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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 18 JANVIER 2022

 

[ART]. Formes de l'art. Tome I : L'art magique, par André Breton avec le concours de Gérard Legrand. Tome II : L'art religieux, par Philippe Verdier. Tome III : L'art classique, par Louis Hautecœur. Tome IV : L'art baroque, par Louis Hautecœur. Tome V : L'art pour l'art, par André Chastel et Paule-Marie Grand. Paris, Club Français du Livre, 1957-1958. Cinq volumes in-4° sous reliure toilée d'éditeur, 230, 231, 165, 162 et 137 p., nombreuses illustrations dans le texte et 80 planches hors texte en noir et en couleurs dans chaque volume, très bon exemplaire, peu courant et bien complet.

La série complète : 80 euros (code de commande : 31865). 

 

[ART BRUT]. Débridé(e)s. Ellignies-Sainte-Anne, Maison de la Culture de La Pommeraie, 2008. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 320 p., nombreuses reproductions en couleurs, traductions néerlandaise et anglaise in fine, exemplaire en bel état, peu courant.
   
Catalogue de l'exposition éponyme présentée du 14 mars au 26 avril, à la Pommeraie, Ellignies-Sainte-Anne, Belgique.
   Très belle publication consacrée au travail des résidents.
   Œuvres de Louis Van Baelens, Gérard Wargnier, Alexis Lippstreu, Jean-Michel Wuilbeaux, Hugues Joly, Jean-Pascal Pécheux, Christelle Hawkaluk, Daniel Douffet, Oscar Haus, Georges Cauchy, Michel Dave et François Defontaine.
Table des matières :
   - Introduction, par Jacques Clicheroux.
   - La Pommeraie et ses artistes, une expérience esthétique entre création et relation, par Teresa Maranzano.
   - L'art brut et son marché, estimer l'inestimable ?, par Christian Berst.
   - De l'origine au devenir de l'œuvre, par Carine Fol.
   - La Pommeraie : une exception exemplaire, par Laurent Danchin.
   - « Donner, recevoir, rendre » ou d'une éthique de la rencontre avec les auteurs d'art brit..., par Alain Bouillet.
   - Catalogue des œuvres.


Roland Toutaint et Jean Marais, par Oscar Haus (p. 148).

35 euros (code de commande : 31910).

 

AUDIN (Maurice) — Histoire de l'imprimerie. Radioscopie d'une ère : de Gutenberg à l'informatique. Préface de H.-J. Martin. Paris, Picard, 1972. In-8° broché sous couverture à rabats, X, 480 p., illustrations en noir.
Sur le rabat de la couverture :
   Maurice Audin est le fils de Marius Audin qui fut à la fois un éminent historiographe de l'imprimerie, un remarquable esthéticien du livre en même temps qu'un « typographe », comme il aimait à se qualifier. Reprenant les travaux de son père, Maurice Audin se consacra surtout à l'histoire des origines de la typographie. Aussi, lorsque l'occasion s'en présenta, tenta-t-il de créer à Lyon un Musée de l'imprimerie : favorisé en cela par la Ville de Lyon qui, après avoir fait restaurer un vieux bâtiment du début du XVIe siècle remis entre ses mains par le « Crédit Lyonnais » et qui avait abrité jadis la Maison de Ville, il put songer à y installer les collections destinées à créer un instrument de travail n'existant nulle part ailleurs et permettant aux étudiants aussi bien qu'au grand public la compréhension et l'étude de l'art si complexe de l'imprimerie de l’Estampe et du Livre.
   Cette construction exemplaire, placée sous le contrôle de la Direction Nationale des Bibliothèques, n'aurait pu se réaliser sans l’intervention d’un éminent historien du livre, Henri-Jean Martin, qui était alors conservateur en chef des Bibliothèques de la Ville de Lyon. De concert, Maurice Audin et Henri-Jean Martin purent jeter les bases de ce Musée et, avec l'aide d’un excellent chercheur parisien, André Jammes, ils commencèrent d en édifier les premières salles en utilisant les collections des riches bibliothèques de Lyon. Et c’est ainsi que le Musée ouvrit ses portes le 18 décembre 1964.
   Depuis lors, Maurice Audin s'est efforcé de rassembler une documentation de plus en plus importante, de multiplier les achats de matériel et de pièces rares, de susciter des dons précieux si bien que ce Musée comporte actuellement 22 salles ou galeries où l'on fêtera en 1973, le demi-millénaire de l'introduction de l'imprimerie à Lyon.
   Il est donc naturel que, recueillant les fruits de toutes ces expériences, Maurice Audin nous conte aujourd'hui l'histoire merveilleuse de l'imprimerie qui, prenant sa source aux origines de l'écriture, déroule ses fastes, parfois miraculeux, jusqu'aux réalisations modernes, lesquelles, si elles ont quelque peu perdu de leur sens esthétique, nous surprennent souvent par leur audace technique.

20 euros (code de commande : 31882).

 

BERTRAND (Mathieu), CHENUT (Nicolas) et GENICOT (Luc Francis, dir.) — Les églises paroissiales de Wallonie (1830-1940). Sélection raisonnée de l’inventaire. Volume 2 : Province de Liège. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2009. In-4° broché, 221 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Inventaires Thématiques »), bel exemplaire.
Table des matières :
   - Avertissement général.
   - Ampsin - Église Saint-Pierre.
   - Aubel - Église Saint-Hubert.
   - Avin - Église Saint-Étienne.
   - Beyne-Heusay - Église Saint-Barthélemy.
   - Blehen - Église Saint-Pierre-et-Paul.
   - Braives - Église de la Nativité de Notre-Dame.
   - Büllingen - Église Saint-Antoine-Ermite.
   - Bütgenbach - Église Saint-Étienne.
   - Chaineux - Église Saint-Gilles.
   - Cheratte - Églie Notre-Dame.
   - Cras-Avernas - Église Saint-Laurent.
   - Dalhem - Églie Saint-Pancrace.
   - Dison - Églie Saint-Fiacre.
   - Eben-Emael - Église Notre-Dame.
   - Eupen - Église Saint-Joseph.
   - Ferrières - Église Saint-Martin.
   - Glons - Église Saint-Victor.
   - Grand-Axhe - Église Saint-Denis.
   - Grivegnée - Église Saint-Lambert.
   - Hermée - Église Saint-Jean-Baptiste.
   - Herstal - Église de l'Immaculée Conception.
   - Heusy - Église Saint-Hubert.
   - Horion-Hozémont - Église Saint-Sauver.
   - Kelmis - Église de l'Assomption de la Vierge.
   - Liège - Église Saint-Louis.
   - Liège - Église Saint-Pholien.
   - Liège - Église Saint-Vincent.
   - Liège - Église du Sacré-Cœur et Notre-Dame de Lourdes.
   - Lincent - Église Saint-Pierre.
   - Marchin - Église Saint-Hubert.
   - Nandrin - Église Saint-Martin.
   - Oteppe - Église Saint-Michel.
   - Ougrée - Église Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus.
   - Pepinster - Église Saint-Antoine-Ermite.
   - Petit Rechain - Église Saint-Martin.
   - Plombières - Église de l'Assomption de la Vierge.
   - Retinne - Église Sainte-Julienne.
   - Robertville - Église Saint-Wendelin.
   - Seraing - Église Notre-Dame de l'Immaculée Conception.
   - Spa - Église Notre-Dame-et-Saint-Remacle.
   - Tilff - Église Saint-Léger.
   - Verviers - Église Saint-Remacle.
   - Verviers - Église Sainte-Julienne.
   - Verviers - Église Saint-Antoine-et-Hubert.
   - Vierset-Barse - Église Saint-Martin.
   - Wegnez - Église Notre-Dame de Lourdes.
   - Welkenraedt - Église Saint-Jean-Baptiste.
   - Annexe.

12 euros (code de commande : 31906 - vendu).

 

CARÊME (Maurice) — La flûte au verger. Chez l'Auteur, 1960. In-8° broché sous couverture à rabats, 62 p., exemplaire numéroté sur vélin, on joint des coupures de presse avec des poème de Maurice Carême extraite du magazine Femmes d'Aujourd'hui.
Table des poèmes :
   - Souviens-toi.
   - Prélude.
   - L'école.
   - Je joue moins bien qu'on l'imagine.
   - Étés.
   - Les mages.
   - Mon cœur d'enfant.
   - Le loriot.
   - Étais-je une balle d'enfant...
   - Enfance.
   - Si j'avais su.
   - Le renard à l'anneau d'argent.
   - Être simple.
   - Arc-en-ciel.
   - Ne mêle pas à tes soupirs...
   - Magie.
   - L'archange.
   - Tu peux te fier au couchant.
   - Simple vie.

18 euros (code de commande : 31899 - vendu).

 

[CHÉRON (Gabriel)]. La bande Chéron et Cie devant le Conseil de Guerre de Mons. Quaregnon, La Cravache, 1946. In-8° agrafé, 54 p., rare
   Il s'agit du compte rendu du procès qui se déroula du lundi 4 au jeudi 14 mars 1946, dans la salle de la Cour d'Assises du Palais de Justice de Mons qui déboucha sur la condamnation des membres du groupe composé par Gabriel Chéron, bourgmestre rexiste de la commune de Quaregnon à partir d'avril 1942.
   En préambule, l'Auditeur militaire exposa brièvement les faits :
   « Les faits dont les prévenus ont à répondre aujourd'hui devant le Conseil de Guerre, sont encore présents à la mémoire de tous, et d'une façon particulièrement vive et cuisante, dans les foyers, où après leur passage, il manquait un fils... un père... un époux...
   24 morts, plus de 50 dénonciations, 130 arrestations connues, au moins ; tel est le bilan, en quelques mois, en quelques semaines, d'une activité à laquelle vint heureusement mettre fin l'avance des armées alliées. »
   Le 18 février 1947, six des condamnés, Gabriel Chéron, Marcel Destrain, Auguste Scauflaire, Ernest Eglem, Léopold Delalieux et Gérard Durieux, furent fusillés au Tir Communal, à Mons.

25 euros (code de commande : 31893 - vendu).

 

[CONGO - KIMBANGUISME]. Volume I : Notes sur le Kimbanguisme 1921-1939. Volume II : Notes sur le Kimbanguisme 1921-1939. Meneurs et adeptes. Thysville, Administration de la Sûreté, [ca 1958-1959]. Deux volumes constitués de feuilles au format 210 x 340 mm. dactylographiées et reprographiées, sous reliures métalliques de documents, t. I : [3 (sommaire)], 58, [53 (annexes)] p., une carte à déplier, t. II : 160 p, impression anapistographique, très rare édition à diffusion restreinte, exemplaire portant le n° 43.
Avant-propos :
   1. Cette étude vise essentiellement à présenter aux fonctionnaires intéressés par le kibanguisme un aperçu de son histoire ainsi qu'une nomenclature des individus ayant joué un rôle dans son évolution.
   Ces notes couvrent la période de 1921 à 1940. Une seconde synthèse relatant les développements de la secte depuis 1940 à ce jour est en voie d'élaboration.
   2. La méthode qui a présidé à la rédaction de ce travail est la suivante.
      a) Recherche systématique des documents, dans les Territoires, Districts, où le kibanguisme a sévi, ainsi qu'au Service Provincial des Affaires Indigènes de Léopoldville.
      b) Court résumé des documents intéressants, avec indication de l'origine et de la date. Toutefois, quelques rapports particulièrement importants ont été repris « in extenso », en annexe.
      c) Établissement d'un fichier des individus mêlés à la naissance et au développement de la secte. Autant que possible, les sources d'information ont été mentionnées. Les personnes décédées et n'ayant joué qu'un rôle accessoire ont été négligées.
   3. Le but de ce travail fut de présenter des faits, des témoignages. Les jugements émis par les rédacteurs de certains rapports sont personnels. Toute appréciation « a posteriori » sur les causes profondes du kibanguisme, sur ses caractéristiques religieuses ou politiques, a été omise.
   4. Cette synthèse n'est cependant pas complète. Beaucoup de documents n'ont pas été retrouvés. Aussi serait-il particulièrement souhaitable que les lecteurs de cette étude veuillent bien communiquer au bureau Provincial de la Sûreté tout document, tout fait non relaté, afin de compléter cette synthèse, pour l'utilité de tous.
   Cette demande vaut surtout pour les individus cités, dont souvent l'activité ultérieure ou actuelle est inconnue.
Sommaire :
   - Avant-propos.
   Chapitre 1. Apparition de Kimbangu Simon. Premier mouvement de Kamba. Avril 1921 - Décembre 1921.
      1. Les premières prédications de Simon Kimbangu à Kamba.
      2. Le Prophétisme s'étend.
      3. Réaction de L'Administration - Incidents de Kamba.
      4. Prolifération des prophètes en Territoires de Thysville et Luozi.
      5. Diffusion du Prophétisme à travers le Bas-Congo.
      6. Nouvelles mesures.
      7. Continuation des menées prophétiques.
      8. Arrestation de Simon Kimbangu - Premières suites.
      9. Menées prophétiques fin 1921.
      10. Commutation de la peine de mort infligée à Simon Kimbangu.
      11. Promenade militaire.
      12. Fin 1921 : Première atténuation du Prophétisme.
   Chapitre 2. Second mouvement de Kamba. Pélérinages Mars 1922-Septembre 1923.
      1. Nouveaux pélérinages.
      2. Intervention de l'Autorité.
      3. Extension du mouvement.
      4. Relégations.
      5. Nouvelles extensions.
      6. Prosélytisme des relégués.
      7. Famille de Simon Kimbangu.
   Chapitre 3. Troisième mouvement kimbanguiste. Noël 1923.
      1. Incidents de Tumba.
      2. Intervention de Monsieur le Commissaire de District Assistant de Borna, Monsieur Noirot.
      3. Ramifications en Afrique Équatoriale Française.
      4. Constatations de Monsieur Noirot.
      5. Directives de tolérance du Chef de la Province.
      6. Répercussions de ces directives.
   Chapitre 4. Article du R.P. Dufonteny. Enquête du Procureur-Général Voisin.
      1. Article du R.P. Dufonteny.
      2. Réaction de l'Administration.
      3. Décision du Chef de la Province. - Interdiction du Kimbanguisme.
      4. Ramifications.
      5. Rapport de Monsieur le Procureur-Général Voisin.
      6. Instructions du Chef de la Province aux Autorités religieuses.
   Chapitre 5. Menées prophétiques de 1925 à 1931.
      1. Menées en 1925.
      2. Promenades militaires.
      3. Mouvements divers - Accalmie.
      4. Menées ngounzistes en 1930.
      5. Reprise du mouvement en Afrique Équatoriale Française. Noël 1930.
      6. Propagande kimbanguiste en 1931.
      7. Trafic d'eau et de terre en 1932.
   Chapitre 6. Écoles du Bangu
      1. Écoles du Bangu.
      2. Opposition à la fréquentation scolaire.
   Chapitre 7. Kimbanguisme-Ngounzisme en A.E.F. Étude du R.P. Jaffre : « L'Afrique aux Africains ou le Ngounzisme au Congo ».
   Chapitre 8. Recrudescence de 1934 à 1937. - Le Ngounzisme.
      1. La situation en Territoire de Thysville, fin 1934.
      2. La situation en Territoire de Luozi, fin 1934.
      3. La situation en Territoire de Matadi, fin 1934.
      4. Prosélytisme en Province du Kasaï.
      5. Inquiétude du Chef de la Province.
      6. Le Ngounzisme en Territoire de Luozi (1935).
      7. Proposition de libération de Kimbangu Simon.
      8. Étendue du mouvement ngounziste en Territoire de Luozi.
      9. Attitude des relégués.
      10. Dissolution de la secte « Ngounzisme » ou « Kimbanguisme ».
   Annexe 1. Lettre n° 286 du 26.4.1921 de Monsieur l’Administrateur de Territoire à Thysville.
   Annexe 2. Rapport d'enquête administrative sur les faits et incidents de Kamba, de Monsieur l'Administrateur de Thysville.
   Annexe 3. « Histoire de l'apparition du Prophète Simon Kimbangu » rédigé par Nfinangani et Nzungu, secrétaires au service du prophète.
   Annexe 4. Procès-verbal du 6.6.1921 de Monsieur l'Administrateur du Territoire de Thysville.
   Annexe 5. Rapport d'enquête sur le Kimbanguisme (Janvier-Février 1925) de Monsieur le Procureur Général Voisin.
   Annexe 6. Carte au 1/1.000.000 du District des Cataractes, avec indication des Chefferies existantes en 1921.
   Annexe 7. Liste des Chefferies du District des Cataractes.
Le tome II est constitué des « fiches signalétiques », classées par ordre alphabétique, des personnes liées de près ou de loin aux activités de la secte Kimbanguiste.

Les deux volumes : 400 euros (code de commande : 31908).

 

COSYN (Paul) — Belgique touristique. Ses villes d'art, ses châteaux, ses abbayes et ses musées. Huitième édition entièrement revue. Bruxelles, Guides Cosyn, 1985. In-8° broché, 376 p., nombreuses illustrations en noir, bien complet de la carte volante à déplier.
En quatrième de couverture :
   Le voyageur qui parcourt la Belgique dans sa plus grande longueur découvre les trois aspects principaux du pays : la plaine maritime et les grasses cultures de la Flandre, le Brabant fertile et ondulé et le haut plateau ardennais et ses forêts.
   Cette vision rapide lui permettra de concevoir la nature du territoire entier : au nord, les cultures, les pâturages, mais aussi l'industrie, les nombreuses voies navigables, les autoroutes ; au centre, cette même diversité, dans un cadre plus accidenté. Au sud, il trouve la terre ardennaise, ses forêts giboyeuses, ses rochers, ses rivières, pays peu industrialisé, terre de tourisme par excellence.
   Tout ce que la Belgique a de vie intense se concentre dans la zone septentrionale et s'arrête à la lisière même de l'Ardenne : grandes villes populeuses, centres manufacturiers et agricoles. À cette même lisière s'étendent les anciens bassins miniers du Borinage, du Centre et de Liège, une région en pleine mutation. En dépassant ces zones, on découvrira le calme agreste des collines du Condroz et, plus loin, les horizons sombres et bleutés du haut plateau ardennais qui nous sépare de la Lorraine belge, dont une partie est connue chez nous sous le nom de « Gaume ».
   Faisons un inventaire rapide et succinct des possibilités touristiques de ce petit pays, étonnamment varié.
   Il y a tout d'abord une septantaine de kilomètres de côtes littorales aux belles plages de sable fin, aux pittoresques cordons de dunes qui dominent les polders, ces étendues de prés salés sous le niveau de la mer, une côte qui offre un choix varié de centres balnéaires, les uns des plus coquets, les autres avec tous les avantages urbains et leurs ports d’Ostende, de Blankenberge, de Zeebrugge et de Nieuport.
   Immédiatement après ce littoral attrayant, on découvre les premières grandes villes d'art : Bruges, Gand, Ypres... Une étonnante prospérité économique est à l'origine de ce développement des villes et de l'édification de leurs monuments. Les princes étrangers étaient jadis émerveillés par le luxe et la splendeur déployés par les villes flamandes et brabançonnes ; quelques-unes furent des capitales : Louvain, Malines, Gand, Bruges, Liège. À la fin du Moyen Âge, Bruxelles sut faire les sacrifices nécessaires pour être choisie comme capitale des anciens Pays-Bas. Notre grand historien Henri Pirenne a qualifié ainsi cette étonnante floraison de villes d'art : « Nulle part au nord des Alpes, elles n'ont été plus nombreuses, plus riches, plus influentes ».
   Le pays tout entier est aussi une terre de châteaux et d'abbayes, les uns ou les autres en ruines ou intacts.
   C’est en Ardenne cependant que l'on trouvera la plus grande diversité, le plus grand charme et le dépaysement des vacances. Le plateau ardennais est entaillé par toute une série de vallées profondes, qui constituent de véritables « axes » touristiques. Chaque rivière a son caractère et son charme particuliers. La Meuse servait déjà de voie navigable sous les Romains ; elle en a conservé ses villes-étapes de 30 en 30 km, qui sont devenues des villes importantes : Liège, Huy, Namur, Dinant, villes que l'on découvre dans des environnements tour à tour industriels, montagneux ou rocheux de toute beauté.
   Le plateau fagnard est le sommet de l'Ardenne ; ses hautes étendues fangeuses constituent la réserve d'eau et la source de la plupart des rivières du pays. Elles attirent chaque année nombre de touristes qui n'hésitent pas, sérieusement bottés, à en parcourir les hauteurs désolées...
   Citons encore, la Campine qui s'étend sur trois provinces du nord du pays, jadis constituée de landes de bruyères, mais qui a été fertilisée à un tel rythme qu’il n'en subsiste que quelques îlots de grande beauté.
   Clôturons cet exposé introductif par l'Entre-Sambre-et-Meuse, qui compte quelques centres intéressants, une région appelée la « fagne » et sa grande forêt, au-delà de laquelle on retrouve l'Ardenne, ici appelée « Thiérache ».

