Nouvelles entrées sur le site

 Page proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander

    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

Cliquez sur l'image pour effectuer
une visite virtuelle de la librairie

prénom et nom :
pays de résidence :
adresse électronique :
et cliquez sur

 

Pour commander


MISE À JOUR DU
MARDI 15 JANVIER 2019

 

[ARCHITECTURE]. Photographier l'Architecture 1851-1920. Collection du Musée des Monuments Français. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1994. In-4° carré broché, 247 p., nombreuses reproductions en noir.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musée national des Monuments français, à Paris, du 18 mars au 20 juin 1994, puis au Musée des Beaux-Arts de Marseille, Palais Longchamp, du 1er juillet au 1er septembre 1994.
Sommaire :
   - Les infortunes de l'objectivité, par Guy Cogeval.
   - Photographie, photographes, architecture, le point de vue d'un photographe, par Gilles Walusinski.
   - Des documents d'une apparente objectivité, par Anne de Mondenard.
   - Album.
   - Catalogue des œuvres exposées, par Anne de Mondenard.
   - Biographies.
   - Glossaire technique.
   - Bibliographie sélective.
   - Index des noms cités.

25 euros (code de commande : 27771).

 

BERTOLINO (Jean) — Albanie la sentinelle de Staline. Postface d'Éric Vigne. Paris, Seuil, 1979. In-8° broché, 246 p., (collection « L'Histoire Immédiate »), couverture plastifiée.
En quatrième de couverture :
   Depuis la mort de Mao et le grand virage chinois un seul pays au monde se réclame ouvertement du stalinisme : l'Albanie. Grande comme trois départements français, peuplée d'à peine deux millions et demi d'habitants, cette « sentinelle » impavide ayant rompu successivement avec Belgrade, Moscou et Pékin représente sur la scène internationale de 1979 une fascinante énigme. Rares en effet sont les observateurs admis dans cette citadelle et capables d'expliquer les ressorts de cette fidélité têtue à un système considéré à travers le monde comme une monstrueuse perversion totalitaire. Jean Bertolino, grand reporter que poussa vers Tirana une curiosité chaleureuse pour la vaillance historique du peuple albanais, fut à plusieurs reprises l'un des très rares témoins de cette singulière aventure idéologique. Longtemps « compagnon de route » des dirigeants de Tirana, il retourna en Albanie en 1977 pour y tourner un long métrage. La grande brouille avec Pékin s'amorçait alors, enjeu d'une lutte farouche au sein du PC albanais. L'heure était au raidissement, aux liquidations et aux purges tandis que les frontières du pays se hérissaient de fortifications militaires. Stalinienne jusqu'à la caricature, l'Albanie s'enfonçait dans la nuit totalitaire. Douloureusement, Jean Bertolino ouvrit les yeux et s'interrogea sur son propre itinéraire – sur ses naïvetés ? – tandis que le tournage du film « réaliste » surveillé par de tatillons censeurs tournait à la farce lugubre. Révolté, déçu, ayant finalement choisi de parler, il livre ici un témoignage exceptionnel. Reportage brillant, chronique historique et essai politique c'est aussi l'itinéraire d'un journaliste passionnément fidèle à l'amitié. Mais d'abord à la vérité.

10 euros (code de commande : 27758).

 

BOLOGNE (Maurice) — Petit guide étymologique des noms des régions, des villes, des villages de Wallonie. 2e édition. Gilly, Institut Jules Destrée, 1970. In-8° broché, 120 p., bien complet des 2 cartes dépliantes in-fine, (collection « Connaître la Wallonie », 11), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Au lecteur bénévole.
   - Raison d'être de ce livre.
   - Difficulté de la toponymie.
   - Les quatre grandes périodes.
   - Indications utiles.
   - La prononciation locale.
   - Index des abréviations.
   - Dictionnaire hydro-toponymique.

15 euros (code de commande : 27745 - vendu).

 

BOURGOGNE (Antoine de) — Linguæ vitia et remedia emblematice expressa per illustrem ac rever. D. Antonium a Burgundia. Anvers, Cnobbaert, 1631. [Antverpiæ / Apud Ioan. Cnobarrum / M. DC. XXXI.] In-16 oblong (105 x 79 mm.) plein parchemin à rabats d'époque, dos titré à la plume, 1 (titre-frontispice), [1 bl.], [18 (dédicace, avis au lecteur, approbation)], [1 bl.], [1 (gravure)], 191 (en réalité 189 p. puisque le feuillet des pp. 15-16 a été annulé), [1 bl.] p., exemplaire bien complet des 95 gravures de Jacob Neefs et Andries Pauwels d'après les dessins d'Abraham Van Diepenbeeck (titre-frontispice, Enfer, Paradis, première série de 45 gravures, une gravure intermédiaire avant les 45 de la deuxième séries et une dernière gravure pour l'épilogue), ouvrage d'une grande rareté et en bel état.
Extrait des Mémoires de Paquot :
   « 
Antoine de Bourgogne, ou à Burgundia, de la noble famille des comtes de Wacken, naquit à Bruges vers l'an 1594. Après ses premières études il entra dans la Compagnie de Jésus, & en sortit au bout de quelques années sans cesser d'être en relation avec les Jésuites. Il prit depuis le grade de Licencié en Droit, & devint Chanoine-Gradué noble de la Cathédrale de Bruges. L'Évêque Servais Quinckere l'en fit Archidiacre le 16 avril 1636. Charles vanden Bosch, Doyen de ce Chapitre, ayant été nommé à l'Évêché de la même ville, Philippe IV lui donna Antoine de Bourgogne pour successeur dans le Doyenné ; celui-ci en prit possession le 21 juin 1651 & garda cette dignité jusqu'à sa mort arrivée le 26 mai 1657 dans la 63e année de son âge.  » [...]
   À propos du recueil présenté ici, Paquot ajoute : « Ces emblèmes sont au nombre de 90 toutes assez bien imaginées, & expliquées châcune par deux distiques d'une versification médiocre : les estampes qui occupent le verso de châque feuillet sont gravées fort délicatement. Le P. Wallius a complimenté l'auteur par une Ode qui est la 4e du second livre de ses Poësies Lyriques. »

Extrait du bulletin de la Fondation Custodia :
   « Cette année, la Fondation Custodia a pu ajouter à sa collection un bel exemplaire de la première édition du livre d’emblèmes du XVIIe siècle Linguae vitia et remedia (« Les Vices de la langue et leurs remèdes »).
   Ce petit livre, qui tient dans la paume d’une main, est paru en 1631 chez l’éditeur anversois Joannes Cnobbaert. Son auteur, Antoine de Bourgogne (1594–1657), descendant d’un bâtard du duc de Bourgogne, décrit en 45 maximes versifiées les vices et les vertus du langage parlé.
   Dans la seconde partie de son opuscule, l’auteur explique le bon usage de la langue, ici entendue comme organe, à travers autant d’emblèmes.
   Fait notable, ce petit recueil pédagogique sur le langage et la parole est surtout apprécié pour ses magnifiques estampes gravées d’après Abraham van Diepenbeeck (1596–1675). Ce dernier commence sa carrière comme peintre verrier à Den Bosch, avant de s’illustrer comme peintre à Anvers et d’être célébré en cette qualité par le poète Joost van den Vondel. Plus de quatre-vingts dix picturae très variées, gravées par Jacob Neefs et Andries Pauwels, illustrent les avertissements et conseils de l’écrivain. Outre des intérieurs flamands, des scènes mythologiques et des marines, on y trouve aussi des oiseaux, des serpents, un éléphant et bien d’autres animaux encore qui, tous, essaient d’instruire le lecteur ou, devrait-on plutôt dire, le « spectateur ». Car le but final, comme on peut le voir dans les dernières pages, est bien d’atteindre le refuge éternel, autrement dit le paradis. Dans le livre des Proverbes, il est dit que la mort et la vie sont au pouvoir de la langue. Il faut envisager la langue comme le timonier d’un navire. Il peut nous faire heurter un écueil ou conduire à bon port le voyage de toute une vie. Savoir ce que l’on peut et ne peut pas dire n’importait d’ailleurs pas seulement pour le salut de l’âme, mais aussi pour la bonne éducation d’un citoyen distingué. »
Bibliographie :
   - Paquot (Jean-Noël), Mémoires pour servir à l'histoire littéraire des dix-sept provinces des Pays-Bas, p. 99.
   - Funck (Maurice), Le livre belge à gravures, p. 284.
   - Landwehr (John), Dutch emblem books, n°35.
   - E-News Fondation Custodia, n° 3, 2012, pp. 11-12.
   - Martin (Pierre), Antoine de Bourgogne, Les Vices de la langue et leurs remèdes.

850 euros (code de commande : 27776).

 

[BRAUDEL (Fernand)]. Mélanges en l'honneur de Fernand Braudel. Tome I. Histoire économique du monde méditerranéen. Tome II. Méthodologie de l'Histoire et des sciences humaines. Toulouse, Privat, 1973. Deux volumes in-8° sous cartonnage et Rhodoïd d'éditeur, 686 et 528 p., quelques illustrations hors texte, peu courant.
Table des matières :
Tome I.

   - En guise de toast à Fernand Braudel : Aux vingt-cinq ans de la Méditerranée, par Ernst Labrousse.
   - Hausse und Krisis der europaïschen Getreidemärkte um die Wende vom 16. zum 17. Jahrhundert, par Wilhelm Abel.
   - La découverte de la voie maritime aux Indes et le prix des épices, par Eliahu Ashtor.
   - Chiourmes et galères dans la Méditerranée du XVIe siècle, par Maurice Aymard.
   - Les mouvements des prix en Turquie entre 1490 et 1655, par Orner Barkan.
   - La chasse aux bénéfices vue de Rome par Juan Páez de Castro, par Marcel Bataillon.
   - Être noble en Espagne. Contribution à l'étude des comportements de longue durée, par Bartolomé Bennassar.
   - Humanisme et vie d'affaires. La Bibliothèque du banquier Francesco Sassetti, par Jean-François Bergier.
   - Des « Marranos » musulmans à Fès. Notes de lecture sur un manuscrit anonyme, par Jacques Berque.
   - « Decretos » et « medios générales » dans le système financier de la Castille. La crise de 1596, par Alvaro Castillo.
   - Vasari économiste, par André Chastel.
   - Crise à Florence, 1629-1630, par Carlo M. Cipolla.
   - The price Revolution, Wars and Public Banks in Naples, par Luigi de Rosa.
   - Le couple Lyon-Milan dans l'Europe des affaires au XVIe siècle. La primauté milanaise, par Richard Gascon.
   - Stabilisation du pouvoir d'achat de la lire locale à Bergame, 1666-1721, par José Gentil da Silva.
   - Renfermement des pauvres en Italie (XIVe-XVIIe siècles). Remarques préliminaires, par Bronislaw Geremek.
   - Le centre et l'Est européens au XIVe siècle vus de la Méditerranée, par Alexander Gieysztor.
   - Les débuts du maïs en Méditerranée (Premier aperçu), par Jean-Jacques Hemardinquer.
   - Quelques remarques sur la formation du capital dans l'empire ottoman, par Halil Inalcik.
   - L'argent tchèque et la Méditerranée (XIVe et XVe siècles), par Josef Janácek.
   - Entreprises hanséates et commerce méditerranéen à la fin du XVIe siècle, par Pierre Jeannin.
   - Geldtransfer für Graf Oñate, par Herman Kellenbenz.
   - Territoriale Grundherrschaft und Landesherrschaft im spanischen Spätmittelalter. Ein Forschungsproblem zur Geschichte des spanischen Partikularimus, par Richard Konetzke.
   - Quelques remarques sur la politique et l'économie de Dubrovnik (Raguse) au XVe siècle, par Barisa Krekic.
   - Public debt and private wealth : particularly in sixteenth century Venice, par Frédéric C. Lane.
   - Un voyageur témoin des prix européens à la fin du XVIe siècle, par Antoni Maczak.
   - De taccola à Veranzio. L'ingénieur de la Renaissance en Hongrie, par Laslo Makkai.
   - Le commerce du Levant avec l'Europe de l'Est au XVIe siècle. Quelques problèmes, par Marian Malowist.
   - Cristoforo Colombo tra fede e scienza, par Raoul Manselli.
   - La imagen de la sociedad expensiva en la conciencia castellana del siglo XVI, par José-Antonio Maravall.
   - Intensità e regolarità nella diffusione dell' informazione économies générale nel Mediterraneo e in Occidente alla fine del Medioevo, par Federico Melis.
   - Affaires et infortunes de Gaspar Centurione en Normandie (1522-1532). À propos d'une lettre inédite, par Michel Mollat.
   - « L'instruction particulière » d'Ambroise Daubenton à son fils partant pour l'Espagne (1728), par Didier Ozanam.
   - La route du poivre vers la Hongrie médiévale (Contribution à l'histoire du commerce méditerranéen au XVe siècle), par Sigismund Paul Pach.
   - Marchands genevois du monde méditerranéen (vers 1600-1630), par Anne-Marie Piuz.
   - Au contact des deux Mondes : une chronique gaditane. Les « Mémoires » de Raimundo de Lantery, « mercader » de Cadiz, 1673-1700, par Pierre Ponsot.
   - Les emblèmes et l'histoire des techniques au Portugal au cours des XVe et XVIe siècles, par Virginia Rau.
   - Autour de quelques problèmes d'histoire du travail en Italie, par Ruggiero Romano.
   - À Florence : un projet de monétisation de la dette publique au XVe siècle, par Raymond de Roover.
   - Demanda y oferta bancarias (1450-1600), par Felipe Ruiz Martin.
   - Relations Commerciales entre la Baltique et la Méditerranée aux XVIe et XVIIe siècles. Gdansk et l'Italie, par Henryk Samsonowicz.
   - Au dossier des migrations montagnardes : l'exemple de la Lombardie au XVIIe siècle, par Domenico Sella.
   - Acclimatation : les jardins botaniques espagnols au XVIIIe siècle et la tropicalisation de l'Andalousie, par J. Sermet.
   - Monetary disturbance and inflation in Southern France at the time of the League : the case of Aix-en-Provence, 1590-1593, par Frank Spooner.
   - Temps et « ventura » à la Renaissance. Le cas de Venise, par Alberto Tenenti.
   - La conquista di Tripoli nel 1510 vista dalla Sicilia, par Carmelo Trasselli.
   - Der Venezianer Handel Wiens in der ersten Hälfte des 17. Jahrhunderts, par Ferdinand Tremel.
   - Gli investimenti assicurativi a Venezia nella seconda meta del Cinquecento, par Ugo Tucci.
   - Les Pays-Bas et la « Méditerranée atlantique » au XVIe siècle, par J.A. Van Houtte et E. Stols.
   - Las antiguas ferrerias de Vizcaya (1450-1800), par Valentin Vasquez de Prada.
   - Structure sociale de la consommation alimentaire en Italie au XVIe siècle, par Andrzej Wyczanski.
Tome II.
   - Les trois modes de l'intelligibilité historique, par Raymond Aron.
   - Zu Begriff und Geschichte der Gesellschaftspolitik, par Clemens Bauer.
   - Les dates de vendanges au XVIe siècle : élaboration d'une série septentrionale, par Micheline Baulant et Emmanuel Le Roy Ladurie.
   - Méthodologie et concept de l'Allgemeine Wirtschaftsgeschichte, par Iván T. Berend et György Ránki.
   - Transferts culturels et techniques de l'Ancien au Nouveau Monde : La brasserie en Nouvelle-Espagne au XVIe siècle, par Jean-Pierre Berthe.
   - Une histoire de l'Afrique noire est-elle possible ?, par Henri Brunschwig.
   - L'ancien régime démographique : Un modèle ? Une stratégie ?, par André Burguière.
   - I Bilanci dello stato ecclesiastico fra XVI e XVII secolo : Una fonte e alcune considerazioni, par Alberto Caracciolo.
   - Un nouveau champ pour l'histoire sérielle : le quantitatif au troisième niveau, par Pierre Chaunu.
   - The Social Sciences in Historical Study in the United States, par Shepard B. Clough.
   - Exploitation d'un dossier d'assurances maritimes du XVIIe siècle, par Jean Delumeau.
   - Remarques sur les structures sociales dans les villes allemandes dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, par François-G. Dreyfus.
   - Aux origines d'un système de classification sociale, par Georges Duby.
   - Pèlerinages et lieux sacrés, par Alphonse Dupront.
   - La transformation de la soie vue à travers une série d'esquisses du XVIe siècle, par Walter Endrei.
   - Fiction et réalité au cinéma, une grève dans l'ancienne Russie, par Marc Ferro.
   - Histoire et Ethnologie : l'Histoire de « l'homme sauvage », par François Furet.
   - L'Historien et « l'homme quotidien », par Jacques Le Goff.
   - Historia y dependencia en America Latina, par H. Gorostegui De Torres.
   - Sur trois siècles et trois décennies, Passage des Méthodologies, par Pierre Goubert.
   - À propos du discours historique « militant », par Joseph Goy.
   - La liberté du cerveau : Notes on the psychology of Historical Erudition, par George Huppèrt.
   - Histoire, Démocratie et Statistique, par Witold Kula.
   - Toward a history of Empirical Sociology, par Paul F. Lazarsjeld.
   - Histoire économique et histoire sociale en France. Problèmes et perspectives, par Pierre Léon.
   - Aux origines des « Annales d'histoire économique et sociale » (1928). Contribution à l'historiographie française, par Paul Leuilliot.
   - Religion, langue et Histoire : À propos d'un texte inédit de Ferdinand de Saussure, par Claude Lévi-Strauss.
   - Une histoire à trois niveaux : la circulation monétaire, par Robert S. Lopez.
   - Pour une sémantique historique, par Josef Macek.
   - Transculturation et évangélisation dans le Pérou du XVIe siècle. Notes sur Domingo Santo Tomás, disciple de Las Casas, par Marianne Mahn-Lot.
   - Die Schichtung der mittelalterlichen Stadtbevölkerung Deutschlands als Problem der Forschung, par Erich Maschke.
   - Vivre avec ses voisins. Le rôle de l'histoire économique, par Peter Mathias.
   - Pour une classification des sciences humaines, par Frédéric Mauro.
   - Modernité du XVIe siècle, par Charles Morazé.
   - Pour une histoire contemporaine, par Pierre Nora.
   - Mouvement dynamique et action de freinage dans le progrès historique, par Boris Porchnev.
   - Observations sur les manuscrits mexicains précolombiens en tant que documents de recherche sur le Mexique ancien, par Jacques Soustelle.
   - Marx et la méthode des modèles, par Jerzy Topolski.
   - Méthodes et techniques nouvelles en histoire économique quantitative, par Herman Van Der Wee (avec la collaboration de H. Drems et E. Cauwenberghe).
   - La population de l'Amérique précolombienne. Une question de méthode, par Charles Verlinden.
   - Prix et marché, par Philippe Wolff.
   - Bibliographie des écrits de Fernand Braudel, par Branislava Tenenti.
   - Souscripteurs aux volumes d'hommage à Fernand Braudel.

Les deux volumes : 60 euros (code de commande : 27772).

 

BROYELLE (Claudie) — La moitié du ciel. Le mouvement de libération des femmes aujourd'hui en Chine. Préface de Han Suyin. Paris, Denoël-Gonthier, 1973. In-8° collé, 277 p., illustrations hors texte, (collection « Femme »).
Table des matières :
   - Préface.
   - La preuve par cinq.
   Première partie. Le travail transforme les femmes qui transforment le travail.
      Chapitre 1. Le voie de l'industrialisation chinoise et la libération des femmes.
      Chapitre 2. La socialisation des campagnes en Chine et la libération des femmes.
   Deuxième partie. Pour la socialisation du travail domestique.
      Chapitre 3. Collectivisation d'abord, mécanisation ensuite !
      Chapitre 4. Taking : une illustration.
      Chapitre 5. La production domestique démystifiée.
   Troisième partie. Socialisation de la fonction maternelle.
      Chapitre 6. La prime enfance.
      Chapitre 7. Désinfantiliser les enfants.
      Chapitre 8. Éducation par la société ou éducation par l'État ?
   Quatrième partie. La famille chinoise : vers une nouvelle collectivité de base.
      Chapitre 9. Un aperçu historique.
      Chapitre 10. Temps libre, temps de travail : famille refuge ou famille ouverte ?
      Chapitre 11. L'idée de « nationalisation » et ses conséquences funestes dans la famille.
   Cinquième partie. À propos d'un débat sur la sexualité en Chine
      Chapitre 12. Besoins naturels, besoins culturels.
      Chapitre 13. L'apparition d'une nouvelle culture sexuelle en Chine.
      Chapitre 14. Une nouvelle conception de l'amour.
   - En guise de conclusion.
   - Annexe. Quelques chiffres concernant la participation des femmes aux organismes de direction.

10 euros (code de commande : 27759).

