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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 30 NOVEMBRE 2021

 

Vient de paraître :

 

DUPRET (Marcel-Étienne), BAVAY (Gérard) et DUPONT (Nicolas) — Saint-Denis en Brocqueroie. Mons, Mon's Livre, 2021. In-8° carré collé, 140 p., illustrations en noir dans le texte et quelques illustrations en couleurs in fine, (collection « À la Découverte de ma Commune »).
Table des matières :
   - Le mot de la Présidente.
   - Tracé de la commune, armoiries et sceaux.
   - Aperçu géographique et géologique, par Nicolas Dupont.
   - Saint-Denis, poème de Pierre Coran.
   - Histoire d’une abbaye, par Gérard Bavay.
   - Saint-Denis la belle, poème de M. Meurisse.
   - Liste des bourgmestres.
      - Léopard Tiberghien : 1808-1835.
         - Le mausolée des Tiberghien, par Gérard Bavay.
      - Ferdinand Tiberghien : 1835-1843.
         - Les industries extractives, par Nicolas Dupont.
      - Jean-Léopard Tiberghien : 1843-1869.
         - Patrimoine urbanistique et architectural après 1850, par J. Cenci, I. De Smet et T. Waroux.
      - Oscar Tiberghien : 1869-1900.
         - Discours post-électoral d’Oscar Tiberghien à ses ouvriers, 1894.
      - Jean-Baptiste Raulier : 1900-1910.
         - Mémoire collective de Saint-Denis, par A. Vandycke.
      - Maximilien Frébutte : 1910-1911.
         - Attention ! Tir de mines..., par D. Tilmant et A. Vandycke. .
      - Louis Raulier : 1912-1921.
         - Les camps de Saint-Denis et d’Obourg, d’après une recherche de J.-P. Hubens.
      - Gustave Hut : 1921-1938.
         - Souvenirs de l’instituteur Clément Gobert, par A. Vandycke.
      - Joseph Ghislain : 1939-1947.
         - Occupation et Pièces-à-Trou, par Pierre Coran.
      - Adhémar Clautier : 1947-1961.
         - « Les Incurables », par Pierre Coran.
      - Raoul Lemaire : 1961-1964.
   - Orientation bibliographique.

20 euros (code de commande : 31660).

 


l'histoire de Grande-Bretagne,
de Varsovie à Londres
en passant par Montignies-lez-Lens...

 

VAGMAN (Vincent) et MULLER (Pierre) — La famille Miliband. Un demi-siècle dans les tumultes de l'Europe. Préface d'Annette Wieviorka. James, Projet-Histoire, 2021. In-8° broché, 250 p., illustrations.
En quatrième de couverture :
   
La famille dont sont issus les anciens ministres britanniques David et Ed Miliband plonge ses racines dans cette Varsovie si bien dépeinte par le prix Nobel de littérature Singer. Après 1918, neuf frères et sœurs émigrent dans les Marolles à Bruxelles et sont pris dans l’effervescence du Front populaire à Belleville.
   En compagnie de certains membres de la famille, le lecteur côtoie d’anciens brigadistes espagnols, se retrouve à Londres sous les bombes allemandes, dans la Résistance ou au large des plages du débarquement… Camps de Vichy, rafle du Vél’ d’Hiv, ancien ghetto de Varsovie, l’histoire semble tourner à la tragédie. Qu’adviendra-t-il de ce frère et de ce beau-frère qui échappent à la chambre à gaz lors de leur arrivée à Auschwitz ? De cette belle-sœur transformée en cobaye humain ?
   D’autres se sont réfugiés à la campagne. À proximité d’un aéroport militaire allemand aux activités secrètes, non loin de Mons, le salut des clandestins repose sur deux femmes que bien des choses opposent. Un coup de théâtre se produit dans une ferme poitevine : comment sauver une fillette qui se rend d’elle-même aux gendarmes pour épargner ses protecteurs ?
   Tantôt absente, tantôt cruelle, tantôt miraculeuse, mais toujours insaisissable, c’est en définitive la chance qui tient avec désinvolture les destinées familiales dans ses mains.
Article de Gérald Papy paru dans Le Vif (30 septembre 2021) :
   En 2010, deux frères, David et Ed Miliband, se disputent la présidence du Parti travailliste britannique. C'est le second, le plus jeune et le plus à gauche, qui remportera cette confrontation inédite. Moins connue est l'histoire des ancêtres de ces deux anciens ministres du gouvernement de Gordon Brown. Elle passa par la Belgique et est remarquablement contée par Vincent Vagman et Pierre Muller dans La Famille Miliband. Un demi-siècle dans les tumultes de l'Europe.
   Les arrière-grands-parents de David et Ed vivent près de Varsovie, en Pologne, quand, face à la montée de l'antisémitisme, leurs enfants décident de prendre la route de l'Ouest et de poser leurs valises à Bruxelles dans cette Belgique encore « accueillante et prometteuse ». Quelques années plus tard, « la crise économique s'accompagne d'une certaine désaffection pour la démocratie libérale » et le sinistre engrenage « recherche d'un bouc émissaire - adoption de mesures discriminatoires » s'abat sur les Juifs. Avec la guerre déclenchée par l'Allemagne nazie, la famille Miliband est contrainte de se disperser en Europe. Le grand-père et le père de David et Ed furent à Londres où le second entre dans la Résistance tandis que leur grand-mère et leur tante sont accueillies par leurs amis Louisa et Maurice Vos dans le village hennuyer de Montignies-lez-Lens. Elles y vivront tout le temps du conflit sous la protection des habitants. Vincent Vagman et Pierre Muller ont voulu faire comprendre au lecteur « combien l'abjection d'un génocide orchestré au plus haut niveau peut se heurter à la dignité simple et humble d'anonymes mus par la seule force de leur humanité. » Pari gagné.

24 euros (code de commande : 31712).

 

BAZIN (Germain) — Paradeisos ou l'art du jardin. Paris, Chêne, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 264 p., nombreuses illustrations en couleurs, très bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Le jardin est une aspiration de l'homme que l'on retrouve à travers toutes les époques et toutes les civilisations. La description et l'analyse des multiples formes qui lui ont été données depuis la nuit des temps est l'objet du livre de Germain Bazin, le premier historien d'art à considérer le jardin comme une forme majeure de l'expression artistique. En effet, si l'on feuillette une histoire générale de l'art, c'est à peine si l'on y trouve une vue de Versailles. L'art du jardin apparaît comme un « surplus ».
   Pourtant, à la fois par son caractère de gratuité et sa richesse symbolique, il est une expression profonde de l'âme humaine. C'est une constante, en Orient comme en Occident, que le jardin exprime la nostalgie d'un âge d'or, d'un paradis perdu. Tout jardin est la rencontre du regret de ce passé et du désir de le restituer.
   Ainsi l'art du jardin apparaîtra dans toute sa splendeur, à l'époque où l'humanité, après le choc de la Renaissance, prendra conscience du patrimoine de l'Antiquité et de sa mythologie rejetés dans l'ombre pendant des siècles.
   Versailles sera l'illustration même de la nostalgie de l'Olympe, pour ne citer qu'un exemple. Mais en plus d'être une référence à des modèles du passé, le jardin représente pour les hommes le cadre d'activités spécifiques : la rêverie dans les jardins de l'Islam, la méditation des philosophes grecs et latins dans les jardins antiques, la fête et le divertissement dans les jardins maniéristes et classiques... Et enfin, c'est toute l'histoire du rapport de l'homme avec la nature, rapport de liberté ou de domestication suivant les civilisations.
   Dans cet ouvrage de référence et d'érudition, qui traite de 170 jardins dans le monde, le texte et l'iconographie se suivent et se répondent. Gravures, plans, peintures, photographies montrent que l'histoire des jardins est aussi l'histoire de leur destruction, de leur métamorphose ou de leur remplacement. En ce sens, comme toute œuvre d'art, ils sont un témoin irremplaçable de l'histoire des hommes.

30 euros (code de commande : 31707 - vendu).

 

BUFFE (Gustave) — L'enfance merveilleuse de Clément Lenglet racontée par lui-même. Wasmes, Éditions Modernes, 1954. In-8° broché, 108 p., couverture défraîchie, rare.
   Jeannine Abrassart nous apprend que Gustave Buffe naquit à Wasmes en 1891 et qu'il résida longtemps à Sars-la-Bruyère. Il commença à travailler à l'âge de douze ans : il fut verrier, aide-maçon, porteur de télégramme, marin, docker et employé de charbonnage. Il publia ses premiers poèmes à 16 ans et fonda un périodique littéraire qu'il intitula La Vigie. Il mourut à Mons en 1965.
Extrait, pour planter le décor :
   Mon aïeul paternel, Henri Lenglet, était né vers 1820, à Péruwelz, où il exerçait la profession d'ouvrier agricole. En ce temps-là, de nombreux ouvriers saisonniers, originaires des Flandres ou du Tournaisis, se rendaient périodiquement en France. Mon grand-père était de ceux-là. Il faisait à pied plus de cinq cents kilomètres, s'arrêtant d'abord en Picardie pour la saison betteravière, puis poussait jusque dans la Beauce pour la moisson. Sa santé physique et morale était parfaite. Jamais il ne se laissait aller à la débauche ou à la querelle, car il ne cessait pas un instant de penser à celle qu'il avait laissée au pays et qui l'attendait pour se mettre en ménage. Mal nourri, surmené, ne dormant que d'un œil, il tenait bon et, la saison finie, il était en possession d'un petit pécule pour prendre le chemin du retour. Rentré au pays natal, il y reprenait sa place comme s'il n'en avait pas bougé. Avec les anciens, il suivait les processions et continuait des parties de boules sur la place de l'église.
   Mon aïeul, après son mariage, lequel eut lieu vers 1842, vint s'installer à Pâturages (Cul-du-Qvau) et travailla pendant quelque temps dans les charbonnages. Puis, ayant fait l'acquisition d'une charrette et d'un cheval, il parcourait les communes rurales du sud du Borinage pour y acheter les vieux chiffons et les vieilles ferrailles qu'il payait le plus souvent au moyen de vaisselle et d'ustensiles de ménage. Il achetait aussi des fruits qu'il cueillait lui-même et qu'il écoulait sur les marchés de la région.
   De son union avec Rosalie Harvengt qui, elle, était native de Blaton, naquirent onze enfants : sept filles et quatre garçons. Le dernier né était mon père qui vit le jour le 12 août 1865. Il en est aussi le seul survivant. Tous ses frères et sœurs sont morts. Son frère aîné, Joseph, fut parmi les victimes de la catastrophe de la Boule, en 1887, (coup de grisou). Émile fut tué également au charbonnage de la Boule où il travaillait comme ouvrier de puits, et Henri mourut prématurément des suites d'une blessure reçue au fond de la mine. Comme on le voit, la famille Lenglet était vouée aux hécatombes.
   Mon grand-père habitait une maison de la rue Jean-Jean, à Wasmes. Le rez-de-chaussée était occupé par un cabaret, et le jardin montait en pente raide vers la rue du Dragon. Cette maison devint plus tard une salle de danse à l'enseigne : « Au côp d'caufière » (Au coup de tisonnier). Celle-ci fut le sujet d'une chanson dont je n'ai retenu que ces deux vers :
      Au diâpe, el côp de caufière,
      Vive el' plache ché Pierre !
   Là, était le centre du clan des Lenglet. L'hiver, l'heure du crépuscule les trouvait réunis autour de l'âtre où flambait un grand feu de briquettes et de bûches. Le cabaret était plein d'ombres balancées par la flamme dansante des bûches croulantes. C'était l'heure où les gens assis autour du feu commençaient à voir au milieu de la braise des figures d'un autre monde ; l'heure où le passé ressuscite dans l'imagination des vieillards, où prennent vie les choses qui auraient pu être et n'ont jamais été.
   L'âtre symbolisait vraiment l'âme du foyer. Il réchauffait les esprits et les cœurs. Sa clarté et sa tiédeur attiraient invinciblement les habitants du logis et ceux du voisinage, avides de légendes et de récits fantastiques.
    Le peuple borain était alors sujet à se passionner pour les choses et les personnages tenant du merveilleux. Les habitants de cette partie du Cul-du-Qvau n'auraient eu pour caractère distinctif de leur origine que leur penchant irrésistible vers le merveilleux, que cela aurait suffi, et au-delà, pour faire reconnaître en eux, à première vue, des fils de la vieille terre boraine.
Bibliographie :
   - Abrassart (Jeannine), Lettre lumeçonnes. Bio-bibliographie montoise, t. I, pp. 130-131.

15 euros (code de commande : 31667 - vendu).

 

CAPRON (Simon) — Glossaire toponymique de Jemappes et Flénu. S.l., [ante 2011]. A4 agrafé, 102 p., planches hors texte à déplier, impression anapistographique, rare.
Extrait :
   Pour les étymologistes versés dans la science onomastique, le mot Jemappes n'a pas de signification précise. Tous se sont trouvés en désaccord sur son origine ; les uns l'ont rattaché à une racine latine, d'autres y ont vu une forme celtique.
   L'opinion à laquelle se sont ralliés divers étymologistes ramenait le mot Jemappes au latin Gemellum qui implique l'idée de « jumeaux » (rivières jumelles). Outre qu'il n'existe nul document de l'époque gallo-romaine pour étayer cette hypothèse, on remarquera que cette étymologie est très contestable.
   Selon Gonzalès Descamps, Jemappes signifie la double eau, les deux eaux. Cela répond à la rencontre dans notre village de deux rivières, la Haine et la Trouille, qui font leur jonction.
   Mais Chottin dans son Mémoire sur l'étymologie historique et l'orthographe des noms des villes, bourgs, villages et hameaux de la province de Hainaut nous donne un sens tout différent : Jemappes, Jemmapes signifie « plaine des marais ». Cet appellatif a pour radicaux le mot celtique guen qui signifie marais et mappa, mot de basse latinité, qui désigne certaine mesure agraire, par extension : étendue. Il est vrai que les rivières la Haine et la Trouille se trouvent dans un bas-fond et que d'importants marais couvraient la partie nord du village, laquelle portait le nom de « grands marais » et la partie des grands prés qui s'étend vers Mons était aussi autrefois des marais.
   Certains toponymistes prétendent qu'à l'époque où Jemappes reçut un nom pour la première fois, Gamapium, son territoire était composé de grands marais et des hauteurs de Flénu. Et ces situations seraient à l'origine du nom du village – le premier radical est dans celui de Gamapia ; le second radical est Apium, désinence adjective provenant du mot latin Apex qui signifie sommet, cime. Le nom du village voudrait donc dire lieu occupant le sommet des marais.
   Mais M. Pierre Ruelle, professeur à l'Université de Bruxelles, ne serait pas d'accord avec cette affirmation. Selon lui, l'étymologie de Jemappes est malheureusement plus obscure que ce qu'on a longtemps cru et elle ne peut être tranchée.
   Dans son ouvrage, A. Carnoy admet que le premier élément gam est gaulois et désigne confluent. Pour le deuxième élément apia, c'est certain, il signifie « eau » (voir l'ouvrage de A. Vincent : Les noms de lieux de la Belgique). De toute façon, apex ne peut être retenu déclare M. P. Ruelle. Le problème n'est donc pas entièrement résolu.

20 euros (code de commande : 31674 - vendu).

 

[CARAVAGE (Michelangelo Merisi da Caravaggio)]. CINOTTI (Mia)Caravage. Traduit de l'italien par Françoise Lantiéri. Paris, Biro, 1991. In-4° sous reliure toilée et jaquette (un peu froissée) d'éditeur, 269 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, très bon exemplaire.
Sur la jaquette :
   Contemporaine du règne d'Henri IV en France, contemporaine en Italie de la fin du maniérisme et de la naissance de l'académisme bolonais, la brève carrière de Caravage (il meurt à 39 ans, en 1610) marque l'un des plus grands bouleversements qu'ait connus la peinture en Europe. Un bouleversement qui tient à un radical retour à la nature, que le peintre accomplit en usant de la lumière comme d'un moyen de révélation.
   Servi par un admirable don d'invention, Caravage repense chaque thème en fonction de la réalité tangible des êtres et des choses plutôt que de la tradition, conférant à ses œuvres une humanité nouvelle et singulière.
   La vie agitée de l'artiste, proprement romanesque – homicide, violences multiples et évasion de prison –, l'a conduit à parcourir toute la péninsule italienne du Nord au Sud, et au-delà jusqu'à Malte et en Sicile, laissant ici et là des œuvres qui exercèrent immédiatement une influence décisive sur l'évolution des écoles locales et bientôt sur l'ensemble de la peinture européenne.
   Mia Cinotti, qui compte parmi les meilleurs spécialistes de Caravage, retrace chronologiquement les étapes de cette carrière en s'arrêtant sur les principales œuvres qui l'ont jalonnée. Elle montre notamment en quoi l'art du peintre, loin d'être réductible à un naturalisme sommaire, reflète directement plusieurs courants culturels de son époque et constitue une certaine forme de « résistance » au programme de la Contre-Réforme.
   Les plus récentes recherches menées sont également présentées synthétiquement dans ce livre qui constitue désormais l'ouvrage de référence sur le peintre et son œuvre.

35 euros (code de commande : 31708 - vendu).

 

[CHANSONS FRANÇAISES]. La vieille chanson française. Tome I : Chants nationaux. Chansons historiques et légendaires. Tome II : Refrains populaires. Rondes, romances, chansons bachiques. Paris, Boulanger, [18??]. [Paris / L. Boulanger, Éditeur / 90, boulevard Montparnasse, 90] Deux tomes en un volume in-12 pleine toile verte, couvertures conservées, 128 et 128 p., petites vignettes en tête de chaque chanson, (collection « Bibliothèque Diamant »), bon exemplaire.
Table des chansons du tome I :
   - Chansons nationales et dynastiques.
      - Adieux à Gabrielle.
      - Vive Henri IV.
      - La Marseillaise.
      - Ça ira.
      - La carmagnole.
      - Le Chant du Départ.
      - Le Chant des Victoires.
      - Roland à Roncevaux.
      - Le Salut de l'Empire.
      - Roland.
      - Où peut-on être mieux.
      - La Parisienne.
      - La Varsovienne.
      - Chœur des Girondins.
      - Départ pour la Syrie.
   - Chansons historiques.
      - Bélisaire.
      - Le Roï Dagobert.
      - Héloïse et Abélard.
      - Convoi du duc de Guise.
      - Bayard et la Jeune Fille.
      - Bayard.
      - Monsieur de la Palisse.
      - Malbrough.
      - La Belle Bourbonnaise.
      - La Nouvelle Bourbonnaise.
      - Fualdès.
      - Souvenirs d'un vieux soldat.
   - Chansons légendaires.
      - Pyrame et Thisbé.
      - Le Juif errant.
      - Geneviève de Brabant.
      - Clémence Isaure.
      - Cadet Rousselle.
      - Monsieur et Madame Denis.

