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   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

 

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MISE À JOUR DU
MARDI 14 MARS 2017

VIENT DE PARAÎTRE


Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 83. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2017. In-8° collé, 395 p., illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membres 2014-2016.
   - Résumés des conférences 2014-2015.
   - Éphémérides 2013-2015, par Benoît Van Caeneghem.
   - Articles.
      - Une charte de 1262 concernant le « sauvement » de Beaumont, par Michel de Waha et Jérôme Verdoot.
      - Sur les pas de Charles Quint à Mons : une joyeuse entrée princière en novembre 1515, par Jean-Marie Cauchies.
      - Le destin tourmenté des reliques de Raimburge, abbesse d'Épinlieu, par Monique Maillard-Luypaert.
      - Bâtir une place forte au XVIIIe siècle : la construction et l'entretien des nouvelles fortifications de Mons (1750-1781), par Maxime Tondeur.
      - Relations des entrées à Mons des troupes françaises en 1792 et des Cosaques en 1814. Aperçu a posteriori de ces événements à travers des témoins directs, par Corentin Rousman.
      - Les Anges de Mons (23-24 août 1914) : autour d'une « légende » et de son interprétation, par Matthias Maudoux.
      - « Elle marche avec des soldats allemands pour deux marks. » Relations intimes entre occupants et occupées durant la Première Guerre mondiale à Mons et Jemappes, par Amélie Delfante.
      - Mons, regards sur la collégiale Sainte-Waudru au cours de la Première Guerre mondiale, par Benoît Van Caeneghem.
      - Rapport des Frères des Écoles chrétiennes à Jemappes (Saint-Ferdinand) et à Ghlin sur les événements durant la guerre 14-18, par Bruno Van Mol.
   - Mélanges.
      - Lecture linguistique et historique d'un patrimoine littéraire régional : le chant ? El' Doudou », par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - De l'ancien français à ses dialectes : source et signification du terme Lumeçon, par Alixe Constant-Hanon de Louvet et Benoît Kanabus.
      - À propos des prêtres qui ont sauvé les reliques de sainte Waudru : Henri et Charles Le Mayeur, cousins au service de la Patronne de Mons, par Benoît Van Caeneghem.
      - Une toile de Sainte-Waudru à l'exposition du cinquantenaire de la Belgique ?, par Benoît Van Caeneghem.
      - Les escaliers montois, par Christiane Piérard.

29 euros (code de commande : 25342).

 

[ANVERS]. La Bourse d'Anvers. Bruxelles, Jobard, 1825. Lithographie de Jean Baptiste Madou d'après un dessin du général Antoine de Howen. Rousseurs.
   
Il s'agit de la 59e lithographie de l'ouvrage de Jean de Cloet : Voyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas dédié à S.A.I. & R. Madame la princesse d'Orange.
Dimensions :
   Dessin : 204 x 135 mm.
   Feuille : 297 x 224 mm.
Extrait de la Grande Encyclopédie Larousse, p. 880 :
   N’ayant sans doute désigné à la fin du XIIIe et au début du XIVe siècle qu’un simple marché local, la Bourse d’Anvers apparaît peu après comme le lieu de rencontre régulier et privilégié où l’ensemble des marchands anversois traitent de leurs affaires. Situé dans la Bullincstraat, où s’élève au XIVe siècle une maison dite « Borze », dont la cour centrale sert de cadre aux débats marchands, ce lieu de rencontre s’élargit à l’extrémité de la rue où se trouve située la « Borze » et devient, au moins dès 1452, la Bourse des Merciers, dite « Vieille Bourse » (la première), autour de laquelle se multiplient naturellement les établissements commerciaux et religieux qui en font le grand centre d’échanges de marchandises de la ville.
   À cette institution purement privée, mais bientôt insuffisante, se substitue l’établissement public que la municipalité fait édifier, sans doute en bois, en face de la Bourse des Merciers, sur un terrain acheté par elle en 1487, et que la coutume désignera également sous le nom de Vieille Bourse (la seconde). Reconstruite en 1515 avec des piliers de pierre par l’architecte Domien de Waghemaekere (1460-1542), cette Bourse sert dès lors de lieu de réunion, matin et soir, aux marchands anversois qui y échangent leurs marchandises. Démolie en 1541, elle est remplacée par la Nouvelle Bourse, du même architecte, située extra-muros en vertu d’une autorisation de transfert de Charles Quint du 25 juin 1531, et malgré l’opposition des colonies marchandes étrangères d’Anvers, que cette décision lèse dans leurs intérêts. Inaugurée en 1532, utilisée à partir du 29 mai 1533 et destinée à l’origine au négoce des marchandises, elle se spécialise très tôt dans celui des valeurs, auquel se livrent les marchands après avoir procédé à leurs échanges de marchandises dans l’Engelsche Beurs (Bourse des Anglais), également construite à l’initiative de la municipalité et auprès de la Vieille Bourse, proche du port.
   Tenant séance de 11 heures à midi et de 6 à 7 heures, ou de 7 à 8, selon la saison, la Nouvelle Bourse (règlement de 1544, texte de 1567, statut de 1580) devient le grand centre de la vie économique anversoise et le modèle de toutes les autres Bourses de valeurs du monde entier, à commencer par celle de Londres, édifiée en 1566 à l’initiative de Thomas Gresham. En 1858, un incendie détruit le bâtiment, qui sera reconstruit dix ans plus tard.

20 euros (code de commande : 25307).

 

BECKER (Jules) — Un Établissement d'enseignement moyen à Mons depuis 1545. Mons, Dequesne, 1913. Fort in-8° broché, 619 p., illustrations hors texte, couverture défraîchie.
Table des matières :
   Avant-propos - Bibliographie.
   Introduction : Avant la création du Collège de Houdain.
   Collège de Houdain. Première période (1545-1774). Seconde période (1774-1794).
   École Centrale (1798-1802).
   École secondaire (1808-1812).
   Collège de Mons. Première période (1812-1818). Seconde période (1818-1830). Troisième période (1830-1850).
   Athénée royal (depuis 1850).

30 euros (code de commande : 25312 - vendu).

 

BERTAUX (Louis) — La romanisation de la Wallonie. Des Gaulois aux Gallo-Romains. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1963. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, une carte à déplier, (collection « Connaître la Wallonie », n° 5), couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - La romanisation de la vie politique.
      - Les cités : La cité des Tongres - La cité des Nerviens - La cité des Ménapiens - La cité des Trévires.
      - Les provinces.
      - La Gaule dans l'Empire.
      - Le tribut : L'impôt - Le service militaire.
      - L'assimilation politique.
   - La romanisation de la vie matérielle.
      - Le pays.
      - Les voies de communication : Les fleuves et les rivières - Les routes.
      - L'agriculture : Les domaines - La villa.
      - L'industrie : L'industrie du fer - L'industrie du bronze et du laiton - La poterie - L'industrie du verre.
      - Le commerce.
   - La romanisation de la vie intellectuelle.
      - La langue : Les noms de personnes - Les noms de lieux.
      - La religion : Les sépultures.
      - L'art.
   - La romanisation de la vie sociale.
      - Le peuplement du pays.
      - L'habitat : Le vicus - Les villes.
      - Les classes sociales.
      - Le gallo-romain.
   - Annexe : Les invasions celtiques.
   - Auteurs consultés.

8 euros (code de commande : 25294 - vendu).

 

BÓGAERT (Abraham) — A. Bógaerts Roomsche Monarchy, Vertoont in de Levens, Bedryven, Muntbeelden, en Gedenk-penningen der Westersche en Oostersche Keizeren, van Julius Cezar af tot op Karel den VI. De tweede druk. Amsterdam, Oosterwyk, 1718. [T'Amsterdam, By Joannes Oosterwyk, CIC IC CCXVIII.] In-8° (138 x 209 mm.) plein parchemin d'époque, tranches rouges, [1(faux-titre)], [1 (explication du titre frontispice)], [1 (titre frontispice de A. Houbraken gravé par Pool)], [1 (titre en rouge et noir avec une belle vignette gravée)], [1 bl.], [20 (dédicace et préface)], 441, [5 (table, errata et avis au relieur)] p., un bandeau (armes de Charles VI et une belle vignette gravée par Schynvoet), 20 planches hors texte (dont 2 à déplier), très bel exemplaire.
   Abraham Bogaert (Amsterdam, 1663-1727) voyagea à plusieurs reprises, comme chirurgien et marchand, aux Indes néerlandaises et ce n'est qu'en 1706 qu'il s'établit définitivement à Amsterdam.
   Son ouvrage a pour but de retracer l'histoire des empereurs romains à travers la production monétaire. La première édition de cette œuvre parut en 1697 mais Bogaert en fut assez mécontent, déçu par la qualité de son propre travail mais aussi par celui de l'imprimeur. Il s'en explique dans la « première seconde édition » améliorée qui fut publiée chez Hendrik Blank, en 1716. L'ouvrage présenté ici est donc un exemplaire de la « deuxième seconde édition » dont la réussite typographique et iconographique est manifeste.
Bibliographie :
   Nieuw Nederlansch Biografisch Woordenboeck, t. III, col. 131-133.


Titre frontispice et son explication.


Une des planches à déplier (De sleep of renstaatsy), en regard de la p. 85.


Planche en regard de la p. 127 (Trajanus).

280 euros (code de commande : 25283).

 

[CHARBONNAGES]. L'Héritage des gueules noires. De l'histoire au patrimoine industriel. [Wallonie - Limbourg - Nord/Pas-de-Calais - Aix-la-Chapelle.] Charleroi, Archives de Wallonie, 1994. In-8° carré broché, 274 p., très nombreuses illustrations en noir, bel exemplaire, épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Ce dixième livre des Archives de Wallonie est consacré à l'Histoire des charbonnages en Wallonie dans le Nord/Pas-de-Calais au Limbourg et dans la région d'Aix-la-Chapelle. II s'est construit autour de photographies actuelles recensant l'essentiel des vestiges miniers et de textes qui nous rappellent que les mineurs furent les acteurs des bouleversements qui ont profondément marqué nos régions, du XIXe à la première moitié du XXe siècle assuré le développement industriel et économique transformé le paysage et façonné la culture.
   En 276 pages et 400 photographies il fait le bilan du patrimoine charbonnier bassin par bassin Cet ouvrage de référence et d'histoire est aussi un guide pratique précieux pour tous ceux qui s'intéressent aux traces laissées par l'industrie minière.
Table des matières :
   - Préserver notre héritage, par Jeanne Vercheval-Vervoort.
   - En guise d'introduction, par Roger Berwart.
   - La mine et les mineurs, par Rainer Slotta.
   - Le baiser du père, par Jean Louvet.
   - Patrimoine charbonnier, une tentative de bilan, par Patrick Viaene.
   - France :
      - Le bassin du Nord et du Pas-de-Calais, par Annie Kuhnmunch.
   - Belgique :
      - Le bassin du Couchant de Mons ou Borinage, par Philippe Delforge.
      - Le bassin du Centre, par Robert Pourbaix.
      - Le bassin de Charleroi et de la Basse-Sambre, par Roger Berwart.
      - Le bassin de Liège, par Claude Gaier.
      - Le bassin de la Campine, par Ben van Doorslaer.
   - Hollande :
      - Le bassin du Limbourg néerlandais, par J.A.M. Finger.
   - Allemagne :
      - Le bassin de la région d'Aix-la-Chapelle, par Rainer Slotta.
   - Découvrir le patrimoine houiller, par Patrick Viaene et Bernard Bay.
   - Bibliographie - Biographies des auteurs.

30 euros (code de commande : 25273).

 

[CHARLEROI]. Documents & rapports de la Société Royale Paléontologique & Archéologique de l'Arrondissement judiciaire de Charleroi. Tome XLVII. 1948-1949. Thuin, Huaux, [1949]. In-8° broché, VII, 168 p., quelques planches hors texte.
Table des matières :
   - Rapport sur l'activité de la Société en 1946.
   - Rapport sur l'activité de la Société en 1947.
   - Antiquité préhelléniques du Musée archéologique de Charleroi, par Charles Delvoye.
   - « Funderlo » et « Marcinas ». Villæ royales carolingiennes, par Louis Berteaux.
   - Actes inédits de Nicolas II de Barbençon, par Émile Brouette.
   - Les sorciers de l'Entre-Sambre et Meuse, par Émile Brouette.
   - Le culte celtique du foyer dans la cité des Nerviens, par G. Faider-Feytmans.
   - Coup-d'œil sur Morlanwelz au milieu du XVIe siècle, par Ed. Roland.
   - Jean Caton et le carnaval de Gozée, par J. Vandereuse.

25 euros (code de commande : 25270).

 

[CHARLEROI]. Documents et rapports de la Société Royale d'Archéologie, d'Histoire et de Paléontologie de Charleroi. Tome LXIV. 2009. Charleroi, Société Royale d'Archéologie, d'Histoire et de Paléontologie de Charleroi, 2009. In-8° broché, 256 p., tirage limité à 300 exemplaires numérotés (n°215), illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Publication des statuts coordonnés à la date du 21 juin 2009.
   - Vie de la Société : rapport moral.
   - Nécrologie.
   - L'ouverture de la châsse de Sainte Rolende à Gerpinnes le 6 mai 2007 : une source pour les historiens du futur, par Claude Vael.
   - Compte rendu de l'ouverture solennelle du coffret contenant les reliques de Sainte Rolende en l'église Saint-Michel de Gerpinnes, le 6 mai 2007, par Monique Maillard-Luypaert et Lucette Mogenet-Koeune.
   - Ouverture de la châsse de Sainte Rolende le 6 mai 2007. Inventaire et analyse des textiles, par Françoise Pirenne.
   - Analyse anthropologique des reliques de Sainte Rolende, par Jean-Pol Beauthier, Philippe Lefevre, Marit Vandenbruaene et François Beauthier.
   - Datation par le radiocarbone de deux fragments d'os extraits des reliquaires de Sainte Rolende lors de l'ouverture de la châsse le 6 mai 2007, par Mathieu Boudin.
   - Le parc du château de Monceau-sur-Sambre... entre nature, culture et industrie, par Odile De Bruyn.
   - Les campagnes napoléoniennes de 1805,1806 et 1809. Édition de quelques témoignages de conscrits originaires de l'arrondissement de Charleroi, par Pierre-Jean Niebes.
   - La congrégation des sœurs de Charité de Notre-Dame de Bonne-Espérance au Pays de Charleroi de sa création en 1859 à 1918, par Pierre-Jean Niebes et Claude Vael.
   - L'ordre nouveau et le rexisme dans la région de Charleroi. 2e partie : L'Ordre nouveau à Charleroi durant la Seconde Guerre mondiale, par Flore Plisnier.
   - La redécouverte du tableau « Le Christ aux outrages » de François Walschartz, par Claude Vael.
   - Le patrimoine architectural : attribution du prix 2008 et réflexions sur le patrimoine et sa conservation à Charleroi, par Claude Vael.
   - Chronique bibliographique.

25 euros (code de commande : 25271 - vendu).

 

Cinq mille ans de figures humaines. Cent regards sur les collection Barbier-Mueller. Paris, Hazan, 2000. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, [212] p., illustrations en couleurs, feuillet volant d'errata, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Mona Bismarck Foundation, à Paris, du 19 septembre au 2 décembre 2000.
Sur la jaquette :
   Le Musée Barbier-Mueller se préoccupe du regard d'autrui. Le voici qui provoque l'œil d'Occidentaux, peu spécialistes des « arts premiers ». Des écrivains, des artistes, des critiques d'art, des collectionneurs, des architectes, des photographes, des designers, des couturiers, des directeurs et conservateurs de musée ont dit leur émoi devant cent figures humaines égrenées au cours de cinq millénaires. La qualité universelle de ces œuvres est telle que le regard se laisse aller librement sur ces pièces en oubliant toute référence archéologique, ethnographique ou historique. À la recherche de l'impression première.
   Le « monde tribal » ne se mesure pas seulement en kilomètres, mais en siècles aussi. Voici des statuettes cycladiques et voici des objets en bronze ou d'argile, comme ce guerrier venu d'Ombrie, ou cette émouvante statuette en céramique, rarissime témoin du néolithique danubien, qui voisinent avec une élégante palette de danse de l'île de Pâques, des fétiches africains et des céramiques précolombiennes.
   La Fondation Mona Bismarck nous offre la quintessence des trésors accumulés à Genève et à Barcelone, siège du Museo Barbier-Mueller de Arte Precolombino.

30 euros (code de commande : 25310 - vendu).

