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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 19 JANVIER 2021

 


VIENT DE PARA
ÎTRE

Les enfants de Bosquètia. Escaudries eye cansons d'Fram'ries - Galéjades et chansons de Frameries. En picard de Frameries traduit en français par les auteurs. Préface par Patrick Robert. [Havré], Audace, 2020. In-8° collé, 123 p., (collection « Terre Natale »).
  Ce recueil contient des textes inédits d'Elbée (Lucette Finez-Brunieau), Gérard Abrassart, Jean-Claude Descamps, Max Grégoire, Denis Hoyois, Gérard Mengal et Daniel Sclavon.
Préface :
   C’est un réel plaisir, teinté d’émotion, qu'il me soit permis aujourd’hui de préfacer, au nom du Centre culturel de Frameries, cet ouvrage réalisé par l’Académie Bosquètia des Patois de Frameries. Depuis de nombreuses années, le Centre culturel soutient l’Académie Bosquètia dans ses activités liées à la sauvegarde et la promotion de cette langue de chez nous si savoureuse. Bien plus que des efforts de préservation des vestiges d’un lointain passé, ou la nostalgie d’un « autrefois » disparu, nous avons souhaité, dans notre contrat-programme, faire de la transmission de ce patrimoine immatériel un véritable enjeu de notre action culturelle. Faire connaître la langue, la littérature boraine et ses auteurs d’une part, l’ouvrir à un large public d’autre part, en particulier le jeune public, tels sont les points essentiels sur lesquels nous focalisons nos actions. Mais le patois – qu’on l’appelle borègne, picard ou « langue endogène » – c’est avant tout du plaisir : plaisir de sentir, à travers de savoureuses expressions, cette extraordinaire chaleur humaine des gens du Borinage, plaisir de se retrouver autour d’anecdotes réelles ou légendaires, qu’importe, tant qu’on les raconte et qu’on en rit, plaisir de faire sonner la rime avec cette espièglerie que nous envieraient presque les Ropieurs montois. Cet ouvrage, c’est cela aussi : prolonger, dans son salon, le plaisir de « Cabarets wallon » de l’Académie Bosquètia, entendre, à travers les textes originaux des auteurs, les mots truculents des acteurs, dresser, au gré des descriptions, une carte tellement subjective mais tellement affective de notre territoire. C’est vivre notre terroir, tout simplement.

12 euros (code de commande : 30524).

 

Apocalypse. Édition revue et augmentée. Préface par René Héron de Villefosse. Paris, Joseph Forêt, 1963. Grand in-8° broché, X, 393 p., illustrations en noir et en couleurs (ces dernières contrecollées), exemplaire en bon état.
   Catalogue de l'exposition organisée par l'éditeur au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, du 15 mars au 15 avril 1961. Ce catalogue comporte la reproduction intégrale par procédé photographique du texte et des illustrations contenus dans ce « livre-monument ».
Préface :
   Les siècles de douceur et de sérénité n'enfantent pas d’œuvres fantastiques ni terrifiantes. Au temps de saint Louis naquirent l'ange de Reims et Notre-Dame ; à l'époque de Louis XIV, Versailles et à celle de Louis XV, Candide. Il fallait respirer en une période d'effroi où tout accablait le monde : épidémies, famines, supplices et saccages, pour que les ouvriers de l'atelier parisien de Nicolas Bataille, au cœur de la guerre de Cent Ans, puissent concevoir ces étonnantes tapisseries d'Angers où figurent les prodigieuses visions du vieux saint Jean, divinement inspiré dans son île de Patmos.
   Avant de graver au burin le fameux Soleil noir de la Mélancolie, Albert Dürer nous a légué quinze planches, datées de 1498, et consacrées à l'Apocalypse. L'extrême fin du moyen âge engendrera les guerres religieuses et reste encadrée de massacres et de danses macabres. Nous n'ignorons pas L'Apocalypse de Saint-Sever, ni les fresques de Saint-Savin, ni les anges étranges sonnant de la trompette courbe et peints à Saint-Bavon de Gand par un proche de Van der Weyden pour illuminer, vers 1410, un ouvrage que conserve Chantilly. On y voit l'Agneau en majesté ! sa patte blanche posée sur le Livre fermé par les sept sceaux, car Apocalypse signifie en grec : Révélation.
   En ces heures troublées du monde de 1961, si proches parfois de celles du Moyen Âge, le Musée d'art moderne de la Ville de Paris est heureux de présenter dans ses salles neuves la dernière forme, vraiment saisissante, de cette Révélation.
   L’éditeur Joseph Foret dont les audaces étonnent encore parce qu'elles vont toujours au-delà des précédentes a désiré la réalisation du plus admirable volume possible. Durant quelques jours les éléments prestigieux qui le composent seront visibles sur la rive de la Seine où l'œuvre a été conçue comme les tentures de Nicolas Bataille.
   Ici commence ce qui est vraiment apocalyptique ! Cent trente-six agneaux, choisis parmi les milliers, ont offert leurs dos pour que chacun devienne le support en parchemin souple et inaltérable du texte calligraphié qui nous révèle les conditions de la fin du monde et de l'ouverture solennelle d’une ère de justice divine. Par un format géant inusité, par les plats de bronze ciselé qui gardent le volume comme les vantaux d’une cathédrale, par tous les soins délicats apportés à l'entreprise. L'œuvre serait déjà unique si elle était limitée à sa stricte écriture.
   On sait que le plus sacré de tous les chiffres est le sept. En dehors des sept sceaux, nous rencontrons dans l'écriture les sept étoiles, les sept chandeliers, les sept coupes... Eu égard à cette nécessité, sept artistes illustres dans le monde contemporain ont exécuté chacun trois planches évoquant les visions, sept artistes non seulement connus par leur originalité, pour leur manière, pour leur style, mais également pour une sensibilité hors de pair qui s'est merveilleusement épanouie au contact du texte sacré le plus lyrique qui soit. Tour à tour, on peut admirer Salvador Dali et Bernard Buffet, le nouveau fervent Foujita et l'énigmatique Leonor Fini, Pierre-Yves Trémois, Mathieu et Zadkine. Faut-il souligner la puissance de leurs talents et de leurs tempéraments ?
   Deux mille ans après sa rédaction, L'Apocalypse ne saurait se passer de subtils commentaires accompagnés par des aquarelles et des gravures aussi séduisantes les unes que les autres. Des écrivains aussi divers que les amis d'enfance Jean Rostand et Jean Cocteau ou que Giono, dont la belle tête contient le ciel de haute Provence que déchiffre Nostradamus, accordent leurs pensées et leurs profondes réflexions aux côtés d'autres essayistes.
   Six textes complets présentés dans les six langues mortes ou vivantes des pays jadis touchés par les disciples du Christ terminent l'œuvre prestigieuse. Les impeccables caractères de l'imprimerie nationale permettent ainsi à tous les esprits éclairés d'entendre une ou plusieurs des versions en anglais, allemand, espagnol, russe, grec et latin.
   Grâce à l'aimable hospitalité des services des Beaux-Arts de la Ville de Paris, L'Apocalypse de Joseph Foret, réalisée par un tour de force de la volonté appliquée à la qualité essentielle, imposera à ses innombrables admirateurs la vérité de cette pensée de Renan : « L'idée du royaume de Dieu et l'Apocalypse qui en est la complète image sont l'expression la plus élevée et la plus poétique du progrès humain. »

15 euros (code de commande : 30470 - vendu).

 

AUDIN (Alain) et CAMBIER (Charles) — Au Pays de la Haine. Histoires, légendes et figures des bourgs du Couchant de Mons. Bruxelles, Louis Musin, 1977. Grand in-8° broché sous couverture à rabats, 240 p., illustrations, illustration de couverture par Claude Renard, (collection « Nos Héritages », n° 11), exemplaire en parfait état.
Avant-propos :
   Une terre où un peuple humain a vécu une épopée grandiose s'étend à l'ouest de Mons, entre la capitale du Hainaut et la frontière française.
   L'histoire, ici, prend soudain le virage qui fait d'elle l'Histoire. Dans ces bourgs proches de Bavay, toutes les populations plongent leurs origines dans des sources lointaines et mystérieuses. Et quand le temps permet de garder le souvenir des événements du passé, on découvre l'œuvre civilisatrice de l'abbaye de Saint-Ghislain, marquée par toutes les forces et les faiblesses qui font l'homme. Boussu, au nom prestigieux, rappelle que, du temps de Charles Quint, elle influa sur la politique d'un empire sur les terres duquel le soleil ne se couchait jamais. Et Jemappes, la fière cité du Coq, dont le nom retentit jadis comme un coup de clairon annonçant la liberté aux peuples de l'Europe, que de titres n'a-t-elle à faire valoir sur les tablettes du passé des hommes ?
   Mais ces événements, ces œuvres civilisatrices même, ont pour toile de fond le travail : celui de la terre irriguée par la rivière Haine et ses affluents, mais surtout, au fur et à mesure où se développera la révolution industrielle, celui du sous-sol. Ici, les hommes ont forcé la terre pour en retirer les vestiges généalogiques charbonniers, et donner aux autres hommes la chaleur, et l'énergie qui amène le progrès. Ils l'ont payé cher, dans leur santé, dans leur vie parfois, tirant de la dureté de leur existence des colères amères. Elles causeront l'explosion d'un monde endormi, et déboucheront sur un mode de vie imparfait, sans doute, améliorable certainement, mais qui permet, au-delà du sacrifice, d'apprécier les douceurs de la vie. La région porte les stigmates de tout cela dans sa chair : dans ses longs corons alignés, dans le parler rocailleux de ses hommes et de ses femmes, dans ses terrils... Mais le Grand-Hornu, miraculeusement sauvé, atteste de sa longue marche vers une existence, disons, meilleure, tandis que Quaregnon a légué a jamais son nom à l'histoire sociale et politique du pays et de la Wallonie.
   L'histoire du Couchant de Mons, notre histoire, est passionnante. Sans doute avons-nous voulu, plutôt que de faire œuvre d'historien, présenter certains événements, des souvenirs, des tranches de vie dont l'objet est de faire sentir, une fois encore, aux gens d'ailleurs, la sensibilité des habitants de cette terre et des choses qu'ils ont engendrées. Quant aux Borains du Couchant, s'ils pouvaient se retrouver au fil des pages, ils feraient de nous des hommes heureux.
   Sans doute nous en sommes-nous tenus à un certain nombre de localités, choix arbitraire et critiquable puisque guidé par des raisons d'opportunité et de complémentarité. Mais les lieux négligés viendront plus tard, dans un contexte qui nous semble plus logique pour eux. La ronde des bourgs du Couchant de Mons baigné par la Haine, en ce que nous en avons retenu, commence à Baudour. Mais d'abord, suivons la Haine...

25 euros (code de commande : 30496 - vendu).

 

[BELLINI]. CAMMAERTS (Émile) — Les Bellini. Étude critique. Paris, Laurens, [1913]. In-8° broché, 126 p., illustrations, (collection « Les Grands Artistes »), petit cachet sec ex-libris à la page de titre, soulignements et annotations crayonnés.
Notice d'Amédée Boinet :
   C'est la première fois que l'œuvre des Bellini est présentée dans son ensemble au public français. M. Cammaerts a montré, avec la plus grande netteté, les traits caractéristiques et les qualités maîtresses de Jacopo, chef de famille et chef d'école, et de ses deux fils, Gentile et Giovanni, et fait ressortir l'importance de ces artistes, du père surtout, dans la formation de l'école de Venise. De l'étude des livres d'esquisses de Jacopo conservés au Louvre et au British Museum, il se dégage cette conclusion indiscutable que toute la peinture vénitienne, mondaine et religieuse, anecdotique et fantaisiste, est en germe dans l'œuvre de ce maître qui exerça une influence marquée non seulement sur ses fils, mais aussi sur Mantegna et l'école rivale de Padoue. Jacopo est bien, dans ces dessins, le digne élève de Gentile da Fabriano, l'émule de Pisanello, mais il rompt définitivement avec les traditions antérieures ; il découvre la vie, il dessine ce qui existe autour de lui, aussi bien les gens de la cour, les processions de seigneurs et de dames que les paysans, les champs, les montagnes, les animaux. Tout cela était pour Venise une nouveauté, une révélation. Ce qui distingue l'art des Bellini, c'est son universalité. « Ils n'accueillent pas seulement les influences extérieures, ils se les approprient et les transforment. En vrais Vénitiens, ils sont peintres avant tout. Jacopo s'éprend d'architecture et de perspective, comme Giovanni se grise de couleur... L'Italie se prévaut de plus grands génies ; elle n'a pas connu de plus beaux peintres. »
Bibliographie :
   - Boinet (Amédée), Émile Cammaerts. Les Bellini, dans Bibliothèque de l'École des chartes, Année 1914, t. 75, p. 133.

10 euros (code de commande : 30469).

 

[BELOTTI (Bortolo)] — Bergame. La Chapelle Colleoni. Traduction par Lisette Cerami Delon. Bergame, Istituto Pio Bartolomeo Colleoni ente Provinciale Turismo, 1955. In-8° broché, 36 p., illustrations en noir.
Extrait de la préface :
   La « Chapelle Colleoni » de Bergame constitue, avec la magnifique statue équestre de Venise, chef-d'œuvre de Verrocchio, l'apothéose artistique d'une renommée guerrière que les siècles ont consacrée.
   La description que nous donnons de cette chapelle, joyau d'art bergamasque, est tirée de l'ouvrage de Bortolo Belotti : Vita di Bartolomeo Colleoni.
   Historien, jurisconsulte, homme d'État, patriote et poète, Bortolo Belotti – né à Zogno en 1877 et mort en exil à Lugano en 1944 – a consacré au grand condottiere de la République de Venise des études très intéressantes, entre autres la remarquable biographie dont nous venons de parler et l'ouvrage Studi colleoneschi (1939).
   Le nom de Colleoni a été ces derniers temps l'objet d'un renouveau d'intérêt de la part des érudits. Vers le milieu du siècle dernier, on avait constaté que le tombeau qui était censé contenir la dépouille mortelle du condottiere était en réalité vide. Pourquoi et à quelle époque le corps avait-il été transporté ailleurs ? Où l'avait-on ultérieurement inhumé ? Ces questions sont restées jusqu'à présent sans réponse. La découverte récente, dans le sous-sol de l'église de Santa Maiïa Maggiore, d'un sépulcre ancien contenant un squelette a fait avancer l'hypothèse que ces ossements puissent être les restes de Colleoni. Cette supposition n'a été jusqu'à présent confirmée par aucune preuve, ni historique, ni scientifique.

8 euros (code de commande : 30455).

 

BIÉVELET (Henri) — Études bavaisiennes. Mélanges offerts au chanoine Biévelet. Villeneuve-d'Ascq, Université de Lille III, 1976. In-8° broché, 412 p., ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   I. Histoire des fouilles.
      1. Note sur le couvent des Récollets et l’oratoire de Bavai au 18e siècle.
      2. Un collectionneur heureux ; note sur la collection de F Abbé Carlier.
      3. Un chercheur bavaisien en retard et en avance sur son temps.
   II. L'ensemble monumental de Bavai et les enceintes.
      4. L’exploration archéologique de Bavai.
      5. Les stucs peints des cryptoportiques bavaisiens.
      6. À l'Est de l'ensemble monumental.
      7. Note sur quelques niveaux dans l'ensemble monumental.
      8. Données nouvelles sur l'ensemble monumental et les fortifications antiques de Bavai.
      9. Les deux états de l'Édifice de l'Ouest.
      10. Die Rönischer Fora in Bavai und Trier.
      11. L'exploration archéologique de Bavai à l'Est de l'ensemble monumental et au Sud de la première forteresse de Bavai.
      12. Un édifice remanié : le cryptoportique.
   III. Architecture domestique.
      13. Notes sur les hypocaustes de Bavai.
      14. Les fouilles de l'église {juillet 1953).
      15. Dallages de marbre, mosaïques et peintures murales à Bavai.
      16. Dans l'ancien couvent des Récollets.
      17. À la ruelle Jean-Charles.
      18. Le cellier de la gargotte.
      19. Mosaïques et hypocaustes à Louvignies.
   IV. Égouts, aqueducs et routes.
      20. À la Fache de la Bayette.
      21. Note sur un cloaque.
      22. Égouts et aqueducs bavaisiens.
      23. Le grand aqueduc de Bavai.
      24. Au village de Louvignies.
      25. Note sur le premier mille de la Bavai-Reims.
   V. Architecture funéraire et nécropoles.
      26. Note sur quelques tombes de Bavai.
      27. Caveaux funéraires ou celliers ?
   VI. Objets importés et productions bavaisiennes.
    a. Céramique : briques, amphores, vases nerviens à visage.
      28. Note sur des marques de briquetiers gallo-romains communes à Bavai et au Namurois.
      29. Notes sur les vases de Bavai.
      30. Poteries nerviennes à visage.
      31. Antéfixes romaines de Bavai et de Serault.
      32. Les marques d'amphores au musée de Bavai.
    b. Bronzes de Bavai.
      33. Une cachette de bronzes à Bavai.
      34. Les bronzes bavaisiens au musée de Douai.
      35. Quelques trouvailles de 1972.
    c. Objets et productions diverses.
      36. Objets de corne et d'os au musée gallo-romain de Bavai.
      37. Fragment de sole d'un four de verrier d'époque romaine découvert à Bavai.
      38. Un fragment de verre à course de chars trouvé à Bavai.
      39. Four de verrier, ornements muraux et moules à flans monétaires.
   VII. Épigraphie bavaisienne.
      40. Les récentes découvertes épigraphiques.
      41. Genio civitatis Nerviorum.

25 euros (code de commande : 30493).

 

[BRUGELETTE]. Coule l'histoire à l'eau de ma fontaine... Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1990. In-8° agrafé, 44 p., illustrations, (collection « Monographies Brugelettoises », n° IV), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Préface, par Ernest Mourin.
   - La fontaine Xavier Riche aux Montils de Brugelette, par Christian Cannuyer.
   - Xavier Riche, bourgmestre de Brugelette (1802-1880), par Jean-Pierre Ducastelle.
   - Note relative à la famille Riche, par Marcel Plissart.
   - La « Ferme Xavier Riche » ou ancienne « Hostellerie de la Couronne » à Brugelette, par Marcel Plissart.
   - La fontaine... et chapelle du Grand-Marais de Mévergnies, par Georges Despinoy.

12 euros (code de commande : 30474 - vendu).

 

[BRUGELETTE]. CANNUYER (Christian) — L'ancien château d'Hérimez à Brugelette. Splendeur et déchéance d'une résidence princière. Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1990. In-8° agrafé, 64 p., illustrations, (collection « Monographies Brugelettoises », n° III), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - L’Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois.
   - Avant-propos.
   - Introduction.
   - Hêrimez en Brugelette.
   - Le premier château d’Hérimez.
   - La seigneurie d’Hérimez.
   - L’œuvre d’Henri-Othon d’Ongnies.
   - Les « grottes » blanche et noire.
   - La ferme castrale et le moulin d’Hérimez.
   - Les temps difficiles.
   - Le « Bon Dieu de Giblot ».
   - Le souvenir des La Boëssière-Thiennes et l’école Ste-Marie.
   - L’irréparable destruction.
   - Quelques vestiges nous restent pour rêver.
   - Entretenir la mémoire du Beau.
   - Annexe par Raphaël Conil. Description du site du parc d’Hérimez en 1947-1953.
   - Arbre généalogique des seigneurs d’Hérimez.

15 euros (code de commande : 30476 - vendu).

 

[BRUGELETTE]. CARION (Alain), THÉMONT (Marcel) et CANNUYER (Christian) — Les noms de lieux de Brugelette. Première promenade toponymique et historique. 1. La Grand-Place, Bragues et environs. Brugelette, Association Marcel Thémont pour la Défense du Patrimoine Brugelettois, 1990. In-8° agrafé, 45 p., illustrations, une carte à déplier, (collection « Monographies Brugelettoises », n° V), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Introduction.
      - Origine et dessein de ce livre.
      - La toponymie ou l'étude des noms de lieux.
   - Brugelette : Introduction historique et topographique.
      - Histoire ancienne.
      - Histoire spirituelle.
      - Activités économiques.
      - Éléments de topographie locale.
   - Le parler de Brugelette. Situation linguistique.
      - Écrire le brugelettois ?
   - Le répertoire des noms de lieux de Brugelette. Guide d'utilisation pour le lecteur-promeneur.
      - La présentation des toponymes.
      - Utilisation de la carte en fin de ce volume.
   - Notre première promenade toponymique. 1 : La Grand-Place, Bragues et environs.
      - Brugelette.
      - Le fief en terre de la chapelle castrale.
      - Chemin du bois de la Marquise.
      - Sentier du ruisseau de Brune.
      - Sentier de Bragues.
      - La ferme de Bragues.
      - Avenue de Bragues.
      - Rue du Bon Dieu.
      - Pont Pourceau.
      - Rue des Combattants.
      - Avenue de l'église.
      - Sentiers des Sammes.
      - Sentier Jaubert.
      - Sentier du tordoir.
      - Le Bosquet Liénar(d).
      - Pont Bleeckx.
      - Rue de la Dendre.
      - La Dendre.
      - Sentier du mitron.
      - La Grand-Place.
      - Rue Colonel Daumerie.
      - Place Maurice Sébastien.
      - Sentier de la pépinière.
      - Avenue Gabrielle Petit.
      - Parc Communal.
      - Sentier de la Chevauchoire.
      - (Vieux) Chemin d'Attre.
      - Pont-rail de la Marquise.
      - Rue des Déportés.
      - La Brune.
      - Le Bosquet Prosper.
      - Chemin du Bois de la Marquise.
      - Le Bois de la Marquise.

