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    Afin d'éviter la répétition de la consultation systématique de toutes les pages du catalogue pour y découvrir les nouvelles entrées, nous vous proposons une liste de nouveautés le 1er et le 15 de chaque mois. A chaque nouvelle mise à jour, les ouvrages invendus sont intégrés dans le catalogue général et les autres sont retirés.

   Si vous le souhaitez, nous pouvons vous avertir de la réalisation de chaque nouvelle mise à jour ; il vous suffit d'adresser un message à courrier@loiseaulire.com (en cas de problème de communication : loiseaulire@hotmail.com) en y indiquant : abonnement à la liste de nouveautés ou de compléter et de nous renvoyer le formulaire ci-dessous :

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MISE À JOUR DU
MARDI 17 JUILLET 2018

 

[CÉLINE (Louis Ferdinand)]. MURAY (Philippe) — Céline. Paris, Seuil, 1981. In-8° broché, 237 p., (collection « Tel Quel »), édition originale (pas de grands papiers), très bon exemplaire.
En quatrième de couverture :
   Au moment où se réveillent des passions qu'on imaginait liquidées, où l'antisémitisme redevient un sujet de discussion, où la xénophobie trahit le commun dénominateur de toute politique, à l'heure aussi où de prodigieuses mutations techniques bouleversent le rapport traditionnel des hommes et de leurs langues, et où l'apparence de paix mondiale cède lentement sous la vérité de guerres en attente, l'analyse de l'œuvre de Céline est sans doute plus urgente que jamais. Si l'on veut tenter de comprendre le XXe siècle et la manière dont la littérature l'a affronté, c'est à ses livres, tous ses livres, qu'il faut revenir. Des livres obsédés par le principe de la guerre mondiale à rebondissement, hantés par l'illusion de guérir cette planète incurable, harcelés d'appels au meurtre, telluriquement secoués par la nécessité de trouver une langue qui soit la véritable sortie de ce défilé de bouleversements et de cauchemars.
   Une interrogation centrale apparaît alors : comment Céline a-t-il pu, du même mouvement d'écriture, composer une des œuvres les plus novatrices de notre temps et adhérer à la pire des politiques ? Plus généralement : que signifie la volonté de nouveau systématique qui a habité l'art de ce siècle ? Que cachaient la succession des avant-gardes et leur détermination de ruptures, la frénésie des tables rases et des retours à zéro ?
   Autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre à travers le commentaire d'une œuvre jusqu'ici presque toujours livrée aux aveuglements de l'adhésion sans recul ou de la dénonciation automatique. Une œuvre dont l'analyse reste donc à inventer – comme celle de notre époque dite moderne.

20 euros (code de commande : 27050 - vendu).

 

CHEVALIER (Nicolas) — Histoire de Guillaume III. Roy d'Angleterre, d'Ecosse, de France, et d'Irlande, Prince d'Orange, &c. Contenant ses actions les plus memorables, depuis sa naissance jusques à son elevation sur le trône, & ce qui s'est passé depuis jusques à l'entiere reduction du Royaume d'Irlande. Par medailles, inscriptions, arcs de triomphe, & autres monumens publics, recueillis par N. Chevalier. Amsterdam, s.n., 1692. [A Amsterdam. / M. DC. XCII. / Avec privilege.] In-4° plein veau brun d'époque, dos à 6 nerfs orné de fleurons et de fers dorés, mors partiellement fendus, [1 (titre-frontispice d'Ardriaan Schoonebeek)], [1 bl.], [1 (titre-frontispice de Romeyn de Hooghe)], [1 bl.], [1 (titre en rouge et noir avec une vignette gravée)], [1 bl.], [2 (épître dédicatoire)], 232 p., 138 gravures (2 titres-frontispice, 1 vignette de titre, 2 vignettes (épître dédicatoire et en tête du texte, p. 1), 2 lettrines, 119 médailles (avers et revers) dans le texte, 12 arcs de triomphe et entrées de villes (signées par R. de Hooghe) à pleine page), exemplaire en bon état malgré quelques rousseurs.
Texte de l'épître dédicatoire :
   Sire,
   Voyant qu'on celebre Vos Vertus & Vos Actions Heroiques en plusieurs manieres, comme j'ay quelque connoissance des Medailles, j'ay crû que je ne pouvois mieux employer mon étude qu'à recueillir celles que l'on a fait fraper à vôtre honneur, les ranger selon l'ordre des temps, & y ajoûter des reflexions pour les rendre intelligibles à tout le monde. Ainsi j'en ay fait un Corps d'Histoire Metallique que j'ay crû devoir donner au Public. J'avouë, Sire, que si une main plus habile que la mienne eut entrepris cét Ouvrage, il seroit écrit avec plus de justeffe & de politesse. Neanmoins j'ose dire que si Votre Majesté daigne y jetter les yeux, elle y trouvera des choses dignes de son attention, puisqu'Elle s'y verra dans toutes les pages, & qu'Elle y lira ses Grandes Actions qui Luy ont attiré l'admiration & l'amour de toute l'Europe, & l'estime même de ses plus grands Ennemis. C'est cela aussi uniquement qui m'a fait prendre la hardiesse de presenter cét Ouvrage à Votre Majesté. Je m'estimeray toûjours fort heureux d'avoir donné un témoignage public du zele & du tres-profond respect avec lequel je suis, Sire, de Vôtre Majesté le trés-humble & trés-obéïssant Serviteur.
   Nicolas Chevalier.

   
À gauche, le titre-frontispice d'Adriaan Schonebeek ; à droite, celui de Romeyn de Hooghe.

À propos de l'auteur :
   Le numismate et collectionneur Nicolas Chevalier naquit à Sedan et y fut baptisé le 1er juin 1661. Après la Révocation de l'édit de Nantes, il s'exila à Amsterdam où il exerça le métier de marchand d'antiquités, de curiosités et surtout de médailles. Reçu bourgeois d'Amsterdam en 1685, il annonça, douze ans plus tard, qu'il dispose aussi de tout le matériel pour frapper de nouvelles médailles, avec privilège pour ce faire.
   L'édition de son Histoire métalique de Guillaume III présentée ici sortit de presses en 1692 ; il en assura une partie de la vente.
   C'est en 1700 qu'il fut reçu dans la guilde des libraires d'Amsterdam, publia de nombreuses études numismatiques, puis s'installa à Utrecht où il exerça la frappe des monnaies jusqu'en 1717, année durant laquelle il revint à Amsterdam où il poursuivit ses activités d'imprimeur et de libraire.
   Il mourut en 1720 et ses riches collections furent vendues le 5 février et 2 avril 1721.

   
À gauche, la page 113 ; à droite, la gravure de la page 187.

450 euros (code de commande : 27055).

 

[CHŒUR PARLÉ]. Entre poésie et propagande. Charles Plisnier et les chœurs parlés en Belgique. Bruxelles, Rue des Usines, 1997. In-8° collé, 205 p., illustrations, exemplaire en bel état.
En quatrième de couverture :
   Le chœur parlé apparaît lorsque plusieurs voix ou groupes, d'importance numérique variable, récitent un texte sur un certain rythme. Ils en amplifient ainsi la portée et en augmentent l'impact ; ils peuvent aussi utiliser diverses modulations : tantôt le chœur parlé fera bloc, tantôt il se divisera en paroles différenciées, individuelle (soliste ou récitant) ou voix d'ensemble.
   Si le chœur parlé est probablement né avec la tragédie grecque, il a conservé toute son importance, comme forme théâtrale autant que musicale, chez tous ceux qui, depuis la fin du siècle dernier jusqu'en 1940, ont voulu privilégier la formule d'un art conçu par et pour la collectivité. Et ce sont assurément les recherches en matière de théâtre politique qui vont dynamiser la forme chorale. Il faudra donc attendre les réalisations du théâtre révolutionnaire, en Allemagne, en U.R.S.S. et ailleurs, pour que l'agit-prop (agitation-propagande) et le chœur parlé s'inscrivent dans le contexte culturel et politique de la Belgique de l'entre-deux-guerres. Tel est le terrain que cherche à baliser l'équipe de chercheurs et de témoins dont on lira les contributions.
   Peu connu aujourd'hui, même par les spécialistes du patrimoine culturel belge, peut-être inutile en ces temps où les média sont omniprésents, le chœur parlé méritait à ce titre, comme à celui de l'archéologie des formes de la représentation, d'être enfin exploré en plusieurs de ses manifestations les plus significatives. C'est à quoi Rue des Usines, qui poursuit son travail pionnier commencé en 1981, consacre la présente livraison, qui constitue également le catalogue de l'exposition Entre poésie et propagande. Charles Plisnier et les chœurs parlés en Belgique.
Sommaire :
   - La mémoire des formes, par Paul Aron et Virgine Devillez.
   - Circulations et métamorphoses du chœur parlé, par Philippe Ivernel.
   - Au service de la Révolution : le chœur parlé communiste, par José Gotovitch.
   - Les chœurs parlés de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne dans l'entre-deux-guerres, par Christine Thomé.
   - Du mouvement de jeunesse au théâtre d'action : le chœur parlé et le Parti Ouvrier Belge, par Virginie Devillez.
   - Artistes et propagande dans l'entre-deux-guerres. Autour du Plan de Travail, par Jean-François Füeg et Jean-Philippe Theyskens.
   - Musique et quasi-musique dans le chœur parlé, par Robert Wangermée.
   - Le chœur parlé et les écrivains belges, de Picard à Plisnier, par Paul Aron et Marc Quaghebeur.
   - Le chœur parlé wallon, par Yvan Dewandelaer.
   - Madeleine Renaud-Thêvenet et le chœur parlé des Renaudins, par René Ducoffre.
   - Échos contemporains du chœur parlé : « Entre deux guerres » Hommage ou mise en pièces ?, par Fabrizio Basano et Richard Kalisz.
   - Le chœur comme mémoire collective, par Thierry Salmon.
   - Le chœur des prières solitaires, par Jacques Delcuvellerie.

20 euros (code de commande : 27057 - vendu).

 

COLIN (Paul) Les ducs de Bourgogne. Philippe le Hardi. Jean sans Peur. Philippe le Bon. Charles le Téméraire. 4e édition. Bruxelles, Nouvelle Société d'Éditions, 1941. In-8° broché, XII, 389 p., (collection « Bibliothèque Historique »).
Extrait de l'introduction :
   Que l'épopée des ducs de Bourgogne de la Maison de Valois n'ait plus depuis un siècle, c'est-à-dire depuis la publication de l'énorme ouvrage de Barante dont le succès dépassa la valeur, requis l'attention d'un historien, reste un grand sujet d'étonnement. Car à tous les points de vue et sur tous les plans, politique, économique, militaire, juridique, administratif, les quatre princes qui, pendant plus d'un siècle, firent de leur Cour un des carrefours de l'Europe, donnèrent à tous les hommes d'État un si grand nombre de leçons de prévoyance et de lucidité qu'ils se rangent, quant à la technique de la monarchie, au rang des précurseurs et des modèles.
   Leur effort se heurta, sans doute, à l'opposition forcenée des rois de France et à la méfiance des empereurs allemands. La chose s'explique, quand on songe que la création, – en dépit du manque d'imité organique, voire des divergences profondes qui créaient au sein même de leurs possessions une poussée centrifuge, une tendance à la dislocation – que la création d'un vaste État d'Entre-Deux aurait paralysé l'hégémonie française déjà menacée par la politique continentale des rois d'Angleterre et, en déplaçant le centre de gravité de l'Empire, compromis l'équilibre toujours précaire de celui-ci.
   Mais le fait que leur plan était irréalisable, n'enlève rien au génie de ceux qui furent si près de le réaliser et qui introduisirent dans la politique continentale des notions à ce point nouvelles, subtiles et hardies que leurs conseillers eux-mêmes et par conséquent leurs sujets ne purent ni les comprendre ni en tirer parti.
   Ce drame d'ordre psychologique et politique, le présent livre, n'en donne qu'une esquisse rapide et sommaire. Au demeurant, l'auteur n'a pas eu d'autre ambition que d'offrir à ses lecteurs un résumé des certitudes et convictions auxquelles sont parvenus, chacun dans son domaine, les nombreux écrivains qui ont fait, de l'un ou l'autre aspect de ce vaste complexe, l'objet de leurs préoccupations. Qu'on lé prenne pour une synthèse aussi succincte mais en même temps aussi complète que possible des travaux français, allemands, anglais et belges consacrés au problème, disons même à l'énigme de Bourgogne ; qu'on le considère comme le « status questionis » auquel, dans l'état actuel de nos connaissances, nous conduisent l'inventaire des sources et l'analyse des études partielles.
   Il aurait été facile de donner à ce livre, par un jeu de références, de notes et de renvois, une apparence d'érudition. L'auteur s'y est refusé pour de nombreuses raisons, mais surtout parce qu'il craignait de créer, en agissant de la sorte, une équivoque dont quelques-uns de ses lecteurs auraient pu être les victimes. En vérité, ce livre n'apporte aucun élément inconnu, ne s'enrichit d'aucune documentation inédite. Dans chacune de ses parties, il est le fruit des travaux accomplis par des historiens et des auteurs d'inégale valeur mais qui – du moins en grande partie – ont eu le mérite de recourir aux archives et d'en tirer des idées et des déductions auxquelles on ne s'était pas arrêté, auxquelles on n'était pas parvenu avant eux.
   Pour suivre leurs traces et pour fonder sur des bases nouvelles l'histoire des quatre ducs de Bourgogne de la maison de Valois, l'auteur aurait dû disposer de toute une vie. Certes, la matière mériterait largement qu'un homme lui consacrât son existence ; le destin, cependant, en lui donnant d'autres tâches à accomplir, n'a pas voulu que l'auteur fût cet homme-là. Ne lui a-t-il pas fallu dix, ans environ pour mener à bien l'examen critique des œuvres dont le lecteur trouvera, en guise d'appendice, la nomenclature raisonnée ?
   Cet examen critique l'a conduit à redresser des erreurs devenues traditionnelles, à réfuter des préjugés et des idées passées en force de postulats, à opposer des faits indiscutables aux leçons périmées, tendancieuses ou inexactes que les auteurs de manuels n'hésitent pas à rééditer. Mais en dépit de cette contribution personnelle à l'histoire des ducs de Bourgogne, l'auteur n'a, pas la prétention d'avoir fait œuvre originale, et c'est pourquoi il s'est interdit de recourir à l'appareil extérieur, au masque de l'érudition.
   Peut-être lui saura-t-on gré de préciser de la sorte le caractère de son livre, ses limites spirituelles et sa portée. Que l'on prenne ce récit pour la première ébauche, pour le plan établi avec soin de l'ouvrage de longue haleine qu'il n'écrira pas. Son but est de susciter chez certains membres de l'école historique belge, un intérêt suffisamment vif à l'égard de notre XVe siècle pour qu'ils entreprennent de lui consacrer l'ouvrage complet et définitif sur les ducs de Bourgogne de la Maison de Valois, dont l'absence – disons-le sans hésiter – ne nous honore pas.
   Faut-il ajouter que ce grand ouvrage modifierait peut-être certains aspects, même importants du sujet ? L'histoire est une science conjecturale et en perpétuel devenir.

13 euros (code de commande : 27068 - vendu).

 

CORNAZ (Marie) — Les princes de Chimay et la musique. Une famille de mélomanes au cœur de l'histoire XVIe - XXe siècle. Photographies de Martial Trouillez. Tournai, La Renaissance du Livre / Dexia, 2002. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 271 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, bel exemplaire bien complet du CD qui manque souvent.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Luc Onclin.
   - Préface, par José Van Dam.
   - Liminaire, par Philippe Beaussant.
   - Introduction.
   - Chimay et ses princes jusqu'à l'aube du XIXe sicle.
      - Les origines d'une ville et d'une seigneurie.
      - Les Croÿ font de Chimay une principauté (1437-1612).
      - Une autre grande famille préside aux destinées de Chimay : les Arenberg (1612-16S6).
      - Les Hénin-Liétard veillent de loin sur le bastion familial (1686-1804).
      - La famille Riquet de Caraman se lie aux Hénin-Liétard.
   - François-Joseph (1771-1843) et Thérésia Cabarrus un couple princier fait voyager la musique entre Paris et Chimay.
      - Qui est Thérésia avant d'épouser le prince ?
      - Notre-Dame de Thermidor devient princesse de Chimay.
      - L'hôtel de la rue Babylone, un haut lieu d'effervescence musicale à Paris.
      - Un théâtre machiné prend place dans la cour d'honneur du château de Chimay.
      - Chérubini retrouve l'inspiration à Chimay.
      - Auber compose Jean de Chimay en hommage à ses amis princiers.
      - Le couple princier, protecteur de nombreux musiciens.
      - Le château accueille les amours débutantes de la célèbre Malibran avec le violoniste Charles de Bériot.
      - L'enseignement musical, une préoccupation princière fondamentale.
   - Joseph (1808-1886), un « grand prince » fait construire le théâtre dans le château.
      - Éducation en point de mire à Menars.
      - Arrivée à Chimay : 1843.
      - Benoît-Constant Fauconier, un maître de musique princier hors du commun (1843-1868).
      - Une école de musique et un festival d'harmonie.
      - Une cousine et belle-sœur musicienne : Rosalie.
   - Joseph (1836-1892) et Marie de Montesquiou, amis princiers de Liszt.
      - En concert avec Liszt et les musiciens belges.
      - Autres concerts au château et dons au Musée Instrumental.
      - Une cousine d'exception, Louisa de Mercy-Argenteau.
   - Le prince Joseph (1858-1937) et ses sœurs, une famille au service de la musique.
      - Un prince mécène.
      - Élisabeth, une comtesse proustienne.
      - Ghislaine fait connaître Eugène Ysaye à la reine de Belgique.
   - Le prince Élie (1924-1980) et son épouse Élisabeth, vingt-cinq ans d'un festival d'exception.
      - Naissance et grandeur d'un festival de renommée internationale.
   - Le prince Philippe (1948-) et son épouse Christine au service des interprètes d'aujourd'hui et de demain.
      - La European Chimay Foundation.
      - Chimay se tourne vers le répertoire baroque.
      - Chimay et sa collaboration musicale avec le festival de Saint-Michel en Thiérache.
   - Bibliographie.
   - Index.

