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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 4 DÉCEMBRE 2018

 

Viennent de paraître :

BORTOT (Marie Gabrielle)Charbon et diamant. Reflets de vie au cœur du Borinage. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. In-8° collé, 138 p., quelques illustrations, (collection « Publications Extaordinaires », n° 16).
En quatrième de couverture :
   
Ni journal, ni mémoires, ni chronique, ni roman : Marie Gabrielle Bortot se souvient, et elle témoigne. Elle témoigne par un récit de ce que fut l'itinéraire de ses parents, venus en Belgique portés par le grand mouvement de l'immigration italienne, dans le Borinage minier. Elle se souvient de son enfance à l'ombre du charbonnage paternel et dans une étroite insertion au sein d'une paroisse, dans un quotidien fait de labeur et de foi chrétienne. Joies et peines alternent, mais le vrai, le vécu sont toujours là, en toile de fond. L'auteur fait revivre toute l'ambiance d'un quartier, d'une époque, au fil d'un parcours qui s'amorce et s'achève en Italie, celui de ses parents, Carlo et Ada.
   Marie Gabrielle Borcot est née à Quaregnon en 1950. Après une enfance et une adolescence boraines, elle a opté pour une vie religieuse qui l'a conduite en Italie, en Ethiopie, en Belgique derechef puis à nouveau en Italie pour y exercer de hautes fonctions dans sa congrégation.

10 euros (code de commande : 27649).

JOURET (Alain)1914-1918 dans la région de Mons-Borinage. En patois et en images. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. Fort in-4° collé, 512 p., riche iconographie inédite, index, (collection « Publications Extaordinaires », n° 17).
En quatrième de couverture :
   
Immergez-vous dans la vie quotidienne des « gens d'ici » en 1914-1918 !
   Ej' demande à m'papa qu'es que c'estot, i m'réspond :
   c'e I'canon, m'néfant eie i va nié bié pour nous...
   Dans ce gros volume, Alain Jouret aborde non seulement l'histoire générale, l'histoire régionale et l'histoire locale, mais il vous entraîne à la découverte de nombreuses anecdotes inédites, tour à tour drôles, piquantes, attendrissantes ou dramatiques.
   Vous y trouverez de belles pages en patois et dégusterez les saveurs inimitables d'un parler en voie de disparition. Si vous y renoncez (mais est-ce possible ?), les traductions vous permettront néanmoins de partager les émotions de cinquante-six auteurs (dont huit enfants) et d'apprécier leur humour typique.
   Grâce à une collection d'illustrations originales de grande valeur, superbes reflets du passé, vous vous laisserez imprégner par l'atmosphère de cette époque tourmentée.
   Tout à la fois anthologie et recueil iconographique, ce livre constitue une synthèse à l'échelle de notre contrée. Il insiste sur les récentes orientations de la recherche et propose de nouvelles pistes d'interprétation.

24 euros (code de commande : 27651).



BENDA (Julien)Trois idoles romantiques. Le dynamisme - L'existentialisme - La dialectique matérialiste. Genève, Éditions du Mont-Blanc, 1948. In-8° broché sous couverture rempliée, 175 p., (collection « Espaces »), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos : Une définition du romantisme.
   - Le dynamisme.
      - Profonde différence entre la philosophie des anciens et celle des modernes.
      - Deux formes de la religion du changement.
         I. La forme sensuelle. La religion de l'inquiétude.
            a) Dans l'ordre intellectuel.
            b) Dans l'ordre moral.
            c) Dans l'ordre esthétique.
         II. La forme passionnelle.
            a) Dans l'ordre intellectuel.
            b) Dans l'ordre moral.
            c) Dans l'ordre esthétique.
   - L'existentialisme.
      - Prolégomène.
      - Ancienneté de cette philosophie.
      - Histoire de la révolte de la vie contre la pensée.
         1° Chez les foules.
         2° Chez les philosophes.
      - Démocratisation de la philosophie.
      - Caractères spécifiques de l'existentialisme.
      - Parenté de l'existentialisme et du surréalisme.
      - Fausse interprétation de l'einsteinisme.
      - La liberté absolue ; l'« angoisse », l'« engagement ».
      - Thèse de l'absurdité de la vie.
      - La fortune de l'existentialisme.
   - La dialectique matérialiste.
      - Romantisme de la doctrine.
      - Union mystique avec le devenir historique.
      - La dialectique matérialiste et l'histoire.
      - La « logique de la contradiction ». La logique « dynamique ».
      - La logique « en mouvement ».
      - La dialectique matérialiste veut posséder le Tout.
      - La science serait essentiellement humanitariste.
      - Caractère purement pragmatique de la doctrine.

13 euros (code de commande : 27595).

 

BENOZIGLIO (Jean-Luc) — Tableaux d'une ex. Roman. Paris, Seuil, 1989. In-8° broché, 299 p., (collection « fiction & Cie », n° 112), envoi de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Or donc, est-il scénario plus classique ? L'une en a de l'un assez, alors que l'un n'est point de l'une las encore.
  La belle affaire, en effet : tous les matins, dans les journaux, on se massacre pour bien moins que ça. Entre-temps, ravalant avec maladresse les murs et quelques larmes, le héros de cette tragi-comédie s'efforce de dissimuler sous d'épaisses couches de peinture les nuages de plus en plus noirs qui s'accumulent à l'horizon. Mais ce sera en vain et l'héroïne, toute barbouillée de motifs guerriers, ne tardera pas à l'envoyer proprement se faire peindre ailleurs. La mort dans l'âme et une sacrée boule à l'estomac, il prendra donc le chemin de l'exil, non sans quelques soubresauts incohérents qui constitueront tout le piquant de l'histoire.
   Mmmm. Et alors ?
   Alors rien. Sinon que l'auteur, ayant récemment acquis une nouvelle machine à écrire sur laquelle la touche « § » a été remplacée par « $ », s'est promis d'utiliser ce signe une fois au moins dans un roman. Et dans cette entreprise-là, il n'aura pas échoué.

10 euros (code de commande : 27615).

 

[BLÈS (Henri)]. Autour de Henri Blès. Sous la direction de Jacques Toussaint. Namur, Société Archéologique de Namur - Service de la Culture de la Province de Namur, 2000. In-4° broché, 288 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Monographies du Musée des Arts Anciens du Namurois », n° 20), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Préface, par Guy Milcamps.
   - Avant-propos, par Cécile Douxchamps-Lefebvre.
   - Le cadre historique et culturel, par Cécile Douxchamps-Lefebvre.
   - Henri Blès : un paysagiste à redécouvrir, par Dominique Allart.
   - Examen technologique des œuvres de Blès et de son entourage conservées au musée des Arts anciens du Namurois, par Roger Van Schoute, Hélène Verougstraete et Christian Bodiaux.
   - Analyse d'œuvres de Henri Blès conservées à Liège, par Dominique Allart, Sophie Denoël, Pascale Fraiture, Cécile Oger et Georges Weber.
   - Une montée au calvaire de Henri Blès et un baptême du Christ de Lucas Gassel, par Hélène Verougstraete et Jacqueline Couvert.
   - Images de constructeur ou de peintre ? À propos d'architecture vernaculaire chez Henri Blès, par Luc-Francis Genicot.
   - Les plantes et leur représentation dans les tableaux de Henri Blès conservés au musée des arts anciens du namurois, par Claude Gillet.
   - Les « topiae » chez Blès, par Luc Serck.
   - Blès dans l'historiographie et les inventaires anciens, par Luc Serck.
   - Catalogue de l'exposition, par Luc Serck.
   - Bibliographie, par Luc Serck.

20 euros (code de commande : 27628 - vendu).

 

BRAEKMAN (Emile) — Les médailles des gueux et leurs résurgences modernes. Bruxelles, Chez l'Auteur, 1972. In-8° agrafé, 61 p., illustrations, ex-dono à la page de titre, exemplaire en bel état.
Introduction :
   Dès les origines de la Réforme, les Protestants ont eu des signes de ralliement ou de reconnaissance. Citons parmi les plus importants ou les plus connus : la Rose de Luther, la Coquille de Pèlerin de John Wesley et la Croix Huguenote des Réformés français. Les Protestants des Pays-Bas (Hollande et Belgique) ont en commun les médailles des Gueux. Celles-ci portent plusieurs emblèmes : les deux mains jointes, la besace, l'écuelle, la calebasse, le chapeau, le croissant, etc.
   Avant de décrire les différents types de médailles, il nous faut rappeler l'origine du sobriquet « Gueux » et les circonstances qui le motivèrent.

10 euros (code de commande : 27617 - vendu).

 

BRASILLACH (Robert) — L'enfant de la nuit. Roman. 7e mille. Paris, Plon, 1934. In-8° broché, 254 p., ex-libris Emile Hoet.
Présentation par l'Association des Amis de Robert Brasillach :
   « L'Enfant de la nuit est le deuxième roman de Robert Brasillach, paru deux ans après Le Voleur d'étincelles. Loin de l'optimisme méditerranéen de celui-ci, L'Enfant de la nuit dresse le tableau plutôt sombre d'un quartier de Paris ainsi que de ses habitants. Le passage de 1933 à 1934 n'est pas ressenti en France comme une période faste : janvier 1933, Adolf Hitler est devenu chancelier de l'Allemagne nationale-socialiste ; la même année, l'affaire Violette Nozière défraye la chronique judiciaire et criminelle, avec son histoire de stupre et de jeunesse dévoyée. Brasillach a suivi les péripéties du procès, comme journaliste. Des aspects de la personnalité de cette parricide libertine se retrouvent d'ailleurs, sous une forme atténuée, chez son héroïne, la petite Anne. En 1933, toujours, les sœurs Papin ont assassiné et affreusement mutilé leur patronne et sa fille. Enfin, les émeutes de février 1934 viennent apposer leur sceau sur cette nouvelle ère, quand la désorientation sociale s'associe à une forte inquiétude politique. Tout ceci, dans un monde où la situation des femmes est de plus en plus remise en question, surtout depuis la Grande Guerre. Au hasard d'une séance de cartomancie, le narrateur, Robert B., ensemblier, rencontre la petite Anne, abandonnée par ses parents, figure centrale du roman. Quelques amis, plus ou moins engageants et bienveillants, se réunissent dans le but de soustraire Anne à la mauvaise influence d'un voyou qu'elle aime et, ainsi, cherchent à infléchir son destin, potentiellement tragique. Repêchée dans la Seine, après une tentative de suicide, Anne mènera une existence plus stable et plus heureuse. Peut-être. Brasillach se révèle ici le poète des petites gens de Paris, agglomération de « villages » urbains. Chantre de la jeunesse éphémère, le romancier peint avec une réelle tendresse la vie des Parisiens et surtout celle d'Anne, qui a le diable au corps. »
Source :
  
 - L'Enfant de la nuit, sur le blog :
Les Amis de Robert Brasillach.

13 euros (code de commande : 27606).

 

CHANTRY (Fernand) — Moulins du Hainaut. Préface de Willy Mahieu. [Gaurain-Ramecroix], chez l'Auteur, 1987. In-8° broché, 156 p., nombreuses reproductions de dessins en noir, exemplaire signé par l'auteur et en très bel état auquel on joint le feuillet volant sur le moulin de Comines.
Table des matières :
   - Origines et technique des moulins à vent à charpente et des moulins-tours.
   - Le moulin d'Achille.
   - Le moulin de Moulbaix.
   - Le moulin de Braffe.
   - Les moulins de Maubray et de Vaulx.
   - Liste des moulins dessinés.

25 euros (code de commande : 27597).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Paléontologique et Archéologique de l'Arrondissement Judiciaire de Charleroi. Tome V. Mons, Manceaux, 1872. In-8° broché, XXXVIII, 316 p., bon exemplaire, rare.
Principaux articles :
   - Chartes de Jumet, par Jacques Jacobs.
   - Fiefs brabançons, suite, par P. C. V. D.
   - Notice sur un cartulaire de Tyberchamps à Seneffe, par C. Lemaigre.
      - Introduction.
      - Première partie. Cartulaire.
      - Seconde partie. Résumé historique.
      - Annexe.
   - Les Espagnols mutinés à Pont-de-Sambre en 1594, par Em. Fourdin.
   - Collection des actes de franchises, de privilèges, octrois, ordonnances, etc., donnés à la ville de Charleroi, par D.-A. Van Bastelaer.
      - Avertissement.
      - Première invasion française à Charles-sur-Sambre, en novembre 1792.
      - Adresse de félicitation du Club républicain de Charles-sur-Sambre à la convention nationale de France, le 13 décembre 1792.
      - Lettre des Administrateurs provisoires de Charles-sur-Sambre au général d'Harville pour reconnaître la domination de la France, le 3 janvier 1793.
      - Proclamation du Club républicain de Charles-sur-Sambre félicitant le peuple des campagnes d'avoir envoyé des députés en cette ville, le 2 janvier 1793.
      - Convocation du général d'Harville aux communes pour la formation des Municipalités, des Justices et de l'Administration provisoire ; avec la division territoriale ancienne du Pays de Namur, le 12 janvier 1793.
      Protestation des représentants de Namur contre l'Assemblée des représentants provisoires du Pays, siégeant à Charles-sur-Sambre, le 31 janvier 1793.
      Procès-verbaux de l'Assemblée provisoire des représentants du peuple du Pays de Namur séant à Charles-sur-Sambre.
         - Séance du 24 janvier 1793 Organisation de l'assemblée. Liste des représentants.
         - Séance du 25 janvier l793 Constitution de l'assemblée. Formation du bureau.
         - Séance du 26 janvier 1793. Adhésion au pouvoir de la Convention nationale de France. Avis officiel de la décision de la précédente séance.
         - Séance du 27 janvier.
         - Séance du 28 janvier 1793.Transport de l'assemblée à Charles-sur-Sambre et affirmation de son autorité suprême.
         - Séance du 2 février 1793. Mesures propres à prévenir toute désorganisation de l'assemblée. Division provisoire du pays pour faciliter les correspondances officielles.
         - Séance du 4 février 1793.
         - Séance du 5 février 1793. Décret de formation d'une Administration provisoire.
         - Séance du 6 février 1793. Décret de police à l'assemblée.
         - Séance du 7 février 1793.
         - Séance du 8 février 1793. Élection des membres de l'Administration provisoire. Suite de l'élection.
         - Séance du 9 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 10 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 11 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 12 février 1793. Suite de l'élection.
         - Séance du 13 février 1793. Organisation de l'ordre judiciaire.
         - Séance du 14 février 1793 au matin. Élection des membres du tribunal de Namur.
         - Séance du 14 février 1793 après-midi. Suite de l'élection des membres du tribunal da Namur.
         - Séance du 15 février 1793 au matin. Élection des membres du tribunal de Charles-sur-Sambre.
         - Séance du 15 février 1793. Suite de l'élection des membres du tribunal de Charles-sur-Sambre. Vœu de réunion à la France.
         - Séance du 16 février 1793 et dernière. Serment civique, etc.
         - Proclamation des commissaires nationaux invitant le peuple Namurois à émettre le vœu de réunion à la France à l'imitation de Charles-sur-Sambre, le 16 février 1793.
         - Division de l'Administration provisoire du Pays de Namur en comité, la 24 février 1793.
         - Suppression des armoiries etc., par décret de l'Administration provisoire le 23 février 1793.
         - Décret de l'Administration provisoire ordonnant le serment civique, le 23 février 1793.
         - Surséance au précédent décret, le 28 février 1793.
         - Constitution définitive du tribunal de Charles-sur-Sambre.
         - Ordonnance de l'Administration provisoire d'établir à Charles-sur-Sambre une garde nationale, le 6 mars 1793.
         - Ordonnance faite dans le même sens le 6 mars 1793.
         - Tarif du salaire des courriers à Charles-sur-Sambre et autres communes, le 13 mars 1793.
   - Mélanges paléontologiques, archéologiques et historiques.
      - Aperçu d'ethnologie et de linguistique de l'arrondissement de Charleroi, par Const. Vander Elst.
      - Les partis et leurs insignes en Belgique et dans les Pays-Bas, par J. Vander Maelen.
      - Note sur le couvent de St-François à Farciennes, par Camille Lyon.
      - Note biographique sur le peintre Navez, par C.V.D.E.
   - Variétés et extraits.
      - Nécrologie (Théobald Harou, Charles Le Hardy de Beaulieu, Henry Coemans, Dominique Jonet, Sylvain Bonmariage).
      - Un fief mouvant de l'épiscopat de Cambrai.
      - Bruno dans la lune.

40 euros (code de commande : 27635).

 

CHARLIER (Jacques) — La Route de l'Art. [Gand], Moretti & Gewad, 1982. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 48 p., illustrations en noir, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Depuis plus de dix ans, Charlier diffuse des dessins humoristiques sur ses collègues de l'avant-garde internationale. Contrairement à l'habitude journalistique qui ridiculise l'art moderne superficiellement en flattant le bon sens populaire, Charlier, travailleur de fond, a établi ses postes d'observation à l'intérieur même du milieu de l'art. Ses nombreux dessins aux consonances hara-kiriennes n'ont jamais été appréciés par les salons/cénacles qui ont déjà fort à faire avec les fumisteries de toutes sortes, (le pouvoir du sérieux).
   L'artiste américain Reinhardt a exécuté parallèlement à sa peinture, des dessins/collages stigmatisant le milieu, mais il avait le bon goût et la prudence d'en rester aux généralités.
   Si ce genre de travail reste hermétique pour le grand public, il n'en est pas de même pour cette Route de l'Art que catalyse les expériences confidentielles antérieures de Charlier. Le « héros » de l'histoire est le prototype même de l'artiste radical rêvé par la fraction dure de l'art conceptuel des années 70. Des artistes peu connus comme Ian Wilson, Martin Maloney, Stanley Brouwn, Tony Shafrazi ont dû inspirer l'auteur. Il se peut aussi qu'il se souvienne de certaines de ses activités.
   Le scénario de La Route repose sur l'argument suivant : l'acteur principal est hanté par le mythe de la « récupération » postsoixantehuitarde. Désespéré par le conformisme d'une avant-garde qui vieillit mal, il se réfugie dans le refus romantique de créer. Cette première longue grève artistique de l'histoire préserverait l'authenticité de l'artiste et le garantirait contre les effets secondaires engendrés par la gloire et la reconnaissance à l'existence. Le second personnage, aussi complexe, semble symboliser à la fois le galeriste, le collectionneur, le musée, tout ce qui révèle l'œuvre d'art. Dépourvus d'organes visuels, cet homme poursuit le même rêve « absurde » que l'artiste en tentant de préserver celui-ci des défaillances classiques.
   Ce couple étrange évolue en marge du présent, dans un décor expressionniste, ne vit qu'en fonction du temps et du pouvoir de l'histoire. La convoitise pour l'objet d'art n'a pas disparu comme on pourrait le croire au profit de son négatif « l'absence d'objet », mais s'est réservée pour la seule raison majeure qu'évoqué toute situation artistique ; son authentification par la signature et la date, (le pouvoir de l'écrit).
   Laissons Charlier et ses personnages à leurs phantasmes, la réalité du marché de l'art contemporain a déjà tourné le dos à cette volonté de dématérialisation de l'art et ce au grand soulagement de tous, d'où l'effet doublement rétroactif de cette bande dessinée.
   Hormis quelques nostalgiques qui insistent, sans espoir de foin, l'art conceptuel est bien parti pour la ferraille ; s'il rouille bien, il a des chances de devenir historique. À lire la B.D. de Charlier, c'est heureux pour tout le monde.

50 euros (code de commande : 27629 - vendu).

 

CHAWAF (Chantal) — L'intérieur des heures. Paris, Éditions des Femmes, 1987. In-8° broché, 338 p., belle dédicace de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Qu'avait-il fait d'elle ? Dieu, qu'avait-il fait d'elle ? Que faisait de nous notre humanité d'animal effréné ? Que faisait de nous notre obsession de rencontrer l'âme sœur ? Et dehors était-ce moins périlleux ? Était-ce plus hospitalier ? Oh ! non ! Elle préférait s'obstiner à l'intérieur, s'enfoncer encore plus loin, encore plus au fond, la où la peau est tellement douce, où elle a la chaleur de la langue, là où la peau se lubrifie, est lisse, tellement lisse... Il leur restait des jours, des semaines, des mois, peut-être des années encore à se vivre serrés l'un par l'autre dans l'étranglement de l'intérieur, dans le boyau de l'obscurité où ils se confondaient l'un dans l'autre, où il n'y avait même plus de place pour un seul corps, seulement pour cette fulgurance qu'ils s'ingéniaient ensemble à prolonger jusqu'au contact exacerbé, jusqu'au dernier coin, au moindre repli où ils s'attiraient, où ils plongeaient presque inconscients, où entre eux ne subsistait plus un atome de séparation.

20 euros (code de commande : 27614).

 

[CHRISTO (Christo Vladimiroff Javacheff et Jeanne-Claude Denat de Guillebon)]. Christo and Jeanne-Claude : Early Works 1958-1969. Köln - Taschen, 2001. In-4° carré broché, 274 p., très nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais - allemand - français), exemplaire en très bon état.
   
Première édition.
Table des matières :
   - Introduction, par Alexander Tolnay.
   - Boîtes et barils empaquetés, par David Bourdon.
   - Empaqueter : révéler en cachant, par David Bourdon.
   - Empaquetages, par Lawrence Alloway.
   - Wrapped Floor, Museum of Contemporary Art, Chicago, par Jan van der Marck.
   - Arbres empaquetés, par David Bourdon.
   - Vitrines et devantures de magasins, par Lawrence Alloway.
   - Photomontages. Photographies : une vision de ce qui pourrait être, par David Bourdon.
   - Mur de Barils de Pétrole - Le rideau de Fer rue Visconti, Paris 1961-1962, par David Bourdon.
   - Air Package, 1966, Les Pays-Bas, par David Bourdon.
   - L'empaquetage de 1186 m³ d'air, par David Bourdon.
   - Monuments temporaires, par Lawrence Alloway.
   - Bâtiments empaquetés - Empaquetages monumentaux pour espaces urbains, par David Bourdon.
   - Empaquetage d'une fontaine et d'une tour, Spolète, 1968, par David Bourdon.
   - Barils dans les espaces publics, par David Bourdon.
   - La Kunsthalle Empaquetée, Berne, 1968, par David Bourdon.
   - Empaquetage de 5600 mètres cubes d'air, par David Bourdon.
   - Le Musée d'Art Contemporain de Chicago, Empaqueté, 1969, par David Bourdon.
   - La Côte Empaquetée, 92 900 mètres carrés, Little Bay, Australie, 1968-1969, par David Bourdon.

25 euros (code de commande : 27627).

