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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 14 NOVEMBRE 2017

 

[ALBERTINA]. Chefs-d'Œuvre de l'Albertina. Anvers, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, 1987. In-4° broché, 167 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, à Anvers, du 20 septembre au 29 novembre 1987 à l'occasion des manifestations Europalia 87 Österreich.
En quatrième de couverture :
   Le dessin, comme la musique de chambre ou la poésie, est une des formes d'expression les plus élevée du génie humain. En utilisant de moindres moyens, il peut découvrir des univers entiers, dans lesquels il n'est pas un signe qui ne trahisse l'inspiration de l'artiste. Qu'il soit préparatoire, étude ou dessin à part entière, il témoigne presque toujours d'un moment dans l'évolution de son auteur. Et si son exécution ne prend que relativement peu de temps, il n'en est pas moins comme le sismographe d'un événement invisible, celui de l'émanation de la créativité.
   Il est donc exceptionnel que la bibliothèque Albertine de Vienne ait bien voulu accorder le prêt de chefs-d'œuvre incomparables appartenant à sa collection de dessins, pour qu'ils soient exposés au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten d'Anvers.
   « L'encre et le papier savent seuls tenir l'imagination en éveil » disait le poète des Pas perdus. Les dessins réunis ici en sont l'expression vivante.
   À l'Albertine-même, le visiteur ne verra jamais qu'une petite partie de l'immense collection qu'elle possède. À l'inverse des peintures ou des sculptures, les dessins ne sont jamais exposés en permanence, en raison notamment de leur fragilité. Le privilège accordé par la bibliothèque Albertine à Europalia d'exposer à Anvers, pendant près de deux mois, l'inestimable série de dessins qu'elle a sélectionnés, mérite donc d'être souligné.

20 euros (code de commande : 26135*).

 

[BARBUSSE (Henri)]. Henri Barbusse. Écrivain et révolutionnaire. Paris, Éditions Sociales Internationales, 1935. In-8° agrafé, 44 p., un portrait en frontispice, rousseurs à la couverture, rare.
Table des matières :
   - Témoignages de J. Staline, Romain Rolland, Maxime Gorki, André Gide, Georges Dimitrov, Marcel Cachin, André Marty, Paul Vaillant-Couturier, Karl Radek, Michel Koltsov, Jean-Richard Bloch, Francis Jourdain, Victor Margueritte, Heinrich Mann, Martin Andersen-Nexö.
   - Dernières entrevues avec Barbusse :
      I. Michel Koltsov.
      II. Stefan Priacel.
   - Pravda.
   - Biographie.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 26171 - vendu).

 

BEAURAIN (chevalier de) — Carte des camps de Deynse et d'Hauterive. Le 22. de May et 16. Juin 1690. Corrigée et augmentée par le Chevalier de Beaurain Géographe ordinaire du Roy. Extraite de l'Histoire militaire de Flandre, Depuis l'année 1690. jusqu'en 1694. inclusivement. Paris, Beaurain - Poirion - Jombert, 1755.
Dimensions :

   - Illustration : 292 x 446 mm.
   - Cuvette : 305 x 458 mm.
   - Feuille : 393 x 526 mm.

Extrait de l'ouvrage du chevalier de Beaurain (p. 18) :
   La marche de Deinse à Hauterive se fit sur deux colonnes, dont l'une fut pour les troupes, & l'autre pour les bagages.
   Celle des troupes, qui couvroit les bagages, passa la Lys sur un pont au-dessous de Deinse, & alla au château de Maelstapel, le laissant à droite, & de là à Cruys Houtem, Worteghem, & Anseghem, & laissant Tyghem à droite, & Avelghem à gauche, elle se rendit à Haute rive où fut le camp.
   Les équipages passerent sur le pont de Deinse, allerent à Peteghem, & ensuite à Machelen ; de là ils prirent le chemin de Wareghem, qu'ils laisserent à droite, & passerent à Ingoyeghem, & à Hestrud, d'où ils se rendirent au camp. On envoya quelques détachemens de cavalerie & de dragons sur la gauche de la marche, pour veiller sur Oudenarde.
   Les troupes camperent sur deux lignes, la droite près d'Avelghem, la gauche vers Bossu, l'Escaut derriere le camp, & Hauterive pour quartier général.
   Le 19 M. de Luxembourg partit d'Hauterive pour aller à Leuse, la marche se fit sur deux colonnes.

40 euros (code de commande : 26149).

 

BÉRAUD (Henri) — La gerbe d'or. Illustrations gravées par Pierre Leroy. Paris, La Belle Édition, [1971]. In-8° broché, 206 p., 13 illustrations en couleurs dont 12 hors texte, exemplaire sur vélin de Lana, en très bel état.
En quatrième de couverture de la réimpression aux Éditions Lyonnaises d'Art et d'Histoire :
   Henri Béraud c'est d'abord la Gerbe d'Or. Ici sont réunies toutes les vertus de l'homme et toutes les qualités de l'écrivain : amour filial, attachement au pays natal, sensibilité délicate, respect sourcilleux de la langue maternelle. La Gerbe d'Or était l'enseigne de la boulangerie paternelle. Mais plus qu'une enseigne, c'était pour lui un symbole, c'était le fournil et sa chaleur, et aussi tout un décor, celui des pelles aux manches vernis, bien alignées sous le plafond ; enfin les personnages impressionnants que sont les mitrons plongeant leurs bras athlétiques dans la pâte. La Gerbe d'Or c'est aussi tout un quartier avec son clocher, celui de Saint-Nizier. Pour le « gone », l'aventure commencera lorsqu'il osera franchir le Rhône ou gravir les rudes pentes du plateau croix-roussien. Le plus lyonnais des romans d'avant-guerre !

25 euros (code de commande : 26166 - vendu).

 

[BRUEGEL (Peter)]. CLAESSENS (Bob) et ROUSSEAU (Jeanne) — Notre Bruegel. Préface par Félix Timmermans. Antwerpen - Paris, Fonds Mercator - Albin Michel, 1975. In-4° sous reliure, jaquette (pelliculage du second feuillet partiellement décollé) et étui d'éditeur, 233, [36] p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, ces dernières contrecollées.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Les sources.
   - Le siècle.
      - Un monde bouillonnant.
      - Le siècle des Habsbourg.
   - L'homme.
      - Le mythe et l'histoire.
      - Le cœur et l'esprit.
      - L'œil et la main.
   - Table synoptique.
   - Bibliographie.

40 euros (code de commande : 26131).

 

[CHARLEROI]. Documents et rapports de la Société Paléontologique et Archéologique de l'Arrondissement de Charleroi. Tome III. Mons, Manceaux, 1870. In-8° broché, 532 p., deux planches hors texte, dos cassé.
Table des matières :
   -
Tableau des membres de la Société au 1er juin 1870.
   - Assemblées générales.
      - Procès-verbal de la séance du 3 août 1868.
      - Procès-verbal de la séance du 1er février 1869.
      - Circulaires.
      - Procès-verbal de la séance du 2 août 1869.
      - Circulaire.
   - Rapports.
      - Rapport annuel sur les travaux de la Société lu à l'assemblée du 3 août 1868.
      - Rapport de la commission chargée des fouilles d'Immiée.
      - Rapport sur une découverte de débris de poteries romaines à Monceau-sur-Sambre.
      - Rapport sur les fouilles de 1868, faites à Monceau-sur-Sambre.
      - Rapport sur les fouilles d'Obaix et Pont-à-Celles.
      - Rapport sur les fouilles de Ransart.
      - Rapport annuel sur les travaux de la Société lu à l'assemblée du 2 août 1869.
   - Correspondance.
      - Lettres de M. Cl. Lyon.
      - Lettre de M. Kessel de Wellin.
      - Lettre de M. X. Eugène.
   - Documents et analectes.
      - Gosselies, La Ferté et Sars-lez-Moines, par A. Marousé.
      - Record de la ville de Monceau-sur-Sambre 1767.
      - Fiefs brabançons, par P. C. V. D. E.
      - Accord fait en 1385 au sujet du pont de Châtelet, par Joseph Bayet.
      - Les [cinq] procès de sorcellerie à Monceau-sur-Sambre, par Joseph Kaisin.
      - Confirmation, accordée en 1626, du droit de percevoir l'impôt établi au passage du pont de Pont-de-Loup, par Joseph Bayet.
      - Agonie et mort de la seigneurie de Fleurus, par Joseph Bayet.
      - Collection des actes de franchises, de privilèges, octrois, ordonnances, règlements, etc., donnés spécialement à la ville de Charleroi par ses souverains depuis sa fondation, avec quelques commentaires sur les faits et les causes qui ont amené chacun de ces actes. Deuxième fascicule, par D. A. Van Bastelaer.
         - Préface.
         - Arrêté de Louis XIV, roi de France, attribuant au tribunal de Binche la juridiction judiciaire sur Charleroi, le 26 septembre 1670.
            - Octroi d'érection de toute espèce d'usines pour de Sandrouin, le 16 août 1680.
            - Octroi de fendrie pour André Puissant, le 30 décembre 1686.
            - Octroi de franchises de droits pour les usines de Sandrouin, le 31 janvier 1687.
         - Ordonnance du 17 mars 1701 du gouverneur général Maximilien, établissant un service postal dont diverses routes aboutissaient à Charleroi.
         - Ordonnance de Philippe V roi d'Espagne, en date du 15 janvier 1704, réglementant l'industrie armurière à Charleroi.
         - Ordonnance de Philippe V, du 8 juillet 1707, prescrivant aux propriétaires de Charleroi la reconstruction des bâtiments délabrés.
         - Ordonnance de l'Intendant Comte de Médina, portant exemption aux communes de fournir leurs pionniers à Charleroi, 8 août 1708.
         - Ordonnance du Gouverneur général Emmanuel aux cultivateurs voisins de Charleroi, de battre au plus tôt leurs grains et de les mener en cette ville, 27 août 1709.
         - Décret du même Gouverneur général, établissant une garde bourgeoise à Charleroi, 19 juin 1712.
         - Octroi du même Gouverneur général, en date du 5 avril 1713, autorisant l'établissement de la chaussée du faubourg, avec droit de demi-barrière pour la commune.
         - Ordonnance de l'Empereur Charles VI du 18 décembre 1717, pour les voituriers voyageant sur les routes de Charleroi à Namur et Charleroi à Bruxelles.
            - Octroi de foulerie pour J. Fr. Englebien, le 29 mars 1719.
         - Octroi de l'Empereur Charles VI, du 8 août 1719, autorisant la construction de la chaussée de Charleroi vers Jumet avec droit de demi-barrière.
         - Arrêt du Conseil privé de Liège, en date du 17 juillet 1791, portant défense de construire une nouvelle église à la Ville-Basse de Charleroi.
         - Ordonnance du Prince-Évêque de Liège Joseph Clément, portant la même défense, le 19 septembre 1719.
         - Ordonnance du même, portant la même défense, le 15 octobre 1721.
         - Ordonnance de Charles VI, du 13 juillet 1726, pour les voituriers voyageant sur les routes de Charleroi à Namur et de Charleroi à Bruxelles
         - Bref du pape Pie XII réglant la question de la nouvelle église de la ville-Basse, le 27 juillet 1734.
         - Ordonnance de la Gouvernante générale, Marie Elisabeth, au Magistrat de Charleroi, d'avoir à rendre les comptes de la commune, 4 mars 1732.
         - Ordonnance de la même, sur le même sujet, le 6 septembre 1738.
         - Octroi de l'Empereur Charles VI, portant la même injonction, accordant à la ville diverses impositions et établissant un corps de bourgeoisie à Charleroi, le 3 décembre 1738.
            - Octroi de Marie Thérèse, du 10 octobre 1742, pour l'érection d'une fabrique de tabac, par Ant. Lobel et J. Fr. Dubois.
            - Octroi de franchise de droits, accordé par Marie Thérèse, le 21 février 1744, pour l'entrée des fers de Strulens.
            - Octroi de verrerie à bouteilles, pour J. Ant. de Colnet, accordé par Marie Thérèse, le 4 mai 1745.
         - Arrêt de Louis XV, roi de France, réunissant la ville de Charleroi au Hainaut français, le 20 septembre 1746.
         - Arrêt du même, révoquant l'arrêt précédent, 22 janvier 1746.
         - Ordonnance de Marie Thérèse sur la police des routes de Charleroi à Namur et de Charleroi à Bruxelles, le 6 juillet 1750.
         - Ordonnance de la même sur le même sujet, le 23 décembre 1752.
         - Octroi de Marie Thérèse accordant la construction d'une chaussée vers Gilly avec droit de chausséage au faubourg de Charleroi, 15 juillet 1756.
         - Décret de Marie Thérèse, explicatif des privilèges de Charleroi en fait de droits d'entrée, 30 mars 1757.
            - Octroi de verrerie à vitres pour d'Arvengt, le 18 octobre 1755.
            - Octroi de manufacture de bas de laine, pour H. Buchet, le 23 mai 1759.
            - Même octroi pour H. Ligot, le 23 mai 1759.
            - Octroi de manufacture d'étoffes de laine, pour J.-Fr. Berger, le 8 mars 1760.
            - Octroi de manufacture de bas de laine, pour R. Scoyer, le 19 avril 1760.
            - Même octroi pour J. Longo, le 19 avril 1760.
            - Octroi de clouterie pour J. Legros, le 10 octobre 1761.
            - Privilèges de clouterie pour le même, le 24 mars 1762.
            - Octroi de manufactures d'étoffes de laine, pour G. Hens, le 30 avril 1762.
            - Même octroi, pour Migeotte, le 30 avril 1762.
            - Même octroi pour Ph. Fr. Dumont, le 30 avril 1762.
            - Privilège d'exemption de droits pour clouterie, à J. Drion, le 16 juin 1762.
            - Privilège d'exemption de droits pour verrerie, à de Sandrouin, le 15 décembre 1762.
            - Privilège pour fabrique de chapeaux, a Ch. Quenne, le 4 mai 1763.
         - Ordonnance du Conseil des finances, supprimant le colportage dans l'arrondissement de Charleroi, le 28 avril 1763.
            - Octroi de filature de laine pour N. Melon, le 4 juin 1764.
            - Privilèges douaniers pour la clouterie, accordés à J. Drion, le 17 octobre 1764.
            - Même privilège, pour L. R. Maréchal, le 17 octobre 1764.
         - Ordonnance du Conseil des finances, pour mettre fin à la fraude de fer fondu dans le département de Charleroi, 28 janvier 1765.
         - Octroi de Marie Thérèse, renouvelant, le 7 décembre 1767, le droit de demi-barrière au profit de la ville de Charleroi.
         - Lettres patentes du Gouverneur général Charles de Lorraine, renouvelant et restreignant les privilèges douaniers des habitants de Charleroi, le 31 juillet 1769.
         - Ordonnance de Marie Thérèse, prescrivant de dresser la liste des propriétés de Charleroi pour former une nouvelle aide, 4 septembre 1769.
         - Ordonnance du Gouverneur général portant amélioration de la police et des écoles locales de Charleroi, 10 septembre 1771.
         - Ordonnance de Marie Thérèse réglementant le commerce de houille a Charleroi, le 19 janvier 1774.
         - Ordonnance de Marie Thérèse en 1775, supprimant le supplément du droit d'imposition, accordé antérieurement.
         - Ordonnance confirmant avec sévérité l'imposition des communiants, établie par Marie Thérèse lors de la reconstruction de l'église de la Ville-Haute de Charleroi, 20 mai 1780.
         - Règlement pour la fabrique de l'église de la Ville-Haute de Charleroi.
         - Traité entre Marie Thérèse et le Prince Évêque de Liège, par lequel celui-ci cède ses droits sur la Ville-Basse de Charleroi, 26 août 1780.
         - Ordonnance de Marie Thérèse, chargeant la commune des frais de justice et d'incarcération des malfaiteurs, le 28 juin 1780.
         - Ordonnance de Joseph II pour Charleroi, d'avoir à se pourvoir d'une prison civile, le 7 mai 1781.
         - Ordonnance de Marie Thérèse, portant défense d'inhumer dans les églises de Charleroi, le 18 novembre 1778.
         - Ordonnance de Joseph II sur le même sujet, le 14 août 1784.
         - Arrêt du Conseil de Namur, défendant l'exploitation illégale des petites fosses à la houille (Cayats), à Gilly et Charleroi, 12 août 1785.
         - Édit de Joseph II divisant les Pays-Bas en cercles et districts, et faisant Charleroi chef-lieu d'un de ces derniers, le 12 mars 1787.
         - Ordonnance de Joseph II établissant un tribunal de première instance à Charleroi, le 20 avril 1787.
         - Ordonnance de Joseph II, établissant un tribunal spécial de douanes à Charleroi et autres localités, le 30 avril 1787.
         - Règlement pour la navigation de la Sambre, ordonné par le Conseil de Namur, le 24 juin 1789.
         - Octroi de Léopold II renouvelant les droits de demi-barrière à la ville de Charleroi, le 30 septembre 1791.
         - Arrêté du 22 novembre 1792, des Représentants provisoires de la Ville libre de Bruxelles, décidant d'envoyer les procès-verbaux des séances aux Représentants provisoires de la Ville libre de Char-sur-Sambre.
         - Arrêté des Représentants provisoires de Char-sur-Sambre refusant d'envoyer des députés à la Convention à Paris, le 30 novembre 1792.
         - Arrêté des Représentants provisoires de Bruxelles, relatif au droit de barrière de la chaussée de Char-sur-Sambre à Bruxelles. Le 14 décembre 1792.
         - Arrêté de la même assemblée convoquant, le 21 décembre 1792, tous les Représentants des diverses Villes libres Belgiques à se réunir à Bruxelles.
         - Arrêté de l'Assemblée provisoire du Pays de Namur, qui transporte à Charles-sur-Sambre le siège de ses séances, le 28 janvier 1793.
         - Décret des Commissaires nationaux de la République française, appuyant l'arrêté précédent, le 30 janvier 1793.
         - Décret de l'Assemblée nationale provisoire du Pays de Namur, siégeant à Charles sur-Sambre, défendant l'introduction de toute modification dans son propre sein, 2 février 1793.
         - Décret de la même assemblée sur le même sujet, le 4 février 1793.
         - Décret de la même Assemblée, siégeant à Charles-sur-Sambre, formant et établissant une Administration provisoire du Pays de Namur, le 5 février 1793.
         - Décret de la même Assemblée, introduisant une nouvelle organisation do la justice dans le Pays de Namur, le 14 février 1793.
         - Décret de la même Assemblée sur l'administration des mines, le 16 février 1793.
         - Décret de la même Assemblée, établissant le serment des prêtres, le 16 février 1793.
         - Décret de la même Assemblée, ordonnant la libération des gages du mont-de-piété, le 20 février 1793.
         - Proclamation des Administrateurs provisoires du Pays de Namur, séant à Charles-sur-Sambre, appelant les jeunes gens aux armes pour la défense du pays, le 22 février 1793.
         - Arrêté de l'Administration provisoire du Pays de Namur, du 5 mars 1793, établissant une caisse patriotique à Namur, Charles-sur-Sambre et autres chefs-lieux d'arrondissement.
         - Arrêté de la même Administration, même date, régularisant la division administrative du Pays de Namur, séparé en deux arrondissements judiciaires : Namur et Charles-sur-Sambre.
         - Décret de la Convention nationale, le 11-16 mars 1193, réunissant Charles-sur-Sambre et Namur à la république française.
         - Arrêté du Conseil central du département de Jemmappes, en date du 7 fructidor an IV (24 août 1796), réintégrant à la commune de Libre-sur-Sambre, la propriété des demi-barrières de la chaussée allant vers Jumet.
         - Ordonnance de Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, donnant le terrain nécessaire pour la construction de la chapelle N.-D. du Rampart à Charleroi, le 31 juillet 1819.
   - Mélanges historiques, archéologiques et paléontologiques.
      - Notice sur les terrains tertiaires delà Belgique, par A. Von Koenen et Armand Thielens.
      - Récit légendaire de l'envahissement de la Belgique par les Romains, par C. Vander Elst.
      - Thiméon, par C. Vander Elst.
      - Les couleurs nationales, par Jos. Vander Maelen.
      - Contestations politiques et religieuses survenues pendant les XVIIe et XVIIIe siècles entre la Principauté de Liège et les Pays-Bas, au sujet du territoire de la Ville-Basse de Charleroi dépendant de la commune de Marcinelle, par Cl. Lyon.
   - Variétés.
      - Procession de Walcourt.
      - Campagne de 1554.
      - Antiquités trouvées dans la commune de Monceau-sur-Sambre.
      - Une fourniture des carrières d'Arquennes en 1569.
      - Notice sur les écrits d'Adolphe Habart, l'un des membres fondateurs de la Société archéologique de Charleroi, par Cl. Lyon.
      - Concours académique de l'Académie royale de Belgique.
      - Concours extraordinaire de l'Académie d'archéologie de Belgique.
      - Suite du catalogue des livres de la Bibliothèque.