30 euros (code de commande : 27037 - vendu).

 

COX (Jan) et GIJSEN (Marnix)Orphée. Anvers, Fonds Mercator, 1973. In folio à l'italienne sous chemise argentée d'éditeur, [12] p., 36 planches gravées en trois couleurs en photogravure d'après les trente-six dessins originaux de Jan Cox, un des à 120 exemplaires publiés en français, numérotés (n°53) et signés par les auteurs, déchirure à un rabat sans perte.   
À propos des auteurs :
   Jan Cox.
   
De nationalité belge, est né à La Haye en 1919. Obtient le diplôme de licencié en histoire de l'art et archéologie en 1941 à l'Université de Gand. Membre fondateur des groupes « La Jeune Peinture Belge » et « Belgische Graveerkunst ». Participe à l'exposition internationale du groupe « Cobra » à Liège en 1952. Invité à la Biennale de Venise en 1948 - 1956 - 1964, au Salon de Mai à Paris en 1949 - 1969 et à la Biennale de la Gravure à Tokyo en 1957. Nommé directeur du département de peinture à "The School of the Muséum of Fine Arts" à Boston. Expositions dans tous les centres culturels importants d'Europe et d'Amérique. Professeur à l'Académie de Gand. Il vit à Boston.
   Marnix Gijsen.
   
De nationalité belge, est né à Anvers en 1899. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans, de récits, d'une pièce de théâtre, d'une série d'essais, d'une chronique de la poésie, de quelques livres d'enfants, de récits de voyages sur la Grèce, et sur les États-Unis. Comme historien, il a publié un ouvrage sur l'histoire économique d'Anvers au XVIe siècle, un « Éloge d'Anvers », un ouvrage « Anvers, ville de seigneurs » et un « Rubens aux États-Unis ». Il est également l'auteur d'essais en anglais : « Belgium in Bondage » et « Strangers should not whisper ». Membre de l'Académie Royale de la langue et de la littérature néerlandaise, il termina sa carrière administrative comme ambassadeur honoraire.


Planche 10. Le destin d'Eurydice.

Planche 27A. Orphée anéanti.

100 euros (code de commande : 27054).

 

Daily-Bul. N° 12. Qui êtes-vous - Who Are You. La Louvière, Daily-Bul, 1968. In-4° oblong collé, [169] p., illustrations, quelques taches sur la couverture sinon bon exemplaire.
Liste des artistes ayant collaboré à cet ouvrage :
   - Pierre Alechinsky, Alleyn, David Antin.
   - Enrico Baj, Balduin Baas, André Balthazar, Serge Béguier, Ben, René Bertholo, Gianni Bertini, André Blavier, George Brecht, Robert Breer, Emilie Brown, Mark Brusse, Pol Bury.
   - John Cage, Nicolas Calas, Antonio Calderara, Lourdès Castro, Achille Chavée, Christo, Philip Corner.
   - Jacqueline de Jong, Lucio Del Pezzo, Paul de Lussanet, Jim Dine, Duvillier, Jean Dypreau.
   - Suzy Embo, David Georges Emmerich, Erro.
   - Yolande Fièvre, Robert Filliou, Folon.
   - Gamarra, Karl Gerstner, P. A. Gette, Jean Giorno, Ezio Gribaudo.
   - Hannelore, Bernard Heidsieck, Maurice Henry, Dick Higgins, Scott Hyde.
   - Dorothy Iannone.
   - Kalinowski, Alison Knowles, Théodore Koenig, Elif Koman, Tetsumi Kudo.
   - Iris Lezak.
   - Maglione, Marie Laure, Maurice Henry, André Martel, Graciela Martinez, Messagier, Christopher Middelton, Monory.
   - Nam June Paik.
   - Meret Oppenheim.
   - Edouard Pillet, Marcel et Gabriel Piqueray.
   - Jean Raine, Reinhoud, Diter Rot, Rotella.
   - Sabine, Takako Saito, Ronald Searle, Antonio Segui, Daniel Spoerri.
   - Tabuchi, Hervé Télémaque, Roland Topor.
   - James Upham.
   - Jan Voss.
   - Tom Wasmuth, Emmeth Williams, Dadi Wirz.

45 euros (code de commande : 27058).

 

DANNEMARK (Francis) — La longue promenade avec un cheval mort. Roman. Paris, Laffont, 1993. In-8° collé sous couverture rempliée, 104 p.
En quatrième de couverture :
   C'est l'automne. Sur une route de campagne roule un camion. Il transporte un cheval congelé qui s'appelle Hope. David est au volant. Il prétend qu'il est jardinier – mais il est surtout perdu.
   Pourquoi a-t-il détruit la maison de ses rêves ? Pourquoi néglige-t-il son travail ? Pourquoi a-t-il quitté la femme qu'il aime ? Et que fait-il là avec ce cheval pour compagnon ? Telles sont les questions que se pose Antoine, qui vient de rencontrer David dans un champ de boue où ils ont l'un et l'autre dérapé.
   Antoine est écrivain, mais il a quitté la littérature et Paris pour vivre avec Rosa une histoire sage. « L'amour, c'est le malheur », a-t-il écrit autrefois. Maintenant, il a composé avec la vie et, d'une certaine manière, atteint son but. Il lui reste à accompagner David dans le voyage singulier que celui-ci a entrepris sous le signe d'un cheval mort...
   Voilà, dira-t-on, une étrange histoire. Étrange et brève. Elle a le charme mystérieux de ces coquillages qui, lorsqu'on les porte à l'oreille, vous murmurent tous les secrets de la mer. Au-delà de ce qui nous est raconté, dans la respiration de la phrase et les silences du texte, c'est tout un monde bruissant d'interrogations et de nostalgie qu'il nous faut entendre, c'est la voix d'un poète qui se découvre à nous.

9 euros (code de commande : 27041).

 

[DAYE (Hippolyte)]. CORBET (Agust) — Hippolyte Daeye. Anvers, De Sikkel, 1949. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur (avec une petite déchirure, sans perte), 13 p., un portrait de l'artiste en frontispice et 24 planches hors texte, (collection « Monographies de l'Art Belge », troisième série, n° 2), exemplaire en bel état.
Extrait :
   Il est rare de rencontrer, face à l'incompréhension et à la rudesse du monde, un être en qui le bon goût et la délicatesse de sentiments se complètent harmonieusement. Ces éléments, qui confèrent à Hippolyte Daeye sa valeur artistique et son importance dans le courant de la peinture flamande contemporaine, et l'effort continu que le peintre a fourni et fournit encore, ne nous permettent pas de rester indifférents, tant devant le succès mondain que devant le triomphe spirituel de l'artiste.
   Tout son plan de campagne se résume à une retraite stratégique, une solitude voulue après un premier contact décevant avec son entourage. Cette solitude devint la source d'énergie, où le Moi puisait sa force pour continuer la lutte avec plus d'acharnement que jamais.
   Daeye s'écarta du monde, non de la réalité ; et c est là la pierre de touche de sa personnalité d'artiste : en dépit de maîtres et critiques, il repoussa la réalité objective qui l'entourait pour lui substituer une réalité subjective qui, sans être chimérique, le conduisit toutefois vers un monde meilleur, un univers créé par lui à l'image de sa profonde sensibilité, un univers d'où le raffinement esthétique exclut toute brutalité. L'artiste créateur a ce privilège insigne de pouvoir nous offrir une vie qui est en-dehors et au-dessus de la banalité de la vie quotidienne ; une vie qui nous est un refuge dans les heures de doute comme dans les instants où l'esprit est assoiffé de beauté. Il suffit de s'abandonner totalement, comme lui et avec lui, à sa vision, à son art, pour partager cet état de grâce qui devient la propre religion de l'artiste, l'expression même de son acceptation de la vie.
   Cet isolement volontaire devait aboutir lentement mais sûrement au plus pur des individualismes. Daeye a atteint la plus haute perfection dans cette voie par une sévère délimitation de son sujet : les quelques paysages et portraits des premières années de travail se voient bientôt remplacés par d'innombrables études de bébés, d'enfants, de jeunes filles. Ces études témoignent d un style très personnel, qui n'a cessé, au cours des années, de gagner en sobriété grâce à un dépouillement technique perpétuel et inlassable.

10 euros (code de commande : 27081).

 

DECAMPS (Gonzalès) — Mons. Guide du Touriste, orné d'une carte & de nombreuses vues de sites & de monuments. Mons, Victor Janssens, 1894. [Mons / Victor Janssens, Imprimeur-Éditeur / 1894.] In-8° sous cartonnage polychrome d'éditeur, XI, [1 bl.], 220 p., illustrations (photos, dessins), six planches hors texte et bien complet de la grande carte à déplier (477 x 319 mm.), ex-libris de Léon Dolez.
   Il s'agit du premier véritable guide touristique complet de Mons et de ses environs et, malgré son grand âge, il reste un modèle par la qualité de sa mise en page et de son illustration.
Avant-propos :
   Il n'existait jusqu'ici aucun guide de Mons et de ses monuments. Nous avons voulu remplir cette lacune à la veille de fêtes jubilaires qui ne manqueront pas d'amener dans notre cité beaucoup de touristes et d'étrangers.
   Mons nous a paru mériter mieux que les notices écourtées, souvent inexactes, toujours incomplètes que lui consacrent les ouvrages les mieux connus du voyageur, les Joanne, les Baedeker, les Cook, etc. D'après ces livres, il semblerait que cette ville ne renferme aucun objet digne de fixer l'attention, au-delà de son Hôtel-de-Ville, de son fier Beffroi, de sa majestueuse collégiale de Sainte-Waudru, l'une des créations les plus splendides, les plus homogènes que nous ait léguées le Moyen-Âge.
   Ces édifices sont de premier ordre, mais à côté d'eux, il s'en trouve d'autres de mérite secondaire, offrant à l'art, à la science, à la simple curiosité d'intéressants souvenirs du passé, des œuvres d'art, des institutions de tout genre qui sont insuffisamment connues et appréciées.
   Notre cité, si pittoresque par sa situation sur une colline élevée, est placée au milieu d'une région qui présente une succession de points de vue charmants, de tableaux animés, de contrastes curieux qui ont souvent inspiré le pinceau ou le crayon de l'artiste.
   Le lecteur trouvera dans ces pages une sorte de revue rapide de ces divers objets, un vade mecum peu développé, mais aussi complet et exact que possible, lui permettant de mieux connaître ce que Mons a hérité du passé et ce qu'il doit au progrès moderne.
   Mons est devenue l'une des plus belles villes du pays depuis quelques années. Elle a pour ainsi dire fait peau neuve à partir de 1861, époque où le gouvernement s'est décidé à la débarrasser de l'enceinte fortifiée qui l'étouffait et arrêtait son développement.
   L'air et la lumière circulent dans ses rues jadis abritées sous les sombres murailles et les épaulements de sa forteresse. Des édifices publics nouveaux, de belles demeures particulières, de luxueux magasins et cafés donnent une note moderne, gaie et animée aux principales voies de la cité.
   Ses anciens remparts ont fait place à une brillante ceinture de boulevards, de places, d'avenues, de squares comme peu de villes en possèdent. Ces promenades verdoyantes se sont garnies de constructions élégantes qui ont singulièrement embelli les abords de la ville.
   Les quartiers pauvres disparaissent ou sont assainis. Enfin, tout un ensemble de grands travaux publics ont profondément modifié l'hygiène générale, et placé cette ville au premier rang pour la salubrité et la diminution de la mortalité. Citons : le détournement de la Trouille qui traversait le bas de la ville et dont le cours a été reporté dans la banlieue ; la création d'une distribution d'eau ; la construction de tout un système d'égouts et le repavage des rues qui ne tarderont pas à être achevés.
   Deux mots sur le plan que nous avons suivi. Après quelques données géographiques et un court historique de Mons, nous décrivons dans une première partie ses monuments civils ; dans une seconde, ses édifices religieux ; dans une troisième, nous donnons le plan ou plutôt l'esquisse d'excursions aux environs immédiats de la ville, faubourgs, villages de la banlieue, aux centres industriels du Borinage, du Centre, et enfin au riche bassin de phosphates du Midi de Mons, si curieux au point de vue des études géologiques, paléontologiques et archéologiques.
   Un plan, des vignettes, des vues phototypiques accompagnent ce guide et permettront à ceux qui visiteront notre ville de conserver un souvenir de ses principales curiosités.

40 euros (code de commande : 27076 - vendu).

 

[DE GAULLE (Charles)]. DE KÉRILLIS (Henri) — De Gaulle dictateur. Paris, La Défense Républicaine, 1948. In-12 broché, 322 p., exemplaire non coupé, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Préface.
   Chapitre I. Le bon départ.
   Chapitre II. Mauvaise route.
   Chapitre III. L'entourage.
   Chapitre IV. La presse gaulliste.
   Chapitre V. Les vicissitudes de l'Empire.
   Chapitre VI. L'Amérique libère l'Afrique.
   Chapitre VII. Avant Casablanca.
   Chapitre VIII. Le Richelieu.
   Chapitre IX. La chute de Giraud.
   Chapitre X. La destruction de l'Armée.
   Chapitre XI. Le viol de la Légitimité.
   Chapitre XII. La Constitution gaulliste.
   Chapitre XIII. « Libérateur » contre Libérateurs.
   Chapitre XIV. Le Général de Gaulle et les Alliés.
   Chapitre XV. La Doctrine gaulliste.
   Chapitre XVI. Pour finir.

20 euros (code de commande : 27042 - vendu).

DELAET (Jean) Escadrilles au combat. Deuxième édition. Bruxelles, Les Écrits, 1942. In-12 broché, 253 p., papier jauni.
   Du 7 au 19 mai 1940, l'auteur retrace la campagne des escadrilles de l'armée belge face à l'attaque allemande.
Extrait :
   La journée du 10 mai.
   La 5e escadrille, renforcée d'éléments de la 9e, toutes deux du 3e régiment d'aéronautique, quitte l'aérodrome d'Evere quelques minutes avant le bombardement. Trois Battles doivent être abandonnés momentanément, à Evere, l'hélice de l'un ayant cisaillé l'aile de l'autre et le T.63 a son moteur à la révision. Les avions prennent la direction de Belcele près de Saint-Nicolas-Waes, pour atterrir au terrain N° 37. Les aviateurs ignorent tout des événements de la nuit.
   Observateurs et radio-mitrailleurs sont, pour la plupart, de service à terre.
   Les réservoirs du Battle sont enfermés dans les ailes, sans protection contre les balles. Ses vitesses sont les suivantes : atterrissage : 97 km.-heure ; croisière : 320 km. ; maximum : 410 km. Pour tout armement, il possède une mitrailleuse à l'arrière et une mitrailleuse à l'avant. Ces armes sont d'excellente qualité. Le pilote n'est pas protégé par du blindage. Le Battle belge était un avion équipé pour le bombardement de nuit.
   En attendant les ordres, le P.N. en habit de vol, grille une cigarette. La saison magnifique et le cantonnement confortable promettent quelques jours d'évasion loin de la maussade caserne de l'avenue Bordet. Les aviateurs s'imaginent vivre une alerte de plus.
  Il est 05 h. 40. L'implacable soleil du 10 mai illumine le ciel. Un vrombissement scandé fait lever le nez à tous les aviateurs belges, étonnés par la présence de nombreux avions dans le ciel du pays de Waes. D'où viennent ces formations aériennes qui semblent tracer des cercles autour de la position d'Anvers ? Trois avions se dirigent vers Belcele et passent à la verticale de l'aérodrome. Nous reconnaissons des avions allemands ! Une commune pensée naît dans l'esprit de tous : « Une grande offensive contre l'Angleterre ou une bataille navale dans la mer du Nord.»
   Les trois avions reviennent vers l'aérodrome en manœuvrant pour dérouter un tir éventuel de la D.C.A. Le terrain n° 37 est défendu par douze vieilles Maximes légères à balles perforo-traçantes, dont le tir, à 400 mètres, devient imprécis. Les avions manœuvrent entre 2.000 et 2.500 m. d'altitude, comme s'ils effectuaient un exercice de polygone. Soudain, on entend le sifflement caractéristique des bombes tombant dans le vide. Les avions sont pris d'un mouvement comme s'ils avaient reçu chacun un uppercut.

13 euros (code de commande : 27035).