15 euros (code de commande : 30475 - vendu).

 

BRULET (Raymond) — Liberchies gallo-romain. Rempart de la romanité. Gembloux, Duculot, 1975. In-8° broché, 56 p., 21 illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 30).
Table des matières :
   I. Liberchies.
   II. Historique des recherches.
   III. Cadre historique.
   IV. Les origines
   V. L'agglomération du Haut-Empire.
      - La voirie.
      - Les habitations.
      - La Fontaine des Turcs.
      - Les thermes.
      - Le quartier des potiers.
   VI. Le déclin.
      - Le trésor d'aurei.
      - Le fortin du IIe siècle.
   VII. Le castellum du Bas-Empire.
   - Orientation bibliographique.

12 euros (code de commande : 30465*).

 

CAMUS (Dominique) — Pouvoirs sorciers. Enquête sur les pratiques actuelles de sorcellerie. Préface de Louis-Vincent Thomas. Paris, Imago, 1993. In-8° collé, 279 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   De nos jours comme jadis, une croyance fonde le violent univers de la sorcellerie : certaines personnes détiendraient des pouvoirs hors du commun et pourraient, selon de mystérieux rituels, manipuler une force magique pour accomplir de secrets desseins.
   Pendant plusieurs années, remontant d'étranges réseaux, Dominique Camus a côtoyé, dans les régions de Rennes et de Dinan, les sorciers et leurs clients : envoûtés plongés dans la terreur par la répétition des malheurs, désenvoûteurs agissant pour le bien, mais aussi demandeurs d'envoûtements guidés par la vengeance, la cupidité ou la passion amoureuse, jeteurs de sorts agissant pour le mal et menant sans scrupules les passions contrariées vers leur assouvissement.
   Dans un premier temps, Dominique Camus situe socialement les personnes rencontrées, puis il sonde les différentes facettes de leurs croyances aux dons et aux pouvoirs. Il éclaire ensuite les raisons psychologiques et sociales de leur appel parfois pathétique à un irrationnel aux antiques racines, puis reconstitue le déroulement du combat magique et en analyse les pratiques. Il rapporte enfin longuement, en témoin, une série de cas jusqu'à leur imprévisible dénouement.
   Cette enquête, qui contraignit l'ethnologue, souvent tenu pour un sorcier, à s'impliquer dans le jeu magique, s'avéré maintes fois déconcertante. Au-delà de toute explication savante, elle rend fortement sensible le désir ou l'angoisse capable d'entraîner, au XXe siècle, l'étonnant recours à la sorcellerie.

15 euros (code de commande : 30473 - vendu).

 

CARO BAROJA (Julio) — Les sorcières et leur monde. Traduit de l'espagnol par M.-A. Sarrailh. Paris, Gallimard, 1978. In-8° broché, 304 p., illustrations hors texte, (collection « Bibliothèque des Histoires »), épuisé au catalogue de l’éditeur.
En quatrième de couverture :
   Le monde change et les sorcières sont toujours les mêmes. Julio Caro Baroja, dans sa jeunesse, avait rencontré des personnes dotées d’une mentalité spéciale, la mentalité magique. Et les sorciers et les sorcières du Pays basque lui étaient devenus familiers ; depuis 1466 où un document officiel en révèle le pullulement jusqu'aux victimes des grands procès d'inquisition du XVIIe siècle dont les plus célèbres, les sorcières de Zugarramurdi, périrent dans un autodafé en 1610, jusqu'aux superstitions qui nourrissaient encore à la fin du XIXe siècle les paysans basques dont on lui parlait dans son enfance. Puis il lut les livres sur la sorcellerie, en d'autres temps, en d'autres lieux ; et partout la sorcière était égale à elle-même. Alors, il écrivit ce livre.
   Livre de structuraliste écrit au temps où le structuralisme était une méthode scientifique et non une mode, qui, à travers la description des cérémonies et des rites, des sabbats et des maléfices, atteint une psychologie archaïque, celle de la mentalité magique.
   Livre d'anthropologue et de sociologue qui étudie une base commune aux comportements et aux croyances d'hommes éloignés dans le temps et l'espace, et analyse la psychologie collective de sociétés dominées par la peur.
   Livre d'historien qui a compris que ce qui change, c’est l'environnement historique des sorcières et le regard que jettent sur elles les sociétés et les systèmes de pensée qui se succèdent autour d'elles, de l'Antiquité gréco-romaine au positivisme des Lumières et du scientisme du XIXe siècle, du christianisme médiéval à la psychiatrie contemporaine, de saint Augustin à Michelet, de saint Thomas à Freud, de Gassendi à Goya.
   Des études souvent profondes, parfois brillantes ont commenté tel ou tel dossier de sorcellerie. Ici la sorcière est présentée à travers les explications changeantes d’un monde qui n'en finit pas d'exorciser Satan.

13 euros (code de commande : 30481 - vendu).

 

[CHARLEROI]. Documents et Rapports de la Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi. Tome LXI. 1989-1992. Charleroi, Société Royale d'Archéologie et de Paléontologie de Charleroi, 1992. In-8° broché, 114 p., quelques illustrations, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   - Partie administrative.
   - Fouilles de 1983 et 1984 au Trou de l'Ossuaire, domaine de Presles (Aiseau). Précisions sur l'occupation paléolithique final, par J.-M. Léotard.
   - Inventaire des archives locales de la commune de Leernes, 1622-1935, par M. Mairiaux.
   - La fraude au XVIIIe siècle dans le Département de Charleroi, par V. Radermecker.
   - L'Athénée, un établissement, un quartier, par R. Bertinchamps.
   - La canalisation de la Sambre de 1825 et les exploitations houillères de Charleroi. La Sambre avant la canalisation, par E. Chiff.

15 euros (code de commande : 30491).

 

[CHARLES LE TÉMÉRAIRE]. Charles le Téméraire (1433-1477). Splendeur de la cour de Bourgogne. Sous la direction de Susan Marti, Till-Holger Borchert et Gabriele Keck. Bruxelles, Fonds Mercator, 2008. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 382 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Historique de Berne, du 25 avril au 27 août 2008 ; aux Bruggemuseum & Groeningeuseum, à Bruges, du 27 mars au 21 juillet 2009 et au Kunsthistorisches Museum de Vienne, du 15 septembre 2009 au 10 janvier 2010.
Table des matières :
   - Généralités.
      - Généalogie.
      - Le duché de Bourgogne.
      - Philippe le Bon et Isabelle de Portugal.
      - Charles le Téméraire.
      - Isabelle de Bourbon et Marguerite d'York.
      - Marie de Bourgogne.
      - Frédéric III et Maximilien Ier.
   - Essais.
      - « Folie raisonnante ». Charles le Téméraire, duc de Bourgogne (1433-1477), par Werner Paravicini.
      - Des palais et des tentes gorgés d'art. Sur la culture à la cour de Charles le Téméraire, par Birgit Franke et Barbara Welzel.
      - Les parements liturgiques de l'ordre de la Toison d'or. Chefs-d'œuvre artistiques de la cour de Bourgogne, par Katja Schmitz-Von Ledebur.
      - Le portrait de Charles le Téméraire, par Till-Holger Borchert.
   - Catalogue.
      1. La culture à la cour de Bourgogne sous Philippe le Bon (1419-1467).
         - La Flandre et les piliers économiques du pouvoir.
         - Le goût marqué pour les grisailles à la cour du duc.
         - L'ordre de la Toison d'or.
         - Des techniques de broderie raffinées : la « peinture à l'aiguille » et l'« or nué ».
      2. « Charles le Travaillant » : administration et commerce sous Charles le Téméraire (1467-1477).
         - Les fonctions de la cour ducale.
         - Giovanni Candida - un médailleur italien à la cour de Charles le Téméraire.
         - Armures italiennes d'apparat.
         - Les tissus de luxe à la cour de Bourgogne.
         - Des retables flamands pour des banquiers italiens.
      3. Art et salut de l'âme : Charles le Téméraire et Marguerite d'York commanditaires.
         - Représentations des donateurs et dons votifs.
      4. Fêtes et cérémonies : l'entrevue princière entre l'empereur Frédéric III et Charles le Téméraire à Trêves (1473).
         - L'entrevue de Trêves : circonstances et déroulement.
         - L'entrevue de Trêves : représentation et cérémonial.
         - Les banquets avec spectacles de théâtre et de danse.
         - Les jeux chevaleresques.
         - La pratique musicale.
         - Le panthéon héroïque de Charles le Téméraire.
      5. Les guerres pour toute diplomatie (1474-1477).
         - Les Confédérés et la Bourgogne.
         - L'armée bourguignonne.
         - La guerre selon les Confédérés.
         - Le sort du butin aux mains des Confédérés.
         - Niklaus von Scharnachthal et l'archange Michel.
         - Mort et inhumation de Charles le Téméraire.
      6. Les Habsbourg, héritiers des ducs de Bourgogne.
         - Les Habsbourg deviennent une puissance européenne.
   - Bibliographie.
   - Index topographique des œuvres exposées.

50 euros (code de commande : 30495 - vendu).

 

CHAUSSIER (Claude) — Le droit ancien et actuel des armoiries non nobles en Belgique. Droit armorial non noble en Belgique du Moyen Âge à nos jours. Bruxelles, Service de Centralisation des Études Généalogique et Démographiques de Belgique, 1980. In-8° broché, 104 p., quelques illustrations.
Table des matières :
    - Introduction.
   I. Les armes non nobles, image concrète du nom.
      § 1. Les armoiries, image du nom et de la famille.
      § 2. Les armoiries ne sont pas nécessairement liées à la noblesse.
      § 3. Les armoiries, marques distinctives d'identification.
   II. La forme héraldique de l'écu et du timbre non nobles.
      § 1. La forme des armoiries non nobles du XIIe au XVIe s.
      § 2. La forme des armoiries non nobles du XVIIe au XVIIIe s.
      § 3. La forme des armoiries non nobles sous les régimes français et hollandais (fin XVIIIe-début XIXe s.).
      § 4. La forme des armoiries non nobles au Royaume de Belgique.
      § 5. Le Code pénal interdit-il aux non nobles l'usage d'emblèmes héraldiques nobiliaires ?
      § 6. La forme des armoiries ecclésiastiques hier et aujourd'hui.
   III. L'acquisition et la transmission des armoiries non nobles.
      § 1. Les divers modes d'acquisition d'armoiries.
         A. Par adoption motu proprio.
         B. Par concession du Souverain sous l'ancien régime.
         C. Par concession du Souverain aux XIXe et XXe s.
         D. Par octroi d’un Vicaire de l’Empire ou d’un Comte palatin.
         E. Par octroi d’un de Vooght, chevalier du St-Empire.
         F. Par octroi d’un collège héraldique officiel ou officieux.
         G. Par acquisition d'un fief foncier noble.
      § 2. La transmission des armoiries.
         A. La transmission héréditaire.
         B. La transmission par dispositions contractuelles.
   IV. La capacité armoriale ou droit d'armoiries des non nobles.
      § 1. Tout Belge a la capacité armoriale.
      § 2. Capacité armoriale et capacité nobiliaire ne se confondent pas.
      § 3. Évolution du droit d'armoiries des non nobles.
         A. L'époque préhéraldique.
         B. L'époque médiévale.
         C. La période moderne.
         D. La Révolution française.
         E. La période contemporaine (XIXe-XXe s.).
            1. La capacité armoriale sous l'Empire.
            2. La capacité armoriale sous l'occupation alliée de février à juillet 1814.
            3. Restauration de la capacité armoriale non noble par Guillaume 1er.
            4. La capacité armoriale au Royaume de Belgique.
   V. La nature, le sujet et l'objet du droit aux armoiries.
      § 1. Nature du droit d'armoiries.
         A. Le droit d'armoiries relève du droit public.
            1. Le port des armes d'autrui est assimilé au port de faux nom.
            2. Le respect de la fixité des armoiries.
            3. Les armoiries sont inaliénables et hors commerce.
         B. Le droit d'armoiries comprend un droit privatif.
         C. Le droit d'armoiries porte sur un élément intellectuel.
      § 2. Le sujet du droit aux armes non nobles.
         A. L'individu et la famille.
         B. Les personnes morales, associations, confréries, corporations.
         C. Les communes, villes et provinces.
         D. Les ecclésiastiques.
      § 3. L'objet du droit aux armoiries.
         A. Le port d'armoiries.
         B. La faculté de disposer de ses armoiries.
            1. Jadis, la cession d'armoiries par donation ou vente.
            2. Jadis, le legs d'armoiries par testament.
            3. La cession d'armoiries par mariage.
            4. Jadis, la modification d'armoiries.
   VI. La preuve du droit aux armoiries.
      § 1. La preuve des armoiries adoptées librement.
         A. Armoiries d'ancien régime.
         B. Armoiries contemporaines (XIXe-XXe s.).
      § 2. La preuve du droit aux armoiries concédées sans la noblesse par un souverain ayant régné sur la Belgique.
      § 3. La preuve du droit aux armoiries concédées sans la noblesse par un souverain étranger.
   VII. La protection du droit aux armoiries.
      § 1. Sous l'ancien régime les rois d'armes n'accordèrent quasi aucune aux armes non nobles.
      § 2. La protection du droit aux armoiries aux XIXe et XXe s.
         A. Action en contestation d'armoiries.
         B. Action en réclamation d'armoiries.
         C. Action en réclamation d'une œuvre artistique héraldique.
    VIII. Pour une renaissance des armoiries non nobles.
   Annexe I. Tableau sommaire de la législation armoriale non noble.
   Annexe II. Attestation d'enregistrement par les rois d'armes d'un blason non noble partiellement timbré aux Pays-Bas autrichiens au XVIIIe s.
   Annexe III. Texte latin intégral des lettres d'armoiries accordées au non noble Jean Stassart par Charles Quint le 17 novembre 1547.
   - Tables analytique, onomastique et des illustrations.

20 euros (code de commande : 30460 - vendu).

 

CLOTUCHE (Raphaël, dir.) — La ville antique de Famars. Valenciennes, Service Archéologique de Valenciennes, 2013. In-4° broché sous couverture à rabats, 135 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en parfait état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition « Aux origines de Valenciennes, la ville antique de Famars », organisée au Musée des Beaux Art de Valenciennes, du 12 avril au 16 septembre 2013.
En quatrième de couverture :
   Depuis le XVIIe siècle, la ville de Famars est reconnue comme étant fondée sur les vestiges d'une agglomération antique, Fanum Martis, dont elle tire son nom. Elle a, de ce fait, attiré de nombreux « chercheurs » et collectionneurs « d'antiquailles » dont les découvertes ont été disséminées en France ou à l'étranger. Les nombreux travaux d'aménagement qui transforment la ville depuis la fin du XXe siècle ont permis aux archéologues qui précèdent les destructions de comprendre l'organisation de cette ville antique et déterminer quels types d'activités pouvaient y être pratiqués. D'une petite agglomération secondaire bordant un diverticule en dehors des réseaux principaux, cette bourgade gallo-romaine est devenue une ville couvrant plus de 150 hectares, au réseau viaire organisé et bénéficiant de toutes les infrastructures d'une ville importante. Cette exposition s'attache à montrer quelle pouvait être la vie quotidienne des habitants de la fin du Ier siècle apr. J.-C. jusqu'au début du IVe siècle apr. J.-C. Les objets issus des « fouilles » anciennes qui ont, en partie, pu être retrouvés sont présentés, associés à un historique concernant l'ensemble des recherches menées du XVIIe au XIXe complété par une description des nouvelles méthodologies permettant de mieux comprendre le fonctionnement d'une ville antique. Une part importante est consacrée aux différentes activités artisanales développées dans l'agglomération et dont de nombreux indices ont été découverts au cours des opérations archéologiques récentes.

25 euros (code de commande : 30457).

 

[DAGOBERT Ier]. THEIS (Laurent) — Dagobert. Un roi pour le peuple. Paris, Fayard, 1982. In-8° broché sous couverture à rabats, 180 p., illustrations hors texte, exemplaire en bon état auquel on joint quelques coupures de presse.
En quatrième de couverture :
   Dagobert 1er, roi des Francs de 623 à 639, fut enterré à l'abbaye de Saint-Denis dont il était le bienfaiteur. Onze siècles plus tard, une chanson fut composée, qui installa pour toujours le bon roi dans la mémoire collective des Français.
   Durant ce long millénaire, ce prince mérovingien, dont la vraie vie en son temps fut presque impossible à connaître, ne cessa d'être détourné de ses origines au profit d'exigences ou d'intérêts divers : l'Église, la monarchie française en formation, la tradition populaire s'emparèrent du nom et de l'image de Dagobert, l'inscrivirent dans de multiples documents et lui composèrent des existences posthumes souvent surprenantes.
   Cette biographie, rigoureuse et insolite, d’un roi très ancien constamment renouvelé, est aussi un pan de l'histoire de la nation française, où le souvenir de Dagobert est profondément inscrit, familier aux grands aussi bien qu'aux plus humbles.

10 euros (code de commande : 30478 - vendu).

 

DELOGE (Arthur) — Les origines du culte de Saint-Ghislain patron de la maternité. Roisin, Œuvre de Saint Ghislain, [ca 1932]. In-12 broché, 127 p., illustrations hors texte.
Table des matières :
   - Préface. Légitimité et utilité du culte des saints.
   Chapitre I. Souvenirs de mon jeune âge.
   Chapitre II. Ghislain de Grèce.
   Chapitre III. Voyage providentiel.
   Chapitre IV. Une vision féérique.
   Chapitre V. La seconde chevauchée.
   Chapitre VI. L'office.
   - Notice sur le baron Ferdinand de Roisin.
   - Salut à Nonnenwerth.
   - Cantique à saint Ghislain.
   - Invocations à saint Ghislain.
   - Autre neuvaine.

13 euros (code de commande : 30485 - vendu).

 

EEKHOUD (Georges) — Les Libertins d'Anvers. Légendes et histoire des Loïstes. Paris, Mercure de France, 1912. In-8° broché, 403 p., édition originale, exemplaire numéroté (n° 971) avec la perforation « M.F. » du Service de Presse du Mercure de France à la couverture et aux cinq premiers feuillets, exemplaire en bon état.
Extrait :
   Anvers fut de tout temps la ville païenne de la Cocagne belge. Son catholicisme de décor n'a guère plus de fond que celui de son illustre interprète, le grand Pierre-Paul Rubens, qui peignit les drames du Golgotha, hanté par les splendeurs de l'Olympe. De temps immémorial aussi, Anvers fut un foyer de libertinage, voire d'anarchisme érotique. Alors que ses sœurs des Flandres, Bruges et Gand, déchaînaient des révoltes motivées par des raisons d'ordre exclusivement politique, Anvers ne cessa de fomenter les hétérodoxies. Son histoire nous déroule une chaîne presque continue d'agitateurs, d'hérésiarques et de prêtres hors des rangs, prêchant les libertés de la chair en même temps que celles de l'esprit, la réconciliation des corps et des âmes, la croisade contre les préjugés et les épouvantails bibliques. Aucun historien n'a encore, que je sache, entrepris l'étude de cette succession de prophètes libertins ; les pages suivantes tenteront de les mettre en lumière et de les situer dans leur milieu.
   Afin de mieux faire comprendre l'atmosphère et la température morales toutes particulières de la bonne ville d'Anvers, nous commencerons par raconter ses origines aussi savoureusement fabuleuses que celles des plus illustres cités païennes.

18 euros (code de commande : 30466 - vendu).