 

BURROWS (Millar) — Lumières nouvelles sur les manuscrits de la Mer Morte. Traduit de l'anglais par Gabrielle Rives. Paris, Laffont, 1959. In-8° broché sous couverture (défraîchie) rempliée, 509 p., dos ridé.
Sur la couverture :
   En 1957, paraissait en France le premier ouvrage de Millar Burrows, professeur de théologie biblique à l'Université de Yale, Les manuscrits de la Mer Morte, que le R. P. Daniélou saluait comme « le livre essentiel sur la question ». Dans sa préface, Millar Burrows faisait état de nouvelles découvertes dans le désert de Judée, de rouleaux en cours de déchiffrement, de controverses... Le livre que voici fait aujourd'hui le point de la question. Il est le complément indispensable du premier.
   Mais si cet ouvrage étudie les éléments nouveaux, il est surtout consacré à l'examen et à la discussion des thèses en présence, tant sous l'angle de l'Histoire proprement dite que sous celui de l'histoire des religions. D'appellation « Maître de Justice » désigne-t-elle un seul personnage ou une fonction ? Le Christ est-il l'héritier spirituel direct du Maître de Justice ? Que les Manuscrits nous révèlent-ils sur la secte essénienne ? Telles sont quelques-unes des questions, parmi les plus passionnantes, que soulève et traite ici Millar Burrows, avec toute la science et toute l'intégrité – la traduction des textes nouvellement déchiffrés permet au lecteur de suivre, document en main, les arguments invoqués – qui ont établi, à travers le monde entier, la réputation de son premier ouvrage.

13 euros (code de commande : 27769 - vendu).

 

CARCOPINO (Jérôme) — La vie quotidienne à Rome à l'apogée de l'Empire. Paris, Hachette, 1969. In-8° sous reliure et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 352 p., (collection « La Vie Quotidienne »).
En quatrième de couverture :
   C'est Rome à l'apogée de l'Empire, Rome, reine orgueilleuse et comblée d'un monde qu'elle semble avoir pacifié, que recrée dans cet ouvrage Jérôme Carcopino.
   La vie des Romains emprunte les couleurs du milieu qui leur a servi de moule et de décor : l'immense agglomération, la hiérarchie sociale, les sentiments et les idées de la fin du Ier siècle, voilà le sujet de pages frémissantes de vie.
   Comme dans un film, se déroulent les images des principaux moments de la journée d'un Romain et d'une Romaine : lever, toilette, occupations professionnelles, repas, mariage, etc. Le théâtre, le cirque, les thermes, qui tenaient tant de place dans la vie quotidienne, y sont reconstitués dans leur atmosphère de plaisir, de cruauté, ou de détente.
   La génération que ressuscite Jérôme Carcopino a été le témoin de la puissance et de la prospérité romaines : ce sont elles qu'ont dépeintes Martial, Pline le Jeune et Juvénal, et que nous ont révélées les fouilles d'Ostie. Ces hommes, avec leur grandeur et leurs faiblesses, revivent dans ces pages émouvantes.

10 euros (code de commande : 27778).

 

CHABOT (André) — Jardins héroïques. Mons, Koma, 2007. In-8° carré collé, 131 p., nombreuses reproductions en noir, (collection « Carré Noir sur Fond Noir », n° 5), exemplaire en parfait état, épuisé.
En quatrième de couverture :
   De tout temps et sous toutes les latitudes les États ont fait payer à leurs jeunes hommes, patriotes obligés, « l'impôt du sang » en des guerres toujours présentées comme nécessaires, enviables territoires du sacrifice suprême. De ces grands massacres collectifs témoignent les cimetières militaires, mais aussi civils pour les individualistes, avec leurs théories de croix, leurs sculptures héroïsantes, leurs épitaphes narrant maints exploits guerriers, leurs rituels automates et leurs extensions régulières.
   André Chabot, avec appareil photo et carnet de notes, en a visité aux quatre coins du monde. Il dédie ce livre à ses deux grands-pères, poilu et dragon de la Grande Guerre.

20 euros (code de commande : 27755 - vendu).

 

[CHARLES-ALEXANDRE DE LORRAINE]. Charles-Alexandre de Lorraine. Gouverneur général des Pays-Bas autrichiens. Bruxelles, Générale de Banque, 1987. Grand in-8° oblong broché, 359 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Catalogue de l'exposition organisée au Palais de Charles de Lorraine - Bibliothèque royale Albert Ier, à Bruxelles, du 18 septembre au 16 décembre 1987 dans le cadre des manifestations « Europalia 87 Österreich ».
Table des matières :
   - Chronologie.
   - Introduction, par Hans von Urbanski.
   - Charles-Alexandre de Lorraine et la Cour de Vienne, par Elisabeth Kovacs.
   - Charles de Lorraine à travers ses notes personnelles, par Michèle Galand.
   - Charles de Lorraine, le bâtisseur, ses architectes et la chapelle royale à Bruxelles, par Victor Martiny.
   - Charles-Alexandre de Lorraine, collectionneur et amateur d'art, par Léo De Ren.
   - Charles-Alexandre de Lorraine, protecteur et promoteur d'industries nouvelles, par Michel Dorban et Brigitte d'Hainaut-Zveny.
   - Le mécénat officiel, par Alain Jacobs.
   - La bibliothèque de Charles de Lorraine : encyclopédisme et intérêt pour les Pays-Bas, par Claude Sorgeloos.
   - Charles de Lorraine et la musique, par Jean-Pierre Müller.
   - Fêtes, festivités et réjouissances sous le gouvernement de Charles de Lorraine, par Brigitte d'Hainaut-Zveny.
   - Les décors de fêtes à Gand au temps de Charles de Lorraine, par Marie Fredericq-Lilar.
   - L'Hercule chymiste. Les laboratoires, bibliothèques et décorations alchimiques du palais de Charles de Lorraine à Bruxelles, par Jacques Van Lennep.
   - Catalogue :
      I. Prologue.
      II. L'amateur éclairé.
      III. 1744. Heurs et malheurs.
      IV. Le bâtisseur.
      V. Fêtes.
      VI. Le bibliophile.
      VII. L'intimité du Prince.
   Index.

25 euros (code de commande : 27784 - vendu).

 

[CHARLES LE TÉMÉRAIRE]. BARTIER (John)Charles le Téméraire. Préface de Paul Bonenfant. Bruxelles, Dessart, 1944. In-8° broché, 291 p., papier très bruni.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Jeunesse.
   Chapitre II. Premières épreuves.
   Chapitre III. L'État Bourguignon en 1465.
   Chapitre IV. Montlhéry.
   Chapitre V. Dinant.
   Chapitre VI. L'avènement
   Chapitre VII. Victoire diplomatique.
   Chapitre VIII. Péronne.
   Chapitre IX. Partie nulle.
   Chapitre X. Nouvelle campagne de France.
   Chapitre XI. La politique rhénane.
   Chapitre XII. L'Entrevue de Trêves.
   Chapitre XIII. La politique intérieure. Les ordonnances de Thionville.
   Chapitre XIV. La première brèche.
   Chapitre XV. Le siège de Neuss.
   Chapitre XVI. La défection anglaise.
   Chapitre XVII. La conquête de la Lorraine.
   Chapitre XVIII. La guerre en Suisse.
   Chapitre XIX. La crise intérieure.
   Chapitre XX. La dernière bataille.
   Chapitre XXI. L'homme et l'œuvre.
   - Orientation bibliographique.
      A. Les Principales sources.
      B. Travaux.

15 euros (code de commande : 27740 - vendu).

 

Clavis mediaevalis. Kleines Wörterbuch der Mittelalterforschung. In Gemeinschaft mit Renate Klauser, herausgegeben von Otto Meyer. Wiesbaden, Harrassowitz, 1962. Petit in-8° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 311 p., quelques illustrations dans le texte et VIII planches hors texte, bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Sciences auxiliaires de l'histoire ? On pourrait discuter du bien-fondé de cette dénomination. On l'applique, un peu à la légère parfois, à un ensemble de disciplines pourtant essentielles, qui, en réalité, mériteraient plutôt l'appellation de « sciences de base », ainsi que le propose O. Meyer. Sans leur concours indispensable, aucun de ces travaux de synthèse, tant prisés à l'heure actuelle, ne pourrait se bâtir dans des conditions satisfaisantes.
   C'est précisément dans le dessein de mettre à la disposition du médiéviste, dans une forme condensée et sous un format maniable et réduit, les notions fondamentales les plus utilisées de ces disciplines, que les auteurs ont mis en chantier cet aide-mémoire utile, pratique et bien fait. Il s'agit là, on s'en rend compte, d'une véritable gageure qu'ils ont réussie à tenir avec succès. Quelques notes sur l'économie de ce petit dictionnaire suffiront à en faire saisir l'intérêt. Rangées dans l'ordre alphabétique de mots-vedettes choisis avec soin, les notices sont empruntées aux domaines suivants : paléographie, archives et bibliothèques, diplomatique, sigillographie, héraldique et chronologie, à l'exclusion de toute référence à l'histoire du droit ou des institutions. Chaque notice contient soit une définition très claire, soit un historique sommaire, soit encore un résumé concis de la question envisagée, c'est-à-dire une des notions importantes empruntées aux disciplines énumérées ci-dessus. À la suite, on trouve en outre des indications bibliographiques élémentaires, renvoyant de préférence aux traités généraux ; elles sont de nature à orienter facilement des recherches plus poussées. Certains de ces exposés – qui traitent aussi bien des abréviations que du filigrane en passant par les figures de l'héraldique, les styles, le nom des jours, la prose rimée, la notitia, les capitulaires et bien d'autres points – constituent des tours de force en leur genre, si l'on songe à l'ampleur de maint sujet abordé. On mesure d'autant mieux la richesse extraordinaire du contenu de ce petit livre ; un index rerum très détaillé reprenant les aspects secondaires évoqués dans les notices l'accroît encore dans de notables proportions. Quelques sondages effectués ici et là au hasard du dictionnaire révèlent que les soins les plus diligents et la plus grande acribie ont présidé à son élaboration. Huit planches d'illustration en hors-texte fournissent un support adéquat au texte proprement dit, de même que de nombreux croquis répartis à l'intérieur du volume.
   En bref, ce petit dictionnaire répond parfaitement au titre que lui ont choisi ses auteurs : il fournit indubitablement une clef bien ajustée et facile à manier donnant accès à des domaines de l'histoire médiévale qui se spécialisent de plus en plus.
Bibliographie :
   - Joris (A.), Clavis medievalis, dans Le Moyen Âge, t. 71, pp. 663-664.

10 euros (code de commande : 27770).

 

[COURTENS (Jacques)]. Jacques Courtens. Rétrospective de l'œuvre peint. Dessins. Préface par Anne Courtoy. [Bruxelles], Les Amis de Jacques Courtens, 1991. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ex-libris manuscrit à la page de titre.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Palais provincial du Brabant et à l'Hôtel de Ville de Bruxelles, du 7 février au 1er mars 1992.
Préface :
   Jacques Courtens s'illustre dans l'absolu avec ses vérités, s'illumine avec les ombres positives, s'identifie au cosmopolite et s'inonde de l'essence de l'art.
   Il gravite dans l'au-delà, du son le plus bas au son le plus haut. Il jongle avec son pinceau jusqu'à évoluer vers la beauté infinie, vers l'amour. Au relais de toutes ces étapes, il rencontre la femme avec laquelle il forme cette harmonie majeure dont le cœur s'imprègne et qui s'évapore pour retomber et rendre l'atmosphère fertile. Le peintre nous confie que « les mots qui quittent le livre sont l'essentiel de la pensée ». Le spectateur s'emplit de l'œuvre d'où se dégage un humour exquis, une leçon de tendresse ou d'humilité, ou encore un reflet d'éternité pour ne retenir que ces émanations, ces petites expressions qui s'envolent, paraissent une réminiscence, et s'en vont pour ne laisser que les sens de l'Art en notre mémoire. Ce partisan de l'intemporel nous laisse des clefs, des signes de vie et nous convie à la redécouverte du Merveilleux. Nous découvrons ce merveilleux poète des toiles, d'étoiles. Quand le lecteur pénètre l'œuvre, comme dans un concert, il crée un silence autour de lui.
   Bachelard avançait dans son ouvrage « L'intuition de l'instant », « je ne vis pas dans l'infini, parce que dans l'infini on n'est pas chez soi ». Chez Jacques Courtens, l'intuition de l'instant se situe dans le geste, l'infini dans la pensée. Il était partout chez lui sauf chez lui où il était nomade. Une idée qui donne une idée qui donne une autre idée qui produit la pensée : une idée qui erre.
   Le choix d'un mot (instant) signifie-t-il encore si l'on considère que les mots pour le décrire n'existent pas encore ? Car le chef-d'œuvre est (infiniment) beau...

25 euros (code de commande : 27786).

 

[CUISIN (J.P.R.), attribué à] — Les femmes entretenues dévoilées. Les débuts galants d'Adelaide Pommerose ou la Folie des Connaisseurs. Bruxelles, Chez les Principaux Libraires, [ca 1880]. In-12 broché, 95, [1 bl.] p.
   Dans sa bibliographie, Albert Louis Caillet signale deux éditions par J.P.R. Cuisin : une, parisienne, en deux volumes in-12, datée de 1821 et une autre, bruxelloise, in-18, en 1883, comprenant plusieurs titres dont deux contenus dans l'édition brochée présentée ici :
   - Les débuts galants d'Adelaïde Pommerose ou La Folie des Connaisseurs (pp. 3-37).
   - Les Bavaroises au lait ou La célèbre Femme Jaune (pp. 39-95).
Bibliographie :
   - Caillet (Albert Louis), Manuel bibliographique des sciences psychiques ou occultes, t. I, n° 2720.

20 euros (code de commande : 27775).

 

DEL MEDICO (Henri E.) — Le mythe des Esséniens. Des origines à la fin du Moyen Âge. Paris, Plon, 1958. In-8° broché, 334 p., trois tableaux hors texte à déplier, couverture un peu défraîchie, exemplaire non coupé.
En quatrième de couverture :
   Ce titre surprendra sans doute ceux pour qui les Esséniens appartiennent déjà à l'Histoire. Il n'étonnera pas les lecteurs du précédent ouvrage du même auteur : L'Énigme des Manuscrits de la Mer Morte, cette très révolutionnaire étude dans laquelle le savant mettait radicalement en doute l'existence d'une secte qui, selon certains spécialistes, aurait formé la spiritualité de Jean le Baptiste et de Jésus !
   Soumettant à une critique attentive les documents qui sont à l'origine du « Mythe des Esséniens », M. Del Medico montre comment les textes de Philon d'Alexandrie, de Pline l'Ancien, ainsi que l'œuvre plusieurs fois interpolée de Flavius Josèphe ont créé une légende plus qu'ils n'ont servi la vérité. Il suit, jusqu'à la fin du Moyen Âge, l'évolution du mythe avec ses curieux rebondissements. L'auteur accompagne son exégèse de sept questions relatives aux ruines de Qumrân.

12 euros (code de commande : 27768 - vendu).

 

[DEUXIÈME GUERRE MONDIALE - PRESSE]. HONOREZ (Jean) — La Liberté. La vie héroïque d'un journal clandestin. Bruxelles, Weissenbruch, 1946. In-8° broché, 126 p., illustrations.
Note de l'auteur :
   Chargés d'écrire l'historique de la Presse Clandestine pour les Éditions Rosez, qui lanceront prochainement sur le marché un gros livre copieusement illustré relatant l'historique de toutes les formes de Résistance, nous extrayons de ce travail six chapitres qui nous apparaissent pouvoir introduire, mieux que toutes autres considérations, l'historique du clandestin La Liberté.

13 euros (code de commande : 27761).

 

 

[DEUXIÈME GUERRE MONDIALE - RÉSISTANCE]. Femmes dans la résistance. Bruxelles, Centre de Documentation du Musée National de la Résistance - Front de l'Indépendance, 1985. In-8° collé, 120 p., illustrations.
Sommaire :
   - Cité à l'ordre du jour de l'Armée belge des Partisans : Antonina Grégoire, Buntea Smesman, Andréa Legros-Terfve, Leona Martchouk-Vandenboom.
   - Elles ont été décapitées : Flore Velaerts, Gilberte Borgers, Fernande Volral.
   - Berthe Baligand, Marguerite Bervoets, Marie Bocca, Lucette Bouffioux.
   - Sœur Chantal.
   - Simone Danneels, Jeanine Davin, Rachel De Coninck, André De Jonghe, Louise De Landsheere, Madeleine Delbecq-Van Keerbergen, Rita Demonceau-Bonjean, Betty Depelsenaire, Noemi De Tomi, Germaine Devalet, Claire Duysburgh.
   - Jo Eeckman.
   - Suzanne Giegoire, Marie-Louise Henin, Juliette Herman, Andrée Hercovici-Geulen.
   - Fanny Jacquemotte, Tante Jeanne, Mariette Jenard-Altorfer, Yvonne Jospa.
   - Yvonne Ledoux, Célina et Valentine Linsmeau.
   - Félicie Mertens, Rosa Michaut.
   - Élise Ollevier, Régine Orfinger-Karlin.
   - Antoinette Raskin, Simone Roelandts.
   - Myriam Sokol-Racklin, Mariane Szyffer-Dicop.
   - Élise Thonnart, Madeleine Thonnart-Jacquemotte
   - Mala Zimetbaum.

13 euros (code de commande : 27760 - vendu).

 

FACKENHEIM (Emil L.) — Judaïsme au présent. Traduit de l'américain par Gabriel Roth. Paris, Albin Michel, 1992. In-8° collé, 446 p., (collection « Présence du Judaïsme »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Emprisonné par les nazis après la Nuit de Cristal en 1938, Emil L. Fackenheim, alors jeune étudiant en théologie, est interpellé par un compagnon de cellule sur le sens du judaïsme. Devenu un des plus éminents théologiens contemporains, il répond à cette question fondamentale à travers ce livre.
   Après avoir analysé les problèmes de la foi et de la Révélation à la lumière de la critique biblique et rationaliste, il définit la place de la prière, de l'éthique juive, la notion de Dieu et celle de « peuple élu », et insiste sur l'importance du respect des obligations religieuses et de la Halakha (loi), qui font du judaïsme une civilisation bien plus qu'une religion.
   Emil L. Fackenheim souligne les aspects permanents du judaïsme depuis ses origines jusqu'à l'époque contemporaine, celle d'après Auschwitz. Il examine les retentissements de cette catastrophe historique qui « fait date », tout en récusant l'idée d'une théologie possible de la Choa. Conscient néanmoins des menaces qui pèsent sur le peuple juif, Emil L. Fackenheim estime qu'il doit réaffirmer pleinement son engagement pour sa survie, et en particulier pour l'Etat d'Israël qui occupe une place centrale, incontestable.
   Cet ouvrage très clair constitue une excellente introduction au judaïsme et une réflexion essentielle pour notre temps.

15 euros (code de commande : 27767 - vendu).

 

FELS (Florent) — Eros ou L'Amour peintre. Monte Carlo, Éditions du Cap, 1968. In-4° sous reliure pleine basane d'éditeur (frottée, quelques épidermures), 315 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire numéroté (n° 2320).
Table des matières :
   1. L'art magique.
   2. Naissance de l'art classique.
   3. Le mirage oriental.
   4. L'amour courtois.
   5. La chair et le diable.
   6. Le grand siècle.
   7. L'âge d'or de la galanterie.
   8. L'art et les révolutions.
   9. L'amour romantique.
   10. Réalisme et naturalisme.
   11. La belle époque.
   12. Les temps modernes.

15 euros (code de commande : 27788).

 

[FRÉDÉRIC II]. BENOIST-MÉCHIN (Jacques) — Frédéric de Hohenstaufen ou Le rêve excommunié (1194-1250). Paris, Perrin, 1980. In-8° sous reliure, jaquette et Rhodoïd (jauni) d'éditeur, 719 p., illustrations, (collection « Le Rêve le Plus Long de l'Histoire », n° IV).
Note de l'éditeur à l'occasion d'une réimpression :
   La destinée de Frédéric II de Hohenstaufen (1194-1250) a inspiré deux maîtres livres : l'exceptionnel ouvrage d'Ernst Kantorowicz et cette biographie, vite devenue un classique. Comme si Jacques Benoist-Méchin, grand connaisseur de l'Islam et de l'Allemagne, avait trouvé le héros qui incarnait ses rêves d'historien. Voilà un empereur couronné à Rome qui déteste le pape, s'intéresse à l'Islam et n'envisage de croisade que pacifique et diplomatique. Voilà aussi un souverain d'une immense culture, parlant plusieurs langues, réunissant à Palerme, sa résidence favorite, des savants juifs, musulmans et chrétiens, favorisant les arts et les sciences. Au fond, un homme trop grand pour son temps, deux fois excommunié par Grégoire IX, surnommé par ses contemporains l'Antéchrist et condamné à l'oubli après sa mort, tant le Saint-Siège ne cessa de vouloir effacer son œuvre et son nom.

13 euros (code de commande : 27779).