 

COLOM (Jacob Aertz) — Ardens seu Flammea Columna, facem prædens & præferens Belgii seu Inferioris Germaniæ XVII provinciis. Cum adjunctis Imaginibus Ducum, Dominorum saltibus Regiis præfectorum & Comitum Flandriæ. Amsterdam, Colom, 1650. [Amsterodami. / Apud Iacob.um Colom, 1650.] Demi-parchemin d'époque, plats inachevés, .
Liste des planches présentes dans cet atlas :
   1. Belgium sive inferior Germania.
   2. Belgii veteris typus.
   3. Le Duché de Brabant.
   4. La Mayerie de Bolduc, autrement dict Bois le Duc.
   5. Het Marquisaetschap van Bergen op Zoom.
   6. Baroniam Bredanam.
   7. Ducatus Limburg.
   8. Le Duché de Lutzenbourg.
   9. Comitus Valkenborg et Dalem.
   10. Le Terres entre la Meuse Vahal et Rhin.
   11. Le Duché de Gueldres.
   12. De Veluwe.
   13. La Fosse de S. Marie appelle aussi Eugeniene.
   14. Le Comté de Zutphen.
   15. Comitatus Flandria.
   16. Partie de la Flandre Orientale.
   17. La Flandre Gallicane comprennant la Chastellenie de l'Isle le Tornesis et Bailliage de Douay.
   18. La Flandre Gallicane comprennant la Chastellenie de l'Isle le Tornesis et Bailliage de Douay.
   19. La Flandre Impériale.
   20. De Vier Ambachten
   21. Le Comté de Haynault.
   22. Le Comté d'Artois.
   23. Diœcesis Leodiensis.
   24. Comitatus Namurci.
   25. Le Comté de Hollande.
   26. La Hollande Septentrionale autrem[ent] West-Frise.
   27. La Rhinlande et Terres circo[n]vosines.
   28. Table de Deflandre, Schelande, et Isles de Voorn.
   29. De Zype.
   30. Beemster.
   31. De Purmer - De Wormer.
   32. Byllemer-Meer.
   33. Caarte van Waterland - Watergraefsmeer anders genaemt de Diemer Meer.
   34. Caerte van de Heer-Huygen-Waert.
   35. Nouvelle table des Isles de Dordrecht, Alblasser, Crimper, Clundert, etc.
   36. Zelandia Comitatus.
   37. Walcheren.
   38. Episcopatus Ultraiectensis.
   39. Frisia Occidentalis.
   40. Ooster-Goe.
   41. Wester-Goe.
   42. De Zeven Wolden.
   43. Groninga Dominium.
   44. Mechlinia Dominium.
   45. Marchionatus Sacri Imperi.
   46. Ditio Trans-Isulana.
   47. Drentiae.
   48. [Comtes de Hollande].

100 euros (code de commande : 27608 - vendu).

 

DELATTRE (Achille)La lutte contre le grisou en Belgique. Deuxième édition revue et mise à jour. Préface de la première édition par Armand Halleux. Préface de la deuxième édition par René Toubeau. Bruxelles, Labor, 1947. In-8° broché, XVI, 230 p., exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Extraits de la préface de la première édition.
   - Préface de la deuxième édition.
   - Introduction à la première édition.
   - Introduction à la deuxième édition.
   - Les différents gaz que l'on rencontre dans les mines.
   - Les moyens du passé pour combattre le grisou.
   - Le martyrologe du grisou.
   - Comment le grisou sort-il de la veine ou de la roche ?
   - Le dégagement instantané.
   - Le grisou est-il inodore ? Sa densité, ses terrains d'action.
   - Comment le grisou peut-il s'enflammer et exploser ?
   - La force du grisou, sa cruauté, sa nocivité.
   - Le danger des poussières.
   - L'atmosphère extérieure a-t-elle une influence ?
   - Le processus de l'aérage des houillères.
   - Le processus de l'éclairage dans les mines.
   - Le processus du minage dans les mines.
   - La Station d'essai et l'Institut National des Mines.
   - Les études au sujet des lampes.
   - À la recherche d'un explosif de sûreté.
   - Les machines à combustion liquide, les engins électriques et à air comprimé au fond.
   - Les institutions de sauvetage.
   - La réglementation.
      a) Le classement des mines.
      b) L'aérage.
      c) L'éclairage.
      d) Le minage.
      e) Des boutefeux.
      f) Contre les dégagements instantanés.
      g) L'emploi des locomotives dans les travaux souterrains.
      h) L'emploi de l'air comprimé.
      i) L'électricité.
      j) Les institutions de sauvetage.
      k) Dispositions diverses.
      l) Lampisteries.
   - Conclusions.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27634).

 

DELPORTE (Norbert) Binche et la région à travers les âges. Anderlues, Samain, [ca 1937]. In-8° broché, 248 p., illustrations, bon exemplaire.
Table des matières :
   Chapitrer I. Binche et la région dans la préhistoire.
      I. Notions préliminaires.
      II. Preuves d'une occupation très ancienne de la région de Binche.
      III. Civilisation au temps des Celtes.
      IV. De l'origine du nom de la ville de Binche.
   Chapitre II. Binche et la région sous la domination romaine.
      I. Binche, ancien camp romain ?
      II. La via Aduatuca.
      III. L'oppidum Vodgoriacum.
      IV. Vestiges de la période belgo-romaine.
   Chapitre III. Binche et la région pendant la période franque.
      I. Vestiges de la période franque.
   Chapitre IV. Les monastères de la région.
      I. L'abbaye de Lobbes.
      II. L'abbaye d'Aulne.
      III. L'abbaye de Bonne-Espérance.
      IV. La Prévôté de Prisches.
      V. La chapelle de Battignies.
      VI. Refuges d'abbayes.
   Chapitre V. Binche sous la période féodo-communale.
      I. Fondation de la ville.
      II. La forteresse.
      III. Le castrum ou château-fort.
      IV. Les fontaines publiques.
      V. Vestiges du XIIe siècle.
      VI. Binche sous les comtes de Hainaut.
      VII. Binche « commune ».
   Chapitre VI. Binche sous les princes de la Maison de Bourgogne.
      I. Philippe le Bon.
      II. Charles le Téméraire.
      III. Marie de Bourgogne.
   Chapitre VII. Binche sous la première période autrichienne.
      I. Maximilien d'Autriche.
      II. Charles-Quint et Marie de Hongrie.
      III. Monuments du XVe et XVIe siècle.
   Chapitre VIII. Binche sous la domination espagnole.
      I. Décadence de la ville.
      II. Siège de la ville par les troupes du duc d'Alençon. (1578).
      III. Enseignement.
   Chapitre IX. Le règne des archiducs Albert et Isabelle.
   Chapitre X. Le siècle de malheur.
      I. L'église des Récollets.
   Chapitre XI. Binche sous la 2e période autrichienne.
      I. Charles VI et Marie-Thérèse.
      II. Règne de Joseph II.
   Chapitre XII. Les Binchois et la révolution brabançonne de 1789.
      I Le drapeau des volontaires binchois de 1789.
   Chapitre XIII. Binche sous la période française.
      I. Le maréchal de Clerfayt.
      II. Conséquences de l'annexion.
      III. Sous le Consulat.
      IV. Sous l'Empire.
      V. Les Binchois au service de la France.
   Chapitre XIV. Période hollando-belge.
   Chapitre XV. Les Binchois et la révolution de 1830.
      I. Le drapeau des volontaires binchois de 1830.
      II. Nos trois couleurs.
   - Chapitre XVI. Règne de Léopold Ier.
      I. Campagne des dix jours.
      II. Drapeau d'honneur des volontaires binchois.
      III. Siège d'Anvers (1832).
      IV. Visites du Roi Léopold Ier à la ville de Binche.
      V. Vote des lois communale et provinciale.
      VI. Voies de communication.
      VII. Commerce et industrie.
      VIII. Urbanisation.
      IX. Enseignement.
   Chapitre XVII. Règne de Léopold II.
      I. Exposition agricole.
      II. Voies de communication.
      III. Industrie et commerce.
      IV. 1880. Cinquantenaire de notre indépendance nationale.
      V. Monuments.
      VI. Urbanisation.
   Chapitre XVIII. Règne d'Albert Ier.
      I. Agriculture.
      II. Industries.
      III. Voies de communication.
   Chapitre XIX. La Grande Guerre.
      I. L'avalanche grise traverse la Belgique.
      II. Sous l'occupation.
      III. La déportation.
      IV. L'offensive libératrice.
      V. L'armistice.
   Chapitre XX. Après la guerre.
      I. Industries.
      II. Moyens de communication.
      III. Urbanisation.
   - Conclusion.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 27600 - vendu).

 

DE RYCKE (Jean-Pierre) — Africanisme et Modernisme. La peinture et la photographie d'inspiration coloniale en Afrique centrale (1920-1940). Bruxelles, P.I.E. - Peter Lang, 2010. In-8° collé, 321 p., illustrations en noir dans le texte et planches en couleurs hors texte, (collection « Documents pour l'Histoire des Francophonies »), épuisé, rare.
En quatrième de couverture :
   Au lendemain de la Première Guerre mondiale, face au profond traumatisme engendré par le conflit meurtrier en Occident et au désenchantement croissant produit par l'industrialisation de masse, l'intérêt et la curiosité pour l'Afrique redoublent d'intensité.
   Alerté par la crise mondiale de 1929, le monde « développé » entrevoit dans la cadence accélérée de l'exploitation des colonies une chance de relance de son économie malmenée. La série des grandes expositions coloniales et internationales qui se succèdent à partir de 1930 en est sans doute le reflet, qui permet en même temps de mieux appréhender les ressources, les modes de vie et les populations des territoires conquis. Quelques explorations africaines d'envergure réalisées au cours des années 1920 – dont la fameuse Croisière noire « Citroën » de 1924-25 est la manifestation la plus éclatante – s'inscrivent déjà dans ce contexte.
   Dans une dimension plus philosophique cette fois, les Européens veulent en quelque sorte « laver » la culpabilité de leurs discordes internes et de leur décadence sociale en se retrempant dans le bain de jouvence et d'innocence que leur renvoie apparemment l'image des terres encore « vierges » – « untained », disaient les Anglo-saxons – du continent noir.
   Sur un plan esthétique enfin, ce besoin profond de ressourcement au contact d'une culture radicalement différente mais qualifiée de « primitive » se fait sentir au même moment dans les milieux artistiques lassés des raffinements et des fadeurs de l'Art nouveau. L'avènement de l'Art déco durant l'Entre-deux-guerres devient ainsi un avatar du primitivisme.
   C'est essentiellement de ce courant que relèvent la plupart des africanistes peintres et photographes [Auguste Mambour, Alexandre Iacovleff, Fernand Lantoine, Pierre de Vaucleroy, Allard l'Olivier, Marc Allégret, Casimir Zagourski, etc.] qui découvrent à tour de rôle l'Afrique de leurs propres yeux au cours de cette période. Moins connus que ceux des primitivistes radicaux comme Picasso ou certains expressionnistes qui leur sont contemporains, leurs noms et leurs œuvres méritent d'être redécouverts.

50 euros (code de commande : 27601).

 

DEWERT (Jules)Histoire de la ville d'Ath. Renaix, Leherte-Courtin, 1903. In-8° sous une demi-reliure toilée violette moderne, couverture (défraîchie) conservée, dos titré, 215 p., illustrations in et hors texte, rare.
   Première monographie moderne sur l'histoire d'Ath avant celle de Bertrand (1906). L'auteur le précise dans sa préface :
   Les histoires d'Ath ne font pas défaut, mais outre que chacune d'elles ne se rencontre guère dans la ville que représentée par deux ou trois exemplaires, elles offrent toutes le grand désavantage de dater.
   La plus ancienne, celle de Zuallart, est de 1610, et ne comporte qu'une quarantaine de pages : c'est trop maigre. Par contre, celle de De Boussu, qui remonte à 1750, est trop touffue : ce qui intéresse la ville d'Ath s'y trouve noyé dans l'histoire générale, au moins pour une moitié des chapitres. Celle de Dubiecki (1847) est franchement mauvaise et farcie d'élucubrations dont Fourdin a fait bonne justice à plusieurs reprises.
   L'histoire de Waltre date de 1860 et laisse encore à traiter beaucoup de points importants.
   Quant aux nombreuses et excellentes publications de Fourdin, elles sont éparses dans plusieurs recueils et présentent souvent trop de développement pour qu'elles puissent, telles quelles, constituer les chapitres d'une histoire. Toutefois on y trouve quantité de renseignements presque toujours exacts et l'historien doit y recourir fréquemment.
   C'est aussi à l'adresse de la jeunesse des écoles d'Ath que nous avons écrit ce livre où, nous l'espérons, elle puisera le goût de l'histoire universelle par l'intérêt que lui offrira son histoire locale. Pour cette raison, certains chapitres ont reçu un développement spécial, comme celui des temps géologiques, celui des temps préhistoriques et protohistoriques, nouveaux dans une histoire d'Ath, et celui de l'enseignement.
   Grâce à la collaboration réellement artistique de M. Alfred England pour les photographies et de M. Eugène Pauporté, pour les dessins, nous pouvons y ajouter 25 gravures complètement inédites.
   Nous avons suivi comme plan celui de l'excellente histoire d'Enghien par M. Ernest Matthieu.

35 euros (code de commande : 27593 - vendu).

 

DUCLOS (Jacques) — Batailles pour la République. Préface de Marcel Cachin. Paris, Éditions Sociales, 1947. In-12 broché, 479 p., un portait de l'auteur en frontispice, papier jauni.
Extrait de la préface :
   Le présent volume contient la plupart des interventions de Jacques Duclos dans les diverses assemblées qui se sont succédé depuis la Libération. Notre ami fut le porte-parole désigné par le Parti communiste pour définir sa politique à chaque étape importante de ces deux années de l'après-guerre. Et nous avons le droit d'affirmer que nul historien impartial de l'avenir ne pourra situer objectivement les événements depuis le 11 novembre 1944 jusqu'à l'élection du président de la République, le 16 janvier 1947, sans avoir recours aux textes ici réunis.
   Ce fut d'abord l'Assemblée consultative. Elle dura du 11 novembre 1944 jusqu'au 3 août 1945. On sortait de la guerre et les délégués des partis au Luxembourg étaient encore sous la forte impression du Conseil national de la Résistance, Chacun se déclarait d'accord avec son programme. On allait à Moscou signer un traité avec l'U.R.S.S. et on déclarait que ce traité serait désormais la pierre angulaire de la politique extérieure française. On acclamait les hauts faits des F.T.P. et des F.F.I. On saluait leur participation décisive à l'effondrement des hitlériens. À la Consultative Jacques Duclos traduisit en plusieurs séances importantes l'attitude des communistes, il fixa d'abord notre programme général. Le devoir du peuple de France était de produire, de travailler, de s'unir et de combattre jusqu'au moment où le dernier ennemi aurait été chassé du pays. Nulle autre fraction de la Consultative ne formula un plan de travail et ne fixa de directives aussi justes, aussi précises, aussi françaises.
   Puis, noire ami exigea, au nom de notre groupe, qu'on appliquât aux agents français de la trahison le programme vigoureux du Conseil national de la Résistance. Il fallait frapper les banques traîtresses qui avaient servi l'ennemi. Il fallait dresser un plan financier démocratique dur aux profiteurs de la guerre et à ceux de la collaboration, afin de relever la France de ses ruines immenses. Il défendit l'idée d'un prélèvement sérieux sur les fortunes des grandes sociétés et des trusts. Et, enfin, sur le plan politique, il défendit l'idée d'une seule Assemblée législative, expression souveraine du peuple de France.

12 euros (code de commande : 27591).

 

DUMONT (Jean) — Vade-mecum du typographe. Troisième édition entièrement remaniée contenant 200 plans, gravures et modèles. Bruxelles, Weissenbruch, 1906. In-8° demi-chagrin brun à coins, dos lisse orné de filets et pointillés dorés, reliure frottée, X, 524 p., quelques rousseurs.
Avant-propos :
   En me décidant à publier, en 1891, le Vade-mecum du typographe, je n'ai pas eu la prétention de faire un livre savant. Je désirais simplement mettre entre les mains de tous ceux qui aiment à s'instruire un manuel donnant, sous une forme concise, tout ce qu'il importe de connaître.
   Deux éditions en ont été épuisées : c'est la preuve indéniable que mon livre répondait à un besoin réel.
   J'étais bien décidé cependant à ne pas faire procéder à un troisième tirage. Mais, sollicité de toutes parts, j'ai voulu reconnaître la sympathie que le monde de l'Imprimerie m'avait témoignée, en remaniant complètement les éditions précédentes et en augmentant dans des proportions sensibles les différentes parties du volume.
   J'ai donné en outre aux modèles de travaux de ville l'importance et la variété que comporte actuellement cette branche intéressante de notre industrie.
   C'est avec confiance que je fais paraître cette nouvelle édition, espérant qu'elle sera accueillie aussi favorablement que les deux premières.
   Je suis heureux 'de pouvoir remercier ici tous ceux qui m'ont aidé à mener à bonne fin la tache que j'ai entreprise, sans oublier la presse technique de tous les pays d'Europe, qui, par ses appréciations élogieuses, a certes contribué pour une large part à la diffusion de ce manuel.

15 euros (code de commande : 27588 - vendu).

 

[DU SART DE BOULAND (Raoul)]. GREUSE (Louis) — Gravure de Louis Greuse collée sur carton.
Dimensions :
   - Dessin : 157 x 216 mm.
   - Feuille : 215 x 300 mm.
   - Carton : 241 x 320 mm.
   Le baron Raoul du Sart de Bouland (Tournai, 1857 - Moustier, 1915), fils d'Idesbalde, bourgmestre de Moustier, il fréquente le pensionnat des jésuites de Tournai. Pendant ses études de droit à l'UCL, il publie de nombreux articles dans L'Étudiant catholique, Le Courrier de l'Escaut ou Le Bien public et voyage en Europe. Dès 1879, il effectue son stage auprès d'Auguste Beernaert, avocat à la Cour de cassation, futur chef du Cabinet. Dès le 23 juin 1885, il exerce les responsabilités de secrétaire particulier du duc d'Ursel, le nouveau gouverneur de la province de Hainaut. Au moment des grèves de 1886, il découvre l'ampleur du problème social. Il s'engage dans le mouvement mutuelliste. En 1889, lorsqu'Ursel quitte Mons pour le Sénat, il prend la présidence de l'Association conservatrice de l'arrondissement de Tournai et se présente sans succès aux élections législatives du 14 juin 1892. Investi des fonctions de gouverneur de la province de Hainaut (août 1892), il se réfère au programme social de l'encyclique Rerum novarum de Léon XIII et, via les œuvres de prévoyance, souhaite renforcer, transitoirement, la protection légale des plus faibles. Il amadoue le conseil provincial majoritairement libéral qui a besoin de l'appui des catholiques pour contrer l'entrée massive des socialistes dans l'hémicycle. En 1896, il concourt à la création à La Louvière d'une École supérieure commerciale et consulaire, établissement qui, en 1899, se fixe à Mons pour devenir en 1934 l'Institut supérieur commercial et consulaire de Mons, puis en 1965 la Faculté universitaire catholique de Mons (FUCaM). Il organise personnellement le département de la mutualité de la section belge, lors de l'Exposition universelle de Paris (1900). En mai 1905, il soutient le Congrès des œuvres catholiques dans l'arrondissement de Mons et vante le travail accompli par son parti qui préserve les ouvriers des effets d'une « féodalité nouvelle », l'industrialisme. Très attaché à son poste, il décline un siège de sénateur jusqu'à ce que sa santé chancelante le contraigne à la démission en 1908. Il est remplacé par Maurice Damoiseaux.
Bibliographie :
   - Jouret (Alain), dans 1000 personnalités de Mons & la région. Dictionnaire biographique, pp. 346-347.

 

13 euros (code de commande : 27587).

 

[FINCH (Alfred William, dit Willy)]. A. W. Finch. 1854-1930. Bruxelles, Crédit Communal, 1992. In-4° broché, 245 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 17 janvier au 29 mars 1992.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Willy Finch, un Maître de l'art en Belgique, par Philippe Roberts-Jones.
   - Du Réalisme au Divisionnisme. La peinture de la période belge 1878-1893, par Danielle Derrey-Capon.
   - A. W. Finch, peintre en Finlande 1902-1930, par Olli Valkonen.
   - L'œuvre graphique. Dessins et gravures 1878-1897, par Danielle Derrey-Capon.
   - A. W Finch, peintre-graveur 1897-1930, par Heikki Malme.
   - Une nouvelle esthétique : Les « Arts & Crafts » appliqués à l'art céramique. La Louvière - Virginal -
Forges-lez-Chimay 1890-1897
, par Danielle Derrey-Capon.
   - Les céramiques de A. W. Finch. Aspects techniques, par Claire Dumortier.
   - A. W. Finch et les ateliers « Iris » 1897-1902, par Marja Supinen.
   - A. W. Finch, professeur à l'Ecole Centrale des Arts Décoratifs d'Helsinki 1902-1930, par Marianne Aav.
   - Biographie :
      - Alfred William Finch, des origines aux arts industriels 1854-1897, par Danielle Derrey-Capon.
      - A. W. Finch, un artiste anglo-belge en Finlande 1897-1930, par Anneli Lindström.
   Catalogue :
      - Peintures, par Danielle Derrey-Capon et Christina Bäcksbacka.
      - Dessins, par Danielle Derrey-Capon et Heikki Malme.
      - Gravures, par Danielle Derrey-Capon et Heikki Malme.
      - Céramiques, par Danielle Derrey-Capon et Marianne Aav.
   - Bibliographie, par Danielle Derrey-Capon et Anneli Lindström.

25 euros (code de commande : 27630).

 

[GASTRONOMIE]. La Gastronomie populaire en Wallonie. Bruxelles, Ministère de la Culture Française, 1978. In-8° broché, 281 p., illustrations, (collection « Commission Royale Belge de Folklore (Section Wallonne) - Collection Contribution au Renouveau du Folklore en Wallonie », volume VII).
Table des matières :
   Avertissement.
   Première partie : Pour entrer en matière.
      - Les nourritures sauvages, par Albert Doppagne.
      - Du Cordon bleu au cordon-bleu, par Albert Doppagne.
      - Gastronomie populaire, par Fanny Thibout.
      - Proverbes wallons et « gastronomie » ou ce que disent les mots, par Delphine Manet.
      - Questionnaire sur la gastronomie populaire, par Roger Pinon et Fanny Thibout.
   Deuxième partie : Documents et réponses de Wallonie.
     Témoignages régionaux :

      a) L'Entre-Sambre-et-Meuse :
         -  Réponse au questionnaire : Bois-dé-Villers, Arbre, Lesnes, Malonne, Floreffe, par Alexis Colart.
         -  La gastronomie populaire à Annevoie, Bioul et Warnant. Josée Spinosa-Mathot. Quelques recettes de Philippeville, par Lucien Léonard.
      b) Le Condroz : La situation alimentaire à Ocquier, en décembre 1899, évoquée par un analyste local, par Alphonse Burette.
      c) L'Ardenne : La gastronomie populaire dans l'arrondissement de Neufchâteau et dans la vallée de la Semois, par Marcel Pignolet.
     Aspects particuliers : mets régionaux :
      -  Le matoufèt : le mot et la chose, par Roger Pinon.
      -  L'escavèche, par René Mathot.
     Aspects sociologiques et historiques :
      - Les contrefaçons de la gastronomie populaire, par Fanny Thibout.
      - Distribution de grains et de pains par l'hôpital Saint-Michel dit des Pauvres-en-Ile à Liège du XVe au XVIIIe siècle, par Robert Hankart.
      -  Repas de sociétés dans les arrondissements d'Ath et de Tournai, par René Meurant.
     Aspects esthétiques : Histoire du verre et service de table, par Joseph Philippe.
   Troisième partie : Documents et réponses de l'étranger.
      a) Le Luxembourg : Les recherches ethnologiques sur l'alimentation au Grand-Duché du Luxembourg, quelques problèmes de méthode, par Henri Klees.
      b) La France :
         - Une recette picarde du Vimeu : le bisteu, par Jeannine et René Debrie.
         - Cuisine champenoise, par Germaine Maillet.
         - La gastronomie dans la région de Compiègne, par J. Mourichon.
         - La gastronomie populaire en Saintonge, par Raymond Doussinet.
         - De quelques pâtisseries du cycle pascal en Haut-Limousin, par Louis Bonnaud.
      c) Les Pays-Bas : Note sur les moules à gâteaux, par Jacques Sinninghe.
      d) Le Portugal : Pâtisseries portugaises du XVIIIe siècle, par Suzanne Cornil.