Table des chansons du tome II :
   - Refrains populaires.
      - Au clair de la lune.
      - Le Compère Guilleri.
      - J'ai du bon tabac.
      - Fanfan la Tulipe.
      - Le Départ du Grenadier.
      - Dumollet.
      - Fanchon.
      - Gentille Annette.
      - Le Petit Mari.
      - Dans les Gardes Françaises.
      - Cadet et Babet.
      - La Marmotte en vie.
      - Les Trois Soldats.
      - Les Vendanges.
      - La Mère Bontemps.
      - Va-t'en voir s'ils viennent.
      - Le Ménage de garçon.
      - La Petite Jeauneton.
      - Le Tambourin.
      - La Meunière.
      - L'Amour.
   - Romances.
      - Bouton de Rose.
      - Fleuve du Tage.
      - Combien j'ai douce souvenance.
      - Dormez, chères amours.
      - La Musette.
      - Femme sensible.
      - Les Hirondelles.
      - C'est mon ami.
      - Je ne veux pas presser.
      - Ah ! le bel oiseau, maman !
      - Ce qui plait aux dames.
      - L'Amour.
      - Pauvre Jacques.
      - Maman dort.
      - Le Premier Pas.
      - Le Rosier.
      - Il pleut, bergère.
      - Ah ! vous dirai-je, maman.
      - Les Souhaits.
      - La Ressemblance.
   - Rondes.
      - Le Matelot de Bordeaux.
      - Il était une bergère.
      - Ronde de l'amour.
      - La Vieille.
      - Giroflé, Girofla.
      - Mignonne, je vous aime.
      - La Boulangère.
      - Le Chevalier du guet.
      - Joli Dragon.
      - Amusez-vous, belle.
      - Nous étions trois filles.
      - La Marguerite.
      - La Gasconne.
      - Margotton et son âne.
   - Chansons bachiques.
      - Le Vrai Buveur.
      - La Barqueà Caron.
      - Commençons la semaine.
      - Jouissons du temps présent.
      - Éloge de l'eau.
      - Plus on est de fous !
      - Quand on est mort.
      - Le son que je préfère.

30 euros (code de commande : 31662 - vendu).

 

CHARBONNIER (??) — Tables spéciales de comparaison de la mesure agraire locale dont la base est la perche de 100 pouces, avec la mesure agraire métrique ; précédées du Rapport des mesures de longueur, de superficie, de solidité, de capacité, etc., avec les mesures métriques. Par Charbonnier, Arpenteur à Saint-Remy-sur-Bussy. Châlons, Boniez-Lambert, 1839. [Châlons, / Imprimerie de Boniez-Lambert. / 1839.] In-12 pleine percaline bordeaux postérieure, couverture conservée, XXXVI (Instruction sur les poids et mesures.), 288 p., exemplaire en bel état et d'une grande rareté.
   Il fallut patienter de nombreuses années avant de voir le système métrique s'imposer définitivement sur le territoire de la République française. Le décret impérial du 12 février 1812 aggrava les choses en semant de la confusion : « Il ne sera fait aucun changement aux unités des poids et mesures de la France, mais il sera confectionné pour l'usage du commerce, des instruments de pesage et de mesurage qui présentent soit les fractions, soit les multiples desdites unités les plus en usage dans le commerce et accommodés aux besoins du peuple. »
   Le 4 juillet 1837, sous Louis-Philippe, une loi fixa définitivement l'application du système métrique. Dans ses attendus, le gouvernement estimait notamment que « Le moment semble venu où la révocation des concessions faites en 1812 peut avoir un salutaire effet. Le peuple est aujourd'hui plus instruit ; le système métrique, qui a continué à être enseigné dans les écoles est généralement connu ; l'instruction primaire qui prend un si vaste développement le fera connaître avec bien plus de soin, et aux plus pauvres, dès qu'il sera constant qu'il est remis en vigueur. Tout indique qu'en rendant le système métrique obligatoire partout, et pour tous, en interdisant l'usage de tout autre système, la loi nouvelle n'exigera rien d'impossible, et établira définitivement l'uniformité des poids et mesures. »
Extrait :
   Sur la manière de se servir des Tables spéciales contenues dans ce volume.
   Avant de donner des exemples, je dois faire remarquer que dans toutes les communes du département de la Marne, où on se sert de la perche de 100 pouces, la danrée vaut 80 perches carrées ou 20 verges carrées : 4 perches valent une verge.
   La danrée produit une mesure plus grande sous les noms de journel, journal, arpent. Il y a des journels (ou arpents) de 3, de 6, de 7, de 8, de 8½ , et de 9 danrées, de 4 et de 6 quartels ; ceux de 4 quartels portent quelquefois le nom de seliers.
   Le quartel vaut 120 perches, ou 50 verges, ou une danrée et demie.
   La perche carrée vaut en mètres carrés 7m32782 ou, ce qui revient au même, 7 centiares 52782. C'est sur cette base que les calculs ont été faits.
   La verge carrée vaut 29 centiares 31128.
   La danrée vaut 5 ares 86 centiares 2256.
   Le quartel vaut 8 ares 79 centiares 3384.
   Soit donné à convertir 8 danrées 67 perches en hectares, ares et centiares.
   Cette conversion est aussi simple que facile.

   
Pages de titre des deux parties de l'ouvrage.

80 euros (code de commande : 31709).

 

[CHARLEROI - CARTE PORCELAINE]. Charleroi 12 Mars 1854. Menu du Banquet offert à Mr. F. Iochams Ingénieur des Mines, Chevalier de l'Ordre Léopold. Carte-porcelaine (140 x 197 mm.) imprimée par le lithographe Prosper Bevierre-Dourlet, à Charleroi.

   Prosper Bevierre-Dourlet, naquit dans le Nord de la France, à Etrœung le 30 juillet 1822 et mourut à Charleroi le 17 janvier 1893. Il fonda son activité de libraire-lithographe au n° 4 de la rue de Dampremy, en 1850 et ouvrit un atelier de photographie en 1856.
Bibliographie :
   - Claes (Marie-Christine), Bevierre, Prosper [1850-1860], dans Répertoire des lithographes actifs en Belgique sous la période hollandaise et le règne de Léopold Ier (1816-1865), ressource en ligne.

45 euros (code de commande : 31683 - vendu).

 

CHAVÉE (Achille) — Écorces du temps. Poèmes. Mons, Haute Nuit, 1947. In-8° broché, 56 p., un des 200 exemplaires numérotés sur pur fil (n° 147), hommage de l'auteur, rare édition originale, en très bon état.
   Le recueil comprend quarante-neuf poèmes et est scindé en deux parties. Une première tranche comprend trente-sept poèmes, créés entre mars 1942 et décembre 1943. Une seconde tranche, non datée mais titrée « Schèmes sadiques », englobe les douze autres poèmes.
   Le dédicataire du recueil est le peintre surréaliste montois Louis Van de Spiegele qui, avec ses amis Achille Chavée et Fernand Dumont, participa aux activités de Rupture, puis du Groupe surréaliste de Hainaut et de Haute Nuit dont les premières expositions eurent lieu dans sa galerie Le Sagittaire.
Notice de René Poupart :
   Dans les recueils qu'Achille Chavée a publiés après 1946, Écorces du temps (1947), De neige rouge (1948), Écrits sur un drapeau qui brûle (1948), Au jour la vie (1950), lorsqu'il évoquait épisodiquement la femme et l'amour, c'était le plus souvent pour exprimer une attente : « ... en attendant / la nuit grisouteuse d'amour ». Blasons d'amour semble témoigner que cette attente a été comblée (« je t'ai cherchée / je t'ai trouvée »), car il est le seul recueil intégralement inspiré par la passion amoureuse. Chavée a une conception très épurée de la femme qu'il désire, cette pureté éclate dans le regard et, dans plusieurs textes, cette aspiration à la pureté s'exprime, une fois de plus, par le symbole de la neige (« tes yeux aux postulats de neige »). Cela ne signifie pas que la sensualité est absente, mais ses domaines les plus intimes et les plus secrets sont suggérés de façon très elliptique : « Dans la vaste nuit usuelle / (...) aux grandes marées de silence / qui s'évase entre deux soleils / une fourrure de caresse... » Le rêve de caresse se métamorphose en « Lourd collier d'oiseaux vivants / sur la poitrine de la chaste ».
   On remarque que Chavée recherche toujours davantage la sobriété et la concision. Celle-ci culminera dans les Quatrains pour Hélène (1958). Le poète, dans sa pleine maturité, économise les mots, mais a soin de les choisir en vertu de leur capacité de toucher les cordes sensibles du lecteur et de les faire vibrer.
Bibliographie :
   - Poupart (René), Blasons (sic) d'amour, dans, Lettres françaises de Belgique. Dictionnaire des œuvres. La poésie, p. 66.
   - Achille Chavée. 1906-1969, catalogue de l'exposition organisée à l'occasion du dixième anniversaire de sa mort, à La Louvière, en 1979, n° 298.
   - Canonne (Xavier), Van de Spiegele Louis, dans 1000 personnalités de Mons & de la région, p. 760.

80 euros (code de commande : 31689 - vendu).

 

CHAVÉE (Achille) — Le Cendrier de Chair. Poèmes. La Louvière, Éditions des cahiers de Rupture, 1936. In-8° broché, 98 p., un des 175 exemplaires numérotés sur papier vergé (n° 43), en très bon état.
   Ce recueil, le deuxième publié par Achille Chavée, contient trente-huit poèmes et un texte théorique écrits en 1936.
Notice de René Poupart :
   Le recueil Le Cendrier de chair doit être associé à celui que Chavée avait publié l'année précédente, en 1935, Pour cause déterminée, car tous deux attestent le ralliement du poète aux conceptions fondamentales du surréalisme. Ces livres sont contemporains de la fondation du groupe « Rupture », première manifestation du surréalisme en Hainaut.
   Ce mot « rupture » est vraiment la clef permettant d'ouvrir l'œuvre de Chavée à l'interprétation de ses formes et de ses thèmes. Le poète, en surréaliste conséquent, a volontairement « crevé (ses) yeux d'aveugle », afin de pouvoir ouvrir le troisième œil de la voyance, l'œil de « l'aigle aux yeux de cuivre », qui le fait accéder à la vraie connaissance de soi et du monde. Le langage est l'instrument de cette connaissance, un langage qui semble en rupture de code. Apparemment, car chez Chavée, les mots, ingrédients de « l'écriture automatique », la recette de base du surréalisme, ne sont pas totalement rendus à « l'état sauvage ». L'automatisme est en réalité celui qu'impose le langage dans ses associations habituelles. La subversion linguistique consiste le plus souvent à rejeter ce qui est prévisible, à déconstruire les structures pour les reconstruire en sens inverse. Pareille démarche s'accorde bien avec la contestation de l'ordre établi. Ainsi un poème comme « Dictée » se déroule à la manière d'un discours scolaire, scientifique d'abord, moral ensuite, dont on aurait perverti la logique et bousculé le sens, et devient une parodie de l'institution scolaire.
   Le surréalisme convient bien à l’insurrection congénitale de Chavée (« ma vieille maman... toi dont je suis la substance révoltée »), qui se présente « suçant des pastilles de dynamite ». Volcanique Chavée, cultivant la provocation, volontiers iconoclaste (« Pour jouets, j'ai pris des vases sacrés / multipliant les sacrilèges »), mais aussi tendre Chavée, sensible aux misères de tous les exploités, de tous les opprimés, ceux des « usines de souffrances », ceux des colonies. Fraternel, généreux, « dernier mendiant d'authenticité », il se prévaut d'être « de la race... des pêcheurs en eau claire ». La pureté l'obsède. Un terme récurrent métaphorise cette pureté absolue, c'est le mot « neige ». C'est à lui qu'il fait appel pour parler de tout ce qui est pur : la jeunesse « des fleurs de neige », la femme idéale « lavée de neige ».
   Un humour corrosif empêche cet écorché vif de tomber dans la sensiblerie ou dans la cuistrerie. Dans le poème intitulé « En buvant du lait », après avoir accroché l'un à l'autre les maillons d'un raisonnement dialectique, il termine par une pirouette burlesque, comme s’il craignait soudain de se prendre au sérieux.
Bibliographie :
   - Poupart (René), Cendrier de chair (le), dans, Lettres françaises de Belgique. Dictionnaire des œuvres. La poésie, pp. 83-84.
   - Achille Chavée. 1906-1969, catalogue de l'exposition organisée à l'occasion du dixième anniversaire de sa mort, à La Louvière, en 1979, n° 294.

80 euros (code de commande : 31690 - vendu).

 

[CHRISTO (Christo Vladimiroff Javacheff et Jeanne-Claude Denat de Guillebon)]. Christo and Jeanne-Claude : Early Works 1958-1969. Köln - Taschen, 2001. In-4° carré broché, 274 p., très nombreuses illustrations en couleurs, édition trilingue (anglais - allemand - français), exemplaire en bon état.
   
Première édition.
Table des matières :
   - Introduction, par Alexander Tolnay.
   - Boîtes et barils empaquetés, par David Bourdon.
   - Empaqueter : révéler en cachant, par David Bourdon.
   - Empaquetages, par Lawrence Alloway.
   - Wrapped Floor, Museum of Contemporary Art, Chicago, par Jan van der Marck.
   - Arbres empaquetés, par David Bourdon.
   - Vitrines et devantures de magasins, par Lawrence Alloway.
   - Photomontages. Photographies : une vision de ce qui pourrait être, par David Bourdon.
   - Mur de Barils de Pétrole - Le rideau de Fer rue Visconti, Paris 1961-1962, par David Bourdon.
   - Air Package, 1966, Les Pays-Bas, par David Bourdon.
   - L'empaquetage de 1186 m³ d'air, par David Bourdon.
   - Monuments temporaires, par Lawrence Alloway.
   - Bâtiments empaquetés - Empaquetages monumentaux pour espaces urbains, par David Bourdon.
   - Empaquetage d'une fontaine et d'une tour, Spolète, 1968, par David Bourdon.
   - Barils dans les espaces publics, par David Bourdon.
   - La Kunsthalle Empaquetée, Berne, 1968, par David Bourdon.
   - Empaquetage de 5600 mètres cubes d'air, par David Bourdon.
   - Le Musée d'Art Contemporain de Chicago, Empaqueté, 1969, par David Bourdon.
   - La Côte Empaquetée, 92 900 mètres carrés, Little Bay, Australie, 1968-1969, par David Bourdon.

25 euros (code de commande : 31706 - vendu).

 

[DE WAHA (Michel)]. Trulla et cartæ. De la culture matérielles aux sources écrites. Liber discipulorum et amicorum in Honorem Michel de Waha. Bruxelles, Le Livre Timperman, 2014. In-8° broché sous couverture à rabats, 479 p., illustrations en noir et en couleurs tableaux, cartes, exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Faire de l’Histoire au début du XXIe siècle s’apparente de plus en plus à une pratique pluridisciplinaire. Les textes seuls ne suffisent plus. Les sources matérielles ont acquis un statut essentiel dans sa construction. Cette démarche ne va pourtant pas de soi. La simple juxtaposition ne suffit pas et l’illustration de l’une par l’autre demeure un pis-aller. Au contraire, elle impose un dialogue permanent dans les questionnements, d’où émergent de nouvelles grilles de lecture. Cette nouvelle Histoire est aujourd’hui en marche... et Michel de Waha en est assurément l’un des pionniers, en Belgique.
   C’est dans ce contexte que ses anciens étudiants et ses proches collaborateurs ont souhaité lui offrir un ouvrage – liber discipulorum et amicorum – reflétant à la fois l’homme et son œuvre.
   Chercheur et professeur, il a été pour une génération d’étudiants et de doctorants un passeur d’idées et de méthodes, un chantre de la prudence... tout à la fois capable tant de « déconstruire » le discours orienté d’un Gislebert de Mons (XIIe siècle) que d’expliquer la prouesse technique des voûtes du monastère de Batalha (fin XIVe siècle). Les vingt articles réunis, touchant en grande partie à l’histoire de la Belgique et des régions limitrophes, illustrent la diversité des sujets et des approches qu’il a pu manier : histoire hainuyère et brabançonne, archéologie du bâti, étude des matériaux, castellologie, mise en valeur du patrimoine, ... Alliant sources écrites, iconographiques, archéologiques, ils sont à l’image de ce que Michel de Waha a pu transmettre, contribuant à l’élaboration d’une Histoire totale.
Table des contributions :
   - La titulature des ducs de Brabant sur les monnaies frappées du XIIe au XVe siècle, par Sergio Boffa.
   - Réflexions sur les origines du château et de la ville de Binche, par Frédéric Chantinne.
   - La chapelle Sainte-Anne à Auderghem et le chanoine Lemaire. Mise au point sur une église « romane » et sa restauration (1915-1917), par Paulo Charruadas et Maud Layeux.
   - Le rôle de l'école dans l'éducation à la citoyenneté européenne, par Antonietta De Luca.
   - De pierre et bois : vers une histoire du paysage à travers l'étude de la chaux et des mortiers, par Marie Demelenne.
   - Essai sur la signification du Meyboom de Bruxelles. La disparation du serment des arbalétriers de Saint-Laurent au début du XIVe siècle, par Stéphane Demeter.
   - Le reliquaire portatif dit de Beauraing. Contextes, comparaisons et datation, par Alexandra De Poorter.
   - Aux origines des serments de canonniers de Valenciennes (1382) et de Mons (1417). Technique et politique autour de deux institutions hainuyères précoces, par Michaël Depreter.
   - Les acteurs du maintien de l'ordre à Ath (1350-1500). Profils et activités socioéconomiques, par François de Wrangel.
   - La présentation et l'interprétation comme outils de protection de sites archéologique : utopie ou réalité ?, par Anya Diekmann.
   - Production, diffusion et utilisation des calcaires lorrains au haut Moyen Âge en Gaule septentrionale, par Laure-anne Finoulst.   
   - Celerem confert medicinam. Quelques recettes médicales du haut Moyen Age conservées à la Bibliothèque royale de Belgique, par Sophie Glansdorff.
   - De l'atlas terrier au cadastre : quelques pistes pour identifier le patrimoine immobilier des institutions de bienfaisance à Bruxelles, par David Guilardian.
   - Une vie, une maison, un siècle. L'hôtel Jamaer, 62 avenue de Stalingrad à Bruxelles, par Vincent Heymans.
   - Shylock reconsidéré dans le comté de Hainaut : une intéressante affaire d'usure en 1319-1321, par David Kusman.
   - Avouerie et châteaux dans le discours monastique. Quelques réflexions d'ordre historiographique à partir du cas du comté de Luxembourg (Xe-début XIe siècles), par Michel Margue.
   - Un aspect de la culture de l'habitat du groupe inférieur de la noblesse : la défense, mythe ou réalité ?, par Clémence Mathieu.
   - La brique en Brabant aux XIVe-XVe siècles. Une comparaison avec le Hainaut de Michel de Waha, par Philippe Sosnowska.
   - Les dents, les membres, le sang. Quelques notes sur l'iconographie médiévale et moderne du cannibalisme, par Vincent Vandenberg.
   - La patrimonialisation des châteaux au Grand-Duché de Luxembourg (1800-1940). Essai d'analyse axiologique au service de l'histoire patrimoniale du château de Vianden, par Simone Wény.

