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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 13 OCTOBRE 2020

 

[BELGIQUE - PARTI LIBÉRAL]. Les libéraux de 1846 à 1996. Bruxelles, Centre Paul Hymans, 1996. In-8° collé, 331 p., quelques illustrations hors texte, plis au premier feuillet de la couverture.
Table des matières :
   - Avertissement au lecteur.
   - Introduction.
   - L’état et la liberté. Introduction à l'histoire du libéralisme en Belgique, par Herman De Croo et Louis Michel.
   Partie 1. Le parti libéral de 1846 à 1961.
      - Le Congrès libéral de 1846, par André Miroir.
      - L'organisation du parti libéral de 1846 à 1914, par Patrick Lefèvre.
      - L'organisation du parti libéral de 1914 à 1961, par Marc D’Hoore.
   Partie 2. Le parti libéral devant l'électeur (1848-1961).
      - Le parti au temps du suffrage censitaire (1848-1893), par Patrick Lefèvre.
      - Les conséquences du suffrage universel tempéré (1894-1919), par Jean Stengers.
      - Le parti confronté au suffrage universel pur et simple (1919-1961), par Jean Stengers.
   Partie 3. Le parti libéral au gouvernement et dans l'opposition (1847-1961).
      - Grandeur et décadence (1847-1914), par Patrick Lefèvre.
      - Les participations gouvernementales (1914-1961), par Jacques Willequet.
   Partie 4. Les partis libéraux en mutation (1961-1996).
      - La fondation du PLP-PVV et ses conséquences (1958-1969), par Walter Prévenier et Luc Pareyn.
      - La séparation linguistique (1960-1979), par Walter Prévenier.
      - L'avenir du libéralisme francophone, par Jean Gol.
      - Du PVV au VLD, par Adriaan Verhulst.
      - De l'unité à l'ouverture. L'évolution du PRL (1979-1995), par Marc D’Hoore.
      - Élections et participations gouvernementales (1961-1995), par Jacques Brassinne de La Buissière.
   - Les mandataires PRL et VLD au 14 juin 1996.
   - Orientation bibliographique.

18 euros (code de commande : 30054 - vendu).

 

BENJAMIN (Walter) — Rastelli raconte… et autres récits. Traduit de l'allemand par Philippe Jacottet. Préface de Philippe Ivernel. Suivi de Le Narrateur traduit par Maurice de Gandillac. Paris, Seuil, 1987. In-8° collé, 177 p., (collection « Fiction & Cie »), cachet humide ex-libris à la deuxième page de couverture, quelques rousseurs.
En quatrième de couverture :
   Ces récits ont été, à une exception près, écrits entre 1928 et 1935 à l'époque où Benjamin est préoccupé par la crise de la narration et s'interroge sur son recul devant l'écriture explicative et analytique, journalistique ou romanesque. En témoigne le célèbre essai sur le Narrateur, qu'on lira ici en fin de volume.
   On retrouve bien sûr dans ces histoires la passion du penseur allemand pour Ibiza, Marseille, la Toscane, l'Italie du Sud, son goût pour la dérive intérieure au hasard des voyages. Mais ces récits sont surtout autant d'explorations littéraires, de tentatives d'adapter la forme narrative à l'âge des rotatives et du cinéma : la logique de l'action chère au roman traditionnel y est rompue au profit du choc et de la discontinuité, la psychologie ordinaire expulsée sans ménagement pour saisir les manifestations de l'inconscient. Et tout au long de ces pages, la figure moderne du narrateur – flâneur, voyageur – accompagne le lecteur en quête de sens dans ce voyage initiatique où tout finit en éveil à soi et au monde, c'est-à-dire où tout commence quand s'achève le récit.
   Ces textes de fiction inédits en français, les seuls qui nous sont restés de Benjamin, constituent une entrée privilégiée au cœur de l'œuvre philosophique, complexe et inachevée.

10 euros (code de commande : 30097 - vendu).

 

[CARNIÈRES]. Commune de Carnières. Souvenir de la Fête historique et folklorique du 3 juillet 1938. 1838-1938. Centenaire de la Maison communale. Inauguration du Musée A.-L. Martin. Carnières, Commune de Carnières, 1938. In-4° agrafé, [34] p., illustrations, rare.
Table des matières :
   - Point de vue géographique et économique.
      - Géographie - Aspect - Sites et points de vue - Nature du sol - Hydrographie - Climat - Régime forestier - Agriculture - Industrie - Commerce - Voies de communication - Géographie humaine - Religion - Enseignement et œuvres éducatives et sociales - Monuments.
   - Histoire.
      - Étymologie - Origine - Au IXe siècle - Événements militaires.
   - Seigneurie de Carnières.
      - Lignée connue des nobles de Carnières.
   - La vie communale.
      - Maison communale - Musée A.-L. Martin - Culte - Vie sociale - Nos bourgmestres - Nos échevins.
   - Musée Alexandre-Louis Martin.
      - Le peintre Alexandre-Louis Martin - Ses études - Son activité - Conclusion.

20 euros (code de commande : 30075 - vendu).

 

[CHARBONNAGES]. Dispositions essentielles de la Police des Mines. Bruxelles, Centrale des Francs Mineurs, 1949. In-8° agrafé, 71 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
   Il s'agit du n° 1 - 1949 de la revue Franc Mineur.
Avant-propos :
   L'Arrêté du Régent du 25 septembre 1947, instituant les organes de sécurité et d'hygiène dans les mines est passé dans le domaine pratique.
   Des élections ont eu lieu.
   Les comités de sécurité et d'hygiène sont installés dans tous nos charbonnages.
   Plusieurs centaines de délégués ouvriers, reconnus officiellement, ont aujourd'hui leur mot à dire en ce qui concerne l'assainissement des conditions de travail dans les mines, tant au fond qu’à la surface.
   La mission qui est dévolue aux membres des comités de sécurité et d'hygiène est donc très importante ; encore faut-il qu'elle soit exercée sérieusement. Et pour cela la formation et l'information du délégué doivent être suffisantes.
   Depuis juin 1948, nous nous efforçons, par la parole et par la plume, dans les cours syndicaux, les conférences et la presse syndicale de donner aux délégués francs mineurs, les connaissances nécessaires pour qu'ils puissent remplir dignement la mission qui les attend au sein des comités de sécurité et d'hygiène.
   Nous croyons qu'actuellement la plupart des intéressés connaissent les arrêtés du Régent du 25-9-47, l'un portant sur les organes de sécurité et d'hygiène, l'autre ayant trait au règlement général des mesures d'hygiène et de santé des travailleurs des mines.
   Signalons en passant que ces deux arrêtés sont réunis en une brochure de 108 pages, intitulée La Sécurité et l'Hygiène dans les mines, que l'on peut se procurer dans nos fédérations régionales.
   Il est apparu cependant que la connaissance de la réglementation sur la sécurité et l'hygiène des travailleurs était insuffisante pour que les délégués puissent faire respecter, toutes les mesures de sécurité et qu'ils avaient intérêt de connaître également les lois et ordonnances qui soumettent les exploitations charbonnières à réglementation, sous le contrôle de l'Administration des Mines, représentant l'État. On sait que ces lois et ordonnances sont codifiées dans un livre que l'on appelle la « Police des Mines ».
   C’est la raison pour laquelle nous avons consacré le présent numéro aux articles essentiels contenus dans la « Police des Mines » ; ce faisant nous avons voulu répondre favorablement aux vœux qui ont été formulés par de nombreux amis.
   Nous nous sommes efforcés de donner la réglementation officielle d’une manière abordable et intelligible pour des travailleurs manuels et en ne considérant que les choses principales.
   La table des matières avec indication des arrêtés correspondants que nous avons placée au début de cette brochure facilitera le travail d'étude, de documentation ou de recherche.
   Pour terminer nous croyons devoir conseiller aux délégués qui se proposeraient d'intervenir, dans les cas où la réglementation officielle en matière de sécurité et d'hygiène et la Police des Mines n'est pas respectée, de s'entourer des garanties nécessaires en demandant un complément d'information à notre propagandiste permanent avec lequel il est en relation.

13 euros (code de commande : 30068 - vendu).

 

[CHÂTELET - CARTE PORCELAINE]. Fête de Châtelet donnée dans le Jardin Anglais de l'Hôtel de Ville le dimanche et lundi 25 et 26 juin 1854, à 9 heures du soir. Très rare carton publicitaire lithographié par l'établissent lithographique Gve Delacre à Châtelet, 82 x 118 mm., le programme des danses est imprimé au verso, le recto est en bel état, quelques taches d'encre bleue au verso.
Extrait de l'article d'Ulysse Capitaine :
   « Il y a environ huit ans que M. Gustave Delacre, de Dunkerque, a créé à Châtelet une seconde imprimerie ; jusqu'aujourd'hui (1865), elle n'a encore produit que de menus ouvrages tels qu'affiches, etc. »
Bibliographie :

   - Capitanie (Ulysse), Recherches sur l'introduction de l'imprimerie dans les localités dépendant de l'ancienne principauté de Liége et de la province actuelle de ce nom, dans Le Bibliophile belge, première année - N° 2 - 1866, p. 106.

25 euros (code de commande : 30083).

 

[CHARLEROI]. Université du Travail. Charleroi. Carnet de 12 cartes postales. [Bruxelles], Nels, s.d. 150 x 90 mm., imprimé à Bruxelles par Ernest Thill, exemplaire complet, avec les serpentes et en bon état.
Les douze cartes sont :
   
1. Atelier des électriciens.
   2. Un élève électricien.
   3. Atelier de menuiserie.
   4. Montage d'une porte.
   5. Les machines à bois.
   6. Un élève sur tenonneuse.
   7. Atelier de modelage.
   8. La fonderie.
   9. Prise de fonte.
   10. Une leçon de gymnastique.
   11. La cuisine.
   12. Le réfectoire.

25 euros (code de commande : 30076 - vendu).

 

[CHEMINS DE FER & ARTS]. Train et création. Liège, Peuple et Culture, 1995. In-4° carré broché sous couverture à rabats, 128 p., illustrations en noir et en couleurs, coupures de presse, bel exemplaire, peu courant.
   Ouvrage édité à l'occasion du cycle d'expositions « Train et Création », organisé à la gare des Guillemins, à Liège, du 18 novembre au 22 décembre 1995.
Table des matières :
   - En guise de préface aux expositions sur le train et la création, par Marcel Étienne.
   - Chemin de fer et création artistique, par Michel Damar.
   - L'autre voie, par Gérard Mans.
   - La photographie regarde passer le train, par Jean-Michel Sarlet.
   - Le chemin de fer et l'affiche, par Jean-Patrick Duchesne.
   - Le train en peinture, par Pierre-Yves Desaive et Pierre Henrion.
   - Le train dans la vie sociale, par L. Gillieaux.
   - Vues du pont, par Xavier Canonne.
   - Quel mode de financement pour la création ?, par Robert Neys.

25 euros (code de commande : 30092).

 

La Comtesse de Ponthieu. Conte en prose du XIIIème siècle traduit par Fernand Fleuret. Paris, Éditions de la Sirène, 1920. In-12 broché sous couverture rempliée, illustration de la page de titre (reproduite en couverture) par Raoul Dufy, (collection « L'Écrin de la Sirène », n° 2).
Extrait de la notice de Roger Allard :
   [...] charmant récit [..] écrit avec un art très simple et très savant. L'histoire de la comtesse de Ponthieu est un de nos plus vieux romans d'aventures, le modèle de cette histoire d'amour et de fidélité, que nous devons aux exploits des pirates barbaresques, et dont la Provençale de Regnard est la plus célèbre, sinon la plus touchante. Il est permis de préférer le style du conteur du XIIIe siècle, auquel M. Fernand Fleuret a su conserver en les rajeunissant sa grâce et son énergie.
Bibliographie :
   - Allard (Roger), La Comtesse de Ponthieu, dans La Nouvelle Revue française, 8e Année - n° 94 - 1er juillet 1921, p. 121.

15 euros (code de commande : 30077 - vendu).

 

COYAUD (Maurice) — Anthologie bilingue de la poésie chinoise classique. Troisième tirage. Paris, Les Belles Lettres, 2014. In-8° collé, 345 p., édition bilingue (français - chinois), (collection « Architecture du Verbe »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Les vers classiques réguliers chinois, choisis depuis le VIIe siècle avant J.-C. jusqu'au XIIe siècle après, pour cette anthologie, ont quatre, cinq, six ou sept pieds. On a ainsi le principe d'organisation de quatre chapitres. Un cinquième chapitre concerne les mètres irréguliers.
   La principale originalité de ce recueil est, d'abord, qu'il fournit la transcription des textes choisis. Le lecteur, qui voudra faire un petit effort, sera donc en mesure de « lire » à haute voix l'original, ou du moins de mieux pouvoir s'y référer, et de consulter un dictionnaire sans trop y perdre de temps.
   Deuxième originalité : l'auteur du recueil a jugé amusant de confronter la poésie chinoise à la française, et parfois à la poésie latine. Les références qu'il propose sont tout à fait subjectives, faites pour provoquer, émoustiller le lecteur, et l'inviter à trouver de lui-même les points de ressemblance ou de différence avec la poésie qui lui est plus familière.
   Une dernière annexe a pour but de dérider le lecteur sourcilleux et austère, que certains poètes Tang, assez sévères auraient renfrogné.

20 euros (code de commande : 30096 - vendu).

 

DANILOV (Youri) — La Russie dans la guerre mondiale (1914-1917). Traduction française d'Alexandre Kaznakov. Préface du maréchal Foch. Paris, Payot, 1927. In-8° broché, 558 p., bien complet des douze cartes à déplier in fine, (collection de « Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale »).
Avant-propos de l'édition russe :
   Ce livre a été écrit à Paris, dans les conditions d'existence d’un émigré et dix ans après l'entrée de la Russie dans la guerre mondiale, ces dix longues années, si douloureuses pour nous autres Russes.
   Toute cette guerre, je l'ai faite sur le front ; durant la première année, mon poste de Quartier-Maître Général auprès du Commandant en Chef me plaça bien près du centre des événements et m'appela même à participer dans la mesure de mes moyens, à leur direction générale. Le travail entrepris en Russie après la malheureuse guerre de 1904-1905 et ayant pour but de rétablir la puissance militaire de notre patrie m'a été également familier, car mon service dans les bureaux du Grand État-Major mi fit prendre une part active.
   C’est la description des conditions dans lesquelles notre pays a dû entreprendre la lutte et la soutenir en 1914-1915 qui forme le sujet principal de cet ouvrage. Cette période présente un intérêt particulier, car c’est alors que le rôle et l'importance de la Russie dans les événements mondiaux qui se déroulaient se sont manifestés avec le plus d'ampleur.
   Le temps efface les souvenirs et l'amertume des choses vécues s'atténue peu à peu ; je sentais le besoin de mettre sur le papier tout ce que je garde encore dans la mémoire ou dont j’ai réussi à rétablir les détails ; bien des faits ont dû être reconstitués pièce par pièce, tels les morceaux d’une précieuse mosaïque brisée...
   Ce livre représente avant tout un volume de mémoires. Il ne prétend pas au titre de travail historique et cela pour deux raisons. D’une part j’ai été trop intimement mêlé personnellement aux événement s; de l'autre, je n'avais pas à ma disposition, en écrivant, les sources qui doivent nécessairement servir de base à tout ouvrage historique. Néanmoins, j’ai consacré beaucoup de temps et d'efforts à documenter mon travail aussi solidement que possible. J’ai consulté de nombreuses pièces dans les archives existant à Paris ; j’ai soigneusement étudié la littérature, pauvre il est vrai, qui concerne la guerre sur le front russe ; j’ai aussi profité des renseignements qui m'ont été aimablement fournis ainsi que des récits de quelques personnes ayant participé aux événements passés.
   J’ai donc accompli, avant d'écrire ce livre, un travail préliminaire considérable et je me permets, par conséquent, de croire que mon ouvrage repose sur une base solide, inébranlable.

25 euros (code de commande : 30062 - vendu).