15 euros (code de commande : 27626 - vendu).

 

GÉRARD-LIBOIS (J.) et GOTOVITCH (José) — L'an 40. La Belgique occupée. Sixième tirage. Bruxelles, CRISP, 1971. In-8° broché sous couverture rempliée, 517 p., illustrations hors texte, couverture un peu usagée.
En quatrième de couverture :
   1940, la Belgique occupée ! À ce moment, tout se défait, tout se révèle, tout se prépare et se refait peu à peu.
   Qui va prendre la direction du pays ? Comment, dans « l'air du temps », réagissent notables et dirigeants ? Quelle machine a été mise au point par l'occupant pour tenir le pays, et comment opère-t-elle ? Qui va collaborer ?
   Quelles seront les réactions populaires face à l'Ordre Nouveau ? Comment vont se nouer les premières actions clandestines ? Pour répondre à ces questions, les auteurs ont exploité des sources nouvelles, notamment les archives de l'occupant.
   Du côté belge, des témoins-acteurs ont parlé : pas seulement pour se justifier ou pour condamner. Ici, pas d'histoire-tribunal ! Les auteurs ont voulu exposer le comment, trouver le pourquoi.
   L'an 40 constitue un champ privilégié pour l'observation de la société belge. En outre, bien des problèmes de l'après-guerre – ainsi la crise des nationalités – s'y dessinent, s'y révèlent. Lever le voile sur l'an 40, c'est aussi lever des tabous politiques et sociaux.

15 euros (code de commande : 27609).

 

[HAINAUT - GRAVURE]. BLAEU (Willem Janszoon et Joan) — Comitatuum Hannoniæ et Namurci Descriptio. Gravure extraite de l'édition de 1640 du Theatrum Orbis terrarum, sive atlas novus. Partis Primæ pars Altera. Texte en latin au verso. Sous encadrement recto-verso de loupe de noyer.
Dimensions :
   - Trait carré : 380 x 495 mm.
   - Cuvette : 385 x 500 mm.
   - Feuille : 485 x 575 mm.
   - Cadre : 510 x 590 mm.

   Pour cette carte, insérée dans son Theatrum Orbis terrarum, sive Atlas novum publié à Amsterdam en 1640, Blaeu adopte la formule de Mercator en joignant le comté de Namur au Hainaut. Les armoiries des deux principautés figurent de part et d'autre du titre, à l'angle inférieur droit. La mise en page très sobre centre l'intérêt sur le message cartographique.
   C'est à Mercator, dont Blaeu avait pu racheter une partie des cuivres, que Blaeu reprend également le tracé des limites, notamment l'accès à la Meuse, si typique. En y regardant de plus près, on a bientôt l'impression de se trouver devant une réédition de la carte de 1585 tant les renseignements sont identiques. Euse, qui longtemps désigna l'Heure, est ici corrigée en Heur, Bossenorisac, distorsion de Bois-Seigneur-Isaac, figure sous cette forme, comme sur Mercator ; les exemples sont multiples.
   Guillaume ou Willem Janszoon Blaeu (Alkmaar 1571 - Amsterdam 1638) fut pendant six mois l'assistant de Tycho Brahé, au Danemark. De cette époque date son vif intérêt pour les globes et l'astronomie. Il s'établit comme fabricant de globes et éditeur de cartes à Alkmaar d'abord, puis à Amsterdam. À la demande des États de Hollande, il publia des cartes marines. Il s'intéressa au problème capital pour les navigateurs, la détermination de la longitude, et fut le cartographe attitré de la Compagnie des Indes néerlandaises. Son fils continua son œuvre.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 84-85.

150 euros (code de commande : 27616).

 

JOUHANDEAU (Marcel) — Cocu, pendu et content. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 227 p.
En quatrième de couverture :
   Le fermier Ducourtial rentre de captivité. Sa femme a engagé un nouveau valet de ferme, dont elle a fait son amant. Celui-ci est un vaurien. Le couple adultère décide de supprimer le mari. Il s'agit de l'attraper avec un nœud coulant dans la grange, de le pendre et de faire croire à un suicide. Mais à la dernière minute, le cœur manque à la fermière. Ducourtial se dégage et le valet s'enfuit. Que fait Ducourtial ? Il pardonne et la fermière, bouleversée par cette magnanimité, devient la ' meilleure des épouses.
   Dans le pays, depuis l'aventure de Ducourtial le proverbe a passé de cocu, battu à cocu, pendu et content.
   Cette anecdote est suivie de plusieurs autres, curieuses, captivantes, parfois bizarres, toutes écrites dans ce ton de vérité vécue, et avec la rigueur d'expression que connaissent bien les amis de l'auteur de Chaminadour et des Chroniques martiales, l'un des écrivains les plus originaux de notre temps.

9 euros (code de commande : 27607).

 

LALIEU (Louis-Joseph) — Vie de S. Vincent Madelgaire et de Sainte Waudru son épouse, princes et patrons du Hainaut, par l'abbé L.-J. Lalieu, docteur en théologie. Tournay - Braine-Le-Comte, Decallonne-Liagre - Zech et Cornet, 1886. In-8° sous demi-basane, XIV, 293, [1 bl.] p., dos frotté et quelques épidermures, une lithographie de Vasseur frères (à Tournai) en frontispice, index, cachet humide ex-libris à la page de faux-titre, au verso du frontispice, au bas de la p. VI et à la p. [294].
Table des matières :
   Première partie : Saint Vincent et Sainte Waudru jusqu'à leur mariage.

      I. Saint Vincent Madelgaire et Sainte Waudru son épouse. Les documents qui nous font connaître leur vie.
      II. Le siècle de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      III. Les parents et la naissance de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      IV. Les premières années et l'éducation de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      V. Le mariage de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
   Deuxième partie : Saint Vincent et Sainte Waudru dans l'état du mariage.
      I. Saint Vincent et Sainte Waudru modèles des époux chrétiens.
      II. Les premiers germes de la vocation religieuse de Madelgaire et de Waudru. Fondation du monastère d'Haumont.
      III.Saint Vincent et Sainte Waudru comte et comtesse du Hainaut.
      IV. Saint Vincent et Sainte Waudru modèles des princes chrétiens.
      V. Saint Vincent et Sainte Waudru modèles des parents chrétiens.
      VI. Les saints enfants de Madelgaire et de Waudru : Saint Landry, Saint Dentelin, Sainte Aldetrude, Sainte Madelberte. Courte notice sur chacun d'eux.
      VII. Madelgaire et Waudru prennent la résolution de quitter le monde et d'embrasser la vie religieuse.
   Troisième partie : Suite de la vie de Saint Vincent.
      I. Madelgaire exécute son projet et entre au monastère d'Haumont.
      II Du genre de vie de Saint Vincent et de ses deux monastères d'Haumont et de Soignies.
      III. Saint Vincent et sa vie monastique a Haumont.
      IV. Saint Vincent fonde le monastère de Soignies ; ses dernières années et sa sainte mort.
   Quatrième partie : Suite de la vie de Sainte Waudru.
      I. Waudru commence a exécuter son projet en menant une vie de retraite et se montre le modèle des saintes veuves.
      II. Sainte Waudru quitte définitivement le siècle et fonde le monastère de Château-lieu.
      III. Du genre de vie de Sainte Waudru et de son monastère de Sainte-Marie à Château-lieu.
      IV. Sainte Waudru, modèle des personnes consacrées à Dieu.
      V. La vie religieuse de Sainte Waudru et le monastère de Mons. Direction de Saint Ghislain.
      VI. Sainte Waudru au monastère de Notre-Dame a Château-lieu, ses tentations, ses victoires, son oraison et ses dons surnaturels.
      VII. Sainte Waudru et la vocation de Sainte Aldegonde.
      VIIL Sainte Waudru pendant sa vie religieuse, dans ses rapports avec sa famille et en particulier avec Sainte Aldegonde.
      IX Les visions de Sainte Waudru à la mort de Sainte Aldegonde.
      X. Les miracles de Sainte Waudru et sa sainte mort.
   Cinquième partie : Le culte de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      I. L'élévation du corps de Saint Vincent et de Sainte Waudru. Quelques-uns des miracles opérés par leur intercession.
      II. Les églises et les reliques de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      III. Le culte, les fêtes et les images de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      IV.Saint Vincent et Sainte Waudru, civilisateurs et patrons du Hainaut.
   Appendices.
      I. Quelques renseignements topographiques et historiques sur l'état de notre pays au septième siècle.
      II. Liste des principaux saints du septième siècle dans la Gaule-Belgique.
      III. Généalogie des Walbert.
      IV. Quelques maximes spirituelles de Sainte Waudru et de Sainte Aye.
      V. Notice sur le monastère d'Haumont et les reliques de Saint Marcel.
      VI. Notice sur le monastère et le Chapitre de Saint-Vincent à Soignies.
      VII. Notice sur le collège de Saint Vincent à Soignies.
      VIII. Notice sur le Monastère et la Collégiale de Sainte Waudru à Mons.
      IX. Monument des reliques de Saint Vincent.
      X. La châsse du corps de Saint Vincent.
      XI. La petite châsse de Soignies dite le chef ou le phylactère.
      XII. Translations des reliques de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      XIII. Les reliques de Saint Vincent pendant la révolution française.
      XIV. Les reliques de Sainte Waudru pendant la révolution française.
      XV. La Benoîte Afrique, la croix et l'anneau de Sainte Waudru.
      XVI. La procession de Saint Vincent d'après Lefort.
      XVII. La procession de Sainte Waudru.
      XVIII. Le car d'or.
      XIX. Douzième Centenaire de Saint Vincent à Soignies, le 15 Juillet 1877.
      XX. La célébration (686-1886) du douzième centenaire de la bienheureuse mort de Sainte Waudru.
      XXI. Chants en l'honneur de Saint Vincent et de Sainte Waudru.
      XXII. Liturgie de Saint Vincent et de Sainte Waudru.

30 euros (code de commande : 27620 - vendu).

 

LAMBERT (Jean-Clarence) — Cobra, un art libre. Précédé de Cobra dans le rétroviseur, par Pierre Alechinsky. Paris, Galilée, 2008. In-8° broché sous couverture rempliée, 357 p., illustrations en noir dans le texte et quatre planches en couleurs hors texte, (collection « Écritures / Figures »), on joint la bande d'annonce, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   « Cobra est une légende que nous avons fondée à l'occasion d'une visite à Paris, en 1948, nous sommes d'abord immédiatement rentrés dans nos sources et avons formé le titre, Cobra, c'est-à-dire que nous avons fait un calembour de nos Copenhague, Bruxelles, Amsterdam, et nous avons fait la légende elle-même, par exemple aussi de voyages de Bruxelles à Copenhague, d'écrire à peindre, de rire à pleurer à crier à rire à créer. Rythme chaotique parfaitement exagéré de vrai à même la légende, et nous avons pensé en 1951 que cette légende devenait ainsi fatigante et devait finir. Eh bien, c'est en proclamant la fin de Cobra que nous fûmes le plus mythomanes. »
      (Christian Dotremont).

25 euros (code de commande : 27605 - vendu).

 

LEBOUTTE (René)La grosse forge wallonne (du Ve au XVIIIe siècle). Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1979. In-8° agrafé, 53 p., illustrations (collection « Musée du Fer et du Charbon - Section du Musée de la Vie Wallonne »).
Table des matières :
   - Introduction.
   - Les éléments nécessaires à la métallurgie.
      1. Les minerais de fer.
      2. Le combustible.
      3. Le fourneau.
      4. L'énergie hydraulique.
   - La fabrication de la fonte.
      1. Le haut fourneau.
      2. La mise à feu d'un haut fourneau.
      3. Le principe des échanges thermo-chimiques à l'intérieur d'un haut fourneau.
      4. La coulée.
      5. Les différentes qualités de fonte.
      6. La production.
   - L'affinage e la fonte selon la méthode wallonne.
      1. La méthode wallonne d'affinage.
      2. Le forgeage.
      3. Le marteau hydraulique.
      4. La fonderie et les ateliers de fabrication métallique.
   - Les fontes de moulage.
   - L'acier.
   - L'organisation du travail et la commercialisation des produits métallurgiques.
   - Orientation bibliographique.

13 euros (code de commande : 27592 - vendu).

 

[LETELLIER (Charles)]. Charles Letellier. Curé, auteur patoisant et fondateur de l'Armonaque de Mons. El' mariage dé l'fie Chose. Mons, Anthologie Montoise, 1989. In-8° broché, 191 p., exemplaire en bel état.
Extrait de la préface :
   Charles Letellier n'est pas le premier écrivain montois à s'être exprimé dans notre langue, mais c'est certainement le premier dont la renommée dépassa largement la ceinture de nos boulevards. Car il ne fait nul doute que son génie propre, son inventivité, la richesse de son vocabulaire authentique, son sens du dialogue populaire, son esprit aussi, ont donné à notre patois ses lettres de noblesse.
   Les Essais de Littérature Montoise avec El' Mariage dé l'fie Chose, publiés en 1842-43, rencontrèrent un tel succès qu'ils furent rapidement « piratés » à Valenciennes – ce qui ne manquait pas de piquant puisqu'à la même époque la contrefaçon belge était régulièrement vilipendée outre-Quiévrain. Encouragé par l'accueil que les lecteurs lui avaient réservé, Letellier lança, en 1846, l'Armonaque dé Mons, le premier almanach de la littérature dialectale. Et durant de nombreuses années, il assura seul toutes les charges de sa réalisation : écriture, direction de l'édition, corrections et même, semble-t-iI, vente. Puis on vit éclore une série d'auteurs qui prirent son relais en entretenant pendant près d'un siècle, d'abord dans l'Armonaque, ensuite dans d'autres gazettes ou revues, la flamme qu'il avait si vigoureusement allumée.
   L'œuvre de Charles Letellier demeure l'une des plus vivantes et l'une des plus riches de la littérature montoise. L'une des plus variées aussi puisqu'il aborda tous les genres : pièces et dialogues, fables, histoires, petits sujets à caractère historique, chansons, sans oublier les « avertances », etc.

15 euros (code de commande : 27633).

 

[LOMBARD (Lambert)]. DENHAENE (Godelieve) — Lambert Lombard, Renaissance et Humanisme à Liège. Anvers, Fonds Mercator, 1990. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 375 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Extrait de l'introduction :
   En 1565, l'humaniste brugeois Dominique Lampson, élève de Lambert Lombard, écrit une biographie enthousiaste de son maître. Celle-ci prend la forme d'un livret intitulé Lamberti Lombardi apud Eburones pictoris celeberrimi vita que publie le peintre-numismate Hubert Goltzius, un ami de Lampson, lui aussi disciple de Lombard. Cet ouvrage constitue un événement sans précédent dans l'histoire de l'art flamand : il représente en effet le premier travail publié dans les Pays-Bas qui traite de la vie et des théories esthétiques d'un artiste.
   Qui était Lambert Lombard pour mériter une marque d'estime telle qu'elle allait livrer son nom à la postérité ? On a toujours regardé ce peintre contemporain de Michel-Ange, Titien, Holbein le Jeune, du Greco, comme le représentant le plus illustre de la Renaissance liégeoise. Ce renom s'est développé – cela va sans dire – à Liège, où Lombard est l'un des seuls artistes du XVIe siècle à avoir fait son chemin dans la littérature artistique ; les peintres étaient pourtant assez nombreux dans cette ville à l'époque ainsi qu'en témoignent les archives. Cette notoriété est due au succès de la Vita de Lampson, qui circule dans toute l'Europe. Elle est également la conséquence des commentaires élogieux de Giorgio Vasari sur le Liégeois dans les célèbres Vite de' piu eccellenti pittori, scultoricecarchitettori (1568). Le peintre arétin, en effet, n'hésite pas à écrire dans son chapitre consacré aux Flamands : « De tous ceux que j'ai nommés, le plus important est Lambert Lombard de Liège. Grand homme de lettres, peintre averti et remarquable architecte qui a été maître de Frans Floris et de Guillaume Key ». Ces louanges, venant d'un homme qui a fréquenté les meilleurs artistes italiens du XVIe siècle, sont pour le moins flatteuses, même si l'on tient compte de la tendance au panégyrique des auteurs de l'époque. Elles seront de poids pour la renommée du Liégeois. Quarante ans plus tard, le peintre-historien Karel van Mander les amplifie dans son Schilder-Boeck (1604). Cet ouvrage, sur lequel s'élaborera l'histoire de la peinture flamande, donne à Lombard ses lettres de noblesse et le place dès le début du XVIIe siècle parmi les grands maîtres.
   Cette haute considération n'a pourtant pas favorisé la conservation des œuvres de Lombard. La qualité précaire de leurs supports et la succession de modes nouvelles font que leurs traces se perdent au point qu'aucune attribution n'était certaine au début de ce siècle. Cette connaissance imprécise de la production du maître a eu pour conséquence paradoxale qu'un nombre incalculable de peintures de genres et de qualités différents lui ont été rattachées, surtout à Liège et dans le commerce d'art. Il s'agissait généralement de tableaux flamands où se retrouvait un écho des compositions de Raphaël, de Giulio Romano ou même de maniéristes toscans, tendance qui s'accordait avec l'idée d'italianisme dont on avait toujours entouré l'artiste.
   Cette situation s'est modifiée depuis le début de ce siècle grâce aux études de plus en plus poussées dédiées à la peinture flamande de la Renaissance. L'importance de Lombard comme maître d'une école et comme innovateur tend actuellement à être reconnue. La présente monographie propose un portrait assez inaccoutumé du Liégeois en tant que peintre. Elle ne considère pas uniquement la variété de son œuvre graphique mais s'arrête surtout à la richesse de son érudition et de sa pensée. Le caractère humaniste qui sous-tend autant sa production que son activité de théoricien a été mis en évidence car, malgré son intérêt, cet aspect était trop peu connu jusqu'à ce jour. Une telle approche demandait une analyse qui replaçât le Liégeois dans le contexte culturel de l'époque, analyse qui pouvait être tentée grâce aux nombreux documents que l'on conserve du maître. Si ses peintures sont rares, on compte toutefois plus de quatre cents dessins de sa main et près de quatre-vingts gravures d'après ses projets. Il s'agit là d'un ensemble particulièrement important dont on ne connaît d'équivalent pour aucun artiste flamand contemporain. Il permet de cerner les intérêts formels et littéraires, les préoccupations religieuses, les tendances humanistes du peintre liégeois. À ces données déjà nombreuses s'ajoutent les textes et les archives à partir desquels on peut établir sa biographie, définir son cercle d'amis, ses théories et ses modèles favoris. De ces documents naît l'image d'un homme typique de son temps par l'étendue de son savoir et dont la personnalité se révèle originale tant dans le domaine de la peinture que dans celui de l'érudition. Ces qualités influenceront l'école qu'il crée et que fréquentent un grand nombre d'artistes. Par ce biais, la vision innovatrice de Lombard aura un réel impact sur les théories et les conceptions artistiques qui se développent à Liège et dans les Pays-Bas dès le milieu du XVIe siècle.

80 euros (code de commande : 27631).

 

MEUNIER (Abbé)Monographie historique de La Hamaide. Village de la châtellenie d'Ath ancien fief des familles de La Hamaide - de Luxembourg - d'Egmont. Renaix, Leherte, 1933. In-8° sous plein simili rouge moderne, couverture conservée, 175 p., illustrations et planches hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Le village.
      Chapitre I. Géographie physique : topographie, orographie, hydrographie, étymologie, lieux-dits.
      Chapitre II. Groupement humain : origines, population à diverses époques, structure économique - folklore.
   - La seigneurie.
      Chapitre III. Habitation seigneuriale.
      Chapitre IV. Juridictions, cours féodales.
      Chapitre V. Seigneurs : « Les Grands de La Hamaide » (armoiries - fiefs nommés La Hamaide), les de Luxembourg, les comtes d'Egmont, Lamoral I d'Egmont, Charles II d'Egmont et son fils Louis, derniers comtes d'Egmont.
      Chapitre VI. Baronnie de La Hamaide.
   - La commune.
      Chapitre VII. Le « Magistrat » jusque 1793.
      Chapitre VIII. La vie communale : fiscalité sous l'ancien régime, « Table des pauvres », institutions scolaires.
      Chapitre IX. La Hamaide à partir de 1794.
      Chapitre X. Faits de guerre et autres événements.
   - La paroisse.
      Chapitre XI. L'église (ancienne - nouvelle), pierres tombales.
      Chapitre XII. Patronat et dîmes.
      Chapitre XIII. Chapelle castrale et autres bénéfices religieux.
      Chapitre XIV. Personnel paroissial.
      Chapitre XV. Dévotions particulières : confréries, saintes reliques et pèlerinages.
   - Appendices :
      I. Le mont de Moorsiel.
      II. L'ermitage de Saint-Ermin.
      III. Le « Bois de La Hamaide ».

35 euros (code de commande : 27594).

 

[MUSSET (Alfred de)]. LESTRINGANT (Frank) — Alfred de Musset. Paris, Flammarion, 1998. In-8° collé, 799 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Grandes Biographies »), pli aux sept derniers feuillets, exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   « Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse ! »
   Ce vers – peut-être le plus célèbre d'Alfred de Musset –, pourrait résumer l'histoire de sa vie, une existence brillante et terne à la fois, où ivresse rime constamment avec jeunesse, comme jouissance avec déchéance.
   L'Enfant du siècle fut un enfant terrible, vivant ses passions jusqu'aux limites de la folie, jusqu'à les vider de sens. Sa célèbre, trop célèbre ! liaison avec George Sand, ses amours contrariées avec tant d'autres femmes, en qui il ne voyait que des mamans ou des putains, révèlent la fragilité de son être : c'est lui l'ambigu Lorenzaccio, déchiré entre corruption et pureté. Génie adolescent, comme Rimbaud, Musset ne croit pas que « je est un autre » : pour lui, au contraire, la littérature ne vaut que si elle est le prolongement de la vie, dans l'alliance instable du pathétique et du futile.
   Par cette fragilité extrême, Musset reste aujourd'hui vivant, grâce surtout à son Théâtre. Fantasio, Marianne, Rosette, Perdican, Camille, Cœlio forment une ronde où le texte s'incarne le temps d'une fête éphémère.
   Cette biographie exhaustive, nourrie de nombreux documents inédits, est l'histoire de cette fête éphémère.

