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   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : librairieloiseaulire@gmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2022

 

AUDIN (Alain) et CAMBIER (Charles) — Dour et ses volontaires de 1830.... Dour, Les Amis de Cocars, [1980]. In-8° agrafé, 68 p., illustrations.
Avant-propos :
   En septembre 1830 – il y a cent cinquante ans – un contingent de volontaires dourois, sous les ordres de Louis-Joseph Cambier, partait pour Bruxelles, à la rescousse des Bruxellois révoltés contre le pouvoir de ce que l'on appelait, alors, le Royaume des Pays-Bas.
   Aujourd'hui, cet événement fait partie intégrante de notre patrimoine et il exprime, à sa manière, l'opposition fondamentale à l'arbitraire qui a animé, de tous temps, les gens d'ici.
   L'épisode dourois de 1830 est, pourtant, mal connu.
   Certes, deux ouvrages de Louis-Joseph Cambier en donnent le récit, chance que n'ont pas eu, pour la plupart, les autres compagnies de volontaires.
   Mais Cambier a rédigé à ce propos plus de trente ans après les faits, avec tout ce que cela peut laisser sous-entendre d'imprécisions, d'approximations.
   Certains aspects de son œuvre apparaissent, en outre, comme des justifications et des mises au point par rapport aux événements et à des antagonismes qui opposaient, vers 1830, l’auteur à certains de ses contemporains.
   Cet aspect des choses a, depuis, été mis en évidence, et il est vrai que l'approche des événements de 1830 à Dour au travers du travail de Cambier, nécessite beaucoup de prudence.
   Il n'en reste pas moins que ce travail, par le seul fait qu’il existe, est un document précieux.
   Nous nous en sommes donc inspirés pour essayer de dépeindre le départ, l'arrivée et le séjour à Bruxelles de nos volontaires, ainsi d'ailleurs que les festivités du retour.
   Mais nous avons voulu replacer tout cela dans son contexte, en brossant un tableau de Dour en 1830, en montrant, aussi, la complexité politico-sociale des événements de septembre, tant sur un plan général que sur celui de la région du Borinage.
   En évoquant certaines rivalités du temps, nous avons voulu éclairer les écrits de Cambier et une ordonnance communale contradictoire, afin de permettre au lecteur de mieux cerner une réalité par ailleurs insaisissable dans son intégralité...
   Ceci devait être dit avant de jeter un premier regard sur le Dour d'il y a un siècle et demi.
   Celui d'où sont partis les volontaires...

8 euros (code de commande : 32808 - vendu).

 

[BELGIQUE - ARCHITECTURE]. Resurgam. La reconstruction en Belgique après 1914. Direction scientifique : Marcel Smets. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations, exemplaire en bon état.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par le Centre d'Histoire Urbaine - Leuven, au Passage 44, à Bruxelles, du 27 mars au 30 juin 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction : La reconstruction : un sujet de recherche, par Marcel Smets.
   - La reconstruction ou l'heure de vérité, par Geert Bekaert.
   - Les efforts internationaux pour une Belgique moderne, par Pieter Uyttenhove.
   - La reconstruction belge ou le passage de l'art urbain à l'urbanisme, par Marcel Smets.
   - Le rôle des institutions, par Herman Stynen.
   - L'architecture de la reconstruction entre le fond et la forme, par Jo Celis.
   - L'architecte entre l'image et la réalité, par Ronny De Meyer.
   - La crise du logement et le problème du logement provisoire en Belgique après la Première Guerre mondiale, par Ronny Gobyn.
   - L'expérience des cités-jardins dans le contexte de la reconstruction de la Belgique après 1918, par Jan Maes.
   - Notices biographiques, bibliographie.

18 euros (code de commande : 32813 - vendu).

 

BERNANOS (Georges) — Le crépuscule des vieux. Huitième édition. Paris, Gallimard, 1956. In-8° broché, 367 p., exemplaire en bon état en partie non coupé.
En quatrième de couverture :
   Nous avons groupé dans ce volume des textes, les uns inédits, les autres parus dans la presse et difficiles à retrouver, qui s'échelonnent de 1909 (Bernanos avait vingt et un ans) à 1939 (il venait d'arriver au Brésil).
   Explication de son œuvre de romancier, commentaires de lectures, notes sur la poésie ou sur quelques événements contemporains, ces écrits de circonstance permettent de suivre une longue évolution ; mais ils montrent aussi la remarquable permanence d'une même vocation, d'inquiétudes toujours semblables, et d'un ton qui a pu s'affermir, non pas changer profondément.

12 euros (code de commande : 32764 - vendu).

 

CAPOUILLEZ (Marcel) — Boussu. Joué-les-Tours, Alan Sutton, 1998. In-8° collé, 127 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   À travers plus de 200 cartes postales et photographies anciennes, Marcel Capouillez entraîne le lecteur au cœur de la commune de Boussu du début du siècle.
   En flânant dans ses rues, l'auteur nous fait découvrir les commerces, les écoles et le domaine seigneurial aujourd'hui disparu. Il nous plonge dans la vie quotidienne des Boussutois, en évoquant les charbonnages, alors principale activité économique, ainsi que les événements sportifs, les cavalcades et coutumes quelque peu oubliées.
   Cet ouvrage ravivera les souvenirs des aînés et offrira aux plus jeunes le reflet de la vie d'antan.
   Nul doute que tous auront grand plaisir à feuilleter cet ouvrage.

20 euros (code de commande : 32780).

 

CARNAP (Rudolf) — Signification et nécessité. Une recherche en sémantique et en logique modale. [Titre original : Meaning and Necessity. A Study in Semantics and Modal Logic.] Traduit de l'anglais et présenté par François Rivenc et Philippe de Rouilhan. Paris, Gallimard, 1997. In-8° collé, 382 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Carnap (1891-1970) est principalement connu en France comme le représentant typique du « positivisme logique », le mouvement qui s'épanouit à Vienne au début des années trente : le fameux « Cercle de Vienne ». Ce mouvement est réputé pour son étroitesse d'esprit anti-métaphysique, son scientisme borné, son épistémologie anti-historique. Quel que soit le jugement qu'on portera sur la valeur des idées développées d'ans le Cercle de Vienne, ce sera rendre justice à Carnap que de montrer que son œuvre dépasse infiniment, par son ampleur, ses centres d'intérêt, et l'influence qu'elle a exercée sur plusieurs générations de philosophes du langage et de linguistes, le cadre étroit où l'on a prétendu renfermer.
   Signification et nécessité (Meaning and Necessity) date de 1947. À cette date, Carnap s'est depuis douze ans installé aux États-Unis, après avoir fui l'Europe et la montée du nazisme. Tout donne à penser que ce livre est sorti, pour une large part, des problèmes que Quine et Carnap discutent longuement dans leur correspondance régulière de l'époque : qu'est-ce que la signification ? Est-ce même une notion légitime » ? Une sémantique scientifique est-elle possible, et sous quelle forme ? Le pessimisme théorique de Quine est bien connu ; les efforts de Carnap pour modéliser convenablement le phénomène de la signification – ce qu'on appelle en termes techniques les phénomènes d'intentionnalité, dont les modalités (nécessité, possibilité) sont un exemple – le sont moins, du moins en France. Car, outre-Atlantique, chacun sait bien que Carnap est le père de la sémantique contemporaine, qu'il s'agisse de la sémantique des mondes possibles, des grammaires formelles de Montague, ou des logiques doxastiques (pour ne citer que quelques exemples).

18 euros (code de commande : 32797).

 

[CAVAIGNAC (Eugène)]. IBOS (Pierre) — Le Général Cavaignac. Un Dictateur républicain. Paris, Hachette, 1930. In-8° broché, 235 p., portrait de Cavaignac en frontispice, (collection « Figures du Passé »).
Compte-rendu de Joannès Tramond :
    Si Cavaignac fut « le dictateur républicain », c'est qu'il avait été d'abord un officier d'Afrique.
   Il l'était devenu sans enthousiasme, par une mutation de 1832, alors que l'Algérie « n'était qu'un exil honorable aux carlistes et aux républicains », qu'on l'eût évacuée si elle n'avait été « un exutoire pour les cléments turbulents ou hostiles de l'armée » (M. le général Ibos exagère ; c'est là la théorie de Talleyrand en 1796, mais nul n'eût osé l'exprimer au temps de Louis-Philippe).
   Quoi qu'il en soit. Cavaignac, homme de conscience, fut le parfait officier d'Afrique, capitaine au génie, puis aux zouaves, commandant, colonel de ce corps, officier général enfin, très poussé par les princes d'Orléans, en attendant que les soubresauts de la politique en fissent un ministre de la guerre et un chef d'état. Homme d'arrière-garde par ses qualités de prudence et de méthode, il eut à plusieurs reprises à jouer un rôle par sa défense de Tlemcen, notamment, en 1836-1807, qui fonda sa réputation, plus tard par ses commandements de Cherchell, d'Orléansville et de la frontière marocaine.
   Mais c'est surtout par sa conception de la colonisation et de l'avenir du pays qu'il se distingue des magnifiques sabreurs qu'étaient une partie de ses compagnons d'armes. M. le général Ibos insiste longuement sur ces idées du général Cavaignac, telles que ce dernier les a exposées, notamment dans son ouvrage sur La Régence d'Alger, paru en 1839 ; il en attribue l'originalité non seulement aux qualités de bon sens et d'observation de son héros, mais, ce qui est assez singulier, à l'érudition d'un homme « connaissant à fond, comme toutes les personnes éclairées de son époque, où les études étaient moins superficielles l'histoire de la domination romaine sur ces contrées et des bouleversements que la conquête arabe leur avait fait subir. » Je veux bien que Cavaignac, esprit ouvert et curieux, eût étudié : il s'était, en particulier, élevé à une réelle connaissance pratique de l'arabe ; mais comment, en 1840, pouvait-il être arrivé à connaître à fond des questions sur lesquelles nos spécialistes ne sont encore arrivés à recueillir que des informations imprécises et fragmentaires ?
   Quoi qu'il en soit, Cavaignac croyait à la nécessité du maintien de notre occupation, par la conquête poussée à fond, mais aussi par une politique de la colonisation, où pouvaient nous servir les leçons du passé, l'exemple, entre autres, de ce qu'avaient fait les envahisseurs musulmans en Espagne, et qui avait duré sept siècles, celui aussi des Espagnols qui sur place, à Oran même, avaient un siècle plus tôt donné le modèle de ce qu'il ne faut pas faire. Donc, sans rejeter toute idée d'apostolat, – singulière en son siècle et dans son milieu ! – Cavaignac voulait qu'avant tout la France s'attachât à convaincre les indigènes de notre supériorité, et du bien qu'elle pouvait leur faire, particulièrement aux meskines, qui étaient nos alliés naturels ; il se posait ainsi en adversaire de la politique des faveurs aux « grandes tentes », qui paraissait alors à tant de nos grands chefs, et voulait une administration directe, juste, rigide et protectrice, puis, pour la soutenir et la consolider, une colonisation, militaire ou civile, mais peuplante, donc fondée sur la petite propriété, à l'encontre des idées d'un Lamoricière, qui, lui, imaginait une sorte de grande féodalité moderne, réalisant à pas de géant une transformation radicale du pays, fût-ce au prix du refoulement de ses détenteurs actuels. Cavaignac ne méconnaissait cependant pas la nécessité d'attirer en une terre où tout était à improviser les puissants moyens d'action du capitalisme moderne, mais il entendait limiter leur rôle à leur mission propre de création du grand outillage et prétendait s'opposer à une mainmise de la richesse acquise sur la conquête commune du génie français : ses convictions sur ce point, venaient confirmer les résultats d'une réflexion fondée sur l'expérience.
   Ces conceptions, en somme, se rapprochent beaucoup de celles qu'essaya, un peu sous l'empire des circonstances, de la loi du 19 septembre 1848 ; mais Cavaignac n'eut pas à les appliquer : le gouvernement général, auquel le porta le triomphe de ses amis en France, ne fut pour lui qu'un passage où il ne s'attarda pas ; « quand le feu était à la maison », il ne crut pas pouvoir continuer à « s'occuper des écuries » et regagna Paris, où l'appelait un devoir qui lui semblait plus urgent ; aucun homme de sa génération, certes, n'eût agi autrement, aucun n'eût, comme d'autres firent en d'autres temps, pu croire que l'on dût songer au destin d'une colonie, alors que celui de la métropole se trouvait en jeu sur son propre sol.
   On juge par-là de la différence du temps et de l'une des difficultés que rencontra la fondation de notre empire moderne ; elle eut à s'opérer par des hommes qui n'en avaient pas la vocation, qui n'en voyaient pas la nécessité, qui le rirent par devoir plus que par amour ; Bugeaud en est l'exemple le plus célèbre. Nous voyons par ce livre que Cavaignac peut figurer à côté de lui : le rapprochement n'a rien qui le diminue même du point de vue colonial.
Bibliographie :
   - Tramond (Joannès), Ibos (Général) - Le général Cavaignac, un dictateur républicain, dans Revue de l'histoire des colonies françaises, t. 19, n° 81, Mai-juin 1931, pp. 325-327.

12 euros (code de commande : 32782 - vendu).

 

CHAILLOU (Michel) — Éloge du démodé. Paris, Éditions de la Différence, 2012. In-8° broché, 90 p., (collection « Politique », n° 6), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Un refus d'être dans la course, de participer avec armes et bagages à cette poursuite échevelée de la modernité qui caractérise tant notre époque tonitruante. S'éloigner de la clameur du moderne, préférer l'implicite et ses chuchotis à l'explicite qui aboie ses vérités. Se montrer plus sensible à l'écho qu'à la voix qui l'a produit. Ne pas vouloir se rendre exclusivement contemporain de son siècle, mais retourner aussi vers d'autres, en commencer le voyage. En place des autoroutes privilégier dans ce but les sentes perdues éperdues de la confidence et du secret. Comment écrire un secret sans le dévoiler ? Fracturer le réel pour le savoir, une des aspirations de ce bref manifeste, libelle, art poétique. Pratiquer le recul en avant, ameuter, réveiller hier pour enrichir, augmenter aujourd'hui. Tenter d'inventer tout un art du démodé, ces étoffes dont le temps s'habille pour signaler qu'il passe, afin d'apprendre à en tirer tous les fils, les réunir alors, les enrouler en phrases pour énoncer une doctrine du présent perçu surtout comme un passé qui s'attarde, qui n'en finit pas de s'attarder.

6 euros (code de commande : 32766 - vendu).

 

CONRAADS (Daniel) et NAHOÉ (Dominique) — Sur les traces de 14-18 en Wallonie. La mémoire du patrimoine. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2013. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 360 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Le 4 août 1914, vers 10 h, le cavalier Antoine Fonck tombe sous les balles à Thimister. Il est le premier soldat belge tué. Le 10 novembre 1918, sept officiers allemands en fuite franchissent la frontière belgo-néerlandaise à Mouland. L'un d'eux n’est autre que le Kaiser Guillaume II. Il a abdiqué la veille à Spa. L'Armistice est signé le lendemain. La Grande Guerre se termine à une vingtaine de kilomètres de là où elle a commencé.
   Cinquante et un mois se sont écoulés entre ces deux dates, faits de privations, de souffrance et de mort pour les populations. D'est en ouest et du nord au sud, pratiquement aucune région de Wallonie ne sera épargnée par les horreurs de la première « guerre totale ».
   Enrichi de nombreuses illustrations parfois inédites, ce livre, résultat de trois ans de recherches sur le terrain, autant que dans les archives, relate des événements connus, des épisodes méconnus, des anecdotes. Il sillonne les chemins sanglants de l'invasion : le siège des forts de Liège et de Namur, le martyre de Herve, Visé, Andenne, Tamines, Dinant et de bien des villages, les quartiers ravagés, la boucherie des combats en Gaume et les tourments infligés aux civils. Il raconte la légende fantastique des Anges de Mons, la guerre de Churchill et d’Hitler à Ploegsteert et à Comines, le premier rideau de fer de l'histoire, les réseaux d'espionnage, les déportations, la vaste entreprise de reconstruction après la victoire. L’ouvrage répertorie également les héritages encore tangibles que la Grande Guerre a laissés en Wallonie dans les paysages, les rues, les monuments, la mémoire collective... En mémoire d'hier pour raviver notre mémoire d'aujourd'hui.

35 euros (code de commande : 32789).