20 euros (code de commande : 31895).

 

CROUAN (Denis) — Offices et coutumes du temps de Noël du premier dimanche de l'Avent au baptême du Seigneur (La Messe de la Purification de Notre-Dame). Paris, Téqui, 1989. In-8° broché, 99 p.
En quatrième de couverture :
   Le temps de Noël commence la veille du 25 décembre au soir et se poursuit jusqu'au dimanche de l'Épiphanie consacré à la commémoration du Baptême du Seigneur.
   Célébration de l'incarnation du Sauveur, la fête de Noël demeure la plus populaire de l'Occident chrétien. Qui n'a connu l'attente fébrile du soir de Noël, la construction de la crèche avec les santons, l'étoile, le sapin illuminé, la mangeoire vide jusqu'au retour de la messe de minuit... sans parler des cadeaux, du repas de fête et de la famille rassemblée. Qui, qui n'a pas connu ce temps heureux et privilégié, surtout pour un enfant, ne doit pas pour autant croire être passé à côté de l'essentiel. Car en réalité, la « grande joie » annoncée aux bergers par l'ange, c’est une naissance, la naissance d’un enfant dans une grotte, la nuit, dans le silence et la solitude d’une nuit d'hiver... Les visites que recevront cette nouvelle famille, ce seront celles des bergers des environs. Qu'avons-nous fait de la pauvreté de ce jour ?
   Denis Crouan s'est attaché à évoquer les traditions les plus connues du temps de Noël : il nous en explique les origines, la signification chrétienne et à partir de la liturgie, il met en évidence le sens profond de cette fête, « fête de l'illumination » par laquelle Dieu lui-même fait sa demeure en nos cœurs. Et commence une nouvelle page de l'histoire du salut.

18 euros (code de commande : 31894 - vendu).

 

CUNNINGHAM (Michael) — La maison du bout du monde. [Titre original : A Home at the End of the World.] Traduit de l'américain par Anne Damour. Paris, Belfond, 1999. In-8° collé sous jaquette illustrée d'éditeur, 424 p., exemplaire en très bon état.
   En 2004, ce roman fut adapté au cinéma, sous le même titre, par Michael Mayer.
En quatrième de couverture :
   La Maison du bout du monde fut saluée, dès sa parution aux États-Unis en 1990, comme le roman-culte d'une génération, encore bercée par les guitares de Woodstock et les utopies de la libération sexuelle, déjà projetée dans la tourmente des années sida.
   De Cleveland à New York, des rêves ambitieux et candides de l'adolescence à la quête désemparée d'un refuge d'où la vie tiendrait tête aux turbulences de notre monde déboussolé, l'histoire de Jonathan et de Bobby, deux amis d'enfance, explore la fragilité émotionnelle d'une époque qui vit ses idéaux péricliter vers un tragique dénouement.
   Pour sauver leur destin de cette faillite annoncée, les deux garçons tenteront avec Clare, leur compagne bohème, d'inventer une alternative à la famille traditionnelle.
   Reconsidérés à l'aune des incertitudes d'aujourd'hui, les messages d'amour et de paix à tout prix des rengaines hippies résonnent avec une étrange acuité dans ces pages brûlantes, servies par la beauté lyrique d'une prose qui transfigure les événements du quotidien le plus fade en d'intenses moments de grâce.

9 euros (code de commande : 31886).

 

DE MARCHI (Mario) — Artistes flamands et wallons. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Veuve Monnom, 1934-1937. Deux volumes in-4° brochés, III, 71 et 75 p., nombreuses planches hors texte en noir, tirage limité à 300 exemplaires sur papier anglais Kingsway de luxe n° (246), bon exemplaire malgré quelques rousseurs.
   
Quatre planches introduisent la notice de quelques pages sur l'artiste
Liste des artiste étudiés dans le tome I :
   Louis Buisseret, Anto Carte, Robert Crommelynck, Oscar de Clerck, Valerius de Saedeleer, James Ensor, Henri Logelain, Auguste Mambour, Isidore Opsomer, Pierre Paulus, Albert Saverys, Abert Servaes.
Liste des artiste étudiés dans le tome II :
   Alferd Bastien, Camille Barthelemy, Jules Brouwers, Alfred Courtens, Alfred Delaunois, Raymond de Meester, Marie Howet, Willy Kreitz, Eugène Laermans, Jean Laudy, Charles Lebon, Jacques Maes.

Les deux volumes : 45 euros (code de commande : 31911 - vendu).

 

DEPEYROT (Georges) — Le numéraire carolingien. Corpus des monnaies. Paris, Errance, 1993. In-4° broché, 282 p., [38] planches hors texte, exemplaire en très bon état, rare.
En quatrième de couverture :
   Corpus des monnaies émises de Pépin III le Bref (752-768) à la fin du Xe siècle dans les divers ateliers des actuelles France, Belgique, Allemagne, Suisse, Espagne et Pays-Bas.
   Ce catalogue fait la synthèse des divers catalogues antérieurs (Prou, Gariel, etc.) et dresse une typologie et une chronologie établie grâce aux dernières découvertes de trésors. Plus de 1.200 types sont ainsi inventoriés. La majeure partie d'entre eux ont été redatés et réattribués en fonction des études les plus récentes. Pour chaque type, il est précisé le nombre d'exemplaires étudiés, la liste des trésors en contenant, la liste des musées en conservant, de même que la liste des variétés orthographiques ou stylistiques.
   L'ouvrage est précédé d'une étude du système monétaire et des frappes, précisant, les conditions des émissions monétaires, la localisation des ateliers et les divers éléments de la typologie nouvelle. La production monétaire est ainsi examinée selon des critères typologiques mais aussi quantitatifs : étude de la production, du stock monétaire.
   Les principales émissions monétaires féodales contemporaines des frappes royales sont mentionnées, ainsi que les quelques documents consignant des mentions de monnaies carolingiennes.
   L'ouvrage est illustré de 38 planches de dessins. Il est complété par une bibliographie et des indices.

50 euros (code de commande : 31904 - vendu).

 

DOLLEY (Michael) — Anglo-Saxon Pennies. London, The Trustees of The British Museum, 1964. In-8° collé, 32 p., XVI planches d'illustrations en noir et une en couleurs, exemplaire en très bon état, ex-dono.
Avant-propos :
   The coins which are here illustrated, in most cases by enlarged photographs, are a first selection from the many thousands of Anglo-Saxon pennies housed in the Department of Coins and Medals where they can be handled and studied by all with a genuine interest. As far as practicable, too, the selection has been made so as to illustrate coins which were not in the English National Collection at the end of the nineteenth century when there appeared the two volumes of the British Museum Catalogue of Anglo-Saxon Coins, a once standard work that has been for many years out of print.
   In the absence of any authoritative account of Anglo-Saxon coinage as a whole, it is hoped that this little handbook will be found useful not only by visitors to the Museum and by collectors generally but also by students of Anglo-Saxon history, art and archaeology. Inevitably the choice of some pieces must reflect the personal predilection of the writer, but it may fairly be claimed that the text and plates give an accurate if highly abbreviated account of the fortunes of the English penny between its introduction towards the end of the eighth century and the Norman Conquest. To this end the typescript has been discussed with three leading authorities on Anglo-Saxon coinage, Mr C. E. Blunt, Mr F. Elmore Jones and Mr C. S. S. Lyon, and with Mr P. H. Sawyer, Lecturer in Mediaeval History at the University of Birmingham. Very generously they have allowed me to incorporate material from papers read before the Royal and the British Numismatic Societies which have still to appear in print. As always, though, responsibility for the final text attaches to the author and to him alone.

10 euros (code de commande : 31898).

 

DOPPAGNE (Albert) — Les Sarrasins en Wallonie. [Gembloux], Duculot, 1977. In-8° broché, 72 p., 16 illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 39).
Introduction :
   Si l'on ne se fondait que sur les seules données de l'histoire, cette étude ne devrait même pas être entreprise : les Sarrasins n'ont jamais mis le pied dans nos régions. Les multiples mentions de tours, de châteaux, d'églises, de murs ou de champs de Sarrasins que nous notons en Wallonie relèvent donc d'un domaine différent de celui de l'histoire.
   Ceci nous amène à envisager d'autres champs de recherche que ceux de l'histoire proprement dite.
   Comme l'indiquent prudemment certaines signalisations touristiques, il s'agit, en effet, dans nos régions, de tours « dites » de Sarrasins, de trous « dits » de Sarrasins. Il y a, en marge de l'histoire, un phénomène de langue qui doit nous retenir et qui mérite investigation.
   Ce que la langue reflète pourra n'être que tradition populaire, légendes et croyances.
   Que faut-il entendre par Sarrasins ? Les auteurs eux-mêmes, selon les époques, selon les disciplines, sont-ils toujours d'accord entre eux ?
   Pour saisir dans son ensemble le phénomène « sarrasin », il est de la plus haute importance de ne pas négliger cet aspect, qui lui aussi, tout aussi bien que l'histoire, est un des aspects de la réalité : réalité linguistique et non plus réalité historique.
   Cette réalité linguistique nous introduit de plain-pied dans le troisième domaine : celui des traditions, des croyances et des légendes, celui de la littérature, qu'elle soit orale ou écrite. Il n'est guère concevable que le pays même qui, si l'on en croit la légende, a donné le jour à Charles Martel n'ait été également le théâtre de croyances et de traditions : Charles Martel est un héros de chez nous, la légende le fait naître à Andenne ; c'est à Andenne aussi qu'une fontaine commémore encore son premier exploit, sa victoire contre un ours.
   De Pépin de Landen à Charlemagne, toute la lignée des Pippinides gravite dans nos régions : Herstal, Jupille, Andenne, Seilles, Chèvremont, Nivelles en sont les plus hauts lieux.
   Or, Poitiers et la date de 732, sont inséparables du nom de Charles Martel et de celui des Arabes ou Sarrasins qui ne vont pas tarder à entrer dans la tradition populaire.
   Si notre objet se limite aux traditions relatives aux Sarrasins que nous pouvons noter en Belgique romane, nous ne pouvons nous dispenser de deux précautions indispensables : la première sera de ne pas ignorer les données historiques, la seconde de nous documenter sur les traditions linguistiques françaises afin de pouvoir, en dernière analyse, préciser ce qui est propre à notre pays et non pas commun à une bonne partie de la France.
   La définition même de Sarrasin est un problème compliqué. À titre de point de départ ; nous reproduisons celle que donne le volume 14 (1968) de l'Encyclopedia Universalis :
      « La dénomination de Sarrasins, Sarraceni, servit dès l'époque romaine tardive à désigner certaines populations arabes en contact avec l'Empire.
      » Au Moyen Âge, elle est l'un des nombreux noms que l'Occident latin applique aux musulmans.
      » L'historiographie moderne l'a réservée à ceux des musulmans qui, une fois achevée la grande poussée islamique des VIIe et VIIIe siècles, combattirent contre les chrétiens dans les divers pays du bassin occidental de la Méditerranée, sans y former d'établissements durables. Aux côtés des Vikings et des Hongrois, ils prennent part à la vague d'invasions déclenchée contre les États successeurs de l'Empire carolingien.
      » La majorité de leurs entreprises se place entre le début du IXe siècle et le milieu du XIIe, avec une culmination entre 850 et 1000 environ. Toutes n'ont pas encore fait l'objet d'études critiques satisfaisantes. »
   On le voit, le problème historique lui-même ne peut se libérer de considérations linguistiques ou sémantiques : que faut-il entendre, exactement, par Sarrasins ?
   En tenant compte des témoignages de Ptolémée, de Stephanos de Byzance, d'Ulpianos et d'Uranios qui, tous, parlent des
Sarakhnog on peut affirmer qu'à l'origine il s'agissait d'une tribu arabe nomade dont le berceau fut la presqu'île du Sinaï.
   Dès le IIIe siècle de notre ère, cette tribu avait imposé sa domination sur d'autres nomades dans les steppes de Syrie et l'appellation de Sarrasins s'étendait à toutes ces tribus.
   Au IVe siècle, selon les données fournies par Ammien Marcellin, tous les peuples de l'Arabie ne sont pas encore englobés sous cette appellation.
   Des témoignages chrétiens permettent de considérer comme Sarrasins les tribus arabes de la Jordanie orientale et de la Palestine du sud mais en s'arrêtant à la frontière de l'Arabie proprement dite.
   Ce sera le fait de l'époque byzantine d'établir l'extension définitive de l'appellation de Sarrasins à tous les peuples islamiques qui sont sous la domination des califes.
   De Byzance, cette acception va gagner tout l'Occident.
   Ce sont là des acquisitions de la science historique contemporaine. Jusqu'au XXe siècle, la notion de Sarrasin est restée relativement floue et il est indispensable, pour traiter notre sujet, de donner quelques détails au sujet des interprétations données au terme Sarrasin.
   L'étymologie est un luxe qui semble nécessaire aux anciens. Elle passionne le peuple qui croit et qui, surtout, veut y trouver une explication.
   Au IVe siècle, l'historien ecclésiastique Sozomène nous offre le premier exemple d'explication romanesque : les Sarrasins se seraient appelés ainsi « pour se donner une origine plus noble, ils voulaient faire croire qu'ils descendaient de Sara, femme d'Abraham, ayant honte de descendre d'Agar, sa servante » ; mais, ajoute Pierre Larousse qui rapporte cette proposition, les Arabes n'ont jamais rougi de se proclamer les descendants d'Israël et d'Agar.
   Autre explication facile et passionnée proposée par Scaliger : le mot sarrasin viendrait de l'arabe sarik, voleur, de la famille du verbe saraka, dérober. On aurait donné ce nom aux Sarrasins à cause de leurs vols et de leurs brigandages.
   Dans Bescherelle, nous trouvons en outre une explication par l'arabe sarak, désert, pauvreté.
   La science moderne, avec toutes ses possibilités, n'est pas encore parvenue à la certitude sur ce point, mais il paraît vraisemblable d'admettre pour origine du terme sarrasin le mot arabe charqîyîn, pluriel de charqî, et qui ne signifierait rien d'autre que oriental.
   Par une étrange coïncidence, la naissance de la langue française est contemporaine, aux VIIIe et IXe siècles, de grands chocs avec le monde arabe sur le front sud ; l'affirmation de la littérature française, à l'aube du XIIe siècle, est contemporaine d'autres grands chocs avec les musulmans sur le front de l'est : les croisades.
   Le fait est capital : la littérature épique et romanesque du Moyen Âge et des débuts de la période moderne est littéralement envahie, baignée par les Sarrasins. Depuis l'incident d'arrière-garde de Roncevaux jusqu'au théâtre de marionnettes liégeois du XXe siècle, le Sarrasin est un personnage permanent dans certains compartiments de la littérature française, compartiments parfois dominants, parfois secondaires, mais ce qu'il convient de reconnaître et d'affirmer, c'est un millénaire de tradition, que celle-ci soit savante ou populaire.
   Comme la littérature ne peut exister sans la langue, il sera presque impossible de distinguer, dans certains cas, ce qui est littéraire de ce qui est exclusivement linguistique.
   La conception que l'on se fera des Sarrasins va évoluer en fonction de divers facteurs : les rapports que l'on aura avec eux, la qualité de l'information à leur sujet.
   La langue française, à ses débuts, reçoit le concept de Sarrasin tel que nous l'avons vu diffusé par Byzance : l'ensemble des peuples musulmans. Nous allons voir la suite.
   Dans une première partie, nous verrons l'aventure sémantique du terme sarrasin, en la suivant d'abord d'une façon générale dans le domaine français tout entier, en l'étudiant de plus près ensuite pour ce qui concerne spécialement la Wallonie ou, plus exactement, la Belgique romane.
   Il nous est apparu que la seule étude du mot sarrasin ne couvrait pas la totalité du phénomène des rapports de nos régions avec le monde islamique ; une seconde partie complétera l'enquête : elle sera consacrée à Mahomet, à Allah et au Coran.

10 euros (code de commande : 31879 - vendu).

 

DUMONT (Francis) — Quand Beaumont appartenait au Grand Roi. Contribution à l'histoire du Hainaut français et de la presqu'île de Chimay depuis 1684 jusqu'à 1698. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1970. In-8° broché, 143 p., illustrations hors texte, (collection « Pro Civitate - Collection Histoire », Série in-8°, n° 28).
Introduction :
   Pendant la seconde moitié du règne de Louis XIV, de 1684 à 1715, les villes et les « terres » de Beaumont et de Chimay qui formaient, au sud de la Sambre, la lisière orientale du Hainaut, n'ont pas connu moins de quatre « dominations » différentes. Espagnoles jusqu'en 1684, elles deviennent françaises et le restent pendant quatorze ans. En 1698, elles redeviennent espagnoles. En 1712, le roi d'Espagne, Philippe V, les cède, en même temps que le comté de Namur et le duché de Luxembourg, tout ce qui lui reste encore de Pays-Bas, à l'électeur Maximilien-Emmanuel de Bavière pour le dédommager de la perte de ses états héréditaires. Et voilà nos deux terres devenues, en quelque sorte, bavaroises. Deux ans et demi plus tard, Maximilien-Emmanuel, retournant à Munich, abandonne à l'empereur Charles VI son éphémère et dérisoire petit royaume de Sambre et Meuse : les deux terres deviennent alors autrichiennes.
   Je me propose d'étudier dans ces pages la courte période française qui, de 1684 à 1698, traverse l'histoire de Beaumont, d'après un mince mais précieux dossier conservé dans les archives de la ville.