15 euros (code de commande : 27589).

 

NAHUYS (Maurin Théodore Corneille Florent Napoléon) — Histoire numismatique du Royaume de Hollande, sous le règne de S. M. Louis-Napoléon, roi de Hollande, connétable de France, etc., etc., etc. ; ou Récit détaillé des événemens historiques de cette époque, dont le souvenir est rappelé par des médailles, monnaies, décorations, etc, avec documens et planches, par Maurin-Théodore-Corneille-Florent-Napoléon comte Nahuys, membre de la Société d'Industrie Nationale à Amsterdam ; associé étranger de la Société de la Numismatique belge. Amsterdam, Muller, 1858. [Amsterdam, / Frederik Muller. / 1858.] In-4° broché sous une couverture modestement restaurée, XVI, 200, [1 (errata)], [1 bl.] p., XIII planches hors texte dont certaines en couleurs et à déplier, exemplaire revêtu de la signature de l'auteur.
Extrait de l'avant-propos :
   L'histoire du royaume de Hollande est incontestablement d'un intérêt particulier pour ceux, qui s'occupent de celle du royaume des Pays-Bas.
   Le royaume de Hollande, fondé sur les mêmes bases que l'est aujourd'hui le royaume des Pays-Bas, c'est-à-dire, gouverné par un Roi sous des lois constitutionnelles, a donné, naissance à plusieurs institutions, qui sont encore en vigueur de nos jours. Il peut ainsi être considéré comme le précurseur du royaume actuel des Pays-Bas ; car son histoire n'est rien moins que celle de l'établissement de la royauté dans ce pays.
   Les monumens numismatiques de cette époque, tous bien dignes d'être recueillis et conservés, comme autant de preuves identifiques, ne sont pas fort nombreux. Quelques-uns même sont très-rares et généralement peu connus ; tandis que plusieurs ont droit à l'admiration par leur beauté et leur valeur artistique.
   La Hollande, comme alliée de la France, eut une large part aux guerres de l'empire. Les médailles de ce royaume sont, sous ce point de vue, non-seulement d'un grand intérêt pour nos compatriotes, mais aussi pour les numismates et les historiens d'autres pays, particulièrement pour ceux de la France. Cette considération nous a porté à rédiger notre ouvrage en français, comme étant la langue la plus universelle, et entendue par toutes les nations civilisées. Mais comme elle n'est pas notre langue maternelle, nous faisons encore à cet égard un appel à l'indulgence de nos bienveillans lecteurs.
   Cet ouvrage ne renferme que des détails plus ou moins étendus, puisés, autant que possible, dans des pièces officielles et authentiques, sur les événemens historiques, auxquels les monumens, qui en font l'objet y ont rapport. Nous y avons ajouté les médailles, qui font partie de séries d'autres nations, lorsqu'elles se rapportaient à des événemens, auxquels le royaume de Hollande a pris part, ou qui le concernent, puisqu'elles tendent aussi à donner plus d'éclaircissemens à l'histoire de ce royaume, et que par conséquent elles peuvent être considérées comme faisant aussi partie de sa série numismatique. Nous y avons admis encore les marques d'honneur et de mérite brodées, quand elles se rattachaient à des faits ou à des souvenirs historiques de quelque importance, vu qu'alors on peut les regarder comme équivalant à des décorations ou à des médailles de récompense.
   Ne recherchant et ne désirant que la vérité toute pure, comme l'unique mérite d'un ouvrage historique, nous avons inséré dans ce volume la copie des pièces justificatives (parmi lesquelles il s'en trouve qui n'ont jamais été publiées), croyant par là en augmenter, l'intérêt pour ceux qui, non contens d'une connaissance superficielle, aiment à approfondir cette matière. Peut-être qu'au premier abord, quelques personnes regarderont comme superflue la publication de diverses variétés, et trouveront ceci trop minutieux ; mais nous prions ceux qui pourraient porter ce jugement, de ne point vouloir perdre de vue, qu'un ouvrage de ce genre ne saurait être ni trop complet ni trop exact.

45 euros (code de commande : 27621 - vendu).

 

OBREEN (H.) et VAN LOEY (A.) — De Oudste Middelnederlandsche oorkonden voor onderwijs en eigen studie verzameld en naar het oorpronkelijk uitgegeven. Gent, Vanderpoorten & C°, 1934. In-8° broché, 143 p.
  Tiré à part de : Verslagen en Mededeelingen der Koninklijke Vlaamsche Academie voor Taal- en Letterkund, pp. 329-471.
Table des matières :
   - Inleiding.
   - Lijstder verkort aangehaalde werken.
   - Oorkonden.
   - Calendarium.
   - Register der persoons- en plaatsnamen.
   - Glossarium.

15 euros (code de commande : 27624 - vendu).

 

OST (Isabelle) — Samuel Beckett et Gilles Deleuze : cartographie de deux parcours d'écriture. Bruxelles, Facultés Universitaires Saint-Louis, 2008. In-8° collé sous couverture rempliée, 444 p., (collection « Lettres », n° 118), épuisé, rare, exemplaire en parfait état.
Sur le rabat de la couverture :
   Beckett comme Deleuze ont inventé une poétique et politique d'écriture nouvelles, volontairement radicales et provocatrices : une autre manière de concevoir l'art et l'homme dans le monde moderne.
   Ce livre a pour objectif le tracé d'une carte : une carte littéraire et philosophique, un itinéraire nomade dans lequel le lecteur sera invité à explorer les points de rencontre des parcours croisés de ces deux écritures. Ses cinq chapitres proposent des trajets entrelacés à travers les œuvres d'un écrivain et d'un philosophe, suivant une construction circulaire inspirée du dernier texte de Beckett. Entre les paradoxes du mouvement du vide et ceux d'un temps non-chronologique, on parcourra successivement les questions de la représentation et du sujet dans la création et la réflexion contemporaines, et celle de l'invention d'une « littérature mineure ». Ainsi se produira l'événement d'une rencontre inédite et virtuelle, rencontre par l'écriture, de deux grands noms qui ont marqué le xxe siècle. Au terme du voyage, l'ambition de ce projet sera de repenser le dialogue ancestral de la philosophie avec la littérature : loin d'une altérité absolue ou d'un assujettissement du littéraire par le spéculatif, la fiction est la raison d'un travail du langage et de l'image où chacun des deux discours enrichit l'autre.

35 euros (code de commande : 27610).

 

Paris-Paris. Créations en France 1937-1957. Paris, Centre Georges Pompidou, 1981. In-4° broché, 527 p., illustrations en noir et en couleurs, couverture un peu frottée.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Centre Georges Pompidou, à Paris, du 28 mai au 2 novembre 1981.
Table des matières :
   - Préface, par Jean-Claude Groshens et Pontus Hulten.
   - B.P.I. - Littérature-Idées.
      - La littérature souveraine, par Julia Kristeva.
      - 1937-1957 les idées contre les doctrines, par François Châtelet.
   - M.N.A.M. - Arts plastiques.
      - Paris, chemins de l'art et de la vie, 1937-1957, par Germain Viatte.
      - Quand les belles-lettres touchent aux beaux-arts, par André Berne-Joffroy.
      - 1937, problèmes de la peinture en marge de l'Exposition internationale, par Sarah Wilson.
      - L'Exposition internationale, l'État et les beaux-arts, par Patrick Weiser.
      - Kandinsky, triumvir de l'exposition du Jeu de paume en 1937, par Christian Derouet.
         - L'abstraction avant-guerre - documents.
      - L'Exposition internationale du surréalisme, 1938, par Daniel Abadie.
         - Le Surréalisme 1937-1939 - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
      - La dispersion des surréalistes : Marseille, par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
         - La dispersion des artistes - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle et Claude Laugier.
      - Lyon, le groupe Témoignage, par Laure de Buzon-Vallet.
      - Le groupe de Grasse, par Claude Laugier.
      - La vie artistique à Paris sous l'occupation, par Sarah Wilson.
      - Les peintres de tradition française, par Sarah Wilson.
      - Un tournant dans l'histoire du livre : 1938-1948, par François Chapon.
         - Fautrier, les Otages - documents.
         - Au sortir de la guerre -Giacometti - documents.
      - La Seconde Guerre mondiale et le deuxième souffle du surréalisme, par José Pierre.
         - Situation du surréalisme 1941-1957 - chronologie établie par Agnès Angliviel de La Beaumelle
      - Cobra, par Agnès Angliviel de La Beaumelle.
         - Dessins d'Antonin Artaud - documents.
      - L'origine et l'écart, d'un art l'autre, par Henry-Claude Cousseau.
         - Jean Dubuffet - documents.
      - Le mouvement des revues d'avant-garde 1937-1957, par Michel Giroud.
         - Présences : Braque, Léger, Matisse, Picasso - documents et chronologie établie par Laure de Buzon-Vallet et Claude Laugier.
      - L'atelier Fernand Léger, période 1937-1955, par Gladys Fabre.
      - Le Père Couturier et l'art sacré, par Marcel Billot.
         - Débats autour du réalisme socialiste - chronologie établie par Sarah Wilson.
      - Vivre une peinture sans tradition, par Sylvain Lecombre.
         - L'abstraction, le geste et le signe - chronologie établie par Sylvain Lecombre
      - Trophées aux lambeaux du réel : quatre figures clés du matiérisme, par Daniel Abadie.
        - Balthus, Fernandez, Hélion - documents
      - L'École de Paris : éléments d'une enquête, par Laure de Buzon-Vallet.
         - L'École de Paris - chronologie établie par Laure de Buzon-Vallet.
      - Vous avez dit géométrique ? Le Salon des Réalités nouvelles 1946-1957, par Dominique Viéville.
         - L'abstraction géométrique - chronologie établie par Claude Laugier.
      - Impasse Ronsin, par Claude Laugier.
         - Avant le « nouveau réalisme » - documents.
         - Yves Klein, l'aventure monochrome - chronologie établie par Virginie de Caumont.
   - Cinéma.
      - La situation du cinéma en France 1937-1947, une génération de films, par Raymond Chirat.
   - Théâtre.
      - Le théâtre en France 1937-1957, par Tom Bishop.
   - B.P.I. - Littérature, par Philippe Arbaizar.
      - Le passé indéfini - La Nouvelle Revue Française - La guerre d'Espagne - Héroïsme et éthique - La Seconde Guerre mondiale - Noir et Rose - « La poésie indispensable » - Le surréalisme - En marge du surréalisme - Le Collège de sociologie - De l'avant-guerre à l'après-guerre (Situation du roman, un théâtre d'idée, l'absurde) - Saint-Germain-des-Prés - La philosophie - Littérature et politique - La quête d'une identité - Transgressions - Mondes poétiques - L'anti-théâtre - Le Nouveau Roman - Le structuralisme - Poésie, préludes.
   - CCI - Vie quotidienne et environnement.
      - Par-delà le noir et la grisaille, par Raymond Guidot.
      - Autour de deux dates, par Henri Lefebvre.
      - Choses vécues, par Eugène Claudius-Petit.
      - Architecture et urbanisme en France de 1937 à 1957, par Michel Ragon.
      - L'habitat à l'heure de l'industrie : espoirs et déceptions, par Jean Prouvé.
      - Quand l'art d'habiter se substitue au style, par Yvonne Brunhammer.
      - L'art d'habiter, par Charlotte Perriand.
      - Un designer à Paris, par Catherine Millet.
      - Vingt ans d'affiches et de livres, par Raymond Gid.
      - Une génération à peine..., par Pierre Dumayet.
         - Quelques repères/radio, télévision - chronologie établie par Odile Vaillant et Myriam Duffau.
   - Archives sonores et visuelles.
      - Institut National de l'Audiovisuel - L'image et le son, témoins de l'histoire.
   - M.N.A.M. - Photographie.
      - Un instant d'éternité, par Alain Sayag.
   - Chronologie générale établie par Annick Lionel-Marie.
   - Liste des œuvres et index des noms cités.

25 euros (code de commande : 27625).

 

Le patrimoine industriel et sa reconversion. Wallonie - Bruxelles. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations en noir et quelques-unes en couleurs, exemplaire en très bel état.
   
Il s'agit de la publication éditée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'ancienne église Saint-André, à Liège, du 17 janvier au 15 mars 1987.
Table des matières :
   - Préface, par François Narmon.
   - Avant-propos, par Gauthier Jacob et Pierre Frankignoulle.
   - La protection du patrimoine industriel : cadre légal et action des pouvoirs publics et des associations volontaires, par Jacques Barlet.
   - L'archéologie industrielle et l'assainissement des sites charbonniers, par René Leboutte et Henri Delree.
   - Approche urbanistique de la reconversion des sites industriels désaffectés, par Jean Barthelemy.
   - La réaffectation des anciens sites industriels à des fins économiques : bilan et propositions, par Bernadette Merenne-Schoumaker.
   - Une croissance industrielle et urbaine : Seraing, par Luc Lejeune.
   - Architectures d'industries, par Marina Frisenna.

25 euros (code de commande : 27599).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'architecture civile à Mons (XIVe-XXe siècles). Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 23), petit cachet humide ex-libris aux pages de faux-titre et de titre et à la troisième page de la couverture, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. Du XIIIe au XVe Siècle.
   II. Le XVe siècle et l'hôtel de ville.
   III. Le XVIe siècle : premier âge d'or de l'architecture privée.
      1. Architecture gothique.
      2. Architecture dite espagnole.
      3. Architecture Renaissance.
   IV. Le XVIIe siècle : les grandes constructions publiques.
      1. Architecture « économique ».
      2. Architecture classique.
      3. Architecture baroque.
      4. Architecture à la française.
   V. Le XVIIIe siècle : second âge d'or de l'architecture privée.
      1. Style Louis XIII.
      2. Style de transition Louis XIII - Louis XIV.
      3. Style Louis XIV.
      4. Style Régence.
      5. Style Louis XV.
      6. Style Louis XVI.
   VI. Le XIXe siècle : les grands projets d'urbanisme.
   VII. Le XXe siècle : tentative de renouveau.
   VIII. Architecture militaire.
      1. XIIe siècle.
      2. XIIIe-XIVe siècles.
      3. Du XVe au XIXe siècle.
      4. XIXe siècle.
   - Conclusion.
   - Index des principaux bâtiments et des rues cités.
   - Index des architectes cités.

12 euros (code de commande : 27596).

 

Resurgam. La reconstruction en Belgique après 1914. Direction scientifique : Marcel Smets. Bruxelles, Crédit Communal, 1985. In-4° broché, 247 p., nombreuses illustrations, bel exemplaire.
   Cet ouvrage a été publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par le Centre d'Histoire Urbaine - Leuven, au Passage 44, à Bruxelles, du 27 mars au 30 juin 1985.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction : La reconstruction : un sujet de recherche, par Marcel Smets.
   - La reconstruction ou l'heure de vérité, par Geert Bekaert.
   - Les efforts internationaux pour une Belgique moderne, par Pieter Uyttenhove.
   - La reconstruction belge ou le passage de l'art urbain à l'urbanisme, par Marcel Smets.
   - Le rôle des institutions, par Herman Stynen.
   - L'architecture de la reconstruction entre le fond et la forme, par Jo Celis.
   - L'architecte entre l'image et la réalité, par Ronny De Meyer.
   - La crise du logement et le problème du logement provisoire en Belgique après la Première Guerre mondiale, par Ronny Gobyn.
   - L'expérience des cités-jardins dans le contexte de la reconstruction de la Belgique après 1918, par Jan Maes.
   - Notices biographiques, bibliographie.

25 euros (code de commande : 27598).

 

[ROME]. Rome face aux Barbares. 1000 ans pour un empire. Daoulas, Centre Culturel Abbaye de Daoulas, 1993. In-4° broché, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l’abbaye de Daoulas du 19 juin au 26 septembre 1993.
Table des matières :
   - 1000 ans pour un empire. Traiter de Rome, par Jean-Yves Cozan.
   - Préface. Autour d'une rencontre, par Jean-Paul Le Bihan.
   1. Les protagonistes.
      - L'Europe barbare et le monde méditerranéen : les protagonistes, par Jean-Paul Le Bihan.
         1.1. Des Dieux.
         1.2. Les Romains.
         1.3. Les Celtes.
         1.4. Les Barbares de 1'Europe du Nord.
         1.5. Les Barbares orientaux.
      - Les Barbares du nord de la Mer Noire et la rencontre avec les Romains, par Oleg Neverov.
         1.6. Les Daces.
         1.7. Les Vénètes.
      - Les Vénètes, les sources littéraires et le problème de leurs origines, par Girolamo Zampieri.
   2. Les premiers contacts.
      - L'Europe barbare et le monde méditerranéen : les premiers contacts, par Jean-Jacques Charpy.
         2.1. Importations et influences italiques.
         2.2. Rome contre les Celtes d'Italie.
         2.3. Rome et la représentation des Barbares.
      - Les Barbares vus par les Romains, par Leila Nista.
         2.4. Sépulture de Clémency.
   3. Les conquêtes.
      - À la conquête de l'Empire d'Occident par les Romains, par Barry Cunliffe.
         3.1. Expansion romaine.
         3.2. Alésia.
         3.3. Les élites barbares.
      - L'aristocratie celtique au temps de la conquête, par Jeannot Metzler.
         3.4. L'armée : les soldats du Rhin.
         3.5. La Bretagne.
         3.6. La Dacie.
      - La colonne trajane et la conquête de la Dacie, par Leila Nista.
         3.7. Le triomphe romain.
   4. Les zones frontalières.
         4.1. Les frontières de l'Empire.
      - Le concept de frontière, par Barry Cunliffe.
         4.2. Le Limes rhénan.
         4.3. Un camp en arrière du Limes : Vindonissa.
      - Le camp de Vindonissa, par Martin Hartmann.
         4.4. La vie près du Rhin.
         4.5. La zone tampon des Sarmates.
      - Le glacis romain de la plaine hongroise, par Melinda Kaba.
         4.6. Le Mur d'Hadrien.
         4.7. La vie près du camp de Vindolanda.
         4.8. Les confins septentrionaux de la Bretagne.
      - Rome et les Barbares en Écosse, par Fraser Hunter.
   5. Romanisation et syncrétisme culturel.
      - La romanisation, par Christian Goudineau.
         5.1. La province romanisée.
         5.2. Diffusion du panthéon romain.
         5.3. Les divinités indigènes.
         5.4. Les productions artisanales provinciales.
   6. La présence romaine hors de l'Empire.
         6.1. Près de la Baltique.
      - Les importations romaines autour de la Baltique, par Flemming Kaul.
         6.2. Au nord du Danube et de la Pannonie.
         6.3. Vers 1'Est.
   7. Menaces et défense.
      - L'Empire menacé, par Barry Cunliffe.
         7.1. Troubles et déplacements chez les Barbaras.
      - Les sacrifices d'armes en Europe du nord, par Flemming Kaul.
         7.2. Les premières difficultés.
         7.3. La tentative de défense politique.
      - Trèves, ville impériale, par Heinz Cüppers.
         7.4. La défense du territoire.
      - Kreffeld, 3 siècles de vie commune, par Renate Pirling.
      - La Champagne au IVe siècle, par Jean-Jacques Charpy.
   8. Le triomphe barbare.
      - Les grandes invasions, par Patrick Périn.
         8.1. Les Francs.
      - La nécropole mérovingienne de Chaouilley, par Françoise Vallet.
         8.2. Les poussées orientales.
      - Le sud de l'Europe orientale à la fin de l'Antiquité et au début du Moyen Âge, par Michel Kazanski.
         8.3. Les Barbares dans la plaine hongroise.
      - Le village sarmate de Nagymagocs, une autre image des Barbares, par Gabriella Vörös.
         8.4. Les Barbares sur le cours supérieur du Danube.
         8.5. Le Sud de la Gaule sous les Wisigoths.
      - La villa de Séviac : des Romains aux Wisigoths d'Aquitaine, par Jacques Lapart.
   9. Vers le Saint Empire romain germanique.
         9.1. Les Lombards.
      - Les Lombards, par Françoise Vallet.
         9.2. Les nouveaux royaumes.
      - Des royaumes barbares aux Carolingiens, par Patrick Périn.
         9.3. La mort chrétienne.
         9.4. Charlemagne.
      - Le monde antique en face des grandes migrations des peuples, par Lucien Musset.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27604 - vendu).

 

SERRURE (Raymond) — Essai de numismatique luxembourgeoise. Paris, Serrure, 1893. [Paris / Raymond Serrure & Cie / Experts en Médailles / 53, rue de Richelieu, 53 / 1893] In-8° demi chagrin vert à coins, dos à 4 nerfs, [3 (titre, justification du tirage, dédicace)], [1 bl.], 226 p., illustrations, tirage limité à 115 exemplaires numéroté (n° 115), mors frottés sinon bel exemplaire, rare
   Tirage à part de l'Annuaire de la Société de Numismatique, années 1892 et 1893.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Frédéric (998-1019).
   - Henri IV (1136-1196).
   - Ermesinde (1196-1246).
   - Henri V le Blondel (1246-1281).
   - Henri VI (1281-1288).
   - Henri VII (1288-1309).
   - Jean l'Aveugle (1309-1346).
   - Charles IV (1346-1356 ?).
   - Wenceslas I (1356 ?-1383).
   - Wenceslas II, 1re période (1383-88).
   - Josse de Moravie (1388-1402).
   - Louis, duc d'Orléans (1402-1407).
   - Wenceslas II, 2e période (1407-1410).
   - Antoine de Bourgogne (1410-1415).
   - Elisabeth de Görlitz, 1re période (1415-1418).
   - Jean de Bavière (1418-1424).
   - Elisabeth de Görliz, 2e période (1424-1444).
   - Philippe le Bon (1443-1467).
   - Philippe le Beau, minorité (1482-1494).
   - Philippe le Beau, majorité (1494-1506).
   - Charles Quint (1506-1555).
   - Philippe II d'Espagne (1555-1598).
   - Albert et Isabelle (1598-1621).
   - Philippe IV d'Espagne (1621-1665).
   - Charles II d'Espagne (1665-1700).
   - Marie Thérèse d'Autriche (1740-1780).
   - Joseph II d'Autriche (1780-1790).
   - Léopold II d'Autriche (1790-1792).
   - François II d'Autriche (1792-1795).
   - Guillaume III de Nassau (1840-1890).
   - Errata et addenda.

150 euros (code de commande : 27618).

 

SOURIS (André) — La lyre à double tranchant. Écrits sur la musique et le surréalisme. Présentés et commentés par Robert Wangermée. Sprimont, Mardaga, 2000. In-8° collé, 397 p., (collection « Musique - Musicologie »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   André Souris (1899-1970) a mené, souvent de front, des activités extrêmement diverses ; il a été tout à la fois compositeur, chef d'orchestre, pédagogue, théoricien ; de 1925 à 1936, il s'est aussi rallié au groupe de Paul Nougé et René Magritte, animé à Bruxelles d'un esprit proche du surréalisme de Breton et différent toutefois. Les textes ici rassemblés sont des témoignages et des réflexions sur ces activités diverses.
   Le présent recueil prend pour titre « La lyre à double tranchant » qui est celui d'un article de Souris publié en 1954 dans la revue postsurréaliste de Marcel Mariën Les Lèvres nues. Ce titre veut symboliser les ambitions contradictoires dont Souris fait preuve dans ses activités et ses écrits. Il permet aussi de le distinguer de la première édition de ces textes parue en 1976, sous le titre Conditions de la musique : il compte en effet un bon nombre de documents dispersés dans diverses revues qui n'avaient pas été repris dans la précédente édition. Après l'essai sur Les conditions de la musique, les autres textes sont organisés en cinq sections homogènes consacrées successivement aux engagements surréalistes d'André Souris, à sa quête de la modernité en musique, à ses écrits sur les musiques de film, à ses travaux musicologiques et à ses textes littéraires et poétiques. Chacun des textes est situé dans la vie musicale de l'époque et dans l'évolution des préoccupations esthétiques de Souris.