 

[COMMUNISME]. Le communisme européen depuis la mort de Staline. Paris, Association d'Études et d'Informations Politiques Internationale, 1957. In-4° broché, 160 p., feuillet volant d'errata, couverture partiellement jaunie, rare.
   Il s'agit du numéro spécial (168 du 16 au 28 février 1957) de la revue Est & Ouest, Bulletin de l'Association d'Études et d'Informations Politiques Internationale, fondée par Georges Albertini (qui, pendant la Seconde Guerre mondiale, fut le secrétaire du Rassemblement National Populaire de Marcel Déat) dans le but de mener la propagande anti-communiste.
   Ont collaboré à ce numéro : Georges Albertini, Georges Barbul, Maurice Coquet, Lily Doblhoff, Alexis Dormont, Claude Harmel, Milka Krauss, Lucien Laurat, Ida Lazarevitch, Branko Lazitch, Jean Malara, Lucienne Rey, Boris Souvarine, Roland Varaigne et Ronald Wright.
Table des matières :
   - À la mort de Staline.
   - Première partie. De la mort de Staline au XXe Congrès du P.C. Russe.
      I. L'Union Soviétique.
         - Les derniers mois : le complot des médecins. - La mort de Staline. - Le remaniement des organismes directeurs. - Le début du « dégel ». - Réhabilitation des médecins. - Disparition du culte de Staline. - La fin de Béria. - Premières révoltes. - La politique de détente. - Détente économique. - La conférence de Berlin. -- 1955 : la grande offensive diplomatique. - Le traité d'État autrichien. - La conférence des Quatre Grands. - La conférence des ministres des Affaires étrangères à Genève. - L'économie soviétique de 1953 à 1956.
      II. Les démocraties populaires.
         - La Pologne. - L'Allemagne orientale. - La Tchécoslovaquie. - La Hongrie. - La Roumanie. - La Bulgarie. - L'Albanie.
      III. La Yougoslavie.
      IV. Les partis communistes d'Occident.
         - Le Parti Communiste Français : Les échecs de février et mai 1952. - Arrestation et libération de Duclos. - Devant la mort de Staline. - Le culte de la personnalité dans le P.C.F. - L'affaire du portrait de Staline par Picasso et l'attitude d'Aragon. - Le retour de Maurice Thorez. - Débuts d'une nouvelle politique. - Pour que change la politique extérieure de la France. - La fin des poursuites. - L'affaire Lecœur. - Le XIIIe Congrès (juin 1954). - Les victoires de l'été 1954. - Le cessez-le-feu en Indochine, l'échec de la C.É.D. - La lutte contre les accords de Londres. - Pour l'alliance avec les socialistes. - Les élections du 2 janvier 1956 et la formation du gouvernement à direction socialiste.
         Le Parti Communiste Italien : Les raisons d'un échec. - 1955. Briser l'isolement.
   - Deuxième partie. Du rapport Khrouchtchev aux premières révoltes.
      I. L'Union Soviétique.
         Les directives du XXe Congrès, la déstalinisation. - Nouvelle orientation de la politique extérieure. - La voie pacifique et le front unique. - La voie nationale vers le socialisme. - Comment fut connu le rapport Khrouchtchev.
            - Le rapport secret de Khrouchtchev :
               I. Lénine contre Staline
               II. Du centralisme démocratique à la terreur stalinienne.
               III. La grande purge. Le problème des aveux.
               IV. « Le plus grand capitaine de l'histoire. »
               V. Génocides et machinations.
               VI. Le rôle de Béria.
               VII. Vérité partielle sur le culte de Staline
               VIII. L'agriculture soviétique.
               IX. Les membres du Politburo étaient menacés.
            - Les seize documents annexes au rapport Khrouchtchev :
               I. À l'usage exclusif des organisations du Parti.
               II. Lettre de Lénine recommandant l'élargissement du C.C.
               III. Le « Testament » de Lénine.
               IV. Lettre de Lénine sur l'introduction dans le C.C. de nouveaux membres ouvriers.
               V. Lettre de Lénine concernant l'attribution de fonctions législatives au Gosplan.
               VI. Seconde lettre de Lénine sur le Gosplan.
               VII. Troisième lettre de Lénine sur le Gosplan.
               VIII. Troisième lettre de Lénine sur l'augmentation du nombre des membres du C.C.
               IX. Communication sur la transmission aux membres du C.C. des lettres de Lénine sur la question nationale.
               X. Lettre de Trotski à propos de l'article de Lénine sur la question nationale.
               XI, XII et XIII. Les trois parties de l'article de Lénine sur la question nationale.
               XIV. Dernière lettre de Lénine à Trotski lui demandant de défendre les Géorgiens contre Staline et Djerjinski.
               XV. Correspondance entre Fotiéva, Kamenev et Staline concernant le dernier article de Lénine.
               XVI. Déclaration de Staline transmise aux membres du C.C. sur la suppression du dernier article de Lénine.
           - La dissolution du Kominform. Les émeutes de Tiflis.
      II. Les démocraties populaires.
         - La Pologne. - La Hongrie. - La Roumanie, la Bulgarie. - L'Allemagne Orientale. - La Tchécoslovaquie, l'Albanie.
      III. La Yougoslavie.
      IV. Les partis communistes d'Occident.
         - Le Parti Communiste Français : Échec de ses campagnes. - Réactions à la déstalinisation. - Publication du rapport Khrouchtchev. - Victoire de Thorez.
         - Le Parti Communiste Italien : Togliatti et l'U.R.S.S. - Manœuvres du P.S.I.
   - Troisième partie. La révolte des peuples et le retour à Staline
      I. L'octobre polonais.
      II. La révolution hongroise.
      III. Les P.C. solidaires de la répression.
   - Retour au stalinisme.

25 euros (code de commande : 25280 - vendu).

 

[CONDORCET (Nicolas de)]. BADINTER (Elisabeth et Robert) — Condorcet (1743-1794). Un intellectuel en politique. Paris, Fayard, 1988. In-8° collé, 658 p., couverture un peu défraîchie, papier jauni
En quatrième de couverture :
   Lorsque la Révolution commence, le marquis de Condorcet occupe une situation privilégiée dans la société. Mathématicien célèbre à vingt-cinq ans, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences à trente-deux ans, il est membre de l'Académie française et inspecteur des Monnaies. Ami de Voltaire et d'Alembert, il apparaît comme le dernier des encyclopédistes. Il est célèbre dans toute l'Europe des Lumières et lié aux plus brillants esprits du temps. Disciple de Turgot, il a vécu à ses côtés ses réformes et sa disgrâce. Enfin il est le mari heureux de la belle et spirituelle Sophie de Grouchy.
   Cet homme comblé est aussi un homme passionné de justice. Il s'est élevé contre toutes les erreurs judiciaires de la fin de l'Ancien Régime. Ami des Noirs, il lutte contre l'esclavage et la traite. Ami des Protestants et des Juifs, il milite pour la reconnaissance de leur citoyenneté. Adversaire de la peine de mort, il soutient la cause de l'abolition. Et il est le seul à réclamer pour les femmes l'égalité entière des droits.
   Dès le début de la Révolution, cet intellectuel s'engage dans la lutte politique. Sous la Constituante, il se prononce parmi les premiers en faveur de la République. Député à la Législative, il propose son célèbre plan d'Instruction publique qui inspirera un siècle plus tard les fondateurs de l'École républicaine. Député à la Convention, il refuse par conviction abolitionniste de voter la mort du Roi et rédige le projet de Constitution le plus démocratique qu'on ait élaboré jusqu'alors. Partisan de l'union des républicains, il se détache de ses amis Girondins sans pour autant rallier les Montagnards. Décrété d'accusation en juillet 1793, il se cache à Paris jusqu'en mars 1794. Il écrit alors l'Esquisse d'un tableau des progrès de l'Esprit humain, son œuvre maîtresse. Pour ne pas compromettre la sûreté de celle qui l'héberge, il quitte son refuge. Arrêté, il est trouvé mort dans sa cellule le 29 mars 1794.
   Telle fut la vie de cet intellectuel engagé qui connut l'échec politique mais dont la pensée, selon le mot de Jean Jaurès, fait partie du patrimoine de la République.

12 euros (code de commande : 25274 - vendu).

 

Le Cubisme à Prague. Nancy, Musée des Beaux-Arts, 1991. In-4° broché sous jaquette, 169 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Château de Biron, du 6 juillet au 15 septembre 1991 puis au Musée des Beaux-Arts, à Nancy, du 25 septembre au 1er décembre 1991.
Table des matières :
   - Le pont de Prague, par Claude Pétry et Gilberte Martin-Méry.
   - Renaissance d'un dialogue, par Lubomir Slavicek.
   - Vincenc Kramar : La vie dans l'art, par Ladislav Kesner.
   - À la recherche de l'art vivant, par Olga Uhrova.
   - Kramar, Picasso et le cubisme à Prague, par Pierre Daix.
   - Prague : naissance et développement du cubisme architectural, par Milos Pistorius.
   - Quelques dates.
   - Catalogue : Vincenc Benes, Josef Capek, Emil Filla, Otto Gutfreund, Okatar Kubin, Bohumil Kubista, Antonin Prochazka, Vaclav Spala, Georges Braque, André Derain, Albert Gleizes, Juan Gris, Henri Laurens, Fernand Léger, Jacques Lipchitz, Pablo Ruiz Picasso.
   - Bibliographie sommaire.

25 euros (code de commande : 25311).

 

DAUDET (Léon) — Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux. Tome I et II (complet). Édition définitive. Paris, Nouvelle Librairie Nationale, 1920 - 1926. Deux volumes in-8° brochés, VIII, 669 et 535 p., index général, (collection « Les Écrivains de la Renaissance Française »), exemplaires numérotés (3096 et 621), premiers feuillets du tome II froissés.
Table du tome I :
   - Fantômes et vivants (1914).
   - Devant la douleur (1915).
   - L'entre-deux-guerres (1915).
   - Salons et journaux (1917).
Table du tome II :
   - Au temps de Judas (1920).
   - Vers le Roi (1921).
   - Alphonse Daudet (1898).

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 25304 - vendu).

 

DE DUVE (Christian) — À l'écoute du vivant. Paris, Odile Jacob, 2002. In-8° collé, 401 p., (collection « Sciences »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?
   Ces questions fondamentales pour chacun d'entre nous, Christian de Duve les traite avec l'autorité que lui confère une vie entière passée dans l'intimité des cellules vivantes. Des semences bio-organiques nées de la chimie cosmique dans les espaces interstellaires aux fruits clonés des bio-ingénieries à venir, des premiers balbutiements de la vie il y a quatre milliards d'années aux cinq milliards d'années qui lui restent sur Terre, des créations et fantasmes du mystérieux cerveau humain aux extraterrestres intelligents qui tenteraient de communiquer avec nous depuis les confins de la Galaxie, l'auteur nous entraîne dans un passionnant voyage d'exploration à travers notre passé, notre présent et notre futur, pour aboutir finalement à l'ultime question : et Dieu dans tout cela ?

13 euros (code de commande : 25266).

 

DELOOZ (R.)Reflets de Namur. Lonzée, chez l'auteur, 1994. In-4° broché, 137 p., illustrations en noir, couverture un peu usagée.
Introduction :
   À la suite des recherches parues sur les vingt-quatre communes entourant la ville de Namur et regroupées dans une seule entité, il semblait normal d'aborder l'évolution de la ville elle-même. De nombreuses études fouillées ont cependant déjà été réalisées sur les différents aspects de Namur et continuent à l'être que ce soit dans les Annales de la Société Archéologique, le Guetteur wallon, la revue Confluent, les ouvrages de René Dejollier, ceux édités par le Crédit communal et biens d'autres.
   Dans cette rétrospective, nous aborderons dès lors trois domaines de la vie namuroise : l'évolution paroissiale, l'importance de son réseau scolaire et l'évolution commerciale de la ville depuis le début du siècle. Pour ce faire, nous avons visité les différents édifices du culte, rencontré d'anciens responsables d'écoles et des commerçants. Loin d'être exhaustive, cette étude veut simplement illustrer certaines modifications que Namur a connues en quelques décennies pour en faire une capitale régionale très plaisante, mais qui a aussi attiré des chaînes étrangères de magasins, banalisant par la même occasion les quartiers les plus fréquentés. Souhaitons aussi qu'il n'y ait pas seulement place pour la pensée bourgeoise honnête et conformiste où l'enthousiasme est condamné comme toutes les ivresses, ainsi que le regrettait en son temps Félicien Rops.

13 euros (code de commande : 25297).

 

DE SMET (A.) — La cartographie hollandaise. Avec la collaboration de R. Calcoen, L. Danckaert, D. Geerbaerts, L. Wellens-De Donder. Bruxelles, Bibliothèque Royale Albert Ier, 1971. In-8° broché, XIV, 83 p., illustrations in et hors texte.
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée dans le cadre du vingt-cinquième anniversaire de l'accord culturel belgo-néerlandais et du festival « Europalia 1971 ».
Extrait de l'avant-propos :

   Le but de cette exposition est de retracer l'évolution de la cartographie hollandaise jusqu'à nos jours. L'auteur et ses collaborateurs présentent des œuvres cartographiques, réalisées en Hollande, qui concernent le monde entier.
   Le choix des documents fut déterminé par le souci de mettre en valeur les riches collections de la Bibliothèque royale Albert Ier. Une cinquantaine de pièces ont été retenues pour illustrer les divers aspects de la cartographie hollandaise. Nous avons fait appel à d'autres institutions pour quelques documents.

8 euros (code de commande : 25281).

 

DES OMBIAUX (Maurice) — Contes de Sambre et Meuse (Choisis). Illustrations de Léo Jo, Laermans, Donnat, Koister, etc. Bruxelles, Association des Écrivains réunis, 1905. In-8° broché, 166 p., illustrations, pli à la couverture, bon exemplaire, peu courant.
Ce volume contient :
   
- Au fond du bois.
   - Ziré Buzette.
   - 1870.
   - Le Pâtre.
   - L'Accident.
   - Petites Notre-Dames.
   - Le Braconnier.
   - Le Sec.
   - Le Passeur d'eau
.

25 euros (code de commande : 25275).

 

DOBZYNSKI (Charles) Le miroir d'un peuple. Anthologie de la poésie yiddish. Nouvelle édition revue et augmentée. Paris, Seuil, 1987. In-8° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 541 p., (collection « Domaine Yiddish »), traces d'humidité sur la toile, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Sur la jaquette :
   C'est dans la seconde partie du XIXe siècle, avec I.L. Peretz, que commence pour la poésie yiddish un Âge d'or qui va lui permettre de rivaliser en quelques dizaines d'années, par sa richesse, sa diversité, la qualité des talents qu'elle suscite, avec les plus grandes à l'échelle nationale ou universelle.
   Cette poésie est l'impressionnant témoignage d'une vocation, d'une histoire, d'un destin collectifs. Les tragédies qu'elle a vécues – l'extermination de six millions de juifs : ses lecteurs, ses créateurs – l'ont terriblement éprouvée, sans la détruire. Elle demeure, pour des millions d'hommes, un patrimoine, pratiquement inconnu en français, que le poète Charles Dobzynski nous révèle après des années de recherches et de travail. Les quatre-vingt-douze poètes qu'il a traduits et réunis, dans l'ordre chronologique, forment le panorama représentatif d'une prodigieuse aventure littéraire dont les « foyers » se situent simultanément en Europe, en Amérique et en Israël.
   L'unité acquise de la langue – dans laquelle se sont fondus de multiples apports – relie la floraison des écoles, des styles, des tempéraments, dont le caractère spécifique a été respecté. La vitalité de cette poésie ne laissera pas de surprendre : lyrique, épique ou narrative, tantôt d'inspiration sociale ou philosophique, tantôt s'attachant à l'expérimentation, elle s'épanouit par des mutations et découvertes successives, passe du populisme aux inventions des Inzikhistes, aux élans frénétiques des expressionnistes. Le sens de l'humour et le sens du tragique, le mysticisme et le réalisme, l'ironie et la tendresse, expriment tour à tour la sensibilité profonde d'un peuple qui nous a légué ce trésor du chant comme un miroir de son âme.

13 euros (code de commande : 25296 - vendu).

