Nouvelles entrées sur le site

 Page proposée par la librairie
L'Oiseau-Lire
Pour commander

    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

Cliquez sur l'image pour effectuer
une visite virtuelle de la librairie

prénom et nom :
pays de résidence :
adresse électronique :
et cliquez sur

 

Pour commander


MISE À JOUR DU
MARDI 19 MARS 2019

 

ADRIEN (Adrien Georges Léon de Keyser, dit)Ballades de Sylvain. Textes et images par Adrien. S.l., [chez l'Auteur], 1946. In-8° en feuillets sous chemise d'éditeur, [100] p., édition anapistographique, cette édition contient 22 ballades, chacune illustrée par une eau-forte rehaussée à l'aquarelle, ainsi qu'un titre gravé et une gravure sur la couverture, belle dédicace « À Mon cher maître Anto Carte [...] » enrichie d'un dessin original colorié représentant le peintre à son chevalet, un des 24 exemplaires rehaussés à la main (n° 15).
À travers Sylvain, l'auteur nous dévoile son intention :
   C'est un gamin qui vient à vous de tout cœur
   Il écrit d'une main
   et illustre de l'autre
   un œil pour vous instruire
   l'autre est pour les mages.
   L'aimerez-vous ?
Notice de la Biographie nationale :
   
Adrien de Keyser (Overijse, 1914 - Paris, 1950). Il est de ces créateurs qui traversent l'histoire de l'art à la manière d'étoiles filantes, brillants par leur capacité à toucher à de nombreuses cordes, mais rejetés dans l'ombre dès leur disparition trop tôt survenue. Adrien De Keyser est de ceux-là.
   Éduqué au sein d'une famille bruxelloise aisée – le père est médecin au Sablon et la mère, peintre – , après des humanités au Collège abbatial de Maredsous, Adrien entre à l'Académie de Bruxelles, dans l'atelier de peinture monumentale dirigé par Anto Carte. Polyvalent dès son adolescence, il réalise, entre 1937 et 1946, des costumes et des décors pour le théâtre, des illustrations, des gravures, des étalages pour les fêtes de fin d'année du grand magasin Le Bon Marché, des marionnettes et, bien sûr des peintures.
   La guerre interrompt ses activités : il s'inscrit à l'ENSAAV (La Cambre) pour s'initier à la technique de l'émail sur métal, sous la direction de l'orfèvre Jacques. [...]
   Poursuivant son œuvre peint, « son art se développe sur deux registres différents, une approche directe de la réalité dans les paysages et des portraits et, par ailleurs, des œuvres où son imagination se donne libre cours » En 1943, encore sous l'influence des scènes d'horreur vécues lors de son exode en France en mai 1940, il présente une série de gouaches aux sujets tragiques. Après la Libération, les sujets de ses gouaches sont imprégnés d'une joyeuse tendresse et d'une sensualité nouvelle. En 1946, il écrit des poèmes qu'il illustre de pointes sèches et crée le personnage de Sylvain, l'éternel adolescent rêveur. À cette date également, il s'intéresse à la peinture sur verre, réalisant des effets spéciaux par l'utilisation de feuilles d'or et de tons soutenus, tel le bleu lapis.
   En 1947, il se fixe à Paris et travaille avec son ami, le peintre français Pierre Lardin, à la restauration du paquebot Ile de France : pour décorer la salle de jeux des enfants, il utilise de grands panneaux de verre. Une autre commande le rappelle en Belgique : la décoration d'une villa construite par Horta, au parc de la
Corniche à Genval (La Hulpe). Adrien y réalise une grande fresque sur le thème Le triomphe d'Apollon. Ce travail terminé, de retour à Paris, il monte des spectacles dans un local de la Maison pour Tous, rue Mouffetard : Adrien décore la salle de grandes figures représentant notamment une fête foraine. Comme il faut aller vite, il peint, non pas à fresque, comme à Genval, mais directement sur la paroi sèche. Les deux premiers spectacles présentés par la troupe de Jan Doat n'attirent pas la foule. Adrien propose alors un spectacle de marionnettes et adapte le texte du Petit Prince de Saint-Exupéry ; la représentation remporte un vif succès et est jouée deux cents fois. Quantité de projets sont mis sur le métier : décors et costumes pour une mise en scène de Raymond Devos, nouvelles marionnettes pour L'enfant et les sortilèges de Colette sur la musique de Ravel, etc.
   Hélas, la mort vient mettre un terme à cette prolifération d'activités créatrices : Adrien décède à Paris, à trente-cinq ans, le 6 avril 1950, laissant une œuvre multiple, toujours marquée d'une distinction poétique et d'un savoir-faire accompli qui le classent au rang des plasticiens originaux du milieu du XXe siècle.
Bibliographie :
   - De Maet (Jacques), De Keyser, Adrien, dans Nouvelle biographie nationale, t. VI, pp. 128-129.


La dédicace et l'illustration originale.

250 euros (code de commande : 28041).

 

[ARTISANAT D'ART - MUSÉE DE BUDAPEST] — Das Ungarische Kunstgewerbemuseum. Illustrierter führer durch die sammlungen. Amtliche ausgabe. Budapest, Königliche Ungarische Universitäts-Druckerei, 1925. In-4° broché, 27 p., LXXX planches hors texte, couverture un peu défraîchie, peu courant.
Avant-propos :
   Das Ung. Kunstgewerbemuseum hat seinen Besuchern schon seit Jahren keinen neuen Katalog mehr bieten können, welcher die veralteten, z. T. auch schon vergriffenen ersetzt hätte.
   Die ersten, in ungarischer Sprache verfassten Führer (1874, 1877, 1885, 1897) und ihre Neuauflagen zeugen von der raschen Entwicklung des Kunstgewerbemuseums. Jahrhundertelang gesammelte Kunstschätze des Herrscherhauses sind in Ungarn nicht, wie in den meisten Staaten Europas, den öffentlichen Sammlungen zugute gekommen. Was die Türkenkriege verschont hatten, wanderte aus der Ofner Königsburg nach Wien, in die Residenzstadt des gemeinsamen Herrscherhauses, so dass die Bestände der, erst im XIX. Jahrhundert gegründeten ungarischen Museen aus Staatsankäufen, aus Schenkungen und Leihgaben Privater zusammengestellt werden mussten. Ihr relativer Reichtum zeugt von der Opferwilligkeit der ungarischen Mezäne sowohl wie auch vom Verständnis der ersten Leiter jener Institute, welche aus überaus bescheidenen Anfängen in so kurzer Zeit zu bemerkenswerten, auf der Höhe glücklicher situierter Schwester-Institute ste-henden Spezialsammlungen emporgewachsen sind. Karl v. Pulszky, Georg v. Rath und besonders Eugen v. Radisics haben um den Ausbau der kunstgewerblichen Sammlungen unvergängliche Verdienste erworben.
   Das ungarische Kunstgewerbemuseum, im Jahre 1872 gegründet, hat erst im Stiegenhaus des Nationalmuseums, dann im Erdgeschoss des Künstlerhauses auf der Andrässystrasse sein Dasein gefristet, bis es endlich im Milleniumsjahr 1896 ein eigenes Heim und entsprechende Entwicklungsmöglichkeiten gefunden hat. Das vom Architekten Edmund Lechner erbaute Museumsgebäude, welches auch die kgl. ung. Kunstgewerbeschule beherbergt, bot Raum genug zur systematischen Aufstellung der Sammlungen und für Ausstellungen. Namhafte Stiftungen, Leihgaben und glückliche Ankäufe halfen die Lücken der Sammlungen zu füllen, so dass die verschiedenen Techniken und Stilarten des Kunstgewerbes nunmehr durch gute Beispiele, manche sogar – wie z. B. die Holicser Fayencen – vorzüglich im Museum vertreten sind. Selbstverständlich musste bei Neuerwerbungen das Hauptgewicht auf die einheimische Kunstindustrie gelegt werden, teils um die immer seltener in den Handel gelangenden Erzeugnisse der bodenständigen Kunst für die Nachwelt zu erhalten, teils um die organische Weiterentwicklung des modernen Kunstgewerbes mit guten Beispielen alter Kunst zu fördern. Dabei musste auch das Kunstgewerbe des Auslandes zu seinem Rechte gelangen. Keramik, Möbel, Textilien und Goldschmiedearbeiten ausländischer Meister wurden erworben, soweit dies im Bereiche der sehr beschränkten Mittel des Museums lag.
   Leider hat der Weltkrieg und besonders die Nachkriegszeit allen bedeutenderen Neuerwerbungen ein Ziel gesetzt. Aus Sparsamkeitsrücksichten musste manche gute Kaufgelegenheit versäumt werden. Die reduzierten eigenen Mittel reichten zu grössern Ankäufen nicht mehr aus. Das Ung. Kunstgewerbemuseum war aber infolge der oben geschilderten Gründe auch nicht reich genug an entbehrlichen wertvollen Objekten, um durch Veräusserung der Dubletten grössere Beträge für Neuanschaffungen flüssig machen zu können, wie dies in den meisten deutschen Museen letzterzeit geschehen ist.
   Die Aufgabe der Museumsleitung beschränkte sich also auf die Neuordnung der Sammlungen, welche übrigens durch die fürstlich Esterhäzysche Leihgabe Jüngsterzeit eine überaus wichtige Bereicherung erfahren hat. Die Einschaltung der beiden Esterhäzy-Säle, sodann die drei neuerrichteten Interieurs mach-ten eine radikale Umgruppierung fast sämtlicher Räume notwendig, wodurch die vorhandenen Kataloge völlig überholt und unbrauchbar geworden sind.
   Für das einheimische Besucherpublikum wurde diesem Übelstand durch das Anbringen möglichst zahlreicher Aufschriften an den Gegenständen entgegengearbeitet. Jedoch ersetzen solche Aufschriften erfahrungsgemäss den handlichen Führer nicht. Besonders aber sind es die Illustrationen, welche den im Museum erhaltenen Eindruck zu einem bleibenden und nutzbringenden zu gestalten geeignet sind.
   Der zunehmenden Nachfrage nach einem neuen Führer entsprechend, hat die Direktion des Ung. Kunstgewerbemuseums vorliegenden Katalog veröffentlicht – den ersten in deutscher Sprache. Er ist selbstverständlich weder erschöpfend, noch endgültig. Die fortwährende Umgestaltung eines modernen Museums bringt es mit sich, dass ein Katalog nicht für lange Zeit dem tatsächlichen Zustand der Sammlungen, entsprechen kann - wurden doch selbst während der Drucklegung dieses Heftes im Ung. Kunstgewerbemuseum Veränderungen vorgenommen, welche hier nicht mehr berücksichtigt werden konn-ten. Darum musste von der lückenlosen Aufzählung der einzelnen Gegenstände Abstand genommen werden. Dafür sind den kurzen Notizen über die hauptsächlichsten Vertreter der verschiedenen Zweige des Kunstgewerbes auch allgemeine Erläuterungen hinzugefügt, welche besonders dem Nichtfachmann zur Orientierung und zum bessern Verständnis des Gesehenen dienen sollen. (Der Text des Katalogs entstammt der kundigen Feder des Herrn Kustos Dr. Karl Layer.) Die Illustrationen sind zum grössten Teil den Aufsätzen entnommen, welche in der Zeitschrift für Ung. Kunstgewerbe (Magyar Iparmüve-szet) erschienen und 1917 auch in einem besondern Hefte veröffentlicht worden sind. Nur wenige neue Aufnahmen konnten diesmal den bereits vorhandenen hinzugefügt werden.
   Wir hoffen, dass der neue Katalog dem Ung. Kunstgewerbemuseum im Kreise seiner Besucher zur gründlicheren Kenntnis der Sammlungen beitragen und dem Museum neue Freunde werben wird.

25 euros (code de commande : 28023).

 

AYMÉ (Marcel)Le confort intellectuel. Paris, Flammarion, 1967. In-12 broché, 206 p., quelques soulignements crayonnés.
En quatrième de couverture :
   
Ce livre est l'interview imaginaire d'un bourgeois cossu et méfiant sur les ravages opérés par la littérature dans la bourgeoisie française. Au dire de M. Lepage, l'interviewé, lecteur attentif pour lequel la qualité première d'une œuvre est qu'elle soit « comestible », il faudrait rapporter ces méfaits au goût de l'imprécision et au mépris de la signification exacte des mots, qui auraient été introduits dans les Lettres par le romantisme et poussés à leurs plus funestes conséquences par nos dernières modes littéraires. Parmi les responsables, Baudelaire retient un moment son attention malveillante, sans doute parce qu'à la différence de tant de poètes qu'il a suscités, il a le malheur de n'être ni assez flou ni assez obscur pour échapper à l'analyse.
   En admettant, selon les vues de M. Lepage, qu'une influence pernicieuse se soit ainsi exercée sur un milieu social, chacun reste libre de décider si elle porte condamnation de nos modes littéraires ou d'un certain milieu bourgeois. Pour sa part, l'auteur s'est efforcé d'être objectif, se contentant de rapporter, sans les prendre à son compte bien sûr, les observations venimeuses d'un « bourgeois poussiéreux », champion du confort intellectuel et dont la voix est peut-être celle du bon sens. Mais, se demande Marcel Aymé, est-il vraiment utile aux Lettres de faire entendre cette voix ?
   Au lecteur de répondre, selon qu'il approuve ou non certains littérateurs dont le rôle est « de se conformer aux usages du moment et de proposer la marchandise en vogue sous l'aspect le plus surprenant. »

10 euros (code de commande : 28035 - vendu).

 

BARING (Maurice) — Flying Corps Headquarters 1914-1918. London, Heinemann, 1920. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 313 p., édition originale peu courante.
Table des matières :
   Chapter I. « Also Doch ! ».
   Chapter II. Farnborough to Maubeuge via « Port B. ».
   Chapter III. The retreat and the advance.
   Chapter IV. Fère-en-Tardenois.
   Chapter V. The move to the North and St. Omer.
   Chapter VI. With the First Division.
   Chapter VII. St. Omer up to the first push.
   Chapter VIII. Another entr'acte at St. Omer and another push.
   Chapter IX. St. Omer once more, and Italy.
   Chapter X. St. Omer and another offensive.
   Chapter XI. London and back again.
   Chapter XII. Preparations for the Somme battle.
   Chapter XIII. Fienvillers - The battle of the Somme.
   Chapter XIV. Further operations on the Somme.
   Chapter XV. The end of the battle of the Somme and after.
   Chapter XVI. St. André again - The spring offensive.
   Chapter XVII. Preparations for the summer offensive.
   Chapter XVIII. The summer offensive.
   Chapter XIX. The second sulmer offensive.
   Chapter XX. St. Omer - Fienvillers - St. André.
   Chapter XXI. The independant Air Force.
   Chapter XXII. The French ounter-offensive and after.
   - Index.

25 euros (code de commande : 27994 - vendu).

 

BATARDY (Frédéric) — Comment ils nous traitèrent. Souvenirs de captivité. Deuxième édition. Bruxelles, Ploumen, 1924. In-8° broché, 69 p., illustrations, étiquette avec le nom de l'auteur collée sur le dos, rare.
Avant-propos :
   Une préface... à quoi bon ?
   Comme des centaines, des milliers de mes compatriotes, j'ai subi, pendant la guerre de 1914-1918, de longs mois de captivité, n'ayant sur la conscience d'autre crime que d'avoir aimé mon pays, pour lequel mes fils risquaient leur vie au front et pour lequel mon devoir était d'aller jusqu'à donner la mienne, si cela pouvait être utile à la Belgique.
   À la « Kommandantur », en prison cellulaire, au camp de concentration et, finalement, dans une citadelle, j'ai connu des heures pénibles et j'ai goûté, parfois, de bienfaisants réconforts.
   Mon histoire, pendant ces trois années, ou presque, ayant été sans doute celle de l'immense majorité des prisonniers politiques, je n'ai pas cru devoir la jeter aux quatre vents de la publicité et jouer au Sylvio... Pellicule.
   Mais il m'a paru intéressant, à titre documentaire sur la valeur des Boches comme geôliers, de détacher de l'album de mes souvenirs quelques feuillets. J'en ai fait des articles de journal, que quelques personnes amies m'ont conseillé, demandé même de réunir en un petit volume.
   Allons-y !... Et daigne le public indulgent faire bon accueil à ces pages modestes, dont l'unique prétention est de n'être pas un roman, de n'avoir rien inventé, mais d'avoir scrupuleusement respecté la vérité des faits, jusqu'en leurs moindres détails.

20 euros (code de commande : 28010 - vendu).

 

BERGSON (Henri) L'énergie spirituelle. Essais et conférences. 52e édition. Paris, Presses Universitaires de France, 1949. In-8° broché, VIII, 214 p., (collection « Bibliothèque de Philosophie Contemporaine »), ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bon état.
Avant-propos :
   
Depuis longtemps, nos amis voulaient bien nous engager à réunir en volume des études parues dans divers recueils et dont la plupart étaient devenus introuvables. Ils nous faisaient observer que plusieurs avaient été traduites et éditées séparément, dans divers pays, en forme de brochure : l'une d'elles (l'Introduction à la métaphysique) était maintenant à la disposition du public en sept ou huit langues différentes, mais non pas en français. Il y avait d'ailleurs, dans le nombre, des conférences données à l'étranger et qui n'avaient pas été publiées en France. Telle d'entre elles, faite en anglais, n'avait jamais paru dans notre langue.
   Ce volume contient les « travaux qui portent sur des problèmes déterminés de psychologie et de philosophie. Tous ces problèmes se ramènent à celui de l'énergie spirituelle ; tel est le titre que nous donnons au livre. »
Les sept textes qui constituent ce volume sont :
   - La conscience et la vie, conférence Huxley, fait à l'Université de Birmingham, le 29 mai 1911.
   - L'âme et le corps, conférence faite à Foi et Vie, le 28 avril 1912.
   - « Fantômes de vivants » et « Recherche psychique », conférence faite à la Society for psychical Research de Londres, le 28 mai 1913.
   - Le rêve, conférence faite à l'Institut général de psychologie, le 26 mars 1901.
   - Le souvenir du présent et la fausse reconnaissance, étude parue dans la Revue philosophique de décembre 1908.
   - L'effort intellectuel, étude parue dans la Revue philosophique de janvier 1902.
   - Le cerveau et la pensée : une illusion philosophique, mémoire lu au Congrès de philosophie de Genève en 1904 et publié dans la Revue de métaphysique et de morale sous le titre : Le paralogisme psycho-physiologique.

13 euros (code de commande : 28005*).