35 euros (code de commande : 31677 - vendu).

 

[DROZ (Gustave)]. NADAR (Félix Tournachon, dit) et DELORME (René) — Gustave Droz. Paris, Baschet, [1877]. In- f°, 4 p., trois vignettes dans le texte et un fac-similé d'un manuscrit de Gustave Droz, une planche hors texte, (collection « Galerie Contemporaine Littéraire Artistique », 1re série - n° 97), couverture un peu défraîchie mais photographie en parfait état.
   Le cliché du portrait de Gustave Droz par Nadar a été imprimé en photoglyptie (189 x 238 mm.) par Goupil et Cie et monté sur carton légendé.
   Le fac-similé est un extrait du manuscrit de l'ouvrage de Gustave Droz publié en 1875, Les Étangs (pp. 107 et 108 de l'édition originale, chez Hetzel).
Extrait du texte de René Delorme :
   Aujourd'hui, pour connaître un homme, il suffit de voir comment il a décoré son appartement, quels meubles il a choisis pour familiers, quels objets il admet dans l'intimité de son cabinet de travail. Les moindres choses trahissent le caractère, les habitudes, les goûts de leurs maîtres. Chez Gustave Droz, l'ameublement, le bibelot, les œuvres sculptées ou peintes, indiquent un artiste épris du XVIIIe siècle. Sa bibliothèque, en bois de rose, doit avoir été faite par un des grands ébénistes qui inventèrent le Louis XVI-Dauphine. Le bureau est du même style. Une belle vitrine, encadrée dans des cannelures à cloisons métalliques, solidement assise sur des sabots de bronze doré, laisse voir une adorable collection de bijoux, de boucles, de bracelets, de médailles, de coins, de portraits à la cire. Ce trésor est composé uniquement de souvenirs laissés par le grand-père de Gustave Droz.

45 euros (code de commande : 31685).

 

[DU QUESNOY]. HADERMANN-MISGUICH (Lydie) — Les du Quesnoy. Gembloux, Duculot, 1970. In-8° broché, 55 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 4).
Table des matières :
   Introduction.
   Jérôme l'Ancien (vers 1570-1641 ou 42).
   François du Quesnoy (1597-1643).
   Jérôme du Quesnoy le Jeune (1602-1654).
   Bibliographie.

10 euros (code de commande : 31671*).

 

[FAUCONNERIE]. TILANDER (Gunnar, éd.) — Traductions en vieux français de Dancus rex et Guillelmus falconarius. Karlshamn, Johanssons Boktryckeri, 1965. In-8° broché, 64 p., (collection « Cygenetica », n° XII), envoi de Gunner Tilander au professeur Maurice-A. Arnould.
Table des matières :
   1. Traduction envieux français de Dancus rex du ms. fr. 12581 de la Bibliothèque nationale de Paris.
   2. Traduction en vieux français de Guillelmus falconarius du ms. fr. 12581 de la Bibliothèque nationale de Paris.
   3. Langue des traductions de Dancus rex et de Guillelmus falconarius du ms. fr. 12581.
   4. Texte de la traduction en vieux français de Dancus rex du ms. fr. 12581.
   5. Texte de la traduction en vieux français de Guillelmus falconarius du ms. fr. 12581.
   6. Traductions en vieux français de Dancus rex et Guillelmus falconarius du ms. fr. 25342 de la Bibliothèque nationale de Paris.
   7. Texte de la traduction en vieux français de Dancus rex du ms. fr. 25342.
   8. Texte de la traduction en vieux français de Guillelmus falconarius du ms. fr. 25342.
   9. Glossaire.
   10. Noms propres.
   11. Bibliographie.

18 euros (code de commande : 31664).

 

[FERY (Jeanne)]. [BUISSERET (François, attribué à)] — Discours admirable et veritable des choses arrivées en la Ville de Mons en Hainau, à l'endroit d'une Religieuse possedée & depuis délivrée. Mis en Lumiere par ordre de Monseigneur l'Illustrissime & Réverendissime Archvêque de Cambray. Mons, Varret, 1745. [A Mons ; / Chez Leopold Varret, Imprimeur de / Messeigneurs les Etats & de Messieurs / les Magistrats, Ruë d'Havré. 1745.] In-8° demi-veau blond d'époque, dos lisse sobrement orné, pièce de titre orange, 133, [2], [1 bl.] p., ex-libris du littérateur montois Henri Delmotte par Jean-Baptiste Madou.
Notice d'Hyppolite Rousselle :
   Ce singulier opuscule, attribué à François Buisseret, contient la relation de faits surnaturels prétendûment arrivés, pendant les années 1584 et 1585, au couvent des Sœurs Noires, à Mons. Il donne de curieux détails sur la possession et la délivrance d'une jeune religieuse, du nom de Jeanne Féry, qui fut exorcisée par l'archevêque de Cambrai, Louis de Berlaymont, avec le concours du prédicateur Mainsent, chanoine de Saint-Germain.
   Ce livre, devenu rare aujourd'hui, fit beaucoup de bruit à la fin du 16e siècle. Il parut pour la première fois chez Jean Bogart à Douai, en 1586, et des traductions, en langues flamande et allemande, en furent publiées à Louvain, en 1587, et à Munich, en 1589.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hyppolite), Bibliographie montoise, n° 678.
   - Federinov (Bertrand), Quatre siècles d'imprimerie à Mons, p. 64.
   - Wanegffelen (Thierry), Une catholique malgré l’eucharistie, sœur Jeanne Féry de Mons : éléments d’un dossier.

180 euros (code de commande : 31687 - vendu).

 

FRIART (Christine) La faïence fine de Wallonie. Gembloux, Duculot, 1972. In-8° broché, 61 p., illustrations in et hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 42), peu courant.
Table des matières :
   - 
Avant-propos.
   - Aperçu historique.
   - Caractères généraux.
   - Manufactures.
      - Liège (1772-1811).
      - Saint-Servais (1775-1861).
      - Attert (1780-1809).
      - Arlon (1781-1803).
      - Andenne (1784-fin du XIXe siècle).
      - L'œuvre de Jacques Richardot.
      - Nimy (1789-1950).
      - Tournai (1817-1889).
      - Huy (1823-1827).
      - La Louvière (1841-).
      - Jemappes (1847-1894).
      - Wasmüel (1878-1950).
   - Tableau des marques.
   - Lexique des termes techniques.

13 euros (code de commande : 31695 - vendu).

 

GAUTIER (Théophile)Émaux et Camées. Paris, Nilsson, 1929. Aquarelles de Germaine-Paule Joumard. In-8° broché, 186 p., exemplaire bien complet des 13 (y compris la couverture) hors-texte contrecollés, (collection « Émeraude »).
Notice du Dictionnaire des œuvres :
   C'est le recueil de poésies le plus célèbre et le plus important de Théophile Gautier (1811-1872). La plupart des poèmes qui y figurent sont très courts et écrits en quatrains d'octosyllabes. Paru en 1852, ce livre marque en quelque sorte la fin de la première grande poésie romantique. Idéaliste, sentimentale et grandiloquente, et inaugure la poésie parnassienne. Il comprend une cinquantaine de poésies, la plupart descriptives, où, dans une forme d'une pureté cristalline, l'auteur exprime, avec légèreté et délicatesse, les divers aspects du monde extérieur (« Étude de mains », « Variations sur le Carnaval de Venise », « Cæruleï Oculi », « L'Obélisque de Louxor », « Odelette anacréontique », « Apollonie », « La rose-thé », « Carmen », etc.). Le poème inscrit en tête de l'ouvrage lui sert d'introduction ; l'auteur y proclame les droits de « l'art pour l'art », qui s'éloigne de la réalité en se tournant vers une contemplation désintéressée de la Beauté. La dernière poésie précise la « poétique » de Gautier : le poète entend donner le jour à une forme absolument plastique et rigoureusement définie (« Sculpte, line, cisèle : - Que ton rêve flottant - Se scelle - Dans le bloc résistant »). C'est ainsi qu'une carrière poétique qui avait commencé par le truculent romantisme des premiers vers s'orientait avec décision vers la représentation plastique du « monde sensible ». La couleur et l'admirable netteté de ligne d'España aboutissait à l'élégance raffinée de ce dernier recueil. Pour ses idées sur l'art, pour son sens de la discipline nécessaire à l'artiste, pour son amour de la forme pure et son instinct du métier, Gautier fut considéré à juste titre, par Baudelaire lui-même, comme un « maître » (« Gautier, c'est l'amour exclusif du Beau, avec toutes ses subdivisions, exprimé dans le langage le mieux approprié » - Baudelaire). Dans ce livre caractéristique, les meilleurs poèmes sont encore ceux d'inspiration élégiaque. L'originalité, la grâce de certaines notations exquises sont constamment rehaussées par une émouvante recherche de perfection.
Bibliographie :
   - Lafont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres (éd. 1986), t. II, p. 559.

20 euros (code de commande : 31696 - vendu).

 

GEIRLANDT (Karel J.) — L'art en Belgique depuis 45. Traduction française par H. Verschaeren. Anvers, Fonds Mercator, 1983. Fort in-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 448 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Karel J. Geirlandt.
   - Salut d'un optimiste à Karel, l'auteur en difficulté, par Harald Szeemann.
   - Synthèse.
      - Il y a vingt ans, par Karel J. Geirlandt.
      - 1945-60, par Phil Mertens.
      - 1960-70, par Jean Dypréau.
      - 1970-80, par Wim Van Mulders.
   - Annales 1945-80.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 31704 - vendu).

 

GRAUX (Alain)Binche. Promenade historique d'un quartier à l'autre. Chez l'Auteur, 2008. A4 collé, 111 p. illustrations en noir, tableaux, impression anapistographique.
Sommaire :
   - Avant-propos.
   - L'expansion de la ville de Binche.
   - De la « Terre Pipine » à la place de Stationnement.
   - La place de Stationnement vers 1909.
   - Le square Eugène Derbaix vers 1933.
   - La rue de Mons vers 1924.
   - La rivière de la Samme dite aussi Princesse.
   - La Grand-Place vers 1910.
   - La Grand-Place vers 1964.
   - Le quartier de Million.
   - À propos de l'habitat ouvrier.
   - Au-delà des remparts de Binche : évolution du quartier du faubourg Saint-Paul et du rempart Saint-Georges au XIXe siècle.
   - Le faubourg du Posty.
   - 
Le rempart de Bon-Secours et l'aménagement de ses alentours.
   - Le parc communal.
   - Le chateau George / Laveine, rue Zéphirin Fontaine.
   - La Grand-Place de Binche dite le Marché.

15 euros (code de commande : 31692).

 

[HAINAUT]. Trésors d'art du Hainaut. [Mons], 1953. In-8° broché sous jaquette, 242 p., L planches en noir hors texte.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition présentée à la chapelle Saint-Georges et dans le cloître des Visitandines, à Mons, du 17 mai au 13 juillet 1953, sous l'organisation du comte J. de Borchgrave D'Altena, de Paul Fierens et de Maurice-A. Arnould.
Table des matières :
   
Avertissement et Introduction, par J. de Borchgrave d'Altena.
   - Physionomie historique du Hainaut, par Maurice-A. Arnould.
   - Archéologie romaine et mérovingienne, par G. Faider-Feytmans.
   - Architecture, par S. Brigode et J. Cassart.
   - Sculpture, par S. Brigode et J. Cassart.
   - Cuivre, Bronze et Fer forgé, par S. Brigode et J. Cassart.
   - Orfèvreries, par G. Duphénieux.
   - Manuscrits à peintures, par L. Fourez.
   - Peinture, par P. Fierens.
   - Vitraux, par J. Helbig.
   - Estampes et iconographie, par L. Lebeer.
   - Textiles, par M. Crick-Kuntziger, G. Platteau et Risselin-Steenebrugen.
   - Céramiques, par G. Faider-Feytmans.
   - Héraldique, par L. Fourez.
   - Musique, par la marquise de la Boëssière-Thiennes.
   - Bibliographie.

15 euros (code de commande : 31678).

 

HAZARD (Paul) La crise de conscience européenne 1680-1715. Paris, Arthème Fayard, 1961. In-8° broché sous couverture à rabats, XI, 429 p.
Sur les rabats de la couverture :
   Le livre de Paul Hasard où se déroule la passionnante aventure intellectuelle d’un moment capital de l'histoire entre deux grandes époques est d’une qualité si originale qu’il nous empoigne à la manière d’un roman – d’un roman où, d’une mêlée d'idées dynamiques et vivantes, s'affrontant et se corrigeant l'une par l'autre, dépend la conduite des affaires des hommes, car. en définitive, ce sont bien les philosophes qui dirigent nos destins.
   La prodigieuse érudition jamais aride de l’auteur se transforme en vie, les problèmes s'incarnent dans des personnages, les conflits idéologiques retrouvent la véhémence de leur temps et d'ailleurs, derrière les luttes d'idées, ne retrouvons-nous pas les questions qui nous tourmentent aujourd'hui, le combat entre la tradition et l'avenir, entre l'ordre et le progrès, entre la foi et la science, etc... ? Si Paul Hazard, étudiant les grands courants en France, en Angleterre, en Allemagne, en Italie, entre 1680 et 1717, nous offre un tableau des idées sous l'Ancien Régime, il nous permet aussi de sentir le grand drame où se joue sans cesse, jusqu'à nos jours, le sort de l’humanité.
   Partant de la naissance du XVIIIe siècle, Paul Hazard note : « la majorité des Français pensait comme Bossuet : tout d’un coup, les Français pensent comme Voltaire : c’est une révolution. »
   Comment s'est opéré ce bouleversement ?
   Entre 1680 et 1715 s'étend une zone d’apparence confuse, mais dont l’importance est capitale dans l’histoire intellectuelle et sociale parce que, à ce moment, s’affrontent les idées les plus contradictoires et les plus puissantes.
   Dès la fin du XVIIIe siècle se font en effet sentir la destruction progressive des valeurs traditionnelles et l’apparition des valeurs nouvelles. L’ordre classique, qui avait repris force après la Renaissance, paraissait éternel. Or, vers 1680, tout se met à bouger ; un air extérieur semble souffler dans le solennel édifice ; des esprits peu respectueux ont l’audace de prétendre que les modernes valent bien les anciens, que le progrès doit l’emporter sur la tradition, la science sur la foi. « Il s’agissait de savoir si on croirait ou si on ne croirait plus, si on obéirait à la Tradition, ou si on se révolterait contre elle ; si l’humanité continuerait sa route en se fiant aux mêmes guides ou si des chefs nouveaux lui feraient faire volte-face pour la conduire vers d’autres terres promises. »
   Ainsi, comme l’a souligné Louis Gillet à propos de ce livre, « plus de trente ans avant la mort de Louis XIV, toutes les idées de la Régence, celles de Montesquieu, de Voltaire, de Diderot, sont prêtes : la Révolution est faite. Il est même incompréhensible qu’elle se soit fait attendre un siècle et que les événements de 1789 ne soient pas arrivés en 1689. À partir de cette date, l'Ancien Régime n’est plus guère qu'un moribond qui se survit. Ce qui est inouï, c’est qu’il ait fallu cent ans pour s'en apercevoir et que cette momie ait pu faire illusion si longtemps. Il y a des morts qu’il ne suffit pas d'avoir tués : il faut encore les pousser pour les faire tomber. » C’est tout ce bouillonnement d'idées et d'hommes que Paul Hazard nous peint dans un vaste et tumultueux tableau : le goût très vif des récits de voyage élargit les horizons et ébranle les notions acquises ; en histoire l’esprit de doute surgit ; on discute la chronologie de la Bible, l'authenticité des textes sacrés, les mystères ; les libres penseurs font la guerre à la tradition ; on parle de religion naturelle, de morale naturelle, de droit naturel, on rêve d’une ère de bonheur terrestre fondée sur la raison et la science, les philosophes prônent la tolérance.
   Toute l'Europe ainsi travaillée par une insatisfaction, par une ardeur inquiètes, quelquefois fécondes, qui la poussent à faire éclater les cadres et à ne jamais se satisfaire de limites fixées. Le clair et lucide exposé de Paul Hazard, entremêlé des portraits et des biographies des hommes de l'époque, les Bossuet, les Bayle, les Richard Simon, les Spinoza, etc... restitue avec une véritable maîtrise son mouvement à ce vaste tableau d’une époque « charnière » et fait revivre cette crise qui n’est pas une lutte d'abstractions, mais une mêlée infiniment complexe d'individus vivants.
   Il nous donne en quelque sorte l'histoire des origines de l'Europe contemporaine.