 

DOTREMONT (Christian) — Logbook. S.l., Yves Rivière, 1974. In-4° broché, 218 p., nombreux logogrammes, tirage limité à 1500 exemplaires numérotés (n° 1059), très bon exemplaire, dédicace de Christian Dotremont : A Monsieur et Madame M / ces écritures antiscolaires, anticalligraphiques / mais toutes premières de spontanéité ! / Avec mes cordiales salutations / Chr Dotremont.
En guise d'avant-propos :
   
Les logogrammes sont des manuscrits de premier jet : le texte, non préétabli, est tracé avec une extrême spontanéité, sans souci des proportions, de la régularité ordinaires, les lettres s'agglomérant, se distendant, et donc sans souci de lisibilité ; mais le texte est, après coup, retracé, sous le logogramme, en très petites lettres lisibles, calligraphiques (cette deuxième écriture est remplacée dans ce Logbook par de la typographie).
   Il s'agit de faire jouer aussi réciproquement que possible, bien davantage que dans l'écriture créatrice habituelle, l'imagination poétique, prosaïque, verbale, et l'imagination graphique, matérielle.
   L'auteur ne peut certes pas toujours éviter de « penser », avant le commencement du traçage, quelques mots qui lui « semblent » assez intéressants pour qu'il les trace effectivement, sans « changement », mais il ne « prévoit » jamais le graphisme, et c'est pendant le traçage ou immédiatement après le traçage de ces quelques mots, c'est dans une rapide instigation verbale et graphique à la fois, qu'il décide de ne pas leur en ajouter ou de leur en ajouter un autre, quelques autres ; un peu plus tard, il décide par une considération elle aussi verbale et graphique à la fois du sort du logogramme (quatre-vingt pour cent vont à la poubelle, texte en tout cas inclus).
   Même un texte de deux mots peut d'ailleurs ne pas correspondre à deux mots « pensés » et agréés préalablement : il peut arriver, par exemple, que le deuxième mot soit malgré ou contre son agréation « changé » pendant le traçage du premier, ainsi « changé ». Les logogrammes ici reproduits, à leur dimension, ont été tracés à l'encre noire, au pinceau (comme un grand nombre d'autres logogrammes), au tube (« 27 avril 1973 », etc.) ou au stylo (« Logstory », etc.).

200 euros (code de commande : 25284 - vendu).

 

ENSOR (James) — Les écrits de James Ensor. Édition définitive avec 32 reproductions d'après les dessins originaux du peintre. Introduction par Henri Vandeputte. Bruxelles, Éditions Lumière, 1944. In-8° broché, 265 p., illustrations, (collection « Témoignages », n° 1), papier jauni, couverture tachée, trace de bande-annonce envois de James Ensor au crayon rouge (pâli) et d'Henri Vandeputte à l'encre noire, rare.
Cette édition réunit :
   - Les Écrits de James Ensor, parus aux Éditions Selection, en 1921.
   - Écrits de James Ensor 1921-1926, parus dans le IVe cahier de la Flandre Littéraire, en 1926.
   - Les Écrits de James Ensor 1928-1934, publiés hors commerce pour les membres de l'Art contemporain, à Anvers, en 1934.

75 euros (code de commande : 25291 - vendu).

 

[EUROPE]. Paneurope. 3e année - N° 9/10. Paris, Vienne, Édition Paneuropéenne, [1928]. In-8° broché, 40 p., couverture défraîchie.
Extrait du communiqué de presse :
   Nous nous permettons de vous transmettre le dernier numéro de l'organe officiel du mouvement paneuropéen, la revue « Paneuropa ». [...]
   Le Questionnaire [Croyez-vous que la création des États-Unis d'Europe est possible-nécessaire ?], adressé par le président de l'Union Paneuropéenne, Dr. Coudenhove-Kalergi, à toutes les personnalités dirigeantes de la vie politique, économique et littéraire, nous a procuré un grand nombre de réponses intéressantes dont une grande partie comporte une profession de foi résolue en l'idée paneuropéenne. [...]
   [À propos du de l'article du général Denvignes] : L'idée de la folie de la guerre moderne mène un militaire proéminent, l'ancien commandant des troupes d'occupation de la Rhur, général Denvignes, vers la Paneurope, comme l'unique possibilité de préserver le contient européen de l'anéantissement et de la ruine. Il clôt son article intéressant avec cet appel : « Européens unissez-vous ! ».
   Suivent les rapports des sections nationales du mouvement paneuropéen.
Liste des personnalités ayant répondu au questionnaire :
   Conrad Adenauer, Paul Appell, Alphonse A. Aulard, Ernst Benedikt, Edvard Benes, Georg Bernhard, Johann Heinrich Bernstorff, Émile Borel, Ernest Bovet, Brachet, Lujo Brentano, Joseph Caillaux, René Cassin, Franz Dinghofer, Albert Dubarry, Jacques Duboin, Alfred Fabre-Luce, Maximilian Harden, Édouard Herriot, Hugo von Hofmannsthal, Rodolphe Hotowetz, Gerhart Hauptmann, Henri de Jouvenel, Ludwig Kaas, Erich Koch-Weser, K. Krofta, Henry Lichtenberger, Dr. Liebermann, Paul Loebe, Guido Manacorda, Heinrich Mann, Thomas Mann, A. Michalakopulos, Marius Moutet, M. Niedzialkowski, Francesco Nitti, Paul Painlevé, Louis Piérard, Charles R. Pusta, Emil Radl, Dr. Ragaz, Karl Renner, Charles Rist, Carlo Schanzer, Philipp Scheidemann, Arthur Schnitzler, V. Schuster, Ignaz Seipel, Carlo Sforza, Walter Simons, Th. Stauning, Anton Svehla, Albert Thomas, A. Ta. Tzankow, Pierre Viénot, Pierre Villard, Albert Voegler et Franz Werfel.

15 euros (code de commande : 25295).

 

FELD (Georges)Merckem. 17 avril 1918. Bruxelles - Paris, Lebègue, 1919. In-8° broché, 43 p., peu courant.
   
Poèmes très évocateurs du déroulement de cette bataille (mais comme combien d'autres...). Sincères et spontanés, sans grandiloquence, ils sont les gardiens de notre mémoire collective.
   - L'Aube.
   - L'Alerte.
   - Les Chefs.
   - L'Agent de liaison.
   - Les Hommes.
   - Les prisonniers.
   - Le Calme.
   - Les Morts.

10 euros (code de commande : 25282 - vendu).

 

GIARD (Agnès) — L'imaginaire érotique au Japon. Paris, Albin Michel, 2006. Grand in-8° sous reliure d'éditeur, 332 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Au Japon, les fantasmes érotiques et les apparences fluctuent, dans une culture qui depuis des millénaires valorise la notion d'impermanence. Au Japon, l'identité des êtres est transitoire, le plaisir est fugace, la logique est floue, le réel est virtuel, la beauté est mortelle... par essence. Quant au sexe, forcément, il est protéiforme, polymorphe et pervers.
   Il s'est imprégné de cette tradition qui prête à chaque chose une âme : homme, femme, papillon, pierre ou fleur, tout dans ce monde japonais (bouddhiste et shinto) participe d'une universelle propension à faire l'amour de toutes les façons possibles. C'est à dire plus avec le cerveau qu'avec les organes génitaux. Il ne semble y avoir aucune barrière aux fantaisies érotiques dans ce pays qui ne connait pas le système binaire – dans ce pays – qui n'oppose pas l'homme à la femme, ni le mal au bien.

25 euros (code de commande : 25269 - vendu).

 

GUITRY (Sacha) — Le mot de Cambronne. Comédie en un acte et en vers. Couverture et illustrations de Guy Arnoux. Paris, Plon, 1938. Grand in-8° broché, III, 42 p., bel exemplaire.
En guise de préface, À la mémoire d'Edmond Rostand :
   Cette petite comédie
   Est ma centième comédie.
   Oui, cent – déjà ! Qu'on ne m'en garde pas rancune.
   Oh ! J'eusse préféré cent fois n'en faire qu'une,
   Et que ce fut Le Misanthrope – tiens, pardi !
   C'aurait bien mieux valu.
   Hélas ! Je n'y puis rien – Dieu ne l'a pas voulu.
   Cette centième comédie,
   Je la dédie
   À la mémoire de Rostand,
   Parce qu'un jour il m'avait dit,
   Voilà de cela bien longtemps :
   « Il est un fait
   Exact,
   Historique d'ailleurs, où je vois le sujet
   D'une pièce en un acte.
   Je ne peux pas douter un instant qu'il vous plaise,
   Et c'est pourquoi je vous le donne :
   Saviez-vous que Cambronne
   Avait épousé une Anglaise ? »
   Il dit encor : « À vous d'imaginer
   La scène à faire entre Cambronne et son épouse ! »
   Or, ceci s'est passé vers la fin de l'année
   1912.
   Un quart de siècle s'écoula depuis ce temps.
   Et nous avons perdu l'adorable Rostand.
   (Il était bien un homme adorable, en effet !)
   Aujourd'hui, 3 juillet 1936,
   Ce petit acte, je l'ai fait.
   Il était temps que je le fisse !
   Ce matin, tout à coup, je m'y suis décidé.
   Oui, je l'ai fait – mais l'ai-je fait à son idée ?
   Ça, c'est une autre affaire !
   Je sais qu'il m'a fallu vingt-cinq ans pour le faire.
   Et ton dit que je fais mes pièces en deux jours !
   Vous voyez – pas toujours.
   Et, l'ayant fait,
   Voilà pourquoi notre entretien, je le raconte.
   Oui, je l'ai fait...
   Mais le contraire eût mieux valu, je m'en rends compte,
   Et la pièce eût été parfaite
   Si l'idée m'en était venue
   Et qu'Edmond Rostand, lui, l'eut faite.
   Oui, le contraire eût mieux valu.
   Mais ce nouveau regret n'est pas moins superflu.
   Hélas ! je n'y puis rien. Dieu ne l'a pas voulu.

20 euros (code de commande : 25302 - vendu).

 

[HAINAUT - VOIES NAVIGABLES]. Correspondance relative au canal projeté de Mons à la Sambre. Mons, Administration Communale de Mons, 1838. In-4° broché, 26 p., note manuscrite dans le haut de la première page : « Mr. Hoyois, rue Grande », manques aux marges des deux premiers feuillets (sans dommage pour le texte).
Avant-propos :
   L'importante question de la construction du canal de Mons à la Sambre, projetée depuis plus de deux ans, ayant donné lieu à des insinuations qui tendent à faire attribuer à un mauvais vouloir de l'Administration de la ville de Mons le retard qu'éprouve l'exécution de cette entreprise, le Conseil communal a décidé, dans sa séance du 6 octobre 1838, que toutes les pièces de la correspondance entre l'Administration et les autorités supérieures, relativement à cette affaire, seraient publiées par la voie de la presse, afin de faire connaître le véritable état des choses.
   En exécution de cette résolution, le Collège des Bourgmestre et Échevins met sous les yeux de ses concitoyens la correspondance complète et textuelle à laquelle a donné lieu, depuis son entrée en fonctions, le projet de canal dont il s'agit.

45 euros (code de commande : 25276).

 

[HAINAUT - VOIES NAVIGABLES]. Canal Story. Promenade, au fil des saisons, le long du canal de Charleroi-Bruxelles, de ses embranchements et du canal historique du Centre. Texte Claude Bavry. Photographies : Vincent Vincke et Vincent Amiri. S.l., Labor, 1999. In-4° oblong, 125 p., illustrations en couleurs, édition quadrilingue (français, anglais, allemand et néerlandais), exemplaire en bel état.
   Ouvrage publié suite au classement, le 2 décembre 1998, comme « patrimoine de l'Humanité » du Canal historique du Centre et de ses ouvrages d'art.

15 euros (code de commande : 25288 - vendu).

 

[HARMIGNIE (Alphonse)]. In memoriam. Alphonse Harmignies, avocat. Mons, 1931. In-8° broché, 53 p.
Table des matières :
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Commerce, le 22 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Georges Cavenaile.
      - Discours de Maître François André, ancien Bâtonnier.
   - Éloges funèbres prononcés à l'audience du Tribunal de Ire Instance, le 24 septembre 1931.
      - Discours de Monsieur le Président Henri de Patoul.
      - Discours de M. Maurice Schmit, Procureur du Roi.
      - Discours de Maître Adolphe Demoustier, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé au nom du Barreau aux funérailles, à Mons, le 25 septembre 1931.
      - Discours de Maître Félix Francart, ancien Bâtonnier.
   - Éloge funèbre prononcé à la réunion du Conseil de Fabrique de Saint-Nicolas-en-Havré
      - Discours de Monsieur Fernand Bernard, Président.
   - Notices nécrologiques.
      - De Maître Fulgence Masson, ancien Bâtonnier et ancien Ministre dans La Province du 24 septembre.
      - De M. Joseph Hamaide dans Le Progrès de 23 septembre.
      - De Maître Alphonse Servais dans Le Journal des Tribunaux du 27 septembre.

13 euros (code de commande : 25278).

 

HOST (Michel) Septante-cinq ans d'épopée culturelle en Hainaut. Avant-propos par Pierre Dupont. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 2002. In-8° broché, 160 p., illustrations.
Avant-propos :
   La culture trouve assurément sa place parmi les secteurs dans lesquels les provinces, et tout particulièrement le Hainaut, ont prouvé de longue date la qualité et l'opportunité de leur action.
   En 1994, à l'occasion du 75eme anniversaire de la création de la « Commission provinciale des Loisirs de l'Ouvrier », Michel Host avait réalisé une exposition retraçant l'histoire de l'institution.
   Il a poursuivi sa recherche, pour nous aider à garder traces et perspectives de cette évolution.
   Son ouvrage montre, par nombre d'éléments, combien les préoccupations provinciales ont été et sont en prise directe avec la société hainuyère.
   Cette sortie de presse s'insère dans un triptyque, coïncidant avec la parution des actes d'une journée de réflexion récente (« Acte(s) culturel(s) et citoyenneté : enjeux dans l'éducation permanente ») et l'inauguration par le Conseil provincial de la Fabrique de théâtre établie à La Bouverie, ce 10 février 1998.
   Non sans lyrisme, Michel Host inscrit l'histoire de ces septante-cinq ans de culture en Hainaut dans l'objectif qui sous-tend notre action : « conserver la mémoire et renouveler le patrimoine » – pour « voir autrement ».

13 euros (code de commande : 25272).

 

L'Impressionnisme et le paysage français. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1985. In-4° broché, 400 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition présentée aux Galeries nationales du Grand Palais, à Paris, du 4 février au 22 avril 1985, après avoir été accueillie au Los Angeles County Museum of Art (du 26 juin au 16 septembre 1984) puis au Art Institute of Chicago (du 23 octobre 1984 au 6 janvier 1985).
Table des matières :
   - Préface, par E. Powell, J. Wood et M. Laclotte.
   - Avertissement au lecteur.
   I. Introduction, par R, Brettell et S. Schaefer.
   II. Le paysage impressionniste et l'image de la France, par R. Brettell.
   III. Catalogue des œuvres :
      1. Le paysage dans la peinture française au cours des années 1860, par S. Schaefer.
      2. Le berceau de l'impressionnisme, par R. Brettell.
      3. Pissarro, Cézanne et le groupe de Pontoise, par R. Brettell.
      4. Rivières, routes et chemins de fer, par S. Schaefer.
      5. Le paysage urbain, par S. Gache-Patin.
      6. Jardins privés et jardins publics, par S. Gache-Patin.
      7. La campagne française, par R. Brettell.
      8. La mer, par S. Gache-Patin et S. Schaefer.
      9. L'évasion loin de Paris, par S. Schaefer.
   IV. L'Impressionnisme et son public, par S. Schaefer.
   V. Le paysage dans la photographie française au XIXe siècle net ses rapports avec la peinture du Réalisme à l'Impressionnisme, par F. Heilbrun.
   - Bibliographie.
   - Index des artistes.
   -  Index des prêteurs.

25 euros (code de commande : 25308 - vendu).