 

BIEBER (Konrad F.) — L'Allemagne vue par les écrivains de la résistance française. Préface d'Albert Camus. Genève - Lille, Droz - Giard, 1954. In-8° broché, 184 p., ex-libris André Clause, couverture plastifiée, rare.
Table des matières :
   - Avant-propos d'Albert Camus.
   - Introduction.
      A. Glissement vers un nationalisme des lettres, en France et en Allemagne, au cours des deux derniers siècles.
      B. L'excès de nationalisme engendre le pacifisme.
      C. Vers une littérature de témoignage.
   Chapitre I. D'une guerre à l'autre.
      A. Genèse d'une littérature nouvelle.
      B. Résistance et théâtre.
      C. Force et danger du document dans la littérature.
      D. La France vaincue et son image de l'Allemagne.
      E. L'héritage de générosité.
   Chapitre II. La prose de la résistance.
      A. Situation de la France au début de l'occupation allemande de la deuxième guerre mondiale.
      B. Cristallisation d'une littérature de la résistance.
      C. Combat sans venin.
      D. Les patriotes français pour l'Allemagne éternelle.
      E. Le traître plus haï que l'ennemi.
      F. Connaître l'âme de l'ennemi.
      G. Objectivité des victimes.
      H. Entre les fautes du passé et la volonté d'un avenir fraternel.
   Chapitre III. Les poètes patriotes découvrent le vaccin contre la haine.
      A. L'héritage de la poésie d'entre les deux guerres.
      B. Profits et pertes de la poésie engagée.
      C. Les poètes croyants et leur vision de la guerre comme une Apocalypse.
      D. Du surréalisme à la transfiguration de la réalité.
      E. Naissance d'une pureté poétique nouvelle.
      F. Pas de haine sans amour : l'impossible distance.
      G Poésie « pure » et poésie militante.
   Chapitre IV. Albert Camus et le refus de la haine.
      A. Fraternité même avec l'adversaire.
      B. Victoire sur le fatalisme.
      C. Prédominance de l'idée de justice.
      D. Nécessité de la lutte : héroïsme à contre-cœur.
      E. Volonté constructive.
      F. Communauté de culture.
      G. Leçon humaine du débat franco-allemand.
   Chapitre V. Un ami exigeant de l'Allemagne : Vercors.
      A. Le récit, genre idéal pour la clandestinité.
      B. Pacifisme raisonné.
      C. L'Allemand de Vercors, avant la révélation des horreurs concentrationnaires.
      D. Nécessité du dialogue.
      E. L'apprentissage de la modération.
      F. L'impossible tour d'ivoire.
      G. Proscription de la haine.
      H. Une amitié pleine d'entraves.
   - Conclusions.
      A. Tous les ponts ne sont pas coupés.
      B. Réconciliation prudente.
      C. Les surprises d'une enquête.
      D. L'éducation de l'ennemi.
      E. L'héritage cartésien.
      G. Qu'en restera-t-il, en littérature ?
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 28013 - vendu).

 

Bulletin et mémoires de la Société d'Anthropologie de Bruxelles. Tome XXII - 1903. Bruxelles, Hayez, 1904. In-8° broché, CXLIV, [112] p., illustrations.
Table des matières :
   A. Bulletin.
      - Statuts.
      - Liste des membres. - Comité. - Bureau. - Membres effectifs. - Membres honoraires. Membres correspondants étrangers.
      - Séance du 30 mars 1903. - Scrutin pour la nomination d'un membre effectif. - Ouvrages présentés. - Correspondance. - Nomination d'une commission chargée d'examiner les documents présentés par M. Harroy.
         - Sur quelques causes feu connues de la dégénérescence humaine, par M. Keiffer.
         - Mesure de la force dynamométrique des mains chez des étudiants de l'Université, par Mlle Ioteyko.
            - Discussion : M. Houzé et Mlle. Ioteyko.
         - Ossements humains provenant d'un cimetière franc à Orsmael-Gussenhoven (Brabant), par M. le baron de Loë.
         - Sur les ossements du cimetière franc d'Orsmael-Gussenhoven, par M. Houzé.
         - Rapport sur la situation morale de la Société.
         - Exposé de la situation financière de la Société.
         - Renouvellement du Bureau.
      - Séance du 27 avril 1903. - Scrutin pour la nomination d'un membre effectif. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
         - Le cimetière de Quévy-le-Grand, par MM. de Loë et De Pauw.
            - Discussion : MM. Houzé, Beaupré, de Loë, De Pauw, Poils et Cumont.
         - Discussion sur une trouvaille d'ossements à Uccle attribuée à l'époque du fer : MM. Cumont, De Pauw, Rutot, Beaupré et de Loë.
         - Présentation d'instruments paléolithiques de l'Inde, par M. de Loë.
         - Présentation de silex, par M. De Pauw.
      - Séance du 25 mai 1903. - Ouvrages présentés. - Correspondance. - Commission d'étude pour le groupement des bibliothèques des sociétés scientifiques. - Congrès de la Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie à Dinant en 1903. - Lettre de M. Harroy. - Exposition de Saint-Louis en 1904.
         - Sur les notivelles découvertes faites dans les environs de Ressaix, par M. Rutot.
            - Discussion : M. Cumont.
         - Découverte de crânes paléolithiques en Angleterre, par M. Rutot.
         - Découverte de poignards challéens à Mesvin, près de Mons, par M. Rutot.
         - Communications diverses : Photographies d'objets de bois sculptés du Congo ; Grattoirs du Congo, par M. Jacques. - Couteau avec manche de bois de Renne gravé, par M. Cumont.
      - Excursion du 7 juin 1902 à l'Exposition des poupées, à Liège.
      - Séance du 19 juin 1903. - Conférence de M. le Dr Capitan : Sur les gravures et les peintures paléolithiques des grottes du sud de la Gaule.
      - Séance du 27 juillet 1903. - Scrutin pour la nomination de deux membres effectifs. - Ouvrages présentés. - Correspondance. - Nécrologie.
         - Antiquités préhistoriques trouvées sur le territoire de la ville de Liège. Haches du type acheuléen de Visé et de Waremme, par M. De Puydt.
         - Lettre de l'abbé Claerhout Sur l'ethnologie de la Flandre occidentale.
            - Discussion : M. Houzé.
         - Le cimetière franc d'Overboulaere, par M. Jacques.
            - Discussion : M. le baron De Loë.
         - Les découvertes de Krapina, par M. Rutot.
         - Les trouvailles paléolithiques de Krems, par M. Rutot.
         - Communications diverses : Comment finissent les collections, par M. Rutot. - Les collections de Yale University, par M. Mac Curdy.
      - Séance du 28 septembre 1903. - Ouvrages présentés. - Correspondance. - Motion d'ordre.
         - À propos d'autophagie physiologique, par M. Keiffer.
            - Discussion : MM. De Pauw, Cumont, Flébus et Keiffer.
         - Les silex à coches des stations de Bruniquel, par M. Flébus.
            - Discussion : M. Jacques.
         - Compte rendu du Congrès de la Fédération des sociétés d'histoire et d'archéologie à Dinant (9-13 août 1903), par M Jacques.
         - Sur les Néolithiques de la province de Namur, par M. Houzé.
         - Présentation de pièces : Haches en hématite provenant du Congo, par M. Jacques. - Pointe acheuléenne provenant de Mesvin, par M. De Pauw.
      - Séance du 26 octobre 1903. - Ouvrages présentés. - Nécrologie. - Correspondance.
         - Lettre de M. La ville Au sujet du Pleistocène de Cergy.
            - Discussion : M Rutot.
         - Présentation d'un microcéphale. Hérédité microcéphalique, par M. Houzé.
            - Discussion : M. Lorthioir.
         - Le premier instrument paléolithique rencontré in situ aux environs de Bruxelles, par M. Rutot.
            - Discussion : MM. De Pauw, Rutot et de Loë.
         - Nouvelles observations dans la plaine maritime, par M. Rutot.
         - Trouvailles dans la tourbe de l'époque moderne à Bruxelles, par M. Rutot.
         - Sur l'existence du Mammouth à l'époque glaciaire, par M. Cumont.
            - Discussion : M. Rutot.
         - Présentation de pièces néolithiques, par M. Jacques.
      - Séance du 30 novembre 1903. - Ouvrages présentés. - Correspondance.
         - Projet d'enquête sur l'habitation rurale en Belgique, par M. Flébus.
            - Discussion : MM. Houzé, Flébus, Cumont et Jacques.
         - Le bassin au point de vue physiologique et obstétrical, par M. Keiffer.
            - Discussion : M. Houzé.
         - Communications diverses : Sur un caillou éocène présentant des éclats simulant des retouches, par M. Cumont. - Discussion : M. Rutot. - Moulage du crâne de Krapina, par M. Rutot. - Interpellation par M. Cumont.
      - Séance du 28 décembre 1903. - Scrutin pour la nomination d'un membre effectif. - Ouvrages présentés.
         - Considérations rétrospectives relatives à l'homme tertiaire de Spiennes, par M. Cels.
         - Exploration du plateau de l'Amblève au point de vue préhistorique, par M. Rahir.
         - Quelques remarques sur les silex de l'Amblève. Exposition des pièces, par M. de Loë.
            - Discussion : MM. Rutot, Jacques et Comhaire.
         - Présentation d'objets de l'âge du fer trouvés dans une tombelle à Court-Saint-Étienne, par M. Goblet d'Alviella.
         - Discussion sur la proposition d'enquête sur les habitations agricoles : MM. Halot, Flébus, Comhaire, Claerhout, Monseur et Jacques.
         - Sur un cas de polymastie, par M. Laitat.
         - Sur les gisements paléolithiques du lœss éolien de l'Autriche-Hongrie, par M. Rutot.
   B. Mémoires.
      I. Mesure de la force dynamométrique des deux mains chez 140 étudiants de l'Université de Bruxelles, par Mlle Ioteyko.
      II. Antiquités préhistoriques trouvées sur le territoire de la ville de Liège. Haches du type acheuléen de Visé et de Waremme, par M. De Puydt.
      III. Exploration du plateau de l'Amblève au point de vue préhistorique et remarques sur les silex des stations de cette région, par MM. de Loë et Rahir.
      IV. Considérations rétrospectives relatives à l'homme tertiaire de Spiennes, par M. Cels.
      V. Sur les nouvelles découvertes faites dans les environs de Ressaix, par M. Rutot.
      VI. Vraaglijst van onderzoek over de landelijke woningen in België, par A. Flébus (traduction de M. Claerhout).
      VII. Sur les gisements paléolithiques du lœss éolien de l'Autriche-Hongrie, par M. Rutot.

20 euros (code de commande : 28003).

 

Cahiers bruxellois. Revue d'histoire urbaine. Tome XVIII - 1973. Bruxelles, Cahiers Bruxellois, 1974. In-8° broché, 164 p., quelques illustrations hors texte.
   
Ce volume contient :
   - La Société Centrale d'Architecture de Belgique depuis sa fondation (1872-1972) (suite), par Victor Martiny.
   - Claude Fisco, ingénieur et architecte, 1736-1825, par Joan O'Donnell.
   - Comptes-rendus.

10 euros (code de commande : 28020).

 

[COMBAS (Robert)]. Robert Combas. Avant-propos de Jean-Pierre Frimbois. Knokke-Heist, Guy Pieters Gallery, [2003]. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [70] p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état, peu courant.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Robert Combas, œuvres récentes 2002-2003 » organisée à la galerie Guy Pieters, à Knokke, en 2003.
Extrait de l'avant-propos :
   Robert Combas. Le plus doué des peintres français de sa génération. Le chef de file de cette figuration libre, surgie dans les années 80. Une bande des quatre initiales qui avait pour mousquetaires Robert Combas, Hervé Di Rosa, François Boisrond, Rémy Blanchard. Elle se mesura en son temps avec une autre bande des quatre, américaine cette fois, composée de Keith Haring, Johnny Mattos dit Crash, Jean-Michel Basquiat et Kenny Sharf. C'était au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, fin 1984. Vingt ans après, Rémy Blanchard, Jean-Michel Basquiat et Keith Haring ont disparu. Hervé Di Rosa tourne inlassablement autour du monde. François Boisrond, Kenny Sharf et Crash continuent leur chemin, plus discrètement. Robert Combas, lui, demeure avec sa flamboyante peinture-jungle, à la fois rock et roc. Sous les pieds de Combas, il y a des racines. Chaleureusement familiales, sétoises. Assurément nationales, bien françaises. Totalement personnelles, mais universelles. Robert Combas voyage peu. C'est à l'intérieur de lui-même qu'il puise son inspiration. L'amour. Les combats. Les souvenirs d'enfance. La musique. L'histoire. L'actualité. C'est toujours du Combas raconté (ou revisité) par Combas. Un homme qui sait porter le regard, voir les choses différemment, réagir au quart de tour, relever les défis, vivre physiquement sa création, aimer être surpris, demeurer passionné. Pour ce marathon difficile qu'est toujours la carrière des grands artistes, Robert Combas a du souffle. Il a même cette chance d'arriver à maturité en ayant conservé intacte sa folle énergie créatrice. On sait déjà l'influence déterminante qu'aura eue sur ses options artistiques le fait d'emménager dans son vaste studio d'Ivry-sur-Seine. Cette exposition de Knokke-Zoute le prouve. Dans ce qu'on pourrait appeler cette suite d'Ivry, décidée après la première visite de Guy Pieters à l'atelier, il y a de l'unité, de la sérénité et de l'alacrité. Elle est composée d'une vingtaine de grands formats récents, tableaux tous conçus à l'intérieur d'une période de neuf mois.

30 euros (code de commande : 28031).

 

[COX (Jan)]. CORBET (August) — Jan Cox. Anvers, De Sikkel, 1952. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 16 p., une planche en couleurs en frontispice, un portrait de l'artiste et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge »), exemplaire numéroté (n° 707), en bel état.
Extrait :
   Il peut sembler prématuré, de consacrer une étude, même succincte à un artiste âgé de trente-trois ans. Mais il faut remarquer, que malgré sa jeunesse, Jan Cox a déjà parcouru une évolution remarquable à de nombreux points de vue. Il est à présent de ce fait une des figures les plus représentatives de la jeune génération des peintres belges.
   Le moment nous paraît donc venu d'établir un premier bilan de cette évolution artistique, qui vient précisément d'atteindre une phase significative pour l'avenir du peintre.
   Après la présentation intelligente de notre artiste par Robert Delevoy dans La jeune peinture belge (Bruxelles, 1946), nous n'aurons guère dans ce bilan, à engager outre mesure notre responsabilité. La personnalité de Jan Cox est trop mouvante et trop multiple pour qu'on puisse l'enfermer dans une définition. Cependant il n'est pas audacieux d'affirmer que Jan Cox est déjà parvenu au terme d'une évolution ininterrompue et variée qui, non seulement pour un peintre de son envergure, offre un réel intérêt, mais encore constitue le présage d'une carrière brillante. C'est pourquoi, nous désirons, pour en garder le souvenir, relater les étapes du chemin parcouru suivant la logique même de leur enchaînement.
   Jan Cox, dès l'appel encore bien proche de sa vocation, a non seulement beaucoup dessiné, peint et gravé, mais encore longuement et profondément réfléchi à son art avec cet esprit essentiellement analytique qui le caractérise. Il nous a confié le fruit de ses réflexions sous forme de vivantes conférences et d'intéressants écrits.
   Après s'être révélé dès son plus jeune âge par une habileté innée à manier le crayon et le pinceau, son génie créateur s'est maintenant imposé à tous avec autorité. Son intelligence solide et cultivée a conféré à son œuvre un raffinement spirituel que des qualités sentimentales complètent harmonieusement et qui lui accordent un charme tout spécial. Un cerveau réfléchi et un cœur compréhensif guident sa main.

10 euros (code de commande : 28037).

 

DELATTRE (Achille) — Une grande bataille sociale. La grève des mineurs du Borinage (août-octobre 1924). Préface de J. Dejardin. Bruxelles, L'Églantine, 1925. In-8° broché, 301 p., exemplaire non coupé, couverture salie et fragile, peu courant.
Introduction :
   Le prolétariat du Borinage et du pays tout entier vient de vivre des heures graves et nous pensons que la narration des faits que nous avons connus peut contribuer à l'éducation des masses.
   Il y a en effet dans cette bataille des tactiques nouvelles. Des méthodes inconnues jusqu'à ce jour ont été préconisées qu'il est nécessaire de mettre en lumière. Il y a des faits qu'il est bon de commenter et dont il faut, impartialement, apprécier les causes et les conséquences.
   Il y a des enseignements à retirer pour notre édification que nous ne pouvons laisser dans l'oubli sous peine de manquer â nos devoirs.
   Sans doute, la tâche à accomplir pour cela est immense pour nos faibles moyens, nous ne méconnaissons nullement ni l'importance qu'elle revêt, ni les difficultés qu'elle présente, mais nous voulons cependant la tenter car le but à atteindre : l'éducation des masses est noble et mérite les soins et les efforts de tous ceux qui se sont attelés à la tâche difficile et ingrate de la défense du prolétariat.
   Nous n'avons pas la prétention de présenter un travail parfait, nous ne sommes pas certain de ne pas passer à côté de certains faits, certains détails qui mériteraient notre attention pour un examen approfondi ; mais ce que nous pouvons promettre, c'est que nous ferons notre possible pour être complet et impartial.
   Mais nous ne voulons pas seulement faire œuvre d'historien, ce n'est pas uniquement l'historique de la grève que nous voulons écrire, alignant les faits les uns après les autres dans leur ordre chronologique ; comme nous le faisons remarquer plus haut, cette histoire appelle des commentaires pour notre édification. Nous ferons donc connaître notre avis quand il y aura lieu, sans parti-pris et sans crainte de bousculer parfois les idées fausses admises et les pratiques erronées en vigueur.
   Et nous pensons que notre travail, ainsi élaboré, contribuera à faire l'éducation de ceux qui voudront bien le lire avec la même bonne volonté, la même impartialité et le même désir de servir notre classe que nous aurons mis à l'écrire.

15 euros (code de commande : 25025 - vendu).

 

DELMELLE (Joseph) — Belgique des champs de bataille. Bruxelles, Rossel, 1976. In-8° broché, 120 p., illustrations, cartes (collection « Nouveaux Guides de Belgique », n° 11), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   I. Quand la géographie et l'Histoire s'associent !
   II. Les multiples aspects de la Belgique des champs de bataille.
   III. La Guerre de la Vache (1273-1275).
   IV. La bataille des Éperons d'or (11 juillet 1302).
   V. La destruction de Binche (21-22 juillet 1554).
   VI. Seneffe et Steenkerque (11 août 1674 et 3 août 1692).
   VII. Ramillies et Audenarde (23 mai 1706 et 11 juillet 1708).
   VIII. Fontenoy (11 mai 1745).
   IX. De Jemappes à Arlon (1792-1794).
   X. La Vendée belge.
   XI. Les quatre batailles de Fleurus (1622, 1690, 1794, 1815).
   XII. Wavre (18 et 19 juin 1815).
   XIII. Waterloo (18 juin 1815).
   XIV. Sus aux Hollandais ! (1830-1832).
   XII. Wavre (18 et 19 juin 1815).
   XVI. De l'invasion à la libération.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 28002).