10 euros (code de commande : 31680 - vendu).

 

IGNACE DE LOYOLA — Exercices spirituels. Traduit de l'espagnol par Pierre Jennesseaux. Précédés du Testament. Ignace de Loyola raconté par lui-même au père Louis Gonzalès de Camara. Traduit de l'espagnol par Eugène Thibaut. [Paris], Arléa, 1991. In-8° broché sous couverture à rabats, 285 p., (collection « Retour aux Grands Textes »).
En quatrième de couverture :
   Né en 1491 près de la ville d'Azpeitia au Pays basque espagnol, ordonné prêtre à Venise en 1537, fondateur de la Compagnie de Jésus, Inigo (Ignace) de Loyola est mort en 1556. Parmi la masse d'écrits qu'il a laissés, émergent deux textes fondamentaux qu'on a voulu réunir ici sous une présentation commode et accessible : les Exercices spirituels et l'autobiographie (également appelée Récit ou Testament) que Loyola dicta peu avant sa mort.
   Ces deux textes  – surtout les Exercices – ont exercé au cours des siècles une influence décisive dans la chrétienté, influence débordant largement du cadre de la Compagnie de Jésus. Ils furent constamment réédités et traduits dans toutes les langues européennes : on les trouvera ici dans les remarquables traductions dues à Pierre Jennesseaux S.J. et Eugène Thibaut S.J.

10 euros (code de commande : 31701).

 

LAURENT (Emmanuel) — Nouveau dictionnaire Borain-Français. Avec un glossaire Français-Borain. Bruxelles, Chez l'Auteur, 1983. In-4° collé, dactylographié et polycopié sur papier blanc et rose, 92 p., très bon exemplaire.
Avis au lecteur :
   J'avais bien cru que la parution de Wasmes au fil du temps serait mon chant du cygne. Mais, on m'a fait valoir que mon œuvre culturelle devait être complétée par une refonte du Dictionnaire Borain-Français. J'ai reçu, en effet, de nombreux documents et renseignements à la suite de la parution de cet ouvrage. Il serait impardonnable de ne pas les faire connaître.
   On m'a aussi fait remarquer qu'il était indispensable d'ajouter à cette nouvelle édition, un Glossaire français-borain, afin de permettre la traduction immédiate des mots français.
   J'attire l'attention du lecteur sur le fait que cette édition est basée principalement sur le dialecte wasmois ; j'ai, toutefois, ajouté des synonymes employés dans d'autres localités de la région.
   Les termes que vous allez lire sont ceux que j'ai entendus ou qui m'ont été rapportés par des témoins dignes de foi. La signification de ces mots est, parfois, dubitative.
   Enfin, la présente étude a pour but d'essayer de préserver et, surtout, de sauver ce qui reste de notre patrimoine linguistique local, qui s'appauvrit de plus en plus.
   Afin d'en faciliter la lecture, j'ai pris, comme modèle, l'orthographe de nos bons auteurs borains.

15 euros (code de commande : 31673 - vendu).

 

LEFEBVRE (Ivan) — Vestiges du parler picard de Brugelette dans ses aspects sentencieux et imagés. Bruxelles, Chez l'Auteur, 1997. A4 sous reliure à spirale, 191 p., exemplaire en très bon état.
Avertissement de l'auteur :
   Nous avons recueilli ces témoignages au cours d’une quarantaine d'années, d'une part, auprès de deux « Anciens » du village, lors de longues conversations à bâtons rompus, d'autre part, au hasard de rencontres avec de vieux Brugelettois. Il ne s'agit donc pas d'une recherche systématique mais, plutôt, d’une collecte, ce qui explique les lacunes dans certains domaines.
   Constatant que la population actuelle, qui s'est pratiquement renouvelée depuis l'après-guerre, ignore totalement notre patois, nous avons décidé de sauver ce « petit trésor » dialectal.
   Nous avons donc classé ces vestiges en fonction de leur contenu et de leur langue imagée. Nous sommes conscient du caractère arbitraire de ces classements, mais nous en avons pris le risque.
Table des matières :
   - Quelques vestiges du parler picard de Brugelette dans ses aspects sentencieux et imagés.
      - Contenu.
      - Disposition pratique.
   - Sagesse populaire.
      - Les préceptes.
      - Mises en garde et constatations.
   - Opinions.
      - Jugements sur les humains.
      - Jugements sur les femmes en particulier.
      - Jugements sur les actes et l'environnement.
      - La météo populaire.
   - Table de concordances.
   - Carte de la Belgique romane.

20 euros (code de commande : 31684 - vendu).

 

[LE PATINIER (Joachim) et BLÈS (Henri)]. PIRON (André) — Joachim Le Patinier. Henri Blès. Leurs vrais visages. Gembloux, Duculot, 1971. In-8° broché, 64 p., illustrations hors texte, (collection « Wallonie, Art et Histoire », n° 9), exemplaire bien complet de son feuillet d'errata.
Table des matières :
   I. Les peintres défigurés.
  II. Joachim Le Patinier.
      I. Le patronyme de Joachim.
      II. Le portrait de Joachim.
      III. La place de Joachim dans l'histoire de la peinture.
   III. Henri Blès.
      I. Le patronyme d'Henri Blès.
         1. Controverses.
         2. Les textes du XVIe siècle.
            a) L. Guichardin.
            b) Jérôme Cock et Dominique Lampson.
            c) Paul de Croonendael.
            d) Gio Paolo Lomazzo.
            e) L'inventaire d'Amerbach.
            f) Riquet à la houppe ou les facéties de Van Mander.
            g) Le registre de la corporation de Saint-Luc.
            h) Les archives de Bouvignes.
      II. Henri Le Patinier.
      III. Le Pseudo-BIésius.
      IV. Le folklore.
      V. La vie et l'œuvre d'Henri Blès.
         1. De Joachim Le Patinier à Henri Blés.
         2. Problèmes de dates.
         3. Le génie propre d'Henri Blès.

10 euros (code de commande : 31670).

 

LIEDEKERKE (Comte Guy de) — Sous le sourire des Bouddhas. Ceylan - Java - Bali - Sumatra - Siam - Cambodge. Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1933. In-8° broché, 285 p., planches hors texte, rousseurs sur la couverture.
Extrait de l'avant-propos de l'auteur :
   Le livre que voici n'a pas la prétention de n'être qu'un Journal de Voyage : D'autres avant moi, et beaucoup mieux, ont décrit la splendeur des Tropiques d'Orient, le charme capiteux des Indes insulaires, qui sont parmi les plus merveilleuses régions de la Terre ; et un tel Journal doit avoir des qualités que les pages qui vont suivre ne prétendent aucunement posséder. Je les ai, du reste, écrites plus d’un an après mon retour, d'après des notes, il est vrai, prises au jour le jour, mais en m'aidant surtout de ces souvenirs que la mémoire enregistre en désordre tout au long du chemin, pour ne les classer définitivement que plus tard : telle, une eau saturée et troublée s'éclaircit au repos jusqu'à la limpidité. Et jamais je n'aurais eu la pensée de les rédiger ni surtout de les publier si elles ne me servaient de trame à une idée – j'allais dire une thèse.
   Le sujet est d'actualité ; car, malgré tant d’événements qui en ces temps troublés bouleversent notre Occident et nous préoccupent à l’extrême, nous trouvons le temps, tellement nous en sentons l’importance, de donner parfois un moment d’attention aux rumeurs qui nous parviennent du lointain Orient, comme les grondements d’une tempête lointaine et menaçante.
   D’ailleurs, les voyages sont d’incomparables leçons pour ceux qui veulent se donner la peine d’observer et de réfléchir ; et voici celle que j’ai tiré du mien. Parti en simple curieux, avide d’admirer et de m’étonner, mais imbu de cette conviction, que nous gens d'Occident, étions la race à laquelle était dévolue la domination du monde, et cela de plein droit, par une incontestable, une incomparable supériorité, je pensais qu'il était de notre devoir comme de l'intérêt de l'humanité entière d'imposer partout notre civilisation, fut-ce par la force.
   Eh bien (et c'est l'histoire de ce livre), je suis rentré en Europe retourné comme un bas !...

20 euros (code de commande : 31681).

 

[LIGNE, Prince de]. Annales du Prince de Ligne. Tome V - N° 19. Bruxelles-Paris, Bureau de la Revue - Champion, 1924. In-8° broché, [88 (pp. 191-278)] p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Le prince de Ligne, Jean de Muller, Frédéric Gentz et l'Autriche, par Louis Wittmer (1ère partie).
   - Œuvres posthumes inédites du Prince de Ligne.
      - Sur les Croisades.
   - Les correspondants du Prince.
      - Le Général de Zimmerman.
   - Bibliographie.

8 euros (code de commande : 31697 - vendu).

 

[LIGNE, Prince de]. Annales du Prince de Ligne. Tome VI - N° 22-23. Bruxelles-Paris, Bureau de la Revue - Champion, 1925. In-8° broché, [170 (pp. 101-270)] p., exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Épître au Prince de Ligne, par Elzéar de Sabran.
   - Le prince de Ligne, Jean de Muller, Frédéric Gentz et l'Autriche, par Louis Wittmer (suite et fin).
   - Œuvres posthumes inédites du Prince de Ligne.
      - Dialogue entre Léonard et moi.
      - Dialogue des morts : François Ier, Roi de France, et François Ier, Empereur.
   - Les correspondants du Prince.
      - Le Chevalier de Pougens.
      - Le Maréchal de Lacy (XX-XXI).
   - Bibliographie.

12 euros (code de commande : 31698 - vendu).

 

[LILLE]. Vieux dictons lillois. Préface de Jacques Vilcoq. Lille, Commerce et Quaité, 1965. In-12 broché sous étui d'éditeur, [40] p., illustrations, impression sur papier rose, exemplaire en bon état.
Extrait de la préface :
   Lors d'une précédente édition en 1962, le groupement Commerce et Qualité-Lille a eu le plaisir d'offrir à sa clientèle amie un opuscule sans prétention traitant de l'origine des rues de Lille.
   Devant le succès qu'a remporté ce petit ouvrage, nous avons pensé que, dans le cadre de la tradition locale, il pouvait nous appartenir d'étendre ces amusantes publications à notre folklore et, entre autres, de rechercher ces dit-on si savoureux qui sont l'expression même de la sagesse populaire à travers les siècles.
   C'est pourquoi nous proposons à votre lecture quelques pages dans lesquelles se trouvent rassemblés les proverbes ou les locutions les plus typiques du plus pur patois lillois, et, si nous n'avons pas cru devoir les traduire en français, c'est que nous avons voulu rester soucieux de vous en laisser goûter la saveur sans pour cela vous faire l'affront de supposer que le sens vous en puisse échapper.

10 euros (code de commande : 31669).

 

[MARSEILLAISE - RÉVOLUTION DE JUILLET]. La Marseillaise. 27, 28 et 29 juillet, 1830. Paris - Mulhouse - Londres, Engelmann, [1830]. Lithographie de Napoléon Thomas représentant six scènes des « Trois Glorieuses » de la Révolution de Juillet avec les couplets du chant patriotique français sur une feuille au format 359 x 515 mm, taches blanches au coin droit.
   
Avec ses amis Pétrus Borel, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Auguste Maquet et Célestin Nanteuil, l'illustrateur et lithographe Napoléon Thomas (1804-1879) appartenait à la « Camaraderie du Petit-Cénacle ou du Bousingo » ; ils participèrent activement à la révolution de juillet 1830.

   Les six sujets représentés sur cette planche sont :
      1. Pillage d'un armurier.
      2. Scène symbolique.
      3. Entrée du Louvre.
      4. Barricade.
      5. Hôtel de Ville.
      6. Lafayette, rue de Rivoli.
Bibliographie :
   - Tavernier (Bruno), Iconographie des Trois Glorieuses, dans Arts et traditions populaires - 15e Année, No. 3/4 (Juillet-Décembre 1967), p. 272, n° 6.

60 euros (code de commande : 31710).

 

MATTHIEU (Ernest) — L'ermitage de Saint-Barthélemy à Mons. Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1909. In-8° broché, 101 p., 3 planches hors texte, bon exemplaire de bibliothèque.
   
Tiré-à-part du tome 38 des Annales du Cercle archéologique de Mons.
Introduction :
   La vie érémitique s'ouvrit sur le territoire de Mons, dès le berceau de cette cité. Saint Ghislain serait, en effet, d'après les hagiographes, venu y chercher la solitude et vivre quelque temps en anachorète. Son séjour ne s'y prolongea guère et bientôt il choisit, à quelques lieues plus loin, une retraite plus profonde où de pieux compagnons ne tardèrent pas à venir partager ses austérités. En quittant son époux pour embrasser la profession de religieuse, sainte Waudru avait commencé, sur les hauteurs abandonnées de Castrilocus, à vivre en ermite, mais son existence solitaire ne dura pas non plus, car des vierges poussées par son exemple voulurent se consacrer à Dieu sous sa direction.
   Dans la suite des temps, d'autres personnes se vouèrent encore à la vie érémitique qui se maintint à Mons jusqu'au milieu du XVIIIe siècle ; tels furent l'ermitage d'Épinlieu qui devint le berceau d'une abbaye cistercienne, l'ermitage de Saint-Pierre, vaguement connu, et l'ermitage de Saint-Barthélemy sur lequel nos historiens ne nous ont fourni que des renseignements inexacts ou incomplets. Ce dernier eut une existence propre plusieurs fois séculaire. La popularité dont il jouit longtemps et qui y attirait, chaque année, une partie de la population montoise, à la fête de Saint-Barthélemy, est un motif de faire connaître cette modeste institution religieuse.

20 euros (code de commande : 31682 - vendu).

 

MOINS (Jean) et HAVEZ (André) — Le centenaire du Chalet du Garde. Historique des Brasseries de Blaugies et Union. Généalogie des familles Laurent et Quenon. Roisin, Les Amis du Caillou-qui-Bique, 2002. In-4° collé, 67 p., nombreuses illustrations.
Sommaire :
   I. Le café du Garde, des origines à nos jours.
      1. La terre des Seigneurs de Beaufort.
      2. Le bois d’Angre.
      3. Le Comte de Louvencourt.
      4. 1794 - L’âge d’or des Brigands.
      5. La première buvette du Bois d'Angre.
      6. Le plateau de Bargette.
      7. Évolution du plateau de Bargette.
      8. Le tourisme au bois d'Angre.
      9. De buvettes en restaurants.
      10. Le passage en barque.
      11. La villa Dufrane-Friart.
   II. Le Chalet du Garde.
      12. La vente du bois de Beaufort.
      13. La famille Quenon.
      14. Héritage du patrimoine familial.
      15. Novembre 1918.
   III. Les Brasseries et le Chalet.
      16. Les brasseries de Blaugies.
      17. La brasserie Quenon-Rousseau.
      18. S.A les Grandes Brasseries de Blaugies.
      19. René Duquesnoy.
      20. La S.A Brasseries et Malteries « l'Union » à Jumet.
      21. La cuvée de l’Ermitage.
      22. René Duquesnoy, figure Jumétoise.
      23. Le dépôt de brasserie Arthur Mahieu-Duquesnoy.
      24. Évolution du café du Garde.
      25. Le local des Amis du Caillou-qui-Bique.

12 euros (code de commande : 31691 - vendu).

 

[MONS - GRAVURE]. Plan de Mons. Ville Forte, Capitale du Comté d'Hainaut. Paris, Baillieu, [1709]. [A Paris, / Chez le Sr. Baillieu, Geographe au bout / du Pont au Change vis à vis l'Orloge / Palais au Neptune François. 1709. ] Ce plan porte, en bas à droite du cadre des renvois, la signature de Herman Van Loon.
Dimensions :
   - Trait carré : 267 x 198 mm.
   - Feuille : 273 x 208 mm.