 

D'HAENENS (Albert) — L'Europe de la mer du Nord et de la Baltique. Le monde de la Hanse. Préface de Étienne Davignon. Anvers, Fonds Mercator, 1984. In-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 427 p., nombreuses illustrations en couleurs.
Table des matières :
   - La Hanse : Une façon de gérer le débordement, par A. d'Haenens.
   - Des structures et des hommes.
      - Les villes de la Baltique.
         - Structure et spatialisation de l'excès et de la marge : la ville
, par A. d'Haenens.
         - L'évolution topographique des villes de la Baltique, par H. Stoob.
      - Les marchands.
         - Des intermédiaires
, par A. d'Haenens.
         - Des patrons, par J. Ellermeyer.
         - Des hommes de pouvoir
, par J. Ellermeyer.
   - Des pratiques : le commerce hanséatique.
      - Acheter et vendre.
         - Les techniques commerciales
, par R. Sprandel.
         - Les marchandises de la Hanse
, par F. Lerner.
      - Organiser le trafic maritime.
         - Les activités portuaires
, par K. Slaski.
         - Les bateaux de la Hanse
, par K. Slaski.
      - Gérer les comptoirs de la Hanse.
         - L'Oosterlingenhuis à Bruges
, par J.-P. Sosson.
         - Le Peterhof à Novgorod
, par J. Blankoff.
         - Le Stalhof à Londres
, par A. d'Haenens.
         - La Tyskebryggen à Bergen
, par A. d'Haenens.
         - L'Oosters Huis à Anvers
, par J. Van Roey.
      - Traiter avec les partenaires de la Hanse.
         - La Hanse et le Rhin
, par Ph. Dollinger.
         - La Hanse et la France
, par S. Abraham-Thisse.
         - La Hanse et l'Angleterre
, par A. Lewis.
         - La Hanse et l'Italie
, par G. Rossetti.
         - La Hanse et la Pologne
, par H. Samsonowicz.
         - La Hanse et le monde russe
, par N. Angermann.
         - Cartographie et réalités historiques
, par K. Friedland.
   - Un environnement quotidien : la ville.
      - Constructeurs de réalités urbaines.
         - Lubeck
, par A. d'Haenens.
         - Lunebourg
, par A. d'Haenens.
         - Brême
, par A. d'Haenens.
         - Goslar
, par A. d'Haenens.
         - Stralsund
, par A. d'Haenens.
         - Torun
, par A. d'Haenens.
         - Danzig
, par A. d'Haenens.
   - Une dynamique de longue durée
      - Dans la foulée des débordements vers l'Est.
         - Les temps forts de la Hanse
, par Ph. Dollinger.
         - Un lent processus de désintégration
, par H. Van der Wee.
         - La Hanse et l'historiographie marxiste
, par K. Fritze.
   - Le monde de la Hanse aujourd'hui
, par A. d'Haenens.
   - Index.

80 euros (code de commande : 27071 - vendu).

 

DUSAUSSOIS (Marcel) — Chasse aux vieilles censes. Préface et portraits par Martine Doos. Tome 2. Manage, Chez l'Auteur, [1995]. In-4° collé, 190 p., illustrations, annotations manuscrites sur la couverture, exemplaire en très bon état, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Dès son jeune âge, Marcel Dusaussois est passionné par son environnement campagnard et cherche déjà à saisir picturalement, des instants fugitifs, des éclairs de beauté pastorale.
   Après ses études débute une carrière pleine de facettes où écrits alternent avec peintures et graphismes d'inspiration cosmique. Se succèdent alors d'innombrables expositions dans les villes belges et françaises, ainsi qu'à Matera, Pisticci, Lugano, Locarno, Cologne, New York, avec ample moisson de hautes distinctions internationales. Il épouse Martine Doos, artiste-peintre elle-même et le couple, avec leurs deux enfants Danielle et Michel, commence alors une vie extraordinaire de créations artistiques.
   En 1991, il publie, avec sa compagne, un ouvrage plein de poésie sur les Croix et potales de l'entité seneffoise.
  Au cours de ses pérégrinations, il redécouvre toutes ces vieilles censes de toutes époques, encore exploitées ou reconverties en résidences, que son crayon inspiré veut conserver à la mémoire collective.
   Ainsi, après son tome I, en 1993, de Chasse aux vieilles censés dans l'entité de Seneffe, paraît son second recueil, fruit d'une année de recherches et de découvertes quotidiennes que le poète-dessinateur a traduites pour nous, avec toute sa sensibilité.
   Un livre d'art de 196 pages avec 115 dessins originaux et commentaires historiques, descriptifs et poétiques de 70 fermes des régions de Manage, Bellecourt, Fayt, Bois-d'Haine, Godarville, Chapelle-lez-Herlaimont, Gouy, Pont-à-Celles, Courcelles, Buzet, Obaix et Rosseignies.
   Il est à souligner que ce très beau livre est rehaussé, par Martine Doos, de deux splendides dessins, portraits de l'auteur.

30 euros (code de commande : 27032 - vendu).

 

DUSAUSSOIS (Marcel) — Chasse aux vieilles censes. Tome 3. Chapelles, demeures, carrières d'Écaussinnes. Préface et portraits par Martine Doos. Manage, Chez l'Auteur, 1996. In-4° collé, 217 p., illustrations, exemplaire en très bon état, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Dès son jeune âge, Marcel Dusaussois est passionné par son environnement campagnard et cherche déjà à saisir picturalement, des instants fugitifs, des éclairs de beauté pastorale.
   Après ses études débute une carrière pleine de facettes où écrits alternent avec peintures et graphismes d'inspiration cosmique. Se succèdent alors d'innombrables expositions dans les villes belges et françaises, ainsi qu'à Matera, Pisticci, Lugano, Locarno, Cologne, New York, avec ample moisson de hautes distinctions internationales. Il épouse Martine Doos, artiste-peintre elle-même et le couple, avec leurs deux enfants Danielle et Michel, commence alors une vie extraordinaire de créations artistiques.
   En 1991, il publie, avec sa compagne, un ouvrage plein de poésie sur les Croix et potales de l'entité seneffoise.
  Au cours de ses pérégrinations, il redécouvre toutes ces vieilles censes de toutes époques, encore exploitées ou reconverties en résidences, que son crayon inspiré veut conserver à la mémoire collective.
   
Ainsi, après le tome I, en 1993, de Chasse aux vieilles censes dans l'entité de Seneffe, paraît, en 1995, son tome II des fermes et entités de Manage, Chapelle-lez-Herlaimont, Pont-à-Celles et Courcelles. C'est sous la dénomination Chasse aux vieilles censes dans le Centre et environs que ce tome II obtient le premier prix dans la catégorie « Art et Culture » de la Fondation Notre Temps 1995 de Bruxelles.
  Encouragé par ce succès, Marcel Dusaussois s'attelle au tome III sur l'entité d'Écaussinnes avec ses fermes, chapelles, églises, châteaux, moulins, vieilles demeures et carrières. Un fruit savoureux de treize mois de recherches et de découvertes quotidiennes que le poète-dessinateur a traduites pour nous avec son talent et sa sensibilité.
   Un livre d'art de 224 pages, avec 145 dessins originaux et commentaires historiques, descriptifs et poétiques de, entre autres, 60 fermes et 20 chapelles des régions d'Écaussinnes-Lalaing, Écaussinnes d'Enghien et de Marche-lez-Écaussinnes.
   Il est à souligner que ce très beau livre d'art est rehaussé, par Martine Doos, de sa préface et de cinq splendides dessins, dont le portrait de l'auteur, plus cinq illustrations.

30 euros (code de commande : 27033 - vendu).

 

DUSAUSSOIS (Marcel) — Chasse aux vieilles censes. Tome 4. Entités de Braine-Le-Comte, Le Rœulx. Préface par Marcel Leclercq. Biographie et portrait par Martine Doos. Manage, Chez l'Auteur, 1998. In-4° collé, 219 p., illustrations, exemplaire en très bel état, dédicacé par l'auteur à son épouse, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Dès son jeune âge, Marcel Dusaussois est passionné par son environnement campagnard et cherche déjà à saisir, picturalement, des instants fugitifs, des éclairs de beauté pastorale. Après ses études débute une carrière pleine de facettes où écrits alternent avec peintures et graphismes d'inspiration cosmique. Se succèdent alors d'innombrables expositions dans les villes belges et françaises, ainsi qu'à Matera, Pisticci, Locarno, Cologne, New-york, avec ample moisson de hautes distinctions internationales.
   Il épouse Martine Doos, artiste-peintre elle-même et le couple, avec leurs enfants, Danielle et Michel, commence une vie extraordinaire de créations artistiques.
   En 1991, il publie, avec sa compagne, un ouvrage plein de poésie sur les Croix et potales de l'entité seneffoise.
   Au cours de ses pérégrinations, il redécouvre toutes ces vieilles censes de toutes époques, encore exploitées ou reconverties en résidences, que son crayon inspiré veut conserver à la mémoire collective.
   Ainsi apparaît, en 1993, le tome l de Chasse aux vieilles censes dans l'entité de Seneffe avec 224 pages et 111 dessins originaux et commentaires descriptifs et poétiques.
   En 1995 est livré le tome 2 de Chasse aux vieilles censes dans le Centre et environs pour les entités de Manage, Chapelle-lez-Herlaimont, Pont-à-Celles et Courcelles. Ce volume de 194 pages avec 115 dessins a obtenu le premier prix dans la catégorie « Art et Culture » de la Fondation Notre Temps 1995 de Bruxelles.
   Le tome 3, sur l'entité des Écaussinnes, sort de presse fin 1996 avec 224 pages et 145 dessins et commentaires des censés, potales, églises, châteaux, carrières.
   Ce tome 4 de 224 .pages avec 150 dessins originaux, commente 95 vieilles censes et curiosités des entités du Rœulx et de Braine-Ie-Comte.
   Il est à souligner que, comme les volumes précédents, ce très beau livre d'art est rehaussé, par Martine Doos, de la préface, de poèmes et de splendides dessins dont le portrait de l'auteur.
   Un fruit savoureux de quinze mois de recherches et de découvertes quotidiennes que cet artiste, poète-dessinateur, a traduites pour nous avec son talent et sa sensibilité.

30 euros (code de commande : 27034 - vendu).

 

ELISSEEFF (Danielle et Vadime)L'Art de l'ancien Japon. Paris, Mazenod, 1980. Fort in-4° sous reliure, jaquette et étui d'éditeur, 620 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs, (collection « L'Art et les Grandes Civilisations », n° 10), bon exemplaire.
Table des matières :
   - Le fil des siècles.
   - L'architecture.
   - Les Dieux.
      - De l'idée à l'objet.
      - Quelques visions de paradis.
   - Les portraits.
      - Les personnages et leur image.
   - Le thème de la nature et sa transposition.
   - Thèmes littéraires et expression plastique.
   - Le Japon et l'étranger.
      - Conceptions et découvertes du monde.
      - Premiers développements d'une rencontre éphémère.
   - Le Japon et la douceur de vivre.
   - Poteries et céramique.
   - Documentation.
      - Principaux sites archéologiques.
      - Répertoires.
      - Chronologie historique.
      - Bibliographie.
      - Index des noms cités.

70 euros (code de commande : 27049).

 

Enquêtes du Musée de la Vie Wallonne. Tome XVII - N° 201-208. 69e-70e années. Liège, Musée de la Vie Wallonne, 1992. In-8° broché, [198 (pp. 201-398)] p., illustrations, bel exemplaire.
Ce volume contient :
   - 
Commerce de détail de la houille et concurrence, par Marinette Bruwier (pp. 203-217).
   - Le jugement d'un porc à Flémalle-Haute en 1530, par René Leboutte et Roger Pinon (pp. 218-244).
   - Mahomets, marmousets, marmots et bonshommes dans le folklore juridique de Wallonie, par Roger Pinon (pp. 245-304).
   - « Dji sés bin on nid, » dit-st-i Louwis : Analyse d'une formulette de Wallonie, par Roger Pinon (pp. 305-339).
   - La magie des prières et incantations de guérisseurs de Wallonie, par Roger Pinon (pp. 340-355).
   - Enquêtes en continuation : Le sermoneur d'enterrement autrefois - La tradition wallonne desco(m)pèzias (pp. 356-387).
   - Nouvelles enquêtes : Une statue de saint Lambert à Wéris - L'œuvre originale d'un tonnelier de Wéris - Le bavolet de la cheminée de l'âtre (pp. 388-398).

12 euros (code de commande : 27044).

 

FERRIER (Michaël)Japon : la barrière des rencontres. Nantes, Cécile Defaut, 2009. In-8° collé, 252 p., exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   I. Le Japon au miroir de la France.
      - Le japonisme dans la littérature française (1867-1967).
      - Japon mode d'emploi : Perec et le Japon.
      - « Ruser avec la clôture » : Petit portrait de Michel Butor en volatile japonais.
   II. La France au miroir du Japon.
      - Les écrivains de l'irréparable : L'Espèce humaine de Robert Antelme / Notes de Hiroshima d'Oé Kenzaburô.
      - Hugo le malentendu : Victor Hugo dans la chanson, la BD et le manga.
      - Japon créole ou les aléas de la créolisation.
   III. Regards croisés.
      - L'affût du lecteur : Claudel, lutteur japonais.
      - Petit portrait de Lacan en maître zen.
      - Le Japon, laboratoire esthétique : Philippe Forest, ou la Beauté du contresens.
      - La théorie du « double éclairage » franco-japonais : l'« anthologie réciproque » de Nakagawa Hisayasu.
      - Je suis un écrivain japonais : de l'importance du zuihitsu chez un romancier contemporain.

13 euros (code de commande : 27052).

 

GAUCHER (Général Léon Marie) et LAPORTE (Capitaine Victor Jules Marie) — La Division du Dragon (164e). Novembre 1916 - Janvier 1919. Préface du général Buat. Paris, Charles-Lavauzelle & Cie, 1924. In-8° broché, 202 p., cartes dans le texte et 2 cartes à déplier hors texte, couverture un peu défraîchie.
Table des matières :
   - Préface.
   - Historique de la 164e division.
   I. Organisation de la Division.
   II. Alsace.
   III. Repos et instruction.
   IV. Le Chemin des Dames. Le Plateau des Casemates.
   V. Le Chemin des Dames. La Caverne du Dragon.
   VI. Le Chemin des Dames. Le Plateau de Californie.
   VII. Orbais - L'Abbaye et Reims.
   VIII. Damery - Verdun.
   IX. Lunéville.
   X. Les voyages du mois de mai 1918 et la 3e bataille de l'Aisne.
   XI. La Ferté-Sous-Jouarre - Vendrest - La bataille du 18 juillet.
   XII. De la Vesle à Bruxelles - La bataille des Flandres - La victoire.
   - Index.
   - Annexes.

35 euros (code de commande : 27066 - vendu).

 

[GAUGUIN (Paul)]. ESTIENNE (Charles) — Gauguin. Genève, Skira, 1953. In-8° carré sous couverture toilée, jaquette et étui d'éditeur, 115 p., nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Le Goût de Notre Temps », n° 1), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Note de l'éditeur.
   - Dates et concordances.
   - Introduction.
   - Paris et le Bretagne.
   - Premier séjour à Tahiti.
   - Voyage à Paris.
   - Retour à Tahiti.
   - D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?
   - Hiva-Oa.
   - Situation de Gauguin.
   - Bibliographie.
   - Index.

13 euros (code de commande : 27061 - vendu).

 

HEM DAY (pseudonyme de Marcel DIEU) — L’internationale de 1864. Libres propos. Paris - Bruxelles, Pensée & Action, 1965 (la couverture porte la date 1964). In-8° broché, 158 p.
Table des matières :
   - Avant-propos.
   - Précurseurs :
      - Société de toutes les classes.
      - L'Union ouvrière 1843.
   - Des Internationales antérieures à 1864 :
      - Association culturelle des ouvriers allemands de Londres.
      - Association démocratique.
      - Fédération ou Ligue des Justes.
      - Association internationale de la démocratie socialiste (1855).
      - Fraternité internationale.
   - L'Internationale de 1864 :
      - Tractations premières.
      - Fondation de l'Internationale.
      - Adresse inaugurale et statuts.
      - As a means - Comme un moyen.
   - Congrès de l'Internationale :
      - Agenda - Calendrier.
      - Conférence de Londres, 1865.
         Ie Congrès Genève.
         IIe Congrès Lausanne.
         IIIe Congrès Bruxelles.
         IVe Congrès Bâle.
         [Ve] Congrès Mayence.
      - Conférence de Londres, 1871.
      - La Commune.
      - Manifeste de Sonvilliers.
         - Ve Congrès La Haye, 1872.
      - Les Congrès autonomistes Internationale anti-autoritaire.
         - Congrès International de Saint-Imice.
            VIe Congrès Genève, 1873 - Conseil Général.
            VIIe Congrès Bruxelles, 1874.
            VIIe Congrès Philadelphie, 1876 (du Conseil).
            VIIIe Congrès Berne, 1876.
            IXe Congrès Verviers, 1877.
            - Congrès de Gand.
            Xe ?
      - Tendances de l'Internationale.
      - La fin de l'Internationale et ses conséquences.
      - À propos de dates ou l'Histoire défigurée.
      - Lettres de Karl Marx à Kugelmann.
      - Note au sujet de l'étude de la Grande Encyclopédie Soviétique.
   - Postface.

15 euros (code de commande : 27048 - vendu).