 

COURTADE (Pierre) — Essai sur l'antisoviétisme. Paris, Éditions Raisons d'Être, 1946. In-8° broché, 159 p., marge gauche du premier feuillet couverture découpée.
Extrait :
   La politique n'est pas une affaire sentimentale. Ce phénomène ne serait ni surprenant ni significatif s'il ne permettait de saisir sur le vif ce qui caractérise l'attitude du monde capitaliste depuis des années à l'égard de l'U.R.S.S. : cette attitude est amicale dans la mesure où l'U.R.S.S. apparaît comme un auxiliaire indispensable dans la lutte des nations occidentales contre les formes extrêmes de l'impérialisme : fascisme italien, pangermanisme national-socialiste ou impérialisme japonais. Le danger passé, l'U.R.S.S. redevient l'ennemi N° 1 et la diffusion des mensonges, la série des provocations reprennent de plus belle.
   En réalité, depuis 29 ans, l'antisoviétisme a été le moteur de toutes les entreprises diplomatiques des puissances capitalistes, mais il a affecté différentes formes dont la plus dangereuse n'a pas été l'intervention ouverte.
   Au début, car l'hostilité du monde capitaliste à la Révolution Russe fut immédiate, l'antisoviétisme se manifesta par l'intervention armée pure et simple. L'intervention fut un échec et, dès lors, le zèle interventionniste des pays capitalistes fut inversement proportionnel à la puissance de la jeune République. La fin de l'interventionnisme et la défaite des blancs inaugurèrent une nouvelle politique des puissances à l'égard de l'U.R.S.S.
   Cette politique fut essentiellement caractérisée par la reconnaissance du fait soviétique (puisqu'on ne pouvait pas faire autrement) et par l'établissement de relations d'affaires (business is business), mais, dans le même temps, tous les efforts de la diplomatie capitaliste tendaient à séparer du monde le jeune État socialiste : c'est la politique du fameux « cordon sanitaire ».

10 euros (code de commande : 32772).

 

CREMNITZ (Marguerite, dite Parrhisia) — La petite marquise. Histoire de quatre enfants au XVIIIe siècle. Illustrations en couleurs et en noir de Léonce Burret. Paris, Société d'Édition et de Publications, 1910. In-4° sous cartonnage polychrome d'éditeur portant la mention « Librairie Félix Juven », tranches dorées, 240 p., illustrations en noir dans le texte et 8 planches en couleurs hors texte, exemplaire en bon état.

 
Couverture et À la Comédie française, en regard de la p. 92.

25 euros (code de commande : 32795).

 

DE MAN (Henri) — Au delà du nationalisme. [Vers un gouvernement mondial.] Genève, Éditions du Cheval Ailé, 1946. Mention de quatrième mille sur la couverture. In-8° broché, 306 p.
Avant-propos :
   La forme première et embryonnaire de cet ouvrage fut un opuscule que j'écrivis il y a quatre ans déjà sous le titre Réflexions sur la Paix. Il fut interdit par les autorités allemandes, le jour même où il sortit de presse à Bruxelles, en juin 1942. Quelques exemplaires seulement échappèrent à la saisie, et des copies au cyclostyle circulèrent clandestinement. Leurs lecteurs retrouveront ici, amplifiées et précisées, les idées maîtresses qui parurent si subversives à nos maîtres de ce temps-là.
   Chose curieuse, ces idées ne sont pas, aujourd'hui, beaucoup plus populaires qu'alors. Il est vrai qu'on peut désormais les exposer sans tomber sous le coup de la censure ; mais le nombre des gens qui continuent à les considérer comme paradoxales ou même dangereuses ne paraît pas avoir diminué très considérablement.
   Cela tient, de toute évidence, à la position particulière, et souvent presque isolée, que l'auteur a occupée, sa vie durant, à l'égard des grands problèmes européens. La lecture de ce livre fera comprendre en quoi et pourquoi les idées qu'il défend ne sont pas de celles qui emportent aisément les suffrages d'une majorité.
   Outre ces causes intrinsèques d'impopularité, il en est d'extrinsèques. Elles se rattachent au tissu de légendes qui s'est formé, pendant la dernière guerre et même avant, autour de l'attitude politique de l'auteur.
   Il est vrai qu'il y a, dans cette attitude, de quoi déconcerter une opinion publique habituée à cataloguer les hommes politiques au moyen d'étiquettes d'usage courant et à portée de la main.
   On voudra bien me permettre, à ce sujet, quelques mots d'explication, à la première personne.
   J'ai été professeur en Allemagne weimarienne ; mais j'ai aussi été soldat, et soldat volontaire, dans les deux guerres que la Belgique a dû faire contre l'invasion allemande.
   Il y a quarante-trois ans, j'ai commencé mon activité politique sous le signe d'un pacifisme radical, auquel je suis resté fidèle jusqu'à ce jour ; mais cela ne m'a pas empêché de consacrer, comme ministre et comme officier, de sérieux efforts à l'organisation de la défense de mon pays.
   Vivant en Allemagne à l'époque où le mouvement hitlérien marchait à la conquête du pouvoir, je me trouvai au premier rang de ceux qui le combattirent par la plume et la parole. Cela me valut d'être révoqué comme professeur à Francfort en 1933, après que mes livres eurent été brûlés en place publique. Après la seconde invasion de la Belgique, et dès que fut dissipée l'euphorie illusoire des premières semaines de l'occupation, mon sort ne fut guère plus favorable. En 1941 et 1942, je fus frappé par une série de mesures dont la sévérité alla croissant. L'interdiction de toute activité politique, une nouvelle révocation comme professeur (à l'Université de Bruxelles, cette fois) et la saisie de mon opuscule sur la paix en marquent les principales étapes. Finalement, après avoir été porté sur une liste d'otages, je dus chercher un refuge dans les montagnes de Savoie.
   Tout cela ne m'empêcha pas d'acquérir, en même temps, chez mes adversaires dans l'autre camp, la réputation d'un « collaborationiste » et d'un « fascistisant ». Le fait est que je n'ai jamais tiré, de mon opposition au fascisme, les mêmes conclusions que le gros des « antifascistes ». De mon expérience vécue en Allemagne, j'avais conclu que Hitler n'avait pu accéder au pouvoir qu'à la suite de la défaillance de la social-démocratie, fossilisée par le bureaucratisme et débilitée par l'électoralisme. Je n'attendais rien de bon d'un antifascisme qui consistait à suivre l'adversaire sur le terrain de ses propres méthodes. J'attendais moins encore d'un bellicisme qui se nourrissait de l'illusion que l'on peut vaincre la violence partisane par la violence guerrière. Je préconisais, par contre, un redressement interne des démocraties par la stabilisation et le renforcement du pouvoir exécutif, moyen indispensable de l'évincement des puissances d'argent et de l'établissement d'une paix durable.
   On comprendra aisément qu'avec ces idées-là, je devais me faire autant d'adversaires d'un côté que de l'autre. De là, la position isolée, et périlleuse en proportion, où je finis par me trouver vers la fin de cette guerre.
   Même à l'heure actuelle, rares sont les gens suffisamment libérés des psychoses de guerre pour vouloir prêter une oreille sympathique, ou même tout simplement attentive, à des appels qui ne s'adressent pas exclusivement aux passions belliqueuses. Pourtant il semble qu'ils se font un peu moins rares petit à petit ; et ils paraissent appelés à devenir plus nombreux à mesure que le temps s'écoule, et que l'expérience d'une paix décevante devient de plus en plus instructive.
   C'est à eux, à eux seuls, que je m'adresse.
   Je suis suffisamment habitué à me trouver en minorité pour prendre mon parti de la patience requise en pareil cas. Il est des choses qu'il faut dire même si l'on ne trouve presque personne pour les écouter ; raison de plus pour parler quand on voit croître de jour en jour le nombre des autres.

15 euros (code de commande : 32765 - vendu).

 

DE MAN (Henri) — L'Ère des masses et le déclin de la civilisation. [Titre original : Vermassung und Kulturverfall.] Traduit de l'allemand par M. Delmas. Paris, Flammarion, 1954. In-8° broché, 295 p., (collection « Au Portulan »), exemplaire complet de sa bande d'annonce, notes et traits marginaux crayonnés.
En quatrième de couverture :
   L’auteur de Au-delà du marxisme et de L'idée socialiste reprend le thème spenglérien du déclin de l'Occident, mais en choisissant un tout autre plan de départ. Il s'inscrit en faux contre les conceptions fondamentales et contre la méthode de Spengler, de même qu'il soumet, d'autre part, les vues de Toynbee à une critique serrée.
   À la différence de ces deux auteurs, de Man estime que le devenir historique échappe à la répétition automatique des mêmes cycles aboutissant à une issue identique. Il dégage les éléments propres à ce qu'on appelle la civilisation occidentale, en montrant que ces éléments spécifiques ne se retrouvent pas dans les autres civilisations.
   Sa méthode repose sur l'analyse sociologique, qu’il étend à toutes les manifestations intellectuelles, religieuses, artistiques du monde moderne. Au terme de son analyse, de Man se demande si la décadence de notre civilisation est fatale. Il estime qu'il y a moyen de réagir et qu'il faut réagir, tout en se gardant de se prononcer sur les chances de cette réaction.
   Ce livre fourmille d'idées originales. Malgré l'impression de pessimisme qui se dégage de certains passages, il est optimiste en ce sens qu'il laisse entendre que, dans la mesure où notre civilisation pourra être sauvée, elle ne le sera que par la réaction volontaire de nos contemporains, qu’il convie ainsi à se ressaisir.

20 euros (code de commande : 32768 - vendu).

 

DHOQUOIS (Guy) — Sociologie historique. Pour l'Histoire. Paris, Anthropos, 1971. In-8° broché, 332 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Ce livre a un triple but : faire avancer, à partir des données fournies par l'histoire comparative, nos idées sur la typologie des sociétés humaines à l'aide d'un concept de base, celui de mode de production ; en fonction de ce travail concret, faire progresser la méthodologie et l'épistémologie de l'histoire prise comme sociologie historique et, à partir de cette théorie de la praxis, aboutir à la critique de l'évolution contemporaine vers le capitalisme d'État et de son idéologie, en particulier le structuralo-marxisme.
   Du communisme primitif au communisme, c'est peut-être une spirale que décrit l'histoire de l'humanité. Mais ne s'emprisonne-t-elle pas progressivement dans le règne de la nécessité et des machines, dans le dernier avatar des sociétés de classes, le capitalisme d'État ?

10 euros (code de commande : 32802).

 

[DUPANLOUP (Félix Antoine Philibert)]. FAGUET (Émile) — Mgr Dupanloup. Un grand évêque. Paris, Hachette, 1914. In-8° demi-maroquin brun, dos à 5 nerfs orné de filets-triples formant des caissons, filets-doubles sur les plats, tête dorée, couverture conservée, 252 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Figures du Passé »).
Table des chapitres :
   I. La jeunesse. Saint-Nicolas du Chardonnet.
   II. La mort de Talleyrand. La Sorbonne.
   III. L'évêché d'Orléans.
   IV. Au château de la Combe. Les polémiques.
   V. Le concile et l'infaillibilité pontificale.
   VI. L'Assemblée nationale.
   VII. Le libéralisme de Mgr Dupanloup.
   VIII. La pédagogie de Mgr Dupanloup. L'instruction des femmes.
   IX. Le directeur de conscience. L'amour conjugal.
   X. L'orateur. L'écrivain.

25 euros (code de commande : 32793).

 

ELÉGOËT (Louis) — Ancêtres et terroirs. Onze générations de paysans en Basse-Bretagne. [Rennes], Ouest-France, 1990. In-8° broché, 375 p., (collection « De Mémoire d'Homme : l'Histoire »), illustrations in et hors texte.
En quatrième de couverture :
   L'auteur a consacré cet ouvrage à quatre de ses ascendants qui vécurent en Basse-Bretagne entre 1655 et 1920 (onze générations). Le premier fut paysan-marchand de toile, le deuxième maire et juge de paix pendant la Révolution, le troisième, paysan aisé et le quatrième, meunier.
   Tout en prenant ses ancêtres en filature, Louis Elégoët les replace dans leur contexte historique. Il décrit le microcosme dont ils faisaient partie et tamise le terreau culturel sur lequel ils ont poussé et qui les a fait vivre.
   Le véritable propos de cet ouvrage : faire sortir de la foule des humbles quelques « silencieux de l'Histoire », c'est-à-dire des anonymes qu'on ne considère habituellement qu'en termes de masses et non en tant qu'individus.
   Né à Saint-Méen (Finistère) en 1942, Louis Elégoët est professeur d'histoire-géographie et de breton au collège Saint-Joseph de Landerneau. Il a soutenu, en 1980, une thèse de 3e cycle sur l'histoire de sa commune natale.

12 euros (code de commande : 32801).

 

Études sur le XVIIIe siècle. N° V. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1978. In-8° broché, 226 p., illustrations hors texte, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - 
Supplément à la Bibliographie des travaux d'André Boutemy sur le XVIIIe siècle, par G. Cambier.
   1. Histoire des idées.
      - Quand Monseigneur d'Hermopolis pastichait le « jargon philosophique », par R. Mortier.
      - Lexicographie philosophique de « nature » dans la Profession de foi du Vicaire Savoyard, par A. Robinet.
   2. Littérature.
      - Un drame maçonnique franco-allemand : « Le franc-maçon prisonnier », par M. Bastiaensen.
      - L'Apparition Maistre Jean de Meun d'Honoré Bouvet et les Lettres persanes de Montesquieu. Points de convergence, par J. Lemaire.
      - Problèmes du roman au XVIIIe siècle. Aspects de la modernité, par J. Marx.
      - Théâtre de J.-J. Rousseau : la genèse d'une vision du monde, par M. Mat-Hasquin.
   3. Beaux-Arts.
      - L'art de la médaille en Russie au XVIIIe siècle, par J. Blankoff.
      - L'ancien Hôtel vander Meersche et son décor rocaille (Gand), par M. Fredericq-Lilar.
      - À propos du cabinet des glaces du Belvédère inférieur, par P. Schreiden.
   4. Histoire. Économie. Institutions.
      - Un aspect du maintien de l'ordre dans les Pays-Bas autrichiens après 1750 : la lutte contre le vagabondage, par A. Deroisy.
      - Le Marquis de Croix et l'expulsion des Jésuites du Mexique en 1767, par A. Jansen.
      - La majorité silencieuse de la Constituante : un microgroupe, les députés du Tiers État du Nord et du Pas-de-Calais, par E.H. Lemay.
      - La ville de Bruxelles vue par Don Diego Alejandro de Galvez, par H.J. Lope.
      - Quelques éléments économiques d'un stratégie de développement chez les physiocrates, par J. Nagels.

10 euros (code de commande : 19775 - vendu).

 

GOURMONT (Remy de) — Le Latin Mystique. Les poètes de l'antiphonaire et la symbolique au Moyen Âge. Préface inédite de l'auteur. Frontispice de Maurice Denis. Ornements de Roger Deverin. Paris, Crès, 1922. In-8° broché, [2 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], XI, [1 bl.], [1 (avertissement)], [1 bl.], 423, [1 bl.], [1 (colophon)], [3 bl.] p., ex-dono, rousseurs, manques au dos et à la couverture, papier jauni.
Texte de Charles Dantzig en quatrième de couverture d'une réimpression aux Éditons du Rocher :
   L’espéranto a existé, c'est le latin. À ceci près que le latin fit pendant quinze ou seize cents ans une langue parlée, donc une langue de poètes. On sait que, de cette longue période, nous n'avons longtemps, retenu que trois siècles (tout au plus) et les noms qu'on apprends dans les écoles. Pour s'intéresser au « bas latin », il ne restait que les spécialistes, qui savent tout et ne comprennent rien.
   En 1891, Rémy de Gourmont publie Le latin mystique. Étant d'un amateur, et non d'un spécialiste, d'un lettré, et non d'un érudit, ce livre arracha ledit « bas-latin » des manuels et ramena cent poètes dans la mémoire de la littérature.
   Du IIIe au XIIIe siècle (et même au XVIIIe), de Comodien de Gaza à Saint Bonaventure (et aux auteurs français des bréviaires latin), voici des écrivains et des œuvres pris pour des poèmes et des poètes, au lieu de sujets de thèses.

20 euros (code de commande : 32799 - vendu).

 

GUILLEBAUD (Jean-Claude) — La refondation du monde. Paris, Seuil, 1999. In-8° broché, 365 p.
En quatrième de couverture :
   Dans l'air du temps, quelque chose sonne faux et nous alarme. Faut-il nous résigner à la fin des pensées universalistes, au règne versatile de la démocratie d'opinion, au nouveau dogmatisme du tout-marché ou de la technoscience, à l'évanouissement définitif des utopies et de l'espérance ? Derrière ce discours, nous devinons des formes nouvelles de domination, des inégalités accentuées, un principe d'humanité qui fait naufrage. Mais ces périls nous trouvent étrangement désarmés. Après un siècle marqué par les tyrannies, les folies et les ruines, nous ne savons plus comment faire face. Nous sommes « revenus de tout » et trop vite désabusés. Rarement, il nous avait semblé plus urgent de retrouver un peu de terre ferme.
C'est à cette nécessaire refondation que nous convie Jean-Claude Guillebaud. Le goût de l'avenir, l'égalité, la raison, l'universel, la liberté, la justice : chacune de ces valeurs est le fruit d'une histoire particulière, enracinée dans la pensée grecque, le judaïsme et le christianisme. Seule la claire conscience de cette histoire permet de comprendre pourquoi ces valeurs sont à la fois plus essentielles et plus fragiles que jamais. Refonder le monde, ce n'est pas seulement résister à la barbarie, c'est redéfinir loyalement ce qui nous rassemble et vers quel futur nous voulons marcher.