       Le graveur Gaspard Baillieul (ou Bailleul, Baillieu, Bailleux – il utilisa les quatre orthographes) se qualifiait d'ingénieur-géographe. « Il éditait ses propres productions et les vendait soit au Soleil d'Or, soit au Neptune Français. Il publia ses cartes et plans de ville qui sont nombreux de 1702 à 1747 environ. Il dut les graver lui-même jusqu'au moment où son fils fut en état de le suppléer dans cette partie du travail.
   Notre plan montre la situation de la ville de Mons au début du XVIIIe siècle, alors que les travaux d'aménagement de la fortification selon les instructions de Vauban étaient achevés.
À propos de la fortification de Vauban, par Walter De Keyzer et Bruno Van Mol :
       Après le siège de Mons, Louis XIV charge Vauban de renforcer les défenses de la cité. Celui-ci rédige en un temps fort court – deux mois et demi – un mémoire intitulé Projet général de la fortification de Mons dans lequel il décrit en détail les modifications à apporter. Il se réfère au plan dressé par des ingénieurs militaires français et gravé par Pierre Le Pautre. Un plan en relief – aujourd'hui disparu – est réalisé à Versailles pour permettre au roi de suivre le déroulement des travaux.
   Vauban renforce par un nouvel ouvrage à cornes la porte de Bertaimont qui avait beaucoup souffert durant le siège. Il transforme les ouvrages en queue d'aronde des portes du Parc et des Guérites en de puissants ouvrages à cornes avec demi-lunes. Il perfectionne également l'ouvrage à cornes de la porte d'Havré. Pour assurer une meilleure défense face au mont Saint-Lazare qui domine la ville, il ajoute trois ouvrages à cornes échelonnés qui viennent s'appuyer sur le système défensif existant de la porte de Nimy. Il ajoute quatorze bastions détachés et amplifie ceux qui existaient devant la porte de Bertaimont. Il prévoit en outre neuf redoutes pentagonales entourées d'eau pour soutenir les ouvrages extérieurs et défendre les accès de la place. Quatre d'entre elles seront construites dont deux encadrent la porte du Rivage et deux autres, celle de Bertaimont. De plus, quatre redoutes carrées doivent défendre le canal de dérivation de la Haine depuis la prise d'eau de Nimy jusqu'aux fossés de la ville. Sur la Trouille, un ouvrage défensif, élevé à proximité du moulin Saint-Pierre, contrôle les inondations à l'est de la cité. Pour accéder aux redoutes isolées dans les marais bordant la place, Vauban prévoit un système de navette au moyen de petites barques plates, halées sur le canal reliant chaque redoute au fossé. Quant au moulin d'Épinlieu situé à l'ouest de la cité, il est protégé par un ouvrage à cornes contrôlant le pont sur la Haine qu'emprunte le chemin allant de Mons à Tournai. Deux redoutes carrées viennent compléter ce dispositif.
  À l'intérieur des fortifications, Vauban ajoute aux casernes existantes six casernes de cavalerie et trois d'infanterie. Cinq d'entre elles sont construites à côté des casernes espagnoles édifiées en 1676 non loin de la porte de Nimy. [...] Deux d'entre elles sont établies près de la porte du Parc et les deux dernières, près de celle d'Havré. La capacité d'hébergement est ainsi portée à 7 400 fantassins, qui occupent des lits de deux à trois places, et à 2 500 cavaliers et leur monture.
   Vauban envisage encore la construction d'une citadelle polygonale, adossée au rempart médiéval et destinée à « contenir la bourgeoisie quand une garnison sera foible et de renfermer toutes les grosses munitions de la place et des vivres dedans. » Des terrains bas, qui s'étendent au sud de la Trouille et englobent l'abbaye du Val-des-Écoliers ainsi que le béguinage de Cantimpret, lui semblent les plus appropriés, car ils constituent 1'« espace le plus vuide, le moins habité, le plus mal sain et le plus inutile de la ville, puisqu'il n'est peuplé que de moines et de jardins. » Le projet qui apparaît ici comme sur de nombreux plans contemporains, ne sera pas exécuté en raison de son coût exorbitant. Fort heureusement d'ailleurs, car il aurait nécessité l'arasement de la butte du château pour constituer l'assise de la citadelle. En 1696, Vauban propose sans plus de succès d'établir un camp retranché sur le mont Panisel et le Bois-de-Mons.
   Les travaux sont presque menés à leur terme lorsqu'en 1697 les Français quittent la ville que le traité de Rijswijk rend à l'Espagne.
   Dans son ouvrage intitulé De l'attaque et de la défense des places, Vauban reconnaît la position particulière de Mons. Il y explique les difficultés rencontrées au cours du siège de 1691 pour tenter d'atténuer les effets des inondations et mentionne la cité hainuyère comme exemple de « place située dans un marais ».
Bibliographie :
   - Dainville (François de), Cartes anciennes de l'Église de France, p. 223.
   - De Keyzer (Walter) et Van Mol (Bruno), Les fortifications françaises. Le projet Vauban, dans Images de Mons en Hainaut du XVIe au XIXe siècle, p. 175.

75 euros (code de commande : 31711 - vendu).

 

[MONS - LITTÉRATURE PATOISANTE]. Cansons éié Monologues dé l'Association dés Auteurs Dramatiques éié Chansonniers Montois. Sétième série. Mons, Boland, 1914. In-8° agrafé, 29, [3 (table et catalogue des publications de l'Association)] p., exemplaire en bon état malgré la fragilité du papier.
Table des matières :
   - Amourettes Montoises, par Louis Boland.
   - Bal des Carnévaïes, par Maurice Coupez.
   - Em' feimme éié l' Cinéma, par Maurice Coupez.
   - Noée d' Quié, par Charles Dausias.
   - Pourménade dé Ducasse, par Charles Dausias.
   - El Gloriette, par Fernand Dessart.
   - Old England, par Fernand Dessart.
   - L'Ankulostome du Saudart, par Paul Duchamp.
   - El Grosse Dot, par Paul Duchamp.
   - Em' Feimme ést in voyâge, par Émile Lebas.
   - L' Drapeau Wallon, par Gustave Minion.
   - Vos in r' vérez, par Gaston Talaupe.
   - Mossieu Mouzon, par Gaston Talaupe.
   - Faubourg d'Havré, par Frédéric Van Der Linden.
   - El Pain crotté, par Frédéric Van Der Linden.
   - J'ai ingueulé m' Bosse, par Myen Vanolande.

12 euros (code de commande : 31666 - vendu).

 

MOUTRIEUX (Pierre) — Petits poèmes didactiques, par Pierre Moutrieux. Mons, Montenez, [18??]. [Mons, / Imprimerie de Montenez, rue de Cantimpret.] In-12 broché, 24 p., exemplaire en bon état, rare.
   Cette plaquette est divisée en deux parties : la première à La Ponctuation et la seconde à La Prosodie française.
Extrait de la notice de Jeannine Abrassart :
   Né à Mons en 1824, Pierre Moutrieux est le fils d'un sergent de ville. Après ses humanités accomplies au Collège communal, il devient commis chez l'inspecteur des contributions, puis employé et comptable, et enfin professeur dans des écoles privées, notamment l'Institution Moneuse située rue de la Grosse Pomme. Il donne aussi des cours particuliers aux candidats aux examens organisés par les administrations publiques. À l'âge de 48 ans, il apprend, en vue de l'enseigner, la langue néerlandaise. Il enseignera jusqu'à l'âge de 78 ans ! Ses loisirs, il les consacre à la littérature, écrivant, en français et en patois montois, des textes et chansons tantôt à l'accent progressiste voire révolutionnaire, tantôt d'humeur narquoise et un rien caustique. Ses œuvres révèlent ainsi un philosophe plutôt pessimiste et sceptique doublé d'un poète au cœur généreux.
   Il collabore à la Gazette de Mons et à l'Armonaque du curé Letellier. En 1879, il appartient au groupe rédactionnel de La Tribune et, dès 1895, à celui du journal dialectal L'Ropïeur. Notons encore sa participation au Libre Journal, revue artistique et littéraire dirigée par Paul Germain. Il sera plusieurs fois lauréat, pour ses œuvres françaises, lors des concours organisés par la Société des Sciences, des Arts et des Lettres du Hainaut.
Bibliographie :
   - Abrassart (Jeannine), Lettre lumeçonnes. Bio-bibliographie montoise, t. II, pp. 348-350.

15 euros (code de commande : 31661).

 

[PARIS - AU BON MARCHÉ]. Historique des Magasins du Bon Marché - Paris. Tours, Mame, [1910]. In-8° sous cartonnage d'éditeur de percaline bordeaux (un peu usagé), 48, [2 bl.], 31, [1] p., bien complet du grand plan à ruban en couleurs à déplier (671 x 531 mm.).
Introduction :
   Sur l'emplacement où se dressent aujourd'hui les Magasins du Bon Marché, dont la renommée s'est étendue dans le monde entier, les plans de Paris nous montrent, au XVIe siècle, un de ces pittoresques moulins à quatre bras de bois, montés sur de vulgaires maçonneries, comme on en voit encore dans quelques provinces de France.
   Peu à peu des masures se construisirent dans le champ, près du moulin ; puis un village qui, au XIXe siècle, formait un quartier de Paris assez peu fréquenté, composé de ruelles obscures et tristes. Sous Louis-Philippe, à une extrémité de la rue du Bac, près des Petits-Ménages, se fonda une boutique de nouveautés et de mercerie, dont Aristide Boucicaut devint le propriétaire-associé en 1852.
   Suivre pas à pas le développement de cet établissement sans pareil, qui n'a point de rivaux dans les grandes capitales d'Europe ; décrire ses installations si prodigieusement modernes ; étudier les causes de sa prospérité toujours croissante, due à l'impulsion de son premier chef, enfant du peuple, fils de ses œuvres ; prouver, par cet exemple, la puissance féconde du travail ; montrer comment on peut rendre d'immenses services au public, et développer en même temps la fortune nationale ; signaler à l'attention des pouvoirs publics une solution pratique du problème des retraites, problème résolu par les institutions de prévoyance et de bienfaisance de cette grande association commerciale : telles sont les intéressantes questions que nous nous proposons de résumer dans cette étude.

Explication pour l'usage du plan à ruban :
   Les rues, places, quais, musées, etc., de la nomenclature sont suivis de deux numéros qui correspondent :
      1° Aux numéros marqués sur les marges du plan ;
      2° Aux numéros marqués sur le ruban.
   Pour trouver instantanément une rue quelconque, il suffit d’étendre le ruban de façon à couvrir le numéro indiqué par la nomenclature et placé sur la marge. La rue cherchée se trouvera sous le numéro du ruban indiqué également par la nomenclature.
   Exemple : Magasins du Bon Marché, marge 72, ruban 28. - Hôpital Boucicaut, marge 99, ruban 16.

25 euros (code de commande : 31686 - vendu).

 

['PATAPHYSIQUE]. Organographes du Cymbalum Pataphysicum. N° 23. À Ibicrate le Géomètre. Mélanges offerts au Maître à l'occasion de son 111e anniversaire. Rilly-la-Montagne, Cymbalum Pataphysicum, 1984. In-8° collé, 106 p., illustrations, exemplaire en très bon état estampillé de l'infamant gastéropode.
Avant-propos :
   Si la mathématique est « la reine et la servante des sciences », la patamathématique est au principe de la Science des sciences. L'apex des Gestes et Opinions du Docteur Faustroll n'est-il pas la mesure de la surface de Dieu ? Et, avant Faustroll, n'y eut-il pas le Zohar ? Quant à la postérité, René Daumal et Boris Vian ont prouvé que l'exercice faustrollien n'avait pas épuisé son objet.
   Outre Dieu, auquel il faut bien ici tirer une révérence, d'autres objets d'études s'offrent au numérologue. Dans les pages qui suivent, le Régent de Vélocipédologie applique au foot-ball l'adage de René-Isidore Panmuphle {Gestes et Opinions, IV 29) suivant lequel, « l'indéfini commence à trois ». D'autres pataphysiciens, conscients ou inconscients, indigènes ou exotiques, donnent la clé et même les clés de l'Histoire et de ses artisans. Le général de Gaulle n'échappe pas plus aux décrypteurs que Louis-Napoléon Buonaparte.
   Outre Clio, Calliope fait bon ménage avec l'arithmétique. André Soutou retrace l'histoire des Chronogrammes et en sertit quelques nouveaux auxquels le regretté Régent de Thermosophie joint un sien.
   À la lueur de la chandelle verte, un banal dénombrement prend une tout autre allure et Linné est magnifié par les solutions imaginaires : Jean-Marie Gibiard applique à la lettre le précepte de la Régente Marie-Louise Aulard affirmant que, pour le Pataphysicien, « une page du Bottin a (...) la même valeur qu'une page des Gestes et Opinions du Docteur Faustroll. » Entre deux livraisons du « Faustroll annoté », il était bon qu'un volume entier du Bottin soit scruté avec le regard du scientifique : ornithologue ici.

12 euros (code de commande : 31699 - vendu).

 

['PATAPHYSIQUE]. Organographes du Cymbalum Pataphysicum. N° 24. Lettres croisées entre les TTSS René Clair et Jean Ferry. Fragments recueillis dans les archives de Mme Ferry déposées à l'Organon et triés par la Sous-Commission des Funiculaires pour le dixième anniversaire de l'Occultation du TS Jean Ferry Archisphragidophore. Rilly-la-Montagne, Cymbalum Pataphysicum, 1984. In-8° collé, 40 p., illustrations, exemplaire en très bon état estampillé de l'infamant gastéropode.
Avant-propos :
   René Clair et Jean Ferry furent agrégés au Transcendant Corps des Satrapes du Collège de 'Pataphysique lors de la même promotion : celle du 26 clinamen 84 (17 avril 1957 vulg.), la dernière qui fut ratifiée par Sa Magnificence le Vice-Curateur Fondateur, le Docteur Sandomir.
   Quant à l'univers ciscendant et vulgaire où tout un chacun est « embarqué », René Clair et Jean Ferry ramaient sur la même galère : celle du cinéma. Le n° 10 des Organographes a publié quelques extraits, bien cadrés, de leurs échanges épistolaires à ce sujet.
   Encore que le cinéma ne soit pas absent, ce sont d'autres affinités que la présente livraison voudrait évoquer, à la lumière d'une correspondance qui dura près de vingt ans. Écartant les lettres ou fragments de lettres déjà publiés dans les Dossiers, les Subsidia et l'Organographe n ° 10, sauf lorsque c'était absolument indispensable à l'intelligence du contexte, écartant les considérations alimentaires, mais non les politesses de circonstance qu'ils surent élever bien au-dessus de la banalité convenue, le choix épistolaire que la bienveillance du Sme Archiviste de l'Organon a bien voulu livrer, sans attendre l'an 2000, pour l'édification des Cymbalistes, s'articule – ou se désarticule – autour de deux ou trois thèmes.
   - La vie du Collège, au sein duquel les deux Satrapes furent acteurs, voire metteurs en scène de premier plan. Sans plus retracer la carrière du TS Archisphragidophore, à propos de laquelle nous renverrons au n° 8-9 des Organographes, on se bornera ici à rappeler que le TS René Clair fit partie, avec Jean Ferry, Boris Vian et Raymond Queneau, du Conventicule Quaternaire qui désigna, en palotin 86, l'Unique Électeur de celui qui fut le deuxième Vice-Curateur du Collège. Membre, avec les TTSS Henri Jeanson, Jean Ferry et Michel Leiris de la Transcendante Sous-Commission Commissionnelle et Satrapique pour la Définition du Mot Commission, présidée par Oktav Votka, il fut l'un des artisans de la grandiose réorganisation des Sous-Commissions qui, à partir de 86, devint l'armature de la Science administrée par le Collège, comme elle le demeure au sein du Cymbalum. Lui-même présida la Commission des Imprévisibles, la Sous-Commission de Parémiographie et la Sous-Commission du Grand-Extérieur.
   Au long des pages qui suivent, l'amateur d'histoire trouvera quelques détails peu connus propres à lubrifier de l'huile des relations zhumaines (ou du vécu, comme disent les pontifes) l'abstraite mécanique du schéma institutionnel. Comment se passe l'agrégation (au Corps des Satrapes) ? Comment s'élabore une Publication Interne ? Petite histoire ? Pour le Pataphysicien, il n'en est pas d'autres...
   - Le goût du calembour poussé, comme il se doit, au enième degré et qui, à ces altitudes, n'est plus « la fiente de l'esprit qui vole », comme le croyait Vie Torugot, mais au contraire, l'envol du verbe bien au-delà de « l'esprit » auquel l'opinion commune réduit généralement l'œuvre (cinématographique ou autre) du TS René Clair. Il s'agira ici du calembour au sens où l'entendait et l'employait Raymond Roussel, dont on ne sera pas surpris d'apprendre que René Clair envisagea une adaptation cinématographique, dès l'époque d'Entracte.
   - Les affinités électives. Comme l'auteur des Impressions d'Afrique entre les TTSS Jean Ferry et Michel Leiris, l'auteur de la Recherche du temps perdu était un commun (et pas petit) dénominateur entre Jean Ferry et René Clair. On trouvera ci-après un échange de haute volée sur des points d'érudition proustienne que le vulgaire jugera être des points de détail, mais qui sont la Science. On y trouvera aussi un entretien sur le problème de la mise en images animées du Grand œuvre proustien, entretien qui ramène au cinématographe et, via M. Alain Delon, à l'actualité la plus éphémère. Avec trois lustres d'avance, les deux Satrapes pré-voyaient le récent film intitulé Un Amour de Swann. Immortel ou non, le Pataphysicien précède.

10 euros (code de commande : 31700 - vendu).

 

PELTIER (Bernard) — Abbayes et monastères d'Entre Sambre et Meuse. Rousies, Association des Abbayes d'Entre Sambre et Meuse, 2011. In-8° sous cartonnage d'éditeur, 207 p., nombreuses illustrations en couleurs.
En quatrième de couverture :
   Avant-propos : Pourquoi ce livre ?
   Val de Sambre et Meuse, témoin de toutes les confluences.
   La carte du Hainaut.
   La carte des abbayes et monastères d'Entre Sambre et Meuse.
   Histoire du Val de Sambre.
   Christianisation des pays septentrionaux.
   Histoire du monachisme.
      - Sainte-Bathilde.
      - Charles Quint.
   Généalogie de la « Sainte-Famille » mérovingienne du Val de Sambre.
   L'art d'Entre Sambre et Meuse.
      - Premières pièces fondues.
      - Statuaire et Orfèvrerie.
      - Primitifs flamands et primitifs hennuyers.
      - Création lumière du monde.
      - Biographie de Jean Gossaert dit Mabuse.
      - La route de la Rose.
      - Architecture.
   Écoles et scriptoriums d'Entre Sambre et Meuse.
   Tableau chronologique.
   La croix celtique - La vie monastique.
   Itinéraire n° 1 : Bohéries, Montreuil-les-Dames (Rocquigny), Clairfontaine, Thenailles, Foigny, Bucilly, Saint-Michel, Scourmont, Signy l'Abbaye, Chimay.
   Itinéraire n° 2 : Moustier-en-Fagne, Liessies, Avesnes-sur-Helpe.
   Itinéraire n° 3 : Dompierre-sur-Helpe, Maroilles, Aymeries, Hautmont, Maubeuge.
   Itinéraire n° 4 : Quévy-le-Grand, Saint-Ghislain, Cambron, Soignies, Saint-Denis en Broqueroie, Bonne-Espérance, La Thure, Mons.
   Itinéraire n° 5 : Lobbes, Aulne, Oignies, Floreffe, Malonne.
   Itinéraire n° 6 : Le Rœulx, Villers-la-Ville, Leffe, Celles.
   Itinéraire n° 7 : Rochefort, Vireux-Molhain, Waulsort, Hastière, Ermeton-sur-Biert, Maredret, Maredsous, Florennes, Saint-Gérard, Fosses-la-Ville, Soleilmont, Walcourt.
   Conclusion.

20 euros (code de commande : 31688).