 

DELPERRIÉ DE BAYAC (Jacques) — Histoire du Front Populaire. Paris, Fayard, 1972. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 542 p., (collection « Les Grandes Études Contemporaines »), très bon exemplaire malgré le papier jauni.
Sur la jaquette :
   Plus de trente ans après, le Front populaire reste l'un des épisodes majeurs de notre histoire contemporaine. Il est aussi l'un des plus mal connus, l'un de ceux qui ont suscité les passions les plus vives qui, aujourd'hui encore, ne sont pas éteintes.
   Une révolution était-elle possible en 1936 ? Quels étaient les objectifs réels des communistes ? Pourquoi le gouvernement Blum n'a-t-il pas tenté de prendre en main la direction de l'économie ? Quelles furent les conquêtes sociales du Front populaire et pourquoi certaines de ces conquêtes furent-elles ensuite perdues ?
   Mais ce ne sont pas seulement des problèmes sociaux, économiques et de politique intérieure que le Front populaire dut résoudre. Il s'est trouvé devant la terrible menace que faisait peser sur la France et sur la paix du monde l'Allemagne d'Hitler. Devant cette menace, Blum fut-il l'homme de la situation ? Le Front populaire a-t-il affaibli ou fortifié la France ? Pourquoi les pacifistes se sont-ils alliés à la droite contre les communistes et contre l'alliance franco-soviétique ? Le 10 juillet 1940, la Chambre de Front populaire votera les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Comment en est-on arrivé là ?
   C'est à toutes ces questions et à bien d'autres (sur les négociations secrètes de Blum avec l'Église catholique, sur la querelle Blum-de Gaulle, sur la politique coloniale du Front populaire) que Jacques Delperrié de Bayac répond avec objectivité dans cet ouvrage, le plus complet qui ait été consacré à ce jour à l'histoire du Front populaire.

15 euros (code de commande : 28018).

 

DEMANY (Fernand)Mourir debout. Souvenirs du maquis. Bruxelles, Germinal 45, 1945. In-8° broché, 186 p., bon exemplaire.
Extrait :
   Malgré son nom de ténèbres, le maquis fut peut-être la seule flamme, la seule lumière de cette guerre. Il répondait à un besoin d'épopée qui sommeillait en chacun de nous, et que de trop longues années de contrainte et de neutralité avaient soigneusement chloroformé. On s'était ingénié, avant la drôle de guerre, à tuer en nous tout idéal, à éteindre toute flamme. Le maquis, c'est un feu qui reprend. Le maquis, c'est le cœur d'un peuple qui recommence à battre. Le maquis, c'est la revanche de l'idéal et de la foi sur ls réalisme, la platitude et le bon sens, ce fameux bon sens dont on a pu dire qu'il tient lieu d'intelligence aux imbéciles.
   Le maquis implique une idée de vengeance et d'épopée. Il a engendré un des hommes les plus immenses de l'Histoire, et cet homme fut Napoléon. Je n'oserais affirmer que les maquisards de cette guerre ont eu le temps de songer à Napoléon, car ils pensaient plus souvent à Himmler. Mais ils reconnaîtront avec moi que la fierté et le courage qui furent dévolus à Laetitia, mère de Napoléon, sont les qualités profondes qui distinguent les vrais maquisards de leurs succédanés en robes d'intérieur. C'est la fierté et c'est le courage qui ont fait le maquis.
   Le maquis, notre maquis, c'est une élite combattante qui se dresse, face à l'ennemi, avec, derrière elle, toutes les forces vives, toutes les forces saines, toutes les forces simples de la Nation. Le maquis, c'est une élite qui dit « Non », pas seulement à Hitler, mais aussi à la tribu poisseuse des capitulards et des margoulins, des abatteurs clandestins et des profiteurs, des marchands de lard et des fraudeurs, des officiers du Secours d'Hiver et des petits traîtres à un mark le paragraphe. Le maquis, c'est – ou plutôt ce doit être – la Nation de demain. Sans ce maquis-là, il est impossible de vouloir tenter une restauration ou un redressement.
   Au moment où je livre, à un public qui ne nous a pas toujours compris, les souvenirs et les méditations de ma vie illégale – c'était le bon temps ! – je veux placer ces pages de passion sous le signe de trois de nos plus purs héros fusillés par les nazis : Jean Guïlissen, le savant ; Arnaud Fraiteur, le justicier ; Robert Lejour, le soldat. Puisse leur impérissable gloire animer notre jeunesse, maquisarde elle aussi, et qui a appris, du dur contact de cette guerre, que la vie sans courage et sans fierté ne vaut pas d'être vécue.

15 euros (code de commande : 27996 - vendu).

 

DE MEY (Marcel) — À bord d'un voilier long-courrier. L'odyssée du « R. C. Rickmers ». Préface de O. Lemaître. Bruxelles, [1948] (La couverture et la jaquette portent les mentions des éditions La Concorde, à Paris.) In-8° broché sous jaquette illustrée d'éditeur, 347 p., quelques illustrations hors texte, papier jauni.
Sur la jaquette :
   Les grands voiliers long-courriers disparaissent. Bientôt s'effaceront des mémoires les voyages aventureux qu'ils accomplissaient par le vaste monde.
   Les cadets du Navire-École belge, après le naufrage du « Comte de Smet de Naeyer », firent une croisière à bord du cinq-mâts barque « R. C. Rickmers », en attendant l'achèvement de « L'Avenir ».
   C'est la vie des marins de voilier, vie dangereuse et attirante, parfois joyeuse, souvent misérable, à une époque où la T.S.F. était inconnue, et où l'on vivait souvent des mois séparé du monde...
   Tous les épisodes de ce récit sont vrais ; aucun n'est du domaine de la fantaisie ou de l'imagination et plus d'un des « anciens » se reconnaîtra parmi les personnages qui s'y meuvent.
   Les grands voiliers long-courriers vont disparaître ; avec eux une époque est révolue et l'histoire de leurs randonnées aventureuses va tomber dans l'oubli.
   L'auteur fait revivre l'odyssée des cadets du Navire-École belge à bord du « R. C. Rickmers » ; la vie dure des marins de voiliers, leurs joies et leurs misères, les tourmentes affrontées, dans lesquelles l'humour et le rire ont leur large part.
   L'auteur emploie souvent le langage du marin : savoureux, coloré, humoristique ; cependant sous sa crudité et l'apparent scepticisme, on devine un vif amour de l'humanité et le culte de la justice...
Table des matières :
   - Introduction.
   - Itinéraire du voyage.
   - Préface.
   - À bord du Comte de Smet de Naeyer II.
   - D'Anvers à San Pedro, via New-York.
   - Schéma du « R. C. Rickmers » et du gréement.
   - De San Pedro à Sydney (Traversée des Mers du Sud).
   - Escale à Sydney.
   - Deuxième traversée de l'Océan Pacifique (Sydney-San Francisco).
   - Escale à San Francisco.
   - De San Francisco à Tacoma.
   - Escale à Tacoma.
   - Tacoma-Europe par le Cap Horn. I. - Pacifique Nord - Pacifique Sud.
   - Tacoma-Europe. II. - Atlantique Sud - Atlantique Nord.
   - Escale à Horta (Ile Fayal, Archipel des Açores).
   - Fayal - Anvers.
   - La fin du « R. C. Rickmers ».
   - Tableau succinct des noms techniques.
   - Un rapport édifiant sur la crise de la Marine Marchande nationale.
   - Situation de la flotte marchande belge.
   - Le problème de la Marine Marchande belge dans le cadre de notre économie.
   - Errata.

20 euros (code de commande : 28024 - vendu).

 

[DOUR]. Le centenaire du Temple de Dour [25 septembre 1927]. Nessonvaux, [Société d'Histoire du Protestantisme Belge], 1928. In-8° broché, 55 p., 3 planches hors texte, exemplaire en bel état de cet ouvrage peu courant.
   Extrait du Bulletin de la Société d'Histoire du Protestantisme Belge, 2e série - 6e livraison.
Table des matières :
   - Le centenaire du Temple de Dour [compte-rendu de la manifestation], pp. 3-8.
   - La voix du passé, pp. 9-10.
   - Histoire de l'église de Dour, par A. Rey, pp. 11-47.
   - Allocution prononcée par le pasteur Jean de Visme, pp. 48-55.

18 euros (code de commande : 28034 - vendu).

 

FINKIELKRAUT (Alain) — Le mécontemporain. Péguy, lecteur du monde moderne. Paris, Gallimard, 1992. In-8° collé, 194 p., on joint la bande d'annonce, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Pourquoi Péguy, maintenant ? Qu'avons-nous à faire des tourments d'un paysan normalien qui fut tout à la fois dreyfusard, catholique et socialiste, prophétique et désespéré ?
   Il fallait mettre Péguy à l'ordre du jour car c'est peu de dire de cette œuvre qu'elle est actuelle : en vérité, elle nous attend. L'heure est venue d'entendre dans notre présent et pour l'avenir les âpres questions dont Péguy a harassé son époque et de refuser avec lui, après lui, les alternatives aussi sommaires qu'étouffantes qui font encore la loi : enracinement ou cosmopolitisme, patriotisme ou socialisme, fidélité ou modernité.
   L'heure est venue, si nous voulons comprendre notre temps, de lever la quarantaine, de lire Péguy, de réintégrer dans la cité intellectuelle la grande pensée poétique et critique qui annonce « une panmuflerie sans limites » et voit poindre « un monde non seulement qui fait des blagues, mais qui ne fait que des blagues, et qui fait toutes les blagues, qui fait blague de tout. Et qui enfin ne se demande pas encore anxieusement si c'est grave, mais qui inquiet, vide, se demande déjà si c'est bien amusant. »

9 euros (code de commande : 27998).

 

FINKIELKRAUT (Alain) — La sagesse de l'amour. Essai. Paris, Gallimard, 1984. In-8° broché, 200 p., exemplaire en bel état, épuisé dans ce format.
En quatrième de couverture :
   Une sagesse répandue affirme que pour penser le Mal, il faut donner congé à l'idée pieuse mais illusoire d'amour du prochain. L'inverse est vrai : la pensée, si elle veut comprendre l'énigme de la haine et de la barbarie, doit se mesurer à cette intrigue fondamentale nouée avec l'autre homme qu'on appelle du nom usé d'amour.
   Le visage de l'Autre m'engage à me mettre en société avec lui, me subordonne à sa faiblesse, bref me fait loi de l'aimer : avant d'être un idéal, la relation éthique – comme la passion amoureuse – est une fatalité. Et la violence peut provenir aussi bien de la volonté d'échapper à la malédiction de l'amour, comme l'atteste l'horreur nazie, que de l'absence de réflexion ou de délibération dans l'amour : c'est par dévouement pour la plèbe, par solidarité avec les démunis, qu'au début de l'année 1983 les Brigades Rouges de Rome enlèvent et exécutent Germana Stefanini, gardienne de prison intérimaire, chargée de délivrer des colis aux détenus.
   Dans un style exempt de toute grandiloquence et de toute obscurité et en s'inspirant constamment de l'œuvre d'Emmanuel Lévinas, Alain Finkielkraut interroge d'un seul tenant les grandes expériences collectives de notre modernité et le rapport à l'Autre dans la vie individuelle. Philosophie sans doute, mais philosophie dramatisée par des personnages concrets, et par la présence de la littérature qui, à travers Flaubert, James et surtout Proust, est traitée ici en moyen de connaissance de l'homme.

13 euros (code de commande : 27999).

 

[FREUD (Sigmund)]. BALMARY (Marie)Le sacrifice interdit. Freud et la Bible. Paris, Grasset, 1999. In-8° collé, 293 p., bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Depuis longtemps, Marie Balmary lit l'œuvre de Freud et la Bible en même temps. Indifférente aux diverses traditions intellectuelles qui ont décrété l'hétérogénéité radicale de ces deux univers, elle s'efforce d'explorer les profondes analogies des récits fondateurs qui renvoient à l'expérience de l'inconscient et à celle de la Révélation. Certes, Freud s'était passé de Dieu pour dire l'homme, et la religion, souvent, se plaît à faire l'économie de l'humain pour révéler Dieu. Mais ne fallait-il pas tenter l'aventure d'une réflexion double et susceptible de saisir ce qui dans le Testament dévoilé par Freud, l'inconscient, comme dans ceux des Ecritures – peut parler d'une même voix ? Tel est l'objet de ce livre...
   On y trouvera donc Adam et Ève, l'épisode de Babel, l'histoire d'Abraham dans ses étapes les plus décisives, de son départ à la guérison de Sarah et l'élévation d'Isaac... et, en résonance, des passages évangéliques ; tous écoutés à partir de leur langue, comme un psychanalyste écoute un rêve. Il ne s'agit pas ici de traduire Freud dans le langage de ce qu'il tenait lui-même pour une « illusion ». Il a semblé plus urgent de bâtir une exégèse ouverte et multiple – ce dont cet essai s'acquitte avec une rigueur et une pertinence très singulières.

10 euros (code de commande : 28032).

 

GERMAIN (André) — De Proust à Dada. Mention de 6e édition à la couverture. Paris, Éditions du Sagittaire, 1924. In-8° broché, 307 p.
En quatrième de couverture :
   I.
      1. Le dernier livre de Marcel Proust.
      2. Regard sur l'œuvre de Marcel Proust.
      3. Marcel Proust : La Prisonnière.
   II. Élus.
      1. Madame de Noailles : Les Innocentes.
      2. Colette : Chéri.
      3. Aurore Sand : Encarnacion.
      4. Le Retour d'André Gide.
      5. J. et J. Tharaud : Quand Israël est Roi.
      6. J. et J. Tharaud : Le Chemin de Damas.
      7. Paul Morand : Tendres Stocks.
      8. Paul Morand : Lewis et Irène.
      9. Valéry Larbaud : Amants, Heureux Amants...
      10. Jean Giraudoux : Siegfried et le Limousin.
   III. Candidats.
      1. François Mauriac : La Chair et le Sang.
      2. François Mauriac : Préséances.
      3. François Mauriac : Le Fleuve de Feu.
      4. François Mauriac : Genitrix.
      5. Pierre Drieu La Rochelle : État Civil.
      6. Henry de Montherlant : La Relève du Matin.
      7. Henry de Montherlant : Le Songe.
      8. Henry de Montherlant : Le Paradis à l'Ombre des Épées.
      9. Philippe Soupault : Le Bon Apôtre.
      10. Philippe Soupault : À la Dérive.
      11. Joseph Delteil : Choléra.
      12. Jacques Sindral : La Ville Éphémère.
      13. Philippe Barrés : La Guerre à vingt ans.
   IV. Morts d'hier.
      1. Robert de Montesquiou : Les Pas Effacés.
      2. Marie Lenéru : Saint-Just.
      3. Raymond Radiguet : Le Diable au Corps.
   V.
      - Apothéose de Dada : Louis Aragon.

13 euros (code de commande : 28019).

 

GORSSE (Pierre de) — Pyrénées côte basque. Histoires et anecdotes. Paris, Hachette, 1955. In-8° broché, 255 p.
Table des matières :
   I. Luchon, « La Reine des Pyrénées ».
   II. Bagnères, l'athénienne.
   III. Plaisirs et ennuis de Barèges.
   IV. Saint-Sauveur, providence de la femme.
   V. Cauterets, la ville aux sept thermes.
   VI. Les Eaux-Bonnes, calmes et tranquilles.
   VII. Pau, ou le miracle anglais.
   VIII. Henry Russel, l'amant des Pyrénées.
   IX. Trois poètes des Pyrénées : Edmond Rostand, P.J. Toulet, Francis Jammes.
   X. Biarritz, « La reine des plages et la plage des rois ».
   XI. La côte basque, vers l'Espagne.

13 euros (code de commande : 28001).

 

[HAINAUT - GRAVURE]. BLAEU (Willem Janszoon et Joan) — Comitatuum Hannoniæ et Namurci Descriptio. Gravure extraite de l'édition de 1649 du Novus Atlas, Das ist Weltbeschreibung. Texte allemand au verso. Sous encadrement recto-verso.
Dimensions :
   - Trait carré : 380 x 495 mm.
   - Cuvette : 385 x 500 mm.
   - Feuille : 594 x 505 mm.
   - Cadre : 627 x 536 mm.

   Pour cette carte, insérée dans son Novus Atlas, Das ist Weltbeschreibung publié en 1649, Blaeu adopte la formule de Mercator en joignant le comté de Namur au Hainaut. Les armoiries des deux principautés figurent de part et d'autre du titre, à l'angle inférieur droit. La mise en page très sobre centre l'intérêt sur le message cartographique.
   C'est à Mercator, dont Blaeu avait pu racheter une partie des cuivres, que Blaeu reprend également le tracé des limites, notamment l'accès à la Meuse, si typique. En y regardant de plus près, on a bientôt l'impression de se trouver devant une réédition de la carte de 1585 tant les renseignements sont identiques. Euse, qui longtemps désigna l'Heure, est ici corrigée en Heur, Bossenorisac, distorsion de Bois-Seigneur-Isaac, figure sous cette forme, comme sur Mercator ; les exemples sont multiples.
   Guillaume ou Willem Janszoon Blaeu (Alkmaar 1571 - Amsterdam 1638) fut pendant six mois l'assistant de Tycho Brahé, au Danemark. De cette époque date son vif intérêt pour les globes et l'astronomie. Il s'établit comme fabricant de globes et éditeur de cartes à Alkmaar d'abord, puis à Amsterdam. À la demande des États de Hollande, il publia des cartes marines. Il s'intéressa au problème capital pour les navigateurs, la détermination de la longitude, et fut le cartographe attitré de la Compagnie des Indes néerlandaises. Son fils continua son œuvre.
Bibliographie :
   - Lemoine-Isabeau (Claire), Cartes topographiques gravées du Hainaut, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, pp. 84-85.

150 euros (code de commande : 27993 - vendu).