 

GANS-RUEDIN (E.) — Connaissance du tapis. Préface de Jean Gabus. Photos de René Bersier. Dessins et cartes de Jean-Paul Chablais. [Deuxième édition]. Fribourg, Office du Livre, 1974. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 441 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   De nombreux ouvrages sur l'histoire du tapis d'Orient présentent les pièces conservées dans les musées ou dans les grandes collections privées ; l'amateur averti les consultera avec fruit pour enrichir ses connaissances.
   Ce volume, destiné au grand public, vise un autre but. Après un rappel historique et plusieurs chapitres généraux consacrés aux caractéristiques techniques ou symboliques du tapis, l'auteur aborde la partie essentielle et proprement originale de son étude: il établit une classification détaillée par pays et – pour ce véritable « royaume du tapis» qu'est l'Iran – par régions ; chaque exemple est illustré d'une ou plusieurs reproductions commentées ; dans ce vaste panorama figure également la production moins connue de pays comme le Pakistan, l'Inde, le Tibet, la Chine, l'Afrique du Nord et les pays balkaniques. Rien n'est ainsi omis du très grand choix actuellement offert à l'amateur dans le commerce. Celui-là pourra, grâce aux nombreux renseignements fournis sur l'origine, la technique, le style des dessins, les coloris et enfin la qualité de chaque pièce, se faire une opinion précise sur les tapis qu'il aura l'occasion de voir.
   Ces indications, fruit d'une longue expérience, ont été vérifiées sur place par l'auteur au cours de fréquents voyages dans les pays producteurs. Certes, la description des motifs est la plus complète possible, mais il est souvent extrêmement difficile d'obtenir des auteurs mêmes des tapis l'explication de leurs dessins ; on utilise tel motif pour obéir à la tradition, mais on ne connaît plus sa signification originelle. La difficulté de rassembler des renseignements de première main provient aussi du fait que beaucoup de villages sont situées dans des régions mal reliées aux grands axes routiers. Il peut arriver ainsi que dans une ville qui fait quotidiennement le commerce d'une variété de tapis, on ne puisse vous renseigner sur le ou les villages producteurs, pourtant distants de moins de soixante kilomètres ; c'est que les marchands n'y sont jamais allés, les villageois s'arrangeant pour faire parvenir eux-mêmes leur production en ville. Si vous insistez pour vous rendre dans un de ces villages, on ne comprend pas votre intérêt : pourquoi vouloir à tout prix entreprendre un voyage inconfortable, puisque la production locale est en vente sur le marché de la ville ?
   Nombreuses cependant sont les personnes qui ont bien voulu faire bénéficier l'auteur de leurs connaissances linguistiques ou techniques, grâce auxquelles il a pu réunir les informations dont il avait besoin. Leur collaboration lui a été précieuse et il leur exprime ici sa plus vive gratitude.

25 euros (code de commande : 27789).

 

GEIRLANDT (Karel J.) — L'art en Belgique depuis 45. Traduction française par H. Verschaeren. Anvers, Fonds Mercator, 1983. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 448 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Karel J. Geirlandt.
   - Salut d'un optimiste à Karel, l'auteur en difficulté, par Harald Szeemann.
   - Synthèse.
   - Il y a vingt ans, par Karel J. Geirlandt.
   - 1945-60, par Phil Mertens.
   - 1960-70, par Jean Dypréau.
   - 1970-80, par Wim Van Mulders.
   - Annales 1945-80.
   - Bibliographie.
   - Index.

40 euros (code de commande : 27787).

 

GENARD (Achille) — Thieulain et le hameau du Fermont. Leuze en Hainaut, 1989. In-8° collé, 250 p., illustrations en noir hors texte, plans, tableaux, envoi de l'auteur, couverture défraîchie, rare.
Table des matières :
   I. Le village.
   II. La vie communale.
      - Le drame de L'Amourette.
      - Statistiques.
      - Les noces commémoratives.
      - Administration communale.
      - Actes officiels.
      - Les travaux publics au XIXe s.
   III. La bienfaisance publique.
   IV. L'enseignement communal.
   V. Histoire régionale.
      - Les fiefs.
      - La loy et la justice.
      - Les événements de 1830.
      - Le tirage au sort.
      - La garde civique.
   VI. La guerre de 1914-1918.
      - Récit succinct de La guerre mondiale.
   VII. La guerre de 1940-1945.
      - La résistance.
      - La répression.
      - Les combattants et prisonniers.
   VIII. Activités diverses.
      - Extrait de « Cat d'puche ».
      - Statistiques en 1800 et en 1988.
   IX. Folklore.
      - Divertissements.
      - Le cercle dramatique.
      - Le tir à l'arc et la Confrérie.
      - Le tir à la carabine.
      - La fanfare communale.
      - Le jeu de balle.
      - Associations diverses.
   X. Le culte.
      - L'église Saint-Denis.
      - Les cloches.
      - Les pierres tombales.
      - Le presbytère.
      - La fabrique d'église.
      - Les chapelles.
      - Archives paroissiales.
      - Un pèlerinage séculaire.
      - La communauté des Filles de Jésus.
      - L'enseignement libre en 1988.
   XI. L'agriculture.
      - Les cultures de nos ancêtres.
      - Un village agricole au siècle dernier.
      - Les censes en activité.
      - Les censes d'autrefois.
      - Des émigrants saisonniers.
      - Eul cultur à Thyinlin.
      - Mémento agricole.
      - L'élevage.
      - Les moulins.
   XII. Le Fermont.

30 euros (code de commande : 27751 - vendu).

 

GOEMAERE (Pierre) — Chez les évocateurs de fantômes. Bruxelles, Rouffart, 1930. Petit in-8° broché, 159 p., exemplaire dédicacé par l'auteur, en bel état.
Table des matières :
   I. Chez les évocateurs de fantômes.
   II. L'instinct du surnaturel. Le mystère de la mort. L'épidémie d'occultisme.
   III. L'évangile d'Allan Kardec. La « médiumnité » de Jésus.
   IV. Tables tournantes.
   V. La docilité des esprits. Éclairons l'Église ! Les esprits ont mauvaise mémoire.
   VI. La médiocrité des « révélations ». Lucidité et connaissance de l'avenir. Spiritisme et métapsychisme.
   VII. Candeur et fanatisme.
   VIII. L'autorité des « faits historiques ». Le crédit des médiums.
   IX. Petite histoire d'un défi.
   X-XI. L'apparition du fantôme ou une séance d'ectoplasmie.
   XII. Médiums à apparitions.
   XIII. La cérémonie du baiser des orteils. Les ascensions du médium Indridi.
   XIV. L'aventure aérienne du révérend Nielsson.
   XV. La faillite des savants.
   XVI. De quelques belles primes et de quelques esprits lâcheurs.
   XVII. Intervention du démon ? L'attitude de l'Église en face du spiritisme.

13 euros (code de commande : 27774 - vendu).

 

GRÉBAN (Arnoul) — Le Mystère de la Passion d'Arnoul Gréban. Édition critique par Omer Jodogne. Tomes I et II (observations, variantes, index et glossaire) (complet). Bruxelles, Palais des Académies, 1965-1983. Deux volumes in-4° brochés, 455 et 449 p., (collection « Académie Royale de Belgique - Mémoires de la Classe des Lettres - Collection in-4° - Deuxième Série », t. XII et XIII), le tome I est non coupé.
Avant-propos du tome II :
   Par principe, je me suis borné à offrir aux quinziémistes un texte satisfaisant avec les observations linguistiques qui les aideront à vaincre les difficultés de la lecture. D'autre part, les dimensions exagérées de ce volume les convaincront que je ne pouvais pas gonfler mon dossier par une étude littéraire ou par des notes textuelles ou par des références aux sources. De multiples travaux peuvent être suscités plus tard par cette œuvre prestigieuse, tout comme, récemment, mon édition de 1959 a donné lieu à une thèse aussi judicieuse que perspicace de Maurice Accarie : Étude sur le sens moral de la Passion de Jean Michel (Genève, Droz, 1979). Des spécialistes du théâtre s'intéresseront à la mise en scène de ce Mystère monumental. Enfin, me semble-t-il, l'élégance du style ne passera pas inaperçue.
   Pour préparer cette édition, j'ai vu tous les manuscrits connus et les imprimés signalés, y compris le ms D conservé à l'Accademia dei Lincei. Mes visites aux grands dépôts m'ont donné l'occasion de rencontrer des bibliothécaires très obligeants que je remercie de tout cœur. Je dois davantage encore à l'Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, à Mlle Edith Brayer et à Mme Bouly de Lesdain.
   L'on s'étonnera de ne trouver, dans ce livre, aucun renseignement sur l'auteur de cette Passion. C'est que je n'ai rien trouvé qui pût enrichir les maigres éléments biographiques livrés par l'édition Paris-Raynaud et par L. Petit de Julleville. Loin de là, m'en tenant aux seuls documents officiels qui le concernent, je me contenterai de qualifier Arnoul Gréban de maître ès arts et de bachelier en théologie. C'est ce que nous apprend le registre de la Faculté de Théologie de Paris 1449-1464, à la date du mois d'août 1456.
   Les autres documents officiels nous permettent de dater notre Mystère. Ils furent découverts par le bénédictin dom Grenier qui en prit copie dans les archives d'Abbeville. La transcription est d'autant plus précieuse que les originaux ont disparu.
   En novembre 1452, un bourgeois d'Abbeville, Guillaume de Bonœuil, a payé à Arnoul Greban dix écus d'or pour avoir de lui le jeu de la Passion. Le 31 décembre 1452, l'échevinage d'Abbeville ordonna de restituer à Guillaume de Bonœuil la somme qu'il avait avancée pour avoir, à Paris, « les jus de la Passion ». On décida de mettre les jeux « en coffre » « jusques a ce qu'on vora iceulx juer ». L'affaire est bien du ressort municipal.
   C'est donc aux alentours de 1450 que fut composé notre Mystère. Pour avoir acquis une célébrité qui atteignit Abbeville, à 180 km, il fallut que le mystère fût joué avant 1452 et qu'on en dît beaucoup de bien.
   Les deux quittances et l'inscription au registre des jeunes théologiens sont les seuls documents valables de notre enquête. Tout le reste a peu de poids. Je fais allusion :
   1) Aux renseignements fournis par un inconnu au verso du feuillet de garde du ms A (Bibl. Nat. fr. 816). Ils rappellent qu'Arnoul Gréban est l'auteur du Mystère, que ce maistre était un notable bachelier en théologie. Nous savions tout cela. On peut croire encore notre inconnu lorsqu'il affirme que Gréban écrivit « a la requeste d'aucuns de Paris » et que, trois fois déjà, « ceux de Paris ont joué ceste présente Passion ». Cette note est de 1473 au plus tôt : il n'est pas surprenant que notre Mystère ait été représenté à Paris trois fois.
   2) Quant aux affirmations de nombreux écrivains postérieurs mettant Arnoul Gréban en relation avec la ville du Mans, elles ne reposent sur rien, comme l'a démontré pertinemment un historien manceau H. Chardon (Les Gréban et les Mystères dans le Maine). Simon Gréban fut bien chanoine du Mans, mais non son frère Arnoul qui n'est pas cité dans le nécrologe. Il semble qu'on ait attribué à Arnoul de vagues attaches avec Le Mans alors qu'elles se vérifient dans le cas de Simon.
   Pourquoi se lamenter de ne pas en savoir plus puisque Jean Michel qui se cite comme remanieur, paraît incapable de donner le nom de celui dont il s'inspire ? Arnoul Gréban, ne l'oublions pas, ne nous a pas livré son nom à lui et aucun manuscrit de son Mystère ne le reproduit dans le titre.
   L'œuvre reste vivante et elle est parisienne, autant par sa langue que par son auteur : elle est de l'époque de Villon.
   Une dernière remarque à propos de ce nom Gréban écrit autrefois Gresban, Greben... À ma connaissance, personne n'a pu trouver l'origine de ce surnom. Je l'ai graphié Gréban parce que c'est la forme qu'il aurait revêtue aujourd'hui : en effet le -e- initial (atone) libre est devenu -é- à Paris.

Les deux volumes : 40 euros (code de commande : 27756 - vendu).

 

[HENNIN-LIÉTARD (Jean et Maximilien de)]. CAPOUILLEZ (Marcel)Deux grands seigneurs du 16ème siècle, Jean & Maximilien de Hennin-Liétard, comtes de Boussu. [Boussu], [Chez l'Auteur], 1977. In-8° broché, 73 p., illustrations en noir, cachet humide ex-libris sur la couverture et la page de titre, envoi de l'auteur.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   - Contexte historique.
   Première partie. Jean de Hennin-Liétard.
   Deuxième partie. Maximilien de Hennin-Liétard.
      1. Au service des Espagnols.
      2. Sa captivité à Hoorn.
      3. Au service des États Généraux.
      4. Le mystère de sa mort - Ses funérailles.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 27746 - vendu).

 

HENRI (Alfred) — Notes sur l'histoire de Bouvignes recueillies et coordonnées par Alfred Henri. Namur, Godenne, 1888. [Namur / Jacques Godenne, imprimeur-éditeur, rue de Bruxelles, 13 / MDCCCLXXXVIII] In-12 broché, 308 p., quelques planches hors texte, exemplaire non coupé, couverture très légèrement défraîchie.
Table des matières :
   Première partie. Histoire générale de la ville de Bouvignes.
      Chapitre I. Ier. Origines de Bouvignes ; sa batterie en cuivre. - Attaque des Normands. - Prospérité du bourg. - Siège du château.
      Chapitre II. Bouvignes reçoit ses premières libertés et construit de nouveaux remparts.
      Chapitre III. Démêlés avec les Dinantais. - Siège de Bouvignes par les Liégeois. - La ville se fortifie et se développe.
      Chapitre IV. Atelier des monnaies. - Nouveaux démêlés avec Dinant et nouveau siège de Bouvignes par les Liégeois.
      Chapitre V. Attaque des Dinantais. - Terrible vengeance de Philippe le Bon exercée sur nos voisins.
      Chapitre VI. Bouvignes au XVIe siècle ; ses têtes et ses institutions.
      Chapitre VII. Siège de Bouvignes par Henri II, roi de France ; destruction complète de la ville.
      Chapitre VIII. Vains efforts que font nos souverains pour relever Bouvignes ; ses nouveaux malheurs.
      Chapitre IX. Bouvignes sous le règne de la maison d'Autriche. - Combat livré sous ses murs en 1790. - République française.
   Seconde partie. Édifices, industries, institutions et personnages célèbres de Bouvignes.
      Chapitre X. Le château.
      Chapitre XI. Le boulevard de la Meuse.
      Chapitre XII. Crèvecœur.
      Chapitre XIII. Les batteurs en cuivre.
      Chapitre XIV. Les potiers.
      Chapitre XV. L'église (Orfèvrerie - Vêtements sacerdotaux - Tableaux - Cuivres).
      Chapitre XVI. Les Augustins.
      Chapitre XVII. Les Sépulchrines.
      Chapitre XVIII. La grande maison du Marché.
      Chapitre XIX. Les moulins.
      Chapitre XX. La ferme de Meez.
      Chapitre XXI. Les établissements charitables.
      Chapitre XXII. Les compagnies militaires.
      Chapitre XXIII. Les armoiries de la ville.
      Chapitre XXIV. Les portes, prison, tours, rues et ponts.
      Chapitre XXV. Les hommes illustres et les personnages célèbres de Bouvignes (Saint Walhère - Henri Blès - Pierre et Jacques de Harroy - Antoine d'Averoult - Léonard Bilkin - Larchier - Louis de Bouvignes - Nicolas Le Gros).
      Chapitre XXVI. Quelques anciennes familles bouvignoises.
      Chapitre XXVII. Les trois Dames de Crèvecœur.

20 euros (code de commande : 27754 - vendu).

 

HOUDART (Jean) — Les mémoires de Ghlin de 974 à nos jours. [Chez l'auteur], 1968. In-8° broché, 212 p., illustrations.
Table des matières :
   - Préface.
   - À propos des origines.
   - Châteaux ghlinois.
      - Le château de Mon Coureur.
      - Le château Van der Stocken.
      - Le château de Milfort.
      - La propriété du docteur Caillaux.
      - La maison du Comte de Bousies.
      - Le château des Blancs Marais.
      - Le château de l'Aulnois.
      - Les deux châteaux Gigault.
      - La propriété Lemerel.
      - Le château de la Barrière.
      - Le château Rouge.
      - Le château Van Derton.
      - La Maison de Norman.
      - Le château Bonaert.
   - D'autres souvenirs.
      - L'enseignement.
      - Tablettes ghlinoises.
      - La Verrerie du Moulineau.
      - Charles Plisnier.
      - Le charbon à Ghlin.
      - Nos voies de communication.
      - Nos aveugles.
      - L'église de Ghlin.
      - Le temps qui passe.
      - L'évolution du commerce.
      - Poésie de nos métiers.
      - Notre-Dame du Moulineau.
      - 1914-1918.
      - Notre espace vert.
      - Quand le Ghlinois parle.
      - Au gré des souvenirs.
   - Un additif.
   - En guise de conclusion.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27757 - vendu).

 

HUYBRECHT (Bernard) — L'entité de Montigny-Le-Tilleul. Seconde édition complétée. Stroud, Tempus, 2005. In-8° collé, 128 p., très reproductions de photos anciennes, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Bibliographie.
   - Introduction.
   Première partie. Montigny-le-Tilleul.
      1. Le Centre.
      2. La Plagne et Pont-à-Nôle.
      3. La Chapelle et La Jambe de Bois.
      4. Bomerée.
      5. L'Eden-Park.
      6. Deçà delà.
      7. Des industries.
      8. Des écoles et des classes.
      9. Personnes et personnages.
   Seconde partie. Landelies.
   - En guise de conclusion.

20 euros (code de commande : 27750 - vendu).

 

[JESENSKA (Milena)]. BUBER-NEUMANN (Margarete) — Milena. Traduit de l'allemand par Alain Brossat. Paris, Seuil, 1986. In-8° collé, 276 p., (collection « Fiction & Cie »), bon exemplaire avec sa bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
   C'est en 1937, fuyant l'hitlérisme, que Margarete Buber, jeune allemande et militante communiste, se réfugie en compagnie de son mari Heinz Neumann, ancien député au Reichstag, à Moscou,où ils seront arrêtés pour « déviationnisme ». Heinz disparaîtra aussitôt, sans doute exécuté, et Margarete sera déportée en Sibérie pendant deux ans. En 1940, le NKVD la livre à la Gestapo qui l'interne à Ravensbrück. C'est dans ce camp, à son arrivée, au mois d'octobre, qu'elle rencontre Milena Jesenskâ, célèbre journaliste tchèque, qui avait été la destinataire des admirables Lettres à Milena de Franz Kafka, au début des années vingt.
   Pendant près de quatre ans, jusqu'à la mort de Milena à l'infirmerie du camp, le 17 mai 1944, les deux femmes vont vivre un bouleversant compagnonnage. Au milieu de la misère et de l'horreur quotidiennes (dont le récit occupe près d'un tiers du livre), les deux femmes se racontent leur vie. La vie amoureuse de Milena, sa brève liaison avec Kafka, ses deux mariages, d'abord avec l'écrivain juif Ernst Polak, puis avec l'architecte Jaromir Krejcar, sa carrière étonnante de journaliste, ses traductions de Kafka en tchèque, sa force et sa désinvolture face à l'invasion nazie en 1939, et ses désillusions de militante communiste, Margarete les rapporte fidèlement, tenant la promesse faite à Milena qui lui disait sur son lit d'agonie :
   « Tu leur diras qui je fus, n'est-ce pas ? Tu auras pour moi la clémence du juge. » Margarete s'était effacée devant son amie. Le présent livre n'est pas seulement la biographie d'une femme exemplaire, la traversée d'une époque magnifique (Prague et Vienne dans la tourmente artistique et intellectuelle de l'entre-deux-guerres). C'est avant tout un témoignage d'amour d'une femme exceptionnelle pour une autre femme exceptionnelle : un hymne à l'engagement et à la vie, surgi du fin fond de ce que les hommes ont inventé de pire.

10 euros (code de commande : 27781 - vendu).

 

[LA LOUVIÈRE - CARTE PORCELAINE]. Moulin à farine. Mairaux Frères, à La Louvière (Hainaut). Carte-porcelaine (108 x 71 mm.) en couleurs imprimée par le lithographe J.B. Ieslein, à Bruxelles, vers 1851.
   Marie-Christine Claes précise que l'activité lithographique de Jean-Baptiste Ieslein s'est déroulée de 1851 à 1865, d'abord au n° 22 de la rue de Vierge-Noire puis, à partir de 1853, au n° 16 de la même rue, ce qui permet de penser que cette carte a été imprimée avant 1853.
Bibliographie :

   - Claes (Marie-Christine), Ieslein, J - B. [1851-1865], dans Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865).

25 euros (code de commande : 27773).