 

[ENLUMINURE]. LIEFTINCK (G.I.) — Boekverluchters uit de omgeving van Maria van Bourgondie c. 1475 - c. 1485. With a contribution by David Roger. Tekst with an english translation of the introduction. Platen. Brussel, Paleis der Academiën, 1969. In-8° broché, XXXIX, 191 p., tableaux hors texte à déplier, 288 illustrations en noir sous chemise, (collection « Verhandelingen van de Koninklijke Vlaamse Academie voor Wetenschappen, Letteren en Schone Kunsten - Klasse der Letteren », Jaargang XXXI, nr. 66), couvertures plastifiées, envoi de l'auteur au professeur Jean-Jacques Hoebanx.
En quatrième de couverture :
   - Inleiding.
   - Introduction and acknowledgements.
   - Herhaaldelijk geciteerde werken.
   I. Het brevier van Margareta van York.
   II. Het getijdenboek Ms. 1988 te Wenen.
   III. De drie breviertjes van Rooclooster.
   IV. De toevoegingen aan het Weense getijdenboek van Karel de Stoute en enige fragmenten uit dezelfde periode.
   V. De Mis van paus Gregorius te Brussel.
   VI. Het getijdenboek van Engelbert van Nassau.
   VII. Het getijdenboek « Voustre demeure » en de daaruit ontvreemde miniaturen.
   VIII. Het getijdenboek van Sir William Hastings KG.
   IX. Het getijdenboek van Maria van Bourgondië.
   X. Johannes Brando, Chronodromon Antiquitatis.
   XI. Het leven van sint Adriaan.
   XII. Het getijdenboek Ms. Douce 223 te Oxford.
   XIII. De getijdenboeken van Philips van Kleef.
   - Bijlagen :
      A. Notabilia contra pessimum malum desperationis.
      B. De bekering van sint Catharina.
      C. De legende van het groeiende koren.
      D. An attempted reconstruction of the successive ownerships of the manuscript in the Museo Lazaro-Galdiano at Madrid, par David Rogers.

30 euros (code de commande : 30499 - vendu).

 

[EXPLOITATION HOUILLÈRE EN BELGIQUE]. Les mines - De mijnen - The Mines. 14 films sur les charbonnages belges - 14 films over de Belgische steenkoolmijnen - 14 films on the Belgian Coal Mines. Bruxelles, Cinémathèque Royale de Belgique, 2012. In-8° sous cartonnage illustré d'éditeur, 119 p., illustrations en noir et en couleurs, édition trilingue (français, néerlandais, anglais), (collection « Cinematek »), exemplaire bien complet de son DVD et en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Au siècle dernier, la vie de la mine a souvent été portée à l'écran. Les films ont longtemps contribué à véhiculer une image positive de l'industrie minière et à attirer la main-d'œuvre, qu'elle soit belge ou étrangère, dans les bassins en quête de nouvelles recrues. L'actualité a d'ailleurs joué un grand rôle, comme dans le cas de la catastrophe de Marcinelle en 1956 et lors des grèves organisées à la fermeture des sites. Pour certains cinéastes, la mine sert également de décor au mélodrame et à la fiction. En témoigne le film muet Au pays des ténèbres, réalisé en 1911 par Victorin H. Jasset. En collaboration avec les archives audiovisuelles et les plus importantes institutions de patrimoine minier, CINEMATEK a sélectionné 14 films représentatifs de la belle époque des charbonnages belges.
Liste des films :
   1. Au pays des ténèbres (1911, 33').
   2. Accueil et formation (1957, 21').
   3. Ceux du fond (1949, 16').
   4. Deviens mineur ! (1947, 10').
   5. L'or noir de la Campine (1951, 22').
   6. Les Turcs à 20.000 (1964, 15').
   7. De Profundis (1992, 8').
   8. Une démonstration pratique à Charleroi (1920, 3').
   9. Tragédie à Marcinelle (1956, 8').
   10. Actualités de la mine (1946-1950, 5').
   11. Le combat pour la mine (1959 - 1980, 16').
   12. Le circuit de la mort au Borinage (1961, 13').
   13. La vie après la mort (1969-1978, 10').
   14. Achetez du charbon (1959 - 1965, 4').

15 euros (code de commande : 30467 - vendu).

 

FARGUE (Léon-Paul) — Le Piéton de Paris. Suivi de D'après Paris. Paris, Gallimard, 1964. In-8° broché, 250 p., exemplaire en bon état malgré quelques petites rousseurs à la couverture, épuisé sous cette forme au catalogue de l'éditeur.
Notice de l'éditeur :
   Poète amoureux de l'âme parisienne, éternel flâneur qui sait trouver des trésors au coin de la rue la plus anonyme, Fargue raconte sa ville dans ce livre célèbre, qui aujourd'hui nous restitue le parfum du Paris de l'entre-deux-guerres.
   Le quartier de prédilection de Fargue, peu exploré par d'autres écrivains, c'est le boulevard Magenta, Belleville, le boulevard de la Chapelle, la gare de l'Est et la gare du Nord, «vastes music-halls où l'on est à la fois acteur et spectateur».
   Le titre de ce livre est devenu le nom que l'on donne à Fargue. C'est lui qui est à jamais « le piéton de Paris ».

20 euros (code de commande : 30472).

 

[FRANC BELGE]. Le Franc belge. Monnaies et billets belges depuis 1830. Bruxelles, Banque Nationale de Belgique, 1994. In-8° carré broché, 341 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
Avant-propos :
   Où la monnaie trouve-t-elle son origine sinon dans le passé le plus lointain de l'humanité ? Une origine noble : les biens offerts aux divinités ou garantissant les pactes scellèrent aussi les transactions commerciales.
   Invention spécifique de l'homme, tout comme l'écriture, la monnaie favorise également la communication et les relations entre les hommes. Outre son rôle économique, la monnaie joue donc un important rôle social.
   De tout temps, sa forme matérielle retint l'attention. Des artistes de renom furent chargés de dessiner les effigies des pièces et les vignettes des billets. Dans ce sens, et dans une certaine mesure, la monnaie peut être considérée comme un miroir de l'art de son temps quand bien même elle serait surtout le reflet du goût et de l'intention des instances émettrices.
   Dès lors, c'est de ces protagonistes, créateurs et éditeurs, qu'il sera question dans le présent catalogue.
   Le sujet est limité géographiquement au Royaume de Belgique et chronologiquement à la période de 1830 à nos jours. Pour la première fois, les deux formes de moyens de paiements légaux de notre pays – métal et papier – sont réunis et montrés ensemble dans un livre.
   Nous croyons que les nombreuses illustrations de pièces et de billets seront en mesure de démontrer la recherche et l'expression artistiques dont font preuve les portraitistes et graveurs, créateurs de notre franc.
   Le catalogue est composé de deux parties – l'une pour les monnaies, l'autre pour les billets.
   Dans les répertoires de pièces, le lecteur trouvera, outre la reproduction de chacune d'entre elles, une courte description où sont mentionnés les noms des dessinateurs et graveurs, le thème, les données matérielles, les dates d'émission et de retrait.

25 euros (code de commande : 30477 - vendu).

 

GODDING (Philippe) — Le Conseil de Brabant sous le règne de Philippe le Bon (1430-1467). Bruxelles, Académie Royale de Belgique, 1999. In-8° broché sous jaquette illustrée, 610 p., une carte volante à déplier, (collection « Académie Royale de Belgique, Classe des Lettres », coll. in-8°, 3e série, Mémoires, tome XIX), exemplaire à l'état de neuf.
En quatrième de couverture :
   
Avant l'avènement de Philippe le Bon, le duc de Brabant rendait occasionnellement la justice, entouré de quelques conseillers. Après 1430, le Conseil de Brabant, institution qui avait connu des ébauches depuis une quinzaine d'années, s'affirme en une structure autonome, à fonction principalement – mais non uniquement – judiciaire. En peu d'années, cette fonction connaît un essor considérable, malgré la méfiance des États de Brabant. Philippe le Bon dut tenir compte de l'importance politique que conservaient ceux-ci, dominés par les villes principales du duché, et le Conseil de Brabant présenta de ce fait sous son règne un caractère atypique par rapport aux conseils de justice de principautés voisines, telles que la Flandre et la Hollande. En effet, le duc ne réussit pas à introduire en Brabant la fonction de procureur général, lequel devait être un agent essentiel du pouvoir ducal, le Conseil ne put imposer une compétence en degré d'appel, et les juristes universitaires restèrent en minorité jusqu'en 1463 dans un Conseil composé surtout de représentants de la petite noblesse issus du patriciat des chef-villes. En outre, le succès de la juridiction du Conseil était spontané et dû aux avantages qu'elle pré sentait pour les plaideurs ; le Conseil, quant à lui, veilla à respecter la compétence propre des juridictions traditionnelles. Il sut néanmoins réduire les abus auxquels donnait lieu la position dominante des villes.
   Outre l'activité judiciaire du Conseil, l'ouvrage souligne son rôle dans la politique intérieure du duché, ainsi que du point de vue législatif, administratif et diplomatique. Une dernière partie concerne l'introduction au Conseil de la procédure romano-canonique, dont les traits essentiels se retrouvent dans la procédure civile observée de nos jours. En évoquant l'objet de multiples procès et les parties qu'ils mettent aux prises, l'étude fait ressortir l'intérêt des sources relatives aux activités judiciaires du Conseil pour l'histoire du duché de Brabant à l'époque.

30 euros (code de commande : 30483 - vendu).

 

HEIDEGGER (Martin) et RICKERT (Heinrich) — Lettres 1912-1933 et autres documents. Édités à partir des archives par Alfred Denker. Traduction d'Arnaud Dewalque. Bruxelles, Ousia, [2007]. In-8° broché, 172 p., (collection « Ousia », n° 57), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Les lettres et documents traduits ici en français sont autant de matériaux qui permettent de reconstruire la naissance et l'évolution de la position philosophique de Heidegger. Ils témoignent d'abord de ses années de formation auprès de Rickert (1912-1915), de sa dette envers lui et des préoccupations philosophiques qui ont marqué les débuts de son activité d'enseignement. Ils fournissent ensuite nombre d’indices sur le développement de sa pensée en direction d’une phénoménologie herméneutique qui s'est définie, par contrecoup, en s'opposant à la philosophie rickertienne. Ils nous livrent enfin la réaction de Rickert après le débat de Davos (1929) et sa conviction selon laquelle l'ontologie est inséparable de la théorie de la connaissance. Outre son intérêt biographique, la correspondance invite ainsi à retracer la genèse de la pensée heideggérienne, non plus à partir du programme phénoménologique de Husserl, mais à partir du programme néokantien de Rickert.

13 euros (code de commande : 30462).

 

HÉMARD (Joseph) — Galerie des belles amours. Illustrations en couleurs de l'Auteur. Textes de l'Illustrateur. Paris, Kieffer, 1935. In-8° demi-chagrin rouge, dos lisse orné de motifs dorés, couverture conservée, 221 p., 104 illustrations en couleurs (coloris exécutés par Eugène Charpentier), exemplaire numéroté sur vélin à la cuve (n° 417), bel exemplaire.
Introduction :
   Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
   Ce n'est évidemment pas la première fois que les personnages de cette Galerie vous sont présentés. Eux, ou leurs aventures ont défrayé plus souvent qu'à leur tour les Arts, les Lettres et les Sciences, puisqu'on a été jusqu'à disputer sur les mobiles qui les ont fait agir, sans d'ailleurs en pouvoir tirer de définitives conclusions. Une fois de plus vous allez vous trouver en présence des héros et des héroïnes de l'Amour, c'est-à-dire de ces sortes d'animaux de qui Marie de Rabutin aurait pu dire que c'est au monde ce qu'il y a de plus banal et de plus original, de plus méprisable et de plus respectable, de plus invariable et de plus renouvelé, de plus discordant et de plus harmonieux, de plus noble et de plus vulgaire, de plus extravagant et de plus sage, de plus exalté et de plus pondéré, de plus ridicule et de plus charmant, de plus superficiel et de plus profond, de plus fidèle et de plus inconstant, de plus rassurant et de plus inquiétant, de plus triste et de plus plaisant, enfin – car il faut bien que tout finisse, les énumérations qualificatives comme le reste – de plus tragique et de plus réjouissant.
   Il nous a semblé que cette apparence n'était pas la plus négligeable, et qu'on avait jusqu'à cette heure, assez gémi et suffisamment larmoyé sur les infortunes des grands amoureux de l'Histoire et de la Légende, pour que fût venu le temps d'en rire aussi un peu ; au surplus, si beaucoup d'entre eux ne tirèrent de leur conjonction que des regrets et de l'amertume, un certain nombre d'autres n'eurent qu'à se louer de leurs atomes crochus ; si quelques-uns ne s'en tinrent qu'à l'intention, d'autres poussèrent l'expérience jusqu'à sa réalisation ; si, enfin, tels ou tels se montrèrent hétérodoxes volontiers, il y en eut qui surent trouver en eux-mêmes des satisfactions suffisantes pour négliger l'aide d'un partenaire inutile ; soli, duos et chœurs ont leur place en cet orphéon et ce n'est certes pas nous qui nous permettrons de les critiquer.
   Mais, d'autre part, nous n'irons pas à la manière des abstracteurs de quintessence et des coupeurs de cheveux en quatre, rechercher dans les forces auxquelles ils obéirent l'explication de leurs avatars ; nous risquerions fort, non seulement de nous mettre une phalange dans l'œil ni plus ni moins que le firent les analystes, mais encore de nous rendre insupportable pour cause de cuistrerie intégrale.
   De quoi nous mêlerions-nous là ? Nous ne savons et ne voulons savoir qu'une chose : ils s'aimèrent, ils se le dirent, et, autant qu'ils purent, ils se le prouvèrent. Nous n'en avons voulu tirer pour nous-même que quelques réflexions adéquates à leur situation ou leur prêter des propos qu'après tout, il n'est point prouvé qu'ils n'aient tenus, encore que pas mal d'entre eux soient anachroniques, voire apocryphes. Mais quoi ? Le seul fait de les avoir imaginés suffit à leur donner une existence puisqu'au surplus un certain nombre de ces êtres exquis se trouve précisément dans le même cas.
   Et puis, qui donc réclamera ? Ce ne seront pas les intéressés ; ceux de la légende, pour cause, et ceux de l'histoire parce qu'ils sont depuis belle lurette au-dessus des contingences.
   Nous aurons cependant une prétention ; celle d'être instructif et moralisateur. C'est évidemment bien hardi à nous d'avancer de semblables paroles ; mais il faut dire ce qui est ; on nous répondra peut-être que notre morale se présente sous un aspect frivole ; et après ? Ne savons-nous pas, par expérience que celle qui nous est offerte sous une forme sévère, non seulement a le don de nous ennuyer au superlatif, mais encore ne donne que de piètres résultats ? Que peut-il arriver de pire à notre méthode ? Des résultats identiques, c'est-à-dire nuls. Nous aurons toujours la satisfaction d'avoir tenté de l'appliquer sans douleur ; si c'est notre seule excuse, du moins est-elle bonne, ce qui est tout de même quelque chose.
   Enfin il s'agit de l'Amour ! Comprenez-vous Madame ? De l'Amour !! Entendez-vous Mademoiselle ? De l'Amour !!! Vous vous rendez compte Monsieur ? C'est-à-dire d'une chose qui peut-être futile, réfléchie, triviale, sublime, cynique, réservée, froide ou ardente, ou tout ce qu'elle voudra, sauf d'être pédante, sous peine de perdre ses bonnes qualités ; ce, tout comme la morale.
   Extrayez donc de ce qui suit, la morale qui vous plaira. Et même, en dépit de nos prétentions n'en extrayez pas du tout ; c'est encore ce qui vaudra le mieux ; nous vous dirons même – mais ne le répétez pas – c'est ce qui nous fera le plus de plaisir ; n'est-ce point vanité pure que de toujours vouloir aller au fond des choses et n'en recueille-t-on pas plus de déboires que de satisfaction ? Contentons-nous d'en regarder les images, et puisqu'aussi bien ce sont des images que nous vous offrons ici, faites-leur un amical accueil si elles ont la chance de vous amuser un moment.
   Et recevez ici, Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, avec nos remerciements anticipés, l'expression de nos hommages respectueux et de nos sentiments les plus dévoués.

80 euros (code de commande : 30494).

 

HUSSERL (Edmund) — La représentation du vide. Suivi de Les Recherches logiques, une œuvre de percée. Sous la direction de J. Benoist et J.-F. Courtine. Paris, Presses Universitaires de France, 2003. In-8° broché, 305 p., (collection « Épiméthée »), épuisé au catalogue de l'éditeur.
En quatrième de couverture :
   Les Recherches logiques de Husserl (1900-1901) sont, au dire de leur auteur, « une œuvre de percée ». En effet, elles inventent un nouveau type de philosophie, appelé à devenir un des principaux courants de la pensée contemporaine : la phénoménologie. Beaucoup, pour ne pas dire la plupart des discussions qui ont traversé le XXe siècle, de part et d'autre des fractures philosophiques qui ont été les siennes, s'enracinent dans cette œuvre.
   Ce volume nous propose une réappropriation collective de ce texte-source, selon la diversité des aspects (logique, métaphysique, proprement phénoménologique) qui peuvent aujourd'hui encore le mettre au centre du débat philosophique. Dans un commentaire ouvert et parfois conflictuel, où des spécialistes internationaux mettent en avant les différentes lectures possibles, ces essais constituent à leur manière une introduction à l'idée de phénoménologie, telle qu'elle a pu prendre naissance dans cette-œuvre. Au titre des premiers relecteurs et interprètes, on trouvera également ici une tentative de réécriture par Husserl lui-même d'un fragment de la VIe Recherche. Les Recherches ne sont pas un système, mais un programme, et ne valent que de leurs réécritures possibles.
   Fidèles à l'esprit de Husserl, c'est ainsi qu'ensemble nous avons voulu les commenter.

30 euros (code de commande : 30454 - vendu).

 

JACOB (Robert) — Les époux, le seigneur et la cité. Coutume et pratiques matrimoniales des bourgeois et paysans de France du Nord au Moyen Âge. Bruxelles, Facultés Universitaires Saint-Louis, 1990. In-8° broché sous couverture à rabats, 467 p., (collection « Publications des Facultés Universitaires Saint-Louis », n° 50), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Aux temps féodaux, la famille du monde roturier des plateaux du Nord n'avait rien d’un « clan », d'un « lignage », ni même d'une communauté familiale élargie.
   Exclusivement nucléaire, elle était dominée par le couple, qui maîtrisait à son profit la transmission des biens.
   Cependant, du XIIIe au XVe siècle, la conjugalité recule devant le renforcement continu des relations de parenté. Au terme d’une chaîne séculaire de mutations, s'installent partout des coutumes matrimoniales et successorales qui consacrent la prépondérance des liens du sang.
   Cette évolution contredit le schéma, longtemps reçu, qui voyait la famille médiévale cheminer toujours du large à l'étroit, de solidarités parentélaires amples et intenses vers la reconnaissance d'espaces propres au couple et à l'individu. Elle s'explique, semble-t-il, par l'interaction des structures de la famille et des liens de dépendance. Les deux âges de la famille roturière correspondent à deux temps de l'histoire des pressions qu'exercèrent sur elle, puis relâchèrent, la seigneurie foncière et la commune bourgeoise.
   Telle est la thèse qui sous-tend cet ouvrage. Elle est étayée par une enquête qui parcourt un vaste champ de recherche : réexamen de la géographie coutumière, critique formelle de sources normatives et surtout dépouillement de grandes séries d'actes (contrats de mariage, jugements). Son objet est le droit coutumier, mais l’auteur a cherché avant tout à atteindre les pratiques sociales et à les restituer à tous les cadres, économiques, politiques, mentaux, où elles s'inscrivent.
   Ce livre s'adresse à tous ceux, historiens, anthropologues, sociologues, juristes, qu'intéressent les destinées de la famille médiévale.

20 euros (code de commande : 30479 - vendu).

