les luttes ouvrières à Bois-du-Luc.
      Chapitre 8. Religion et politique.
      Chapitre 9. Le paternalisme en action. Les œuvres.
   - Conclusion.
   - Glossaire.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 24946).

 

GRAR (Édouard)Histoire de la recherche, de la découverte et de l'exploitation de la houille dans le Hainaut français, dans la Flandre française et dans l'Artois. 1716-1791. Tomes I, II & III (complet). Valenciennes, A. Prignet, 1847-1848-1850.
[Valenciennes, Imprimerie Typographique et Lithographique de A. Prignet, rue de Mons, n° 9, à Valenciennes. tome I : 1847, tome II : 1848, tome III: 1851 (les couvertures portent les dates 1847, 1850 et 1851.] Trois volumes in-4° (230 ´ 280 mm.) sous reliures demi-chagrin usagées, t. I : XX, 400 p., 6 tableaux et 10 cartes hors textes en couleurs (la carte n° 3 a été reliée entre les pp. 90 et 91), t. II : XVI, 371, [1 bl.] p., 8 tableaux et 18 cartes (la dix-huitième est en deux parties) hors texte dont deux à déplier, t. III : VIII, 87, [1 bl.], 311, [1 bl.] p., 6 tableaux généalogiques (dont 5 à déplier) et 6 portraits hors texte, rousseurs inégalement réparties et parfois importantes.
   Très rare exemplaire, bien complet des tous ses tableaux et gravures, de cette étude capitale.
Le premier volume est divisé en 5 parties :
   1°. Le Hainaut, la Flandre et l'Artois, et spécialement Valenciennes et son territoire, avant et après la découverte de la houille.
   2°. Législation des mines de houille en France, de 1413 à 1744.
   3°. Législation des mines de houille en France, de 1744 à 1791.
   4°. Législation des mines de houille en Hainaut, de 1534 à 1791.
   5°. Droits perçus sur la houille.
Le second volume est divisé en 6 parties :
   1°. Découverte de la houille dans le Hainaut impérial (date inconnue) et dans le Hainaut français (en 1720 et en 1734).
   2°. Exploitation de la houille et découvertes nouvelles dans le Hainaut français. 1735-1756.
   3°. Création et développements de la Compagnie dite d'Anzin. 1757-1791.
   4°. Détails sur les travaux de la Compagnie d'Anzin. Inventions. Perfectionnements. Importations.
   5°. Découverte et exploitation de la houille en Hainaut et en Flandre, en dehors des concessions de la Compagnie d'Anzin.
   6°. Tentatives inutiles pour découvrir la houille en Hainaut, en Flandre et en Artois.
Le troisième volume contient les biographies (Jacques et Pierre Désandrouin, Pierre Taffin, Jacques, Pierre et Léonard Mathieu, Augustin-Marie le Danois de Cernay, Pierre-Joseph Laurent, Emmanuel de Croÿ) et les pièces justificatives.

Les trois volumes : 850 euros (code de commande : 23268).

 

Les lois de 1791 et 1810 régissant les concessions de mines en Belgique. Journée d'études organisée à l'occasion du bicentenaire de ces lois fondatrices, Mons, octobre 1991. Mons, SAICOM, 1993. In-8° broché, 89 p., exemplaire en très bel état.
Table des matières :
- Introduction.
- Les fondements juridiques de l'exploitation minière en Belgique, de l'ancien régime au lendemain de la révolution de 1830, par N. Caulier-Mathy.
- La région du Centre et la législation française sur les mines (1791 et 1810), par J. Liébin.
- L'application des lois de 1791 et 1810 dans le bassin de Charleroi, par J.L. Delaet.
- Autour et en marge des lois de 1791 et 1810 : les forfaits du Rieu-du-Cœur, par B. Clerfayt.
- Modifications et compléments aux lois des 21 avril 1810 et 2 mai 1837 sur les mines en Belgique : la loi du 5 juin 1911, par Ph. Delforge.
- Les conséquences à long terme de la loi de 1810 si politique sociale des sociétés houillères et leurs rapports à l'État et aux mineurs, en France, par R. Trempé.
- Les modalités de concession du charbonnage du Grand-Hornu après les lois de 1791 et 1810, par M. Bruwier.

10 euros (code de commande : 23258).

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ACHARD (Franz Carl) — Traité complet sur le sucre européen de betteraves ; culture de cette plante considérée sous le rapport agronomique et manufacturier : Traduction abrégé de M. Achard ; par M. D. Angar ; Précédé d'une Introduction et accompagné de Notes et Observations par M. Ch. Derosne, Pharmacien de Paris, Raffineur de sucre. Paris, Derosne - Colas, 1812. [A Paris, Chez M. Derosne, Pharmacien, rue st-Honoré, N° 115. Chez D. Colas, Imprimeur-Libraire, rue du Vieux-Colombier, N° 26, faub. Saint-Germain. 1812.] In-8° demi-toile bordeaux, [3 (faux-titre, mention des éditeurs et signature du traducteur, titre)], [1 bl.], XXXVI, 268 p., piqûres, rousseurs, 4 planches hors texte à déplier (la première planche manquante a été remplacée par une copie).
En quatrième de couverture :
   En 1745, Andreas Sigismund Marggraf tenta d'extraire du sucre de la betterave ; le succès de cette opération fut mitigé. Son élève, Franz Carl Achard (Berlin, 1753 - Kunern, 1821) eut plus de succès en 1798 et Frédéric Guillaume III décida d'apporter son aide à la construction d'une raffinerie en Silésie.
   Le traité d'Archard fut publié à Leipzig, en 1809, sous le titre : Die europäische Zuckerfabrikation aus Runkelrüben, in Verbindung mit der Bereitung des Brandweins, des Rums, des Essigs und eines Coffee-Surrogats aus ihren Abfällen.

150 euros (code de commande : 15994).

 

  AERTS (Louis). Éléments pratiques de la résistance des matériaux...
   Louvain, Fonteyn, 1891.
   
Cet ouvrage est le résumé du cours donné par l'auteur à l'école industrielle de Louvain.
   Pour en savoir plus...

40 euros (code de commande : 12560).

 

AUBERT DE LA RÜE (E.) — L’homme et les volcans. Paris, Gallimard, 1958 (mention de 6e édition). In-8° broché, 398 p., planches hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 30).
Table des matières :
I. Les caractères du volcanisme.
II. Diversité des éruptions.
III. Les créations du volcanisme.
IV. Quelques éruptions catastrophiques et autres.
V. Le domaine des volcans récents et actuels.
VI. Le volcanisme utile.
Lexique.
Bibliographie.
Index.

18 euros (code de commande : 11624).

 

 

BAKST (A.) — Amusements mathématiques. Traduit par H. Borzer. Paris, Dunod, 1957. In-8° broché, VI, 204 p.
Préface :
   « Les mathématiques récréatives occupent une place spéciale dans la littérature et dans la recherche scientifiques. Une récréation doit être pour nous un amusement, une diversion à notre activité quotidienne, quelle qu'elle soit. Dans toute activité humaine, il y a des moments où le sérieux doit céder la place au délassement. Certains d'entre nous pensent, à tort, que les mathématiques ne peuvent nous divertir, puisqu'elles sont généralement considérées comme rebutantes.
   Le but de ce livre est de combattre cette idée. L'auteur nous convie à une incursion dans le domaine étrange, curieux, extraordinaire, et quelquefois invraisemblable des mathématiques qui semblent alors s'offrir à nous sous leur aspect le plus séduisant. Cela n'implique nullement un sacrifice quelconque des principes mathématiques qui ont été consciencieusement respectés par l'auteur, bien que simplifiés, afin d'en éliminer certains aspects qui pourraient rebuter la plupart d'entre nous. »

17 euros (code de commande : 12276).

 

BELLYNCK (Auguste) — Cours élémentaire de botanique par A. Bellynck de la Compagnie de Jésus, Professeur d'Histoire naturelle au Collége Notre-Dame de la Paix, à Namur, Associé de l'Académie royale de Belgique, etc. Avec près de 900 figures intercalées dans le texte. Deuxième édition, revue & augmentée. Bruxelles - Paris, Mayolez - Baillière, 1876. [Bruxelles / Gustave Mayolez / Libraire-Éditeur / Rue de l'Impératrice, 13 / Paris / J.-B. Baillière & Fils / Libraires-Éditeurs / Rue Hautefeuille, 19 / 1876] Fort in-8° demi-chagrin brun, dos lisse, mors supérieur du premier plat fendu sur 30 mm., coupes frottées, 680 p., index, découpe à la page de faux-titre.
Extrait de la préface :
   La première édition de ce Cours élémentaire a été épuisée presque aussitôt qu'elle a paru, et force nous a été de mettre sous presse, sans retard, une édition nouvelle. Nous avons cherché, toutefois, à améliorer notre travail, en profitant des nombreuses publications qui ne cessent de s'accumuler et en tenant compte des observations qu'on a bien voulu nous faire. Nous serons toujours très reconnaissant pour toutes les remarques qu'on continuera à nous communiquer.
   « Notre but, disions-nous dans la première édition, a été de faire un livre élémentaire eu rapport avec l'état actuel de la science et destiné à l'enseignement ; si nous y avons compris des parties qu'on n'y traite pas d'ordinaire, mais qui donnent une idée plus complète de la Botanique, nous avons eu soin de les limiter de manière à pouvoir être écartées au besoin, sans préjudicier à la marche du livre. Il en est de même de certaines questions qui sortent du cadre élémentaire et que plusieurs seront bien aises de trouver réunies sous une forme concise.

25 euros (code de commande : 25124).

 

BINET (Gaston) — Les scènes de la vie animale. Paris, Gallimard, 1946. In-8° broché, 236 p., illustrations hors texte.
Introduction :
   « Il nous a été donné, à plusieurs reprises, d'aborder dans notre enseignement des problèmes de physiologie comparée. L'accueil que les étudiants en médecine ont bien voulu réserver à l'exposé de ces questions nous a engagé à mettre un peu d'ordre dans nos notes de cours.
   Nous adressant à tous les curieux des choses de la nature, nous avons été ainsi amené à écrire trois fascicules réunissant des faits relevés dans le monde animal : Scènes de la vie animale (1933), Nouvelles Scènes de la vie animale (1934), et Autres Scènes de la vie animale [voyage en Amérique du Sud,] (1935).
   Nous réunissons aujourd'hui ces trois fascicules en un seul ouvrage, après avoir revu, complété et modifié un grand nombre de chapitres. »

8 euros (code de commande : 14194).

 

De Botanica in de zuidelijke Nederlanden (einde 15de eeuw - ca. 1650). Antwerpen, Stad Antwerpen, 1993. In-4° broché, 150 p., illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Plantin-Moretus, à Anvers, du 13 mars au 13 juin 1993, dans le cadre des manifestations « Antwerpen 93 - Capitale culturelle de l'Europe ».
Table des matières :

   - Woordvooraf, par H.B. Cools.
   - Van hulpwetenschap naar zelfstandige discipline : de botanica in de Zuidelijke Nederlanden tijdens de 16de eeuw, par F. de Nave.
   - De botanica in de Zuidelijke Nederlanden vóór R. Dodoens, par L.J. Vandewiele.
   - Wat groeide er in de tuin van Pieter van Coudenberghe, par L.J. Vandewiele.
   - De botanische werken van R. Dodoens, C. Clusius en M. Lobelius, par H. Wille.
   - Christoffel Plantijn als promotor van de botanische wetenschap, par L. Voet.
   - Peeter vander Borcht (1535/40-1608) : de kunstenaar als inventor of creator van botanische illustraties ?, par C. Depauw.
   - De Officinae Plantinianae te Antwerpen en te Leiden en hun botanische edities van 1589 tot 1647, par J. Lemli.
   - Renaissance tuinkunst in de Lage Landen in het licht van de botanische activiteiten van de Officina Plantiniana, par G. De Buysscher et W. De Backer.
   Catalogue, par W. De Backer, G. De Buysscher, C. Depauw, D. Imhof, J. Lemli, E. Otte, L.J. Vandewiele et H. Wille.
      - Verantwoording : Lijst van verkort geciteerde werken.
      - Handschriften en gedrukte werken.
         A. Handschriften.
         B. Gedrukte werken :
            1. Voorlopers en tijdgenoten van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
            2. Werken van Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius.
            3. Botanische werken na Rembert Dodoens, Carolus Clusius en Mathias Lobelius tot ça. 1650.
      - Illustratiemateriaal :
         1. Tekeningen.
         2. Houtblokken.
         3. Koperplaten.
         4. Kopergravures.
      - Tuinrichting en tuinarchitektuur.
   Index.

25 euros (code de commande : 15618).

 

BÜSCHER (Gustave) Le livre des merveilles. Adapté de l'allemand par Gérard Caillet et Michel Lambert. Paris Denoël, 1955. In-8° broché, 359 p., illustrations hors texte, dos un peu usagé.

10 euros (code de commande : 123/58).

 

[CATALAN (Eugène)]. JONGMANS (F.) — Eugène Catalan. Géomètre sans patrie. Républicain sans république. Mons, Société Belge des Professeurs de Mathématique d'Expression Française, 1996. In-8° collé, 223 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bon état.
Extrait :
   Tout livre commence par un titre. Ce livre-ci aurait bien besoin d'une glose de son titre. La vie d'Eugène Catalan s'étend de 1814 à 1894, soit quasiment d'un bout à l'autre du 19e siècle, durant lequel les mathématiques, de moins en moins vassales de la physique, connaissent une subdivision progressive en branches spécialisées. La tradition, encore vivace au début du siècle, de réserver à la mathématique l'appellation de sa branche la plus vénérable, la géométrie, s'estompe graduellement, mais on continue jusqu'à la fin du siècle, voire au-delà, d'appeler géomètre tout mathématicien, et non pas seulement celui qui s'adonne à la géométrie au sens strict. Catalan, assez porté sur les majuscules, ajoute à cela une pointe de solennité en écrivant habituellement Géomètre.
   Né à Bruges et mort à Liège, le Géomètre Catalan tend naturellement à être embrigadé parmi les mathématiciens belges. Déjà la Grande Encyclopédie du 19e siècle donne l'exemple dans son tome IX. En 1948, Coxeter recense, parmi ceux qui ont contribué à la théorie des polyèdres réguliers ou quasi-réguliers, un seul Belge, constatation d'autant plus navrante qu'il s'agit précisément du Français Catalan. Gardner en 1976, puis Hilton et Pedersen en 1991, consacrent encore des articles aux nombres du mathématicien « belge » Catalan. Il faut bien dire que celui-ci s'est ingénié à brouiller les cartes. À sa naissance, Bruges faisait partie du territoire français, mais passait un an plus tard sous domination hollandaise. Pour redevenir citoyen français, il a fallu que notre héros se découvre un père, ce qui, on le verra, ne s'est pas fait du jour au lendemain. Emmené à Paris par ce père tardif, il tente longuement d'y faire carrière ; mais quand la France se révèle décidément pour lui une marâtre, il se prend à espérer un sort moins décevant au pays qui l'a vu naître, devenu entre-temps la Belgique indépendante. Quand il obtient, après une attente de vingt années, une chaire universitaire à l'autre bout de ce pays, il s'adapte parfaitement à son nouveau milieu, sans toutefois prendre la nationalité belge et en persistant à se déclarer Parisien. Au début comme à la fin de sa vie, il appelle les Belges ses quasi-compatriotes, quelquefois ses compatriotes. Tout cela peut ne pas paraître très limpide.
   Ce géomètre à patrie flottante est aussi un républicain passionné ; de 1830 à 1851, il participe à de multiples mouvements de foule, dont deux allaient prendre dans l'Histoire le nom de révolutions. Jusqu'à la cinquantaine, sujet turbulent de divers souverains, rois ou empereur, il ne connaîtra d'autre régime républicain que l'éphémère avorton de 1848, très tôt étouffé par la mainmise napoléonienne ; ô ironie, c'est durant ce bref intermède que sa carrière professorale vire au désastre. Mais à peine aura-t-il tourné les talons pour installer définitivement ses pénates au royaume de Belgique, la république s'installera pour tout de bon en France. Parmi les nouveaux dirigeants, Catalan découvre d'anciens compagnons de lutte : Favre, Carnot, Freycinet, Spuller. À défaut de pouvoir revenir se dorer en France au soleil républicain, il rêve alors de retrouvailles symboliques et se porte, en 1876, candidat à un siège de membre correspondant de l'Académie des sciences de Paris ; on s'empresse de lui préférer un Prussien, cependant qu'à Bruxelles, Saint-Pétersbourg ou Rome, des académies respectivement royale, impériale et pontificale ne faisaient nulle difficulté pour accueillir Catalan. La république n'aura été qu'un mirage dans la vie de ce républicain.

20 euros (code de commande : 22263*).

 

Catalogue de machines-outils. Première édition. Londres, Associated British Machine Tool Makers, [ca 1920]. In-12 sous reliure d'éditeur, XV, 619 p., très nombreuses illustrations, bon exemplaire.
Extrait de la préface :
   En présentant la première édition de notre Catalogue de Machines-Outils modernes, noua croyons bien faire en attirant votre attention sur un résumé succinct du but de notre Association et sur les moyens d'actions que nous nous sommes assurés pour l'atteindre.
   Pourquoi l'Associated British Machine Tool Makers Limited a-t-elle été formée ?
   Les différentes firmes anglaises, constructeurs de machines-outils, étaient depuis longtemps d'accord pour reconnaître que la grande diversité des types de machines construites par chacune d'elles constituait un obstacle à la production rapide et économique, rendait impossible la prompte livraison de leurs produits, de même que le perfectionnement et la standardisation de leurs modèles.
   Supprimer cet obstacle, c'était les placer dans une position beaucoup plus avantageuse pour concurrencer, avec succès, les constructeurs étrangers, mais, pour ce faire, il fallait un terrain d'entente sur lequel on éliminerait tout ce qui pouvait créer la rivalité entre les différents fabricants. Dans cet ordre d'idées, les nécessités nées de la guerre furent un stimulant pour les constructeurs anglais de machines-outils. L'intensification à outrance de la production, les obligea à se centraliser et à se spécialiser, et les résultats acquis furent tels que bientôt les grandes firmes anglaises décidèrent de constituer une Société Anonyme, sous la raison sociale : Associated British Machine Tool Makers Limited.


Tours à charioter, surfacer et fileter (pp. 83-84).

40 euros (code de commande : 18363).

 

[CATALOGUE D'EXPOSITION]. « Halley, la comète, Newton et d'autres » Bruxelles, Palais des Académies, 1986. In-8° broché, 256 p., illustrations in et hors texte en noir et en couleurs.

20 euros (code de commande : 160/61).

 

CHANGEUX (Jean-Pierre) — L'homme neuronal. Paris, Fayard, 1983. In-8° broché, 419 p., illustrations, (collection « Le Temps des Sciences »).
En quatrième de couverture :
   Informer et, si possible, intéresser le lecteur aux sciences du système nerveux : les connaissances dans ce domaine ont connu, au cours des vingt dernières années, une expansion qui ne se compare, par son importance, qu'à celle de la physique au début de ce siècle, ou à celle de la biologie moléculaire vers les années 50.
   Un nouveau monde se dessine et le moment paraît opportun d'ouvrir ce champ du savoir à un public plus large que celui des spécialistes et, si possible, de lui faire partager l'enthousiasme qui anime les chercheurs en ce domaine.

10 euros (code de commande : 14329).

 

 

[CHEMIN DE FER] Réseaux. Le Modèle ferroviaire. Paris, Centre Georges Pompidou, 1978. In-8° broché, 151 p., illustrations.
@ Ce volume constitue le n°13 de la revue Traverses, revue trimestrielle du Centre de Création industrielle.

6,50 euros (code de commande : 3539).

 

COLETTI (Luigi) — Nuovo e brevissimo corso di aritmetica per uso specialmente de' negozianti e computisti composto dal maestro Luigi Coletti. Roma, Salviucci, 1824. [In Roma 1824. Dalla Tipografia Salviucci a spese dell' autore con approvazione. Si vendo presso l'Autore medesimo, domiciliato sulla Piazza della Rotonda N° 7.] In-8° (142 ´ 202 mm.) demi-parchemin à coins, dos lisse, tranches jaunes, 8, [1 bl.], [1], 160 p., 2 tableaux dépliants hors texte, ex-libris manuscrit « De Cesary 1845 » à la page de garde.
Introduction :
   « Tutte le Arti, Mestieri e professioni hanno bisogno di conoscere il calcolo ; o si faccia colla penna, o colla mente, o in qualunque modo.
   Molti Trattati di Aritmetica sono alla luce, ma in generale, secondo la voce pubblica, non troppo intesi, per essere troppo prolissi, e sovente oscuri.
   L'esperienza di venti anni e più di Magistero sopra questa scienza, mi ha fatto conoscere, tanto il vero Metodo, che tener si deve nell'insegnare, quanto il modo col quale più facilmente pu
ò da stesso, nella più gran parte, apprendere uno Studioso simile scienza, sotto la scorta però di un Aritmetica agevole, e che colla maggior speditezza possibile si possa trascorrere.
   Io dunque sempre intendo a rendermi utile alla Gioventù studiosa, mi sono occupato con indefesso zelo, e fatica, a stringere l'Aritmetica pratica ad intelligenza, anche degl'ingeni più tardi : contentandomi soltando di trattare sopra le sole Regole più interessanti, specialmente per i Negozianti e Computisti, trascurando le Operazioni, o sia Problemi spettanti all'Algebra.
   Quest' Aritmetica è divisa in quattro trattati, ed in ciascuno di questi, oltre la spiegazione sopra ogni Regola, trovasi con chiara, e retta disposizione, anche operata col più breve Metodo ; per cui sembrami d' essere riuscito a darvi un corso Aritmetico Pratico, da potersi facilmente apprendere in Tre mesi ; e ciò coll' ajuto di alcune Regole da me scoperte, tendenti ad abbreviare, e le altre sebbene ad altri cognite, da me semplificate.
   In fine di quest' Artimetica, trovansi Due Tavole poste per ordine Alfabetico, contenenti l' esatta corrispondenza di 100 pesi, e misure romane, colle Piazze Estere, e Viceversa : con appiè di esse il modo di operare per trovare l'equivalente dell' unita' ; ed il modo ancora di trovare reciprocamente la corrispondenza fra le Piazze Estere.
   Spero dunque, che questo mio travaglio, tuttochè tenue, sarà da voi gradito non solamente per la matteria contenuta, ma eziandio per l' esatta correzione in questa edizione. »

25 euros (code de commande : 13397).

 

COLLINS (Paul) — La Folie de Banvard. Treize récits de malchance, d'obscure célébrité et de splendide anonymat. [Titre original : Banvard's Folly.] Traduit de l'américain par Lionel Leforestier. Paris, Le Promeneur, 2008. In-8° broché, 329 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Edison, Einstein, Darwin : gloire à ces noms dont les découvertes ont changé l'histoire de l'humanité, et que cette dernière a salués en retour d'une reconnaissance éternelle. Mais quid de tous ceux qui furent, ou se crurent, à deux doigts d'une théorie révolutionnaire et que les aléas de la fortune, la malchance, un manque d'à-propos, un brin de folie ou tout cela réuni auront, après un bref moment de notoriété, rejeté dans l'oubli, les notes en bas de pages, et qui auront suscité l'intérêt des seuls spécialistes ?
   Ainsi de John Cleves Symmes, zélateur acharné de la théorie de la Terre creuse, de Délia Bacon, qui perdit la raison à vouloir prouver que Shakespeare n'était pas l'auteur de ses pièces, de René Blondlot, éminent physicien, ami de Poincaré, découvreur de fantomatiques « rayons N », ou de John Banvard, figure éponyme du recueil, peintre de panoramas immensément célèbre, qui se ruina à se prendre pour Barnum...
   Voici donc, exhumés des cendres de l'histoire, treize portraits d'artistes, lettrés et hommes de science – excentriques, imposteurs ou naïfs – qui mirent une obstination sans bornes à ne pas changer le monde.

12 euros (code de commande : 16375).

 

 

Couleurs de la Terre. Des mappemondes médiévales aux images satellitales. Sous la direction de Monique Pelletier. Paris, Seuil - Bibliothèque Nationale de France, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 175 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée dans les Galeries Mansart et Mazarine de la Bibliothèque nationale de France, à Paris, du 8 octobre 1998 au 10 janvier 1999.
Sur la jaquette :
   La couleur est un lien suffisamment fort entre les différentes étapes de l'histoire de la communication cartographique pour faire l'objet d'une réflexion qui commence avec les mappemondes médiévales et s'achève avec les images de satellites. La carte a mis plusieurs siècles pour parvenir à saisir la réalité complexe et changeante qu'elle voulait refléter. Elle fut d'abord le mode de localisation le plus commode même s'il resta longtemps approximatif, et elle servit à rapprocher des éléments d'ordres divers (montagnes, mers, rivières, lacs...) que les couleurs aidaient à identifier. Celles-ci commencèrent par reproduire les nuances réelles du paysage avant d'être employées comme symboles. L'évolution des fonctions du document cartographique et les progrès des techniques d'impression ont en effet permis d'étendre l'usage de la couleur, de le codifier et, finalement, de l'inscrire dans un système de signes possédant ses lois propres. Mais les capteurs modernes embarqués à bord des satellites ont perturbé cette progression continue : l'exploitation de leurs enregistrements oblige à repenser le bon usage des palettes.
   Les Couleurs de la Terre reproduisent et commentent une sélection renouvelée de documents majeurs, puisés dans les collections de la Bibliothèque nationale de France et d'autres institutions, des documents représentatifs de différents courants et époques de l'histoire de la cartographie. Les manuscrits médiévaux richement enluminés présentent la terre parée de couleurs dans tous ses états : terre-élément ;Terre, neuvième et dernière sphère du monde ; Terre découpée en zones climatiques ; partie du globe qu'on savait habitée. Du XIVe au XVIIe siècle, les cartes-portulans sur parchemin, confiées aux talents des peintres, et les insulaires (recueils de cartes d'îles) rehaussés de couleurs entraînent le lecteur vers un ailleurs riche de promesses, mais parsemé de dangers. Atlas, cartes murales et globes forment bientôt le théâtre du monde dont le caractère esthétique culmine au XVIIe siècle, à l'âge « baroque » de la cartographie européenne qui orne les documents gravés d'illustrations et de couleurs. Les portraits du territoire, nés à la Renaissance, sont développés au siècle des Lumières par des ingénieurs civils et militaires qui analysent les éléments des paysages et facilitent la lecture des cartes en utilisant des couleurs proches de la nature ; ce savoir topographique permet à quelques-uns d'entre eux d'exercer un pouvoir réel sur le territoire dont ils ont apprécié la complexité et les possibilités de transformation. De nouvelles cartes par aires colorées apparaissent au XIXe siècle; elles figurent l'âge des terrains, les nuances climatiques, les formations végétales, la répartition des langues et des peuples, les phénomènes politiques, et forment un nouveau langage pour les géographes, celui de la cartographie thématique. Les images de satellites, quant à elles, accordent aux couleurs un pouvoir déterminant pour traduire la richesse des enregistrements ; elles participent aussi à la conception de modèles et à la naissance d'une cartographie théorique, généralement déductive.

