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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 28 JUILLET 2020

 

ALISON (Jane) — The Surreal House. With essays by Mary Ann Caws, Brian Dillon, Krzysztof Fijalkowski and Dalibor Vesely London, Barbican Art Gallery - Yale University Press, 2010. In-4° sous cartonnage d'éditeur, 347 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Barbican Art Gallery, à Londres, du 10 juin au 12 septembre 2010.
En quatrième de couverture :
   The Surreal House is a dwelling like no other : its secret chambers, dream vistas and convulsive forms are to be found enfolded within these pages. The poets and artists gathered around surrealism's principal theorist, Andre Breton, were electrified by Freud's revelation that a secret world of desire underpinned their waking hours and that dreams might hold the key to their wildest longings and fears.
   This multi-disciplinary and cross-generational project explores the central importance of the house within surrealism and its legacies. It brings the first surrealists together with contemporary artists, film-makers and architects. Through a strategy of accumulation and poetic contamination, each informs the other.

25 euros (code de commande : 29845).

 

[ARTS EN BELGIQUE]. D'Ensor à Delvaux. Ensor - Spilliaert - Permeke - Magritte - Delvaux. Ostende, Museum voor Moderne Kunst, 1996. In-4° broché, 392 p., très nombreuses reproductions en couleurs, bel exemplaire.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Museum voor Moderne Kunst, à Ostende, du 5 octobre 1996 au 2 février 1997.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Willy Van den Bussche.
   - Les trois d'Ostende, par Willy Van den Bussche.
   - Léon Spilliaert, par Joost de Geest.
   - Le théâtre virtuel de Monsieur René, par Michel Draguet.
   - Delvaux sans -ismes et sans images d'Épinal, par Jacques Sojcher.
   - René Magritte, parentés d'un solitaire, par Pierre Sterckx.
   - Ensor avec Magritte, par Xavier Tricot.
   - Biographie Ensor, par Xavier Tricot.
   - Catalogue Ensor.
   - Biographie Spilliaert, par Norbert Hostyn.
   - Catalogue Spilliaert.
   - Biographie Permeke, par Willy Van den Bussche.
   - Catalogue Permeke
   - Biographie Magritte.
   - Catalogue Magritte.
   - Biographie Delvaux, par Jacques Sojcher.
   - Catalogue Delvaux.
   - Bibliographie sélective.

30 euros (code de commande : 29805).

 

BARBET (Alix) — La peinture murale romaine. Les styles décoratifs pompéiens. Avant-propos de Filippo Coarelli. Paris, Picard, 1985. In-4° broché, 285 p., nombreuses illustrations en noir.
Sur la couverture :
   Manuel en même temps qu'essai de recherches neuves dans des directions peu explorées, ce livre dresse un tableau de la civilisation et de la société romaines selon un éclairage coloré et inattendu. Les dernières synthèses, en langue italienne, remontent en effet à plus de vingt-cinq ans. Il était urgent de donner un bilan des étonnantes découvertes de ce quart de siècle, et de faire le point des connaissances dans un esprit plus ouvert à l'environnement monumental de la peinture décorative romaine. Le livre d'A. Barbet, qui, pour la première fois, traite de la question en langue française, arrive donc à un moment opportun et comble une réelle lacune.
   Dans l'ouvrage sont représentés et analysés de nombreux inédits. La moitié des documents porte sur le décor des plafonds et des voûtes, négligé jusqu'à ce jour. Des relevés et des photographies permettent enfin de se faire une idée du volume intérieur des pièces, et d'envisager les rapports entre parois, plafonds ou voûtes, et pavements. L'attention a été portée tout autant sur le problème des pastiches, des styles hybrides et de transition, que sur un affermissement de la chronologie des quatre styles dits « pompéiens », fondé sur un examen attentif des données archéologiques. La typologie des styles a été revue aussi en fonction de la diversité des milieux artistiques, des ateliers, ou simplement de la destination des pièces à l'intérieur de la maison. Le cadre concret de la décoration est alors perceptible.
   La peinture romaine, fondement de toute la peinture ornementale et monumentale de l'Occident, qui a puisé à cette source jusqu'à une époque très récente, peut être à nouveau un thème de réflexion pour les artistes contemporains.

25 euros (code de commande : 29844).

 

BAZIN (René) Ma Tante Giron. Illustrations de Georges Dutriac. Tours, Mame et Fils, [1927]. In-4° sous cartonnage polychrome d'éditeur, 271 p., xx illustrations, (collection « Série 12 », n° 1246), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture de la réédition aux édition Chiré, en 2013 :
   Dans Ma tante Giron, René Bazin nous livre les souvenirs de son adolescence en pleine nature, dans le Pays craonnais, entre la Mayenne et le Maine-et-Loire. « Regardez les chênes que cette terre nourrit, vous n'en verrez pas ailleurs ni tant ni si beaux. Ils entourent les champs d'une couronne sombre, leur pointe est droite, car la mer est loin et les grands coups de vent n'atteignent point leur frondaison puissante, car le sol est profond à leurs pieds. »
   C'est à partir de ce roman, plaisant, pittoresque, reflétant les paysages et les mœurs du Haut-Anjou, que le terroir deviendra le personnage central des romans de René Bazin.
   L'œuvre littéraire de René Bazin est une vraie peinture des paysages, des mœurs paysannes qu'il découvrit lors des nombreux séjours qu'il fit à la propriété familiale du Patys à Marans près de Segré. Il est né à Angers en 1853 et suivra des études de droit. À partir de 1885, le succès de son roman Ma tante Giron lui ouvrira les portes du milieu littéraire parisien. Il collaborera à la Revue des Deux Mondes et à divers journaux. Il publiera une cinquantaine de romans. Il sera élu à l'Académie française en 1903 et décédera en 1932.

15 euros (code de commande : 29834 - vendu).

 

[BOUSSU]. Aspects du patrimoine historique, monumental, industriel et culturel de la commune de Boussu (Boussu-Hornu). Tomes I et II. Boussu, Administration Communale de Boussu, 1978-1979. Deux volumes A4 collés, dactylographiés et reprographiés, édition anapistographique, 150 et 146 p.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Sonnet au Borinage.
   Chapitre I. Origine et histoire.
      1. Origine et étymologie.
      2. Armoiries.
      3. Topographie.
      4. Hydrographie et voies de communication.
      5. Environnement.
      6. Population.
      7. Historique.
         A. Histoire générale du Hainaut.
         B. Histoire de Boussu.
         C. Histoire de Hornu.
         D. Mélanges d'histoire locale.
            - Lieux-dits.
            - Origine du nom des rues.
            - Foires et marchés.
            - Kermesses.
      - Annexes au chapitre I.
         - Généalogie des familles de Hennin-Liétard, de Riquet de Caranan-Chimay, de Nédonchel.
         - Biographie.
         - Bourgmestres, curés et pasteurs de Boussu-Hornu.
         - Mouvement général de la population à Boussu et à Hornu de 1830 à 1976.
         - Origine des habitants de Boussu-Bois.
   Chapitre II. Enseignement.
      1. Généralités.
      2. Enseignement officiel.
      3. Enseignement libre.
   Chapitre III. Monuments.
      1. Monuments civils.
         - Château de Boussu.
         - Home Guérin.
         - Justice de Paix.
         - Maisons communales.
         - Maisons du Peuple.
         - Cité et ateliers du Grand-Hornu.
         - Maisons et hôtels particuliers.
         - Bureaux des postes.
      2. Monuments religieux.
         - Églises et temples.
         - Chapelles.
         - Institutions religieuses.
         - Calvaires.
      3. Monuments divers.
         - Cimetières.
         - Gare.
         - Monuments aux morts.
         - Kiosques.
   Chapitre IV. Commerce et industrie.
      - Boussu.
         A. Généralités.
         B. Entreprises disparues.
         C. Entreprises actuelles.
      - Hornu.
         A. Entreprises disparues.
         B. Entreprises actuelles.
      - Activité charbonnière.
         1. Situation et voies de communication.
         2. Aperçu historique.
            a. Généralités.
            b. Activité charbonnière à Boussu.
            c. Activité charbonnière à Hornu.
   Chapitre V. Vie sociale, culturelle et sportive.
      - Artistes.
      - Sociétés locales.
         - Sociétés musicales.
         - Sociétés sportives.
         - Sociétés diverses.
      - Bibliothèques.
      - Plaines de jeux.
      - Cinémas.
      - Hall omnisport.
      - Œuvres sociales.
   - Bibliographie.
   - Index des noms cites.

L'ensemble : 25 euros (code de commande : 29813 - vendu).

 

CARLIER (Ernest) — Le Borinage à l'heure du choix. Nimy, Comité d'Étude des Problèmes Borains, 1961. In-8° agrafé, 40 p., illustrations de Fernand Urbain, (collection « Cahier », n° 1 - 1961).
Introduction :
   Depuis le XIIe siècle, on extrait de la houille sur les terres des abbayes de Sainte-Waudru et de Saint-Ghislain. Mais il fallut la Machine à feu inventée par Newcomen au XVIIIe siècle pour que l'exploitation du charbon prenne un caractère industriel. La première machine à feu boraine, celle de Boussu-Bois, servit de modèle aux planches de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Elle avait été bénite par le puissant abbé de Saint-Ghislain.
   Sous l’Empire, en même temps que naissent de nouveaux débouchés pour notre houille, les charbonnages s'organisent. Napoléon crée le Corps des Mines. Des industriels étrangers à la région mettent la main sur notre seule richesse.
   Exemples : le général Ferrand donne son nom à un charbonnage d'Élouges et le prince Frédéric de Mecklembourg laisse le sien au siège « Frédéric » de Dour.
   La vente par l'État des concessions minières va nécessiter la constitution de sociétés par actions. Celles-ci existent déjà au siècle précédent, mais leur importance est minime : Société des Quatre actions à Wasmes, des Douze parchons (actions) à Frameries. Tous les actionnaires de ces petites sociétés étaient, sans exception, originaires de leur village borain ou de Mons.
   Mais, à partir de 1810, la concentration de l'exploitation est telle, et les moyens d’exhaure et d'extraction sont si coûteux, que les capitaux doivent venir de l'extérieur. C’est ainsi que la Grande Machine à Feu de Dour, est montée avec des capitaux prussiens, hollandais, bruxellois et français.
   Le grand capitalisme anonyme est né. Et – en même temps – les Borains perdent la direction des quelques industries et des nombreux charbonnages au milieu desquels ils vivent, eux.
   Cette situation n'a fait qu'empirer depuis un siècle et demi. Un siècle et demi dont nous sommes, nous Borains, les héritiers.

10 euros (code de commande : 29835 - vendu).

 

[CARNAP (Rudolf)] LAUGIER (Sandra, dir.) — Carnap et la construction du monde. Paris, Vrin, 2001. In-8° broché, 322 p., (collection « Problèmes & Controverses »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Le livre fondateur de R. Carnap, Der logische Aufbau der Welt (1928), est une œuvre philosophique centrale du XXe siècle. L'Aufbau, écrit dans le contexte de la Nouvelle Logique de Frege et Russell, est à l’orée de l’empirisme du Cercle de Vienne, et a une place essentielle dans la constitution du paradigme de la philosophie analytique. Au confluent des différentes traditions philosophiques du XXe siècle, il contient tous les enjeux de la théorie de la connaissance contemporaine : question d’une logique de l’expérience et d’une phénoménologie, statut et ontologie du langage de la science, critique de la métaphysique et élimination des « faux problèmes » en philosophie. Après l’émigration de Carnap en Amérique, puis les critiques apportées à l’empirisme logique par ses successeurs, l'Aufbau a été longtemps négligé. Il est aujourd’hui redécouvert, à la lumière de l’évolution de la science et de l’épistémologie contemporaines. Ce volume met en évidence l’actualité de l’Aufbau, tout en examinant les racines historiques du projet de construction de Carnap, et ses conséquences philosophiques.
Table des matières :
   - Introduction, par Sandra Laugier.
   - Le contexte logique de l'Aufbau : Russell et Carnap, par Pierre Wagner.
   - La (re)construction formelle de l’expérience : Carnap et Nicod, par Ulises Moulines.
   - L’usage des mathématiques dans l'Aufbau, par Norma Yunez.
   - L’Aufblau et le problème psychophysique, par Jean-Claude Dupont.
   - Le présupposé de la science achevée, par Anouk Barberousse.
   - Carnap lecteur de Russell, par Jean-Gérard Rossi.
   - L’ontologie de l'Aufbau, par Jean-Baptiste Rauzy.
   - La construction : abstraction ou schématisation ? Quine et Goodman lecteurs de l'Aufbau, par Jean Philippe Narboux.
   - Le concept de génidentité, par Max Kistler.
   - L’Aufbau comme phénoménologie, par Jocelyn Benoist.
   - Carnap et la critique de la métaphysique, par Stéphane Rey.
   - Deux conceptions de l'Überwindung der Metaphysik : Carnap et le premier Wittgenstein, par James Conant.
   - Bibliographie.

17 euros (code de commande : 29849).

 

[CATALOGUE DE VENTE DE LIVRES]. Catalogue des livres et manuscrits composant la bibliothèque de feu M. Hoverlant De Beauwelaere, Ancien membre du Conseil des Cinq-Cents, membre correspondant de la Société d'Agriculture, Arts et Sciences du département du Nord, membre de l'Institut Historique, etc. Mis en ordre par son exécuteur testamentaire, Et dont la Vente se fera par le ministère du Notaire Henry-Hague, en l'Hôtel mortuaire, quai de l'Arsenal, 12, à Tournai, le Lundi 16 Août 1841 et jours suivans, 2 heures après-midi. Tournai, Massart et Janssens, [1841]. [Tournai, / Massart et Janssens, rue des Puits-l'Eau.] In-8° broché, [3 (titre, note de l'éditeur, Ordre de la vente)], [1 bl.], 146 p., manques au dos, rare.
   
Les 1562 lots décrits sont classés en trois catégories : les in-folio (n° 1-143), les in-quarto (n° 144-275), les in-8° (n° 276-674), les in-octavo et minori forma (n° 675-1403), Histoire, géographie, stratégie, antiquités, etc. (n° 1404-1455), Bibliographie (n° 1456-1481), Ouvrages de M. Hoverlant de Beauwalaere (n° 1482-1491), Manuscrits inédits du même auteur (n° 1492-1496), Recueils de pièces intéressantes imprimées, documens qui ont servi à l'histoire de Tournay, etc., etc. (n° 1497-155), Manuscrits (1516-1561), Supplément (portraits gravés - n° 1562).

25 euros (code de commande : 29842).

 

CAYLA (Fabien) — Routes et déroutes de l'intentionnalité. Précédé de Correspondance sur l'intentionnalité de Wilfrid Sellars - Roderick Chisholm. Combas, Éditions de l'Éclat, 1991. In-8° broché, 95 p., (collection « Tiré à Part »), rousseurs sur la couverture, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   L'intentionnalité est un thème médiéval. Ressuscité par Brentano pour envahir le Continent dans le premier tiers du siècle, il domine aujourd'hui la philosophie américaine de l'esprit. Tardivement, le thème de l'intentionnalité retrouve ainsi l'envergure qu'il avait chez Meinong ou le premier Husserl.
   Seule une interrogation sur la nature de la signification pouvait faire resurgir le problème médiéval de l'« intentio » : comment l'esprit peut-il viser des états de choses – qu'ils soient ou non réalisés ? Qu'est-ce qu'un état mental pourvu d'un contenu ?
   Deux alternatives décisives commandent ces questions. Elles furent clairement exposées dans une célèbre correspondance – dont nous donnons ici la traduction intégrale – échangée en 1956 par Wilfrid Sellars et Roderick Chisholm :
      - L'intentionnalité est-elle de l'ordre du « fait » ou de l'ordre d'une « norme » avec laquelle on ne saurait transiger, de statut épistémologique et non pas ontologique ?
      - L'intentionnalité est-elle un fait primitif et irréductible ou est-elle dérivée et seulement partie de notre « description » de nous-mêmes ?

13 euros (code de commande : 29847).

 

[CÉLINE (Louis-Ferdinand)]. Cahiers Céline. 1. Céline et l'actualité 1932-1957. Textes réunis et présentés par Jean-Pierre Dauphin et Henri Godard. Paris, Gallimard, 1976. In-8° broché, 185 p.papier légèrement jauni sinon bon exemplaire.
Note de l'éditeur :
   Ce cahier rassemble, pour la période 1932-1957, toutes les interviews, réponses à des enquêtes, lettres de Céline adressées à des journalistes et publiées par eux, qui portent sur la littérature ou sur des sujets généraux. Un second cahier donnera les textes des années 1957 (publication de d'un château l'autre) à 1961. L'ensemble représente la participation de Céline, plus active qu'il ne l'admet en général, à l'actualité littéraire de son temps. Beaucoup de ces textes, en particulier les plus anciens, sont très peu connus, assemblés, ils font à l'œuvre un accompagnement souvent éclairant. On y trouve notamment un grand nombre des déclarations dans lesquelles Céline s'explique sur son travail littéraire. Quant à ses relations avec les journalistes, on verra qu'elles diffèrent sensiblement de l'image qu'il en donne dans plusieurs de ses romans.

13 euros (code de commande : 29828 - vendu).

 

COLINS (Pierre) — Histoire des seigneurs d'Enghien. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1996. Deux volumes in-8° collés, [32], 751 p, (collection « Rerpints », n° 67), bon exemplaire.
   
Il s'agit de la réimpression de la seconde édition portant le titre suivant : Histoire des choses les plus memorables advenues en l'Europe depuis l'an onze cens XXX jusques à notre siecle, digerées et narrées selon le temps et ordre qu'on dominé les Seigneurs d'Enghien, depuis Messire Hughes d'Enghien jusques au trespas funeste de Henry IV. Roy de France et de Navarre, cinquième et dernier Seigneur dudit Enghien, de la maison royale de Bourbon. Publié à Tournay, chez Adrien Quinqué en 1673.
   L'ouvrage est divisé en trois parties :
      - Histoire des Seigneurs de l'ancienne Maison d'Enghien,
      - Histoire des Seigneurs de l'ancienne Maison de Luxembourg,
      - Histoire des Seigneurs d'Enghien de la Maison de Bourbon.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 29806 - vendu).