 

[POURBUS (Pierre)]. HUVENNE (Paul) Pierre Pourbus. Peintre brugeois 1524-1584. Bruxelles, Crédit Communal de Belgique, 1984. In-4° broché sous couverture à rabats, 335 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
   
Catalogue de l'exposition organisée au musée Memling (Hôpital Saint-Jean) à Bruges du 29 juin au 30 septembre 1984.
Table des matières :
   - Avant-propos de F. Van Acker.
   - Introduction de F. Narmon.
   - Avertissement de V. Vermeersch.
   - La renommée de Pourbus. Vie et œuvres.
      - Les premières années.
      - Le succès.
      - Les années soixante : les années de la « Grande Carte ».
      - Les années soixante-dix jusqu'à la prise de pouvoir des calvinistes en 1578.
      - Les dernières années.
   - Conception de vie d'un rhétoriqueur.
      - L'Allégorie de l'Amour fidèle.
      - La « scène » du Franc de Bruges.
      - L'Allégorie de l'École Bogaerden.
      - Le peintre de la bourgeoisie brugeoise.
   - Le style de Pourbus.
      - Tradition et renouvellement.
      - Premières œuvres.
      - Évolution d'un style.
      - Pourbus et les idées de son époque sur les théories de l'art.
      - La marginalité de son style.
   - Catalogue.
      - Œuvres religieuses.
      - Portraits pour le salon.
      - Dessins et projets.
      - Cartes et plans.
      - Repères chronologiques.
      - Liste des exposition, bibliographie, documents...

20 euros (code de commande : 31705 - vendu).

 

PREMAT (Christophe) — Penser l'utilité avec Hegel & Heidegger. Paris, Demopolis, 2015. In-8° collé, 218 p., exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Confrontée aux choses et au souci de les utiliser, l'utilité apparaît dans la satisfaction d'un besoin. L'ambition de cet ouvrage est d'analyser l'utilité à partir de deux types de pensée, une pensée dialectique et une pensée méditante. La philosophie française du XVIIIe siècle est la pensée utile et la pensée de l'utile. Chez Hegel, le concept d'utilité est le produit de la pure intellection qui s'oppose aux principes de la foi qu'elle juge inadaptés à la société humaine. L'utilité motive la série des rapports sociaux et des rapports de l'homme à la nature. Dans Être et Temps, Heidegger part de l'outil et de son usage : l'ustensilité. L'utilité, parce qu'elle est en contact avec la chose, révèle un monde dans lequel la chose s'insère. Après guerre, Heidegger énonce et dénonce le paradoxe de la technique qui tend vers l'utilité alors que l'essence de la technique n'a rien d'utilitaire. Il s'agit avec Hegel et Heidegger de retrouver le sens de la valeur d'usage derrière cette conception utilitaire.

15 euros (code de commande : 31702).

 

RAHNER (Karl) — Écrits théologiques. Tome I. Dieu dans le Nouveau Testament. La signification du mot « Theos ». Traduction par J. Y. Calvez. Problèmes actuels de christologie. Traduction par Michel Rondet. S.l., Desclée De Brouwer, 1959. In-8° broché sous jaquette d'éditeur, 186 p., (collection « Textes et Études Théologiques »), exemplaire en bon état.
Extrait du Bulletin critique du Livre français :
   L'œuvre du P. Karl Rahner, S. J., professeur à la Faculté de théologie d'Innsbruck, l'un des animateurs du courant d'idées théologiques dans les pays de langue allemande, est orientée surtout vers les problèmes de théologie pastorale, mais ses recherches en matière de théologie fondamentale ou dogmatique ne sont pas moins importantes. Aussi la traduction, déjà commencée, de ses principaux ouvrages ou articles permettra-t-elle d'entrer plus facilement en contact direct avec une pensée aussi riche. Les deux études réunies dans le premier tome de la traduction sont extraites de l'ouvrage allemand Schriften zur Theologie. La première est consacrée à la signification du mot « theos » dans le Nouveau Testament, la seconde à des problèmes de christologie posés autour de la définition du concile de Chalcédoine. Très informé des courants de la pensée contemporaine, le P. Rahner cherche à ouvrir aux théologiens des perspectives de plus en plus larges, dans un souci d'approfondissement et aussi d'interprétation plus exacte des définitions dogmatiques.

15 euros (code de commande : 31703).

 

[RODIN (Auguste)]. COQUIOT (Gustave) Le vrai Rodin. Nombreuses illustrations hors texte, reproductions d'œuvres et photographies prises à l'hôtel Biron et à Meudon, avec des commentaires. Paris, Tallandier, 1913. In-8° demi-basane à coins, tête dorée, 250 p., illustrations hors texte, rousseurs, éraflures et épidermures à la basane fragile.
   Gustave Coquiot fut un des secrétaires de Rodin à partir de 1911.
Table des matières :
   - Portraits de Rodin.
   - Opinions.
   - Dans la majesté du dôme des Invalides.
   - Une vie.
   - Le peuple des statues.
   - La porte de l'Enfer.
   - Les Bourgeois de Calais.
   - Le Balzac.
   - Pages d'album.
   - De quelques plaisantins.
   - Voyages.
   - Rodin à Meudon.
   - Idées et sensations.
   - À la recherche de la beauté universelle.

20 euros (code de commande : 31693 - vendu).

 

[SAMYN (Philippe)]. SABBE (Alain) et WILQUIN (Hugues) — La Caserne des pompiers. Charleroi. Bruxelles, Racine, 2016. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 256 p., très nombreuses reproductions photographiques en noir et en couleurs, exemplaire en très bon état.   
En quatrième de couverture :
   Cet ouvrage retrace l'histoire du projet et de la construction de la nouvelle caserne des pompiers pour le Service régional d'incendie de Charleroi.
   L'ensemble des croquis, plans, photos, dessins et schémas exprime les interrelations profondes entre la conception architecturale et la conception ingénieriale.
   La conception durable, les structures, les choix de matériaux et de leurs mises en œuvre, la performance énergétique et environnementale, ainsi que la conception performante des techniques spéciales, associés au plan qualité de gestion de projet, qui contribuent au développement d'un cadre de vie confortable et harmonieux, sont ici illustrés par des photos de chantier et d'autres réalisées par la photographe bruxelloise Marie-Françoise Plissart.
   Ce projet est réalisé par le bureau d'architectes et d'ingénieurs Philippe Samyn and Partners.

20 euros (code de commande : 31694).

 

THOMASSIN (pseudonyme de Henry Delahaye) — Les Œuvrettes de Thomassin. [Sur la couverture : Les Journées montoises par Thomassin.] Mons, Dequesne-Masquillier & Fils, 1901. In-8° broché, 232 p., exemplaire sur papier vergé.
   Jeaninne Abrassart consacre une importante notice à l'auteur de Capue Moulu, né à Mons en 1852 et décédé en 1920.
   Après avoir fondé une feuille éphémère, Mons-Journal, dans laquelle il signait sous le pseudonyme de « Bonifacio », il fit partie des fondateurs du Ropïeur auquel il donna des textes en patois et en français qu'il signa « Thomassin ».
   Ses Journées montoises, avec une préface de Charles Dausias, sont un « recueil de récits, portraits, parodies et contes rabelaisiens ».
Bibliographie :
   - Abrassart (Jeannine), Lettre lumeçonnes. Bio-bibliographie montoise, t. I, pp. 269-271.

25 euros (code de commande : 31668).

 

TILANDER (Gunnar) — Littré et Remingereau comme lexicographes et Miscellanea cynegetica. Karlshamn, Johanssons Boktryckeri, 1968. In-8° broché, 200 p., (collection « Cygenetica », n° XVII), envoi de Gunner Tilander au professeur Maurice-A. Arnould.
Table des matières :
   - Littré et Remigereau comme lexicographes.
      1. Introduction.
      2. Fausses interprétations.
      3. Fausses étymologies.
      4. Critique qui porte à faux.
      5. Conclusions.
      6. Fautes d'impression et renvois qui portent à faux.
   - Miscellanea cynegetica.
      7. Vieux français vregielle.
      8. Échauffer dans la langue cynégétique.
      9. Pâter, se pâter, patter, se patter, faire pâte, se botter, être botté, avoir bottes.
      10. Moyen anglais gauntycule (écrit gountycule).
      11. Brunir, frayé bruni.
      12. Frayoir, freyoir, frayouer, froieour, freoir, freoer, freor, freeur, froyer, freant, frayeure.
      13. Hardoirs, hardouers, hardois, hardouées, hardouées, hardées, hardoiers.
      14. Un nouveau manuscrit du Boke of Huntyng de Julians Barnes.
      15. Manuscrits de chasse inconnus dans les bibliothèques italiennes.
      16. Index lexicographique.
      17. Bibliographie.

25 euros (code de commande : 31665).

 

WALLON (Charlotte) — Hautrage au fil des temps... Première édition. 2e tirage. Hautrage, La Maison Villageoise, 1997. A4 sous reliure à spirale, 60 p., reproductions en noir, impression anapistographique, bel exemplaire.
   Brochure réalisée à l'occasion des fêtes du centenaire du kiosque (4 juillet 1897-20 juillet 1997).
Table des matières :
   - Introduction.
   - Étymologie.
   - Au temps des Romains.
   - Au temps des seigneurs.
   - Hautrage et la famille de Ligne.
   - Hautrage et sa paroisse.
   - Au temps de la bienfaisance.
      - L’autre maison hospitalière.
   - Au temps des Espagnols.
   - Au temps des bouleversements.
      - Quelques notions de géologie.
      - C’est l’ère des vicinaux.
   - Au temps des barrières.
   - Au temps de l’occupation.
   - Au temps de l’entre-deux guerres.
   - Un peu de tourisme.
   - Le kiosque.
   - Au temps des... habitants.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 31675 - vendu).

 

[WALLONIE]. La Jeune Wallonie. Revue Mensuelle d'Art et de Lettres. Organe des provinces de France. L'Art à Charleroi en 1911. N° 2 & 3 - Septembre-Octobre 1911. Marcinelle, La Jeune Wallonie, 1911. In-8° broché, 88 p., illustrations hors texte, couverture défraîchie, exemplaire recouvert d'un papier gris avec le cachet humide de Charles Bernier, à Mons et auquel on joint le catalogue (4 p.) de l'Exposition Louis Danse du 14 au 29 janvier 1939 au Cercle Royal Artistique et Littéraire de Bruxelles.
Avertissement de Berthe René Dethier :
   L'année 1911 aura été, à Charleroi, l'occasion d'une extraordinaire activité. Nous tenons à en enregistrer les manifestations, au point de vue artistique. Telle est l'ambition de ce numéro où les lecteurs de La Jeune Wallonie pourront trouver une sorte de résumé historique et documentaire de cette année exceptionnelle. Afin d'atteindre ce résultat, il était nécessaire de faire une exception à notre règle de ne publier que de l'inédit ; nos lecteurs nous en excuseront.
   M. Jules Destrée ayant été l'âme de toutes les manifestations d'art, il était indiqué que nous lui demandions de présider à la rédaction ce numéro de La Jeune Wallonie ; nous le remercions d'avoir bien voulu accepter cette mission et nous donner cette preuve nouvelle de sympathie.
Sommaire :
   - Avertissement.
   - Les arts anciens du Hainaut.
      - La couronne de Wallonie, par Jules Destrée.
      - Vue d'ensemble, par Joseph Chot.
   - Quelques artistes.
      - Roger de le Pasture, par Jules Destrée.
      - Jacques Du Brœucq, par Richard Dupierreux.
      - Félicien Rops, par Jules Destrée.
   - Au Musée archéologique, par L. Foulon.
   - L'Art moderne.
      - Vue d'ensemble, par Joseph Chot.
      - Quelques artistes :
         - Anna Boch.
            - L'artiste, par Oct. Maus.
            - Son exposition, par Richard Dupierreux.
         - Auguste Danse.
            - L'artiste, par Jean d'Ardenne.
            - Son exposition, par Richard Dupierreux.
         - Victor Rousseau.
            - L'artiste, par Maurice des Ombiaux.
            - Son exposition, par Richard Dupierreux.
   - L'Art appliqué, par Aug. Biernaux.
   - Les Conférences aux Beaux-Arts, par G. Van der Vest.
   - La Musique, par Octave Germain.
   - Petite chronique.

25 euros (code de commande : 31672).

 

WAUTHOZ (H.-A.) — Les ambulances et les ambulanciers à travers les siècles. Histoire des blessés militaires chez tous les peuples depuis le siège de Troie jusqu'à la convention de Genève. Bruxelles, Lebègue, [1906]. In-8° broché, 238 p., illustrations, index, exemplaire non coupé et en assez bon état malgré la fragilité du papier, peu courant.
Table des matières :
   - 
Préface.
   Première partie : l'Antiquité.
      I. Les Grecs et le siège de Troie (période légendaire).
      II. Les Races sémitiques : Assyriens, Chaldéens, Hébreux, Phéniciens et Carthaginois.
      III. Les Égyptiens.
      IV. Les races aryennes.
      V. Les Grecs (période historique).
      VII. Les Romains.
         I. Les rois, la république et les milices nationales.
         II. L'empire et les armées permanentes.
   Deuxième partie : le Moyen Âge.
      I. Les Barbares, les Francs et la féodalité.
      II. Les Croisades et les Arabes.
      III. Les derniers siècles du Moyen Âge.
   Troisième partie : les Temps modernes.
      I. L'invention de la poudre et l'institution des armées permanentes.
      II. Ambroise Paré et les chirurgiens-barbiers.
      III. Henri IV et Sully.
      IV. Les idées humanitaires aux XVIIe et XVIIe siècles.
   Quatrième partie : La période contemporaine.
      I. Percy Larrey et le service de santé pendant les guerres de la République et l'Empire.
      II. La neutralisation des blessés à travers l'histoire.
      III. La Croix-Rouge et la Convention de Genève.

30 euros (code de commande : 31679).

 

YATHAY (Pin) — L’utopie meurtrière. Un rescapé du génocide cambodgien témoigne. Paris, Laffont, 1979. In-8° broché, 413 p., illustrations hors texte, (collection « Vécu »), très bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   On croit savoir. Les journaux, la télévision paraissent avoir tout dit et tout montré du Cambodge et du martyre de son peuple. Et tout à coup un témoin surgit. C’est Pin Yathay, un rescapé, un ingénieur qui comme des centaines de milliers de citadins fut, avec sa famille, contraint de quitter Phnom Penh le 18 avril 1975, lendemain de la victoire des Khmers rouges. De déportation en déportation, il connut les travaux forcés, la famine et les deuils. Il raconte ce qu’il a vécu au jour le jour, et nous découvrons que nous n'avions de la tragédie du peuple cambodgien qu'une vision abstraite malgré tous les reportages. C’est que, pendant plus de vingt-six mois, Pin Yathay a connu l'enfer. Il a assisté à l'abolition de la monnaie ; il a perdu son identité ; il a défriché les forêts insalubres ; il a vu mourir de faim et de maladie ses enfants, ses parents, ses frères et sœurs, ses cousins. Inséparables, ils étaient partis dix-huit de Phnom Penh. Seul survivant de ces dix-huit déportés, Pin Yathay arriva miraculeusement en Thaïlande au mois de juin 1977, après avoir marché pendant quatre semaines dans la jungle. Sa femme, sa compagne d'évasion, s'était égarée dans la forêt. Elle disparut à tout jamais.
   Aussi Pin Yathay n'écrit-il pas un pamphlet ou un essai politique, mais le récit de sa détresse et de son entêtement à vivre. Il le dédie à ses enfants, à sa femme, à ses parents et à ses amis exterminés par la froide résolution criminelle des Khmers rouges.
   La vérité humaine est là. Pin Yathay nous la rapporte telle qu’il l'a vécue. Désormais nous savons.

13 euros (code de commande : 31676 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 14 décembre 2021.

 

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(16 novembre 2021)

 

 

[BAROQUE]. Triomphe du Baroque. [Bruxelles], Fondation Europalia International, 1991. In-4° broché, 519 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, un petit coup à la couverture.
   Il s'agit du catalogue de l'exposition éponyme organisée au Palais des Beaux-Arts, à Bruxelles, du 19 septembre au 29 décembre 1991 dans le cadre des manifestations « Europalia 91 Portugal ».
Sommaire :
   - De l'or aux diamants : le Portugal au XVIIIe siècle, par Jorge Borges de Macedo.
   - Les grandes entreprises du roi D. Jo
ão V, par António Filipe Pimentel.
   - La musique au Portugal à l'époque de D. Jo
ão V, par José Augusto Alegria.
   - Le théâtre au Portugal au XVIIIe siècle : signes d'une culture et d'une mentalité européenne, par Duarte Ivo Cruz.
   - D. Jo
ão V le magnanime et la Rome Pontificale, par A. Ayres de Carvalho.
   - La Lisbonne du marquis de Pombal, ville des Lumières, par José Augusto Franca.
   - L'art à Porto à l'époque du marquis de Pombal, par Flávio Gonçalves.
   - La musique au Portugal au XVIIIe siècle, par Manuel Carlos de Brito.
   - La vaisselle des rois du Portugal, par Leonor d'Orey.
   - Catalogue :
      - Carosse.
      - Prologue : le mirage brésilien.
      - La représentation du pouvoir.
      - Le sacré et les fêtes.
      - Le tremblement de terre.
      - La joyeuse intimité.
      - La chambre du Trésor.
   - Chronologie.
   - Bibliographie.

25 euros (code de commande : 31619*).