 

Les Jésuites à Mons 1584-1598-1998. Liber memorialis. Ouvrage publié sous la direction de Jacques Lory, André Minette et Jacques Walravens. Mons, Association Royale des Anciens du Collège Saint-Stanislas, 1999. In-8° broché, 424 p., illustrations, feuillet volant d'errata.
En quatrième de couverture :
   - Avant-propos, par Daniel Dideberg.
   - Préface, par Maurice Pilette.
   - Introduction, par André Minette.
   Première partie. Le collège des jésuites à Mons sous l'Ancien Régime.
      - L'établissement et les débuts de la Compagnie de Jésus à Mons au XVIe siècle, par Robert Wellens et Jean-Marie Cauchies.
      - L'enseignement des Jésuites sous l'Ancien Régime à Mons, par Michel Hermans.
      - Le Père Charles Malapert s.j. (1581-1630), un savant montois au temps de l'apogée des Jésuites, par François De Vriendt.
      - Le Père Jean-Baptiste Maldonado s.j. (1634-1699), un grand Montois injustement oublié, missionnaire en Extrême-Orient au XVIIe siècle, par André Minette.
      - Le Père François Noël s.j. (1651-1729), un ancien élève du Collège qui fut un célèbre missionnaire en Chine au XVIIe siècle, par Pierre Sauvage.
      - La suppression du collège et du pensionnat en 1773, par André Tihon.
      - Les supérieurs et recteurs du collège et du séminaire de Mons sous l'Ancien Régime, par Michel Hermans.
   Deuxième partie. Saint-Stanislas depuis la Restauration.
      - « Voici la voix qui crie dans le désert » (Me 1,3), les premières années d'existence de la résidence de Mons et du collège Saint-Stanislas (1840-1870), par Xavier Dusausoit.
      - Une constante de la pédagogie jésuite, le théâtre au collège, par André Minette.
      - Les novices jésuites, anciens des collèges et la Compagnie de Jésus en Belgique, 1832-1914, par Pierre Hupez.
      - Le Père Valère Honnay s.j. (1883-1949), entre Homère et Maurras, par Xavier Dusausoit.
      - Le Père Antoine Borboux s.j. (1904-1974), un maître dans la tourmente des années de guerre, par Fabrice Maerten.
      - Le Père Alphonse Wauters s.j. (1900-1991), un homme pour les autres, par Jacques Walravens.
      - Cinq jubilés à Saint-Stanislas : l'esprit de famille, par Hubert Wattier.
      - Saint-Stanislas aujourd'hui. Les habits neufs de la croissance, par Jean-Pierre Dubuquoy.
      - Des changements périodiques, par Pierre Noë.
      - Les activités parascolaires, par Anne Roels-Pouilliart.
      - Recteurs et directeurs de Saint-Stanislas aux XIXe et XXe siècles.

25 euros (code de commande : 25314 - vendu).

 

[KLOSSOWSKI (Pierre)]. DECOTTIGNIES (Jean) — Klossowski, notre prochain. Suivi d'un texte inédit de Pierre Klossowski. Paris, Henri Veyrier, 1985. In-4° broché, 148 p., illustrations, bibliographie, (collection "Les Plumes du Temps"), bel exemplaire.
Avant-propos :
   
Fascinée tout à la fois par le marquis de Sade et le professeur Nietzsche, ces deux pourfendeurs du savoir métaphysique, l'œuvre de Pierre Klossowski se singularise cependant par une évidente nostalgie à l'égard de ce savoir. Elle est, à ce titre, exemplaire et opportune à notre époque. C'est sous cet angle qu'on entreprend d'en parler en ce livre. L'écriture et la connaissance : tel en serait le thème, si la connaissance ne se révélait, au bout du compte, comme un horizon purement problématique. Ce que nous livre, sous l'aspect de cette quête, l'œuvre de Klossowski, c'est, à proprement parler, une expérience : « le phénomène de la pensée ». Cette expérience, nous tenterons de la saisir sous trois formes diverses, en trois livres où elle se joue différemment : Le Bain de Diane, La Vocation suspendue, Le Baphomet.
   Il n'était guère possible, cependant, d'aborder l'un de ces livres sans délimiter préalablement le champ de l'activité klossowskienne. Une activité qui, dans la foulée de ses inspirateurs mêmes, ne semble pouvoir se définir que sous le signe du complot.

20 euros (code de commande : 25303 - vendu).

 

LEYS (Simon) — Les habits neufs du président Mao. Chronique de la « Révolution culturelle ». Paris, Ivrea, 2009. In-8° broché, 319 p., exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Si Hitler avait gagné la guerre, un quart de siècle plus tard, on peut imaginer qu'une nouvelle génération de dirigeants nazis, obéissant à des impératifs pragmatiques, auraient sans doute entrepris de réformer la vision originale du Führer, de manière telle qu'elle serait finalement devenue méconnaissable. Mais, ce faisant, ils auraient bien sûr conservé partout les portraits du génial fondateur du Troisième Reich ; et son effigie géante ornerait encore la façade du Reichstag à Berlin. Divers aspects de l'idéologie hitlérienne, d'une idiosyncrasie un peu embarrassante (songez à la « question juive » par exemple, entretemps largement résolue) auraient été discrètement évacués aux oubliettes ; et d'ailleurs, dans ses généralement bonnes relations avec le Reich européen, la diplomatie transatlantique se garderait pudiquement de faire encore allusion à ces déplaisantes histoires anciennes (qui d'ailleurs ne seraient d'aucun appoint dans les nouveaux échanges commerciaux).
   Leszek Kolakowski, un des plus profonds penseurs de notre époque, s'est un jour amusé à écrire une féroce petite pochade sur ce thème, pastichant le style éditorial du New York Times. Mais (me demanderez-vous), quel rapport pourrait-il y avoir entre cette uchronie et la présente situation de la Chine ? (Et, après tout, le Président Mao, lui, n'a jamais fait la guerre que contre son propre peuple.)
   Je m'explique en deux mots.
   La Chine a connu ces dernières années de prodigieuses transformations. Elle est en passe de devenir une super-puissance – sinon la super-puissance. Dans ce cas, elle sera – chose inouïe – une super-puissance amnésique. Car, jusqu'à présent, sa miraculeuse métamorphose s'effectue sans mettre en question l'absolu monopole que le Parti communiste continue à exercer sur le pouvoir politique, et sans toucher à l'image tutélaire du Président Mao, symbole et clé-de-voûte du régime. Et le corollaire de ces deux impératifs est la nécessité de censurer la vérité historique de la République Populaire depuis sa fondation : interdiction absolue de faire l'Histoire du maoïsme en action – les purges sanglantes des années cinquante, la gigantesque famine créée par Mao (dans un accès de délire idéologique) au début des années soixante, et enfin le monstrueux désastre humain de la « Révolution culturelle » (1966-1976). Treize ans après la mort du despote, le massacre de Tian'anmen (4 juin 1989) est encore survenu comme un post-scriptum ajouté par les héritiers, pour marquer leur fidélité au testament laissé par l'ancêtre-fondateur. Mais ces quarante années de tragédies historiques (1949-1989) ont été englouties dans un « trou de mémoire » orwellien : les Chinois qui ont vingt ans aujourd'hui ne disposent d'aucun accès à ces informations-là – il leur est plus facile de découvrir l'histoire moderne de l'Europe ou de l'Amérique, que celle de leur propre pays.
   Quelle sorte d'avenir peut-on bâtir sur l'ignorance obligatoire du passé récent ? « Ce qui peut constituer le plus grand obstacle empêchant la Chine de devenir un pays moderne au meilleur sens du mot, c'est sa volonté de maquiller et de récrire l'Histoire, tout particulièrement, l'histoire de la "Révolution culturelle" » remarquait tout récemment le journaliste Jonathan Mirsky, perspicace observateur de l'actualité chinoise.
   Mais la métaphore la plus éloquente de la situation présente est encore ce Coma de Pékin évoqué par Ma Jian : le protagoniste du roman (la plus puissante création produite à ce jour par la littérature chinoise contemporaine) est un jeune manifestant décervelé par une balle perdue de Tian'anmen, qui flotte, paralysé, muet, sourd et aveugle, dans un coma sans fin.

13 euros (code de commande : 25267).

 

LIPOVETSKY (Gilles)Le crépuscule du devoir. L'éthique indolore des nouveaux temps démocratiques. Paris, Gallimard, 1994. In-8° collé, 292 p., (collection « Nrf Essais »).
En quatrième de couverture :
   Bioéthique, charité médiatique, actions humanitaires, sauvegarde de l'environnement, moralisation des affaires, de la politique et des média, débats autour de l'avortement et du harcèlement sexuel, croisades contre la drogue et le tabac : partout la revitalisation des « valeurs » et l'esprit de responsabilité sont brandis comme l'impératif premier de l'époque. Il y a peu, nos sociétés s'électrisaient à l'idée de libération individuelle et collective, aujourd'hui elles vont proclamant qu'il n'est plus d'utopie possible que morale.
   Pour autant, il n'y a aucun « retour de la morale ». L'âge du devoir rigoriste et catégorique s'est éclipsé au bénéfice d'une culture inédite qui diffuse davantage les normes du bien-être que les obligations suprêmes de l'idéal, qui métamorphose l'action morale en show récréatif et en communication d'entreprise, qui promeut les droits subjectifs mais fait tomber en déshérence le devoir déchirant. Désormais, le label éthique est partout, l'exigence de se dévouer nulle part. Nous voici engagés dans le cycle post-moderniste des démocraties répudiant la rhétorique du devoir austère et intégral, couronnant les droits individuels à l'autonomie, au désir, au bonheur.
   Nouvelle phase de la culture individualiste qui n'exclut pas les revendications intransigeantes et leur aveuglement. Face aux menaces du néomoralisme comme du cynisme à courte vue, il convient de réhabiliter l'intelligence en éthique qui se montre moins soucieuse d'intentions pures que de résultats bénéfiques pour l'homme, qui n'exige pas l'héroïsme du désintéressement mais l'esprit de responsabilité et la recherche de compromis raisonnables. Libéralisme pragmatique et dialogué ou nouveau dogmatisme éthique ? Le visage de demain sera à l'image de cette lutte que se livrent ces deux logiques antagonistes de l'après-devoir.

12 euros (code de commande : 25286).

 

MARIQUE (Jean-Victor) — Le bonheur chimique existe-t-il ? Bruxelles, Assubel, 1970. Grand in-8° carré collé, 58 p., illustrations en noir et en couleurs.
Introduction :
   Cinquante années de prévention, un demi-siècle voué à la recherche de la sécurité, nous ont fait suivre l'aggravation des risques inhérents à la vie quotidienne. Il faut constater l'ampleur et l'extension continue des périls qui guettent l'être humain. La jeunesse doit être particulièrement mise en garde contre les dangers de l'existence. Sa santé morale et physique est le plus précieux capital d'une nation. Peut-on espérer en la sagesse de l'éducation, en la force de l'instruction ou encore en l'application de mesures de sauvegarde ? La communauté se trouve-t-elle désarmée devant la tentation des terribles illusions de béatitude sans espoir qui entraînent des dégradations souvent irréparables ?
   Notre rôle à nous « assureurs » est de contribuer à la sécurité de nos populations. Le docteur Jean-Victor Marique, éminent médecin-conseil de nos institutions, à l'activité duquel nous sommes heureux de rendre hommage, dénonce le danger de l'usage des stupéfiants. Ce bonheur chimique existe-t-il ? Il s'en explique avec la même élégance et la même autorité que celles qu'il avait mises en invitant les cadres à se montrer plus attentifs au « syndrome des dirigeants ».
   Puisse cette étude apporter sa contribution à l'œuvre que nous poursuivons pour éviter de nouveaux drames.

15 euros (code de commande : 25277).

 

MATHIEU (Jean-Claude)Écrire, inscrire. Images d'inscriptions, mirages d'écriture. Paris, Corti, 2010. In-8° broché, 630 p., (collection « Les Essais »), petites rousseurs sur la couverture.
En quatrième de couverture :
   
L'objet de cet essai est l'écriture, réfléchie au miroir des inscriptions. L'écrivain suit sa « ligne somnambule » (Michaux), « avance dans le noir et plante des signes » (Octavio Paz), et tente d'éclaircir son geste obscur. Faute de savoir clairement ce que sont les traces qu'il laisse, il entrevoit parfois à quoi elles ressemblent : des traits dans le sable, des tatouages sur la peau, des lettres sur une tombe, des encoches sur l'écorce des arbres, des graffiti aux murs, des signes d'écume, des nœuds d'air... Nées de gestes de l'enfant, compliqués et ritualisés par l'adulte, ces inscriptions ont semblé des révélateurs de l'écriture, qu'elle s'appuie sur leur exaltation ou grandisse sur leurs ruines, que l'écrivain les déchiffre ou rêve d'en graver. Quand le texte de l'inscription s'élève à l'impersonnel, que résonne à travers un discours subjectif la voix de Personne, c'est le désir de tous et de chacun, les jeux de l'enfant, l'inconnu de l'origine, l'angoisse de la mort qui s'exposent. Si l'écrivain entrevoit ses fantasmes, choisit un modèle imaginaire, gravures dans la pierre ou traces dans le sable, l'inscription se révèle alors comme une microécriture où se condensent les enjeux du macrocosme de son œuvre.

15 euros (code de commande : 25285 - vendu).

 

MATHIS (Paul) Le Retour des Rois mages ou La Promesse retrouvée. Marseille, Via Valeriano - Leo Scheer, 2002. In-8° collé, 222 p.
En quatrième de couverture :
   Comment la violence demeure-t-elle l'apanage le plus commun, l'essentielle référence du pouvoir et de la jouissance ? Brutalité du geste, de la parole au service de la pulsion de mort.
   Y a-t-il dans l'art, plus que dans la science, une interrogation décisive, permettant de réduire la violence et de faire prévaloir, dans la dimension du sujet sexué, un horizon de paix et de beauté où l'exactitude serait dispensée d'une référence à une autorité abusive et anachronique ?
   Après le départ des Rois Mages, métaphores d'une promesse retrouvée, rien ne serait-il donc changé ?

12 euros (code de commande : 25298).

 

[MONS - SAINT-LUC]. École Saint-Luc. Rue de la Biche, 17. Mons. 1908-1912. Mons, Dequesne, [1912]. In-8° broché, 76, [4], [32 (publicités)] p., illustrations in et hors texte, rousseurs.
Sommaire :
   1. Les Écoles Saint-Luc en Belgique.
      - Leur origine.
      - Leur but.
      - Les moyens.
      - Leurs méthodes.
      - L'objet de leur enseignement.
      - Leur influence.
   2. L'École Saint-Luc de Mons.
      - Son origine.
      - Ses débuts.
      - Son développement.
      - Son programme.
   3. « Un peu d'art dans la vie », par E. Soil de Moriamé.

15 euros (code de commande : 25315 - vendu).

 

OVIDE Les métamorphoses. Eaux-fortes originales de Picasso. Genève, Edito-Service, ca 1970. Fort in-4° en feuillets sous chemise et étui d'éditeur, 394 p., 15 illustrations hors texte à pleine page et 15 bandeaux en tête de chapitre, exemplaire numéroté (N° 1440), en bel état.
   
Il s'agit du fac-simile de l'édition originale parue chez Skira en 1931.

      
Titre, première page du livre IV et illustration en regard de la p. 249.

150 euros (code de commande : 25306).