 

KEBLE CHATTERTON (E.) — Les bateaux-pièges Q-Ships contre les sous-marins allemands. Traduit de l'anglais par André Cogniet. Paris, Payot, 1928. In-8° broché, 248 p., illustrations hors texte, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre mondiale »), ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bon état.
Préface :
   La merveilleuse et vaillante histoire des navires et des marins que l'on va raconter ici n'a besoin que d'une brève introduction. Leurs actions formeront toujours un des plus glorieux chapitres des chroniques de la mer. Il est inutile de s'excuser d'ajouter un nouveau volume à la littérature de la guerre, car ce sujet mérite plus d'attention qu'il n'a été jusqu'ici possible de lui en donner. Lord Jellicoe a fait un jour remarquer qu'il ne croyait pas que les Anglais se rendaient compte du merveilleux ouvrage que ces navires mystérieux ont accompli pendant la guerre et de ce sur ces bâtiments il avait été fait preuve d'un esprit d'endurance, de discipline et de courage tel que le monde n'en avait encore jamais vu.
   Je crois qu'il n'a été permis qu'à bien peu d'historiens de la guerre navale d'avoir des occasions aussi grandes d'acquérir des informations authentiques qu'à l'auteur. Sans aucun doute la région la plus importante des opérations des bateaux-pièges a été la zone au large de la côte sud-ouest d'Irlande, parce que depuis l'été de 1915 jusqu'en 1918 c'est sur la navigation commerciale aux approches occidentales des îles britanniques que l'ennemi a concentré ses attaques, avec quelques rares intervalles. J'ai eu la bonne fortune de passer la plus grande partie de cette période en patrouille dans cette région des mers avoisinant l'Irlande. Ces bateaux-pièges m'étaient donc familiers sous leurs divers déguisements et à la mer et pendant leurs repos bien mérités dans les ports de Berehaven et de Queenstown. Pendant toute cette époque, j'ai tenu un journal et j'ai noté bien des choses qui autrement eussent été oubliées. Nombre des officiers des bateaux-pièges furent mes amis personnels et j'ai été leur hôte sur leurs navires. J'ai aussi recueilli des renseignements de valeur auprès d'officiers de navires marchands qui ont été les témoins d'engagements entre bateaux-pièges et sous-marins.
   J'ai étudié un nombre considérable de manuscrits originaux authentiques. Grâce à la courtoisie de commandants de ces bateaux-pièges, il m'a été prêté des documents historiques d'une valeur inappréciable, tels que des copies de rapports officiels et de journaux personnels, des plans, des croquis, des photographies, etc. J'ai en outre ajouté à cette documentation par des conversations personnelles, des correspondances et des critiques sérieuses. Je pense donc qu'avec toutes ces sources d'information, et la connaissance de presque tout ce que les Allemands ont publié depuis à ce sujet, il m'est possible d'offrir au public une monographie qui est à la fois précise quant aux détails et correcte quant à la perspective de l'ensemble.
   Dans son histoire monumentale de la Marine d'il y a cent ans, James a écrit : « En ce qui concerne les combats singuliers de navires, les documents officiels sont très imparfaits. Les lettres sont écrites en général une heure ou deux après l'expiration de la lutte et, par suite, avant que les commandants se soient bien remis de la fatigue et de l'excitation du combat. Beaucoup de commandants sont plus habiles à manier l'épée que la plume et préféreraient avoir à livrer un autre combat plutôt que d'avoir à écrire les détails de celui qu'ils viennent de donner. »
   Ces paroles sont encore vraies aujourd'hui des bateaux-pièges, et ce serait une grande négligence de ma part que de ne pas profiter dès maintenant des versions calmes et réfléchies des acteurs principaux, tandis qu'ils sont encore en vie. Bien que le temps du secret soit depuis longtemps passé, rien n'a été mis ici qui fût d'un caractère confidentiel susceptible d'aider nos ennemis passés ou futurs. En une occasion, pour des raisons politiques et dans l'intérêt du service, j'ai commis une omission certaine. Ceux qu'elle intéresse la reconnaîtront et comprendront ; les autres ne la remarqueront pas.

13 euros (code de commande : 30497 - vendu).

 

LEFEBVRE (Marc) — Le Carnaval de Binche. Les servants du dieu Gille. Leval-Binche, Imprimerie du Centre, 1982. In-8° agrafé, [60] p., illustrations.
Table des matières :
   - Introduction. Le Gille, par Samuël Glotz.
   - Les louageurs.
   - Le fabricant de masques.
   - Les tamboureurs. Le tamboureur Ursmar Graux dit Mémé.
   - La dentelle de Binche.
   - Le bourreur.
   - La modiste.
   - Les sabots.
   - Le ramon.
   - Le fabricant de tambours.
   - Une couturière (Madame Deliège-Empain).
   - Le coureur.
   - Notation propre aux tamboureurs binchois.

10 euros (code de commande : 30490 - vendu).

 

LEFÈVRE (Joseph) — Documents sur le personnel supérieur des Conseils Collatéraux du Gouvernement des Pays-Bas pendant le dix-huitième siècle. Bruxelles, Palais des Académies, 1941. In-8° broché, 473 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Extrait de l'introduction :
   Le dix-huitième siècle, particulièrement les quarante ans du règne de Marie-Thérèse, constitue une des périodes les plus brillantes de notre histoire nationale. Nos aïeux ont joui alors, de façon à peu près ininterrompue, du bienfait de la paix et d'un état économique relativement prospère. Une bonne part de cette euphorie doit être attribuée au gouvernement autrichien, particulièrement aux ministres plénipotentiaires, collaborateurs de Charles de Lorraine. Ce serait une erreur de mettre tout à leur compte. On ne peut méconnaître le rôle actif joué par le personnel de l'administration centrale de Bruxelles, les présidents et conseillers des Conseils collatéraux. Et pourtant, le souvenir de ces agents s'est presque totalement perdu au cours des siècles suivants. Dans une séance récente de la Classe des Lettres de l'Académie royale de Belgique, on évoquait le souvenir du comte de Nény. Le directeur de la Classe, comte Carton de Wiart, déplorait que plus rien ne rappelât le souvenir de cette personnalité qui fut « la meilleure tête du gouvernement ». Il n'est même pas une rue qui porte son nom. Ses collègues et subordonnés ne furent pas mieux partagés. La plupart ne figurent pas à la Biographie Nationale. Des noms comme Bosschaert, Baudier, Paradis, Obin et autres, n'évoquent plus aucun souvenir. Et pourtant, le dix-huitième siècle a laissé de grandes collections d'archives, bien classées, souvent décrites dans des inventaires imprimés. Il s'y trouve en abondance des documents relatant l'activité des ministres belges. Quant à ce qui concerne le cadre de cette activité, les Conseils, dont les agents en question ont formé le personnel supérieur, on peut dire que le mécanisme en est amplement connu par les travaux remarquables qui leur ont été consacrés, et que nous devons au président de Nény déjà cité, à Gachard, Alexandre, Poullet, Laenen, Melle De Boom, et autres. Ils trouvent leur complément dans d'importantes études sur l'histoire économique, comme sont, pour ne citer que les plus importantes, celles de Van Houtte, Huisman) et Bonenfant. Le présent recueil rassemble les pièces essentielles concernant le recrutement et le statut des ministres belges du XVIIIe siècle. Il forme le pendant de celui que nous avons édité sur la haute magistrature. Assurément, le ministère belge du régime autrichien ne comprend pas que des personnalités de valeur. Ceux-là qui regrettent les institutions de l'Ancien Régime, souvent laudatores temporis acti, semblent avoir parlé avec trop d'estime de nos Conseils collatéraux. Ils devront reconnaître qu'à côté d'agents éminents qui furent des collaborateurs d'élite pour les Ministres plénipotentiaires, il s'est trouvé aussi des éléments dépourvus de valeur, des podagres, des fils à papa, qui parfois n'assistent même pas aux séances du département dont ils font partie. On relèvera le souci constant des conseillers et des présidents, pour tout ce qui a trait à leur traitement, à l'obtention de faveurs complémentaires, à la dispense de taxes et de retenues. Parmi celles-ci, une des plus impopulaires paraît avoir été celle des médianates, redevance imposée à chaque référendaire lors de son entrée en charge et équivalente, au moins de façon partielle, au traitement de la première année de services. L'impression résultant de l'ensemble des documents rassemblés est loin d'être exclusivement favorable.

25 euros (code de commande : 30500).

 

LEMAISTRE DE SACY (Isaac-Louis) — Le Nouveau Testament de Nostre Seigneur Jesus Christ, Traduit en François selon l'esdition vulgate, avec les differences du Grec. Quatriême edition revuë & corrigée. Tome I seul. Mons, Migeot, 1668. [A Mons, / Chez Gaspard Migeot, / à l'enseigne des trois Vertus. / MDCLXVIII. / Avec Privilege & Approbation.] In-12 plein veau marbré, dos à 5 nerfs orné de fleurons dorés, filet triple doré encadrant les plats, tranches rouges, XXV, [3 (permission, approbation, privilège)], 336, [8 (Table des Epistres et Evangiles] p., bon exemplaire malgré des rousseurs parfois importantes sur quelques feuillets.
À propos de Gaspard Migeot et de l'édition du Nouveau Testament :
   Bertrand Federinov synthétise parfaitement et clairement les circonstances de la publication du Nouveau Testament de Port-Royal :
   Gaspard Migeot est sans conteste la figure la plus emblématique de l’histoire de l’imprimerie à Mons.
   Bien qu’il ait obtenu le 7 décembre 1663 les lettres patentes de libraire et d’imprimeur, il semblerait qu’aucun document n’ait jamais été imprimé dans sa propre officine ! Sa renommée, qui dépassait largement les frontières des Pays-Bas espagnols, il l’avait construite en éditant et diffusant des ouvrages de l’École de Port-Royal.
   Depuis que son fondateur, Jansénius, s’est montré ouvertement critique envers la personne du roi de France dans son livre intitulé Mars Gallîcus, Louis XIV avait développé contre ses disciples une très grande animosité. Haine que les jésuites vivant dans l’entourage royal n’avaient pas manqué d’entretenir. Ceci étant, la censure à l’égard des livres soupçonnés d'embrasser les thèses jansénistes était systématique et radicale. Quant aux imprimeurs accusés de produire ou de vendre de tels travaux, ils encouraient des peines d’emprisonnement. C’est ainsi qu’en 1657 Gaspard Migeot lui-même et le parisien Charles Savreux, chez qui il effectuait un apprentissage, avaient été embastillés. L’édit royal du 22 avril 1664 n'avait fait qu’aggraver la situation en condamnant : « tous nos sujets de quelques qualité et condition qu’ils soient, d’écrire ou composer, imprimer, vendre ou débiter (...) aucun ouvrage, lettres ou écrits, tendons à favoriser, soutenir ou renouveler (...) la doctrine de Jansénius (...) sous peine d’être traitez comme fauteurs d'hérétiques et comme perturbateurs du repos public », autrement dit, ils encouraient la peine de mort.
   Pour contourner la législation, les deux imprimeurs habituels de Port-Royal, à savoir ledit Charles Savreux et Pierre le Petit, avaient pris l’initiative de les éditer à l’étranger dans les ateliers amstellodamois de Daniel Elzevier, ancien apprenti de le Petit. Or, les Provinces-Unies étant calvinistes depuis la fin du XVIe siècle, il était primordial que leur provenance soit soigneusement dissimulée. Il était inutile d’alimenter davantage l’argumentation de ses détracteurs qui voyaient une filiation directe entre cette doctrine et celle de Calvin, notamment au niveau de la grâce, de la prédestination et de la pratique des sacrements. Par conséquent, afin de légitimer leurs écrits, ils s’étaient adressés à Gaspard Migeot, homme de confiance favorable à leurs idées, pour qu’il en endosse la responsabilité éditoriale. Le choix était subtil car non seulement ce dernier était installé à Mons dans les Pays-Bas du roi très-catholique Charles II d’Espagne, mais en plus, la cité et plus généralement le diocèse étaient relativement conciliants face au jansénisme. Dans ces circonstances, les approbations ecclésiastiques préalables à toute diffusion lui avaient été accordées sans difficulté.
   La traduction du Nouveau Testament par Isaac-Louis Lemaistre de Sacy, parue pour la première fois en 1667, avait connu un succès considérable. Son impression avait été approuvée et encouragée par le doyen de chrétienté Zacharie Maes, l’archevêque de Cambrai Gaspard Némius, l’évêque de Namur Jean et le censeur royal des livres Jacques Pontanus. Il avait reçu en-outre le privilège, signé par le secrétaire du Conseil privé Édouard de Berty au nom de Charles II, lui accordant le monopole de sa production et de sa distribution durant six ans. Il en avait été tout autrement du côté français. À peine l’impression dite de Lyon avait-elle vu le jour qu’elle était censurée par arrêt du Conseil d’État du 22 novembre 1667. Il avait été suivi le 20 avril par le pape Clément IX qui l’inscrivait à l’index. La sentence papale n’avait été entérinée par le Grand Conseil de Malines que bien des années plus tard suite à la nouvelle publication du bref le 16 septembre 1679. En treize ans, moult rééditions et contrefaçons ont été répandues pour satisfaire à la forte demande du public belgique mais aussi étranger. De fait, les censures pontificale et royale conjuguées à la vive polémique qui s’était déclenchée autour de l’œuvre, ont attisé la curiosité des lecteurs au lieu de l’anéantir. Émile Hublard nous apprend de surcroît, dans l’ouvrage qu’il lui a consacré, que le Nouveau Testament était lu par des personnalités hautement placées et résidant... à la cour de Versailles ! Voilà comment Gaspard Migeot et la ville de Mons, intimement liée à cette publication retentissante, ont acquis une réputation internationale.
Bibliographie :
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, pp. XXX-XXXI.

120 euros (code de commande : 30503 - vendu).

 

[LITTÉRATURE DIALECTALE - RÉGION DU CENTRE]. Pou dire eye fe rire ! Comme au tamps des scrènes. (Recueil de monologues) Enne bone crasse pinte ! Préface par Ernest Haucotte. La Louvière, Éditions du Mouchon d'Aunia, 1974. In-8° collé, 82 p., couverture partiellement insolée.
Préface :
   L'usage est toujours vivace, qui fait une place au monologue dans le domaine de l'animation des réunions de famille ou d'amis.
   De plus il est incontestable, que les œuvres dialectales connaissent en cette matière, une faveur particulière.
   Pour nous en rendre compte, il nous a suffi de constater le nombre de sollicitations dont nous sommes l'objet, de la part de personnes qui désirent posséder l'une ou l'autre pièce à dire. Que le monologue gai soit le plus demandé est également une chose évidente.
   C'est en raison de tout cela, que nous avons décidé de publier le présent ouvrage, en souhaitant qu'il rencontre auprès des amateurs l'audience que nous espérons.
   Notre recueil contient plus de soixante œuvres, choisies parmi une centaine d'autres ; la variété de leurs sujets sera susceptible de satisfaire chacun selon ses préférences, soit pour une simple lecture divertissante ou bien pour se composer un joyeux répertoire à dire en société.
   De toute manière, voici pour quiconque : une occasion exceptionnelle de se payer, ou d'offrir à autrui : « ène pinte dè bon sang ».
Liste des auteurs :
   - Angelo du Piéton.
   - Alfred Brouwet.
   - Willy Chaufoureau, Évrard Crousse.
   - Armand Dechèvre, Luc Declercq, Aimable Degavre, Michel Degens, Eugène Develeer, Armand Dubois, Léopold Dupuis, Omar Dupuis, Monique Dussaussois, Henri Duval.
   - Ursmer Fierain, Flori.
   - Camille Garcy, Alexis Geerts, Charles Geerts, Oscar Godefroid.
   - Ernest Haucotte, Marcel Hecq, Marcel Herlemont..
   - Georges Jacquard, Gilbert Jacquard.
   - Armand Lambillotte.
   - Charles Malissart, Marcel Meulemans.
   - Louis Noël.
   - René Painblanc.
   - Marius Roch.
   - Georges Smeekers.
   - Félixa Wart-Blondiau, Arille Wasterlain..

10 euros (code de commande : 30458).

 

[MARIE DE FLANDRE]. La princesse Marie de Flandre artiste et mécène. Estampes et aquarelles de 1867 à 1912. Avant-propos par Suzette Clément-Bodard. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1990. In-4° agrafé, 63 p., illustrations en noir et en couleurs, peu courant.
   Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition éponyme organisée au Musée Ducal de Bouillon, en 1990.
Extrait de l'avant-propos :
   Lorsqu'en 1983, à l'issue de l'exposition consacrée, par le Musée Ducal, à l'œuvre de la Comtesse de Flandre inspirée par Bouillon et la vallée de la Semois, Monsieur Émile Vandewoude nous donnait accès aux archives du Palais Royal, nous pensions simplement compléter une page de l'histoire de notre pittoresque région.
   Dès la consultation des premiers documents, la quête se révéla inattendue et passionnante. Elle dépassait le cadre de notre préoccupation pour nous plonger dans des événements datant de la période d'une jeune Belgique artistique, particulièrement féconde en talents, en courants de pensée, en facteurs de mutation progressiste, où gravitait discrètement la princesse-artiste, par ailleurs très attachée à notre Ardenne.
   Nous étions, à la fois, séduite par le sujet mais effrayée par les lacunes de notre bagage ! Patiemment, nous avons essayé d'apprendre, de comprendre, puis, de donner ici notre témoignage. Cette démarche n'eut pas été possible sans l'aide de Monsieur Vandewoude, archiviste, aujourd'hui honoraire du Palais Royal, qui a mis à notre disposition les précieux petits carnets de croquis de la Comtesse de Flandre, ses albums de travail, ses eaux-fortes, ses aquarelles, ainsi que la correspondance étayant notre argument ;
   Monsieur Janssens, son successeur, qui a complété notre documentation d'esquisses à l'huile de paysages et de portraits, donnant ainsi un plus large éventail des œuvres de la princesse ;
   Monsieur le comte Snoy et d'Oppuers, qui nous a généreusement ouvert ses archives familiales où nous avons trouvé dans le journal de son aïeule, qui fut dame d'honneur de la Comtesse, un témoignage très vivant de l'époque, ainsi qu'une correspondance de Marie de Flandre, corroborant les copies de lettres du Fonds Wilmet, qui se trouvent au Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire.

20 euros (code de commande : 30492).

 

MARTEAUX (Pierre) — Diables rouges diables bleus à l'Hartmannswillerkopf. Préface du général Weygand. Paris, Payot, 1937. In-8° broché, 214 p., illustrations hors texte, (« Collection de Mémoires, Études et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre mondiale »), ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bon état.
Préface :
   Ce livre est l'œuvre d'un soldat témoin et acteur dans les événements dont il retrace l'histoire, ces combats pour l'Hartmannswillerkopf où tant d'ardeur fut dépensée, tant de sang répandu, et qui nous coûtèrent l'un de nos plus beaux régiments et l'un des jeunes chefs en qui l'armée mettait le plus d'espoirs. Acteur aussi fut le délicat artiste et vaillant officier qui a illustré ces pages.
   Cet ouvrage est le premier qui, après l'avoir située dans son cadre général, donne le récit complet de la lutte soutenue pour ce mamelon dont le nom, devenu cher aux cœurs français, a paru si souvent dans les communiqués de l'année 1915. L'auteur n'a pas consulté seulement ses souvenirs et nos propres archives, il a également puisé aux sources allemandes. Il a pu de la sorte faire, de ces opérations et de ces combats, un récit complet et vivant, dont la précision et la documentation ne diminuent pas la vivacité et la chaleur.
   Le sommet du précieux observatoire, qui domine la plaine alsacienne, nous fut enlevé par une attaque allemande dès les premiers jours de janvier 1915. Faute de méthode et malgré la plus folle bravoure, nos troupes n'arrivèrent point à le leur reprendre jusqu'au jour où le 152e régiment d'infanterie, amené par le général Serret, s'en empara de nouveau en deux courtes attaques fort bien menées les 23 et 26 mars. Ce fut alors aux Allemands d'essayer de nous en chasser ; après bien des essais infructueux, ils y parvinrent à deux reprises au cours des mois de septembre et d'octobre, mais des contre-attaques immédiates les rejetèrent dans leurs lignes. « La rapidité est une des formes de l'énergie », était une formule familière à l'ardent général Serret. Enfin, le 21 décembre, fut lancée la dernière attaque française plus large que les autres, rapide, brillante, heureuse – hélas ! pour un jour seulement. Le commandement allemand, prévenu, avait préparé sa riposte. Il déclencha le lendemain une contre-attaque foudroyante qui remporta, à son tour, un complet succès et éprouva cruellement le 152e. Quelques jours après, le général Serret était grièvement blessé, et, dans ceux qui suivirent sa mort, les Allemands nous arrachèrent, lambeau par lambeau, les derniers gains conservés, au cours de combats particulièrement violents et meurtriers.
   L'Hartmann demeura jusqu'à l'armistice un secteur agité, bien qu'aucune attaque n'y fui plus entreprise. Tant qu'il s'était agi d'une large opération en Alsace, la conquête de cet observatoire était sans doute justifiée, mais, une fois ce programme abandonné, elle n'était plus qu'une sanglante et entraînante opération de détail qu'il devenait nécessaire d'arrêter.
   Si ces combats pour l'Hartmann furent coûteux, ils furent du moins fertiles en enseignements : on peut y suivre l'évolution des méthodes de combat, depuis l'assaut à la baïonnette sans préparation d'artillerie du début, jusqu'aux attaques conduites avec un appui direct et méthodique de l'artillerie, et jusqu'à la formation de groupements tactiques réunissant sous un même commandement les éléments chargés d'une même mission.
   Ce récit apporte l'explication de ce que l'on a appelé « le drame du 152e ». Un drame en effet que la perle à peu près complète de ce régiment, un des plus beaux de noire armée de guerre, qui fui sept fois cité, el reçut le premier la fourragère rouge, dont la vaillance avait mérité à ses fantassins, de la part des Allemands, le surnom de « Diables Rouges ». Son Colonel, rendant compte de ce triste événement, a pu rappeler justement que son régiment s'était montré, la veille encore, digne de son passé et de sa réputation, en remportant un succès considérable, et en faisant à l'ennemi sept cents prisonniers, et affirmer en terminant : « La perle est cruelle, mais l'honneur est sauf. »
   Cet ouvrage, enfin, fera mieux connaître, dans toute la force de sa personnalité, le noble Soldai que fut le général Serret. Quand il aura médité ce rapport dans lequel le Chef déclare n'avoir rien à reprendre aux ordres donnés par ses subordonnés, et revendiquer toute la responsabilité de l'échec final, « résultat, dit-il, d'une erreur initiale qui peut m'être imputée », le lecteur mesurera la grandeur de la perte que fut la mort du général Serret à la hauteur du caractère qu'il a montré dans ces graves circonstances.
   On ne saurait trop exalter la vaillance et l'abnégation dont firent preuve toutes les troupes qui furent engagées dans ces combats rendus particulièrement difficiles et meurtriers par la nature du terrain abrupt, par la rudesse du climat, par la position enveloppante de l'ennemi, par les qualités de son artillerie plus appropriée que la nôtre à la guerre de montagne. « Là – a écrit un des familiers du général Serret – on s'est battu avec acharnement, mais à la française. On y vivait et on y mourait en beauté. »
   C'est pour perpétuer le souvenir de cet héroïsme que s'élève aujourd'hui, sur la montagne désormais fameuse, un des quatre grands monuments du front. Ce livre y ajoute une pierre de la meilleure qualité.