70 euros (code de commande : 21067).

 

Curiosités des inventions et découvertes. Paris, Paulin et Le Chevalier, 1855. In-12 broché, 471 p., (collection « Bibliothèque de Poche par une Société de Gens de Lettres et d'Érudits », n° VIII), rousseurs.
@ Ce volume contient onze chapitres consacrés à l'alimentation, au vêtement, à la métallurgie, à l'art céramique, au chauffage et à l'éclairage, à la distribution d'eau, aux moyens de transport, à la communication de la pensée, à la guerre, aux inventions diverses et aux sciences.

25 euros (code de commande : 8/63).

 

DANCE (S. Peter) et HANCOCK (E. Geoffrey) — Mariposas. Madrid, Libsa, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 126 p., 60 planches en couleurs, (collection « Grabados Clasicos de Historia Natural », n° 5).
Sur la jaquette :
   Las mariposas y las polillas son el tema de este quinto volumen de la serie Grabados clasicos de Historia natural. Etéreas y llenas de colorido, se presentan aquí en grabados que proceden desde el último cuarto del siglo XVI hasta el primer cuarto del siglo XX. La variedad da esplendor a estas frágiles criaturas desde las representaciones de libélulas, estos pesos ligeros del mundo de los insectos, hasta los escarabajos cuyos caparazones les dan una forma muy bizarra. Realmente clásicos en cuanto a concepto y ejecución, estos grabados de tamaño folio, reproducidos de los dibujos originales de María Sibylla Merian, podrían descorazonar a otros posibles ilustradores de libros sobre mariposas, polillas y otros insectos. Se muestran aquí insectos tropicales en todo su esplendor, muchos de los cuales realizó durante su visita a la Guyana a principios del siglo XVIII. También muestran la preocupación de la autora por la evolución del misterioso mundo de los insectos. Una preocupación compartida por otros artistas entomólogos holandeses de los siglos XVII y XVIII, tales como Roesel von Rosenhof y la familia Sepp. La obra de estos y muchos otros artistas posteriores encuentran aquí un espacio.
   Los adorables grabados de mariposas y flores se encuentran reunidos en la obra de G.D. Ehret Plantae y Papiliones Depietae de mediados del siglo XVIII encontraron escaso eco en las litografías ilustrativas de A.W. Scott en su obra Australian Lepidoptera, un libro de mediados de la época victoriana basado en acuarelas originales pintadas por las hijas del autor. Estas composiciones contrastan vivamente con la disposición estrictamente geométrica de las mariposas y polillas que se muestran en los grabados de la obra de B. Wilkess, Veinte diseños nuevos de mariposas inglesas.
   La ciencia influyó en el arte entomológico progresivamente durante el siglo XIX, tendencia que queda reflejada en alguna de las láminas aquí reproducidas. Pero la última lámina, en la que se reproduce una exquisita acuarela original de E. W. Frohawk muestra que, incluso la ciencia del siglo XX, no ha podido dominar totalmente al arte . Cualquiera que se haya maravillado ante la evanescencia y belleza de una mariposa se deleitará con esta selección de imágenes reproducidas de libros raros y costosos. Una selección rigurosa y exacta.

40 euros (code de commande : 21055).

 

DEFFONTAINES (Pierre) — L'homme et sa maison. Paris, Gallimard, 1972. In-8° broché, 254 p., quelques illustrations in et hors texte, (collection « Géographie Humaine »).
En quatrième de couverture :
   « La marque la plus visible de l'homme à la surface de la terre est la maison : s'assurer un logement est un des actes primordiaux, comme celui d'allumer le feu. Cependant les hommes ne sont pas les seuls être vivants à se préoccuper d'un logement. Bien des animaux ont aussi leur demeure : gîte, terrier, tanière, nid...
   Il y a encore aujourd'hui des hommes sans maisons, se contentant d'arbres creux ou de grottes, comme aux temps préhistoriques. En outre, un très grand nombre d'être humains, la majorité, construisent eux-mêmes leur maison avec les matériaux qu'ils trouvent sur place. Le plus simple est le végétal : feuillages, branchages, herbes, roseaux ; puis la terre moulée et séchée, ou cuite, ce qui donne la brique, un des matériaux les plus anciens.
   L'habitation humaine pose une série de problèmes qui ont été résolus de façon très variée : celui de la couverture, celui du feu : comment mettre le feu dans la maison, sans mettre le feu à la maison.
   Mais la géographie de la maison est amenée à traiter de très nombreuses autres fonctions : contact avec le sol, accès, lumière, sécurité, travail, sommeil religion... L'évolution de la maison, étroitement liée à celle de l'homme, est pleine de transformations aux causes multiples : invasions, colonisations, changement de régimes sociaux et de techniques, introduction de matériaux nouveaux. C'est un des chapitres les plus riches et les plus significatifs de la géographie humaine. »

13 euros (code de commande : 11709).

 

 

[DEMANET]. Au chanoine Félix Demanet. En hommage. L'Association pour l'Étude de la Paléontologie et de la Stratigraphie Houillères. Bruxelles, Association d'Études Paléontologiques, 1955. In-4° broché, VI, 414 p., un portrait en frontispice, nombreux plans, tableaux, planches dépliantes et planches hors texte, tirage limité à 603 exemplaires numérotés (n° 56), bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Table des matières :
   - La valeur stratigraphique des fossiles marins du Carbonifère, par G. Delépine.
   - On Neoglyphioceras spirale (Phill.) and allied species, par W.S. Bisat.
   - Les dykes basaltiques du bassin houiller de Kaiping et leur influence sur les roches encaissantes, par F.F. Mathieu.
   - Einige Goniatiten aux spanischem Oberkarbon, par H. Schmidt.
   - Quelques remarques sur la présence de forêts fossiles dans le Carbonifère du Limbourg néerlandais, par W.J. Jongmans.
   - Vestiges fossiles de vie dans le Carbonifère supérieur du Limbourg, par S. van der Heide.
   - Unusual specimens of vertical cone-in-cone in Dutch Coal, par W.F.M. Kimpe.
   - La corrélation des veines de charbon par les mégaspores, par S.J. Dijkstra.
   - Les mégaspores contenues dans quelques couches de houille du Westphalien B et C aux Charbonnages Limbourg Meuse, par P. Piérart.
   - Le sondage n° 22 à Webbekom près de Diest, par A. Delmer.
   - Sur la présence d'un quartzite houiller remarquable à Dalhem (Nord de Liège) et sa position stratigraphique, par P. Charlier.
   - Contribution à l'étude du Namurien de la vallée de la Berwinne (Province de Liège), par L. Lambrecht.
   - Recherche du rejet longitudinal de la faille de Seraing dans la partie occidentale du bassin de Liège, par Ch. Ancion et P. Lefèvre.
   - Note sur la concession houillère de Bas-Oha (Bassin de Huy), par A. Pastiels.
   - Sur la constitution lithologique de quelques charbons du bassin houiller d'Andenne, par A. Wéry.
   - Sur l'âge, la flore et la faune des formations namuriennes affaissées dans les poches de dissolution du Viséen de la région de Samson (Meuse namuroise), par W. Van Leckwijk, F. Stockmans et Y. Willière.
   - 
Mesure de divergence L² et taux d'éloignement entre les moyennes d'une communauté de Carbonicola et les types du groupe communs, par E. Defrise-Gussenhoven.
   - Contribution à l'étude paléontologique du gisement de la concession La Louvière et Sars-Longchamp, par H. Chaudoir.
   - À propos du problème de Boussu, par Ch. Stevens.
   - La jonction du Viséen au Namurien dans une tranchée à Ocquier, par P. Ronchesne.
   - Des intercalations à sphérolithes dans les couches de houille. Mode d'occurence et conditions de genèse, par J. Scheere.
   - Étude pétrographique de quelques sidéroses à globules argileux du Westphalien belge, par R. Van Tassel.
   - À propos des perforations du test de Syringothyris et des genres voisins, par A. Vandercammen.
   - Note introductrice à la revision du genre Lophophyllum Milne-Edwards et Haime, par M. Lecompte.

65 euros (code de commande : 12882).

 

DE SMET (A.) — La cartographie hollandaise. Avec la collaboration de R. Calcoen, L. Danckaert, D. Geerbaerts, L. Wellens-De Donder. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1971. In-8° broché, XIV, 83 p., illustrations in et hors texte.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de l'accord culturel belgo-néerlandais et du festival « Europalia 1971 ».
Extrait de l'avant-propos :

   Le but de cette exposition est de retracer l'évolution de la cartographie hollandaise jusqu'à nos jours. L'auteur et ses collaborateurs présentent des œuvres cartographiques, réalisées en Hollande, qui concernent le monde entier.
   Le choix des documents fut déterminé par le souci de mettre en valeur les riches collections de la Bibliothèque royale Albert Ier. Une cinquantaine de pièces ont été retenues pour illustrer les divers aspects de la cartographie hollandaise. Nous avons fait appel à d'autres institutions pour quelques documents.

5 euros (code de commande : 15939*).

 

DE WITTE (G.F.) — Amphibiens et reptiles. Deuxième édition. Bruxelles, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, 1948. In-8° broché, 321 p., illustrations en noir dans le texte, (collection « Faune de Belgique »), exemplaire non coupé et en très bel état.
Extrait de l'avant-propos :
   Dans la deuxième édition des « Amphibiens et Reptiles » de la « Faune de Belgique », considérablement plus étendue que la première, j'ai poursuivi un double but : faire connaître les espèces représentées en Belgique et donner en même temps un aperçu général sur la position systématique, la classification, la distribution géographique et l'organisation des Amphibiens et des Reptiles. Ce travail dépasse donc quelque peu le cadre d'une Faune à proprement parler. La première édition avait principalement comme but de permettre une détermination facile et rapide des espèces qui se rencontrent dans notre pays ; je m'étais donc contenté de donner une série de tableaux synoptiques basés principalement sur des caractères externes. La même méthode a été suivie et certains tableaux synoptiques ont été quelque peu modifiés; par contre, une description donnant les caractères essentiels accompagne les Familles, Genres et Sous-genres et elle a été rendue aussi complète que possible en ce qui concerne les Espèces ; de nombreux détails ont été ajoutés au point de vue éthologique ; enfin, la synonymie essentielle a été ajoutée pour les Genres et les Espèces. Grâce à une abondante documentation photographique formée au cours de ces dernières années, de nombreux dessins originaux sont venus remplacer dans une large mesure ceux que je m'étais vu obligé d'emprunter à divers auteurs et principalement aux travaux bien connus de G. A. Bouilenger. Les collections recueillies depuis 1942, au cours des explorations effectuées par les services du Musée royal d'Histoire naturelle de Belgique, ont permis d'obtenir quelques précisions quant à la répartition de certaines espèces.

20 euros (code de commande : 22294 - vendu).

 

Diamanti. Arte - Storia - Scienza. Roma, De Luca, 2002. In-4° sous reliure d'éditeur, 238 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Scuderie del Quirinale, à Rome, du 1er mars au 30 juin 2002.
Table des matières :
   - Presentazioni, par Luigi Zanda et Jean-Claude Morena.
   - Vanità delle vanità..., par Corrado Bologna.
   - Come nascono i diamanti, par Annibale Mattana et Violaine Sautter.
   - Natura del diamante, par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
   - Gemmologia pratica del diamante, par Gian Carlo Parodi et Emmanuel Fritsch.
   - I diamanti dei Mogul e dei Maharaja, par Amina Okada.
   - Un giacimento poco conosciuto : il Borneo, par Hubert Bari.
   - I diamanti dell'India arrivano in Europa, par Hubert Bari, Michele Bimbenet-Privat et Bernard Morel.
   - I diamanti dei Medici, par Maria Sframeli.
   - Il ritratto, la fisiognomica, i gioielli e « il solitario scheletro della verità », par Cesare de Seta.
   - Adamas l'invincibile : la natura sacra del diamante, par Patrick Absalon, Hubert Bari et Robyn Fréchet.
   - I diamanti del Brasile e del Sudafrica : verso la produzione di massa, par Hubert Bari.
   - Una storia moderna.
   - Glossario.
   - Bibliografia.

30 euros (code de commande : 18311).

 

Dictionnaire culturel des sciences. Art, littérature, cinéma, sociologie, mythe, politique, histoire, humour, religion, éthique, économie, poésie, vulgarisation. Collectif sous la direction de Nicolas Witkowski. Paris, Seuil - Regard, 2001. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 441 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Ceci n'est pas un dictionnaire des sciences. C'est un « dictionnaire », certes, mais qui commence avec absinthe et finit à Zoroastre... Et s'il y est bien question de « science », ce n'est surtout pas celle des Scientifiques et des manuels scolaires ou universitaires, celle qu'il faut vulgariser au prétexte qu'elle serait inaccessible.
   Ceci est un recueil d'un bon millier d'articles, résultat de 97 regards croisés sur ce qui, dans la science, son histoire, ses personnages, ses lieux, ses idées – et surtout autour d'elle, dans ses contacts avec l'art, la littérature, l'économie, la politique ou la religion, a paru susceptible d'intéresser l'Homo sapiens sapiens du XXIe siècle. La plus totale liberté de ton est ici mise au service d'une recherche assidue de la clarté. Tout jargon, masque ordinaire de l'incompréhension, a été impitoyablement chassé, au même titre que ces figures de style signifiant qu'un savant s'adresse, du cœur de la Science, à un ignorant avide de savoir.
   Les sciences (toutes ou presque, et pas seulement occidentales) sont ici envisagées, non pas de l'intérieur comme c'est la coutume, mais de l'extérieur, depuis ces lieux où, au contact des autres domaines du savoir et de la culture, elles prennent tout leur sens. Le Big Bang de la cosmologie et l'ADN de nos cellules sont bien là, mais la poésie et l'alchimie ont aussi leur place ; les mathématiques et la biologie moléculaire, mais aussi le mesmérisme et les anges. Avec en prime l'utilité et la subtilité, la beauté et l'ignorance, nombre de personnages inattendus et quelques dizaines d'images emblématiques de la science : la raison, fut-elle scientifique, ne peut se passer de l'imaginaire, ni la science de sa fiction.
   C'est à renouer les liens perdus entre les sciences et la culture que se consacre cet ouvrage, dans l'espoir un peu fou mais essentiel de voir la science, aujourd'hui gravement coupée de ce qui devrait être « son » public, c'est-à-dire chacun de nous, devenir plus intelligible.

30 euros (code de commande : 16448).

 

Le Dictionnaire des sciences. Sous la direction de Lionel Salem. Paris, Hachette, 1990. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 481 p., illustrations dans le texte et planches hors texte en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « Plus de 1000 entrées principales. 3500 mots indexés. Renvois systématiques et clairs. 400 schémas et figures. Hors texte en couleur.
   Tous les domaines de la science moderne couverts par des définitions rigoureuses, faciles à comprendre par le non-spécialiste.
   Ouvrage conçu et rédigé par 30 scientifiques avec la collaboration active d'un comité de patronage international prestigieux (membres de l'Institut, du Collège de France, directeurs de laboratoires renommés, professeurs d'universités et de centres hospitaliers français et étrangers) au sein duquel se trouvent trois prix Nobel.
   Ouvrage de référence, c'est le guide indispensable à tout lecteur curieux de sciences et conscient de leur importance dans la culture de notre temps. »

15 euros (code de commande : 12369).

 

La diffusion du savoir scientifique XVIe-XIXe siècles. Actes du colloque de l'Université de Mons-Hainaut 22 septembre 1995. Édités par Marie-Thérèse Isaac et Claude Sorgeloos. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 1996. In-8° collé, 282 p.
Il s'agit du numéro spécial n° 51 de la revue Archives et Bibliothèques de Belgique.
Table ses matières :
   - Diffusion du savoir scientifique XVIe-XIXe siècles : les enjeux, les moyens, par Marie-Thérèse Isaac.
   - La stéréotomie dans les traités d'architecture des XVIe et XVIIe siècles, par Émile Péquet.
   - Le livre de plantes en France au dix-septième siècle (1593-1708) : analyse d'un recensement, par Alice Lemaire.
   - L'édition des « Cours de Chymie » aux XVIIe et XVIIIe siècles : obscurités et lumières d'une nouvelle discipline scientifique, par Bernard Joly.
   - Le Spectacle de la nature de l'abbé Pluche : une encyclopédie chrétienne à l'aube des Lumières, par Robert Locqueneux.
   - Un jésuite du XVIIIe s. au service de la vulgarisation scientifique : Les Entretiens physiques d'Ariste et d'Eudoxe de Noël Regnault, par Andreas Kleinert.
   - Les cabinets d'histoire naturelle et de physique dans les Pays-Bas autrichiens et à Liège, par Claude Sorgeloos.
   - Vulgariser la chimie par le livre, hier et aujourd'hui, par Jean Jacques.
   - Le livre de vulgarisation en Belgique au XIXe siècle, par Robert Halleux.
   - Index.

15 euros (code de commande : 15086).

 

DURY (J.) — Traité de bonneterie mécanique. Métiers rectilignes et rectilignes à mailles retournées. Technologie des métiers du tricot. Paris, La Maille, 1954. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 724 p., illustrations, tableaux à déplier in fine.
Préface :
   Les métiers rectilignes de bonneterie, malgré la vogue de toutes les machines circulaires, gardent une place importante dans l'outillage de notre industrie car leurs possibilités de production d'articles de fantaisie sont pratiquement illimitées.
   Les métiers à mailles retournées permettent la réalisation d'articles de sport et de layette qu'ils sont les seuls à pouvoir produire dans des conditions intéressantes.
   Les constructeurs français et étrangers ont bien compris le rôle primordial que le matériel rectiligne joue dans l'industrie de la maille et ils rivalisent constamment d'ingéniosité pour présenter des machines toujours plus perfectionnées et aux possibilités techniques accrues.
   Les techniciens, bien souvent aux prises avec des difficultés inhérentes à la complexité des matériels qu'ils ont la charge de faire rendre au maximum, tant en quantité qu'en qualité et diversité des articles produits, ne trouvent pas, actuellement, dans la littérature française, d'ouvrage suffisamment complet pour les éclairer.
   M. Dury a eu le grand mérite de chercher à combler cette lacune et il a réussi à écrire un ouvrage qui fait le point de nos connaissances actuelles en bonneterie rectiligne.
   Après avoir rappelé les principes de base du fonctionnement des tricoteuses rectilignes, il aborde l'étude des métiers rectilignes spéciaux et automatiques et poursuit par la description des métiers à mailles retournées à main, automatiques à simple et double chute.
   Il ne s'est pas borné à une stricte technologie qui aurait pu être, pour un sujet aussi vaste, lassante pour le lecteur. Il s'est toujours efforcé de rendre vivantes et claires ses descriptions des mouvements les plus compliqués et on doit reconnaître qu'il y a parfaitement réussi.
   Mais l'étude du fonctionnement des divers métiers rectilignes, si intéressante soit-elle, ne suffirait pas à satisfaire tous les désirs des praticiens qui s'intéressent en général beaucoup plus aux possibilités de fabrication du matériel.
   M. Dury l'a parfaitement compris et il a complété, pour chaque classe de matériel, son travail par des études d'échantillonnage très poussées. Il a ainsi mené de pair le côté mécanique et le côté fabrication des divers matériels dont il s'est occupé. Il y a là une présentation nouvelle qui aide grandement à la compréhension des développements technologiques.
   Cet ouvrage rendra certainement les plus grands services à tous ceux, et ils sont nombreux, qui cherchent à tirer le maximum des métiers rectilignes de bonneterie de tous genres. Il sera également très apprécié des élèves de notre enseignement technique qui g trouveront les développements que leurs maîtres ne peuvent leur faire durant leurs études.
   M. Dury, en acceptant de mettre ainsi à la disposition d'un public qui sera sûrement très nombreux ses connaissances techniques étendues, a rendu un grand service à tous ceux qui, pour l'exercice de leur profession ou pour leurs études, s'intéressent à l'industrie du tricotage rectiligne.

25 euros (code de commande : 23460).

 

EINSTEIN (Albert) — Quatre conférences sur la théorie de la relativité faites à l'université de Princeton. Traduites de l'allemand par Maurice Solovine. Paris, Gauthier-Villars, 1955 (nouveau tirage). In-8° broché, 96 p.
Préface :
« En rédigeant ces quatre conférences, que j'ai faites à l'Université de Princeton en mai 1921, mon but était de résumer les idées principales et les méthodes mathématiques de la Théorie de la relativité. J'ai laissé de côté les parties moins essentielles et me suis appliqué à traiter les questions fondamentales d'une façon telle que l'ensemble puisse servir d'introduction à tous ceux qui connaissent les éléments des mathématiques supérieures, mais qui ne peuvent consacrer trop de temps et d'effort à cette matière.
Dans ce court exposé, le sujet ne pouvait pas, bien entendu, être traité dans tous ses détails. J'ai, par exemple, négligé les développements plus subtils et, au point de vue mathématique, plus intéressants, qui sont basés sur le calcul des variations. J'ai visé tout particulièrement à mettre en pleine lumière les principes qui servent de support aux raisonnements de la théorie. »

16 euros (code de commande : 11148).

                              

EINSTEIN (Albert) — Sur le problème cosmologique. Théorie de la gravitation généralisée. Traduit de l'anglais par Maurice Solovine. Paris, Gauthier-Villars, 1951. In-8° broché, 50 p.
@ Bel exemplaire de cette rare édition originale de la traduction française de ces œuvres d'Albert Einstein.

25 euros (code de commande : 11151).

 

EVANS (Howard Ensign) — La vie sur une planète mal connue. Adapté de l'américain par Paule Fougère. Illustrations de Arnold Clapman. Paris, Stock, 1970. In-8° broché, 236 p., illustrations, couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   Au moment où l'homme concentre son attention sur la lune, Howard. E. Evans nous propose de faire plus ample connaissance avec La vie sur une planète mal connue, notre terre. La somme des connaissances de l'auteur, la maîtrise avec laquelle il les expose, sont capables de convertir à l'entomologie, le plus irréductible écraseur de mouches.
   Êtes-vous de ceux qui pensent que l'explosion démographique pose un problème ? Les insectes en savent long sur ce sujet. Vous vous intéressez à l'urbanisme ? Voyez les Collemboles, minuscules bâtisseurs de cités souterraines. Aimez-vous les concerts ? Savez-vous que les grillons chantent à l'unisson par centaines, sous la conduite d'un unique chef d'orchestre, etc.
   La vie sur une planète mal connue est un avertissement, autant qu'un divertissement. Il prend place à côté du grand livre de Rachel Carson : Cette Mer qui nous entoure. C'est un livre important dont Jean Rostand a pu dire :
   « Voici une impressionnante exploration du monde qui est à notre portée. Je ne crois pas que depuis le grand Fabre on ait uni tant de savoir à tant de ferveur. »

9 euros (code de commande : 22598).

 

FABRE (Jean) — Ménager son cœur. Préface de René S. Mach. Paris, Denoël, 1955. In-8° broché, 191 p., (collection « Pourquoi - Comment »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Conçu avec autant de rigueur scientifique que de sens pratique, c'est un véritable « art de vivre » que le docteur Fabre offre aux cardiaques avec ce livre.
   Sans rien négliger des menus détails de la vie quotidienne, ce médecin, célèbre spécialiste suisse, explique comment un cardiaque peut organiser rationnellement son existence et donner aux prescriptions médicales leur totale efficacité. Il envisage tour à tour l'équilibre moral, les conditions de travail, le choix des loisirs, les soins courants. Il expose aussi la manière de pratiquer le régime « sans sel » sans se voir privé des plaisirs de la table et donne quantité de recettes que tous les gourmets et leur famille apprécieront.
   Un traité pratique, utile : un véritable complément de la consultation médicale.

8 euros (code de commande : 23846).

 

FEINBERG (J.-G.) — Histoire de l'atome. Paris, Corrêa, 1953. In-8° broché, 314 p., croquis, (collection « Les grandes Découvertes Scientifiques »).

10 euros (code de commande : 5655).

 

[FLAMMARION (Camille)]. CHAPERON (Danielle) — Camille Flammarion. Entre astronomie et littérature. Paris, Imago, 1997. In-8° collé, 212 p.
En quatrième de couverture :
   Astronome, philosophe, poète, Camille Flammarion fut un des esprits les plus originaux de son temps. Autodidacte passionné par les sciences, il n'a que seize ans lorsqu'il entre à l'Observatoire et vingt ans lorsqu'il publie son premier livre, La Pluralité des mondes habités.
   Vulgarisateur de génie, il mène de front ses activités de chercheur, en astronomie et météorologie, et d'enseignant. Ses nombreux ouvrages connaissent rapidement un immense succès : devenu riche et célèbre – grâce notamment à la publication de L'Astronomie populaire, éditée par la jeune maison de son frère Ernest –, il fonde la « Société Astronomique de France ».
   Cette vulgarisation scientifique de premier ordre touche aussi bien les artistes et les poètes fascinés par le cosmos que les lecteurs populaires soudain sensibilisés aux mystères de l'Univers par des livres abondamment illustrés.
   Danielle Chaperon, dans cet ouvrage, analyse l'œuvre littéraire de Camille Flammarion et expose les conceptions scientifiques – souvent pionnières – et les idées philosophiques du savant. Elle met en lumière son intérêt croissant pour l'exploration du monde psychique et les phénomènes paranormaux et retrace son singulier itinéraire de la science vers le spiritualisme.