 

[PEIRE (Luc)]. XURIGUERA (Gérard) — Luc Peire. Préface de P.R. Chaigneau. Paris, Michèle Broutta, 1984. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui d'éditeur, 195 p, nombreuses illustrations en couleurs pleine page, petite auréole en bas de la couverture et la toile, sinon très bon exemplaire.
Préface :
   Au début de ce siècle apparurent les premières peintures abstraites de tendance géométrique sous l'impulsion d'artistes tels que Piet Mondrian, Casimir Malevitch, Franz Kupka et Robert Delaunay. Ces œuvres représentent les fondements d'une nouvelle manière de s'exprimer sur le plan plastique, qui à cette époque, était inconnue. La création du groupe « De Stijl » en 1917 qui éditera une revue importante du même nom, définit des principes picturaux qui sont marqués par cette nouvelle manière, qui avec des moyens nouveaux, caractérisent les temps modernes. Un peu plus tard, au cours des années vingt, Théo van Doesburg et Wassily Kandinsky influenceront tant les professeurs que les élèves du Bauhaus en Allemagne qui deviendra le principal centre où l'Abstraction Géométrique se développera. Cette école sera pour la peinture, l'architecture, le graphisme et d'autres disciplines, le creuset de toute la création sur le plan mondial au cours de ce XXe siècle. Car à partir du moment où le Nazisme aura décidé la fermeture de cette école en 1933, l'élite quittera rapidement ce pays et assaimera pour les États-Unis et l'Angleterre où les principes et le langage de l'Abstraction trouveront des terres propices à son enseignement. Puis après la guerre, à partir de 1945, une nouvelle génération apparut dans le monde Occidental, propageant l'Abstraction Géométrique. À Paris, elle se concrétisa avec la création du Salon des « Réalités Nouvelles » qui permit aux jeunes peintres et à leurs maîtres de se faire connaître. Mais au fil des années suivantes, ceux qui persévérèrent dans cette tendance furent rares au milieu des différents voies informelles et des nombreuses écoles tournées vers la figuration et le réalisme.
   Luc Peire est resté fidèle à la ligne de conduite qu'il a choisie lorsque son identité plastique s'est affirmée définitivement. La décennie des années quatre-vingts marque pour cet artiste, cinquante années de recherches picturales où la rigueur a dominé en permanence. Cette qualité est indispensable dans le domaine de la peinture abstraite à tendance géométrique. Aussi, l'exactitude caractérise donc son œuvre qui en fait l'un des maîtres de cette discipline qui s'est développée sans bruit au fil de ce siècle, laissant le devant de la scène à d'autres écoles et à d'autres moyens d'expression beaucoup plus soutenus. Car la création abstraite ne peut appartenir qu'à celui qui sait regarder une œuvre en toute placidité et en toute quiétude, recherchant entre le tableau et lui-même un dialogue intérieur où la conquête de l'espace représente la question à se poser. En effet, ce problème a toujours été présent depuis le début de l'Histoire de la Peinture. Ce fut la première question à résoudre face à la surface rocheuse des grottes, devant les murs et les voûtes des temples et des églises et lorsque le peintre prend possession de sa toile vierge, afin d'exprimer ses sentiments et ce qu'il ressent. Le chemin de la connaissance est très long pour atteindre la sérénité complète qui caractérise l'équilibre du chef d'œuvre.
Luc Peire dont le nom est d'origine hispanique est né à Bruges (Belgique) en 1916, mais il est avant tout flamand. Sa formation à Bruges, Gand et Anvers lui donne une base à la technique solide, sous influence symboliste et surtout expressionniste, grâce à ses rapports avec les fondateurs des groupes de Laathem. Ses relations avec le grand peintre Constant Permeke ne feront que consolider son expérience, sans avoir la moindre influence sur sa conception picturale, sur sa manière de voir les choses. Car à cette époque, ses œuvres figuratives se simplifient au maximum. Les années cinquante sont marquées par un long voyage en Afrique et la transformation de sa peinture. Ce changement est assez net, malgré que l'évolution en soit lente, mais elle se fait d'une manière permanente en se schématisant. Cette période, appelée par certains « Congo », mais qui peut avoir des similitudes avec la peinture métaphysique par sa mise en page, est malgré tout avec ses formes hiératiques, tout à fait différente, car son esprit lui ouvre la voie de l'Abstraction Géométrique la plus pure.
   Elle représente dans l'évolution de cette œuvre la base de départ de tout ce qu'il a fait jusqu'à ce jour. Les peintures des années 1953 à 1957 où apparaissent les verticales, contiennent en effet tous les germes, tous les ingrédients des trente années suivantes, où les silhouettes humaines prennent en main leur univers en devenant des bandes successives. Cette époque est donc le creuset qui forme la personnalité de Luc Peire, dont l'œuvre commence à s'affirmer sur le plan européen et ensuite dans le monde.
   En effet, l'œuvre s'affirme avec le règne de la verticale qui se définit de plus en plus avec discipline. La couleur se décante pour élargir l'espace avec des noirs, des blancs, des grisailles, que les verticales projettent en dehors de la toile. Où se trouve le tableau ? qui représente-t-il ? l'intérieur, l'extérieur, il est impossible de se situer. Le peintre nous enveloppe dans un monde indéterminé qui lui appartient, dont nous sommes prisonniers et auquel nous ne pouvons échapper. Essayer de sortir de la toile, c'est continuer volontairement ou involontairement le voyage de l'infini. Cette peinture repousse en permanence les limites du possible.
   Avec les années soixante, cette abstraction sévère prend sa place définitive dans l'histoire de la peinture contemporaine. Avec les pionniers encore vivants, Luc Peire est considéré comme un peintre dont l'évolution se fait sans hâte, en épuisant tout doucement les ressources de ses expériences, après avoir mûrement réfléchi. Une étape importante dans son œuvre est représentée par l'apparition des graphies, sur support de formica, où le noir et le blanc trouvent dans leur sévérité en se mariant de temps en temps avec le gris une subtilité, une finesse plein de sensibilité. C'est le triomphe de l'austérité, qui baigne dans la lumière à travers le rythme sensible des lignes. De ces petits tableaux qui grandissent vite, la voie est ouverte pour la recherche avec la réalisation d'environnements sur le nouveau et l'ancien continent et pour des œuvres monumentales qui sont toujours intégrées à l'architecture, car rien n'est laissé au hasard avec un artiste de cette qualité. Les pleins et les vides sont employés avec maîtrise, car ils forment l'ossature de son langage architectural qui module la lumière aux rythmes géométriques. D'un autre côté, toute la force du peintre apparaît dans les nombreux dessins réalisés au fil des années et qui donnent le moyen de mieux comprendre l'œuvre peinte. La technique du dessin montre en général la capacité d'un artiste et sa force exacte, car elle ne permet aucune faiblesse et demande une grande maîtrise. Dans ce cas précis, l'union du papier et des crayons gras ou secs employés avec force et délicatesse, créent là aussi des vides et des pleins aux rythmes verticaux très architectures donnant un raffinement à toute l'œuvre dessinée.
   Ainsi, cette peinture austère s'est réalisée en finesse au fil des années, en dehors des modes, suivant sa ligne de conduite, sans s'en éloigner, restant fidèle à ses principes picturaux, où la rigueur régit dans le silence qui enveloppe la toile, la pensée abstraite du peintre et son esprit géométrique. Luc Peire est donc aujourd'hui l'un des plus importants représentants de l'Abstraction Géométrique en Europe, établissant son œuvre étape par étape avec la solidité de ses expériences.

40 euros (code de commande : 25305 - vendu).

 

[PHOTOGRAPHIE]. Photographie de presse pour le film de Cecil B. De Mille L'Odyssée du docteur Wassell, avec Gary Cooper et Stanley Ridges. Paramount Pictures, 1944. 255 x 205 mm., collée en partie sur une feuille A4 200 gr., traces des punaises dans les angles des marges, traces de frottements.

12 euros (code de commande : 25289).

[PHOTOGRAPHIE]. Photographie de presse pour le film de Cecil B. De Mille Les Conquérants du nouveau Monde, avec Gary Cooper et Paulette Godard. Paramount Pictures, 1947. 255 x 205 mm., collée en partie sur une feuille A4 200 gr.

15 euros (code de commande : 25290).

 

PIÉRARD (Christiane) — L'architecture civile à Mons (XIVe-XXe siècles). Gembloux, Duculot, 1974. In-8° broché, 72 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 23).
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction.
   I. Du XIIIe au XVe Siècle.
   II. Le XVe siècle et l'hôtel de ville.
   III. Le XVIe siècle : premier âge d'or de l'architecture privée.
      1. Architecture gothique.
      2. Architecture dite espagnole.
      3. Architecture Renaissance.
   IV. Le XVIIe siècle : les grandes constructions publiques.
      1. Architecture « économique ».
      2. Architecture classique.
      3. Architecture baroque.
      4. Architecture à la française.
   V. Le XVIIIe siècle : second âge d'or de l'architecture privée.
      1. Style Louis XIII.
      2. Style de transition Louis XIII - Louis XIV.
      3. Style Louis XIV.
      4. Style Régence.
      5. Style Louis XV.
      6. Style Louis XVI.
   VI. Le XIXe siècle : les grands projets d'urbanisme.
   VII. Le XXe siècle : tentative de renouveau.
   VIII. Architecture militaire.
      1. XIIe siècle.
      2. XIIIe-XIVe siècles.
      3. Du XVe au XIXe siècle.
      4. XIXe siècle.
   - Conclusion.
   - Index des principaux bâtiments et des rues cités.
   - Index des architectes cités.

12 euros (code de commande : 25313 - vendu).

 

[ROCHEFORT]. Coup d'œil sur 25 ans de recherches archéologiques à Rochefort, de 1989 à 2014. Sous la direction de Christian Frébutte. Namur, Institut du Patrimoine Wallon, 2014. Grand in-8° broché, 228 p., nombreuses illustrations en couleurs, très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface, par François Bellot et Christian Frébutte.
   - Esquisse historiographique des travaux archéologiques dans l'entité communale de Rochefort, par Christian Frébutte et Christian Limbrée.
   - Aperçu de la préhistoire de Rochefort, par Michel Toussaint, Ivan Jadin et Stéphane Pirson.
   - L'allée sépulcrale monumentale de Lamsoul à Jemelle, par Michel Toussaint, Ivan Jadin et Stéphane Pirson.
   - Les vestiges des âges des métaux sur la commune de Rochefort, par Eugène Warmenbol.
   - Le « trou de han » à Han-sur-Lesse, par Eugène Warmenbol.
   - Le centre de recherches archéologiques fluviales, par Marc Jasinski et Michel Timperman.
   - Occupations protohistoriques et romaines sur le plateau du Gerny, à Rochefort, par Pierre-Hugues Tilmant et Frédéric Hanut.
   - Aperçu des occupations de l'époque gallo-romaine à Rochefort, par Cécile Ansieau et Marie-Hélène Corbiau.
   - Le réseau routier secondaire à l'époque gallo-romaine dans la commune de Rochefort, par Marie-Hélène Corbiau.
   - La villa de Malagne à Jemelle et l'archéoparc de Rochefort, par Philippe Mignot et Raphaël Nys.
   - Fouilles préventives des deux villas romaines de Génimont et de Ave-et-Auffe, par Jean Plumier et Frédéric Hanut.
   - La région de Rochefort à l'époque mérovingienne, par Olivier Vrielynck.
   - Les cinq tombes mérovingiennes sous tumulus du « Tchôrnet », à Han-sur-Lesse, par Lisa Vanhaeke.
   - L'époque carolognienne à Rochefort, par Christian Limbrée.
   - La fortitication du « Vieux-Château » à Jemelle, par Philippe Mignot.
   - Le bas Moyen Âge et les Temps Modernes à Rochefort, par Christian Limbrée.
   - Le château comtal de Rochefort, par Christian Frébutte et Christian Limbrée.
   - Archéologie préventive globale à l'abbaye Notre-Dame de Saint-Rémy, de Rochefort, par Christian Frébutte.
   - L'ermitage d'Edmond Hoffschmidt à Auffe, par Pierre Jodogne et Bruno Marée.
   - Indes des auteurs et collaborateurs.

12 euros (code de commande : 25287).

 

SEMPRUN (Jorge) — La guerre est finie. Scénario du film d'Alain Resnais. Paris, Gallimard, 1966. In-8° broché, couverture rempliée, 185 p., reproductions photographiques, exemplaire du tirage courant de l'édition originale.
Sur le rabat de la couverture :
   Trois jours de la vie d'un homme.
   Trois jours, très précisément datés : nous sommes en 1965, pendant les fêtes de Pâques, II y a cinq ans, l'année dernière, cet bomme n'était pas, dans six mois, il ne sera pas le même.
   Le temps compte dans la vie d'un homme de quarante ans : le clivage se fait, tes options deviennent plus urgentes, ou plus irréelles.
   Trois jours de la vie d'un homme espagnol.
   Ça compte aussi, la réalité de l'Espagne. C'est de l'histoire : une guerre qui est finie, mais qui pèse encore sur les destins individuels. C'est le présent : un pays qui bouge, un vieux pays très jeune. Et c'est aussi le paradis des vacanciers ; quatorze millions de touristes, les pieds dans l'eau, dans le vacarme des transistors.
   Le destin de Diego, c'est la révolution, même si elle prend parfois la figure du rêve, ou de la douleur.
   Trois jours de la vie de Diego Mora, à Paris, l'Espagne pesant de tout le poids de sa présence absente. Trois jours à la recherche de Juan – son semblable, son frère – que les dangers menacent.
   En fin de compte, l'essentiel pourrait bien être cette allégresse obstinée de l'action.

12 euros (code de commande : 25268).

 

[SURRÉALISME]. L'Europe surréaliste. Contributions au colloque de Strasbourg (septembre 1992) réunies par Henri Béhar. Paris, L'Âge d'Homme, 1994. In-8° collé, 342 p., un cahier d'illustrations hors texte, dos passé, couverture frottée.
   Il s'agit du n° XIV de la revue Mélusine. Cahiers du Centre de Recherches sur le Surréalisme.
Table des matières :
   - L'Europe surréaliste ou la crise de la conscience européenne au XXe siècle, par Henri Béhar et Pascaline Mourier-Casile.
   - L'Europe avant la pluie. Les intellectuels et l'idée européenne dans l'entre-deux-guerres, par Nicole Racine et Michel Trebitsch.
   - L'image de l'Europe dans La Révolution surréaliste, par Jean-Marie Baude.
   - L'image de l'Orient, antidate de l'image de l'Europe, par Viviane Barry-Couillard.
   - Racines et relances européennes du surréalisme ou, André Breton, fédérateur du surréalisme européen, par Anne-Marie Amiot.
   - Échos du surréalisme à Strasbourg, par Aimée Bleikasten.
   - Une Europe surréaliste : dalinisme et daliniens, par José Vovelle.
   - Berlin surréaliste - surréalisme(s) à Berlin, par Karlheinz Barck.
   - Passages de Max Ernst et poétique de la rencontre, par Georges Bloess.
   - Internationalisme / Européanisme ? Le contre-courant surréaliste dans l'Angleterre des années trente, par Robert Short.
   - Le surréalisme en Autriche, Max Holzer et les « surrealistischen publikationen », par Jean-Marie Valentin.
   - Trop loin de Paris, trop près de Moscou : les surréalistes de Tchécoslovaquie et de Yougoslavie, par Vladimir Claude Fixera.
   - La tentation du surréalisme : le cas de la Hongrie, par Judit Karafiath.
   - Surréalisme roumain et dialogue européen, par Ion Pop.
   - Le surréalisme et le rejet du stalinisme en Europe (1935-1956), par Gérard Roche.
   - Une terre ingrate pour le surréalisme : la Hollande avant 1940, par Fernand Drijkoningen.
   - La littérature et les arts dans le surréalisme européen : un œcuménisme bien tempéré, par Albert Mingelgrun.
   - Vampires surréalistes : un cas de transfusion du fantastique européen, par Claude Maillard-Chary.
   - Surréalisme sous roche : la Suède après 1945, par Jan-Gunnar Sjolin.
   - Le surréalisme : une référence souterraine dans la culture portugaise du XXe siècle, par Nuno Judice.
   - Zoom sur la photographie surréaliste en Europe, par Édouard Jaguer.
   - Un hasard bien tempéré : surréalisme et renouveau de l'image dans quelques pays d'Europe centrale (1928-1948), par Marina Vanci-Perahim.
   - Un point de vue japonais sur le surréalisme européen, par Takio Eito.
   - Vu des États-Unis : un surréalisme européen ? américain ? ou international ?, par Dominique Baudoin.

15 euros (code de commande : 25293).


[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 8.
Tournai, Malo et Levasseur, 1865. In-8° débroché, 392 p., traces d'humidité au bas des pages, rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient uniquement :
   - 
Extraits des anciens registres aux délibérations des consaux de la ville de Tournay. Registre commençant le 13 octobre 1422 et finissant au 5 juin 1425, par H. Vandenbroeck.

65 euros (code de commande : 25301).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 9. Tournai, Malo et Levasseur, 1867. In-8° débroché, XIX, [1], 404 p., 3 planches gravées, index, rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient uniquement :
   - Des anciennes lois criminelles en usage dans la ville de Tournai et principalement des condamnations à mort depuis l'année 1313 jusqu'au mois de juillet 1553), par le comte G. de Nédonchel.

80 euros (code de commande : 25300).

 

[TOURNAI]. Mémoires de la Société historique et littéraire de Tournai. Tome 10. Tournai, Malo et Levasseur, 1871. In-8° débroché, XII, 396 p., un portrait gravé (déchirure sans manque), rousseurs, petit cachet à la page de titre, exemplaire bien complet et rare.
Ce volume contient :
   - La magistrature tournaisienne (1179-1871), suivie de la liste alphabétique des magistrats communaux, depuis la réforme de la loi par Charles-Quint, en 1522, par H. Vandenbroeck.
   - Mémoire présenté, en 1589, par Jean Vendville, évêque de Tournai, au Souverain Pontife Sixte V, pour l'engager à établir des séminaires destinés à former des ouvriers apostoliques pour les missions étrangères, par le ch. Reusens (texte en latin).
   - Notice sur la vie et les œuvres de Léonard Deconinck, ancien official du diocése de Tournai par J. Vos.

65 euros (code de commande : 25299).

 

VILLENEUVE (Roland) — Fétichisme et amour. Paris, Azur / Claude Offenstadt, 1968. In-8° sous reliure de tissu moiré imprimé, Rhodoïd (défraîchi) et étui d'éditeur, tête dorée, 301 p., riche iconographie artistique en noir dans le texte et en couleurs hors texte, bon exemplaire.
Table des matières :
   - Essai de définition du fétichisme sexuel.
   - Le fétichisme corporel.
   - Le fétichisme tétratologique.
   - Le fétichisme macabre.
   - Le fétichisme vestimentaire.
   - Le fétichisme impersonnel.
   - Pièces annexes.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 25292).