 

HOVERLANT DE BEAUWELAERE (Adrien Alexandre Marie) — Essai chronologique pour servir à l'histoire de Tournay, par M. Hoverlant, Ex-Législateur, avec le portrait de l'Auteur. Tome XXIV. Supplément. Courtrai - Lille, Chez l'auteur - Dumortier, 1807. [A Courtray, / Chez l'Auteur, rue de Tournay, / Section St. George, N.° 648. / Et à Lille, chez P. Dumortier, / Imprimeur-Libraire rue des Manneliers. / (M. D. CCC. VII.)] In-8° sous son brochage d'attente, 312 p., exemplaire non coupé.
   Il s'agit du tome XXIV, seul, du gigantesque ouvrage d'Hoverlant dont la publication débuta en 1805 et s'acheva en 1834, elle est complète en 105 tomes.

20 euros (code de commande : 27053).

 

JOFFRE (Joseph) — Mémoires du maréchal Joffre (1910-1917). Tomes I (4e mille) et II (16e mille) (complet). Paris, Plon, 1932. Deux volumes in-8° demi-chagrin rouge à coins, dos à 5 nerfs, couvertures conservées, 491 et 468 p., illustrations hors texte et cartes à déplier, exemplaire en très bon état.
Table des matières :
   Première partie. L'avant-guerre (1910-1914).
      Chapitre I. J'entre au Conseil supérieur de la guerre (février 1910). - Je suis nommé chef d'état-major général (juillet 1910). - Le plan XVI. - Le plan XVI bis. - M. Millerand et la réorganisation du haut commandement : décrets du 20 janvier 1912 et du 14 mai 1912.
      Chapitre II. Les transformations de l'armée de 1911 à 1914. - L'évolution des doctrines.
      Chapitre III. La préparation du budget de la guerre.
      Chapitre IV. Artillerie légère et artillerie lourde.
      Chapitre V. Les approvisionnements en munitions.
      Chapitre VI. Les camps d'instruction.
      Chapitre VII. La loi de trois ans.
      Chapitre VIII. Le plan XVII. - La situation extérieure de la France en 1912 et 1913. - Coup d'œil d'ensemble sur les différentes puissances de l'Europe. - La neutralité de la Belgique et du grand-duché du Luxembourg. - La Russie. - Ce que nous savions de l'Allemagne et de ses intentions.
      Chapitre IX. Le plan XVII. - Idées qui ont servi de base au plan de concentration.
      Chapitre X. Le plan XVII. - La mise sur pied du plan.
   Deuxième partie. La guerre de mouvement (1914).
      Chapitre I. Les dernières journées qui précédèrent la guerre. - 24 juillet-2 août 1914.
      Chapitre II. La mobilisation. - La concentration. - La Belgique et l'Angleterre entrent dans la guerre à nos côtés. - Les premières rencontres en Alsace. - 2 août-16 août 1914.
      Chapitre III. Les batailles de la frontière. - 17-24 août 1914.
      Chapitre IV. La préparation de la bataille de la Marne. - 25 août-5 septembre 1914.
      Chapitre V. La bataille de la Marne.
      Chapitre VI. La campagne d'automne. - La stabilisation du front occidental.
   Troisième partie. 1915. La guerre de stabilisation.
      Chapitre I. Vue d'ensemble sur l'année 1915.
      Chapitre II. L'organisation du front. - Le problème du matériel.
      Chapitre III. Les opérations en 1915 sur le front franco-anglo-belge.
      Chapitre IV. Le début des opérations sur les théâtres extérieurs. - L'Entente en face du problème de la direction des opérations. - L'expédition des Dardanelles. - La catastrophe serbe. - Le début de l'expédition de Salonique.
      Chapitre V. La guerre et la politique.
   Quatrième partie. 1916. L'offensive d'ensemble de l'entente.
      - Préambule.
      Chapitre I. La Conférence de Chantilly (6-7-8 décembre 1915) - Le bilan de l'année 1915.- Le plan d'action de la coalition pour 1916. - Le général sir Douglas Haig remplace le maréchal French. - L'Entente avec les Russes. - L'armée italienne. - L'action de la coalition en Orient. - Le sauvetage de l'armée serbe. - La Roumanie. - La guerre économique.
      Chapitre II. Verdun. - Les attaques allemandes (février-juillet 1916).
      Chapitre III. La bataille de la Somme et la deuxième phase de la victoire de Verdun.
      Chapitre IV. La Russie. - L'Italie. - La Roumanie. - La Grèce. - L'armée d'Orient.
      Chapitre V.
         I. Prévisions d'organisation et de matériel.
         II. Projets d'opérations.
         III. La recherche de concours nouveaux.
         IV. Prévisions en vue de la paix : projet d'armistice et conditions de paix.
      Chapitre VI. Mes relations avec la politique en 1916. - Mon départ.
      - Ma mission en Amérique (avril-mai 1917).

Les deux volumes : 30 euros (code de commande : 27067 - vendu).

 

LE DANOIS (Ed.) — L'Atlantique. Histoire et vie d'un océan. Paris, Albin Michel, 1942. In-8° broché, 290 p., illustrations in et hors texte, (collection « Sciences d'Aujourd'hui »), exemplaire non coupé.
Table des matières :
   - Préface.
   - Introduction. La Découverte de l'Atlantique.
      A. L'époque des légendes et des traditions.
      B. L'époque des navigateurs et des découvertes géographiques.
      C. L'époque des océanographes et des croisières scientifiques.
      D. L'époque des techniciens et des recherches méthodiques.
   Première partie. Structure et paléo-océanographie.
      Chapitre I. La morphologie du relief sous-marin et la structure générale de l'Atlantique.
         - La technique des sondages ; le relief sous-marin ; limites de l'Atlantique ; structure générale.
      Chapitre II. La paléo-océanographie de l'Atlantique.
         - La formation continentale ; la théorie de Wegener ; les premiers plissements : la Tethys ; les ponts continentaux ; le géosynclinal atlantique.       Chapitre III. Paléo-océanographie et structure de quelques régions de l'Atlantique.
         - Les mers du bouclier Scandinave ; le plateau franco-britannique ; le golfe de Gascogne ; la région ibéro-africaine ; la Méditerranée et ses tributaires ; la zone du bouclier canadien ; la mer des Antilles ; la mer des Antilles du Sud.
   Deuxième partie. La circulation océanique.
      Chapitre I. Les Eaux atlantiques.
         - La technique hydrologique ; températures, salinités et oxygène ; principe de l'immixibilité des eaux ; origine des eaux Atlantiques ; troposphère et stratosphère océaniques ; classification des eaux atlantiques.
      Chapitre II. La circulation océanique : les transgressions atlantiques et les courants marins.
         - Les transgressions atlantiques ; stabilisation hivernale (régression) ; extension estivale (transgression) ; mécanisme des transgressions ; causes et périodicité des transgressions ; les courants marins ; courants des fronts polaires ; courants des eaux transgressées ; le Gulf-Stream ou courant de Floride.
      Chapitre III. Élude des transgressions dans quelques régions de l'Atlantique.
         - Atlantique occidental ; Atlantique oriental ; Golfe de Gascogne ; plateau franco-britannique ; front polaire européen ; front polaire américain.
   Troisième partie. Les conséquences biologiques.
      Chapitre I. Remarques générales et technique biologique.
         - Benthos, plankton et necton ; faciès bionomiques ; faciès hydrologiques ; sténothermie ; migrations des poissons ; ichthyométrie ; marquage ; outillage biologique.
      Chapitre II. Influence des transgressions sur la biologie et la pêche.
         - Poissons migrateurs et saisonniers : le thon blanc ou germon, le thon rouge, le maquereau, le hareng, la sardine.
         - Poissons de fond : la morue, le merlu.
         - Poissons anadromes et catadromes : le saumon, l'anguille.

10 euros (code de commande : 27065).

 

LEESTMANS (Charles-J.A.) — Soldats de l'armée des Flandres. Essai sur la vie quotidienne des armées aux Pays-Bas espagnols de 1621 à 1715. Bruxelles, Chez l'Auteur, 2013. In-8° broché, 339 p., un cahier d'illustrations en couleurs hors texte, exemplaire en parfait état.
En quatrième de couverture :
   Sous les règnes des Habsbourg d'Espagne, puis de Philippe V d'Anjou, de Maximilien-Emmanuel de Bavière, les Pays-Bas du Sud couvraient un territoire composé de la Belgique actuelle, – moins Liège, des départements limitrophes français du Nord et de l'Est, du Brabant hollandais, de la Zélande, du Grand- Duché et de la Franche-Comté. Là, dans les plaines, autour des villes de Dunkerque à Luxembourg et de Namur à Ostende, des armées se sont affrontées pendant un siècle. Les 80 000 soldats de l'armée de Flandre ne comptaient que 10 % d'Espagnols. Le reste était formé de ces vieilles bandes wallonnes, italiennes et espagnoles qu'on n 'avait pu rompre jusqu'alors (Bossuet), nation wallonne si brave aux dires d'un colonel irlandais, mais tant d'autres : Lorrains, Irlandais, Croates et Allemands qui alimentent la chronique violente de ce XVIIe siècle. À leur suite traîne la foule des femmes, des enfants, des goujats, des putains, puis la houle des chevaux, du bétail, du charroi multipliant par cinq la charge des bourgeois et des paysans. Leurs comportements, leurs pérégrinations sont décrits au cours de ce périple séculaire dans les garnisons, les batailles et le repos ; les relations difficiles avec une population excédée.
   Au travers de ces 100 ans de combats, de trêves, de paix éphémères, s'annoncent les futures partitions. Au nord – aux villes plus nombreuses – où gronde la révolte, tandis qu'au sud, les réactions sont plus esquivées. Le bombardement de Bruxelles, en 1695, provoque un ressentiment durable envers la France et de ses partisans, les « Franquillons » alors qu'à Liège, quatre ans plus tôt, les bombes de Boufflers ne laisseront pas d'aussi durables séquelles. Le gouvernement de Maximilien-Emmanuel de Bavière, sous le régime angevin, précisera ces différences. L'Électeur régnera sur le Hainaut, Luxembourg, Namur tandis que les Alliés tiendront la Flandre et Bruxelles. Dans le même temps, les officiers allant d'une place à l'autre, de Lille à Arlon, de Montmédy à Nieuport, se meuvent dans un espace où à défaut de sentiment national, des solidarités naissent sous la houlette lointaine d'un souverain commun. Liens qui ne sont pas ceux de la principauté de Liège, mais les règnes successifs des Bavière, l'imbrication du territoire dans celui d'Espagne, en font une partenaire bien malgré elle.
   L'auteur décrit ici, avec minutie, l'organisation, les armes des troupes espagnoles. Les descriptions de bataille sont précises, imagées évoquant une longue suite de combats : Honnecourt (1642), Fleurus (1690), Steenkerque (1692), Neerwinden (1693), Malplaquet (1709). La petite guerre, celle des partisans illustrée par Pasture, dit Jaco, dans le Brabant, par Lacroix à La Roche donne un aperçu original et ignoré du conflit. Un autre aspect méconnu se marque au travers d'un réseau d'espions très actif, organisant, entre autres, l'attentat contre Condé. Mais au-delà, du fracas des batailles, est évoqué le cœur tactile des êtres – soldat comme officier – dans toute leur vérité, celle du quotidien, avec leurs préoccupations matérielles, leurs amours, leurs angoisses. La trame précise, vivante, originale et fort documentée des six guerres qui ont marquées l'histoire de ce XVIIe siècle qui fut aussi un des grands siècles des arts aux Pays-Bas comme à Liège.

27 euros (code de commande : 27074 - vendu).

 

LEFEBVRE (Jacques)Morlanwelz d'autrefois. Morlanwelz, Cemadem, 1976. In-4° collé, 77 p., illustrations, plans, très bon exemplaire.
Table des matières :
   - Préface, par N. H. Pécriaux.
  - Restauration du prieuré de Montaigu, sauvegarde du patrimoine communal, action culturelle et éducative, par J. Lepain.
   - Avant-propos.
   - En guise de présentation.
   1. Du château-fort à l'école industrielle.
   2. De l'église au préau.
   3. La Haine, le versant sud.
   4. La chaussée de Mariemont, Hayette, la Fontaine de Spa.
   5. Le plateau de Montaigu, l'Olive.
   - Quelques ouvrages pour une plus ample information.
  - Abréviations.

20 euros (code de commande : 27038 - vendu).

 

[LETELLIER (Charles)]. Charles Letellier. Curé, auteur patoisant et fondateur de l'Armonaque de Mons. El' mariage dé l'fie Chose. Mons, Anthologie Montoise, 1989. In-8° broché, 191 p., exemplaire en bel état.
Extrait de la préface :
   Charles Letellier n'est pas le premier écrivain montois à s'être exprimé dans notre langue, mais c'est certainement le premier dont la renommée dépassa largement la ceinture de nos boulevards. Car il ne fait nul doute que son génie propre, son inventivité, la richesse de son vocabulaire authentique, son sens du dialogue populaire, son esprit aussi, ont donné à notre patois ses lettres de noblesse.
   Les Essais de Littérature Montoise avec El' Mariage dé l'fie Chose, publiés en 1842-43, rencontrèrent un tel succès qu'ils furent rapidement « piratés » à Valenciennes – ce qui ne manquait pas de piquant puisqu'à la même époque la contrefaçon belge était régulièrement vilipendée outre-Quiévrain. Encouragé par l'accueil que les lecteurs lui avaient réservé, Letellier lança, en 1846, l'Armonaque dé Mons, le premier almanach de la littérature dialectale. Et durant de nombreuses années, il assura seul toutes les charges de sa réalisation : écriture, direction de l'édition, corrections et même, semble-t-iI, vente. Puis on vit éclore une série d'auteurs qui prirent son relais en entretenant pendant près d'un siècle, d'abord dans l'Armonaque, ensuite dans d'autres gazettes ou revues, la flamme qu'il avait si vigoureusement allumée.
   L'œuvre de Charles Letellier demeure l'une des plus vivantes et l'une des plus riches de la littérature montoise. L'une des plus variées aussi puisqu'il aborda tous les genres : pièces et dialogues, fables, histoires, petits sujets à caractère historique, chansons, sans oublier les « avertances », etc.

15 euros (code de commande : 27078 - vendu).

 

MALET (Leo) — Un croque-mort nommé Nestor. Paris, Fleuve Noir, 1969. In-12 collé, 249 p., couverture illustrée par Michel Gourdon, (collection « Police », n° 726), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   C'était vraiment un drôle de corps cette Janine ! Et qui, pour une pensionnaire, s'y entendait bigrement, rayon visions d'art !
   Debout, raide comme un piquet, si droite qu'elle en paraissait plus grande, immense, elle était sur ses bas et, à part ces bas mêmes, le noir porte-jarretelles qui les main-bien tirés, et un slip bordé de dentelles, elle n'avait rien d'autre.
   Rien d'autre... sauf, dans sa main crispée, le coupe-papier dont elle me menaçait, moi, Nestor. Burma, détective de choc.
   Il y avait de quoi en éprouver un !

8 euros (code de commande : 27059 - vendu).

 

[MARTIN (Victor)]. KROUCK (Bernard) — Victor Martin. Un résistant sorti de l'oubli. Bruxelles, Les Éperonniers, 1995. In-8° broché, 207 p., quelques illustrations, (collection « Maintenant ou Jamais »), exemplaire en parfait état, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Quand s'ébranlent, pendant l'été 1942, les premiers convois de déportation des Juifs de Belgique, nul ne sait, hormis les bourreaux, la destination réelle de ces malheureux. Très vite, pourtant, des rumeurs circulent, parlant d'extermination. Pour savoir la vérité, le Comité de Défense des Juifs va envoyer un émissaire sur la trace des déportés. Cet homme s'appelle Victor Martin.
   Pour la grande historienne française Lucie Aubrac, ce récit est finalement un message d'espoir en l'homme. Grâce à ce livre, la mémoire est enrichie de la victoire d'un homme qui a voulu connaître la vérité.

18 euros (code de commande : 27069 - vendu).

 

[MATISSE (Henri)]. LASSAIGNE (Jacques) — Matisse. Genève, Skira, 1959. In-8° carré sous couverture toilée, jaquette et étui d'éditeur, 138 p., nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Le Goût de Notre Temps », n° 30), exemplaire en bel état malgré un petit accroc à la jaquette.
Table des matières :
   - Dates et concordances.
   - Introduction.
   - Une longue patience (1890-1903).
   - La « condensation des sensations » (1903-1911).
   - Les cadences majeures (1911-1917).
   - Le luxe et la sérénité (1917-1954).
   - Bibliographie.
   - Index des noms cités.

13 euros (code de commande : 27062).