15 euros (code de commande : 31866*).

 

EUGENIDES (Jeffrey) — Les vierges suicidées. Roman. [Titre original : The Virgin Suicides.] Traduit de l'anglais (États-Unis) par Marc Cholodenko. Paris, Plon, 1995. In-8° collé, 237 p., (collection « Feux Croisés »), exemplaire en parfait état pour cette première édition en français.
   Il s'agit de l'ouvrage dont Sofia Coppola s'inspira pour réaliser son premier long métrage, en 1999.
En quatrième de couverture :
   Obsédant, tendre et romantique, Les Vierges suicidées est une histoire d’amour et de terreur, de mémoire et d’imagination. Elle est racontée par un narrateur « collectif » dont la voix désabusée et intelligente parle pour une bande éclectique d’adolescents rôdeurs qui hantent les pelouses et les trottoirs de la banlieue tranquille de Detroit.
   Leur obsession : les mystérieuses filles Lisbon confinées dans leur villa : Therese l’intellectuelle (17 ans), Mary la blasée (16 ans), Bonnie l’ascète (15 ans), Lux la libertine (14 ans) et la cadette, la pâle Cecilia aux airs de sainte (13 ans). Aujourd’hui, presque vingt ans après, le narrateur et ses amis rassemblent des fragments de ragots et de ouï-dire, de conversations téléphoniques, de rapports de police et de confessions salées et chuchotées – pièces à conviction qui expliqueront peut-être les morts successives de ces jeunes adolescentes, symboles de l’innocence perdue, des vieilles certitudes, des dérèglements des sens.
   « Avec le matériau d’apparence ordinaire de la vie de la petite bourgeoisie américaine, J. Eugenides a créé une mythologie, découvrant la poésie des rues de banlieue, retrouvant le caractère mystérieux et merveilleux des petits jardins, des cours d’école et des cabanes dans les arbres. Chef d’un chœur aux tons divers et fascinants, Eugenides est un artisan habile et un narrateur éblouissant. Les Vierges suicidées est un roman drôle, touchant et beau. »
         (Jay Mclnerney.)

13 euros (code de commande : 31880).

 

[FLOREFFE - ABBAYE]. L'ancienne abbaye de Floreffe, 1121-1996. Namur, Ministère de la Région Wallonne, 1996. In-4° broché, 179 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Études et Documents - Monuments et Sites », n° 2), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
      - Norbert et l'ordre de Prémontré, par Jean-Baptiste Raty.
      - La fondation de l'abbaye, par Jean Lombet.
      - Le rayonnement européen de l'abbaye, par Marie-Thérèse Kervyn.
      - Prémontré ou la place de l'ordre éponyme au sein de l'architecture monastique, par Raphaël Spède.
      - Les pierres et les marbres mis en œuvre dans la construction, par Francis Tourneur, Pierre Ducarme et Françoise Gohy.
         - Les carreaux de pavement médiévaux, par Albert Lemeunier.
   - L'abbatiale.
      - Le bâtiment médiéval, par Luc-Francis Genicot.
      - Les charpentes, par Patrick Hoffsummer.
      - Une coupe dans le croisillon nord du transept, par Patrick Hoffsummer.
      - Le décor des murs médiévaux, par Albert Lemeunier.
      - Les modifications des XVIe et XVIIe siècles, par Luc-Francis Genicot.
      - L'église au XVIIIe siècle, par Xavier Duquenne.
      - Le dallage polychrome en marbre de L.-B. Dewez, par Hélène Van Den Wildenberg.
         - Le maître-autel, par Francis Tourneur, Pierre Ducarme et Françoise Gohy.
         - La cheminée de la sacristie, par Bernadette Gillain.
      - Le mobilier, par Donatienne Blanjean et Michel Lefftz.
         - La tourelle eucharistique, par Donatienne Blanjean et Michel Lefftz.
         - La sculpture baroque liégeoise, par Michel Lefftz.
      - Les buffets d'orgues, par François Houtart.
   - Autour du cloître.
      
Le cloître, par Norbert Bastin.
      - La salle du chapitre, par Luc-Francis Genicot.
      - Les réfectoires, par Norbert Bastin.
         - La chaire de lecture, par Jean Lombet.
         - Le christ en croix, par Jean Lombet et Bernard Wodon.
      - L'architecture, par Luc-Francis Genicot.
      - Les peintures murales, par Albert Lemeunier.
   - Autour de la cour d'honneur.
      - Les quartiers abbatiaux : les prélatures des trois abbés du XVIIIe siècle.
         - L'architecture, par Norbert Bastin.
            - La prélature de l'abbé Van Werdt, dit « quartier des étrangers ».
               - La cheminée du premier étage, par Bernadette Gillain.
               - La cheminée du « bureau du directeur », par Bernadette Gillain.
               - Les marbres des cheminées des quartiers abbatiaux, par Francis Tourneur, Pierre Ducarme et Françoise Gohy.
            - La prélature de l'abbé Dufresne, dit « nouveau quartier ».
               - Les cheminées du rez-de-chaussée du « quartier des étrangers » et de l'ancienne chapelle du quartier de l'abbé Dufresne, par Bernadette Gillain.
            - La prélature de l'abbé Dartevelle.
               - Le dallage du hall d'entrée, par Hélène Van Den Wildenberg.
            - Portraits de restitution de Richard, premier abbé de Floreffe (1122-1130), par Richard Forgeur.
            - Portrait présumé de Charles de Sévery, abbé de Floreffe (1641-1662), par Richard Forgeur.
            - Portraits de restitution de deux prémontrés martyrs, dits de Gorcum, par Richard Forgeur.
         - Les stucs, par Fabrice Giot.
            - La cheminée du « bureau du Proviseur », par Bernadette Gillain.
            - Saint Norbert en extase, par Richard Forgeur.
         - Les fers forgés, par Bernard Wodon.
         - Les cheminées, portes et escaliers, par Bernadette Gillain.
         - Les jardins, par Norbert Bastin.
         - Les écuries, par Norbert Bastin.
         - La galerie toscane et ses alentours, par Norbert Bastin.
   - Autour de la bibliothèque.
      - La bibliothèque.
         - L'architecture, par Norbert Bastin.
         - Les portes et les parquets, par Bernadette Gillain.
         - Les décors en trompe-l'œil, par Fabrice Giot.
            - L'art du stuc, par Fabrice Giot.
            - Les artistes tessinois, par Fabrice Giot.
      - Les « basses infirmeries » ou la salle dite « des comtes ».
         - L'architecture, par Luc-Francis Genicot.
         - Les peintures murales, par Albert Lemeunier.
   - Autour de la basse-cour.
      - Le moulin, par Luc-Francis Genicot.
      - La ferme, par Norbert Bastin.
         - Les escaliers et les cheminées, par Bernadette Gillain.
         - Le colombier, par Norbert Bastin.
   - L'église paroissiale.
      - Notre-Dame du Rosaire, par Jean Lombet.
      - Le maître-autel, par Francis Tourneur, Pierre Ducarme et Françoise Gohy.
      - Le buffet d'orgue, par François Houtart.
   - L'école.
      - Les transformations du XIXe siècle, par Jean Lombet et Constantin Chariot.
      - Les bâtiments du XXe siècle, par Constantin Chariot.

   - 
Bibliographie.

20 euros (code de commande : 31887 - vendu).

 

[FRANÇOIS D'ASSISE]. LE GOFF (Jacques) — Saint François d'Assise. Paris, Gallimard, 2006. In-8° collé, 220 p., illustrations hors texte en couleurs, (collection « Bibliothèque des Histoires »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   J'ai toujours été fasciné par le personnage de saint François d'Assise, l'un des plus impressionnants en son temps et jusqu'aujourd'hui de l'histoire médiévale. D'abord par le personnage historique qui, au cœur du tournant décisif du XIIe au XIIIe siècle, où naît un Moyen Âge moderne et dynamique, fait bouger la religion, la civilisation et la société. François a joué un rôle décisif dans l'essor des nouveaux ordres Mendiants, diffusant un apostolat pour la nouvelle société chrétienne, enrichissant la spiritualité d'une dimension écologique, au point d'apparaître comme l'inventeur d'un sentiment médiéval de la nature qui s'exprima dans la religion, la littérature et l'art. Modèle d'un nouveau type de sainteté centré sur le Christ jusqu'à s'identifier à lui, François est le premier à recevoir les stigmates.
   Mais l'homme aussi m'a fasciné, alliant simplicité et prestige, humilité et ascendant, ouverture et refus, physique ordinaire et rayonnement exceptionnel, se présentant dans une authenticité accueillante qui permet d'imaginer une approche à la fois familière et distanciée. François a été très tôt celui qui, plus que tout autre, m'a inspiré le désir d'en faire un objet d'histoire totale, exemplaire pour le passé et le présent. Ce qui m'a retenu d'écrire cette vie, c'est que j'étais absorbé par une réflexion et des travaux d'historien d'un caractère plus général et qu'en outre il existait d'excellentes biographies de François.
   Ne me satisfaisant pas, aujourd'hui, d'avoir investi l'essentiel de mon entreprise biographique dans un Saint Louis très différent par son héros et par la dimension monumentale de ma tentative, je me suis résolu à publier l'ensemble des textes que j'ai consacrés à saint François.

10 euros (code de commande : 31878).

 

HASQUIN (René P.) et MAYENCE (Serge) — Salves sambriennes. Préface de A. Haulot. Avant-propos de Alexandre André. [Charleroi], [Héraly], 1959. In-8° broché sous jaquette (présentant une petite éraflure) d'éditeur, 210 p., illustrations hors texte, manque à la couverture, exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Préface, par Arthur Haulot.
   - Avant-propos, par Alexandre André.
   - En avant, marche !
   - Marcheur, d'où viens-tu ?
   - Carte des localités où l'on marche.
   - Dates des marches.
   - Sainte-Rolende, Gerpinnes.
   - Saint Roch et ses marcheurs de Thuin.
   - La Trinité à Walcourt.
   - La Saint-Roch à Ham-sur-Heure.
   - La Saint-Pierre à Thy-le-Château.
   - La marche de la Grande Terre à Châtelineau.
   - Saint-Roch et Saint-Grégo à Acoz.
   - La Saint-Roch à Couillet.
   - La marche de Saint-Eloi à Châtelet.
   - Incursion au Royaume des Madeleineux, à Jumet.
   - Le Tour Saint-Jean à Gosselies.
   - La Saint-Pierre à Florennes.
   - La Saint-Pierre à Morialmé.
   - La Saint-Feuillen à Fosse.
   - Les autres marches.
   - Entre deux salves.

20 euros (code de commande : 31867).

 

HENRY (Émile) — Les seigneurs de Gosselies. Gosselies, Cercle d'Histoire de Gosselies, 1991. In-4° collé sous couverture à rabats, 248, [20] p., illustrations, envoi de l'auteur.
Table :
   I. Liminaire.
   II. La beauté originelle.
   III. La longue nuit.
   IV. Les Rumigny-Florennes.
   V. Les Bierbais.
   VI. Nordit le vent, grossit la houle et...
   VII. Les Marbais.
   VIII. Les temps de la haine sont venus.
   IX. Le « mano a mano ».
   X. Le triomphe de l'« Araigne ».
   XI. L'aube se lève à nouveau sur Gosselies.
   XII. Les Bousies.
   XIII. Hongrie et pour cause, Rubempré.
   XIV. René de Renesse.
   XV. Ponthus de Noyelles.
   XVI. Les sainte Aldegonde.
   XVII. Le dernier grand seigneur : G. F. Le Febure.
   XVIII. Les Bergerand.
   XIX. La grande brocante.
   XX. Saint Jean 1988.
   - Références et bibliographies.

25 euros (code de commande : 31901 - vendu).

 

HERBECQ (Abbé Eugène) — Dinant autrefois Deonant. Son nom, son existence à l'époque romaine, sa collégiale médiévale. 2e édition. Dinant, Bourdeaux-Capelle, 1986. In-8° broché, 93 p., une illustrations, envoi de l'auteur.
Table des matières :
   Première partie. Un nom celtique.
      I. Pourquoi Deonant à l'origine du nom de Dinant ?
      II. Le nom celtique de Dinant n'est pas un nom banal.
      III. La longue histoire du nom de Dinant : Le dieu Nam - la déesse Diane - la divine vallée - le lieu sacré.
   Deuxième partie. Dinant existait à l'époque romaine.
      I. Superficie suffisante.
      II. Dinant, don de la Meuse.
      III. Le sol témoigne.
      IV. Permanence du nom.
      V. Dinant, résidence des dieux.
      VI. Une voie romaine Trèves-Bavai.
      VII. Un pont romain.
      VIII. La « civitas Dionantis » au Ve s.
      IX. Le terroir dinantais.
      X. Ciney, voisin et témoin de Dinant.
      XI. Dinant, Namur et Huy, trois villes mosanes et romaines.
      XII. Des empereurs à Dinant ? L'évêque St Servais (IVe s.).
      XIII. Sur les hauteurs, six villas romaines.
      XIV. Saint Servais, évêque de Tongres, est venu à Dinant, au IVe siècle.
      XV. Serais de Tongres au pays de Givet.
   Troisième partie. La Collégiale médiévale.
      I. Les origines.
      II. Notre chère Collégiale.
      III. Trois Paroisses et non douze.
   - Annexe. Les dates de l'histoire de Dinant avant l'an mil.

12 euros (code de commande : 31907).

 

LEBAS (Émile) — Notes sur le mouvement dramatique wallon à Mons. Mons, Boland, 1905. In-8° broché, 28 p., couverture défraîchie et fragile, rare.
En guise d'introduction :
   En cette année où l'on célèbre le 75e anniversaire de l'Indépendance nationale, chacun, dans sa sphère d'action, promène instinctivement un regard sur l'éclosion et le développement en Belgique des choses qui l'intéressent et retire de la constatation des projets échoués ou des progrès réalisés d'importantes leçons pour l'avenir.
   Faisant de même, il m'a semblé utile de jeter un coup d'œil rétrospectif sur le mouvement dramatique wallon montois et à l'occasion des représentations que donnent en notre ville, dans ces mois de juin, juillet et septembre, les sociétés « les XV », « Plaisir et Charité » et « Le Labeur », je livre au lecteur tout simplement ces quelques notes et réflexions, espérant qu'elles seront accueillies avec plaisir.
   Grâce à l'amabilité de plusieurs concitoyens et notamment de Jules Declève qui m'a communiqué de précieux renseignements, ce dont je le remercie bien amicalement, je crois pouvoir donner sur le sujet entrepris une étude assez documentée.

15 euros (code de commande : 31869 - vendu).

 

LIGNE (Charles-Joseph-Lamoral de) — Lettres à la marquise de Coigny. Édition du centenaire par Henri Lebasteur. Paris, Champion, 1914. In-8° broché sous couverture rempliée, XXIX, 96 p., un portrait en frontispice, exemplaire non coupé.
   Ce volume a été « Achevé d'imprimer le 20 avril 1914 par l'Imprimerie, Anciens établissements Veuve Monnom, 32, rue de l'Industrie, Bruxelles, pour le Cercle Archéologique d'Ath. »
Recension d'une édition de 1997 :
   
Le Prince de Ligne fit partie du fameux voyage de Crimée, qui conduisit Catherine II et sa cour, en 1787, dans les nouvelles terres du Sud mises en valeur par Potemkine, le vice-roi de Tauride. Au cours de cette tournée triomphale, Joseph II et Stanislas Poniatowski se joignirent à la caravane. Ces lettres sont moins une relation de voyage que l'occasion pour le prince de se livrer à quelques réflexions et rêveries, à la manière qui est la sienne, pointilliste et au total assez superficielle.
   C'est la cinquième lettre, écrite du Cap Parthénien, qui suscite l'évocation la plus riche, où se mêlent les souvenirs de l'Antiquité, Diane et Iphigénie, et l'observation de la civilisation tartaro-musulmane pour laquelle cet aristocrate européen manifeste une certaine compréhension.
Bibliographie :
   - Michaud (Claude), Charles Joseph Prince de Ligne : Le Voyage de Crimée. Lettres à la marquise de Coigny, dans Dix-huitième Siècle, n° 30- 1998. La recherche aujourd'hui, p. 578.

13 euros (code de commande : 31881 - vendu).

 

[LODELINSART - CARTE PORCELAINE]. Produits de l'industrie belge. Exportation. (Assortiments ad hoc.) Philippe Loral, Lodelinsart, près Charleroi (Belgique.) Carte-porcelaine (119 x 83 mm.) en couleurs imprimée par le lithographe Gustave Delacre & Sœur, à Gilly, vers 1857.

   On ne connaît rien de Philippe Loral sinon une mention dans l'Almanach du commerce et de l'industrie de 1857, où l'on trouve, p. 194, à la rubrique « Ver à vitre » de la section « Lodelinsart », un « P. Loral ».
   Quant à l'imprimeur, Ulysse Capitaine indique : « Il y a environ huit ans que M. Gustave Delacre, de Dunkerque, a créé à Châtelet une seconde imprimerie ; jusqu'aujourd'hui (1865), elle n'a encore produit que de menus ouvrages tels qu'affiches, etc. »
Bibliographie :
- Capitaine (Ulysse), Recherches sur l'introduction de l'imprimerie dans les localités dépendant de l'ancienne principauté de Liége et de la province actuelle de ce nom, dans Le Bibliophile belge, première année - N° 2 - 1866, p. 106.
   - Tarlier (H.), Almanach du commerce et de l'industrie publié avec le concours du Gouvernement [...] sur les documents fournis par les Administrations communales. Année 1857, p. 194, col. 3.

20 euros (code de commande : 31909).

 

LUYTENS (Daniel-Charles) — Le Brabant mystérieux. Grivegnée, Noir Dessin Production, 2007. In-8° collé, 192 p., illustrations, (collection « Guides Secrets de Belgique »).
En quatrième de couverture :
   Région entourant Bruxelles, le Brabant est également une terre où quasi chaque manifestation folklorique ou religieuse est empreinte de superstitions et de mystères.
   Découvrez à travers cet ouvrage, les croyances, les pèlerinages, les trésors cachés et les processions. Sachez tout sur le pouvoir des cierges, les labyrinthes, les géants, les monstres légendaires, les sources miraculeuses, les pierres qui tournent, les maisons hantées, les chemins du Diable, les tumuli, les cultes phalliques, de curieux sites funéraires et d'autres lieux mystérieux.
   Dans cet ouvrage, plus de 150 lieux insolites, fantastiques ou inquiétants sont explorés, commentés et précisés géographiquement.
   De Wavre à Waterloo, d'Hélécine à La Hulpe, de Jodoigne à Bierges, de Nivelles à Braine-l'Alleud, de Grimbergen à Overijse, découvrez les mystères de plus de 130 localités du Brabant.
   Le Brabant mystérieux dévoile enfin la vérité sur le plafond des Alchimistes, l'Impératrice fantôme de Meise, les hosties profanées de Marbais, la jambe fantôme de Waterloo et de nombreux autres mystères !