 

WEYN (Guy)Mont sur Marchienne. Son histoire, sa paroisse, son château et son aspect d'antan. Chez l'Auteur, 1983. In-8° broché, 222 p., illustrations, un plan, couverture tachée.
Table des matières :
   1. Avant-propos.
   2. L'évolution historique et démographique.
   3. Les limites anciennes de Mont-sur-Marchienne.
   4. La paroisse et l'église.
   5. Le château.
   6. Chemins de jadis et rues d'aujourd'hui.
   7. Les procès de sorcellerie.
   8. Les bois.
   9. Le pâturage communal.

20 euros (code de commande : 25279 - vendu).

 

WILSON-BAREAU (Juliet) — Manet, Monet. La gare Saint-Lazare. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1998. In-4° broché, 209 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée d'Orsay, à Paris, du 12 février au 17 mai 1998.
Extrait du feuillet de présentation de l'exposition :
   Le début des années 1870 marque une tendance artistique novatrice inspirée en droite ligne des transformations urbaines de Paris par Haussmann. Fascinés par ces changements, Monet, Manet, ainsi que d'autres peintres qui vivaient au cœur du quartier de l'Europe, nous rendent aujourd'hui, au travers de leurs œuvres, toute l'atmosphère de cette époque.
   La gare Saint-Lazare deviendra très vite leur thème de prédilection : inspirés par la beauté lyrique du sujet, Monet et Manet ont traduit dans leurs toiles « la poésie rugissante de la modernité en marche. »
Table des matières :
   - 
Introduction.
   - Manet : Le Chemin de fer et son histoire.
      - L'école des Batignolles.
      - Victorine Meurent et Manet.
      - La guerre et la paix
      - Manet et Le Chemin de fer.
   - Caillebotte et Monet dans le Paris d'Haussmann.
      - Un nouveau site : le quartier de l'Europe.
      - La gare Saint-Lazare et le pont de l'Europe.
      - Le pont et les rues.
      - Monet et la gare Saint-Lazare.
   - Manet et la rue de Saint-Pétersbourg.
      -  La rue Mosnier.
      - L'atelier.
      - Mallarmé et Manet.
      - « Faire vrai, laisser dire. »
   - Notes.
   - Liste des œuvres exposées.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 25309 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 28 mars 2017.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(28 février 2017)

 

Viennent de paraître :

 

Cahiers Internationaux de Symbolisme. Numéros 137-138-139 (2014). Les monstres. Textes réunis et édités par Pierre Gillis et Catherine Gravet. Mons, Centre Interdisciplinaire d'Études Philosophique de l'Université de Mons, 2014. In-8° collé, 508 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   
- Introduction, par Catherine Gravet et Pierre Gillis.
   - Construction et rôles socio-culturels de la créature monstrueuse dans le Japon rural. Éléments d'appréhension ethnozoologique du problème de l'affaire « Hibagon », par Grégory Beaussart.
   - Témoigner la monstruosité de la Shoah. Le devoir de mémoire et de transmission de Vincent Engel et Françoise Lalande, par André Bénit.
   - Jean Meslier, un monstre ce curé ?, par Serge Deruette.
   - Les Monstres hybrides anthropomorphes à la Renaissance : entre ordre et désordre, entre continuité et discontinuité dans la nature, par Sophie Duong-Iseler.
   - Épiphanies de la nature vampirique dans la littérature anglophone fantastique, par Pilar Garces Garcia.
   - Les monstres sont issus de l'ordinaire
, par Pierre Gillis.
   - Des monstres dans nos bibliothèques, par Christine Gobeaux.
   - Non, l'excès ne nuit pas en littérature
, par Catherine Gravet.
   - Note au lecteur et à la « lecteure » : les femmes, ces monstres dont on doit taire le nom, par Justine Houyaux.
   - « Au Pilote Aveugle » de Charles Henneberg : la sirène d'Alpha-Hydre ne supporte pas la lumière, par Catherine d'Humières.
   - Voyage en terre du Mexique, par Georges Lapierre et Geneviève Michel.
   - De quelques « monstres » linguistiques, par Georges Lebouc.
   - Force du poète, pouvoir du roman, joug des conventions ? Marinetti ou l'échec du roman futuriste, par Barbara Meazzi et Jean-Paul Gavard-Perret.
   - Méduses et sirènes dans l'art symboliste, par Evi Papayannopoulou.
   - Le Monstre moral. Considérations relatives au grotesque, par Luis Puelles Romero.
   - Surhomme et monstres dans les « Bob Morane », par Martine Renouprez.
   - Lorsque le monstre et le héros ne sont plus ceux que l'on croit : deux relectures contemporaines du combat de saint Georges et du dragon dans les lettres belges, par Katherine Rondou.
   - Le Monstre dans « La Montée aux Enfers », apocalypse poétique de Maurice Magre, par Frédéric Saenen.
   - Peut-on interdire le combat dit « Lumeçon » montois pour sauver les dragons ?, par Xavier Simon, Renaud Chauvaux, Anne-Françoise Marchand et Francesco Lo Bue.
   - Monstres d'hier, monstres d'aujourd'hui..., par Anne Staquet.
   - Du (et des) monstre(s) au cinéma, par Jeremi Szaniawski.
   - Monstruosité de l'absolu, par Marcel Voisin.
   - Varia :
      - Réflexions sur quelques pratiques d'écriture de John Stuart Mill, par Guillaume Gallant.
      - À propos de...

18 euros (code de commande : 25223).

 

Cahiers Internationaux de Symbolisme. Numéros 143-144-145 (2016). Genre. Textes réunis et édités par Pierre Gillis et Catherine Gravet. Mons, Centre Interdisciplinaire d'Études Philosophique de l'Université de Mons, 2016. In-8° collé, 505 p., quelques illustrations.
Table des matières :
   - Un thème d'actualité, par Catherine Gravet.
   - La Sexualité dans l'œuvre romanesque de Donato Ndongo-Bidyogo, par Nahiyé Léon Camara.
   - La Femme au toucher ineffable : la pianiste, pédagogue et chercheuse Marie Trautmann, épouse Jaëll, par Giusy Caruso.
   - Aspects de la transculturalité du mythe d'Antigone : étude du personnage Ebah Ya de « La Carte d'identité » de Jean-Marie Adiaffi, par Sara Cissoko.
   - Quelques femmes et le Surréalisme, par Maria Victoria Ferrety Montiel.
   - Les Femmes dans l'espace public. La proposition d'une politique de « galanterie démocratique » par Robespierre, par Florence Gauthier.
   - Olympe de Gouges, histoire ou mystification, par Florence Gauthier.
   - La ville est-elle du genre masculin ?, par Dominique Gluck.
   - Infime contribution à l'histoire des femmes, par Catherine Gravet.
   - L'Imaginaire du genre et du voyage au Soudan médiéval, par Sylvie Kandé.
   - L'Ange des origines. Traversée éclair du « Chant du dragon » de Claire Lejeune, par Gabriël Maes.
   - Traduction et études de genre : est-il question de style féminin et de style masculin dans les traductions de « Brief einer Unbekannten » de Stefan Zweig ?, par Marie Mehaignoul et Camille Janssens.
   - Nicole Verschoore, romancière de la passion, par Michel Otten.
   - Entre subversion et institutionnalisation : l'agir de Sophia pour intégrer les savoirs féministes dans les universités belges, par Nadine Plateau.
   - D'« Ariane et Don Juan » à « La Femme rouge » : un dialogue ininterrompu, par Martine Renouprez.
   - Les LGBT en Russie et la loi du silence, par Magali Roba.
   - Femmes de papier et religions du livre : l'influence de la théologie féministe sur les lettres contemporaines, par Katherine Rondou.
   - Construction et déconstruction de la virilité chez Zola et Mendele Moïcher Sforim : les personnages de Sender-la-Bonne-Femme et François Mouret, par Michael Rosenfeld.
   - Le Bouddhisme et les Femmes en Himalaya. Des paradoxes scripturaires des premiers temps à l'investissement religieux dans la modernité : une étude ethnologique, par Brigitte Steinmann.
   - Devenir et être ingénieures en France. Un genre particulier dans le champ scientifique ?, par Kristoff Talin.
   - Théologien-nes féministes et « gay-friendly » de l'islam, par Ludovic-Mohamed Zahed.
   - Nouvelle, témoignages, poème :
      - De Barbie à saint Jérôme, par Valentine Boudart.
      - Le Théâtre et l'Ignorance, par Jean Delval.
      - Récit de vie d'une scientifique insolite, par Nivin Faely.
      - Réflexion, par Wafa Ouchene.
      - Le Regret d'Elvire.
   - Varia :
      - « Nocturne au Parc royal de Bruxelles ». Temps vitrifié et figures absentes, par Laurent Grison.
      - Saint Georges au pays des soviets, par Jean Maurice Rosier et Alixe Constant.
      - Requiem pour un rêve wallon. La vie et l'œuvre de Jean Louvet comme écrivain, auteur et personnage, par Jean Maurice Rosier.
      - Premier supplément à l'inventaire chronologique de la correspondance de Léon Bloy, à l'inventaire de ses envois et dédicaces et à la première liste des traductions de ses œuvres, par Émile Van Balberghe.
      - À propos de...

18 euros (code de commande : 25222).

 

ANDERS (Wladyslaw) — Mémoires (1939-1946). Illustré de 16 photographies hors texte et de 7 cartes et plans. Traduit du polonais par J. Rzewuska. Paris, La Jeune Parque, 1948.In-8° broché, 478 p., illustrations hors texte, rousseurs.
Introduction :
   Ce livre décrit une partie seulement de l'immensité des événements Qui se sont déroulés pendant la Deuxième Guerre mondiale. Il comprend uniquement ce que – en ma qualité de chef d'une portion considérable des forces armées polonaises – j'ai pu voir de mes propres yeux et vivre personnellement, en participant de près et activement aux événements, en sorte que non seulement ceux-ci m'ont laissé des souvenirs, mais que j'ai gardé sur eux des archives.
   Dans ce domaine ainsi restreint, ma tâche a été de donner un tableau véridique et complet de ce que nous avons pensé et de ce que nous avons accompli. Si je n'avais décrit que les préparatifs militaires et les combats, je ne serais pas parvenu à montrer la réalité, telle qu'elle a été. Le soldat polonais a pensé, pendant toute la durée de la guerre, au but pour lequel il se battait. Je n'exagère rien en disant que, pas un seul jour, cette pensée ne l'a quitté. Si j'avais retranché du tableau cette constatation, il n'aurait pas été véridique.
   Justement, pour être vrai et animé, ce livre doit former un mémorial relatant les combats ainsi que le destin réservé à la question polonaise.
   Entre ces deux domaines il existe un contraste poignant.
   L'épopée accomplie par les armes polonaises, au cours de cette guerre, a été constituée, après la campagne de Pologne, en septembre 1939, par les combats qu'ont livrés les Polonais, aux côtés des Alliés, en France, en Norvège, pendant la bataille pour la Grande-Bretagne en 1940, à Tobrouk en 1941 ; elle comprend aussi les journées de gloire de nos aviateurs et de nos marins, l'action de la plus puissante résistance qui se soit manifestée en Europe, puis les combats de Monte Cassino, d'Ancône, de Bologne et, simultanément, ceux de Normandie, de Belgique et de Hollande.
   L'histoire de la question polonaise au cours de cette guerre a été jalonnée, après l'accord polono-britannique de 1939 et la Charte de l'Atlantique de 1941, par les accords de Téhéran, de Yalta, de Potsdam et par l'abandon de la Pologne à la domination de la Russie.
   Comment ces contrastes se sont manifestés simultanément et quel en a été l'écho dans l'âme du soldat polonais – c'est ce que ce livre raconte.
   Il le raconte avec l'espoir et avec la foi que, dans le monde entier, ces contrastes ne paraîtront pas indifférents à l'esprit des lecteurs.

13 euros (code de commande : 25231).

 

CAMUS (Albert) — Discours de Suède. 7e édition. Paris, Gallimard, 1958. In-8° broché, 69 p., exemplaire partiellement non coupé.
Ce volume contient :
   - Discours du 10 décembre 1957 (prononcé, selon la tradition, à l'Hôtel de Ville de Stockholm, à la fin du banquet qui clôturait les cérémonies de l'attribution des prix Nobel).
   - Conférence du 14 décembre 1957 (intitulée L'Artiste et son temps, elle fut prononcée dans le grand amphithéâtre de l'Université d'Upsal).

8 euros (code de commande : 25226).

 

[CÆSAR (Caius Iulius)]. Historiens romains. Historiens de la République. II. César. Introduction, chronologie, traduction nouvelle, notices, notes, bibliographie et table analytique par Gérard Walter. Paris, Gallimard, 1968. In-8° sous reliure, jaquette et Rhodoïd (jauni) d'éditeur, 1214 p., (collection « Bibliothèque de la Pléiade », n° 203), bon exemplaire.
Table des matières :
   - César. L'écrivain et l'orateur.
   - La guerre des Gaules.
   - La guerre civile.
   - Appendice : Corpus césarien.
   - Bibliographie.
   - Cartes.
   - Table analytique.

25 euros (code de commande : 25251).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi. Tome LX. 1986-1988. Charleroi, Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi, 1985. In-8° broché, 167 p., illustrations, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Partie administrative.
   - Le contexte archéologique belgo-romain de la « grotte des Nutons » à Presles, par J. Lefrancq.
   - Bracelets composites en « jais », d'époque romaine, du type à plaquettes semi-circulaires biforées, par M. Marien.
   - Sépultures mérovingiennes à Viscourt sous Clermont, par R. Brulet et Cl. Hennuy.
   - Observations sur l'histoire de Fontaine-l'Évêque, par M.-A. Arnould.
   - L'Enclos paroissial de Marcinelle, par C. Gillain.
   - Une activité méconnue de John Cockerill : John Cockerill co-exploitant du siège-Sacré-Français à Dampremy-Lodelinsart, par E. Chiff.
   - Rationalisme et progressisme au Pays de Charleroi. Biographie du Docteur Hubert Boëns (1825-1898), par J.-L. Delaet.

15 euros (code de commande : 25265).

 

CHAVÉE (Achille) Journal. 8 avril - 5 septembre 1944. Morlanwelz, Les Marées de la nuit, 1994. In-8° collé, 136 p., tirage limité à 300 exemplaires, en très bel état.
Introduction de Xavier Canonne :
   En juin 1941, Achille Chavée est contraint à la clandestinité. Militant communiste, il est activement recherché par la Gestapo à laquelle il échappe à plusieurs reprises. Après quelques mois d'errance, il se terre à Houdeng-Aimeries dans la maison de ses beaux-parents. Il y demeurera jusqu'à la libération, en septembre 1944.
   Pour échapper à la solitude forcée de cette « prison ménagère » et à l'ennui des journées qui n'en finissent pas, Achille Chavée livre sous forme d'un journal, du 8 avril au 5 septembre 1944, les six derniers mois de l'occupation.
   La vie quotidienne ne cesse de le distraire d'un monologue que l'auteur souhaite limiter à l'observation de ses propres faits et gestes. La guerre et son cortège de rumeurs, les bombardements, les corvées quotidiennes et les dimanches que leur langueur distingue de journées qui se ressemblent sont autant d'éléments qui entrecoupent le récit : les lectures et l'œuvre poétique qui en constituent l'essentiel le céderont peu à peu à l'avance alliée et aux nouvelles du front de l'Est.
   Ce journal n'aurait pu être qu'une chronique si Chavée ne s'était livré à une surprenante analyse de son existence et de son œuvre, allant jusqu'à mettre en cause les procédés de son écriture. À nul autre moment il ne doutera de l'écriture automatique à laquelle il est, par fidélité à André Breton, le plus attaché parmi les surréalistes belges ; en nul autre endroit il n'évoquera cet « automatisme stéréotypé » ou ces « placards », qui, avoue-t-il, le séduisent.
   Privé d'une activité de groupe qu'il appelle pourtant de tous ses vœux, loin encore du mythe du vieux poète, Chavée se fait, en toute lucidité, le cobaye de son propre laboratoire et livre un témoignage d'une grande authenticité qui éclaire d'un jour nouveau son œuvre poétique.

25 euros (code de commande : 25221).