 

[HIPPOCRATE]. DE MERCY — Ippokratoys Aforismoi. Hippocratis aphorismi. Aphorismes d'Hippocrate, Traduits sur le Grec, d'après la collation des Manuscrits de la Bibliothèque Impériale ; avec une Dissertation sur ces Manuscrits, et les Variantes. Par M. de Mercy, Docteur en Médecine, de la Faculté de Paris, Professeur particulier de Médecine Grecque, et Membre de plusieurs Sociétés savantes. Paris, Crochard, 1811. [A Paris, / Chez Crochard, libraire, rue de l'École de / Médecine, n°. 3. / An 1811.] In-8° demi-veau tabac à coins d'époque, dos lisse, pièce de titre rouge, tranches bleues, petit accroc à la tête, [4 bl.], [3 (faux-titre, avis du libraire, titre)], [1 bl.], CXXIV, [1 (errata)], [1 bl.], 352, [2 (errata)], [4 bl.] p., édition trilingue (grec, latin, français), exemplaire en bel état de cet ouvrage peu courant.
Extrait de la préface :
   Les Aphorismes d'Hippocrate sont pour les médecins praticiens l'ouvrage le plus précieux à consulter, parce qu'il n'est le fruit d'aucune de ces combinaisons de l'esprit humain qui tiennent aux systèmes, mais qu'il est tout entier fondé sur la nature. C'est aussi pourquoi il a reçu l'approbation des siècles, et a mérité chez tous les peuples d'être consulté comme l'oracle de la médecine. Il a servi de base aux décisions des jurisconsultes, lorsqu'il s'est agi des questions les plus difficiles relatives à la physique médicale ; et nous y trouvons encore les vrais fondemens de la médecine clynique.

120 euros (code de commande : 28007).

 

HO CHI MINH — Écrits (1920-1969). Hanoï, Éditions en Langues Étrangères, 1971. In-8° broché sous couverture rempliée, 383 p., un portrait en frontispice, feuillet volant d'errata.
Table des matières :
   Première partie (1920-1945).
      - Discours au Congrès de Tours (12-1920).
      - Indochine (1921).
      - Manifeste de l'« Union Intercoloniale » (1921-1925).
      - La Résistance anti-française (1921-1926).
      - Intervention sur la question nationale et la question coloniale au Ve Congrès mondial de l'Internationale communiste (juin-juillet 1924).
      - Lénine et les peuples coloniaux (1925).
      - Appel à l'occasion de la fondation du Parti communiste indochinois (18 février 1930).
      - La ligne du Parti durant la période du Front démocratique (1936-1939).
      - Lettre de l'étranger (6 juin 1941).
      - Directives sur la formation de la Brigade de Propagande armée pour la libération du Viet Nam (décembre 1944).
      - Appel à l'insurrection générale (août 1945).
   Deuxième partie (1945-1954).
      - Déclaration d'Indépendance de la République démocratique du Viet Nam (2 septembre 1945).
      - Aux compatriotes du Nam Bo (26 septembre 1945).
      - Aux comités populaires du Nord, du Sud et du Centre Viet Nam, à tous les comités de province, de district et de commune (octobre 1945).
      - Appel à la lutte contre la famine (1945).
      - Contre l'analphabétisme (octobre 1945).
      - Aux compatriotes du Nam Bo avant le départ pour les négociations en France (31 mai 1946).
      - Appel à la résistance nationale (20 décembre 1946).
      - Au peuple vietnamien, au peuple français, aux peuples des pays alliés (21 décembre 1946).
      - Appel après six mois de résistance (19 juin 1947).
      - Anniversaire de la fondation de l'Armée de libération du Viet Nam (22 décembre 1947).
      - Au Congrès national des milices populaires (15 avril 1948).
      - À la Conférence du Comité central de la Ligue pour l'indépendance du Viet Nam (Front Viet Minh) (20 avril 1948).
      - Appel à l'émulation patriotique (11 juin 1948).
      - À la 6e Conférence des cadres du Parti (18 janvier 1949).
      - Aux cadres paysans (novembre 1949).
      - Lettre à la Conférence des syndicats (23 février 1950).
      - Réponse aux journalistes sur l'intervention américaine en Indochine (25 juillet 1950).
      - À l'occasion du 5e anniversaire de la Révolution d'Août et de la Fête nationale (2 septembre 1950).
      - Rapport politique au 2e Congrès national du Parti des Travailleurs du Viet Nam (février 1951).
      - Au Congrès pour la fusion des ligues Viet Minh et Lien Viet (3 mars 1951).
      - Lettre aux peintres, à l'occasion de l'Exposition de peinture de 1951 (10 décembre 1951).
      - Économiser et lutter contre la prévarication, le gaspillage, la bureaucratie (1952).
      - Directives données lors d'une Conférence sur la guerre de guérilla (juillet 1952).
      - Réponse à un journaliste suédois (novembre 1953).
      - Rapport présenté à la Ille session de l'Assemblée nationale (1er décembre 1953).
      - Félicitations à l'Armée, aux « Dan Cong » aux jeunes volontaires et aux compatriotes du Nord-Ouest à l'occasion de la victoire de Dien Bien Phu (8 mai 1954).
      - Rapport à la Conférence du Comité central du Parti des Travailleurs du Viet Nam (35 juillet 1954).
   Troisième partie.
      - Appel à l'occasion du 8e anniversaire de la Résistance nationale (39 décembre 1954).
      - Discours de clôture au Congrès du Front national uni (10 septembre 1955).
      - Message à la nation (6 juillet 1956).
      - De la moralité révolutionnaire (1958).
      - Rapport sur le projet de constitution revisée (18 décembre 1959).
      - Trente ans de lutte du Parti (1960).
      - Allocution prononcée lors de la première Conférence des activistes de la culture (11 février 1960).
      - Le chemin qui m'a conduit au léninisme (avril 1960).
      - Discours inaugural au IIIe Congrès national du Parti des Travailleurs du Viet Nam (5 octobre 1960).
      - La Révolution chinoise et la Révolution vietnamienne (1er juillet 1961).
      - Allocution prononcée au Ve Plénum du Comité central du Parti des Travailleurs du Viet Nam (juillet 1961).
      - Allocution au VIIe Plénum du Comité central du Parti (20 juin 1962).
      - Allocution à la 6e session de l'Assemblée nationale-IIe législature (8 mai 1963).
      - Rapport à la conférence politique extraordinaire (27 mars 1964).
      - Allocution à l'occasion du 20e anniversaire de la fondation de l'Armée populaire (23 décembre 1961).
      - Allocution à l'Assemblée nationale (2e session - 3e législature) (1er avril 1965).
      - Appel du 20 juillet 1965.
      - Appel à la nation (17 juillet 1966).
      - Causerie à un cours de perfectionnement des dirigeants de l'échelon du district (18 janvier 1967).
      - Message à Maître Nguyen Huu Tho (6 mars 1967).
      - La Grande Révolution d'Octobre a ouvert la voie à la libération des peuples (28 octobre 1967).
      -  Souhaits de Nouvel An (printemps 1968).
      - Appel du 20 juillet 1968.
      - À l'occasion de la rentrée des classes (octobre 1968).
      - Appel à la nation (3 novembre 1968).
      - Message de Nouvel An (printemps 1969).
      - Élevons notre moralité révolutionnaire, combattons l'individualisme (3 février 1969).
      - Appel du 20 juillet 1969.
      - Testament (10 mai 1969).

15 euros (code de commande : 28039 - vendu).

 

[JARDINIER - AUDEBERT]. Audebert, neveu, jardinier-fleuriste. Très rare carton publicitaire imprimé au début du XIXe siècle.
Dimensions :
   - Trait carré : 102 x 78 mm.
   - Feuille : 110 x 85 mm.

   L'indication précisant qu'Audebert « a un dépôt cour du Palais du Tribunat » permet de situer la date d'impression de carton au début du XIXe siècle : le Tribunat fut créé par la Constitution de l'an VIII (22 frimaire - 13 décembre 1799) et cessa ses activités en août 1807, il était installé au Palais royal.
   Dans l'édition de 1805 de l'Almanach du commerce de Paris, on trouve une mention de la présence du jardinier-fleuriste Audebert (neveu), rue d'Enfer, 133 et Boulevard Neuf, 144.
Bibliographie :
   - Almanach du commerce de Paris [...] An XIII (1805), p 83.

15 euros (code de commande : 27995).

 

KESTERGAT (Jean) — Du Congo de Lumumba au Zaïre de Mobutu. Préface de Jacques Franck. Bruxelles, Legrain, 1986. In-8° collé, 319 p., illustrations, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Cet ouvrage est la suite de Quand le Zaire s'appelait Congo publié par le même éditeur en 1985. On y trouve la synthèse des événements survenus après l'indépendance du Congo belge : la sécession katangaise, l'intervention des Casques Bleus, la mort de Dag Hammarksjöld, l'assassinat de Lumumba, la rébellion muleliste, l'ascension de Mobutu, le rapt et la mort de Tshombe, la révolte des mercenaires, les deux guerres du Shaba.
   Tout cela est raconté sur un ton parfois passionné, mais sans que l'auteur se départisse d'un souci de vigilante objectivité ni d'un certain sens de l'humour, qui est indispensable à quiconque veut comprendre l'Afrique.
   On y verra que Lumumba n'était pas un « démon ». Que l'O.N.U., lancée dans l'aventure avec un enthousiasme réformateur, s'y est enlisée dramatiquement. Que Mobutu a été souvent déçu dans ses rêves grandioses. On y apprendra comment le Zaïre qui est potentiellement l'un des pays les plus riches d'Afrique, en est devenu – provisoirement, il faut l'espérer – l'un des plus pauvres.
   Un ouvrage indispensable à quiconque veut comprendre le Zaïre.

18 euros (code de commande : 28014).

 

LABRIOLLE (Pierre de)La Réaction païenne. Étude sur la polémique antichrétienne du Ier au VIe siècle. Préface par Jean-Claude Fredouille. Paris Cerf, 2005. In-8° broché, 519 p., , (collection « Patrimoines »), traits marginaux et soulignements à la pointe bic.
En quatrième de couverture :
   Tous ceux qui, à un titre ou à un autre, spécialistes ou lecteurs cultivés, s'intéressent à cette « longue durée » que, au début du XXe siècle, on n'appelait pas encore l'Antiquité tardive, ont eu en main l'un des nombreux livres qu'écrivit Pierre de Labriolle (1874-1940). Il fut en France, avec Gaston Boissier et Paul Monceaux, mais plus résolument qu'eux, l'un des tout premiers universitaires à aborder l'étude des auteurs latins chrétiens dans une perspective littéraire et à les considérer comme des écrivains à part entière, annexant de fait et légitimement les textes patristiques à la littérature.
   Philologue et historien, Pierre de Labriolle était donc bien préparé pour écrire La Réaction païenne, dont la modestie du sous-titre risque d'en masquer partiellement la visée : l'histoire de la rencontre et de l'opposition intellectuelle et spirituelle entre paganisme et christianisme dans le monde gréco-romain, jusqu'à la fermeture de l'École d'Athènes, en 529, par Justinien.
   Publié en 1934, l'ouvrage fut souvent réédité et connut un véritable et légitime succès de librairie.

15 euros (code de commande : 28017 - vendu).

 

LECOMTE (Marcel) — Le Regard des choses. Choix de chroniques artistiques et de préfaces d'expositions établi et annoté par Philippe Dewolf. Bruxelles, Labor, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 226 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Archives du Futur »), bel exemplaire.
Sur la jaquette :
   Voici enfin l'essentiel des chroniques, préfaces et essais que Marcel Lecomte a écrits sur les arts plastiques.
   Il ne s'agit pas tant d'une théorie ou d'une histoire de l'art que d'une méditation de l'écrivain sur la création artistique. Des arts dits « primitifs » au Pop Art, de Goya à Magritte, Lecomte s'intéresse avant tout à ce qui, dans une œuvre, concerne notre modernité. Aussi, par delà la diversité des artistes et des thèmes abordés, le lecteur découvrira-t-il dans ces textes une cohérence et une force de pensée tout à fait remarquables. Il admirera de même combien Lecomte, explorant, ici, le portrait ou le miroir, là, l'objet, là encore, le « point blanc », se porte beaucoup plus, d'instinct, vers des créateurs qui le touchent (c'est très frappant, par exemple, dans le cas de Klee ou de Wols), que vers ceux qui lui paraissent procéder d'un savoir-faire.
   Le Regard des choses ? C'est qu'il faut accorder aussi, nous dit l'écrivain, la même faculté de regard aux œuvres que celle que nous croyons, seuls, pouvoir exercer sur elles...
   L'iconographie rassemble de nombreuses illustrations, rares ou inédites, qui, toutes, correspondent de très près au texte. Quant à l'appareil critique, il révèle autant les multiples sources d'inspiration de Lecomte que son souci d'extrême attention.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Pour tout simplifier.
   I. Sur le Passé de l'Art.
      - Note.
      - Pérennité du portrait.
      - Sens de la sculpture.
      - L'animal dans l'art.
      - La plante et la fleur dans l'art.
      - La sculpture en plein air.
      - Sens des polymorphismes primitifs et modernes.
      - L'univers de l'outil.
      - Les voix du silence.
      - Secret et audace du Greco.
      - Métaphysique de Francisco Goya.
      - Le problème du point blanc.
      - Esthétique et signification de la ligne.
      - Le décor surréaliste au cœur de la vie.
      - Le sourire des tableaux de Léonard de Vinci.
      - Magie du miroir.
      - Signification d'Albert Dürer.
   II. Le Regard des choses.
      - Redécouverte du maniérisme.
      - Bosch et Bruegel.
      - Breughel et le fantastique de son temps.
      - Le regard des choses.
      - Arts d'Afrique noire.
      - Sur les fresques du Tassili.
   III. Attitudes critiques.
      - L'évolution de la critique picturale.
      - Du « Musée imaginaire » au « Musée inimaginable ».
      - Sur « Art et Technique » de Francastel.
      - André Breton. « L'Art magique ».
      - Jean Paulhan. « L'Art informel (éloge) » et « Fautrier l'enragé ».
   IV. Ateliers parisiens.
      - Victor Brauner, Jacques Hérold et Toyen.
      - À Paris, galerie Drouin, gouaches de Henri Michaux.
      - Atlan et Picabia.
      - Salon de l'art brut - Baskine, Robert Véreux et Lamy.
      - Alberto Giacometti.
      - Jean Dubuffet.
      - Suros.
      - Germaine Richier.
      - Souvenirs sur Wols.
   V. Formes et espaces.
      - Raoul Ubac.
      - Dans une chambre bruxelloise, Armand Permantier poursuit une expérience proche de celle de Van Gogh.
      - Bruno Capacci.
      - Aubin Pasque, peintre cosmique.
      - Formes et espaces chez Wout Hoeboer.
      - D'un nouvel espace - Henri Kerels.
      - Jean Raine.
   VI. Univers de Magritte et Mesens.
      - René Magritte et le problème de l'image poétique.
      - La lumière poétique.
      - Quelques tableaux de René Magritte et les textes qu'ils ont suscités.
      - L'univers des lettres et des mots dans la peinture de René Magritte.
      - Sur une lévitation d'objets familiers chez René Magritte.
      - L'univers des collages de E.L.T. Mesens.
   VII. Destins créateurs.
      - Le « Journal » de Paul Klee.
      - Destin créateur de Braque.
      - Reprise d'un problème.
      - L'expérience de René Guiette.
      - Les Biennales du Middelheim.
      - Une subversion attendrie : le Pop Art.
   - Notes et variantes.
   - Bibliographie.
   - Index des noms cités.

25 euros (code de commande : 28030*).

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Nos ancêtres les mineurs Borains. En photos, cartes postales et documents anciens. Mons, Chez l'Auteur, 1986. In-8° broché, 95 p., illustrations en noir.
   Premier recueil de l'auteur consacré à la mine.
   Il commença alors à nous permettre grâce à ses nombreux documents inédits à nous rendre compte du travail de la mine. Sa documentation iconographique est très riche, provenant de ses propres photos ou de documents privés prêtés.
   Il continuera toujours à les partager jusqu'à son dernier recueil paru en 2015.
Avertissement :
   Cette brochure traitant des mineurs a été réalisée en toute objectivité. Elle raconte simplement la vie des gens des mines, on ne peut donc y voir aucune tendance partisane, ni politique, ni philosophique.
   Si parfois apparaissent dans le texte quelques propos acides, ce n'est pas tellement par orientation idéologique, mais essentiellement par esprit d'honnêteté à l'égard de nos anciens mineurs qui incontestablement eurent une vie malheureuse.
   Il est évident que l'existence de l'ouvrier charbonnier qui vécut au siècle dernier n'est pas à comparer avec celle du dernier mineur du Roton, car trop de choses les séparent même si les profondeurs de la terre les unissent.
   En outre, les photos, les reproductions de cartes postales anciennes présentées dans cet ouvrage montrent pour la plupart des scènes boraines mais aussi celles d'autres régions minières.

20 euros (code de commande : 28027 - vendu).

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Les hommes de fosses au Borinage. Le mineur des mines (les charbonnages, les terrils, etc.) en photos, cartes postales et documents anciens. Mons, Chez l'Auteur, 1987. In-8° broché, [97] p., illustrations en noir.
   Deuxième recueil de l'auteur.
En quatrième de couverture :
   Ce travail fait suite à celui qui parut en 1986 sous le titre de Nos ancêtres les mineurs borains.
   Tous deux racontent l'épopée tragique, grisouteuse, morose, cruelle, malheureuse, heureuse, combative, sociale, minière, de nos Mineurs Borains dont le seul tort fut d'être pauvres, issus d'un milieu ouvrier et dans beaucoup de cas, fils de mineur, petit-fils de mineur, arrière-petit-fils de mineur, filleul, neveu, cousin ou frère de mineur.
   L'ouvrage est abondamment illustré par des photos, des dessins, des cartes postales anciennes montrant l'ouvrier mineur dans son milieu naturel qui était le sien, il est en outre complété d'études traitant des charbonnages borains avec leurs caractéristiques (lieux, productions, fermetures, profondeurs ...), des terrils avec leur identité (lieux, volumes, hauteurs ...) qui furent érigés petit à petit par nos hommes de fosses.
   L'homme, en général, passe sa vie à se plaindre du présent, à regretter le passé et à craindre l'avenir ; le mineur borain lui, a passé la sienne comme un fantôme à la recherche d'un spectre. Aussi, une fois de plus, cet ouvrage lui est dédié.

20 euros (code de commande : 28028 - vendu).