 

[LASSUS (Roland de)]. DELMOTTE (Henri-Florent)Notice biographique sur Roland Delattre, connu sous le nom d'Orland de Lassus, par H. Delmotte, membre correspondant de l'Académie de Bruxelles, etc. [Valenciennes], Prignet, [1836]. [Imprimerie de A. Prignet.] In-8° demi-chagrin bleu nuit à coins (coupes et mors frottés), dos à 5 nerfs formant des caissons ornés de filets et de fers dorés, filets double dorés sur les plats, tranches dorées, [1 (faux-titre], [1 bl.], [1 (titre-frontispice dessiné par A. Wacquez)], [1 bl.], 176 p., un portrait en frontispice sur chine appliqué, une planche hors texte (tombeau de Roland de Lassus) et un double tableau généalogique à déplier, exemplaire enrichi de huit planches reliées en supplément (voir la liste ci-dessous), rousseurs, l'épreuve du bulletin de souscription (4 et 2 p.), avec les corrections manuscrites d'Henri Delmotte, a été relié in fine.
   L'érudit montois Henri Delmotte (fondateur de la Société des Bibliophiles belges séant à Mons) mourut le 7 mars 1836, l'année de la publication de l'ouvrage présenté ici et qui comporte plusieurs parties :
   - Un avertissement dans lequel Delmotte met en évidence la médiocrité des éditeurs et des autorités culturelles belges et justifie la publication de son ouvrage chez un éditeur valenciennois (pp. 1-8).
   - Notice sur Roland Delattre (pp. 9-80).
   - Bibliographie de Roland de Lassus (pp. 81-158).
   - Pièces justificatives (pp. 159-168).
   - Notice biographique sur Henri-Florent Delmotte (pp. 169-174).
   - Bibliographie de Henri Delmotte (pp. 175-176).
Liste des planches supplémentaires :
   1. Portrait de Roland de Lassus aquarellé par Madou d'après Sadeleer, en regard de la p. 13.
   2. Un deuxième tirage du portrait de Roland de Lassus en frontispice, en regard de la p. 17.
   3 et 4. deux aquarelles, dont une annotée, représentant les armoiries de Lassus, en regard de la p. 31.
   5. Le portrait gravé par Sadeleer, en regard de la p. 76.
   6. Le reproduction de deux faces d'une médaille dont une avec le portrait du musicien, en regard de la p. 78.
   7. Une rerpoduction de la statue en bronze par Bathélemi Frison, inaugurée le 23 mai 1853, en regard de la p. 78.
   8. Un portrait gravé d'Henri Delmotte, en regard de la p. 169.

   
Les deux planches supplémentaires d'armoiries.

200 euros (code de commande : 27752).

 

LIÉGEOIS (Camille) — Gilles de Chin. L'histoire et la légende. Louvain - Paris, 1903. In-8° broché, XXIV, 167 p., trois tableaux à déplier in-fine, (collection « Université de Louvain - Recueil de Travaux publiés par les membres des conférences d'Histoire et de Philologie », 11e fascicule), bel exemplaire, peu courant.
Extrait du commentaire d'Ernest Langlois.
   Un poème du XIIIe siècle, d'environ 5,550 vers octosyllabiques, publié en 1847 par le baron de Reiffenberg, dans les Monuments pour servir à l'histoire de Namur, de Hainaut et de Luxembourg (Collection de chroniques belges inédites), raconte l'Histoire de Gilles de Chin. Le héros est un personnage historique, mais les exploits que le trouvère lui prête, en Palestine surtout, sont pour la plupart imaginaires. Une Chronique du bon chevalier messire Gilles de Chin, en prose, du milieu du XVe siècle, publiée en 1837, par R. Chalon, pour la Société des bibliophiles de Mons, n'est pas autre chose que le poème du XIIIe siècle, dérimé, avec l'addition de nouvelles aventures non moins fabuleuses que les premières. Ces fables se retrouvent chez tous les chroniqueurs qui, depuis le XIIe siècle, ont parlé de Gilles de Chin. À la fin du Moyen Âge, la légende se modifia. Au XVIIe siècle, Gilles de Chin est honoré comme un héros, presqu'un saint, qui a délivré son pays d'un monstre, et une procession annuelle, à Wasmes, rappelle le souvenir de ce bienfait ; à la légende ainsi transformée s'ajoutent encore, dans la suite, des traits empruntés à celle de saint Georges, si populaire à Mons.
   Séparer dans ces récits la partie historique de la partie fabuleuse, tel est le but que s'est proposé M. Liégeois, et qu'il a su atteindre. Dans une première partie de son livre, intitulée les Sources de l'histoire et de la légende, il a classé, dans l'ordre chronologique, tous les textes importants relatifs a Gilles de Chin, les pièces diplomatiques d'abord, les sources littéraires ensuite, il a déterminé leur valeur au point de vue historique, ainsi que les rapports qu'ils ont les uns avec les autres.
   Dans la seconde partie, l'Histoire et la légende, il a réuni en une conclusion générale, sous une forme claire et précise, toutes les conclusions partielles des chapitres précédents.
Bibliographie :
   - Langlois (Ernest), Camille Liégeois. Gilles de Chin. L'histoire et la légende, dans Bibliothèque de l'École des chartes
.1904, tome 65. pp. 203-209.

30 euros (code de commande : 27741 - vendu).

 

[LONDRES (Albert)]. ASSOULINE (Pierre) — Albert Londres. Vie et mort d'un grand reporter 1884-1932. Paris, Balland, 1989. In-8° collé, 505 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Depuis plus d'un demi-siècle, le nom d'Albert Londres est synonyme de mythe. Ce journaliste hors pair a su donner ses lettres de noblesse à une profession qui expédie, de par le monde, charognards impénitents, vagabonds internationaux et flâneurs salariés du reportage au long cours.
   En quittant Vichy pour Lyon puis Paris au début de ce siècle, alors qu'il n'avait pas vingt ans, Albert Londres voulait être poète. Il le restera toute sa vie, à sa manière. Après avoir fait ses classes comme échotier parlementaire, il signa son premier article en 1914. Ce fut le coup d'envoi d'une carrière exemplaire qui lui fit parcourir le monde en long, en large et surtout en travers. La Grande Guerre sur tous ses fronts stratégiques et la conquête de Fiume par d'Annunzio, la Révolution russe et le Tour de France cycliste, la République chinoise en folie et le scandale du bagne de Cayenne, les bataillons disciplinaires d'Afrique du Nord et la condition des aliénés dans les asiles de France, Marseille la nouvelle Babel et l'évasion du forçat Dieudonné, la traite des noirs en Afrique et la traite des blanches en Argentine, les pêcheurs de perles de Djibouti et les terroristes dans les Balkans.
   Pendant dix-huit ans, Albert Londres n'a pas soufflé. Il ne posait sa valise que pour voir sa fille et ses parents, à Paris et à Vichy, ses escales préférées. Jusqu'au dernier voyage qui le mena en Chine en 1932 pour une enquête explosive (contrebande d'armes ? trafic de drogue ?...) dont il ne révéla rien à personne. Il a emporté son secret avec lui, sur la route du retour, en périssant lors de l'incendie du paquebot George Philippar, Albert Londres ayant été aussi parallèlement, à sa manière, « un agent de renseignements ».
   Son épopée est celle des chefs d'États et des parias, des révolutionnaires et des généraux, des rois déchus et des trafiquants qui l'ont attiré pour « porter le fer dans la plaie et juger la chose jugée. »

10 euros (code de commande : 27777).

 

LOUANT (Armand) — Arnould Lison, orfèvre montois († 1638). Son activité professionnelle, sa clientèle, d'après son Régistre aux livraisons. Bruxelles, Palais des Académies, 1960. In-8° broché, 237 p., index, (Collection « Académie Royale de Belgique - Classe des Beaux-Arts - Mémoires - Collection in-8° », tome XI, fascicule 2), exemplaire hors commerce, hommage de l'auteur.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Le « Registre aux livraisons » et son auteur.
   II. Les méthodes commerciales.
   III. La clientèle.
      1° Les institutions religieuses.
      2° Les églises paroissiales.
      3° La noblesse.
      4° Les « cousins » d'Arnould Lison.
      5° Les bourgeois.
      6° Les manants.
      7° Les confrères.
   IV. La production et les prix.
      1° L'orfèvrerie.
      2° La joaillerie.
      3° Garnissages et gravure.
      4° Fournitures de pierreries et de perles.
      5° Les réparations et travaux accessoires.
   V. Essai d'attributions.
      1° Le ciboire de Saint-Julien, d'Ath.
      2° Le calice de Notre-Dame de Messines.
   - Conclusions.
   - Annexe. Le registre aux livraisons. Texte intégral.
   - Glossaire des termes techniques.
   - Index des noms propres.

25 euros (code de commande : 27747 - vendu).

 

MacGILL (Patrick) — The Red Horizon. With a foreword by Viscount Esher. Dingle, Brandon Book, 1984. In-8° collé, 306 p., dos insolé.
En quatrième de couverture :
   « I have looked towards the horizon when the sky was red-rimmed with the lingering sunset of midsummer and seen the artillery rip the heavens with spears of flame, seen the star-shells burst into fire and drop showers of slittering sparks to earth, seen the pale mists of evening rise over black, mysterious villages, woods, houses, gun-emplacements, and flat meadows, blue in the evening haze. »
   Patrick MacGill's famous trilogy – Children of the Dead End, The Rat Pit and Moleskin Joe – is unique in reflecting the experiences and life of the Irish navvy in Britain. Similarly, The Red Horizon and its sequel, The Great Push, reflect in a unique way the experiences of the ordinary soldier.
   Patrick MacGill, Rifleman N° 3008, London Irish, was one of many thousands of Irishmen who fought in the First World War, and he articulates the experience of that tragic generation, conveying the horror of war but also the resilence of the men.
   « In the traverse where I was planted I dropped into Ireland ; heaps of it. There was the brogue that could be cut with a knife, and the humour that survived Mons and the Marne, and the kindliness that sprang from the cabins of Corrymeela and the moors of Derrynane. »

8 euros (code de commande : 27766).

 

MOREAU (Isabelle) — Mon comportement sexuel. Une Française répond au questionnaire Kinsey. Paris, Froissart, 1953. In-8° broché, 311 p., bel exemplaire, en partie non coupé, de cet ouvrage peu courant.
En quatrième de couverture :
   En lisant le rapport du Pr. Kinsey sur le comportement sexuel de la femme, une jeune française, Isabelle Moreau, a fait le raisonnement suivant :
   « Interrogez 10.000 femmes sur leur comportement sexuel, vous n'obtiendrez jamais que des statistiques, des chiffres, des théorèmes. Vous n'avancez pas d'un pas dans la connaissance de la femme.
   Une seule femme analysant avec sincérité les éléments psychologiques, affectifs et physiologiques qui ont marqué les étapes de sa vie sexuelle, peut, au contraire, apporter une solution à ce problème. »
   Reconstituant le questionnaire du professeur Kinsey, Isabelle Moreau a répondu à chaque paragraphe en toute sincérité, reconstituant les moindres détails de sa vie sexuelle depuis son enfance jusqu'à sa maturité.
   Peintre, ex-décoratrice, Isabelle Moreau a eu, pendant vingt ans, une vie mouvementée. Ancienne étudiante en philosophie, sa formation donne à son œuvre le fondement scientifique qui confirme sa valeur de document.
   Mon comportement sexuel est un élément indispensable dans l'étude de sexologie.

25 euros (code de commande : 27765 - vendu).

 

PATROONS (W.)La route belge de la bière. Tournai, Gamma, 1984. In-4° sous cartonnage et jaquette d'éditeur, 208 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   C'est à juste titre que la Belgique peut être considérée comme le pays mondial de la bière. Nulle part ailleurs on ne rencontre autant de sortes de bières, tant celles provenant du terroir, que celles d'importation étrangère. En outre, la bière est vraiment la boisson nationale en Belgique, pays d'une culture brassicole incomparable. L'auteur de ce livre richement illustré l'a sillonnée durant trois ans à la recherche du passé et de l'actualité, pour en faire un récit passionnant. Il n'y a pas un aspect de l'histoire de la bière qui lui échappe.
   Dans la première partie, il décrit de façon colorée l'historique de la bière, ses traditions et son folklore, les cafés d'antan, les amusements de café, les musées de la bière et les festivals de la bière. A l'aide de schémas simples, il parle aussi de sa fabrication, d'une manière compréhensible par tous. Vous lirez aussi comment bien verser un verre de bière et quel verre convient à chaque bière.
   Dans la deuxième partie, l'auteur fait avec le lecteur le périple de toutes les brasseries, de la plus grande à la plus modeste, encore en activité en 1978. Vous ferez connaissance avec les brasseurs, ces gens tenaces, compétents, ayant l'amour de leur métier et avec leurs spécialités : Gueuze, bière blanche de Hoegaarden, Trappiste, Oud Zottegems et bien d'autres. Bien sûr, sans oublier les bières récemment disparues.
   Un livre qui plaira à tous, les brasseurs et les livreurs, les patrons de café et les habitués, les buveurs tranquilles et ceux qui aiment trinquer.

25 euros (code de commande : 27743).

 

POLIART (Roland)Fontaine l'Évêque. 3e édition. Stroud, Tempus, 2005. In-8° collé, 128 p., très nombreuses reproductions de photos anciennes, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en parfait état.
Sommaire :
   - Préface.
   1. Présentation de la ville.
      - Les châteaux et les villas ; les places et les rues ; les corons et cités ; les hôtels, l'hôpital et les institutions.
   2. La vie économique.
      - Les charbonnages ; les clouteries et les carrières ; les brasseries, commerces et moulins.
   3. Les moyens de locomotion.
   4. La vie religieuse.
   5. Les écoles.
   6. Activités associatives et réjouissances.
   7. Les années de guerre.
   8. Quelques vues de l'entité.
      - Forchies-la-Marche ; Leernes.

20 euros (code de commande : 27749 - vendu).

 

[POZZI (Catherine)]. JOSEPH (Lawrence) — Catherine Pozzi. Une robe couleur du temps. Paris, La Différence, 1988. In-8° broché sous couverture rempliée et jaquette d'éditeur, 340 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   Entourée, dès sa naissance en 1882, de tout ce que Paris compte de plus illustre dans les arts, les sciences et la politique, Catherine Pozzi cherche à s'émanciper d'une famille désunie où s'affrontent un père séducteur et une mère délaissée : elle épouse un jeune homme de cinq ans son cadet, Édouard Bourdet, bientôt l'un des auteurs dramatiques les plus connus de l'entre-deux-guerres. Mais le monde du théâtre et du boulevard n'est pas le sien et son mariage est un échec. Peu après la naissance de son fils, Claude, Catherine est frappée par la tuberculose. Elle aborde néanmoins les lectures les plus ardues en littérature, philosophie, religion, sciences et mathématiques, et commence à l'âge de trente-sept ans à briguer des diplômes universitaires. En 1920, sur le point de divorcer, elle rencontre Paul Valéry, avec qui elle noue une liaison qui la bouleverse, la comble et la détruit tout au long de huit années de communion totale et de disputes déchirantes. Minée de plus en plus par la tuberculose, elle essaie d'en pallier les ravages en abusant de morphine, mais ne cesse pour autant de fréquenter le grand monde des salons et de se mesurer aux esprits les plus marquants de l'époque : ce n'est pas seulement Valéry qu'elle éblouit par son élégance et son courage, son intelligence et son érudition, mais Rainer Maria Rilke, Julien Benda, Ernst Robert Curtius, Daniel Halévy, Marie de Régnier, Anna de Noailles, Jean Paulhan, Charles Du Bos, Jacques et Raïssa Maritain, Louis Massignon, parmi d'autres.
   Plus d'un demi-siècle après la disparition prématurée de Catherine Pozzi en 1934, voici sa première biographie, nourrie de nombreux documents inédits (dont son journal d'adolescence, sa volumineuse correspondance et d'importants écrits de Paul Valéry). Lawrence Joseph nous présente avec sympathie et lucidité la vie et la pensée d'un être d'exception, dont l'itinéraire spirituel recoupe celui de toute une génération en quête d'une issue au positivisme. Sur un arrière-plan où revivent les milieux intellectuels et mondains du premier tiers de ce siècle, se dégage un portrait de femme – orgueilleuse, exigeante, mondaine et solitaire – tôt partie à la recherche d'elle-même, mais qui ne trouve qu'à l'approche de la mort le plein épanouissement de son génie littéraire.

13 euros (code de commande : 27782).

 

PULVÉNIS (Marie Félix Raymond) — La chasse aux poissons (chasse sous-marine). Avec la description, les mœurs et la représentation de tous les poissons intéressant le chasseur. Paris, Payot, 1945. In-8° broché, 191 p., XVI planches hors texte, ex-libris, couverture jaunie.
En quatrième de couverture :
   La chasse aux poissons ou chasse sous-marine est un sport passionnant que j'ai le plaisir de présenter à nouveau au grand public ayant déjà eu l'occasion de le faire en une édition précédente parue à Nice en 1940 et rapidement épuisée.
   Ces pages sont écrites par un des promoteurs de cette chasse, un des pionniers de la première heure. On est donc assuré de trouver en ce livre, fruit d'une longue expérience, une étude qui, pour être entièrement personnelle, n'en sera pas moins complète.
   Je voudrais, en cette courte note, et m'adressant au lecteur simplement curieux de ce que peut renfermer ce volume, attirer son attention sur le fait qu'un tel sport n'est pas l'apanage obligé d'une jeunesse particulièrement douée, mais qu'il est bien au contraire à la portée de tout le monde. Ne pas savoir nager est seul d'un empêchement total, mais on ne peut y chercher une excuse, puisqu'avec les appareils dont on verra la description plus loin, apprendre l'art de la natation est maintenant peut-être plus aisé que d'apprendre à conduire une automobile. Quant à savoir plonger, cela n'est même pas nécessaire et n'a que l'inconvénient de limiter le champ d'action du chasseur. Mais comme il est également très aisé d'apprendre à plonger il n'y a pas lieu de s'en priver. Que le lecteur non averti aborde donc la lecture de ces pages vécues avec la pensée que rien ne s'oppose à ce qu'il réalise à son tour ce beau, ce magnifique roman d'aventures qu'est la vie du chasseur au milieu des étranges merveilles sous-marines.
   Au cours de cette étude, sera seule envisagée la chasse sous-marine en France, particulièrement sur la Côte d'Azur. Cependant, le lecteur étranger désirant se livrer en son pays à ce sport devra se rassurer. À part quelques détails : certaines espèces de poissons pouvant ne pas exister en ses contrées, législation de la chasse, tout ce que contient ce livre s'adresse aussi bien à lui qu'à l'amateur français. Il en tirera donc, dans l'ensemble, autant de profit que celui-ci.

15 euros (code de commande : 27780 - vendu).

 

ROUSSEAU (Félix) — La Wallonie, Terre romane. 4e édition revue et augmentée. Gilly, Institut Jules Destrée, 1967. In-8° broché, 84 p., (collection « Connaître la Wallonie », n° 2), exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Le fait capital.
   - La Wallonie et les Wallons.
   - La romanisation.
   - La frontière linguistique
   - Permanence de la latinité.
   - La Wallonie, berceau des rois de France.
   - Charlemagne et les Carolingiens.
   - La Lotharingie.
   - L'âge d'or mosan.
   - L'expansion wallonne et lorraine.
   - La France, cœur de l'Occident au XIIIe siècle.
   - Le grand tournant du XIIIe siècle en Wallonie.
   - Une grande méconnue : Tournai.
   - La culture française en Wallonie.
   - Y a-t-il une culture wallonne ?
   - Les dialectes wallons
   - Annexe I. Pourquoi les Wallons ignorent leur histoire.
   - Annexe II. Importance du français en pays wallon dès le XIIIe siècle.
   - Annexe III. Importance du français en pays wallon dès le XIIIe siècle.
    - Annexe IV. Jeanne d'Arc et les Tournaisiens.

13 euros (code de commande : 27739 - vendu).

 

SEVRIN (André) et BONDROIT (Frans) — Mont-sur-Marchienne. Tomes I et II. Stroud, Tempus, 2005. Deux volumes in-8° collés, 128 et 128 p., très nombreuses reproductions de photos anciennes, (collection « Mémoire en Images »), exemplaire en parfait état.
Sommaire :
Tome I
   - Bibliographie.
   - Introduction.
   1. Le cœur historique.
   2. La Tombe - Les Conceries - Le Beau Site - Le bas de l'avenue P. Pastur.
   3. Zône - Forêt.
   4. Pont-à-Nôle.
   5. Le Gadin.
   6. Les Haies.
   7. Anciens bourgmestres et quelques héros de la guerre 1940-1945.
Tome II
   - Préface.
   - Introduction.
   1. Le centre historique.
   2. La Tombe - Les Conceries - Le Beau Site - Le bas de l'avenue P. Pastur - la Cité Renchon.
   3. Zone et Forêt.
   4. Pont-à-Nôle.
   5. Le Gadin.
   6. Les Haies.
   7. Réceptions officielles, commémorations, divertissements, fêtes et sports.
   - Bibliographie.

Les deux volumes : 35 euros (code de commande : 27748 - vendu).