 

DÉBAT (François) — La prodigieuse évolution de l'art de guérir. Paris, Société des Journaux et Publications du Centre, 1952. In-8° broché, 52 p., illustrations, exemplaire en bon état.
   Il s'agit du texte des conférences données à la Faculté de Médecine de Paris, le 7 février 1951 ; au Palais de Chaillot, le 14 novembre 1950 ; au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, le 11 mai 1950 ; en Grèce, Iran, Liban, Turquie, au printemps 1949.
Extrait de la Revue d'Histoire de la Pharmacie :
« ... Jusqu'au siècle des lumières, qui fut celui des encyclopédistes, des Linné, des Jussieu, des Galvani et des Lavoisier, la thérapeutique n'inaugura rien d'essentiel et ne fit guère qu'exploiter au mieux un héritage fort ancien de recettes empiriques.
   Mais voici que, soudain, à l'aube, du XIXe siècle, en 1803, un modeste pharmacien de Paris, nommé Derosne, étudiant la composition de l'extrait d'opium, en retire une poudre blanche fort active, qu'il appelle le sel essentiel de l'opium.
   Pour la première fois, un chimiste isolait d'une drogue naturelle son principe actif. Ce devait être le départ de la thérapeutique moderne.
   ... Songeons que la thériaque figurait encore au Codex de 1884. Et, en moins d'un demi-siècle, trois étapes, qui, du reste, se chevauchent : Extraction directe du principe actif naturel des drogues ; Reconstitution par synthèse de ces mêmes principes, en partant cette fois d'une chimie artificielle, de la combinaison de produits chimiques simples ; enfin, création de produits organiques nouveaux, inédits, n'existant pas dans la nature, tels que les sulfamides, le P.A.S., l'atébrine.
   ... Quelle apparente simplicité dans la nature et, pour qui sait voir, quelle poésie dans la chimie ! Avec trois corps, en créer trois cent mille !
   Par analogie, tous les arts s'évoquent ! Il n'a fallu que les 25 lettres de l'alphabet pour écrire les tragédies de Racine, La Comédie humaine. Il ne faut que sept notes à une fugue de Bach...
   ... On n'a pas terminé d'interroger la nature et de surprendre, par un coup de chance, les secrets utiles qu'elle tient en réserve.
   ... Mais le hasard favorise seuls ceux qui comprennent, ceux qui imaginent... Un ignorant, à la place de Koch, de Flemming, de Perkin ou d'Ehrlich, n'aurait rien vu... 
   Avancer est bien, mais est-il défendu de se retourner quelquefois, ne serait-ce que pour mesurer le chemin parcouru ?
   C'est ce chemin que M. le docteur Débat s'est proposé, dès le printemps de 1949, de montrer à tous les auditoires d'élite qui profitèrent de ses savantes conférences données en Grèce, en Iran, au Liban, en Turquie, comme à Bruxelles, comme au palais de Chaillot et à la Faculté de Médecine de Paris.
   Sa haute culture, à la fois scientifique et littéraire, a fait de ces causeries un aliment spirituel de grande saveur ; or il est encore possible d'en recueillir quelques brins grâce au résumé qu'en fournit l'élégante plaquette ayant pour titre : La prodigieuse évolution de l'art de guérir.
   L'extrait qu'on vient d'en lire transmet seulement une petite partie des multiples enseignements prodigués par notre eminent collègue.
Bibliographie :
   
- Guitard (Eugène-Humbert), Revue d'Histoire de la Pharmacie, Année 1952 - N° 135 p. 455.

10 euros (code de commande : 30082).

 

DELÉCLUSE (Émile) — Esquelmes sur Escaut et son église millénaire. [Celles], Chez l'auteur, 1990. In-4° collé, 135 p., illustrations hors texte, feuillet volant (table des illustrations), édition anapistographique, exemplaire en parfait état, peu courant.
Présentation :
   Quelques archives heureusement conservées permettent de jeter quelques coups d'œil sur le passé d'Esquelmes.
   Son église retient particulièrement l'attention.
   Les « archives » qui nous en parlent, c'est l'église elle-même. Le lecteur trouvera dans cet ouvrage une description, une analyse assez poussée de cet antique et beau « livre de pierres ».
   Certaines revues du siècle dernier relatent les débats autour de cette église lorsqu'il fut question de l'agrandir et de la restaurer. Il était intéressant d'en constituer un dossier intitulé « l'agrandissement de l'église » et de comparer l'édifice que nous connaissons aujourd'hui à sa partie primitive. La découverte de certains plans nous aide en cette comparaison.
   Certains documents d'archives comme un recensement agricole et des comptes communaux nous donnent une idée de la vie du village dans le passé.
   Une longue énumération des « seigneurs d'Esquelmes » et des reproductions et photos du château nous reportent à la lointaine époque d'une présence dominante et seigneuriale en ce village.
   Les faits relatés en ce livre s'arrêtent à 1914 avec une exception pour la bataille de mai 1940.
   Quand un document d'archives est reproduit, il l'est tel qu'il est écrit, c'est-à-dire dans la langue française de l'époque, avec ce qui parait ou est réellement faute d'orthographe ou de style, avec la ponctuation (les points et virgules) parfois déficiente. D'où la lecture en est parfois difficile.
   Enfin, le lecteur se souviendra que l'auteur de ces pages n'est pas un historien, mais un amateur qui, occupant certains loisirs, a pu mieux découvrir ce sympathique petit village et a voulu livrer ces découvertes à tous ceux et celles qui s'intéressent à l'histoire locale.

25 euros (code de commande : 30060 - vendu).

 

DEPASSE (André) — Jemmapes 1792-1992. S.l., Chez l'Auteur, 1991. In-8° broché, 220 p., illustrations en noir et en couleurs, envoi de l'auteur, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   1. Avant-propos.
   2. La bataille.
      1. Engagement de Boussu.
      2. Rappel de la bataille de Jemappes.
      3. Évocation de la personne de Dumouriez.
      4. Des militaires d'origine belge dans l'armée française.
      5. Essai de réhabilitation de Dumouriez.
   3. Souvenirs de la bataille. Évocation par...
      1. Les sculpteurs.
      2. Un petit tour en Autriche.
      3. Retour en Belgique et en France.
      4. Les écrivains.
      5. La musique.
      6. L'affiche.
      7. Les peintres.
      8. L'armée française. Les drapeaux.
   4. Le monument de Jemappes.
      1. L'idée.
      2. Les Amitiés françaises.
      3. L'inauguration de 1911.
      4. Et l'opposition...
   5. La guerre 1914-1918.
     1. La destruction.
      2. Jemappes et la guerre.
      3. La reconstruction, l'inauguration de 1922.
   6. La guerre 1940-1945.
   7. Les commémorations.
      1. Aspect particulier du 160e anniversaire.
      2. Et l'opposition...
      3. Autres commémorations et le Coq aujourd'hui.
   8. Les morts de la bataille.
      1. Le vide autour de leur mémoire.
      2. Questions et réponses au sujet des fosses communes.
   9. Supplément inédit. Histoire de la bataille par ceux qui y prirent part.
   10. Conclusion.
   11. Bibliographie.
   - Tables.

12 euros (code de commande : 30061).

 

[DEUXIÈME GUERRE MONDIALE - PRESSE]. HONOREZ (Jean) — La Liberté. La vie héroïque d'un journal clandestin. Bruxelles, Weissenbruch, 1946. In-8° broché, 126 p., illustrations, cachet humide à la page de garde et à la page de titre.
Note de l'auteur :
   Chargés d'écrire l'historique de la Presse Clandestine pour les Éditions Rosez, qui lanceront prochainement sur le marché un gros livre copieusement illustré relatant l'historique de toutes les formes de Résistance, nous extrayons de ce travail six chapitres qui nous apparaissent pouvoir introduire, mieux que toutes autres considérations, l'historique du clandestin La Liberté.

13 euros (code de commande : 30079 - vendu).

 

[DUBAIL (Berthe)]. GOYENS DE HEUSCH (Serge) — Berthe Dubail. Préface de Philippe Roberts-Jones. [Bruxelles], Fondation pour l'Art Belge Contemporain, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 157 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Préface :
   Berthe Dubail fut un être engagé, angoissé, se posant des questions. Elle voulait donner, se donner ; elle créait donc. J'écris au passé puisqu'elle n'est plus.
   J'écris au présent parce que son œuvre demeure et je regarde une toile ocre avec des signes noirs et je pourrais rêver d'une plage et de son varech.
   Image simple, dira-t-on. Pourquoi ne pas aborder la simplicité, puisque Berthe Dubail s'efforçait de la conquérir ? Puisque son lyrisme luttait contre lui-même, puisqu'elle voulait parler aux autres et qu'elle croyait que l'évidence avait quelque chance d'être entendue. Non pas un fait brut, car elle n'était pas provocatrice.
   L'art peut heurter, mais il lui faut autre chose s'il veut se moduler à travers le temps. Il appelle un travail qui justifie le geste ou le porte, qui le soutient, qui l'accompagne. Le goût du constat a fait, aujourd'hui, son plein de procès-verbaux.
   Des œuvres comme celles de Berthe Dubail renouent enfin – du moins peut-on l'espérer – avec un besoin chez l'homme, spectateur ou auditeur, promeneur ou rêveur, de prolongement, et de durée, d'une saveur à retenir, d'un son à se remémorer, d'une rencontre à évoquer, d'un support qui accueille selon l'instant et l'ouverture.
   La plage et les algues se modifient dès lors. Que vienne le soir, est-ce une éclipse, des planètes qui se croisent, un trou noir, la queue d'une comète, dans l'univers figé ? Que la forêt s'affirme et c'est aussi la peau tendue d'une bête fabuleuse. Dans un site perdu, est-ce l'écriture d'un géant ? La toile se nomme, très simplement, dialogue.
   Berthe Dubail est de ceux et de celles qui, dans la foulée d'André Masson, ont voulu donner de la consistance à l'huile, comme Marc Mendelson ou Suzanne Thienpont en Belgique, non pour apprivoiser le hasard ou affirmer un automatisme, mais pour donner au plan une vibration en profondeur, offrir une texture au rêve, un épiderme à nos échanges de vue.
   J'écoute Berthe Dubail me dire que tous ces grains de sable font murmurer les rouages du temps.

30 euros (code de commande : 30091).

 

DUGNOILLE (Jean) et OVERLAU (Ernest) Orfèvrerie civile athoise. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, 2006. In-8° broché, 256 p., nombreuses illustrations en noir, (collection « Études et Documents », tome XVIII), exemplaire en parfait état avec son bulletin de souscription.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction : Ath, la seconde « bonne ville » du Hainaut autrichien.
   - Généralités et documents : Le métier, les poinçons de ville, les lettres décanales, les orfèvres.
   - Les poinçons des maîtres-orfèvres d'Ath.
   - Les orfèvres athois en l'an XII de la République.
   - L'orfèvrerie athoise classée par maître.
   - L'orfèvrerie athoise classée par date : 1750-1797.
   - Les objets d'orfèvres isolés dont on ne trouve que deux créations.
   - Les cafetières et chocolatières.
   - Les chandeliers ou flambeaux.
   - Les tabatières et boîtes.
   - Les couteaux, couverts, huiliers.
   - Les couverts conservés au Musée d'Ath.
   - Quelques poinçons de maîtres sur couverts.
   - Les théières, saucières, sucriers, divers.
   - Vol d'orfèvrerie à Onckerzeele.
   - Les orfèvres athois à Anvers.
   - Petit lexique.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 30055).

 

DURAY (Claude) — Dour. Le belvédère. De sa naissance à son abandon et à sa renaissance. (Et quelques morceaux de petite et grande « Histoire » de 1785 à 1967.) S.l., chez l'Auteur, 2010. A4 collé, 134 p., illustrations, (collection « Chronique Douroise en Rouge et Noir »), envoi de l'auteur, bel exemplaire.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Quelques brins d'Histoire. 1785-1837. Et les débuts de la Société « Belle Vue ».
   II. Le puits Tapatout N° 6. 1837-1901.
   III. 1840-1901. La vie économique, sociale et politique dans ces années-là.
   IV. Les années « Belvédère ».
   V. La décadence.
   VI. La renaissance ?
   VII. Annexes.

13 euros (code de commande : 30053).

 

GARNIR (George) — Cinq contes à Marjolaine. Préface par Abel Lurkin. Bruxelles, Éditions du Musée du Livre, 1945. In-4° broché, 41 p., illustrations « aux trois crayons » par René De Pauw, portrait de l'auteur en frontispice, exemplaire numéroté (n° 2449).
Table des matières :
   - Préface.
   - À Marjolaine.
   - Conte blanc.
   - J'ai revu hier l'ancestrale maison.
   - Anonyme.
   - La petite fille inconnue.
   - Vieilles cloches.

10 euros (code de commande : 30074).

 

GENICOT (Luc-Francis) — La cathédrale Notre-Dame de Tournai. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 48 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 1).
Table des matières :
- Avant-propos.
- Introduction.
- Chronologie.
- Description de la cathédrale.
- Notes liminaires (Quelques mesures - Problème du chœur roman - Le plan trèfle).
- La façade occidentale (Les tours primitives - Les remaniements du pignon - Le portail roman - Le porche gothique et ses sculptures).
- Les nefs (L'élévation - La tribune - Le rôle des quatre étages - La coursière extérieure - Les bas-côtés - Les chapiteaux - La porte Mantile - La porte du Capitule - Les chapelles annexes - L'ancien cloître).
- Le transept (Le jeu d'orgues - Les tours - Les hémicycles - La voûtaison et la chapelle St-Vincent - Fresques et vitraux).
- Le chœur gothique (Le plan - La structure - Les renforcements - Le déambulatoire et ses chapelles - Le décor).
- Conclusion.
- Bibliographie.
- Petit lexique.

10 euros (code de commande : 30059 - vendu).

 

GOODMAN (Nelson) — La structure de l'apparence. [Titre original : Structure of Appearance.] Traduction de l'anglais par Pierre Livet, Philippe Minh, Nancy Murzili, Marc Pavlopoulos, Jean-Baptiste Rauzy, Norma Yunez-Naude. Traduction coordonnée par Jean-Baptiste Rauzy. Paris, Vrin, 2004. In-8° broché, 349 p., (collection « Analyse et Philosophie »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   La structure de l'apparence, que Goodman publie en 1951, est un essai de philosophie constructionniste dans la tradition de Russell, C. I. Lewis et surtout du Carnap de l'Aufbau, essai qui, par le choix d’une base phénoméniste – les qualia – ressortit pleinement à la philosophie de l’esprit. Se proposant aussi de substituer à la construction logique du monde une théorie de l'inter-systématicité, Goodman s'inscrit, plus encore que ses prédécesseurs, dans la famille du pragmatisme. En conjuguant les trois aspects, ce livre conserve toute son actualité : il invite à une philosophie de l’esprit dans laquelle la portée de l'engagement ontologique est explicitement thématisée ; il pose les bases d’une ontologie qui renonce à se vouloir radicalement autonome des procédures langagières ; enfin, relevant le défi d’une construction de la réalité, il souligne qu’il est vain de vouloir donner un caractère absolu à ce qu'on choisit comme antérieur et premier.
   La structure de l'apparence est un livre source pour de nombreux sujets qui ont été depuis considérablement développés : l'indexicalité, la construction de la référence, l'usage philosophique des isomorphismes et de la méréologie, enfin le mode d'existence des objets dans le temps.

20 euros (code de commande : 30093).

 

[GUILLARD DE BEAURIEU (Gaspard)] — Cours d'Histoire sacrée et profane, dédiée aux jeunes personnes, comprenant l'Histoire Sainte, l'Histoire Ancienne, l'Histoire Romaine & l'Histoire de France. Seconde édition. Tomes I et II (complet). Paris, Panckoucke, 1765. [A Paris, / Chez Panckoucke, Libraire, rue & à côté / de la Comédie Françoise, au Parnasse. / M. DCC. LXV. / Avec Approbation & Pivilege du Roi.] Deux volumes in-12 plein veau d'époque, dos lisses ornés de fers dorés, pièces de titre et de tomaison rouges, tranches rouges, reliure frottées, accrocs aux tête et aux queues, t. I : [1 (faux-titre en rouge et noir)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], [3 (avertissement)], [1 bl.], IX, [1 bl.], 548 p., t. II : [1 (faux-titre en rouge et noir)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir)], [1 bl.], VI, 474, [2 (approbation et privilège)] p.
   La première édition de ce cours fut publiée en 1763.
Avertissement de l'auteur :
   J'aurois pu faire beaucoup de changement & ajouter beaucoup plus de choses à cette Édition, mais j'ai craint que ces changements & ces augmentations n'eussent pas le succès que j'en aurois espéré. Je serois d'ailleurs fâché de rendre presqu'inutiles les exemplaires de la première Édition, entre les mains de ceux qui les ont acquis. C'est pour cela que je n'ai guère corrigé dans celle-ci, que les fautes typographiques, quelques négligences de style &c. J'ai aussi substitué je à nous, dans presque tous les endroits où j'avois parlé en pluriel. Ce qui m'a déterminé, c'est que je crois qu'il faut parler en son propre nom, & n'avoir pas l'air de vouloir le cacher. Des Écrivains respectables prétendent que nous est plus modeste ; mais cette modestie me semble un peu puérile, & et je trouve dans le mot je, quand il est prononcé sans pédantisme, un ton de candeur & de vérité qui me praroît devoir plaire davantage qu'un ton trop modeste.
Un portrait de l'auteur, ami de Restif de la Bretonne, dans l'étude sur Joubert :
   Les amis de Restif, que Joubert connaîtra, ne sont pas mal assortis au très baroque Nicolas : ce sont, pour le moins, des originaux. [...]
   Ses amis réels, c'est Butel Dumont, Beaurieu, Mercier, La Reynière... [...] Beaurieu ? Gaspard Guillard de Beaurieu, naturaliste et philosophe, était contrefait comme Ésope, son maître et son modèle, boîteux et d'une laideur repoussante. Plus âgé que Restif de six ans ; pour le costume, le genre de Restif : mais beaucoup plus sale. Plus excentrique : chapeau de Crispin, manteau à l'espagnole, souliers cariés et haut de chausses. Jadis l'ami de Jean-Jacques ; et son Élève de la nature, en 1766, passa pour être de Rousseau. Très pauvre. Et on lui demandait : « Pourquoi ne songez- vous pas à vos affaires ? » Il répondait : « C'est que j'aime beaucoup trop l'honneur et le bonheur pour aimer la richesse. » Très simple et bon. Il adorait les enfants ; il leur composa un Abrégé de l'histoire des insectes, un Cours d'histoire naturelle, un Cours d'histoire sacrée et profane. Il avait de la bonhomie et, dans la conversation, des trouvailles de style qui n'embellissent pas ses ouvrages. Il disait : « Le temps est une dormeuse qui nous mène doucement à l'éternité. » Il mourut dans la détresse, le 5 octobre 1795, à l'hôpital de la Charité. Restif l'aimait ; et, le 10 vendémiaire an V, adressant une supplique au Directoire, il termine ainsi : « Je me jette avec confiance dans votre bonne volonté ! On a secouru trop tard mon ami Beaurieu ! »
Bibliographie :
   - Beaunier (André), La jeunesse de Joseph Joubert, pp. 194-195.