 

BIÉVELET (Henri) — Études bavaisiennes. Mélanges offerts au chanoine Biévelet. Villeneuve-d'Ascq, Université de Lille III, 1976. In-8° broché, 412 p., ex-libris manuscrit à la page de titre, exemplaire en bon état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   I. Histoire des fouilles.
      1. Note sur le couvent des Récollets et l’oratoire de Bavai au 18e siècle.
      2. Un collectionneur heureux ; note sur la collection de F Abbé Carlier.
      3. Un chercheur bavaisien en retard et en avance sur son temps.
   II. L'ensemble monumental de Bavai et les enceintes.
      4. L’exploration archéologique de Bavai.
      5. Les stucs peints des cryptoportiques bavaisiens.
      6. À l'Est de l'ensemble monumental.
      7. Note sur quelques niveaux dans l'ensemble monumental.
      8. Données nouvelles sur l'ensemble monumental et les fortifications antiques de Bavai.
      9. Les deux états de l'Édifice de l'Ouest.
      10. Die Rönischer Fora in Bavai und Trier.
      11. L'exploration archéologique de Bavai à l'Est de l'ensemble monumental et au Sud de la première forteresse de Bavai.
      12. Un édifice remanié : le cryptoportique.
   III. Architecture domestique.
      13. Notes sur les hypocaustes de Bavai.
      14. Les fouilles de l'église {juillet 1953).
      15. Dallages de marbre, mosaïques et peintures murales à Bavai.
      16. Dans l'ancien couvent des Récollets.
      17. À la ruelle Jean-Charles.
      18. Le cellier de la gargotte.
      19. Mosaïques et hypocaustes à Louvignies.
   IV. Égouts, aqueducs et routes.
      20. À la Fache de la Bayette.
      21. Note sur un cloaque.
      22. Égouts et aqueducs bavaisiens.
      23. Le grand aqueduc de Bavai.
      24. Au village de Louvignies.
      25. Note sur le premier mille de la Bavai-Reims.
   V. Architecture funéraire et nécropoles.
      26. Note sur quelques tombes de Bavai.
      27. Caveaux funéraires ou celliers ?
   VI. Objets importés et productions bavaisiennes.
    a. Céramique : briques, amphores, vases nerviens à visage.
      28. Note sur des marques de briquetiers gallo-romains communes à Bavai et au Namurois.
      29. Notes sur les vases de Bavai.
      30. Poteries nerviennes à visage.
      31. Antéfixes romaines de Bavai et de Serault.
      32. Les marques d'amphores au musée de Bavai.
    b. Bronzes de Bavai.
      33. Une cachette de bronzes à Bavai.
      34. Les bronzes bavaisiens au musée de Douai.
      35. Quelques trouvailles de 1972.
    c. Objets et productions diverses.
      36. Objets de corne et d'os au musée gallo-romain de Bavai.
      37. Fragment de sole d'un four de verrier d'époque romaine découvert à Bavai.
      38. Un fragment de verre à course de chars trouvé à Bavai.
      39. Four de verrier, ornements muraux et moules à flans monétaires.
   VII. Épigraphie bavaisienne.
      40. Les récentes découvertes épigraphiques.
      41. Genio civitatis Nerviorum.

20 euros (code de commande : 31617 - vendu).

 

[CARTON DE WIART (Edmond)]. BRUFFAERTS (Jean-Michel)Dans la main du géant. Edmond Carton de Wiart au service de Léopold II. Préface d'André Molitor. Bruxelles, Didier Hatier, 1989. In-8° broché, 235 p., deux cahiers d'illustrations, (collection « Grands Documents - Grands Belges »), une coupure de presse, bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Professeur à l'Université Catholique de Louvain à 23 ans – et de finances publiques encore bien – Edmond Carton de Wiart n'en avait que vingt-cinq quand le roi Léopold II le fit appeler au Palais.
   C'était en novembre 1901 et le Roi lui dit : « Je me fais vieux ; il me faudrait un jeune homme comme vous pour me seconder. »
   Nommé secrétaire du Souverain – dans le fait directeur de son Cabinet – Edmond Carton de Wiart fut chargé des questions politiques et administratives et, en particulier, de la liaison avec le gouvernement, que le Roi aimait à désigner comme « l'autre côté du parc ».
   À ce titre, Carton de Wiart fut intimement associé à tous les événements des dernières années de Léopold II pour qui il effectua de nombreuses missions en Belgique et à l'étranger. Durant plus de 8 années, le jeune secrétaire du monarque joua un rôle important et discret, s'efforçant de servir avec intelligence et dévouement les intérêts de la couronne et du pays.
   En 1909, à la mort de Léopold II, Edmond Carton de Wiart quitte la Cour et regagne la vie des affaires qu’il avait délaissée pour servir le Roi des Belges et du Congo, et il devient notamment directeur de la Société Générale de Belgique. Il continua cependant d'entretenir d'étroites relations avec le Palais et, en 1951, le roi Baudouin à la veille de monter sur le trône, le choisit comme Grand Maréchal de la Cour. Il prit sa retraite en 1954 et mourut en 1959, à l'âge de 83 ans.
   Préfacé par M. André Molitor, qui fut chef de Cabinet du roi Baudouin de 1961 à 1977, ce livre éclaire, à travers la relation fidèle du coude à coude quotidien du vieux roi à la barbe fleurie et de son jeune collaborateur, la manière de régner de Léopold II, immense aîné qui n'hésita pas à confier des tâches essentielles à son cadet de 40 ans !

15 euros (code de commande : 31624).

 

Chocolat. De la boisson élitaire au bâton populaire. XVIe-XXe siècle. Bruxelles, C.G.E.R., 1996. In-4° broché sous couverture à rabats, 275 p., nombreuses illustrations en noir et en couleur, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition éponyme organisée à la Galerie CGER, à Bruxelles, du 23 février au 2 juin 1996.
Table des matières :

   Avant-propos, par Herman Verwilst.
   - De l'optimisme en bâton, par Emmanuel Collet.
   Chapitre 1 : Le cacao, boisson des rois dans le Nouveau Monde, par Françoise Fontaine.
   Chapitre 2 : Le cacao : le sang voluptueux du Nouveau Monde, par Eddy Stols.
   Chapitre 3 : La Flandre et le chocolat, par Lutgarde Swaelen.
   Chapitre 4 : La consommation du chocolat dans les Pays-Bas autrichiens, par Marc Libert.
   Chapitre 5 : Est- il moral de boire du chocolat ?, par Bruno Bernard.
   Chapitre 6 : Le cacao du côté de la science, par Carmélia Opsomer.
   Chapitre 7 : Le cacao dans l'économie tropicale, de 1800 à 1940, par William G. Clarence-Smith.
   Chapitre 8 : Le cacao dans l'économie politique de l'ancien Congo belge, par Jean-Luc Vellut.
   Chapitre 9 : La culture du cacao au Mayombe (Congo belge) 1885-1914, par Leen Vantieghem.
   Chapitre10 : De la boisson élitaire à la barre populaire, par Peter Scholliers.
   Chapitre 11 : L'innovation chocolatière en Belgique 1850-1950, par Paul Servais et Françoise De Bruyne.
   Chapitre 12 : Le moule à chocolat et l'imagerie populaire, par Henry Dorchy.
   Chapitre 13 : Médecine, diététique et chocolat au XIXe siècle, par Paul Servais.
   Chapitre 14 : Le chocolat dans la littérature française et européenne des XIXe et XXe siècles, par Jean-Claude Bologne.
   Chapitre 15 : Médecine et chocolat au XXe siècle, par Paul Servais et André Geubel.
   Chapitre 16 : Un goût résolument unique, par Louis Willems.
   Chapitre 17 : Le cacaoyer :
         - La plante, par Freddy Maes.
         - Le cacao, par Freddy Maes.
         - Son passé et son avenir, par Freddy Maes et Jean-Paul Rousseau.
   Chapitre 18 : La vision Tiers-Mondiste.
   Notes et bibliographie.

25 euros (code de commande : 31640).

 

Chrétiens et Juifs en Belgique. Vers une étape nouvelle dans l'histoire des relations entre Chrétiens et Juifs au Benelux. [Bruxelles], Contacts Interconfessionnels de Belgique - Brepols, 1985. In-8° broché, 93 p., quelques illustrations, on joint une coupure de presse (La cité, août 1985).
Extrait de la coupure de presse :
   Chrétiens et juifs en Belgique : un premier bilan.
   Quarante ans, cette année, depuis la libération des camps... C'est le début, pour les organismes actifs dans la promotion des relations judéo-chrétiennes, d'une nouvelle étape. Non pas que les auteurs des différentes contributions rassemblées par « Contacts interconfessionnels » veuillent rayer d’un trait de plume le souvenir de l’Holocauste. La méditation sur Auschwitz restera toujours un exercice salutaire pour la conscience chrétienne. Non qu'avant la Deuxième Guerre mondiale, il n'y ait eu déjà un début de mouvement œcuménique entre juifs et chrétiens. Mais c’est pour fournir aux nouvelles générations une base de départ et quelques pistes (comme le dit trop modestement l'un des auteurs) que le petit livre Chrétiens et Juifs en Belgique a vu le jour.
   Son contenu est donc successivement historique, théologique et pratique. Le premier mérite de Chrétiens et Juifs en Belgique est de fournir au lecteur dans l'impossibilité d'accéder aux grands et gros ouvrages spécialisés en la matière, non seulement un résumé des relations judéo-chrétiennes dans notre pays, mais un rappel de l'histoire et des vicissitudes de la « diaspora » (le mot s'appliqua d'abord de manière spécifique au peuple juif et cela plusieurs siècles déjà avant le Christ), c'est-à-dire de l'émigration juive à travers le monde. Car c’est dans l'histoire de cette diaspora que s'inscrit celle du judaïsme en Belgique. [...]
   L’ouvrage se clôture par deux chapitres documentaires : le premier est consacré à une « fiche » du judaïsme belge. Les juifs de Belgique, au nombre de 90.000 à la veille de la guerre, ne sont toujours aujourd'hui qu'environ 40.000. La seconde documentation reprend les principaux textes du côté chrétien et du côté juif, sortis ces dernières années, dans la foulée de l'œcuménisme.

12 euros (code de commande : 31622).

 

DE BERT (Angèle) — Ma petite reine. Roman. Dessins d'Henri Léonard. Mons, Chez l'Auteur, 1936. In-8° broché, 137 p., rare exemplaire avec sa bande d'annonce, non coupé et en bon état.
   Il s'agit ici non de souvenirs mais d'un roman autobiographique ou la vie d'une jeune bourgeoise de province, dont le père est avocat et le futur mari son stagiaire...On reconnaît bien sûr dans la figure de Maître Le Conic, le père de la narratrice Félix de Bert et le mari de celle-ci, Nestor Slotte, dans le personnage de Jacques Desvalles.
   Dans son étude bio-bibliographie, Jeannine Abrassart précise : « D'après ce roman, Angèle avait une sœur de deux ans sa cadette (donc née en 1877) : or, un notaire montois, né en 1873, George Sohier, épousa, dit-on, une demoiselle De Bert, fille d'un avocat renommé et collectionneur : G. Sohier était donc le beau-frère d'Angèle Slotte-De Bert... »
Bibliographie :
   - Abrassart (Jeannine), Lettre lumeçonnes. Bio-bibliographie montoise, t. I, pp. 254-255.

15 euros (code de commande : 31616).

 

[DE SMET (Antoine)]. Album [d'hommage à] Antoine de Smet. Bruxelles, Centre National d'Histoire des Sciences, 1974. Fort in-8° pleine toile orange d'éditeur, XXIII, 526 p. illustrations et planches hors texte, (collection « Publications du Centre National d'Histoire des Sciences », n° IV), hommage très amical de l'auteur au professeur Maurice-A Arnould, on joint les feuillets du discours prononcé à l'occasion de la remise du volume et le bulletin de souscription.
   Cet album contient un choix d'articles publiés par Antoine de Smet, éminent historien de la cartographie et qui fut directeur de la Section Cartes et Plans à la Bibliothèque Royale de Belgique. Soulignons trois articles très intéressants consacrés à l'émigration belge aux États-Unis.
Tables des matières :
   - Introduction, par H. Wallis.
   - Het waterwegennet ten noordoosten van Brugge in de 13de eeuw. Oude Zwin. Reie en Zwin.
   - Histoire du Zwyn.
   - De klacht van de « Ghemeente » van Damme in 1280.
   - Guido de Bruxelles ou Guido de Pise. À propos de l'auteur d'un manuscrit du XIIe siècle.
   - Landmeterstraditie en oude kaarten van Vlaanderen.
   - Une carte très rare : la « Gallia Belgica » de Gilles Boileau de Bouillon.
   - Cartographes scientifiques néerlandais du premier tiers du XVIe siècle. Leurs références aux portugais.
   - Érasme et la cartographie.
   - A note on the cartographic work of Pierre Pourbus, Painter of Bruges.
   - Les géographes de la Renaissance et la cosmographie.
   - Mechelse geleerden op het gebied van wiskunde en kartografie.
   - L'orfèvre et graveur Gaspar van der Heyden et la construction des globes à Louvain dans le premier tiers du XVIe siècle.
   - Das interesse für Globen in den Niederlanden in der ersten Hälfte des 16. Jahrhunderts.
   - Mercator à Louvain, 1530-1552.
   - Gérard Mercator. Zijn kaarten. Zijn belangstelling voor het aardmagnetisme en de zeevaartkunde.
   - L'œuvre cartographique de Gérard Mercator. À l'occasion du 450e anniversaire de sa naissance.
   - Jodocus Hondius, 1563-1612, kartograaf in het voetspoor van Gérard Mercator.
   - Jodocus Hondius. Continuateur de Mercator.
   - Leuven als centrum van de wetenschappelijke kartografische traditie in de voormalige Nederlanden gedurende de eerste helft van de 16e eeuw.
   - Le Général-Comte de Ferraris et la carte des Pays-Bas autrichiens.
   - Over militairen en kartografie.
   - Philippe Vandermaelen et son influence sur les sciences.
   - Les cartes dans les dépôts d'archives et dans les bibliothèques.
   - Over de geschiedenis van de wetenschappen in Bulgarije.
   - Les Belges ont-ils pris part à la fondation de New York ?
   - L'émigration belge aux États-Unis pendant le XIXe siècle jusqu'à la guerre civile.
   - La communauté belge du nord-est du Wisconsin. Ses origines. Son évolution jusque vers 1900.

25 euros (code de commande : 31620).

 

 Une parution récente


[FALKENHAUSEN (Alexander von)]. DUHEM (Jacqueline) — Les mille et une vies d'Alexander von Falkenhausen.
Le baron qui a gouverné le Nord-Pas-de-Calais et la Belgique (1940-1944). Marcq-en-Barœul, Les LumIères de Lille, 2021. In-8° collé, 268 p., quelques illustrations.
En quatrième de couverture :
   Le général Alexander von Falkenhausen a gouverné le Nord-Pas-de-Calais et la Belgique de 1940 à 1944. Mais sa vie ne se réduit pas à ces quatre années sombres.
   Pour la première fois, l'historienne Jacqueline Duhem retrace le parcours de cet aristocrate prussien du IIe Reich à la République fédérale d'Allemagne. Elle nous emmène dans les pas de ce militaire qui a vécu au Japon, en Chine, aux États-Unis, dans l'Empire ottoman, en Belgique, en France, en Italie.
   La vie d'Alexander von Falkenhausen est digne d'un roman, car il est le témoin, mais aussi l'acteur de l'histoire tumultueuse de l'Allemagne et du monde. Il a côtoyé Guillaume II, Erich Ludendorff, Mustapha Kemal Atatürk, Adolf Hitler, Hermann Goering, le maréchal Rommel, Chiang Kaï-shek, le roi Léopold III de Belgique et aussi Léon Blum...
   Décédé en Allemagne en 1966, le général von Falkenhausen, responsable de la mort de plusieurs milliers de personnes en Belgique et dans le nord de la France, avait épousé, à la fin de sa vie, une résistante belge.
   Jacqueline Duhem, agrégée d'histoire, est membre de la Société historique de Villeneuve d'Ascq (SHVA) et de la Commission historique du Nord. Elle a déjà publié deux livres aux Lumières de Lille dont une histoire du massacre d'Ascq d'avril 1944.

20 euros (code de commande : 31569).

 

HIRN (François-Joseph) — Lettre pastorale de M. l'Évêque de Tournay, Ordonnant une Messe solemnelle et des Prières publiques en actions de graces de l'heureux avénement de Napoléon Bonaparte au Trône Impérial des Français, et pour implorer les lumières et les bénédictions du ciel sur Sa Majesté, sur son Auguste Famille, et sur les Peuples confiés à ses soins. Mons, Monjot, 1804. [A Mons, / Chez Monjot, Imprimeur-Libraire, rue de la Clef, n°. 9. / Prairial an XII, (Juin 1804.)] In-8° broché, 15, [1 bl.], 20 (texte du Sénatus-Consulte organique du 28 Floréal an XII) p.
Texte de la lettre de Napoléon à l'évêque de Tournai :
   Monsieur l'Évêque, le bonheur des Français a toujours été l'objet de mes plus chères pensées, et leur gloire celui de tous mes travaux. Appellé par la Divine Providence et par les Constitutions de la République, à la Puissance Impériale, je ne vois dans ce nouvel ordre de choses que de plus grands moyens d'assurer au-dedans et au-dehors la dignité et la prospérité nationale. Je me repose avec confiance dans les secours puissans du Très-Haut. Il inspirera à ses Ministres le désir de me seconder de tous les moyens qui sont en leur pouvoir. Ils éclaireront les Peuples par de sages instructions, en leur prêchant l'amour des devoirs, l'obéissance aux lois et la pratique de toutes les vertus chrétiennes et civiles. Ils appelleront les bénédictions du Ciel sur la Nation et sur le Chef suprême de l'État.
   Je vous fais donc cette lettre pour vous dire, qu'aussitôt vous l'aurez reçue, vous fassiez chanter le Veni Creator et le Te Deum dans toutes les Églises de votre Diocèse ; que vous ayez à convier aux prières qui se feront dans votre Église, les Autorités qui ont accoutumé d'assister à ces sortes de cérémonies,, et que vous ayez à ordonner la lecture au Prône, dans toutes les Églises fie votre Diocèse, du Sénatus-Consulte organique du 28 floréal dernier ; et m'assurant que vous exciterez par votre exemple le zèle et la piété de tous les Fidèles de votre Diocèse, je prie Dieu qu'il vous ait, Monsieur l'Éveque de Tournay, en sa sainte garde.
      Écrit à St. Cloud, le 1er. Prairial an XII.
Bibliographie :
   - Rousselle (Hippolyte), Bibliographie montoise, n° 1144.

75 euros (code de commande : 31649).