5 euros (code de commande : 32792).

 

GUZZO (Pietro Giovanni, dir.) — Da Pompei a Roma. Histoires d'une éruption. Pompéi, Herculanum, Oplontis. [Anvers], Snoeck, 2003. In-4° carré broché sous couverture à rabats, 215 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 9 octobre 2003 au 8 février 2004, dans le cadre des manifestations « Europalia Italia ».
Table des matières :
   - Histoires d'une éruption, par Pietro Giovanni Guzzo.
   - Évocations littéraires de la Pompéi antique, par Éric M. Moormann.
   - Ombres de lumière : le cinéma peplum et Pompei, par Fabrizio Pesando.
   - Histoires d'une éruption : le contexte de découverte des victimes.
      - Herculanum, par Tiziana Rocco.
         - Villa des Papyri - Boutique du Graveur de Gemmes - Maison de M. Pilius Primigenius Granianus - La côte antique et les salles voûtées sur la plage d'Herculanum.
      - Oplontis, par Anna Civale.
         - Villa de Lucius Crassius Tertius.
      - Terzigno, par Anna Civale.
         - Villa 2 - Villa 6.
      - Pompei, par Anna Civale.
         - Villa de Diomède - Temple d'Isis - Quadriportique des Théâtres - Ruelle des Squelettes - Ruelle de Tesmus - Maison d'Oppius Gratus - Maison du Centenaire - Porte de Nola - Porte du Vésuve - Maison du Cryptoportique - Rue de l'Abondance - Maison de Trebius Valens - Villa des Mystères - Maison du Ménandre - Maison du Forgeron - Grande Palestre - Les praedia de Julia Felix - Porte Marine - Maison du Bracelet d'Or - Maison de Julius Polybius - Moregine, domaine Valiante : le bourg sur le fleuve - Moregine : l'Édifice aux Tricliniums.
   - Sources anciennes sur le thème de l'éruption.
      - Lettres de Pline le Jeune à Tacite.
      - L'héritage de Pompéi dans la production artistique entre XVIIIe et XIXe siècles, par Tiziana Rocco.
   - Objets exposés.
   - Bibliographie.
   - Glossaire.

25 euros (code de commande : 32794).

 

Les Ibères. [Paris], [Association Française d'Action Artistique], 1997. In-4° broché sous couverture à rabats, 375 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 15 octobre 1997 au 5 janvier 1998 ; au Centre Cultural de la Fundacion « la Caixa K, à Barcelone, du 30 janvier au 12 avril 1998 et à la Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, à Bonne, du 15 mai au 23 août 1998.
Table des matières :
   - Introduction.

      - Une nouvelle approche de la culture ibérique, par Carmen Aranegui Gasco, Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane Éluère.
   - Les Ibères et leurs partenaires.
      - Les Ibères vus de la péninsule Ibérique, par Carmen Aranegui Gasco.
      - Les Ibères et leurs contemporains, par Jean-Pierre Mohen, Pierre Rouillard et Christiane Éluère.
      - Phéniciens et Puniques, par Maria Eugenia Aubet.
      - Les Grecs, par Enrique Sanmartï.
      - Les Celtibères, par Martin Almagro-Gorbea.
   - La culture ibérique redécouverte.
      - Les Ibères dans les textes anciens, par Domingo Placido.
      - L'invention de la culture ibérique, par Ricardo Olmos.
      - La Dame d'Elche, par Pilar Léon.
      - Pierre Paris, précurseur de l'archéologie ibérique, par Pierre Moret.
      - Père Bosch Gimpera, par Emili Junyent.
   - L'espace ibérique et la vie quotidienne.
      - Les Ibères et leur espace, par Arturo Ruiz Rodrïguez.
      - Les techniques de construction, par Helena Bonet Rosado.
      - La maison ibérique, par Joan Sanmartï.
      - Les activités de production dans le monde ibérique, par Consuelo Mata Parreno.
      - Les techniques de l'orfèvrerie ibérique, par Christiane Éluère.
      - Les silos à l'époque ibérique, par Enriqueta Pons Brun.
   - Les pratiques funéraires.
      - Les Ibères et leurs pratiques funéraires, par Teresa Chapa Brunet.
      - Le vase grec dans les rites funéraires, par Juan Blanquez et Pierre Rouillard.
      - Des armes pour les morts, par Fernando Quesada Sanz.
      - Pozo Moro, par Martin Almagro-Gorbea.
   - Les sanctuaires.
      - À la rencontre du divin, par Carmen Aranegui Gasco et Lourdes Prados.
      - Les bronzes figurés ibériques, par Gérard Nicolini.
      - Le sanctuaire de Torreparedones, par Maria Cruz Fernandez Castro et Barry W. Cunliffe.
      - Le Cerro de los Santos, par José Miguel Noguera.
   - La sculpture et la peinture.
      - La sculpture, par Pilar Léon.
      - Les sculptures du Cerillo Blanco de Porcuna, par Ivan Negueruela.
      - Les terres cuites ibériques, par Michael Blech.
      - Les Ibères à travers leurs images, par Carmen Aranegui Gasco.
      - Le sombrero de copa, par Maria José Conde Berdos.
   - L'écriture et la monnaie.
      - L'écriture ibérique, par Javier de Hoz.
      - La monnaie : prestige et espace économique des Ibères, par Maria Paz Garcïa-Bellido et Père Pau Ripollès.
   - De Tartessos au temps de Rome.
      - L'histoire des Ibères jusqu'à l'époque romaine (VIe-Ier siècle), par Lorenzo Abad Casai et Manuel Bendala Galan.
      - Les reliefs sculptés d'Osuna, par Teresa Chapa Brunet.
   - Catalogue.
   - Glossaire - Chronologie - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 32811).

 

[KHROUCHTCHEV (Nikita)]. FÉRON (Bernard) L'U.R.S.S. sans idole. De Staline à Brejnev et Kossyguine. Tournai, Casterman, 1966. In-8° broché, 229 p., un cahier d'illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Jusqu'en 1953 il y avait un Dieu à la tête de l'U.R.S.S. et du mouvement communiste international. Quand mourut le père des peuples, ses orphelins durent admettre qu'ils n'étaient que des hommes. Les nouveaux maîtres du Kremlin commencèrent à déboulonner l'idole aussitôt après la disparition de Staline. À deux reprises, en 1956 et en 1961, M. Khrouchtchev s'en prit avec violence à l'être suprême que pendant trois décennies il avait fait profession d'encenser et de servir. Le régime fut secoué, l'empire ébranlé.
   N'importe quel dirigeant aurait été obligé de renier Staline, d'en finir avec les méthodes imposées par le despote. Il fallait déjà donner à l'économie son second souffle. Il fallait promettre aux cadres du régime et d'abord aux chefs du parti la sécurité qu'ils réclamaient. L'inévitable déstalinisation aurait pu être conduite par un Malenkov ou même par un Béria. Ce fut M. Khrouchtchev qui lui imposa son style, son rythme plutôt échevelé.
   Avant 1953, personne, hormis les experts, ne connaissait ce petit homme replet. N'était-il pas, comme d'ailleurs tous ses collègues, un dirigeant « sans biographie » ? Pourtant cet intarissable causeur fut le premier maître de l'U.R.S.S. sans idole. Il commença à faire passer son pays d'une sorte de féodalisme, ou si on veut de socialisme pharaonique à ... Mais à quoi ? Maintenant que la page est tournée, on voit que dans l'histoire de la Russie soviétique la période khrouchtchévienne ne fut qu'une transition.

10 euros (code de commande : 32781).

 

[LAURENT (René)]. DE MOREAU DE GERBEHAYE (Claude) et VANRIE (André) — Marques d'authenticité et sigillographie. Recueil d'articles publiés en hommage à René Laurent. Bruxelles, Archives et Bibliothèques de Belgique, 2006. In-8° collé, 408 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Archives et Bibliothèques de Belgique - Archief- en Bibliotheekwezen in België », Numéro spécial 79).
Table des matières :
   - Avant-propos des éditeurs.
   - Notes biographiques. Répères chronologiques. Bibliographie, par A. Vanrie.
   - Il degrado dei sigilli di cera : approcci metodologici ed etica di restauro, par L. Becchetti.
   - Controleren en waarmerken van maten en gewichten, par J. Mertens.
   - Les remplois de sceaux princiers en Lotharingie au XIIe siècle : pragmatisme ou propagande dynastique, par J.-F. Nieus.
   - Chirographes, sceaux et notaires. Remarques sur l'usage des formes mixtes dans les actes des XIIe et XIIIe siècles, par J.-L. Chassel.
   - Quo in testimorno imago meam apposui. Notes sur le goût de l'Antique et le Style 1200 dans les sceaux du Nord de la France, par M. Gil.
   - Le sceau de l'abbaye de Saint-Thierry (XIIe-XIVe siècles), ultime souvenir d'un reliquaire disparu, par J.-L. Liez.
   - Usages et tarification du sceau des foires de Champagne (XIIIe-XIVe siècles), par J.-M. Yante.
   - La Cour des chênes à Hornu : historiographie et réalité historique, par D. Van Overstraeten.
   - Identification de jetons médiévaux des échevins et receveurs de Bruxelles, par C. Roelandt.
   - Note sur l'utilisation du chirographe à Bruxelles aux XIVe et XVe siècles, par C. Dickstein-Bernard.
   - Fausses lettres et faux sceaux des ducs de Bourgogne, comtes de Flandre (1384-1477), par P. Cockshaw.
   - De zegelrechten van de Brabantse kanselarij onder Filips de Goede (1430-1467), par E. Aerts.
   - L'abbaye de Saint-Ghislain et le seigneur de Ligne : trois sceaux typiques à propos d'Aubechies en Hainaut (1431), par A. Scufflaire.
   - Tableau des 32 quartiers de Josse de Lalaing, chevalier de la Toison d'Or, seigneur de « Brosende » († 5 août 1483), par Chr. Van den Bergen-Pantens.
   - Grand Chancelier vs Archichancelier, 1520-1521. Trois actes originaux de Charles Quint relatifs aux chancelleries et à l'usage des sceaux (AG.R., Archives de l'Audience), par M. Soenen.
   - Spéciale penningen van Financiën geslagen in de muntateliers te Antwerpen en te Brugge in de 16de eeuw, par E. Roobaert.
   - Une chancellerie princière au début du XVIIe siècle : le Conseil et la Chambre des comptes de Charles de Croÿ, duc d'Arschot et prince de Chimay, par J.-M. Duvosquel.
   - Maximilien-Emmanuel, souverain méconnu des Pays-Bas, et son sceau princier (1711-1714), par C. De Moreau de Gerbehaye.
   - Abolition et résurgence de la noblesse et des emblèmes nobiliaires dans nos régions 1795-1830, par C. Douxchamps-Lefèvre.
   - Limburgse gemeentewapens onder Willem I. Van regelgeving tôt praktijk, par L. Viaene-Awouters.
   - Laurentius op de rooster gelegd. Kanttekeningen bij het heraldisch gebruik van heiligen en hun attributen, par L. Duerloo.
   - Het gebruik van een uithangend zegel aan adelbrieven verleend door de Belgische vorsten, par P. De Win.

20 euros (code de commande : 32771).

 

LEMONNIER (Camille) — Noëls flamands. Dessins inédits de Alfred Hubert, Xavier Mellery, Henri Meunier, François Taelemans, Eugène Derdyen. Bruxelles, Balat, 1899. Grand in-8° broché sous une couverture (un peu défraîchie) de percaline bistre rempliée d'éditeur, 174, [1 (tables des matières et des hors texte)], [1 bl.] p., bien complet des dix illustrations hors texte, peu courant.
Ce recueil contient :
   - La Saint-Nicolas du batelier.
   - Fleur-de-Blé.
   - La Noël du petit joueur de violon.
   - Le thé de ma tante Michel.

45 euros (code de commande : 32784 - vendu).

 

LÉVY-BRUHL (Lucien) — Les fonctions mentales dans les sociétés inférieures. Paris, Presses Universitaires de France, 1951 (9e édition). In-8° broché, 473 p., (« Bibliothèque de Philosophie contemporaine »), cachet ex-libris à la page de faux-titre, exemplaire en très bon état.
Extrait de l'introduction :
   « Les représentations appelées collectives, à ne les définir qu'en gros et sans approfondir, peuvent se reconnaître aux signes suivants : elles, sont communes aux membres d'un groupe social donné ; elles s'y transmettent de génération en génération ; elles s'y imposent aux individus et elles éveillent chez eux, selon les cas, des sentiments de respect, de crainte, d'adoration, etc., pour leurs objets. Elles ne dépendent pas de l'individu pour exister. Non qu'elles impliquent un sujet collectif distinct des individus qui composent le groupe social, mais parce qu'elles se présentent avec des caractères dont on ne peut rendre raison par la seule considération des individus comme tels. C'est ainsi qu'une langue, bien qu'elle n'existe, à proprement parler, que dans l'esprit des individus qui la parlent, n'en est pas moins une réalité sociale indubitable, fondée sur un ensemble de représentations collectives. Car elle s'impose à chacun de ces individus, elle lui préexiste et elle lui survit.
   De là sort aussitôt une conséquence fort importante sur laquelle les sociologues ont insisté avec raison, et qui avait échappé aux anthropologistes. Pour comprendre le mécanisme des institutions (surtout dans les sociétés inférieures), il faut d'abord se défaire du préjugé qui consiste à croire que les représentations collectives en général, et celles des sociétés inférieures en particulier, obéissent aux lois de la psychologie fondée sur l'analyse du sujet individuel. Les représentations collectives ont leurs lois propres, qui ne peuvent se découvrir – surtout s'il s'agit de primitifs – par l'étude de l'individu « blanc, adulte et civilisé ». Au contraire, c'est sans doute l'étude des représentations collectives et de leurs liaisons dans les sociétés inférieures qui pourra jeter quelque lumière sur la genèse de nos catégories et de nos principes logiques. Déjà M. Durkheim et ses collaborateurs ont donné quelques exemples de ce que l'on peut obtenir en suivant cette voie. Sans doute conduira-t-elle à une théorie de la connaissance positive et nouvelle, fondée sur la méthode comparative.
   Cette grande tâche ne saurait être accomplie que par une série d'efforts successifs. Peut-être sera-ce en faciliter l'abord, que de déterminer les lois les plus générales auxquelles obéissent les représentations collectives dans les sociétés inférieures. Chercher précisément quels sont les principes directeurs de la mentalité primitive, et comment ces principes font sentir leur présence dans les institutions et dans les pratiques, c'est là le problème préliminaire qui fera l'objet du présent ouvrage. Sans les travaux de ceux qui m'ont – précédé anthropologistes et ethnographes des différents pays – et particulièrement sans les indications que m'ont fournies les œuvres de l'école sociologique française dont je viens de faire mention, je n'aurais pu espérer résoudre cette question, ni même la poser en termes utiles. L'analyse que cette école a faite de nombreuses représentations collectives, et des plus importantes, telles que celles de sacré, de mana, de totem, de magique et de religieux, etc., a seule rendu possible l'essai d'une étude d'ensemble et systématique de ces représentations chez les primitifs. J'ai pu, en me fondant sur ces travaux, montrer que le mécanisme mental des « primitifs » ne coïncide pas avec celui dont la description nous est familière chez l'homme de notre société : j'ai cru même pouvoir déterminer en quoi consiste cette différence, et établir les lois les plus générales qui sont propres à la mentalité des primitifs.
   J'ai trouvé aussi un utile secours chez les psychologues, assez nombreux aujourd'hui, qui, à la suite de M. Ribot, s'appliquent à montrer l'importance des éléments émotionnels et moteurs dans la vie mentale en général et jusque dans la vie intellectuelle proprement dite. La Logique des sentiments de M. Ribot, la Psychologie des emotionalen Denkens du Pr Heinrich Maier, pour ne citer que ces deux ouvrages, font éclater les cadres trop étroits où la psychologie traditionnelle, sous l'influence de la logique formelle, prétendait enfermer la vie de la pensée. Le mécanisme mental est infiniment plus souple, plus complexe, plus subtil, et il intéresse beaucoup plus d'éléments de la vie psychique que ne le croyait un intellectualisme trop « simpliste ». J'ai donc tiré grand profit des remarques psychologiques de M. Ribot. Néanmoins, les recherches que j'ai entreprises diffèrent profondément des siennes. Son analyse porte surtout sur des sujets intéressants au point de vue émotionnel, passionnel, ou même pathologique, pris dans notre société, et il n'étudie guère chez eux de phénomènes collectifs. Je me propose, au contraire, la détermination des lois les plus générales des représentations collectives (y compris leurs éléments affectifs et moteurs), dans les sociétés les plus basses qui nous soient connues.

13 euros (code de commande : 32791).