Les deux volumes : 80 euros (code de commande : 30084).

 

[HUSSERL (Edmund)]. LEVINAS (Emmanuel) — Théorie de l'intuition dans la phénoménologie de Husserl. Paris, Vrin, 2010. In-8° broché, 223 p., (collection « Histoire de la Philosophie - Temps Modernes »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Cette étude d'Emmanuel Levinas, parue en 1930, un an avant la traduction des Méditations cartésiennes, fut l'une des premières à faire connaître en France les notions fondamentales de la philosophie de Husserl. Elle expose la théorie phénoménologique de l'intuition, prise comme théorie de la vérité. La vérité est l'apparaître des choses mêmes par-delà les images et les mots. En ce sens, la phénoménologie se veut le retour de la philosophie aux choses mêmes.
   Les analyses d'Emmanuel Levinas qu'on trouvera dans le présent volume, et qui sont devenues aujourd'hui classiques, portent sur les ouvrages publiés du vivant du Husserl. Mais elles jettent une lumière vive sur les œuvres posthumes du philosophe et elles sont un indispensable outil à la compréhension de la pensée contemporaine, encore marquée par l'héritage phénoménologique.

14 euros (code de commande : 30095).

 

JANSEN (André) — Histoire illustrée des Gardes Royales Wallonnes au service des Bourbons d'Espagne (1702-1822). Bruxelles, Les Éditeurs d'Art Associés, 1989. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 254 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bon exemplaire, peu courant.
Sur la jaquette :
   Un régiment d'élite, composé de près de 2000 volontaires belges, encadrés par quatre-vingts officiers recrutés parmi la fine fleur de notre aristocratie, a largement contribué à mettre sur le trône d'Espagne le petit-fils de Louis XIV – Philippe V – au début du XVIIIe siècle. Cette idée du comte belge de Marchin permit au maréchal de Puységur, ambassadeur de France aux Pays-Bas espagnols, d'équiper comme les Gardes françaises, en habits bleus à revers rouges, le Régiment des Gardes Royales Wallonnes.
   Bénéficiant d'un traitement de faveur, d'une préséance sur les officiers espagnols de même grade, les officiers des Gardes Wallonnes ont mené leurs troupes à la victoire, pendant toute la guerre de Succession d'Espagne, de 1704 à 1713. Almansa, Brihuega, Villaviciosa, Saragosse et Monzon, autant de victoires où ils s'illustrèrent en Espagne : les princes de Croÿ, les Glymes, les du Chastel de la Howarderie les barons d'Huart et les comtes de Croix, parmi tant d'autres. Philippe V les emmena en Italie reconquérir les territoires repris par l'Autriche, avec l'aide de l'armée française de Louis XV.
   Les Wallons contribuèrent à reprendre la Toscane, pour l'Infant Philippe, et le royaume des Deux-Siciles, pour l'Infant Charles, le futur Charles III. De 1732 à 1748, Bitonto, Camposanto, Gaeta, Naples, Velletri et Milan gardent encore le souvenir de leurs prouesses héroïques. Et sur les trois généraux les plus illustres de l'armée espagnole au XVIIIe siècle, l'un était wallon – le comte de Gages – l'autre était flamand – le marquis de Lede. Sous le règne de Charles III, de 1759 à 1788, les Gardes wallonnes ont encore défendu courageusement leur souverain contre le soulèvement opposé au ministre italien Esquilache, soulèvement instigué par certains jésuites et tous les opposants aux réformes de ce monarque éclairé. Sous Charles IV, les Gardes wallonnes se sont rangées unanimement du côté des patriotes contre l'envahisseur napoléonien, pendant la guerre d'Indépendance. Et au cours du siège de Saragosse, en 1809, ce sont le chevalier Philippe le Clément de Saint-Marq, les barons de la Barre et de Warsage, le comte de Romrée, tous officiers wallons, qui ont pris, avec Palafox, la tête de la résistance populaire.
   Cette épopée héroïque revit dans L'histoire illustrée des Gardes Royales Wallonnes du professeur André Jansen. Elle constitue le résultat d'une longue et patiente suite de recherches dans les archives de France, d'Espagne, d'Italie et de Belgique. Elle permettra à la noblesse belge de se rappeler les hauts faits de leurs ancêtres et aux passionnés d'histoire de connaître le rôle important que joua un régiment de volontaires belges au service de l'Espagne, entre 1702 et 1822, c'est-à-dire pendant plus d'un siècle.
   Contrairement au récit optimiste, incomplet et partial que publia en 1852, le baron Guillaume sur le même sujet, l'Histoire illustrée des Gardes Royales Wallonnes révèle l'impécuniosité constante des gouvernements franco-espagnols qui devaient entretenir les Gardes, les retards de soldes, les lourdes pertes en vies humaines, les insuffisances des équipements et des secours médicaux et la dégénérescence progressive de la soldatesque wallonne dans le dernier tiers du XVIIIe s. par suite des difficultés de recrutement aux Pays-Bas autrichiens.
   De nombreuses illustrations, des estampes des batailles, des cartes stratégiques, des portraits d'officiers des Gardes retrouvés dans nos châteaux, des documents découverts à Bruxelles, Liège, Paris, Madrid, Naples, Velletri, Parme et Milan, feront de ce beau volume à la fois un manuel de référence, un ouvrage d'art et un livre important sur un point mal connu de notre histoire nationale belge.

45 euros (code de commande : 30067 - vendu).

 

KARAS (Joza) — La musique à Terezín. 1941-1945. [Titre original : Music in Terezín 1941-1945.] Traduit de l'anglais par George Schneider. Paris, Gallimard, 1993. In-8° collé, 237 p., illustrations hors texte, (collection « Le Messager »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Quand Hitler créa en Tchécoslovaquie le camp de Terezín sur le site de l'ancienne cité de Theresienstadt, quelques-uns des meilleurs musiciens d'Europe s'y trouvèrent emprisonnés. De nombreux compositeurs que l'on redécouvre aujourd'hui, des interprètes de premier plan firent quotidiennement de la musique dans ce qui était l'antichambre d'Auschwitz. Peu d'entre eux survécurent. Ce livre raconte leur histoire et leur combat quotidien pour leur art, en des temps qui furent les plus sombres de notre histoire.
   Né à Varsovie en 1926 de parents d'origine tchèque, Joza Karas a passé les vingt-trois premières années de sa vie à Prague, où il a suivi l'enseignement du Lycée académique et du Conservatoire d'État de musique. En 1949, il quitte son pays pour se rendre en Allemagne, en Colombie, en Amérique du Sud et au Canada, où il travaille comme violoniste et professeur. Depuis 1955, il vit dans le Connecticut et enseigne le violon. En 1979, il forme le « Karas String Quartet » dans le but de jouer la musique composée à Terezín par des musiciens dont la plupart sont morts dans les chambres à gaz d'Auschwitz.

13 euros (code de commande : 30071 - vendu).

 

KOCKEROLS (Hadrien) — Les gisants du Brabant wallon. Namur, Les Éditions Namuroises, 2010. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 277 p., nombreuses illustrations, (collection « Art Funéraire », n° 1), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Le Moyen Âge.
      - Le duc de Brabant.
      - Conrad de Souabe.
      - Wauthier de Houtain.
      - Hermann de Cracovie.
      - Daniel de Saint-Paul.
      - Clémence de Malèves.
      - Raes de Grez.
      - Les rosaces.
      - Le sire de Molembais.
      - Les transis.
   II. Les Temps Modernes.
      - Antoine de Houtaing.
      - Maximilien de Hornes.
      - Marie de Witthem.
      - Raes de Fonteny.
      - Marguerite de Dommartin.
      - Louis de Stradiot.
      - Winand de Glymes.
   - Catalogue.
   - Tables.
      - Liste des monuments, classés par numéro d'ordre du catalogue.
      - Table des monuments, classés par site.
      - Index des noms de personnes.
   - Bibliographie.

40 euros (code de commande : 30080 - vendu).

 

MAC'AVOY (Édouard) — Le plus clair de mon temps 1926-1987. Édition annotée par Claire Paulhan. Paris, Cherche-Midi, 1988. In-8° collé sous couverture à rabats, 382 p., un cahier d'illustrations hors texte, (collection « Pour Mémoire »).
En quatrième de couverture :
   « Je dis que je suis devenu peintre parce que je n'étais pas doué pour la peinture, et qu'il faut faire dans la vie ce pour quoi on n'est pas doué ! » Né à Bordeaux, issu d'une famille aristocratique – d'origine à la fois protestante et nîmoise par sa mère, catholique et irlandaise par son père –, Mac'Avoy fréquenta, dès dix-huit ans, l'atelier de Paul-Albert Laurens à l'académie Julian : Valloton, Bonnard, Vuillard, Laprade, Clemenceau même, l'encouragent à poursuivre ses recherches picturales. En 1936, après avoir travaillé longtemps sur le motif ou d'après nature, il décide, en se consacrant exclusivement au portrait, de « réintégrer dans la peinture de [son] temps, la dignité et la présence de l'être humain unique » : Édouard Herriot prédit alors qu'il pourrait être un jour le Philippe de Champaigne de notre temps.
   Dans ce Journal qu'il tient depuis 1926, le peintre reconnu se révèle écrivain : mêlant son sens de l'observation à sa sensibilité, il décrit, à l'occasion des séances de pose, les attitudes de ses amis, cerne leur psychologie, rapporte leurs conversations. Ainsi se dessinent les traits de Jean Cocteau, Somerset Maugham, Arthur Honegger, André Gide, Henry de Montherlant, Pablo Picasso, Marcel et Élise Jouhandeau, François Mauriac, Paul Fort, Romaine Brooks et Natalie Barney, Marie Noël, Marc Chagall, Louise de Vilmorin, Eugène Ionesco, Maurice Béjart, Arthur Rubinstein, Alain Daniélou, Michel Tournier... Tous ces portraits sont aujourd'hui répartis dans les musées du monde entier.
   Édouard Mac'Avoy livre également, au fil de ces pages, maximes et aphorismes sur la morale, sur son rapport au monde, au voyage et à la société : « Dans une époque où tout est permis, j'ai choisi de tout m'interdire. » Mais il y a là, surtout, l'évolution d'une vraie réflexion sur l'acte de peindre, sur la paradoxale relation entre le portraitiste et son modèle, sur les moments forts et difficiles d'une vie quotidienne entièrement vouée à l'art, où le sentiment d'une assurance croissante le dispute sans répit au dévorant doute de soi : « La sempiternelle lutte. Le travail. La vie. Les journées. Les nuits. Je perds. Je gagne. »

10 euros (code de commande : 30087).

 

MAC ORLAN (Pierre) — Les démons gardiens. Eaux-fortes de Chas Laborde. Paris, Aux Dépens des Amis de l'Artiste, 1937. In-8° en ff. sous chemise (usagée) et étui d'éditeur, 119 p., 15 gravures à pleine page, un des 30 exemplaires sur Auvergne à la main, comprenant chacun une suite avec remarques sur Auvergne, numérotés de 32 à 61 (n° 53), exemplaire bien complet de toutes les eaux-fortes.
Table des démons :
   I. Le démon des cafés, des terrasses et des bars (récit d'un matelot américain).
   II. Le démon de la rue (récit d'une fille publique).
   III. Le démon des grandes avenues de l'ouest (récit d'un pauvre employé).
   IV. Le démon des faubourgs (récit d'un agent cycliste).
   V. Le démon des jardins célèbres (récit d'un touriste).
   VI. Le démon des gares et des music-halls (récit d'un lettré de banlieue).
   VII. Le démon des matinées du Bois (récit d'un oisif à la mode).
   VIII. Le démon des catastrophes publiques (récit d'un inquiet par principes).
   IX. Le démon du dimanche au grand air (récit d'un gendarme retraité).
   X. Le démon du voyage (récit d'un reporter).
   XI. Le démon de la beauté obligatoire (récit d'un homme d'affaires).
   XII. Le démon de la digestion au bureau (récit d'un poète).
   XIII. Le démon des arts (récit d'un aventurier polyglotte).
   XIV. Le démon des rues réservées (récit d'un tourmenté provincial).
   XV. Le démon de la fin (récit d'un homme célèbre).


L'eau-forte avec remarque pour Le démon de la rue (récit d'une fille publique).

250 euros (code de commande : 30098).

 

[MONEUSE (Antoine-Joseph)]. GALLEZ (Alfred) — Un émule de Cartouche sous le Directoire. Le brigand Moneuse, capitaine des « Chauffeurs du Nord ». Bruxelles, Brepols, 1959. In-8° broché, 151 p., illustrations hors texte, carte, (collection « Feuillets de l'Histoire », n° 2), exemplaire en parfait état auquel on joint quelques extraits de presse.
Avant-propos :
   Le 18 juin 1798, à l'aube, Antoine-Joseph Meneuse, le capitaine des brigands connus sous le nom de Chauffeurs du Nord, gravissait les marches de l'échafaud dressé sur la place du Marché à Douai. Quelques instants plus tard, il payait sa dette à la société.
   Sa mort accrut sa triste célébrité ; une légende se forma et, malgré le temps, resta vivace dans le Nord de la France comme dans le Sud-Ouest de la Belgique. Là Moneuse a pris le pas sur Mandrin et sur Cartouche, ses redoutables prédécesseurs. Ses exploits, évidemment amplifiés par la tradition orale et par le roman populaire, sont désormais intégrés au patrimoine folklorique de ce terroir qu'on appelait Hainaut et qu'une frontière a rompu jadis en deux parties.
   Valenciennes, Avesnes, Maubeuge d'une part, Mons, Binche et Tournai d'autre part frémissent encore à l'évocation des expéditions nocturnes de la bande sinistre dont Moneuse était le chef incontesté.
   Mais, si légende il y a, il existe aussi des preuves historiques. Ce sont les pièces d'un dossier de justice reposant dans les archives départementales du Nord de la France, assemblées patiemment par un jury d'accusation habilité près le tribunal criminel du département de Jemappes et utilisées par la juridiction criminelle du Nord siégeant à Douai au temps du Directoire.
   Au départ de la légende et en utilisant les minutes du procès, l'auteur entend évoquer un personnage qui doit intéresser aussi bien les fervents du folklore que ceux de l'histoire.

25 euros (code de commande : 30056 - vendu).

 

[MONS]. Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. Mons. Wavre, Mardaga, 2011. Fort in-4° sous cartonnage d'éditeur, 454 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Communes de Mons.
      - L'ensemble du territoire.
      - Ciply.
      - Cuesmes.
      - Flénu.
      - Ghislage.
      - Ghlin.
      - Harmignies.
      - Harveng.
      - Havré.
      - Hyon.
      - Jemappes.
      - Maisières.
      - Mesvin.
      - Mons.
      - Nimy.
      - Nouvelles.
      - Obourg.
      - Saint-Denis.
      - Saint-Symphorien.
      - Spiennes.
      - Villers-Saint-Ghislain.
   - Annexes (dont la tables des noms de rue).

50 euros (code de commande : 30069).

 

[MONS - COLLÈGE SAINT-STANISLAS]. Collège Saint-Stanislas. Mons 1912-1913. Paris, David et Vallois, [1913]. In-8° oblong (280 x 195 mm.) agrafé, [28] p., 24 photographies à pleine page avec leurs serpentes, exemplaire avec son cordon, en très bon état, très rare.
    C'est sous l'enseigne de « Photographie des Écoles » que Jules David Cavaz ouvrit son atelier, en 1873, à Levallois-Perret. Spécialisé dans les photographies de groups scolaires ou militaires, il s'associa au portraitiste Edmond Vallois en 1910 avec lequel il installa son entreprise à la rue de Rennes, à Paris.
   À la disparition de Jules David, en 1923, la société David et Vallois poursuivit ses activités, s'installa à La Garenne-Colombes et ferma ses portes en 2017.
Détail des 24 photographies :
   1. Église (vue de l'actuelle rue des Dominicains).
   2. Jardin.
   3. Corridor des classes.
   4. Réfectoire des internes.
   5. Cuisine.
   6. Skating Hall.
   7. Maison de campagne.
   8. Bassin de natation.
   9. Groupe des élèves.
   10. Groupe des internes.
   11. Salle d'étude (internat 1re Division).
   12. Salle d'étude (internat 2me Division).
   13. Salle d'étude (externat).
   14. Cours préparatoires.
   15. Cours modernes.
   16. 6me Latine.
   17. 5me Latine.
   18. 4me Latine.
   19. 3me Latine.
   20. Poésie.
   21. Rhétorique.
   22. Scientifique.
   23. Les enfants de chœur.
   24. La chorale.


Photo 1. Église.


Photo 21. Rhétorique.

75 euros (code de commande : 30072 - vendu).