35 euros (code de commande : 26127).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société royale d'Archéologie, d'Histoire et de Paléontologie de Charleroi. Tome LXV. Charleroi, Société Royale d'Archéologie, d'Histoire et de Paléontologie de Charleroi, 2012. In-8° broché, 320 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Vie de la Société : Rapport moral.
   - Raymond Brulet et l'archéologie en Hainaut oriental : trente-huit années au sein de la Société Royale d'archéologie,
d'histoire et de paléontologie de Charleroi
, par Dominique Van Geesbergen.
   - Nécrologie.
   - Un sanctuaire d'Esculape dans la civitas Tungrorum ?, par Grégoire Masson.
   - Le retable gothique d'Ham-sur-Heure. Son environnement, ses restaurations et ses significations symboliques, par Philippe Lejeune.
   - Une représentation méconnue de Sainte-Marie d'Oignies par Maarten de Vos (fin XVIe siècle), par Dominique Van Geesbergen.
   - Une stèle funéraire cruciforme gothique appartenant à la Société archéologique de Charleroi, par Dominique Van Geesbergen.
   - , par Claude Vael.
   - La chaire de vérité de l'église Saint-Barthélemy à Châtelineau.
   - Une boiserie sambrienne du XVIIIe siècle, œuvre de Terwagne et Thomas, par Claude Vael.
   - La chapelle Saint-Roch à Châtelineau. Sauvegarde d'une architecture et d'une décoration intérieure du milieu du XIXe siècle, par Claude Vael.
   - Les jardins de la bourgeoisie industrielle carolorégienne au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle ; des oasis de verdure en pays noir, par Odile De Bruyn.
   - We shall never forget the Australian Soldiers, par Claire Dujardin.
   - Chronique bibliographique.
   - Attribution du Prix Patrimoine 2010.
   - Intervention de la Société pour sauver le patrimoine de Charleroi dans le projet de centre commercial Rive gauche, par Claude Vael.
   - Dossier pages couleurs.

20 euros (code de commande : 26126).

 

[CHINE]. Trésors d'art de la Chine. 5000 a. C. - 900 p. C. Nouvelles découvertes archéologiques de la République populaire de Chine. Bruxelles, Ministère de la Communauté Française, 1982. In-4° broché, 311 p. nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   
Cet ouvrage fut publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 22 janvier au 18 avril 1982.
Sommaire :
   - 
Cartes des sites archéologiques et des emplacements de fouilles.
   - La céramique peinte à l'âge néolithique.
   - L'art du bronze sous les dynasties des Shang et des Zhou.
   - La sculpture funéraire monumentale sous le premier empereur.
   - Une armée de terre cuite de la période des Han occidentaux.
   - Art et artisanat sous les Han.
   - Sous le signe du bouddhisme.
   - La tombe de Li Jingxun (600-608) et ses objets précieux.
   - La tombe de Li Xian, prince impérial Zhanghuai.
   - La somptuosité de l'art funéraire sous les Tang.
   - L'or et l'argent dans la capitale Changan sous les Tang : le trésor de Hejiacun.
   - Tableau chronologique et Bibliographie.

20 euros (code de commande : 26142*).

 

[DE FUISSEAUX (Alfred)]. COLLARD (Léo) — Histoire des Temps héroïques. Un procès fameux. Le Grand Complot. Suivi du Catéchisme du peuple et de lettres et écrits d'Alfred De Fuisseaux, ainsi que de documents relatifs à sa vie et à son œuvre. Préface d'Achille Delattre. Cuesmes, Fédération Socialiste Républicaine du Borinage, [1931]. In-8° broché, 180 p., couverture défraîchie, cachet humide ex-libris aux pages 1 et 4 de couverture, à la page de titre et à la p.143.
Avertissement :
   Le volume que nous présentons au public ouvrier et socialiste, répond à un désir qu'il est aisé de définir : honorer la mémoire des pionniers du socialisme, et surtout de celui dont le nom est resté parmi les plus illustres : Alfred De Fuisseaux.
   Ce n'est pas que le peuple borain ait oublié son tribun dont, pour lui, la figure est incorporée à la légende des Temps Héroïques. Loin de l'amoindrir ou de l'éteindre, les années qui passent ne font qu'accroître cette gloire émouvante que le Peuple accorde à ses héros, et qui est faite de tendresse, d'admiration et de reconnaissance.
   Nous avons voulu surtout replacer, dans le cadre de son époque, le Défenseur des Ouvriers, et qu'il fût. à nouveau, un vivant parmi nous.
   Ceux de notre génération, lorsqu'ils prononcent le nom d'Alfred De Fuisseaux, ont peine à imaginer ce que furent ces temps où il lutta et souffrit, agité d'une indomptable passion. Pour eux, ce nom magique en invoque d'autres, dont il semble inséparable : le Grand Complot, le Catéchisme du Peuple. En réalité, rares sont ceux qui ont lu ce fameux Catéchisme ; et bien peu savent au juste ce que fut ce Complot mystérieux et dramatique.
   À l'aide d'éléments puisés aux sources les plus sûres, nous avons essayé de reconstituer les épisodes romanesques du Grand Complot pour que, replacé dans l'histoire du socialisme belge, animé de la vie de ses masses malheureuses et affolées de Justice, il acquière ce qui lui appartient : une valeur historique certaine.
   Quant au Catéchisme du Peuple, il porte bien la marque de son âge ; il a vieilli ; le suffrage universel est acquis ; la campagne républicaine n'est plus qu'un souvenir. Qu'on n'en tourne cependant les pages qu'avec émotion. La classe ouvrière y a appris à lire ; il a été son Credo inspirateur de cette foi qui déplace les montagnes ; il appartient désormais aux Archives du socialisme.
   Mais nous avons voulu en outre, à l'aide d'écrits émanés d'Alfred De Fuisseaux, ou se rapportant à lui, faire revivre non seulement le chef de parti, l'agitateur, le polémiste ; mais aussi l'ami, le père : l'homme en un mot.
   Nous avons dû, forcément, faire un choix très limité. Les écrits de De Fuisseaux sont innombrables ; inspirés des nécessités du moment, tous ont subi l'effet du temps. Articles de journaux, brochures, tracts, proclamations, etc., répondaient aux besoins pressants d'une lutte incessante, quotidienne, qui a accaparé la vie du Tribun. Pour lui écrire n'était qu'une des formes de l'action.
   À côté d'un récit anonyme de l'odyssée célèbre du cheval Cigarette, récit pittoresque et qui paraît fidèle, ainsi que de quelques documents relatifs à l'exil et à la mort de De Fuisseaux. il nous a paru intéressant de publier trois lettres envoyées de la prison de Mons en septembre 1894 et deux écrits qui connurent la popularité et sont aujourd'hui oubliés et d'ailleurs introuvables : « Mes Procès » et les « Contes Moraux à l'usage du Peuple », jadis édités par les soins de Maroille.
   Nous avons voulu les rendre au jour.
   « Mes Procès » parce qu'ils sont le cri de protestation véhémente d'une conscience, en face de critiques terribles que la mort n'a jamais entièrement apaisées.
   Quant aux « Contes Moraux » nous n'avons pas été guidés par leur valeur littéraire, qui est faible, ce dont Alfred De Fuisseaux ne tirait nul souci. Il écrivait pour les ouvriers d'alors ; son style était systématiquement dépouillé ; les symboles simplistes devaient frapper l'imagination fruste d'un peuple ignorant, en partie illettré, opprimé, et qui avait besoin de consolation et d'espoir plus que de littérature !
   À ce titre, les « Contes Moraux » nous ont semblé avoir la valeur d'un document ; à comparer la substance et la forme de la propagande d'alors et de celle d'aujourd'hui, l'on sera émerveillé de constater les progrès presqu'incroyables de l'éducation politique d'un peuple qui fut parmi les plus misérables et les plus arriérés.
   Et cela aidera peut-être à combattre bien des scepticismes.

25 euros (code de commande : 26164 - vendu).

 

DUMONT (Georges-Henri) — Histoire de la Belgique. Nouvelle édition revue et augmentée. Bruxelles, Le Cri, 1995. In-8° broché, 655 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Petit pays dont la capitale est aussi celle de l'Europe, la Belgique surprend par son importance économique et politique dans le monde. En même temps, elle déconcerte par la complexité de ses institutions et la continuité de ses problèmes intérieurs.
   L'État belge n'existe que depuis 1830, mais un État ne surgit pas du néant grâce à une révolution aisément victorieuse. À travers les siècles, la Belgique a connu des avatars multiples, des phases de rayonnement et des heures d'effacement, c'est-à-dire une évolution qui explique la réalité d'aujourd'hui.
   Qu'il analyse les convergences culturelles autour de l'Escaut et de la Meuse, qu'il évoque le rôle de Charlemagne, de Louis de Male, de Philippe le Bon, celui de Charles Quint, de Joseph II, de Napoléon ou de la dynastie fondée par Léopold Ier, qu'il décrypte la question royale, la question scolaire ou qu'il décrive la marche vers le fédéralisme, Georges-Henri Dumont réussit à dégager l'essentiel de l'accessoire et à faire revivre avec intensité le jeu des forces en présence. Son don exceptionnel de synthèse a été célébré par une critique unanime.

18 euros (code de commande : 26157 - vendu).

 

EL ASWANY (Alaa) — Automobile Club d'Égypte. [Titre original : Nâdi al-sayyârât.] Roman traduit de l'arabe (Égypte) par Gilles Gauthier. Arles, Actes Sud, 2014. In-8° collé, 540 p., quelques illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   En cette fin des années 1940, sous les pales des ventilateurs de l'Automobile Club du Caire, l'Égypte des pachas et des monarques flirte avec aristocrates et diplomates de tout poil, pour peu qu'ils soient européens. Régulièrement, Sa Majesté le roi honore de son éminente présence la table de poker. Extravagance, magnificence et décadence qui s'arrêtent aux portes des salons lambrissés. Dans les communs, une armada de serveurs et d'employés venus de Haute-Égypte et de Nubie s'escriment à satisfaire les exigences de l'inflexible El-Kwo, le chambellan du roi. L'esclave du monarque est aussi le chef suprême des employés de tous les palais royaux, qui régente dans ses moindres détails leur misérable existence et se délecte à professer l'art de la soumission.
   Parmi ses « sujets » : Abdelaziz Hamam, descendant d'une puissante famille ruinée, venu au Caire dans l'espoir d'assurer l'éducation de sa progéniture. À suivre les chemins contrastés qu'empruntent ses enfants, on découvre les derniers soubresauts de l'Égypte pré-nassérienne : morgue des classes dominantes, dénuement extrême des laissés-pour-compte, éveil du sentiment nationaliste. De toute part l'édifice se lézarde, et dans le microcosme de l'Automobile Club, où le visage noir charbon d'un domestique ajoute une touche d'élégance au décorum, frémissent les temps futurs et l'explosion révolutionnaire qui va embraser le pays.
   Engagé et humaniste comme jamais, Alaa El Aswany renoue ici avec les récits populaires et hauts en couleur de l'irrésistible Immeuble Yacoubian et désigne inlassablement la seule voie juste pour son pays : une démocratie égyptienne à construire.
   Né en 1957 dans la vallée du Nil, Alaa El Aswany exerce le métier de dentiste au Caire, en parallèle d'une carrière de chroniqueur et de romancier traduit dans le monde entier. Après le célèbre Immeuble Yacoubian, porté à l'écran par Marwan Hamed, paru en 2006, Actes Sud a publié Chicago (2007), J'aurais voulu être égyptien (2009) et Chroniques de la révolution égyptienne (2011).

10 euros (code de commande : 26139).

 

FAUVELLE-AYMAR (François-Xavier) — Le rhinocéros d'or. Histoires du Moyen Âge africain. Paris, Alma, 2013. In-8° broché, 317 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Voici l'Afrique des « siècles d'or ». En Europe, c'était le Moyen Âge. Scrutant les traces que laissèrent des civilisations brillantes (VIIIe-XVe siècles), François-Xavier Fauvelle-Aymar nous fait découvrir de manière captivante la riche histoire de ce continent méconnu. Conduit par les négociants, les aventuriers, les géographes et les diplomates d'un lointain passé mais aussi par les archéologues du temps présent, son récit nous mène du Sahara jusqu'aux rives du fleuve Niger ; de l'empire du Mali jusqu'aux royaumes chrétiens de Nubie ou d'Éthiopie ; des principautés de la côte d'Afrique de l'Est jusqu'aux énigmatiques pouvoirs qui ont laissé les ruines majestueuses de Grand Zimbabwe. On découvre les cours de souverains opulents ; les villes très peuplées où les commerçants du monde islamique rencontraient les négociants africains ; les marchés où s'échangeaient ambre de cachalot, esclaves et or, contre vaisselle de luxe, lingots de métal et de sel, coquillages et perles importés d'Asie. Une carte, une fresque, une lettre, les ruines d'une ville de sel, une pièce de monnaie ou une inscription gravée permettent à l'auteur de reconstituer l'histoire. Rares, fragiles, ces traces constituent le temps retrouvé d'une Afrique mobile, marchande et interlope.

18 euros (code de commande : 26158 - vendu).

 

Flandria extra muros. La peinture flamande au Kunsthistorisches Museum de Vienne. Anvers, Fonds Mercator, 1987. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 300 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion des manifestations « Europalia '87 Autriche ».
Table des matières :
   - Préface, par Leo Tindemans.
   - Histoire de la collection flamande de la Galerie du Kunsthistorisches Museum de Vienne, par Karl Schütz.
   - La Peinture flamande au Kunsthistorisches Museum de Vienne, par Arnout Balis, Frans Baudouin, Klaus Demus, Nora De Poorter, Hans Devisscher, Dirk De Vos, Wolfgang Prohaska, Karl Schütz, Marc Vandenven, Carl Van de Velde, Paul Verbraeken et Hans Vlieghe.
   - Catalogue.
   - Bibliographie.
   - Index des peintres.

80 euros (code de commande : 26156).

 

FOL (Carine, dir.) — L'art brut en question. Outsider Art in Question. Bruxelles, CFC Éditions, 2015. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 221 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Strates »), édition bilingue (français - anglais), exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au BAM, à Mons, du 20 juin au 6 septembre 2015.
Table des matières :
   - Avant-dire.
   - Préface.
   - Introduction générale, par Carine Fol.

   
I. L'art brut hier et aujourd'hui, par Carine Fol.
      1. Les psychiatres et l'art asilaire, par Carine Fol.
         - De l'emprise, à la rencontre et à la découverte, par Robert Sterck.
         - Maxime Dubuisson et ses images de la folie, par Savine Faupin.
         - Lit d'hôpital et sirènes Karl Genzel, sculpteur de la Collection Prinzhorn, par Thomas Röske.
         - La collection Sainte-Anne. Histoire d'une collection hospitalière, par Anne-Marie Dubois.
         - L'Image perturbée. L'approche de Jan van Herwijnen, par Patrick Allegaert, Arnout De Cleene et Bart Marius.
      2. Le tournant de l'art brut : Jean Dubuffet, par Carine Fol.
         - Dubuffet, contre l'art des fous, par Baptiste Brun.
         - Jean Dubuffet et la découverte des travaux d'Aloïse et de Madge Gill, par Sarah Lombardi.
         - Ce dont l'art brut est le nom La terminologie en question, par Christian Berst.
      3. Le « sens » de l'œuvre pour les créateurs, par Carine Fol.
         - Que gagne-ton à être artiste à Gugging ?, par Johann Feilacher.
         - Gérard van Lankveld - Le roi de Monera, par Ton Thelen.
         - Slow Motion - À propos de Franco Bellucci, par Pierre Muylle.
         - Sens dessus dessous, par Tatiana Veress.
         - Je, au centre de l'œuvre, par Bruno Gérard.
      4. L'art brut en question : le schizomètre de Marco Decorpeliada, par Carine Fol.
         - Schizomètres, une poétique qui dégivre, par M. Bâton.
      5. Collections.
   II. Interaction.
      - Introduction. De la rencontre de l'autre, à la découverte de soi, par Yolande De Bontridder et Carine Fol.
      - Écouter le sensible - Cléa Coudsi et Éric Herbin, par Carine Fol.
      - Lise Duclaux - Une densité d'existence en partage, par Pascale Viscardy.
      - Les miroirs d'Yves Lecomte, par Laura Neve.
      - Mireille Liénard, l'œuvre qui nous regarde, par François Delvoye.
      - Cabezudo ! Un projet d'Emilio López-Menchero, par Hans Theys.
      - Bienvenue dans l'univers artificiel de Tinka Pittoors, par Sam Steverlynck.
      - Caroline Rottier - DADA : un spectacle libertaire, ouvert à la différence, par Aliénor Debrocq.