15 euros (code de commande : 31888).

 

MASSON (Frédéric) — Les quadrilles à la cour de Napoléon Ier (1806-1813). Eau-forte et dessins par Eugène Courboin. Paris, Daragon, 1904. Petit in-8° broché, 89 p., 4 dessins dans le texte (dont celui du titre qui se répète sur la couverture) et une eau-forte hors texte, un des 200 exemplaires numérotés sur vélin du Marais (n° 36), couverture salie.
   
Un sujet fort peu traité et pourtant bien intéressant ! Frédéric Masson nous donne quantité d'information sur les fêtes, bals et quadrilles travestis à la cour de l'Empereur. Il ne manque pas d'y décrire, avec force détails, les costumes portés à ces occasions. Le passage réservé à la fête du carnaval de 1810 où la princesse Caroline imagina une quadrille costumé sur le thème du jeu d'échecs est particulièrement développé.

40 euros (code de commande : 31892 - vendu).

 

MAUPIN (Armistead) — Chroniques de San Francisco. [Titre original : Tales of the City.] Roman traduit de l’américain par Olivier Weber avec le concours de Tristan Duverne. Paris, Passage du Marais, 1994. In-8° broché, 311 p., exemplaire en parfait état de cette première édition en français.
En quatrième de couverture :
   San Francisco, les années 70 : une ville pas comme les autres... Mary Ann est une jeune secrétaire naïve, originaire du Middle West, qui débarque dans un univers sans tabou où il faut surtout attendre l’inattendu. En compagnie de Mme Madrigal, sa très mystérieuse logeuse, du beau Michael, son colocataire toujours à la recherche de l’amant idéal, et de bien d’autres, elle nous entraîne dans des aventures plus invraisemblables les unes que les autres.
   Ce véritable feuilleton romanesque évoque tout l’esprit d’une époque et témoigne d’un humour – souvent satirique – et d’une chaleur humaine rares.
   « Maupin est le chroniqueur parfait du climat moral, politique, sexuel et social d’un monde tel qu’on l’a vécu et connu... »
         (City Limits.)
   « Je sais que je ne serai pas le seul à rester éveillé jusqu’à deux heures du matin, me promettant de m’arrêter juste après le prochain chapitre. »
         (New York Times.)
   « Une lecture grisante... »
         (Christopher Isherwood.)

13 euros (code de commande : 31885).

 

ORSATELLI (Jean) — Les moulins. Marseille, Jeanne Laffitte, 1979. In-4° broché, 196 p., nombreuses illustrations en noir, couverture salie.
Table des matières :
   Première partie.
      - Utilisation de l'énergie musculaire (humaine et animale) pour le broyage du blé.
      - Meules gisantes néolithiques, pilon, molette.
      - Meule va-et-vient, meules gallo-romaines, moulin à Pompéi.
      - Moulin à sel, moulin à sarrasin.
      - Moulin à bras du XIVe siècle, meule cylindrique en Chine, moulin de forteresse du XVIIIe siècle.
      - Moulin manège.
   Deuxième partie.
      - Transmission du mouvement.
         - dans le moulin à eau à roue horizontale ; à roue verticale.
         - dans le moulin à eau à roue verticale ; dans le moulin à vent.
   Troisième partie. Les Moulins à eau.
      A. équipés d'un roue horizontale.
         - projet de turbine XVe siècle, roue hydraulique Léonard de Vinci.
         - gravure de l'ingénieur Strada.
         - répartition des moulins le long d'un ruisseau.
      Trajet de l'eau.
         - régulateur près d'Aullène (Corse).
         - conduits de Bocognano et de San Gavino di Fiumorbo (Corse).
         - trompe, près d'Asco (Corse).
         - planches déviant l'arrivée d'eau, serrazine, Olmeta-du-Cap (Corse).
      Éléments de calcul pour la réalisation de la roue, de la trompe, de la cuillère.
         - roue, trompe (ou canon), cuillère (ou cuiller).
         - débit, puissance.
      Divers genres de moulins.
         - schémas d'installation et d'utilisation.
      Différentes roues horizontales, vues intérieures et extérieures des moulins.
      -  Roues à Pales.
         - roue du moulin de Lano (Corse).
         - vues extérieures du moulin de Lano.
         - vue intérieure du moulin de Lano, schéma expliquant le réglage de la mouture.
         - roue du moulin de Venzolasca (Corse), vue extérieure d'un moulin de Venzolasca.
         - vue extérieure du moulin de Venzolasca, roue de Lama (Corse).
      - Roue à cuillers.
         - roue de Campo (Corse).
         - roue de Ciamannace (Corse), roue en cours de montage à Bocognano (Corse).
         - roue de Ogliastro (Corse).
         - assemblage, détails d'une cuiller.
      - Roues à Godets.
         - roue de Minerbio (Corse) réglage de la mouture.
         - vue extérieure du moulin de Minerbio, roue de Cagnano (Corse).
         - vue extérieure du moulin de Cagnano, réglage de la mouture.
         - vue intérieure du moulin de Cagnano.
         - roue de Sisco (Corse), détails d'assemblage.
      - Divers.
         - roue de Urtaca (Corse) vue extérieure du moulin.
         - roue de Zilia (Corse).
         - roue de Zilia, détails d'assemblage, ouverture et fermeture de l'alimentation en eau.
      - Tinette.
         - éléments de calcul pour le tracé des aubes.
         - tinette du moulin de Larroque (France).
      B. équipés d'une roue verticale.
         - la meunerie de Barbegal (France).
         - état actuel des lieux.
         - aqueduc, canal d'amenée, reconstitution.
      Le moulin à roue hydraulique verticale dans les gravures et la sculpture.
         - gravure du XIIe siècle.
         - gravures française, anglaise, arabe.
         - gravures française, japonaise, sculpture à Vézelay (France).
      Roues hydrauliques, appellations.
         - roue en-dessus, tracé des augets.
         - roue de poitrine, roue de côté, roue en-dessous.
      Divers genres de moulins.
         - schémas d'installation, moulins classiques, moulin bateau, moulin à marée.
      Roues verticales à augets.
         - roue de Serra-di-Scopamène (Corse).
         - vue extérieure du moulin de Serra-di-Scopamène.
         - vue intérieure du moulin de Serra-di-Scopamène.
         - roue de Urbalacone (Corse), énergie développée par une roue à augets.
         - vue extérieure du moulin de Urbalacone, réglage de l'alimentation en eau.
         - roue de Calenzana (Corse).
         - vue extérieure du moulin de Calenzana, tourillons.
         - roue de Lama (Corse), vue extérieure du moulin de Lama.
         - roue de Lama.
      Roues verticales à aubes.
         - roue de Chantilly (France). Calcul du nombre d'aubes.
         - vue extérieure et vue intérieure du Moulin de l'Ecluse, Coulombs (France).
         - roues à aubes de l'Isle-sur-Sorgue (France).
      Moulin bateau.
         - vues extérieures.
         - vue intérieure.
      Moulin à marée.
         - vue intérieure.
         - roue à aubes mobiles.
      Moulins destinés à d'autres usages que le broyage des céréales.
      Autres fonctions des roues.
         - vue extérieure du moulin à papier de Richard-de-Bas (France).
         - vue intérieure.
         - moulin à boules de Berchtesgaden (Allemagne), roue à augets actionnant un treuil.
         - roue à aubes actionnant une meule à blé, une meule abrasive, un mouton.
         - roue à aubes actionnant des soufflets de forge.
         - mouton, roue actionnant des pompes.
   Quatrième partie. Les moulins à vent.
      - Le moulin à vent dans les gravures.
         - Crécy (France), Rhodes (Grèce).
         - le Havre (France), Calvi (Corse), Jemmapes (Belgique).
         - Marseille (France), miniature turque de 1543.
         - Marseille, extraits des plans de Belleforest (XVIe siècle) de Maretz (XVIIe siècle) et de Rauch (XIXe siècle).
         - Marseille, extrait d'un plan du XVIe (anonyme).
         - Marseille, extrait d'un plan du XVIIe (anonyme).
      - Divers genres de moulins.
         - pivot, tour, cavier, à axe vertical.
         - sur bateau, fixe
      Moulin pivot.
         - intérieur, ensemble.
         - intérieur, réglage de la mouture, bluteau.
         - tire-sacs, frein
      Orientation du moulin.
         - à l'aide d'un cabestan ou d'un treuil.
         - orientation automatique.
      Les ailes.
         - assemblages divers, sens de rotation.
         - entoilage.
         - ailes à planches Berton, ailes à jalousies.
         - puissance développée, vitesse, anecdotes.
      Moulins Pivot, français, belge, hollandais, roumain.
         - extérieur du moulin des pages 102-103.
         - moulin sur une gravure anglaise du XIIe siècle, moulin de Valmy (F).
         - moulin de la Galette-Paris (France), moulins de Coquelles et de Hondschoote (France).
         - moulin de Ouarville (France).
         - moulins de Moulbaix et de Bruges (Belgique), moulins de St.-Annaland (Hollande) et du Danube (Roumanie).
      Moulins tour français, portugais, grec, espagnol, finlandais, hollandais.
         - moulin de Ersa (Corse), vues intérieures.
         - situation des moulins dans le Cap Corse.
         - moulin de Ersa, coupes, vue extérieure.
         - moulin de Morsiglia (Corse), vue extérieure, détails de l'arbre tournant et du chemin tournant.
         - moulin de Daudet, Fontvieille (France), extérieur et intérieur, vue du rouet et de la lanterne.
         - moulin de Daudet, intérieur, réglage de la mouture, trémie, auget, orientation de la tête.
         - moulin de Cieurac (France), de Villers-Cotterêts (France).
         - moulin de Château-Gombert, Marseille (France), moulins restaurés.
         - moulin entre Lisbonne et Porto (Portugal).
         - moulins sur la colline Kato Myli (Grèce), et à Palma de Majorque (Espagne).
         - moulin finnois (Finlande).
         - moulins de St.-Annaland, Tholen, Bergen op Zoom (Hollande).
      Moulin cavier.
         - moulin de Avrillé (France), vue intérieure d'un moulin cavier.
      Moulins à arbre vertical.
         - moulin afghan (Afghanistan), vue extérieure et intérieure.
         - moulins polonais et hollandais.
      Moulins destinés à d'autres usages que le broyage du blé.
         - moulins polder, à roue, Gorinchen (Hollande), à vis, musée de Zaandijk.
         - moulin scierie, Zaandijk, moulin à huile, Zaandijk.
         - moulin polder, musée de Zaandijk ; près de Haarlem (Hollande) entre Bolsward et Witmarsum.
   Cinquième partie. Les meules.
      - montage, liaison avec les arbres, babillard, annille, boîte.
      - meules en plusieurs éléments à Grans (France), meules à rayonnage ancien.
      - broyage du grain, outils, rhabillage d'une meule.
      - meules en Corse, potence pour le levage de la meule courante, transport original d'une meule.
      - démontage à l'ancienne.
      - outillage pour le démontage.
      Trémie auget.
         - trémie et auget du moulin de Campo (Corse) potence pour soutenir la trémie.
      Systèmes d'alarme.
         - système décrit dans l'Encyclopédie Diderot, au moulin entre Zonza et Quenza (Corse).
         - au moulin de Urbalacone (Corse) au moulin de l'Ecluse, Coulombs (F).
         - Matériel du cultivateur et du meunier.
            - vieil araire corse, faucille, fourches, râteau (E. Diderot).
            - fléau, rabot, pelle en bois (E. Diderot), bât pour cheval Urbalacone (Corse), bât pour âne Pino (Corse), sacs en peaux, Cuttoli-Cortichiato (Corse).
            - vans, cribles, crible d'Allemagne (E. Diderot), trieur-épierreur, Urbalacone (Corse).
            - mesure (E. Diderot), mesures Cuttoli-Cortichiato (Corse), mesure Quimper (France), appareil à peser Urbalacone (Corse), enseigne de meunier, Sigonce (France).
            - bluteau, bluterie moulin de Hondschoote (France).
   Sixième partie.
      - situation des moulins en Corse.
      - les moulins dans l'art héraldique.
      Anecdotes.
         - meunier, meunière de Pont Aven (France).
         - lavage du blé en Corse.
      Lettre au Lecteur.
         - moulin de Pino (Corse).
   Épilogue.
   Classement.
      - classement alphabétique des termes techniques et des centres d'intérêts.
      - Liste de noms français contenus dans le livre et leurs équivalents : en Corse, Provençal, Gascon.
      - Liste des dessins originaux contenus dans le livre.
      - Lieux visités par l'auteur.
      - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 31905).

 

['PATAPHYSIQUE]. Dossiers acénonètes du Collège de 'Pataphysique. N° 17. Exercices de Littérature Potentielle. [Choisy-le-Roi], Cymbalum Pataphysicum, 1961. In-8° agrafé, 96 p., illustrations, couverture partiellement insolée.
   Il s'agit du premier recueil des travaux de l'Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle), fondé le 24 novembre 1960 par François Le Lionnais et Raymond Queneau.
Avant-propos :
    Faust, dérangé par son antithétique famulus, prête une oreille agacée mais peut-être complaisante aux lieux communs de ce représentant de la culture :
      ... die Kunst ist lang ! Und kurz ist unser Leben,
lui serine cette « pars negativa » à point si bien venue. Les chercheurs qui se sont réunis sous la triple invocation de la Littérature Potentielle, de la 'Pataphysique et donc de l'Éthernité ne partagent point ce pessimisme humaniste. Par conformité aux célèbres directives de Sa Magnificence : « La 'Pataphysique, toute la 'Pataphysique », ils estiment que l'Art n'est pas assez long dans la plus courte des existences. Les Cent mille milliards de poèmes l'ont fait comprendre aux Pataphysiciens et à beaucoup d'autres.
   Que l'« expression » renferme autre chose qu'elle-même, c'est ce qu'on sait depuis qu'il y a un langage, quand on a pris goût aux « non » qui disent « oui » et aux « oui » cruels qui refusent plus durement que les « non », et ainsi de suite... Le Verbe est intimement potentiel (et par là ontogéniquement pataphysique ou générateur de Solutions Imaginaires) : c'est en cela qu'il est Dieu. Mais le temps des adorations est passé, celui de la science et de ses ambitieuses surenchères est venu. La divine potentialité du Verbe, malgré quelques fulgurations notables, était restée, quoique toujours prête à sourdre, latente et implicite. Il s'agit, et c'est ce qu'a signifié la création de l'Ouvroir de Littérature Potentielle, de passer à l'explicite et de mettre en œuvre ces pouvoirs. Ainsi aux temps des créations créées, qui furent ceux des œuvres littéraires que nous connaissons, devrait succéder l'ère des créations créantes, susceptibles de se développer à partir d'elles-mêmes et au-delà d'elles-mêmes, d'une manière à la fois prévisible et inépuisablement imprévue.
   Ce qu'on nomme les chefs-d'œuvre du passé n'est pas sans nous donner quelque idée de cette grandiose procession. Leur densité ne recèle-t-elle pas – de par un privilège interne – une indéfinie possibilité d'interprétations souvent fort divergentes et dont les contradictions accumulées avec les siècles suscitent notre perplexité ? Chaque génération les « renouvelle » et y mire ses états d'âme. Que n'a-t-on pas trouvé, que ne trouvera-t-on pas « dans » Virgile ou « dans » Rabelais ?
   Pourtant – si ironique que soit ce constat – il ne suffit pas de créer des « chefs-d'œuvre » pour faire de la Littérature Potentielle. L'ambition de l'Oulipo est à la fois plus modeste et plus prétentieuse. Elle se situe dans l'agencement des moyens plus que dans l'intuition des fins. Elle vise è inventorier – ou à inventer – les procédés par lesquels l'expression devient capable de se transmuer par sa seule facture verbale en d'autres expressions plus ou moins nombreuses. Il s'agit de provoquer délibérément ce que les chefs-d'œuvre ont produit secondairement ou comme par surcroît, et surtout de faire apparaître dans le traitement même des mots et des phrases ce que la mystérieuse alchimie des chefs-d'œuvre engendre dans les sphères supérieures du sens et de la fascination esthétiques. On conçoit aisément que la Littérature Potentielle n'est pas une recette pour « faire des chefs-d'œuvre » : elle vise infiniment moins haut ; son effort est bien de retrouver la même faculté génératrice des au-delà, mais dans l'ordre beaucoup plus élémentaire et plus scientifique des structures du langage. Quand cette littérature aura pris conscience et consistance, quand elle aura engendré des œuvres, alors on pourra, si l'on tient aux palmarès, y distinguer des œuvres intéressantes ou non, et, comme parle le non-pataphysicien, des chefs-d'œuvre ou des pieds d'œuvre.
   Pour l'instant, nous n'en sommes qu'au crépuscule de l'aurore. Dans ce premier Dossier, on verra que pour dessiller les yeux de ses Membres encore peu aptes h supporter le soleil potentiel, citoyens qu'ils sont des caligineuses contrées du Verbe obvie, l'Ouvroir s'est appliqué à découvrir en ces ombres les reflets phosphorescents qui y filtrent : soit sous les espèces de quelques-unes des tentatives plus ou moins potentielles consciemment entreprises dans le passé, soit surtout dans la manipulation des matériaux involontairement proposés par les anciens (déjà !) auteurs au traitement potentiel. Cette exploration, à elle seule, est infinie : et notre première et modeste glane ne donne même pas idée des immensités qu'on pourra prospecter, quand, par exemple, grâce à des calculatrices on extraira tout un vocabulaire donné (v. g. concernant les coups) et même des structurations syntaxiques de l'œuvre de Corneille ou d'Eugène Sue pour écrire des œuvres originales en « cornélien » ou en « suien », puis créer divers « cornélio-suiens », etc. – ou encore (comme l'ont déjà timidement esquissé quelques linguistes) quand ces calculatrices serviront à faire apparaître les constantes d'un écrivain dans toutes sortes de domaines, et qu'on lui fera tracer ainsi par lui-même la cartographie de ses virtualités... (nous rejoignons ici la définition de la 'Pataphysique par Jarry). Dans un ordre plus abstrait, ne sera-t-on pas tenté par une Topologie des Lieux Communs, dont on parviendrait à tirer les lieux communs des structures des lieux communs, -- et à nouveau une topologie de ces lieux « au carré » et ainsi de suite, jusqu'à ce que, dans une analyse rigoureuse de ce « regressus » lui-même, on atteigne cet absolu, l'Absolu, dont, selon Jarry, « les clichés sont l'armature » ?
   Mais ce n'est là que la moitié du programme et la moins féconde. Une fois rompu à ces recherches et sensibilisé à cette intellection au n° degré, le littérateur potentialipotent (nous n'osons certes dire les actuels Membres de la Sous-Commission de l'Oullpo !) aura la possibilité de jouer pour son propre compte sur cet orgue aux multiples claviers, aux combinaisons de registres mathématiquement dédaléennes, aux « mixtures » développant des harmoniques indéfiniment chatoyants et subtils. Et quelle musique ? nous n'en avons pas idée. Y croyons-nous même ? Le seul exemple que nous puissions avancer pour évoquer de bien loin ces mirages futurs, ne figure pas dans cette livraison : ce sont les Cent Mille Milliards de Poèmes du T.S. Queneau. Ils font l'effet – ce n'est pas péjoratif sous notre plume ! – d'une mystification. Et, prophètes incrédules comme Swift, nous traitons pataphysiquement ces avenirs.
   Mais est-il un autre canon (qu'on se dise sérieux au sens profane ou au sens pataphysique) que de traiter l'avenir comme une gerbe de Solutions Imaginaires, c'est-à-dire de potentialités ?
Bibliographie :
   - Les très riches heures du Collège de 'Pataphysique, p. 104.