 

MERCKX (Julien) — 1876-1976. Cent ans au service du peuple. L'École Normale Primaire de l'État à Mons. Mons, École Normale Primaire, 1978. In-8° broché sous jaquette (très légèrement défraîchie) d'éditeur, XII, 178 p., illustrations, bien complet du feuillet volant d'errata, exemplaire en bel état.
Table des matières :
   Préface, par Ernest Carlier.
   Avant-propos.
   Chapitre I : La formation des maîtres à Mons avant 1876.
      - Les cours normaux de Mons (1817-1842).
      - Les concours provinciaux (1837-1842).
      - La renaissance de l'enseignement officiel (loi du 23 sept. 1842).
      - Les deux premières écoles normales et le sort réservé aux cours normaux de Mons.
   Chapitre II : L'École Normale de l'État à Mons.
      - La naissance de l'école (A.R. du 17 février 1870).
      - Un témoin monumental de l'architecture scolaire du dernier quart du XIXème siècle.
   Chapitre III : L'organisation des études (1876-1976).
      - Admission des élèves.
      - Programme et plan d'études (A.M. du 10 octobre 1868).
      - L'école primaire d'application.
      - Les examens.
      - La renaissance pédagogique de 1879 : la loi Van Humbeek ou « Loi de Malheur ».
      - Le retour au traditionalisme : la loi Jacobs (20 sept. 1884).
      - La loi Schollaert et le programme de 1897.
      - Les règlements de 1923 et 1926.
      - Les plans d'études 1936 et 1958.
      - La réforme de l'enseignement normal (1957-1958) : la fin d'une impasse injuste.
      - L'enseignement secondaire rénové (sept. 1969 - juillet 1971).
      - La rénovation de l'école normale (sept. 1967 - sept. 1970).
   Chapitre IV : L'ancien et le nouveau : le règlement d'ordre intérieur.
      - « L'Ancien Régime » de l'école normale : dispositions générales ; cour, galeries, escaliers, ciroir, salle d'études, réfectoire ; le « bagne pour adolescents ».
      - Les temps nouveaux (sept. 1934 à nos jours).
   Chapitre V : Heurs et malheurs de l'École.
      - Les premières transformations (1879-1933).
      - La guerre 1914-1918.
      - Le cinquantenaire de l'école (15 août 1926).
      - Les nouveaux bâtiments (1937-1940).
      - La guerre 1940-45.
      - La fête du 75ème anniversaire (3 mai 1951).
      - La modernisation et l'aménagement des anciens bâtiments.
       - Le temps des duumvirs (1963-1970).
      - L'école brûle (19 octobre 1965).
      - On construit une école « aux champs ».
      - La vie continue dans une école sans murs.
      - « Du côté de la Trouille... ».
      - « Du côté de la rue de la Trouille... ».
      - Le 25ème anniversaire de l'école normale secondaire mixte.
      - La première « cuvée » d'instituteurs « rénovés » : la « Promotion Réforme.
   Chapitre VI : Une École en expansion.
      - La mixité (1940-1950).
      - L'école normale moyenne (sept. 1947).
      - L'école moyenne d'application (sept. 1955).
      - Le centre P.C.
      - La nouvelle organisation des écoles normales : sous-direction et scission des écoles normales (octobre 1959 - octobre 1969).
      - Le rétablissement de la mixité (sept. 1966).
      - Création d'une nouvelle section d'humanités : les « sciences humaines » (sept. 1968).
      - Une nouvelle section de formation pédagogique : la section « éducateurs » (sept. 1971).
      - Le temps du « rénové » : une école à l'école de la vie.
      - Du côté des muses (sept. 1973).
   Chapitre VII : L'évolution de la population scolaire.
      - Les premières années (1876-1884).
      - La « loi de malheur » ou les revers du triomphe du radicalisme libéral (1884-1935).
      - Les années maigres (1945-1948).
      - La relance (1948-1976).
      - Bilan.
   Chapitre VIII : Le Cercle des « Anciens » - « Le Trait d'Union ».
      - Aux origines (1908-1924).
      - La fête du cinquantenaire (15 août 1926).
      - La présidence Gaston Connart.
      - Le « Trait d'Union » (Janvier 1938).
      - Temps de guerre et de résurrection.
      - « Trait d'Union II » (Avril 1948).
      - La relance (Janvier 1950).
      - L'ère du « Trio d'action » (1952-1961).
      - La réorganisation (1961-1967).
      - Nouvelles tentatives de relance (1967-1972).
      - Les fêtes du centenaire (1976).
      - L'école demain.
   Chapitre IX : Les directeurs et les instituteurs en chef.
      - Les directeurs : Alphonse Lecomte (1876-1879) ; J.-Joseph Gheury (1879-1884) ; Joseph Aubert (1884-1898) ; Auguste-Joseph Connerotte (1898-1906) ; René, H. Gh. Sterckx (1906-1911) ; Théophile-Joseph Romedenne (1911-1927) ; Ernest Wilmet (1927-1934) ; Émile Jeunieaux (1934-1945) ; Marcel Piret (1945-1956) ; Frans Nisol (1956-1963) ; Ernest Carlier (1963- ).
      - Les instituteurs en chef : Norbert Bayart : promotion 1881 ; Théophile Pèlerin : promotion 1908 ; Alfred Courtois : promotion 1914 ; Ivon Jonas : promotion 1935 ; Eugène Délaisse : promotion 1954.
   Chapitre X.
      
- Quelques figures d'anciens : Alphonse Lambilliotte : promotion 1887 ; Fulgence Masson : 1854-1942 ; Maurice Robert : promotion 1898 ; Émile-Georges Cuisenaire : promotion 1911 ; Ulysse Hanotte : promotion 1920 ; Marion Coulon : promotion 1927 ; Louis Mauchard : promotion 1927 ; Léon Gilmant : promotion 1929 ; Pierre Ruelle : promotion 1930 ; Marcel Busieau : promotion 1934 ; Edouard Breuse : promotion 1937 ; Abel, J. Dubois : promotion 1939.
      - Des instituteurs au pays des muses : Paulin Brogneaux : promotion 1880 ; Ernest Haucotte : promotion 1922 ; Marcel Hecq : promotion 1923 ; Émile Lempereur : promotion 1928 ; Roger Foulon : promotion 1942 ; Eugène Delaisse : promotion 1954.
      - Nos morts glorieux : 1914-1918 / 1940-1945.
   - L'école normale en l'année 1976-1977.
   - Centenaire - Comité d'honneur.
   - Notes et références.
   - Bibliographie.

13 euros (code de commande : 27077).

 

[NAPOLÉON BONAPARTE]. [COLLIN DE PLANCY (Jacques-Albin-Simon)]La mort de Napoléon. Dithyrambe traduit de l'anglais de lord Byron ; précédé d'une Notice sur la vie et la mort de Napoléon Bonaparte ; par Sir Thomas Moore. Paris, Painparré, 1821. [Paris, / Charles Painparré, Libraire, / Palais-Royal, Galerie de Bois, n°. 250. / 1821.] In-8° sous son brochage d'époque, 32 p., déchirures (sans perte) dans les marges, ex-libris.
   À propos de cette rare plaquette, Constant Taillard écrivait dans sa Revue des brochures publiées sur Napoléon :
   « Le libraire Painparré sait ce qu'il fait ; s'il n'avait donné que le dithyrambe de lord Byron, on n'en aurait payé les huit pages que 10 sous, tandis qu'enflée comme elle est d'une notice à n'en plus finir, sa brochure vert de gris se vend un franc et plus.
   Je ne parlerai que du dithyrambe. Qu'il soit ou non de lord Byron, c'est un modèle de prose romantique. Ce dithyrambe n'est pas sans quelques taches ; mais semblable au soleil, il les couvre par son éclat. »   
Bibliographie :
   - Quérard, La France littéraire, t. 2, p. 250.
   - Taillard (Constant), Revue des brochures publiées sur Napoléon, p. 6.

40 euros (code de commande : 27047).

 

[ORDRE CISTERCIEN]. Ordo divini officii recitandi, missaque celebrandi juxta ritum sacri ordinis cisterciensis, pro anno Domini M. DCCC. IX. Bruxelles, t'Serstevens, [1809]. [Bruxellis, / Typis viduæ H.-F. t'Serstevens.] In-12 plein veau d'époque, dos à 4 nerfs orné de fleurons dorés, petit accroc à la coiffe, [64] p., exemplaire complètement interfolié.

20 euros (code de commande : 27056MPa).

 

['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 31. Sermiers, Cymbalum Pataphysicum, 1994. In-8° collé, 80 p., illustrations, exemplaire en parfait état revêtu de l'infâmant escargot.
   Ce volume, essentiellement consacré aux vies des saints du mois de gueules, appartient également à la collection « Expectateur », n° 26.
Sommaire :

   - Vies des saints du mois de gueules.
   
   - Dépucelage de Mère Ubu.
   
   - Saint Sigisbée, eunuque / Saint Baobab, célibataire / Lavement.
   
   - Saint Anthropoïde, policier.
   
   - Sainte Goule ou Gudule, institutrice / Sainte Gale, abbesse / Saint Gueule, abbé.
   
   - Sainte Touche, postulante.
   
   - Fête de la Chandelle verte.
   
   - Sainte Crêpe, laïque.
   
   - Saint Préservatif, bedeau / Saint Membre, compilateur / Copulation / Saint Sexe, stylite.
   
   - Nativité de Saint Jules Verne, globe-trotter en chambre.
   
   - Alice au Pays des Merveilles.
   
   - Saint Münchhausen, baron.
   
   - Le Bétrou, théurge.
   
   - Nativité de Saint Deibler, prestidigitateur.
   
   - Saint Sade ès-liens.
   
   - Saint Lafleur, valet.
   
   - Occultation de Saint Julien Torma, euphoriste.
   
   - Conversion de Saint Matorel, bateleur.
   
   - Sainte Marmelade, ispirée.
   
   - L'Amour absolu, deliquium.
   
   - Sainte Tabagie, cosmogène.
   
   - Saints Hylactor et Pamphagus.
   
   - Mouvement perpétuel.
   
- Pompes et œuvres.
   
   - Précisions et imprécisions.
   
   - Italie 2000 (Umberto Eco).
   
   - À travers le monde.

12 euros (code de commande : 27045).

 

['PATAPHYSIQUE]. Monitoires du Cymbalum Pataphysicum. N° 37. Sermiers, Cymbalum Pataphysicum, 1995. In-8° collé, 56 p., illustrations, exemplaire en parfait état.
   Ce volume, essentiellement consacré aux exercices d'Histoire potentielle, appartient également à la collection « Expectateur », n° 20.
Sommaire :
  -  Exercices d'Histoire potentielle.
      - Écriture de l'Histoire
        - Lipogrammes historiques.
         - Un mot par un autre.
         - Un mot pour un autre.
         - Vingt-et-une douzaines de passés.
         - Sonnets historiques.
         - Récits homéomorphes et récits hétéromorphes.
         - T + n.
         - La crucifiction (Sous-Commission de l'OuLiPoPo).
      - L'intégration verticale.
         - Palindromes.
         - Une Histoire à votre façon.
      - L'intégration horizontale.
         - Le siècle.
         - Pour un siècle pataphysique.
   - Pompes et œuvres.
      - Les mots et les maux (S.C. des Onomonymes).
      - Patapèteries contrephysiques (Pascal Bouché, A.R.).
      - Chronique merdicale (Pascal Bouché, A.R.).
      - En revue.

10 euros (code de commande : 27046).

 

[P.L.M.]. Cent beaux aspects du réseau P.L.M. [Paris], [P.L.M.], [1937]. In-4° sous une demi-reliure toilée (usagée et défraîchie) d'éditeur, 226 p., très nombreuses reproductions photographiques.
Table des matières :
   I. Environs de Paris : Fontainebleau.
   II. Nivernais, Morvan, Bourgogne et Bresse.
   III. Jura et Franche-Comté.
   IV. Haute-Savoie et Savoie.
   V. Dauphiné et Briançonnais.
   VI. Bourbonnais, Auvergne et Velay.
   VII. Vallée du Rhône et Vivarais.
   VIII. Côte d'Azur.
   IX. Ile de Corse (autocars P.L.M.).
   X. Algérie (chemins de Fer et autocars P.L.M.).

15 euros (code de commande : 27060).

 

Le Portique. N° 5 - 1947. Paris, Rombaldi, 1947. In-4° broché, 177 p., nombreuses illustrations, petit accroc à la tête.
Table des matières :
   - Les premières œuvres de Paul Valéry, par Henry Charpentier.
   - Arlequin, poème inédit par Henry Charpentier.
   - Pierre Falké, par René Druart.
   - Bonnard illustrateur de La Fontaine, par Claude Roger-Marx.
   - Max Jacob illustrateur, par J.-R. Thomé.
   - Les encyclopédistes à travers les âges, par Michel de Toro.
   - Le livre romantique, par Jean Adhémar.
   - L'illustration française de la première moitié du XVIIe siècle, par Roger-Armand Weigert.
   - Des autographes (II), par Jacques Arnna.
   - Chronique du beau livre, par Jacques Guignard.
   - La cote des livres, par Bernard Thibault.
   - La documentation du bibliophile.

15 euros (code de commande : 27043).

 

QUÉTEL (Claude) — Une ombre sur le Roi-Soleil. L'affaire des Poisons. Paris, France Loisirs, 2008. In-8° sous reliure et jaquette d'éditeur, 340 p., exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Messes noires, expériences alchimiques, fabrication de fausse monnaie, morts suspectes de dizaines de personnes chez les bourgeois parisiens, mais aussi chez les aristocrates de haut rang. En cette année 1678, la Cour et la capitale entrent en effervescence. La machine judiciaire se met en marche : torture, aveux, dénonciations, exécutions... Bientôt l'entourage du roi lui-même est compromis ! Au premier rang des suspects, sa favorite, Madame de Montespan.
   À travers les archives de la police, les récits des contemporains, les procès-verbaux des interrogatoires, Claude Quétel nous entraîne au cœur de l'une des trois grandes affaires de l'Ancien Régime, avec l'affaire du Collier de la reine et celle du Masque de fer. Une des pages les plus mystérieuses du règne du Roi-Soleil, éclairée pour la première fois avec autant de véracité et de détails jusqu'alors peu exploités, et ne laissant dans l'ombre aucune pièce du dossier.

15 euros (code de commande : 27040 - vendu).

 

RÉGNIER (Henri de) — Monsieur d'Amercœur. Huit contes ornés de bois dessinés et gravés par Daragnès. Paris, Crès, 1918. In-8° broché, 130 p., 34 illustrations, un des 50 exemplaires numérotés sur Japon impérial (sans la suite des bois) (n° 45), bel exemplaire à toutes marges.
Table des contes :
   I. Monsieur d'Amercœur.
   II. Aventure marine et amoureuse.
   III. La lettre de Monsieur de Simandre.
   IV. Les dîners singuliers.
   V. La mort de Monsieur de Nouâtre et de Madame de Ferlinde.
   VI. Le voyage à l'île de Cordic.
   VII. Le signe de la Clef et de la Croix.
   VIII. La maison magnifique.

70 euros (code de commande : 27080).

 

[SAINT-GHISLAIN]. Billets de transports. Traces du passé saint-ghislainois. Saint-Ghislain, Ursidongue Éditions, 1989. In-4° collé, 139 p., illustrations en noir, feuillet volant d'errata.
Table des matières :
   - Préface.
   - Avant-propos.
   - Les routes.
      - Introduction. Origine des routes.
      Chapitre I. Évolution du réseau routier dans l'entité Saint-Ghislainoise.
      Chapitre II. Des droits de barrière au code de la route.
      Chapitre III. Du char à l'automobile.
      Chapitre IV. Diligences, malles-poste, chars à bancs & camionnage.
      Chapitre V. Le véhicule routier et les commerces locaux annexes.
   - Les voies navigables.
      - Introduction. Évolution des voies navigables.
      Chapitre I. La navigation sur la Haine.
      Chapitre II. Le canal latéral de la Haine ou de Mons à Condé.
      Chapitre III. Le canal de Caraman et le canal de Pommerœul à Antoing.
      Chapitre IV. La navigation sur le canal de Mons à Condé.
      Chapitre V. La construction navale.
      Chapitre VI. Mélanges.
   - Les chemins de fer.
      - Introduction. Le bassin du Couchant de Mons dans la première moitié du XIX* siècle.
      Chapitre I. Le transport de la houille du Grand-Hornu aux rivages de Saint-Ghislain.
      Chapitre II. Le chemin de fer de Saint-Ghislain et la maison Rothschild.
      Chapitre III. Le chemin de fer Hainaut-Flandres et Simon Philippart.
      Chapitre IV. Des chemins de fer de l'État belge à la S.N.C.B.
      Chapitre V. De la Deuxième Guerre mondiale à la fin de la vapeur.
   - Les chemins de fer vicinaux.
      - Introduction. Création du réseau vicinal.
      Chapitre I. Ligne Saint-Ghislain - Hautrage et extensions.
      Chapitre II. Ligne Baudour-Lens-Bauffe.
      Chapitre III. Ligne Baudour-Ghlin-Mons.
      Chapitre IV. Lignes vicinales du Borinage.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27036 - vendu).

 

SESTU (Antonio) et BUSLIN (Hector) — Histoire de Flénu. [Flénu], [Chez les Auteurs], 1986. In-8° broché, 160 p., illustrations, petit cachet humide ex-libris à la page de faux-titre et à la troisième page de couverture, exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   - Avant-propos.
   - Préface.
   - Flénu sous la préhistoire.
   - Étymologie.
   - Topographie et contexte géographique.
   - Évolution de la population.
   - Naissance de Flénu.
   - Les événements historiques de Flénu.
   - La longue lutte ouvrière.
   - Les grèves du Borinage.
   - La tuerie de Mons.
   - L'industrie du charbon à Flénu.
   - L'extraction du charbon au centre de Flénu.
   - La catastrophe de Sainte-Henriette.
   - Le déclin des fosses de Flénu.
   - Les terrils des grandes sociétés minières de Flénu.
   - Le comte Ferdinand Philippe de Meeûs.
   - Les visites royales.
   - L'église de Flénu.
   - Les vitraux de l'église.
   - Les chapelains et curés de Flénu.
   - Les maisons communales de Flénu.
   - Les bourgmestres de Flénu.
   - La police communale.
   - Les écoles communales.
   - Les écoles libres.
   - Les sœurs de la Sagesse et l'école Sainte-Marie.
   - Le service des postes à Flénu.
   - Le patro.
   - Le M.S.B.J.
   - Les chemins de Flénu.
   - Le chemin de fer à Flénu.
   - Cartes géographiques de Flénu.
   - La bataille de Jemappes.
   - Heurts et malheurs de Flénu au 19e et au 20e siècle.
   - Notre pays sous l'Empire.
   - L'indépendance belge.
   - Les combats de Flénu en 1914.
   - Novembre 1918.
   - Septembre 1944.
   - Histoire des monuments patriotiques de Flénu.
   - Souvenons-nous.
   - Les sports à Flénu.
   - Le cyclisme à Flénu.
   - Le football flénusien.
   - Le B.C. Flénu.
   - Le centre sportif de Flénu.
   - Les sociétés socio-culturelles et récréatives.
   - Flénu aujourd'hui et demain.
   - Conclusions.