 

[MONS - GRAVURE]. Berghen ofte Mons. Gravure sur cuivre de Pierre Van den Keere, extraite de l'ouvrage de Lodovico Guicciardini : Omnium Belgii sive inferioris Germaniae regionum descriptio, publiée à Arnhem, chez Janssonius, en 1616. Texte latin au verso, p. 442, titré « Decriptio Montium », lettrine « M » avec un sobre décor végétal, manchettes et réclame « Vivitur ». Rousseurs.
Dimensions :
   - Dessin : 203 x 145 mm.
   - Cuvette :207 x 146 mm.
   - Feuille : 245 x 182 mm.
Christine Gobeaux nous apprend que :
   «
En 1613 une nouvelle édition de la Description de tous les Pays-Bas de Lodovico Guicciardini paraît, en français, dans un format oblong, chez Jan Jansz d'Arnhem (1597-1629), éditeur néerlandais. Le texte est repris d'une édition antérieure, celle de Cornelis Claesz (1560-1609) parue en 1609. Par contre de nouvelles planches sont gravées par Pierre van den Keere (1571-1646) comme le titre l'indique. Elles ne comportent pas de texte au verso. Les autres éditions de la Description de tous les Pays-Bas publiées, en français, en latin et en néerlandais, entre 1616 et 1617 par Jan Jansz et en 1641 par Henri Laurentsz ont en commun d'utiliser les planches gravées par Van den Keere pour l'édition de 1613 même si son nom n'apparaît plus systématiquement sur la page de titre. Cependant, selon Johannes Keuning (Pieter ven den Keere, dans Imago Mundi), toutes les gravures peuvent lui être attribuées.
   De nombreuses similitudes existent entre cette vue de Mons et celle publiée dans l'atlas de Georg Braun et Frans Hogenberg : tracé de l'enceinte et des bâtiments à l'intérieur de la ville, contour de l'étang. Aucune mise à jour n'a été apportée, notamment aux fortifications. Les différences se situent dans le rendu du ciel et dans les éléments composant l'avant-plan : personnage masculin assis sur un monticule au centre et chaumière dans l'angle droit. »
Extrait de la description par Christiane Piérard :
   « Laville est vue du Sud-Est comme souvent dans les panoramas. À l'avant-plan, une chaumière, un paysage constitué d'un monticule et quelques arbres, avec un personnage accroupi. Au deuxième plan, l'étang des Préelles. À l'arrière-plan, la colline depuis l'étang des Apôtres et la porte d'Havré jusqu'à la porte des Guérites et au-delà, vers la porte de Bertaimont. Parmi les nuages, un blason au lion seul (symbolisant les armes du Hainaut aux quatre lions). »
   Du texte de Guichardin accompagnant cette vue, voici un court extrait (p. 524) : « ...Je dis que par la ville de Monts passe le petit fleuve Trulle ; lequel ayant source de diverses fontaines, non loing du village Marpen, prend sa course vers le Ponent, et sortant de Monts, entre dedans la rivière de Haine. Monts est à cinq lieues d'Enghien, et à dix de Bruxelles, et est une très forte place ; d'autant que (ainsi qu'on dit) ils la peuvent environner d'eau de toutes parts : et outre cette force naturelle de l'assiette, elle est armée de bonne et forte muraille, avec trois larges et profonds fossez, et au dedans il y a un chasteau fort ancien. La ville est grande, et belle, et ornée de somptueux édifices tant privez que publics : ayant plusieurs très belles fontaines d'eau très clère et vive : elle est riche et marchande, y ayant bon nombre d'artisans de divers mestiers, mais surtout y fait on des sarges de plusieurs sortes. »
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), Mons au XVIe siècle. Catalogue descriptif des vues, plans et sièges, dans Annales du Cercle archéologique de Mons, t. 81, V.004.I, pp. 345-349.
   - Piérard (Christiane), Mons et sa région en gravures, pp. 16-17.

50 euros (code de commande : 30099).

 

OUTERS (Lucien) — Le divorce belge. Paris, Minuit, 1969. Petit in-8° broché, 253 p., (collection « Documents »), jauni.
En quatrième de couverture :
   Je ne me dissimule pas que, pour ceux qui voient nos problèmes du dehors, le sujet que je vais tenter d'aborder peut paraître anachronique.
   Au moment où la mondovision se fait l'écho d'un monde qui se transforme sur les plans politique, économique et technique, où les voix qui nous parviennent du Tiers Monde et qui nous parlent de faim et de misère ont des accents autrement hallucinants que celles des plus déshérités d'entre nous, dans ce monde où, comme le disait Pierre-Henri Simon, les idées voyagent à la vitesse de la lumière et les hommes à celle du son, un essai sur les problèmes qui divisent les Wallons et les Flamands n'est-il pas la lucarne ouverte sur le réduit d'un passé dérisoire ? Qu'est-ce en effet que le destin de dix millions d'hommes parmi les milliards que compte l'humanité ? Le sort des mourants que l'on ramasse chaque jour dans les rues de Calcutta n'empêchera jamais bien des gens de dormir. Comment le problème wallon pourrait-il les réveiller ?
   Ont bien compris les vertus de ce raisonnement ceux qui tentent de réduire notre conflit à une « question linguistique ». Comme ce serait simple s'il ne s'agissait que d'une affaire de guichets postaux et de formulaires administratifs ! Certains ont tenu ce langage pendant deux siècles au Québec et ils n'ont pas réussi à persuader ceux qui savaient, parce qu'ils y vivaient, que le Québec, c'était autre chose. Ils ne réussiront pas davantage en Wallonie.
   C'est l'heure de la mondovision, mais c'est aussi celle de l'Europe. L'Europe, objet du patriotisme des hommes de demain, est aussi l'alibi de bien des déserteurs d'aujourd'hui. L'universalisme a souvent constitué, au cours de l'histoire, le prétexte de ceux qui veulent se retirer d'une position difficile avec l'auréole du héros. La tâche des Wallons qui veulent l'Europe, c'est aussi de faire en sorte que les habitants de la région où ils vivent y trouvent une place digne de leur passé et garante de leur avenir. Or, ce que la Belgique risque d'offrir un jour aux Européens, ce sont les débris de ce qui fut, il y a moins d'un siècle, une des régions les plus prospères et les plus avancées du monde. « Région en détresse », tel est aujourd'hui le vocable sous lequel les autorités du Marché commun désignent la Wallonie.
   C'est de cette région et de cette détresse que je veux parler.

10 euros (code de commande : 30101).

 

[PHILIPPE II D'ESPAGNE]. DUMESNIL (Alexis) — Histoire de Philippe II, roi d'Espagne. Par Alexis Dumesnil. Paris, Delaunay, 1822. [Paris, / Delaunay, Libraire, Palais-Royal, / Galerie de Bois, N°. 243. / 1822.] In-8° demi-veau d'époque, dos lisse, pièce de titre rouge, mors fragiles, manques de cuir, VI, 411, [1 bl.] p.
Avertissement :
   Le tableau de l'Europe, que Robertson a mis en tête de son histoire de Charles-Quint, me dispense de toute introduction à celle de Philippe II. Depuis l'époque où s'est placé l'historien anglais, et à laquelle il faut rapporter les efforts que chaque puissance a fait alors pour prendre son rang, le système politique européen ne paraît point avoir subi de changement. Je n'ai cependant négligé aucune des considérations d'un ordre général qui pouvaient se présenter ; mais elles sont fondues dans le corps de l'ouvrage, et ne font point un livre à part.
   C'est Philippe II et sa politique que je me propose de faire connaître au public, le lecteur jugera si j'ai rempli mon but. L'histoire de ce prince n'a point été composée dans notre langue, et, je l'avoue, j'ai cru qu'il serait encore possible d'intéresser après les historiens étrangers dont nous possédons des traductions. J'ai puisé à des sources qui leur étaient inconnues à eux-mêmes, et qui donnent au moins à cet ouvrage le mérite, si rare aujourd'hui, d'être quelquefois neuf.
   Mes recherches ont été longues, cette histoire a exigé beaucoup de temps et de travail ; je supplie le lecteur de ne pas me juger avec trop de précipitation.

30 euros (code de commande : 30081 - vendu).

 

[PIERRE]. Pierre éternelle. Du Nil au Rhin. Carrières et préfabrication. Coordination scientifique : Marc Waelkens. Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-4° broché sous couverture à rabats, 246 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 12 octobre au 2 décembre 1990.
Table des matières :
   - Avant-propos, par François Narmon.
   - Introduction, par Marc Waelkens.
   1. Extraction de matériaux lithiques et préfabrication dans la préhistoire, par Pierre M. Vermeersch et Philippe Van Peer.
   2. Roches et exploitation de la pierre dans l’Égypte ancienne, par Rosemarie et Dietrich Klemm.
   3. Extraction et prémanufacture dans le monde hittite, par Marc Waelkens.
   4. Carrières et préfabrication dans le monde néo-assyrien, par Julian Reade.
   5. Technique de carrière, préfaçonnage et ateliers dans les civilisations classiques (mondes grec et romain), par Marc Waelkens.
   6. Considérations sur le travail de la pierre dans la culture perse, par Cari Nylander.
   7. Considérations sur les carrières de Palmyre en Syrie, par Andréas Schmidt-Colinet.
   8. Carrières des empereurs romains, par Clayton Fant.
   9. Objets de marbre finis, semi-finis et inachevés du Proconnèse, par Nusin Asgari.
   10. Les méthodes de travail des sculptures antiques et leur signification dans l’histoire de la culture, par Dietrich Boschung et Michael Pfanner.
   11. Bronze grec original, moulage en plâtre et copie romaine en marbre, par Christa Landwehr.
   12. Le marbre de la tête dAlexandre à Genève, par Luc Moens et Paul De Paepe, Danielle Decrouez, Karl Ramseyer, Vincent Barbin, Jean-Louis Maier et Jacques Chamay.
   - Catalogue.

30 euros (code de commande : 30088).

 

PLISNIER (Charles) — L'enfant aux stigmates. Roman. Paris - Bruxelles, Maison du Livre Français - Labor, 1933. In-8° broché, 233 p., exemplaire revêtu de la couverture (un peu défraîchie) des « Amitiés Littéraires », peu courant sous cette forme.
Extrait de l'étude de Roger Foulon :
   L’Enfant aux stigmates, cette œuvre étrange – sous-titrée roman –, établira plus tard, avec minutie, les rapports unissant l’enfant à son environnement naturel et humain. Le livre date de 1933. [...] Ce n’est pas par hasard que Plisnier le dédie à la mémoire de sa mère (morte en 1924). Par un jeu fluctuant de projections, cette œuvre introduit un petit Jacques dans le cruel et le merveilleux de l’existence. Jacques, c’est à la fois Charles et son fils Jean. La mère, à la fois Marie Bastien et Alida Depriez (épouse de Charles Plisnier). Deux mères. Deux fils. Avec mille expériences vécues, oubliées, retrouvées pour dresser le décor nécessaire au rêve... Jacques, s’écrie Plisnier, je te nomme Judas, à cause que celui-là donne le plus triste baiser qui fut donné sur la terre et, séparant sa face de ses membres, mourut, possédé par l’orage... Ta mère te nomme Augustin, à cause de Monique et du jardin d’Ostie... Mais nous convenons de t’appeler Jacques, à cause des hommes...
   Ce Jacques-Charles-Jean vit dans une imbrication constante de souvenirs, de réalités, de rêves. Les faits, si quotidiens soient-ils, lui apparaissent nimbés dans une aura magique. Les explications qu’en donnera plus tard Plisnier sont toujours exemptes de causalité et basées sur un animisme enfantin ou un égocentrisme maladif. Et que le romancier parlant de ses premières années se soit ainsi laissé entraîner par le cœur plutôt que par la raison confirme bien cette passion étrange qu’il voue aux choses et, par-dessus elles, à sa mère...
Bibliographie :
   - Foulon (Roger), Charles Plisnier, p. 21.

10 euros (code de commande : 30058 - vendu).

 

POUMON (Émile) — Abbayes de Belgique. Bruxelles, Office de Publicité, 1954. In-8° broché, 127 p., XXXVIII planches hors texte dont une carte à déplier, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   Chapitre I. L'histoire.
   Chapitre II. Activités monastiques.
   Chapitre III. Abbayes vivantes.
   Chapitre IV. Abbayes désaffectées.
   - Bibliographie.
   - Illustrations.

18 euros (code de commande : 30066).

 

POURBAIX (Robert) — La grande histoire d'un petit peuple. Les charbonniers de Bois-du-Luc. Mons, Fédération du Tourisme du Hainaut, 1983. In-8° carré broché, 161 p., nombreuses illustrations.
Table des matières :
   Préface.
   Chapitre I : L'épopée de Bois-du-Luc.
      1. Racines lointaines.
      2. Naissance de l'industrie charbonnière.
      3. Une grande aventure.
      4. La loi des maîtres.
      5. Les nouveaux seigneurs.
      6. Un monde s'écroule.
      7. Les derniers temps.
      8. De la révolte à l'espérance.
   Chapitre II : Un peuple qui souffre.
   Chapitre III : Une histoire de famille.
      1. Les Pourbaix.
      2. Auger.
      3. Les fils d'Auger Pourbaix.
      4. Autres descendants d'Auger.
   Chapitre IV : Un monde autonome.
      1. Une solide indépendance industrielle.
      2. Organisation matérielle d'une communauté.
      3. Réponse aux besoins culturels.
   Chapitre V : Une grande puissance industrielle.
      1. Une société prestigieuse.
      2. Un immense domaine.
      3. Les concessions.
      4. Les maîtres de Bois-du-Luc.
      5. Activités du charbonnage.
   Chapitre VI : La paroisse de Bois-du-Luc.
      1. Liens avec la paroisse de Houdeng.
      2. Naissance d'une paroisse ouvrière.
      3. L'église.
      4. Prêtres de Bois-du-Luc.
      5. Les religieuses.
   Chapitre VII : Un exemple d'habitat humain.
      1. Les premières maisons.
      2. Les Carrés.
      3. D'autres cités.
      4. D'autres maisons.
      5. Les loyers.
      6. Bois-du-Luc se prolonge.
      7. Les cantines.
      8. Logements de fortune.
      9. Aujourd'hui et demain.
   Chapitre VIII : Annexes.
      1. Lexique.
      2. Monnaies et mesures anciennes du Hainaut.
      3. Documents et souvenirs.
      4. Pays d'origine des travailleurs de Bois-du-Luc.
      5. Les victimes de Bois-du-Luc.
   Tableaux statistiques :
      1. Nombre de travailleurs à Bois-du-Luc.
      2. Production annuelle de charbon.
      3. Salaires journaliers des ouvriers à veine.
      4. Dividendes annuels.

10 euros (code de commande : 30078 - vendu).

 

QUIN (Jeanne) — Seigneurs, mayeurs, maires et bourgmestres de Dour. S.l., [post 1992]. A4 reprographié sous reliure à spirale, 70 p., illustrations, petite tache sur la couverture.
Table des matières :
   - Le village de Dour. 1599.
   - Dour en 1770.
   - Dour en 1844.
   - Maison communale en 1900 et 1950.
   - Fondation de Dour.
   - L'abbaye de Saint-Ghislain.
   - Historique : premiers seigneurs.
   - Activité 15e-16e siècle.
   - Famille de Houx.
   - Famille de Ville.
   - Famille de Trazegnies.
   - Famille Pottier.
   - Famille Leprince.
   - Famille Poisson.
   - Watier, Hokeriaux Jehan. Lescot Jehan. Bocquet Simon.
   - Descamps Gilles, Descamps Jaquet. De Bruière anthoine.
   - Ferme de Moranfayt.
   - Descamps Laurent. Descamps François. Descamps Jean-François.
   - Godefroid Antoine. Descamps Nicolas.
   - Descamps Jacques-Joseph-Remi. Descamps Henri-Joseph.
   - Descamps Henri.
   - Michez Pierre-Joseph.
   - Harmegnies Pierre-Philippe.
   - Bourguignon Pierre-François.
   - Thon Jean-Baptiste.
   - Defrise Jean-Baptiste. Michez Pierre-Joseph.
   - Thon Jean-François.
   - De Royer Jean-Jacques, Joseph.
   - De Royer Charles, Louis, Joseph.
   - Harmegnies Jean-Philippe, joseph.
   - Defrise Camille, auguste, Joseph.
   - Desclée Henri, Valère.
   - Harmegnies André.
   - Danhier Alfred.
   - Harmegnies Hyacinth, Jean-Baptiste.
   - Quévy Léon.
   - Capouillez Arthur.
   - Lecomte Micheline Audin Alain.
   - Bibliographie.
   - Situation géographique de Dour, de l'an -56 au 20e siècle.

13 euros (code de commande : 30052).