10 euros (code de commande : 15529).

 

GALILEO GALILEI — Sidereus nuncius. Le messager céleste. Texte, traduction et notes établis par Isabelle Pantin. Paris, Les Belles Lettres, 1992. In-8° broché, CIV, 115 p., illustrations, (collection « Science et Humanisme »), couverture un peu défraîchie, épuisé.
En quatrième de couverture :
   En publiant le Sidereus nuncius, Galilée, professeur à l'Université de Padoue alors inconnu hors de son milieu professionnel, devint le philosophe le plus célèbre d'Europe et s'engagea dans une lutte orageuse pour la reconnaissance de la vérité du système copernicien. Ce petit livre décrivait les découvertes faites dans le ciel avec la lunette astronomique récemment inventée, durant l'hiver 1609-1610 : les montagnes lunaires, la nature de la Voie Lactée et des nébuleuses, les satellites de Jupiter. Pour la première fois dans l'histoire de l'astronomie, Galilée avait vu, grâce à un moyen d'observation artificiel, une série de phénomènes entrant directement en contradiction avec la physique officielle.
   Cette édition critique (la première à se fonder sur l'étude des manuscrits subsistants et de toutes les éditions du XVIIe siècle) est précédée d'une longue introduction, visant à situer le livre dans son contexte et à évaluer sa portée. Les conditions de la découverte de la lunette y sont notamment étudiées, ainsi que les problèmes épistémologiques qu'elle posait à une époque où un seul homme (Kepler et non pas Galilée) était en mesure de comprendre le fonctionnement de cet instrument. Enfin, étant donné que le Sidereus a été conçu à la fois comme un manifeste, une narration journalistique et un rapport expérimental, et nullement comme un traité scientifique classique, une annotation abondante signale les lacunes, les inconséquences, voire la poudre aux yeux, de ce texte fascinant mais essentiellement elliptique, en s'efforçant de les expliquer à la lumière d'autres écrits de Galilée et de ses contemporains.

20 euros (code de commande : 19388).

 

GAY-LUSSAC (Louis Joseph) — Instruction pour l'usage de l'alcoomètre centésimal et des tables qui l'accompagnent ; par M. Gay-Lussac, de l'Académie royale des Sciences, Professeur à l'École royale Polytechnique et à la Faculté des Sciences de Paris, etc. Paris, Collardeau, 1824. [A Paris, chez M. Collardeau, rue de la Cerisaie, n° 3. 1824.] In-8° demi-parchemin, pp. 1-22, [2 bl.], pp. 23-59, [9], [2 bl.], 6, [35], [1 bl.] p., édition originale, rousseurs, ex-libris manuscrit à la page de garde, cachet à la page de titre.
Avant-propos :
   Le travail sur l'Alcoomètre centésimal, dont je publie aujourd'hui les résultats, a été commencé il y a plusieurs années. Quoiqu'il fût encore incomplet, je me déterminai à la présenter à l'Administration des Contributions indirectes. Les avantages que le commerce et la Régie devaient en retirer furent promptement reconnus : je fus engagé à le terminer. L'approbation que l'Académie royale des Sciences a donnée à ce travail, après en avoir fait l'examen sur l'invitation de LL. EE. MM. les Ministres des finances et de l'intérieur, et son utilité démontrée aux Chambres et sanctionnée par une loi, sont pour moi un dédommagement bien honorable du temps qu'il m'a coûté. Je dois m'applaudir aujourd'hui de l'avoir entrepris.
   M. Collardeau, ancien élève de l'École royale polytechnique, a bien voulu, à ma prière, se charger de faire la plupart des calculs : je suis heureux de pouvoir lui en témoigner publiquement ma reconnaissance.

150 euros (code de commande : 20333).

 

GERARD (Jo) — Le transport 1830-1930. Bruxelles, Meddens, 1979. In-4° broché, 29 p., 183 illustrations hors texte en noir.
En quatrième de couverture :
   Nous avons voulu, dans l'introduction à ce beau choix de gravures et de photos, mettre l'accent sur les débuts de l'auto, du train et de l'avion qui connaîtront une évolution si rapide dont nous retraçons quelques étapes.
   Un exemple : en 1830, il fallait encore dix jours pour atteindre Vienne au départ de Bruxelles et à la condition que les relais soient bien pourvus en chevaux.
   Un autre exemple : à la fin du XIXe siècle, des bourgades ardennaises étaient encore reliées par des diligences aux villes du Luxembourg.
   La plupart des Belges qui ont aujourd'hui soixante ans, ne firent jamais durant leur adolescence, un voyage jusqu'à Rome ou à Paris. L'essor mondial des transports modifia profondément la civilisation. L'avion à réaction permit à des millions d'hommes et de femmes, même de condition modeste, de voir plus de pays que n'en parcoururent jadis d'aussi puissants monarques que Charles Quint ou Louis XIV. Ainsi se développa une gigantesque industrie du tourisme qui s'étend désormais jusqu'aux lointaines îles du Pacifique et au cœur de l'Afrique, cette Afrique que Stanley traversa en 999 jours il y a un siècle.
   Noterais-je que maintes prédictions pessimistes concernant les moyens modernes de transport ne se réalisèrent pas ?
   Le savant Paul Painlevé écrivait en 1908 que jamais un aéroplane ne pourrait enlever dans les airs plus de trente passagers, ni dépasser 300 kilomètres à l'heure.
   Des médecins affirmèrent que rouler à cent kilomètres à l'heure en voiture provoquerait des troubles cardiaques.
   Mais d'autres prophètes, Jules Verne notamment, virent très clair. Le grand romancier, parlant à Amiens, décrivit les villes de demain dotées de tunnels pour la circulation.
   L'histoire des transports abonde en disparitions progressives d'engins dont, cependant, on attendit beaucoup. Combien y a-t-il encore d'hydravions dans le monde et combien de dirigeables, malgré les nouveaux projets qu'on élabore à leurs endroits ?
   Il y a des renaissances aussi. Celle du sport hippique qui, depuis dix ans en Belgique, connaît un regain de faveur. Le cheval redevient un moyen de transport. Tels sont, parmi d'autres, quelques aspects de ce thème passionnant.

20 euros (code de commande : 22144).

 

GODDEFROY (E.) — Manuel de police technique. Préface d'Edmond Locard. Bruxelles, Larcier, 1931. In-8° broché, 313 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - La recherche sur les lieux et la photographie.
      - La recherche sur les lieux.
      - Sherlock Holmes et la police technique.
      - Sur les lieux d'un crime.
      - Le plan.
      - La photographie.
      - La photographie métrique.
      - Comment faire les mensurations sur photographie métrique.
      - Comment faire une photographie métrique d'une photographie ordinaire.
      - La photographie du cadavre et des blessures.
      - Moulages de certaines parties du corps.
      - Laboratoire de police.
      - Photographie judiciaire.
      - Comment photographier des empreintes digitales sur des miroirs.
      - L'heure du crime.
      - Les traces.
      - Les empreintes digitales.
   - La dactyloscopie.
      - L'origine de la dactyloscopie et sa stabilité.
      - La prise des empreintes digitales et le matériel qu'il faut employer.
      - Comment préserver les empreintes digitales latentes et autres.
      - Comment identifier rapidement une empreinte digitale.
      - La coloration des empreintes digitales.
      - La coloration d'empreintes latentes sur étoffes.
      - Les méthodes pour transférer les empreintes digitales.
      - Où faut-il chercher les empreintes digitales ?
      - Comment les utiliser pratiquement ?
      - La classification dactyloscopique.
      - La poroscopie.
      - Empreintes de pattes d'animaux.
      - La transmission d'un signalement dactyloscopique par la voie télégraphique.
   - Traces de pas.
      - Empreintes de pieds nus.
      - Empreintes de pieds chaussés.
      - Tableau de l'usure de la chaussure.
      - Table de reconstitution de Bertillon permettant de calculer la taille de l'homme d'après l'empreinte de la chaussure.
      - La ligne de marche.
   - Traces d'effraction.
     - Le nouveau procédé pour relever les empreintes d'effraction.
   - L'arme du crime.
      - Rapport de police technique de l'affaire du Phœnix-Park.
   - Traces diverses.
      - Les traces et gouttes de sang.
      - Les traces d'empreintes d'étoffe.
      - Les traces dans la poussière.
      - Traces de véhicules et autres.
      - Cordes, nœuds et poutres.
      - Poils et cheveux.
      - Excréments.
      - Tabac.
      - Allumettes.
      - Crachats.
   - Les écrits.
      - Les cachets à la cire.
      - Les rayons ultra-violets.
   - Identifications et recherches judiciaires à l'aide de la police technique.
   - Le détective moderne.
      - Son outillage.
   - Comment faire « une filature » et se défaire d'une personne qui vous file.
   - Les voleurs internationaux.
      - Comment ils opèrent. - Quelques exemples. - Quelques conseils.
   - Comment établir un signalement.
      - Portrait parlé.

30 euros (code de commande : 22335).

 

[GRAMME (Zénobe)]. COLSON (Oscar) Zénobe Gramme, sa vie et ses œuvres d'après des documents inédits. Quatrième édition. Liège, Éditions de Wallonia, 1913. In-8° broché, 92 p., illustrations hors texte, exemplaire hors commerce nominatif avec remerciements de l'auteur, cachet ex-libris.

25 euros (code de commande : 345/68).

 

GUILZINE (K.) — Voyage vers les mondes lointains. Traduit du russe par Igor Baïkov. Moscou, Éditions en Langues Étrangères, 1958. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 251 p., illustrations in et hors texte.
Note de l'auteur :
   La jeunesse du monde entier manifeste un grand intérêt pour le problème des voyages interplanétaires. Cet intérêt dépasse depuis longtemps le cadre de la question de savoir si les voyages interplanétaires sont possibles. Il n'est pas jusqu'au simple écolier qui ne puisse répondre à cette question.
   Les jeunes voudraient savoir quels vols interplanétaires sont réalisables au niveau actuel de la science et de la technique ; où en est le progrès des moteurs à réaction, l'âme de tout astronef. Auprès des astronomes ils s'enquièrent des tracés des futurs vols cosmiques ; auprès des médecins, de l'action que le vol interplanétaire exerce sur l'organisme humain. Ils sont curieux de savoir s'il y a danger de collision entre l'astronef et les météorites, comment seront utilisés les satellites artificiels de la Terre, et ainsi de suite.
   Bref, la jeunesse s'intéresse vivement aux multiples problèmes de l'astronautique, science des communications interplanétaires. Notons que cette science a tellement progressé, depuis quelques années notamment, qu'il est impossible d'exposer avec plus ou moins de détails ses réalisations dans un seul ouvrage.
   Si cet ouvrage répond aux questions des jeunes lecteurs, s'il éveille chez eux un intérêt encore plus vif et la soif de savoir, son but aura été atteint.

15 euros (code de commande : 23442).

 

Hallstatt. (700-400 av. J.C.). À l’aube de la métallurgie. [Bruxelles], [Europalia] 1987. In-4° broché, 127 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée de l'Architecture, à Liège, du 19 septembre au 31 décembre 1987, dans le cadre des manifestations « Europalia 87 Österreich ».
Table des matières :
   - Préface, par Josef Ratzenböck.
   - 
Préface, par Édouard Close.
   - Préface, par le Marcel Otte.
   - Hallstatt et la culture hallstattienne, par Vlasta Tovornik.
   - Planches en couleurs.
   - Le Hallstatt préhistorique - Industrie minière et nécropole, par Fritz Eckart Barth.
   - Chaudronniers, tourneurs et carrossiers hallstattiens, par Hans Drescher.
   - Tombes à char de l'époque du Hallstatt Récent à Mitterkirchen, Haute-Autriche, par Manfred Pertlwieser.
   - Guide à travers l'exposition.
   - Glossaire.

25 euros (code de commande : 21573).

 

HAUDRICOURT (André G.) et JEAN-BRUNHES DALAMARRE (Muriel)L'homme et la charrue à travers le monde. Préface de Pierre Deffontaines et André Leroi-Gourhan. Lyon, La Manufacture, 1986. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 410 p., illustrations, cartes, ex-dono à la page de faux-titre, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   
Araire et charrue sont peut-être des choses ordinaires, celles des travaux et des jours. Mais ce sont aussi des mots. Des mots si familiers qu'ils ne parleraient plus. Seulement voilà que André G. Haudricourt et Mariel J.-Brunhes Delamarre nous entreprennent. Et les découvertes s'accumulent sur le chemin qu'ils nous font emprunter, des grandes civilisations agraires de l'Antiquité au dernier salon de la machine agricole, des grandes régions nourricières du monde aux coins les plus reculés et les plus rudes où pourtant, l'ingéniosité sait s'affirmer.
   Comment se fait-il que la révolution industrielle et agricole ait si souvent troublé le sens des mots, au point que l'araire et la charrue ne sont plus distingués avec pertinence ?
   Pourtant, cette distinction doit être. Sinon, les conditions et les hasards des inventions ne peuvent plus être pensés comme ne peuvent plus l'être les conditions et les hasards du succès d'une invention, ici ou ailleurs, maintenant ou beaucoup plus tard. Nommer et classer en lignées des instruments aratoires c'est ordonner l'histoire des techniques de leur fabrication, l'histoire de leurs systèmes d'attelage et de leurs moyens de traction, l'histoire de leurs utilisations. La démonstration est éclatante.
   L'araire, cet instrument « si humble et si important » est, bien sûr, une vieille invention. Mais, il est plus qu'un ancêtre « primitif », à contempler avec nostalgie ou avec dédain. Son actualité s'impose.
   D'abord, il faut bien donner un nom générique à des instruments aratoires modernes affublés d'appellations de circonstance : cultivateur, scarificateur, canadien, chisel... Ensuite, la diversité des formes et des fonctions des araires nous disent avec quel soin il a fallu, il faut encore, choisir un instrument aratoire approprié à un milieu et aux moyens des producteurs agricoles, des paysans. Il n'y a pas de recette toute faite et définitive, de mise en valeur d'un milieu ou de développement d'une société. Il faut savoir remettre la charrue à sa place.
   Autre découverte. Il y a, de par le monde, des foyers privilégiés de création même pour des choses aussi « humbles » que l'araire. Mais, est-il possible de les rattacher à une culture, à une ethnie, à une nation, faites pour ça ? Ne faut-il pas considérer que la même invention a pu apparaître, indépendamment, dans des sociétés de cultures différentes ?
   Qui donc a inventé l'araire ? Et la charrue ? Si la charrue a été dérivée de l'araire, celui-ci est-il dépassé par celle-là ou s'agit-il d'un instrument différent, toujours utile ? Un instrument aratoire détermine-t-il une forme de champ, un système agraire ? Qui sait dire pourquoi il y a des charrues qui versent à droite et d'autres à gauche ?
   Nous sommes secoués dans tous les sens. L'Homme et la Charrue à travers le monde est prétexte à un vaste questionnement, à un voyage immense. Voilà donc un ouvrage qui fait date. Et, si nous sommes heureux d'avoir contribué à sa réédition, c'est qu'il garde tout son pouvoir stimulant. Ses auteurs souhaitaient, en 1955, qu'il fût un point de départ. Il l'est encore.

25 euros (code de commande : 15945).

 

HECART (Gabriel) — Essai sur les qualités et propriétés des arbres, arbrisseaux, arbustes, et plantes ligneuses, qui croissent dans le Département du Nord, ou que l'on peut y naturaliser. Par le Citoyen Hecart. Valencienne, Varlé, [1794-1795]. [A Valenciennes, De l'Imprimerie du Citoyen L. Varlé, Imprimeur, rue de Tournay. N° 18. L'an 3me de la République Française.] In-4° sous un cartonnage d'époque, 132, [8 (index, corrections)] p., mouillures.
  L'auteur de ce traité se proposoit depuis longtemps de faire un travail sur les arbres tin général. Les travaux de l'immortel Duhamel avaient éveillé son imagination et exalté son génie. Il étoit déjà fort avancé, lorsque le traité des qualités des arbres et arbustes, par le citoyen Daubenton, lui tomba entre les mains ; il songe à donner encore plus de perfection et d'utilité à cet ouvrage. Il a restreint les 13 colonnes à 10, mais au lieu de 46, il a porté le nombre les qualités à 55, et en a ajouté d'autres à celles que cet illustre professeur avoit négligé d'indiquer. Au lieu de la distinction du citoyen Daubenton, en grands arbres, arbres moyens, petits arbres, arbrisseaux, il a adopté l'ordre alphabétique des noms français. Si l'ordre alphabétique a le défaut de ne rien caser dans l'entendement, il a du moins l'avantage de ne pas donner des idées fausses, et de ne pas laisser dans l'esprit autant de confusion, de ne pas autant donner à l'arbitraire qu'une division prise de la grandeur et de la couleur des objets ; et quand aux végétaux, tel arbre qui se trouve parmi les arbrisseaux, peut devenir grand arbre ou petit arbre quand il est isolé ; c'est ainsi que le citoyen Daubenton a placé parmi les arbrisseaux l'aubépin, qui, quand il est isolé, devient quelquefois un arbre dont le tronc a plus de 20 pieds de hauteur.
   Le citoyen Hécart a appliqué plus particulièrement son travail au département du Nord qu'il habite, et où il a fait ses observations.
   Cet ouvrage est composé :
   1° Du tableau alphabétique des noms français de tous les arbres que l'on cultive ou qui peuvent être cultivés dans le département du Nord. Ce tableau est divisé en dix colonnes qui indiquent les qualités et propriétés des arbres, au moyen des 55 N°. Les colonnes portent en tête les dix premières lettres de l'alphabet, qui renvoient à la table explicative des n°.
   2° D'une énumération des qualités et propriétés des arbres rangés sous les mêmes lettres que celles des colonnes du tableau, et d'un apperçu de la manière de faire usage de l'un et de l'autre.
   3° D'une explication des abréviations dont on a fait usage dans la partie suivante ; on trouve à la suite des réflexions sur quelques auteurs botanistes.
   La quatrième partie de l'ouvrage présente dans le même ordre et dans la même série de numéros que le tableau alphabétique, les noms latins de Linnéus, une svnonymie de quelques auteurs connus : cette partie est nécessaire pour déterminer les arbres contenus dans le tableau ; elle contient encore de courtes observations à tous les articles qui en paroissent susceptibles.
   Ces observations ne portent point sur des objets très connus, et qu'il seroit inutile de répéter dans un ouvrage de cette nature ; l'auteur préfère de ne rien dire lorsqu'ïl n'a rien de neuf à apprendre ; c'est moins un gros volume qu'il veut faire qu'un ouvrage utile.
   5° L'ouvrage est terminé par une table alphabétique latine des noms génériques et synonymiques contenus dans la partie précédente ; et afin que l'on puisse voir d'un coup-d'œil les arbres rapportés dans l'ouvrage, les synonymiques sont en caractères italiques.
   Ce tableau est susceptible d'acquérir plus de perfection, au moyen des colonnes dont les vides pourront être remplis à mesure que l'expérience fera découvrir de nouvelles qualités aux arbres qui y sont contenus.
   L'auteur a joint à son tableau une liste des auteurs qu'il a cités, et à leur nom il ajoute souvent une observation sur l'importance et l'utilité de leurs écrits.
   Ceci suffit pour faire connoître le but de cet ouvrage intéressant et utile, et la manière dont il est exécuté. Nous regrettons seulement que l'auteur, dans la table synonymique, ait aussi adopté le même ordre que dans son tableau. Les notes étant latines, l'ordre alphabétique n'existe plus, et on ne peut pas concevoir comment le Robinia se trouve immédiatement à la suite du Prunus. Il auroit aussi dû répéter le nom français, pour éviter les renvois trop multipliés, qui deviennent incommodes et fatiguans. Nous aurions désiré que le tableau eût été disposé d'après la méthode de Linnéus ou de Jussieu.
   Cet ouvrage est du reste curieux et utile. Il a dû demander beaucoup de temps et de patience à son auteur, pour apporter de l'exactitude dans ses observations ; et c'est le cas de dire avec justice : in tenui labor.
Bibliographie :
   - Aubin-Louis Millin, dans Magasin encyclopédique, ou Journal des sciences, des lettres et des arts, tome 4, pp. 12-15.

350 euros (code de commande : 21757).

 

Histoire des sciences en Belgique jusqu'à la fin du XVIIIe siècle. Exposition. Bruxelles, Ministère de l'Instruction Publique, 1938. In-8° broché, 160 p., illustrations hors texte.
Catalogue de l'exposition organisée à la Bibliothèque Royale de Belgique, à Bruxelles, du 12 février au 15 avril 1938.
Préface de Victor Tourneur :
   « L'Exposition de l'histoire des sciences en Belgique jusqu'à la fin du 18e siècle a pour but de mettre en valeur l'activité déployée autrefois par nos compatriotes dans le domaine de la recherche scientifique.
   Elle est divisée en quatre périodes. La première s'étend jusqu'à la fin du XVe siècle.
   Nos principautés se sont fait remarquer alors surtout par leurs médecins. Le plus ancien dont nous puissions faire mention est Jean de St. Amand, chanoine de Tournai, qui vivait vers 1200, qui devint professeur à la Faculté de médecine de Paris, et qui doit être considéré comme un des plus grands médecins de son époque. Il fut le seul avant Vésale qui donna à la médecine des bases rationnelles, et en même temps il est le plus ancien botaniste belge connu.
   Remarquons qu'à la fin du 15° siècle les études de médecine s'étaient déjà spécialisées chez nous. Jean Veldeneer, vers 1484, imprima à Louvain le livre des maladies infantiles de Corneille Roelants, qui fut le médecin de Marguerite d'Autriche.
   Le 16e siècle fut pour notre pays une époque de remarquable activité scientifique. C'est alors que vécurent André Vésale, le premier des anatomistes de son temps, Dodoens, le grand botaniste, et un des plus remarquables mathématiciens de toutes les époques : Simon Stévin.
   Le 17e siècle, s'il fut moins important, nous permet cependant de citer Van Helmont qui découvrit l'anhydride carbonique, Jan Delaet, le fondateur de la médecine tropicale, et des astronomes dont la renommée dépassa de beaucoup nos frontières, tels Godefroid Wendelin, astronome et météorologue, André Jacquet, mathématicien et astronome, le Père Ferdinand Verbist qui s'illustra en Chine, où il fut président de l'Observatoire de Pékin, et qui publia une série d'œuvres en chinois sur des questions d'astronomie.
   Le 18e siècle fut chez nous une période plutôt terne du point de vue scientifique ; quelques noms toutefois ont échappé à l'oubli : ceux de l'anatomiste Palfyn à qui on attribue l'invention des forceps ; de Henri Joseph Réga qui fonda à l'Université de Louvain, où il enseigna, un des premiers laboratoires de physique et de chimie, et qui créa un amphithéâtre de dissection ; d'Eugène Joseph Charles d'Olmen, baron de Poederlé, le créateur de la dendrologie en Belgique, et enfin de Minckeleers, professeur au Collège du Faucon, à Louvain, qui découvrit le gaz de houille.
   On trouvera exposés dans nos vitrines les ouvrages imprimés en Belgique ou à l'étranger par ces savants belges et leurs émules. Nous y avons joint également les ouvrages d'étrangers imprimés en Belgique lorsque ces ouvrages eurent un grand retentissement ou parce qu'ils sont spécialement remarquables au point de vue de la présentation.
   L'exposition a été préparée par M. Auguste Vincent, conservateur de la Section des Salles de lecture, assisté de M. Franz Schauwers, conservateur adjoint.
   Le catalogue donne de courtes indications biographiques et iconographiques sur chacun des savants dont les noms ont été retenus. »

12 euros (code de commande : 14227).

 

HOUZEAU (Jean-Charles) — De Mons vers le Nouveau Monde. Jean-Charles Houzeau. Lettres de Jamaïque (1868-1876). Édition critique, introduction et commentaires par Hossam Elkhadem et Marie-Thérèse Isaac. Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 2014. In-8° broché, CV, 488 p., quelques illustrations, (collection « Classe des Lettres et des Sciences Morales et Politiques »).
En quatrième de couverture :
   Jean-Charles Houzeau (Mons, 1820 - Bruxelles, 1888) est un scientifique belge majeur hélas trop méconnu, un astronome autodidacte dont les publications, acceptées par l'Académie dès 1844, l'ont fait connaître au monde savant. C'est à l'âge de 34 ans qu'il est accueilli à la Classe des sciences de l'Académie. Engagé aussi dans le journalisme de combat, ses articles témoignent du sort pénible des ouvriers et des inégalités sociales en Belgique. Ce démocrate convaincu est pourtant mis au ban de la société bien-pensante pour ses idées républicaines. Grand voyageur, sa culture est celle d'un honnête homme curieux de tout et qui associe à la science les progrès sociaux qu'elle doit engendrer. En 1857, il part pour les États-Unis, une société qu'il croit égalitaire, mais confronté à l'esclavage des Noirs, il prend fait et cause pour eux en pleine Guerre de Sécession et échappe de justesse à la mort en Louisiane.
   Installé en Jamaïque en 1868, il y écrit l'essentiel de ses travaux, une dizaine de livres et quelque trois cents monographies scientifiques ! Son apport scientifique est considérable. En astronomie d'abord, où il propose de nouvelles notions qui s'opposent à des théories alors reconnues concernant la lumière zodiacale et les étoiles doubles. Bien plus, il entraîne la Belgique à participer à l'observation, au Chili et au Texas, du passage de Vénus sur le Soleil. Ensuite, en sciences de la terre, où Jean-Charles Houzeau participe à l'élaboration de la carte du pays, notamment. Enfin, en sciences naturelles où, en plein révolution darwinienne, il traite des comportements instinctifs de l'homme et de l'animal sur les plans de l'intelligence, des sentiments et des idées ; il sera acclamé par Charles Darwin, Alfred Russel Wallace et W. Lauder Lindsay.
   Ce parcours s'achève en 1876, lorsque cet intellectuel engagé, libre-penseur et républicain, est appelé par Léopold II à la tête de l'Observatoire royal.
   Les lettres de Jamaïque, publiées ici et envoyées à sa famille à Mons, présentent donc un panorama exceptionnel des multiples centres d'intérêt de l'homme et d'une époque.