20 euros (code de commande : 30498).

 

MARTENS (Mina) — Actes relatifs à l'Administration des Revenus domaniaux du Duc de Brabant (1271-1408). Bruxelles, Palais des Académies, 1943. In-8° broché, 355 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   Introduction.
   Première partie : L'administration centrale.
      A. Nature de l'intervention ducale dans l'administration et ses diverses manifestations.
      B. Rôle de la cour féodale.
      C. Rôle du receveur de Brabant.
         1. Attributions administratives.
         2. Attributions financières.
         3. Attributions en matière judiciaire.
      D. Rôle du sénéchal de Brabant.
   Deuxième partie : L'administration locale.
      A. Rôle des receveurs locaux.
         I. Attributions administratives.
            a. Présidence des échevins en matière de juridiction gracieuse domaniale.
            b. Présidence des cours censales.
            c. Présidence des cours allodiales.
            d. Présidence de la Chambre des tonlieux.
         II. Attributions financières.
         III. Attributions judiciaires.
      B. Rôle des officiers de justice.
   Liste chronologique des actes.
   Index des termes rares ou inédits.
   Index des sceaux.
   Table onomastique.
   Additions et corrections.

20 euros (code de commande : 30482 - vendu).

 

MAUROIS (André) — Les origines de la guerre de 1939. Paris, Gallimard, 1939. In-8° broché, 62 p., exemplaire bien complet du feuillet volant d'erratum, ouvrage achevé d'imprimer le 1er novembre 1939, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Note liminaire.
   - Opérations en deux temps.
   - Les serments de Munich.
   - L'entrée à Prague.
   - Évolution de Mr Chamberlain.
   - Amitié germano-polonaise.
   - Dantzig et le Corridor.
   - Avril à Juillet 1939.
   - Douaniers et diplomates.
   - Le thème des minorités.
   - Message du Premier Ministre au Chancelier.
   - Henderson à Berchtesgaden (23 Août).
   - Réaction de M. Hitler.
   - Réponse du Chancelier au Premier Ministre.
   - Mr Chamberlain aux Communes.
   - Entretien Coulondre-Hitler (25 Août).
   - Offre d'alliance allemande à l'Angleterre.
   - Conseils donnés à Varsovie.
   - Message du Président Daladier.
   - Réponse du Chancelier Hitler.
   - Retour à Berlin de Nevile Henderson (28 Août).
   - Exigences du Reich (29 Août).
   - Efforts de Lord Halifax.
   - La manœuvre de Ribbentrop.
   - Le trente et un Août.
   - Le tour de passe-passe.
   - Le dernier médiateur.
   - Le deux Septembre.
   - Le trois Septembre.
   - Beaucoup de questions : une seule réponse...

10 euros (code de commande : 30459).

 

[MONS - SAINTE-WAUDRU]. Treizième centenaire de la mort de sainte Waudru 688-1988. Trésors d'art et d'histoire des paroisses de Ciply, Mesvin et Hyon. Avant-propos par Michel van Herck. [Mons], [Conseil de Fabrique de l'Église de Ciply], 1988. A4 photocopié et agrafé, 65 p., édition anapistographique.
   Catalogue de l'exposition organisée à l'église de Ciply, les 15, 16, 22 et 23 octobre 1988.
Avant-propos :
   En cette année du treizième centenaire de la mort de sainte Waudru, nous ne pouvions pas taire le souvenir de celle à qui est dédiée notre église paroissiale.
   Sainte Waudru a été évoquée en diverses manifestations au cours de cette année. Un concert de musique sacrée et classique inaugura les festivités, le 5 février. Une procession historique suivie de l'Eucharistie commémora, le dies natalis, le 10 avril. Un musée des processions s'ouvrit le même jour. Une conférence, le 23 septembre, rappela les multiples facettes du culte.
   L'exposition d'art et d'histoire que nous présentons les week-ends des 15-16 et 22-23 octobre est la dernière des manifestations mises sur pied pour commémorer le treizième centenaire. Cette exposition est modeste : une paroisse de village ne dispose pas des moyens humains et financiers de la capitale du Hainaut. Ce n'est pas une exposition de prestige : on n'y trouvera aucune grande œuvre ni pièce de valeur. Elle rassemble simplement un ensemble de documents illustrant la vie religieuse dans le village de Ciply ainsi que dans ceux tout proches de Mesvin et de Hyon. Les trois paroisses n'ont-elles pas unis leur destin à plus d'une reprise au cours de l'histoire ?
   Le présent catalogue est un simple guide pour le visiteur qui ne devra pas y chercher de savantes notices.
   L'initiative de l'exposition relève d'une décision du Conseil de Fabrique d'église de Ciply. Le projet n'aurait pu être mené à bien sans la précieuse et discrète collaboration de l'abbé Jean Massaut qui s'est plongé durant des mois dans les archives paroissiales pour les trier et en dégager le meilleur. Qu'il trouve ici l'expression de la sympathie de tous. Des bonnes volontés lui ont prêté leur concours dans l'anonymat d'un travail communautaire : prêts de documents, transport et mise en place des objets, édition du catalogue, surveillance. Qu'ils en soient bien remerciés.

13 euros (code de commande : 30487 - vendu).

 

[MONS - TOURISME]. Mons et sa région. Guide officiel touristique, folklorique, commercial. Mons, Office du Tourisme de la Ville de Mons, 1967. In-8° broché, 243 p., illustrations, un plan volant à déplier et feuillet d'errata.
Table des matières :
   - Mons, capitale du Hainaut, par Edmond Bovyn.
   - Mons, par Christiane Piérard.
      - Introduction.
      - Aperçu historique, géographique, topographique, démographique, économique, intellectuel.
      - Bibliothèque.
      - Musées.
      - Évolution territoriale et peuplement.
      - Architecture (religieuse, civile, militaire).
      - Monuments commémoratifs.
      - Fontaines et puits.
      - Squares et jardins.
      - Folklore.
      - Quelques itinéraires.
      - Renseignements pratiques.
      - Grandes dates de l'histoire de Mons.
      - Liste alphabétique des rues.
      - Bibliographie sommaire.
      - Spécialités culinaires montoises et régionales.
      - Jumelages : Vannes - Mons et Bootle - Mons.
   - La région de Mons, texte fourni par l'IDEA.
      - Le Borinage, une ancienne région houillère du Hainaut qui a commencé sa mutation économique et sociale.
      - Petit guide des sites et monuments de la région.
      - Liste des monuments et sites classés de la région Mons-Borinage.
      - Aller à Mons, hors des sentiers battus.
      - Petits et grands environs de Mons ou la Belgique en 50 km.
      - L'enseignement : une richesse du Borinage.
      - Le Borinage et le Centre, deux régions carrefours de Belgique, pays sans frontières.

15 euros (code de commande : 30489).

 

[NEERWINDEN]. BEAURAIN (chevalier de) — Deuxieme plan de la bataille de Neerwinde Donnée le 29 Juillet 1693. Dressée sur differentes cartes topographiques, par le Chevalier de Beaurain Géographe ordinaire du Roi. Planche 19 de Histoire militaire de Flandre, Depuis l'année 1690. jusqu'en 1694. inclusivement. Paris, Beaurain - Poirion - Jombert, 1755. Petit manque dans le coin inférieur droit de la marge (sans perte pour la gravure).
Dimensions :

   - Illustration : 523 x 367 mm.
   - Cuvette : 538 x 375 mm.
   - Feuille : 570 x 392 mm.

Extrait de l'ouvrage du chevalier de Beaurain (pp. 36-38) :
   [...] à l'attaque de Neerwinde ; les ennemis avoient fait en différens endroits de ce village des coupures & des retranchemens les uns deriére les autres, pour arrêter les troupes du Roi ; & comme le village tenoit à la ligne des ennemis, le Prince d'Orange y portoit sans cesse du secours, rallioit les bataillons qui avoient été repoussés, & les y ramenoit. Les Brigades qui avoient commencé l'attaque de Neerwinde, y trouvant beaucoup de resistance, on y fit marcher les Régimens d'Arbouville, de Soissonnois & de Grandpré, pour les renforcer.
   Ces Brigades, à mesure qu'elles avoient trouvé de la résistance, avoient resserré leur front, de façon que quand elles arrivérent aux derniers retranchemens que les ennemis y avoient faits, elles n'occupoient le village que par des têtes de troupes qui n avoient point de communication entre elles : les ennemis au contraire en occupoient tout le travers, & ayant joint aux troupes qui avoient combattu, plusieurs bataillons qu'ils déplacérent du retranchement entre Neerwinde & Rumsdorp, ils chassérent entiérement l'infanterie Françoise de Neerwinde, & s'y rétablirent. Les troupes d'Hannovre & de Brandebourg s'étant aussi ralliées, & ayant été soutenues par les bataillons qui étoient postés derriére le village de Laër, & par quelques autres tirés des retranchemens de la plaine, les Alliés se trouvérent entièrement maîtres de ces deux villages, comme au commencement de l'action.
   Aussi-tôt que l'infanterie Françoise se fut emparé du village de Laër, M de Bezons eut ordre de passer avec la réserve sur la gauche de ce village : il forma quelques escadrons dans la plaine, & poussa une partie de la premiére ligne de Cavalerie de l'aile droite des Alliés ; mais l'infanterie Françoise ayant été chassée du village de Laër, il fut attaqué de front & en flanc, & obligé de se retirer en désordre sur la Cavalerie qui devoit le suivre.
   M de Luxembourg, qui sentoit la nécessité de se rendre maître des villages de Neerwinde & de Laër, voyant le mauvais succès de ses troupes, détacha de la Brigade de Guiche & celle de Stoppa, qui faisoient ensemble douze bataillons, pour les attaquer de nouveau, sous les ordres de M. le Duc : il les joignit aux troupes qui avoient été repoussées & qu'il rallia.
   Cette seconde attaque commença avec un succès aussi heureux que la premiére contre les deux villages : on chassa entiérement les ennemis de celui de Laër & on pénétra successivement jusqu'aux derniers retranchemens du village de Neerwinde : le Prince d'Orange, qui connoissoit l'importance de ce poste, déplaça encore une partie de l'infanterie qu'il avoit aux retranchemens pour la porter au village & le reprendre : il en avoit conservé quelques haies, à la faveur desquelles ses troupes s'approchérent fort près de celles du Roi : la résistance que celles-ci avoient éprouvée à mesure qu'elles s'étoient avancées dans le village, les ayant arrêtés, il s'y établit à coup de feu un combat aussi vif & aussi opiniâtre que meurtrier : l'infanterie des Alliés mieux armée pour ce genre de combat, avoit un autre avantage sur celle du Roi qui consistoit en ce que celle-ci n'avoit point occupé le travers entier du village : elle n'avoit point songé à abattre les haies & les petits murs qui l'empêchoient de se communiquer, & de former un front ; & comme dans cette disposition elle n'agissoit point ensemble, celle des Alliés vint à bout de la repousser une seconde fois en détail & par partie, du village de Neerwinde & de reprendre poste au village de Laër : cependant, quoique les troupes du Roi en fussent repoussées, elles n'abandonnérent pas entiérement ces villages : elles en conservérent une partie, & se maintinrent dans les derniéres haies.
   Le centre de l'armée du Roi étoit resté pendant ce tems-là dans l'inaction & soumis au feu de l'artillerie ennemie : la Cavalerie Françoise en souffrit beaucoup, n'ayant fait d'autre mouvement que de s'approcher de plus près des retranchemens.
   L'attention que M de Luxembourg apportoit à faire succéder les attaques qu'il avoit formées contre les villages de Laër & de Neerwinde, fut partagée par les événemens qui se passérent à la droite.
   Lorsque l'infanterie Françoise étoit repoussée pour la premiére fois du village de Neerwinde, les Dragons, qui étoient à l'extrêmité de la droite au-delà du ruisseau de Landen, voulurent chasser les ennemis du village de Neerlanden, & ils y réussirent. On fit avancer quelques bataillons dans les haies de Rumsdorp, pour protéger leur attaque ; mais les uns & les autres ayant poussé trop loin, les Brigades entiéres marchérent pour soutenir ces bataillons, qui allérent donner dans le retranchement que les ennemis avoient fait derriére ce village : leur infanterie avoit devant elle, outre le retranchement, un ravin considérable qu'on n'avoit pas dessein de passer : l'infanterie Françoise ne put s'en approcher sans souffrir beaucoup ; la perte qu'elle y essuya y mit du désordre, & les ennemis en profiterent pour occuper de nouveau les haies qui leur étoient avantageuses.

40 euros (code de commande : 30501).

 

[PIÉRARD (Louis)]. Louis Piérard actuel. Avec la collaboration de Marinette Bruwier, Jean Charlier, Thérèse Donfut-Piérard, Daniel Dorsimont, Jacques Guyaux, Pierre Harmel, Jacques Stiennon, Maurice V. Willam. Frameries, Comité Louis Piérard, 1987. In-8° broché, 127 p., illustrations, exemplaire en très bon état.
   Ouvrage édité à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance de Louis Piérard.
Table des matières :
   - Préface.
   - Biographie.
   - L’écrivain : un optimisme clair et fécond.
   - L’écrivain Louis Piérard. Étude de Constant Burniaux.
   - Louis Piérard, le journalisme fait homme.
   - Louis Piérard : une conception humaniste de la critique d’art.
   - Le socialiste Louis Piérard.
   - Louis Piérard, éducateur du peuple.
   - Borain, francophile, Wallon, Belge et citoyen du Monde.
   - En guise de conclusion.
   - Bibliographie.

10 euros (code de commande : 30486).

 

POULAIN (Jacques) — De l'homme. Éléments d'anthropologie philosophique du langage. Paris, Cerf, 2001. In-8° broché, 304 p., (collection « Passages »), exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   L’homme est le seul être vivant qui ait besoin du langage pour vivre : il ne peut voir, agir et penser sans y avoir recours. Se voit ainsi résolue l'énigme que l’homme a toujours représentée à ses propres yeux car l'usage des sons engendre aussi bien le psychisme humain que les institutions. Prêtant sa parole au monde, l'être humain fait de chaque expérience une sorte de communication et lui subordonne l'usage de la main et celui de l'œil.
   Tout en proposant ainsi une clef du fonctionnement du psychisme et des institutions humaines, le présent ouvrage dégage également ce qui a condamné l'histoire moderne à l'échec. L'homme ne peut tenter de se transformer directement lui-même sans se heurter aux limites que lui impose cet usage de la parole. Il ne peut se transformer lui-même qu'indirectement : en soumettant son action et son désir au jugement de vérité comme il lui soumet sa connaissance.
   C’est là que s’origine la fameuse révolution copernicienne que la modernité a opérée dans les sciences. Le langage doit en effet sa puissance d'orientation à la conscience d'écoute qui lui est inhérente, car celle-ci engendre perceptions, pensées, actions et désirs au filtre du jugement. La fonction de régulation que l'écoute de vérité a dans la vie humaine lui est ici restituée, ainsi que sa puissance critique. Ces éléments d'anthropobiologie du langage rendent ainsi à chacun l'accès à sa faculté philosophique déjuger.

18 euros (code de commande : 30464).

 

PROVENZALE (Francesco) — La Stellidavra vendicante. Bruxelles, Théâtre Royal de La Monnaie, 1997. In-8° à l'italienne broché, 120 p., quelques illustrations, livret bilingue (italien - français).
   Programme publié à l'occasion de la représentation de cet opéra dont la première eut lieu au Lunatheater, à Bruxelles, le 19 octobre 1997.
Extrait de la préface :
   Difendere l'Offensore overo La Stellidaura Vendicante (Défendre l'offenseur ou La Stellidaura vengeresse) est l'un des premiers opéras italiens qui refuse de concéder aux sujets inspirés par la mythologie gréco-romaine ou les narrations bibliques. L'œuvre, conçue sur un livret d'Andréa Perrucci, fut créée à Mergellina, près de Naples, à la Villa Cursi-Cicinelli, en septembre 1676, avant d'être reprise la même année au Palais Royal. L'histoire, résolument moderne, se développe à la manière d'un drame baroque espagnol, genre en vigueur à Naples depuis la prise de pouvoir des Aragon. Cette forme théâtrale s'oppose au théâtre classique par son refus de la règle des trois unités (de temps, de lieu et d'action). Elle cultive la variété des situations, les changements de lieu, les rebondissements imprévus, la violence des passions, les identités obscures, le goût de la conspiration, la violence gestuelle, les tentatives d'assassinat, les scènes d'emprisonnement, la présence de scènes comiques. Dans La Stellidaura Vendicante, ces caractéristiques sont perceptibles tout au long du drame (par exemple, le goût pour les coups de théâtre s'exprime à travers l'arrivée imprévue d'Orismondo pendant le tête-à-tête des amants, lors des attentats contre Armidoro ou Orismondo, lors de l'éveil de Stellidaura dans sa tombe).
   Malgré quelques imperfections dramatiques, les trois actes structurent clairement la pièce : le premier acte expose la rivalité de deux amants à l'égard de Stellidaura, le second expose la tentative d'assassinat d'Armidoro par son rival, le troisième présente la vengeance avortée de Stellidaura. L'opéra cultive des changements de lieux fréquents : l'action se déroule tant dans la cité, que dans les différentes chambres royales ou dans la prison.
   Les personnages du drame sont habilement esquissés : Stellidaura (soprano) est une héroïne courageuse, énergique, mais peu féminine. Armidoro (ténor) présente l'homme de cour, craignant de perdre la faveur de son prince. Orismondo (basse) est un homme énergique animé par l'espoir de réussir ses machinations et de vivre ses passions.
   Les serviteurs, et en particulier Giampetro, offrent un intérêt particulier puisqu'ils permettent l'introduction d'éléments comiques dans le drame. La formation d'épisodes comiques à l'intérieur d'un opéra fut initialement expérimentée à Rome, ville très ouverte aux influences du théâtre espagnol, avant de contaminer Venise et ses musiciens (Monteverdi, Cavalli).
   L'association d'un personnage grotesque, généralement le valet, à des protagonistes sérieux devient, tout au long du XVIIe siècle, l'élément fixe d'un système d'allégement et de diversions qui vise à la variété. Ces passages frivoles permettent de rompre avec la monotonie engendrée par l'accumulation de tensions dramatiques oppressantes. Si le dramaturge s'attend à ce que cette solution entraîne des cas de discontinuités, de ruptures, de déséquilibres, des épisodes grossiers, il fait avant tout primer la nécessité de restaurer, au sein du public, une harmonie psychologique, qui se trouvait perturbée par le recours à des émotions trop fortes. Dans La Stellidaura Vendicante, Giampetro est un cas particulièrement original de personnage comique puisqu'il exprime non seulement la note de misogynie latente dans l'opéra du XVIIe siècle (thématique utilisée une première fois dans Il Schiavo di sua Moglie), mais il introduit aussi l'usage d'un dialecte, le calabrais, anticipant une tendance au dialectisme qui couvrira une part importante de l'opéra comique du XVIIIe siècle.