 

[RÉVOLUTION FRANÇAISE - CONCORDAT]. Suite du Coup-d'œil, ou Lettre au sujet de la Loi du 18 Germinal an X. Deuxième édition. S.l., s.n., 1803. [M. DCCC. III.] In-8° broché (sans couverture), 47, [1 bl.)] p.
Avertissement :
   Beaucoup de personnes sont souvent dans le cas d'entendre parler des articles organiques, mais peu savent ce qu'ils sont, sur quels principes ils sont fondés, quelle doctrine ils contiennent, & à quelle fin ils butent. Plusîeurs même ignorent par quelle autorité ils ont été faits & joints au Concordat, ou à la convention passée entre le Pape régnant Pie VII & le gouvernement français. Tout le monde voit assez qu'il s'opère, dans l'Eglise catholique, un renversement total de sa discipline ; mais la plus grande partie en demeure la, sans s'inquiéter si ce bouleversement se fait par une autorité légitime & compétente.
   Il est cependant du plus grand intérêt de tout vrai catholique qui veut s'assurer dans la voie du salut, d'être instruit sur ces points ; ce sont là des choses qui touchent de bien près à l'intégrité de la foi & à la conservation de la véritable doctrine chrétienne : cette connoissance intéresse d'autant plus, que le gouvernement, secondé par la plupart des évêques de la nouvelle création, prend toutes les mesures possibles, & se sert de toutes les ruses imaginables, pour mettre ces articles en exécution, & même pour obtenir du clergé secondaire un assentiment ou approbation, au moins indirecte & implicite, desdits articles.
   Les articles organiques ayant été fabriqués par la seule puissance civile qui, en vertu de sa souveraineté temporelle, prétend avoir le droit d'organiser le culte catholique, & d'arranger la discipline de l'Eglise à la mode, il s'agit de savoir,1° si ce droit lui compete réellement. 2° Si cette usurpation ne tend pas directement à la destruction de l'Eglise catholique hors laquelle il n'y a pas de salut, ou n'opère pas même cette destruction. 3° Quels sont, en particulier, les effets que doit naturellement produire l'ensemble des articles organiques, ou chaque de ces articles séparément, dans le cas que le clergé reconnoisse directement ou indirectement, explicitement ou implicitement, ce pouvoir dans la puissance civile, & qu'il concoure, coopère ou connive d'une manière ou de l'autre, à leur mise en exécution.
   Ces questions n'intéressent pas seulement les ministres de l'Eglise qui, par leur état, sont plus spécialement chargés de conserver le dépôt de la foi, de la véritable doctrine chrétienne, & de soutenir les droits & prérogatives que l'Eglise catholique a reçus de son divin fondateur, & sans lesquels elle ne peut subsister ; mais généralement tous les fideles, qui doivent savoir que personne ne peut être sauvé sans la foi, & qu'il n'y a de vraie foi & de moyens de salut que dans l'Eglise catholique : d'ailleurs il leur est bien important de connoître leurs ministres, à quelle doctrine ils tiennent, & quelle est celle par conséquent qu'ils sont dans le cas de professer & d'enseigner ; car notre Seigneur Jésus-Christ dit dans l'Evangile, que si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous deux dans la fosse : Cœcus autem si cœco ducatum praeset, ambo in foveam cadunt, Matth. 15. 14. D'après cela, quelle confiance pourront avoir les fideles dans des ministres, qui se sont fournis, d'une manière quelconque, à des lois qui détruisent son Eglise ?
   Un ami particulier m'adressa il y a quelque temps, une lettre qui jette un grand jour sur cet objet. Si elle n'épuise pas la matière par la profondeur de ses raisonnemens, si elle ne tire pas toutes les conséquences qu'on pourroit tirer, si elle ne dit pas tout ce qu'on pourroit dire ; elle a du moins cet avantage, qu'elle est courte, facile à comprendre, & qu'elle rassemble une quantité de faits propres à développer le venin des articles organiques, & par conséquent à en inspirer une juste horreur & aversion : or, comme un grand nombre de personnes, surtout dans la classe commune des fidèles, n'aiment pas les longues discussions, & sont plus faciles à persuader par des faits que par de profonds raisonnemens, j'ai jugé que cette lettre pourroit être d'une grande utilité dans les circonstances présentes : c'est à cette fin que je me suis empressé de la faire imprimer & distribuer, comme le moyen le plus prompt pour les prémunir contre une erreur qui fait, de jour en jour, les plus grands progrès, & que même beaucoup d'ecclésiastiques, soit car crainte, soit par cupidité, ou par une lâche condescendance, ne cherchent que trop à accréditer.

50 euros (code de commande : 30086).

 

[REVUE]. La Nouvelle Revue internationale. Problèmes de la paix et du socialisme. 2e année - N° 14 - Octobre 1959. Paris, Société Parisienne d'Édition et d'Information, 1959. In-8° broché, 220 p.
Sommaire :
   - Un pas décisif.
   - Compétition, coopération et coexistence pacifique, par Adam Rapacki.
   - La paix ne s'attend pas, elle se gagne (suite), par Jean Dienne.
   - La victoire du marxisme-léninisme en Chine, par Liou Chao-Chi.
   - Nouveaux problèmes du développement socialiste en Bulgarie, par Mitko Grigorov.
   - Bilan de la construction du socialisme en R.DA., par Heinrich Rau.
   - Angleterre, pétrole et Moyen-Orient, par R. Palme Dutt.
   - Un Parti communiste est un parti d'action, par Léon Bohr.
   - Échange d'opinions. L'« intégration » européenne, les contradictions du capitalisme et de la classe ouvrière.
      - Les raisons sociales, économiques et politiques de l'« intégration » de l'Europe occidentale, par A. Arzoumanian.
      - L'« intégration » européenne et l'aggravation des contradictions impérialistes, par O. Baumann.
   - Chronique des partis communistes et ouvriers.
      - Afrique du Nord. Solidarité des peuples marocain et tunisien avec le peuple algérien.
      - États-Unis. Quarantième anniversaire du Parti communiste.
      - Espagne. Les enseignements de la grève nationale.
      - Indonésie. Élaboration de la politique agraire du Parti.
      - Suisse. Le Parti du Travail et les élections législatives.
   - Informations, livres et revues.
       - Du révisionnisme à la liquidation, par Jndrich Srovnal.
      - Chronique de l'édification économique en U.R.S.S., par N. Morozov.
   - Notes.
      - Les marxistes ont-ils changé leur conception du capitalisme ?, par I..L. Schmidt.
      - Un congrès de la culture socialiste à Prague, par F. Tod et Z. Urban.
   - Lettres.
      - La structure du Parti à la campagne dans les pays socialistes, par Josef Fiedel, Nadia Jivkovka et Médréa Yon.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 30100).

 

RICKERT (Heinrich) — Science de la culture et science de la nature. [Titre original : Kultur wissenschaft und Natur wissenschaft zur lehre von der definition.] Traduit de l'allemand par Anne-Hélène Nicolas. Suivi de Théorie de la définition. Traduit de l'allemand par Carole Prompsy et Marc de Launay. Préface de Ernst W. Orth. Paris, Gallimard, 1997. In-8° collé, XXVI, 292 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Heinrich Rickert (1863-1936) est la figure dominante de l'école néokantienne, dite de Bade, dont le principal inspirateur fut Windelband. Heidelberg est le centre géographique et intellectuel où s'exerça son influence. C’est sous sa direction que Heidegger fit sa thèse, et l'œuvre qui est ici pour la première fois traduite constitue le socle philosophique et méthodologique de Max Weber, de même qu'elle est encore le cadre de la classification des sciences telle que la conçoit un Habermas. La réussite de ses élèves a fini par laisser dans l'ombre la figure de ce grand professeur de l'Université allemande à son apogée.
   La pensée de Rickert est d'abord une réflexion philosophique sur la logique – jugement, définition et concept – et se développe en une épistémologie des différentes disciplines scientifiques, moins pour en donner une classification descriptive que pour réagir à la fois à l'apparente autonomisation des sciences de la nature, à la volonté hégémonique de telle ou telle discipline – la psychologie et l'histoire, notamment – et à l'apparition de sciences nouvelles : la biologie, la théorie de l'évolution. Il a voulu également répondre au positivisme ambiant qui niait de plus en plus résolument la pertinence de la réflexion philosophique.
   L'opinion qui veut mesurer la valeur des disciplines du savoir à l'aune exclusive de la physique mathématique entend dénier le statut de science aux disciplines que nous appelons « sciences humaines », « sciences sociales » ou « sciences de la culture » ; elle oublie, ce faisant, que les disciplines se distinguent moins par leurs objets ou le caractère formel de leurs méthodes que par la finalité de ces méthodes. Rickert montre qu'on ne saurait comparer des disciplines dont la finalité est l'explication ou la description des phénomènes de la nature (en fonction d’une généralisation abstraite) avec des disciplines, comme l'histoire et la sociologie, dont le but est la compréhension des événements humains (et qui procède en fonction d’une individualisation évaluatrice). Rickert jette ainsi les bases d’une philosophie de la valeur qui est à l'arrière-plan de tous les débats en sociologie et en philosophie politique depuis près d’un siècle.

15 euros (code de commande : 30094 - vendu).

 

ROEGIERS (Patrick) — La spectaculaire histoire des rois des Belges. Paris, Perrin, 2007. In-8° collé, 450 p., quelques illustrations hors texte en noir et en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Ce livre raconte l'histoire de la Belgique à travers la vie de ses rois. Chaque souverain est saisi à un moment emblématique de son règne. Léopold Ier quand il entre dans un pays où il n'a jamais mis les pieds ; Léopold II, en tricycle sur la digue d'Ostende, se rendant chez sa maîtresse ; Baudouin le jour où il refuse de signer la loi sur la dépénalisation de l'avortement.
   Les femmes, les frères, mais aussi les enfants décédés ou naturels (une tradition monarchique) sont les figures secondaires d'un roman familial qui se lit comme un véritable roman-feuilleton, avec ses coups de théâtre et ses rebondissements. Le fantasme de l'abdication, récurrent chez chaque monarque, le culte du secret, les angoisses (folie, phobie, neurasthénie), les accidents, les guerres, les drames, les haines et les rivalités sont les ressorts cachés d'une grande aventure individuelle et collective.
   Loin de toute hagiographie, cet ouvrage décapant traite les rois non comme des figures de papier, mais comme des individus réels qui ont un corps, des failles, une personnalité propre et, si possible, une vie privée.

10 euros (code de commande : 30073).

 

[SAINT-DENIS-EN-BROQUEROIE]. Trésors d'art de Saint-Denis en Brocqueroie. [Bruxelles], [Ministère de l'Éducation Nationale et de la Culture Française], 1968. In-8° broché, 120 p., illustrations, feuillet volant d'errata.
   Catalogue de l'exposition présentée à la salle Saint-Georges à Mons du 27 septembre au 3 novembre, 1968.
Extrait de l'avant-propos de J. de Borchgrave d'Altena :
   L'exposition que j'ai l'honneur de présenter a été réalisée par un groupe de chercheurs et s'inspire de manifestations artistiques analogues qui ont eu lieu ces dernières années à Stavelot en 1965 et en 1968, en 1966 à Rochefort et au Val Dieu, l'année suivante à Tongres et cette année même à Gaasbeeck.
   C'est le résultat d'une exploration systématique des paroisses qui relevèrent de l'abbaye de Saint-Denis-en-Broqueroie à des titres divers. L'enquête a été menée par Madame Mambour et par nous-même avec un groupe de membres de la Société Royale d'Archéologie de Bruxelles. Des notes ont été prises pendant ces excursions, grâce aux soins de Madame Mahieu.
   La partie archéologique de notre travail a été basée sur des travaux historiques, principalement ceux de Monsieur Michel Révelard, élève de Monsieur M.A. Arnould, professeur à l'U.L.B.
   Monsieur Révelard s'est occupé plus spécialement des notices historiques de chaque paroisse, de la fondation et des divers problèmes économiques relatifs à un monastère qui doit son origine à un autre, celui de Sainte-Sauve lez Bordeaux, et dont le nom, Saint-Denis-en-Broqueroie, a des résonnances qui sont bien du royaume de saint Louis.
   Tandis que Monsieur Paul Meurice a mis à notre disposition ses vastes connaissances en matière d'héraldique et que Mademoiselle Lucy Tondreau,
si dévouée à tout ce qui est hennuyer, nous a fait bénéficier de son érudition dans le domaine des manuscrits.
   Monsieur F. Leclercq, Vice-Président du Tribunal, s'est intéressé aux détails de la vente de l'abbaye.
   Pour évoquer le lointain passé du site Obourg-Saint-Denis, Monsieur Lefrancq a bien voulu choisir et commenter quelques objets provenant des fouilles réalisées.

15 euros (code de commande : 30065 - vendu).

 

STALINE (Joseph) — Les problèmes économiques du socialisme en U.R.S.S. Moscou, Éditions en Langues Étrangères, 1952. In-8° broché, 107 p.
Table des matières :
   - Remarques relatives aux questions économiques soulevées à la discussion de novembre 1951.
      1. À propos du caractère des lois économiques sous le socialisme.
      2. De la production marchande sous le socialisme.
      3. La loi de la valeur sous le socialisme.
      4. De la suppression de l'opposition entre la ville et la campagne, entre le travail intellectuel et le travail manuel, et de la liquidation des différences entre eux.
      5. Désagrégation du marché mondial unique et aggravation de la crise du système capitaliste mondial.
      6. De l'inévitabilité des guerres entre les pays capitalistes.
      7. Des lois économiques fondamentales du capitalisme actuel et du socialisme.
      8. Autres problèmes.
      9. La portée internationale d'un manuel marxiste d'économie politique.
      10. Les moyens d'améliorer le projet de manuel d'économie politique.
   - Réponse au camarade Notkine, Alexandre Ilitch.
   - Des erreurs du camarade L. Iarochenko.
      I. L'erreur principale du camarade Iarochenko.
      II. Autres erreurs du camarade Iarochenko.
   - Réponse aux camarades Sanina A. V. et Venger V. G.
      1. Du caractère des lois économiques du socialisme.
      2. Des mesures à prendre pour élever la propriété kolkhozienne au niveau de propriété nationale.

10 euros (code de commande : 30085*).

 

[SURRÉALISME EN HAINAUT]. Mauvais Temps. Préface de Pol Bury. Bruxelles, Didier Devillez, 1993. In-8° broché sous couverture à rabats, [titre et préface)], 92 p., deux illustrations, (collection « Fac-Similé »), exemplaire en parfait état.
   Cette revue, le seul numéro que publiera le groupe « Rupture », acquiert une valeur considérable dans l'histoire du surréalisme en Belgique. Avec ses amis Havrenne, Lorent, Dumont, Dieu et Malva, Achille Chavée tient une place essentielle dans l'ouvrage.
Sommaire :
   - Avant-propos.
   - Notes sur Lautréamont, par Marcel Havrenne.
   - Le Chemin de la Trahison, par André Lorent.
   - La Tache de Naissance, par Achille Chavée.
   - L'Influence du Soleil, par Fernand Dumont.
   - Paroles pour parfaire le Silence, par Jean Dieu.
   - La Descente des Hommes, par Constant Malva.
   - Retour d'Âges, par André Lorent.
   - L'actualité surréaliste.

18 euros (code de commande : 30070 - vendu).

 

[VALLET (Édouard)]. Edouard Vallet. Commissaire de l'exposition : Jacques Dominique Rouiller. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2006. In-8° carré broché, 263 p., reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 17 novembre 2006 au 4 mars 2007.
Table des matières :
   - 
Vallet en son pays !, par Léonard Gianadda.
   - Introduction.
   - Esquisse biographique, par Édouard Vallet.
   - Biographische Skizze von Hans Graber nach Edouard Vallet.
   - L'homme, par Marie Pichereau-Vallet.
   - L'artiste, par Marie Pichereau-Vallet.
   - Édouard Vallet, par Karl Geiser.
   - «Vercorin, c'était un paradis !... » Propos recueillis.
   - « La chambre aux tableaux » Propos recueillis.
   - Nouveaux « Vallet ».
   - Repères biographiques.
   - L'art d'un regard, par Jacques Dominique Rouiller.
   - L'artiste en son miroir.
   - Comment je devins graveur à l'eau-forte, par Édouard Vallet.
   - Derrière le peintre, le graveur.
   - Dessins et pastels.
   - La compagne sur le motif.
   - Parmi les « must » de l'exposition.

20 euros (code de commande : 30089).

 

[VIALATTE (Alexandre)]. BÉAL (François) — Vialatte que j'aime. Panorama de l'Étrange Échassier. Essai. Préface de Jean Anglade. Paris, Association des Amis d'Alexandre Vialatte, 1995. In-8° broché, 161 p., (collection « Cahiers Alexandre Vialatte », n° 22), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   Ce livre n'est pas une biographie, c'est un panorama. On y découvrira des moments de la vie de Vialatte, écrivain français « encore trop notoirement méconnu », homme ganté dont la politesse fut bien de cacher des sanglots sous les rires, et dont l'univers, selon Jean Anglade, ne serait fait que « de petites mongolfières irisées ».
   La plume de François Béal, en nous invitant à la lecture, nous fait cheminer dans l'œuvre d'« Alex », une œuvre où le chroniqueur et le romancier se rejoignent dans le même dessein d'exprimer « le bruit de fond du grand théâtre terrestre », où les êtres et les choses s'observent derrière un « verre » semblable à celui des vitrines enjoliveuses du Musée des sœurs Comte, à Marsac-en-Livradois.
   Panorama de l'Étrange Échassier, une autre façon de rencontrer Vialatte.

10 euros (code de commande : 30064 - vendu).

 

[VIALATTE (Alexandre)]. Géographie de Vialatte de l'Auvergne à la Rhénanie. Actes du colloque de Mulhouse des 29 et 30 mai 1996. Textes réunis par Pierre Jourde. Paris, Association des Amis d'Alexandre Vialatte, 1996. In-8° broché, 171 p., (collection « Cahiers Alexandre Vialatte », n° 23), exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Introduction, par Pierre Jourde.
   - Pour le malentendu et pour qu'on le batte, par Charles Dantzig.
   - La vision tisserande d'Alexandre Vialatte, par Marie-Paule Le Moan.
   - Le musée de Marsac en Livradois : le mythe du verre et de la vitrine chez Vialatte, par François Béal.
   - Le soldat Alexandre Vialatte dans une famille du vignoble alsacien durant la « drôle de guerre », par Paul-Philippe Meyer.
   - Siegfried et l'Auvergne, par Philippe Berthier.
   - L’image de l'Allemagne dans l'œuvre d'Alexandre Vialatte, par Hermann Wetzel.
   - Bananes de Königsberg : d’une déception monumentale à un monument de la déception, par Peter André Bloch.
   - Où est le Château de Vialatte ? Vialatte traducteur de Kafka, par Alain Montandon.
   - Battling le ténébreux ou le roman du début, par Joseph Jurt.

10 euros (code de commande : 30063 - vendu).