 

MAHIEU (Raymond G.W.) — Mines et mineurs au Borinage. Mineurs, charbonnages - Châssis à molettes, scènes de fosses - Sites miniers et imageries populaires. Photos, cartes postales anciennes et documents inédits. Chez l'Auteur, 1993. In-8° broché, 117 p., très nombreuses illustrations.
Avertissement :
   En 1986, je publiai Nos Ancêtres les Mineurs Borains et l'année d'après Les Hommes de Fosses au Borinage traitant des charbonnages et des mineurs de chez nous.
   Aujourd'hui, je leur donne une suite avec ce nouvel ouvrage intitulé Mines et Mineurs au Borinage regorgeant de photos et documents inédits d'un plus haut intérêt pour la connaissance de l'histoire fantastique et palpitante de notre terre boraine, terre d'ailleurs toute maculée de sang, de larmes, de travail mais aussi de joie, d'art et d'histoire.
   L'aventure charbonnière – car c'en est une – n'est pas celle des Peaux-rouges d'Amérique, ni celle des Papous d'Océanie et encore moins celle de Christophe Colomb découvrant le nouveau monde, c'est en fait une aventure ténébreuse vécue par des hommes et aussi des femmes qui furent les acteurs d'une certaine époque où la condition humaine et plus particulièrement celle des ouvriers était reléguée loin derrière les autres valeurs.
   L'ouvrage est surtout construit à partir de documents photographiques et de cartes postales anciennes montrant le mineur de jadis dans son milieu et dans son environnement charbonnier. Il est en outre rehaussé de documents étrangers au Borinage afin d'être le plus complet possible.
   Ce livre est donc le troisième d'une série, réalisé dans le même esprit d'objectivité devant l'histoire de nos houillères et de nos hommes de fosses.
   Afin de mieux comprendre le monde souterrain, je descendis deux fois au fond de la mine, la première fois en 1973 à 920 mètres de profondeur au charbonnage André Dumont à Waterschei et la seconde fois en 1990 à 850 mètres au charbonnage de Beringen, deux puits situés dans le Limbourg belge.
   À Waterschei, la cage fit les 920 m en 1 minute 23 soit onze mètres seconde ou 40 kms à l'heure, à Beringen la vitesse de descente fut plus grande encore.
   Une descente à fosse est une expérience unique qui laisse à tout un chacun des sensations et des souvenirs impérissables. C'est d'ailleurs le seul moyen pour approcher le monde des ténèbres qui fut celui de nos mineurs borains.
   Les fosses boraines ont disparu depuis longtemps, il nous reste que l'image pour mieux comprendre le mineur et la mine ; voilà pourquoi ce recueil en est rempli.

15 euros (code de commande : 28015).

 

[MONTSERRAT, Notre-Dame de]. Compendio historial, ó relacion breve, y veridica del portentoso santuario, y camara angelical de Nuestra Señora de Monserrate. Dirigido a los piadosos devotos afectos de aquellas personas, que desean verle, y no se les proporciona la fortuna de conseguirlo. Barcelone, Texero, [ca 1790-1800]. [Barc. : Por Manuel Texero, en la Rambla.] In-8° plein parchemin d'époque, dos titré à la plume, [1 (titre)], [1 bl.], [2 (avis au lecteur)], 189, [3 (table)] p., un frontipice gravé par Ignatius Valls et 14 vignettes dans le texte, soulignements.
Table des chapitres :
   I. Descripcion, ó Diseño de la Montaña.
   II. Invencion de la Sagrada Imagen.
   III. Relaciona lo material del Monasterio como hoy està.
   IV. Translacion de la Sta. Imagen al Te[m]plo nuevo, y puntual descripcion de él.
   V. Descripcion de la Sta. Imagen.
   VI. Favor especial que recibió la Infanta Doña Margarita de Austria en Monserrate de esta Santa Imagen, y accion generosa con que le correspondió la Inanta.
   VII. Culto que en el Santuario de Monserrate se tributa á su Dios , y á su Santisima Madre, por medio de esta su Santa Imagen.
   VIII. Continua el mismo asumpto del Culto, y se da noticia de las trece Hermitas que contiene la Sagrada Montaña.
      - Cathalogo de los Escolanes de esclarecida Nobleza.
   IX. Hospitalidad de Monserrate.
   X. Cofradía de Nuestra Señora de Monserrate.
   XI. Algunas Almas del Purgatorio buscan, y ballan la libertad de las Penas que padecen, en la Virgen da Monserrate.
   XII. Prerrogativa particular, y privativa de esta Santa Imagen de Monserrate.
   XIIL Bienechores de Monserrate.
      §. I. Sumos Pontífices Bienechores.
      §. II. Cardenales, Arzobispos, y Obispos Bienechores.
      §. III. Emperadores, y Emperatrices Bienechores.
      §. IV. Reyes, y Reynas de España Bienechores.
      §. V. Reyes, y Reynas de Aragón Bienechores.
      §. VI. Reyes, y Reynas de Francia Bienechores.
      §. VII. Reyes, y Reynas de Portugal Bienechores.
      §. VIII. Principes Bienechores.
      §. IX. Duques, Duquesas, y otros Títulos Bienechores.
      §. Ultimo. Caballeros, y otras Personas Bienechores.
   XIV. Contiene parte del Tesoro.
   XV. Refiere el mas precioso Tesoro de las Sagradas Reliquias.
   XVI. Toca de paso Ornamentos de Sacristía, Vestidos de la Santa Imagen, y preciosas Laminas en el Camarín.
   Ultimo. El Santuario de Monserrate con su Montaña, epilogado en algunos Escritos en Verso, y Prosa, de Autores, y Varones graves.
Bibliographie :
  
 - Catalogue de la Biblioteca Valenciana, n° BVDB20100011744.

45 euros (code de commande : 28033 - vendu).

 

MÜLLER (Adalbert) — Donaustauf et Walhalla. Traduit de l'allemand de Mr. Adalbert Müller. Avec deux gravures. Ratisbonne, Manz, 1844. [Ratisbonne, / George Joseph Manz, / Libraire. / 1844.] In-8° broché, 34 p., deux gravures hors texte et une grande planche à déplier in fine, couverture défraîchie, rousseurs, très rare.
Avant-propos :
   Celui qui eut le bonheur de voir Ratisbonne et le voisinage pendant les fêtes du mois d'Octobre dernier, y a vu un spectacle des plus sublimes que l'esprit humain puisse imaginer : il a vu un peuple idolâtre de vénération et du plus tendre amour envers son roi et ses princes. Louis Roi de Bavière accompagné de toute la maison royale et d'illustres étrangers, suivi d'un cortège formé de tout ce qu'il y a de plus noble dans le peuple Bavarois, est venu faire l'ouverture et l'inauguration de ce grand et magnifique monument érigé à la gloire Germanique, de la Walhalla, dont la noble idée fut conçue trente-cinq ans auparavant, dont le plan avait été mûri avec sagesse et persévérance pendant quatorze ans, et l'exécution préparée pendant près de dix ans ; dont enfin le même Roi avait jeté les premiers fondements douze ans plus tôt, entouré alors de l'enthousiasme, et heureux et fort de l'amour et de la fidélité inébranlable de son peuple, célébrant une fête d'union et de confiance mutuelle en ce moment critique, où l'on vit ailleurs les peuples dangereusement agités et leurs princes entourés de peines et de difficultés. L'Europe entière a retenti des fêtes de la Walhalla en 1830 et en 1842.
   On est venu et on viendra des pays lointains voir et admirer la grande œuvre vraiment royale du Roi de Bavière.
   Des demandes réitérées ont paru faire entrevoir le besoin d'offrir aux voyageurs de langue étrangère quelques notices tant historiques qu'explicatives, qu'ils fussent à même d'entendre, et qui pussent leur servir de guide, quand ils iraient voir le célèbre édifice.
   La description publiée par Mr. A. Müller remplissant parfaitement ce but pour ceux qui lisent l'Allemand, l'auteur de cet Avant-propos a cru ne pas devoir se refuser à la demande d'en faire une traduction Française. En publiant cette traduction il espère qu'on veuille le juger avec indulgence, d'autant plus qu'il est le premier à reconnaître et à avouer, qu'étant Allemand et occupé de tout autres études que de celle de la langue et de la littérature Française, il lui a été impossible de se rendre tout-à-fait maître des difficultés que le sujet même devait nécessairement présenter.

12 euros (code de commande : 27992).

 

[NAG HAMMADI (Manuscrits de)]. Colloque international sur les textes de Nag Hammadi (Québec, 22-25 août 1978). Édité par Bernard Barc. Québec - Louvain, Presses de l'Université Laval - Peeters, 1981. In-8° broché, XII, 462 p., (collection « Bibliothèque Copte de Nag Hammadi - Études », n° 1), petit cachet humide ex-libris à la page de titre.
Extrait de l'avant-propos :
   Organisé par le Laboratoire d'histoire religieuse de la faculté de théologie, ce colloque servit de conclusion à une rencontre d'un mois entre chercheurs européens et canadiens engagés dans le projet canadien d'édition intégrale de la Bibliothèque copte de Nag Hammadi. L'objectif visé par les organisateurs était, avant tout, d'offrir à chaque chercheur du groupe la possibilité de présenter l'un ou l'autre aspect de l'étude dont il s'était chargé dans le cadre du projet d'édition. De ce choix résulte une grande diversité dans les sujets abordés. C'est donc à un voyage à travers la bibliothèque de Nag Hammadi que le lecteur est convié. Certes, l'ensemble était trop riche pour que chacun des textes ait pu faire l'objet d'une communication particulière, cependant, malgré ses silences, le présent volume rend bien compte des richesses de cette bibliothèque.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction. La Gnose et les textes de Nag Hammadi, par Jacques-É. Ménard.
   - De la découverte à nos jours.
      - From the Cliff to Cairo. The Story of the Discoverers and the Middlemen of the Nag Hammadi Codices, par James M. Robinson.
      - Twenty Years after, par Robert McL. Wilson.
   - Rapports entre le gnosticisme et les courants religieux des premiers siècles.
      - The Pagan Elements in Early Christianity and Gnosticism, par Torgny Save-Söderbergh.
      - The Attitude of the Gnostic Religion towards Judaism as Viewed in a Variety of Perspectives, par Karl Wolfgang Tröger.
      - The « Opponents » in the New Testament in Light of the Nag Hammadi Writings, par Frederick Wisse.
   - Mythologie gnostique.
      - Samaèl - Saklas - Yaldabaôth. Recherche sur la genèse d'un mythe gnostique, par Bernard Barc.
      - « Comme à travers un tuyau ». Quelques remarques sur le mythe valentinien de la chair céleste du Christ, par Michel Tardieu.
   - À travers les différents traités.
      - Codex I.
         - Les paraboles du Royaume des cieux dans l'Épître apocryphe de Jacques, par Donald Rouleau.
         - Vision and Revision : a Gnostic View of Resurrection, par Bentley Layton.
      - Codex II.
         - The Gospel of Thomas Revisited, par Gilles Quispel.
         - La parenté dans l'Évangile selon Philippe, par Catherine Trautmann.
         - L'identification dans le Livre de Thomas l'Athlète, par Raymond Kuntzmann. - .
      - Codex V.
         - Thématique de l'Apocalypse d'Adam du Codex V de Nag Hammadi, par Françoise Morard.
      - Codex VI.
         - L'exigence du renoncement au monde dans les Actes de Pierre et des Douze Apôtres, les Apophtegmes des Pères du Désert et la Pistis Sophia, par Yves Haas.
         - Le fragment du Discours Parfait dans la Bibliothèque de Nag Hammadi, par Jean-Pierre Mahé.
      - Codex VII.
         - Le rôle du Noûs dans la Paraphrase de Sem, par Michel Roberghe.
         - La polémique anti-ecclésiale et l'exégèse de la passion dans le Deuxième Traité du Grand Seth, par Louis Painchaud.
         - Les Leçons de Silvanos et le monachisme, par Yvonne Janssens.
         - Approche de la structure des Trois Stèles de Seth, par Paul Claude.
      - Codex XI.
         - Youèl et Barbélo dans le Traité de l'Allogène, par Maddalena Scopello.
      - Codex XII.
         - Le texte de la version copte des Sentences de Sextus, par Paul-Hubert Poirier.
      - Papyrus de Berlin (BG).
         - L'eschatologie dans l'Évangile selon Marie : étude des notions de nature et d'image, par Anne Pasquier.
   - Appendice.
      - Le Discours Parfait d'après l'Asclépius latin : utilisation des sources et cohérence rédactionnelle, par Jean-Pierre Mahé.
   - Index.

30 euros (code de commande : 28008).

 

[NAG HAMMADI (Manuscrits de)]. Le deuxième traité du Grand Seth (NH VII, 2). Texte établi et présenté par Louis Painchaud. Québec - Louvain, Presses de l'Université Laval - Peeters, 1982. In-8° broché, XII, 163 p., (collection « Bibliothèque Copte de Nag Hammadi - Textes », n° 6), petit cachet humide ex-libris aux deuxième et quatrième pages de couverture et à la page de titre.
Extrait de l'avant-propos :
   En présentant les résultats de mes travaux sur le Deuxième Traité du Grand Seth, je ne prétends pas en avoir résolu toutes les difficultés. Toutefois, je crois pouvoir soumettre au lecteur un texte qui ne présente plus de problème d'interprétation majeur.
   Ce traité se présente comme un discours de révélation et il emprunte son cadre de composition aux traités hellénistiques de l'âme. Il s'agit d'un traité gnostique chrétien dont l'orientation est fortement polémique. Il est très certainement le reflet d'un conflit réel qui, en son temps, opposa deux conceptions du christianisme. Les points d'affrontement majeurs dont ce traité porte la trace sont liés à la doctrine de l'incarnation et à la discipline ecclésiale.
   De toute évidence, il s'agit d'un écrit de circonstance qui porte la marque d'une situation historique déterminée. On ne peut en dire autant de tous les textes de Nag Hammadi. Une étude attentive, qui chercherait à situer le Grand Seth dans son contexte historique serait sans doute d'une grande utilité. Pour ma part, j'ai risqué ce qui ne doit être considéré que comme une hypothèse quant au lieu et au temps.
   Il m'a paru préférable, dans un premier temps, de chercher à comprendre le traité pour lui-même, d'en faire ressortir l'unité et la cohérence. L'approche que j'ai adoptée est donc essentiellement synchronique.
   Toutefois, pour mettre en lumière la cohérence du traité, il m'a fallu chercher le principe d'unité qui rendrait intelligibles et son discours christologique et son discours ecclésiologique. À partir des nombreuses allusions à des motifs protogoniques dont le texte est émaillé, il m'a été possible de pressentir le complexe mythologique qui le sous-tend et qui lui donne son unité.
   L'entreprise m'a conduit aux écrits mythologiques du codex II qui présentent avec ce traité-ci de nombreuses et profondes similitudes. Il s'agit de toute autre chose que de rapprochements ponctuels ou de surface. Il y a là une parenté doctrinale certaine qui pose une fois de plus la "question séthienne". Pour ma part, je qualifie de "séthien" ce complexe mythologique dont s'inspire le Grand Seth. Malgré les dangers qu'il présente, ce terme me semble encore une désignation commode pour ce groupe de traités. Ceci dit, il est clair que la question de l'existence historique d'une gnose séthienne ou de gnostiques séthiens reste entière.

15 euros (code de commande : 28009).

 

[PALÉZIEUX (Gérard de)]. DAULTE (François) — Palézieux. L’Œuvre gravé. Tome II : 1965-1974. Paris, La Bibliothèque des Arts, 1982. In-4° sous reliure, jaquette et étui d’éditeur, 136 p., tirage limité à 650 exemplaires numérotés (n° 328), en parfait état.
Extrait :
   Parmi les artistes contemporains, Gérard de Palézieux est sans doute l'un de ceux qui a su le mieux redonner vie à une technique que Jongkind, Corot ou Manet avaient déjà illustrée au XIXe siècle. Dans le premier tome du Catalogue raisonné de son Œuvre gravé, nous avons décrit et dénombré cent cinquante-cinq planches, exécutées du printemps 1942 à l'automne 1964. Dans le présent ouvrage, nous en reproduisons cent soixante-dix, s'échelonnant de l'été 1965 à la fin de l'année 1974, estampes particulièrement abouties, qui peuvent se comparer aux œuvres les plus chargées d'expérience, les plus méditées des maîtres d'autrefois.
   Durant cette période de dix ans, Palézieux a gravé essentiellement des planches indépendantes, conçues comme des œuvres en soi et qui n'ont pas été destinées à illustrer un poème ou un récit. Comme dans ses peintures, ses mosaïques, ses aquarelles ou ses dessins, Palézieux y a représenté ses thèmes favoris. Plusieurs d'entre eux, qui apparaissaient déjà dans le premier volume de notre catalogue, se retrouvent dans ce second tome, amplifiés et encore mûris, sans que jamais l'on sente faiblir l'émotion de l'artiste devant les êtres et les choses qui lui sont chers.

100 euros (code de commande : 28029).

 

[PREMIÈRE GUERRE MONDIALE - ANTHOLOGIE POÉTIQUE]. The Penguin Book of First World War Poetry. Edited and with an Introduction by Jon Silkin. Second Edition. London, Penguin Books, 1981. In-8° collé, 291 p., (collection « Penguin Twentieth-Century Classics »), quelques soulignements et notes aux pp. 30 et 34.
En quatrième de couverture :
   More than photographs or eyewitness reports, it is the poetry of the First World War that has embedded the horror of that time in our consciousness, producing some of the most outstanding and poignant poems of this century.
   This fine collection brings together a comprehensive selection, and in his informative introduction Jon Silkin traces the changing mood of the poets – from
patriotism through anger and compassion to an active desire for social change.
   The work of Sassoon, Owen, Blunden and Rosenberg is well represented, but also included are less familiar war poets, such as Hardy and Lawrence, and translations of verse from Germany, France, Italy and Russia.
   The shattering, ironic realism, tenderness and regret reflected in these poems encompass the waste and violence of war.
   « A brave anthology and one which deserves much praise » (Daily Telegraph).

8 euros (code de commande : 28011).