25 euros (code de commande : 26148).

 

GATTI DE GAMOND (Zoé-Charlotte) — Des devoirs des femmes, et des moyens les plus propres d'assurer leur bonheur, par Mme Gatti de Gamond. Bruxelles, Hauman, 1836. [Bruxelles, / L. Hauman et Ce, Libraires-Éditeurs. / 1836.] In-12 sous cartonnage d'époque, dos orné de filets dorés, pièce de titre orange, [3 (dédicace, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], III, [1 bl.], 16, [1], [1 bl.], 186, [1 (table)], [1 bl.] p., ex-libris, exemplaire en bel état, rare.
   Zoé de Gamond naquit à Bruxelles en 1806 ; fille d'un avocat bruxellois, elle« passa sa jeunesse dans un milieu favorable au développement de ses facultés. » Très tôt, les questions relatives à l'amélioration de la condition sociale et à l'émancipation des femmes furent l'objet de ses études et elle fit paraître, dans la Revue encyclopédique ses remarquées Lettres sur la condition des femmes, au XIXe siècle. Souhaitant réformer l'éducation des femmes, « elle ouvrit, à Bruxelles, deux écoles : une pour les ouvrières adultes, l'autre pour les jeunes personnes qui se destinaient à l'enseignement. » En 1835, elle épousa le peintre italien Jean-Baptiste Gatti ; de cette union naquirent Isabelle et Marie. Zoé alla ensuite s'installer à Paris où elle se lia avec le publiciste polonais Jean Czinski et s'intéressa aux idées de Fourier qu'elle ne partagea qu'avec prudence mais qu'elle contribua à populariser. C'est à cette époque, « la plus active de sa vie littéraire », que Zoé poursuivit ses travaux sur l'émancipation des femmes, publia des œuvres purement littéraires et conçut son fameux plan d'une Bibliothèque d'éducation pour les ecclésiastiques et les familles. Ressentant « une antipathie profonde pour l'industrialisme dont, en effet, on s'était engoué beaucoup plus que de raison depuis quelques années, elle publia, en 1847, Paupérisme et Association « où elle déploya encore toute sa ferveur pour les idées socialistes. Là comme dans ses autres ouvrages, domine la pensée d'asseoir une organisation nouvelle sur des bases sentimentales, sans tenir compte des nécessités politiques ni des passions qui gouvernent les hommes. » Rentrée à Bruxelles et devenue inspectrice des salles d'asile et des écoles primaires, elle mourut en 1854.
Préface :
   L'accueil bienveillant qu'a reçu mon ouvrage sur la condition des femmes, m'engage à publier celui-ci, qui est en quelque sorte l'application des principes posés dans le premier. Je traite également dans ce livre-ci comme dans l'autre, de la condition des femmes et de leur éducation. Mais dans le premier je ne faisais guère que l'exposé critique de leur condition, et des malheurs qui y sont attachés. Dans celui-ci j'y cherche le remède, et le trouve uniquement, comme je l'avais indiqué, dans une éducation qui nous porte à la vertu, soit qu'elle vienne de nous-mêmes ou d'autrui. C'est là une rérité bannale, dira-t-on au premier abord : oui, ce sont des vérités bannales que de se borner à poser des principes de morale, sans entrer dans les difficultés de l'application. Ce sont des vérités bannales que de dire, soyez justes, soyez vertueux, soyez bienfaisans, en un mot, vivez dans la crainte de Dieu, et aimez votre prochain comme vous-mêmes, ce sont là des paroles à peu près inutiles, si vous ne montrez pas l'application de ces principes, et si vous ne cherchez pas à les faire aimer. Le but de mon ouvrage a été, de ne pas dire seulement aux femmes : remplissez vos devoirs, mais encore de leur préciser ce que sont leurs devoirs, et de leur en montrer la récompense qui naît de leur accomplissement même. Ces devoirs, à mes yeux, ne sont pas seulement les devoirs généraux commandés à toutes les créatures, d'honorer ses parens, d'assister son prochain, d'être véridique dans ses paroles, il est encore des devoirs spéciaux aux femmes comme il en est pour les hommes. Je n'ai pas reculé devant la tâche difficile de signaler ces devoirs, et d'entrer dans les détails les plus intimes et les plus délicats des positions diverses des femmes, comme jeunes filles, comme épouses, comme mères. De même, dans la seconde partie, qui traite de l'instruction, après en avoir signalé l'utilité, et en avoir marqué l'intime concordance avec la culture de l'âme, j'entre également dans des détails de méthodes pratiques, dont chacun puisse aisément trouver l'application. C'est en ceci que j'ose croire que mon livre sort des moralités ordinaires, et qu'il peut offrir en quelque sorte une utilité journalière, du moins c'est le plan que je me suis tracé ; peut-être ai-je échoué dans l'exécution, ou tout au moins suis-je restée bien en dessous de cette persuasion, de cette conviction qui sont dans mon âme, et que j'eusse voulu répandre dans mon écrit. Qu'un autre réussisse mieux que je n'ai su le faire, qu'importé qui pose les matériaux, et qui couronne l'édifice, pourvu que le but soit atteint.
Bibliographie :
   - Wauters, (Alphonse), Gamond (Zoé-Charlotte de), dans Biographie nationale, t. VII, col. 474-481.

150 euros (code de commande : 26169).

 

GOSSERIES (Alphonse) — La corporation des cuisiniers & pâtissiers de la ville de Mons. Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1903. In-8° broché, 18 p., hommage de l'auteur.
   Extrait du tome XXXII des Annales du Cercle archéologique de Mons.
Extrait :
   Le commerce des viandes crues et cuites était réglementé autrefois, à Mous, par une ordonnance de police qui a été publiée par notre honorable président, M. Devillers.
   Aux termes de cette ordonnance, les « cabareteurs, bradeurs et revendeurs de viandes » ne pouvaient vendre ni faire vendre nulles viandes qui ne fussent nouvelles, saines, bonnes et loyales.
   Ils ne pouvaient acheter aux bouchers des viandes que ceux-ci auraient déjà conservées au delà du temps prescrit par l'ancien usage.
   Défense leur était faite de livrer aux « bonnes gens » nuls rôtis ni viandes cuites à la broche, ni oies, chapons, poules, pigeons, perdrix, oiseaux de rivière ou toute autre volaille, qui n'avaient été visités à l'état de vie, le jour même, par le regard. Et dans le cas où les rôtis n'étaient pas vendus le jour de leur confection, ils ne pouvaient plus l'être que jusqu'au lendemain, au dîner. De plus, on ne pouvait réchauffer les rôtis ni les mettre au four ou à la broche, sinon à la demande des acheteurs.
   Les mêmes ne pouvaient mettre aucune viande en pâté, avant de l'avoir montrée au « regard », ni ôter les plumes de graisse
des oies ; en outre, ils étaient tenus de donner aux « bonnes gens » de la moutarde, de la sauce, du verjus de grain et du vinaigre de vin de bonne qualité.
   Les cabaretiers, par lesquels il faut entendre les restaurateurs, se réunirent plus tard aux cuisiniers, pour former une corporation qui, par décision du conseil de ville du 16 août 1561, obtint la permission d'établir, dans l'église de Sainte-Élisabeth, une chapelle en l'honneur de saint Laurent, son patron.
   À cette corporation succéda celle des cuisiniers et pâtissiers, dont le patron était aussi saint Laurent.

10 euros (code de commande : 26172).

 

GUYOT (Charles) — La légende de la ville d'Ys d'après les anciens textes. Paris, Piazza, 1982. In-8° broché, 148 p., exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   La submersion de la ville d'Ys, advenue au Ve siècle, n'a pas eu la fortune d'inspirer plus tard un Chrestien de Troyes et de prendre place dans le trésor immense des romans du Moyen Âge.
   Ni la douce Marie de France chantant la départie amoureuse de Gradlon, ni le moine Albert de Morlaix narrant, dans la Vie des Saints de la Bretagne armorique, la juste perdition de la cité maudite, n'auraient sauvé leurs héros de l'oubli. Mais la tradition populaire, profondément attachée à son patrimoine poétique, n'a pas laissé périr la plus tragique de ses fables.
   Nous avons fait leur part, dans ce récit, aux différentes versions de la légende, en donnant à celle-ci tout le développement que méritent son importance et sa beauté.

12 euros (code de commande : 26159 - vendu).

 

[HAINAUT]. Règlement concernant la formation des États de la Province de Hainaut. [La Haye], [1825]. In-4° broché, 29, [1 bl.] p., rare.
Extrait de l'étude de Charles Delecourt :
   « Aux termes de la loi fondamentale, les réglements organiques de l'Administration provinciale et communale devaient être arrêtés par le Roi, sur l'avis de commissions spéciales nommées par lui. Un arrêté Royal du 14 octobre 1815 institua d'abord, pour le Hainaut, une commission de onze membres chargée de donner son avis sur le réglement d'organisation des États de la province. Cette commission se réunit le 30 et le 31 octobre, sous la présidence du Gouverneur ; elle adressa son rapport au Ministre de l'Intérieur le 2 novembre, et, le 13 février suivant, le Roi arrêta le règlement concernant la formation des États de la province de Hainaut.
   Ce réglement statua que l'assemblée générale des États de la province serait composée de quatre-vingt-dix membres, dont trente nommés par les nobles, trente par les villes et trente par les campagnes, pour un terme de trois années, et de manière à ce que l'assemblée se renouvelât par tiers chaque année. Les nobles de la province, réunis en corporation politique, sous la dénomination de Corps Équestre, devaient nommer directement leurs Députés aux États. Dans l'ordre des villes, la nomination était attribuée aux régences municipales ; les villes de Mons et de Tournay devaient élire chacune cinq Députés ; Ath, deux ; Charleroy, Leuze, Lessinnes, Péruwelz, Antoing, Braine-le-Comte, Chièvres, Enghien, le Rœulx, St.-Ghislain, Soignies, Binche, Chàtelet, Fontaine-l'Évéque, Gosselies, Thuin, Beaumont et Chimay, chacune, un Député. De la part des campagnes, la nomination des membres des États devait avoir lieu par district, d'après une division et dans une proportion à régler ultérieurement. Les habitants de chaque district payant annuellement quinze florins au moins de contributions directes, et réunissant les autres conditions requises pour avoir le droit de voter, procédaient à la désignation d'un nombre d'électeurs sextuple de celui des députés à nommer par le district. Pour être électeur, il fallait avoir le droit de voter et payer annuellement cent florins au moins de contributions directes dans la province. Ces électeurs, réunis en Collége électoral, nommaient les Députés du district à l'assemblée des États. Chaque ordre désignait en outre des suppléants pour remplacer ceux des Députés qui refuseraient ou ne pourraient accepter leur mandat. La réunion ordinaire de l'assemblée des États était fixée au premier lundi du mois de juillet ; elle devait être convoquée par le Gouverneur et ne pouvait durer que quinze jours. Les membres des États votaient individuellement, à la pluralité des voix. La Députation était composée de neuf membres, nommés par chacun des ordres, en nombre égal, et soumis à un renouvellement par tiers, chaque année. Un Greffier des États devait être nommé par le Roi sur la présentation de l'assemblée. Enfin, le titre de Nobles et Honorables Seigneurs était attribué aux membres des États et de la Députation. [...]
   Le premier réglement organique, approuvé le 13 février 1816, ne resta pas longtemps en vigueur. Le 26 février 1818, le Roi en décreta un nouveau de son autorité privée. Les bases de celui de 1816 furent conservées. »
   D'autres modifications suivirent pour en arriver à la version du Règlement de 1825 présentée ici.
Bibliographie :
   - Delecourt (Charles), Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, depuis la première invasion française (7 novembre 1792) ; suivie de pièces justificatives et d'une notice bibliographique, pp. 40-46 et 163.

70 euros (code de commande : 26168).

 

Hallstatt. (700-400 av. J.C.). À l’aube de la métallurgie. [Bruxelles], [Europalia] 1987. In-4° broché, 127 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée de l'Architecture, à Liège, du 19 septembre au 31 décembre 1987, dans le cadre des manifestations « Europalia 87 Österreich ».
Table des matières :
   - Préface, par Josef Ratzenböck.
   - 
Préface, par Édouard Close.
   - Préface, par le Marcel Otte.
   - Hallstatt et la culture hallstattienne, par Vlasta Tovornik.
   - Planches en couleurs.
   - Le Hallstatt préhistorique - Industrie minière et nécropole, par Fritz Eckart Barth.
   - Chaudronniers, tourneurs et carrossiers hallstattiens, par Hans Drescher.
   - Tombes à char de l'époque du Hallstatt Récent à Mitterkirchen, Haute-Autriche, par Manfred Pertlwieser.
   - Guide à travers l'exposition.
   - Glossaire.

25 euros (code de commande : 26129*).

 

HENRIET-ÉTIENNE — L'église Saint-Barthélemy d'Heppignies. Fleurus, s.n., 1989. In-8° agrafé, 31 p., 32 illustrations hors texte, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Introduction.
   - La chapelle castrale.
   - Intérieur de l'église.
   - Les cloches.
   - Les dalles funéraires en l'église.
   - Le vieux cimetière.
   - La paroisse d'Heppignies et ses curés.
   - Personnages religieux originaires d'Heppignies.

13 euros (code de commande : 26153 - vendu).

 

[LASSUS (Roland de)]. De la part que la Société des Sciences du Hainaut a prise à l'érection de la statue d'Orlande de Lassus, célèbre compositeur montois. Mons, Masquillier et Lamir, 1854. [Mons. / 25, Rue Grande, / Masquillier et Lamir, Imprimeurs. / 1854] In-8° broché, 56 p., envoi de Camille Wins sur la couverture, exemplaire en bel état, peu courant.
Table des matières :
   - Rapport, par Antoine Clesse, Benoit Quinet et Camille Wins.
   - Vers à Lassus, par Benoit Quinet.
   - À Barthélemy Frison, chant par Antoine Clesse.
   - Annexes :
      A. Procès-verbal, par Hippolyte Rousselle.
      B. Lettre de Mr le professeur Dehn, sur l'année de la mort de Lassus.
           - Autre lettre du même.
        Discours prononcés à la cérémonie de l'inauguration de la statue d'Orlande de Lassus :
      C. par Alfred de Hérissem, vice-président de la Commission du Monument.
      D. par Désiré Dethuin, bourgmestre de la ville de Mons.
      E. par Louis Troye, gouverneur de la Province.

20 euros (code de commande : 26170 - vendu).

 

[LAUTREC (Henri de Toulouse-Lautrec)]. LASSAIGNE (Jacques) — Lautrec. Genève, Skira, 1953. In-8° carré sous reliure toilée, jaquette et étui d'éditeur, 120 p., illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Le Goût de Notre Temps », n° 3).
Introduction :
   « Il s'agit de dégager de la mode ce qu'elle peut contenir de poétique dans l'historique, de tirer l'éternel du provisoire. »
   Cette phrase que Baudelaire avait écrite en songeant à Constantin Guys, à qui pourrait-elle mieux s'appliquer qu'à Lautrec ? Nul n'a aussi bien compris que ce dernier ce que les visages successifs du temps recèlent de fatalités. Ce qu'il va chercher dans les bars, au théâtre, au cirque, dans la rue ou derrière les volets des maisons closes – il ne s'intéresse pas à ces mondes en eux-mêmes mais y cherche un moyen, un prétexte, une occasion de connaissance – c'est le moment où l'être humain laisse tomber ses défenses et révèle sa nature profonde. Ce moment survient précisément au hasard de la vie, d'un métier exercé, d'une fonction remplie, d'une représentation. L'art de Lautrec se fonde sur la capture, à travers les apparences même anecdotiques ou plaisantes – et pourquoi pas ? – du caractère véritable, cruel et volontiers outré, forcé, de l'être humain sans masque.
   Les procédés de sa peinture, la recherche de la suggestion, l'économie des moyens, il les a éprouvés par l'expérience seule. Il a fini par se constituer une véritable méthode où l'œil et la main sont tellement exercés qu'ils se déclenchent quasi automatiquement. Lorsque Lautrec peint les variations d'un même modèle, reprenant parfois pendant des semaines une œuvre qu'il efface chaque soir et recommence chaque matin, ce n'est pas comme Monet pour rechercher les influences mouvantes de la lumière, les étapes successives d'une construction, mais pour parvenir à tout exprimer en quelques touches, à dépouiller à l'extrême sa vision. Matisse aura, cinquante ans plus tard, les mêmes exigences. Ainsi, Lautrec approche chaque fois davantage du mystère de son modèle ; il garde pour l'exprimer un ton naturel fait d'acquisitions successives dont seule demeure l'ultime synthèse. Le dernier état, celui qui lui plaît, peut être trouvé dans l'esquisse la plus légère comme dans une œuvre longuement composée. Il n'implique aucune recherche du fini.
   Lautrec ne se place jamais sur un plan esthétique. C'est pourquoi il ne prend aucune part aux grandes querelles doctrinales de la fin du siècle. Il ne se lie ni à un groupe, ni à une tendance ; il ne se rattache pas à une génération. Il est à la fois plus vieux que son âge et plus jeune dans sa hâte de comprendre et de caractériser son époque que ses contemporains. Il est d'une autre espèce.
   Il n'est pas guidé dans son entreprise par je ne sais quel amour du laid ; les déformations auxquelles il a recours ne sont point une transposition de sa propre difformité. On ne trouve dans son œuvre nulle trace de refoulement, rien d'anormal ou de maladif. Il peint non pas ce qui est hors de sa portée ou de son atteinte, mais ce qu'il connaît et juge digne de lui, ce qu'il choisit autour de lui en l'éprouvant à sa propre authenticité. Simplement, il est un prospecteur infatigable ; sa vision est si exercée qu'il ne fait grâce d'aucune verrue et découvre une vérité plus complète que celle de la nature. C'est ce qu'a voulu exprimer Tristan Bernard en disant qu'à force d'être naturel à l'extrême, Lautrec devient surnaturel.