 

LHOIR (Jules) — Physionomie de Sirault avant et pendant la Première Guerre mondiale. S.l.n.d. A4 collé, 48 p
   Il s'agit d'une réédition du texte publié en 1964.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Habitation.
   - Chauffage.
   - Éclairage.
   - Vêtement.
   - Vie domestique - Alimentation.
   - Mœurs et coutumes.
   - Harmonie communale.
   - Le titre de l'Harmonie.
   - Enseignement.
   - Études.
   - Journaux.
   - Hygiène publique ou privée.
   - Travaux.
   - Voies de communication.
   - Industrie.
   - Fours à chaux.
   - Tuileries
   - Poteries.
   - Brasseries.
   - Agriculture.
   - Œuvres de prévoyance.
   - Bienfaisance.
   - Alcoolisme.
   - Croyances.
   - Manifestations du patriotisme.

12 euros (code de commande : 32773).

 

McDOUGALL (Joyce) — Éros aux mille et un visages. La sexualité humaine en quête de solutions. Paris, Gallimard, 1996. In-8° collé, 308 p., (collection « Connaissance de l'Inconscient »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Nos vies seraient assurément plus simples – mais aussi plus pauvres – si notre sexualité était comme chez l'animal réductible à un instinct préformé qui connaît son objet, sa finalité, ses modes de satisfaction. Comme nous serions plus assurés si notre sexe anatomique garantissait notre identité sexuelle.
   Or le polymorphisme et la persistance de la sexualité infantile antérieure à la maturation des organes génitaux, la bisexualité psychique, les conflits d'identification, l'existence de cet énigmatique X nommé libido, capable de migrer là où on l'attend le moins, compliquent sérieusement le tableau. Éros ne nous laisse pas en paix, au point que Joyce McDougall peut ouvrir son livre avec cette affirmation : « La sexualité humaine est essentiellement traumatique. »
   Ce sont les multiples visages d'Éros que l'auteur scrute avec le talent qu'on lui connaît, renouvelant, entre autres, au cours de son exploration, nos vues sur la féminité et l'homosexualité féminine, sur les perversions et l'addiction, ou encore sur les diverses formes des éclosions psychosomatiques.
   L'étendue et la fraîcheur de l'expérience clinique, ici largement convoquée, font du lecteur un compagnon de ce que Joyce McDougall aime appeler le « voyage psychanalytique ».

12 euros (code de commande : 32786 - vendu).

 

MAFFEI (Edmond) — Le mobilier civil en Belgique au Moyen Âge. Namur, Wesmael -Charlier, [1941]. In-8° broché, XIV, 57 p., 29 planches hors texte.
Table des matières :
   - Glossaire de quelques termes techniques.
   - Bibliographie.
   - Table des illustrations.
   - Avant-propos.
   - Le coffre.
   - Les sièges honorables ou à dossier.
   - Les sièges subalternes ou légers.
   - Le lit et le berceau.
   - Le dressoir, le buffet, la crédence.
   - Les armoires.
   - La table.
   - La librairie.
   - Appareils de chauffage.
   - Appareils d’éclairage.

13 euros (code de commande : 32769 - vendu).

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Le Borinage, terre et terroir aux mille secrets. [Sur la couverture : Le Borinage mystérieux. Terre de labeur, de mystères et de mineurs.] Mons, chez l'Auteur, 2005. In-8° broché, 173 p., nombreuses illustrations en noir, exemplaire en très bon état.
Extrait de la coupure de presse de La Province, datée du 6 juin 2005 :
   Le dernier né de Raymond Mahieu vient de paraître, sous le titre : « Le Borinage mystérieux ».
   C’est un livre de 176 pages, très abondamment illustré de photos anciennes, auquel l’auteur a cherché à donner une unité par le thème du mystère. Raymond Mahieu voltige sur la ligne du temps, passant de l’histoire de Mons à celle des gueules noires : évoquant la bataille du charbon et l’immigration italienne d’après-guerre pour revenir ensuite à l’Antiquité romaine, parlant aussi bien de l’histoire de l’abbaye de Saint-Ghislain que de celle du bandit Moneuse. Il nous rappelle même la recette du pagnon !

20 euros (code de commande : 32775).

 

MAÏEU (Bernard) et PIERRARD (André) — Promenade dans la mémoire de l'Avesnois. Tome 1. Le cadre de vie. Dunkerque, Westhoek - Éditions des Beffrois, 1984. In-4° broché, 163 p., nombreuses reproductions de cartes postales anciennes, (collection « Mémoire Collective »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Dans le sud du Nord, jouxtant la Wallonie, la Picardie, le Cambrésis et le Valenciennois, l'arrondissement d’Avesnes-sur-Helpe, vaste morceau du vieux Hainaut, a conservé des spécificités qui charment le voyageur et donnent aux habitants de l’Avesnois un air de famille s'accordant à la fraîcheur précieuse des vallons verdoyants.
   L’Avesnois, ce sont les cathédrales vertes de la forêt domaniale de Mormal, le bocage aux riches pâturages qu'illustre le fastueux « Maroilles », la fagne apparentée aux paysages ardennais, et mille rus et rivières qui ont donné la lente Sambre. Ce sont des travailleurs aux mains agiles, qui se souviennent ensemble, et disent : « Vouloir vivre et travailler au pays, c’est comme aimer sa mère. ».

15 euros (code de commande : 32777).

 

MALRAUX (André)Les voix du silence. Paris, Gallimard, 1953. In-8° sous cartonnage toilé et jaquette d'éditeur, 657 p., illustrations en noir et quelques-unes hors texte en couleurs, (collection « La Galerie de la Pléiade », n° 3), ex-libris F. Parisel dessiné par Charles Wad, rousseurs sur la tête sinon très bon exemplaire.
Table des matières :
   I. Le Musée imaginaire.
   II. Les métamorphoses d'Apollon.
   III. La création artistique.
   IV. La Monnaie de l'absolu.
   Index.

20 euros (code de commande : 32809).

 

[MANUSCRITS MÉDIÉVAUX]. Les plus beaux manuscrits français à peintures du Moyen Âge de la Bibliothèque Nationale. Paris, Arts et Métiers Graphiques, 1937. In-4° broché, 82 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes, hors texte et dont une à déplier, en couleurs, couverture (un peu souillée) composée par Lucien Mazenod, tirée en lithographie sur les presses de Mourlot frères.
   Il s'agit du n° 60 - 1er novembre 1937 de la revue Arts et Métiers graphiques dirigée par Charles Peignot et avec André Lejard comme rédacteur en chef.
Sommaire :
   - Les manuscrits à peintures dans l'art du Moyen Âge français, par Julien Cain.
   - Les manuscrits carolingiens, par Philippe Lauer.
   - Les manuscrits sous les Capétiens, par Émile-A. Van Moé.
   - Les manuscrits aux XIVe et XVe siècles, par Louis Gillet.
   - L'enluminure romane et l'imagination plastique française, par Maurice Raynal.
   - Quatre livres royaux, par Émile-A. Van Moé.
   - Table des illustrations.

12 euros (code de commande : 32774).

 

MASSON (André) — Les années surréalistes. Correspondance 1916-1942. Édition établie, présentée et annotée par Françoise Levaillant. Paris, La Manufacture, 1990. Fort in-8° collé, 574 p., illustrations hors texte en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Rassembler la correspondance du dernier grand peintre surréaliste français était un projet passionnant, initié du vivant de l'artiste et avec son appui.
   Voici restituée la présence d’une très grande personnalité de l'entre-deux-guerres, période que l'on peut placer sous le signe du surréalisme. Présence non point mondaine, mais agissante et chaleureuse. Ces lettres nous permettent de prendre la juste mesure des préoccupations, du travail, des amitiés et inimitiés d'André Masson. Les destinataires sont pour la plupart des acteurs influents de la vie artistique de l'époque : Kahnweiler, M. Leiris, G. Bataille, R. Desnos, R. Caillois, A. Breton, J. Paulhan... D'autres, moins connus, retrouvent également leur place dans les péripéties de cette période décisive.
   L'apport documentaire et historique de cette correspondance est incontestable. On a choisi de la limiter ici aux années 1916-1942 ; elle se termine donc pendant l'exil d'André Masson aux États-Unis, qui représente une date charnière dans l'œuvre et la biographie du peintre.
   Ces lettres témoignent enfin de la place considérable d'André Masson dans la vie culturelle de ce siècle.

18 euros (code de commande : 32800 - vendu).

 

[MASSON (André)]. André Masson. Paris, Centre Georges Pompidou, 1977. In-8° broché, 233 p., nombreuses illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, dos ridé, bon exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Galeries nationales du Grand Palais du 5 mars au 2 mai 1977.
Tables des matières :
   - Préface.
   - « En fête avec André Masson », par Michel Leiris.
   - Liste des œuvres.
   - Illustrations.
   - André Masson et la peinture du vingtième siècle, par William Rubin.
   - André Masson : origine et développement, par Carolyn Lanchner.
   - Illustrations de référence.
   - Biographie.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 32805).

 

[MONS - MÉDECINE]. Réglement pour l'école des chirurgiens, pharmaciens et sages-femmes établie dans la ville de Mons, Province de Hainaut, par l'arrêté de Sa Majesté du 15 mai 1824, n° 125. Mons, Monjot, 1825. In-8° broché, 13, [3 bl.] p., rare exemplaire non coupé et en bon état.
Justificatifs du Réglement :
   Le Collége des États-Députés de la Province de Hainaut,
   Vu l'arrêté de Sa Majesté en date du 6 janvier 1823, n° 2B, et le règlement y annexé sur l'organisation des écoles d'enseignement pour les Chirurgiens et Sages Femmes ;
    Vu l'arrêté ultérieur de Sa Majesté en date du 15 mai, n° 24, qui autorise la ville de Mons, à établir près de l'Hôpital civil de ladite ville, une École de Chirurgiens, Accoucheurs, Pharmaciens et Sages Femmes etc. ;
   Vu le projet de Réglement présenté par l'Administration de la ville de Mons, indiquant le moyen de couvrir les dépenses nécessaires pour l'établissement de cette École, conformément à ce que prescrit l'article 2 du Réglement royal précité ;
   Vu les dépêches de Son Excellence le Ministre de l'intérieur, de l'instruction publique et du waterstaat, relatives à cet objet ;
   Considérant que l'École projetée pour l'enseignement des Chirurgiens, Sages-Femmes et Pharmaciens, qui doit être établie près l'Hôpital civil de la ville de Mons, est un établissement provincial à l'entretien duquel toutes les communes sont intéressées et appelées à concourir ;
   Considérant que le besoin d'Officiers de santé pour les campagnes et particulièrement de Sages-Femmes suffisamment instruites et capables d'exercer l'art des accouchemens, se fait de plus en plus sentir dans la grande majorité des communes de cette Province et que l'intérêt public réclame impérieusement une prompte organisation de l'École projetée ;
   Considérant que d'après l'article 21 du Réglement du 6 janvier 1823, n° 23, les États-Députés après avoir entendu la Commission médicale de la Province et l'Administration de l'hospice près duquel il s'agit d'établir une École médicale, sont chargés d'arrêter par un Règlement, les dispositions qu'ils jugeront nécessaires ou utiles pour l'organisation et l'administration intérieure de cette École ;
   En exécution et conformément aux dispositions de l'Arrêté du 6 janvier 1823, n° 23 et du Réglement y annexé ;
  La Commission médicale de la Province et l'Administration des Hospices de Mons entendues ;
   Ont arrêté et arrêtent le Réglement suivant...

20 euros (code de commande : 32810 - vendu).

 

[NAMUR]. Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 77. Namur, Société Archéologique de Namur, 2003. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 256 p., illustrations en noir et couleurs, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Le plus ancien registre de confrérie mariale à Bouvignes, par François Jacques et Fernand Briquemont.
   - La chouette est-elle la signature emblématique de Henri Blés ?, par Claude Gillet.
   - Un incunable de l'archevêque François de Buisseret (1549-1615) : Réserve précieuse de la Bibliothèque royale à Bruxelles, Inc B 1277, par Renaud Adam.
   - Philippe de Ruelle... un érudit de Florennes, par Fernand Briquemont.
   - Les intérêts de la famille de Ville à Biesmerée avant 1681, par Isabelle London.
   - La seigneurie de Biesmerée, de 1681 à 1772. Histoire rurale, régionale et domaniale, par Isabelle London.
   - Monseigneur Pisani de la Gaude : une nomination forcée, par quoi ou par qui ?, par Daniel Meynen.
   - Le chanoine Lambert-François de Hauregard, par Cécile Douxchamps-Lefèvre.
   - Chronique. Deux nouvelles inscriptions funéraires gallo-romaines découvertes à la Citadelle de Namur, par Jean-Louis Antoine.

13 euros (code de commande : 32778).

 

[NAMUR]. Annales de la Société archéologique de Namur. Tome 79. Namur, Société Archéologique de Namur, 2005. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 303 p., illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Le séjour à Namur fut une diversion. Deux visites namuroises de Marguerite Yourcenar, par Bérengère Deprez.
   - À propos du comte Albert Ier de Namur et de la Maison de Lorraine, par J.-N. Mathieu.
   - D'où vient cette fameuse chouette qui sera considérée comme la signature emblématique d'Henri Blés ?, par Claude Gillet.
   - Henri Blés était-il atteint de piébaIdisme ?, par Claude Gillet.
   - Philippe-Antoine Lamquet (1705-1769), par Jacqueline Fosse.
   - À la recherche d'un nouveau Palais épiscopal à Namur (8 avril 1802 - 23 septembre 1806), par Daniel Meynen.
   - Chronique de la Société en 2005, par Maïté Pacco, Jacques Jeanmart, Jean-Louis Antoine, Jacques Toussaint, Josine De Fraipont et Jean De Wasseige.

15 euros (code de commande : 32779).

 

NAZARIEFF (Serge) — Early Erotic Photography. Köln, Taschen, 2002. Petit in-4° sous reliure souple d'éditeur, 200 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais, allemand, français), exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sommaire :
   - Préface.
   - Auguste Belloc.
   - Bruno Braquehais.
   - Philippe Derussy.
   - Louis Jules Duboscq-Soleil.
   - Alexis Gouin.
   - Félix Jacques-Antoine Moulin.
   - Louis-Camille d'Olivier.
   - Addenda.
   - Attribution I, II, III.
   - Bibliographie.

12 euros (code de commande : 32798).

 

[OCCITANIE]. Un demi-siècle d'ethnologie occitane. Autour de la revue Folklore. Carcassonne, Groupe Audois de Recherche et d'Animation ethnographique, 1982. In-8° carré broché, 152 p., illustrations.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à Carcassonne en mai et juin 1982.
Table des matières :
   - Repères.
   - Présentation.
      - Les années fondatrices : 1938-1939.
      - Le champ des recherches.
   - L'icône et le livre, par Jean-Pierre Piniès.
      - Sainte Germaine de Pibrac : figures d'un culte populaire.
      - Le livre de magie : l'écrit dans la tradition sorcellaire.
   - Les artisans, par Dominique Blanc.
      - Artisans au village et village d'artisans.
   - Fête et identité, par Christiane Amiel et Claudine Fabre-Vassas.
      - Carnaval, classes d'âge et identité d'un quartier : Le Tour de l'âne de la Cité à Carcassonne.

10 euros (code de commande : 32803 - vendu).

 

[ORIENTALISME]. Les Juifs dans l'Orientalisme. Paris, Skira-Flammarion - Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, 2012. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 197 p., illustrations en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, à Paris, du 7 mars au 18 juillet 2012.
En quatrième de couverture :
   Les artistes, que l'appel de l'Orient conduit dans les contrées du pourtour méditerranéen au début du XIXe siècle, croisent des communautés juives, une rencontre inattendue qui offre un autre visage pittoresque à cet Orient souvent fantasmé avant d'être visité. Eugène Delacroix au Maroc, Théodore Chassériau en Algérie emplissent leurs carnets de dessins de figures juives qui nourriront leurs grandes toiles.
   Au-delà de l'Afrique du Nord, le périple en Terre sainte est porteur d'enjeux plus symboliques. Mû par des aspirations religieuses et une nouvelle curiosité archéologique, qui s'applique de l'Égypte à la Mésopotamie, l'Occident poursuit au Proche-Orient une quête de ses origines. Les artistes empruntant la route de Constantinople au Caire découvrent avec admiration la terre de la Bible.
   Ces voyages marquent un renouveau de la peinture biblique, où se fondent les empreintes des mondes juif, musulman et chrétien, tandis que les premières manifestations d'un art juif, qui s'esquissent en Europe et en Palestine, cherchent à établir une continuité entre Antiquité biblique et Orient contemporain.
   Les Juifs dans l'orientalisme invite le lecteur à explorer un thème riche mais rarement étudié, la représentation des Juifs d'Orient dans la peinture et les arts graphiques depuis le début du XIXe siècle jusqu'au XXe, un passionnant voyage dans un Orient réel et rêvé.
Table des matières :
   - Les Juifs dans l'Orientalisme. Introduction, par Laurence Sigal-Klagsald.
   - Un autre message ? Présences picturales des Juifs dans les Orients du XIXe siècle, par Christine Peltre.
   - Le turban, la toge et le keffieh. Le costume à la lumière des Orientalismes : cristallisation, confirmation et contestation d'une notion clé de la tradition académique, par Alexis Merle du Bourg.
   - Vers les confins de l'Orient. L'art sioniste naissant en quête d'une identité hébraïque, par Yigal Zalmona.
   - Le mort saisit le vif. La place des Juifs dans les études orientales aux XIXe et XXe siècles, par Perrine Simon-Nahum.
   - Catalogue :
      - La découverte des Juifs en terre d'Islam.
      - Le voyage en Terre Sainte.
      - La Bible est née en Orient.
      - À la recherche d'une histoire juive ?
      - Les « Nouveaux Hébreux ».
   - Bibliographie.
   - Index.