10 euros (code de commande : 30456).

 

ROMIN-RO — Aurore boraine. Roman. Paris - Bruxelles, Dutilleul, [ca 1955]. In-8° broché, 251 p.
Avant-propos :
   C'est au lecteur que je laisse le soin d'apprécier la valeur de ce livre. Je l'ai voulu tel qu’il est. Le style en est gris comme le pays dont il parle ; il est âpre comme les gens dont il raconte l'histoire. Il ne plaira pas à tous, j'en suis persuadé, car le livre n'est pas dédié à cette fausse bourgeoisie dont notre siècle est malheureusement si rempli. Le vocabulaire est sans : cherche, mais il stigmatise bien la valeur que le bon peuple de chez nous accorde aux mots, c’est-à-dire qu'ils visent plus à la sensation à faire naître qu’à la définition exacte des êtres et des choses. C’est surtout du réalisme pur que j’ai voulu rendre et, en tant que tel, j’ai essayé de « styliser » le langage courant du wallon moyen. Le peuple ne parle pas comme un docteur en philosophie, et il pense moins encore comme un philologue. Loin de moi la pensée de vouloir diminuer la beauté de la langue française en en sous-estimant la valeur syntaxique et philologique si bien rendue par nos académiciens. J’ai écrit un roman que j’ai voulu avant tout distrayant. Le but que j’ai désiré atteindre est de permettre à mon peuple qui me lira de se retrouver dans ces pages, tel qu’il est, avec ses qualités et ses défauts. J’ai désiré qu’il puisse en apprécier les unes et sentir les autres afin qu’il en tire une leçon propre à l'élever au-dessus de lui-même, l'éduquer par sa propre réflexion dans les personnages que j’ai fait intervenir.
   C’est un roman documentaire, car il ne relate que des faits vécus et passés au creuset de l’expérience. J’ai évité autant que possible les situations dramatiques qui n'apprennent rien sur la réelle psychologie boraine, pourtant si typique. Le peuple borain gagnerait plus à être vu sous un jour autre que celui de noirs mineurs aux prises avec la lutte souterraine quotidienne. Sous ses dehors bourrus et volontiers gouailleurs, ce peuple pense et sent plus qu'aucun autre, parce qu’il est pétri de sensations et de pensées venues de partout. Il pense et il sent comme le Français. Il est renfermé comme le Slave. Il est inégal et exubérant comme le Méridional. Il est obstiné comme le Germain. C’est justement tout cela qui fait son originalité, car ce peuple est né de la rencontre, dans des régions ingrates, et à des époques extrêmement dures, de caractères venus de tous les coins de l'Europe. À ce point de vue, le Borain mérite d'être mieux connu, car il représente, à lui seul, cette bonne vieille Europe, berceau de la civilisation que nous connaissons.
   Ce livre a des défauts, et je les connais. Mais je n'ai rien voulu tenter pour les extirper car, en ce faisant, je risquais trop de détruire du même coup sa valeur réaliste et son originalité.
   À toi, lecteur, de me condamner ; mais quel que soit ton verdict, rien ne m'empêchera de chanter mon Borinage tel que je le vois et tel que je désire qu’il soit connu.

12 euros (code de commande : 30468).

 

[SIRAULT - JEU DE BALLE]. 1950-1999. 50 ans de Championnat « Maurice de Sirault ». Quarante-çà-deux, jeu et ..... folklore. Première et deuxième parties (complet). Saint-Ghislain, Groupeme d'Animation du Grand Saint-Ghislain, 2000 - 2001. Deux volumes A4 photocopiés et collés, [54] et [46] p., illustrations, édition anapistographique, exemplaire en très bon état.
Avant-propos du tome II :
   Siraultois de naissance, l'idée d'écrire un livre-souvenir sur le Championnat Maurice de Sirault a germé en moi au moment de la 40ème édition. Cependant, pris par la vie active, il ne m'a pas été possible de mener à terme ce projet. Aujourd'hui retraité, j'ai enfin pu mettre noir sur blanc l'esquisse que j'avais ébauchée en 1989 pour rendre hommage à tous ceux qui, à quelque niveau que ce soit, ont donné de leur temps pour que Sirault, modeste petit village du Hainaut, devienne synonyme de jeu de balle pour tous les amateurs wallons, flamands, français et même hollandais.
   Petit-fils de fondateur (Cyrille Cauchies), fils de membre actif (Walter Descamps) et filleul de président (Max Cauchies), j’ai moi-même officié au sein de la société Tout en tant que speaker durant de nombreuses années.
   Grâce à la collaboration de nombreuses personnes du village et, en particulier, de membres de la société Tout, il a été possible de mettre en page l’ouvrage que nous proposons aujourd'hui.
   Les archives de l'Université de l'État à Mons nous ont été aussi d’un grand secours.
   Il a fallu faire un tri sélectif et draconien parmi les anecdotes que nous avons glanées ; par contre, le crédit photographique pour les plus anciennes éditions a été difficile à rassembler : de nombreuses épreuves originales ont, en effet, disparu et celles que nous avons pu nous mettre sous la dent n'étaient, pour la plupart d'entre elles, que des extraits de quotidiens impossibles à exploiter, même avec l'appui de l'informatique.

Les deux volumes : 25 euros (code de commande : 30484 - vendu).

 

[SOUGUENET (Léon) et GARNIR (George)]. Les « Amitiés Françaises » de Mons. Manifestation Léon Souguenet et George Garnir. Mons le 18 mai 1939. Mons, Imprimerie Générale, 1940. Grand in-8° broché, 82 p., illustrations hors texte, exemplaire en partie non coupé et en très bon état.
Table des matières :
   - Comité d'honneur.
   - Manifestation Léon Souguenet et George Garnir.
   - La cérémonie d'après le compte-rendu du journal La Province, de Mons.
   - Lettres et télégrammes.
   - Le déjeuner.
   - La presse.
   - Hommages à Léon Souguenet et à George Garnir.
   - Liste des souscripteurs.

20 euros (code de commande : 30488).

 

THINÈS (Georges) — L'homme troué. Nouvelles. Bruxelles, Le Cri, 1991. In-8° collé sous jaquette d'éditeur, 238 p., hommage de l'auteur à Léon Duriau, exemplaire en bel état.
Ce recueil contient :
   - Temps morts. Difficultés.
      - La poursuite inutile.
      - L'été d'Oxford.
      - L'éclair de Londres.
      - L'horloge parlante.
      - L'anti-fossile.
      - Le professeur de latin.
      - Le musicien inachevé.
   - Impropères.
      - Le livre illisible.
      - Portrait du migrateur.
      - L'homme troué.
      - Le voyageur lacunaire.
      - L'arête principale.
      - Fiche du commissaire de bord.
      - La termitière.
      - L'envers du miroir.
      - Éclairs de lucidité.
      - Remarques du condamné.
      - Le dernier mot.
      - Saint Nicolas l'imposteur.
   - L'œil aux serrures.
      - Attention au départ.
      - Courts voyages.
      - La galerie sans tableaux.
      - Le poisson-lune.
      - Les mains Sur Vulturnius.
      - L'empire des lumières.
      - Le violoniste.
      - Malaises géographiques.
      - Les galons de Tanky.
      - Le lord et le tumulus.
      - Quatre-vingts sur cinquante.
      - Naufrage terrestre
   - Ingénieurs.
      - Histoire du sauveteur.
      - Le wagon-citerne.

15 euros (code de commande : 30463).
Le même ouvrage sans envoi : 10 euros (code de commande : 30463).

 

THOMAS (Yannick) — La draperie et la sayetterie montoise au 16ème siècle (1498-1577). Sous la direction de Jean-Marie Cauchies. Louvain, Université Catholique de Louvain, 1990. A4 photocopié sous jaquette, 159 p., édition anapistographique.
Table des matières :
   - Bibliographie.
   - Introduction.
   Chapitre préliminaire. Critique des sources et des travaux.
   Première partie. Le contexte.
      Chapitre I. Les Pays-Bas dans l'Europe du 16ème siècle.
         I. Philippe le Beau.
         II. Charles Quint.
         III. La vie dans les Pays-Bas.
         IV. Philippe II.
      Chapitre II. Contexte local ou histoire de Mons.
         I. Origine.
         II. Évolution.
         III. Le 16ème siècle.
      Chapitre III. La fabrication du drap.
         I. Fabrication du fil.
         II. Fabrication du drap.
         III. Teinture du drap.
         IV. Vente des draps.
   Deuxième partie. L'organisation interne.
      Chapitre I. Organisation générale des corporations.
         I. Historique.
         II. Organisation interne.
         III. Organisation politique.
      Chapitre II. Comparaison des ordonnances de 1498, 1548, 1570 et 1577.
         1. Le 6 juin 1498.
         II. Le 27 septembre 1548.
         III. Le 22 juin 1570.
         IV. Le 4 avril 1577.
         - Comparaison des textes.
      Chapitre III. Organisation corporative des drapiers et sayetteurs montois.
         A. Les drapiers.
            I. Organisation interne.
            II. Relations avec les autorités publiques.
         B. Les sayetteurs.
            I. Organisation interne.
            II. Relations avec les autorités publiques.
   - Note additionnelle. La concurrence.
   - Conclusion générale.
   Annexe 1. Sceaux des draps et saies montois.
   Annexe 2. Plan de Deventer.
   Annexe 3. Plan de Goffaux.
   Annexe 4. Plan de Popp.

20 euros (code de commande : 30461 - vendu).

 

URSEL (Charles d’) — Sud-Amérique. Séjours de voyages au Brésil, à la Plata, au Chili, en Bolivie et au Pérou par le Cte Chrales d'Ursel secrétaire de Légation. Ouvrage enrichi d’une carte et de gravures. Deuxième édition. Paris, Plon et Cie, 1879. In-12 (122 x 183 mm.) demi-chagrin vert, dos à 4 nerfs, reliure frottée, [3 (faux-titre, mentions de dépôt et d’imprimeur, titre)], [1 bl.], 307, [1 bl.], [1 (table des gravures)], [1 bl.], exemplaire bien complet des 11 illustrations Paul Kauffmann hors texte et de sa grande carte dépliante en couleurs.
   C’est en qualité de chargé d’affaires de Belgique que le comte Charles d’Ursel fit son voyage en Amérique du Sud, de décembre 1873 à décembre 1876. Cet ouvrage est particulièrement estimé : l’auteur y a mêlé des considérations politiques, sociales, économiques, touristiques ; il a notamment réservé d’intéressantes pages à l’esclavage au Brésil, aux gauchos de la pampa, etc.
Bibliographie :
   - Criscuolo (Eduardo Luis), Bibliografia de la ciudad de Buenos Aires, n° 3564.
   - Borba de Moraes (Rubens), Bibliographia Brasiliana, t. II, 873.


« Avant le combat » (souvenir des courses de taureaux à Lima), entre les pp. 272-273.

60 euros (code de commande : 30502 - vendu).

 

WOLINSKI (Georges) — Hit Parade. Paris, Denoël, 1969. In-8° carré sous cartonnage illustré d'éditeur, 117 p., exemplaire en très bon état.
   Tous les dessins reproduits dans ce volume sont extraits du journal Hara-Kiri.

   

13 euros (code de commande : 30471 - vendu).

 

ZOSSO (François) et ZINGC (Christian) — Les empereurs romains. 27 av. J.-C. - 476 ap. J.-C. Paris, Errance, 1994. In-8° broché, 253 p., (collection des « Hespérides »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Qui ne connaît pas Auguste, Tibère, Néron, Constantin ? Mais qui a entendu parler de Balbin, de Macrin, d'Attale, d'Olybrius ? Ils ont été 106 empereurs à bâtir l'immense empire romain. Plusieurs fois, au cours de son demi-millénaire d'existence, 2, 4, voire 7 Augustes se sont disputés le trône impérial, sans compter 35 usurpateurs qui ont tenté, eux aussi, de mettre la main sur une partie de cet empire.
   Cet ouvrage démêle, pour les étudiants, les numismates et autres passionnés d'histoire romaine, cet extraordinaire imbroglio. Il propose pour chacun de ces 106 empereurs un curriculum vitae aussi complet que le permettent les sources (origine, portrait, éducation, mariage, événements importants du règne, fin de règne...). Il a le grand mérite de rendre à César ce qui est à César.
   24 pages de tableaux chronologiques permettent au lecteur de suivre cette succession d'empereurs, de découvrir leurs rivaux, leurs alliés et l'issue tragique que la plupart d'entre eux ont connue.

18 euros (code de commande : 30480 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 2 février 2021.

 

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(5 janvier 2021)

 

BAUMANS (Bernard) — Ël këmégn dë mès rachènes. Le chemin de mes racines. Ëscrit in borégn avec traduction française. Illustré par Anastasia Vandycheva. [Sars-la-Bruyère], Chez l'Auteur, 2020. In-8° collé, 103 p., illustrations en couleurs, édition bilingue (borain - français).
Préface en borain :
   « On-èst dë s'n-infance corne on-èst dë s'pèyis » ëscrivot l'ôteûr du P'tit Préce. Ël miène a sté eûreûse ô mitan dès-anêes glorieûses dins é Borinâje qui dalot mô. Dë sto bié seûr, trop djône pou m'in rinde conte. Ëç tans lal ëm fêt ramint'vwâr lès djins sans-imbaras qui m'ont inl'vé, lès-indrwots famiyérs d'mès djeûs, lès momints d'boneûr ingravés dins m'cwêr. D'ê volu vous Isë partadjér t't-ô long dë cès pâjes, in vous-inmin.nant su « L'këmégn dë mès rachènes ».
   Eles sont scrites in borégn, ëm langue matèrnèle savoureûse èyét imajêe, in-ëspèrant quë lès ceûgn dë m'n-âje s'i r'twêvront. Mînme si lès mots, lès frases, lès-ësprèssions pièrd'té ène milète dë leûn-orijinalité, dë l's-ê tradwit in francès pou lès pus djônes èyét lès mwé-gn-abitwés, in souwêtant qu'is fësis'té insi bone chère a dëscouvrîé langâje qui, i m'chêne a vî, ërviét ô djoû.-propos.
Et la traduction française :
   « On est de son enfance comme on est d'un pays » écrivait l'auteur du Petit Prince. La mienne fut heureuse au milieu des années glorieuses dans un Borinage en souffrance. J'étais bien sûr trop jeune pour m'en rendre compte. Cette époque me rappelle les êtres simples qui m'ont élevé, les lieux familiers de mes jeux, les instants de bonheur gravés dans mon cœur. J'ai voulu les partager avec vous au fil de ces pages, en vous emmenant sur « Le chemin de mes racines ».
   Elles sont écrites en borain, ma langue maternelle savoureuse et imagée, avec l'espoir que les gens de ma génération s'y retrouveront. Même si les mots, les phrases, les expressions perdent un peu de leur originalité, je les ai traduites en français pour les plus jeunes et les moins initiés en souhaitant que, par la suite, ils prennent plaisir à découvrir un langage qui, me semble-t-il, renaît de ses cendres.

15 euros (code de commande : 30418).

 

BAVOUX (Francis) — La sorcellerie en Franche-Comté (Pays de Quingey). Introduction par Maurice Garçon. Monaco, Éditions du Rocher, 1954. In-8° broché, 200 p., illustrations, exemplaire non coupé, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Avant-propos.
   - Le Pays de Quingey.
   - Le Bailliage.
   - L'instruction des procès.
   - Les premières causes.
   - Renobert et les enfants Bardel.
   - Anatholia Sergent.
   - La Bredette.
   - Quingey en 1657.
   - Les sœurs Bardel.
   - La Camelonne.
   - Marguerite Touret.
   - Françoise Perroz.
   - Jeanne Sire.
   - La Justice en éveil.
   - Pièces annexes :
      - Procès-verbal de la visite de Marguerite Touret.
      -  Procès-verbal de saisie d'une bouteille d'eau bénite à la conciergerie de Quingey.
      - Interrogatoire au bailliage de Marie Virot.

25 euros (code de commande : 30412).

 

CANTIMPRÉ (Thomas de)Les exemples du « Livre des Abeilles ». Une vision médiévale. Présentation, traduction et commentaire par Henri Platelle. Turnhout, Brepols, 1997. In-8° collé, 383 p., illustrations commentées in fine, (collection « Miroir du Moyen Âge »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   
Le Livre des Abeilles de Thomas de Cantimpré (XIIIe siècle), comparaison morale entre la vie des abeilles et celle du cloître, est célèbre par son trésor d'anecdotes, de souvenirs, de polémiques furibondes qui font revivre tout un milieu, et plus précisément nous introduisent à une certaine vision médiévale.
   C'est un monde enchanté qui s'ouvre devant nous, un monde où le miracle est quotidien aussi bien que l'intervention satanique. L'appel à la vie mystique s'y mêle à des poussées de violence (par exemple à l'égard des juifs). À chaque instant on peut cueillir des détails savoureux sur la vie des couvents, les activités des seigneurs, les fêtes populaires, les survivances de la mythologie nordique plus ou moins bien intégrée.
   Tout cela se passe en Brabant, pays d'origine de Thomas, en France du Nord, en Rhénanie, mais aussi en des régions plus lointaines, de plus en plus riches en mirages.

15 euros (code de commande : 30419).

 

COZE (Pierre) — Recherches sur la population de Strasbourg, Faites d’après les Actes civils, passés en cette ville, depuis le 1er vendémiaire an VI, jusqu’au 1er vendémiaire an XI. Par le Citoyen Coze, Professeur de l'Ecole spéciale de Médecine. Paris, Imprimerie des Sourds-Muets, 1803. [A Paris, / De l'Imprimerie des Sourds-Muets, rue et faubourg / Saint-Jacques, n°. 115. / An XI - 1803.] In-8° sous son brochage d’époque, 16 p., bel exemplaire non coupé.
   
Après avoir été chirurgien-major d’un régiment de cavalerie, Pierre Coze (1754-1821) fut nommé, sous la République, médecin en chef de l’armée de Sambre-et-Meuse et devint enfin le doyen de la faculté de médecine de Strasbourg. On lui doit quelques publications dont la plupart fut éditée dans les Mémoires de la Société d’Agriculture, des Sciences et des Arts de Strasbourg.
En guise d'introduction :
   Les tables de Buffon m'avaient donné depuis long-temps, le désir de rechercher dans quelle proportion sont les naissances et les mariages dans une grande ville : je voulais aussi avoir l'occasion de trouver les rapports de la mortalité, respectivement aux âges, aux sexes, etc.
   Ce n'est que depuis la paix, que j'ai pu me livrer à ce genre de travail, et Strasbourg m'a offert des facilités que j'aurais eu de la peine à rencontrer dans toute autre grande ville de la France. Ici, les tableaux des actes civils sont faits avec une grande exactitude. Celui de la mortalité, en particulier, est une espèce de table nosologique, si bien conçue, qu'il serait à désirer qu'on l'adoptât dans toutes les villes.

15 euros (code de commande : 30449).