20 euros (code de commande : 22486).


Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 1. Introduction générale à la géologie. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 77 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Introduction : Objectif du projet.
   - La géologie et le tourisme de découverte scientifique.
   - Qu'est que la géologie ?
   - Ce que disent les minéraux.
      - Comment les classer ?
      - La formation des minéraux.
      - Les propriétés des minéraux.
   - Le message des fossiles.
      - À propos des buts et méthodes de la Paléontologie.
      - La fossilisation.
   - Les grandes familles de roches.
      - Les roches sédimentaires.
      - Les roches magmatiques.
      - Les roches métamorphiques.
   - Comment mesurer l'âge des roches ?
   - Comment mesurer l'âge de la terre ?
      - Les météorites.
   - La déformation des roches : témoin d'une planète vivante.
   - Une brève présentation de l'histoire géologique de la Wallonie.
   - Les cartes géologiques.
   - Aperçu géologique du Bassin de Mons.
   - Les études et les débouchés du géologue.
   - Visite d'un laboratoire de géologue.
      - Deux méthodes courantes d'analyse globale.
      - Deux méthodes courantes d'analyse locale.
   - Les itinéraires des sites géologiques.
   - Géologie et nature pour tous les âges.
   - Quelques sites internet.
   - Quelques livres.
   - Lexique.

8 euros (code de commande : 22110).



Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 2, Itinéraire 1 : Le Grand Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 92 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Mons-Centre ville.
      - Un peu d'histoire.
      - Le Doudou.
      - Un peu de géologie urbaine.
   - Maisières.
      - Une histoire liée à la pierre.
      - La Meulière (silicite de Saint-Denis).
      - Un aperçu de la géographie du village de Maisières.
      - La géologie de la région de Maisières.
      - Maisières-Canal.
   - Saint-Denis.
      - La naissance d'une abbaye.
      - L'Abbaye de Saint-Denis.
      - Un peu de géologie.
      - La Silicite de Saint-Denis.
      - La microbialite de Saint-Denis : une roche très particulière.
   - Obourg.
      - Une histoire chahutée.
      - Bois Saint-Macaire.
      - Obourg : les aspects géologiques.
      - Les exploitations de craie blanche.
   - Havré.
      - Le château.
      - Les exploitations de sables, de charbon et de phosphates.
      - Les charbonnages d'Havré.
      - Les phosphates du Bois d'Havré.
   - Saint-Symphorien.
      - Les exploitations de phosphate.
      - Le polissoir de Saint-Symphorien.
   - Harmignies.
      - La fin du Cénozoïque : le Quaternaire.
      - Faune et variations climatiques.
      - Flore et variations climatiques.
      - Les sédiments, archives du climat.
      - Coupe de la cuesta d'Harmignies.
      - Du sédiment à l'homme.
      - Les carrières Heidelberg et Omya.
      - Situation géologique générale.
      - Le monde au Crétacé.
      - La Mer de la craie.
      - Que d'eau !
      - Les carrières d'Harmignies.
      - Les formations crayeuses d'Harmignies.
   - Spiennes.
      - Qu'y a-t'il sous nos pieds à Spiennes ?
      - Introduction à la préhistoire.
      - Les nappes alluviales du Bassin de la Haine.
      - Site de Mesvin IV : un exemple de terrasse fluviatile.
      - Les minières de Spiennes.
      - La taille du silex : la hache de pierre polie, un outil indispensable.
      - La cyclicité des niveaux à silex dans la craie blanche.
      - Le débitage des lames.
      - Silex et sédimentation.
   - Hyon, Mont Panisel.
      - Un peu d'histoire.
      - La géologie du Mont Panisel.
      - Paléogéographie au Cénozoïque.
      - L'histoire de la Terre se lit aussi au fond des océans.
      - Voyage au centre de la Terre.
   - Mesvin.
      - Un peu d'histoire.
      - L'ancien vignoble de Mesvin, arrêt 1.
      - Ancienne carrière Bernard, site partiellement remblayé, arrêt 2.
      - Les mosasaures du Crétacé terminal du Bassin de Mons.
      - Les mosasaures.
      - Les mosasaures du Bassin de Mons.
   - Ciply.
      - Un peu d'histoire.
      - L'industrie extractive à Ciply.
      - Situation géologique générale.
      - Ancienne carrière Ronveaux (propriété privée), arrêt 3.
      - Les bassins de décantation de la « Garenne », arrêt 4.
      - L'ancienne carrière Van Damme, arrêt 5.
   - Cuesmes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le terril de l'Héribus, un témoin historique et industriel.
      - Les pierres parlent.
      - Un phénomène particulier : la combustion spontanée.
      - La Malogne.
      - Le phosphate et la nature.
      - La géologie de la Craie Phosphatée de Ciply.
      - Une tectonique active.
      - Les roches racontent.
      - La stratigraphie des carrières souterraines de La Malogne.
      - Une limite stratigraphique essentielle.
      - La formation du hard ground de la Malogne.
      - La vie créatrice de roches.
      - Les cryptodolines de la Malogne.
      - Hydrogéologie : le lac de la Malogne.
      - La carrière Craibel.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22111).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 3, Itinéraire 2 : Le Nord-Ouest du Bassin de Mons. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 60 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Basècles.
      - Des hommes et des pierres.
      - Le début du Carbonifère : retour de la mer.
      - La géologie du « marbre noir » : comparaison entre Denée et Basècles.
      - Les slumps.
   - Blaton.
      - La répartition des faciès sédimentaires en rapport avec les séquences turbides et les slumps.
      - Mont des Groseilliers.
      - Les minéraux de Blaton.
      - La Grande Bruyère.
   - Bernissart.
      - Les Iguanodons, la découverte.
      - Les Iguanodons de Bernissart.
      - Cadre géologique.
      - Bernissart : les nouveaux forages.
      - Les argiles wealdiennes de Bernissart (Formation des Argiles de Sainte-Barbe).
   - Harchies.
   - Grandglise.
      - Au pays des grès.
      - La Fontaine Bouillante.
   - Hautrage.
      - L'histoire et la géologie se recoupent.
      - La tectonique des premiers temps du Bassin de Mons.
      - Une plaine alluviale comme paléoenvironnement.
      - Un peu de sédimentologie.
      - Le message des argiles.
      - Les minéraux argileux.
      - Les dépôts bactériens ferrugineux dans la carrière Danube-Bouchon.
      - D'où provient le fer ?
      - Pourquoi y a-t-il des microorganismes dans ces dépôts ?
   - Baudour.
      - Situation géologique des tunnels inclinés.
      - Les terrils de Fourfeyeux.
   - Saint-Ghislain.
      - Un aperçu historique.
      - La chaleur de la Terre.
      - Le sondage de Saint-Ghislain : de surprise en surprise.
      - La formation des évaporites.
      - La révolution géothermique : propre, renouvelable, constante.
      - Le profil thermique de la Terre.
      - Le réservoir du Dinantien : finalement, comment fonctionne-t-il ?
   - Hensies.
      - Hainin au Paléocène : le monde des Lilliputiens.
      - Les charbonnages d'Hensies.
   - Pommerœul.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22112).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 4, Itinéraire 3 : Les Hauts-Pays et le Borinage. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 52 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Bettrechies.
      - Situation.
      - La discordance angulaire.
      - Chronologie des événements.
      - Le socle paléozoïque.
      - La couverture post-paléozoïque.
      - Les premiers sédiments marins cénomaniens.
      - Les calcirudites et calcarénites durcies : le Sarrasin.
      - Le Tourtia de Mons.
      - Les « Dièves » ".
      - Les Foraminifères et la mesure du temps géologique.
      - Un monde fascinant.
      - Intérêt de la coupe de Bettrechies.
      - Une météorite presque belge.
      - Le Musée du Marbre de Bellignies.
   - Le Haut-Pays des Honnelles.
      - La légende du Caillou-qui-Bique.
      - Émile Verhaeren.
      - Un peu de géologie.
      - La carrière de Beaufort, arrêt 1.
      - Le Caillou-qui-Bique à Roisin, arrêt 2.
      - Comment les schistes du Caillou-qui-Bique se sont-ils formés ?.
      - Les calcschistes eifeliens au Chalet du Garde, arrêt 3.
      - Les calcaires givétiens de la carrière Amand, arrêt 4.
   - Montignies-sur-Roc.
   - L'entité de Dour.
      - Un peu d'histoire.
      - Wihéries.
      - La géologie évolue, les termes aussi.
      - La recherche continue.
      - Les végétaux de Wihéries.
      - Petit Dour.
      - Le terril Frédéric.
      - Bois de Saint-Ghislain.
      - Le charbon, une roche pas comme les autres.
      - La vallée du Hanneton.
      - Le Massif de Boussu.
   - Hornu
   - Quaregnon.
      - Origine.
      - Le niveau marin de Quaregnon.
      - Les Marionville.
   - Frameries.
      - Un peu d'histoire.
   - Colfontaine.
      - Une légende lourde de conséquences ?.
      - Un peu de géologie.
      - Découverte au Bois de Colfontaine.
      - Le Poudingue houiller à la carrière de la Baraque-à-Ramons.
      - Ancienne carrière du Cerisier.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22113).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 5, Itinéraire 4 : La Thudinie et le Sud-Est du Géoparc. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 62 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Erquelinnes.
      - Un peu d'histoire.
      - Le champsosaure d'Erquelinnes.
   - La vallée de la Thure.
      - Secret de stromatopores.
      - Calcite ou dolomite ?
      - Nos copains cachés, les minéraux.
      - La carrière : terrain d'observation idéal pour le géologue.
      - D'étranges déformations.
      - Savoir lire la roche.
      - Les indices paléontologiques nous livrent leurs secrets.
      - L'intérêt géologique des coraux.
      - De nouveaux indices de déformation.
   - Solre-sur-Sambre.
   - Merbes-le-Château.
   - Labuissière.
      - Notre région au Dévonien.
      - Un très long voyage dans le temps et dans l'espace.
      - La schistosité.
      - Le Sainte-Anne est-il un marbre ?
      - Les différents faciès des métamorphismes régional et de contact.
   - Sars-la-Buissière.
   - Lobbes.
      - Un peu d'histoire.
      - L'Étang Bleu.
      - Histoire de méandres.
   - Thuin.
      - Un patrimoine exceptionnel.
      - La carrière de Thuin et la fin du Dévonien inférieur.
      - La conquête des terres par les plantes.
   - L'Abbaye d'Aulne.
      - Un peu d'histoire.
      - Le parcours géologique et géomorphologique.
      - Évolution du méandre d'Aulne, arrêt 2.
      - La Faille de Pincemaille, arrêt 3.
      - De concave à convexe, les rives évoluent.
   - Landelies.
      - Landelies : les plantes ne sont pas seules.
      - Un deuxième méandre abandonné.
      - La fenêtre tectonique de Landelies.
      - Les différents arrêts dans le Massif de la Tombe.
      - Situation du Massif de la Tombe au front de la nappe de Dinant.
      - Des massifs imbriqués rappelant celui de Boussu.
      - La formation des rides asymétriques.
      - Comment déterminer la profondeur des dépôts d'une mer ancienne ?
      - Une méthode fiable de datation dans la plupart des roches carbonatées : les conodontes.
      - Répartition stratigraphique de quelques groupes de microfossiles dont les conodontes.
      - Les conodontes et le métamorphisme.
      - Quelques phénomènes karstiques au sommet des calcaires carbonifères.
      - La Grande Brèche, arrêt 9.
   - Le Zeupire à Gozée.
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22114).

Itinéraires pédagogiques du Géoparc du bassin de Mons. Volume 6, Itinéraire 5 : La région du Centre et le sud du Géoparc. Mons, ASBL Malogne, 2013. In-4° broché, 64 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Sommaire :
   - Quévy-le-Grand.
   - Givry.
      - Le parcours géologique.
      - Ancienne carrière des Montliaux.
   - Croix-lez-Rouveroy.
   - Haulchin.
   - Estinnes-au-Mont.
      - La carrière du Bois de Bescaille, un coup d'œil sur les premiers environnements continentaux.
      - Abbaye de Bonne-Espérance.
   - Estinnes-au-Val.
   - Bray.
      - Localisation.
      - Le grès de Bray.
   - Maurage.
   - Binche.
      - Terre d'histoire.
      - Un peu de géologie urbaine.
      - Une découverte révolutionnaire à Binche : la Faille du Midi.
      - Position du Massif de Waudrez au front de la Faille du Midi.
      - Modélisation de la déformation plastique en contexte compressif.
      - De la conception à l'intégration.
      - La carrière Pâris.
      - L'apport de la géologie à la préhistoire.
      - Binche au fil de la Samme.
   - Épinois.
   - Leval-Trahegnies.
      - Une découverte exceptionnelle.
      - Localisation des principaux dépôts des « faciès sparnaciens » du Nord de la France et de la Belgique.
      - Les anciennes carrières de Leval-Trahegnies.
      - L'affaire Dethise : des faussaires dans la région de Binche !.
      - Leval-Trahegnies : du sable, de l'argile, mais aussi du charbon.
      - Péronnes-lez-Binche.
      - Modélisation géologique 3D.
      - Vers la disparition des terrils ?.
   - L'entité de La Louvière.
      - Un peu d'histoire.
      - Saint-Vaast.
      - Strépy.
   - Strépy-Thieu.
      - Introduction.
      - La géologie de la Meule de Bracquegnies.
      - Ammonites et datation.
      - Une roche particulière : la « gaize ».
      - Les spongiaires et la gaize.
      - La diversité morphologique des spongiaires.
      - Gros plan sur les spicules.
      - L'utilité des spongiaires en géologie.
      - Critères de polarité dans la gaize.
   - Houdeng-Aimeries.
      - L'immigration italienne.
      - Bois-du-Luc.
   - Soignies.
      - Un peu d'histoire.
      - Légende de la Fête de la Simpelourd.
      - Les signes lapidaires.
      - Pourquoi signait-on la pierre ?.
      - Un peu de géologie urbaine.
      - De surprenants organismes constructeurs de roche.
      - Les karsts du Hainaut.
      - La karstification.
      - Les modalités de la karstification.
      - Les phénomènes karstiques observés dans les carrières de Soignies.
      - Le Petit-granit.
      - De curieuses traces.
      - Comment ces joints se forment-ils ?.
      - La pierre bleue.
      - Quelques exemples de finition de la pierre bleue
   - Charte stratigraphique internationale.
   - Liens.
   - Bibliographie succincte.

8 euros (code de commande : 22115).


 

JANSSENS (André) — Insectes. Coléoptères lamellicornes. Bruxelles, Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique, 1960. In-8° broché, 411 p., illustrations en noir dans le texte et quelques planches en couleurs hors texte, (collection « Faune de Belgique »), exemplaire non coupé et en très bel état.
Extrait de l'avant-propos :
   La publication des deux tomes, relatifs aux Insectes, du « Manuel de la Faune de Belgique » du Professeur Aug. Lameere, au début de ce siècle, fut un événement pour les entomologistes belges de l'époque.
   En effet, cet ouvrage venait heureusement combler une lacune énorme dans l'ensemble des travaux, généralement très restreints ou assez anciens, qui étaient jusqu'alors à la disposition des entomologistes s'adonnant à l'étude des insectes de notre pays. Les pionniers de l'Entomologie nationale se voyaient forcés de se rejeter sur les publications étrangères concernant la faune des pays limitrophes.
   Les travaux les plus utilisés, à cette époque, étaient : l'« Histoire naturelle des Coléoptères de France » de Mulsant, et la seconde édition de cet ouvrage, faite en collaboration avec Rey ; le « Naturgeschichte der Insecten Deutschlands » d'Erichson ; « la Faune analytique des Coléoptères de France » de Fauconnet ; et les « Bestimmungs-Tabellen der Europäischen Coleopteren » de Reitter.
   Jusqu'en 1900, toute la littérature entomologique belge, relative aux Coléoptères Lamellicornes, ne comprend que des catalogues et des listes d'espèces capturées dans diverses régions de notre pays.
   Le premier de ces catalogues est celui de G. Mathieu ; il énumère 116 espèces de Lamellicornes de Belgique. Un examen attentif de cette liste permet cependant de constater que certaines espèces, ou certaines formes, sont tantôt réunies, tantôt séparées suivant la systématique encore mal établie de l'époque; c'est ainsi que les Geotrupes mutator Marsham et spiniger Marsham (sub nom. puncticollis Stephens) sont considérés comme simples variétés de G. stercorarius Linné et réunis sous cette appellation ; la forme rousse d'Aegialia arenaria Fabricius est mentionnée comme espèce distincte de la forme typique, etc.
   En plus de cela, l'auteur semble avoir eu trop confiance dans l'affirmation de l'authenticité de quelques captures signalées par certains de ses collègues, et qui sont manifestement le résultat d'une erreur de détermination ou de provenance.
   On peut faire les mêmes constatations au sujet du « Catalogue des Coléoptères de Belgique et des régions voisines » publié par Ch. Kerremans, une trentaine d'années plus tard ; ce catalogue élève à 127, le nombre des espèces de Lamellicornes pouvant habiter nos régions.
   À cette date il n'existait encore aucune faune permettant l'identification systématique des Lamellicornes, à l'exception cependant d'un remarquable petit travail de L. Mélise sur « les Lucaniens de Belgique » et d'une « Note sur les Géotrupides qui se rencontrent en Belgique » de Preudhomme de Borre.
   Une mention toute spéciale doit encore être faite, relativement à ce dernier auteur, concernant ses « Matériaux pour la faune entomologique » des provinces belges, réunis par centuries de Coléoptères, groupées par province : Brabant, Anvers, Limbourg, etc. Ces publications s'échelonnent de 1881 à 1887 et donnent une liste des espèces de divers groupes de Coléoptères, notamment des Lamellicornes, qui étaient connues dans nos différentes provinces vers la fin du siècle dernier. Ces espèces sont décrites et leur description est suivie de l'énumération des localités où elles furent capturées.
   Les centuries de Preudhomme de Borre sont, en ce qui concerne les Coléoptères Lamellicornes, résumées dans une « Liste de cent et cinq espèces de Coléoptères Lamellicornes authentiquement capturés en Belgique » jusqu'en 1888.
   Nous n'avons pas trouvé d'indices suffisants pour nous permettre d'infirmer l'authenticité des captures d'espèces rares signalées dans cette liste ; au contraire, bon nombre d'espèces considérées comme rares ont été retrouvées depuis, parfois en nombre ; c'est le cas, par exemple, pour l'Aphodlus satellitius Herbst (sub nom. pecari Fabricius), qui fut très abondant, en 1938, aux environs de Bruxelles.
   Il faut cependant retrancher de cette liste quelques citations telles que Geotrupes foveatus Marsham et Anomala oblonga Fabricius, qui ne sont que des aberrations, parfois mal identifiées (comme c'est le cas pour Anomala oblonga), d'espèces citées antérieurement.
   Le travail de Preudhomme de Borre permet de constater les modifications, parfois considérables, qui se sont effectuées dans le peuplement entomologique de nos provinces, depuis quatre-vingts ans : de nombreuses espèces qui étaient alors communes dans certaines régions en ont complètement disparu ; d'autres se sont maintenues à peu près dans les mêmes localités ; d'autres enfin ont été découvertes depuis et sont venues compléter la liste de nos espèces indigènes.
   Depuis la publication de la « Faune de Belgique » de Lameere, qui restreint d'une manière excessive le nombre de nos espèces indigènes (81 seulement), des chercheurs de plus en plus nombreux ont parcouru le pays dans des endroits non encore systématiquement explorés jusqu'ici, et, presque chaque année, des espèces nouvelles pour notre faune figurent aux tableaux de chasse de leurs heureux récolteurs ; il s'ensuit que ce précieux manuel commence à prendre date et qu'il ne répond plus aux exigences des entomologistes modernes, aux yeux desquels la précision doit être la qualité primordiale.

25 euros (code de commande : 22293).

 

JONAS (S.) — Cent portraits de médecins illustres. Gand, Academia, 1960. Grand in-8° broché, 350 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Liste alphabétique :
   - Abano (Pietro d'), Abulcasis, Addison (Thomas), Albarran (Joaquin), Albertus Magnus, Avicenne.
   - Baer (K.-Ernst von), Banting (Frederick), Bernard (Claude), Bichat (François-Xavier), Billroth (Theodor), Boerhaave (Herman), Bretonneau (Pierre), Bright (Richard).
   - Caius (John), Cajal (Santiago Ramon y), Calcar Joh.-Stefan van), Cardano (Girolamo), Celse, Charcot (J.-Martin), Clifford Dobell, Cohnheim (Julius), Coudray (Angélique du), Cushing (Harvey).
   - Deventer (Hendrik van), Dieffenbach (Friedrich), Donders (Franz), Duchenne (de Boulogne, Guillaume).
   - Ehrlich (Paul), Épicure.
   - Finsen (Niels), Foreest (Pieter van), Fracastoro (Girolamo), Frank (Joh.-Peter), Freud (Sigmund), Fuchs (Leonhard).
   - Galien, Gall (Fr.-Josef), Glauber (Joh.-Rudolf), Glisson (Francis), Graefe (Albrecht von), Guyon (Félix).
   - Haller (Albrecht von), Hammourabi, Harvey (William), Hebra (Ferdinand von), Helmont (Jan-Baptist van), Henle (Friedrich), Hildanus (Fabricius), Hippocrate, Homère, Hunter (John), Hutten (Ulrich von).
   - Imhotep, Isidore de Séville.
   - Jenner (Edward).
   - Kircher (Athanasius), Kitasato, Kocher (Theodor).
   - Laennec (René), Landsteiner (Karl), Larrey (Dominique), Lavater (Gaspar), Lecene (Paul), Leoniceno (Niccolo), Linné Carl von), Littré (Émile).
   - Mackenzie (James), Maimonide, Metchnikoff (Elijah), Mondeville (Henri de), Morgagni (Giovanni-Battista), Morton (Thomas), Murphy (John-B.).
   - Osler (William).
   - Patin (Gui), Pavlov (Ivan), Pettenkofer (Max von), Pirogoff (Nicolaï), Platon, Pline l'Ancien, Potain (Carl), Priessnitz (Vincenz), Purkinje (Joh.-Evangelista).
   - Rabelais (François), Reinders (Geert), Roentgen (Wilhelm), Ross (Ronald), Roux (Émile).
   - Schaudinn (Fritz), Schopenhauer (Arthur), Serveto (Miguel), Smiles (Samuel), Spilsbury (Bernard), Stahl (Georg-Ernst), Steensen (Niels), Swieten (Gérard van), Sydenham (Thomas).
   - Tarnier (Étienne), Tulp (Nikolaas).
   - Vesalius (Andréas), Villanova (Arnaldus de), Virchow (Rudolf), Wagner-Jauregg (Julius von), Willems (Louis).
   - Yersin (Alexandre).

20 euros (code de commande : 25227).

 

KNEIPP (Sebastian) — Vivez ainsi ou Avis et conseils pratiques pour vivre en bonne santé et guérir les maladies. Seule traduction française autorisée par l'auteur. Neuvième édition. Strasbourg - Bruxelles, Le Roux - Société Belge de Librairie, 1891. [Strasbourg / F.-X. Le Roux & Cie / Libraires-Editeurs / 34 Rue des Hallebardes // Bruxelles / Société Belge de Librairie / Oscar Schepens, directeur. / 16, Rue Treurenberg. / 1891 / Tous droits de traduction et de reproduction réservés.] In-8° demi-chagrin brun d'époque, dos à 5 nerfs (reliure frottée), XVI, 544 p., bon exemplaire.
Préambule du traducteur :
   Dans le livre Ma Cure d'eau M. Kneipp avait promis de publier plus tard un ouvrage spécial sur l'hygiène, pour expliquer l'influence de l'atmosphère, des vêtements, des habitations, de la nourriture et de l'éducation sur la santé physique et morale des hommes.
   Il a su tenir parole, malgré le peu de loisirs que lui laissent l'administration de sa paroisse et les consultations des malades qui affluent sans cesse à Wœrishofen : pour arriver à son but, il a dû, bien des fois, se dérober à ses amis et aux étrangers, et s'enfermer dans sa chambre à certaines heures de la journée. Tous ses lecteurs lui en seront reconnaissants.
   Ce nouveau livre a paru en automne 1889, et il n'est pas moins en vogue que Ma Cure d'eau. Il vient d'être traduit déjà en plusieurs langues ; voici l'édition française que nous en offrons au public.
   Il est une mine de bons avis, d'utiles conseils, de renseignements pratiques, tout en n'étant pas un ouvrage de science et d'érudition : l'auteur n'a voulu qu'une chose, c'est d'enseigner au monde, dans le style le plus simple, le plus clair, le plus populaire, ce que sa longue expérience lui a appris sur la manière de rétablir, de conserver, d'affermir la santé. Il n'a cherché que cela et, il faut le reconnaître, il a réussi au delà de toute mesure.
   M. Kneipp répète souvent que le traitement par l'eau froide n'offre jamais de danger, si toutefois on l'emploie avec intelligence et circonspection. Sans doute, il y a certains maux que personne ne peut guérir ; mais il est constaté que l'hydrothérapie exerce sur l'organisme une action bienfaisante et prolonge ainsi la vie, même dans la plupart de ces cas désespérés. De plus, il est de fait que M. Kneipp a rendu la santé à beaucoup de monde qu'aucun médecin n'avait réussi à guérir. Il cite, d'ailleurs, un certain nombre de ces cas dans l'un et l'autre de ses deux ouvrages.
   Un des médecins – et le nombre en est considérable – qui se sont rendus et qui se rendent à Wœrishofen, pour étudier de près le système Kneipp,dit : « Les applications d'eau sont tellement délicates et efficaces qu'il faut connaître à fond leur action et leur force pour pouvoir faire le choix juste et approprié à chaque forme pathologique. »
   Voilà pourquoi l'auteur de ce livre décrit, pour tous les cas de maladie, l'effet spécial de chaque application et de chaque remède, afin d'initier les lecteurs dans sa médication le mieux possible, et afin de prévenir toute exagération et toute imprudence dans l'emploi de la cure d'eau. C'est le choix des applications qui fait le maître, et le traitement le plus sûr et le plus efficace est celui qui procède avec modération.