12 euros (code de commande : 32812 - vendu).

 

PARAIN (Charles) — La Méditerranée. Les hommes et leurs travaux. Paris, Gallimard, 1936 (5e édition). In-8° broché, 225 p., planches hors texte, (collection « Géographie Humaine », n° 8), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Avertissement
   Chapitre I. Le domaine méditerranéen
       La mer et les plates-formes anciennes
       Les plissements alpins
       Le volcanisme
       Les tremblements de terre
       Le climat : les vents
       Les températures et les pluies
       Les variétés du climat méditerranéen
       Les limites du climat méditerranéen
       L'olivier et le palmier, réactifs climatiques
       L'homme et le climat
       Le tourisme
   Chapitre II. Les ressources végétales
       Les associations végétales primitives
       Les associations dégradées
       Les vestiges d'anciennes flores
       Les plantes cultivées
   Chapitre III. L'instabilité de la base géographique
       La stabilité du climat
       La fragilité de la forêt et du sol
       Le déboisement
       La culture en terrasses
       Le régime torrentiel des cours d'eau
       La Malaria
       La lutte contre la malaria et contre les marécages
       Les grands travaux d'assainissement
   Chapitre IV. La pêche
       Les conditions de la pêche
       La pêche dans les lagunes
       La pêche maritime
       La pêche et la colonisation maritime
   Chapitre V. La navigation maritime
       La nature des côtes et la situation des ports
       Les ports et l'accès vers l'intérieur
       Le port de Trieste
       Vents et courants : la faiblesse de la navigation antique
       Comment les Anciens utilisaient la mer
       La piraterie
       Les progrès modernes de la navigation et la Méditerranée
       La concentration des ports
       Le canal de Suez
       Le port d'Alger
   Chapitre VI. Nomades et sédentaires
       Moutons et chèvres dans le domaine méditerranéen
       Le nomadisme
       La lutte entre nomades et sédentaires
       Le nomade devient sédentaire
       Les survivances de l'esprit nomade
       La transhumance dans le domaine méditerranéen
       Le transhumant contre le sédentaire
       Le sédentaire contre le transhumant
   Chapitre VII. L'ancienne économie agricole
       L'agriculture dans l'Ancien Orient
       La culture sèche
       Le régime agraire
       Les survivances communautaires
       Les terroirs
       La culture irriguée
       Les cultures fondamentales
       L'outillage agricole
       Comment on battait les céréales
   Chapitre VIII. L'habitat rural
       Les matériaux
       L'architecture
       Les gros villages
       Les villages perchés
       Le démembrement des anciens villages
   Chapitre IX. La révolution agricole
       Spécialisation et monoculture : la vigne
       Fleurs et primeurs
       Coopératives et exploitations capitalistes
       Le développement de l'irrigation
       Autres progrès techniques
       Les conséquences sociales de la révolution agricole
       La crise de l'olivier
       La crise de la vigne
   Chapitre X. Le régime de la propriété
       L'importance de la grande propriété
       La justification géographique
       La réalité humaine et l'importance de la petite exploitation
       Le régime de la propriété et l'évolution économique
       La condition des paysans non-propriétaires
       Migrations temporaires et émigration
   Chapitre XI. Le développement industriel
       La stagnation de la technique industrielle
       La pauvreté relative en matières premières
       Les causes de la décadence industrielle
       L'industrie familiale
       L'industrie artisanale
       La moyenne industrie
       La grande industrie
       Caractères généraux des civilisations méditerranéennes
   Bibliographie, index, tables

10 euros (code de commande : 32787).

 

PIÉRARD (Louis) — Images boraines. Poëmes. Bruges, Arthur Herbet, 1907. In-8° broché, 84 p., édition originale, rousseurs.
Notice de David Gullentops :
   L'auteur commença en fait sa carrière poétique en publiant en 1905 dans la Revue de Belgique une suite de vers intitulée « London sketches ». Ces poèmes qui s'inscrivent dans la lignée décadente, s'attachent à décrire la ville de Londres sous ses aspects les plus divers. Sont présents la « floraison gothique » de Westminster, la misère de Whitechapel, le paisible dimanche londonien, la foule dans la city, la Tamise « turnerisante » et, bien sûr, le smog, la pluie et le spleen. Pour la plupart reprises dans les Images boraines, ces pièces de vers ne répondent cependant pas au thème principal du recueil : la célébration du Borinage, le pays natal de Piérard. L'auteur nous fait non seulement découvrir les beautés de la nature boraine, mais il nous montre aussi son aspect industriel, avec ses cheminées, ses terrils, ses fumées, ses bruits de mines et ses habitants, les mineurs. Nous ressentons à travers ces poèmes un amour sincère de la vie, du pays, et de l'homme en général, en même temps qu'un sentiment de détresse et de révolte devant les conditions de travail des ouvriers borains. De flammes et de fumées, publié en 1914, constitue une édition revue et augmentée du recueil précédent. Dans sa préface, l'auteur déclare avoir voulu créer un ouvrage unitaire en y présentant des poèmes tous inspirés « par son amour de la terre natale, du pays noir et du rude peuple qui l'habite ». Il s'évertue également à défendre « l'art social » des Charles-Louis Philippe, Zola, Whitman et Verhaeren en proclamant le droit à la vie d'une littérature d'inspiration populaire. Les pièces de vers ajoutées en tête de l'ouvrage dépeignent en effet l'existence tragique et misérable des mineurs sur un décor sinistre de houillères et rendent hommage à ces ouvriers pour leurs souffrances et leurs combats en faveur de la justice et de la liberté. Malgré l'émotion sincère qui émane de ces vers, malgré la musicalité d'un Verlaine, la naïveté cynique d'un Laforgue et surtout l'aspect visionnaire et tumultueux d'un Verhaeren, cette poésie descriptive tantôt en vers classique, tantôt en vers libres, pèche souvent par un manque d'harmonie et de rythme.
Bibliographie :   
   - Gullentops (David), Images boraines, dans, Lettres françaises de Belgique. Dictionnaire des œuvres. La poésie, p. 262.

15 euros (code de commande : 32767 - vendu).

 

PROUST (Marcel) Correspondance générale de Marcel Proust. 3. Lettres à M et Mme Sydney Schiff - Paul Souday - J.E. Blanche - Camille Vettard - J. Boulenger - Louis Martin-Chauffier - E.R. Curtius - L. Gautier Vignal. Paris, Plon, 1932. In-8 broché, 327 p., (collection « La Palatine », 22), édition originale, un des 41 exemplaires sur Japon (n° J. 29) en bon état et à toutes marges.
Préface de Robert Proust et Paul Brach :
   Les lettres que nous publions dans le présent volume sont adressées – à l'exception de celles de MM. J.-E. Blanche et L. Gautier Vignal – à des critiques, révélant la façon dont naissait l'amitié chez Marcel Proust et comment il se plaisait à échanger des idées avec ceux qui suivaient l'évolution de son œuvre.
   M. et Mme Sydney Schiff sont des Anglais en qui la lecture de Du côté de chez Swann suscita, dès 1915, une curiosité de son auteur, un désir profond de le connaître. M. Schiff profitait alors de ses loisirs pour écrire, sous le pseudonyme de Stephen Hudson, et dirigeait une revue Art and Letters. C’est en demandant à Marcel Proust sa collaboration que M. Schiff entra en relations avec lui. On trouve dans la correspondance de Katherine Mansfield un écho de l'admiration que M. et Mme Schiff témoignèrent à l’auteur d'À la recherche du temps perdu et, à partir de 1919, les lettres devinrent de plus en plus fréquentes et affectueuses. Dans l'Hommage à Marcel Proust, M. Schiff – sous son pseudonyme – a rappelé avec infiniment de grâce la nature de l'impression que lui apporta la révélation de Swann et le chemin que toute l'œuvre fit en lui.
   On sait que Paul Souday fut l'un des premiers à attirer l'attention du public sur l'importance de l'œuvre nouvelle puisqu'il lui consacra, dans le Temps, son feuilleton du 10 décembre 1913. Comme il est naturel, certaines critiques formulées par lui parurent injustes et Marcel, froissé, lui répondit longuement.
   Par la suite, ils se comprirent mieux : un article de Souday de 1917, raillant ceux qui, par faux patriotisme, se détournaient de l'œuvre de Wagner, servit de base à la réconciliation et, jusqu'à la fin, Souday fit preuve à l'égard de Marcel Proust de sentiments d'estime et d'amitié véritable.
   La correspondance de MM. Jacques Boulenger, Vettard, Martin-Chauffier et celle du professeur Ernst Robert Curtius sont plus directement liées aux articles parus dans des revues sous la signature de ces éminents critiques. Il faut se rendre compte qu’à cette époque Marcel commençait à prendre réellement contact avec le public et s'intéressait vivement à la façon dont son œuvre était accueillie.
   Comme on le verra, au cours des pages qui suivent, le moindre détail suscitait chez lui une abondance de pensées, qui sont autant de raisons à des développements sur les thèmes les plus divers.
   Parlant de l'œuvre de Proust, M. Jacques Boulenger écrivait, dès 1919 : « À mon sens elle révèle l’écrivain le plus indépendant et le plus puissamment original qui se soit manifesté depuis de bien longues années. »
   Si grande que fût sa modestie, Marcel se sentit « en confiance » et, dès lors, s'esquissa une amitié épistolaire, si l'on peut dire, dont nous demeurons les témoins. Nul doute que, parmi tant d'expression de son œuvre, ces lettres de Marcel à M. Jacques Boulenger ne demeurent par leur richesse variée, leur ton vivace, un des meilleurs témoignages de l'activité de son esprit.
   Sur un plan différent et, peut-être, avec des touches moins vives et moins poussées, les lettres à MM. Curtius, Martin-Chauffier et Vettard reflètent le même état d'esprit : l’écrivain, sachant qu'on l'a compris, veut continuer la conversation et, puisque la maladie le prive des rencontres les lettres seront le véhicule de son estime et de sa gratitude amicale.
   Presque toutes les lettres de M. J.-E. Blanche ont trait à la préface que Marcel Proust écrivit pour De David à Degas, qui lui était ainsi dédié :
      « Ce livre est dédié à Marcel Proust, en souvenir de l'Auteuil de son enfance et de ma jeunesse et comme un hommage d'admiration pour l'auteur de Du côté de chez Swann.
      Son ami ».
         J.-E. Blanche.
   M. Jacques Blanche avait fait deux portraits de Marcel : un au crayon, qui appartient à M. Reynaldo Hahn, et un à l’huile qui a été reproduit dans l’édition sur papier Bible d'À l'ombre des jeunes filles en fleurs.
   Des souvenirs d'enfance unissaient le peintre et l’écrivain, car Combray, dans son œuvre, n’est pas seulement Illiers mais aussi Auteuil où Marcel et Jacques Blanche passèrent leur enfance.
   Les lettres à M. Louis Gautier Vignal, le délicat romancier du Chant d’Ilse, viennent clore ce troisième volume de la Correspondance générale. Elles apportent d'aimables reflets, de plaisants portraits : une récréation de créateur.

60 euros (code de commande : 32806).

 

SAUSSURE (Ferdinand de) — Cours de linguistique générale. Publié par Charles Bally et Albert Sechehaye. Avec la collaboration de Albert Riedlinger. Cinquième édition. Paris, Payot, 1962. In-8° broché, 331 p., (collection « Bibliothèque Scientifique »), petit cachet humide ex-libris, une signature et un nom manuscrits sur la page de titre, bon exemplaire.
Extrait de la préface de la première édition :
   Nous avons bien souvent entendu Ferdinand de Saussure déplorer l'insuffisance des principes et des méthodes qui caractérisaient la linguistique au milieu de laquelle son génie a grandi, et toute sa vie il a recherché opiniâtrement les lois directrices qui pourraient orienter sa pensée à travers ce chaos. Ce n'est qu'en 1906 que, recueillant la succession de Joseph Wertheimer à l'Université de Genève, il put faire connaître les idées personnelles qu’il avait mûries pendant tant d'années. Il fit trois cours sur la linguistique générale, en 1906-1907, 1908-1909 et 1910-1911 ; il est vrai que les nécessités du programme l'obligèrent à consacrer la moitié de chacun d'eux à un exposé relatif aux langues indo-européennes, leur histoire et leur description ; la partie essentielle de son sujet s'en trouva singulièrement amoindrie.
   Tous ceux qui eurent le privilège de suivre cet enseignement si fécond regrettèrent qu'un livre n'en fût pas sorti. Après la mort du maître, nous espérions trouver dans ses manuscrits, mis obligeamment à notre disposition par Mme de Saussure, l'image fidèle ou du moins suffisante de ces géniales leçons ; nous entrevoyions la possibilité d’une publication fondée sur une simple mise au point des notes personnelles de Ferdinand de Saussure, combinées avec les notes d'étudiants. [...]
   Nous nous sommes arrêtés à une solution plus hardie, mais aussi, croyons-nous, plus rationnelle : tenter une reconstitution, une synthèse, sur la base du troisième cours, en utilisant tous les matériaux dont nous disposions, y compris les notes personnelles de F. de Saussure. Il s'agissait donc d'une récréation, d'autant plus malaisée qu'elle devait être entièrement objective ; sur chaque point, en pénétrant jusqu'au fond de chaque pensée particulière, il fallait, à la lumière du système tout entier, essayer de la voir sous sa forme définitive en la dégageant des variations, des flottements inhérents à la leçon parlée, puis l'enchâsser dans son milieu naturel, toutes les parties étant présentées dans un ordre conforme à l'intention de l’auteur, même lorsque cette intention se devinait plutôt qu'elle n'apparaissait.
   De ce travail d'assimilation et de reconstitution est né le livre que nous présentons, non sans appréhension, au public savant et à tous les amis de la linguistique.

12 euros (code de commande : 32796).

 

SEARLES (Harold) — L'effort pour rendre l'autre fou. [Titre original : Collected Papers on Schizophrenia and Related Subjects.] Traduit de l'anglais par Brigitte Bost. Préface de Pierre Félida. Paris, Gallimard, 1993. In-8° broché, 439 p., (collection « Connaissance de l'Inconscient »), dos ridé.
En quatrième de couverture :
   Voici un psychanalyste qui dit ce qu'il fait, qui donne à entendre les mots simples des passions humaines – haine et amour, chagrin, vengeance, mépris, adoration –, qui rapporte ce qu'il ressent et le parti qu'il tire de ses propres émotions dans la rencontre éprouvante, bouleversante, avec le psychotique. Rarement on a vu un psychanalyste aussi présent, aussi engagé dans ses cures. Jamais l'idée qu'il n'y a pas de psychose sans interaction de processus inconscients n'a été pareillement mise en évidence.
   « Rendre l'autre fou est dans le pouvoir de chacun. L'enjeu en est le meurtre psychique de l'autre : qu'il ne puisse pas exister pour son compte, penser, sentir, désirer en se souvenant de lui-même et de ce qui lui revient en propre », écrit Pierre Fédida dans sa préface.
   Le docteur Searles, psychiatre et psychanalyste américain, a travaillé pendant quinze ans à Chestnut Lodge, établissement internationalement connu pour le rôle pilote qu'il a joué dans l'approche psychothérapique intensive des schizophrènes. Ce livre n'établit pas un bilan mais transcrit l'évolution d'une immense et profonde expérience. Ici la construction théorique ne quitte jamais le sol de la clinique quotidienne. L'auteur et, avec lui, le lecteur qui l'accompagne en ami sont sans cesse confrontés à l'intolérable souffrance psychique du « fou », si souvent méconnue aujourd'hui.

12 euros (code de commande : 32785).

 

SHORTER (Edward) — Naissance de la famille moderne XVIIIe-XXe siècle. [Titre original : The Making of the Modern Family.] Traduit de l'anglais par Serge Quadruppani. Paris, Seuil, 1977. In-8° broché, 379 p., (collection « L'Univers Historique »).
En quatrième de couverture :
   « Un bel effort de synthèse et d’hypothèses sur un sujet qui a fait couler beaucoup d'encre depuis quelques années mais qui a peu suscité d'idées nouvelles. L'originalité de Shorter est de combiner une information démographique et ethnographique extrêmement riche (Allemagne, France, Grande-Bretagne, États-Unis, etc.) avec une analyse essentiellement sociologique. Des conclusions parfois contestables, mais incontestablement un grand livre d'histoire. »
      [Les « pages bleues » des Annales : Economies, sociétés, civilisations, janvier-février 1976.]
   « La plupart des études consacrées à la famille sont l'œuvre de sociologues et d'anthropologues, et revêtent l'allure rébarbative des feuilles d'ordinateurs. Quelle heureuse surprise, alors, que de tomber sur l’ouvrage d’un historien (Edward Shorter enseigne à l'université de Toronto), livre bien écrit et de lecture agréable, ce qui ne gâte rien [...]. C’est un livre fort et provocant. »
      [Alden Whitman, New York Times.]