 

DELAMARRE (Xavier) Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental. Préface de Pierre-Yves Lambert. Paris, Éditions Errance, 2003. In-8° broché, 440 p., exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   
Ce Dictionnaire de, la langue gauloise, une approche linguistique du vieux-celtique continental comprend un peu plus de 800 entrées.
   La langue gauloise se révèle peu à peu. Elle est connue par des inscriptions rédigées en alphabet étrusque, grec ou latin, par l'onomastique (noms de personnes, noms de lieux, noms de dieux), par des emprunts que lui ont faits les langues actuelles et par les gloses, ces annotations sur les manuscrits qui aidaient le lecteur à comprendre dans sa langue des mots d'origine étrangère.
   Les linguistes, par un très long travail étymologique et comparatif, commencent à décrypter cette langue celtique que parlaient les habitants de la Gaule quelques siècles avant J.-C. et dont ils conservèrent l'usage au tout début de notre ère. L'archéologie fait régulièrement découvrir de nouveaux documents épigraphiques, ouvrant la perspective de comprendre de mieux en mieux le vocabulaire et la grammaire du gaulois.

25 euros (code de commande : 29818 - vendu).

 

DE RIDDER (Émile)Dictionnaire du parler picard de Flobecq. Tomes I et II (complet). Flobecq, Centre Culturel du Pays des Collines - Commission du Patrimoine de Flobecq, 2000. Deux volumes in-8° collés, 197 et 207 p., illustrations en noir et planches hors texte en couleurs, bel exemplaire, rare.
Extrait :
   L'essentiel du présent ouvrage est constitué par le Lexique Picard-Français, lui-même précédé de brefs aperçus historiques et linguistiques, d'observations orthographiques, phonétiques et de notions de grammaire.
   En fait, c'est notre connaissance du picard flobecquois, qui guida nos premiers pas. Notant les propos des plus âgés, recueillant une foule de données sur le terrain, corrigeant parfois certaines erreurs, puis élaguant l'ample moisson faite au terme de plus de vingt années de recherches, ce fut une très grande satisfaction que de voir se former une somme appréciable d'éléments et une mine de renseignements se rapportant à des domaines très divers. Puissions-nous avoir pu ainsi contribuer à préserver de l'oubli bien des choses appartenant au picard et au patrimoine culturel flobecquois.
   Manifestement mû par un souci identique, feu l'abbé Albert Mariaule, qui résida à Flobecq, avait déjà rédigé un projet de glossaire vers les années 1945-1950, ainsi que divers écrits sur le riche et savoureux parler de ce village situé en bordure de la chaussée romaine Bavay-Gand. Laissons-lui la plume un instant, en insérant ci-après, l'un ou l'autre extrait provenant d'articles parus dans le journal athois L'Observateur, entre le 03 09 1949 et le 19/11/1949 :
   « Avant le XVIe siècle, le picard était – tout comme le parler de l'Île-de-France – un dialecte, et non un patois... ; une variété du type linguistique de la langue d'Oïl... En d'autres termes, il était une des transformations locales du latin populaire parlé autrefois en Gaule : la langue romane ou le Roman.
   Langue littéraire, à la fois écrite et parlée, il avait la même valeur que les autres dialectes... Au XVIe siècle cependant, le dialecte de l'Île-de-France a prédominé, éclipsant ses voisins, et devint le français, langue officielle et littéraire de la France, alors que les autres dialectes restaient purement locaux et ne servirent plus dès lors qu'à la vie courante...
   Langue imagée, simple, naïve, charmante, ironique, railleuse, robuste, rude, truculente, notre picard est la langue du terrien, de l'artisan ; celle qu'on parle à la veillée... ; langue au goût de terroir... C'est une véritable langue ; il constitue une mine inépuisable de mots et de tours expressifs heureux et inédits, dans lequel chante l'âme de notre cher peuple wallon. »
   Il eût effectivement été dommage de ne pas préserver un tel trésor, et c'est dans cet esprit que nous avons entamé la rédaction du présent ouvrage. Nous espérons qu'il pourra intéresser non seulement les spécialistes en la matière, mais aussi tous ceux qui s'intéressent à ce magnifique Pays de Flobecq, à sa culture, à son passé et aux richesses de son terroir.
   Héritier du Roman, lui-même successeur direct du Gallo-Romain, notre cher vieux langage mérite bien qu'on s'y intéresse, notamment parce qu'il constitue quelque part l'un des chaînons linguistiques ayant relié le latin populaire d'il y a deux mille ans à la langue française d'aujourd'hui.
   La partie « Dictionnaire » comporte globalement un total de plus de 23.000 éléments se composant principalement de mots, d'expressions, locutions, proverbes, formes conjuguées, ainsi que d'exemples.
   On y trouve en premier lieu, ce qui relève du parler ordinaire, courant, familier, populaire, en usage à Flobecq dans le courant de ce XXe siècle.
   D'autre part, le langage tenant nécessairement compte des évolutions qu'apporte le temps qui passe, une certaine actualisation du vocabulaire s'est imposée ; en l'espèce cependant, de façon incidente, prudente, et pour des mots d'utilisation courante.
   D'une façon générale, le dictionnaire donne :
      - Les différents sens et utilisations des mots ; le plus souvent accompagnés d'exemples puisés dans la vie de tous les jours.
      - L'indication de leur origine.
      - Des renvois à des synonymes ou à d'autres mots présentant un rapport avec celui examiné.
      - Un grand nombre d'expressions et de locutions, ainsi que des noms de lieux, de personnages, des sobriquets, proverbes, dictons, etc...
      - Des comparaisons avec le latin, l'italien, le wallon, parfois même avec d'autres langues également.
      - Parfois aussi : une autre orthographe possible ; avec l'indication précise des liaisons à effectuer entre certains mots.
      - Des notations phonétiques, à la fois simples, libres et aisément compréhensibles ; au moyen des lettres de l'alphabet français.
      - Un assez grand nombre de formes conjuguées : simples, pronominales, réflexives, impersonnelles ou interrogatives.
      - L'indication du genre des substantifs, lorsque ce genre diffère du français ; celle du féminin et du pluriel des articles, noms, pronoms et adjectifs.
      - La dénomination, parfois ancienne de champs, chemins, bois, chapelles, hameaux, lieux-dits, ruisseaux, oiseaux, fleurs, végétaux, animaux, maladies, remèdes, chansons, auberges et cafés anciens et actuels, etc...
      - Des termes se rapportant aux domaines les plus divers : agricole, social, alimentaire, vestimentaire, folklorique, religieux, économique, financier, juridique, politique, loisirs, etc...
      - Des renseignements se rapportant à l'histoire, l'archéologie et au patrimoine de Flobecq, ainsi qu'à quelques-uns de ses personnages du passé.
      - En « addenda », enfin : plus de 1000 sobriquets (« noms nochtés »), dont certains très anciens et un supplément de vocabulaire et d'expressions, et un certain nombre de lieux-dits s'ajoutant à ceux déjà cités dans le dictionnaire proprement dit.
   On aurait pu ne retenir que des mots présentant une différence formelle importante avec ceux que l'on retrouve dans la langue française ; c'eût été oublier que pas mal de ceux-ci existent en picard également ou proviennent même de celui-ci.
   Enfin, compte tenu des importantes évolutions intervenues dans le courant de ce XXe siècle, il n'était évidemment plus possible de garder notre picard confiné dans un cadre rural dépassé ; il devenait dès lors nécessaire de lui permettre de refléter aussi des réalités de notre temps.

Les deux volumes : 50 euros (code de commande : 29803 - vendu).

 

DESTREM (Maja) — L'été 39. Paris, Le Cercle du Nouveau Livre Historique, 1969. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd d'éditeur, 332, 45 (illustrations) p., exemplaire numéroté (n° 4370).
Note de l'auteur :
   Ce livre voudrait restituer le moment fugitif qui précède le lever du rideau. Dans la coulisse du théâtre des opérations, des centaines de millions d'acteurs attendent le moment d'entrer en scène. Beaucoup ne verront pas la fin de la pièce. Comme dans les drames de Shakespeare, les cadavres vont s'accumuler entre le trou du souffleur et les portants où frissonne le décor. Tout est en place pour le premier tableau. La scène représente une forêt marécageuse, à la frontière de l'Allemagne et de la Pologne.
   La Seconde Guerre mondiale va se dérouler selon les règles les plus classiques. Il y aura cinq actes : cinq années inoubliables, comme des cicatrices dans le cœur des survivants.
   Mais, avant la première réplique et avant le premier mort, il faut frapper les trois coups. Les voici, ces trois coups : juin 1939, juillet 1939, août 1939. Le dernier été d'une époque vieille aujourd'hui de trente ans.
   Ce n'est déjà plus la paix, mais ce n'est pas encore la guerre. C'est, semblable à aucun autre, l'été 39.
   Fugitif moment où les trois coups du « brigadier » font trembler les plâtres dorés et le lustre aux pendentifs de cristal. C'est un caporal qui manie ce brigadier. Il a une voix rauque, des yeux de braise bleu sombre et une mèche rebelle. Il se veut homme de théâtre et d'opéra. Entre Salzbourg et Bayreuth, il s'exalte et, battant du plat de la main la mesure sur son pantalon noir, serre de son poing invisible le glaive de Siegfried. Le vrai spectacle de sa vie, c'est Nuremberg où il convie les vieux dieux germaniques à s'asseoir sur les gradins du stade pour regarder le défilé des drapeaux où les projecteurs allument des éclairs de sang.
   Cette pièce qui va l'emporter dans son tourbillon, et le monde avec lui, est déjà jouée quand résonnent les trois coups. Tout se trouve résumé dans cet instant où l'Histoire semble retenir son souffle : la blitzkrieg, cette guerre fraîche et joyeuse des vieux rêves prussiens, mais aussi le dernier coup de pistolet du vaincu, dans son bunker de Berlin.
   Jusqu'à ces trois coups, jusqu'à ces trois mois, on pouvait encore croire que tout ne serait qu'une comédie, une de ces opérettes viennoises qu'il affectionne. Les traités déchirés voltigent comme des feuilles mortes et le chœur des garçons en culottes de cuir et des filles aux longues tresses blondes piétine des frontières de carton. Les pays disparaissent dans le casque d'acier comme des colombes dans le chapeau claque d'un prestidigitateur : Rhénanie, Sarre, Autriche, Sudètes, Bohême-Moravie, Slovaquie... Pour Dantzig, la comédie bascule vers la tragédie. Trois jours de septembre sonnent comme trois coups de feu. On a tiré sur l'Europe.
   Mais le public ne connaît pas encore la pièce qui sera jouée à la fin de ces vacances. Le dernier acte va-t-il, comme l'année dernière, se passer à Munich ? On se souvient du final, quand les acteurs sont venus saluer, tout surpris eux-mêmes de cette happy end inattendue. Côté cour : les présidents habillés comme des chefs de rayon de grands magasins, l'Anglais avec son parapluie et le Français avec son pantalon rayé. Côte-jardin : les dictateurs dans leurs uniformes de drap verdâtre, l'Italien avec son crâne chauve et l'Allemand avec sa mous tache noire.
   En cet été 39, le théâtre est plein à nouveau. Les lumières baissent insensiblement, assombrissant le velours râpé des fauteuils et du lourd rideau de scène. On se reconnaît dans la salle, on se sourit. Les Polonais fanfaronnent un peu au poulailler, ils sont habitués aux pièces d'épouvante. D'une loge à l'autre. Français et Anglais échangent des signes d'intelligence au-dessus du parterre. Les spectateurs s'amusent Ils ne savent pas que le spectacle sera dans la salle.
   Aveugles et sourds, tous sont venus au théâtre ce soir. Personne n'imagine ce que va être la terrible pièce. Tant de larmes et tant de ruines, les linceuls de neige et la fumée des crématoires, tant de déserts et tant de steppes.
   Tout à l'heure, après les trois coups fatidiques, les comédiens vont franchir la rampe, prendre les spectateurs par la main et les entraîner dans cette danse de mort, où se perdent autant les âmes que les corps.
   Les chenilles des chars, le soufre du ciel, les cordes des pendus, tous les accessoires sont prêts. Au dernier acte, le théâtre doit brûler. Et, aujourd'hui, nous retrouvons parfois, au détour d'un souvenir, la saveur amère de la cendre.
   Enfants qui avions une dizaine d'années au moment où le brigadier frappa les trois coups, nous n'oublierons jamais col été de 1939 où nous étions allés, pour la première fois, au théâtre avec nos parents.
   Et nous ne savions pas que ces trois mois, transformés en trois secondes par la magie du temps perdu et retrouvé, allaient devenir non les trois mois les plus longs, mais les trois mois les plus fous de notre vie.
   En voici la couleur, avec les parades et les bals, les fanfaronnades et les trahisons, la joie et la peur.
   Du souvenir de la dernière pièce en cinq actes, ce que nous retiendrons, finalement, ce sera peut-être ces trois coups déchirants, à la seconde où la lumière s'éteignait, au moment précis où le rideau se levait sur l'aube grise de cinq années de guerre.

10 euros (code de commande : 29811).

 

DOS PASSOS (John) — Terre élue. [Titre original Chosen Country.] Traduction d'Yves Malartic. Paris, Club Français du Livre, 1957. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd (un peu défraîchi) d'éditeur, 597 p., (collection « Romans », n° 213), exemplaire numéroté (n° 4496), on joint le feuillet de présentation.
Sur le feuillet de présentation :
   Dos Passos déclare volontiers que Terre Élue est celui de ses derniers romans qui lui est le plus cher. Et nous l'en croyons d'autant plus aisément que, depuis 42e parallèle, jamais l’auteur ne s'était à ce point servi de sa propre biographie pour animer une intrigue et faire vivre des personnages. Le héros de Terre Élue, Jay Pignatelli, c’est Dos Passos, tout le prouve : les origines étrangères, une enfance émerveillée, les premiers essais littéraires, l'engagement dans le corps expéditionnaire américain de 1916, la participation aux grandes luttes socialistes d'après-guerre, et ce roman sur « L'influence de la Guerre sur la Civilisation du XXe » qu'entreprend le héros du livre et que l'œuvre complète de l’auteur pourrait porter en sous-titre.
   Autobiographie donc, mais largement romanesque, et composée selon les règles d’un genre dont il fut l'inventeur et que Jean-Paul Sartre pouvait, voici près de vingt ans, saluer comme l'un des plus achevés. Toutes les méthodes chères à l’auteur de 1919 et La Grosse Galette sont appliquées ici plus harmonieusement que jamais : simultanéité des actions, discontinuité du récit, amalgame du temps superficiel et du temps intérieur, style volontairement fluide, épousant toutes les harmoniques des personnages et de leurs significations. De même l'action sous-entend une constante préoccupation sociale, cependant moins amère et plus positive que celle qui hantait les romans précédents.
   Mais, ces éléments qui forment les « constantes » de l'œuvre de Dos Passos, sont ici baignés par une merveilleuse lumière : celle de la tendresse avec laquelle l’auteur retrouve son enfance, celle du souvenir émerveillé de ses amours d'antan, celle enfin de l'amour qu’il porte, à ces U.S.A. qui, malgré tant d'erreurs impitoyablement dénoncées, restent pour lui la Terre Élue.

20 euros (code de commande : 29824).

 

[DU BRŒUCQ (Jacques)]. DIDIER (Robert) — Jacques Dubrœucq. Sculpteur et Maître-artiste de l'Empereur (1500/1510-1584). Avec une préface de Charles Avery et des contributions de Jacques Debergh, Peter Kurmann et Christopher Wilson. [Bruxelles], Ars Libris, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 247 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « La Mémoire de l'Art »), exemplaire en très bon état auquel on joint le bulletin de souscription.
Sur la jaquette :
   Architecte, ingénieur, sculpteur, décorateur, restaurateur, Jacques Dubrœucq est un artiste typique de la Renaissance par la diversité de ses activités qui s'étendirent aussi à l'art militaire des fortifications. Il fut aussi l'un des artistes attitrés de Marie de Hongrie et de sa cour tout en étant également en contact avec la cour du roi de France. Son activité lui valut le titre de « maître-artiste » de Charles-Quint et de Philippe II. Jacques Dubrœucq connut très vite la célébrité. Celle-ci s'étendit même jusqu'en Italie qu'il avait visitée avant 1535 et où il est signalé comme ayant été le maître du fameux sculpteur Giambologna qui, à Florence, fut au service de la cour de Medicis.
   L'œuvre de Jacques Dubrœucq connut très tôt un funeste destin et cela dès le XVIe s. C'est ainsi qu'il ne subsiste pratiquement rien des châteaux et hôtels de ville qu'il construisit et parmi lesquels on doit citer les châteaux de Boussu et surtout celui de Binche. Pour la décoration de celui-ci, il fit aussi appel à des artistes allemands et italiens. En 1549, le château de Binche fut, en l'honneur de l'empereur Philippe II, le cadre de fêtes si fastueuses qu'elles furent célèbres en Europe. Elles sont évoquées à travers deux aquarelles contemporaines qui nous montrent, en même temps, la grande salle du château décorée aussi de peintures et de tapisseries.
   Par bonheur, l'œuvre sculpturale de Dubrœucq a été mieux conservée, mais essentiellement dans l'ancienne cathédrale de Saint-Omer et surtout dans la collégiale de Mons, ville où se déroula pratiquement toute la carrière du sculpteur. Statues et reliefs, notamment du fameux jubé, commandé en 1535 par le chapitre noble de Ste-Waudru, terminé en 1549 et démantelé au début du XIXe s., démontrent que Dubrœucq fut un artiste non seulement très novateur mais aussi l'un des plus raffinés et fascinants de son époque que cela soit dans sa maîtrise du relief, sa nouvelle conception du monde, dans son art de la composition ou dans la statuaire du maniérisme élégant. Il est l'un des rares sculpteurs à avoir exploité les particularités de l'albâtre notamment en fonction de la lumière qui contribue à conférer une vie mouvante à ses œuvres et en harmonie avec la délicatesse du modelé. Dubrœucq s'est aussi surpassé dans la sculpture funéraire révélant un aspect de sa personnalité. Ses gisants de Saint-Omer et de Boussu-lez-Mons sont saisissants en traduisant dans la matière l'instant où la vie se fait évanescente.
   Pour le XVIe s., Jacques Dubrœucq est un artiste dont l'importance dépasse largement le cadre des anciens Pays-Bas méridionaux. Bien qu'il soit souvent cité et évoqué, paradoxalement l'ensemble de ses œuvres conservées n'a pas encore été reproduit d'une manière satisfaisante. La présente édition a notamment pour but d'en révéler tous les aspects et en détail à travers des illustrations pour la plupart inédites donnant une nouvelle approche de l'art de ce grand sculpteur de la Renaissance que fut Jacques Dubrœucq.