15 euros (code de commande : 27611).

 

STILMANT (Raymonde) — Orfèvres, joailliers et horlogers en Hainaut au 19e siècle. Mons, Chez l'Auteur, 2008. In-8° broché, 190 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
Avant-propos :
   
Au départ, cet ouvrage ne devait répertorier que les maîtres-orfèvres du Hainaut. Cependant, au fil de nos recherches, il est apparu que bien souvent, « les petites mains », compagnons et ouvriers-orfèvres étaient les véritables auteurs des œuvres sur lesquelles les maîtres ne faisaient qu'apposer leur marque et les commercialiser. Sortir de l'anonymat ces artisans, les graveurs, ciseleurs et fondeurs qui ont contribué à enrichir par leur savoir-faire l'orfèvrerie hainuyère n'est que justice.
   À ceux-ci se sont ajoutés les joailliers et horlogers soumis aussi au contrôle et à la taxe sur les matières d'or et d'argent qu'ils mettaient en œuvre ou revendaient.
   La disparition des plaques d'insculpation des différents centres étudiés ne nous a pas permis de rendre avec certitude tous les poinçons à leurs propriétaires et nous sommes conscients que des découvertes sont encore à faire. Les sacristies d'églises conservent de nombreux témoins de l'orfèvrerie du XIXe répertoriés par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique mais leurs poinçons n'ont pas été photographiés et leur accès requiert de longues et patientes démarches.
   Quant à la terminologie rencontrée dans les documents d'archives, elle a été scrupuleusement respectée.

22 euros (code de commande : 27613).

 

THOMAS (Willy) — Le Château du Diable à Quaregnon. Quaregnon, W. Thomas, 1989. In-8° broché, 144 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié sous les auspices du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la région.
Table des matières :
   I. Introduction.
   II. La Préhistoire.
   III. Époque romaine.
   IV. Époque franque (le VIIe siècle), le monastère et/ou oratoire de sainte Waudru.
   V. Les invasions normandes (IXe siècle).
   VI. Les lieux après les invasions normandes.
   VII. La fortification comtale - Muraille restante - Époque de sa construction.
   VIII. La Cour de Justice.
   IX. Évolution du nom - Origine de l'appellation « Château du Diable ».
   X. Les propriétaires successifs à partir du XVe siècle.
   XI. Conclusion générale.

10 euros (code de commande : 27632).

 

TROUSSON (Raymond) — d'Utopie et d'Utopistes. Paris - Montréal, L'Harmattan, 1998. In-8° collé, 233 p., (collection « Utopies »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Les rêves de bonheur ont depuis toujours hanté l'imagination humaine. Tombée de l'âge d'or dans l'âge de fer, l'humanité nostalgique, en inventant l'utopie, substitua à la conscience navrée d'un impossible retour, un espoir. Révolution capitale, puisque la construction de la cité heureuse dépendrait désormais d'une volonté d'agir sur l'histoire et d'en rectifier le cours. Avec l'utopie, l'homme se fait démiurge et révise la Création. À la passivité de l'âge d'or, il oppose le constructivisme et la foi dans un lendemain dont il pense pouvoir maîtriser et diriger l'avènement. « L'âge d'or, dit à son tour Saint-Simon, est dans l'avenir », et Lamartine : « Les utopies ne sont souvent que des vérités prématurées ».
   L'utopie se présente aussi comme un genre littéraire privilégié. Non seulement elle draine avec elle les expériences formelles du genre romanesque, mais elle est sans doute le domaine où s'expriment le mieux la conscience que l'homme a de son destin et sa volonté souvent pathétique de le modifier et de l'orienter. C'est dans cette mesure qu'elle dépasse la fantaisie imaginative : elle est le reflet de l'humanité devant sa hantise de la perfection et de l'absolu, ou encore, si l'on veut, l'incarnation de son rêve d'échapper à la contingence.

13 euros (code de commande : 27602 - vendu).

 

VERHAEREN (Émile) — La Belgique sanglante. Huitième édition. Paris, Nouvelle Revue Française, 1915. In-8° pleine toile beige, pièce de titre rouge (reliure d'Abdallah Wahba, au Caire), 152 p., trace de mouillure.
Dédicace :
   Celui qui composa ce livre où la haine ne se dissimule point, était jadis un vivant pacifique. Il admirait bien des peuples ; il en aimait quelques-uns. Parmi ceux-là se rangeait l'Allemagne.
   N'était-elle pas féconde, travailleuse, entreprenante, audacieuse et organisée mieux qu'aucune nation ? N'offrait-elle point à ceux qui la visitaient l'impression de la sécurité dans la force ? Ne regardait-elle point avec les yeux les plus aigus et les plus ardents qui fussent, l'avenir ?
   La Guerre survint.
   L'Allemagne parut autre, immédiatement. Sa force se fit injuste, fourbe, féroce. Elle n'eut plus d'autre orgueil que celui d'une tyrannie méthodique. Elle devint le fléau dont il faut se défendre afin que la vie haute ne périsse point sur la terre.
   Pour l'auteur de ce livre, aucune désillusion ne fut plus grande ni plus soudaine. Elle le frappa au point qu'il ne se crut plus le même homme.
   Pourtant comme en cet état de haine où il se trouve, sa conscience lui semble comme diminuée, il dédie avec émotion, ces pages à l'homme qu'il fut autrefois.
         Émile Verhaeren, Saint-Cloud, le 19 avril 1915.
Table des matières :
   - Dédicace.
   - Titres à l'indépendance.
   - Les crimes.
   - Au front, en Flandre.
   - Les villages et les hameaux de Flandre.
   - Dixmude, Nieuport, Ypres.
   - Albert Ier roi sans peur et sans reproches.
   - L'Allemagne incivilisable.
   - L'Allemagne et l'art.
   - L'organisation allemande.
   - L'Allemagne asiatique.
   - L'âme moderne.

13 euros (code de commande : 27622 - vendu).

 

[WALLONIE]. La Wallonie au futur. Le défi de l'éducation. Mont-sur-Marchienne, Institut Jules Destrée, 1992. In-8° broché, 638 p., pli au coin inférieur du premier feuillet de couverture, dos insolé.
En quatrième de couverture :
   En octobre 1987, à Charleroi, le congrès La Wallonie au Futur a réuni, sous les auspices de l'Institut Jules Destrée, quelque quatre cents personnalités dans quatorze ateliers pluridisciplinaires autour du thème Vers un nouveau paradigme.
   Leur volonté de définir un projet de société novateur pour la Wallonie a induit la notion d'Éducation, fondamentale car moteur d'une société en mutation et envisagée au sens de capacité de comprendre et d'agir, comme vecteur d'une réflexion qui se voulait concrète sur le devenir de la Wallonie.
   Cette démarche, menée à partir de dix réseaux issus du premier congrès – donc tout autant interdisciplinaires – a abouti à la seconde édition de La Wallonie au Futur, un congrès d'action qui a présenté à Namur, début octobre 1991, les conclusions de ses travaux sur le thème Le Défi de l'Éducation.
Table des matières :
   - Bâtir un pays, c'est construire son éducation, par Philippe Destatte.
   - Allocution d'ouverture, par Jean-Louis Close.
   - Introduction, par Jean-Pierre Titz.
   - Présentation du Congrès, par Jean-Pol Demacq.
   Réseau n°1. L'avenir de l'enseignement.
      - L'avenir de l'enseignement, par Gilbert De Landsheere.
      - Enjeux éthiques des enseignements, par Gérard Fourez.
      - La démocratisation de renseignement aura-t-elle lieu ?, par Jean-Pierre Pourtois et Marcelle Houx.
      - Le statut social de l'enseignant, par Anne Van Haecht.

   
Réseau n° 2. Les développements de la recherche et des technologies.
      - Les développements de la recherche et des technologies, par Gérard Fourez.
      - Études pouvant éclairer le défi de l'éducation face au développement des techniques et de la recherche, par Gérard Fourez.
   Réseau n° 3. Le devenir économique de la Wallonie.
      - Le devenir économique de la Wallonie, par Albert Schleiper.
      - Une comptabilité régionale pour la Wallonie, par le Groupe COREG.
      - Évolution de l'emploi salarié dans les trois régions belges de 1976 à 1989, par Franz Vanhal.
      - La dynamique de l'évolution économique mondiale, par Véronique Staes.
      - Réflexions sur les structures économiques régionales, par Henri Capron.
      - Les études supérieures et l'emploi : enquête auprès des diplômés en 1988, par Carine Nouvelle et Giuseppe Pagano.
      - La loi de financement des régions et des communautés ou la contrainte financière, par Giuseppe Pagano.
      - Description d'un modèle d'analyse prospective de la situation budgétaire en Communauté française (secteur enseignement), par Muriel Bouchet et J.-C. Jacquemin.
   - Réseau n° 4. Emploi et formation.
      - Emploi et formation, par Christian Maroy.
      - Formation et emploi, par Matéo Alaluf et M. Vanheerswynghels.
      - Enseignement professionnel et marché de l'emploi, par Jean-Émile Charlier.
      - Les politiques d'insertion des jeunes, par Pierre Georis.
      - Les politiques de formation professionnelle de l'Onem-Forem en Belgique francophone - 1980-1990, par Christian Maroy.
      - Les centres d'enseignement à horaire réduit, par André Réa.
      - La formation et les relations collectives de travail, par Jean Verly.
   - Réseau n° 5. Les habitants, le logement et l'aménagement du territoire.
      - Les habitants, le logement et l'aménagement du territoire, par Jacqueline Miller et Luc Maréchal.
      - Synthèse, par Luc Maréchal.
      - Nouvelles conceptions dans l'aménagement des voiries de nos villes et nos villages, par André Verlaine.
      - La participation des habitants à l'élaboration d'une solution d'aménagement de leur place de village. Une étude, une expérience, par Nicole Martin.
      - Une Maison de l'Urbanisme, maison du cadre de vie, par Louis Leduc.
      - Quelques handicaps majeurs que rencontrent les fonctionnaires communaux dans l'accomplissement de leur mission, par Jean Henrottay.
      - Un nouvel atout pour la Wallonie : les éco-conseillers, par Catherine Blin et Camille Dermonne.
      - Aménagement du territoire et culture. L'actualité de William Morris, par Philippe Doucet.
   Réseau n° 6. L'enjeu des médias et des industries culturelles.
      - L'enjeu des médias et des industries culturelles, par Jean-Philippe Art.
      - Les maisons de production, par Jean-Philippe Art.
   Réseau n° 7. Politiques culturelles, patrimoine, mémoire collective.
      - Politiques culturelles, patrimoine, mémoire collective, par Jacques Dubois.
         Chapitre I. Projet d'ouvrage : livre d'histoire.
         Chapitre II. Projet d'ouvrage : culture de Wallonie.
            0. Méthode.
            1. L'histoire -1'espace, par Jean-Marie Klinkenberg.
            2. Le dialecte - La France, par Jean Leroy.
            3. Les campagnes - les bassins, par Jean Louvet.
            4. Les migrations - Les luttes sociales : mouvements d'espace, par Jacques Dubois.
            5. Mythologie de Wallonie - Le petit, par Danielle Bajomée.
            6. Les métaux - la musique, par Vincent Louis.
            7. L'eau -le feu, par Claudine Cornet.
            8. Les absences - L'émergence : Les femmes, par Claire Lejeune.
            9. Les incontournables.
            10. Annexe : Culture émergente, par Jean-Luc Fauconnier.
         Chapitre III. Mobilité culturelle.
         Chapitre IV. Wallonie et terminologie, par Jean-Marie Klinkenberg.
   Réseau n° 8. Relation Travail - Famille - Solidarité.
      - Relation Travail - Famille - Solidarité, par Joseph Gillain.
      - Quand la solidarité se marchande, par Jean-Marie Berger.
      - Expérience concrète en matière de garde des enfants dans la première ville de Wallonie, par Dominique-P. Decoster.
      - Une Europe sociale, pourquoi ?, par Jacques Fontaine.
      - Pistes pour une ville de moyenne importance, par Alain Guéritte.
      - L'immense défi socio-économique de la Wallonie, par André Ruol.
   Réseau n° 9. Modèles alimentaires - Éducation et agriculture.
      - Modèles alimentaires - Éducation et agriculture, par Georges Neuray.
      - Modèle alimentaire et agriculture : du médical au diététique, par Claude Van Aelst.
      - Modèles alimentaires et agriculture, par Michel Sainthuile.
      - Influence de l'industrie alimentaire sur les modèles alimentaires des nourrissons et jeunes enfant, par Ann Van Der Borght.
   Réseau n° 10. La Wallonie dans la Belgique fédéralisée, dans l'Europe et dans le monde.
      - La Wallonie dans la Belgique fédéralisée, dans l'Europe et dans le monde, par Jacques Defay.
      - L'emploi tertiaire européen, par Jacques Defay et Luc Goetghebuer.
      - Financement des matières communautaires et relations futures entre la Wallonie et Bruxelles dans l'Etat belge fédéralisé, par Michel Quévit.
      - Présent et futur de la politique internationale de la Wallonie, par Philippe Suinen.

   - 
Séance de clôture.
      - Rapport général du Congrès, par Michel Quévit.
      - Allocution de clôture du Congrès, par Bernard Anselme.
      - Jacques Lanotte. Prix Jules et Marie Destrée.
      - Discours de clôture, par Jean-Pol Demacq.

13 euros (code de commande : 27586 - vendu).

 

WATELET (Hubert) — Une industrialisation sans développement. Le bassin de Mons et le charbonnage du Grand Hornu du milieu du XVIIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Préface de Pierre Lebrun. Louvain-la-Neuve - Ottawa, Université de Louvain - Université d'Ottawa, 1980. In-8° collé, 538 p., tableaux, planches hors texte, (collections « Cahier d'Histoire de l'Université d'Ottawa », n° 12 - « Recueil de Travaux d'Histoire et de Philologie, Université de Louvain », 6e série, fascicule 22), exemplaire non coupé et en très bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Bibliographie.
   Première partie. Les permanences régionales.
      Chapitre I. Le milieu géo-lithologique. Le bassin houiller du Couchant de Mons.
      Chapitre II. Le milieu géographique. La vallée de la Haine inférieure et le vieux Borinage.
   Deuxième partie. Les débuts d'un processus de croissance seconde moitié du XVIIIe, début du XIXe siècle.
    Première section. Les débuts du processus de croissance au Couchant de Mons.
      Introduction. De la fin du régime autrichien aux débuts de l'Empire.
      Chapitre III. Du régime seigneurial à la législation de 1791 et les débuts de la surveillance des mines.
      Chapitre IV. L'infrastructure et les possibilités d'accès aux débouchés. De l'insécurité des marchés à leur protection et leur unification.
      Chapitre V. Un bassin entraîné dans la révolution industrielle.
    Section II. L'instabilité dans l'entreprise. Le Grand-Hornu sous Charles Godonnesche (1778-1810).
      Chapitre VI. Des tentatives d'association à l'entreprise familiale.
      Chapitre VII. L'importance industrielle et financière de l'entreprise.
      Conclusion. La direction minière et l'entreprise. Les sociétés de capitaux du XVIIIe.
   Troisième partie. La phase essentielle de la révolution industrielle au bassin de Mons.
    Première section. La phase essentielle de la révolution industrielle au bassin de Mons.
      Introduction. De la fin de l'Empire aux débuts de l'indépendance.
      Chapitre VIII. La législation de 1810 et l'administration des mines.
      Chapitre IX. L'infrastructure et l'accès aux débouchés. Vers le décloisonnement des marchés.
      Chapitre X. La restructuration sans développement du bassin de Mons.
    Section II. La révolution industrielle au Grand-Hornu. Une réalisation schumpeterienne en milieu privilégié.
      Avant-propos. La concession de 1810.
      Chapitre XI. L'enrichissement préalable de Henri De Gorge. De l'origine paysanne au grand négoce.
      Chapitre XII. L'industrialisation.
      Chapitre XIII. Croissance et fluctuations économiques.
      Chapitre XIV. L'enrichissement. De l'autofinancement à l'implantation foncière.
   Conclusion.
   Annexes - Tables - Index - Glossaire.

25 euros (code de commande : 27612 - vendu).

 

WESTLAKE (Ray) — The Territorial Force 1914. Newport, Ray Westlake Military Books, 1988. In-8° sous reliure d'éditeur, 138 p., envoi de l'auteur, notes manuscrites à la première page de garde.
Introduction :
   Under the Army reforms introduced in 1907 by the Secretary of State for War - Richard Haldane, the existing Yeomanry and Volunteer Forces were combined with effect from 1 April 1908 as the Territorial Force. In his Territorial and Reserve Forces Bill, Mr Haldane set up an establishment of fourteen divisions, each including three infantry brigades of four battalions. Further infantry battalions were attached to divisions as Army Troops and as part of a coastal defence system.
   Each division contained the necessary artillery, engineer and signal units together with transport and medical personnel. Mounted brigades were also formed which incorporated the Yeomanry and other horsed formations.
   After mobilisation in August 1914, the Territorials were at first sent to their wartime home defence stations. Within weeks, however, some divisions were to precede overseas to replace regular forces then serving on garrison duty. By September 1914, the first Territorial Force units began to cross to France. The much enlarged Territorial Force later served with distinction in this and other theatres of war.
   The Territorial Force was recruited throughout England, Scotland and Wales, its units existing not only in the major cities and towns, but smaller hamlets and villages.
   The purpose of this work is to record all units of the Territorial Force in existence at the outbreak of war in 1914. The headquarters of each formation – Division, Brigade, Battalion, Squadron, Battery, Company etc, are listed together with locations of all outlying drill stations.
   The main source of information used, is the Annual Territorial Force Return for 1913, amended to February 1914, together with the Monthly Army List.

13 euros (code de commande : 27623).

 

WULLUS-RUDIGER (Jacques-Armand) — En marge de la politique belge. 1914-1956. [Paris], Berger-Levrault, 1957. In-8° broché, XIII, 472 p., illustrations, un des 50 « exemplaires spéciaux », signés par l'auteur, hommage de l'auteur à Victor Zeegers (directeur du journal La Libre Belgique), petit cachet humide ex-libris à la page de garde, exemplaire non coupé, deuxième feuillet de couverture défraîchi et traces de mouillure aux 35 derniers feuillets.
Table des chapitres :
   - Avant-propos.
   Première partie. Quelques précisions historiques.
      Chapitre I. Synthèse des relations diplomatiques de la Belgique avec l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne de 1831 à 1914.
      Chapitre II. La question belge 1914-1918.
      Chapitre III. La question belge 1940-1945.
      Chapitre IV. L'Occident et l'Allemagne de demain.
   Deuxième parte. 1914-1918.
      Chapitre V. Le problème ethnique et linguistique en Belgique.
      Chapitre VI. L'activisme en 1914-1918.
      Chapitre VII. « Flamenpolitik » et activisme dans les camps de prisonniers.
   Troisième partie. 1919 - mai 1940.
      Chapitre VIII. La répercussion de l'activisme au front belge.
      Chapitre IX. Au G.Q.G. (février-août 1919).
      Chapitre X. Un dossier de l'activisme.
      Chapitre XI. La tragique mésaventure du « Frontpartij ».
      Chapitre XII. L'affaire Debeuckelaere.
      Chapitre XIII. Le « Frontpartij » se venge, mais perd deux procès.
      Chapitre XIV. La Haute Cour de justice de Leipzig, puis les « Heeres-archive » de Potsdam authentiquent le « document Debeuckelaere ».
      Chapitre XV. Les Archives du Conseil de Flandre.
      Chapitre XVI. Aveux frontistes et autres : vérité par deça, erreur par delà ?
      Chapitre XVII. La nouvelle affaire Debeuckelaere.
      Chapitre XVIII. Un mémoire au Roi.
      Chapitre XIX. Crise des partis politiques traditionnels.
      Chapitre XX. Le V.N.V.
      Chapitre XXI. Radicalisation générale du mouvement flamand.
      Chapitre XXII. Radicalisation du mouvement wallon
   Quatrième partie. 1940-1944.
      Chapitre XXIII. De l'invasion de la Pologne à celle de la Belgique.
      Chapitre XXIV. Juin 1940 - septembre 1944 : les collaborateurs de l'ennemi.
   Cinquième partie. 1945-1956.
      Chapitre XXV. Ceux qui n'ont rien appris.
   - Conclusion.
   - Annexes.
   - Annexes photographiques.
   - Index onomastique.

20 euros (code de commande : 27619).

 

YOURCENAR (Marguerite) — La Couronne et la Lyre. Poèmes traduits du grec. Paris, Gallimard, 1979. In-8° broché, 481 p., exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
En quatrième de couverture :
   
Les traductions de poèmes grecs anciens qu'on va lire ont été composées en grande partie pour mon plaisir, au sens le plus strict du mot, c'est-à-dire sans aucun souci de publication. Il en est de même des notices, brèves ou longues, qui les précèdent, et ont été d'abord des informations assemblées ou des évaluations tentées pour moi seule. En traduisant ces poèmes, ou fragments de poèmes, ma démarche ne différait en rien de celle des peintres d'autrefois, dessinant d'après l'antique ou brossant une esquisse d'après des peintures de maîtres antérieurs à eux, pour mieux se pénétrer des secrets de leur art, ou encore de celle du compositeur retravaillant de temps à autre un passage de Bach ou de Mozart pour en jouir et s'enrichir de lui.
   Le choix qui suit s'ouvre sur l'aubade merveilleuse (dans l'original s'entend) des poètes ioniens du VIIe et du VIe siècle, bruyant et harmonieux chant d'oiseau. Il s'achève sur quelques poètes de l'époque de Justinien. Doutant de mes forces, au lieu d'essayer de traduire assez d'Homère et d'Hésiode pour donner au moins une idée de leurs œuvres, j'ai préféré n'en offrir, en guise de prélude, que quelques phrases isolées, enrichies, comme d'une précieuse patine, de l'émotion et du respect avec lesquels elles ont été redites au cours des siècles suivants, espèces de leitmotive de la sensibilité grecque jusqu'à la fin du monde antique. En guise d'épilogue, j'ai mis de même, à la fin du livre, deux douzaines environ d'épigrammes chrétiennes s'échelonnant du VIe siècle au Xe de notre ère. Entre le prélude et l'épilogue, douze siècles plus ou moins, qui vont à peu près de la construction du premier Parthénon archaïque à l'érection de Sainte-Sophie, quelque trente-six générations bougeantes et changeantes, mais durant lesquelles s'établit tant bien que mal un équilibre instable entre le chant et la poésie écrite, entre la nature et la cité, la foi aux dieux et le scepticisme, entre le goût passionné de la vie et l'interrogation amère sur la vie.