13 euros (code de commande : 26147).

 

LÉVIS MANO (Guy) — Loger la source. Suivi de Derniers poèmes. Avant-propos d'Andrée Chedid. Bédée, Folle Avoine, 2007. In-8° broché, 119 p., exemplaire en bon état.
Avant-propos :
   GLM parlait plus aisément de son métier de typographe que de sa poésie. Il se réclamait de sa qualité « d'artisan », rarement de celle de « poète » ; il répétait, non sans fierté qu'« il avait réussi le travail de ses mains ».
   Pour lui, la poésie était vivante : la vie même. Parvenant à « loger la source » en quelque lieu que ce soit – même derrière les barreaux d'une longue et déchirante captivité – cette poésie, il en ressentait le partage plutôt que le privilège.
   Cela ne l'empêchait pas de soumettre le « texte écrit » à un examen inflexible. S'il devait aboutir, le travail du typographe ou du poète, celui des caractères imprimés ou du mot, exigeaient la même rigueur. Quand il lui arrivait de montrer à des amis ses poèmes en cours, il les commentait avec une sévérité tenace. Ses textes ne paraissaient que lorsque chaque mot – passé au crible – trouvant sa place, son rythme, sa signification intime, le laissait enfin en paix.
   Relire GLM est une perpétuelle découverte. Peu d'auteurs contemporains possèdent, à la fois, ce lyrisme ample et contenu, cette langue originale et originelle. Poésie d'élan, mais aussi de recherche. Non pas dans la voie d'une fabrication conforme aux canons de l'époque, ni dans le désir de se singulariser ; mais exploration du langage, battue des mots, quête souvent douloureuse pour faire affleurer ce cri fondamental qui fait écrire ; ce cri d'absence et de présence, de révolte et d'acquiescement.

10 euros (code de commande : 26154).

 

LIPSE (Juste) Justi Lipsi De Cruce Libri tres Ad sacram profanamque historiam utiles. Unà cum Notis. Editio ultima, seriò castigata. Wesel, Hoogenhuysen, 1675. [Vesaliæ, / Typis Andreæ ab Hoogenhuysen, / Anno 1675.] In-12 plein veau d'époque, dos à 4 nerfs, [1 (titre frontispice)], [1 bl.], [1 (titre avec une vignette gravée)], [20], 240, [21 (index)], [3 bl.] p., 20 figures (2 vignettes, 9 planches à pleine page et 9 planches à déplier hors texte).
Relié avec :
DE CORTE (Corneille)
F. Corneli Curti augustiniani De Clavis Dominicis Liber. Curæ secundæ. Wesel, Hoogenhuysen, [1675 ?]. [Vesaelæ, / Typis Andreæ ab Hoogenhuysen] [1 (titre gravé)], [1 bl.], [32], 158, [19 (index)], [3 bl.] p., 17 figures (1 vignette et 16 à pleine page).
Bel exemplaire, peu courant.
   Dans ce célèbre traité, publié pour la première fois en 1593, Juste Lipse décrit les diverses formes de la croix, énumère les délits punis par ce supplice et relate la manière dont il était exécuté. Pour cette édition de Wessel, André van Hoogenhuyzen a scrupuleusement suivi celle publiée à Amsterdam en 1670 par André Frisius.
   L'ouvrage dans lequel l'historien bruxellois Corneille de Corte (ca 1590-1638) traite de la question de savoir si Jésus a été attaché à la croix par trois ou quatre clous, complète celui de Juste Lipse. Il a été publié pour la première fois en 1622, à Ingolstadt, alors que son auteur était conseiller et historiographe de l'empereur Ferdinand II.
Bibliographie :
   
Bibliotheca Belgica, t. III, p. 924, L211.


Gravure en regard de la p. 144 de De Cruce.


Gravures des pp. 149 et 149 de De Clavis Dominicis.

Les deux tomes en un volume : 400 euros (code de commande : 26162).

 

MARTIN (Henry) — Le Térence des Ducs. Avec une héliogravure en couleurs, un frontispice et trente-cinq héliogravures en noir reproduisant cent trente-deux miniatures. Paris, Plon, 1907 [la couverture porte la date de 1908.]. In-4° broché, 55, [84] p., bien complet de l'héliogravure en couleurs, du frontispice et des XXXV planches hors texte, tirage limité à 255 exemplaires numérotés sur papier de cuve, un des 225 de vente (n° 182), en très bel état.
Extrait de l'article de Paul Vitry :
   Le Térence de l'Arsenal est présenté et commenté [...] par M. Henry Martin, le savant administrateur de la Bibliothèque de l'Arsenal, dont on sait les beaux travaux sur l'histoire et la technique de la miniature [...].
   M. Henry Martin s'intéressait de longue date à cet admirable livre qu'il avait décrit, sous le nom de Térence de Charles VI, dans son catalogue des manuscrits de la Bibliothèque de l'Arsenal, rédigé en 1886. De minutieuses recherches l'ont éclairé depuis sur l'histoire du manuscrit, ainsi que sur les auteurs probables de son illustration. Des comparaisons répétées avec les autres illustrations qui ont pu être données au Moyen Âge du comique latin l'ont amené à mettre à sa place légitime cette œuvre du plus haut intérêt à tant de points de vue divers.
   C'est pour le duc de Guyenne, fils aîné de Charles VI, que le livre fut exécuté. Le jeune prince, qui mourut à dix-neuf ans, en 1415, avait partagé de très bonne heure les goûts fastueux des princes de sa famille, les ducs de Berry, de Bourgogne, d'Orléans, d'Anjou, et peut-être aussi leur amour des beaux livres qui a fait commander à son grand-oncle, le duc de Berry, les chefs-d'œuvre que l'on sait. M. Henry Martin a retrouvé quelques textes bien curieux pour montrer quelles convoitises s'exerçaient autour de ces précieux monuments et quels procédés plus ou moins délicats les princes employaient pour se les procurer. Notre livre passa ainsi assez mystérieusement, après la mort du dauphin, entre les mains de son grand-oncle, qui devait mourir quelques mois plus tard, et dont la succession eut à subir des revendications sans doute légitimes des exécuteurs testamentaires du duc de Guyenne.
   Jamais l'école des miniaturistes français n'avait jeté un si vif éclat que sous le malheureux règne de Charles VI. Quelques maîtres déjà y travaillaient ou s'y préparaient qui devaient dépasser singulièrement les limites de leur métier d'illustrateurs et donner de véritables peintres : tels certains des miniaturistes des Très riches Heures du duc de Berry, tel surtout l'illustre Jean Fouquet.
   L'auteur ou les auteurs du Térence ne sont pas assurément de ceux-là. Leurs compositions ingénieuses et pittoresques mettent en scène les épisodes des comédies classiques, sur un fond presque uniforme meublé d'accessoire conventionnels, mobilier, architecture ou éléments de paysage, sans chercher à en faire de véritables tableaux. Ce sont des illustrateurs qui gardent les traditions et les conventions habituelles des ateliers d'autrefois, par exemple la représentation dans le même cadre du personnage à deux moments successifs de son action. Mais ils apportent dans cette besogne, qu'ils se partagent suivant les besoins du travail, tout ce dont ils sont capables d'habileté, de dons d'observation, de fantaisie et d'esprit. M. Martin a fort justement noté que les cahiers du manuscrit furent certainement dans l'atelier du maître enlumineur répartis entre plusieurs ouvriers, de talent inégal. Des nuances y sont très sensibles dans les partis pris d'arrangement et dans le choix des types. Mais il y a dans la part de celui que nous sommes portés à considérer comme le plus habile de l'atelier, sans que l'on puisse affirmer qu'il en fut le chef, dans l'illustration de l'Andrienne notamment et peut-être surtout de l'Hécyre, de véritables merveilles d'élégance fine et de justesse réaliste dans les silhouettes des personnages, de pittoresque amusant et expressif dans leur mimique, de sentiment réel dans le jeu de leurs physionomies.
   Il faut bien penser que le miniaturiste ne s'est pas mis en peine de restitution archéologique. C'est la société de son temps avec ses raffinements et son luxe qu'il évoque, avec la vérité de ses types pris dans la bourgeoisie riche ou l'aristocratie : belles dames aux atours fantaisistes, jeunes premiers élégants, parasites bien empanachés, vieillards raisonneurs aux mines renfrognées, valets agiles et gouailleurs. Ces derniers même, Dave, Géta, Parménon, n'ont guère rien gardé de la servilité antique et sont bien les compatriotes de Villon. Comme répertoire de types français du début du XVe siècle, comme album de costumes, ce livre est un recueil merveilleux. On y peut chercher aussi, bien que ces scènes n'aient pas été effectivement jouées sur un théâtre du temps, la traduction évidente en certains détails de jeu, de costume ou de décor réel dont le miniaturiste s'est évidemment inspiré, les ayant sous les yeux, pour donner plus de vie ou de vraisemblance à ses tableaux. On peut donc trouver ici mainte indications curieuses pour l'histoire du théâtre. Mais c'est peut-être encore un témoignage infiniment plus précieux de l'esprit avec lequel nos Français de ce temps, les illustrateurs de ce manuscrit et sans doute aussi ceux qui les dirigeaient et les patronnaient, s'intéressèrent aux comédies latines et surent en comprendre l'intérêt général et humain, puisqu'en les travestissant, en les transposant, ils ont su leur conserver un intérêt de vie et d'humanité permanente.
Bibliographie :
   - Vitry (Paul), Le Térence des ducs, par Henry Martin, dans Gazette des beaux-arts : courrier européen de l'art et de la curiosité, Septembre 1908, pp. 261-264.

50 euros (code de commande : 26174 - vendu).

 

[MASSART (Daniel)] — Les artistes verriers de la région du Centre. Le Rœulx, Ville du Rœulx, 2000. In-4° broché, 63 p., très nombreuses illustrations en couleurs, tirage limité à 600 exemplaires numérotés (n° 479), couverture un peu frottée, épuisé et peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée par la Ville du Rœulx en avril 2000.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Albert Tesain.
   - Introduction.
   - Où se trouve la région du Centre ?
   - Les techniques utilisées.
   - Les premières publications et expositions.
   - Paul Bernard (1910-1972).
   - Léon Mairesse (1903-1985).
   - Charles Catteau (1880-1966).
   - Henri Heemskerk (1886-1953).
   - Karel Heller (1886-1932).
   - Paul Heller (1914-1995).
   - Léon Lauwerys (1910-1991).

25 euros (code de commande : 26161).

 

MAURON (Marie) — Les Rocassiers. Illustrations de Jacques Boullaire. Paris, Laffont, 1945. In-4° en ff. sous chemise et étui (proprement restauré avec de l'adhésif) d'éditeur, 126 p., 19 illustrations (1 frontispice, 7 grandes vignettes dans le texte, 7 lettrines et 4 culs-de-lampe), exemplaire numéroté sur vélin de Rives (n° 184).
Ce recueil contient :
   - La solitude.
   - Maria-de-la-Joie.
   - Un astre dans le ciel.
   - Le premier.
   - Le verger et le clos.
   - L'âne des femmes.
   - Le vieil amandier.

25 euros (code de commande : 26167).

 

MESNIL (Marianne) — Trois essais sur la fête. Du folklore à l'ethno-sémiotique. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1974. In-8° broché, 62 p., (collection « Cahiers d'Étude de Sociologie Culturelle », n° 3), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   L'analyse sémiotique, née de la linguistique structurale, se propose de développer le texte « programme » de Ferdinand de Saussure : créer la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale.
   Le domaine des faits socio-culturels, habituellement réservé à l'investigation dite folklorique, peut reprendre une partie de ce programme à son compte. Partant de l'hypothèse que la manifestation étudiée correspond à l'un de ces systèmes signifiants dont s'occupe la sémiotique, il est possible de l'assimiler à un « texte », un « message » dont l'analyse consistera à dégager le « code » de signification sur lequel il repose.
   C'est dans cette perspective que se situent ces « Trois essais», qui tentent de donner un exemple de ce que peut être une démarche sémiotique appliquée à l'étude des traditions européennes.

8 euros (code de commande : 26150).

 

[MONS - CONFRÉRIE DE LA MISÉRICORDE]. [DELOBEL (Louis)] — Stances, à Messieurs Messieurs [sic] les confrères de la Miséricorde, à Mons, présentés par un ancien de la confrairie, le jour de la décollation de saint Jean-Baptiste, 29 Août 1809, Epoque de l'Anniversaire de son Jubilé de 50 ans. Par L. D***. Mons, Monjot, [1809]. [A Mons, / De l'Imprimerie de Monjot, Libraire, rue / de la Clef, N°. 19.] In-8° broché sous une couverture muette de l'époque, [1 bl.], [1 (encadrement typographique)], 13, [1 bl.] p., rare.
   La Confrérie de la Miséricorde, ou Confrérie Saint Jean Décollé – plus connue des Montois sous l'appellation des Beubeux – fut fondée par Henri de Ligne en 1699, elle établit son siège l'Abbaye du Val des Écoliers.
   Sur l'histoire de cette confrérie toujours bien active aujourd'hui, suivez le lien :
http://www.beubeux.be/index.php.
   L'auteur de ces stances qui naquit à Mons en 1746 et y mourut en 1813, fut chanoine de l'église de Saint-Germain et enseigna la poésie au collège de Houdain.
Bibliographie :
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonymes et pseudonymes (XVe siècle - 1900), p 888 (1178).
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° xxx.
   - Mathieu (Adolphe), Biographie montoise, pp. 111-112.

40 euros (code de commande : 26173).

 

[MONS - COMMERCE]. À la Française. Bruxelles, Richard, [ca 1875]. Très rare carton publicitaire imprimé en chromolithographie (recto en couleurs, verso en bleu), 74 x 105 mm., trace de quatre points de collage aux angles du verso.
   Nous n'avons pas pu recueillir d'informations à propos de ce commerce montois spécialisé dans le linge de maison et la confection pour dames ; par contre, il nous été possible de le dater : la consultation de l'Almanach commercial et industriel montre que le fabricant de cartes J. Richard s'y trouve mentionné dans l'édition de 1875 et en disparaît dans les suivantes.

   

15 euros (code de commande : 26163 - vendu).

 

[NOTARIAT]. 1789-1814. Révolutions et mutations vues et vécues par les notaires de nos régions. Exposition organisée par le Groupe d'étude d'histoire du notariat belge, la Chambre des notaires de l'arrondissement de Namur et les Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur. Louvain-la-Neuve, Thomas Verwilghen, 1989. In-8° broché, 315 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée à la Bibliothèque Moretus Plantin, à Namur, du 27 septembre au 12 octobre 1989.
Table des matières :
   - Préface.
   - Points de vue.
   - Première partie. Études et documentation.
      Chapitre I. 1789-1815 - Chronologie des événements.
         - Introduction.
         § 1. Les événements révolutionnaires : 1789-1792.
            A. En France.
            B. Dans les Pays-Bas catholiques.
            C. Dans la Principauté de Liège.
         § 2. Les campagnes militaires : 1792-1795.
            A. En France.
            B. Dans les Pays-Bas catholiques.
            C. Dans la Principauté de Liège.
         § 3. La domination française : 1795-1815.
            A. Sous la République (1795-1799).
            B. Le règne de Napoléon (1800-1815).
      Chapitre II. L'influence du Jacobinisme et du Premier Empire sur la Belgique.
         - Introduction.
         § 1. La situation des Provinces Belgiques à la veille de la révolution française.
         § 2. La révolution brabançonne, la révolution liégeoise et la première conquête française.
            A. La révolution brabançonne.
            B. La révolution liégeoise.
            C. La première conquête française.
         § 3. Le droit public.
            A. La domination française (1795-1814).
            B. Aperçu des conflits entre le régime français et les populations des territoires annexés.
            C. La Constitution belge de 1831.
            D. La Belgique et le droit international.
            E. La question religieuse.
         § 4. Le droit civil.
         - Conclusion.
      Chapitre III. À l'orinine du notariat belge contemporain. Les révolutions et le notariat.
         § 1. Le notariat d'Ancien Régime.
         § 2. Les réformes révolutionnaires.
         § 3. La loi du 25 ventôse an XI.
      Chapitre IV. Les débuts de la Chambre des notaires de l'arrondissement de Bruxelles.
         § 1. La fondation de la chambre.
         § 2. Premières activités.
         § 3. La langue flamande dans les actes.
         - Conclusion.
      Chapitre V. Quelques informations sur les réformes du notariat belge à l'époque française.
         § 1. Principales réformes du droit français adoptées de 1789 à 1814 et imposées aux « départements réunis ».
            A. Réformes régissant l'organisation du notariat.
            B. Réformes intéressant la pratique notariale.
         § 2. L'évolution du nombre des notaires de 1750 à 1815.
         § 3. Le ressort des notaires au début du XIXe siècle.
            A. Définition.
            B. Le principe.
      Chapitre VI. Aperçu sur la vente des biens nationaux en Belgique.
         § 1. Le contexte historique, politique et économique.
         § 2. Les « biens nationaux » et les lois de nationalisation.
         § 3. Les ventes.
            A. La vente des biens immobiliers (ou « Domaines nationaux »).
            B. Les biens meubles.
      - Bibliographie sommaire.
   Deuxième partie. Notices de présentation des objets et documents exposés.
      - Prologue.
      - Introduction.
      Section I. Les notaires face aux révolutions et mutations.
         § 1. Les révolutions dans nos régions.
            A. La révolution brabançonne.
            B. La révolution liégeoise.
         § 2. Les conquêtes de nos régions par la France.
            A. Première occupation française (1792-1793).
            B. Restauration autrichienne (1793-1794).
            C. Deuxième occupation française (1794-1795).
         § 3. La domination française de nos régions.
            A. Sous la République (1795-1799).
            B. Le règne de Napoléon (1799-1814).
      Section II. Les mutations du notariat dans la révolution.
         § 1. Les réformes du notariat.
            A. Les lois de réforme.
            B. Les ouvrages de doctrine commentant les réformes.
            C. Les effets des réformes.
         § 2. Les réformes du droit appliqué par les notaires.
            A. Les lois révolutionnaires.
            B. Les codifications Napoléoniennes.
      Section III. Les actes notariés, traces des révolutions et des mutations.
         § 1. Actes relatifs aux événements.
            A. Actes constatant des troubles.
            B. Actes relatant des sentiments populaires.
         § 2. Actes relatifs aux personnes.
            A. État civil.
            B. Relations familiales.
            C. Successions.
            D. Conscription militaire.
         § 3. Actes relatifs aux biens.
            A. Ventes et locations d'immeubles.
            B. Ventes de meubles.
            C. Actes divers.
         § 4. Actes relatifs à la vie économique.
            A. Monnaies de payement.
            B. Actes de sociétés.