 

STRADA (Famiano) — Famiani Stradæ Romani E' Societate Iesu De Bello Belgico. Decas secunda ab initio Præfecturæ Alexandri Farnesii Parmæ Placentiæque ducis III. An. M.D.LXXVIII. usque ad An M.D.XC. Anvers, Cnobbaert, 1648. [Antverpiæ / Typis Viduæ Cnobbari / 1648.] In-12 plein parchemin à rabats, dos titré à la plume, [1 (titre)], [1 bl.], [32], 760, [64 (index)] p., exemplaire bien complet des 12 gravures (titre-frontispice, un portrait à pleine page et 10 portraits hors texte) signalées dans la Bibliotheca Belgica, exemplaire en très bel état.
Extraits du commentaire de la Bibliotheca Belgica :
   
Le titre gravé se compose de la carte des Pays-Bas sous la forme d'un lion. [...]
   Cette édition forme le 2e volume de l'édition d'Anvers (1648) de la Ie décade. Elle contient les portraits signalés dans un exemplaire de l'édition in-8° publiée cette même année par la veuve et les héritiers de J. Cnobbaert, c'est-à-dire les copies en contre-partie d'autres portraits qui se rencontrent dans un exemplaire de la même édition, faisant partie de la bibliothèque de l'université de Louvain. Les encadrements de ces portraits ont été retranchés pour les adapter au format in-12° ; les chiffres sur les planches n'ayant pas été changés, les portraits se trouvent ordinairement mal placés dans le volume.
   Il existe de cette édition des exemplaires qui n'ont d'autres portraits que celui de Farnèse tiré sur la dernière page des liminaires.
Liste des 11 portraits figurant dans l'édition présentée ici :
   1. Alexandre Farnèse, sur la dernière page des liminaires, en regard de la p. 1.
   2. L'archiduc Matthias d'Autriche, en regard de la p. 4.
   3. Le duc d'Alençon, en regard de la p. 10.
   4. Maximilien de Bossu, en regard de la p. 40.
   5. Le duc d'Aerschot, en regard de la p. 116.
   6. Le comte d'Holach, à la suite de la précédente.
   7. Maurice de Nassau, en regard de la p. 252.
   8. Guillaume-Louis de Nassau, en regard de la p. 326.
   9. Le comte de Meurs, en regard de la p. 330.
   10. La reine Elisabeth d'Angleterre, en regard de la p. 464.
   11. Le comte de Leicester, en regard de la p. 468.
Bibliographie :
   - Bibliotheca Belgica, t. V, pp. 255-256.

200 euros (code de commande : 27763 - vendu).

 

THARAUD (Jérôme et Jean)Un royaume de Dieu. Illustré de 10 eaux-fortes originales de Johnny Friedlaender. Paris, Paul Dupont, 1947. In-4° broché sous couverture rempliée, chemise et étui d'éditeur (passés), 189 p., un des 280 exemplaires numérotés sur Arches (n° 77), non coupé.
Extrait de l'article de Michel Leymarie :
   
Un Royaume de Dieu paraît d’abord dans La Revue des Deux Mondes avant de connaître le succès dès sa publication par Plon en septembre 1920. Le chiffre total des tirages, toutes éditions confondues, se montera à 87.200 exemplaires. Les propositions de traduction – américaine, allemande, espagnole – affluent aussitôt. Dans La Double Confidence, les deux frères citent leur inspirateur principal, un certain Twersky, qui jugeait qu’« il y a pire que le pogrom : c’est l’appréhension du pogrom, cette crainte perpétuelle qui plane sur les communautés. » Tel est en effet l’argument développé dans Un Royaume de Dieu : « un aspect du drame laissé dans l’ombre : l’angoisse pire que la mort », l’attente dans la crainte d’un pogrom qui n’aura pas lieu.
   Même si le remarquable art de conter des romanciers est justement souligné par la critique – tout un petit peuple de revendeurs de blé, de bottiers, d’usuriers, de tailleurs, de menuisiers, de sacrificateurs vit sous leur plume –, l’argument est encore ici des plus ténus : une communauté juive d’Ukraine, qui a une dévotion particulière pour un rabbin faiseur de miracles, vit misérablement dans ce qui est appelé par antiphrase « un Royaume de Dieu », un « ghetto campagnard perdu dans l’immense plaine à blé ». D’emblée les auteurs voient dans cette communauté les représentants de « tout un peuple vieux comme le monde, et qui, dans son orgueil d’être le peuple élu, a tellement ratiociné, ergoté, bavardé sur chaque parole de son Dieu et chaque cri de ses Prophètes, qu’en lui la lettre a tué l’esprit, étouffé l’élan du cœur sous les raisonnements des commentateurs de la Loi et les folles pratiques sans âme ». Pour le cardinal Baudrillart, ce « livre curieux et puissant », n’est pas une simple peinture de mœurs ; on y sent « l’âme de ce peuple, toujours le peuple de Dieu, de ce peuple plongé dans les intérêts de ce monde et vivant cependant pour un idéal surhumain comme instrument de Dieu ».
   La rumeur d’une tuerie réveille le souvenir d’autres tueries perpétrées plus de trois cents ans avant. Pour se protéger d’un éventuel pogrom, le groupe terrorisé fait appel à des Cosaques qu’ils redoutent par dessus tout. Comme le massacre annoncé se révèle n’avoir été en fait qu’une bagarre, la garnison devient vite gênante et la communauté n’a de cesse que les soldats ne repartent. Ainsi, ces Juifs auraient fait beaucoup de bruit pour rien ; en quelque sorte, ces Juifs se jettent à l’eau pour ne pas être mouillés. Les Tharaud développeront le même thème dans les années trente… Les romanciers se moquent de ce comportement sans chercher à comprendre ce que pouvaient être l’appréhension et la réalité d’un pogrom. Leur talent d’évocation est mis au service d’une vision préétablie : le plus souvent, les auteurs ridiculisent la communauté qu’ils décrivent et leur vision est a priori dépréciative. Dans Un Royaume de Dieu comme dans L’Ombre de la uiuyCroix, l’accent est mis sur le caractère répétitif et vain des rites religieux. [...]
   Les Tharaud procèdent également à des généralisations abusives et erronées. Un journaliste de L’Univers israélite note qu’ils feignent de retrouver dans un bourg des Carpathes « un reste de civilisation » qui remonterait à Antiochus et à Salomon ; ils s’imaginent que les Juifs de tous les pays ont commencé par croire en des rabbins miraculeux ; ils croient que les hassidim, présents dans certaines régions d’Europe orientale, sont représentatifs de tout le judaïsme. Ils prétendent que les Juifs refuseraient d’obéir aux contraintes sociales du pays où ils vivent. Ainsi tenteraient-ils d’échapper à l’impôt et aux obligations militaires, ou bien, en cas de besoin, utiliseraient-ils facilement « un faux vrai-passeport ou bien un vrai faux-passeport ». Un Royaume de Dieu, qui tend à montrer la grande bizarrerie des us et coutumes des Juifs de Pologne et d’Ukraine au regard des Français, met également l’accent sur le caractère d’étrangers dans leur propre pays de ces Juifs présentés comme irréductiblement différents.
Bibliographie :
   - Leymarie (Michel), Les frères Tharaud. De l'ambiguïté du « filon juif » dans la littérature des années vingt, dans Archives Juives, vol. 39, pp. 89-109.

120 euros (code de commande : 27764).

 

Trésors du nouveau monde. Bruxelles, A.S.B.L. Trésors du Nouveau Monde, 1992. Fort in-4° broché, 484 p., très nombreuses illustrations en couleurs.
   
Ce très beau catalogue fut édité à l'occasion de l'exposition éponyme qui s'est déroulée aux Musées royaux des Beaux-Arts, à Bruxelles du 15 septembre au 27 décembre 1992 dont l'un des commissaires était madame Dora Janssen.
Table des matières :
   - Introduction, par Gillet Griffin.
   - Les Arts Précolombiens d'Amérique du Nord, par Allen Wardwell.
   - Les Olmèques, par Peter David Joralemon.
   - À propos des Jougs, des Hachas et des Palmas, par Ted J.-J. Leyenaar.
   - Art royal Maya, par Mary Ellen Miller.
   - L'écriture du Nouveau Monde, par Michael D. Coe.
   - L'Art Précolombien d'Amérique Centrale, par Claude-François Baudez.
   - L'Art Équatorien préhispanique ; une autre monumentalité, par Rosangela Adoum.
   - Le Pérou préhistorique, par Sergio Purin.
   - La métallurgie dans le Nouveau Monde, par Robert Sonin.
   - Le Chili préhispanique, par Sergio Purin.
   - L'Argentine préhispanique, par Sergio Purin.
   - Alaska - Canada - États-Unis - Mexique - Maya - Costa Rica - Panama - Caraïbes - Venezuela - Colombie - Equateur - Pérou - Bolivie - Brésil - Chili - Argentine.
   - Cartes géographiques et chronologiques - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 27790).

 

[VERHULST (Adriaan)]. Liber Amicorum Adriaan Verhulst. Gent, Willemsfonds, 1995. In-8° broché sous couverture rempliée, 230 p.
Table des matières :
   - Woord Vooraf, par Leo Ponteur.
   - Adri Verhulst : een liberale klauwaard en geus, par Walter Prevenier.
   - Een selectieve bibliografie van A. Verhulst.
   Deel I : Wilt van gheeste.
      - Liberaal zonder partijkaart, par Piet Van Brabant.
      - Twintig vruchtbare Vlaamse Jaren, par Clem de Ridder.
      - Adriaan Verhulst en de Vrijzinnigheid, par Michel Oukhow.
      - Een kwarteeuw aan het roer van het Willemsfonds, par Georges Declercq.
      - Op de kentering der tijden, par Paul Vandenbussche.
   Deel II : Vlaanderen op de drempel van de eenentwintigste eeuw.
      - Naar een liberaal reveil ?, par door Frans Grootjans.
      - Van industriële tot postindustriële samenleving. Waarheen met België, Vlaanderen en de Vlaamse Beweging ?, par Harry Van Velthoven.
      - Vrij onderzoek in de eenentwintigste eeuw, par Leo Apostel.
      - De vormingsagogische bijdrage van het sociaal-cultureel werk, par Rudi Strybol.
      - Het onmisbare net van de Vlaamse publieke televisie, par Els Witte.
   Deel III : Verhulst zelf aan het woord.
      - Neohumanisme.
      - Adriaan Verhulst als algemeen secretaris van het Willemsfonds (1957-1965).
      - Twintig jaar voorzitter van het Willemsfonds (1965-1984).
      - Vrije Tribune : Eerst een Cultuurpact.
      - Overlegcentrum van Vlaamse Verenigingen.
      - Verzet tegen het Egmontpact.
      - Toekenning van de André Demedtsprijs.
      - De ere-voorzitter van het Willemsfonds aan het woord.

15 euros (code de commande : 27785).

 

VIELLE (Laurence) et RUSTIN (Jean) — Dame en fragments. Monologue à quatre voix. Bruxelles, La Pierre d'Alun, 2000. In-8° en feuillets sous chemine à rabats, 75 p., 12 illustrations de Jean Rustin à pleine page et une en double-page, (collection « La Pierre d'Alun », n° 38), exemplaire numéroté (n° 354), à l'état de neuf.

   

25 euros (code de commande : 27753).

 

WALCKIERS (Marc A.) — Sources inédites relatives aux débuts de la J.O.C.. 1919-1925. Louvain-Paris, Nauwelaerts, 1970. In-8° broché, XXXIX, 213 p., une carte à déplier, (collection « Centre Interuniversitaire d'Histoire Contemporaine - Cahiers », n° 61), édition bilingue (français - néerlandais).
Avant-propos :
   La « Jeunesse Ouvrière Chrétienne » influença sensiblement la vie sociale et religieuse de la Belgique au cours de l'entre-deux-guerres. À peine constitué, le mouvement jociste se développa à l'étranger, et, après la dernière guerre, il s'étendit aux cinq continents. En 1965, le pape Paul VI donnait son approbation solennelle à la J.O.C. internationale en appelant au Sacré Collège son aumônier général, Monseigneur Cardijn. Les débuts du mouvement jociste ne sont donc pas sans intérêt pour l'histoire de l'Église et pour l'histoire sociale de notre pays.
   Et pourtant, la J.O.C. ne fut guère l'objet des préoccupations des historiens. On publia certes de nombreux articles sur la fondation du mouvement, mais il s'agit surtout de souvenirs ou de réflexions personnelles. La biographie de Fernand Tonnet par Mademoiselle M. Fiévez fut longtemps le seul travail bien documenté sur les débuts de la J.O.C. Cette biographie inspira d'ailleurs divers ouvrages plus généraux évoquant les premières années du mouvement jociste. La thèse de doctorat en sociologie du Père A. Dendooven aborde également la fondation de la J.O.C, en exploitant un très grand nombre de sources imprimées ; mais cet ouvrage, consacré à la branche flamande du mouvement, ne traite qu'accessoirement les débuts de la J.O.C, qui prit son premier essor en Wallonie.
   Nous nous sommes donc efforcé de retrouver toutes les sources accessibles relatives aux débuts du mouvement jociste. Le cadre de ces recherches s'étend de la fondation du groupement originel, la « Jeunesse Syndicaliste », en 1919 à Bruxelles, à la réunion des évêques de Belgique le 27 juillet 1925 à Malines. C'est en effet à la réunion épiscopale de 1925 que fut reconnue l'existence de la J.O.C. aux côtés de l'A.C.J.B. et de la Ligue des Travailleurs chrétiens de Belgique. La J.O.C. s'était alors implantée dans tous les arrondissements industriels de Wallonie, et, lors de son premier congrès général, le 19 avril 1925 à Bruxelles, elle avait défini son programme, sa méthode et son organisation.
   Certes, la formation de la J.O.C. ne se comprend pas sans tenir compte du groupement de jeunesse syndicaliste d'Anvers « De Jonge Werkman », fondé en 1920. Mais celui-ci, de même que le groupe similaire de Louvain, était cependant bien distinct et différent du mouvement bruxellois ; les groupements flamands et les jocistes bruxellois d'expression néerlandaise ne constituèrent d'ailleurs une organisation cohérente qu'à partir de 1925. L'appellation « Kristene Arbeidersjeugd » est de cette date, tandis que le programme et la méthode jocistes furent adoptés plus tard encore par la K. A. J. Il en va de même des branches féminines francophone (la J.O.C.F.) et flamande (la V.K.A.J.) qui ne se constituèrent en fédérations nationales qu'après les branches masculines. Les débuts du mouvement jociste sont donc ceux de sa branche aînée : la « Jeunesse Ouvrière Chrétienne ».

15 euros (code de commande : 27783 - vendu).

 

WEEKS (John) — Airborne Equipment. A History of its Development. Newton Abbot, David & Charles, 1976. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., illustrations, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   The history of airborne operations has been well recorded. The names of the battles involving paratroops are household words, and airborne landings were one of the major military developments of World War II. Like armoured units and indeed all soldiers, the performance of airborne troops is shaped by their equipment, no matter how brave and resourceful they may be, but up till now this aspect has been strangely neglected.
   Colonel Weeks has now examined all the relevant accoutrements and weapons that were used by, and influenced the behaviour of, airborne forces of all nations, beginning with the first use of parachute troops by the Soviet Union, through World War II and in subsequent operations up to the present day. He explains all these actions and how they were conducted, and the reasons for failure and success are clearly brought out. All amateur military historians will find John Weeks' account of this important aspect of warfare illuminating, for the information has not been available before to the reading public. Each chapter on one facet of equipment and each piece and its use in action is fully described and illustrated, with over sixty photographs and drawings. The book has the authority of one of the leading experts on the subject who writes with the simple clarity that made his previous book. Men Against Tanks, a Military Book Club Choice in America as well as England.

20 euros (code de commande : 27762 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 29 janvier 2019.

Retour au début


Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(2 janvier 2019)

 

[ARMADA]. Trésors de l'Armada. Bruxelles, Crédit Communal, 1986. In-4° broché sous couverture rempliée, 207 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Passage 44, à Bruxelles, du 30 octobre 1985 au 26 janvier 1986.
Table des matières :
   - Avant-propos, par F. Narmon.
   - Trésors de l'Armada, par Laurence N.W. Flanagan.
   - La Santa Maria de la Rosa, un vaisseau de l'Armada naufragé dans le détroit des Iles Blasket, comté de Kerry, par Colin Martin.
   - La Trinidad Valencera, un navire de l'Armada, transportant des troupes d'invasion, naufragé au large de Donegal, par Colin Martin.
   - L'épave du Girona, galéasse de l'escadre de Naples de l'Armada très fortunée, par Robert Sténuit.
   - Catalogue
      1. Les navires et leur équipement.
      2. L'artillerie.
      3. Ravitaillement et provisions.
      4. Petites armes.
      5. Monnaies.
      6. Navigation.
      7. Tissus et habits.
      8. La vie à bord.
      9. Bijouterie.
      10. Religion.
   - Bibliographie sélective.

25 euros (code de commande : 27691).

 

AYGUESPARSE (Albert) — Une génération pour rien. Roman. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1954. In-8° broché, 279 p., exemplaire muni de sa bande d'annonce et avec un envoi de l'auteur à Adrien Jans.
En quatrième de couverture :
   Notre ombre nous précède se centre sur le drame d’un couple mal assorti : lui, jouisseur, volage, sans scrupule ; elle, infirme, épousée pour son argent, vieillie prématurément, pitoyable. De cette union est né un fils anormal, géant obtus, débile et obsédé. L’intrigue se noue autour d’un mariage commandé par des intérêts économiques. Une fois de plus, par ce roman dense, à l’atmosphère étouffante, Ayguesparse dénonce les tabous, les principes, les conventions de la société bourgeoise.
Bibliographie :
   - Crickillon (Jacques), Albert Ayguesparse, pp. 26-27.

15 euros (code de commande : 27732).

 

BARRÊME (Nicolas) — L'Arithmétique du Sr Barrême, ou le Livre facile pour apprendre l'Arithmétique de soi-même, & sans Maître ; Ouvrage très-nécessaire à toute sorte de personnes : aux unes, pour apprendre l'Arithmétique, & à ceux qui la savent, pour les aider à rappeller dans leur mémoire quantité de Regles qui s'oublient facilement, faute de pratique. Nouvelle édition, Augmentée de plus de 190 pages, ou Regles différentes, de la Géométrie, servant au Mesurage & à l'Arpentage, & du Traité d'Arithmétique nécessaire à l'Arpentage & au Toisé. Par N. Barrême. Paris, Libraires Associés, 1788. [A Paris, / Aux dépens des Libraires associés. / M. DCC. LXXXVIII. / Avec privilége du Roi.] In-12 plein veau d'époque, dos lisse, manque à la coiffe, reliure frottée mais solide, XVI, 491, [81] p., quelques illustrations.
Avis au lecteur :
   On se croit obligé d'avertir le Public :
   I. Que pour retirer le fruit de ce Traité, & acquérir une intelligence parfaite des Regles qui y sont contenues, il ne faut point en interrompre l'ordre, mais le lire tout de suite, tel qu'il a été composé, les Sciences abstraites telles que l'Arithmétique, consistent dans un enchaînement de prportions fortifiées l'une par l'autre. La seconde est la suite de la premiere, & sert en même-tems de principe à la troisième, ainsi des autres.
   II. Qu'on ne fait aucun changement à l'ancien Traité de l'Arithmétique du feu Sieur Barrême, on le donne tout entier ; mais on a fait quelques additions dans les endroits qui n'ont pas paru traités assez amplement : on ne s'est pas contenté de cette augmentation, le Lecteur verra à la suite du Traité de l'Arithmétique, un grand nombre d'observations nouvelles qui composent presque les deux tiers du Livre ; on a expliqué plus particulierement en quoi consistoient ces observations dans un Avertissement qui est à la tête, page 219.
   III. Le Lecteur sera peut-être surpris de ce que l'on a seulement indiqué à la fin de ce Livre plusieurs regles très-curieuses & méthodes infiniment abrégées pour exécuter les Regles ordinaires, sans qu'on ait expliqué en quoi elles consistent. Deux raisons ont porté l'Auteur à en user ainsi : en premier lieu il eut été impossible de les comprendre dans un même Volume avec ce que l'on donne déjà au Public, elles demanderoient pour être traitées dans une juste étendue, un Volume aussi considérable que celui-ci. En second lieu, il y en a plusieurs qui sont de nature à ne pouvoir être enseignées que de vive voix : il en est de même des raisons, & pour ainsi dire, des démonstrations de Regles.
   On espere néanmoins que les Lecteurs qui voudront bien s'appliquer prendant quelque tems, apprendront plus aisément en ce Livre que dans aucun de ceux qui ont paru jusqu'à présent : on le dit avec d'autant plus de confiance, que l'on a vu quantité de personnes apprendre par eux-mêmes dans ce Traité tout le courant de l'Arithmétique, & c'est principalement sur cette heureuse expérience que l'on a fondé tout le succès.

50 euros (code de commande : 27693).

 

CAPOUILLEZ (Marcel)Industries et charbonnages de Boussu. Boussu, Chez L'Auteur, 1981. In-8° broché, dos titré manuscritement, 93 p., illustrations, bel exemplaire dédicacé par l'auteur.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Les industries extractives.
      1. Les charbonnages.
      2. Les carrières.
      3. Les briqueteries.
      4. La tuilerie.
   II. Les industries métalliques.
      1. Les ateliers de construction.
      2. Les chaudronneries.
      3. Les fonderies.
      4. La boulonnerie.
      5. Les clouteries.
      6. Les forges.
      7. Ateliers divers.
   III. Les industries textiles.
      1. Les corderies.
      2. La courroirie.
      3. Les bonneteries.
      4. La fabrique de corsets.
      5. La fabrique de casquettes.
   IV. Les industries agro-alimentaires.
      1. Les moulins.
      2. Les sucreries.
      3. Les brasseries.
      4. Les distilleries.
      5. Divers.
   V. Les industries verrières.
      1. Les verreries.
      2. Lira-Dascotte.
      3. V. A. B.
   VI. Les industries du bois.
      1. Ateliers de sculpteurs, ébénistes, fabricants de meubles.
      2. Les tonnelleries.
      3. les charronnages.
      4. Les menuiseries mécaniques.
      5. Les fabriques d'arcs.
      6. Les fabriques de crosses.
   VII. Les industries du cuir.
      1. La tannerie.
      2. Les bourrelleries.
      3. Les fabriques de chaussures.
   VIII. Les imprimeries.
   IX. Les fabriques de cirage.
   X. Les industries diverses.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27704 - vendu).