25 euros (code de commande : 25176).

 

LAFFITTE (Paul) — La parole, par Paul Laffitte. Ouvrage illustré de 24 gravures. Paris, Hachette et Cie, 1885.[Paris, Librairie Hachette et Cie, 79, boulevard Saint-Germain, 79. 1885. Droits de traduction et de reproduction réservés.] In-12 demi-percaline à coins, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], [1 (dédicace)], [1 bl.], VIII, 281, [1 bl.], [1 (mention d'imprimeur), [1 bl.] p., illustrations, (Bibliothèque des Merveilles), bon exemplaire sans rousseurs.
Table des matières :
   Introduction : La parole française et la patrie française.
   Chapitre I : La parole à Athènes.
   Chapitre II : La parole à Rome.
   Chapitre III : La parole sacrée.
   Chapitre IV : La parole politique.
   Chapitre V : La parole politique (suite).
   Chapitre VI : La parole judiciaire.
   Chapitre VII : La parole militaire.
   Conclusion.

13 euros (code de commande : 17564).

 

LALANDE (Joseph Jérôme Lefrançois de) — Table des logarithmes pour les nombres et pour les sinus. Avec les explications et les usages principaux pour l'Astronomie, la Gnomonique, la Géométrie, la Navigation, la Géographie, la Physique, l'Art Militaire, l'Architecture, l'Arpentage, la Statistique, et les Rentes. Par Jérome De La Lande. Édition stéréotype, gravée, fondue et imprimée par Firmin Didot. Paris, Firmin Didot, 1828. [A Paris, Chez Firmin Didot, Imprimeur du Roi, de l'Institut et de la Marine, Libraire, etc., Rue Jacob, N° 24. 1805 (tirage de 1828).] In-12 demi-toile grise, 33, [1 (déclinaisons du soleil)], [205 (tables)], [1 bl.] p., cachets au verso de la page de titre, rousseurs, peu courant.
Extrait de la préface :
   En 1760 nous publiâmes, la Caille et moi, des tables à-peu-près semblables à celles-ci : elles furent accueillies ; Marie les fit réimprimer en 1768 ; il v en a eu encore des éditions en 1781, 1791, 1799 ; mais chaque fois avec quelques fautes de plus : il est temps de les en garantir pour l'avenir, au moyen d'une édition stéréotype, dont on conserve les planches, pour les corriger à mesure qu'on y découvrira quelque faute, et pour être sûr qu'il n'y en aura jamais de nouvelles.
   M. Firmin Didot m'a proposé d'en prendre soin : je ne l'aurais pas fait pour une édition ordinaire, qui dure si peu de temps, et qu'il faut sans cesse recommencer ; mais celle-ci étant la plus précieuse, je me suis fait un plaisir de m'en occuper avec le plus grand soin.

90 euros (code de commande : 20765MP).

 

LATREILLE (Francis) — Mammouth. Texte de Bernard Buigues. Préface d'Yves Coppens. Paris, France Loisirs, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 187 p., très nombreuses reproductions en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   La belle histoire du mammouth Jarkov commence comme la plus improbable des chasses au trésor. Un jour de décembre 1997, au cœur du Taymir, à l'extrême nord de la Sibérie, Bernard Buigues découvre un bout d'os qui sort du sol gelé de la toundra. Un indice infime, presque banal dans ce pays où les Dolgans, nomades éleveurs de rennes, pêcheurs et chasseurs, vivent aussi des pièces d'artisanat qu'ils façonnent dans les morceaux de défenses ramassés au gré de leurs déplacements. Mais le premier jalon d'une extraordinaire aventure est posé. Quelques mois plus tard, les Jarkov, une famille dolgane, amènent Bernard Buigues au même end. oit, là où ils ont trouvé deux étés plus tôt une paire de pointes d'ivoire de trois mètres de long, intactes. C'est assez, cette fois, pour se lancer véritablement sur la piste du mammouth. Dès lors, trappeurs, chasseurs et savants se côtoient dans la quête miraculeuse qui va permettre, étape après étape, de mettre au jour un mammouth entier mort à quarante-neuf ans et vieux de vingt mille ans ! En octobre 1999, Jarkov est arraché à sa sépulture millénaire par un Ml 26, l'hélicoptère le plus gros du monde, et transporté à 300 kilomètres de là dans une cave gelée en permanence pour garantir la qualité de sa conservation. Depuis, les scientifiques du monde entier s'efforcent de percer les nombreux secrets qui entourent encore cet animal mythique, figure emblématique de l'imaginaire collectif. Pour la première fois, ils ont toutes les chances d'y parvenir...
   Témoin privilégié des moments forts de l'incroyable épopée emmenée par Bernard Buigues, Francis Latreille a également su capter la grandiose beauté sauvage d'une région méconnue, leTaymir, et l'irréductible fierté d'un des derniers peuples nomades de la planète, les Dolgans. À la frontière entre l'exploration, l'histoire, la science et la science-fiction, ses photos invitent à découvrir, à voyager et à rêver.

20 euros (code de commande : 21232).

 

LEDOUX-LEBARD (Denise) — Les ébénistes parisiens (1795-1830). Leurs œuvres et leurs marques. Ouvrage contenant 1500 notices présentées dans l'ordre alphabétique enrichies de reproductions d'estampilles et de factures. Paris, Gründ, [1951]. In-4° broché, 324 p., LIV planches hors texte, couverture restaurée et plastifiée.
Avant-propos :
   Les arts décoratifs caractérisent, pour chaque période, par leurs particularités propres et par leur réunion, les styles français classiquement désignés d'après les noms des souverains au règne desquels ils correspondent sensiblement en durée, en partant de celui de Louis XIII.
   Mais on peut dire que, parmi leurs nombreuses branches, il n'en est pas qui aient autant d'importance, pour déterminer et permettre de reconnaître les particularités essentielles de ces styles, comme pour les distinguer entre eux, que celle qui comprend le mobilier (ou l'ameublement) nom générique qui s'applique, en somme, à l'ensemble des productions des ébénistes et des menuisiers.
   Pendant longtemps, si les ouvrages de ces artisans, dont certains étaient devenus de grands artistes, en étaient admirés et recherchés, les noms mêmes des créateurs restaient inconnus, en dehors de deux ou trois des plus grands, et les historiens d'art n'éprouvaient aucune curiosité à l'égard de leur biographie, pas plus qu'ils ne cherchaient à établir le catalogue de leurs œuvres ou à en faire ressortir les particularités.
   L'extension considérable prise, surtout dans le dernier quart du XIXe siècle, par les recherches d'érudition dans tous les domaines, devait permettre de mettre mieux en lumière les dates d'apparition et les sources de chaque style, de connaître, pour les diverses branches des arts décoratifs, les auteurs principaux de ces innovations en fournissant des détails sur leur vie comme sur l'ensemble de leur œuvre.
   C'est à dater de l'exposition organisée aux Champs-Élysées en 1882 par l'Union Centrale des Arts décoratifs, que les marques ou signatures (dont nous parlons plus loin) des ébénistes qui n'avaient guère attiré l'attention jusque-là, commencèrent, comme le fait remarquer le Comte de Salverte, à susciter un renouveau d'intérêt en faveur des productions des maîtres du XVIIIe siècle, qui eut pour conséquence, en même temps qu'un sérieux accroissement du nombre des collectionneurs, l'apparition d'une série d'ouvrages rassemblant enfin les éléments d'une documentation sérieuse, comme ceux de Paul Mantz, de Maze-Sencier, de Havard, comme l'excellent livre d'A. de Champeaux, sur le meuble, ou les publications de Molinier, qui se faisaient remarquer par leur sérieuse érudition malgré certaines erreurs, et que l'on trouvera indiquées en détail dans notre bibliographie.
   Ce travail de défrichement a pris des proportions plus grandes encore durant cette première moitié du XXe siècle. De nombreux historiens d'art se sont attachés tout particulièrement à l'étude des Arts du bois, c'est-à-dire, à la production des menuisiers et surtout des ébénistes dont le nom est plus spécialement réservé pour qualifier sans tenir compte de la stricte étymologie du terme, maîtres et artisans spécialisés dans la production des sièges et meubles de toutes sortes et de toutes espèces.
   C'est ainsi que grâce à Henri Vial qui en eut l'initiative et dont le labeur fut poursuivi et complété par Marcel et Girodie, pouvait paraître en 1912, par suite de la clairvoyante générosité de Jacques Doucet, un très complet répertoire des artistes décorateurs du bois.
   Mais, comme le dit le Comte de Salvert : « II restait néanmoins beaucoup à apprendre sur les ébénistes », et il le prouvait dans son Dictionnaire des Ébénistes du XVIIIe siècle, ouvrage capital qu'il leur consacra en 1923, et qui donne les noms d'un millier d'entre eux. Une 2e édition parue en 1927, puis une 3e qui vit le jour en 1934, peu après la mort de son auteur, prouvent le succès de son œuvre qui rassemblait la documentation recueillie par l'auteur pendant plus de quinze années.
   Les nombreux travaux insérés dans les publications de la Société de l'Histoire de l'Art français, comme dans les divers périodiques consacrés aux Beaux-Arts pendant les quarante dernières années et abordant de multiples questions relatives à l'histoire des arts du bois et aux ébénistes attestaient pendant ce temps l'intérêt toujours croissant, suscité par ces sujets dont beaucoup gardaient encore tout l'attrait de la nouveauté, tandis que M. Theunissen faisait paraître, en 1934, son répertoire, également consacré aux ébénistes du XVIIIe siècle.
   Si l'on ne peut dire, après avoir rapidement énuméré ces ouvrages primordiaux, que le sujet soit épuisé – aucun sujet l'est-il jamais – on peut considérer cependant que nos connaissances relatives aux ébénistes du XVIIIe siècle et à leurs œuvres, sont aujourd'hui étendues et variées et ne sauraient guère être complétées que sur des points de détail.
   L'ouvrage de M. Verlet sur le Mobilier Royal a cependant marqué une étape nouvelle dans l'identification de pièces capitales du XVIIIe siècle en s'aidant de la minutieuse confrontation de pièces d'archives et d'inventaires.
   Mais ni le dictionnaire du Comte de Salverte, ni celui de Theunissen ne s'étendent à l'époque Napoléonienne. Ils donnent sans doute les noms de ceux des ébénistes du XVIIIe siècle qui ont vécu assez longtemps pour exercer encore au début du XIXe siècle leur activité créatrice, mais ces auteurs ont volontairement négligé la plupart des détails relatifs à cette période de production pour laquelle leur indifférence, teintée même d'un peu de mépris, est peut-être excessive.
   Enfin, aucun d'eux ne se préoccupe le moins du monde de l'époque de la Restauration et de celle de Louis-Philippe qui constituent cependant, au point de vue du style en ameublement, la suite naturelle de l'Empire et ne nous paraît pas pouvoir en être détachée, si l'on veut avoir une connaissance exacte de l'évolution du goût et de la technique en ébénisterie.
   L'ouvrage de Vial, Marcel et Girodie a englobé les XVIIe et XVIIIe siècles dans son champ de prospection mais ne l'a pas étendu vers le XIXe siècle, et sa conception même rend très concises les notices consacrées aux ébénistes ainsi qu'à leur œuvre et de nombreuses données nouvelles sont intervenues depuis sa publication.
   Il nous a donc semblé qu'un dictionnaire des ébénistes français ayant travaillé de 1795 à 1830, période à laquelle on peut appliquer la désignation à l'Époque Napoléonienne, serait susceptible de rendre quelques services aussi bien aux érudits qu'aux collectionneurs et aux antiquaires et d'offrir, pour eux, un intérêt pratique en leur fournissant des renseignements qu'ils chercheraient vainement ailleurs.
   Nous nous sommes limités aux ébénistes exerçant dans la région parisienne étant donné déjà l'importance de notre travail et nos sources de documentation.
   C'est ce travail que nous avons eu l'ambition de réaliser et que nous présentons aujourd'hui.

60 euros (code de commande : 17659).

 

LE GENDRE (François) — L'Arithmétique en sa perfection, mise en pratique selon l'usage des Financiers, Gens de pratique, Banquiers et Marchands ; contenant Une ample & familière explication de ses Principes, tant en nombres entiers qu'en fractions ; Un Traité de Géométrie-Pratique, appliquée à l'Arpentage & au Toisé, tant des Superficies que des Corps solides ; Un Abrégé d'Algèbre, suivi de quantité de Questions curieuses ; Et un Traité d'Arithmétique aux Jetons. Par F. Le Gendre, Arithméticien. Dernière Édition, corrigée & augmentée d'une nouvelle Règle d'Alliage. Limoges, Barbou, 1781. [A Limoges, Chez Martial Barbou, Imprimeur du Roi. M. DCC. LXXXI.] In-12 (102 x 169 mm.) plein veau marbré d'époque, dos à cinq nerfs orné de fleurons et de fers dorés, tranches rouges, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], [8 (épître au lecteur, table, permission)], 528 p., bon exemplaire.
   C'est le marchand malouin François Le Gendre qui serait à l'origine de l'expression « Laisser faire, laisser passer » utilisée par les physiocrates réclamant la liberté du travail et la liberté du commerce : « cet axiome avait été inspiré par une réponse faite à Colbert, s'enquérant des mesures à prendre dans l'intérêt du commerce, et dont la justesse avait frappé les amis et les disciples de Quesnay. On sait, dit Turgot, dans l'éloge de Gournay, le mot de M. Legendre à M. Colbert : « Laissez-nous faire » à quoi plus tard Quesnay ajoutait : « Ne pas trop gouverner. »
Avis du libraire au lecteur :
   J'aurois pu passer pour ingrat envers le Public, si la dernière impression de ce Livre étant finie, je n'avois pris le soin d'en mettre sous la presse une autre, dans laquelle vous verrez la netteté que l'Auteur s'est efforcé d'apporter pour rendre faciles les principes de l'Arithmétique, qu'il a accomodés à l'usage des Financiers, Gens de Pratique, des Banquiers & des Marchands, par une application convenable à toutes sortes de sujets, comme on le peut facilement voir dans la Table des Matières qu'il en a dressée ; c'est pourquoi la pluralité des Traités qui sont renfermés dans le corps de cet Ouvrage, ne surprendra pas ceux qui savent la dépendance & la subordination que les Sciences ont les unes des autres, en ce qu'ils reconnoîtront aisément que toutes les parties qui sont insérées dans ce volume répondent à la fin qu'un Arithméticien véritablement habile doit avoir. L'Aritmétique, sans son origine, étant la première partie des Mathématiques, l'Auteur a jugé à propos, pour la rendre pratiquable, de l'accompagner de plusieurs Traités qui y ont du rapport ; l'intelligence de celui des Fractions, qu'il a fait fort ample, est absolument nécessaire à ceux qui aspirent aux Sciences mathématiques, comme à l'Arpentage, au Toisé, tant de Maçonnerie que de Charpente, à l'Algèbre, & autres parties qui en dépendent ; c'est pourquoi la connoissance parfaite de l'abrégé de Géométrie, de l'Arpentage, du Toisé, ou de la Mesure des quantités quarrées ou solides, de l'Algèbre & des Questions utiles & curieuses sur divers sujets, suppose celle de tout ce qu'il a amplement expliqué dans cette dernière Édition, à laquelle on a ajouté une nouvelle Règle d'alliage. La longue expérience qu'il avoit de tous ces Traités, lui a donné lieu de les rendre méthodiques, faciles & d'usage, comme on pourra le voir par l'inspection seule des Propositions différentes, & des questions curieuses & divertissantes, utiles & nécessaires à toutes sortes d'Arts & de Professions.
Bibliographie :
   - Sauvenier-Goffin, Les sciences mathématiques et physiques à travers le fonds ancien de la bibliothèque de l'Université de Liège, n° 883.
   - Coquelin et Guillaumin, Dictionnaire de l'économie politique, t. II, p. 19.

   

90 euros (code de commande : 25010).

 

[LÉONARD DE VINCI]. Léonard de Vinci. L'inventeur - Der Erfinder - The Inventor. Commissaire de l'exposition Otto Letze. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2002. In-4° carré broché, 287 p., illustrations en couleurs, édition trilingue (français, allemand, anglais), exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Vieil Arsenal, à Martigny, d'avril à octobre 2002.
Extrait de l'avant-propos :
   Léonard comprend grâce à ses études du vol des oiseaux et de l'anatomie que tout est lié dans la nature de la mécanique. Il découvre que les processus mécaniques sont une succession de mouvements pouvant être reproduits selon des procédés naturels et mathématiques exacts. D'après les lois qu'il a établies, l'homme, lorsqu'il bouge le bras, à l'instar de l'oiseau qui bat de l'aile, n'est rien d'autre qu'une machine. Par ce terme de « nature », Léonard a tout compris : de la technique scénique à l'architecture, des armes aux automates et mécanismes d'horlogerie. Ses inventions, restées à l'époque pour la plupart à l'état de projets, séduisent encore aujourd'hui par leur modernité, que n'ont pas su reconnaître ses contemporains.
   L'exposition « Léonard de Vinci - L'inventeur » visualise le monde des idées de Léonard, et les visiteurs doivent pouvoir le « saisir » au sens propre du terme, poser des questions et trouver des réponses. À cette fin, environ 150 articles de l'exposition sont complétés par des bornes interactives permettant aux visiteurs d'« appeler », parmi plus de 8000 images et un grand nombre d'informations, des explications sur les idées et les pensées de ce génie universel, de son école et de son temps. Réalisés spécialement à partir de dessins de Léonard depuis le début du XXe siècle, les nombreux modèles mobiles poursuivent un objectif semblable. Ils englobent des objets d'usage courant comme une bicyclette actionnée par une chaîne à maillons, des machines de guerre d'aspect exotique, par exemple son idée de char à faux, et même des études incroyablement futuristes d'automobile ou d'instrument à mesurer exactement le temps. Le visiteur peut toucher ou faire bouger ces modèles et, ainsi, découvrir et saisir l'« anatomie des machines » de façon ludique.
   Plus d'une centaine de fac-similés coloriés à la main et produits en édition limitée pour l'exposition permettent une vision en profondeur de la richesse inventive de Léonard qui, grâce à sa vivacité dynamique, n'a en rien perdu de son actualité et de sa fascination de nos jours, bien au contraire : en 1993, les étudiants de l'Université Technique de Stockholm ont effectué une simulation sur ordinateur qui a démontré que le plan téméraire de Léonard de construire un pont de pierre de 340 mètres de long au-dessus de la « Corne d'Or », d'Istanbul à Pera (Galata), aurait été réalisable si le sultan lui avait ordonné de poursuivre à l'époque.
   L'exposition, elle aussi, jette un pont entre les merveilles mécaniques de Léonard de l'époque de la Renaissance et leur importance pour notre civilisation actuelle, qui se trouve de nouveau en plein bouleversement. Le processus de digitalisation transformera le monde dans de telles proportions qu'il est probable que nos descendants n'en comprendront pleinement les conséquences que dans 500 ans. L'exposition « Léonard de Vinci - L'inventeur » nous permet de prendre la mesure de ce bouleversement, en consultant rétrospectivement le miroir du temps.

25 euros (code de commande : 22416).

 

LORENZ (Konrad) — Évolution et modification du comportement. L'inné et l'acquis. [Titre original : Evolution and modification of behaviour.] Traduit de l'anglais par L. Jospin. Paris, Payot, 1967. In-8° broché, 152 p., (collection « Bibliothèque Scientifique - Sciences de l'Homme »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Konrad Lorenz est universellement connu pour ses recherches en matière de psychologie animale et d'étude du comportement des animaux, un domaine où il s'est imposé comme le plus brillant spécialiste de notre temps. Ses travaux sont célèbres jusque dans un large public profane, grâce aux émissions de télévision qui lui ont été consacrées dans de nombreux pays.
   Le titre de cet ouvrage en souligne l'importance, puisqu'il s'agit là d'un thème fondamental, qui se situe au cœur des recherches actuelles : quelle est la part des éléments « innés » et des éléments « acquis » dans l'évolution et la modification du comportement de l'individu, ou de l'espèce ? Est-il même justifié d'opérer une distinction entre « inné » et « acquis » ?
   Dans ce débat, Konrad Lorenz intervient avec toute l'autorité que lui confèrent ses expériences sur le comportement animal. Mais ses conclusions dépassent le domaine de la seule zoologie. Elles sont capitales également pour d'autres disciplines, y compris les diverses sciences de l'homme (psychologie individuelle, sociologie, psychosociologie, ethnologie, etc.). Toutes ont aujourd'hui intérêt à tenir compte des recherches de Lorenz et à en tirer profit pour leur propre spécialité.

8 euros (code de commande : 18749).

 

LORETTE (Louis) — La taille Lorette. Huitième édition. Illustrée de 226 gravures ou photogravures. Revue, corrigée et augmentée par Georges Truffaut. Versailles, Bibliothèque des Établissements Georges Truffaut, 1932. In-8° broché, XXIV, 254 p., illustrations, exemplaire en bon état.
Préface de la huitième édition :
   Depuis l'année 1912, date où j'ai entrepris dans Jardinage ma campagne en faveur de la taille Lorette, bien des critiques, parfois même bien des injures, m'ont été adressées à ce sujet. Rien pourtant n'a empêché la vérité de faire son chemin, et M. Lorette, qui a été arraché à l'affection des siens en septembre 1925, serait fier de voir paraître aujourd'hui une huitième édition de son ouvrage.
   « Nul n'est prophète en son pays », dit-on. C'est ainsi que M. Lorette ne fut jamais promu officier du Mérite agricole. Par contre, lors du banquet de clôture du Xe Congrès international d'Horticulture, qui s'est tenu à Paris en juin 1932, le délégué officiel de l'Angleterre, M. Taylor – qui est en quelque sorte dans son pays le ministre de l'Horticulture – a vanté, dans une aimable allocution, les grands services que la France a rendus à l'horticulture mondiale.
   Ce n'est peut-être pas sans étonnement que quelques-uns de ses auditeurs l'entendirent mentionner parmi ceux-ci, comme un des plus importants, l'invention de la taille Lorette qui fut bientôt introduite en Angleterre où elle est aujourd'hui adoptée par de très nombreux horticulteurs.
   Ainsi, c'est d'Angleterre qu'arrive la consécration officielle de l'œuvre de M. Louis Lorette, si longtemps méconnue dans notre pays.
   Mais il faut avouer que la consécration des praticiens ne s'est pas fait aussi longtemps attendre. La taille Lorette est aujourd'hui de plus en plus adoptée par tous les arboriculteurs, soucieux de simplifier et de perfectionner leur technique.
   Aussi, le présent volume qui a été traduit en anglais, en allemand, en espagnol et en italien, connaît un succès sans précédent dans la littérature horticole.
   Je me suis efforcé d'apporter à cette nouvelle édition des améliorations de détail qui m'ont été en partie suggérées par des arboriculteurs que je remercie vivement pour leur collaboration bénévole.
   C'est aussi sur la demande d'un certain nombre de lecteurs que j'ai ajouté à la présente édition un exposé comparatif des principes théoriques et des modalités d'application de la taille Lorette et de la taille classique, dite « taille trigemme ».
   J'accueillerai bien volontiers, en faveur d'une édition nouvelle, tout ce que les lecteurs pourront à nouveau me conseiller à propos de celle-ci.
   L'arboriculture est un art complexe où les suggestions ne sont jamais trop nombreuses et dans lequel le progrès est comme partout le fruit des expériences et des remarques de tous.

20 euros (code de commande : 25024).

 

Matière et Beauté. De la faïence aux néocéramiques. Par Annie Boucq, Jean-Marie Charlet, Michel Debauque, Dominique Marcoux et Yves Quinif. Mons, IP Éditions - Faculté Polytechnique de Mons, 2002. In-8° broché, 124 p., nombreuses illustrations en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Faculté Polytechnique de Mons, en 2002.
Table des matières :
   Première partie. De la matière première au produit fini.

      - L'homme et la « terre cuite ».
      - Des propriétés mécaniques remarquables.
      - Apparition de la céramique.
      - L'évolution de l'art de la poterie en Europe.
      - Les argiles : matières premières dans la fabrication des céramiques.
         - Roches et minéraux - La structure des silicates - La structure des minéraux argileux
      - Des matières premières aux produits céramiques.
      - Origine et gisements d'argiles.
         - Origine lointaine ? - L'altération des granites - Les gisements d'argile - Les argiles en Belgique.
      - Les céramiques classiques.
         - Les terres cuites - Les faïences - Les porcelaines - Les grès cérames.
      - La fabrication d'une céramique.
         - Les matières premières - La préparation de la pâte - Le coulage et le façonnage - La cuisson- La décoration - L'émaillage.
   Deuxième partie. Néocéramiques.
      - Extension de la notion de produits céramiques.
      - Les céramiques dans notre vie quotidienne.
      - Céramique et électricité.
         - Les isolateurs - Les condensateurs et le développement de l'électronique - Les céramiques supraconductrices.
      - Céramique et produits réfractaires.
      - Céramique et applications médicales.
         - Chirurgie dentaire et osseuse, les implants - Autres applications - Imagerie médicale - Les céramiques piézoélectriques dans le diagnostic médical.
       - Céramique et environnement.
         - Les catalyseurs dans l'industrie automobile, moins polluer l'air - Les membranes céramiques dans l'épuration.
      - Les céramiques, matériaux des nouvelles technologies.
   Troisième partie. L'âme d'une ville.
      - Boch : une famille, une entreprise, une ville.
         - La création de la faïencerie de La Louvière - Le développement fécond - Le déclin - Les perspectives d'avenir.
   Quatrième partie. Une histoire de céramiques.
      - Une famille peu commune : les Boch.
      - Les grés fins (première période 1847-1870).
         - Origine des formes et des décors.
      - La venue du Delft (deuxième période 1870-1900).
         - La vaisselle et ses décors.
         - L'arrivée du Delft et le triomphe du décor peint.
      - Le règne de l'art déco (troisième période 1900-1925).
         - Naissance de nouveaux décors.
      - L'arrivée de la modernité (quatrième période 1925-2002).
      - Les procédés de décoration.
         - Plaques de cuivre - Lithographie - Le pocif - Grès fins marbrés - La barbotine - La peinture - L'aérographie.
   Cinquième partie. Les pièces exposées.
   - 
Annexe - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 21881).