25 euros (code de commande : 26143 - vendu).

 

L'or des Scythes. Trésors de l'Ermitage, Leningrad. Bruxelles, Crédit Communal - Musées Royaux d'Art et d'Histoire, 1991. In-4° broché, 263 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée aux Musées royaux d'Art et d'Histoire, à Bruxelles, du 16 février au 14 avril 1991.
Sommaire :
   - Avant-propos, par Louis Tobback.
   - Préfaces, par Francis Van Noten, François Narmon et Boris Piotrovsky.
   - Introduction, par Boris Piotrovsky.
   - Histoire de la civilisation des Scythes du nord de la mer Noire.
   - La civilisation de Maïkop au 3e millénaire avant J.-C.
   - La civilisation de Koban au début du 1er millénaire avant J.-C.
   - L'art archaïque scythe aux VIIe et VIe siècles avant J.-C.
   - L'art scythe du Ve au IIIe siècle avant J.-C.
   - La Collection sibérienne de Pierre le Grand.
   - La « civilisation des Saces » du VIIe au IIIe siècle avant J.-C.
   - La civilisation des nomades de l'Altaï du VIe au IVe siècle avant J.-C.
   - Découvertes des kourganes de Touekta, Bachadar et Pazyryk.
   - Les civilisations de la Sibérie méridionale du VIIe au IIIe siècle avant J.-C.
   - La civilisation des Sarmates du IIe siècle avant J.-C. au IIe siècle après J.-C.
   - Hérodote, à propos des Scythes - Morceaux choisis.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 26152 - vendu).

 

Paris tel qu'il fut. 104 photographies anciennes. Introduction et notes, choix et présentation de Louis Cheronnet. Paris, Éditions Tel, 1951. In-4° broché, 100 p., CIV reproductions en néogravure, petit cachet humide ex-libris à la couverture et à la page de titre, bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   On a toujours parlé de Paris. Et si Paris, à un moment, devait disparaître, on en parlerait toujours. Dans sa vérité, cette ville est déjà une ville de légende ; comment ne laisserait-elle pas, même morte, un halo merveilleux dans l'imagination des hommes qui continueraient à rêver d'elle ? Heureusement, nous n'en sommes pas encore là ! Et, pourtant, combien de Paris se sont succédé depuis l'antique Lutèce, nef de terre amarrée par deux ponts aux rives de la Seine ? Il semble que ce soit autant de cités disparues se superposant les unes aux autres plus encore que s'engendrant. Car on a beaucoup détruit et beaucoup construit, ou reconstruit, au cours des siècles, dans notre capitale. Et, si l'ombreux enchevêtrement du Paris du Moyen Âge nous semble romantiquement familier, combien il nous est plus difficile d'imaginer le Paris roman, ou celui de la Renaissance.
   C'est un Paris aussi peu connu en vérité – si proche et si loin de nous tout ensemble – qu'on retrouvera dans les pages qui vont suivre, un Paris d'une époque bien déterminée mais dont nous n'avons plus aucune idée parce qu'il fut détruit par un cataclysme systématique et que ce qui pouvait en rester a été depuis lors comme submergé par la constante marée d'un progrès fait de vitesse et de lumière.

25 euros (code de commande : 26138 - vendu).

 

La Peinture au Musée d'Orsay. Paris, France Loisirs, 1986. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 159 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Le musée d'Orsay présente un panorama d'ensemble sur la création artistique de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe siècle.
   Dans ce livre, superbement enrichi de très nombreuses reproductions exclusivement en couleurs, les conservateurs du musée expliquent et commentent les œuvres représentatives d'un courant de peinture extrêmement riche et diversifiée qui va du réalisme au symbolisme en passant par l'impressionnisme. Les œuvres de grands noms de la peinture française et étrangère y figurent : de Ingres à Delacroix, de Manet à Van Gogh, de Corot à Whistler, de Gauguin à Munch, de Courbet à Matisse, etc.
   Le livre-souvenir d'un musée qui s'est imposé par l'originalité de sa conception et les richesses de ses collections.
Table des matières :
   - Introduction, par Michel Laclotte.
   - Éclectisme et Réalisme, par Geneviève Lacambre.
   - Impressionnisme, par Claire Frèches-Thory et Anne Distel.
   - Post-Impressionnisme, par Claire Frèches-Thory.
   - Naturalisme et Symbolisme, par Geneviève Lacambre.
   - Après 1900, par Claire Frèches-Thory.
   - Index.

13 euros (code de commande : 26130).

 

PENANT (Raynald) et CORNUT (Bernard) — Histoire du village de Givry et de ses environs. Avec la collaboration de Daniel Penant, Roger Baland et Pierre Detourbe. Givry, Cercle « Le vieux Givry », 1999. In-8° broché, 224 p., illustrations en noir et en couleurs, index, bel exemplaire.
Table des matières :
   Première partie. Introduction à l'histoire de Givry.
      Chapitre I. Situation géographique.
      Chapitre II. Toponymie et lieux-dits du village.
         II. a. L'origine du nom du village.
         II. b. Les lieux-dits de la localité.
      Chapitre III. Géologie et hydrographie du village.
      Chapitre IV. Les voies de communication.
   Seconde partie. Givry à travers les siècles.
      Chapitre I. La période préhistorique.
      Chapitre II. La période romaine.
         II. 1. Les découvertes proximales de la chaussée.
         II. 2. Le Castiau.
         II. 3. Le Castelet de Rouveroy.
         II. 4. Le vicus de la Vieille Bruyère.
         II. 5. Les découvertes périphériques : le trésor de Givry.
         II. 6. La villa du Trou Chavanne.
      Chapitre IV. Le Moyen Âge.
      Chapitre V. La période espagnole.
      Chapitre VI. La période française.
      Chapitre VII. La période autrichienne.
         VII. a. Le passage sous la domination de la Maison d'Autriche.
         VII. b. L'époque de la guerre en dentelles.
      Chapitre VIII. La Révolution et l'Empire français.
         VIII. a. La drôle de guerre.
         VIII. b. Le combat de la Glisuelle.
         VIII. c. Les préludes de la bataille de Jemmapes.
         VIII. d. Une année de transition : 1793.
         VIII. e. Les combats de la frontière.
            VIII. e. l. La vision des faits par un habitant de la région.
            VIII. e. 2. La bataille de Grand-Reng et les passages de la Sambre.
         VIII. f. La réorganisation du pouvoir civil et politique.
         VIII. g. La vente des biens nationaux.
      Chapitre IX. De la période hollandaise a la grande guerre.
      Chapitre X. La Première Guerre mondiale.
   Troisième partie. Mélanges.
      Chapitre I. Histoire ecclésiastique.
         I. a. L'organisation générale du culte.
         I. b. Les ministres du culte.
         I. c. La cure de Givry.
         I. d. Le culte des morts.
      Chapitre II. Le pouvoir politique et civil.
      Chapitre III. L'activité économique.
      Chapitre IV. Folklore et vie culturelle.
      Chapitre V. Évolution de la population et habitat.
      Chapitre VI. Les Seigneurs de Givry.
         VI. a. Introduction au droit seigneurial à Givry.
         VI. b. L'abbaye Saint-Pierre d'Hautmont.
            VI. b.1. Les possessions de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
            VI. b. 2. Les droits seigneuriaux de l'abbaye d'Hautmont à Givry.
         VI. c. L'abbaye d'Hautmont et les Comtes de Hainaut.
             VI. c. 1. L'avouerie d'Hautmont.
            VI. c. 2. Les comtes de Hainaut.
            VI. c. 3. Les seigneurs d'Avesnes.
            VI. c. 4. La Haute justice à Givry.
         VI. d. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Maubeuge.
         VI. e. La seigneurie du chapitre Sainte-Aldegonde de Nivelles.
         VI. f. Les seigneurs lombards.
         VI. g. La paroisse Saint-Nicolas en Havré.
         VI. h. Fiefs et seigneuries diverses.
      Chapitre VII. Anciennes mesures.
      Chapitre VIII. Les personnages illustres.
         - François Léopold Cornet.
         - Philippe Hossart.
         - Edmond Steurs.
   - Index.

20 euros (code de commande : 26146).

 

Pharaons noirs. Sur la Piste des Quarante jours. Morlanwelz, Musée Royal de Mariemont, 2007. In-4° broché, 300, 11, 9, 11 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée royal de Mariemont, à Morlanwelz, du 9 mars au 2 septembre 2007.
Table des matières :
   - Introduction, par Marie-Cécile Bruwier.
   - Carte de la Haute et Basse Nubie.
   - Chronologie.
   I. La Nubie soudanaise dans l'Antiquité : histoire et cultures.
      - Clayton Rings et empilements de pierres : les premiers voyages en milieu désertique dans le Sahara oriental, par Heiko Riemer.
      - Royaumes du Soudan lointain, par Brigitte Gratien.
      - Les expéditions d'Herkhouf (VIe dynastie) et la localisation de lam, par Claude Obsomer.
      - L'empire nubien des Sésostris : Ouaouat et Kouch sous la XIIe dynastie, par Claude Obsomer.
      - Le Royaume de Kerma, par Charles Bonnet et Nora Ferrero.
      - Qui sont les Medjay et où était leur pays ?, par Danielle Michaux-Colombot.
      - Les pharaons noirs et la XXVe dynastie égypto-kouchite, par Aminata Sackho-Autissier.
      - Époques Tardive et Chrétienne, par Marguerite Rassart-Debergh.
      - Catalogue des objets archéologiques.
      - Essai photographique - Partie 1, par Claude Iverne.
   II. Regards sur la Nubie soudanaise depuis l'époque pharaonique.
      - L'expérience égyptienne des Nubiens de l'Ancien Empire au Nouvel Empire, par Marie-Cécile Bruwier.
      - L'Éthiopie vue de Grèce et de Rome aux époques hellénistique et romaine, par Jean Trinquier.
      - Le Darb al-arba'în à l'époque musulmane, par Jean-Charles Ducène.
      - Quelques voyageurs occidentaux au Soudan oriental du 16e au 19e siècle, par Claude Iverne.
      - Alexine Tinne, voyageuse intrépide et peu connue, par Jeannine Callewaert et Raymond Betz.
      - Les peuples nilotiques, par Gustaaf Verswijver.
      - Du chat Kordofan au « défilé » de Napata : le regard des Européens du 19e siècle sur le Soudan, par Michel Dewachter.
      - Catalogue des livres et objets des 18e et 19e siècles.
      - Essai photographique - Partie 2, par Claude Iverne.
   III. Sur les pistes avec les caravaniers...
      - Hommage aux ânes, précieux auxiliaires sur la route caravanière des siècles, par Albert Burnet.
      - Zarafa, première Girafe de France !, par Olivier Lebleu.
      - Le dromadaire, par Xavier Van Der Stappen.
      - Essai photographique - Partie 3, par Claude Iverne.

30 euros (code de commande : 26132).

 

Porcelaine de Tournai. Collection du Musée d'Arras. Arras, Musée des Beaux-Arts, 1991. In-8° carré broché, 204 p., nombreuses illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, bel exemplaire, peu courant.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Histoire de la manufacture.
   - Formes.
   - Bibliographie.
   - Glossaire.
   - Décors polychromes.
      - Fleurs au naturel.
      - Oiseaux et animaux.
      - Paysages et monuments.
      - Scènes pastorales, batailles.
      - Décors à l'imitation de l'Extrême-Orient.
      - Médaillons, armoiries, motifs décoratifs.
   - Décors de grand feu.
      - Décors en manganèse.
      - Ronda.
      - Fleurs.
      - Immortelle de Saxe.
      - Décors à l'imitation de l'Extrême-Orient.
      - Oiseaux, paysages et personnages.
      - Confréries et armoiries.
      - Guirlandes.
      - Décors en blanc.
   - Objets de petit mobilier.
      - Plaques.
      - Vases et brûle-parfums.
      - Objets divers.
   - Sculpture.
      - Animaux.
      - Sujets allégoriques.
      - Couples galants et personnages.
   - Pièces d'étude.
   - Pièces surdécorées.
      - Statuettes et objets divers.
   - Faïences.
   - Chronologie.
   - Marques.

30 euros (code de commande : 26136 - vendu).

 

La Porcelaine de Tournai dans les collections publiques et privées du nord de la France. Préface par Guy Blazy. Introduction par Mireille Jottrand. Saint-Omer, Musée de l'Hôtel Sandelin, 1987. In-8° carré broché, 129 p., nombreuses illustrations en noir, quelques-unes en couleurs, bel exemplaire, peu courant.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée de l'Hôtel Sandelin, à Saint-Omer, du 24 octobre au 30 décembre 1987.
Extrait de l'introduction :
   D'aucuns s'étonneront peut-être qu'un musée français consacre une exposition à la porcelaine de Tournai. D'autres, au contraire, surpris que cette initiative n'ait jamais été prise, accueilleront cette manifestation avec enthousiasme. Il s'agit, en tous cas, d'un événement On y verra des pièces – quelques-unes fort rares – qui, mis à part les objets conservés au musée d'Arras, n'ont en général jamais été présentées au public. Mais, surtout, le caractère particulier de cette exposition résulte du fait que les porcelaines, rassemblées ici pour la première fois, sont issues de collections publiques ou privées du nord de la France. Où trouver un meilleur témoignage pour assurer que la porcelaine de Tournai a sa place dans cette région ? Et pourtant au XVIIIe siècle déjà, cette production n'était-elle pas « étrangère » ? Son histoire va nous faire découvrir qu'en dépit de la séparation de ce territoire en deux États, la céramique ne cessa de part et d'autre d'y poursuivre son développement. Bien plus, la frontière qui plutôt qu'un obstacle joua un rôle d'aimant – elle stimula le commerce et multiplia le va et vient des artistes d'un pays à l'autre – conféra à toute cette région vouée à l'art de la terre une destinée commune et singulière.

25 euros (code de commande : 26137 - vendu).

 

[PRÉLAT (Vital)]. HOORNAERT (Lucien) — Au service de Notre-Dame de Grâce. Vital Prélat révérend curé de Berzée (1862-1945). [Berzée], Édition de l'Extension du Culte de Notre-Dame de Grâce, 1947. In-8° broché, 190 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   Un mot au lecteur.
   Première partie. L'instrument.
      Chapitre I. Les premières années.
      Chapitre II. Le sacerdoce.
      Chapitre III. Vicaire à Marche.
      Chapitre IV. Les affaires de Marche.
      Chapitre V. Flawinne-Mirwart.
      Chapitre VI. Berzée.
      Chapitre VII. Réflexions sur son apostolat.
      Chapitre VIII. La dernière étape.
      Chapitre IX. L'enterrement triomphal.
   Deuxième partie. L'œuvre.
      Chapitre I. Origine du Culte de Notre-Dame de Grâce.
      Chapitre II. Origine du Culte en Belgique.
      Chapitre III. Premier contact avec la Ste Vierge.
      Chapitre IV. Transfert de la Vénérable Image de Notre-Dame de Grâce.
      Chapitre V. Installation de la Vénérable Image de Notre Dame de Grâce en l'église de Berzée et érection de la confrérie.
      Chapitre VI. Difficultés et encouragements.
      Chapitre VII. Le premier pèlerinage à Notre-Dame de Grâce.
      Chapitre VIII. Mgr. Heylen préside le pèlerinage du 14 juillet 1912.
      Chapitre IX. Les années de guerre 14-18.
      Chapitre X. L'extraordinaire extension de l'après-guerre.
      Chapitre XI. L'âme du sanctuaire.
      Chapitre XII. Le parfait instrument.
      Chapitre XIII. Le jubilé de 1939 ; apothéose.
      Chapitre XIV. La tourmente de 1940.
   Troisième partie. Les fruits.
      Chapitre I. À Berzée même.
      Chapitre II. Et ailleurs.
      Chapitre III. Les faveurs au Borinage.
      Conclusion. Les yeux qui s'ouvrent - Prière à Notre-Dame de Grâce.

9 euros (code de commande : 26125 - vendu).