 

[MONS - PRESSE]. La Revue. Organe libéral de l'arrondissement de Mons. Politique - Industrie - Commerce - Agriculture. 17e année. n° 46. Dimanche 14 novembre 1869. Mons, Levert, 1869. In-f°, 4 p., un pli horizontal et un pli vertical, exemplaire en assez bon état malgré la fragilité du papier avec un petit manque au pli horizontal du second feuillet.
   Dans son article sur les nombreuses sociétés montoises au XIXe siècle, René Plisnier nous apprend que la Société lyrique fut fondée en 1846 ; il poursuit : « À partir de 1860, elle donne une série de soirées musicales apparemment fort courues des Montois mais qui, par moments, prennent des allures de café-concert. On y applaudira en effet un homme-orchestre qui « sait jouer – paraît-il – de tous les instruments sans en posséder un seul. » À cela l'affiche ajoute parfois quelques romances et chansonnettes. En raison de dissensions internes, la société disparaît en 1873. »
   Ce sont ces « dissensions internes » qui sont l'objet du plus important article du numéro de La Revue que nous proposons ici.
Les premiers paragraphes de l'article La Royale Lyrique :
   Ils nous est arrivé cette semaine des paquets de lettres, la plupart relatant des historiettes qui ont pour héros M. Louis Sury, les autres nous donnant des renseignements sur l'administration de la Société Lyrique. Parmi ces lettres il y en a qui nous sont personnelles et qui demandent des explications.
   À l'un de nos correspondants, nous répondrons qu'ancien membreeffectif de la Société nous avons toujours été l'un de ses plus chauds défenseurs, mais aussi que nous avons toujours été l'ennemin (en société bien entendu) de M. L. Sury.
   Un deuxième nous dit que la vérité ne doit pas toujours être dite et que nous avons peut-être eu tort de rétablir, tels qu'ils se sont passés, les faits qui ont amené la scission au milieu de notre premeir (ex) cercle choral : la révélation de ces faits pouvant nuire davantage que la scission elle-même.
   Voilà le reproche que l'on nous fait pour avoir démenti les erreurs propagées par l'Organe au sujet de la conduite peu digne tenue par la clique L. Sury, envers l'homme qui s'est dévoué, avec le plus grand désintéressement pendant 24 années, au bien-être et au développement d'une société qui avait sa place marquée parmi les meilleurs cercles choraux de la Belgique.
   Tant pis pour ce correspondant, son reproche ne nous touche guère, et jamais nous ne tairons la vérité devant une personnalité comme celle de M. Sury.
Bibliographie :
   - Plisnier (René), La sociabilité montoise au XIXe siècle, dans Mons & le Hainaut, p. 94.

20 euros (code de commande : 31654 - vendu).

 

[MUSSET (Alfred de)]. LESTRINGANT (Frank) — Alfred de Musset. Paris, Flammarion, 1998. In-8° collé, 799 p., quelques illustrations hors texte, (collection « Grandes Biographies »), pli aux sept derniers feuillets, exemplaire du Service de Presse.
En quatrième de couverture :
   « Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse ! »
   Ce vers – peut-être le plus célèbre d'Alfred de Musset –, pourrait résumer l'histoire de sa vie, une existence brillante et terne à la fois, où ivresse rime constamment avec jeunesse, comme jouissance avec déchéance.
   L'Enfant du siècle fut un enfant terrible, vivant ses passions jusqu'aux limites de la folie, jusqu'à les vider de sens. Sa célèbre, trop célèbre ! liaison avec George Sand, ses amours contrariées avec tant d'autres femmes, en qui il ne voyait que des mamans ou des putains, révèlent la fragilité de son être : c'est lui l'ambigu Lorenzaccio, déchiré entre corruption et pureté. Génie adolescent, comme Rimbaud, Musset ne croit pas que « je est un autre » : pour lui, au contraire, la littérature ne vaut que si elle est le prolongement de la vie, dans l'alliance instable du pathétique et du futile.
   Par cette fragilité extrême, Musset reste aujourd'hui vivant, grâce surtout à son Théâtre. Fantasio, Marianne, Rosette, Perdican, Camille, Cœlio forment une ronde où le texte s'incarne le temps d'une fête éphémère.
   Cette biographie exhaustive, nourrie de nombreux documents inédits, est l'histoire de cette fête éphémère.

15 euros (code de commande : 31638).

 

OVIDE (Publius Ovidius Naso)Les Amours. Traduction de Georges Vertut. Pointes-sèches in-texte et lettrines de Paul-Émile Bécat. Paris, Athéna, 1954. In-8° en feuillet, 188 p., 16 illustrations (couverture, 12 pointes sèches en couleurs à pleine page et trois lettrines), (collection « Athéna-Bibliophile »), un des 770 exemplaires numérotés sur Arche (n° 211), exemplaire en bon état.
Notice du Dictionnaire des œuvres :
   Recueil de poèmes élégiaques d'Ovide (Publius Ovidius Naso, 43 av. J.-C. - 17 ap. J.-C.), œuvre de jeunesse écrite à l'époque où il fréquentait la haute société. Nous ne possédons que la seconde édition des Amours et non pas celle qui comportait cinq volumes et qui lui valut un grand succès dû aux élégies adressées à Corinne. Dans la seconde édition, de nombreuses pièces ont été retranchées tandis qu'on en ajoutait quelques autres. L'ensemble constitue le récit d’un amour imaginaire d'Ovide ; il y a en outre certaines élégies étrangères au sujet, telles que la description d’une procession sacrée en l'honneur de Junon ou l'Oraison funèbre de Tibulle. Le roman d'amour du poète et de Corinne est calqué sur ceux de Catulle et de Lesbie, de Tibulle et de Délie ; non seulement, il est inventé de toutes pièces, mais il est probable que cette Corinne n'a jamais existé. Ce n’est donc pas une autobiographie, mais une satire humoristique du roman érotique ; cependant, elle ne manque pas d'élans plus vifs, plus sincères et parfois d’une sentimentalité outrée. Ce recueil fait de contrastes, de thèses opposées en vue de conduire à des effets comiques, dépeint les situations les plus absurdes. Ovide se flatte de pouvoir aimer deux femmes à la fois : la libertine et l'ingénue, la savante et la naïve, la petite et la grande, la blonde et la brune, la grosse et la maigre ; il raille le mari, soit qu’il se montre gardien vigilant, soit que ne surveillant pas sa belle épouse, il ôte au soupirant l'appât du fruit défendu. Il proteste contre les soupçons de l'hôtesse qui lui reproche d'aimer sa servante laquelle, sitôt après, lui fait parvenir un billet amoureux ; en lui donnant un rendez-vous, le poète lui explique comment détourner les soupçons. S'il est trahi, il déclare qu’il est enfin libéré du joug ; s'il est l'objet d’une scène de jalousie, il s'arrange pour partager sa maîtresse avec son rival. Scandaleux, bouffon, malicieux, sentencieux, Ovide n’est pas un poète amoureux, mais un poète qui raille l'amour. Rien ne distingue Corinne de Lesbie, de Délie, de Cynthie ; elle représente les nombreuses femmes que le poète connut et qui possédaient toutes une féminité superficielle, une sensualité qu'elles satisfaisaient sans retenue.
Bibliographie :
   - Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres (éd. 1986), t. I, p. 135.

35 euros (code de commande : 31641).

 

['PATAPHYSIQUE]. PETITFAUX (Georges) — Poèmes gastéropodes. Avec deux quatrains d'autres Optimates. [Courtaumont], Cymbalum Pataphysicum, 1989. In-8° oblong agrafé, 21 p., (collection « Hermès », n° 4), un des exemplaires numérotés de la « trente douzaine de gros petits-gris sur papier idem » (n° 120), en très bon état.
Extrait de l'introduction :
   Si la Circulaire Phynancière est au principe, dans la spirale de l'évolution l'escargot est d'apparition tardive. Le 12 décervelage 77, en un texte non repris dans son Opus de 86, le Docteur Sandomir invitait sous forme de lettre circulaire personnalisée divers pataphysiciens en puissance à devenir Auditeurs ou Correspondants du Collège de ’Pataphysique « moyennant une modeste et annuelle phynance ». L'appel à verser au voiturin précéda donc la création de la revue sinon celle du Collège et de ses publications. Chaque année, une lettre d'abord « circulaire », puis « circonférencielle » puis « annulaire », puis « cyclique », puis « annuelle », qui devint, avec les Dossiers, « Circulaire Phynancière de Nouvel An Pataphysique » avant d’opter, avec les Subsidia, pour une simple circularité phynancière sans périodicité précise rappela les Auditeurs et Correspondants à leur devoir pataphysique. Elle précisait que selon un usage reçu qui n'attente en rien à leur dignité, les Optimales à qui il n est pas permis de prendre une inscription peuvent faire une donation équivalente.
   Cependant, se posait le lancinant problème des retardataires. La troisième page de couverture de la revue fut le lieu élu de leur relance. Une simple et prosaïque mention y fut d'abord imprimée, incitant à « renouveler les inscriptions » (Cahiers 3-4, 8-9, 12, 16). À partir du Cahier 20 et durant toute la période des Dossiers, la couleur de la bande enveloppant les expéditions de la revue aux abonnés fut un avertissement supplémentaire aux oublieux : l'orange devait sonner à leurs yeux comme un tocsin.
   Suivant les lois du matérialisme historique, de rigueur en ces questions Capitales de phynance, l'évolution technique entraîna une modification des superstructures idéologiques. Le changement de format de la revue opéré à partir des Subsidia amena un nouveau mode d'emballage. Le monochromatisme des nouveaux sachets imposa un renouvellement de la mnémotechnique. Ainsi naquit l'escargot et, en conseiquence de quoye, la poésie de l'escargot.

12 euros (code de commande : 31659 - vendu).

 

[PEROT (Luc)]. CASO (Paul) — Luc Perot. 1922-1985. Charleroi, Institut Jules Destrée, 1987. Grand in-8° carré sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 149 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « Nos Artistes », n° 2).
Sur la jaquette :
   « Et qui, je vous le demande, qui, sinon les artistes de toute discipline, tendra au peuple de Wallonie le miroir où celui-ci se reconnaîtra ? » interroge Luc Perot en 1977. Et il poursuit : « Nous devons comprendre qu'un peuple est vivant aussi longtemps qu'il s'exprime et favorise réclusion de cette expression.» Rarement un grand peintre de notre région aura – de manière consciente, mais en toute liberté – été si présent aux yeux de sa communauté. Rarement, depuis sa disparition, un homme aura été si absent pour les siens. Technicien solide et puissant, Luc Perot restitue à toute image qu'il exprime, la force sensuelle et intérieure qu'il y a perçue pour nous et qu'il nous livre avec ferveur.
   C'est à cette lecture singulière de notre univers que nous convie Paul Caso, Professeur émérite à l'Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. Héritier de la pensée artistique de Richard Dupierreux, et donc de Jules Désirée, l'auteur d'Un, siècle de Peinture wallonne, de Félicien Rops à Paul Delvaux, confirme ici l'originalité et la profondeur de l'œuvre de Luc Perot, qu'il n'a cessé de souligner dans le journal Le Soir depuis plus de trente ans.
   Jeanne Salentiny, l'épouse de Luc Perot évoque, en une courte et sensible promenade, quelques moments de leur existence et de son métier. Quant à Hugo Brutin, Professeur de français à Courtrai et critique d'art dans de nombreux journaux flamands, il met en évidence, dans la préface, l'universalité poétique et mystérieuse de l'artiste wallon et l'harmonique de son œuvre.

25 euros (code de commande : 31650 - vendu).

 

PLISNIER (Charles) — Œuvres poétiques complètes. Tomes I à III (complet). Bruxelles, Académie de Langue et de Littérature Françaises, 2000. Trois volumes in-8° brochés, 409, 394 et 298 p., dos légèrement insolés sinon exemplaire en très bon état.
En quatrième de couverture :
   Cette édition en 3 volumes réunit l'ensemble des onze recueils qui constituent l'œuvre poétique de Charles Plisnier : il avait pris soin d'écarter lui-même de sa bibliographie les quelques plaquettes publiées avant sa vingt-cinquième année.
   Moins célèbre que son œuvre romanesque, la poésie de l'auteur de Déluge a toute la richesse, les fulgurances et les complexités de l'homme lui-même. Elle n'a cessé d'être tout au long de son passage sur la terre la feuille de température de ce merveilleux aventurier de l'esprit qui cultiva toute sa vie « la faim sacrée de se surpasser » : elle fut le carnet de route permanent de son esprit et elle traduit le reflet exact et tourmenté de son itinéraire spirituel.
   Le premier volumes contient : Prière aux mains coupées, Élégies sans les anges, Histoire sainte.
   Le deuxième volume contient : Fertilité du désert, Prière aux mains coupées, Odes pour retrouver les hommes qui regroupe Déluge, Babel et Sel de la terre.
   Le troisième volume contient : Périple, Sacre, Ave Genitrix, Testament.

Les trois volumes : 25 euros (code de commande : 31629).

 

[SENEFFE - BATAILLE]. Bataille de Séneff. Grand-Condé – 11 Aout 1674. Paris, Rapet, 1819.
Eau-forte de Bovinet fils (terminée par Bovinet père) d'après un dessin de Pierre Martinet extraite de l'ouvrage d'Auguste Jubé de La Pérelle : Le temple de la gloire, ou Les fastes militaires de la France, depuis le règne de Louis XIV jusqu'à nos jours (en regard de la p. 68).
Dimensions :
   - Trait carré : 322 x 197 mm.
   - Cuvette : 385 x 263 mm.
   - Feuille : 429 x 285 mm.

Extrait de l'ouvrage de Jubé de La Pérelle :
   L'armée ennemie s'avançait dans le défilé, vers Binch, et elle marchait divisée en trois corps qui se suivaient l'un l'autre, ce qui fournissait au général français les moyens de les attaquer en détail.
   L'avant-garde, composée d'Allemands, était commandée par le comte de Souche ; le prince d'Orange, à la tête des Hollandais, conduisait le corps de bataille ; les Espagnols formaient l'arrière-garde sous les ordres du marquis d'Assentar, du comte de Louvigny, et du prince de Vaudemont qui commandait quatre mille chevaux tirés des trois nations. Le comte de Monterey, ne pouvant commander en chef, ni servir sous les ordres de Guillaume, n'était là que comme simple volontaire.
   Condé, à la première nouvelle de leur marche, monte à cheval, se porte rapidement sur sa gauche, au-delà du Piéton, et gagne une hauteur d'où il observe tous leurs mouvemens. A peine eut-il jeté un coup-d'œil sur leurs dispositions, qu'il dit à ceux qui l'accompagnaient : « Du moins, je suis assuré de battre leur arrière-garde. » Il avait alors, avec lui, les Gardes-du-Corps, et quelques brigades d'infanterie et de cavalerie. Aussitôt il se prépare à commencer l'attaque. On voyait briller dans ses yeux le même feu, la même vivacité qu'il avait dans ses premières campagnes. Cette occasion favorable qu'il trouvait de combattre, le tirait d'une inaction pénible : c'était un esclave qui venait de rompre ses fers. Dans le temps qu'il donnait ses ordres à MM. de Luxembourg, Navaille et Rochefort, il aperçut un bois voisin de l'endroit où il voulait engager l'affaire ; il craignit qu'il n'y eut des ennemis cachés derrière, pour le prendre en flanc, et il prit le parti d'aller lui-même reconnaître ce bois. Tous ceux qui l'accompagnaient s'offrirent d'y aller pour lui ; mais il leur répondit : « que dans une chose d'une si grande importance, un général devait tout voir par ses yeux. » Il partit au galop, et après s'être assuré qu'il n'y avait point d'ennemis dans ce bois, il revint promptement sur ses pas, et fit ses dispositions pour l'attaque.

40 euros (code de commande : 26944).

 

[WALLONIE]. Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. 9e et 10e années - N° 29 à 31 - Janvier 1933 - Juin 1934. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1934. In-8° broché, [96 (129-224)] p., illustrations, exemplaire en bon état.
Sommaire :
   - 
Les fêtes du feu : la noyade des veillées, la mise de la chandelle à l'eau et le Grand Feu, par Joseph-Maurice Remouchamps.
   - 
Le Dictionnaire liégeois de Jean Haust.
   - Nos Enquêtes : Les impostes ornées. - La batellerie de l’Ourthe. - Un tramway liégeois de 1875. - Les petits autels. - L’affiquet de la tricoteuse. - Le maréchal ferrant. - Les souffleurs de verre à vitre. - Travaux de fantaisie des ouvriers verriers. - Les marques du teinturier. - Impression des papiers peints. - Le moulin de Mauvinage. - Les boulangers. - Une enseigne qui disparaît. - Une enseigne qui ressuscite. - Le chien de Montargis. - La guillotine et les piloris de Liège. - Les cadrans solaires de Max Elskamp. - L’Almanach des Bergers.
   - Chronique.
   - Livres et documents.

13 euros (code de commande : 31611 - vendu).

 

[WALLONIE]. Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. Tome IX - N° 105-108 - 39e année - Janvier - décembre 1962. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1962. In-8° broché, [128 (257-384)] p., illustrations, pli au premier feuillet de la couverture.
Sommaire :
   - Articles :
      - La chanson de « Saint Pansard », par Jules Vandereuse et Roger Pinon.
      - La mesure de Jésus et autres saintes mesures, par Roger Pinon.
   - Nos enquêtes : « L’Ardenne... ? C’est un peu plus loin ». - « C’est le foie (de bouc) ! ». - Le linge de corps qu’on fait porter d’abord par de plus pauvres. - « On loge à pied et à cheval ». - « Le Jardin d’Amour ». - Les « porteurs au sac » du Pont des Arches, à Liège. - Les « metteurs de clapètes » du Pont des Arches, à Liège. - À propos de la terminologie du sabotier. - À propos de la terminologie de la charronnerie à Jalhay. - Enseignes d’apothicaires-pharmaciens. - La corne de cerf en pharmacie. - Le « nâlî », ancien jeu de hasard. - Le jeu de cartes, « livre de messe du diable ». - Allusions à d’éventuels anciens ateliers monétaires dans les enfantines. - Les colporteurs de Saint-Hubert. - Saint Roch et son chapeau, saint Roch et son chien. - La « fièvre lente ». - Le coup de pied du cheval de bois. - « Barbe de foin » ou « barbe de bois ». - « Traîner le tonnerre » ou « mener la brouette ». - « Les quatre pieds blancs ».
   - 
Chronique.

13 euros (code de commande : 31612).

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