18 euros (code de commande : 31913 - vendu).

 

['PATAPHYSIQUE]. Organographes du Cymbalum Pataphysicum. N° 19-20. Dits, œuvres et opinions de Madame Rachilde. Bouquet réuni à l'occasion du trentième anniversaire de son occultation par l'Intermission des Apothéoses secondée par les Sous-Commissions du Cymbalum et divers érudits. Rilly-la-Montagne, Cymbalum Pataphysicum, 1983. In-8° collé, 172 p., illustrations, exemplaire estampillé de l'infamant gastéropode, dos insolé.
Avant-propos :
    Le printemps de l'année vulgaire 1983 conjugue le trentième anniversaire des morts de Joseph Vissarionovitch Dougachvili, dit Staline, et de Marguerite Eymery, dite Rachilde, décédés à peu d'intervalle (Rachilde enterrant Staline d'un bon mois). Saisie de cette adéquation chronologique par la Sous-Commission de l'Ordre et du Temps, la Sous-Commission des Disparates a immédiatement dressé un parallèle entre le destin du Père des Peuples et celui de l'épouse du Mercure de France.
   Ces deux illustres provinciaux (Périgord, Géorgie) conquirent tous deux le pouvoir central (Moscou, Paris) et régnèrent en dictateurs pendant trente ans, qui sur les Hommes (et les Lettres), qui sur les Lettres françaises et leurs hommes, pratiquant sans faiblesse l'épuration (Trotski, Léautaud) comme le favoritisme (Jdanov, André David) en se laissant aller sur la fin au Culte de la Personnalité.
   Ces deux abondants polygraphes utilisèrent tous deux un pseudonyme ; ils eurent une éducation religieuse qui laissa des traces dans leur œuvre écrite, encore qu'ils aient tous deux perdu la foi. Ils débutèrent tous deux par une contestation, parfois violente, de l'ordre établi, (le hold-up de Tbilissi, la gifle de la Salle des Capucines), pour évoluer ensuite vers l'établissement d'un Ordre fondé sur le patriotisme et les valeurs éprouvées, (culte de l'uniforme et de la patrie). On pourrait pousser le parallèle jusqu'aux détails, qu'ils soient psychologiques (tendance à l'antisémitisme) ou vestimentaires (le port du pantalon). Mais foin de ces exercices (acrobatiques) de géométrie non-euclidienne, Jarry s'y était déjà adonné, qui questionnait, à propos de Rachilde : « Vous voyez-vous converser avec un icosaèdre... avec chacune de ses faces ? »
   Le seul parallèle qui importe ici, est celui des destinées post-mortem. Comme Staline, Rachilde connut le fameux « purgatoire », et si le premier fut expulsé du mausolée de la Place Rouge, la seconde fut également écartée de ces mausolées que sont les histoires de la littérature. Aucune étude d'envergure n'était parue sur Rachilde depuis 1953-1954 (hommages posthumes d'Auriant et de Gaston Picard). « Quand ils ont parachevé ce qui pour l'être vivant serait l'apothéose, peut-être alors seulement ils démarrent » écrivait Jarry à propos de « La Princesse des Ténèbres ». « Nous aussi démarrons lentement », ajoutait-il. Une génération passée, le temps des révisions sereines est venu et celui d'une nouvelle cotation à la bourse des valeurs.
   Sans méconnaître les erreurs et les travers de Madame Rachilde, la présente livraison des Organographes ne sera pas vouée à la dérachildisation, non plus d'ailleurs qu'au Culte de Rachilde et aux révérences convenues, mais à une étude de cette œuvre profuse que nous voulons, sinon matérialiste et dialectique, du moins scientifique, au sens où il faut entendre la Science. Rachilde n'est pas seulement digne d'intérêt à cause de Jarry ; elle mérite d'être examinée pour elle-même, et en elle-même, débarrassée des strates de la légende et des mythes (jarryques ou autres), débarrassée des voiles de l'oubli, si toutefois mythes, légendes et voiles ne sont pas Rachilde, comme ils sont tout un chacun. Ni embaumeurs, ni nécroclastes, place à nos chercheurs, à nos éplucheurs : laissons-les maintenant peler le bulbe rachildien. »

13 euros (code de commande : 31912 - vendu).

 

PEETERS (Eugène) et LHOEST (Jean-Louis) — La montée d'une Classe et d'un Parti. Bruxelles, Le Peuple, [ca 1950]. In-8° broché, 114 p., exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - À la lueur des incendies (1886).
   - Les temps maudits (1843).
   - Les enfants forçats (1843).
   - La misère moyenâgeuse des Flandres (1845).
   - Quand les ouvriers ne pouvaient pas mourir (1887).
   - La liberté des filles de fosse (1878).
   - L'enfance que l'on se montrait du doigt (1886).
   - L'éveil ardent d’un peuple (1869).
   - Le sang des premières grèves légales (1868).
   - Les ouvriers demandent un moment de silence.
   - Le Parti Ouvrier Belge (1885).
   - « Le Peuple », organe socialiste, vient de paraître ! (1885).
   - Le grand complot (Le Parti Socialiste Républicain) (1887).
   - Procès retentissant (1889).
   - Quand les catholiques persécutaient les chrétiens !
   - Le Serment de Saint-Gilles (1890).
   - Le S. U. est inscrit dans la Constitution ! (1893).
   - Des pouces qui deviennent des pieds, des pieds qui deviennent des aunes ! (1895).
   - Cartouche et Cie (1895).
   - Douze malheureux, comme les douze apôtres, sans Judas ! (1902).
   - Syndicats et Parti Ouvrier (1906).
   - Les grandes réformes sociales (1918).
   - Le Socialisme constructeur.
   - Le Socialisme éducateur.
   - Le Socialisme réalisateur.

15 euros (code de commande : 31883 - vendu).

 

REMACLE (Albert de) — Bonaparte et les Bourbons. Relations secrètes des agents de Louis XVIII à Paris sous le Consulat (1802-1803). Publiées avec une introduction et des notes par le comte Remacle. Paris, Plon, 1899. [Paris / Librairie Plon / E. Plon, Nourrit et Cie, Imprimeurs-Éditeurs / rue Garancière, 10 / 1899] In-8° demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 472 p., exemplaire en bon état.
Notice de la Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine :
   Le Comte Remacle a tiré de l'ombre des Archives les Relations secrètes des agents de Louis XVIII à Paris sous le Consulat. Il vient d'en publier des extraits considérables, avec une introduction et des notes très instructives. Ces rapports, adressés de France au prétendant, valaient la peine d'un pareil travail. Ils sont rédigés avec une sagacité, une précision dans le renseignement, une largeur de vues, que ne présentent pas d'ordinaire les écrits de ce genre qui, envoyés à un prince proscrit, qu'on veut consoler et souvent flatter, ne sont la plupart du temps qu'un tissu d'impressions exagérées et de prévisions inexactes. Il est vrai que, dans la circonstance, ceux qui tenaient la plume étaient des gens de mérite : l'un d'entre eux s'appelait Royer-Collard. Le document est si précieux au point de vue de l'histoire que M. Thiers, qui en avait eu connaissance, s'en inspira beaucoup dans ses récits du Consulat et de l'Empire. – Murat, dont nous parlions tout à l'heure, n'est plus ici le pauvre enfant du Quercy qui aspirait si fort après une pièce de vingt francs : il est devenu général. « Beau-frère du premier Consul, écrit le correspondant du futur Louis XVIII, il étale le luxe le plus révoltant à sa maison de Villiers la Garenne, il y fait parqueter ses appartements en bois d'acajou et met à ses rideaux des falbalas de dentelles de la valeur de trente louis. Il le peut, car il s'est acquis, dit-on, cent cinquante mille livres de rente. Il est permis à de tels favoris de la Révolution de trouver que c'est la plus belle chose du monde. » Moreau, Cambacérès, Talleyrand, tous ceux qui traversent la scène politique, et au premier rang Bonaparte, sont peints d'une façon piquante, avec une richesse d'anecdotes qui, même en opérant un triage nécessaire, font de ces relations une mine abondante pour l'érudit et le politique.
Bibliographie :
   - Relations secrètes des agents de Louis XVIII à Paris sous le Consulat (1802-1803) publiées avec une introduction et des notes par le comte Remacle, Paris, 1899, dans Revue d’Histoire Moderne & Contemporaine, Année 1899 - 1-3, pp. 292-293.

25 euros (code de commande : 31868).

 

[REVOLUTION FRANÇAISE - ÉMIGRATION]. Déclaration du comte Franz Georg Karl von Metternich-Winneburg, ministre plénipotentiaire des Pays-Bas autrichiens relative aux émigrés français fuyant la Révolution. Mons, Wilmet, [1793]. [A Mons, chez M. J. Wilmet, Imprim. de la Noble / & Souveraine Cour à Mons, sur la grand'Place.] In-folio (212 x 310 mm.), 4 p. dont les deux dernières blanches, une mention manuscrite de 7 lignes, un pli horizontal (soigneusement renforcé avec de l'adhésif) et un pli vertical, rare.
   La mention manuscrite précise : « Edit de S.M. du 5 avril 1793, / concernant les réfugiés français / et tous autres étrangers aux / Pays-Bas, lesquels doivent / sortir du pays à moins de / justifier de tous moyens d'exis- / tence. »
   La publication de cette déclaration du comte von Metternich, au nom de l'archiduc d'Autriche François Ier, en sept articles fut ordonnée par « les Grand-Bailli, Président et Conseillers en la Noble & Souveraine Cour à Mons », le 10 avril 1793.
   Cette édition est rare : elle ne figure ni dans la Bibliographie montoise d'Hippolyte Rouselle, ni dans Quatre siècles d'imprimerie à Mons de Bertrand Federinov.
   Marie-Joseph Wilmet était la fille de Mathieu dont elle reprit la succession de l'activité d'imprimeur qu'elle exerça jusqu'en 1794.
Bibliographie :

   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, p. 512.

30 euros (code de commande : 31900).

 

Revue du Nord. Tome LXXVIII - n° 270 - juillet-septembre 1986. Hommage à Guy Fourquin. Histoire des campagnes au Moyen Âge. Villeneuve d'Ascq, Revue du Nord, 1990. In-8° collé, [188 (573-760)] p.
Sommaire :
   - Préface, par Gérard Sivéry.
   - Articles.
      - Découverte de nouveaux documents relatifs au Polyptyque de Saint-Remi de Reims. À propos d'une édition récente, par Pierre Desportes et François Dolbeau.
      - La religion populaire dans les Pays-Bas méridionaux au XVIIIe siècle, par Michel Cloet.
      - Banque et crédit à Lille de 1800 à 1939, par Pierre Pouchain.
      - L'épuration des Magistrats du Nord en 1883, par Renée Martinage.
      - La formation d'un homme politique Maurice Schumann de 1911 à 1940, par François-Xavier Michau.
      - Les communistes dans le Nord/Pas-de-Calais de juin 1940 à la veille de la grève des mineurs, par Étienne Dejonghe.
   - Soutenances de thèses.
      - Doctorats d'État.
         - Roland Delmaire, Les responsables de l'administration financière au Bas-Empire, présentation par l'auteur et compte rendu de la discussion par Bernard Delmaire.
         - Michel Lancelin, La Révolution en Province/Saint-Orner pendant la crise révolutionnaire, présentation par l'auteur.
   - Comptes rendus.
         - Médiévales, n° 10, printemps 1986, par Marie-Thérèse Caron.
         - Le chasse-marée. Revue d'histoire et d'ethnologie maritime, par Jean-Claude Hocquet.
         - Histoire de Calais, sous la direction d'Alain Derville et Albert Vion, par Monique Sommé.
         - Les techniques de la conservation des grains à long terme, t. 3, 1-2, par Alain Derville.
         - Agricoltura e trasformazione dell'ambiente ; secoli XIII-XVIII, éd. A. Guarducci, par Alain Derville.
         - J. Dupont, Gilles Druelin, trésorier des chartes du comté de Hainaut (1440-1513), Annales du Cercle archéologique de Mons, t. 71, par Gérard Sivéry.
         - Credito, hanche e investimenti secoli XIII-XX, par Gérard Sivéry.
         - M. & B. Lyon, H.-S. Lucas & J. De Sturler, The Warbrobe Book of William de Norwell (12 july 1338 to 27 may 1340), par Gérard Sivéry.
         - La France de la fin du XV siècle. Renouveau et apogée, par Alain Derville.
         - Dr E.H. Waterbolk, Verspreide opstellen, par Robert Muchembled.
         - Chaplain Jean-Michel, La chambre des tisseurs. Louviers : cité drapière 1680-1840, par Paul Delsalle
         - Clio 's mirror : historiography in Britain and the Netherlands Papers delivered to the eight Anglo-Dutch historical conférence, ed. A.C. Duke et C.A. Tamse, par Lode Wils.
         - J.L. Van Zanden, De ekonomische ontwikkeling van de Nederlandse landbouw in de negentiende eeuw, 1800-1914 [Le développement économique de l'agriculture néerlandaise au XIXe siècle, 1800-1914], A.A.G.-Bijdragen XXV, par Jan Blomme
         - J. Kossmann-Putto & E. Witte (éd.), Historical Research in the Low Countries 1981-1983. A critical Survey (Bibliografische reeks van het Nederlands Historisch Genootschap, n°3), par Jo Tollebeek.
   - Informations diverses.
      - Notes et nouvelles.
      - Liste des ouvrages reçus pour annonce ou compte rendu, 3e trimestre 1986.
      - Résumés.

13 euros (code de commande : 31890).

 

ROLLAND (J.) et CHARPENTIER (J.) — Histoire de la ville de Saint-Ghislain. Préface par N. Cuvelliez. Saint-Ghislain, Gandibleu, [1930]. In-8° agrafé, 99 p., quelques illustrations, couverture un peu défraîchie avec une décharge d'adhésif sur le dos, rare.
Préface :
   Les auteurs, se souvenant de la sympathie et des encouragements que je ne leur ai pas ménagés au cours de l'élaboration de leur travail, me demandent de bien vouloir présenter leur livre au public. Je le fais d'autant plus volontiers que d'une part tous deux ont appartenu à l'École moyenne, et que d'autre part je ne puis qu'applaudir à la piété filiale dont ils font preuve envers la petite ville qui leur a donné le jour.
   C'est une pieuse pensée, au moment où la Belgique fête le Centenaire de son Indépendance, de s'y associer en racontant les fastes d'un coin du sol patrial. L'amour de la petite patrie ne nuit pas à l'amour de la grande patrie ; bien plus, l'un conditionne l'autre ; on n'aime bien son pays si on ne commence par chérir sa maison, sa ville, sa région.
   Le passé de Saint-Ghislain présente un tel intérêt d'ailleurs, qu'il a déjà tenté maintes plumes ; le présent ouvrage donne l'essentiel de ce qui a été écrit sur l'histoire de notre ville. Il n'est pas, certes, destiné aux érudits, mais bien à tous ceux, grands et petits, qui sont curieux de connaître les faits marquants qui ont eu Saint-Ghislain comme théâtre et d'apprendre ce qu'y fut la vie économique au cours des siècles passés.
   Nos concitoyens ne pourront manquer de s'intéresser à cet historique de la ville, parce que les faits racontés se déroulent dans des sites connus, familiers, parce que les monuments dont il est fait mention y subsistent, en partie tout au moins, parce que tels usages y persistent dont ils sont curieux de connaître l'origine. Et puis, qui n'est désireux de savoir comment ont vécu ses ancêtres, de connaître les événements qui les ont tour à tour affligés ou réjouis, de comprendre enfin comment, au long des siècles, s'est forgé le caractère et s'est façonnée l'âme de ses concitoyens ?
   Aussi je suis persuadé que ce livre rencontrera auprès du public le succès qu'il mérite.

20 euros (code de commande : 31897).