8 euros (code de commande : 32804).

 

STENGERS (Jean) — L'action du Roi en Belgique depuis 1831. Pouvoir et influence. Essai de typologie des modes d'action du Roi. [Première édition.] Paris - Louvain-la-Neuve, Duculot, 1992. In-8° broché, 389 p., (collection « Document »).
En quatrième de couverture :
   Un travail de science politique ? Une étude de droit constitutionnel ? Un recueil de biographies ? Rien de cela, en vérité, mais une tentative de saisir l'évolution de la monarchie à travers les différents modes d'action du Souverain, suivis à travers toute la période qui va de 1831 à nos jours.
   Cette tentative, d'un type tout à fait nouveau, repose sur une documentation en grande partie neuve, elle aussi, tirée notamment des archives.
   On entendra ici pour la première fois certains des propos les plus originaux des souverains. Ceux-ci ne sont traités ni avec dévotion ni avec irrespect : 1'auteur essaie simplement de les peindre sans se laisser impressionner par le decorum.
   II leur avait déjà consacré de nombreuses études. On se souviendra en particulier de ses abondants travaux sur Léopold II, et de son livre sur Léopold III et le gouvernement : les deux politiques belges de 1940. II nous livre maintenant ce qui, sans être une somme, se veut en tout cas une vaste fresque d'ensemble.

10 euros (code de commande : 32776).

 

[THOMASSIN (Pseudonyme de Henry Delahaye)] — Les Œuvrettes de Thomassin. [Sur la couverture : Les Journées montoises par Thomassin.] Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1901. In-8° broché, 232 p., exemplaire sur papier vergé.
   Jeaninne Abrassart consacre une importante notice à l'auteur de Capuce Moulu, né à Mons en 1852 et décédé en 1920.
   Après avoir fondé une feuille éphémère, Mons-Journal, dans laquelle il signait sous le pseudonyme de « Bonifacio », il fit partie des fondateurs du Ropïeur auquel il donna des textes en patois et en français qu'il signa « Thomassin ».
   Ses Journées montoises, avec une préface de Charles Dausias, sont un « recueil de récits, portraits, parodies et contes rabelaisiens ».
Bibliographie :
   - Abrassart (Jeannine), Lettres lumeçonnes. Bio-bibliographie montoise, t. I, pp. 269-271.

25 euros (code de commande : 32807).

 

[VALENCIENNES]. Cercle archéologique et historique de Valenciennes. 2e Volume. Valenciennes, Aux Bureaux de la Société, 1971. In-8° broché, 193 p.
   La première édition de ce volume fut publiée en 1936, les comptes-rendus des séances couvrent les années 1928 et 1929.
Table des matières :
   - Comptes rendus des Séances.
   - Les épidémies et les pestes à Valenciennes jusqu'au XVIIIe siècle, par Edmond Membré.
   - Un impôt autrichien perçu au XVIIe et XVIIIe siècle dans le Hainaut, par le chanoine Lancelin.
   - La barrière de force et la fraude du tabac dans le Hainaut au XVIIIe siècle, par Adrien Legros.
   - Un miracle révolutionnaire en l'An III, par Bauchond.
   - La confrairie de Saint-Luc de Valenciennes ruinée par J.-B. Pater et son père, par Adrien Carlier.
   - Alglave Émile, par Edmond Membré.
   - Impressions du Télémaque et de l'Aristonoüs en 1699 et 1700 à Valenciennes, par Albert Mallez.
   - Les fêtes révolutionnaires à Valenciennes de 1794 à 1798, par Edmond Membré.
   - La milice à Valenciennes et dans le Hainaut français sous l'ancien régime, par de Sailly.
   - Les Horloges de Valenciennes et de Cambrai. - Un horloger valenciennois au XIVe siècle Mathieu de Soingnies, par Edmond Membré.
   - Dampierre à Valenciennes par Bauchond.

18 euros (code de commande : 32788 - vendu).

 

VAN AUDENHOVE (Marcel) Histoire des finances communales dans l'évolution économique, financière et sociale de la Belgique 1918-1985. Préfaces de Jean Stengers, Herman Van der Wee. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Crédit Communal, 1990. Deux grands volumes in-8° sous reliures et jaquettes d'éditeur, 993 p. (pagination continue pour les deux volumes), exemplaire dédicacé en très bon état.
Table des matières :
   Première partie. De l'Armistice (11 novembre 1918) à la dévaluation du franc (25 octobre 1926).
      Chapitre I. Introduction : le contexte national.
      Chapitre II. Les finances communales.
   Deuxième partie. De la dévaluation du franc (25 octobre 1926) au début de la grande crise des années trente.
      Chapitre I. L'évolution économique, sociale et financière de la Belgique.
      Chapitre II. Les finances communales.
   Troisième partie. De la grande crise des années trente à la Deuxième Guerre mondiale.
      Chapitre I. L'évolution économique, sociale et financière de la Belgique.
      Chapitre II. Les finances communales.
   Quatrième partie. Les finances communales pendant la Deuxième guerre mondiale.
      Chapitre I. Le contexte national.
      Chapitre II. Les finances communales.
   Cinquième partie. L'après-guerre : 1944-1948/1949.
      Chapitre I. Le contexte national.
      Chapitre II. Les finances communales.
   Sixième partie. L'expansion économique 1945-1975.
      Chapitre I. Le contexte national.
      Chapitre II. Les finances communales.
   Septième partie. La grande dépression 1975-1985.
      Chapitre I. Le contexte national.
      Chapitre II. Les finances communales.
   - Conclusions.
   - Annexes.
   - Sources et bibliographie.
   - Index - Liste des tableaux.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 32770).

 

WERGIFOSSE (Jacques)Œuvre (presque) complète. Tomes I à III (complet). Bruxelles, 2001. Trois volumes in-8° collés, 237, 235 et 205 p., illustrations éparses, tirage limité à 300 exemplaires (ici, le 113), en très bel état, peu courant.
Achevé d'imprimé :
   Cette
œuvre (presque) complète, patiemment composée et mise en page par André Stas à Spa consciencieusement relue par l'auteur et Tom Gutt a été imprimée en février 2001.
Article de la Libre Belgique, signé Fr. M. publié à la sortie de l'ouvrage :
   Pour 99,99 pc des lecteurs, si surréalistophiles soient-ils, l'édition de l'
Œuvre (presque) complète de Jacques Wergifosse constituera une révélation. Grâces en soient rendues à ses amis – au premier rang desquels Tom Gutt – qui permettent la publication de textes composés au fil des décennies par un poète particulièrement discret, né à Liège en 1928, que l'aphoriste Louis Scutenaire – qui n'avait pas le compliment facile – compara autrefois à un « Rimbaud en culottes courtes », frappé qu'il fut par « la couleur étonnante » de ses poésies et sa « liberté d'esprit ».
   Jacques Wergifosse rencontra René Magritte en 1945, et le courant passa aussitôt entre le jeune admirateur et son énigmatique aîné que rongeait « la corvée d'exister ». Magritte à qui J.W. consacre des pages parfois grinçantes, qui n'ont pas de prix. Bien évidemment, du poète, ce sont les mots en feu – comme on dirait les arbres en fleur – qui fascineront surtout le lecteur, invité à entrouvrir les portes des « Cris du cœur » et de « Sanglante », de « La conquête du charme » et du « Miroir des Mages », du « Réveil des étoiles » et d'« Ici commence le bout du monde », de « La Chaîne sans fin » et de « La Chute des feuilles ». Lecteur qui, en Jacques Wergifosse, découvre le chantre de
      La mer gonflée
      Des pleurs du feu et l'orfèvre d'images qui murmure que
      Cette fleur cueillie à la hâte
      sans que tu la regardes
      troublera, pour tes délices,
      chaque minute de ta vie.

Les trois volumes : 50 euros (code de commande : 32783).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 11 octobre 2022.

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Dans la mise à jour précédente
(13 septembre 2022)

 

[ARDENNE - ARCHITECTURE]. Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. La Roche-en-Ardenne, Rendeux et Tenneville. Sprimont, Mardaga, 2004. In-4° broché, 335 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Commune de La Roche-en-Ardenne.
      - L'ensemble du territoire.
      - Beausaint, Bérisménil, Borzée, Buisson.
      - Cielle.
      - Halleux, Herlinval, Hives, Hubermont.
      - La Roche-en-Ardenne, Lavaux.
      - Maboge, Mierchamps, Mousny.
      - Nisramont.
      - Ortho.
      - Petit-Halleux.
      - Ronchampay, Ronchamps, Roupage.
      - Samrée.
      - Thimont.
      - Vecmont, Villez.
      - Warempage.
      - Annexes.
   - Commune de Rendeux.
      - L'ensemble du territoire.
      - Bette.
      - Chéoux.
      - Devantave.
      - Gênes.
      - Hodister.
      - Jupille.
      - Magoster, Marcouray, Marcourt.
      - Nohaipré.
      - Rendeux-Bas, Rendeux-Haut, Ronzon.
      - Trinal.
      - Waharday, Warizy.
      - Annexes.
   - Commune de Tenneville.
      - L'ensemble du territoire.
      - Baconfoy, Beaulieu, Bergueme.
      - Cens, Champion.
      - Erneuville.
      - Grainchamps.
      - Journal.
      - Laneuville-au-Bois.
      - Mochamps.
      - Ortheuville.
      - Prelle.
      - Ramont.
      - Tenneville, Tresfontaine.
      - Wembay, Wyompont.
      - Annexes.

25 euros (code de commande : 32753).

 

CARLIER (Henri) — Houtaing. De l'indépendance de la Belgique à la Première Guerre. Un village rural devenu presque princier. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région et Musées Athois, 2015. In-8° broché, 303 p., illustrations, (collection « Études et Documents », t. 28), exemplaire en très bon état auquel on joint le bulletin de souscription.
Résumé de la table des matières figurant sur le bulletin de souscription :
   - Généralités et bref regard sur un passé lointain.
   - La voirie.
   - Les bâtiments communaux : maison communale, écoles, église, cimetière, cure, salle de musique, « pichou ».
   - Le refuge de Saint-Clément et la chapelle funéraire de Clémentine de Croÿ.
   - Autorités et agents communaux : les bourgmestres, les échevins, les secrétaires communaux, les receveurs communaux.
   - La paroisse : Quirin, le saint patron, le clergé, le Conseil de Fabrique, les cloches et sonneurs, les clercs, les orgues, les vitraux, les confréries...
   - Les sociétés : Les Échos de la Berbère, Union et Jeunesse, les sapeurs-pompiers, les archers...
   - La vie au village : les sobriquets, les ouvriers et journaliers au village ou en France... indigence et mendicité, les élections communales, les fêtes et réjouissances, les ouvertures sur l'avenir...
   -  La vie de château : origine, histoire, les d'Oultremont, le château et ses dépendances, décès de Clémentine de Croÿ, décès d'Adhémar de Croÿ et vente....
   - Damerie, un peu de Grandmetz à Houtaing.
   - Histoire familiale : généalogie, sobriquets, au fil des documents et de la mémoire.

25 euros (code de commande : 32748).

 

[CHINE]. Résolution sur l'histoire du Parti communiste chinois (1949-1981). Beijing, Éditions en Langues Étrangères, 1981. In-8° broché, 141 p., (collection « Documents Chinois »), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Résolution sur quelques questions de l'histoire de notre Parti depuis la fondation de la République populaire de Chine. (Adoptée à l'unanimité le 27 juin 1981 à la sixième session plénière du Comité central issu du XIe Congrès du Parti communiste chinois.)
   - Allocution au meeting de célébration à l'occasion du 60e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (1er juillet 1981), par Hu Yaobang.
   - Communiqué de la sixième session plénière du Comité central, issu du XIe Congrès du Parti communiste chinois (Adopté le 29 juin 1981).

10 euros (code de commande : 32743).

 

CHOISY (François-Timoléon, abbé de) — Mémoires de l'abbé de Choisy. Mémoires pour servir à l'histoire de Louis XIV. Mémoires de l'abbé de Choisy habillé en femme. Édition présentée et annotée par Georges Mongrédien. Paris, Mercure de France, 1966. In-8° sous reliure d'éditeur, 412 p., (collection « Le Temps Retrouvé », n° VII), le coin supérieur gauche du premier plat et la tête ont été enfoncés.
En quatrième de couverture de l'édition brochée dans la même collection :
   Singulier abbé que François-Timoléon de Choisy. Abbé comme vous et moi : fort peu. Assez du moins pour souper en ville et recevoir les écus de Dieu. Mais non pour préférer un salut incertain aux satisfactions du cœur, du corps et de l’esprit. Non pas qu’il fut homme de robe : c’est le vêtement qu’il préférait, à condition qu’elle fût féminine. Chez lui, à la cour même, il vécut en travesti. On lui disait Madame, il en était ravi ; entre Madame et ses soubrettes qui la rejoignaient dans son lit pour l’aider à se déshabiller, on peut imaginer d’étranges conversations. Il eut d’ailleurs d’autres goûts, comme celui du pouvoir et de la diplomatie, qui le conduisit en ambassade au Siam. Tout cela revit dans ses mémoires – et un visage du grand siècle plus ambigu qu’on ne pensait. Sans indécence au demeurant ; ni pudeur. Pourquoi cacher quoi que ce soit ? L’élégance et le charme ici ont raison de tout.

8 euros (code de commande : 32731).

 

COX (Jan) et GIJSEN (Marnix)Orphée. Anvers, Fonds Mercator, 1973. In folio à l'italienne sous chemise argentée d'éditeur, [12] p., 36 planches gravées en trois couleurs en photogravure d'après les trente-six dessins originaux de Jan Cox, un des à 120 exemplaires publiés en français, numérotés (n°53) et signés par les auteurs, déchirure à un rabat sans perte.   
À propos des auteurs :
   Jan Cox.
   
De nationalité belge, est né à La Haye en 1919. Obtient le diplôme de licencié en histoire de l'art et archéologie en 1941 à l'Université de Gand. Membre fondateur des groupes « La Jeune Peinture Belge » et « Belgische Graveerkunst ». Participe à l'exposition internationale du groupe « Cobra » à Liège en 1952. Invité à la Biennale de Venise en 1948 - 1956 - 1964, au Salon de Mai à Paris en 1949 - 1969 et à la Biennale de la Gravure à Tokyo en 1957. Nommé directeur du département de peinture à "The School of the Muséum of Fine Arts" à Boston. Expositions dans tous les centres culturels importants d'Europe et d'Amérique. Professeur à l'Académie de Gand. Il vit à Boston.
   Marnix Gijsen.
   
De nationalité belge, est né à Anvers en 1899. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans, de récits, d'une pièce de théâtre, d'une série d'essais, d'une chronique de la poésie, de quelques livres d'enfants, de récits de voyages sur la Grèce, et sur les États-Unis. Comme historien, il a publié un ouvrage sur l'histoire économique d'Anvers au XVIe siècle, un « Éloge d'Anvers », un ouvrage « Anvers, ville de seigneurs » et un « Rubens aux États-Unis ». Il est également l'auteur d'essais en anglais : « Belgium in Bondage » et « Strangers should not whisper ». Membre de l'Académie Royale de la langue et de la littérature néerlandaise, il termina sa carrière administrative comme ambassadeur honoraire.


Planche 10. Le destin d'Eurydice.

Planche 27A. Orphée anéanti.

60 euros (code de commande : 32728).