 

Carillons et tours de Belgique. Coordination et rédaction Gilbert Huybens. Bruxelles, Crédit Communal, 1994. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 167 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Musea Nostra », hors série), très bel exemplaire, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Gilbert Huybens.
   - La fonte d'une cloche, par Jacques Sergeys.
   - Le baptême d'une cloche, par Gilbert Huybens.
   - Les origines du carillon, par Frank Deleu.
   - L'âge d'or du carillon (1645-1793), par Luc Rombouts.
   - L'art campanaire aux XIXe et XXe siècles, par Jos D'hallander.
   - La saisie des cloches, par Gilbert Huybens.
   - Fondeurs et constructeurs de carillons en Belgique au XXe siècle, par Koen Cosaert.
   - La musique pour carillon, par Gilbert Huybens.
   - L'École de Carillon à Malines, par Jo Haazen.
   - L'art campanaire en Flandre et à l'étranger, par Noël Reynders.
   - La cloche dans les miniatures, par Bert Cardon.
   - La cloche dans les emblèmes, par Karel Porteman.
   - La cloche et le carillon dans l'art populaire flamand, par Stefaan Top.
   - Répertoire des carillons de Belgique, par Frank Deleu, Geert D'hollander, Gilbert Huybens, Noël Reynders, Luc R.ornbouts, Gaston Van den Bergh.
   - Les quatre carillons itinérants et le carillon Donnes, par Gilbert Huyben.
   - Annexes et bibliographie, par Gilbert Huybens.

25 euros (code de commande : 27736).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Paléontologique et Archéologique de l'Arrondissement Judiciaire de Charleroi. Tome VII. Mons, Manceaux, 1875. In-8° broché (dos cassé), CXL, 520 p., planches hors texte, rare.
Table des matières :
   - Tableau des membres de la société.
   - -Sociétés, commissions et publications avec lesquelles la Société Archéologique échange ses Documents et Rapports.
   - Assemblées générales.
      - Procès-verbal du 3 février 1873.
      - Compte de l'exercice 1872.
      - Procès-verbal du 5 août 1873.
      - Procès-verbal du 2 février 1871.
      - Compte de l'exercice 1873.
   - Correspondance.
      - Demande à l'État relative à la haute chaussée romaine dans notre arrondissement.
      - Lettre de M. Le Hardy de Beaulieu relative à un plan d'agrandissement de Charleroi, 28 octobre 1872.
      - Lettre de M. Olivier Gille envoyant une collection de fossiles à la société, le 7 décembre 1872.
      - Lettre de M. Rigaux constatant une nouvelle station romaine, le 26 avril 1873.
      - Lettre de M. Fleury-Flobert annonçant à la société qu'une médaille a été décernée à ses publications à l'exposition de Paris, le 15 décembre 1872.
      - Diplôme de la récompense annoncée par la lettre précédente, le 3 novembre 1872.
      - Circulaire de convocation à une promenade archéologique à. Élouges et Angre, le 5 septembre 1871.
      - Lettre de M. Vander Elst sur un sujet archéologique.
   - Rapports.
      - Rapport sur la fouille de la villa belgo-romaine d'Arquennes, seconde fouille, le 5 février 1873, par N. Cloquet.
      - Rapport annuel du président sur les travaux de la société, le 5 août 1873, par D. A. Van Bastelaer.
      - Rapport des délégués au congrès préhistorique international de Bruxelles, le 5 août 1873, par P. C. Vander Elst.
      - Rapport sur la fouille de la villa belgo-romaine de Gerpinnes, le 2 février 1871, par L. de Glymes.
   - Documents et analectes.
      - La haquenée de la mariée a Aiseau, par D. A. Van Bastelaer.
      - Le comte de Mansfeld à Merbes, par E. Fourdin.
      - Abolition du droit de main-morte à Lodelinsart 1769, par L. Quinet.
      - La musique de concert à Binche en 1760, par E. Vanderstraten.
      - Collection des actes de franchise, de privilèges, octrois, ordonnances, etc. donnés à la ville de Charleroi, par D. A. Van Bastelaer.
         - Préface.
         - Organisation administrative des conquêtes de Louis XIV, aux Pays-Bas, en une province nommée Flandre, dont Charleroi fit partie. Le 1 juillet 1672.
         - Octroi de fondation d'un couvent des capucins à Charleroi, accordé le 20 février 1667, par Charles II.
         - Confirmation de l'octroi précédent par le gouverneur général, Don Carlos, le 23 septembre 1679.
         - Obligations spirituelles imposées au couvent par les octrois précédents.
         - Octroi d'établissement dans les bâtiments de l'ancien hôpital militaire, d'une fabrique de laine et d'une maîtrise en ce métier, par Charles II, le 20 février 1687.
         - Octroi de banalité, etc., du moulin de la ville de Charleroi en faveur des meuniers, par Charles II, le 11 janvier 1687.
         - Règlement pour les moulins banaux de Charleroi, donné par le gouverneur Charles de Lorraine, le 7 janvier 1753.
         - Édit politique donné à Charleroi, le 5 février 1693, par Charles II.
         - Traité d'union entre les villes Haute et Basse de Charleroi, approuvé par l'intendant Voisin, le 26 juillet 1691.
         - Tarif de barrières pour la route allant de Ixelles vers Namur et Charleroi, le 23 janvier 1673.
         - Règlement du poids des voitures sur la même route, le 10 mars 1698.
         - Ordonnance confirmant les tarifs précédents par le gouverneur général, Maximilien, le 8 octobre 1698.
         - Ordonnance royale sur le même sujet, le 5 novembre 1702.
         - Ordonnance royale sur le même sujet, le 26 mai 1730.
         - Tarif des postes et courriers, en ce qui concerne les routes passant à Charleroi, le 16 janvier 1729.
         - Ordonnance du châtelain d'Ath de faire en cette ville des fêtes pour célébrer la prise de Charleroi, par la France. Le 21 août 1716.
         - Inventaire par extraits des archives sur Charleroi qui se trouvent dans la collection d'Esnans au dépôt de France, à Paris.
         - Procès-verbal d'adjudication, cahier des charges et chassereau de la première aide imposée à Charleroi, le 23 juillet 1772.
         - Procès-verbal d'une audience où le magistrat de Charleroi réclama les libertés communales à Joseph II, lors de son passage en cette ville, le 6 juin 1780.          - Missive du magistrat de Charleroi au duc d'Arcmberg, seigneur de Charleroi pour le féliciter d'avoir défendu contre Joseph II, les libertés communales, le 31 mai 1787.
         - Mémoire du magistrat de Charleroi constatant le triste état pécuniaire de la ville, le 2 mai 1789.
         - Instruction au lieutenant Potier d'aller à Charleroi organiser les locaux nécessaires pour y loger les soldats, le 18 janvier 1790.
         - Organisation par les États du Pays de Namur de la souscription patriotique dans le pays de Charleroi, le 27 février 1790.
         - Organisation de l'enrôlement des volontaires patriotes dans le pays de Charleroi, par les États de Namur, le 26 août 1790.
         - Ordonnance du Conseil souverain du Pays de Namur au sujet des munitions destinées pour l'armée belgique qui viennent par la Sambre, le 22 septembre 1790.
         - Organisation et serment du magistrat, rétabli à Charleroi par l'autorité autrichienne, après la sortie des troupes françaises, le i avril 1793.
         - Tableau de la division territoriale du comté de Namur, établie par le pouvoir autrichien en 1793.
         - Organisation par l'Autriche de la souscription patriotique dans le pays de Charleroi, le 13 décembre 1793.
      - Chartrier de l'abbaye de Soleilmont, par L. Devillers.
         - Table onomastique du chartrier de Soleilmont, par L. Devillers.
   - Mélanges paléontologiques, archéologiques et historiques.
      - Fragments sur les musées d'antiquités, par D. A. Van Bastelaer.
      - Hache en jade trouvée près de Termonde, par C. Blanchart.
      - Chronique des Sépulchrines du couvent de Miséricorde à Marchienne-au-Pont, par Cam. Lyon.
      - Notice sur le village de Lompret, par T. Bernier.
      - Un mot sur quatre manuscrits flamands anciens qui reposent au musée de Charleroi, par Ch. Stallaert.
      - Note relative à la tombe de Philippe de Namur dans l'église de Courcelles, par C. Lemaigre.
      - Le Novum Belgium, par P. C. Vander Elst.
      - Notice sur les clous dits clous de vampires, trouvés à Tergnée (Farciennes), par J. Kaisin.
      - Les armes et les sceaux de Charleroi, par D. A. Van Bastelaer.
   - Variétés et extraits.
      - Nécrologie des membres de la société : Léopold Belière, Joseph Rouard, Adolphe Dulait, Charles (comte) d'Oultremont.
      - Vulgarisation des études archéologiques.
      - Résidents belges réfugiés en Angleterre en 1568.
      - Réfugiés français en Belgique en 1659.
      - Érection de la paroisse de Jamioulx.
      - Premières machines à vapeur dans le Hainaut.
      - La verrerie en 1834.
      - Bibliographie.
      - Honoraires du bourreau.
      - Une petite ville qui grandit (Châtelet).
      - Trouvaille archéologique à Charleroi
      - Académie d'archéologie. Concours de 1875, 1876.
      - Académie des sciences. Concours de 1875
      - Société des sciences du Hainaut. Concours de 1875.
      - Prix Van Praet.

45 euros (code de commande : 27731).

 

COLLINS (Henry B.) — The Origin and Antiquity of the Eskimo. Washington, Smithsonian Institution, 1951. In-8° agrafé, [45] p., illustrations hors texte.
   Extrait de Smithsonian Report for 1950, pp. 423-467.
Extrait :
   Though numbering less than 40,000, the Eskimos occupy almost half of the world's Arctic coast lands. Beginning at the northeastern tip of Siberia, their scattered settlements extend eastward for more than 6,000 miles along the Arctic and sub-Arctic coasts of Alaska, Canada, and Greenland. No other primitive people occupy so wide a territory and at the same time exhibit such remarkable uniformity of language, culture, and physical type. Where Eskimo and Indian meet, as on the rivers of Alaska and in the interior of northern Canada, the culture and physical type of both groups have been affected. But nowhere have the Indians penetrated to the Arctic coast. Here, where the Eskimos hold undisputed possession, there is one language and, with certain exceptions to be noted later, one basic culture and physical type.
   The origin of the Eskimo and his peculiar culture has been debated for many years. Probably the majority of American anthropologists in the past have accepted the theory that the Eskimos are an American people and their culture an American product. Boas, who studied the Baffin Island and Hudson Bay tribes, considered that the original Eskimo homeland was the lake region west of Hudson Bay. Here, said Boas, the Eskimo race and culture were found in purest form, unmodified by Indian influence ; moreover, the traditions of the Eskimos to the east, north, and west all pointed to an original center just west of Hudson Bay. Murdoch, Wissler, Stef ansson, Jochelson, Shapiro, and others followed this view, which, principally because of the great influence and authority of Boas, became in America at least the orthodox and « scientific » theory of the origin of the Eskimos.

10 euros (code de commande : 27703).

 

DENIS (Ferdinand) — Histoire de l'ornementation des manuscrits par Ferdinand Denis Conservateur-Administrateur de la Bibliothèque Sainte-Geneviève. Paris, Édouard Rouveyre, 1880. [Paris / Librairie ancienne et moderne / Édouard Rouveyre / I, Rue des Saints-Pères, I / MDCCCLXXX] In-4° demi-chagrin bleu à coins, dos à 5 nerfs, tête dorée, couverture conservée (reliure d'Édouard Pagnant), 143, [1 bl.] p., 1 titre-frontispice gravé par Bisson-Cottard, « édition imprimée à six cents exemplaires et ornée de cent quarante planches et vignettes gravées d'après les plus précieux manuscrits ».
   La première édition de cet ouvrage fut donnée par Curmer, en 1857.
Table des matières :
   § I. Une opinion du Dante sur l'art français. - Antiquité de la peinture dans les livres. - L'art chez les Grecs & chez les Romains. - Bas siècles.
   § II. Calligraphes de la Grèce. - Divisions établies parmi eux en raison de leurs travaux. - Illuminateurs du Bas-Empire. - Ils forment diverses écoles en Europe.
   § III. Les Iconoclastes. - Destruction des manuscrits à miniatures. - Martyre de quelques illuminateurs. - Fin de la persécution des empereurs contre les images.
   § IV. Peintres & calligraphes de l'Angleterre & de l'Irlande. - Saint Austin. - Livres ornés apportés directement de Byzance. - Théodore de Tarse.
   § V. Manuscrits de l'époque carlovingienne. - Charlemagne. - École d'illuminateurs fondée en France par Alcuin. - Tradition qui la place dans le palais des Thermes. - Illuminations célèbres du VIIIe & du IXe siècle.
   § VI. Le Xe siècle. - Rareté des livres écrits à son début. - Monuments calligraphiques de cette période. - Terreurs religieuses inspirées par l'an mille. - Quelques beaux manuscrits. - Persistance du symbole antique.
   § VII. Prix des manuscrits du VIIIe au XIe siècle. - Prodigieuse cherté des matières premières. - Un livre pour une métairie.
   § VIII. Majuscules ornées des manuscrits à partir de l'époque carlovingienne. - Leur magnificence durant les VIIe, IXe, Xe & XIe siècles. - Leur dénomination. - Similitude qu'elles présentent avec les formes architectoniques. - Opinion de M. Vitet à ce sujet.
   § IX. Des ornements & de la possibilité d'en tirer des inductions pour reconnaître l'âge des manuscrits.
   § X. Rénovation dans l'art au XIe siècle. - École byzantine fondée en Sicile. - Son influence. - Œuvres calligraphiques importantes remontant à cette époque.
   § XI. Révolution dans l'art au XIIe siècle. - Enseignement technique de Théophile. - Un mot sur le moine Eraclius.
   § XII. XIIIe siècle. - Changement spontané dans l'architecture. - Gœthe & l'école byzantine. - Nombre toujours croissant des calligraphes illuminateurs en France. - Variété des ouvrages qu'ils sont appelés à orner. - Ils cachent leur nom par humilité. - Révolution complète dans le style des miniatures.
   § XIII. Début du XIVe siècle. - Charles V & la bibliothèque du Louvre. - Son frère le duc de Berry. - Jehanne de France. - Patronage des peintres de plate peinture. - Protecteurs de l'art. - Artistes du XIVe siècle. - Leurs œuvres.
   § XIV. XVe siècle en Flandre. - Protection accordée à l'art par les ducs de Bourgogne. - Van-Eyck. - Memling. - Le roi René. - Mathias Corvin. - Les rois portugais.
   § XV. Les peintres imagiers. - Peintres exécutant la plate peinture. - Travaux qui demeurent dans leurs attributions. - Coup d'œil sur ceux qui sont les plus célèbres au XVe & au XVIe siècle. - Vers composés par Lemaire de Belges en leur honneur.
   § XVI. Prodigieuse cherté des livres du XVe au XVIe siècle. - Dépenses extraordinaires des ducs de Bourgogne pour enrichir leur bibliothèque. - Ce que les livres enluminés valaient à cette époque en Italie & en France.
   § XVII. Vente des livres de la couronne. - Le duc de Bedford. - Retour de ces volumes à la bibliothèque du roi. - Beauneveu. - Légendes & traditions qui se rattachent à quelques manuscrits.
   § XVIII. Jehan Foucquet & sa famille. - Protection accordée par la cour de France à cet artiste éminent. - Miniaturistes français & allemands du XVe siècle. - Thomas à Kempis.
   § XIX. Miniaturistes italiens du XVe siècle. - Le Monge des îles d'Or. - Atavante. - Léonard de Vinci & l'œuvre de Luca Paciolo. - Les grands maîtres devenus illuminateurs. - Raphaël & Michel-Ange.
   § XX. Les miniaturistes français du XVIe siècle. Le premier des trois Clouet. - Les Heures d'Anne de Bretagne. - Jehan Bourdichon. - Jehan Poyet. - Jehan Riveron, &c.
   § XXI. Miniaturistes du XVIe siècle. - Temps de François Ier & de Henri II. - Fondation d'une académie de calligraphes sous Charles IX. - Une manie déplorable de Henri III.
   § XXII. Les premiers monuments de la typographie destinés à rappeler ceux de la calligraphie. - Ornements xylographiques.
   § XXIII. Fin du XVIe siècle. - Décadence absolue de l'art. - Louis XIII & Louis XIV. - Les derniers miniaturistes & les derniers calligraphes. - Jarry. - Nicolas Robert. - Aubriet.
   § XXIV. Art oriental.
Bibliographie :
   - Vicaire (Georges), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t. III, col. 177.

120 euros (code de commande : 27690).

 

DE SMET (J.J.) — Histoire de la Belgique, par J.J. De Smet, ancien régent de Rhétorique au Collége d'Alost. Troisième édition, revue et corrigée avec soin. Tomes I et II (complet). Gand, Vanryckegem-Hovaere, 1832. [Gand, Vanryckegem-Hovaere, Imprimeur-Libraire. 1832.] Deux volumes in-8° demi-basane verte, dos lisses ornés de filets dorés, reliure frottée, tome I : VIII, 336 p., une carte hors texte à déplier gravée par Constant Onghena, tome II : 360 p., une carte hors texte à déplier gravée par Constant Onghena, ex-libris manuscrits aux pages de faux-titre et cachet aux pages de titre, bon exemplaire.
   « À peine âgé de 25 ans, [l'historien gantois Joseph-Jean De Smet (1794-1877)] fut nommé professeur de rhétorique au petit séminaire de Sainte-Barbe à Gand ; mais il passa bientôt, en cette même qualité, au collège d'Alost, dirigé alors par l'abbé van Crombrugghe. L'enseignement moyen, dit P. de Decker, en complet désarroi depuis l'introduction chez nous du régime des lycées impériaux de France, laissait beaucoup à désirer au point de vue des livres classiques, tous rédigés dans un esprit qui était peu en rapport avec nos traditions nationales. Le corps professoral du collège d'Alost s'attacha immédiatement à combler cette lacune importante. Mr de Smet, convaincu de la nécessité d'une direction nationale à imprimer surtout à l'étude de nos annales, publia dès 1822 (lisez 1821) une histoire de la Belgique en deux volumes. » Cet ouvrage, dans lequel, pour la première fois, on essayait de faire marcher de front les principaux faits historiques se rattachant à toutes nos provinces si différentes dans les diverses phases de leur civilisation particulière, était écrit d'après un plan entièrement nouveau. Tout en constituant une unité logique, la division du livre en sept principales époques permettait de donner comme couronnement et résumé de ces diverses périodes, le tableau des mœurs et des coutumes, ainsi que celui des lettres et des arts correspondant à chacune d'elles. Cette histoire écrite  « pour inspirer aux jeunes l'amour de la patrie », était conduite jusqu'à la bataille de Waterloo. Elle se terminait par cette réflexion à laquelle les circonstances donnaient une si émouvante actualité :  « Puisse la sollicitude d'un souverain, ami de son peuple, et la sagesse des deux Chambres parvenir à faire régner entre les Belges et les Bataves cette union et cette concorde qui sont le gage assuré de la prospérité des empires ! » Ce Manuel fut accueilli avec une grande faveur (Messager des Sciences, 1823, p. 19). L'année suivante, il fallut en donner une seconde édition, revue et corrigée d'après les conseils des deux représentants les plus autorisés de la science historique belge à cette époque, J.-J. Raepsaet et L. Dewez. Cette fois, l'abbé de Smet « avait exposé la fatale influence exercée sur les troubles du XVIe siècle par le fondateur de la dynastie d'Orange. » Aussi le ton du Messager (1824, p. 400) change-t-il complètement : « Malheureusement Mr de S. a cru pouvoir ne pas conserver à quelques-uns de nos princes leur caractère historique. Il était de son devoir de les louer quand ils ont fait le bien ; mais il perd ses droits au titre d'écrivain impartial, lorsqu'il fait plus que dissimuler leurs fautes. Ce que je dis ici s'applique surtout à Charles-Quint et à son fils Philippe II. »
   D'après De Decker, à partir de ce moment, le gouvernement hollandais, froissé de l'« impartiale franchise » du jeune historien lui fit une guerre tantôt sourde, tantôt déclarée qui n'eut d'autre résultat que d'affermir et d'accroître sa popularité. »
   L'édition présentée ici inclut les événements de la révolution belge et l'intervention de l'armée française du maréchal Gérard qui repoussa, en 1831, les troupes du prince d'Orange hors du territoire national.
   Bibliographie :
   - 
Fris (V.), XXXX, dans Biographie nationale, tome XXII, col. 778-791.


Carte du tome II.

Les deux volumes : 80 euros (code de commande : 27737).