30 euros (code de commande : 29810).

 

FOULON (Franz) — La Question wallonne. Bruxelles, Leempoel, 1918. In-8° broché, XI, 201 p., exemplaire en bon état, malgré quelques rousseurs, de ce rare ouvrage.
En quatrième de couverture :
   Mettre en doute la légitimité de la naissance du royaume de Belgique et proposer le rattachement de la Wallonie à la France, voilà assurément des conceptions qui ne devaient pas rencontrer l’approbation du gouvernement belge du Havre, déjà hostile à la séparation administrative instaurée par l’occupant. Les réactions à La Question wallonne ne vont pas manquer. Diverses revues allemandes lui réservent un large écho et les juristes allemands ne sont pas en reste. Ainsi, J. Wintzer y trouve explicitement les raisons de pousser l’Allemagne à maintenir ensemble la Flandre et la Wallonie car, citant mot pour mot F. Foulon, la Wallonie « livrée à elle-même n’aurait d’autre ressource que de se jeter dans les bras de sa grande sœur voisine, la France » Dans la revue Der Belfried, revue allemande consacrée à la Belgique qui paraît depuis juillet 1916, Auguste Knoch est l’auteur d’un long compte rendu, en août 1918, de La Question wallonne, suivi, en octobre, d’un aperçu de la presse d’action wallonne pendant la guerre. Knoch retient essentiellement la mise en garde de Foulon concernant la France, après avoir souligné qu’en 1830 déjà « les Wallons voulaient se donner à la France. » Expliquant aux lecteurs allemands à force d’exemples que la séparation administrative était voulue par les Wallons avant la guerre, il conclut en indiquant que l’essai de Foulon jette une lumière nouvelle sur le problème belge. Dans la même revue, en novembre, F.A. Walker se réfère lui aussi à Foulon, « directeur d’un journal qui se place sous l’égide de l’Assemblée wallonne et qui mène une campagne de presse en faveur de la séparation politique. »
Bibliographie :
   - Delhaye (Jean-Pierre) et Delforge (Paul), Franz Foulon. La tentation inopportune, pp. 110-113.

20 euros (code de commande : 29821 - vendu).

 

FRACHON (Alain) et VERNET (Daniel) — L'Amérique messianique. Les guerres des néo-conservateurs. Paris, Seuil, 2004. In-8° collé, 221 p., (collection « La Couleur des Idées »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Ce sont des « conservateurs » pas comme les autres. Ni nostalgiques des temps passés ni partisans du statu quo, les néoconservateurs sont une famille à part dans la droite américaine. Ils viennent souvent de la gauche, ils croient dans le pouvoir des idées et de la politique pour changer le monde. Ils ne sacralisent pas le marché mais portent un regard critique sur l'État-providence et ses défaillances. Convaincus que l'Amérique incarne le Bien, ils pensent qu'elle assurera sa sécurité et restera fidèle à sa mission morale seulement en exportant la démocratie, au besoin par la force. Après les attentats du 11 septembre 2001, ils ont acquis une influence déterminante sur la politique de George W. Bush et pesé dans sa décision de faire la guerre en Irak.
   Ce livre raconte les origines d'une « tribu » née à New York dans les milieux de la gauche démocrate, dresse le portrait de ses maîtres à penser et montre comment les « néos » forment avec les fondamentalistes chrétiens un courant dominant dans l'Amérique d'aujourd'hui.

9 euros (code de commande : 29840).

 

GAUDART DE SOULAGES (Michel) et LAMANT (Hubert) — Dictionnaire des Francs-Maçons français. Préface d'Henri Prouteau. Paris, Albatros, 1981. Grand in-8° sous reliure d'éditeur, 589 p.
Avertissement :
   Ce Dictionnaire des Francs-Maçons français est le premier du genre. En effet, les autres tentatives d’une liste maçonnique sont demeurées fort partielles et loin de couvrir cette longue période de l’histoire de France : l’Ancien régime et notre époque contemporaine.
   Une telle œuvre toutefois ne saurait être exhaustive puisque des milliers de F.M. n’ont jamais franchi le seuil de la notoriété et n’avaient donc pas leur place dans un Dictionnaire qui recense les personnages célèbres ou connus du public, qui ont appartenu ou appartiennent à la F.M.
   Une remarque importante ici s’impose : l'absence de certains noms contemporains actuels, connus pour leur appartenance à une Loge. Nous avons déjà dit que le tabou de la F.M. était solide dans les esprits de nos compatriotes et que la réserves des « Initiés » était parfois plus grande encore. Ainsi, quelques grands noms de la politique, de la presse et des Lettres ont formellement refusé de paraître dans ce Dictionnaire. Peu nombreux certes, heureusement, mais absents tout de même. Le lecteur pourrait s’étonner du silence des auteurs et prendre celui-ci pour une insuffisance d’information. Qu'il se rassure : les auteurs savent, mais se taisent par respect pour ceux qui s’y opposent. Le silence des auteurs est donc décence et courtoisie.
   Il fallait que cela fût dit. Voilà qui est fait. Le lecteur a largement matière à contenter sa curiosité et compléter sa connaissance, puisque courage et conviction sont aussi des qualités maçonniques.

20 euros (code de commande : 29804 - vendu).

 

GUYOT (Charles)La Toison d'Or et quelques autres contes de la Grèce ancienne. Illustrés par Edmond Dulac. Paris, Piazza, 1921. In-4° broché sous couverture rempliée, 123 p., texte encadré d'un décor doré et orné de quelques jolies vignettes, bien complet des 14 images contre-collées hors texte avec leurs serpentes légendées, exemplaire numéroté (n° 468) en très bon état.
   Edmond Dulac (Toulouse, 1882 - Londres, 1953) quitta la France pour la Grande-Bretagne en 1905. Il y mena une brillante carrière en travaillant pour le Pall Mall Magazine et en illustrant de nombreuses œuvres littéraires, notamment, toutes celles des sœurs Brontë. Il fut rapidement considéré comme l'égal d'Arthur Rackham. Ayant rencontré le général de Gaulle exilé à Londres, ce dernier lui confia la réalisation du timbre postal, la Marianne dite « de Londres » qui devait être utilisé lors de la libration de la France.
   Toutes les illustrations de cet ouvrage furent publiées pour la première fois dans l'ouvrage de Nathaniel Hawthorne, Tanglewood Tales, Illustrated by Edmund Dulac, édité par Holder and Stoughton, à Londres, New York et Toronto, vers 1918.
Table des contes :
   - La Toison d'Or.
   - Proserpine.
   - Ariane et Thésée.
   - Circé.

80 euros (code de commande : 29819 - vendu).

 

[HAINAUT]. Bibliographie de l'histoire du Hainaut (1951-1980). Coordination assurée par Alain Jouret. Volumes 1 et 2 (complet). S.l., Hannonia, 1984. Deux volumes in-8° brochés, XLII, 981 p. (pagination continue pour les deux tomes), (collection « Analectes d'Histoire du Hainaut », tomes III et IV), exemplaire à l'état de neuf.
Introduction :
   Le Hainaut est une terre où très tôt fleurit l'histoire ; les chroniqueurs, les historiographes et les historiens y ont, dès le Moyen Âge, raconté les faits et les gestes des grands mais aussi de la masse du peuple. Dès le XIXe siècle, il apparut qu'il était utile de dresser un inventaire de cette production et la bibliographie de l'histoire du Hainaut naquit ; elle se développa et prit le rythme quinquennal au XXe siècle.
   Le présent travail est collectif et c'est son originalité car les publications antérieures furent l'œuvre d'historiens ou de bibliographes attelés à une courte période (maximum cinq ans), à une époque où la « production » historique était modérée et le fait de spécialistes publiant dans quelques revues bien connues de tous. Depuis quelques décennies, nous assistons à un éclatement, à une profusion de la littérature historique, d'une qualité très variable, très inégale, imprimée dans les revues connues mais aussi dans des publications confidentielles à tirage et à diffusion très limités. Et là est un grave écueil pour celui qui tente d'établir la bibliographie exhaustive d'un sujet précis auquel il souhaite apporter sa pierre, ajouter sa contribution. Ceci explique la tâche ardue, difficile de l'équipe qui a dû glaner dans un éparpillement de publications, journaux, revues, périodiques parfois éphémères, les titres à collecter ; souvent, ces bibliographes se sont trouvés devant des redites, des articles dépourvus de références, des copies qui frisaient le plagiat mais leur mission était de dénicher et de signaler le maximum d'œuvres concernant le Hainaut. Et ils l'ont fait même si le découragement les a parfois frôlés !
   La Bibliographie du Hainaut, 1951-1980, soit trente ans de production historique concernant cette province ou cet ancien comté, est la suite complémentaire d'autres publications. Au XIXe siècle, Jules Delecourt a publié une Bibliographie de l'histoire du Hainaut, dans le tome V des Annales du Cercle Archéologique de Mons ; déjà en 1839, Charles Delecourt avait publié une Introduction à l'histoire administrative du Hainaut, suivie de trente pages de bibliographie relative à ce sujet ; plus tard, le Cercle Archéologique de Mons accueillit dans ses Annales la Bibliographie quinquennale de l'histoire du Hainaut, par Armand Louant et Maurice Van Haudenard, qui couvre la période 1919 à 1935 ; en 1940, dans le tome LVII, où les mêmes auteurs couvrent les cinq années 1936-1940 ; en 1948, dans le tome LXI, où Georges Hansotte publie les dépouillements concernant les années 1941-1945. Enfin, en 1963, conjointement avec la Commission belge de bibliographie, le Cercle Archéologique de Mons sort sa publication extraordinaire n° 14, il s'agit de la Bibliographie quinquennale pour les années 1946-1950 avec index récapitulatif des bibliographies 1919-1950, par Raymonde Vandenborght. À ces bibliographies centrées sur le Hainaut, il faut en ajouter d'autres plus limitées ou au contraire plus étendues qui apportent des informations complémentaires, ainsi dans les Annales du Cercle Archéologique de Mons du tome 23 au tome 39, c'est-à-dire de 1892 à 1910, la rubrique de Léopold Devillers, Ouvrages et notices publiés en dehors des Annales et des Bulletins du Cercle Archéologique couvrant les années 1890-1910 ; ainsi dans Collationes Diocesis Tornacensis, tome XXXIII, où Alexandre Pasture publie sa Bibliographie de l'Histoire du diocèse de Tournai, diocèse qui a correspondu à une partie du territoire du Hainaut avant de se confondre avec lui ; ainsi de Une introduction bibliographique à l'histoire du Hainaut, par Jean Dugnoille, dans les Cahiers de Clio, en 1966 et la suite de cette Bibliographie de l'histoire du Hainaut par Christiane Piérard, dans les Cahiers de Clio, en 1981 ; ainsi, enfin, d'autres publications qui sont signalées par R. Vanderborght, dans la Bibliographie quinquennale, IV, 1946-1950.
   De plus des études bibliographiques ont été consacrées au Hainaut par des étudiants des institutions d'enseignement des sciences de la bibliothèque ; toutefois, ces mémoires de fin d'études n'ont pas été publiés séparément et se trouvent inclus dans la bibliographie publiée à présent ; certains d'entre eux ont collaboré activement à la mise au point de ce travail en intégrant le fruit de leurs recherches dans la bibliographie patronnée par Hannonia : ce sont Jean Vandeputte, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1961-1965, présentée en 1970 et Cécile Dayez-Droppel, avec sa Bibliographie de l'histoire du Hainaut, 1966-1970, présentée en 1977, à l'École provinciale du Brabant, Cours des Sciences de la bibliothèque et de la documentation.
   Une lacune importante subsiste donc dans les bibliographies hainuyères systématiques pour les années. 1865-1889 et 1911-1918, la couverture de ces périodes étant partiellement assurée par des ouvrages généraux tels le Dictionnaire géographique, historique, archéologique, biographique et bibliographique du Hainaut, de Théodore Bernier, dont les notices de la seconde édition, de 1891, sont dans l'ensemble suivies d'une bibliographie ponctuelle arrêtée à 1890 ; ou encore les 90 pages d'Essai de bibliographie Hennuyère, de Léon Foulon dans l'Enseignement primaire et les bibliothèques publiques dans la province de Hainaut, publié à La Louvière en 1929.
   Enfin, des apports généraux peuvent être puisés dans M. A. Arnould, Historiographie de la Belgique des origines à 1830, Bruxelles, 1947 et, du même auteur, Le travail historique en Belgique des origines à nos jours.
   Le présent dépouillement a aussi mis en évidence des bibliographies particulières, des catalogues et des inventaires réunis dans la première rubrique sous les litterae A et B.
   Malgré l'application et la volonté mises par l'équipe du Cadre Spécial Temporaire à perfectionner toujours sa méthode de recherche, il est évident que l'actuelle bibliographie de l'histoire du Hainaut ; pas plus que les « tranches » précédentes, n'est exhaustive mais elle a le mérite d'exister et d'informer le chercheur sur l'essentiel, sur l'important, sur le caractère de l'histoire de cette province.
   C'est le point de départ de toute recherche historique tandis que c'est le propre du spécialiste de pousser plus loin encore l'investigation dans la direction de son centre idéal d'intérêt et de préoccupation : monographie d'histoire locale, histoire d'une technique ou d'une science, histoire économique, archéologie, histoire de l'art, archéologie industrielle, biographie, ...
   De nombreux historiens, historiens de l'art et bibliographes ont été impliqués dans l'élaboration du programme, dans les conseils à prodiguer à l'équipe agissant « sur le terrain », dans la répartition des rubriques, dans l'encadrement actif du CST. Cette bibliographie de l'histoire du Hainaut est vraiment une œuvre collective réalisée par des Hainuyers.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 29820).

 

HENDRICK (Jacques) — La peinture liégeoise au XVIIe siècle. Gembloux, Duculot, 1973. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 19).
Table des matières :
   I. Une école de peintres méconnue.
   II. Les caractéristiques générales de la peinture liégeoise au XVIIe siècle.
      - L'influence du milieu politique et social.
      - Les tendances esthétiques.
   III. Les principaux peintres liégeois du XVIIe siècle.
      A. La première génération : Gérard Douffet, François Walschartz.
      B. La deuxième génération : Gérard Goswin, Bertholet Flémalle, Walthère Damery, Gilles Hallet.
      C. La troisième génération : Quatre élèves de Bertholet Flémalle : Jean-Guillaume Carlier, Gérard de Lairesse, Englebert Fisen, Jean-Gilles Del Cour.
   IV. Conclusions.

10 euros (code de commande : 29830).

 

HORN (Rebecca) — The Glance of Infinity. Edited by Carl Haenlein. Zurich - Berlin - New York, Kestner - Scalo, 1997. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 391 p., nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée du 12 mai au 27 juillet 1997.
Table des matières :
   - Ottanta Due, par Carl Haenlein.
   - A conversation with Rebecca Horn, par Carl Haenlein.
   - Horn's sensorium : site and source of desire, par Lynne Cooke.
   - Dangerous Liaisons and the Value of Things, par Bruce W. Ferguson.
   - Performances - Films - Sculptures - Installations. 1968-1995.
   - On the Edges of Place and Time, par Doris von Drathen.
   - Broken Landscapes of Utopia, par Carsten Ahrens.
   - Les Délices des Évêques and other scenes of the crime, par Doris von Drathen.
   - Appendix :
      - Biography.
      - Individual exhibitions.
      - Group exhibitions.
      - Filmography.
      - Bibliography.

35 euros (code de commande : 29843 - vendu).

 

[HUSSERL (Edmund)]. SCHNELL (Alexander) — Temps et phénomène. La phénoménologie husserlienne du temps (1893-1918). Hildesheim - Zürich - New York, Georg Olms Verlag, 2004. In-8° broché, 275 p., (collection « Europaea Memoria »), bon exemplaire, épuisé au catalogue de l'éditeur et rare.
En quatrième de couverture :
   Dans cet ouvrage, l’auteur se propose de reconstituer la « doctrine du temps » d’Edmund Husserl. Cette recherche est menée à la fois à partir des textes rassemblés dans Husserliana X (rédigés avant 1913) qui forment le corps des célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps (publiées en 1928), d’un côté, et à partir des Manuscrits de Bernau datant de 1917/18, de l'autre. L'objectif est autant historique que systématique : il s'agit d'inscrire les Leçons sur le temps de 1905 dans l'ensemble du Cours de 1904/05 qui apporte des précisions importantes sur la temporalité de la perception ainsi que de l'imagination et de la phantasia ; de reconstituer la genèse de l’intentionnalité rétentionnelle et protentionnelle ; d'éclaircir la nature et le statut du « flux absolu de la conscience ». Dans le chapitre central de cette étude, l’auteur livre son interprétation des Manuscrits de Bernau qui culmine dans l'analyse du « processus originaire » remplissant-évidant avec sa structure en « noyaux ». Cette analyse met en œuvre différentes « constructions phénoménologiques », outils essentiels de ce qui inaugurera la « phénoménologie génétique » de Husserl.

25 euros (code de commande : 29848).