 

RENARD (Marius) — Des images populaires. Illustré par l'auteur. Bruxelles, Les Éditions de Belgique, 1937. Grand in-8° broché, 121 p., illustrations.
Quelques réflexions liminaires :
   J'ai eu souci d'écrire les pages qui suivent avec des mots de justice et d'affection. C'est parce que ces images ne sont que des expressions de la vie populaire. Or, on ne saurait parler de la peine des hommes avec ostentation.
   Peut-être aurais-je pu, comme tant d'autres, montrer plus de diversité, ou évoquer des choses des pays étrangers, des sites, des types, des scènes d'Asie Mineure, du Maroc, de l'Espagne ou d'ailleurs, admirées, voici bien des années, au temps où l'exotisme n'était ni catalogué, ni machiné, pour le plaisir facile d'un tourisme hâtif.
   Mais j'ai l'excuse d'aimer mon pays, ma race et le monde des humbles. Je crois aussi qu'il est possible de dégager quelque pittoresque et peut-être un soupçon de beauté, des choses qui sont proches de nous et qui constituent le destin du peuple.
   Certains diront :
   – Encore de la littérature sociale !
   Pas du tout.
   Je nie suis bien gardé de donner à ces simples écrits consacrés aux humbles et à des aspects du travail, un caractère de prosélytisme.
   Mais il m'a toujours semblé que les plus agréables images que l'on puisse demander à la vie, sont celles qui viennent du peuple. Celles-là surtout sont vraies, comme une âme toute neuve. Elles comportent des beautés tellement pures, qu'on les savoure avec une sorte de respect. Même quand elles se montrent sous un aspect que les préjugés ou les conventions condamnent, on ne peut s'interdire de les savourer.
   Au vrai je n'ai pas à cacher ma prédilection pour les spectacles de la vie populaire.
   J'aime les pauvres, les malheureux, les ouvriers, tous ceux qui peinent. Non point pour le pittoresque de leur destin, mais pour l'âme émouvante et profonde qu'ils dégagent et aussi pour l'intérêt que présente l'espèce de prologue à un meilleur devenir que constitue l'existence populaire.
   Il y a une telle philosophie dans l'âme des déshérités, qu'à écouter le fredon de la plainte éternelle des pauvres, on a l'impression qu'est posé le problème de la vie nouvelle, celle dont demain sera fait. Quand j'écoute un pauvre qui me dit son mal, il me semble qu'il y a derrière son amertume une humanité qui s'oublie et une pitié qui s'égare.
   Les images qui suivent ne sont donc point un pamphlet social.
   Elles sont des visions, tout simplement.
   Elles ne sont pas le moins du monde, chargées de sentimentalité. Je me suis efforcé, au hasard de mes souvenirs et de mes errances, par les faubourgs, par les pays industriels, par les usines, par les logis populaires, de noter quelques aspects savoureux. Je n'ai même pas voulu en dégager des conclusions.
   Il est logique que soit vantée la beauté des paysages classiques, des monuments illustres, des œuvres notoires. À magnifier la grandeur des choses, on consacre en somme le labeur des hommes.
   Mais de reconnaître cela, ne doit point faire oublier qu'il y a, par le monde, une puissance créatrice à laquelle nous devons le merveilleux essor de la vie universelle : la puissance du travail. En sorte que la vie populaire, généreuse et pathétique, ne saurait laisser indifférent les plus sceptiques. Elle comporte un tel potentiel d'énergie que nul ne peut fermer son cœur et son esprit aux leçons qu'elle propose.
   Cette puissance, ce rythme fécond doivent être consacrés.
   Évidemment, il faudrait plus, et surtout mieux, que ces modestes pages. Et d'oser cette humble contribution, peut déjà paraître prétentieux...
   Mais dans ce milieu chargé de dynamisme que constitue le travail, l'approche même furtive et brève des êtres et des sites peut suffire à révéler le sens profond de la vie ouvrière. C'est cet esprit que j'ai voulu évoquer dans ces quelques images.
   Il m'est même apparu qu'il pouvait n'être pas inutile de suppléer à la manifeste insuffisance de mes notes, par des croquis hâtivement crayonnés aux hasards des visions et des errances. Je sais bien que ces modestes dessins ne sont point au sens technique du mot des « illustrations ». Mais pour naïfs et sobres qu'ils soient, ils pourront peut-être apporter un facteur de compréhension à mes notes.
   C'est tout.

15 euros (code de commande : 26155 - vendu).

 

ROMILLY (Jacqueline de) — Hector. Paris, De Fallois, 1997. In-8° collé, 286 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Hector, le défenseur de Troie dans l'Iliade, semble un personnage bien fait pour intéresser et émouvoir un public de notre temps.
   C'est un héros plus humain qu'aucun autre. Homère aurait très bien pu montrer ce prince troyen sous un jour un peu hostile, comme un ennemi. Or, c'est le contraire qui se produit.
   En effet, Homère nous présente Hector, Hector seul, entouré des siens, de son père et de sa mère, de sa femme et de son enfant – et tout le monde connaît les adieux admirables d'Hector et d'Andromaque : ceci forme autour de la personne d'Hector un réseau de sympathie, d'inquiétude et de profonde pitié. Cette pitié trouve bientôt de quoi se justifier, car Hector va être tué dans le poème, il sera même maltraité après sa mort, Achille refusant de le laisser ensevelir.
   Ces chants d'Homère, qui sont les plus beaux et qui se terminent par un apaisement, expriment ainsi d'un bout à l'autre la douleur de la mort à la guerre et le devoir de respecter les corps des victimes. Deux thèmes qui ont de quoi toucher les hommes de notre époque tourmentée.
   Mais il se trouve aussi que ces textes sur la guerre de Troie n'ont pas cessé de vivre, d'être lus, d'être imités, d'être modifiés. Aussi je ne me suis pas contentée de cette relecture. À chaque fois j'ai voulu apporter des rapprochements : rapprochements avec d'autres textes grecs ; rapprochements avec des textes du Moyen Âge, de l'époque classique, de l'époque moderne ; rapprochements même avec des scènes qu'il m'était arrivé de vivre ou de voir vivre.
   De cette façon, en plus de l'émotion suscitée par le poème lui-même, le livre avait une chance de jeter quelques lumières sur un aspect particulier de l'histoire de la culture.

15 euros (code de commande : 26134).

 

RUSHDIE (Salman) — Joseph Anton. Une autobiographie. [Titre original : Joseph Anton. A Memoir.] Traduit de l'anglais par Gérard Meudal. Paris, Plon, 2012. In-8° collé, 734 p., (collection « Feux Croisés »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le 14 février 1989, le jour de la Saint-Valentin, Salman Rushdie reçut un coup de téléphone d'un journaliste de la BBC : il avait été « condamné à mort » par l'Ayatollah Khomeiny.
   C'était la première fois qu'il entendait le mot « fatwa ». Son crime ? Avoir écrit Les Versets sataniques, un roman accusé d'être « contre l'Islam, le Prophète et le Coran ».
   Ainsi commence l'extraordinaire histoire d'un écrivain obligé de devenir un clandestin, changeant sans cesse de domicile, sous la surveillance permanente d'une équipe de protection policière armée. Quand on lui demande de se choisir un pseudonyme à destination de la police, il songe aux écrivains qu'il aime et essaie des combinaisons de leurs noms ; puis l'idée lui vient : Conrad et Tchékhov - Joseph Anton.
   Comment un écrivain et sa famille traversent-ils neuf années sous une menace de meurtre perpétuelle ? Comment continuer à écrire ? À vivre des histoires d'amour ? Quels effets le désespoir a-t-il sur sa pensée et son action, comment et pourquoi flanche-t-il et comment g apprend-il à se relever et à se battre ? Telle est l'histoire que Salman Rushdie raconte pour la première fois à travers ces remarquables mémoires – l'histoire d'une des plus importantes batailles pour la liberté d'expression de notre époque. Il dit ici les réalités parfois cruelles, parfois comiques d'un quotidien sous surveillance armée, et les liens très forts qu'il tisse avec ses protecteurs ; il dit aussi sa lutte pour gagner le soutien et la compréhension des gouvernements, des chefs des services de renseignements, des éditeurs, des journalistes et de ses collègues écrivains ; il dit encore son combat acharné pour retrouver sa liberté.
   C'est un livre d'une franchise et d'une honnêteté exceptionnelles, saisissant, provocant, émouvant, et d'une importance vitale. Car l'histoire de Salman Rushdie n'est que le premier acte d'un drame qui continue de se dérouler chaque jour quelque part dans le monde.

16 euros (code de commande : 26133).

 

SCHELER (Auguste, sous le pseudonyme de Louis de Landes) — Glossaire érotique de la langue française depuis son origine jusqu'à nos jours contenant l'explication de tous les mots consacrés à l'amour par Louis de Landes. Bruxelles, [Rozez], 1861. [Bruxelles / En vente chez tous les libraires / 1861] In-12 demi-toile brune, couverture conservée, XII, 396 p., ex-libris Alfred Girard, bon exemplaire peu courant.
   Bien que Jules Gay et la Bibliothèque royale attribuent la paternité de ce livre à Auguste Scheler, de le Court considère que son auteur est Paul Lacroix. Pascal Pia précise : « L'éditeur était le libraire français J. Rozez, établi à Bruxelles depuis plus de dix ans. Selon la Bibliographie Gay, certainement bien renseignée en l'occurrence, Louis de Landes était un pseudonyme dissimulant Auguste Scheler, « le savant bibliothécaire du roi des Belges » La saisie, en France, de quelques exemplaires de ce Glossaire érotique a entraîné leur condamnation à la destruction par jugement du tribunal correctionnel de la Seine en date du 12 mai 1865. »
Avant-propos :
   Il faut avoir un certain courage pour faire un livre comme celui-ci ; car, tout d'abord, la plupart des personnes qui l'ouvriront s'empresseront de le rejeter comme un tissu d'obscénités, qu'un homme qui se respecte n'aurait jamais dû mettre au jour. Pour beaucoup de gens, sans doute, la première impression sera telle ; mais, pour ceux qui voudront un peu réfléchir, ils reconnaîtront bientôt qu'il y a un but utile dans cette publication, qui n'est faite ni pour les jeunes filles, ni pour les écoliers.
   Pendant plusieurs siècles on n'attacha aucune idée malhonnête à une multitude de mots et d'expressions qui sont actuellement bannis de la bonne compagnie, et les hommes les plus graves les employaient sans que personne y trouvât à redire. Peu à peu on a trouvé que certains mots devaient être bannis de la langue, et on les a remplacés par d'autres, ou bien par des périphrases qui expriment, il est vrai, la même idée, mais en bannissant le scandale. C'est sans doute une singulière manière de voir que de regarder un mot comme obscène, et non pas ce qu'il veut dire ; car il semblerait raisonnable de ne blâmer dans un écrit que les pensées qui y sont reproduites, et de ne taxer qu'elles seules d'immoralité, sans s'attacher aux mots, qui ne sont que le moyen de rendre les idées palpables. Mais, enfin, la coutume est ainsi établie, et il faut s'y soumettre, sous peine d'être honni. Un auteur qui ne se conformerait pas à cet usage ne serait pas lu, et, de plus, il irait faire un tour en police correctionnelle. Aussi n'avons-nous point le projet de vouloir réformer le monde et de changer sa manière de voir sur un sujet qui a été traité par Bayle beaucoup mieux que nous ne le pourrions faire.
   La manière actuelle d'écrire ne doit cependant pas faire proscrire la littérature du XIIe au XVIIe siècle, et empêcher de lire des écrivains distingués, qui n'ont commis d'autres fautes que d'employer dans leurs écrits des mots dont on se servait dans toutes les classes de la société. Tous les dictionnaires ayant soin de bannir de leurs colonnes les mots réprouvés, il arrive que bon nombre d'expressions employées autrefois deviennent inintelligibles pour les lecteurs, qui ne les entendent pas dans la conversation. Cet inconvénient se fait surtout sentir pour les étrangers, car les nationaux ont parfois occasion de les entendre employés par le peuple. Il semble donc que la publication d'un glossaire érotique doit être accueillie favorablement par tous ceux qui veulent lire notre ancienne littérature, et qui sont désireux de bien comprendre les écrivains qui n'ont eu d'autre tort que d'appeler un chat un chat, et qui, sous des obscénités apparentes, ont souvent caché des leçons de morale et de philosophie, que les persécutions religieuses les empêchaient de publier ouvertement.
   C'est donc à la partie sérieuse des gens lettrés que nous nous adressons, notre unique but étant de rendre plus familière la lecture d'écrivains d'un grand mérite. Certains d'entre eux, il est vrai, ont été publiés avec un glossaire spécial ; mais, en général, il est fort incomplet, surtout en ce qui regarde les termes érotiques. Et puis ces explications manquent presque toujours dans les anciennes éditions, qui sont actuellement fort recherchées.
   Dans cet ouvrage, tous les mots sont imprimés en entier, aucune lettre n'étant remplacée par des points ; car cette coutume semble s'éloigner tout à fait du but qu'elle se propose. Que veut-on, en effet ? Que l'attention ne se fixe pas sur des mots qu'on regarde comme déshonnêtes. Et, de bonne foi, est-il un meilleur moyen de l'y fixer que de ne pas imprimer le mot tout entier, puisqu'alors on est forcé de faire des efforts d'imagination pour retrouver ce qui a été omis, tandis que s'il en était autrement on n'y ferait que fort peu d'attention, l'examen ne se portant que sur la pensée exprimée dans la phrase qu'on lit. On croirait vraiment que ce moyen a été inventé par quelque libertin.
   Quant à l'orthographe, nous avons suivi en général celle qui est adoptée actuellement, celle des temps anciens étant si variable, même dans le même auteur, que nous n'aurions su laquelle choisir. Seulement, nous avons indiqué toutes les manières diverses d'orthographier le même mot, en renvoyant pour les explications et les citations à celui qui est écrit à la moderne.
Bibliographie :
   - Gay (Jules), Bibliographie des ouvrages relatifs à l'amour, aux femmes, au mariage, et des livres facétieux pantagruéliques, scatologiques, satyriques, etc., t. III, p. 426.
   - De le Court (Jules-Victor), Dictionnaire des anonyme et pseudonymes, p. 446 (n° 491).
   - Pia (Pascal), Les livres de l'Enfer. Bibliographie critique des ouvrages érotiques dans leurs différentes éditions du XVIe siècle à nos jours, col. 585.

70 euros (code de commande : 26145 - vendu).

 

STIERLIN (Henri) — L'art antique au Proche-Orient. Cités du désert. Pétra, Palmyre, Hatra. Fribourg, Office du Livre, 1987. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 224 p., nombreuses reproductions photographiques en couleurs, exemplaire en très bel état.
Sur la jaquette :
   Cet ouvrage s'attache à présenter ces « ports » du grand négoce international que furent les cités du désert nommées Pétra, Palmyre et Hatra durant la période gréco-romaine. Entre les royaumes hellénistiques et l'Empire de Rome, d'une part, et les Parthes, puis les Sassanides de Perse, de l'autre, prospèrent en effet, à l'aube de notre ère, des villes au destin fascinant qui monopolisent les richesses nées du transit des aromates, des épices et de la soie. Car la vogue des denrées exotiques ne cesse de s'intensifier en Occident, en un temps où la « pax romana » favorise les échanges au long cours.
   Se parant du langage stylistique antique – colonnades, chapiteaux, modénature et décor –, des temples, des mausolées et des monuments d'apparat, érigés au cœur des solitudes proche-orientales, forment les relais obligés des caravanes et les centres d'une intense vie religieuse. C'est là que naît l'étrange symbiose entre les cultes autochtones et les formes occidentales. Car ce sont des chefs de tribus arabo-araméens, enrichis par le trafic des produits précieux, qui donnent à leurs opulentes capitales les traits de la civilisation gréco-romaine.
   Face au monde classique, les rites et croyances de l'Orient n'ont pas manqué d'influer sur les modes d'expression forgés par les artistes et bâtisseurs d'Athènes et de Rome. Il en est résulté un art totalement nouveau, dont l'originalité n'a guère été soulignée jusqu'ici.
   À Pétra, dans les dédales rocheux du désert jordanien, d'énormes tombeaux taillés dans les falaises de grès rose commémorent les règnes fastueux de souverains nabatéens contemporains de Pompée, d'Auguste et de Trajan.
   À Palmyre, dans son oasis perdue au milieu des sables de la Syrie, à mi-chemin entre Méditerranée et Mésopotamie, une métropole s'est érigée, avec ses avenues bordées de colonnades, son théâtre et ses grands sanctuaires. Ivre de gloire et de richesse, la reine Zénobie qui conduit le destin de cette brillante cité parviendra à créer, au détriment de Rome, un éphémère empire allant de l'Égypte à l'Anatolie centrale. La crise que connaissent les légions et le pouvoir impérial au milieu du IIIe siècle de notre ère manque de faire basculer le cours de l'Histoire. Et il faudra toute l'énergie d'Aurélien pour rétablir l'équilibre des forces entre Romains et Sassanides de Perse. Enfin, dans l'immensité désolée des terres sises entre Tigre et Euphrate, dans l'Irak actuel, la ville d'Hatra – la moins connue des cités caravanières – a été l'étonnant centre du culte du Soleil, dont les souverains se parent du titre de « rois des Arabes ». Entre le Ier et le milieu du IIIe siècle de notre ère, Hatra a élaboré des styles qui présagent ceux de l'Occident médiéval. Tant pour l'architecture et l'orfèvrerie que pour la sculpture, cette ville où l'on parle l'araméen s'affirme, au côté de Palmyre, comme un laboratoire des formes qu'adoptera le monde chrétien.
   En outre, des sites comme Baalbek, Gerasa (Djerash), Arakel Emir, l'Hérodion, Khirbet Tannour, Doura Europos et Séleucie du Tigre complètent l'image de cette fusion des influences nées d'une part de la conquête de l'Orient par Alexandre et de l'autre des apports spirituels et religieux arabo-sémitiques. Ainsi les cultes orientaux qui pénètrent en force dans le panthéon antique marquent-ils les arts de leur influence.
   Telle est cette analyse entièrement renouvelée d'un patrimoine artistique considérable et souvent méconnu. Cette tentative de synthèse originale, fondée sur les dernières découvertes archéologiques et historiques, aboutit à souligner le jeu complexe de flux et de reflux qui confère à l'Orient toute son importance dans l'épanouissement des formes classiques à l'époque impériale.
   Une illustration réalisée expressément pour ce livre par l'auteur et photographe lors d'un vaste périple au Proche-Orient apporte une abondante iconographie fournissant l'état actuel des sites et des œuvres. Enfin des plans et cartes exécutés tout spécialement facilitent la lecture en fournissant une ample documentation scientifique.

30 euros (code de commande : 26144 - vendu).

 

TOILLIEZ (Albert) — Notice sur une médaille relative à la peste de Mons de 1615 et 1616. Mons, Masquillier-Lamir, 1857. [Mons. / Imprimerie de Masquilier et Lamir, Grand'Rue. / 1857.] In-8° broché sous couverture muette, 7, [1 bl.] p., une planche hors texte, envoi de l'auteur sur la première page de couverture, exemplaire en bel état.
   Extrait du tome IV, 2e série des Mémoires et Publications de la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Extrait :
   En rendant compte de l'ouvrage de Mr. E. Huchez, intitulé Des insignes de pèlerinage, l'un des rédacteurs de la Revue de la numismatique belge demande, avec raison, si l'on peut bien considérer comme des monuments dignes de fixer l'attention des numismates, ces petites médailles à chapelets, ces enseignes ou insignes de pèlerinage, grossièrement coulées en plomb par d'ignares ouvriers, ne représentant nullement l'art de leur époque et ne pouvant servir ni à l'iconographie chrétienne, ni à porter la lumière sur un fait historique quelconque. Il peut arriver toutefois, et l'auteur dont nous venons de citer les paroles, en convient lui-même, que de semblables pièces présentent parfois un certain intérêt, au point de vue local, par exemple ; celle qui fait l'objet de la présente note nous parait être dans ce cas pour la ville de Mons, et c'est ce qui nous a décidé à en donner la description, bien que ne nous occupant pas de numismatique.

8 euros (code de commande : 26128).