 

[DUBRUNFAUT (Edmond)]. Dubrunfaut. Un homme, une œuvre. Tournai, CGER - Maison de la Culture de Tournai, 1992. In-4° broché, 200 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à Tournai du 4 avril au 17 mai 1992.
Introduction :

   Une rétrospective vient-elle à son heure ?
   Certes, il est toujours permis de souhaiter la différer dans l'attente, sinon avec l'espoir, de voir se compléter une œuvre déjà bien accomplie. Mais cette attitude risquerait de révéler davantage le poids du passé attaché à ce genre d'événement, alors même qu'il faudrait idéalement le considérer et l'apprécier comme une étape bienfaisante, une pause nécessaire afin de pouvoir rassembler les nombreux éléments épars dans l'espace et dans le temps. Car l'œuvre qu'il nous est permis d'approcher aujourd'hui – dans une vision globale – est énorme, diverse, puissante autant qu'originale. Nous croyions bien connaître l'art d'Edmond Dubrunfaut ; force est d'admettre qu'il nous impose ici une véritable révélation par une production inscrite, au sens géométrique de l'expression, dans le cadre économique, social, culturel et humain où il a constamment et fidèlement voulu la développer et la parfaire.
   Né en terre picarde, Edmond Dubrunfaut a toujours privilégié par l'expression multiple de son talent son terroir, ses contemporains et leur mode de vie pour les révéler publiquement en un témoignage durable par la beauté, la force et le génie. Si pour certains, il est admis de glorifier de façon tapageuse les artistes venus de loin, oubliant trop souvent que l'art est universel mais que l'homme, lui, est bien de quelque part, par la naissance ou selon un choix personnel, nous pouvons sans retenue et à bon escient nous enorgueillir de compter dans notre communauté un artiste aussi talentueux et d'une telle dimension. Homme du XXe siècle, préfigurant dès à présent le XXIe par son art transcendant et mondialement apprécié, il se place sans aucun paradoxe dans la lignée des grands créateurs qui ont constitué au fil des siècles le précieux patrimoine monumental et pictural européen. Très tôt, par une synthèse esthétique puissante et durable, à sa façon il est parvenu à harmoniser les rythmes de ses semblables avec ceux de la terre concrétisant dans ses productions une profonde perspective humaniste et universelle selon laquelle l'Homme reste l'objectif premier de l'homme-artiste.
   Par une symbolique née d'une profonde introspection, la matière (les matériaux devrions-nous préciser) traduit tour à tour les sentiments, la raison, la générosité, la connaissance, l'esprit, la sensibilité, l'idéal du beau, afin que tous puissent y avoir accès et enrichir leur personnalité dès qu'ils entrent en harmonie avec l'œuvre. Grâce à sa collaboration avec la Maison de la Culture de Tournai, La Caisse Générale d'Epargne et de Retraite est vraiment heureuse et fière d'être associée à la présentation de la grande et belle rétrospective des œuvres d'Edmond Dubrunfaut ainsi qu'à l'hommage respectueux autant qu'admiratif qui lui revient.
   Cette remarquable exposition restera, nous en sommes persuadés, la fresque la plus complète de toutes les œuvres élaborées au cours d'un long et très fécond périple artistique jalonné de dessins, peintures, tapisseries, céramiques, émaux, cartons, toiles, tissus, vitraux, béton, et... de fresques.

20 euros (code de commande : 32724).

 

[HAINAUT - ARTS LYRIQUES]. Les grandes voix du Hainaut à l'époque du 78 tours. Bruxelles, Lebeer-Hossmann - Grand-Hornu-Images, 1985. In-4° broché sous couverture à rabats, 184 p., très nombreuses illustrations en noir, le double disque qui accompagnait la publication manque, bords un peu frottés.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Claude Durieux.
   - Vieilles cires, par Fernand Leclercq.
   - Le disque 78 tours, reflet d'une époque, par Yves Becko.
   - Scènes internationales, une école du chant ?, par Antoine Livio.
   - Le milieu musical, par Robert Wangermée.
   - Une vie d'artiste ?, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Biographies, par Michèle Leclercq-Friche.
   - Liste des œuvres.

15 euros (code de commande : 32727).

 

HENRY (Bernard) — Des métiers et des hommes. Les moissonneurs de la mer. Textes et photos de Marianne et Bernard Henry. Paris, Seuil, 1980. In-4° broché, 127 p., illustrations en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   « On l'appelle la côte des légendes, mais aussi côte des goémoniers. Autrefois, on pouvait y voir à la belle saison d'épaisses fumées s'élever des fours à soude creusés à même la dune. Et aujourd'hui encore, on y étend le goémon pour le faire sécher, l'été, parmi les fleurs violettes... Partout, à la lisière des flots, un pied sur la grève et l'autre dans l'eau, paludiers, ostréiculteurs et pêcheurs, jour après jour, cultivent, cueillent, prennent à l'océan notre nourriture quotidienne. Sans eux, point d'histoire ou de légendes, point de civilisation. Moissonneurs de la mer, fils de l'océan qui vivez et travaillez par milliers tout au long de nos côtes, par millions dans le monde, quel est votre visage ? Et quelle force anime vos mains, au fil du temps et des vagues ? »
   Ce volume évoque les ramasseuses de gravettes, les pêcheries, les goémoniers, les paludiers, les ostréiculteurs, le nacrier, le pêcheur de lagune, les coupeurs de sagne, les pêcheurs côtiers, les caseyeurs, les pêcheurs au filet, les palangriers.

15 euros (code de commande : 32756).

 

HETMANN (Frederik) Ces terribles Desperados qui bâtirent l'Amérique. La Saga du Nouveau Monde. [Titre original : Amerika-Saga von Cowboys, Tramps und Desperados.] Version française de Fernand Lambert. Paris, Alsatia, 1968. In-8° broché sous couverture rempliée, 416 p., illustrations, une carte.
En quatrième de couverture :
   Le folklore américain !
   Par le cinéma, le jazz, la chanson et spécialement par le négro-spiritual, il nous est déjà assez familier. Pourtant, bien au-delà de la Littérature, de l'Histoire et des personnages de l'écran, il y a la vie.
   Il y a surtout quantité d'histoires vraies, plus passionnantes les unes que les autres, qui datent du temps des chariots bâchés, des longs convois marchant vers l'Ouest, au travers des hordes hurlantes d'Indiens en peintures de guerre, des saloons aux hommes bardés de cuir, et aussi du temps où des milliers d'esclaves travaillaient sans espoir dans les plantations de coton, sous le fouet des contremaîtres.
   La véritable Histoire des USA, c'est à travers ces légendes et ces tranches d'aventures racontées par ceux-là même qui les ont vécues, qu'on la découvre. Plus que par de sévères manuels, nous apprenons par elles la naissance d'une nation, qui, à travers sang et feu, s'est forgé un idéal de liberté, hérité de notre grande Révolution, et qui a finalement conquis le monde.
   Plus passionnant que le plus passionnant des films d'aventure, voici La Grande saga du monde.

15 euros (code de commande : 32740).

 

LEUPIN (Alexandre) — Le graal et la littérature. Étude sur la vulgate arthurienne en prose. Lausanne, L'Âge d'Homme, 1983. In-8° collé, 220 p., (collection « Lettera »).
En quatrième de couverture :
   La littérature médiévale : carrefour stratégique pour la critique, la pensée, l'écriture dites modernes, trivium capital qui sort aujourd'hui de son enfouissement, du refoulement radical que le positivisme lui a fait subir. Le Lancelot en prose ou Vulgate arthurienne : le monument par excellence de la fiction française, tous siècles confondus, qui nous renvoie en souriant le reproche de « naïveté » trop souvent adressé, autrefois, au Moyen Âge. Une approche renouvelée de ces quatre mille pages in-quarto s'imposait ; elle se tente ici : à partir, d'abord, des exigences du dire littéraire médiéval ; et, ensuite, selon les modes de la critique littéraire actuelle. L'absolue cohérence du chef-d'œuvre se démontre par rapport à deux axes : celui d'une écriture orthographique, qui fictionne sa fidélité au canon théologique ; celui d'une scolio-graphie, écriture déviante tendant à constituer un espace autonome, soustrait, distrait de toutes les exigences (mimétiques, mathétiques, politiques) qui gèrent et surveillent d'habitude le texte littéraire.

15 euros (code de commande : 32716).

 

[LIEBAERS (Herman)]. Liber Amicorum Herman Liebaers. Édité par Frans Vanwijngaerden, Jean-Marie Duvosquel, Josette Mélard et Lieve Viaene-Awouters. Bruxelles, 1984. In-8° broché, XLVI, 625 p., illustrations.
Table des matières :
   - A portrait, par Clark Stillman.
   - Chronology and Bibliography, par Erna Jacobs et Robert J.M. Gabriël.
   Pars I : De Bibliothecis.
   - The bridge of books : Herman Liebaers and the Library of Congress, par Edmond L. Applebaum.
   - La mutation, par Jean-Pierre Clavel.
   - Die Tätigkeit des ad hoc committee on education and training policy and programme der Unesco, par Hans-Peter Geg.
   - De openbare bibliotheek : des lezers gangmaker (?), par frans Heymans.
   - Medieval views of the role of a librarian, par Kenneth W. Humphreys.
   - La sauvegarde des collections sur papier, de la conscience à l'acte, par Thérèse Kleindienst.
   - La bibliothèque des ducs d'Arenberg, une première approche, par Claudine Lemaire.
   - The information revolution, par Rutherford D. Rogers.
   - De la bibliothèque du roi Matthias Corvin à celle du Brugeois Olivier de Wree, par José Ruysschaert.
   - On UNISIST, NATIS, IFLA, UBC, UAP and few more acronyms..., par Guy Sylvestre.
   - The American Library in Paris : an embassy serving international librarianship, par Robert Vosper.
   - IFLA presidents : the prophets of the library profession ?, par Margreet Wijnstroom.
   Pars III : De Libris.
   - L'enseignement des écritures, par Fernand Baudin.
   - Celebrating books, par Julian Behrstock.
   - De la réalisation d'un livre à sa destruction : l'exemplaire de l'histoire de la Toison d'Or de Charles le Téméraire, par Pierre Cockshaw.
   - Jan Smeken en Thomas Vander Noot, makers van Den speghel der behoudenessen, Brussel ca. 1508, par Elly Cockx-Indestege.
   - A typological view of some Virgil editions, par John Dreyfus.
   - Tous les albums du duc Charles de Croÿ ont-ils été retrouvés aujourd'hui ?, par Jean-Marie Duvosquel.
   - La guerre du livre, par Robert Escarpit.
   - « The image... in many places », the library and the graphics arts, par Alan Fern.
   - Development of printing in India up to 1800, perspectives and personalities, par Bellary S. Kesavan.
   - Some typographical journals 1900-1939, par Ruari McLean.
   - Johan Huizinga, Werner Kaegi und Erasmus, par Cornelis Reedijk.
   - Het landschap van de Nederlandse incunabelen : een verkennend onderzoek naar publikatiepatronen, par Hendrik D.L. Vervliet.
   - Some considerations on the production of the Plantin press, par Leon Voet.
   Pars III : De Arte Flandriæ.
   - De herkomst van twee olieverfschetsen van Rubens in het Osterriethhuis te Antwerpen, par Frans Baudouin.
   - Algunas obras inéditas del Maestro de la Leyenda de la Magdalena, par Elisa Bermejo.
   - À propos des portraits des frères van Eyck, par Albert Châtelet.
   - Exotics in 15th century Netherlandish art : comments on oriental and gypsy costume, par Charles D. Cuttler.
   - Het boek in de Europese schilderkunst en meer in het bijzonder in het œuvre van Jacob Jordaens, par Roger-A. d'Hulst.
   - A Nativity signet PETRUS XPI ME FECIT 1452, par Colin T. Eisler.
   - Observations on Rubens' representations of Christ on the Cross, par J. Richard Judson.
   - Gemalte Kollektionen von Pilgerzeichen und religiösen Medaillen in flämischen Gebet- und Stundenbüchern des 15. und frühen 16. Jahrhunderts. Neue Funde in Handschriften der Gent-Brügger Schule, par Kurt Köster.
   - Simon Bening in 1521 : a group of dated miniatures, par James H. Marrow.
   - Claus Sluter : the early years, par Kathleen Morand.
   - Remarques sur la gravure maniériste aux Pays-Bas vers 1600, aspects particuliers du motif de l'arbre, par Nicole Walch.

20 euros (code de commande : 32757).

 

LINDGREN (Torgny) — Divorce. [Titre original : Skrämmer dig Minuten.] Roman traduit du suédois par Marc de Gouvenain et Lena Grumbach. Arles,Actes Sud, 1998. In-8° collé, 301 p., (collection « Lettres Scandinaves »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Viveka et Folke ont tout pour être heureux, mais ils ne s'aiment plus. Difficile constat pour ce couple qui dans un premier temps refuse l'évidence et tente une thérapie conjugale. Séance après séance rien ne change d'autant qu'ils ne peuvent se résoudre, ensemble ou séparément, à se livrer tels qu'ils sont. Viveka excelle dans l'art de travestir leurs problèmes, et, bien que ces mensonges témoignent d'une certaine complicité, le couple se défait, banalement et de plus en plus sauvagement.
   Divorce est l'un des premiers romans de Torgny Lindgren. Écrit en 1981, ce livre préfigure d'emblée l'univers d'un auteur à la langue rude et envoûtante, dont le thème majeur restera l'exploration des drames, des contradictions et des passions les plus dévorantes.
   Né en 1938 en Suède, Torgny Lindgren a commencé à écrire dès 1965. Récompensée par de nombreux prix littéraires, son œuvre est traduite et diffusée aujourd'hui très largement. Il a entre autres reçu la plus haute distinction suédoise pour Le Chemin du serpent et, en France, le prix Femina étranger pour Bethsabée.

5 euros (code de commande : 32738).

 

MABILLE (Jean-André) — Mémoires. Touchant mes voyages, négociations, entremises, &c. pour la très illustre Maison d'Egmont et mes traverses &c. Avec une introduction par A. Mabille de Poncheville. Paris, Grasset, 1909. In-8° broché, LIX, 121, [7] p., tirage limité à 310 exemplaires, celui est l'un des 300 numérotés sur Featherweight (n° 32), envoi d'André Mabille de Poncheville, peu courant et en très bon état.
   Jean-André Mabille (Arras, 1675-1734) fut avocat « au parlement de Paris et au conseil d'Artois » ; ses compétences en matière de droit l'amenèrent à poursuivre, à compléter et à étendre la coutume d'Artois, commencée par son père. Ses Mémoires nous offrent une belle chronique de la vie dans le nord de la France au début du XVIIIe siècle ainsi que le compte rendu de ses interventions en qualité d'avocat de la famille d'Egmont qui l'amenèrent à voyager dans les Pays-Bas et à y faire, notamment, la rencontre du rédacteur de la Gazette de Rotterdam.

30 euros (code de commande : 32714).

 

MARTENS (Mina) — Le censier ducal pour une partie de la circonscription de Louvain en 1366. Bruxelles, Palais des Académies, 1962. In-8° sous reliure toilée d'éditeur, 130 p., un plan volant à déplier, (collection « Commission royale d'Histoire »), hommage de l'auteur au professeur Maurice-A. Arnould, exemplaire en très bon état.
Extrait de l'introduction :
   Le censier ducal pour l'ammanie de Bruxelles a été publié par nous en premier lieu, en considération de sa date : c'est le plus ancien document du genre conservé pour le domaine ducal brabançon.
   Il nous a paru utile de donner, en second lieu, une édition du censier ducal pour la circonscription de Louvain, dont on sait qu'elle est à l'origine des possessions domaniales de la maison de Brabant.
   Nous avons cru pouvoir nous écarter ainsi de l'ordre chronologique, car, bien qu'il ne soit guère antérieur à 1366, le texte concernant Louvain permettait d'utiles comparaisons avec Bruxelles.
   Le bénéfice de cette comparaison s'établissait en ordre principal à l'échelon urbain : les deux villes, leurs habitants, leurs rues et lieux dits, certaines de leurs institutions pouvaient être confrontés.
   Il en allait autrement des localités relevant des circonscriptions soumises aux receveurs de Bruxelles et de Louvain. Si nous disposions d'un texte complet pour Bruxelles, celui de Louvain ne dénombre que les censitaires de Holsbeek, de Pellenberg, de Velthem et de Kelfsele, faisant abstraction de ceux de Hérent, Thildonc, Winxele, Wijgmael, Rhode-Saint-Pierre, Berthem et Binswijck.
   Le censier de 1366 pouvait donc paraître incomplet. S'il l'est à coup sûr, en égard à toute la circonscription, il ne fut probablement jamais plus long. Il est en effet curieux de constater que les cens domaniaux de la circonscription de Louvain ne furent jamais consignés dans un registre unique, mais dans des registres de circonscriptions partielles relevant, probablement, de subordonnés au receveur de Louvain.
   Quoi qu'il en soit, on doit moins regretter l'absence de mentions concernant certaines localités de la circonscription, que celles-ci sont restées très rurales et que les biens s'y repèrent avec plus de facilité. Ce qui importe assurément, c'est que le censier de 1366 établit en clair la situation particulièrement complexe de Louvain.
   Nous ne reviendrons plus sur les considérations générales relatives à la nature des censiers, développées dans notre publication précédente.
En ce qui concerne le censier relatif à Louvain, il est certain qu'on est en présence de la copie d'un document plus ancien ; le modèle bruxellois de 1321, déjà probablement la copie d'un censier antérieur, constitue une indication dans ce sens.
   S'il ne nous est pas permis d'identifier, à coup sûr, le scribe du censier avec le receveur ducal à Louvain, Gérard de Alphen, qui nous présente le texte, fl n'en est pas moins certain que c'est sous sa direction que celui-ci a été rédigé.

10 euros (code de commande : 32754).