 

JOUHANDEAU (Marcel) — Nouveau bestiaire. Paris, Grasset, 1952. In-8° broché, 193 p., édition originale, un des 310 exemplaires numérotés sur alfa mousse Navarre (n° 12), en très bon état.
Ce volume contient :
   - Histoire d'animaux.
   - L'aumônière des chiens.
   - Basse-cour.
   - L'oie.
   - Follette.
   - Canards.
   - La tortue.
   - Canaris.
   - Pigeons.
   - Doudou.
   - Figaro.

25 euros (code de commande : 29387).

 

LACROIX (Jacques) Les noms d'origine gauloise. La Gaule des activités économiques. Paris, Éditions Errance, 2005. In-8° broché, 283 p., illustrations, (collection des « Hespérides »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Mille cinq cents noms gaulois se rapportant à l'activité économique peuvent se retrouver en France. Neuf cents concernent des noms de lieux, 200 existent dans le français courant, 400 dans les dialectes. Ils prouvent l'importance et la variété des activités de la production, comme ils démontrent celles des moyens de communication, voies d'eau et aménagements routiers.
   Enfouis dans la mémoire des mots, sont ainsi conservés les savoirs du passé : la transmission de l'objet s'est doublée de celle du nom, l'héritage technologique comporte un héritage linguistique.

25 euros (code de commande : 29827 - vendu).



LACROIX (Jacques)
Les noms d'origine gauloise. La Gaule des combats. Préface de Venceslas Kruta. Paris, Éditions Errance, 2003. In-8° broché, 240 p., illustrations, (collection des « Hespérides »), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   Dans des appellations de régions, de communes, de lieux-dits, de cours d'eau, de hauteurs et de forêts, comme dans certains noms propres de personnes et certains mots du français, la langue gauloise est toujours présente. Le gaulois ne s'est pas conservé seulement dans des noms pittoresques liés à des réalités géographiques ou des éléments renvoyant aux végétaux et aux animaux, il fait aussi référence à des valeurs guerrières, économiques et religieuses.
   La Gaule des combats recense plusieurs centaines de noms et de mots se rattachant à la guerre. Ce substrat, particulièrement présent dans les noms de lieux, et dont notre vocabulaire garde aussi quelques traces curieuses, montre l'importance des conflits dans la société gauloise.
   3 à 4 000 noms de lieux issus du gaulois peuvent être inventoriés aujourd'hui, montrant que notre carte de France est en partie écrite en gaulois. D'autres noms et d'autres mots concernent le cadre économique et le cadre religieux, qui feront l'objet de prochains volumes.

25 euros (code de commande : 29826 - vendu).

 

[LITTÉRATURE ARGOTIQUE ET GRIVOISE]. Nouveau catéchisme poissard. Paris, Marchands de Nouveautés, 1843. [Paris, / Chez les Marchands de Nouveautés. / 1843.] In-12 pleine percaline rouge d'époque (très frottée et avec des manques), 108 p., quelques rousseurs, très rare recueil « imprimé chez Auguste Veysset, à Clermont-Ferrand ».
Ce recueil contient :
   - Le déjeuner de la Rapée.
   - Soirées des Halles.
   - Spiritueux rébus de Mam'selle Margot la mal peignée, reine de la Halle et marchande d'oranges.
   - La pipe cassée, poëme épi-tragi-poissardi-héroï-comique.
   - Dialogues du carnaval.
   - Dialogue entre Mlle Manon et M. Thomas. Chanson poissarde.
   - Chansons. [L'amour est un chien de vaurien].
   - Les commerces de Javotte.
   - Le cotillon.
   - Le petit Savoyard et sa compagne.
   - Chanson nouvelle [Je sens augmenter mes peines].
   - Le cauchemar. Chanson vilageoise.
   - Le retour à Bordeaux.

80 euros (code de commande : 29841 - vendu).

 

MARIËN (M.-E.) — L'empreinte de Rome. Belgica antiqua. Anvers, Fonds Mercator, 1980. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 531 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, cartes, plans, schémas, index, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   Chapitre I. Les premiers contacts - Le second âge du fer.
   Chapitre II. L'exploration - Des Cimbres à César.
   Chapitre III. La conquête - La guerre des Gaules.
   Chapitre IV. L'inventaire - De César à Auguste.
   Chapitre V. L'aménagement - De Tibère à Galba.
   Chapitre VI. Les grandes visées - De Vespasien à Hadrien.
   Chapitre VII. La prospérité bourgeoise - D'Antonin le Pieux à Marc-Aurèle.
   Chapitre VIII. L'opulence des morts - D'Antonin à Commode.
   Chapitre IX. Les années de crise - De Septime Sévère à Carin.
   Chapitre X. La réorganisation - De Dioclétien à Constantin.
   Chapitre XI. Les derniers fastes - De Constantin à Honorius.
   Chapitre XII. L'abandon - De Constantin à Clovis.
   - Épilogue.
   - Notes.
   - Bibliographie générale.
   - Index nominum.
   - Index rerum.

60 euros (code de commande : 29829 - vendu).

 

MAURICE (Justin) — Pensées du ciel et de la solitude par Justin Maurice. Avec une préface par M. Gustave Drouineau. Paris, Bréville, 1834. [Paris / Madame de Bréville, Libraire, / Rue de l'Odéon, 32. / Ch. Gosselin, / Libraire, Rue Saint-Germain-des-Prés, 9. / Olivier, / Commissionnaire en librairie, / Rue Saint-André-des-Arts, 33. / 1834] In-8° demi-maroquin ? bleu sombre, dos lisse orné d'un décor romantique et de filets dorés, tranches marbrées, X, [1 (sous-titre)], [1 bl.], 276 p., exemplaire en bon état et très peu affecté par les habituelles rousseurs.
Extrait de la Revue européenne :
   Les grands poètes ont toujours eu des échos ; le son de leur voix harmonieuse charme, séduit, enivre ; et l'on prend pour inspiration ce qui n'est souvent qu'une réminiscence de leur pensée. Ainsi, après un concert où vient de se faire entendre un grand artiste, tout le monde chante, tout le monde redit le même air, c'est une ivresse musicale qui s'est emparée des auditeurs et se reproduit dans chaque bouche par un imitation plus ou moins fidèle, plus ou moins mélodieuse, selon l'âme ou l'oreille de chacun. Parmi tous les imitateurs qui se sont groupés autour de Lamartine, M. Justin Maurice est digne d'occuper une des premières places. Sa lyre est montée sur le même ton que celle de son maître ; son imagination calme et rêveuse se laisse aussi bercer par le vent de la solitude, et lui aussi il se renferme en soi, il ne remplit ses vers que de sa propre pensée, utile et poétique, parce qu'elle est religieuse. Dans ces jours malheureux où l'anarchie des croyances ravage les sociétés humaines, quand tout autour de lui se brise et se déchire, le poète a besoin de s'isoler pour croire ; comme le solitaire, au milieu du silence de la nature, qui est la voix de Dieu ; il se nourrit de son âme et vit de sa foi.
   Peut-être le jeune auteur des Pensées du ciel et de la solitude a-t-il suivi de trop près son modèle, peut-être a-t-il puisé trop de pensées dans le chantre des méditations. Souvent, comme à son insu, une coupe toute Lamartinienne vient se glisser sous sa plume, et je ne sais si cela vient de l'analogie des sujets choisis par M. Justin Maurice, mais sa poésie se trouve souvent dépourvue de cette originalité qui fait le génie. Du reste, ce n'est pas une sentence que nous portons contre lui, il y a trop de grâce et de bon goût dans sa poésie pour qu'il en reste là ; les grands peintres ont commencé par copier, et les aiglons suivent leur père avant d'affronter seul les regards brûlans du soleil. Le jeune poète qui s'est révélé par les Pensées du ciel n'est pas toujours destiné à imiter ; quand on tient d'une main le flambeau et le fil de l'autre, on peut aller bien loin sous la voûte des catacombes.
Bibliographie :
   - Pensées du ciel et de la solitude, par Justin Maurice, dans Revue européenne, Septembre 1833 - Tome VII - N° XXV, p. 615.

20 euros (code de commande : 29832).

 

[MENU]. Menu du Banquet offert au Roi et à la Famille Royale par la Ville de Mons, le 7 septembre 1851. Mons, Quinet, 1851. Carte-porcelaine ornée des armes de 21 villes du Hainaut, 150 x 217 mm.
Notice de Léopold Devillers :
   Jean-Joseph-Florent Quinet était un calligraphe et graveur, né à Mons, le 15 juin 1809, y décédé le 14 février 1874.
   Après avoir fréquenté avec succès les cours de l'Académie des Beaux-Arts de sa ville natale, sous la direction de Germain Hallez, il s'associa au peintre Étienne Wauquière et fit avec lui des essais de lithographie. Ses procédés ayant parfaitement réussi, il ouvrit, en 1836, un établissement artistique qui jouit longtemps d'une grande vogue Quinet a laissé de charmants dessins et des spécimens de calligraphie et de gravure sur pierre, qui ont figuré dans les Expositions triennales de Mons et dans les Expositions de Bruxelles et de Paris, et parmi lesquels on remarque des facsimilés de manuscrits de la bibliothèque de Mons.
   Toutes ses œuvres dénotent un goût délicat et une connaissance approfondie du dessin.
Bibliographie :
   - Devillers (Léopold), Quinet (Jean-Joseph-Florent), dans Biographie nationale, tome XVIII, 1905, col. 506.

50 euros (code de commande : 29850 - vendu).

 

[MONS]. Mons. Les arts, les fêtes et les figures. Mons, Association des Montois Cayaux, 1982. In-8° broché, 295 p., illustrations, (collection « Anthologie Montoise », n° 2).
   Les illustrateurs sont : Alain Boisart, Jean-Louis Boland, Alain Colin, Victor De Reymaeker, Jacques Dhondt, Pierre Lallart, René Lemur, Gérard Noirfalise et Roger Salesse.
Table des matières :
   - Préface.
   Chapitre I : La vie et les fêtes
      - Introduction, par Baudouin Clerfayt.
      - Au cœur de Mons, la Grand-Place.
         1. L'auberge de l'Homme Sauvage, par Olim.
         2. Le « Blanc Lévrier », par Olim.
         3. La Couronne Impériale, par George Sohier.
         4. Le Théâtre, par Olim.
         5. Le Conservatoire Royal, par Olim.
         6. La salle Camille Bouilliot, par George Sohier.
         7. Le Petit Magasin de Paris, par George Sohier.
         8. « La Civette », par Olim.
         9. El singe du Grand'Garde, par George Sohier.
      - Les rendez-vus du temps jadis.
         10. Au « Lilas Blanc », par George Sohier.
         11. L'hostellerie « Au Corbeau », par George Sohier.
         12. Hôtels disparus, par George Sohier.
         13. L'Eden-Bourse, par George Sohier.
         14. Le Waux-Hall, par George Sohier.
         15. La société des Concerts et Redoutes, par Olim.
         16. Puits et fontaines, par Émile Poumon.
         17. Vieux jardins, par George Sohier.
         18. Vieux estaminets, par George Sohier.
         19. Boutiques montoises d'autrefois, par George Sohier.
         20. Guinguettes montoises, par George Sohier.
         21. Une querelle aux « Trois Coulons », par George Sohier.
      - Les plaisirs et les fêtes.
         22. Les jeux montois, par Émile Poumon.
         23. Loisirs d'autrefois, par Olim.
         24. L'herbe à Nicot, par Olim.
         25. Le mobilier et les atours, par Olim.
         26. La Musique Turque, par Olim.
         27. Les premières bicyclettes, par George Sohier.
         28. La Saint-Antoine, par George Sohier.
         29. La Ducasse de Messines, par George Sohier.
         30. Saint-Fiacre à z'artichauts, par Gonzalès Decamps.
      - Au hasard des jours anciens.
         31. Une invitation à un bal, par Olim.
         32. Le goût chinois à Mons, par George Sohier.
         33. Déplacements d'autrefois, par Olim.
         34. Le tirage au sort, par Olim.
         35. Certains chiens montois ont aussi leur histoire, par George Sohier.
         36. Madame Hainaut, par George Sohier.
         37. L'éclairage public à Mons, par George Sohier.
         38. Cris et bruits de la rue, par George Sohier.
    Chapitre II. Les arts et les métiers.
      - Introduction, par Baudouin Clerfayt.
      - Les peintres et les musiciens.
         39. Le peintre André Hennebicq, par George Sohier.
         40. Clément Stiévenart, par George Sohier.
         41. Marguerite Putsage, par George Sohier.
         42. Pol Stiévenart, par Émile Poumon.
         43. Anto Carte, par Émile Poumon.
         44. Roland de Lassus, par Baudouin Hambye.
         45. François Fétis, par Jeanine Harvant.
      - Les orfèvres, sculpteurs et graveurs.
         46. L'art des orfèvres, par George Sohier.
         47. Pièces d'orfèvrerie montoise, par George Sohier.
         48. Les potiers d'étain, par George Sohier.
         49. Les Beghin, famille de graveurs, par George Sohier.
         50. Les Danse, par George Sohier.
         51. Charles Brunin, sculpteur montois, par George Sohier.
      - Les lettres.
         52. Les écrivains montois du XVIme au XXme siècle, par Émile Poumon.
         53. Une Sévigné montoise, par George Sohier.
         54. Les Delmotte, par George Sohier.
         55. Antoine Clesse, chansonnier montois, par Olim.
         56. Georges Garnir, par George Sohier.
      - Artisans et métiers.
         57. Les métiers montois, par Émile Poumon.
         58. Métiers disparus, par George Sohier.
         59. Les dentellières, par Olim.
         60. Les balcons de fer forgé, par George Sohier.
         61. Les Ermel, par George Sohier.
         62. Les premiers imprimeurs montois, par George Sohier.
         63. Les Plon, par George Sohier.
         64. Cartographes montois, par Émile Poumon.
         65. Quand Mons était une ville industrielle, par Olim.
         66. Les frères Manteau, par Olim.
         67. Brasseries montoises, par Olim.
         68. Cuisiniers montois, par Émile Poumon.
         69. Menu montois de 1880.
   Chapitre III. Les institutions et les figures.
      - Introduction, par Baudouin Clerfayt.
      - Les Chanoinesses.
         70. À propos de Chanoinesses, par Olim.
         71. Le livre d'heures de la Chanoinesse, par Le Singe du Grand'Garde.
         72. Poupées montoises à la Cour de Vienne, par Olim.
         73. Les chanoinesses au bétième Nivlet, par George Sohier.
         74. La dernière chanoinesse, par Olim.
      - Les Ordres et les Confréries.
         75. La Compagnie de Jésus, par Olim.
         76. Le Carmel de Mons, par George Sohier.
         77. Les Dames Ursulines, par George Sohier.
         78. Les Bénédictines de Mons, par Olim.
         79. La Confrérie St-Jean Décollé, par Olim.
      - La Justice et l'Enseignement.
         80. Les heurs et malheurs de la Cour Souveraine de Justice du Hainaut, par Olim.
         81. Le Palais de Justice de Mons, par Olim.
         82. Les États de Hainaut, par George Sohier.
         83. Le Collège de Houdain, par George Sohier.
      - L'attrait des armes.
         84. Les Dragons de Latour, par Olim.
         85. Les Montois aux armées, par Olim.
         86. Les grognards montois dans la Grande Armée, par George Sohier.
         87. Une famille de militaires : Les Lahure, par Olim.
      - Figures et familles.
         88. La famille Malapert dit Bazentin, par Olim.
         89. Louis-Alexandre Scockart, par George Sohier.
         90. Les Dumont de Gages, par George Sohier.
         91. L'abbé Coquelet, par George Sohier.
         92. Le « Petit Jésus », par George Sohier.
         93. Arthur Lossignol, par George Sohier.
      - Épilogue.
         94. Noël à l'Attacat. Conte, par George Sohier.

10 euros (code de commande : 29815).

 

[MONS]. Images d'une ville. Mons de 1200 à 1815. Bruxelles, Archives Générales du Royaume, 1997. In-4° broché, 96 p., illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Extrait de la présentation par Maurice Lafosse, bourgmestre de Mons :
   Par séquences successives, les auteurs déroulent devant nos yeux une véritable « saga » : celle d'une cité qui, de place-forte médiévale, devint successivement un centre institutionnel et décisionnel.
   Nous passons ainsi, par étapes, du Mons de Baudouin de Constantinople, en 1200, à la Ville de 1815 : celle de l'époque du roi Guillaume des Pays-Bas : celle du développement du bassin charbonnier Borain : celle de la « révolution industrielle » en Wallonie.
   À travers ce périple, nous assistons à son peuplement progressif, entre 1295 et 1365 ; à l'évolution de sa physionomie, depuis l'enceinte urbaine médiévale jusqu'à l'édification des fortifications hollandaises, en passant bien sûr par le siège par Louis XIV, en 1691.
   Nous voyons de la sorte surgir ces édifices majeurs qui caractérisent tant Mons : Hôtel de Ville, Collégiale Sainte-Waudru, Beffroi...
   Nous assistons de cette façon à l'éclosion et à l'aboutissement des grands chantiers, qui bien avant le XIXe siècle, la façonnèrent, avec cette Grand-Place si typique et les axes radiaux qui y aboutissent dès le Moyen Âge.
   Nous voyons aussi se tisser les liens qui unirent Mons au bassin minier du Borinage, dont elle devint le centre commercial et le pôle d'attraction.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Persoons.
   - L'évolution de la ville, de 1200 à 1365, par Walter De Keyzer.
   - Les grands chantiers qui ont façonné le visage de la ville, par Christiane Piérard.
   - Les fortifications et les installations militaires du XVIe au XVIIIe siècle, par Bruno Van Mol.
   - Mons et le Borinage houiller, par M. Bruwier.
   - Bibliographie.
   - Index.

25 euros (code de commande : 29807 - vendu).

 

[MONS - GRAVURE]. CORONELLI (Vincenzo Maria) — Mons assediato li 22. Marzo, é reso á S. Maestá Cristianissima li 10. Aprile 1691. Gravure extraite de Teatro della Guerra. Tome II. Belgio Confederato, publié à Venise, en 1706. Exemplaire en très bon état.
Dimensions :
   - Trait carré : 182 x 129 mm.
   - Cuvette : 184 x 130 mm.
   - Feuille : 237 x 183 mm.