 

RANCIÈRE (Jacques) — La fable cinématographique. Paris, Seuil, 2001. In-8° broché, 243 p., quelques illustrations, (collection « La Librairie du XXIe Siècle »), exemplaire en bel état avec sa bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
   Une fillette et son tueur devant une vitrine, une silhouette noire descendant un escalier, la jupe arrachée d'une kolkhozienne, une femme qui court au-devant des balles : ces images signées Lang ou Murnau, Eisenstein ou Rossellini, iconisent le cinéma et cachent ses paradoxes. Un art est toujours aussi une idée et un rêve de l'art. L'identité de la volonté artiste et du regard impassible des choses, la philosophie déjà l'avait conçue, le roman et le théâtre l'avaient tentée à leur manière. Le cinéma ne remplit pourtant leur attente qu'au prix de la contredire. Dans les années 1920, on vit en lui le langage nouveau des idées devenues sensibles qui révoquait le vieil art des histoires et des personnages. Mais il allait aussi restaurer les intrigues, les types et les genres que la littérature et la peinture avaient fait voler en éclats.
   Jacques Rancière analyse les formes de ce conflit entre deux poétiques qui fait l'âme du cinéma. Entre le rêve de Jean Epstein et l'encyclopédie désenchantée de Jean-Luc Godard, entre l'adieu au théâtre et la rencontre de la télévision, en suivant James Stewart dans l'Ouest ou Gilles Deleuze au pays des concepts, il montre comment la fable cinématographique est toujours une fable contrariée. Par là aussi, elle brouille les frontières du document et de la fiction. Rêve du XIXe siècle, elle nous raconte l'histoire du XXe siècle.

13 euros (code de commande : 28006 - vendu).

 

[REMBRANDT (Rembrandt Harmenszoon van Rijn)]. ALPERS (Svetlana) — L’atelier de Rembrandt. La liberté, la peinture, et l’argent. Traduit de l’anglais par Jean-François Sené. Paris, Gallimard, 1991. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 377 p., illustrations en noir et en couleurs (ces dernières hors texte), (collection « NRF Essais »), bel exemplaire.
En quatrième de couverture :
   À l'origine, une durable légende : celle d'un Rembrandt, génie isolé, solitaire, incompris de ses contemporains et qui, pourtant, par ses gravures comme par ses peintures, devait révolutionner l'art occidental.
   Puis vint l'heure des experts, qui désattribuèrent nombre de chefs-d'œuvre que l'on croyait exécutés par Rembrandt : ces tableaux, dont des plus fameux, auraient été le fruit du labeur d'élèves. On distingua dès lors la peinture de Rembrandt et la peinture rembranesque, l'œuvre unique du Maître et la multiplication par les soins de son atelier de tableaux à la Rembrandt.
   Aujourd'hui, avec l'ouvrage de Svetlana Alpers, on comprend enfin cette situation paradoxale d'un artiste affirmant le caractère unique et singulier de son œuvre grâce à la reproduction par d'autres de ses thèmes et de son style. Tout se joue dans l'atelier de Rembrandt, ce monde en soi où règne le peintre, pliant les désirs de ses clients à sa volonté de créer des valeurs artistiques qui lui soient propres. Rembrandt refuse de se conformer aux goûts et aux canons de représentation des mécènes. Sa peinture est l'affirmation originale de l'autonomie de l'artiste, de sa liberté que fonde et nourrit la production pour le marché : car désormais c'est l'échange ou la vente auprès du public qui établit la valeur d'une œuvre. Dans l'atelier de Rembrandt, c'est tout simplement le statut et le rang de l'artiste moderne qui se fabriquent, ouvrant une page décisive et nouvelle dans l'histoire des peintres et de la peinture en Occident.
   Aussi les contemporains de Rembrandt voyaient-ils juste lorsque, des mille anecdotes qu'ils rapportaient à son sujet, ils concluaient que cet artiste n'avait, somme toute, jamais aimé que « la liberté, la peinture et l'argent ».

25 euros (code de commande : 28016).

 

Revue belge d'Histoire militaire. Belgisch tijdschrift voor militaire geschiedenis. N° XXII-4. Décembre 1977. Bruxelles, Société Royale des Amis du Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire, 1977. In-8° broché, [92 (pp. 285 à 376)] p., quelques illustrations, exemplaire en bel état.
Sommaire :
   - 
Het epos der Vlaamse gemeentenaren. De slag der Gulden Sporen, 11 juli 1302 (slot), par J.-F. Verbruggen (avec un résumé en français).
   - La première tentative de reconquête de la Belgique par les troupes révolutionnaires (octobre - novembre 1793). Carnot, Jourdan et les théories de Lloyd (fin), par Francis Dumont (avec un résumé en néerlandais).
   - Louis Franck in het verzet tijdens de eerste wereldoorlog (wordt vervolgd), par J. Mertens.
   - Mai 1940 dans la position fortifiée de Liège. 10 mai 1940. La 253e Division d'Infanterie allemande venant d'Aix-la-Chapelle entre dans le sous-secteur du 1er Régiment Cycliste Frontière belge, et s'arrête devant les forts d'Aubin-Neuf château et de Battice (à suivre), par A. Bikar.

8 euros (code de commande : 28021).

 

Revue belge d'Histoire militaire. Belgisch tijdschrift voor militaire geschiedenis. N° XXX-1. Mars 1993. Bruxelles, Société Royale des Amis du Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire, 1993. In-8° broché, 80 p., illustrations, une carte à déplier, un cahier volant d'illustrations, exemplaire en bel état.
Sommaire :
   - 
Voorbereiding op de legerdienst in de Belgische Katholieke Turnbond, 1892-1914, par J. Tolleneer (avec un résumé en français).
   - Mai 1940 - Une unité peu connue de Chasseurs Ardennais : La Compagnie de T. 13 de la PFN (Position Fortifiée de Namur), par A. Bikar (avec un résumé en néerlandais).
   - Dernier estivant sur une plage belge. La Panne, juin 1940, par T. Goodhart (avec un résumé en néerlandais).
   - L'été 1943 à l'Armée de Belgique. La mission « Stanley », par V. Marquet (avec un résumé en néerlandais).

8 euros (code de commande : 28022).

 

ROSNER (Karl) — Der Kœnig. Au quartier général du Kaiser pendant la seconde bataille de la Marne. Traduit de l'allemand par H. Massoul et J. Massoul. Paris, Plon, [1933]. In-8° sous une modeste reliure toilée à coins, couverture partiellement conservée, 252 p., (collection « Figures et Souvenirs », n° 8).
Extraite de La Revue hebdomadaire :
   Ce livre n'a rien d'un pamphlet. C'est parfois un document et toujours l'œuvre d'un journaliste consciencieux et heureusement doué. Mais, afin de marquer tout de suite sa juste valeur littéraire, disons qu'il n'atteint ni au pathétique des Scènes de la grande guerre de Barzini, ni au réalisme de Ma pièce ou du Feu. Quelque chose de bourgeois, de trop constamment étonné devant le prodige des gestes impériaux exclut, çà et là, des jugements qu'on souhaiterait plus libres et plus larges.
   Les livres de guerre, ceux où le sujet immense et informe déborde le cadre de toute narration possible, semblent écrits dans une hâte fébrile ; on ne leur demande pas de mesure et leur plus belle qualité demeure d'être exacts et vivants. Personne ne contestera celle-ci à Der Kœnig de Karl Rosner, romancier, journaliste et correspondant de guerre allemand, traduit par M. H. Massoul et par le lieutenant J. Massoul.
   Amené à suivre de près l'empereur dans ses allées et venues de la dernière année de guerre, Rosner a dressé son portrait au tournant décisif qu'est la seconde bataille de la Marne. Il y a peu de littérature sur cette époque, si l'on excepte le genre des mémoires proprement dits. Nous connaissons mieux les premiers mois de la guerre, la première Marne, l'Yser et Verdun. Il semble que les faits relatifs à la seconde Marne ne soient pas encore au même titre entrés dans la légende. Et l'on s'en étonne avec raison, quand on sait l'importance capitale de ces faits, leur retentissement moral, le revirement complet qui date du 14 juillet 1918.
   Pour l'Empereur, pour le kaiser, comme on dit en France, – pour le Roi de Karl Rosner – c'est bien le coup de grâce. Il n'est pas besoin, pour s'en rendre compte, du commentaire dont le font précéder MM. Massoul et qui souligne, sur la figure du roi, des traits hideux que le livre ne montre pas. Cette préface nous semble superflue en tête de pages écrites par un patriote convaincu et un sujet loyaliste. Rosner reconnaît à chaque ligne que la guerre est pour son roi un perpétuel cas de conscience. À chaque instant de ces journées tragiques, il peint le reflet des événements sur l'imagination, la sensibilité et la conscience du roi ; il donne le geste et la parole qui trahissent.
   Mais on voit bien qu'il se borne à cela. Au fond, il aime son roi et il le plaint de tout son cœur. Juger est une autre affaire, où il ne se risque pas.
   Il y a là aussi un peu de déformation professionnelle de la part du journaliste décrivant des événements extraordinaires et grisé par le seul pathétique de ces événements.
   La veille de la grande offensive qui doit, coûte que coûte, amener une décision sur le front occidental, le roi débarque au grand quartier général où l'accueillent le feld-rnarchal Hindenburg, et le général Ludendorff ; celui-ci témoigne à son maître une réserve et une défiance qui le glacent. Puis c'est la nuit qui s'écoule à l'observatoire du Ménil, en Champagne, où le roi a été expédié bon gré mal gré ; on le tient à l'écart et comme en captivité sur ce piédestal ou, selon l'expression de Rosner, dans cette « avant-scène d'apparat ». Il y demeure une nuit entière, entouré d'une suite bouffonne ou indifférente. C'est l'espérance démesurée, puis l'angoisse. On sait les faits : l'attaque se déclenchant conformément, mais l'ennemi, prévenu, résistant sur ses secondes lignes ; la contre-attaque française débouchant de la forêt de Villers-Cotterets, la « poche de la Marne » qui se vide, le front allemand ébranlé et forcé à ce mouvement de recul qui se développera jusqu'à la déroute du 11 novembre.
   Les quatre ou cinq premières journées de cette période nous sont contées minute par minute sans que cela paraisse jamais fastidieux et comme au travers de l'imagination du roi, ce qui donne aux visions une couleur sombre et impressionniste. Il y a, çà et là, un peu d'humour mais la note dominante est celle de la fatalité.
   On parle beaucoup, depuis la guerre, de ce qu'on pourrait appeler la « fêlure germanique » ; et souvent l'on entend par cette expression la sentimentalité qui intervient toujours là-bas, et, pensons-nous, si mal à propos. De Pierre Benoît à Paul Morand, nous avons connu ces types poussés jusqu'à cette caricature : l'Egon de la Nuit a Charlottenbourg, types de pure fantaisie, sans doute, mais dont l'influence littéraire est énorme. Bourgeois, militaire, ou vicieux, nous voyons maintenant en tout Allemand un sentimental. Ici personne n'échappe à la règle : ni le roi, ni le vieux generaloberst, ni le kronprinz, ni le commandant de la Ire armée, ni M. Karl Rosner lui-même, fort honnête homme assurément. Cette sentimentalité n'est, d'ailleurs, souvent qu'une naïveté.
   Voici bien le premier ouvrage allemand qui ne pourra soulever en France aucune indignation. Semblable à une balle que l'histoire, le roman, le reportage, la propagande se relanceraient entre eux, ce livre sensationnel et palpitant n'est pas aussi inutile pourtant qu'on pourrait se l'imaginer.
   Il précise la psychologie trop sommaire qui ne se fait roi. À côté du crâneur et du cynique, on verra désormais la victime. Ce monarque qui tremble, cet homme qui bavarde éperdument, se contraint aux veilles ou à n'importe quelle société afin de ne pas céder aux frayeurs du sommeil ou de ne pas se retrouver en face de soi-même ; ce roi est fort possible après tout.
   Si cela n'est pas encore de l'histoire, c'est au moins de bonne psychologie. Pour illustrer, pour achever le tableau que nous offre l'histoire, on souhaite encore beaucoup d'œuvres de ce genre. Il ne nous suffit pas de savoir qu'à telle ou telle heure, le roi quittait son wagon pour monter en auto et prendre la route d'Avesnes. Notre imagination réclame des visions plus concrètes et les caractères qui se cachent sous les noms et les grades. L'attrait et la valeur de ce livre, c'est précisément de nous conter cela. Voilà donc une brillante illustration en marge de l'histoire.
Bibliographie :
   - Barbey (Bernard), Der Kœnig, dans La Revue hebdomadaire, n° 44 - 32e année - 3 novembre 1923, pp. 115-117.

10 euros (code de commande : 28012 - vendu).

 

SACROBOSCO (John of Holywood ou Jean de Halifax, dit Joannes de) — Ioannis de Sacrobusto de Sphaera liber. Plurimis novis typis auctus & illustratus. Praemissa Philippi Melanchthonis doctiss. praefatione, qua utilitatem sphaericae scientiae, & Christiano homini non negligendam probat. Paris, Richard, 1543. [Parisiis / Apud Guilielmum Richardum, in pingui Gallina, / è regione Collegii Cameracensis. / 1543.] In-8° (105 x 160 mm.) plein parchemin d'époque, [4 bl.], [103], [1 bl.] p., titre orné de la marque typographique à la poule grasse de Guillaume Richard, nombreuses figures dans le texte, quelques annotations manuscrites de l'époque, exemplaire en très bel état imprimé par Jean Loys et dont le colophon porte la date de 1542.
   Le mathématicien et astronome Joannes de Sacrobosco naquit en Angleterre à la fin du XIIe siècle, il s'installa à Paris vers 1220 pour donner des cours à la Sorbonne.
   Son traité de la sphère, imprimé pour la première fois en 1472, reflète parfaitement la connaissance de l'astronomie au Moyen Âge et fut le grand classique de son enseignement avant les découvertes de Nicolas Copernic.
   La lettre de Philippe Mélanchthon à Simon Grynaeus, datée d'août 1540, sert de préface à l'ouvrage qui est composé de quatre chapitres :
   1. La définition de la sphère.
   2. Exposition des cercles de référence de la Terre : équateur, méridien, Zodiaque, etc.
   3. Description de la position des signes du Zodiaque dans le ciel, des levers et couchers du soleil et des astres, etc.
   4. Description des mouvements des planètes et des causes des éclipses de Soleil et de Lune.
Bibliographie :
   - Renouard (Philippe), Les marques typographiques parisiennes des XVe et XVIe siècles, pp. 314-315, n° 976.

 


Colophon de l'imprimeur Jean Loys, originaire de Tielt, en Flandre.

650 euros (code de commande : 28000).

 

[SADE (Donatien Alphonse François de)]. NADEAU (Maurice) — Sade, l'insurrection permanente. Suivi de « Français, encore un effort si vous voulez être républicains », par D.A.F. de Sade. Paris, Nadeau, 2002. In-8° broché, 149 p., exemplaire en très bel état.
Avant-propos :
   C'est sur la proposition d'un éditeur que je publiai en 1947 une anthologie de Sade intitulée Œuvres. Le grand spécialiste de Sade, Maurice Heine, en avait publié une, de 1933 à 1935, par souscription, c'est-à-dire sous le manteau. La mienne s'adressait au public et, publiée par un éditeur ayant pignon sur rue, elle devait être vendue en librairie. Sade était loin d'être un inconnu et, au même moment, les exégètes, de Paulhan à Klossowski et Blanchot, n 'étaient pas rares. Mais de quoi parlaient-ils ? D'une œuvre inédite, pour la plus grande partie clandestine et qu'à part certains lettrés personne n'était en mesure de lire.
   Si les meilleurs esprits reconnaissaient à Sade la qualité d'écrivain, pourquoi était-il tenu sous le boisseau ? Alors qu'au même moment je formais un comité de défense d'Henry Miller, poursuivi pour « atteinte aux bonnes mœurs », il me sembla, en publiant au grand jour des extraits choisis de La Philosophie dans le boudoir, de Juliette ou des 120 Journées, prendre fait et cause pour un écrivain – fût-il mort depuis deux siècles –, et contre la censure.
   Je pus me procurer, grâce à des libraires d'« anciens » et à un éditeur clandestin, certains ouvrages de Sade publiés à « Amsterdam », en fait à Paris au XIXe siècle. Les autres, nulle autre perspective que de les copier à « l'Enfer » de la Bibliothèque Nationale, « Enfer » où je fus admis sur la recommandation de Pascal Pia. J'en profitai pour prendre connaissance du volumineux dossier composé par Maurice Heine. S'y trouvait, non rédigée mais ordonnée chapitre par chapitre, une biographie du Divin Marquis, biographie qui a servi de guide aux biographes ultérieurs.
   La lecture de Sade vous empaume. Par ses qualités d'une écriture propre au XVIIIe siècle, le plus intelligent de notre histoire, par les convictions philosophiques et « morales » d'un esprit dont l'audace n'a pas de limites, par le souvenir d'un homme qui triomphe insolemment de sa condition de victime. Mon « Exploration de Sade » a été écrite dans cette fascination. Elle est d'un homme jeune encore, dans une époque qui permettait des espoirs.
   Aujourd'hui beaucoup des ouvrages de Sade se trouvent en format de poche après que des éditeurs comme Jean-Jacques Pauvert ont souffert les tracasseries d'une Justice toujours bien-pensante. En 1947 je n'avais eu, chez les libraires les moins timorés, que l'honneur du « second rayon », loin du regard des enfants. L'ouvrage disparut de la circulation, sans doute par des mesures de police, avant qu'un article l'eût signalé. Je n'ai jamais reçu de compte. Mes Éditeurs n'exitent plus.
   Récemment, un catalogue de librairie signale la présence de cet ouvrage introuvable. Je me le fais envoyer. Je relis mon essai. Peu de personnes le connaissent, et pour cause. Je le crois digne d'être republié, plus de cinquante ans après.
   Il précède un texte de Sade, « Français, encore un effort si vous voulez être républicains », qui ne me paraît pas hors de saison.

10 euros (code de commande : 28004).

 

STÉPHANY (Pierre) — 1943. Le grand tournant de la guerre et le commencement de la fin. Courcelles, Bourtembourg, 1993. In-8° collé, 495 p., couverture frottée, peu courant.
Table des matières :
   - Hiver.
      1. Une si longue attente.
      2. L'Europe en guerre.
      3. Dix ans de pouvoir.
      4. La loi du plus fort.
   - Printemps.
      1. Du sang à la une.
      2. L'Église au milieu du village.
      3. Trois ans après.
      4. La faim et les moyens.
      5. Le chapeau rouge de Jeannette.
      6. Une balle dans le canon.
   - Été.
      1. Le Roi, la loi...
      2. Avec les Anglais.
      3. La roue tourne.
      4. Les camionneurs de la mort.
      5. La guerre et après.
      6. Ceux de la Légion.
      7. Les amis de nos ennemis.
      8. L'occupation et la déportation.
   - Automne.
      1. Un train pour Auschwitz.
      2. L'armée blanche.
      3. Un soir en 43.
      4. Le temps des bandits masqués.
      5. Gendarmes et voleurs.
      6. Les chemins de la liberté.
   - Hiver.
      1. Le commencement de la fin.
      2. Radio activité.
      3. Le mot culture.
      4. L'année des mégots.
      5. Le pire et le meilleur.