 

DARQUENNE (Roger) — L'industrie du Hainaut et du Tournaisis de 1748 à 1790. La Louvière, Écomusée Régional du Centre, 1995. Grand in-8° carré collé, 224 p., exemplaire en très bon état.
Avant-propos :
   Le choix de la période comprise entre la paix d'Aix-la-Chapelle (18 octobre 1748), mettant fin à la guerre de succession d'Autriche, et 1790 se justifie à plusieurs niveaux.
   Notre pays est, après l'Angleterre, le deuxième au monde et le premier du continent à introduire la Révolution industrielle davantage au niveau des transformations techniques que dans les méthodes financières et commerciales. Avec ses industries extractives (charbon, fer, pierre), le Hainaut est le premier concerné dans les Pays-Bas autrichiens même si le secteur agro-forestier et ses dérivés, spécialement le textile, restent les fondements de l'économie.
   Ce temps est aussi celui des premiers grands recensements industriels. Malgré ses lacunes et ses approximations parfois fantaisistes, celui de 1764 permet de mieux appréhender la vie économique en un siècle où le matériel statistique fait en général défaut.
   Sur le terrain, on voit coexister, interférer, s'opposer la modernité et les systèmes archaïques de production et d'organisation : corporations et féodalité contre la libre entreprise ; compétition entre charbons de terre et de bois ; machines à vapeur contre machines à bras ou à chevaux ; jachères contre exploitation intensive et nouvelles cultures (pommes de terre, chicorée).
   Au plan régional et national, protectionnisme, féodalité et autonomie provinciale constituent des freins à la cohésion et à l'audace de la politique économique du gouvernement réduite à de modestes encouragements et surtout à des compromis contraignants avec les provinces et les nations voisines. La politique douanière notamment n'est pas homogène mais doit s'adapter aux spécificités régionales et même locales dans une lutte perpétuelle contre l’état liégeois et la France, les concurrents immédiats. Il y a donc matière à description et à réflexion sur la nécessaire et inéluctable transformation des institutions notamment sur les aspirations à une plus grande liberté d'Entreprise et à la levée des barrières commerciales. Cette dernière a été en partie satisfaite par la densification du réseau routier à défaut d’un canal entre la Haine et l'Escaut évitant Condé.
   En se limitant au comté de Hainaut et au petit état de Tournai-Tournaisis, l’auteur est guidé par des aspirations personnelles qui se sont révélées et confortées par plusieurs opportunités. En 1943, lors de l'obligation de travail infligée pour six mois aux étudiants de première candidature à l'Université de Liège, il a été chargé avec un condisciple de commencer à classer la bibliothèque du Musée royal de Mariemont : leur fichier a disparu lors de l'incendie de 1960. Ce choc avec les trésors livresques et les riches collections d'histoire et d'archéologie légués par Raoul Warocqué a déclenché un grand intérêt pour le passé régional. Celui-ci s'est renforcé par une circonstance fortuite. Feu Gabriel Michel, professeur d'histoire dans l'enseignement secondaire, a défendu en 1925, à l'Université libre de Bruxelles, une thèse inédite intitulée : « L'industrie dans l'ancien Hainaut et le Tournaisis sous le régime autrichien ». Il m'a permis d'en prendre connaissance il y a quelque trente ans. Or ce travail dactylographié fait référence entre autres aux archives des États de Hainaut et notamment à l'important fonds industriel partis en fumée en mai 1940. Il se hisse désormais au rang de document original. À notre connaissance, Hubert Watelet, aujourd'hui professeur à l'Université d'Ottawa, est le seul auteur à lui avoir fait de modestes emprunts pour sa thèse de doctorat sur le charbonnage du Grand Hornu. Pour notre part, nous y puisons largement à la fois pour sa valeur documentaire et pour honorer la mémoire de notre regretté maître. Par respect pour son œuvre, nous en mentionnons les nombreux emprunts par le numéro bibliographique la concernant.
   Complété par les recherches personnelles et par les apports de l'historiographie contemporaine, notre ouvrage se borne aux grands thèmes et laisse de côté des artisanats très spécialisés comme l'orfèvrerie, les cartes à jouer, l'imprimerie qui ont déjà fait l'objet d'études particulières. Outre les sources figurant dans nos publications précédentes, voici les bases archivistiques de cette étude. Aux Archives générales du Royaume, notre maître Gabriel Michel a d'ailleurs examiné une partie des numéros répertoriés ci-après. Sa contribution originale, précisons-le, repose sur une masse de documents inclus dans plusieurs fonds autrefois déposés à Mons : États de Hainaut ; corporations et serments ; industrie et commerce ; abbayes ; papiers offerts par Gonzalès Decamps. Il est inutile d'en relever les numéros puisque la plupart ont brûlé en mai 1940 et que, d'un autre côté, certains n'étaient pas encore classés. C'était le cas pour l'importante série intitulée « industrie et commerce » et pour la « rentrée G. Decamps ».

20 euros (code de commande : 30442).

 

DEBIEN (Gabriel) — En Haut-Poitou. Défricheurs au travail XVe-XVIIIe siècles. Avant-propos de Lucien Febvre. Paris, Armand Colin, 1952. In-8° broché, 93 p., (collection « Cahiers des Annales », n° 7), couverture plastifiée, ex-libris manuscrit du professeur Jean-Jacques Hoebanx.
Table des matières :
   - Introduction.
   - Plan extrait du cadastre de Chénevelles.
   Première partie. Seigneuries de brandes et défrichements (XVe-XVIe siècles).
      Chapitre I. Deux seigneuries du pays des brandes : tenures et brandes.
      Chapitre II. Les défrichements au Marchais-Durand : les contrats à terrage (1464-1492).
      Chapitre III. Déclarations et défrichements. Relèvement et uniformité des redevances au XVIe siècle.
      Chapitre IV. Défrichements et lotissements (1547-1583).
      Chapitre V. Le lotissement de Gâtine (1564).
      Chapitre VI. Coup d'œil sur les défrichements aux XVIIe et XVIIIe siècles.
      - Conclusions.
      - Appendices.
         1. Arrentements des Tourneparcs (1547).
         2. Arrentements du Bois-des-Champs (1552-1583).
         3. Le lotissement de Gâtine (1564).
   Deuxième partie. Les défrichements après la Déclaration royale de 1766.
      - Introduction.
      - À Vic.
      - À Angle.
      - À Saint-Pierre de Maillé
      - À Saint-Phèle de Maillé.
      - À La Bussière
      - À Nalliers.
      - À Paisay-le-Sec.
      - À Saint-Savin et à Mont-Saint-Savin.
      - À Antigny.
      - À Jouhet
      - À Haims et à Thenet.
      - Conclusion.

10 euros (code de commande : 30430).

 

[DETRY (Arsène)]. MAMBOUR (Josée) — Arsène Detry... Côté jardin... Bruxelles, Banque Parisbas Belgique, 1990. In-8° carré collé, 32 p., illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire.
   Plaquette publiée à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à l'Université de Mons, en 1990.
Extrait du texte de Josée Mambour :
   
Sait-on que Detry fut de ceux, hardis, qui dirent en 1971 : « Mons a le privilège d'avoir gardé le charme exquis des cités picardes ». Ceci dit, pour sortir un peu le « personnage » Detry des stéréotypes dans lesquels on l'a complaisamment installé : il était (aussi) parmi les initiateurs d'une importante prise de conscience : celle de la valeur du patrimoine urbain montois.
   Il n'empêche que le brillant « personnage » Detry a trop souvent occulté le peintre. Écoutons ce dernier : « ... découvrir, à un certain moment, un endroit, soit en haut, soit en bas, soit à gauche, soit à droite, soit au centre, un endroit qui a l'air d'être de la peinture, qui a l'air de chanter déjà. Cet espace, il faut le regarder souvent, à l'envers bien sûr, dans un miroir, il faut tourner autour de ce morceau et à partir de là, arriver à terminer le rectangle... de façon à respecter et à faire chanter ce morceau de peinture que j'ai vu apparaître tout d'un coup... »
   Ainsi, toute cette imprégnation du visible, méticuleusement notée, cotée, dans les dessins, n'était qu'une « référence » ! Le remarquable « corpus » des dessins du peintre, établi par Anne-Marie Didier doit être lu pour mieux saisir la distance prise envers les apparences lors de la réalisation du tableau peint.
   L'auteur de cette vaste investigation est la première à constater l'impertinent et consternant flagrant délit : « La nature ? ...C'est une grammaire de référence. »
   Avec Montald, il avait assimilé le paysage comme un espace à sublimer, à dépasser, comme élément de re-création ; déjà, voyez son « Atelier à Saint-Ghislain » de 1921 dissimulé par un verger fleuri.
   Mais, plongé dans le contexte unique du Borinage industriel, il allait se tourner vers la captation du mouvement et de l'énergie sourdant d'un environnement bouleversé, démantelé par une industrie faisant fi de l'individu. Le Panorama de Cuesmes, le Fond de Wasmes, présents dans cette exposition, montrent la plongée dans ce monde nouveau.

8 euros (code de commande : 30421).

 

FAULKNER (William) — Les Palmiers sauvages. [Titre original Wild Palms.] Traduit de l'américain et préfacé par M.-E. Coindreau. Paris, Gallimard, 1960. In-8° broché, 348 p., (collection « Du Monde Entier »), ex-libris de Maurice et Renée Darquenne dessiné par Francis André.
Présentation de l'éditeur :
   Les deux récits entrelacés sous le titre Les Palmiers sauvages présentent une unité qui aboutit à la même conclusion : l'homme, quoi qu'il fasse, ne connaîtra jamais la liberté. Au cruel duo de Charlotte et de Harry, jouets et prisonniers de leur amour, la nature répond par un duo non moins cruel entre un forçat et une femme, victimes de la pluie et du vent.

13 euros (code de commande : 30433).

 

[KANT (Emmanuel)]. PIGEARD DE GURBERT (Guillaume) — Kant et le temps. Paris, Kimé, 2015. In-8° collé, 124 p., (collection « Philosophie en Cours »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   En élargissant l'extension du concept de temps, Kant en révolutionne la compréhension : le temps a en effet été restreint à la succession, alors que « les trois modes du temps sont la permanence, la succession, la simultanéité ». Kant révèle que le temps n'est pas seulement ce qui fait que les choses passent, mais aussi ce qui fait qu'elles arrivent en même temps et, plus fondamentalement encore, ce qui fait qu'elles durent. Cette extension du domaine du temps déclenche bel et bien une révolution qui va révéler la présence du temps là où il semblait absent : deux points ne pouvant se trouver à côté dans l'espace sans y être en même temps, la géométrie baigne dans le temps. De même, la substance des choses que les philosophes ont prise pour leur être éternel ou métaphysique n'était que leur permanence dans le temps, c'est-à-dire leur durée ! Kant met ainsi au jour un inconscient de la raison pure (c'est Kant qui parle d'inconscience) qui la montre influencée à son insu par le temps qu'elle croyait avoir dépassé. Les grands principes métaphysiques (causalité, indiscernables, raison suffisante) se résorbent un à un dans le temps. Cependant, la philosophie de Kant n'est-elle pas elle-même travaillée par le temps plus qu'elle ne le voudrait ?
   En abordant Kant et le temps en même temps, ce livre propose à la fois une analyse originale du temps et une nouvelle introduction à la Critique de la raison pure, laquelle aborde déjà, avant les deux autres Critiques, la morale et la liberté, la finalité et l'histoire. La question se pose donc de savoir si depuis Kant la philosophie n'est pas restée dans cet horizon du temps fixé par la Critique de la raison pure.

10 euros (code de commande : 30438 - vendu).

 

KAYSER (Jacques) — De Kronstadt à Khrouchtchev. Voyages franco-russes 1891-1960. Paris, Armand Colin, 1962. In-12 broché, 291 p., illustrations, (collection « Kiosque », n° 19).
Extrait de l'introduction :
   Aux deux extrémités du continent européen, de l'Oural à l'atlantique, la Russie et la France se sont parfois rencontrées sur les champs de bataille, mais elles se sont plus souvent cherchées et trouvées pour se mieux connaître et pour coopérer.
   Des chevauchées impériales, certes ; mais surtout des voyages qui ont préparé ou scellé des rapprochements officiels, provoqué dans les opinions publiques, comme dans les élites, des réactions d'envergure. La sympathie mutuelle des deux peuples ne fut jamais en cause et, en l'absence d'intérêts opposés, le caractère artificiel des tensions passagères apparut toujours clairement.
   Les voyages de chefs d'état ont soulevé dans les deux pays des passions ardentes, déchaînant parfois des polémiques retentissant sur la conjoncture internationale. Cette étude se propose de les présenter tels qu'ils sont apparus dans leurs préparatifs et leur déroulement, dans leur vérité extérieure, en dehors des réalités diplomatiques révélées par la suite.
   Nous dirons ce qu'on a vu, ce qu'on a su – non pas ce qui fut dit et fait en secret.
   Nous avons exclu du récit les expéditions armées, Napoléon à Moscou, Alexandre à Paris. Nous y avons inclus l'échange de visites des flottes en 1891 et 1893, parce que, ambassadrices des deux nations, elles ont préfiguré, un lustre à l'avance, le voyage du tsar à Paris, le voyage du Président de la République à Saint-Pétersbourg. Nous n'avons pas retenu, en dépit de leur importance historique, les séjours dans les deux capitales de Présidents du Conseil ou de Ministres des affaires Étrangères, parce que sauf en 1912 pour Poincaré et en 1935 pour Laval, les journaux furent très sobres de commentaires et les opinions publiques peu alertées. Mais ils sont mentionnés, à leur place chronologique, car ils constituent des maillons dans l'histoire qu'on se propose de retracer et cette histoire est autre chose qu'une succession de célébrations que rien ne relierait.
   Le 12 décembre 1944, évoquant de Gaulle à Moscou, Louis Aragon écrit dans Ce Soir :
   « Dans ces cinq ans, moi, dont la famille est toulonnaise, combien de fois ai-je fermé les yeux, imaginant le nouveau débarquement de marins russes en visite à Toulon, sur le quai de Kronstadt, comme pour ces fêtes dont ma grand-mère me parlait sans fin. »
   Et François Mauriac faisait écho dans Le Figaro du 14 avec, lui aussi, un souvenir d'enfance :
   « Un soir de grandes vacances, notre oncle prit une voix grave pour nous dire : « Mes enfants, la France n'est plus seule... » et il lut à haute voix les toasts échangés en 1897 à bord du Pothuau... L'alliance franco-russe, c'était la et c'est encore la seule politique qui nous assure contre l'asservissement. »
   La filiation est établie. Les rappels historiques publiés dans les journaux français, à Paris et surtout en province, à l'occasion du voyage de Khrouchtchev, la prolongent jusqu'en 1960.
   C’est à cette date que prend fin notre récit – qui commence en 1891.

13 euros (code de commande : 30434).

 

LEBRUN (André-Marie) — La Bruyère en Ballon. Chez l'Auteur, 1999. In-4° broché, 104 p., reproductions en noir et en couleurs.
   Les entités fusionnées avec La Bruyère sont Emines, Rhisnes, Villers-lez-Heest, Warisoulx, Bovesse, Meux, Saint-Denis.
Avant-propos :
   Ce livre n'a aucune prétention historique. Toutefois, certaines photographies seront agrémentées de quelques précisions pour mieux éclairer le lecteur installé depuis peu dans notre si belle région, dans notre gracieuse entité.
   Pour tous les autres, je suis certain que cet ouvrage contribuera, de modeste façon, à préserver avec fierté un patrimoine que nous léguerons, tôt ou tard, aux générations futures.
   Bien que le choix n'en fut pas aisé, la sélection des clichés repris dans cet ouvrage fut exécutée de façon à sauvegarder, au mieux, la propriété d'autrui sans tomber dans un voyeurisme gratuit et choquant dont je n'aurais aimé être l'instigateur.
   Au gré des pages, vous deviendrez vous même le passager de cette minuscule nacelle qui, en silence, se déplaça aux quatre coins de la rose des vents.
   Le survol de vos sept communes restera toujours surprenant. On passe de l'étonnement à l'ébahissement. Chaque regard est une nouvelle découverte.
   À la manière des angelots reproduits sur d'illustres peintures ancestrales, vous vous déplacerez sans bruit et seul l'actionnement du brûleur vous rappellera, peut-être, à la réalité...
   Mais, par la force des choses, vous replongerez bien vite et sans aucune difficulté, dans ce petit cercle restreint des « chevaliers du ciel » que peu connaissent mais que beaucoup côtoient souvent avec envie et fascination.
   C'est avant tout Éole qui, par ses caprices, vous fera découvrir vos villages et partagera, sans compter, ses propres sensations. Chaque saison a ses charmes mais ceux-ci sont d'autant plus perceptibles et grandioses lorsqu'ils sont contemplés du ciel.
   Puissiez-vous être un jour le passager privilégié d'une montgolfière et découvrir, à perte de vue, l'immensité accueillante de vos contrées.
   Puissiez-vous tout simplement goûter aux plaisirs, à la fois simples et surprenants, d'une nature qui s'offre à vous sous des facettes généralement inconnues.

15 euros (code de commande : 30423).

 

LORRAIN (Jean) — Villa Mauresque. Roman. Avertissement documentaire de Georges Normandy : Guy de Maupassant rival de Jean Lorrain. Illustrations de Michel Ciry. Paris, Le Livre Moderne, 1942. In-8° broché, 159 p., 22 illustrations en noir (3 à pleine page, 3 vignettes dans le texte, 13 bandeaux de tête de chapitre et 3 culs-de-lampe), (collection « Le Livre Moderne Illustré », n° 362), exemplaire en bon état.
   L'édition originale de ce roman parut en 1886 ; l'édition de 1942 est la première sous le titre de Villa Mauresque.
Extrait de l'article de Noëlle Benhamou :
   Deuxième roman de Jean Lorrain publié en 1886, Très Russe est surtout connu pour le portrait-charge de Maupassant, la querelle qui s'ensuivit et le duel avec l’auteur de Bel-Ami évité in extremis. Comme celle des Lepillier, l'action se déroule sur la côte normande, notamment à Fécamp. Mauriat et Beaufrilan se disputent les faveurs de Mme Livitinof qui occupe la villa mauresque à Yport.
Bibliographie :
   - Benhamou (Noëlle), Très Russe : du roman à la pièce, dans : Jean Lorrain, « produit d'extrême civilisation », pp. 261-278.

15 euros (code de commande : 30407).

 

MABILLE (Xavier), TULKENS (Charles-X.) et VINCENT (Anne) — La Société Générale de Belgique. 1822-1997. Le pouvoir d'un groupe à travers l'histoire. Bruxelles, Centre de Recherche et d'Information Socio-Politiques, 1997. In-8° collé, 334 p., exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Le CRISP a tenu, en toute indépendance, à retracer les grandes lignes de l'histoire du premier groupe financier belge. Premier par son antériorité par rapport à tous les autres. Premier par son importance tout au long de ses 175 ans d'histoire.
   Ce livre, d'un volume maniable et d'un style accessible à tous, est d'abord un livre sur le pouvoir. Laissant aux spécialistes les analyses de rentabilité financière, il fournit – comme les autres travaux du CRISP sur les groupes d'entreprises – les éléments nécessaires pour une réflexion sur les rapports entre pouvoir économique privé et pouvoir politique.
   Le cas de la Société Générale de Belgique est d'autant plus intéressant qu'il y a eu parallélisme au milieu de XIXe siècle entre la croissance du groupe et la formation de l'État comme à la fin du XXe siècle entre la recomposition du groupe et celle de l'État.

25 euros (code de commande : 30422 - vendu).

 

[MONS - SIÈGE DE 1691]. LE CLERC (Sébastien) — Mons capitale de Hainaut. Assiégée par le Roy, et emportée le 9 Avril 1691. apres 16. jours de tranchée. [Paris] [Le Clerc], [1695]. Gravure faisant partie d'une collection connue sous le titre de « Petites conquêtes, servant à l'histoire de Louis XIV ». Belle gravure, bien imprimée, courte de marges et appliquée sur une feuille de papier fort.
Dimensions :

   - Dessin : 258 x 152 mm.
   - Feuille : 259 x 166 mm.
Extrait de l'ouvrage de l'abbé de Vallemont :
   Comme M. Le Clerc étoit parfaitement bon François, il a voulu faire servir ses talents à la Gloire du Roi ; & faire en sa maniere passer à la posterité les merveilleux événements de son Règne. Le premier essai, qu'il fit pour se satisfaire là dessus, de fut de graver le Siége de Mons, Capitale de Hainaut. Sa Majesté l'assiégea en personne, & l'emporta, le 9 Avril 1691, après 16 jours de tranchée. Cette piéce est du meilleur goût, & exécutée de façon qu'on ne peut contempler ce furieux spectacle, sans trembler pour les habitans.
Bibliographie :
   - Jombert (Charles-Antoine), Catalogue raisonné de l'œuvre de Sébastien Le Clerc, t. II, n° 246.
   - Vallemont (abbé de, Pierre Le Lorrain, dit), Éloge de Mr. Le Clerc, Chevalier romain, Dessinateur et Graveur ordinaire du cabinet du Roi, avec le catalogue de ses ouvrages, pp. 57-58.
   - Rapaille (Roger), Gravures illustrant divers épisodes du siège - Mons vue par les assiégeants, dans 1691. Le siège de Mons par Louis XIV, pp. 92-93.

60 euros (code de commande : 30453).