 

[CHAVÉE (Achille)]. Achille Chavée 1906-1939. La Louvière, Centre Culturel du Hainaut, 1979. In-8° broché, 235 p., quelques illustrations, exemplaire en très bel état.
Catalogue publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Institut provincial des Arts et Métiers, à La Louvière, du 21 septembre au 14 octobre 1979, à l'occasion du dixième anniversaire de la mort de l'écrivain.
Table des matières :
   - Préambule, par Maurice Herlemont.
   - Chronologie.
   - Catalogue de l'exposition.
      I. Enfance. Jeunesse.
      II. L'étudiant socialiste et libre penseur. Le militant wallon. 1927-1937.
      III. Le groupe « Rupture ». Premier combat surréaliste. 1934-1938.
      IV. La guerre d'Espagne. 1936-1937.
      V. Le retour d'Espagne. 1938.
      VI. Le « Groupe Surréaliste en Hainaut ». 1939-1946.
      VII. La guerre 1940-1945. Clandestinité.
      VIII. Le Président des Amitiés Belgo-Soviétiques et le militant communiste. 1945-1969.
      IX. « Haute-Nuit ». 1947-1958.
      X. L'activité surréaliste à Bruxelles et ailleurs. 1940-1969.
      XI. André Breton, Paul Eluard et Achille Chavée. Quelques souvenirs.
      XII. Achille Chavée et les artistes régionaux.
      XIII. Le poète et ses amis. Vie quotidienne.
      XIV. Chavée et le Daily-Bul.
      XV. 1969.
      XVI. Manuscrits.
      XVII. Derniers manuscrits à publier.
      XVIII. Œuvres d'Achille Chavée - Éditions - Anthologies, tiré à part.
      XIX. Quelques participations d'Achille Chavée aux revues et périodiques en langues étrangères.
      XX. Études et essais sur le poète.
   - Peintures, dessins, sculptures, objets.
   - 13 images d'Achille Chavée.
   - Anthologie : le poète dans sa ville.

20 euros (code de commande : 25219).

 

[DOUARD (Cécile]. Borinage. 16 croquis. Introduction d'Arnold Goffin. Jarville-Nancy, [Arts graphiques], [après 1894]. In-folio sous chemise cartonnée imprimée, [4 (page de titre, introduction, table des planches] p., seize lithographies protégées par leur serpente légendée (titre de l'œuvre, date, technique utilisée)], tirage limité à 400 exemplaires numérotés (n° 383), ex-dono à la page de titre, en très bon état, rare.

   
Couverture et troisième litho : Femme assise sur un terril.

450 euros (code de commande : 25248).

 

DOUARD (Cécile) — Impressions d'une seconde vie. Troisième édition. Liège, Bénard, 1927. In-8° broché, 157 p.
Extrait de la préface :
   Voilà quinze ans que je ne vois plus ; en ai-je beaucoup souffert et n'ai-je pas souvent oublié que j'étais aveugle ? Quand sur mon passage je surprends des mots de pitié, ils me semblent tomber à faux et, si je ne coupe pas court à ces attendrissements, je crois vaguement être complice d'un mensonge ridicule.
   Il faut cependant que j'en convienne, je n'y vois plus ; mon imagination et mes autres sens organisent spontanément le jeu de vision qui me donne le change et me représente encore le monde des choses, un jeu de vision créant toute une fantasmagorie et prolongeant l'illusion du naufragé qui ne veut pas périr.
   Le naufragé que j'étais ne croyait pas à la mort ; il rassembla ses forces, amputé du plus précieux des sens, de celui qu'on dit indispensable ; il atteignit la rive et demeura convaincu que le paysage était aussi adorable, la vie aussi grande et riche qu'avant le terrible orage. Il poursuivait son idéal comme naguère, et comme naguère se laissa séduire par les voluptés de l'esprit et par les voluptés des sens. Mais à quelle altitude devaient-elles se rencontrer ? Que ne fait-on l'éducation attentive de nos perceptions, comme on fait celle de notre cerveau !

10 euros (code de commande : 25232).

 

[DOUR]. Royale Harmonie de Dour. 1806-1956. 150me anniversaire. Dour, L'Harmonie, 1956. In-4° broché, 80, [48 (publicités)] p., illustrations in et hors texte, couverture défraîchie.
Préface :
   'Nous présentons en toute confiance fraternelle aux habitants de Dour cet opuscule où nous voudrions qu'on sente la fierté qui nous hausse et la douceur de l'amour que nous portons à notre société l'Harmonie et à notre village natal.
   Nous nous excusons auprès de chacun, de n'avoir su que mal dire les hauts sentiments qui nous animent au moment où notre Société tient à affermir, en ce 150me anniversaire, ses nobles buts, la vigueur de ses efforts et la gloire de ses réussites.
   Nous comptons surtout sur les ardentes sympathies qui lui ont toujours été fidèles ici et nous souhaitons ardemment que cet opuscule dise longtemps à nos arrière petits-enfants combien toute la commune avait voué d'amitié et de reconnaissance à notre chère Harmonie.
   La vie de Dour, on peut le dire avec certitude, depuis les âges, s'axait sur la Musique centenaire. C'est pour cela que nous voudrions qu'on lise ce petit livre comme un témoignage de noblesse dans l'art, de tendresse dans le dévouement, de dignité dans le travail, l'honnêteté et la grandeur. Dour a servi noblement le Borinage ardent et laborieux et sa société royale l'Harmonie est fière d'être le groupe en quoi vivaient toutes ses complaisances.
   Dans cet esprit, nous avons pensé qu'on lirait avec intérêt les notes concernant :
      1) Les Comités actifs des Fêtes jubilaires ;
      2) L'Historique de la Royale Harmonie ;
      3) Les grandes étapes de la vie locale ;
      4) Les projets de fêtes et manifestations qui vont marquer cette année 1956.
   Et nous sommes persuadés que l'unanimité et l'entièreté des sympathies assureront à nos manifestations le plus encourageant et le plus chaleureux des succès.

20 euros (code de commande : 25224).

 

Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. Tome XIX - 73e année - N° 217-224. 1995-1996. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1996. In-8° broché, 183 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Articles :
      - Laurent-François Dethier folkloriste, par Alex Doms.
      - Les saints du pays de Liège au temps des Pippinides d'après les chroniques et histoires du Moyen Âge au XIXe siècle, par Christiane Neubauer-Bruck.
   - La « Jeunesse », une structure de passage de l'Ancien Régime à l'« ère des masses » ?, par Alain Colignon.
   - Pourquoi charivarise-t-on en Wallonie ?, par Roger Pinon.
   - Enquêtes nouvelles :
      - Formulettes à la pluie en Wallonie, par Roger Pinon.
      - L'arrivée et le départ du coucou en Wallonie, par Roger Pinon.
   - Enquêtes en continuation :
      - « Pêcher au maillet », par Robert Dascotte.
      - Les « tabliers sans cordons » et les « larges tabliers » dans les expressions proverbiales, par Roger Pinon.
      - « Coiffer sainte Catherine » ou « être dans l'armoire sainte Anne », par Roger Pinon.
      - « Raser au pouce ou à la cuiller », par Roger Pinon.
      - La foudre, Dieu et le Diable, par Roger Pinon.
      - Une formulette de pâtres à l'alouette, par Roger Pinon.
      - Note complémentaire sur le « Vivat flamand », par Roger Pinon.

13 euros (code de commande : 25246).

 

FRANCE (Anatole) — Clio. Illustrations de Mucha. Paris, Calmann-Lévy, 1900. In-8° demi-chagrin brun, dos à 5 nerfs un peu frotté, tête dorée, couverture conservée, 188 p., 13 illustrations en couleurs (1 couverture (répétée, réduite et en noir à la page de titre), 5 vignettes, 7 à pleine page).

   
   Reliure et couverture.

100 euros (code de commande : 25230).

 

[GALLÉ (Émile)]. THIÉBAUT (Philippe) — Les dessins de Gallé. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1993. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 199 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
Sur la jaquette :
   Aucun créateur n'incarne autant qu'Émile Gallé une époque, ses modes, ses engouements, ses réussites, les recherches qu'elle n'a cessé de poursuivre, les contradictions auxquelles elle a été livrée.
   Les dessins, offerts pour la plupart au Musée d'Orsay par les descendants d'Émile Gallé, démontrent de façon éclatante la diversité du talent de leur auteur, son goût pour les combinaisons les plus inattendues et les assemblages les plus divers et soulignent plus particulièrement son éblouissement devant les splendeurs de la nature.
   Ces dessins ont souvent été complétés par Gallé d'annotations minutieuses, concernant les matériaux, les couleurs, les procédés de fabrication à retenir, les fautes à éviter... Cette direction sans faille a permis à la production issue des nombreux ateliers – céramique, verrerie, mobilier – de garder un cachet inimitable qui est la marque d'une personnalité profondément originale.

40 euros (code de commande : 25261).

 

GROOM (W.H.A.) — Poor Bloody Infantry. The Truth Untold. A Memoir of the Great War. New Malden, Picardy, 1983. In-8° broché, 185 p., illustrations hors texte, exemplaire en bel état, épuisé.
Table des matières :
   I. Why P.B.I. ?
   II. Patriotic Hysteria.
   III. Joining the P.B.I.
   IV. France.
   V. The Breastworks.
   VI. The Saga of the Front Line Posts.
   VII. Arras, 1917.
   VIII. Passchendaele, 1917.
   IX. Cambrai, 1917.
   X. Leave and Arras, 1918.
   - Epilogue.
   - The Pity of War.

13 euros (code de commande : 25245).

 

HASQUIN (René P.) et MAYENCE (Serge) — Salves sambriennes. Préface de A. Haulot. Avant-propos de Alexandre André. [Charleroi], [Héraly], 1959. In-8° broché sous jaquette (présentant une petite éraflure) d'éditeur, 210 p., illustrations hors texte, bel exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Préface, par Arthur Haulot.
   - Avant-propos, par Alexandre André.
   - En avant, marche !
   - Marcheur, d'où viens-tu ?
   - Carte des localités où l'on marche.
   - Dates des marches.
   - Sainte-Rolende, Gerpinnes.
   - Saint Roch et ses marcheurs de Thuin.
   - La Trinité à Walcourt.
   - La Saint-Roch à Ham-sur-Heure.
   - La Saint-Pierre à Thy-le-Château.
   - La marche de la Grande Terre à Châtelineau.
   - Saint-Roch et Saint-Grégo à Acoz.
   - La Saint-Roch à Couillet.
   - La marche de Saint-Eloi à Châtelet.
   - Incursion au Royaume des Madeleineux, à Jumet.
   - Le Tour Saint-Jean à Gosselies.
   - La Saint-Pierre à Florennes.
   - La Saint-Pierre à Morialmé.
   - La Saint-Feuillen à Fosse.
   - Les autres marches.
   - Entre deux salves.

20 euros (code de commande : 25259).

 

JONAS (S.) — Cent portraits de médecins illustres. Gand, Academia, 1960. Grand in-8° broché, 350 p., illustrations, exemplaire en bel état.
Liste alphabétique :
   - Abano (Pietro d'), Abulcasis, Addison (Thomas), Albarran (Joaquin), Albertus Magnus, Avicenne.
   - Baer (K.-Ernst von), Banting (Frederick), Bernard (Claude), Bichat (François-Xavier), Billroth (Theodor), Boerhaave (Herman), Bretonneau (Pierre), Bright (Richard).
   - Caius (John), Cajal (Santiago Ramon y), Calcar Joh.-Stefan van), Cardano (Girolamo), Celse, Charcot (J.-Martin), Clifford Dobell, Cohnheim (Julius), Coudray (Angélique du), Cushing (Harvey).
   - Deventer (Hendrik van), Dieffenbach (Friedrich), Donders (Franz), Duchenne (de Boulogne, Guillaume).
   - Ehrlich (Paul), Épicure.
   - Finsen (Niels), Foreest (Pieter van), Fracastoro (Girolamo), Frank (Joh.-Peter), Freud (Sigmund), Fuchs (Leonhard).
   - Galien, Gall (Fr.-Josef), Glauber (Joh.-Rudolf), Glisson (Francis), Graefe (Albrecht von), Guyon (Félix).
   - Haller (Albrecht von), Hammourabi, Harvey (William), Hebra (Ferdinand von), Helmont (Jan-Baptist van), Henle (Friedrich), Hildanus (Fabricius), Hippocrate, Homère, Hunter (John), Hutten (Ulrich von).
   - Imhotep, Isidore de Séville.
   - Jenner (Edward).
   - Kircher (Athanasius), Kitasato, Kocher (Theodor).
   - Laennec (René), Landsteiner (Karl), Larrey (Dominique), Lavater (Gaspar), Lecene (Paul), Leoniceno (Niccolo), Linné Carl von), Littré (Émile).
   - Mackenzie (James), Maimonide, Metchnikoff (Elijah), Mondeville (Henri de), Morgagni (Giovanni-Battista), Morton (Thomas), Murphy (John-B.).
   - Osler (William).
   - Patin (Gui), Pavlov (Ivan), Pettenkofer (Max von), Pirogoff (Nicolaï), Platon, Pline l'Ancien, Potain (Carl), Priessnitz (Vincenz), Purkinje (Joh.-Evangelista).
   - Rabelais (François), Reinders (Geert), Roentgen (Wilhelm), Ross (Ronald), Roux (Émile).
   - Schaudinn (Fritz), Schopenhauer (Arthur), Serveto (Miguel), Smiles (Samuel), Spilsbury (Bernard), Stahl (Georg-Ernst), Steensen (Niels), Swieten (Gérard van), Sydenham (Thomas).
   - Tarnier (Étienne), Tulp (Nikolaas).
   - Vesalius (Andréas), Villanova (Arnaldus de), Virchow (Rudolf), Wagner-Jauregg (Julius von), Willems (Louis).
   - Yersin (Alexandre).

20 euros (code de commande : 25227 - vendu).

 

Louis XV. Un moment de perfection de l'art français. Paris, Hôtel de la Monnaie, 1974. In-4° broché, LVI, 682 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Pierre Dehaye.
   - L'économie française au temps de Louis XV, par Valéry Giscard d'Estaing.
   - Louis XV, par Pierre Gaxotte.
   - Urbanisme, architecture, art des jardins, par Albert Laprade et Jean-Pierre Babelon.
   - La sculpture, par Victor Beyer.
   - La peinture, par Pierre Rosenberg.
   - Le dessin, par Maurice Sérullaz.
   - L'estampe, par Jean Adhémar.
   - Le livre, par Henri-Jean Martin.
   - La tapisserie, par Jean Coural.
   - Les arts décoratifs, par Pierre Verlet.
      - La savonnerie, par Pierre Verlet.
      - Les dessins et gravures d'ornement, par Daniel Alcouffe.
      - Les boiseries, par Christian Baulez.
      - Le mobilier parisien (meubles de menuiserie et d'ébénisterie), par Daniel Alcouffe.
      - Les bronzes d'ameublement, par Daniel Alcouffe.
      - L'orfèvrerie, par Jacques Helft, par Jacques Helft et Daniel Alcouffe.
      - La céramique, par H.-P. Fourest et Antoinette Faÿ-Hallé.
      - La ferronnerie, par Catherine Vaudour.
      - Les tissus, par Jean-Michel Tuchscherer.
      - Les cuirs, par Daniel Alcouffe.
      - Les armes, par Daniel Alcouffe.
      - Le mobilier provincial, par Gérard Mabille.
   - La musique, par François Lesure.
   - Le ballet, par Serge Lifar.
   - Prestige de la danse française, par Marie-Françoise Christout.
   - Le costume, par Madeleine Delpierre.
   - Les monnaies, par Jean Lajaurie.
   - Les médailles, les médaillons, les camées et les intailles, par Josèphe Jacquiot.
   - Les prolongements du style Louis XV dans l'art populaire, par G.-H. Rivière.
   - Bibliographie.
   - Index des artistes cités.

30 euros (code de commande : 25257).

 

[MAGRITTE (René)]. SYLVESTER (David) — René Magritte. Catalogue raisonné. Tome I. Oil Paintings - 1916-1930. (David Sylvester & Sarah Whitfield). Tome II. Oil Paintings and Objects - 1931-1948. (David Sylvester & Sarah Whitfield). Tome III. Oil Paintings, Objects and Bronzes - 1949-1967. (Sarah Whitfield & Michael Raeburn). Tome IV. Gouaches, Temperas, Watercolours and Papiers Collés - 1918-1967. (Sarah Whitfield & Michael Raeburn). Tome V. Supplement. (David Sylvester, Sarah Whitfield & Michael Raeburn). Exhibitions Lists. Bibliography (Linette Cawthra). Cumulative Index. [Houston] - Anvers, Menil Foundation - Fonds Mercator, 1992 (t. I) -1993 (t. II & III) - 1994 (t. IV) - 1997 (t. V). Cinq volumes in-4° sous reliures, jaquettes et étuis illustrés d'éditeur, tome I : XXVI, 388 p., tome II : XXVII, 478 p., tome III : XXVII, 496 p., tome IV : XXVI, 356 p., tome V : XXIV, 357 p., nombreuses illustrations en noir, ensemble en très bel état.
Sur la jaquette du tome V :
   The Belgian painter Rene Magritte (1898-1967) was an outstanding figure in the Surrealist movement and is surely one of this century's major artists. Since the 1960s his work has had a massive and continuing influence, not only on art, but on the imagery of popular culture. [...]
   As a whole, the series (I-V) presents an authoritative survey of the artist's œuvre, from 1916 to his death in 1967. The text offers a systematic survey of his oil paintings (I-III), objects (II-III), bronzes (III), gouaches, temperas, watercolours and papiers collés (IV), and Magritte's work as a commercial artist (V). Underpinning the entries on the individual works is a minutely detailed biographical chronology which constitutes a major contribution to the study of Surrealism in Belgium. The books include substantial and often unpublished extracts from Magritte's correspondence and writings, given both in the original French and in English translation. Volume V completes a series widely recognised as indispensable for Magritte scholars and admirers alike.