20 euros (code de commande : 27997 - vendu).

 

[U.R.S.S.]. Démasquons le social-impérialisme soviétique ! Ouvrage réalisé par le Centre d'Informations sur les Luttes Anti-Impérialistes. Paris, Éditions du Centenaire, [1974]. In-8° collé, 180 p., exemplaire en bel état.
Préface :
   L'impérialisme américain n'a cessé de croître après la Seconde Guerre mondiale puisqu'en 1945, il était présent en Europe, en Asie, en Afrique et en Amérique latine, s'érigeant ainsi en maître du monde.
   Mais dès 1949, il fut chassé du continent chinois. Puis il subit les échecs militaires cuisants de la Corée, du Viet-Nâm et du Cambodge. On peut dire que pas un peuple n'a lutté d'une manière ou d'une autre contre les méfaits de l'impérialisme. Parallèlement, ses difficultés économiques et monétaires s'exacerbaient et son équilibre interne lui-même était menacé sous les coups de la révolte des jeunes, des Noirs et d'un nombre croissant de travailleurs. Aujourd'hui, la dette extérieure des USA s'élève à 10 milliards de dollars, la production industrielle diminue et n'atteint plus que 0,3 %, l'inflation est de 12 % et le chômage approche 6 % de la population active.
   Il se confirme donc que l'impérialisme américain, miné de contradictions aigüees et insurmontables, connaît un déclin qui s'accélère. Il est certain qu'il court vers sa ruine.
   Mais ce que l'on voit moins, par contre, c'est qu'un nouvel impérialisme entre progressivement en scène depuis le début des années 60 et cherche à prendre la place de l'impérialisme américain partout où cela est possible, notamment en Europe, au Moyen-Orient, dans le sous-continent indien, sur les mers et sur les océans.
   En effet, après qu'une nouvelle bourgeoisie monopoliste bureaucratique, dirigée par Khrouchtchev puis Brejnev eut usurpé la direction du Parti et de l'État par toutes sortes de moyens sournois et de ruses et finalement par un coup d'État contre-révolutionnaire, le régime soviétique changea de nature. Il cessa d'être un régime socialiste fondé sur la dictature du prolétariat et tomba aux mains d'une nouvelle classe bourgeoise qui restaura le capitalisme sur toute la ligne, exerce sa dictature de type fasciste et hitlérien sur la classe ouvrière et les peuples d'URSS et exige avec acharnement et voracité sa part du gâteau impérialiste. C'est le « social-impérialisme » qui trompe encore bien des gens car il se cache derrière le masque du Socialisme, de la détente et de la paix, masque d'ailleurs soigneusement entretenu en France par le P.C.F. et ses acolytes.
   C'est précisément pour contribuer à le démasquer que cette brochure a été élaborée au printemps 1974. Elle contient principalement des textes chinois et albanais, car c'est un fait que la Chine et l'Albanie sont depuis longtemps à l'avant-garde de la lutte contre les deux superpuissances, en particulier l'URSS. Mais il convient de noter aujourd'hui qu'au cours de ces derniers mois, la dénonciation du social-impérialisme a pris une dimension de masse parmi les pays du tiers-monde qui ont été nombreux lors des dernières grandes conférences de l'O.N.U. à dénoncer l'URSS qui refuse l'instauration d'un nouvel ordre économique mondial, l'élaboration d'un nouveau droit de la mer et préconise sans fard une politique malthusienne de la population mondiale.
   De leur côté, les pays développés du Second Monde ont engagé la lutte contre la mainmise, l'intervention, la menace et l'exploitation des deux super-puissances qui rejettent sur eux aussi le poids de la crise économique actuelle.
   Cette lutte qui se développe de jour en jour exerce une influence importante sur l'évolution de la situation internationale.
   Ainsi, à peine est-il né que le social-impérialisme est repéré, dénoncé et combattu, ce qui va accroître ses difficultés qui sont déjà grandes. Miné lui aussi de contradictions intérieures et extérieures graves, il traîne une existence pénible. Malgré les apparences, il est fondamentalement faible et surestimer sa force serait une grosse erreur.
   En vérité, ce ne sont pas une ou deux superpuissances qui peuvent décider du destin du monde, ce sont les peuples forts de milliards d'hommes et le peuple français doit y apporter une nouvelle contribution en s'engageant hardiment dans la lutte contre les deux super-puissances et particulièrement contre le social-impérialisme dont les folles ambitions en Europe le menacent directement.
   En avant, contre le social-impérialisme soviétique !

10 euros (code de commande : 28038).

 

VANDEVIVERE (Ignace) — La cathédrale de Palencia et l'église paroissiale de Cervera de Pisuerga. Bruxelles, Centre National de Recherches « Primitifs Flamands », 1967. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [X], 123 p., CCXXXIV planches en noir et quelques-unes en couleurs, (collection « Les Primitifs Flamands. I. Corpus de la Peinture des Anciens Pays-Bas Méridionaux au Quinzième Siècle », n° 10), ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avertissement.
   - Tableaux étudiés :
      - Groupe Juan de Flandes, Le retablo mayor de la cathédrale de Palencia
      - Groupe Juan de Flandes, L'Adoration des Mages.
   - Planches.

30 euros (code de commande : 28036).

 

VERRIEST (Léo) — Le servage dans le comté de Hainaut. Les sainteurs - Le meilleur catel. Bruxelles, Hayez, 1910. In-8° broché, 735 p., (collection « Mémoires de la Classe des Lettres et des Sciences morales et politique et Classe des Beaux-Arts, deuxième série, tome VI), hommage de l'auteur à Alphonse Lambilliotte, couverture un peu défraîchie.
Préface :
   On demande une étude sur les conditions dans lesquelles s'est réalisée, dans une région déterminée de la Belgique, l'extinction du servage.
   « Le, mémoire indiquera ce qu'était le servage dans l'un des anciens territoires de la Belgique. Il mettra en relief les efforts accomplis pour l'adoucir et le faire disparaître. Il insistera particulièrement sur les droits et prestations successivement établis jusqu'à la fin du XVIIIe siècle en remplacement ou en représentation de la servitude. Le mémoire mentionnera également les mesures qui furent prises pour arriver à la suppression de ces droits et prestations, lors de l'application en Belgique des lois abolitives de la féodalité. »
   En proposant ce sujet, l'Académie de Belgique a évidemment eu en vue combler une lacune de notre littérature historique. Tandis qu'en France et en Allemagne d'assez nombreux travaux – de valeur inégale, il est vrai – ont été consacrés à la classe servile et, en général, aux classes rurales, on ne possède chez nous aucune étude spéciale concernant le servage proprement dit, à part l'insipide et grotesque livre qu'a écrit, en 1819, Hoverlant de Beauwelaere.
   Cet ouvrage embrassait l'ensemble des anciennes provinces des Pays-Bas. L'Académie a pensé – avec infiniment de raison – qu'il fallait renoncer à envisager le servage dans un cadre aussi vaste, et c'est pourquoi elle a limité la question à « l'un des anciens territoires de la Belgique ».
   Nous avons choisi le Comté de Hainaut.
   Le Hainaut se prêtait admirablement, nous semblait-il, à l'étude du servage : d'une part, une région essentiellement agricole devait être préférée à toute autre, afin qu'on eût chance de suivre la classe servile jusque dans des temps assez rapprochés de nous pour pouvoir observer de près son évolution finale ; d'autre part, les documents s'offraient aussi nombreux que variés ; enfin, on disposait d'importantes publications de textes parmi lesquelles figuraient en première ligne celles de M. Charles Duvivier : le volumineux Codex diplomaticus annexé aux Recherches sur le Hainaut ancien et le tome II des Actes et documents anciens, notamment, constituaient en effet des sources extrêmement précieuses. Nous n'avons pas manqué d'y puiser à pleines mains.
   Il s'agissait donc de rechercher « ce qu'était le servage » dans le comté de Hainaut et comment il avait disparu. Pour cela, un travail préalable s'imposait : les serfs ne pouvant être étudiés isolément, il importait de reconstituer tout d'abord le milieu dans lequel la classe servile avait vécu et devait parcourir son évolution ; c'est pourquoi nous avons consacré notre première partie à une vue d'ensemble de l'état des classes rurales du XII au XIVe siècle : nous y envisageons, d'une part, le régime seigneurial tel qu'il s'était progressivement établi sur les ruines de l'Empire carolingien et, d'autre part, les modifications essentielles apportées à ce régime, entre le XIIe, et le XIVe siècle, grâce à l'évolution du droit domanial et de par les chartes rurales.
   Avec notre deuxième partie, nous entrons dans le cœur de notre sujet : nous y étudions le servage sous ses différents aspects, en mettant en relief les règles de ce qu'on pourrait appeler le droit servile – qui offre des caractères nettement distincts dans l'ensemble du droit domanial – et en ne perdant jamais de vue le but principal qui nous est assigné montrer comment et pourquoi le servage a disparu.
   Notre troisième partie est consacrée aux Sainteurs : une étude de cette classe de personnes s'imposait, non pas parce que, comme on le croit communément, les sainteurs étaient de véritables serfs [d'église], – aucune comparaison n'est, en effet, possible entre la condition juridique des premiers et celle des seconds –, mais uniquement parce qu'ils ont été recrutés en partie parmi les serfs affranchis. Dans la classe des sainteurs, il était impossible de séparer les anciens serfs des autres éléments qui l'avaient constituée : nous avons donc fait une étude détaillée de l'ensemble de cette classe et nous en avons suivi les destinées jusqu'à la fin de l'ancien régime.
   Enfin, notre quatrième partie traite du meilleur catel. Là., nous avons élargi considérablement le cadre de la question posée par l'Académie : en effet, nous avons été amené à envisager le meilleur catel, non pas seulement en tant que redevance personnelle dérivant de la condition servile, mais aussi comme redevance réelle et comme droit seigneurial. Des considérations scientifiques justifient cette extension. Au reste, si nous avions dû renoncer à traiter du droit seigneurial de meilleur catel, la question, telle qu'elle a été formulée par l'Académie, n'eût semblé résolue qu'en partie, attendu que, comme on le verra, le droit de meilleur catel établi en représentation de la servitude a disparu dans la pratique bien avant la fin du XVIIIe siècle et que, par conséquent, il n'eût pu être question de s'occuper de sa suppression lors de l'application en Belgique des lois abolitives de la féodalilé.
   Nous avons tenu à illustrer par des exemples et à étayer de preuves nombreux, toutes les règles juridiques que nous avons énoncées et toutes les théories que nous avons formulées : il nous a semblé que l'abondance des notes – en témoignent des efforts que nous avons faits pour ne laisser échapper aucune source d'information – s'imposait dans un travail consacré en grande partie au Moyen Âge.

35 euros (code de commande : 28040 - vendu).

 

[VON BÜLOW (Bernhard)] — Mémoires du chancelier Prince de Bülow. Tome 1er : 1897-1902. Le secrétariat d'État des Affaires étrangères et les premières années de chancellerie. Tome II : 1902-1909. Du renouvellement de la Triplice jusqu'à sa démission de chancelier. Tome III : 1909-1919. La Grande Guerre et la Débâcle. Tome IV : 1849-1896. Sa jeunesse et sa carrière de diplomate. Traduction de Henri Bloch et Paul Roques. Paris, Plon, 1931-1949 (mentions de 23e, 28e, 17e et 17emille sur les couvertures). Quatre volumes in-8° brochés, 494, 525, 346 et 527 p., illustrations hors texte, rousseurs éparses, petits manques au dos du 1er volume, non coupés, bon exemplaire.
Avertissement des éditeurs de l'édition française :
   En 1920, le prince de Bülow fit prévenir la maison Ullstein de son intention d'écrire ses Mémoires et de son désir de lui en confier la publication. Un contrat fut signé le 15 janvier 1921, stipulant que ces Mémoires ne pourraient être publiés qu'après la mort de l'auteur. Le manuscrit fut établi sous la dictée du prince entre 1921 et 1926. Pendant les années suivantes, l'auteur procéda à des suppressions et à des additions, toutes certifiées exactes et signées de sa main.
   Le manuscrit en triple exemplaire se trouvait dûment cacheté dans le coffre-fort d'une banque, d'où il fut retiré après le décès du prince le 28 octobre 1929, et remis à la maison Ullstein.
   Il fut mis en mains bientôt après sous la surveillance de M. de Stockhammern, directeur honoraire au Ministère, et exécuteur testamentaire littéraire du prince.
   La publication des Mémoires se fera dans l'ordre même où ils ont été écrits : le prince de Bülow a rédigé d'abord ses souvenirs politiques, depuis le moment où il fut appelé au Secrétariat d'État des Affaires étrangères jusqu'à la débâcle qui suivit la Grande Guerre ; il n'y a ajouté que plus tard les souvenirs de sa jeunesse et de ses débuts dans la diplomatie, qui formeront le quatrième et dernier volume de ses Mémoires.
   En de nombreux passages, le prince de Bülow parle en termes extrêmement sévères des hommes politiques qui ont dirigé l'Allemagne après la Révolution. M. de Stockhammern, ayant constaté dans ses conversations journalières avec Bülow un changement progressif dans les appréciations du prince sur les événements et les hommes de la Révolution, s'était demandé s'il ne supprimerait pas certaines de ses attaques contre Ebert et autres hommes politiques.
   Mais M. de Slockhammern étant mort le 2? février 1930, la maison Ullstein jugea que le contrat signé avec Bülow leur imposait de n'apporter aucune modification au manuscrit original.
   L'ouvrage paraît donc en allemand, tel que le prince l'a écrit.
   L'édition française a été allégée par la suppression de quelques passages sur des questions proprement allemandes et d'ordre secondaire, offrant peu d'intérêt pour les Français.

Les quatre volumes : 45 euros (code de commande : 28026).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 2 avril 2019.

Retour au début


 

Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(5 mars 2019)

 

ALBAN (Gilbert)Manuel pratique du premier surveillant. Deuxième édition entièrement refondue. Paris, Detrad, 2004. In-8° broché, 357 p., (collection « Les Officiers de Loge »), exemplaire en très bel état.
Extrait de l'avant-propos à la deuxième édition :
   L'excellent accueil dont la première édition et la réimpression de ce Manuel pratique du Premier Surveillant ont été l'objet nous ont conduit, une dizaine d'années plus tard, à faire paraître celui-ci une nouvelle fois, preuve évidente de l'utilité de l'ouvrage et de la collection dont il est le deuxième des cinq titres prévus.
   Cette réédition nous a permis de refondre entièrement le plan, de réécrire la plupart des chapitres et d'ajouter, en annexe, des textes qui ne figuraient pas dans le précédent manuel.
   Nous avons apporté un soin particulier à la deuxième partie : « L'office du Premier Surveillant » et, surtout, à ses chapitres III et IV sur l'instruction maçonnique. Ceux-ci peuvent donc être considérés par les Compagnons comme un aide-mémoire à leur usage dont ils prendront connaissance avec intérêt, qu'ils reçoivent ou ne reçoivent pas l'instruction à ce degré.
   Fidèle à un œcuménisme maçonnique nourri de tolérance – mieux vaut rapprocher que séparer –, nous avons conservé l'analyse de l'office à travers les quatre rites les plus pratiqués en France : le rite français actuel du Grand Orient de France (RF), le rite écossais ancien et accepté (REAA), le rite écossais rectifié (RER) et le rite Émulation (Émulation), en nous gardant de porter sur eux un jugement de valeur. D'un rite à l'autre, des différences apparaissent, certes, mais différence n'est pas divergence et l'on constate que l'esprit de l'office demeure. Bien entendu, ce choix ne diminue en rien la valeur des autres rites : Memphis-Misraïm, moderne français rétabli, français traditionnel – ou ancien –, d'York moderne – ou américain –, etc., auxquels travaillent un nombre restreint de Loges françaises.
   Pareillement, notre conception de la franc-maçonnerie, que nous exposerons ici et là, dans le corps de cet ouvrage, ne saurait exclure d'autres conceptions, sauf celles qui tendent à transformer l'institution en une société profane.

25 euros (code de commande : 27987).

 

[AMÉRIQUE - CARTE]. Amérique. Carte manuscrite à l'encre, limites coloriées, probablement réalisée dans le premier quart du XIXe siècle, collée sur un carton.
Dimensions :
   - Dessin : 378 x 477 mm.
   - Carton : 430 x 530 mm.

   Cette carte qu'on peut raisonnablement dater d'avant 1831 (date de la séparation du Venezuela de la Grande Colombie), et même avant 1825 (puisque le Haut-Pérou n'était pas encore devenu la Bolivie), représente l'ensemble du continent américain avec, en médaillon, les Petites Antilles et l'ouest de l'Amérique du Nord.

200 euros (code de commande : 27944).

 

[ART ANVERSOIS]. De Bruegel à Rubens. L'école de peinture anversoise. 1550-1650. Anvers, Snoeck-Ducaju & Zoon - Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, 1992. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 335 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, à Anvers, du 19 décembre 1992 au 8 mars 1993.
   Table des matières :

   Préface.
   Avant-propos.
   Essais :
      - Antwerpia Pictorum Nutrix. La naissance de l'école anversoise de peinture, par Frans Baudouin.
      - Le tableau historique, par Jean-Pierre de Bruyn.
      - La peinture de portraits à Anvers entre 1550 et 1650, par Julien Vervaet.
      - Normes élevées et bassesse du peuple. Le sens de la peinture de genre, par Paul Vandenbroeck.
      - Quelques considérations à propos de la nature morte en 1550 et 1650, par Leo Wuyts.
      - Le paysage, par Erik Vandamme.
      - Les cabinets d'amateurs à Anvers entre 1610 et 1640, par Yolande Morel.
   Catalogue :
      - Tableaux historiques 1550-1650.
      - Portraits 1550-1650.
      - Tableaux de genre et natures mortes 1550-1650.
      - Paysages 1550-1650.
      - Cabinets d'amateurs et tableaux d'architecture 1550-1650.
      - Bibliographie.
      - Registre des artistes.

30 euros (code de commande : 27981).