 

SANTOCONO (Girolamo) — Rue des Italiens. Roman. Préface de Tony Borriello. Cuesmes, Éditions du Cerisier, 2007. In-8° collé, 216 p., (collection « Faits et Gestes »).
En quatrième de couverture de l'édition de 1986 :
   En 1986, Girolamo Santocono publie Rue des Italiens aux Éditions du Cerisier. Ce récit de vie est de toute évidence autobiographique et, l’auteur l’a intitulé roman. Il s’agit d’un témoignage remarquable sur les conditions de vie des populations immigrés italiennes dans les années 1950-1960 mais il nous ouvre également les yeux sur le comportement de la population belge de l’époque, c’està-dire les réactions des Belges devant l’irruption des Italiens qu’ils ne comprennent pas et qui ont d’autres coutumes et d’autres rêves que les leurs. C’est à la fois une revanche sur l’Italie qui oublie ou occulte volontiers cet épisode relégué dans un coin de son histoire et, pour l’auteur même, une recherche identitaire et une affirmation de son individualité. Il fallait fixer le souvenir, « pérenniser ce vécu », comme dit l’écrivain.
   Mais, avec beaucoup de finesse, Santocono n’oppose pas deux univers, celui des Belges et celui des Immigrés. Chacun d’eux est marquée par d’autres divisions, en particulier linguistiques. Les Italiens parlent en effet sicilien et les Belges wallon ou bruxellois. Comme l’ont bien relevé Paul Aron et Françoise Chatelain, dans la section « La littérature de l’immigration » de leur anthologie : « Du même coup, l’univers d’accueil perd son unité de façade, et la dualité qui marquait l’immigré lui sert en même temps de grille de lecture de la société belge. »
   Ce roman peut être lu comme une manière de poursuivre ou de compenser le voyage fondateur, qui fut celui du père, par le choix d’un itinéraire propre.
   Pourtant, évoquer le monde de l’enfance, c’est de reconstruire, naître à nouveau et rompre avec l’immigration après lui avoir donné sa voix. Ainsi, nous voilà passés du domaine référentiel au domaine littéraire et de la parole collective au message individuel.
   Rue des Italiens est évidemment considéré comme un hommage à la première génération de la part d’un enfant scolarisé en Belgique et ayant poursuivi ses études jusqu’à l’Université.
Bibliographie :
   - Palumbo (Laureanda Sara), L’histoire des mineurs italiens en Belgique (1945-1960) et la littérature de la mine. Analyse et comparaison entre deux romans : Échine de verre de Raul Rossetti et Rue des Italiens de Girolamo Santocono, pp. 85-86.

10 euros (code de commande : 30425 - vendu).

 

SCHÜTZ (Alfred) — Éléments de sociologie phénoménologique. Introduction et traduction par Thierry Blin. Préface de Michel Maffesoli. Paris - Montréal, L'Harmattan, 2012. In-8° collé, 156 p., (collection « Logiques Sociales »), exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   La sélection d'articles rédigés par Alfred Schütz (1899-1959) présentée dans ce recueil livre les repères essentiels permettant de saisir la pensée du fondateur de l'idée de sociologie phénoménologique.
   Dans ce cadre, les notions centrales de compréhension, de phénoménologie, de sens, de temporalité, de typicalité, de connaissance et d'action sociale, par exemple, sont revivifiées par leur insertion dans un creuset novateur, croisant phénoménologie husserlienne et sociologie compréhensive weberienne.
   Ces perspectives s'intègrent à divers chapitres dont, principalement, la méthodologie compréhensive, la sociologie de l'action sociale et de la connaissance.

10 euros (code de commande : 30439).

 

SPADDY (pseudonyme de Renée Dunan ?) — Dévergondages. Souvenirs érotiques. Saint-Raphaël [Paris], À la Fontaine des Nymphes [Maurice Duflou], [ca 1937]. In-8° broché sous une couverture rempliée de papier beige dont le dos a été restauré, [2 bl.], 151, [3 bl.] p., 8 illustrations libres en héliogravure, un des 250 exemplaires numérotés sur Alfa Mousse (n° 175).
   Cet exemplaire est différent de celui décrit par Pascal Pia : la couleur de la couverture est différente, la pagination n'est pas exactement la même, 8 illustrations libres sont présentes (celle décrite par Pia en comporte 12), et la mention du tirage au verso du faux titre est différente : « Ce roman inédit édité pour un groupe d'amateurs et non mis dans le commerce, a été tiré à 250 exemplaires, sur Alfa Mousse et 10 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma, tous numérotés à la presse. »; l'édition décrite par Pascal Pia a été tirée à 380 exemplaires sur vergé de Rives et 10 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma).
Note de l'éditeur :
   Disparu récemment, en emportant les lourds regrets de son entourage, l'auteur de tant d'œuvre galantes nous fait, dans cet ouvrage, le récit de quelques-unes de ses aventures personnelles.
   Celles-ci, consignées dans des notes strictement intimes, mettent en scènes des héroïnes dont la plupart vivent encore et n'ont nullement renoncé aux plus douces joies de l'existence. Aussi avons-nous dû masquer l'identité de ces délicieuses femmes sous des noms d'emprunt. C’est d'ailleurs l'une d'elles, dont nous ne citerons même pas le pseudonyme, qui nous a confié le manuscrit que nous présentons ici.
   Ces récits sont des fragments d’une véritable autobiographie et ils tirent leur grand intérêt de leur parfaite sincérité. À cet égard et à titre d'exemple on appréciera, comme il convient, la réflexion d'Alice, la jolie et sensuelle servante, devant le goût que son jeune partenaire éprouve pour certains parfums de l'intimité féminine... réflexion que corse quelques années plus tard l'aveu que Faustine recueille de la bouche de son maître sur le même sujet. On sent là que ce ne sont point choses imaginées... mais bien des faits vécus.
   S'ils nous éclairent sur certaines des prédilections de l’auteur, ils ne forment pourtant que les battants d'entrée de la porte d’un musée secret où les scènes les plus aimablement licencieuses fourmillent dans des tableaux brossés avec la dextérité d’une main de Maître.
   Vraiment, nul mieux que l’homme charmant qui nous a quittés trop tôt ne pouvait nous donner une œuvre de pareille qualité.
Bibliographie :
   - Pia (Pascal), Les livres de l'Enfer du XVIe siècle à nos jours, p. 189 (col. 329).

80 euros (code de commande : 30447).

 

SPENCER (Herbert) — Classification des sciences par Herbert Spencer. Traduit de l'anglais sur la troisième édition par F. Réthoré professeur de philosophie au lycée d'Angoulême. Paris, Baillière, 1872. [Paris / Librairie Germer Baillière / Rue de l'École-de-Médecine, 17. / 1872 / Tous droits réservés.] In-12 demi-chagrin, dos à 4 nerfs orné de fers dorés, [3 (faux-titre, catalogue des ouvrages de l'auteur, titre)], [1 bl.], II, 169, [1 bl.], [1 (table)], [1 bl.] p.
Préface :
   Dans la préface de la seconde édition, j'ai parlé des efforts que j'ai été obligé de faire à l'occasion, pour résister à la tentation d'augmenter cet essai. Des raisons sont survenues depuis qui m'engagent à céder au désir que j'éprouvais alors d'ajouter quelques preuves en faveur de ma thèse.
   La cause immédiate de ce changement de résolution a été la publication de plusieurs objections faites par M. le professeur Bain dans sa Logique. Consignées dans un ouvrage écrit pour l'usage des écoles, ces objections ont dû attirer mon attention plus que toutes celles qui ont pu se produire suivant les habitudes et les procédés de la critique ordinaire ; car, si elles restent sans réponse, elles laisseront dans les esprits des préventions plus durables.
   Ayant trouvé dans une interruption de mes travaux ordinaires l'occasion de répondre à ces objections, j'ai jugé à propos de fortifier en même temps mes preuves, en les présentant sous un nouveau point de vue.

20 euros (code de commande : 30450).

 

[THOMAS (Émile)]. Hommage et reconnaissance à Monsieur Émile Thomas. Arrêté par la G.F.P. le 25 juin 1942, et décédé, à 57 ans, au camp d'extermination de Belsen, le 20 février 1945. Cuesmes, Imprimerie Fédérale, [1945]. In-8° agrafé, 35 p., deux illustrations in fine.
Sommaire :
   - Programme de la séance d'hommage du dimanche 2 décembre 1945.
   - Discours prononcé par M. Marcel Mahieu au nom des amis de Boussu-Bois.
   - Discours prononcé par M. Marcel Capuillez au nom des Amis Dourois.
   - Discours prononcé par M. Édouard Deschamps au nom des Amis Coloniaux.
   - Discours prononcé par M. Hyacinth Harmegnies au nom des Prisonniers Politiques.
   - Allocution du Major E. Grand'Ry Président de la Fraternelle A 50 de l'Armée Secrète.
   - Discours prononcé par M. Jean Honoez Président du F.N.R.
   - Discours prononcé par M. Jean-Baptiste Bauche Bourgmestre de Boussu.
   - Discours prononcé par M. Léon Bouchar Percepteur des postes, à Dour.
   - Discours prononcé le dimanche 23 septembre 1945 par M. Alfred Thomas Président du Vélo-Club, à l'occasion de la remise en activité du Club.
   - Liste des souscripteurs (C. Ch. P. de M. Bouchar, Dour).
   - Liste des souscripteurs (C. Ch. P. de M. Mathieu, à Boussu-Bois).

8 euros (code de commande : 30406).

 

VAN SCHEVENSTEEN (A.-F.-C.) — Documents pour servir à l'étude des maladies pestilentielles dans le marquisat d'Anvers jusqu'à la chute de l'Ancien Régime. Tomes I et II (complet). Bruxelles, Lamertin, 1931-1932. Deux volumes in-8° brochés, XVII, 435 et 492 p., (collection « Commission Royale d'Histoire »), exemplaire non coupé, second feuillet de couverture du tome I défraîchi.
Extrait de l'introduction :
   L'histoire des maladies pestilentielles qui décimèrent aux siècles passés notre bonne ville d'Anvers n'a jamais été faite d'une façon critique.
   Dans leurs ouvrages, traitant de l'histoire générale de notre cité, Mertens et Torfs, pour ne citer que les plus importants, n'ont fait qu'effleurer cette question si spéciale. Pour les périodes antérieures au XVIe siècle, ces auteurs ont puisé la plupart de leurs renseignements dans les chroniques et dans les sources imprimées ; pour les périodes subséquentes, les archives restées à leur disposition n'ont pas été utilisées d'une façon systématique. Ils n'ont parlé de ces affections qu'en passant, suivant que quelque matériel leur était incidemment tombé sous la main. Souvent même ils en réfèrent à Broeckx, à qui ils fournissaient eux-mêmes de temps à autre quelques trouvailles d'archives. [...]   
   Le présent travail est une pierre apportée à cet édifice de nos connaissances médico-historiques nationales : il ne peut être qu'une pierre, car quelque nouveaux, quelque inédits que soient les documents y consignés, il ne peut pas servir à écrire une histoire complète des pestilences dans l'ancien Marquisat d'Anvers.
   Ce travail ne comprend que les pièces tirées des collections principales de nos archives communales. Ce sont, en premier lieu, les actes officiels, résultant des délibérations de l'autorité. Je les ai rangés chronologiquement et les ai fait suivre d'une autre série de documents de la plus haute importance : les comptes. J'y ai joint un certain nombre de requêtes, justifiant des dépenses ou des nominations diverses. Le dépouillement systématique des protocoles scabinaux, des archives particulières des corporations civiles ou religieuses, de celles de la cathédrale, des chroniques, etc., pourront compléter utilement ce travail ; tous ces documents devront être utilisés à l'heure de l'ultime synthèse ; nous ne sommes qu'aux balbutiements de l'analyse. De plus ces dépouillements précités m'auraient éloigné de mon but : celui de mettre avant tout sous les yeux du lecteur les documents d'origine administrative et officielle.
   Que trouvera-t-on de neuf dans ce travail ?
   Tout d'abord, la réglementation méticuleuse de notre Magistrat concernant les affections pestilentielles. Réduites à quelques lignes, au début, les ordonnances gagnent de plus en plus en ampleur et en précision à mesure que l'on se rapproche de notre époque. Dans les requêtes et les comptes on retrouvera la liste de tous ceux qui ont contribué à l'assistance médicale et religieuse de nos ancêtres. Quelles étaient leurs attributions, leurs devoirs, leurs rémunérations et pour beaucoup d'eux la laconique inscription de leur sacrifice professionnel ? Les données circonstanciées sur la construction des hôpitaux spéciaux destinés aux pestiférés, les subsides qui leur étaient dispensés, des éléments de statistique sur la fréquence, la durée et l'évolution des épidémies...
Mais n'oublions toutefois pas... que ce n'est qu'une pierre de l'édifice.

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 30444*).

 

[WALLONIE]. Histoire de la Wallonie. Publiée sous la direction de Léopold Genicot. 10e mille. Toulouse, Privat, 1979. In-8° broché, 502 p., illustrations in et hors texte, (collection « Univers de la France et des Pays Francophones », série « Histoire des Provinces »).
Table des matières :
   - Introduction.
   - Orientation bibliographique générale.
   I. Visage naturel du pays wallon, par G. Manil.
      - Structure physique d'ensemble.
      - La diversification régionale.
      - Les ressources naturelles.
      - Évolution du milieu physique au cours de l'Histoire.
   II. Présence de la préhistoire, par P. Bonenfant.
      - Racines préhistoriques de la Wallonie.
      - Néolithique ancien et moyen : prépondérance des apports rhénans.
      - Du Néolithique au Bronze.
      - La celtisation.
   III. Terre romane.
      - Rome, par A. Amand.
      - Contact avec le monde germanique et « marche romane », par A. Joris.
      - Un temps de mutations (Ve-VIIe siècles), par A. Joris.
      - Au cœur de l'Occident carolingien, par G. Despy.
   IV. Entre l'empire et la France (de 925 à 1429), par L. Genicot.
      - Destinées politiques.
      - Économie et société.
      - La part de l'esprit.
   V. Rester distincts, les Pays-Bas de 1421 a 1794.
      - Des principautés, enjeu des impérialismes européens, par P. Moureaux et J. Ruwet.
      - Les pouvoirs. Des options et des contraintes, par P. Moureaux.
      - Les hommes, par J. Ruwet.
      - L'économie : agriculture, par J. Ruwet ; industrie et commerce, par P. Moureaux.
      - Religion et philosophie, par J. Ruwet.
      - Arts et lettres : architecture, par L.-F. Genicot, peinture, par R. van Schoutte, autres arts, par R. Didier, musique, par P. Mercier, littérature française, par J.-M. Klinkenberg et M. Piron, littérature wallonne, par A. Maquet et M. Piron.
   VI. Les Liégeois et leurs « crestes ». De 1390 à 1794, par J. Stiennon.
      - Présentation du pays de Liège.
      - Un siècle de sang et de malheur (XVe s.).
      - Sous le signe de la Renaissance et du capitalisme (XVIe s.).
      - Un siècle de troubles et de guerres (XVIIe s.).
      - Sous le signe de la France (XVIIIe s.).
   VII. Unification politique, essor économique (1794-1914), par R. Demoulin.
      - Vicissitudes politiques et sentiments publics.
      - Transformations économiques.
      - La société.
      - Arts et lettres : arts plastiques, par A. Wankenne, musique, par J. Legrand, littérature française, par J.-M. Klinkenberg et M. Piron, littérature wallonne, par A. Maquet et M. Piron.
      - Conclusion.
   VIII. Les naissances de la Wallonie (1914-1972), par A. Boland.
      - Le temps des compromis (1914-1940).
      - Le temps des ruptures (1940-1972).
      - L'avenir de la Wallonie : politique et économie, par A. Boland, arts plastiques, par A. Wankenne, musique, par J. Legrand, littérature française, par J.-M. Klinkenberg et M. Piron, littérature wallonne, par A. Maquet et M. Piron, conclusion, par L. Genicot.
   - Les grandes dates de l'histoire de la Wallonie.
   - Index.

15 euros (code de commande : 30417).


VIENNENT DE PARA
ÎTRE

Annales du Cercle Archéologique de Mons. Tome 85. Mons, Cercle Archéologique de Mons, 2020. In-8° broché, 463 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - Comité du Cercle archéologique de Mons.
   - Nouveaux membre 2019.
   - La vie du Cercle, par Jean-Marie Cauchies.
   - Résumés des conférences 2018-2019.
   - Éphémérides 2018-2019, par Benoît Van Caenegem.
   - Hommage à Christiane Piérard (1927-2019), par Bruno Van Mol, Jean-Marie Cauchies et René Plisnier.
   - À propos du transfert de la terre de Spiennes à la fin du XIIIe siècle
, par Walter De Keyzer.
   - Jésus - Maria ! Confession ! Un dragon hanovrien enterré vif à Flobecq en 1709
, par Michel Deltenre.
   - Destins de Carmélites. Le Carmel de Mons (1607-2015)
, par Pierre-Jean Niebes.
   - La ligne de Mons à Charleroy. Un projet de Vauban avorté
, par Bruno Van Mol.
   - Jeanne Baptiste Louise de Ghistelles, chanoinesse de Sainte-Waudru à Mons, sœur d’une chanoinesse d’Andenne et de deux chanoinesses de Maubeuge
, par Benoît Van Caenegem.
   - El Doudou, ou quand le Lumeçon rend hommage à la Paix
, par Matthias Maudoux.
   - La créativité d’un architecte décorateur belge, Gustave Serrurier-Bovy : à propos d’un ensemble mobilier « Art nouveau » de 1898 à La Louvière
, par Bernadette Piérart.
   - Les fusillés de Masnuy-Saint-Jean, de l’ombre à l’oubli. Le réseau de renseignement « Carlot-Louis » dénoncé par « l’aviateur » Jasienski
, par Stéphane Descamps.
   - Jemappes dans la tourmente 1914-1918 : bombardé et incendié le 23 août 1914 - pilonné en novembre 1918
, par Bruno Van Mol.
   - Enquêtes de l’Évêché de Tournai sur les événements de la guerre 14-18 dans la commune de Ghlin
, par Bruno Van Mol.
   - Ghlin : le drame du 16 janvier 1919
, par Michel Wautelet et Marie-France Debacker.

29 euros (code de commande : 30328).

 

Annales du Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région. Tome XIII. Saint-Ghislain, Cercle d'Histoire et d'Archéologie de Saint-Ghislain et de la Région, 2020. In-8° collé, 479 p., illustrations en noir et en couleurs.
Table des matières :
   - La vie du Cercle, par Yannick Coutiez et Alain Jouret.
   - Artefacts préhistoriques découverts à Cuesmes (entité de Mons - Hainaut), sur le flanc nord du Mont Héribus, par Daniel Desterbecq et Éric Leblois.
   - Meules gallo-romaines et vestiges d’anciens aménagements hydrauliques à Baudour « Croix Caillaux » (Belgique - Hainaut), par Éric Leblois.
   - Les écluses sur la Trouille et la Haine, de Mons à Condé-sur-l’Escaut (14e - 20e siècles), par Cécile Ansieau et Yannick Coutiez.
   - « Faureux-terre-houille » : le charbon des pauvres en Hainaut au 18e siècle. Un conflit entre les gens de loi de Wasmes et les États de Hainaut, par Yannick Coûtiez.
   - Ambroise Richebé (1726-1788) et la machine à feu des charbonnages des Produits à Jemappes et Frameries (1764 - 1787), par Yannick Coûtiez.
   - Les archives de la S. A. des Charbonnages d’Hensies-Pommerœul. De multiples histoires encore à écrire, par Camille Vanbersy.
   - Sous les feux de la rampe. Flora Leturcq et le théâtre dialectal dans le Borinage au XXe siècle, par Alain Jouret.
   - Un fait d'histoire locale, il y a 100 ans... Le destin tragique d’une fillette de six ans, par Marie-Thérèse Devienne, Alain Jouret et Cécile Ansieau.
   - Mélanges.
      - Fouilles préventives sur la Grand-Place de Quaregnon Premiers résultats de la campagne 2008, par Marceline Denis.
      - Grognard, volontaire de 1830, officier belge...Bernier, un héros oublié, par Alain Jouret.
      - La presse clandestine belge pendant la Première Guerre mondiale, par Michel Raulier.
      - L’arbre à clous de Stambruges, par Michel Raulier.
      - Le radar de Jurbise, par Victor Fiévet.

18 euros (code de commande : 30279).

 

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Nous disposons d'un C.C.P. en France, nos clients français pourront (sans frais) effectuer leurs paiements par chèques libellés en euros.

En cas de non paiement de la facture dans le délai prescrit, il sera dû à partir de la date d'échéance, de plein droit et sans mise en demeure préalable, un intérêt de retard égal au taux légal. En outre, il sera du une indemnité forfaitaire de 10% du montant total de la facture.

Tant que les biens n'ont pas été payés, ils restent propriété du vendeur.

Toutes les informations sur les taux de change peuvent être obtenues sur le site : The XE.com Universal Currency Converter

Notre numéro de T.V.A. : BE0619836631.