   Cette gravure, représentant sommairement le siège de Mons par Louis XIV, en 1691, fut publiée pour la première fois dans une édition de Citta, fortezze, isole, e porti principali dell'Europa, in planta, et in elevatione, descritte, e publicate ad uso dell'Accademia Cosmografica degli Argonauti, imprimée en 1691. Elle y figurait sur une feuille où étaient également imprimées les vues de Charleroi, Namur et Léau (Zoutleeuw). Pour adapter la gravure au format de l'édition de 1706, le cuivre a été découpé d'un peu plus d'un centimètre dans la partie supérieure.

40 euros (code de commande : 29851 - vendu).

 

MONTESQUIEU (Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de) — Œuvres complètes de Montesquieu précédées de son éloge, par d'Alembert. Nouvelle édition. Paris, De Bure, 1827. [Paris, / L. de Bure, libraire, / Éditeur des Classiques Français ou Bibliothèque de l'Amateur, in-32, / rue de Bussy, N° 30. / M DCCC XXVII] In-8° plein veau fauve, dos à 5 nerfs orné de fers dorés et à froid, plats encadrés de filets et roulettes dorés autour d'un motif à froid, roulettes dorées sur les coupes et les chasses, tranches dorées (reliure signée Messier en queue), reliure frottée avec quelques petits manques et un plus important dans le coin inférieur gauche du second plat, [3 (faux titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], XIV, II, 894, [1 (errata)], [1 bl.] p., texte sur deux colonnes, portrait de l'auteur sur Chine appliqué dessiné et gravé par Jean-François Pourvoyeur.
Avertissement :
   Le goût des éditions compactes que nous avons emprunté à nos voisins les Anglois, étant plus que jamais de mode, nous avons cru devoir y sacrifier aussi en publiant dans le format grand in-octavo les ouvrages de plusieurs de nos classiques. C'est ainsi que nous avons déjà fait paroître en un seul volume les Œuvres poétiques de Voltaire, puis les Œuvres de Molière également en un volume.
   Nous avons évité l'inconvénient que présentent souvent ces sortes d'éditions, même les plus belles, les plus correctes, celui des caractères trop fins, qui rendent presque illisibles les ouvrages qu'on aimeroit le plus à relire, et n'en font que des chefs-d'œuvre de typographie sans utilité réelle.
   Les caractères que nous avons employés sont les mêmes que ceux qui ont servi à l'impression de la collection des Classiques françois en 100 volumes in-32, dont nous sommes aussi éditeur.
   Le succès a répondu à nos espérances ; et plusieurs amateurs, satisfaits de la belle exécution typographique et de la parfaite correction de ces deux volumes, nous ont engagé à imprimer dans le même format quelques autres de nos premiers écrivains.
   Montesquieu, dont nous avons déjà publié en trois volumes in-32 les Lettres persanes et les Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence, s'est présenté naturellement à notre pensée. Indépendamment de l'empressement avec lequel le public recherche ses immortels ouvrages, sur-tout depuis que notre patrie possède des institutions constitutionnelles, et que la direction des esprits s'est portée vers les sciences morales et politiques ; c'est principalement pour des écrits aussi étendus, aussi importants que l'Esprit des lois, que les éditions compactes offrent le plus d'avantage. En effet, le lecteur ayant souvent besoin d'en rapprocher, d'en comparer les diverses parties, peut se livrer à ce travail avec plus de promptitude et de facilité, quand il n'est pas obligé de passer d'un volume à un autre.
   Quoique plusieurs libraires aient déjà publié les Œuvres complètes de Montesquieu en. un seul volume, nous n'avons pas craint la concurrence. Celui que nous faisons paroître, imprimé sur papier vélin grand raisin satiné, orné d'un beau portrait de l'auteur sur papier de Chine, est une édition de luxe aussi bien qu'usuelle ; et nous avons tout lieu d'espérer que les personnes qui se sont déjà procuré notre Molière et notre Voltaire, n'hésiteront pas à acquérir le Montesquieu, que nous donnons à un prix très modéré.
   Nous n'avons négligé ni soins ni dépenses pour rendre ce volume digne de son auteur. Afin de conserver la fidélité du texte, d'autant plus importante quand il s'agit de matières sérieuses et d'ouvrages de raisonnement, nous avons eu recours aux premières éditions publiées du vivant de Montesquieu, et aux plus correctes, aux plus justement estimées de celles qui ont paru depuis plusieurs années. C'est avec de tels secours que nous espérons nous être approché, autant qu'il dépendoit de nous, de la perfection à laquelle il est au moins louable de prétendre.
À propos du relieur :
   Nous ne disposons pas d'informations biographiques sur Messier qui exerça le métier de relieur, à Paris, de 1826 à 1842. Contemporain des grands relieurs de l'époque romantique, il fut régulièrement sollicité – comme ses confrères Thouvenin ou Simier – par l'éditeur Laurent de Bure pour réaliser des reliures pour sa collection in-8° des Classiques français. Son nom est cité par Jean-Baptiste Tenant de Latour qui écrit, en 1839 : « ... je pris par le Pont-des-Arts, dont je me trouvais alors peu éloigné, et je me dirigeai vers la rue des Marais-Saint-Germain, qu'habitait mon excellent relieur, l’honnête Messier, chez qui j'avais, dans ce moment, un exemplaire des Œuvres de Jean-Jacques Rousseau... »
Bibliographie :
   - Vicaire (Georges), Manuel de l'amateur de livres du XIXe siècle, t. V, col. 1105.
   - Tenant de Latour (Jean-Baptiste), Un souvenir de Jean-Jacques Rousseau, dans Revue de Paris, Nouvelle Série - Année 1839, t. 12, p. 6.

95 euros (code de commande : 29839 - vendu).

 

[MOYEN ÂGE]. La démographie médiévale. Sources et méthodes. Actes du congrès de l'Association des Historiens médiévistes de l'Enseignement Supérieur public (Nice, 15-16 mai 1970). [Paris], Les Belles Lettres, 1972. In-8° broché, 125 p., (collection « Annales de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Nice », N° 17 - 1972), quelques soulignements.
Table des matières :
   - Avant-propos, par E. Perroy.
   - Démographie médiévale dans le Midi méditerranéen. Sources et méthodes, par E. Baratier.
   - Taux de croissance démographique d'après les testaments à Valréas (Vaucluse), par M. Zerner.
   - Un exemple de démographie méridionale : la Viguerie de Béziers dans la première moitié du XIVe siècle, par M. Gramain.
   - Sources et méthodes de la démographie médiévale, le Catasto florentin de 1427-30, par Ch. Klapisch.
   - Démographie médiévale dans le duché de Bourgogne : sources et méthodes, par A. Leguai.
   - L'histoire démographique de Châlons-sur-Saône à la fin du XIVe siècle et au début du XVe d'après les « cherches de feux », par H. Dubois.
   - Les recherches de démographie historique sur les villes allemandes au Moyen Âge, par Ph. Dollinger.

10 euros (code de commande : 29838 - vendu).

 

OTA PAVEL (pseudonyme de Otto Popper) — Comment j'ai rencontré les poissons. [Titre original : Smrt krasnych srncu.] Traduit du tchèque par Barbora Faure. Préface de Mariusz Szczgiel traduite du polonais par Margot Carlier. Bordeaux, Éditions Do, 2016. In-8° broché sous couverture à rabats, 225 p., exemplaire en parfait état.
Avis de l'éditeur :
   Cet ensemble de textes d'Ota Pavel offre aux lecteurs français le plaisir de découvrir pour la première fois un auteur et une œuvre devenus des classiques de la littérature tchèque. Il réunit un certain nombre des histoires qui composent les recueils connus dans leur langue originale sous les titres La Mort des beaux chevreuils et Comment j’ai rencontré les poissons. Leur ordre dans ce volume a été choisi par la traductrice et il n'a pas fallu longtemps à l’éditeur pour en reconnaître la pertinence.
En quatrième de couverture :
   Les poignantes histoires de ce livre, classique de la littérature tchèque, composent la tendre chronique d’un homme qui se souvient de son père, géant captivant et charmeur aux yeux de l'enfant qu’il était. En apparence elles reconstituent la vie de sa famille, avec en arrière-plan l'histoire de l'Europe centrale au XXe siècle, mais elles sont en réalité beaucoup plus que cela : ce sont des méditations sur la vie et la survie, la mort et la mémoire, l'humour, la justice et la compassion.

10 euros (code de commande : 29816 - vendu).

 

PETIT (Louis-Alphonse-Joseph) — Recherches historiques sur le village de Baudour, par M. l'abbé L.-A.-J. Petit, curé. Boussu, Bailly, 1861. [Boussu, Imprimerie de L. Bailly, Grand'Rue. / 1861.] Petit in-8° broché, 231, [1 bl.] p., traces de collage de timbres postaux (Léopold Ier) sur la couverture, charnière renforcée par du papier blanc, rare.
Extrait du Journal historique et littéraire, tome XXV (p. 411) :
   Nous désirons que ces histoires particulières se multiplient ; et quoiqu'elles ne soient pas de nature à piquer la curiosité de beaucoup de lecteurs, elles ne laissent pas d'avoir leur utilité ; ce sont elles qui fournissent aux historiens généraux du pays les documents qu'on chercheroit peut être vainement ailleurs. Ces recherches, précédées d'une courte introduction sur l'étymologie de Baudour, se divisent en deux parties, dont la première est consacrée à l'état civil et temporel de Baudour, et la seconde à ses institutions religieuses.

35 euros (code de commande : 29802 - vendu).

 

[PHILBY (Harold Adrian Russell Philby dit Kim)]. PAGE (Bruce), KNIGHTLEY (Philip) et LEITCH (David) — Philby. Traduit de l'anglais par Paule et Raymond Olcina. Paris, Le Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1968. In-8° sous reliure toilée et Rhodoïd d'éditeur (dos passé), 331 p., illustrations hors texte, exemplaire numéroté (n° 550A).
En quatrième de couverture :
   L'étrange personnage qui est au cœur du plus impénétrable scandale de l'après-guerre s'appelle Kim Philby, fils de la haute bourgeoisie anglaise et maintenant citoyen soviétique, tour à tour directeur de la section antisoviétique du Secret Intelligence Service britannique, agent de liaison entre le S.I.S. et la puissante C.I.A. américaine et, enfin, fonctionnaire avoué des Services de Renseignements soviétiques.
   Philby a travaillé durant trente ans « sous couverture » à l'Ouest pour les S.R. soviétiques et a réussi les missions les plus destructrices qu'un agent ait pu mettre à son actif dans toute la sombre histoire de l'espionnage : depuis 1940 jusqu'aux pires années de la Guerre froide, des opérations capitales ont échoué mystérieusement comme celle qui consistait à créer des foyers d'insurrection dans les pays de l'Est (et qui aurait peut-être bouleversé le visage de l'Europe), des officiers ont été compromis, des agents fusillés ou emprisonnés, un espion atomique de première grandeur a été protégé et une énorme quantité de renseignements a été dissimulée...
   Ce livre est la première enquête objective et profonde, riche en témoignages inédits sur l'extraordinaire carrière de Philby, communiste secret décoré par Franco, espion dangereux blanchi par plusieurs Premiers ministres dupés, et sur celles non moins passionnantes, de Burgess et Mac Lean, deux autres espions de son entourage. Pimenté d’un humour très britannique, cet ouvrage historique de grande classe est un panorama magistral de l'espionnage international et de la guerre secrète durant ces trente dernières années.

10 euros (code de commande : 29812).

 

RASSINIER (Paul) Le véritable procès Eichmann ou les Vainqueurs incorrigibles. Paris, Les Sept Couleurs, 1962. In-8° broché, 249 p., exemplaire dédicacé par l'auteur à Jean Bernard d'Astier de la Vigerie, couverture défraîchie.
Table des matières :
   - Introduction.
   Première partie. Nüremberg.
      Chapitre I. De Stalingrad à Nüremberg.
      Chapitre II. Nüremberg :
         A. Définition du crime et du criminel.
         B. Les crimes de guerre.
         C. Les crimes contre la Paix.
         D. Les crimes contre l'Humanité.
         E. ... Et autres broutilles.
      Chapitre III. Le Procès Eichmann ou... Les nouveaux Maîtres-chanteurs de Nüremberg.
   Deuxième partie. Versailles.
      Chapitre IV. De l’entrée en guerre des États-Unis à l’Armistice du 11 Novembre 1918.
      Chapitre V. Les traités de Versailles.
      Chapitre VI. Le problème.
   Appendices à la première partie.
      I. Requête collective de la Défense au Procès de Nüremberg.
      II. Le Document Gerstein.
      III. Le Document Kasztner.
      IV. Germany must perish !
      V. Médecin à Auschwitz du Dr. Miklos Nyiszli.

20 euros (code de commande : 29825 - vendu).

 

RAVELINE (Henry, pseudonyme de Valentin Van Hassel) — Conte borains. Volume I. Pou dîre à l'èscriène. Édition, traduction et notes par André Capron. Illustrations de Nelly Vaeremans. Liège, Société de Langue et Littérature Wallonnes, 2007. In-8° broché, 211 p., illustrations, (collection « Classiques Wallons », n° 2), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le docteur Valentin Van Hassel (Pâturages 1852-1938) a connu une carrière particulièrement féconde, non seulement comme généraliste et chirurgien, mais également comme littérateur. Il a écrit aussi bien en français qu'en picard borain, le parler qu'utilisaient la majorité de ses patients et que lui-même maîtrisait parfaitement.
   Sous le pseudonyme de Raveline (la raveline était le pic à deux pointes utilisé par les houilleurs), il a produit une trentaine de pièces pour le théâtre et une soixantaine de contes.
   Pou dire à l'èscriène (« Pour dire à la veillée »), son premier recueil de contes, fut publié en 1908.
   Les personnages de ces délicieux récits sont des Borains et des Boraines comme il les a connus, avec leurs qualités, qu'il magnifie, et leurs défauts, qu'il stigmatise. Ces qualités et ces défauts ne sont bien sûr pas spécifiquement borains.
   L'environnement que Raveline crée dans ses récits est un miroir fidèle de ce que le Borinage était à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Il nous dresse un tableau particulièrement fidèle de la vie rude de cette population laborieuse à cette époque.
   Les textes ont été transcrits dans une orthographe normalisée (« système Feller »). Ils sont accompagnés d'une traduction française et d'explications qui facilitent l'accès à ces contes borains.

13 euros (code de commande : 29809 - vendu).

 

ROUSSEAU (Félix) L'art mosan. Introduction historique. Deuxième édition revue, augmentée et illustrée. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 2).
Table des matières :
   La priorité historique de l'Art mosan.
      - D'où lui vient cette priorité ?
      - Le sens du mot mosan.
      - L'étendue du pays mosan.
      - La Civitas Tungrorum - Ses origines - Sa situation dans la Gaule romaine.
      - La Civitas Tungrorum et l'axe rhodanien-rhénan.
      - Les caractéristiques de la Civitas Tungrorum.
      - Les temps mérovingiens - L'abondance de bijoux.
      - Les Carolingiens, « gens de l'est ».
      - La période lotharingienne - Époque de l'Église impériale.
   Relations avec le monde extérieur : Italie, Espagne, Angleterre.
   Relations avec le monde extérieur : L'est européen.
      - La vitalité des villes mosanes - Le témoignage des monnaies.
      - La vitalité des villes mosanes - Les « Walengassen » ou quartiers wallons dans les villes de l'Empire.
      - La vitalité des villes mosanes - Les franchises urbaines.
   Aperçu sommaire sur l'Art mosan.
      - L'architecture.
      - La sculpture.
      - Les fresques.
      - La miniature.
      - L'ivoirerie.
      - L'orfèvrerie.
   Perte de prééminence pour le pays mosan.

10 euros (code de commande : 29831).

 

[RUBENS (Pierre Paul)]. L'érection de la Croix. Pierre Paul Rubens. Traduction par Catherine Warnant. Bruxelles, Éditions de Lassa, 1992. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 197 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Histoire d'un Tableau »), exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion du retour de L'érection de la croix dans la cathédrale d'Anvers après de nombreuses années de restauration.
Table des matières :
   - Préface, par Edgard Goedleven.
   - Introduction, par Hubert von Sonnenburg.
   - Chacun selon son talent, par Roger d'Hulst.
   - L'érection de la croix de Pierre Paul Rubens, par Frans Baudouin.
   - L'histoire de L'érection de la croix après la Révolution française, par Willem Aerts et Jos Van Nieuwenhuizen.
   - Les tableaux de Rubens dans l'aménagement de l'intérieur de la Cathédrale, par Madeleine Manderyck.
   - La restauration par l'Institut royal du patrimoine artistique, par Liliane Masschelein-Kleiner, Nicole Goetghebeur, Régine Guislain-Xittermann, Jozf Vynckier, Leopold Kockaert et Jan Wouters.

25 euros (code de commande : 29846 - vendu).

 

SAROYAN (William) — Entre garçons et filles. [Titre original : Boys and Girls Together.] Traduit de l'américain par Charles Janssens. Paris Buchet-Chastel, 1964. In-8° broché, 224 p., édition originale de la traduction, exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Ce livre, le dernier en date de Saroyan, nous fait connaître un Saroyan tout nouveau, inconnu. C'est la première fois qu’il a entrepris d'écrire un roman qui se passe en quelques jours, d’une traite, sans nulle digression. De la première à la dernière page, cette « tranche de vie », vécue comme toujours chez l’auteur, est écrite dans le style de la conversation, de la confession sans fard, sans réticence.
   Cette tragi-comédie de la vie « entre garçons et filles » se déroule sur trois plans : celui de la femme et son époux, celui de leur fille et de leur fils, enfin, celui d'autres ménages, jeunes et vieux.
   Le héros se débat. Il sait très bien ce qu’il devrait faire, mais sa belle et jeune femme le tient par des liens qu’il est incapable de briser. Lui comme les autres est mené à la fin délicieuse et cruelle que l'on peut imaginer.

13 euros (code de commande : 29822 - vendu).