 

Trésors d'Afrique. Musée de Tervuren. Textes réunis par Gustaaf Verswijver, Els De Palmenaer, Viviane Baeke et Anne-Merie Bouttiaux-Ndiaye. Photographie par Roger Asselberghs. Deuxième édition. Tervuren, Musée Royal de l'Afrique Centrale, 1995. In-4° broché, 400 p., très nombreuses illustrations en couleurs et quelques-unes en noir, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion éponyme organisée au Musée royal de l'Afrique Centrale, à Tervueren, de mai à novembre 1995.
Préface :
   Décider d'exposer les chefs-d'œuvre du Musée de Tervuren peut provoquer l'étonnement ; ce musée n'a jamais été un musée d'art, ne désire nullement le devenir, ni être catalogué comme tel. Pourtant les justifications de ce choix résident précisément dans la nature, la spécificité de ses collections et le rôle qu'elles ont joué dans la fondation du musée. Parcourons-en brièvement l'histoire.
   Le roi Léopold II créa le Musée de Tervuren en 1897-98 pour que les Belges apprennent à connaître le Congo ; les salles d'exposition devaient surtout mettre l'accent sur les possibilités économiques et commerciales qui à cette époque s'ouvraient en Afrique pour la Belgique. Dans le but de rendre le musée attractif, le Souverain donna l'ordre d'y exposer aussi des animaux empaillés et des objets ethnographiques, considérés comme des curiosités exotiques. Toutefois, ce furent surtout les animaux et ces artefacts qui gagnèrent la faveur du public belge. Si bien qu'en 1898, le Roi décida de transformer le musée en institution scientifique dont la vocation serait l'étude pluridisciplinaire de l'Afrique centrale.
   Dès la fondation du musée, l'orientation des recherches scientifique et la méthodologie suivie favorisa la constitution de collections composées de grandes séries comparatives, tant dans le domaine de l'anthropologie culturelle que dans celui des sciences naturelles. Il y a près d'un siècle commencèrent ainsi à se créer des collections de spécimens et d'artefacts, prémisses des grandes séries comparatives qui remplissent aujourd'hui nos réserves et font, au sein du monde scientifique, la renommée du musée.
   Dans un premier temps, les objets ethnographiques furent collectés par des fonctionnaires, missionnaires, voyageurs et scientifiques en mission au Congo. Jusqu'à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, nul ne prêtait à ces objets un intérêt autre qu'ethnographique et scientifique, par ailleurs fort restreint. Or, c'est au sein de ces collections les plus anciennes que se cachent la plupart des chefs-d'œuvre que recèlent nos réserves.
   Après la Première Guerre mondiale, les collectionneurs d'art, influencés par des artistes modernes célèbres, tels de Vlaminck, Derain et Picasso, commencèrent à s'intéresser aux objets ethnographiques. À partir de cette époque naît la distinction entre objets d'art et objets ethnographiques. Lors des expéditions ethnographiques, un tri commence à s'effectuer entre ces deux types d'artefacts lorsqu'il s'agit de les expédier vers l'Europe. Encore relativement faible après la Grande Guerre, cette bipartition entre les objets possédant une valeur artistique (et donc une valeur d'investissement) et les objets ethnographiques s'accentuera surtout après 1945.
   Pour des raisons budgétaires et pratiques, le Musée de Tervuren s'est surtout cantonné dans l'acquisition d'objets de la deuxième catégorie. Les objets de grande valeur artistique ou commerciale furent rapidement déviés vers un autre réseau, celui de riches collectionneurs et de musées, généralement étrangers, aux ressources financières importantes. Les musées belges se virent ainsi coupés d'une grande partie du patrimoine artistique de l'Afrique centrale, qui aboutissait plutôt chez des collectionneurs privés. Cette tendance était déjà manifeste après 1945 mais devint quasiment la règle après 1960. Entre-temps, le musée de Tervuren continuait inlassablement à compléter et inventorier ses collections comparatives. Plusieurs expéditions scientifiques furent mises sur pied à cet effet.
   Aujourd'hui, les deux atouts des collections ethnographiques de Tervuren sont d'une part le grand nombre de pièces – ce qui permet l'analyse stylistique comparative – d'autre part l'existence d'œuvres très anciennes, récoltées à une période où leur valeur artistique et financière n'entrait pas encore en ligne de compte. Les caractéristiques stylistiques de ces sculptures anciennes, que l'on ne retrouve que rarement dans les œuvres plus récentes, sont les témoins irremplaçables de cultures révolues ou en voie de disparition.
   Le rattachement du musée de Tervuren aux Institutions scientifiques nationales (actuellement fédérales), qui eut lieu entre 1960 et 1962, a fait que la vocation principale de l'institution devint la recherche scientifique et que le rôle des salles d'exposition se réduisit plutôt à celui de témoin historique annexe. Cette restructuration, et la singulière personnalité de certains membres du personnel scientifique, firent que Tervuren entra alors dans une longue période d'hibernation en matière d'expositions ethnographiques. Entre 1963 et 1966, une salle permanente consacrée à l'Afrique de l'ouest vint compléter l'exposition permanente d'ethnographie. Les expositions existantes furent adaptées à un contexte panafricain. Mais aucune publication importante dans le domaine de l'anthropologie culturelle ne vit le jour et aucune exposition temporaire ne fut créée. Seule une exposition sur les Tabwa fut accueillie à Tervuren en 1986 ; venant de l'Université de Michigan aux U.S.A., elle fut complétée par des œuvres de nos collections lors de sa présentation à Tervuren.
   Récemment sont nés de nouveaux concepts ayant trait aux missions des musées scientifiques nationaux (fédéraux). Par ailleurs, le personnel scientifique du département d'Anthropologie culturelle a été en grande partie renouvelé. Cette conjonction a permis de mettre en œuvre une nouvelle politique muséologique, dont une des priorités est de mieux faire connaître les collections scientifiques importantes du musée, entre autre par l'organisation d'expositions temporaires. C'est ainsi que durant les cinq dernières années, plusieurs expositions furent mises sur pied, accompagnées à chaque fois d'un catalogue [...]
   Les expositions sur les Kaiapó et les Touareg constituent les premières d'une série d'expositions thématiques importantes où à chaque fois un peuple, une région, un thème serait documenté de manière exhaustive. À l'époque des discussions préparatoires à la planification des expositions thématiques suivantes, l'idée fut lancée de consacrer d'abord et avant tout une exposition aux œuvres d'art de nos réserves qui, par leur ancienneté, leur valeur esthétique (d'après nos critères occidentaux), leur caractère exceptionnel ou leur rareté, pouvaient être considérées comme les pièces maîtresses de nos collections ethnographiques. Œuvres qui jusqu'à présent sont encore malheureusement trop méconnues.
   Ce projet fut rapidement accepté, tant à l'intérieur du musée que parmi nos collaborateurs et conseillers scientifiques extérieurs. Ainsi naquit l'exposition présente. Plusieurs titres furent suggérés, comme « Tervuriana selecta » ; « Chefs-d'œuvre du Musée de Tervuren », ou encore « Trésors cachés du Musée de Tervuren ». De fait, une petite moitié des pièces sélectionnées dormaient depuis longtemps dans les réserves et n'avaient jamais été exposées dans les salles. Plusieurs des œuvres qui se trouvaient dans les salles publiques étaient cachées, mal éclairées ou mêlées à d'autres objets dans les vitrines. Seules un petit nombre d'entre elles ont été décrites, publiées et illustrées de manière satisfaisante. Cette exposition est donc aussi la concrétisation du projet global initial: faire connaître ou mieux connaître les pièces ethnographiques les plus importantes du musée de Tervuren.
   Il restait que le choix des pièces, leur nombre final, les critères de sélection étaient autant de problèmes à résoudre. La subjectivité inhérente aux critères esthétiques fit que très tôt l'idée d'un comité de sélection vit le jour. Madame M.-L Bastin, professeur émérite de l'Université Libre de Bruxelles fut sollicitée comme commissaire de l'exposition, mais elle se vit contrainte d'interrompre sa tâche prématurément pour raisons de santé. La présélection de quelque 600 pièces qu'elle réalisa en collaboration avec le personnel scientifique de la section d'ethnographie fut alors soumise à l'approbation d'un comité scientifique extérieur au musée. Des professeurs belges compétents en matière d'ethnographie africaine et des conservateurs ou directeurs d'importants musées ethnographiques européens composaient ce comité de sélection. Il fut assisté dans sa tâche par un comité scientifique interne constitué du personnel scientifiques de la section d'ethnographie chargés de la réalisation et de la centralisation des tâches inhérentes à l'exposition. Les noms des membres des comités sont mentionnés par ailleurs individuellement Au total, dix-huit experts ont analysé la présélection ; ils ont eu la possibilité d'examiner les réserves. Tous ont opéré leur propre choix et donné leur avis. La sélection finale de 250 pièces est la résultante de l'ensemble de ces avis. Les choix des membres du comité international fut évidemment prépondérant, mais les membres du comité interne au musée, plus familiarisés avec les collections, ont proposé quelques ajustements, estimés judicieux par tous. La sélection ainsi réalisée est donc une composante d'opinions diverses et de regards différents, reflet global de l'ensemble des jugements émanant du comité de sélection. La valeur esthétique, la rareté, les caractéristiques hors du commun, l'âge, les dimensions exceptionnelles des œuvres constituaient à des degrés divers des critères de sélection. Une majorité d'experts ont reconnu, en chacune des pièces sélectionnées, la présence combinée de plusieurs de ces caractéristiques.
   L'histoire de la constitution de nos collections, leur âge, le hasard aussi, ont fait que seules des pièces d'Afrique centrale ont été choisies, bien que la présélection comportait aussi des œuvres d'Afrique occidentale. Les plus anciennes collections ethnographiques de Tervuren sont évidemment issues d'Afrique centrale et les quelques pièces de qualité venant du reste de l'Afrique ou des autres continents ne pouvaient à la fois constituer un ensemble cohérent et rivaliser avec les premières.
   Dès 1920 et davantage encore après 1940-45, les cultures africaines furent appelées à se modifier rapidement, voire à disparaître. L'évolution économique et socioculturelle accélérée de l'Afrique centrale jointe aux facteurs climatologiques tropicaux – où humidité, moisissures, termites et autres éléments destructeurs entravent la conservation des objets en bois – auraient eu comme effet que la plupart de ces anciennes pièces se seraient détruites dans leur région d'origine. Pouvoir contempler ces pièces collectionneurs du tournant de ce siècle ont contribué à la connaissance du patrimoine culturel africain.

45 euros (code de commande : 26151 - vendu).

 

VALKHOFF (Marius)Philologie et littérature wallonnes. Vade-Mecum. Groningen - Batavia, Wolters, 1938. In-8° broché, 161 p., index, une carte à déplier, (collection « Allard Pierson Stichting », n° 15), cachet humide ex-libris sur la page de titre, bon exemplaire de cet ouvrage peu courant.
Table des matières :
   Chapitre premier. Généralités.
      - But de la présente étude.
      - Genèse du wallon.
      - Frontière linguistique.
      - Répartition des dialectes.
      - Popularité du wallon.
      - Importance de la littérature régionaliste.
      - Caractérisation du wallon.
      - Folklore.
   Chapitre II. Période ancienne.
      - Dualité de la littérature belge.
      - Réalité des lettres wallonnes.
      - Répertoire des œuvres.
      - Critères philologiques.
      - Traits linguistiques de base (Caractéristiques du ms. 76 G 17 de La Haye) : Versification - Orthographie - Vocalisme - Consonantisme - Morphologie -       - Syntaxe.
      - Traits linguistiques complémentaires : Orthographe - Vocalisme - Consonantisme - Morphologie - Syntaxe.
      - Wallon, Picard, Lorrain.
   Chapitre III. Période nouvelle.
      - Littérature. Langue : Conservatismes - Innovations - Idiotismes - Germanismes.
      - Morphologie : Déclinaison - Conjugaison.
   Chapitre IV. Documents et commentaires.
      - Caractérisation des dialectes.
      - Spécimens de wallon warsageois.
      - Questions d'orthographe.
      - Warsageois et Clermontois.
      - Hervien, Verviétois, Liégeois.
      - Quatre dialectes littéraires.
   Chapitre V. Conclusion.
   - Index.
   - Explication des caractères phonétiques.
   - Addenda.

25 euros (code de commande : 26165 - vendu).

 

[VAN GOGH (Vincent)]. BEUCKEN (Jean de) — Un portrait de Vincent Van Gogh. Liège, Éditions du Balancier, 1938. In-8° broché, 159 p., un des 200 exemplaires numérotés sur vélin (n° CLIII), cachet humide ex-libris à la page de titre et à la page précédant le colophon, envoi de l'auteur, on joint le prière d'insérer.
Texte du prière d'insérer, par Charles Mauron :
   On attend, paraît-il, après tant de livres, « le » livre sur Van Gogh. Il y a toujours ainsi des gens qui espèrent voir fourrer, une bonne fois pour toutes, la Vérité sur quoi que ce soit dans une Bible quelconque. Dans la vie, les choses se passent autrement. Les vérités s'y rencontrent nombreuses, nues seulement par aventure, soumises aux bonheurs comme aux malheurs de l'âge. Cela permet de les adorer moins et de les aimer plus. Or, ce sont, à mon sens, deux de ces vérités sans majuscule que permet d'approcher l'ouvrage de Jean de Beucken. La première concerne Van Gogh. La seconde, l'auteur.
   Je commencerai par cette dernière. J'ai rencontré Jean de Beucken chez moi, je veux dire à Saint-Rémy même, à deux cents mètres de l'asile où Van Gogh peignit et souffrit. Ce pays est une terrible pierre de touche. Tel qui crâne à la terrasse des Deux-Magots s'effondre devant ces oliviers « immensément vieux », ces roches et ces gens, sobres jusqu'à l'élémentaire, modelés jusqu'à l'extrême civilisation, qui tous rient au soleil sans avoir besoin de personne. À cette épreuve Jean de Beucken a résisté. Si je me permets de le dire ici, c'est que lui-même a mis en tête de son livre la phrase qui m'excuse : « Aussi avons-nous raison de nous attacher plutôt aux artistes qu'aux tableaux... » La gaieté papotière et l'impertinence bien née de Jean de Beucken laissent tôt entrevoir un goût profond des valeurs humaines : courage, indépendance, pitié, sens du réel, orgueil humble et véritable. Ce qui lui importe le plus, au fond, c'est à mon sens une certaine intensité de vie intérieure et le souci de ne pas mentir à la sienne, quelle qu'elle soit, grande ou petite, acceptée ou non par autrui. Ainsi, après tout, fut jadis son modèle.
   Cela, d'ailleurs, était déjà perceptible dans Sainte-Anala. Les éléments de ce premier roman – peinture, vie émotionnelle intense, folie, suicide – étudiés dans un cadre nullement romantique, salle de café, chambre d'hôtel ou pleine terre, ce sont encore exactement ceux du « Portrait de Van Gogh ». Il y a là une continuité de goût qui prouve l'absence de bluff, le terrain solide. Je ne sais si l'auteur en a pleinement conscience, Sainte-Anala et le Van Gogh – pour une part, s'entend, et surtout par le choix des sujets – me semblent des tâtonnements à la recherche d'un Jean de Beucken plus profond, ennemi de toute façade – façade bourgeoise, façade esthétique – qui pourrait nous valoir un jour, s'il atteint à son expression, une œuvre romanesque assez cruelle.
   Quant à Van Gogh, quiconque a lu sur lui tant de livres qui n'étaient pas, hélas ! « le » Livre, verra combien il gagne à celui-ci. Son existence de saint, authentiquement extraordinaire, a moins que toute autre besoin d'être romancée. Il n'y a qu'à établir et dire la vérité, pas à pas. À ce travail Jean de Beucken apporte mainte contribution, rectifiant les idées reçues (reçues d'où ?) tantôt sur la vie, tantôt sur l'œuvre du peintre. Toute sa documentation est basée sur des sources directes et contrôlées : textes, témoins, paysages. Surtout sa façon de traiter le sujet entrelace étroitement la splendeur d'un art à la misère d'une existence. Une sorte d'harmonie, douloureusement dissonante, naît de cette opposition perpétuelle. Cela permet d'imaginer un peu ce que dut être la vraie vie de Van Gogh. Je dis « imaginer un peu » car la vraie vie, la totale, fut sans doute comme une palpitation furieuse entre les deux ordres d'événements, ceux du monde, ceux de la peinture – et cela dans une ruée presque aveugle vers on ne sait quoi, peut-être la fin de « cette tristesse » qui doit « durer toute la vie ». Et rien ne peut nous restituer cette expérience, que l'expérience renouvelée.

20 euros (code de commande : 26160).

 

WILLOT (Didier) — Histoires vraies en Belgique. Villeveyrac, Le Papillon Rouge, 2013. In-8° collé, 288 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   À la lecture de ses premières lignes, aurez-vous la force de refermer ce livre ?
   Il capture littéralement le lecteur en le plongeant dans une série de 25 histoires vraies, époustouflantes, qui défient l'entendement. Toutes sont situées en Belgique. Dans ce pays, savez-vous qu'une comtesse de 24 ans devint le chef d'orchestre d'une armée secrète de 3000 personnes pendant la Seconde Guerre mondiale ? Qu'une mystérieuse grotte abrita le sanctuaire religieux le plus vénéré de toute l'Europe occidentale ? Qu'un drôle de diable rouge inventa la première automobile de la planète ?
   Écrites avec un suspense haletant, ces histoires sont pour la plupart quasiment inconnues du grand public, car l'auteur est allé dépoussiérer les archives, percer des secrets... Pour la première fois, il plonge au cœur de cet empire des trains de luxe qui était allé trop vite. Il raconte aussi la vie de ce modeste prêtre devenu le père de la théorie du bing bang, l'aventure de ce mineur qui soigna des foules entières au pied de sa porte ou la vie de cette reine qui fit pleurer la Belgique toute entière...    Prêts à dévorer tous ces récits ?

10 euros (code de commande : 26140).