 

WAUGH (Evelyn) — Scoop. Suivi de Une guerre en 1935. [Titre original : Scoop. A War in 1935.] Traduit de l'anglais par Henri Evans. Paris, Julliard, 1980. In-8° broché sous couverture à rabats, 288 p., exemplaire en bon état.
Au rabat de couverture :
   Lord Copper, patron du Daily Beast et magnat de la presse londonienne se vantait de savoir choisir ses envoyés spéciaux avec un flair infaillible. Malheureusement, à la suite d’une légère confusion d'identité, l’homme qu’il avait pris pour « couvrir » la guerre civile en Ismaël était moins qu'un novice dans le métier...
   Une éblouissante satire du monde de la presse. Comment se conçoivent, se fabriquent, se diffusent les nouvelles à sensation – les scoops – qui font vivre un grand quotidien du soir à l'occasion d’une guerre civile africaine dans les années 30.
   Il va de soi que toute ressemblance avec des personnages ou événements réels ou actuels serait purement fortuite.
   Durant près de quarante ans la verve satirique d’Evelyn Waugh (1903-1966) s'est exercée avec un égal bonheur, aux dépens des plus vénérables institutions anglo-saxonnes : les « public schools » britanniques dans Decline and Fail (1928), la presse de Fleet Street dans Scoop, l'armée dans l'Épée d'honneur, l'aristocratie terrienne dans A Handful of Dust, les rites funéraires américains dans Ce cher disparu.
   Cet humoriste redouté est aussi considéré, pour le classicisme et la pureté de sa langue, comme l'un des maîtres de la littérature anglaise contemporaine. La traduction est l'œuvre d’Henri Evans qui a mis au service de Scoop sa profonde connaissance de l'œuvre d’Evelyn Waugh, son égale maîtrise du français et de l'anglais.

10 euros (code de commande : 30057 - vendu).

 

[ZURBARÁN (Francisco de)]. MORENO (Arsenio) — Zurbarán. Traduit de l'espagnol par Christiane de Montclos. Paris, Gallimard, 1999. In-4° sous reliure toilée et jaquette illustrée d'éditeur, 149 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Maîtres de l'Art »), exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   Le XVIIe siècle est sans aucun doute l'âge d'or de la peinture espagnole, tant par son importance quantitative que par son originalité. Cette époque, connue comme le Siècle d'Or, trouva en Francisco de Zurbarán (Fuente de Cantos, 1598 - Madrid, 1664) un de ses très grands maîtres.
   Sa carrière, commencée dans son pays natal, l'Estrémadure, a connu ses moments les plus créatifs à Séville. Elle s'acheva à Madrid, où la mort le surprit le 27 août 1664.
   Peintre du monde monastique, il nous a laissé une cohorte de moines, de saints et de saintes qui représentent sans doute la partie la plus féconde et la plus inspirée de sa production. Au fil des années, son ténébrisme, qui caractérise le début de sa carrière de peintre, évolue peu à peu vers le clair-obscur, avant de parvenir à un traitement clair et nuancé des formes.
   Zurbarán a peint le monde comme il le voyait, fort de sa simplicité humaine, de sa connaissance profonde de la spiritualité monastique, portant un regard contemplatif sur les êtres et les choses.
   Sa paix silencieuse, son naturalisme dépouillé, sa profonde spiritualité, ainsi que sa note très personnelle, nous touchent particulièrement et ils confèrent à son œuvre une importance fondamentale et inégalée dans son siècle, en Espagne comme dans le reste de l'Europe.
   Arsenio Moreno, spécialiste de l'art espagnol des XVIe et XVIIe siècles, ancien directeur des musées de Grenade et de Séville, a été commissaire de nombreuses expositions consacrées à la peinture espagnole et européenne.

20 euros (code de commande : 30090).

 

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 27 octobre 2020.

 

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(29 septembre 2020)

 

[ALMANACH]. GALART DE MONTJOIE (Christophe Félix Louis Ventre de La Touloubre, dit)] — Almanach des gens de bien pour l'année 1795, (vieux style.)], contenant des anecdotes peu connues, pour servir à l'histoire des événemens de ces derniers tems ; l'arrivée de Carrier aux enfers ; des observations sur le même ; son épitaphe ; deux dialogues des morts, un entre J.-J. Rousseau et Malesherbes, l'autre entre Favras et Bailli ; les médecins, histoire véritable ; des prédictions pour tous les mois de l'année, &c. &c. Paris, Pichard, [1795]. [A Paris, / Chez Pichard, Libraire, rue de / Thionville, vis-à-vis la rue Christine.] In-12 sous son brochage d'époque, 216 p., une gravure en frontispice, la dernière page (table) est collée à la couverture, peu courant.
Epitre aux Gens de bien :
   Salut aux Gens de bien ; c'est à eux que je présente ces étrennes ; c'est d'eux seuls que j'ambitionne les suffrages.
   Sous le règne du tyran Robespierre, les Gens de bien étoient dans l'oppression ; ils pleuroient sur leur patrie ; ils n'osoient fixer leurs yeux sur l'avenir. Qu'ils reprennent aujourd'hui courage, qu'ils sèchent leurs pleurs, qu'ils ouvrent leurs cœurs à l'espérance : le tigre n'est plus, tout va changer de face.
      Le jour a reparu : rien n'est long-temps extrême.
   Que d'idées affligeantes va réveiller la lecture des anecdotes que je présente ici aux Gens de bien ! Mais l'amertume qu'elles verseront dans leur ame, sera adoucie par la certitude que les dangers auxquels ils ont échappé, n'arriveront plus. Leur esprit fatigué par le souvenir de tant de calamités, se reposera agréablement sur le consolant avenir que promettent à la France les heureuses prédictions qui terminent cet écrit.
   Sans doute toutes les plaies faites aux Gens de bien, ne sont pas encore fermées ; mais si l'empire de la justice et de la vérité s'affermit lentement, il est aussi plus durable. Le règne des méchans est un torrent ; il s'écoule rapidement ; les campagnes qu'il a désolées, reprennent insensiblement leur première fertitlité, pour ne la plus perdre, parce que des barrières sont élevées, qui les préservent à jamais ru retour du même fléau.
   Sans doute aussi, il est parmi les Gens de bien, des hommes, et le nombre en est malheureusement considérable, il en est, dis-je, parmi eux, qui sont condamnés à un deuil perpétuel ; il en est qui ont à pleurer des pertes irréparables. Que de veuves ! que d'orphelins !.. Ah ! j'en conviens : il est des douleurs sans remèdes ; cependant, et les Gens de bien ne me démentiront pas, le bonheur de la patrie offre un adoucissement aux malheurs domestiques.
   Enfin, quel nouveau sujet d'allarmes pourroit-il rester aux Gens de bien ? craindroient-ils les menées secrettes des partisans qu'a pu laisser après lui le hideux monstre que la Convention Nationale a étouffé ? Eh ! que craindre de leurs mystérieux complots ? Quand c'est la justice qui règne,
      La noirceur masque en vain les poisons qu'elle verse,
      Tout se sait, tôt ou tard, et la vérité perce.

   Les espérances que je donne ici à ces véritables amis de la Patrie, ne sauroient donc être mieux données, puisque ceux qui sont les arbitres de nos destinées, disent avec moi :
      Salut aux Gens de bien.
Extrait de la notice des Almanachs français :
   On trouve dans cet almanach le précis des événements du 9 thermidor au 23 fructidor An III, des sujets de méditations, philosophiques et politiques, des apologues et diverses anecdotes dont une sur le mariage de Camille Desmoulins.
   Avec le calendrier romain et le calendrier républicain pour l'An III et IV. Croyant devoir expliquer les raisons qui lui ont fait donner un calendrier pour l'an de grâce 1795, l'éditeur dit : « Le calendrier romain est reçu dans toute l'Europe ; les voyageurs, les personnes même qui ont des relations commerciales avec les étrangers, ne peuvent se dispenser de le connoître ; il est également nécessaire pour l'étude de la chronologie, pour la lecture de l'histoire et des livres qui ont paru jusqu'à ce jour. »
Bibliographie :
   - Grand-Carteret (John), Les almanachs français, n° 1209.

80 euros (code de commande : 30050).

 

ANDERS (Wladyslaw) — Mémoires (1939-1946). Illustré de 16 photographies hors texte et de 7 cartes et plans. Traduit du polonais par J. Rzewuska. Paris, La Jeune Parque, 1948. In-8° broché, 478 p., illustrations hors texte, (collection « Pour servir à l'Histoire de ce Temps », n° 7), bon exemplaire.
Introduction :
   Ce livre décrit une partie seulement de l'immensité des événements qui se sont déroulés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il comprend uniquement ce que – en ma qualité de chef d'une portion considérable des forces armées polonaises – j'ai pu voir de mes propres yeux et vivre personnellement, en participant de près et activement aux événements, en sorte que non seulement ceux-ci m'ont laissé des souvenirs, mais que j'ai gardé sur eux des archives.
   Dans ce domaine ainsi restreint, ma tâche a été de donner un tableau véridique et complet de ce que nous avons pensé et de ce que nous avons accompli. Si je n'avais décrit que les préparatifs militaires et les combats, je ne serais pas parvenu à montrer la réalité, telle qu'elle a été. Le soldat polonais a pensé, pendant toute la durée de la guerre, au but pour lequel il se battait. Je n'exagère rien en disant que, pas un seul jour, cette pensée ne l'a quitté. Si j'avais retranché du tableau cette constatation, il n'aurait pas été véridique.
   Justement, pour être vrai et animé, ce livre doit former un mémorial relatant les combats ainsi que le destin réservé à la question polonaise.
   Entre ces deux domaines il existe un contraste poignant.
   L'épopée accomplie par les armes polonaises, au cours de cette guerre, a été constituée, après la campagne de Pologne, en septembre 1939, par les combats qu'ont livrés les Polonais, aux côtés des Alliés, en France, en Norvège, pendant la bataille pour la Grande-Bretagne en 1940, à Tobrouk en 1941 ; elle comprend aussi les journées de gloire de nos aviateurs et de nos marins, l'action de la plus puissante résistance qui se soit manifestée en Europe, puis les combats de Monte Cassino, d'Ancône, de Bologne et, simultanément, ceux de Normandie, de Belgique et de Hollande.
   L'histoire de la question polonaise au cours de cette guerre a été jalonnée, après l'accord polono-britannique de 1939 et la Charte de l'Atlantique de 1941, par les accords de Téhéran, de Yalta, de Potsdam et par l'abandon de la Pologne à la domination de la Russie.
   Comment ces contrastes se sont manifestés simultanément et quel en a été l'écho dans l'âme du soldat polonais – c'est ce que ce livre raconte.
   Il le raconte avec l'espoir et avec la foi que, dans le monde entier, ces contrastes ne paraîtront pas indifférents à l'esprit des lecteurs.

18 euros (code de commande : 30034).

 

[ARCHITECTURE - BORINAGE]. Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. Boussu, Hensies et Quiévrain. Sprimont, Mardaga, 2004. In-4° broché, 157 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Commune de Boussu.
      - L'ensemble du territoire.
      - Boussu.
      - Boussu-Bois.
      - Hornu.
      - Annexes.
   - Commune de Hensies.
      - L'ensemble du territoire.
      - Hainin.
      - Hensies.
      - Montrœul-sur-Haine.
      - Thulin.
      - Annexes.
   - Commune de Quiévrain.
      - L'ensemble du territoire.
      - Audregnies.
      - Baisieux.
      - Quiévrain.
      - Annexes.

25 euros (code de commande : 30021 - vendu).

 

[ARCHITECTURE - BORINAGE ET HAUTS-PAYS]. Patrimoine architectural et territoires de Wallonie. Colfontaine, Dour, Frameries, Honnelles et Quévy. Sprimont, Mardaga, 2006. In-4° broché, 415 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état, épuisé.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Commune de Colfontaine.
      - L'ensemble du territoire.
      - Pâturages.
      - Petit-Wasmes.
      - Warquignies.
      - Wasmes.
      - Annexes.
   - Commune de Dour.
      - L'ensemble du territoire.
      - Blaugies.
      - Dour.
      - Élouges.
      - Offignies.
      - Petit-Dour.
      - Wihéries.
      - Annexes.
   - Commune de Frameries.
      - L'ensemble du territoire.
      - Eugies.
      - Frameries.
      - La Bouverie.
      - Noirchain.
      - Sars-la-Bruyère.
      - Annexes.
   - Commune de Honnelles.
      - L'ensemble du territoire.
      - Angre.
      - Angreau.
      - Athis.
      - Autreppe.
      - Erquennes.
      - Fayt-le-Franc.
      - Marchipont.
      - Meaurain.
      - Montignies-sur-Roc.
      - Onnezies.
      - Roisin.
      - Annexes.
   - Commune de Quévy.
      - L'ensemble du territoire.
      - Asquillies.
      - Aulnois.
      - Blaregnies.
      - Bougnies.
      - Genly.
      - Givry.
      - Gœgnies-Chaussée.
      - Havay.
      - Quévy-le-Grand.
      - Quévy-le-Petit.
      - Annexes.

35 euros (code de commande : 30041 - vendu).

 

[ART FLAMAND]. Flandria extra muros. La peinture flamande au Kunsthistorisches Museum de Vienne. Anvers, Fonds Mercator, 1987. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 300 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion des manifestations « Europalia '87 Autriche ».
Table des matières :
   - Préface, par Leo Tindemans.
   - Histoire de la collection flamande de la Galerie du Kunsthistorisches Museum de Vienne, par Karl Schütz.
   - La Peinture flamande au Kunsthistorisches Museum de Vienne, par Arnout Balis, Frans Baudouin, Klaus Demus, Nora De Poorter, Hans Devisscher, Dirk De Vos, Wolfgang Prohaska, Karl Schütz, Marc Vandenven, Carl Van de Velde, Paul Verbraeken et Hans Vlieghe.
   - Catalogue.
   - Bibliographie.
   - Index des peintres.

70 euros (code de commande : 30045).

 

BEX (Florent, dir.) — L'Art en Belgique depuis 1975. Avant-propos de Laurent Busine. Anvers, Fonds Mercator, 2001. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 438 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
Avant-propos :
   Il est certain que la première qualité que l'on attend d'un livre comme celui-ci est d'être un outil grâce auquel on pourra glaner une référence, une information, une date, une précision ... afin d'éclairer l'historien et l'amateur.
   Il est tout aussi évident qu'à vouloir tenter de répondre à tant de questions, on s'expose à des difficultés d'interprétation, mais c'est bien ce que suppose le statut ambigu, à plus d'un titre, d'un tel ouvrage.
S'il est une source d'information, il ne le sera que dans la partie qui concerne les faits contrôlables : ceux qui forment la suite des événements, mais certainement pas ceux qui recouvrent les aspects personnels ou émotionnels que comporte toute exposition ou présentation d'œuvres d'art.
   S'il est une tranche d'histoire, pour qui n'a pas eu l'occasion de voir les manifestations évoquées ou d'approcher les œuvres mentionnées, il sera proche d'une fiction.
   On comprendra aisément que la condition même de ce livre est propre à initier des mises au point et des interrogations mais aussi, grâce à cela, à faire ressurgir des traces enfouies dans les brumes de la mémoire collective ou de la connaissance personnelle.
   C'est dire qu'en dehors du fait d'exister comme ouvrage de consultation, ce livre est par nature un objet de discussion, parce que l'art et les hommes qui le font ne s'arrêtent pas dans leur course et qu'il convient de lancer parfois des balises pour tenter de cerner, avec un peu de recul, les frontières et les directions que notre position nous autorise à voir, parfois, au détour d'un souvenir inattendu.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Laurent Busine.
   - Avertissement, par Florent Bex.
   - Introduction. Heurs et malheurs de l’art belge de 1975 à 2000 : faits et commentaires, par Florent Bex.
   - À la recherche du réel dans la présentation et la représentation, par Florent Bex.
   - L’art, légende de la vie, par Lieven Van Den Abeele.
   - « Ce n’est pas du Land-Art ». Aspects écologiques dans l’art belge depuis 1975, par Johan Pas.
   - Les incertitudes de l’écriture. Le mot entre image, objet et concept, par Michel Draguet.
   - La soupe de Daguerre. L’image photographique dans les arts plastiques en Belgique depuis 1975, par Johan Pas.
   - L’art vidéo en Belgique. Trente ans d’art pionnier, par Michel Baudson.
   - L’art dans l’espace public. Les pouvoirs publics comme commanditaires, par Katrien Laenen.
   - Le musée d’art contemporain : une expérience éclatée, par Michel Draguet.
   - Chronologie, par Lieve De Deyne.
   - Appendices :
      - Bibliographie générale sommaire.
      - Liste des œuvres reproduites et monographies.
      - Index des noms propres.

50 euros (code de commande : 30043).

 

[BRUGELETTE]. Chapelles et calvaires du terroir brugelettois. Attre, Brugelette, Cambron-Casteau, Gages et Mévergnies. Guide du promeneur ou Chemin de prière (62 chapelles - 31 kilomètres répartis en 4 promenades). Sous la direction de Christian Cannuyer avec la collaboration de Josse Bastien, Georges Despinoy et Pierre Ronvaux. Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1992. In-8° broché, 180 p., illustrations, (collection « Monographies Brugelettoises », n° VIII), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction : chapelles et oratoires de nos régions.
   1ère promenade : de la Passe-Tout-Outre à la rue d'Anvers, Attre et Mévergnies.
   2ème promenade : de Frésignies au Vieux Chemin d'Ath.
   3ème promenade : de la Croix-St-Ghislain à la Haute Porte de l'abbaye de Cambron.
   4ème promenade : Gages et le bois d'Hérimez.
   - Synthèse conclusive.
   - Lexique architectural.
   - Répertoire hagiographique.