 

[SOLJÉNITSYNE (Alexandre)]. BOSQUET (Alain) — Pas d'accord Soljenitsyne ! Paris, Filipacchi, 1974. In-8° broché, 70 p., (collection « Contre-Courant », n° 1), soulignements à l'encre.
Note de l'auteur :
   Soljénitsyne est libre. Qu’il lise l’opinion d’un homme libre ! Soljénitsyne est un saint. Je n’aime pas la sainteté. Face à lui les tripes de mon cerveau sortent. Moi aussi, je sais prendre mes risques.
   Ma famille réprouvera ce pamphlet : il lui faudra s’y faire. Mes amis s’écarteront : j’en ai trop. Mes ennemis seront plus nombreux : j’ai l’habitude. Mes éditeurs me fermeront leur porte : il y en a d’autres. Je dénonce une idolâtrie. Pour être pur, je me purge de Soljénitsyne.

5 euros (code de commande : 29836).

 

TOURNELLE (Henri, pseudonyme de Jules-Henri Lefèvre) — Ritournelles. Le livre qui chante. 75 chansonnettes, monologues, chansons, récits, duos français et wallons. 25 dessins du peintre Marius Carion. Jemappes, Éditions Tournelle, [1931]. In-8° broché, 190 p., illustrations, quelques airs notés.
Avis de l'auteur aux lecteurs :
   Ritournelles !... Musique et poésie... Refrains d'aujourd'hui et d'autrefois... Vers, simples et sans apprêt : vers à chanter, vers à dire, vers à boire... Humour facile pour lecteurs et auditeurs de bonne volonté... Émotion à l'usage des cœurs tendres...
   Voilà ce qu'évoque un titre qui ne pourrait, certes, être taxé de modernisme.
   Vous trouverez, ci-après, une longue série d'œuvrettes, réunies au petit bonheur, pour vous divertir et, surtout, pour vous permettre de divertir les autres.
   Si vous glanez, parmi ces chansons wallonnes et françaises, parmi ces récits badins ou dramatiques, quelques morceaux qu'il vous plairait de dire ou d'entendre en société, je n'aurai pas perdu ma peine et mon titre aura tenu sa promesse.
   À côté de nombreuses pages inédites, vous rencontrerez quelques extraits caractéristiques de mes comédies boraines. Quoique séparés du dialogue, qui leur donnait grand relief à la scène, ces numéros gardent encore quelque intérêt, si j'en crois maint chanteur populaire puisant volontiers à cette source.
   Je dédie mon recueil à mes proches, à mes amis, à mes interprètes, réunissant ainsi, sous l'égide de ma reconnaissance, tous ceux qui ont mis au service de mes œuvres, leur talent ou leur appui sympathique.
   Je ne puis les citer tous ; la liste en est, heureusement, fort longue.
   Puissé-je trouver en chaque nouveau lecteur, un ami de plus ; tel est le vœu que je forme en confiant mon livre au vent de la destinée.

25 euros (code de commande : 29814 - vendu).

 

VAN BELLE (Jean-Louis) et BESSAC (Jean-Claude) Les marques compagnonniques de passage. Izegem, Illustra, 1994. In-8° broché sous couverture à rabats, 152 p., illustrations en noir carte, à l'état de neuf, rare.
Extrait du bulletin de commande :
   Le Compagnonnage a un passé riche et ancien mais parfois obscur. Son présent est au renouveau. Ses rituels, ses légendes, ses coutumes font l'objet de plus en plus de recherches.
   Ainsi, ces dernières années ont vu la parution de nombreux livres sur ces questions. Aucun, toutefois, n'avait tenté une approche synoptique à propos des marques compagnonniques de passage. Pour la première fois, à la suite d'un relevé de grande échelle de ces signes, entrepris sur les divers édifices référentiels – Pont du Gard, Vis de Saint-Gilles du Gard, Temple de Diane à Nîmes, la Sainte-Baume, la basilique de Saint-Maximin – une vision de synthèse est permise et ce livre en sera le témoin.
   L'examen de ces données permet de découvrir que la plus ancienne marque repérée et datée remonte à 1611, que les tailleurs de pierre et les maréchaux-ferrants sont les plus représentés, que la plus grande marque fait plus de 3 m de long, etc. Cette étude permet, en outre, d'établir pour la première fois la typologie des signatures selon les lieux, les métiers et les époques et offre un regard diachronique sur la question.

15 euros (code de commande : 29808 - vendu).

 

VERPOORTEN (J.-M.) — L'ordre des mots dans l'Aitareya-Brahmana. Paris, Les Belles Lettres, 1977. In-8° sous reliure d'éditeur, 437 p., (collection « Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège, fascicule CCXVI »), exemplaire en très bon état.
Présentation de l'éditeur :
   Ce livre examine la place des mots dans la phrase, en général stéréotypée, d’un parmi les traités de rituel védique, l’Aitareya-brahmana. Tout mot appartient à une des catégories syntaxiques suivantes : verbe, nom à divers cas, adjectif prédicat ou épithète, adverbe, pronoms divers, particules de mot (comme eva etc.) ou de phrase (comme la négation ou hi etc). Chacune d’elles fait l’objet d’un chapitre où elles sont rangées d’après trois positions de base : initiale, centrale et finale de proposition et illustrées par des exemples extraits de l’ensemble du texte et traduits en français. Ainsi le verbe serait plutôt final, le prédicat précéderait le sujet etc. Il reste ensuite à déterminer le pourquoi des exceptions. Les chapitres 22 et 23 se penchent sur la place des propositions : principales par rapport aux subordonnées ; complétives et citations par rapport au verbe d’appui. Les chapitres 24 et 25 s’intéressent à l’ellipse dans une suite de propositions parallèles ou au contraire aux variations mineures entre elles.

30 euros (code de commande : 29833).

 

WIDEMAN (John Edgar) — Le massacre du bétail. Roman. [Titre original : The Cattle Killing.] Traduit de l'anglais par Jean-Pierre Richard. Paris, Gallimard, 1998. In-8° collé, 252 p., (collection « Du Monde Entier »).
En quatrième de couverture :
   En 1792, un jeune homme, prédicateur itinérant, est témoin d’une atrocité raciste. Il se dit fils d'esclave mais ne donne jamais son nom. Ce pourrait être n'importe qui. L'artiste. Le lecteur.
   Il entreprend de raconter toutes ses tribulations. Y compris ses crises d'épilepsie accompagnées de visions merveilleuses, et sa quête infinie d’une « femme en bleu » qui ne cesse d'apparaître et de disparaître dans les méandres de son récit. Est-elle l'insaisissable objet de son désir ? La case vide qui fait tout simplement que le monde reste en mouvement ?
   Cette quête lui ouvre de multiples points de vision et, soudain, tout devient possible.
   La prose inspirée et visionnaire de Wideman libère les couleurs cachées derrière toute réalité manichéenne : cette division entre Noirs et Blancs, riches et pauvres, jeunes et vieux qui, à travers l’Histoire, fut responsable des « massacres du bétail ».
   Pour échapper aux massacres, ne faut-il pas oser s'aventurer au-delà des limites habituelles, faire surgir tous les autres qui vivent en chacun de nous, et accepter l'idée que rien n'est jamais clos ?
   Né à Washington en 1941, John Edgar Wideman a passé sa jeunesse à Homewood, le quartier noir de Pittsburgh, dont il a fait le lieu mythique de nombre de ses romans et nouvelles. Diplômé de l'Université de Pennsylvanie, il a également étudié à Oxford. Il a obtenu à deux reprises le PEN/Faulkner Award. Reuben et L'incendie de Philadelphie ont paru aux Editions Gallimard. John Edgar Wideman vit à Amherst et enseigne à l'Université du Massachusetts.

10 euros (code de commande : 29823).

 

ZÈGRES (Gérard)Le patois picard de Comines. Lexique français-picard illustré. Préface de Jean-Marie Duvosquel. Comines-Warneton, Société d'Histoire de Comines-Warneton et de la Région, 1998. In-8° broché, 247 p., illustrations en noir, (collection « Études et Documents », tome IX), exemplaire à l'état de neuf.
Article de Stéphane Detaille :
   Ce n'est pas un traité de dialectologie mais un recueil savoureux du parler picard cominois : Le lexique français-picard illustré rédigé par Gérard Zègres et édité par la Société d'Histoire de Comines-Warneton n'a d'autre ambition que de répondre à la curiosité des amoureux du patois cominois. Si ses ambitions ne sont pas scientifiques, l'ouvrage s'inscrit toutefois dans la lignée de ceux qui, à Comines, s'employèrent à sauvegarder les trésors d'un dialecte qui, ici comme ailleurs, s'en allait en quenouille. Jean-Marie Duvosquel, Président du Conseil supérieur des Arts et Traditions populaires et du Folklore, cite ainsi dans la préface de l'ouvrage le glossaire du patois de Comines dans lequel Henri Bourgeois présenta, en 1973, une étude sur l'emploi des langues à Comines-Warneton depuis le Moyen Âge. Ou les travaux de Pierre De Simpel – un glossaire du patois de Warneton –, de Roger Parez, Albert Heughebaert, Michel Dewitte et l'activité patoisante déployée à l'Académie picarde par Pierre Dendoncker et Henri Deldicque, au Théâtre wallon cominois autour de Geneviève Pittellioen, à Bas-Warneton autour d'André Gobeyn et, à Ploegsteert, au Théâtre Dramatique Ploegsteertois.
   Gérard Zègres, lui, est un vrai « Cômenôs » qui a trouvé tout naturel de faire œuvre de piété filiale en passant 18 années de sa vie à collecter des mots et des expressions souvent hautes en couleur qui feront le bonheur des utilisateurs de son lexique. Ses talents de défenseur – ou de promoteur, c'est selon – de la langue picarde ont déjà valu à cet autodidacte d'être couronné dans divers concours tels ceux de Raismes, de Saint-Amand-les-Eaux et de Mouscron. À Comines, il est surtout connu pour tenir depuis plus de quinze ans la rubrique Cache fok après dans Le Vrai Canton, le bulletin bimestriel de l'association culturelle des cinq communes du Grand Comines : ce jeu-concours dialectal, dont il fut le créateur, connaît toujours un très vif succès puisqu'il recueille encore une moyenne de 300 réponses à chaque parution.
   Mais ce lexique représente sans conteste sa contribution la plus ambitieuse à la pérennité du picard en pays cominois : une langue intimement liée au passé industrieux d'une région – elle fut souvent, rappelle Jean-Marie Duvosquel, la seconde langue des immigrés flamands fixés ici par une industrie jadis florissante – et qui, par un remarquable phénomène de symbiose, s'est enrichie d'une kyrielle de mots et d'expressions forgées sur les lieux de travail. Les gens d'ici qui ont travaillé dans les usines avaient féminisé le mot « contremaître » à leur façon, explique Gérard Zègres. Ils disaient « l'contredame »... Son lexique, illustré de 250 dessins, comporte deux parties : l'une qui fournit, pour une série de mots français, son équivalent en picard « cômenôs » et l'autre qui propose la démarche inverse. Au total, quelque 4.000 mots et expressions du patois cominois sont ainsi recensés dans l'ouvrage. Aux oreilles des anciens, la plupart font encore dés pitcheuwiks : ils chantent comme des oiseaux.
Bibliographie :
   - Detaille (Stéphane), COMINES Quatre mille mots «côminôs» qui font «des pitcheuwiks» Un (savoureux) lexique français-picard illustré, dans le journal Le Soir du 17 avril 1998.

35 euros (code de commande : 29817 - vendu).

 

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 18 août 2020.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(14 juillet 2020)

 

CHMELEV (Nicolas) — L'Hôtel Pachkov. Roman. [Titre original : Paskov dom.] Traduit du russe par Christine Zeytounian-Beloüs. Aix-en-Provence, Alinéa, 1989. In-8° collé sous couverture à rabats, 169 p., (collection « Domaine Russe »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   La bibliothèque Lénine de Moscou – l'Hôtel Pachkov – est au centre des souvenirs d'Alexandre Ivanovilch Gort. Depuis 1948, l’année de ses 15 ans, il s'y rend presque tous les soirs pour y lire et y travailler. C’est à l’Hôtel Pachkov qu’il rencontra Lélia, son unique amour.
   Aujourd'hui, Gort a presque 50 ans. Il enseigne à l'université de Moscou et traduit la poésie chinoise et japonaise. Les étudiants apprécient ses cours brillants. Marié à Tatiana et désormais père de famille, il pourrait être heureux...
   Pourtant, confronté à un opportunisme qui se joue des valeurs auxquelles il croit, Gort manifeste ouvertement son rejet pour toute forme de haine et de violence, comme son aversion pour les compromis, ce qui lui vaut une carrière jugée médiocre, mais qu’il assume pleinement.
   Au fil des décennies de l'après-guerre, c’est toute l'intelligentsia soviétique, qu'elle soit figée ou en attente d'un renouveau, qui est dépeinte sans concessions dans ce roman engagé, mais écrit tout en pudeurs. C’est la raison pour laquelle sa publication, en 1987, fil grand bruit en URSS.
   Ainsi, au détour des vifs débats qui jalonnent L'Hôtel Pachkov, reconnaît-on, même s'il n'est pas nommé, Alexandre Soljénitsyne, à peine libéré du Goulag. Face à lui, Gort ne cesse de poser la question de la place que doit occuper un intellectuel dans l’Histoire.

10 euros (code de commande : 29786).

 

DES COSTILS (François, pseudonyme de François Moutier) — La mort des idoles. Le Christ - Les deux chevaux - Le nautonier aveugle - Le jardin de la folle. Paris, Simon Kra, 1922. In-8° demi-chagrin brun à coins, dos à 5 nerfs, filets dorés sur les plats, tête dorée, couverture conservée, 226 p., un des 490 exemplaires numérotés sur alfa teinté (n° 471), dédicacé par l'auteur à Lydie Ozanne le 27 octobre 1922.
Extrait de la notice d'André Cornet :
   Par le jeu de la dialectique, le poète met en scène le Christ et l'Homme, et fait le procès de la souffrance, contre laquelle se révolte l'esprit humain. Un poème d'un sombre romantisme, Les deux chevaux, est une évocation apocalyptique de Mazeppa. Faisant de nouveau appel à la forme dialoguée, François Moutier imagine l'humanité confiée à la garde incohérente d'un nautonier aveugle. La dernière partie du volume est vouée aux thèmes abordés dans ses œuvres de jeunesse. Aussi, n'hésite-t-il pas à affirmer :
      L'idéal est mensonge, et mensonge est la vie,
      Que l'on crayonne en rêve aux marges du réel,
      Aussi pourquoi l'errant veut-il reprendre encore
      Son dialogue éphémère avec les voies du ciel ?
Bibliographie :
   - Cornet (André), François Moutier. Médecin et poète (1881-1961), Communication présentée à la séance du 23 avril 1983 de la Société française d'histoire de la médecine.

50 euros (code de commande : 29759).

 

DESNOUES (Lucienne) La fraîche. Paris, Gallimard, 1959. 4e édition. In-12 étroit broché sous jaquette, 61 p., (collection « Jeune Poésie NRF »), bel exemplaire, rare.
Sur la jaquette :
   
Lucienne Desnoues, née en 1921. Belle-fille du poète Norge par son mariage avec le poète et dramaturge belge Jean Mogin. Vit à Bruxelles. Deux filles. Deux recueils de vers : Jardin Délivré, préface par Charles Vildrac, et Les Racines.
   La Fraîche porte en exergue ce vers d'Arthur Rimbaud : Je veux bien que les saisons m'usent.
   « Je veux bien que les saisons m'usent, je veux bien m'user aux saisons et je veux user les saisons. La Destinée, (pour nous quelques saisons), m'empoigne, mais je l'empoigne à mon tour.
   Les vertus que souhaite mon langage – (vigueur, rigueur, évidence et musique) – je les cherche dans mon amour charnel des mots, dans celui des êtres, des choses, des rites, de la France dont je vis éloignée ; aussi dans mon hérédité : paysans et charrons usés par mille saisons françaises. »

18 euros (code de commande : 29762).

 

[EUROPE DE L'EST]. Revue des Pays de l'Est. Centre d'Étude des Pays de l'Est (Institut de Socilogie - U.L.B.) - Centre National pour l'Étude des États de l'Est (A.S.B.L.) Treizième année - N° 2. Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, 1972. In-8° broché, 173 p., petit manque la queue.
Sommaire :
   - Problèmes monétaires et financiers du C.A.E.M. [Conseil d'Aide Économique Mutuelle, ou Comecon], par Zénaïde Frank-Ossipoff.
   - Les quenouilles russes, par Dominique Blezot.
   - Les tribunaux de camarades en Union Soviétique et dans les pays d'Europe de l'Est, par Colette Begaux-Francotte.
   - L'évolution constitutionnelle de la Bulgarie, par G. Neuman-Steinhart.
   - Aspects juridiques de la réglementation du commerce extérieur dans la République Socialiste de Roumanie, par S. Bradeaku.
   - Le communiqué de Shangaï et la politique étrangère de la Chine, par Marthe Engelborghs-Bertels.
   - L'école philosophique Marxiste Yougoslave, par Guy Desolre.
   - Comptes rendus.

10 euros (code de commande : 29757).

 

GISLEBERT DE MONS — La Chronique de Gislebert de Mons. Nouvelle édition publiée par L. Vanderkindere. Avec une carte du comté de Hainaut à la fin du XIIe siècle. Bruxelles, Kiessling, 1904. In-8° broché, LI, 432 p., tableaux et une carte hors texte à déplier, pli au premier feuillet de couverture.
Texte latin seul.
   