 

Médecine et société. Écrits et objets médicaux dans les collections hainuyères du 16e au 20e siècle. Morlanwelz, Musée Royal de Mariemont, 1987. In-4° carré broché, 198 p., illustrations, épuisé.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée royal de Mariemont, du 27 mars au 30 août 1987.
Table des matières :
   1. Organisation des professions médicales.
   2. Anatomie et céroplastique.
   3. Botanique et médecine.
   4. Premières pharmacopées.
   5. Chirurgie et anesthésiologie.
   6. Obstétrique.
   7. Ophtalmologie.
   8. Épidémies, hygiène et médecine sociale.
   9. Dentisterie.
   10. Physiothérapie.
   11. L'exploration du corps.
   12. Médecine et magie.
   13. Reliques de Louise Lateau, la stigmatisée de Bois-d'Haine.
   14. Saints guérisseurs.
   15. Un historien célèbre de la médecine au 18e siècle.
   16. Des traités de médecine populaire.
   17. Journaux médicaux à participation hainuyère.
   18. Publicité médicale.
   19. Œuvres du Musée des Beaux-Arts de Tournai.
   20. Œuvre d'Auguste Rodin.
   21. Reconstitution d'un jardin médicinal par l'École provinciale d'Horticulture de Mariemont.

20 euros (code de commande : 18374).

 

Mémoires de la Société des Sciences, de l'Agriculture et des Arts de Lille. Année 1870. IIIe série - 8e volume. Paris - Lille, Didron - Quarré, 1870. In-8° broché, 663 p.
@ Outre les habituelles rubriques consacrées à la vie de la société, ce volume contient : Science économique, ses origines, son état actuel et son influence sociale, par R. Telliez (pp. 1-16) ; Causerie sur le prix du silence, au point de vue de la philosophie morale, de la littérature et des relations de société, par J. Deligne (pp. 17-28) ; Quelques considérations sur le mode d'action des coups de feu tirés à bout portant ou à distance sur les tissus et sur les vêtements, par Alfred Houzé de l'Aulnoit (pp. 29-34), Analyse de la châtaigne du Brésil, fruit du Bertholletia excelsa, par B. Corenwinder (pp. 35-44) ; Observations sur le Tam-tam des Chinois, par Ch. Bachy (pp. 45-52) ; Note sur une nouvelle espèce de Thermomètre, par M. Lamy (pp. 53-57) ; Quelques notes bibliographiques pour servir à l'étude des ouvrages de Philippe de Comines et d'Auger de Bousbecques, par A. Dupuis (pp. 57-102, pl. h.-t.) ; Poésies, par J. Deletombe (pp. 103-108) ; Étude géologique des collines tertiaires du département du Nord, comparées avec celles de la Belgique, par J. Ortlieb et E. Chelloneix (pp. 109-336, ill. dans le texte et pl. h.-t. dont certaines dépliantes et une coloriée) ; Recherches chimiques sur la betterave à sucre, de la répartition des matières minérales de cette plante, par B. Corenwinder (pp. 337-360) ; Collection complète des inscriptions numidiques (libyques), avec des aperçus ethnographiques sur les Numides, par le général Faidherbe (pp. 361-424, pl. dépliantes h.-t.) ; Analyse comparative des calcaires du département du Nord, employés pour le chaulage et le marnage des terres, par E. Savoye (pp. 425-486) ; Mémoire sur l'industrie du lin, par Ed. Martin (pp. 487-542) et Économie sociale et statistique : prix du blé, des objets de première nécessité et de la journée de travail, ses variations depuis un siècle à Lille, par Aug. Scrive (pp. 487-542).

50 euros (code de commande : 21/65).

 

[MERCATOR]. DE SMET (Antoine) — Mercator à Louvain 1530-1552. Duisburg-Ruhrort, Wirtschaft und Kultur Werner Renckhoff, 1962. In-8° broché, [64] p., illustrations hors texte.
   
@  Tiré-à-part de Duisburger Forschungen, tome 6, publié par Stadtarchiv Duisburg en collaboration avec la Mercator-Gesellschaft pour le Centre National d'Histoire des Sciences.
En guise d'introduction :
   « Le séjour de 22 ans que Mercator fit à Louvain fut décisif pour sa carrière.
   Il y a reçu sa formation universitaire (magister artium) et a étudié par lui-même la philosophie. Ces recherches philosophiques l'ont fait douter d'Aristote et l'ont amené à son grand projet d'écrire une cosmogonie et une cosmographie. Ce projet conçu à Louvain y a été en partie exécuté, mais la poursuite des travaux et les publications les plus importantes se feront à Duisbourg.
   C'est à Louvain qu'il a étudié les mathématiques ainsi que leurs applications à la construction d'instruments astronomiques et à l'établissement de cartes scientifiques.
   Mercator ne fut pas seulement l'homme de science universellement connu comme réformateur de la cartographie mais aussi un artisan parfait travaillant toutes les matières premières nécessaires à la construction d'instruments scientifiques. En tant que dessinateur et graveur il devint un grand artiste.
   Toutefois beaucoup de points de sa vie, de ses études et travaux à Louvain restent obscurs et même entourés d'un épais mystère.
   Les sources relatives à cette période de la carrière de Mercator sont, pour la plus grande partie, celles utilisées par Van Raemdonck, Breusing, Averdunk et Müller-Reinhard ainsi que F. Van Ortroy.
   Depuis lors, M. R. Almagià a eu la bonne fortune de découvrir un exemplaire de la carte de Palestine (1537). Trois lettres autographes de Mercator ont été retrouvées en Espagne par M. Busdibell. La plus ancienne est datée du 4 août 1539 ; on n'en connaît pas d'antérieure. Ce document éclaire plusieurs points de la carrière de Mercator.
   En 1957, un article de M. R. Kirmse renouvelle tout à fait les idées admises sur la carte de Flandre et en 1959 M. Van Durme a groupé en un seul recueil toutes les lettres connues de notre grand cartographe.
   Le temps nous a manqué pour faire des recherches d'archives approfondies et certaines études récentes n'ont pas pu être consultées. »

10 euros (code de commande : 12971*).

[MERCATOR]. Le cartographe Gérard Mercator. 1512-1594. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° broché, 157 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Ce livre a été publié par le Crédil Communal pendant l'année Mercator 1994, à l'occasion de l'ouverture du Musée Mercator de Sint Niklaas et de l'exposition éponyme présentée à la Bibliothèque Royale Albert Ier.
Table des matières :
   - Introduction, par Hossam Elkhadem.
   - Mercator dans les collections de la Bibliothèque royale Albert Ier, par Hossam Elkhadem, Jean-Paul Heerbrant, Liliane Wellens-De Donder, Roger Calcoen.
   - Mercator dans les collections du Musée Platin-Moretus, par Els Otte et Dirk Imhof.
   - Mercator dans les collections du Koninklijke Oudheidkundige Kring van het Land van Waas, par Alfred Van der Gucht.
   - Gerard Mercator : une biographie, par Alfred Van der Gucht.
   - Bibliographie.

17 euros (code de commande : 13739).

 

La mesure du temps dans les collections belges. Bruxelles, Société Générale de Banque, 1984. In-8° broché, 319 p., nombreuses illustrations.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à Bruxelles, du 26 janvier au 7 avril 1984.
Table des matières :
   - Le temps des dieux et le temps des hommes, par Paul Danblon.
   - Le temps abstrait et les chefs-d'œuvre précis de l'horlogerie, par Paul Caso.
   - Division du temps, par Victor Rasquin.
   - Deux grands collectionneurs belges, par Jan De Graeve et Henri Delrée.
   - Les instruments non mécaniques, par Victor Rasquin.
      - Histoire des instruments de la mesure du temps.
         - Instruments astronomiques
         - Sphères armillaires.
         - Astrolabes (astrolabes européens - astrolabes orientaux).
         - Cadrans solaires.
            - Cadrans altimétriques (bagues solaires altimétriques - disques solaires altimétriques - anneau solaire altimétrique - quadrants solaires - quadrants de Gunter - cadran de Regiomontanus - montres de berger).
            - Cadrans de direction (cadrans horizontaux - cadrans diptyques de Nuremberg cadrans diptyques de Dieppe - cadrans diptyques de bois et papier - cadran polyédrique cadrans universels à méridienne cadrans équinoxiaux - anneaux astronomiques - anneaux équinoxiaux).
            - Cadrans azimutaux (cadrans magnétiques de Dieppe - cadrans magnétiques - cadrans flottants).
            - Cadran vertical.
         - Cadrans de table (cadrans de direction - cadran azimutal).
         - Canons méridiens.
         - Nocturlabes.
         - Cadrans solaires chinois (cadrans de direction : cadrans équinoxiaux et cadran diptyque - cadrans de hauteur - garde-temps).
         - Nécessaires astronomiques.
         - Pierres d'aimant montées.
         - Garde-temps.
         - Calendriers.
         - Liste des constructeurs.
   - Les instruments mécaniques, par Jacques Welcomme.
      - Naissance et évolution de l'horlogerie mécanique.
      - Les horlogers liégeois.
      - Montres.
      - Chronomètres de marine, par René Vorstermans.
      - Coqs de montres.
      - Clefs de montres.
      - Pendules et horloges de table.
      - Horloges à gaine et régulateurs.
      - Les outils de l'horloger, par René Vorstermans.
   - Index.
   - Glossaire.
   - Ouvrages anciens exposés.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 24441).

 

MEUNIER (Alphonse)Duc d'Orléans. Campagne arctique de 1907. Microplankton des Mers de Barents et de Kara. Bruxelles, Bulens, 1910. In folio broché, XVIII, 355 p., deux cartes hors texte, bien complet des 37 planches lithographiées accompagnées de leurs feuillets de commentaires sous étui demi-toile bleue à coins, plis, couvertures passées et quelques rousseurs (n'affectant pas les planches), bon exemplaire.
   Édition de l'œuvre majeure de ce savant belge ou il analyse et décrit des échantillons planctoniques récoltés par Louis Stappers lors de l'expédition arctique organisée en 1907 par le duc d'Orléans à bord de la Belgica.

   
Couverture du volume de texte et planche VI.

Les deux volumes : 180 euros (code de commande : 18639).

 

 

MOLES (Antoine)Histoire des Charpentiers. Leurs travaux. Paris, Gründ, 1949. In-4° sous cartonnage et jaquette (défraîchie) d'éditeur, XV, 405 p., très nombreuses illustrations, index, tirage limité à 1500 exemplaires numérotés (n° 114), très bon exemplaire, rare.
Table des matières :
   - Préface.
   - Préambule.
   Chapitre I. Les origines du métier.
   Chapitre II. Histoire de la corporation.
      - Lettres de maîtrise et privilèges.
      - Arrêt du Parlement du 30 août 1631.
      - Révocation de l'Édit de Nantes.
      - La suppression des confréries.
      - La réforme de Turgot.
   Chapitre III. L'apprentissage.
      - Apprentissage moderne.
   Chapitre IV. Le compagnonnage.
      - Qu'est-ce qu'un compagnon ?
   Chapitre V. Le chef-d'œuvre.
      - Les grands chefs-d'œuvre compagnonniques.
   Chapitre VI. La Sainte-Beaume.
   Chapitre VII. Engins de guerre et de levage.
      - Engins de guerre.
      - Engins de levage.
      - Les obélisques.
      - Fermes à grandes portées.
      - Pylônes de la porte de l'Alma.
   Chapitre VIII. La charpente au Moyen Âge.
   Chapitre IX. Les ponts en bois.
      - Le pont Sublicius.
      - Le pont de César sur le Rhin.
      - Le pont de Trajan sur le Danube.
      - Les ponts au Moyen Âge.
      - Les ponts sous la Renaissance.
      - Les ponts suisses.
      - Les ponts en fer.
   Chapitre X. Les moulins à eau et à vent.
      - Les moulins à eau.
      - Les moulins à vent.
      - Les moulins à vent modernes.
   Chapitre XI. Les voûtes, dômes et coupoles.
      - Les voûtes.
      - Les dômes.
      - Les dômes tors.
      - Les coupoles.
   Chapitre XII. Les clochers et les flèches.
      - La flèche de Notre-Dame (cathédrale d'Amiens).
      - La flèche de Notre-Dame (cathédrale de Paris).
      - Beffrois de cloches.
      - Beffrois des communes.
      - Le clocher tordu de Puiseaux.
      - La flèche de la Sainte-Chapelle.
      - La flèche de Saint-Bénigne (cathédrale de Dijon).
      - La flèche de Sainte-Croix (cathédrale d'Orléans).
      - Le clocher « à l'Ange » (de la cathédrale de Reims).
      - Le clocher de Notre-Dame-des-Marais.
   Chapitre XIII. Les charpentes des grands édifices et les grands charpentiers.
      - Notre-Dame de Reims.
      - Notre-Dame de Paris.
      - Les grands charpentiers.
   Chapitre XIV. Les escaliers.
      - Les escaliers anglais.
   Chapitre XV. La charpente décorative.
   Chapitre XVI. La charpente moderne.
   Chapitre XVII. Les ouvrages provisoires.
      - Les cintres.
      - Les échafaudages.
      - Les étaiements.
      - Charpentes d'expositions.
   Chapitre XVIII. Les travaux des artisans.
   - Conclusion.
   - Annexes.
   - Sources.
   - Index.

220 euros (code de commande : 21165).

 

MONOD (Jacques) Le hasard et la nécessité. Essai sur la philosophie naturelle de la biologie moderne. Paris, Seuil, 1970. In-8° broché, 212 p.
En quatrième de couverture :
   II est imprudent aujourd'hui, de la part d'un homme de science, d'employer le mot de « philosophie », fût-elle « naturelle » dans le titre (ou même le sous-titre) d'un ouvrage. C'est l'assurance de le voir accueilli avec méfiance par les hommes de science et, au mieux, avec condescendance par les philosophes. Je n'ai qu'une excuse, mais je la crois légitime : le devoir qui s'impose, aujourd'hui plus que jamais, aux hommes de science de penser leur discipline dans l'ensemble de la culture moderne pour l'enrichir non seulement de connaissances techniquement importantes, mais aussi des idées venues de leur science qu'ils peuvent croire humainement signifiantes. L'ingénuité même d'un regard neuf (celui de la science l'est toujours) peut parfois éclairer d'un jour nouveau d'anciens problèmes... Cet essai ne prétend nullement exposer la biologie entière mais tente franchement d'extraire la quintessence de la théorie moléculaire du code... Je ne puis que prendre la pleine responsabilité des développements d'ordre éthique sinon politique que je n'ai pas voulu éviter, si périlleux fussent-ils ou naïfs ou trop ambitieux qu'ils puissent, malgré moi, paraître : la modestie sied au savant, mais pas aux idées qui l'habitent et qu'il doit défendre.

10 euros (code de commande : 24794).

 

[MOULIN DE CAMPAGNE]. Le Moulin a Charroÿs, Inventé par le grand Ingenieur Pompee, ils sont en si grand nombre que l'on pouvoit fournir par ÿcelle de farine sustentiif, presque pour toute l'Armee du General Spinola ; estant es quartiers devant les Villes, Lochum et Grorl, au Mois de Juliet et d'Augst. 1606. - Den muel Wagen ghepractiseert, bij den grooten ingenieur Pompeus, deser zijn soo veel int getal, datmen bijnaest conde genoech voor den Leger vanden crijgs oversten Spinola gemalen, Leggende inde quartieren voor Lochem, en Grol, inde Maent van Julius ende Augustus. 1606.
Dimensions :
   - Image : 303 x 199 mm.
   - Cuvette : 315 x 226 mm.
   - Feuille : 378 x 312 mm.
   Gravure extraite de l'ouvrage de Lodovico Guicciardini, Description de Tous les Pays-Bas, autrement appelez la Germanie Inferieure, ou Basse Allemange, publié à Amsterdam, par Cornille Nicolas, en 1609.

   Cette gravure illustre un épisode de la « Tachtigjarige Oorlog » (guerre de Quatre-Vingts Ans, également appelée Révolte des Pays-Bas ou Révolte des Gueux) : le siège de la ville de Lochem, du 4 au 14 août 1606, par l'armée espagnole commandée par Ambrogio Spinola.
   Au premier plan, la gravue montre le moulin de campagne, mis au point par l'ingénieur militaire Pompeo Targone, qui permettait le ravitaillement de l'armée.
Bibliographie :
   - Barado y Font (Francisco), Museo militar. Historia del ejército español, p. 41 et p. 58.

90 euros (code de commande : 22662).

 

NUMELIN (Ragnar)Les migrations humaines. Étude de l'esprit migratoire. Traduction française de Victor Forbin. Préface de Edward Westermack. Paris, Payot, 1939. In-8 broché, 378 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »), cachet d'appartenance à la page de garde.

13 euros (code de comande : 228/56).

 

[ORTELIUS (Abraham)]. Abraham Ortelius (1527-1598) cartographe et humaniste. Turnhout, Brepols, 1998. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion des expositions organisées au Musée Plantin-Moretus, à Anvers et à la Bibliothèque royale de Belgique, à Bruxelles pour la commémoration du quatre-centième anniversaire de la mort d'Abraham Ortelius.
Table des matières :

   - Préface.
   - Abraham Ortelius : une introduction, par Robert W. Karrow jr.
   - La naissance d'un concept : le Theatrum Orbis Terrarum d'Ortelius, par H. Elkhadem.
   - Abraham Ortelius comme cartographe, par H. Meurer.
   - Coup d'œil sur les cartes d'atlas d'Ortelius, par Lisette Danckaert.
   - Le monde sur une surface plane : cartographie mathématique à l'époque d'Abraham Ortelius, par A. Meskens.
   - Un atlas historique : le Parergon d'Ortelius, par L. Wellens-De Donder.
   - La signification providentielle du Theatrum Orbis Terrarum, par G. Mangani.
   - Mythe, cartes et histoire : l'utilisation par Ortelius de l'Atlantide dans le développement de la théorie de la dérive des continents, par J. Romm.
   - Le cercle d'amis et de correspondants autour d'Abraham Ortelius, par Joost Depuydt.
   - Abraham Ortelius et Juste Lipse, par Jeanine De Landtsheer.
   - Abraham Ortelius et Peeter Heyns, par Hubert Meeus.
   - Abraham Ortelius et la poésie politique de Jacques van Baerle, par Gilbert Tournoy.
   - Abraham Ortelius comme collectionneur, par Nils Büttner.
   - Abraham Ortelius : numismate, par C.E. Dekesel.
   - Abraham Ortelius et Jean I Moretus : la production et la vente des œuvres d'Ortelius par l'Officine plantinienne de 1589 à 1610, par Dirk Imhof.
   - Bibliographie.

30 euros (code de commande : 15865).

 

OSTROVIDOW (S.) — Manuel de télécommande radio des modèles réduits. Deuxième édition revue et complétée. Paris, Chiron, 1955. In-8° broché, 182 p., illustrations, couverture défraîchie.
Avant-propos :
   La conception de notre monde terrestre, devenant de plus en plus exigu pour le genre humain, est courante et presque familière. Nous vivons à l'étroit et les moyens de prendre le large, de rester, ne serait-ce que pour une courte durée, en tête-à-tête avec la nature sont tellement onéreux, qu'ils sont pratiquement inaccessibles pour la grosse majorité des habitants de notre planète.
   Il semblerait que la vogue actuelle pour la pratique des modèles, et en particulier des modèles d'avions, devrait, pour une part importante, être attribuée à une soif inassouvie pour l'élément romantique et pour les aventures. L'imagination supplée ici à ce que la réalité nous refuse.
   Notre faculté Imaginative transforme une randonnée en canoë en un voyage d'exploration dans des mers inconnues.
   Elle mute l'observation des évolutions d'un modèle d'avion en quelque exploit héroïque, en un raid comportant mille embûches et périls.
   On se tromperait, cependant, lourdement si on ne voyait dans le sport des modèles qu'une sorte de soupape de sûreté pour le trop-plein de notre romantisme inné.
   Il y a aussi le côté utile dans cette vogue.
   N'oublions pas que la technique des ondes courtes en radio a été initiée par des amateurs travaillant avec du matériel bricolé et des puissances insignifiantes.
   De même la pratique des modèles peut conduire à des innovations insoupçonnées dans la technique. Sans parler du fait que ce sport, pratiqué par des jeunes, développe chez ces derniers les premières connaissances techniques de leur future carrière. Et qu'y a-t-il, en fait, de plus passionnant pour un jeune amateur que de pouvoir, non seulement faire marcher un modèle, mais, en plus, être maître de ses manœuvres ?
Ce passe-temps instructif n'est certes pas à la portée de toutes les bourses. Mais l'union fait la force. Il existe maintenant pas mal de clubs de jeunesse, disséminés dans tout le pays. Une équipe de jeunes enthousiastes peut, sans difficulté, réaliser des modèles télécommandés avec des performances intéressantes.
   Le but de ce petit livre est de leur venir en aide.
   En préparant cette nouvelle édition j'ai constaté qu'il n'y avait pas beaucoup de retouches à donner ou de compléments à introduire dans l'ancien texte. Par ci, par là quelques lacunes à combler, comme par ex. le moteur caoutchouc.
   Par contre, il a été indispensable de compléter le manuel de certains procédés récents. Si je parle brièvement de la modulation de fréquence, c'est plutôt par souci d'être complet, cette technique est assez difficilement adaptable aux modèles réduits. Je me suis plus longuement arrêté à celle des Transistors. En effet, elle a fait ces dernières années des progrès spectaculaires et possède toutes les qualités requises pour occuper une place de choix dans l'équipement d'un modèle.
   La précédente édition de ce livre remonte à 1951. Dans les cinq années écoulées, la radio a fait des progrès énormes ayant nécessité les divers compléments dont il a été question ci-dessous, ce qui est très bien. Mais tout progrès se rachète souvent par certains inconvénients. Dans l'occasion ils se sont manifestés par une évolution parallèle du marché des tubes à vide. Les producteurs de ces derniers changent souvent leurs catalogues, introduisent de nouveaux types, en suppriment d'autres et, du jour au lendemain il se trouve qu'on éprouve des difficultés pour s'approvisionner en un type de tube donné marqué sur un schéma. Pour parer à cette difficulté le lecteur trouvera à sa place un petit tableau de correspondance. Il ne faut pas oublier, toutefois, que la plupart du temps Un changement de type de tube nécessite un certain ajustement des circuits. D'autre part des tubes rayés du catalogue courant continuent tout de même d'être fabriqués en petite quantité et en insistant on peut se les procurer. C'est le- cas par exemple des lampes glands.

10 euros (code de commande : 23772).

 

PELSENEER (J.) Esquisse du Progrès de la Pensée mathématique. Des Primitifs au IXe Congrès international des Mathématiciens. Liège, Thone, 1935. In-12 broché, 160 p., (collection « Bibliothèque Scientifique Belge », n° 23), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 266/61).

 

PELSENEER (Jean) — L'évolution de la notion de phénomène physique des primitifs à Bohr et Louis de Broglie. Leçons sur l'histoire de la pensée scientifique professées à l'Université libre de Bruxelles. Bruxelles, Office International de Librairie - Office des Cours du Cercle des Sciences, [ca 1950]. In-8° broché, 176 p.

15 euros (code de commande : 147/67).

 

 

POSKIN (A.) Traité de sylviculture. Troisième édition revue et complétée. Gembloux-Paris, Duculot-Librairie Agricole, 1949. In-8° broché, 530 p., illustrations, (« Encyclopédie Agronomique et Vétérinaire », n° 5), exemplaire en grande partie non coupé.

45 euros (code de commande : /61).

 

Quand la pierre se fait précieuse... [Anvers] - Bruxelles, Snoeck-Ducaju & Zoon - Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1995. In-4° broché, 134 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 17 novembre 1995 au 19 mai 1996.
Texte du feuillet de présentation :
   La terre créa la pierre, l'homme la fit précieuse...
   De tout temps, les pierres ont fasciné les hommes. Prodiges de la nature, elles ne révèlent leur vraie splendeur que grâce à l'intervention humaine. Leurs couleurs attrayantes, leur éclat et leurs qualités intrinsèques sont à l'origine des innombrables significations qui leur ont été données et des vertus qui leur ont été attribuées.
   La première partie de l'exposition présente des pierres brutes et taillées. Elle évoque aussi leur lieu d'origine et leur constitution géologique. Les superbes minéraux et les cristaux exceptionnels proviennent non seulement des collections du Musée royal de l'Afrique centrale mais aussi et surtout du prestigieux Musée de la Géologie de l'Académie des Sciences de Russie à Novosibirsk. De même, les laboratoires de cette prestigieuse Institution ont prêté de très belles pierres précieuses synthétiques qui illustrent l'extraordinaire talent des spécialistes russes en matière d'imitation des pierres naturelles. C'est d'ailleurs la première fois que le diamant rouge synthétique est présenté au grand public.
   La plupart des quelque 200 œuvres d'art exécutées en pierre précieuse ou qui en sont rehaussées appartiennent aux collections des Musées royaux d'Art et d'Histoire et sont présentées ici en exclusivité. À l'instar des pièces venant du Musée royal de l'Afrique centrale et d'autres collections privées ou publiques, ces œuvres sont originaires de tous les continents et datent de différentes époques allant de 3000 av. J.-C. à nos jours et témoignent, en outre, des spécificités historiques et culturelles généralement reconnues aux pierres précieuses. Citons à titre d'exemple le superbe jade représentatif de la Chine et de l'Amérique ; le cristal de roche taillé de manière figurative ainsi que les bijoux rehaussés de diamants, rubis et émeraudes propres à l'Europe; les colliers d'ambre et de cornaline symbolisant l'Afrique du Nord ou encore les bijoux en lapis-lazuli caractéristiques du Proche-Orient...
   Cette exposition est le résultat tangible de la collaboration efficace entre les géologues-gemmologues du Musée royal de l'Afrique centrale et les historiens d'art des Musées royaux d'Art et d'Histoire.