 

MARTINY (Victor-Gaston) — Bruxelles. Architecture civile et militaire avant 1900. Braine-l'Alleud, Collet, 1992. In-4° broché, 100 p., nombreuses illustrations en bistre et en couleurs, bel exemplaire.
Préambule :
   Le millénaire de Bruxelles, fixé à l'an 1979 par le Collège échevinal, avait été choisi pour commémorer l'établissement de Charles de France dans une île de la Senne considérée alors par les historiens comme le berceau de la Ville.
   Une analyse plus poussée des textes par le professeur Georges Despy comme des recherches archéologiques récentes menées par M. Michel de Waha et Mme Françoise Jurion au quartier Saint-Géry et par M. Pierre Bonenfant à l'intérieur de la cathédrale Saint-Michel, sembleraient remettre ce choix en doute.
   Mais, dans la quête de sources sûres menée par des scientifiques, il sera toujours malaisé de départager les critères qui sont généralement évoqués pour affirmer qu'un acte volontariste ou qu'un habitat déterminé fut le moteur de la ville. Car le statut de ville fut donné à des agglomérations qui n'en ont aucunement l'apparence, comme Durbuy ou Chiny chez nous. Pour Bruxelles, dans l'état actuel de nos connaissances, il est quasi certain que les origines remontent à la période médiévale, quoique son sous-sol ait été bouleversé mécaniquement aux deux tiers sans qu'on ait pensé aux substructions antérieures qui auraient pu y être découvertes.
   En tout état de cause, il y eut, ça et là, des trouvailles fortuites qui permettent d'imaginer que la région de Bruxelles était habitée bien avant que la ville ne prenne forme et n'acquière son nom. Il y en eut en terrain sec place du Grand-Sablon, dans le Parc, rue Philippe-le-Bon et rue du Marteau, et dans le sol humide rue des Chartreux, quai aux Barques, et au Petit-Château. D'après Edgard Mariën la présence de haches polies « dans des terrains plus ou moins tourbeux depuis Forest jusqu'à Montplaisir et Melsbroeck semble indiquer qu'il a dû exister des habitations palustres à côté des sites fortifiés sur promontoire sablonneux. »
   Peu importe, après tout, pour notre sujet, ces découvertes d'objets préhistoriques et celles d'époques beaucoup plus tardives – gauloise ou celte – aux environs de la cité. Ce qui est à noter, c'est qu'il y eut permanence d'habitat en des endroits divers, sur une partie de territoire relativement réduite. La présence d'un cimetière de trois cents tombes de la période mérovingienne au Champ de Sainte-Anne, à Anderlecht, en pleine substructions romaines, des tombes à Haren, Ixelles, Uccle, Saint-Josse-ten-Noode et Melsbroeck, en sont la meilleure preuve.
   Car qui dit cimetières, dit lieux habités. On peut imaginer que ceux-ci étaient constitués de constructions en rondins – la forêt de Soignes est proche – et, quoique certaines aient pu subsister lors de l'établissement du castrum bruxellois, elles ont dû rapidement faire place à d'autres constructions plus confortables et plus raffinées, steenen et chaumières d'abord, habitations de bois et de pisé ensuite, constructions de briques et de tuiles enfin.

12 euros (code de commande : 32723).

 

[MONGOLIE]. Trésors de Mongolie. XVIIe-XIXe siècles. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1993. In-4° broché sous couverture à rabats, 263 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Guimet, à Paris, du 26 novembre 1993 au 14 mars 1994.
Table des matières :
   - Préfaces.
   - Essais :
      - La Mongolie, par Françoise Aubin.
      - L'époque de Zanabazar, par Françoise Aubin.
      - Zanabazar, figure de l'histoire mongole, par Dorjiin Dashbaldan.
      - Les sources du Zanabazar, par Gilles Béguin.
      - L'archittecture religieuse en pays khalkha, par Egly Alexandre.
   - Catalogue :
      - Zanabazar et son atelier.
      - Sculptures et peintures, XVIIIe-XIXe siècles.
      - Appliqués.
      - Instruments et parures rituels.
  - Annexes :
      - Transcriptions et problèmes linguistiques.
      - Indes des divinités, personnages et thèmes iconographiques.
      - Index général.
      - Glossaire.
      - Orientation bibliographique.

15 euros (code de commande : 32734).

 

NAUWELAERTS (W.) — Bijdrage tot de geschiedenis van de pers in het arrondissement Leuven repertorium (1773-1914). Louvain - Paris, Nauwelaerts, 1978. In-8° broché, 440 p., (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 86).
Table des matières :
   - Inleiding :
      1. Verantwoording .
      2. Bronnen en Bibliografie .
      3. Bewaarplaatsen.
      4. Toelichting.
   Hoofdstuk I. Overzicht en ontwikkeling van de pers in het arrondissement Leuven (1773-1914).
      - Inleiding.
      1. Evolutie van de Leuvense Pers (1773-1914).
         A. De pers onder het Oostenrijks Bewind (1773-1789).
         B. Het einde van het Oostenrijks Bewind en de Franse Periode (1789-1814).
         C. De pers in het Verenigd Koninkrijk en de Belgische Staat tot de afschaffing van het dagbladzegel (1814-1848).
         D. Bloei van de politieke pers na de afschaffing van het dagbladzegel (1848-1885).
         E. De groeiende aandacht voor de politieke, sociale en kulturele aspiraties van de lagere klassen (1885-1914).
      2. Evolutie van de pers te Tienen (1844-1914).
      3. Evolutie van de pers te Diest (1842-1914).
      4. De pers in de kleinere centra van het arrondissement.
   Hoofdstuk II. Lijst der kranten.
      - Aarschot, Averbode, Boortmeerbeek, Diest, Glabbeek-Zuurbemde, Haacht, Hoegaarden, Kessel-Lo, Kortenberg, Leuven, Lubbeek, Tienen, Werchter, Wezemaal, Zoutleeuw.
   Hoofdstuk III. Lijst der tijdschriften.
      - Aarschot, Averbode, Diest, Herent, Heverlee, Hoegaarden, Kessel-Lo, Leuven, Tervuren, Tienen, Vertrijk, Zittert-Lummen (Zétrud-Lumay), Zoutleeuw.
   Hoofdstuk IV Lijst der Kiesbladen.
   - Index.
      I. Lijst van periodieken.
      II. Lijst van periodieken niet-behorende tot het arrondissement Leuven.
      III. Lijst van persoonsnamen.

12 euros (code de commande : 32752).

 

[PHÉNICIE]. Les Phéniciens et le monde méditerranéen. Bruxelles, Générale de Banque, 1986. In-8° carré broché sous couverture à rabats, 295 p., illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, cartes, exemplaire en bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Générale de Banque, Burxelles, du 6 mars au 6 mai 1986, puis à la Banque Générale du Luxembourg, à Luxembourg, du21 mai au 6 juillet 1986.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Éric Gubel.
   - Aperçu historique de la civilisation phénicienne, par Éric Gubel.
   - L'expansion et la colonisation phénicienne, par Guy Bunnens, Maria Eugenia Aubet Semmler, Annie Caubet et Jorge H. Fernândez.
   - Langue, écriture et textes, par Édouard Lipinsky.
   - La religion phénicienne, par Édouard Lipinsky.
   - Catalogue :
      - Sculpture.
      - Coroplastie.
      - Art du métal.
      - Céramique.
      - Orfèvrerie.
      - Glyptique.
      - Ivoirerie.
      - Verrerie.
      - Varia.
   - Appendice :
      - Numismatique, par Paul Naster.
      - Glossaire.
      - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 32761).

 

SWARTENBROECKX (A.) — Wijwatervaten eeuwen devotie. [Hasselt], Chez l'auteur, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire numéroté et en très bon état.
Avant-propos :
   Het lag in onze bedoeling met dit boek over wijwatervaten te voldoen aan de belangstelling van kunstliefhebbers, verzamelaars en geïnteresseerde lezers en zo een breed publiek aan te spreken over een eenvoudig, maar toch belangrijk voorwerp uit de volksdevotie. Wij geven dit boek uit in 1989, jaar waarop in onze stad de viering van de Zevenjaarlijkse Virga-Jessefeesten plaatsheeft. Dit samentreffen kan een diepere betekenis krijgen en is niet louter toevallig : ook de Virga-Jessefeesten steunen op een ware volksdevotie, waaraan zevenjaarlijks traditievol gestalte wordt gegeven.
   Wijwatervaten behoren tot de devotionalia waarmee het volk eens zijn godsdienstige ingesteldheid uitdrukte. Het gebruik zelf ervan is vervaagd, maar er blijven herinneringen aan verbonden die verwijzen naar de tradities van onze voorvaderen. Die herinneringen duiken op uit onze jeugd en misschien kunnen ze ook onze kinderen nog beroeren in die mate dat het wijwatervat in ere hersteld wordt, zowel wat de inhoudelijke betekenis betreft, als de ambachtelijke kunstzin waarmee ze vervaardigd werden en die eigen is aan dit gebruiksvoorwerp.
   Met de medewerking van velen is het samenstellen van dit boek tot een goed einde gebracht. Wij zijn hen allen en enkelen in het bijzonder oprecht dankbaar. Het was bij dit alles niet de bedoeling en het was ook niet mogelijk volledigheid na te streven. Verzamelen en leren begrijpen is steeds in beweging blijven, het is een soort van « perpetuum mobile » rondom het onuitputtelijke materiaal dat wijwatervaten ons bieden. Dit boek vertolkt en sluit aan bij de behoeften die de mens in onze hedendaagse zakelijke wereld kent om aangesproken te worden en even stil te staan bij geestelijke waarden.
   Wij hopen dat de lezers dankzij dit boek ontroerd worden door de religieuze en estetische uitstraling van de wondere wereld van het wijwatervat.

25 euros (code de commande : 32759).

 

TEUGELS (Jean) — L'Unité. Avec dix dessins de Aubin Pasque. Anvers, Ça Ira, 1950. In-8° broché, 176 p., 10 illustrations à pleine page, un des 1000 exemplaires numérotés (n° 555).
Avertissement de l'éditeur :
   L'Unité est une œuvre posthume qui nous a été laissée par Jean Teugels sous sa forme manuscrite. L'auteur n'ayant pu y mettre la dernière main, l'œuvre présente, à de très rares endroits, certains points obscurs ou mots indéchiffrables. Par crainte d'en modifier le sens, nous avons préféré respecter, sans y rien changer, le manuscrit original.

      
Couverture et illustration de la page 131.

20 euros (code de commande : 32729).

 

TOUSSAINT (François) — Histoire de la seigneurie de Dave. Namur, Au Vieux Quartier, 1985. In-8° broché, 129 p., cachet humide ex-libris au verso de la page de faux-titre, exemplaire en bon état.
   Il s'agit de la reproduction de l'édition namuroise de 1892, chez Douxfils.
Extrait de l'introduction :
   Dave, petit village de 683 habitants, est situé sur la rive droite de la Meuse, à une lieue en amont de Namur. La vallée de la Meuse est remarquable par ses sites pittoresques. [...]
   Au XIVe siècle, les seigneurs de Dave construisirent une forteresse féodale sur le sommet qui domine la station actuelle. À cette époque l'ancienne demeure portait déjà le nom de Vie Maison, vieille maison, et faisait ordinairement partie du douaire de la châtelaine. [...]
   L'ancienne famille de Dave se perd dans la nuit des temps. Nous trouvons des seigneurs de Dave au XIe et au XIIe siècle, sans que l'historien puisse déterminer rigoureusement la succession directe. Depuis le XIIIe siècle, nous avons la succession non interrompue des seigneurs de Dave jusqu'à nos jours. Au XVe siècle, la famille se divise en plusieurs branches, comme on peut le constater dans la suite de notre histoire et dans le tableau généalogique annexé à la fin de l'ouvrage. Mais la seigneurie même de Dave passe dans une autre famille par le mariage de Marie de Dave avec Henri de Boulant. Au XVIe siècle, la descendance masculine fait défaut dans la famille de Boulant. C'est Henri de Barbançon qui succède à Evrard de Boulant, son oncle maternel. Ainsi la seigneurie de Dave se trouve possédée par la maison de Barbançon, illustre entre les plus illustres maisons de la Belgique, puisqu'elle remonte jusqu'à Charlemagne. Puis nous verrons apparaître successivement au moyen d'alliances, les Wignacourts, les Montellanos, les Fernan-Nunez, et ainsi l'on aura la preuve certaine que la Duchesse actuelle de Fernan-Nunez possède la terre de Dave comme héritière des anciens seigneurs.

12 euros (code de commande : 32742).

 

[YÉMEN]. Yémen. Au pays de la reine de Saba'. Paris, Flammarion - Institut du Monde Arabe, 1997. In-4° broché, 239 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Institut du monde arabe, à Paris, du 25 octobre 1997 au 28 février 1998.
Table des matières :
   - Préfaces.
   - Pays poème, par Salah Stétié.
   - Magie d'un pays, génie d'un peuple, par Hana Chidiac.
   - Introduction, par Yûsuf 'Abd Allâh.
   - La formation de la péninsule Arabique, par Pierre Gentelle.
   I. La préhistoire. 40 000 - 1200 av. J.-C.
      - Les premiers hommes, par Marie-Louise Inizan.
      - L'art préhistorique, par Michel Alain Garcia et Madîha Rachad.
      - La fin de la préhistoire au Hadramawt, par Burkhard Vogt.
      - L'âge du Bronze sur les Hautes-Terres, par Alessandro de Maigret.
   II. À l'aube de l'histoire. 1200 - 700 av. J.-C.
      - La culture de Sabr, sur la côte yéménite, par Burkhard Vogt et Aleksandr Sedov.
         - Sabr - une ville de la fin du IIe millénaire dans l'arrière-pays d'Aden, par Burkhard Vogt.
      - Punt, l'Égypte en quête des résines aromatiques, par Kenneth A. Kitchen.
      - L'aube de l'histoire dans le Yémen intérieur, par Alessandro de Maigret.
      - Les débuts de l'irrigation, par Ueli Brunner.
      - Naissance et destin de l'alphabet sudarabique, par François Bron.
   III. L'Arabie heureuse.
      - La chronologie et ses problèmes, par Christian Julien Robin.
      - La reine de Saba', légende ou réalité ?, par Claude Gilliot.
      - L'Arabie heureuse des classiques : naissance d'un mythe, par Hélène Cuvigny.
      - Les parfums de l'Arabie, par Nigel Groom.
      - La maîtrise de l'irrigation, par Pierre Gentelle.
         - L'oasis de Ma'rib, par Ueli Brunner.
         - Les systèmes irrigués de Barâqish, par Bruno Marcolongo.
      - Une civilisation de l'écriture, par Christian Julien Robin.
   IV. Les royaumes caravaniers. 700- 100 av. J.-C.
      - Fondation d'un empire. La domination sabéenne sur les premiers royaumes, par Christian Julien Robin.
      - Kari'bîl Watâr, premier unificateur du Yémen, par Norbert Nebes.
      - L'hégémonie qatabânite, par Alessandra Aanzini.
         - La fortune de Ma'în, par Christian Julien Robin.
      - Villes et villages, par Jean-François Breton.
         - Ma'rib: capitale de Saba', par Burkhard Vogt.
         - Tamna': capitale de Qatabân, par William D. Glanzman.
         - Shabwat: capitale du Hadramawt (p. 112), par Jean-François Breton.

      - 
La vie quotidienne, par Yûsuf 'Abd Allâh et Iwona Gajda.
      - Le monnayage, par Aleksandr Sedov.

      - 
La religion, par Walter W. Müller.
      - Les temples, par Christian Darles.
         - Nashshân, par Jean-François Breton.
         - Yathill, par Alessandro de Maigret.
         - Les temples de Ma'rib, par Burkhard Vogt et William D. Glanzman.
         - Shabwat, par Jean-François Breton.
         - Raybûn, par Aleksandr Sedov.

      - 
Les images : dieux, hommes et animaux, par Sabina Antonini.
      - Les pratiques funéraires, par Alessandro de Maigret.
         - La diversité des tombes, par Jean-Claude Roux.
         - Le cimetière de Tamna', par William D. Glanzman.
         - Les momies de Shibâm, par Muhammad Bâsalâma.
   V. Les royaumes des Hautes-Terres. 100 av. J.-C. - 632 ap. J.-C.

      
Les royaumes combattants, par Christian Julien Robin.
      - 
L'Arabie du Sud unifiée par Himyar, par Iwona Gajda.
      - Qâni', un grand port entre l'Inde et la Méditerranée, par Aleksandr Sedov.
      - La monnaie dans l'Empire himyarite, par Stuart Munro-Hay.

      - 
Les arts à l'école de la Grèce et de Rome, par Ernest Will.
      - 
Le monde des morts, par Jean-Claude Roux.
         - Wâdî Dura', par Rémy Audouin.
         - Les tombes de Shabwa, par Jean-François Breton.
         - Les sépultures de chameaux, par Aleksandr Sedov.
   VI. La mort d'une civilisation.

      - 
Les causes d'une disparition, par Mikhaïl Piotrovsky.
      - 
Le recul des terres cultivées au VIe siècle, par Pierre Gentelle.
      - 
La nostalgie de l'âge d'or, par Iwona Gajda.
   - 
Conclusion : l'unité culturelle de l'Arabie du Sud, par Burkhard Vogt et Christian Julien Robin.
   - 
Annexes :
      - Tableau chronologique.
      - Liste des œuvres exposées.
      - Bibliographie.
      - Index.

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Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.