25 euros (code de commande : 30036 - vendu).

 

[CHINE - MAOÏSME]. La Grande Révolution Culturelle Prolétarienne. Recueil de documents importants. Pékin, Éditions en Langues Étrangères, 1970. In-12 sous couverture rouge plastifiée, 368 p., quelques illustrations, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Rapport au IXe Congrès du Parti Communiste Chinois (présenté le 1er avril et adopté le 14 avril 1969), par Lin Piao.
   - Circulaire du Comité Central du Parti Communiste Chinois (16 mai 1966).
   - Décision du Comité Central du Parti Communiste Chinois sur la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne (adoptée le 8 août 1966).
   - Communiqué de la Onzième Session plénière du Comité Central issu du VIIIe Congrès du Parti Communiste Chinois (adoptée le 12 août 1966).
   - Communiqué de la Douzième Session plénière élargie du Comité Central issu du VIIIe Congrès du Parti Communiste Chinois (adopté le 31 octobre 1968).
   - Lettre du camarade Lin Piao aux membres du Comité permanent de la Commission militaire du Comité Central du Parti Communiste Chinois (22 mars 1966).
   - Procès-verbal des causeries sur le travail littéraire et artistique dans les Forces armées, dont la convocation a été confiée par le camarade Lin Piao à la camarade Kiang Tsing (2-20 février 1966).
   - Lettre écrite par le camarade Lin Piao à propos de l'étude et l'application vivantes des œuvres du Président Mao sur les fronts de l'industrie et des communications (11 mars 1966).
   - Allocution du camarade Lin Piao au rassemblement de masse célébrant la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne (18 août 1966).
   - Allocution du camarade Lin Piao au rassemblement pour accueillir les enseignants, les élèves et les étudiants révolutionnaires venus à Pékin des différentes parties du pays (31 août 1966).
   - Allocution du camarade Lin Piao au rassemblement pour accueillir les enseignants, les élèves et les étudiants révolutionnaires venus à Pékin des différentes parties du pays (15 septembre 1966).
   - Discours du camarade Lin Piao au rassemblement en l'honneur du 17e anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine (1er octobre 1966).
   - Discours du camarade Lin Piao au rassemblement pour accueillir les enseignants, étudiants et élèves venus des différentes parties du pays à Pékin (3 novembre 1966).
   - Allocution du camarade Lin Piao au rassemblement en l'honneur du 18e anniversaire de la République Populaire de Chine (1er octobre 1967).
   - Discours du camarade Lin Piao au rassemblement organisé à Pékin à l'occasion du 50e anniversaire de la Révolution d'Octobre (6 novembre 1967).
   - Discours du camarade Lin Piao prononcé en l'honneur du 19e anniversaire de la République Populaire de Chine (1er octobre 1968).
   - Discours du Vice-Président Lin Piao prononcé au meeting pour le 20e anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine (1er octobre 1969).

20 euros (code de commande : 30048).

 

Dieu, l'Islam, l'État. Paris, Les Temps Modernes, 2015. In-8° collé, 302 p., exemplaire en très bon état.
   Il s'agit du n° 683 - 70e Année - Avril-juin 2015 de la revue Les Temps Modernes.
Sommaire :
   - De l’effroi à la pensée. Pour une approche théologico-politique de « l’islamisme », par Patrice Maniglier.
   - L’islam : quelle théologie, quelle politique ?, par Anoush Ganjipour.
   - Langage politique de l’islam ou langage de l’islam politique ?, par Mohamed Chérif Ferjani.
   - La quête de légitimité dans les contextes musulmans, par Abdou Filali-Ansary.
   - Le shi’isme et ses paradoxes, par Mohammad Ali Amir-Moezzi.
   - La naissance du « souverain juriste ». Généalogie de la théorie de l’Etat shi’ite, par MohsenKadivar.
   - Le messianisme et l’islam politique, par Constance Arminjon.
   - La théologie politique shi’ite. Transformation idéologique, traduction constitutionnelle, par Saïd Amir Arjomand.
   - Islam et modernité : le faux débat, par Makram Abbès.
   - Shari’a : poids, ordre et suite du mot, par Ali Benmakhlouf.
   - La sécularisation : une idée chrétienne ?, par Bernard Bourdin.
   - Dangereux oxymore, par Jean-Luc Nancy.
   - Réflexions sur Le Livre d’Esther, par Éric Marty.
   - Soigner les pathologies de la liberté. Fanon psychiatre, par Jean Khalfa.
   - Chroniques.
      - Impressions du Donbass assiégé, par Emmanuel Schreiber.
      - Le texte sur les scènes effraierait-il ?, par Micheline B. Servin.

10 euros (code de commande : 30026 - vendu).

 

ECO (Umberto) — Kant et l'ornithorynque. [Titre original : Kant e l'ornitorinco.] Traduit de l'italien par Julien Gayrard. Paris, Grasset, 1999. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 470 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Comment distinguons-nous un éléphant d’un tatou ? Il s'agit d’un problème philosophique qui a obsédé la pensée humaine depuis Platon jusqu'aux cognitivistes contemporains et que Kant, lui non plus, n'a pas su résoudre ni même poser de façon satisfaisante : la perception que nous avons des choses dépend-elle de la structure de notre appareil cognitif, de la structure de notre appareil linguistique, ou des deux ?
   Arrivé à ce point, on voit que les problèmes sémiotiques sont intimement liés aux sciences de la connaissance. Vingt ans après la publication du Traité de Sémiotique générale, Umberto Eco a voulu faire le point et rassembler, en un ouvrage original, l'ensemble de sa réflexion et de son travail. En reprenant les questions de la référence, de laconisme, de la vérité, de la perception, et en s'intéressant de près à ce qu’il nommait alors le « seuil inférieur » de la sémiotique, l’auteur pratique une série d'explorations en mettant en scène un personnage souvent négligé : le sens commun.

10 euros (code de commande : 30022 - vendu).

 

HELGROS (F.) — Coulombophile. Comédie en un acte avec chants. Boussu, Delattre, 1933. In-8° agrafé, 32 p., texte en patois borain, couverture légèrement défraîchie.
Distribution et mise en situation... :
   Batisse, el Coulombophile, 45 ans.
   Zenobie, s’fèmme, 42 ans.
   Juyette, leu fie, 20 ans.
   François, s’n’amoureux, 22 ans.
   Jean, imployé d’banque, 20 ans.
   Jef, é convoyeur, 65 ans.
   El scène s'passe dins l’cabaret Batisse. Su les murs on pét lire éne masse d’affiche de grands concours de coulons. Matériel de cabaret borégne. Au d’seur d’el porte du fond, éne inségne qu’on lit à l’inviers comme si c’ée l’bajoue d’el porte : Au Coulombophile. Dins l’fond, à gauche, l’comptoir ; su é pan d’mur, bié in vue à l’plache d’honneur, é diplôme incadré r'présintant é biau coulon avec éne médaille presqu’in or... portes à gauche et à droite. Su é meupe ou su l’comptoir, il a é poste de T. S. F.

10 euros (code de commande : 30006 - vendu).

 

JOURET (Alain)1914-1918 dans la région de Mons-Borinage. En patois et en images. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2018. Fort in-4° collé, 512 p., riche iconographie inédite, index, (collection « Publications Extraordinaires », n° 17).
En quatrième de couverture :
   
Immergez-vous dans la vie quotidienne des « gens d'ici » en 1914-1918 !
   Ej' demande à m'papa qu'es que c'estot, i m'réspond :
   c'e I'canon, m'néfant eie i va nié bié pour nous...
   Dans ce gros volume, Alain Jouret aborde non seulement l'histoire générale, l'histoire régionale et l'histoire locale, mais il vous entraîne à la découverte de nombreuses anecdotes inédites, tour à tour drôles, piquantes, attendrissantes ou dramatiques.
   Vous y trouverez de belles pages en patois et dégusterez les saveurs inimitables d'un parler en voie de disparition. Si vous y renoncez (mais est-ce possible ?), les traductions vous permettront néanmoins de partager les émotions de cinquante-six auteurs (dont huit enfants) et d'apprécier leur humour typique.
   Grâce à une collection d'illustrations originales de grande valeur, superbes reflets du passé, vous vous laisserez imprégner par l'atmosphère de cette époque tourmentée.
   Tout à la fois anthologie et recueil iconographique, ce livre constitue une synthèse à l'échelle de notre contrée. Il insiste sur les récentes orientations de la recherche et propose de nouvelles pistes d'interprétation.

24 euros (code de commande : 30009).

 

KLUGE (Alexander) — Chronique des sentiments. Livre I. Histoires de base. Textes traduits de l'allemand par Anne Gaudu, Kza Han, Herbet Holl, Hilda Inderwildi, Jean-Pierre Morel, Alexander Neumann et Vincent Pauval. Livre II. Inquiétance du temps. Textes traduits de l'allemand par Anne Gaudu, Kza Han, Herbert Holl, Arthur Lochmann et Vincent Pauval. Édition dirigée par Vincent Pauval. Paris, P.O.L., 2013 - 2018. Deux forts volumes in-8° collés, 1132 et 1181 p., illustrations, exemplaires en bon état.
Présentation par l'éditeur :
   « Les sentiments sont les véritables occupants des vies humaines. On peut dire d’eux ce que l’on a dit des Celtes (nos ancêtres, pour la plupart d’entre nous) : ils sont partout, seulement on ne les voit pas. Les sentiments font vivre (et forment) les institutions, ils sont impliqués dans les lois contraignantes, les hasards heureux, se manifestent à nos horizons, pour s’élever au-delà vers les galaxies. On les trouve dans tout ce qui nous concerne. »
   Alexander Kluge est relativement connu, en France, pour sa filmographie, abondante et variée, qui a d’ailleurs fait l’objet d’une large rétrospective à la Cinémathèque Française en 2013. L’écrivain est en revanche ici pratiquement ignoré, sinon des germanistes, alors qu’il est une des figures les plus célèbres de la littérature allemande contemporaine et salué comme tel par les médias allemands, le public, l’édition.
   Son originalité réside dans une manière de parler de la réalité contemporaine allemande en s’appuyant aussi bien sur son immense culture classique que sur un maniement très original de la fiction, à travers, le plus souvent, de brèves séquences qui sont autant d’apologues dont la juxtaposition et l’accumulation finissent par composer une véritable fresque de l’histoire de son pays et, au-delà, de celle de la pensée et de la sensibilité occidentales.
   Cette écriture, cette démarche si originales sont actuellement absentes du paysage littéraire français, c’est la raison pour laquelle une traduction de l’ensemble de cette gigantesque entreprise qu’est Chronique des sentiments nous a paru indispensable.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 30025).

 

LEJEUNE (Christian) — Les rues de Beaumont d'hier et d'aujourd'hui. Beaumont, Cercle d'histoire de Beaumont, 1997. In-4° collé, 119 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Plan de la ville de Beaumont en 1606.
   - Rue de l'Abattoir.
   - Vieux Chemin de Barbençon, rue Basse, chemin des Baudets, rue Luc Baudour, ruelle Bégines, place du Béguinage, place du Belvédère, place du Marché aux Bestiaux, rue de Binche, ruelle des Quatre Bonnets, rue de la Brèche, chemin de la Buissière, chemin de Buse.
   - Rue du Pont Castelain, rue de la Cavée, chaussée de Charleroi, vieux Chemin de Charleroi, chaussée de Chimay, rue du Cimetière, rue sous les Cloches, rue Rouge Croix.
   - Chaussée Fernand Deliège, rue de la Déportation, boulevard Général Descamps, ruelle Dupuis, rue Félix Dutry, rue Derrière l'Église, rue de l'Espéchère, avenue de l'Esplanade, rue Parc de l'Esplanade, parc de l'Esplanade.
   - Place de la Gare, rue Joseph Gonce, rue Charles Gonfroid, Graveline.
   - Bois de la Haie, rue d'En Haut, Hurimont.
   - Place Saint-Laurent, rue Maurice Léotard, place Victor Louis.
   - Rue Madame, ruelle Marchand, rue du Long Marché, place du Petit-Marché, impasse Mercier, clos des Mésanges, rue Germain Michiels, chaussée de Mons, rue Charles Mottoulle.
   - Rue de la Perche, rue Petite, Grand'Place, sentier des Polis, rue de la Poterne, ruelle de la Prison.
   - Impasse Quertain.
   - La Rampe, rue de la Régence, rue Rempart Nord.
   - Allée des Soupirs.
   - Impasse Tivoli, rue Marcel Tonglet.
   - Rue Verte Vallée, Grand Vivier, rue du Vivier.
   - Centre de Beaumont.

20 euros (code de commande : 30038).

 

LEYS (Simon) — Les habits neufs du président Mao. Chronique de la « Révolution culturelle ». Paris, Ivrea, 2009. In-8° broché sous couverture à rabats, 319 p.
Avant-propos :
   Si Hitler avait gagné la guerre, un quart de siècle plus tard, on peut imaginer qu'une nouvelle génération de dirigeants nazis, obéissant à des impératifs pragmatiques, auraient sans doute entrepris de réformer la vision originale du Führer, de manière telle qu'elle serait finalement devenue méconnaissable. Mais, ce faisant, ils auraient bien sûr conservé partout les portraits du génial fondateur du Troisième Reich ; et son effigie géante ornerait encore la façade du Reichstag à Berlin. Divers aspects de l'idéologie hitlérienne, d'une idiosyncrasie un peu embarrassante (songez à la « question juive » par exemple, entretemps largement résolue) auraient été discrètement évacués aux oubliettes ; et d'ailleurs, dans ses généralement bonnes relations avec le Reich européen, la diplomatie transatlantique se garderait pudiquement de faire encore allusion à ces déplaisantes histoires anciennes (qui d'ailleurs ne seraient d'aucun appoint dans les nouveaux échanges commerciaux).
   Leszek Kolakowski, un des plus profonds penseurs de notre époque, s'est un jour amusé à écrire une féroce petite pochade sur ce thème, pastichant le style éditorial du New York Times. Mais (me demanderez-vous), quel rapport pourrait-il y avoir entre cette uchronie et la présente situation de la Chine ? (Et, après tout, le Président Mao, lui, n'a jamais fait la guerre que contre son propre peuple.)
   Je m'explique en deux mots.
   La Chine a connu ces dernières années de prodigieuses transformations. Elle est en passe de devenir une super-puissance – sinon la super-puissance. Dans ce cas, elle sera – chose inouïe – une super-puissance amnésique. Car, jusqu'à présent, sa miraculeuse métamorphose s'effectue sans mettre en question l'absolu monopole que le Parti communiste continue à exercer sur le pouvoir politique, et sans toucher à l'image tutélaire du Président Mao, symbole et clé-de-voûte du régime. Et le corollaire de ces deux impératifs est la nécessité de censurer la vérité historique de la République Populaire depuis sa fondation : interdiction absolue de faire l'Histoire du maoïsme en action – les purges sanglantes des années cinquante, la gigantesque famine créée par Mao (dans un accès de délire idéologique) au début des années soixante, et enfin le monstrueux désastre humain de la « Révolution culturelle » (1966-1976). Treize ans après la mort du despote, le massacre de Tian'anmen (4 juin 1989) est encore survenu comme un post-scriptum ajouté par les héritiers, pour marquer leur fidélité au testament laissé par l'ancêtre-fondateur. Mais ces quarante années de tragédies historiques (1949-1989) ont été englouties dans un « trou de mémoire » orwellien : les Chinois qui ont vingt ans aujourd'hui ne disposent d'aucun accès à ces informations-là – il leur est plus facile de découvrir l'histoire moderne de l'Europe ou de l'Amérique, que celle de leur propre pays.
   Quelle sorte d'avenir peut-on bâtir sur l'ignorance obligatoire du passé récent ? « Ce qui peut constituer le plus grand obstacle empêchant la Chine de devenir un pays moderne au meilleur sens du mot, c'est sa volonté de maquiller et de récrire l'Histoire, tout particulièrement, l'histoire de la "Révolution culturelle" » remarquait tout récemment le journaliste Jonathan Mirsky, perspicace observateur de l'actualité chinoise.
   Mais la métaphore la plus éloquente de la situation présente est encore ce Coma de Pékin évoqué par Ma Jian : le protagoniste du roman (la plus puissante création produite à ce jour par la littérature chinoise contemporaine) est un jeune manifestant décervelé par une balle perdue de Tian'anmen, qui flotte, paralysé, muet, sourd et aveugle, dans un coma sans fin.

13 euros (code de commande : 30005).