35 euros (code de commande : 20085).

 

QUINIF (Yves) — Mons sous le soleil du crétacé. Mons, IP Éditions - Faculté Polytechnique de Mons, 2005. In-8° broché, 101 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Geopatrimoine »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   La région de Mons est reconnue dans le monde géologique et paléontologique par les découvertes de squelettes de grands reptiles nageurs de la fin de l'Ère secondaire, au Crétacé supérieur. L'un d'eux, le « Hainausaurus Bernardi », est un champion dans sa catégorie puisqu'il dépasse 15 mètres de long ! Le livre Mons, sous le soleil du Crétacé, part de ce fossile emblématique pour brosser un vaste tableau de l'environnement qui existait dans le Hainaut il y a quelques 70 millions d'années. Cette période géologique est exemplaire pour plusieurs phénomènes. Le climat y était chaud, à tel point que la glace n'existait plus de façon permanente, même aux pôles. Le niveau des océans était beaucoup plus haut qu'actuellement, laissant moins de terres émergées. L'Océan atlantique était dans son enfance et commençait à s'ouvrir, écartant du même fait le bloc Amérique et le bloc Europe-Afrique. Des roches bien particulières se déposaient dans les mers boréales : la craie. Ces environnements allaient bientôt disparaître dans une apocalypse il y a 65 millions d'années avec la chute d'une météorite géante à l'emplacement de l'actuel Yucatan, au Mexique.
   L'ouvrage s'attache aussi bien à décrire ces environnements qu'à expliquer les méthodes du géologue qui lui permettent de faire ces reconstitutions. On y explique comment, à partir d'une coupe géologique représentée par exemple par la paroi verticale d'une carrière, le géologue construit une évolution des paysages. On y trouve aussi les clés pour lire une carte géologique et la comprendre. Les aspects pratiques ne sont pas négligés comme, par exemple, cette nappe d'eau souterraine dans les craies du Bassin de Mons, une richesse à protéger et exploiter avec sagesse.   

20 euros (code de commande : 21883).

 

RAMBAUD (Étienne) — Le hasard et la vie des espèces. Paris, Flammarion, 1953. In-8° broché, 279 p., illustrations, (collection « Bibliothèque de Philosophie Scientifique »), exemplaire non coupé.

9 euros (code de commande : 248/63).

 

RAYMOND (Pierre) L'Histoire & les sciences. Paris, François Maspero, 1975. In-8° broché, 93 p., (collection « Algorithme »), couverture rempliée.

8 euros (code de commande : 274/61).

 

RICKARD (T.A.) — L'Homme et les métaux. (Man and Metals.) Traduit de l'anglais par F.V. Laparra. Sixième édition. Paris, Gallimard, 1938. In-8° broché, 407 p., (collection « Géographie Humaine »).

19 euros (code de commande : 256/63).

 

ROBIN (Léon) — La pensée grecque et les origines de l'esprit scientifique. Édition revue et corrigée. Paris, La Renaissance du Livre, 1932. In-8° broché, XXI, 486 p., (collection « L'Évolution, de l'Humanité », n° 13), couverture défraîchie, ex-libris manuscrit à la page de titre et cachet ex-libris à la page de garde.
Table des matières :
   Introduction.

   Chapitre I. Objet et divisions.
   Chapitre II. Les sources.
   Livre I. Les origines.
      Chapitre I. Les débuts de la réflexion morale.
      Chapitre II. Les débuts d'une représentation systématique de l'Univers. Théogonies et Cosmogonies. L'influence de l'Orient.
   Livre II. Science et Philosophie.
      Chapitre I. L'école de Milet (Thalès - Anaximandre. Anaximène).
      Chapitre II. La science, instrument de purification morale. Le Pythagorisme et l'école italique.
      Chapitre III. Philosophie du Devenir. Héraclite d'Éphèse.
      Chapitre IV. Philosophie de l'Être. Les Éléates (Xénophane de Colophon - Parménide d'Élée - Zenon d'Élée - Mélissus de Samos).
      Chapitre V. L'alternance de l'Un et du Multiple. Empédocle d'Agrigente.
      Chapitre VI. Le mécanisme atomistique. L'école d'Abdère. Leucippe et Démocrite.
      Chapitre VII. Le mécanisme de la Qualité et l'Esprit. Anaxagore.
   Livre III. La culture humaine.
      Chapitre I. Éclectisme et Sophistique (Physiciens éclectiques - La Sophistique du Ve siècle).
      Chapitre II. Socrate.
      Chapitre III. Le rayonnement de l'esprit socratique (Écoles d'Élis et d'Érétrie - L'école de Mégare - L'école Cynique - L'école de Cyrène).
      Chapitre IV. Première partie. Platon (La vie - Les écrits - Les tendances de la jeunesse - Doctrine de la maturité - La dernière forme de la philosophie de Platon).
      Chapitre IV. Deuxième partie. L'ancienne Académie.
      Chapitre V. Première partie. Aristote (La vie - Les écrits - La doctrine : A. Le programme des études - .Logique - C. Sciences poétiques - D. Sciences pratiques (a. L'éthique - b. La politique) - E. Les sciences théorétiques (a. La physique, ses principes généraux, cosmologie, les êtres vivants et l'âme - b. La philosophie première)).
      Chapitre V. Deuxième partie. Les disciples immédiats d'Aristote.
   Livre IV. L'homme dans l'Univers. L'idéal du Sage.
      - La philosophie hellénistique.
      Chapitre I. Le Scepticisme.
      Chapitre II. L'Épicurisme.
      Chapitre. L'ancien Stoïcisme.
      Chapitre IV. La Nouvelle Académie.
   Livre V. Le déclin de la pensée grecque.
      Chapitre I. Spécialisation scientifique. Éclectisme. Restaurations.
      Chapitre II. Plotin et la fin du Néoplatonisme.
   Conclusion.
   Bibliographie.
   Index.

10 euros (code de commande : 19111).

 

ROSTAND (Jean) Les crapauds, les grenouilles et quelques grands problèmes biologiques. 4e édition. Paris, Gallimard, 1955. In-8° broché, 215 p., illustrations hors texte, (collection « L'Avenir de la Science », n° 38), exemplaire non coupé et à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
« Depuis trente années, dans son petit laboratoire de Ville d'Avray, Jean Rostand se penche sur les grenouilles et les crapauds pour les interroger sur quelques-uns des grands problèmes de la vie : parthénogénèse artificielle, détermination du sexe, hérédité des variations, production des anomalies, conservation de la semence, etc. Ses observations et ses expériences l'ont conduit à de nombreuses découvertes, dont il expose ici les principales, avec la clarté et la rigueur qui lui sont coutumières.
Qu'il s'agisse des crapauds sans père, ou des crapauds à six orteils, ou des grenouilles aux yeux bruns, ou de cette extraordinaire « anomalie P » qui frappe certaines populations de grenouilles vertes et provoque, chez les sujets atteints, un bouleversement du squelette allant jusqu'à la formation de quinze orteils supplémentaires, l'auteur ne fait état que de travaux personnels, appuyés de documents photographiques pour la plupart inédits. Cet ouvrage, qui comptera dans l'histoire de la biologie des Amphibiens, nous montre comment, en étudiant des animaux qu'on croyait bien connus, et en ne disposant que de moyens matériels fort restreints, un chercheur persévérant peut réussir à écrire des pages nouvelles. »

10 euros (code de commande : 7736).

 

ROUSSEAU (Pierre) — Notre amie la Lune. Ouvrage orné de 38 figures et d'une carte. Paris, Hachette, 1943. In-8° broché, 254 p.

7,50 euros (code de commande : 7145).

 

SAGE (Balthasar-Georges) L'Art d'essayer l'or et l'argent ; tableau comparé de la coupellation des substances métalliques, par le moyen du plomb ou du bismuth : procédés pour obtenir l'or plus pur que par la voie du départ. Avec figures. par M. Sage. Paris, Imprimerie de Monsieur, 1780. [A Paris, De l'Imprimerie de Monsieur. M. DCC. LXXX.] In-8° broché (pas de couverture), XII, 112, [3 (approbation)], [1 bl.] p., 4 planches à déplier in fine, deux notices manuscrites anciennes épinglées.
   Balthazar Georges Sage, naît à Paris le 7 mars 1740. Fils d'un apothicaire, élève de Nollet, il devient membre de l'Académie des Sciences en 1762. Nommé aide-major à l'Hôtel des Invalides, puis censeur royal, il est désigné en 1778 titulaire de la chaire de minéralogie expérimentale. Il encourage la fondation de l'École des Mines en 1783, dont il est désigné directeur. La Révolution le prive de ces emplois mais sous le Directoire, il reprend sa chaire à l'Hôtel des Monnaies et entre à l'Institut lors de la création de ce corps. Il décède en 1824.
Avertissement :
   L'essai des matières d'or & d'argent étant l'opération la plus importante à l'Etat & au Commerce, on ne doit rien négliger pour le porter à sa perfection : on sait qu'on ne peut y parvenir que par la Chimie la plus exercée ; c'est par elle que les Schindlers & les Schlutters sont parvenus à ces vérités utiles, qui n'en subsistent pas moins quoiqu'elles aient été niées par quelques modernes.
   La Docimastique, dont je m'occupe depuis vingt ans, m'a conduit aux découvertes importantes que je me fais un devoir de publier, après les avoir légalisées, en faisant les expériences qui les constatent, devant M. d'Arnouville, premier Président de la Cour des Monnoies, M. Herault, Avocat général, & M. d'Origni, Conseiller de la même Cour. Ces Magislrats ont reconnu qu'elles devoient concourir à perfectionner l'Art des Essais, & qu'elles leur fournissoient des moyens propres à faire juger des faits qui auroient pu rester long-temps incertains.
   Je fis part de mes découvertes à l'Administration. M. Tillet crut parvenir à les infirmer, en niant la dissolution de l'or par l'acide nitreux. M. Tillet n'ignoroit cependant pas que Brandt avoit fait le 5 mars I748, en présence du Roi & de l'Académie de Suède, les expériences qui constatent la dissolution de l'or par l'acide nitreux : M. Tillet ne se ressouvint pas sans doute que ses propres Mémoires, imprimés parmi ceux de l'Académie, pour l'année I763, constatent la découverte du Chimifle Suédois.
   Quoique les Chimistes François, de même que les chimistes du Nord, n'eusent aucun doute sur les expériences de Brandt, M. Tillet sollicita, & se fit écrire, le 25 février 1780, une lettre par M. Necker, par laquelle ce Ministre engagea, entr'autres l'Académie à déterminer si l'acide nitreux avoit de l'action sur l'or. Dans le dessein de satisfaire promptement l'Administration, je fis, devant & avec M. Tillet, les expériences les plus positives & les plus propres à démontrer la dissolution de l'or par l'eau-forte la plus pure ; M le Baron de Maistre fut témoin de ces expériences. Ce fut alors que M. Tillet imagina de dire que l'or n'étoit que suspendu, & non dissous dans l'acide nitreux. Je ne m'arrête point aux mots ; le fait est que le poids du cornet d'or diminue d'autant plus, qu'on a employé une plus grande quantité d'eau-forte pour l'essai, & que plus cet acide est concentré, plus il a d'action sur l'or.
   La méthode de M. Tillet & celle de la plupart des Essayeurs, exige de l'acide nitreux très-concentré pour la reprise du cornet. Cette eau-forte se vendoit cent sous la livre, il étoit question de la payer six francs, lorsque M. Racle, habile Effayeur, vint me demander s'il ne seroit pas possible d'en préparer d'aussi bonne, mais à meilleur marché. Ce fut alors que je donnai à l'Administration le procédé par lequel on obtient l'acide nitreux que la Cour des Monnoies a jugé à propos de faire employer généralement pour les essais ;il ne se vend que trois livres, quoiqu'il soit égal, par sa concentration & ses effets, à celui qu'on vendoit cent sous.
   On ne peut plus nier aujourd'hui la dissolution de l'or par l'acide nitreux concentré ;mais on dit que ce qu'il enlève au cornet est si peu de chose, que cela n'est d'aucune importance : cependant un trente-deuxième de grain étant enlevé à un cornet de douze grains, c'est une soustraction réelle de douze grains d'or par chaque marc de ce métal ; mais comme la soustraction est de deux trente-deuxièmes de grains quand on emploie autant d'acide nitreux que M. Tillet, il résulte que c'est de vingt-quatre grains d'or par marc qu'on fait tort au propriétaire du lingot. C'est ainsi que ce métal se trouve alors réduit de quatre liv. huit sous par marc au dessous de sa valeur réelle ; & il se trouvera à un plus haut prix par-tout où l'on aura employé une eau-forte moins concentrée pour faire la reprise du cornet, parce qu'alors il y aura moins de ce métal de dissous, & qu'il paroîtra par conséquent à un titre plus haut.
   Mes recherches m'ont conduit à une découverte intéressante, dont j'ai encore fait part à l'Administration ; elle consiste à éviter les pertes qu'entraîne ordinairement l'affinage de l'or : outre que ce moyen peut faire une épargne de plus de 200001iv. par an pour l'Affinage de Paris, il rendra aussi moins mal-sain le voisinage de cet atelier, puisqu'on n'y réduiroit plus en vapeurs, toutes les années, des milliers d'acide nitreux concentré.
   Quoiqu'on ait beaucoup écrit sur les essais, il n'y a cependant encore rien de précis sur cet objet, ni sur la coupellation ; c'est ce qui m'a determiné a suivre ce travail : il fera connoître que de toutes les substances métalliques, il n'y a que le cuivre, l'or & l'argent qui puissent s'introduire dans la coupelle par le moyen du plomb ou du bismuth, que toutes les autres substances métalliques sont rejetées sur ses bords sous forme de scories diversement colorées.
   Comme, en fait d'essai, il est important d'effacer jusqu'à la trace de l'erreur, je fais connoître que l'or de départ retient toujours de l'argent, & j'indique plusieurs moyens pour obtenir de l'or très-pur.
   Je termine cet Ouvrage en prouvant que le plomb ne contient point d'or, comme voudroient l'insinuer quelques Savans modernes. 

100 euros (code de commande : 21956).

 

SCHMID (Ernest) — Musée de l'automobile. Photographies de Heinz Preisig. Préface par Jean-Pascal Delamuraz. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 251 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion du dixième anniversaire de la Fondation Pierre Gianadda.
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Pascal Delamuraz.
   - La Fondation Pierre Gianadda, par Léonard Gianadda.
         - Les origines.
         - L'animation culturelle.
         - Un musée de l'automobile.
         - Du sentier muletier à l'autoroute.
   - Histoire d'une restauration
, par Fortunato Visentini.
   - Les véritables précurseurs de l'automobile.
   - Les Valaisans et l'histoire de l'automobile
, par Ernest Schmid.
         - Isaac de Rivaz, François Garbaccio, Jérôme Donet, Ernest Guglielminetti, dit docteur Goudron.
   - L'album du carrossier
   - Le Musée de l'automobile
, par Ernest Schmid.
         - Mercedes-Benz - Oldsmobile - Clément - Jeanperrin - Berliet - Stanley - Hurtu - De Dion-Bouton - Piccard, Pictet, SAC Pic-Pic - Brush - Panhard & Levassor - Germain - Sigma - Turicum - Peugeot - Ford - Fischer - Martini - Darracq - Rochet-Schneider -
Delaunay-Belleville - Hotchkiss - Rolls-Royce - Bugatti - Alfa Romeo - Isotta-Fraschini - Delage - Voisin - Hispano-Suiza - Lagonda.
   Index.

15 euros (code de commande : 18312*).

 

SCHONAERTS (Roger) — Les géomètres-arpenteurs du XVIe au XVIIIe siècle dans nos provinces. Introduction de Jean Mosselmans. Commentaires sur les ordonnances, coutumes, patentes, commissions et les Moëres de Jean Mosselmans. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1976. Grand in-8° broché, LIX, 149 p., 33 planches hors texte, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée dans la Galerie Houyoux de la Bibliothèque royale Albert Ier, à Bruxelles, du 21 mai au 31 juillet 1976, pour le centenaire de l'Union des Géomètres-Experts de Bruxelles et pour le cinquantenaire de la Conférence des Jeunes Géomètres.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Catalogue.
      - XVIe siècle : Praxis - Instruments - Cartes.
      - XVIIe siècle : Praxis - Instruments - Cartes.
      - XVIIIe siècle : Praxis - Instruments - Cartes.
      - Documents relatifs au premier cadastre parcellaire.
      - Patentes et commissions : Régime espagnol (1555-1715) - Régime autrichien (1715-1797).
      - Ordonnances et coutumes.
      - Études sur l'histoire des Moëres.
   - Mentions d'arpenteurs et géomètres dans les documents des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
   - Bibliographie.
   - Table onomastique.

13 euros (code de commande : 22262).

 

[SLUSE]. Les Sluse et leur temps. Une famille, une ville, un savant au XVIIe siècle. Par François Jongmans, Robert Halleux, Pascal Lefebvre et Anne-Catherine Bernes. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 112 p., illustrations, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Chapelle des Sépulcrines, à Visé, du 23 mars au 8 avril 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   1. Liminaire :
      - à l'exemple de Constantin le Paige.
      - pour situer Sluse à Liège.
      - pour situer Sluse à Visé.

   2. Les Sluse à Liège.
   3. Le Cardinal Jean-Gautier de Sluse :

      - une brillante carrière.
      - un sympathisant du jansénisme.
      - une mort énigmatique.
   4. René-François de Sluse :
      - serviteur de l'Église et commis de l'État.
      - la carrière liégeoise de René-François de Sluse.
      - portrait moral de René-François de Sluse.
   5. Reconstitution du cabinet de travail de René-François de Sluse :
      - bibliothèque de René-François de Sluse.
      - son cadre de vie.

   6. Sluse et l'Europe.
   7. Bref aperçu de l'œuvre mathématique de René-François de Sluse.
   8. L'astronomie.
   9. Sluse, la chimie et les sciences de la terre.
   10. Sluse et le perfectionnement du thermomètre :

      - histoire du thermomètre.
      - le thermomètre de Sluse.
   11. Sluse, l'horreur du vide et le baromètre liégeois :
      - introduction.
      - Beeckman et Baliani, précurseurs.
      - Sluse et le vide.
      - le baromètre liégeois.
   12. Sluse et les sciences de la vie :
      - la biologie au XVIIe siècle.
      - la transfusion du sang au XVIIe siècle.
      - la génération des animaux.
   13. Sluse, Huygens, Linus et la mesure du temps.

20 euros (code de commande : 16260).

 

[SOCIÉTÉ D'ANTHROPOLOGIE DE BRUXELLES]. Bulletin et Mémoires de la Société d'Anthropologie de Bruxelles. Tome XXXII - 1913. Bruxelles, Hayez, 1913. In-8° broché, DLXI p., tableaux à déplier, illustrations in et hors texte.
Table des matières :
   - Statuts de la Société.
   - Liste des membres. Bureau (membres effectifs - membres honoraires - membres correspondants étrangers).
   - Séance du 27 janvier 1913. - Ouvrages présentés.
      - Les formes primitives de l'habitation en Grèce et en Italie, par Jean de Mot.
   - Séance du 24 février 1913. - Ouvrages présentés. - Nécrologie. - Nomination de trois membres effectifs. - Distinction honorifique. - Correspondance.
       - Notice biographique sur le R. P. van den Ghcyn, ancien conservateur en chef de la Bibliothèque royale, par M. Vervaeck.
      - Un phénomène d'optique paradoxal, par Paul Menzerath.
      - Les illusions optiques, par Paul Menzerath.
      - Discussion : MM. Sibenaler, L. De Keyser, Menzerath, Warnotte, Houzé.
      - Rapport du Secrétaire général sur la situation morale de la Société.
      - Élection des membres du Bureau.
   - Séance du 31 mars 1913. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
      - Allocution du Président. Coup f œil sur les travaux de la Société depuis sa fondation.
      - Un peu de folklore. À propos de quelques fontaines miraculeuses, par Jean Chalon.
      - Discussion : MM. G. Cumont, Tiberghien.
      - Présentation de « Pickfillchen », par M. Sibenaler.
      - Discussion : MM. L. De Keyser, Exsteens.
      - Les Francs de la nécropole de Ciply (Hainaut), par M. Houzé.
      - Discussion : MM. G. Cumont, A. de Loë.
   - Séance du 28 avril 1913. - Ouvrages présentés.
      - Sur l'importance des caractères de l'astragale chez l'Homme fossile, par Charles Fraipont.
      - Discussion : MM. Houzé, Cumont, Ch. Fraipont.
      - Les légendes étiologiques, par M. Paul Menzerath.
   - Séance du 26 mai 1913. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
      - Influence du milieu sur l'Homme et création du milieu par l'Homme, par M. Boulenger.
      - Épisodes de folklore religieux en Brabant et en Hainaut, par G. Cumont.
      - Compte rendu bibliographique, par M. Huart-de Loë.
      - Discussion : MM. Houzé, Cumont, Boulenger.
   - Séance du 30 juin 1913.
      - Les Indiens Ouitchouas et Aymaras des hauts plateaux de la Bolivie, par Georges Rouma.
      - Errata (communication de M. Charles Fraipont).
   - Séance du 29 septembre 1913. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
      - L'hérédité criminelle, par L. Vervaeck.
      - Discussion : MM. Jacques, Vervaeck, L. De Keyser, Boulenger.
     - Une station néolithique à Mons, par E. de Munck.
      - Discussion : M. Sibenaler.
      - Rapport sur le Congrès de la Fédération historique et archéologique de Belgique tenu à Gand du 8 au 13 août 1913, par M. Jacques.
      - Discussion : MM. Rouma, Jacques.
      - À propos de la communication de M. Sibenaler, présentation de « Pickfilchen » (séance du 31 mars 1913), par G. Heupgen.
      - Discussion : M. Jacques.
      - Rapport du Trésorier sur la situation financière de la Société.
   - Séance du 27 octobre 1913. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
      - Petites notes de folklore, par Jean Chalon.
      - Discussion: MM. G. Cumont, Menzerath.
      - Analyse du travail de M. A. de Rochas : « La suspension de la vie », par L. De Keyser.
      - Discussion : MM. Menzerath, Houzé, L. De Keyser.
   - Séance du 24 novembre 1913. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
      - À propos du mal des montagnes, par Paul Heger.
      - Discussion : MM. Menzerath, Heger, Rouma, Borgerhoff.
   - Séance du 29 décembre 1913. - Ouvrages présentés. - Nomination de deux membres effectifs. - Correspondance.
      - J. de Boeck, par M. Houzé.
      - Discussion des communications de M. Vervaeck : «.L'hérédité criminelle » (séance du 29 septembre 1913), et de M. Boulenger : «.Influence du milieu sur l'Homme et création du milieu par l'Homme » (séance du 26 mai 1913), MM. Borgerhoff, Stroobant, Vervaeck, Decroly, L. De Keyser, Boulenger, Houzé.
      - Épreuve nouvelle pour l'examen mental et son application aux enfants anormaux, par M. Decroly.
      - Sainte-Gertrude et les souris, par Em. Van Heurck.
      - Discussion : M. G. Cumont.

35 euros (code de commande : 24770).

 

SPENCER (Herbert) — Classification des sciences par Herbert Spencer. Traduit de l'anglais sur la troisième édition par F. Réthoré professeur de philosophie au lycée d'Angoulême. Paris, Baillière, 1872. [Paris, Librairie Germer Baillière Rue de l'École-de-Médecine, 17. 1872 Tous droits réservés.] In-12 demi-chagrin, dos à 4 nerfs orné de fers dorés, [3 (faux-titre, catalogue des ouvrage de l'auteur, titre)], [1 bl.], II, 169, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p.
Préface :
   Dans la préface de la seconde édition, j'ai parlé des efforts que j'ai été obligé de faire à l'occasion, pour résister à la tentation d'augmenter cet essai. Des raisons sont survenues depuis qui m'engagent à céder au désir que j'éprouvais alors d'ajouter quelques preuves en faveur de ma thèse.
   La cause immédiate de ce changement de résolution a été la publication de plusieurs objections faites par M. le professeur Bain dans sa Logique. Consignées dans un ouvrage écrit pour l'usage des écoles, ces objections ont dû attirer mon attention plus que toutes celles qui ont pu se produire suivant les habitudes et les procédés de la critique ordinaire ; car, si elles restent sans réponse, elles laisseront dans les esprits des préventions plus durables.
   Ayant trouvé dans une interruption de mes travaux ordinaires l'occasion de répondre à ces objections, j'ai jugé à propos de fortifier en même temps mes preuves, en les présentant sous un nouveau point de vue.

30 euros (code de commande : 14508).