Nous précisons qu'il s'agit du texte latin.
Extrait de l'introduction :
   L'œuvre de Gislebert forme un tout bien coordonné ; dès la première page, il trace son plan, et le résumé qu'il donne, en terminant, est destiné à montrer qu'il y est demeuré fidèle, qu'il l'a exécuté entièrement : c'est en réalité l'histoire du gouvernement de Baudouin V, avec une introduction qui rattache le comte à ses prédécesseurs de la maison de Flandre-Hainaut. Il ne remontera donc pas au delà de Baudouin Ier, l'époux de Richilde, et s'il mentionne le comte Hermann, qui appartenait à une autre branche, celle des Régnier, c'est uniquement parce qu'il a été le premier époux de Richilde et qu'il fallait, au début du récit, expliquer la substitution d'une dynastie à l'autre.
   Sur les trois premiers Baudouin, Gislebert ne possède que des renseignements incomplets, incertains ; mais à mesure que le temps marche, ses informations deviennent plus précises ; toutefois c'est seulement à partir du 30 mars 1168, jour où Baudouin V fut adoubé chevalier, que le récit prend le caractère d'une chronique, suivant fidèlement les événements, et s'il arrive qu'il s'écarte du Hainaut, ces digressions mêmes ne sont pas des hors-d'œuvre ; elles se rattachent toujours par quelque point au sujet principal ; elles tendent à l'éclairer davantage.
   L'exposition continue ainsi jusqu'à la mort du prince auquel l'œuvre est consacrée. Gislebert repasse encore une fois, en un sommaire où l'on retrouve comme un hommage attendri, la carrière de Baudouin V, son maître. Visiblement il ne veut pas aller plus loin ; son œuvre est achevée, et s'il y ajoute encore quelques courts paragraphes, c'est qu'il tient à nommer ses successeurs : Baudouin VI dans le Hainaut et la Flandre, son frère Philippe dans le Namurois ; c'est aussi qu'il veut mentionner les actes par lesquels le nouveau comte de Hainaut confirme les dernières dispositions de son père.
   Si l'on envisage ce vaste ensemble, on reconnaît immédiatement son unité ; malgré l'extrême abondance des détails, le but n'est jamais perdu de vue. Ce n'est pas une compilation plus ou moins adroite, c'est une composition d'un seul jet, dont toutes les parties se tiennent organiquement, et si l'on a pu noter que dans deux passages l'auteur promet des documents qu'il ne donne pas dans la suite, il y a lieu de s'étonner que des lacunes ou des oublis de ce genre ne soient pas plus fréquents, tant est grande la collection des faits auxquels, à tout instant, il renvoie le lecteur.

35 euros (code de commande : 29768 - vendu).

 

HOUSSAYE (Arsène) — Histoire du 41me fauteuil de l'Académie française par Arsène Houssaye. Paris, Lecou, 1855. [Paris / Victor Lecou, Éditeur / 10, rue du Bouloi, 10 / L'auteur et l'éditeur se réservent tout droit de traduction et de reproduction. / MDCCCLV] In-8° demi-basane verte, dos à 4 nerfs orné (reliure frottée), [3 (faux-titre, mention d'imprimeur, titre)], [1 bl.], 388 p., rousseurs.
Extrait de la préface :
   L'Académie française a eu quelques historiens, comme Pellisson, d’Olivet, D'Alembert ; presque tous les écrivains ont en outre écrit çà et là une page de son histoire. Cependant cette histoire est encore à faire ; il est étrange qu'en ce siècle où l'on écrit l'histoire de tout le monde, – où tout le monde écrit son histoire, – on ne puisse pas trouver un livre sur l'Académie, la seule royauté qui soit restée debout en France sur tant de ruines royales.
   Ce que je vais écrire n'est que la dernière page d’une pareille histoire. Que le lecteur soit bien averti que je ne veux pas secouer devant ses yeux une gerbe d'épigrammes. Il y a déjà longtemps qu'on n'est plus spirituel en ayant de l’esprit contre l'Académie française.
   C’est l'histoire du quarante et unième fauteuil que je me propose d'écrire aujourd'hui. Nous savons maintenant que Descartes a inauguré le quarante et unième fauteuil. Il est vrai que c’est seulement d'hier qu'on a retrouvé son discours de réception.
   Il y a toujours eu, depuis l'origine de l'Académie jusqu'à nos jours, quarante et un académiciens. On en a des preuves surabondantes. Si l'Académie veillait plus aux annales de sa gloire, les méchants ne l'accuseraient pas à l'heure qu’il est d'avoir repoussé ou négligé des hommes comme Pascal et Molière, Lesage et Diderot, Jean-Jacques et Beaumarchais. Ces hommes de génie ont été de l'Académie, où ils ont occupé le quarante et unième fauteuil. Voilà sans doute pourquoi le public ignorant a dit qu'ils n'étaient pas des quarante.

20 euros (code de commande : 29801).

 

[KANDINSKY (Wassily)]. Kandinsky et la Russie. Commissaire de l'exposition : Lidia I. Romachkova. Martigny, Fondation Pierre Gianadda, 2000. In-8° carré broché, 335 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
   
Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée, à la Fondation Pierre Gianadda, à Martigny, du 28 janvier au 12 juin 2000.
Table des matières :
   - Souvenirs, souvenirs..., par Léonard Gianadda.
   - À propos de l'exposition « Kandinsky et la Russie », par Lidia Romachkova.
   - Kandinsky - un artiste russe en Allemagne et en France, par Jean-Claude Marcadé.
   - Wassily Kandinsky dans le contexte de la culture russe, par Dmitriï Sarabianov.
   - Les idées de Kandinsky en Russie, par Natalia Adaskina.
   - Œuvres exposées Kandinsky et ses contemporains.
   - Kandinsky et son temps, par T. Goriatcheva.
   - Participation de Wassily Kandinsky aux expositions en Russie, par I. Lebedeva.
   - Chronologie des expositions en Russie (1898-1921), par I. Lebedeva et V. Abramov.
   - Lettres de Kandinsky.
   - Biographies des artistes.

25 euros (code de commande : 29799 - vendu).

 

[LÉGER (Fernand)]. NÉRET (Gilles) — Léger. [Paris], Nouvelles Éditions Françaises - Casterman, 1990. In-4° sous reliure toilée et jaquette (un peu défraîchie) d'éditeur, 255 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Beaux Livres »).
Sur la jaquette :
   Historien, journaliste, écrivain, correspondant de musées, Gilles Néret a organisé au Japon de grandes rétrospectives... Membre fondateur du musée Seibu et de la Galerie Wildenstein à Tokyo, il a été successivement rédacteur en chef et directeur de L'Œil et de Connaissance des Arts.
   Il est l'auteur de monographies consacrées à Manet, Toulouse-Lautrec, Renoir, Cézanne, Klimt, Picasso, Botticelli, Dali et a reçu le prix Elie Faure 1981 pour sa collection « À l'école des grands peintres ».
   Dans le présent ouvrage il s'attache à l'univers de Fernand Léger, le méconnu, et pourtant, sans doute, le quatrième grand. Celui qui, avec Picasso, Duchamp et Malevitch, a le plus marqué l'art moderne de son empreinte, notamment par le choix de ses sujets : l'homme et son environnement, ses activités, les objets qui lui sont familiers, les éléments mécaniques auxquels il est confronté, les villes qu'il habite...
   Ce « primitif des temps modernes » tente la synthèse entre la forme et la couleur, inventant une « imagerie », un langage nouveau d'où sont sortis des pans entiers de l'art contemporain ou américain. Il se veut un « peintre populaire » mais le public n'a pas encore eu l'occasion de comprendre toute l'importance de son message. Pourtant Apollinaire disait déjà, à ses débuts, « quand je vois un tableau de Léger, je suis bien content ». Léger, en effet, rend visible les beautés du monde moderne. Il est capable de donner du bonheur aux humains.

45 euros (code de commande : 29798).

 

MAINGOT (Éliane)Les automates. Paris, Hachette, 1959. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 95 p., nombreuses reproductions en héliogravure et quelques planches hors texte en couleurs, (collection « Tout par l'Image »), bon exemplaire.
Extrait de la préface :
   L'automatisme est en train de bouleverser le monde. Et encore nous est-il impossible de prévoir ce que sera l'étendue de ce bouleversement dans l'avenir.
   Reproduire les apparences de la vie, à défaut de la vie elle-même, est un rêve vieux comme la terre et, il n'est que de regarder les foules agglutinées devant les vitrines animées de quelque grand parfumeur du faubourg Saint-Honoré, pour se rendre compte de la fascination que continuent d'exercer ces personnages, à qui le mouvement donne une vie factice, et qui, pour cette raison, portent le nom d'automates.
   Automate : étymologiquement, se mouvoir de soi-même.
   Voilà pourquoi l'histoire des automates, depuis leur naissance sous forme de statuettes articulées jusqu'aux robots électroniques les plus récents, est un sujet particulièrement à l'ordre du jour : sous des apparences un peu puériles mais captivantes, et tout en laissant à l'art une place de choix, il réunit le passé au présent et prépare l'avenir.
   Pourtant un simple volume pour raconter l'histoire d'un monde, et c'est bien d'un monde qu'il s'agit, c'est peu. Du moins est-il possible de faire naître pour lui l'intérêt, la curiosité, l'envie de le connaître mieux.

13 euros (code de commande : 29775).

 

MAUROIS (André) — Les souffrances du jeune Werther. Illustrations de Alexandre Benois. Paris, Éditions de la Pléiade, 1926. In-8° broché sous couverture rempliée, 128 p., 28 illustrations (11 bandeaux de tête de chapitre en couleurs, 8 culs-de-lampe en bichromie, 4 petites vignettes en noir, 5 hors texte en couleurs), le tirage de cette édition originale a été limité à 365 exemplaires, celui-ci est l'un des 307 numérotés sur vélin à la cuve des Manufactures B.F.K. fabriqué spécialement et filigrané au nom de l'éditeur (n° 281), en bon état.
   Ce texte a été publié pour la première fois par les éditions Gallimard, dans le n° 148, de janvier 1926, de La Nouvelle Revue Française ; il a été réédité en 1929, avec d'autres textes, sous le titre Les Mondes imaginaires, par les éditions Grasset.
   
Le colophon précise que l'ouvrage a été achevé d'imprimer le 31 mai 1926, sur les presses du maître imprimeur R. Coulouma, à Argenteuil. Les gravures ont été tirées en taille-douce par l'atelier d'art Paul Haasen, coloriées par J. Saudé et gravées sur cuivre par L. Maccard.

120 euros (code de commande : 29793).

 

[MONS - GRAVURE]. DE FER (Nicolas) — Mons. Comme estoit quand le Roy en personne s'en rendit Maistre, apres quinze jours de tranchée ouverte, le 8. Avril 1691. Paris, De Fer, [ca 1691-1693]. Exemplaire en très bon état.
Dimensions :
   - Trait carré : 265 x 192 mm.
   - Cuvette : 273 x 197 mm.
   - Feuille : 356 x 277 mm.

Extrait de l'article de Christine Gobeaux :
   Deux plans consacrés à Mons ont été édités par Nicolas de Fer. Le premier paraît en 1690 et décrit la ville « comme [elle] estoit quand le Roy en personne s’en rendit maistre, apres quinze jours de tranchée ouverte, le 8 avril 1691 ». Il donne au public l’image de la ville de Mons avant qu'elle ne soit assiégée par Louis XIV. L’intérieur de la ville est vide. L’échelle est de 130 toises et le plan est orienté nord à l’ouest sans doute pour attirer l’attention sur la porte de Bertaimont, point faible dans la fortification montoise.[...]
   Le premier plan de Mons est paru en 1690 [?] dans la première livraison des Forces de l’Europe. Nous avons relevé trois éditions de ce plan [...] La première [celle présentée ici] ne porte aucune mention de responsabilité. Elle se distingue par la représentation de trois personnages qui rendent les clés de la ville à un soldat.
Bibliographie :
   - Gobeaux (Christine), De la « vue à vol d'oiseau » au « plan géométral ». Les plans de Mons édités dans les atlas hollandais et français (1649-1736), dans Mons & le Hainaut, pp. 44-50.

70 euros (code de commande : 29800).

 

[PARIS - LIBÉRATION AOÛT 1944]. Sept photographies originales de l'Agence L.A.P.I. [Les Actualités Photographiques Internationales]. Tirages au gélatino-bromure d’argent, format 240 x 185 mm., tampon de l'agence de presse et numéro d'inventaire au verso, sous une enveloppe (salie) du libraire Camille Bloch, 366 rue Saint-Honoré, à Paris.


1. Rue de Rivoli.
Après le passage du général de Gaulle, la foule est la cible de tireurs embusqués sur les toits.


2. Angle de l'avenue de l'Opéra et de la rue du 4 Septembre.
Le siège de la Kommandantur.


3. Avenue de l'Opéra.
Prise de la Kommandantur, reddition de soldats allemands.



4. Rue de Castiglione, au niveau de la rue du Mont-Thabor.
Officiers allemands prisonniers des F.F.I.


5. Place de l'Opéra - rue Auber.
Le même groupe d'officiers allemands prisonniers des F.F.I.


6. Avenue de l'Opéra, à l'angle de la rue Louis le Grand.
Attaque de la Kommandantur par les blindés du génral Leclercq.


7. Avenue des Champs- Élysées.
Défilé de chars de la 2e division blindée, du groupement tactique Langlade (G.T.L.) de la Division Leclerc.

Sources des légendes des photographies :
   - Musée Carnavalet (ressource en ligne), pour les n° 3 (n° PH11026), 5 (n° PH10987), 7 (n° PH9816).
   - Paris en Images - La Libération de Paris vue par l'Agence LAPI (ressource en ligne), pour les n° 1, 3, 6.

À propos de l'agence LAPI :
   Les photographies des Actualités photographiques internationales (LAPI), qui reprennent le fonds de la première coopérative de photographes, Les Photographes associés (fondée en 1937 par deux photographes, André Roumanes et Pierre Hermans), sont conservées à l’agence Roger-Viollet.
   LAPI a travaillé avec la presse sportive : L’Auto, Miroir des sports, Le Yatch et avec la presse parisienne. Très active à Paris pendant l’Occupation, l’agence possède un bureau à Vichy. En 1944, son photographe Maurice Aubry assure les reportages privés du cabinet du maréchal Pétain et couvre des opérations de la Milice contre les résistants. Le 22 août 1944, les photographes de l’agence sont requis par Henri Membré, un photographe indépendant, sur ordre du Comité de libération de la presse. Ils photographient la libération de la capitale et réalisent quatre cents clichés. En 1950, Roger Delhay transfert son agence à Stains et poursuit ses activités. Dans les années 1960, sa veuve vend l’ensemble du fonds à l’agence Roger-Viollet.
Bibliographie :
   - Denoyelle (Françoise), Archives et fonds photographiques, dans Vingtième Siècle. Revue d'histoire, vol. 129, n° 1, 2016, pp. 159-160.

Les sept photographies : 120 euros (code de commande : 29772).

 

PARREAUX (André) — La vie quotidienne en Angleterre au temps de George III. Paris, Hachette, 1966. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 287 p., (collection « La Vie Quotidienne »), exemplaire en très bon état.
Sur la jaquette :
   Le tableau de la vie quotidienne en Angleterre, brossé par Jean Parreaux, va de l'avènement de George III en 1760, à 1810, date où le souverain donnant plus d'un signe de démence doit céder la régence du Royaume-Uni au prince de Galles.
   Le début du règne fut marqué par la fin de la guerre de Sept Ans qui agrandit du Canada et d'une partie de la Louisiane les possessions britanniques, bientôt amputées de « treize plantations » par la guerre de l'Indépendance américaine. Puis ce fut, pendant plus de vingt ans, à part la trêve du traité d'Amiens en 1802, la guerre contre la Révolution française et l'Empire.
   Dans ce climat tendu, en quarante ans, la vie anglaise changea plus qu'en deux siècles. Le petit fermier dont la vie est précaire cède la place au grand propriétaire. James Watt, dans les grands centres naissants : Birmingham, Manchester, Liverpool, règne plus sûrement que le roi fou. L'artisan cède le pas à l'ouvrier. Les salaires montent.
   Londres s'étend vers le Nord et l'Ouest, laissant en de grandes places carrées l'aire des squares d'aujourd'hui.
   Mais le centre conserve ce fouillis d'échoppes pittoresques, de tavernes bruyantes, de filles, de voleurs et de mendiants dont Dickens sera un des derniers témoins.
   À la ville comme à la campagne on boit, on danse, on lutte contre le spleen. Le puritanisme s'assouplit. L'Église anglicane voit naître vingt sectes dissidentes. La bourgeoisie règne à la Bourse, étend sa puissance. La reine Victoria peut venir.

10 euros (code de commande : 29756).

 

[PAULUS (Jacques)] — La très étrange disparition du président Valéry Giscard d'Estaing par l'auteur du « Plus simple appareil ». Roman. Liège, Plurielles, 1979. In-8° collé sous couverture à rabats, 228 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Valéry Giscard d'Estaing est élu Président de la République. C'est un personnage fascinant, très au-dessus du technocrate qu'on connaissait en lui. Il porte l'espoir des Français à qui il a promis le changement, – « le bonheur ». Quel est le sens de cette promesse ? Qui donc y croit, sinon lui, toujours capable d'étonner ? Soudain, le Président Giscard disparaît. Nul ne sait où il se trouve. Et nul ne le saura, sauf lui et les lecteurs de ce livre. Le Ministre de l'Intérieur, Michel Poniatowski, est alerté par Anne-Aymone. C'est un homme de réflexion et d'action, mais l'épaisseur du mystère lui apparaît bientôt. Jacques Chirac, Premier Ministre, entre en scène. Les suppositions vont bon train. Il faut éliminer ces hypothèses une à une. Le mystère est complet. Les plus proches lieutenants de Valéry Giscard d'Estaing ne commencent-ils pas par s'entre-déchirer ?
   Après 24 heures exactement, Giscard d'Estaing réapparaît comme par miracle. Il ne donne aux siens aucune explication. Sa visite chez les Knohms est trop incroyable.
   Est-il revenu changé ? Avec plus d'insistance que jamais, il se demande si sa promesse d'accorder « le bonheur aux Français » n'était pas téméraire. Où trouvera-t-il les forces pour couler ses intentions dans un bien durable ?
   Il médite, il reçoit. Beaucoup. Il prépare un grand discours. Son visage familier apparaît sur les écrans de télévision. Il dispose de 50 minutes pour convaincre la France.
   Dans ce cas-ci, l'auteur est pour l'éditeur le personnage qu'il connaît le moins.
   L'éditeur s'interdit donc d'en dire un mot, sinon celui-ci : il y a tout lieu de penser qu'il est belge, étant donné qu'on a trouvé cinq belgicismes dans ce très étrange manuscrit.