15 euros (code de commande : 27075 - vendu).

 

SISSA (Giulia) et DETIENNE (Marcel) — La vie quotidienne des dieux grecs. Paris, Hachette, 1989. In-8° collé, 301 p., illustrations hors texte, (collection « La Vie Quotidienne »), exemplaire en bon état.
En quatrième de couverture :
   Malgré l'histoire trépidante de ses batailles, la guerre de Troie échappe en réalité aux hommes : pour Homère, ce sont les dieux qui mènent le jeu et règlent leurs comptes. Ils y consacrent leurs journées. Aussi Giulia Sissa a-t-elle trouvé chez Homère, avec l'Iliade, matière à explorer le quotidien des dieux grecs : de quoi leur corps est-il fait et comment se nourrissent-ils ? Quelle est l'organisation de leur société ? Quelle vie mènent-ils dans l'Olympe et dans le monde des hommes ? Les dieux sont partagés : modèle rêvé de jouissance infinie mais aussi exemple édifiant d'engagement dans le monde. Amours, festins, querelles... Mais que désirent-ils vraiment ? Dans la seconde partie de ce livre, Marcel Detienne montre comment les citoyens entretiennent des relations quotidiennes avec les dieux et ce que deviennent les Olympiens, invités à venir résider chez les humains organisés en cité. Au cœur des rituels et de la vie sociale, les dieux restent présents : dans les sacrifices, l'alimentation, les assemblées politiques, la guerre, la sexualité...
   Bref, les dieux sont indispensables à la cité, mais agissent-ils là vraiment en maîtres jaloux de mortels éphémères ? Ne seraient-ils pas plutôt – dans les premières démocraties en tout cas – assujettis, du moins soumis, aux décisions des hommes en leurs conseils et assemblées ?

10 euros (code de commande : 27064).

 

[SOIGNIES]. Reliques et châsses de la collégiale de Soignies. Objets, cultes et traditions. Sous la direction de Jacques Deveseleer avec la collaboration scientifique de Philippe Desmette et le concours de Monique Maillard-Luypaert. Soignies, Musée du Chapitre, 2001. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 271 p., illustrations en noir et en couleurs, (collection « Les Cahiers du Chapitre », n° 8), coiffe écrasée et coup à la coupe supérieure.
   
Cet ouvrage pluridisciplinaire a suivi l’ouverture des châsses de Soignies, en vue de la reconnaissance officielle des reliques, pratiquée par l’évêque de Tournai, J. Huard, le 30 avril 1999.
Table des matières :
   - 
Préface, par J. Huard.
   - Mot du président, par J.-P. Mouchart.
   - Avant-propos, par J. Deveseleer.
   - Reconnaissance des reliques de saint Vincent et de saint Landry par Jean Huard, évêque de Tournai, le 30 avril 1999, par L. Mogenet-Koeune, et C. Deveseleer-Balate.
   I. Précédentes reconnaissances.
      - Les reconnaissances des reliques de saint Vincent et saint Landry (XIIIe-XXe siècle), par Ph. Desmette.
      - La reconnaissance des reliques en 1882 : un exemple marquant de la dévotion à saint Vincent à la fin du XIXe siècle, par A. Dupont.
   II. Cultes des reliques sonégiennes.
      - Architecture et culte des reliques à la collégiale Saint-Vincent de Soignies, par J.-C. Ghislain.
      - Les Miracula sancti Vincentii (XIIe siècle). Exaltation des reliques, promotion du culte et défense des intérêts du chapitre, par F. De Vriendt.
      - Les mystérieuses origines du culte de saint Landry de Soignies, par A.-M. Helvetius.
      - Sainte Madelberte à Soignies : aux origines d'un culte récent, par P. Bertrand.
      - La tradition historiographique d'une procession exceptionnelle pendant l'épidémie de peste noire (1349), par M. Maillard-Luypaert.
      - Les offices liturgiques propres de Saint-Vincent de Soignies (1er quart du XVIIe siècle ?), par G. Philippart de Foy.
   III. Châsses de la collégiale.
      - La châsse et le reliquaire du chef de saint Vincent de Soignies. Deux monuments d'orfèvrerie médiévale disparus, par A. Lemeunier.
      - Les châsses de saint Vincent (1803-1806) et les débuts du néogothique en Belgique, par J. Van Cleven.
      - La restauration de la châsse et du reliquaire du chef de saint Vincent de Soignies (XIIIe et XIXe siècles), par G. Dewanckel.
      - La châsse de saint Landry et sa restauration, par J. Deveseleer.
   IV. Objets-reliques.
      - Organisation du mobilier des enveloppes et reliquaires, par Ph. Desmette et M. Maillard-Luypaert.
      - Rapport médico-légal sur les ossements issus des châsses de Soignies, par J. Desoignies.
      - Les analyses isotopiques des ossements de saint Vincent, sainte Waudru et saint Landry, par M. Van Strydonck, A. Maes et A. Ervynck.
      - Édition des authentiques de la collégiale de Soignies, par P. Bertrand.
      - La « chemise » de saint Landry : une scène d'hommage à un souverain du Xe siècle ?, par A. Dierkens.
      - Introduction à l'étude des textiles, par S. Monjoie.
      - Les documents textiles de Soignies. Remarques technologiques, par D. De Jonghe.
      - Analyse des colorants naturels, fibres et fils métalliques des textiles-reliques de Soignies, par I. Vanden Berghe et J. Wouters.
      - La conservation des tissus à reliques, par V. Vereecken.
      - Inventaire des textiles-reliques de Soignies, par l'Institut Royal du Patrimoine Artistique.

20 euros (code de commande : 27039).

 

[SURRÉALISME]. Inutile. S.l., G[ustave] Belle, 1973. In-12 collé, [48] p., illustrations, tirage limité à 950 exemplaires, en bel état.
Gustave Belle réunit différents textes :
   - À toutes fins (f)utiles, par André Blavier.
   - Gladys, par Armand Simon.
   - Human Body, par Claude Haumont.
Suivent neuf textes sur des artistes que chacun d'eux a illustré :
   - Armand Simon.
   - Marcel Lefrancq.
   - Robert Michiels.
   - Henri Lejeune.
   - Paul Defaux.
   - Claude Haumont.
   - Jean-Claude Saudoyez.
   - André Hardy.
   - Gustave Belle.

20 euros (code de commande : 27051 - vendu).

 

TREFUSIS (Violet) Il court, il court... Roman. [Titre original : Hunt the Slipper.] Traduit de l'anglais par Jean Talva. Paris, Stock, 1992. In-8° collé, 188 p., (collection « Nouveau Cabinet Cosmopolite »), dos passé.
En quatrième de couverture :
   À quarante-neuf ans, Nigel Benson est un célibataire endurci, épris de son confort et de sa belle maison, lorsqu'il rencontre la jeune épouse de son voisin de campagne, l'impertinente, turbulente et séduisante Caroline Crome. Une seconde rencontre à Paris et c'est l'amour fou et le début de rapports exquis et cruels qui ressemblent à ce jeu d'enfant où l'objet que l'on cherche ne cesse de s'éloigner au moment où l'on croit enfin le toucher.
   Un roman piquant et moqueur dans la meilleure tradition anglaise. Spécialiste des amours interdites, Violet Trefusis se délecte à faire l'anatomie d'une passion qui pour être « normale », bon chic, bon genre, n'en est pas moins ravageuse.
   Violet Trefusis (1894-1971), fille d'Alice Keppel (la maîtresse en titre d'Edward VIÎ), amie de Colette et de Christian Dior, fut l'héroïne d'un grand scandale mondain d'entre les deux guerres : ses amours tumultueuses avec Vita Sackville-West non seulement défrayèrent la chronique mais lui valurent d'être immortalisée sous les traits de Sasha dans le Orlando de Virginia Woolf, elle-même devenue l'amante de Vita...

8 euros (code de commande : 27063).

 

UGEUX (William) — Histoires de résistants. Paris-Gembloux, Duculot, 1979. In-8° collé, 201 p., illustrations, (collection « Document »), exemplaire en très bel état, peu courant.
En quatrième de couverture :
   Docteur en droit, William Ugeux, répondant à une invitation des autorités religieuses et politiques du moment, accepta d'abandonner une carrière d'avocat pour devenir directeur, à vingt-quatre ans, d'un quotidien bruxellois. Le Vingtième Siècle lui dut un second souffle qui donna à ce journal, dans lequel paraissaient les premiers Tintin de Hergé, une autorité considérable au plan national comme dans le domaine international.
   L'invasion de la Belgique en mai 1940 fit du journaliste un résistant. Très vite responsable d'un des plus importants groupes de résistance, le « Service Zéro », il allait diriger en même temps le célèbre journal clandestin La Libre Belgique.
   Après un aller-retour clandestin de Bruxelles à Londres, il fut chargé d'installer à Grenoble le poste coordinateur des communications entre divers mouvements de la Résistance des Pays-Bas, du Grand Duché de Luxembourg, de France et de Belgique d'une part, et les états-majors britanniques et américains de la guerre clandestine de l'autre. En 1943 le gouvernement belge lui confia la direction générale du Service Secret à Londres.
   Après la guerre, directeur de journaux quotidiens, directeur général des services officiels d'information, William Ugeux fut chargé par l'Université Catholique de Louvain de divers enseignements qui tous concernaient l'information et la communication sociale. Ses camarades de combat l'ont appelé à la présidence de leur « Comité des anciens chefs de réseaux ».
   Ses articles, ses livres, ses émissions, ses films ont fait de William Ugeux un des témoins les plus écoutés de la grande aventure de la guerre secrète.

18 euros (code de commande : 27070 - vendu).

 

VAN REMOORTERE (J.) — Le grand livre de l'épargne. Bruxelles, Meddens, 1990. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 199 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en parfait état.
En préambule :
   Si tu ouvres ce livre pour la première fois, sans doute te demanderas-tu ce qu'il en est. « Est-ce qu'un livre sur l'épargne peut être passionnant ? Ne risque-t-il pas de m'ennuyer ? »
   Bien sûr, nous avons veillé à ce que Le grand livre de l'épargne soit intéressant mais aussi passionnant. D'ailleurs, il y a plusieurs façons d'aborder l'épargne.
   Pour commencer, nous nous promènerons à travers la nature, à la recherche d'animaux et de plantes qui épargnent. Tu n'imagines pas, j'en suis sûr, le nombre d'animaux qui passent une bonne partie de leur temps à faire des réserves, que ce soit pour eux-mêmes ou pour leur progéniture. Les plus connus sont la fourmi et l'abeille. Mais il en existe beaucoup d'autres, moins connus ou même totalement inconnus...à moins que toi, tu n'aies déjà entendu parler de l'« eutamias sibiricus » ou du gaufre à poche ? Et bien vois-tu, tout cela se trouve dans ce livre, accompagné de dessins ou de photos.
   Ensuite, nous envisagerons l'épargne dans le monde des hommes. Tu verras, nous voyagerons à travers toute l'histoire. Ce sera drôlement passionnant ! On parlera même de l'époque préhistorique où l'argent n'existait pas encore. Mais que c'est difficile à imaginer un monde sans argent ! Ce devait être bien bizarre n'est-ce pas ? Pas d'argent de poche, pas de tirelire, pas de livret d'épargne ! Enfin, nous lirons tout cela dans ce livre.
   Après, bien sûr, viendra le chapitre sur les caisses d'épargne et leur développement au cours des siècles. En même temps, nous te raconterons des tas de choses intéressantes sur les époques que nous traverserons : la façon dont les alchimistes essayaient d'obtenir de l'or à partir de différentes matières, la naissance du billet de banque, l'histoire de Piet Hein et de la Flotte d'argent (Zilvervloot) espagnole, l'école au temps de ton arrière-arrière-grand-père, la vie durant les deux guerres mondiales qui ravagèrent notre pays, et bien d'autres choses encore.
   Et puis, tu découvriras l'histoire de la plus grande caisse d'épargne de notre pays : la Caisse Générale d'Épargne et de Retraite.
   C'est elle d'ailleurs qui a commandé ce livre, tant elle le trouvait intéressant. Il permet en effet à des jeunes de ton âge d'en savoir davantage sur l'épargne et son importance, tant du point de vue de l'individu que de la société.

15 euros (code de commande : 27073).

 

[VIGÉE LE BRUN (Élisabeth Louis)]. Élisabeth Louise Vigée le Brun. Sous la direction de Joseph Baillio et Xavier Salmon. Paris, Réunion des Musées Nationaux, 2015. In-4° sous cartonnage illustré d'éditeur, 383 p., très nombreuses illustrations en couleurs, exemplaire en très bel état.
   Ouvrage publié à l'occasion de l'exposition organisée au Grand Palais, à Paris, du 23 septembre 2015 au 11 janvier 2016 ; au Metropolitan Museum of Art, à New York, du 9 février au 15 mai 2016 et au Musée des Beaux-Arts du Canada, à Ottawa, du 10 jui au 12 septembre 2016.
En quatrième de couverture :
   Du règne de Louis XV à celui de Louis-Philippe, Elisabeth Louise Vigée Le Brun s'est imposée comme l'une des artistes majeures de sa génération. Pour la première fois, elle fait l'objet d'une rétrospective dans son pays natal.
   L'exposition et son catalogue mettent en évidence les multiples facettes de sa personnalité et de son parcours. À travers toute l'Europe, pendant l'une des périodes les plus mouvementées et orageuses de l'histoire européenne, l'artiste a affiché non seulement son ambition professionnelle et sociale et sa personnalité foncièrement optimiste, mais également sa volonté d'outrepasser les contraintes imposées aux femmes artistes, le dialogue qu'elle sut entretenir avec les maîtres anciens et modernes, sa maîtrise de la science des couleurs et son invention d'un répertoire de poses et de costumes qui assura son succès.
   Réunissant plus de cent cinquante œuvres, techniques, supports et dimensions confondus, cet hommage permet de découvrir une quintessence de l'œuvre de Vigée Le Brun. Les prêts des institutions publiques les plus prestigieuses ainsi que ceux de nombreuses collections particulières donnent à cet événement un caractère exceptionnel.
   La portraitiste écrivait dans une lettre, à un moment particulièrement difficile de sa vie, qu'elle n'avait eu de bonheur qu'en peinture. À en juger par les œuvres réunies au Grand Palais, on peut assurément la croire.
Sommaire :
   - Introduction.
      - Vigée Le Brun : l'itinéraire artistique et social hors pair d'une artiste française, par Joseph Baillio.
   - Essais.
      - « Je ne me connais pas en peinture ; mais vous me la faites aimer. » Portraiturer la famille royale, par Xavier Salmon.
   - Entre réalité et fiction, les choix vestimentaires de Mme Vigée Le Brun, par Pascale Gorguet Ballesteros.
      - Les femmes à l'Académie royale, par Katharine Baetjer.
      - Une femme de lumière, par Stéphane Guégan.
      - Élisabeth Louise Vigée Le Brun et « l'esprit européen », par Paul Lang.
      - Entre deux mondes, par Geneviève Haroche-Bouzinac.
      - Du pinceau à la plume, par Geneviève Haroche-Bouzinac.
   - Catalogue.
      - L'image de l'artiste.
      - Les proches.
      - Les années de formation.
      - La consécration.
      - Émulation et concurrence féminine.
      - Portraiturer la famille royale.
      - L'élégance à la française.
      - Peindre le sentiment maternel.
      - La dessinatrice et la pastelliste.
      - L'émigration (1789-1802) : Le temps de l'Italie (1789-1792).
      - À la cour impériale (1792-1795).
      - Nuits blanches de Saint-Pétersbourg (1795-1801).
      - De retour à Paris.
      - Crépuscule.
   - Annexes.
      - Carte des voyages d'Élisabeth Louise Vigée Le Brun.
      - Chronologie.
      - Liste des œuvres.
      - Bibliographie.
      - Expositions.
      - Index.