 

SPRINGER (Ludwig) — Einführung in die Chemie der Glas-, Email- und Keram- Industrie. Dresden, Die Glashütte, 1930. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, XIX, 279 p., illustrations.
Préface de la deuxième édition :
   Die vorliegende zweite Auflage dieses Buches hat im allgemeinen die Grundzüge der ersten Auflage beibehalten. Im einzelnen sind natürlich Verbesserungen vorgenommen worden, auf die hier nicht näher hingewiesen zu werden braucht. Formal wurden viele Abschnitte, die weniger wichtig sind, in Kleindruck versetzt. Die Elemente Arsen, Antimon und Wismut wurden aus der Schwefelgruppe und damit überhaupt aus den Nichtmetallen herausgenommen und als eigene Arsengruppe den metallischen Elementen eingegliedert.
   Ueberhaupt hat sich der Verfasser über die prak-tische Anordnung des Stoffes und speziell den Lehrgang beim Unterricht oft Gedanken gemacht. Was den Anfänger bei der Einführung in die Chemie der Glas-, Email- und Keram-In-dustrie oft abstößt, ist der Umstand, daß im Anfang eine große Menge von Elementen und Verbindungen, wie die Chlorgruppe, verschiedene Stickstoffverbindungen, viele Säuren usw., behandelt werden müssen, welche für die Technik zunächst weniger Bedeutung haben. Der Anfänger möchte möglichst bald von Sand, Soda, Ton usw. hören.
   Allein wenn man an die praktische Durchführung eines solchen Lehrganges im Unterricht heranträte, würde man bald auf große Schwierigkeiten stoßen. Wie z. B. soll man näher auseinandersetzen, was Soda ist und in welche Bestandteile sie beim Schmelzprozeß zerfällt, wenn man nicht weiß, was Kohlensäure und kohlensaure Salze sind ?
   Immerhin aber kommt der Verfasser beim eigenen Unterricht einem vielleicht berechtigten Kern dieser Wünsche entgegen, indem er sich selbst nicht schemalisch an den Lehrgang seines Buches hält, sondern sich zunächst nicht allzulange mit den Grundlagen der Chemie befaßt und möglichst bald mit den sog. Hauptgasen beginnt; ferner wird auf Vorkommen und Herstellung derselben sowie anderer ähnlicher Stoffe nicht allzuviel Gewicht gelegt. Die Hauptsache ist, daß der Lernende die Zusammensetzung und die Eigenschaften dieser Stoffe kennen lernt, soweit sie vor allem für die Feuerungstechnik und die eigentliche Silikatindustrie wichtig sind.
   Aus diesem Grunde übergeht der Verfasser z. B. im Unterricht meistens zunächst die Chlorgruppe und die Stickstoffverbindungen und behandelt nach den Hauptgasen den Kohlenstoff und das Silicium, weil diese Elemente und ihre Verbindungen einerseits die Grundlagen für die ganze Feuerungstechnik, anderseits für die ganze Silikatindustrie liefern. Ebenso kann man die Besprechung der Schwermetalle statt mit der Eisengruppe besser mit der Blei-Zinn-Gruppe und anschlies-send Zinkgruppe beginnen; denn auf diese Weise kommt man im Anschluß an die Elemente und Verbindungen der Leichtmetalle zunächst zu einer vollständigen Behandlung derjenigen Stoffe, welche für die Silikatindustrien die wichtigsten Schmelzmaterialien liefern; die Schwermetalle und ihre Verbindungen dienen ja hauptsächlich als Farbstoffe, allenfalls noch als Entfärbungs-und Läuterungsmittel.

25 euros (code de commande : 23353).

 

STODTÉ (Gautier) — Manuel de peinture moderne. Bruxelles, Havas, 1936. In-8° broché, 123 p., illustrations, signet.
Table des matières :
   - Introduction, par G. Stodté.
   - Notions générales, par G. Stodté.
   - La peinture grasse, par G. Stodté.
   - Les matières liquides non-volatiles.
      - L'huile de lin, l'huile de lin Standolie, l'huile de lin soufflée, l'huile de bois de Chine, l'huile de ricin, etc.
   - Les matières liquides volatiles.
      - Essence de térébenthine, le Sangajol, le White Spirit, etc.
   - Les principaux pigments des peintures grasses, par G. Stodté.
   - Les blancs broyés.
   - Les pigments blancs, par G. Stodté.
   - Le broyage des pigments, par G. Stodté.
   - Une révolution dans la peinture Idéal Teinte et Idéal Support.
   - La peinture antirouille, par G. Stodté.
   - Les peintures anti-corrosives, par G. Stodté.
   - Le décor bois et marbres, par A. Logelain.
   - Les vernis, par Louis Léonhardt.
   - Les peintures cellulosiques, par G. Stodté.
   - La peinture synthétique, par G. Stodté.
   - La peinture pneumatique, par E. Vandercleyen.

12 euros (code de commande : 24750).

 

STORCK (Justin) — Le dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie, charpente. Avec la collaboration de Jean Bréasson, Edme Lecœur, Léon Meunier, Jules Valabrègue, Louis Vincent. Tomes I, II et III auxquels on ajoute le Complément du Dictionnaire pratique de menuiserie, ébénisterie, charpente. Paris - Lardy, Storck, [ca 1910]. Quatre volumes in-8° sous reliure d'éditeur, 966 p. (pagination continue pour les trois volumes) et 568 p. (pour le Complément), nombreuses illustrations, reliures fatiguées (certains mors et charnières fendus), rousseurs.
Avis aux souscripteurs :
   Sans avoir l'intention ni la prétention d'écrire une Préface, nous devons cependant à nos souscripteurs quelques explications sur les raisons qui nous ont fait éditer cet ouvrage, sur le programme que nous nous sommes proposé en l'écrivant. Donnons ces explications en quelques mots.
   La fréquentation constante que nous avons des Menuisiers, des Charpentiers, des Ébénistes nous a montré les points de contact nombreux qui existent entre ces trois industries du bois.
   Dans un grand nombre d'ateliers, en France comme à l'étranger, le Menuisier exécute des travaux d'ébénisterie, tout comme le Charpentier se charge de travaux de menuiserie. Dans les grandes cités seulement ces trois professions sont nettement divisées en trois spécialités. De plus, une quantité de questions telles que celles qui ont trait au choix des bois, aux dimensions des bois du Commerce, débit des bois, à l'outillage, à l'assemblage, etc., sont communes aux trois professions dont nous nous occupons.
   Les contacts sont si fréquents qu'il n'est pas un seul de ces ouvriers du bois qui n'ait au moins une légère notion de ces trois industries.
   Il était donc difficile, sinon impossible, de faire pour chacune d'elles un ouvrage spécial sans aller au-devant de redites, de répétitions fâcheuses. Voici un premier point.
   D'un autre côté, il nous a souvent été dit, et nous l'avons constaté, que dans les ouvrages faits jusqu'à ce jour, la recherche d'un renseignement était toujours difficile, qu'elle nécessitait un feuilletage très long pour n'aboutir souvent qu'à une indication peu précise ou surannée, simplement théorique.
   Il fallait donc trouver :
      1° Une forme d'ouvrage réunissant, sans double emploi, les renseignements utiles aux trois professions auxquelles nous nous adressons ;
      2° Une forme d'ouvrage permettant de trouver immédiatement, sans aucune perte de temps, le renseignement nécessaire, et de le trouver aussi complet que possible, aussi moderne que possible.
   La forme de « dictionnaire » découlait de cette double nécessité. Cette forme adoptée, nous n'avions plus qu'à nous mettre à la besogne, en nous faisant aider dans notre tâche par des spécialistes dont la compétence offrait toutes les garanties et auxquels nous sommes heureux d'adresser publiquement nos remerciements.
   Nous n'avions plus qu'à réunir sur chacun des 2,600 mots qui allaient former notre Dictionnaire tous les renseignements théoriques et pratiques faisant de chacun une sorte d'étude complète ; et, ayant décrit et étudié chaque mot, rendre nos explications plus claires encore par des figures nombreuses, des épures, des tracés, des démonstrations qui dépasseront le nombre de 3000.
   Tout cela est l'effort considérable de trois années. Quand notre Dictionnaire finira de paraître, il aura demandé cinq ans d'un travail non interrompu. Un tel effort n'avait pas encore été tenté pour les industries qui nous intéressent.
   Telle est la genèse de notre tâche. Nous croyons cette tâche utile, nous l'avons accomplie avec cette patience et cette probité dans le travail qui font les œuvres durables ; c'est donc avec confiance, avec la conviction de rendre service aux industries du bois que nous leur présentons notre Dictionnaire pratique de Menuiserie, Ébénisterie, Charpente.

Les quatre volumes : 350 euros (code de commande : 17660).

 

SWINDEN (Tobias) — Recherches sur la nature du feu de l’Enfer, et du lieu où il est situé, Par Mr. Swinden, Docteur en Théologie, & Curé de la Paroisse de Cuxton dans la Province de Kent en Angleterre. Traduit de l’anglois par Mr. Bion, Ministre de l’Egilse Anglicane. Amsterdam, Wetsteins & Smith, 1728. [A Amsterdam ; / Chez les Wetsteins & Smith. / MDCCXXVIII.] In-8° (130 x 196 mm.) plein veau d’époque, dos à 5 nerfs orné, tranches rouges, mors fendus, [1 (titre en rouge et noir avec une vignette gravée)], [1 bl.], [14 (épître dédicatoire, préface, table)], 222 p., deux planches dépliantes hors texte, bel ex-libris armorié de Claude-Alexandre de Villeneuve, comte de Vence (1703-1760) (devise : per haec regnum et imperium), édition originale de cette traduction française.
    Le théologien anglais Tobias Swinden fit ses études à Cambridge et exerça son ministère dans le Kent vers les années 1688-1689 ; si on ne connaît pas sa date de naissance, il semble être mort en 1719. En 1714, il publia An Inquiry into the Nature and Place of Hell.
   Ce curieux ouvrage suscita rapidement l'intérêt du public et jouit d'une grande popularité. S'appuyant, notamment, sur les recherches de Copernic, Tycho Brahé et Huygens, il admet le principe de l’héliocentrisme et n’hésite pas à localiser l’enfer dans le Soleil. En 1743, le livre de Swinden fit son entrée dans l’Index Librorum prohibitorum, il s’y trouvait encore dans l’édition de 1948.
   Le 22 mai 1714, Hasperg, à Londres, écrit à Leibniz :
                      « […] Monsr la Roche dit dans ses Memoirs of literature, qu’un Espagnol a ecrit un livre et a soutenu
                que le Soleil est destiné pour le Paradis eternel et pour la demeure des bienheureux, et que Mr Swinden
                Ministre Anglois mette l’enfer dans le Soleil, pretendant qu’il y soit la demeure des demons et des malheureux,
                il se fonde principalement sur le passage de Revelat. cap. XVI. v. 8.9. Cette dispute me semble bien plaisante ;
                L’Espagnol attribue cette place aux Catholiques Romains, sans doute à l’exclusion des autres, et l’Anglois n’a
                pas envie de s’y trouver. Cette Cession Angloise est bien prompte, et cette dispute touchant la possession
                du Soleil, s’est finie plus tranquillement que celle pour le commerce du monde, qui s’est trainé si long tems,
                et qui est enfin conclu entre les Espagnols et les Anglois, et à ce qu’on dit, au prejudice des derniers. »
   L'ouvrage fut traduit par le dijonnais Jean Bion (1668 - ?), prêtre catholique abjuratoire qui se réfugia en Angleterre puis en Hollande où il fut chapelain d’une église anglaise.
   La première gravure, intitulée Le ciel empyrée représente le système solaire ; la seconde est la Figure du Corps du Soleil, telle qu’elle a été decouverte en 1635 par les P.P. Kircher & Scheiner.
Bibliographie :
   - Cioranescu, Bibliographie de la littérature française du dix-huitième siècle, n° 11987.
   - Caillet, Manuel bibliographique des sciences psychiques ou occultes, t. III, 574.
   - Index librorum prohibitorum, 1884, p. 325.
   - Knabe et Faak, Leibniz : Sämtliche Schriften und Briefe, Reihe I, Allgemeiner, politischer und historischer Briefwechsel, Transkriptionen November 1704-November 1716, n° 133, pp. 156-157.
   - Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 1858, pp. 315-324.


Carte du ciel qui montre
« le Soleil [le Tartare] fixé dans le centre de l'univers,
autour duquel les differentes orbites des planettes sont supposées se mouvoir ;
& parmi elles ce globe de la Terre où nous sommes,
qui est assés large pour que la Lune tourne autour d'elle comme son associée [...] »


« Figure du Corps du Soleil, telle qu'elle a été decouverte en 1635 par les PP. Kircher & Scheiner. »


Ex-libris.

250 euros (code de commande : 24808).

 

TARDIEU (Ambroise) Entretiens sur la minéralogie, d'après la méthode du célèbre Haüy ; accompagnés de son portrait et de 23 [sic] planches, par Ambroise Tardieu. Paris, Boulland, 1825. [Paris, Boulland et Cie, Libraires-Éditeurs, Palais-Royal, Galeries de Bois, N° 254. 1825] In-demi-basane bleu, dos lisse orné de motifs dorés, tranches marbrées, (étiquette de J. Burio ; relieur, rue Monnaie n° 3 à Gand), VIII, 528 p., bien complet de ses 12 planches dépliantes in fine et non 23 comme annoncé (erreur typographique), bon exemplaire malgré la reliure un peu frottée et les rousseurs habituelles, peu courant.
Table des matières :
   Premier entretien.
      Introduction - Définition de la minéralogie. - Différence entre la minéralogie et la géologie - Rapport entre la géologie et l'oryctognosie - Rapport entre la minéralogie et la chimie - Définition d'un minéral - Croissance des minéraux - Éléments des minéraux - Terres - Alcalis - Métaux - Bases des acides.
   Deuxième entretien.
      Éléments des minéraux - Oxygène - Hydrogène - Fluor - Chlore - Acide boracique - Bore - Acide mellitique - Acide sulfurique - Soufre - Phosphore - Silice - Alumine - Chaux - Magnésie - Baryte - Strontiane - Zircone - Glucine - Yttria - Thorine - Bases des terres et des alcalis - Ammoniaque - Azote.
   Troisième entretien.
      Pesanteur spécifique - Méthode pour la déterminer - Description de la balance hydrostatique - Or - Mercure - Plomb - Argent - Cuivre - Nickel - Fer - Étain - Zinc - Cadmium - Wodanium - Iridium - Chrome - Cobalt - Antimoine - Arsenic - Tunsgtène - Acides métalliques - Molybdène - Rhodium - Osmium - Manganèse - Tellure - Titane - Cérium - Columbium - Urane - Bismuth - Utilité comparative des métaux - Caractères extérieurs et physiques des minéraux.
   Quatrième entretien.
      Caractères extérieurs des minéraux - Couleur - Forme - Forme régulière ou cristalline - Cristallographie - Forme primitive - Décroissements - Truncature - Accumination - Biseau ou niaisement.
   Cinquième entretien.
      Usage du goniomètre - Goniomètre ordinaire - Goniomètre réflecteur - Explication - Irrégularités dans les formes extérieures des minéraux - Transparence - Fracture - Clivage - Éclat - Dureté - Frangibilité - Flexibilité - Élasticité - Adhérence - Odeur - Saveur - Phosphorescence - Électricité - Usage de l'électromètre - Magnétisme - Usage du chalumeau - Flux - Usage des acides - Effervescence.
   Sixième entretien.
      Classification des minéraux - Tableau des minéraux à base terreuse - Examen de la famille des quartz.
   Septième entretien.
      Famille du grenat - De l'idocrase - Du schorl - De l'épidote - De la pierre de poix.
   Huitième entretien.
      Famille de la zéolite - De la lazulite - Du feldspath - Du mica - Du schiste - De l'argile.
   Neuvième entretien.
      Famille de la lithomarge - De la hornblende - De l'augite - De la magnésie - Du talc.
   Dixième entretien.
      Famille des rubis - De la néphéline - De la topaze - De la cyanite - Du zircon - De l'émeraude - Chiastolite - Remarques sur la seconde division de la classe terreuse.
   Onzième entretien.
      Minéraux calcaires - Famille des carbonates - Des phosphates - Des fluates - Des sulfates - Des boro-silicates - Des tungstates - Des arséniates - Des silicates - Sels d'alumine - De magnésie - De baryte - De strontiane - Sels alcalins.
   Douzième entretien.
      Remarque sur la classification des minéraux métallifères - Or natif -Platine natif - Palladium - Iridium - Méthode pour tirer des fils de platine extrêmement minces - Mines de tellure - De mercure - D'argent - De cuivre.
   Treizième entretien.
      Mines de fer - Mines de manganèse.
   Quatorzième entretien.
      Mine d'urane - De cérium - De tantale - De cobalt - De nickel - De molybdène - D'étain.
   Quinzième entretien.
      Mine de titane - De zinc - De bismuth - De plomb - Propriété remarquable de la slickenside - Quantité de plomb fondu dans la Grande-Bretagne.
   Seizième entretien.
      Mines d'antimoine - Mines d'arsenic - Minéraux inflammables - Le diamant - Anecdotes relatives a quelques diamants remarquables - Application du diamant dans les arts - Son analogie avec l'ambre - Charbon minéral - Plombagine - Charbon éclatant - Huiles minérales - Bitume - Charbon noir - Charbon brun - Résines minérales - Soufre - Conclusion.

150 euros (code de commande : 21571).

 

TERMIER (Pierre) — À la gloire de la terre. Souvenirs d'un géologue. Huitième édition. Paris, Desclée de Brouwer, [post 1934 (la sixième édition est datée de 1934)]. In-8° broché, 425 p., (collection « Bibliothèque Française de Philosophie », Première Série).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Les sciences de la Terre.
   - Hippolyle Lachat.
   - La synthèse géologique des Alpes.
   - Les problèmes de la géologie tectonique dans la Méditerranée occidentale.
   - L'Atlantide.
   - Marcel Bertrand.
   - À la géologie.
   - Le Congrès géologique international du Canada.
   - Sur l'esplanade de Québec.
   - Eduard Suess.
   - Épilogue de la Face de la Terre.
   - Les grandes énigmes de la géologie.
   - Les océans à travers les âges.
   - Le temps.

12 euros (code de commande : 21223).

 

THÉODORE (M. & E.) — Les textiles. Histoire & travail. Liège, Desoer, 1914. Grand in-8° sous reliure d'éditeur, 313 p., illustrations, exemplaire revêtu de la signature des auteurs.
Table des matières :
   Aperçu général.
   Chapitre I. Historique des tissus.
   Chapitre II. Matières textiles.
      - Le lin.
      - Le chanvre.
      - Le coton.
      - La laine.
      - La soie.
   Chapitre III. Les arts du tissu.
      - La broderie.
      - La tapisserie.
      - Les tapis.
      - La dentelle.
   Chapitre IV. La bonneterie.
   Chapitre V. La teinture.
   Chapitre VI. Le papier.

20 euros (code de commande : 22781).

 

Trésors de la terre. Du minéral au bijou. Sous la direction de Roger Warin et Paul Van Hee. Saint-Gérard, Abbaye Saint-Gérard de Brogne, 1996. Grand in-8° carré broché, 128 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'abbaye Saint-Gérard de Brogne, du 27 avril au 27 octobre 1996, puis au Musée National d'Histoire Naturelle de Luxembourg, du 22 novembre 1996 au 2 février 1997.
Table des matières :
   Préambule.

      - Dans la tradition d'une abbaye millénaire, par José Mespouille.
      - L'éducation permanente au service de la Culture, par Charles Picqué.
   Préface, par André-Mathieu Fransolet.
   Informations générales.
      - Histoire de la Minéralogie, par Lydie Touret.
      - Les collections de modèles cristallographiques au début de la minéralogie scientifique, par Lydie Touret.
      - Minéralogie, une science fondamentalement utile, par André-Mathieu Fransolet.
      - Aperçu de la minéralogie des gisements de cuivre, de cobalt et d'uranium du Shaba méridional, Zaïre, par Michel Deliens.
      - Les minéraux du Luxembourg, par Guy Heinen.
      - Les argiles, un aperçu et nouvelles applications, par Pierre N. Henrion.

      -
Les zéolites, par Sabine Valange et Zélimir Gabelica.
      - L'Or Noir du Brésil, par Jacques Jedwab.
      - La collection minéralogique, par Roger Warin.
      - De la valeur des spécimens minéralogiques et des bourses, par Éric Asselborn.
      - Nettoyage des échantillons minéralogiques, par H. Dillen.
      - La fluorescence des minéraux, par Richard Loyens.
      - Bijou, mon talisman, par Gilbert Laloux.

15 euros (code de commande : 21724).

 

VACHET (Pierre) — Les maladies de la vie moderne. Paris, Hachette, 1962. In-8° broché, 218, [20 (tableaux, cartes)] p., (collection « Les Grands Problèmes »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le drame de l'homme du XXe siècle, c'est son obligation de vivre dans un tourbillon dont le rythme s'accélère sans cesse. La science qui nous a délivrés de tant de maux a créé l'appareil d'une vie moderne à laquelle notre constitution ne nous destinait pas.
   Le bruit détraque notre système nerveux, les soucis nous accablent, l'angoisse nous étreint ; à la précarité du présent s'ajoute l'incertitude de l'avenir. L'homme, victime de son génie, est prématurément usé par un état de fatigue nerveuse.
   Pierre Vachet – en médecin û s'est souvent penché sur ces problèmes. Dans ces pages, il définit les règles d'un nouvel art de vivre, d'une hygiène permettant de s'adapter aux conditions nouvelles.
   Contre les agressions de la vie moderne, il faut réagir ; le docteur Pierre Vachet nous en donne les moyens dans ce guide de santé !

10 euros (code de commande : 24285).

 

[VERRE]. GUTMANN [Alfred] — Arbeitsschutz in der Glasindustrie. Mit 64 Abbildungen. Dresden, Verlag « Die Glashütte », 1937. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 103 p.
@ Dans cet ouvrage sur la protection du travail dans l'industrie du verre, l'accent est particulièrement porté sur les maladie professionnelles.
Après l'avant-propos et avant les annexes, ce volume contient :
I. Vorbeugender Arbeitsschutz bei der Bauplanung.
II. Betrieblicher Arbeitsschutz durch Mechanisierung, arbeitstechnische Verbesserungen und betriebliche Einrichtungen.
III. Gewerbliche Erkrankungsmöglichkeiten der Glasarbeiter.
IV. Allgemeiner Gesundheits-und Unfallschutz in Glasbetrieben.

20 euros (code de commande : 11092).

 

VLEESCHDRAGER (Eddy) — Le diamant. Réalité et passion. Liège, Éditions du Perron, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 267 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Le Conseil Supérieur du Diamant (Hoge Raad voor Diamant), créé il y a maintenant plus de vingt ans, est le porte-parole du commerce et de l'industrie diamantaire. En effet, grâce à son infrastructure exceptionnelle, cette organisation coordonne et optimalise toutes les activités du secteur diamantaire anversois.
   Le Conseil Supérieur du Diamant compte plusieurs départements : Le Diamond Office, unique au monde, qui contrôle les transactions diamantaires d'importation et d'exportation ; le Centre de Recherche scientifique et technique de l'Industrie diamantaire; le Département des Relations publiques ; le Département des Certificats, le Secrétariat social et l'Institut de Gemmologie. Ces dernières années, la gemmologie a fait des pas de géant. A l'Institut de Gemmologie, des milliers déjeunes de tous les coins du monde ont déjà suivi un ou plusieurs graduais en triage de diamants ou en étude des pierres précieuses.
   Le monde diamantaire n'est plus ce qu'il était jadis. Les jeunes qui entrent aujourd'hui dans le métier doivent avoir un bagage scientifique et technique beaucoup plus important qu'auparavant. Une mise à jour des différents aspects du monde diamantaire était dès lors nécessaire; car les ouvrages publiés jusqu'à présent n'étaient souvent qu'une répétition de livres parus précédemment. Aussi, ce volume paraît-il à un moment crucial.
   Cet ouvrage de référence servira non seulement aux élèves suivant les cours de gemmologie, mais également aux diamantaires, bijoutiers et surtout au grand public qui aura ainsi une approche «éblouissante» du monde du diamant... Monde souvent tenu voilé mais qui s'ouvre aujourd'hui par le biais de ce livre richement illustré et accessible à tous.
Table des matières :
   Introduction.
   Chapitre I : Histoire et légendes.
   Chapitre II : Les pierres célèbres.
   Chapitre III : Les propriétés du diamant.
   Chapitre IV : Géologie, exploitation, prospection.
   Chapitre V : Les pays producteurs.
   Chapitre VI : Le diamant industriel et la diamant synthétique.
   Chapitre VII : La taille.
   Chapitre VIII : Les centres de taille.
   Chapitre IX : Évaluation, classification et certificats.
   L'avenir.
   Appendice - Bibliographie.

50 euros (code de commande : 14680).

 

WOYTACEK (Carl) — Lehrbuch der Glasbläserei einschließlich der Anfertigung der Aräometer, Barometer, Thermometer, maßanalytischen Geräte, Vakuumröhren und Quecksilberluftpumpen. Mit Anleitungen für die Messnug des Vakuums, der Quecksilberdampflampen, Justierung der Instrumente, Arbeiten an der Hochvakuumpumpe und die Behandlung des Quecksilbers. Zweite, neubearbeitete und erweiterte Auflage. Wien, Julius Springer, 1932. In-8° sous reliure d'éditeur, VII, 319 p., (Collection « Technisch-gewerbliche Bücher » Band 7), très bel exemplaire.
Avant-propos :
« Nach
Überwindung mannigfaltiger Schwierigkeiten kann ich hiermit der Fachwelt endlich die seit langem erwartete neue, zweite Auflage meines « Lehrbuches der Glasbläserei », das seit einigen Jahren vergriffen war, vorlegen. Die technischen Fortschritte erforderten eine völlige Umarbeitung, ich möchte fast sagen eine Neugestaltung. So sind die neuen, in den letzten Jahren aufgekommenen Glassorten behandelt, der Spannungsprüfer und die Spannungen im Glas, sowie das Verspiegeln, Erweiterungen, die sicherlich von allen Berufsangehörigen begrüßt werden. An Apparaten und Instrumenten sind neu aufgenommen und einer gründlichen Beschreibung und Behandlung zugeführt : das Präzisionsbarometer, das Photothermometer, die Leuchtröhren, verschiedene Metallpumpen, unter anderen die neue Diffusionspumpe aus Glas, ferner die Universalteilmaschine, der Gasometer nach Wohlrab, ein Quecksilberfiltrier- und -trockenapparat.
Entsprechend der Vermehrung und Neubearbeitung des Textes ist auch das Abbildungsmaterial verbessert und ergänzt worden. Se habe ich auch einige neue Bilder gebracht, die den Arbeitsgang in den verschiedenen Phasen photographisch wiedergeben und das Verständnis des Dargestellten wesentlich erleichtern werden.
Alles in allem hoffe ich, daß die neue Auflage meines auf Grund jahrzehntelanger Werkstättenerfahrung und erprobter Unterrichtsmethodik geschriebenen Buches nicht nur für die neuen Jünger unserer Kunst ein Helfer und Berater sein wird, sondern ich möchte auch wünschen, daß es den erfahrenen Berufskollegen gute Dienste leisten möge.
Allen denjenigen, die mir auch bei dieser zweiten Auflage ihre Unterstützung durch Beistellung von Abbildungen, Daten usw. angedeihen ließen, danke ich bestens, ebenso auch meinem neuen Verlag für die interesse- und verständnisvolle Herstellung und sorgfältige Ausstattung. »

40 euros (code de commande : 11185). 


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