 

Zhongshan : tombes des rois oubliés. Exposition archéologique chinoise du Royaume de Zhongshan. Paris, Association Française d'Action Artistique, 1984. In-4° broché, [96] p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée dans les Galeries Nationales du Grand Palais, à Paris, du 10 novembre 1984 au 4 février 1985.
Extrait de l'avant-propos :
   L'exposition, qui comporte quelque 140 pièces, est constituée d'objets provenant des fouilles de deux mausolées royaux effectuées dans ce qui fut le Pays de Zhongshan, dans le district de Pingshan (province du Hebei) et qui n'ont jamais été exposés en France.
   Zhongshan était un marquisat fondé par une minorité de la Chine du Nord, les Baidi. Son existence se situe entre l'époque Chunqiu (Printemps et Automnes) et celle des Royaumes Combattants, soit entre les VIe siècle et le début du IIIe siècle avant J.-C. À côté de ce qu'on désigne communément sous le nom des « Sept Puissances des Royaumes Combattants », soient les Pays de Qi, Chu, Yan, Zhao, Wei, Han et Qi, Zhongshan constituait un élément non négligeable.
   Depuis 1974, les travaux d'aménagement et d'irrigation nous ont amenés à entreprendre des fouilles et réaliser des découvertes considérables sur les sites de Ling-shou, capitale de Zhongshan à l'époque postérieure, ainsi que dans des mausolées royaux. Environ 60 tombeaux de l'époque Chunqiu ont fait l'objet de fouilles, ce qui a permis de mettre au jour quelque 20 000 pièces, dont la plus grande partie provient des deux grandes tombes royales. Ces découvertes apportent une contribution majeure à l'étude de l'histoire de la société et de la civilisation de Zhongshan.
   L'exposition comporte des instruments de musique rituelle, des vases et outils d'usage courant, des objets et ornements de cour. Bon nombre de ces objets étaient inconnus des archéologues, ce qui accroît leur intérêt artistique et scientifique.

12 euros (code de commande : 26141).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 28 novembre 2017.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(31 octobre 2017)

 

L'Art flamand des origines à nos jours. Sous la direction de Herman Liebaers, Valentin Vermeersch, Leon Voet, Frans Baudouin et Robert Hoozee. Anvers, Fonds Mercator, 1985. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 587 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Du Flamand, par Herman Liebaers.
   - Aperçu historique, par Léon Voet.
   - Le Moyen Âge.
      - Introduction, par Léon Voet.
      - L'architecture, par Jean-Pierre Esther.
      - La sculpture, par Christine Van Vlierden.
      - La peinture, par Dirk De Vos.
      - L'art du vitrail, par Valentin Vermeersch.
      - La miniature, par Maurits Smeyers.
      - La gravure, par Léon Voet.
      - Le mobilier, par Lieven Daenens.
      - Tapisserie et arts textiles, par Erik Duverger.
      - L'art du métal, par Valentin Vermeersch.
      - La céramique, par Hubert De Witte.
   - Le seizième siècle.
      - Introduction, par Léon Voet.
      - L'architecture, par Jean-Pierre Esther.
      - La sculpture, par Christine Van Vlierden.
      - La peinture, par Cari Van de Velde.
      - L'art du vitrail, par Valentin Vermeersch.
      - La gravure, par Léon Voet.
      - Le mobilier, par Ria Fabri.
      - Tapisserie et arts textiles, par Erik Duverger.
      - L'art du métal, par André Van den Kerkhove.
      - La céramique, par Stéphane Vandenberghe.
      - Les instruments de musique, par Jeanine Lambrechts-Douillez.
   - Le dix-septième siècle.
      - Introduction, par Léon Voet.
      - L'architecture, par Jean-Pierre Esther.
      - La sculpture, par Helena Bussers.
      - La peinture, par Frans Baudouin.
      - La gravure, par Léon Voet.
      - Le mobilier, par Ria Fabri.
      - Tapisserie et arts textiles, par Erik Duverger.
      - L'art du métal, par Piet Baudouin.
      - La céramique, par Stéphane Vandenberghe.
      - Les instruments de musique, par Jeanine Lambrechts-Douillez.
   - Les dix-neuvième et vingtième siècles.

      
- Introduction, par Wim Blockmans et Robert Hoozee.
      - L'architecture, par Jean Van Cleven.
      - La sculpture, par Monique Tahon-Van Roose.
      - La peinture, par Robert Hoozee.
      - Arts décoratifs, par Lieven Daenens.

80 euros (code de commande : 26105 - vendu).

 

[BOSCH (Jérôme)]. MARIJNISSEN (Roger H.) — Jérôme Bosch. Tout l'œuvre peint et dessiné. Avec la collaboration de Peter Ruyffelaere. Anvers, Fonds Mercator, 1987. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 513 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Sources écrites.
   - Catalogue.
   - Formation et sources.
   - L'interprétation de l'œuvre depuis le XVIe siècle.
   - Essai d'interprétation.
   - Les triptyques.
      - Le Chariot de foin - Madrid.
      - Le Jardin des délices - Madrid.
      - La Tentation de saint Antoine - Lisbonne.
      - Le Retable des ermites - Venise.
      - Le Jugement Dernier - Vienne.
      - Le Triptyque Bronchorst-Bosschuyse - Madrid.
      - Le Triptyque de la martyre crucifiée - Venise.
   - Fragments de triptyques.
      - Le Portement de Croix - Vienne.
      - Le Portement de Croix - Madrid.
      - Saint Jean à Patmos - Berlin.
      - Le Déluge - Rotterdam.
      - Les Bienheureux et les Damnés - Venise.
      - La Nef des fous - Paris / New Haven.
      - La Mort d'un avare - Washington.
   - Panneaux indépendants.
      - Les Sept Péchés capitaux et les Quatre Fins dernières - Madrid.
      - Le Calvaire avec donateur - Bruxelles.
      - Le Couronnement d'épines - Londres.
      - Le Couronnement d'épines - Escurial.
      - Ecce Homo avec donateurs - Francfort.
      - Le Portement de Croix - Gand.
      - Saint Jérôme - Gand.
      - Saint Jean-Baptiste - Madrid.
      - Saint Christophe - Rotterdam.
      - Le prétendu Fils Prodigue - Rotterdam.
   - Attributions contestée.
      - Les Noces de Cana - Rotterdam.
      - La Nativité - Cologne.
      - Saint Antoine - Madrid
      - L'Excision de la pierre de folie - Madrid.
      - L'Escamoteur - Saint-Germain-en-Laye.
      - Le Jugement Dernier - Munich.
   - Les dessins.
   - Le symbolisme boschien.
   - En guise de conclusion.
   - Bibliographie.
   - Livres anciens et éditions de textes
   - Registre.

80 euros (code de commande : 26098).

 

CASTELFRANCHI VEGAS (Liana) — Flandre et Italie. Primitifs flamands et Renaissance italienne. [Titre original : Italia e Fiandra nelle pittura del '400.] Traduit de l'italien par Anne Claire Ippolito et Chantal Delorme Rotelli. Antwerpen, Fonds Mercator, 1984. In-4° sous reliure et jaquette (la jaquette a été coupée et mal rejointe par un adhésif qui a laissé des décharges, 321 p. illustrations en noir et en couleurs, (série « Flandria Extra Muros », n° 1).
Table des matières :
   - Avant-propos.
   Chapitre I. Masaccio et Van Eyck : deux approches de la réalité.
   Chapitre II. 1440-1450 : collectionnisme, historiographie, voyages.
   Chapitre III. La première tête de pont de l'art flamand à Naples : Antonello da Messina, peintre italien et flamand.
   Chapitre IV. Piero della Francesca et l'apogée du goût flamand à Urbin durant la décennie 1465-1475.
   Chapitre V. L'art flamand en Vénétie et son rôle dans la peinture de Giovanni Bellini.
   Chapitre VI. Les Flamands à Florence.
   Chapitre VII. L'« aria ponentina » en Lombardie.
   Chapitre VIII. Épilogue : Italie et Flandre entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle.
   - Bibliographie générale.
   - Catalogues des principales expositions.
   - Index des noms.
   - Index des lieux et des œuvres.
   - Table des illustrations.
   - Tableau chronologique.

80 euros (code de commande : 26097 - vendu).

 

DANTEC (Maurice G.) — Le théâtre des opérations. Journal métaphysique et polémique. 1999. Paris, Gallimard, 2000. In-8° collé, 646 p.
En quatrième de couverture :
   « Imperceptiblement, ce qui ne fut qu'une poignée de notes éparses rassemblées à la va-vite dans un fichier de mon ordinateur devint un « bazar du XXe siècle » dont l'origine fonctionnelle venait d'un besoin à peine conscient de mettre un peu d'ordre dans le chaos naissant de mes ouvrages, d'élaborer secrètement un travail de taupe dont la parution serait remise à un plus tard indéfini au cours du prochain siècle, et ainsi de m'engager dans la voie d'une discipline quotidienne, plus toxique encore que les toxiques dont je m'empoisonne la cervelle, discipline rigoureuse dont ne m'apparaît que plus tard, bien plus tard, à l'heure où j'écris ces lignes, à quel point elle m'est devenue nécessaire, à quel point elle menace mes propres faiblesses, exige de moi une éthique à la mesure des horizons esthétiques que j'essaie péniblement de dégager : une éthique de la lame, donc, la recherche d'une cohérence entre l'arme et l'organe, comme la fulgurance d'un sabre mise au service d'un désordre baroque, c'est-à-dire de ce méta-ordre qui surgit de la saturation et de la prolifération. Est-ce même possible ? Qu'importe. Et s'il me plaît, moi, d'y voir une tentative désespérée de réconcilier sur le plan formel et moral les principes apolliniens et dionysiaques ? Une tentative d'ouvrir une voie tragique pour l'homme du XXIe siècle ? Afin de provoquer une nouvelle synthèse disjonctive, un nouveau surgissement métaphysique, et d'évoquer ainsi, par l'épopée du roman pop, ce qui adviendra de l'Homme quand en lui, et déjà en dehors, son Successeur prendra forme... »

10 euros (code de commande : 26084).

 

DAUDET (Léon) — La Chambre Nationale du 16 Novembre. Portraits et tendances. Dessins de Jehan Sennep. Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1923. In-8° broché, 198 p., illustrations à pleine page.
Introduction :
   Oh ! très brefs, ces quelques mots. La Chambre actuelle a quatre ans d'existence. Dans six mois, elle sera peut-être remplacée par une autre. Je dis « peut-être », car qui peut répondre de l'avenir ? De très nombreux articles (de journaux et revues) ont été consacrés à l'assemblée issue de la guerre et du scrutin de liste majoritaire. Ces articles n'étaient, pour la plupart, qu'un tissu de bobards, traduisant le mécontentement de candidats évincés, ou les constatations fausses de mauvais théoriciens de la politique. On ne peut juger du dehors (sauf quand on est Charles Maurras) une Chambre comme celle-ci, devant laquelle tous les problèmes de la vie nationale se sont posés à la fois. Problèmes tels que des États Généraux seuls seraient capables d'aborder et de résoudre les principaux. Il faut avoir mis la main à la pâte pour savoir ce qu'il en est.
   J'ai mis la main à la pâte. Je suis entré à la Chambre, comme royaliste, contre vent et marée, le 16 novembre 1919 et, sauf pendant trois semaines de grippe, espacées sur trois ans d'assiduité, j'ai assisté et participé à toutes les séances, de bout en bout. J'ai appris là beaucoup de choses et vu de près beaucoup de gens. Je me suis intéressé (sans m'y engluer) au jeu parlementaire et j'y fais volontiers ma partie, me donnant pour ce que je suis : un réactionnaire convaincu, un antidémocrate, pour tout dire (et j'en suis fier) un Camelot du Roi. Qui vivra verra. Mon rôle n'a certes pas été aussi occulte, ni aussi important que le disent nos adversaires. Cependant, je ne suis pas demeuré inactif, et je compte bien demain faire mieux. Voici, en attendant, quelques notes qui ont pour elles ces deux seuls mérites : l'exactitude et la sincérité. Nous allons examiner ensemble, si vous voulez bien : 1° les partis et les clans ; 2° les personnalités marquantes ; 3° le jeu parlementaire proprement dit ; 4° la tribune et son art, ainsi que les buts et tendances générales. Quelques lignes de conclusion, et ce sera tout.

9 euros (code de commande : 26086).

 

DEGRELLE (Léon) — La cohue de 1940. Lausanne, Crausaz, 1950. In-8° broché, 528 p., ex-libris manuscrit à la page de titre, couverture un peu frottée.
Table des matières :
   I. Un soir avec Léopold III.
   II. Le tohu-bohu neutre.
   III. Les Loges au travail.
   IV. La neutralité vaincue.
   V. Tour de France et de souffrance.
   VI. Seul à attendre.
   VII. Le V. N. V. vainqueur.
   VIII. La collaboration financière.
   IX. La collaboration maçonnique.
   X. La collaboration socialiste.
   XI. La collaboration communiste.
   XII. La collaboration catholique.
   XIII. La presse et la collaboration
   XIV. La foule collaborationniste.
   XV. Léopold III collaborationniste.
   XVI. Pierlot et Spaak collaborationnistes.
   XVII. La ruée vers Hitler.
   XVIII. Londres à défaut de Berlin.
   XIX. Résistants londoniens.
   XX. Un soir chez Abetz.
   XXI. Le torpillage.
   XXII. Berchtesgaden.
   XXIII. Montoire.
   XXIV. Dans l'Europe nouvelle.
   XXV. Décomposition à Bruxelles.
   XXVI. Apogée du V.N.V.
   XXVII. Arrivisme et argent.
   XXVIII. Spaak et Gut, fournisseurs d'Hitler.
   XXIX. Les jours noirs de la collaboration.
   XXX. La croisade au front de l'Est.

50 euros (code de commande : 26099).

 

FERRY (Luc) — Sagesses d'hier et d'aujourd'hui. Paris, Flammarion, 2014. In-8° collé, 814 p., exemplaire en très bel état, épuisé.
En quatrième de couverture :
   Que fait la philosophie ? Elle propose des définitions de la vie bonne qui ne passent ni par Dieu ni par la foi, où l'on fait avec les moyens du bord, en exerçant la lucidité de sa raison et en acceptant sa condition de mortel, sans prétendre à un salut qui passerait par une promesse d'immortalité. Ces « spiritualités laïques », c'est cela, tout simplement, qu'on appelle philosophie.
   En parcourant ces cours familiers et chaleureux, illustrés d'exemples, qui prennent leur essor avec Homère et qui s'achèvent avec Heidegger et Foucault, en passant par Bouddha, Rousseau, Freud et Sartre, les plus grands débutants vont pouvoir comprendre, sans jargon inutile, les piliers sur lesquels reposent en dernière instance les œuvres les plus fondamentales de notre histoire intellectuelle, morale et spirituelle. Et constater, grâce au guide incomparable qu'est Luc Ferry, combien leur compréhension est indispensable à celle du temps présent.

25 euros (code de commande : 26091).

 

La Guirlande des années. Images d'hier et pages d'aujourd'hui. Printemps, par André Gide. Été, par Jules Romains, Automne, par Colette, Hiver, par François Mauriac. Vingt-cinq chefs-d'œuvre de la miniature. Paris, Flammarion, 1941. Grand in-8° broché, 87 p., nombreuses illustrations en couleurs.

   
Couverture et page de titre pour l'Autome, par Colette.

20 euros (code de commande : 26087*).

 

PERNOUD (Régine) — La Femme au temps des Croisades. Paris, Éditions de la Seine, 1990. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 405 p., (collection « Succès du Livre »), exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Régine Pernoud a consacré une œuvre immense au Moyen Âge et à ses grandes figures. Personne n'a réussi à faire revivre comme elle cette époque passionnante, et à la rendre si proche de nous. Avec la femme au temps des croisades, elle l'éclairé encore d'un jour nouveau.
   Les croisades : des dizaines de milliers de soldats et de pèlerins se jettent sur les chemins de la chrétienté. Pendant 4 siècles, un seul objectif : Jérusalem. Mais cette aventure extraordinaire ne fut pas qu'une affaire d'hommes. Dans une fresque inoubliable, Régine Pernoud fait revivre le destin de ces femmes, bourgeoises ou princesses, commerçantes et religieuses, qui jouèrent un rôle primordial.
   Femmes de tête, ambitieuses, passionnées ou frivoles, elles vont gouverner des provinces et des royaumes entiers aussi bien que les hommes, et parfois aussi mal...
   À travers Sybille, Alix, Alienor, Mélisende et les autres, Régine Pernoud nous sauve de la vision tronquée d'une histoire sans femmes.

10 euros (code de commande : 26100).

 

VAUQUELIN DE LA FRESNAYE (Jean) — L'Art poétique de Vauquelin de La Fresnaye ou l'on peut remarquer la perfection et le défaut des anciennes et des modernes poésies. Texte conforme à l'édition de 1605 avec une notice, un commentaire, une étude sur l'usage syntactique, la métrique et l'orthographe et un glossaire par Georges Pellissier docteur ès lettre, professeur de rhétorique au lycée de Nancy. Paris, Garnier, 1885. [Paris, Garnier Frères, Libraires-Éditeurs. 6, rue des Saints-Pèreds, 6. 1885.] In-12 demi-chagrin rouge, dos à 5 nerfs orné de fleurons et de fer dorés, tranches dorées, [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], CXVII, [1], 230 p., bon exemplaire malgré quelques rousseurs et une mouillure en tête des premiers feuillets.
Préface :
   L'Art poétique de Vauquelin de la Fresnaye, puplié pour la première fois en 1605, a été réédité depuis par M. Achille Genty (Paris, Poulet-Malassis, 1862), et par M. Julien Travers (Caen, Le Blanc-Hardel, 1869, t. Ier des Œuvres complètes de Vauquelin).
   Nous en donnons une édition nouvelle, d'après le texte de 1605, auquel nous ne nous sommes permis de faire subir aucun changement : c'est la première fois qu'il est fidèlement reproduit.
   Cette édition est précédée d'une notice étendue ; elle est accompagnée d'un commentaire, pour lequel nous avons emprunté à M. Julien Travers quelques renseignements d'histoire ou de géographie locales ; elle est suivie d'une étude sur l'usage syntaxique, l'orthographe et la métrique de l'Art poétique.
   Un glossaire renferme enfin, avec leur explication tous les mots tombés en désuétude ou devenus rares, et tous ceux dont le sens s'est modifié.

20 euros (code de commande : 26076).

 

[VERMEER (Johannes)]. Johannes Vermeer. Zwolle, Waanders 1995. In-4° broché, 229 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition présentée à la National Gallery of Art, à Washington, du 12 novembre 1995 au 11 février 1996, puis au Cabinet Royal de Peintures Mauritshuis, à La Haye, du 1er mars au 2 juin 1996.
Sommaire :
   - Préface.
   - La vie et l'art de Johannes Vermeer (1632-1675), par Arthur K. Wheelock Jr.
   - Les thèmes modernes de Vermeer et la tradition, par Albert Blankert.
   - « Un célèbre Peintre nommé Vermeer », par Ben Broos.
   - Vermeer en perspective, par Jørgen Wadum.
   - Chronologie
   - Catalogue, par Arthur K. Wheelock Jr. et Ben Broos.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 26104).

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