 

[CHARBONNAGES]. Charles Deharveng 1881-1931. Livre d'or de la manifestation de sympathie organisée par le conseil d'administration de la Société Anonyme des Charbonnages du Levant du Flénu, à Cuesmes, en l'honneur de Monsieur Charles Deharveng, directeur-gérant, à l'occasion du cinquantième anniversaire de son entrée à la société. Bruxelles, 1932. In-8° broché sous une jaquette de papier parcheminé restaurée avec de l'adhésif, édition anapistographique, 53 p., 9 feuillets reproduisant les signatures des invités, quelques illustrations en noir, rare, bon exemplaire.
Déroulement de la manifestation :
   Des discours ont été prononcés successivement au nom :
      1. Du Conseil d'Administration de la Société, par M. Alexandre Galopin, Président ;
      2. Du personnel du Charbonnage, par M. Martin Marot, Ingénieur principal de la Société ;
      3. De l'Association Houillère du Couchant de Mons, par M. Léon Gravez, Président ;
      4. Du Conseil d'Administration de la Fédération des Associations Charbonnières de Belgique, par M. Louis Roisin, Président ;
      5. Des Ouvriers, par M. Fernand Demoustier, chef ajusteur ;
      6. Au nom de l'Administration des Mines, par M. le Directeur-Général des Mines, Jean Lebacqz.
   Ce dernier remit à M. Deharveng au nom de M. Heyman, Ministre de l'Industrie, du Travail et de la Prévoyance Sociale, la Cravate de Commandeur de l'Ordre de la Couronne, aux acclamations de l'assistance.
   En terminant son discours, M. Alexandre Galopin, avait offert au Jubilaire une plaquette en bronze, œuvre du statuaire médailleur M. Joseph Witterwulghe de Bruxelles. Chacun des participants à la cérémonie en reçut une réplique sous forme de médaille souvenir.
   Enfin M. Victor Maistriau, Bourgmestre de Mons, dans une improvisation alerte et spirituelle, complimenta M. Deharveng, au nom de la Ville et du Collège échevinal. Il rappela sa naissance à Mons, souligna l'intérêt qu'il porte au développement de la Ville et sa participation aux travaux de différents organismes, notamment de la Régie des Eaux.
   Il lui fit don d'une médaille due au sculpteur Dubois et gravée au nom du Jubilaire avec la mention « La Ville de Mons reconnaissante ».
   La série des discours fut close par celui de M. Charles Deharveng lui-même, pour remercier et les orateurs et l'assistance.
   Un lunch retint enfin les invités dans une atmosphère de vibrante sympathie à l'égard du héros de la fête.

30 euros (code de commande : 27956).

 

[CHARLEROI - CARTE PORCELAINE]. Bureau de Dessin. Établi par Prosper Bévierre et Louis Lefevre. Carte-porcelaine (115 x 75 mm.) en couleurs imprimée par le lithographe Alphonse Deghistelle, à Charleroi, pli au côté gauche.

   Parmi les activités annoncées sur cette carte du Bureau de Dessin, on retient : « Plans de mine en atlas, nivellements à l'intérieur des mines, plans de machines, d'usines et autres », ainsi que « Arpentages divers, partages de terrains, cubages, expertises, etc. etc. »
   L'activité du lithographe carolorégien Alphonse Deghistelle semble s'être déroulée de 1840 à 1865, c'est la seule indication qui permet de dater approximativement l'édition de cette carte.
Bibliographie :
   - Marco (Luc), Homo gestor. Histoire de l'édition gestionnaire française, p. 200, n° 182.

20 euros (code de commande : 27990).

 

[CHARLEROI]. Documents & rapports de la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de l'Arrondissement Judiciaire de Charleroi. Tome LII. 1966. Thuin, Huaux, 1966. In-8° broché, X, 171 p., une carte hors texte à déplier, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Commission administrative de la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi.
   - Nécrologie : l'abbé Edmond Roland.
   - La translation du chapitre de Saint-Ursmer, de Lobbes en l'église Sainte-Marie, à Binche et l'institution d'une procession annuelle commémorative (1409), par Edmond Roland.
   - L'ancienne paroisse de Gerpinnes. Première partie. Toponymie des communes de Villers-Poterie et de Gougnies, par Joseph Roland.
   - Notes sur l'industrie houillère dans la région de Charleroi au XVIIIe siècle, par Cécile Douxchamps-Lefevre.
   - Frère Jean Despretz, curé de Feluy, † 1604, par J. De Pooter.

25 euros (code de commande : 27976).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi. Tome LVI. 1972-1973. Charleroi, Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi, 1973. In-8° broché, 120 p., illustrations, un plan hors texte à déplier, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Partie administrative.
   - Articles :
      - Sigles de tuiliers dans l'établissement gallo-romain de Manage-Longsart, par Freddy Lebrun.
      - Notes sur le vicariat dominicain de Brunehaut, par Luc Fr. Genicot.
      - Le château-fort de Solre-sur-Sambre. Du donjon-porche du XIIIe siècle au complexe des Temps Modernes, par Astrid Tanghe.
   - Mélanges :
      - Établissement de bains dans le vicus de Liberchies. Rapport préliminaire, par Raymond Brulet.
      - Découverte d'une villa romaine à Marcinelle, par Bernard Lejeune.

15 euros (code de commande : 27977).

 

[CHEMINS DE FER] 1835-1985. 150 ans d'évolution technique aux chemins de fer belges. Bruxelles, Service Presse et Relations Publiques de la Direction Générale de la SNCB, 1985. In-8° agrafé, 55 p., bel exemplaire malgré la couverture un peu insolée.
Table des matières :
   - Préface.
   - L'épopée de la vapeur.
   - L'électrification.
   - La traction électrique.
      - Les automotrices.
      - Les locomotives.
   - La traction diesel.
      - Les autorails, les locomotives de ligne, les locomotives de manœuvre.
   - Les voitures à voyageurs.
   - Les wagons à marchandises.
   - La signalisation.
   - La voie.
   - Les gares.
   - L'informatique.
   - La formation professionnelle à la S.N.C.B.
   - 150 ans ... et après ?

8 euros (code de commande : 27942 - vendu).

 

GUITTON (Jean) — L'Évangile dans ma vie. [Paris], Desclée De Brouwer, 1977. In-8° broché, 194 p., exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   L'Évangile a été mêlé à toutes mes variétés et mes épreuves, à tous les approfondissements de mon moi et de ma vie. Ma pensée y a trouvé une source secrète. Dans ce livre, unique entre tous les livres, et qui a suscité, depuis vingt siècles, des commentaires innombrables, j'ai choisi quelques thèmes, quelques paroles. Et, tenant compte de ce qu'ont apporté des récents exégètes, j'ai essayé de dire ce qui n'avait encore jamais été dit Ainsi, sur Nazareth et les années d'apprentissage, sur l'amour de Joseph et de Marie, sur l'Eucharistie...

8 euros (code de commande : 27975).

 

MAUPASSANT (Guy de) — Clair de Lune. Dessins de Lucien Métivet. Paris, Ollendorff, 1908. In-8° demi-maroquin rouge à coins, dos à 5 nerfs orné de fleurons et de filets dorés, filet doré sur les plats, tête dorée, (reliure signée Brentano's New York), 291 p., illustrations en noir dans le texte, (collection « Œuvres Complètes Illustrées de Guy de Maupassant »), rousseurs.
Ce recueil de nouvelles contenant :
   - Clair de lune.
   - Un coup d'État.
   - Le loup.
   - L'enfant.
   - Conte de Nël.
   - La reine Hortense.
   - Le pardon.
   - La légende du Mont Saint-Michel.
   - Une veuve.
   - Mademoiselle Cocotte.
   - Les bijoux.
   - Apparition.
   - La porte.
   - Le père.
   - Moiron.
   - Nos lettres.
   - La nuit (cauchemar).

40 euros (code de commande : 27958).

 

MEURANT (René) La Ducace d'Ath. Études et documents. Ath, Cercle Royal d'Histoire et d'Archéologie d'Ath et de la Région, 1981. Fort in-8° broché, 551 p., illustrations en noir.
   Ce volume constitue le tome XLVIII des Annales du Cercle royal d'histoire et d'archéologie d'Ath et de la région et musées athois.
Table des matières :
   - Introduction et présentation, par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Adaptation du plan de Beitl en vue de l'ouvrage sur la ducace d'Ath.
   I. Études.
      - Le cortège d'Ath du XVe au XIXe siècle.
      - L'ordonnance de la procession d'Ath au XVIIIe siècle.
      - À propos d'une chanson sur la ducace d'Ath.
      - Fêtes publiques à Ath sous le régime frarrçais.
      - Les avatars du cortège de la ducace d'Ath.
      - Les géants d'Ath en voyage.
      - Diables, hommes sauvages et chevaux-jupon à la ducace d'Ath.
      - La compagnie des bleus, escorte armée de la ducace d'Ath.
      - Morphologie, montage et mode d'animation des géants d'Ath (Wallonie).
   II. Documents et notes.
      - La procession sous l'Ancien Régime.
      - Évolution générale du cortège aux XIXe et XXe siècle.
      - Les géants.
      - Les chars.
      - Les figurants et les porteurs.
      - Les fanfares, les sociétés locales et étrangères.
      - Les sorties extraordinaires.

25 euros (code de commande : 27945).

 

NAUCLERUS (Johannes - Johann Vergenhans) — D. Iohannis Naucleri præpositi Tubingen. Chronica, succinctim compræhendentia res memorabiles seculoru[m] omnium ac gentium, ab initio mundi usque ad annum Christi nati M. CCCCC. Cum auctario Nicolai Baselii ab anno Domini M.D.I. in annum M.D. XIIII. Et Appendice nova, cursim memorante res interim gestas, ab anno videlicet M.D. XV. usque in annu[m] presentem, qui est post Christum natum M.D. XLIIII. Rhapsodis partim D. Cunrado Tigemanno, partim Bartholomæo Laurente. Quid editioni huic tribuendum sit, facile iudicabit is qui vel primam huius chronographie, editionem probe norit, vel hanc cum illa seu quavis alia conferre non gravetur. Cologne, Quentel, 1544. [Coloniæ ex officina Petri Quentel, anno Christi na- / ti M. D. XLIIII. mense Martio.] Deux tomes en un volume in-folio, plein veau postérieur (XVIIe ou XVIIIe siècle), dos à 5 nerfs, orné de fers dorés, manque de cuir sur une partie de la coiffe, coins émoussés, reliure frottée, [1 (titre avec un manque dans le coins supérieur droit, collé sur une feuille de papier fort)], [les 3 pages de la préface manquent], [28 (index, les feuillets présentent un manque dans le coin supérieur droit, avec un petit manque de texte pour les six premiers feuillets)], 1042 p., 65 vignettes gravées sur bois dans le texte.
Titre du tome II :
   D. Iohannis Naucleri Tubingensis praepositi chronicarum historiarum volumen secundum, partibus distinctum duabus : quarum prior continer gesta memoratu dignissima iam inde a nativitate Iesu Christi usq[e] ad Imp. Henricu[m] eius nominis II. posterior, res maxime memorabiles a temporibus Henrici II usqu[e] ad annum domini M.D. cum Supplementis Nicolai Baselii ab anno D[omi]ni M.D.I. usqu[e] ad annum M.D.XIIII aliquorumq[ue] deinceps a M.D.XV. usq[ue] ad tempestate hanc, videlicet annum Domini M.D.XLIIII.


fol 68-69

   La première édition de la Chronique universelle de l'historien humaniste souabe Johannes Nauclerus (ca 1425-1510) fut éditée, de manière posthume, en 1516. On y trouve non seulement la description des événements bibliques et mythologiques, ou survenus dans l'Antiquité, mais aussi de ceux qui se sont produits jusqu'à la fin du XVe siècle, dont la description de la mise à mort, par pendaison et bûcher, de Savonarole à Florence.
   Il consulta de très nombreuses sources, dont certaines aujourd'hui perdues, et n'hésita à s'inspirer de Philippe de Bergame pour décrire les « races monstrueuses » et à reprendre les réflexions de Henri de Hesse sur les Pygmées qui, « sans être des hommes, ne sont pas non plus tout à fait des animaux sans raison, mais des êtres intermédiaires entre les uns et les autres » ...
Bibliographie :

   -
Adamus (Melchior), Vitæ Germanorum Thologorum, pp. 27-29.
   - Chevalier (Ulysse), Répertoire des sources historiques du moyen âge : bio-bibliographie, t. II, col. 3290.
   - Céard (Jean), La nature et les prodiges. L’insolite au XVIe siècle, p. 74.

480 euros (code de commande : 27953).

 

OLLIVIER (Éric) — Passe-l'eau. Roman souvenir. Paris, Denoël, 1971. In-8° broché, 221 p., on joint la bande d'annonce.
En quatrième de couverture :
   De Gaulle, Mauriac, Bourguiba, Roger Nimier, Stephen Hecquet, la vie d'un jeune homme partagé entre ses ferveurs, ses amis et ses imprécations. L'Algérie, le Maroc, la décolonisation, le Figaro et les plaisirs, ceux du cœur et ceux des sensations... Tout cela défile au cours de ce roman-souvenir où sont évoqués, sans fard, à la suite de J'ai cru trop longtemps aux vacances, les beaux et les mauvais jours de la vie d'un homme combatif et fantaisiste, romantique et serein à la fois.
   Et puis les blessures que le temps apporte, et qui laissent des rides à l'âme.

12 euros (code de commande : 27964).

 

PLUTARQUELes vies des hommes illustres. Traduction de Jacques Amyot. Préface de André Maurois. Gravures au burin de Decaris. Tomes I, II et III (complet). Paris, Club du Livre - Philippe Lebaud, 1967. Trois volumes in-8° sous reliures plein veau fauve et étuis d'éditeur, dos à nerfs et plats ornés, têtes dorées (maquette de Jacques Ébrard), un quatrième étui semblable contient les suites des illustrations et le cuivre, mise en page et ornements typographique de Jean-François Fouquereau et Louis Ferrand, tirage des cuivres en taille-douce par Serge Beaune, tome I : 408 p., une double-planche avec deux portraits en frontispice et 18 autres planches hors texte, tome II : 401 p., une double-planche en frontispice et 18 autres planches hors texte, tome III : 407 p., une double-planche en frontispice et 22 autres planches hors texte, un des cinquante-huit exemplaires numérotés sur vélin de Hollande (n° XXVII) auxquels on a joint un cuivre original gravé par Albert Decaris (dans notre exemplaire, le cuivre est celui du chapitre consacré à Sylla (tome II, en regard de la p. 116) et deux suites des illustrations tirées l'une sur Madagascar et l'autre sur Pur Fil, très bel exemplaire malgré un léger enfoncement dû à un coup au dos du tome I.

 

       


   

L'ensemble : 400 euros (code de commande : 27991).

 

PRÉVOST (Marcel) — L'Accordeur aveugle. Illustrations de François Courboin. Paris, Lemerre, 1905. In-8° broché, 208 p., 30 illustrations en couleurs, dont 6 à pleine page, exemplaire en très bel état.
Extrait de l'ouvrage de l'abbé Bethléem, qui n'est pas tendre avec Marcel Prévost ! :
   Marcel Prévost, né en 1862 à Paris, fils d’un sous-directeur de contributions indirectes, membre de l’Académie française. Élève des jésuites, polytechnicien, ingénieur des tabacs jusqu’au jour où il obtint par ses romans le grand succès dont il jouit encore aujourd’hui.
   Marcel Prévost est l’un des romanciers les plus pervers que nous ayons aujourd’hui, dit l’Ami du Clergé ; mais comme il est aussi pour tout un public féminin trop peu averti, un docteur ès-sciences de l’amour et de la… morale, nous croyons utile de nous appesantir un peu sur son œuvre.
   Romans, nouvelles, contes, lettres, forment une vingtaine de volumes. Ils sont presque tous à proscrire.
   Les uns font assister au réveil ou à la hantise de l’amour chez les adolescents. Les autres étalent des âmes qui ont conservé de leur éducation première la notion nette de leurs devoirs moraux, des âmes religieuses et féminines pour la plupart qui, après avoir ressenti et analysé longuement, très longuement, les sensations de la volupté, sont travaillées par le remords et finissent par conclure contre tout ce qu’elles ont fait et aimé. « Ce qu’elle est exquise et d’un raffinement bien corrompu cette idée du péché, dit un critique anticlérical, surtout lorsqu’elle est ressentie par ces âmes jeunes et ardentes d’adolescents… Ce leur est – et c’est aux lecteurs aussi par ricochet – une singulière volupté que de mêler aux troubles de l’amour l’émoi profond et perfidement exquis de la conscience qui n’est plus en repos et qui s’efforce de retenir l’être tout entier, grisé d’avance et entraîné par une force magique vers celle qu’il a élue. Nous y sentons un raffinement du plaisir, une exaltation du sentiment de la volupté par celui de la faute… » (Jules Bertaut).
   Les procédés de Marcel Prévost sont donc, au point de vue moral, éminemment pernicieux. Les sujets qu’il choisit ne le sont pas moins. « Ils sont constamment scabreux, dit Ernest Charles ; ils le sont systématiquement… Ce ne sont même pas des histoires d’amour ; ce sont des histoires de femmes, qu’il étale devant nous comme du linge sale, mais parfumé… Il traite de l’amour sensuel et il ne retient de l’amour sensuel que ce qu’il y a de plus choquant… C’est un commis-voyageur pervers et désobligeant qui, dans ses histoires, fait intervenir l’Église et le clergé… » (La littérature française d’aujourd’hui, p. 174).
Bibliographie :
   - Bethléem (Louis), Romans à lire et romans à proscrire (1904). Essai de classification au point de vue moral des principaux romans et romanciers de notre époque (1800-1920) avec notes et indications pratiques, pp. 106-107.

20 euros (code de commande : 27943).

 

Retour au début

 

COMMANDE DE LIVRES

Si vous souhaitez commander un ouvrage présenté sur cette page, copiez le code de commande et collez-le dans un courrier que vous adresserez à courrier@loiseaulire.com
(en cas de problème de communication :
loiseaulire@hotmail.com) ; en réponse, nous vous indiquerons si le livre est bien disponible, nous vous donnerons l'évaluation des frais de port (en fonction du pays de destination de la commande) et nous vous communiquerons les modalités de paiement (virement bancaire, chèque, carte, ...).

 CONDITIONS DE VENTE

Les prix sont exprimés en euros (toutes taxes comprises). Les éventuels frais de port sont pris en charge par le destinataire. Nous garantissons un emballage approprié, cependant les ouvrages voyagent aux risques et périls du destinataire et nous ne pourrons intervenir en cas de détérioration ou de perte.

Les livres sont réservés 14 jours, passé ce délai, ils seront remis en vente.

Le paiement est exigible à la commande : le client non satisfait a un délai de 14 jours s'il veut renvoyer son achat.

Pour nos clients belges, les factures seront réglées par virement bancaire.

Pour nos clients résidant à l'étranger, les factures seront réglées en euros de préférence par carte de crédit (« Visa » ou « Eurocard ») ou par virement bancaire international (IBAN).

Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.