 

[SÉJOURNET - GÉNÉALOGIE]. FORGEUR (Edgard) — Généalogie de la famille de Séjournet de Rameignies. [Liège], [1976]. In-4° broché, 206 p., planches hors texte, index.
Introduction :
   La généalogie de la famille de Séjournet, n'a jamais, que je sache, été publiée in extenso. C'est pourtant une ancienne famille patricienne hainuyère, qui mériterait un ouvrage important.
   Je ne suis pas généalogiste de profession, mais j'ai pensé faire œuvre utile, en consignant ici, ce que je sais sur cette famille.
   Ce travail est donc un essai de compilation, tout au moins en ce qui a rapport à son histoire avant la Révolution française.
   Je l'ai établi, d'après les données suivantes :
   1° Un livre de raison des Séjournet, qui appartient à mon neveu le capitaine-commandant Adrien de Séjournet de Rameignies, et que j'ai donc pu consulter tout à loisir. Ce n'est pas, à proprement parler, un livre de raison, c'est-à-dire un livre de comptes et de biens, mais la nomenclature de générations successives, depuis le XVe siècle jusqu'au début du XVIIIe.
   Trois Séjournet l'ont écrit. Le premier est Joachim, degré IV de la généalogie ; c'est la partie la plus soignée. Les première et deuxième parties forment, comme il est dit au début du manuscrit, un « Extraict d'un vieu livre », copie faite à la fin du XVIIe siècle. Ce livre de raison, ayant été prêté par son possesseur de l'époque, le chevalier Parthon de Von, époux d'Yvonne de Séjournet de Rameignies, à feu Monsieur Léo Verriest, le savant archiviste d'Ath, celui-ci en a extrait un long article. Il l'intitula « Un livre de raison des Séjournet, notable lignée féodale du Pays d'Ath », lequel parut dans les Annales du Cercle archéologique du canton de Soignies, tome IX, anno 1943. Cet article, qui reproduit le livre de raison, a surtout trait aux quatre premières générations de cette famille.
   J'y ai fait de très larges extraits, et je signale ici, qu'à part deux erreurs minimes, Léo Verriest déclare qu'il est rigoureusement exact.
   2° Les très nombreuses archives de la ville d'Ath, relatives à son histoire, et dont beaucoup intéressent les Séjournet.
   Elles comprennent notamment, de nombreux chirographes, les comptes du châtelain d'Ath, ceux des massards d'Ath, les actes des hommes de fiefs, les archives de l'hôpital de Liessies, de l'hôpital de la Madeleine, les comptes de la Mairie d'Ath, de l'église Saint-Martin, etc. etc. auxquelles il y a lieu d'ajouter, ce que j'appelle le fonds Séjournet et le fonds Ruzette.
   En effet, le chevalier Parthon de Von, que je viens de citer a eu connaissance des archives que possédait la famille Séjournet.
   D'accord avec celle-ci, il les a déposées aux archives d'Ath.
   Elles contiennent entre autres documents précieux, de nombreux chirographes, munis de sceaux d'hommes de fiefs, de documents émanants des Souverains des Pays-Bas, des Rois de France, de notaires impériaux, etc. Le chevalier Parthon en a tiré un essai généalogique, qu'il n'a jamais publié, mais qu'il a aussi déposé aux archives d'Ath.
   Le chevalier Walther Ruzette, dont la famille est alliée aux Séjournet, a examiné toute la documentation qui existe à Ath, et même ailleurs, relative aux Séjournet.
   Il l'a classée chronologiquement, sur feuilles séparées et insérées dans dix classeurs et dont il a fait également don aux archives d'Ath. Ce travail important, sérieux et fait par un homme compétent, contient toutes espèces de renseignements, trop longs à énumérer ici. Je n'en donnerai qu'un exemple. De 1383 à 1450, il donne un résumé succinct, mais suffisant de plus de nonante chirographes intéressant la famille Séjournet.
   D'accord avec Monsieur l'archiviste d'Ath, Jean Dugnoille, ils m'ont autorisé à les consulter chez moi. Je prie le chevalier Ruzette, ainsi que Monsieur l'archiviste de la ville d'Ath de trouver ici mes très sincères remerciements. Leur amabilité et leur gentillesse m'ont été très précieuses pour l'établissement de ce travail.
   3° Une photocopie de la copie du livre de raison cité ci-dessus, écrite vers la fin du XVIIIe siècle, et dont j'ignore l'auteur. Je l'ai comparée avec le vieux livre de raison ; à part quelques modernisations dans les termes, il est à peu près textuellement le même. Toutefois, ayant été copié à une époque plus récente, il relate quelques faits nouveaux, dont j'ai tenu compte.
   Cette photocopie, ainsi que d'autres documents, m'ont été prêtés par Monsieur Jean de Séjournet de Rameignies (degré XVI). Je l'en remercie vivement.
   4° Les Annuaires de la Noblesse Belge, et notamment celui de 1880, verbo Séjournet ; travail très incomplet, presque sans aucune référence, et contenant quelques erreurs. En ce qui concerne l'état actuel de la famille, j'ai eu recours à l'État Présent de la Noblesse du Royaume de Belgique.
   5° Enfin, pour augmenter l'intérêt de ce travail, je donne en notes, quelques courts renseignements généalogiques et héraldiques sur plusieurs familles alliées, et dont certaines d'entre elles sont, hélas, aujourd'hui éteintes. J'estime que cette façon de faire situera mieux l'état social des Séjournet à l'époque de ces alliances.

15 euros (code de commande : 31876 - vendu).

 

[SOCIALISME]. De Quaregnon à la nouvelle Internationale Socialiste. Bruxelles, Éditions du Peuple, [ca 1951]. In-8° collé, 63 p.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Déclaration de principes.
   - Rapport sur la politique internationale (Congrès du 11-6-1945).
   - Résolution du P. S. B. sur la politique internationale (3-12-1950).
   - La nouvelle Internationale.
   - Déclaration fondamentale de l'Internationale Socialiste.
   - Statuts de l'Internationale Socialiste.
   - Liste des partis affiliés.
   - La Reconstitution de l'Internationale, rapport de Victor Larock.
   - L'Action Socialiste dans le monde et la lutte pour la paix, rapport de Morgan Phillips.

15 euros (code de commande : 31884).

 

STAQUET (Willy) — Un clocher en Aimeries. Chez l'Auteur, [ca 1982]. In-8° collé, 130 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   La tradition affirme que lorsqu'un Houdinois d'Aimeries se rend à Beaune, en Côte-d'Or, un accueil chaleureux lui est réservé Houdeng-Aimeries et Beaune se rencontrent en effet dans une destinée commune à un moment de leur Histoire : Nicolas Rolin, chancelier de Bourgogne sous le règne de Philippe le Bon, fut le fondateur des Hospices de Beaune, cette construction flamande sous le ciel bourguignon, et aussi seigneur d'Aimeries.
   Comment le plus représentatif des chanceliers bourguignons fut-il associé aux destinées d'Houdeng-Aimeries ?
   C'est toute une histoire que je vais entreprendre de raconter, après Jules Monoyer, après E.L. Develeer qui si bien fit connaître, pour mieux l'aimer, sa localité à ses concitoyens.
Table des matières :
   - Un nom !
   - Comment naît un village et une paroisse.
   - Les Seigneurs d'Houdeng.
   - Nicolas Rolin.
   - Houdeng-Aimeries.
   - En égrenant les années.
   - Comment les Houdinois ont vécu la Première Guerre mondiale.
   - La maison « de Wavrin ».
   - Jules Monoyer.
   - La Paroisse.
   - L'église.
   - Un siècle, et davantage de la vie d'une paroisse.
   - Comment sonne-t-on les cloches ?
   - Quelques dépenses.
   - Les presbytères d'Houdeng.
   - L'école libre des garçons.
   - L'école des religieuses.
   - L'église de Bois-du-Luc.
   - L'hospice de Bois-du-Luc.
   - Notre-Dame du Bois.

15 euros (code de commande : 31877).

 

[SURRÉALISME EN HAINAUT]. Mauvais Temps. Préface de Pol Bury. Bruxelles, Didier Devillez, 1993. In-8° broché sous couverture à rabats, [titre et préface)], 92 p., deux illustrations, (collection « Fac-Similé »), exemplaire en parfait état.
   Cette revue, le seul numéro que publiera le groupe « Rupture », acquiert une valeur considérable dans l'histoire du surréalisme en Belgique. Avec ses amis Havrenne, Lorent, Dumont, Dieu et Malva, Achille Chavée tient une place essentielle dans l'ouvrage.
Sommaire :
   - Avant-propos.
   - Notes sur Lautréamont, par Marcel Havrenne.
   - Le Chemin de la Trahison, par André Lorent.
   - La Tache de Naissance, par Achille Chavée.
   - L'Influence du Soleil, par Fernand Dumont.
   - Paroles pour parfaire le Silence, par Jean Dieu.
   - La Descente des Hommes, par Constant Malva.
   - Retour d'Âges, par André Lorent.
   - L'actualité surréaliste.

18 euros (code de commande : 31896 - vendu).

 

[TIEPOLO (Giambattista)]. PEDROCCO (Filippo) — Giambattista Tiepolo. Traduit de l'italien par Odile Menegaux. Paris, Flammarion, 2002. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 342 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Sur la jaquette :
   Peintre, décorateur, dessinateur et graveur, Giambattista Tiepolo est né à Venise en 1696 et mort à Madrid en 1770. Il s'affirme très tôt comme le plus grand peintre de son siècle et reçoit de nombreuses commandes : tableaux religieux à l'huile, cycles et fresques à sujets bibliques, mythologiques ou allégoriques. Il a travaillé notamment à Venise au palais Dolfin, à la Scuola dei Carmini, au palais Labbia ; à Udine, en Allemagne et en Espagne à partir de 1750. Admirateur de Véronèse, à qui il emprunte ses vastes architectures et ses types féminins, il élabore un style très personnel, aérien et tout en mouvement. Les couleurs claires, bleu, rose, jaune dominent sa palette sensuelle.
   De la formation aux grandes œuvres de la maturité, des fresques de Würzburg à Madrid : la virtuosité et la grande fantaisie décorative de Giambattista Tiepolo sont présentées dans un essai amplement illustré. Cet ouvrage est complété d'un catalogue exhaustif des œuvres de l'artiste, sur la base des dernières études critiques qui ont suivies les grandes expositions de Venise et de New York en 1996.

45 euros (code de commande : 31875 - vendu).

 

VAN BELLE (Jean-Louis) — L’activité parlementaire des Wincqz, député et sénateur de Soignies (1857-1886). Braine-le-Château, La Taille d’Aulme, 2002. In-8° broché, 126 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ce volume constitue le tome X des Mémoires du Cercle Historique et Folklorique de Braine-le-Château.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   I. Pierre-Joseph Wincqz.
      A. Sa carrière politique.
      B. Ses interventions au Sénat.
         1. Commerce et industrie.
            a. Chemin de fer.
            b. Droits de barrière.
            c. Suppression des octrois.
            d. Péages.
            e. Pierre bleue - pierre blanche.
            f. Exportation.
         2. Travaux publics.
            a. Voûtement de la Senne.
            b. Canalisation de la Dendre.
         3. Agriculture - Élevage.
            a. Arbres à problèmes.
            b. Haras.
         4. Préoccupations sociales : instruire et moraliser.
            a. Instruction.
            b. École de dessin.
            c. Sensibilité sociale.
            d. L'épidémie de choléra.
         5. Divers.
            a. Fraudes électorales.
            b. Voirie vicinale.
            c. Justice de paix.
            d. Ses rapports.
   II. Grégoire-Joseph Wincqz.
      A. Élection et contestations.
      B. Interventions.
   - Conclusion.
   - Annexes.
      - Rapports.
      - Généalogie : addendum et corrigendum.

20 euros (code de commande : 31873 - vendu).

 

VAN BEVER (Geneviève) — Les « Tailleurs d'Yvoire » de la Renaissance au XIXe siècle. Bruxelles, Éditions du Cercle d'Art, 1946. In-8° broché sous jaquette (défraîchie) d'éditeur, 55 p., XLVII planches hors texte, bien complet du feuillet volant d'errata, (collection « L'Art en Belgique »).
   Après une brève introduction historique, Geneviève Van Bever s'attache à une série de maîtres de la sculpture de l'ivoire, parmi lesquels :
   - Pietro Candido, Jean Cosyns, Simon Cougnoulle ;
   - Robert et Jean Colyns De Nole, François Duquesnoy, Jérôme Duquesnoy ;
   - Guillaume Evrard ;
   - Lucas Fayd'herbe ;
   - Pierre Geuns, Gabriel Grupello ;
   - C. Hagar ;
   - Jacques L'Agneau de Douai, François Langhemans, Jean-François Louis ;
   - Jean Mansel, Michel Mostaert ;
   - Walter et Engelbert Pompe ;
   - Artus Quellin le Vieux, Artus Quellin le Jeune ;
   - Claude Rulquin ;
   - Pierre Scheemackers ;
   - Jacques Van Avont, Francis Van Bossuit, Nicolas Van Der Veken, Gérard Van Opstal, François Verbruggen ;
   - J.-B. Xavery.

   13 euros (code de commande : 31903).

 

VAN DER ESSEN (Léon) — Une institution d'enseignement supérieur sous l'Ancien Régime. L'Université de Louvain (1425-1797). Bruxelles - Paris, Vromant, 1921. In-8° broché, 156 p., (collection « Lovanium », I).
Table des chapitres :
   Livre premier. Histoire externe de l'Université.
      I. Fondation de l'Université.
      II. Les premières années d'organisation et d'enseignement.
      III. L'Humanisme à Louvain.
      IV. Grandeur et décadence : le XVIe siècle.
      V. La restauration : la visite de 1617. L'Université au XVIIe siècle.
      VI. L'ère des persécutions ; l'Université sous le régime autrichien.
      VII. Le régime français et la suppression de l'ancienne Université.
   Livre second. L'organisation interne de l'Université.
      I. La situation juridique de l'Université.
      II. Les privilèges de l'Université.
      III. L'organisation centrale de l'Université.
      IV. La vie des étudiants à Louvain.
      V. Les facultés, leur organisation et leur enseignement.
      VI. La collation des chaires professorales et les ressources de l'Université.
      VII. Les collèges universitaires.
      VIII. L'imprimerie universitaire et les archives.
   - Épilogue.
   - Note bibliographique.

12 euros (code de commande : 31902).

 

VAN EECKHOUT (Marie-Thérèse) — Woluwe-Saint-Lambert. Esquisse historique. Préface de Albert Marinus. Woluwe-Saint-Lambert, Moderna, 1953. Grand in-8° broché, 214 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   Chapitre I : Les origines et les aspects géographiques de Woluwe-Saint-Lambert.
   Chapitre II : Les origines historiques de Woluwe-Saint-Lambert.
   Chapitre III : Les souvenirs du passé.
   Chapitre IV : Le Woluwe-Saint-Lambert d'aujourd'hui.
   Chapitre V : Les noms de rues à Woluwe-Saint-Lambert.
   - Appendice.

15 euros (code de commande : 31870*).

 

VAN WEZENMAEL (Jef) — Flandre au lion ! Une esquisse de la question flamande suivie de Symboles flamands. Verviers, Le Travail, 1939. In-8° broché, 87 p., un portrait, exemplaire du Service de Presse qu'accompagne la lettre-circulaire de l'auteur aux Rédacteurs en Chef, rousseurs à la couverture.
Texte de la lettre de l'auteur :
   J’ai l'honneur de vous envoyer ci-joint un exemplaire de la brochure Flandre au lion ! Une esquisse de la question flamande suivie de Symboles Flamands, qui vient de sortir de presse.
   C'est un exposé du problème flamand rédigé à l'intention du public d'expression française. Ce que la Flandre pense. La situation des Flamands devant les événements. Les réactions de la presse flamande.
   Il est grand temps que tous les Belges comprennent leurs positions respectives s'ils veulent continuer à vivre côte à côte.
   L'ouvrage indique d'abord les origines et le développement de la langue néerlandaise. Il fait ensuite l'historique du mouvement flamand, évoque ses phases les plus tragiques : le « frontpartij » et 1'activisme, pour en arriver aux événements d'après-guerre et tracer un tableau complet des dernières conquêtes et des revendications flamandes actuelles avec données statistiques à l'appui.
   La deuxième partie, plus romantique, décrit quelques symboles chers au peuple flamand : les Éperons d'Or, Zannekin, Artevelde, le Lion de Flandre, la Mouette, Dixmude, Ulenspiegel.
   J'espère que vous voudrez bien critiquer ou citer l'ouvrage en question dans votre journal. Dans ce cas,je vous saurais gré de bien vouloir envoyer un numéro justificatif à l'adresse suivante : J.Van Wezemael. Rue des Ibis. Boitsfort,
   Veuillez agréer, Monsieur le Rédacteur en Chef, l'assurance de ma parfaite considération.

15 euros (code de commande : 31871).

 

[VÉSALE (André)]. André Vésale. Expérimentation et enseignement de l'anatomie au XVIe siècle. Par Hossam Elkhadem, Jean-Paul Heerbrant, Liliane Wellens-De Donder et Nicole Walch. Avec la collaboration de Claire Dumortier et Alain de Meeus d'Argenteuil. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1993. Grand in-8° broché sous jaquette illustrée d'éditeur, XV, 178 p., nombreuses illustrations en noir dans le texte, planches hors texte en couleurs, exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Bibliothèque royale Albert Ier, à Bruxelles, du 5 novembre au 5 décembre 1993.
En quatrième de couverture :
   - Avant-Propos, par Pierre Cockshaw.
   - Convergences, par Jacques Achslogh.
   - Introduction, par Hossam Elkhadem.
   - André Vésale.
   - La médecine avant Vésale.
   - Les études de Vésale : Louvain et Paris 1530-1536.
   - La médecine au XVIe siècle.
   - André Vésale : Les œuvres.
   - L’anatomie artistique.
   - Successeurs de Vésale.
   - Le Collège de Médecine de Bruxelles.
   - Objets et instruments scientifiques.
   - Index.

25 euros (code de commande : 31889 - vendu).

 

[VEUCHET (Edmond)]. L'œuvre folklorique et patoisante d'Edmond Veuchet Secrétaire Général de l'A.I.Ms. 1881-1953. Mons, Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons, [post 1959]. In-8° collé, 8, CLXXXXVIII p., illustrations in et hors texte, peu courant.
Extrait de l'In memoriam par Camille Legrand :
   Au cours de son Assemblée Générale du 10 mai 1959, l'Association des Ingénieurs de la Faculté Polytechnique de Mons décida d'honorer la mémoire de son regretté Secrétaire Général Edmond Veuchet en publiant le recueil des articles intitulés « Montoiseries » qu'il avait fait paraître dans la revue Pourquoi Pas.
  Elle entendait ainsi ne pas laisser dans l'oubli l'un des aspects les plus chatoyants du caractère de l'un des meilleurs des siens.
   Ingénieur des Mines de la promotion de 1905, Edmond Veuchet se consacra à la construction mécanique, spécialement dans le domaine de la tuyauterie industrielle, dirigeant une entreprise qui était sienne. En même temps, son esprit chercheur et largement ouvert sur nombre d'avenues du savoir humain, se préoccupait de questions relatives à la formation de l'Ingénieur et, en général, de la préparation et de l'organisation des cadres de la production industrielle. [...]
   Rappelant ensuite son activité professionnelle et ses débuts au Ropïeur, Henri Putanier écrit :
   « Par l'entremise de Georges Garnir, il envoie au spirituel hebdomadaire Le Pourquoi Pas ses « Montoiseries » tant goûtées de milliers de lecteurs et qui contribuent à rendre plus sympathique encore le vocabulaire montois.
   C'est précisément cette œuvre qu'avec l'aimable autorisation du Pourquoi Pas et l'indispensable collaboration de Madame Veuchet qui, vouée totalement au culte du souvenir de son cher mari, et profondément heureuse de notre initiative, avait mis de tout cœur à notre disposition l'abondante documentation qu'elle possédait, que nous nous sommes proposés de publier et qui constitue le présent volume.
   On y verra toutes les facettes du talent de notre cher camarade qui pouvait aborder avec succès tous les genres : tantôt brossant à larges traits de petits tableaux montois, tantôt observateur et psychologue comme dans ses articles sur l'histoire naturelle, tantôt croquant sur le vif, divers personnages, mais toujours fidèle à ses amitiés.

15 euros (code de commande : 31891).

 

[VIEIRA DA SILVA (Maria Helena)]. Vieira da Silva dans les collections portugaises - in de Portugese verzamelingen. Bruxelles, Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché, 222 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, édition bilingue (français - néerlandais), couverture un peu frottée.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique - Musée d'Art Moderne, à Bruxelles, du 27 septembre au 8 décembre 1991, dans le cadre des manifestations « Europalia 91 Portugal ».
Table des matières :
   - Maria Helena Vieira da Silva, par José Sommer Ribeiro.
   - L'abstraction lyrique et Vieira da Silva, par Guy Weelen.
   - Visitation d'une figure, par Joao Miguel Fernandes Jorge.
   - Catalogue.
   - Textes et extraits de presse.
   - Biographie.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 31874).