10 euros (code de commande : 27590).

 

[YOURCENAR (Marguerite)]. DEPREZ (Bérangère) — Marguerite Yourcenar. Écriture, maternité, démiurgie. Bruxelles, P.I.E. - Peter Lang, 2003. In-8° collé, 330 p., (collection « Documents pour l'Histoire des Francophonies / Europe », n° 3), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   On a souvent présenté Marguerite Yourcenar comme peu ou pas concernée par la maternité, voire la féminité. Or, si l'on y regarde de près, on découvre le caractère éminemment maternel qu'elle attache à l'acte d'écrire. En elle, l'écrivaine crée des personnages ; la femme expérimente symboliquement la maternité ; la démiurge fait advenir un univers qu'elle « alimente de [s]a substance » (Souvenirs pieux).
   À travers toute l'œuvre, particulièrement romanesque, l'analyse s'attache à sept personnages qui manifestent l'importance de la parenté : la mère Dida de Denier du rêve, l'Hadrien des célèbres Mémoires, la vieille servante Greete (L'Œuvre au Noir), Michel et Fernande (Le Labyrinthe du monde), Nathanaël (Un homme obscur), Lazare (Une belle matinée).
   L'auteure des Mémoires d'Hadrien affirme l'importance, voire la suprématie de la parenté symbolique. Dans cette recomposition, la mère acquiert le statut parental ultime. C'est une surprise, dès lors, de découvrir Marguerite Yourcenar sous les traits de déesse-mère de son univers littéraire.
   Ni biographie, ni psychanalyse, cet ouvrage, qui procède à une analyse littérale du texte, plonge au plus intime de l'expérience de la création littéraire chez un des auteurs majeurs du XXe siècle.

25 euros (code de commande : 27603 - vendu)
Prix neuf : 41,84.

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 18 décembre 2018.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(27 novembre 2018)

 

ANFRAY (Marcel) — L'architecture normande. Son influence dans le nord de la France aux XIe et XIIe siècles. Cinquante-six planches hors texte & soixante-deux figures dans le texte. Paris, Picard, 1939. In-4° demi-basane tabac à coins, dos à 4 nerfs, pièces de titre et d'auteur rouges, couverture conservée, reliure un peu frottée et mors fragiles, XII, 424 p., illustrations in et hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction. Conditions historiques de l'influence normande.
   Livre premier. Les églises à tribunes.
      Chapitre I. La tribune normande.
      Chapitre II. La diffusion de la tribune normande.
      Chapitre III. La tribune gothique.
   Livre second. Les églises à triforium.
      Chapitre I. Le triforium normand.
      Chapitre II. Diffusion du triforium normand.
      Chapitre III. Le triforium gothique.
   Livre troisième. Les églises à deux étages de type normand.
      Chapitre I. Le type normand.
      Chapitre II. Diffusion du type normand.
   Livre quatrième. La façade harmonique et les clochers normands.
      Chapitre I. Les origines normandes.
      Chapitre II. Diffusion de la façade harmonique et du clocher normand.
      Chapitre III. Avenir de la façade harmonique et du clocher normand.
   Livre cinquième. La voûte d'ogives normande.
      Chapitre I. L'ogive et l'arc-boutant normands.
      Chapitre II. Diffusion de l'ogive et l'arc-boutant normands.
   Livre sixième. La décoration normande.
      Chapitre I. Caractères du décor monumental en Normandie.
      Chapitre II. Diffusion du style géométrique.
   Conclusion.
      - L'importance et l'extension de l'influence normande.
      - Bibliographie.
      - Index.

80 euros (code de commande : 27557 - vendu).

 

[ARENDT (Hannah)]. COLLIN (Françoise) — L'homme est-il devenu superflu ? Paris, Odile Jacob, 1999. In-8° collé, 332 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La pensée de Hannah Arendt accompagne une expérience personnelle et historique majeure : celle d'une femme, juive, étudiante en philosophie en Allemagne dans les années 1950, confrontée à l'antisémitisme, puis au nazisme et contrainte à l'émigration.
   Son œuvre a d'abord été lue comme une analyse du phénomène totalitaire. Mais c'est aussi et surtout une tentative de refondation du « monde commun » qui substitue à la pluralité des mêmes une pluralité des différents et des migrants, et qui valorise la citoyenneté de la résidence.
   C'est toute l'originalité et l'ambition de cet ouvrage que de restituer à la fois le caractère politique prémonitoire et le mouvement philosophique profond de cette pensée de la blessure et de la naissance, réponse et réplique à Heidegger.

15 euros (code de commande : 27579).

 

BARANGA (Aurel) — L'ivraie. Bucarest, Le Livre, 1952. Petit in-8 sous reliure et jaquette (défraîchie) d'éditeur, 251 p.
Introduction :
   Aurel Baranga a consacré tout son talent d'écrivain au combat mené pour le progrès du peuple.
   Né en 1913 à Bucarest, il a commencé de bonne heure par faire du journalisme. En 1929 il fait paraître ses premières poésies ainsi que des ouvrages en prose ; l'année 1934 marque pour lui le début d'une intense activité en tant que journaliste antifasciste.
   Il fait ses études supérieures à la Faculté de Médecine de Bucarest, et obtient le diplôme de docteur.
   Les nouvelles conditions créées après la libération de notre pays à tous les écrivains roumains, attachés à la cause du peuple, lui offrent la possibilité de développer son talent, de composer des œuvres de plus en plus réussies. Peu après le 23 août 1944, il publie un recueil de reportages sur les camps d'extermination hitlériens, et deux plaquettes de vers qui chantent la lutte pour la paix.
   Parallèlement Baranga aborde aussi le genre dramatique et publie une série d'œuvres remarquables. La pièce Pour le bonheur du peuple – écrite en collaboration avec N. Moraru – a été chaleureusement accueillie par le public roumain. Elle retrace avec force et réalisme l'héroïque activité des combattants communistes qui, malgré la terreur déclenchée contre eux, opposaient une résistance acharnée au régime d'oppression et d'exploitation des masses. Elle évoque d'une manière émouvante la lutte patriotique que les meilleurs fils du peuple ont menée pour la liberté et l'indépendance, pour la justice et la lumière.
 La pièce L'Ivraie témoigne, elle aussi, du talent grandissant d'Aurel Baranga. Le thème en est particulièrement intéressant, c'est celui de la transformation des intellectuels, celui des relations entre l'homme de science et le peuple, de la participation effective du savant à l'édification d'une vie nouvelle dans notre patrie. L'auteur a su rendre avec beaucoup de maîtrise les aspects caractéristiques de cette lutte, la force irrésistible de cette nouvelle orientation de l'intellectuel honnête auquel le contact direct avec la vie et les masses imprime un puissant élan créateur. L'Ivraie traite un important problème ; elle souligne que la science ne peut progresser qu'indestructiblement liée à la pratique ; que le savant ne peut faire œuvre durable que dans la mesure où l'amour de la patrie et du peuple, l'aspiration à une vie lumineuse et le désir de paix inspirent toute son activité.
   L'Ivraie est connue même au-delà des frontières de notre pays. Traduite en chinois, hongrois, bulgare et tchèque, la pièce a été jouée avec succès dans les pays de démocratie populaire.
   On a tiré de cette pièce le film La Vie triomphe, dont le scénario a été écrit par Aurel Baranga en collaboration avec le régisseur Dinu Negreanu.
   Rédacteur en chef de L'Ortie, hebdomadaire satirique et humoristique, Aurel Baranga déploie une intense activité de journaliste, au service du peuple roumain qui lutte pour la paix, pour la vie.

10 euros (code de commande : 27565).

 

BECK (Béatrix) — Une lilliputienne. Roman. Paris, Grasset, 1993. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 152 p., envoi de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Nous devons à Béatrix Beck quelques-uns des personnages inoubliables du roman contemporain. Qui ne se souvient de Barny, l'héroïne d'Une mort irrégulière, et de Léon Morin, prêtre, ou bien de Noémi, l'héroïne de la Décharge ?
   Ces dernières années, Béatrix Beck s'était consacrée à de brillantes nouvelles et à d'époustouflants exercices de style. Elle revient aujourd'hui au roman avec Une lilliputienne où nous faisons connaissance de Lia Déminadour, dont vous devinez qu'elle est de toute petite taille. Dans ses mauvais jours, elle se considère comme « une bavure de Dieu » et, dans ses bons moments, comme « un bon tour d'En Haut ». En fait, elle est toute mignonne, mais cela ne facilite pas sa vie. Ce n'est pas facile d'être différent quand on n'a pas choisi soi-même de l'être.
   Ce livre, superbement écrit, réussit à être tout à la fois pathétique et drôle. Un nouveau chef-d'œuvre de Béatrix Beck. Et un nouveau personnage inoubliable.

15 euros (code de commande : 27558).

 

BENDA (Julien)Sur le succès du bergsonisme. Précédé d'une Réponse aux défenseurs de la Doctrine. Quatrième édition. Paris, Mercure de France, 1929. In-8° broché, 249 p., ex-libris manuscrit à la couverture et à la page de faux-titre, papier jauni mais bon exemplaire.
Table des matières :
   - Réponse aux défenseurs du bergsonisme.
      - Préambule.
      I. De la « mobilité » bergsonienne.
      II. De la « liberté » bergsonienne.
      III. De l'« intuition » bergsonienne.
   - Sur le succès du bergsonisme.
      I. Promesse d'un absolu. Conceptions mondaines de la Science, de la Philosophie. Promesse d'une préhension des choses par le dedans. Mépris du général, mépris du nombre.
      II. Religion métaphysique du mouvement de la vie.
      III. La « durée ». Ses attraits. Conclusion.
      - Notes.

13 euros (code de commande : 27554).

 

[BOUSSOIS - NORD DE LA FRANCE]. BOISE (Michel)Reflets du passé. Boussois, chez l'Auteur, 1978. In-8° broché, 175 p., bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préfaces.
   - Introduction.
   - Repères historiques.
   - Origines.
   - Le château.
   - Les seigneurs de Boussois.
   - Description des fiefs et arrière-fiefs.
   - Toponymes.
   - La seigneurie de Marpineau.
   - Deux grandes familles seigneuriales : D'Anneux et Bady.
   - Droits et revenus du chapitre Sainte Aldegonde.
   - Autres biens religieux - Estimation de leurs revenus.
   - Vente des biens nationaux et d'émigrés.
   -L'église.
   - Peuplement patronymique pré-révolutionnaire.
   - Métiers et commerces - Essai de chronologie avant 1789.
   - Souvenirs des dernières guerres.
   - Construction du premier fort (1879-1887).
   - Un fort de la ceinture Serre-de-Rivière (1914).
   - Notre village pendant la Première Guerre mondiale.
   - 1940 - Un ouvrage autonome de la Ligne Maginot.
   - Tableau synoptique des combats de la poche de Boussois (16 au 22 mai 1940).
   - Les grognards de l'empereur.
   - Nos dernières victimes (1939-1945).
   - Mayeurs et maires.
   - L'ordre public.
   - Les secrétaires de mairie.
   - Élections.
   - Le Bureau de Bienfaisance (B.A.S.).
   - Un bienfaiteur de la commune : Élie Delplace.
   - Enseignement : locaux, personnels, effectifs, alphabétisation.
   - Le service des douanes.
   - La Garde nationale.
   - Le service des Postes.
   - Le service de Santé.
   - La Sambre et ses ponts.
   - Qui s'en souvient depuis ?
   - Au temps passé.
   - Les biens communaux.
   - L'énergie électrique.
   - L'eau potable.
   - Les exploitations minières.
   - La fiscalité.
   - Revenus agricoles moyens (1850-1890).
   - Des salaires - Des prix.
   - Animaux de trait et véhicules à moteur.
   - Démographie.
   - Tables décennales.
   - 1850-1890 : évolution des métiers.
   - Routes, rues, chemins, pied-sentes.
   - Sociétés locales.
   - 1896 : panorama communal.
   - Distractions et coutumes de nos grands-parents.
   - Les surnoms.
   - Les glaces.
   - Un entretien.
   - Documents archivistiques.
   - Documents héraldiques et épigraphiques.
   - Sources.

20 euros (code de commande : 27552).

 

CAMBIER (Guy, dir.) et MAT-HASQUIN (Michèle, dir.) — Problèmes d'histoire du Christianisme. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1981. In-8° broché, 111 p., planches hors texte, (collection « Université Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres - Institut du Christianisme et de la Pensée Laïque », n° 10), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Aux origines de l'humanisme allemand : Dürer illustrateur de Celtis, par Henri Plard.
   - Les « Conférences du Bureau d'Adresse » et l'anthropologie classique, par Philippe Vanden Broeck.
   - De la « religion pour le peuple » dans les Pays-Bas autrichiens, par Jean-Jacques Heirwegh.
   - « La légende de Thyl Ulenspiegel », chef-d'œuvre maçonnique ?, par Adolphe Nysenholc.
   - Don Sturzo collaborateur de « La Terre Wallonne. Dix-sept lettres inédites du fondateur du parti populaire italien à un démocrate-chrétien belge, par Anne Morelli.
   - Théologie et Communication. Le cas de la transcendance divine dans une tentative de vulgarisation théologique en Angleterre, par Jean-Pierre Van Noppen.

12 euros (code de commande : 27543).

 

[CATALOGUE DE VENTE]. Versteigerungskatalog 105. Handzeichnungssammlung eines süddeutschen Kunstfreundes. Dabei Beiträge aus anderem Besitz Deutsche Künstler des XVIII. Jahrhunderts, darunter eine ungewöhnlich reiche Auswahl von Daniel Chodowiecki. Umfangreiche Sammlung kostbarer deutscher Handzeichnungen des XIX. und XX. Jahrhunderts Klassizisten - Nazarenrer - Romantiker - Biedermeier - Idealisten - Realisten - Impressionisten. Ferner hervorragende Arbeiten der bedeutenden ausländischen Künstler des XIX. und XX. Jahrhunderts. England - Frankreich - Holland - Schweiz. Versteigerung Dienstag den 28. und Mittwoch den 29. Oktober 1924 ab 10 uhr und nachmittags ab 3 uhr pünktlich in den räumen des kunstantiquariats von Amsler & Ruthardt / Berlin W8. Berlin, Amsler et Ruthardt, 1924. In-4° broché, 138 p., 64 planches hors texte dont 4 en couleurs, 1 feuillet volant contenant les estimations des lots, couverture salie et rousseurs.
Table :
   I. Künstler des XVIII. jahrhunderts. Nr. 1 bis Nr. 106.
      - Bolt. Chodowiecki. Darbes. Goetz, Graff. Hackert. Haller von Hallerstein. Kolbe. Nahl. Nilson. Ramberg. Rode. Schadow. Schütz. Weitsch. Zingg.
   II. Künstler von anfang bis mitte des XIX. jahrhunderts (Klassizisten - Nazarener - Romantiker - Biedermeier). Nr. 107 bis Nr. 352.
      - Achenbach. Adam. Alt. Bartsch. Begas. Bendemann. Biermann. Blechen. Brendel. Burger. Busch. Camphausen. Castell. Cornelius. Dreber. Erhard. Frenzel. Friedrich. Führich. Gärtner. Genelli. Gensler. Graeb. Haun. Heydeck. Hildebrandt. Hoguet. Hosemann. Hübner. Hummel. Ittenbach. Jentzen. Joerdens. Kauffmann. Kaulbach. Kirchner. Klein. Kobell. Koch. Krüger. Leschke. Lessing. Lincke. Mandel. Mintrop. Morgenstern. Neureuther. Olivier. Overbeck. Peschel. Pettenkofen. Pletsch. Preller. Quaglio. Ramboux. Reinhart. Rethel. Richter. Rottmann. Schadow. Scheuren. Schick. Schinkel. Schleich. Schnorr von Carolsfeld. Schoppe. Schroedter. Schwind. Speckter. Spitzweg. Steinle. Veit. Verhas. Werner. Wisniewski.
   III. Ende des XIX. bis anfang des XX. jahrhunderts (Idealisten - Realisten - Impressionisten). Nr. 353 bis Nr. 530.
      - Bartels. Baum. Braith. Burnitz. Corinth. Defregger. Dettmann. Ende. Erler. Feuerbach. Gaul. Gebhardt. Geiger. Geselschap. Greiner. Grützner. Gude. Gulbransson. Hampel. Hofmann. Hübner. Jüttner. Kaiser. Kalckreuth. Kley. Klimt. Klinger. Knaus. Kornek. Kuhnert. Leistikow. Liebermann. Lossow. Mackensen. Marees. Mayrshofer. Mediz. Meid. Menzel. Meyer. Meyerheim. Modersohn. Oberländer. Orlik. Philipp. Piglhein. Piloty. Pottner. Schönleber. Schreyer. Skarbina. Slevogt. Sohn-Rethel. Spangenberg. Stauffer. Steinhausen. Sterl. Stuck. Thedy. Thoma. Thöni. Triebel. Trübner. Uhde. Ury. Vautier. Weisgerber. Wenban. Werner. Willroider. Zügel.
   IV. Ausländische Künstler.
      A. Erste hälfte des XIX. jahrhunderts. Nr. 531 bis Nr. 568.
         - Abels. Beaumont. Bosboom. Calame. Constable. David. Decamps. Gavarni. Jacquand. Isabey. Klinkenberg. Koekkoek. Lami. Madou. Monnier. Philipon. Raffet. Rowlandson. Schelfhout. Schotel. Thorwaldsen. Verboekhoven.
      B. Zweite hälfte des XIX. und anfang des XX. jahrhunderts. Nr. 569 bis Nr. 685.
         - Aivasovsky. Blommers. Bone. Bonheur. Brangwyn. Burne-Jones. Cameron. Caran d'Ache. Cassiers. Clausen. Crane. Dagnan-Bouveret. Delacroix. Forain. Guys. Haden. Harpignies. Helleu. Hitchcock. Hodler. Jacque. Jongkind. Israels. Josselin de Jong. Kate. Khnopff. Leandre. Legrand. Legros. Mauve. Meissonier. Melbye. Mesdag. Millais. Millet. Moe. Monet. Penneil. Pissarro. Raffaelli. Rassenfosse. Renouard. Rodin. Roelofs. Rops. Rousseau. Ruiz gen. Picasso. Rysselberghe. Segantini. Steinten. Storm van 's Gravesande. Strang. Swan. Toorop. Toulouse-Lautrec. Troyon. Vallotton. Whistler. Willette. Zorn.

20 euros (code de commande : 27535).

 

CHAMOISEAU (Patrick) — Chronique des sept misères. Roman. Paris, Gallimard, 1986. In-8° collé, 221 p., exemplaire dédicacé par l'auteur, dos insolé et ridé.
En quatrième de couverture :
   Un amour perdu peut rendre fou : c'est le sort du héros martiniquais Pierre Philomène Soleil qui règne sur le marché aux légumes de Fort-de-France en qualité de maître-djobeur, portefaix volant d'une clientèle de femmes qui le rétribuent suivant leur cœur.
   Épris d'Anastase, la jeune et belle métisse que séduit Zozor, bâtard d'un Syrien, et tout confit de paresse, Pierre Philomène, surnommé familièrement Pipi, va s'arracher comme il peut à sa folle passion : il part à la conquête du dangereux trésor d'Afoukal, zombi d'un esclave assassiné par son maître béké. À la suite de quoi notre héros créera un jardin extraordinaire destiné à nourrir une misérable famille...
   Cependant les temps ont changé. Le monde moderne, soumis aux technocrates et aux intrigues politiciennes, menace l'univers miraculeusement poétique des sept djobeurs. Pipi survivra-t-il au marché décadent ?
   Cette histoire fait vivre avec un rayonnant humour, avec tendresse aussi et cruauté, le splendide petit peuple de Fort-de-France. Le roman est à la fois une fiction d'une surprenante verve inventive et un document incomparable sur une civilisation en train de disparaître à tout jamais.

13 euros (code de commande : 27553).

 

[COCKX (Philibert)]. LIÉNAUX (Arild) — Philibert Cockx. Bruxelles, Meddens, 1965. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 16 p., un frontispice en couleurs, un portrait de l'artiste et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »), exemplaire numéroté (n° 118), en bel état.
Extrait :
   En ces temps là, le Kamerdelle, section de la commune d'Uccle, aujourd'hui quartier résidentiel, couvert d'imposantes villas et lieu d'élection de nombre d'artistes, était resté un site d'une beauté sauvage, pour ainsi dire inhabité et d'un accès difficile. (L'actuelle avenue du Kamerdelle fut ouverte à la circulation le jour de l'enterrement de Cockx.) On y accédait, en quittant l'avenue Defré, pour s'engager, à partir de l'ancienne auberge du Vieux Cornet, dans le chemin du Crabbegat, à l'endroit où une pierre votive marque la rencontre de Thyl Ulenspiegel avec les archères d'Uccle. Le chemin étroit et raboteux montait entre les talus surplombés de hêtres géants dont les énormes racines soulevaient les pavés. Sur la droite, une maison blanche, allongée et basse, ouvrait ses volets verts sur un jardin de fleurs. Plus loin, en retrait du chemin se dressait, haute et étriquée, la maison du jardinier que Wolvens, peignit en 1923, parmi d'immenses terrains pleins de tristesse et de solitude. Passé l'atelier flambant neuf du sculpteur Grandmoulin, on débouchait au fond d'un creux sur un sentier en pente qui aboutissait au pied de l'escalier en pierre qui menait à la maison, construite en 1926, par Philibert Cockx, sur la crête du plateau de Kamerdelle, dans un fourré d'acacias.
   La fenêtre de son atelier s'ouvrait sur un panorama grandiose. Le regard plongeait jusqu'au fond de la vallée, remontait l'autre versant pour atteindre jusqu'à l'Altitude 100 que signalait, à l'horizon, une tour d'église. Aussi loin que l'on pouvait voir, on n'apercevait que des arbres ondulant au vent, d'où surgissait du milieu de l'autre versant, la silhouette rouge d'un château en briques.
   À quelques centaines de mètres du centre de la ville, un coin perdu d'une nature authentique, offrait à Philibert Cockx, le paysage prestigieux d'une vallée boisée et toute de silence.
   Si je m'attarde à ce cadre, c'est que le Kamerdelle ne fut pas seulement pour Cockx le refuge du sage, mais constitua le seul univers où s'alimenta son inspiration.
   Il s'y enferma sans jamais entendre cette invitation au voyage qui appelle si souvent l'artiste ailleurs, pour autre chose. « Pourquoi voyager, disait-il ? J'ai là tout l'univers devant moi. »

10 euros (code de commande : 27572).