30 euros (code de commande : 27079)

 

WILLEQUET (Jacques) — Histoire illustrée de la Belgique. Bruxelles, Collet, 1988. In-4° sous reliure et jaquette d'éditeur, 191 p., nombreuses illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Table des matières :
   Première partie. La Préhistoire.
      - Du Paléolithique aux Celtes.
   Deuxième partie. L'empire romain.
      - La « paix romaine ».
   Troisième partie. Le Moyen Âge.
      - Les Francs.
      - Charlemagne.
      - Le régime féodo-seigneurial.
      - Les croisades.
      - Nos principautés aux XIIIe et XIVe siècles.
      - Louis de Maele.
   Quatrième partie. Les Temps modernes.
      - Les Pays-Bas sous les ducs de Bourgogne.
         - Philippe le Bon.
         - Philippe réformateur.
         - Charles le Téméraire.
         - Marie de Bourgogne.
         - Maximilien de Habsbourg.
      - Les Pays-Bas sous la dynastie des Habsbourg.
         - Charles Quint.
      - Les Pays-Bas espagnols.
         - Philippe II.
         - Les archiducs Albert et Isabelle.
      - Le siècle des malheurs.
         - La guerre de Dévolution et les autres.
      - La principauté de Liège aux Temps modernes.
      - Les Pays-Bas autrichiens.
         - La Guerre de la Succession d'Espagne.
         - Marie-Thérèse.
         - Joseph II ou la raison au pouvoir.
         - Les révolutions brabançonne et liégeoise.
   Cinquième partie. L'époque contemporaine.
      - L'annexion à la France, sous la Convention et le Directoire.
      - L'annexion sous Napoléon.
      - Le royaume des Pays-Bas.
      - La Révolution de 1830.
      - La Belgique sous Leopold Ier.
      - La Belgique sous Léopold II.
      - La Belgique sous Albert Ier.
      - La Belgique sous Léopold III.
      - La Belgique sous Baudouin.

15 euros (code de commande : 27072 - vendu).

 

La prochaine mise à jour de cette page aura lieu le
mardi 31 juillet 2018.

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Quelques ouvrages de la mise à jour précédente
(19 juin 2018)

 

[ANTO CARTE (Carte, Antoine, dit)]. GUISLAIN (Albert) — Anto-Carte. Bruxelles, Eeckman, 1949. In-4° broché, 26 p., un portrait photographique d'Anto Carte en frontispice, 72 planches hors texte, exemplaire en bel état.
Extrait :
   C'est assurément l'une des formes de l'exaltation que communiquent les œuvres d'Anto-Carte. Chargées de spiritualité, elles emplissent qui les contemple, d'une sorte de ferveur admirative. Il y règne, en effet, une atmosphère qui donne des ailes à l'esprit. Aussi, feraient-elles croire, sans peine, à l'impossible, au miracle. Davantage encore : elles finiraient par convaincre aisément le spectateur qu'il n'y a qu'à se saisir d'un pinceau pour égaler la technique de leur auteur, ce peintre aimé des dieux, et pour atteindre à la précision de son dessin, à la délicatesse de sa palette, à la noblesse de son style.
   Nous avons cédé nous-même à cette espèce de mirage. Un jour de l'été dernier, rentrant de Mons, après avoir devisé avec Anto-Carte, devant ses tableaux réunis en une exposition mémorable, il nous a semblé que pour réussir son portrait, nous n'avions plus qu'à nous mettre à la tâche. C'était un jeu, pensions-nous, de rendre la mobilité de ce visage sympathique. Un jeu, en même temps, de dégager la synthèse d'une personnalité attachante entre toutes. Un jeu, de mettre en valeur les dominantes de son art et d'en suggérer, à la fois, la diversité et l'unité.
   Un jeu ? Quelle périlleuse illusion !
   Le tableau que nous imaginions était celui, au fond, que seul, Anto-Carte serait capable d'entreprendre et de mener à bien. Car seul il pourrait, à l'égal des vieux maîtres, camper à l'italienne sa propre silhouette au milieu de la foule qui entoure les gibets du « Parce Domine », et la faire surgir parmi les badauds qui regardent le tir à l'arc.
   Oui, quelle présomption était la nôtre ! Nous nous en sommes rendu compte. Cependant, nous n'avons pas résisté au plaisir d'essayer, tout au moins, de brosser cette esquisse. Et aussi imparfaits qu'ils puissent sembler, voici nos croquis. Ils constitueront le gage de notre affectueuse amitié, le témoignage de notre profonde admiration pour l'un des plus purs créateurs de ce temps.
   Celui-ci, tout d'abord !
   Visage ovale et réjoui d'un Wallon jovial. Regard malicieux embusqué derrière le cristal de ses lunettes. Quand Anto-Carte rit, de son bon rire à fossettes, l'on retrouve en lui le « ropieur » facétieux, le gamin espiègle qui suivit, jadis, avec nonchalance, les cours de l'école communale, et qui allait si volontiers à « maclottes » dans les champs, aux environs de la Cité du Doudou.
   Une touche de lumière illumine ses prunelles. C'est la flamme, c'est le reflet de la gaieté native de cet Hennuyer spirituel. Ses familiers n'en font pas mystère : il n'existe pas de conteur plus alerte, plus charmant, plus tendrement ironique. Ses leçons, il les a prises auprès d'un oncle, Myen Vanolande, grand inventeur de « fauves », grand narrateur d'histoires, d'anecdotes et farceur impayable. Comme autrefois son maître, Anto-Carte excelle à faire parler ses héros, en changeant de ton et avec une mimique étonnante. Tel un montreur de marionnettes, il improvise à son gré la plus désopilante des farces et il en joue tous les rôles. Avec un naturel, avec une spontanéité que l'on ne rencontre guère, si ce n'est chez certains êtres particulièrement observateurs. Un peu de vermillon aux pommettes, quelques taches claires autour d'une bouche gouailleuse, et voilà le Carte désinvolte, enjoué, dont tant de gens parlent sans bien le connaître ! Sur la foi de sa légende. Le sourire aux lèvres, c'est Gil Blas dans le Borinage. C'est Ulenspiegel, en Wallonie.
 

50 euros (code de commande : 27002).

 

BAROILLER (Aurélien) — Faire vivre le folklore. Dynamiques de transformation de la Ducasse de Mons. Bruxelles, Fédération Wallonie-Bruxelles, 2015. In-8° collé, 269 p., illustrations en couleurs, (collection « Études d'Ethnologie Européenne », vol. 03).
En quatrième de couverture :
   La Ducasse de Mons est une fête pluriséculaire dédiée aux deux saints de la ville (sainte Waudru la fondatrice et saint Georges le tueur de dragon) attendue chaque année avec impatience par les Montois. Durant la seconde moitié des années soixante, cette fête connaît une période creuse, pendant laquelle elle est entachée de violences tandis que la participation s'amoindrit. Mais, dans les années septante, elle retrouve progressivement sa popularité d'antan, jusqu'à atteindre des niveaux de participation inégalés jusque-là. Tandis que la Ducasse connaît cette ascension spectaculaire, de nombreux éléments constitutifs de la fête sont transformés. Le déroulement du cérémoniel officiel et sa scénographie, les formes de participation à la festivité et les jeux qui la ponctuent ont tous connu des transformations notables jusqu'à nos jours. Si les premières dynamiques de transformation festive émanaient des autorités administratives et associatives gérant la fête, d'autres catégories de participants ont rapidement accolé à celle-ci leurs propres inventions. Cet ouvrage décrit ces innombrables transformations en tentant de comprendre les dynamiques sociales qui en sont la source.

15 euros (code de commande : 27009).

 

[CAMPIN (Robert)]. CHATELET (Albert) Robert Campin. Le Maître de Flémalle. La fascination du quotidien. Anvers, Fonds Mercator, 1996. In-4° sous reliure toilée, jaquette et étui illustré d'éditeur, 379 p., nombreuses reproductions en noir et en couleurs, dos passé sinon bel exemplaire peu courant et recherché.
Table des matières :
   - Prologue. Le Maître de Flémalle en question.
   1. Robert Campin, maître artisan tournaisien.
   2. L'Europe artistique vers 1400.
   3. Les débuts de Robert Campin à Tournai.
   4. Les grands retables.
   5. Le triptyque de Mérode.
   6. Le chef d'un grand atelier.
   7. Les portraits.
   8. L'atelier.
   9. Confrontations.
   10. Les dernières années.
   11. Fascination du quotidien.
   12. L'énigme de l'Annonciation d'Aix.
   13. Réception de l'art de Robert Campin.
   - Catalogue.
      I. Œuvres de Robert Campin.
      II. Copies d'après Robert Campin et œuvres d'atelier.
      III. Œuvres de Jacques Daret jusque 1435.
      IV. Œuvres de Rogier van der Weyden dans l'atelier de Robert Campin.
      V. Maître de l'Annonciation d'Aix (Arnould de Cats).
      VI. Attributions à Robert Campin rejetées.
   - Bibliographie.
   - Expositions.
   - Documents.
   - Index. 

120 euros (code de commande : 27019).

 

DE PROUVIL (Georges) — L'affaire du Bois de Colfontaine. Grand roman inédit. Mons, Libiez, [fin XIXe]. In-8° broché, 228, [1 (table)], [3 bl.] p., texte sur deux colonnes, rare.
Extrait :
   Il faisait nuit, une nuit sans étoiles et sans lune.
   La pluie qui, pendant deux heures, s'était abattue en rafales enragées, venait de cesser. Le vent soufflait violemment dans les arbres, et le bois était plein de mugissements pareils à des râles de damnés.
   Dominant le bruit lugubre des hautes futaies, une cloche résonna dans le lointain, et son timbre grave se prolongea longtemps dans l'espace : la troisième heure du matin tintait à l'horloge de l'église du Cul'-du-Qu'vau.
   Le bois de Colfontaine paraissait désert. Pourtant, à ce moment, vers la lisière Est de la forêt, un point brillant apparut au long d'une allée, oscillant à droite et à gauche, disparaissant parfois, se rallumant de nouveau, se rapprochant insensiblement, semblable, en son vol inégal, aux caprices d'un feu follet.
   Un pas lent et lourd se fit entendre, hésitant dans les mares, buttant dans les fondrières et martelant inégalement le sol détrempé.
   C'était un homme fumant sa pipe et s'avançant, malgré l'obscurité, sans hésitation sur la route qu'il devait parfaitement connaître.
   Il débouchait du sentier qui, de Sars-la-Bruyère, court à travers la campagne vers le Bois de Colfontaine, quant, arrivé à l'intersection de ce sentier avec le chemin qui se dirige vers le Pavillon de Chasse, le passant nocturne trébucha, s'allongea sur le sol, sembla tâter l'obstacle qui l'avait renversé, poussa un juron, puis un cri de détresse qui eût fait frissonner tous ceux qui eussent pu l'entendre ; et, soudain, se relevant il s'enfuit en courant, comme si le diable l'eût poursuivi. Sans s'arrêter, il courut, plongeant dans les flaques, s'embourbant dans les ornières, se cognant aux monts de fascines et aux fagots oubliés sur les berges, essoufflé, haletant. Il dépassa l'habitation du garde-chasse, sombre et silencieuse encore à cette heure, il longea les vergers, obliqua sur la droite dans un chemin de traverse et vivement, à coups redoublés il frappa de son bâton à la porte d'une maison.
   – Cadie ! Cadie !... Vite ! Vite ! Levez-vous !... cria-t-il avec angoisse.
   Et son bâton faisait raisonner dé plus en plus violemment la porte :
   – Cadie ! Cadie !... Levez-vous !... répétât-il d'un ton rauque et comme étranglé.
   Une lueur filtra par le trou de la serrure et par-dessus la porte.
   – Qui est là ?... dit une voix de femme épouvantée.
   – Cadie!... Cadie !... C'est Joseph du Cat ! Ouvrez, seigneur ! Ouvrez !...
   – Joseph !... Ah ! c'est vous, Joseph ?... Est-ce que le feu est au Bois ?...
   Un verrou fut tiré et Cadie apparut, cheveux dénoués, cendrinette sur l'oreille, tenant d'une main une chandelle tremblotante et de l'autre son jupon hâtivement passé, prêt à tomber sur ses pieds nus.
   Aussitôt, Joseph se précipita dans la demeure. Il était nu-tête, la face pâle dans un collier de barbe noire ; à son poignet gauche une lanière de cuir retenait un lourd bâton de chêne [...]
   – Eh bien ! qu'est-ce qu'il y a donc, Joseph ?
   – Il a... il a... il a un mort !...

25 euros (code de commande : 26987 - vendu).

 

[DEVOS (Léon)]. Léon Devos. S.l., Les Amis de Léon Devos, 1988. In-4° sous reliure toilée et jaquette d'éditeur, 93 p., illustrations en noir et en couleurs, exemplaire en très bel état.
Ce volume contient :
   - Avant-propos, par Pierre Dupont.
   - 
Les saveurs de la vie, par Stéphane Rey [pseudonyme de Gérald Bertot, alias Thomas Owen].
   - La vie et l'œuvre, par Gustave Camus.
   - Histoire d'un tableau ou tableau d'une histoire [La prestation de serment de Léopold III], par Danièle Prégardien.
   - D'un domaine sans ombre, par Paul Caso.
   - La sensation, le savoir et le style, par Lucienne Strivay.
   - Jeune parmi les jeunes, par Dominique Watrin.
   - Du sommet d'un terril, par Robert Liard.
   - Moi aussi je l'ai connu, par Michel Jamsin.
   - Poète de la vie, par Alain Viray.
   - Invitation à un festin sauvage, par Philippe Mathy.
   - Solidarité avec le vivant : la revanche anthume, par Yvon Vandycke.

25 euros (code de commande : 27007).

 

[FRA ANGELICO]. ARGAN (Giulio Carlo) — Fra Angelico. Traduit de l'italien par Rosabianca Skira-Venturi. Genève, Skira, 1955. In-8° carré sous couverture toilée, jaquette et étui d'éditeur, 127 p., nombreuses illustrations en couleurs contrecollées, (collection « Le Goût de Notre Temps », n° 10), exemplaire en parfait état.
Table des matières :
   - Première partie. Fra Angelico et son siècle.
      - Données sur la vie de Fra Angelico.
      - La tradition critique.
      - Esthétique d'Angelico.
   - Deuxième partie. Les œuvres.
      - Retables et prédelles.
      - Fresques et dernières œuvres
   - Bibliographie sommaire.
   - Index et notices biographiques.

13 euros (code de commande : 27025).

 

[HAINAUT]. Province du Hainaut. Secrétaire d'édition Gilbert Menne. Rédacteur en chef Emmanuël Brutsaert. Mission photographique Johan De Meester. Bruxelles, Racine, 2009. In-4° sous reliure et jaquette illustrée d'éditeur, 607 p., nombreuses illustrations en couleurs, (collection « Histoire & Patrimoine des Communes de Belgique »), exemplaire en très bon état, épuisé au catalogue de l'éditeur.
Avant-propos :
   Réalisée grâce à la collaboration de Dexia, la collection Histoire & Patrimoine des Communes de Belgique propose – par le texte et l'iconographie – la carte d'identité des dix provinces de Belgique.
   Le présent volume retrace l'histoire et répertorie le patrimoine culturel et naturel de toutes les communes de la province du Hainaut.
   La rédaction a été confiée à une nombreuse équipe d'auteurs locaux, différents pour chaque commune. Une série de thèmes transversaux – de la romanisation du Hainaut au patrimoine hydraulique et industriel hainuyer, en passant par Jacques du Brœucq, la céramique ou la BD en Hainaut – sont en outre traités par des auteurs spécialisés sous forme d'encadrés hors texte.
   L'iconographie – quelque 750 photos inédites – a été spécialement réalisée pour cet ouvrage.
   Un cahier de cartes à l'échelle 1 : 100 000 reprend toutes les communes et localités fusionnées, jusqu'au plus petit hameau.
   L'index détaillé mentionne, à côté des noms des communes et localités, ceux des principales curiosités et de tous les monuments et sites classés de la province.

40 euros (code de commande : 26999).

 

LAURENT (Jean-Marie) — Dictionnaire Borin-Français. Avant-propos par Ernest Carlier. Ghlin, Éditions du Sablier, 1996. In-8° broché, 190 p.
Introduction :
   Cinquante ans de pratique presque continue, deux ans de « planche », de mise au point. Et vous avez en main le résultat de cette « digestion » : un dictionnaire borin-français.
   Les ouvrages du même genre déjà publiés l'ont été par des gens illustres, dans notre région, tels Bosquétia, alias Joseph Dufrane, de Frameries, Pierre Ruelle, de Pâturages, et Émile Mester, de Wasmes, tous trois grands connaisseurs et pratiquants de notre langue.
   Tout en travaillant dans leur lignée, je veux, ici, apporter quelque chose de nouveau par rapport à mes prédécesseurs.
   Dans leurs travaux, que ce soit des lexiques, des contes, de la poésie, du théâtre, ils transcrivent le parler borin en graphie phonique, sans tenir compte de l'étymologie. D'autre part, chacun d'eux centre son dictionnaire, ou plutôt son lexique, sur le vocabulaire de son village. Comme je l'explique par ailleurs, chaque village du Borinage a, non seulement sa prononciation propre, mais aussi un vocabulaire particulier.
   Et c'est là que je veux innover : rétablir une orthographe sensée, d'après l'étymologie, et j'essaie de vous apporter le plus large éventaire possible de mots de chacun des villages constituant notre région.
   En ce qui concerne l'orthographe, j'ai essayé de respecter, le plus possible, l'étymologie, qu'elle soit latine ou germanique, en indiquant la prononciation propre à chaque coin de notre Borinage.
   Je suis cependant conscient du fait que ce dictionnaire n'est pas complet.
   Je vais m'efforcer de le compléter, de l'élargir, de l'étoffer. Je croyais, au départ, remplir quelques dizaines de pages, mais la richesse de notre langue m'est apparue à la rédaction de cet ouvrage. Ce faisant, je me suis rendu compte que ce que vous avez entre les mains n'est qu'une ébauche, assez fournie, certes, mais une ébauche quand même.
   J'en implore à votre clémence et j'espère que, si ce dictionnaire vous a paru intéressant, vous n'hésiterez pas à me le faire savoir. Je suis tout prêt à accepter vos remarques et, pourquoi pas ?, votre collaboration pour approfondir mes recherches.