 

WARNKŒNIG (Léopold-Auguste) — Histoire de la Flandre et de ses institutions civiles et politiques, jusqu'à l'année 1305, par L.A. Warkœnig, [Tomes I et II :] traduite de l'allemand, avec corrections et additions de l'auteur, par A.-F. Gheldolf. [Tome III :] Traduite de l'allemand, avec corrections et additions du traducteur, par A.-F. Gheldolf. [Tome IV :] Histoire constitutionnelle et administrative de la ville de Bruges et du Pays du Franc jusqu'à l'année 1305, par L.-A. Warnkœnig. Traduite de l'allemand avec corrections et additions du traducteur ainsi que la carte de Bruges et de sa banlieue vers 1302. Par A.-E. Gheldolf. [Tome V :] Histoire de la Flandre et de ses institutions civiles et politiques, jusqu'à l'année 1305 sur le plan de l'ouvrage allemand de L.-A. Warnkœnig entièrement refondue, corrigée et augmentée par A.-E. Gheldolf. Tomes I et II : Bruxelles, Hayez, 1835 - 1836. Tome III : Bruxelles, Vandale, 1846. Tome IV : Bruxelles, Verbeyst, 1851. Tome V : Paris - Bruxelles, Librairie Internationale - Lacroix, Verbroeckhoven et Cie, 1864. [Tomes I et II : Bruxelles, M. Hayez, Imprimeur de l'Académie. 1835.1836. Tome III : Bruxelles, Librairie ancienne et moderne de A. Vandale, rue des Carrières 30. 1846. Tome IV : Bruxelles, Librairie ancienne et moderne de Verbeyst, 166, rue Terre Neuve. 1851. Tome V : Paris, Librairie Internationale 13, rue de Grammont, 13. A. Lacroix, Verbroeckhoven et Cie, Éditeurs, à Bruxelles, à Livourne et à Leipzig. 1864. Tous droits réservés.] Cinq volumes in-8° (152 ´ 233 mm.) brochés, tome I : [1 (faux-titre], [1 bl.], [1 (titre)], XV, [1 bl.], 413, [1 bl.] p., 3 planches hors texte, tome II : [1 (faux-titre], [1 bl.], [1 (titre)], 530, [1 (errata)], [1 bl.] p., tome III : [1 (faux-titre)], [1 bl.], [2 (titre, mention de dépôt)], III, [1 bl.], 360, [2 (errata)] p., tome IV : [1 (faux-titre], [1 bl.], [1 (titre)], IV, 452 p., un plan à déplier de Bruges hors texte, tome V : 479, [1 bl.] p., les trois premiers volumes ont le dos entoilé et la couverture supérieure collée sur carton, les deux suivants sont brochés l'un avec une couverture jaune et le dernier une couverture bleue, bon ensemble peu courant.
   
Pirenne précise : « La traduction de Geldholf est incomplète. Elle ne comprend pas l'histoire du droit proprement dit et ne renferme que l'histoire constitutionnelle des villes de Gand, Bruges et Ypres, tandis que l'original allemand contient celle de toutes les villes de Flandre. Mais d'autre part, elle présente un grand nombre d'additions et on y trouve aussi beaucoup de pièces justificatives qui manquent dans le livre de Warnkœnig. Il est donc indispensable de se servir des deux ouvrages. »
Bibliographie :

   - Pirenne (Henri), Bibliographie de l'histoire de Belgique, troisième édition, 1130.

Les cinq volumes : 100 euros (code de commande : 31872).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 1er février 2022.

 

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(4 janvier 2022)

 

Vient de paraître

 

DEBACKER (Marie-France) et WAUTELET (Michel) — Métiers & commerces d'antan à Ghlin. Mons, Mon's Livre, 2021. In-4° (210 x 297 mm.) collé, 235 p., très nombreuses illustrations.
En quatrième de couverture :
   Connaître notre passé permet de mieux apprécier notre présent et de bien préparer notre futur.
   Ce livre de Marie-France Debacker et Michel Wautelet nous invite à découvrir un pan de la vie quotidienne d'antan à Ghlin : les métiers et commerces.
   Au départ de recherches dans les archives officielles et familiales, mais surtout de témoignages, on découvre des métiers et commerces, parfois oubliés, qui ont longtemps rythmé la vie du village de Ghlin, semblable à tant d'autres et pourtant bien particulier.
   C'est à cette vie quotidienne d'antan que ce livre vous convie. À côté de descriptions variées, une illustration abondante renforce la sensation de vécu. C'est ainsi que des femmes, des hommes ont mené leurs vies si éloignées et pourtant si proches des nôtres, dans le labeur, dans la souffrance, dans le rire, dans le plaisir, dans l'imagination.
   Ce livre s'adresse aux Ghlinois, mais aussi à tous ceux qui veulent (re) découvrir comment nos ancêtres vivaient.
   À l'heure où l'on parle des changements climatiques et des mesures nécessaires à une transformation de la société, se pencher vers notre passé est utile pour préparer le futur.

25 euros (code de commande : 31814).

 

[BOUSSU]. Aspects du patrimoine historique, monumental, industriel et culturel de la commune de Boussu (Boussu-Hornu). Tomes I et II. Boussu, Administration Communale de Boussu, 1978-1979. Deux volumes A4 collés, dactylographiés et reprographiés, édition anapistographique, 150 et 146 p.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Sonnet au Borinage.
   Chapitre I. Origine et histoire.
      1. Origine et étymologie.
      2. Armoiries.
      3. Topographie.
      4. Hydrographie et voies de communication.
      5. Environnement.
      6. Population.
      7. Historique.
         A. Histoire générale du Hainaut.
         B. Histoire de Boussu.
         C. Histoire de Hornu.
         D. Mélanges d'histoire locale.
            - Lieux-dits.
            - Origine du nom des rues.
            - Foires et marchés.
            - Kermesses.
      - Annexes au chapitre I.
         - Généalogie des familles de Hennin-Liétard, de Riquet de Caranan-Chimay, de Nédonchel.
         - Biographie.
         - Bourgmestres, curés et pasteurs de Boussu-Hornu.
         - Mouvement général de la population à Boussu et à Hornu de 1830 à 1976.
         - Origine des habitants de Boussu-Bois.
   Chapitre II. Enseignement.
      1. Généralités.
      2. Enseignement officiel.
      3. Enseignement libre.
   Chapitre III. Monuments.
      1. Monuments civils.
         - Château de Boussu.
         - Home Guérin.
         - Justice de Paix.
         - Maisons communales.
         - Maisons du Peuple.
         - Cité et ateliers du Grand-Hornu.
         - Maisons et hôtels particuliers.
         - Bureaux des postes.
      2. Monuments religieux.
         - Églises et temples.
         - Chapelles.
         - Institutions religieuses.
         - Calvaires.
      3. Monuments divers.
         - Cimetières.
         - Gare.
         - Monuments aux morts.
         - Kiosques.
   Chapitre IV. Commerce et industrie.
      - Boussu.
         A. Généralités.
         B. Entreprises disparues.
         C. Entreprises actuelles.
      - Hornu.
         A. Entreprises disparues.
         B. Entreprises actuelles.
      - Activité charbonnière.
         1. Situation et voies de communication.
         2. Aperçu historique.
            a. Généralités.
            b. Activité charbonnière à Boussu.
            c. Activité charbonnière à Hornu.
   Chapitre V. Vie sociale, culturelle et sportive.
      - Artistes.
      - Sociétés locales.
         - Sociétés musicales.
         - Sociétés sportives.
         - Sociétés diverses.
      - Bibliothèques.
      - Plaines de jeux.
      - Cinémas.
      - Hall omnisport.
      - Œuvres sociales.
   - Bibliographie.
   - Index des noms cites.

L'ensemble : 25 euros (code de commande : 31822 - vendu).

 

[BUFFET (Bernard)]. Bernard Buffet. La Chapelle de Château l'Arc. [Paris], Galerie David et Garnier, 1962. In-8° oblong broché, [56] p., nombreuses photographies en noir de Luc Fournol et Damiel Frasnay, peu courant.
Extrait :
   Bernard Buffet n'a pas bâti sa chapelle. Il l'a trouvée sur son chemin. Elle l'attendait dans ce pays où le temps fatigue mais ne flétrit pas ce qu'il touche. Elle était née du côté des pauvres et de la solitude, assise comme Urie dans le jadis biblique, sur les portes du palais. Aujourd'hui encore elle appartient d'abord aux vieux paysans du hameau. Elle attendait, au-dessus de la misère et de la gloire. C'était une vraie demeure. Je comprends qu'elle ait séduit l'artiste.
   Cette chapelle, Bernard Buffet l'a décorée. Il l'a gravée même, tant les toiles adhèrent au mur, recréant un volume et une lumière désormais nécessaires. Malheureusement l'objectif et la plume ont du mal à fixer les impressions fortes qui s'imposent dès le seuil. Nous sommes d'emblée jetés au sein des mystères chrétiens, dont la composition rigoureuse s'ordonne comme une verrière. De tous ces visages, de tous ces regards incrustés dans les murs se dégage une force de fascination à peine supportable. Je pense à l'admirable Cène figée dans le silence de la trahison. Judas tourne le dos au Repas Pascal, tandis que le Christ, les yeux clos, vit sa dernière Prière. Je vois la Nativité éclatante d'une gloire lumineuse, la théorie douloureuse des saintes femmes, drapées de mort, le visage éveillé pour toujours.
   Peu à peu le chemin de Croix s'organise, nous nous sentons concernés, arrachés à nous-mêmes, écrasés par le poids mystérieux du Vendredi Saint.
   Je reviens à l'artiste. Il est le plus personnel, le plus solitaire. Peut-être accepterait-il qu'on le rattache aux grands peintres de la fin du Moyen Âge ? Je serais tenté, par amitié, de le faire. Il y a, dans mon esprit, une affinité secrète entre cette chapelle et l'exposition d'art roman qui s'est tenue à Barcelone tout dernièrement. Comment ne pas reconnaître les traits du Dévot Christ de Perpignan dans le Crucifié de Château l'Arc ? Comment ne pas retrouver la même complainte muette gravée sur les lèvres de la Pieta ?

20 euros (code de commande : 31831).

 

Clermont-sur-Berwinne. 1230-1980. Clermont-sur-Berwinne, Centre Culturel de Clermont-Elsaute-Froidthier, 1980. Fort in-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 781 p., illustrations en noir et en couleurs, trois cartes volantes à déplier, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Clermont-sur-Berwinne... et son histoire.
      - Historique.
      - Généalogie.
      - Architecture ancienne.
   - Clermont... son cadre, son environnement.
      - Promenade à travers Clermont-sur-Berwinne.
      - Le paysage.
      - Caractéristiques des sols.
      - Évolution démographique et économique.
      - Habitat et urbanisme.
      - Lieux-dits - Voirie - Infrastructure.
      - Histoire de l'agriculture au pays de Clermont.
      - Clermont dans la nouvelle entité communale.
   - Clermont... son folklore, ses traditions.
      - À propos des sociétés.
      - Art dramatique.
      - Coutumes.
      - Les croyances religieuses.
      - Quelques compositions de notre terroir.
      - Dictons.
   - Clermont... sa vie socio-culturelle.
      - Vie sociale.
      - Vie culturelle.
      - Clermont-sur-Berwinne - Village fleuri.
      - Qualité village.
      - Rénovation rurale.
      - Notices historiques sur l'enseignement et le personnel enseignant des écoles de Clermont-sur-Berwinne.
   - Bibliographie.

35 euros (code de commande : 31845).

 

DENOËL (Sophie, dir.) — Les peintures murales. Les techniques. Actes du colloque. Liège, 2 et 3 octobre 2006. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2008. Grand in-8° broché, 174 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Dossiers de l'IPW », n° 5).
En quatrième de couverture :
   En septembre 2006, l'équipe du Centre européen d'Archéométrie, sous l'égide de l'institut du Patrimoine wallon, a organisé à l'Université de Liège deux journées de rencontre dont l'objet portait sur la question de la conservation ou de la restauration des peintures murales préservées dans les maisons de la place Émile Dupont à Liège, c’est-à-dire dans les futurs bâtiments du Centre wallon d'Archéologie du Bâti. En centrant le débat sur les aspects techniques tout en les illustrant de cas de restauration ou d'étude récents, le dialogue entre spécialistes (historiens de l'art, archéologues, restaurateurs, physiciens, chimistes ou ingénieurs) a permis de souligner les difficultés rencontrées par chacun à tout stade de l'analyse. Parallèlement, des appareillages spécifiques étaient présentés en mode opérationnel sur le terrain ou en laboratoire afin de mieux en saisir le fonctionnement. C’est le résultat de ces échanges nourris et de l'observation de ces activités pratiques qui constitue le sujet du présent volume.
Table des matières :
   - Préface, par Freddy Joris.
   - Introduction, par Patrick Hoffsummer.
   - Avant-propos.
      - Le Centre wallon d'Archéologie du Bâti ou CWAB, par Vanessa Amormino.
      - Le Centre européen d'Archéométrie, par David Strivay et Patrick Hoffsummer.
   Partie 1. Les techniques.
      - Les techniques de la peinture murale. Influence de la technique de peinture sur la conservation, par Vincent Detalle, Nathalie Pingaud, Paulette Hugon, Sébastien Aze et Marcel Stefanaggi.
      - Les relevés de peintures murales des Monuments historiques. Une longue tradition, par Jannie Mayer.
      - Les techniques de conservation, par Walter Schudel.
      - Métrophotographie appliquée, par Serge Paeme.
      - L'archéologie des enduits peints : des fragments en fouille à l'étude stratigraphique in situ, par Emmanuelle Boissard-Stankov.
      - Applications d'un instrument Raman mobile aux analyses d'œuvres d'art, par Peter Vandenabeele et Luc Moens.
      - Une technologie innovante de contrôle non destructif, par Guy-Michel Hustinx.
      - La métrologie optique : le Relevé 3D et la shearographie, par Vincent Moreau, Fabrice Michel, Serge Habraken,Yvon Renotte et Bernard Tilkens.
      - L'optique et la perception des couleurs, par Yvon Renotte et Serge Habraken.
   Partie 2. Les cas d'étude.
      - La restauration des fresques de la basilique d'Assise, démarche et techniques d'intervention, par Catheline Perrier-d'Ieteren.
      - Chapelle abbatiale de Chaalis (France) - Étude matérielle des peintures, par Nathalie Pingaud.
      - À propos des peintures romanes de la cathédrale de Tournai, par Sophie Denoël, Stéphanie Moris, Laurent Lepot et Bernard Gilbert.
      - La peinture murale à Liège au XVIe siècle : analyse technologique d'une peinture de la cathédrale Saint-Paul de Liège, par Cécile Oger, Sophie Denoël, David Strivay et Georges Weber.
      - L'analyse de l'historien de l'art - Le décor peint du château de Streversdorp à Montzen (début du XVIe siècle), par Anna Bergmans.
      - Les enduits peints des sépultures royales de Calakmul, par Renata Garcia Moreno.
      - Consolidation des enduits gallo-romains de l'Archéoforum de Liège, par Nancy Verstraelen.

18 euros (code de commande : 31846).

 

DE SEYN (Eugène) — Dictionnaire de l'histoire de Belgique. Liège, Solédi, [ca 1958]. Grand in-8° sous reliure d'éditeur, XVI, 483, XII p., illustrations, cachet humide de bibliothèque à la page de titre, bon exemplaire.
Préface :
  D'aucuns prétendent que l’Histoire est une science ; soit. Mais alors, en tout cas, une science hypothétique, ou, selon le mot de Renan, une science « conjecturale », que, du reste, « chacun arrange au gré de ses passions », écrit très justement Jean Laroque. C’est encore l'éminent historien Pierre Gaxotte qui déclare que l’Histoire n’est point une science comme les mathématiques ou la chimie, et dont les événements ne peuvent être refaits en laboratoire. V. Mirguet, après avoir constaté que « peu de personnages historiques ont donné lieu à des jugements plus passionnés et plus contradictoires que Philippe II et le prince d'Orange », fait ces très pertinentes réflexions : « Avant de se prononcer sur ces deux hommes, il faudra faire effort pour s'abstraire des temps actuels, pour se dégager des préventions de l'école religieuse ou philosophique à laquelle on appartient; on s'attachera à pénétrer les idées et les mœurs des temps où ces personnages ont vécu. Car le sentiment public sur les hommes et les faits historiques varie selon les époques avec la civilisation et le caractère particulier de ces époques. »
   De tout cela il résulte qu'une grande circonspection s'impose dans la relation des événements historiques ou politiques, la perspective et l'objectivité faisant trop souvent défaut pour arriver à une maturité de pensée ; car, maintes fois, le sentiment l'emporte sur la raison, ce qui conduit invariablement à une erreur d'optique.
   Notons, en passant, que l’Histoire des peuples est faite en partie de légendes et de traditions, de préjugés et de présomptions, et qu’il appartient aux historiens de « montrer, comme l'écrit Fr.-L. Ganshof, comment la tradition et comment les sources narratives elles-mêmes altèrent le témoignage de l'histoire. » C’est qu’il en est de l’Histoire comme de l'Art et de la Science : on voit des vérités qu'on croyait éternelles perdre brusquement leur valeur ou signification, et des formules, qui paraissaient intangibles comme des dogmes, périmées à jamais du jour au lendemain.
   Ce sont toutes ces considérations et raisons qui nous ont inspiré en composant le présent ouvrage ; et là, où nous avons constaté des divergences dépannions, nous avons pris soin de noter celles des meilleurs auteurs en la matière. Il est entendu, toutefois, que nous laissons pour le compte des auteurs cités les appréciations et conclusions que nous reproduisons à titre purement documentaire.
   Partant du principe qu'un dictionnaire doit résumer, non détailler, nous nous sommes efforcé de nous conformer à cette règle, en condensant, dans la mesure du possible, un maximum d'actions et de faits d'intérêt général. La forme que nous avons adoptée – classement des matières dans l'ordre alphabétique – facilite la recherche des sujets et offre d'inappréciables avantages sur les manuels les mieux agencés.
   En composant ce travail nous avons eu en vue d'offrir au public un instrument commode et pratique, dans le seul but d'être utile, « car, comme le disait autrefois P. Bergeron, pour lui-même, il n'y a guère de gloire à attendre d’un livre fait avec d'autres livres. »
   Puisse-t-il rendre les services que nous nous sommes proposés, et faire mieux connaître, et partant plus apprécier, les leçons d’un long passé, où nos ancêtres ont souvent donné l'exemple du devoir et de la fidélité à la Patrie commune.
   Encore ceci : l’auteur, se rendant parfaitement compte que son travail est susceptible d'améliorations, accueillera avec reconnaissance les critiques fondées et les suggestions motivées, qui seraient de nature à compléter avantageusement l'ensemble de l’ouvrage. Mais sans nous dissimuler son imperfection, nous estimons néanmoins avoir fait œuvre probe et sincère, en attendant plus et mieux.