 

[DIMITROV (Georgi Mikhailov)]. KALTCHEV (Kamen) — Le combat de Georges Dimitrov. En annexe : textes de Dimitrov. Traduit du bulgare par Zlatka Guentcheva. Paris, Seghers, 1972. In-12 broché, 222 p., illustrations hors texte, (collection « Événements / Poche »), couverture un peu défraîchie.
En quatrième de couverture :
   Georges Dimitrov (1882-1949) a été l'une des grandes figures qui ont marqué le mouvement politique européen durant le premier demi-siècle.
   Communiste dès sa jeunesse, bientôt député, animateur des luttes sociales en Bulgarie, contraint à l'exil après l'échec de l'insurrection de 1923, il participa dès lors sur le plan international à la résistance au fascisme.
   Héros en 1933 du mémorable procès de Leipzig, où il tint tête aux nazis, il allait être plus tard l'âme de la libération de son pays, puis le premier Président du Conseil de la République populaire de Bulgarie.
   Ce livre nous décrit l'étonnante aventure que fut la vie de ce grand lutteur, dont la stature nous semble parfois atteindre aux dimensions de l'épopée.

13 euros (code de commande : 27698).

 

GENARD (Achille) — Chapelle-à-Oie et les hameaux limitrophes. Leuze, Genard, 1982. In-8° collé, 236 p., illustrations, couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Introduction.
   I. Avant l'an mille.
      1. Origine du nom et découvertes.
      2. Quelques notions historiques.
      3. Histoire régionale et locale.
   II. En attendant l'indépendance.
      1. Quelques généralités.
      2. Calamités et bizarreries.
      3. La féodalité.
      4. Le combat du Mont d'Or.
      5. Les troupes vont et viennent mais la vie continue.
      6. La période française.
      7. Les Hollandais chez nous.
      8. Les moulins jalonnaient les itinéraires.
      9. Des calamités exceptionnelles plus récentes.
      10. Le chapitre de Leuze et la paroisse St-Martin.
   III. La Belgique indépendante.
      1. Quelques aspects de la vie économique, sociale et politique.
      2. La guerre de 1914-1918.
      3. La guerre de 1940-1945.
      4. L'instruction, les loisirs des enfants.
      5. Au service de la commune et de la paroisse.
      6. La vie religieuse.
      7. Un passé étonnant.
      8. Le folklore.
      9. Rapports et faits divers.
   IV. Chapelle-à-Oye, commune rurale.
      1. Le territoire et son organisation.
      2. Les curiosités locales.
      3. La voirie.
      4. La démographie.
      5. Les finances.
      6. L'agriculture.
      7. Un bail centenaire.
      8. L'élevage.
      9. Logement, confort et communications.
      10. Ceux qui ont fait connaître Chapelle-à-Oye.
   V. Les hameaux limitrophes.
      - Le Pont Niquet.
      - Andricourt et la Catoire.
      - Grosmont.
   - Annexes.
   - Citations.
   - Glossaire.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 27711).

 

[HAINAUT - GRAVURE]. SURHON (Jacques de)Nobilis Hannoniae Com. Descriptio, Auctore Iacobo Surhonio Montano. Carte du montois Jacques de Surhon, gravée par Frans Hogenberg, extraite du Theatrum Orbis Terrarum, d'Abraham Ortelius, publié en 1602.
   Nous n'avons pas désencadré cette gravure et nous faisons confiance au marchand bruxellois dont le « certificat de grantie », collé à l'arrière du cadre, précise que cette carte du Hainaut a été « éditée par Abraham Otelieus [en] 1602 ».
Dimensions :

   - Dessin : 485 x 368 mm.
   - Cuvette : 490 x 370 mm.
   - Cadre : 665 x 550 mm.

   En 1579, Ortelius put enfin insérer la carte du Hainaut de Surhon dans son recueil [la première version, imprimée en 1572, fut interdite par le duc d'Albe]. Les dernières années, les temps avaient changé. Le duc d'Albe avait quitté le pays. La Pacification de Gand avait détendu l'atmosphère.
   Le gouverneur général était maintenant Alexandre Farnèse, grand homme de guerre, qui avait « cette habileté consommée de manier à la fois la guerre et la paix ». La publication de la carte, précédemment défendue, ne semble plus avoir posé de problème.
   D'une manière générale, les gravures de 1572 et de 1579 sont très semblables. Il s'agit évidemment de deux cuivres différents, celui de 1572 ayant été détruit par ordre du gouvernement. Les principales différences touchent les armoiries du Hainaut, ici correctement présentées [elles étaient inversées dans l'édition de 1572], et l'attestation de privilège qui figure dans l'angle supérieur droit : Cum privilegiis Imp. et Reg. Maitis ad decenn. 1579. Le nom du graveur Hogenberg n'apparaît pas. D'autres différences existent, mais elles portent toujours sur des points de détail : l'ornementation du cadre, l'emplacement des points cardinaux, le tracé de la région Arleux-Douai, l'empiétement de la Meuse sur le cadre à hauteur de Fumay. D'ailleurs, le cuivre utilisé en 1579 dut être remplacé par un nouveau lorsqu'il montra des signes d'usure. La carte de 1579 fut donc gravée deux fois.
   Le Cambrésis, d'abord aussi sommairement représenté qu'en 1572, se garnit peu à peu.
   C'est une carte bien conçue, qui se lit et se livre facilement. Cette épreuve-ci est d'une grande fraîcheur et l'absence d'enluminure fait bien ressortir le talent du graveur.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 75.

300 euros (code de commande : 27721).

 

HASQUIN (René-Pierre) — La mort du Petit Journal. Nukerke, Ceres, 1967. In-8° broché, 158 p., illustrations.
Introduction :
   Ce livre que je dédie à tous ceux qui ont cru en Indépendance, comme à tous ceux qui, avec nous, lui ont donné le meilleur d'eux-mêmes, n'est ni un éloge, ni un réquisitoire. C'est un document qui se veut objectif, même si parfois certaines de ses pages prennent des allures de plaidoyer ou d'accusation. Notre souci n'est pas de faire ici le procès d'un homme ou d'un groupe d'individus : en écrivant La mort du Petit Journal nous avons tout simplement voulu que ne soit pas précipitée dans les ténèbres de l'oubli, l'épopée à laquelle des dizaines d'hommes, venus de tous les horizons politiques et de toutes les couches sociales, ont participé, sans toujours bien s'en rendre compte, pour que naisse, vive, prospère et survive un modeste journal de province. Un journal, dont trop peu de gens ont su, alors qu'il était en pleine crise de croissance, ou alors qu'il venait de franchir le cap de la majorité et d'atteindre l'âge où l'on s'épanouit pleinement, qu'il était le seul journal belge rescapé de la clandestinité de la dernière guerre ; le seul journal aussi qui fût totalement indépendant ; c'est-à-dire, pour être intégralement sincère, indépendant dans la mesure où la presse quotidienne ou périodique de chez nous, peut encore considérer que les concessions commerciales ou politico-amicales qu'elle doit faire pour assurer sa subsistance, n'entament en rien, la plénitude de ses moyens d'expression. Ni son accès à la vérité intrinsèque. Ni son droit à l'objectivité. En écrivant La Mort du Petit Journal il nous est parfois arrivé de découvrir, mieux que nous ne l'avions jamais fait auparavant, dans le feu de notre action quotidienne d'informateur pressé, curieux, impitoyable souvent, généreux parfois, que l'indépendance et la liberté de la presse ont des limites qui lui sont imposées, non seulement par la moralité, mais aussi par des impératifs financiers. Que ceux-ci prennent parfois le pas sur celle-là, est chose indéniable. Il en sera hélas toujours ainsi, aussi longtemps que le public ne comprendra pas que son journal ne lui coûte pas assez cher et qu'il faudrait qu'il débourse plus, chaque jour, s'il voulait prétendre à une presse absolument libre de dire tout ce qui doit être dit.
   La Mort du Petit Journal c'est aussi le récit d'une tranche de vie de journaliste : c'est près d'un quart de siècle passé parmi les « chiens écrasés », parmi la faune pittoresque mais féroce des hommes politiques, parmi les artistes et les vedettes de tous calibres, de toutes natures.
   Si l'on devait un jour me reprocher d'avoir commis ce livre, je plaiderais, je le sais déjà, non coupable : j'ai obéi à une force irrésistible qui me commandait de ne pas laisser mourir Indépendance sans qu'un requiem fût au moins chanté, pour le repos de son âme.

10 euros (code de commande : 27699).

 

HOBSBAWM (Eric J.) — L'Âge des extrêmes. Le court vingtième siècle 1914-1991. Traduit de l'anglais. Bruxelles, Complexe, 1999. In-8° collé, 810 p., (collection « Bibliothèque Complexe »), exemplaire en excellent état.
En quatrième de couverture :
   Voici enfin, publié en français L'Âge des extrêmes, de Eric J. Hobsbawm, déjà traduit en près de 20 langues.
   Seul un historien comme Hobsbawm, doué d'un souffle et d'un talent narratif formidables, pouvait brosser ce tableau de l'« âge des extrêmes » – des extrêmes dans la destruction comme dans la création. Se faisant tour à tour historien, sociologue, économiste, philosophe et même moraliste, l'auteur mobilise tous les domaines du savoir pour tracer le portrait d'un siècle que les révolutions ont transformé plus profondément qu'aucune autre, période depuis l'âge de pierre.
   Loin de tous les dogmatismes, marxistes ou libéraux, cet ouvrage qui est aussi le bilan d'une vie de « spectateur engagé », a été salué dans le monde entier par la presse et par des intellectuels de tous les horizons idéologiques, comme une œuvre à ce jour sans équivalent.

15 euros (code de commande : 27718).

 

[INGRES (Jean-Auguste-Dominique)]. Ingres 1780-1867. Paris, Gallimard - Musée du Louvre, 2006. In-4° broché sous couverture rempliée, 406 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire bien complet du CD-Rom.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée du Louvre, à Paris, du 24 février a 15 mai 2006.
Sur la couverture :
   
Sublime portraitiste, peintre d'histoire à la recherche de ruptures, provocateur poète du corps de la femme, esprit sensuel et voyeur sachant aussi rendre le hiératisme, le mysticisme et la pureté du fait religieux, immense dessinateur et subtil coloriste, Ingres ne peut aujourd'hui que nous étonner et nous séduire par la puissance et l'indépendance de sa pensée et de son esthétique. À partir des recherches factuelles et contextuelles les plus récentes, le présent ouvrage, catalogue de la première rétrospective consacrée à Ingres en France depuis 1967, a l'ambition de faire redécouvrir un artiste passionné et excessif, profondément original et quasi marginal, un homme de contrastes capable d'être à la fois un révolté et un défenseur de la tradition, un classique et un destructeur d'idées reçues.
   Par la nouvelle approche de l'œuvre du peintre que propose cet ouvrage, nous espérons que le lecteur pourra mieux comprendre la démarche esthétique d'un homme qui, en régénérant la tradition et en renouvelant les modèles classiques, consacra sa vie à une patiente réflexion sur la représentation picturale du corps humain, d'un artiste pour lequel les débats entre la ligne et la couleur importaient peu, puisqu'il avait quant à lui privilégié une vision synthétisant le réalisme et l'idéalisation de la description sensuelle, charnelle, du corps humain.
Sommaire :
   - Préfaces.
   - Introduction.
   - Essais.
      - Ingres et la critique moderne, par Andrew Carrington Shelton.
      - Le moderniste conservateur, par Uwe Fleckner.
      - Du bon usage de la photographie, par Anne de Mondenard.
      - L'auto-institution de l'artiste, par Susan L. Siegfried.
      - Ingres et la peinture religieuse, par Bruno Foucart.
      - Ingres paysagiste, par Gary Tinterow et Asher E. Miller.
   - Catalogue des œuvres exposées.
   - Annexes.
      - Liste des œuvres exposées, illustrations et crédits photographiques.
      - Liste des expositions et publications citées.
      - Bibliographie Ingres.
      - Présentation de la Biochronologie Ingres.
      - Index général.
   - Biochronologie Ingres, par Éric Bertin (CD-Rom).

25 euros (code de commande : 27726).

 

ITTEN (Johannes) — L'art de la couleur. Paris, Dessain & Tolra, 1967. In-4° carré sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 155 p., illustrations en couleurs contrecollées, très bon exemplaire de ce classique.
Sur la jaquette :
   Que serait notre monde sans couleurs ? Un monotone et triste assemblage de formes sans expression vivifiante. « Le son donne à la parole son éclat et sa vivacité, de la même manière la couleur confère à la forme sa résonance et son âme. » De tous temps les hommes ont réfléchi au phénomène à multiples aspects des couleurs. Le physicien et le chimiste étudient les propriétés physiques et chimiques des couleurs, le physiologiste et le psychologue leur action sur l'homme, Johannes Itten, lui, recherche leur essence esthétique.
   Son Art de la couleur est un enseignement né des méditations d'un artiste et d'un pédagogue. Il se propose d'indiquer deux voies qui conduisent en art, à l'intelligence de la couleur : d'une part l'expérience subjective et d'autre part la connaissance des lois objectives.
   Ces dernières se résument avant tout dans les contrastes des sept couleurs du spectre et dans leur ordre dans la sphère chromatique. La représentation des accords de couleurs pose la base d'une composition harmonieuse. Cet aspect est étudié avec soin ainsi que les problèmes des effets d'impression et d'expression des couleurs. Ces exercices systématiques sont suivis, dans chaque chapitre, de reproductions très soignées de peintures de Maîtres anciens et modernes.
   Par son texte, ses exercices pratiques et ses analyses d'œuvres de maîtres ce livre offre dans toute leur multiplicité les possibilités d'expressions et d'utilisations des couleurs.
   Aux éducateurs d'art, ou aux personnes qui ont à travailler avec des couleurs, cet ouvrage apportera une plus grande sûreté et une base plus large pour leurs créations.

60 euros (code de commande : 27694 - réservé).

 

[LAWRENCE (Thomas Edward)]. BENOIST-MÉCHIN (Jacques) — Lawrence d'Arabie ou le rêve fracassé. Lausanne, Clairefontaine, 1961. In-8° collé sous couverture rempliée, 276 p., illustrations hors texte, une carte à déplier, exemplaire en bel état.
Sur la couverture :
   Mythomane, imposteur, charlatan ou héros ? Tous ces termes ont été appliqués à Lawrence d'Arabie. Pour Churchill, il aura été « un des plus grands princes de la nature ». Pour Lord Allenby, le commandant en chef des forces britanniques en Égypte durant la Première Guerre mondiale, « sa vie vaut tous les contes de fées. » Mais pour d'autres, il n'a été qu'un baladin assoiffé de publicité personnelle, « un névrosé possédé par une attirance morbide de la boue ».
   Qui était-il donc au juste cet homme énigmatique et déconcertant, porté aux nues par Bernard Shaw, vilipendé par Richard Aldington, et dont la légende a fait le « roi non couronné d'Arabie » ?
   C'est l'aventure de ce personnage fabuleux que Benoist-Méchin nous décrit aujourd'hui dans un ouvrage destiné à prendre place entre les biographies qu'il a déjà consacrées à Mustapha Kemal et à Ibn Séoud.
   Fouillant les mémoires et les correspondances de ses contemporains, il situe l'auteur des Sept Piliers de la Sagesse dans le contexte épique de la révolte dans le désert. Mais il analyse aussi le destin d'une âme torturée par un des désespoirs les plus atroces qui aient jamais dévoré une conscience humaine.
   Ainsi se déroule sous nos yeux une double trajectoire : d'une part, celle d'un homme d'action d'une surprenante vitalité qui souleva des Bédouins du Hedjaz contre la domination turque, conquit Akaba à la pointe de son épée, et, payant royalement de sa personne, mena victorieusement à Damas les cavaliers de l'émir Fayçal. De l'autre, celle, toute spirituelle, d'un poète et d'un écrivain prestigieux que ses tourments apparentent à Retz, à Nietzsche et à Dostoïevsky.
   Nous voyons Lawrence, conquérant de vingt-neuf ans, s'élancer sur les traces d'Alexandre le Grand dans un tourbillon de voiles blancs et un scintillement d'épées. Mais nous le voyons aussi descendre pas à pas au fond d'un gouffre désespéré où, dans la servitude volontaire et l'avilissement de lui-même, il cherchera des « équivalents infernaux » à son rêve fracassé.
   Pour finir, ce colonel prestigieux périra, simple soldat, après s'être engagé sous un faux nom dans la R.A.F. La mort viendra le fracasser lui-même au guidon de sa motocyclette. Libéré alors d'un monde voué à la fraude, au parjure et aux serments violés, il retrouvera enfin la pureté à laquelle il aspirait. Un drame humain d'une terrifiante intensité, né d'un drame politique aux répercussions imprévisibles, tels sont les deux pôles autour desquels gravite la carrière de Lawrence. C'est pourquoi il ne suffit pas, pour le connaître, de suivre les péripéties de sa campagne d'Arabie : il faut plonger jusque dans les replis les plus secrets de sa douleur. On s'aperçoit alors que vaincu une première fois par les circonstances et une deuxième fois par lui-même, il a su transformer cette double défaite en une victoire unique que nul, désormais, n'a le pouvoir de lui arracher.

10 euros (code de commande : 27716).

 

LEJEUNE (Philippe)Ham-sur-Heure. Nalinnes. Bruxelles, Alan Sutton, 2000. In-8° collé, 128 p., (collection « Mémoires en Images »).
En quatrième de couverture :
   Non loin de la ville de Charleroi sommeille une douce vallée boisée abritant cinq communes groupées sous l'entité d'Ham-sur-Heure - Nalinnes. L'histoire de ce petit coin de terre nous est contée avec tendresse par l'un de ses natifs, Philippe Lejeune.
   Il nous propose un voyage en images et nous indique « le chemin de quelques moments volés à l'oubli, reflets éphémères d'une réalité aujourd'hui éteinte ».
   Au fil des pages, à travers une multitude de clichés anciens, nous découvrons ou redécouvrons ces villages et leurs richesses. Nous nous immisçons dans la vie de cette bourgade faite d'hommes amoureux et fiers de leur hameau, leur esprit d'identité tenace reflétant les durs travaux des champs, des carrières, des forges ou encore des tanneries, sans oublier ceux des femmes qui veillaient au bien-être de la famille, se chargeant des lessives, des transports d'eau depuis les pompes publiques, les travaux d'appoint...
   Les souvenirs de moments plus difficiles comme les catastrophes naturelles ou les atrocités des deux guerres mondiales ainsi que la vie religieuse, les moments de joies simples, les coutumes et les loisirs sont relatés dans cet ouvrage.
   « Qu'il soit nourriture pour tes vieilles racines ou engrais pour enrichir le terrain de ton implantation nouvelle (...) ». Par ces mots l'auteur espère que ce témoin qu'il fait passer pourra se transformer en source de bonheur. « (...) Car finalement, un moment de bonheur partage n'est-il pas, pour l'homme, plus important que la somme si ténue de toutes ses connaissances ? »

20 euros (code de commande : 27709).

 

MOATI (Serge) et VIGNOT (Edwart) — Rêves d'Orient. Mon musée idéal. Paris, Éditions Place des Victoires, 2016. In-4° carré sous reliure et jaquette d'éditeur, tranches dorées, 207 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Serge Moati, né à Tunis, vit à Paris le rêve ensoleillé et lascif de l'Orient.
   À travers une sélection d'œuvres d'art  – de la plus célèbre à la plus intime, des plus grands musées à son panthéon personnel  –, il nous en fait découvrir la sensualité, la beauté et le mystérieux attrait. Edwart Vignot, historien d'art, l'accompagne pour nous en livrer la petite et la grande histoire.
   Amoureux de l'Orient, amateurs d'art, passionnés ou collectionneurs, chacun trouvera un plaisir immense à la lecture émouvante, originale et parfois pleine d'humour de cet ouvrage – et ne regardera plus jamais ces œuvres de la même manière.

25 euros (code de commande : 27727).

 

[MONS - COMMERCE]. Hôtel du Duc de Bavière, tenu par Mme Vve Van Houte, Rue d'Havré, N° 161, à Mons. Très rare carton publicitaire lithographié, 110 x 79 mm., en bel état.
   Cet hôtel était voisin de la caserne de gendarmerie et situé en face des messageries Van Gend qui assuraient un service de diligence vers la France.
   Patrick Lefevre nous apprend que Pierre-Victor Wattecamps était propriétaire de l'hôtel du Duc de Bavière et que le 3 juin 1846, il y accueillit la première assemblée générale de l'« Alliance », une association libérale, en vue de désigner ses députés au Congrès libéral.
Bibliographie :
   - Yannart (Philippe), Mons, au temps des diligences, dans El Gazette des Camerluches, n° 143, p. 13.
   - Lefevre (Patrick), Intérêts économiques et idéologiques dans l'arrondissement de Mons de 1830 à 1870 - Annexe, p. 133.

25 euros (code de commande : 27700).