 

[CROMMELYNCK (Albert)]. BODART (Roger) — Albert Crommelynck. Bruxelles, Elsevier, 1962. In-8° sous reliure et Rhodoïd d'éditeur, 14, [2] p., un frontispice en couleurs, un portrait de l'artiste et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »), exemplaire numéroté (n° 199), en bel état.
Extrait :
   Flamand par son père, français par sa mère, Crommelynck naît en 1902, en un lieu où se mêlent génies roman et germanique : Bruxelles. Sa naissance en fait un homme de dialogue : Flandre lui donne le sens de la couleur ; France, l'amour du mot. Son père est acteur. Son frère, Fernand, l'auteur du Cocu Magnifique, de Chaud et Froid, de Tripes d'or, un grand poète du théâtre. Lui-même, avant 1916, devient acteur, fait partie de la troupe du « Théâtre Volant » que son frère a créée, épouse la fille de l'auteur dramatique Louis Fallens. Il a plus d'amis écrivains, acteurs, éditeurs, directeurs de théâtre que peintres. Cependant c'est à la peinture qu'il se donne, à elle seule. Connaître, pour lui, c'est voir; et dire, c'est peindre.
   Non peindre n'importe quoi : uniquement le visage. Son entourage lui conseille d'aller au paysage, à la nature-morte, à la composition, au nu. En vain. Seul l'intéresse le portrait. Déchiffrer le masque sous lequel se cache l'homme, telle est dès ses quinze ans, sa vocation. Il s'y est tenu jusqu'ici. Il ira à l'école, puisqu'il le faut : lycée français d'abord, atelier du peintre Hector Letellier ensuite, académie de Bruxelles, chez Montald, enfin. Mais sa véritable école est buissonnière : les bibliothèques, les musées, lui parlent de temps lointains où l'homme savait regarder l'homme et le peindre. Temps riches en réflexions intérieures où, comme dit Montaigne, on tient registre de soi, où l'on se peint « par devant, par derrière, à gauche, à droite, debout, assis, en tous ses naturels plis ». À vingt ans, il gagne Paris. Il va dire, le visage humain, non avec la plume, mais avec le pinceau.
   Ce mélange en lui de sang flamand et français, de goût de la littérature et de la peinture, est-il à l'origine de sa vocation de portraitiste ? Peut-être.

10 euros (code de commande : 27573).

 

DE MEY (Jean) — Les monnaies Belgo-Luxembourgeoises de Charles III à Guillaume Ier (1706-1830). Répertoire général. Bruxelles, Franceschi, 1963. In-4° broché, 87 p., illustrations, exemplaire bien complet du feuillet volant d'errata et en très bel état, peu courant.
Extrait de l'introduction :
   Une très nombreuse littérature a déjà été consacrée à la numismatique belgo-luxembourgeoise du XVIIIe et du début du XIXe siècle. Cependant aucun de ces ouvrages ne donnait une vue d'ensemble et le numismate devait avoir recours à plusieurs ouvrages.
   Je n'ai donc pas eu d'autre ambition que de faire œuvre de rassembleur, tout en corrigeant et en complétant ça et là lorsque la chose était possible.
   L'étude économique de cette période n'étant plus à faire, je n'ai pas voulu charger cet ouvrage de longs et fastidieux détails de tout genre. Chaque règne est précédé d'un court résumé d'histoire ; les monnaies sont classées par ordre de valeurs décroissantes, sauf quand l'unité est assortie de divisions. Suivent les références à un ou plusieurs autres ouvrages ; la description du droit et du revers de chaque type et des principales variantes (excluant celles par trop minimes : car leur nombre est tellement considérable que ce répertoire serait devenu inconsultable). Viennent après, les millésimes existants ou susceptibles d'exister avec, dans la mesure du possible, le nombre approximatif de frappe. Enfin, le métal employé (sans m'attarder sur sa teneur, ni sur le poids de la pièce) et une description de la tranche.

30 euros (code de commande : 27580 - vendu).

 

[DEUXIÈME GUERRE MONDIALE]. Le vent de la liberté. Welkenraedt, Commune de Welkenraedt, 1994. In-4° broché, 144 pages, illustrations en noir et en couleurs, très bon exemplaire.
   Catalogue de l'exposition organisée à Welkenraedt dans le cadre du 50e anniversaire de la Libération, sous la direction scientifique de l'Institut Jules Destrée, avec les contributions d'André Alexandre, François Becquart, Sergio Carrozzo, Alain Colignon, Freddy Dehon, Paul Delforge, Marcel Deprez, Michel Hannotte, Gigi Noiroux, Lili Rochette, Patrick Thonart, Daniel Van Der Steen et Micheline Zanatta..
Table des matières :
   - Préface de Paul Delforge.
   Première partie. Plus jamais cela... et pourtant !
      Chapitre 1. Les faiblesses de la paix : le la SDN à l'ONU.
      Chapitre 2. Aujourd'hui comme hier : du fascisme à l'antifascisme.
      Chapitre 3. La liberté d'expression.
      Chapitre 4. Droit d'ingérence : de Munich à Kigali.
      Chapitre 5. Réfugiés : de l'exode à l'asile.
      Chapitre 6. La faim et la malnutrition.
      Chapitre 7. Ordre nouveau - Univers concentrationnaire - Solution finale.
      Chapitre 8. Expériences médicales : de l'homme pur à l'homme parfait..
      Chapitre 9. Plus jamais la guerre.
    Deuxième partie. Le vent de la liberté.
      Chapitre 10. L'espoir et l'information viennent du ciel.
      Chapitre 11. La résistance.
      Chapitre 12. Le sort de Welkenraedt.
      Chapitre 13. Le procès de Nuremberg.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 27548).

 

[DIEPPE - DÉBARQUEMENT]. Le raid de l'espoir... 19 août 1942 à Dieppe, « Opération Jubilee ».Des récits authentiques... Des souvenirs de témoins oculaires... Des photos bouleversantes ! Luneray, Éditions Bertout, 1992. In-4° broché sous jaquette illustrée, 135 p., nombreux documents et photographies reproduits, (collection « La Mémoire Normande » - « Connaissance de Dieppe et de sa Région », numéro spécial du Cinquantenaire du 19 août 1942), très bon exemplaire.
Sommaire :
   - Le Raid du 19 août 1942, cinquante ans déjà !, par Claude Féron.
   - « Nous vous disons aujourd'hui, ne bougez pas ! »
   - Les forces engagées.
   - Quand la Résistance parle, extrait du journal « L'Agent de Liaison ».
   - Dieppe, le 19 août 1942
, par O.P. Stacey.
   - A Envermeu, un souvenir du 19 août 1942, par Claude Féron.
   - Le 19 août 1942... Maurice Halna du Fretay.
   - Le matin du 19 août 1942, 5.000 Canadiens débarquent à Dieppe. À midi, il en reste mille, d'après Dieppe at Dawn, de R. W. Thomson.
   - Récipiendaires de la Croix Victoria.
   - Le Raid du 19 août 1942, par André Roche.
   - Le commandant François Montador.
   - 1942 - 1992, il y a cinquante ans !
   - « Une corrida mémorable », d'après les Carnets de René Mouchotte.
   - M. René Guitard : « Ne tirez-pas, je suis Français ».
   - Aux Sapeurs-Pompiers : « Les mains en l'air », par Claude Féron.
   - À l'hôpital, on marchait dans le sang.
   - « Nous sommes des millions et nous reviendrons » avait dit à Paul Brunet, un Canadien blessé.
   - « J'ai vécu le 19 août 1942 ».
   - Le soldat avait le ventre ouvert.

   - À Dieppe, le Musée Militaire de la route de Pourville.
   - Le 19 août, vers 10 heures du matin... le destroyer « Berkley » reçoit une bombe, par Claude Féron.
   - Mc Dermott, un ancien combattant écossais qui fit taire la batterie allemande de Varengeville, a retrouvé les lieux du combat, par Claude Féron.
   - Dieppe, 19 août 1942, par Jacques Piéri (commissaire de Police à Dieppe).
   - Dieppe, le septième raid... des prisonniers nazis.
   - Des notes sur le « 19 août 1942 », avec Pierre Biez et le capitaine de frégate Kolb-Bernard.
   - Un de la Défense Passive raconte sa journée du 19 août 1942, par Michel Fécamp.
   - À Envermeu, le 19 août 1942, en fin d'après-midi, par Claude Féron.
   - Armand Hauchecorne raconte la journée du 19 août 1942, à Envermeu.
   - Mon raid sur Dieppe, le 19 août 1942.
   - « Mes souvenirs sur le 19 août 1942 ».
   - Les vitraux de Pierre Le Trividic, par Pierre Lesieur.
   - Qu'en disaient les journaux, sur le raid du 19 août 1942.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27562).

 

DUMONT (Fernand, pseudonyme de Fernand Demoustier) — Dialectique du hasard au service du désir. Préface de Louis Scutenaire. Avec un portrait par Max Servais et huit documents inédits. Bruxelles, Brassa, 1979. In-8° broché, 291 p.
Préface :
   À l'heure d'aujourd'hui où vont se multipliant en matière de surréalisme les contrefaçons et les contrevérités, voici un ouvrage qui a sinon le mérite du moins la propriété d'être absolument surréaliste.
   À le relire après plus de trente ans, je suis tout content d'avoir écrit en 1943 :
   « Le seul homme qui m'ait donné la sensation (peut-être illusoire, je m'empresse de l'admettre) de la sincérité totale dans chacun de ses gestes, paroles et actions privés que je lui vis ou entendis est le poète Fernand Dumont, auteur d'une étonnante analyse personnelle qui a pour titre Dialectique du Hasard au Service du Désir.
   Cette sincérité m'effraie, d'abord pour moi qu'elle risque de blesser, puis pour Dumont lui-même, car je n'arrive pas à imaginer par où se sauve, lorsque sa façade est assiégée ou qu'elle s'obstrue, un homme qui n'a point de porte de derrière.
   Pour marcher une fois sur les traces de la sincérité dumontienne, j'avoue que celle-ci m'effraie pour lui avant de m'effrayer pour moi, et qu'une volonté de scandale et de cadence m'a seule fait écrire en un ordre contraire la phrase précédente. »
   Alors que tant de négociants qui doivent tout au surréalisme renient celui-ci ou même le vitupèrent, il est bien qu'un jeune audacieux qui n'est pas son débiteur ait fait l'effort de publier Dialectique du Hasard au Service du Désir, qui dormait dans des tiroirs en exemplaires dactylographiés.
   Il me semble réentendre Fernand Dumont qui me parle de son livre en cours d'écriture avec l'enthousiasme qu'il mettait en bien des choses. Et le revoir, pas grand, mince, bronzé, noir de poil et d'œil, passant du grave au plaisant avec l'agilité de l'épinoche glissant des herbes du ruisseau au courant dégagé, discourant avec science des livres qu'il aimait pour parler ensuite, humoreux, de son orchestre de jazz qu'il nommait le Boum Cha Cha ou pour entonner la superbe Chanson des Birouttes peu propre à charmer l'esprit des cuistres.
   Je le revois surtout à Nice, en 1940, ayant fui le Führer, accablé par l'éternel firmament bleu et pressé de retrouver Mons et les nuages gris qu'il aimait, s'embarquer dans le premier train possible pour un retour qui allait le conduire dans les prisons allemandes et à la mort, des prisons et une mort qu'il pouvait raisonnablement craindre étant donné ses activités antifascistes antérieures. Il avait un peu plus de trente ans.
   Qui écrit fait son propre portrait. Je ne sais pas de livre qui fasse mieux que Dialectique du Hasard au Service du Désir le portrait de son auteur, à la fois candide et roué, gamin et gentilhomme, ouvert et secret, pratique et romantique, précis comme l'enfant et inspiré comme celui qui a tout vu tout entendu, vivace, nerveux, plein de projets pour l'immédiat et de longues espérances. Dumont me laissait pantois, aussi à l'aise qu'il était avec ses confrères du barreau et de l'avouerie qu'avec le menuisier du coin ou le bouveleur du faubourg, ses compagnons du groupe « Rupture » ou les vieux colonels qui hantaient le beau café de la grand-place de Mons, caressant la tête du singe de la Grand-garde ou une édition originale d'André Breton. Il me semble aussi l'entendre passer sans heurt du français le plus pur au rouchi montois.
   Ne fût-ce que pour taquiner un brin son ombre je noterai que parmi ses ascendants était le longtemps célèbre Charles-Albert Demoustier, (descendant lui-même de La Fontaine et de Racine), mort en 1801, auteur notamment des Lettres à Emilie sur la Mythologie, ouvrage d'une écriture souvent précieuse mais ingénieux et plein de grâce, et dont le style me fait penser quelquefois aux travaux de son héritier, notamment dans Traité des Fées, ce qui, si on lui en faisait la remarque, ne manquait pas d'agacer mon ami.

35 euros (code de commande : 27583).

 

DUMONT (Léandre) — Les pères d'Ère (1840-1986). [Soignies], Chez l'Auteur, 1998. In-8° broché, 320 p., illustrations en noir, bel exemplaire, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Le Père Réginald, Passioniste – au civil : Léandre Dumont – est le seul Père d'Ère originaire du Tournaisis.
   Né à Gaurain-Ramecroix, il a fait ses études philosophiques à Ère, de 1942 à 1944.
   Il y est revenu en 1952 jusqu'en 1962.
   Rapidement, il devint le « vicaire » du curé, l'Abbé A. Pasture. Surtout, il fut aumônier de l'Action Catholique des Jeunes des 11 villages du Sud du Tournaisis.
   Ce choix pastoral remettait en question l'apostolat traditionnel (les missions paroissiales) et la vie religieuse des pères, depuis leur arrivée à Ère, en 1840.
   Apostolat et vie religieuse qui n'avaient pas changé depuis la fondation de 'Ordre, il y a deux siècles et demi, en 1721.
   À travers ces pages, c'est l'évolution d'une société, d'une congrégation religieuse et de l'Église qui se profile.
   Ce sera aussi la découverte – trop rapide et trop succincte – du chambardement idéologique et culturel que vivent les peuples du tiers-monde, en Afrique et en Amérique Latine, dans les pays où l'auteur a vécu quelques années, mêlé à la population pauvre.
   Pour beaucoup, ce sera peut-être la révélation que l'Église ne veut plus être à dominance occidentale, et que l'émergence d'un nouveau type de christianisme s'avère urgent, un christianisme engagé dans la cité terrestre, et en même temps tourné vers la cité céleste.
   Il s'agit d'une meilleure compréhension du vrai rôle de l'Église, qui est de faire connaître Jésus-Christ et d'apprendre à le suivre, et non pas à l'Église de se faire connaître elle-même.
   Tout le monde ne sera pas d'accord avec les prises de positions suggérées par l'auteur. Mais il affirme : « Je crois mordicus en la possibilité de faire un monde de justice. J'aiderai peut-être certains à reprendre confiance dans une « vraie Liberté » et d'avoir faim de « Justice ». »
   Il est probable que j 'en décevrai quelques-uns et que j'en scandaliserai plusieurs.
   « Qu'on me lise sans illusion et en toute liberté. »

25 euros (code de commande : 27545).

 

[FABRI DE PEIRESC (Nicolas-Claude)]. HELLIN (Jacqueline)Nicolas-Claude Fabri de Peiresc 1580-1637. Maquette et illustrations de Andrée Willems. Préface de Maurice Rheims. Avant-propos de Mady Smets-Hennekinne. Bruxelles, Raymond Liebens, 1980. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 205 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   Fabri de Peiresc, né près de Toulon en 1580, Conseiller au Parlement d'Aix, abbé de Guîtres, fut un homme véritablement hors du commun, qu'in redécouvre aujourd'hui avec fascination.
   À la fois juriste et poète, botaniste et astronome, numismate et bibliophile, épistolier et grand voyageur, il a été, avant tout, un humaniste dans le plein sens du mot, et l'ami des plus grands esprits de son temps.
   En 200 pages abondamment illustrées, Jacqueline Hélin, évoque, chapitre après chapitre, avec de nombreuses références, mais dans un style particulièrement vivant, les multiples facettes de l'extraordinaire personnalité de Peiresc : l'homme, d'abord, puis le témoin de son temps, l'auteur de plus de dix mille lettres, le savant, l'historien et l'archéologue, le numismate, l'épigraphe, le collectionneur, l'astronome et le géographe, le naturaliste. Un long chapitre est consacré à ses contacts avec les Pays-Bas, où sont évoqués, notamment, les noms de Pierre-Paul Rubens, de Nicolas Rockox, du Chanoine de Winghe, de Charles de Croÿ, duc d'Aarschot.
   L'ouvrage est enrichi du plus grand nombre de documents et d'illustrations jamais rassemblés à propos de Peiresc, et dont la récolte a demandé de longs mois de recherches dans les bibliothèques et musées de Paris, Carpentras, Aix-en-Provence, Grenoble, Anvers et Bruxelles.
   Une étude graphologique d'un manuscrit de Peiresc, une longue biographie de l'humaniste, très précise et illustrée, et une bibliographie extrêmement fouillée complètent cet ouvrage que tout amateur de sciences, d'art, d'histoire, de beaux-livres ou d'insolite voudra conserver.

25 euros (code de commande : 27563).

 

Fiamminghi a Roma 1508-1608. Artistes des Pays-Bas et de la principauté de Liège à Rome à la Renaissance. Bruxelles - Gand, Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles - Snoeck-Ducaju & Zoon, 1995. In-4° broché, 478 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, dos ridé, ex-libris manuscrit à la page de titre.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 24 février au 21 mai 1995 puis au Palazzo delle Esposizioni, à Rome, du 7 juin au 4 septembre 1995.
Table des matières :

   - Préface, par Piet Coessens.
   - Pour voir et pour apprendre, par Nicole Dacos.
   - De Spranger à Rubens : vers une nouvelle équivalence, par Bert W. Meijer.
   - Les Flandres. Histoire et géographie d'un pays qui n'existe pas, par Claire Billen.
   - Les institutions flamandes et néerlandaises à Rome durant la Renaissance, par Elisja Schulte van Kessel.
   - Catalogue.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27574).

 

FRANCIS (Jean) — Mons à cœur ouvert. Gembloux, Duculot, 1978. In-8° broché, 205 p., illustrations, (collection « Des Villes et des Hommes »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Cette collection, dirigée par Georges Renoy, se propose de réunir les « biographies » des principales cités de la communauté culturelle francophone. Ni marginales ni parallèles, ces histoires de villes entendent bien quitter résolument les sentiers mille fois battus du savoir traditionnel.
   Rédigées dans un style alerte par des écrivains au talent original, elles sont autant le reflet de la personnalité de leur auteur que du destin des villes qu'elles veulent mettre en relief.
   Une nouvelle manière d'aborder le difficile mariage de l'homme avec sa ville à travers la lente marche en avant du progrès social.
   Voici Mons à cœur ouvert, un livre d'histoires qui ne néglige pas l'Histoire. Au fil des pages revivent la plupart des personnages importants qui naquirent dans la cité du Doudou, y travaillèrent ou y séjournèrent.
   Le ton impertinent de l'auteur donne à l'évocation du passé une qualité que les historiens suspecteront : une façon de ne pas se prendre au sérieux, un certain sourire communicatif, fait de complicité tendre et émue. C'est important de faire sourire, non pas au détriment du passé, mais avec lui ; il s'agit, en fait, d'humaniser l'histoire en la regardant avec l'œil d'un contemporain qui connaîtrait notre époque. Du Doudou à Fétis en passant par Jacques du Brœucq et Roland de Lassus, c'est tout Mons qui revit dans ce livre aux couleurs du passé vues à travers le prisme d'une amitié millésimée 1978.

13 euros (code de commande : 27539).

 

GERNET (Louis) et BOULANGER (André) — Le génie grec dans la religion. Paris, La Renaissance du Livre, 1932. In-8° broché, XLII, 538 p., (collection « Bibliothèque de Synthèse Historique - L'Évolution de l'Humanité », n° 11), couverture un peu défraîchie, dos ridé, cachet ex-libris à la page de titre.
Table des matières :
   - Introduction.
   Première partie. La formation du système de l'époque classique.
      Chapitre I. Fêtes de paysans.
      Chapitre II. La légende héroïque.
      Chapitre III. Dionysos.
      Chapitre IV. Delphes.
   Deuxième partie. Le système de l'époque classique.
      Chapitre I. Le culte.
      Chapitre II. Les représentations.
      Chapitre III. Les milieux de la vie religieuse.
      Chapitre IV. La piété.
   Troisième partie. Vers l'universalisme.
      Chapitre I. La transformation du sentiment religieux.
      Chapitre II. Les formes nouvelles de la vie religieuse.
      Chapitre III. Philosophie et religion.
   - Conclusion.
   - Bibliographie.
   - Index.

12 euros (code de commande : 27560).

 

GIFFARD (Pierre)La fin du cheval (1899). Illustrations par Albert Robida. Valenciennes, Presses Universitaires, 2015. In-4° collé, 240 p., illustrations en noir et 15 planches hors texte en couleurs, (collection « Transports et Mobilité », n° 2), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   La fin du cheval n'est évidemment pas celle du cheval comme espèce, mais celle du celle du cheval comme « moteur ». Lorsqu'en 1899, Pierre Giffard publie La Fin du cheval, essai historique et polémique illustré par Albert Robida, cela s'inscrit dans un moment où s'impose une bascule technique économique et sociale quasi définitive dans l'univers industriel de la fin du XIXe siècle : la perte de toute légitimité accordée à la traction animale comme mode de transport. La locomotive, la bicyclette et l'automobile invalident alors inexorablement l'équidé qui, même dans les campagnes, entame un irrésistible déclin. Aussi, Pierre Giffard cultive la nostalgie de cet univers fait de sensations, d'attentes, de gestes ou de désirs grâce auxquels l'homme et l'animal allaient l'amble dans la quotidienneté du déplacement. À sa façon, l'auteur se soumet à la loi du progrès, et la fin du cheval permet ainsi de dessiner et imaginer les locomotions du futur.
   Placé au cœur de passions politiques, sous couvert de promotions concurrentes du sport cycliste et automobile, objet de la vindicte du Comte de Dion, le père de la marque automobile célèbre, et d'Henri Desgrange, l'inventeur du Tour de France, cet ouvrage, jamais réédité, était devenu introuvable. Souvent cité, plus rarement lu, La Fin du cheval vaut également par les illustrations, tout à la fois nostalgiques et visionnaires, d'Albert Robida.
   Dès lors, une réédition commentée, représentant scrupuleusement et le texte de Pierre Giffard, et les illustrations d'Albert Robida, s'imposait pour prendre enfin la pleine mesure d'un ouvrage dont l'enjeu va bien au-delà d'une simple chronique par défaut du progrès.

20 euros (code de commande : 27556 - vendu).