20 euros (code de commande : 31842).

 

DESPLECHIN (Marie) — Sans moi. Paris, L'Olivier, 1998. In-8° collé, 251 p., un peu jauni bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Que faire d’une jeune femme qui s'installe chez vous avec armes et bagages, sous prétexte qu'elle n'a pas de domicile et qu'elle s'entend bien avec vos enfants ? Son portrait, peut-être.
   Enfant de la DDASS, fille des rues, « fourmi » pour un dealer et prostituée occasionnelle, Olivia porte en elle un passé chargé et un présent hasardeux. Avec elle, c’est un peu de la violence et de la corruption du monde qui frappe à votre porte.
   Mais le bien n’est pas l'envers du mal, pas plus que le blanc n’est l'envers du noir, et Olivia vient brouiller tous les repères de celle qui l’héberge. Ingénue professionnelle, libertine à son insu, cette accidentée de la vie est pleine d’une énergie vitale qui fait craquer toutes les digues.
   Dans ce livre cruel à force de justesse, Marie Desplechin effleure, sans craindre de faire mal, nos zones sensibles : les faux-semblants, trahisons infimes, petits accommodements sans importance où se joue chaque jour notre survie morale.

5 euros (code de commande : 31847).

 

DOEHAERD (Renee) —Œconomica mediævalia. Brussel, Centrum voor Sociale Structuren en Economische Conjunctuur Vrije Universiteit Brussel, 1984. In-8° collé, 255 p., couverture plastifiée, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx à la page de garde.
Table des matières :
   - De auteur - L'auteur.
   - Belangrijkste publicaties - Principales publications.
   - L'expansion économique belge au Moyen Âge.
   - Handelaars en neringdoenden : de Romeinse tijd en de Middeleeuwen.
   - Une politique conjoncturelle à Athènes au IVe siècle avant J.-C. Xénophon et le précis sur les « Revenus ».
   - Les réformes monétaires carolingiennes.
   - Méditerranée et économie occidentale pendant le haut Moyen Âge.
   - Au temps de Charlemagne et des Normands. Ce qu'on vendait et comment on le vendait dans le bassin parisien.
   - Féodalité et commerce. Remarques sur le conduit des marchands, Xle-XIIIe siècles.
   - Institutions médiévales. Un livre, une méthode.
   - Histoire économique du haut Moyen Âge. Note à propos d'un point de méthode.
   - Chiffres d'assurance à Gênes en 1427-1428.
   - Commerce et morale à Anvers. À propos d'un manuscrit de la Bibliothèque de Leiden.

18 euros (code de commande : 31853).

 

ELISSALDE (Yvan) — Vocabulaire de philosophie. Volume I. Les mots du sujet. [Paris], Bréal, 2017. In-8° collé, 239 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Mot après mot, la philosophie se présente comme une langue particulière, d'autant plus déroutante qu'elle semble reprendre les mots de tout le monde, mais en leur donnant un sens qui n'appartient qu'à elle. Ce rapport ambigu de continuité et de rupture avec la langue commune expose à bien des malentendus, que le présent vocabulaire voudrait faire éviter au débutant, en précisant le sens des notions essentielles par des définitions critiques et raisonnées. C'est ce que l'auteur a tenté de refaire ici, en reprenant à son compte les programmes officiels des examens et concours français, ainsi que leur division en cinq domaines de notions (le sujet, la culture, la raison et le réel, la morale et la politique).
   L'originalité de l'ouvrage réside en effet dans l'effort pour proposer un véritable vocabulaire, et non un simple dictionnaire impersonnel comme il en existe déjà : un ensemble de mots dont dispose une personne (en l'occurrence l'auteur) et, au-delà, tout un groupe (la communauté des philosophes), ensemble dont est montrée la dimension problématique ainsi que la fonction logique. Car chaque philosophe crée son propre vocabulaire en singularisant le sens qu'il donne aux notions qu'il emploie, création qui répond autant aux besoins propres de son système qu'aux discussions qui l'opposent aux autres. Les définitions qui en résultent apparaissent alors non plus comme arbitraires, mais justifiées par leur genèse et leur finalité.

12 euros (code de commande : 31864).

 

[FOLON (Jean-Michel)]. Folon. La vie est un voyage. Par Marcel van Jole, Adolf Neetens & Jean-Michel Folon. Eupen - Bruxelles, Grenz Echo - Luc Pire, 1999. In-4° broché, 79 p., nombreuses illustrations, très bon exemplaire, peu courant.
   
Ce volume propose, d'une part, des rencontres et entretiens avec Jean-Michel Folon par les auteurs précités et, de l'autre, le récit par Folon de ses sources d'inspiration, de sa manière de travailler de ses rencontres avec les artistes et écrivains de son temps (Georges Simenon, Woody Allen, Ray Bradbury, Jorge Semprun...) mais aussi les écrivains qu'il a illustrés.
Introduction :
   Jean-Michel Folon est né à Uccle en 1934. Il étudie tout d'abord l'architecture (il en reste toujours des traces), mais le dessin pour le dessin le possédait et le possède toujours. À l'âge de 21 ans, il part pour Paris (Bougival) où cinq ans durant, il va dessiner obstinément.
   À Paris, il ne connaît d'abord pas le succès. Il envoie alors quelques dessins aux revues américaines Horizon, Esquire et au New Yorker qui, toutes, les publient sans même l'avoir rencontré.
   Time, Fortune et Atlantic Monthly suivront. Entre-temps, Paris aussi le convoite et va lui montrer son estime (Pavillon français à la Triennale de Milan et Galerie de France).
   Les expositions se succèdent notamment à New York (Metropolitan), Tokyo, Osaka, Paris (Musée des Arts Décoratifs), Bruxelles (Musée Royal d'Art Moderne), Milan, Chicago, Rotterdam (Musée Boymans-Van Beuningen), Antibes (Musée Picasso), Buenos Aires (Museo de Bellas Artes), Venise (Musée Correr), etc.
   Il est sélectionné pour la 35ème Biennale de Venise et pour la Biennale de Saô Paolo de 1975 où il remporte le Grand Prix.
   Le champ d'action de Folon ne connaît pas de bornes : il est dessinateur, peintre, aquarelliste, graveur, lithographe, produit des aquatintes depuis 1981, sculpteur (il travaille le bois d'abord, le bronze et le marbre ensuite), illustrateur de livres, concepteur de tapisseries (entre autres une de 80 m² pour le Palais des Congrès de Monaco), d'affiches (magistrales et innombrables, notamment pour la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme pour l'Organisation des Nations-Unies, pour Amnesty International, pour le Bicentenaire de la Révolution Française, plusieurs pour Unicef). Il réalise des films et des dessins animés, exécute des décors d'opéra et de théâtre (à Paris, à Venise et à Rome), élabore des mosaïques et compose des vitraux.
   Ce n'est pas une assertion fantaisiste d'ordre littéraire de prétendre que pour certains, la création artistique est une tâche primordiale, qui couvre les domaines les plus appréciables de la vie. Celui qui, comme Folon, éprouve le besoin de formuler sa vision esthético-picturale de la vie ou sa philosophie à ce propos, ressent la nécessité d'une technique individuelle pour fixer les images, les idées ou les motifs émotionnels éclos dans son propre esprit.
   Un dessin, une aquarelle, une gouache, un pastel, une aquatinte de Folon vont générer une triple expérience : visuelle, intellectuelle, mais surtout émotionnelle.

20 euros (code de commande : 31838).

 

GOLDONI (Carlo) — Mémoires de M. Goldoni pour servir à l'histoire de sa vie et à celle de son théâtre. Édition présentée et annotée par Paul De Roux. Paris, Mercure de France, 1965. In-8° broché, 436 p., (collection « Le Temps Retrouvé », n° II), exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   L’auteur de la Locandiera a écrit : « On ne peut nier que je sois né sous l'influence d’une étoile comique, puisque ma vie même a été une comédie. » C’est à la relation de cette « comédie » que sont consacrés les Mémoires, rédigés directement en français et publiés à Paris en 1787. Par le biais d’une existence riche en épisodes picaresques, ils nous font entrer de plain-pied dans la folle et fascinante société vénitienne du XVIIIe siècle, puis à la cour de Louis XV et de Louis XVI.
   C’est un homme curieux de tout, un observateur pénétrant et malicieux qui évoque pour nous les coulisses des théâtres, les cabinets des diplomates ou les champs de bataille, nous introduit chez les grands seigneurs comme chez les petites gens et nous rapporte, en passant, un entretien avec Vivaldi à Venise ou avec Rousseau à Paris.
   À peu près inconnu du public français, ce texte nous fait découvrir dans le « Molière italien » l'un des plus savoureux mémorialistes de langue française du XVIIIe siècle.

10 euros (code de commande : 31857).

 

[HENNIN-LIÉTARD (Jean et Maximilien de)]. CAPOUILLEZ (Marcel)Deux grands seigneurs du 16ème siècle, Jean & Maximilien de Hennin-Liétard, comtes de Boussu. [Boussu], [Chez l'Auteur], 1977. In-8° broché, 75 p., illustrations en noir, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Contexte historique.
   Première partie. Jean de Hennin-Liétard.
   Deuxième partie. Maximilien de Hennin-Liétard.
      1. Au service des Espagnols.
      2. Sa captivité à Hoorn.
      3. Au service des États Généraux.
      4. Le mystère de sa mort - Ses funérailles.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 31820).

 

LIÉBIN (Jacques, dir.) — Le Centre. Joué-lès-Tours, Sutton, 1998. In-8° collé, 126 p., très nombreuses illustrations, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Dans le sillon houiller qui suit l'axe Haine-Sambre-Meuse, le Centre forme, au cœur de la province de Hainaut, entre le Borinage puis Mons à l'ouest, et Charleroi à l'est, une région aux contours flous, centrée sur La Louvière.
   Les images, judicieusement sélectionnées par Jacques Liébin, directeur de l'Écomusée régional du Centre, nous offrent un large panorama de l'histoire de cette région à la fois industrielle, urbaine mais aussi rurale recelant de nombreux trésors patrimoniaux.
   Scènes de labeur et de vie quotidienne défilent sous nos yeux. La richesse du mouvement associatif, qu'il soit politique, culturel, sportif ou musical, est illustrée ici par de magnifiques documents, souvent inédits.
   Tous ces souvenirs en images vous feront aimer cette région du Centre qui a donné naissance à « des femmes et des hommes durs dont la tendresse, perçant par éclairs, a d'autant plus de prix. »

20 euros (code de commande : 31840).

 

McCANN (Colum) — Les saisons de la nuit. [Titre original : This Side of Brightness.] Traduit de l'anglais (Irlande) par Marie-Claude Peugeot. Paris, Belfond, 1998. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 321 p., exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   À travers l'extraordinaire portrait d’une famille d'ouvriers américains, du début du siècle à nos jours, Colum McCann impose un univers romanesque d’une rare puissance, et une prose d’une beauté rude et lumineuse.
   New York, 1916. Des terrassiers creusent les tunnels du métro sous l'East River. Des Noirs, comme Nathan Walker, venu de sa Géorgie natale, des Italiens, des Polonais, des Irlandais... Pendant les dures heures de labeur dans les entrailles de la terre, une solidarité totale règne entre eux. Mais, à la surface, chacun garde ses distances, jusqu'au jour où un accident spectaculaire établit entre Walker et un de ses compagnons blancs un lien qui va sceller le destin de leurs descendants sur trois générations.
   Manhattan, 1991. Sous le bourdonnement trépidant de la ville, un certain Treefrog, qu'un secret honteux a réduit à vivre dans ces mêmes tunnels, endure les rigueurs d’un hiver terrible, aux côtés d'autres déshérités réfugiés dans ce monde obscur.
   Soixante-quinze ans séparent Nathan Walker de Treefrog, soixante-quinze ans marqués par le racisme, la pauvreté, les tabous sociaux et les bonheurs furtifs. Deux récits, d'abord parallèles, qui vont finir par se rejoindre et s'entrecroiser pour former une seule et même histoire d'amour et de rédemption.

10 euros (code de commande : 31849).

 

MARCHESANI (Frédéric) — Sur les traces des anciens « pays » de Wallonie. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2013. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 384 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
1795. Les territoires de l'actuelle Wallonie sont annexés à la République française. Ce rattachement marque irrémédiablement la fin de l'Ancien Régime dans nos contrées et la disparition définitive de principautés pluriséculaires qui existaient depuis le Xe et le XIe siècle. Si certains sont oubliés ou méconnus du grand public, ces anciens « pays » restent parfois très présents dans l'inconscient collectif de tous les Wallons. En effet, nos cinq provinces tirent leur nom de ces anciens « pays » médiévaux. Si l'histoire de ceux-ci a été étudiée sous de nombreux aspects depuis près d'un siècle et demi, les traces matérielles qui en subsistent n'avaient jamais fait l'objet d'un recensement systématique sur l'ensemble du territoire de la Wallonie actuelle.
   Grâce à de nombreuses notices richement illustrées, à des cartes inédites et à une liste des anciennes localités (avant fusion de 1976) qui permet de situer géographiquement celles-ci dans les frontières antérieures à 1795, le lecteur partira sur les traces de quatorze « pays » d'Ancien Régime parvenues jusqu'à nous : celles de la principauté abbatiale de Stavelot-Malmedy, de la principauté épiscopale de Liège, du marquisat de Franchimont, du duché de Bouillon, du comté de Namur, du comté de Hainaut, du duché de Luxembourg, du duché de Brabant, du duché de Limbourg et des Pays d'Outremeuse, du Tournaisis, du comté de Flandre, du royaume de France et de l'Électorat de Trêves. Cet ouvrage permettra ainsi au lecteur de découvrir ou de redécouvrir par l'intermédiaire de ces éléments patrimoniaux l'histoire de nos contrées lorsqu'elles étaient morcelées, autant de témoignages, quelquefois bien discrets, que nous ont laissés de lointains comtes, ducs, princes, rois et empereurs.

35 euros (code de commande : 31860).

 

MARTIN (Jean) — Le Pays de Gembloux des origines à l'an mille. Notice archéologique. Préface de Ferdinand Courtoy. Gembloux, Duculot, 1950. In-8° broché, 113 p., illustrations, (collection « Publications Extraordinaires de la Société Archéologique de Namur »), cachet humide à la page de titre et décharges d'adhésif à la couverture.
En quatrième de couverture :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. La Préhistoire.
      1. Les âges de la pierre.
         A. Période Paléolithique.
            - La grotte de Spy.
         B. Période Néolithique.
            a. Le menhir de Velaine-sur-Sambre.
            b. Le polissoir néolithique de Velaine-sur-Sambre.
      2. Les âges du métal.
         A. Un dépôt de l'âge du bronze à Jemeppe-sur-Sambre.
         B. La nécropole des champs d'urnes à Noville-sur-Méhaigne.
   II. La Période romaine.
      1. La Chaussée romaine de Bavai à Cologne.
      2. Le problème de Geminiacum.
      3. Étude des vestiges romains fouillés dans le pays de Gembtoux et les régions avoisinantes.
         A. La villa de Sauvenière.
         B. Le vicus de Tourinnes-Saint-Lambert.
         C. La villa urbana de Basse-Wavre.
         D. Les tumuli en bordure de la chaussée romaine de Bavai à Cologne.
            a. Le tumulus de Penteville près de Gembloux.
            b. Les tumuli du Bois de Buis.
            c. Les tumuli de Cortil-Noirmont.
            d. Le tumulus de Glimes.
            e. Le tumulus de Grand-Rosière-Hottomont.
         E. La sépulture gallo-romaine de Corroy-le-Grand.
      4. Histoire du Pays de Gembloux depuis la conquête de César jusqu'au milieu du IIIe siècle.
      5. La Période des invasions dans le Pays de Gembloux.
   III. Les Périodes mérovingienne et carolingienne dans le Pays de Gembloux jusqu'à la fondation de l'abbaye de Gembloux par Saint Guibert en 922.
   - Table onomastique.

13 euros (code de commande : 31862).

 

MOODY (Rick) — Purple America. Roman traduit de l'anglais (États-Unis) par Michel Lederer. Paris, Rivages, 1999. In-8° collé sous couverture à rabats, 351 p., exemplaire du Service de Presse, en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Billie Raitliffe vit dans un manoir qui tombe en ruine, image de sa propre décadence. Son second mari quitte en même temps la maison et son travail à la direction d’une centrale nucléaire qui va connaître, elle-même, un grave problème. Hex vient s'occuper de sa mère Billie pour un week-end. L'histoire est racontée par Hex et sa mère, mais aussi par ceux qui croisent leur chemin cette nuit-là ; car toutes les révélations, les confrontations, l'amour, la vacuité et l'humilité, l'ambition et l’abandon, se tissent en une nuit. Même si tout vacille dans ce présent catastrophique, les Raitliffe ont connu de beaux jours. Et Rick Moody évoque avec une grande délicatesse le bonheur passé. Il donne une dignité à ses personnages rongés par les déceptions. Son écriture est brillante, et son exploration des forces indisciplinées qui déferlent à l'intérieur de la famille se mêle aux événements réels dans une sorte d'Opéra baroque.

10 euros (code de commande : 31850).

 

POUMON (Émile) — Châteaux en Hainaut. Préface par Josy Muller. Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1971. In-8° carré broché, 87 p., illustrations en noir, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Généralités.
   - Tout au long de la Dendre.
   - Sennette et Samme.
   - Pays de Charleroi.
   - Thudinie et Thiérache.
   - Le Centre.
   - À Mons et aux alentours.
   - Tournaisis.
  - Bibliographie.
   - Tables.

10 euros (code de commande : 31816).

 

SELF (Will) — Les grands singes. [Titre original : Great Apes.] Traduit de l'anglais par Francis Kerline. Paris, L'Olivier, 1998. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 461 p., exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Après une soirée de débauche ordinaire, le réveil de Simon Dykes est difficile. Épouvantable même, quand il constate que sa compagne s'est transformée en chimpanzé, ainsi que tout le reste de l’humanité. Persuadé qu’il est encore un « humain », Dykes est immédiatement interné dans le service du Dr Busner, un singe très respecté, psychanalyste radical, militant de l’antipsychiatrie. Celui-ci, touché par son désarroi, et voyant dans ce cas extraordinaire l'occasion d'établir définitivement sa réputation, décide de l'aider à percer le mystère de sa véritable identité.
   Provocant, insolent et terriblement sexy, Les grands singes est une satire irrésistible de la vie moderne. L'art, l'amour, la politique, la science, rien n'échappe à ce jeu de massacre, auprès duquel Aldous Huxley et George Orwell font figure de doux rêveurs.
   Quelques livres (dont Vice-versa et Mon idée du plaisir) ont suffi à Will Self pour s'imposer comme l'un des auteurs les plus marquants de la nouvelle fiction anglaise, et comme l'exemple le plus frappant d’une école subversive apparue au début des années 90.

10 euros (code de commande : 31848).

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Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.