 

NEUFORT (André)La libération de Charleroi. Préface d'Edmond Burton. Manage, Dufour, [1975]. In-4° broché, 363 p., nombreuses illustrations en noir, index, exemplaire numéroté (n° 3591), dédicacé par l'auteur.
Table des matières :
   - Préface.
   Chapitre I. 3 septembre 1939 - 6 juin 1944. De la déclaration de la guerre au débarquement allié en Europe.
   Chapitre II. 6 juin 1944 - 3 septembre 1944. Du débarquement allié à la veille des combats pour Charleroi.
   Chapitre III. 4 septembre 1944. La bataille pour Charleroi.
   Chapitre IV. 5 septembre 1944 - 8 mai 1945. De la libération complète de la région - La capitulation allemande.
   Chapitre V. 8 mai 1945 - 2 septembre 1945. De la capitulation allemande à la capitulation japonaise.
   Chapitre VI. L'après-guerre mais pas la vraie paix.

25 euros (code de commande : 27723 - vendu).

 

[NUMISMATIQUE - CATALOGUE DE VENTE]. Monnaies antiques gauloises et grecques. Monnaies consulaires. Monnaies romaines et byzantines. Monnaies mérovingiennes. Vente aux enchères publiques à Paris, Hôtel des commissaires-priseurs, 9, rue Drouot salle n° 10. Samedi 11 mars 1933 à deux heures précises. Paris, Tixier - Ratto, 1933. In-8° broché, 28 p., VII planches hors texte, bel exemplaire.
Sommaire :
   - Monnaies grecques (n° 1-115).
   - Monnaies consulaires (n° 116-164).
   - Monnaies romaines (n° 165-310).
   - Monnaies byzantine (n° 311-333).
   - Monnaies mérovingiennes (n° 334-342).

15 euros (code de commande : 27734).

 

[PIRENNE (Henri)]. DES MAREZ (G.) — Henri Pirenne historien national. Discours prononcé à la manifestation du 30 avril 1921. Bruxelles, Lamertin, 1921. In-8° agrafé, 15 p., un portrait de l'historien en frontispice, exemplaire en bel état.
Extrait :
   Né à Verviers, le 23 décembre 1862, Henri Pirenne professe depuis plus de trente-cinq ans l'histoire du Moyen Âge, l'histoire économique et l'histoire nationale à l'Université de Gand. Par le prestige de ses leçons, par le charme de sa parole, il a exercé sur le développement des sciences historiques en Belgique une profonde influence. Il a fondé chez nous l'école socio-économique et a formé au cours de sa carrière féconde une pléiade d'historiens distingués qui l'aident à porter au loin la renommée scientifique du pays. Non seulement Henri Pirenne est un professeur éminent et enthousiaste mais il est aussi un écrivain puissant et captivant. Son œuvre est considérable. Nous n'avons pas l'intention de l'étudier ici dans son ensemble mais de souligner uniquement l'exceptionnelle valeur et la haute portée nationale de l'ouvrage qui la domine tout entière, l'Histoire de Belgique.

10 euros (code de commande : 27702).

 

[PIRENNE (Henri)]. PIRENNE (Jacques) — Henri Pirenne. Bruxelles, Conférences & Théâtres, 1937. In-8° agrafé, [40 (II, pp. 217-254)] p., illustrations.
   Il s'agit du n° 8 (4e année) du mois d'août 1937 de la revue mensuelle Conférences & Théâtres, consacré au grand historien belge.
Au sommaire :
   - Avis aux abonnés (pp. I- II).
   - Galerie des Grands Belges : Henri Pirenne, conférence de Jacques Pirenne (pp. 217-238).
   - Littérature : La chanson d'Ève de Charles van Lerberghe, conférence de Léon Leyder (pp. 239-247).
   - Théâtre : Sousla direction de trois grands seigneurs. Le Théâtre de la Monnaie au XVIIIe siècle, par Édouard Laloire (pp. 247-250).
   - L'histoire vue par les écrivains, par Émile Bodeux (p. 251).
   - Les théâtres à Bruxelles - Un voyage d'études de M. Hubert Commissaris - Chronique artistique anversoise (pp. 252-253).
   - Chronique des revues (p. 254).

10 euros (code de commande : 27728).

 

POTY (Francis) — Histoire de la démocratie et du mouvement ouvrier au pays de Charleroi. Tome I. Le blé qui lève - 1735-1905. Tome II. Les fruits du pouvoir - 1906-1938. Bruxelles-Charleroi, Culture et Civilisation-Pac, 1975-1979. Deux volumes in-8° brochés, 160 et 238 p., planches hors texte, bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Tome I.

   Francis Poty est né avec la guerre de 1940, dans le village de Luttre. Très jeune, il se passionnait déjà pour les récits des luttes ouvrières et ce goût de l'histoire ne put que se développer au fil des années. C'est pourtant les sciences qu'il choisit pour aborder les études de professeur qui le voient aujourd'hui enseigner à l'Université du Travail Paul Pastur. Il fut frappé par le manque d'informations sur l'histoire ouvrière du Pays de Charleroi. Et, de fait, aucune publication ne comblait réellement ce vide. Il résolut de raviver les souvenirs et tirer de l'ombre une histoire qui s'avéra, après 3 ans de recherches, d'une richesse exceptionnelle.
   Dans cet ouvrage, l'auteur n'a pas voulu se limiter à un travail minutieux d'historien relatant sévèrement, avec de multiples références, l'enchaînement des faits. Il se défend d'ailleurs d'être un véritable historien. Il préfère parcourir les années, accrochant au passage tout ce qui a marqué la vie du Pays Noir. Il ne pouvait rester un témoin insensible des misères, injustices et grandeur du peuple ; ce qui explique qu'au travers des mots, des phrases, il n'a pas toujours su cacher ses sentiments.
   L'Histoire de la démocratie et du mouvement ouvrier au Pays de Charleroi, résout un problème, à la fois simple et difficile, marier ensemble les événements économiques, sociaux et politiques et rétablir la vérité historique dans sa chronologie exacte. Du creuset industriel, sortent la mutualité, le syndicalisme, la coopération, la libre pensée, le libéralisme progressiste et le socialisme. Face à la richesse du capital, se lèvent lentement les forces du travail, en luttes héroïques et sanglantes. Tel apparaît le tome I de cette œuvre inédite.
   Tome II.

   Dans ce second tome de cette Histoire de la démocratie et du mouvement ouvrier au Pays de Charleroi, Francis Poty poursuit la narration des faits qui ont marqué l'évolution de sa région au travers des siècles.
   Le tome I s'attachait à la naissance du monde industriel et à ses corollaires sociaux. Il s'est arrêté en 1905, à l'aube du siècle, alors que les forces du travail se structurent et s'apprêtent au grand combat pour le suffrage universel. Le « Blé qui lève » arrive à présent à maturité.
   Le tome II reflète la moisson des conquêtes sociales, en prise directe sur les luttes pour la démocratie et les conquêtes sociales. L'ouvrage s'attache à tous les recoins de l'histoire ce qui engendre un texte d'une densité exceptionnelle. Les Fruits du pouvoir ne prétendent pas accrocher l'attention du lecteur féru de romantisme ; ils se veulent le témoin d'une histoire où les événements se succèdent et se bousculent. Ce livre se révèle comme une œuvre de références autant que le reflet d'une passion pour un pays et son peuple de travailleurs.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 27710*).

 

RAGON (Michel) — Vingt-cinq ans d'art vivant. Chronique vécue de l'art contemporain de l'abstraction au pop art 1944-1969. Nouvelle édition revue et corrigée. Tournai, Casterman, 1973. In-8° broché sous couverture rempliée, 420 p., illustrations hors texte.
En quatrième de couverture :
   Cet ouvrage est le produit de l'énorme travail de critique d'art accompli par Michel Ragon depuis vingt-cinq ans : vingt-cinq ans de rencontres, de discussions, d'amitiés, d'admirations éperdues, d'humeurs et de colères. Écrite par un de ses témoins et l'un de ses acteurs, cette histoire de l'art depuis la libération, outre quarante-sept portraits d'artistes que Michel Ragon connaît bien, aborde toutes les « aventures » de l'art moderne, depuis l'abstraction jusqu'au pop, en passant par l'informel et le tachisme. Elle ne se limite pas à la France et donne des tableaux précis de l'art en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Amérique latine, dans les pays Scandinaves. Elle fait une large place aux débats entre l'École de New York et l'École de Paris. Une chronologie des événements muséographiques, bibliographiques et des expositions de groupes ou individuelles complète cet important volume.
   Ce livre est celui d'un historien d'art, mais aussi d'un critique lié à l'actualité, d'un polémiste, d'un écrivain qui parle de ses amis, peintres, sculpteurs, architectes, avec chaleur et parfois émotion. Il est la somme vivante d'une œuvre qui couvre un quart de siècle. Nouvelle édition, revue et corrigée.

25 euros (code de commande : 27695).

 

[SOCIÉTÉ NATIONALE DES ANTIQUAIRES DE FRANCE]. Mémoires de la Société nationale des Antiquaires de France. Huitième série - Tome troisième - 1913. Paris, Klincksieck, 1914. In-8° broché, 316 p., illustrations, couverture défraîchie.
Tables des matières :
   - Le trésor de Poltava, par Alexis Bobrinskoy.
   - L'art indigène sur les lampes de la « colonia Thuburnica », par Louis Carton.
   - Les agents du recensement dans les Trois Gaules, par Antoine Héron de Villefosse.
   - La répression du donatisme et la politique religieuse de Constantin et de ses successeurs en Afrique, par François Martroye.
   - L'hôtel d'Etampes, rue Saint-Antoine, par Léon Mirot.
   - La galerie de François Ier à Fontainebleau, par Maurice Roy.
   - Tablettes à écrire du XIVe siècle, par Louis Serbat.
   - Le peintre Jean Hey et le financier Jean Cueillette, par Henri Stein.

13 euros (code de commande : 27701).

 

VANDENPEEREBOOM (Alphonse) — Essai de numismatique yproise, par Alp. Vandenpeereboom. Bruxelles, Gobbaerts, 1877. [Bruxelles / Fr. Gobbaerts, imprimeur du Roi, successeur d'Emm. Devroye / rue de la Limite, 21 / 1877] In-8° demi-veau brun à coins, dos muet à 5 nerfs, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 378 p., 42 planches in fine, très bon exemplaire, rare.
Avant-propos :
   Il y a un siècle, les cabinets de médailles grecques et romaines n'étaient pas rares à Ypres ; on en voyait dans presque toutes les « bonnes maisons », et les familles notables, qui comptaient parmi leurs ancêtres des magistrats de la ville ou de la châtellenie, conservaient avec le plus grand soin, dans de belles bourses de velours, des séries de jetons scabinaux que leur avaient légués leurs aïeux.
   Ces collections de médailles et de jetons, après le décès du chef de la famille, devenaient, par droit de primogéniture, le patrimoine de messire son fils aîné ; elles restaient donc entières et se complétaient même de génération en génération.
   Mais, après l'abolition des droits d'aînesse, ces collections séculaires furent promptement dispersées ; on les partagea comme tous les autres biens composant les successions paternelles ; aussi vit-on vendre bientôt à Ypres, en paquets varia, des pièces « de vil métal » nommées mitrailles, « au temps de l'empire guerroyant ». Quant aux « vieilles pièces d'or et d'argent hors d'usage », médailles grecques et romaines, médailles modernes, monnaies et médailles yproises même, etc., on les échangea contre des napoléons et des écus de cinq francs. C'était, à cette époque, l'âge d'or pour les orfèvres d'Ypres.
   Mais, grâce à l'esprit de famille et à des traditions de « l'ancien régime », un assez grand nombre de jetons d'argent échappa au creuset. Ces séries de pièces étaient considérées comme des espèces de titres de noblesse : ne rappelaient-elles pas les honorables charges de magistrature remplies par des ancêtres ? Quelques familles d'Ypres conservèrent donc ces jetons avec soin et les firent longtemps briller, non sans une certaine vanité, sur des tables de boston ou de whist, quand, il y a quelques années encore, elles « donnaient une grande assemblée » ; c'est alors seulement que ces « vieux jetons » sortaient du tiroir d'un vieux meuble, où d'ordinaire ils reposaient pêle-mêle, sans être classés et sans qu'on y attachât, à part un souvenir de famille, la moindre importance historique ou numismatique.
   Il y a quarante ans, il ne restait pas à Ypres un seul cabinet de médailles, et l'on ignorait même généralement que l'ancienne chef-ville de la West-Flandre avait, elle aussi, sa numismatique locale.
   Que les temps sont changés... heureusement... depuis ! Vers 1840, « des amateurs d'antiquités, d'objets d'art et de curiosités se constituent en société, dans le but de rechercher et de réunir... spécialement tout ce qui peut présenter quelque intérêt pour le passé et l'histoire de la ville d'Ypres » ; les mailles, médailles et jetons yprois sont dès lors recherchés ; d'autres collections se forment bientôt aussi, et, comme la commune a patronné la société naissante, celle-ci fait don de ses collections à la ville.
   Celle-ci a, dès lors, son musée communal. Son Cabinet de numismatique yproise s'enrichit peu à peu, comme ceux qu'ont formés, vers cette époque, divers amateurs.
   Les médailles grecques et romaines seules fixaient l'attention de nos pères. Nos collections spéciales de numismatique locale sont donc, pour ainsi dire, nées d'hier, et cependant, bien qu'incomplètes encore, elles méritent déjà de fixer l'attention et permettent de tenter, dès aujourd'hui, un « essai de numismatique yproise », qui plus tard pourra être revu, corrigé et peut-être considérablement augmenté.
   En classant, sous un numéro spécial, des pièces du même type, mais de métal différent, il est possible, en effet, d'en décrire ou d'en mentionner plus de deux cent cinquante se rattachant à l'histoire d'Ypres.
   Nos mailles, monnaies et médailles ne sont, en général, pas inédites, comme la plupart des variétés de nos jetons scabinaux ; elles ont, au contraire, presque toutes été décrites déjà, mais dans des publications diverses. Quant à nos médailles modernes ou contemporaines, elles rappellent des événements qui se sont passés sous nos yeux. Il a paru utile cependant de mentionner et de cataloguer dans cet essai les unes et les autres. Les premières n'ont jamais fait jusqu'ici l'objet de recherches historiques dans un travail d'ensemble ; notre essai permettra, sans consulter des ouvrages nombreux, spéciaux et parfois rares, de connaître toutes les pièces yproises qu'il a été possible de retrouver et d'indiquer les circonstances dans lesquelles elles ont été frappées.
   Les secondes rappellent, il est vrai, des événements contemporains, connus aujourd'hui de tous ; mais les années se précipitent, les générations passent, on oublie promptement, les médailles vieillissent vite et leur origine devient bientôt un mystère que des savants s'efforcent laborieusement de pénétrer plus tard. Notre essai épargnera peut-être de longues recherches aux numismates yprois de l'avenir.
   En citant les auteurs auxquels nos descriptions, etc., sont en partie empruntées, nous préviendrons le reproche de les avoir plagiés.
   Nous avons essayé de donner un intérêt historique à notre travail, en désignant, autant que possible, quand, par qui et dans quelles circonstances nos médailles et notamment nos jetons scabinaux ont été frappés. Ces renseignements, en partie inédits, ont été puisés presque tous dans les archives de la ville et de la châtellenie d'Ypres, et nous sommes heureux de trouver ici l'occasion de remercier le savant et laborieux archiviste de notre ville, M. I. Diegerick, et notre érudit confrère, M. de Schodt, d'avoir bien voulu nous les fournir.
   Ces notes sont nombreuses, trop nombreuses peut-être, car on pourra nous reprocher d'avoir donné à notre essai des développements historiques exagérés et peu en rapport avec l'intérêt assez secondaire que peut présenter la numismatique d'une ville bien modeste aujourd'hui. Mais, qu'il soit permis de le rappeler, Ypres fut jadis une puissante et riche cité ; son histoire occupe de nombreuses et glorieuses pages dans les annales de la vieille Flandre et même de la Belgique.
   D'ailleurs, en entreprenant nos recherches, notre unique désir était de rappeler à nos compatriotes yprois que notre ville natale avait, elle aussi, sa numismatique particulière ; à ce point de vue, des détails d'histoire locale s'expliquent et se justifient peut-être –  C'est donc plus spécialement pour nos « co-bourgeois » que nous avons écrit notre « Essai de numismatique yproise », et nous n'aurions certes osé ambitionner alors l'honneur de le voir paraître dans la Revue de la numismatique belge ; s'il obtient aujourd'hui cette faveur, – qui mérite toute notre gratitude et nos sincères remercîments, – il la doit, avant tout, à l'amicale indulgence des directeurs de cette savante publication.
   Les pièces décrites dont le métal n'est pas désigné sont toutes d'argent.

180 euros (code de commande : 27733).

 

ZHOU ENLAI — Œuvres choisies de Zhou Enlai. Tome I. Beijing, Éditions en Langues Étrangères, 1981. In-8° broché sous couverture rempliée, 536 p., un portrait en frontispice et une carte à déplier, exemplaire en bel état.
Sur la couverture :
   Les Œuvres choisies de Zhou Enlai, rassemblées par la Commission pour la Préparation des Documents du Comité central du Parti communiste chinois, paraîtront en deux volumes : le tome I, que nous présentons aujourd'hui à nos lecteurs, comprend 60 écrits importants, dont 40 sont inédits, rédigés pendant la révolution de démocratie nouvelle, période précédant la fondation de la République populaire de Chine. Parmi ces œuvres, 2 écrits traitent de la coopération entre le Guomindang et le Parti communiste chinois pour s'opposer à l'oppression impérialiste et féodale dans la période de la Première guerre civile révolutionnaire (1924-1927), 11 écrits sont rédigés dans la période de la Deuxième guerre civile révolutionnaire, c'est-à-dire pendant la Guerre civile de Dix ans (1927-1937), 15 écrits datent de la période de la Guerre de Résistance contre le Japon (1937-1945) et 32 de la période de la Troisième guerre civile révolutionnaire (1945-septembre 1949).
   Au cours de la révolution chinoise, Zhou Enlai mena un combat inlassable tant contre l'opportunisme « de gauche » que contre l'opportunisme de droite qui se manifestaient au sein du Parti. Dans ses articles : « Notre rôle dans la lutte politique actuelle » et « Lancer rapidement une expédition punitive contre Jiang Jieshi », respectivement écrits en 1926 et 1927, il a indiqué que le Parti communiste chinois ne devait en aucun cas perdre son esprit d'indépendance au cours de sa coopération avec le Guomindang et préconisé des mesures résolues pour sauver la révolution, ce qui constituait une riposte énergique aux attaques de la droite du Guomindang et empêchait Chen Duxiu d'adopter une ligne opportuniste de droite caractérisée par le compromis et la concession. Dans ses articles intitulés : « Quelques questions sur le développement de la Région des Soviets du Hunan-Hubei de l'Ouest » et « À propos de notre travail à Wuhan », respectivement écrits en 1929 et 1930, il a critiqué la ligne opportuniste "de gauche" de Li Lisan, caractérisée par la vaine exaltation des grandes actions qui dépassaient les forces subjectives du moment et la tentation d'occuper immédiatement les centres urbains.
   Dans son message : « Éliminons résolument toute idéologie non prolétarienne au sein du Parti », rédigé en novembre 1928, il a dressé le bilan des expériences acquises par le Parti communiste chinois depuis sa fondation, et procédé à une analyse des diverses manifestations de l'idéologie petite-bourgeoise au sein du Parti, ainsi que des préjudices qu'elles portaient à celui-ci.
   Dans l'article : « À propos des rapports du Parti avec le Guomindang de 1924 à 1926 » (1943), l'auteur a évoqué la coopération de notre Parti avec le Guomindang dans les années 1924-1926 et en a tiré des leçons et des enseignements ; et dans « Sur le VIe Congrès du Parti » (1944), il a procédé à un examen scientifique des problèmes importants de l'histoire du Parti communiste chinois relatifs à son VIe Congrès et à la période antérieure. Il faut encore citer « Du front uni » (1945) qui relate la formation et le développement du front uni national antijaponais et constitue un bilan perspicace des expériences obtenues par le Parti dans son travail du front uni au cours de la révolution démocratique.
   Son rapport : « Prendre exemple sur Mao Zedong » (1949) traite de l'attitude à prendre dans l'appréciation de Mao Zedong et de sa pensée, et de la manière de se mettre à son école. Il montre que Mao Zedong est un dirigeant issu du peuple et né d'un mouvement révolutionnaire prolongé, qu'il ne faut nullement le considérer comme un dirigeant inné, favorisé par le hasard et entouré de mystère, dont on ne peut suivre l'exemple, qu'il ne faut pas non plus le prendre pour un dieu solitaire. La pensée de Mao Zedong est une arme idéologique qui est née de l'union de la vérité universelle du marxisme et de la pratique de la révolution chinoise et qui assure la victoire au peuple chinois dans sa révolution.
   Outre les œuvres susmentionnées, d'autres écrits abordent des questions telles que l'édification de l'Armée rouge et des bases d'appui, le travail dans les régions contrôlées par l'ennemi, les tâches dans la résistance au Japon en Chine du Nord, la nature de la domination du Guomindang, les négociations de paix et le travail du Parti dans la littérature et l'art.

15 euros (code de commande : 27697).

Retour au début

 

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un ouvrage présenté sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com
(en cas de problème de communication :
loiseaulire@hotmail.com) ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (virement bancaire, chèque, carte, ...).

 CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.