      

   

Les cinq volumes : 450 euros (code de commande : 25256).

 

La Navigation de la Belgique vers Paris. Études faites pour effectuer en Belgique la jonction des bassins de la Meuse et de l'Escaut, par un canal de Mons à la Sambre. Rapport présenté aux Chambres législatives, le 24 février 1840, par M. Le Ministre des Travaux publics. Avec une carte. Bruxelles, Remy, 1840. [Bruxelles, / Ve H Remy, Imprimeur du Roi, rue Notre Dame-aux-Neiges. / Mars 1840.] Petit in-folio demi-basane rouge frottée, [1 (faux-titre)], [1 bl.], [1 (titre)], [1 bl.], 330 p., un tableau à déplier, une grande carte à déplier in-fine, rare.
Introduction :
   Dans la discussion du canal de l'Espierre, il s'agissait de la navigation de la Belgique avec le centre du département du Nord.
   Il s'agit aujourd'hui de la navigation de la Belgique avec le centre de la France, et notamment avec Paris.
   Question non moins grande, et peut-être plus compliquée.
   C'est toujours le lieu de production dans le pays, qu'il faut mettre en rapport avec le lieu de consommation, à l'étranger ; il s'agit, avant tout, pour la Belgique, de la conservation et de l'agrandissement d'un débouché.
   Il existe aujourd'hui deux lignes navigables de la Belgique sur Paris, partant, l'une de Mons, l'autre de Charleroy.
   La ligne de Paris vers Mons est la plus ancienne ; elle a été décrétée à une époque où les provinces belges faisaient partie de la France.
   A côté de cette ligne, nous avons vu s'établir, de nos jours, une ligne nouvelle, touchant à un autre point du territoire belge.
   Le système des communications fluviales, en rattachant Mons à la France par le canal de Condé, aux Flandres par le canal d'Antoing, avait assuré au bassin de Mons, une véritable supériorité sur celui de Charleroy.
   Le canal de Charleroy à Bruxelles est venu opérer un premier changement dans la position de ce bassin, en facilitant les transports à l'intérieur.
   La création d'une ligne navigable sur Paris, vient lui ouvrir, à son tour, le marché de la France.
   La ligne de navigation de Mons sur Paris se compose :
     - Du canal de Mons à Condé ;
     - De l'Escaut, en remonte, de Condé à Cambray ;
     - Du canal de St-Quentin, de Cambray à St-Quentin ;
     - Du canal Crozat, de St-Quentin à Chauny, et du prolongement de ce canal, de Chauny à Manicamp ;
     - De l'Oise, en descente, de Manicamp à Conflans-Ste-Honorine ;
     - De la Seine, en remonte, de Conflans-Ste-Honorine à Paris.
   La ligne de navigation de Charleroy à Paris, se composera :
     - De la Sambre belge, de Charleroy à la frontière ;
     - De la Sambre française, de la frontière à Landrecies ;
     - Du canal de jonction, de Landrecies à La Fère ;
     - Du canal de La Fère, embranchement du canal Crozat, de La Fère à Fargnier.
   Depuis Fargnier, point de jonction du canal Crozat avec l'embranchement de La Fère, jusqu'à Paris, la navigation sera commune aux produits des deux bassins houilliers.
   La communication entre Charleroy et Paris (sauf les améliorations que toute voie nouvelle réserve à l'avenir), existe donc physiquement ; cependant, l'exportation de Charleroy vers Paris ne s'effectue point encore : les extracteurs de Charleroy déclarent, que, par l'élévation des péages sur la Sambre belge, sur la Sambre française, et sur le canal de jonction de la Sambre à l'Oise, ils demeurent, de fait, exclus du marché de Paris ; ils demandent en conséquence la réduction du tarif de la Sambre belge, réduction qui serait combinée avec l'abaissement des péages sur la Sambre française et sur le canal de jonction.
   C'est sur cette question que Mons et Charleroy semblent pour le moment en désaccord.
   Mons ne veut pas être dépossédé du marché de Paris.
   Charleroy veut y être admis.
   Mons prétend que déjà toutes les conditions de concurrence existent.
   Charleroy prétend qu'à raison des péages, la concurrence est impossible.
   Mons soutient que la concurrence ne dépend pas uniquement des péages, mais d'autres circonstances.
   Charleroy soutient qu'avant tout, il faut une sorte d'équilibre entre les deux lignes, quant aux péages.
   Pour éclaircir cette question, on est forcément amené à l'agrandir, et même outre mesure, en apparence au moins : on est obligé de se rendre compte de tout le système de navigation charbonnière de la Belgique vers Paris.
   Ce sera le premier objet de ce rapport.
   Il existe des moyens de rendre la ligne nouvelle commune aux deux bassins belges : ce serait de la rattacher aux exploitations de Mons par un chemin de fer ou au canal de Mons par un canal.
   Ce deuxième moyen opérerait, en outre, en Belgique, la jonction des bassins de la Meuse et de l'Escaut : résultat qui donne à ce deuxième projet un caractère particulier d'utilité et de grandeur.
   Nous sommes ainsi conduits à rendre compte des tentatives faites pour rendre la ligne nouvelle de Paris à Charleroy commune à Mons.
   Ce sera l'objet de la deuxième partie de ce travail.
   Enfin, dans la troisième, il est plus particulièrement question des péages et du conflit élevé à ce sujet entre Charleroy et Mons.
   Deux choses qui doivent frapper dans l'examen de cette question, c'est que d'abord il est impossible de considérer une communication et surtout un canal isolément ; il faut voir l'ensemble du système dont elle fait partie ; c'est, en second lieu, qu'un canal creusé sur le territoire étranger, peut être réputé belge par son but.
   Nous avons principalement considéré la ligne nouvelle dans ses rapports avec la production charbonnière de Charleroy ; nous ajouterons : 1° que l'exportation en France ne doit pas se borner à ce seul produit de cet important district ; 2° que l'ouverture de la nouvelle ligne doit faire sentir ses effets jusque dans le bassin de la Meuse ; c'est aussi une ligne de Liège à Paris.
   La jonction des eaux de la Belgique avec les eaux de la France est un grand événement ; ce qui manque à la Belgique, c'est une jonction du même genre avec l'Allemagne ; tel était le but du canal du Nord : la Belgique se serait trouvée en rapport direct avec le bassin du Rhin, comme elle l'est avec le bassin de la Seine.

100 euros (code de commande : 25229).

 

NIETZSCHE (Frédéric) — Par delà le Bien et le Mal. Prélude d'une philosophie de l'avenir. Traduit par Henri Albert. Paris, Mercure de France, 1954. In-8° broché, 353 p.
Avant-propos :
   En admettant que la vérité soit femme, n'y aurait-il pas quelque vraisemblance à affirmer que tous les philosophes, dans la mesure où ils étaient des dogmatiques, ne s'entendaient pas à parler de la femme ? Le sérieux tragique, la gaucherie importune qu'ils ont déployés jusqu'à présent pour conquérir la vérité étaient des moyens bien maladroits et bien inconvenants pour gagner le cœur d'une femme. Ce qui est certain, c'est que la femme dont il s'agit ne s'est pas laissé gagner; et toute espèce de dogmatique prend maintenant une attitude triste et découragée, si tant est qu'elle garde encore une altitude quelconque. Car il y a des railleurs pour prétendre qu'elle n'en a plus du tout, qu'elle est par terre aujourd'hui, – pis encore, que toute dogmatique est à l'agonie. Pour parler sérieusement, je crois qu'il y a de bons motifs d'espérer que tout dogmatisme en philosophie – quelle que fût sou attitude solennelle et quasi-définitive – n'a été qu'un noble enfantillage et un balbutiement. Et peut-être le temps n'est-il pas éloigné où l'on comprendra sans cesse à nouveau ce qui, en somme, suffit à former la pierre fondamentale d'un pareil édifice philosophique, sublime et absolu, tel que relevèrent jusqu'à présent les dogmatiques. Ce fut une superstition populaire quelconque, datant des temps les plus reculés (comme, par exemple, le préjugé du sujet et du moi) ; ce fut peut-être un jeu de mot quelconque, une équivoque grammaticale, ou quelque généralisation téméraire de faits très restreints, très personnels, très humains, trop humains. La philosophie des dogmatiques n'a été, espérons-le, qu'une promesse faite pour des milliers d'années, comme ce fut le cas de l'astrologie, à une époque antérieure encore, de l'astrologie, au service de laquelle on a dépensé peut-être plus de travail, d'argent, de perspicacité, de patience, qu'on ne.l'a fait depuis pour toute science véritable ; et c'est à elle aussi, à ses aspirations supra-terrestres, que l'on doit, en Asie et en Égypte, l'architecture de grand style. Il semble que toutes les grandes choses, pour graver dans le cœur de l'humanité leurs exigences éternelles, doivent errer d'abord sur la terre en revêtant un masque effroyable et monstrueux. La philosophie dogmatique prit un masque de ce genre, lorsqu'elle se manifesta dans la doctrine des Veda en Asie ou dans le Platonisme en Europe. Ne soyons pas ingrats à son égard, bien qu'il faille avouer que l'erreur la plus néfaste, lu plus pénible et la plus dangereuse qui ait jamais été commise a été une erreur des dogmatiques, je veux dire l'invention de l'esprit et du bien en soi, faite par Platon. Or, maintenant que celte erreur est surmontée, maintenant que l'Europe, délivrée de ce cauchemar, se reprend à respirer et jouit du moins d'un sommeil plus salutaire, c'est nous, nous dont le devoir est la vigilance même, qui héritons de toute la force que la lutte contre cette erreur a fait grandir. Ce serait en effet poser la vérité tête en bas, et nier la perspective, nier les conditions fondamentales de toute vie que de parler de l'esprit et du bien à la façon de Platon. On pourrait même se demander, en tant que médecin, d'où vient cette maladie, née sur le plus beau produit de l'antiquité, chez Platon ? Le méchant Socrate l'aurait-il corrompu ? Socrate aurait-il vraiment été le corrupteur de la jeunesse ? Aurait-il mérité la ciguë ? – Mais la lutte contre Platon, ou, plutôt, pour parler plus clairement, comme il convient au « peuple », la lutte contre l'oppression christiano-ecclésiastique exercée depuis des milliers d'années – car le christianisme est du platonisme à l'usage du « peuple » – cette lutte a créé en Europe une merveilleuse tension de l'esprit, telle qu'il n'y en eut pas encore sur terre : et avec un arc si fortement tendu il est possible, dès lors, de tirer sur les cibles les plus lointaines. Il est vrai que l'homme d'Europe souffre de cette tension et, par deux fois, l'on fît de vastes tentatives pour détendre l'arc ; ce fut d'abord par le jésuitisme et ensuite par le rationalisme démocratique. À l'aide de la liberté de la presse, de la lecture des journaux, il se pourrait que l'on obtint véritablement ce résultat : l'esprit ne mettrait plus tant de facilité à se considérer comme un « péril ». (Les Allemands ont inventé la poudre – tous nos compliments ! ils se sont rattrapés depuis – ils ont inventé la presse.) Mais nous, nous qui ne sommes ni jésuites, ni démocrates, ni même assez Allemands, nous autres bons Européens et esprits libres, très libres esprits – nous sentons encore en nous tout le péril de l'intelligence et toute la tension de son arc ! Et peut-être aussi la flèche, la mission, qui sait ? le but peut-être...

10 euros (code de commande : 25238).

 

RABELAIS (François) — Œuvres complètes. Texte établi et annoté par Jacques Boulenger. Édition revue et commentée par Lucien Scheler. Paris, Gallimard, 1978. In-8° sous reliure, jaquette et Rhodoïd d'éditeur, XXIII, 1033 p., (collection « Bibliothèque de la Pléiade », n° 15), coup au dos du Rhodoïd sinon bon exemplaire.
Table des matières :
   - Introduction, par Jacques Boulenger.
   - La vie très horrificque du grand Gargantua, père de Pantagruel.
   - Pantagruel, Roy des Dipsodes.
   - Le tiers livre des faicts et dicts héroïques du bon Pantagruel.
   - Le quart livre des faicts et dicts héroïques du bon Pantagruel.
   - Le cinquiesme et dernier livre des faicts et dicts héroïques du bon Pantagruel.
   - Œuvres diverses.
   - Lettres.
   - 
Bibliographie.

25 euros (code de commande : 25249).

 

SOIL DE MORIAMÉ (E.J.) Inventaire des objets d'art et d'antiquité existant dans les édifices publics des communes de l'arrondissement judiciaire de Mons. IIe série - Tome quatrième. Cantons de l'Arrondissement Administratif de Mons - Boussu - Dour - Pâturages - Lens. Charleroi, Imprimerie Provinciale, 1931. In-8° broché, 293 p., illustrations, (Tome IX de la Collection des Inventaires du Hainaut).
Table des matières :
   - Canton de Boussu : Boussu - Hainin - Hautrage - Hensies - Hornu - Montrœul-sur-Haine - Quaregnon - Saint-Ghislain - Thulin - Villerot - Warquignies - Wasmes (Borinage) - Wasmuel.
   - Canton de Dour : Dour - Angre - Angreau - Athis - Audregnies - Autreppe - Baisieux - Blaugies - Élouges - Erquennes - Fayt-le-Franc - Marchipont - Montignies-sur-Roc - Onnesies - Quiévrain - Roisin - Wihéries.
   - Canton de Pâturages : Pâturages - Asquillies - Aulnois- Blaregnies - Bougnies - Eugies - Frameries - Genly - Givry - Gœgnies-Chaussée - Harmignies - Harvengt - Havay - La Bouverie - Noirchain - Quévy-le-Petit - Quévy-le-Grand - Sars-la-Bruyère.
   - Canton de Lens : Lens - Baudour - Bauffe - Cambron-Casteau - Cambron-Saint-Vincent - Caussée-Notre-Dame-Louvignies - Erbaut - Erbisœul - Herchies - Jurbise - Lombise - Masnuy-Saint-Jean - Masnuy-Saint-Pierre - Montignies-lez-Lens - Neufmaisons - Neufvilles - Sirault - Tertre.
   - Errata et addenda.

20 euros (code de commande : 25264).

 

VINNIUS (Arnold) — Arnoldi Vinnii I. C. In quatuor libros Institutionum imperialium commentarius Academicus & Forensis. Editio tertia, Ab Auctore recognita, novaque & largiore cum florum, tum rerum forensium aspersione exornata atque adaucta. Amsterdam Elzevier, 1659. [Amstelædami, / Apud Ludovicum & Danielem Elzevirios, cIc Icc LIX. / Cum gratia & privilegio Sacra Cæsareæ Majestatis.] Petit in-4° plein veau, dos à 5 nerfs, dos orné de fers et fleurons dorés, tranches rouges, reliure frottée, mors endommagés, [1 (titre en rouge et noir avec une vignette gravée)], [1 bl.], [10], 888, [20 (index)] p.
   Le célèbre juriste Arnold Vinnius (Monster, 1588 - Leyde, 1657) publia la première édition de son plus fameux ouvrage en 1642 ; à son propos, Quérard écrit : « Le Commentaire de Vinnius sur les Institutes sera toujours recherché des personnes qui voudront faire une étude solide du droit, comme étant ce qu'il y a de mieux et de plus savamment écrit sur les principes généraux et la théorie de cette science. »
   Willems nous apprend que l'édition présentée ici est « calquée page pour page sur la précédente » publiée par les mêmes éditeurs, en 1655.
Bibliographie :
   - Willems (Alphonse), Les Elzevier. Histoire et annales typographiques, n° 1252 et 1190.
   - Quérard (Joseph-Marie), La France littéraire, p. 227.
   - Camus (Armand-Gaston) et Dupin (André), Bibliothèque choisie des livres de droit, n° 363.

100 euros (code de commande : 25234).

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