 

GUADALUPI (Gianni) et MANGUEL (Alberto)Guide de nulle part & d’ailleurs à l’usage du voyageur intrépide en maints lieux imaginaires de la littérature universelle. Préface d'André Dhôtel. Traduction et adaptation par Patrick Reumaux. Paris, Éditions du Fanal, 1981. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, [20], 410 p., illustrations, index des auteurs et des titres, ex-dono recouvrant la page de garde, rousseurs sur les tranches.
Sur le rabat de la jaquette :
   Savez-vous que les mammouths de Grande Euscarie parlent la langue basque originelle ? Ignorez-vous que sur l'île de Ruach, hommes et femmes meurent en lâchant un dernier pet sonore ? Avez-vous ouï-dire qu'au pays des Rutabagas, les poissons bavardent avec les poêles à frire et que les chats noirs portent des chaussettes orange et jaunes ?
   Pour pallier vos lacunes, ou en savoir plus sur l'imaginaire en littérature, il suffit d'ouvrir le Guide de nulle part et d'ailleurs, et de s'embarquer en sa compagnie pour les quelque mille endroits fabuleux qu'il répertorie. Cette lecture fera sans doute resurgir de la brume certains mondes magiques oubliés, ou sera l'occasion de découvrir des terres jusqu'alors inconnues. Ainsi saurez-vous qu'il faut aller à Dictionopolis pour vous procurer les mots qui vous manquent ; ainsi apprendrez-vous à apprivoiser les farfadets ou à distinguer de manière infaillible une cane d'un canard en suivant la méthode employée par les habitants de Chelm.
   Cet ouvrage offre au voyageur en herbe un maximum d'informations pratiques et inédites sur l'ensemble des lieux terrestres et souterrains créés de toutes pièces : situation géographique, climat et topographie, régime politique, mœurs et coutumes parfois très étranges des habitants.
   Reflet de la littérature de l'imaginaire universel, le Guide de nulle part et d'ailleurs entraîne le lecteur dans un voyage au long cours à travers romans, nouvelles, poèmes et théâtre. Désir d'évasion, recherche de la perfection et fantasmes divers y galopent, débridés : royaumes de rêve ou villes vampires ; îles de terreur et d'effroi ou terres de paix ; curiosités intellectuelles ou absurdités hilarantes ; cités de vertu ou villes de débauche ; utopies pour féministes, musicologues ou architectes...
   Si, par le thème traité, il donne libre cours à la fantaisie, le Guide de nulle part et d'ailleurs n'en demeure pas moins un sérieux ouvrage de référence. Pour la première fois se trouve compilée une quantité énorme d'informations sur la littérature de l'imaginaire comprenant des indications bibliographiques précises sur les auteurs, les titres et les dates de première édition de leurs œuvres. Par la mine de renseignements mis à la disposition du lecteur, ce livre constitue également un outil de travail indispensable à tout professionnel ou amateur de littérature.

25 euros (code de commande : 27561).

 

[HADOT (Jean)]. CAMBIER (Guy, éd.) — Problèmes d'histoire du Christianisme. Hommages à Jean Hadot. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1980. In-8° broché, 236 p., illustrations hors texte, (collection « Université Libre de Bruxelles - Faculté de Philosophie et Lettres - Institut du Christianisme et de la Pensée Laïque », n° 9), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Jean Hadot, par Guy Cambier.
   - Théologie de la Gloire et matérialisme chrétien, par Jacques Marx.
   - À propos d'Ignace d'Antioche. Réflexions méthodologiques, par Robert Joly.
   - La signification des mosaïques posticonoclastes de Sainte-Sophie de Constantinople, par Charles Delvoye.
   - Les reliefs de façades dans l'art de Vladimir et de Souzdal. Motifs chrétiens et païens, par Jean Blankoff.
   - Les débuts de l'Inquisition dans les anciens Pays-Bas au XIIIe siècle, par Georges Despy.
   - D'Érasme à Karsthans : un pamphlet luthérien de 1521, par Henri Plard.
   - Une satire antijanséniste au lendemain de la Fronde, par Roland Mortier.
   - La question des cimetières et les francs-maçons bruxellois (1861-1871), par Roger Desmed.
   - Les impasses de l'empirisme organisateur. Maurras lecteur de Voltaire, par Michèle Mat-Hasquin.
   - Un grand méconnu dans l'histoire de la libération de la pensée catholique : Hummelauer, par Jean Stengers.
   - Jules Destrée et la « paix scolaire ». Aux origines des démêlés du socialisme avec les associations laïques, par Hervé Hasquin.
   - Les sympathies politiques des missionnaires catholiques italiens envoyés en Belgique pendant le « Ventennio » fasciste, par Anne Morelli.

20 euros (code de commande : 27542).

 

HOXHA (Enver) — L'impérialisme et la révolution. Tirana, 8 Nëntori, 1979. In-8° broché, 491 p., couverture partiellement insolée.
Préface de la première édition :
   Depuis la parution, en 1848, du « Manifeste du Parti Communiste » de Marx et d'Engels, jusqu'à ce jour, la lutte entre le marxisme révolutionnaire et l'opportunisme, dans le domaine politique comme dans le domaine idéologique, a été centrée sur un problème: la révolution est-elle ou non nécessaire pour transformer la société et l'établir sur des bases socialistes, les conditions pour accomplir la révolution sont-elles ou non réunies, peut-on la réaliser par la voie pacifique, ou bien est-il indispensable pour cela de recourir à la violence révolutionnaire ?
   La bourgeoisie et les opportunistes, avec toutes leurs théories qui se comptent par dizaines, pour ne pas dire par centaines, se sont efforcés et s'efforcent toujours de nier la vérité incontestable que la contradiction fondamentale de la société capitaliste est celle entre exploiteurs et exploités, de nier la place et le rôle historique de la classe ouvrière, de nier la lutte de classes elle-même en tant que facteur déterminant du développement et du progrès de la société humaine. Leur but a toujours été de semer le désarroi idéologique parmi le prolétariat, de faire obstacle à la révolution, de perpétuer l'exploitation capitaliste, de détruire le marxisme-léninisme, la science triomphante de la révolution et de la construction du socialisme.
   Tous ces adversaires et ennemis du prolétariat et de la révolution se sont employés à faire croire que le marxisme-léninisme est périmé, en échafaudant diverses « théories », soi-disant appropriées aux nouvelles conditions historiques, aux transformations subies par le capitalisme et l'impérialisme, à l'évolution générale de la société humaine.
   C'est ainsi que Bernstein a proclamé Marx périmé, et Kautsky, spéculant sur le passage du capitalisme à l'impérialisme, a nié la nécessité de la révolution. Leur exemple et leurs méthodes ont été suivis par tous les révisionnistes modernes, depuis Browder et Tito jusqu'aux « théoriciens » chinois des « trois mondes », en passant par Khrouchtchev et les « eurocommunistes ».
   Sous le fallacieux prétexte qu'ils appliquent et développent le marxisme-léninisme de « façon créatrice », en l'adaptant aux conditions nouvelles créées aujourd'hui dans le monde, tous ces anti-marxistes s'attachent à réfuter l'idéologie scientifique de la classe ouvrière et à y substituer l'opportunisme bourgeois.
   Le prolétariat, les révolutionnaires et leurs véritables partis marxistes-léninistes ont mené et mènent toujours contre le révisionnisme moderne et ses divers courants une lutte acharnée, continue, et qui ne cessera jamais.
   Les révisionnistes, la bourgeoisie réactionnaire et ses partis s'attachent à définir notre théorie, le marxisme-léninisme, comme un dogme, un corps de doctrine immuable, figé, qui ne s'adapterait soi-disant pas aux temps actuels, pleins de dynamisme et de vie. Mais s'il s'agit de dynamisme et de vitalité, le marxisme-léninisme est la seule théorie à en avoir, car elle est la théorie de la classe ouvrière, la classe la plus avancée de la société, la plus active et la plus révolutionnaire, qui pense juste, qui produit les biens matériels et qui est constamment en action.
   La bourgeoisie et ses idéologues, en s'efforçant de convaincre les gens que le marxisme-léninisme est prétendument périmé et qu'il ne répond pas aux « temps modernes », ont pour but de battre en brèche l'idéologie scientifique du prolétariat et d'y substituer certaines théories qui vantent une vie abâtardie, une vie de lumpen, une société déréglée et dégénérée, une société dite de consommation. Les élucubrations selon lesquelles on aurait maintenant découvert les formes d'une société nouvelle, en mouvement et en progrès permanents, visent également à frapper la pensée progressiste révolutionnaire du prolétariat, son idéologie dirigeante, à perpétuer l'oppression et l'exploitation capitalistes.
   Notre théorie, comme nous l'enseigne Lénine, juge et définit correctement les formes et les méthodes de la lutte de classe. Elle reste étroitement liée aux problèmes pratiques qui surgissent de la vie, de l'époque. Cette arme nous aide à analyser et à comprendre judicieusement à tout moment l'évolution de la société humaine, à analyser et à saisir avec justesse chaque tournant historique de la société, à réaliser sa transformation révolutionnaire.
   Notre Parti, à son VIIe Congrès, a démasqué les divers courants révisionnistes, notamment la théorie chinoise des « trois mondes ». Soulignant l'importance vitale du marxisme-léninisme pour le triomphe de la révolution, du socialisme et de la libération des peuples, il a rejeté résolument les thèses et les conceptions bourgeoises-opportunistes sur l'étape actuelle du processus historique mondial, qui renient la révolution et défendent l'exploitation capitaliste, et il a affirmé avec force qu'aucun changement dans l'évolution du capitalisme et de l'impérialisme ne justifie les « inventions » et les mystifications révisionnistes. La critique de principe et la dénonciation continue des théories antirévolutionnaires et anticommunistes sont indispensables si l'on veut défendre le marxisme-léninisme, faire avancer la cause de la révolution et des peuples, et démontrer que la théorie de Marx, Engels, Lénine et Staline reste éternellement jeune, qu'elle est une sûre boussole, un guide vers les victoires futures.

10 euros (code de commande : 27566).

 

[LITTÉRATURE DE BELGIQUE]. Nos lettres. Revue de l'Association des Écrivains belges de langue française. N° 4 - Décembre 1965. Bruxelles, Association des Écrivains Belges, 1965. In-8° agrafé, 32 p., quelques illustrations.
Sommaire :
   - Adieu à la Grande Dame [la reine Élisabeth].
   - In memoriam Roger Kervyn de Marcke ten Driessche.
   - Carrière, par Roger Kervyn de Marcke ten Driessche.
   - Nécrologie.
   - Hugo Van der Goes, fou de peinture, par Carlo Bronne.
   - La réception de rentrée à l'A.E.B.
   - Patience de l'été, par Raymond Quinot.
   - De la Diffusion de nos auteurs.
   - Changements d'adresses - Nouveaux membres
   - Exercice de Diction, par Paul Dewalhens.
   - Le Cinquantième anniversaire de la mort d'Émile Verhaeren.
   - Témérité, par Paul Dresse.
   - Heure dernière, par Alain Cléry.
   - La Conquête de Prague, par Henri Cornélus.
   - Les Yeux secs, par Louis Dubrau.
   - Nos Échos.
   - Les Prix littéraires.
   - Bibliographie.

5 euros (code de commande : 27559).

 

MARTY (André) — À la gloire des lutteurs de 1907. Paris, Norman Béthune, 1972. In-8° agrafé, 48 p.
Extrait :
   Le mouvement de révolte qui souleva en 1907 les paysans des trois départements du Languedoc et de la plaine du Roussillon et qui menaçait de s'étendre aux autres régions viticoles du Midi est la plus puissante action de masse de la paysannerie en France depuis 1789.
   Au début de la Révolution française, les serfs avaient brisé le cadre féodal en s'emparant des terres des seigneurs et des couvents ; les assemblées révolutionnaires, en nationalisant les biens des émigrés et les revendant à vil prix aux anciens serfs, n'avaient fait que sanctionner un état de fait.
   En 1907, des dizaines de milliers de paysans travailleurs constatèrent dans le Languedoc et le Roussillon que cette terre, acquise et conservée au prix de tant de peine, n'arrivait plus à les nourrir ; le désordre de la société capitaliste le voulait ainsi. Ils se soulevèrent.

10 euros (code de commande : 27567).

 

[MONS]. La machine à eau. Essai de réhabilitation d'un immeuble classé. Projets. Mons, Institut Supérieur d'Architecture, 1978. Grand in-8° broché, 79 p., illustrations, exemplaire en parfait état, peu courant.
Table des matières :
   1. Introduction.
   2. Situation géographique.
      - L'adresse.
      - Les lieux.
   3. Historique.
   4. Situation existante.
      - Descriptif de la partie centrale.
      - Descriptif des parties latérales.
      - Plans.
   5. Le choix des programmes.
      - Généralités.
      - L'enquête sociologique.
   6. L'étude d'un centre d'animation.
      - Le programme.
      - Le projet Amateis.
      - Le projet Malaise.
   7. L'étude d'une crèche centrale.
      - Le programme.
      - Considérations générales.
      - Le projet Autenne.
      - Le projet Cavallo.
      - Le projet Gosse.
      - Le projet Houdart.
      - Le projet Lejour.
      - Le projet Robert.
      - Le projet Rombaux.
      - Le projet Scoubeau.
      - Le projet Waroux.
      - La question des coûts.
   8. Conclusions.
   9. Bibliographie et références.

25 euros (code de commande : 27538).

 

PATERNOTTE (Romain) — Histoire de Notre-Dame de Cambron et de son culte. Précédée d'une Notice sur l'Abbaye. Bruxelles, Ernult-Doncq, 1913. In-8° sous pleine reliure de toile rouge, dos titré, couverture conservée, 211 p., illustrations, très bon exemplaire.
Préface :
   Parmi les traditions et légendes relatives au culte des saints, il en est peu qui offrent un aussi vif intérêt que l'histoire de Notre-Dame de Cambron.
   Fondée au douzième siècle par saint Bernard, la célèbre abbaye cistercienne de Cambron avait été dédiée, en vertu de la charte de Charité, à la Bénie Vierge Marie. Au quatorzième siècle, après le sacrilège commis par un juif et le miracle de l'Image sanglante, elle devint le témoin d'un élan extraordinaire de piété envers Notre-Dame. De toute la Belgique et même de l'étranger l'on vit y affluer les pèlerins ; un sanctuaire s'éleva bientôt en réparation de l'outrage fait à la Vierge ; les nobles et les princes vinrent y apporter leurs offrandes, les Évêques et les Papes encouragèrent la dévotion des fidèles en leur accordant des privilèges ; et le Ciel répondit à tant de confiance et d'amour par des faveurs signalées.
   Tels sont les faits que nous nous proposons de retracer. Plus de vingt auteurs ont parlé de Notre-Dame de Cambron ; nous avons surtout puisé nos renseignements dans les ouvrages de l'abbé Le Waitte, Clément Monnier et Théophile Lejeune. Grâce à la collaboration de deux prêtres, anciens professeurs, nous avons pu mener notre travail à bonne fin et nous en éprouvons une grande joie.
   Né à quelques pas de l'ancienne abbaye, nous nous sommes plu, dès l'enfance, à recueillir avec respect les souvenirs qui se rattachent à la vie du monastère ou au culte de Notre-Dame de Cambron. Que de fois, en contemplant ces ruines majestueuses et désolées, en visitant ces tombeaux sacrés, dans lesquels reposent tant de serviteurs de Marie, que de fois ne nous sommes-nous point reporté, le cœur plein d'émotion, vers ces temps bénis où les disciples de saint Bernard, partageant leurs heures entre la prière et le travail, chantaient les louanges du Fils et de la Mère, et faisaient de la loi sainte l'unique objet de leur pensée et de leur amour !
      « Oui, c'est un vaste amour qu'au fond de vos calices
      Vous buviez à plein cœur, moines mystérieux
       La tête du Seigneur errait sur vos cilices
      Lorsque le doux sommeil venait fermer vos yeux ;
      Et quand l'orgue chantait au lever de l'aurore,
      Dans vos vitraux dorés vous la cherchiez encore ;
      Vous aimiez ardemment ; oh ! vous étiez heureux ! »
   Mais ce séjour de Cambron nous est surtout cher, parce que la Vierge sainte l'a aimé. Favorisé d'apparitions célestes, témoin de tant de merveilles de la grâce, ce petit coin de terre, jusque-là ignoré, devint illustre, sitôt que Marie eut abaissé sur lui son regard miséricordieux ; et de toutes parts, les âmes vinrent y chercher la paix et la consolation, comme si, à l'ombre du sanctuaire de Notre-Dame, elles se fussent senties mieux protégées par la Vierge et plus rapprochées de Dieu.
   Hélas ! cette piété des anciens jours, elle aussi, n'est plus qu'un souvenir ! Faut-il désespérer de la voir refleurir jamais ? Pourquoi le Ciel n'exaucerait-il pas les vœux qu'un prêtre dévot à Marie ne cesse d'offrir à Notre-Dame de Cambron ? Et le touchant spectacle de ces pèlerins des Estinnes et de tant d'autres paroisses, venus en foule, à son appel, pour renouer une tradition bien chère à leurs aïeux, ne présage-t-il pas un nouvel épanouissement du culte de Notre-Dame ?
   Pour nous, nous avons considéré comme un devoir de seconder les généreux efforts de notre Pasteur, et c'est pourquoi encore nous publions cet ouvrage.
Enfin, si les faits que nous allons rapporter, peuvent édifier quelques âmes et leur inspirer, avec une plus grande confiance en Marie, un plus ardent désir d'imiter ses vertus, quelle récompense ne sera-ce point pour nous ! Daigne Notre-Dame agréer notre pieux dessein et le réaliser Elle-même, en faisant descendre sur ces pages consacrées à sa gloire sa douce et puissante bénédiction. Teneamus eam nec dimittamus, donec benedixerit nobis : potens est enim.

30 euros (code de commande : 27551).

 

RAGON (Michel) Histoire mondiale de l'architecture et de l'urbanisme modernes. Tome 1 : Idéologies et pionniers 1800-1910. Tome 2 : Pratiques et méthodes 1911-1971. Tournai, Casterman, 1971-1972. Deux grands volumes in-8° sous reliures et jaquettes (un peu défraîchies) d'éditeur, 348 et 468 p., illustrations en noir, index, diverses coupures de presse, édition originale de ce grand classique.
   Un troisième volume a été publié en 1978 (prospective et futurologie) et une nouvelle édition complétée a vu le jour en 1986 et les deux premiers publiés en poche (Points Seuil) en 1991.
Sur les jaquettes :
   Cet ouvrage fondamental restitue pour la première fois l'architecture et l'urbanisme modernes dans leur environnement économique, politique et culturel.
   Le tome 1 est de ce fait :
      - un bilan international de l'architecture et de l'urbanisme de 1800 à 1910 ;
      - une histoire de la révolution industrielle ;
      - une histoire de la pensée socialiste dite utopiste.
   Le tome 2 contient :
      - une étude de l'œuvre des pionniers de l'architecture et de l'urbanisme modernes de 1911 à 1939 (F. L. Wright, Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier, etc.) ;
      -  une géographie de l'architecture et de l'urbanisme, recensant les œuvres et les réalisateurs d'une cinquantaine de pays répartis dans les cinq parties du monde ;
      - une analyse des nouvelles approches de l'urbanisme par le biais de la biologie, de l'écologie, de la psychologie, de la sémantique, des mathématiques, de la futurologie ;
      - une chronologie générale ; une abondante bibliographie ; un index des noms cités.
   Ardent défenseur de l'architecture moderne, Michel Ragon émet cependant de grandes réserves, voire de vives critiques, à l'égard d'architectes considérés comme les meilleurs représentants de cette tendance, notamment Le Corbusier et Gropius. En revanche, il réhabilite certaines tendances et certaines personnalités méconnues : constructivistes soviétiques, expressionnistes allemands, ingénieurs créateurs de structures nouvelles. L'auteur a notamment disposé d'une documentation exceptionnelle en ce qui concerne l'Allemagne de Weimar, l'U.R.S.S., le Japon. Des études très fouillées lui permettent également de dresser le tableau de l'architecture et de l'urbanisme actuels aux États-Unis, en Amérique latine, au Canada, dans tous les pays d'Europe, et même en Afrique et en Océanie.
Abondamment illustré (plus de 380 documents), ces volumes constituent l'étude la plus complète au niveau international des méthodes et des moyens dont l'homme s'est servi pour construire la cité et tenter d'y vivre.
   Ils comprennent, en outre, une chronologie générale, une bibliographie et un index des noms cités.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 27571).

 

[SHELLEY (Mary)]. COUTURIAU (Paul) — Mary Shelley... Shelley, Byron, Frankenstein et les autres. Biographie. Paris, Ramsay, 2008. In-8° collé, 390 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Fille de Mary Wollstonecraft, auteur du premier manifeste féministe, et de William Godwin, père d'un libertarisme pré-anarchiste, épouse de Percy Shelley, poète romantique, Mary Shelley fut l'égérie de célèbres excentriques en rupture de ban, intime du sulfureux lord Byron mais aussi mère du mythe des temps modernes, Frankenstein.
   Sa vie allie le burlesque et le tragique. Mary et son groupe sillonnent l'Europe, avec une prédilection pour l'Italie. Logés à la diable ou dans des palais, déménageant à la cloche de bois avec famille, amis, enfants, et domestiques, ils écrivent et tiennent salon. Mary et son cercle influent sur la vie culturelle de leur temps mais jouent aussi un rôle politique non négligeable dans la formation de l'Europe moderne.
   Justement, Mary rallie le parti de la liberté – en soutenant la lutte pour l'indépendance de la Grèce et de l'Italie. Adversaire de la monarchie et de toute forme d'esclavage, elle ne mesure pas non plus son aide aux femmes opprimées.
   Après la mort brutale de Percy Shelley, elle met un point d'honneur à subvenir seule à ses besoins. Elle écrit sept romans, plusieurs dizaines de nouvelles et de biographies, ainsi que deux pièces de théâtre. Alors, pourquoi l'a-t-on si souvent présentée comme une petite bourgeoise éprise de mondanités ? Parce qu'elle-même reconnaissait aspirer à l'insignifiance ?
   Plus sûrement parce que la plupart des amis de son mari – demi-dieu aux yeux brillants – n'étaient que des mouches du coche que les ailes de géant de Mary rejetaient dans l'ombre. Ce qu'ils ne lui pardonnèrent pas.

15 euros (code de commande : 27575).

 

[VANDERVELDE]. ABS (Robert) — Émile Vandervelde. Préface de Edmond Leburton. Bruxelles, Labor, 1973. In-8° broché, 383 p., (collection « Humanisme »).
En quatrième de couverture :
   Né à Ixelles le 25 janvier 1866, décédé à Bruxelles, le 27 décembre 1938. Entre dans la vie politique dès l'âge de vingt ans. Représente les étudiants socialistes aux Congrès du P.O.B. de 1890 à 1892. Rédige le document qui deviendra en 1894 la Charte du P.O.B., connue sous le nom de « Charte de Quaregnon ». Devient député socialiste en octobre 1894 et dirige le groupe parlementaire jusqu'à sa mort. À la Chambre des Représentants, avant la Première Guerre mondiale, il s'intéresse particulièrement aux problèmes que pose la reprise du Congo par l'État belge, à la question de l'alcool et à la politique étrangère. En 1914, Vandervelde devient Ministre d'État, puis, deux ans plus tard, entre dans le Gouvernement belge siégeant à Sainte-Adresse. Après l'armistice, il est un des signataires du Traité de Versailles. Ministre de la Justice, il attache son nom à d'importantes réformes du régime pénitentiaire. En 1925, Ministre des Affaires étrangères, Vandervelde prend une part prépondérante dans la rédaction des accords de Locarno. En 1935, il est Ministre de la Santé Publique dans le gouvernement van Zeeland. Dès 1936, il s'attache passionnément à la défense de la République espagnole. Il abandonne son portefeuille ministériel au début de 1937 et se consacre presque exclusivement à la lutte antifasciste.

13 euros (code de commande : 27581).

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