10 euros (code de commande : 29790).

 

PESCE (G. L.) — La navigation sous-marine. Paris, Vuibert & Nony, 1906. Grand in-8° sous cartonnage d'éditeur (légèrement frotté) de percaline vert-anglais illustré d'un décor noir et or de Paul Souze, tranches dorées, 498 p., très nombreuses illustrations, bon exemplaire, rare dans le cartonnage d'éditeur.
Extrait de l'introduction :
   En présentant au public cet ouvrage, nous avons cherché à mettre sous ses yeux, dans une monographie aussi complète que possible, presque tout ce qui a été tenté ou même projeté de nouveau dans cet ordre d'idées.
   Nous craignons que la tâche n'ait été au-dessus de nos forces. Nous avons toujours cherché à remonter aux sources originales et, toutes les fois que nous l'avons pu, nous avons cherché adonner les textes mêmes des inventeurs ou des auteurs, afin d'éviter toute erreur d'interprétation. Ces textes ont été reproduits avec la plus scrupuleuse exactitude, dans la langue originale, surtout pour les textes anciens, en respectant l'écriture et même les fautes que l'évidence rend, d'ailleurs, facilement rectifiables.
   Nous avons accompagné nos descriptions du plus grand nombre d'illustrations et surtout de photographies qu'il nous a été donné de reproduire, afin de les rendre aussi claires et intelligibles que possible.
   Cette méthode est la seule, pensons-nous, qui permette d'apprécier à sa juste valeur la conception de l'inventeur sans l'altérer par une interprétation qui, en la résumant, peut la déformer et quelquefois même la défigurer complètement.
   Nous avons eu ainsi, dans divers cas, la rare bonne fortune de rendre justice à certains auteurs et inventeurs en rectifiant certaines erreurs d'appréciation de commentateurs mal renseignés. Nous avons pu redresser certaines fausses interprétations d'idées qui, émondées et dégagées des scories et de la gangue accumulées par le temps, apparaissent à présent dans toute leur netteté primitive.
   Nous avons souvent donné les solutions erronées à côté des vraies pour bien établir entre elles un parallèle judicieux.
   Nous avons enfin toujours cité les sources auxquelles nous avons puisé nos renseignements en fournissant, toutes les fois que nous l'avons pu, les indications bibliographiques permettant de contrôler nos assertions et nos citations.
   Nous n'avons malheureusement pas toujours pu remonter aux sources mêmes ou aux témoignages de témoins oculaires, dignes de foi ; car cela n'a pas toujours été possible dans le travail de compilation historique auquel nous nous sommes livré. Si les publications modernes commencent déjà à former une abondante littérature sur la matière, répandue dans tous les pays, les publications anciennes sont assez rares et difficilement abordables. Les renseignements que l'on y trouve sont très disséminés, fort incomplets, rarement exacts et souvent contradictoires. Leur collationnement en devient très laborieux et très pénible.
   La bibliographie que nous donnons montre le grand nombre d'ouvrages publiés et de brevets pris dans cette intéressante section de l'architecture navale.

120 euros (code de commande : 29792).

 

POUILLARD (Véronique) — C'est du belge. Dit is belgisch. The History of Advertising in Belgium. Bruxelles, Labor, 2004. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 205 p., nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (français, anglais, néerlandais), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   The History of Advertising in Belgium, 200 pages d'images et d'histoires inédites. Pour la première fois, découvrez cette histoire épique :
      - les pionniers et les grands créateurs publicitaires ;
      - l'évolution des médias publicitaires ;
      - les premières agences de publicité (Polmoss, Havas, Piter, J. Walter Thompson) ;
      - l'évolution de l'éthique de la publicité et bien plus encore.
Table des matières :
   - Préambule.
   - Introduction.
   - Avant 1914, les pionniers.
      - La presse, le grand média du XIXe siècle.
      - De l’affiche à l’image en mouvement.
      - Les prémices de la société de consommation.
      - Les pionniers.
      - De la réclame à la communication publicitaire.
   - L’entre-deux-guerres, l’essor de la publicité.
      - Pour lutter contre la crise, la publicité est-elle efficace ?
      - Les premières agences internationales en Belgique.
      - La naissance des grandes agences belges.
      - Publicitaires, graphistes, artistes : vers la publicité orchestrée.
      - Les débuts de 1’« audiovisuel ».
      - Conscience professionnelle et « vérité en publicité ».
      - La publicité multilingue.
      - Transmettre l’expérience professionnelle.
   - Une parenthèse : la Deuxième Guerre mondiale.
   - Les Trente Glorieuses.
      - Le retour à la vie publicitaire.
      - Maturation, structuration et globalisation du marché publicitaire belge.
      - Annonceurs, médias, agences : l’entente cordiale ?
   - Le cinéma : documents d’archives.
   - 1960 : arrivée de la télévision commerciale en Belgique.
   - Origine et évolution des agences de publicité en Belgique.
   - Conclusion.
   - Associations professionnelles.
   - Orientation bibliographique.

25 euros (code de commande : 29797 - vendu).

 

RULFO (Juan) — Le Llano en flammes. [Titre original : El Llano en llamas.] Traduit de l'espagnol par Michelle Lévi-Provençal. Paris, Maurice Nadeau, 1991. In-8° broché, 223 p., exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Juan Rulfo est né en 1917, au Mexique, dans un village de l'état de Jalisco. Enfant, il vit dans le climat d'incertitude politique de cette région et d'une grande partie du pays.
   À six ans, il perd son père, deux ans plus tard sa mère. Il est envoyé à Guadalajara, capitale de l'état, séparé de tous ceux qu'il aimait.
   Ses études sont interrompues par une grève universitaire. Il se rend à Mexico dans l'intention de les poursuivre. Il exerce diverses activités : archiviste dans un bureau gouvernemental où il fait la connaissance de l'écrivain Efren Hernandez à qui il soumet ses premiers textes, puis représentant d'une agence de pneumatiques, ce qui lui permet de voyager dans tout le pays et d'en connaître les habitants.
   En 1953 il décide de publier un recueil de nouvelles sous le titre le Llano en flammes où il recrée l'atmosphère et les personnages de régions pauvres et abandonnées. En 1955 il publie son autre chef-d'œuvre, un roman, Pedro Paramo. Ses deux ouvrages sont remarqués par d'autres écrivains : Carlos Fuentes, Octavio Paz sensibles à l'originalité de sa vision, au ton nouveau qu'il introduit dans les lettres mexicaines. A l'étranger, des traductions sont aussitôt entreprises.
   Juan Rulfo écrit quelques scénarios pour le cinéma puis retourne à ses travaux d'archives à l'Institut National Indigéniste.
   Écrivain célèbre et populaire (dans son seul pays le Llano en flammes a connu jusqu'à ce jour de multiples rééditions), Juan Rulfo n'en garde pas moins le silence. Un silence de trente ans, jusqu'à sa mort le 8 janvier 1986.
   Les ouvrages de Juan Rulfo, s'ils sont enracinés dans une région particulière, ont la particularité de transcender l'espace et le temps. Leurs thèmes sont universels, avec les années qui passent ils acquièrent encore une plus grande actualité.

10 euros (code de commande : 29788).

 

SIMON (Armand) — Dessin original au crayon. Signé et daté de novembre 1974. Dimensions de la feuille : 252 x 343 mm.
   Ce dessin fait partie des quelques illustrations non retenues pour le recueil de poème de Michel Stavaux, Le Maître du Hasard, publié par André Derache, Bruxelles, en 1975.

665 euros (code de commande : 29791).

 

SOLOVIOV (Leonid) — Nikouline marin russe. Roman. Paris, Robert Laffont, 1945. In-8° broché, 219 p., ex-libris manuscrit à la page de faux-titre.
En quatrième de couverture :
   On pouvait lire dans les Lettres françaises : « Les romans soviétiques, inspirés par la guerre et traduits en français, commencent à être fort nombreux. Ils nous paraissent souvent gâtés par un esprit de propagande qui heurte nos habitudes et nos goûts. Il faut, pour être juste, considérer que ces livres ont été écrits pour un peuple serré à la gorge, menacé de mort, et qui tenait dans sa propre littérature une arme de défenses immédiates. » Et [Jean Blanzat] rendait compte de cet esprit de La chaussée de Volokolamsk d'A. Beck, et de Nikouline, marin russe de Léonid Soloviov, qualifié de « type moyen » du roman soviétique de guerre.
Bibliographie :
   - Cadot (Michel), Les intellectuels français entre les États-Unis et l'URSS, dans Europe 1946. Entre le deuil et l'espoir, p. 268.

10 euros (code de commande : 29787).

 

THOMAS (Henri) — La joie de cette vie. Paris, Gallimard, 1991. In-8° broché, 99 p., (collection « Le Chemin »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Il n'y a pas de doute : rien n'a été ennuyeux comme une feuille morte qui courait devant nos pas, s'arrêtait avec nous, reprenait sa course, nous effrayait comme un animal, dans le petit chemin de la Messuguière – mais tout ce qui est séparé de nous par la vitre invisible, toujours pareille, toujours accrue du temps est plongé dans la même magie, doué de la même perfection. Corps des filles disparues, vous me soulevez encore en esprit, parfaites.

8 euros (code de commande : 29754).

 

THYRION (Michel) — Monsieur J à l'armée vingt ans après. Suivi de Le Fils de Monsieur J à l'armée. Note de Tom Gutt. S.l., Une Passerelle en Papier, 1992. In-8° collé, 50 p., illustrations, feuillet volant de prière d'insérer, exemplaire en parfait état.
Texte du prière d'insérer par Tom Gutt :
   En 1987, Michel Thyrion avait mis au point et m'avait confié le texte de Monsieur J à l'armée vingt ans après, qu'il se proposait de publier au moyen d'un ordinateur. Pour reproduire en le démarquant l'ouvrage initial. Monsieur J a l'armée, tiré en 1965 à cent vingt exemplaires, ma fille Nadja devait faire son portrait, moi une note. Les choses en restèrent là, pour des motifs que j'ignore. La vie, sans doute. Dans ses papiers l'on a trouvé par la suite une version du tout au tout différente de celle qu'il m'avait confiée, et plus complète, qui s'en prend à Monsieur J à l'armée pas à pas, quasi jusqu'au bout (1'autre version se bornant aux vingt premiers aphorismes), et s'augmente de manière doublement inattendue des sept textes formant Le Fils de monsieur J a l'armée. Plus complète, et sans doute moins définitive. Il était indispensable de montrer les deux versions ensemble, ce que nous faisons avec le présent imprimé, dont il s'impose de tourner les pages en même temps que celles de 1965, les unes puisant leur sens dans les autres. Le portrait et la note y sont. J'ajoute, à l'intention des déshérités qui ne possèdent et ne posséderont pas la plaquette, introuvable devenue, que nous reproduisons en appendice les textes à partir desquels ont été conçus ceux que nous donnons à lire aujourd'hui.
Erratum :
   Le présent ouvrage s'intitule bien, comme ci-dessus, Monsieur J à l'armée vingt ans après suivi de Le Fils de monsieur J a l'armée : l'amputation du titre est le fait de l'imprimeur.

20 euros (code de commande : 29753).

 

TOURGUÉNIEV (Ivan)Roudine. Suivi de Assia et de Pounine & Babourine. Traduction nouvelle de R. Hofmann. Préface de Modeste Hofmann. Édition illustrée et annotée. Paris, Bordas, 1949. In-8° broché, XX, 306 p., (collection « Les Grands Maîtres »), exemplaire non coupé et en très bon état.
Extrait du blog de Jean-Christophe Angaut :
   En 1855, alors que Bakounine, à l’occasion de la guerre de Crimée, vient d’être déplacé de la forteresse Pierre-et-Paul vers celle de Schlüsselburg, Ivan Tourgueniev, qui fut son ami de jeunesse, publie Dimitri Roudine. Ce roman raconte l’histoire de Dimitri Roudine, jeune intellectuel russe, pétri de philosophie allemande, exerçant sur son entourage une influence considérable, et cherchant à jouer un rôle politique, mais qui en vient à échouer par méconnaissance de la réalité de son propre pays et de la nature humaine. La mort de Roudine est le symbole même de cet échec, puisque Roudine meurt sur les barricades à Paris en 1848. Auparavant, Roudine aura séduit Natalia, fille d’une aristocrate retirée à la campagne, éveillant en elle des sentiments auxquels il est incapable de répondre. Quant à son engagement français, il ne sera pas le fruit d’une conviction passionnée, mais d’une résignation.
   Bakounine est censé avoir inspiré ce personnage. Qu’en est-il exactement ?
   Il faut d’abord relever que Tourgueniev s’est défendu d’avoir ainsi dépeint son ancien ami, dont il s’était depuis éloigné. Il faut dire qu’au moment où Bakounine était emprisonné et de ce fait incapable de se défendre, il n’était guère glorieux de s’en prendre à lui. Mais indépendamment des circonstances particulières qui ont présidé à la rédaction et à la publication de Roudine, le fait de considérer qu’un individu est à lui seul la source d’un personnage littéraire a quelque chose de problématique.
   À travers le personnage de Roudine, Tourguéniev s’en prend en fait à une figure familière de la Russie des années 1840 et 1850, celle de l’homme de trop, au rang desquels il n’hésite pas à se compter lui-même. Il s’agit d’un type social et humain forgé par la littérature russe et dont les personnages d’Eugène Onéguine de Pouchkine et de Petchorine dans Un héros de notre temps de Lermontov sont les premières illustrations. Alexandre Herzen, avec le personnage de Beltov dans À qui la faute ? s’inscrira également dans cette lignée. En 1850, Tourguéniev s’était déjà intéressé à cette figure de la vie sociale et intellectuelle russe dans son Journal d’un homme de trop.
   C’est ce thème qu’il reprend en partie dans Roudine, en l’enrichissant de sa connaissance de l’itinéraire malheureux de Bakounine, mais aussi de ses propres mésaventures sentimentales (Tourgueniev s’éprit d’ailleurs à une époque de Tatiana, l’une des sœurs de Bakounine). L’homme de trop, c’est le plus souvent un aristocrate, doté d’une formation intellectuelle solide, mais qui ne parvient pas à trouver sa place dans la société russe, qui de ce fait ne croit en rien quand bien même il mime parfois la conviction. Il n’est pas impossible que Bakounine ait donné ce sentiment à Tourguéniev au moment de leur amitié, car le départ de Bakounine pour l’Allemagne en 1840 est bien celui d’un homme de trop, qui ne sait plus que faire en Russie, aussi bien dans la société (où il ne peut faire la carrière philosophique qu’il ambitionne) que dans sa famille (où il rejette le rôle d’héritier du domaine paternel que lui vaut son statut d’aîné).
   Toutefois, serait-on tenté de répondre à Tourguéniev, en devenant un révolutionnaire en Europe occidentale, Bakounine a peut-être trouvé une manière d’échapper à son destin d’homme de trop…
Bibliographie :
   - Angaut (Jean-Christophe), Bakounine, modèle de Roudine ?, dans
Michel Bakounine. Un blog de l’Atelier de création libertaire.

12 euros (code de commande : 29785).

 

VEUILLOT (Louis) — Les Français en Algérie. Souvenirs d'un voyage fait en 1841 par Louis Veuillot Auteur des Pèlerinages de Suisse, de Rome et Lorette, etc. Deuxième édition. Tours, Mame, 1847. [Tours / Ad Mame et Cie, Imprimeurs-Libraire / M DCCC XLVII] In-8° demi-chagrin noir, dos lisse orné d'un décors romantique doré, tranches marbrées, [ 3 (mention de collection, propriété des imprimeurs, titre)], [1 bl.], 396 p., 4 planches hors texte dont le titre-frontispice gravées par Théodore Ruhierre d'après Karl Girardet, (collection « Bibliothèque de la Jeunesse Chrétienne »), étiquette de « prix d'Accessit (neuf) remporté par Alphonse de Biseau de Bougnies élève du cours supérieur de Gramm[aire] » au Collège Saint-Stanislas, à Mons, le 16 août 1855.
   Alphone Biseau de Bougnies était le premier enfant d'Henri Donat Joseph et de Louise du Rieu de Cour-et-Motte ; Charles Poplimont nous apprend qu'il est « mort en bas âge ».
Notice de Charles Taillart :
   Louis Veuillot était venu en Algérie avec Bugeaud (1841) dont il était une façon de secrétaire particulier ; il y resta dix mois. Il était bien placé pour voir les gens, pour observer, pour être informé de la politique du gouverneur : il a voyagé ; il a pris part à une expédition de Médéa ; il a séjourné à Blida, à Mostaganem. Le livre, rédigé sur les instances de la maison Mame, est présenté sous forme de lettre à son frère Eugène : c'est un des ouvrages les plus originaux sur l'Algérie. Veuillot y traite de toutes les questions algériennes d'actualité : système de conquête et d'occupation, conduite avec les indigène ; il décrit les militaires (de beaux portraits de Changarnier et de Duvivier) ; la dure vie des soldats (un chapitre sur la nostalgie si fréquente dans l'armée d'Afrique et qui poussait tant de jeunes soldats au suicide), la population civile européenne, la population indigène, les fêtes, les bals, les monuments (surtout les églises) ; beaucoup de vues personnelles, presque toujours pénétrantes ; quel que soit le sujet traité, il ramène, par un détour, à Dieu et à la religion. Il annonce la disparition de l'Islam d'Alger avant vingt ans ; il déplore l'irréligion qui règne dans l'armée, les mauvais exemples que donnent aux indigènes les Français par leur débraillé moral.
Bibliographie :
   - Tailliart (Charles), L'Algérie dans la littérature française. Essai de bibliographie méthodique jusqu'à l'année 1924, n° 1987.
   - Poplimont (Charles), La Belgique héraldique, t. I, p. 660, n° XIII - A.

25 euros (code de commande : 29766).

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