 

LISPET (Willy) — Pommerœul à travers les siècles. Tome I : Le culte. Tome II : Historique I. Tome III : Historique II. Chez l'Auteur, 1983-1985-1989. Trois volumes in-8° brochés, 329, 407, 752 p., illustrations, index, tirage limité à 500 exemplaires numérotés (n° 139), très bon exemplaire de ce rare ouvrage.
Tables des matières :
   Tome I : Le culte.
      Chapitre I : Les religions (La catholique romaine - Le protestantisme - Les autres religions).
      Chapitre II : L'église (Miracles ou légendes - Les généralités - La consécration - Le classement - Les bâtiments - Le mobilier).
      Chapitre III : Les chapelles.
      Chapitre IV : Les cimetières (Généralités - Les pratiques funéraires - Le cimetière paroissial - Le cimetière communal).
      Chapitre V : La cure et les biens du curé (La cure - Les biens du curé - Les cantuaires ou obits).
      Chapitre VI : Les manifestations religieuses (La confrérie Notre-Dame de Pommerœul - La confrérie Saint-Maurice - La confrérie de la Sainte-Trinité - Les processions - 800e anniversaire de Notre-Dame de Pommerœul - Comédie - Les autres manifestations religieuses).
      Chapitre VII : L'administration (Généralités - Les curés - Les vicaires et les prêtres cantuaristes - Les comités et conseils).
      Chapitre VIII : Les frères maristes.
      Chapitre IX : Les sœurs de religions (Les sœurs de la Sainte Union - Les sœurs franciscaines).
      Chapitre X : L'église dans l'avenir.
   Tome II : Historique I.
      Première partie : Le Hainaut.
         I. Les comtes de Hainaut.
         II. Les armoiries du Hainaut.
      Deuxième partie : Ville et Pommerœul.
         I. Armoiries.
         II. Sceaux échevinaux.
         III. Sceaux divers (Chemin de fer - Poste - Paroissial - Timbres à taxes).
         IV. Le château de Ville (Étymologie - Description - Le château et ses parties en 1734 - Dénombrement du marquisat de Ville - Tableau des mesures locales en 1734 - La chapelle castrale - Quand Moneuse rend visite au château de Ville).
         V. Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul (Généralités - La féodalité - Généalogie des seigneurs de Ville et de Pommerœul - Compléments sur les Strepy, les Ville et les Harchies - Noms patronymiques d'origine locale).
      Troisième partie : La celle de la Sainte Trinité ou la ferme de la Chapelle entre deux Haines.
         I. Introduction.
         II. L'abbaye de Crespin et fusion du monastère de Pommerœul.
         III. La chapelle d'entre deux Haines sous la tutelle de l'abbaye de Crespin.
         IV. La ferme de la Chapelle après la Révolution française.
         V. Liste des abbés de l'abbaye Saint-Landelin à Crespin.
   Tome III : Historique II.
      Première partie : Étymologie - Situations.
         I. Étymologie.
         II. Situations (Astronomique - Géographique - Les lieux-dits - Cartes et photographies).
      Deuxième partie : Communications.
         I. Voies de communications (La route - Le chemin de fer - Le chemin de fer vicinal).
         II. Les moyens de communication (Directe ou personnelle - Indirecte ou générale).
      Troisième partie : Hydrographie.
         I. Climat.
         II. Hydrographie (Les eaux courantes - Les eaux semi-courantes, semi-stables - Les eaux stables - La pêche dans nos cours d'eaux).
      Quatrième partie : Agriculture.
         I. Nature du sol (Surface - Plaine - Terrain - Terres arables).
         II. Techniques agricoles.
         III. Les engrais (Naturels - Chimiques).
         IV. Le matériel aratoire.
         V. Les produits de la terre (Les céréales - Les plantes oléagineuses - Les plantes filamenteuses - Les plantes légumineuses ou potagères - Les plantes diverses - Le foin - Les fruits).
         VI. Le règne animal (Domestique - Animaux nuisibles à l'agriculture - Production anmale).
         VII. Statistiques.
         VIII. Brevet d'invention.
      Cinquième partie : Commerce - Industries.
         I. Commerce (Introduction - Les marchés et les halles - Les statistiques).
         II. Industries (Introduction - Historique - Industries locales - Industries avoisinantes).
      Sixième partie : La commune.
         I. généralités.
         II. Naissance des communes (Premier échevinage - La commune après la Révolution française - Pommerœul, commune belge - Le Conseil communal - Le Collège échevinal - Le bourgmestre).
         III. Population (Généralités - Statistiques - Pommerœul, village salubre ? - Les noms propres ou de famille - Les sobriquets - Quelques anciennes personnalités oubliées - Professions perdues - Les propriétés).
         IV. L'enseignement (Quelques dates à retenir - Types d'enseignement - Les écoles - Les jours d'école et les vacances - Les récompenses, les punitions, les jeux).
         V. La justice (La justice seigneuriale - Le magistrat jusqu'au XVIIIe siècle - L'organisation de la justice dans l'ancien comté de Hainaut - Quelques événements judiciaires).
         VI. Les droits seigneuriaux.
         VII. Les institutions de bienfaisance (Les léproseries - Les hospices - Les pauvres de Pommerœul).
      Sixième partie : Les arts, les sports, le folklore.
         I. Les arts (La vie intellectuelle - Les cercles dramatiques - La musique - Les artistes locaux - Club de photographie - Le comité de sauvetage de l'église).
         II. Les sports (Le tir à l'arc - Le jeu de paume - Sociétés colombophiles - Le billard club - Le cyclisme - Le football - Le scrabble).
         III. Le folklore (Les ducasses - Les pompiers - Les hussards - Les cortèges - Le syndicat d'initiative).
      Huitième partie : Les découvertes.
         I. L'archéologie.
         II. Préhistoire, tableau synoptique.
         III. Découvertes importantes à Pommerœul et les environs (Chaussé Belle-Vue - Chaussée Brunehault - Villages avoisinants).
      Neuvième partie : Les guerres.
         I. Camps, guerres, pillages.
         II. Première Guerre mondiale 1914-1918.
         III. Deuxième Guerre mondiale 1940-1945.
      Dixième partie : Tables.      

Les trois volumes : 70 euros (code de commande : 30007).

 

[MEMLING (Hans)]. DE VOS (Dirk) — Hans Memling. Catalogue. Avec des contributions de Dominique Maréchal et Willy Le Loup. [Anvers], Ludion, 1994. In-4° broché, 255 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cachet ex-libris à la page de faux-titre.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition Hans Memling : cinq siècles de réalités et de fictions organisée au Groeningemuseum, à Bruges, du 12 août au 15 novembre 1994.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Fernand Bourdon.
   - Préface, par Valentin Vermeersch.
   - Hans Memling (vers 1440-1494) : sa vie et son œuvre.
   - Catalogue :
      I. Hans Memling.
      II. Copies d'œuvres perdues.
      III. Précurseurs, contemporains et suiveurs.
   - Bibliographie.
   - Expositions.
   - Index.

20 euros (code de commande : 30044).

 

[MORISOT (Berthe)]. Berthe Morisot. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2002. In-8° carré broché, 463 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée, en partenariat avec le Palais des Beaux-Arts de Lille, à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 19 juin au 19 novembre 2002.
Table des matières :
   - Merci Lille, par Léonard Gianadda.
   - « Féerie, oui, quotidienne », par Henri Loyrette.
   - « La belle peintre », par Jean-Dominique Rey.
   - « Votre présence vivante et peinte. » Les portraits de Berthe Morisot par Edouard Manet, par Sylvie Patry.
   - Berthe Morisot et ses « confrères les impressionnistes », par Sylvie Patin.
   - La fortune critique de Berthe Morisot, par Hugues Wilhelm.
   - Biographie de Berthe Morisot, par Hugues Wilhelm.
   - Catalogue des œuvres exposées, par Hugues Wilhelm, Sylvie Patry et Michèle Moyne.
   - Œuvre gravé, par Hugues Wilhelm.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 30046).

 

NAGEL (Thomas) — Qu'est-ce que tout cela veut dire ? Une très brève introduction à la philosophie. [Titre original : What does it all mean ? A very short Introduction to Philosophy.] Traduit de l'anglais (USA) par Ruwen Ogien. [Paris], L'Eclat, 2007. In-8° collé, 91 p., (collection « Tiré à Part »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Une introduction à la philosophie doit être philosophique. Elle peut aussi renouveler le genre. Thomas Nagel pense qu'il n'y a pas de meilleure façon d'apprendre quelque chose de la philosophie que de privilégier les questions : « Avant d'apprendre un tas de théories philosophiques, il vaut mieux, dit-il, avoir été intrigué par les questions auxquelles ces théories essayent de trouver une réponse. »
   Comment savons-nous quoi que ce soit ? Les autres esprits, le problème corps-esprit, le sens des mots, le libre arbitre, le bien et le mal, la justice, la mort, le sens de la vie : telles sont les neuf questions que Thomas Nagel se propose d'examiner ici, avec le souci légitime de les laisser ouvertes.

9 euros (code de commande : 30024).

 

PASTERNAK (Boris Leonidovitch) — Essai d'autobiographie. Traduit du russe. Paris, Gallimard, 1958. In-12 broché, 147 p., (collection « Du Monde Entier »), couverture insolée.
En quatrième de couverture :
   Comme dans son premier récit autobiographique Sauf-Conduit, publié vers 1930, Pasternak s'attache moins ici à raconter les événements de sa vie qu'à retracer les circonstances qui ont vu s'éveiller sa vocation de poète et à évoquer les grandes figures qui ont jalonné sa voie d'écrivain. Celle de Tolstoï au premier rang, qui domine son univers familial, à l'École des Beaux-Arts où enseigne son père, le peintre Leonid Pasternak, familier du patriarche de Iasnaïa-Poliana et illustrateur de son œuvre. C’est dans ce milieu de l'élite intellectuelle et artistique de Moscou que Pasternak enfant a vu naître la grande ville du XXe siècle, qui sera à ses yeux le ferment de l'art nouveau dont il percevra l'éclosion dans l'œuvre du compositeur Scriabine, sa première idole, de Rilke et d'Alexandre Biok, le maître de sa génération. Cette génération, celle de 1910, qui a donné à la poésie russe quelques-uns de ses plus grands noms, on la voit ici conquérir sa place au milieu de l'effervescence qui secoue l'univers des idées et des formes au cours des vingt premières années du siècle, qui sont parmi les plus fécondes que la Russie ait connues. Maïakovski, qui a longtemps fasciné Pasternak, Essénine, dont il a aimé l'aisance souveraine, la poétesse Marina Tsvetaïeva, dont l'œuvre et la personne lui ont inspiré une égale admiration, les poètes géorgiens Tabidzé et Iachvili, autant de grands noms que Pasternak fait revivre, d’œuvres qu’il éclaire de quelques phrases pénétrantes, de destins tragiques qui composent les annales poétiques d’une époque grandiose et terrible.
   Destinée à figurer en tête d’un important recueil de vers anciens dont la publication avait été annoncée en U.R.S.S. en 1956, cette autobiographie encore inédite a été écrite au moment où Pasternak achevait le Docteur Jivago. Elle forme ainsi le maillon qui rattache sa première grande œuvre en prose à tout son passé de poète, en même temps qu'elle éclaire par des souvenirs personnels quelques-uns des thèmes et des personnages du roman.

12 euros (code de commande : 30012 - vendu).

 

[PASTERNAK (Boris Leonidovitch)]. FLEISCHMANN (Ivo, dir.) Boris Pasternak. Paris, Atelier Marcel Jullian, 1978. In-8° broché, 89 p., illustrations.
   Il s'agit du n° 5 (décembre 1978) de la revue Vagabondages.
Ce numéro contient :
   - La visite chez le poète, par Ivo Fleischmann.
   - Poèmes indédits, de Boris Pasternak.
   - Moscou l'invisible, par Vitezslav Nezval.
   - Sauf conduit (extraits), de Boris Pasternak.

9 euros (code de commande : 30013).

 

PICON (Gaëtan) — L'usage de la lecture. Tomes I et II (complet). Paris, Mercure de France, 1960-1961. Deux volumes in-8° brochés, 261 et 302 p., exemplaires en partie non coupés.
Tables des matières :
   Tome I.
   - Critique et lecture.
   - Présentation de Retz.
   - Relisant « La guerre et la paix ».
   - Lawrence et l'innocence de l'action.
   - Sade et l'indifférence.
   - Actualité d'André Gide.
   - Remarques sur « La Peste ».
   - Tradition et découverte chez Paul Éluard.
   - Unité et pluralité chez Henri Michaux.
   - René Char et l'avenir de la poésie.
   - Malraux et la psychologie de l'art.
   - Hommage à Saint-John Perse.
   - Lecture d'Henry James.
   - Sur la poésie de Giuseppe Ungaretti.
   - Les derniers écrits esthétiques de Baudelaire.
   - L'œuvre critique de Maurice Blanchot.
   - Poétique et poésie de Pierre Reverdy.
Notice bibliographique.
   Tome II.
   - Suite balzacienne.
      - Balzac et la création romanesque.
      - Balzac polygraphe ou les marges d'une création.
      - Préface pour « La Rabouilleuse ».
      - « Les Illusions perdues » ou l'espérance retrouvée.
   - Suite contemporaine.
      - Sur Pierre Jean Jouve.
      - Gide et Valéry.
      - Poétique de Valéry.
      - Sartre par lui-même.
      - Découvrons Victor Segalen.
      - Michel Leiris et « La Règle du jeu ».
      - « Tristes tropiques » ou la conscience malheureuse.
      - Sur Albert Camus.
         - I. La chute.
         - II. L'exil et le royaume.
      - Les « Propos » d'Alain.
      - Paul Léautaud et « Le Petit ami ».
      - Sur Antonin Artaud.
      - Situation de la jeune poésie.
      - Jean Giono et « Le Bonheur fou ».
      - L'artiste, le monde et le style.
      - Malraux et « La métamorphose des dieux ».
      - Sur Jean Grenier.
      - Vivre en poésie.
      - Un récit de Julien Gracq.
      - Aragon et « La Semaine sainte ».
      - Exemples du nouveau roman.
         - Le problème du « Voyeur ».
         - « La Modification ».
         - Les romans de Marguerite Duras.
         - « Le Planétarium. »
   - D'une nouvelle tradition.

Les deux volumes : 18 euros (code de commande : 30028 - vendu).

 

[PROUST (Marcel)]. Marcel Proust. Paris, Livres de France, 1965. In-4° agrafé, 44 p., illustrations, exemplaire en bon état.
   Ce numéro 5 - Mai 1965 de la revue Livres de France a été publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Bibliothèque nationale suite à l'acquisition des manuscrits de Marcel Proust.
Sommaire :
   - Marcel Proust à la Bibliothèque nationale.
   - Ma première visite à Marcel Proust, par Jacques de Lacretelle.
   - Les hauts lieux de Marcel Proust, par Georges Cattaui.
   - Marcel Proust d'après ses lettres, par Philip Kolb.
   - L'origine du Questionnaire Marcel Proust.
   - Marcel Proust, essai de bibliographie.
   - Chroniques.

10 euros (code de commande : 30027 - vendu).

 

[SAINT-GHISLAIN]. Billets de transports. Traces du passé saint-ghislainois. Saint-Ghislain, Ursidongue Éditions, 1989. In-4° collé, 139 p., illustrations en noir, feuillet volant d'errata, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Les routes.
      - Introduction. Origine des routes.
      Chapitre I. Évolution du réseau routier dans l'entité Saint-Ghislainoise.
      Chapitre II. Des droits de barrière au code de la route.
      Chapitre III. Du char à l'automobile.
      Chapitre IV. Diligences, malles-poste, chars à bancs & camionnage.
      Chapitre V. Le véhicule routier et les commerces locaux annexes.
   - Les voies navigables.
      - Introduction. Évolution des voies navigables.
      Chapitre I. La navigation sur la Haine.
      Chapitre II. Le canal latéral de la Haine ou de Mons à Condé.
      Chapitre III. Le canal de Caraman et le canal de Pommerœul à Antoing.
      Chapitre IV. La navigation sur le canal de Mons à Condé.
      Chapitre V. La construction navale.
      Chapitre VI. Mélanges.
   - Les chemins de fer.
      - Introduction. Le bassin du Couchant de Mons dans la première moitié du XIX* siècle.
      Chapitre I. Le transport de la houille du Grand-Hornu aux rivages de Saint-Ghislain.
      Chapitre II. Le chemin de fer de Saint-Ghislain et la maison Rothschild.
      Chapitre III. Le chemin de fer Hainaut-Flandres et Simon Philippart.
      Chapitre IV. Des chemins de fer de l'État belge à la S.N.C.B.
      Chapitre V. De la Deuxième Guerre mondiale à la fin de la vapeur.
   - Les chemins de fer vicinaux.
      - Introduction. Création du réseau vicinal.
      Chapitre I. Ligne Saint-Ghislain - Hautrage et extensions.
      Chapitre II. Ligne Baudour-Lens-Bauffe.
      Chapitre III. Ligne Baudour-Ghlin-Mons.
      Chapitre IV. Lignes vicinales du Borinage.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 30020).

 

STEVENSON (Robert Louis) — La mort vous va si bien ! [Titre original : The Wrong Box.]. Traduction (légèrement revue) de Théodore de Wyzewa. Bordeaux, L'Éveilleur, 2019. In-8° collé sous couverture à rabats, 240 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Connaissez-vous le système de la tontine ? Un groupe de personnes cotise à part égale, et le dernier survivant emporte la somme totale. C'est ainsi que deux frères, Morris et John Finsbury, vont être conduits aux plus odieuses des extrémités afin de rafler la mise au nez et à la barbe de leurs oncles cacochymes.
   D'heureuses – quoique funestes – circonstances leur fournissent l'occasion d'imaginer un scénario qu'ils croient diabolique, persuadés que leurs combines les mettront à l'abri du besoin pour le restant de leurs jours.
   Mais c'est sans compter sur une infernale série de coïncidences, chausse-trapes, hasards et bévues qui vont transformer leur plan en chemin de croix, leurs victimes se révélant plus coriaces que prévu.
   Bien moins connu que les chefs-d'œuvre qui ont fait la célébrité de Stevenson, ce roman aiguisé, mordant et d'une alerte méchanceté, rappelle le génie comique de l'écrivain écossais, associé pour l'occasion à son inventif beau-fils, Lloyd Osbourne.
   On imagine sans peine quel film saisissant les frères Coen tireraient de cette galerie de personnages englués dans une bêtise réjouissante. Car s'il y a quelque chose qui nous fait rire, c'est bien la magnifique sottise... des autres...

12 euros (code de commande : 30014).

 

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