13 euros (code de commande : 27012).

 

[LIGNE (Charles-Joseph-Lamoral de)] — Coup d'œil sur Belœil. [Bruxelles], [chez l'auteur], 1781. [A Belœil, / de l'Imprimerie / du P. Charles de – / M. D. CC. LXXXI.] In-8° pleine basane brune, dos à 5 nerfs sobrement décoré de filet dorés et à froid, pièce de titre noire, filet double doré encadrant les plats, [5 (faux-titre, encadrement, titre, encadrement, dédicace à l'abbé de Lille)], [1 bl.], 150 p., texte contenu dans un encadrement gravé, édition originale dont le tirage est estimé à 120 exemplaires, les plats de la reliure ont été partiellement et légèrement insolés mais l'exemplaire est en bel état.
   « C'est probablement en 1780 que le prince [en collaboration avec son fils Louis-Eugène] décide d'établir une imprimerie dans son hôtel bruxellois, situé derrière la cathédrale Sainte-Gudule, à l'emplacement de l'actuelle rue de ligne qui fut percée en 1804 à travers son domaine. » À partir de 1871, il décida de s'adjoindre les services de l'imprimeur douaisien Adrien-François Pion qui, en plus de la main d'œuvre, fournit matériel et caractères.
   C'est Pion qui imprima l'édition de Coup d'œil sur Belœil et, grâce aux pièces comptables heureusement conservées, nous savons qu'elle est terminée « en 1781 puisque 55 exemplaires sont vendus à la fin décembre. Cette édition qui comporte vingt cahiers de 8 pages est imprimée sur papier de Hollande dont 2.725 feuilles ont été achetées, ce qui correspond, passe comprise, à un tirage approximatif de cent vingt exemplaires pour autant que la feuille soit de format quarto. »
   « Placé sous l'invocation de l'ode d'Horace à Septimius (II. VI, 6-8), dédié à l'abbé Jacques Delille, poète à succès, « traducteur » de Virgile [qui publia, en 1782, Les Jardins ou l'Art d'embellir les paysages], le Coup d'œil sur Belœil inaugure la série des écrits « écologiques » du prince de Ligne. Le texte sera remanié plusieurs fois, preuve évidente de l'intérêt que portait son auteur à l'environnement. L'ouvrage a été publié souvent et des extraits figurent presque dans toutes les anthologies du prince de Ligne, et auxquelles on se rapportera. »
   L'édition originale de cet ouvrage est particulièrement rare, un exemplaire a été mis en vente à l'occasion de la dispersion de la collection de Pierre Bergé, le 8 novembre 2016.
Bibliographie :
   - Vercruysse (Jeroom), Bibliographie descriptive des écrits du prince de Ligne, pp. 93-94.
   - Haÿez (Frédéric) et Vercruysse (Jeroom), L'Imprimerie privée des princes de Ligne au XVIIIe siècle, dans Nouvelles Annales du Prince de Ligne, t. II, pp. 7-75.

2000 euros (code de commande : 27000).

 

MAIRANTS (Ivor) — The Flamenco Guitar. A complete method for playing Flamenco on the Spanish guitar, suitable for the Beginner, the Advanced Player, and the Teacher. Written in Musical notation in co-ordination with Cifra. The Cifra, or cipher, method of indication gives actual fret and string numbers unde the musical notation. This make it possible to learn to play without the knowledge of music. The folowing rhythms are included : Soleares, Seguidilla, Sevillanas, Alegrias, Bulerias, Tanguillo, Tientos, Cantina, Farruca, Guarija, Zapateado, Granadinas, Fandango, Fandanguillo, Petenera, La Rosa, Serranas, Tarantas, Mineras, Malaguena. Together with these rhythms are themes of falsetas, handclaps, heeltaps, and castanet rhythms. One section deals with the various Rasgueados, Arpeggii, or finger rolls essential to Flamenco playing. London, Latin-American Music Publishing Co, 1958. In-4° sous cartonnage d'éditeur, II, 61, 67 et 83 p., peu courant.
Introduction :
   The art of Flamenco is of very ancient and exotic origin, probably Arabic and Hebraic. The Gipsies, with their flair for musical interpretation, have stamped it with their own peculiar personality. The derivations of the word « Flamenco » are various, including Flemish, resembling the Flamingo and even « roguish ». Suffice to say that it is « folk music » which has fire, daring, ecstasy, and frenzy coupled with improvisation. The song is of course the main stem, but since there is so much basic work to be learnt on the guitar, voice and guitar accompaniment are left for another volume. Flamenco songs and dances are accompanied by guitar, castanets, heel dancing, handclapping and finger-snapping. There are many different types of songs and dances, and this makes it rather difficult for the uninitiated to understand some of the rhythms. The book is therefore divided into three parts:
   Part 1.
   Learning the guitar fingerboard ; fingering ; harmony ; right and left hand technique, all with a leaning towards flamenco rhythms. All exercises introduce a flamenco flavour. The last part deals with « Rasgueados » which are illustrated with photographs showing exact positions of hands and fingers.
   Part 2.
   Contains 25 short pieces of various rhythms which may be heard on the record « Introduction to Flamenco » (Spanish Regal No. 1020).
   Part 3.
   Consists of full length pieces of Soleares, Tanguillo, Alegrias, Tientos, Farruca, Bulerias, Seguiria or Seguidilla and Granadinas.

30 euros (code de commande : 26994).

 

[NUMISMATIQUE]. Catalogue 255. Coins and Medals. Veiling - Auction Sale 20-23 november 1972 in the Carlton Hotel, Amsterdam. Amsterdam, Schulman, 1972. In-4° broché, 133 p., 48 planches hors texte.
Catalogue proposant 2389 lots répartis comme suit :
   20 novembre :
      N° 1- 200. Gelderland, Holland, West-Friesland, Zeeland, Utrecht.
      N° 201-504. Utrecht, Friesland, Overijssel, Groningen ; Leeuwendaalders (Gelderland - Utrecht).
   21 novembre :
      N° 505-703. Leeuwendaalders (Friesland, Overijssel), Bataafse Republiek, Lod. Napoleon, Napoleon, Willem I.
      N° 704-997. Willem I, Willem II, Willem III, Wilhelmina, Juliana, Nederlands Oost- en West-Indië.
   22 novembre :
      N° 998-1278. Historie penningen (Historical medals - médailles historiques).
      N° 1297-1387. Les Pays-Bas Méridionaux.
      N° 2344-2389. Boeken - Bücher - Books - Livres.
      N° 1388-1606. Römisch-Deutsches-Reich, Deutschland Mittelalter, Neuzeit (Aachen - Pfalz).
   23 novembre :
      N° 1607-1903. Deutschland (Pfalz - Reichsmiinzen), Renaissance Medaillen, The Balkans, France.
      N° 1904-2343. Great Britain, Italia, Malta, Poland, Baltic countries, Portugal, Russia, Scandinavia, Spain, Switzerland, Asia, Africa, U.S.A., Latin America, West-Indies, Australia-Oceania, Varia-lots.

12 euros (code de commande : 27024).

 

OSTROGORSKY (Georges) — Histoire de l'État byzantin. Traduction française de J. Gouillard. Préface de Paul Lemerle. Paris, Payot, 1983. In-8° broché, 647 p., (collection « Le Regard de l'Histoire »), couverture soigneusement plastifiée.
Avant-propos :
   Cet ouvrage se propose de retracer révolution de l'État byzantin telle qu'elle résulte de l'action réciproque des transformations de sa politique intérieure et extérieure. Pour cette raison il y est davantage tenu compte de l'évolution interne de l'État que dans les exposés d'ensemble de l'histoire byzantine qui l'ont précédé ; pour cette raison aussi l'auteur s'est appliqué à présenter les événements de l'histoire intérieure et extérieure, politique, religieuse et culturelle, dans leur contexte historique vivant. On s'est interdit par principe de fragmenter la matière en chapitres indépendants sur l'histoire de l'État, de l'Église et de la civilisation, sur la politique orientale et occidentale : une telle méthode d'exposition est incapable de donner une image exacte de l'évolution générale de l'État à travers les siècles et de faire le point de sa situation à tel moment déterminé du temps ; nous ne parlons pas des répétitions fastidieuses auxquelles elle se condamne inévitablement.
   Conformément au plan général de ce manuel [Handbuch der Altertumswissenschaft] la haute période byzantine n'a été décrite que dans ses grandes lignes, et seulement dans la mesure où il a paru nécessaire pour l'intelligence de l'histoire byzantine médiévale.
   L'aperçu des sources placé en tête de chaque section et la bibliographie qui ouvre chaque subdivision ont économisé les renvois aux sources et travaux divers dans le cours de l'exposé.

15 euros (code de commande : 27028 - vendu).

 

Tableaux de Fleurs du XVIIe siècle. Peinture et botanique. Zeventiende-eeuwse bloemstukken. Schilderkunst en plantkunde. Bruxelles, Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1989. In-4° broché, 104 p., illustrations en couleurs, édition bilingue (français-néerlandais), exemplaire en bel état.
Table des matières :
   - Avant-propos, par Eliane De Wilde.
   - Regard nouveau sur les anciens tableaux de fleurs, par Sam Segal.
   - Les peintres de fleurs du XVIIe siècle au musée des Beaux-Arts de Bruxelles, par Willy Laureyssens.
   - Botanique et peinture, par André Lawalrée.
   - La question du symbolisme, par Paul Dekeyser et Anne-Marie Dekeyser-Paelinck.
   - Catalogue, par Anne Marie Dekeyser-Paelinck.
   - Index des plantes, par Paul Dekeyser.
   - Index des animaux, par Gustave van der Gaer.
   - Biographie des artistes, par Willy Laureyssens.
   - Bibliographie.

20 euros (code de commande : 27017).

 

VAN BELLE (Jean-Louis) — Les maîtres de carrière d’Arquennes sous l’ancien Régime. Un métier. Des hommes. Bruxelles, Crédit Communal, 1990. In-8° broché, 376 p., (« Collection  Histoire », série in-8°, n° 80), couverture passée, rare.
Table des matières :
   Première partie : L'exploitation des carrières.
      Chapitre I : Le métier de carrier : terminologie.
         I. Les maîtres de carrière.
         II. Les ouvriers.
      Chapitre II : L'origine de l'exploitation des carrières.
      Chapitre III : Localisation des carrières.
      Chapitre IV : L'exploitation.
         I. Les baux : conditions générales.
         II. Limitation de l'extraction.
         III. La propreté des « buffets » et le bon ordre dans l'extraction.
         IV. L'exhaure.
         V. Amendes et sanctions.
         VI. Caution et garantie.
         VII. Relations entre maîtres de carrière et bailleur.
         VIII. Les clauses particulières.
      Chapitre V : L'outillage.
         I. L'outil et son prix.
         II. Vers le machinisme.
      Chapitre VI : La main-d'œuvre.
         I. La mobilité.
         II. L'essaimage.
         III. Le salaire du tailleur de pierre.
      Chapitre VII : Les associations.
         I. Association de maîtres de carrière entre eux.
         II. Association entre propriétaires et maîtres de carrière.
      Chapitre VIII : Le prix de la pierre à la carrière.
         I. Les loyers.
         II. Les frais.
         III. Modalités de paiement.
      Chapitre IX : La productivité.
         I. Le XVIIe siècle.
         II. Le XVIIIe siècle.
      Chapitre X : La place d'Arquennes parmi les centres carriers des Pays-Bas autrichiens.
      Chapitre XI : La chaux.
   Deuxième partie : Le commerce.
      Introduction : La réputation de la pierre d'Arquennes.
      Chapitre I : Les commandes.
         I. Les contractants.
         II. L'objet de la commande.
         III. Précisions techniques.
         IV. L'établissement du prix.
         V. Modalités de paiement.
         VI. Le lieu de livraison.
         VII. Le délai de livraison et les amendes.
         VIII. Le lieu et la date de signature de la commande.
      Chapitre II : Les marchés.
         I. Les marchés « intérieurs ».
         II. Les marchés « extérieurs ».
         III. La concurrence.
         IV. La politique des autorités.
      Chapitre III : Le transport.
         I. Le réseau routier et son état.
         II. Les charretiers.
         III. Le transport par eau.
         IV. Le coût du transport.
      Chapitre IV : Les marques des maîtres de carrière.
         I. La marque en général.
         II. La marque des maîtres de carrière et les autres.
         III. Marques d'ouvriers tailleurs de pierre.
         IV. Les marques de maîtres de carrière et les autres signes lapidaires.
   Troisième partie : Des hommes.
      Chapitre I : Origines.
         I. Origines géographiques.
         II. Origines sociales.
      Chapitre II : Fortune mobilière.
         I. Meubles et vêtements.
         II. Le cheptel.
      Chapitre III : Niveau de vie.
         I. Le train de vie, le train de maison.
         II. L'imposition.
      Chapitre IV : Le milieu carrier et l'analphabétisme.
         I. Les tailleurs de pierre.
         II. La population locale.
         III. Les Pays-Bas autrichiens.
      Chapitre V : Les maîtres de carrière face à Dieu, la religion, la mort.
         I. Le testament : méthode d'approche.
         II. Analyse.
      Chapitre VI : Aspects de la vie socio-professionnelle.
         I. L'incident.
         II. Le « criage à caïaux ».
         III. La bière.
         IV : Modifications de la situation professionnelle.
   Conclusion.

30 euros (code de commande : 27004).

 

WICHMANN (Siegfried) — Japonisme. Traduit de l'allemand par Olivier Séchan. Paris, Chêne - Hachette, 1982. In-4° sous reliure de toile rouge et jaquette d'éditeur, 431 p., très nombreuses illustrations en noir et en couleurs.
Sur la jaquette :
   C'est sans doute le Français Philippe Burty, critique d'art et collectionneur passionné d'art extrême-oriental, qui aurait employé pour la première fois le mot « japonisme », dans les années 1870. Par ce terme il définissait un phénomène nouveau : l'impact considérable du Japon sur l'art occidental, dont l'origine est à chercher dans les échanges culturels entre l'Orient et l'Occident, favorisés par les traités commerciaux signés entre le Japon et différents pays d'Europe, dans les années 1850-1860.
   Puis, grâce aux Expositions Universelles de Paris, Londres et Vienne, où l'art extrême-oriental occupe une place importante, grâce aussi à des revues, telle celle de Samuel Bing, le Japon artistique, fondée à Paris en 1888 (et publiée en français, anglais et allemand), l'art japonais est découvert par le grand public, fait la joie des collectionneurs et exerce une fascination immédiate et puissante sur les artistes européens. Emprunts de thèmes iconographiques et de motifs ornementaux, adoption de moyens plastiques et techniques, appropriation de formats insolites, renouveau de la gravure sur bois et de l'art décoratif, imitation de verreries et de céramiques orientales attestent cet engouement qui, loin d'être superficiel, touche tour à tour les impressionnistes, les symbolistes, les artistes se réclamant de l'Art nouveau, les Nabis...
   Il était nécessaire qu'un ouvrage soit consacré à ce phénomène qui, encore mal connu, a profondément marqué la vie artistique, à la charnière du XIXe et du XXe siècle, et dont les répercussions sont sensibles dans l'architecture et la peinture abstraite européennes et américaines du XXe siècle. Une exceptionnelle richesse iconographique (plus de mille documents) permet de découvrir des analogies et des correspondances, et de mettre en parallèle l'art d'un Van Gogh, d'un Toulouse-Lautrec, d'un Degas, d'un Klimt ou d'un Galle avec l'art d'un Utamaro, d'un Hokusai, d'un Hiroshige...

50 euros (code de commande : 27010).

 

WILLE (Philippe) — L'Affaire oubliée de Charleroi. Gozée, août 1914. Marcinelle, Éditions du Basson, 2014. In-8° collé, 237 p., illustrations, (collection « Histoire »), exemplaire en très bel état.
En quatrième de couverture :
   Philippe Wille répare ici un oubli de la littérature traitant de la Première Guerre mondiale. Dans la plupart des ouvrages, en effet, on ne parle pas, ou très succinctement, de la bataille de Gozée. Elle a pourtant fait plus de 3.000 victimes et a probablement joué un rôle important dans la suite des événements.
   De plus, spécialiste de ce conflit, il a remarqué que les récits ne sont jamais appréhendés sous l'angle de l'envahisseur. Il a donc décidé de nous dévoiler ce combat meurtrier vu et ressenti d'abord par les troupes allemandes. Il n'est aucunement question d'en glorifier les actes mais de donner un éclairage différent, nouveau et très rigoureux. La fresque en est plus riche et la compréhension du chaos inhérent au conflit plus complète.
   L'Affaire oubliée de Charleroi nous plonge au cœur de la vie de l'époque grâce à l'humanité des photos souvent inédites et toujours pertinentes. Les nombreux souvenirs, les récits provenant des deux camps, les lettres de soldats écrites à Gozée... sont autant de témoignages touchants qui révèlent la complexité de cette guerre, la fragilité des combattants, la peur des habitants, la justification des exactions et les interrogations de chacun.
   Ce livre est dédié, 100 ans après, à tous ces combattants venus défendre leurs idéaux d'un autre siècle...

13 euros (code de commande : 26983).

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